Archive pour septembre 2017

 

L’ART MUSICAL DANS LE FEU DE LA RÉVOLUTION RUSSE

Voici déjà cent ans que la révolution russe a changé la face du monde. Son histoire écrite avec un grand H nous a permis observer à distance les vagues artistiques, les “ismes”, les destins des artistes, des compositeurs et des poètes balayés par le nouveau pouvoir, par les nouvelles institutions et par la dictature du prolétariat, qui veut imposer sa politique et son goût.

Entrée libre sur réservation 

Hôtel de Ville

Uniquement sur réservation:
06 20 97 35 68 / 06 48 30 16 25

“La Fuite” БЕГ

du 6 octobre au 20 octobre 2017

Théâtre La Criée, Marseille

Huit Songes comédie grinçante Pièce en quatre actes de Mikhaïl Boulgakov

Mise en scène, décor et costumes Macha Makeïeff

Lumières Jean Bellorini

Avec (distribution en cours) Vincent Winterhalter, Alain Fromager, Pascal Rénéric, Arthur Igual, Geoffroy Rondeau, Karyll Elgrichi, Vanessa Fonte, Thomas Morris, Sylvain Lévitte, Arthur Deschamps et Emilie Pictet

La Fuite raconte l’épopée de Russes blancs fuyant vers la Crimée, l’avancée des armées bolcheviks et les combats entre les différentes factions en guerre, entre 1920 et 1921. Pris entre la défaite de leur armée, la perte de leurs repères, ce groupe est confronté à des choix impossibles, revenir à Saint-Pétersbourg – pour y vivre ou pour y mourir exécuté, rester à Constantinople, s’installer à l’étranger. La débâcle, l’exil, la nostalgie du retour, le chaos sont ici magnifiés dans un climat d’étrangeté onirique qui donne aux situations un air burlesque, une drôlerie et une excentricité dans le pur style de Boulgakov.

Huit songes, huit lieux où se déroule l’action comme autant d’étapes vers la destruction d’un monde, le basculement en dehors de l’histoire :

L’église d’un monastère, « J’ai vu en rêve un monastère » Une salle d’attente d’une grande gare inconnue en Crimée, « Mes rêves deviennent de plus en plus pénibles »

Un local du contre-espionnage à Sébastopol, « L’aiguille luit en rêve »

Un bureau du Commandant en chef des armées blanches dans un palais à Sébastopol, « Et une multitude de gens d’origine diverse partit avec eux »

Devant un manège de courses de cafards à Constantinople, « Janissaire cafouille »

Une cour plantée de cyprès avec maison à galerie à Constantinople, « Séparation, ô séparation ! »

Un cabinet de travail dans un appartement à Paris, « Trois cartes, trois cartes, trois cartes ! »

Une pièce ornée de tapis dans une maison à Constantinople, « Il était douze brigands ».

Le récit embrasse le destin de plus de trente personnages, foule bigarrée, burlesque et cosmopolite : Khloudov, général commandant le front des armées blanches ; Sérafima, jeune femme de la bonne société petersbourgeoise ; Goloubkov, fils d’un professeur idéaliste de l’Université ; Africanus, archevêque de Simféropol et de Karasubazar ; Tcharnota, cosaque zaporogue, général dans l’armée blanche ; Liouska, maîtresse du général Tcharnota ; Korzoukhine, ex-ministre du commerce ; Krapiline, planton ; Golovan, aide de camp, De Brizard, officier de l’armée blanche ; un hégoumène décrépit ; Païssos, moine ; Baïev, commandant de l’armée rouge ; un chef de gare et sa femme ; Tikhi, chef du contre-espionnage et ses agents ; le Commandant en chef des Armées Blanches ; Arthur Arturovitch, le roi des cafards ; « Antoine », valet de chambre ; un Don Juan grec, une jolie prostituée, ainsi que des cosaques en cape de poil de chèvres, des marins anglais, français et italiens, des policiers turcs et italiens, des gamins turcs et grecs, des têtes d’Arméniens et de Grecs aux fenêtres, et la foule de Constantinople !

Mikhaïl Afanassievitch Boulgakov, né le 15 mai 1891 à Kiev et mort le 10 mars 1940 à Moscou, est un écrivain et médecin russe puis soviétique.

Il commence en 1926 à écrire “La Fuite”, retravaillée jusqu’en 1928, corrigée en 1934 et 1937 à la demande de la censure et du pouvoir soviétiques, réécrite de nombreuses fois (il en existe quatre versions) dans l’espoir de la voir enfin créée, elle ne sera jamais jouée du vivant de l’auteur. Elle marque le début des tourments de Boulgakov comme dramaturge : à partir de 1928, ses pièces sont retirées de l’affiche des théâtres, il ne peut plus publier ni quasiment être joué. Boulgakov sombre dans la désillusion et la dépression. Et pourtant, c’est au plus profond de cette crise sur laquelle s’ouvrent pour lui les années trente, que Boulgakov rencontre son destin et l’inscrit dans l’histoire.

Ecrire une pareille œuvre en 1928 fut un geste d’une audace, d’une témérité et d’une lucidité presque affolantes, et l’on conçoit qu’elle ait été interdite ! – ce qui doit nous la rendre d’autant plus précieuse, dans sa clairvoyance et son génie.

Théâtre La Criée

Trois conférences d’Andréï Korliakov

Paris – Marseille – Limoges

“Visages de l’exil”, l’émigration russe en photos

 MAIRIE DU XVII ARRONDISSEMENT LE 5 OCTOBRE, MARSEILLE LE 7 OCTOBRE ET A LIMOGES LE 14 OCTOBRE.

ТРИ БЛИЖАЙШИЕ КОНФЕРЕНЦИИ: ПЕРВАЯ В МЭРИИ 17 ОКРУГА ПАРИЖА 5-ГО ОКТЯБРЯ, ВТОРАЯ В ГОРОДЕ МАРСЕЛЕ 7 ОКТЯБРЯ И ТРЕТЬЯ В ГОРОДЕ ЛИМОЖЕ 14 ОКТЯБРЯ.

Conférence avec Andreï Korliakov, Historien et iconographe, auteur de La Culture russe en exil 1917-1947, paru aux éditions Ymca-Press et réunissant plus de 2 000 photos d’archives majoritairement inédites. En les sortant de l’oubli et en les commentant avec passion, Andreï Korliakov nous fait partager une expérience intime et bouleversante.

 

 Mairie du XVIIème Paris le Jeudi 5 octobre

Salles des fêtes à 19H

 

16-20 Rue des Batignolles, 75017 Paris

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Marseille le samedi 7 octobre 2017

12h15 – 13h au Petit Théâtre, conférence d’Andreï Korliakov

En 1917, l’histoire de la Russie et du monde entier bascule.
Espoir immense et désenchantement fatal.

Samedi 7 octobre dès 11h, toute l’équipe de La Criée vous embarque dans une aventure folle et palpitante !
Découvrez l’envers du décor, visitez les coulisses, La Fabrique et suivez en exclusivité la Mise technique du plateau commentée par Macha Makeïeff et André Néri, régisseur général du spectacle. L’équipe artistique de La Fuite ! se joint à la fête et nous plonge dans la littérature russe.

Voir annonce du spectacle ” La Fuite” sur Artcorusse: (CLIQUEZ)

Revivez la grande Histoire avec Andreï Korliakov,Gérard Conio et Bruno Bagni pour trois conférences autour de l’émigration russe et de l’artiste face à la censure.
Assistez à l’avant-première, avec ARTE, de L’Utopie des images de la Révolution russe et à la projection d’Albatros, debout malgré la tempête !, deux films remarquables sur la révolution du cinéma russe.
De nombreuses animations pour les enfants rythmeront cette journée aux couleurs de la Russie, des ateliers créatifs et philos, un concert d’accordéon,  un ciné-concert pour découvrir quelques pépites du cinéma russe (dès 5 ans !), et une célèbre voyante !
Sur le parvis du Théâtre, Guillaume Siard (Ballet Preljocaj) révèlera une phrase chorégraphique de La Fuite ! lors d’un flashmob unique !

