Archive pour juillet 2014

“Le prix européen littéraire” 

(Österreichischer Staatspreis für Europäische Literatur, Europäischer Literaturpreis)

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Ludmila Oulitskaïa

Ce prestigieux Prix ​​a été remis à Ludmila Oulitskaïa par le ministre de la Culture de l’Autriche  Josef Ostermeier.

© CPA

Remise du Prix Litteraire Européen ©APA

A une époque où  le nationalisme, le chauvinisme et l’ignorance règnent en Russie et dans d’autres pays, l’échange culturel européen est particulièrement important d’être à un niveau élevé“, a déclaré le ministre de la culture Joseph Ostermeier.

Ce prix prestigieux a été décerné samedi 26 juillet à a Chambre de Mozart à Salsbourg cette année au premier écrivain russe Ludmilla Oulitskaïa

Ludmila Oulitskaï est  écrivain, un personnage public et Vice-Président de la Fédération de Russie PEN Centre .

Les livres de  Ludmila Oulitskaïa sont  traduit en 25 langues. comme ses romans: “Daniel Stein, interprète” (2006) “Даниэль Штайн, переводчик” et “Tente Verte” (2011). “Зеленый шатер”. Elle participa en 2009 au Prix Russophonie organisé par France-Oural,  lors d’une table ronde, s’exprimant sur le rôle du traducteur:”Le traducteur te connaît mieux que ton mari, mieux que tes enfants “, a déclaré Ludmilla Oulitskaïa.

Le Prix ​​littéraire européen (Prix d’Etat autrichien de littérature européenne) a été créé en 1964 par le ministère fédéral autrichien de l’éducation.  Parmi les lauréats des années précédentes nous pouvons citer:  Wystan Hugh Auden (1966), Vaclav Havel (1968), Eugène Ionesco (1970), Milan Kundera (1987), Umberto Eco (2001).

71e édition de La Mostra de Venise” se tiendra 

du 27 août au 6 septembre 2014

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 Le film Les nuits blanches du facteur Alexeï Triapitsyne  (Белые ночи почтальона Алексея Тряпицына) du réalisateur russe Andreï Kontchalovski a été inclus dans le programme principal du concours de la 71e Mostra de Venise, a déclaré le comité d’organisation du festival.

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Andreï Kontchalovski

Ce film raconte l’histoire d’un facteur qui est devenu membre principal de la communication entre plusieurs habitants des villages abandonnés russes et la civilisation moderne. Avec Alexeï  Triapitsyne (Алексей Тряпицын),  Irina Ermolova (Ирина Ермолова)  et Timour Bondorenko  (Тимур Бондаренко). Drame, durée du film 101 minutes

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En outre, un film classique du cinéma soviétique Romance à Moscou, réalisé par Gueorgui Danielia en 1964, sera présenté au programme spécial du festival.

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Romance à Moscou (Я шага́ю по Москвеe)

 La compétition pour le Lion d’or rassemblera 20 longs métrages. Quant au film d’ouverture, ce sera “Birdman” du Mexicain Alejandro Inarritu.

Comme de coutume, la programmation mélange vieux maîtres et jeunes talents. “Il n’est pas question d’une photographie de l’instant présent, mais de réussir à voir les choses d’une autre manière, de percevoir ce qui s’avère invisible, ce qui reste peu clair“, a expliqué le directeur du festival, Alberto Barbera.

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Alberto Barbera, directeur artistique de la Mostra de Venise.

La prestigieuse récompense sera attribuée par un jury président par le compositeur français de musique de films Alexandre Desplat.

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Alexandre Desplat.

Parmi les films très attendus, un “Pasolini” de l’Américain Abel Ferrara, qui contera la vie du poète italien, marxiste et homosexuel, assassiné en 1975. Coproduction italo-franco-belge, ce “biopic” réunira les acteurs Daniel Dafoe, Riccardo Scarmarcio et Maria de Medeiros.

Autre coproduction attendue, le dernier film du Turc Fatih Akin, “The Cut“, avec le Français Tahar Rahim en tête d’affiche. La France présentera “Le dernier coup de marteau” d’Alix Delaporte, “Loin des hommes” de David Oelhoffen, et “Trois coeurs” de Benoît Jacquot, avec un casting quatre étoiles: Benoît Poelvoorde, Charlotte Gainsbourg, Chiara Mastroianni et Catherine Deneuve.

Coproduction franco-belgo-suisse, “La rançon de la gloire” de Xavier Beauvois a aussi été retenu pour la complétition. L’ouvrage rénit presque les mêmes acteurs puisque Benoît Poelvoorde et Chiara Mastroianni figurent au générique. Parmi les stars attendues, Al Pacino sera en compétition avec “Manglehorn” de l’Américain David Gordon Green.

Birdman“, en ouverture, sera l’occasion de voir défiler sur le tapis rouge Michael Keaton, Zach Galifianakis, Edward Norton, Emma Stone et Naomi Watts.

23 au 27 août 2014

Cannes à l’heure russe.

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Du 19 au 23 août

Depuis le 19ème siècle Cannes accueille la communauté russe, et chaque fin d’été, Cannes célèbre l’art russe dans toutes ses diversités.
Concerts, expositions, ballets, cinéma, théatre de marionnettes, orchestre symphonique, Opéra.

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Port de Cannes avec le Suquet

Festival du jeune art russe

Les relations d’amitié qui unissent la Russie et la France sont fortes et anciennes. A Cannes, le Festival de l’Art Russe en est la parfaite illustration et fait partie des rendez-vous privilégiés qui rythment les relations franco-russes. Depuis sa création en 1998, il nous offre un magnifique panorama de leur culture et de leur dynamique créativité artistique.

Musique, danse, folklore, arts du cirque, peinture, gastronomie… : une chatoyante plongée dans l’excellence, pour vous faire rêver et voyager à travers la Russie. Sans oublier la prestigieuse « Nuit Russe », les rendez-vous Cinéma et les manifestations gratuites qui animent la Ville de Cannes tout au long de la journée !

Véritable satellite du Festival de l’Art Russe, le Festival du Jeune Art Russe propose un regard inédit sur le futur de la scène artistique russe : des artistes qui seront les vedettes de demain appréhendent le “frisson” d’une scène prestigieuse et de la rencontre avec le public, tout en enrichissant leur univers créatif au gré de collaborations et d’échanges avec de jeunes talents de cannois.

