Archive pour décembre 2016

La Russie hors frontières à travers la photographie”

Conférence par Andreï KORLIAKOV

VOZ’Galerie

Jeudi 19 janvier 2017

En écho au centenaire de la révolution russe de 1917 et à l’exposition de la Collection CHELNOKOV à la VOZ’Galerie, le jeudi 19 janvier, Andreï Korliakov tiendra une conférence sur l’histoire de l’exode russe vu à travers la photographie. Cette intervention posera la question de la possibilité d’écrire l’histoire à partir de photographies, et détaillera  la méthode et le statut d’une historiographie non-académique, parfois problématique.

L’immigration russe dans le monde après la révolution de 1917 est le thème fédérateur d’Andreï Korliakov histotrien et iconographe. Il a publié “Histoire illustrée de l’exode russe” (1999), suivi de près d’une dizaine d’ouvrages d’au moins 500 pages chacun et entièrement illustrés de photographies.

Cette conférence portera tout autant sur le contenu de son travail que sur sa méthode: la fabrique parfois problématique de cette histoire photographique et non-académique. Quatre moments jalonneront ce parcours critique, retraçant l’itinéraire de recherche historique : les sources d’abord, les horizons et les principes de recherche ensuite, ses conditions et ses outils, et sa mise en récit, enfin.

À l’issue de la conférence est prévu un temps d’échange pendant lequel Andreï Korliakov dédicacera ses livres. Vous êtes russe et vous souhaitez partager vos photos, vos souvenirs, vos anecdotes, votre histoire familiale ? Venez échanger avec Andreï Korliakov. 

Qui est Andreï Korliakov ?
Un historien atypique : autodidacte et collectionneur d’images, il poursuit depuis près de vingt ans le projet d’écrire l’histoire avec des images, à partir des illustrations, essentiellement photographiques. Son extériorité académique lui a peut-être inspiré cette approche originale de l’histoire, qui gagne également les historiques professionnels depuis les années 1990 au moins. Ainsi libéré (un peu trop parfois…) des contraintes et habitus universitaires accumulés lors de nos formations académiques, les images occupent une place centrale dans son travail.

Andreï KORLIAKOV est né en URSS mais il n’a pas vécu son démantèlement et peut-être que cela a son importance. En tous cas, au bout de 23 ans d’exil, il fait partie de ces émigrés russes d’aujourd’hui qui aiment respirer la poussière d’autrefois. Andreï Korliakov qui, dans une première vie voulait être professeur d’espagnol et vivre à Cuba, s’est découvert dans une deuxième vie : une passion pour la recherche photographique. À la lumière de milliers de clichés pris dans un passé parti en fumée, enterrés à jamais dans les valises de l’exil ou de l’exode de l’entre-deux guerres, cet iconographe historien raconte en photos le quotidien de ses compatriotes qui, souvent, ont su re-créer une “petite Russie” sur leur terre d’accueil.

Né dans l’URSS “au bon vieux temps” du Soviet Suprême, Andreï Korliakov dit n’avoir aucune nostalgie vis-à-vis de cette Russie qu’il a quittée en 1991… Car en archivant des milliers de clichés photographiques sur l’émigration russe de l’entre-deux guerres, cet historien-iconographe re-crée une sorte d’archipel de la mémoire. De clichés en clichés, il entasse et reconstitue le visage bien-aîmé d’une Russie d’avant la révolution. Le monde peut bien tourner autour de lui, son centre de gravité reste “la pensée russe en crinoline”.

Plus de renseignements (CLIQUEZ)
VOZ’Galerie
41 rue de l’Est
92100 Boulogne
Du mercredi au samedi de 15h à 19h30
Nocturne le jeudi jusqu’à 21h et sur rendez-vous
01 41 31 40 55
contact@vozimage.com

Métro : Jean Jaurès (ligne 10)
Bus 52 : arrêt rue Pasteur
Bus 72 : arrêt Victor Hugo
Station vélib : 55 boulevard Jean Jaurès

«PIETOUCHOK et autres contes russes»

au Théâtre du temps

Dimanches 15 et 29 janvier / 5 et 12 février à 15h

mercredis 8 et 15, vendredis 10 et 17 février à 10h30

Des contes joyeux et magiques dits par :

Sylvie Le Secq: récit, danse et chant

et Gérard Daubanes: guitare, guimbarde et chant

Un chant, un frisson… Vous voilà en Russie à l’orée d’une vaste forêt.

Approchez et suivez les pas du petit lièvre, Écoutez la renarde, le loup, l’ours Michka

et le merveilleux coq Piétouchok !

 

Tout public à partir de 3 ans

Durée : 45′

Théâtre du temps
9 rue du Morvan
75011 Paris

M° Voltaire

Renseignements : http://www.theatredutemps.net/programmation-enfant

Tarifs : 8€ sur place et sur réservation au 01 43 55 10 88

(5€ : Centres de loisirs, partenaires et sur billetreduc.com)

Soirée “Poésies russes du Siècle d’Argent”

Dimanche 15 janvier 2017 à 18h

Café “Au soleil de la Butte”

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Soirée organisée  par l’association “Théâtre Populaire”.

