Bataille de Borodino ou bataille de la Moskova.

Nous ne pouvons pas inviter l’Autriche-Hongrie, mais nous pouvons inviter l’Autriche“, ainsi que les dirigeants d’autres pays qui n’existaient pas il y a 200 ans, a pour sa part indiqué le chef de l’administration présidentielle russe Sergueï Ivanov, qui présidait la réunion. Il a appelé le ministère à étudier cette question. Plusieurs ambassadeurs seront invités mais pas les chefs d’états.

Reconstitution de la bataille de Borodino

Plusieurs pays européens participeront aux célébrations. Selon le vice-premier ministre russe Alexandre Joukov, un descendant de Napoléon se rendra en Russie pour les festivités. Une traversée équestre de trois mois reliant la Russie à la France est organisée en juin 2012.

Une fête se déroulera sur le champ de Borodino, théâtre de la fameuse bataille franco-russe de 1812 que les Français appellent la bataille de la Moskova, avec la participation de clubs de l’histoire militaire de France, de Pologne, de Belgique et d’Ecosse. Fêtes lancées en juin, qui se prolongeront jusqu’à la fin de l’année, soit une durée équivalente à celle des combats qui ont fait rage en Russie en 1812.

Carte de la bataille de Borodino le 7 septembre 1812.
En bleu l'armée française et en rouge l'armée russe.

Les informations présentées par le projet présentent de manière détaillée les prémisses et les conséquencesde la guerre, la répartition des forces avant le début des combats et les pertes militaires des pays, les équipements et les armes du début du XIXe siècle et le bilan desbatailles. Les principaux événements de la campagne, la disposition des forces ennemies, les déplacements des armées et les lieux des batailles seront présentés sur une carte interactive.

 Les cuirassiers saxons de Latour-Maubourg attaquent les cuirassiers russes.
La redoute Raevsky se trouve à droite, dans la fumée.
À l'arrière-plan, on distingue l'église de Borodino

Le 26 août 1812, les deux armées immenses – russe, dirigée par Koutouzov et la Grande Armée de l’Empereur français Napoléon se sont rencontrées face à face. Les français fonçaient vers Moscou, l’ancienne capitale russe pour frapper la Russie eau cœur. Koutouzov a décidé de donner l’ assaut général dans le champ de Borodino, ayant  appliqué au préalable la politique de la terre brûlée sur près de 2 000 km entre la frontière russe et Moscou

Le général Koutouzov sur le champ de bataille de Borodino.

Dans le village de Gorki, où était situé son poste de commandement, s’élève le monument à Koutouzov, raconte Ludmilla Tourachova,  employée du musée militaire et historique de Borodino:
” Cet obélisque tétraédrique en granit rouge est couronné par l’aigle de bronze qui plane – le symbole de la victoire. Sur l’obélisque, on voit une  épée dorée – l’avertissement  aux ennemis sur le châtiment. Sur le bas-relief de bronze, est  représenté Koutouzov avec ses compagnons d’armes le jour de la bataille. Sur le piédestal, on peut lire ces paroles : l’Ennemi est rejeté ».

Monument à la gloire du général Koutouzov.

Tout le champ de Borodino est couvert de monuments. Ils s’y trouvent par groupes, ou séparément, au milieu

des vastes prairies. Ce sont des tours, des obélisques, des colonnes,  des pierres de forme irrégulière.

Principal monument (27 mètres de hauteur) à la gloire de cette victoire .

Sur eux, on voit des aigles en  bronze, des bas-reliefs, des couronnes de laurier et des croix de Saint-Georges.

Un des monuments.

Au centre du champ de Borodino, il y a un musée militaire. Le bâtiment moderne a été construit en 1912.

Musée historique de Borodino .

Devant le musée, on voit  les canons de l’armée napoléonienne. Au seuil du 200ème  anniversaire de la bataille de Borodino et le jour de la bataille, le 7 septembre, à Borodino se passeront diverses manifestations. Une fête se déroulera sur le champ de Borodino, théâtre de la fameuse bataille franco-russe de 1812 que les Français appellent la bataille de la Moskova, avec la participation des clubs de l’histoire militaire de France, de Pologne, de Belgique et d’Ecosse.

Un musée de la Guerre de 1812 sera inauguré dans la capitale russe à l’automne prochain, cent ans après l’adoption de la décision portant sur sa création. Il sera rattaché au Musée historique d’Etat“, a déclaré M.Boussyguine intervenant lors d’un congrès des descendants de participants à la Guerre de 1812.

La décision de créer ce musée a été prise en 1912. Une importante collection a été rassemblée grâce aux familles des participants des campagnes de 1812-1814. La Première Guerre mondiale, la révolution bolchévique de 1917 et l’instauration du pouvoir soviétique ont empêché la réalisation de cette initiative.

M. I. Koutouzov sur le champ de bataille de Borodino(toile de Guerasimov) 

Moscou possède un musée-panorama “Bataille de Borodino”, hébergeant une installation panoramique consacrée à l’une des plus grandes batailles de la Guerre de 1812.

Musée du panorama de Borodino à Moscou.(38, Kutuzovsky prospect)

C’est à moins de 150 km de Moscou que se déroula à Borodino, le 7 septembre 1812, l’une des batailles les plus importantes de la campagne de Russie.

Elle opposa les armées françaises de Napoléon (130 000 hommes, 28 000 cavaliers, 587 canons) aux armées russes dirigées par Koutouzov (135 000 hommes, 25 000 cavaliers, 624 pièces d’artillerie).

Korneev et ses cuirassiers contre les troupes françaises.  

Les combats durèrent plus de quinze heures sous un feu ininterrompu, semblable au roulement du tonnerre selon les dires des témoins.

Napoléon a dit:”Des cinquante batailles que j’ai données, la plus affreuse est celle livrée par moi devant Moscou. Les Français s’étaient montrés dignes d’être vainqueurs, les Russes avaient conquis le droit d’être considérés comme invincibles“.

La bataille de Borodino fut terrible en pertes humaines : 20 000 blessés et 10 000 tués chez les Français dont les généraux Montbrun, Caulaincourt, Compère, Plauzonne, Lanabère, Romeuf, Marion et Tharreau ; 35 000 blessés et 15 000 tués chez les russes dont les généraux Bagration, Kutaizov et Toutchkov.

Reconstitution d'une charge .

Le projet spécial “1812. Guerre et Paix. Nouvelle vision” faite suite à la série de programmes éducatifs, informationnels et historiques réalisés par RIA Novosti, comme les projets Titanic, Gogol. 200 ans, Bataille de Poltava, Tchekhov-2010, Gagarine, qui présentent sous une forme accessible et populaire des faits historiques célèbres, en les combinant avec des éléments interactifs divers et variés – jeux, quiz, mots-croisés, concours et contenu multimédia.

Pour le 200ème anniversaire sont attendus pas moins de 300 000 spectateurs venant des quatre coins du monde.
Participeront à la reconstitution près de 3000 fantassins, 250 cavaliers et un grand nombre d’artilleurs et leurs canons.

Les reconstitutions se passeront les 1er et 2 septembre 2012, sur la grande plaine de Borodino à quelque 100km à l’ouest de Moscou. La grande reconstitution ayant lieu le 2 septembre .

Des invités de France, d’Autriche, de Pologne et d’autres pays européens, les représentants des milieux scientifiques, culturels et religieux russes, ainsi que des descendants des participants à la bataille de Borodino de 1812 et les anciens combattants de la Grande guerre patriotique de 1941-1945 participeront aux festivités.

Le président russe Vladimir Poutine assista dimanche 2 septembre à une cérémonie commémorative.

Toute la population s’est élevée contre les envahisseurs. Son héroïsme sans précédent, sa force spirituelle et son attachement profond à sa terre ont donné à notre pays une immense force qui n’avait jamais été observée auparavant“, a déclaré M. Poutine au pied d’un monument érigé sur l’ancien champ de bataille.

Le président russe a ensuite salué les personnalités et notamment Valéry Giscard d’Estaing qu’il a remercié “infiniment” d’être venu à Borodino assister à cette reconstitution à laquelle l’Etat russe a consacré 36 millions de roubles (près de 900.000 euros).

“La France et la Russie ont été du même côté pendant les deux guerres mondiales”, a dit l’ancien président français à M. Poutine, selon les images de la chaîne de télévision publique Rossia 24.

“On a passé plus de temps ensemble qu’à se faire la guerre”, lui a répondu M. Poutine, soulignant que “la France avait presque toujours été un partenaire stratégique de la Russie”.

Sur le champ de bataille entouré d’une forêt, des cavaliers de la garde impériale russe ont affronté des soldats à cheval de la Grande Armée de Napoléon équipés de fusils à silex (l’arme des guerres napoléoniennes).

Fusil à silex Pressol et Martin.

Parmi les 3.000 acteurs, des centaines d’hommes en costume d’époque de part et d’autre, armés de sabres et d’épées, ont avancé en rangs serrés et se sont livrés à des combats sous les yeux et les acclamations de nombreux spectateurs – jusqu’à 300.000 selon les organisateurs – hommes, femmes et enfants qui ont bravé le froid automnal (10 degrés Celsius) et la pluie fine.

Pour vous rendre à ces manisfestations Artcorusse vous propose

de cliquez dans la bannière ci-dessous:

Les adhérents d'Artcorusse ont un avantage non négligeable 
renseignements à notre secrétariat.


Le 12 août à Moscou, les cosaques en cosatumes d'apparat, ont entamé leur route qui
les mènera en Biélorussie, en Pologne, en Lituanie, en Allemagne, puis en France.
Crédits photo : SERGEI KARPUKHIN/REUTERS

Autre fait marquant des célébrations du bicentenaire, une vingtaine de cosaques russes sont

partis début août de Moscou à cheval en direction de Paris, randonnée  organisée par Pavel Mochtchakov, sous la direction de l’Ataman  Alexandre Koliakine.

L'Ataman Alexandre Koliakine

Pour un voyage de plus de 2.500 kilomètres sur les traces de leurs ancêtres qui avaient

poursuivi Napoléon en 1812 après sa campagne en Russie.

Six pays vont être traversés, la Russie, le Bélarus, la Pologne, la Lituanie, l’Allemagne et la France

Video Ria Novosti: (CLIQUEZ)

Ils ne pourront rentrer dans la capitale, le Quai d’Orsay ayant décidé de les recevoir

sollennellement à Fonteinebleau, où Napoléon Ier avait abdiqué en 1814.

Une fois sur place, ils espèrent, mais sans les chevaux cette fois,

aller jusqu’à Paris et se “laver les pieds dans la Seine”,

ironise le chef Alexandre Koliakine.

l'Ataman Alexandre Koliabine

Les cosaques russes, qui participent à une traversée équestre Moscou-Paris à l’occasion du bicentenaire de la victoire russe dans la Guerre patriotique de 1812, ont quitté jeudi 6 septembre Varsovie, soit 26 jours après leur départ de Moscou et ont déja parcourue 1 250 km.

19
Fév

Z. Prilepine & A. Varlamov à Aix en Provence

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

2018 Année croisée langues et

littératures françaises et russes 

Lundi 12 mars à 17h30 et mardi 13 mars 2018 à 18h

à Aix en Provence.

Au Salon du livre 2018 de Paris les écrivains russes seront à l’honneur (CLIQUEZ)

A la demande des organisateurs du Salon deux écrivains Zakhar Prilepine et Alexey Varlamov seront à Aix pour des signatures et conférences les 12 et 13 mars avant de se rendre au Salon du livre, Porte de Versailles.

