Archive pour décembre 2017

Fêtes du Noël Russe 

Datcha Kalina et Kibitka fêtent le Noël Russe 

Samedi 13 janvier, à 12h-15h et 19h-23h

 

Et si on jouait les prolongations après toutes ces fêtes de fin d’année.
Autour d’un repas typiquement russe participons aux animations, jeux, concours, danses, quizz avec de nombreux lots à gagner.

Ambiance, bonne humeur, jeux, concours nous rassembleront dans la joie et la fête
d’un Noël typiquement russe.

Contribution aux frais : 45€
Adhérents Datcha et kibitka: 35€

Uniquement sur réservation:
04 42 92 68 78 / 06 20 97 35 68
contact@datcha-kalina.com

 

Salle de la Bourse

1 place de Lattre de Tassigny
67100 Strasbourg
03 88 36 09 05

 

 

(De gauche à droite)Oleg Ponomarenko,Gaspard Panfiloff et Nicolas Kedroff

Nicolas Kedroff est issu d’une famille de célèbres artistes russes, sa réputation est internationale. Il a été séduit par le son et le caractère de cet instrument. «La balalaïka, c’est sa vie, mon destin», dit-il, lorsqu’on lui demande pourquoi le choix de cet instrument. Nicolas enregistre actuellement un nouveau disque solo. Il participe à trois formations: un duo avec Oleg Ponomarenko, un trio avec, en plus, Gaspard Panfiloff et un ensemble professionnel de balalaïka d’une dizaine de personnes. Il donne aussi des cours à Paris

Plus de renseignements: labalalaika.com.

 

Vladimir Gomba, chanteur basse originaire de Crimée, qui entame depuis peu une nouvelle carrière en France.Diplômé de l’Université Nationale de la Culture de Crimée. Il a chanté lors des premières productions en Crimée de La Couronne de Pouchkine de Sviridov sur un texte de Pouchkine, de Chimes (Les carillons) de Gavrilin, de L’Ange scellé de Shchedrin, les Chants de Devotion de Denissova ainsi que de l’opera folklorique ukrainien Koupalo – La Fleur de Fougere de Stankovitch. Vladimir Gomba a participé en tant que soliste à plusieurs enregistrements du Chœur de Crimée.

Construite par le maître d’œuvre Jacques Rosseldès avant 1526, l’église de ce qui devait être alors un couvent de Célestins semble être en usage en 1530, mais la façade n’est achevée qu’en 1535 et le lieu de culte consacré seulement en 1539. Déjà en 1534, cependant, les Célestins sont remplacés par les Cordeliers. Le couvent est devenu en 1538 lieu de refuge du Chapitre de Saint-Pierre de Genève. Saint François de Sales y officia comme évêque au xvie siècle. Après la suppression du couvent en 1771, les bâtiments servent de siège épiscopal de 1782 à 1792. Sous la Révolution française, l’église est transformée en temple de la déesse Raison et le clocher en partie abattu en 1794 pour être reconstruit en 1828 seulement. L’église devient cathédrale en 1822. Très décorée après 1885, elle a été épurée et restaurée de 1933-1936.Dans le petit clocher se situant côté chœur de l’édifice se balancent deux cloches œuvres de la Fonderie Paccard de Sévrier : le bourdon (note : La#2), qui pèse 3 000 kilogrammes, accompagné d’une deuxième cloche, plus petite, elle sonne le Sol#3. Se trouve à l’intérieur le grand orgue qui a été construit de 1840 à 1842 et restauré en 1994, il est classé monument historique depuis 1972.

Cathédrale Saint Pierre d’Annecy

Rue J.J. Rousseau, 74000 Annecy

Concert de Noël

21 décembre à 20H

Cathédrale Sainte-croix de Paris des arméniens

 

Avec le soliste arménien Adam Barro (baryton basse) et des chants liturgiques de Noël en slavon, des kaliadki (chants profanes d’inspiration religieuse en ukrainien) et des chants de Noël en arménien et en allemand.

Ensemble formé depuis 2009, sous la direction d’Ekaterina Anapolskaya. Elle est diplômée de l’université pédagogique de Moscou, faculté de musique. Elle est également titulaire d’un master en musicologie à la Sorbonne (Paris IV) et prépare actuellement un doctorat. Ekaterina compte parmi ses professeurs : Maya Pouchkina, soliste du Bolchoï et de la troupe de l’Opéra du conservatoire Tchaïkovskide Moscou et Luciana Serra (professeur à l’Académie de la Scala de Milan) dont Ekaterina suit le master class.


Le répertoire de l’ensemble est constitué de plus de soixante pièces de musique liturgique russe bien souvent écrites par les plus illustres compositeurs russes (Tchaïkovski, Rachmaninoff, Balakirev, Tchesnokov, Gretchaninoff, …) mais aussi de musique profane : chœurs d’opéra, musique de chambre, chants populaires.
Le choeur se produit régulièrement en concert (le plus souvent à Paris) dans le cadre de manifestations consacrées à la musique liturgique orthodoxe russe : concerts de Noel et de Pâques, célébration des 150 ans de la cathédrale orthodoxe russe de Paris, heures musicales de Saint-Roch… .
De plus, la présence en son sein de nombreux solistes permet à l’ensemble d’assurer l’interprétation d’extraits d’opéra. C’est ainsi que l’ensemble a pu proposer récemment des soirée-concerts plus spécifiquement consacrées à l’ exécution de larges extraits (chœurs et ensembles) de certaines œuvres phares du répertoire : Rigoletto et la Traviatta de Verdi, Eugène Onéguine et La Dame de Piques de Tchaïkovski, Prince Igor de Borodine, Roussalka de Dargomijski.

 

L’origine de cette église remonte au début du xviie siècle. En 1623, le financier Claude Charlot qui entreprend de lotir le quartier du Temple, construit l’église Saint-Jean-Saint-François ainsi qu’un couvent attenant où s’installent des frères capucins voués à remplir le rôle de pompiers volontaires à l’époque. La chapelle de ce couvent, dit convent des petits capucins du Marais est construite l’année suivante, en 1623, sous le vocable de l’« Immaculée Conception », sur l’emplacement d’un ancien jeu de paume dont un mur subsiste le long de la rue Charlot.

L’église est agrandie entre 1828 et 1832 et son porche est reconstruit par Victor Baltard en 1855. Entre-temps Cavaillé-Colly réalise une de ses premières orgues parisiennes en 1844 . Dans les années 1970, l’église, alors fermée au culte, est confiée à la communauté arménienne qui la transforme en cathédrale catholique Sainte-Croix de Paris des Arméniens.

 

Cathédrale Sainte-croix de Paris des arméniens

13 rue du Perche, Paris 3ème,

PAF: 15€

Métro: filles du calvaire

Réservation: 06 03 61 62 79

Inauguration d’un monument à l’occasion du 100ème anniversaire de 1917

Samedi 16 décembre 2017

 

 Samedi 16 Mars, en l’Eglise Saint Job à Uccle a eu lieu l’inauguration d’un monument à l’occasion du centième anniversaire douloureux de 1917. Consacrée à Saint Job, le Juste biblique dont le Seigneur a voulu éprouver par maintes souffrances la foi inébranlable, l’église est dédiée à la mémoire du dernier Tsar de Russie, l’Empereur Nicolas II, dont la date de naissance (19 mai) coïncide avec la fête de Saint Job, et à celle de la famille impériale, massacrée par le pouvoir communiste le 17 juillet 1918.

Une foule nombreuse s’est pressée dans les jardins pour y assister.


Un texte de la poétesse russe Anna Akhmatova (1889-1966), extrait de l’introduction de son poème Requiem, est gravé sur le socle du monument.

 

La poètesse y exprime sa détresse devant l’énorme tribut payé par “ce peuple de cent millions d’âmes” durant toutes les années du régime soviétique….

Sur nous
les étoiles de la mort

Et partout
la Russie, innocente,

Se tordait
sous les bottes sanglantes

Et les pneus épais
des fourgons noirs.

(Anna Akhmatova, Requiem)

Ce monument, est une œuvre de Sasha Drutskoy (Alexander Drutskoy-Sokolinsky), donne corps, suivant son auteur, à l’image d’une Russie brutalisée par le joug bolchévique : une femme assise, qui tend ses bras vides, exprime la perte de ce qui lui est le plus cher.

 

Sasha Drutskoy (Alexander Drutskoy-Sokolinsky),est un artiste né à Londres en 1963. Il vit et travaille à Bruxelles. Il a étudié le dessin et la peinture avec  Viorica Scodrea, qui lui-même étudia auprès d’André Lhote. Ses oeuvres sont présentes dans plusieurs collections internationales

(Crédit photos: Michel Sélezneff, Arkady Arianoff, Didier de Broux.)

