Bataille de Borodino ou bataille de la Moskova.

Nous ne pouvons pas inviter l’Autriche-Hongrie, mais nous pouvons inviter l’Autriche“, ainsi que les dirigeants d’autres pays qui n’existaient pas il y a 200 ans, a pour sa part indiqué le chef de l’administration présidentielle russe Sergueï Ivanov, qui présidait la réunion. Il a appelé le ministère à étudier cette question. Plusieurs ambassadeurs seront invités mais pas les chefs d’états.

Reconstitution de la bataille de Borodino

Plusieurs pays européens participeront aux célébrations. Selon le vice-premier ministre russe Alexandre Joukov, un descendant de Napoléon se rendra en Russie pour les festivités. Une traversée équestre de trois mois reliant la Russie à la France est organisée en juin 2012.

Une fête se déroulera sur le champ de Borodino, théâtre de la fameuse bataille franco-russe de 1812 que les Français appellent la bataille de la Moskova, avec la participation de clubs de l’histoire militaire de France, de Pologne, de Belgique et d’Ecosse. Fêtes lancées en juin, qui se prolongeront jusqu’à la fin de l’année, soit une durée équivalente à celle des combats qui ont fait rage en Russie en 1812.

Carte de la bataille de Borodino le 7 septembre 1812.
En bleu l'armée française et en rouge l'armée russe.

Les informations présentées par le projet présentent de manière détaillée les prémisses et les conséquencesde la guerre, la répartition des forces avant le début des combats et les pertes militaires des pays, les équipements et les armes du début du XIXe siècle et le bilan desbatailles. Les principaux événements de la campagne, la disposition des forces ennemies, les déplacements des armées et les lieux des batailles seront présentés sur une carte interactive.

 Les cuirassiers saxons de Latour-Maubourg attaquent les cuirassiers russes.
La redoute Raevsky se trouve à droite, dans la fumée.
À l'arrière-plan, on distingue l'église de Borodino

Le 26 août 1812, les deux armées immenses – russe, dirigée par Koutouzov et la Grande Armée de l’Empereur français Napoléon se sont rencontrées face à face. Les français fonçaient vers Moscou, l’ancienne capitale russe pour frapper la Russie eau cœur. Koutouzov a décidé de donner l’ assaut général dans le champ de Borodino, ayant  appliqué au préalable la politique de la terre brûlée sur près de 2 000 km entre la frontière russe et Moscou

Le général Koutouzov sur le champ de bataille de Borodino.

Dans le village de Gorki, où était situé son poste de commandement, s’élève le monument à Koutouzov, raconte Ludmilla Tourachova,  employée du musée militaire et historique de Borodino:
” Cet obélisque tétraédrique en granit rouge est couronné par l’aigle de bronze qui plane – le symbole de la victoire. Sur l’obélisque, on voit une  épée dorée – l’avertissement  aux ennemis sur le châtiment. Sur le bas-relief de bronze, est  représenté Koutouzov avec ses compagnons d’armes le jour de la bataille. Sur le piédestal, on peut lire ces paroles : l’Ennemi est rejeté ».

Monument à la gloire du général Koutouzov.

Tout le champ de Borodino est couvert de monuments. Ils s’y trouvent par groupes, ou séparément, au milieu

des vastes prairies. Ce sont des tours, des obélisques, des colonnes,  des pierres de forme irrégulière.

Principal monument (27 mètres de hauteur) à la gloire de cette victoire .

Sur eux, on voit des aigles en  bronze, des bas-reliefs, des couronnes de laurier et des croix de Saint-Georges.

Un des monuments.

Au centre du champ de Borodino, il y a un musée militaire. Le bâtiment moderne a été construit en 1912.

Musée historique de Borodino .

Devant le musée, on voit  les canons de l’armée napoléonienne. Au seuil du 200ème  anniversaire de la bataille de Borodino et le jour de la bataille, le 7 septembre, à Borodino se passeront diverses manifestations. Une fête se déroulera sur le champ de Borodino, théâtre de la fameuse bataille franco-russe de 1812 que les Français appellent la bataille de la Moskova, avec la participation des clubs de l’histoire militaire de France, de Pologne, de Belgique et d’Ecosse.

Un musée de la Guerre de 1812 sera inauguré dans la capitale russe à l’automne prochain, cent ans après l’adoption de la décision portant sur sa création. Il sera rattaché au Musée historique d’Etat“, a déclaré M.Boussyguine intervenant lors d’un congrès des descendants de participants à la Guerre de 1812.

La décision de créer ce musée a été prise en 1912. Une importante collection a été rassemblée grâce aux familles des participants des campagnes de 1812-1814. La Première Guerre mondiale, la révolution bolchévique de 1917 et l’instauration du pouvoir soviétique ont empêché la réalisation de cette initiative.

M. I. Koutouzov sur le champ de bataille de Borodino(toile de Guerasimov) 

Moscou possède un musée-panorama “Bataille de Borodino”, hébergeant une installation panoramique consacrée à l’une des plus grandes batailles de la Guerre de 1812.

Musée du panorama de Borodino à Moscou.(38, Kutuzovsky prospect)

C’est à moins de 150 km de Moscou que se déroula à Borodino, le 7 septembre 1812, l’une des batailles les plus importantes de la campagne de Russie.

Elle opposa les armées françaises de Napoléon (130 000 hommes, 28 000 cavaliers, 587 canons) aux armées russes dirigées par Koutouzov (135 000 hommes, 25 000 cavaliers, 624 pièces d’artillerie).

Korneev et ses cuirassiers contre les troupes françaises.  

Les combats durèrent plus de quinze heures sous un feu ininterrompu, semblable au roulement du tonnerre selon les dires des témoins.

Napoléon a dit:”Des cinquante batailles que j’ai données, la plus affreuse est celle livrée par moi devant Moscou. Les Français s’étaient montrés dignes d’être vainqueurs, les Russes avaient conquis le droit d’être considérés comme invincibles“.

La bataille de Borodino fut terrible en pertes humaines : 20 000 blessés et 10 000 tués chez les Français dont les généraux Montbrun, Caulaincourt, Compère, Plauzonne, Lanabère, Romeuf, Marion et Tharreau ; 35 000 blessés et 15 000 tués chez les russes dont les généraux Bagration, Kutaizov et Toutchkov.

Reconstitution d'une charge .

Le projet spécial “1812. Guerre et Paix. Nouvelle vision” faite suite à la série de programmes éducatifs, informationnels et historiques réalisés par RIA Novosti, comme les projets Titanic, Gogol. 200 ans, Bataille de Poltava, Tchekhov-2010, Gagarine, qui présentent sous une forme accessible et populaire des faits historiques célèbres, en les combinant avec des éléments interactifs divers et variés – jeux, quiz, mots-croisés, concours et contenu multimédia.

Pour le 200ème anniversaire sont attendus pas moins de 300 000 spectateurs venant des quatre coins du monde.
Participeront à la reconstitution près de 3000 fantassins, 250 cavaliers et un grand nombre d’artilleurs et leurs canons.

Les reconstitutions se passeront les 1er et 2 septembre 2012, sur la grande plaine de Borodino à quelque 100km à l’ouest de Moscou. La grande reconstitution ayant lieu le 2 septembre .

Des invités de France, d’Autriche, de Pologne et d’autres pays européens, les représentants des milieux scientifiques, culturels et religieux russes, ainsi que des descendants des participants à la bataille de Borodino de 1812 et les anciens combattants de la Grande guerre patriotique de 1941-1945 participeront aux festivités.

Le président russe Vladimir Poutine assista dimanche 2 septembre à une cérémonie commémorative.

Toute la population s’est élevée contre les envahisseurs. Son héroïsme sans précédent, sa force spirituelle et son attachement profond à sa terre ont donné à notre pays une immense force qui n’avait jamais été observée auparavant“, a déclaré M. Poutine au pied d’un monument érigé sur l’ancien champ de bataille.

Le président russe a ensuite salué les personnalités et notamment Valéry Giscard d’Estaing qu’il a remercié “infiniment” d’être venu à Borodino assister à cette reconstitution à laquelle l’Etat russe a consacré 36 millions de roubles (près de 900.000 euros).

“La France et la Russie ont été du même côté pendant les deux guerres mondiales”, a dit l’ancien président français à M. Poutine, selon les images de la chaîne de télévision publique Rossia 24.

“On a passé plus de temps ensemble qu’à se faire la guerre”, lui a répondu M. Poutine, soulignant que “la France avait presque toujours été un partenaire stratégique de la Russie”.

Sur le champ de bataille entouré d’une forêt, des cavaliers de la garde impériale russe ont affronté des soldats à cheval de la Grande Armée de Napoléon équipés de fusils à silex (l’arme des guerres napoléoniennes).