Au programme:

Poésies de Svetaïeva, V. Khlebnikov, N. Goumiliova ….

Au Soleil de la Butte

32 rue Muller
75018 Paris
Métro: Anvers, Barbes Rochchouart

Renseignements et réservation: ksp.paris@gmail.com

Palais des congrès de Paris

du 8 au 12 février 2017

Cet incroyable ballet, créée en 1877 et chorégraphié par Marius Petipa, nous plonge au cœur de l’Inde du 19ème siècle, dans un univers oriental. La Bayadère reste longtemps inconnue du public en occident, suite aux conflits culturelles et politiques en Europe entre l’Est et l’Ouest. Ce n’est qu’en 1961, que le public français découvre ce nouveau ballet à l’occasion de la tournée du Kirov avec un jeune prodige, Rudolf Noureev. Il revisitera ce merveilleux ballet en 1992 pour l’Opéra de Paris qui sera le dernier avant sa mort.

L’amour tragique de la Bayadère Nikiya et de Solor, majestueux guerrier est au cœur de ce ballet romantique mêlant à la fois jalousie, intrigue, meurtre et vengeance. Ils s’aiment mais Solor doit obéir au Rajah et épouser sa fille Gamzatti. C’est lors d’une cérémonie monumentale que Nikiya découvre les fiançailles de Solor et se laisse mourir. Solor, dévasté, sombre dans le Royaume des ombres pour tenter de retrouver sa bien aimée pour l’éternité. C’est dans des décors somptueux et des costumes raffinés aux couleurs étincelantes rappelant les contes des mille et une nuits, que les danseurs de l’Opéra National de Russie dévoileront leur élégance et leur talent, alternant chorégraphies classiques et exotiques. L’orchestre, sur une musique composée par Léon Minkus, accompagnera le ballet pour rythmer et rappeler l’ambiance magique de l’Orient.

Cette œuvre magistrale du répertoire, reste l’une des plus belles réussites de Marius Petipa et connaît depuis toujours un immense succès dans le monde entier.

Tarifs de 42€ à 82€

Réservation 🙁CLIQUEZ)

Ensemble KAZATCHOK

14 et 15 janvier 2017

à Neuilly/Seine et à Poissy

SPECTACLE EXCEPTIONNEL

KAZATCHOK

L’Ensemble de Cosaques sous la direction d’Alexandre Moukienko (Russie)

Alexandre Nicolaïevitch Moukienko

Vous plongerez dans un monde rempli d’émotions, serez bercés et animés par des mélodies, des chants et des danses pittoresques des Cosaques, ces gardiens de la steppe contre les invasions tatares. Les danseurs, les chanteurs et les musiciens de l’ensemble vous invitent à un voyage slave d’exception en Europe de l’Est. L’ensemble a été crée en 1995, il est la meilleure représentation de la culture cosaque.

Le spectacle en 2 parties séduira aussi bien les adultes que les enfants. Spectacle de chants, de danse et de musique haut en couleurs.

 

SAMEDI 14 JANVIER à 20H00

(avec le soutien des associations Aprelik et Chitaïka)

ESPACE SAINT-PIERRE

121, Avenue Achille Peretti

92200 Neuilly-sur-Seine

(à deux pas du métro Sablons, ligne1)

DIMANCHE 15 JANVIER à 16H00

FORUM ARMAND PEUGEOT

45, rue Jean-Pierre-Timbaud – 78300 Poissy

(à côté des gares routières, RER, SNCF)

Tarifs : 20 € , 15 € (groupes, seniors, étudiants), 10 € (enfants)

Placement libre

Buffet russe à l’entracte

Réservation : linguarik@orange.fr / 06 31 89 97 50 / 06 21 88 43 81

www.billetreduc.com

www.linguarik.com

https://www.facebook.com/Linguarik

CÉLÉBRATION DE NOËL RUSSE

 

 

Altan-Art en partenariat avec les associations GRALTAN et le Cercle KONDRATIEFF vous invitent à fêter le NOEL RUSSE et à participer au spectacle interactif et musical « La nuit avant Noël » avec le Théâtre Populaire sous la direction d’Ivanna NETCHAY et la participation exceptionnelle d’Olivier KOROL. 

DETAILS de l’évènement : http://www.cercle-kondratieff.com/activites/evenements/rendez-vous-kondratieff/2017-01-07-paris-celebration-du-noel-russe

LIEN pour la réservation et le paiement EN LIGNE : http://celebration-de-noel-russe.evenium.net

PanPiper

2/4 impasse Lamier 75011 PARIS

sigle Datcha Galina

71-noel-adultes

 

141-noel-enfants

Salle Frédéric Mistral

Place Gabriel Payeur , 13510  Éguilles

André Hofmann dit Sadko, nous a quitté à l’aube de ce dimanche 18 décembre 2016 pour poursuivre son Long chemin vers d’autres cieux rejoindre ces sculptures aèriennes.

