Archive pour octobre 2016

 

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Un tourbillon d’émotions, de grâce et de couleurs : contorsion, trapèze, ruban, cerceaux, funambule, des danses flamenca et tziganes accompagnées par un orchestre venu de Transylvanie au son du violon, guitare, contrebasse, accordéon et le chant de la Gitane.

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Au milieu de ces joyaux, il y a ses cinq filles, fées envoutantes, qui vont faire battre votre coeur au rythme du vent des Balkans…

Spectacles en novembre

Mardi 1er :  à 16h et 20h30
Samedi 5 : à 16h et 20h30
Dimanche 6 : à 16h
Vendredi 11 : à 16h et 20h30
Samedi 12 : à 16h et 20h30
Dimanche 13 : à 16h
Samedi 19 : à 16h et 20h30
Dimanche 20 : à 16h
Samedi 26 : à 16h et 20h30
Dimanche 27 : à 16h

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Cirque Tzigane Romanes

Square Parodi, Bd de l’Amiral-Bruix

75016 Paris

Métro Porte Maillot ( Ligne 1)
Réservation possible : 01 40 09 24 20 / 06 99 19 49 59
FNAC -lien direct: http://www.fnacspectacles.com/…/Nouveau-cirque-ROMANES—LE…
BILLETREDUC -lien direct: http://www.billetreduc.com/168441/evt.htm
En ligne sur notre site: www.cirqueromanes.com

 

Le Centre de Russie pour la Science et la Culture à Paris

expose

Alexandre Tikhomirov & Elena Tikhomirova

“L’ANCIENNE RUSSIE”

du lundi 7-vendredi 11 Novembre 2016

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Première exposition à Paris d’ Alexandre Tikhomirov et d’Elena Tikhomirova. Titre de
l’exposition « L’Ancienne Russie » marquant le 160ème anniversaire de le ville de
Blagovechtchensk, le 60ème anniversaire d’Alexandre Tikhomirov et le 30ème anniversaire de la vie
conjugale avec Elena. Ce projet d’exposition du couple artistique de l’Extrême-Orient russe a déjà connu
un immense succès en Russie. L’exposition présente 23 création d’Alexandre utilisant la technique du “okonopis”, et 13 photographies d’Elena. Dans cette exposition, ces deux artistes ont mis l’accent sur l’idée de transmettre aux spectateurs européens, leur vision de “l’Ancienne Russie”, présentée à travers le prisme de la modernité, tout en gardant les éléments essentiels que sont la spiritualité et la foi chrétienne.

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Alexandre Tikhomirov © V. Khabarov.

Alexandre Tikhomirov est né en 1956 à Elektrostal (région de Moscou) dans une famille d’artiste.
Profondément impressionné par l’exposition personnelle de son père Evgeni Tikhomirov en 1970-1971,
Alexandre a décidé de consacrer sa vie, à l’art. En 1973, il rentre à l’École d’Art académique d’État de Moscou, qu’il a terminé en 1979 avec les félicitations du jury. Cela a permis à ce jeune
peintre d’être accepté la même année à l’atelier prestigieux de G.M. Korzhev à l’université d’Etat d’Art
et de Design de Moscou (ancien Stroganov Art College), qu’il a terminé en 1984.
Après l’obtention du diplôme en 1984, Alexandre Tikhomirov déménage en Extrême-Orient russe et
s’installe comme artiste monumentaliste. Le point culminant de ce processus est l’invention d’un
nouveau style artistique intitulé “Okonopis“, qui ne présente aucune analogie dans le monde. Ce
concept unique est né à Blagoveschensk, sur les rives du fleuve Amour à l’Extrême-Orient russe.

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Alexandre Tikhomirov travaillant.

L”Okonopis” est un style artistique créé et enregistré par Alexandre Tikhomirov à la société des auteurs
russe en 1995. Pour créer ses oeuvres, il utilise les volets des vieilles maisons
russes en bois, abimés par le temps et argentée par la pluie. L’artiste les peint à la tempera en leur
donnant du sens. Dans sa technique, Alexandre met l’accent sur la nature, en jouant avec la structure du
bois qui sert le matériel principal pour la série « okonopis ». Dans « okonopis » Alexandre
Tikhomirov utilise la couleur comme une pierre précieuse qui entre dans la composition. La couleur
n’est pas dominante, ni accentuée; elle libère l’énergie de l’image.

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Alexandre Tikhomirov est membre de l’Académie des Beaux-Arts de Russie, membre de l’Union artistique des peintres de Russie, Président de la branche régionale de l’Union artistique des peintres de Russie, vice-président de l’Académie internationale des Beaux-Arts “Ere Nouvelle”, professeur de l’université pédagogique de Blagovechtchensk. L’auteur d’un nouveau courant artistique “Okonopis”, enregistré par la Société des auteurs russes en 1995. Lauréat de l’Ordre de l’Eglise orthodoxe russe « St. Andreï Roublev III
classe », titulaire de l’ordre « Blagotvorenie III classe », des médailles d’or de l’Académie des Beaux-Arts
de Russie et l’Union artistique des peintres de Russie. Citoyen d’honneur de la ville de Blagovechtchensk.

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Elena Tikhomirova ©N. Pospelova.

Elena Tikhomorova est née en 1964 à Blagoveschensk, elle est diplômée en 1986 de l’Institut Technologique de Blagoveschensk. La même année, elle rencontre Alexandre, devenant sa femme et sa muse
pour la vie. Elle soutient Alexandre et le suit au cours de ses nombreuses expositions en Russie et à
l’étranger. Aux vernissages d’Alexandre, elle prend des photos qui apparaissent dans
l’ensemble des catalogues de l’artiste. Petit à petit, cette passion devient plus forte et Elana développe
le sujet, photographiant tout ce qu’elle voit autour d’elle, en consacrant davantage d’attention à la
nature.

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E. Tikhomirova, « Tango des bouleaux », 2014.
© E. Tikhomirova

Après avoir rejoint l’Association des Photographes d’Amour en 2006, Elena devient deux ans
plus tard, un membre de la branche régionale de l’Union Artistique des peintres de Russie et du studio
des artistes du ministère de l’Intérieur russe.

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E. Tikhomirova, « Blagovechtchensk », 2012.
© E. Tikhomirova

Aujourd’hui, elle a réalisé plus de 40 expositions régionales, nationales et internationales. Pourses réalisations dans le domaine de la culture, Elena Tikhomirova a reçu la médaille d’argent de l’Académie de Beaux-Arts de Russie et une médaille d’or de l’Union Artistique des peintres de Russie.

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Vernissage Mardi le 8 Novembre à partir de 19h*

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Les artistes Elena et Alexandre Tikhomirov

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Le Centre de Russie pour la Science et la Culture à Paris est la représentation en France de
l’Agence fédérale pour la CEI, diaspora russe à l’étranger et coopération internationale culturelle et
en sciences humaines (ROSSOTROUDNITCHESTVO).
Créé en 1995, en application de l’Accord entre le gouvernement de la République Française et le
gouvernement de la Fédération de Russie, le Centre de Russie pour la Science et la Culture à Paris
à pour but de promouvoir, soutenir et développer les relations entre la Russie et la France dans les
domaines culturels et scientifiques.

