Bataille de Borodino ou bataille de la Moskova.

Nous ne pouvons pas inviter l’Autriche-Hongrie, mais nous pouvons inviter l’Autriche“, ainsi que les dirigeants d’autres pays qui n’existaient pas il y a 200 ans, a pour sa part indiqué le chef de l’administration présidentielle russe Sergueï Ivanov, qui présidait la réunion. Il a appelé le ministère à étudier cette question. Plusieurs ambassadeurs seront invités mais pas les chefs d’états.

Reconstitution de la bataille de Borodino

Plusieurs pays européens participeront aux célébrations. Selon le vice-premier ministre russe Alexandre Joukov, un descendant de Napoléon se rendra en Russie pour les festivités. Une traversée équestre de trois mois reliant la Russie à la France est organisée en juin 2012.

Une fête se déroulera sur le champ de Borodino, théâtre de la fameuse bataille franco-russe de 1812 que les Français appellent la bataille de la Moskova, avec la participation de clubs de l’histoire militaire de France, de Pologne, de Belgique et d’Ecosse. Fêtes lancées en juin, qui se prolongeront jusqu’à la fin de l’année, soit une durée équivalente à celle des combats qui ont fait rage en Russie en 1812.

Carte de la bataille de Borodino le 7 septembre 1812.
En bleu l'armée française et en rouge l'armée russe.

Les informations présentées par le projet présentent de manière détaillée les prémisses et les conséquencesde la guerre, la répartition des forces avant le début des combats et les pertes militaires des pays, les équipements et les armes du début du XIXe siècle et le bilan desbatailles. Les principaux événements de la campagne, la disposition des forces ennemies, les déplacements des armées et les lieux des batailles seront présentés sur une carte interactive.

 Les cuirassiers saxons de Latour-Maubourg attaquent les cuirassiers russes.
La redoute Raevsky se trouve à droite, dans la fumée.
À l'arrière-plan, on distingue l'église de Borodino

Le 26 août 1812, les deux armées immenses – russe, dirigée par Koutouzov et la Grande Armée de l’Empereur français Napoléon se sont rencontrées face à face. Les français fonçaient vers Moscou, l’ancienne capitale russe pour frapper la Russie eau cœur. Koutouzov a décidé de donner l’ assaut général dans le champ de Borodino, ayant  appliqué au préalable la politique de la terre brûlée sur près de 2 000 km entre la frontière russe et Moscou

Le général Koutouzov sur le champ de bataille de Borodino.

Dans le village de Gorki, où était situé son poste de commandement, s’élève le monument à Koutouzov, raconte Ludmilla Tourachova,  employée du musée militaire et historique de Borodino:
” Cet obélisque tétraédrique en granit rouge est couronné par l’aigle de bronze qui plane – le symbole de la victoire. Sur l’obélisque, on voit une  épée dorée – l’avertissement  aux ennemis sur le châtiment. Sur le bas-relief de bronze, est  représenté Koutouzov avec ses compagnons d’armes le jour de la bataille. Sur le piédestal, on peut lire ces paroles : l’Ennemi est rejeté ».

Monument à la gloire du général Koutouzov.

Tout le champ de Borodino est couvert de monuments. Ils s’y trouvent par groupes, ou séparément, au milieu

des vastes prairies. Ce sont des tours, des obélisques, des colonnes,  des pierres de forme irrégulière.

Principal monument (27 mètres de hauteur) à la gloire de cette victoire .

Sur eux, on voit des aigles en  bronze, des bas-reliefs, des couronnes de laurier et des croix de Saint-Georges.

Un des monuments.

Au centre du champ de Borodino, il y a un musée militaire. Le bâtiment moderne a été construit en 1912.

Musée historique de Borodino .

Devant le musée, on voit  les canons de l’armée napoléonienne. Au seuil du 200ème  anniversaire de la bataille de Borodino et le jour de la bataille, le 7 septembre, à Borodino se passeront diverses manifestations. Une fête se déroulera sur le champ de Borodino, théâtre de la fameuse bataille franco-russe de 1812 que les Français appellent la bataille de la Moskova, avec la participation des clubs de l’histoire militaire de France, de Pologne, de Belgique et d’Ecosse.

Un musée de la Guerre de 1812 sera inauguré dans la capitale russe à l’automne prochain, cent ans après l’adoption de la décision portant sur sa création. Il sera rattaché au Musée historique d’Etat“, a déclaré M.Boussyguine intervenant lors d’un congrès des descendants de participants à la Guerre de 1812.

La décision de créer ce musée a été prise en 1912. Une importante collection a été rassemblée grâce aux familles des participants des campagnes de 1812-1814. La Première Guerre mondiale, la révolution bolchévique de 1917 et l’instauration du pouvoir soviétique ont empêché la réalisation de cette initiative.

M. I. Koutouzov sur le champ de bataille de Borodino(toile de Guerasimov) 

Moscou possède un musée-panorama “Bataille de Borodino”, hébergeant une installation panoramique consacrée à l’une des plus grandes batailles de la Guerre de 1812.

Musée du panorama de Borodino à Moscou.(38, Kutuzovsky prospect)

C’est à moins de 150 km de Moscou que se déroula à Borodino, le 7 septembre 1812, l’une des batailles les plus importantes de la campagne de Russie.

Elle opposa les armées françaises de Napoléon (130 000 hommes, 28 000 cavaliers, 587 canons) aux armées russes dirigées par Koutouzov (135 000 hommes, 25 000 cavaliers, 624 pièces d’artillerie).

Korneev et ses cuirassiers contre les troupes françaises.  

Les combats durèrent plus de quinze heures sous un feu ininterrompu, semblable au roulement du tonnerre selon les dires des témoins.

Napoléon a dit:”Des cinquante batailles que j’ai données, la plus affreuse est celle livrée par moi devant Moscou. Les Français s’étaient montrés dignes d’être vainqueurs, les Russes avaient conquis le droit d’être considérés comme invincibles“.

La bataille de Borodino fut terrible en pertes humaines : 20 000 blessés et 10 000 tués chez les Français dont les généraux Montbrun, Caulaincourt, Compère, Plauzonne, Lanabère, Romeuf, Marion et Tharreau ; 35 000 blessés et 15 000 tués chez les russes dont les généraux Bagration, Kutaizov et Toutchkov.

Reconstitution d'une charge .

Le projet spécial “1812. Guerre et Paix. Nouvelle vision” faite suite à la série de programmes éducatifs, informationnels et historiques réalisés par RIA Novosti, comme les projets Titanic, Gogol. 200 ans, Bataille de Poltava, Tchekhov-2010, Gagarine, qui présentent sous une forme accessible et populaire des faits historiques célèbres, en les combinant avec des éléments interactifs divers et variés – jeux, quiz, mots-croisés, concours et contenu multimédia.

Pour le 200ème anniversaire sont attendus pas moins de 300 000 spectateurs venant des quatre coins du monde.
Participeront à la reconstitution près de 3000 fantassins, 250 cavaliers et un grand nombre d’artilleurs et leurs canons.

Les reconstitutions se passeront les 1er et 2 septembre 2012, sur la grande plaine de Borodino à quelque 100km à l’ouest de Moscou. La grande reconstitution ayant lieu le 2 septembre .

Des invités de France, d’Autriche, de Pologne et d’autres pays européens, les représentants des milieux scientifiques, culturels et religieux russes, ainsi que des descendants des participants à la bataille de Borodino de 1812 et les anciens combattants de la Grande guerre patriotique de 1941-1945 participeront aux festivités.

Le président russe Vladimir Poutine assista dimanche 2 septembre à une cérémonie commémorative.

Toute la population s’est élevée contre les envahisseurs. Son héroïsme sans précédent, sa force spirituelle et son attachement profond à sa terre ont donné à notre pays une immense force qui n’avait jamais été observée auparavant“, a déclaré M. Poutine au pied d’un monument érigé sur l’ancien champ de bataille.

Le président russe a ensuite salué les personnalités et notamment Valéry Giscard d’Estaing qu’il a remercié “infiniment” d’être venu à Borodino assister à cette reconstitution à laquelle l’Etat russe a consacré 36 millions de roubles (près de 900.000 euros).

“La France et la Russie ont été du même côté pendant les deux guerres mondiales”, a dit l’ancien président français à M. Poutine, selon les images de la chaîne de télévision publique Rossia 24.

“On a passé plus de temps ensemble qu’à se faire la guerre”, lui a répondu M. Poutine, soulignant que “la France avait presque toujours été un partenaire stratégique de la Russie”.

Sur le champ de bataille entouré d’une forêt, des cavaliers de la garde impériale russe ont affronté des soldats à cheval de la Grande Armée de Napoléon équipés de fusils à silex (l’arme des guerres napoléoniennes).

Fusil à silex Pressol et Martin.

Parmi les 3.000 acteurs, des centaines d’hommes en costume d’époque de part et d’autre, armés de sabres et d’épées, ont avancé en rangs serrés et se sont livrés à des combats sous les yeux et les acclamations de nombreux spectateurs – jusqu’à 300.000 selon les organisateurs – hommes, femmes et enfants qui ont bravé le froid automnal (10 degrés Celsius) et la pluie fine.

Pour vous rendre à ces manisfestations Artcorusse vous propose

de cliquez dans la bannière ci-dessous:

Les adhérents d'Artcorusse ont un avantage non négligeable 
renseignements à notre secrétariat.


Le 12 août à Moscou, les cosaques en cosatumes d'apparat, ont entamé leur route qui
les mènera en Biélorussie, en Pologne, en Lituanie, en Allemagne, puis en France.
Crédits photo : SERGEI KARPUKHIN/REUTERS

Autre fait marquant des célébrations du bicentenaire, une vingtaine de cosaques russes sont

partis début août de Moscou à cheval en direction de Paris, randonnée  organisée par Pavel Mochtchakov, sous la direction de l’Ataman  Alexandre Koliakine.

L'Ataman Alexandre Koliakine

Pour un voyage de plus de 2.500 kilomètres sur les traces de leurs ancêtres qui avaient

poursuivi Napoléon en 1812 après sa campagne en Russie.

Six pays vont être traversés, la Russie, le Bélarus, la Pologne, la Lituanie, l’Allemagne et la France

Video Ria Novosti: (CLIQUEZ)

Ils ne pourront rentrer dans la capitale, le Quai d’Orsay ayant décidé de les recevoir

sollennellement à Fonteinebleau, où Napoléon Ier avait abdiqué en 1814.

Une fois sur place, ils espèrent, mais sans les chevaux cette fois,

aller jusqu’à Paris et se “laver les pieds dans la Seine”,

ironise le chef Alexandre Koliakine.

l'Ataman Alexandre Koliabine

Les cosaques russes, qui participent à une traversée équestre Moscou-Paris à l’occasion du bicentenaire de la victoire russe dans la Guerre patriotique de 1812, ont quitté jeudi 6 septembre Varsovie, soit 26 jours après leur départ de Moscou et ont déja parcourue 1 250 km.

13
Juil

Festival Cultures Croisées à Vienne en Arthies

   Publié par: artcorusse   dans Informations

Salle des Fête

6 Route de la Vallée du Roy, 95510 Vienne-en-Arthies

13
Juil

Nikolaï Dronnikov à la Mairie du VIème

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Exposition des œuvres

de Nikolaï Dronnikov

du vendredi 13 au samedi 28 juillet 2018

Mairie du VIème arrt de Paris

« Depuis l’âge de 13 ans je suis un peintre français », c’est ainsi que se définit Nikolai Egorovitch Dronnikov — peintre russe, né en 1930 dans le village perdu de Boudki, (région de Toula).

« J’ai estimé qu’il était de mon devoir d’immortaliser tous ceux qui vivaient ou venaient en France ».

Nikolai Dronnikov a appris les couleurs dans les pierres charriées par l’Enissei et qui dans l’eau retrouvaient toute la pureté de leur couleur, retrouvées plus tard dans la peinture des icônes. Ses couleurs préférées, noir et blanc de neige, blanc et bleu d’été, un mur d’église sur le ciel, l’ocre et le bleu, le blé mur et le ciel d’automne. Il dessine depuis des dizaines d’années pour se faire la main et arriver à brosser un portrait en deux ou trois traits. Il pratique tout pour développer sa main : la hache, la guitare, le croquis. L’amour qu’il porte très tôt à Matisse et Van Gogh le sauvera pendant la période du réalisme socialiste et ses longues années d’études aux Beaux-Arts de Moscou.

L’art russe ancien l’attire, peinture et architecture qu’il connaitra mieux au cours d’expéditions dans les coins les plus reculés de Russie. Il étudiera tout particulièrement la couleur dans l’art russe populaire (icône et art traditionnel). C’est l’un des premiers qui peindra l’architecture ancienne pour y faire le lien avec le paysage russe. Les fresques, les icônes et l’architecture d’avant Pierre le Grand, cet art à mi-chemin de l’Europe et de l’Asie, influencera sa grande série de tableaux « Paysage russe » réalisés entre 1963 et 1972.

Dès son arrivée à Paris en 1972, Nikolai Dronnikov entreprend une grande série de portraits de dissidents d’URSS dont une partie est publiée dans son album « Un russe à Paris ». Suivant les conseils de Chagall il croque, peint et sculpte inlassablement Rostropovitch, Lifar, Maximov, Siniavski, Soljenitsyne, Brodsky, Tarkovski….

Des portraits en quelques lignes d’après nature. Pour lui l’art ne vieillit pas et s’appuie dans son œuvre, aussi bien sur l’héritage des grands maitres que sur les recherches des jeunes. Il expose peinture, dessin et sculpture sans pouvoir dire qu’il s’est trouvé complètement.

C’est en France qu’il prend conscience de l’importance de l’art russe et devient un ardent défenseur de l’art et de l’histoire de la Russie. Il manifeste dans la peinture une adhésion plus évidente aux traditions figuratives, de couleurs et de tons, de l’Occident sans perdre de vue les motifs qui caractérisent le paysage de sa terre. Dans ses sculptures on remarque un effort de synthèse et une certaine charge populaire. Installé dans son pavillon d’Ivry sur Seine en banlieue parisienne, Nicolas se consacre à la peinture de chevalet, la gravure, le dessin, la sculpture.
Le jardin de son pavillon est constellé de sculptures représentant souvent des figures marquantes de l’émigration russe de la « troisième vague »

Mairie VIème
Place St Sulpice, 75006 Paris
Entrée libre du lundi au vendredi
10h30 – 17h, samedi 10h – 12h
13
Juil

“Cyrillique” à La Fare les Oliviers

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

 

Cinq solistes constituent l’Ensemble Cyrillique crée en 2004 : Nadezda Snegova, Nadezda Isaeva, Daniil Sokolov, Ilya Demutskiy et Alexander Minchenko. Le chef artistique du groupe, Ilya Demutskiy est lauréat de plusieurs Concours Internationaux (notamment aux Etats Unis, en Italie ou le Président de la République l’a décoré personnellement). L’ensemble se produit trois fois par an en France dont l’objectif est de porter la culture musicale russe à l’occident

L’ensemble chante a capella. Le groupe est composé de solistes, ce qui lui permet d’interpréter également des soli de soprano, mezzo-soprano, de ténor et basse accompagnés de chants du groupe. Perpétuant ainsi les traditions russes du chant d’ensemble, « Cyrillique » inclut dans son répertoire les meilleures œuvres de musique sacrée, des mélodies de célèbres compositeurs russes, des chants populaires faisant partie du patrimoine folklorique russe. Plusieurs oeuvres interprétées par l’ensemble sont arrangées par son chef musical Ilya Demutski,

Ilya Demutskiy baryton et chef de chœur de l’ensemble a gagné le masque d’or et a été déclaré « Meilleur compositeur de Russie en 2016 ». Il a composé un  ballet à la demande du théâtre Bolchoï, nommé   le meilleur ballet contemporain en juillet 2015. Devant ce succès le Bolchoï a passé commande pour un deuxième ballet.

D’après « Antiquités de la Vallée de l’Arc en Provence », le château de La Fare possédait une chapelle dès le Xe ou XIe siècle.

Elle était située au-dessous du Castellas actuel, mais à l’intérieur de l’enceinte : le plus ancien document l’attestant date de 1371. En 1613, l’église est en très mauvais état -toujours dans l’enceinte du château- de plus elle est devenue trop petite et difficile d’accès pour les habitants des sept ou huit bastides qui constituent La Fare à l’époque, ce qui amène l’archevêque à ordonner son agrandissement.

