Bataille de Borodino ou bataille de la Moskova.

Nous ne pouvons pas inviter l’Autriche-Hongrie, mais nous pouvons inviter l’Autriche“, ainsi que les dirigeants d’autres pays qui n’existaient pas il y a 200 ans, a pour sa part indiqué le chef de l’administration présidentielle russe Sergueï Ivanov, qui présidait la réunion. Il a appelé le ministère à étudier cette question. Plusieurs ambassadeurs seront invités mais pas les chefs d’états.

Reconstitution de la bataille de Borodino

Plusieurs pays européens participeront aux célébrations. Selon le vice-premier ministre russe Alexandre Joukov, un descendant de Napoléon se rendra en Russie pour les festivités. Une traversée équestre de trois mois reliant la Russie à la France est organisée en juin 2012.

Une fête se déroulera sur le champ de Borodino, théâtre de la fameuse bataille franco-russe de 1812 que les Français appellent la bataille de la Moskova, avec la participation de clubs de l’histoire militaire de France, de Pologne, de Belgique et d’Ecosse. Fêtes lancées en juin, qui se prolongeront jusqu’à la fin de l’année, soit une durée équivalente à celle des combats qui ont fait rage en Russie en 1812.

Carte de la bataille de Borodino le 7 septembre 1812.
En bleu l'armée française et en rouge l'armée russe.

Les informations présentées par le projet présentent de manière détaillée les prémisses et les conséquencesde la guerre, la répartition des forces avant le début des combats et les pertes militaires des pays, les équipements et les armes du début du XIXe siècle et le bilan desbatailles. Les principaux événements de la campagne, la disposition des forces ennemies, les déplacements des armées et les lieux des batailles seront présentés sur une carte interactive.

 Les cuirassiers saxons de Latour-Maubourg attaquent les cuirassiers russes.
La redoute Raevsky se trouve à droite, dans la fumée.
À l'arrière-plan, on distingue l'église de Borodino

Le 26 août 1812, les deux armées immenses – russe, dirigée par Koutouzov et la Grande Armée de l’Empereur français Napoléon se sont rencontrées face à face. Les français fonçaient vers Moscou, l’ancienne capitale russe pour frapper la Russie eau cœur. Koutouzov a décidé de donner l’ assaut général dans le champ de Borodino, ayant  appliqué au préalable la politique de la terre brûlée sur près de 2 000 km entre la frontière russe et Moscou

Le général Koutouzov sur le champ de bataille de Borodino.

Dans le village de Gorki, où était situé son poste de commandement, s’élève le monument à Koutouzov, raconte Ludmilla Tourachova,  employée du musée militaire et historique de Borodino:
” Cet obélisque tétraédrique en granit rouge est couronné par l’aigle de bronze qui plane – le symbole de la victoire. Sur l’obélisque, on voit une  épée dorée – l’avertissement  aux ennemis sur le châtiment. Sur le bas-relief de bronze, est  représenté Koutouzov avec ses compagnons d’armes le jour de la bataille. Sur le piédestal, on peut lire ces paroles : l’Ennemi est rejeté ».

Monument à la gloire du général Koutouzov.

Tout le champ de Borodino est couvert de monuments. Ils s’y trouvent par groupes, ou séparément, au milieu

des vastes prairies. Ce sont des tours, des obélisques, des colonnes,  des pierres de forme irrégulière.

Principal monument (27 mètres de hauteur) à la gloire de cette victoire .

Sur eux, on voit des aigles en  bronze, des bas-reliefs, des couronnes de laurier et des croix de Saint-Georges.

Un des monuments.

Au centre du champ de Borodino, il y a un musée militaire. Le bâtiment moderne a été construit en 1912.

Musée historique de Borodino .

Devant le musée, on voit  les canons de l’armée napoléonienne. Au seuil du 200ème  anniversaire de la bataille de Borodino et le jour de la bataille, le 7 septembre, à Borodino se passeront diverses manifestations. Une fête se déroulera sur le champ de Borodino, théâtre de la fameuse bataille franco-russe de 1812 que les Français appellent la bataille de la Moskova, avec la participation des clubs de l’histoire militaire de France, de Pologne, de Belgique et d’Ecosse.

Un musée de la Guerre de 1812 sera inauguré dans la capitale russe à l’automne prochain, cent ans après l’adoption de la décision portant sur sa création. Il sera rattaché au Musée historique d’Etat“, a déclaré M.Boussyguine intervenant lors d’un congrès des descendants de participants à la Guerre de 1812.