Centre de Russie pour la Science et la Culture (SRSC)

61 Rue Boissière, 75116 Paris

Téléphone : 01 44 34 79 79

Secrétariat : crsc.paris@gmail.com

Métro: Victor Hugo (2), Boissière (6).

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* En raison du plan Vigipirate, merci de bien vouloir noter que seules les personnes ayant confirmé leur présence et en possession d’une invitation et d’une pièce d’identité en cours de validité pourront entrer au CRSC pour assister aux évènements.

Bandeau Gazeta France Oural

Gazeta France-Oural – Newsletter N° 32

Chers amis, chers lecteurs,
Voici la 32èmeNewsletter (29/10/2016) de la Gazeta France-Oural.

La Gazeta France-Oural vous présente des traductions originales d’articles de la presse russe, notamment régionale ! Le choix des articles est éclectique mais répond à une même question: quels sont les sujets de préoccupation au quotidien des Russes, traités par la presse russe, pour les Russes.

3 articles publiés dans la Gazeta, c’est 3 autres actualités dans 3 autres régions de Russie !

Et retrouvez vite:

Bonne lecture !! До Скорого !

L’ équipe Gazeta France-Oural
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Parution de la Semaine
Echos de la presse russe en VF
Plusieurs partis unis contre le gouverneur de Nijni Novgorod
Les élus d’opposition et plusieurs représentants de Russie Unie à l’assemblée législative de la province de Nijni Novgorod ont demandé à la police d’enquêter sur les agissements…
Lire l’Article →
Les villages de Sakhaline sans pharmacies ni magasins
Sans pharmacies ni magasins –  ou comment survivent les villages de Sakhaline face à la pénurie de transports. Les maisons du village d’Aïnsk sont classées comme insalubres et dangereuses depuis…
Lire l’Article →
Les start-up sans information
L’administration de Souraj n’aide guère les start-up de la région en matière  d’information. C’est ce qu’indique le service de presse de la région de Souraj.
Lire l’Article →

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Vente ART RUSSE

Jeudi 3 novembre 2016

Salle 4   Hôtel Drouot

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Extraits du catalogue.

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Lot 44. MALLE DE VOYAGE LOUIS VUITTON. De forme rectangulaire, en percaline orange, ornée sur le couvercle des initiales P. D. sous couronne ayant appartenu au prince Paul Alexandrovitch Demidoff (1869-1935), angles et coins renforcés en cuir naturel, avec sangle et trois attaches en bronze doré sur la partie avant, contenant à l’intérieur un panier avec deux compartiments. Porte l’étiquette « Louis Vuitton – Paris 1 rue Scribe – Lille – Nice-London » et le n°507536. H. : 33 cm – L. : 111cm – L. : 56 cm. 6 000/8 000 €

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PARTIE DE SERVICE DE TABLE EN PORCELAINE BLANCHE. A décor d’une frise de guirlandes de feuilles de laurier bordée d’un liseré or et surmontée sur certaines assiettes du monogramme entrelacé D. D. (Demidoff). Comprenant 14 grandes assiettes plates, 4 assiettes à dessert, 7 petites assiettes sans initiales, de 3 assiettes à soupe et 19 raviers à salades. Nombreux accidents. Travail français du XIXe siècle, de la Maison L’escalier de Cristal, Paris. Diam. : 22, 5 cm à 25, 5 cm. 2 500/3 000 €

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Vente Art russe

Vendredi 4 novembre 2016

Salle 4  Hôtel Drouot

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La collection de Monsieur Victor Contreras qui conserva durant 60 ans, ami intime de la famille Youssoupoff, rassemblant des objets d’art, des tableaux, des icônes
et des souvenirs historiques ayant appartenu au prince Félix Youssoupoff (1887-1967) et à son épouse, la princesse Irina de Russie (1895-1970), petite-fille du Tsar Alexandre III et unique nièce du Tsar Nicolas II de Russie.

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Victor Contreras et le prince Félix Youssoupof à l’époque de leur rencontre à Paris.

Il constitua dans sa ville d’adoption, Cuernavaca au Mexique, un musée éphémère consacré à la mémoire des deux personnes qu’il chérissait profondément, et sans qui son destin aurait certainement été bien différent. Lui-même le reconnait en disant : « ma rencontre avec le prince et la princesse Youssoupoff a changé ma vie.
Félix m’a porté et encouragé à devenir ce que je suis actuellement. Alors que je n’étais qu’un jeune élève à l’Ecole des Beaux-Arts, il a cru en moi en me donnant l’énergie et la force d’affronter l’avenir sereinement ».
L’histoire de cette collection est aussi tumultueuse et passionnante que la vie de son propriétaire actuel. Elle mêle tragédie, aventure et fidélité pour nous offrir 275 lots, sauvés de la destruction et du pillage des bolchéviques, ramenés en exil à Rome, Londres, Paris, puis au Mexique, pour revenir en France afin probablement de retrouver le chemin de la Russie.

Elle est complétée par un ensemble de photographies et de souvenirs historiques sur les Romanoff, ayant appartenu au prince et à la princesse Félix Youssoupoff et conservé par leur descendance directe
et à divers.

Extraits du catalogue de la vente.

icônes de Yousoupoff

icone de voyage de Youssoup

Icône TRIPTYQUE DE VOYAGE EN VERMEIL, ayant appartenue au Prince et à la Princesse Youssoupoff. A décor de motifs en émaux polychromes cloisonnés
d’inspiration Art Nouveau, surmontée d’une croix en vermeil. Deux portes à décor d’anges protecteurs en émaux
polychromes cloisonnés s’ouvrent au centre sur une icône peinte sur cuivre représentant le Christ Bénissant, entouré à gauche de Saint Isidore de Yourieff et à droite de Saint Révérend Antoniy de Petchory.
Manque un élément sur la partie droite, mais bon état général.
Poinçon titre : 84, Moscou, 1899-1908. Poinçon d’orfèvre : Dimitri Smirnoff, actif de 1905 à 1917.
Fermé : H. : 14 cm – L. : 7, 5 cm. Ouvert : H. : 14 cm – L. : 14,5 cm.
Poids brut : 312 grs. 35 000/40 000 €

photos Yousoupoff

masques prince et princess Youssoup

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assiette Youssoup

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Lot 318. Pendentif en forme de babouin.
Par FABERGE, Saint-Pétersbourg, 1908-1917. Sculpté et poli dans un bloc d’agate, les yeux sertis de petits
saphirs, avec bélière d’attache en or. Conservé dans son écrin d’origine à la forme, intérieur en velours et soie de couleur champagne, avec tampon en lettres noires « K. Fabergé ». Bon état général, usures à l’écrin.
Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, 1908-1917. Poinçon d’orfèvre : K. F. (Carl Fabergé).
H. : 2, 5 cm – L. : 2 cm. Poids brut : 5, 70 grs. 5 000/7 000 €