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ET RÉCITAL DE PIANO DU JEUNE PRODIGE LEV DAVYDOV
Mardi 19 Août –21h – Espace Miramar (Angle Croisette/ Rue Pasteur)

CONCERTS DE MUSIQUE CLASSIQUE
Mercredi 20 Août – 21h -Eglise Notre-Dame de Bon Voyage

Square Mérimée (1 rue notre-dame)

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Eglise Notre-Dame de Bon Voyage

Jeudi 21 Août – 21h -Chapelle Saint-Georges,  23 avenue du Roi Albert
Avec les lauréats du Conservatoire de Kazan (Tatarstan) et du Conservatoire de Cannes.

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Eglise (chapelle) Saint Georges

PROJECTION DE FILMS : « Des enfants autrement »
Vendredi 22 Août – 14h/18h – Salle Estérel – Palais des Festivals
Présentation des films lauréats 2013/2014 du Festival «L’Enfant de l’Univers » consacré aux enfants souffrant de handicaps.

EXPOSITION DE PEINTURES  “Les Arabesques de la Côte d’Azur – 2014”
Travaux de jeunes peintres russes, élèves des plus grandes écoles des Beaux-Arts de Russie.
Du samedi 23 au mardi 26 Août de 14h à 22h – Espace Ortéga du Palais des Festivals et des Congrès.

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Grand auditorium du Palais des Congrès

Samedi 23 août

Théâtre national de danse Gjel de Moscou

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Palais des festivals et des congrès - Théâtre Claude Debussy

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En 1988, le danseur et chorégraphe Vladimir Zakharov, après une carrière remarquée dans différentes compagnies, a perçu la nécessité de fonder une troupe nouvelle dédiée à la danse traditionnelle et dont les chorégraphies seraient inspirées du fabuleux héritage des contes et légendes de la Russie éternelle.

Le Théâtre National de Danse Gjel était né !

Depuis lors, toute l’âme de la Russie anime cette troupe qui fait revivre les danses anciennes sur des musiques et des chants traditionnels qui s’inspirent de thèmes évoquant l’art et l’artisanat populaire de Russie.

L’exceptionnelle qualité de cette troupe tient à la fois à la virtuosité des 50 artistes formés au sein même de l’Ecole de danse et de l’Institut chorégraphique du Théâtre et à la magnificence des costumes, véritables chefs-d’œuvre créés à partir de motifs de l’art traditionnel : porcelaine de Gjel – ville proche de Moscou dont la troupe tire son nom – , châles typiques de Pavlovoposad, plateaux en métal de Jostov, bijoux en argent de Kostroma, boîtes laquées de Palekh, jouets d’argile Dymkovo, figurines laquées sur bois de Khokhloma…

Depuis sa création,  Gjel a donné plus de 2500 représentations à travers le monde. A chaque fois, c’est un véritable feu d’artifice chorégraphique qui transporte le public et lui transmet toute la joie de vivre qui caractérise les fêtes populaires russes d’antan.

Dimanche 24 août

Diner-spectacle : “La nuit Russe”

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Palais des festivals et des congrès – Salon des Ambassadeurs (Prix du repas: 50 €uros)

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Le 24 août, journée de commémoration de la libération de Cannes en 1945, c’est au Salon des Ambassadeurs, que sont  accueillis les convives de la désormais traditionnelle Nuit Russe. Un dîner-spectacle à l’ambiance incomparable qui constitue un des temps forts du Festival : une fête des sens orchestrée autour de la gastronomie et de la scène russes dans l’écrin prestigieux du salon des Ambassadeurs.
Au programme :
–      Les Solistes du Théâtre National de Danse Gjel de Moscou
–      Les Stars de la chanson russe ;
–      Défilé de mode
–      Les artistes du Théâtre de marionnettes « Le Conte » de la République de Khakassie

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A 22h, en point d’orgue de cette soirée, les participants auront le privilège d’assister, depuis la terrasse, à l’embrasement de la Baie de Cannes par les artificiers de la société russe Khan. En 2013, la société pyrotechnique Khan a fêté ses 20 ans d’existence. Son professionnalisme et sa passion pour le métier ont permis à cette jeune firme prometteuse de se placer parmi les meilleurs artificiers de Russie et d’acquérir une reconnaissance internationale. En 2006, pour la première fois dans l’histoire de l’art pyrotechnique en Russie, Khan remporte le Championnat Mondial des Feux d’Artifice « Fiori du Fuoco » en Italie. Depuis, les victoires se multiplient. En 2011, Khan gagne la Vestale d’Argent au Festival d’Art Pyrotechnique de Cannes, une des plus prestigieuses compétitions pyrotechniques au monde.

Lundi 25 août

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Théâtre de marrionnettes de Khakassie : “Artchol, la voie du guerrier”

Théâtre Claude Debussy

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Créé en 1979, le Théâtre national de marionnettes Le Conte bénéficie d’une forte popularité auprès du public et des professionnels. Reconnu par-delà les frontières, il est considéré comme un des meilleurs théâtres nationaux russes et a reçu les plus importantes récompenses dont plusieurs Masques d’Or,  le très prestigieux prix théâtral de Russie.

Accueilli deux fois à Cannes, Le Conte nous présentera en avant-première mondiale sa dernière création : « Artchol, la voix du guerrier », un spectacle à découvrir à partir de 12 ans, inspiré d’œuvres poétiques  épiques et des traditions et  légendes de la Khakassie, cette République à l’histoire millénaire du sud de la Sibérie centrale.

Places non numérotées : 15 €
Jeune -25 ans : 12 €         Réservation obligatoire.

Mardi 26 août

Les solistes de l’académie des jeunes chanteurs du théâtre Mariinski,

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Dans le cadre idyllique de la Villa Domergue, les mélomanes auront le plaisir d’entendre quelques-uns des plus grands talents de demain. En formation au sein du grand Mariinski, ces jeunes artistes perpétuent  fidèlement les traditions  du chant classique russe et illuminent déjà les scènes internationales.

Evgeni AKHMEDOV,  Maria BAIANKINA
Grigori CHERNETCOV
Yulia MATOCHKINA

Créée en 1998 à l’initiative de Valéry Guergeiev,  au sein même du Théâtre Mariinski, l’Académie  des jeunes  chanteurs bénéficie d’une reconnaissance nationale et internationale. Elle est dirigée par Larissa Guerguieva, personnalité unanimement reconnue du monde musical,  accompagnatrice de grand talent et professeur de renommée internationale.

