Archive pour février 2016

La reine d’Angleterre offre un décoration.

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Collier royal de Victoria. Crédit Press service of Moscow Kremlin

Lors d’une cérémonie célébrée dans la capitale russe, une décoration à l’origine accordée au tsar Nicolas II a officiellement été exposée au Musée du Kremlin, selon le souhait de la reine Elisabeth II d’Angleterre, au moment ou débute à Londres “l’Année de la langue et de la littérature Russie-Royaume-Uni” .

Cette décoration avait été offerte il y a un peu plus de cent ans  par le roi Edouard VII au tsar Nicolas II. Elle devait revenir, au décés du récipiendaire à la famille royale britannique.

En 2015, alors que le Kremlin de Moscou organisait l’exposition « Les ordres de chevaleries européens », le Collier avait été retrouvé parmi des ordres appartenant au collectionneur Andreï Khazine.

« Le fait que cette cérémonie se déroule à la veille du centenaire des tragiques évènements de 1917 ayant causé la mort de Nicolas II est hautement symbolique », souligne Vladimir Aristarkhov, premier vice-ministre russe de la Culture.

L’ordre royal de Victoria (Royal Victorian Order) est un ordre honorifique du  Royaume-Uni et du Commonwealth  établi en avril 1896 par la reine Victoria. Divisé en 5 classes, l’Ordre comprend également des médailles d’or, argent et bronze.

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Collier royal de Victoria.

De par la constitution, les décorations, bien que décernées par la reine, l’étaient sur  proposition du gouvernement ou des ministres  de la couronne  pour les Donimions; la reine ne sachant que faire pour distinguer personnellement, elle s’inspira des plus anciens ordres comme l’ordre de la Jarretière et l’ordre du Chardon.

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Insignes de l’ordre royal Victoria.
Il est décerné suivant les seules volontés du souverain aux personnes qu’il souhaite distinguer, sans consultation du Premier ministre – ce qui était une nouveauté à l’époque de sa création. Le Général de Gaulle a reçu des mains de la reine ElisabethII, lors de sa visite officielle en Grande Bretagne  le 5 avril 1960, le collier royale Victoria, qu’elle a offert à la famille au décés du Général (marqué n° 16 – 1904) .

Croix de Victoria

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présente

Svetozar Rusakov (1923-2006)

du 1 au 12 mars 2016

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“Sur la périphérie” du papier, gouache, pinceau / 1985/33 x 46

Svetozar Rusakov

En Russie, Svetozar Rusakov (1923-2006) est un artiste à la fois très célèbre et totalement inconnu. Au temps de l’Union Soviétique, son travail était apprécié de tous, car il est l’un des auteurs du dessin animé, “Nu pogodi” (“Attends donc voir”, sorte de “Titi et gros minet” soviétique). Svetozar en a dessiné tous les personnages.

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Il a consacré la majeure partie de sa vie au dessin animé en travaillant plus de 30 ans pour l’Union du film d’animation. En 1986, il a été lauréat du Prix national. Il était membre de l’Union des artistes et de celle des cinéastes.

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Et pourtant, il existe une partie plus intime de son travail qui est restée largement méconnue. Les matériaux et les techniques utilisés sont des plus divers, mais la méthode est toujours celle du alla prima, lorsque les œuvres sont réalisées de manière instantanée sous l’action de l’émotion dégagée par la musique classique. Parmi ces travaux, on trouve des paysages de Russie, des portraits grotesques, des scènes de genre ou des fantaisies sur des motifs bibliques, antiques, folkloriques ou littéraires. C’est ce travail qui doit être considéré comme le cœur de sa création. Les spécialistes pensent justement que la révélation de ce versant de son œuvre devrait amener à la découverte d’un artiste majeur.

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Je ne connaissais absolument pas cet aspect du travail de Svetozar, s’exclame Youri Nordstein. J’ai été particulièrement frappé par ses portraits. Certains sont de genre grotesque, d’autres sont des réalisations tout à fait classiques.

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Cet autoportrait, par exemple, est stupéfiant. J’ai aussi été surpris par ses oeuvres mythologiques. Ce sont des interprétations extrêmement libres des Évangiles et de la mythologie grecque. Svetozar fait preuve aussi d’une tenue formelle délicate inhabituelle.

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Je crois qu’il était un peu fatigué du Loup et du Lapin (personnages principaux du dessin animé “Nu pogodi”). En fait, il dessinait ces personnages d’animation avec brio et avec une grande liberté, alors qu’avec la mythologie, il n’avait pas cette latitude. On dirait qu’il atteint ici le noyau et le plus brûlant de son oeuvre. Et là, il faut être extrêmement vigilant. C’est comme si vous aviez un papillon dans la paume de votre main que vous deviez souffler sans perdre le pollen ! Et il tenait l’aile du papillon dans la main, il avait le souffle qui est absolument unique… C’était un immense artiste.

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12 rue Durantin 75018  Paris

Métro: Abbesses

Tous les jours, sauf lundi, 16h – 20h et sur rendez-vous

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Du 7 au 14 mars 2016

Maslenitsa

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Maslenitsa (“Масленица” en russe) est une ancienne fête traditionnelle russe célébrant le retour du printemps. Après un long hiver, les russes sont d’humeur festive et sont heureux de célébrer tous ensemble la fin de la saison froide. La coutume est de préparer des crêpes, symboles du soleil.

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Chaque jour de la semaine a une signification spéciale:

Le premier jour le lundi 7 mars est celui de la “Rencontre”. On prépare les festivités en fabriquant des tobboggans de glace et le mascotte de paille de la Maslenitsa et son costume avant que tout le monde  la promène dans les rues.

Le mardi 8 mars est celui des “Jeux”. C’est le début des divertissements. On s’amuse, on danse, et on mange des Blinis.

Le mercredi 9 mars est le jour “Gourmand“. On mange beaucoup de Blinis, et la coutume est d’inviter les gendres.

Le jeudi 10 mars est le jour principal des “Festivités“. On fait des balades en troïka.

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Les vendredi 11 et le samedi 12 mars sont consacrés aux parents: les “Blinis de la belle-mère” et la “Soirée de la belle-fille”.

Enfin le dernier jour de la semaine,  le dimanche 13 mars a lieu la célébration principale  (cette année le 13 mars 2016),  c’est le jour du “Pardon“?

C’est également ce jour que l’on brûle  la poupée de paille de “Maslenitsa“. C’est le dernier dimanche avant le Carême qui dure 48 jours se terminant à  Pâques, célébré cette année le 1er mai.

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Recette pour faire des blinis:

  • 1 . Clarifier les oeufs (séparer les blancs des jaunes). Garder les blancs.
  • 2 . Dans une casserole, faire tiédir le lait et la crème (la température ne doit pas dépasser 40 °C) et délayer la levure dedans.
    Placer la farine dans un saladier et la mélanger avec les jaunes d’oeufs, incorporer progressivement le mélange à base de lait. Mélanger soigneusement, puis couvrir le tout d’un linge humide et laisser reposer pendant 1 h à 2 h.
  • 3 . Battre les blancs en neige et les incorporer délicatement à la pâte. Ajouter le sel et le sucre.
  • 4 . Dans une poêle antiadhésive chaude, verser un peu de pâte pour former des cercles de 10 cm de diamètre et laisser cuire pendant 1 min. Retourner ensuite les blinis avec une spatule et les cuire sur l’autre face.
  • 5 . Servir aussitôt ou conserver sous un torchon propre jusqu’à dégustation, napper de crème fraîche puis mettre du saumon ou du caviar ou des harengs …..