Fusil à silex Pressol et Martin.

Parmi les 3.000 acteurs, des centaines d’hommes en costume d’époque de part et d’autre, armés de sabres et d’épées, ont avancé en rangs serrés et se sont livrés à des combats sous les yeux et les acclamations de nombreux spectateurs – jusqu’à 300.000 selon les organisateurs – hommes, femmes et enfants qui ont bravé le froid automnal (10 degrés Celsius) et la pluie fine.

Pour vous rendre à ces manisfestations Artcorusse vous propose

de cliquez dans la bannière ci-dessous:

Les adhérents d'Artcorusse ont un avantage non négligeable 
renseignements à notre secrétariat.


Le 12 août à Moscou, les cosaques en cosatumes d'apparat, ont entamé leur route qui
les mènera en Biélorussie, en Pologne, en Lituanie, en Allemagne, puis en France.
Crédits photo : SERGEI KARPUKHIN/REUTERS

Autre fait marquant des célébrations du bicentenaire, une vingtaine de cosaques russes sont

partis début août de Moscou à cheval en direction de Paris, randonnée  organisée par Pavel Mochtchakov, sous la direction de l’Ataman  Alexandre Koliakine.

L'Ataman Alexandre Koliakine

Pour un voyage de plus de 2.500 kilomètres sur les traces de leurs ancêtres qui avaient

poursuivi Napoléon en 1812 après sa campagne en Russie.

Six pays vont être traversés, la Russie, le Bélarus, la Pologne, la Lituanie, l’Allemagne et la France

Video Ria Novosti: (CLIQUEZ)

Ils ne pourront rentrer dans la capitale, le Quai d’Orsay ayant décidé de les recevoir

sollennellement à Fonteinebleau, où Napoléon Ier avait abdiqué en 1814.

Une fois sur place, ils espèrent, mais sans les chevaux cette fois,

aller jusqu’à Paris et se “laver les pieds dans la Seine”,

ironise le chef Alexandre Koliakine.

l'Ataman Alexandre Koliabine

Les cosaques russes, qui participent à une traversée équestre Moscou-Paris à l’occasion du bicentenaire de la victoire russe dans la Guerre patriotique de 1812, ont quitté jeudi 6 septembre Varsovie, soit 26 jours après leur départ de Moscou et ont déja parcourue 1 250 km.

17
Oct

La Russie au Salon International du Patrimoine Culturel

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

SALON INTERNATIONAL du PATRIMOINE

Jeudi 2 novembre au dimanche 5 novembre 2017

Carrousel du Louvre

Patrimoine et Tourisme Culturel” seront mis à honneur. 

 

Le Salon International du Patrimoine Culturel s’impose comme le salon du patrimoine le plus ancien et le plus important sur la scène européenne.

Pour sa 23ème édition, le Salon International du Patrimoine Culturel accueille l’ensemble des acteurs de la restauration, de la sauvegarde et de la valorisation du patrimoine au Carrousel du Louvre. Du 2 au 5 novembre, visiteurs professionnels et passionnés viendront à la rencontre des exposants français et étrangers représentant près de 40 métiers du secteur.Il s’inscrit, depuis sa création, comme le rendez-vous incontournable des acteurs du secteur : professionnels de la restauration et de la sauvegarde du patrimoine bâti ou non bâti, matériel ou immatériel réunisssant plus de 330 exposants.

Trois exposants russes.

ATELIER ” LE MIEL DE PRUSSE “

Salle : GABRIEL – Stand : A7

 

“Le Miel de Prusse” est un regroupement d’artisans de Kaliningrad fondé par Lana Egorova en 2010. L’équipe compte plus de 20 personnes qui créent des bijoux en ambre, jouets, vêtements, ligne graphique, des pièces de cuir, textile, verre et céramique à partir des traditions des peuples anciens des pays baltes et de la Russie du Nord-Ouest.

Activité principale: METIERS D’ART / Domaine de la bijouterie, joaillerie, orfèvrerie, horlogerie / Bijoutier.

Plus de renseignements: (CLIQUEZ)

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KONSTANTIN BUSHMELEV

Salle : GABRIEL – Stand : A7

 

Konstantin Bushmélev, lapidaire, crée des oeuvres en ambre pour les intérieurs : vases, coupes, verres, boîtes à bijoux qu’il réalise dans les techniques de mosaïque et de sculpture en faisant référence aux formes et sujets classiques. Sa maîtrise permet de faire ressortir la beauté de la matière riche en couleurs, motifs et degrés de transparence.

Activité principale: METIERS D’ART / Domaine de la bijouterie, joaillerie, orfèvrerie, horlogerie / Lapidaire.

Plus de renseignements: (CLIQUEZ)

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MUSEE DE L’AMBRE JAUNE

Salle : GABRIEL – Stand : A7

Le Musée de l’ambre jaune de la région de Kaliningrad créé sur le site unique au monde du gisement de l’ambre est consacré aux connaissances scientifiques, naturelles et culturelles de l’ambre. Sa collection compte plus de 17 milles objets. Chaque année près de 50 expositions et projets sont réalisés par le musée en Russie et à l’étranger.

Plus de renseignements:  (CLIQUEZ)

Carrousel du Louvre – Paris
99, rue de Rivoli, 75001 Paris

Renseignements sur le Salon: (CLIQUEZ)

Horaires: Jeudi 2 novembre 2017, de 10h à 18h
Vendredi 3 et samedi 4 novembre 2017, de 10h à 19h
Dimanche 5 novembre 2017, de 10h à 18h

Tarifs: une journée: 11€, réduit: 5€, gratuit moins de 12 ans .

Durée du salon (4 jours): 14€, réduit 8€, gratuit moins de 12 ans.

ACCÉS:

♦ Métro : Lignes 1 et 7, station Palais Royal – Musée du Louvre (connexion directe avec la station)
♦ Bus : Lignes 21, 67, 69, 72, 74, 76, 81, 85 – Arrêt : Louvre – Rivoli
♦ Piétons : Accès direct par le n° 99 de la rue de Rivoli, par le Musée du Louvre et par le Jardin des Tuileries

 

A l’attention des parents habitant à Paris!

En Septembre 2018, la Académie de Paris prévoit d’ouvrir une nouvelle section « russe » dans la première classe (CP – Cours Préparatoire), dans l’une des écoles élémentaires, à proximité du lycée Montaigne (6e arrondissement). La formation sera gratuite. Toutefois, afin de promouvoir le projet et la nécessité urgente de jusqu’au 19 Octobre pour soumettre au ministère du dossier, ce qui indique au moins une liste approximative des parents potentiellement intéressés, pour les 2018-2019 et 2019-2020 ans.

A cette fin, il est nécessaire d’exprimer votre intérêt à l’adresse:

 natalia.baron@ac-paris.fr

 

17
Oct

“Plumes d’Octobre” restaurant Mandala, Strasbourg

   Publié par: artcorusse   dans Informations

Table ronde littéraire à l’occasion du centenaire de la Révolution russe.

16
Oct

Ciné-Club russe à Strasbourg

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

Vendredi 20 octobre 2017 à 18h30

 

“Major”  – Drame policier russe 2013 réalisateur et scénariste Yuri Bykov . Dans les rôles principaux – Denis Shvedov et le réalisateur Yuri Bykov. Le slogan du film est “Le Major n’est qu’un homme”  .

THE MAJOR

Régisseur : Youri Bykov (2013) en VOST – Séance 131

Dialogues Russes l Sous-Titres Français

Grand Prix de l’Etrange Festival  2013 

“Réveillé par une cloche tôt, le major de police Sergei Sobolev se précipite à l’hôpital à l’hôpital pour sauver sa femme. Sur une route glissante d’hiver, il renverse un garçon de sept ans avant de mourir devant sa mère malheureuse. Le major comprend qu’il est coupable, mais il y a une grande tentation à se justifier, il a deux options : aller en prison ou cacher le crime…” en utilisant sa position officielle et ses relations. Sans le vouloir, il commence toute une série de morts. Pour l’arrêter, Sobolev devra aller à l’encontre du système qui l’a amené. .”

Un impitoyable jeu de rôle dans des paysages hivernaux…

 

Yuri Anatoleyvich Bykov (Юрий Анатольевич Быков), né le 15 août 1981, cinéaste, scénariste et acteur russe. Il est surtout connu pour avoir dirigé les films The Major, The Fool et la série télévisée The Method .