Tarif Public : 24 € / Tarif Réduit : 21 € / Tarif Abonné : 18 €
Jeune -25 ans : 12 €
Pas de tarif réduit le soir sur les lieux des spectacles.
En cas d’intempéries (pluie, vent), le repli se fera au Salon des Ambassadeurs du Palais des Festivals.

Lundi 25 et mardi 26 août

Cinéma russe
Carte blanche aux Studios Mosfilm

 Salle Estérel – Palais des Festivals et des Congrès

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A l’occasion des 90 ans des légendaires studios de cinéma Mosfilm, les cinéphiles de la capitale du cinéma pourront découvrir quelques-uns des chefs-d’œuvre qui ont marqué le cinéma mondial.

Quel meilleur endroit pour fêter cet anniversaire que Cannes où en 1958 le film « Quand passent les cigognes » du célèbre réalisateur russe Mikhaïl Kalatozov a obtenu la Palme d’Or ? C’est également Cannes qui a apporté la gloire à nombre de cinéastes russes dont Sergueï Ytkevitch, Andreï Tarkovski, Alexandre Sokourov, Pavel Louguin…

Revoir et découvrir, telle sera la devise de ces 2 journées de cinéma russe où réalisateurs illustres et grands classiques côtoieront  de jeunes cinéastes de talent qui présenteront leurs premières œuvres.

Lieux : Salle Estérel – Palais des Festivals et des Congrès

Lundi 25 août
11h00 – L’Idiot (Nastassia Philippovna) – URSS, 1958, 1h56
Réalisation et scénario Ivan Pyriev, interprétation Yuri Yakovlev, Yilia Borisova, Raïsa Maksimova…

14h00 – Le Miroir d’Andreï Tarkovski – URSS, 1975, 1h47
Réalisation Andreï Tarkovski, interprétation Margarita Terekhova, Oleg Yankovskiy…

18h00 – Le Messager de Karen Chakhnazarov – URSS, 1968, 1h28
Réalisation Karen Chakhnazarov, interprétation Basilashvili Oleg, Menshov Vladimir, Krjuchkova Svetlana, Pankratov-Chernyj Aleksandre…

22h00 – L’Assassin du Tsar de Karen Chakhnazarov – URSS, 1991, 1h42
Réalisation Karen Chakhnazarov, interprétation Malcolm McdowellL, Oleg Yankovsky…

Mardi 26 août
11h00 – Ivan Vassilievitch change de profession de Leonid Gaïdaï – URSS, 1973, 1h28
Réalisation Leonid Gaïdaï, interprétation Youri Yakovlev, Leonid Kouravliov, Alexandre Demianenko…

14h00 – Ivan Poddubny de Gleb Orlov – Russie, 2014, 124 min
Réalisation Gleb Orlov, interprétation Mikhail Porechenkov, Nikita Mikhalkov, Ivan Urgant…

16h30 – Bénie soit la femme de Stanislav Govoroukhine – Russie, 2003, 114 min
Réalisation Stanislav Govoroukhine…

Accès libre aux projections
Sur invitations à retirer à la billetterie du Palais des Festivals et des Congrès à partir du 4 août,
dans la limite des places disponibles

 Mercredi 27 août en clôture.

L’Académie de ballet Vaganova  

Théâtre Claude Debussy

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Paquita d’après Marius Petipa et Léon Minkus, musique d’Edouard Deldevez, ballet en deux actes.

Divertissements autour des grands ballets classiques russes avec en ouverture « L’Après-midi d’un Faune » interprété par le danseur Etoile Nikolaï Tsiskaridzé

En clôture du Festival, l’étoile du Bolchoï, Nikolaï Tsiskaridze, nouvellement nommé à la tête de l’Académie de Ballet Vaganova,  nous offre un spectacle de danse qui réunit les jeunes talents et les solistes de la célèbre école. Une soirée qui célèbre la grande tradition du ballet classique russe.

L’Académie de ballet Vaganova est l’héritière de l’Ecole impériale du ballet créée en 1738, rattachée au théâtre Mariinski de Saint-Pétersbourg. Elle doit son nom à la ballerine Agrippina Vaganova qui s’efforça, à partir des années 20 et tout au long de sa vie, de transmettre l’enseignement qu’elle avait reçu du temps des ballets impériaux. Elle a formé les danseurs, les chorégraphes et les pédagogues les plus réputés ; Les élèves de l’Académie travaillent principalement au théâtre Mariinski, mais aussi dans les compagnies les plus prestigieuses du monde.

Horaire : 20h30
Durée : 1h30+entracte
Palais des festivals et des congrès – Théâtre Claude Debussy
1 boulevard de la Croisette
06400 Cannes

Billetterie du Palais des Festivals et des Congrès
Tél : 04 92 98 62 77

Exposition:

“La Russie dans la Première Guerre Mondiale : héroïsme, dévouement, charité.”

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Cette exposition organisée dans le cadre des célébrations du centenaire de la Première Guerre Mondiale présente des pièces uniques du Musée de l’Histoire Contemporaine Russe. Elle rend hommage aux héros de la Première Guerre Mondiale et nous rappelle le destin héroïque de soldats, infirmières et militaires de haut rang.

Le Musée  de l’Histoire Contemporaine Russe couvre la période historique russe allant de la moitié du XIXème siècle à nos jours. Près de deux millions de pièces constituent les collections du musée. L’histoire contemporaine russe est ainsi représentée par des milliers de documents et photos d’époque, de tracts, d’affiches, d’enregistrements sonores, de bannières, cartes postales, pièces de monnaies…

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Baie de Cannes

OFFICE de TOURISME au pied du Palais des Festivals et des Congrès,

Ouvert tous les jours sans interruption de 9h00-20h00 en juillet et août.
1, boulevard de la Croisette
06400 Cannes
Tél. : + 33 (0) 4 92 99 84 22

Palais des Festivals et des Congrès
1 boulevard de la Croisette
06400 Cannes

Renseignements: sortiracannes@palaisdesfestivals.com
Tél: 04 92 99 33 83

Réservation billeterie: Tél : 04 92 98 62 77

1er Festival International de la confiture

du 8 au 19 Août

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Avec la participation de 15 pays et 40 régions russes qui vont transformer Moscou en un véritable paradis pour les gourmands.