Zakhar Prilepine, après des études à l’université de Nijni-Novgorod, devient commandant dans les troupes spéciales (OMON) et se bat en Tchétchénie entre 1996 et 1999. Il se lance ensuite dans le journalisme, puis, en 2003, dans la littérature.
En une dizaine d’années, il publie nombre de romans, récits, poèmes, essais. Beaucoup de ses œuvres sont traduites en français depuis Pathologies (éd. Andreïevski flag, 2004) jusqu’à L’Archipel des Solovki (AST, 2014), en passant, entre autres, par San’ka (Ad Marginem, 2006), Des chaussures pleines de vodka chaude (AST, 2008), Le singe noir (AST, 2011), Journal d’Ukraine(AST, 2016)…
Son engagement politique l’a conduit, depuis 1996, à se rapprocher de l’écrivain Edward Limonov et du Parti national-bolchevique. Zakhar Prilepine est finaliste et lauréat de nombreux prix en Russie, parmi les plus prestigieux.

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Alexeï Varlamov est un auteur de nouvelles et de romans : Alexandre ou la vie éclatée (Lokh, Molodaïa gvardia, 2002), L’Esprit du loup (AST, 2015). Il est également connu pour ses biographies de grands écrivains, tels que Mikhaïl Boulgakov (Molodaïa gvardia, 2012). Les prix dont il a été lauréat sont presque aussi nombreux que ses œuvres.
Moscovite, Alexeï Varlamov est chercheur en histoire de la littérature. Depuis 2011, il est rédacteur en chef de la revue Études littéraires.

 Réservation conseillée: 06 20 97 35 68

 

Librairie Goulard: 37 Cours Mirabeau, 13100 Aix en Provence

Tél :04 42 27 66 47

Amphithéâtre de la Verrière, Cité du livre:

Téléphone: 04 42 91 98 88

18
Fév

“Journée de la Femme” à Houston

   Publié par: artcorusse   dans Informations Internationales

Concert russe pour

“La journée Internationale de la Femme”

Samedi 10 mars à 80h

à Houston, Texas

 

La musique tzigane est connue dans le monde entier sous le nom de musique tzigane, et Vadim Kolpakov est l’un des plus grands virtuoses au monde de la guitare russo-romaine (tsigane) à sept cordes, ainsi qu’un danseur et un chanteur, représente cette culture autour du globe. Diplômé de l’école des arts du spectacle rom, Gilori, Vadim a étudié la guitare avec son oncle et mentor, Alexander Kolpakov, à Moscou. À l’âge de 15 ans, Vadim a rejoint le Romen Gypsy Theatre de Moscou en tant que guitariste, chanteur, danseur et acteur dramatique. Depuis lors, Vadim a beaucoup joué en Russie et à l’étranger; il a donné des concerts au Carnegie Hall (New York City) ainsi qu’au Kremlin (Moscou). Il a participé à de nombreux projets musicaux sur le russe, le canadien, Télévision et radio européennes et américaines et a été artiste en résidence à l’Université de Caroline du Nord à Charlotte en 2006-2007. En 2008-2009, Vadim Kolpakov a fait une tournée avec Madonna dans le cadre de sa tournée mondiale “Sticky & Sweet”. Il est le fondateur et directeur artistique de l’ensemble basé aux États-Unis Via Romen et membre du Trio Kolpakov (Russie), et se produit également en tant qu’invité spécial auprès de divers artistes et groupes américains.

Vadim Kolpakov, Alla Rada & Anastasia

Place du marché, Downtown Houston
809 Congrès,  Houston, TX 77002

Téléphone: 713-222-0003

Tarifs: $ 20

17
Fév

Dîner concert russe à St Pierre d’Argençon

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Dîner concert Tzigane et russe

Auberge de la tour, Saint-pierre d’Argencon

Vendredi 9 mars 2018

Deux frères, Vladimir et Romain Gourko, issus de l’immigration russe à Paris, ont grandi au son des balalaïkas, de la guitare russe et des chants tziganes.

 Issu d’une famille de musiciens, Romain baigne dans l’atmosphère des cabarets et des fêtes russes dès sa plus tendre enfance. Il se passionne naturellement pour la musique et commence à pratiquer la balalaïka à l’âge de onze ans. Attiré par d’autres styles musicaux (jazz manouche, musique brésilienne), il s’oriente vers la guitare et commence à chanter durant son adolescence. Ce n’est qu’à partir de 2011, son diplôme d’ingénieur en poche, que Romain décide de se consacrer pleinement à la musique

Né à Paris, Vladimir grandit au contact de la musique, caché sous les tables des légendaires cabarets et fêtes russes. Il pratique la guitare et le chant depuis son plus jeune âge et se consacre pleinement à la musique à l’âge de 15 ans.

Il travaille dans de nombreux cabarets comme le “Balalaïka”, le “Raspoutine”, le “Jaguaroff”, les “Trois maillets”… ainsi qu’avec de nombreux musiciens reconnus (Angelo Debarre, Raya, Petro Ivanovitch, Boulou Ferre, Thomas Dutronc, Sébastien Giniaux, Bako Jovanovic  etc…).

Attiré par le jazz et la musique brésilienne, il joue dans différents ensembles, compose et fonde Balya, Oulitsa puis Tchayok, mélange de ses influences multiples.   Il fait partie de l’Orchestre de St Georges.

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Pascal de Loutchek a grandi dans une famille de musiciens russes.
De formation musicale au Conservatoire Rachmaninov de Paris, il enrichit sa sensibilité musicale au Brésil.
Compositeur, chanteur, guitariste, il a participé à de nombreuses tournéees de musiques tsiganes dans toute l’Europe de l’Est et aux USA, Canada, Japon et Afrique du Sud.
C’est un virtuose de la guitare qui a travaillé dans tous les styles. Il accompagna, entre autres, Ivan Rebroff.

Auberge de la Tour

05140 Saint-Pierre-d’Argençon, France

Réservation: 04 92 58 71 08

17
Fév

Projection avec Pavel Lounguine de “L’Île”

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Centre Culturel russe Paris

Projection du film

“L’Île “

Dimanche 18 février 2018 à 15h

Rencontre avec Pavel Lounguine à 17h

“L’Île”, “Остров”

Une plongée dans l’âme russe, Pavel Lounguine part à la découverte du trésor spirituel de l’orthodoxie. Ce film nous plonge au plus profond des ténèbres, la tendresse de Dieu réchauffe l’humanité. Un film russe… tout en intériorité.  Avec Piotr Mamonov, Viktor Soukhoroukov, Vika Issakova. (1 h 52). Le film aborde les thèmes de la rédemption et du pardon, à travers le parcours singulier d’un moine, le père Anatoli, vivant retiré sur une île au bord de la mer blanche au nord de la Russie, avec d’autres moines. Il devient par sa sagesse un héros, mais se considère indigne de l’intérêt qu’il suscite, souffrant d’avoir commis une terrible faute dans sa jeunesse.

 

Un monastère orthodoxe sur une île du nord de la Russie. Un moine perturbe la vie de sa congrégation par son comportement étrange. En effet, selon la rumeur, l’homme posséderait le pouvoir de guérir les malades, d’exorciser les démons et de prédire l’avenir… Le film aborde les thèmes de la rédemption et du pardon, à travers le parcours singulier d’un moine, le père Anatoli, vivant retiré sur une île au bord de la mer blanche au nord de la Russie, avec d’autres moines. Il devient par sa sagesse un héros, mais se considère indigne de l’intérêt qu’il suscite, souffrant d’avoir commis une terrible faute dans sa jeunesse.C’est en tout cas ce que croient les étrangers qui se rendent sur l’île. Mais le moine, qui souffre d’avoir commis une terrible faute dans sa jeunesse, se considère indigne de l’intérêt qu’il suscite…”

 

Huitième film de Pavel Loungine réalisé en 2006, qui a clôturé le festival de Venise et a remporté le prix de l’Aigle d’or récompensant les films russes, ainsi que le prix Nika. Il a été tourné dans un village de Carélie.

 

Centre culturel russe

61 rue Boissière, 75016  Paris

ENTRÉE GRATUITE (Вход бесплатный!)
RÉSERVATION OBLIGATOIRE: 01 44 34 79 79

MÉTRO: Victor Hugo, Boissières

 

17
Fév

Ivanna Nechay au Café le Viaduc

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

Le théâtre Populaire Ivanna Nechay

“Les Grandes Inspiratrices du XXè siècle”

Jeudi 8 mars à 19h30

Café Viaduc

Ivanna Netchay est la directrice artistique du Théâtre Populaire, l’auteur et l’interprète de ses chansons et aussi l’organisatrice du festival international ethnique et écologique « Le zen slave ».

À partir de 2013, elle est professeur dans l’école internationale de la culture traditionnelle, des arts et de l’artisanat « Le chemin slave » à Nessebar en Bulgarie. Dans cette école, elle organise des événements créatifs où elle transmet ses connaissances dans la culture des rites slaves traditionnels et le folklore russe.

Le Théâtre Populaire est une jeune association dont les membres de différentes origines sont animés par l’amour du théâtre, de la chanson populaire et des traditions culturelles ethniques diverses.

Le Viaduc Café
43 av Daumesnil 75002 Paris
Réservation souhaitée: 01 44 74 70 70
Tarif: 10€ + consommation.
Métro: Gare de Lyon
17
Fév

La Russie au Salon Livre

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

La Russie à l’honneur

au Salon Livre de Paris 2018
du vendredi 16 au lundi 19 mars 2018

 

 
En 2018, le Salon LIVRE PARIS recevra une délégation de 30 auteurs, reflets de la diversité et du dynamisme de la création littéraire contemporaine de la Russie : des auteurs reconnus internationalement, mais également de nouveaux talents, émergents et prometteurs.

« Les liens historiques, culturels et littéraires entre la France et la Russie sont privilégiés, uniques même. Nos littératures, et au-delà nos cultures, s’écoutent et se répondent. L’édition 2018 du Salon Livre Paris célébrera ce dialogue intense entre les lettres de nos deux pays. »

« La littérature russe de ces dernières années est devenue nettement plus métaphysique. Elle redevient cette littérature à laquelle le monde entier est habitué, celle de Tolstoï, Dostoïevski, Tchekhov.
Si vous voulez connaître la Russie plus en profondeur, lisez sa littérature. »
Evguéni Vodolazkine, écrivain

Liste des écrivains russes au Salon 2018

Narinai Abgaryan romancière d’origine arménienne. Elle vit à Moscou depuis 1993, mais sa terre natale exerce une profonde influence sur son œuvre littéraire.
Son roman autobiographique Maniounia (Astrel, Saint-Pétersbourg, 2010-2012) la révèle aux lecteurs russes. Il est suivi de sept autres, dont deux ont été traduits en français : Dans mon cœur à jamais (Astrel, Saint-Pétersbourg, 2014), Et du ciel tombèrent trois pommes (Astrel, Saint-Pétersbourg, 2015).

Piotr Alechkovski est archéologue de formation. À ce titre, il a travaillé à la restauration de nombreux monuments de la vieille ville de Novgorod et dans les monastères du Nord de la Russie.
Il fait ses débuts en littérature en 1989. Très vite, ses romans et récits sont finalistes de prix prestigieux. Son roman La Forteresse(AST, 2015), dont le héros principal est un archéologue, lui vaut le Booker russe en 2016. Le Poisson (AST, 2017) regroupe trois récits dans lesquels, comme dans toute l’œuvre de l’écrivain, se reflète l’intérêt d’Alechkovski pour les traditions populaires et culturelles de l’espace russe, dans lesquels, aussi, les grandes questions du passé rejoignent celles du présent.

Pavel Bassinski est né dans la région de Volgograd. Après des études à l’université de Saratov et à l’Institut de Littérature Gorki (Moscou), il se fait connaître comme critique littéraire à partir de 1981.
Sa reconstruction méticuleuse de la « fuite de Tolstoï » (le grand écrivain, alors âgé de 82 ans, quitte son domaine patrimonial pour une destination inconnue), lui vaut, en 2010, le prix Bolchaïa kniga.
Les articles et les essais de Pavel Bassinski, non traduits à ce jour en français, sont d’une haute tenue littéraire et d’une grande exigence scientifique, tout en témoignant d’une profonde originalité.