La décision de créer ce musée a été prise en 1912. Une importante collection a été rassemblée grâce aux familles des participants des campagnes de 1812-1814. La Première Guerre mondiale, la révolution bolchévique de 1917 et l’instauration du pouvoir soviétique ont empêché la réalisation de cette initiative.

M. I. Koutouzov sur le champ de bataille de Borodino(toile de Guerasimov) 

Moscou possède un musée-panorama “Bataille de Borodino”, hébergeant une installation panoramique consacrée à l’une des plus grandes batailles de la Guerre de 1812.

Musée du panorama de Borodino à Moscou.(38, Kutuzovsky prospect)

C’est à moins de 150 km de Moscou que se déroula à Borodino, le 7 septembre 1812, l’une des batailles les plus importantes de la campagne de Russie.

Elle opposa les armées françaises de Napoléon (130 000 hommes, 28 000 cavaliers, 587 canons) aux armées russes dirigées par Koutouzov (135 000 hommes, 25 000 cavaliers, 624 pièces d’artillerie).

Korneev et ses cuirassiers contre les troupes françaises.  

Les combats durèrent plus de quinze heures sous un feu ininterrompu, semblable au roulement du tonnerre selon les dires des témoins.

Napoléon a dit:”Des cinquante batailles que j’ai données, la plus affreuse est celle livrée par moi devant Moscou. Les Français s’étaient montrés dignes d’être vainqueurs, les Russes avaient conquis le droit d’être considérés comme invincibles“.

La bataille de Borodino fut terrible en pertes humaines : 20 000 blessés et 10 000 tués chez les Français dont les généraux Montbrun, Caulaincourt, Compère, Plauzonne, Lanabère, Romeuf, Marion et Tharreau ; 35 000 blessés et 15 000 tués chez les russes dont les généraux Bagration, Kutaizov et Toutchkov.

Reconstitution d'une charge .

Le projet spécial “1812. Guerre et Paix. Nouvelle vision” faite suite à la série de programmes éducatifs, informationnels et historiques réalisés par RIA Novosti, comme les projets Titanic, Gogol. 200 ans, Bataille de Poltava, Tchekhov-2010, Gagarine, qui présentent sous une forme accessible et populaire des faits historiques célèbres, en les combinant avec des éléments interactifs divers et variés – jeux, quiz, mots-croisés, concours et contenu multimédia.

Pour le 200ème anniversaire sont attendus pas moins de 300 000 spectateurs venant des quatre coins du monde.
Participeront à la reconstitution près de 3000 fantassins, 250 cavaliers et un grand nombre d’artilleurs et leurs canons.

Les reconstitutions se passeront les 1er et 2 septembre 2012, sur la grande plaine de Borodino à quelque 100km à l’ouest de Moscou. La grande reconstitution ayant lieu le 2 septembre .

Des invités de France, d’Autriche, de Pologne et d’autres pays européens, les représentants des milieux scientifiques, culturels et religieux russes, ainsi que des descendants des participants à la bataille de Borodino de 1812 et les anciens combattants de la Grande guerre patriotique de 1941-1945 participeront aux festivités.

Le président russe Vladimir Poutine assista dimanche 2 septembre à une cérémonie commémorative.

Toute la population s’est élevée contre les envahisseurs. Son héroïsme sans précédent, sa force spirituelle et son attachement profond à sa terre ont donné à notre pays une immense force qui n’avait jamais été observée auparavant“, a déclaré M. Poutine au pied d’un monument érigé sur l’ancien champ de bataille.

Le président russe a ensuite salué les personnalités et notamment Valéry Giscard d’Estaing qu’il a remercié “infiniment” d’être venu à Borodino assister à cette reconstitution à laquelle l’Etat russe a consacré 36 millions de roubles (près de 900.000 euros).

“La France et la Russie ont été du même côté pendant les deux guerres mondiales”, a dit l’ancien président français à M. Poutine, selon les images de la chaîne de télévision publique Rossia 24.

“On a passé plus de temps ensemble qu’à se faire la guerre”, lui a répondu M. Poutine, soulignant que “la France avait presque toujours été un partenaire stratégique de la Russie”.

Sur le champ de bataille entouré d’une forêt, des cavaliers de la garde impériale russe ont affronté des soldats à cheval de la Grande Armée de Napoléon équipés de fusils à silex (l’arme des guerres napoléoniennes).

Fusil à silex Pressol et Martin.