 

Eglise orthodoxe russe St Job

8 Avenue du Manoir, 1180 Uccle, Belgique

Exposition

“Les Romanov et le Saint-Siège, 1613-1917. 

La Russie et le Vatican

du 15 decembre 2017 au 18 février 2018

Hall d’exposition des Archives d’État de la Fédération de Russie (GARF), Moscou

Le 14 décembre 2017, l’exposition Les Romanovs et le Saint-Siège, 1613-1917. La Russie et le Vatican ont ouvert leurs portes dans le hall d’exposition des Archives d’État de la Fédération de Russie (GARF) à Moscou. L’exposition est consacrée à l’histoire des relations entre la Russie et le Saint-Siège à l’époque du règne de la dynastie des Romanov. L’exposition est organisée avec es Archives d’Etat de la Fédération de Russie et les Archives Secrètes du Vatican.
 
L’exposition aborde également, le mariage du grand-duc de Moscou Ivan III et de la nièce du dernier empereur byzantin, Sophia Paléologue, qui a été élevé à la cour romaine. Le mariage  béni par le pape Paul II. Présentation à l’exposition de la mission de médiation bien connue du légat pontifical Antonio Possevino, qui s’est rendu à Moscou pour rencontrer le tsar Ivan IV, afin de conclure la paix entre l’Etat de Moscou et le Vatican.
Avec l’avènement de la dynastie des Romanov, les liens de la Russie avec le Saint-Siège deviennent permanents. Sous Pierre Ier, des changements importants ont eu lieu dans la politique confessionnelle et les premières églises catholiques ont été construites en Russie. 
 
Sous l’Impératrice Catherine II, le nombre de diocèses catholiques romains augmenta, tandis que les lois régissant la position de l’Église catholique étaient initiées. Pendant le règne d’Alexandre Ier, une représentation permanente de la Russie fut ouverte sous le Saint-Siège et sous le règne de Nicolas Ier, le premier traité fut signé dans l’histoire séculaire entre les deux États. 
Les relations diplomatiques ont été interrompues en 1867, mais ont repris sous l’empereur Alexandre III. 
Une représentation russe permanente au Vatican a été rétablie et la question de la création d’une nonciature en Russie a été discutée. La situation politique externe et interne complexe et tendue du règne de l’empereur Nicolas II a conduit à une relation quelque peu exacerbée avec le Vatican. Cependant, leur rupture complète n’est survenue qu’à la suite de la révolution russe de 1917 et de l’instauration d’un régime athée dans le pays.
Bulle du pape Pie VI
L’exposition présente environ 250 pièces historiques et documents d’archives des plus grandes archives et musées de Russie: les Archives d’Etat de la Fédération de Russie, les Archives d’Etat russes des Anciens, les Archives historiques d’Etat russes, les Musées du Kremlin de Moscou , le musée d’État russe, la galerie d’État Tretiakov, le musée historique d’État, le musée national de l’histoire de la religion et le musée-réserve d’État de Pavlovsk. 
L’exposition a été complétée par des documents uniques fournis par l’Archive de la politique étrangère de l’Empire russe du Département du documentaire historique du ministère russe des Affaires étrangères et les Archives secrètes du Vatican.
Grande Croix de Jérusalem, seconde moitié du XVIè.Appartenant au grand maître de l’Ordre de La Valette.
Les visiteurs verront des articles apportés par Sophia Paléologue de Rome, ainsi qu’une croix, qui, selon la légende, aurait transporté le légat pontifical devant la voiture de Sophia quand elle serait entrée dans l’Etat de Moscou. Les lectures authentiques uniques et les écrits du pape Grégoire XIII ont montré au tsar Ivan le Terrible avec des félicitations à l’occasion de la conclusion de la paix avec la Pologne. Pour la première fois à Moscou sera exposée la bulle du pape Pie VI sur la reconnaissance du premier archevêque de Moguilev Stanislav Sestrentsevich, nommé par l’impératrice Catherine II.
 
L’un des principaux lieux de l’exposition est un ensemble de documents consacrés à la rencontre de l’empereur russe Nicolas Ier avec le pape Grégoire XVI et la conclusion du concordat de 1847.
Parmi eux – une note authentique, remise au pontife par le empereur, exposant les revendications du Saint-Siège en Russie. Pour la première fois, le texte du concordat est également montré.
Des cadeaux décoratifs uniques présentés aux représentants de la famille impériale russe par les papes romains sont également exposés. Parmi eux – des mosaïques présentées au grand-duc Pavel Petrovich en 1782 et l’impératrice Alexandra Feodorovna en 1857. La visite de l’héritier du trône russe à Rome en 1839 est représentée par le journal original du Tsesarevich Alexander Nikolaevich (le futur empereur Alexandre II), des lettres à son père, et aussi la peinture “Carnaval à Rome” par AP Myasoedova. 
(Photo au dessus) Concordat, conclu par Nicolas Ier avec le pape IX, c’est le seul document de ce genre. une de ses copies est conservées au Vatican, et l’original de la seconde peut maintenant être vu à l’exposition . Ce document a été signé entre les autorités russes et le Vatican en 1847. C’est le seul document écrit jusqu’en 1917 stipulant la position de l’Eglise catholique en Russie. Avant cela il y avait des bulles du pape et des décrets émanant de l’Empire russe.
 Entrée gratuite.
Le catalogue d’exposition en russe et en anglais est disponible auprès de GARF pour 6.000 roubles (100 USD)

Salle d’exposition des Archives d’État de la Fédération de Russie (GARF),

rue B. Pirogovskaya, 17, à Moscou.

Horaire de 12h00 à 17h15 sur présentation de la carte d’identité (la visite de l’exposition est gratuite).

Les jours de congé sont le lundi 31 décembre 2017 et le 6 janvier 2018. 

Datcha Kalina et Kibitka fêtent le Noël Russe 

Samedi 13 janvier, à 12h-15h et 19h-23h 

Et si on jouait les prolongations après toutes ces fêtes de fin d’année.
Autour d’un repas typiquement russe participons aux animations, jeux, concours, danses, quizz avec de nombreux lots à gagner. Fêtons de Noël russe (6janvier)et le Nouvel An Russe.

Ambiance, bonne humeur, jeux, concours nous rassembleront dans la joie et la fête
d’un Noël typiquement russe.

Beaucoup de Russes et de nombreux Slaves orientaux fêtent un Noël et deux jours de l’an : Nouvel An (1er janvier), Noël orthodoxe (7 janvier), Nouvel An “ancien” (14 janvier).

 Voici pourquoi:

C’est la seule date qui reste du calendrier basé sur les travaux agricoles qui existait chez lez Slaves anciens. A partir du Xe siècle, le Nouvel An fut célébré le 1 mars au début des travaux de printemps. Cinq siècles plus tard, il fut déplacé au 1 septembre, le jour où ces travaux prenaient fin. C’est le décret de Pierre le Grand du 19 décembre 1699 qui déplaça une nouvelle fois la fête au 1 janvier du calendrier julien, alors en vigueur : “Etant donné qu’en Russie, tout le monde célèbre le Nouvel An de façon différente, ce jour-là il faut arrêter de prendre la tête aux gens et dater partout le début de la nouvelle année au 1er janvier, et la fête est de mise – il faut souhaiter une bonne année à tout le monde, le succès dans les affaires et le bonheur familial”.

Pendant les années de dictature communiste, le Nouvel An (1er janvier actuel) était devenu en Russie une sorte de “2 en 1”, car le pouvoir faisait tout pour empêcher les gens de fêter Noël. Par exemple, le traditionnel plat de Noël en Estonie – le boudin cuit au four- disparaissait des magasins d’Etat quelques jours avant la fête !

Noël était célébré en même temps que le Nouvel An. Devenue “2 en 1”, c’est une fête très appréciée.

Bien que le calendrier grégorien soit officiel en Russie, les Russes célèbrent aussi “l’ancien Nouvel An” le 14 janvier (1er janvier du calendrier julien).

La Datcha

315, Chemin des Petites Fourques, Eguilles

Contribution aux frais : 45€
Adhérents Datcha et kibitka: 35€

Uniquement sur réservation:
04 42 92 68 78 / 06 20 97 35 68
contact@datcha-kalina.com

organise pour le Nouvel Russe

Une exceptionnelle soirée

” Ensemble ROMANO-ATMO”

Vendredi 12 janvier 2018 à 20h

AU PAN PIPER

ROMANO-ATMO est une compagnie de danse française. Créée en 1994 à Paris par Pétia IOURTCHENKO et sa femme Anne-Marie IOURTCHENKO, elle est constituée d’amateurs pratiquant la danse tzigane en loisir et d’artistes de tous horizons: danseurs, comédiens, chanteurs, musiciens…

Les danseurs sont de nationalités et d’origines différentes: en majorité des français “non tziganes” (des “gadjés”) mais aussi des russes, roumains, espagnols, polonais… 

La plus jeune artiste de ROMANO ATMO est agée de huit ans seulement! Certains dansent avec Pétia depuis plus de douze ans, lorsque d’autres ont intégré la troupe cette année.