Entrée libre, réservation souhaitée: 04 91 54 70 54

Plus de renseignements: (CLIQUEZ)

Théâtre Lacriée
30 Quai de Rive Neuve, 13007 Marseille 
ACCÉS:  Métro : Vieux-Port
Bus : Lignes 82, 82s, 83, Citynavette, 583
Accès voitures : Tunnel Prado Carénage
Parking : Vieux-Port La Criée Indigo
Borne vélo : La Criée

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Limoges le samedi 14 octobre 2017

de 15h à 17h  à l’auditorium Clancier de la BFM de Limoges

 

 Conférence sur « L’Apport de l’émigration russe dans le milieu culturel français», par Andreï Korliakov, historien-iconographe.  Entrée gratuite.

 

Plus de renseignements sur Andreï Korliakov et ses ouvrages: (CLIQUEZ)

“Nos grands-mères”

Théâtre documentaire
Spectacle de Nathalie Conio – Thauvin

Samedi 14 et dimanche15 octobre 2017 à 18H00

Maison des Arts et des Loisirs Créatifs
 Marseille (Malmousque)

Concept et mise en scène:  Nathalie Conio

Dramaturgie/texte : Laurent Dubost

Distribution : Rachel Auriol, Nathalie Conio, Laurent Dubost, Elios Dubost-Auriol, Francesca Giromella, Wilma Levy, Lima Lisboa, Maroussia Thauvin, Adèle Quartier de Andrade, Irina Vavilova et aussi: Gaspard et Augustin Dubost, Marius Thauvin (enfants)

Création son et Musique originale: Romain Quartier

Elements de décors et accessoires: Paulina Komarova

Création vidéo: Romain Quartier et Luc Thauvin

Lumières: Marc Martinez, Hakim Bouata avec la complicité de Richard Psourtseff

Nos grands-mères” est un spectacle documentaire et familial bâti sur le témoignage de deux femmes pendant la guerre: Jacqueline Auriol et Valentina Vavilova, qui racontent leur histoire
à leurs petites filles: Nathalie Conio-
Thauvin et à Rachel Auriol, pendant la seconde guerre mondiale.

Au travers des fenêtres de la grande maison qui sert de décor, deux regards sur la Grande Histoire se tracent. Le spectacle Nos grands-mères ouvre ses portes aux témoignages d’autres femmes, grands-mères, petites filles par la réalisation de films-témoins réalisés dans chaque ville
visitée par le spectacle.
Le spectacle Nos grands-mères est programmé dans le cadre de l’événement documentaire, familial et interactif sur la mémoire de la seconde guerre mondiale, co-organisé “par l’association Gratte semelle Roucas’ pieds ” & la Compagnie IVA avec le soutien du CD13, en partenariat de la Mairie du 1/7, et la Gare Franche.

Maison des Arts et des Loisirs Créatifs
233, Corniche Kennedy
13007 Marseille (Malmousque)

Tél : 04 91 31 40 29.

Places limitée, merci de réserver: lesgrandsmeres.resas@gmail.com

contact pros auprès d’Isalyne Cassant : compagnieiva@gmail.com

 

 

EXPOSITION

“1917, LA FIN DES TRAMWAYS BELGES EN RUSSIE”

du vendredi 6 octobre au jeudi 30 novembre 2017

 

Cette année marque le centenaire de la révolution russe de 1917. C’est l’occasion de retracer l’histoire des Belges qui reprirent ou installèrent au moins 36 réseaux de tramways dans 34 villes de l’Empire tsariste.

De la fin du XIXe siècle à la Première Guerre mondiale, plusieurs centaines de réseaux de tramways et de chemins de fer secondaires furent financés, construits et/ou exploités par des Belges à l’étranger.

Actions Belges pour les tramways en Russie

 

Exemplaire unique d’un tramway électrique  sur Nevski Prospect muni d’ une batterie de 200 éléments.

Premier tramway tiré par deux chevaux.


Dans cette épopée industrielle, la Russie occupe une place particulière, puisqu’en 1914, la moitié des réseaux de tramways russes étaient entre des mains belges.

Billets de 2 et 1 kopecks de la compagnie belge de tramway à Rostov

Tramway belge sur Eketerina Prospect à Ekaterinoslaw

Le déclenchement de la première Guerre mondiale mit un terme à cet âge d’or et, en Russie, la révolution de 1917 en sonna le glas avec la confiscation de 24 des 29 réseaux encore dans des mains belges.

Arrét de tram en banlieue près de Moscou .

Plan du tramway à Smolensk (1901-1917)

L’exposition retracera les grands traits de cette aventure industrielle, financière et humaine sans pareille à l’échelle d’un Empire, sans oublier les témoignages des cadres belges pris dans la tourmente et les appels à l’aide pathétiques de leurs collègues russes.

 

Musée des Transports en commun de Wallonie

Au cœur du quartier Vennes-Fétinne, le Musée des Transports en commun est un lieu de transmission, de mémoire et de souvenir.

Dans un ancien dépôt de tramways réaffecté, une quarantaine de véhicules – calèches, tramways, trolleybus… – témoignent de l’histoire de la mobilité depuis le XVIIIe siècle jusqu’à nos jours. Des documents historiques, des ambiances sonores, des dispositifs interactifs… viennent également compléter l’exposition.

Musée des Transports en Commun de Wallonie,

9, rue Richard Heintz, 4020 Liège -Belgique

tél. : +32(0)4 361 94 19 – www.musee-transports.be
Tarifs:

  • Adultes : 5,00€
  • Etudiants et seniors : 4,00€
  • Enfants de 6 à 12 ans : 3,0€
  • Enfants de moins de 6 ans : gratuit
  • Billet famille (2 adultes + maximum 3 enfants) : 14,00

Ouverture tous les jours :  de 10h à 12h et de 13h30 à 17h, les week-ends et jours fériés de 14h à 18h.

 

 

Concert exceptionnel à Moscou

IV Festival de chorales internationales.

Mardi 3 octobre 2017 à 19h

Salle Rachmaninov

 Chaque année, les meilleurs chœurs de Russie et les chorales bien connus des pays lointains et à l’étranger arrivent au Conservatoire de Moscou pour participer à ce plus grand forum de chant russe.

Cette année, le Congrès Chorale a traversé les frontières de Moscou: les concerts du festival auront lieu à Saint-Pétersbourg, Nizhny Novgorod, Yaroslavl, Suzdal et les villes de la région de Moscou. Les invités de Serbie, Roumanie, France présenteront leurs programmes dans la salle. SV Rachmaninoff. Le chef d’orchestre de l’Allemagne Leo Kremer mènera une master class avec le choeur du Conservatoire de Moscou.

La chorale Alexandre Nevsky de la cathédrale de la rue Daru représente la France.

Le Choeur Russe St Alexandre Nevsky a pour mission de promouvoir la tradition chorale russe (chants liturgiques et populaires, oeuvres des grands compositeurs). L’histoire du choeur est étroitement liée à celle de la cathédrale orthodoxe russe de la Trinité St Alexandre Nevsky depuis 1861 début de la construction de la cathédrale.

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Avant 1917, ce sont des chanteurs professionnels français qui y font office de choral. Alors qu’après la révolution russe de 1917 et avec l’arrivée de la première vague d’émigration, ce sont des chanteurs d’opéra russes qui prennent la relève. La nomination au poste de maitre de chapelle d’Evguény Evetz en 1962 permet une toute nouvelle dynamique. Diplômé du conservatoire de Varsovie et excellent pédagogue, il élargit le répertoire du choeur et crée un nouveau style d’interprétation qui se caractérise par la rigueur, la justesse d’intonation et la précision rythmique. Travailleur infatigable, Evetz fait connaître le choeur de la cathédrale à travers le monde, comme l’un des meilleurs choeur de l’émigration russe. En 1988 il passe le flambeau à son fils aîné Basile (1937-2008).

Lorsque Basile Evetz se retire en 2007, c’est le protodiacre Alexandre Kedroff qui prend la tête du choeur de la cathédrale. Issu d’une génération illustre de musiciens, le protodiacre Alexandre Kedroff hérite naturellement du patrimoine culturel familial. Après des études de musique, complétées par un cursus de théologie à l’Institut St-Serge de Paris, il est ordonné diacre à la cathédrale St-Alexandre-Nevsy, où il seconde le Maître de Chapelle Basile Evetz jusqu’en 2007.


Protodiacre Alexandre Kedroff, chef de la chorale.