En 1625, le Consul Jauffret déclare au Conseil « qu’il a été requis de l’agrandissement de l’église pour laquelle la Communauté, à faute de satisfaire pourrait connaître de gros dommages… »

Il faut une nouvelle église, une cloche, des fonds baptismaux, une maison curiale, un prêtre et un diacre…En septembre 1626, le Consul déclare que le Seigneur – Jean de Forbin (fils de Vincent) baron d’Oppède , seigneur de La Fare  – aurait accordé au baille que pour leur contentement. En 1734, on décide de construire une nouvelle église, ce sera l’église actuelle, mais qui mettra plus d’un siècle à prendre sa forme définitive, telle que nous la voyons aujourd’hui.

 

 

 

Église Saint Sauveur
19, av Louis Pasteur
13580 La Fare-les-Oliviers

Renseignements et réservations :

04 42 92 68 78 / 06 20 97 35 68

10
Juil

“L’art des mots” à IG-Gallery

   Publié par: artcorusse   dans Informations

Présente les ouvrages

“L’Art des Mots” de Nathalie Gigounova

Jeudi 19 juillet 2018 à 17h

Nathalie Gigounova-Komarova

Linguiste d’origine russe, ayant passé ses diplômes universitaires dans cinq pays différents et maîtrisant huit langues, elle est la spécialiste des idiomes et expression populaires qu’elle compare d’un pays à l’autre.

Comment noyer le poisson ?

Comment vivre comme un coq en pâte ?

Contes de Natania

Comment peser les mots ?

Ce bloc-notes d’expressions s’adresse à tous ceux qui souhaitent enrichir leurs connaissances lexicales et culturelles :
lycéens, étudiants, autodidactes et autres curieux. Ce recueil d’expressions usuelles répond à des objectifs multiples :
DÉCOUVRIR – fiches des proverbes et d’expressions classées par thème, avec traduction littérale, et équivalents en français et parfois explication de leurs origines.
APPRÉHENDER – exercices et dialogues, textes et jeux pour apprendre et pratiquer la richesse populaire des expressions idiomatiques.
ENRICHIR – vocabulaire de la vie quotidienne, pour mieux comprendre sa langue maternelle et parler plus aisément le russe.
PRATIQUER – devinettes, jeux de rôle, dialogues, histoires drôles et anecdotes pour les mettre en action dans la vie courante.

Les jeux de “faux proverbes” ont été réalisés à partir de vrais proverbes. Ceux-ci se prêtent en effet souvent à ce genre de manipulation : ils sont tellement connus et expriment des idées communes qu’il est facile de les contester ou de les modifier en ne changeant ne serait-ce qu’une lettre.
Une variante de ce jeu peut consister à écrire un nouveau proverbe en se servant des moitiés de deux autres.
C’est l’avantage de remettre certains proverbes et expressions au goût du jour et d’être à l’origine d’un échange.

Dans ce recueil ont trouvé place des proverbes et expressions proverbiales, des dictons, préceptes, virelangues, devinettes, ainsi que de nombreuses expressions (auxquelles on ne saurait attribuer une appellation générale), entrées conventionnellement dans l’usage.
Nous devons admettre que les expressions idiomatiques, les proverbes ne s’inventent pas, mais ne peuvent naître que par la force des circonstances. Un recueil de proverbes est un livre de sagesse et de croyances populaires. C’est un florilège de l’esprit populaire, de son essence et de son originalité.
C’est la vérité populaire pratique, une manière de code que personne ne remettra en question :
Le proverbe, comme l’idiot, échappe à la sentence du juge”. Vladimir Dal
J’aime peu les proverbes en général,
parce que ce sont des selles à tous chevaux ;
il n’en est pas un qui n’air son contraire”. Alfred de Musset

 

Pendant l’exposition des Toiles d’Amir Timergaleev, voir sur Artcorusse (CLIQUEZ)

 

IG Gallery Intellegence

1 Quai Voltaire 75007 Paris, France
Métro: Palais Royal,

RER: Musée d’Orsay

7
Juil

Anna Karenina, cinéma Odyssée

   Publié par: artcorusse   dans Informations

Projection débat du film “Anna Karenina”

Mercredi 11 juillet 2018 – 20h

Cinéma Odyssée, Strasbourg.

en présence du réalisateur russe Karen Shakhnazarov. 

 

L’Odyssée a l’immense privilège d’accueillir le réalisateur Karen Shakhnazarov à l’occasion d’une projection-débat de son film Anna Karenina (Vronsky’s Story).

“Un hôpital de campagne, en 1904, en Mandchourie, en pleine guerre russo-japonaise. On amène un officier blessé au médecin commandant l’unité sanitaire, Sergueï Karénine. Celui-ci reconnaît le colonel Vronski qui fut l’amant de sa mère, Anna Karénine. Lorsque son malade est ranimé, Sergueï ne peut s’empêcher de lui demander des explications sur la mort de sa mère. Vronski raconte l’éclosion d’une passion amoureuse que rien ne pouvait empêcher, puis son étiolement inéluctable dans un monde qui les avait mis au ban”.

Karen Shakhnazarov réalisateur russe qui a souvent scénarisé et produit lui-même ses films. Il est né le 8 juillet 1952 à Krasnodar, alors en Union soviétique, sa carrière commence en 1984, date de son premier long métrage: We Are from Jazz, à aujourd’hui, White Tiger en 2012, est hélas très méconnue en France. L’empire perdu (The Vanished Empire) a obtenu le prix de l’Aigle d’Or pour la meilleure réalisation en 2009 en Russie. Le thème de ce film est fort: la jeunesse, tout ce qu’elle comporte de rêves qui, arrivés à l’âge adulte, sont souvent tombés en poussière. Nous suivons l’itinéraire d’un jeune homme optimiste qui a envie de s’amuser et de profiter de sa vie mais qui n’a pas encore réalisé la gravité de l’existence qui va le rattraper. Il est face à des choix, face aux choses pour lesquelles il peut se battre et à celles qu’il doit accepter car il n’y peut rien. Ce film montre toute la beauté et toute la mélancolie de la Russie mais aussi il parlera à tous les spectateurs car il raconte leurs propres vies, les difficultés de chacun à passer de l’adolescence à l’âge adulte et tous ces rêves, cet empire perdu d’optimisme que l’on doit laisser derrière soi. Une œuvre magistrale, belle, puissante, lyrique avec de beaux plans et d’excellents interprètes. Le film le plus grand public du grand réalisateur russe.

Karen Shakhnazarov a notamment réalisé Le tigre blanc (2012), Le garçon de la course (1986) et La ville zéro (1988). Il n’est pas seulement réalisateur de films, il est aussi directeur des importants studios Mosfilm. Les studios Mosfilm ont produit de grands classiques du cinéma russe tels que Le cuirassé Potemkine (1925) ou bien Requiem pour un massacre (1985), sans oublier les films Le Miroir, Solaris et Stalker de Tartovski.

Le film Anna Karenina (Vronsky’s Story) a déjà été diffusé le mois dernier lors du 17e Mois Russe à l’Odyssée. Ce sera une chance d’assister à la projection de ce film en présence du réalisateur, ce qui découlera évidemment sur un débat avec le public.

Durée du film 2h 18mn.

L’ODYSSÉE, CARREFOUR DES CINÉMAS D’EUROPE

Le Cinéma autrement

Salle prestigieuse qui a ouvert en décembre 1913 avant de fermer, faute de rentabilité, en 1987 puis de rouvrir en 1992 sur la base d’un projet culturel européen et alternatif élaboré par les RCA et adopté par la Ville de Strasbourg. Du coup, c’est la renaissance d’un cinéma miraculé de la vie et porté par une ligne éditoriale indépendante et affranchie des lois du marché. L’espace de manœuvre de l’Odyssée est donc plus ténu et marginal certes, mais aussi complémentaire par rapport au modèle économique dominant. C’est le sens de l’accord passé avec UGC Ciné-Cité qui permet aux détenteurs de la carte UGC Illimité d’accéder à la programmation de l’Odyssée.

Cinéma Odyssée
3 Rue des Francs Bourgeois
67000 Strasbourg

 

Renseignements :

Tarifs : Tarif plein : 7.50€, Etudiant : 6€
Carte Culture/A tout voir : 5€
Jeunes : 4€, demandeurs d’emploi : 6€

TZIGANE

“Une invitation au voyage”

Théâtre du Roi Renè, Avignon

du vendredi 6 au dimanche 29 juillet 2018 à 18h20

 

DISTRIBUTION:

Petia Iourtchenko, Maxim Campistron, Alissa Doubrovitskaïa, Cécile Joseph, Mary Landret, Simon Renou, Kevin Souterre, Angélique Verger, Lilia Roos-Dalskaïa

Création lumières : Cyril Manetta, Scénographie : Nathalie Rigaux-Ortenz, Costumes : Sarah Colas, Régie : Arnaud Bilheude

Metteur en scène: Johanna Boyé.

C’est au cœur de la ville historique d’Avignon que s’élève le Théâtre du Roi René, derrière les halles. Ce lieu phare du festival off dispose de deux salles aux atmosphères singulières mais à la vocation commune de présenter des spectacles innovants.

Un spectacle dans lequel le chorégraphe Petia Iourtchenko et la metteure en scène Johanna Boyé ont décidé de créer un univers qui revisite, modernise et réinvente les idées reçues sur ce peuple nomade.

Petia Iourtchenko intègre le « Théâtre Romen » de Moscou à l’âge de 16 ans. Entre 1974 et 1988 il se produit dans toute la Russie et à l’étranger (Japon, Inde, Etats-Unis, Yougoslavie..) et collabore avec les plus grands chorégraphes russes et d’Europe de l’Est (Maïa Plissetskaïa, Mstislav Rostropovitch ou encore Nicolas Nikolaïslitchenko). Il est le créateur de la première méthode de danse tzigane, et développe son lexique et son répertoire chorégraphique dans des master-class internationales. En 1994, il crée sa propre compagnie : Romano Atmo, dans l’objectif de préserver la culture, la tradition et la danse tzigane. En 1988, il joue avec la troupe Théâtre Romen pour la première fois à Paris au Théâtre Mogador. En 1989, il quitte cette troupe et revient à Paris, où il se produit dans différents cabarets, en particulier au Balalaïka et au Raspoutine. Avec Pascal De Loutchek et Lilia Dalskaïa, il forme le trio Arbat, qui se produit à New-York, Londres, Oslo, Madrid, Budapest … Petia est le créateur de la première méthode de danse tzigane. Il y développe son lexique chorégraphique, puisant dans la tradition de son pays d’origine, la Russie, et dans la culture tzigane d’Europe. Il l’enrichit par de nouveaux pas, utilisant pour les nommer le dialecte tzigane ainsi que les langues russe et française. Il présente sa méthode et son répertoire chorégraphique dans des master-classes internationales notamment au Brésil, au Portugal, en République Tchèque, en Allemagne.

 

Johanna Boyé se forme à l’école Les Ateliers du Sudden, dirigée par Raymond Acquaviva.
Elle débute comme metteur en scène avec Les cafés des jours heureux en 2006, qui tournera 4 ans au Festival d’Avignon. En 2013, elle présente le concours Prix / Théâtre 13, dont elle sera doublement lauréate, remportant le Premier Prix du Jury, et le Prix du Public, avec la pièce Le cas de la famille Coleman, de Claudio Tolcachir.Elle a récemment mis en espace Les intrépides (Festival In, Avignon 2016), un spectacle qui réunit 9 auteures sélectionnées, dont Coraly Zahonero de la Comédie Française, Sedef Ecer et Noëlle Chatelet. En 2017, elle adapte et met en scène La dame de chez Maxim de Feydeau pour le Festival d’Avignon, repris à Paris au Théâtre 13 puis au Théâtre Rive Gauche, et nommé aux Molières 2018. Cette année elle met en scène Virginie Hocq et Zinedine Soualem dans C’était quand la dernière fois au Théatre Tristan Bernard et Est-ce que j’ai une gueule d’Arletty ? pour le Festival d’Avignon 2018.

C’est au travers d’une dizaine de tableaux inspirés d’artistes tels que Hugo, Le Caravage, Mérimée, Picasso, Manet ou Pouchkine, qu’un vieux peintre nous raconte l’histoire de sa vie et de son peuple : un voyage initiatique et poétique entre danse et théâtre, entre liberté et fascination ; des rencontres de femmes fières, impudentes, lascives et passionnées et d’hommes bagarreurs, jaloux et possessifs ; un voyage rythmé par le son des chaussures martelant le sol, les volants des jupes virevoltantes et la voix chaude, profonde et enivrante de la chanteuse Lilia Roos-Dalskaïa.

Lilia Roos-Dalskaïa de père tzigane musulman venu de Crimée et de mère russe de Moscou, tout deux chanteurs et musiciens de romances, Lilia Roos-Dalskaïa a durant dix années participé à toutes les tournées du Théâtre Romen comme comédienne, danseuse et chanteuse, avant de suivre un mari français vers l’ouest. Elle arrive à Paris dans les années 80, et en 1989 à Paris, elle découvre des airs disparus à Moscou et préservés par la mémoire des exilés de la révolution de 1917. Elle participe, avec notamment Petia Iourtchenko, à la création de l’ensemble Arbat (en hommage au quartier bohème moscovite), avec lequel elle tourne sur des scènes françaises aussi prestigieuses que les Opéra de Lyon et de Montpellier, l’Olympia ou encore le Château de Versailles, mais également dans le monde entier. C’est en 2005 que Marie-Claude Pietragalla fait appel aux artistes d’Arbat pour participer au spectacle « Ivresse ». Lilia poursuit, depuis la séparation du groupe, une carrière en solo, se produisant dans de nombreux concerts et festivals. Elle a récemment participé à la création « Opéra Rom » des frères Ferré, avec des artistes comme Biréli Lagrène et Richard Galliano.

Alissa Doubroviskaïa prend ses premiers cours de danse à l’âge de 12 ans avec Petia Iourtchenko. Elle participe à toutes les créations de Romano Atmo depuis 2003, devenant l’une des assistantes chorégraphiques de Petia. Sa passion pour la culture tzigane l’amène naturellement vers le flamenco, lui permettant ainsi d’approfondir son approche rythmique et musical de la danse. Elle se produit régulièrement dans des cabarets et lors de concerts accompagnée des meilleurs musiciens tziganes de Paris. Elle collabore régulièrement avec le Cirque Romanes et signe les chorégraphies de leur nouvelle création.

Cécile Joseph se forme très jeune à la gymnastique et à la danse classique. Elle intègre simultanément l’école de danse de jazz de Matt Mattox et le Conservatoire Régional de Danse de Perpignan, puis part à New-York pour se perfectionner. C’est en 2006, après sa rencontre avec Petia Iourtchenko, qu’elle rejoint la compagnie Romano Atmo ; elle en devient rapidement une des solistes et participe depuis 10 ans à toutes ses créations, dont elle signe certaines chorégraphies.

C’est en tant que comédienne que Mary Landret fait ses premiers pas sur scène en 2007. Elle n’a alors que 15 ans, et découvre notamment le festival d’Avignon avec la compagnie ATV. Elle poursuit sa formation d’interprète à l’EICAR et aux conservatoires des XVème et XXème arrondissements. Elle suit parallèlement des cours de danse classique, contemporaine et orientale et se produit régulièrement sur scène avec la compagnie « Art Scénik’». Elle intègre la compagnie Romano Atmo en tant que danseuse, et en devient une de ses solistes. Depuis 2016 elle est une des assistantes de Petia Iourtchenko

Angélique Verger commence sa formation au Centre International de Danse Rick Odums, puis se spécialise en danse contemporaine chez ATCS. Sur scène depuis son plus jeune âge, elle signe très tôt des spectacles jeune public puis part danser à l’étranger (notamment en Israël et au Québec). Elle crée la compagnie WAO, au sein de laquelle elle développe ses propres projets , et collabore avec la compagnie «Remue Ménage». C’est en 2016 qu’elle intègre la compagnie Romano Atmo, lors de sa création « Avant nous étions des oiseaux » dans laquelle elle tient le premier rôle féminin.

Maxim Campistron se forme à l’Ecole Tilt à Bordeaux (en modern jazz, jazz et danse classique) puis au Centre Rick Odums et à ACTS à Paris. Il part ensuite à l’étranger (en Israël, au Canada et en Russie) pour se perfectionner en danse contemporaine. C’est en 2014 qu’il rejoint la compagnie Romano Atmo ; il participe à toutes ses créations depuis et en devient l’un des solistes. En parallèle, en 2016, il danse dans la pièce « Huis Clos », avec la compagnie « Les yeux qui sonnent », qui remporte le prix de la meilleure mise en scène aux P’tits Molières. Il participe à la création, au sein de la compagnie WAO, de la pièce « BRUT-E », qui remporte, en 2017, le concours « les Synodales ».