Irina Bogatyreva née en 1982 à Kazan, a grandi à Oulianovsk et vit actuellement à Moscou où elle a fait ses études à l’Institut de littérature. Lauréate de nombreux prix littéraires, notamment du Booker russe des étudiants, du prix Gontcharov, et du prix Mikhalkov, elle est l’auteur de cinq livres. Camarade Anna, à paraître en mars 2018 aux Éditions Albin Michel, est son premier roman traduit en français.

Sur le Stand : ALBIN MICHEL pour son livre “Camarade Anna (en librairie le 1er mars 2018)

Iouri Bouïda est né dans la région de Kaliningrad, « exclave » russe au cœur de la mer Baltique. Il est bien connu des lecteurs français. Nombre de ses romans et recueils de nouvelles ont été traduits.
Certains sont parus en français avant d’être publiés en russe : Le Train zéro (Don Domino, 1994 à l’étranger, Eksmo, 2017) ; Yermo(2002 ; première publication en Russie, Eksmo 2013, avec la mention : « Découverte des éditions Gallimard ») ; Potemkine ou le Troisième Cœur (revue Znamia, 2008) ; La Mouette au sang bleu(revue Znamia, 2011) ; La Fiancée prussienne et autres nouvelles(revue Znamia, 2011) ; Épître à madame ma main gauche et autres histoires (Eksmo, 2014).

Sergueï Chargounov, est écrivain, journaliste, député à la Douma depuis 2016. Fils de prêtre orthodoxe, il a onze ans quand disparaît l’URSS. Très jeune, il s’engage en politique, proche du parti contestataire d’Edward Limonov.
Il reste aujourd’hui dans la même mouvance et dirige avec Zakhar Prilepine le journal en ligne La presse libre. Après un premier échec à la députation, il voyage à travers la Russie, notamment dans le Caucase. De cette quête résulte un livre, Livre sans photographies (Alpina non fiction, 2011). Un autre de ses livres, 1993 (AST, 2013), dans lequel il étudie le caractère cyclique de l’histoire russe à travers une famille moscovite, est également publié en français.

Vladimir Charov est docteur en histoire, essayiste, romancier. Il explore dans ses romans les profondeurs géographiques, sociales, religieuses et historiques de la Russie depuis le XVIIe siècle. Ses personnages ont, de la révolution russe, une vision eschatologique que l’auteur, bien que généralement enclin à la dérision, considère sans véritable ironie.
Vladimir Charov est lauréat des prix Bolchaïa kniga et Booker. Il a été traduit dans de nombreuses langues. Outre l’écriture, il fait régulièrement des conférences sur l’histoire, la littérature et la culture russe dans les plus grandes universités occidentales. On trouvera en français Les répétitions (première édition 1992, dernière édition AST), Avant et pendant (première édition 1993, dernière édition AST), La vieille petite fille (première édition 1998, dernière édition AST), Soyez comme les enfants (première édition 2008, dernière édition AST).

Alice Danchokh a enseigné le français dans de prestigieuses écoles supérieures de Moscou et collabore aujourd’hui régulièrement au journal Literaturnaïa gazeta. Elle est l’auteur de plusieurs livres qui ont connu le succès en Russie, dont un sur Florence (Ou Nikitskikh Vorot, 2017). Pour chacun d’eux, elle adopte un point de vue original sur le sujet qui l’occupe.

Dans Souvenirs culinaires d’une enfance heureuse (Ou Nikitskikh Vorot, 2015 ; réédition Nouveaux Angles, Moscou, 2018), son premier livre traduit en français, elle dépeint la vie en Union soviétique dans les années 1950-1970, sous un angle inhabituel : la vie quotidienne de sa famille, les gourmandises de toutes sortes que lui préparaient ses grands-mères et tantes lorsqu’elle était enfant. Le récit, en apparence léger (agrémenté de recettes familiales), est d’une agréable sensualité et plus profond qu’il n’y paraît.

Lev Danilkine, journaliste et écrivain, est l’un des critiques littéraires qui fait le plus autorité en Russie. Il a notamment travaillé comme rédacteur en chef à Playboy (édition russe), a été responsable de la rubrique « Livres » au journal Vedomosti de même qu’au magazine Aficha. Il est aujourd’hui responsable du service « Culture » au Journal de Russie (Rossiïskaïa gazeta).
Membre, tour à tour, du jury de nombreux prix littéraires parmi les plus prestigieux, il est également l’auteur de biographies appréciées du public et de la critique. On retiendra celles consacrées à Iouri Gagarine (Molodaïa gvardia, 2011), qui lui a valu le prix Alexandre Nevski) et à Vladimir Lénine (Molodaïa gvardia, 2017), nommée pour le prix Bolchaïa kniga.

Dmitri Danilov est écrivain et journaliste. Il s’attaque avec un humour décapant aux banalités du quotidien, si familières qu’on ne les remarque plus. Son ironie jubilatoire trouve ses cibles à Moscou comme dans n’importe quelle autre ville du monde ou encore dans une mystérieuse ville de N. (voir son roman Description d’une ville – Astrel, 2012).
Il n’y a encore aucune traduction française des romans de Dmitri Danilov. Son Il y a plus important que le foot (Ripol-Klassik, 2015) est traduit en italien.

Sacha Filipenko est un jeune auteur biélorusse, né en 1984. Croix rouges est son quatrième roman paru en russe et le premier publié en français aux éditions des Syrtes.

Maria Galina est un auteur de fiction et de science-fiction. Elle est aussi poète, critique littéraire et traductrice d’auteurs américains. La qualité et la diversité de son œuvre lui ont valu d’être lauréate de plusieurs prix importants.
Née à Kalinine/Tver, elle a passé son enfance et sa jeunesse en Ukraine, étudié la biologie marine à l’université d’Odessa, puis participé à des expéditions consacrées aux problèmes environnementaux. En 1995, elle renonce à la biologie pour l’écriture. Elle vit à Moscou depuis 1987. L’Organisation (Мalaïa Gloucha, Eksmo, 2009) est le premier de ses romans traduit en français.

Dmitri Gloukhovski est né à Moscou. Après avoir étudié les relations internationales à l’université de Jérusalem, il a travaillé pour différentes chaînes de télévision russes et étrangères, dont Euronews. Il parle six langues.
En 2002, il propose son premier roman, Métro 2033, à différents éditeurs russes et essuie refus sur refus. Il le publie alors sur internet, en accès direct. Ce roman, conçu par l’auteur alors qu’il était au lycée et écrit lorsqu’il était étudiant, obtient un tel succès que les propositions éditoriales se multiplient.
Spécialisé dans le roman dystopique et de science-fiction, Dmitri Gloukhovski poursuit sa série « Métro », avec Métro 2034 (AST, 2009) et Métro 2035 (AST, 2015), mais il publie également d’autres titres, les romans Sumerki (Populiarnoïe izdanie, 2007), Futu.re(AST, 2015), et le recueil Nouvelles de la mère patrie (AST, 2010).

Vassili Golovanov, après des études de journalisme à Moscou, travaille pour les journaux, revues et magazines les plus importants de la capitale. Il publie une biographie de l’anarchiste Nestor Makhno (Molodaïa gvardia, 2008).
Ses essais et récits lui valent d’être lauréat des prix décernés par les revues Novy mir et Droujba Narodov. Il se voit également décerner le prix « Iasnaïa Poliana – XXIe siècle ». Les livres de Vassili Golovanov sont inclassables, oscillant entre le journal intime, le carnet de voyage, la géopétique, le mythe, la fable. Les meilleurs exemples en sont sans doute Éloge des voyages insensés (Ostrov, Vagrius, 2002) et Espace et labyrinthes (NLO, 2008). La version française du premier a été plusieurs fois primée en France.

Olga Gromova, bibliothécaire, écrivain, est rédactrice en chef du journal Biblioteka v chkole (« La Bibliothèque à l’école »).
Son premier ouvrage, Une enfant en sucre (KompasGuide, 2013) est en Russie un événement littéraire et connaît plusieurs éditions : il se fonde sur le récit d’un personnage réel, Stella Noudolskaïa, qui, en tant que fille de « traître à la Patrie », se retrouve avec sa mère derrière les barbelés dans l’URSS des « Purges » et de Staline, au cours des années 1930-1940. Véritable roman d’éducation, le livre a frappé les esprits, notamment par ce qu’il dit de la liberté et de la dignité.

Andreï Guelassimov, scénariste, romancier, est originaire d’Irkoutsk. Après des études littéraires, il suit des cours de mise en scène à l’Institut d’études théâtrales de Moscou. Il enseigne à l’université de Iakoutsk, au département de littérature anglaise (il a soutenu une thèse sur Oscar Wilde), avant de se consacrer à l’écriture.
Il est lauréat de nombreux prix en Russie et à l’étranger. Nombre de ses romans sont traduits en français: Fox Mulder a une tête de cochon (OGI, 2001), La Soif (revue Oktiabr, 2002), Rachel (revue Oktiabr, 2003), L’Année du mensonge (OGI, 2003, Prix Russophonie 2008 pour la version française), Les Dieux de la steppe (Eksmo, 2008).

Gouzel Iakhina est née à Kazan (Tatarstan). Après des études d’anglais et d’allemand, elle se spécialise dans le cinéma et l’écriture de scénarios.
Son roman Zouleikha ouvre les yeux (AST, 2015), qui évoque la dékoulakisation stalinienne au Tatarstan, reçoit un accueil triomphal en Russie. En France, la critique est plus qu’élogieuse et la version française du roman est nommée pour le prix Médicis étranger 2017. Gouzel Iakhina vit aujourd’hui à Moscou.

Alexeï Ivanov est né à Gorki (aujourd’hui Nijni-Novgorod). Sa famille s’installe bientôt à Perm et c’est dans l’Oural qu’il grandit et fait ses études. En 1990 Alexeï Ivanov débute en littérature. Il est lauréat de nombreux prix régionaux et nationaux. Deux de ses romans se situent dans une ville qui rappelle à bien des égards Ekaterinbourg (Sverdlovsk, au temps de l’URSS).
Les livres d’Alexeï Ivanov sont noirs – rien, aucun travers humain, social ou politique n’échappe à leur auteur – mais si proches de la réalité qu’ils se confondent avec elle. Le géographe a bu son globe(Vagrius, 1997, AST, 2014) a été porté à l’écran. Le film éponyme a été primé au Festival du film russe d’Honfleur en 2013.

Iouri Koublanovski est poète, essayiste, critique d’art. Ses premières publications de poésie en russe datent de 1970. Après des études à la faculté d’histoire de l’université de Moscou, il travaille au musée du monastère (et du camp) des Solovki où, dit-il, « il a reconstruit pour lui-même le cauchemar de la vie carcérale».
Les ennuis commencent lorsque, en 1975, Iouri Koublanovski publie une lettre ouverte à l’occasion du deuxième anniversaire de l’expulsion d’Alexandre Soljénitsyne. Il émigre en 1982, s’installe à Paris, puis, en 1986, à Munich, avant de regagner la Russie en 1990. Il joue dans l’émigration un rôle éditorial, culturel et moral important.
Il est, depuis son retour, régulièrement publié en Russie. Son recueil poétique Crépuscule d’impressionniste (revue Novy mir, 2018) rassemble, traduits en français, tous les poèmes de l’auteur consacrés à la France, à son histoire révolutionnaire, aux héros de la Vendée.

Vadim Levental, auteur de fictions, est originaire de Leningrad/Saint-Pétersbourg. Après avoir beaucoup voyagé et fait toutes sortes de « petits boulots », il est aujourd’hui rédacteur pour la maison d’éditions Limbus Press.
Il remplit en outre les fonctions de secrétaire général du prix Natsionalny Bestseller. Le destin de Macha Regina, son premier roman (Lenizdat, 2014), a été qualifié par le Guardian de « roman d’apprentissage postmoderne ».