Depuis sa nomination à la tête du choeur de la cathédrale, Alexandre Kedroff se consacre entièrement à cette fonction et contribue à l’enrichissement du répertoire par des compositions de son père et de son grand-père, ainsi que des oeuvres basées sur des mélodies anciennes russes du chant neumatique “znamenny”.

Salle Rachmaninov

Bd. Nikitskaia N°11, Moscou

Billeterie : (495) 695-8905 de 13h à 21h.

3ème Salon du Livre russe

du vendredi 6 octobre au dimanche 8 octobre 2017

Centre Spirituel et Culturel orthodoxe Russe de Paris

 

Que reste-t-il de la Révolution de 1917 ?
Un siècle plus loin, que reste-il d’un événement qui a façonné l’histoire du vingtième
siècle, se propageant par vague dans l’ensemble des pays du monde.
À l’heure d’une mondialisation qui semble avoir balayé toute idée révolutionnaire, la
question mérite un large débat transdisciplinaire qui interrogera des historiens, des
philosophes, des économistes, des auteurs et des journalistes, russophones et
francophones, proposant une lecture du présent sous le prisme d’un passé qui
pourrait remonter à la surface compte tenu des disparités de richesse croissantes dans
le monde d’aujourd’hui. Et si l’histoire recommençait ?

A cette occasion concert exceptionnel

samedi 7 octobre à 20h

dans l’auditorium du centre.

Totalement apolitique, le salon Russkaya Literatura a l’ambition de fortifier ce
dialogue littéraire si riche que la Russie entretient avec la France depuis trois siècles et
de présenter la vie littéraire russe d’aujourd’hui en réunissant dans un même lieu des
auteurs, des éditeurs des deux pays, des libraires, spécialistes et des traducteurs.
Le Comité littéraire franco-russe qui est à l’initiative de cet évènement n’a cessé
depuis sa création en 2007 de créer des liens et des passerelles entre nos deux littératures. Il est à l’origine de nombreuses manifestations et rencontres entre
écrivains, tant en France qu’en Russie.

Des tables rondes, présentations de livres, conférences et signature seront
organisées à cette occasion. Des expositions, des lectures poétiques, des concerts et des projections
viendront renforcer cette offre culturelle.

LISTE DES AUTEURS invités

PROGRAMME

Vendredi 6 octobre 2017

AUDITORIUM

18h : “Histoire secrète de la Révolution russe” : 100 documents d’archives inédits présentés par Victor Loupan, auteur du livre „Histoire secrète de la Révolution russe“. Секретная история Русской революции : сто документов из неизданных архивов в представлении Виктора Лупана, специалиста по русской истории, автора одноименной книги.  

19h : Inauguration du salon en présence du ministre de la communication de la Fédération de Russie, Monsieur Mikhail Seslavinsky et de de S.E. ambassadeur de la Fédération de Russie en France, Alexandre Orlov.

Церемония открытия Салона в присутствии Михаила Сеславинского, руководителя Федерального Агенства РФ по печати и массовым коммуникациям и Александра Орлова, посла Российской Федерации во Франции.

 

ESPACE LIVRE

18h : Lyane Guillaume présente son dernier ouvrage “Mille et un jour en Tartarie“,une évocation de l’Ouzbékistan à travers les femmes de ce pays. Лиан Гийом представит свою книгу “Тысяча и одна ночь Татарии”, открытие Узбекистана, через судьбы женщин этой страны.

SALLE DE CONFERENCE

15h :  Les contes utiles:  atelier présenté par Elena Zhurek, écrivain et psychologue. “Полезные сказки от Елены Журек”.  Ателье детского писателя,  психолога Елены Журек.

 

Samedi 7 octobre 2017

AUDITORIUM

12h:  Piotr Alechkovsky son livre « Forteresse » présente la situation actuelle de la restauration de patrimoine en Russie. Петр Алешковский представит свою книгу “Крепость” – рассказ о ситуации, сложившейся сегодня в России в реставрации памятников старины.

12h40:  “Voyager le coeur ouvert”. Varlamov nous parle de ses rencontres lors de ses voyages en Russie et à travers le monde, de ses voyages à travers l’histoire,  l’âme humaine et la mémoire.

“Путешествие с открытым сердцем” Алексей Варламов расскажет о своих встречах с интересными людьми в России и о том, как эти сюжеты отражаются в его книгах.

13h00: Agent litteraire, Irina Goriunova présentera les livres de Tatiana Bogatireva, Irina Vitkovskaya, Elena Gordina et Svetlana Vasilenko.  Литературный агент Ирина Горюнова представляет книги Татьяны Богатыревой, Светланы Василенко Ирины Витковской и Елены Гординой. 

 

14h: Art et Révolution : une expérience singulière,  avec la participation de Nicolas Liucci-Goutnikov, conservateur au Musée national d’art moderne / Centre Pompidou, d’Alain Gesgon qui présentera sa collection unique d’affiches anciennes (Ocna Rosta, Demi Moor, Viktor Deni ), Catherine Bertho, auteur du livre “Révolution, 100 ans d’octobre rouge”. Modérateurt Alin Siciliano

16h: La guerre civile russe (1917—1922) et les émigrés de la Révolution  avec  Alexandre Jevakoff, auteur du livre “La guerre civile russe (1917—1922)“ et Sophiе Hasquenoph, auteur de “Les français de Moscou face à la révolution russe“. “Гражданская война и эмиграция” при участии Александра Жевакофф, автора книги “Гражданская война в России (1917-1922) ” и Софи Аскеноф, автора книги “Французы в революцию в Москве”.

17h: Vladimir Rekchan: ses livres et ses chansons: dédicace à la Révolution russe. Концерт Владимира Рекшана: книги и песни, столетию русской революции посвящается.

18h: Les succès littéraires de l’année 2016—2017 en  Russie:   avec Piotr Alechkovski, Prix Booker Russe 2016, Valery Bochkov, Youlia Zaitseva, Victor Erofeiev, Ingvar Korotkov, Alexandre Melihov, Vladimir Rekchan, Alexei Varlamov.  Moderateur: Irina Goriunova.” Литература России в 2016-2017 гг. при участии Петра Алешковского – лауреата премии Русский букер 2016, Валерия Бочкова, Виктора Ерофеева, Юлии Зайцевой, Ингвара Короткова, Александра Мелихова, Владимира Рекшана, Алексея Варламова. Модератор: Ирина Горюнова.

20h: Concert de romances russe de “l’âge d’argent“. Youlia Bouslenko-soprano,  Yana Younker-piano, direction artistique-Elena Nesterova

SALLE DE CONFERENCE

11h : Comment la littérature pour les enfants est devenue une  affaire sérieuse avec Kira Sapgir, écrivain, poète et traductrice. “Как детская литература стала серьезным делом”. Встреча с Кирой Сапгир – поэтессой, писательницей, переводчиком.

11h45 : Irina Filippova présentera son livre « Les champignons pas comme les autres » avec leur démonstration. Ирина Филиппова представит свою книгу « Необычные грибы » с их демонстрацией.

12H30 Les contes utiles:  atelier présenté par Elena Zhurek, écrivain et psychologue. Ирина Филиппова представит свою книгу « Необычные грибы » с их демонстрацией.

12h50:  Lire ou ne pas lire avec Ludmila Sukhostavetz, auteur de livres pour enfants, poète.  “Читать или не читать”.  Встреча с Людмилой Сухоставец, поэтессой, детским писателем.

13h20: Irina Kudesova présentera son 4e roman “Kokliko, le journal intime de Lili, une histoire d’amour qui changera votre vie et fera rougir votre maman”. Présence spéciale de la dessinatrice qui a illustré le journal. Ирина Кудесова представит свой 4-й роман “Коклико. Дневник Лили” : история любви, которая изменит вашу жизнь и заставит краснеть вашу маму. С участием художницы, иллюстрировавшей дневник. Буктрейлер – на www.kokliko.ru

14h: Elena Minkina-Taitcher. L’histoire de la Russie du XXème siècle à travers une saga familiale. La vie, grâce à l’histoire et malgré elle. Елена Минкина-Тэтчер. «История России двадцатого века в семейной саге. Жизнь благодаря и вопреки”.