Plus de renseignements voir les articles des années mrécérantes:(CLIQUEZ)

FÊTE DE LA FEMME  Mardi 8 mars

En 2016, la journée de la Femme (8 mars) sera célébrée pendant la semaine de Maslenitsa. Cette fête est très populaire en Russie, les hommes russes profitant de ce jour pour offrir des fleurs et cadeaux à toutes les filles et femmes de leur entourage.

 

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Le Festival de Maslenitsa 2016 comprendra toute une semaine de célébrations et les activités des différents types de toute la capitale. Cette année, les faits saillants comprennent une conférence littéraire de l’écrivain russe Dmitry Bykov regard sur  l’œuvre Guerre et Paix de Tolstoï. Soirées culinaires avec Mari Vanna et Jean-Jacques qui ont un restaurant; un défilé de mode avec le prix Maslenitsa Award Natalia Kaut; un concert de l’un des pères fondateurs de la musique rock russe Boris Grebenshikov; une projection du film de Andrey Konchalovskiy “Les Nuits Blanches de Postman” et une série de passionnants événements sur le théme de Maslenitsa. La semaine se terminera par un concert de célébration à Milton Court Hall dans le Centre Barbican mettant en vedette le violoniste virtuose Dmitry Kogan, la popstar charismatique Ruslan Alehno, le légendaire ensemble de danse Gzhel, le spectacle populaire du Théâtre Moroshka et l’ ensemble  Souvenir Russe

Plus de renseignements : (CLIQUEZ)

Ventes les 18 et 19 mars à Cannes

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ICÔNE DE LA MÈRE DE DIEU PROTECTRICE DES BREBIS ÉGARÉES. Tempera sur bois, conservée sous riza en argent avec nimbe en vermeil. Poinçon de titre : 84, Moscou, 1779. Poinçon de maître essayeur: André Andrieff, actif de 1771 à 1779. Poinçon d’orfèvre : non identifié, mais actif de 1777 à 1789. Usures du temps, mais bon état général. H : 38 cm – L.: 31 cm. Poids : 590 gr.           6 000/6 500 €.

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SERVICE BABIGNON. Ensemble de trois assiettes plates en porcelaine blanche, à décor d’une frise de feuilles de laurier or sur fond gris, dans un encadrement de filets or stylisés, ornées au centre d’une rosace or. Bon état. Manufacture impériale de porcelaine, Saint-Pétersbourg, marque verte au chiffre de l’empereur Nicolas II (1898). Diam.: 24 cm. 2 500/3 000 €.     Historique : service créé pour la table impériale Le Service Babigon, incarne l’élégance classique des œuvres produites par la Manufacture de Lomonossov pendant le règne d’Alexandre Ier, créé à l’origine entre 1823 et 1824 pour le Palais de Peterhof, pour servir un dîner et un service à dessert pour 100 couverts, constitué de 1500 pièces, ce service a été complété en 1840, puis sous le règne du dernier tsar de Russie, l’empereur Nicolas II. En 1857, une partie du service est transférée au palais du Belvédère, nouvellement construit sur les hauteurs du Babigon, près de Peterhof, c’est donc à partir de cette date que le service a pris son nom. La plupart des pièces du Service Babigon se trouvent dans le musée de l’Ermitage, au Palais de Peterhof et à Tsarskoïe Selo.

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COUPE DE CHASSE ARGENT. Deforme circulaire, élgèrement rétrécie vers le haut, l prise est finement ciselée au naturel d’un sarment de vigne feuillagée  et fleurie, gravée du monogramme A. A. sous couronne impériale (Alexandre Alexandrovicth de Russie), fond en verre, intérieur vermeil. Bon état. Poinçons titre : 84, Saint-Pétersbourg, avant 1899. Poinçons d’orfèvre : Nichols & Plinke, actif de 1829 à 1898, et marque du privilège impérial. H : 12 cm – L.: 10 cm. Poids brut : 650 gr. 2 500/3 000 €

Provenance: ayant appartenu au grand-duc Alexandre Alexandrovitch de Russie, futur Tsar Alexandre III (1845-1894)

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NICOLAS NIKOLAÏEVITCH Grand-Duc de Russie (1846-1929). Montre à gousset pour homme. Boîtier en or appliqué au centre du monogramme entrelacé du grand-duc H.H. (Nicolas Nicolaïévitch) sous couronne impériale. Cadran émaillé blanc, heures en chiffres romains, minutes en chiffres arabes, compteur des secondes à six heures, aiguilles en acier. Bon état. Travail de la Maison Paul Buhré, Saint-Pétersbourg,1914. Diam.: 5cm Poids brut: 96 gr. 4 000/5 000 €

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Princesse Alexandra Ghika, épouse du commandant Paul-Louis Weiller sur les marches de la villa Primavera à Cannes en 1930.

Vente du mobilier de la Villa et de la bibliothèque du sénateur Lazare Weiller (1858-1928) provenant de la collection du Prince Jean Ghika (1875-1922) et de son épouse née Hazel-Marie Paliner-Singer (1882-1951), conservé par leur fille la princesse Alexandra-Marie Ghika (1902-1963), épouse du Commandant Paul-Louis Weiller (1893-1993), puis par descendance. Du lot n° 1 au lot n° 178, et à divers pour les lots portants une *. Originaire de Chicago, Hazel-Marie Paliner-Singer, arrive en France avec ses parents en 1890 pour s’y installer définitivement, au 3 avenue Montaigne. Elle épouse à Paris en décembre 1901, le prince Jean Ghika, issu de l’une des plus anciennes et importantes familles roumaines, qui depuis le XVIe siècle joue un rôle prépondérant sur les destinées de la Roumanie. En 1910, le jeune couple s’installe à Cannes, où ils font construire dans le célèbre quartier de la Bocca au milieu du jardin d’agrément de la Villa Eliama une nouvelle résidence baptisée Villa Primaverina.

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Villa Primaverina à Cannes.

Durant le premier conflit mondial, le prince combat en France en tant que Lieutenant de Cavalerie du 27e régiment de dragons, incorporé directement dans l’armée française en avril 1915 par décret du Ministre de la Guerre, Alexandre Millerand (futur Président de la République Française). De son côté, dès le début de la guerre, la princesse transforme et aménage à ses frais, la Villa Wenden située à Cannes, mise à disposition par la Grande-duchesse Anastasia Mikhaïlovna de Russie (1860-1922), en hôpital pour les blessés. Elle apporte également un important soutien financier à deux hôpitaux, l’un à Biarritz, l’autre à Bayonne. Retirée ensuite dans sa Villa Primaverina, elle passe son temps à venir en aide aux plus démunis, notamment à ses contemporains roumains, mais aussi à ses nombreux amis russes, jetés dans la tourmente de l’exil suite à la Révolution bolchevique. A nouveau, en 1939, elle contribue à l’effort de guerre, en s’engageant dans la résistance aux côtés d’Hélène Vagliano (1909-1944). Elle travailla avec un exceptionnel courage et un parfait dévouement à la Maison des prisonniers à Cannes, tout en manifestant ouvertement son soutien aux Alliés, ce qui lui valut d’être arrêtée par la Gestapo. Quelques jours plus tard, le 29 juin 1944, tous ses amis sont fusillés, notamment Hélène Vagliano, mais par un miraculeux hasard, elle échappe au massacre de la Villa Montfleury. Après la guerre, elle reprend son combat, en fondant à la Bocca, une annexe de la Croix Rouge, qui devient par la suite, la Fondation Ghika dont la mission est de venir en aide aux femmes de prisonniers, grâce à un ouvroir franco-américain. Pendant plus de 30 ans, elle se dévoue sans compter en faveur des plus démunis, finançant des œuvres sociales, des hôpitaux, des comités d’entraides et des cantines, demeurant ainsi l’une des plus célèbres et emblématiques figures de la Côte d’Azur. Le 1er décembre 1948, elle est nommée chevalier de la Légion d’honneur. La princesse meurt trois ans plus tard et repose désormais au Mée-sur-Seine. La ville de Cannes saura lui rendre hommage le 19 février 1993 en nommant le nouveau jardin public de la Bocca : « Parc Princesse Ghika ». De son union avec le prince Jean Ghika, naît une fille Alexandra, qui épousera le 29 août 1922, le commandantPaul-Louis Weiller, fils du sénateur Lazare Weiller ami de Jean Jaurés.