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Galerie de Buci, exposition de Vladimir SICHOV

” Est – Ouest”,  photos
Exposition du 9 au 20 novembre 2016

  EST –

– OUEST

 

Vladimir SICHOV né en 1945 à Kazan, il s’installe à Moscou en 1972 et se rapproche des milieux artistiques non officiels de la ville. Il devient le premier photographe soviétique qui a quitter l’URSS avec ses archives. Dès son arrivée à PARIS, en février 1980 la presse mondiale publie ses reportages sur la vie quotidienne en Union Soviétique. Il rencontre Helmut NEWTON qui le présente à Vogue ou il collabore pendant deux ans. Ses photos sont publiées dans Paris Match, People, Stern, Life…  Passionné par le noir et blanc, il réalise des photographies de PARIS et de nombreux portraits d’artistes. Photographe de rue, d’histoire et de mode, il a également réalisé un ensemble de portraits d’artistes Est-Ouest depuis le milieu des années 1960.

Vernissage le jeudi 10 novembre de 18h à 21h

Galerie de Buci 

73, rue de Seine 75006 Paris
Tél. 01 43 26 53 22
www.galeriedebuci.fr

 

Bandeau Gazeta France Oural

Gazeta France-Oural – Newsletter N° 31

Chers amis, chers lecteurs,
Voici la 31èmeNewsletter (24/10/2016) de la Gazeta France-Oural.

La Gazeta France-Oural vous présente des traductions originales d’articles de la presse russe, notamment régionale ! Le choix des articles est éclectique mais répond à une même question: quels sont les sujets de préoccupation au quotidien des Russes, traités par la presse russe, pour les Russes.

4 articles publiés dans la Gazeta, c’est 4 autres actualités dans 4 autres régions de Russie !

Et retrouvez vite:

Bonne lecture !! До Скорого !

L’ équipe Gazeta France-Oural
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Parution de la Semaine
Appel au gouverneur d’Irkoutsk
La chambre civique de Bouriatie a adressé une lettre ouverte au gouverneur de la province d’Irkoutsk,…
Lire l’Article →
Des gays chez les Cosaques ?
Un groupe de militants cosaques essaie d’interdire un festival LGBT dans le Kouban.
Lire l’Article →
Une enquête sur les résultats des élections
Il ressort d’un sondage du centre Levada sur le bilan des élections législatives du 18 septembre 2016, qu’un tiers seulement (36%) des Russes…
Lire l’Article →
Vague de licenciements dans l’Oural
Dans la province Sverdlovsk, d’après le président de la Fédération locale des syndicats, des compressions de personnel sont prévues.
Lire l’Article →

 

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Soirée caritative du 10 novembre 2016 organisée par la Maison de la Russie à Nice avec le soutien du Théâtre Francis Gag au profit des associations d’aide aux victimes des tragiques événements du 14 juillet dernier.

Благотворительном вечере 10-го ноября 2016 г. организованном Русским домом в Ницце при поддержке муниципального театра Франсис Гаг в пользу ассоциаций помощи пострадавшим от теракта 14-го июля.

Eleonor Rosanis, née à Nice, Eleonor suit un cursus d’alto avec Alain Rouchon, puis entre dans la classe de chant d’Albert Lance et d’Iris Parel au conservatoire d’Antibes-Juan-les-Pins. Eleonor intègre l’orchestre symphonique azuréen dirigé par Jean Ornetti en tant qu’altiste et soprano. Jean Ornetti lui permet de faire ses débuts sur scène dans le Stabat Mater de Pergolese. Eleonor continue ses études de chant au Conservatoire de Nice. En parallèle, elle entreprend des études de philosophie. Auditionnée par le ténor Giorgio Merighi, elle est amenée à faire des Master class avec le ténor Armando Sanducci spécialisé dans le bel canto et dans l’opéra vériste. Elle est conseillée par des chanteurs tels Teresa Zylis-Gara et Franck Ferrari. Elle reçoit des compliments du chef d’orchestre Pierre-Philippe Bauzin qui lui dédie une de ses compositions. Eleonor termine ses études de chant au Conservatoire d’Antibes-Juan-les-Pins avec Albert Lance et Iris Parel. Elle a participé en Mai 2014 à l’hommage à Albert Lance à Nice. Ayant l’esprit de découverte, Eleonor propose un nouveau répertoire et elle se diversifie. Elle a donné successivement des concerts autour de standards de jazz avec le pianiste Jo Kaiat, en duo avec KaiatjazzBadou, un concert de duos avec le chanteur africain sénégalais Badou, des concerts consacrés à la musique sacrée, à l’opéra français, aux compositeurs classiques d’Amérique du Sud en duo avec la soprano Marie-Caroline Kfoury. Son dernier concert « Voyage musical en Amérique Latine » a été donné à la Providence, dans la Galerie Depardieu, en privé ainsi que dans l’arrière pays nicois. De plus, Eleonor a découvert sa passion pour l’enseignement du chant il y a quelques mois.

Hélène Grabowska-Metlov Née dans une famille d’artistes, elle reçoit en héritage le savoir-faire et les enseignements de plusieurs générations de musiciens professionnels. Bercée par la musique classique, elle rencontre très jeune le folklore russe et la musique contemporaine. Elle étudie le piano et se passionne pour la musique d’ensemble et le chant. Sa voix légère et son aisance technique lui permettent d’aborder un vaste répertoire, du baroque au contemporain, sans oublier le lyrique. Pendant ses études au lycée elle crée sa première chorale, avec un répertoire russe, et quelques années plus tard — l’ensemble vocal Metelnizza. Si l’ensemble de sa carrière est en grande partie dédiée à l’enseignement, la musique et le chant en font partie intégrante. Elle enregistre un recueil de duos avec Olga Pavlova, mezzo-soprano, et Amédée Briggen, piano (épuisé), et un CD de mélodies françaises et romances russes avec Anatoly Katts (Saratov) au piano. Membre de jurys dans des Festivals internationaux (Russie, Espagne…) elle se produit régulièrement en concert à travers la Russie et en France.

Héloïse Bertrand-Oleari Née en 1992, Héloïse Bertrand-Oleari entre à six ans au CNR de Tours où elle obtient huit ans plus tard ses premiers prix de piano et de musique de chambre avec les félicitations du jury. Après son baccalauréat en 2009, elle met entre parenthèses ses études musicales pour se tourner vers la littérature et l’histoire de l’art (hypokhâgne, école du Louvre, et licence d’Humanités), avant de rencontrer la pianiste Carine Zarifian qui l’encourage à se consacrer à la musique : elle intègre alors le cycle spécialisé du CNR de Paris. Durant cette période, elle obtient un premier prix d’écriture à l’unanimité et s’intéresse de près à la composition : en 2012, elle est notamment invitée en tant que « compositrice jeune espoir » au festival de musique de chambre de Belle-Île-en-Mer. Désireuse d’enrichir son parcours éclectique, elle termine actuellement un master de recherche en musicologie à l’université de Nice tout en se perfectionnant en piano et accompagnement vocal dans les classes d’Amédée Briggen et de Sébastien Driant.

