Bataille de Borodino ou bataille de la Moskova.

Nous ne pouvons pas inviter l’Autriche-Hongrie, mais nous pouvons inviter l’Autriche“, ainsi que les dirigeants d’autres pays qui n’existaient pas il y a 200 ans, a pour sa part indiqué le chef de l’administration présidentielle russe Sergueï Ivanov, qui présidait la réunion. Il a appelé le ministère à étudier cette question. Plusieurs ambassadeurs seront invités mais pas les chefs d’états.

Reconstitution de la bataille de Borodino

Plusieurs pays européens participeront aux célébrations. Selon le vice-premier ministre russe Alexandre Joukov, un descendant de Napoléon se rendra en Russie pour les festivités. Une traversée équestre de trois mois reliant la Russie à la France est organisée en juin 2012.

Une fête se déroulera sur le champ de Borodino, théâtre de la fameuse bataille franco-russe de 1812 que les Français appellent la bataille de la Moskova, avec la participation de clubs de l’histoire militaire de France, de Pologne, de Belgique et d’Ecosse. Fêtes lancées en juin, qui se prolongeront jusqu’à la fin de l’année, soit une durée équivalente à celle des combats qui ont fait rage en Russie en 1812.

Carte de la bataille de Borodino le 7 septembre 1812.
En bleu l'armée française et en rouge l'armée russe.

Les informations présentées par le projet présentent de manière détaillée les prémisses et les conséquencesde la guerre, la répartition des forces avant le début des combats et les pertes militaires des pays, les équipements et les armes du début du XIXe siècle et le bilan desbatailles. Les principaux événements de la campagne, la disposition des forces ennemies, les déplacements des armées et les lieux des batailles seront présentés sur une carte interactive.

 Les cuirassiers saxons de Latour-Maubourg attaquent les cuirassiers russes.
La redoute Raevsky se trouve à droite, dans la fumée.
À l'arrière-plan, on distingue l'église de Borodino

Le 26 août 1812, les deux armées immenses – russe, dirigée par Koutouzov et la Grande Armée de l’Empereur français Napoléon se sont rencontrées face à face. Les français fonçaient vers Moscou, l’ancienne capitale russe pour frapper la Russie eau cœur. Koutouzov a décidé de donner l’ assaut général dans le champ de Borodino, ayant  appliqué au préalable la politique de la terre brûlée sur près de 2 000 km entre la frontière russe et Moscou

Le général Koutouzov sur le champ de bataille de Borodino.

Dans le village de Gorki, où était situé son poste de commandement, s’élève le monument à Koutouzov, raconte Ludmilla Tourachova,  employée du musée militaire et historique de Borodino:
” Cet obélisque tétraédrique en granit rouge est couronné par l’aigle de bronze qui plane – le symbole de la victoire. Sur l’obélisque, on voit une  épée dorée – l’avertissement  aux ennemis sur le châtiment. Sur le bas-relief de bronze, est  représenté Koutouzov avec ses compagnons d’armes le jour de la bataille. Sur le piédestal, on peut lire ces paroles : l’Ennemi est rejeté ».

Monument à la gloire du général Koutouzov.

Tout le champ de Borodino est couvert de monuments. Ils s’y trouvent par groupes, ou séparément, au milieu

des vastes prairies. Ce sont des tours, des obélisques, des colonnes,  des pierres de forme irrégulière.

Principal monument (27 mètres de hauteur) à la gloire de cette victoire .

Sur eux, on voit des aigles en  bronze, des bas-reliefs, des couronnes de laurier et des croix de Saint-Georges.

Un des monuments.

Au centre du champ de Borodino, il y a un musée militaire. Le bâtiment moderne a été construit en 1912.

Musée historique de Borodino .

Devant le musée, on voit  les canons de l’armée napoléonienne. Au seuil du 200ème  anniversaire de la bataille de Borodino et le jour de la bataille, le 7 septembre, à Borodino se passeront diverses manifestations. Une fête se déroulera sur le champ de Borodino, théâtre de la fameuse bataille franco-russe de 1812 que les Français appellent la bataille de la Moskova, avec la participation des clubs de l’histoire militaire de France, de Pologne, de Belgique et d’Ecosse.

Un musée de la Guerre de 1812 sera inauguré dans la capitale russe à l’automne prochain, cent ans après l’adoption de la décision portant sur sa création. Il sera rattaché au Musée historique d’Etat“, a déclaré M.Boussyguine intervenant lors d’un congrès des descendants de participants à la Guerre de 1812.

La décision de créer ce musée a été prise en 1912. Une importante collection a été rassemblée grâce aux familles des participants des campagnes de 1812-1814. La Première Guerre mondiale, la révolution bolchévique de 1917 et l’instauration du pouvoir soviétique ont empêché la réalisation de cette initiative.

M. I. Koutouzov sur le champ de bataille de Borodino(toile de Guerasimov) 

Moscou possède un musée-panorama “Bataille de Borodino”, hébergeant une installation panoramique consacrée à l’une des plus grandes batailles de la Guerre de 1812.

Musée du panorama de Borodino à Moscou.(38, Kutuzovsky prospect)

C’est à moins de 150 km de Moscou que se déroula à Borodino, le 7 septembre 1812, l’une des batailles les plus importantes de la campagne de Russie.

Elle opposa les armées françaises de Napoléon (130 000 hommes, 28 000 cavaliers, 587 canons) aux armées russes dirigées par Koutouzov (135 000 hommes, 25 000 cavaliers, 624 pièces d’artillerie).

Korneev et ses cuirassiers contre les troupes françaises.  

Les combats durèrent plus de quinze heures sous un feu ininterrompu, semblable au roulement du tonnerre selon les dires des témoins.

Napoléon a dit:”Des cinquante batailles que j’ai données, la plus affreuse est celle livrée par moi devant Moscou. Les Français s’étaient montrés dignes d’être vainqueurs, les Russes avaient conquis le droit d’être considérés comme invincibles“.

La bataille de Borodino fut terrible en pertes humaines : 20 000 blessés et 10 000 tués chez les Français dont les généraux Montbrun, Caulaincourt, Compère, Plauzonne, Lanabère, Romeuf, Marion et Tharreau ; 35 000 blessés et 15 000 tués chez les russes dont les généraux Bagration, Kutaizov et Toutchkov.

Reconstitution d'une charge .

Le projet spécial “1812. Guerre et Paix. Nouvelle vision” faite suite à la série de programmes éducatifs, informationnels et historiques réalisés par RIA Novosti, comme les projets Titanic, Gogol. 200 ans, Bataille de Poltava, Tchekhov-2010, Gagarine, qui présentent sous une forme accessible et populaire des faits historiques célèbres, en les combinant avec des éléments interactifs divers et variés – jeux, quiz, mots-croisés, concours et contenu multimédia.

Pour le 200ème anniversaire sont attendus pas moins de 300 000 spectateurs venant des quatre coins du monde.
Participeront à la reconstitution près de 3000 fantassins, 250 cavaliers et un grand nombre d’artilleurs et leurs canons.

Les reconstitutions se passeront les 1er et 2 septembre 2012, sur la grande plaine de Borodino à quelque 100km à l’ouest de Moscou. La grande reconstitution ayant lieu le 2 septembre .

Des invités de France, d’Autriche, de Pologne et d’autres pays européens, les représentants des milieux scientifiques, culturels et religieux russes, ainsi que des descendants des participants à la bataille de Borodino de 1812 et les anciens combattants de la Grande guerre patriotique de 1941-1945 participeront aux festivités.

Le président russe Vladimir Poutine assista dimanche 2 septembre à une cérémonie commémorative.

Toute la population s’est élevée contre les envahisseurs. Son héroïsme sans précédent, sa force spirituelle et son attachement profond à sa terre ont donné à notre pays une immense force qui n’avait jamais été observée auparavant“, a déclaré M. Poutine au pied d’un monument érigé sur l’ancien champ de bataille.

Le président russe a ensuite salué les personnalités et notamment Valéry Giscard d’Estaing qu’il a remercié “infiniment” d’être venu à Borodino assister à cette reconstitution à laquelle l’Etat russe a consacré 36 millions de roubles (près de 900.000 euros).

“La France et la Russie ont été du même côté pendant les deux guerres mondiales”, a dit l’ancien président français à M. Poutine, selon les images de la chaîne de télévision publique Rossia 24.

“On a passé plus de temps ensemble qu’à se faire la guerre”, lui a répondu M. Poutine, soulignant que “la France avait presque toujours été un partenaire stratégique de la Russie”.

Sur le champ de bataille entouré d’une forêt, des cavaliers de la garde impériale russe ont affronté des soldats à cheval de la Grande Armée de Napoléon équipés de fusils à silex (l’arme des guerres napoléoniennes).

Fusil à silex Pressol et Martin.

Parmi les 3.000 acteurs, des centaines d’hommes en costume d’époque de part et d’autre, armés de sabres et d’épées, ont avancé en rangs serrés et se sont livrés à des combats sous les yeux et les acclamations de nombreux spectateurs – jusqu’à 300.000 selon les organisateurs – hommes, femmes et enfants qui ont bravé le froid automnal (10 degrés Celsius) et la pluie fine.

Pour vous rendre à ces manisfestations Artcorusse vous propose

de cliquez dans la bannière ci-dessous:

Les adhérents d'Artcorusse ont un avantage non négligeable 
renseignements à notre secrétariat.


Le 12 août à Moscou, les cosaques en cosatumes d'apparat, ont entamé leur route qui
les mènera en Biélorussie, en Pologne, en Lituanie, en Allemagne, puis en France.
Crédits photo : SERGEI KARPUKHIN/REUTERS

Autre fait marquant des célébrations du bicentenaire, une vingtaine de cosaques russes sont

partis début août de Moscou à cheval en direction de Paris, randonnée  organisée par Pavel Mochtchakov, sous la direction de l’Ataman  Alexandre Koliakine.

L'Ataman Alexandre Koliakine

Pour un voyage de plus de 2.500 kilomètres sur les traces de leurs ancêtres qui avaient

poursuivi Napoléon en 1812 après sa campagne en Russie.

Six pays vont être traversés, la Russie, le Bélarus, la Pologne, la Lituanie, l’Allemagne et la France

Video Ria Novosti: (CLIQUEZ)

Ils ne pourront rentrer dans la capitale, le Quai d’Orsay ayant décidé de les recevoir

sollennellement à Fonteinebleau, où Napoléon Ier avait abdiqué en 1814.

Une fois sur place, ils espèrent, mais sans les chevaux cette fois,

aller jusqu’à Paris et se “laver les pieds dans la Seine”,

ironise le chef Alexandre Koliakine.

l'Ataman Alexandre Koliabine

Les cosaques russes, qui participent à une traversée équestre Moscou-Paris à l’occasion du bicentenaire de la victoire russe dans la Guerre patriotique de 1812, ont quitté jeudi 6 septembre Varsovie, soit 26 jours après leur départ de Moscou et ont déja parcourue 1 250 km.

17
Nov

Nataliia Kolobova à IG Gallery

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Exposition

Nataliia Kolobova

“Croisement”

du mardi 20 novembre au dimanche 9 décembre 2018

 

Exposition de Nataliia Kolobova est un événement, mais  pas uniquement pour la galerie qui l’expose, mais pour de nombreux amateurs et collectionneurs en France.

L’artiste-peintre Nataliia Kolobova est née en 1963 à Kostroma . En 1985 elle termine la faculté des arts de l’Institut pédagogique de N.A. Nekrasov à Kostroma. Entre 2003 et 2006 Nataliia est en tête de l’Organisation régionale de Kostroma “L’Union des artistes de Russie”. En tant que présidente du Conseil d’administration de cette organisation elle lance un grand nombre d’expositions de peintres de sa région à Kostroma,  à Moscou, à Saint-Pétersbourg, et à Iaroslavl.  Ces dernières années, dans le but d’étudier et d’exposer, Nataliia voyage et découvre la France, l’Italie, l’Espagne, la Grèce et le Portugal. Les travaux de l’artiste sont exposés dans les musées des Beaux-Arts à Kostroma et à Belgorod, ainsi que dans des collections privées en Russie et à l’étranger. Le principal sujet de ses œuvres est le paysage urbain.

La créativité de Nataliia s’ouvre par des angles inattendus: paysages de la Russie centrale, natures mortes et bouquets exquis, art urbain. Le batik décoratif et expressif, à l’improviste.

Il n’y a pas de contradiction entre les styles ou entre  les expériences dans sa palette, elle ne change pas sa coloration sourdine, avec son gris délicieux, qui se manifeste en blanc, noir, bleu, vert foncé.

Mais tout à coup, le coucher du soleil clignote en orange et une tension dramatique intérieure devient alors claire, quand sous une couleur de fond sourdine il y a une explosion de couleur et de la passion.

Perspective imprévu change la composition tout à fait réaliste et le travail est né, un travail comme “Fountain” de Stravinsky que le Jury de la Compétition de Leonardo da Vinci à Florence en 2013 a attribué le premier prix,  en 20l4 le Prix de la Fondation Taylor pour son tableau « Vielle ville » (dans le cadre du salon Art Capital, France), en 2015 le diplôme « La toile d’or » pour son batik « Quai de la Seine » (France), la Médaille d’or du mérite artistique de l’Union des Artistes de Russie.

Le 21 novembre 2019 Nataliia Kolobova recevra le Prix de l’Académie des Beaux Arts de Paris récompensant chaque année les meilleurs artistes de France. Participation régulière au Salon des Artistes Français et du Salon de Dessin & peinture à l’eau au Grand Palais.

Nataliia Koobova a participé à plus de 70 expositions en Russie et en Europe. Ses travaux sont inclus dans les collections au travers de nombreux pays du monde. La nouvelle exposition, surprend encore une fois  par la largeur et la diversité du talent de l’artiste de Kostroma, qui est devenu le patrimoine artistique de la France.

Vernissage en présence de l’artiste jeudi 22 novembre de 18h à 21 h.

 

IG- Gallery Intelligence
1 Quai Voltaire 75007 Paris, France
 
RER: Musée d’Orsay,
Métro: Palais Royal, Solferino, St Germain des Près.
Bus:24, 27, 39, 48, 68, 75, 95

Ouverture: Mardi – Dimanche 14h – 19h

Tél:033 9 50 44 99 10

o.khlopova@i-gallery.fr

 

16
Nov

Restitution de reliques d’Alexandre II à la Russie

   Publié par: artcorusse   dans Informations

La Russie a reçu les effets historiques  de l’empereur Alexandre II

 

Le tsar Alexandre II (né en 1818 à Moscou, mort en 1881 à Saint Petersbourg), peu de monarques ont été honorés dans l’histoire de l’épithète “libérateur”. Alexander Nikolaevich Romanov méritait cet honneur. De plus, Alexandre II est appelé le tsar réformateur, il dirige les écoles militaires et préside les commissions secrètes sur les affaires paysannes de 1846 et 1848. Il comprend très bien les problèmes des paysans et comprend que les changements et les réformes sont attendus depuis longtemps. Alexandre II, prenant le trône en 1855, reçut un lourd héritage. Pendant 30 ans au pouvoir, son père n’a réussi à résoudre aucun des nombreux problèmes graves et anciens de l’État.