Parmi les 3.000 acteurs, des centaines d’hommes en costume d’époque de part et d’autre, armés de sabres et d’épées, ont avancé en rangs serrés et se sont livrés à des combats sous les yeux et les acclamations de nombreux spectateurs – jusqu’à 300.000 selon les organisateurs – hommes, femmes et enfants qui ont bravé le froid automnal (10 degrés Celsius) et la pluie fine.

Pour vous rendre à ces manisfestations Artcorusse vous propose

de cliquez dans la bannière ci-dessous:

Les adhérents d'Artcorusse ont un avantage non négligeable 
renseignements à notre secrétariat.


Le 12 août à Moscou, les cosaques en cosatumes d'apparat, ont entamé leur route qui
les mènera en Biélorussie, en Pologne, en Lituanie, en Allemagne, puis en France.
Crédits photo : SERGEI KARPUKHIN/REUTERS

Autre fait marquant des célébrations du bicentenaire, une vingtaine de cosaques russes sont

partis début août de Moscou à cheval en direction de Paris, randonnée  organisée par Pavel Mochtchakov, sous la direction de l’Ataman  Alexandre Koliakine.

L'Ataman Alexandre Koliakine

Pour un voyage de plus de 2.500 kilomètres sur les traces de leurs ancêtres qui avaient

poursuivi Napoléon en 1812 après sa campagne en Russie.

Six pays vont être traversés, la Russie, le Bélarus, la Pologne, la Lituanie, l’Allemagne et la France

Video Ria Novosti: (CLIQUEZ)

Ils ne pourront rentrer dans la capitale, le Quai d’Orsay ayant décidé de les recevoir

sollennellement à Fonteinebleau, où Napoléon Ier avait abdiqué en 1814.

Une fois sur place, ils espèrent, mais sans les chevaux cette fois,

aller jusqu’à Paris et se “laver les pieds dans la Seine”,

ironise le chef Alexandre Koliakine.

l'Ataman Alexandre Koliabine

Les cosaques russes, qui participent à une traversée équestre Moscou-Paris à l’occasion du bicentenaire de la victoire russe dans la Guerre patriotique de 1812, ont quitté jeudi 6 septembre Varsovie, soit 26 jours après leur départ de Moscou et ont déja parcourue 1 250 km.

22
Sep

Cirque Romanes “Danses tziganes”

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

” AU PARADIS TOUTES LES FEMMES SONT TZIGANES ! “

Cirque Romanes

Jeudi 29 SEPTEMBRE 2018 à 20h30

Un Spectacle Inédit sous le chapiteau du Cirque Romanès à Porte Maillot, Paris 16e !
Trois Magnifiques Danseuses tziganes rebelles, qui se rencontrent dans un voyage dansé et rendent hommage à la Culture Nomade et à la FEMME !
SENU SAPERA (danse Kalbelya)
KARINE GONZALEZ (flamenco)
NURIA ROVIRA SALAT (danses Tziganes des Balkans et d’Egypte)

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 Senu Sapera est né dans cette grande communauté et avait l’habitude de danser depuis l’enfance. Kalbelia est une danse gitane très dynamique et expressive, qui appartient à la communauté Kalbelia, connue sous le nom de nomades et de charmeurs de serpents. Quand Senu Sapera avait 7 ans, elle a commencé à faire des programmes de danse en Inde, elle se débattait pour ça, elle avait perdu ses parents plus tôt, elle avait six frères et soeurs, elle s’occupait de la famille des trous. Depuis 2006, elle était accompagnée de M. Hameed Khan Kawa, directeur du groupe de Jaipur Kawa Brace, de Musafir Gypsy du Rajasthan et de Kawa Circus en Europe et en Inde. Après cela, elle enseignait la danse en Europe et en Inde.


En Inde, elle se produisit au Festival du tourisme du Rajasthan à Marwar, au Festival Maru et récompensera le meilleur danseur. Elle se produira également au Festival de Chatisgarh avec l’actrice Hema Malini. Elle joue avec le célèbre joueur de Sitar du monde, Pandit Kishan Mohan Bhatt, et le célèbre chanteur du Rajasthan, Bundu Khan Langa, de la Fondation Virasat, à Jawahar Kala Cendra-Jaipur. Elle se produit dans la maison du président – Delhi avec 150 interprètes.
En Europe, elle s’est produite au Festival de Glastonbury au Royaume-Uni avec le Jaipur Kawa Brace Band, le Festival Arts et Festins du Monde en France avec le Jaipur Kawa Brace Band et le Vilanova Festival en Espagne avec le Jaipur Kawa Brace Band.