Simon Renou débute très jeune le théâtre; il a tout juste 4 ans. C’est avec Les Enfants de la Comédie, école qui forme des apprentis comédiens pour des projets professionnels, qu’il côtoie la scène avec Jacque Weber dans « Une journée particulière » d’Ettore Scola, tourne au cinéma dans « Un monde presque paisible » de Michel Deville. Il joue ensuite dans de nombreuses pièces, qui l’emmèneront en tournée dans toute la France et à international. Il se forme en parallèle aux danses jazz, classique et moderne au centre Rick Odums. C’est en 2013 qu’il rencontre Petia Iourtchenko, se forme à la danse tzigane et rejoint la Compagnie Romano Atmo. Il tourne également avec la compagnie Remue Ménage.

Kevin Souterre est un artiste pluridisciplinaire. Il se forme en tant que comédien à l’EICAR puis au conservatoire du XXème arrondissement. Il se produit régulièrement sur scène avec la compagnie «Art Scenik’», dont il est l’un des cofondateurs. Pratiquant le kung-fu depuis l’âge de 4 ans, c’est tout naturellement qu’il se tourne vers la cascade et la chorégraphie de combat. Il fait partie de la compagnie «Les Accrobattants » qui regroupe des cascadeurs professionnels. C’est lors d’un stage de danse tzigane à l’EICAR qu’il rencontre Petia Iourtchenko. Il se passionne rapidement pour cette danse rythmique et percussive. Il intègre la compagnie Romano Atmo en 2011 et en devient l’un des solistes.

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Théâtre du Roi René, Salle de la Reine

4 bis rue Grivolas 84000 Avignon

Tél: 04 90 82 24 35

Jours de relâches : les 9, 16 et 23 juillet.

Réservation Billet réduc: (CLIQUEZ)

 

5
Juil

Concert à La Datcha

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

 

Aliya Sabirova est née  à Moscou en 1989, elle suit des cours de musique et de piano dès l’âge de 5 ans. Dès son plus jeune âge elle est lauréate de concours nationaux et internationaux.

Elle a étudié à l’Univertsité d’Etat de musique Schnittke et obtenu son diplôme de pianiste (classe de Mozdikov A.V.) Aliya a donné de nombreux concerts et participé à plusieurs festivals et concours. Actuellement, en plus des concerts elle est aussi professeur de musique à Moscou.
Aliya nous a déjà fait le plaisir et l’honneur de se produire à la Datcha à Eguilles.

Lors d’un  concert du Salon russe , elle accompagnait les sopranos Nataliya Brazhkhina et Vera Sankovskaya et avait interprété avec brio une œuvre de Rachmaninov, en octobre 2015 le Salon russe de la Datcha Kalina a accueilli Alya Sabirova qui interprétait avec brio les œuvres de Chopin, Scriabine, Debussy et Rachmaninov.

 

Datcha Kalina
315 chemin des Petites Fourques
13510 Eguilles

Contribution aux frais

Renseignements et réservations :
04 42 92 68 78 / 06 20 97 35 68

5
Juil

6ème Festival de Musique Romantique, Salviac

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

L’association Animation et Culture présente

6ème édition du Festival de Musique Romantique de Salviac

mercredi 1er, vendredi 3 et dimanche 5 août 2018

PROGRAMME

Mercredi 1er/08 : Récital de piano avec le soliste Jean-Marc Luisada (Chopin, Schubert)

– Vendredi 03/08 : Duo Papadopoulos (Grieg, Sarasate, Schumann)

 

Mario Hacquard et la pianiste Anna Zassimova

– Dimanche 05/08 : Duo avec le barython Mario Hacquard et la pianiste Anna Zassimova : “Mélodies romantiques” (Liszt, Chopin, Moussorgski) suivi d’un repas sur la place de l’Oratoire (préparé par l’Auberge du Quercy).

Anna Zassimova a été formée à l’école Gnessin de renommée mondiale à Moscou à l’âge de six ans. Pendant ses études de premier cycle (en piano, à l’Académie Gnessin, enseigné par Vladimir Tropp), elle a vécu les traumatismes de l’effondrement de l’Union soviétique, une expérience qu’elle attribue à “l’engager” l’art comme le seul point stable dans ce qui était, pour elle, un moment de grande instabilité. Son éducation, explique-t-elle, a formé les mains et les esprits des pianistes, presque dès la naissance. C’était à ce moment que le piano devenait son âme. Les circonstances personnelles l’ont amenée à quitter la Russie pour l’Allemagne durant cette période. Elle a reçu une bourse du DAAD pour ce faire et a étudié à l’Université de Musique de Karlsruhe (sous la direction de Michael Uhde et Markus Stange) où elle enseigne actuellement.

Audacieux et romantique, mais aussi clair et précis” – critiques de CD classiques, Royaume-Uni.

Les lignes de sa musique ont de l’élégance mais aussi une forme clairement définie – des déclamations plutôt que de la sentimentalité” (Klavier.de).

Au cours de la dernière décennie, elle a captivé le public dans une pléthore de festivals et de grandes salles de concert, à la fois avec ses récitals solo et ses concerts. Ses enregistrements de CD solo, mettant en vedette des œuvres romantiques et contemporaines, et publié sur Antes, ont suscité des éloges incontrôlés de chaque trimestre. Ces enregistrements ont porté sur Chopin, son grand amour «non-russe», sur les compositeurs russes Brahms et fin-de-siecle. Vergessene Weisen (“Forgotten Ways”), son album de musiques et de sentiments sentimentaux romantiques et modernistes disparus, mettant en vedette Medtner, Catoire, Scriabin et Roslavets est largement considéré comme son plus grand enregistrement. Sa suite, Sonata Reminiscenza, est actuellement en cours de mixage. Elle a également figuré sur des enregistrements de chambre de Tanejew et Catoire, publiés par cpo.

 

L’église St Jacques est un édifice du XIIIe, XIVe, XVe siècles, possédant vitraux, retables, peintures, statuaire. Jalon sur le chemin de pélerinage Rocamadour-Compostelle. Une des seules églises du Lot consacrées au patron des pèlerins. A côté de l’itinéraire principal de Saint-Jacques de Compostelle qui part du Puy en Velay, Salviac devient une étape du chemin secondaire menant à Rocamadour Malmenée et transformée en « temple de la raison » pendant la Révolution, l’église est dans un état déplorable tout au long du XIXème siècle. Elle est cependant classée parmi les Monuments historiques en 1913, point de départ de presque un siècle de restauration. Trapue, l’église de Salviac est une des rares du Lot à être recouverte en lauzes calcaires. Vandalisés pendant la Révolution, les vitraux ont été recomposés en 1870 par un verrier improvisé, rendant difficile l’identification des personnages, mais certains sont reconnaissables par leurs attributs (le Christ, Saint Eutrope, Saint Blaise). Les retables sont les témoins de l’âge Baroque. Du maitre-autel consacré à Saint-Jacques ne subsistent que les trois statues monumentales de Saint Pierre et Saint Paul, repeintes au XIXème siècle, et celle de Saint Jacques dont la restauration en 2007 mérite d’être relatée

Eglise St Jacques

46340 SALVIAC

  • – Tarif adulte – par concert : 16 €
  • 2- Tarif abonné – abonnement aux 3 concerts : 42 €

4
Juil

Chœur Philharmonique de St Petersbourg

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

Lauréat de nombreux concours internationaux, le Chœur de la Société Philharmonique de Saint Petersbourg, (anciennement Nouveau Chœur de Chambre de Saint Petersbourg) a été créé en 1992 par Yulia KHUTORETSKAYA réunissant des étudiants et des diplômés de toutes les grandes écoles musicales de Saint-Pétersbourg.

Depuis sa création, on ne compte plus les concerts donnés par le Chœur dans le cadre de la programmation des festivals de musique ayant lieu à Saint-Pétersbourg. Il a été engagé aux « Etoiles des Nuits Blanches », au Festival « Arts Square », au « Printemps Musical de Saint-Pétersbourg », aux Festivals « Sound Waves », « de l’Avant-garde à Aujourd’hui », « Swing of White Nights » et a chanté au « Festival de Pâques » de Moscou.
Parallèlement à ses activités en Russie, le Chœur a effectué de nombreuses tournées en Lettonie, Allemagne, Suisse, Espagne, aux Etats-Unis et au Japon, tournées durant lesquelles le public a pu apprécier le talent de ses jeunes interprètes et admirer l’originalité des programmes proposés.

Le Chœur possède un très vaste répertoire qui inclue le répertoire habituel des formations chorales russes mais également de nombreuses œuvres de compositeurs occidentaux couvrant une très vaste période de l’histoire de la musique. Il est en effet très rare de trouver en Russie un chœur qui interprète avec autant d’aisance et de style le chant grégorien et les motets de Lotti, Palestrina, Gesualdo ou Bach. De nombreux oratorios de Haydn, Mozart, Brahms sont régulièrement au programme des concerts du chœur qui aborde également les œuvres des grands maîtres de la seconde moitié du XXe siècle, russes ou occidentaux, tels Messiaen, Hindemith, Rachmaninov, Stravinsky, Schnittke, Part ou Sviridov.
Les compositeurs de Saint-Pétersbourg d’aujourd’hui ne sont pas oubliés par le Chœur qui inclue souvent dans le programme de ses concerts les œuvres de Gavrilin, Uspensky, Falik, Belov, Banevich, Kortchmar, Korolev, Slonimsky, Smirnov, Brincken, Desyatnikov et Ekimov.
Le Nouveau Chœur de Chambre de Saint-Pétersbourg a eu la chance de collaborer avec de grands maîtres de l’art musical. Il a réalisé des enregistrements sous la direction de Sir Georg Solti et Vladimir Ashkenazy. Il a chanté sous la direction de Yuri Temirkanov, Alexander Titov, Valéry Guerguiev et s’est produit en concert avec Montserrat Caballé, Lioubov Kazarnovskaya, Katia Ricciarelli et d’autres étoiles du monde musical d’aujourd’hui.
Depuis peu, le Chœur collabore avec l’ensemble baroque moscovite « The Pocket Symphony » créé et dirigé par Nazar Kojukhar, soliste de l’Orchestre Philarmonique de Moscou. Ils ont donné ensemble plusieurs concerts notamment dans la Grande Salle de la Philarmonie Chostakovitch de Saint-Pétersbourg.
En 2003, le Nouveau Chœur de Chambre de Saint-Pétersbourg a été l’une des quatre formations chorales de la ville choisies par l’Union des Compositeurs de Saint-Pétersbourg pour participer au Printemps Musical qui a célébré le 300e Anniversaire de la Fondation de la Capitale des Tsars.
Récemment, le Chœur a réalisé la création en Russie de l’œuvre du compositeur français Dynam Victor Fumet (1867-1941) « Les Saisons ». Cette œuvre a été créée dans le cadre du Festival « De l’Avant-garde à Aujourd’hui » qui s’est tenu à la Philarmonie de Saint-Pétersbourg en mars 2005.
Un quotidien suisse commentait ainsi un des concerts du Chœur :

« Merveilleux dans ses nuances, magnifique dans sa qualité ; la puissante unité et la pureté des voix du Chœur nous ont envoûté ; avec quelle authentique musicalité et quelle virtuosité ! »

Tournée été 2018 en France

Mercredi 15 août Alby sur Chéran (74) à 20h30, Eglise Notre Dame de Plaimpalais. Avec l’ensemble vocal mixte de la ville d’Oxford.Tarifs de 16€ à 21€. Réservation: (CLIQUEZ)

Jeudi 16 août Menthon Saint Bernard (74) à 20h30église de Saint Menthon Saint Bernard . Tarifs de 16€ à 21€. Réservation: (CLIQUEZ)

Samedi 18 août Annecy (74) à 20h30, Basilique de la Visitation. Tarifs de 18€ à 25€. Réservation: (CLIQUEZ)

Jeudi 23 août Tulle (19) à 20h30, dans le cadre du Festival de la Vezere, Cathédrale de Tulle. Avec le  Choeur d’hommes basque Anaïki Jean-Marie Guezala, direction musicale.Tarifs de 17€ à 30€. Réservation: (CLIQUEZ)

 

4
Juil

Chœur des Nouvelles voix de Saint Petersbourg

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

 Tournée du Choeur des Nouvelles Voix

de Saint-Pétersbourg

du 21juillet au 26 août 2018 en France

Direction : Yulian DANSHIN
Choeur mixte de la ville de Saint-Pétersbourg. Russie.

Le programme chanté durant la tournée de l’été 2018 retrace l’histoire musicale de la Capitale des Tsars depuis sa fondation par Pierre Le Grand jusqu’à nos jours.
Des premiers chants orthodoxes du Monastère Saint-Alexandre Nevsky aux oeuvres des jeunes compositeurs d’aujourd’hui, toute l’histoire de la ville défile, ponctuée par les grands événements qui ont façonnés le caractère et l’âme de cette cité exceptionnelle et notamment ceux du 20e siècle avec la Révolution et le blocus durant la Grande Guerre Patriotique.

Quand le chœur des Nouvelles Voix de Saint-Pétersbourg fut créé en 1999, par Mikhaïl Golikov,
il est, depuis 2011, dirigé par Yulian Danshin. Il s’agissait de rassembler en un chœur de chambre certains des anciens membres du Chœur d’Enfants de la Radio-Télévision de Saint-Pétersbourg.
Depuis lors, ils sont devenus des étudiants de collèges et d’universités.
Aujourd’hui le chœur des Nouvelles Voix de Saint-Pétersbourg est composé d’étudiants du Conservatoire Rimsky-Korsakov et de l’Université d’Etat des Arts et de la Culture de Saint-Pétersbourg.
Cinq années de concerts à Saint-Pétersbourg et au-dehors ont établi la réputation du chœur aussi bien auprès des professionnels que du public.
Le Chœur a pris part à de nombreux événements, se présentant dans les meilleures salles de concert de la ville avec un répertoire aussi bien russe qu’occidental et couvrant une vaste période de l’histoire de la musique chorale.
Dirigé par Yulian Danshin, le Chœur des Nouvelles Voix de Saint-Pétersbourg interprète un répertoire aussi bien russe qu’occidental et couvrant une vaste période de l’histoire de la musique chorale.
Depuis 1999, le Chœur des Nouvelles Voix de Saint-Pétersbourg s’est fait l’ambassadeur de la musique liturgique russe, à la fois puissante et prenante. La beauté des voix et le chant a capella font passer sur l’auditoire le souffle du sacré qui s’épanouit dans l’allégresse ou la supplication. Composé d’étudiants du conservatoire Rimsky-Korsakov et de l’Université d’Etat des Arts et de la culture de Saint-Pétersbourg ainsi que de jeunes professionnels, le choeur s’est imposé dans de nombreuses manifestations musicales avec un répertoire aussi bien russe qu’occidental couvrant une large période de l’histoire de la musique chorale.