À la fin de l’été 1856, à l’occasion du couronnement, le roi pardonna aux décembristes et aux participants au soulèvement de la Pologne. Il a également suspendu les recrutements pendant 3 ans et liquidé les colonies militaires. Le temps était venu de résoudre la question paysanne. L’empereur Alexandre II a décidé d’abolir le servage, qui faisait obstacle au progrès. Alexandre II dans l’histoire russe est considéré comme un réformateur et un libérateur.

 

Lors d’une soirée de gala, célébrant le bicentenaire de la naissnce du tsar Alexandre II, à l’hôtel Scribe, organisée par le Prince Alexandre Troubetzkoï, président de l’association Alliance Franco-Russe, à Paris le vendredi 9 novembre,  les effets “reliques” historiques du tsar Alexandre II, furent restituées officiellement et remis à son Excellence Alexey Meschkov, ambassadeur de la Fédération de Russie en France, en présence de Monseigneur Nestor.

Les reliques du tsar Alexandre II, avaient été subtilisées par une association russe de Nice.

 

Parmi lesquel il y avait :  la chemise ensanglantée de l’empereur Alexandre II, qu’il portait dans les dernières heures de sa vie, ainsi qu’un portrait réalisé de son vivant.

Outre la chemise et le gilet d’Alexandre II, dans lesquels il était vêtu lors de l’attentat  du 13 mars 1881, l’ambassadeur de Russie a reçu trois foulards portant les initiales de l’empereur, ainsi que son uniforme et son portrait.

Il est à noter que l’attentat a eu lieu le jour où l’empereur avait décidé de lancer le projet constitutionnel véritablement révolutionnaire de M. T. Loris-Melikov, après quoi la Russie devait suivre le chemin de la constitution.  Il y a eu huit tentatives d’attentat contre le tsar. Une voyante lui avait annoncé qu’il aurait 7 tentatives d’attentats contre lui, et que le dernier lui serait fatal ! La première a été commise par un paysan, Alexei Petrov, alors que le souverain se dirigeait des portes du jardin d’été à sa voiture. La seconde remonte à 1867, quand un émigré polonais manqua et frappa un cheval. La troisième a eu lieu en 1879, explosion préparée par des terroristes. L’année suivante, l’empereur était de nouveau confronté à une explosion, mais par hasard, il était en retard pour le déjeuner et seuls les gardes sont morts pendant l’incident. Le 1er mars 1881, la mort d’Alexandre II est due à la troisième explosion d’une bombe.  Ignatius Grinevitsky lança cette dernère bombe directement sous les pieds du souverain, au bord du canal Catherine (actuellement, canal Griboïedov) à Saint Petersbourg.

L’empereur mourut des suites de ses blessures. Sur le lieu de l’attentat fut construit l’église du Saint Sauveur sur le Sang Versé.

Après la mort de l’empereur en 1881, toutes ces objets ont été apportées à Nice par son épouse, la veuve d’Alexandre II, Ekaterina Mikhailovna Dolgorukova, (morte à Nice le 15 février 1922, agée de 72 ans, la maîtresse puis l’épouse morganatique de l’empereur), qui vivait en France après son assassinat. Elle  avait légué plusieurs biens de l’empereur à la cathédrale Saint-Nicolas qui devait les garder et les conserver, (construite en 1912 avec l’argent de la dynastie des Romanov).

 

Alexandre II et Catherine Dolgoroukova

Mais après la révolution, la cathédrale s’est retrouvée entre les mains d’une association russe de Nice. Récemment, avec l’aide du gouvernement français, les objets ont réussi à revenir dans la cathédrale St Nicolas de Nice. Ils ont été remis officiellement  à l’ambassadeur de Russie en France, Alexey Meshkov.

 

Les affaires personnelles de l’empereur, objets du patrimoine historique,  seront visibles dans la crypte de la cathédrale Saint-Nicolas de l’Église orthodoxe russe de Nice, où elles avaient été conservées naguère.

16
Nov

Natacha & Nuit de Princes, péniche Anako

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Soirée de rêves

“Natacha & Nuits de Princes”

Vendredi 23 novembre 2018

de 20h30 à 22h

Péniche Anako

Il sont cinq sur la scène, Natacha chanteuse à la balalaïka,soutenue par un groupe de musiciens hors pair, sa voix, savant mélange de violence et de sensualité, descend en droite ligne de celle des grandes chanteuses de blues ou de flamenco et tzigane. Voix grave et profonde, parfois sensuelle et douce, elle aborde avec beaucoup d’aisance des rythmes qui mêlent chansons tziganes et jazz. Natacha chante en français, anglais, russe, roumain, serbe ou portugais, elle traverse les frontières avec mélancolie, car «  mon pays est chimère sans frontières », dit-elle.

Accompagnée de ces musiciens, Natalia Trocina à la domra, les guitaristes Olivier Cahours l’arrangeur du groupe et Pascal Storch, avec le bassiste Thierry Colson. Ils nous emmènent dans les steppes de la Russie et dans la bohème aristocratiques, grâce aux instruments et aux voix de ces artistes chantant, romances et berceuses russes, airs tziganes et parfois des chants en français. Plus de renseignements sur le groupe: CLIQUEZ

 

Anako fut l’un des douze derniers survivants d’un grand peuple d’Amazonie. Il symbolise à lui seul l’importance qu’il y a à nous mettre à l’écoute des peuples et de leurs diversités culturelles, indispensables à l’équilibre de la famille humaine dans son ensemble. Passerelle entre les cultures des peuples du monde et les générations, insolite et conviviale, la Péniche ANAKO est une invitation au voyage et à la rencontre de l’autre au fil des chemins non balisés. Grands témoins, cueilleurs de mémoires ou nomades passionnés, tous vous invitent à les rejoindre sur la Péniche ANAKO pour donner voix à l’oubli. Monter à bord pour naviguer vers l’autre, c’est déjà s’éloigner du quai figé du quotidien pour partager une part essentielle de l’existence…  Embarquons ?

 

Sortie Avenue Secrétan/Jaurès au Café LE FORMIDABLE vous traversez et arrivez sur le quai de la Loire du bon côté.

 

Péniche ANAKO

Bassin de la Villette
face au 34 quai de la Loire
75019 Paris
Métro Stalingrad ou Jaurès

Tarif 16€

Réservation: 06 70 02 73 10

15
Nov

Trio Kedroff et Vladimir Gomba à Toulouse

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Concert exceptionnel

Kedroff balalaïka trio avec Vladimir Gomba, basse.

Dimanche 2 décembre 2018 à 17h.

Église saint Nicolas, Toulouse

(De gauche à droite) Oleg Ponomorenko, Gaspar Panfiloff et Nicolas Kedroff.

Nicolas Kedroff est issu d’une famille de célèbres artistes russes, sa réputation est internationale. Il a été séduit par le son et le caractère de cet instrument. «La balalaïka, c’est sa vie, mon destin», dit-il, lorsqu’on lui demande pourquoi le choix de cet instrument. Lauréat de plusieurs concours, Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres. Il a su extraire de ce petit instrument triangulaire à trois cordes une telle richesse d’expression musicale qu’on l’a décrit comme «Le Paganini de la balalaïka» (Le Parisien). Il a su créer son propre style de jeu, à la fois mélancolique et plein d’humour, intelligent et brillant grâce à une virtuosité à couper le souffle. Nicolas enregistre actuellement un nouveau disque solo. Il participe à trois formations: un duo avec Oleg Ponomarenko, né en France dans une famille issue de l’émigration russe. Il s’est très tôt intéressé à la guitare et au chant russe. Il a été le premier à faire connaître en France les chansons les plus connues en Russie : Les Millions de Roses, Krokodi… et a accompagné de nombreux ensembles en tant que guitariste et chanteur. Un trio créé en 2009 avec, en plus, Gaspard Panfiloff, qui a été initié par son père dès son plus jeune âge à la musique russe. Adolescent, il rencontre Nicolas Kedroff avec lequel il poursuit passionnément sa formation. A dix-neuf ans, il étudie la balalaïka et la direction d’orchestre à la renommée Académie de Musique Gnessin à Moscou, auprès des plus grands maîtres, il forge son caractère de musicien à travers de nombreux voyages dans le monde entier.

Nicolas Kedroff dirige un ensemble professionnel de balalaïka d’une dizaine de personnes. Il donne également des cours de balalaïka à Paris

Vladimir Gomba, chanteur basse originaire de Crimée, qui entame une carrière en France. Diplômé de l’Université Nationale de la Culture de Crimée. Il a chanté lors des premières productions en Crimée de La Couronne de Pouchkine de Sviridov sur un texte de Pouchkine, de Chimes (Les carillons) de Gavrilin, de L’Ange scellé de Shchedrin, les Chants de Devotion de Denissova ainsi que de l’opéra folklorique ukrainien Koupalo – La Fleur de Fougere de Stankovitch. Vladimir Gomba a participé en tant que soliste à plusieurs enregistrements du Chœur de Crimée. Habitué des premiers prix des concours nationaux (russes) du chant liturgique, Vladimir Gomba possède une remarquable voix de basse.  Il est chanteur invité du Chœur du Théâtre du Capitole de Toulouse et travaille également avec l’Opéra de Monte-Carlo, Monaco.

Il sera parfaitement à sa place au cœur du chœur de l’église Saint Nicolas. Soliste exceptionnel, il saura nous faire quitter les rives verdoyantes de la Garonne, pour d’autres rives, d’autres paysages !

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Église Saint Nicolas

Cette église, à l’origine du nom du quartier éponyme, est dédiée au saint patron « de tous ceux qui vont par eaux et craignent naufrage ». Un saint qui a dû être bien souvent sollicité dans un quartier tel que Saint-Cyprien, victime des crues annuelles de la Garonne, comme celle, tragique, de 1875.

Reconstruit en 1300 dans un style typique du gothique méridional, son clocher octogonal de style toulousain imite ceux de St Sernin  et de l’église des Jacobins : comme eux, il présente des baies géminées couvertes d’arcs en mitre.  À noter les mirandes visibles sous la couverture de la nef qui indiquent la présence d’un chemin de ronde couvert.

Le portail s’ouvre, à la base du clocher, sur la Grande rue Saint Nicolas. Sur le tympan : un haut-relief classé comme groupe sculpté au titre des monuments historiques, représentant l’adoration des mages.

Eglise St Nicolas

36 Grande Rue de Saint Nicolas, 31300 Toulouse

Métro: Eglise st Nicolas, Saint Cyprien, Toulouse

Tarifs: 20€ et 15€

Réservation : 07 60 95 91 37, 07 52 93 39 11

 

13
Nov

26ème Festival du cinéma russe Honfleur

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

 

2018 mettra en avant la femme dans l’industrie cinématographique, puisque parmi les œuvres présentées nombreuses seront celles ayant été produites sous la supervision de représentantes de la gent féminine. D’ailleurs, le jury sera lui aussi cette année composé exclusivement de femmes et présidé par l’actrice Gabrielle Lazure. les spectateurs vont découvrir’une dizaine de films récents de jeunes cinéastes, et une rétro de films classiques. Chaque année, une sélection de 6 à 8 films récents est proposée au jury. Des dessins animés sont aussi programmés pour les enfants, ainsi que des documentaires et courts métrages.

Les principaux événements du Festival ont lieu dans les Greniers à Sel (XVIIe siècle) situés rue de la Ville,
et également au Cinéma Henri-Jeanson (Cours des Fosses), à l’Auditorium de la Médiathèque, et dans les salles municipales. Mais également à Deauville et Pont L’Évêque
En marge du festival, un marché artisanal réunit des exposants russes et français aux Greniers à Sel.

 

Jury 2018

Gabrielle LAZURE, actrice (Габриэль Лазюр, актриса), Présidente du Jury 2018.Actrice, réalisatrice, chanteuse et auteur, Gabrielle Lazure naît à Philadelphie et grandit à Montréal.
En 1978, alors qu’elle est étudiante en psychologie, elle s’installe à Paris et devient  comédienne. Elle débute au cinéma avec Alain Robbe-Grillet dans « La Belle Captive ». Elle tourne dans plus de 70 films et téléfilms, principalement en France, mais aussi au Canada et aux Etats-Unis. En août 2018 elle tient un rôle principal dans «Une Manière de Vivre », le dernier long-métrage de Micheline Lanctôt, avec Laurent Lucas.

Membres du jury:

Sylvie BRAIBANT, journaliste, Dinara DROUKAROVA, actrice, réalisatrice russe, Sylvie VERHEYDE, réalisatrice, scénariste, actrice, Sandrine VEYSSET, réalisatrice, scénariste, productrice.

Jury 2018

FILMS

 

Cérémonie d’ouverture du Festival aura lieu le mercredi 21 novembre à 18h00

“La vie éternelle” d‘Alexandre Christoforov,  réalisateur Evgeni Shelyakin / réalisateur Yevgeny Shelyakin, 2018, Russie, couleur, 104 mn

Alexander Christoforov, dit Alec, a été acteur célébré à l’époque soviétique pour son fils dans «Eugène Onéguine». Aujourd’hui, il gagne péniblement sa vie en jouant un gladiateur dans un parc d’attraction. Méprisé par son ex-femme, igoré par son fils, il est devenu aigri et misanthrope, l’acte qu’un acteur plus jeune et al mustelé louis vole la vedette dan le spectacle Mais il se pourrait que ce soit un tour de force.
Avec Aleksei Guskov, Polina Pushkaruk, Oxana Fandera, Timofey Tribuntsev, Igor Ugolnikov, Roman Kurtsyn, Stanislav Lubshin, Sergei Pokhodaev

Le film d’ouverture du Festival sera une nouvelle comédie du réalisateur Evgeny Shelyakin “La vie éternelle d’Alexandre Khristoforov”, qui sortira sur les écrans russes le 18 octobre 2018. Alexey Guskov, Oksana Fandera, Igor Ugolnikov, Timofey Tribuntsev, Roman Kurtsyn et Polina Pushkaruk ont ​​joué le rôle principal dans le film. Le film raconte l’histoire d’un acteur âgé travaillant comme animateur dans un parc d’attractions. Au moment où, dans sa vie, il semblerait que rien de bon ne se produise, le destin lui offre un cadeau inattendu: une femme bien-aimée et l’occasion de changer le monde qui l’entoure.

