Bataille de Borodino ou bataille de la Moskova.

Nous ne pouvons pas inviter l’Autriche-Hongrie, mais nous pouvons inviter l’Autriche“, ainsi que les dirigeants d’autres pays qui n’existaient pas il y a 200 ans, a pour sa part indiqué le chef de l’administration présidentielle russe Sergueï Ivanov, qui présidait la réunion. Il a appelé le ministère à étudier cette question. Plusieurs ambassadeurs seront invités mais pas les chefs d’états.

Reconstitution de la bataille de Borodino

Plusieurs pays européens participeront aux célébrations. Selon le vice-premier ministre russe Alexandre Joukov, un descendant de Napoléon se rendra en Russie pour les festivités. Une traversée équestre de trois mois reliant la Russie à la France est organisée en juin 2012.

Une fête se déroulera sur le champ de Borodino, théâtre de la fameuse bataille franco-russe de 1812 que les Français appellent la bataille de la Moskova, avec la participation de clubs de l’histoire militaire de France, de Pologne, de Belgique et d’Ecosse. Fêtes lancées en juin, qui se prolongeront jusqu’à la fin de l’année, soit une durée équivalente à celle des combats qui ont fait rage en Russie en 1812.

Carte de la bataille de Borodino le 7 septembre 1812.
En bleu l'armée française et en rouge l'armée russe.

Les informations présentées par le projet présentent de manière détaillée les prémisses et les conséquencesde la guerre, la répartition des forces avant le début des combats et les pertes militaires des pays, les équipements et les armes du début du XIXe siècle et le bilan desbatailles. Les principaux événements de la campagne, la disposition des forces ennemies, les déplacements des armées et les lieux des batailles seront présentés sur une carte interactive.

 Les cuirassiers saxons de Latour-Maubourg attaquent les cuirassiers russes.
La redoute Raevsky se trouve à droite, dans la fumée.
À l'arrière-plan, on distingue l'église de Borodino

Le 26 août 1812, les deux armées immenses – russe, dirigée par Koutouzov et la Grande Armée de l’Empereur français Napoléon se sont rencontrées face à face. Les français fonçaient vers Moscou, l’ancienne capitale russe pour frapper la Russie eau cœur. Koutouzov a décidé de donner l’ assaut général dans le champ de Borodino, ayant  appliqué au préalable la politique de la terre brûlée sur près de 2 000 km entre la frontière russe et Moscou

Le général Koutouzov sur le champ de bataille de Borodino.

Dans le village de Gorki, où était situé son poste de commandement, s’élève le monument à Koutouzov, raconte Ludmilla Tourachova,  employée du musée militaire et historique de Borodino:
” Cet obélisque tétraédrique en granit rouge est couronné par l’aigle de bronze qui plane – le symbole de la victoire. Sur l’obélisque, on voit une  épée dorée – l’avertissement  aux ennemis sur le châtiment. Sur le bas-relief de bronze, est  représenté Koutouzov avec ses compagnons d’armes le jour de la bataille. Sur le piédestal, on peut lire ces paroles : l’Ennemi est rejeté ».

Monument à la gloire du général Koutouzov.

Tout le champ de Borodino est couvert de monuments. Ils s’y trouvent par groupes, ou séparément, au milieu

des vastes prairies. Ce sont des tours, des obélisques, des colonnes,  des pierres de forme irrégulière.

Principal monument (27 mètres de hauteur) à la gloire de cette victoire .

Sur eux, on voit des aigles en  bronze, des bas-reliefs, des couronnes de laurier et des croix de Saint-Georges.

Un des monuments.

Au centre du champ de Borodino, il y a un musée militaire. Le bâtiment moderne a été construit en 1912.

Musée historique de Borodino .

Devant le musée, on voit  les canons de l’armée napoléonienne. Au seuil du 200ème  anniversaire de la bataille de Borodino et le jour de la bataille, le 7 septembre, à Borodino se passeront diverses manifestations. Une fête se déroulera sur le champ de Borodino, théâtre de la fameuse bataille franco-russe de 1812 que les Français appellent la bataille de la Moskova, avec la participation des clubs de l’histoire militaire de France, de Pologne, de Belgique et d’Ecosse.

Un musée de la Guerre de 1812 sera inauguré dans la capitale russe à l’automne prochain, cent ans après l’adoption de la décision portant sur sa création. Il sera rattaché au Musée historique d’Etat“, a déclaré M.Boussyguine intervenant lors d’un congrès des descendants de participants à la Guerre de 1812.

La décision de créer ce musée a été prise en 1912. Une importante collection a été rassemblée grâce aux familles des participants des campagnes de 1812-1814. La Première Guerre mondiale, la révolution bolchévique de 1917 et l’instauration du pouvoir soviétique ont empêché la réalisation de cette initiative.

M. I. Koutouzov sur le champ de bataille de Borodino(toile de Guerasimov) 

Moscou possède un musée-panorama “Bataille de Borodino”, hébergeant une installation panoramique consacrée à l’une des plus grandes batailles de la Guerre de 1812.

Musée du panorama de Borodino à Moscou.(38, Kutuzovsky prospect)

C’est à moins de 150 km de Moscou que se déroula à Borodino, le 7 septembre 1812, l’une des batailles les plus importantes de la campagne de Russie.

Elle opposa les armées françaises de Napoléon (130 000 hommes, 28 000 cavaliers, 587 canons) aux armées russes dirigées par Koutouzov (135 000 hommes, 25 000 cavaliers, 624 pièces d’artillerie).

Korneev et ses cuirassiers contre les troupes françaises.  

Les combats durèrent plus de quinze heures sous un feu ininterrompu, semblable au roulement du tonnerre selon les dires des témoins.

Napoléon a dit:”Des cinquante batailles que j’ai données, la plus affreuse est celle livrée par moi devant Moscou. Les Français s’étaient montrés dignes d’être vainqueurs, les Russes avaient conquis le droit d’être considérés comme invincibles“.

La bataille de Borodino fut terrible en pertes humaines : 20 000 blessés et 10 000 tués chez les Français dont les généraux Montbrun, Caulaincourt, Compère, Plauzonne, Lanabère, Romeuf, Marion et Tharreau ; 35 000 blessés et 15 000 tués chez les russes dont les généraux Bagration, Kutaizov et Toutchkov.

Reconstitution d'une charge .

Le projet spécial “1812. Guerre et Paix. Nouvelle vision” faite suite à la série de programmes éducatifs, informationnels et historiques réalisés par RIA Novosti, comme les projets Titanic, Gogol. 200 ans, Bataille de Poltava, Tchekhov-2010, Gagarine, qui présentent sous une forme accessible et populaire des faits historiques célèbres, en les combinant avec des éléments interactifs divers et variés – jeux, quiz, mots-croisés, concours et contenu multimédia.

Pour le 200ème anniversaire sont attendus pas moins de 300 000 spectateurs venant des quatre coins du monde.
Participeront à la reconstitution près de 3000 fantassins, 250 cavaliers et un grand nombre d’artilleurs et leurs canons.

Les reconstitutions se passeront les 1er et 2 septembre 2012, sur la grande plaine de Borodino à quelque 100km à l’ouest de Moscou. La grande reconstitution ayant lieu le 2 septembre .

Des invités de France, d’Autriche, de Pologne et d’autres pays européens, les représentants des milieux scientifiques, culturels et religieux russes, ainsi que des descendants des participants à la bataille de Borodino de 1812 et les anciens combattants de la Grande guerre patriotique de 1941-1945 participeront aux festivités.

Le président russe Vladimir Poutine assista dimanche 2 septembre à une cérémonie commémorative.

Toute la population s’est élevée contre les envahisseurs. Son héroïsme sans précédent, sa force spirituelle et son attachement profond à sa terre ont donné à notre pays une immense force qui n’avait jamais été observée auparavant“, a déclaré M. Poutine au pied d’un monument érigé sur l’ancien champ de bataille.

Le président russe a ensuite salué les personnalités et notamment Valéry Giscard d’Estaing qu’il a remercié “infiniment” d’être venu à Borodino assister à cette reconstitution à laquelle l’Etat russe a consacré 36 millions de roubles (près de 900.000 euros).

“La France et la Russie ont été du même côté pendant les deux guerres mondiales”, a dit l’ancien président français à M. Poutine, selon les images de la chaîne de télévision publique Rossia 24.

“On a passé plus de temps ensemble qu’à se faire la guerre”, lui a répondu M. Poutine, soulignant que “la France avait presque toujours été un partenaire stratégique de la Russie”.

Sur le champ de bataille entouré d’une forêt, des cavaliers de la garde impériale russe ont affronté des soldats à cheval de la Grande Armée de Napoléon équipés de fusils à silex (l’arme des guerres napoléoniennes).

Fusil à silex Pressol et Martin.

Parmi les 3.000 acteurs, des centaines d’hommes en costume d’époque de part et d’autre, armés de sabres et d’épées, ont avancé en rangs serrés et se sont livrés à des combats sous les yeux et les acclamations de nombreux spectateurs – jusqu’à 300.000 selon les organisateurs – hommes, femmes et enfants qui ont bravé le froid automnal (10 degrés Celsius) et la pluie fine.

Pour vous rendre à ces manisfestations Artcorusse vous propose

de cliquez dans la bannière ci-dessous:

Les adhérents d'Artcorusse ont un avantage non négligeable 
renseignements à notre secrétariat.


Le 12 août à Moscou, les cosaques en cosatumes d'apparat, ont entamé leur route qui
les mènera en Biélorussie, en Pologne, en Lituanie, en Allemagne, puis en France.
Crédits photo : SERGEI KARPUKHIN/REUTERS

Autre fait marquant des célébrations du bicentenaire, une vingtaine de cosaques russes sont

partis début août de Moscou à cheval en direction de Paris, randonnée  organisée par Pavel Mochtchakov, sous la direction de l’Ataman  Alexandre Koliakine.

L'Ataman Alexandre Koliakine

Pour un voyage de plus de 2.500 kilomètres sur les traces de leurs ancêtres qui avaient

poursuivi Napoléon en 1812 après sa campagne en Russie.

Six pays vont être traversés, la Russie, le Bélarus, la Pologne, la Lituanie, l’Allemagne et la France

Video Ria Novosti: (CLIQUEZ)

Ils ne pourront rentrer dans la capitale, le Quai d’Orsay ayant décidé de les recevoir

sollennellement à Fonteinebleau, où Napoléon Ier avait abdiqué en 1814.

Une fois sur place, ils espèrent, mais sans les chevaux cette fois,

aller jusqu’à Paris et se “laver les pieds dans la Seine”,

ironise le chef Alexandre Koliakine.

l'Ataman Alexandre Koliabine

Les cosaques russes, qui participent à une traversée équestre Moscou-Paris à l’occasion du bicentenaire de la victoire russe dans la Guerre patriotique de 1812, ont quitté jeudi 6 septembre Varsovie, soit 26 jours après leur départ de Moscou et ont déja parcourue 1 250 km.