Né à Paris de parents russes, SADKO se définit comme un “Russe de Paris”. C’est auprès d’autres “Russes de Paris” comme le sculpteur Zadkine et le peintre G. Annenkov qu’il s’est formé. Depuis plus de trente ans, il développait un univers artistique qui lui était propre, inspiré de l’Ecologie au moment où ce mot ne possédait pas la résonance acquise aujourd’hui. Un personnage l’habitait. Ce personnage évolue dans des environnements qui dépassent largement sa mesure, mais auxquels
il donnait un sens et une âme.

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SADKO exposait régulièrement depuis 1986 en France et à l’étranger, notamment en Russie. Dernièrement le Musée russe de Saint Pétersbourg avait acquis quatre de ses sculptures et le Musée de l’Ermitage avait intégré dans ses collections deux de ses broches-sculptures. Il avait également réalisé plusieurs oeuvres monumentales, dont Le Marcheur des Arches à Paris, au Viaduc des Arts dans le 12éme arrondissement.

SADKO était avant tout un poète. Poète de l’espace qui dessinait à l’aide du trait. Ses oeuvres sont autant graphiques que sculptées. Pétries dans la cire, elles trouvent dans le bronze la finesse nécessaire à leur narration. Elles projettent leurs ombres sur le mur, comme un double ou plutôt un dédoublement – une vision complémentaire, musicale.

Il en résulte une perception aérienne dans laquelle l’Homme réduit à sa véritable dimension, c’est-à-dire nécessairement petit,  se trouve confronté à l’immensité de l’Univers. Un jeu d’équilibre-déséquilibre s’instaure entre l’homme et son environnement, mais sans danger, car
les sentiments de paix et de sérénité dominent, prometteurs d’éternité.

Sadko
Fragile et solide à la fois, ce petit personnage suit les trajectoires du destin qui se présente à lui, figuré par les ramures ou les racines des arbres. Elles dessinent des courbes qui n’ont ni début ni fin, des cercles, des échellesdressées à la verticale, à la recherche d’une élévation libératrice.

Les oeuvres de Sadko sont présentes dans de nombreuses collections privées, tant en France, qu’en Angleterre, Allemagne, Belgique, Danemark, Italie, Maroc, Suisse et USA.

« Les oeuvres de Sadko nous suggèrent l’approche poétique d’un
jeu où l’homme dialogue avec lui-même et la nature pour une
tentative d’éternité ». Lydia Harambourg.

Nous avons un dernier rendez-vous avec lui ce jeudi 22 décembre à 14h30 à la cathédrale orthodoxe Saint Alexandre Nevsky, 12 rue Daru, Paris 8ème.
Son inhumation aura lieu ensuite, au cimetière russe de Sainte Geneviève des Bois, 8 rue Léo-Lagrange, dans l’Essonne.
Artcorusse transmet toutes condoléances à son frère jumeau ainsi qu’à sa famille .
Вечная память !

Au Palais des Congrès Paris

du 31 au 5 février 2016

 

Zenith Paris

présente

“CASSE – NOISETTE”

les 4 et 5 janvier 2017

Le Ballet et l’Orchestre de l’Opéra National de Russie présentent « Casse Noisette », l’un des chefs-d’œuvre du répertoire classique.

Ce conte de Noël raconte l’histoire de la jeune Clara qui reçoit en cadeau un casse-noisette en forme de petit bonhomme. Dans une nuit animée d’un mystérieux enchantement, les jouets menés par Casse-Noisette se livrent à une bataille acharnée contre les méchantes souris de la maison. Réveillée par le bruit, Clara décide d’affronter ses peurs en participant au combat et sauve son cher Casse Noisette du danger. Ému par son courage et plein de gratitude, il se transforme en prince charmant et emmène Clara dans un royaume féérique.

Ballet en deux actes, Casse-Noisette est présenté au public pour la première fois en décembre 1892 à Saint-Pétersbourg au Théâtre Mariinsky. La célèbre musique de Tchaïkovski interprété par le talentueux orchestre et la virtuosité des danseurs sublimés par les décors et costumes de l’Opéra National de Russie feront vibrer petits et grands dans ce monde fantastique. Cette partition inoubliable vous plongera dans une atmosphère féerique et vous fera revivre vos rêves d’enfants.