Le réalisateur Yevgueny Shelyakin Né le 18 septembre 1976. diplômé de l’Institut de droit de Krasnodar.
En 2008, il est diplômé de l’Institut d’État de la cinématographie dans la spécialité “Direction de films de fiction”.est déjà connu du grand public pour les films «Friday», «B / W», «About Love». Pour adultes seulement.

Films en compétitions

L’Ange a une angine(У ангела ангина) – réal. Oxana Karas
Scénario: Dimitri Novosselov d’après le récit de Vadim Chefner « La Sœur du chagrin » Le scénario est basé sur le récit autobiographique du romancier Vadim Chefner « la Sœur du chagrin ». Le titre du film reprend un vers de cet auteur léningradois.

L’ancien pupille d’orphelinat Tolia Kovrigyne, alias Tchoukhna, a 18 ans. Lui et ses amis Kostia Siniavy et Volodia Chkilet habitent dans la même pièce d’un foyer de l’île Vassilevski, à Leningrad. Siniavy drague les filles, Chkilet écrit des poèmes et rêve de faire des études dans une école militaire. Ils sortent, boivent du vin, dansent le foxtrot et croient en leur avenir heureux. C’est le temps des nuits blanches et du printemps tardif de 1940. Le front, le siège de Leningrad, la mort de leurs proches et l’inévitable maturation des trois amis sont imminents. Mais, là, ils sont jeunes, insouciants et heureuxPrix spécial du Jury du 26e festival du cinéma « Fenêtre sur l’Europe » (Vyborg).

OKSANA KARAS elle est née à Kharkov. En 2004, elle est diplômée de la faculté de droit de l’Université de l’amitié entre les peuples de Russie. En 2009, elle est diplômée de VGIK (atelier de V.Ya.Lonsky). Depuis 1998, elle travaille à la télévision en tant que présentatrice, correspondante, commentatrice sportive, réalisatrice, auteure et réalisatrice de documentaires (chaînes NTV-PLUS Sport, VGTRK Kultura). Elle habite à Moscou.

La Guerre d’Anna, – réal. Alexei Fedorchenko
Toute la famille de l’héroïne a péri dans un massacre de masse. Elle-même est restée en vie par miracle grâce à sa mère qui l’a couverte de son corps. Pendant plus de deux ans la fillette a vécu dans une cheminée inutilisée de la Kommandantur jusqu’à ce que le village soit libéré des nazis. Cela paraît incroyable mais Anna réussit non seulement à survivre mais à garder son humanité.
Avec : Marta Kozlova.

Alekseï Stanislavovitch Fedortchenko (Алексей Станиславович Федорченко), né le 29 septembre 1966 à Sol-Iltesk, il entre à l’Institut polytechnique de l’Oural à Iekaterinbourg pour faire des études d’ingéniérie et d’économie. Il se lance dans le cinéma aux “Studios de Sverdlovsk” . Pendant 10 ans, il s’occupe de production dans les studios et ilest à l’origine d’un grand nombre de films et de leur critique, il suit en même temps à l’Institut National de la cinématographie  des études de scénariste de 1998 à 2000. Lors du festival Kinotrav 2015, il remporte le Prix de la mise en scène pour Angels of Revolution. Son film La Guerre d’Anna (Война Анны) est sélectionné en compétition officielle au festival  2018 de Kinotavr.

 

L‘homme qui a surpris tout le monde (Человеклоторий удивилвсеч). Réalisation et scénarioNatacha Merkoulova, Alexeï Tchoupov,

Le chasseur sibérien Egor la quarantaine est un père de famille exemplaire et un homme respecté dans son village et mène un combat sans relâche contre les braconniers. Un jour, il découvre qu’il a une maladie incurable et qu’il ne lui reste plus que 2 mois à vivre. Mais, ni la médecine traditionnelle, ni la sorcellerie des chamans ne peuvent rien contre sa maladie et, en fin de compte, Egor se résout à un acte désespéré : il tente de devenir quelqu’un d’autre afin de tromper la mort proche. Prix du Meilleur rôle féminin (Natalia Koudriachova) de la 75e Mostra de Venise (sélection d’« Orizzonti »).

Avec : Evgeni Tsyganov, Natalia Kudrjashova.

 

Natalia Merkoulova (Меркулова, Наталья Фёдоровна), née en 1979, elle termine ses études à l’université d’Irkousk  en spécialité journalisme. Pendant deux ans (2002 à 2004) elle est rédactrice en chef de la chaîne NTS à Irkoutsk (canal 21). En 2010 elle termine une spécialisation aux cours ds scénaristes et réalisateurs à Moscou . Elle fait ses débuts avec le court métrage La Fille (en 2009 elle participe à la présentation des films d’étudiants Les nouveaux Russes au Festival de Cannes. Ensuite avec le documentaire Kletka sur les enfants de la région d’Irkoutk atteints par le sida. En 2010 elle est réalisatrice et metteur en scène du premier film musical russe en relief, “Aide-moi du groupe de rock Gorod 312. En 2013, elle débute le tournage de Lieux intimes qui remporte un prix au festival Kinotavr. Puis toujours avec Tchoupov elle réalise la série La crise du jeune âge. L’homme qui a surpris tout le monde est sorti en 2018,  présenté à Paris en novembre 2018 pour la semaine du ciném russe.

 

Casse-cou, Jumpman ( Подбросы) Réalisateur et scénaristeIvan I. Tverdovski.

Atteint d’une maladie rare, un jeune homme vit en institution. Sa mère, contre toute attente, le reprend chez elle. À Moscou, le personnage devient, involontairement, le complice d’une association de malfaiteurs. Prix du « Meilleur rôle féminin » (Anna Sliou) et du « Meilleur Caméraman » (Denis Alarcon-Ramirez) du 29e Festival national du cinéma « Kinotaure » (Sotchi).Avec: Denis Vlasenko, Anna Slyu, Danil Steklov.

Fils d’un célèbre documentariste soviétique, Ivan Tverdovski, né en 1988 à Moscou, s’est également lancé dans les documentaires. Toutefois, la célébrité est venue avec des films de fiction. Aussi bien Classe à part (2014) que Zoologie (2016) ont figuré au programme du Festival international du film de Karlovy Vary et Ivan Tverdovski n’est pas reparti les mains vides. Le premier film s’est vu attribuer le Prix du meilleur débutant et le second a décroché le Prix spécial du jury des films en compétition.

Ivan Tverdovski est aujourd’hui le représentant le plus éclatant de la génération des jeunes réalisateurs aux prises avec les problématiques du cinéma européen, il se penche sur le problème d’« autrui », au sens large du mot. Et dans le groupe de mots « science-fiction sociale », le réalisateur insiste pour mettre l’accent sur l’aspect social.  Il a reçu en 2016 le prix de la guilde des critiques de cinéma et critiques de cinéma «Elephant» pour le film “Zoologie” au 27ème festival du film Kinitavr.

 

Les Rivières profondes,(Глубокие реки) – réal. Vladimir Bitokov (Début)

Le plus jeune fils rentre chez lui pour aider son père et ses frères à exécuter une commande lucrative d’exploitation forestière. Pendant son absence, rien n’a changé: untravail épuisant pour un morceau de pain, confrontation avec les habitants du village voisin, incapacité des membres de la famille d’exprimer leur amour et leur compréhension aux plus proches habitants. Et la rivière, qui à tout moment va déborder et emporter la maison des parents, qui se trouve sur son rivage même.

Avec: Oleg Gusseynov, Denis Mouratov, Mukhamed Sabiev

Vladimir Bitokov est né en 1985 à Naltchik. En 2010, il est entré au “Studio des réalisateurs de cinéma et de télévision” de A.N. Sokurov à l’Université d’État Kabardino-Balkarian.

Après l’obtention de son diplôme, il a travaillé pour la Kabardino-Balkarie, une entreprise de radiodiffusion télévisuelle et radiophonique d’État entièrement russe, en tant que réalisateur.

Le Sang, (Кровь)- réal. Artem Temnikov, 2e long-métrage
Valera Romeev est un jeune artiste peintre qui a quitté sa petite ville minière à l’est de l’Ukraine pour chercher son bonheur à Moscou. Après avoir abandonné ses études dans un institut des Beaux Arts, il végète sur l’Arbat à faire des portraits pour les passants. Il demande de l’aide à son frère aîné Vadim, un homme d’affaires qui a réussi et qu’il n’a pas vu depuis longtemps. Mais Vadim, jaloux de son indépendance, refuse de l’aider. La rencontre fortuite de Valera avec un ami d’école va radicalement changer la vie des frères Romeev.
Avec: Alexander Novine, Anastassia Klyueva, Yuri Nikolaenko, Agrippina Steklova, Evgeni Sidikhine.

Artem de Temnikov  est né à Moscou. En 1998, il est diplômé de l’Université pédagogique d’État de Kaluga, en 1993 – du département de directeur de l’Institut panrusse de reconversion et de formation avancée des travailleurs de l’industrie cinématographique de l’Institut cinématographique d’État de la Fédération de Russie. Depuis 2006, membre de l’Union des écrivains de Russie. En tant que scénariste et réalisateur, il a tourné des dizaines d’émissions télévisées et de documentaires dans plus de 90 pays, travaillé dans des points chauds, réalisé des documentaires pour des émissions télévisées sur les voyages “Around the World”, “Russian Extreme”, “In Search of Adventures”, “Far and Farther”. et d’autres. Le premier réalisateur de films «No Comment», créé en 2015 dans le cadre du festival du film Orkof «Kinotavr», est devenu participant et lauréat de nombreux festivals de films russes et internationaux. Il a reçu le prix du meilleur film du programme russe Vostok-Zapf, Grand prix du festival du film russe à Honfleur, prix spécial. Anatoly Pristavkin au Festival international du film Stalker sur les droits de l’homme, Grand Prix et Prix du public du Full Arthouse Festival.

 

Spitak (Спитак) Drame, Russie-Arménie, 2018, 1h38 Réalisation: Alexandre Kott. Scénario: Maria Sotchinskaïa. Film-requiem sur le tremblement de terre le plus dévastateur, ayant causé un très grand nombre de victimes (25 000 personnes), en Arménie, le 7 décembre 1988.

Histoire de Gor qui, après avoir quitté l’Arménie en quête d’une meilleure vie, revient après ce tremblement de terre afin de retrouver sa maison, sa famille. Mais trop tard. TSur place, il découvre le chaos. Au milieu des ruines, parmi les sauveteurs et les gens traumatisés, il cherche désespérément à retrouver ceux qu’il avait abandonnés et dont il comprend soudain à quel point ils lui sont chers. Tout a été détruit par le séisme. Il doit donc réapprendre à aimer ce que lui-même a détruit.

La structure de “Spitak” est familière aux grands drames hollywoodiens. C’est une série d’épisodes cauchemardesques liés les uns aux autres par les héros qui apparaissent et vont nulle part. Prix « Saint-Georges d’Argent » (Meilleur réalisateur) du 40e Festival international du film de Moscou.

Avec: Lernik Arutyunian, Ermine Stepanian, Oleg Vasilkov, Joséphine Japy, Olivier Pagès

Alexandre Constantinovitch Kott, (Александр Константинович Котt), est né en 1973 à Moscou. Diplômé de l’école d’éducation esthétique au théâtre Krasnaïa Presnia en 1990, il travailla comme photographe, en 1994, il entra au studio VGIK, et il débuta au cinéma avec un court-métrage Le photographe, sélectionné dans plus de 30 festivals internationaux, reçut moult récompenses. Toujours en 1997, commandé par ARTE,  il réalisa le court-métrage Voyage suivi par La corde en 1998. En 2000, il obtint son diplôme du VGIK et il tourna L’épouvantail . Il remporte le Grand Prix au festival Kinotavr 2014 avec son film Le Souffle (Испытание).

Il remporte le prix du meilleur réalisateur au Festival international du film de Moscou 2018,  pour le film Spitak. Ce dernier film a été  présenté lors de la 16ème semaine du film russe à Paris en novembre 2018.

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Le festival proposera également au public local un programme hors concours des plus variés, comprenant tant des films artistiques que documentaires, mais aussi des réalisations destinées aux enfants et à la jeunesse.

 

HORS COMPÉTITION:

– PROGRAMME : LES RÉALISATRICES

L’Argilière (Hommage) réal. Vera Glagoleva
Les Hirondelles mortes, réal. Natalia Pershina, Début
L’Histoire d’une promotion, réal. Avdotia Smirnova
Ma branche toute fine, réal. Dinara Droukarova, Court-métrage, Début
Personne, nulle part, jamais, réal. Marina Sark
Tchistopol, réal. Galina Dolmatovskaya, documentaire
Vova Nina, réal. Natalia Nazarova, documentaire

 

PANORAMA : VU DANS LES SALLES EN RUSSIE

Panorama: MIRA, réalisateur Denis Shabaev

 

« Le Brouillon »,Film fantastique, 2018, 1h56, réalisateur Sergei Mokritsky. Scénario: Maxime Boudarine, Denis Kourychev, Sergueï Artimovitch, Olga Sobenina, Sergueï Mokritski . Adaptation à l’écran du roman du célèbre écrivain de science-fiction Serguei Loukianenko, auteur des scénarios des superproductions « Les Sentinelles du jour » et « Les Sentinelles de la nuit »Avec : Nikita Volkov, Evgueni Tkatchouk, Evgueni Tsyganov, Olga Borivskaia, Yulia Pereseld. Producteur: Natalia Mokritskaya.

Le jeune Moscovite Kirill est un brillant concepteur de jeux vidéo. Un beau jour, il se retrouve totalement effacé de la mémoire de tous ceux qu’il connaissait et qu’il aimait. Kirill apprend qu’il a été choisi pour une importante et mystérieuse mission. Il est voué à être un douanier entre des dizaines de mondes parallèles au sein de l’Univers. Kirill sera-t-il capable de percer le mystère de ces mondes mystérieux et qui les contrôle et pourquoi? Et notre Terre est-elle vraiment juste une “ébauche” imaginaire, un monde parallèle qui en réalité n’existe pas? Pourra-t’il pénétrer leur secret ?