Le festival aura lieu en 19 lieux de la ville: Arbat, Place de la Révolution, Novopushkinsky Square, Klimentovskiy, Crimée Embankment (le parc des Arts “Muzeon”), Chamberlain voies et Tverskaya et Place du Manège.

Plus de 230 chalets seront à disposition des exposants ainsi que de très nombreuses attractions pour le public durant ces 10 jours de découvertes de confitures, un voyage gourmand à travers le  monde et les regions de Russie.

Les visiteurs pourront goûter la confiture préférée du grand poète russe Alexandre Pouchkine: la confiture de groseilles à maquereau macérées dans de la vodka, ainsi que des confitures d’Italie, de Thaïlande, d’Azerbaïdjan, d’Espagne ou du Mexique faites de citrons, de cactus, de tomates vertes, de peaux de pastèque, de pommes de pin, de gingembre et d’autres produits.
Plus de 1.200 manifestations sont au programme du festival dont la Nuit des mangeurs de confiture, un défilé des babouchkas de Moscou, un jeu de recherche du trésor “Fruit Quest”, des cours de fabrication de confiture, de savon, de paniers ou de nature-mortes avec baies. Les organisateurs promettent également de fabriquer un gâteau géant haut de 3 mètres et un bonbon acidulé de 100 kg.

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L’Académie Nationale d’Art et d’Industrie Stiglietz, à l’origine académie centrale du dessin technique, est une école supérieure de Saint-Pétersbourg fondée en 1876. Elle s’appelait de 1953 à 1994 école supérieure d’art et d’industrie Moukhina de Léningrad.

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L’école est fondée par un oukaze d’Alexandre II de 1876, grâce aux moyens financiers de son fondateur, le baron von Stieglitz (1814-1884), banquier et industriel.

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Le baron Alexandre Ludvigovich Stieglitz (1814-1884).

Il laisse un capital à sa mort de sept millions de roubles pour le fonctionnement de l’école qui prépare des dessinateurs industriels et techniques et de futurs professeurs de dessin des écoles secondaires techniques. Elle prend l’épithète de centrale après la fondation dans les années 1890 de filiales à Narva, Saratov et Iaroslavl. Son premier directeur de 1879 à 1896 est l’architecte M.E. Messmacher.

L’école reçoit sa dénomination actuelle en 2006. Elle enseigne aujourd’hui environ à 1 500 étudiants répartis en trois facultés: art monumental, design, et arts décoratifs. Son corps professoral compte environ deux cent-vingt enseignants.

Il y a un superbe musée d’Art décoratif que l’on peut visiter.

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 Cette année, l’Académie célébre le 200e anniversaire de la naissance d’Alexandre Ludvigovich Stieglitz , raison pour laquelle cette exposition est organisée. Le 10 juin 2014 Alexander Chernykh est nommé recteur de l’Académie d’art et d’industrie de Saint-Pétersbourg Stieglitz.

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Deuxième exposition triennale internationale à l’Académie Nationale d’Art et d’Industrie A. L. Schtieglitz sous la grande verrière de l’Académie.

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 Musée de l’Académie Schtieglitz

13-15 rue Solianoï (Соляной пер., 13-15)

Horaire de 11h à 17h Fermé les week-end et périodes de vacances scolaires (août)

Tarifs : 100 roubles et 50 roubles.

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« BOHÈMES » TRIO VOCAL : BIELKA-SOULIKO-KATHOU accompagnés de deux guitaristes Jacques FRIBOURG et Oleg PONOMARENKO.

Trio vocal professionnel renommé pour son talent au service d’un répertoire large et varié des Balkans à la Méditerranée puisé à la source des traditions populaires – chansons d’amour, de travail, de solitude – qui donnent irrésistiblement envie de voyager, de s’abandonner à la rêverie, à la nostalgie ou de danser.

Le chant revêt toujours un caractère sacré parce qu’il permet aux hommes de retrouver le lien qui les unit par delà les différences, grâce à un langage universel qui ne connaît pas de frontières : celui de l’émotion partagée.

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Oleg Ponomarenko (guitare) Kathou, Souliko, Bielka et Jacques Fribourg.

A partir de 18 h – Visite du Site, des jardins et de l’exposition d’Eté

A 19 h – Apéritif au château et à 19 h 30 Concert Salle du 1er étage

A 21 h – Diner à la Cascade (option) – 29 €

À 19 h, apéritif dans la grande salle du Château avant le concert à 19 h 30.

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Restaurant "La Cascade"

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Renseignements sur le Château de Vascœuil (CLIQUEZ)

CHÂTEAU de VASCŒUIL

 8 rue Jules Michelet 27910 VASCOEUIL

20 kms de Rouen et de Gournay sur la RN31
10 kms Fleury sur Andelle  et Lyons la Forêt

Tarifs: Visite + Apéritif + Concert 27,50 €/15 €

Réservation: 02 35 23 62 35

Du 12 au 20 juillet 2014

Troisième festival international de Saint-Pétersbourg “Opéra pour tous.”

Forteresse Pierre et Paul.

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Place de la Cathédrale Pierre et Paul

Le festival présentera des chefs-d’œuvre de l’auditoire de l’opéra classique. “Opéra pour tous” a pour but de promouvoir le processus de rapprochement entre le grand public avec les meilleures créations de l’esprit humain. Cela peut se faire au moyen d’opéra parce l’opéra contient l’arsenal le plus important d’outils pour l’art de la musique. L’opéra a chœurs, des solistes, un orchestre. L’opera peut affecter le côté visuel inventif. En outre, dans le genre de l’opéra est capable d’attirer les cœurs des gens.

Le Festival ouvre traditionnellement le 12 Juillet au cœur de Saint-Pétersbourg sur la Place de la Cathédrale Pierre et Paul dans le parc Alexander. Cette journée  présentait  le célèbre conte de fées su compositeur  Rimsky-Korsakov “Le Coq d’or“. Il s’agit de la dernière œuvre du grand compositeur russe. Avec le texte brillant d’Alexandre Pouchkine.

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Île Yelagin.