11
Déc

“Ded Moroz” à Marseille

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

Le ciné russe LE MIROIR et CINÉPAGE
vous proposent une Soirée spéciale

à Marseille

Ciné-Goûter avec le Père Noël russe

“DED MOROZ”

Dimanche 17 décembre à 15h30

Peu diffusés en France, les dessins animés russes sont pourtant de petites merveilles d’inventivité, de drôlerie et d’émotion.

Cinépage et Ciné le Miroir se sont associés pour présenter quelques-unes de ces pépites lors d’un joyeux ciné-goûter de Noël aux Variétés. Avec de superbes films d’animtion russe.

Durée de la séance : 1 heure
“LE GOÛTER”, a
près le film, un délicieux gâteau russe, fait maison, sera proposé dans le hall du cinéma, accompagné d’une boisson chaude ou froide.

DES ANIMATIONS
Les enfants seront invités, comme le veut la tradition russe, à faire la ronde autour du sapin.  En plus des jeux, des petites surprises sont prévues ! Et le Père Noël russe a déjà donné son accord pour être photographié avec les enfants !

Il y aura aussi un stand où les enfants pourront se faire maquiller.

CINÉMA LES VARIÉTÉS

37 Rue Vincent Scotto, 13001 Marseille

TARIFS
La séance : Enfants : 4 €
Adultes : 4,50 €
Le goûter : Gâteau + boisson : 3 €

POCHETTES-SURPRISE DE NOËL
proposées à la vente

INFORMATIONS
04 91 47 37 14
cinepage@free.fr <cinepage@free.fr>
Préventes à la caisse des Variétés

Accès:
Tram ligne 1 :  station Noailles, Ligne 2 :  station Canebière-Garibaldi, Ligne 3:  station Cours Saint-Louis
Metro: Vieux Port (ligne 2, station Noailles)
Bus : Canebière-bourse (lignes 21, 31, 32, 57, 61, 70, 80, 89, 97)
Canebière-Garibaldi (ligne 81)

Train : gare SNCF Saint-Charles  –  Parkings : Saint-Charles et Centre Bourse

10
Déc

Concert russe et arménien à L’Haÿ les Roses

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Concert-Spectacle Unique

Dimanche 17 décembre 2017 à 17h

Auditorium Espace Culturel Dispan de Floran

 

L‘Ensemble Vocal Eole, particulièrement dynamique, est composé de chanteurs de différentes origines, issus des conservatoires d’Ile de France, dont celui de Fresnes, et de l’atelier lyrique d’Hermineh Yerissian. L’ensemble est aussi constitué de solistes fidèles à l’esprit insufflé par Hermineh Yérissian qui l’a créé en 1992.

En faisant des tournées en Ile de France, ainsi qu’en province (Bourgogne, Auvergne, Pays de Loire) depuis vingt ans, la troupe a démontré son éclectisme et son aisance à aborder tous les répertoires.

Actuellement l’ensemble se produit principalement dans des programmes de musique sacrée sans oublier le chant folklorique de différents pays.

Cet ensemble a été le premier à donner des concerts de musique arménienne avec des chanteurs ne parlant pas l’arménien.

 

La Compagnie Yeraz héritière d’une tradition populaire et rurale, la danse est une composante indissociable de la culture arménienne. Elle appartient au génie artistique ancestral des Arméniens dont la transmission s’est effectuée à travers les siècles pour s’épanouir aujourd’hui, hors des frontières de l’Arménie.

Pour préserver ce riche patrimoine, des chorégraphes de renom ont entrepris en Arménie, depuis les années 70, un minutieux travail de recueil des pas et des thèmes selon les régions. Par la suite, ces danses ont été chorégraphiées et présentées sur scène par les différents Ensembles d’Etat d’Arménie. La Compagnie de danse YERAZ, créée en 2000 à Alfortville (France), a pour directrice artistique la chorégraphe Christina Galstian- Agoudjian.

La démarche artistique de la Compagnie est fondée sur une double exigence : préserver et transmettre le riche répertoire de la danse arménienne, tout en laissant une large place à la création originale. Le répertoire de YERAZ est composé de chorégraphies largement inspirées des thèmes puisés dans les traditions, légendes et Histoire arméniennes.

Son originalité réside dans une approche scénique d’inspiration parfois contemporaine, délivrée des modèles classiques préexistants, pour s’ouvrir à des choix artistiques novateurs intégrant tradition et modernité. La danse arménienne est ici réappropriée, réinventée, perpétuant ainsi l’héritage d’un art toujours vivant.

 

Natacha & Nuits des Princes avec ses arrangements généreux donnent à chaque instrument aux timbres complémentaires : balalaïka et domra russes, contrebasse guitare classique et guitare à cordes acier – l’occasion de trouver leur place naturelle et de développer leurs registres singuliers suaves.et attaqués, amplifiés par la contrebasse.

Au fil des années, Natacha & Nuits de Princes s’est installé dans la maturité d’un son de groupe identifiable, chose pas si courante. Peut-être y faut-il autant d’amitié que de musicalité. Un beau son acoustique d’instrument à cordes qui, avec la voix prenante, simple et enveloppante de Natacha, est propre à exprimer une tonalité de tendresse, d’enfance, de mélancolie, de gravité, puis d’humour et de swing mais aussi de calme et de légèreté ; tonalité peu abordée me semble-t-il dans notre société agitée, mais qui, d’après l’accueil et le plaisir visible du public, n’en correspond pas moins à un profond besoin.

Ces cinq instrumentistes délicats et virtuoses n’oublient jamais qu’ils doivent ce bonheur de jeu, certes à leur formation classique ou jazzistique, mais aussi à cette source précieuse des chansons slaves de référence, passionnément sentimentales, faites de récits poignants, de célébration de la nature, révoltes contre le ciel, fatalisme ravageur, candeur et noblesse, courage et pauvreté, désespoir, sauvagerie, poésie, ivresse et infinie douceur. Les Russes restent les musiciens les plus nuancés parce que pour eux la musique est l’état de l‘âme (pour moi, c’est pareil). Une mélodie, une interprétation, une chanson est l’occasion d’un plaisir sérieux et complexe, d’un bonheur incontestable, fugace mais consistant. Ainsi, que se passe-t-il lors d’un concert de Natacha & Nuits de Princes ? Eh bien ! On est là. Tout simplement. Présent et amoureux. (Bernard Davois)

Plus de renseignements sur Natacha et Nuits des Princes: (CLIQUEZ)

Auditorium Espace Culturel Dispan de Floran
11, rue des Jardins, L’Haÿ les Roses
Renseignements-réservations : 01 46 15 78 78
Administration : 01 46 15 78 85
L’équipement est accessible aux personnes à mobilité réduite.

Tarifs: Normal 20€, réduit 17€

Renseignements et réservation: 06 24 33 35 86 & 06 07 93 §65 89

 

8
Déc

Vente Art & Histoire Russes par Collin du Bocage,

   Publié par: artcorusse   dans Informations

 

2017 fait écho à deux événements dont l’on a abondamment parlé ces derniers temps : l’instauration des relations diplomatiques entre la Russie et la France, en 1717 ; et les deux révolutions (la libérale & la bolchévique) qui en 1917 ébranlèrent la Russie et émurent le monde.

Voyage en 9 étapes

Le conservatoire des icônes,

La Vierge Bogolioubskaya. Kazan, 1835. Peinture sur bois. Oklad en argent & vermeil ciselés. 35,5 x 31 cm.

Poinçons: Maître-orfèvre : ТГ,  essayeur : М•У / 1835 (Mikhaïl Oussov (Михаил Усов) Titre : 84, ville : Kazan. Inscription au pointillé : весу 132 зо (132 zolotniki, correspondant au poids actuel).

Scènes de la vie du Christ. Russie, vers 1900. Peinture sur bois. 45 x 37 cm. Au dos, inscription au crayon, évoquant un certain Prokofev.

Le palais des Souverains,

Nikolaï Dmitrievitch Dmitriev Orenbourgski (1837-1898). Séjour de Pierre le Grand à Paris. Le tout jeune Louis XV rend visite à l’Empereur, dans l’hôtel de Lesdiguières (1717). Lavis rehaussé à la gouache (32 x 22,5 cm à la vue) ; dans un cadre vitré de bois doré, sommé d’une large palmette rocaille. Légende en russe, sur deux lignes. Signé en bas à gauche. L’empereur de Russie, Pierre le Grand, en visite à Paris, séjournait à l’hôtel de Lesdiguières, dans le Marais, ne voulant pas user des appartements mis à sa disposition au Louvre. Le jeune roi Louis XV, âgé de sept ans, vint lui rendre visite (10 mai 1717). Sa Majesté Czarienne, porté par son naturel très afable et direct, prit alors le jeune roi dans ses bras. Cette embrassade peu protocolaire émut les personnes présentes, et restera dans les mémoires comme le moment-clé qui inaugura les relations cordiales entre la France et la Russie, dont nous commémorons cette année le troisième centenaire.

 

D’après Anton Lossenko. Vladimir et Rogneda. Manufacture impériale de tapisserie de Saint Pétersbourg, 1797. Tapisserie (212 x 176 cm). Localisation et date (?) en bas à droite. Cette tapisserie n’a pas de bordure ; elle était probablement destinée à être disposée dans un cadre ou dans une boiserie. Légers manques et eflochages, surtout dans la partie basse. Provenance : cette tapisserie, confectionnée en 1797, fut donnée par l’empereur Paul à sa flle la grande duchesse Alexandra Pavlovna (1783-1801), à l’occasion de son mariage (1799) avec l’archiduc Joseph d’Autriche, comte palatin de Hongrie (1776-1847). Elle resta en Hongrie jusqu’au milieu du XXe siècle. Anton Lossenko peignit cette scène en 1770 pour obtenir le titre d’académicien des Beaux-Arts de Saint Pétersbourg. Elle fut acquise par l’impératrice Catherine II, et est actuellement conservée au Musée Russe de Saint Pétersbourg. Evoquant la légende du prince Vladimir (958-1015), cette tapisserie témoigne de l’intérêt porté à cette époque à l’histoire russe ancienne. La manufacture impériale de tapisserie fut fondée par Pierre le Grand, à son retour d’Europe, et fut confée à des tissiers français. Notre tapisserie est répertoriée dans les archives de la Manufacture ; un tissage réduit (141 x 101 cm) fut réalisé en 1823 (actuellement conservé à l’Ermitage). Il s’agit assurément de la plus belle des tapisseries de la Manufacture impériale, en mains privées.

 

Vassili Nikitine. Coupe couverte en argent & vermeil, aux efigies, chifre & armes de l’impératrice Elisabeth Petrovna. Moscou, vers 1741-1761. Argent. Poids total (timbale, couvercle & prise) : 634,53 g. Hauteur totale : 28,7 cm. Hauteur de la timbale : 14 cm. Hauteur de la prise : 11 cm. Diamètre au buvant : 11 cm. Diamètre du pied : 8,5 cm.