Cyrille Boulay

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Une partie de la bibliothèque.

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Maison de ventes:

31 Bd d’Alsace, 06400 Cannes

Tél: 04 93 39 01 35

Commissaires-Priseurs:

Pinchon & Noudel-Deniau

Commissaire:

Cyrille Boulay, membre agréé de la F.N.E.P.S.A.

Site Web: www.cyrilleboulay.com

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Chez les libraires fin février 2016.

Sortie de

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L’auteur:Vassili Panteleimonovich Starodumov

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Vassili Panteleimonovich Starodumov ( 25 Décembre, 1907 – 13 juillet 1996 Irkoutsk)

Écrivain, conteur, artiste, poète, auteur – compositeur, journaliste, chroniqueur du XX siècle. Il a vécu 89 ans dans sa région d’Orkourtsk et, selon Evgueni Souvorov Adamovich, membre de l’Union des écrivains de la Russie:” La nature l’a doté de tout ce qui est nécessaire à l’écrivain: santé, talent, gaieté, curiosité et … grande crédulité, sans lesquelle on ne peut pas être auteur pour les enfants.”

Starodumov est sans nul doute l’un des meilleurs conteurs non seulement en Sibérie, mais aussi en Russie. Son récit  est un récit poétique sur le Baikal, en parlant de sa richesse, et un fond de “mer sacrée”.

Vassili Starodumova a laissé un riche héritage : 20 chansons, 300 poèmes, 700 pages du roman de la Révolution et de la guerre civile (non encore publié), plusieurs livres de contes de fées de Baikal.

L’ouvrage

Le Baïkal, le plus grand lac du monde, et sans doute aussi le plus mystérieux. Si on l’appelle la Mer Sacrée, c’est parce que tous ses rochers, les fleuves qui y prennent leur source et la nature alentours ont inspiré des mythes et des contes encore racontés aujourd’hui par les habitants des villages de Sibérie.

Depuis la nuit des temps, les contes du lac Baïkal se sont transmis, de génération en génération, parmi les Bouriates, tribus mongoles qui vivaient sur ses rives avant l’arrivée des Russes au 17e siècle.

Les pêcheurs, les bergers et les chasseurs, mais aussi les montagnes, les rivières et les forêts  sont les héros de ces contes. Le plus illustre est Baïkal, honoré du nom de Mer et aussi aimé pour les richesses dont il est prodigue que redouté pour ses tempêtes.
Les sept contes de cet album ont connu un immense succès lors de leur publication en Sibérie, il y a quarante ans. Aujourd’hui, ils sont toujours aussi populaires en Russie. Pour la première fois publiés en français, ils sont proposés avec les illustrations de l’édition sibérienne originelle.
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Le traducteur, Philippe GUICHARDAZ,

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Il est le fondateur d’Eurcasia, une association de jumelage entre le Lac Baïkal et le Lac Léman. Il a acquis au cours des 20 dernières années une connaissance précise de la région du Baïkal.Les amitiés construites au cours de nombreux séjours dans cette région de Russie, lui ont fait découvrir les contes du Baïkal, dont il est aujourd’hui le traducteur. Il est aussi l’auteur de Baïkal Mer sacrée (Pages du Monde Eds)

L’illustratrice : Raïssa BARDINA

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Née en 1930 dans la région de l’Amour, Raïssa Bardina a travaillé toute sa vie comme illustratrice avec les plus grandes maisons d’édition de Sibérie et de Russie. Elle aétudié à l’Ecole d’Art d’ Irkoutsk au département pédagogique de 1949 – 1954 ans  avec Krylov, S. Vinogradov, AP Zhibinova et KA Gruenberg. Depuis 1955, elle a travaillé dans le secteur du livre sur la Sibérie orientale, elle a publié durant plus de trente-cinq ans, poursuivant le dialogue avec la littérature pour enfants dans le “Sibiryachok” magazine.

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En 1957 – 1960 elle a enseigné à l’Ecole d’Art d’ Irkoutsk. Depuis 1971 – graphiste dans la maison de création  pour les arts de la Fédération de Russie. Depuis 1974 – elle est membre de l’Union des Artistes. Début 1970, elle exhéle dans la peinture de chevalet, créant des natures mortes, des images fabuleuses, les cycles de paysages naturels du lac Baïkal, Irkoutsk, et des série monumentales.

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Une exposition en l’honneur de ses 85 ans lui a été consacrée en 2015, sous le titre «Comment illustrer les contes».

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Editions Borealia

13 Villa Paul Verlaine 75019 PARIS

Vous pouvez commander l’ouvrage pour 15€ sur http://borealia-boutique.com/produit/les-cornes-dogailo-contes-du-baikal/

SAINTE MARIE DE PARIS, ARTISTE AU COEUR

D’UN “MONDE QUI BRÛLE” :

EXPOSITION D’ICÔNES, CONFÉRENCES,

TÉMOIGNAGES, SPECTACLE.

Eglise Saint Séraphin de Sarov, Paris XV

19 et 20 mars 2016

Organisé par l’ACER MJO

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PROGRAMME

SAMEDI 19 MARS DE 14H À 17H :

14 h : Visite guidée de l’exposition d’icônes par Tatiana Victoroff et Hélène Arjakovsky-Klépinine.

15 h : Conférences :

  • Hélène Arjakovsky-Klépinine : La dernière icône de Mère Marie : le sens du fiat de Marie, Mère de Dieu.
  • Natalia Likvintseva : Les premiers dessins d’Elizabeth Kuzmina – Karavaeva (mère Marie Skobtsov) : entre peinture et poésie.
  • Grégoire Lopoukhine : Pièces-mystères de Mère Marie : une dramaturgie du sacré et de l’action. 
  • Père Nicolas Cernokrak : Mère Marie, lectrice de l’apocalypse de Saint Jean

DIMANCHE 20 MARS DE 15H À 18H :

15h : Visite guidée de l’exposition d’icônes par Tatiana Victoroff et Hélène Arjakovsky-Klépinine.

16h : Table ronde sur l’héritage de Mère Marie aujourd’hui : “Je ne veux pas être un souvenir, je serai pour vous un appel” .

Table ronde modérée par Olga Laham avec la participation d’une dizaine d’intervenants.