 Sur l’ Île Yelagin,  Le 19 juillet “Dame de Pique” composition de Tchaïkovski, réalisé par Elina Amromina Designer – Julia Goltsova Staging – Konstantin Chuvashev chef d’orchestre – Oliver Weder (Allemagne) orchestre consolidé, chorale Choeur directeur artistique Julia Khutoretskaya Solistes: solistes de l’Opéra et de Ballet de Saint-Pétersbourg Conservatoire Alexander Papadopoulos, Vladislav Lyosik; Elena Knapp (Allemagne), Vladimir Tselebrovsky (Académie des jeunes chanteurs du Théâtre Mariinsky), Yadgar Yuldashev (Académie des jeunes chanteurs du Théâtre Mariinski) Arndt romain (théâtre “Through the Looking Glass»), lauréat des concours internationaux Damir Zakirov, lauréat de concours internationaux Anastasia Meschanova, lauréat de concours internationaux Ludmila Shirai, Eugene Chernyad’ev Artem Kamalitdin.

A partir de 15h00 le 29  juillet  dans le parc Alexander de la forteresse Pierre et Paul un  invité spécial du festival de théâtre “Music Hall”. Fidelio” composé par  Beethoven. Réalisé par Irina Fokine Directeur Artiste – Julia Goltsova Staging – Konstantin Chuvashev chef d’orchestre- artiste du peuple de Russie Sergey Stadler orchestre consolidé, choeur sous la direction de l’artiste émérite de Russie Valentina Kopylova-Panchenko. Solistes: lauréat de concours internationaux Zabrovskaya Sophia, Mikhail Nickanorov (“Helikon-Opera” Moscou), le soliste de l’Académie des jeunes chanteurs du Théâtre Mariinsky Artem Melikhov, lauréat de concours internationaux Yegor Prokop’ev, lauréat du concours international de Victoria Rebenko Stanislav Sergeev.

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ENTRÉE GRATUITE.

Pour tous renseignements: Catherine Kashin:  7 921 572 1580

Assassinat de Nicolas II, de sa famille et de quelques serviteurs !

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Nicolas II, son épouse, ses 5 enfants (les 4 grandes-duchesses Maria, Olga, Tatania, Anastasia et le prince héritier Alexis), le docteur Ievgueni Botkine et trois domestiques (la femme de chambre Anna Demidova, le valet de chambre Alexeï Trupp et le cuisinier Ivan Kharitonov ), ont été déportés, fin mai 1918, à Ekaterinbourg, une ville au-delà de l’Oural.

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Maison du commerçant Ipatiev située au centre d'Eketerinbourg

Sous le contrôle de la Tchéka, dans la villa Ipatiev réquisitionnée, ils survivent dans des conditions misérables, au contraire des chefs bolchéviks.

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Photo de la collection de Pierre Gilliard, précepteur des enfants du tsar.

Au total 53 membres de la famille Romanov résidait en Russie impériale, mais le 26 janvier 1918 le grand-duc Nikolaï Konstantinovitch de Russie décéda de mort naturelle dans la ville de Tachkent, (il fut le dernier grand-duc inhumé sous la Russie impériale en la cathédrale de Saint-Georges à Tachkent), 4  sur les 52 membres composant la famille Romanov, dix-sept furent assassinés par les Bolcheviks, certains dans d’atroces conditions. Les trente-cinq hommes et femmes descendants des tsars Nicolas Ier de Russie, d’Alexandre II de Russie ou d’Alexandre III de Russie purent, grâce à différentes circonstances échapper à une mort certaine.

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Une des dernières photos de la famille impériale à Tobolsk( Collection Pïerre Gillard)

Au début juillet, Iakov Mikhaïlovitch Iourovski (de son vrai nom Yankel Chaimovitch) reçoit l’ordre de Iakov Solomon dit Sverdlov, de les abattre et de faire disparaître les cadavres. Cet ordre est exécuté à l’aube du 17 juillet 1918, dans le plus grand secret,ne cherchez pas dans le journal du parti “Pravda”, un compte-rendu.  Abattus par surprise à coup de pistolets, ils furent assassinés plutôt qu’exécutés, sans compter le caractère particulièrement atroce de l’exécution des enfants du Tsar. Les jeunes filles qui avaient des pierreries cousues dans leurs vêtements reçoivent des dizaines de balles qui ricochent et rendent la scène effrayante. Ayant vidés leurs chargeurs, et plusieurs des jeunes filles et des victimes étant encore en vie, c’est à coup de couteau et de baïonnette que les bourreaux s’acharnèrent sur les malheureux. Dans la nuit, les corps furent emportés jusqu’à un puits de mine et précipités dedans, mais Iourovski revînt dès le lendemain sur les lieux, enterre les corps un peu plus loin après avoir vainement tenté de les brûler. Ils sont finalement aspergés d’acide sulfurique pour empêcher toute reconnaissance des corps. L’affaire plonge dans la pénombre soviétique jusqu’en 1990.

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Cave de la maison Ipatiev où eu lieu le massacre de la famille Romanov.

A la chute de l’URSS, Boris Eltsine, qui avait fait pourtant détruire la maison Ipatiev sur ordre d’Andropov, a constitué une commission pour faire toute la vérité sur cet horrible crime, rechercher les cadavres pour qu’ils reposent en la cathédrale  Pierre et Paul  à St-Petersbourg.

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Boris Eltsine et son épouse s'inclinant devant le tombeau de Nicolas II .

Les restes des corps découverts les 11, 12 et 13 juillet 1991 ont été soumis à des expertises génétiques effectuées en 1993 en Grande-Bretagne, en 1995 aux Etats-Unis et en 1997 en Russie. Leurs résultats ont été présentés à une commission gouvernementale qui a conclu en janvier 1998: “Les dépouilles découvertes à Ekaterinbourg sont celles de Nicolas II, de membres de sa famille et de personnes de leur entourage“. Ce n’est qu’en 1997 que la Commission nationale a reconnu l’authenticité des restes de la famille impériale découverts dans une forêt et des quatre personnes qui se trouvaient avec les Romanov: leur médecin, Evgueni Botkine, le cuisinier Ivan Kharitonov, un valet de chambre, Alois Trupp, et la camériste de la tsarine, Anna Demidova.