Reposant sur un piédouche circulaire lisse, le corps du gobelet, légèrement évasé, est embouti & reciselé d’un riche décor de majesté : trois médaillons (efgie en buste vers la droite ; aigle impériale couronnée, frappée de l’écu au Saint Georges ; chifre EP couronné), séparés d’une étoile luisante à huit rais en pointe de diamant, et de bouquets de feurs & fruits ; dans la partie basse délimitée d’un double flet, trois petits médaillons ovales entourés de rameaux, alternés par rapport aux grands, à décor allégoraique aviaire (cygne & cygnon voguant ; aigle volant vers le soleil ; oiseau plongeant vers les ondes), séparés d’une pareille étoile mais d’à peine moindre taille. Le couvercle présente sur sa doucine trois étoiles comme ci-dessus, également réparties et séparant des bouquets de feurs & rinceaux ; la partie supérieure est couverte de larges rinceaux feuillagés ; la haute prise, fxée au couvercle par une vis à écrou, prend la forme d’un balustre sommé de l’aigle impériale couronnée.

L’intérieur de la coupe et du couvercle est entièrement vermeillé. L’inscription « 1ф 53 з » correspond au poids de l’objet, exprimé dans les mesures russes alors en usage (funt et zolotnik). 1 funt  53 zolotniki équivalent à 636 grammes (poids actuel de l’objet).

Grand verre sur pied, à l’aigle bicéphale impériale portant au cœur le chifre de l’impératrice Elisabeth Ière. Saint Pétersbourg, Manufacture impériale de verre, vers 1750. Verre soufé à la bouche, moulé & facetté, à trois parties : paraison ébauchée à la mailloche & tournée, base à onze facettes aboutissant à une double goutte (elle aussi facetée), jambe en poire renversée moulée à facettes ; large pied circulaire formé à la rouquette (bris de canne au-dessous). 20,7 x 10 cm. Sur l’avant de la paraison, vaste décor gravé : dans un entour de rinceaux feuris, l’aigle bicéphale, sommée des trois couronnes crucifères, tient à sénestre le globe crucifère & à dextre le sceptre ; sur son cœur, un médaillon est frappé du chifre EP I (Elisabeth I Petrovna).

Bouteille de forme “Bordeaux”, contenant un madère sec de Crimée. Crimée, 1905. Verre soufé. 30,5 cm. Cachet à l’aigle impériale, du palais impérial de Livadia. Bouchon couvert de cire. Le vignoble qui a donné ce porto se trouvait en Crimée. Il fut produit à partir de 1892. Ce fut un des vins préférés de Nicolas II. Provenance : caves de l’Empereur de Russie, au palais de Livadia ; transfert vers 1922 dans les caves de Massandra ; vente Sotheby’s, à Londres, 2 avril 1990.

Assiette à grand décor de l’ordre de Saint Alexandre Nievsky. Moscou, Verbilki, Manufacture de Gardner, 1778-1780. Porcelaine dorée et peinte. 23,5 cm. Chifre de Gardner, dans la pâte.

Le cabinet d’argenterie, du XVIIIe au XXe s.,

Andréi Guérassimov (Gerasimov). Théière en argent & vermeil, à vaste décor marin (mouvements de vagues, coquilles, décor rocaille, bec en gueule de dauphin). Moscou, 1762. Poids : 945,85 g. 22 x 22 x 16 cm.

Poiçon du maître-orfèvre : АГ (Andréi Guérassimov)

Vassili Semionov. Confiturier avec un ensemble de douze petites cuillères en argent, à manche torsadé, intérieur du cuilleron en vermeil, dos niellé à l’image d’églises russes. Moscou, 1880.

Pince à sucre en argent. Russie, fin du XIXe s. 13,5 cm. Poids : 56,35 g. Atelier: Carl Fabergé (К. ФАБЕРЖЕ), avec  aigle impériale.

Plateau en argent ciselé, et ses douze tcharkas. Moscou, 1880. Diamètre 29 cm. Poids total : 1119,64 g. Maître-orfèvre : СИ (S. M. Iconnikov).

Le garde-meuble,

Cofret en placage d’os sur lames de mica & âme de bois ; à haut couvercle à pans et surélévation. Russie, Kholmogory, région d’Arkhangelsk, 1819. 11 x 26 x 17 cm. Plaques d’os pleines ou ajourées, laissant transparaître des lames de mica colorées par en-dessous. Monogrammé IHB et daté 1819.

Elena Polenova. Petit cabinet mural en bois sculpté, dans le style néo-russe : le registre supérieur, ajouré à gauche d’une logia à une colonne, ouvre à droite d’une porte polychrome ; le registre inférieur ouvre tout du long d’une tirette, vers la droite. 45,5 x 38 x 16 cm. Elena Dmitrievna Polenova (1850-1898), sœur du peintre Vassili Polenov, fut l’une des grandes fgures du renouveau de l’art populaire russe. Elle travailla en particulier dans l’atelier d’Abramtsevo, près de Mocou. Le musée d’Orsay possède depuis 2013 un cabinet de cet artiste.

Marchand vêtu d’un paletot bleu, la tête couverte d’un chapeau noir ; poings sur les hanches. Verbilki, Gardner, vers 1810-1830. Porcelaine peinte et dorée. 13 cm. En creux dans la pâte : marque de Garner ; Saint Georges portant le numéro 8.

Attribué à Natalia Danko. Pipe en porcelaine dorée et peinte, à l’efgie d’un prince & d’une princesse des légendes russes. Russie, probablement Pétrograd-Léningrad, vers 1920. 13,5 cm.

La galerie des hommes illustres,

Nicolas Jacques. Portrait du comte Nikita Petrovitch Panine. Paris, 1817. Miniature sur ivoire. 8,2 x 6,6 cm. Dans son cadre en bronze doré ciselé. Signé et daté sur le bord droit « Jacques 1817 ». Au dos, étiquette ancienne identifant le modèle (erreur sur le prénom). Un portrait très ressemblant, peint par Mansion (André Léon Larue) en 1822, est reproduit dans les Portraits russes des XVIIIe et XIXe siècles, édités par le grand-duc Nicolas Mikhailovitch (Saint Pétersbourg, 1905-1909), pl. LXXVII, n° 159. Nikita Pétrovitch Panine (1770-1837), diplomate russe, major-général, vice-chancelier (1799), est surtout connu pour avoir trempé dans l’assassinat de l’empereur Paul (1801). En 1817-1818, il voyageait en Europe. Nicolas Jacques (1780-1844) étudia dans l’atelier de David, et se consacra à la miniature sur les conseils d’Isabey. Très apprécié, il portraitura les membres de familles souveraines & aristocratiques.

Peintre russe. Portrait du général-major Ivan Ivanovitch Mickelson (Michelson), en uniforme militaire, arborant de cordon & la plaque de l’ordre de Saint André, la croix de Saint Georges (3e classe), et la croix de Saint Stanislas. Vers 1778-1790. Huile sur toile. 64 x 46,5 cm. Dans un cadre de bois doré. Ivan Michelson (1735-1807), ofcier des Armées impériales, est connu pour sa victoire sur Emilien Pougatchov qui avait soulevé la Sibérie contre l’autorité de l’impératrice Catherine II. Ce portrait, très récemment découvert & identifé, n’était connu, jusqu’à nos jours, que par une gravure de Gabriel Scorodoumov.

Ecole russe. Portrait d’un homme de qualité, en buste, de profl. Vers 1800. Verre églomisé. 6 cm. Dans un cadre de bois noirci. Il porte de nombreuses décorations : le cordon, la plaque et la croix de Saint Alexandre Nievski, la plaque et la croix de Saint Vladimir, la croix de Saint Georges, la croix de Malte.

Paire d’épaulettes du colonel Gleb Vassilievitch Bourlakof, commandant la division d’artillerie Alexeevski dans l’armée de Wrangel. Joint : • une épaulette de stabs-capitaine • deux épaulettes de poroutchik (lieutenant) • cinq paires d’épaulettes de polkovnik (colonel). Provenance : colonel Bourlakof (1888-1958).

Le mémorial des Troubles de 1917 (centenaire des révolutions),

Liasses d’actions et d’emprunts russes. 1880, 1890, 1894, 1906, 1909, 1914 (chemins de fer). « De nombreux Français avaient souscrit à ces emprunts émanant de l’Etat russe, et garantis (au moins moralement) par l’Etat français. En 1918, le gouvernement (révolutionnaire) russe versa au gouvernement (républicain) français l’intégralité de la somme qui était due aux emprunteurs français. Les descendants de ceux-ci attendent toujours que la république “française” leur rende l’argent. » (Paul Laruche)

Georges Plékhanof (Guéorgy Plekhanov). Lettre autographe signée ; en français. Nervi, 6 mars 1907. Deux bi-feuillets in-8° (6 pages). Il répond à la question de son correspondant : « Assistons-nous à une dissolution ou à une évolution de l’idée religieuse et du sentiment religieux ? ». Se plaçant sur le point de vue de l’évolution sociale, il reformule la question : « La dissolution de l’idée religieuse n’est-elle pas le terme nécessaire de son évolution ? ». Constant l’alliance de la religion et de la morale, Plékhanof la voit condamnée à disparaître de par les progrès de l’esprit humain. « L’explication scientifque des phénomènes est forcément matérialiste ». La religion disparaissant, la morale sera indépendante. Toutefois, « il y aura certainement des survivances qui engendreront des conceptions plus ou moins bâtardes, mi-spiritualistes, mi-matérialistes, du monde ».

Gueorguy Tchitchérine (sous le pseudonyme de A. Ornatsky). Lettre signée (trois lignes autographes), en russe, aux tovarichs du parti à Anvers. 17 V 1910. Un feuillet in-4° (deux pages), à l’en-tête du Parti socialiste démocrate ouvrier de Russie (bureau central des groupes à l’étranger). Après avoir parlé des revenus et des dépenses du parti, Tchitchérine ajoute trois lignes autographes au sujet du report de la date à laquelle le camarade Tria devait faire un exposé sur la révolution perse et la participation des camarades caucasiens. Après avoir participé à la subversion de la Russie impériale, Guéorguy Tchitchérine devint ministre des afaires étrangères du régime bolchevique puis soviétique. Il était issu d’une famille aristocratique, comme bon nombre de révolutionnaires (tant français que russes).

L’atelier des peintres et illustrateurs

Dmitri Moor. Affiche de caricature contre le général-baron de Wrangel : {Wrangel est encore vivant. Bats-le sans pitié }. [Juillet 1922]. Typographie MGSNKh. N° 102. 68 x 48 cm. Armée d’un glaive, l’Armée Rouge s’apprête à frapper l’Armée Blanche (on lit les noms de Dénikine, Wrangel, Youdénitch & Kotlchak), dans la région de Donetsk (Donbass). Coup de glaive à la marge supérieure

Alexandre Blok. Les Douze. Paris, Editon d’art La Cible, 1920. Un volume in-4°, broché. Traduit du russe par Serge Romof. 27 illustrations d’après les dessins de Michel Larionow. A la première garde, longue dédicace manuscrite signée. Joint : Invitation au vernissage des expositions N. Gontcharova (théâtre, 29 mai 1952) et M. Larionov & N. Gontcharova (peintures, 11 juin 1952), Carton triptyque.

