Archive pour juillet 2011

La Cathédrale de St Nicolas des Marins à Cronsdatd

va recevoir ses cloches .

Cathédrale Saint Nicolas le Bienheureux de Cronstadt avant restauration.

La restauration de cette cathédrale va s’achever en 2013, et de nouveau des cloches, qui furent détruites à l’époque soviétiques, vont y être placées.


La cathédrale en cours de restauration.

Une des cloches ( 5 tonnes) a échappée à la destruction , les autres furent soient brisée soient fondue. Une fonderie spécialisée dans les cloches de Voronej, a recrée à l’identique, grâce aux photos d’archives, et refait les décorations et inscriptions religieuses de l’ensemble du carillon.

Cette cathédrale a été construite par la volonté du tsar de Nicolas II. St jean de Cronsdadt a servie en cette cathédrale .

St Jean de Cronstadt (1829-1908)

Ateliers de cloches Anisimov V.N. (Vorinej) (Колокололитейный завод Анисимова В. Н.)

Le carillon recevra comme avant la destruction ses 16 cloches, dont la plus grosse pèse 16 tonnes, elle sera entendu jusqu’à Saint Petersbourg.

Le "Bourdon".

Essai de sonorité du Bourdon.


Les cloches avant le sablage à l'atelier.


Motifs décoratifs, après sablage et ponçage.

L’ensemble des cloches pèse 22 tonnes, elles ont été le 20 juillet mises sur camion , il faudra près de deux jours pour effectuer les 1237 km séparant Voronej de Cronstadt, île située dans le golfe de Finlande en face de St Petersbourg.



Arrivée à Cronstadt prévue samedi 23 juillet.

Le Patriarche de Moscou et de toute la Russie Kirill prend connaissance  des derniers travaux de restauration de la cathédrale de Saint Nicolas des Marins de Cronstadt le 29 mai 2011.

Une partie des cloches sur le parvis de la cathédrale.


La bénédiction s’est déroulée le dimanche 31  août en présence de Madame Medevedev et des hautes autorités de la ville de Saint Petersbourg par le métropolite de Saint Petersbourg et de Ladovski Monseigneur Vladimir, le patriarche Kirill n’ayant pu venir pour des raisons de santé.


La date a été choisie puisque c’était le jour de la fête commémorant la flotte de la  Marine russe, de très nombreuses manifestations se sont passées dans tous les ports du pays.

Carillon des cloches installées devant la cathédrale Saint Nicolas .


Installation d'une des cloches dans le clocher.

Pose dans le clocher.

Repose de la coupole aprés installation des cloches.

Au pied de la cathédrale Saint Nicolas le Bienheureux, l’on peut apercevoir
à droite les cloches fondues à Voronej.

Les membres du Club trés fermé des cuisiniers du monde ” Club des chefs de chefs“, se sont réunis fin juillet,pour échanger leurs recettes   à l’invitation du Président de la Fédération de Russie Dimitri Medvedeev. Club crée à l’initiative du couturier des chefs, Gilles Bragard ,  il y a 34 ans à Collonges-au-Mont-d’or.

« J’ai eu l’idée de créer ce club parce que j’avais plusieurs clients qui étaient cuisiniers de chef d’Etat, et je me suis rendu compte qu’ils ne se connaissaient pas. Comme on parlait à l’époque du G7, j’ai voulu créer ce club qui les rassemblerait, à l’origine avec une douzaine de membres. Actuellement, nous avons 50 membres, dont 30 présents en Russie, et nous nous réunissons chaque année dans un nouveau pays pour y découvrir ses attraits touristiques et, naturellement, la gastronomie locale.”

Gilles Bragard

Il avait invité les chefs cuisiniers de chefs d’État à un dîner. L’idée de créer ce club en a découlé, Marcel Le Servot cuisinier de l’Elysée est devenu le président de ce club en 1977,  depuis 3 ans c’est Christian Garcia Chef, cuisinier de la Principauté de Monaco qui en est le Président.

Chaque année un chef d’état d’un pays différent invite le Club des Chefs de Chefs, pour en citer quelques uns:  les USA, la Chine, la Thaïlande, le Canada, l’ïle Maurice, Monaco ….. et cette année La Russie.

Parmi les trente chefs il y avait celui du président des Etats Unis, de la France, de l’Allemagne, de la Grande Bretagne, de la Russie ……

Bernard Vaussion, chef cuisinier de l’Elysée.

La Chine était representée par trois chef de la Maison du Peuple  qui font travailler près de 200 cuisiniers.

le Président D. Medvedev n’a pas failli à la coutume en les recevant au Kremlin à la Maison Blanche, en les félicitant pour leur travail: ” La cuisine est le chemin le plus court pour appréhender un pays…, déclara-t-il, et  je suis trés heureux que vous puissiez ressentir l’atmosphère russe et ses traditions, la Russie est un pays trés froid, raison pour laquelle nous avons 35 °.  Mais j’espère que cela ne va pas vous contrarier“, plaisanta-t-il.


Jérôme Rigaud, chef cuisinier du Kremlin.

Les chefs échangèrent des recettes de plats nationaux, Jérôme Rigaud (cuisinier français), chef cuisinier du Kremlin, a déclaré aux journalistes que le Président Medvedev aimait le poisson et que le Premier Vladimir Poutine aimait la viande, par contre à la question :

Pouvez vous nous donner une recette d’été ?

Il répondit ne pouvoir donner une recette en particulier,  pouvant être interprétée comme un plat préféré du Président, il en fut de même des autres membres du Club, si ce n’est le chef de la présidence de la Tchéquie qui a vaguement déclaré que le Président aimait bien les plats à base de poulet et de canard avec comme légumes des courgettes.  Le chef cuisinier du premier ministre du Canada, Timothy Teodora livra un  secret, qu’ il ajoute à chaque plat. «Mon ingrédient secret – une passion“. Mark Flanagan, chef cuisinier de la Cour d’Angleterre depuis 9 ans, déclara qu’il lui était interdit de raconter ce que la Cour mange.

Mark Flanagan, chef cuisinier de la Cour d'Angleterre.

Il déclara également qu’il était une tradition  de se téléphoner entre eux pour demander des conseils sur les coutumes culinaire pour la préparation de réceptions lors de visite de leur “patron”, mais pour la réception donné en l’honneur de Poutine, il ne téléphona pas et prépara ce que la reine lui avait demandé.

Cristeta Comerford, chef cuisinier de la Maison Blanche USA.

J’ai des contacts avec Président Barack Obama et son épouse Michel très  cordiaux, ils aiment des plats simples, a dit C. Comerford, quand  il aime un plat ou un autre, il va dire: Whaou, c’est super!, refaites-le !”

Christian Garcia, Chef cuisinier de la Principauté de Monaco
Président du "Club des Chefs des Chefs".

Le chef cuisinier Christian Garcia a déclaré:

«Par exemple, j’ai récemment préparé un banquet de mariage pour le Prince Albert II de Monaco et de la princesse Charlène je voulais faire cuire les repas que l’Afrique du Sud Cuisine (Princesse Charlene Uittstok est originaire de l’Afrique du Sud), c’est pourquoi j’ai demandé au chef de ce pays.”