La compagnie est une famille, soucieuse de faire partager son art et son amour du folklore tzigane au plus grand nombre, à travers ses galas, ses créations, ses soirées dans les restaurants parisiens, ses répétitions ouvertes aux auditeurs libres, et en accueillant chaque année de nouveaux danseurs ayant atteint le niveau de danse requis, désireux de partager leur amour pour cette danse sur scène avec le public.

Pan Piper

2-4 Impasse Lamier – 75011  Paris

Métro: Philippe Auguste (ligne 2)

Tarifs: 50€ et 45€

Réservation: 06 03 96 06 04 & 06 60 29 75 73

Réservation par courriel: (CLIQUEZ)

 

Le ciné russe LE MIROIR et CINÉPAGE
vous proposent une Soirée spéciale

à Marseille

Ciné-Goûter avec le Père Noël russe

“DED MOROZ”

Dimanche 17 décembre à 15h30

Peu diffusés en France, les dessins animés russes sont pourtant de petites merveilles d’inventivité, de drôlerie et d’émotion.

Cinépage et Ciné le Miroir se sont associés pour présenter quelques-unes de ces pépites lors d’un joyeux ciné-goûter de Noël aux Variétés. Avec de superbes films d’animtion russe.

Durée de la séance : 1 heure
“LE GOÛTER”, a
près le film, un délicieux gâteau russe, fait maison, sera proposé dans le hall du cinéma, accompagné d’une boisson chaude ou froide.

DES ANIMATIONS
Les enfants seront invités, comme le veut la tradition russe, à faire la ronde autour du sapin.  En plus des jeux, des petites surprises sont prévues ! Et le Père Noël russe a déjà donné son accord pour être photographié avec les enfants !

Il y aura aussi un stand où les enfants pourront se faire maquiller.

CINÉMA LES VARIÉTÉS

37 Rue Vincent Scotto, 13001 Marseille

TARIFS
La séance : Enfants : 4 €
Adultes : 4,50 €
Le goûter : Gâteau + boisson : 3 €

POCHETTES-SURPRISE DE NOËL
proposées à la vente

INFORMATIONS
04 91 47 37 14
cinepage@free.fr <cinepage@free.fr>
Préventes à la caisse des Variétés

Accès:
Tram ligne 1 :  station Noailles, Ligne 2 :  station Canebière-Garibaldi, Ligne 3:  station Cours Saint-Louis
Metro: Vieux Port (ligne 2, station Noailles)
Bus : Canebière-bourse (lignes 21, 31, 32, 57, 61, 70, 80, 89, 97)
Canebière-Garibaldi (ligne 81)

Train : gare SNCF Saint-Charles  –  Parkings : Saint-Charles et Centre Bourse

Concert-Spectacle Unique

Dimanche 17 décembre 2017 à 17h

Auditorium Espace Culturel Dispan de Floran

 

L‘Ensemble Vocal Eole, particulièrement dynamique, est composé de chanteurs de différentes origines, issus des conservatoires d’Ile de France, dont celui de Fresnes, et de l’atelier lyrique d’Hermineh Yerissian. L’ensemble est aussi constitué de solistes fidèles à l’esprit insufflé par Hermineh Yérissian qui l’a créé en 1992.

En faisant des tournées en Ile de France, ainsi qu’en province (Bourgogne, Auvergne, Pays de Loire) depuis vingt ans, la troupe a démontré son éclectisme et son aisance à aborder tous les répertoires.

Actuellement l’ensemble se produit principalement dans des programmes de musique sacrée sans oublier le chant folklorique de différents pays.

Cet ensemble a été le premier à donner des concerts de musique arménienne avec des chanteurs ne parlant pas l’arménien.

 

La Compagnie Yeraz héritière d’une tradition populaire et rurale, la danse est une composante indissociable de la culture arménienne. Elle appartient au génie artistique ancestral des Arméniens dont la transmission s’est effectuée à travers les siècles pour s’épanouir aujourd’hui, hors des frontières de l’Arménie.

Pour préserver ce riche patrimoine, des chorégraphes de renom ont entrepris en Arménie, depuis les années 70, un minutieux travail de recueil des pas et des thèmes selon les régions. Par la suite, ces danses ont été chorégraphiées et présentées sur scène par les différents Ensembles d’Etat d’Arménie. La Compagnie de danse YERAZ, créée en 2000 à Alfortville (France), a pour directrice artistique la chorégraphe Christina Galstian- Agoudjian.

La démarche artistique de la Compagnie est fondée sur une double exigence : préserver et transmettre le riche répertoire de la danse arménienne, tout en laissant une large place à la création originale. Le répertoire de YERAZ est composé de chorégraphies largement inspirées des thèmes puisés dans les traditions, légendes et Histoire arméniennes.

Son originalité réside dans une approche scénique d’inspiration parfois contemporaine, délivrée des modèles classiques préexistants, pour s’ouvrir à des choix artistiques novateurs intégrant tradition et modernité. La danse arménienne est ici réappropriée, réinventée, perpétuant ainsi l’héritage d’un art toujours vivant.

 

Natacha & Nuits des Princes avec ses arrangements généreux donnent à chaque instrument aux timbres complémentaires : balalaïka et domra russes, contrebasse guitare classique et guitare à cordes acier – l’occasion de trouver leur place naturelle et de développer leurs registres singuliers suaves.et attaqués, amplifiés par la contrebasse.

Au fil des années, Natacha & Nuits de Princes s’est installé dans la maturité d’un son de groupe identifiable, chose pas si courante. Peut-être y faut-il autant d’amitié que de musicalité. Un beau son acoustique d’instrument à cordes qui, avec la voix prenante, simple et enveloppante de Natacha, est propre à exprimer une tonalité de tendresse, d’enfance, de mélancolie, de gravité, puis d’humour et de swing mais aussi de calme et de légèreté ; tonalité peu abordée me semble-t-il dans notre société agitée, mais qui, d’après l’accueil et le plaisir visible du public, n’en correspond pas moins à un profond besoin.

Ces cinq instrumentistes délicats et virtuoses n’oublient jamais qu’ils doivent ce bonheur de jeu, certes à leur formation classique ou jazzistique, mais aussi à cette source précieuse des chansons slaves de référence, passionnément sentimentales, faites de récits poignants, de célébration de la nature, révoltes contre le ciel, fatalisme ravageur, candeur et noblesse, courage et pauvreté, désespoir, sauvagerie, poésie, ivresse et infinie douceur. Les Russes restent les musiciens les plus nuancés parce que pour eux la musique est l’état de l‘âme (pour moi, c’est pareil). Une mélodie, une interprétation, une chanson est l’occasion d’un plaisir sérieux et complexe, d’un bonheur incontestable, fugace mais consistant. Ainsi, que se passe-t-il lors d’un concert de Natacha & Nuits de Princes ? Eh bien ! On est là. Tout simplement. Présent et amoureux. (Bernard Davois)

Plus de renseignements sur Natacha et Nuits des Princes: (CLIQUEZ)

Auditorium Espace Culturel Dispan de Floran
11, rue des Jardins, L’Haÿ les Roses
Renseignements-réservations : 01 46 15 78 78
Administration : 01 46 15 78 85
L’équipement est accessible aux personnes à mobilité réduite.

Tarifs: Normal 20€, réduit 17€

Renseignements et réservation: 06 24 33 35 86 & 06 07 93 §65 89

 

 

2017 fait écho à deux événements dont l’on a abondamment parlé ces derniers temps : l’instauration des relations diplomatiques entre la Russie et la France, en 1717 ; et les deux révolutions (la libérale & la bolchévique) qui en 1917 ébranlèrent la Russie et émurent le monde.

Voyage en 9 étapes

Le conservatoire des icônes,

La Vierge Bogolioubskaya. Kazan, 1835. Peinture sur bois. Oklad en argent & vermeil ciselés. 35,5 x 31 cm.

Poinçons: Maître-orfèvre : ТГ,  essayeur : М•У / 1835 (Mikhaïl Oussov (Михаил Усов) Titre : 84, ville : Kazan. Inscription au pointillé : весу 132 зо (132 zolotniki, correspondant au poids actuel).

Scènes de la vie du Christ. Russie, vers 1900. Peinture sur bois. 45 x 37 cm. Au dos, inscription au crayon, évoquant un certain Prokofev.