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Mais il manquait deux cadavres ceux de la princesse Maria et le tsarévitch Alexis Nicolaïevitch . Retrouvés et authentifiés quelques années après,  le 17 août2007.  Quarante quatre fragments d’os ont été retrouvés près de l’ancienne route de Koptiakov et transférés à l’institut médico-légal de Sverdlovsk. M. Nevoline a précisé que les médecins légistes avaient également reçu sept fragments de dents, trois balles d’une arme à canon court et un fragment de tissu de vêtement. Authentifiée comme étant les restes de la princesse Maria et du tsarévitch Alexis, ils furent inhumés à l’été 2008 près dés leurs dans la nécropole des tsars en la cathédrale Pierre et Paul sur l’île aux lièvres à Staint Pétersbourg.

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La Princesse Maria Nicolaïevna Romanov.

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Le tsarévitch Alexix son chat et son chien Joy seul survivant du massacre.

Le Vaudois Pierre Gilliard était le précepteur des enfants du tsar Nicolas II: les grandes-duchesses Olga, Tatiana, Maria, Anastasia et le tsarévitch Alexis. Il suivit la famille impériale durant leur captivité jusqu’à Ekaterinbourg, où il se fit séparer d’eux le 23 mai 1918. C’est d’ailleurs cela qui lui sauva la vie, car Nicolas II et sa famille se firent exécuter peu de temps après. De retour en Suisse, il publia en 1922 un ouvrage sur “Le tragique destin du Tsar Nicolas II”. Outre les dernières photographies de la famille impériale de Russie prises dans leur vie quotidienne en captivité, le fonds Pierre Gilliard contient également de la correspondance et différentes notes prises au cours sa vie. Une grande partie de sa collection de photos furent vendues lors du vente publique à Genève .

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En Août de l’an 2000, après de nombreux débats, la famille impériale fut canonisée comme mort-martyr par le Patriarcat Alexis II de Moscou. À noter que deux des servants n’ont pas été canonisés à cette occasion : Alexei Trupp car il était catholique, et Adolphovna Schneider, qui faisait partie de l’Église luthérienne.

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Une des représentations iconographique de la Saint Famille Romanov . 

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Nikolaï Romanov jetant symboliquement   
un peu de terre sur les restes du dernier tsar russe.  
tombeau
 Chapelle votive comportant les cercueils de le Famille impériale dans 
la cathédrale Pierre et Paul.

Vont se dérouler les 16 et 17 juillet 2014, comme chaque année depuis 1997 à Ekatérinburg, sur les lieux des meurtres et les endroits où l’on a retrouvé les restes de Nicolas II et de sa famille,  une procession et un chemin de croix. 

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Ces cérémonies réunissent près de 50 000 à 70 000 orthodoxes de Russie et du monde entier pour se souvenir de la famille impériale lâchement assassinée  le 17 juillet 1918 ( suivant le nouveau style).

Retour en arrière: l’heure d’hiver est de nouveau d’actualité.

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Mardi 1er juillet 2014, la chambre basse du Parlement russe a adopté à la majorité absolue un projet de loi qui introduit de nouveaux fuseaux horaires en Russie.
Selon le texte, qui devrait entrer en vigueur le 26 octobre 2014, le pays adoptera de nouveau l’heure d’hiver, le nombre de fuseaux horaires passant ainsi à 11, contre 9 actuellement.

« Dans de nombreuses régions russes, l’heure d’été diffère de l’heure astronomique, a expliqué Alexandre Joukov, premier vice-président de la Douma. Le décalage atteint parfois deux heures, et je pense que beaucoup de gens dans notre pays l’ont ressenti, avec de longues et sombres matinées d’hiver. »

Selon une loi adoptée sous le président Medvedev en 2011, la Russie avait renoncé au changement d’heure en été et en hiver, après être passée définitivement à l’heure d’été au printemps 2011 (GMT +4, pour Moscou).

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Institué en France en 1975 suite au choc pétrolier de 1973-74, le changement d’heure a pour objectif d’effectuer des économies d’énergie en réduisant les besoins d’éclairage. Il s’agit principalement de faire correspondre au mieux les heures d’activités avec les heures d’ensoleillement pour limiter l’utilisation de l’éclairage artificiel.

Appliqué au Royaume-Uni et en Irlande depuis la première guerre mondiale et en Italie depuis 1966, le régime de l’heure d’été a été introduit dans l’ensemble des pays de l’Union européenne au début des années 1980. Pour faciliter les transports, les communications et les échanges au sein de l’Union européenne, il a été décidé d’harmoniser par directive du Parlement européen et du Conseil, les dates de changement d’heure. Ainsi, depuis 1998, pour l’ensemble des pays de l’Union européenne, le passage à l’heure d’été intervient le dernier dimanche de mars à 2 heures du matin et le passage à l’heure d’hiver intervient le dernier dimanche d’octobre à 3 heures du matin.

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Cathédrale Pierre et Paul.

Le Festival international de carillon « Musique sur la Neva » a ouvert ses portes dimanche dernier à Saint-Pétersbourg, il accueille des carillonneurs russes, belges et lithuaniens.
Neuf concerts du soir seront présentés au public au Museé d’Histoire de Saint-Pétersbourg. Parmi les intervenants, Joseph William Haasen, directeur du Musée royal du carillon Jef Denyn sera en concert le 10 juillet à 20h.

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Toutes les œuvres seront interprétées à l’aide de l’unique carillon russe, composé de 51 cloches pesant de 10kg à 3 tonnes, installé dans le clocher de la cathédrale Pierre-et-Paul. Le poids cumulé du carillon, coulé, installé et accordé par les artisans de l’atelier royal hollandais Petit & Fritsen, s’élève à plus de 15 tonnes. Les cloches couvrent une gamme de quatre octaves.

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Cet instrument de musique unique, capable d’exécuter aussi bien des œuvres des compositeurs des XVIII-XIXe siècles que des morceaux de jazz du ХХe siècle, a été offert à Saint-Pétersbourg par la région de Flandre (Belgique) à l’occasion de son 300e anniversaire.

 

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Le duo”Shono” qui veut dire le loup en langue Bouriate vous transportera vers des mondes imaginaires à travers les steppes à la rencontre des traditions mongoles et bouriates.
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Le rôle pivot de la Russie

Souvent minimisé en Occident, le rôle de l’armée impériale russe dans l’issue de la Première Guerre mondiale fut pourtant déterminant, affirme Serge Andolenko, général historien français d’origine russe.