17h30 : Lecture-Spectacle autour de l’œuvre de Mère Marie par la Compagnie Frontale, Grégoire Lopoukhine.

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On remarque à côté du père Serge (à gauche portant une croix), mère Marie Skobtsov. A côté d’elle Jeanne Reitlinger. Weidlé est debout tout à fait à gauche à côté de Fédotoff. On reconnait Basile Zenkovsky au centre, à côté de lui V.Iljine et à sa droite B.Vycheslavtsev. Tout à fait à droite, Léon Zander.
Sur cette seule minuscule photo (format carte postale) la fine fleur des penseurs et théologiens orthodoxes de Paris. (Merci à Bibliophilie émigration russe pour ce document)

SAINTE MARIE DE PARIS, ARTISTE AU CŒUR D’UN “MONDE QUI BRÛLE”

J‘étais à l’œuvre auprès de lui […] trouvant mon bonheur parmi les fils de l’homme” Proverbes, 8 : 30-31

Pour père Serge Boulgakov, la Sagesse se présente dans ce proverbe de Sаlomon comme l’Artiste aux pieds du Créateur.

Tout au long de sa vie, mère Marie dessine, brode, transforme des objets de la vie quotidienne en œuvres d’art : à l’âge de 10 ans, elle découpe des figurines de papier d’une grande finesse ; ses derniers découpages décorent les fenêtres de sa baraque à Ravensbrück pour la Pâque de 1944, comme s’en souvient Geneviève Antonioz de Gaulle. Dans les années 10 du XXe siècle, celle qui s’appelait encore Elisabeth Kuzmina-Karavaeva participe au mouvement d’avant-garde mené en Russie par Natalia Gontcharova ou Vassili Kandinsky avec des dessins très colorés dont l’architectonique permet de pressentir la future décoratrice des églises qu’elle fonde dans l’émigration. Les icônes et les broderies réalisées pour rendre plus vivants et chaleureux ces anciens garages ou hangars représentent Marie l’Egyptienne, Basile le Bienheureux ou le roi David, révélant chaque fois ses idées les plus chères sur la vocation monastique, sur l’œuvre sociale dans le monde ou sur la création artistique. Elle continue encore à broder dans les conditions effroyables du camp de concentration, lors des interminables appels sous le vent glacial, soutenant le moral de ses codétenues par sa broderie du Débarquement en Normandie, en juin 1944, et surtout par son icône de la Mère de Dieu tenant dans ses bras le Christ-Enfant déjà crucifié qui témoigne de sa propre compassion maternelle pour l’humanité qui « se trouve toute entière sur le Golgotha ».

Témoignage parallèle à ses écrits poétiques et théologiques, partie intégrante de son action au service du prochain, en particulier du plus faible, l’œuvre artistique de mère Marie permet de toucher, dans le langage de la Beauté, les côtés les plus intimes de sa personnalité et de comprendre le testament qu’elle lègue à chacun d’entre nous.

 Exposition d’icônes et de broderies de mère Marie dans l’église Saint Séraphin de Sarov, paroisse toute proche de celle de la Protection de la Mère de Dieu fondée par mère Marie au 77 rue de Lourmel.

Plus de renseignements sur Sainte Marie Skobtsov (1891-1945): (CLIQUEZ)

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Eglise Saint Séraphin de Sarov

91, rue Lecourbe, Paris 15e.

Métro : Sèvres-Lecourbe, ou Volontaires, ou Vaugirard.

Bus : 39,70, 80 , 88 ou 89.

Entrée libre, libre participation.

Passez par l’immeuble

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Club du cinéma russe de Bordeaux (Janvier – Juin 2016)

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Mardi 1er mars 2016

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L’action se situe dans un village houtoule  dans les Carpates ukrainiennes à une époque inconnue.

Après la liturgie  (la messe), le père du jeune Ivan se bat avec un homme qui le tue. Le sang envahit l’écran ainsi que l’ombre de chevaux rouges en plein galop. Ivan se lie avec Maritchka, la fille de l’homme qui a tué son père.

Devenus adultes, les deux amoureux décident de se marier malgré la haine des deux familles. Mais Ivan doit d’abord aller travailler à l’alpage et demande à Maritchka de l’attendre. Mais une nuit, celle-ci n’en peut plus et part rejoindre celui qu’elle aime. Malheureusement, elle tombe dans un ravin et se tue. Ivan devient très solitaire, bourru et malade.

Il décide après une longue période de recommencer sa vie en se mariant avec Palagna. Bonheur de courte durée, car Youra, le sorcier du village, envoûte sa femme. Dans une taverne, les rivaux se rencontrent et se battent, Ivan reçoit un coup de couteau. Il déambule jusque dans la forêt où il finit par mourir à son tour.

Programme sur 6 mois.

Club du cinéma russe de Bordeaux (Janvier – Juin 2016)

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Le programme de la Deuxième Partie de la Vème édition de Club du cinéma Russe de Bordeaux se déroulera de Janvier à Juin 2016 et comprendra des films sur le thème : « Cinéma et Diversité Culturelle ». Sélection d’œuvres cinématographiques qui montrent l’émergence et la création d’une image plurielle de la Russie dans un environnement multiculturel.
Les projections du Club du cinéma Russe se dérouleront sur plusieurs sites de la Ville de Bordeaux (Athénée père Joseph Wresinski, Salle Malbec, Campus Bordeaux Victoire, Amphi Jacques Ellul au Pôle Juridique de l’Université de Bordeaux,), Ville de Pessac (Maison des Etudiants de l’Université Bordeaux Montaigne), Ville de Talence (Médiathèque de Talence), les salles d’Arcachon.

 

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Présente
Aourel MARINUTSA
« Consonance »
Exposition du 22 au 28 février 2016

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Les tableaux sélectionnés pour cette exposition reflètent le dialogue intérieur du peintre avec le monde qui l’entoure. En contemplant le spectacle de la nature, l’artiste le reproduit, en réfractant la réalité. A. Marinutsa recourt à des procédés artistiques maîtrisés : des touches subtiles et dynamiques, une palette de couleurs contrastée, une certaine fidélité des formes et des contours caractérisent la démarche singulière du peintre, confèrent à ses toiles une fraîcheur artistique, en « consonance » avec la sensibilité de l’artiste à tout ce qui est vivant.  Peut-être les souvenirs d’une enfance passée entre les couleurs vives de la nature sud, inexplicablement traduits en peintures de couleurs saturées.
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A. Marinuta a participé à des expositions à Saint-Pétersbourg, à Mourmansk,  en Allemagne, en Grande-Bretagne, en République de Moldovie.
Ses œuvres figurent dans des collections privées en Russie, en Moldavie, en Allemagne, en Espagne, aux États-Unis,en Angleterre et au Japon.
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 Peut-être les souvenirs d’une enfance passée entre les couleurs vives de la nature sud, inexplicablement traduits en peintures de couleurs saturées.
Aurel Marinuta est également impliquée dans la conception de créations monumentales. Elle travaille actuellement dans un atelier de restauration et de construction, qui traite de la possibilité d’utiliser des méthodes artistiques en céramique – elle peint des icônes et d’autres détails de la décoration d’ églises.
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Première neige. Lopukhinsky Jardin 2012 huile sur toile, 80 x 45
Biographie d’Aourel MARINUTSA
1960                 Naissance à Telenechti, province de Moldavie
1970-1974         Scolarité à l’école de dessin de Telenechti (Moldavie)
1984-1987         Etudes à l’Ecole artistique M.B. Grekov, Odessa, (Ukraine)
1989-1994         Etudes à la Faculté de dessin à l’Académie des Beaux-Arts, Saint-Pétersbourg (Russie)
 