Entrée Libre
(dans la limite des places disponibles)

Consulat Général de Russie

6 Place Sébastien Brant, 67000  Strasbourg

 

 

15
Oct

Conférence sur Ludwig Heinrich von Nicolay à Strasbourg

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

Conférence sur Ludwig Heinrich von Nicolay

 le «Russe alsacien»

Mardi 17 octobre 2017 de 10h00 à 17h00

Bibliothèque Nationale et Universitaire de Strasbourg

Ludwig Heinrich von Nicolay  (1737-1820) (après être devenu sujet russe : Андрей Львович) était un poète du Siècle des Lumières, bibliothécaire, précepteur et secrétaire particulier de l’empereur Paul Ier de Russie et président de l’Académie des Sciences de saint Peterbourg.

Il est né à Strasbourg, il devint le secrétaire privé du Prince Dmitri Mikhaïlovitch Golitsin, alors ambassadeur de Russie à Vienne, puis le précepteur du comte Alexeï Kirilovitch Razoumovski, fils aîné du maréchal Razouminski, qui deviendra plus tard ministre de l’instruction publique (1810-1816). Il reçoit une invitation à la cour de Saint-Pétersbourg en 1766. En 1769, Nicolay devint, sur la demande Catherine II le précepteur du Grand-Duc Paul, qui, une fois devenu Paul Ier, le prit comme secrétaire particulier. Il devient président de l’académie des sciences de Saint Pétersbourg (1798-1803).

En 1782, le nom de von Nicolay lui fut conféré par l’empereur Jospeh II et reçut le titre de baron de Paul Ier.

En 1788, Nicolai acquiert la propriété Monrepos, propriété des barons de Nicolae jusqu’en 1944. Il mourut en 1820 dans son domaine de Monrepos en Russie, situé près de la frontière Finlandaise

Le thème de la conférence scientifique n’a pas été choisi au hasard. Un lien historique s’est établi entre la région nord-ouest de la Russie et l’Alsace, avant tout grâce à la qualité de l’enseignement de l’Université de Strasbourg. Au milieu du XVIIIe siècle, plus d’un tiers des étudiants de l’Université de Strasbourg venaient de Russie. Le troisième propriétaire de Monrepos,  Ludwig Heinrich von Nicolay, n’était pas seulement originaire de cette ville: il était également diplômé de la faculté juridique de l’Université de Strasbourg.

PROGRAMME de la journée

10h00-10h30 : Accueil des participants

10h30-11h00 : Mots de bienvenue: • Mot de bienvenue d’Alain Colas, Administrateur de la BNU • Mot de bienvenue d’Irini Jacoberger, Vice-Présidente de l’Université de Strasbourg en charge des relations internationales • Mot de bienvenue d’Alexandre Drozdenko, Gouverneur de la région de Leningrad

11h00-11h30 : Conférence introductive: Rodolphe Baudin, Professeur à l’Université de Strasbourg, «Russes à Strasbourg, Strasbourgeois en Russie: Louis-Henri de Nicolaï et l’histoire des mobilités croisées entre Alsace et Russie dans la deuxième moitié du 18e siècle».

11h30: Section 1: autour de Nicolaï: histoire des relations intellectuelles entre Strasbourg et la Russie au 18e siècle. Présidence de séance: Isabelle Laboulais

11h30-12h00 Dorothée Rusque, Doctorante à l’Université de Strasbourg, «Jean Hermann, botaniste et professeur à l’Université de Strasbourg et ses contacts russes»

12h00-12h30: Rodolphe Baudin, Professeur à l’Université de Strasbourg et Wladimir Berelowitch, Directeur de recherche à l’EHESS, Professeur honoraire à l’Université de Genève, «Christophe-Guillaume Koch, historien et professeur à l’Université de Strasbourg et ses contacts russes»

12h30-13h30: déjeuner: cafétéria de la BNU

13h30:  Section 2: la vie et l’œuvre littéraire de Nicolaï. Présidence de séance: Alexandre Saksa

13h30-14h00: Anna Ananieva, Mary, Londres, «L’œuvre littéraire de Louis Henri de Nicolaï dans son contexte européen»

14h00-14h30: Alexandra Veselova, Chargée de recherches à la Maison Pouchkine, Institut d’étude de la littérature russe de l’Académie des sciences de Russie (IRLI), Saint-Pétersbourg, «“Un secrétaire académicien allemand”: l’image de Nicolaï dans la tradition biographique du 19e siècle»

14h30-15h00: pause café.

15h00-16h30:  Section 3: Les lieux de la vie de Nicolaï et ses réseaux de sociabilité. Présidence de séance: Alexandra Veselova

15h00-15h30: Alexandre Saksa, Directeur de recherche à l’Institut d’Histoire de la culture matérielle (IIMK) de l’Académie des sciences de Russie, «Son rivage: Nicolaï et Monrepos»

15h30-16h00: Natalia Prokhorenko, Directrice de recherches aux Archives de l’Académie des sciences de Russie à Saint-Pétersbourg, «Louis Henri de Nicolaï, président de l’Académie impériale des sciences»

16h00-16h30: Oksana Zakharova, Professeur à l’Université Lomonosovde Moscou (MGU), «Histoires de familles, Histoire de la Russie: les Vorontsov et Nicolaï»

16h30-17h00: Conclusions Rodolphe Baudin

ENTRÉE LIBRE

 

Bibliothèque Nationale et Universitaire de Strasbourg

 Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg.

 6 Place de la République, 67000 Strasbourg

Tél: 03 88 25 28 00

Conférence au grand auditorium. 1er étage
Entrée libre dans la limite des places disponibles

Exposition 17 octobre – 22 décembre 2017

Bibliothèque Diderot (Lyon)

Colloque international

Mardi 24 octobre 2017,  ENS de Lyon

Mercredi 25 octobre 2017, Maison Internationale des langues et des Cultures

L’année 2017 marque le centenaire de la révolution russe. La manifestation scientifique, organisée dans le cadre du projet « Mémoire » porté par l’Université de Lyon, souhaite aborder cet événement qui a bouleversé le cours de l’histoire de la Russie et du monde entier, par le biais de deux thèmes, celui de la mémoire et celui de l’exil.

La révolution d’octobre 1917, suivie d’une guerre civile, a scindé la société russe en deux parties : soviétique et émigrée. L’émigration russe fut massive et multiple. Un grand nombre d’intellectuels ont pris le chemin de l’exil – hommes politiques, hommes de lettres, philosophes, artistes, juristes, scientifiques, militaires, membres du clergé. Ce traumatisme est interprété à travers une littérature abondante – mémoires, autobiographies, témoignages, romans, poésie, ouvrages historiques, archives, chroniques.
Le spectre d’exil, dans ce cas précis, comprend les émigrés de l’Empire russe, les exilés des pays limitrophes et leur milieu dans les pays d’accueil. L’écriture mémorielle sur la révolution russe se présente en plusieurs langues : en russe, mais aussi en différentes langues des pays d’adoption.

L’étude de la problématique peut être plurielle : quelles sont les fractures et reconstructions mémorielles qui se produisent chez les exilés ? Comment sont perçues d’imminentes figures révolutionnaires dans les écrits émigrés ? Quelle est la place de la Révolution de février 1917 dans la mémoire mondiale ? Comment la mémoire de la révolution est traitée chez les écrivains français ou étrangers originaires de l’Empire russe ? Autant de questions auxquelles s’efforceront de répondre les intervenants du colloque et qui seront illustrées et documentées par les expositions de la BDL, de la MILC, et de la Maison des Langues de Lyon 3. Et la projection de films programmée en conclusion de la journée du 25 octobre étayera le colloque et pourra intéresser tous les publics.

PROGRAMME COLLOQUE.