Dmitri Lipskerov, né en 1964, est l’auteur de pièces de théâtre, de nouvelles et de plusieurs romans qui lui ont acquis une popularité exceptionnelle et le statut d’un des écrivains les plus marquants de la Russie actuelle. Souvent comparé à Gabriel García Márquez et à Viktor Pélévine, Lipskerov est un représentant remarquable du réalisme magique, offrant une lecture de l’état des choses dans le pays à travers des images saisissantes où le surnaturel se mêle au poétique, au grotesque et au baroque.

Alexandra Litvina est historienne et auteur du livre L’AppartementUn siècle d’histoire russe (Samokat, 2017), Anna Desnitskaïa en est l’illustratrice. Les deux auteurs ont l’habitude de travailler ensemble sur de beaux projets, dont la cohérence entre le texte et l’image ne peut être mise en doute.
Une famille : les Mouromtsev. En 1902, ses membres emménagent dans leur nouvel appartement. Le lecteur y entre avec eux et n’en ressortira qu’en 2002. Il y verra l’évolution des objets au fil du temps et, à travers eux, celle de la famille et du pays tout entier.

Alexeï Makouchinski est le fils de l’écrivain bien connu Anatoli Rybakov. Il vit en Allemagne depuis 1992, où il est professeur agrégé de l’Institut d’études slaves à l’université de Mayence. Spécialiste de littérature, il est aussi traducteur de l’allemand et de l’anglais.
Ses premiers textes en prose paraissent en 1998. Très remarqués, ses trois grands romans, Max (Martis, 1998), La Ville dans la vallée(Aleteïa, Saint-Pétersbourg, 2013) et Un bateau pour l’Argentine(revue Znamia, 2013 ; Eksmo, 2014) ont été finalistes et lauréats de plusieurs prix. Élégante, la prose d’Alexeï Makouchinski résonne d’échos des littératures européennes, mais aussi des romans russes du XIXe siècle.

Vladislav Otrochenko descend d’une importante lignée de cosaques du Don. Journaliste, enseignant, il séjourne en Italie et fait des conférences en France.
Il débute en littérature dès 1987. Il est lauréat, notamment, du prix littéraire italien Grinzane Cavour (2004) et son recueil d’essais-nouvelles Apologie du mensonge gratuit (éd. Olga Morozova, 2013) est déclaré Meilleur livre de l’année 2014 à Berlin.
Entre perception réaliste et mythique de ses origines, comme dans Mes treize oncles (Vremia, 2007), et exploration des grands textes universels, l’œuvre de Vladislav Otrochenko, se jouant de l’espace et du temps, est une interrogation permanente sur le réel et l’histoire.

Ludmila Oulitskaïa est née en 1943 au sud de l’Oural. Elle grandit à Moscou où elle suit des études de biologie à l’université, avant d’y obtenir une chaire de génétique qu’elle perd pour avoir soutenu des auteurs de samizdat. Elle se consacre alors à l’écriture, d’abord de pièces de théâtre et de scénarios, puis exclusivement à la littérature. Ses premiers récits parurent dans des revues à Moscou.
Dès la fin des années 1980, elle est traduite en français et publiée chez Gallimard. Son premier roman Sonietchka, paru dans Novy mir en 1992, a reçu en 1996 le prix Médicis Étranger. Depuis, seize de ses oeuvres de fiction sont parues chez Gallimard. Son dernier roman, L’Échelle de Jacob, y paraîtra en mars, ainsi que sa dernière pièce de théâtre, Confitures russes.

Zakhar Prilepine, après des études à l’université de Nijni-Novgorod, devient commandant dans les troupes spéciales (OMON) et se bat en Tchétchénie entre 1996 et 1999. Il se lance ensuite dans le journalisme, puis, en 2003, dans la littérature.
En une dizaine d’années, il publie nombre de romans, récits, poèmes, essais. Beaucoup de ses œuvres sont traduites en français depuis Pathologies (éd. Andreïevski flag, 2004) jusqu’à L’Archipel des Solovki (AST, 2014), en passant, entre autres, par San’ka (Ad Marginem, 2006), Des chaussures pleines de vodka chaude (AST, 2008), Le singe noir (AST, 2011), Journal d’Ukraine(AST, 2016)…
Son engagement politique l’a conduit, depuis 1996, à se rapprocher de l’écrivain Edward Limonov et du Parti national-bolchevique. Zakhar Prilepine est finaliste et lauréat de nombreux prix en Russie, parmi les plus prestigieux.

Victor Remizov, né à Saratov, publie des nouvelles, puis des romans, Volia Volnaïa (AST, 2014) et La Tentation (Arsis-Books, 2016). Auparavant, après des études de géologie, il se tourne vers les langues étrangères.
Il travaille d’abord comme géomètre dans la taïga, puis comme journaliste et enseignant de littérature russe. Ses premiers romans sont très remarqués et lui valent d’être nommé à de prestigieux prix en Russie.

Roman Sentchine, romancier, critique littéraire, est né et a grandi en Sibérie. Ses récits du quotidien et des difficultés de toutes sortes auxquelles se heurtent des gens simples lui valent d’être considéré comme l’un des maîtres du « Nouveau Réalisme » dans la littérature russe.
Ses romans Les Eltychev (Eksmo, 2009) et La Zone d’inondation (AST, 2015) ont figuré sur les listes des plus grands prix littéraires en Russie.

Olga Slavnikova est née à Sverdlovsk (aujourd’hui Ekaterinbourg). D’abord journaliste, elle se consacre ensuite entièrement à la littérature. Ses romans lui valent des prix prestigieux tant en Russie qu’à l’étranger, dont le Booker russe en 2006 pour 2017 (Vagrius, 2006), et sont traduits dans de nombreuses langues.
Outre 2017, on trouvera en français : L’immortel (Vagrius, 2001), La tête légère (AST, Harvest, Astrel, 2011). Le recueil L’amour dans le wagon 7 (AST, Astrel, 2008) est en cours de traduction. Olga Slavnikova mêle magistralement fantastique, mythe, fresque historique, tragi-comique, et se joue des archétypes.

Alexandre Sneguirev est né à Moscou. Après des études d’architecture qu’il abandonne assez vite, il voyage de par le monde, exerçant tous les métiers. Son premier roman paru en français, Je ris parce que je t’aime (Neftianaïa Venera, aujourd’hui édité par Eksmo) inspiré de sa propre vie, lui a valu cette critique du Figaro littéraire : « Un premier roman à l’intrigue et au titre merveilleux ». Vera parmi les hommes, son nouvel ouvrage, paraîtra quant à lui en mars.
L’écrivain a été nommé à de nombreux prix littéraires, dont le prestigieux Booker Prize 2015 pour son roman Vera (Eksmo).

Marina Stepnova est nouvelliste et romancière, poète et traductrice. Née dans la région de Toula, elle a grandi à Moscou où elle vit encore aujourd’hui.
Le Big Book Prize a été attribué à son roman Les Femmes de Lazare (AST, 2011), également nommé pour plusieurs autres prix, dont le Russian Booker PrizeLeçons d’Italie (Bezbojny pereoulok, AST, 2014) est son second roman traduit en français.

Yana Vagner est romancière. Moscovite, bilingue dès l’enfance (sa mère est tchèque), elle travaille comme interprète, animatrice de radio, puis s’occupe de logistique, ce qui lui permet de voyager, notamment en Afrique. Son premier roman, Vongozero (Eksmo, 2011) est finaliste du Grand Prix des Lectrices de Elle en 2015.
En 2016, la suite de Vongozero, Le Lac, également très remarquée en France, est finaliste du Prix des Nouvelles Voix du Polar PocketL’Hôtel (AST, 2017) est son troisième roman publié en français.

Alexeï Varlamov est un auteur de nouvelles et de romans : Alexandre ou la vie éclatée (Lokh, Molodaïa gvardia, 2002), L’Esprit du loup (AST, 2015). Il est également connu pour ses biographies de grands écrivains, tels que Mikhaïl Boulgakov (Molodaïa gvardia, 2012). Les prix dont il a été lauréat sont presque aussi nombreux que ses œuvres.
Moscovite, Alexeï Varlamov est chercheur en histoire de la littérature. Depuis 2011, il est rédacteur en chef de la revue Études littéraires.

Evgueni Vodolazkine, né à Kiev, est médiéviste, chercheur à l’Académie des sciences de Russie. Ses premiers romans lui valent une reconnaissance immédiate.
Son roman Les quatre vies d’Arséni (Lavr, AST, 2013) entraîne le lecteur dans la Russie du Moyen Âge. Son roman L’aviateur (AST, 2016), qui évoque les Solovki, paraîtra prochainement en français. Evgueni Vodolazkine vit aujourd’hui à Saint-Pétersbourg.

DATES, HORAIRES ET ACCÈS

Vendredi 16 mars de 10h à 20h

Samedi 17 mars de 10h à 20h

Dimanche 18 mars de 10h à 19h

Lundi 19 mars de 9h à 19h * (Accès réservé aux professionnels de 9h à 12h(
ouverture au public à partir de 12h.

Porte de Versailles – Pavillon 1 – Paris, France

 

 

17
Fév

Conférence les « Sorcières de la nuit »

   Publié par: artcorusse   dans Informations

L’Aéro-Club de France et l’Association Française des Femmes Pilotes

 Les « Sorcières de la nuit » 

(Unité combattante soviètique de la  Grande Guerre Patriotique)

 conférence par Martine Gay 

vendredi 9 mars 2018 à 19 heures

à l’Aéroclub de France

Polikarpov-Po-2

Soirée organisée dans le cadre de la Journée Internationale de la Femme, L’Aéro-Club de France et l’Association Française des Femmes Pilotes, conférence sur une partie de l’histoire peut connue voire inconnue en France.

Entre 1941 et 1945, elles furent 400 aviatrices soviètiques à s’engager dans les bataillons de combat de l’armée rouge. Leur dévouement et leur courage les ont faites entrer dans la légendes, au même titre que Normandie Niemen

 

Martine Gay pilote membre de l’AFFP, depuis plus de 25 ans, est psychomotricienne de formation, sophrologue et relaxologue, spécialisée dans la gestion du stress et de la fatigue. Mais sa vraie passion est le vol et l’écriture consacrée à l’aérien, avec une cause à défendre et à faire connaître : celle des femmes pilotes.

 

A la rencontre d’Irina Rakobolskaya et de Galina Beltsova

Portant très souvent un foulard rouge qui évoque les komsomols, il est normal qu’elle se soit attachée à nous faire mieux connaître ces femmes russes hors du commun que furent les sorcières de la nuit. Avec opiniâtreté elle a obtenu toutes les autorisations pour se rendre en Russie et rencontrer les deux icones survivantes que sont le lieutenant-colonel Irina Rakobolskaya qui fut chef d’Etat-major du 588ème régiment de bombardement de nuit et le capitaine Galina Beltsova navigatrice du 587ème régiment de bombardement en piqué de jour.

Près d’un million de femmes ont servi dans l’Armée Rouge, dès les premiers mois de l’invasion allemande, dès l’opération Barbarossa, souvent en première ligne. Et parmi elles, plus de 400 pilotes amatrices s’engagèrent massivement dans les bataillons d’aviation de combat.

La Grande Marina

Bien entendu une part significative est consacrée à l’évocation de Marina Raskova figure majeure des Sorcières de la Nuit. Fille d’un chanteur d’opéra, elle est elle-même virtuose du piano, mais sort diplômée de l’Institut de l’Aviation Civile de Leningrad, et commence sa carrière de navigatrice, puis devient pilote, en 1925.