La Galerie d’art I-GALLERY est située au coeur de Paris, à Montmartre.
I-GALLERY participe à la promotion d’oeuvres contemporaines.
La Galerie soutient des artistes internationaux
et propose différents styles et orientations artistiques.
Vernissage mardi 23  février 2016 de 18.00 à 21.00
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I-Gallery Instant
12 rue Durantin 75018   Paris Montmartre
Horaire d’ouverture: de 16h à 19h et sur rendez-vous: 06 76 38 05 67
Métro: Abbesses (ligne 12)

DIMANCHE 13 MARS

CONFÉRENCE A 14H30 suivie du

BALLET EN DIRECT DU THÉATRE DU BOLCHOÏ DE MOSCOU

A 16H

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Conférence à 14h 30 animée par Ariane Dollfus expliquera l’argument du ballet, ses origines, sa composition, son histoire au fil des années, la place que l’oeuvre occupe dans le répertoire du Bolchoï, qui en furent les grands interprètes… Ariane Dollfus est journaliste, historienne de la danse et auteur d’une biographie de référence, “Noureev, l’insoumis” (Ed. Flammarion).

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BALLET ENREGISTRÉ AU THÉÂTRE DU BOLCHOÏ DE MOSCOU ET DIFFUSE EN HD,SON 5.1

Ballet de Youri Grigorovitch Durée : 2h50 avec entracte(s)

Dans la Rome antique, Spartacus, guerrier Thrace, est fait prisonnier avec sa femme Phrygie par Crassus. Forcé par ce dernier à devenir gladiateur et à tuer un de ses amis, Spartacus complote une révolte sans précédent…

“Le Spartacus de Grigorovitch, monument du ballet russe, fut monté pour la première fois au Bolchoï en 1968 et reste depuis l’emblème de la compagnie russe. Cette production spectaculaire est un tour de force épique, faisant la part belle à la puissance pour laquelle les danseurs du Bolchoï sont connus. L’étoile Mikhaïl Lobukhin est sensationnel dans le rôle du gladiateur légendaire, accompagné de Svetlana Zakharova dans celui de la belle Egine”.

Musique : Aram Katchatourian Livret et chorégraphie : Youri Grigorovitch

Avec Mikhaïl Lobukhin (Spartacus), Svetlana Zakharova (Egine), Vladislav Lantratov (Crassus), Anna Nikulina (Phrygie) et le Corps de ballet du Bolchoï

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Club de l’Étoile

14 rue Troyon
75017 PARIS
FRANCE

Tarif conférence 10€. Scéance: 28€, 23€ (sur présentation du Pass17) 20€ (-12 ans)

Réservez vos places en cliquant sur les liens ci-dessous ou au 01.43.80.73.69 (mardi, jeudi et vendredi de 15h00 à 18h30).

Réservez votre place en ligne sur fnac.com ou Club de l’étoile

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Les Amis des Arts présentent à la 

Galerie des Arcades

“L’âme russe en bocage”

de Volodia Popov

Exposition du 20 février au 20 mars 2016

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En 1994, Volodia Popov a exposé à Bressuire, c’est « une porte d’entrée vers l’Europe » que franchissait Volodia. Cette première exposition allait lui ouvrir les galeries de toute la région jusqu’à ce qu’il soit invité dans une galerie de la rue de Rivoli, face au Louvre, rencontre sa femme à Paris et s’y installe.
Vingt-deux ans plus tard, Volodia Popov a laissé un souvenir ému chez les Amis des arts et les amis bocains, dont beaucoup d’acheteurs de ses œuvres de la première exposition. Il a aussi laissé un souvenir aux habitués de la foire expo puisqu’il avait réalisé le décor de celles consacrées à la Russie et au Maroc.
A 54 ans, Volodia offre ici une sorte de rétrospective de son parcours. Lui et ses œuvres racontent le parcours d’un artiste bercé dans l’âme et l’art pictural russe et inspiré par la France, Klint et Boticelli. Le travail plus abstrait de ses débuts russes a cédé la place à une période parisienne plus figurative, mais toujours matinée d’une référence manifeste à l’iconographie russe.

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La quarantaine d’œuvres exposées retrace ce parcours, jalonné de nus féminins (« La femme est comme une chanson »), de natures mortes dans lesquelles il s’emploie à faire dialoguer les objets et de paysages, son sujet actuel de travail.

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Mais Volodia Popov expose aussi des installations réalisées avec son fil Stepan, réinterprétations de dessins de travail de ses toiles.

Galerie des Arcades

2 place de l’Hôtel de Ville
79300 BRESSUIRE

Ouverture de l’exposition: samedis et dimanches de 14h30 à 18h30. Entrée lilbre.

Téléphone: 05 49 65 24 82

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L’ensemble vocal « Chantres Orthodoxes Russes » se produira dans le cadre prestigieux de l’église Sainte Elisabeth de Hongrie, église conventuelle de l’Ordre de Malte dans le 3ème arrondissement de Paris et interprètera des chants liés au grand carême ainsi qu’à la lumineuse fête de Pâques.

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Inspiré par la tradition polyphonique du monastère de la Trinité Saint Serge de Moscou, l’ensemble vocal « Chantres Orthodoxes Russes » renoue avec des motifs anciens et des harmonisations sobres et propices à la prière et à la méditation.

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L’introduction dans le chœur des voix de basse profonde renforcent le caractère mystique du drame liturgique.

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Église Sainte-Élisabeth-de-Hongrie

195 rue du Temple 75003 Paris

Métro: Temple et  République

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Qui était le généralissime Alexandre Souvorov (1729-1800)? Le barbare qui a massacré les citoyens de Varsovie en 1794? L’extravagant énergumène dont les excentricités frappaient l’imaginaire des Européens? Le sauvage guerrier qui mit en déroute les armées ottomane et française? La réalité est plus subtile.

Cultivé, lettré, armé de connaissances de la littérature classique, d’une volonté de fer, Souvorov a permis la renaissance de l’armée de Pierre le Grand. Son génie tenait en ces trois principes: le coup d’œil, la rapidité et le choc. Son Art de vaincre, résumé de sa science militaire, étonnait ses contemporains. Ses décisions imprévisibles et, à première vue, funestes lui ont pourtant valu ses victoires; il livra soixante-trois batailles, et les remporta toutes.

Mais son originalité et sa modernité tiennent en ce que pour lui, à une époque où les soldats n’étaient que chair à canon, l’homme représentait sa préoccupation première. Education, formation, humanité, hygiène sont les qualités qu’il exige de la troupe. Le soldat est son frère, à qui il s’adresse dans son langage qui, tout comme son comportement désintéressé et fantasque, étonnera et offusquera les généraux issus de la noblesse européenne.

Le livre du général Serge Andolenko, solidement documenté, relate la vie, les idées et l’héritage d’un des plus célèbres meneurs d’hommes de l’histoire, génie militaire qui contribua à la renaissance de la Russie.