 

“Pas des étrangers.” Hommage à la réalisatrice Vera Glagoleva. C’est le dernier film qui a été tourné par Vera Glagoleva en 2017, d’après la pièce “Clay pit” d’Olga Pogodina-Kuzmina. Confirmant la puissance du talebt et de l’esprit de sa réalisatrice Vera Glagoleva. C’est un beau film. Intelligent, profond, excitant. Très artistique – si on parle de cinéma, et exceptionnellement mince – si on parle de psychologie

C’est l’histoire de gens ordinaires dans une ville de province ordinaire. L’histoire d’une vie sans espoir dans laquelle il y a peu de joie et de plaisir. Peu de sens et presque pas d’amour du tout. Il n’y a que l’ivresse, la saleté, la pauvreté et la stupidité. Cela nous semble donc au début. Histoire sur le thème du “n’aime pas”. C’est ce que Mila pense quand elle décide de retourner chez sa mère après son échec pour « conquérir Moscou ». Entretemps, sa sœur Galia est sur le point de se marier avec Roustam, un beau jeune homme venu d’Asie Centrale. À cause de lui, les passions se déchaînent. De terribles bouleversements attendent les protagonistes de ce drame familial.

Les merveilleuses œuvres de Sanjar Madi, Tatiana Vladimirova, Liliya Volkova, Anna Kapaleva, Dmitry Krivochurov, Ivan Tityaev, Olga Prikhudaylova, Bibigul Suinshalina rendent le récit absolument vital, passionnant, dynamique. Cependant, habitués par notre cinéma de ces dernières années au fait que tout est sans espoir et qu’il n’ya pas d’issue, nous attendons avec impatience une fin terrible …

Avec Tatiana Vladimirova, Lilia Volkova, Sanjar Madi, Anna Kapaleva.

Véra Glagoleva est née en 1956 à Moscou elle est décédé en 2017 à Baden Baden en Allemagne, acrice de théâtre et de cinéma, réalisatrice, scénariste et productrice. Pour la première fois, elle joue dans un film après avoir quitté l’école dans  «To the World’s End» de Rodion Nakhapetov. Le film a remporté un prix au Festival du film de Ljubljana. En 1990, Glagoleva fait ses débuts en tant que réalisatrice avec le film «Broken Light», dans lequel elle joue le rôle principal. Puis elle a pris des photos de “Order”, “Ferris Wheel”. La quatrième œuvre de Glagoleva – le drame «One War» a remporté plus d’une douzaine de prix de cinéma avant sa sortie.

Véra Glagoleva et son équipe lors du tournage “Pas d’étranger”

Prix honorifique “Kinotavr”, remis à sa fille  Anna Nakhapetova en juin 2018

En 2011, Glagoleva a reçu le titre d’artiste populaire de Russie. Elle reçoit à titre posthume le prix honorifique “Kinotavr” lors du 29ème festival Kinotavr à Sotchi , qui fut remis à sa fille (danseuse et actrice) Anna Nakhapetova des mains d’Alexander Rodnyansky.

« Le Selfie », réalisateur Nikolai Khomeriki. Avec: Konstantin Khabenski, Yulia Khlynina. D’après le roman de Sergei Minaev.

Le monde du XXI siècle offre aux amateurs de Show Business la possibilité d’atteindre la vie des idoles à travers des réseaux sociaux et Instagram par lesquels il est facile de connaître le quotidien des célébrités. Ces réseaux sont aussi un outil publicitaire, une preuve de popularité, qui peut se vendre cher. L’écrivain Vladimir Bogdanov partage ces vues cyniques qui permettent de se construire une carrière. Mais il va devoir regarder le monde autrement. Il l’a complètement copié – des gestes, des expressions faciales et même une blague pour que personne ne soupçonne une substitution. Bogdanov a regardé l’écran, comme dans un miroir. Le double conduit son émission de télévision, a rencontré ses fans, lecteurs, a vécu avec ses femmes, a bu dans un bar avec ses amis.

 Nikolai Khomerik est né le 17 avril 1975 à Moscou.  En 1996 Il est diplômé du département d’économie de l’Université internationale.  En 2000 diplômé de la VKSR (atelier de V. Khotinenko, P. Finn, V. Fenchenko).  La première œuvre de Nikolai Khomeriki était une étude de trois minutes intitulée «A Drop», qui a reçu le prix du Festival du film de Sopot. Il reçoit une bourse du ministère des Affaires étrangères français pour étudier, en 2005 il termine le  troisième cycle au département de réalisation de l’école publique de cinéma Ma Fémis à Paris.  À la fin de ses études, Philip Garrel  l’invite à travailler en tant qu’assistant sur le film “Constant Lovers”,   qui obtient un lion d’argent à la Mostra de Venise. En 2005, le court métrage de Nikolai Khomeriki, «Together», a participé au Festival de Cannes du concours de  travail étudiant Cinéfondation et il a remporté le deuxième prix.

 

 « Eh bien bonjour, Oxana Sokolova! » , réalisateur Kirill Vasiliev

L’acteur frustré Ilya a enfin de la chance. À compter de demain, sa voix sera diffusée sur Men’s Radio. Comment ne pas mentionner un tel événement! Mais le matin, le présentateur nouvellement né ne peut pas dire un mot – la voix après la fête tumultueuse a complètement disparu. Une demi-heure avant la diffusion, aux heures de grande écoute, un contrat signé – Ilya est pris de panique … La seule issue est un coup dans les cordes vocales. Selon le médecin, seul cela peut sauver la situation. Et voici le présentateur au micro. Tout est prêt pour la diffusion. Compte à rebours Ilya accueille les auditeurs de la radio … d’une voix féminine! Devenu l’otage d’une situation ridicule, le héros s’efforce de retrouver la voix et ne manque pas sa chance.

Kirill Vasilyev est né à Moscou en 1976. Dès son enfance, il a fréquenté divers milieux, y compris le théâtre. À l’école, a participé à toutes les fêtes. Après avoir obtenu son diplôme, il a décidé de choisir une profession d’acteur. Il s’est inscrit à des cours préparatoires au Théâtre académique des arts de Moscou,De 1992 à 2004, l’artiste en herbe a collaboré avec le cirque russe pour réaliser des programmes en solo dans des cirques. En 2004-2006, Kirill Vasilyev a participé à des projets indépendants (la pièce “Pommes”). En 2006-2007, il a travaillé au théâtre de Serpoukhovka (théâtre de clownerie de Tereza Durova). En 2006, il fait ses débuts en tant que metteur en scène de théâtre en mettant la pièce de théâtre “Fool”. Au cinéma Kirill Vasiliev est apparu pour la première fois en 1993, après avoir joué dans l’épisode du film “Barabaniada”. La prochaine œuvre n’est que treize ans plus tard, lorsque l’acteur apparaît dans la série télévisée “Tout a été mélangé dans la maison …”. En 2018, Vasiliev a présenté son premier long métrage de réalisateur “Eh bien, bonjour, Oksana Sokolova!”

« Je maigris », réalisateur Alexey Nyzhniy Avec: Alexandra Bortich, Irina Gorbacheva, Sergei Shnurov

L’action se déroule à Nijni-Novgorod. Anya travaille comme chef pâtissier, adore manger et, en conséquence, grossie  beaucoup. C’est pourquoi son petit ami, l’athlète Zhenya, la jette à la poubelle. Anya se fixe comme objectif de perdre du poids. Un jour, elle rencontre un gars nommé Nikolai, qui veut aussi perdre du poids pour pouvoir participer à des compétitions sportives. Malgré son apparence loin d’être idéale, Nikolai s’avère être une personne extraordinaire: il est extrêmement résolu et confiant, ainsi qu’un psychologue délicat. Grâce à lui, Anya non seulement lui rend sa forme physique perdue, mais elle surestime elle-même et ses idées sur la vie.

 

Alexey Nuzhniy est né en 1984 à Yoshkar-Ola, a étudié à la New York Film Academy. En 2012, Alexey Nuzhniy  se distingue comme scénariste et réalisateur avec le  court métrage «Envelope» avec dans le rôle principal Kevin Spacey. Il a qualifié Alexei de génie et a conseillé aux producteurs nationaux de faire attention. Il est  l’un des gagnants du concours Jameson First Shot, Sorti en 2015, le film” Le coq a reçu le prix principal du Festuval international du cinéma de rueet le prix du meilleur scénario au Festival in Short. Après une série de courts métrages, en 2015, Alexey Nuzhniy écrit la série populaire pour la chaîne de télévision TNT,  “Olga”.

AGENDA des SCÉANCES

Légendes : (C) Compétition (1e) Première (P) Panorama (R) Réalisatrices (E) Evénements (D) Documentaires (JP) Jeune Public
Les séances en rouge sont réservées en priorité au Jury et aux invités. Ouvertes aux festivaliers dans la limite des places disponibles.

 

Cinéma Henri-Jeanson:

Mardi 20 novembre:

11h  (P) Le Boullion

15h  (P) “Histoire d’une promotion” 112mn
20h30  (R) “Les Hirondelles mortes” 93mn

MERCREDI 21 NOVEMBRE

15h  (C) “L’Ange a une angine” 95mn
17 h  (C) “Spitak” 98mn
21h30  (C) “L’Homme qui a surpris tout le monde” 105mn
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JEUDI 22 NOVEMBRE

11h  (C) “Les Rivières profonde” 75mn
14h  (E) “Mira” 70mn
16h  (C) “La Guerre d’Anna” 73mn
18h30   (C) “Le Sang” 108mn
21h   (C) “Jump” 95mn
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VENDREDI 23 NOVEMBRE

11h  (C) “Le Sang 108mn
14 h  (C) “La Guerre d’Anna” 73mn
16h  (C) “L’Homme qui a surpris tout le monde” 105mn
19h30  (C) “Les Rivières profondes” 75mn
21h30  (R) “Les Hirondelles mortes” 93mn

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SAMEDI 24 NOVEMBRE

11h  (C) “Spitak” 98mn
14h  (C) “L’Ange a une angine” 95mn
17h (C) “Jump “95mn
21h  (R) “Histoire d’une promotion” 112mn
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DIMANCHE 25 NOVEMBRE
10h30  (E) “Mira” 70mn
15h  (R) “Personne, nulle part, jamais” 20 mn
(D) “Tchistopol” 62 mn
16h30  (E) “Tania” 59mn
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GRAND GRENIER À SEL

MARDI 20 NOVEMBRE
14h30  (JP) “Dessins animés” 40mn VF
15h30 (P) “Je maigris” 102mn
21h  (P) “Eh bien bonjour Oxana Sokolova” 100mn
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MERCREDI 21 NOVEMBRE
11h  (E) “Moscou ne croit pas aux larmes” 150mn
18h CÉRÉMONIE D’OUVERTURE
19h Film d’ouverture :
(1e) “La vie éternelle d’Alexandre Christoforov” 104 mn
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JEUDI 22 NOVEMBRE
11h30  (R) “VovaNina” 70mn
14h30  (E) “Tania” 59mn
16h30  (P) “Le Brouillon” 116mn
19h  (R) “Ma branche toute fine” 15mn
(R) “L’Argilière” 77 mn
21h30  (R) “Le Selfie” 112 mn
_____________________________________________________

VENDREDI 23 NOVEMBRE
11h  (P) “Eh bien bonjour Oxana Sokolova” 100mn
14h30  (R) V”ovaNina” 70mn
16h30  (E) “La Cacophonie du Donbass” 62mn
19 h  (1e) “La vie éternelle d’Alexandre Christoforov” 104 mn
22h ( P) “Je maigris” 102mn
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SAMEDI 24 NOVEMBRE
10h30  (P) “Le Selfie” 112mn
14h30  (E) “Leto” 126mn
19h  PALMARÈS
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DIMANCHE 25 NOVEMBRE
11h (E) La Cacophonie du Donbass 62mn
14h30 (JP) Dessin animé long-métrage VF


MÉDIATHÈQUE

MERCREDI 21 NOVEMBRE
14h30 (D) Une Nation 67mn
16h (D) L’Âme rouge 95mn
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JEUDI 22 NOVEMBRE
14h30 (D) The Road movie 60mn
16h30 (D) Vostok n° 20 50mn
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VENDREDI 23 NOVEMBRE
14h30  (D) “L’Amour en Sibérie” 80mn
15h40  (D) “Les Ours du Kamtchatka. Début d’une vi”. 52mn
16h40  (D) “Manger à la soviétique” 52mn
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SAMEDI 24 NOVEMBRE
14h30  (D) “Oscar” 90mn
16 h30  (D) “Pour la Russie pour la foi” 40mn
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PETIT GRENIER

VENDREDI 23 NOVEMBRE
18 h Signature
Librairie du Globe

SAMEDI 24 NOVEMBRE
20h30 Dîner de gala
(voir plus bas pour les réservations)
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CCPHB

La communauté de communes du pays de Honfleur-Beuzeville

33 cours des fossés – 14600 HONFLEUR

VENDREDI 23 NOVEMBRE
14h30  “Table ronde”, animée par Joël Chapron
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SÉANCES EXTÉRIEURES

Deauville, Cinéma du Casino

Mardi 20 Novembre à 19h30
L’Argilière”, de Vera Glagoleva.

Entrée libre.

Pont-L’Evêque, Cinéma Le Concorde
Vendredi 23 Novembre à 17h
“Moscou ne croit pas aux larmes”, de Vladimir Menshov.

Entrée libre.
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Plus de renseignements sur le Festival: CLIQUEZ

RÉSERVATIONS

BADGES : 30 euros par personne.
Ce badge donne accès à toutes les projections du Festival.

DÎNER DE GALA : 70 euros par personne.
Samedi 24 Novembre à 20h30 au Grenier à Sel. Animation musical avec le Group Just 4 Cab.

 

Réservez vos badges dès maintenant !
En laissant vos coordonnées :
Par mail : cinerusse.honfleur@orange.fr
Par téléphone : + 33 2 31 89 25 59

Les principaux événements du Festival ont lieu dans les Greniers à Sel (XVIIe siècle) situés rue de la Ville,
et également au Cinéma Henri-Jeanson (Cours des Fosses), à l’Auditorium de la Médiathèque, et dans les salles municipales.

 

13
Nov

Hommage à Sergei Chepik, Mairie VI°

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Hommage à Sergei Chepik (1953-2011)

Salons du Vieux Colombier, Mairie du VI ème, Paris

du jeudi 15 novembre au samedi 8 décembre 2018

 

Sergei Mikhaïlovitch CHEPIK, peintre franco-russe, a été pendant plus de vingt ans salué par la presse anglo-saxonne comme ” un visionnaire fulgurant ” et ” l’un des plus grands peintres vivants de la Russie “. Présent dans de grandes collections britanniques, russes et américaines, cet artiste ” inclassable ” qui a peint le portrait de Rudolf Noureev et de Margaret Thatcher, et qui a réalisé pour la Cathédrale Saint-Paul de Londres La Voie, la Vérité, la Vie, quatre toiles monumentales inaugurées en janvier 2005, vit et travaille depuis 1988 à Paris.