Le palais des Souverains,

Nikolaï Dmitrievitch Dmitriev Orenbourgski (1837-1898). Séjour de Pierre le Grand à Paris. Le tout jeune Louis XV rend visite à l’Empereur, dans l’hôtel de Lesdiguières (1717). Lavis rehaussé à la gouache (32 x 22,5 cm à la vue) ; dans un cadre vitré de bois doré, sommé d’une large palmette rocaille. Légende en russe, sur deux lignes. Signé en bas à gauche. L’empereur de Russie, Pierre le Grand, en visite à Paris, séjournait à l’hôtel de Lesdiguières, dans le Marais, ne voulant pas user des appartements mis à sa disposition au Louvre. Le jeune roi Louis XV, âgé de sept ans, vint lui rendre visite (10 mai 1717). Sa Majesté Czarienne, porté par son naturel très afable et direct, prit alors le jeune roi dans ses bras. Cette embrassade peu protocolaire émut les personnes présentes, et restera dans les mémoires comme le moment-clé qui inaugura les relations cordiales entre la France et la Russie, dont nous commémorons cette année le troisième centenaire.

 

D’après Anton Lossenko. Vladimir et Rogneda. Manufacture impériale de tapisserie de Saint Pétersbourg, 1797. Tapisserie (212 x 176 cm). Localisation et date (?) en bas à droite. Cette tapisserie n’a pas de bordure ; elle était probablement destinée à être disposée dans un cadre ou dans une boiserie. Légers manques et eflochages, surtout dans la partie basse. Provenance : cette tapisserie, confectionnée en 1797, fut donnée par l’empereur Paul à sa flle la grande duchesse Alexandra Pavlovna (1783-1801), à l’occasion de son mariage (1799) avec l’archiduc Joseph d’Autriche, comte palatin de Hongrie (1776-1847). Elle resta en Hongrie jusqu’au milieu du XXe siècle. Anton Lossenko peignit cette scène en 1770 pour obtenir le titre d’académicien des Beaux-Arts de Saint Pétersbourg. Elle fut acquise par l’impératrice Catherine II, et est actuellement conservée au Musée Russe de Saint Pétersbourg. Evoquant la légende du prince Vladimir (958-1015), cette tapisserie témoigne de l’intérêt porté à cette époque à l’histoire russe ancienne. La manufacture impériale de tapisserie fut fondée par Pierre le Grand, à son retour d’Europe, et fut confée à des tissiers français. Notre tapisserie est répertoriée dans les archives de la Manufacture ; un tissage réduit (141 x 101 cm) fut réalisé en 1823 (actuellement conservé à l’Ermitage). Il s’agit assurément de la plus belle des tapisseries de la Manufacture impériale, en mains privées.

 

Vassili Nikitine. Coupe couverte en argent & vermeil, aux efigies, chifre & armes de l’impératrice Elisabeth Petrovna. Moscou, vers 1741-1761. Argent. Poids total (timbale, couvercle & prise) : 634,53 g. Hauteur totale : 28,7 cm. Hauteur de la timbale : 14 cm. Hauteur de la prise : 11 cm. Diamètre au buvant : 11 cm. Diamètre du pied : 8,5 cm.

Reposant sur un piédouche circulaire lisse, le corps du gobelet, légèrement évasé, est embouti & reciselé d’un riche décor de majesté : trois médaillons (efgie en buste vers la droite ; aigle impériale couronnée, frappée de l’écu au Saint Georges ; chifre EP couronné), séparés d’une étoile luisante à huit rais en pointe de diamant, et de bouquets de feurs & fruits ; dans la partie basse délimitée d’un double flet, trois petits médaillons ovales entourés de rameaux, alternés par rapport aux grands, à décor allégoraique aviaire (cygne & cygnon voguant ; aigle volant vers le soleil ; oiseau plongeant vers les ondes), séparés d’une pareille étoile mais d’à peine moindre taille. Le couvercle présente sur sa doucine trois étoiles comme ci-dessus, également réparties et séparant des bouquets de feurs & rinceaux ; la partie supérieure est couverte de larges rinceaux feuillagés ; la haute prise, fxée au couvercle par une vis à écrou, prend la forme d’un balustre sommé de l’aigle impériale couronnée.

L’intérieur de la coupe et du couvercle est entièrement vermeillé. L’inscription « 1ф 53 з » correspond au poids de l’objet, exprimé dans les mesures russes alors en usage (funt et zolotnik). 1 funt  53 zolotniki équivalent à 636 grammes (poids actuel de l’objet).

Grand verre sur pied, à l’aigle bicéphale impériale portant au cœur le chifre de l’impératrice Elisabeth Ière. Saint Pétersbourg, Manufacture impériale de verre, vers 1750. Verre soufé à la bouche, moulé & facetté, à trois parties : paraison ébauchée à la mailloche & tournée, base à onze facettes aboutissant à une double goutte (elle aussi facetée), jambe en poire renversée moulée à facettes ; large pied circulaire formé à la rouquette (bris de canne au-dessous). 20,7 x 10 cm. Sur l’avant de la paraison, vaste décor gravé : dans un entour de rinceaux feuris, l’aigle bicéphale, sommée des trois couronnes crucifères, tient à sénestre le globe crucifère & à dextre le sceptre ; sur son cœur, un médaillon est frappé du chifre EP I (Elisabeth I Petrovna).

Bouteille de forme “Bordeaux”, contenant un madère sec de Crimée. Crimée, 1905. Verre soufé. 30,5 cm. Cachet à l’aigle impériale, du palais impérial de Livadia. Bouchon couvert de cire. Le vignoble qui a donné ce porto se trouvait en Crimée. Il fut produit à partir de 1892. Ce fut un des vins préférés de Nicolas II. Provenance : caves de l’Empereur de Russie, au palais de Livadia ; transfert vers 1922 dans les caves de Massandra ; vente Sotheby’s, à Londres, 2 avril 1990.

Assiette à grand décor de l’ordre de Saint Alexandre Nievsky. Moscou, Verbilki, Manufacture de Gardner, 1778-1780. Porcelaine dorée et peinte. 23,5 cm. Chifre de Gardner, dans la pâte.

Le cabinet d’argenterie, du XVIIIe au XXe s.,

Andréi Guérassimov (Gerasimov). Théière en argent & vermeil, à vaste décor marin (mouvements de vagues, coquilles, décor rocaille, bec en gueule de dauphin). Moscou, 1762. Poids : 945,85 g. 22 x 22 x 16 cm.

Poiçon du maître-orfèvre : АГ (Andréi Guérassimov)

Vassili Semionov. Confiturier avec un ensemble de douze petites cuillères en argent, à manche torsadé, intérieur du cuilleron en vermeil, dos niellé à l’image d’églises russes. Moscou, 1880.

Pince à sucre en argent. Russie, fin du XIXe s. 13,5 cm. Poids : 56,35 g. Atelier: Carl Fabergé (К. ФАБЕРЖЕ), avec  aigle impériale.

Plateau en argent ciselé, et ses douze tcharkas. Moscou, 1880. Diamètre 29 cm. Poids total : 1119,64 g. Maître-orfèvre : СИ (S. M. Iconnikov).

Le garde-meuble,

Cofret en placage d’os sur lames de mica & âme de bois ; à haut couvercle à pans et surélévation. Russie, Kholmogory, région d’Arkhangelsk, 1819. 11 x 26 x 17 cm. Plaques d’os pleines ou ajourées, laissant transparaître des lames de mica colorées par en-dessous. Monogrammé IHB et daté 1819.

Elena Polenova. Petit cabinet mural en bois sculpté, dans le style néo-russe : le registre supérieur, ajouré à gauche d’une logia à une colonne, ouvre à droite d’une porte polychrome ; le registre inférieur ouvre tout du long d’une tirette, vers la droite. 45,5 x 38 x 16 cm. Elena Dmitrievna Polenova (1850-1898), sœur du peintre Vassili Polenov, fut l’une des grandes fgures du renouveau de l’art populaire russe. Elle travailla en particulier dans l’atelier d’Abramtsevo, près de Mocou. Le musée d’Orsay possède depuis 2013 un cabinet de cet artiste.

Marchand vêtu d’un paletot bleu, la tête couverte d’un chapeau noir ; poings sur les hanches. Verbilki, Gardner, vers 1810-1830. Porcelaine peinte et dorée. 13 cm. En creux dans la pâte : marque de Garner ; Saint Georges portant le numéro 8.

Attribué à Natalia Danko. Pipe en porcelaine dorée et peinte, à l’efgie d’un prince & d’une princesse des légendes russes. Russie, probablement Pétrograd-Léningrad, vers 1920. 13,5 cm.