L’auteur

Serge Andolenko (26 juin 1907-27 août 1973) est un militaire français d’origine russe qui fut général de brigade de larmée de Terre française. Né à Volotchysk en 1907 dans l’Empire russe, en Ukraine, fils unique, il est issu d’une famille aristocratique de vieille tradition militaire (noblesse cosaque par son père et lignée de la famille Chéïne par sa mère Marie). Son père, Paul, capitaine des dragons dans l’armée impériale, après avoir combattu l’armée allemande en  1914, combat les  Bolchéviques à Kiev pendant la guerre civile (il décèdera dans un camp en 1931, déporté pour “origines nobles”). A la Révolution, le jeune Serge (il a 12 ans) et sa mère sont contraints de s’exiler en France. Admis à l’École spéciale militaire de Saint-Cyr en 1924 (“promotion du Rif”), il y sert avec le prince Dimitri Amilakvari.
Nommé sous-lieutenant à titre étranger, il est affecté à la Légion étrangère à la fin de sa scolarité. Il servira tour à tour aux 1er, 3e, 4e,5e et 6e Régiment étranger, ainsi qu’à l’Inspection de la Légion étrangère (1959-1960).

Le général Serge Andolenko a écrit plusieurs ouvrages. Il fut général de l’armée française et a servi durant la seconde guerre mondiale et la guerre d’Algérie. Sa naissance en Russie peut surprendre mais c’est un cas exemplaire d’officier de Légion étrangère !  Il est décédé en 1973 .

Beau volume de 336 pages avec une préface de Dominic Lieven, bibliographie, écrits de Souvorov, croquis de batailles et un portrait de l’auteur en n/b.

ISBN 9782940523375 (2016)

Prix :23€

Concert exceptionnel

du TRIO MAKARENKO

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et la soprano

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Anne et Micha se rencontrent en 1981 lors d’une répétition pour une tournée au Maroc. Ils jouent la romance russe « Je vous ai rencontrée » et ne se quittent plus!

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            Le Duo Piano-Balalaïka engage une formidable croisade pour mieux faire connaître et aimer la balalaïka et la musique russe. Le duo est invité à donner de nombreux concerts  partout en France, à Paris (Gaveau, Châtelet, Pleyel, Cortot, Musée Jacquemart-André…), et à des festivals renommés (Besançon, Sceaux, Le Suquet, Vannes, la Puisaye,Tahiti, Île Maurice, La Réunion, Caraïbes, et Maroc, Suisse, Italie, Belgique, Espagne…). Anne et Micha Makarenko interviennent également dans des émissions à la radio et à la télévision, et lors de conférences sur l’histoire de la balalaïka. Très présents en Russie où ils ont joué à la salle Glinka de Moscou, à la Grande Philharmonie de Saint-Pétersbourg, à la télévision, la critique et le public les plébiscitent. Le Duo devient un Trio lorsque Pierre, leur fils, les rejoint en l’an 2000 à l’occasion du festival  du millenium à Louxor, organisé par France Clidat .

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            Micha Makarenko est né à Paris de parents russes. Sa jeunesse est marquée par l’histoire familiale : son grand frère l’initie à la balalaïka, instrument qui est présent dans toutes les fêtes familiales et dans l’orchestre de son école, l’internat St Georges à Meudon. Il ouvre des classes de balalaïka aux conservatoires S. Rachmaninov et A. Scriabine, puis à l’Ecole Normale de Paris afin de développer la connaissance de cet instrument et de toute la famille des balalaïkas. Pédagogue il écrit la première Méthode de Balalaïka Classique française, préfacée par les éminents balalaïkistes virtuoses russes Alexandre Chalov et Andréï Gorbatchev. Micha Makarenko est dédicataire d’oeuvres de compositeurs contemporains français (Michel Merlet, Rémi Gousseau, Aurélien Dumont) qu’il a jouées en créations mondiales. Par ailleurs, il a fondé plusieurs ensembles d’instruments traditionnels russes qu’il dirige, « Kroujok » et « Skazki » et est l’auteur d’articles musicologiques et d’anthologies de chansons et romances russes.

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            Anne Makarenko, née à Vienne (Autriche) de parents français, étudie à Berlin le piano avec Hans Rhode et la danse avec Tatiana Gsovsky qui l’initient à la musique et à la danse russes.  A douze ans, sous l’égide de Jean Martin, elle intègre le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Elle y obtient ses premiers prix de piano et de musique de chambre, auprès de Lélia Gousseau et de Jean Hubeau, puis entre au cycle de perfectionnement du CNSMDP où elle est admise 1ère nommée à l’unanimité. Elle remporte le Grand prix au concours international Viotti à Vercelli en Italie, est lauréate du concours de Sénigallia en Italie, et finaliste au concours International de Münich. Parallèlement, elle fait une Maîtrise de musicologie à la Sorbonne. Anne Makarenko joue en soliste de nombreuses années, mais passionnée de musique de chambre, elle préfère s’épanouir dans des formations des plus diverses.

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            Pierre Makarenko, formé au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, obtient son diplôme de formation supérieure en hautbois en 2008 dans la classe de David Walter ainsi que celui de musique de chambre en quintette à vent avec mention très bien à l’unanimité, dans la classe de Jens Mc Manama. En mars 2007, il gagne un 3ème Prix au Concours International de Quintette à vent Henri Tomasi à Marseille et obtient le Prix de la SACEM au Concours International de hautbois de Ville-d’Avray. Pierre Makarenko est invité comme Hautbois solo dans de prestigieux orchestres : Orchestre Colonne, Orchestre de Chambre de Paris, Orchestre des Lauréats du Conservatoire, Ensemble Multilatéral, Orchestre National de Montpellier, Orchestre Pasdeloup, Orchestre des Régions Européennes… sous la direction de chefs tels que : E. Krivine, S. Billard, Sir J.L. Gardiner, C. Levacher, G. Bourgogne, D. My, P. Bernold, T. Ceccherini, S. Kuijken, K. Mazur, P. Boulez, S. Mälkki, J. Deroyer… Il a gravé plusieurs CDs dont « Cassandre » de Michael Jarrell avec l’ Ensemble InterContemporain

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Trio Makarenko.

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Fé Avouglan Américaine, elle débute ses études de musique en 1999 en Californie à la State University de Fullerton. Elle obtient ses diplômes en Musique et en Chant Lyrique en 2005. En 2006, elle va étudier avec le Maestro Carlo Bergonzi à l’Académie Verdienne de Busseto en Italie. En 2008, elle rencontre Jean Pierre Blivet à l’Académie de la voix de Torino. Dzidzofé débute sur scène en 2002 en tant que choriste et participe à de nombreux concerts sous la direction de Maestro Keith Lockhart avec l’Orchestre de Boston Pops, ou encore au Hollywood Bowl avec Maestro John Mauceri, ainsi que dans le Choeur d’Andrea Bocelli et Ana Maria Martinez. Parallèlement, elle suit une carrière de soliste, nous avons pu entendre dans le Consul de Gian Carlo Menotti (Vera Baronel), Merry Wives of Windsor de Otto Nicolai (Mrs. Page), The Tenderland de Aaron Copland (Mrs. Splinters), Street Scenes de Kurt Weill (Jenny Hildebrand), Roman Fever de Robert Ward (Grace Ansley), Lost in the Stars de Kurt Weill (Irina) avec Pittsburgh Opera Theatre sous direction de Julius Rudel, Le Dialogue des Carmélites de Francis Poulenc (Mère Marie). En 2008, 2009, 2010 elle participe à Musivallon dans les plus beaux Ave Maria, les Airs et duos d’Opéra à coté de Sarah Chamalau, aussi la pièce lyrique’ l’impossible concours’ d’André Stocchetti ou elle tient le rôle de la candidate au bébé (Maryse Oublioudoudou) à Dijon et Avallon. Elle se produit également dans le Narthex de la basilique dans un concert pour la paix lors du 10ème anniversaire de Vézelay au patrimoine mondial de l’Unesco. Au côté de Perrine Madoeuf elle donne une récital “10 minutes avant d’entrer en scène” à l’Automobile club de France à Paris. L’année passée nous avons pu l’entendre dans une Carte Blanche réservée à Verdi, aussi« les plus beaux Ave Maria » dans la Basilique Marie Madeleine à Vézelay et dans la Collégiale Saint Lazare, et en récital pour les Soléïades à Montrouge. En été 2011, elle était la Comtesse des Noces de Figaro de Mozart pour l’opéra d’été bourgogne à Dijon. En 2012 ‘Opéra et Gospel’ Festival saveurs et musique à Saint-Père, France et Festival ‘Les Nuits du Dôme’ Port Vendres, France avec Maestro Daniel Tosi.