Et le 24 octobre 1937, avec Valentina Grizobudova, elle enregistre un record du monde féminin de distance, 1.445 km non stop, aux commandes d’un Yakolev AIR-12 ! L’année 1938 est pour elle celle de trois nouveaux records mondiaux : à bord d’un hydravion MP-1, couvrant 1.749 km puis 2.241 km, avec Valentina Grizodubova et Paulina Osipenko en ANT-37 parcourant 6.450 km, en un vol non-stop de Moscou au Pacifique.

Au terme de ce très long périple, les trois femmes doivent effectuer un atterrissage d’urgence dans la taïga, et ne seront retrouvées que dix jours plus tard, devant la vie à quelques barres de chocolat… A l’âge de 26 ans, le 2 novembre 1938, elle reçoit l’Etoile d’or, numéro 106, des Héros de l’Union Soviétique.

Un vibrant hommage rendu aux aviatrices russes

Elle devient une intime de Staloine. Pendant la Seconde Guerre mondiale,  des femmes intègrent déjà les forces armées, notamment l’aviation, mais Staline lui demande de former des escadrons constitués exclusivement de femmes en 1941. Elle forme ainsi 3 régiments à Engels . Elle meurt durant la bataille de Syalingrad . Elle convoyait des bombardiers vers le front lorsqu’une tempête de neige l’a surprise près de Saratov le 4 janvier 1943.

Conférence suivie de la signature de l’ouvrage  de Martine Gay:« FEMMES DANS UN CIEL DE GUERRE – Sorcières la nuit … Furies le jour  –Aviatrices russes 1941-1945 ».

Cet ouvrage est un vibrant hommage rendu aux aviatrices russes de la Seconde Guerre mondiale, des jeunes filles qui avaient alors entre 17 et 25 ans. On les a surnommées les Sorcières de la nuit, les Diablesses, les Faucons, les Furies, parfois même les Soeurs… Sous le commandement de Marina Raskova, trois régiments d’aviation ont été constitués pour combattre aux côtés d’unités masculines. C’est un récit authentique, passionnant de vaillance, de dépassement de soi et de sensibilité féminine emportée dans une guerre impitoyable.
Ces Grandes Dames, pilotes et navigatrices ont par leur courage, leur idéal, leur jeunesse, conquis le coeur des nations et attiré le respect de l’adversaire.

Ce livre se présente comme un puzzle ; ne vous attendez pas à une écriture linéaire de biographe. Mais vous trouverez, outre les récits des deux héroïnes principales, des renseignements de tous ordres sur l’organisation de l’aviation soviétique, les cartes des terrains d’entrainement, de brefs portraits de combattantes..

(151 pages. 19,90 euro. ISBN : 2373010720)

Aéroclub de France
6 Rue Galilée
75116 Paris

Métro: Boissières

Réponse souhaitée avant le 19/02/2018 à : communication@aeroclub.com en indiquant noms et nombre de personnes présentes. Participation 5€ pour le pot de l’amitié.

16
Fév

Chœur d’hommes à la cathédrale russe de Paris

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

 

 

A l’occasion du centième anniversaire des premiers martyrs de l’Eglise Orthodoxe Russe, la cathédrale de la Sainte-Trinité accueillera le chœur d’hommes «Chantres Orthodoxes Russes» pour deux concerts exceptionnels les 8 et 9 mars prochains.

Placé sous la direction de Serge Rehbinder, le chœur d’hommes «Chantres Orthodoxes Russes» est composé d’une douzaine de chanteurs qui ont évolués dans de grands chœurs en Russie et en France comme ceux de la laure de la Trinité Saint-Serge près de Moscou dirigé par l’archimandrite Mathieu Mormyl, de la cathédrale Saint-Alexandre Nevsky à Paris dirigée par Monsieur Basile Evetz, de l’ensemble vocal Kedroff ou de l’institut de théologie orthodoxe Saint-Serge.
Depuis leur création en 2013, les « Chantres Orthodoxes Russes » se consacrent au répertoire liturgique russe et plus particulièrement aux œuvres issues de la tradition de la laure de la Trinité Saint-Serge.
Salué par la presse locale, après plusieurs concerts donnés dans des endroits aussi prestigieux que les églises Saint-Germain l’Auxerrois et Saint-Louis-en-l’Ile à Paris ou l’abbatiale Saint-Mathurin de Larchant, les « Chantres Orthodoxes Russes » continuent à promouvoir cette musique qui perpétue la tradition russe aux mélodies vibrantes de profondeur.
Le programme présenté sera articulé autour du requiem orthodoxecommémorant ainsi, le centenaire des premiers martyrs de l’Eglise Orthodoxe Russe.
Cathédrale de la Sainte Trinité
1 quai Branly, 75007  Paris
Réservation: CLIQUEZ
Tarif: minimum 15€
16
Fév

Concert unique de Grégory LEPS, Casino de Paris

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

 

Grigory Victorovich Lepsveridze (Григо́рий Ви́кторович Лепсверидзе), né le 16 juillet 1962 à Sotchi, chanteur russe d’origine géorgienne, compositeur, producteur, membre de l’Union internationale des artistes. Artiste émérite de la République d’Ingouchie (2004), Artiste émérite de la Fédération de Russie  (2011), Artiste du peuple de Karachaevo-Cherkessia2015). Le lauréat des World Music Awards, Chanson de l’année, Golden gramophone, Lauréat du prix Chanson of the Year (Au Kremlin), etc.De son style originel qui était la chanson russe (Русский шансон, Russkiy chanson), il a évolué vers le soft rock. Il est connu pour sa puissante voix de baryton.

 

Dès 1730, là où l’on voyait des prés et des arbres, un site est aménagé pour les distractions du Duc de Richelieu. Fréquentée ensuite plus démocratiquement, la « Folie Richelieu » devient un lieu de spectacles jusqu’en 1811. Elle est remplacée par le Tivoli, un très vaste parc d’attractions animé par un artificier du nom de Ruggieri, aujourd’hui encore le grand nom des feux d’artifice de Paris.

En 1851, on construit l’église de la Trinité sur l’emplacement du Tivoli. Est-ce la fin de la vocation de plaisir et de gaieté du lieu ? Non, car le Baron Haussmann, l’aménageur tout puissant de Paris, la fait démonter et reconstruire un peu plus bas ! Un immense hall est construit sur le site. Diverses distractions y sont proposées dont une patinoire, qui recueille un grand succès. En 1880, sur une partie de patinoire on construit le Palace théâtre. On s’y promène dans un décor très Belle Epoque et on suit des attractions sur un grand podium. La vocation du lieu se précise…

C’est durant la sombre période de la guerre de 1914-1918 que le Casino de Paris va adopter la formule qui en fera une légende du Music Hall parisien. Puis vient Mistinguett restera la reine incontestée du Casino jusqu’en 1925, à son départ revient Maurice Chevalier.

En 1930, le Casino de Paris est une institution du spectacle parisien. Il est dirigé par Henri Varna, qui cherche à créer l’événement. Il engage Joséphine Baker et, pour accentuer son image d’exotisme, il lui achète un léopard nommé Chiquita. 1934 débute Tino Rossi.

Après la guerre, les revues reprennent : en 1959, Line Renaud, devenue une très grande vedette, inaugure sa revue « Plaisirs de Paris »; il y a plus de 100 personnes sur scène. La revue durera 4 ans.

Aujourd’hui scène ioncontournable pour les pus grands noms de la chanson françaises et internationales.

 

 

LE CASINO DE PARIS
16, rue de Clichy, 75009 Paris

Métro: Trinité d’Estienne d’Orves (ligne 12)

Réservation: 06 16 12 63 55

Tarifs de 55€ à 150€ en fonctions de catégories.

 

15
Fév

Voyage au pays des Chamanes à Éguilles

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Voyage au Pays des Chamanes

du vendredi  2 au dimanche 4 mars 2018

à La Datcha, Eguilles

 

15
Fév

Sortie le 7 mars de “TESNOTA” de K. Balagov

   Publié par: artcorusse   dans Cinéma, Informations

Sortie en salle le mercredi 7 mars 2018

du premier film de  Kantemir Balagov

 

” TESNOTA “

 

Avec Darya Zhovner, Veniamin Kac et Nazir Zhukov. Durée : 1h58.

Kantemir Balagov

 Kantemir Balagov   réalisateur du film Tesnota, il présente en 2017 au Festival de Cannes son premier long métrage dans la section “Un Certain Regard, lequel s’inspire d’un fait divers qui s’est déroulé en 1998 à Naltchik, capitale de la république autonome de Kabardino-Balkarie, dans le Caucase du Nord, où cohabitent  trois peuples : des Russes, des Kabardes et des Balkars.

Révélation cannoise: c’est ce premier long-métrage russe du jeune Kantemir Balagov, né en 1991 à Naltchik, ­capitale de la République caucasienne de Kabardino-Balkarie. Elève du prince de l’élégie Alexandre Sokourov, Balagov a retenu un fait divers qui s’est précisément déroulé dans sa ville natale en 1998 pour passer à l’action cinématographique. Il a bien fait, tout dans son film – où se télescopent la montée des antagonismes ethniques, la tragédie familiale et le polar – évoque le James Gray de Little Odessa.
L’écriture qu’il déploie, le rapport d’intimité bouleversant qu’il instaure avec ses personnages, Kantemir Balagov les a affinés auprès d’Alexandre Sokourov, dont il a suivi l’enseignement au sein de l’école de cinéma de l’université de Nalchik, que l’auteur de L’Arche russe a dirigée.

Daya Zhovner

Dans cette ville très pauvre, « aussi bien économiquement que culturellement », Sokourov cherchait « quelque chose de brut, loin du raffinement d’une certaine jeunesse russ». Il voulait transmettre son savoir-faire à « des gens ayant vécu des choses fortes, avec des personnalités fortes ». Parmi les étudiants, il y avait des Kabardes, comme lui, des Tchétchènes, des Balkars, des Russes… Sokourov voulait les conduire à trouver leur style propre et les incitait fortement, pour cela, à lire. « La grande littérature est une exploration de l’humain. Elle nous apprend…

13
Fév

“Maslenitsa” ou la Chandeleur ou Mardi Gras

   Publié par: artcorusse   dans Informations

Traditions anciennes et nouvelles de

“Maslenitsa”

Le nom russe de la fête signifie «la rencontre». Maslenitsa a une double ascendance : païenne et chrétienne.
Du côté païen, Maslenitsa fut une fête héliocentrique, célébrant la fin imminente de l’hiver.

En occident dans la Rome antique, il s’agissait d’une fête en l’honneur du dieu Pan. Toute la nuit, les croyants parcouraient les rues de Rome en agitant des flambeaux.  Chez les chrétiens c’est la fête de la présentation au Temple de l’enfant Jésus.

En Russie cette fête dure huit jours une semaine avant le grand carême, cette année du lundi 12 au 18  février 2018*. Elle est l’équivalent slave de la chandeleur ou du Mardi gras, célébrant la fin de l’hiver. Les éléments indispensables de Maslenitsa sont les blinis, sortes de crêpes épaisses rondes et dorées , symbole païens du soleil. Ils sont faits d’ingrédients autorisés par la tradition orthodoxe pendant le Carême soit: le beurre, les œufs et le lait.

La “mascotte” de Maslenitsa est généralement une effigie habillée de couleurs vives (rouge, orange, jaune,…) qui s’appelle Dame Maslenitsa, autrefois Kostroma.

"L'adieu à l'hiver; Maslenitsa". Toile Simon Kashin.

Les blinis faits à la maison sont servis avec du beurre fondu chaud, de la crème fraîche (smetana), du caviar rouge, du saumon fumé, des anchois …, mangés en  dessert avec du miel. Et comme boisson, bien entendu de la vodka (bien fraîche) .
Un blin (en russe : блин, pluriel блины bliny, blini parfois retranscrit comme blinis. Le mot blin vient du vieux slave mlin, qui signifie « moudre ».