L’atelier des peintres et illustrateurs

Alexandre Benois. Projet de décoration pour l’opéra Faust, au théâtre de la Scala à Milan. 1948. Encre, crayon et aquarelle sur feuille (21,7 x 32 cm) ; monté sur carton. Signé à l’encre, en français, daté et localisé, en bas à gauche ; daté en bas à droite (« 5. X. 48 »). Au dos, au crayon, signé, daté et titré « Faust II. Esquisse de la version défnitive ».

Dmitri Stelletsky (1875-1947). Les quatre soleils, ou quatre princes. 1940. Gouache sur papier (39 x 78 cm à la vue) ; dans son cadre vitré d’origine. Signé & daté en bas à gauche. Cette scène des « quatre soleils », ou « quatre princes », s’inspire du chant du prince Igor qui est le plus ancien texte poétique russe (XIIe siècle). Ces quatre princes sont Igor, Vsevolod, Sviatoslav Olgovitch et Vladimir Igorevitch ; ils furent fait prisonnniers par les Polovtsés lors de la campagne menée par le prince Igor contre ce peuple, en 1185. Dans cet épisode, les nuages couvraient le ciel, et la pluie tombait comme des fèches.

Erté (Roman Tirtof). Modèle de coifure féminine. Paris, vers 1920-1930. Encre sur papier (25 x 19 cm).

Léandre Vaillat. Olga Spessivtzeva, ballerine, en marge des Ballets Russes et des Ballets de l’Opéra de Paris. Paris, Compagnie française des arts graphiques, 1944. Un volume in-4°, en feuilles sous chemise et emboîtage. Illustré de six gravures de Bouchêne. Tiré à 518 exemplaires, celui-ci n° 41. Ex-libris de Serge Ernst et de Dimitri Bouchène. Au justifcatif, huit lignes autographes de Dmitri Bouchène : « Cet exemplaire est unique. Il contient six nouvelles gouaches variantes de celles que j’avais faites pour ce livre, peintes par moi pardessus les bois gravés. Dmitry Bouchène ». En efet, tous les bois gravés présents dans ce livre (bois pleine page, lettrine, sous-titre au faux-titre) sont surpeints à la gouache. Très bel exemplaire, unique de par les gouaches de Dmitri Bouchène.

Alexandre Pouchkine. Boris Godounov. Paris, la Pléiade, 1925. Un volume in-4°, broché. Traduction de J. Schifrin. Illustrations de Vassili Choukhaef. Tiré à 430 exemplaires.

Alexandre Pouchkine. {Conte du pêcheur et du poisson}. Péterbourg & Berlin, Z. I. Grjebine, 1922. Un volume in-4°, sous sa couverture rigide illustrée. Dessins de Vl. Konachévitch. Sur le titre, dédicace manuscrite, en russe, de Grjébine à Kirotchka (novembre 1922).

 La chambre des écrivains, 

Mikhaïl Lermontov. Copie manuscrite de son célèbre poème licencieux Oulancha (la femme du Ulhan). 1834. Un bi-feuillet in-folio (deux pages). Copie d’époque, d’une main inconnue. La dent des rats a dévoré quelques lettres marginales. A l’Ecole de Cavalerie où le jeune Mikhaïl Lermontov (1814-1841) était inscrit (1832-1834), les élèves constituaient chaque semaine, en un seul exemplaire, un recueil de poèmes, récits & dessins que chacun composait et remettait en original. Le jeune Lermontov était assidu à ce divertissement, et composa un grand nombre de poèmes, dont la plupart ont disparu depuis lors. Le poème Oulancha, écrit au cours de l’année 1834, fut immédiatement apprécié par les autres élèves, qui en frent des copies pour le difuser. L’aspect licencieux du texte ft bannir son auteur de la bonne société pétersbourgeoise. Nous présentons ici l’une de ces copies d’époque, où les passages les plus crus furent omis ; il s’agit probablement de la plus ancienne copie conservée de nos jours, et la seule disponible en mains privées.

Alexis Remizof. • Reçu signé, à V. F. Zeeler, de la somme de 500 francs. 17 janvier 1943. • Mot à Vladimir Féodorovitch Zeeler, lui demandant sa carte de membre [de l’Union des journalistes & écrivains russes]. 1946.

Feodor Ivanovitch Chaliapine. Ensemble de neuf négatifs photographiques représentant la famille et les amis de Chaliapine, à Saint Jean de Luz et à Biarritz. Vers 1930.

la bibliothèque

Alexandre Pouchkine. {Œuvres}. Pétrograd, Brokhaus-Efron, 1909-1915. Six volumes in-4°, demi chagrin à coins, médaillon à l’efgie de Pouchkine sur le premier plat, dos à nerfs.

Général A. P. Bogaevsky. {Mémoires, 1918. La campagne de Glace}. New-York, Musée de combattants Blancs, 1963. Un volume in-8°, broché.

Le passé militaire. Paris, Association des Cadets, 1957-1974. Cinquante-trois numéros in-4°, brochés (entre le n° 24, de mai 1957, au n° 129, de septembre 1974). Joint : {Recueil de la poésie militaire russe}. Paris, Association des Cadets, 1957. In-4°, broché.

Plus de renseignements: (CLIQUEZ)

Salle Paris, Drouot – salle 6

9 rue Drouot 75009 Paris

Métro: Richelieu Drouot

 

7
Déc

Concert du Chœur de la Cathédrale St Alexandre Nevsky

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

 

 

Le chœur de la cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky fondé à Paris par Eugène Evetz en 1963. En 2007 c’est le protodiacre Alexandre Kedroff en prend la direction. Il est issu d’une génération illustre de musiciens, Alexandre Kedroff hérite naturellement du patrimoine culturel familial.


Depuis sa nomination à la tête du chœur de la cathédrale, il se consacre entièrement à cette fonction et contribue à l’enrichissement du répertoire par des compositions de son père et de son grand père, ainsi que par des œuvres basées sur les mélodies anciennes russes du chant neumatique « znamenny ».
Le chœur de la cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky, en plus de la liturgie, donne des concerts en France et à l’étranger. À Saint-Pétersbourg en 2010 où pour la première fois de son histoire, le chœur traverse les frontières de la Russie et vient chanter sur sa terre d’origine. Le temps d’une soirée, il vous transportera, là-bas, au cœur de cette profonde et émouvante musique orthodoxe qui nous parle d’une culture à la fois proche et lointaine.

Cathédrale Alexandre Nevski

12, rue Daru – 75008 Paris

Métro: Ternes , Courcelles

Tarifs: 10€ gratuit pour les moins de 12 ans

 

 

6
Déc

Jeunes voix de la Russie au Palais de l’Europe

   Publié par: artcorusse   dans Informations

6
Déc

Marché de Noël pour “Kungur”

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

Il y aura plein de belles choses rapportées de Russie, comme d’habitude, plusieurs boutiques et créateurs soutiennent l’évènement … Robert et Martine Giraud seront présents pour vous dédicacer leurs contes pour enfants…. Et il y aura des bonbons russes, du thé et du vin chaud!!!

Dernier voyage dans la région de Perm de l’association : CLIQUEZ
Vous pourrez y découvrir tous les cadeaux que nous avons faits dans le cadre de notre projet “Tous pour Perm 2017”, aux orphelinats de la région, ainsi qu’au groupe d’enfants handicapés de Kungur.
Vous y verrez aussi les visites dans les écoles, au sanatorium, dans les centres culturels…
Merci encore pour votre soutien!
ESPACE OXYGÈNE
Impasse Cordon Boussard
(à la hauteur du 247 rue des Pyrénées), 75020,  Paris
Métro: Gambetta
Bus: 26, 60, 61, 69, 102
4
Déc

Journées de la Russie en France, Quai Branly Paris

   Publié par: artcorusse   dans Informations

PROGRAMME des manifestations

dans le cadre des “Journées de la Russie en France”

Centre Spirituel et Culturel orthodoxe russe 

Mercredi 6, jeudi 7 et vendredi 8 décembre 2017

  Mercredi 6 décembre

11h00-13h00: Conférence «La coopération avec les compatriotes russes: nouvelles formes» Amphithéâtre du Centre

Modérateur: M. Vadim Duda, directeur de la Bibliothèque de la littérature étrangère Intervenants qui présentent les projets nationaux de la Russie:

1. Mme Elena Kalnitskaya, directrice générale du Domaine national de Peterhof;

2. M. Alexandre Kobak, directeur de la Fondation Dimitri Likhachev;

3. Mme Anna Gromova, présidente du conseil de supervision de la Fondation «Société éducative d’Elisabeth et de Serge» – «Itinéraire à la mémoire de la Famille Impériale»;

4. Mme Natalia Narotchnitskaïa, présidente de la Fondation de la perspective historique

Participants du côté russe:

1. Mme Elena Kalnitskaya, directrice générale du Domaine national de Peterhof;

2. Mme Olga Khomova, directrice générale de la Capella académique de Saint-Pétersbourg;

3. M. Victor Léonidov, bibliographe de la Maison des russes de l’étranger

13h00 Pause-café

15h00-17h00 Table ronde «La place de l’émigration russe dans la conservation des liens spirituels entre la Russie et la France au XX-XXI siècles» Amphithéâtre du Centre

Modérateur: M. Vadim Duda, directeur de la Bibliothèque de la littérature étrangère

Intervenants:

1. M. Victor Léonidov, bibliographe de la Maison des russes de l’étranger; 2.

M. Alexandre Troubetzkoï, président de l’Union de la Garde impériale russe;

3. M. Dimitri Schakhovskoy, président de l’Union de la noblesse; Projet au 01.12.2017 2

4. M. Dimitri de Kochko, président de l’association «France-Oural»;

5. Mme Irina Krivova, présidente de l’Union des russophones de France;

6. M. Yves Hamant, professeur à l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense

Participants du côté russe:

1. Mme Anna Gromova, présidente du conseil de supervision de la Fondation «Société éducative d’Elisabeth et de Serge»;

2. Mme Elena Kalnitskaya, directrice générale du Domaine national de Peterhof;

3. M. Alexandre Kobak, directeur de la Fondation Dimitri Likhachev;

4. Mme Natalia Narotchnitskaïa, présidente de la Fondation de la perspective historique;

5. Mme Olga Khomova, directrice générale de la Capella académique de Saint-Pétersbourg.

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PROGRAMME de la clôture de l’Année franco-russe

du tourisme culturel 2016-2017

Les jeudi 7 et vendredi 8 décembre 2017

Jeudi 7 décembre

14h00 – 14h45: Ouverture du Forum russo-français du tourisme et du patrimoine culturel. Séance plénière (Amphithéâtre du Centre)

Intervenants :

1. S.E.M. Alexey Meshkov, ambassadeur de la Fédération de Russie en République Française;

2. Mme Alla Manilova, vice-ministre de la Culture de la Fédération de Russie;

3. M. Laurent Bili, directeur général de la mondialisation, de la culture, de l’enseignement et du développement international du M.A.E. de la République Française;

4. Mme Florence Mangin, directrice de l’Europe continentale du M.A.E. de la République Française; Projet au 01.12.2017 3 14h45-15h00

5. Mme Elena Kalnitskaya, directrice générale du Domaine national de Peterhof;

6. Mme Anne-Isabelle Vignaud, directrice adjointe de la Direction du Développement culturel et des publics du Centre des monuments nationaux

Point de presse pour les intervenants de la séance plénière.