Samedi 21 juillet TOURNUS (71) à 20h45 Abbaye Saint-Philibert Place de l’Abbaye 71700
OT Place de l’Abbaye 71700 Tournus : 03 85 27 00 20 (Tarif : 20 € – 16 € – 12 €)

Dimanche 22 juillet ISSOIRE (63)à 17h Abbatiale Saint-Austremoine Place Saint-Paul 63500
(Tarif : 17 € – 9 €) Bertrand Music 10, Boulevard de la Manlière 63500 Issoire
Tél. 04 73 89 22 86
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Lundi 23 juillet MARCILLAC-LANVILLE (16)  à 19h Eglise Prieurale 16140 Marcillac-Lanville
(Tarif : 16 €) OT Place Gambetta 16170 Rouillac : 05 45 21 80 05
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Mardi 24 juillet AUBUSSON (23)  à 20h30 Eglise Sainte-Croix
Place de l’église 23200 Aubusson (Tarif : 16 € – 9 €) Frais de rés. en sus.
OT Aubusson 63 rue Vieille 23200 Tél. : 05 55 66 32 12
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Mercredi 25 juillet  ROYAN (17) à 21h Eglise Notre-Dame du Parc
Avenue Emile Zola 17200 Royan (Tarif : 18 € – 12 € Tarif réduit)
OT Royan 1, rue de la Grandière 17200 Tél. : 05 46 08 33 03
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Jeudi 26 juillet BISCARROSSE (40) à 21h Eglise Saint-Martin (Bourg)
Place Général de Gaulle 40600 Biscarrosse (Tarif : 16 € – 9 €) Frais de rés en sus.
Bureau d’information Biscarrosse 55 Place Georges Duffau 40600 Tél. : 05 58 78 20 96
Bureau de Parentis en Born Tél. : 05 58 78 43 60
Bureau de Sanguinet Tél. : 05 58 78 67 72
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Samedi 28 juillet GUITRES (33) à 21h Abbatiale (33230)
Festival de l’Abbaye de Guîtres. OT : 05 57 51 15 04
(Tarif : 15 € – 7,50 €)


Dimanche 29 juillet PARIS (75) à 16h. Eglise Saint-Louis-en-l’Ile.
Paris 75004 (Tarif : 23 € – 19 € – 14 €)
Festival Musique en l’Ile Paris La Toison d’Art : 01 44 62 00 55
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com
Auchan. Leclerc. Cultura Tél. 0892 390 100 (0,45 € TTC/min.) www.ticketmaster.fr
Mardi 31 juillet SAINT-JEAN-de-MUZOLS (07) à 20h45 Eglise 07300

(20 € – 15 € en prévente – 12 € tarif réduit) Festival Vochora
OT Tournon-sur-Rhône Tél. : 04 75 08 10 23

Mercredi 1er août BUIS-LES-BARONNIES (26) à 20h30 Eglise Notre-Dame de Nazareth
Place de l’église 26170 (Tarif : 18 € – 12 €)
OT Buis-les-Baronnies 14 Bd Michel Eysseric 26170 Tél. : 04 75 28 04 59
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Jeudi 2 août MARSEILLE (13) à 21h Abbaye Saint-Victor rue Sainte 13007
(Tarif : 20 € – 15 €) Frais de Rés. en sus. Organisé par Musique et Esprit
OT Marseille 11, la Canebière 13211 Tél. : 0826 500 500 (0,15 €/mn depuis un fixe)
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Vendredi 3 août MENDE (48) à 20h30 Cathédrale Notre-Dame et Saint-Privat
Place Chaptal 48000 Mende (Tarif : 17 € – 9 €)
OT Mende Place du Foirail 48000 Tél. : 04 66 94 00 23
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Samedi 4 août CORDES-SUR-CIEL (81) à 18h Eglise Saint-Michel
22, Place Saint-Michel 81170 (Tarif : 19 € – 16 €)
OT Maison Gaugiran 38 – 42 Grand Rue Raimond VII 81170 Tél. : 05 63 56 00 52
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com
Dimanche 5 août FIGEAC (46) à 18h Eglise Saint-Sauveur 6, rue du Monastère 46100
(Tarif : 19 € – 16 €)
OT du Grand Figeac Hôtel de la Monnaie Place Vival 46100 Tél. : 05 65 34 06 25
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Mardi 7 août CAHORS (46) à 20h30 Eglise Saint-Barthélémy Rue de la Tour du Pape Jean
XXII 46000 (Tarif : 19 € – 14 €) OT Place François Mitterrand : 05 65 53 20 65
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Jeudi 9 août TOURS (37) à 20h30 Eglise Notre-Dame La Riche Rue Courteline 37000 Tours
(Centre Ville) (Tarif : 16 € – 9 €) Frais de rés. en sus.
OT 78-82 rue Bernard Palissy 37000 Tours Tél. : 02 47 70 37 37
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Samedi 11 août ARCACHON (33) à 20h30 Basilique Notre-Dame
Place de la Basilique 33120 Arcachon (Tarif : 20 € – 14 €) Frais de Rés. en sus.
Office de Tourisme Théâtre Olympia 21, Ave du Général de Gaulle 33120 Arcachon
Tél. : 05 57 52 97 97
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Dimanche 12 août MONTPELLIER (34) à 20h30 Eglise Saint-Roch Place Saint-Roch
34000 (Tarif : 16 € – 9 €) Frais de rés. en sus. OT Montpellier 30 Allée Jean de Lattre de Tassigny 34000 Tél. : 04 67 60 60 60
www.montpellier-tourisme.fr
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Lundi 13 août ALES (30) à 21h Eglise Saint-Joseph Place Henri Barbusse 30100
(Tarif : 16 € – 9 €)
Office de Tourisme Place de l’hôtel de Ville 30100 Alès Tél. : 04 66 52 32 15
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Mardi 14 août ALBI (81) à 20h30 Collégiale Saint-Salvy 81000 Albi
(Tarif : 20 € – 16 €) Office de Tourisme, Place Sainte-Cécile Tél. : 05 63 49 48 80
Info et résa par tél : 05 63 55 97 08
Auchan. Leclerc. Cultura. Tél. : 0892 390 100 (0,45 €/mn) www.ticketmaster.fr
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Mercredi 15 août LA FLECHE (72) à 17h Eglise Saint-Thomas Place Henri IV 72200
(Tarif : 16 € – 9 €) Frais de Rés. en sus.
Espace Culturel Leclerc 7 rue Henri Dunant 72200 La Flèche. Tél. 0892 390 100 (0,45 €/mn)
www.ticketmaster.fr
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Jeudi 16 août PERROS-GUIREC (22)à 21h Eglise Saint-Jacques
Place de l’église 22700 (Tarif : 17 € – 9 €)
Office de Tourisme 21, Place de l’Hôtel de Ville 22700 Perros-Guirec
Tél. : 02 96 23 21 15
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Vendredi 17 août SAINT-MALO (35) à 20h30 Eglise de Rocabey
Notre-Dame des Grèves Place de Rocabey 35400 (Tarif : 16 € – 9 €) Frais de Rés. en sus.
OT Esplanade St-Vincent 35400 : 0825 13 52 00
Cultura. Centre Commercial La Madeleine 35400 Saint-Malo
Tél. : 02 99 21 34 00 –
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Dimanche 19 août POITIERS (86) à 20h30 Collégiale Notre-Dame la Grande
Place Charles de Gaulle 86000 (Tarif : 18 € – 12 €)
Informations La Toison d’Art Tél. : 01 44 62 00 55
Réservations :
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Lundi 20 août QUIMPER (29) à 20h en l’Eglise Notre-Dame de Locmaria
Place Bérardier 29000 Quimper (Tarif : 16 € – 9 €) Frais de rés. en sus.
Office du Tourisme 8 rue Elie Freron 29000 Quimper Tél. : 02 98 53 04 05
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Mardi 21 août VANNES (56) à 20h30 Eglise St-Patern Place Ste Catherine 56000
(Tarif : 16 – 9 €) Frais de Rés. en sus. Informations La Toison d’Art : 01 44 62 00 55
Locations et informations :
Fnac – Géant – Carrefour : 08 92 68 36 22 (0,40 € TTC/mn) www.fnac.com

Mercredi 22 août GRANVILLE (50)  à 20h30 Eglise Notre-Dame du Cap Lihou
Haute Ville 50400 Granville (Tarif : 17 € – 9 €)
Office de Tourisme 4, Cours Jonville 50400 Tél. : 02 33 91 30 03
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Jeudi 23 août NOIRMOUTIER-EN-L’ILE (85)  à 21h Eglise St-Philbert 85330
(Tarif : 16 € – 9 €)
Office du Tourisme de Noirmoutier-en-l’Ile rue du Général Passaga 85330
Et Office du Tourisme Rue des Polders 85630 Barbâtre Tél. : 02 51 39 80 71
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com


Vendredi 24 août PARIS (75) à 15h Eglise Saint-Louis-en-l’Ile.
Paris 75004 (Tarif : 23 € – 19 € -14 €)
Festival Musique en l’Ile Paris La Toison d’Art : 01 44 62 00 55
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com
Auchan. Leclerc. Cultura Tél. 0892 390 100 (0,45 € TTC/min.) www.ticketmaster.fr

Samedi 25 août REDANGE (Luxembourg) à 20h Eglise
Festival Musique dans la Vallée Tél. : 00 32 63 22 78 55


Dimanche 26 août PARIS (75) à 16h Eglise Saint-Louis-en-l’Ile.
Paris 75004 (Tarif : 30 € – 23 € – 19 €)
Le Choeur des Nouvelles Voix de Saint-Pétersbourg. Voix mixtes.
Le Choeur du Festival Musique en l’Ile. L’Académie de l’Ile Saint-Louis. Dir : Yulian Danshin
Choeurs orthodoxes russes. Requiem de Mozart.
Festival Musique en l’Ile Paris La Toison d’Art : 01 44 62 00 55
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com
Auchan. Leclerc. Cultura Tél. 0892 390 100 (0,45 € TTC/min.) www.ticketmaster.fr

Organisateur

La Toison d’Art est une association musicale spécialisée dans l’organisation et la diffusion de concerts de musique vocale et particulièrement de musique sacrée.
Depuis plusieurs années, La Toison d’Art collabore avec des solistes, des ensembles vocaux et des chœurs français et étrangers pour faire connaître le répertoire vocal dans lequel ces artistes ou ces formations désirent se présenter au public ou aux programmateurs d’événements musicaux français.
Les différents aspects du chant orthodoxe russe, la musique vocale anglaise ou polonaise, les oratorios, les polyphonies corses ou basques sont proposés régulièrement par les formations qui travaillent avec La Toison d’Art lors de concerts à Paris ou à l’occasion de tournées en France.
A Paris, La Toison d’Art organise la Saison Musique en l’Ile, centrée sur la programmation de concerts en l’Eglise Saint-Louis-en-l’Ile et qui se décline tout au long de l’année avec deux temps forts :

– le Festival Musique en l’Ile en juillet et août
– les Musicales de Décembre, incluant les concerts de Noël et fin d’année.
Pâques, l’été et décembre sont également chaque année les périodes de programmation de tournées, permettant à de nombreux festivals, associations et collectivités locales de recevoir les troupes d’artistes proposées par La Toison d’Art.

2
Juil

Orchestre de chambre de Krasnoyarsk à Paris

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

25è anniversaire de l’Orchestre de Chambre de
Krasnoyarsk

Jeudi 12, vendredi 13 et dimanche 15 juillet 2018

Trois concerts (gratuits) de l’Orchestre de Chambre de Krasnoyarsk à Paris avec
trois programmes différents.

Le 12 juillet, 16h – Paroisse de Madeleine

 

Le 13 juillet, 19h – Centre Culturel du Quai Branly

Le 15 juillet, 15h, concert familial – Centre Culturel du Quai Branly

Avec les solistes :
Maria Christiany, violon,
Anna Soukhoroukova, flûte,
Larissa Markosyan, piano,
Ilya Nikolaev, violoncelle, Rafael Jiminez, violon
▪ Sous la direction de Mikhail Benyumov

 informations et inscription se font UNIQUEMENT,

par courriel voir en fin d’article .

Mikhaïl Benyumov

Fondateur, Directeur Artistique, Chef Principal de l’Orchestre de Chambre de Krasnoïarsk, Artiste émérite de Russie, Professeur.

A commencé ses études avec G.E. Yampolsky à Kiev et a continué l’éducation à Moscou avec M. A. Garlitsky à l’école de musique spéciale Gnessin de Moscou, puis au cours de troisième cycle avec M. I. Fikhtengolts. Ensemble et quatuor de chambre étudiés avec v. K. Tonkha et R. D. Dubinsky.

De 1982 à 2010, il dirigea le département des cordes de l’Institut des arts de Krasnoïarsk. Parmi ses diplômés, il y a des lauréats de concours internationaux, nationaux et régionaux. Il est le fondateur, directeur artistique permanent et chef d’orchestre de l’Orchestre de chambre de Krasnoïarsk. Depuis 2001, Michael Benyumov est le directeur artistique du Festival International de musique de chambre orchestrale «Asie – Sibérie – Europe».

En tant que violoniste et chef d’orchestre, il dirige des concerts intensifs en Russie et à l’étranger.

Il y a un certain nombre d’œuvres spécialement écrites pour lui par des compositeurs contemporains russes et étrangers. «Concerto pour violon et orchestre» de O. Prostitov, «Concerto pour orchestre à cordes, flûte et accordéon» et «Trois blagues pour orchestre de chambre» de I. Battiston sont parmi eux. Lauréat des prix du maire de Krasnoïarsk.

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Une master-class de M. Benyumov, violon, est prévue pour le dimanche 15 juillet à 17h30. Les violonistes, souhaitant profiter des conseils de ce musicien reconnu, sont invités à s’inscrire: intercordes@gmail.com

Concerts organisés par l’association franco-russe ArtimA : www.centre-artima.com

Cente Culturel russe Quai Branly
1 quai Branly, 75007 Paris
RER: Alma Marceau

Entrée libre sur réservation, Libre participation

Madeleine

Place de la Madeleine 75008 Paris 8e

Métro : Madeleine (8/12/14)

Entrée libre

 

Informations et inscription à intercordes@gmail.com
Téléphone : 06 40 11 18 47

29
Juin

Vente art russe à Monaco

   Publié par: artcorusse   dans Informations Internationales

Exposition de la vente

du Samedi 14 au Mardi 17 juillet 2018

Mercredi 18 juillet de 10h à 12h30

VENTE PUBLIQUE à 14h30

 

En vente sous le marteau: Îcones, souvenirs historiques, argenterie, bijoux,objets de vitrines, étuis à cigarettes, émaux, porcelaine, bronze, œuvres d’arts, tableaux.

Extrait du catalogue:

 

ICÔNE DU CHRIST PANTOCRATOR. Par ANDRIEVITCH, Saint-Pétersbourg, 1827. Tempera sur bois, conservée sous riza en argent et oklade en vermeil, bordée d’une frise à décor repoussé de feuilles d’acanthe. Usures du temps, mais bon état général. Travail russe du XVIIIe siècle. Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, 1827. Poinçon d’orfèvre: Féodor Andrïévitch, actif de 1823 à 1828. H. : 40 cm – L. : 34 cm. Poids brut: 1 k 300 grs. 5 500/6 000 €

 

ICÔNE DE SAINT GEORGES Entouré de treize scènes illustrant sa vie et son supplice. Tempera sur panneaux de bois, bordé d’un encadrement en argent à décor d’une frise repoussée. Usures du temps et petits manques, mais bon état général. Travail russe de le fn du XVe siècle – École de Moscou. H. 91 cm – L. : 65 cm.  80 000/100 000 €

 

GRANDE ET MAGNIFIQUE ICÔNE DE L’APOCALYPSE. Tempera sur panneau de bois représentant en son centre, au travers d’une iconographie complexe basée sur l’Ancien et le Nouveau Testament, le Christ dépeint en juge de l’humanité, fanqué par la Mère de Dieu et saint JeanBaptiste. À ses pieds se trouvent Adam et Eve, et sous ces derniers deux anges préparant le trône pour son Avènement. Dans le registre supérieur se trouve le Seigneur Sabaoth entouré d’anges, et dans le registre inférieur un serpent dont les écailles sont pour certaines inscrites de péchés. En bas à droite sont dépeintes les portes de l’Enfer alors qu’à gauche se trouvent celles du Paradis. La partie inférieure de l’icône est ornée de scènes représentant les tourments des pécheurs en enfer. L’ensemble est encadré d’une longue inscription en slavon. Petits accidents à un angle et restaurations, mais très bon état général. Travail russe du XVIIe siècle. H.: 162 cm – L.: 112 cm. 50 000/60 000 €

MAISON IMPÉRIALE DES ROMANOFF. Tapisserie polychrome brodée aux petits points représentant une scène historique où fgure l’empereur Pierre Le Grand couronnant l’impératrice Catherine II sous le regard de l’impératrice Elisabeth Ière. Conservée sous verre dans un encadrement ancien en bois naturel. Accidents au cadre, mais bon état général. Travail russe de la fn du XIXe siècle. À vue : H. : 41 cm – L. : 35, 5 cm. Cadre : H. : 45 cm – L. : 40 cm. 800/1 200 €

EXCEPTIONNELLE PAIRE DE GRANDS PORTRAITS OFFICIELS REPRÉSENTANT LE TSAR NICOLAS Ier ET SON ÉPOUSE LA TSARINE ALEXANDRA FÉODOROVNA. ATTRIBUÉ À WILHELM-AUGUSTE GOLICKE (1802-1848) ÉLEVE DE GEORGE DAWE (1781-1829) Portrait de l’empereur Nicolas Ier de Russie (1796-1855), posant en tenue du Régiment des Chevaliers-Gardes. Huile sur toile, rentoilée et remontée sur un châssis moderne, restaurations, petites usures du temps, mais bon état général. Conservée dans un encadrement à baguettes dorées. A vue : H. : 268 cm – L. : 190 cm. Cadre : H. : 272 cm – L. : 195 cm.