Senu Sapera est une danseuse internationale qui partage la scène avec différents groupes traditionnels du Rajasthan. Elle enseigne différentes sortes de danses du Rajasthan partout dans le monde, notamment en France, en Italie, en Belgique, au Canada, aux États-Unis, au Japon, en Malaisie.

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Karine Gonzalez connaît une activité artistique foisonnante. Entre ses propres créations et les divers projets pour lesquels chorégraphes et musiciens font appel à son talent, elle ne manque pas d’occasions d’explorer et d’affiner les mille et une facettes d’un art qu’elle vit avec passion. Ainsi, au cours de cette saison, on peut la découvrir ou la retrouver sur un éventail de productions…En Andalousie, chaque arrêt du train régional qui relie Séville à Cadix marque une ville caractéristique d’un type de chant. Karine Gonzalez nous invite à monter à bord de ce véritable train du flamenco pour la suivre sur la carte du pays andalous, dans un voyage chanté et dansé à travers les paysages chers à Garcia Lorca.

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Nuria Rovira Salat après un voyage à Paris, et la rencontre avec la danseuse libanaise Lamia Saffiedine, la poussent à quitter l’Espagne dont elle est originaire pour approfondir la danse orientale. Elle se professionnalise en danse arabo-berbère auprès de Saïda Naït-Bouda, Sâadia Souyah et Agnès Denis et rencontre alors les danses traditionnelles maghrébines. Elle découvre alors la danse tsigane avec Pétia Iourtchenko et Simona Jovic, avec laquelle elle développe les danses des Tsiganes du Rajhastan, d’Egypte, des Balkans et de Turquie. Elle poursuit son apprentissage avec Béatrice Lavielle et rencontre Karine Gonzalez, danseuse de flamenco et l’amène à collaborer avec elle dans cette voie.

Chapiteau du Cirque Romanes
Square Parodi, entrée face au 31 Bd de l’Amiral-Bruix
75016 PARIS
Réservations : 01 40 09 24 20 ou 06 99 19 49 59

TARIF UNIQUE : 20 €
TOUT PUBLIC
Durée 1h30 sans entracte

Ouverture des portes à 19h00 : ( Restauration possible sur place ….)

Métro: Porte Maillot ( ligne 1-sortie 5)

21
Sep

Exposition E. Zaharya Rouen

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

 

Eugéniya Zharaya Rouennaise depuis 2004, Eugéniya s’interesse à toutes formes d’art depuis son plus jeune âge. Diplômée de l’École des Beaux Arts d’Omsk en 1979, elle intègre en même temps l’Académie du soir, dont elle suivra les cours durant 8 ans. Ses premières expositions personnelles ont eu lieu en 1990 et 1993 au cours de ses études supérieures à l’Université Pédagogique en Russie où elle avait obtenu son second diplôme, celui de la faculté linguistique. L’année 2000 est marquée par la création de son atelier et son exposition personnelle dans le Centre Culturel MAYAK/“PHARE” à Omsk.

Par la suite de son choix personnel, elle s’est installée en France où elle continue à apprendre et à enseigner et à partir de 2006 à participer à des manifestations d’arts plastiques collectives et personnelles.

         Son esprit créatif a besoin d’apprendre et de s’exprimer en permanence. Derrière les techniques du dessin, de la peinture et de la sculpture, cet artiste cherche toujours en modèle, en paysage ou en objet, une touche de sensibilité qu’elle essaie de transférer aux spectateurs. C’est l’Homme dans toute sa complexité, dans toutes ses expressions visibles ou pas, qui reste pour elle un puits infini d’inspiration et le thème principal de ses œuvres. Scènes de vie, temps présent et époques passées, histoires réelles et imaginaires, gestes et regards sont capturés par ses lignes et couleurs. Son art est un reflet de sa vie intérieure, de la Route de sa propre expérience.

    À partir de 2014, E. Zharaya est fondatrice de l’événement artistique “Remise-à-Neuf” qu’elle renouvelle tous les ans dans divers endroits.

       E. Zharaya expose et vend ses œuvres en France, Belgique, Turquie, Russie, Hollande, Lituanie, Allemagne, Finlande, Espagne.