La galerie des hommes illustres,

Nicolas Jacques. Portrait du comte Nikita Petrovitch Panine. Paris, 1817. Miniature sur ivoire. 8,2 x 6,6 cm. Dans son cadre en bronze doré ciselé. Signé et daté sur le bord droit « Jacques 1817 ». Au dos, étiquette ancienne identifant le modèle (erreur sur le prénom). Un portrait très ressemblant, peint par Mansion (André Léon Larue) en 1822, est reproduit dans les Portraits russes des XVIIIe et XIXe siècles, édités par le grand-duc Nicolas Mikhailovitch (Saint Pétersbourg, 1905-1909), pl. LXXVII, n° 159. Nikita Pétrovitch Panine (1770-1837), diplomate russe, major-général, vice-chancelier (1799), est surtout connu pour avoir trempé dans l’assassinat de l’empereur Paul (1801). En 1817-1818, il voyageait en Europe. Nicolas Jacques (1780-1844) étudia dans l’atelier de David, et se consacra à la miniature sur les conseils d’Isabey. Très apprécié, il portraitura les membres de familles souveraines & aristocratiques.

Peintre russe. Portrait du général-major Ivan Ivanovitch Mickelson (Michelson), en uniforme militaire, arborant de cordon & la plaque de l’ordre de Saint André, la croix de Saint Georges (3e classe), et la croix de Saint Stanislas. Vers 1778-1790. Huile sur toile. 64 x 46,5 cm. Dans un cadre de bois doré. Ivan Michelson (1735-1807), ofcier des Armées impériales, est connu pour sa victoire sur Emilien Pougatchov qui avait soulevé la Sibérie contre l’autorité de l’impératrice Catherine II. Ce portrait, très récemment découvert & identifé, n’était connu, jusqu’à nos jours, que par une gravure de Gabriel Scorodoumov.

Ecole russe. Portrait d’un homme de qualité, en buste, de profl. Vers 1800. Verre églomisé. 6 cm. Dans un cadre de bois noirci. Il porte de nombreuses décorations : le cordon, la plaque et la croix de Saint Alexandre Nievski, la plaque et la croix de Saint Vladimir, la croix de Saint Georges, la croix de Malte.

Paire d’épaulettes du colonel Gleb Vassilievitch Bourlakof, commandant la division d’artillerie Alexeevski dans l’armée de Wrangel. Joint : • une épaulette de stabs-capitaine • deux épaulettes de poroutchik (lieutenant) • cinq paires d’épaulettes de polkovnik (colonel). Provenance : colonel Bourlakof (1888-1958).

Le mémorial des Troubles de 1917 (centenaire des révolutions),

Liasses d’actions et d’emprunts russes. 1880, 1890, 1894, 1906, 1909, 1914 (chemins de fer). « De nombreux Français avaient souscrit à ces emprunts émanant de l’Etat russe, et garantis (au moins moralement) par l’Etat français. En 1918, le gouvernement (révolutionnaire) russe versa au gouvernement (républicain) français l’intégralité de la somme qui était due aux emprunteurs français. Les descendants de ceux-ci attendent toujours que la république “française” leur rende l’argent. » (Paul Laruche)

Georges Plékhanof (Guéorgy Plekhanov). Lettre autographe signée ; en français. Nervi, 6 mars 1907. Deux bi-feuillets in-8° (6 pages). Il répond à la question de son correspondant : « Assistons-nous à une dissolution ou à une évolution de l’idée religieuse et du sentiment religieux ? ». Se plaçant sur le point de vue de l’évolution sociale, il reformule la question : « La dissolution de l’idée religieuse n’est-elle pas le terme nécessaire de son évolution ? ». Constant l’alliance de la religion et de la morale, Plékhanof la voit condamnée à disparaître de par les progrès de l’esprit humain. « L’explication scientifque des phénomènes est forcément matérialiste ». La religion disparaissant, la morale sera indépendante. Toutefois, « il y aura certainement des survivances qui engendreront des conceptions plus ou moins bâtardes, mi-spiritualistes, mi-matérialistes, du monde ».

Gueorguy Tchitchérine (sous le pseudonyme de A. Ornatsky). Lettre signée (trois lignes autographes), en russe, aux tovarichs du parti à Anvers. 17 V 1910. Un feuillet in-4° (deux pages), à l’en-tête du Parti socialiste démocrate ouvrier de Russie (bureau central des groupes à l’étranger). Après avoir parlé des revenus et des dépenses du parti, Tchitchérine ajoute trois lignes autographes au sujet du report de la date à laquelle le camarade Tria devait faire un exposé sur la révolution perse et la participation des camarades caucasiens. Après avoir participé à la subversion de la Russie impériale, Guéorguy Tchitchérine devint ministre des afaires étrangères du régime bolchevique puis soviétique. Il était issu d’une famille aristocratique, comme bon nombre de révolutionnaires (tant français que russes).

L’atelier des peintres et illustrateurs

Dmitri Moor. Affiche de caricature contre le général-baron de Wrangel : {Wrangel est encore vivant. Bats-le sans pitié }. [Juillet 1922]. Typographie MGSNKh. N° 102. 68 x 48 cm. Armée d’un glaive, l’Armée Rouge s’apprête à frapper l’Armée Blanche (on lit les noms de Dénikine, Wrangel, Youdénitch & Kotlchak), dans la région de Donetsk (Donbass). Coup de glaive à la marge supérieure

Alexandre Blok. Les Douze. Paris, Editon d’art La Cible, 1920. Un volume in-4°, broché. Traduit du russe par Serge Romof. 27 illustrations d’après les dessins de Michel Larionow. A la première garde, longue dédicace manuscrite signée. Joint : Invitation au vernissage des expositions N. Gontcharova (théâtre, 29 mai 1952) et M. Larionov & N. Gontcharova (peintures, 11 juin 1952), Carton triptyque.

L’atelier des peintres et illustrateurs

Alexandre Benois. Projet de décoration pour l’opéra Faust, au théâtre de la Scala à Milan. 1948. Encre, crayon et aquarelle sur feuille (21,7 x 32 cm) ; monté sur carton. Signé à l’encre, en français, daté et localisé, en bas à gauche ; daté en bas à droite (« 5. X. 48 »). Au dos, au crayon, signé, daté et titré « Faust II. Esquisse de la version défnitive ».

Dmitri Stelletsky (1875-1947). Les quatre soleils, ou quatre princes. 1940. Gouache sur papier (39 x 78 cm à la vue) ; dans son cadre vitré d’origine. Signé & daté en bas à gauche. Cette scène des « quatre soleils », ou « quatre princes », s’inspire du chant du prince Igor qui est le plus ancien texte poétique russe (XIIe siècle). Ces quatre princes sont Igor, Vsevolod, Sviatoslav Olgovitch et Vladimir Igorevitch ; ils furent fait prisonnniers par les Polovtsés lors de la campagne menée par le prince Igor contre ce peuple, en 1185. Dans cet épisode, les nuages couvraient le ciel, et la pluie tombait comme des fèches.

Erté (Roman Tirtof). Modèle de coifure féminine. Paris, vers 1920-1930. Encre sur papier (25 x 19 cm).

Léandre Vaillat. Olga Spessivtzeva, ballerine, en marge des Ballets Russes et des Ballets de l’Opéra de Paris. Paris, Compagnie française des arts graphiques, 1944. Un volume in-4°, en feuilles sous chemise et emboîtage. Illustré de six gravures de Bouchêne. Tiré à 518 exemplaires, celui-ci n° 41. Ex-libris de Serge Ernst et de Dimitri Bouchène. Au justifcatif, huit lignes autographes de Dmitri Bouchène : « Cet exemplaire est unique. Il contient six nouvelles gouaches variantes de celles que j’avais faites pour ce livre, peintes par moi pardessus les bois gravés. Dmitry Bouchène ». En efet, tous les bois gravés présents dans ce livre (bois pleine page, lettrine, sous-titre au faux-titre) sont surpeints à la gouache. Très bel exemplaire, unique de par les gouaches de Dmitri Bouchène.

Alexandre Pouchkine. Boris Godounov. Paris, la Pléiade, 1925. Un volume in-4°, broché. Traduction de J. Schifrin. Illustrations de Vassili Choukhaef. Tiré à 430 exemplaires.

Alexandre Pouchkine. {Conte du pêcheur et du poisson}. Péterbourg & Berlin, Z. I. Grjebine, 1922. Un volume in-4°, sous sa couverture rigide illustrée. Dessins de Vl. Konachévitch. Sur le titre, dédicace manuscrite, en russe, de Grjébine à Kirotchka (novembre 1922).

 La chambre des écrivains, 

Mikhaïl Lermontov. Copie manuscrite de son célèbre poème licencieux Oulancha (la femme du Ulhan). 1834. Un bi-feuillet in-folio (deux pages). Copie d’époque, d’une main inconnue. La dent des rats a dévoré quelques lettres marginales. A l’Ecole de Cavalerie où le jeune Mikhaïl Lermontov (1814-1841) était inscrit (1832-1834), les élèves constituaient chaque semaine, en un seul exemplaire, un recueil de poèmes, récits & dessins que chacun composait et remettait en original. Le jeune Lermontov était assidu à ce divertissement, et composa un grand nombre de poèmes, dont la plupart ont disparu depuis lors. Le poème Oulancha, écrit au cours de l’année 1834, fut immédiatement apprécié par les autres élèves, qui en frent des copies pour le difuser. L’aspect licencieux du texte ft bannir son auteur de la bonne société pétersbourgeoise. Nous présentons ici l’une de ces copies d’époque, où les passages les plus crus furent omis ; il s’agit probablement de la plus ancienne copie conservée de nos jours, et la seule disponible en mains privées.