Maslentsa” vient du mot russe “Maslo“, qui signifie Beurre. la crèpe représente le soleil, le beurre, le symbole de l’aisance.

Quoi qu’il en soit, s’il fait beau temps, dit-on, le jour de la Chandeleur, si le soleil brille, le printemps sera chaud, sans pluies, le vent promet une bonne récolte. D’après la tradition chrétienne actuelle, les bougies sont bénies ce jour pendant la liturgie divine. Le feu le jour de la Chandeleur a une force miraculeuse et protège la maison contre le tonnerre et la foudre, contre tous les maux.

* La date change en fonction de la Fête de Pâques, differante avec
les occidentaux en raison des calendrier:
julien pour les orientaux et
grégorien pour les catholiques et les protestants, calendrier établi 15 octobre 1582.
Cette année la Pâques orientale est le 08 avril et la Pâques occidentale le 01 avril.
11
Fév

IVè Festival Cinéma Russe de Niort

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

VIème Édition du Festival du Cinéma Russe de Niort

du mardi 27 au samedi 31 mars 2018.

Le rideau du Cinéma CGR à Niort pour la Quatrième Édition du Festival du Cinéma Russe de Niort du 27 au 31 mars 2018 avec six films récents et cinq films des années 80. Plusieurs de ces films sont inédits en France. quatre seront projetés en version française. Le film « Les yeux noirs » ouvrira le festival avec l’inoubliable Marcello Mastroianni, et « Matilda » le clôturera.
La comédienne Macha Polikarpova, vedette de la série « Les mystères de l’amour » sur TMC est la marraine de cette 4e édition. Elle sera présente mardi 27 mars. Une soirée spéciale le mercredi 28 mars sera consacrée à la danse classique avec la présentation du film « Le Bolchoi » qui a connu un immense succès en Russie. La soirée sera organisée avec le concours de l’école de danse « Espace danse » de Magali Tissier.
À l’affiche : les films du Festival, la soirée de Macha Polikarpova et le concert du duo de guitaristes franco-russe « Cantiga ».
« ROMANCE CRUELLE » Le meilleur film russe de 1984 d’Eldar Riasanov, « PARADIS » Le film d’Andrei Kontchalovski de 2017 – le film- évènement de notre Festival, « THE SPACEWALKER » ( « Le Temps des Premiers »)- le film de Dimitri Kisselev de 2017 fondé sur des faits réels- la première sortie d’un homme dans l’espace , « LA PETITE VERA » qui fit scandale en URSS en 1988 réalisé par Vassili Pitchoul, «LE BOLCHOI » le film – étoile de notre Festival du metteur en scène Valéry Todorovski de 2017, “MATILDA”- de 2017 d’Alekseï Outchitel sur Nicolas II – le film qui est au cœur de la polémique actuellement en Russie, “LA CHASSE DU TSAR” une magnifique fresque historique de 1990 de Vitali MELNIKOV sur une belle intrigante qui se fait passer pour la dernière des Romanov, “GUARDIANS” les super- héros soviétiques filmé par Sarik Andreassian en 2017, “LES YEUX NOIRS”- le drame de Nikita Michalkov de 1987 qui a valu à Marcello Mastroianni le Prix d’interprétation masculine au Festival de Cannes de la même année, “L’AMOUR ET LES PIGEONS” la comédie de l’auteur de «Moscou ne croit pas aux larmes » – Vladimir Menchov – de 1984 sur les mœurs de la Russie profonde et enfin “L’EMPIRE DISPARU” un film de 1990 sur la jeunesse moscovite des années 1970 de Karen Chakhnazarov qui est connu aussi comme étant le directeur du Studio Mosfilm.

Programme

Mardi 27 mars à 14h

“Les Yeux noirs” 1987

Les Yeux noirs est adapté d’une nouvelle de Tchékhov.“Les souvenirs du tendre et faible Romano devenu serveur à bord d’un paquebot au début du siècle. Le jour de l’anniversaire de sa femme, la belle Elisa, il apprend qu’il est ruiné et s’enfuit dans une ville d’eau. Là, il rencontre Anna, jeune et timide Russe qui finit par céder à ses pressantes avances. Effrayée par sa faute, elle rentre brusquement en Russie. Romano devenu fou d’amour décide de la retrouver et part pour cet étrange pays.”

Soirée Macha Polikarpova à 19h

Courts métrages avec Macha à 20h dédicace

“La Brèche” (Prioriv) à 20h 10

La petite Véra”  à 22h 15

(1988)

“Les frasques de la jeune et jolie Vera qui habite dans une petite ville industrielle. Vera a quitté l’école jeune et fait les quatre cents coups, suivant ses désirs afin d’oublier les incessantes disputes familiales, son père alcoolique et le sombre avenir qui l’attend…Véra, montrée du doigt par tous, fait le désespoir de ses parents, dont elle n’a de cesse de brocarder les échecs et la médiocrité. Elle a quitté l’école, porte des mini-jupes, n’aime que le rock, les copains, le haschich, l’amour et la liberté. Et malgré tout, Véra s’ennuie à mourir. Lors d’un bal, elle rencontre le beau Sergueï, succombe à son charme et découvre rapidement qu’elle est enceinte. Et voici Sergueï, coincé dans le minuscule appartement familial où la promiscuité devient vite intenable et où les conflits sourdent…”

Mercredi 28 mars

“La chasse du Tsar” à 14h

“L’histoire de la façon dont une prétendante au trône la Princesse Elizabeth Tarakanov (1745 – 1775), se fait passer pour la fille de l’impératrice Elisabeth, en raison de la trahison du comte Orlov qu’elle aime, qui s’est tourné vers Catherine, elle est arrétée  à son retour en Russie, elle est mise en prison, torturée, défigurée ou elle meurt ignorée de tous.

“L’Amour et les Pigeons” à 18h

“Un homme, travailleur exemplaire et bon père de famille, part en séjour de convalescence au bord de la Mer Noire. Il y rencontre une femme fatale et finit par s’installer chez elle. Commence alors une nouvelle vie, exaltante bien que souvent déconcertante”

“Bolshoï” à 20h

La jeune danseuse de talent Youlia Olchanskaïa, originaire d’une petite cité minière, tire le « bon numéro » : elle est remarquée par un ancien danseur qui lui prédit un avenir de grande ballerine. Mais la voie qui mène sur la légendaire scène du Bolchoï passe par le conservatoire, où la jeune provinciale insoumise est prise en charge par une professeure encore plus fantasque. Pour devenir danseuse étoile, il lui faudra faire des sacrifices inouïs, et Youlia qui fera sa propre expérience du grand ballet, comprendra que tout n’est pas que tutus blancs, loges dorées et rubans de soie.”

“Les yeux Noirs” à 22h15

 

Jeudi 29 mars

“L”Empire disparu” à 14h

Durée : 1h45
Genre: Drame
Année de production: 2008
Réalisation: Karen Chakhnazarov
Acteurs: Aleksandr Liapine, Lidia Miliuzina, Egor Baranovski, Ivan Koupreenko, Armen Djigarkhanyan

Prix et récompenses:
– Meilleure réalisation Prix de l’Aigle d’or, Moscou (Russie), 2009

Sélections dans les festivals :
– Quinzaine du cinéma russe à Strasbourg, Strasbourg (France), 2011
– Moscou, Saint-Pétersbourg : deux visages de la Russie, Paris (France), 2010
– Semaine de cinéma russe au Burg Kino, Vienne (Autriche), 2009
– Festival international du film de Sofia, Sofia (Bulgarie), 2009
– Le Septième Art a une histoire. Cinéma russe, un week-end d’inédits, Nice (France), 2009
– Festival de films russes : Spoutnik au-dessus de la Pologne, Varsovie (Pologne), 2009
– Monaco Charity Film Festival, Monaco (Principauté de Monaco), 2009
– Lone Star International Film Festival, Fort Worth (Texas) (USA), 2009
– Festival du cinéma russe à Honfleur, Honfleur (France), 2008

“Moscou, 1973. Sergueï Narbekov est un étudiant peu studieux. Il préfère les fêtes bien arrosées avec ses amis d’école. Il habite avec sa mère, son frère cadet et son grand-père, célèbre archéologue. En classe, Sergueï fait la connaissance de Lyuba Beletskaya qui lui plaît beaucoup”. Un film sur la jeunesse moscovite des années 1970…

 

“Les Yeux Noirs” à 18h

 

“Paradis” à 20h

“Paradise”, une réflexion du réalisateur Andréï Konchelovski qui est insolite sur trois destins croisés confrontés aux horreurs de la guerre et des camps de concentration.“Olga est arrêtée pour avoir caché des enfants juifs lors d’une rafle organisée par les nazis. C’est Jules qui instruit son affaire. Il s’éprend d’elle et il est prêt à adoucir le sort de la prisonnière. Mais l’espoir illusoire de retrouver la liberté fait place à la cruelle réalité : Olga est déportée dans un camp de concentration. Là, elle rencontre Helmut, qui, autrefois, était amoureux d’elle. Une relation étrange s’établit entre eux. La défaite des nazis étant proche, Helmut décide de sauver Olga et de s’enfuir avec elle en Amérique du Sud. Olga est d’accord, mais, au dernier moment, se rend compte que sa vision du paradis a bien changé.”

“La Chasse du Tsar” à 22h15

 

Jeudi 29 mars

“L’Empire disparu”  à 14h

“Les Yeux Noirs” à 18h

“Paradis” à 20h

“La Chasse du Tsar” à 22h15

Vendredi 30 mars

” Romance cruelle” à 14h

“Dans une ville de province sur les rives de la Volga. La jeune Larissa reste la dernière des trois filles à marier de la veuve Ogoudalvova qui veut à tout prix la caser. La très belle jeune femme est follement amoureuse d’un brillant et bel homme, (Nikita Mikhalkov). Au moment de lui déclarer son amour, celui-ci disparaît. Larissa est alors proposée à Karandyshev, un homme qu’elle méprise…”

“La Petite Véra” à 18h

“Guardans” à 20h

Le réalisateur Sarik Andreasyan a décidé de mettre en scène son propre Avengers avec un casting composé d’un super-assassin, d’une femme invisible, d’un homme-pierre et d’un homme-ours qui vont tout faire pour sauver la Russie contre des vilains prêts à tout pour anéantir la planète.”Durant la Guerre Froide, l’organisation secrète Patriot réalise des expériences sur des humains pour créer des super-soldats. Seuls quatre guerriers dotés de super-pouvoirs y survivent, mais ils parviennent à s’échapper. 30 ans plus tard, un ennemi surpuissant surgit et menace d’anéantir le monde. Les Guardians décident alors de sortir de l’ombre et d’affronter celui qui les a créés… Le combat ne fait que commencer !”

“Paradis” à 22h15

Samedi 31 mars

“Bolchoï” à 11h

“The Spacewalker” à 14h

“Les deux superpuissances, l’URSS et les Etats-Unis se battent pour la suprématie dans la course à l’espace. Alors que l’URSS est en avance, la prochaine étape est la sortie de l’homme dans l’espace. 
Deux semaines avant le lancement, une fusée d’essai explose. Il n’y a pas de temps pour analyser les raisons, les risques sont énormes, mais l’URSS ne peut céder la place au concurrent.
Les pilotes militaires expérimentés Pavel Belyaev et son partenaire Alexei Leonov, rêvant d’un exploit sont prêts à entrer dans l’inconnu, après avoir étaient sélectionnés. Mais personne ne pouvait deviner tout ce qu’ils devaient affronter en vol. Durant la mission, tout ce qui est possible toune mal  … mais ils devront affronter de nombreux obstacles et dangers. Le véhicule d’essai est par exemple détruit deux semaines avant le début de la mission et les Russes ne peuvent pas identifier les causes de l’explosion….”