      Formations 

 Diplôme de l’École des Beaux Arts – Omsk – RUSSIE

          Académie du soir /dessin & peinture/– École des Beaux Arts – Omsk  RUSSIE

        Diplôme de L’Université Pédagogique – Omsk – RUSSIE

        Cours de dessin et de peinture à Paris – FRANCE

           Formation en Communication Visuelle et Design Graphique Multimédia – École MEDIA PHOSPHENE Rouen-FRANCE

 Stage en Design Graphique Multimédia 3ci Viga /Atelier Communication & Fabrication PLV/-Tourville-là-Rivière-FRANCE

                      Académie Libre / peinture-dessin-sculpture-céramique / École des BeauxArts Rouen- FRANCE

 

Moulin de Pannevert

C’est un vieux moulin situé dans la vallée de la Pannevert au bord du Robec, à Rouen qui a longtemps servi à produire de la farine, sa roue a été restaurée en juillet 2016 grâce à une association l’ASMP , créée en 2004 pour la sauvegarde du bâtiment dans son ensemble , ainsi que son environnement.

En tous les cas des documents anciens attestent de son existence dès le XIIe siècle. il s’appelait alors le moulin du Val et d’aussi loin qu’il s’en souvienne des ânes en file indienne venaient lui apporter les sacs de blé. Il appartenait la famille des Deschamps, jusqu’au xvie siècle. il a connu ensuite plusieurs propriétaires, .
Au XIXe siècle, le moulin de la Pannevert est l’objet de soins attentifs et son propriétaire, Ferdinand legras, lui fait subir d’importants travaux de rénovation : remplacement de la roue, modification du mur de tampanne, travaux de menuiserie et de charpente. puis, en 1878, un teinturier s’y installe. C’en était fini de la belle farine blanche. En 1952, il appartenait à un antiquaire qui s’en servait de débarras. En 1980, le Centre d’Histoire Sociale s’intéresse au moulin et se charge de reconstituer la roue et de remettre en valeur les mécanismes intérieurs du moulin avec le concours financier de la Ville de Rouen obtenu grâce à l’action des Amis des Monuments Rouennais.

Moulin de la Pannevert

1 rue de la Pannevert, 76000 Rouen

21
Sep

Clôture catalogue vente Art Russe

   Publié par: artcorusse   dans Informations

Clôture du catalogue le vendredi 5 octobre 2018

pour la vente Coutau-Bégarie & Associés

du mercredi 7 novembre 2018

Contacts:

Étude Coutau Bégarie & Asociés: 01 45 56 12 20

Expert Cyrille Boulay: 06 12 92 4O 74

 

21
Sep

Véronika Bulycheva et A. Berlin à Eguilles

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

 

Veronica Bulycheva – originaire de la région de Perm, elle a grandi en Oudmourtie, alors étudiante de l’Institut de la Culture de Leningrad, où elle a étudié au département pop de la guitare jazz, il est en France avec toute la richesse et la diversité des étendues russes.

Connue en tant que compositrice et interprète en Russie, Veronika a poursuivi ses expériences musicales et son chant à Paris. Ici, peu à peu, son genre original s’est formé, l’intonation de l’auteur s’est développée et a pris forme.

Aujourd’hui, après quatre albums studio, Veronica Bulycheva offre maxi single «de l’Oural» (en sens russe “Over-Oural”) dans le style folk-électro-pop (© Sketis Music).

Le violoniste Alexandre Berlin, exprime avec une ferveur différente les mélodies, accentuant les effets avec l’archet, intensifiant les nuances et le rubato, tenant en haleine le public par l’intensité expressive de son jeu. Même si les positions ne sont pas toujours académiques, les mouvements parfois exagérés, le souffle musical habite ce jeune musicien et personne ne se pose la question d’un doigté ou d’un démanché mettant parfois à mal la justesse. Conquis par la quasi-danse de l’interprète qui virevolte et enrichit son jeu d’une riche palette expressive, de la tendresse la plus suave à la sévérité et au drame

DATCHA KALINA

315 Chemin Des Petites FourquesEguilles 13510

PAF: 14€, adhérent: 12€

Réservation: 06 20 97 35 68  et  04 42 92 68 78

 

20
Sep

Bulycheva à L’Eolienne, Marseille

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

VERONIKA BULYCHEVA

Romance moderne – “Avec tout mon coeur”

Vendredi 5 octobre 2018 à 20h00

à L’Eolienne, Marseille

 

Veronika BULYCHEVA – chant, guitare 
Alexander BERLIN – alto

Un voyage au sein de l’âme slave, où l’on sait rire d’un drame autant qu’en pleurer, et que l’on porte longtemps en soi.