Portrait de l’impératrice Alexandra Féodorovna de Russie (1798-1860), posant en tenue du couronnement. 120 000/150 000€

 

NICOLAS Nicolaïévitch, Grand-duc de Russie (1831-1891). Verre droit en cristal, à décor central d’un cristallo-cérame polychrome orné de son monogramme sous couronne impériale, dans un entourage de grappes de raisins et de sarments de vigne Usures du temps. Travail de la Manufacture impériale de Saint-Pétersbourg. H. : 9 cm – Diam. : 7, 8 cm. 800 /1 200 €

 

ANNA, impératrice de Russie (1693-1740). Grand verre en cristal, souvenir commémoratif du centenaire de la mort de l’impératrice, de forme évasée vers le haut, reposant sur une base circulaire, à décor doré et gravé sur une face de l’aigle bicéphale des Romanof et sur l’autre face de l’inscription en allemand et en lettres d’or : « Es lebe die grosse Anna souveraine Kayserin von allen Reussen », dans un entourage de frises et de guirlandes stylisées. Usures du temps, mais bon état général. Travail étranger du milieu du XIXe siècle. H. : 16 cm – L. : 9 cm. 1 500/2 000 €

FAMILLE IMPÉRIALE DE RUSSIE. Bel ensemble de treize portraits photographiques représentant le tsar Alexandre III, l’impératrice Maria Féodorovna, l’empereur Paul Ier, le grand-duc Alexandre Mikhaïlovitch, le duc d’Edimbourg, le grand-duc Paul Alexandrovitch, le grand-duc Michel Nicolaïévitch, le grand-duc Wladimir Alexandrovitch, le grand-duc Serge Alexandrovitch, le grand-duc Alexis Alexandrovitch, le grand-duc Georges Alexandrovitch, la grandeduchesse Xénia Alexandrovna et le grand-duc Constantin Nicolaïévitch. Tirages d’époque vers 1890 montés sur carton, avec noms des photographes au bas et au dos des documents. Bon état. Formats carte de visite.

 

OSTROOUkhoff I. S. et GLAGOL Serge. La Galerie d’Art de P. et S. M. Tretiakof, publié à Moscou aux éditions J. Knebel, 1909, 164 pages, reliure d’époque en percaline marron signée par Victor Mikhaïlovitch Vasnetsof (1848-1926), ornée d’un saint Georges terrassant le dragon, format grand in-folio, 112 illustrations N&B hors texte des œuvres de la collection Tretiakof. Pliures intérieures, usures du temps à la couverture, mais bon état général.

 

LITTÉRATURES RUSSE ET FRANÇAISE. Album contenant trente-quatre portraits photographiques représentant : Tolstoï, Gogol, Griboïedof, Lermontof, Tourguenief, Mikhaïlof, Tchitcherine, Chevtchenko, Dobrolioubof, Ostrovski, Dostoïevski, Nikitin, Buckle, Pissaref, Pissemski, Belinski, Pomialovksi, Nekrassof, Gontcharof, Pouchkine, Rechetnikof, George Sand, Doyle, Hugo, Zola, Darwin, Mendelssohn, Voltaire, Cervantès, Byron, Scott, Schlösser, Dickens et Dante.

Chaque portrait est identifé au bas du document en caractères cyrilliques. Reliure d’époque dont la couverture est ornée d’une plaque en papier mâché laqué noir représentant une troïka au galop. Tirages d’époque, vers 1890 montés sur carton avec nom des photographes au bas et au dos des documents. Bon état. Formats carte de visite.

 

BIBERON D’ENFANT POUR NOURRICE. Par USTINOFF, Moscou, 1842. En vermeil, à décor gravé d’un motif foral, entourant une inscription en caractères cyrilliques. Bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 1842. Poinçon d’orfèvre : Gabriel Ustinof, actif de 1806 à 1852. L. : 11 cm. Poids : 46 grs. 800/1 000 €

SALIÈRE EN FORME DE CHAISE EN VERMEIL. Par AGAFANOFF, Moscou, 1888. Dos à décor ciselé de motifs stylisés, couvercle à charnières s’ouvrant sur un décor gravé représentant un coq. Usures du temps, mais état général. Poinçon titre : 84, Moscou, 1888. Poinçon du maître orfèvre: Serge Agafanof, actif de 1870 à 1897. H. : 8, 5 cm – L.: 7, 5 cm. Poids : 85 grs. 400/600 €

BAGUE EN OR. Sertie d’une importante rose de diamant en forme de poire dans un entourage de rubis calibrés et ornée de petites roses. Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, 1908-1917. Poinçon d’orfèvre : Alexandre Tillander, actif de 1855 à 1918. Poids brut : 3, 80 grs. 1 500/1 800 €

 

MÉDAILLON PENDENTIF EN OR. Par THIELEMANN, Saint-Pétersbourg, avant 1896. De forme carrée, contenant deux petites icônes représentant sur une face la Vierge Féodorovskaïa et sur l’autre face la Vierge de Tikhvineskaïa, montées dans un entourage en or, à décor d’une frise de feuilles de laurier enrubannée. Légères usures du temps, mais bon état. Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, avant 1896. Poinçon du maître orfèvre: Alfred Tielemann, actif de 1880 à 1910, travaillant pour la maison Carl Fabergé. H. : 4, 5 cm – L.: 4 cm – E. : 0, 7 cm. Poids brut : 21 grs. 2 500/3 000 €

Série d’épingles à cravate, à partir de 300 € pièce.

 

MÉDAILLON PENDENTIF EN OR. Par THIELEMANN, Saint-Pétersbourg, avant 1896. De forme carrée, contenant deux petites icônes représentant sur une face la Vierge Féodorovskaïa et sur l’autre face la Vierge de Tikhvineskaïa, montées dans un entourage en or, à décor d’une frise de feuilles de laurier enrubannée. Légères usures du temps, mais bon état. Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, avant 1896. Poinçon du maître orfèvre: Alfred Tielemann, actif de 1880 à 1910, travaillant pour la maison Carl Fabergé. H. : 4, 5 cm – L.: 4 cm – E. : 0, 7 cm. Poids brut : 21 grs.800/1 200 €

KOVSH EN ARGENT. Par le 11ème ARTEL de Moscou, 1908-1917. De forme ovale, à décor sur une face d’une plaque émaillée polychrome à décor d’un bouquet de feurs, surmonté d’une frise à décor d’inspiration Art Nouveau, sur fond martelé. Usures du temps, mais bon état général. Poinçon titre : 84, Moscou, 1908-1917. Poinçon du maître orfèvre : 11ème artel de Moscou. H. : 5, 5 cm – L. : 12, 5 cm – P.: 7 cm. Poids brut : 95 grs.1 800/2 000 €

CUILLÈRE DE SERVICE À CAVIAR. En bois naturel, manche torsadé à décor d’une frise feuillagée en émaux polychromes cloisonnés sur fond mati or. Conservée dans son écrin d’origine, en chêne, intérieur à la forme, en velours et soie couleur champagne, commercialisée par la Maison Drozjin à Saint-Pétersbourg. Bon état. Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, 1908-1917. Poinçon du maître orfèvre : illisible. L. : 6 cm – L. : 18 cm. Poids brut: 22 grs.900/1 200 €

TASSE À CAFÉ EN VERMEIL. Par OVTCHINIKOFF, Moscou, 1908-1917. De forme ronde, conservée avec sa sous-tasse, à décor de motifs foraux et d’arabesques en émaux polychromes cloisonnés sur fond mati or, surmonté d’une frise sur fond émaillé noir. Bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 1908-1917. Poinçon du maître orfèvre : Pavel Ovtchinikof et marque du privilège impérial. H. : 8, 5 cm – Diam. : 6, 5 cm et 12, 5 cm. Poids brut total: 225 grs.1 500/2 000 €

TCHARKA EN ARGENT. Par SEMENOVA, Moscou, 1892. De forme ovale, à décor de motifs foraux en émaux polychromes cloisonnés sur fond mati or, dans un entourage de perles émaillées turquoise. Bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 1892. Poinçon du maître orfèvre : Maria Semenova, active de 1896 à 1908. H. : 4 cm – L. : 8 cm. 600/800 €

PORTE-VERRE À THÉ EN ARGENT. Par ABROSINOFF, Moscou, 1908-1917. À décor d’une tête de boyard fnement ciselée et orné sur la partie basse d’une dédicace en caractères cyrilliques. Bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 1908-1917. Poinçon du maître orfèvre: Piotr Abrosinof, actif de 1869-1908. H. : 11 cm – Diam. : 9 cm. Poids : 283 grs. 1 800/2 000 €

 

PRÉSENT OFFICIEL OFFERT PAR LE TSAR NICOLAS II DE RUSSIE. TABATIÈRE IMPÉRIALE. Par KOECHLI, Saint-Pétersbourg, 1896-1908. Modèle de forme rectangulaire, aux angles arrondis, monture en or jaune mate. Le couvercle à charnières est orné sur la face principale d’une plaque émaillée translucide de couleur jaune sur fond guilloché d’un aigle impérial bicéphale, appliqué au centre du monogramme de l’empereur Nicolas II en caractères cyrilliques « H II» sous couronne impériale sertie de diamants et surmonté de deux importants cabochons de saphir. La bordure est ciselée de fnes cannelures verticales, ornée à chaque angle d’un bouton de feur. Intérieur en or rose. Conservée dans son écrin d’origine gainé en maroquin rouge frappé au centre de l’aigle impérial des Romanof en or, intérieur en soie et velours de couleur ivoire. Usures du temps, mais très bon état général. Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, 1896-1908. Poinçon d’orfèvre : Friedrich Köechli. Numéro d’inventaire : 567A. Tabatière : L.: 9 cm – L.: 6, 5 cm – E.: 2, 5 cm. Écrin : L. : 13 cm – L. : 9, 5 cm. Poids brut : 225 grs. 50 000/80 000 €

 

COUPE DE PRÉSENTATION OU VIDE-POCHE. Par FABERGÉ, Londres, 1912. De forme hexagonale, sculptée dans un bloc de purpurine vernissée, entouré d’un serpent fnement ciselé en argent dont le corps forme la base. Bon état général. Poinçon titre : 91 et 925, Londres, 1912. Poinçon d’orfèvre : C. F. (en lettes latines) et ФАЬЕРЖЕ : (Fabergé), avec marque d’exportation pour le marché anglais. Poinçon du maître-orfèvre : Carl Armfelt (1873-1959). L.: 13, 5 cm – L.: 18, 5 cm – E.: 3 cm. Poids brut : 969 grs. 20 000/30 000 €

PETITE CARAFE EN CRISTAL. Par FABERGÉ, Moscou, 1908-1917. De forme ronde, à décor d’un motif aquatique où apparait un poisson nageant dans l’eau. La monture en argent est fnement ciselée d’un poisson stylisé aux larges nageoires, dont l’une sur le haut de sa tête permet de faire apparaitre le bec verseur. Le corps principal fait ofce de poignée, intérieur vermeil. Bon état général. Poinçon titre : 88, Moscou, 1908-1917. Poinçon d’orfèvre: K. Ф et K. ФАЬЕРЖЕ : (Carl Fabergé), avec marque du privilège impérial. Manufacture impériale de cristal, Moscou. H.: 17, 5 cm – L.: 12, 5 cm – D.: 10, 5 cm. Poids brut : 1 k 103 grs. 12 000/15 000 €

 

ALLUME-CIGARES DE TABLE EN FORME DE BABOUIN. Par FABERGÉ, Saint-Pétersbourg, 1899-1908. Finement ciselé en argent, avec tête amovible, s’ouvrant sur un récipient à alcool (bouchon rapporté), la queue de l’animal contient l’amadou permettant d’allumer la famme. Intérieur vermeil. Bon état général. Poinçon titre : 88, Saint-Pétersbourg, 1899-1908. Poinçon d’orfèvre : ФАЬЕРЖЕ : (Fabergé), avec marque du privilège impérial et n° d’inventaire : 11952. Poinçon du maître-orfèvre : Julius Rappoport (1864-1916). H.: 10, 5 cm – L.: 7 cm – P.: 8, 5 cm. Poids brut : 442 grs. 15 000/20 000 €

 

LAPIN DRESSÉ SUR SES PATTES ARRIÈRES. Par FABERGÉ, Moscou, 1899-1908. En argent, fnement ciselé et ses yeux sont sertis de cabochons de grenat. Fond et vis non d’origine. Bon état général. Poinçon titre : 84, Moscou, 1899-1908. Poinçon d’orfèvre : K. ФАЬЕРЖЕ : (Carl Fabergé), avec marque du privilège impérial. H.: 14 cm – L.: 6, 5 cm – P.: 7, 5 cm. Poids : 290 grs. 6 000/8 000 €

CARAFE EN FORME DE KANGOUROU. Par FABERGÉ, Moscou, avant 1896. En argent fnement ciselé, avec tête amovible. Restauration à la charnière, mais bon état général. Poinçon titre : 88, Moscou, avant 1896. Poinçon d’orfèvre : K. ФАЬЕРЖЕ : (Carl Fabergé) et marque du privilège impérial. H.: 20, 5 cm – L.: 14, 5 cm – P.: 7, 5 cm. Poids : 861 grs. 6 000/8 000 €

IMPORTANT ET EXCEPTIONNEL ENCRIER DE BUREAU. Par DRUGOFF pour FABERGÉ, Moscou, 1908-1917. A décor du fameux cosaque Yermak, posant en cotte de maille frappée de l’aigle bicéphale et l’arme à la main. Il est perdu dans ses pensées et accoudé à un rocher en argent ciselée au naturel, sur lequel est gravé l’inscription en caractères cyrilliques « Yermak assis prisonnier de ses pensées ». Sur le côté gauche, dans un emplacement circulaire ciselé au naturel d’une vague se trouve l’encrier en cristal à décor taille diamant dont le couvercle en argent est ciselé d’un dôme. Sur la face avant se trouve un emplacement de rangement pour porte-plume. L’ensemble repose sur un socle de forme rectangulaire en onyx orné à chaque angle d’un pied en argent à décor stylisé. Usures du temps, mais bon état général. Poinçon titre : 84, Moscou, 1908-1917 et 876. Poinçon d’orfèvre : 4ème Artel de Moscou. Poinçon d’orfèvre : Wladimir Nicolaïévitch Drugof, actif de 1903 à 1911. H. : 22 cm – L. : 54 cm – P. : 30, 5 cm. 40 000/60 000 €

PARTIE DE SERVICE DE TABLE. En porcelaine dure, composée d’un plat de présentation à gâteaux, de coupes à glace sur piédouche, de trois tasses à café et de deux tasses à thé, à décor d’un monogramme entrelacé en lettres d’or sous couronne princière, bordé d’un large liseré or. Marque en creux F M. Petits accidents, mais bon état. Travail étranger du début du XXe siècle, pour le marché russe. Plat : H.: 4, 5 cm – Diam.: 21, 5 cm et formats divers. 1 200/1 500 €

OURS ET SES OURSONS EN BRONZE DORÉ. Reposant sur un socle de forme rectangulaire en malachite. Travail russe du XIXe siècle. Bon état général. L.: 25, 5 cm – P.: 10 cm – H. : 8 cm. 3 000/5 000 €

LAKHOVSKY Arnold Borissovitch (1880-1937). Vue du Kremlin à Moscou. Huile sur toile signée en bas à droite, conservée dans son encadrement ancien en bois noirci. Petites restaurations, mais bon état. À vue : H. : 34, 5 cm – L. : 58 cm. Cadre : H. : 51, 5 cm – L. : 75, 5 cm. 6 000/8 000 €

LAPCHINE Georges (1885-1950). Paysage de Russie sous la neige. Huile sur toile, signée en bas à gauche, conservée dans un encadrement ancien. Bon état, usures du temps au cadre. À vue : H. : 22 cm – L. : 27 cm. 1 200/1 500 €

KROUTCHENIKH Alexis Elisseïévitch (1886-1968). Collage constructiviste. Montage de papiers colorés, avec inscriptions manuscrites en caractères cyrilliques, signé en bas à droite de l’initiale de son nom, sur fond en papier de couleur bleu, circa 1918, conservé dans un encadrement moderne. Petites déchirures. Bon état. À vue : H. : 34, 5 cm – L. : 25 cm. Cadre : H. : 76 cm- L. : 62 cm. 20 000/30 000 €

 

BAKST Léon Samaïlovitch (1866-1924). Costume du roi. Lithographie, rehaussée à l’aquarelle et à l’or, signée en bas à droite et datée 1916. Planche extraite de « l’Œuvre Hiver 1924-1925 », revue internationale des arts du théâtre, publiée à Paris aux éditions Albert Morance, automne 1925. Conservée dans un encadrement moderne. Bon état général. À vue : H. : 22, 5 cm – L. : 14 cm. Cadre : H. : 45, 5 cm – L. : 37 cm. 1 500/2 000 €