Ensemble vocal MetelNizza Formation mixte a cappella de 5 à 8 chanteurs amateurs principalement francophones, sous la direction d’Hélène Grabowska-Metlov. Créé en 1994, l’ensemble se consacre depuis à un répertoire polyphonique, essentiellement russe et sacré, mais n’hésite pas à s’aventurer à l’occasion d’échanges avec la Russie, à la découverte du répertoire polyphonique français de la Renaissance.

1ÈRE PARTIE :

MUSIQUE SACRÉE RUSSE

Ordinaire Messe des Morts (entre 11e et 17e siècle), Bortnianski (18e siècle), Kedrov (19e s.)

MUSIQUE SACRÉE OCCIDENTALE

DUOS :

1. G.B. Pergolesi : Stabat Mater,

2. A.Vivaldi :  Magnificat et Gloria ,

3. G. F. Haendel :  Dixit Dominus,

SOLOS :

  1. W. A. Mozart Air de concert K505 ,

2. J.S. Bach : Blute nur ,R. Schumann : Mondnacht ,

3. F. Schubert : Der Tod und das Mädchen,

2ÉME PARTIE

  1. Chants de l’époque de Napoléon 1er,

2. Improvisation,

3. Musique de danse (valse).

Les organisateurs :

l’Association « Maison de la Russie à Nice », soutenue par le Théâtre Francis Gag. Billetterie disponible en pré-vente à la Maison de la Russie

Associations bénéficiaires : Croix-rouge Perspective Internationale Ordre de Malte France

Renseignements, réservations : téléphone : 06.12.22.58.62, par courriel : saisons.russes@gmail.com bureaux (sur rdv):

Maison de la Russie à Nice 20 avenue Cyrille Besset 06100 Nice

➤ Contact : Nadia 06.23.92.02.62

Lieu : Théâtre Francis Gag

4 rue de la croix, 06300 Nice ( vieux Nice )

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21-22 octobre 2016

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10ème Salon du livre russe du CRSC

Au programme: nouveautés de la littérature russe et russophone publiées en Russie et en France présentées par maisons d’éditions, libraires, auteurs, traducteurs et associations culturelles.

Horaires du Salon:
vendredi 21 octobre: 11h00–18h00, RSC
samedi 22 octobre: 11h00–17h00.

Entrée libre pour le public.

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Centre de Russie pour la Science et la Culture

61 Bd Boissière

75016 Paris

Métro: Boissière et Victor Ugo

Renseignements: science.crsc@gmail.com, crsc.paris@gmail.com.

L’Assoiciation Dialogue Franco-Russe

et Joël Garcia Organisation

présentent

 Paul Chmaroff (1874-1950)

100 œuvres dont la plupart n’ont jamais été exposées

Exposition du jeudi 20 au lundi 24 octobre 2016 à

Art Elysées

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Exposition sous le haut patronage de SE l’Ambassadeur de la Fédération de Russie , Monsieur Alexandre Orlov et de Hugues Galls, Membre de l’Institut, directeur de la Fondation Claude Monet.

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Paul Chmaroff : Extrait de la biographie détaillée,  réalisée par Catherine Boncenne, historienne d’art.

Paul Chmaroff nait à Voronej le 22 septembre 1874, de son véritable nom, Pavel Dmitrievitch Chmyrov. On sait peu de chose de son enfance….   A 11 ans, Paul rentre à l’école du district au numéro 17  de l’actuelle rue Sacco et Vanzetti.  Paul montre déjà des dispositions pour le dessin. Il complète son éducation artistique dans l’atelier de Lev Soloviev (1837 ?-1919),  qui insiste pour que ses étudiants travaillent le dessin, et peignent d’après nature. Lors d’une de ces leçons,vers 1890, Soloviev fait un portrait au pastel de  Chmaroff.

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Une des salles d’exposition à Art Elysées 2016

 Les meilleurs éléments de l’école de dessin suivront  les cours de l’Académie impériale des Beaux-Arts à Saint-Pétersbourg, Paul Chmaroff en fait partie.  A l’automne 1894, Chmaroff entre comme auditeur libre, à l’Académie. Il y étudie en compagnie de Anna Ostroumova-Lebedeva, qui note dans ses mémoires : « De mes camarades, je me souviens de Somov, Fedorov, Maliavine, Chtcherbinovsky, Rozanov, Bobrovsky, Bogatyrev, Chmaroff, Schreter, Landezen. Grabar et Kardovski tout juste arrivés de leur séjour à Munich où ils étudiaient chez Ažbe ». Elle le décrit plus loin : « …Chmaroff. Entre amis, nous l’appelions Mitritch, pour plaisanter sur son enfance provinciale. Il promettait beaucoup. Il faisait de difficiles et monumentales compositions à l’huile. » Fedorov, Maliavine, Chmaroff et elle sont inséparables. Ils ont ensemble des discussions enflammées, en particulier sur la religion. Soloviev, le premier maître de Chmaroff, est un ami de Nikolaï Fiodorov, le fondateur du cosmisme russe, dont les idées sont très prisées de l’intelligentsia de cette époque. Paul, comme ses amis, ne peut qu’avoir été influencé par cette idée d’un prolongement de la vie et de résurrection des morts par des méthodes scientifiques et psychiques. En 1897, Repine écrit à Marianna von Verefkin : « Mon atelier est maintenant terriblement bondé, Chmaroff va de l’avant ; dans ce garçon, désespérément inculte, il y a un grand peintre. Prions Dieu pour qu’il ne perde pas la raison d’une façon ou d’une autre et qu’il ne s’arrête pas en chemin dans le développement comme il arrive souvent aux natures incultes. Mais quelle chaleur, quelle intégrité, quelle souplesse, et plasticité dans ses études ! Combien il y a d’impression et de grandiose dans ses esquisses ! Et dans tout cela, des tableaux presque aboutis ». Fin décembre 1897, Chmaroff part à Munich.

 En 1899, il obtient le titre de « Peintre », la médaille d’or et une bourse d’étude à l’étranger, lors d’un de ses séjours à Paris entre 1900 et 1904, il fréquente l’atelier de Jean- Paul Laurens, à l’Académie Julian, il part deux semaines en Espagne : A Madrid où il découvre le Prado et Cordoue. Il participe régulièrement aux salons de Printemps ainsi qu’aux expositions de l’Académie, de la société des Artistes Ambulants et il expose également à l’étranger. Sa peinture monumentale « La Bataille de Borodino », pour laquelle l’Académie des Beaux-Arts a aménagé un local spécial, obtient un vif succès. Vetchernee Vremia écrit : « …les peintres de batailles talentueux sont rares à présent, chez nous, comme à l’étranger. Une agréable exception est faite par les travaux de Chmaroff réussissant à joindre une large et savoureuse écriture, la fidélité du dessin, à une mise en scène conforme à l’histoire ».