Les goûts culinaires des présidents, rois, reines ou princes relèveraient presque du secret d’État. Car une fuite pourrait bien frôler l’incident diplomatique! A l’image de la fameuse tête de veau, plat fétiche de l’ancien président Jacques Chirac que l’on voulait lui cuisiner à chacun de ses déplacements. Ou le sérieux penchant pour le chocolat de Nicolas Sarkozy… Alors forcément, lorsque l’on questionne le chef du Palais sur les préférences culinaires du Prince, le secret d’Etat reprend ses droits. « Je pense que vous pouvez poser la question à tous les chefs des chefs d’Etat, mais qu’aucun d’entre eux ne répondra à cette question », lance Christian Garcia, qui officie au Palais depuis 1987.

Les  30 Chefs des Chefs purent apprécier des blinis avec du caviar et quelques autres spécialités typiquement russes, lors du buffet offert au Kremlin.


Les 30 membres du "Club des Chefs de chefs" à Saint Petersbourg.

Ils furent reçus à Saint Petersbourg, avec au programme la  visite de Peterhof, de l’Hermitage, du Musée de la vodka,

et un  dîner au “Grand Hôtel Europe”.

Une des salles à Manger du Grand Hôtel Europe à Saint Petersbourg. 

Vladimir Dimitrijevic ( 1834 en Serbie- mort le 28 juin 2011 à Armes,
 près de Clamecy dans la Nièvre)

Le fondateur des éditions L’Age d’Homme, qui revendiquait comme devise « Une ouverture sur le monde », s’est éteint à l’âge de 77 ans,

dans un accident de voiture entre Lausanne et Paris.

Il quitta la Yougoslavie en 1954 pour gagner l’Europe de l’Ouest, la Suisse, où il exerce divers métiers (jardinier, couvreur, ouvrier d’usine, gardien de nuit, etc.) avant de devenir libraire, puis éditeur. Passionné de littérature, il fonde en 1966 à Lausanne sa propre

maison d’édition : L’Âge d’Homme avec l’appui de Dominique de Roux des éditions de L’Herne .

On lui doit de ne plus réduire la littérature russe aux seuls noms de Dostoïevski , de Tolstoï ou de Gorki.

Grâce à la collection “Classiques Slaves” , les lecteurs ont pu découvrir les oeuvres majeures du symbolisme russe, celle d’André Biely (Pétersbourg, La Colombe d’Argent, Kotik Letaiev), d’Ossip Mandelstam, d’Alexandre Blok, Ivan Bounine, Vassili Grossman ,  Vladimir Volkoff …. Il a eu le courage d’éditer  des dissidents russes et  de trés nombreux ouvrages sur l’ orthodoxie dans la collection Grands spirituels orthodoxes du XXème siècle (Collection dirigée par Jean-Claude Larchet),  tels que Constantin Andronikoff, Nicolas Berdiaev, Serge Boulgakov……


Qu’est-ce qu’un éditeur ? "Quelqu’un qui lit et fait lire", disait Dimitri,
 alias le Revizor.

Depuis 1966, les éditions L’Age d’Homme ont  un catalogue de 4500 titres, dont certains signés de Vladimir Dimitrijevic.

“Il était le dernier grand éditeur en France et en Suisse, de l’ancienne école”,

L’enterrement a eu lieu à Lausanne en Suisse, et une service religieux pour le 40° jour de sa mort sera célébré à Paris .

Царство ему Небесное и Вечная Память!

Les Editions l’Age d’Homme : ( CLIQUEZ )

Adresse à Paris:  5, rue Férou 75006 .

Courriel: lagedhomme@orange.fr

jeudi 29 septembre 2011

de 9h à 20h

Du côté des Frères Grimm et d’Alexandre Afanassiev, quelques collectes de contes européens.

Première édition 1854 Leipzig.

À l’occasion de la publication de la première édition critique de l’édition de 1856 des contes des Frères Grimm ( Jacob: 1785 – † 1863, et Wilhem: 1786 – †  1859) et d’une nouvelle édition corrigée et augmentée des contes populaires russes d’Alexandre Nikolaieivitch Afanassiev (1826-1871).

Les frères Grimm, Alexandre Afanassiev

et Vassilissa illustré par
Bilibine (Василиса Ивана Билибина.)

Colloque organisé par la Bibliothèque nationale de France / Centre national de la littérature pour la jeunesse – La Joie par les livres en partenariat avec « L’Oiselle de feu ».

Occasion de découvrir ou redécouvrir des écrivains qui se passionnèrent pour le conte populaire, divers collectionneurs ou collecteurs allemands, autrichiens, russes, roumains, français qui, chacun à leur manière, contribuèrent à transmettre ces récits traditionnels. Ce sera aussi l’occasion de s’interroger à propos des diverses formes d’écritures, transcriptions, traductions, ces délicats et parfois douloureux passages de l’oralité à l’écriture.
La journée s’achèvera par une séance de contes des Frères Grimm et d’A. Afanassiev. Un quatuor à cordes fera écho à ces paroles.

Programme de la journée:

9h: Accueil Matin: Modérateur : Corinne Gibello-Bernette, BnF/CNLJ – JPL

9h 15: Ouverture avec:

Bruno Racine, président de la BnF (sous réserve)

Lise Gruel-Apert, présidente de l’association « L’Oiselle de feu »

Evelyne Cevin, conservateur en chef, BnF/CNLJ – JPL

9h 30: Des contes populaires allemands ? Les Frères Grimm et leurs prédécesseurs

(Johann Karl August Musäus, Benedikte Naubert, etc)

Natacha Rimasson-Fertin, maître de conférences, Université Stendhal-Grenoble 3 (ILCEA/CERAAC)

10h 15: Les émules des Frères Grimm : Theodor Vernaleken, Ignaz Vinzenz Zingerle

Albert et Arthur Schott, Franz Obert, Josef Haltrich, Pauline Schullerus

Claude Lecouteux, professeur émérite, Université Paris- Sorbonne (Paris IV)

11h: Débat avec le public

11h 30: Raconter les contes des Frères Grimm et d’Alexandre Afanassiev ?

Evelyne Cevin

12h 15 – 12h 30: Débat avec le public

14h: Contes
Evelyne Cevin

14h 30: L’intérêt pour les contes populaires en Russie au début du XIXe siècle et l’aspect novateur du recueil d’Afanassiev

Lise Gruel-Apert, professeur émérite, Université Rennes 2

15h 15:Les critiques faites en Russie au recueil d’Afanassiev et les collectes qui ont suivi

Tatiana G. Ivanova, responsable du secteur Folklore de l’Institut de

Littérature Russe (Maison Pouchkine), Académie des sciences, Saint-Pétersbourg

16h: Débat avec le public

16h 30: La France : le retard des collectes, une approche nouvelle.

D’Emmanuel Cosquin à Antonin Perbosc

Nicole Belmont, directrice d’études à l’EHESS

17h 15: Débat avec le public

17h 30 – 17h 40: Synthèse
Muriel Bloch, conteuse (sous réserve)

18h 30 – 20h: Contes des Frères Grimm et d’Alexandre Afanassiev
Evelyne Cevin raconte, accompagnée par le quatuor Bedrich

“Du côté des Frères Grimm et d’Alexandre Afanassiev”

BNF, Grand auditorium – Hall Est

Quai François Mauriac, Paris 13°

Accés: ligne 14.

Entrée libre  sur inscription:
01.53.79.57.06
marion.caliyannis@bnf.fr

7 ème Edition les étés de la Danse.

Dix représentations

du 8 au 17 septembre 2011

Mikhaïl Nicolaïevitch Barychnikov revient à Paris avec un spectacle original qui allie le théâtre, la danse, la musique et la vidéo.