Salle Polyvalente – Clamecy
Bd Misset
58500 Clamecy

 Renseignements et  billets: 03 86 29 92 41

Tarifs : 15€   Réduits: 12€   Enfants moins de 16 ans: gratuit

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Présente

Samedi 12 et 13 mars 2016

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Théâtre Toursky

16, passage Léo Ferré – 13003  Marseille

Métro: Station National.

Bus: N° 89 arrêt Auphan-Vaillant

Réservation obligatoire: 0820 300 033

Informations: www.toursky.fr

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Concours Eurovision de la chanson 2016 se tiendra à Stockholm les

10, 12 et 14 mai 2016.

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Eurovision 2016 à Stockholm.

La finale de l’Eurovision 2016 aura lieu au mois de mai à Stockholm, en Suède. Stockholm a déjà accueilli l’Eurovision en 1975, 2000 et maintenant à nouveau en 2016 . La France après
Anggun en 2012, Amandine Bourgeois en 2013, le groupe Twin Twin en 2014 et la chanteuse Lisa Angell en 2015, qui y représentera la France ?  Fin février nous n’avons pas encore de réponse!

  • Demi-finale 1: 10 mai 2016
  • Demi-finale 2: 12 mai 2016
  • Grande Finale: 14 mai 2016

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Arena: Globen Arena
Les trois spectacles seront diffusés en direct de Stockholm à partir de 21h00 CET. Les dates ont été annoncées à la tête de délégations réunis en Mars 2015, et confirmés par le SVT de diffuseur, le 8 Juillet à 2015.

Pour le Russie:

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Le chanteur russe Sergeï Lazarev l’a annoncé sur son compte officiel Instragram : c’est lui qui a été choisi pour représenter la Russie au prochain Concours Eurovision de la Chanson 2016.

Sergeï, c’est tout simplement l’un des chanteurs les plus populaires de Russie. Né en 1983, c’est également un sportif émérite. Il a débuté dès l’âge de six ans la gymnastique, avant de s’apercevoir qu’il était fait pour chanter. A 8 ans, il participe à Neposedi, une émission conçue pour les enfants artistes. Pour la petite anecdote, c’est dans cette émission que les deux filles qui ont formé le duo t.A.T.u se sont rencontrées.

En 2001, il fonde avec son cousin et ex-partenaire de Neposedi le groupe Smash!! Ils signent rapidement un contrat avec Universal Music en Russie et deviennent un véritable phénomène pop en vendant des millions de disques.

Sergeï sort son premier album solo (Don’t Be Fake) en 2005. L’année suivante, il remporte le prix de la chaîne de télévision MTV Russia Music Awards et la nomination de Meilleur interprète.

Aujourd’hui, le chanteur est à la tête de cinq albums. Le dernier est intitulé Lazarev. est sorti en 2012.

On ignore encore quelle chanson il ira interpréter en Suède.

Un aperçu de son répertoire (CLIQUEZ)

INFORMATIONS:

Le premier lot de billets mis en vente . Divers lots seront vendus jusqu’au week-end de l’ Eurovision. Les prix varient à partir de € 11 à € 280, et il y a une limite à la quantité de billets que vous pouvez acheter pour chaque spectacle, faire en sorte que plus de gens peuvent obtenir un billet.

Achat des billets: (CLIQUEZ)

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Exposition du 25 février 2016 au 26 mars 2016

pour le 140ème anniversaire

de l’Académie Stieglitz de Saint Petersbourg

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Le 25 février 2016 à 15h00 cérémonie célébrant les 140 ans de l’Académie Stieglitz. Cinq expositions consacrées à différentes périodes de la vie de l’académie.  Une des salles d’apparats porterat le nom de Vera Moukhina.

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L’école est fondée par décret du tsar Alexandre II en 1876, grâce aux moyens financiers de son fondateur, le  baron von Stieglitz  (1814-1884), banquier et industriel. Il a laissé à sa mort un capital de sept millions de roubles pour assurer le fonctionnement de l’école qui prépare des dessinateurs industriels et techniques et de futurs professeurs de dessin des écoles secondaires techniques.  Son premier directeur, de 1879 à 1896, est l’architecte M.E. Messmacher.

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Baron Alexander von Stieglitz ((1814-1884) 

L’école reçoit sa dénomination actuelle en 2006. Elle enseigne aujourd’hui à environ 1 500 étudiants répartis en trois facultés, art monumental, design et arts décoratifs. Son corps professoral compte quelque deux cent-vingt enseignants.

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Dans la grande salle d’exposition se tiendra une exposition des meilleurs projets de fin d’études  au cours des 10 dernières années.

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La plupart des œuvres de l’exposition sera présentée dans les disciplines enseignées: la céramique, le verre, le métal, les meubles, les textiles, les peintures, les dessins d’architecture, l’aménagement des différents objets de design industriel.

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La Bibliothèque de l’académie, qui stocke un fonds unique sur la littérature sur l’art et l’industrie de l’art, montrera des publications qui ont été éditées par les enseignants et les professeurs de l’Académie depuis 140 ans.

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Parmi eux seront présentés des catalogues uniques émis au cours de ses 140 ans de l’École centrale de dessin technique du baron Stieglitz.

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Deux salles d’exposition seront ouvertes au deuxième étage, avec une exposition de photographies d’archives présentant la chronologie inédite de la vie de l’académie depuis son origine. La Galerie des Papes accueillera une exposition de photographies contemporaines des intérieurs conçus par le premier directeur en 1879 de l’académie du baron Stieglitz, l’architecte Maximilian Messmacher – il y aura également des images prises dans diverses demeures et palais de Saint-Pétersbourg.

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Maximilian von Messmacher (1842-1906)

Musée des Arts appliqués présentera dans les halls d’expositions ses collections, les grandes œuvres de dessin des cours techniques, des projets de Maximilian von Messmacher, ainsi que les travaux

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sur le verre, sur des objets en céramique et textiles créés par les étudiants durant ces 140 ans.

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Exposition sous la grande verrière (25/02/2016)

Académie Stieglitz
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Téléphone :+7 812 273-38-04

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Léon Bakst. 1866-1924

au Musée Russe du 24 février 2016 à mai 2016

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Pour le 150e anniversaire de la naissance de Léon Bakst à Saint-Pétersbourg, le Musée Russe  propose une grande exposition issue  de ses réserves  et d’autres collections. Sont présentés   peintures,  dessins de costumes, affiches et peinture de chevalet.