Veronica Bulycheva – originaire de la région de Perm, elle a grandi en Oudmourtie, alors étudiante de l’Institut de la Culture de Leningrad, où elle a étudié au département pop de la guitare jazz, il est en France avec toute la richesse et la diversité des étendues russes.

Connue en tant que compositrice et interprète en Russie, Veronika a poursuivi ses expériences musicales et son chant à Paris. Ici, peu à peu, son genre original s’est formé, l’intonation de l’auteur s’est développée et a pris forme.

Aujourd’hui, après quatre albums studio, Veronica Bulycheva offre maxi single «de l’Oural» (en sens russe “Over-Oural”) dans le style folk-électro-pop (© Sketis Music).

Alexandre Berlin découvre la magie du violon à l’âge de 3 ans. Sa vie est déjà tracée : à 9 ans, il se produit déjà en concert, à 10 ans il participe à des concours et des émissions télévisées. En 2007 il remporte le Concours National Musical des jeunes talents à Moscou.
Admis au Conservatoire National de Moscou en 2009, il est ensuite appelé à l’armée pour suivre le service militaire obligatoire. En 2014, Alexandre est invité en Allemagne à l’Ecole Nationale de la Musique de Gifhorn ainsi qu’à Glocken-Palast Gifhorn Center, à l’initiative de M. Horst Wrobel et du Professor Doktor Hans Jürgen Stümpel. En 2015, il s’installe à Paris.

 

L’EOLIENNE 
5 Rue Meolan et du Père Blaize 
13001 Marseille

Prix unique : 10€
Métro: Vieux Port ou Noailles 
Tramway: (1) Noailles, (2) Canebière capucins, (3) Saint-Louis

17
Sep

“BRÈVES RENCONTRES” Cinéma Grand action

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

Macha Méril et L’association Rivages Russie Evènements
présentent

“BRÈVES RENCONTRES” (Короткие встречи) de Kira Mouratova

Jeudi 20 septembre 2018 à 20h 30

Cinéma Grand Action

 

Le film, en hommage à Kira Mouratova, disparue le 6 juin 2018 sera présenté par Eugénie Zvonkine, biographe.

Une première partie musicale sera consacrée à Vladimir VYSSOTSKI.

BRÈVES RENCONTRES

Avec Vladimir VYSSOTSKI
Kira MOURATOVA, Lidia BAZILSKAIA, Valeri ISSAKOV, Nina ROUSLANOVA, Alekseï GLAZYRINE,  Svetlana NEMOLIAEV, Olga VIKLAND
Durée 1h36 – 1967

Le film est tourné à l’époque où le métier de géologue est à la mode. L’intrigue était basée sur les histoires de Leonid Zhukhovitsky et Leonid Fomin sur les difficultés sociales et interpersonnelles. Nadia, une serveuse dans un salon de thé , fait connaissance du géologue Maxim. Il a un métier efficace, un look “romantique”, une guitare, une attitude facile vis-à-vis de l’argent, la capacité de se soumettre. La fille tombe amoureuse et il part. Cette histoire, est sous la forme d’un come back où se croise constamment une autre histoire, dans laquelle vit Valentina Ivanovna, l’épouse de Maxim, qui le voit comme un casse-tête entre les expéditions.

Valentina Ivanovna est membre du comité de district, elle signe des papiers, faisant face à ceux qui attendent un logement, à la corruption qui règne. Valentina est tellement épuisée par les visites et les départs constants et imprévisibles de Maxim, il part “pour toujours”. Mais il appelle à nouveau, dit qu’il va venir et Valentina Ivanovna, même si elle l’a chassé, est heureuse qu’il réapparaisse. Et Nadia, la serveuse,  met la table, y pose des plats de fête,  et elle part, laissant cette maison pour toujours, pour ne pas gêner leur amour …

 Un cinéma de la dissonance

Kira Gueorguievna Mouratova est née le 5 novembre 1934 à Soroca en Bessarabie (actuellement Bessrabie) elle est décédée le 6 juin 2018 à Odessa, elle est diplômée de l’Institut fédérale d’État du Cinéma ( VGIK) de Moscou en 1962  elle se met à travailler pour le studio d’Odessa.

Dans ce premier long-métrage réalisé seule, le premier de ses “mélodrames provinciaux”, nous découvrons déjà une cinéaste dont la liberté et la virtuosité nous enchantent et nous touchent au plus profond. Cinéaste des petites gens et de leurs destins chaotiques, Kira Mouratova porte ici également le personnage féminin principal qu’elle incarne avec sensibilité et talent.