Danseur, chorégraphe et acteur d’origine russe naturalisé américain.  Fréquemment cité aux côtés de Vaslav Nijinski et de Rudolf Noureev comme étant l’un des danseurs les plus importants du XXe siècle.Après un début prometteur au Théâtre Mariinski, il part pour le Canada en 1974. Après avoir dansé au sein de diverses compagnies en tant que danseur libre, il intègre le New York City Ballet comme danseur principal pour apprendre la dynamique des mouvements de George Balanchine puis devient directeur artistique de l’American Ballet Théâtre. A 63 ans dont 37 passés en occident, il parlera en russe sur scène pour la première fois, disant lui même qu’il roule les “R”, ce qui lui fait mal à la gorge. Il ne sait encore s’il ne rasera pas la moustache gardée spécialement pour le spectacle, ou portera-t-il pas un postiche …

Mikhaïl Nicolaïevitch Barychnikov.

Le spectacle est une adaptation pour la scène de la nouvelle “In Paris” écrite en 1940, à Paris,  par l’écrivain russe Ivan Alexeïevitch Bounine (1870 – 1953), Prix Nobel de Littérature en 1933.

Première mondiale en Finlande, à Helzinski le 17 août 2011, après la tournée en Hollande les parisiens admireront la performance.


Ivan Bounine.

Cette nouvelle relate la rencontre entre de deux émigrants russes à Paris, en 1930. Lui est un ancien général de l’Armée blanche russe, elle une belle jeune femme, de loin sa cadette. Ils tombent éperdument amoureux, mais le temps qui les unit leur est compté. Lorsque l’un décède, le second découvre alors ce qu’est la véritable solitude.

Mikhaïl Nicolaïevitch Barychnikov © Photо: M.Baranova(Мария Баранова)

Produite par Dmitry Krymov Laboratory et le Baryshnikov Art Center en association avec la Russian Century Foundation.


Mikhail Baryshnikov. © 

Adaptation d’une nouvelle de : Ivan Bounine
Mise en scène : Dmitry Krymov
Scénographie : Mari Tregubova
Musique : Dmitry Volkov
Interprètes : Mikhail Baryshnikov & Anna Sinyakina, W/ Tei Blow, Polina Blutko, Maxim Maminov, Maria Gulik & Ensemble
Invité à nouveau par Les Etés de la Danse avec la collaboration du Théâtre National de Chaillot.

Anna Syniakina.© A. Kartseva.

Production du Baryshnikov Arts Center & du Dmitry Krymov Laboratory, en association avec la Russian Century Foundation et le Théâtre Korjaamo à Helsinki.

Réservation:

Tarif unique: 45€

Fnac, Carrefour et points de vente habituels

Par téléphone  : 0 892 683 622 (0,34 Euro TTC/min)

Par internet : http://www.fnacspectacles.com/place-spectacle/manifestation/Danse-contemporaine-IN-PARIS-INPAR.htm

NB : Le Théâtre National de Chaillot ne vend aucune place pour ce spectacle.

Renseignements et informations: ( Cliquez )

Le Théâtre Bolchoï en restauration

de 2005  à  2011 soit

six ans de restauration, de restructuration et de réaménagement

va réouvrir avec 3 ans de retard en octobre 2011.

La troupe du “Bolchoï” a été fondée en mars 1776 par Pierre Ouroussov et l’Anglais Mikhaïl Medoks, ils reçurent la permission de l’impératrice Catherine II pour donner des représentations théâtrales, des concerts. Commença la construction du théâtre,  nommé Petrovsky en raison de sa situation sur la Place Petrovskaya.

Le premier Théâtre Bolchoï Petrovsky.

Mais, le premier théâtre russe à Moscou a brûlé avant son inauguration.  Le théâtre Petrovsky du prince Ouroussov et de Medoks n’a duré que 25 ans – en 1805 le bâtiment ayant brûlé (il avait déjà brûlé et reconstruit à plusieurs reprises).

Les affaires du prince allant mal, il passe le flambeau à son associé Mikhaïl Medoks, qui fait  assainir le terrain vague inondé régulièrement par la Neglinka,  et il reconstruit le théâtre dont le nom restera dans   l’histoire comme le Théâtre Bolchoï, (grand théâtre) pour le distinguer du Maly (petit théâtre).

En 1821-1824, selon le projet de Mikhaïlov et l’architecte Joseph Beauvais (Ossip Ivanovitch Bovet, ou Bové ou Beauvais, lequel avait également bâti le théâtre Maly un an avant), ils construisirent le bâtiment monumental, que l’on admire aujourd’hui.

Plans du bâtiment de 1821

Le Théâtre à huit colonnes  surmonté du  char du Dieu Apollon sur le portique, symbole du mouvement permanent de l’art et de la vie.

Le Théâtre du Bolchoï (Photo 1905)

Le bâtiment de style classique, décoré à l’intérieur de couleur rouge et de dorures était, selon les contemporains, le plus beau théâtre en Europe, rivalisant avec « La Scala » de Milan. Il est inauguré le 18 janvier 1825.

Vue sur le square du char d'Apollon (Photo 1929)

La salle de spectacle à cinq travées de fauteuils est célèbre par sa dimension et son acoustique exceptionnelle, ses dorures, la peinture murale de son plafond ( 1000 m2) et son immense lustre de cristal.

La salle mesure 21 mètres de hauteur, 25 mètres de longueur et 26 mètres de largeur. Elle peut recevoir  2153 spectateurs. Devant le Théâtre Bolchoï il y a un square avec une fontaine. Cependant, l’ histoire du Bolchoï commence en 1776, et en 2006 on a célébré  ses 230 ans.

Lorsque l’empereur Napoléon Ier et ses troupes “visitèrent” Moscou et que par voie de conséquence la ville fut quasiment anéantie par les flammes du tristement légendaire Grand Incendie (1812), l’ architecte Andreï Mikhaïlov conçut dans le cadre du programme de reconstruction après les incendies napoléoniens, les plans du nouveau théâtre sur le style de l’ancien Petrovsky. Le tsar Alexandre Ier ayant approuvé le projet décréta par la même occasion ce théâtre propriété de l’État, et offrit ainsi à Moscou son premier Théâtre Impérial.

Poursuivi par le mauvais sort le malheureux Théâtre Bolchoï Petrovsky fut une seconde fois réduit en cendres par un violent incendie qui se déclara cette fois pour une raison inconnue au petit matin du 11 Mars 1853. Le feu se propagea pendant deux jours malgré les efforts des pompiers et le chantier fumait encore, parait-il, une semaine plus tard.
Ce fut horrible de voir ce géant dévoré par les flammes, c’était comme si l’un de nos proches était en train de mourir devant nous” écrivit un témoin.

Incendie du 11 mars 1853.

L’importance des dommages fut telle qu’il ne subsista de l’édifice que les colonnades de l’entrée principale et les murs extérieurs qui s’écroulèrent en partie les jours suivants. Tout avait entièrement disparu car le brasier s’était propagé à une vitesse telle que rien ne put être sauvé: costumes, décors, bibliothèque, archives et instruments de musique (certains très vieux et précieux) furent réduits en cendres.