Exposition

“Casse-Noisette”

de Mihaïl Chemiakine

au Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe

20 décembre 2016 – 15 janvier 2017

expo chémiakine

Mihaïl Chemiakin est né le 4 mai 1943 à Moscou. Il grandit en Allemagne de l’Est où officiait son père, militaire de l’armée soviétique. Sa famille retourne en Russie en 1957. Mihaïl Chemiakin intègre le collège spécial de l’académie d’art Répine, à Léningrad (Saint-Pétersbourg). Il est renvoyé pour non-conformisme aux normes de l’art réaliste socialiste. Il subit un internement psychiatrique, sort réservé à bon nombre de dissidents idéologiques. En 1967, l’artiste fonde le Groupe de Saint-Pétersbourg. Avec le philosophe Vlamidir Ivanov, il est l’auteur des principes d’un « synthétisme métaphysique ».
En 1971, Chemiakin fut forcé par les autorités soviétiques à quitter l’U.R.S.S. Il s’installe à Paris. Il publie « Apollon 1977 », livre sur les différentes facettes de l’art ignoré en URSS. En 1981, il émigre à New York. En 1989, se tient la première rétrospective de ses œuvres depuis son exil, à Moscou, suivis d’autres expositions, et notamment l’installation de sculptures monumentales, comme celle de Pierre Le Grand à Saint-Petersbourg ou à New York, ou celle représentant la déesse de la fertilité Cybele. Chemiakin, peintre et sculpteur, reçoit en 1994 l’Ordre de Chevalier des Arts et Lettres du ministre de la Culture en France. Ses études sur l’art lui valurent cinq diplômes de docteur Honoris causa.

À partir de 1990, Chemiakin se tourne aussi vers l’Opéra et réalise en 2001 les costumes et décors d’une nouvelle version du ballet “Casse-Noisettes” de Tchaikovsky pour le Théâtre Mariinsky de Saint Petersbourg, “La Noisette Enchantée” en 2005 et “Coppelia” en 2010.

Depuis 2007, Chemiakin est de retour en France où il installe son atelier et sa bibliothèque de recherche.

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Centre Culturel et Spirituel Orthodoxe Russe

Entrée, quai Branly, 75007 Paris

Ouvert tous les jours sauf le lundi de 11h à 13h et de 14h à 18h

Dimanche 31 décembre de 11h à 13h

Fermeture exceptionnelle le 1 janvier 2017

L’Académie Française

L’écrivain Andreï Makine

L’écrivain Andreï Makine est devenu officiellement membre de l’Académie Française, après sa nomination en mars 2016 au fauteuil n° 5, auparavant occupé par l’algérienne Assia Djerbar il a prononcé jeudi 15 décembre 2016 son discours  de réception à l’Académie Française. Sous la Coupole, Makine, né en Russie et naturalisé français il y a vingt ans, a tenu à défendre son pays natal, dans un discours au sous-texte politique. Face à un public venu en très grand nombre, où l’on reconnaissait Olivier Nora, Olivier Bétourné, Bertrand Visage et Adrien Bosc du Seuil, Vera Michalski, Philippe Rey, mais aussi la comédienne Juliette Binoche , Makine a rappelé la raison d’être même de l’Académie en ces termes: «Assurer à la langue et à la culture françaises le rayonnement le plus large possible et offrir à cette tâche le concours des intelligences œuvrant dans les domaines les plus variés.» Ce fut un discours fleuve, dans lequel il a évoqué Saint-Simon, la visite de Pierre le Grand aux académiciens, la tsarine francophone Catherine II, Fonvizine et ses Lettres de France, qu’il a citées abondamment, Voltaire, Pouchkine et Tolstoï, Tchekhov et Dostoïevski, et plus près de nous, Edmonde Charles-Roux. Makine n’a jamais mâché ses mots, encore moins sous la Coupole, avec son égale voix de baryton roulant les « r ».

Lire l’intégrale de son discours:(CLIQUEZ)

Voir sur Artcorusse biographie d’Andreï Makine: (CLIQUEZ)

Son épée d’académicien, réalisée par le joaillier Chopard, lui a été remise par Mme Danièle Sallenave, lors d’une cérémonie privée, le 7 décembre 2016.
L’épée arctique appartient à l’hiver, saison préférée de l’académicien.

L’écrivain russe a tenu à collaborer avec Louis Chopard pour la conception de cette épée unique. Il a lui-même réalisé des croquis et calligraphies afin de faire part de sa volonté aux artisans de Chopard.

Son épée est ornée d’un pommeau d’argent en forme de corde tressée qui accueille une magnifique grenouille, personnage présent au sein des contes russes les plus célèbres. Cette grenouille est sertie de 500 émeraudes et de 11 diamants blancs. Elle pivote sur elle-même dans son écrin de saphir.

La poignée de l’épée a été sculptée dans deux ampoules de quartz rutilé. Elle représente un sablier brisé duquel s’échappent des billes d’or jaune Fairmined. Le « F » inscrit en cyrillique ” Ф ” et en alphabet français rappelle la nationalité franco- russe de l’écrivain, la plume et le parchemin participent à la trame narrative, jusqu’au fourreau qui fige à jamais l’épée dans une gangue de glace, comme le cœur de l’écrivain l’est dans sa nostalgie.

Réservation obligatoire: 01 30 36 18 88

 

CASTING TRÈS URGENT

 

Recherchons de façon urgente pour rôles masculins dans un long-métrage tourné de fin janvier à mi-avril 2017 :

HOMMES DE 25 À 35 ANS ENVIRON RUSSES, UKRAINIENS, POLONAIS… OU DE  TOUTES ORIGINES DES PAYS DE L’EST :

Le rôle est un Ancien soldat, il doit avoir les cheveux court (ou prêt à les couper), il a un côté « baroudeur ».