14h40: Lectures poétiques : Geneviève Dispot , Anna Nelidova, Elena Truuts, Svetlana Vasilenko. Поэтические чтения: Светлана Василенко, Женевьева Диспот, Анна Нелидова, Ольга Семенова, Елена Труутс. 

15h20: Dmitri Birman présentera son livre « Les gens étranges ». Дмитрий Бирман представит свою книгу “Странные люди”.

16h: Alexandre Melikhov. “Et ils ne recevront jamais leur dû”, histoire d’une famille juive qui reflète le destin de la Russie après 1917. Александр Мелихов. « И нет им воздаяния » – история еврейской семьи, в которой отражена судьба России, рожденной в 1917 г. 

16h30: Herman Sadoulaev.  Chevaliers et monstres face au “monde russe” : problèmes de la littérature russophone aux pays des frontières de la Russie. Герман Садулаев. Витязи и чудовища в пограничье “русского мира” : проблемы русскоязычной литературы национальных окраин России. 

 

17h15: Andrei Astvatsatourov présentera son livre “Les gens à nu” (ed. Macha Publishing). Андрей Астватцатуров представит свою книгу ” Люди в голом”.

 

18h: Emelian Markov. L’age de rubis dans les romans d’Emelian Markov (« Troisième pas »,

« Le masque »). Емельян Марков. Рубиновый век в романах Емельяна Маркова  (« Третий ход », « Маска »). 

 

17H00:

Concert de Vladimir Rekchan 

Dédicace à la Révolution russe.

18h00: Les succès littéraires de l’année 2016-2017 en  Russie: avec Piotr Alechkovski, Prix Booker Russe 2016, Valery Bochkov, Youlia Zaitseva, Victor Erofeiev, Ingvar Korotkov, Alexandre Melihov, Vladimir Rekchan, Alexei Varlamov.  Moderateur: Irina Goriunova.

20h00: Concert de romances russes sur les paroles des poètes de “l’âge d’argent”.

Youlia Bouslenko-soprano,  Yana Younker-piano, direction artistique-Elena Nesterova. 

 

Dimanche 8 octobre 2017

AUDITORIUM

13h : Rencontre avec l’écrivain Alexei Ivanov présenté par Alexei Varlamov. Histoire avec la géographie dans l’ oeuvre d’Alexey Ivanov.

14h : La Russie dans le monde littéraire français en 2016—2017: les livres des auteurs russes traduits en France et les livres des auteurs français inspirés par la Russie avec la participation de Andrei Astvatsatourov , Peutr Alechkovsky, Cedric Gras, Erik Orsenna, Olivier Rollin, Herman Sadoulaev. Modérateur: Hélène Mélat.

16h : “100 ans plus tard, un nouveau regard sur la révolution de 1917” avec Alexandre Jevakhoff.

18H: “Les femmes russes” avec la participation de Maureen Demidoff, auteur de «La Tête et le cou, Histoire de femmes russes».

SALLE DE CONFÉRENCE

12h :   “Lire ou ne pas lire” avec Ludmila Sukhostavetz, auteur de livres pour enfants.

12h40 : “Qui habite dans la forêt d’émeraude?”, atelier présenté par Elena Zhurek, écrivain et psychologue.

13h20 : ” Pourquoi la littérature jeunesse russe peut-elle être intéressante pour le public français?”  avec Piotr Vlassov, auteur de livres pour enfants.

14h : Jean-Louis Gouraud  présente son dernier livre «Petite géographie amoureuse du cheval».

14h45 : Youlia Zaitseva. «Dans les débris de la Sibérie» :présentation de l’essai d’Alexeï Ivanov et de Youlia Zaïtseva intitulé «Débris».

15h30 : Marina Jorgensen : « Bonheur comme moyen de voyage »

16h15 : Yves Gauthier  présente  “Souvenez-vous de Gelé“.

17h : Valery Botchkov: « Chronique de l’Apocalypse russe »

17h45 : Ingvar Korotkov présente son livre “L’enfant soviétique le plus heureux du monde : histoires d’enfance, photographies d’époque

19H:   Lessya Tyshkovskaffre ses chansons sur les paroles de B.Pasternak, M. Tsvetaeva, A. Akhmatova, J. Brodsky, V. Amoursky et L.Tyshkovska.

 

 ENTREE LIBRE

Un lieu prestigieux :
Le Centre spirituel et culturel orthodoxe de Paris, réalisé par le cabinet d’architecture Wilmotte, a été inauguré octobre 2016 est un témoignage des liens culturels et humains qui unissent nos deux pays. La mission du centre est de faire connaître à un large public la richesse culturelle et spirituelle de la Russie, de promouvoir l’apprentissage de la langue russe en France, tout en contribuant au développement des relations franco-russes. Le complexe de quatre bâtiments, installé sur l’ancien site parisien de Météo France, occupe désormais un terrain de plus de 4 000 m2. Il abrite notamment une librairie, une salle d’exposition ou encore une école bilingue franco-russe et la cathédrale orthodoxe de la Sainte- Trinité, surmontée de ses cinq bulbes dorés.

 

Centre Spirituel et Culturel russe à Paris

1 Quai Branly, 75007 Paris

RER: Alma Marceau

Métro: Alma Marceau

Horaires d’ouverture :

Vendredi 6 octobre: 15h-20h

Samedi 7 octobre: 10h30-20h

Dimanche 8 octobre: 10h30-20h

Plus d’informations sur : https://www.russkayaliteratura.fr/

 

Le 7e festival «Cercle de lumière» démarre le samedi 23 septembre à Moscou et invite ses hôtes à assister à des spectacles de lumière dont les thèmes principaux sont cette année les classiques du théâtre et de la musique, les chefs-d’œuvre de l’architecture mondiale et des richesses naturelles de la Terre. Cette action peu commune propose également des dessins de lumière, une chorégraphie des fontaines et des feux d’artifices.

On y admirera encore une fois les jeux de lumière projetés sur la sublime façade du Théâtre Bolchoï ou celle de l’impressionnant palais néogothique de Tsaritsyno, et on découvrira le tout premier spectacle multimédia de l’Étang des Patriarches. Parcourez Moscou à la recherche des installations les plus originales et laissez-vous transporter par la magie des lumières.

PROGRAMME

Les 23 et 24 septembre à 20h – Cérémonie d’ouverture du festival avec spectacle multimédia à Ostankino,l’un des lieux principaux du Festival International du Cercle de Lumière

Les 23, 24, 25, 26 et 27 septembre à 19h30-Théâtre Bolchoï (métro Teatralnaïa) et

Tsaritsyno (métro Tsaristyno)

Le 25 septembre à 20h30-Étang des Patriarches (métro Mayakovskaïa)

Le 27 septembre à 21h30 – Cérémonie de clôture du festival avec feux d’artifice-

Strogino (métro Strogino). Une performance pyrotechnique unique de 30 minutes de fabricants japonais.

Evénements à admirer du samedi 23 au mercredi 27 septembre, à partir de 19h30, un peu partout dans Moscou. Plus de renseignements sur : (CLIQUEZ)

Musique spirituelle russe à travers cinq siècles

Lundi 9 et mardi 10 octobre 20178 à 19h30

La Chorale Synodale de Moscou (direction artistique et musicale de Alexei Puzakov) se produira à l’occasion de deux concerts au Centre Culturel et Spirituel sur le thème “la musique spirituelle russe à travers cinq siècles. Rétrospective du chant ecclésial russe des XV°-XXI° siècles”

Le programme musical de ces concerts qui entreront dans le cadre des journées de la culture spirituelle russe en France sera construit autour de compositions de Sviridov, Degtiarev, Tchaïkovsky, Arkhanguelsky, Kastalsky, Bortniansky et du métropolite de Volokolamsk Hilarion.

Entrée libre.

Cathédrale de Sainte-Trinité

1, quai Branly – 75007 Paris.

Film d’Andreï  Zviagintsev, durée 2h08 mn, Prix du Jury à Cannes 2017

Alexeï Rozin (Boris), Marianna Spivak (Génia), Marina Vasilieva (Masha).