Un fillm sur la subjectivité, construit à travers les souvenirs et les rêveries des protagonistes,En 1967, son second film Brèves rencontres est censuré, film que les spectateurs découvrent vingt ans après ouvrant la voie d’une des œuvres les plus singulières de l’URSS et de l’ère postsoviétique Elle tourne avec peu de moyens, des acteurs non-professionnels, et privilégie le noir et blanc. Kira Mouratova interprète dans Brèves rencontres l’un des deux rôles principaux, celui d’une femme qui partage sa vie entre ses responsabilités dans la gestion des immeubles locaux, soumise aux magouilles des constructeurs, à la corruption et aux demandes de milliers de locataires, et son amant; ce dernier, faisant fi de l’idéal socialiste, se souciant moins de fonder une famille que d’organiser sa propre liberté. Le rôle est joué par Vladimir Vyssotski, chanteur extrêmement populaire qui participera au succès du film et du début de la carrière de la réalisatrice… « C’est avec Brèves rencontres que commence ma biographie ». Cinéaste rebelle dont la plupart des films finirent, selon elle, «sur des étagères», Kira Mouratova, réalisatrice ukrainienne, filmera après la Perestroïka plusieurs œuvres majeures dont Le Syndrome asthénique.

Cinéma Le Grand Action
 5 rue des écoles 75005 Paris

Métro: Cardinal Lemoine (ligne 10)

17
Sep

4° Salon du Livre Russe, Quai Branly

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Thème : LE GRAND NORD 

Nouvel eldorado glacé, regorgeant de gisements en tous genres, nouvelle route maritime entre l’atlantique et le pacifique, le Grand Nord est le lieu de toutes les convoitises, des conquêtes les plus folles et des paris les plus insensés. Sur terre comme sur les mers, que d’aventures périlleuses à vivre et  d’histoires racontées. Nous iront à la rencontre d’auteurs, de géographes et d’aventuriers qui nous feront toucher du doigt la surface des glaciers majestueux ou celle des toundras prises dans la neige.

Également, Terres de traditions ancestrales, ce Grand Nord est le refuge de peuples aux cultures fragilisées (Nenets, Komis, Taimyr, Evenes, Iakoutes, Tchouktches, Koriaks), que les nouvelles générations, baignées dans les nouvelles technologies, commencent à raconter sur leur propre tempo.

D’Ouest en Est, de Kaliningrad à Vladivostok, Le Grand Nord s’étend sur plus de 9000 km et traverse onze fuseaux horaires. Raison pour lequel on l’appelle aussi Le Grand Est.

VENDREDI 5 OCTOBRE 2018

17H00 : RENCONTRE AVEC DAVID FOENKINOS qui présentera son dernier roman « Vers la beauté ».

18H30 : INAUGURATION DU SALON

SAMEDI 6 OCTOBRE 2018

L’ATELIER LITTERAIRE DES ENFANTS

10H00-12H30:

En compagnie des auteurs: Svetlana FADEEVA, Ludmila SOUHKOVETS, Elena JOURECK, Kira SAPGUIR

JOURNEE IVAN TOURGUENIEV

Bicentenaire de sa naissance

13H30: « Dostoïevski et Tourgueniev : histoire d’une inimitié ». Conférence de Igor VOLGINE, écrivain, historien, auteur de l’émission télévisé Le jeu des perles en verre , Président de la Fondation de Feodor Dostoïevski, professeur de l’Université d’état de Moscou, vice- Président de PEN – Centre de la Russie.

15H00: « Dialogue entre deux géants. Autour de la correspondance d’Ivan Tourgueniev et de Gustave Flaubert », conférence de Nelly ANTOIN.

16H00 : Lecture des extraits de l’œuvre d’Ivan Tourgueniev par Marc SEBBAH.

      16H30: Table ronde: Les succès littéraires de Russie en 2017/2018 avec la participation German SADOULAEV et Igor VOLGINE. Modérateur Alexandre ARCHANGELSKY.

17H30 : Le Grand Nord : terres de bagnards et déportés. Débat autour des œuvres de Fiodor Dostoïevski (Souvenirs de la Maison des morts) présenté par Igor VOLGINE.

18H30: Table ronde: « La littérature d’exploration » avec la participation d’Astrid Wendlandt et d’autres auteurs dont les confirmations sont en cours.