La reconstruction du bâtiment fut confiée à l’architecte du Mariinski, Alberto Cavos. Ce dernier utilisa les murs extérieurs et conserva le plan initial de Bovet, mais augmenta la hauteur du bâtiment et en améliora l’acoustique. Les travaux furent achevés en un peu plus d’un an et le théâtre rouvrit ses portes le 20 Août 1856 devant la famille impériale et les représentants de différents États.

Réouverture du Théâtre après des travaux le 20 août 1856.Chromolithographie M.Zichy.

Le Bolchoï est  la fierté de la culture russe,  centre d’attraction des meilleures opéras et des ballets russes.

Théâtre Bolchoï en 1896.

Plusieurs œuvres majeures de compositeurs russes ont vu le jour sur la scène de ce théâtre, sa troupe comprend les noms des plus célèbres chanteurs, chefs d’orchestre, metteurs en scène, maîtres de chorégraphie.

Endommagé par les bombardements pendant la Seconde Guerre Mondiale, mais rapidement remis en état, le temple élevé à la gloire de la culture russe n’a cessé depuis de soigner le prestige  d’un des plus beaux fleurons: son corps de ballet.

Le théâtre est en cours de restauration. Les travaux devaient prendre fin en février 2009, mais s’achèveront finalement en 2011. L’ensemble du théâtre, intérieur comme extérieur, a été rénové, notamment la façade, qui d’après une décision du conseil héraldique russe d’avril 2007, verra les armoiries de l’URSS remplacées par celles de la Fédération de Russie.

En 2005, le Bolchoï a fermé pour des travaux de reconstruction qui auront coûté au moins 660 millions $, soit 16 fois le montant prévu initialement.

Maquette des travaux du Théâtre Bolchoï.


Une partie des intérieurs était perdue, la machinerie était devenue complètement obsolète, les salles de répétitions et les locaux techniques manquaient…

La façade a été entièrement refaite, le quadrige d’Apollon, les colonnes, mais le plus gros des travaux a été certainement la création d’une structure de machinerie scénique en sous-sol de plus de 23m de profondeur, soit 5 étages.

Après reconstruction, la superficie totale du théâtre Bolchoï a presque doublé. Cela grâce à l’aménagement de cinq niveaux techniques sous la principale scène. C’est là que seront entreposés de nombreux décors pour les spectacles, que seront cachés les mécanismes de changement de décors.

Il est prévu une salle de répétitions et une petite salle, ainsi que des locaux de fonction pour les

employés. La facade ouest a été deplacé de 10m, agrandissant ainsi la scéne d’autant, la surface du théatre est passée de 40 000 m2 à 80 000 m2.

2311 personnes ont travaillé pour redonner au  Bolchoï le titre du plus grand théâtre du monde

Façade du théâtre Bolchoï.

Détails de la restauration des colonnes.

Restauration du quadrige d’Apollon.

Quadrige (© A. Koudenko).
 

Création d’une salle de concert.

Restauration de la grande salle

Salle avant la dernière grande guerre.

On a mis particulièrement de soins à recréer l’acoustique de la grande salle, initialement  étudiée par Beauvais à l’instar de la caisse d’un instrument de musique. Il a fallu donc revêtir à nouveau la salle de bois de sapin à effet acoustique et refaire intégralement la décoration.

Grande salle en 2007





Détails des étapes de restauration des corbeilles et dorure.

Objets de décoration en bronzes dorés.


Aigle impérial en bois sculpté de la loge impériale, avant dorure.

Restauration  des  1000m2  de  plafond peint.

Plafond avec les muses d'Apollon.




Lustre de la grande salle.



 
Grande salle restaurée.


 Escaliers.

Restauration des couloirs et des salles des pas perdus.

Il a fallu recréer les tentures murales dont certaines sont en soie.

Métier à tisser.

La nouvelle scène principale.





 Détails de décors aprés restauration.

 Remise en place des cloches récupérées en 1929 sur des églises.

Le 1er août une commission d’Etat évaluera la qualité des travaux accomplis. On planifie que le Bolchoï rénové ouvrira ses portes aux spectateurs début d’octobre.

Le gala, qui marquera en octobre prochain la réouverture du Bolchoï après les longues années de rénovation, sera diffusé à la télévision en Russie et en Europe, a annoncé vendredi le directeur général du théâtre, Anatoli Iksanov, lors d’une conférence de presse à Moscou.

Une série de manifestations se déroulera du 28 octobre au 31 décembre prochains à l’occasion de la réouverture solennelle du Bolchoï. Elles débuteront le 28 octobre par un gala qui aura lieu sur la scène principale du théâtre, réunissant le président russe et les chefs d’Etat et de gouvernement d’autres pays. Le 2 novembre, le public assistera à une première de l’opéra Rouslan et Lioudmila de Glinka dans la version de Dmitri Tcherniakov. Le 18 novembre, la compagnie de danse du Bolchoï représentera La Belle au bois dormant dans la chorégraphie de Iouri Grigorovitch et les magnifiques décors d’Ezio Frigerio qui seront en parfaite harmonie avec les tapisseries rouges et or de la salle de spectacle“, a déclaré M. Iksanov.

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Exposition d’art populaire traditionnel russe

Musée Russe de Saint Petersbourg.

21 juillet – 15 septembre.

Rare présentation d’art traditionnel de la collection du musée russe.

Le musée est créé le 13 avril 1895 sous le règne de Nicolas II en hommage à son père Alexandre III. Cette ancienne résidence du grand-duc Michel, de style néoclassique, fut construite entre 1819 à 1825 sur des plans de l’architecte italien Carlo Rossi et fut la demeure de sa veuve, la grande-duchesse Hélène, de ses enfants et petits-enfants dont le duc Georges-Alexandre de Mecklembourg-Strelitz (1859-1909).

Kvoch de la région de Perm XIX°.

C’est certainement le musée le plus important de Russie. Il comprend près de 400 000 œuvres d’art : peintures, sculptures et autres objets de décoration. Les plus remarquables sont une collection de 6 000 îcones russes remontant pour certaines au xe siècle, 10 000 œuvres de peintres russes du XVIIIe au XXe siècle.

Boîte en bois peint du XVII°

Pour la première fois des réserves les visiteurs pourront admirer une petite partie de la collection d’art traditionnel populaire de la Russie. Des objets provenant de différantes régions de ce vaste pays.

Coiffe du XIX en perles et pierres semi-précieuses.

Toile brodée au point de croix du XIX°, dessin de la région de Toula.

Anne de Colbert – Christophorov

Galerie des Beaux Arts de Sofia

à partir du 12 juillet 2011

Anne Christophorov est née et a vécue en Provence. Elle est venue à Paris avec sa famille, pour exercer sa passion: la Peinture. Peintre atypique, trés fortement influencée par les couleurs rouges de sa Provence natale, elle est présente dans de nombreux salons depuis 1970, comme la SNBA salon parisien, membre d’Artcorusse.

Galerie Nationale des Arts, Sofia.

Découvrir cette artiste: ( CLIQUEZ )

Anne de Colbert – Christophorov

Le nom de jeune fille d’Anne en dit long sur ses origines. Ce nom est devenu adjectif dans les manuels d’économie et désigne un ancêtre qui était tout sauf un joyeux drille. Comment en est-elle arrivée à la peinture?

Les Beaux Arts, de l’avis de ses géniteurs, étaient un repaire de barbus lubriques, qui banquetaient en chantant à tue tête sur les pentes de Montmartre ou dans des lieux non avouables de la capitale.

Pas question d’aller au Beaux Arts !