Mardi 24 octobre 2017 Salle de conférence de l’Institut Français de l’Éducation, ENS de Lyon 19 Allée de Fontenay 69007 Lyon

9h00-9h30: accueil des participants

9h30-9h45: allocution de Hugues Fulchiron, Président honoraire à l’Université Jean Moulin Lyon 3, Responsable du projet « Mémoire »

9h45-10h10: présentation scientifique du colloque par Svetlana Garziano, Université Jean Moulin Lyon 3 10h10-10h30 pause Conférences inaugurales

10h30-11h00: Georges Nivat, Université de Genève (Suisse) : « От «Хождения по мукам» до «Красного колеса» » – Первенство Февраля или Октября? »

11h00-11h30: Arlete Cavaliere, Université de São Paulo (Brésil) : « Le rire comme exil dans la littérature russe après 1917 »

11h30-11h50 discussion

12h00-13h30: déjeuner Président de séance : Georges Nivat, Université de Genève (Suisse) Thème : Mémoire de la révolution en évolution

13h30-13h50: Dimitri Segal, Université de Jérusalem (Israël) : « The memory of the Russian Revolution in 1917 in Russia (St. Petersburg) as reflected in the Hebrew memoirs «During the years of the War and Revolution» published in 1960 in Jerusalem by the noted historian Prof. Ben-Zion Dinur »

13h50-14h10: Nikolaï Bogomolov, Université Lomonossov, Moscou (Russie) : « Tempora mutantur : Владислав Ходасевич о революции и советской России на родине и в эмиграции »

14h10-14h30: Gervaise Tassis, Université de Genève (Suisse) : « Concurrence des mémoires de la révolution russe »

14h30-14h50: Anne Maître, Bibliothèque Diderot de Lyon : « Le fonds slave des jésuites, un laboratoire pour la mémoire des émigrés russes »

14h50-15h10: discussion 15h10-15h30 pause Présidente de séance : Nina Segal-Rudnik, Université de Jérusalem (Israël) Thème : Métamorphoses de la mémoire

15h30-15h50: Mikhaïl Maksimov, Université d’Ivanovo (Russie) : « Le thème de la révolution dans les périodiques des émigrés russes: les métamorphoses de la mémoire historique »

15h50-16h10: Gayaneh Armaganian, ENS de Lyon : « Les modèles métaphoriques de la révolution chez les écrivains de la première vague de l’émigration »

16h10-16h30: Dagmar Gramshammer-Hohl, Université de Graz (Autriche) : « Continuités et ruptures : Les métaphores générationnelles dans la mémoire de la première vague de l’émigration russe »

16h30-16h40: discussion

16h40-16h50: pause

16h50-17h10: présentation du numéro 3(55) de la revue scientifique Solov’evskie issledovanija, consacré à la Révolution russe, par Larissa Maksimov, Université d’Ivanovo (Russie)

17h10-18h: présentation du livre Diana Nikiforoff, de la Russie en révolution à la Cité interdite (Éditions Vendémiaire, Paris, 2017) par Hélène Menegaldo, Université de Poitiers

18h30: inauguration de l’exposition de livres par Jean-François Pinton, Président de l’ENS de Lyon (espace exposition de la BDL, 5 Parvis René Descartes 69007 Lyon). Présentation de l’exposition par Anne Maître, Bibliothèque Diderot de Lyon / ENS de Lyon

20h00: dîner

 Mercredi 25 octobre 2017 Amphithéâtre de la MILC, Université de Lyon 35 rue Raulin 69007 Lyon

8h50-9h00: accueil des participants Président de séance : Dimitri Segal, Université de Jérusalem (Israël) Thème : Mémoire de la révolution en exil et en URSS

9h00-9h20: Régis Gayraud, Université Blaise Pascal – Clermont-Ferrand : « Ilia Zdanevitch et la Révolution »

9h20-9h40: Nina Segal-Rudnik, Université de Jérusalem (Israël) : « Repairing memory : the case of Viktor Shklovsky and Boris Pasternak »

9h40-10h00: Vladimir Novikov, Université Lomonossov, Moscou (Russie) : « Alexander Blok’s Revolution in the Mirror of the Emigrant Writings »

10h00-10h20: Elena Takho-Godi, Université Lomonossov, Moscou (Russie) : « The healing memory: case of Vyach. Ivanov »

10h20-10h40: discussion

10h40-11h00: pause

11h00-12h00: inauguration de l’exposition de livres par Jacques Comby, Président de l’Université Jean Moulin Lyon 3 (salle de lecture Alexandra David-Néel, MILC). Présentation de l’exposition par Laurence Vialaron, Bibliothèques universitaires de l’Université Jean Moulin Lyon 3

12h00-13h30: déjeuner Présidente de séance : Arlete Cavaliere, Université de São Paulo (Brésil) Thème : Mémoire et idéologie

13h30-13h50: Kateryna Lobodenko, Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3 : « La Révolution de 1917 dans la caricature (à l’exemple des dessins satiriques de la presse des émigrés russes en France) »

13h50-14h10:Alexandre Akhsakhalyan, Université Jean Moulin Lyon 3 : « Révolution de Vladimir Maïakovski: témoignage et célébration »

14h10-14h30: Katia Cennet, Université Blaise Pascal – Clermont-Ferrand : « Raconte-moi une… Histoire: l’image de la Révolution 1917 dans les manuels scolaires russes et soviétiques (1917-1996) »

14h30-14h40 discussion

14h40-14h50: pause Président de séance : Hugues Fulchiron, Université Jean Moulin Lyon 3 Thème : Représentations de la mémoire à travers les arts et les lettres

14h50-15h10: Svetlana Garziano, Université Jean Moulin Lyon 3 : « Mémoire et Révolution dans l’œuvre d’Ivan Bounine et de Vladimir Nabokov »

15h10-15h30: Youlia Maritchik-Sioli, Université Grenoble Alpes : « La Jeunesse rouge d’Inna d’E. Izvolskaia et d’A. Kachina-Evreinova: un «roman de choc» à l’adresse des Français »

15h30-15h50: Laure Thibonnier, Université Grenoble Alpes : « Lénine en exil chez Lev Danilkin »

15h50-16h10: Fedor Poljakov, Université de Vienne (Autriche) : « Легендарные повествования о российских событиях 1917–1921 годов в прессе и периодике русской эмиграции »

16h10-16h30: discussion 16h30-16h50 table ronde sur la Mémoire de la Révolution en Russie avec la participation des organisateurs du colloque « Construction et déconstruction d’une mémoire de la Révolution de 1917 en Russie contemporaine » (Université de Grenoble Alpes, 26-27 octobre 2017). Participants : Valéry Kossov (Université Grenoble Alpes), Laure Thibonnier (Université Grenoble Alpes), Olga Bronnikova (Université Grenoble Alpes) 1

16h50-17h00: clôture de la manifestation scientifi que par Svetlana Garziano, responsable scientifi que du colloque international Regards croisés sur la mémoire de la Révolution russe en exil (1917-2017)

PROJECTION DE FILMS

17h00-17h15: accueil du public 17h15-17h30 présentation du fi lm documentaire « L’ambassade sur la colline de Taganskij » par Svetlana Garziano (Université Jean Moulin Lyon 3)

17h30-17h45: projection du fi lm documentaire « L’ambassade sur la colline de Taganskij » (film de la Maison de la Russie hors-frontières Alexandre Soljenitsyne, Moscou)

17h45-18h00: présentation du film « L’amiral » par Natalya Shevchenko (Université Lumière Lyon 2)

18h00-20h00: projection du film « L’amiral »

20h00-21h00: table ronde, débats

Exposition:

  • Bibliothèque Diderot de Lyon (BDL)
    Présentation de documents des fonds slaves de la BDL
    Hall de la Bibliothèque Diderot de Lyon
    5 parvis René Descartes | 69007 Lyon
  • Ouvert à tous publics: Lundi-vendredi 9h-19h, Samedi 9h-17h
    Visite commentée chaque jeudi à 15h, ou sur demande Anne Maître
    Le 24 octobre, à 18h30, inauguration de l’exposition par Jean-François Pinton, Président de l’ENS de Lyon

Colloque:

  • Le mardi 24 octobre 2017, de 9h à 18h
    ENS de Lyon, Institut Français de l’Éducation
    Salle de conférence,  19 allée de Fontenay | 69007 Lyon
    À 9h10, inauguration du colloque international par Hugues Fulchiron, Président honoraire de l’Université Jean Moulin Lyon 3, Directeur du projet “Mémoire”
  • Le mercredi 25 octobre 2017, de 9 à 17h
    Université de Lyon
    Amphithéâtre de la Maison Internationale des Langues et des Cultures
    35 rue Raulin | 69007 Lyon

Inscription gratuite et obligatoire auprès d’Anne Maître, responsable des fonds slaves de la Bibliothèque Diderot de Lyon.

Inscription: anne.maitre@ens-lyon.fr
fonds-slaves-diderot@ens-lyon.fr
Tél:04 37 37 65 34

 

A l’occasion du Centenaire des évènements qui marquèrent l’année 1917 en Russie
et bouleversèrent le destin du peuple russe, et en mémoire de tous les enfants défunts
de l’Eglise Orthodoxe Russe victimes de la répression bolchévique et de la guerre civile,
l’Association chants liturgiques orthodoxes (A.C.L.O.), avec la bénédiction de S.E.
Monseigneur Jean, archevêque de Charioupolis, invite à se réunir en une célébration
solennelle le vendredi 20 octobre à 18h aux matines des défunts (« Parastas ») et le
samedi 21 octobre à 10h à la Divine Liturgie .