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Une des salles d’exposition, Art Elysées 2016

A 42 ans, Paul Chmaroff est élu académicien. Début 1923, Chmaroff part à l’étranger, d’abord à Rome pendant presque deux ans puis s’installe, fin 1924, à Paris dans le XIVe arrondissement. La vie en émigration s’organise. Paul a comme beaucoup d’émigrés adopté l’usage français du « ff ». La colonie russe poursuit ses activités et fonde diverses associations comme l’Union des Artistes russes, dont fait partie notre peintre. L’obsession de tous ces réfugiés est de gagner sa vie. La diaspora édite livres, journaux et magazines qui seront illustrés par les artistes émigrés. Beaucoup d’entre eux réalisent décors et costumes pour le théâtre et le cinéma. Evreïnoff, Chaliapine, la troupe des Ballets Russes produisent de nouveaux spectacles. Paul, qui travaille essentiellement sur commande comme portraitiste, exécute, en particulier, ceux de Chaliapine et de Lifar tout en continuant à peindre des paysages. Chmaroff s’est marié avec Olga Vinogradova, une ancienne costumière du Théâtre du Bolchoï. Son chef d’œuvre est sans aucun doute le costume brodé de Boris Godounov pour Chaliapine, et c’est dans ce costume que Paul fait le portrait du chanteur. Il dessine des cartons pour ses tapisseries et ses broderies.

La première exposition personnelle de Chmaroff a lieu à la galerie Charpentier, en 1928, où le musée du Luxembourg acquiert une Baignade. Il participe aux expositions d’Art Russe en Europe (Bruxelles, Belgrade, Berlin) et Paris à des expositions collectives ainsi qu’en Angleterre, Belgique, Hollande et Argentine.  L’atelier de Lifar est aussi décoré par lui, de jeunes paysannes et de baigneuses. Chmaroff gagne difficilement sa vie et paye souvent ses loyers en tableaux.  En 1939, il expose au Salon des Artistes Français. Paul Chmarov et son épouse Olga s’installent à Boulogne Billancourt en 1942 au 4e étage d’une rue tranquille, dans un immeuble appartenant à l’entrepreneur en bâtiment pour qui il avait travaillé. En 1946, l’Union des patriotes soviétiques organise, rue Galliera à Paris, l’exposition « Hommage à la Victoire » avec le concours des tous les artistes russes qui ont bien voulu participer à cette manifestation dont Chmaroff qui présente un portrait de Staline en généralissime.

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Autoportrait de Pavel Chmaroff

C’est sans revoir sa terre natale et sa famille, qu’il meurt le 2 juillet 1950. Il est enterré dans le cimetière Pierre Grenier de Boulogne-Billancourt. Sa tombe n’existe plus, sa dépouille a rejoint les anonymes dans la fosse commune. Chmaroff laisse en France une œuvre abondante, mariant tradition russe et style Art Déco. En 1955, sa femme et ses amis organisent une exposition rétrospective à la Galerie Charpentier. Olga meurt un an plus tard.

Voir sur ARTCORUSSE rubrique Article de fond:Pavel (Paul) Chmaroff

Dernières expositions:

2009 : Exposition « Paul Chmaroff » à Art Elysées, Paris (22-26 octobre).
2010 : Rétrospective à la Halle Freyssinet, Paris (28 janvier-14 février). Exposition à la Galerie Tseretelli, Moscou
(21 juillet-22 août). Exposition au Musée régional des beaux-arts de Voronej, Russie (16 septembre-31 octobre).
Exposition au Musée de L’Académie des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg(16 décembre-23 janvier 2011).
2011 : Exposition à la Douma d’Etat de la Fédération de Russie, Moscou (25 au 28 février).
2012 : Exposition à l’Espace Pierre Cardin, Paris (11 au 20 mai).
2013 : Exposition au Musée Sellier, Cogolin (Var, 3 juillet-28 septembre)).
2015 : Exposition « Les élèves de Répine » au musée « les Pénates », Repino, Russie (5 juin- 2 août).

Voir film Pavel Chmaroff réalisé par N. Tikhobrazoff : ICI

Exposition au sein d’Art Elysées, Av. des Champs Elysées

Côté pair, entrée côté Place de la Concorde, (sous tente)

Ouvert tous les jours de 11h à 20h sauf lundi de 11h à 18h

Tarifs : 15€

Bandeau Gazeta France Oural

Gazeta France-Oural – Newsletter N° 30

Chers amis, chers lecteurs,
Voici la 30ème ème Newsletter (17/10/2016) de la Gazeta France-Oural. L’équipe des veilleurs / traducteurs bénévoles vous souhaite une bonne rentrée !

La Gazeta France-Oural vous présente des traductions originales d’articles de la presse russe, notamment régionale ! Le choix des articles est éclectique mais répond à une même question: quels sont les sujets de préoccupation au quotidien des Russes, traités par la presse russe, pour les Russes ??

4 articles publiés dans la Gazeta, c’est 4 autres actualités dans 4 autres régions de Russie !

Et retrouvez vite:

Bonne lecture !! До Скорого !

L’ équipe Gazeta France-Oural
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                                  Parution de la Semaine
17 octobre 2016
Un film sur l’apprentissage de la délinquance
Ils ont dès l’enfance leur propre système de valeurs et se donnent le surnom de AOuE (abréviation en russe de « Alliance taulards-truands »).
Lire l’Article →

 

17 octobre 2016
Une tour de parachutage promise aux cadets
On a promis aux cadets de leur construire une tour de parachutage et un terrain d’entraînement. Des invités de marque ont félicité les cadets de l’école militaire…
Lire l’Article →

 

17 octobre 2016
Toujours prêts au combat !
La section locale de l’Association nationale des anciens combattants d’Afghanistan a organisé son 27ème rassemblement début juillet, à Perm,…
Lire l’Article →

 

17 octobre 2016
Cercle de lecture et nourrissons
Cercle de lecture et nourrissons: séminaire à Magnitogorsk sur la lecture à l’âge préscolaire. Le service des bibliothèques pour enfants…
Lire l’Article →

 

Grand-Action

«Andrei Roublev » de Tarkovski

20 octobre 2016  à 19h 

Cinéma Russe au Grand Action

cinema-russie_octobre_2016-2Copie neuve restaurée par Mosfilm, avec:

Anatoli Solonitsyn, Nokolaï Borliaev, Rolan Bykov, Nikolaï Gronko, Mikhaïl Kononov, Youri Nikouline.

Soirée présentée par Macha Meril

Cocktail offert avant la projection à 19h, scéance à 20h.

Cinéma Grand Action,

5 rue des Ecoles 7500 Paris

 

 

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Le panorama de la musique liturgique et monasdtique russe, interprété par le chœur d’hommes ” Chantres orthedoxes Russes”, illustre la riche histoire de la musique religieuse russe.