Une chance : cela lui évita de devenir artiste académique ou minimaliste gribouilleux.  Elle devint  autodidacte sans Maîtres ni Ecole. Cet anarchisme artistique s’accompagna d’une autre déviance : elle épousa un immigré bulgare (il aurait pu être moldo valaque) sans nom ni fortune. Ils eurent quatre enfants, et elle dut attendre l’entrée à l’école du plus jeune, pour commencer à peindre. Mais alors là, quel déchaînement:  couleurs,  rêves,  tourbillons diaboliques.

A sa grande surprise, sa peinture plaisait. On la voyait aux quatre coins du monde accompagnée de ses toiles . Du Togo à la  Finlande, de la Bulgarie (vingt fois) à la Tunisie en passant par Saint Pétersbourg.

Sa peinture parle au cœur, elle est difficile à classer, mais, populaire avant tout.

Anne Christophorov, peintre fait découvrir au travers de ces toiles sa Provence natale. Elle raconte dans ses œuvres une histoire, dans un lyrisme poètique.

La pomme d'Or.

« Partage ton bonheur  ton espérance, ignore ton chagrin, assume ton destin, vis ta vie. » A.C.

Elle expose depuis 1970 en France et à l’étranger, régulièrement à la SNBA (Société Nationale des Beaux Arts, salon parisien prestigieux).

Découvrir Anne de Colbert- Christophorov sur son site:

( CLIQUEZ )

Ses dernières expositions ont fait découvrir ses œuvres et son talent en Mai 2011 à Tirana et plus récemment

à la Galerie Nationale des Beaux Arts de Sofia ( Bulgarie).

Galerie Nationale des Beaux Arts de Sofia.

Anne de Colbert Christophorov à la Galerie Nationale des Beaux Arts de Sofia,
devant ses œuvres.(juillet 2011)

L'artiste et son mari (à gauche sur la photo )le jour du vernissage

Un film a été réalisé sur les œuvres d’Anne de Colbert – Christophorov, des extraits sont visibles

sur Youtube:  ( CLIQUEZ )

et sur Dailymotion:  ( CLIQUEZ )

Juillet 2013

Anne de colbert-Christophorov espose actuellement en juillet 2013 au Kazakhstan et simultanément en Bulgarie.

07:13 Astana

Anne de Colbert Christophorov le jour du vernissage, à la Galerie “A Sanat”,

le jour du vernissage devant une de ses dernières toiles.

ANNe kazakhstan 07:2013

L’exposition restera ouverte jusqu’au 10 août 2013
de 10 à 19 heures tous les jours sauf dimanche
« Noursaya 1 » (en face de la Maison des Ministères)
14, rue Konaev – Astana, République du Kazakhstan

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Exposition en Turquie en 2014

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Exposition jusqu’au 31 octobre

Château de Caen.

911 – 2011

Exposition réalisée en collaboration avec l’Institut d’histoire de la culture matérielle de l’Académie des Sciences de Russie (Saint-Pétersbourg), les musées de l’Ermitage (Saint-Pétersbourg) et de Novgorod.

L’exposition se présente en 4 parties:

I. Les migrations scandinaves en Europe

II. Des “Normands” aux origines de l’histoire russe

(Novgorod, les Varègues et les princes Rous).

III – A la recherche des Normands : les implantations scandinaves en Russie du Nord

(Les premiers sites, Staraïa Ladoga, Novgorod, le développement du commerce et de l’artisanat,

l’âge du bois,  la vie religieuse).

IV. Le Mythe viking et les nouveaux Varègues

Pendentif à décor de masque en argent, Gnëzdovo (Xe).
 © Musée de l'Ermitage, Saint-Pétersbourg

L’originalité du passé viking en Normandie est d’avoir laissé fort peu de traces matérielles. Cette absence d’indices est compensée par l’étude des sources et l’inventaire des données de la toponymie, de l’onomastique, des traditions juridiques, du vocabulaire maritime…

L’expansion russe au nord-est est la conquête d’un pays de forêts. Le bois est le matériau de construction par excellence. Novgorod possède au XIe s. la première cathédrale, Sainte-Sophie, dont les treize dômes inaugurent une tradition architecturale.. Elle est entièrement en bois, comme le « pavage » des rues en rondins, les maisons, les puits ou les équipements de drainage des eaux, des objets usuels, découverts récemment dan l’enceinte de Novgorod.

Cheval à roulettes, jeu d'enfant en bois, Novgorod, milieu du XIIe s. 
© Musée d'Etat de Novgorod.

Le guerrier viking a, tout au long des XIX-XXIe s, été un thème récurrent pour les artistes aussi bien en Europe du Nord ou de l’Ouest qu’en Russie où, dès le XVIIIe s., les motifs « varègues» participent aussi bien de la volonté de représenter la naissance de l’État russe que de l’engouement des romantiques pour l’époque des Vikings ou de l’intérêt pour les sujets historiques de l’ère des Rurikides.

A l’occasion du 1100e anniversaire de la fondation de la Normandie par le viking Rollon au traité de Saint-Claire-sur-Epte, la Ville de Caen a choisi d’élargir ses horizons sur un autre grand moment de l’aventure viking, vers une “autre Normandie”…

Musée de Normandie
Château – 14000 Caen
Tél 02 31 30 47 60.

Musée  ouvert de 9h30 à 18h.
Entrée : à partir de 5€
Entrée gratuite pour les moins de 26 ans et pour les abonnés du Pass’murailles
Ateliers, spectacles, contes,.etc. : sur réservation, tarifs entre 2€ et 4€
(+ accès au musée pour les adultes sauf titulaires du Pass)

Catalogue Editions Errance, 200 pages, format 24 x 28cm,29€

Renseignements: ( CLIQUEZ )

La cathédrale Saint-Basile à l’honneur à Moscou.

Mardi 12 juillet 2011, Moscou célèbre le  450e  anniversaire de la construit à partir de 1554 achevé en 1561,  Il porte plusieurs noms : cathédrale de l’Intercession-de-la-Vierge, cathédrale Basile-le-Bienheureux ou cathédrale Saint-Basile. C’est un symbole phare de l’architecture traditionnelle russe. L’édifice est constitué de neuf églises séparées, chacune ornée d’une tour.

Situé à l’est de la tour du Sauveur 1 (Tour Spasskaïa – Спасская башня), sur la voie qui descend vers la Moskova (Москва-река pour Moscou-rivière), sur une terrasse artificielle ovale.
C’est pour célébrer la prise de Kazan par les troupes russes que le tsar Ivan IV ordonna la construction d’un édifice qui, à l’origine, devait être entouré de sept chapelles consacrées chacune au saint dont la fête correspondait aux évènements les plus marquants du siège.

Après la victoire de 1552, une église en bois est élevée sur la place du marché, près du Kremlin (Кремль) et, en 1555-1560, elle est remplacée par une église en brique construite par un architecte de Pskov, Postnik Yakovlev, surnommé le « faiseur de villes », et Jacques Baram. Comme le dit la Chronique brève2, « contrairement aux ordres reçus », ils conçurent l’église selon leur propre conception de la symétrie. Les travaux durèrent cent vingt-cinq ans et l’édifice connut de nombreux remaniements : les escaliers furent couverts, les paliers surmontés de toits pointus, les bulbes ornés de motifs saillants. Un neuvième oratoire fut élevé sur la tombe d’un fol en Christ, le bienheureux Basile dont le nom s’imposa à toute l’église.