Sergei Chepik et son épouse Marie-Aude Albert

Né à Kiev en 1953 dans une famille d’artistes, Chepik a commencé la peinture à l’âge de cinq ans. Admis à la prestigieuse Académie des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg, il en sort brillamment diplômé en 1978 et travaille aussitôt à ses premières œuvres en sillonnant la Russie.

Rostov le Grand 1983 technique mixte sur toile 35X35

Sergei se perfectionne dans la classe de l’académicien Andreï Mylnikov, élève d’Igor Grabar, l’un des théoriciens du mouvement du Monde de l’Art animé par Serge de Diaghilev et Alexandre Benois.

 

“La Maison des Morts”. 168×178 cm. Technique mixte sur toile. 1979-1987

La Maison des Morts, son chef d’œuvre interdit d’exposition en URSS, a décidé de son exil volontaire en France et a reçu en 1988 le grand prix du Salon d’Automne. En 1990, la première exposition rétrospective de Chepik à Londres, à la Roy Miles Gallery, connaît un succès inouï, et Margaret Thatcher, alors Premier ministre, reçoit Chepik au Parlement.

 

Sergei Chepik travaillant dans son atelier montmartrois.© Guillon

Depuis lors, Chepik a exposé chaque année à Londres, mais aussi à Paris, où il a pu présenter une rétrospective en 2004 à l’Espace Pierre Cardin, ainsi qu’à Milan en 2008 où s’est tenue au Centre Culturel Français une grande exposition de peinture religieuse.

Dernière touche finale d’une toile

Rompu à toutes les techniques, de l’aquarelle à l’huile en passant par l’eau-forte, la céramique et la sculpture, maîtrisant tous les genres, du portrait où il excelle à la composition qui a sa préférence, aimant se mesurer aux grands maîtres qu’il admire plutôt que de céder à la tentation facile de la table rase, Chepik, hier comme aujourd’hui, a peint à contre-courant des modes et de tout art officiel.

Mon Montmartre, mon village, huile sur toile 71X61

Ses thèmes sont extrêmement variés, mais forment un univers particulier immédiatement reconnaissable : vastes compositions historiosophiques sur la Russie ; peinture religieuse monumentale ; sujets rapportés de ses nombreux voyages à travers l’Europe et la France: Venise et son carnaval,

Arles et sa Feria ; le monde du spectacle : cirques et saltimbanques, rings de boxe et coulisses du Moulin Rouge ; et, bien sûr, paysages ou compositions inspirés de sa vie quotidienne à Paris :

Notre Dame de Paris, technique sur toile, 78X148

Gargouilles de Notre-Dame, ponts de la Seine, escaliers de Montmartre, ….

Marie-Aude Albert

Sergei Chepik © Guillon

ENTRÉE LIBRE

Le bâtiment actuel de la mairie du VI ème arrondissement a été construit à la demande de Rambuteau * de 1847 à 1849 par les architectes Rolland et Leviconte, dans le but d’y installer la « Maison commune » de ce qui était jusqu’en 1859 le XIème arrondisement.

  • (Claude-Philibert Barthelot, comte de Rambuteau, est un préfet et administrateur français, né à Mâcon en saône et Loire en 1781, décédé à Charnay les Mâcon en 1869. Haut fonctionnaire français de la première moitié du XIXème,  il fut conseiller d’Etat et pair de France, il a joué un rôle important en tant que préfet de Seine de 1833 à 1848).

Dans la cour sont exposés un groupe en marbre: Le Combat du Centaure (1888-1900) de Gustave Crauck (1827 -1905) – Combat avec un Lapithe qui a été exposé à l’Exposition Universelle de 1900. La mairie est composée de trois travées rythmées par trois baies en plein cintre, flanquées de pilastres cannelées d’ordre dorique avec entablement. L’étage supérieur ouvre sur la place par des fenêtres à meneaux, encadrés par des colonnes corinthiennes engagées couronnée d’une frise à beffroi avec une horloge. En 1886, le bâtiment est aggrandi vers les rues de Mézières et Madame et sur la place de Gnain. La cage de l’escalier d’honneur, en pierre est orné d’une allégorie du Travail, peinte par H. Martin en 1914

Mairie du VI ème arrondissement

Place Saint Sulpice – 78 rue Bonaparte, 75006 Paris

Métro: Saint Sulpice, ligne  4

Ouvert: du lundi au vendredi de 10h30 à 17h

Jeudi  de 10h30 à à 19h et samedi de 10h à 12h

Samedi 24 novembre et samedi 1er décembre de 15h à 18h

Exposition

Oscar Rabine et Tatiana Lysak-Polischuk

“Deux chemins”

Vendredi 9 novembre au dimancehe 9 décembre 2018

Académie Russe de Florence

 

L’exposition “Deux Chemins” est dédiée à deux artistes – Oscar Rabin et Tatiana Lysak-Polishchuk. Le but du projet est de montrer au spectateur deux manières complètement différentes de devenir artistes. La première voie implique une rupture radicale avec la tradition établie en matière de peinture, une provocation et la recherche de nouveaux moyens d’expression artistique. Dans le second cas, l’artiste utilise la tradition de l’école classique comme base pouvant être améliorée et adaptée au langage de l’auteur.

Les œuvres de deux artistes complètement différents sont exposées ensemble – comme si c’était le chemin des peintres qui se sont croisés pendant un certain temps à Paris. Si pour Oscar Rabin, s’installer en France était une décision contraignante, Tatyana Lyssak Polishchuk s’était rendue de son plein gré dans la capitale: membre de la résidence Cité des Arts à Paris, puis artiste indépendante. Une rencontre avec Oscar Rabin et une connaissance de son travail ont influencé une série d’œuvres de Tatyana Lyssak-Polishchuk – les peintures sont présentées lors de l’exposition.

Oscar Rabine , artiste légendaire,  le patriarche de la peinture non conformiste russe, né en 1928, qui vient de décédé la veille du vernissage, mercredi 7 novembre à Florence. Exposition, comme l’a noté l’ambassadeur de Russie au Vatican , “Cette exposition deviendra une sorte de requiem pour un maître exceptionnel“.

Oscar Rabine avait consacré sa peinture à la défense de la liberté d’expression. Au printemps de 1974, Rabine est l’initiateur et l’un des principaux organisateurs de l’exposition d’œuvres d’artistes non-conformistes à Belyayevo, l’exposition Bulldozer.
En 1978, durant un voyage en France il se voit refuser la citoyenneté soviétique par un décret spécial du Præsidium du Soviet Suprême de l’URSS. En 1985, il acquiert la nationalité française. En 1990, la Pérestroïka rétablit son droit à la citoyenneté russe. En 2006,on lui restitue son passeport russe. En 2007, il expose ses œuvres au musée Pouchkine de Moscou. Oscar Rabine partagait sa vie entre ses deux pays et exposait dans de nombreuses institutions moscovites et parisiennes.Oscar Rabin est une véritable légende.

 Il restera dans l’histoire de l’art non seulement en tant qu’artiste et innovateur unique et original, mais également en tant que maître qui s’est toujours battu pour la liberté de l’art.

Voir l’article le concernant dans “Peintres contemporains” : CLIQUEZ

 

Tatiana Lysak-Polischuk, membre correspondant de l’Académie des Scienses Naturelles de Russie.
Née en Ukraine, dans le région Soumskaïa. Après les études au Géléznogorsky art college et le diplôme de l’Institut Répine de Saint-Pétersbourg, vit et travaille entre Paris et Saint-Pétersbourg. Depuis 1994 Tatiana est membre de l’Union des artistes et des critiques d’art de Saint-Pétersbourg. Les œuvres de l’artistes se trouvent dans la collectiondu Musée de l’Académie des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg et dans de nombreuses collections privées en France et en Europe.

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L’ Institut des Beaux Arts Repine a conclu des accords de collaboration et des partenariats avec de grandes écoles de gestion dans plusieurs régions du monde: en France, en Allemagne, en Chine et, à présent, en Italie. l’Académie des Arts de Russie, Répine a été fondée en 1757 dans la capitale de l’empire, Saint-Pétersbourg. Les diplômés de l’Académie étaient les artistes russes les plus remarquables des 18 et 20ème siècles. Aujourd’hui, l’IE Repin est la seule école universitaire européenne à avoir conservé ses traditions au XXIe siècle.

L’académie d’État de Saint-Pétersbourg, IE Repin, a récemment ouvert une succursale dans le palais de Cosimo Ridolfi, dans le centre de Florence .

À partir de l’année universitaire 2017/2018, un cours de quatre ans sur le dessin, la peinture et la restauration sera activé, dont la partie pédagogique est basée sur le programme des méthodes de l’Institut russe Repine.

Le cours complet avec le titre de spécialiste est de 4 ans. Ceux qui le souhaitent peuvent également suivre des programmes de formation à plus court terme.

Académie des Arts de St Pétersbourg à Florence
Palazzo di Cosimo Ridolfi
via Maggio 15
50125, Firenze (Italy)
info@repinart.it
Tel. +39 055 035 1530
www.florepin.com

9
Nov

OSCAR RABINE n’est plus!

   Publié par: artcorusse   dans Artistes contemporains

Oscar Rabine un grand Défenseur de la Liberté d’Expression,

vient de nous quitter, mercredi 7 novembre 2018.

Peintre non conformiste.

 

Oscar Rabine peintre russe et français,  né le 2 janvier 1928 à Moscou, dans l’Union soviétique de Staline, il vient de nous quitter à Florence en Italie, la veille de l’ouverture de son expostion, jeudi 8 novembre, exposition  qui se tient à l’Académie des Arts de Russie. Il est décédé d’une crise cardiaque.
Ses parents sont médecins Oscar Rabine consacre sa peinture à la défense de la liberté d’expression dans ce monde muselé. Il crée son premier tableau à l’âge de 10 ans à l’atelier d’art de son école .
En 1942, la rencontre de l’artiste avec le poète Yevgeny Kropivnitsky (1893-1979) sera décisive. Avec lui, il apprendra la peinture et le rejoindra deux ans plus tard à l’atelier de la maison des Pionniers à Moscou. De 1946 à 1948, il étudie à l’Académie des Arts de Riga, puis il s’inscrit à l’Institut des Beaux-Arts de Surikov à Moscou. S’ensuit une période difficile pour l’artiste, sans papiers d’identité, survivant grâce à un travail d’ouvrier non qualifié sur un chantier. des chemins de fer soviétiques.
Le couple Oscar Rabine, Valentina Kropivnitskaya.
Après son mariage avec Valentina Kropivnitskaya (1928 à Moscou-2008 à Paris), il s’installe dans une baraque à Lianozovo, condition de vie qui lui inspirera une série, et continue de travailler comme chef de chantier dans les chemins de fer. En 1957, Rabine prend part à l’exposition des artistes soviétiques du 6e Festival mondial de la Jeunesse et des étudiants à Moscou où il reçoit la mention d’honneur. À partir de 1959, il ouvre aux visiteurs sa baraque-atelier dans laquelle il vit et en 1963 aux visiteurs étrangers.

En 1948-1949, il étudie à l’Institut d’art Vassili Sourikov de Moscou, d’où il fut expulsé pour formalisme. À la fin des années 1950, avec sa femme Valentina Kropiwnicki peintre, il devint le fondateur du groupe d’art informel Lianozovo.

Paris 1993, Oscar Rabine son épouse née Valia Kropivnitzkaya et au centre leur fils Sacha(1952-1994).
Cette communauté d’artistes, qui tire son nom d’un district de Moscou, qui défend un art indépendant et un expressionisme libéré.
Groupe de peintres non conformistes: de g. à dr., er rang: Piotr Belenok, Alexandre Kharitonov, Alexeï Tiapouchkine. Au second rnag: Edouard Stezinberg, Lida Masterkova, Vladimir Nemouhkine, Valentina Kropivintzkaya (épouse d’Oscar Rabine), Vladimir Yakovlev, Nicolaï Vetchtomov. Au dernier rang: Drabitzki, Oscar Rabine et Otaryi Kandaourov.

Au printemps de 1974, Rabine est l’initiateur et l’un des principaux organisateurs de l’exposition d’œuvres d’artistes non-conformistes à Belyayevo, l’exposition Bulldozer. C’est en 1978 qu’il a organisé l’exposition d’artistes non conformistes dans le parc Bitsevsky, détruite au bulldozer à l’initiative des autorités.

En 1964, la Grosvenor Gallery de Londres lui consacre sa première exposition personnelle. C’est la première fois, en pleine guerre froide que son travail est montré en Occident. Le régime soviétique critique violemment son travail, le décrivant comme une « manoeuvre politique de propagande bourgeoise » et décriant sa participation à des expositions « non-officielles ».
En juin 1978, durant un voyage en France il se voit refuser la citoyenneté soviétique par un décret spécial du Présidium du Soviet Suprême de l’URSS. En 1985, il acquiert la nationalité française.
En 1990, la Pérestroïka rétablit son droit à la citoyenneté russe. En 2006, l’ambassadeur russe en France lui restitue son passeport russe. En 2007, il expose ses œuvres au musée Pouchkine de Moscou.
Oscar Rabin à l’exposition “Trois vies” à la galerie Tretiakov
Oscar Rabine partagait désormais sa vie entre ses deux pays et exposait dans de nombreuses institutions moscovites et parisiennes.
En septembre 2018, lors de l’inauguration de l’exposition à Ajaccio, il a souligné: “Je suis russe et je reste russe“. Selon lui, les Russes restent son âme et sa culture, et même s’il peint des tableaux à Paris, “alors la Russie est visible en eux“.
Un film intitulé “Oscar” a été tourné,  un des réalisateurs,  Andrew Plakhov, a qualifié la mort de Rabin d’énorme perte. “Il était non seulement le plus grand artiste, mais aussi une haute autorité morale, le véritable patriarche de ce phénomène dans la culture soviétique russe, que l’on appelait l’art non officiel. Avec son départ, cette ère culturelle est finalement devenue une chose du passé”.
Oscar Rabine en pleine réflexion, dans son atelier à Paris.
Oscar Rabine a été exposé dans les plus célèbres galeries du monde : de la Grosvenor Gallery en 1965 au Grand Palais en 2018. En Russie, de nombreux livres et films documentaires lui ont été consacrés. Les œuvres de Rabine se trouvent dans les collections de la Galerie Trétiakov à Moscou, du Musée Russe de Saint-Pétersbourg, du Centre Pompidou, etc… ainsi que dans des collections privées.
Oscar Rabine était arrivé en Italie après une exposition en Corse à l’Espace Diamant d’Ajaccio, où il a présenté les quatre dernières décennies de son travail. Il devait inaugurer son exposition à l’Accadémie Russe de Florence jeudi 8 novembre. Son Excellence l’ambassadeur de Russie au Vatican, ami de l’artiste, Alexandre Avdeev, ancien ambassadeur de Russie en France et ex Ministre de la culture de la Fédération de Rusie, lui a rendu hommage lors lors de l’inauguration de cette exposition.
Il sera enterré au cimetière du Père Lachaise à Paris, auprès de son épouse.
Exposition du 9 novembre au 9 décembre 2018
Académie des Arts de St Petersbourg à Florence
Palazzo di Cosimo Ridolfi
via Maggio 15
50125, Firenze (Italy)
info@repinart.it
Tel. +39 055 035 1530
www.florepin.com
7
Nov

Marché de Noël à l’ACER

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

Marché de Noël de l’ACER-RUSSIE

Samedi 1er décembre 2018

Buffet russe (Vatrouchkis, pirojkis, blinis, etc…etc)

Cadeaux, objets russes, châles, livres russes et français, icônes peintes, bijoux, cartes de vœux, matriochki et tant d’autres choses !