Placé sous la direction de Serge Rebhinder, maître de chapêlle en l’église orthodoxe russe de Saint Séraphim de Sarov à Paris, l’ensemble vocal est compose de chanteurs professionnels et amateurs qui ont fait leur classe dans de grandes chorales en Russie et en France. Parmi ces choralescitons la laure de la Trinité Saint Serge près de Moscou dirigé par feu l’archimandrite Matthieu Mormyl, de la cathédrale russe Saint Alexandre Nevsky (rue Daru) à Paris, de l’institut Saint Serge (rue de Crimée).

Depuis sa vréation en 2013, le chOur des “Chantres Orthodoxes Russes” se consacre au répertoire liturgique russe et plus spécialement aux œuvres des grands centres spirituels comme la laure de Kiev et celle de la Trinité Saint Serge non loins de Moscou.

Direction: Serge Rebhinder

Premiers ténors: Nicolas Cattoir, Vadim Kabanov

Seconds ténors: Alexis Tchertkoff, Nicolas Goudkoff

Barytons: Eugéne Malashin, Oleksandre Ropchan

Premières basses: Sacha Lisitsine, R.P. Georges Sheshko

Secondes basses: Robert Gelbart, Georges Loman, Vladimir Gomba

 

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Louison Editions, filiale du groupe FT Venture rachète la librairie historique, et emblématique, pour qui apprécie la littérature russe. Créée en 2014, Louison Editions a déja publié neuf ouvrages d’auteurs tels que M.Kantor, Y.Maletski et très récemment, Le Cas Pavlenski, la politique comme art,manifeste de l’artiste performeur russe, Piotr Pavlenski. Cette acquisition s’inscrit dans la statégie de Louison Editions de constitution progressive d’un pôle culturel russe en France.

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Nathalia Turine, nouvelle directrice de la librairie du Globe

À l’avenir, le lieu servira également d’espace d’exposition, pour un artiste russe. L’intention est avant tout de faire de la librairie un pôle culturel pour toute la littérature de l’est. Pourtant, dans la maison d’édition, l’ébullition demeure : une nouvelle collection sera présentée en décembre prochain. Dix auteurs français se sont vu proposer de reprendre la thématique du Lolita de Nabokov, avec notamment Richard Millet. Maurice Couturier, spécialiste de Nabokov en signera la préface. Plus d’informations bientôt…

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François Deweer
A la tête de la librairie du Globe depuis 2003

Le Globe était la librairie soviétique officielle, l’Union Soviétique ayant disparu, le Globe est devenu indépendant dans les années 90 et a su le rester jusqu’à ce jour, c’est une institution culturelle  à Paris. Elle était néanmoins en difficulté, en 2012, la librairie du Globe  été sauvée de la banqueroute par un riche homme d’affaires russe. C’est ce généreux geste de soutien, ainsi que des dotations en livres russes, qui nous ont permis de tenir ces dernières années, mais ce mécénat n’avait pas vocation à devenir un partenariat à long terme. C’est donc avec plaisir que la majorité des actionnaires a accueilli et soutenu le projet d’acquisition de la librairie par Louison éditions.

François Dewer restera à la direction de la librairie avec sa nouvelle directrice Nathalia Turine.

 

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Pendant les quatre jours
Buffet russe préparé par les membres de l’association Autour de la Russie – Вокруг России
à consommer sur place ou à emporter. Soupes, borchtch, zakouskis, pirojkis, thé russe, kissel,
café, pâtisseries et le traditionnel élixir de la Volga.
Expo-vente de livres, artisanat, souvenirs de Russie, tableaux, également : objets fabriqués par les orphelins que l’association soutient en Russie.

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Exposition – Photos de Crimée – Paysages et palais de Crimée – La Mer Noire. Photographies de Sergueï Efremov.Journées russes organisées par Autour de la Russie.

Vendredi 28 octobre à 18h :

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Le Secret du tsar
Film documentaire de Marc Jeanson. Durée 75 mn.

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Le tsar Alexandre 1er est mort en 1825 à Taganrog, ville portuaire de la mer d’Azov. Ce décès, survenu brusquement loin de Saint-Pétersbourg a suscité des soupçons. D’autant plus que le corps a été inhumé dans un cercueil clos, ce qui n’est pas conforme à la tradition orthodoxe. Certains affirment que le tsar se serait retiré en ermite à Tomsk pour enseigner les Saintes écritures. Marc Jeanson mène une enquête passionnante de la Sibérie à la capitale des Tsars. Alexandre 1er aurait-il préféré le mysticisme au trône de toutes les Russie ?

Intensément préoccupé de spiritualité dans les dernières années de sa vie, hanté par le meutre de son père le tsar Paul Ier dont il se sentait complice, le tsar Alexandre Ier (le vainqueur de Napoléon qui avait conduit ses troupes jusqu’à Paris et y avait été acclamé) se désintéresse de la politique. Lors d’un voyage destiné à rejoindre un climat plus propice à la santé de l’impératrice, il attrape froid et s’éteint le 2 décembre 1825 à Taganrog, une ville portuaire de la mer d’Azov, au sud de la Russie.
Cette disparition dans une ville si éloignée de Saint-Pétersbourg fait naître de nombreuses spéculations: le corps reposant dans un cercueil clos (contrairement à la tradition orthodoxe) dans la cathédrale Pierre-et-Paul de Saint-Pétersbourg ne serait pas le sien mais celui d’un soldat ayant avec lui une certaine ressemblance. Onze ans après la disparition de l’empereur, Théodore Kouzmitch est identifié par de nombreux témoins comme étant le tsar disparu. L’ermite frappe par l’étendue de sa culture, pas sa connaissance de l’histoire, de la politique et des batailles des dernières décennies, par sa connaissance d’épisodes personnels de la vie du tsar Alexandre Ier et de hauts personnages de la cour impériale, par sa prestance et par ses manières raffinées. Plusieurs personnes qui le rencontrent croient reconnaître en lui le Alexandre Ier. Avant sa mort, interrogé par Khromov, il ne dément pas clairement être l’empereur disparu. Lorsqu’il meurt, Khromov fait parvenir un portrait de Théodore au tsar Alexandre III qui, ébranlé par la ressemblance, fait ouvrir le cercueil d’Alexandre Ier. Celui-ci est vide. Un message codé retrouvé sur Théodore qui le portait en permanence sur lui fait allusion à la participation du futur tsar Alexandre Ier au complot qui allait tuer son père et explique assez clairement la raison de son changement d’état: consacrer le reste de sa vie à la pénitence pour expier le péché commis dans sa jeunesse.

Samedi 29 octobre à 17h :

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L’âme russe
Concert de musique russe par Mélodies Eternelles (Julie Nevsky , Julie Tarasova et Igor Doudenkov). Chansons russes, chantées en russe et français par Mélodies Eternelles, groupe de musiciens et chanteurs qui soutient Autour de la Russie depuis ses débuts.