Drapeau du 2e régiment de la 1ere brigad russe col A. Korliakov

La part décisive prise par les troupes de l’armée impériale russe dans l’issue du conflit n’a pas été reconnue à sa juste valeur en Occident. C’est en tout cas le point de vue de Serge Andolenko, général français issu de Saint-Cyr et historien d’origine russe émigré en France après la Révolution d’octobre. Dans un entretien accordé à RBTH, son fils Pavel Andolenko, lui-même ancien officier de « la Royale », divulgue les principales thèses de son père allant à l’encontre de l’opinion dominante. Celle-ci se limite au souvenir de Brest-Litovsk (la paix séparée signée par les bolcheviks) et à la piteuse performance de l’armée russe. Pour Andolenko, ce n’était pas du tout le cas jusqu’à l’abdication du tsar Nicolas II.

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Le tsar Nicolas II .

Le rôle de l’armée impériale russe fut au contraire déterminant sur le cours de la Première Guerre mondiale de 1914-1918 et pour la victoire finale. Le centenaire du déclenchement de la « Grande Guerre » est une occasion unique de le rappeler, car une idée très répandue dans la conscience historique occidentale veut que la Révolution d’octobre 1917 soit le résultat d’une défaite militaire de l’armée russe. Le même stéréotype réduit à néant le rôle des troupes russes dans la victoire de novembre 1918.

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Soldats ruses sur le front russe.

Les recherches de Serge Andolenko retrouvent aujourd’hui toute leur actualité. Pour lui, la « désinformation » dont sont victimes nos contemporains à tous les niveaux « conduit, inconsciemment ou non, tous les États complices de cette supercherie à conserver des données fausses dans leurs mémoires respectives ».

En 1914, l’offensive contre la Prusse sauve l’armée française sur la Marne.

Pour le général Andolenko, l’armée russe qui s’engage dans la guerre en 1914 est une des meilleures de son temps. Mais elle est « fortement handicapée par deux points faibles inhérents au pays » : la taille géographique de celui-ci (40 fois la France, deux fois et demie les États-Unis) qui aggrave les difficultés logistiques, et une économie en forte expansion au début du conflit mais pas suffisamment consolidée pour s’adapter à une conflagration mondiale de longue durée.

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Cosaques sur le front prussien © Col. P. Lamy

Ces deux handicaps vont forcer l’armée russe à « remplir sa mission dans des conditions inhumaines » au cours des deux premières années du conflit. Le 17 août 1914, la Russie lance une offensive contre la Prusse orientale, pour laquelle son armée n’est pas prête. L’Empire russe s’y engage à la demande de la France pour permettre à cette dernière de résister à l’offensive allemande sur la Marne.

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Régiment russe en France.

Ce combat « pour les alliés », comme le qualifie aujourd’hui le réalisateur historien de Saint-Pétersbourg Viktor Pravdiouk, coûtera à la Russie plus de 100 000 morts et une défaite à Tannenberg. Mais tout commence bien. Les premières victoires affolent l’état-major allemand qui dégarnit le front Ouest de deux corps d’armée et d’une division de cavalerie, ce qui donnera plus tard lieu au « miracle » de la Marne. Ce dernier est loin d’être dû aux seuls taxis célébrés dans nos écoles.

1915 : Verdun avant Verdun sur le front de l’est

citadelle de Verdun

Citadelle de Verdun .

M. Andolenko qualifie l’année 1915 de « Verdun avant Verdun » : l’armée russe va subir tout ce que l’industrie allemande est capable de produire. Aux hécatombes de 1914 vont s’ajouter celles encore plus terribles de 1915. L’industrie russe ne suit pas et sur les champs de bataille les soldats russes doivent ramasser les armes de leurs camarades tués. Toutefois, rien ne les arrête : les combats se poursuivent à la baïonnette, au couteau et même à mains nues… La Russie perd près de 2 500 000 tués ou blessés (au total, la Première Guerre lui coûtera deux millions de morts, plus que la France saignée à un million et demi). Les Allemands, conscients qu’ils ne peuvent gagner sur les deux fronts, proposent aux Russes une paix séparée en offrant un cadeau de choix : Constantinople et les détroits !

Capture d’écran 2014-07-05 à 19.53.19 Infographie Natalia Mikhaylenko.

Les Russes eux-mêmes auraient dû demander l’armistice en toute logique militaire, puisqu’ils compensaient par des pertes humaines leur infériorité en équipements et en armes. Ils ne le font pas et Nicolas II rejette l’offre allemande pour ne pas lâcher ses alliés. Et la boucherie se poursuit.

L’année charnière : 1916
En 1916, l’Allemagne réactive ses troupes sur le front Ouest. C’est Verdun puis l’offensive de la Somme. Pour les Russes, c’est un répit relatif qu’ils mettent à profit pour approvisionner et équiper les troupes grâce aux progrès fulgurants de l’industrie. Ils lancent au moins deux offensives décisives pour le sort de la guerre : celle du général Broussilov en juin vers la Bessarabie, qui met deux millions de combattants adverses hors de combat, et celle du général Youdénitch qui défait les Turcs sur le front du Caucase et arrive jusqu’à l’Euphrate.

prise d'armes col P. Lamy

Grâce à ce redressement de l’armée russe, les alliés envisagent la suite du conflit avec plus d’optimisme. Winston Churchill, ministre des Munitions à l’époque, relève que « peu d’épisodes de la Grande Guerre sont plus surprenants que la restauration, le ravitaillement et l’effort gigantesque de la Russie en 1916 ».

Au début de l’année 1917, tous les observateurs et acteurs du conflit (Allemands et alliés) sont d’accord : « la Russie impériale a déjà gagné la guerre ! », estime le général Andolenko aujourd’hui cité par son fils Pavel. « L’armée russe n’était pas défaite, au contraire », dit M. Pavel Andolenko à RBTH.
« Il arrive qu’on qualifie les pertes humaines subies par la Russie en 1915 d’inutiles. C’est pourtant grâce à cette multitude de sacrifices que la Russie n’a pas capitulé ou signé une paix séparée. Que se serait-il passé si la Russie avait été acculée, les alliés occidentaux auraient-ils pu reconstituer leurs forces et développer leur production d’armements pour aborder 1916 ? », s’interroge à son tour M. Pavel Andolenko.