Alexis Remizof. • Reçu signé, à V. F. Zeeler, de la somme de 500 francs. 17 janvier 1943. • Mot à Vladimir Féodorovitch Zeeler, lui demandant sa carte de membre [de l’Union des journalistes & écrivains russes]. 1946.

Feodor Ivanovitch Chaliapine. Ensemble de neuf négatifs photographiques représentant la famille et les amis de Chaliapine, à Saint Jean de Luz et à Biarritz. Vers 1930.

la bibliothèque

Alexandre Pouchkine. {Œuvres}. Pétrograd, Brokhaus-Efron, 1909-1915. Six volumes in-4°, demi chagrin à coins, médaillon à l’efgie de Pouchkine sur le premier plat, dos à nerfs.

Général A. P. Bogaevsky. {Mémoires, 1918. La campagne de Glace}. New-York, Musée de combattants Blancs, 1963. Un volume in-8°, broché.

Le passé militaire. Paris, Association des Cadets, 1957-1974. Cinquante-trois numéros in-4°, brochés (entre le n° 24, de mai 1957, au n° 129, de septembre 1974). Joint : {Recueil de la poésie militaire russe}. Paris, Association des Cadets, 1957. In-4°, broché.

Plus de renseignements: (CLIQUEZ)

Salle Paris, Drouot – salle 6

9 rue Drouot 75009 Paris

Métro: Richelieu Drouot

 

 

 

Le chœur de la cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky fondé à Paris par Eugène Evetz en 1963. En 2007 c’est le protodiacre Alexandre Kedroff en prend la direction. Il est issu d’une génération illustre de musiciens, Alexandre Kedroff hérite naturellement du patrimoine culturel familial.


Depuis sa nomination à la tête du chœur de la cathédrale, il se consacre entièrement à cette fonction et contribue à l’enrichissement du répertoire par des compositions de son père et de son grand père, ainsi que par des œuvres basées sur les mélodies anciennes russes du chant neumatique « znamenny ».
Le chœur de la cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky, en plus de la liturgie, donne des concerts en France et à l’étranger. À Saint-Pétersbourg en 2010 où pour la première fois de son histoire, le chœur traverse les frontières de la Russie et vient chanter sur sa terre d’origine. Le temps d’une soirée, il vous transportera, là-bas, au cœur de cette profonde et émouvante musique orthodoxe qui nous parle d’une culture à la fois proche et lointaine.

Cathédrale Alexandre Nevski

12, rue Daru – 75008 Paris

Métro: Ternes , Courcelles

Tarifs: 10€ gratuit pour les moins de 12 ans

 

 

Il y aura plein de belles choses rapportées de Russie, comme d’habitude, plusieurs boutiques et créateurs soutiennent l’évènement … Robert et Martine Giraud seront présents pour vous dédicacer leurs contes pour enfants…. Et il y aura des bonbons russes, du thé et du vin chaud!!!

Dernier voyage dans la région de Perm de l’association : CLIQUEZ
Vous pourrez y découvrir tous les cadeaux que nous avons faits dans le cadre de notre projet “Tous pour Perm 2017”, aux orphelinats de la région, ainsi qu’au groupe d’enfants handicapés de Kungur.
Vous y verrez aussi les visites dans les écoles, au sanatorium, dans les centres culturels…
Merci encore pour votre soutien!
ESPACE OXYGÈNE
Impasse Cordon Boussard
(à la hauteur du 247 rue des Pyrénées), 75020,  Paris
Métro: Gambetta
Bus: 26, 60, 61, 69, 102

PROGRAMME des manifestations

dans le cadre des “Journées de la Russie en France”

Centre Spirituel et Culturel orthodoxe russe 

Mercredi 6, jeudi 7 et vendredi 8 décembre 2017

  Mercredi 6 décembre

11h00-13h00: Conférence «La coopération avec les compatriotes russes: nouvelles formes» Amphithéâtre du Centre

Modérateur: M. Vadim Duda, directeur de la Bibliothèque de la littérature étrangère Intervenants qui présentent les projets nationaux de la Russie:

1. Mme Elena Kalnitskaya, directrice générale du Domaine national de Peterhof;

2. M. Alexandre Kobak, directeur de la Fondation Dimitri Likhachev;

3. Mme Anna Gromova, présidente du conseil de supervision de la Fondation «Société éducative d’Elisabeth et de Serge» – «Itinéraire à la mémoire de la Famille Impériale»;

4. Mme Natalia Narotchnitskaïa, présidente de la Fondation de la perspective historique

Participants du côté russe:

1. Mme Elena Kalnitskaya, directrice générale du Domaine national de Peterhof;

2. Mme Olga Khomova, directrice générale de la Capella académique de Saint-Pétersbourg;

3. M. Victor Léonidov, bibliographe de la Maison des russes de l’étranger

13h00 Pause-café

15h00-17h00 Table ronde «La place de l’émigration russe dans la conservation des liens spirituels entre la Russie et la France au XX-XXI siècles» Amphithéâtre du Centre

Modérateur: M. Vadim Duda, directeur de la Bibliothèque de la littérature étrangère

Intervenants:

1. M. Victor Léonidov, bibliographe de la Maison des russes de l’étranger; 2.

M. Alexandre Troubetzkoï, président de l’Union de la Garde impériale russe;

3. M. Dimitri Schakhovskoy, président de l’Union de la noblesse; Projet au 01.12.2017 2

4. M. Dimitri de Kochko, président de l’association «France-Oural»;

5. Mme Irina Krivova, présidente de l’Union des russophones de France;

6. M. Yves Hamant, professeur à l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense

Participants du côté russe:

1. Mme Anna Gromova, présidente du conseil de supervision de la Fondation «Société éducative d’Elisabeth et de Serge»;

2. Mme Elena Kalnitskaya, directrice générale du Domaine national de Peterhof;

3. M. Alexandre Kobak, directeur de la Fondation Dimitri Likhachev;

4. Mme Natalia Narotchnitskaïa, présidente de la Fondation de la perspective historique;

5. Mme Olga Khomova, directrice générale de la Capella académique de Saint-Pétersbourg.

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PROGRAMME de la clôture de l’Année franco-russe

du tourisme culturel 2016-2017

Les jeudi 7 et vendredi 8 décembre 2017

Jeudi 7 décembre

14h00 – 14h45: Ouverture du Forum russo-français du tourisme et du patrimoine culturel. Séance plénière (Amphithéâtre du Centre)

Intervenants :

1. S.E.M. Alexey Meshkov, ambassadeur de la Fédération de Russie en République Française;

2. Mme Alla Manilova, vice-ministre de la Culture de la Fédération de Russie;

3. M. Laurent Bili, directeur général de la mondialisation, de la culture, de l’enseignement et du développement international du M.A.E. de la République Française;

4. Mme Florence Mangin, directrice de l’Europe continentale du M.A.E. de la République Française; Projet au 01.12.2017 3 14h45-15h00

5. Mme Elena Kalnitskaya, directrice générale du Domaine national de Peterhof;

6. Mme Anne-Isabelle Vignaud, directrice adjointe de la Direction du Développement culturel et des publics du Centre des monuments nationaux

Point de presse pour les intervenants de la séance plénière.

I5h00 – 17h00 Panel: Itinéraires culturels russo-français. Questions de la coopération des milieux d’affaires du tourisme russes et français. (Amphithéâtre du Centre)

Modérateur: Mme Alla Manilova, vice-ministre de la Culture de la Fédération de Russie

Intervenants:

1. M. Philippe Faure, président du Conseil d’administration de l’agence «Atout France»;

2. M. Nicolas Monquaut, chargé de mission Tourisme Culturel auprès du Secrétaire général du Ministère de la Culture;

3. Mme Elena Kalnitskaya, directrice générale du Domaine national de Peterhof;

4. M. Thierry Gausseron, administrateur général du musée national des châteaux de Versailles et de Trianon;

5. M. Alexandre Kobak, directeur de la Fondation Dimitri Likhachev;

6. M. Hervé Dejean de la Bâtie, conseiller diplomatique à la Mission du Centenaire de la Première Guerre mondiale

7. Mme Natalia Metelitsa, directrice exécutive du Musée de l’Art théâtral et musical de Saint-Pétersbourg;

8. Mme Elena Bogdanova, directrice du Domaine national de Kiji;

9. M. Sergueï Nekrasov, directeur du Musée national de Russie A.Pouchkine;

10. Mme Natalia Marzoeva, président du Festival «Les Saisons de la Gastronomie»;

11. M. Mikhail Ouchakov, directeur de l’Association nationale des offices du tourisme de la Russie;

12. Mme Inessa Korotkova, directrice du bureau «Atout France» en Russie;

13. Mme T.Maltseva, directeur du développement de l’agence touristique «AMSLAV»

17h00 – 18h00 Séance de la présentation de la Coupe du monde de football 2018.