En 1680, sur ordre du tsar Fédor III (Фёдор III Алексеевич) et du patriarche Ioakim, on détruisit toutes les vieilles églises en bois délabrées qui se trouvaient sur la place Rouge mais on installa de nouvelles chapelles (jusqu’à vingt) autour de l’église de l’Intercession. C’est alors qu’elle fut peinte et couverte de décors de fer et de tuiles tels que nous les voyons aujourd’hui. Avec le temps, une grande partie des chapelles disparut et, en 1783, il n’en restait plus que onze. En septembre 1918, le doyen de l’Église fut fusillé, les biens confisqués, toutes les cloches refondues et l’Église fermée.

Cathédrale Saint Basile le Bienheureux (1900)

Dans les années 1930, Lazare Kaganovitch proposa de démolir l’église de l’Intercession pour dégager la place afin de faciliter la circulation automobile sur la place Rouge.

Fresques et sols.

L’église de l’Intercession est aujourd’hui connue sous le nom de Basile-le-Bienheureux (Васи́лий Блаже́нный). ce dernier était un Fol-en-Christ né, selon la tradition, en 1469. Il se rallia vers l’âge de seize ans à cette forme de spiritualité très provocatrice. Toute sa vie, il vécut nu et d’aumônes. Après sa mort, survenue en 1552, il fut inhumé à côté de l’église de l’Intercession et on édifia en 1588 sur sa tombe une chapelle où venaient prier tous ceux qui sollicitaient la protection du défunt.

Avec le temps, sa gloire et sa sainteté éclipsèrent le souvenir de la prise de Kazan ; l’église de l’Intercession fut dès lors de plus en plus souvent désignée sous le nom de Basile-le-Bienheureux. Le tsar Fédor Ier (Фёдор I Иоаннович) plaça au-dessus des reliques du corps du saint une châsse d’argent pur couverte de dorures et de soieries sur laquelle fut représenté saint Basile, dans une broderie de pierres précieuses et de perles. Les Polonais pillèrent la châsse au début du XVIIe siècle.
Aujourd’hui, l’église est devenue un musée mais un office religieux y est célébré chaque année, le 14 octobre selon l’ancien calendrier (1er octobre dans le nouveau calendrier) en souvenir de la prise de Kazan par Ivan le Terrible.

Fragment de frise.

En 1583, à la suite d’un incendie, les dômes furent remplacés par les bulbes que nous connaissons aujourd’hui. Cependant, ils ne furent peints de plusieurs couleurs qu’en 1670.
On l’appelle communément Saint-Basile, car elle abrite le tombeau de Basile le Bienheureux dans une chapelle latérale adjointe par Postnik Yakovlev en 1588.
En 1929 l’église fut fermée, ses cloches confisquées et elle devint un musée. Les offices religieux n’ont repris qu’en 1991.

La cathédrale est ornée de neuf coupoles principales, chacune se distinguant des autres par une forme et des couleurs propres. Le bâtiment lui-même est essentiellement construit en brique rouge, souvent apparente. À l’origine l’église était entièrement blanche et ses coupoles dorées, mais les travaux de reconstruction aux xvie et xviie siècles ont modifié son apparence.
La cathédrale est orientée à angle droit par rapport à l’axe de la Place rouge, ce qui lui donne une apparence asymétrique, voire chaotique sur les photos. Vue depuis l’ouest, on remarque toutefois la symétrie de la construction, qui se retrouve aussi à l’intérieur. L’église principale de forme carrée est surmontée par un octogone se rétrécissant vers le haut et couronné par une coupole dorée. Quatre tours moyennes de forme octogonale entourent l’église principale dans la direction des quatre points cardinaux. Les quatre petites tours sont carrées et intercalées entre les tours moyennes, donnant au bâtiment une forme d’étoile à huit branches.

La cathédrale est en fait composée de neuf églises séparées, chacune ornée d’une tour. Les huit chapelles annexes symbolisent huit batailles lors de la prise du Khanat de Kazan.

La fête s’est terminée le soir par le concert des sonneurs du Kremlin de Moscou. Le clocher de la Сathédrale Saint Basile possède de l’une des plus belles collections des cloches du XVI – XX siècles.

Visite exceptionnelle de l’Eglise Saint Nicolas

à Ugine ( Savoie), le vendredi 15 juillet à 17h.

Vue de l’intérieur de l’église et le premier des douze panneaux qui composent l’exposition qui raconte la vie des 2 000 Russes qui ont vécu Ugine. Des classeurs consultables contiennent un grand nombre de photos et de documents sur les familles, les activités et  les aciéries.

Un grand fichier contient toutes les informations rassemblées sur les 5 400 Russes qui sont passé ou ont vécu en Isère et en Savoie à partir de 1922.

De 1923 à 1931, 2000 russes viennent à Ugine en Savoie travailler aux aciéries. Ils sont à l’origine de l’église orthodoxe Saint-Nicolas à l’entrée des Gorges de l’Arly.

A quelques centaines de mètres après la sortie des gorges de l’Arly, possibilité de se garer soit en face, soit un peu plus loin du même côté que l’église.

Tous renseignements:

Association ” la Communauté Russe et Ugine ”
chez Bruno Giraudy,
2323 route de la Cry, 74920 Combloux
Tel : 04 50 91 12 71 / 06 10 37 26 56
e-mail : bgiraudy@aol.com

Jeudi 28 juillet

Concert ESCALES

DUNKERQUE (59) Malo-les-Bains

Auteur compositeur et interprète russe, Vadim Piankov, funambule au fil de l’âme, saisit l’éphémère du quotidien et nous embarque avec élégance et générosité dans un voyage poétique et musical à travers toutes les Russies.
Tangage de langues et de mots, voix profonde et passionnée, il nous fait entendre ses textes et ceux de ses compagnons de route russes et francophones : Brel, Pouchkine, Apollinaire, Blok, Vertinski, Okoudjava, Vissotski, Brassens, Baurin…
Troublant écho entre la chanson russe et la chanson française.
Au piano, Vadim Sher, dialogue avec lui dans des accompagnements que son humour et sa fantaisie mettent en relief.

Tournée en France de la Chorale de la laure Saint Alexandre Nevsky.

Le Chœur russe d’Hommes de la Laure de la Trinité Saint-Alexandre Nevsky a été fondé en 1996 lors de la restauration de la vie monastique dans l’enceinte de ce monastère fondé par Pierre Le Grand durant les premières années de la construction de Saint-Pétersbourg.

Le premier directeur du chœur fut le Père Dimitri DACHEVSKI.

Depuis l’année 2000, c’est Boris SATSENKO qui est le chef principal du chœur.

L’ensemble est constitué en majeure partie de chanteurs professionnels et également d’étudiants en technique vocale et en direction chorale du Conservatoire d’Etat Rimsky-Korsakoff de Saint-Pétersbourg.

Le haut niveau de leur formation musicale leur permet l’exécution d’un répertoire très varié.

Ce répertoire est constitué de pièces religieuses de la tradition monastique et d’œuvres sacrées de compositeurs russes : Degtiarev, Kalinnikov, Tchesnokov, Tchaikovsky, Bortniansky, Arkhanguelsky, Rimsky-Korsakoff…

La Laure de la Trinité Saint-Alexandre Nevsky de Saint-Pétersbourg

La Laure de la Trinité Saint-Alexandre Nevsky est un monastère très actif du Diocèse de Saint-Pétersbourg. C’est Pierre Ier qui en 1710 commande la construction d’un cloître en l’honneur du Très Grand Prince Alexandre Nevsky sur l’emplacement où, selon la légende, Andrei, fils d’Alexandre Nevsky, remporta la victoire sur les Suédois en 1310.