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(Infographie par Natalia Mikhaylenko)

Depuis janvier 1917, les Autrichiens négocient avec les Français, les Anglais et les Italiens. Mais le Tsar n’est pas au courant. S’il l’avait été, il n’aurait probablement pas abdiqué en mars. Cette abdication aux raisons encore mal élucidées, selon Andolenko, a marqué le début de la fin : les soldats qui avaient combattu pour la Patrie, Dieu et le Tsar « ne savaient plus où se tourner ». Le Gouvernement provisoire, tout en proclamant sa volonté de poursuivre la guerre, donne des ordres incohérents qui disloquent l’armée de l’intérieur. Pour Andolenko, « la révolution n’est pas une conséquence fortuite du marasme existant, ni d’une prétendue défaite militaire ; la révolution serait plutôt la cause première de la destruction de l’armée ».
Français et Russes ont supporté les deux tiers de l’ensemble des pertes en vies humaines. « Les armées française et russe ont payé le plus lourd tribut à la victoire et il faut garder en mémoire que ces deux armées ont lutté en étroite collaboration tout au long de la guerre, chacune s’efforçant toujours de soulager l’autre quand celle-ci supportait l’effort principal de l’ennemi », conclut après son père Pavel Andolenko. À la fin de la guerre, malgré la paix de Brest-Litovsk et les « emprunts russes », le maréchal Foch déclarait : « Si la France n’a pas été effacée de la carte de l’Europe, c’est avant tout à la Russie que nous le devons ». L’histoire se rééditera 27 ans plus tard : les États-Unis n’interviendront dans le conflit que six mois après la reddition de Von Paulus aux Russes à Stalingrad.

 Dimitri de Kochko,

Russia Beyond The Headlines     fr.rbth.com.

17 juin 2014

Exposition du 4 juillet au 9 octobre 2014

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Soldats russes sur le front français.

Le président de la Douma (chambre basse du parlement russe) Sergueï Narychkine a inauguré jeudi une exposition consacrée au Centenaire de la Première Guerre mondiale, au Muséum Art Multimedia de Moscou.

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Baptisée “Une guerre qui a mis fin à la paix“, cette exposition présente des documents et des objets provenant de grands musées mondiaux, d’archives publiques et de collections privées de Russie, de France et d’Italie.

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L’exposition se compose de fonds provenant de l’Entente illustrant cette guerre, montrant les soldats britanniques, français, russes et la vie civile pendant la guerre. Les allemands et les autrichiens sont montrés comme des prisonniers. Toutefois, selon la conservatrice Catherine Inozemtseva, ce n’était pas pour des raisons politiques mais en raison d’un espace d’exposition limitée.

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Quelques uns des 40 000 soldats russes venus se battre en France.

Soldats avec les masques à gaz, la fumée sortant du canon du fusil avec les baïonnettes. Cadavre carbonisé près d’un  avion abattu. Tout cela est visuel presque apocalyptique. La plupart des images  proviennent de collections anonyme.

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Dessin humoristique.

L’exposition reconstitue les événements de 1914-1918 et montre la guerre telle qu’elle était vue par ses participants.
Cette exposition fait penser aux horreurs que représente n’importe quelle guerre et, à plus forte raison, une guerre de cette ampleur. Elle nous dit que nous devons nous en souvenir pour empêcher la réédition de telles tragédies“, a déclaré M. Narychkine lors de la cérémonie d’inauguration.

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Soldats russes au ravitaillement!

Chiffres

1554 jours durée de la Première Guerre mondiale

38 pays ont participé à la Première Guerre mondiale

Plus de 22 millions de personnes ont été tuées, dont 11 millions de civils

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Multimedia Art Museum

 Ostozhenka st. n°16, Moscow,

Métro Kropotkinskaya

Renseignements: +7 (495) 637-1100

Tarif: 400 roubles

Ouvert tous les jours sauf lundi de 12:00 à 21:00.

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ICÔNES, ARGENTERIE DU XVIIIe SIÈCLE, COLLECTION OUROUSOFF,  BRONZES, OBJETS DE BUREAU, PORCELAINE – VERRERIE, EMAUX POLYCHROMES, ARGENTERIE DU XIXe SIÈCLE, OBJETS DE VITRINE, BIJOUX, ETUIS À CIGARETTES, COLLECTION WURTEMBERG,  MILITARIA,  TABLEAUX,

Rouchka

CHOPE COUVERTE « KROUJKA » EN VERMEIL A décor ciselé d’une scène en relief 
représentant des personnages et des dromadaires dans une oasis, le couvercle est 
orné d’un couple dansant. L’ensemble repose sur une base circulaire, la prise est ornée 
de motifs végétaux, intérieur vermeil. Petites usures du temps, mais bon état dans l’ensemble. 
Poinçon titre : Kaluga, 1794.

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ORDRE DE L’AIGLE BLANC EN OR, VERMEIL ET ÉMAIL. Modèle complet de 1ère classe, 
comprenant l’insigne, la plaque et l’écharpe en taffetas de soie moiré bleu foncé. 
Bon état. Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, 1899-1908. 
Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, 1899-1908.
 Poinçon d’orfèvre : I. L., non identifié mais chef d’atelier de la Maison Edouard. 
Insigne : H. : 9 cm – L. : 6 cm. Poids brut : 80 grs. Plaque : H. : 8, 9 cm – 
L. : 8, 9 cm. Poids brut : 55 grs

VENTE AUX ENCHÈRES PUBLIQUES :
Jeudi 24 Juillet 2014 à 18h00
Hôtel des Ventes de Monte – Carlo 10 – 12, quai Antoine 1er – 98000 Monaco info@hvmc.com
Téléphone et fax pendant les expositions et la vente :
Tel.: 00 377 93 25 88 89 – Fax.: 00 377 93 25 88 90

EXPOSITIONS PUBLIQUES
à l’Hôtel de Paris – Monte-Carlo
Salon Bosiot et Salon Beaumarchais
Le 14 juillet de 16h à 20h et du 15 au 17 Juillet de 10h à 13h et de 15h à 20h pour une sélection des lots
à l’Hôtel des Ventes de Monte-Carlo
Le 12 Juillet de 16h à 18h Du 18 au 23 Juillet de 10h à 13h et de 14h à 19h et le 24 Juillet de 10h à 13h pour l’ensemble des lots

EXPERT Cyrille Boulay
Membre agréé de la F.N.E.P.S.A.
Tél.: 00 33 6 12 92 40 74 E-mail : cyrille.boulay@wanadoo.fr Site : www.cyrilleboulay.com

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