Modérateur: Mme Nana Gvitchia, directrice adjointe du Comité du développement du tourisme de Saint-Pétersbourg Intervenants:

1. M. Alexandre Djordjadze, directeur du Département du Comité d’organisation de la Coupe du monde de football FIFA 2018 en Russie;

2. M. Vladimir Popkov, vice-gouverneur de la région de Volgograd;

3. Mme Svétlana Zagrébina, vice-ministre du Tourisme de la région de Kaliningrad;

4. M. Pascal Mas, conseiller du représentant plénipotentiaire de la République de Tatarstan en France;

5. Mme E.Karaseva, employée du ministère du développement économique de la région de Rostov;

6. M. A.Tcherednitchenko, représentant de l’office à Paris du Comité de candidature EXPO-2025 de la ville d’Ekaterinbourg de la région de Sverdlovsk (Amphithéâtre du Centre)

19h30 – 21h00 Concert «Ambassade de la maîtrise» Amphithéâtre du Centre

Vendredi 8 décembre 

10h00 – 11h30 Echanges. Сontacts au format B2B (Foyer de l’amphithéâtre du Centre)

11h30 – 12h30 Séminaire «Engineering dans le domaine du tourisme» (Amphithéâtre du Centre)  Modérateur: Mme Inessa Korotkova, directrice du bureau «Atout France» en Russie

Participants:

1. Mme Corinne Lespinasse-Taraba, sous-directeur ingénierie de l’agence «ATOUT France «Ingénierie et développement des territoires»»;

2. M. Mikhaïl Ouchakov, directeur de l’Association nationale des offices du tourisme de la Russie;

3. Mme Ekaterina Chadskaya, directrice de l’office Nord-Ouest de l’Union de l’industrie du tourisme de la Russie;

4. M. Alexandre Sirtchenko, adjoint au directeur général TUI Russie&CEI;

5. Mme Svétlana Zagrébina, vice-ministre du Tourisme de la région de Kaliningrad.

12h30 – 14h00 Pause-café Foyer de l’amphithéâtre du Centre

14h00 – 16h30 Conférence « Pèlerinage des Russes et des Français vers les lieux sacrés orthodoxes» Amphithéâtre du Centre

Modérateur: M. Yuri Minulin, directeur général du service de pèlerinage «Radonegh» / M. Miguel Palacio, conseiller du directeur de la Bibliothèque de la littérature étrangère

Intervenants:

1. Mme Anna Gromova, présidente du conseil de supervision de la Fondation «Société éducative d’Elisabeth et de Serge»;

2. M. Vladimir Dervenev, chef du service de pèlerinage du Diocèse de Saint-Pétersbourg;

3. M. A.Novikov, assistant du responsable du Centre de pèlerinage de la Laure de la Trinité-Saint-Serge;

4. M. Vadim Volkov, ministre du tourisme de la région de Lipetsk;

5. Mme Elena Péreskokova, ministre du tourisme de l’administration de la région de Vladimir;

6. Père Nicolas (Nikichine), responsable du service des pèlerinages du Diocèse de Chersonèse;

7. M. A.Maslov, représentant du Diocèse de Chersonèse.

16h30 – 19h00 Temps libre

18h00 Départ de la délégation russe à l’ambassade de la Fédération de Russie.

19h00 – 20h30 Cérémonie solennelle de clôture de l’Année russo-française du tourisme culturel 2016-2017 Concert du groupe instrumental «BIS-KVIT».

L’inscription est obligatoire: ambrusbranly@mail.ru

Tournée en France du Cirque National de Russie

“L’ÎLE des RÊVES”

 

Aimez-vous lire? Rêver?

La qualité du spectacle est à l’image de sa directrice artistique, Darya Kostyuk, également maître de cirque et membre de l’académie de l’art du théâtre de Russie.

Darya Kostyuk

Darya KOSTYUK issue d’une grande famille du cirque, elle a commencé son activité en 1997 comme ‘djiguitovka” (cavaliere djiguitik), puis comme dresseuse de singes au grand Cirque de Moscou. En 2009 elle est diplomée d’étude Academique de l’art de Théâtre de Russie. Darya a de nombre prix professionnels:
2000 – Lauréat du prix National “CIRQUE”
2000- Prix d’Argent du Festival international en Italie
2001 – Prix du Festival International de Cirque “PREMIER RAMPE” a Monte-Carlo (Monaco)
2004 – Prix de Bronze au III-ieme Festival-Concours de Cirque de Russie
2009 – Laureat du Prix d’Etat de Russie
2013 – Prix d’OR du YI Festival International de Cirque a IjevskAuréolée de nombreux prix de festivals internationaux réputés (festival international de Cirque de Monte Carlo, des Pays Bas, Italie…), elle a créé 20 spectacles différents dont “L’île des rêves”, le dernier en date.

La découverte de “L’île des rêves”, un livre antique déniché au fond d’une bibliothèque, propulse au cœur d’un tourbillon de fantaisie et d’émotions aux quatre coins du monde. Ouvrons vite sa première page et plongeons dans un océan de fantaisies et d’émotions!

Comme par enchantement, chaque étape de ce voyage fabuleux inspire un numéro magique. Sur scène, plus de trente artistes virtuoses — gymnastes, clowns, jongleurs, acrobates, illusionnistes (il y a même des chiens savants…) sont résolus à surprendre et faire rêver.

Vous visiterez  Venise,  un carnaval du Brésil, les fresques d’Egypte, vous vous promènerez sur Montmartre et deviendrez les témoins de l’aurore boréale…

Les transformations, les illusions et intrigues, le vol sur ballon, la  grâce et la virtuosité des gymnastes, le charme de la beauté mystique!

 

Vendredi 08/12/2017 à 20h30 — Centre Culturel Guy Gambu,27950 St-Marcel,Réservation  02.32.64.34.64

Samedi 09/12/2017 à 20h — LES ARENES, Parc Lavoisier, rue Michel Chasles, 59494 Petit Fôret, Réservation: 03 27 32 47 91

Dimanche 10/12/2017 à 16h, ESPACE DE FORGES – 76440 Forges les Eaux, Réservation: 02 32 89 80 80

Jeudi 14/12/2017 à 20h30  — VENDESPACE, 85555 Mouilleron le Captif, Réservations 02 47 31 15 33
Samedi 16/12/2017à 15h30 — ZENITH D’ORLEANS, 45000 Orléans,Réservation: 02 47 31 15 33

Dimanche 17/12/2017 à 15h30 — L’ACCLAMEUR, 79000 Niort, Réservation 02 47 31 15 33

 

Tarifs: de 16 à 48€ en fonctions des villes et de la catégorie des places.

 

 

 

LE CHŒUR RUSSE DE PARIS ZNAMENIE :


Ensemble formé depuis 2009, sous la direction d’Ekaterina Anapolskaya.
Le répertoire de l’ensemble est constitué de plus de soixante pièces de musique liturgique russe bien souvent écrites par les plus illustres compositeurs russes (Tchaïkovski, Rachmaninoff, Balakirev, Tchesnokov, Gretchaninoff, …) mais aussi de musique profane : chœurs d’opéra, musique de chambre, chants populaires.
Le choeur se produit régulièrement en concert (le plus souvent à Paris) dans le cadre de manifestations consacrées à la musique liturgique orthodoxe russe : concerts de Noel et de Pâques, célébration des 150 ans de la cathédrale orthodoxe russe de Paris, heures musicales de Saint-Roch… .
De plus, la présence en son sein de nombreux solistes permet à l’ensemble d’assurer l’interprétation d’extraits d’opéra. C’est ainsi que l’ensemble a pu proposer récemment des soirée-concerts plus spécifiquement consacrées à l’ exécution de larges extraits (chœurs et ensembles) de certaines œuvres phares du répertoire : Rigoletto et la Traviatta de Verdi, Eugène Onéguine et La Dame de Piques de Tchaïkovski, Prince Igor de Borodine, Roussalka de Dargomijski.

Ensemble Slava

L’ensemble Slava est composé d’une quinzaine d’artistes qui s’attachent à travailler et à faire connaître le répertoire sacré orthodoxe à la croisée des sources orientales et des influences occidentales. Dirigé par Marina Pervychine-Poulet
Cet ensemble est unique en France : c’est le seul choeur de musique liturgique orthodoxe russe composé uniquement de voix féminines. Il donne régulièrement des concerts en France.