I5h00 – 17h00 Panel: Itinéraires culturels russo-français. Questions de la coopération des milieux d’affaires du tourisme russes et français. (Amphithéâtre du Centre)

Modérateur: Mme Alla Manilova, vice-ministre de la Culture de la Fédération de Russie

Intervenants:

1. M. Philippe Faure, président du Conseil d’administration de l’agence «Atout France»;

2. M. Nicolas Monquaut, chargé de mission Tourisme Culturel auprès du Secrétaire général du Ministère de la Culture;

3. Mme Elena Kalnitskaya, directrice générale du Domaine national de Peterhof;

4. M. Thierry Gausseron, administrateur général du musée national des châteaux de Versailles et de Trianon;

5. M. Alexandre Kobak, directeur de la Fondation Dimitri Likhachev;

6. M. Hervé Dejean de la Bâtie, conseiller diplomatique à la Mission du Centenaire de la Première Guerre mondiale

7. Mme Natalia Metelitsa, directrice exécutive du Musée de l’Art théâtral et musical de Saint-Pétersbourg;

8. Mme Elena Bogdanova, directrice du Domaine national de Kiji;

9. M. Sergueï Nekrasov, directeur du Musée national de Russie A.Pouchkine;

10. Mme Natalia Marzoeva, président du Festival «Les Saisons de la Gastronomie»;

11. M. Mikhail Ouchakov, directeur de l’Association nationale des offices du tourisme de la Russie;

12. Mme Inessa Korotkova, directrice du bureau «Atout France» en Russie;

13. Mme T.Maltseva, directeur du développement de l’agence touristique «AMSLAV»

17h00 – 18h00 Séance de la présentation de la Coupe du monde de football 2018.

Modérateur: Mme Nana Gvitchia, directrice adjointe du Comité du développement du tourisme de Saint-Pétersbourg Intervenants:

1. M. Alexandre Djordjadze, directeur du Département du Comité d’organisation de la Coupe du monde de football FIFA 2018 en Russie;

2. M. Vladimir Popkov, vice-gouverneur de la région de Volgograd;

3. Mme Svétlana Zagrébina, vice-ministre du Tourisme de la région de Kaliningrad;

4. M. Pascal Mas, conseiller du représentant plénipotentiaire de la République de Tatarstan en France;

5. Mme E.Karaseva, employée du ministère du développement économique de la région de Rostov;

6. M. A.Tcherednitchenko, représentant de l’office à Paris du Comité de candidature EXPO-2025 de la ville d’Ekaterinbourg de la région de Sverdlovsk (Amphithéâtre du Centre)

19h30 – 21h00 Concert «Ambassade de la maîtrise» Amphithéâtre du Centre

Vendredi 8 décembre 

10h00 – 11h30 Echanges. Сontacts au format B2B (Foyer de l’amphithéâtre du Centre)

11h30 – 12h30 Séminaire «Engineering dans le domaine du tourisme» (Amphithéâtre du Centre)  Modérateur: Mme Inessa Korotkova, directrice du bureau «Atout France» en Russie

Participants:

1. Mme Corinne Lespinasse-Taraba, sous-directeur ingénierie de l’agence «ATOUT France «Ingénierie et développement des territoires»»;

2. M. Mikhaïl Ouchakov, directeur de l’Association nationale des offices du tourisme de la Russie;

3. Mme Ekaterina Chadskaya, directrice de l’office Nord-Ouest de l’Union de l’industrie du tourisme de la Russie;

4. M. Alexandre Sirtchenko, adjoint au directeur général TUI Russie&CEI;

5. Mme Svétlana Zagrébina, vice-ministre du Tourisme de la région de Kaliningrad.

12h30 – 14h00 Pause-café Foyer de l’amphithéâtre du Centre

14h00 – 16h30 Conférence « Pèlerinage des Russes et des Français vers les lieux sacrés orthodoxes» Amphithéâtre du Centre

Modérateur: M. Yuri Minulin, directeur général du service de pèlerinage «Radonegh» / M. Miguel Palacio, conseiller du directeur de la Bibliothèque de la littérature étrangère

Intervenants:

1. Mme Anna Gromova, présidente du conseil de supervision de la Fondation «Société éducative d’Elisabeth et de Serge»;

2. M. Vladimir Dervenev, chef du service de pèlerinage du Diocèse de Saint-Pétersbourg;

3. M. A.Novikov, assistant du responsable du Centre de pèlerinage de la Laure de la Trinité-Saint-Serge;

4. M. Vadim Volkov, ministre du tourisme de la région de Lipetsk;

5. Mme Elena Péreskokova, ministre du tourisme de l’administration de la région de Vladimir;

6. Père Nicolas (Nikichine), responsable du service des pèlerinages du Diocèse de Chersonèse;

7. M. A.Maslov, représentant du Diocèse de Chersonèse.

16h30 – 19h00 Temps libre

18h00 Départ de la délégation russe à l’ambassade de la Fédération de Russie.

19h00 – 20h30 Cérémonie solennelle de clôture de l’Année russo-française du tourisme culturel 2016-2017 Concert du groupe instrumental «BIS-KVIT».

L’inscription est obligatoire: ambrusbranly@mail.ru

4
Déc

“L’Île des rêves” Cirque National de Russie

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Tournée en France du Cirque National de Russie

“L’ÎLE des RÊVES”

 

Aimez-vous lire? Rêver?

La qualité du spectacle est à l’image de sa directrice artistique, Darya Kostyuk, également maître de cirque et membre de l’académie de l’art du théâtre de Russie.

Darya Kostyuk

Darya KOSTYUK issue d’une grande famille du cirque, elle a commencé son activité en 1997 comme ‘djiguitovka” (cavaliere djiguitik), puis comme dresseuse de singes au grand Cirque de Moscou. En 2009 elle est diplomée d’étude Academique de l’art de Théâtre de Russie. Darya a de nombre prix professionnels:
2000 – Lauréat du prix National “CIRQUE”
2000- Prix d’Argent du Festival international en Italie
2001 – Prix du Festival International de Cirque “PREMIER RAMPE” a Monte-Carlo (Monaco)
2004 – Prix de Bronze au III-ieme Festival-Concours de Cirque de Russie
2009 – Laureat du Prix d’Etat de Russie
2013 – Prix d’OR du YI Festival International de Cirque a IjevskAuréolée de nombreux prix de festivals internationaux réputés (festival international de Cirque de Monte Carlo, des Pays Bas, Italie…), elle a créé 20 spectacles différents dont “L’île des rêves”, le dernier en date.

La découverte de “L’île des rêves”, un livre antique déniché au fond d’une bibliothèque, propulse au cœur d’un tourbillon de fantaisie et d’émotions aux quatre coins du monde. Ouvrons vite sa première page et plongeons dans un océan de fantaisies et d’émotions!

Comme par enchantement, chaque étape de ce voyage fabuleux inspire un numéro magique. Sur scène, plus de trente artistes virtuoses — gymnastes, clowns, jongleurs, acrobates, illusionnistes (il y a même des chiens savants…) sont résolus à surprendre et faire rêver.

Vous visiterez  Venise,  un carnaval du Brésil, les fresques d’Egypte, vous vous promènerez sur Montmartre et deviendrez les témoins de l’aurore boréale…

Les transformations, les illusions et intrigues, le vol sur ballon, la  grâce et la virtuosité des gymnastes, le charme de la beauté mystique!

 

Vendredi 08/12/2017 à 20h30 — Centre Culturel Guy Gambu,27950 St-Marcel,Réservation  02.32.64.34.64

Samedi 09/12/2017 à 20h — LES ARENES, Parc Lavoisier, rue Michel Chasles, 59494 Petit Fôret, Réservation: 03 27 32 47 91

Dimanche 10/12/2017 à 16h, ESPACE DE FORGES – 76440 Forges les Eaux, Réservation: 02 32 89 80 80

Jeudi 14/12/2017 à 20h30  — VENDESPACE, 85555 Mouilleron le Captif, Réservations 02 47 31 15 33
Samedi 16/12/2017à 15h30 — ZENITH D’ORLEANS, 45000 Orléans,Réservation: 02 47 31 15 33

Dimanche 17/12/2017 à 15h30 — L’ACCLAMEUR, 79000 Niort, Réservation 02 47 31 15 33

 

Tarifs: de 16 à 48€ en fonctions des villes et de la catégorie des places.

 

 

 

4
Déc

IIème Festival de Chants de Noël Russe à Passy

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

LE CHŒUR RUSSE DE PARIS ZNAMENIE :


Ensemble formé depuis 2009, sous la direction d’Ekaterina Anapolskaya.
Le répertoire de l’ensemble est constitué de plus de soixante pièces de musique liturgique russe bien souvent écrites par les plus illustres compositeurs russes (Tchaïkovski, Rachmaninoff, Balakirev, Tchesnokov, Gretchaninoff, …) mais aussi de musique profane : chœurs d’opéra, musique de chambre, chants populaires.
Le choeur se produit régulièrement en concert (le plus souvent à Paris) dans le cadre de manifestations consacrées à la musique liturgique orthodoxe russe : concerts de Noel et de Pâques, célébration des 150 ans de la cathédrale orthodoxe russe de Paris, heures musicales de Saint-Roch… .
De plus, la présence en son sein de nombreux solistes permet à l’ensemble d’assurer l’interprétation d’extraits d’opéra. C’est ainsi que l’ensemble a pu proposer récemment des soirée-concerts plus spécifiquement consacrées à l’ exécution de larges extraits (chœurs et ensembles) de certaines œuvres phares du répertoire : Rigoletto et la Traviatta de Verdi, Eugène Onéguine et La Dame de Piques de Tchaïkovski, Prince Igor de Borodine, Roussalka de Dargomijski.

Ensemble Slava

L’ensemble Slava est composé d’une quinzaine d’artistes qui s’attachent à travailler et à faire connaître le répertoire sacré orthodoxe à la croisée des sources orientales et des influences occidentales. Dirigé par Marina Pervychine-Poulet
Cet ensemble est unique en France : c’est le seul choeur de musique liturgique orthodoxe russe composé uniquement de voix féminines. Il donne régulièrement des concerts en France.