Matveï Novikov (Alyocha)

Ce film raconte l’histoire d’une famille contemporaine moscovite qui va bientôt divorcer.”Boris et Genia sont en train de divorcer. Ils se disputent sans cesse et enchaînent les visites de leur appartement en vue de le vendre. Ils préparent déjà leur avenir respectif : Boris est en couple avec une jeune femme enceinte et Genia fréquente un homme aisé qui est prêt à l’épouser… Aucun des deux ne semble avoir d’intérêt pour Aliocha, leur fils de 12 ans. Jusqu’à ce qu’il disparaisse”.

Andreï Zviaguintsev (prix du scénario à Cannes en 2017 avec le très beau “Léviathan”). L’idée du film provient de l’affection de longue date qu’il a pour lesscènes d’une vie matrimoniale du film d’Ingrid Bergman. À cet égard, lui et son écrivain régulier Oleg Negin ont envisagé la possibilité de regarder la crise de la vie familiale après 10 à 12 ans de mariage. Andreï revient avec une histoire de divorce et d’une disparition soudaine. Portrait dressée de la Russie qui n’a rien d’aguicheur. Aride, glaciale, inhospitalières, jonchée de dysfonctionnements et embourbée dans des pratiques très strictes l’empêchant d’évoluer. Quête désespérée pour retrouver un enfant subitement volatilisé est à la fois une épreuve pour les parents, face à leurs responsabilités mais aussi une auscultation de la patrie de Poutine, faisant jaillir une double impuissance – d’un côté deux adultes n’ayant jamais endossés convenablement leur rôle de parents se retrouvent confrontés à des sentiments insoupçonnés et de l’autre un pays dont les structures liées à l’Etat (la police) sont incapable d’agir convenablement pour résoudre les soucis de la population. Andreï Zvyagintsev analyse et accumule des symboles sur lesquels il s’attarde longtemps avec précision.

Lundi 25 septembre à 18 h 30

Soirée Retraduire Zamiatine

avec avec Hélène HENRY-SAFIER, traductrice de Nous  (Actes Sud)  
et Sophie BENECH, traductrice de La Caverne et En Coulisses (éditions Interférences).

Ievgueni Ivanovitch Zamiatine (Евгений Иванович Замятин), né le 1er février (20 janvier) 1884  à Lebedian, région de Lipetsk en Russie, décédé le 10 mars 1987 dans le 16ème arrondissement de Paris. Il est parfois appelé en français Eugène Zamiatine ou Evgueni Zamiatine, ecrivain ruso-soviétique, également ingénieur naval et professeur.

Ievgueni Zamiatine connaissait bien les œuvres de H.G. Welles.  Son œuvre est constamment animée par une volontéhérétique qui lui vaudra les foudres de la censure des gouvernements tsariste, puis communiste.

Son roman le plus connu, “Nous autres”, exprimant sa déception à l’égard de la Révolution d’Octobre. Ce roman de science-fiction est une dystopie ou contre-utopie. Il est souvent présenté comme la source d’inspiration du “Meilleurs des mondes (1932) d’Aldopus Huxley, de George Orwell et d'”Un bonheur insoutenable” d’Ira Levin.

 Lundi 2 octobre 2017 à 18h30
conférence de Georges Nivat :
« Ce que nous dit «R-17» d’Alexandre Soljenitsyne
des deux révolutions russes de 1917 »

Centre culturel russe Alexandre Soljénitsyne
Librairie Les Éditeurs Réunis

11 rue de la Montagne Sainte Geneviève
75005 Paris
Tél: 01 43 54 74 46

Métro: Maubert Mutalité (ligne 10)
ed.reunis@wanadoo.fr

 

Cycle, « Octobre 1917 : une Révolution en images »

du 27 septembre au 20 octobre 2017

FONDATION JÉRÔME SEYDOUX-PATHÉ

« La Révolution m’a donné ce que j’ai de plus cher dans la vie : elle a fait de moi un artiste. Et si la révolution m’a conduit à l’art, l’art à son tour m’a entraîné tout entier dans la Révolution ». Eisenstein, Mémoires, Julliard, 1989.

A l’occasion du centenaire de la Révolution russe de 1917, la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé propose un cycle consacré au cinéma muet soviétique à travers une sélection d’une vingtaine de films de fictions issus du catalogue Arkeion. Cette filmothèque rachetée par Gaumont en 2007, regroupe près de 1100 films en 35mm, produits dans l’ex-URSS et retraçant toute l’histoire du cinéma russe du XXème siècle. Octobre 1917 – Une révolution en images se propose de revenir sur les interactions multiples entre la Révolution d’Octobre et le cinéma soviétique des années 1920. Le pouvoir politique,manifesta très tôt un intérêt pour le cinéma, conscient du rôle qu’il pouvait jouer dans l’éveil de la conscience des masses et dans la construction de l’imaginaire autour de la Révolution.

Ainsi le cinéma participe pleinement à l’accomplissement du processus révolutionnaire, en tant que force de témoignage et de représentation des événements qui précédèrent, entraînèrent et suivirent la révolution bolchévique. A la société nouvelle qu’appelle de ses voeux la révolution politique, répond le développement d’un cinéma nouveau. C’est ainsi que la deuxième moitié des années 1920 constitue un âge d’or pour le cinéma soviétique, une révolution des images et du langage cinématographiques, avant la mise sous tutelle stalinienne des années 1930. Outre un essor considérable de la production, ces années d’ébullition témoignent d’un cinéma devenu un champ d’expérimentation de l’expression du cinéma et de la recherche d’une expression cinématographique de la Révolution et des idéaux soviétiques.

Les vingt films sélectionnés témoignent de l’innovation et du talent d’une génération de jeunes cinéastes, ayant pour beaucoup commencé leur carrière en réalisant des films de propagande à partir de reportages d’actualités, de vues documentaires et d’extraits de films. Cette riche programmation présente certains des chefs-d’oeuvre de la période tels que La Mère de Vsevolode Poudovkine, Octobre d’Eisenstein ou encore L’Homme à la Caméra de Vertov.

La mère de V. Poudovkine,(1926)

 

Octobre d’Eisenstein (1928)

 

L’Homme à la Caméra de Vertov (1929)

 

Ce cycle est également l’occasion de mettre en lumière la diversité géographique du cinéma soviétique, à l’instar de l’Ukraine (La Terre de Dovjenko), de la Géorgie (Khabarda de Tchiaoureli) ou de l’Azerbaïdjan (Les Montagnes d’or de Youtkevitch et Les 26 commissaires de Bakou de Chenguelaia).

La Terre de Dovjenko (1930)

 

Les Montagnes d’or de Youtkevitch (1931)

 

Les 26 commissaires de Bakou de Chenguelaia ( 1932-1933)

Les séances se tiennent chaque après-midi, du mardi au samedi. Elles seront accompagnées au piano par les élèves du Conservatoire de Musique de Paris. De plus, 9 séances seront présentées par des historiens du cinéma.

PROGRAMMATION

Reconnue d’utilité publique le 9 mai 2006, la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé oeuvre à la conservation et à la mise à disposition du public du patrimoine historique de la société Pathé (créée en 1896).


Dans un bâtiment édifié par l’architecte Renzo Piano et situé sur l’avenue des Gobelins à Paris 13ème, la Fondation a inauguré en septembre 2014 un nouvel espace qui rend hommage à un siècle d’industrie du 7ème art à travers des expositions, des projections de films muets et des milliers d’archives.

FONDATION JÉRÔME SEYDOUX-PATHÉ

73, avenue des Gobelins 75013 Paris

Métros: Place d’Italie  (Lignes 5, 6, 7), Les Gobelins (Ligne 7)

Tarifs : Billet couplé :

1 séance de cinéma + accés aux espaces d’exposition

Tarif plein: 6,50 €
Tarif réduit (étudiant, + 65 ans): 5,00 €
Tarif réduit (- de 14 ans):  4,00 €
Visite sans film après 16h30 : 3,00 €
Achat des billets sur place uniquement.
Plus de renseignements: (CLIQUEZ)

 

Jeudi 28 septembre 2017

 

 Via Chiatamone, 61/62, 80121 Napoli NA, Italie

 

 

Via Monte di Dio, 14, 80132 Napoli NA, Italie

Centro Internazionale di Studi Pavel Muratov: (CLIQUEZ)

 

Lancez-vous dans l’univers des rythmes slaves !