BALLETS RUSSES. Belle collection de 28 programmes ofciels, livrets, catalogues d’expositions et publications consacrés aux ballets russes de Paris et de Monte-Carlo, datant de 1913 à 1972 dont les programmes ofciels du Téâtre de Monte-Carlo : pour la « saison janvier et avril 1925, sous la troupe de Serge de Diaghilew » ; pour la « saison 1946-1947, sous la direction de J. Denham» ; pour la « saison 1949- 1950, sous la direction de J. Denham » – Téâtre de la Gaité-Lyrique : « Ballet russe de Paris sous la direction de Boris Kniasef – Saison 1941, pour Le rêve du Tsarévitch, Aux temps des tartares et La Foire de Sorotchintzy » ; Salle Pleyel : « Ballet russe de Paris : Sous la direction de Boris Kniasef – Saison 1941, pour Obsession et Stenka Rasine» ; du « Gala de la Danse Nemchinova et Anton Dolin, 1928 » ; Téâtre National du Palais de Chaillot : « Ballet russe sous la direction de W. de Basil, 1947 ; Grande saison des Ballets Russe – Ballets de Monte-Carlo sous la direction de Léonide Massine, juin 1939, pour Le lac des cygnes, Septième Symphonie, La Gaité parisienne » ; programme de la Grande saison des Ballets Russes – Ballets de Monte-Carlo sous la direction de Léonide Massine, juin 1939 ; Ballet russe sous la direction du Col. W. de Basil, programme général octobre 1947 ; Ballets russes de Monte Carlo, Téâtre Royal Drury, Saison 1938 ; Royal Opera House Covent Garden, Ballets russe du Col. W. de Basil ; Catalogue de l’exposition « Anna Pavlova et la danse de son temps », Paris 1956 ; livret biographie « Anna Pawlowa », Berlin, 1913 ; livret biographique « Vera Nemchinova », publiée à Paris, 1928 ; catalogue de l’exposition « Hommage à Diaghilew, de la collection Boris Kochno et Serge Lifar », Musée Galliéra, Paris, 1972 ; programme du « Grand Gala de Ballet à la mémoire de Anna Pawlovna », Paris, 1956 ; programme du grand concert au Lycée russe de Paris à l’occasion du 150e anniversaire de la naissance de Pouchkine, 1949, avec une dédicace autographe signée en caractères cyrilliques de Serge Lifar : « Avec mes salutations Serge Lifar » et deux autres dédicaces dont l’une est signée par Eugène Grumberg « En les danses de Shoviré. Le romantisme absolu et les pirojkis c’est comme un poème de Pouchkine et les dance de Lifar » ; livret du « 25ème anniversaire de la danse (1918-1943), sous la direction de Boris Kniazef, avec sa dédicace autographe signée en caractères cyrilliques : « A mon cher fls Youri, travail, étudie et aime, ton Boris Kniazef, Paris » ; catalogue de l’exposition « Ballets Russes de Diaghilew (1909-1929), Musée des Arts Décoratifs, 1939 ; livret biographique « Anna Pawlowa », par Gustav Manz ; programme Ballets russes classiques, Vera Nemchinova et Anton Dolin ; programme du Téâtre de la Danse : La Nijinska et les Ballets Russes – Saison 1934 ; S. Hurok présente Col. W. de Basil’s Ballets russes de Monte Carlo – 1934 ; livret des afches pour les ballets et opéras russes, Leningrad 1965, par Léonide Yakbson, avec dédicace autographe signée de l’auteur en caractère cyrilliques : « A Youli Algarov en souvenir de notre rencontre à Leningrad et en signe de notre collaboration artistique, respectueusement Léonide Yakobson, 18 novembre 1966, Leningrad » ; le Ballet du Téâtre Kirov de Leningrad. Nombreuses illustrations photographiques. Formats divers. En l’état. 2 000/3 000 €

TCHELITSCHEFF Paul Féodorovitch (1898-1957). Projet d’un costume pour l’opérette Geisha. Aquarelle et mine de plomb sur papier, circa 1919, signée en bas à droite des initiales de l’artiste. Elle porte sur la partie basse l’inscription manuscrite en caractères cyrilliques : « Esquisse du costume de Geisha, variation n°4 ». Conservée dans un encadrement ancien en bois doré. Légèrement insolé, mais bon état. À vue : H. : 33, 5 cm – L. : 22, 5 cm. Cadre : H. : 43 cm – L. : 32, 5 cm. 600/800 €

ERTE – ROMAIN DE TIRTOFF (1892-1990). Elégante avec sa cape bordée de fourrure. Aquarelle et encre sur papier, signée en bas à gauche et cachet à l’encre : « Composition originale – Erte Romain de Tirtof », conservée dans un encadrement moderne. Taches, en l’état. À vue : H. : 30, 5 cm – L. : 23, 5 cm. Cadre : H. : 44, 5 cm – L. : 37 cm. 800/1 000 €

Hôtel des ventes de Monte-Carlo

10 – 12 Quai Antoine 1er – 98000 MONACO

TÉL. : + 377 93 25 88 89 – FAX : + 377 93 25 88 90

Expositions publiques du samedi 14 au mardi 17 juillet de 10h à 12h30 et de 14h à 18h

LE MERCREDI 18 JUILLET 2018 DE 10H00 À 12H30

Expert: CYRILLE BOULAY membre agrée de la f.n.e.p.s.a. et de la c.e.d.e.a. Tél. : 00 33 (0)6 12 92 40 74 cyrille.boulay@wanadoo.fr www.cyrilleboulay.com

 

29
Juin

Amir Timergaleev à IG-Gallery

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Exposition du 11 au 29 juillet 2018

Toiles d’Amir Timergaleev

 

 IG Gallery présente une exposition personnelle d‘Amir Timergaleev, un talentueux représentant de l’école de peinture de Moscou. Ses œuvres reflètent les étapes clés de l’histoire du modernisme européen. L’artiste interprète de manière créative et distinctive l’héritage des ancêtres de l’art moderne, tels que Matisse, Bonnard, Modigliani, Van Gogh, le maître de l’avant-garde russe. Timergaleev utilise la culture raffinée de la peinture avec ses valeurs traditionnelles – une surface colorée capricieuse, des nuances coloristiques et l’immédiateté de la perception sensorielle du monde. L’appel aux chefs-d’œuvre du passé n’a pas seulement empêché, mais, au contraire, aidé Amir Timergaleev à former un credo artistique individuel. Selon ses propres termes, “l‘image traditionnelle n’a pas encore réalisé toutes ses possibilités; dans ses couches sont gardés de grandes significations.

Sa tâche en tant qu’artiste est de voir, malgré le cynisme de la civilisation technologique et de sauver dans l’art l’homme. Le maître refuse délibérément l’idée d’une image numérique, préférant utiliser la technique classique de la toile et du pinceau.

 

Amir Timergaleev est né en 1955 à Kazan, il est diplômé de l’école d’art de Kazan. Il suit une formation continue à l’Institut Surikov de Moscou ( atelier de théâtre MM Kurilko-Ryumin) dont il sort diplômé en 1980. Depuis 1981 il participe à Moscou aux expositions de l’Union et internationales et à de nombreuses exposition à l’étranger. Depuis 1983, il est membre de l’Union des artistes de la Russie. Amir Timergaleev, en tant qu’artiste et en tant que personne, s’inscrit invariablement dans le cercle des figures majeures de la conscience artistique européenne la plus récente.

Son parcours est associé à une génération dont l’initiative créative se situe à la fin du XXe siècle et qu’on appelle «la figurativité libre». L’expérience artistique d’Amir a absorbé, incarné et exprimé les problèmes créatifs du tournant du siècle, sa quête d’une nouvelle éthique artistique et d’une nouvelle réalité.

Ses sujets préférés sont les  natures mortes et figures féminines, intérieurs d’atelier vifs et paysages urbains. Ses œuvres se trouvent dans les musées russes et dans des collections privées en Russie comme en Europe.

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1 Quai Voltaire 75007 Paris, France

Ouvert du mardi au dimanche inclus, de 10 h à 20 h.

Métro: Palais Royal,

RER: Musée d’Orsay

29
Juin

Kamil Tchalaev en concert à La Roche Posay

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Concert exceptionnel et atelier d’enfants

Samedi 22 juillet à 19h 

Mardi 24 juillet 2014 à 15h 30

Né à Moscou en 1962, Kamil Tchalaev commence sa formation musicale au violon à l’âge de quatre ans. Sa formation se poursuit à l’Ecole Centrale de Musique puis au conservatoire supérieur Tchaïkovski qu’il abandonne pour des raisons politiques. En 1984, il commence à pratiquer le chant sacré orthodoxe russe et tient le poste du chef dans une grande église à Moscou. Il poursuit cette activité jusqu’à présent, plus de 30 ans, en tant que psalmiste consacré des églises orthodoxes de tradition russe en Europe occidentale, Patriarcat œcuménique de Constantinople.

Dans les années 1985, il fonde l’Académie libre de Moscou, regroupant la jeune génération de l’art non conformiste à l’époque de la Perestroïka. Il crée sa première symphonie dans le théâtre “Ecole d’art dramatique” d’Anatoli Vassiliev, signe la musique du spectacle Les Possédés et se produit un an plus tard au Festival d’Avignon.

En 1989, Tchalaev s’établit à Paris où il étudie d’abord la théologie. En 1994 et 1995, il s’inscrit à la musique électronique à l’IRCAM. Depuis 1995, il chante la basse grave du chœur de chambre Accentus. En 2010, conseiller musical pour le CD S. Rachamaninoff, Liturgie / Vêpres chez Naïve, il met fin à cette collaboration. Ayant travaillé avec l’ensemble Axe 21, l’Ensemble Séquence, l’Ensemble Musicatreize, l’Ensemble Intercontemporain, il interprète un répertoire essentiellement contemporain.

K. Tchalaev fonde en 1992 l’Ecole sauvage NALi, basée sur sa collection d’instruments des cinq continents, “Musée Tactile”. En binôme avec la chorégraphe Sabine Jamet Tchalaev, il enseigne les origines du son et du mouvement à l’ENSATT à Lyon en 2005-2006, puis en indépendant. Les dernières années, l’Ecole Sauvage NALi se spécialise dans les études créatives pour tous les enfants, notamment autistes et infirmes moteur cérébraux. Médaille de Paris en 2012.

L’œuvre musicale de K. Tchalaev compte 56 opus en 2015, dont quatre quatuors à cordes, un opéra, un requiem, des musiques « convertibles », plusieurs pièces et études pour instruments dont pour violon, contrebasse, piano, pour instruments savants du Daghestan. Musique originale pour les spectacles de la Comédie Française (1992, 2002), Théâtre de l’Odéon (2007).

Auteur du livre “Parlons lak” chez l’Harmattan, 2012. Actuellement, vient de paraître chez le même éditeur “Parlons agoul” de Shaban Mazanaev, traduit et présenté par K. Tchalaev.

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L’église Notre-Dame, à La Roche-Posay, a été citée pour la première fois dans une bulle du Pape Urbain II en 1099.

La tour de clocher est la seule partie romane conservée. Sa situation sur un éperon rocheux explique ses éléments défensifs. Cet édifice complexe traduit un parcours historique intense.

De plan en croix latine, dominée par un clocher du 11ème siècle, l’église est fortifiée symboliquement au 15ème siècle pendant la Guerre de Cent Ans, comme le montrent les deux tours à faux mâchicoulis visibles depuis le petit square. La nef, voutée sur croisée d’ogives, se termine par un chœur à chevet plat.

Dans les transepts Nord et Sud, sont conservés l’autel de l’église de Posay, édifiée à proximité du Casino et détruite par un incendie à la fin du 19ème siècle et deux retables de l’abbaye cistercienne de La Merci Dieu dont les bâtiments sont encore visibles à 4 km de La Roche-Posay, en direction de Vic-sur-Gartempe.

Les vitraux modernes, réalisés en 1948 et 1949 par Jacques Le Chevallier, maître-verrier, remplacent ceux détruits pendant les violents combats de juin 1940.

Église Notre-Dame

Rue Notre Dame
86270 Roche-Posay (La)

 

22
Juin

19° rencontres musicales internationales des Graves

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

 

Sérénade russe

Mercredi 18 juillet 2018 –  20h30 –

Château Rochemorin à Martillac –

Sérénade russe

Concert soutenu par Musique Nouvelle en Liberté

Embarquez pour un voyage imaginaire vers les contrées de la vieille Europe en compagnie de la fine fleur des compositeurs russes avec le quatuor Élysée.

Quatuor ELYSEE 

Justina Zajančauskaitė, premier violon

Elle étudie le violon à l’école nationale des Arts puis à l’Académie de Musique de Lituanie à Vilnius dans la classe du professeur Jurgis Dvarionas avant d’entrer dans la classe de Boris Garlitsky au CNSM de Paris en 2006.

Elle effectue par la suite, entre 2009 et 2011, un Master dans la classe d’Olivier Charlier. Elle est lauréate de nombreux prix internationaux : Prix spécial au Concours International Jasha Heifetz, 2éme Prix du concours international A. Glazounov, Grand Prix du concours B. Dvarionas…

Elle se produit en soliste en Lituanie et en Russie avec l’orchestre Symphonique National de Lituanie. La musique de chambre prend une place toute particulière dans sa vie musicale. Elle a formé avec sa sœur pianiste un duo avec lequel elle donne de nombreux concerts. Justina se produit en Europe dans divers festivals (Musique dans le Grésivaudan, Festival du pays d’Auge…) au sein de l’ensemble Hypnos (sextuor a cordes) créé en 2008.

Depuis 2014 elle fait partie de quatuor à cordes Élysée. Justina bénéficie régulièrement des conseils de Bruno Pasquier, Hae Sue Kang, Itamar Golan. Elle est lauréate de la Fondation Internationale Nadia et Lili Boulanger en 2009 et lauréate de la Fondation pour la Vocation en 2010.

Justina a également fondé un festival de musique classique en 2007 en Lituanie : Le Rokiskio Festivalis.

Laurent Le Flécher, second violon

Il a  fait ses études au C.N.S.M. de Paris et remporte un Premier Prix de violon et un Premier Prix de musique de chambre.
Après son cycle de perfectionnement en musique de chambre dans la classe de Jean Mouillère, il intègre la classe de Vera Reynolds au Curtis Institute de Philadelphie et poursuit sa formation auprès des Quatuor Amadeus, Quatuor Alban Berg et Beaux-arts Trio.
Il participe à de nombreux grands concours internationaux et remporte les distinctions suivantes : 3e Prix au Concours international de musique de chambre de l’ARD de Munich, Premier Grand Prix au Concours international Pierre Lantier à Paris, 2e Prix au Concours international de musique française de Guérande, finaliste au Concours de Florence.

Laurent Le Flécher se produit aussi bien en France qu’à l’étranger, Festival Radio-France de Montpellier, Capitole de Toulouse, Festival des chapelles, Théâtre du Châtelet, Opéra Comique, Salzbourg, Prague, Luxembourg, Italie, Suisse, Belgique, Pays-Bas, République Tchèque, Russie…
Régulièrement invité à participer à des émissions de radio telles Carrefour de Lodéon et Plaisirs d’amour sur France Inter, France Musique, Radio suisse-romande, RTBF, il a dernièrement été l’invité de Jean-François Zygel dans La Boîte à musique, sur France 2, avec le Trio Elegiaque, dont il est membre fondateur avec Virginie Constant, violoncelle et François Dumont, piano.

Laurent Le Flécher a joué, notamment, avec Michel Dalberto, Andre Cazalet, Juliette Hurel, Benoit Fromanger, il est également Directeur artistique du Festival de Pornic.

Après les Trios de Maurice Ravel et Ernest Chausson avec le Trio Archipel, son premier enregistrement avec le Trio Elegiaque consacré au Trio de Pascal Dusapin et au Quatuor pour la fin du temps d’Olivier Messiaen a été récompensé d’un Diapason d’or et le second, Trios russes, d’un 5 de Diapason.
L’intégrale des Trios de Beethoven est en cours d’enregistrement, le coffret devrait sortir fin 2012 chez Brilliant Classics.

Andreï Malakhov:  alto

Il est né en 1986, l’altiste ukrainien Andreï Malakhov a fait ses études d’abord en violon, puis en alto à l’Ecole Spécialisée de Musique Lyssenko à Kiev. Ensuite, il rentre à l’Académie Nationale de musique de l’Ukraine Tchaikovski, ou il étudie dans la classe de Sergey Kulakov, élève du père de l’école russe d’alto Vadim Borissovski et obtient, en 2009, un diplôme avec mention. En 2011 il obtient le grade de Master avec la mention « Très bien » au CNSM de Paris dans la classe du célèbre altiste-concertiste Gérard Caussé.