 

“Mathilda” à 17h

C’est une grosse production sur un épisode controversé de la vie de Nicolas II. “L’histoire d’amour entre le dernier tsar de Russie, tué par les bolchéviques, et une jeune ballerine de Saint-Pétersbourg la danseuse étoile Matilda Kshesinskaya qui devient la maîtresse de trois Grands Ducs.”  (Elle est morte à Paris  en 1971).

Leur romance prendra fin en 1894 quand Nicolas II épousera Alix de Hesse, dont il sera éperdument amoureux jusqu’à la fin de sa vie. Mais après leur rupture, l’histoire ne s‘arrête pas là. Nicolas II demande à son petit-cousin, le Grand-Duc Serge, de veiller sur Mathilde. Celui-ci remplit sa tâche au-delà de ce qui lui est demandé puisqu’il tombe amoureux de la jeune danseuse. On ne sait pas si ses sentiments furent réciproques, ou si Mathilde se servit de cette relation pour en tirer des avantages matériels et professionnels, en particulier pour se voir conférer le titre de Première Ballerine que ses relations conflictuelles avec le chorégraphe et maître de ballet Marius Petitpa ne lui auraient pas permis d’obtenir. Puis en 1900, Mathilde tombe amoureuse du Grand-Duc André, cousin germain de Nicolas II. Après avoir accordé ses faveurs à trois grands-ducs et vécu une sorte de ménage à trois avec Serge et André pendant près de 20 ans, Mathilde épousera ce dernier à Cannes en 1921. Le Grand-Duc André reconnaîtra le fils de Matilde, Vladimir, né en 1902, comme étant le sien, bien qu’un doute existe sur sa paternité qui pourrait être attribuée à Serge. Le grand-Duc Cyril, nouveau chef de la famille impériale après le décès de Nicolas II, du tsarévitch Alexis et du Grand Duc héritier Michel, accordera à Matilde et Vladimir le titre de prince et princesse Romanovsky-Krassinsky.

Un film sacrilège aux yeux des Russes traditionalistes et de l’Eglise orthodoxe qui considèrent le dernier tsar de Russie comme un martyr. Durant plusieurs mois, l’on a tenté par tous les moyens de faire interdire le film.

Concert de clôture  du festival

Billets sont en vente pour ce concert à la boutique « 36 Quai des Arts », 36 rue Brisson Niort. Plein tarif : 8 € et réduit à 5 €.

CRG Niort

Place de la Brèche, 79000 Niort
Tarifs: Festival à 24 € et chaque séance à 6 €.

Réservations cinéma CGR Niort: 08 92 68 85 88

8
Fév

Concert “Véronika Bulycheva” à l’Age d’Or

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

Véronika Bulycheva

“Aux Frontières de l’Oural”

Jeudi 22 février à 20h

A “L’Âge d’Or”

Veronika BULYCHEVA – voix, guitare
Kouzma IGNATENKO – violon
Emek EVCI – contrebasse

Véronika Bulycheva, chanteuse guitariste et compositrice, nous vient d’une région profonde de la Russie, l’Oural. Originaire de ce pays, que l’on considère comme frontière naturelle entre l’Europe et l’Asie, Veronika est ce trait d’union artistique qui permet de retrouver l’intimité et l’émoi d’un univers poétique commun.

À travers ses chansons, Veronika invite à plonger au cœur de cette Russie, belle et complexe. Un univers sensible, qu’elle ouvre avec bienveillance et hospitalité, en mêlant russe et français. Un voyage au sein de l’âme slave, où l’on sait rire d’un drame autant qu’en pleurer, et que l’on porte longtemps en soi.

Plus de renseignements sur Véronika Bulycheva: CLIQUEZ

 

L’Age d’Or est un bar-restaurent culturel
Passionnés de musique classique, de jazz et de musique du monde, nous les considérons comme des éléments essentiels de la philosophie de L’Âge d’Or. Nous avons l’envie, à l’image du traitement des vins et de la nourriture, de positionner l’atmosphère musicale sous les mêmes impératifs : Plaisir, découverte et surprise.” Tous les jeudis soirs à partir de 21h, l’Age d’or vous concocte une cuisine musicale éclectique : jazz, musiques du monde, ska, soul, hip hop…
La salle de concert est perchée au premier étage du bar et restaurant gastronomique, devenu un lieu incontournable d’échanges et de découvertes sensorielles dans le 13ème arrondissement.
Les concerts sont là pour vous surprendre et assouvir votre curiosité dans une ambiance conviviale et à petits prix

L’Age d’Or

26, rue du Docteur Magnan, 75013 Paris

Métro: Olympiades, Tolbiac, Place d’Italie

Tarifs: 10€

Réservations : CLIQUEZ 

Téléphone: 01 45 85 10 58

 

6
Fév

“Le Duelliste”

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

La Compagnie le Violon sur le Toit

pour le bicentenaire de la naissance de Tourgueniev .

“Le Duelliste”

jusqu’au 21 avril, les jeudis à 21h15

Adaptation : Nathalie Arnoux

Mise en scène  : Michel Miramont

Avec : Nathalie Arnoux

Création nominée dans la catégorie du

Meilleur Seul en scène aux P’tits Molières 2017

Natalie Arnoux, issue d’une famille de musiciens, « sur les planches » depuis l’âge de 11 ans, elle étudie le violon au Conservatoire supérieur de Genève où elle obtient un prix de virtuosité. Fidèle à ses premières amours : le théâtre, elle étudie à l’école Alain Debock, puis avec Catherine Hubeau. Artiste pluridisciplinaire, elle allie théâtre et musique dans ses spectacles. Auteur et interprète de « La Leçon de Violon » (2004), « Ivan Tsarevitch et le Violon perdu » (2012), « Comment je suis devenue célèbre » (2013).

Titulaire du D.E. Lauréate de la Fondation Menuhin, elle donne de nombreux concerts et a enseigné le violon en conservatoire durant plusieurs années avant de devenir intermittente du spectacle en tant que comédienne et musicienne.

Au théâtre : elle joue dans « Double assassinat dans la rue Morgue »tirée des Histoires extraordinaires d’E. A. Poe, adaptation P. Montel, « La Star des oublis » d’Y. Daoudi, « La Palissade » d’E. Herbette, « Eugène, Jean, Prosper et les autres » d’après E. Labiche, J. de Lafontaine, P. Mérimée, « Feu la mère de Madame » « Tailleur pour dames » de G. Feydeau, « On passe dans huit jours » de Sacha Guitry « Gros chagrins » de G. Courteline , « Dancing at Lughnasa » deB. Friel, « Comment je suis devenue célèbre », « Ivan Tsarevitch et le Violon perdu » Spectacles musicaux : « La Leçon de Violon » « Dis-moi que tu m’aimes », « Tsiganement vôtre », « Folies russes ». Concerts tsiganes, récitals violon et piano, violon et guitare. Elle pratique le tango argentin depuis 2004.

“En 1829 dans le petit village de Kirilov, en Russie méridionale, tout le monde évite le capitaine Loutchkov, redouté pour ses duels. Seuls Maria Perekatova et Théodore Kister vont s’intéresser à son sort et essayer de le sauver de lui-même… Derrière le « drame bourgeois » on retrouve dans cette nouvelle de Tourgueniev le souffle tragique de la grande littérature russe du XIXème siècle : Une force mystérieuse entraîne les êtres vers une destinée qui semble déjà écrite, les péripéties amoureuses et mondaines ne sont qu’une parenthèse qui ne fait que repousser l’inéluctable.

Comédie dramatique, tout public (à partir de 12 ans)

Durée : 1h00

Ivan Sergueïevitch Tourgueniev (Иван Сергеевич Тургенев) est un né le 28 octobre 1818 (9 novembre) à Orel (Russie), il est mort le 22 août 1883 (3 septembre) à Bougival près de Paris.

Cette  nouvelle d’Ivan Tourguéniev a été écrite en 1847 : Le ferrailleur, traduction de Xavier Marmier. Une captivante nouvelle, où la grande histoire se mêle à la petite… On y retrouve des thèmes chers au grand écrivain russe (dont on fêtera le bicentenaire de la naissance en 2018) : le sentiment du bonheur plus fort que celui de la passion, la lutte contre l’extrémisme, l’ouverture aux idées nouvelles dans un monde en pleine mutation.

Tarif spécial sur présentation de la carte ARCORUSSE: 10€

 

THÉÂTRE DARIUS MILHAUD
80 allée Darius Milhaud 75019 Paris
Tél. : 01 42 01 92 26

Tarif  : 18€ / Tarif réduit (chômeur & sénior*, billetterie internet du TDM )  : 14€ / Tarif étudiant, – de 26 ans, partenaires, PassCulture19e  : 10€* / Tarif – de 12 ans : 8€*

Métro: Porte de Pantin (ligne 5), 300m du Théâtre. Danube (ligne), 400m du Théâtre.

5
Fév

Expo Natalia Dupont Dutilloy à IG Gallery Intelligence

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Exposition des œuvres de Natalia Dupont Dutilloy

” Vivre l’Instant Présent”

du jeudi 8 au samedi 24 février 2018

Galerie IG Gallery Intelligence

Natalia Dupont Dutilloy

« Je suis né en URSS et j’ai grandit sous le régime soviétique, puis je me suis construite à l’époque de la Perestroïka en Russie.
Vivant dans une atmosphère culturelle, je me suis impliquée dés mon plus jeune age dans diverse activités artistique: école de musique, danses folklorique et classique, théâtre et peinture …

Après mes étude supérieures à l’École de la Culture et d’Art de Leningrad, j’ai dirigé un Centre culturel pour enfants et adolescents. J’ai aussi travaillé pour des agences événementielles, pour lesquelles j’organisais des festivals, des concerts, des expositions. J’étais metteur en scène de théâtre.

En 2003 j’ai suivie mon époux français et depuis je réside en France. A l’époque, je ne parlais pas la langue et m’exprimais à travers la peinture. La peinture était mon meilleur outil de communication.

En France j’ai poursuivie une formation de décorateur d’intérieur, suivi des cours de peinture à Rouen, puis des cours de peinture contemporaine à l’École de Beaux Art de Nantes. J’ai aussi participé à des nombreux concours de peinture ou j’ai reçu des prix du publiques.

Si j’étais une couleur? – Le mauve et toutes ses nuances
Si j’étais une expression ? – «Advienne que pourra»
Si j’étais un voyage? – Le voyage intérieur de moi
Si j’étais une émotion? – L’amour
Si j’étais une qualité? – Fidélité et tendresse

J’aime les couleurs et la lumière, la mer et le ciel, la navigation sous voile avec mon époux, la musique, la littérature, l’histoire de l’art, la gastronomie française… j’aime tellement de choses. J’aime la Vie tout simplement ! »

Voilà le défi que relève cette artiste russe installée en France à chacune de ses toiles. Grâce à ses couleurs, à la sensualité de ses formes et à son regard plein d’acuité sur le monde qui nous entoure, Natalia Dupont Dutilloy qui signe NDD nous raconte des histoires émouvantes à travers son incroyable maîtrise de l’huile et du couteau.
De ses œuvres démarrent de merveilleux voyages. Les couches de peinture se superposent pour nous donner envie de toucher la matière, d’entrer dans le tableau et à certains endroits, l’artiste gratte la toile pour nous montrer la sincérité de sa démarche, la genèse de son travail.
Sincérité, générosité, émotion, tels sont les mots clefs pour comprendre l’œuvre de cette femme amoureuse de la Vie qui sait retranscrire avec son art les beautés des plus simples aux plus complexes.

Vernissage jeudi 8 février de 18h à 21 h.