Le président,
protodiacre Alexandre Kedroff

 

В годовщину столетия трагических событий, пережитых Россией и её
народом, в память всех чад Русской Православной Церкви, жертв большевиков
и гражданской войны, Общество Ревнителей Церковного Пения по
благословению Его Высокопреосвященства Иоанна, архиепископа
Хариупольского приглашает принять участие в торжественных богослужениях
в пятницу 20 октября в 18 ч. (заупокойная утреня) и в субботу 21 октября в 10 ч.
(заупокойная Литургия) .

Председатель протодьякон Александр Кедров

 

Pour la petite histoire, Alexandre Nevsky est un prince et héros russe du XIIIeme siècle, vainqueur des Suédois dans la bataille de la Néva. La cathédrale a été construire en 1861. Devenue monument historique en 1983, elle est aujourd’hui le siège de l’Archevêché des Eglises orthodoxes russes en Europe occidentale.

Cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky,
12 rue Daru Paris 75008.

Métro: Courcelles, Ternes

11
Oct

Yuri Vassilievitch TITOV et décédé

   Publié par: artcorusse   dans Informations

Décés du peintre Yuri Vassilievitch TITOV

(19 janvier 1928, URSS – 10 octobre 2017 France)

Yuri Titov (1928) est né dans la région de Vladimir, en Russie. En 1947, Titov obtient un diplôme de l’Institut d’architecture de Moscou, puis il se marie. En parallèle à sa carrière, il peint de grandes compositions de facture abstraite ou inspirées de l’iconographie chrétienne, auxquelles il se consacre exclusivement à partir de 1957.

Temple de la Trinité VII, 2006 stylo feutre et crayon de couleur sur papier

42 x 29,7 cm © Art Brut, Lausanne

En pleine période de réalisme socialiste, ses œuvres détonnent et Titov est soupçonné de dissidence envers le régime soviétique; le couple est contraint de quitter l’URSS et s’installe à Paris en 1972.

Suite au suicide de sa femme, il souffre de délire et est régulièrement admis au sein d’hôpitaux psychiatriques. Aux internements succèdent des périodes d’errance.

Enfin, il est accueilli dans une résidence pour personnes âgées de la Croix rouge russe, en région parisienne. Depuis ce placement, Titov a réalisé des centaines de dessins à l’aide de feutres et de stylos-bille. Il élabore des projets architecturaux mystiques aux fonctions expiatoires, complétés de textes et de poèmes. Ses constructions virtuelles sont des mausolées, des temples ou des réinterprétations d’édifices emblématiques de sa culture natale.

Le déroulement des cérémonies :
Lundi 16 octobre 2017
14h : Mise en bière (Chambre mortuaire de l’hôpital d’Argenteuil, 69, rue du Lieutenant-colonel Prudhon 95107 Argenteuil)
14h 30 : départ pour la Cathédrale Rue Daru
16h : réception du cercuei, recueillement et prières à la Cathédrale
Soir/nuit : veillé funèbre, lecture de psaumes
Mardi 17 octobre  2017
10h : Liturgie Saint Jean Chrysostome, Cathédrale Saint Alexandre Nevsky 12 rue Daru 75008 Paris
12h : Office de funérailles ibidem
13h : Départ de convoi au cimetière Sainte Geneviève des Bois
14h 30 : Inhumation au cimetière, suivie du vin d’honneur.
Renseignements 0613418879 (sms svp)
Aide logistique bienvenue !!!

10
Oct

“Elana” expose à Villers sur Mer

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

 

La ville côtière de Villers sur Mer reçoit l’artiste russe “Elana”, peintre et chanteuse  pour cette rentrée automnale.

Elle nous présentera ses dernières œuvres et le samedi 7 octobre à 18h, lors du vernissage elle fera un concert avec ses chansons s’accompagnant à la guitare.

ELANA“, artiste complète, musicienne, poète, chanteuse et peintre. Née à Saratov, elle parle le russe et le français . Honore la France par ces chants en russe et en français qu’elle interprète accompagnée de sa guitare. Peintre elle expose parfois en France.

Elana était une manager dans un grande hôtel de Saratov (ville russe de près d’un million d’habitants, située sur la rive droite de la Volga). Quand soudain une nuit, en 2003, elle a une révélation. Une voix lui demande de se consacrer dorénavant à la culture artistique. Mais comment faire, elle qui n’a aucune formation en la matière. Ne connaissant pas les arpèges, elle invente un système qui lui permettra d’écrire sa musique et ses chansons. C’est ainsi que sur un cahier, elle trace des lignes censées  représenter les diverses cordes de sa guitare, et notera ensuite les pincements successifs de ces cordes !

Qu’importe, elle s’adaptera ! Elle quitte son emploi et se met à écrire des poèmes. Puis l’envie lui vient de les mettre en musique et en peintures, qui sont des coups de cœurs pour elle. Elana  qui chantait les chansons des autres chante ses propres chansons. Elle entame de multiples formations  nécessaires à son art. Elle crée en 2004, le studio REKA  qui devient vite un centre culturel à Saratov, où se produisent entre autres des jeunes artistes, mais aussi elle y  donne des concerts et des soirées musicales.

Remise du diplôme de “Citoyenne d’Honneur de la République de Montmartre par son Président JM Tarrit le 14 mai 2010.

Lors d’une tournée à Paris en mai 2010, elle avait faite « Citoyenne d’Honneur de la République de Montmartre », distinction dont elle est fière.

 

La suite vous la découvrirez  à Villers sur Mer à La Villare, du 6 au 19 octobre. (Exposition organisée par Stella Art International)

 

VERNISSAGE-CONCERT samedi 7 octobre à 18h.

 

Espace associatif Le Villare

26 rue du Général de Gaulle, 14640 Villers/Mer

Horaires: ouvert tous les jours sauf dimanche et lundi de 10h à 12h et de 4h à 18h

 

10
Oct

Orchestre de St Georges à Plaisir

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

 

L’oschestre de St Georges constitué exclusivement de balaïkas, 6 tailles pour 6 registres, de la piccolo à contrebasse. L’aventure démarre en 1993, lorsque Pétia Jacquet-Pritkoff réunit des musiciens principalement d’origine russe, issus de l’émigration russe dite “blanche”. Autour d’un noyau d’anciens de l’Institut St Georges de Meudon, qui a accueilli des enfants russes, lesquels tout en faisant leurs études y découvrirent et ont appris à jouer de la balalaïka, dont la pratique était encouragée et enseignée, notamment pour toute une génération, par Pavel Volochine. Ce fut un réel “petit conservatoire de la balalaïka en France”.

Pétia Jacquet-Pritkoff dirige l’orchestre, il a rajouté à l’usuel quator de balalaïka, la piccolo et la basse chantante. Il compose des pièces inédites, des concertos et écrit les arrangements sur des thèmes traditionnels russes, mettant toujours en valeurs les différents pupitres d’instruments.

Aujourd’hui l’orchestre se compose d’une vingtaine de musiciens qui se produisent en concert: Sainte Chapelle, Kremlin de Moscou, Théâtre du Chatelet, festival “Le violon sur le sable”, enregistrement de la bande originale dufilm ” The Grand Budapest Hotel” de Wes Anderson….. Il est professeur de balalaïka au conservatoire russe Serge Rachmaninoff à Paris et anime un atelier d’initiation  à la balalaïka au “Potager du Dauphin” à Meudon.

 

L’eglise Saint Pierre de Plaisir est bâtie au XIIIe siècle, inscrite sur l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques en avril 1947, l’église Saint-Pierre de Plaisir est l’un des joyaux du patrimoine architectural des Yvelines.

Sérieusement dégradée et menaçant de s’écrouler, elle a suivi un vaste plan de restauration en 2011. Deux ans de travaux ont été nécessaires pour consolider les maçonneries, remplacer les pierres de taille abîmées et restaurer les parements extérieurs, mais aussi rénover les charpentes, reconstruire l’épi de faîtage et créer un parvis extérieur. Depuis novembre 2013 elle est de nouveau rouverte au public.

Église Saint-Pierre

Place Saint-pierre Centre Ville78370 – Plaisir


 

Librairie Les Éditeurs Réunis

11 rue de la Montagne Ste Geneviève

75005 ème  Paris

Métro: Maubert Mutualité.

 

9
Oct

Colloque “100 ans d’abominations communistes”

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

Colloque du comité Soljénitsyne sur

“Cent ans d’abominations communistes”

Samedi 14 octobre de 14h à 19h

Maison de la Chimie

 

C’est un devoir vis-à-vis des victimes passées et présentes de ce totalitarisme de ne pas les oublier et de commémorer à notre enfance le centenaire de la révolution d’octobre.