Chorale russe de Paris Izbor

Créée en 2010, la chorale russe IZBOR (ИЗБОР) réunit des choristes amateurs russophiles. Direction Olga Rusakova chef de chœur. Elle a étudié la conduite de chœur au conservatoire d’Almaty et de Novossibirsk. Elle a enseigné à Krasnoyarsk où elle a dirigé plusieurs chorales dont le chœur de l’église russe orthodoxe et a fondé le chœur des enfants et de la jeunesse. Elle enseigne et dirige plusieurs chorales dont le chœur d’enfants de l’église des trois saints docteurs à Paris.

Chœur Viesna de Brest

Créé en 2012 et dirigé pendant 2 ans par Zariéma Evloeva à Brest, le Chœur Viesna est aujourd’hui passé sous la prestigieuse baguette de Nodar Tchnba. Après 5 ans d’existence et près de 48 choristes, quelques russes, russophones et une majorité de français, tous passionnés de musique russe et amoureux de la dusha « l’âme slave », le Choeur Viesna compte déjà plusieurs concerts à son actif dont certains dans des lieux prestigieux (Soirée à l’Amirauté, Fête de la musique au Centre d’Art Contemporain Passerelle à Brest, Rencontres musicales de Trévarn, concert russe au Château de Kergroardez, concert à l’église de l’abbaye historique de Daoulas...).

Temple protestant Passy-Annonciation

19, rue Cortemberg

75016  Paris

Métro: Rue de la Pompe

Tarif: 10€

Réservation: 06 50 81 40 52

Lors de fouilles sous-marines pendant la construction du pont de Kertch, en Crimée, des archéologues ont découvert un grand fragment d’une sculpture en terre-cuite en forme de tête d’homme.

L’artefact, trouvé dans la baie près du cap Aq-Burun, pourrait être la représentation d’un dieu grec réalisé sous la forme d’un buste ou d’une statue.

C’est une découverte unique pour la côte nord de la mer Noire car les archéologues n’ont jamais trouvé de sculptures similaires. Afin de déterminer son but, son origine et sa date, les meilleurs experts de l’art grec antique ont été sollicités. Les archéologues comptent aussi étudier la composition de l’argile en laboratoire.

« Pour le moment, nous supposons que la tête en terre cuite a été fabriquée en Asie mineure au Ve siècle avant J.-C. », a déclaré le chef de l’unité d’archéologie sous-marine Sergueï Olkhovskiï. Mais d’autres savants mettent en doute l’authenticité de cet artéfact déclarant que c’est un faux. Affaire à suivre !

D’anciens monuments en pierre découverts près de la Mer Caspienne

 Structure en pierre massive, remontant à 1500 ans, découverte le long de la Mer Caspienne.  ©Evgeniï Bogdanov
Un complexe massif en pierre vieux de 1500 ans, probablement construit par des tribus nomades, a été découvert près de la côte est de la Mer Caspienne au Kazakhstan.L’époque et la région désignent les Huns, mais pas le style de ces artéfacts. Un nouveau mystère !

Le complexe comprend de nombreuses structures en pierre éparpillées sur 120 hectares.Les plus petites structures en pierre ne font que 4x4m et les plus grandes 34x24m. Elles sont “faites de dalles de pierre insérées verticalement dans le sol“, ajoutent les archéologues. Certaines des pierres, qui ressemblent un peu à celles de Stonehenge, ont des gravures représentant des armes et des créatures, site plus ancien que le célèbre site britannique érigé en plusieurs époques à partir, au moins, de 2.800 avant J.C. et est aussi nettement plus petit.

L’une des plus spectaculaires découvertes sont les restes d’une selle faite en partie avec de l’argent et recouverte d’images de verrats, de cerfs et de “bêtes de proies” qui pourraient être des lions. Les images ont été gravées en relief, ressortant sur le fond en argent. “Les décorations en relief ont été imprimées sur la face avant” écrivent Astafiev et Bogdanov.

Les deux chercheurs pensent que d’anciens artisans ont conçu les images en cuir avant de les coller sur des planches de bois. “Au final, des plaques d’argent auraient été posées sur les formes avant d’être fixées” disent-ils.

Les recherches sont toujours en cours et l’équipe prévoit de publier un autre article sur les recherches concernant la selle en argent en 2017. Elle espère informer le public du site récemment trouvé.

Exposition

“Alexandre Zaïtsev et son Cercle d’Amis”

30 novembre au 16 décembre 2017

Académie Stieglitz, Saint Pétersbourg

Au Musée éducatif des arts appliqués SPGHPA eux. A.L. Stieglitzse tient une grande exposition jubilaire du professeur honoraire de la SPGHPA . Alexander Stieglitz Zaitsev Alexandre Pavlovitch et ses étudiants ” Alexander Zaitsev et son cercle.”

Alexander Zaitsev est né en 1937 à Leningrad. Il est diplômé de l’Institut d’État de peinture, de sculpture et d’architecture de Leningrad du nom de l’Académie Repine. Il est membre de l’Union des artistes de Russie. Il a participé à de nombreuses expositions en Russie et à l’étranger. Les plus significatives: “Classiques non classiques” 1998 The State Hermitage. “Abstractionisme en Russie. Le vingtième siècle “, 2001, le Musée d’Etat russe et Avant-garde sur la Neva. La seconde moitié du XX siècle “en 2003, la Galerie Tretyakov, Moscou.

Ses œuvres sont conservées à l’Ermitage, au Musée d’État russe, dans les musées publics et privés de Saint-Pétersbourg, Yaroslavl, Saransk, Tomsk, ainsi que dans des collections privées en Russie et à l’étranger.

En 1961, Alexander Zaitsev a créé sa propre méthode d’étude du plan de l’image, qui est basée sur la relation mathématique de l’image avec le format de l’image. Basé sur cette méthode, il a fait environ 200 interprétations analytiques de peintures et de sculptures de l’Ermitage.

Son activité pédagogique A. P. Zaitsev a commencé en 1964 à l’école Tavrichesky (plus tard l’école du nom de V.A. Serov, maintenant Saint-Pétersbourg HRC N. Roerich). Il y a reçu ses premiers élêves qui avaient les mêmes idées. Depuis 1973. Il a commencé à enseigner au département de dessin de l’Académie d’art et d’industrie de Saint-Pétersbourg. A. L. Stieglitz. Dans la même année A.P. Zaitsev a été chargé de diriger la société scientifique étudiante du département de dessin. (CHO) où il a familiarisé les étudiants avec ses méthodes de recherche de l’image. Depuis 1981. Il a commencé à donner des conférences sur ce sujet. A.P. Zaitsev est l’auteur de plusieurs livres et articles où la littérature est associée à la recherche dans le domaine de l’art visuel.

“St Pierre et la Porte du Paradis”.

Beaucoup d’étudiants d’Alexandre Pavlovitch sont devenus des artistes célèbres. Ils participent activement à la vie artistique de Saint-Pétersbourg. Leurs œuvres sont achetées par des musées.  Ils sont  presque tous enseignant selon l’exemple de leur professeur dans les universités de design de Saint-Pétersbourg. Les idées d’Alexander Zaitsev sur la composante mathématique des peintures se reflètent dans le développement et la pédagogie des élèves.

Les participants à l’exposition:

Alexandre KONDRATYEV, Victor BURTAS, Gafour MENDAGOLIEV, Alexandre GOLOMAZOV, Sergueï BORISOV, Marc TUMIN, Viacheslav KhOMUTOV, Natalya TERRE, Igor VASILYEV, Elena BOCHAROVA, Vera SOLOLOV-ZAÏTSEV, Tatiana GUDOVA, Marat MUNIROV, Fedor ZAYTSEV, Alaxeï ZAYTSEV, Alice VOLKOVA, Oxana TRUL, Boris EFREMOV, ,Pierre MAMKIN, V. LAVDANSKY, Genadi Gavrard, Vera LIKHATCHEVA

L’école est fondée par décret du tsar Alexandre II en 1876, grâce aux moyens financiers de son fondateur, le  baron von Stieglitz  (1814-1884), banquier et industriel. Il a laissé à sa mort un capital de sept millions de roubles pour assurer le fonctionnement de l’école qui prépare des dessinateurs industriels et techniques et de futurs professeurs de dessin des écoles secondaires techniques.  Son premier directeur, de 1879 à 1896, est l’architecte M.E. Messmacher .L’école reçoit sa dénomination actuelle en 2006. Elle enseigne aujourd’hui à environ 1 500 étudiants répartis en trois facultés, art monumental, design et arts décoratifs. Son corps professoral compte quelque deux cent-vingt enseignants. L’Académie à célèbré son 140 ème anniversaire en 2016. (CLIQUEZ)

 

Musée de l’Académie Stieglitz

Sloyanoy Pereulok N° 13, Saint Petersbourg

Ouvert du mardi au samedi de 11h à 17h.