N’hésitez pas à nous envoyer ou nous apporter des objets russes, cadeaux, objets neufs ou objets anciens, beaux livres russes ou français, bijoux, etc…

Merci à tous de vos dons et de votre aide fidèle ! Téléphonez nous au 01 42 50 53 46 !

ACER-RUSSIE

91, rue Olivier de Serres 75015 Paris

Metro Porte de Versailles ou Convention, Tramway T2 ou T3a

5
Nov

“Livre du Prophète Daniel d”‘Ekaterina Posetselskaya

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

Présentation

“Le Livre du Prophète Daniél”

Illustré par Ekaterina Posetselskaya

Samedi 10 novembre 2018 à 16h

Dans le cadre de l’exposition « PAYSAGE AU BOUT DE LA NUIT », ayant lieu à « I-Gallery. Intelligence » du 22 octobre au 18 novembre 2018 (CLIQUEZ),  l’artiste Ekaterina Posetselskaya fera une présentation du livre « Le livre du prophète Daniel » contenant ses illustrations et ayant paru en 2017 aux éditions « Vita Nova » de Saint Petersbourg.

“Le livre de Daniel” fait référence aux œuvres d’un genre biblique particulier – l’apocalypse (traduit du grec – “révélation“). À travers la vision de l’auteur, le sens providentiel de l’histoire est révélé: dans ce livre, l’image du Fils de l’Homme apparaît pour la première fois, à laquelle «le pouvoir, la gloire et le royaume seront donnés afin que toutes les nations, tous les peuples et toutes les langues le servent», puis la calamité et le péché cesseront.
L’annexe de cette édition contient des fragments du deuxième livre (syrien) non canonique du prophète Baruch, qui est un exemple des apocalyptiques de l’Ancien Testament. L’annexe est complétée par des articles et des notes permettant de comprendre le texte biblique, ainsi que par un article détaillé de l’historien de l’art Ruslan Bakhtiyarov sur l’interprétation du livre du prophète Daniel dans le monde des beaux-arts et, en particulier, dans les œuvres de l’artiste de Saint-Pétersbourg Ekaterina Poseselskaya, qui l’a réalisée spécialement pour cette édition en 2016. Les exemplaires de 1 à 50 sont numérotés et contiennent la lithographie d’ Ekaterina Posetselskaya.

Ex-libris sur des copies numérotées.

Les copies 1 à 12 sont accompagnées d’une pochette spéciale – un dossier contenant une série de 7 lithographies originales de  Ekaterina Posetselskaya .

 

Elle a réalisé des illustrations de livres pour différentes maisons d’édition de Saint-Pétersbourg et de Moscou (Vita Nova, Azbuka, Lenizdat, Detgiz). La plupart de ses dessins sont destinés à la littérature pour enfants, mais elle illustre également les œuvres des grands écrivains du XXe siècle, comme Varlam Shalamov, Konstantin Vaguinov, Marina Tsvetaïeva ou Joseph Brodskij.

En 2017 Ekaterina est devenue Lauréate du Concours international d’illustration de livre «L’image du livre» («Obraz knigi») pour ses illustrations du «Livre du prophète Daniel» (éditions «Vita Nova»).

En 2018 un exemplaire de ce livre et une série de sept lithographies de l’artiste ont été offerts au Musée de l’Ermitage de Saint-Pétersbourg.

Année de publication: 2017
ISBN: 978-5-93898-607-7
Pages: 256
Illustration: 66
Circulation: 1000 exemplaires
Prix: 5000 roubles
Exemplaires numérotés de 1 à 12:  60500 roubles. De 13 à 50: 18700 roubles

I-Gallery-Intelligence

1 quai Voltaire, 75007  Paris

Ouvert de 14h à 19h du mercredi au dimanche

Tél: 09 50 44 99 10

Métro: Palais Royal, RER: Musée d’Orsay

Bus: 24, 27, 39,48,68, 75, 95

5
Nov

Trio Makarenko à St Rémy l’Honoré

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

Une des formations les plus étonnantes, ou virtuosité, rythme et instruments qui sont si différents: piano, balalaïka et  hautbois forment un mariage surprenant pour l’auditoire.

Le Duo Piano avec Anne et à la balalaïka Micha a été crée en 1981,  qui devient un Trio lorsque Pierre au hautbois leur fils, les rejoint en 2000 à l’occasion du festival du millenium à Louxor, organisé par France Clidat. Depuis, c’est en Trio qu’ils parcourent le monde. Ils ont donné des concerts à travers la France ainsi qu’à l’étranger, entre autres un récital à la Philharmonie de Berlin.

 

La balalaïka russe, le piano orchestral, le hautbois aérien, ce trio de musique de chambre tout à fait hors du commun vous entrainent au cœur de l’âme tourmentée et joyeuse de la Russie.
Musiques traditionnelles et classiques transcrites et interprétées par le Trio Makarenko, vous donne à entendre un répertoire tout à découvrir.
La lune brille, Valse russe, Le bouleau, Je vous ai rencontrée, Seul sur la route, Kalinka… dressent devant vous leurs paysages de neige et de rêve pour vous inviter au voyage.
Depuis quand… ou plutôt… n’avez-vous jamais déjà entendu le son d’une balalaïka ? Vous savez, cet instrument triangulaire, à seulement trois cordes…vous ne pouvez imaginer l’amplitude et la richesse de sa palette sonore sous les doigts d’un véritable virtuose de la balalaïka, Micha Makarenko.

 

En savoir plus  sur le Trio Makarenko : CLIQUEZ

L’église de St Rémy l’honoré a été confortée par les religieuses de Haute-Bruyère dans la seconde moitié du XII siècle,  Elle était desservie par le Prieur de Haute-Bruyère, qui était en même temps curé de la paroisse. Il est presque certain qu’avant la construction de cette église, il devait y avoir un autre lieu de culte, chapelle ou petit sanctuaire, puisque le village existait et qu’il portait déjà l’appellation de “Saint Rémy”. On n’en trouve pas de trace, il subsiste certaines parties, qui datent de cette époque. Un porche a été rapporté en avant de l’ancienne entrée de l’église, au début du XIXe siècle (1842). La tour du clocher apparaît comme la partie la pus ancienne de l’édifice (XIII siècle), elle renferme la cloche Rosalie Hieronyme, prénom de la femme de son parrain, Messire Philipperaux de Pontchartrain, propre chancelier de Louis XIV.. Le bas coté Sud, a été rebâti en 1842, mais sans modification de ses dispositions architecturales.

Église de St Rémy L’Honoré

1 place de l’Église 78690 Saint Rémy l’Honoré

Tarif: 15€

Renseignements : 06 60 71 75 65

 

 

Théâtre Galli, salle Ressi à Rimini, Italie

Exposition de 50 photographies de NOUREEV

par Francette Levieux

du samedi 3 novembre au mardi 4 décembre 2018

A l’occasion du 25e anniversaire de la mort de Rudolf Noureev, la salle Ressi du nouveau théâtre Galli accueille une exposition photographique extraordinaire composée de 50 photographies du légendaire danseur russe réalisée par “Francette Levieux”.

L’image, d’un danseur en pleine expression de son art, reproduite par la photographie, exige une précision encore plus importante que pour celle d’un acteur, l’exercice est millimétré, presque scientifique. Chaque détail compte, le pied, la main, la cambrure ou l’arabesque doivent se présenter sous leurs meilleurs angles afin de supporter d’être figés sur le papier ; comme s’il était possible d’arrêter le mouvement ?

Cet art là, cette indéfinissable maîtrise du temps, la photographe Francette Levieux en fait son affaire.

 

Venant de l’Oural en Union soviétique, Rudolf Noureev (1938-1993) est apparu à l’horizon de 1961 comme une foire inconnue. Il deviendra bientôt le plus grand danseur du XXe siècle. Formé à l’école russe de Léningrad, ce fut une véritable découverte pour le public occidental. Personne comme lui n’aura soif d’innovations chorégraphiques. 

Rudolf Noureev dansait comme personne: avec lui, le geste de son bras était à la fois désespéré et glorieux, à la manière dont la tête bougeait la nostalgie. 

Sa danse était à la fois vertueuse et expressive, comme l’on pourra le constater dans cette sélection de clichés mémorables de Francette Levieux – la photographe qui avait suivi Noureev depuis 1969 – choisie par son ami et danseur Daniel Agésilas. Ces images reflètent non seulement l’éclectisme de ses rôles, mais surtout leur intelligence.

La contemporanéité de l’exposition consacrée au grand danseur et chorégraphe russe avec l’interprétation de Bolle fait de cette inauguration un événement unique, un événement prestigieux qui ouvre au mieux le chemin que le nouveau théâtre se consacrera à la danse.

Pour confirmer le caractère exceptionnel de cet événement, il y a la présence à Rimini du vice-président de la Fondation Noureev et ancien directeur de l’Opéra de Paris du temps de Noureev, Thierry Fouquet , et avec lui de Daniel Agésilas , ancien directeur du Conservatoire national de Paris. et partenaire de Rudolf.

Le cadre élégant de l’exposition photographique de Francette Levieux – photographe officielle de l’Opéra de Paris – est signé par deux jeunes créateurs de Rimini, Giada Elleri et Francesco Mariani (MARE Architetti), à qui ARTFEST de Marie Perchiazzi Guaraldi a voulu confier le projet.   Artfest poursuit actuellement, en étroite collaboration avec la Fondation Noureev (France), les travaux de conception de nombreuses initiatives internationales dédiées à Noureev qui seront présentées en avant-première à Rimini.

Plus de renseignements sur Fondation Noureev: (CLIQUEZ)

 

Le théâtre Galli rouvre ses portes en 2018 après 75 ans et  redevient le lieu de la grande musique. Teatro Amintore Galli est le théâtre municipal de Rimini. Sa construction a commencé en 1843 et a été ouverte en 1857 avec l’opéra “Aroldo” de Giuseppe Verdi. 

Le projet (1841-1843) est signé par Luigi Poletti , architecte et ingénieur des États pontificaux. Les six tableaux originaux du projet qu’il a soumis le 29 janvier 1842 à Rimini ont été perdus lors du tremblement de terre de 1916. Cependant, il y a 6 photographies (de Luigi Perilli) datant de 1900 et cinq dessins à l’aquarelle du dessin original.

La dernière représentation du théâtre remonte au printemps 1943, car une grande partie du bâtiment fut ensuite détruite par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale. L’abside et le toit se sont effondrés et environ 90% de l’auditorium et de la scène ont été détruits. La seule partie qui est restée presque intacte, le foyer. 

Luigi Poletti a conçu le théâtre municipal de Rimini comme un temple de la musique. Il s’inspirait de la solennité et de la magnificence des temples romains et proposait un style novateur; un bâtiment monumental à l’architecture classique (gréco-romaine), qui distinguait le théâtre des autres théâtres européens de cette période. L’auditorium avec la scène et la galerie contenait plus de mille places.

Théâtre Galli, salle Ressi

Piazza Cavour, 47923 Rimini RN, Italie

Tél: +39 0541 793811

 

4
Nov

Le Kibele reçoit OUMKA

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

La chanteuse de rock

OUMKA

Café Le Kibele

Mardi 27 Novembre à 21 h 15

Anna Georgievna Gerasimova (А́нна Гео́ргиевна Гера́симова) dit OUMKA est née le 19 avril 1961 à Moscou, auteur-compositrice de rock russe, chef du groupe Oumka et Bronevik, elle est aussi poète, traductrice littéraire, chercheuse en littérature, voyageuse et une personnalité du mouvement hippie russe. elle a créé son propre groupe de rock à Moscou en 1995.Maigre, avec sa coupe courte de jeune fille en fleurs , elle lit les vers et joue le blues à la guitare.

Les chansons écrites et chantées par Umka sont connues des hippies soviétiques depuis 1986. En 1986-1987, elle a enregistré cinq albums maison avec différents musiciens, et ces albums ont été largement diffusés en URSS et à l’étranger.

En 1988, elle a cessé d’écrire des chansons. En 1995, elle retourne à la composition et à l’interprétation de ses compositions. Elle a commencé à jouer avec des musiciens occasionnels dans un certain nombre de concerts et a enregistré plusieurs albums maison. Finalement, son groupe a reçu le nom de Bronevichok (“petit véhicule blindé”; en 2005, son nom a été changé pour Bronevik , “véhicule blindé”), avec Boris Kanunnikov, guitare principale il est né en 1972 à Sébastopol, Mikhail Trofimenko , guitare basse, né en 1966 à Naltchik dans le Caucase, Boris Markov, batterie et Igor Oistrakh , harpiste, né en 1972 à Moscou.

Le premier album studio de son groupe est sorti sur cassettes en 1997; le premier disque compact intitulé The CD a été publié en 1998. Au cours de ces années, ils ont généralement été considérés comme des musiciens «underground».

Oumka et son groupe Bronevik à Chicago 2009

Depuis 1998, environ 20 albums ont été publiés sur CD. Oumka et son groupe voyagent beaucoup; ils ont effectué des tournées dans de nombreuses villes de l’ex-URSS et de nombreux pays à bord (États-Unis, Royaume-Uni, Israël, Allemagne, Pays-Bas). Le nombre total de chansons publiées est supérieur à 250; beaucoup de chansons n’ont jamais été publiées.