 

PREMIER COUR D’ESSAI LE VENDREDI 29 SEPTEMBRE

Dans le cadre des activités de l’Association Datcha Kalina, Irina propose un cours de danses traditionnelles d’Europe de l’Est : russes (khorovod, Soudaroushka, Pereplias, quadrille), ukrainiennes (gopak, kosatchok).

Un spectacle de danse en costume est prévu en fin d’année.

 

Espace Jeunesse,

37 Bd Aristide Briand, 13100 Aix en provence

Horaires: le vendredi 18h-19h30

Tarif des cours : 295€/an

L’adhésion annuelle à Datcha-Kalina est indispensable pour participer aux cours de danses:
Couples ou famille 40€/an
Adhésion individuelle 23€/an

Renseignements et réservations :
04 42 92 68 78 / 06 20 97 35 68
contact@datcha-kalina.com

Hommage à Andreï Tarkovski

 

Du 1er septembre au 8 octobre 2017

 

Andreï Tarkovski (1932-1986), cinéaste russe, auteur d’une filmographie courte et puissante, qui suscite la plus grande ferveur chez les cinéphiles du monde entier, le grand Ingmar Bergman lui vouait sa plus grande admiration.

 

Andreï Tarkovski (1932-1986) en tournage.

Andreï Arsenievitch Tarkovski ( Андрей Арсеньевич Тарковский) réalisateur soviétique né le 4 avril 1932 à Zvrajie dans la région d’Ivanovo en URSS, il est décédé à Neuilly sur Seine, près de Paris le 29 décembre 1986.

Considéré comme le plus grand réalisateur soviétique avecSerheï Eisenstein, il a réalisé sept longs-métrages qui le placent parmi les maîtres du 7ème Art. Son premier film, L’Enfance d’Ivan, (présenté en inauguration le 5 septembre) est considéré comme le chef de file d’un renouveau du cinéma soviétique. Mais Tarkovski s’éloigne ensuite de toute considération politique pro-soviétique, ce qui le fera se confronter à la censure durant ses quatre films suivants. Il choisit à la fin des années 1970 de quitter son pays natal pour réaliser ses deux derniers films à l’étranger, car les organes de cinéma de l’URSS ne lui permettent plus de financer ses films.

Il est récompensé dès son premier long-métrage du Lion d’Or à la mostra de Venise en 1962. À leur sortie, ses films sont des succès critiques mais peinent à trouver leur public. Ils rencontrent néanmoins du succès quand ils sont de nouveau autorisés en lors de la péréstroïka mais aussi en France à partir de 1986 et de son Grand Prix du Jury pour “le Sacrifice”, méditation sur la mort, l’importance de la parole, de la parole donnée, de la prière, est le testament du cinéaste.

Cinéaste exigeant, porté vers la spiritualité et le lyrisme de la culture russe. Il se trouvait dans un pays ou la censure ne l’épargna point.

Visionnaire il chercha à dénoncer la décadence du monde.

Andreï Tarkovski a signé sept films, tous entrés dans l’histoire du cinéma. Ils viennent d’être restaurés, pour les offrir aux spectateurs d’aujourd’hui dans les meilleures conditions.

Cet événement s’accompagne en cette fin de saison de deux hommages majeurs, l’Institut Lumière prend le relais de cette redécouverte à la rentrée 2017 au Hangar du Premier-Film, après le Festival de la Rochelle et la Cinémathéque de Paris.

« Tous mes films, d’une façon ou d’une autre, répètent que chaque individu noue par son destin un lien avec le destin humain en général. » Andreï Tarkovski (Le Temps scellé, éd. Philippe Rey, Fugues, 1986, 2014)

« Si Tarkovski est pour moi le plus grand, c’est parce qu’il apporte au cinématographe, dans sa spécificité, un nouveau langage qui lui permet de saisir la vie comme apparence, comme songe. » Ingmar Bergman

PROGRAMME

 Vendredi 1er  septembre à 20h45 – Samedi 2 à 18h – Mercredi 6 à 20h30 – Mardi 3 à 20h30

 “STALKER” (1979, 2h43, N&B et coul)

Un « stalker » emmène deux voyageurs à travers une zone dangereuse à la recherche d’un endroit magique…

La question de la foi se pose à nouveau ici de façon aussi aiguë que dans Andreï Roublev. Tarkovski adapte au cinéma Pique-nique au bord de la route, un roman des auteurs de science-fiction peut-être les plus populaires en URSS, les frères Strougatski, qui sont également scénaristes du film. Le cinéaste déploie tout son talent de mise en scène pour  donner vie à la Zone, au cœur de laquelle le Stalker guide l’Écrivain et le Scientifique. Comme dans Solaris, le fantastique imprègne tout le film sans pour autant passer par des effets spéciaux spectaculaires, mais plutôt par le montage visuel et sonore et par l’art de la narration. Sous couvert d’un périple chaotique d’hommes pleins de ressentiment et de frustration mais aussi d’espoir, c’est quelque chose d’essentiel qui se joue là. Andreï Tarkovski : « La Zone, c’est la vie. Et l’homme qui passe à travers se brise ou tient bon. Tout dépend du sentiment qu’il a de sa propre dignité, et de sa capacité à discerner l’essentiel de ce qui ne l’est pas. »

Mardi 5 septembre à 19h: Soirée inaugurale

 “L’ENFANCE D’IVAN(1962, 1h35, N&B)

Séance présentée par Pauline de Boever

Сhef-d’œuvre du cinéma mondial, une histoire poignante de la paix, de la haine et de la mort. L’enfance d’Ivan, 12 ans, s’est treminée au moment où, sous ses yeux, les nazis ont fusillé sa mère et sa sœur. Son père est mort au front.  Devenu orphelin, Ivan rejiont une unité militaire et devient un éclaireur redoutable. Et c’est seulement dans ses rêves qu’Ivan peut retourner dans son enfance.  Le Lion d’or à la Mostra de Venise, 1962, La Porte d’or au festival de San-Francisco, 1962, La Tête d’or Palenke au festival d’Acapulco, 1963

 Dimanche 3 septembre à 17h – Samedi 16 à 16h15 – Samedi 7 à 18h

“SOLARIS” (1972, 2h49, N&B et coul)

Envoyé sur la base spatiale Solaris, Kelvin, un ingénieur russe, est confronté à une mystérieuse forme de vie.

Le cosmonaute Kris Kelvin reçoit la mission de se rendre sur la planète Solaris afin d’enquêter sur les événements étranges qui s’y sont produits. Au terme d’un long voyage, il débarque dans la station d’où les scientifiques observent la planète océan. L’un d’entre eux s’est suicidé, les autres sont en proie à des visions issues de leur passé. Kelvin comprend que la planète génère l’apparition de ces souvenirs issus de l’esprit humain lorsqu’il se retrouve confronté à sa compagne décédée“.

La planète Solaris, pleine de mystères, de souvenirs, de rêveries !

Mardi 5 à 19h – Vendredi 8 à 19h – Samedi 9 septembre à 16h30 – Dimanche 10 à 14h30

 

 “L’ENFANCE D’IVAN(1962, 1h35, N&B)

Orphelin depuis l’assassinat de sa famille par les nazis, Ivan, douze ans, est devenu éclaireur au sein de l’armée soviétique […]

Mercredi 13 à 20h – Dimanche 17 à 16h30 – Mercredi 4 à 20h30

 

ANDREÏ ROUBLEV (1966-1969, 3h06, N&B et coul)

À travers une série de tableaux, le récit du périple dans la Russie moyenâgeuse du peintre d’icônes Andreï Roublev. Tout juste sorti du monastère, cet artiste va se confronter à la  beauté, mais aussi à la violence du monde […]

Jeudi 21 20h45, Soirée conférence & film – Samedi 23 à 18h30 – Vendredi 29 à 21h

Jeudi conférence à 19h donnée par Martin Barnier, docteur en études cinématographiques. Il présentera ensuite le dernier film du réalisateur russe : Nostalghia.