Programme:

3 tables rondes

Introduction : Guillaume de Thieulloy

Les racines du communisme

  • La complaisance des intellectuels français pour le communisme : Stéphane Buffetaut
  • Nazisme et communisme : Didier Rochard

La terreur rouge

  • Terreur rouge et résistance : Bernard Antony
  • Résistance de la Pologne catholique : Marek Jurek
  • La terreur au Cambodge : Billon Ung Bun-Hor
  • Pourquoi j’ai quitté le Vietnam : Isabelle Thi Thuyet

Actualité du communisme

  • Le communisme tue toujours des chrétiens : Daniel Hamiche
  • Le « grand soir » par d’autres moyens : François Billot de Lochner
  • Le multiculturalisme, mutation du communisme : Jean-Pierre Maugendre

Un procès du communisme est toujours nécessaire : Bernard Antony

 

Inscriptions: (CLIQUEZ)

MAISON DE LA CHIMIE

28 Rue St Dominique 75007  Paris

PAF: 15€ et 10€

9
Oct

“Cirque Romanes” de retour à Paris

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

La joyeuse tribu tzigane des Romanès est de retour à Paris sous son chapiteau coloré, avec un nouveau spectacle:

« LES NOMADES TRACENT LES CHEMINS DU CIEL »

Cirque Romanes

à partir du samedi 14 octobre 2014

à Paris

« On devrait avoir deux vies : une pour apprendre, l’autre pour vivre », dit souvent Alexandre Romanès, poète tzigane.

C’est l’histoire du peuple Tzigane et Gitane.…qui a résisté aux tempêtes pendant tant de siècles, tout en gardant le nomadisme qui est ce qu’il y a de plus précieux pour les Tziganes !

Un spectacle hors du temps. Vous serez transporté dans un univers surprenant et beau, dans un rythme fou, ce spectacle plein d’audace et de charme est le meilleur remède contre la tristesse ! 


Beaucoup d’artistes au cœur de cette tempête de joie et les cinq filles d’Alexandre, elles vous vous prendront par la main et vous feront découvrir l’esthétique du peuple oublié … 

© Marc Lepage.
Un tourbillon d’émotions, de grâce et de couleurs : contorsion, trapèze, ruban, cerceaux, funambule, des danses flamenca et tziganes accompagnées par un orchestre Tzigane des Balkans, violon, guitare, contrebasse, accordéon et le chant de Rosa qui montre le chemin du dernier peuple Nomade !

Le ciel du cirque Romanès est immense, il est rempli d’étoiles et de soleil et il y a un vent qui secoue tous les clichés…

Une Gitane racontait :
« A l’origine de l’Humain, il n’y avait que des Nomades…ils sont les gardiens de l’humanité et de ses origines. Car ils connaissent très bien les chemins du ciel… »

Alexandre Romanes.

Et comme le dit le poète Alexandre Romanès : « Que voulons-nous ? Un plafond au-dessus de la tête ? Ou le ciel étoilé ? »

Le monde moderne va à grande enjambées vers l’inhumain…Heureusement qu’il y a encore des gens bienveillants et les Nomades pour vous faire rêver… !

(RESTAURATION possible sur place – pour le public, possibilité d’arriver sur place une heure et demie avant la représentation) 

OCTOBRE 2017 
Samedi 14  à 16h et 20h30
Dimanche 15  à 16h
Samedi 21  à 16h et 20h30
Dimanche 22  à 16h
Samedi 28  à 16h et 20h30
Dimanche  à 16h

NOVEMBRE 2017 
Mercredi 1er  à 16h et 20h30
Vendredi 3  à 16h et 20h30
Samedi 4  à 16h et 20h30
Dimanche 5  à 16h
Samedi 11  à 16h et 20h30
Dimanche 12  à 16h
Samedi 18  à 16h et 20h30
Dimanche 19  à 16h
Samedi 25  à 16h et 20h30
Dimanche 26  à 16h

Informations pratiques :
Chapiteau du Cirque Romanès
au Square Parodi, face du 31 Boulevard de l’Amiral-Bruix –75016 Paris /

Métro : Porte Maillot ( Ligne 1 – Sortie 5) 

Tarifs: Adultes : 20€, Moins de 25 ans : 15€
Enfant de 3 à 12 ans : 10€,  Moins de 3 ans : gratuit

Renseignements et réservations :
01 40 09 24 20 ou 06 99 19 49 59
Email : cirque.romanes@wanadoo.fr
Site Internet : www.cirqueromanes.com

7
Oct

Concert “Les Nuits de Léningrad” à Strasbourg

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

L’Eglise Saint-Thomas a été surnommée la “petite fille de la cathédrale”, et aussi, du fait de son rang dans le protestantisme, “la cathédrale du protestantisme alsacien”. L’édifice actuel, une église-halle gothique à cinq nefs d’égale hauteur, a fêté ses 800 années d’existence en 1996 !

Lieu de culte luthérien, édifice marqué par l’histoire houleuse de la région, autant du point de vue politique que religieux, cette église est aussi un centre de rayonnement culturel. Nos pages vous le montrent en abondance !

Église St Thomas

Rue Martin Luther,  67000 Strasbourg

Arrêt tram (lignes A et D) : Langstross   //    Arrêt bus n°10 : St Thomas

 

7
Oct

“Carmina Burana” par l’Opéra National de Russie

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Carmina Burana Opéra National de Russie

en France

Dès le 03/11/2017 – 04/02/2018

Evénement musical et chorégraphique, le Ballet, l’Orchestre et les Chœurs de l’Opéra National de Russie présentent Carmina Burana, l’un des chefs d’œuvres les plus célèbres du XXe siècle.

Fondée sur un recueil de poèmes lyriques, Carmina Burana a été composée par Carl Orff entre 1935 et 1936. Présentée pour la première fois en 1937 à l’Opéra de Francfort, cette œuvre magistrale fascine depuis toujours et ne laisse pas indifférent le grand public. Le mouvement le plus célèbre « O Fortuna » repris à la fin de l’œuvre, est aujourd’hui mondialement connu.

Interprétés avec passion et puissance par les chœurs et solistes de l’Opéra National de Russie, ces chants profanes et latins nous racontent une histoire de vie, de mort, de destin et surtout d’amour. Près de 200 artistes chantent la joie du retour du printemps et les plaisirs de l’alcool, jouent avec la roue du destin, dansent l’amour et la luxure. Cette nouvelle production s’empare avec sensualité et émotion de ce phénomène musical pour montrer que la musique, le mouvement et la parole sont inséparables.

Grand succès du XXème siècle joué dans le monde entier, cette oeuvre originale et pleine de fougue ira à la rencontre du public pour une grande tournée européenne à partir de novembre 2017.

A Paris au Palais des Congrès du 18 janvier 2018 au 21 janvier 2018

Plus de renseignements : (CLIQUEZ)

Tournée en France en novembre

Vendredi 3 novembre 2017 à 20h30   au Zénith de Dijon

Samedi 4 novembre 2017 à 20h00  – Zénith Europe – Eckbolsheim – Strasbourg

Dimanche 5 novembre 2017 à 16h00   – Les Arènes – Metz

20H00 – Capitol de Gand  –  Gand (Belgique)

20H00  –  Théâtre le Forum –  Liège (Belgique)

Jeudi 9 novembre 2017 à 20h00  – le Kursaal – Dunkerque

Vendredi 10 novembre 2017 à 20h00– Zénith Arena – Lille

Samedi 11 novembre 2017 à 20h30  – Zénith – Amiens

Dimanche 12 novembre 2017 à 16h00  – Zénith – Caen

Mardi 14 novembre 2017 à 20h00  – Salle Hermione –  St-Brieuc

Mercredi 15 novembre 2017 à 20h00  – Palais du Grand Large – St-Malo

Jeudi 16 novembre 2017 à 20h00  – Amphitéatre – Angers

Vendredi 17 novembre 2017 à 20h30   – Le Vinci – Tours

Samedi 18 novemre 2017 à 16h00, 20h00  – Cité des Congrès – Nantes

Dimanche 19 novembre à 16h00 – Cité des Congrés – Nantes

Mardi 21 novembre 2017 à 20h00  – Zénith Limoges

Mercredi 22 novembre 2017 à 20h00 – Zénith-  Orléans

Jeudi 23 novembre 2017 à 20h00  – Le Cube – Troyes

Vendredi 24 novembre 2017 à 20h30  – Micropolis – Besançon

Samedi 25 novembre 2017 à 20h30  – Zénith – St-Etienne

Dimanche 26 novembre 2017 à 16h00  – Zénith d’Auvergne – Cournon – Clermont-Ferrand

 

 

Exposition de peintures

“RÉVOLUTION RUSSE”

31 octobre au 5 novembre 2017

Galerie “La Ruine”, Genève

 

 