Chorale russe de Paris Izbor

Créée en 2010, la chorale russe IZBOR (ИЗБОР) réunit des choristes amateurs russophiles. Direction Olga Rusakova chef de chœur. Elle a étudié la conduite de chœur au conservatoire d’Almaty et de Novossibirsk. Elle a enseigné à Krasnoyarsk où elle a dirigé plusieurs chorales dont le chœur de l’église russe orthodoxe et a fondé le chœur des enfants et de la jeunesse. Elle enseigne et dirige plusieurs chorales dont le chœur d’enfants de l’église des trois saints docteurs à Paris.

Chœur Viesna de Brest

Créé en 2012 et dirigé pendant 2 ans par Zariéma Evloeva à Brest, le Chœur Viesna est aujourd’hui passé sous la prestigieuse baguette de Nodar Tchnba. Après 5 ans d’existence et près de 48 choristes, quelques russes, russophones et une majorité de français, tous passionnés de musique russe et amoureux de la dusha « l’âme slave », le Choeur Viesna compte déjà plusieurs concerts à son actif dont certains dans des lieux prestigieux (Soirée à l’Amirauté, Fête de la musique au Centre d’Art Contemporain Passerelle à Brest, Rencontres musicales de Trévarn, concert russe au Château de Kergroardez, concert à l’église de l’abbaye historique de Daoulas...).

Temple protestant Passy-Annonciation

19, rue Cortemberg

75016  Paris

Métro: Rue de la Pompe

Tarif: 10€

Réservation: 06 50 81 40 52

2
Déc

Decouverte d’une tête d’un dieu grec en Crimée

   Publié par: artcorusse   dans Art-chéologie

Lors de fouilles sous-marines pendant la construction du pont de Kertch, en Crimée, des archéologues ont découvert un grand fragment d’une sculpture en terre-cuite en forme de tête d’homme.

L’artefact, trouvé dans la baie près du cap Aq-Burun, pourrait être la représentation d’un dieu grec réalisé sous la forme d’un buste ou d’une statue.

C’est une découverte unique pour la côte nord de la mer Noire car les archéologues n’ont jamais trouvé de sculptures similaires. Afin de déterminer son but, son origine et sa date, les meilleurs experts de l’art grec antique ont été sollicités. Les archéologues comptent aussi étudier la composition de l’argile en laboratoire.

« Pour le moment, nous supposons que la tête en terre cuite a été fabriquée en Asie mineure au Ve siècle avant J.-C. », a déclaré le chef de l’unité d’archéologie sous-marine Sergueï Olkhovskiï. Mais d’autres savants mettent en doute l’authenticité de cet artéfact déclarant que c’est un faux. Affaire à suivre !

1
Déc

Découvertes de monuments près de la Mer Caspienne

   Publié par: artcorusse   dans Art-chéologie

D’anciens monuments en pierre découverts près de la Mer Caspienne

 Structure en pierre massive, remontant à 1500 ans, découverte le long de la Mer Caspienne.  ©Evgeniï Bogdanov
Un complexe massif en pierre vieux de 1500 ans, probablement construit par des tribus nomades, a été découvert près de la côte est de la Mer Caspienne au Kazakhstan.L’époque et la région désignent les Huns, mais pas le style de ces artéfacts. Un nouveau mystère !

Le complexe comprend de nombreuses structures en pierre éparpillées sur 120 hectares.Les plus petites structures en pierre ne font que 4x4m et les plus grandes 34x24m. Elles sont “faites de dalles de pierre insérées verticalement dans le sol“, ajoutent les archéologues. Certaines des pierres, qui ressemblent un peu à celles de Stonehenge, ont des gravures représentant des armes et des créatures, site plus ancien que le célèbre site britannique érigé en plusieurs époques à partir, au moins, de 2.800 avant J.C. et est aussi nettement plus petit.

L’une des plus spectaculaires découvertes sont les restes d’une selle faite en partie avec de l’argent et recouverte d’images de verrats, de cerfs et de “bêtes de proies” qui pourraient être des lions. Les images ont été gravées en relief, ressortant sur le fond en argent. “Les décorations en relief ont été imprimées sur la face avant” écrivent Astafiev et Bogdanov.

Les deux chercheurs pensent que d’anciens artisans ont conçu les images en cuir avant de les coller sur des planches de bois. “Au final, des plaques d’argent auraient été posées sur les formes avant d’être fixées” disent-ils.

Les recherches sont toujours en cours et l’équipe prévoit de publier un autre article sur les recherches concernant la selle en argent en 2017. Elle espère informer le public du site récemment trouvé.

Exposition

“Alexandre Zaïtsev et son Cercle d’Amis”

30 novembre au 16 décembre 2017

Académie Stieglitz, Saint Pétersbourg

Au Musée éducatif des arts appliqués SPGHPA eux. A.L. Stieglitzse tient une grande exposition jubilaire du professeur honoraire de la SPGHPA . Alexander Stieglitz Zaitsev Alexandre Pavlovitch et ses étudiants ” Alexander Zaitsev et son cercle.”

Alexander Zaitsev est né en 1937 à Leningrad. Il est diplômé de l’Institut d’État de peinture, de sculpture et d’architecture de Leningrad du nom de l’Académie Repine. Il est membre de l’Union des artistes de Russie. Il a participé à de nombreuses expositions en Russie et à l’étranger. Les plus significatives: “Classiques non classiques” 1998 The State Hermitage. “Abstractionisme en Russie. Le vingtième siècle “, 2001, le Musée d’Etat russe et Avant-garde sur la Neva. La seconde moitié du XX siècle “en 2003, la Galerie Tretyakov, Moscou.

Ses œuvres sont conservées à l’Ermitage, au Musée d’État russe, dans les musées publics et privés de Saint-Pétersbourg, Yaroslavl, Saransk, Tomsk, ainsi que dans des collections privées en Russie et à l’étranger.

En 1961, Alexander Zaitsev a créé sa propre méthode d’étude du plan de l’image, qui est basée sur la relation mathématique de l’image avec le format de l’image. Basé sur cette méthode, il a fait environ 200 interprétations analytiques de peintures et de sculptures de l’Ermitage.

Son activité pédagogique A. P. Zaitsev a commencé en 1964 à l’école Tavrichesky (plus tard l’école du nom de V.A. Serov, maintenant Saint-Pétersbourg HRC N. Roerich). Il y a reçu ses premiers élêves qui avaient les mêmes idées. Depuis 1973. Il a commencé à enseigner au département de dessin de l’Académie d’art et d’industrie de Saint-Pétersbourg. A. L. Stieglitz. Dans la même année A.P. Zaitsev a été chargé de diriger la société scientifique étudiante du département de dessin. (CHO) où il a familiarisé les étudiants avec ses méthodes de recherche de l’image. Depuis 1981. Il a commencé à donner des conférences sur ce sujet. A.P. Zaitsev est l’auteur de plusieurs livres et articles où la littérature est associée à la recherche dans le domaine de l’art visuel.

“St Pierre et la Porte du Paradis”.

Beaucoup d’étudiants d’Alexandre Pavlovitch sont devenus des artistes célèbres. Ils participent activement à la vie artistique de Saint-Pétersbourg. Leurs œuvres sont achetées par des musées.  Ils sont  presque tous enseignant selon l’exemple de leur professeur dans les universités de design de Saint-Pétersbourg. Les idées d’Alexander Zaitsev sur la composante mathématique des peintures se reflètent dans le développement et la pédagogie des élèves.

Les participants à l’exposition:

Alexandre KONDRATYEV, Victor BURTAS, Gafour MENDAGOLIEV, Alexandre GOLOMAZOV, Sergueï BORISOV, Marc TUMIN, Viacheslav KhOMUTOV, Natalya TERRE, Igor VASILYEV, Elena BOCHAROVA, Vera SOLOLOV-ZAÏTSEV, Tatiana GUDOVA, Marat MUNIROV, Fedor ZAYTSEV, Alaxeï ZAYTSEV, Alice VOLKOVA, Oxana TRUL, Boris EFREMOV, ,Pierre MAMKIN, V. LAVDANSKY, Genadi Gavrard, Vera LIKHATCHEVA

L’école est fondée par décret du tsar Alexandre II en 1876, grâce aux moyens financiers de son fondateur, le  baron von Stieglitz  (1814-1884), banquier et industriel. Il a laissé à sa mort un capital de sept millions de roubles pour assurer le fonctionnement de l’école qui prépare des dessinateurs industriels et techniques et de futurs professeurs de dessin des écoles secondaires techniques.  Son premier directeur, de 1879 à 1896, est l’architecte M.E. Messmacher .L’école reçoit sa dénomination actuelle en 2006. Elle enseigne aujourd’hui à environ 1 500 étudiants répartis en trois facultés, art monumental, design et arts décoratifs. Son corps professoral compte quelque deux cent-vingt enseignants. L’Académie à célèbré son 140 ème anniversaire en 2016. (CLIQUEZ)

 

Musée de l’Académie Stieglitz

Sloyanoy Pereulok N° 13, Saint Petersbourg

Ouvert du mardi au samedi de 11h à 17h.

 

1
Déc

Gazeta France-Oural – Newsletter n° 60

   Publié par: artcorusse   dans Informations

Gazeta France-Oural – Parution n°60 (01/12/2017)

La Gazeta France-Oural, c’est trois actualités différentes dans trois différentes régions de Russie !

Au programme cette semaine, un scandale économique régional (en Iamalo-Nénétsie), un brainstorming des questions sociales à Vladivostok et les suites du refus des routiers à subir la taxation du système Platon.

L’équipe Gazeta France-Oural a rajouté pour vous un 4ème article, traduit et mis en ligne en janvier 2016, sur les pourquois et le comment de cette affaire Platon !

AIDEZ la Gazeta France Oural en parcourant ses articles, en les partageant sur le web et les réseaux, en réagissant, en nous proposant des articles / des sujets, en nous écrivant ! Nous aurons encore et toujours besoin de traducteurs, de veilleurs et bien sûr de lecteurs !!

Bonne lecture !! До Скорого !