  “NOSTALGHIA” (1983, 2h10, coul)

Un poète veut écrire un livre sur un compositeur russe du XVIIIe siècle qui vécut en Italie et ne retourna dans son pays que pour y mourir […]

 Mercredi 4 octobre à 18h30 – Vendredi 6 octobre à 19h – Dimanche  8 octobre à 14h30

 “LE MIROIR” (1974, 1h46, N&B et coul)

Aliocha, un cinéaste de 40 ans, tombe gravement malade. Il se remémore alors son passé et rassemble les souvenirs qui ont marqué son existence […]

“Le Miroir”, film autobiographique d’Andreï Tarkovski, ressuscite le passé sous forme de fragments apparemment décousus, issuses de la vie personnelle du cinéaste et de l’histoire qui l’a traversée, surgies dans la mémoire sous le choc d’émotions disparates. D’abord, un afflux de souvenirs de son enfance : la mère, abandonnées de son mari, toujours présent à travers des poèmes; un violent orage, l’incendie d’une grange. Tente ans plus tard, en miroir, la vie d’ Andreï qui, malade, téléphone à sa mère: comme l’avait fait son père, il a quitté sa femme et son fils. Les tumultes de l’histoire défilent par fragments, par le biais de vieux films d’actualité: la guerre d’Espagne, la prise de Berlin, les fêtes de la victoire à Moscou….

Le comité du cinéma de l’URSS (Goskino) a promis à deux reprises d’envoyer le film au festival de Cannes, mais l’autorisation n’a finalement pas été obtenue. Les compagnies de distribution étrangères ont acheté le film malgré le prix exorbitant imposé par les fonctionnaires du Goskino. En Italie « Le Miroir » est devenu meilleur film étranger en 1980.

Logo Institut Lumière

25 rue du Premier – Film BP 8051

69352 – Lyon Cedex 08

Tél. 04 78 78 18 95

 

Centre Culturel et Spirituel Russe

exposition « La Peinture à l’aiguille »

par l’atelier « Prikosnoviéniè ».

jusqu’au dimanche 15 octobre 2017

Vierge à l’Enfant.

Au vernissage de l’exposition étaient présents le ministre de la culture russe Vladimir Medinsky, l’ambassadeur de Russie Alexandre Orlov, l’évêque de Chersonèse Nestor, le directeur du Centre des sciences et de la culture à Paris E. Solotsinskaia, le directeur de l’atelier « Prikosnoviéniè » N. Gorkovenko, et d’autres personnalités officielles.

Le ministre de la culture russe Vladimir Medinsky, l’ambassadeur de Russie Alexandre Orlov, l’évêque de Chersonèse Nestor.

 

Le ministre de la culture russe Vladimir Medinsky lors de l’inauguration.

Les icônes artisanales de l’atelier « Prikosnoviéniè », sont réalisées avec l’ancienne technique de broderie des icônes avec des pierres précieuses, des perles et les plus petits tubes en verre.

Archange

La broderie faciale a longtemps été utilisée pour créer des images saintes, mais ce type de couture ne se réfère pas à l’art appliqué, mais à l’un des types d’iconographie, appelée peinture à l’aiguille.

Détails visage de la Vierge

Le renouveau de la tradition de la broderie du visage, en technique de mosaïque spéciale, avec les plus petites perles a été l’objectif de l’atelier depuis sa fondation.

Archanges entourant une Vierge à l’Enfant et le Christ.

Durant ces 12 dernières années l’atelier à recréé et développé les anciennes techniques d’aiguille, d’artisanat de la broderie et la décoration des sainte images de la religion chrétienne.

Les plastiques ne sont jamais utilisés, uniquement des matériaux naturels: perles, pierres précieuses et ornementales, cristal, etc … Parfois il faut des mois pour rechercher une teinte spécifique. Les tissus sont soigneusement choisis, ainsi que les fils des broderies.

Vierge Marie

Depuis sa création, l’atelier a réalisé plus de 700 icônes, dont certaines ont été offertes aux églises et monastères en Russie, en République tchèque, Allemagne, États-Unis, au Mont Athos, en Angleterre et ailleurs. Une icône fut offerte à l’évêque de Chersonèse Nestor, lors du vernissage de l’exposition.

St Nicolas

Cette exposition a déjà été présentée à la cathédrale du Christ Sauveur à Moscou en 2012, de la Trinité Saint-Serge, à la Basilique Saint-Nicolas à Bari (Italie), au Palazzo Visconti à Milan (Italie), etc…

Une brodeuse à l’ouvrage dans l’atelier .

ACCÉS GRATUIT

Centre Culturel et Spirituel Russe de Paris
 1 quai Branly, 75007 Paris

Métro: Alma Marceau,

RER: Alma Marceau

Soirée exceptionnelle

sous le chapiteau du cirque Romanés Tzigane

Trois danseuses, deux chanteurs et un guitariste. Ils ressentent et vive le Famenco.

L’émotion et le duende seront présentent. Avec la danse les surprenantes et très belles: Sharon Sultan, Lori La Armania et Aurélia Vidal.

Accompagnés au chant par les magnifiques vibrantes voix de Paloma Pradal et Cristo Cortès accompagnés à la guitare Daniel Manzanas

Durée du spectacle 1h30

Cirque Romanes

Square Parodi, Bd de l’Amiral Bruix, 75016  Paris

Tarifs: 25€. Ventes sur place, Fnac, et billetreduc.com

 

La troisième édition du salon “Russkaya Literatura” se tiendra cette année dans le tout nouveau Centre spirituel et culturel orthodoxe russe du quai Branly.

Elle commémorera le centenaire de la révolution russe d’octobre 1917, un événement qui a marqué l’histoire du vingtième siècle.

De nombreux livres traitant de ce sujet sont sortis cette année, tant du côté russe que français. Leurs auteurs viendront nous en parler. L’idéologie qui prévalait encore dans les dernière décennies a désormais marqué le pas, laissant place à une approche plus historique et transversale de la révolution. A cette occasion le prix littéraire Russkaya Literatura récompensera un livre exceptionnel édité en France sur la période 2016-2017, inspiré par la Russie et les Etats indépendants (romans, documents, beaux livres…).

Programme:

Vendredi 6 octobre 2017

 

17H: Les éditions Petra présentent leur ligne éditoriale et leurs auteurs

Издательство ПЕТРА представляет свою издательскую политику и авторов

18H: Histoire secrète de la Révolution russe : 100 documents d’archives inédits présentés par Victor Loupan (spécialiste de l’histoire russe, écrivain)

Секретная история Русской революции : сто документов из неизданных архивов в представлении Виктора ЛУПАНА, специалиста по русской истории, автора одноименной книги  

19H15: Inauguration du salon en présence de S.E. ambassadeur de la Fédération de Russie en France, Alexandre Orlov et de Madame la maire de 7ème arrondissement de Paris, Madame Rachida Dati.

Церемония открытия Салона в присутствии посла Российской Федерации во Франции Александра ОРЛОВА и мэра его округа Парижа г-жи Рашиды ДАТИ

 

Samedi 7 octobre 2017

 

12H30: Eric ORSENNA et les éditions POULZEN 

14H: Art et Révolution: une expérience singulière avec la participation de Alain Gon qui présentera sa collection unique d’affiches révolutionnaires(Ocna Rosta , Demi Moor, ) et  de Catherine Bertho , auteur du livre “Révolution, 100 ans d’octobre rouge”, éditions Macha Publishing. Modérateur: Alain Siciliani.

Искусство и революция : уникальный опыт

16H: La guerre civile russe (1917-1922) et les réfugiés de la Révolution  avec  Alexandre Jevakoff, auteur du livre “La guerre civile russe (1917-1922)” et Philippe Lobjois auteur du “journal de Myriam Rawik”.

Гражданская война и эмиграция

18H: Les succès littéraires de l’année 2016-2017 en  Russie:   avec Vladimir Sorokine, Victor Erofeev, Evgueny  Astvatsatourov, Alexey Ivanov. Modératrice: Irina Gorjunova .

 

Dimanche 8 octobre 

 

13H: Les éditions Delga présentent leur ligne éditoriale et leurs auteurs

Издательство ДЕЛЬГА представляет свою издательскую политику и авторов

14H: Cent ans plus tard, un nouveau regard sur la révolution de 1917 avec Hélène Carrère d’Encausse, Alexandre Jevakhoff et NIcolas Werth.

Столетие российской революции 

16H : La Russie dans le monde littéraire français en 2016-2017: les livres des auteurs russes traduits en France  et les livres des auteurs francais inspirés par la Russie

18H : Histoire de femmes russes pendant la période révolutionnaire avec la participation de Maureen Demidoff, auteur de “La Tête et le cou, Histoire de femmes russes”.