– HOMMES DE 35 À 50 ANS ENVIRON :

Pour le rôle d’un prisonnier mutique, un homme avec une très forte présence, une grande intensité de regard, il peut intimider quelqu’un en le regardant,  une vraie « gueule » !

Merci d’envoyer votre candidature avec PHOTOS + COORDONNÉES + VILLE DE RÉSIDENCE , à l’adresse : apparition.lefilm@gmail.com.

LES CASTINGS AURONT LIEU À PARIS AVANT LE 20 DÉCEMBRE 2016

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Une oeuvre admirable, puisée aux sources pures de l’iconographie tant russe que serbe Ivan Artiomovitch Kuleff, né à Rostov-sur-le-Don en 1893 et mort à Montmorency près de Paris en 1987, est l’un des peintres de l’émigration russe les moins connus de nos jours. Élève de Valentin Serov et de Constantin Korovine à l’Académie impériale des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg, il émigre en 1918 à Constantinople puis en Croatie et Macédoine, où il exerça son talent d’abord comme portraitiste et décorateur au théâtre de Skopljé (alors serbe). Sa rencontre avec le métropolite Barnabé (Rossitch), évêque de cette ville et futur Patriarche de Serbie (1930-37), fut alors providentielle pour ce peintre né dans une famille sacerdotale et qui avait hésité entre l’iconographie et la peinture profane. Il reçut en effet la mission de retrouver la plus ancienne représentation existante de saint Sabbas, de la Macédoine à la Dalmatie, recherche longue et difficile qui se transformera pour le peintre en une quête mystique, le marquant pour toute sa vie. A la fin des années 20 il rejoignit Paris, mais fut confronté lors de son voyage à la disparition à la suite d’un accident ferroviaire
de tous ses tableaux enregistrés comme bagages. Et ce malheur se reproduisit lors de la Seconde Guerre mondiale…

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©Ymca Presse

Une exposition de ses oeuvres devait avoir lieu à Bruxelles, il les y expédia, mais une bombe les détruisit en tombant sur le wagon qui les transportait. L’après‑guerre lui fut plus favorable. Plusieurs expositions eurent lieu à Bruxelles, La Haye, en 1948 à Meudon où fut donnée une analyse élogieuse de son œuvre par G. Morel, à Florence en 1951 où il présenta notamment ses deux oeuvres majeures : sa série d’illustrations à la tempera de la Divine Comédie de Dante dans sa maison, et celles du Livre de Job à l’encre de Chine. Il participait régulièrement à tous les salons d’Art libre et des Indépendants. En 1955, la critique d’art Lidartseva publia à Paris dans la revue russe « La Renaissance » une étude approfondie de la peinture de Kuleff regrettant qu’il soit si injustement ignoré : « ses tonalités préférées sont le gris et le vert argenté, mais l’on trouve aussi chez lui le bleu teinté de marron ou associé à d’autres couleurs, et il utilise beaucoup la détrempe, peut-être sous l’influence de la technique de l’icône…

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© Ymca Press

Porté vers la grande littérature mondiale, qu’il n’a cessé d’illustrer, il admirait aussi Rouault et Chagall, ses contemporains en peinture en France… Mais il est resté aussi fidèle à l’iconographie : six parmi ses icônes ont été présentées en 1968 à l’exposition organisée par l’Association parisienne “l’Icône” dont il était membre. Il a peint une fresque monumentale pour le monastère bénédictin de Chevetogne (Belgique) et a travaillé avec le grand iconographe Grégoire Krug.

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11, rue de Montagne-Ste-Geneviève, 75005 Paris.
(Métro : Maubert-Mutualité).
Notre téléphone : 01 43 54 74 46

LA LIBRAIRIE EST OUVERTE : du mardi au samedi – de 10 h à 18 h 30

 

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Le Ballet et l’Orchestre de l’Opéra National de
Russie présentent « Casse Noisette », l’un des
chefs-d’oeuvre du répertoire classique.
Ce conte de Noël raconte l’histoire de la jeune Clara qui reçoit en cadeau un casse-noisette en forme de petit bonhomme. Dans une nuit animée d’un mystérieux enchantement, les jouets menés par Casse-Noisette se livrent à une bataille acharnée contre les méchantes souris de la maison. Réveillée par le bruit, Clara décide d’affronter ses peurs en participant au combat et sauve son cher Casse Noisette du danger. Ému par son courage et plein de gratitude, il se transforme en prince charmant et emmène Clara dans un royaume féérique.
Ballet en deux actes, Casse-Noisette est présenté au public pour la première fois en décembre 1892 à Saint-Pétersbourg au Théâtre Mariinsky. La célèbre musique de Tchaïkovski interprété par le talentueux orchestre et la virtuosité des danseurs sublimés
par les décors et costumes de l’Opéra National de Russie feront vibrer petits et grands dans ce
monde fantastique. Cette partition inoubliable vous plongera dans une atmosphère féerique et vous fera revivre vos rêves d’enfants.
Retrouvez toute la magie de ce joyau du répertoire classique, idéal en cette période de Noël.