Le nom, la vie, et l’œuvre de Vladimir Illitch Oulianov (Lénine) devraient être bien connus aux suisses, puisque le leader du prolétariat international a passé quelques années dans ce pays. Il habitait Genève, pêchait dans l’Arve, buvait des bières avec les dadaïstes à Zurich. C’est là précisément, que ses idées de révolution russe ont germé. Et de fait, ses pensées sont devenues réalité en octobre 1917 et ont connu un succès sans précédent.
Le groupe artistique KOLKHOUI (les Artistes Sorciers) existe depuis 13 ans. Les genevois ont déjà eu l’occasion de faire connaissance avec leurs productions insolites. Deux expositions collectives se sont déroulées à Genève: «LIBIDO (Institut du mariage et du foyer)» et «L’affiche russe actuelle». Cette fois-ci, le groupe d’artistes de St-Pétersbourg a choisi le thème de la révolution russe pour commémorer les 100 ans de cet événement historique, en octobre. Cette grande exposition thématique intitulée «Révolution Russe: 17-17=100» aura lieu à la galerie «La Ruine». Douze artistes sorciers ont travaillé sur le thème en utilisant des techniques de films d’animation. Cette exposition a déjà connu un succès retentissant à St Petersbourg, en février 2017 au musée «Le Groin de Cochon». A Genève le groupe présentera des toiles, des objets et des vidéos consacrés à l’œuvre de Lénine et de ses compagnons révolutionnaires. L’exposition met en scène l’absurdité des situations dramatiques qui nous entourent. Une création unique à ne pas rater!
Le vernissage aura lieu à la galerie «La Ruine» le 31 octobre 2017. Au cours de la soirée l’invité spécial, le célèbre chanteur de l’Opéra de Genève Dimitry Tikhonov interprétera des chants révolutionnaires russes.
Bienvenue à tous!
Entrée libre

 

Galerie « La Ruine »

rue des Vollandes 15, CH-1207 Genève

Horaires: du mardi au vendredi de 16h à 19h30

Samedi et dimanche de 14h à 19h

6
Oct

IGallery expose E. Posetselskaya

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

IGallery expose

Ekaterine Posetselskaya

NATURES MORTES ET VIVANTES

2 octobre – 25 octobre 2017

NATURES MORTES ET VIVANTES

Je me suis toujours posé la question si, du point de vue philosophique, on peut traiter les fleurs de nature morte, ainsi que des fruits juteux d’ailleurs. Il est toujours possible de considérer une nature morte comme un portrait. Ce n’est pas par hasard que Ossip Mandelstam a écrit ces lignes : « L’artiste nous a fait voir le lilas en syncope profonde… » On ne peut pas le dire d’une chose morte ! Chaque fleur, même cueillie, a son humeur, son état d’âme.

Pourtant, il arrive de voir sur le tableau un objet qui est non-vivant et non-animé, il ne fait que nous rappeler quelque chose qui était jadis cher, important, joyeux ou tragique pour nous… La nature morte est une sorte de monument, de symbole, de signe, une image métaphysique qui fait naître au spectateur des associations complexes et des allusions.

Voilà pourquoi j’ai décidé de nommer mon exposition NATURES MORTES ET VIVANTES

 

Ekaterina Posetselskaya, née à Léningrad en 1965.


A terminé l’Ecole supérieure des Arts et de l’Industrie (le département du textile artistique) avec mention « très bien » en 1988. Membre de l’Union des artistes de la Russie, de la Fédération internationale des artistes (IFA), de l’Association internationale des critiques d’art (AIC), de l’Association des artistes de la fondation Taylor (France).
Points d’intérêt : dessin, peinture, design, illustration des livres (environ 30 livres pour enfants et adultes)

Récompenses :
– Deux médailles d’argent de l’IFA dans la nomination « Graphisme »
– Prix Maxime Juan (Fondation Taylor) dans le cadre du salon « Art en Capitale » (Grand Palais, Paris)
– Diplôme et prix Vladimir Vétrogonsky dans le cadre de l’exposition triennale internationale des œuvres graphiques (Saint-Pétersbourg, Russie)
– Diplôme de la meilleure œuvre graphique à l’exposition « 85 ans de la filiale pétersbourgeoise de l’Union des artistes » (2017, Saint-Pétersbourg, Russie).
Elle a participé à plus de 150 expositions en Russie et à l’étranger. Expositions personnelles :
Poste d’expansion économique de la Fédération de Russie en France ; galeries de Saint-Pétersbourg, Paris, Reims, Orléans, Meung-sur-Loire.
Lieux d’exposition et de conservation des œuvres :
Bibliothèque présidentielle Eltsine (Saint-Pétersbourg, Blagovechtchensk), Cour Constitutionnelle de la Fédération de Russie, Musée du drapeau russe (Paris), collection de la Fondation artistique de la Fédération de Russie, musées et collections en Russie, France, Belgique, Allemagne, aux Pays Bas et aux Etats-Unis.

Я всегда думала, рисуя натюрморты, является ли с философской точки зрения цветы – мертвой натурой, впрочем, как и пышущие соком плоды. Можно ведь относиться к натюрморту как к портрету. Не случайно у Осипа Мандельштама есть такие строки – «художник нам изобразил глубокий обморок сирени…» Про мертвое так не пишут! Каждый цветок, даже срезанный, имеет свое настроение, свою душу.
Но бывает, что предмет на картине не-живой и не-одушевлённый, он лишь напоминает о чем-то, что было когда-то дорогим, важным, радостным или трагическим…Натюрморт – как памятник, как символ, как знак, как некий метафизический образ, вызывающий у зрителя сложные ассоциации и аллюзии.
Поэтому я и решила назвать свою выставку –
NATURES MORTES ET VIVANTES
Ekaterina Posetselskaya
Екатерина Георгиевна Посецельская родилась в 1965 году в Ленинграде. В 1988 году окончила с красным дипломом ЛВХПУ им. В. И. Мухиной, отделение художественного текстиля. Член Союза художников России, Международной федерации художников (IFA), Международной ассоциации искусствоведов (АИС), Ассоциации художников Фонда Тейлора (Франция). Занимается станковой графикой, живописью, дизайном и иллюстрированием книг. Проиллюстрировала около тридцати книг для взрослых и детей. Обладатель двух серебрянных медалей в номинации «Графика» Международной федерации художников (IFA), лауреат именного приза Максима Жуана (Фонд Тейлора), вручающегося в рамках салона «Искусство в столице» («Art en Capital») в Гран-Пале в Париже, награждена дипломом и премией академика Владимира Ветрогонского в рамках Международной триеннале графики в Санкт-Петербурге. На юбилейной выставке «85 лет ЛОСХа», проходившей в ЦВЗ Манеж в 2017 году, получила диплом за лучшую графическую работу. Приняла участие более чем в 150 и ленинградских, зональных, республиканских, всесоюзных, общероссийских и зарубежных выставках, в том числе в «Салоне независимых», «Салоне рисунка и акварели» и «Салоне французских художников» в Гран-Пале. Персональные выставки мастера проходили в Коммерческом представительстве Российской Федерации во Франции, в галереях Парижа, Реймса, Орлеана, Менга и Санкт-Петербурга. Графические работы художника украшают интерьеры Президентской библиотеки имени Б. Н. Ельцина в Санкт-Петербурге и Благовещенске, Конституционного суда Российской Федерации, находятся на хранении в Музее Русского флага (Париж), в собрании Художественного фонда РФ, в других музейных и частных коллекциях России, Франции, Бельгии, Голландии, Германии, США

La Galerie d’art I-GALLERY est située au cœur de Paris, à Montmartre.
I-GALLERY participe à la promotion d’oeuvres contemporaines.
La Galerie soutient des artistes internationaux
et propose différents styles et orientations artistiques.