Equipe Gazeta France-Oural
Parution de la Semaine
 

27 novembre 2017

 

Le régime Fifo coûte à Kobilkine la confiance des habitants
Les échanges avec le Préfet de région ont permis, pour la première fois, aux salariés de défendre leurs droits. L’accumulation de millions de dettes pour non-versement de salaires par le…
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27 novembre 2017

 

Les grandes questions sociales s’invitent au hackatlon
Les participants et les développeurs informatiques pourront créer ensemble des prototypes d’application de leurs projets. Un  hackatlon spécial “Social startup” se tiendra du 28 au 30 avril 2017 à Vladivostok.…
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27 novembre 2017

 

La taxation des poids lourds contestée
Le 11 novembre (2016), un an après le début d’une série de manifestations contre le système Platon, les chauffeurs routiers reprennent leur action en organisant des manifestations dans plus de…
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12 janvier 2016

 

Les routiers continueront à protester
Les routiers de Novossibirsk continueront à protester contre les péages sur les routes fédérales Les routiers travaillent depuis quinze jours maintenant suivant les nouvelles règles qui reviennent à taxer la…
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30
Nov

Concert du soliste de Timur Abdikeyev, Auditorium St Germain

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

 Mardi 5 décembre  à 20H 

Grand concert du soliste du Théâtre Mariinsky

Timur Abdikeyev

Auditorium St Germain, Paris

Récital exceptionnel dédié à l’anniversaire de l’Association des Amis de l’Art avec la participation du célèbre chanteur d’opéra, Soliste du Théâtre Mariinsky TIMUR ABDIKEYEV. Au programme du grand concert: interprétation d’œuvres célèbres de Gounod, Rossini, Verdi, Bizet, chansons populaires italiennes, françaises, russes et orientales interprétées par des artistes invités d’Allemagne, de France, de Russie et d’Azerbaïdjan 

TIMUR ABDIKEYEV

Né en 1979 à Bakou, République d’Azrbaïjian dans une famille tatare, il est diplômé en 1990 d’une école musicale (accordéon et piano). En 1995, après le baccalauréat, il entre à l’Académie d’administration publique. En 1996, il change son destin d’une façon radicale en abandonnant ses études à l’Académie d’administration publique pour se consacrer entièrement à sa vocation. La même année il entre au Conservatoire Gadjobekov à Bakou.

Doté d’une voix exceptionnelle liée à un charme et à une puissance rare, le chanteur a commencé sa carrière en 2004. Il débute avec succès sur la scène du Théâtre Mariinsky de Saint Pétersbourg (Opéra Kirov), où il donnera la plupart de ses performances à cette époque-là, dans plus d’une soixantaine de rôles, endroit légendaire dont le nom s’inscrit aux côtés des grands artistes comme Chaliapine, Noureev et Barychnikov
 Il a chanté aussi dans les plus prestigieux théâtres du monde: l’Opéra Bastille, le Teatro Real à Madrid, l’Opéra Royal de Stockholm, Santory hall à Tokyo, le Bolchoï à Moscou, le Kennedy Center Washington et le Carnegie Hall à New York

Une soirée formidable vous attend avec la participation des artistes :

Elkhan AGAKOULIEV (Basse) Opéra de Braunschweig , Allemagne
Regina RUSTAMOVA (Mezzo-soprano) Théâtre Mariinsky , Russie
Aleksandra TENISHEVA (Soprano), France
Anna SOUKHORUKOVA (Flûte), France



AUDITORIUM SAINT GERMAIN 
4 rue Félibien, 75006  Paris   
Métro Mabillon

Accès au parking rue Clément
Tarifs: 20€ ou 30€ .
Billets : (CLIQUEZ)
29
Nov

Automne 2017 à Saint Petersbourg

   Publié par: artcorusse   dans Informations Internationales

Exposition

“AUTOMNE 2017”

Graphisme, photographie, affiche, théâtre et 
art cinématographique, sculpture.

Maison de l’Union des artistes

Tout le monde est invité à ouvrir l’exposition d’art la plus grande et la plus attendue de cette saison – “Automne-2017”.

Les maîtres reconnus, artistes honorés et les jeunes auteurs présenteront leurs meilleures œuvres réalisées au cours des 2 dernières années (il y a des exceptions, des études antérieures qui n’ont pas été exposées).
1500 m² art! Cette saison , nous affichons des œuvres graphiques (aquarelles, gravures, pastels et plus), la photographie d’art, sculpture, art de l’ affiche, l’ art, le théâtre et le cinéma, et les publications de l’ art.
À l’ouverture, vous pouvez discuter avec des artistes.

Traditionnellement, l’entrée le jour du vernissage est gratuite pour tout le monde, puis le billet d’admission  est de 100 roubles. Tarif réduit – 30 roubles.

Maison de l’Union des artistes

Bolchaya Morskaia  n° 38, Saint Pétersbourg

Horaire: de 12h à 19h fermé le lundi.

Адрес: Большая Морская ул. 38
Время работы: 12.00 – 19.00 (понедельник – выходной)

Document historique unique de l’émigration russe à Paris 

A l’occasion de sa fête paroissiale, l’église orthodoxe de la Présentation de la Très Sainte Mère de Dieu au Temple a le plaisir de vous annoncer la parution du livre – en français – relatant son histoire depuis sa fondation en 1928 :

HISTOIRE D’UNE ÉGLISE D’ÉMIGRÉS RUSSES

Paroisse de l’Eglise de la Présentation au Temple de la très Sainte Mère de Dieu auprès de l’Action Chrétienne des Etudiants Russes à Paris. РСКД

 

Ce livre relate quatre-vingt-dix années d’existence de l’église orthodoxe de la Présentation de la Très Sainte Mère de Dieu au Temple à Paris qui a été fondée pour être l’église de l’Action chrétienne des étudiants russes. Parmi ses recteurs et nombreux prêtres, nous pouvons citer les pères Serge Tchetverikov, Basile Zenkovsky, Alexis Kniazeff, Victor Yourieff et Igor Vernik. L’expérience spirituelle et les prières de plusieurs générations de l’émigration russe ont marqué l’histoire de l’église de la Présentation, riche d’événements parfois tragiques et de l’amour profond et dévoué de ses paroissiens envers l’Église et leur prochain.

Cet ouvrage a été édité tout d’abord en russe en 2015, il vient de sortir des presses en français, comprenant de très nombreuses photos.

Ils sont en vente 25€ à la paroisse, 91 rue Olivier de Serres 75015 Paris,

A la cathédrale St-Alexandre-Nevsky, 12 rue Daru 75008 Paris et à la Librairie des Editeurs Réunis 11 rue de la Montagne Sainte Geneviève 75006 Paris

 

Le livre a été publié le  à Moscou par les éditions Pomorié, tiré à 1 000 exemplaires. L’essentiel du texte a été écrit en 1902 quand Florensky étudiait les mathématiques à l’université de Moscou. À l’occasion du 600e anniversaire de la mort de Dante le 14 septembre 1921, Florensky ajouta un dernier chapitre qui déplut fortement à la censure laquelle bloqua l’impression du livre. Le livre sera finalement imprimé après une lettre du  de Florensky au département politique.

La maison Pomorié disparaîtra avec la fin de la Nouvelle politique économique. Une réimpression en russe du livre par cette maison d’édition est prévue en 2016.

La couverture est une gravure sur bois réalisée par Vladimir Andréévitch Favorsky .

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Pavel Aleksandrovich Florensky  9 (21) Janvier 1882 à Yevlakh dans la province d’Elizavetpol (aujourd’hui Azerbaïdjian), en Russie. Il est décédé le 8 décembre 1937. Prêtre orthodoxe, thélogien, scientifique, poête.

 

En 1899 il est diplômé du 2e Tiflis Gymnasium et il entre au département de physique et de mathématique de l’Université impériale de Moscou. À l’université, il fait la connaissance d’Andréï Bely, et à travers lui avec Bryusov, Balmont, Zinaïda Gippius, il écrit dans les revues la “Route nouvelle et “Libra” . Durant ses années d’étudiant il a été fasciné par les enseignements de Vladimir Soloviov (poète mystique) et par l’Archimandrite Serapion (Maschkine). À la fin de l’université, avec la bénédiction de Mgr Antoine (Florensov), il entre à l’Académie théologique de Moscou. Où il écrit « pilier et fondement de la vérité » , qu’il a terminé à la fin de sa formation théologique en 1908 pour lequel il reçu le prix Makarii. Il est ordonné prêtre en 1911 et de 1912 à 1921, il a servi dans l’église du Refuge des Soeurs de la Miséricorde de la Croix-Rouge à Serguiev Possad, après sa fermeture il est  nommé rédacteur en chef du journal universitaire “Tribune Théologique” .

 

Le père Florensky était profondément intéressé par l’affaire Beilis – l’accusation falsifiée d’un Juif dans le meurtre rituel d’un garçon chrétien. Il a publié des articles anonymes, étant convaincu de la vérité de l’accusation et de la réalité de l’utilisation par les juifs du sang des bébés chrétiens. Les opinions de Florensky ont évolué de l’anti-judaïsme chrétien à l’antisémitismeracial. Selon lui, «même une goutte insignifiante de sang juif» suffit à provoquer des traits corporels et spirituels «typiquement juifs» dans l’ensemble des générations suivantes.

Le père Paul Florensky se promenant avec Serge Boulgakov. Huile de Mikhaïl Nesterov 1917.

Les événements de la Révolution perçoivent comme une apocalypse  vivante et, dans ce sens, la bienvenue métaphysiquement, mais philosophiquement et politiquement de plus en plus inclinée vers le monarchisme théocratique. Plus proche de Vassily Rozanov  qui est devenu son confesseur, exigeant la renonciation à toutes les œuvres hérétiques. Il essaie de convaincre les autorités que la laure de la Trinité St Serge  est la plus grande valeur spirituelle et ne peut pas être conservée comme un musée mort et doit être réhabilitée. Florensky reçoit des dénonciations, dans lesquelles il est accusé de créer un cercle monarchique.De 1916 à 1925, P. A. Florensky a écrit un certain nombre d’ouvrages religieux et philosophiques, dont “Essais sur la philosophie du culte” ( 1918 ), “L’iconostase”(1922), travaillant sur les souvenirs. Parallèlement à cela, il retourne à des études en physique et en mathématiques, travaillant également dans le domaine de l’ingénierie et des sciences des matériaux. Puis en 1921  il travaille au Commissariat des industries lourdes (Glavenergo NKTP) prenant part à l’électrification, en 1924 il fait des communiqués publiés une monographie sur les isolateurs.

Photo tirée du dossier d’enquête de P.A. Florensky

Il est arrété le 26 février 1933 suivie d’une arrestation et 5 mois plus tard il est condamné à 10 ans d’emprisonnement. Exilé dans le camp de Sibérie orientale sur la ligne Baïkal-Amour, arrivé le 1er décembre 1933, il a été affecté à travailler dans le département de recherche de l’administration Bamlag. En prison, le père Florensky a écrit l’ouvrage “La structure d’Etat proposée dans le futur”.

Camp d’internement de Solovetski, redevenu monastère.

Le 17 août 1934 il est placé à l’isolement du camp et le 1er septembre 1934 il est envoyé par convoi spécial au camp d’internement de Solovetski. dés le 15 novembre, il commence à travailler à l’ usine d’iode du camp , où il s’occupe de l’extraction de l’iode et de l’ Agar-Agar, autre substance extraite des algues, il en fera des plats en gelée, des enduits pour imperméabiliser les bottes, des colles, il donnera des cours sur la technologie des algues et le calcul vectoriel, etc…. Il fait breveté plus de dix découvertes scientifiques. Le 25 nov 1937 il a été condamné par le tribunal de la troïka du NKVD, à la peine capitale et est abattu. Il est réhabilité le 5 mai 1958 (verdict de 1933) et le 5 mars 1959 (d’après le verdict de 1937).