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Au profit de la Paroisse de la Présentation de la Vierge au Temple,

Plus de renseignements sur la paroisse ACER-MJO: (CLIQUEZ)

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Notre-Dame du Rosaire
194, rue Raymond Losserand
75014 PARIS
Tél : 01 45 43 13 16

Exposition du sculpteur Pavel (Paolo) Troubetskoy

jusqu’au 31 janvier 2017

au Musée du Palais Michel de Saint Petersbourg

Le cocher (1898) bronze 24x22x59

Le Musée russe est fier de présenter la plus grande collection d’œuvres du célèbre sculpteur Pavel (Paolo) Troubetzkoy (1866-1938) en Russie.

Le prince Paul Troubetzkoy (Павел Петрович Трубецкой, Pavel Petrovitch Troubetskoï), né le 15 février 1866 à Intra, près du lac Majeur en Italie, et mort le 12 février 1938 à Pallanza (actuellement Verbiana), est un sculpteur russe. Il est surnommé le « Rodin russe ». Fils du prince Pierre Troubetskoy, diplomate, venu en Italie en tant que diplomate de l’ambassade russe à Florence.

Il se forme dans les atieliers de Guiseppe Grandi à Milan, il fréquente les ateliers de sculpteurs, voyage en Russie et à Paris où il rencontre Auguste Rodin. En 1897, Troubetskoy vient en Russie, patrie de son père. Captivé par de nouvelles impressions, le sculpteur travaille dur et bientôt commence à enseigner à l’École de peinture, de sculpture et d’architecture.

Tolstoï posant pour l’artiste.

Selon le secrétaire de Léon Tolstoï : “le sculpteur Paolo Troubetskoy….Faisait partie des favoris de Tolstoï… Il aimait son âme simple ouverte, la vérité, la haine, les conventions séculaires, l’amour pour les animaux, le végétarisme“. Tolstoï volontiers posait dans l’atelier du sculpteur à Isnaïa Poliana.

Au début du XXe siècle, la technique impressionniste de Troubetskoy a inspiré de jeunes artistes russes et a été considérée comme le flux d’air frais dans l’atmosphère de l’académisme dominant et le réalisme idéologique. L’évènement de ce grand maître, qui travaillait en Russie, en Italie, en France et en Amérique, représente à l’exposition une découverte pour le visiteur. L’exposition mettra l’accent sur la période russe de l’art de Troubetskoy qui a été la plus prolifique.

Portrait de la comtesse Maria Tenisischva, née Piatovskaya (1899), bronze 57x52x30

A côté des portraits des contemporains du sculpteur (L. Tolstoï, S. Vitte, I. Lévitan, F. Chaliapine, S. Botkin) du genre et des pièces animales sont exposées des œuvres graphiques de l’artiste.

Parmi les points forts de l’exposition, la statue équestre d’Alexandre III, conçue par Troubetskoy placée en mai 1909 sur la place Znamenskaya à Saint Petersbourg.

Elle a été transférée en 1939 au musée russe et en 1994, elle fut placée dans la cour du Palais de Marbre.

Les enfants (1900), bronze 110x106x109

La comtese Cheremetieva, née Vyazemskaya (1900) bronze 44x50x57

Jockey et cheval bronze hauteur 39 cm

Les amis, plâtre peint 83х92х83

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Palais Michel

Tarifs: adultes 450 roubles , étudiants 250 roubles

Horaires:  ouvert tous les jours de 10h à 18h,  fermé le mardi,

Concert anniversaire à Saint Petersbourg en janvier 2013

Dmitri Hvorostovsky, (Дмитрий Александрович Хворостовский) le célèbre baryton d’or de la Russie, vient d’indiquer dans un communiqué presse qu’il suspendait sa participation à toute représentation d’opéra à l’âge de 54 ans. Ses problèmes d’équilibre liés à sa maladie  (une tumeur au cerveau non opérable)  l’empêchent de se produire sur scène.

En début de l’été  2015, le 25 juin, Khvorostovski annonce l’annulation de tous les concerts programmés après avoir appris qu’il souffrait d’une tumeur au cerveau. Il est soigné à Moscou (Institut de neurochirurgie Bourdenko), à Londres et à l’hôpital de Rochester de NY. Son traitement par radiothérapie n’est pas encore terminé quand il remonte sur scène pour donner un récital à l’ambassade de Russie à Londres. Puis, il retrouve son public pour la première fois après une interruption, le 25 septembre 2015, au Métropolitan Opéra. Son activité artistique reprend. Il apparait notamment à Carnegie Hall pour un récital incluant la musique de Glinka, Rimsmsky-Korsakov et Richard Strauss  en février 2016.