Andrii Malakhov est lauréat des concours internationaux en Ukraine, Slovaquie et Finlande. Il s’est produit en tant que soliste et chambriste en Ukraine, Russie, France, Allemagne, Autriche, Finlande, Suisse, Pologne, Pays-Bas, Biélorussie, Kazakhstan, etc.  Il est l’auteur de nombreuses créations ukrainiennes et mondiales, à citer la création ukrainienne de « Tabula Rasa » de Arvo Pärt en version pour violon, alto et cordes avec Roman Mints au violon et New Era Orchestra dirigé par Tetiana Kalinichenko. Il a participé aux master-classes de plusieurs musiciens de renommée : Paul Silverthorne, Maxim Vengerov, Miguel da Silva, Veronika Hagen, etc

Passionné de musique de chambre, il joue dans diverses formations lors de nombreux festivals, à citer Zeist Music Days (Pays-Bas), Rencontres Musicales Internationales des Graves, Cully Classique (Suisse), où il partage la scène avec des grands musiciens, tels que Henri Demarquette, Annick Roussin, Valérie Aimard…

Dans le domaine de la musique contemporaine Andrii Malakhov travaille de manière permanente avec l’Ensemble Nostri Temporis (Kiev ; nombreuses créations mondiales et ukrainiennes, participation aux festivals internationaux) et Le Balcon (Paris ; collaboration avec les compositeurs Pierre Boulez, Michaël Levinas, Pierre Mariétan, l’altiste Christophe Desjardins, etc). Depuis 2016 Andrei Malakhov – altist dans la formation Quatuor Elysée.


Igor Kiritchenko: violoncelle

Né à Odessa (Ukraine), il étudie aux conservatoires d’Odessa, Moscou, Paris, avec L.Evgrafov, A. Meunier, V. Berlinsky (Quatuor Borodine) et H. Beyerle (Quatuor Alban Berg).

Lauréat du Concours International de Violoncelle à Belgrade, il devient membre du Quatuor Anton (1989-1995) et remporte avec cet ensemble le Grand Prix au Concours International d’Evian ainsi que le Prix du Jury de la Presse Internationale et le Prix Spécial de la SACEM, le Premier Prix au Concours International Chostakovitch à St. Petersbourg ainsi que le Prix Spécial pour la meilleure interprétation de la musique russe.

Il a fait de nombreux enregistrements pour la radio et télévision (TF1, FR3, FR Supervision), ainsi que 6 CD et effectué de nombreuses tournées en France, Italie, Allemagne, Mexique, Belgique, Hongrie, Pologne, Russie, Finlande, Maroc, Hollande, République Tchèque, Suisse, Japon, Canada,etc…

Il s’est produit dans les salles les plus prestigieuses : Théâtre des Champs Elysées, Théâtre de la Ville et Salle Gaveau (Paris), Herkulessaal (Munich), Salle Verdi (Milan), Barbican Center (Londres), Académie Santa Cécilia (Rome), Metropolitan Art Hall (Tokyo) etc….

Il a été invité avec le quatuor par M. Rostropovitch au « Festival de Prokofiev » et par S.Richter au festival « Soirées de Décembre ».

Ses partenaires en musique de chambre ont été A. Meunier, Y. Bashmet, V.Berlinsky, M. Portal, L.Cabasso, P. Bianconi, G. Caussé, E. Naoumov, P. Meyer, F. Braley, D.Lively, H.Sermet, Y. Henri, F. Chaplin, P. Moragues, M. Moragues, D. Walter, P. Messina, M.Vaïman, D.Yoffé, les Quatuors Borodine, Fine Arts, Manfred, Ravel, Debussy, etc…

Membre fondateur du Quatuor Elysée, Trio Alta de Paris, Trio Equinox, Trio Arioso, Juon Project.

Programme
Nikolaï Artciboucheff : Sérénade
Félix Blumenfeld : Sarabande
Alexander Borodine : Serenata alla Spagnola
Alexandre Kopylov : Polka
Anton Liadov : Sarabande
Alexander Glazounov : All’Ungherese
Sergueï Rachmaninov : Romance et Scherzo
Philippe Hersant : Fantaisies sur le nom de Sacher
Piotr Tchaïkovski: Andante cantabile
(extrait du Quatuor à cordes n1, op.11)Album pour Enfants, op.39,
arrangement pour quatuor à cordes par Rostislav DubinskyMélodie antique française – Chanson allemande –
Chanson italienne – Douce mélodie –
Conte de la nounou, Baba-Yaga

Le château de Rochemorin

En 1520, arriva dans le Bordelais, un Gentilhomme périgourdin, Jean de Amelin. Ce riche propriétaire terrien de la région de Sarlat était seigneur du repaire noble de Rochemorin dans la paroisse de Saint-Front d’Alemps, à une trentaine de kilomètres de Périgueux.

Venu pour régler certaines affaires qui l’appelaient au Parlement de Bordeaux, Jean de Amelin trouva plus d’un attrait à notre région et décida de s’y installer.

Bon nombre de parlementaires investissaient alors dans la viticulture, c’est donc tout naturellement, qu’il suivit ce mouvement.

 Il se mit en quête de la propriété idéale et ne tarda pas à la trouver, à quelques lieues seulement de Bordeaux, dans les Graves, sur la paroisse de Martillac : la Maison Noble de Beaubois.

Beaubois était le site parfait : un terroir idéal pour planter un vignoble de qualité, mais aussi un lieu propice à la réflexion et à la rêverie pour Jean de Amelin, poète et traducteur à ses heures. Notre homme avait épousé Clémence de La Boétie (tante d’Étienne de La Boétie, grand ami de Michel de Montaigne).

 

Au fil du temps, le paysage de la Maison Noble de Beaubois se transforma : la forêt s’effaça et laissa la place à un beau et grand vignoble dont la renommée n’avait rien à envier aux grands domaines viticoles religieux des alentours. La politique de remembrement menée par la famille de Amelin pendant près d’un siècle porta ses fruits.

Le nom de Beaubois s’effaça peu à peu des mémoires… La Maison noble de Beaubois fut rebaptisée du nom même de ses pères. Le Vignoble de Rochemorin était né.

Au début du XVIIe siècle, la Maison Noble de Rochemorin passa entre les mains de la famille de Pesnel, seigneurs de la seigneurie voisine de La Brède. En 1686, l’ultime héritière de la famille de Pesnel épousa un ancien mousquetaire du roi, Jacques de Montesquieu.

De ses origines périgourdines, le château de Rochemorin ne conserva que son style architectural.

Plus de renseignements sur les 19èmers Rencontre Internationale de musique: (CLIQUEZ)

Château de ROCHEMORIN

Chemin du Carrosse
33650 Martillac

Tarifs: 27€ normal, 16€80 réduit

Réservation: (CLIQUEZ)

21
Juin

Festival de l’Art Russe, Deauville

   Publié par: artcorusse   dans Informations

“Les Ballets Russes”

Samedi 18 août à 19h30 spectacle et dîner de Gala

Dimanche 19 août à 20h spectacle

Théâtre du Casino Barrière – Deauville

 

Les étoiles du ballet russe vont remonter sur la scène mythique du Théâtre du Casino Barrière, après une longue absence. La troupe sera notamment composée de danseurs du Bolchoï, du Théâtre Mariinsky (ex. Kirov) et du Théâtre musical Stanislavski et Nemirovitch-Dantchenko. Lors de cet événement exceptionnel, vous pourrez découvrir ou redécouvrir des extraits des spectacles qui ont autrefois révélé les ballets russes aux yeux du monde ainsi que les plus grandes chorégraphies contemporaines.

À son ouverture en 1912, le Théâtre du Casino, a accueilli durant deux semaines les « Ballets Russes » de Serge de Diaghilev pour l’une de ses toutes premières représentations hors Paris. Tel un trésor caché, cette histoire est peu connue du grand public et il est aujourd’hui grand temps de la découvrir.

Plus d’un siècle après le triomphe des « Ballets Russes » de Diaghilev, artistes et danseurs remettent l’art russe sur le devant de la scène internationale.

La France a toujours eu une importance particulière pour la Russie. Elle représentait à la fois une source d’inspiration, un avant-gardisme et un exemple de culture et de courage moral”, dit Veronika Bogatyreva, la créatrice de cet événement. “Ce pays, foyer culturel de l’Ancien monde est donc devenu pour la Russie, une scène lui permettant de présenter le meilleur de sa culture”.

Le début du XXe siècle marque le point culminant de cet échange artistique et s’inspire notamment du succès retentissant des « Ballets Russes » de Serge de Diaghilev en France et à travers le monde. Diaghilev, considéré comme l’une des figures les plus importantes de la vie artistique comptait parmi son entourage des artistes tels que Pablo Picasso ou Jean Cocteau. Au fil des années, André Derain, Juan Gris, Joan Miró, Marie Laurencin, Georges Braque, Georges Rouault, Max Ernst, Coco Chanel et Giorgio de Chirico vont tous participer à l’aventure des « Ballets Russes ». Stravinsky, Debussy, Richard Strauss, Manuel de Falla, Erik Satie et Sergey Prokofiev composeront eux les musiques des spectacles. De grandes carrières ont ainsi été lancées comme celles de George Balanchine qui créera le New York City Ballet, de Ninette de Valois qui fondera l’école de danse « The Royal Ballet » ou encore de Serge Lifar qui fera renaître le Ballet de l’Opéra de Paris.

M. Sergey Filine, le directeur artistique affirme: ”Aujourd’hui, il est impossible d’évoquer la danse, la musique ou l’art visuel du XXe siècle sans mentionner le nom de Serge de Diaghilev, cet homme de génie qui aura rassemblé autour de son projet tous les plus grands artistes de son temps et qui aura ouvert un nouveau chapitre dans l’Histoire de l’art”.

En août 1912, Deauville aura été durant deux semaines le témoin de cet âge d’or et du talent exceptionnel de la troupe de Diaghilev. (Les places se vendaient au marché noir!). A l’époque, l’étoile de cette troupe n’était autre que Vaslaw Nijinsky. Lorsqu’il dansait sur la scène du Théâtre du Casino Barrière dans « Le spectre de la Rose », on disait de lui qu’il volait dans les airs comme la douce brise estivale de Deauville. En 1912, la guerre, la désolation et les tragédies étaient encore bien loin. Au sein de ce tout nouveau théâtre, de jeunes et beaux danseurs ravissaient alors par leur virtuosité un public des plus sophistiqués. L’édition 2018 du Festival de l’Art russe rend ainsi hommage à ces précurseurs philanthropes, à ces penseurs romantiques, et à l’amitié profonde qui unit les peuples français et russe.

A l’occasion du Festival de l’art Russe de Deauville seront organisés différents événements culturels et pédagogiques ainsi que des divertissements. Le point d’orgue du festival sera la soirée de gala « Sergey D. » dédiée à Serge de Diaghilev, l’homme qui a permis au monde de découvrir le ballet russe et l’Art nouveau russe.

Sergueï Filine, © Mikhail Metzel/AP/SIPA

Le programme artistique de cette soirée est créé et dirigé par M. Sergey Filine (directeur artistique du Théâtre Bolchoï de Moscou de 2011 à 2016. Aujourd’hui Directeur Artistique des Jeunes talents du Ballet Bolchoï. Prix Benois de la danse, Prix international du Masque d’Or, Prix international du ballet – Les étoiles du XXIe siècle). Lors de cette représentation inoubliable vous retrouverez les premiers danseurs du Bolchoï: Olga Smirnova, Denis Rodkin, Artem Ovcharenko, Vyacheslav Lopatin, Anastasia Stashkevich ; les solistes du Théâtre Mariinsky (ex. Kirov): Tatiana Tkachenko et Ivan Oscorbin ainsi que les solistes du Théâtre Stanislavski & Nemirovitch-Dantchenko, Elena Solomyanko et Innokentiy Yuldashev. Spectacle avec entracte de 20 minutes.

 

Samedi 19 août à 19H 30

19h30: Théâtre Casino Barrière. Avant-Première mondiale du chef-d’œuvre «Les Ballets Russes».

21h30: Salon des Ambassadeurs «Diner Russe» Découverte de la gastronomie russe contemporaine .

Le plus grand, le plus prestigieux et le plus célèbre Salon de réception du casino. La structure du Salon des Ambassadeurs est d’origine – décoration style empire. Le salon accueille les plus belles manifestations historiques de Deauville comme le célèbre Festival du Film Américain mais aussi le festival mondial de Bridge, des grandes soirées caritatives.

Au Salon des Ambassadeurs, vous aurez l’opportunité de découvrir des mets de la cuisine russe contemporaine élaborés par l’un des meilleurs chefs russes, 5 plats, boissons incluses.

Le chef du restaurant de Moscou White Rabbit, Vladimir Mukhin est l’ un des meilleurs chefs russes de la « nouvelle vague ». Pendant 2 ans, son restaurant est nommé dans les vingt meilleurs restaurants internationaux « 50 Best Restaurants du monde ». La publication de la version russe du guide gastronomique français Gault & Millau  décernée au restaurant whiterabbit avec 17,5 sur 20 points possibles. C’est un chef issu d’une famille de restaurateurs, il est même la 5ème génération et a travaillé dans la cuisine de son père à la préparation de plats classiques de l’ère soviétique ! Alors, comme des générations de jeunes avant lui, Vladimir Mukhin a commencé à se rebeller contre son père, il a quitté sa petite ville natale d’Essentuki pour partir à Moscou et est devenu obsédé par les techniques modernes et la gastronomie européenne et mondiale ! Et ce n’est qu’au moment où il travaillait comme sous-chef en France avec le chef Christian Etienne que Vladimir Mukhin a réalisé que la cuisine russe avait toute sa place dans la cuisine moderne. «Les clients français qui y ont mangé ont été surpris » dit-il. « Ils ont aimé la cuisine russe ! »
Vladimir est parmi les meilleurs chefs du monde et représente la cuisine russe dans tous les grands festivals gastronomiques du monde.

Ne manquez pas ce Festival à la fois élégant et divinement informel qui sera sans aucun doute l’un des événements majeurs de la saison estivale sur les côtes Normandes.

THÉÂTRE CASINO BARRIÈRE DEAUVILLE

2 Rue Edmond Blanc
14800 Deauville

Contacts : tél. : +33 670633540
press@festivalrusse.com
www.festivalrusse.com

Tarifs de 120 à 350€

Réservation et renseignements: 02 31 98 66 00

Réservation samedi 19 août dîner de Gala Russe:  (CLIQUEZ)

Réservation dimanche 20 août spectacle Ballets Russes: (CLIQUEZ)

20
Juin

Expo “Splendeurs du patrimoine artistique de la Russie”

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Exposition exceptionnelle

“Splendeurs du patrimoine artistique russe”

Samedi 23 juin au dimanche 15 juillet 2018

Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe russe

L’exposition présente les œuvres réalisées par les maîtres et les élèves de l’Académie des Arts Folkloriques de Saint-Pétersbourg. L’Académie, 73 ans après sa fermeture, a été rouverte à l’automne 1992. Le fondateur de l’école est la Fondation pour la renaissance de la culture traditionnelle (la mémoire de la princesse MK Tenisheva). L’école est située à  Saint-Pétersbourg, Admiralteysky District, ul. Vitebsk, 6-8

C’est un établissement supérieur public d’enseignement consacré à l’artisanat traditionnel, premiére institution de ce genre dans l’histoire de la pédagogie du domaine des arts et métiers décoratifs. La mission de l’Académie est de préserver les riches traditions et l’héritage culturel russe, de développer l’artisanat traditionnel dans les centres historiques régionaux et de leur donner un souffle moderne.

Dentelles de Vologda.

L’Académie forme ses élèves dans 20 disciplines d’artisanat traditionnel dont la dentellerie ( de Vologda, de Kirichi, de Mikhaïlovo); la broderie artistique.

Robes ornées de broderies © artcorusse

Création de broderie artistiques.

 

Une des vitrines présentant des miniatures © artcorusse

La peinture miniature laquée (4 types différents : Misterskaya, Holouïskaya, Palekskaya, Fedoskinskaya) ; la sculpture sur os.

La joaillerie.

 

Bijoux et ornement © artcorusse

L’ornementation décorative sur métal.