Dimanche 30 octobre à 16h :

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Château médiéval de Sous-Cornillon appelé château d’Arcine ou château rouge

Marina Tsvetaïeva au château rouge (Haute Savoie)

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Conférence par Kira Ruchti, présidente d’Autour de la Russie, avec projection de photos. Durée 40 mn.
Le château médiéval de Sous-Cornillon à Saint-Pierre de Rumilly, appelé château d’Arcine ou « château rouge » a été autrefois une pension russe. Cyrille d’Ennemond d’Aurémont de Coiffy de Fresnes, né en Russie en 1851, marié à Anne, née de Gavrilow en 1855 à Saint Petersbourg   ont acheté le château et ils y ont créé un foyer d’ « émigration russe » jusqu’en 1948. Parmi les pensionnaires figurent Serge Efron et son épouse la poétesse Marina Tsvetaïeva. Le NKVD (futur KGB) a infiltré la communauté et a ourdi là des filatures, dont certaines ont connu une issue tragique. La pension a fermé en 1948. Le château est dès lors passé en d’autres mains. Ce château est entouré de légendes. On prétend qu’il aurait abrité des espions du NKVD. Quelles informations sûres possède-t-on à ce jour ? Kira Ruchti fait le point.

Les bénéfices de ces journées seront versés intégralement
à des établissements pour enfants défavorisés en Russie.

ENTRÉE LIBRE.

Horaires:
Jeudi 27 et vendredi 28 octobre : 14h-19h.
Samedi 29 octobre : 10h-12h et 14h-19h.
Dimanche 30 octobre : 10h-18h.

Salle d’exposition La Blanchisserie

4, rue des Bains
01220 Divonne-les-Bains

Plus d’informations sur l’association: (CLIQUEZ)

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Descendants de Gallipoli,
Chers amis!

A l’occasion du 95e anniversaire de l’Union des combattants de Gallipoli (1921 à 2016), le Grand Conseil de l’Union des Descendants de Gallipoli a décidé d’organiser un service commémoratif avec un office de la Prière des morts (panikhida), au carré Gallipoli du cimetière russe de Ste Geneviève des Bois, pour cet anniversaire en 2016,  le samedi 19 Novembre.

Nous demandons à tous, dispersés à travers le monde, d’organiser dans votre région, ce service commémoratif, en souvenir de l’acte héroïque de nos ancêtres de Gallipoli et de tous les guerriers du Mouvement Blanc.

Ceux d’ entre vous qui seront en mesure d’organiser un service commémoratif, sont invités à nous en informer à l’adresse suivante: contact@udcrg.org

A Paris, un service commémoratif est prévu à 14h.00 au cimetière de Sainte-Geneviève de Bois dans l’Essonne, suivie d’une réception à la Maison russe pour les membres de l’Union et leurs amis.

Je vous invite cordialement à venir participer activement à cet événement.

Grand Conseil de l’Union des Descendants de Gallipoli

www.udcrg.org
www.facebook.com/udcrg

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Photo carte éditée au début des années vingt représentant le monument aux morts russes durant la guerre civile en 1920-1921. Monument érigé à Gallippoli. Près de 400 cartes ont été éditées sur ce camp de l’armée blanche  situé à Gallippoli sur une presqu’île turque. Des milliers de soldats russes (premier corps d’armée) évacués de Crimée après la défaite du général Wrangel y vécurent dans des conditions très difficiles.

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Général Wrangel entouré de son état major (4ème assis en partant de la droite)

Le général Wrangel négocie avec les Alliés l’hébergement de 130 000 personnes dont près de 70 000 militaires à Gallipoli, qui devient avec l’ïle grecque de Lemnos une importante colonie de peuplement russe. Les russes émigrés sont installés dans des camps de fortune et vivent dans le dénuement gardés par des soldats français. Des cantines, un cimetière (près de 350 émigrés russes y furent enterrés), des écoles sont construites qui abritent près de 3 000 enfants. Le camp de Gallipoli est évacué en 1921.

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Parade au camp de Gallippoli en 1921.
Le 22 novembre 1921, pour le premier anniversaire de l’arrivée des soldats russes, une association d’anciens combattants fut créée dont le général Wrangel devint président à vie. Le monument fut érigé mais il sera détruit par un tremblement de terre durant la seconde guerre mondiale. En 1961, une copie réduite du monument fut érigée dans le cimetière russe de Sainte Geneviève des Bois près de Paris.

L’association UDCRG regroupe les descendants des combattants russes de l’armée blanche et de leurs familles, évacués sur la presqu’île de Gallipoli et autres sites de refuge des armées blanches du sud. Parmi les adhérents de  l’association  on trouve également tous ceux qui ont la volonté de perpétuer leur mémoire. L’UDCRG revendique son rattachement à l’Union des Combattants Russes de Gallipoli crée par le général Wrangel par  décret du 22/11/1921.

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Nouveau spectacle

” Si tu m’aimes plus, je me jetterai par la fenêtre de la caravane”

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A partir du 22 Octobre 2016 à Paris à deux pas de Porte Maillot ( Paris 16ème)

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L’Amour à le pouvoir de circuler entre les deux mondes, il est Nomade comme les Tziganes et les Gitanes !

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Alors venez-vous promener avec nous, dans le traîneau de la vie des Romanès, Le Dernier Cirque Tzigane !

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“L’Amour, c’est la clé… et les femmes la portent depuis la Nuit des Temps…
Il était une fois … Un jeune Gitan troubadour qui rencontre une belle Tzigane au sourire d’or chantant dans la rue… Coup de foudre ! Il l’amène dans son campement pour vivre avec elle …
Mais, un soir à la tombée d’une nuit étoilée, les jeunes amoureux s’enfuient pour prendre la route vers leur déstinée …
Laissez-vous transporter dans un univers surprenant et beau, ce spectacle plein d’audace et de charme, le meilleur remède contre la tristesse !…

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Un tourbillon d’émotions, de grâce et de couleurs : contorsion, trapèze, ruban, cerceaux, funambule, des danses flamenca et tziganes accompagnées par un orchestre venu de Transylvanie au son du violon, guitare, contrebasse, accordéon et le chant de la Gitane.

Au milieu de ces joyaux, il y a ses cinq filles, fées envoutantes, qui vont faire battre votre coeur au rythme du vent des Balkans…

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D’autres cousins et cousines sont venus les rejoindre pour partager cette fête fraternelle, guidée par la force d’un Peuple qui a toujours envie de nous faire tourner la tête et faire jaillir une pluie d’Amour !

Samedi 22 Octobre à 16h et 20h30
Dimanche 23 Octobre à 16h
Samedi 29 Octobre à 16h et 20h30
Dimanche 30 Octobre à 16h…….

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Delia et Alexandre ROMANES

Alexandre a une voix posée, sa poignée de main est franche, il est calme, semble serein.