En 1982, se tient la première conférence scientifique sur le père Florensky est faite à la Laure de la Trinité-Saint Serge, dans les locaux de l’Académie de Théologie, pour le centenaire de sa naissance. En janvier 1988, la première conférence internationale a eu lieu en Italie, à Bergame à l’initiative du Pr. Nina Kautschischwili. Chaque année des nouveaux textes de lui sont publiés à l’initiative de ses petits-fils entourés d’un groupe de spécialistes.

 

Les Éditeurs Réunis

11 rue de la Montagne Sainte Geneviève 75005,   Paris
(Métro : Maubert-Mutualité).

Courrieled.reunis(at)wanadoo.fr

Tél: 01 43 54 74 46

« La fuite » de Mikhaïl Boulgakov au Théâtre Gérard Philipe

29 NOV au 17 DÉC 2017

Le Théâtre Gérard Philipe, centre dramatique national de Saint-Denis, accueil cet hiver deux spectacles russes.

“La Fuite !” d’après un texte inédit de Boulgakov et mis en scène par Macha Makeïeff qui raconte l’exil des russes blancs en 1917,

Comédie fantastique en huit songes de Mikhaïl Boulgakov
Spectacle de  Macha Makeïeff, avec
Pascal Rénéric, Vanessa Fonte, Vincent Winterhalter,
Thomas Morris, Geoffroy Rondeau, Alain Fromager,
Pierre Hancisse, Sylvain Levitte, Samuel Glaumé,
Karyll Elgrichi, Émilie Pictet et une petite fille.

Avec la participation d’ Angelin Preljocaj
Création sonore Sébastien Trouvé, lumières Jean Bellorini
Coiffures et maquillage Cécile Kretschmar

Production La Criée, Théâtre national de Marseille

Durée : 3h30 (avec entracte).

Boulgakov, maître du comique et du fantastique, écrit pour le théâtre une comédie mystique, profonde, drôle, hallucinée.
Vaudeville frénétique sur l’exil et la défaite, sur les existences prises dans la folie de la révolution russe. Fil rouge du jeu et du destin. La débâcle et le chaos y sont magnifiés par la drôlerie et l’excentricité de personnages de haut-vol.

Très proche du Maître et Marguerite, La Fuite !, pièce alerte écrite en 1928, au style brillant et insolent, ne sera jamais jouée du vivant de son auteur, victime visionnaire de la censure et de l’autorité staliniennes.

Crimée, 1920 : ceux que l’on appelle les « Russes blancs » sont aux abois, la guerre civile qui a suivi le coup d’État bolchévique est perdue. Il ne reste d’autre issue que la fuite vers la Crimée, Sébastopol, Constantinople, puis Paris… En huit songes fantastiques, entre cauchemars et illuminations, Boulgakov transfigure le chaos d’une déroute. Dans cette situation d’urgence folle d’un monde ancien qui s’effondre apparaît une galerie de personnages étonnants : civils chassés et état-major vaincu, des êtres jetés hors de leur monde, déclassés, réprouvés, portés par une fièvre de vivre dans le pur style du théâtre satirique russe. S’enchaînent ainsi désirs de revanche, désirs de retour, folie du jeu, morphine et typhus, trahisons, espions drolatiques, amours déchirées, fatalisme malicieux, course irrésistible !

Comme l’écrit Serge Nivat : « Boulgakov se dit le successeur des deux grands poètes comiques qu’il vénère : Molière et Gogol. »

En montant La Fuite !, Macha Makeïeff plonge dans son histoire familiale et sa rêverie d’enfance, dans une histoire collective que l’exil ne cesse de traverser. Un spectacle d’images, de musique et d’étonnements, vaudeville entre mélancolie, fantaisie et humour.

En province:

21 et 22 décembre – Théâtre de Liberté, Toulon

9 au 13 janvier 2018 – Les célestins, Lyon

19 et 20 jan vier 2018 – Le Quai, Angers

Et Kroum, l’ectoplasme, avec la troupe du théâtre Alexandrinski de Saint-Pétersbourg mis en scène par Jean Bellorini, en russe surtitré français, du 18 au 28 janvier 2018

 

Théâtre Gérard Philipe

59 Boulevard Jules Guesde, 93200 Saint-Denis

Scéances du lundi au samedi à 20h – dimanche à 15h30 relâche le mardi

Tarifs: 12€ / 17€ / 23€

Réservation: 01 48 13 70 00

 

 

27
Nov

Noël Basque et Russe à Maisons-Alfort

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

 

Depuis 30 ans, le travail du chœur d’hommes anaiki – entre frères, fraternellement – est de promouvoir et de faire découvrir la culture basque par la polyphonie pour chœurs à voix égales du Pays Basque. L’ensemble, composé d’une quarantaine de chanteurs attachés à cette tradition orale séculaire, témoigne d’un très vaste et précieux répertoire, mêlant  les chants populaires médiévaux, les anciennes mélodies oubliées et les plus récentes compositions, en passant par les grandes partitions religieuses.

Anaiki est dirigé par Jean-Marie Guezala, fils du célèbre txistulari (joueur de txistu, flûte basque traditionnelle) Polentzi Guezala (1919 – 2008).

Etabli à Pariseko Eskual Etxea (La Maison Basque de Paris) et présidé par Cyril Bourayne, le chœur anaiki donne de nombreux concerts en France, du Palais de l’UNESCO à l’Olympia, de l’Eglise Saint-Louis-en-l’Ile de Paris et de la Sainte Chapelle aux églises de Saint-Jean-de-Luz ou d’Ainhoa, du Palais des Sports de Bordeaux à la Salle Pleyel …

Anaiki traverse également les frontières, de Moscou à Fès pour le Festival des Musiques Sacrées du Monde ou pour le festival choral International de St Petersbourg, du Pays de Galles à Prague, et travaille avec les plus grands chœurs Russes (chœur de l’opéra d’Etat Moussorgsky de St Petersbourg, chœur du Patriarcat de Moscou, chœur Sirine, la Capella du Musée du Kremlin de Moscou, les Voix de la Néva) avec lesquels il donne chaque année à Paris une suite de concerts intitulés « Un Noël Basque – Un Noël Russe » en partenariat avec l’association musicale La Toison d’Art.

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Le Chœur d’Hommes Alexandre Nevsky de Saint-Petersbourg (anciennement Le Chœur du Monastère de la Trinite Saint-Alexandre Nevsky de Saint-Petersbourg) a été fondé en 1996 lors de la restauration de la vie monastique dans l’enceinte de ce monastère fondé par Pierre Le Grand durant les premières années de la construction de Saint-Pétersbourg. Le premier directeur du chœur fut le Père Dimitri DACHEVSKI.
Depuis l’année 2000, c’est Boris SATSENKO qui est le chef principal du chœur.
L’ensemble est constitué en majeure partie de chanteurs professionnels et également d’étudiants en technique vocale et en direction chorale du Conservatoire d’Etat Rimsky-Korsakoff de Saint-Pétersbourg.
Le haut niveau de leur formation musicale leur permet l’exécution d’un répertoire très varié.
Ce répertoire est constitué de pièces religieuses de la tradition monastique et d’œuvres sacrées de compositeurs russes : Degtiarev, Kalinnikov, Tchesnokov, Tchaikovsky, Bortniansky, Arkhanguelsky, Rimsky-Korsakoff…
Hormis la participation aux offices liturgiques, l’ensemble est très actif dans la vie culturelle de Saint-Pétersbourg. Il a participé à de nombreux festivals et concerts dans les meilleures salles de Saint-Pétersbourg et de sa région.
Église Notre Dame du Sacré-Cœur
41 rue Sainte Cécile
94700 Maisons-Alfort.
Tarifs: 19€ et 16€
Réservation: 01 60 46 94 35
Vente de billets:
Librairie Delord, 77 Av du Général de Gaulle ,Maisons-Alfort
Librairie Espace Dérente, 54 bis, Av. Général Clémenceau, Maisons-Alfort
Le jour du concert à 19h45

 

27
Nov

Diptyque russe au Théâtre de l’Atalante

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Théâtre de L’Atalante, Paris

Du 29/11 au 22/12/2017

 

Svetlana Aleksandrovna Aleksievitch

Svetlana Aleksandrovna Aleksievitch (Светлана Александровна Алексиевич, en bièlorusse: Святлана Аляксандраўна АлексіевічSviatlana Aliaksandraŭna Aleksievitch) née le 31 mai 1948 à Stanislav, est une personnalité littéraire et journaliste russophone soviètique puis biéloruse, dissidente soutenue par le Pen Club et la Fondation Soros.

Le , elle reçoit le prix Nobel de littérature  pour « son œuvre polyphonique, mémorial de la souffrance et du courage à notre époque », ce qui fait d’elle la première femme de langue russe à recevoir la distinction.

Svetlana écrit à partir d’interviews de femmes et d’hommes de tous âges et de toutes conditions sociales, russes et biélorusses ayant vécu ou non l’ère soviètique. Dans ce magnifique requiem, elle réinvente une forme littéraire polyphonique, singulière, qui fait résonner les voix de centaines de témoins: des humiliés et des offensés, des gens bien, d’autres moins bien, des enthousiastes de la pérestroïka ahuris devant le capitalisme triomphant et, aujourd’hui, des citoyens résistant à l’instauration de nouvelles dictatures ou se revendiquant de celles-ci.

Ière Partie: Re-création  “La Fin de l’homme rouge ou le temps du désenchantement”, créé en 2015 par Stéphanie Loïk et recréé en 2017, traite de l’effondrement de l’Union soviétique : le communisme avait un projet insensé, transformer l’homme ancien, le vieil Adam. Et cela a marché.

Cet “homme rouge” était condamné à disparaître avec l’implosion de l’Union soviétique.

2ème Partie: Création “Dix histoires au milieu de nulle part”, créé en 2017, raconte la vie de femmes et d’hommes dans la Russie et la Biélorussie d’aujourd’hui, sous l’ère de Vladimir Poutine et d’Alexandre Loukachenko. Stéphanie Loïk à travaillé autour d’un amour impossible entre une arménienne et un azerbaïdjanais, sur fond de pogrom arménien ; autour de la difficulté de la vie des travailleurs tadjiks à Moscou, et autours des attentats terroristes de Moscou.

Cette re-création et cette création sont interprétées par des jeunes acteurs issus de l’Académie de Limoges.

 

TARIF PRÉFÉRENTIEL POUR LES ADHÉRENTS D’ ARTCORUSSE

( sur présentation de leur carte d’adhérent)

12 €

 

Théàtre de l’Atalante
10, pl Charles Dullin (18e) Paris

Métro: Abesses(12), Pigalle(2)
Bus: 30 ou 54 (arrêt Anvers)

Réservations : 01 46 06 11 90
Prix:  20€ (12€ étudiant)

2ème partie:  le lundi, mercredi et samedi à 20h30, le jeudi et samedi à 19h •

Diptyque: le dimanche à 16h (1ère partie)  et 18h15 (2ème partie) •

Relâche le mardi