IG Gallery Inelligence

12, rue Durantin 75018 Paris

Métro: Abbesses, ligne 12

Bus: 95 et 80

Ouverture de la Galerie: du mardi au samedi de 16h à 19h

5
Fév

Film “Enfances Nomades” chez TriArtis

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Projection du film

“Enfances Nomades”

dimanche 11 février à 17h30

en présence d’Emilie Maj,éthnologue

Galerie TriArtis

 

Un voyage initiatique … des steppes au monde moderne. Trois histoires d’enfants nomades en Sibérie, au Tibet et en Mongolie. Dans les steppes d’Asie centrale, où les éleveurs survivent dans un climat hostile, les enfants peuplent un monde aride de leurs désirs et de leurs rêves. Ils sont à la croisée des chemins, héritiers d’une tradition qui disparaît et inventeurs d’un nouveau mode de vie.

Trois histoires retracent trois destinées étonnantes : celle d’Amraa, le jeune Mongol qui part rejoindre son amoureuse en ville; celle d’Apo, le bébé sibérien perdu dans la neige; et enfin celle de Lhamo, l’enfant tibétaine qui voulait vivre avec son yak…

“Enfances Nomades” a été sélectionné dans plusieurs festivals, à savoir, celui des films du Monde se déroulant à Montréal (2014), au Festival international du film asiatique de Barcelone (2014), au Festival International du film de Calgary (2014), au Festival international du film de Varsovie (2014), et pour finir au Festival de la culture sâme de Riddu (2015).

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 Emilie Maj, ethnologue, spécialiste de la Yakoutie, une république située dans l’Extrême –Orient russe, Emilie Maj est aussi la fondatrice de Borealia, une maison d’édition qui a pour objectif d’éditer des œuvres des écrivains autochtones du Nord. Plus de renseignements: CLIQUEZ

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Christophe Boula,  spécialiste du bouddhisme, est réalisateur et producteur. Il s’intéresse aux religions, aux croyances et à la mythologie. Touché par le devenir des peuples nomades qui doivent s’adapter au monde des sédentaires, à leurs frontières, leurs lois, leur conception de la vie, il réalise « Enfances nomades » ( 2014), un film sur la destinée des peuplades d’Asie centrale, héritiers de traditions ancestrales et réinventeurs perpétuels de nouveaux modes de vie. Il est directeur de la société de production Sesama, depuis 2000.

 

TRIARTIS

19 rue Pascal, 75005 Paris

Réservation: 09 74 96 29

Tarif: 10€

 

“La Relation de la Moscovie en l’année 1731, par le duc de Liria, ambassadeur d’Espagne à Saint-Pétersbourg”. Étude critique du document et de ses auteurs 

Jeudi 8 février à 18 h

 Institut National du Patrimoine


Francine-Dominique Lichtenhan, directrice de recherche, CNRS, et Isabelle Nathan, conservatrice générale, Archives diplomatiques

“Singulier personnage que ce Jacques-François de Fitz-James, duc de Liria et de Xerica, ambassadeur du roi d’Espagne à Saint Petersbourg de 1728 à1731. Issu de la lignée des Stuart (son père, le maréchal – duc de Berwick, était le fils naturel de l’infortuné Jacques II, réfugié en France après avoir été chassé de son trône par la révolution d’Angleterre), Fitz-James servit en France puis en Espagne, où les duchés de Liria et de Xerica avaient été acquis à sa famille en récompense des succès militaires de son père, au profit de l’Espagne lors de la précédente la guerre.

De sa mission en Russie, Liria laisse un remarquable mémoire sur l’organisation politique et sociale de l’empire, ses mœurs, la cruauté de sa justice, ainsi que sur son clergé et ses pratiques religieuses. Illustré de dix-huit splendides aquarelles, le manuscrit est une pièce emblématique des collections du ministère des Affaires étrangères, où sa présence surprend puisque Liria ne représentait pas la France. C’est un des premiers mystères que la conférence s’efforcera d’éclairer : l’acquisition du manuscrit est l’effet d’une rencontre entre deux personnages flamboyants : le duc de Liria, ambassadeur fantasque, polyglotte et homme d’esprit, et le duc de Saint-Simon, qui croisa peut-être son chemin en Espagne et en fit le portrait. Offert par l’ambassadeur au mémorialiste, le manuscrit fut intégré à son cabinet, lequel fut mis sous séquestre après sa mort en 1755 pour être versé aux archives des Affaires étrangères. Mais le manuscrit n’a pas livré tous ses secrets : les aquarelles, dont certaines légendées en espagnol, n’ont-elles pas été ajoutées après coup au manuscrit ? Et l’entourage de l’ambassadeur, notamment son aumônier, le dominicain Ribera, ne serait-il pas le véritable auteur du texte ?”

Francine-Dominique Lichtenhan, (DR2), est née à Bâle (Suisse) de nationalité française. Depuis 2004: Chargée de recherche au Centre R. Mousnier, Université Paris-Sorbonne (UMR 8596). Chargée des relations du Centre avec la Russie (coopération scientifique, colloques, masters et thèses en cotutelle). Au cours du semestre d’hiver 2013/2014 Liechtenhan est professeure invitée à l’Institut d’Histoire de l’Europe de l’Est à l’Université de Vienne. En 2015-2016, elle est vice-recteur de l’Université fédérale de l’Oural. Depuis 2017, elle est membre du Conseil de coordination du “Dialogue de Trianon” instauré par les présidents E. Macron et V.V. Poutine.
 
 
Isabelle Nathan-Ebrard est conservateur général du patrimoine aux Archives du ministère des Affaires étrangères et du Développement international, responsable du département des Publics. Chargée du classement des archives de la direction d’Asie-Océanie jusqu’en 2004, elle s’est alors intéressée à l’histoire de la Chine, notamment en assurant le co-commissariat de l’exposition Shanghai, Paris de l’Orient (1849-1946) au musée Albert-Kahn de Boulogne (France).

 Entrée libre et gratuite.

 

Auditorium de la galerie Colbert
Institut national du patrimoine, 2, rue Vivienne, 75002 Paris

Tél. : 01 44 41 16 41

Métro: Palais Royal, Bourse.

 

4
Fév

Exposition des Romanov à la Basilique de St Denis

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

 “Les Romanov à Saint-Pétersbourg, d’une nécropole à

l’autre”

Basilique cathédrale de Saint-Denis

Jusqu’au 31 mars 2018

La basilique cathédrale de Saint-Denis et la cathédrale Saints Pierre-et-Paul, mausolée des tsars de Saint-Pétersbourg, sont deux monuments jumelés à ctte occasion.

Une exposition intitulée Les Romanov à Saint-Pétersbourg, d’une nécropole à l’autre est installée dans la crypte de la basilique cathédrale de Saint-Denis jusqu’au 31 mars 2018, dans les six chapelles dans le cadre du jumelage entre ce monument français et la forteresse Pierre et Paul de Saint-Pétersbourg.

La forteresse fut conçue par l’architecte suisse Domenico Trezzini et fondée par Pierre le Grand le 16 mai 1703 sur une petite île, Zaytshii (lièvre) (ou Vesiolii – gai) ostrov, sur la Neva. Construite pendant la guerre du nord contre les Suédois, elle ne fut jamais nécessaire. Elle fut complétée un an plus tard par six bastions en terre et madriers, puis reconstruite en pierre de 1706 à 1740. À partir de 1720, elle servit de casernement pour une garnison et de prison pour les personnalités. Le bastion Trubetskovo construit dans les années 1870 devint la prison principale de la ville. La cathédrale fut bâtie de 1712 à 1733 et possède une tour de de 123 m avec cloche, coiffée par une coupole dorée et surmontée d’un ange, un des symboles de la ville.

L’original de ce masque a été réalisé directement sur le visage du tsar en 1703 par Bartolomeo Rastrelli, architecte florentin qui édifia le célèbre Palais d’Hiver de Saint-Pétersbourg, actuel Remitage . Cette empreinte a notamment permis la création du visage d’une statue équestre de Pierre Ier, érigée devant le château Mikhaïlovski, à Saint-Pétersbourg.

L’original de la main de Pierre Ier est conservé en Russie à la célèbre usine de Lipetsk. “C’est une copie de cette gravure qui a été faite à partir de la main du souverain lors de l’ouverture de l’usine de Lipetsk” – Au milieu du XVIIIe siècle, cette impression a été reproduite, mais à ce jour dans le monde seulement une dizaine de ces copies ont survécu.

Pierre le Grand et le Régent lors de la revue le 16 juin 1717 à Versailles.

De nombreuses illustrations commentées ainsi qu’à plusieurs objets provenant de la forteresse, les visiteurs sont invités à découvrir ce monument et les plus emblématiques tsars de la famille Romanov : Pierre Ier, dit le Grand, (1672-1725), Catherine II, dite la Grande Catherine, (1729-1796), Alexandre Ier (1777-1825) et Nicolas II (1868-1918) et sa famille.

Tombes de Nicolas II et sa famille.

Tombe de Pierre le Grand à droite.

Une présentation numérique permet au public de se familiariser avec la cathédrale Saints Pierre-et-Paul de Saint-Pétersbourg, grande nécropole ayant accueilli les dépouilles des Romanov depuis la mort du tsar Pierre le Grand en 1725, comme les rois de France le furent dans l’ancienne abbaye royale à partir du roi Dagobert en 639.

Pierre le Grand et le jeune Louis XV alors âgé de 7 ans

Par ailleurs, les visiteurs de la nécropole peuvent découvrir quelques éléments significatifs de quatre tsars Romanov et notamment les liens qu’ils entretenaient avec la France.

Ainsi, au cours de son périple en France en 1717, Pierre le Grand rencontra le jeune Louis XV alors âgé de 7 ans, puis le 31 mai, il visita l’abbaye de Saint-Denis où il découvrit « l’Église et le Trésor, les tombeaux des Rois et le superbe bâtiment conventuel alors en construction ».

Affiche de Nicolas II lors de sa venue en 1896 à Paris

 

Basilique cathédrale de Saint-Denis

1, rue de la Légion d’Honneur 93200 Saint-Denis

Tarifs: entrée 9€, tarif réduit 7€, gratuit,  moins de 26 ans

Horaires: 10h à 17h15, dimanche 12h à 17h15

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Fév

XII ème Prix Russophonie 2018

   Publié par: artcorusse   dans Informations

 

Samedi 3 février 2018,

lors des 9èmes Journées du Livre Russe, a été remis le Prix Russophonie, XIIème Édition.

Discours de madame Florence Berthout, maire du Vème arrondissement de Paris.

La cérémonie commença par le discours de madame le maire du Vème arrondissement Madame Florence Berthout, qui accueillait cette année encore les 9èmes Journées du Livre Russe, suivi du discours du nouvel ambassadeur de la Fédération de Russie, Alexeï Mechkov.

Son Excellence l’ambassadeur de la Fédération de Russie à Paris A. Mechkov.

Cette année plus de soixante-dix ouvrages, sont parus dans un traduction française, la sélection du jury ( Gérard Conio, Françoise Genevray, Natalia Jouralvliova, Irène Sokologorsky et Christine Mestre) porta sur:

L’ours est mon maître” de Valentin Pajetnov traduit par Yves Gauthier, éditions Tranboréal.

Mention Spéciale.

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 “Suicide” de Marc Aldanov traduite par Jean-Christophe Peuch, éditions des Syrtes.

Mention Spéciale 2018

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Je suis Tchéchéne” de German Sadulaev traduite par Cécile Giroildi édition Decitre

 German Sadulaev , lisant une extrait de son ouvrage

Mention Spéciale 2018

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Le livre invisible” de Sergueï Dovliatov traduit par Christine Zeytounian-Beloüs, édition La Baconnière. Lauréate du Prix Russophonie 2010

Mention Spéciale 2018

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PRIX RUSSOPHONIE 2018

 

Yvan Mignot recevant le prix des mains d’Alexandre Drozdov.

“Œuvres 1919-1922” de Vélimir Khlebnikov traduit par Yvan Mignot, éditions Verdier