Icônes réalisées à l’Académie des arts folkloriques de Russie  © artcorusse

La peinture d’icônes

Chaque type de l’art folklorique est étroitement lié au centre régional où il a été créé et développé, et auquel il doit son histoire, sa technique, son esthétisme, ses particularités de couleur, de forme et de tradition.

Il est inconcevable d’exporter un art particulier d’une région à une autre. L’Académie possède 8 filiales directement situées dans les centres régionaux historiques de ces arts populaires. Tout récemment une filiale s’est ouverte dans la ville de Porvoo – centre des arts folklorique de Finlande.

A droite, Léonid Kadyshev, directeur du CCSOR, ministre-conseiller à l’Ambassade de Russie prés de lui Valentina Maximovitch, Présidente de l’Académie des arts folkloriques de Russie © artcorusse

Inauguration de l’exposition par Léonid Kadyshev, directeur du CCSOR, ministre-conseiller à l’Ambassade de Russie et de Valentina Maximovitch, Présidente de l’École supérieure des arts folkloriques de Russie (Académie),  en présence de nombreuses personnalités du monde des arts et d’Artcorusse.

N.N. Tikhobrazoff Président-Fondateur d’Artcorusse © artcorusse

L’exposition se situe sur les deux étages du bâtiment du Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe russe. La présidente de l’Académie des arts floklorique a présenté les travaux des élèves et des professeurs, expliquant les techniques et le travail de ces œuvres exposées.

 

Valentina Maximovitch, Présidente de l’Académie, © artcorusse

Historique de l’Académie.

L’histoire de l’Académie commence au 19ème siècle lorsque l’Impératrice Marie Féodorovna (la mère de Nikolaï II) crée les premières écoles de dentellerie Mariinsky à Saint-Pétersbourg. Elle fonde à Saint- Pétersbourg l’école des arts populaires ; en 1911 qui faisait partie des institutions de la Société patriotique des femmes impériales.

l’Impératrice Marie Féodorovna (la mère de Nikolaï II)

En 1915, un bâtiment a été construit pour l’école (architectes I.F. Bespalov et N.E.Lansere) dans le centre même de la capitale (canal Griboedova, 2). Le centre de l’école est l’église de l’Intercession de la Bienheureuse Vierge Marie, occupant un étage et demi, et sous elle était le musée de l’école le plus riche.

Les contemporains appelaient l’école un « monastère artistique », «un village de la capitale », «une reine de la tsarine». Des filles de 29 provinces de Russie ont étudié ici. L’école est devenue une institution éducative fondamentalement nouvelle conçue pour établir les liens perdus entre le glorieux passé et le présent de l’art populaire, entre la capitale de l’État russe et les villages les plus reculés, entre l’art populaire et les arts de l’église. L’école a vu les germes de la future Russie à juste titre.

les diplômées sont ensuite envoyées pour enseigner dans les écoles régionales. L’idée de promouvoir l’art folklorique russe au niveau international est attribuée essentiellement à ces deux personnalités. Les artistes russes participent en 1895 à l’Exposition des arts populaires de Paris et obtiennent les premiers prix s en dentellerie artistique. Depuis l’Académie des Arts Folkloriques obtient les plus hautes récompenses nationales et internationales en participant dans plus de 300 expositions en Russie et à l’étranger ( Australie, Allemagne, Bulgarie, Espagne, Italie, Pays Bas, Etats Unis, Japon, Malaisie, Finlande, Egypte…). Aux résultats des concours de 2017 organisé par l’unique musée des arts de peintures laquées situé dans la ville de Munster (Allemagne). L’Académie entre dans les 5 meilleures universités du monde pour l’ art de la peinture laquée. Elle représente la Russie dans l’Union internationale de la dentellerie artistique. Actuellement (de mai à octobre 2018), une importante exposition de l’Académie des Arts Folkloriques tient lieu dans la ville de Hearst (Pays Bas).

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L’exposition au Centre spirituel et culturel orthodoxe russe offrira à ses visiteurs des exemples de vêtements pièces uniques exécutés avec les techniques traditionnelles de dentellerie et de broderie; des œuvres de joaillerie et des sculptures de bois.

Les 49 peintures ( icones et miniatures laquées) méritent une attention particulière.

Durant l’exposition, plusieurs ateliers auront lieu sous la direction des professeurs de l’Académie des Arts Folkloriques de Saint-Pétersbourg.

 

Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe russe

1 Quai Branly, 75007 Paris

Transport: RER : Pont de l’Alma – Musée du quai Branly
Metro : Alma – Marceau (ligne 9)
Bus : 42, 63, 72, 80, 92.

20
Juin

Nicolas Ross & J.-C. Buisson à la FNAC Ternes

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Rencontrez Jean-Christophe Buisson & Nicolas Ross

Mardi 26 juin à 18h

A l’occasion du centenaire de la mort des Romanov, la Fnac des Ternes  vous invite à une rencontre avec Jean-Christophe Buisson & Nicolas Ross.

Nicolas II est le dernier empereur de Russie, également roi de Pologne et grand-prince de Finlande. Il a été mis à mort avec sa famille par des bolcheviks dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918. C’est à travers un plateau que ces deux auteurs vont se rencontrer pour raconter et analyser les derniers jours de Nicolas II.

Jean-Christophe Buisson, directeur adjoint du Figaro Magazine et l’auteur de plusieurs ouvrages chez Perrin, dont MihailovicAssassinés et 1917l’année qui a changé le monde, présente son nouvel ouvrage “Le Journal intime de Nicolas II“, un livre raconté par le tsar lui-même.

Nicolas Ross quant à lui aborde les récits des assassins du tsar et leurs complices à travers son dernier livre “Nous avons tué le Tsar, les bourreaux racontent” parru chez les Editions de Syrtes. Ces récits ne concernent pas uniquement l’exécution et l’inhumation improvisée des détenus de la maison Ipatiev, ils racontent également leur vie d’avant la révolution de 1917, leurs combats durant la guerre civile, jusqu’à la tragédie d’Ekaterinbourg.

Evénement gratuit et en libre accès dans la limite des places disponibles. 

” Ils ont tué le Tsar”

de Nicolas Ross. Édition des Syrtes

“Dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918 mourraient Nicolas II et sa famille à Ekaterinbourg, dans la
maison de l’ingénieur Ipatiev, où ils étaient détenus depuis le 30 avril. Contrairement à ce qu’on a pu
croire, les exécutants et les complices de cet assassinat ont beaucoup parlé et beaucoup écrit, mais sous
le sceau d’un secret bien gardé jusqu’aux dernières années de l’existence de l’URSS.
Avant de donner la parole aux acteurs de ces événements, Nicolas Ross revient sur le massacre de
la famille impériale, la disparition puis la réapparition de ses restes. Ce court récit facilite la lecture des
seize témoignages qui suivent.”

Plus de rensenseignements sur ARTCORUSSE, rubrique livres: (CLIQUEZ)

“Journal intime de Nicolas II. Les 500 derniers jours du dernier tsar racontés par lui-même”

de Jean Christophe Buisson. Édition Perrin    

« C’est un document exceptionnel. Unique. Et presque inédit : depuis sa parution il y a plus de quatre-vingts ans, il n’a jamais été réédité en France. Durant plus de cinq cents jours, entre l’assassinat à Petrograd, en décembre 1916, de son prophète de malheur, Grigori Raspoutine, et la semaine précédant sa propre exécution, en juillet 1918, dans le sous-sol d’une maison d’Ekaterinbourg, en Sibérie occidentale, le tsar Nicolas II a tenu un journal presque quotidien. On y lit non seulement le témoignage anxieux d’un autocrate assistant, impuissant, à l’écroulement d’un empire séculaire dont il était le maître et le garant, mais aussi le récit froid, clinique […], des derniers jours d’un père, d’un mari, d’un homme. Un homme blessé. Prisonnier. Humilié. Menacé. Condamné. Et bientôt assassiné. »

Pour enrichir et mettre en valeur ce texte oublié, Jean-Christophe Buisson ne s’est pas contenté de le doter d’un appareil critique d’envergure. Il l’encadre par une préface inédite et une postface constituée d’une version revue du percutant chapitre qu’il a consacré à l’exécution du tsar dans son ouvrage Assassinés publié chez Perrin.

 

La Fnac des Ternes est anciennement le bâtiment des Magasins Réunis, l’un des anciens grands magasins de Paris, à l’angle de l’avenue des Ternes et de l’Avenus Niel. Depuis le début des années 1990, ce bâtiment est occupé par le magasin Paris-Ternes de la Fnac, par transfert d’un des magasins historiques de la Fnac Étoile. La construction de ce bâtiment en 1912 fut confiée à Macel Oudin, qui venait d’aménager les Magasins Réunis de la place de la République à Paris. On y retrouve les standards de l’époque : marquise, larges baies vitrées, grand hall et coupole d’angle, décoration Art Nouveau et de magnifiques vitraux de 1924 dus au maître-verrier Jacques Grüber. Initialement occupé par le grand magasin À l’économie ménagère, le magasin prit le nom de Magasins Réunis en 1914, nom qu’il conserva jusqu’à la fin, et que l’on peut encore lire en haut de la coupole. Pendant la Première guerre mondiale, Félix Amiot   y avait installé la Société d’emboutissage et de constructions mécaniques (SECM).

FNAC Ternes

26/30, avenue des Ternes – 75017 Paris

Métro: Place des Ternes

 

20
Juin

Opéra russe-miroir de la Russie par André Lischke

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

Le Centre culturel Alexandre Soljénitsyne
et  la librairie « Les Éditeurs Réunis 
»

Soirée consacrée à

L’Opéra russe—miroir de la Russie
par André Lischke 

à l’occasion de la parution récente de son livre

Le Guide de l’Opéra russe
(éditions Fayard)

Lundi 25 juin 2018 à 18 h 30.

 

Prix René Dumesnil 2017, Académie des Beaux-Arts, Prix Georges Bizet du livre d’opéra et de la danse 2017, Prix de l’essai (Musique) 2017.
Pour beaucoup d’amateurs français, les superbes arbres que sont Boris Godounov ou La Dame de piquecachent la forêt foisonnante de l’opéra russe. Ils la découvriront ici dans toute sa variété. Depuis les premiers vaudevilles des années 1770, ceux de Sokolovski, Fomine, Pachkévitch, nés de l’esprit des Lumières,   et jusqu’aux dernières œuvres du début du XXIe siècle affrontant les bilans douloureux, ce Guide offre un panorama complet   de l’opéra en Russie et en URSS, montrant les liens qu’il a toujours entretenus avec l’évolution historique du pays et les lignes de force de son identité. L’histoire, l’épopée, l’imaginaire populaire nourrissent un genre qui s’inspire autant d’événements décisifs du devenir national que des traditions du récit féerique, et se développe aussi en interaction avec la littérature  : les noms de Pouchkine, Lermontov, Gogol, Ostrovski sont associés à ceux de Glinka, Dargomyjski, Rubinstein, Moussorgski, Tchaïkovski, Rimski-Korsakov et d’autres.  Au cours du XIXe siècle, l’opéra suit l’évolution de l’attitude envers l’ordre monarchique, à travers son exaltation (La Vie pour le tsar), sa remise en question (Boris Godounov), et le pressentiment de la Révolution (Le Coq d’or). À l’époque soviétique il devient un des supports privilégiés de la propagande idéologique, reflétant aussi la mise au pas de l’esthétique officielle (Lady Macbeth de Chostakovitch). Avec la disparition de l’URSS, les thèmes se diversifient, tout en laissant prédominer un constat d’une lucidité sans appel, aboutissant au Cœur de chien de Raskatov.
Outre des informations reliant chaque œuvre à l’histoire de la musique russe, les notices, classées en ordre chronologique de compositeur, comportent un synopsis et un commentaire d’écoute développés en fonction de leur importance ainsi qu’un choix discographique et vidéographique.
L’auteur

André Lischke naît dans une famille de musiciens issus de l’immigration russe. Il commence son éducation musicale au piano. Après des cours de composition, il s’oriente vers la musicologie ayant pour professeurs Michel Guiomar r à la Schola Cantorum, puis Nobert Dufourcq et Yves Gérard au Conservatoire de Paris, où il obtient son premier prix. Il se spécialise dans la musique russe et passe sa thèse de doctorat à la Sorbonne  avec pour sujet Tchaikovski au miroir de ses écrits (1996).

En tant que journaliste et critique musical, il collabore aux magazines Diapason, l’Avant-scène opéra ou Lyrica. Il est aussi producteur d’émissions radiophoniques. Entre 1989 et 1997, il est directeur artistique du label de disques Le Chant du Monde, maison rachetée par Harmonia Mundi . Depuis 2001, André Lischke enseigne à l’Université d’Evry, où il anime notamment un laboratoire de recherche : RASM, ou recherche arts spectacle musique, unique en son genre.

EAN : 9782213704524
EAN numérique : 9782213706627
778pages
Format : 165 x 235 mm
Prix imprimé :
38.00 €
Prix numérique :
36.99 €
Librairie les Editeurs Réunis
11 rue de la Montagne Ste Geneviève
75005 Paris
Métro : Maubert Mutualité.

 

“Ils ont tué le tsar… Les bourreaux racontent”

de Nicolas Ross

 

Choix et rédaction des documents,

avant-propos et notes de Nicolas Ross

Documents traduits du russe par Jean Christophe Peuch

Dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918 mourraient Nicolas II et sa famille à Ekaterinbourg, dans la
maison de l’ingénieur Ipatiev, où ils étaient détenus depuis le 30 avril. Contrairement à ce qu’on a pu
croire, les exécutants et les complices de cet assassinat ont beaucoup parlé et beaucoup écrit, mais sous
le sceau d’un secret bien gardé jusqu’aux dernières années de l’existence de l’URSS.
Avant de donner la parole aux acteurs de ces événements, Nicolas Ross revient sur le massacre de
la famille impériale, la disparition puis la réapparition de ses restes. Ce court récit facilite la lecture des
seize témoignages qui suivent.

La Maison Ipatiev avant sa démolition en sept 1977.

Quatre des gardes rouges de la maison de l’ingénieur Ipatiev avaient été retrouvés et interrogés
par les enquêteurs blancs dès 1918-1919, et leurs dépositions constituent les premiers documents publiés.

 

Yakov Yourovski (membre de la Tcheka, le commandant de la maison Ipatiev), Ermakov, Nikouline et Medvedev, quatre des dix ou onze assassins ayant pris part au massacre de Nicolas II et de sa famille.   

En 1919 également fut rédigée par Iakov Iourovski, le dernier commandant de la maison Ipatiev et principal
acteur de l’exécution de ses occupants, sa célèbre Note, qui ne fut révélée qu’en 1989 et qui connut
rapidement une résonnance internationale.Cette note se trouve actuellement dans les Archives présidentielles privées de la Fédération de Russie (APRF), (référencée APRF f.3 op 58 d. 280). D’abord publié en 1993 dans le russe original dans une petite publication savante russe Istochnik .

 

Yakov Mikhaïlovitch Yurovsky (1878-1938)

Après Iourovski, d’autres participants livrèrent leurs confidences, restées secrètes jusqu’à la fin du pouvoir communiste en Russie. Leurs témoignages sont ici aussi publiés.
Les récits des assassins du tsar et leurs complices dévoilent aussi leur vie d’avant la révolution de
1917, leurs combats durant la guerre civile, jusqu’à la tragédie d’Ekaterinbourg.

Traces des balles sur le mur de la pièce où lieu l’assassinat de la famille impériale .

Ils y étaient tous volontaires et ont accompli leur mission en connaissance de cause. Leur personnalité et leur biographie éclairent leurs actions et leurs motivations. C’est pourquoi Nicolas Ross a veillé à rendre compréhensibles les documents livrés ici, en replaçant biographiquement chaque protagoniste.
En plus du récit de l’exécution de la famille impériale, ces textes dévoilent l’atmosphère lourde et
éprouvante des derniers jours de Nicolas II et des siens. Ils illustrent, par ailleurs, le projet des dirigeants
bolcheviques, qui avaient entrepris d’exterminer tous les Romanov. Il fallait, par ce sang, sceller une Russie
du futur totalement coupée de ses racines historiques.

 


Nicolas Ross est docteur en histoire. Spécialiste de l’histoire russe, a publié aux Editions des Syrtes : Aux
sources de l’émigration russe blanche (2011), Saint Alexandre-Nevski, centre spirituel de l’émigration russe (2011), La Crimée blanche du Général Wrangel (2014), Koutiepov
(2016), et De Koutiepov à Miller (2017) dans la collection « Mémoire de l’émigration blanche ».

 

En librairie le 17 mai 2018

– Histoire 256 pages – 20€
ISBN: 978 2 940523726