Il continuera dans la limite de ses possibilités d’enregistrer et de donner des récitals car « chanter est sa vie » mais il veut avec cette pause, se concentrer à sa santé et son traitement. Lors de l’Année Russe à Monaco il annonça le 25 juin l’anulation de ses concerts prévus cet été, dont celui en juillet à la salle Garnier de l’Opèra de Monaco. Artcorusse lui adresse tous ces vœux de guérison et pour cette courageuse décision.

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” Nuits de Montmartre “
Spectacle musical

Lundi 12 décembre à 20h00

au Ciné13 Théâtre à Montmartre.

D’après les romans « Nuits de Princes » et « Nuits de Montmartre » de Joseph Kessel
Adaptation et mise en scène Pascal Monge
Avec Pascal Monge (Narrateur), Natacha Fialkovsky (chant, balalaïka et conception musicale), Pascal Storch (Guitare, chant) Olivier Cahours (Guitare), création lumière Victor Veyron, collaboration artistique Maxime Mardoukhaev.

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(de gauche à droite) Olivier Cahours, Pascal Monge, Pascal Storch et Natacha Fialkovsky

En 1923 Joseph Kessel a 25 ans.
Paris – Pigalle – les russes – la démesure.

« Il me fallait ces mélodies, ces accents qui, pour exprimer joie et détresse, possèdent une frénésie, une brûlure que l’on ne trouve nulle part ailleurs. » Joseph Kessel
Quand on pense aux soirées russes, ce sont immédiatement des musiques, des chants et un esprit de fête très spécial qui vient à la pensée. Un déferlement de sentiments qui se situent à mi-distance entre chaleur tonitruante, nostalgie poignante, rires et une énergie si débridée par les voix, les danses et l’alcool qu’elle peut devenir folie des sens ou folie meurtrière. Quelque chose qui est comme le concentré de tout ce que la vie possède de brûlant : amour, ivresse, délire, grandeur, détresse… Nuits de Montmartre nous entraîne peu à peu dans cet univers.

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Décors du spectacle musical.
Pascal Monge a extrait de deux romans de jeunesse de Joseph Kessel les histoires et les personnages de ce spectacle qui est à la fois un voyage dans le temps et une escale musicale dans la communauté russe de Paris des années 30.

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Joseph Kessel chez lui à Paris rue Quentin Bauchart.

Kessel, aventurier, journaliste, reporter et romancier français, né le à Villa Clara (Entre Ríos, Argentine) et mort le 23 juillet 1979 à Avernes (Val-d’Oise), dont la famille est originaire de Lituanie (qui faisait à leur époque partie de la Russie tsariste) raconte dans « Nuits de Princes » et « Nuits de Montmartre », la vie incertaine et aventureuse de ces expatriés ayant fui la révolution d’octobre, obligés pour certains de pratiquer n’importe quels métiers pour survivre, mélange interlope d’anciens nobles affreusement riches ou ruinés, d’intellectuels, d’artistes et d’incroyables fabulateurs, une faune bigarrée qui se retrouvait en ce début de 20ième siècles dans quelques bars et cabarets de la butte où ils se ressourçaient de danses, de chants et de vodka.

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Une galerie de portraits étonnants que Pascal Monge, en narrateur, fait naître dans le décor de pourpre et de velours de cette évocation de cabaret des années folles, tandis que Natacha Fialkovsky accompagnée par Pascal Storch et Olivier Cahours interprète avec un cœur et un talent énorme ces chants et ces danses qui transportent aussitôt dans la nostalgie vibrante de cette Russie mythique. (Bruno Fougniès)

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Pascal Monge – comédien

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Elève de Jacques Mauclair, Teddy Bilis et Yves Gasc au Centre de la rue Blanche (ENSATT), après le Cours Jean Périmony (Prix Henri Rollan), Pascal complète sa formation théâtrale par des études musicales lors de concerts avec l’Ensemble vocal et instrumental de l’Oratoire Massillon. Pascal a joué entre autres Scapin dans « les Fourberies de Scapin », Pasquin dans « le Jeu de l’Amour et du Hasard » , « Voulez-vous jouer avec Moa » , au Théâtre Montansier à Versailles, « Architruc » de Robert Pinget, au Festival du Marais la pièce de Goldoni « L’Eventail » mise en scène de Daniel Ceccaldi, au Studio des Champs-Elysées « l’Exil »  de Henry de Montherlant, et la pièce de Marc-Gilbert Sauvajon, « 13 à Table » dans la mise en scène de Pierre Palmade. Il a également travaillé avec la Compagnie Antoine Bourseiller-Chantal Darget, puis au Théâtre de la Huchette, au Théâtre de la Potinière et Edouard VII, et au Théâtre Saint-Georges. Il participe à la lecture de textes sur France 2 (Le Jour du Seigneur), sur Fréquence Protestante (dernièrement quatre émissions sur Michael Lonsdale) ainsi que des textes de Martine Lecoq. Il est le narrateur de romans policiers de Tito Taupin et de « La Femme de trente ans » d’Honoré de Balzac (Editions Frémeaux) et de Nuits de Montmartre d’après Joseph Kessel. Pour le cinéma, Il a tourné avec Pierre Boutron : Le Rainbow Warrior, Robin Davis : La Pompadour, Pascal Chaumeil : L’Etat de grâce.