Programme de la Tournée:

Chants des Monastères de Russie
Liturgie, chœurs orthodoxes russes et chants populaires de Russie

Dimanche 24/07/2011 à 16h00
EGLISE ST-LOUIS EN L’ILE
19b, rue St-Louis en l’Ile
75004 PARIS 04

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Vendredi 29/07/2011 à 21h00
COLLEGIALE SAINT PIERRE
Chemin de la Collégiale
83140 SIX FOURS LES PLAGES

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Samedi 30/07/2011 à 21h00
EGLISE DU SAINT ESPRIT
rue Espariat
13100 AIX EN PROVENCE

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Dimanche 31/07/2011 à 21h00
EGLISE NOTRE DAME DU PORT
8, Place Ile de Beauté
06000 NICE

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Mercredi 03/08/2011 à 21h00
COLLEGIALE
Place Notre-Dame
21140 SEMUR EN AUXOIS

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Chants des Monastères de Russie. Vêpres Orthodoxes

Vendredi 05/08/2011 à 20h30

Eglise St Alban

Elven 56250

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TCHAIKOVSKY : DIVINE LITURGIE
Dimanche 07/08/2011 à 16h00
EGLISE ST-LOUIS EN L’ILE
19b, rue St-Louis en l’Ile

75004 PARIS 04

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TCHAIKOVSKY : DIVINE LITURGIE
Mardi 09/08/2011 à 20h45
EGLISE SAINT GERMAIN DES PRES
3, pl. St Germain des Pres
75006 PARIS
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Mercredi 10/08/2011 à 20h45
EGLISE NOTRE-DAME LA RICHE
RUE COURTELINE

37000 TOURS

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Dimanche 14/08/2011 à 17h30
COLLEGIALE ST MARTIN

23 rue Saint Martin
49000 ANGERS

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Chants des Monastères de Russie
Liturgie, chœurs orthodoxes russes et chants populaires de Russie

Dimanche 24/07/2011 à 16h00
EGLISE ST-LOUIS EN L’ILE
19b, rue St-Louis en l’Ile
75004 PARIS 04

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Vendredi 26/08/2011 à 21h00
EGLISE SAINTE CATHERINE
14, Terrasse Ste.Catherine
59000 LILLE

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Chants des Monastères de Russie
Mozart : Messe de Requiem

Mardi 30/08/2011 à 20h45
EGLISE SAINT GERMAIN DES PRES
3, pl. St Germain des Pres
75006 PARIS

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La Cinémathèque française

rend hommage à George Balanchine

Lundi 11 juillet de 12h à 23h.

De son vrai nom Georgi Melitonovitch Balanchivadze né à Saint-Pétersbourg le 22 janvier 1904 et mort à New York le 30 avril 1983.

Fils d’un compositeur géorgien, il entre à l’École impériale de danse de Saint-Pétersbourg en 1914. Diplômé en 1921, il intègre le Gatob (Ancien théâtre Marinski, rebaptisé de 1919 à 1991 Théâtre d’État académique d’opéra et de ballet). Parallèlement Balanchine poursuit des études de piano et de composition au Conservatoire de Petrograd, espérant devenir compositeur.
Dès 1920, il crée ses premières chorégraphies (La Nuit) pour des galas ou des ” soirées du jeune ballet “. En 1924, il part en  tournée à l’étranger pour quitter l’Union soviétique avec Tamara Geva, Alexandra Danilova et  Nicholas Efimov. C’est la rencontre avec

Serge Diaghilev et la fondation des ballets russes, Balanchine y  restera jusqu’à leur disparition, en qualité de danseur et chorégraphe dès 1925. Blessé au genou en 1927, il doit mettre en retrait la danse et se consacre à la chorégraphie et crée le New York City Ballet.

Balanchine et Barychnikov.

Créée en 1982 au sein de la Cinémathèque française, La sdection de la Danse a pour missions la conservation, la mise en valeur et la réalisation de documents filmés ayant trait à l’expression chorégraphique au sens large.

Association indépendante depuis 2005, elle diffuse les films issus de ses collections et programme des projections thématiques liées à la danse et au jazz, en France et dans d’autres pays.

lundi 11 juillet 2011 de 12h à 23h
CARRÉ D’AS
Tharp, Balanchine, Robbins, Villella
Paris – Cinémathèque française – Salle Georges Franju
51, rue de Bercy – Paris 12e – M° Bercy

PROGRAMME

12h : Dancing for Mister B., Six Balanchine Ballerinas, d’Anne Belle, 86’ (1990)
14h : Jerome Robbins, Something to Dance About, de Judy Kinberg, version originale non sous-titrée, 120’ (2009)
16h30 : Baryshnikov by Tharp (The Little Ballet, Push Come to Shove, Sinatra Suite), 52’ (1976)
18h00 : Fancy Free, chorégraphie de Jérome Robbins, avec le New York City Ballet, (1944)

NY Export : Opus Jazz, produit par Ellen Bar et Sean Suozzi, réalisé par Jody Lee Lipes et Henry Joost avec les danseurs   du New York City Ballet à New York, 43’, (2010)
20h : Interview de Balanchine, archive de l’Ina en français, 5’ (1977)
My Funny Balanchine, montage réalisé par la Cinémathèque de la Danse et René Sirven, 20’ (2003)
Man who Dances, documentaire de Robert Drew et Mike Jackson sur la vie d’Edward Villella, son parcours de danseur et son travail avec George Balanchine, 30’ (1968)
22h : A Midsummer Night’s Dream, de George Balanchine et Dan Eriksen, 1er acte du ballet – film inspiré de la pièce de William Shakespeare, avec Suzanne Farrell et Edward Villella, 50’ (1967

La Cinémathèque de la Danse
70, boulevard de Reuilly
F-75012 – Paris

T. + 33 1 44 75 42 75
F. + 33 1 44 75 46 70

Festival de l’art russe à Cannes

du 23 au 27 août


Événement incontournable de la saison estivale cannoise, le Festival de l’art russe est l’occasion de faire découvrir toute la richesse de la nation russe et participe au maintien des liens d’amitié qui unissent Cannes et la Russie depuis plus d’un siècle.

Le Suquet et le vieux port de Cannes.

Les plus grands artistes de l’art pictural, musical, plastique, chorégraphique, cinématographique ou encore de la tradition folklorique russe se sont déjà produits au Festival. Coproduit par la Ville de Cannes et le Palais des Festivals et des Congrès, cette nouvelle édition s’y déroulera du 23 au 27 août.

Théâtre de Marionnettes de Khakassie, exposition ” la Khakassie éternelle”, Orchestre Symphonique, Chants et Danses Folkloriques de Khakassie, Ballet Folklorique Lezguinka du Daguestan, cinéma russe ( L’AMIRAL, DE QUOI PARLENT LES HOMMES, LA MAISON DU SOLEIL , LA LISIERE, LE DON PAISIBLE), Opéra-Hélikon, Théâtre musical de Moscou “La fiancée du Tsar” Opéra en 4 actes,

Du 19 au 23 août, le jeune art russe rencontre de jeunes talents cannois : musiques traditionnelle et classique, peinture.