ENTRÉE LIBRE

Café-Restaurant Le Kibele 
12, rue de l’Echiquier
75010 Paris
Métro :  Bonne Nouvelle

4
Nov

Vente russe pour la Voix de l’Orthodoxie

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Dimanche 18 novembre de 12h à 19h

VENTE RUSSE.

au profit de la Voix de l’Orthodoxie

 Association créée en France en 1979 pour préparer et diffuser en Russie des émissions radiophoniques en langue russe. Радиомиссионерское общество созданное в Париже в 1979-ом году для подготовки и вещания в России православных передач на русском языке.

Les membres sont des orthodoxes bénévoles, nés et vivant en France ou en Europe occidentale, descendants  d’émigrés de la révolution russe de 1917. Ils consacre leurs forces au témoignage de la tradition orthodoxe et sont particulièrement sensibles au destin spirituel du peuple russe, privé de la Parole de Vie durant 70 longues années. C’est ainsi, qu’un groupe d’orthodoxes s’est constitué pour porter, par la voie des ondes, l’enseignement catéchétique dont avait été privé la Russie.

Association sans but lucratif, ne subsistant que grâce à des dons. Ces dons proviennent d’Églises et de différentes institutions chrétiennes, ainsi que de particuliers. Cinq associations « Les Amis de la Voix de l’Orthodoxie » situées en France, Suisse, Royaume-Uni, Suède et aux Pays-Bas, se consacrent à faire connaître cette action action, à collecter les fonds nécessaires à la réalisation de ce travail et à sauvegarder  ‘indépendance si précieuse à la transmission du témoignage de la foi Orthodoxe dans toute sa plénitude.

*Les émissions de “La Voix de l’Orthodoxie” sont diffusées en russe par “Radio Grad Petrov” (Saint-Pétersbourg), sur la bande FM : 73,1 FM, tous les soirs de 22h30 à 23h00 (heure de Moscou). Les émissions de “Grad Petrov” peuvent également être écoutées sur le site Internet www.grad-petrov.ru de 7h00 à 02h00 (heure de Moscou).

Vous pouvez aider avec des dons en nature pour les stands de la brocante,
de la librairie ou de la loterie (tél : 01.60.08.02.63 ou 07.82.55.91.14).
Vous pouvez également soutenir l’action en envoyant un don aux :
Amis de la Voix de l’Orthodoxie
B.P. 161 –75263 Paris Cedex 06
www.voix-orthodoxie.eu -voix.orthodoxie@numericable.fr

  •   Artisanat russe • Brocante• Livres• Disques• Loterie•

Ambiance musicale   –      Bar-traktir (à partir de 12h00) et Buffet russe (à partir de 13h30)

 

Communauté Saint François Xavier
7, rue de Poitiers, Paris 7ème
Métro Solférino ou Gare d’Orsay (RER C)
• Parking angle rue du Bac / Montalembert
3
Nov

Petia Iourtchenko à Montreal

   Publié par: artcorusse   dans Informations Internationales

ETHEREAL TRIBAL

 PÉTIA IOURTCHENKO

Dimanche 2 décembre 2018 à 19h

Théâtre Plaza, Montréal, Canada

 

Le 2 décembre 2018, 23ème édition.

Spectacle de danse Ethereal Tribal vous invite à une soirée de danses teintées de saveurs orientales, tziganes, tahitiennes et fusions avec des inspirations d’aujourd’hui.

Les portes ouvriront à 18h00 et le spectacle commencera à 19h00.

Une fois le spectacle terminé, vous pourrez rester pour prendre un verre et discuter en bonne compagnie. La salle serra à votre disposition jusqu’à 23h00.

Ce spectacle met en scène professeurs de danse, élèves, troupe de danse, duo et solo, un heureux mélange de danseuses (danseur) professionnelles, semi-professionelles et amateurs.

 Pétia Iourtchenko dansera 2 numéros à ce spectacle, présentation également de 2 numéros qu’il a enseigné lors de son dernier passage à Montréal.

 

Pétia IOURTCHENKO est né à Donetzk en 1957, dans la tribu des «Vlach». A l’âge de 16 ans, il passe le concours du prestigieux «Théâtre Romen» de Moscou. Il participe aux spectacles et devient alors le plus jeune comédien, danseur, chanteur dans l’histoire du théâtre. Il se forme parallèlement à l’institut «Gnesenikh», où il étudie l’art dramatique, la danse, le chant et l’histoire de l’art. Entre 1974 et 1988, Pétia se produit dans toute la Russie, ainsi qu’à l’étranger (Japon, Inde, Yougoslavie, France…) En 1988, il joue avec la troupe pour la première fois à Paris au «Théâtre Mogador». En 1989, il quitte le «Théâtre Romen» pour revenir à Paris, pour se produire dans différents cabarets. En particulier au «Balalaïka», où tous les artistes de l’Est sont passés. Il rencontre Pascal De Loutchek, chanteur, guitariste d’origine russe; et Lilia Dalskaïa, chanteuse et ex-comédienne du «Théâtre Romen». Ils forment alors le trio «Arbat». Le trio se produit à New-York, Londres, Oslo, Madrid, Budapest … dans différents festivals et enregistre trois albums.

En 1994, Pétia fonde à Paris la compagnie ROMANO ATMO (l’âme tzigane), avec l’aide de sa femme Anne-Marie IOURTCHENKO. Cette compagnie a été créée dans l’objectif de préserver la culture, la tradition et la danse tzigane. 

Pétia est le créateur de la première méthode de danse tzigane. Il développe son lexique chorégraphique, puisant dans la tradition de son pays d’origine, la Russie, et dans la culture tzigane d’Europe. Il l’enrichit par de nouveaux pas, utilisant pour les nommer le dialecte tzigane ainsi que la langue russe et française. Il présente sa méthode et son répertoire chorégraphique, grâce à ses spectacles et des Master-Class internationaux (Brésil, Portugal, République Tchèque…)
Perfectionniste, Pétia crée sur mesure les jupes de chacune de ses danseuses.

Compagnie de danse tzigane Romano Atmo ©Tony Lallenec

Les jupes tziganes sont créées en fonction de ce qu’elles lui inspirent, dans le respect des traditions de ses ancêtres.

Théâtre Plaza

6505 Rue St-Hubert, Montréal, Québec, Canada, H2S 2M6

Téléphone: +1 514-278-6419

 

3
Nov

1er Sponaid à Lyon

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Spectacle de Noël 2018

“Premier-Sponaid”

Mercredi 12 décembre, Salle Paul Garcin, Lyon 1er.

et jeudi 13 décembre, Salle Victor Hugo, Lyon 6è.

Un ensemble de 30 artistes-chorégraphes dirigés par Veronika Novitskaya vous feront voyager dans l’univers mystérieux des contes et du folklore biélorusse !

. L’action se déroule dans un village biélorusse, au début du 19ème siècle, au plus fort de la semaine de NOEL. Cette histoire tragique évoque  la relation entre un riche noble,  la beauté beauté du village et d’un loup-garou. Le spectacle mêle des chorégraphies folkloriques stylisées et modernes. La musique de la pièce est écrite par le compositeur amateur M. Astashenko de la ville de Polotsk.

Spectacle à 18h30, durée du spectacle 1 heure 10 min.

 

Mercredi  12 décembre: Salle Paul Garcin – 7 Impasse Flesselles, 69001 Lyon

Jeudi 13 décembre: Salle Victor Hugo – 33 Rue Bossuet, 69006 Lyon

 

Tarif:  adulte 10 euros / Tarif enfant 5 euros

Réservation: 06 89 25 13 19

2
Nov

“Cabaret des trois sœurs” Théâtre de l’Épée de Bois

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

“Le Cabaret des Trois Sœurs”

du jeudi 8 au jeudi 25 novembre 2018

Théâtre de l’Épée de Bois, Cartoucherie, Paris

 

Moscou d’hier et d’aujourd’hui
Conception, mise en scène, scénographie : Bruno Niver
Texte et poèmes : écriture collective, Anton Tchékhov, Bertolt Brecht , Alexandre Blok, Vladimir
Maïakovski…
Avec : Evguenia Peters (Génia), Daria Lovat (Dacha), Tatiana Paramonova (Tania),
Sergueï Vassiliev (Sergueï)
Danse, mime : Eléna Garcia-Benites
Musique : Daria Lovat (violoncelle), Evguénia Peters (piano) et Mike Ellis (saxophone)
Chansons : Cabaret soviétique, romances russes et tsiganes, Marlène Dietrich, Liza Minelli,
Alexandre Vertinski, Kurt Weill/Bertolt Brecht, Hanns Eisler/Vladimir Maïakovski, Egor Létov,
Barbara, Edith Piaf, Frehel, Lucienne Delyle, Dépêche mode, Muse, chant lyrique, etc.

Durée du spectacle 1h20, spectacle en français et en russe surtitré

A l’instar des trois soeurs de Tchékhov, qui vivaient isolées dans une province russe, ces trois soeurs vivent à Moscou, et rêvent de partir…de partir où ? Ailleurs ! A travers des monologues étonnants, elles nous parlent de leurs rêves,
leurs espoirs, leurs échecs, dans la Russie d’aujourd’hui. Leurs chansons russes, françaises, anglaises, allemandes, nous font voyager dans le temps, et dans l’espace.

Le cabaret des trois soeurs mêle la tradition russe de la mise en scène, laquelle privilégie la personnalité profonde de l’acteur sur le rôle, à une vision atypique de la Russie : celle des paradoxes et de l’irrationalité intemporelle.De la Russie traditionnelle aux cabarets des années 20, soviétiques, berlinois, ou parisiens, du chant lyrique au rock’n roll baroque, jusqu’au Moscou actuel, où sont semées les graines d’une joyeuse révolte.
Embarqués dans l’univers de ces trois soeurs contemporaines, nous voguons au grès de leur fantaisie, qui nous fait rire, pleurer, chanter, rêver et où les sujets les plus sérieux sont abordés avec ironie. Textes, chansons, improvisations musicales et numéros de mime et de danse, s’enchaînent sur un rythme endiablé.

 “Dans Le Cabaret des trois soeurs, les personnages parlent par monologues. Comme dans Tchékhov, ils cherchent l’impossible et rêvent de partir…mais ne partent pas. Comme dans Tchékhov, le spectacle se termine par un drame existentiel.

Le Cabaret des trois soeurs est construit « en damier », mosaïque de numéros joués, chantés, dansés, avec une culmination dramatique, organisés sur un fil conducteur : le destin des personnages, le destin d’une époque, de cette époque absurde d’après la Pérestroïka à nos jours, où après la véritable explosion de liberté des années 90, l’on assiste à une sorte de restauration baroque d’une URSS fantasmée, mâtinée de capitalisme. Règne des illusions et de la désillusion, où personne ne croit plus en rien.
Sur ce fond de paradis perdu, Tania, Dacha et Génia, ces trois soeurs modernes moscovites, ont une passion commune : la chanson. Si elles sont différentes les unes des autres, leur origine russe et un passé historique
commun les unit.
Elles chantent des romances russes. Ces chansons évoquent pour elles une époque mythique d’avant la révolution de 1917. Une époque où tout était stable, une époque dorée dans laquelle il leur semble avoir vécu…En rêve ou en réalité ?

Les comédiens chantent leurs destins désenchantés, racontent leurs vies et leur époque. Ils évoquent Moscou en  iligrane : communisme, prostitution, pureté, idéal, monde moderne, cruel et sans pitié de la machine et des gratte-ciel, New-York européen au rythme trépidant, danse ininterrompue des voitures, et en même temps l’intemporalité de la
Russie traditionnelle et éternelle.

Le cabaret des trois soeurs est constitué de cinq actes, avec un prologue et un épilogue.
1èr acte : AVANT LA RÉVOLUTION
2ème acte : LES RÊVES /PARTIR
3ème acte : LA RÉVOLUTION
4ème acte : AUJOURD’HUI
5ème acte : ÉPILOGUE

L’action du spectacle se situe dans une Russie plutôt imaginaire, fantasmée, que réelle…mais au fil des dialogues et des chansons, on se rend compte que pour ces personnages, le rêve et la réalité, le présent et le passé, existent sur le même plan.

 

Inspirés des Trois soeurs de Tchékhov, trois comédiennes-musiciennes et un comédien-chanteur évoluent sur scène, voyageant dans le temps, à travers l’histoire et la musique :
Tania (Tatiana Paramonova) incarne la soeur « émigrée » à Paris, celle qui est perpétuellement en voyage, elle ancre le Cabaret des trois soeurs dans la tradition séculaire de l’émigration russe en France, cet échange perpétuel entre les cultures russes et françaises qui a lieu depuis Catherine II.
Dacha (Daria Lovat) rêve éveillée. Elle trouve son plaisir à jouer sur scène en chantant, elle adore se métamorphoser, devenir tour à tour une héroïne de Brecht, une fille des bas-fonds, un personnage de tchékhov, une aristocrate russe déchue échouée à Paris…
Génia (Evguenia Peters) est musicienne avant tout. Elle chante et parle de ses expériences à travers son piano dont elle joue dans tous les styles. Comme elle est la plus jeune des soeurs, ses monologues nous interpellent sur la Russie d’aujourd’hui.
Serguei (Sergueï Vassiliev ) est un Pierrot lunaire, dont les chansons de cabaret nous transportent directement dans le Moscou des années 20. C’est aussi un révolutionnaire sans pitié, un rocker de notre temps qui ne peut s’empêcher de briser les rêves que se forgeaient les trois soeurs, par esprit de révolte ou désenchantement.

Accompagnées par :
Léna (Eléna Garcia-Benites) : ballerine issue du Bolchoï, fait quelques apparitions fantastiques sur les pointes, et
quelques numéros de mime.
Mike (Mike Ellis): saxophoniste américain à Paris, qui interprètera quelques solos de jazz.

DARIA LOVAT, comédienne, violoncelliste, chanteuse (soprano) Née à Moscou, elle étudie le violoncelle au Conservatoire d’Etat de Moscou avec Alla Vassilieva, une élève de Msislav Rostropovitch. Parallèlement, elle étudie le chant baroque et contemporain avec Evguény Jouravkine à l’Académie d’Art Théâtral de Moscou. Par la suite, Daria poursuit des études de chant baroque et jazz à l’Académie de musique de La Haye (Hollande) avec Rachel Gold.
Daria a été violoncelliste dans plusieurs orchestres (Métrophilarmonique, l’orchestre de musique baroque Canto vivo, etc.). Elle a participé comme comédienne-violoncelliste à de nombreuses mise en scènes théâtrales (La ménagerie de verre, et notamment les contes de Pouchkine mis en scène par Bob Wilson, etc.). Elle participe à de nombreux projets musicaux allant, du cabaret-rétro (L’Electro-cabaret), au jazz, blues et rock. Avec son groupe « Les rêves de Moscou », elle interprète ses propres compositions. Daria enseigne le violoncelle et le chant lyrique.