Pascal est cofondateur avec Maxime Mardoukhaev de l’Association Artistique Constantin Stanislavski, au sein de laquelle il propose plusieurs spectacles : le groupe « Natacha et Nuits de Princes », « l’Ensemble Kalina » ainsi que « Nuits de Montmartre » d’après les textes de Joseph Kessel

Natacha Fialkovsky – chant et balalaïka

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Issue d’une famille de Russes blancs, Natacha se passionne pour la musique russe depuis sa plus tendre enfance. Après des études de balalaïka au conservatoire Rachmaninov de Paris, et une formation de chant auprès de Galina Danilina, Nadia Golovikhina, Marie France Lahore et Martina Catella, elle se produit avec les formations slaves les plus connues : Bratsch, le Cabaret Raspoutine, Ivan Rebroff, Marc de Loutchek, le Chœur tzigane Kazansky, l’Orchestre de balalaïkas Saint-Georges. En 1998, Natacha fonde simultanément « l’Ensemble Kalina » chants polyphoniques traditionnels russe à capella, ainsi que le groupe « Natacha et Nuits de Princes » tourné vers le jazz et les musiques du monde avec lesquels elle se produit régulièrement sur scène. Elle participe à la Bande originale de plusieurs films dont « Rire & Châtiment » d’Isabelle Doval avec José Garcia et « Hell » de Bruno Chiche avec Sarah Forestier http://www.nuitsdeprinces.com/

Olivier Cahours: Guitare classique

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Au départ musicien de jazz, mais jouant sur une guitare classique, Olivier Cahours écrit des mélodies “sur mesure” pour Natcha & Nuit des Princes. Il parvient avec ingéniosité à mettre chaque instrument en valeur et à dégager le son du groupe. Compositeur, interprète et arrangeur, il l’est également pour ses propres formations (Solo, Duo, Trio et Sur la Route). Olivier Cahours est l’invité de nombreux festivals: Parc floral de Paris, Flâneries de Reims, Grenoble Jazz Festival, Jazz en touraine, Masters Guitare de Pau…… Il a joué avec Jean-François Jenny Clark, Eric Barret, Peter King, Bertrand Renaudin, Enrico Rava, Palle Danielson, Sharon Evans…

Pascal Storch : Guitare, chant

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D’origine russe, polonaise, roumaine et française, Pascal étudie tout d’abord la guitare classique et brésilienne puis fonde le groupe brésilien Parioca. Il côtoie alors Joao Bosco, Les Etoiles, Roland Dyens et Tonino Ramos…. Suite à une rencontre fortuite avec Natacha qui l’embarque d’abord dans le Chœur Kazansky, puis dans le groupe « Natacha & Nuits de Princes », puis enfin dans le spectacle « Nuits de Montmartre », il se tourne définitivement vers les musiques de l’Est et joue également dans des formations de musiques judéo-espagnoles et Klezmer avec Yankélé, Marlène Samoun et Eve Grumer.

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HISTORIQUE DE L’ASSOCIATION

L’Association Artistique Constantin Stanislavski a été créée à Paris en 1987 sous la présidence de Monsieur Antoine VITEZ.

Nous avons réalisé à Paris « Les Journées du Conservatoire d’Art Dramatique » et invité les artistes Mikhail OULIANOV, Oleg TABAKOV, Alla DEMIDOVA, à l’occasion du 50ème anniversaire de la disparition de Constantin STANISLAVSKI

Des archives furent réunies, des films documentaires de l’époque rassemblés. Ce fut la première étape de l’Association : l’inventaire du fond documentaire existant.

Sous l’impulsion de notre nouveau Président , Dimitri TOLSTOI, nous avons organisé depuis 1997 des concerts de Musique Russe-Tsigane.

Il fut un temps où Paris chantait et dansait à la mode russe ; c’étaient les années 1920-1930, les années cabarets. A Montparnasse, Pigalle, aux Champs-Elysées ou au Quartier Latin, les musiciens russes et tsiganes côtoyaient facilement le public. C’était l’époque de Joseph KESSEL, de Blaise CENDRARS, de Pierre MAC-ORLAN et Francis CARCO. Ils se retrouvaient dans ces lieux où boire, danser, rire et pleurer signifiait Aimer.

Pour que cette musique puisse de nouveau être écoutée et que pour cette ambiance magique renaisse, l’Association Artistique Constantin Stanislavski vous convie et vous offre tous les talents du Théâtre.

                                                                                                         Dimitri TOLSTOI

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Ciné 13 Théâtre
1, avenue Junot
75018 – Paris

Métro: Lamark-Caulaincourt

Réservation: 06 70 02 73 10

Tarifs: 22€, enfants et collectivités 18€

Billeterie su place 30mn avant le spectacle.