История женского движения в период революции, ее влияние на положение женщины в современном мире.

ENTRÉE LIBRE

Вход бесплатный

Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe russe de Paris

2 avenue Rapp, 1-5 Quai Branly et 192 rue de l’Université

75007  Paris

Métro : Alma Marceau, Invalides

RER: Pont de l’Alma, Musée du quai Branly

Horaires:

Vendredi 6 octobre: 15h-21h

Samedi 7 octobre: 10h30-20 h

Dimanche 8 octobre: 10h30-20h

La conférence commencera par un bref exposé des expériences de Norbert Rouland dans l’Arctique.

Carte d’après Miller.

La Russie impériale a montré dés le dix-huitième siècle un grand intérêt pour l’Arctique, avec notamment l’expédition en 1733  de Behring, avec Féodor Ivanovitch Miller envoyé par l’Académie des Sciences de Saint Petersbourg.

Académie des Sciences de Saint Petersbourg

 

Ne venant pas au Kamchatka, Miller a parcouru les points les plus importants de la Sibérie occidentale et orientale dans les limites de: Berezov, Ust, Kamenogorsk, Nerching, Yakuth. Il a soigneusement étudié les archives locales, en ouvrant entre autres la chronique sibérienne Remezov. Un séjour de dix ans (1733-1743) en Sibérie a enrichi Miller avec une multitude d’informations précieuses sur l’ethnographie des étrangers, l’archéologie locale et l’état actuel de la région. La collection énorme de documents d’archives de Miller était d’une importance particulière, et si lui-même n’utilisait qu’une partie négligeable d’entre elles, l’avenir se sert et continuera à servir d’outil important pour les scientifiques de nos jours.

Gerhard Friedrich Miller (Fedor Ivanovich Miller)

Mais malgré la proximité de la terre ferme, la découverte de la façade arctique russe a exigé des siècles et a dépendu de beaucoup d’expéditions.

La première explosion nucléaire soviétique se produit en 1949. Elle rend possible des attaques nucléaires soviétiques par des bombardiers intercontinentaux qui auraient survolé l’Arctique. Une dizaine d’années plus tard, on assiste donc à une militarisation de l’Arctique. Au Groenland, le symbole en est l’installation de la base américaine de Thulé,relaté par Jean Malaurie.

Mais l’Arctique est aussi le lieu géographique d’une mosaïque de peuples autochtones. La Russie y possède 19 peuples autochtones appartenant à trois familles ethnolinguistiques distinctes.

À l’heure actuelle, le réchauffement de la planète est particulièrement sensible dans l’Arctique, comme le conférencier a pu le constater au Groenland. Il facilite l’extraction de matières premières et la navigation. Il concerne évidemment le littoral arctique de la Sibérie, appelé  aussi la route du Nord. Toutefois, l’exploitation des richesses économiques de l’Arctique reste soumise à des conditions très exigeantes.

Tout ceci s’insère dans un contexte politique complexe.

Les États-Unis évitent d’impliquer l’Alliance atlantique dans les affaires arctiques, désirant en garder le contrôle exclusif. Avec la Russie, ils sont les seuls pays riverains à avoir une vision d’ensemble de l’Arctique.

En 1987, Mikhaïl Gorbatchev a prononcé un discours à Mourmansk. L’idée essentielle en était la régionalisation de l’Arctique de manière pacifique par des accords bi ou multi latéraux, à la manière de l’idéologie de ce dernier concernant la Maison commune européenne, peu appréciée par les pays occidentaux.

En 2008, les cinq pays riverains ont signé au Groenland la grande déclaration d’Ilulissat. La Russie en est signataire, mais exprime constamment des revendications de caractère exorbitant. À plusieurs reprises, le président Poutine a exprimé son intérêt pour l’Arctique. Geste symbolique, en 2007 Moscou a planté un drapeau en titane sous le pôle Nord géographique par 4200 m de profondeur.

On constate donc à la fois des perspectives économiques intéressantes en Arctique (la Chine s’intéresse beaucoup au Groenland), mais elles se situent dans un contexte politique marqué par des intérêts divergents.

Le conférencier

Norbert Rouland est né en 1948 et a terminé ses études secondaires par un baccalauréat en philosophie. Par la suite, il a effectué toutes ses études de droit à l’Université Paul Cézanne (Aix-en-Provence, France).

Il est docteur en droit (droit romain), en Science politique et en Anthropologie juridique (terrains : les Inuit du Groenland et du nouveau Québec). Il a été nommé sur concours à l’Institut Universitaire de France, où il a créé la chaire d’anthropologie juridique. Il est actuellement Professeur de droit (classe exceptionnelle) à l’Université Paul Cézanne. Il y a créé et dirigé depuis une huitaine d’années un Master 2 de Droit des activités artistiques.

Norbert Rouland  a effectué de nombreuses missions à l’étranger et écrit une centaine d’articles, ainsi qu’une vingtaine d’ouvrages.

ENTRÉE LIBRE SUR RÉSERVATION

Réservation et renseignements : 06 20 97 35 68.

 

Saida Zulfugarova a commencé ses études musicales dès l’âge de 7 ans à Bakou (Azerbaïdjan). Elle a ensuite suivi une solide formation dans un collège musical puis, de 1990 à 1994, à l’Institut de Musique d’Etat A. Zeynalli, dans lequel elle obtient le Diplôme de professeur de musique et de piano avec la mention Excellent.
De 1994 à 2002, elle poursuit sa formation à l’Académie de Musique de Bakou Uzeïr Hajibeyov où elle réalise son cycle de perfectionnement.
En 1998, le Diplôme national de musicologie lui est décerné, ainsi que ceux de professeur de piano et de maître de concert avec deux mentions Excellent.

Toujours à Bakou et poursuivant la quête d’une meilleure connaissance des arts qui lui sont chers, elle est titulaire, en 2000, d’une maîtrise avec mention Excellent spécialisée dans l’interprétation et, en 2002, d’une thèse de doctorat.
Lauréate des nombreux concours nationaux, elle s’envole pour la France en 2002 pour y continuer sa carrière pianistique et poursuivre des études de musicologue.

Zulfugarova obtient une licence de musicologie en 2004 et une maîtrise en musicologie à l’Université Paris-Sorbonne Paris IV en 2005, avec un mémoire consacré à Kara Karayev.

Tout en étayant sa carrière artistique par de nombreux succès, donnant des concerts et récitals en France ainsi qu’à l’étranger, elle devient professeur de Conservatoire Pauline Viardot à Provins du 2003 au 2013. En 2013 Saida Zulfugarova obtient en France le Diplôme d’Etat de professeur de piano. Pianiste brillante, elle collabore avec nombreux instrumentistes et chanteurs. Elle est auteur d’un spectacle musical Sur les pas d’Ali et Nino d’après le roman de Kurban Said Ali et Nino (première en avril 2012 en Sorbonne). En 2012, elle donne deux jours de concerts et de conférences au centre DSCH à Paris sur l’histoire de la musique classique d’Azerbaïdjan et des liens avec Dimitri Chostakovitch, en présence de sa veuve Irina Chostakovitch et de la compositrice Frangiz Ali zade. Elle participe depuis 2013 au festival Voci dalla Montagna à Pescasseroli en duo avec la violoniste italienne Elvira di Bona. En octobre 2014, Saida Zulfugarova donne un concert dans le cadre inhabituel de la Gare Saint Lazare à Paris, organisé par la SNCF. Actuellement, Saida Zulfugarova travaille avec la violoniste Elvira di Bona sur un projet de musique contemporaine dont la première mondiale aura lieu à Paris au printemps 2015.

 

Le Théâtre de l’Île Saint-Louis Paul Rey, une des plus petites salles de spectacle de Paris, que la Seine baigne à l’angle du Pont-Marie, qui est unanimement apprécié pour son intimité, son élégance et son esprit, accueille à peu près tous les genres, de la musique au théâtre, de la poésie aux variétés. On pourrait presque dire qu’il y a, tous les jours, un concert, en général de piano, à 18h30. Et beaucoup d’autres choses à 21 heures. Venez y faire un tour..!

Théâtre de l’Île St Louis Paul Rey

 39 Quai d’Anjou, 75004 Paris

Métro: Pont Marie ou St Paul