TATIANA PARAMONOVA, comédienne, chanteuse (mezzo-soprano) Née à Nijni Novgorod. Elle commence le théâtre à l’Université Dobrolioubov, où elle poursuit de brillantes études de français. En 1999, elle obtient des premiers prix aux concours de langue et de chansons françaises, qui lui permettent de voyager et d’étudier en France pendant un an. Mais sa passion pour le théâtre la motive à entrer à l’Institut d’Art Théâtral de Moscou qu’elle termine en 2012. Parallèlement, Tatiana étudie le chant lyrique et traditionnel. Elle est aujourd’hui comédienne dans la troupe du théâtre « L’Ecole d’Art Dramatique » créé par Anatoly Vassiliev, et collabore avec l’Electro-théâtre de Boris Ioukhananov. Elle donne des récitals de chant lyrique et de chanson française. Elle a obtenu plusieurs prix Concours au de chant lyrique « Romanciada ». Sa véritable passion est le voyage.

 

EVGUENIA PETERS, pianiste, comédienne. Née à Orsk, dans la région d’Orenbourg, Evguénia joue du piano depuis l’âge de 3 ans. Après avoir suivi une formation de linguiste à l’Université d’Etat de Moscou Lomonossov, elle décide de se consacrer entièrement à la musique, plus particulièrement au jazz. Evguénia accompagne avec brio les chanteurs dans tous les genres musicaux, joue dans plusieurs formations de jazz moscovites, et donne des récitals en solo, au cours desquels elle interprète aussi bien des oeuvres classiques que du jazz.

 

SERGUEÏ VASSILIEV, comédien, chanteur. Né à Moscou. Il a étudié le chant et le métier d’acteur à l’Institut International d’Etudes Slaves de Moscou. Puis la mise en scène à « L’Atelier de mise en scène Individuelle » sous la direction de Boris Ioukhananov. Il fait actuellement partie de la troupe de l’Electrothéâtre Stanislavski (Moscou). Par ailleurs, il montre régulièrement des spectacles populaires de Cabaret des années 20 dont il est l’auteur et l’interprète : « Le cabaret de Pierrot le fou » et « Le Cabaret électrique ».

ELENA GARCIA, ballerine. Née à Cuba (La Havane), elle étudie à l’Académie chorégraphique d’Etat, entre dans la troupe de ballet V.Vassiliev et N.Kassatkina en 2002 avec laquelle Elena fera plusieurs fois le tour du monde. En 2012, elle entre dans la troupe du Bolchoï. Elle a dansé la plupart des ballets du répertoire classique (Le lac des cygnes, Giselle, Don Quichotte, Casse-noisette, etc) en tant que soliste ou dans le corps de ballet. Elle participe aussi aux séquences dansées d’opéras mis en scène au Bolchoï, par Adrian Noble (Don Carlos), Katy Mitchel (Alcine), Francesca Zambello(La Traviata), Davido Livermore (Le Bal masqué), Kirill Sérébrennikov (Le coq d’or, Noureev), etc.

 

MIKE ELLIS Saxophoniste (Artiste invité). Compositeur, arrangeur, pédagogue est né à New York City, élevé par des parents artistes dans les années soixante. Il s’intéresse à la musique dès l’âge de 8 ans et travaille en tant que professionnel à 17 ans. Après des études à Berkelee Music College et à la New School de New York, il étudie en début de carrière auprès de mentors tels que Billy Pierce, Steve Lacy, Steve Grossman et David Liebman. La musique l’a emporté aux quatre coins de monde, du Tchaikovsky Hall de Moscou à la scène jazzistique de Tokyo, en passant par New York.
Mike Ellis est en résidence à Paris avec de nombreux projets professionnels qu’il espère monter à New York et au Brésil. Sa participation est active dans les clubs de jazz parisiens le Baiser Salé et le Babilo avec des musiciens tels que John Betsch, J.J. Avenel, Michael Felberbaum, Brice Wassy, Bobby Few, Alain Jean Marie, Munir Hossn. Avant de s’établir à Paris, Mike Ellis a animé une centaine de concerts à New-York avec « Speak in Tones » avec la collaboration, entre autres d’Antoine Roney, Graham Haynes, Terreon Gully, Phoenix Rivera, Taurus Mateen, Brian Carrott, Curtis Lundy, Bruce Cox, Daniel Moreno…
Ses deux derniers albums ont été enregistrés à Salvador de Bahia au Brésil : “Subaro” Speak in Tones and “Bahia Band” avec son label AlphaPocket Records. Jerry Gonzalez, Cheikh Tidiane Seck, Mo Brasil, Bira Reis, Adam Rudolf, Jean-Paul Bourelly and Darryl Hall ont participé à ces projets.

BRUNO NIVER : conception, mise en scène, scénographie et costumes. Bruno Niver est né à Paris. Poète, plasticien, créateur de mode, acteur, il étudie la mise en scène à Moscou, auprès de maîtres réputés tels que Guerman Sidakov et Boris Ioukhananov. Ses recherches sur la mise en scène théâtrale et la psychologie de l’acteur le mènent à la conception d’un théâtre total, synthétisant les arts de la scène, et basé sur l’improvisation. Auparavant, il a créé plusieurs spectacles poétiques et musicaux dans lesquels il jouait le rôle principal : « L’Amour de la Révolution ou la Révolution de l’Amour » (Maison de la Poésie de Paris-2002), « Tchaïkovski-Elsa-Aragon—Ils se sont rencontrés à Paris » (Théâtres des Déchargeurs et du Marais a Paris, Festival d’Avignon 2011 et 2012-116 représentations) ; « Danser Baudelaire » (Festival d’Avignon 2012 et 2013). Ces spectacles ont connu un vif succès public et critique.

Théâtre de l’Epée de Bois – Cartoucherie
Route du Champ de Manoeuvres, 75012 PARIS
Tel réservation : 01 48 08 39 74
Tarifs : 22 € Plein Tarif. 15 € Tarif Réduit 1, Seniors (plus de 60 ans), enseignants, habitants du XIIe
arrondissement, carte Cezam. 12 € Tarif Réduit 2Étudiants (moins de 26 ans), demandeurs d’emploi,
intermittents du spectacle, Carte Loisirs, Pass Vincennes, Pass Culture 12, personnes en situation de
handicap. 10 € Tarif Réduit 3: Enfants (moins de 12 ans) et groupes scolaires
Accès :
Métro, Ligne 1, arrêt Château de Vincennes, Sortie n°3 (en tête de train) et ensuite prendre le
bus n°112 Navette Cartoucherie Départ : près de la station de taxis de Château de Vincennes, 1
heure avant et retour / 1 heure après (pas de navette les lundis soir et samedis après-midi)
En voiture Depuis l’Esplanade Saint-Louis (derrière le Château de Vincennes). Longer le Parc Floral
jusqu’au rond point de la Pyramide. Prendre à gauche. Continuer sur la Route du Champ de
Manoeuvre quelques mètres jusqu’à l’entrée du parking. Parking gratuit

 

1
Nov

Conférence “Mythe du Transsibérien” au CSCOR

   Publié par: artcorusse   dans Informations

Conférence par Stéphane Boudy

“LE MYTHE du TRANSSIBÉRIEN”

Vendredi 16 novembre 2018 à 17h

Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe

 

Stéphane Boudy a déjà pris neuf fois le transsibérien. A l’invitation de Tsar Voyages, l’auteur de « L’homme du Transsibérien » vient parler de ses expériences, de la vie à bord d’un train, déplacement dans l’espace et véritable voyage intérieur. Yulia Santalova, responsable de notre département Trains des Tsars présentera aussi l’actualité des voyages en Transsibérien 2019.

 

Stephane Boudy, diplômé de la Sorbonne, ancien professeur de philosophie, candidat à diverses élections, Stéphane Boudy écrit aussi des romans. Grand voyageur, il est fasciné par l’Asie du Sud-Est et a plusieurs fois parcouru cette région du monde. Il est également co-directeur du théâtre Marguerite Duras (TMD) à Bordeaux et fondateur du PIC (Parti indépendant pour la culture). Stéphane Boudy s’est investi dans la collecte des souvenirs des résistants de la Seconde guerre mondiale après s’être immergé dans la mémoire des anciens d’Indochine.

Stéphane Boudy nous a enlevés sur le quai, de notre vie qui passe, pour nous emmener avec lui dans le Transsibérien. La force de son écriture nous a happés et transportés par-delà le temps et l’espace. L’Asie, le passé, le présent puis le passé, le présent, l’Asie,… Morceaux de vie que nous lui abandonnons ou lui prenons, avec la seule certitude que nous ne reviendrons pas intacts. Ce voyage intérieur et extérieur nous chamboule. Malgré les codes « comme des pactes » que nous a donnés Stéphane, au départ, le transsibérien « bringuebale la vérité et la tendresse » sur des rails inexorablement parallèles aux autres. En dehors ou en plein cœur d’autres paysages, d’autres pays, nous ne nous éloignons jamais (assez) de la mort…
Au hasard des rencontres, un photographe dont « les yeux avaient l’allure d’une plaque vierge, telle la pellicule » et surtout un auteur qui chausse des « lunettes sociologiques» car même s’il s’en défend, elles lui vont plutôt bien…lorsqu’au travers d’elles, il déplore « notre lourdeur, notre façon d’insister à se…

ENTRÉE LIBRE

Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe

 1 Quai Branly, 75007 Paris

Conférence

“Nicolas II, Tsar, Saint”

Samedi 27 octobre 2018 de 10h à 16h

St. L’Église orthodoxe de John à Colchester, Essex

 

Conférence marquant le 150ème anniversaire de la naissance et le 100ème anniversaire de l’assassinat de la famille impériale, avec des experts venus du Canada, d’Angleterre et des États Unis.

Organisée par Paul Gilbert, fondateur de “Royal Russia”.

Depuis sa création en mai 2017, la conférence a subi de nombreux changements.
C’était aussi le projet d’accueillir la conférence à Londres, après la rencontre avec plus d’une douzaine de personnes – y compris des amis de la Russie royale vivant en Angleterre, et des membres de l’église orthodoxe russe – qui ont tous offert des conseils précieux sur la planification de cette conférence.

Quatre orateurs présentent six documents, chaque discussion suivie d’une séance de questions et de réponses de 10-15 minutes. Une pause de 30 minutes comprend des rafraîchissements et une occasion pour les participants de se rencontrer et de discuter avec des orateurs et de faire de nouvelles connaissances.

Vous pourriez très bien combiner la conférence le 27 octobre avec l’exposition “Russie : Royalty & The Romanov” qui s’ouvre le 9 novembre, dans la Galerie de la Reine, Londres.

 

St John’s Orthodox Church

Military Road

Colchester, Essex, England

Tarif: 25.00 livres

Réservation: CLIQUEZ

Renseignements: Paul Gilbert (905)697-5796

royalrussia@gmail.com

 

31
Oct

Ecrivains à la Maison de la Russie, Nice

   Publié par: artcorusse   dans Informations

Rencontre avec trois écrivains russes

Mercredi 31 octobre 2018 à 18h15

Maison de la Russie, Nice

Trois écrivains russes: Anna Alfredovna Starobinetz, Alexeï Nicolaevitch Varlamov et Andreï Valerevitch Guelasimov.

Théme: À propos de la littérature russe, rôle de l’écrivain dans le monde….. (traduction assurée)

Anna Alfredovna Starobinetz, née en 1978 à Moscou, journaliste et écrivain russe, après des études de lettres à l’Universite de Moscou, elle exerce différentes professions – « J’ai été serveuse, raconte-t-elle, mais pas très longtemps. J’ai aussi travaillé comme colleuse de petites annonces, puis comme interprète, et aussi bizarre que cela soit, dans une église » Elle finit néanmoins par s’établir dans le journalisme, écrivant pour différents titres : Vrelia Novosti, Gazeta.ru, Goudok, et Rusky reporter. Depuis 2005, Anna Starobinets a entamé une carrière littéraire qui lui a d’ores et déjà valu prix et reconnaissance médiatique,  auteur de romans et de nouvelles, qui lui ont valu le qualificatif de « reine russe de l’horreur ». Les droits de son premier recueil – publié en français sous le titre Je suis la reine – ont été achetés par le cinéma : l’un de ses récits aurait même été préempté par Bondartchouk. Anna Starobinets est par ailleurs mariée à l’écrivain Alexandre Garros, auteur de thriller coécrit avec Alexeï Evdokimov

Né en 1963 à Moscou, Alexeï Varlamov est un écrivain russe, auteur de nombreux romans, nouvelles, et études littéraires, il est surtout connu en Russie pour ses biographies.
Enseignant à l’université, il est chercheur en histoire de la littérature russe du XXe siècle, et est devenu en 2016 le recteur de l’institut de littérature Maxime Gorki. Il est également le rédacteur en chef de la revue « Étude littéraire ».
Un de ses romans “Alexandre ou la vie éclatée” a été traduit en français à la fin de l’année 2016. La maison Louison Editions publie un second roman : “L’esprit du loup”, en 2018 et devrait éditer sa biographie de Mikhaïl Boulgakov en septembre 2018.

 

Andreï Valerevitch Guelasimov, né  en 1966 à Irkoutsk,  est un auteur russe de littérature engagée, philologue (candidat en sciences philologiques), il est diplômé en 1987 de l’Université d’État de Yakutsk. En 1992, il obtient un second diplôme de metteur en scène de théâtre, diplômé du département de direction de GITIS (atelier d’Anatoly Vasilyev). En 1996-1997, il a effectué un stage à l’Université de Hall en Grande-Bretagne. En 1997, il a soutenu sa thèse sur la littérature anglaise à l’Université pédagogique d’État de Moscou sur le thème “Les motifs orientaux dans l’œuvre d’Oscar Wilde”. Il a travaillé comme professeur adjoint au département de philologie anglaise de l’Université de Yakoutsk, a enseigné le style de la langue anglaise et l’analyse de textes artistiques. Il a remporté le prix du meilleur scénario lors du Festival du cinéma ruse à Honfleur pour l film “La soif” de Dmitri Tiourine en 2013 .

Venez nombreux, même si les places sont très limitées!

 

Maison Russe de Nice

20 avenue Cyrille Besset, 06100 Nice

Téléphone: 09 81 71 18 22