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Leon Samoylovich Bakst (de son vrai nom – Leib Haim Izrailevich ou Leo Samoylovich Rosenberg , le 27 Janvier (8 février) 1866 à Grodno, décédé le 27 décembre 1924 à Paris, peintre russe, scénographe, illustrateur de livres, maître de la peinture de chevalet et des tableaux de théâtre, l’un des dirigeants syndicaux les plus en vue du “Monde de l’Art ” et des projets théâtraux et artistiques de Serge Diaghilev.

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La figure lumineuse dans l’art de moderne, Bakst a assisté après avoir accompli des études au lycée de la capitale impériale,de 1883 à 1886, à l’Académie des Beaux-Arts de Saint Ptersbourg. En 1891, il voyage en Italie, en Allemagne et en France où il se lie avec Alexandre Benois et ses amis. Il fréquente l’atelier de Jean-Léon Gérôme, suit des cours de l’Académie Julian et travaille à Paris avec Albert Edelfert entre 1893 et 1896.

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Après avoir maîtrisé une variété de techniques, il a développé son propre style, qui se caractérise par des frottis,  des lignes simples, accentué de contraste et de couleurs.

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Autoportrait du peintre.

En tant que peintre Bakst se distingue dans le genre du portrait citons: Comtesse Keller, Walter Nouvel, Alexandre Benois, Andrew White, Zinaida Gippius, Jean Cocteau, Isaac Levitan, Isadora Duncan – les portraits de ces gens non seulement démontrent l’exceptionnel talent de Bakst, mais aussi sa capacité à comprendre la nature de l’homme et sa psychologie.

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Depuis 1902, Bakst a travaillé comme directeur artistique du Théâtre de l’Ermitage et Alexandrinsky, et en 1911 il devient directeur artistique des “Saisons russes” de Diaghilev. Sa scénographie pour ‘Cleopatra’, “Firebird” et “Sleeping Beauty”, avec une synthèse de la tradition théâtrale romantique .

L’exposition ouvre le 24 Février à 16h00 dans l’aile Benois du Musée russe.

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Le Musée russe est le premier musée d’Etat des Beaux-Arts russes dans le pays. Il a été établi en 1895 à Saint-Pétersbourg par un décret de l’empereur Nicolas II. Son inauguration et ouverture au public a eu lie  le 19 Mars (Mars 7, le vieux style) 1898.

Musée Russe
4, Injéniernaïa oulitsa
Métro “Nevski prospekt” ou “Gostiny dvor”
Ouvert de 10.00 à 18.00 (10.00 à 17.00 le lundi)
Fermé le mardi
Plus de renseignements: (CLIQUEZ)
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Attention changement de date du

Concert exceptionnel

prévu le Mercredi 9 mars 2016 à 20h30

remis au jeudi 24 mars  à 20h 30

à la Cité des Arts

opéra

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Après un cursus universitaire en Droit, Nika Guliashvili étudie six ans au Conservatoire de Tbilissi, dont il sort diplômé en 2003. Il intègre dès la troupe du Théâtre Académique Zakharia Paliachvili de Tbilissi. En tant que soliste, il y interprète Monterone (Rigoletto de G. Verdi) , un Moine (Don Carlo de G. Verdi),  Masetto (Don Giovanni de W.A. Mozart),  le Vieux Bohémien (Aleko de S. Rachmaninoff),  Sarastro (Die Zauberflöte de W.A Mozart), Il Re (Aïda de G. Verdi) , Basilio (Le Barbier de Séville de G. Rossini) et Abio (Abesalom da Eteri de Z. Paliashvili).

De 2007 à 2009, il suit la formation professionnelle du CNIPAL de Marseille: sa carrière prend dès lors une ampleur internationale. Il chante en 2008 le rôle de Méphisto  (Faust de C. Gounod, au Hibiya Kokaido à Tokyo), en 2009 Gualtiero Walton (I Puritani de V. Bellini, l’Opéra de Toulon) L’Ours (L’Hirondelle Inattendue de Simon Laks, Théâtre Toursky à Marseille) aux côtés de Jean-Philippe Laffont et Marie Laforêt, Banco (Macbeth de G. Verdi à Bergen) et en 2010 Sparafucile (Rigoletto de G. Verdi à Tbilissi), Angelotti (Tosca de  G. Puccini à Bombay) et Raimondo (Lucia di Lammermoor de G. Donizetti à Metz).

A partir de 2011, on le retrouve dans le rôle de Kuno (Freischütz de CM Von Weber) à l’Opéra de Toulon et de Saint-Etienne, dans les rôles de Constable, Caretaker, 3 Policeman, 2 Dandy (Le Nez, de D. Chostakovitch) au Festival d’Aix-en-Provence et à l’Opéra de Lyon, du Commendatore (Don Giovanni de W.A Mozart) à Tbilissi et de Timur (Turandot de G. Puccini) à l’Opéra de Bergen.

En 2013, il chante les rôles d’Hérode et du Père de Famille dans l’Enfance du Christ d’H. Berlioz à Avignon et fait ses débuts à l’Opéra-Comique et au Corum de Montpellier dans Saint-Corentin dans la production du Roi d’Ys d’E Lalo aux côtés de Sophie Koch. Il est également Omar dans Abu Hassan d’A. Weber au Théâtre d’Herblay et le Commandeur dans Don Giovanni de W. A. Mozart à l’Opéra de Tours et à l’Opéra de Reims.

Nika Guliashvili mène par ailleurs une carrière active de récitaliste aux côtés de pianistes émérites comme Gilles Nicolas et Nino Pavlenishvili (Hôtel National des Invalides, Mairie de Paris, Théâtre du Ranelagh , Cité des Arts, Château de Yerres, Les Musicales de Montreuil) et aborde le répertoire de musique sacrée avec le Requiem de G. Verdi au Palais des Congrès du Mans et à Alençon, le Requiem de W. A. Mozart à l’Eglise Saint-Germain (Paris) et le Stabat Mater de G. Rossini aux Invalides.

En 2014 il chante le Requiem de W. A. Mozart à l’Opéra de Massy sous la direction de Dominique Rouits et à l’Eglise Saint-Eustache à Paris sous la direction de Michel Piquemal ainsi que le Stabat Mater de A.Dvorak aux Invalides. De juin à septembre 2014, il est le Commandeur dans la production de Don Giovanni d’Opéra en Plein Air en tournée partout en France.

Il incarne le rôle du Grand Prêtre de Bélos dans Nabucco de Verdi en août 2014 dans le cadre des Soirées Lyriques du Sanxay.

On l’entendra en novembre 2014 dans le rôle de Sarastro dans la Flûte Enchantée de W.A. Mozart en tournée en France avec Ramfis Production

En 2015, il sera Don Basilio dans le Barbier de Séville  de Rossini et Monterone dans Rigoletto de Verdi au Théâtre de San Sébastian en Espagne, Sparafucile dans Rigoletto de Verdi à l’Opéra des Landes et le Mandarin dans Turandot de Puccini à Sanxay.

Cité Internationale des Arts

18 Rue De L’hôtel De Ville, Paris 75004

Billetterie en ligne: https://www.billetweb.fr/opera-etmelodies-russes

Tarifs: 15 et 10€ Gratuit moins de 12 ans.

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