 

I-Gallery
12, rue Durantin 75018 Paris

Ouverture du mardi au dimanche de 16h à 20h
Métro Abbesses, ligne 12/bus 95 et 80
www.i-gallery.fr

Merto Abbesses
Plan d’accès : http://www.i-gallery.fr/plan/

5
Oct

Peintres russes au Salon d’Automne 2017

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Salon d’Automne 2017

12 – 15 octobre 2017

Champs Elysées, Place Clémenceau

En 2017, le Salon d’Automne, pour la deuxième fois de son histoire, accueillera un groupe de peintres russes.
Le premier groupe fut présenté il y a plus de 110 ans en 1906 par Serguey Diaguilev. En faisaient partie entre autres Vasily Kandisntky, Alexei Yavlensky, Léon Bakst, Nathan Imenitov, E. Krouglikova.
En 2017,  Anna Filimonova, artiste russe vivant à Paris depuis 20 ans, présidente du bureau européen de l’Association Internationale d’Alumni des Ecoles Académiques des Beaux-Arts de Russie, présentera neuf anciens élèves de l’Académie Ilya Repine de Saint- Pétersbourg  :
Oxana Arkhipova, Olga Denisenko, Katya Gridaieva Shepard, Tamara Kamaeva, Julia Kostsova, Natalia Repina, Anna Filimonova, Olga Shvederskaya, diplomées entre 1990 et 2013. Elles vivent pour la plupart à Saint-Pétersbourg, mais aussi dans plusieurs pays d’Europe et présenteront leur travail au sein du groupe “la Figuration subjective ” dirigé par Thierry Lefort.
Historique de l’Académie des Beaux Arts Répine de Saint Petersbourg
Académie des Beaux Arts, Institut Ilya Répine.
Fondée en 1757, lors de la règne d’Elisabeth I-ère, par la fille de Pierre le Grand et à l’initiative du prince Chouvalov, l’Académie devint immédiatement le lieu le plus progressiste de son temps. Le prince Chouvalov, homme russe des lumières, invita des enseignants venus d’Europe et donna à l’institution sa très belle collection d’oeuvres d’art. Entre 1764-1788, le bâtiment actuel, au bord de la Neva, fut construit par deux architectes : l’un français, J.B Vallin de la Mothe, et l’autre russe, A. Kokorinov.
Les plus grands noms de la peinture russes : K Brullov, A. Ivanov, I.Répine, V.Polénov, А.А.Иванов, A. Voronikhine, A.Benoit et bien d’autres, sont sortis de l’Académie des Beaux Arts de Saint Petersbourg Répine.
Bien que, jusqu’au XX siècle, l’Académie fut un lieu d’enseignement artistique, elle devint dès son origine un centre important de diffusion , d’organisation d’expositions, de concours, de recherches sur l’histoire de l’art… De nos jours, l’Institut Repine est réputé pour son programme d’enseignement des plus classiques au monde. Le travail d’après le modèle vivant y constitue un pilier, avec l’attention toute particulière donnée au dessin, tandis que la peinture, très figurative et « académique », à la base a su bien intégrer et interpréter les découvertes de l’impressionnisme français. Actuellement, 700 étudiants suivent un cursus de 6 ans sur les 5 facultés de l’école : la peinture, les arts graphiques, la sculpture, l’histoire de l’art, l’architecture. 160 enseignants dans de nombreuses disciplines encadrent les études.
Ses anciens élèves, vivant dans tous les pays du monde, se réunissent aujourd’hui pour coopérer et promouvoir leur alma mater via l’association (http://www.mavdrah.com/)
Le 13 octobre à 14h Anna Filimonova, Présidente du Bureau de Paris de l’association Internationale d’Alumni and Friends of Russian Academy of Arts donnera une Conférence sur ” l’Académie des Beaux Arts de Saint-Pétersbourg, Institut Repine”. Certains français l’ont déjà visité, ont pris des cours au sein de cette institution, ils viendront témoigner.
Vernissage du Salon d’Automne aura lieu le 11 octobre de 18h à 22h
ENTRÉE LIBRE DURANT LA DURÉE DU SALON
HISTORIQUE DU SALON D’AUTOMNE
Petit Palais.
Créé en 1903, au Petit Palais à Paris, par quelques amis en réaction avec l’académisme régnant, le Salon
d’Automne s’est imposé comme acteur et témoin essentiel de l’émergence des plus importants mouvements artistiques du XXème siècle, Fauvisme, Surréalisme, Cubisme, Art abstrait, Nouvelle Figuration, Art singulier etc.
C’est dans les sous-sols du Petit Palais, en réaction avec l’académisme régnant, que quelques amis rassemblés autour de l’architecte Frantz Jourdain, Guimard, Carrière, Desvallières, Bonnard, Rouault, Vallotton, Vuillard, Matisse, et tant d’autres, décidèrent d’organiser une exposition indépendante, dans le but de promouvoir les avant-gardes et les esprits novateurs de leur temps. Instigateur de la pluridisciplinarité et l’égalité des arts, le Salon d’Automne était né.
Grand Palais

Suite au succès de la première édition, le tout jeune salon fut accueilli sous l’écrin de verre et de métal du Grand Palais dès 1904 pour devenir le théâtre, en 1905, de l’éclosion spectaculaire du Fauvisme, véritable scandale pictural à cette époque.
Après avoir participé à l’émergence de tous les courants artistiques majeurs du XXème siècle, comme acteur et témoin, Surréalisme, Cubisme, Abstraction, Nouvelle Figuration, Art singulier etc., en accueillant les plus grands noms de la peinture moderne, de Cézanne à Picasso en passant par l’Ecole de Paris,
Dali, Zao Wou Ki et jusqu’à Antonio Manfredi (2014) et Moebius (2015), de la sculpture, Maillol, Rodin, Camille Claudel, Bourdelle, Duchamp Villon, Ousmane Sow (2016) entre des milliers d’autres créateurs connus ou moins connus, de la musique, de Debussy ou Ravel à Didier Lockwood, de la poésie, Apollinaire, Aragon ou plus récemment Glissant, Siméon, Bonnefoy, le Salon
d’Automne est incontestablement le promoteur de tous les arts, sans distinction de hiérarchie.

Grâce aux cinq générations d’artistes, fidèles à son éthique originelle, qui se sont succédé, bénévolement au service de son comité, le Salon d’Automne continue son action généreuse en faveur de la création artistique sous toutes ses formes. Reconnue d’utilité publique depuis 1920, la société du Salon d’Automne est soutenue par le Ministère de la Culture et de la Communication français.
Salon d’Automne (sous chapiteaux)
Av des Champs Elysées,
Place Clémenceau, côté Petit Palais
Horaires d’ouverture de 11:00 à 19:00
Samedi 14 octobre nocturne jusqu’à 22:00
Dimanche 15 octobre dernière entrée à 17:00
MÉTRO ligne 1 – Champs Elysées Clémenceau
BUS lignes 42 – 73 – 83 – 93
ENTRÉE GRATUITE.

“Les artistes russes à l’épreuve de la révolution d’octobre”

par Gérard Conio 

Mercredi 25 octobre 2017, 19h

Centre Pompidou, Petite salle (Forum, niveau -1)

Lissitzki préléminaire pour une affiche 1939.

Les artistes russes à l’épreuve de la révolution d’octobre (Kandinsky, Tatline, Malévitch, Lissitzki, Rodtchenko, Melnikov, Meyerhold, Eisenstein). Conférence présentée par Nicolas Liucci-Goutnikov

En faisant table rase du passé, la révolution d’octobre a ouvert aux artistes russes un champ d’expérimentation qui donnait à leurs recherches une nouvelle destination.

Einsenstein pendant le montage d’ Octobre 1928

« L’art de gauche » qui avait eu jusque-là une signification purement esthétique, retrouvait un sens dans une « synthèse des arts » tournée vers la construction de la vie.

 “L’Ouvrier et la Kolhozienne” de l’artiste soviétique Vera Ignatievna Moukhina.

Lorsque le pragmatisme idéologique a prévalu sur la liberté d’invention, c’est la révolution elle-même qui s’est trahie en se pliant aux contraintes d’une réalité sans âme. (Gérard Conio)

Conférence en français. ENTRÉE LIBRE

Programme réalisé dans le cadre du projet de recherche « Russie XXe siècle », avec le soutien de la “Vladimir Potanin Foundation”.

 

Gérard Conio, Professeur émérite de l’Université de Nancy

Il est agrégé de lettres modernes, auteur d’un doctorat de 3e cycle Sources françaises et références occidentales dans la poésie russe de 1892 à 1930 et d’un doctorat d’Etat Crise des valeurs et renouvellement des modes d’expression dans la vie culturelle russe de 1892 à 1930.

Après plusieurs années de lectorat dans les universités de Lodz, Alma-Ata, Odessa, Bratislava, il enseigne à l’université de Besançon puis de Nancy II où il est responsable de la section de russe et de serbo-croate.

Il est également traducteur de nombreux auteurs russes (Tchitchérine, Rozanov, Tchoukovski, Khadjiev, Trénine) et polonais (Karpinski, Wat, Witkiewicz) et auteur de nombreux ouvrages sur l’art et le cinéma : “L’art contre les masses”, “Le constructivisme russe” (2 volumes), “Eisenstein : le cinéma comme art total”.

 

Centre Pompidou, Petite salle (Forum, niveau 1)

31, rue Beaubourg, 75004 Paris

Métro : Rambuteau (ligne 11), Hôtel de Ville (lignes 1 et 11), Châtelet (lignes 1, 4, 7, 11 et 14)
RER : Châtelet Les Halles (lignes A, B, D)
Bus : 29, 38, 47, 75