Son nom, Alexandre se l’est approprié : « Romanès, c’est un nom de guerre, mais je le trouvais joli et je ne voulais pas garder mon nom qui est associé à la famille qui a un grand cirque », déclare-t-il sans jamais le prononcer. Selon lui, « le cirque ne fait pas partie de la culture tsigane. Les tsiganes, quand ils s’installaient quelque part, un des moyens de gagner de l’argent, c’était de faire des petits spectacles de danse et de musique sur les places des villages. Puis sont arrivés les montreurs d’ours. »

Avant de devenir « le cirque le plus poétique », le cirque Romanès est parti d’un projet partagé avec un de ses amis, le poète Jean Genet. « Notre idée de départ, c’était de se sauver et de réussir à manger ! A l’époque, lors du premier spectacle, il n’y avait que trois musiciens. Délia chantait. On avait un clown qui faisait du jonglage, un numéro de trapèze avec un chat, et moi je mettais ma tête dans la gueule… d’une chèvre ! »

Aujourd’hui, le spectacle a bien changé, la famille s’est agrandie et il peut y avoir jusqu’à 30 personnes qui se succèdent au son de six musiciens. « Enfin parfois, s’il y a un mariage quelque part, ils s’en vont tous ! Et on se retrouve à huit…  explique-t-il un peu agacé. C’est comme ça, ça fait partie de l’esprit tsigane, la liberté. »

Le cirque Romanès, c’est 20 salariés mais c’est surtout un couple, celui qu’Alexandre forme avec Délia, son épouse.

Cirque Tzigane Romanes

Square Parodi, Bd de l’Amiral-Bruix

75016 Paris

Métro Porte Maillot ( Ligne 1)
Réservation possible : 01 40 09 24 20 / 06 99 19 49 59
FNAC -lien direct: http://www.fnacspectacles.com/…/Nouveau-cirque-ROMANES—LE…
BILLETREDUC -lien direct: http://www.billetreduc.com/168441/evt.htm
En ligne sur notre site: www.cirqueromanes.com

 

 

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Hommage à Maurice Ravel, le ballet et l’orchestre de l’Opéra National de Russie présenteront en tournée le Boléro, l’un des plus grands succès du répertoire classique !

Ce ballet a depuis toujours conquis le grand public, et se classe parmi les œuvres les plus interprétées dans le monde entier. C’est notamment Maurice Béjart qui en 1961 monte avec la danseuse Duska Sifnios le Boléro de Maurice Ravel en ballet, qui devient une de ses chorégraphies les plus emblématiques.

Le Boléro figure parmi les œuvres orchestrales les plus populaires, c’est Ida Rubinstein, amie et mécène du musicien, qui commande au compositeur déjà célèbre, un ballet à caractère espagnol. Ravel, toujours séduit par la danse, opte pour le boléro, une danse traditionnelle andalouse. L’oeuvre fait depuis l’objet de multiples versions chorégraphiques où la perfection et la virtuosité des danseurs donnent le ton.

Pièce phare de l’histoire de la musique et de la danse, phénomène musical encore aujourd’hui, Boléro reste une des œuvres musicales françaises les plus reconnues au monde.

Palais des Congrès de Paris

31 janvier 2017 au 05 février 2017

2 place de la Porte Maillot 75017 Paris

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Tournée en France et en Europe

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Réservation en province au théâtre ou syndicat d’initiative.

SORTIE le 27 octobre

Edition des Syrtes

Annenkov ed Syrtes

Iouri ANNENKOV

“Journal de mes rencontres”, un cycle de tragédies.

Traduit du russe par Marianne Gourg, Odile Melnik-Ardin et Irène Sokologorsky

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Georges Annenkov dit Iouri Annenkov( auto portrait)

Iouri Annenkov (1889-1974), (en russe : Юрий Павлович Анненков, Iouri Pavlovitch Annenkov) est un peintre, décorateur de cinéma et costumier français, né le 18 juillet 1889 à Petropavlovsk dans le Kamtchatka, Russie, il est décédé le 12 juillet 1974 à l’âge de 84 ans à Paris. Il eut une vie longue, riche et intense. Son père était révolutionnaire proche de l’organisation terroriste La Volonté du peuple qui connut la prison, le bagne et la relégation, fréquenta Lénine, accéda ensuite à une certaine aisance puis tomba en disgrâce. Pour sa part, Annenkov se fait renvoyer du gymnase pour avoir commis en 1905-1906 des caricatures antigouvernementales dans une revue prorévolutionnaire illégale.

En 1911 il part pour Paris. Il y fréquente l’atelier de Félix Vallotton  et retrouve Chagall et  Jean Pougny. En Bretagne à Roscoff, il effectue un stage avec sa sœur Nadejda, biologiste, il étudie les anémones de mer en se servant d’un microscope. Il y crée aussi plusieurs œuvres, des huiles sur toile dont les sujets sont des personnages bretons, des villages. De 1913 à 1924 il retourne en Russie. Il expose pour les associations l’Union de la Jeunesse et Mir Iskousstva.

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De droite à gauche, Annenkov, Lischitz, Tchoukovski et Mandelstamen en 1914

Contraint de s’exiler en France en 1924, Annenkov fait revivre dans son ouvrage le souvenir des personnages qu’il a fréquentés : Gorki, Blok, Akhmatova, Essenine, Lénine, Maïakovski, Pasternak, Trotski et tant d’autres. À chaque souvenir correspond un portrait, dessiné d’un trait épuré, faisant écho à la réminiscence idéalisée de ces artistes et penseurs.

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Dans son atelier rue Campagne-Première à Paris en 1950

Cycle de tragédies, tel est le sous-titre qu’Annenkov donne au Journal de mes rencontres et pour cause : suicide d’Essenine, de Maïakovski, de Piast ; Gorki est empoisonné ; Goumiliev, Pilniak, Babel, Meyerhold sont fusillés ; Blok, Zochtchenko et Pasternak meurent de chagrin et d’épuisement. Zamiatine fait l’objet d’une chasse à l’homme avant d’obtenir le droit d’émigrer. Victimes de tracasseries sans nombre, mis au ban de la vie publique, d’autres courbent l’échine ou se réfugient dans le silence (Akhmatova, Malevitch, Poudovkine). D’autres choisissent l’émigration avec toutes les difficultés qu’implique l’exil.

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Projets de costumes pour Madame de et Lola Montès de Max Ophüls

Ici, Annenkov dresse des listes de noms, de lieux, de dates, de nourritures. Ce goût du catalogue était répandu dans la première émigration. C’était une façon de faire revivre les absents, de préserver la mémoire. Annenkov rappelle à la vie ceux qui ont jalonné sa longue existence, revisite les lieux qu’il a aimés, et surtout Saint-Pétersbourg. Il ne se lasse pas d’en nommer les rues, les avenues, les restaurants, de citer les vers d’Akhmatova, de Blok. Livre-témoin, empli de tendresse à l’égard de ces bâtisseurs damnés, enfants d’un siècle tragique, Journal de mes souvenirs est une œuvre unique, faisant revivre au fil des phrases et des esquisses une époque oubliée et pourtant génitrice du XXème siècle.

Edition des Syrtes

800 pages – 28€

code EAN: 9782940523467