Avec le concours de l’Office du Tourisme de Cannes et du Conservatoire à rayonnement départemental de musique et d’art dramatique de Cannes.
Sous le haut patronage de Madame Medvedeva, Première Dame de la Fédération de Russie.

Programme complet: ( CLIQUEZ )

RÉSERVATION “PALAIS DES FESTIVALS et des CONGRÉS”.
La Croisette CS 30051
06414 Cannes Cedex – France
Tél : +33(0)4 93 39 01 01
Fax : +33(0)4 93 99 37 34

Spectacles des 23, 26 et 27 Août
Carré d’Or : 60€ (uniquement les 23 et 27 Août)
1ère série Tarif Public : 36€
Tarif Réduit : 32€
Tarif Abonné : 30€

2ème série Tarif Réduit : 28€
Tarif Réduit : 24€
Tarif Abonné : 22€

Tarif Jeunes – 25 ans : 12€
Tarif Enfants – 10 ans : 10€

Spectacle du 25 Août : 15€ (tarif unique – spectacle non numéroté)

Dîner Spectacle La Nuit Russe : 150€

Article de présentation du festival  ( CLIQUEZ )

Le bijoutier officiel du Festival, Carrera y Carrera célèbre maison joaillière espagnole, a créé un trophée remis aux gagnants dans les sept catégories.

Ce motif mythique de Saint-Georges qui apparaît aussi bien sur l’emblème de Moscou a été choisi comme le symbole du Festival,  a été la source d’inspiration pour les designers et bijoutiers Carrera y Carrera.

Des membres du jury 2011 entourant la Présidente Géraldine Chaplin.

Les gagnants du33ème Festival du film de Moscou

Prix principal “GOLDEN GEORGE” POUR LE MEILLEUR FILM
LAS OLAS / The Waves
Directeur Alberto Morais
Espagne

PRIX SPÉCIAL DU JURY “ARGENT GEORGE”
CHAPITEAU-SHOW
Directeur Sergei Loban
La Russie

Prix «SILVER GEORGE” POUR LE MEILLEUR RÉALISATEUR
Wong Ching PO
Fuk Sau Che Chi Sei / Vengeance: A Love Story
Chine (Hong Kong)

Prix «SILVER GEORGE” POUR LE MEILLEUR ACTEUR
Carlos Alvarez-Novoa
Las Olas / The Waves
Espagne

Prix «SILVER GEORGE» de la meilleure actrice
URSZULA GRABOWSKA
Joanna
La Pologne

MENTION SPÉCIALE DU JURY CONCOURS PRINCIPALE

KECOVE / Sneakers
directeurs Valeri Yordanov, Ivan Vladimirov
La Bulgarie

Prix «SILVER GEORGE” POUR LE MEILLEUR FILM DE “La Perspectives”
ANARCHIJA Ž GIR Anarchy Û NEZ / dans Zirmunai
Directeur Saulius Drunga
Lituanie, Hongrie

MENTION SPÉCIALE DU JURY pour “LES PERSPECTIVES”

Bugy / Bugs
Directeur Andrey Bogatyriov
La Russie

Prix «SILVER GEORGE” POUR LE MEILLEUR FILM DOCUMENTAIRE
ENFER ET DE RETOUR
Directeur Danfung Dennis
USA, UK

Prix spécial pour la carrière exceptionnelle au cinéma mondial.
John Malkovich
USA

Prix spécial pour la carrière exceptionnelle d’actrice et le fidélité  aux principes de l’Ecole de K. Stanislavski
HELEN MIRREN
UK

Hélène Mirren.

XIV° Concours international P.I. Tchaïkovsky

Moscou – Saint Petersbourg

14  juin au 2 juillet.

Créé en 1959, il a lieu tous les 4 ans,  à sa création il n’y avait que deux disciplines: le fortepiano et le violon, lors du second concours en 1962 a été rajouté le violoncelle, et en 1966 les disciplnes vocales.

En 2011 pour la première fois il y a eu une transmission en direct par internet, permettant ainsi aux amateurs de musique classique de suivre ce concours ou qu’ils soient sur la planète.

Egalement pour cette année, le XIV° concours s’est déroulé dans deux  capitales de la musique: Moscou et Saint Petersbourg.

Scindant les disciplines dans deux lieux prestigieux ayant l’accoustique et le cadre  adaptés à la discipline.

Moscou pour le piano et le violon, Saint Petersbourg le violoncelle et les disciplines vocales.

Les jeunes musiciens de 29 pays ont interprété les œuvres de Chostakovitch, de Bizet, de Gounod, de Verdi, de Donizetti, etc.

Remises des prix .

Catégorie Vocale Chanteuse:

Ier Prix médaille d’or: Sun Yang Seo, Corée.

2ème Prix: Non attribué.

3ème Prix médaille de bronze : Elena Guseva (soprano) Russie.

4ème Prix: Non attribué.

Catégorie Vocale Chanteur:

I er Prix: Jong Min Park, Corée.

2ème : Amartuvshin Ekhbat ( Mongolie)

3ème Prix: Non attribué.

4ème Prix: Non attribué

Catégorie Violoncelle:

I er Prix médaille d’or: Narek Hakhnazarian, Arménie.

2ème Prix médaille d’argent: Edgar Moreau, France.

3ème Prix: Ivan Karizna, Russie.

4ème Prix: Norbert Anger,  Allemagne.

5ème Prix: Umberto Clerici, Italie

Catégorie Violon:

Ier Prix: Non attribué.

2ème exæquo Prix médaille d’argent: Sergueï Dogadin, Russie et Itamar Zorman, Israel.

3ème Prix médaille de bronze: Jehye Lee, Corée.

4ème Prix: Nigel Armstrong, USA.

5ème Prix: Erik Zilberger, USA.

Catégorie Fortepiano:

I er Prix médaille d’or: Daniil Trifonov, Russie.

2ème Prix médaille d’argent: Yeol Eum Son, Corée.

3ème Prix médaille de bronze: Seong Jin Cho, Corée.

4ème Prix:  Alexandre Romanovsky, Ukraine.

5ème Prix: Alexeï Chernov Russie.

Prix Spécial Vladimir Kraïneva: Alexandre Romanovski ( pianiste) , Ukraine.

Un des jury en plein travail.

Les premiers Prix sont accompagnés d’un chéque:

1er prix : chèque de 20 000€, 2ème prix 15 000€, 3ème prix 10 00€,  4ème prix 5 000€ et le 5ème prix 3 000€.

I er Prix médaille d'or: Daniil Trifonov, Russie
Catégorie Piano .

Né en 1991 à  Nijni Novgorod, il a commencé le piano dès l’âge de 5 ans, a poursuivi ses études en 2000 à Moscou, puis étudie dans la classe de Tatiana Zeligman, en 2009 il part au Etats Unis à Cleveland en sort diplômé de l’Académie Internationale de Piano au Cleveland Institute of Music , ou il a suivi les cours de Sergueï Babayan, fondateur de l’Académie en 1996.


Ier Prix médaille d'or: Narek Hakhnazarian, Arménie.
Catégorie Violoncelle.

 2ème Prix médaille d'argent Edgar Moreau, France, 
catégorie:violoncelle.

Cette année – pour la première fois dans son histoire – trois grandes agences artistiques  ont coopéré avec le XIV° Concours internationale Tchaïkovski  pour organiser des tournées internationales de trois ans pour les lauréats.