DIMANCHE 7 OCTOBRE 2018

L’ATELIER LITTERAIRE DES ENFANTS

10H00-12H3:0

En Compagnie des auteurs: Svetlana FADEEVA, Ludmila SOUHKOVETS, Elena JOURECK, Kira SAPGUIR

14H00: « Alexandre SOLJENITSYNE , Centenaire de sa naissance » par Igor VOLGINE, poète, animateur des émissions télévisées Le Jeu des perles de verre et Contexte.

PLACE AUX EDITEURS

15H00: Igor SOKOLOGORSKY présente sa maison d’édition  avec la participation d’Eric BOULATOV.

16H 00: Table ronde sur le chamanisme

17H00: Table ronde « Le Grand Nord de la Russie vu par les écrivains voyageurs» avec la participation de Christian de MARLIAVE , historien, voyageur, explorateur, Cedric GRAS, écrivain voyageur.

Plus de renseignements: CLIQUEZ

Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe russe de Paris

1-5 Quai Branly, 75007 Paris

Métro : Alma Marceau.

RER: Pont de l’Alma, Musée du quai Branly.

Bus: 63, 80.

Entrée libre

Vendredi 5 octobre 2018:  15h00-19h00

Samedi 6 et Dimanche 7:  10h00-19h00

15
Sep

Plaque commémorative pour Polenov et Répine rue Véron

   Publié par: artcorusse   dans Informations

INAUGURATION D’UNE PLAQUE COMMÉMORATIVE

31 Rue Véron 75018 Paris

Vassily Polenov et Ilya Repine

Samedi 6 octobre 2018

Le 6 octobre 2018, sera inaugurée une plaque commémorative à Paris en l’honneur de deux artistes peintres russes : Vassily Polenov et Ilya Repine. Cette plaque sera apposée sur la façade de l’immeuble du 31 rue Véron dans le 18ème arrondissement. L’association Vassily Polenov est à l’origine de ce projet commémoratif. L’initiative s’inscrit dans la lignée de l’ouverture du Passage des Artistes Russes en 2005 et la création du Square Vassily Polenov dans la ville normande de Veules-les-Roses en 2015. C’est par le décret préfectoral n°75-2018-01-11-009 au début de l’année 2018, que les détails du projet ont été publiés. Le texte de la plaque commémorative sera le suivant : Vassily Polenov et Ilya Repine, peintres russes, travaillèrent ici de 1873 à 1874. Plaque par l’Association Vassily Polenov et les descendants des artistes.

Vassily Polenov et Ilya Repine (voir sur ARTCORUSSE: CLIQUEZ)sont des artistes réalistes, des explorateurs et des réformateurs de l’Art Russe. Ils ont transmis leurs connaissances à des générations d’étudiants et certains d’entre eux sont même devenus des artistes avant-gardistes. Leurs oeuvres sont l’une des fiertés de la Galerie Tretiakov à Moscou et du Musée National Russe à Saint-Pétersbourg. Leurs domaines privés sont devenus des maisons-musées fédéraux: Musée-mémorial national d’histoire et des arts et réserve naturelle Vassily Dmitrievitch Polenov, connu sous le nom de POLENOVO (au sud de Moscou, dans la région de Toula) et le Musée-domaine Ilya Repin « Pénates » (au nord de Saint-Pétersbourg).

Polenov et Repine étaient des amis de longue date et sont arrivés à Paris à l’aube de leur trente ans. Tous deux lauréats du concours de l’Académie Impériale des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg, ils ont passé trois ans en France (1873-1876). Cette période de voyages et de découvertes a eu un impact majeur sur leur formation artistique. C’est à son arrivée dans la capitale française, en septembre 1873, que Repin a installé son atelier au 31 rue Véron à Montmartre. Polenov, arrivé un peu plus tard, a passé ses premières semaines parisiennes dans l’atelier de Repin, en attendant de trouver son propre lieu de travail. Cet atelier était situé sous les toits, logement typiquement réservé aux artistes et autres professions libérales. La chambre avait une hauteur sous plafond importante ainsi que des grandes fenêtres, conditions idéales pour les peintres. Aujourd’hui, le bâtiment est bien différent de celui de l’époque des artistes même si la rue Véron reste tranquille et calme, à l’écart du tumulte de Montmartre.

L’aspect actuel de la maison est moderne et représente un défi pour l’installation de la plaque commémorative: la présence de volets aux fenêtres du premier étage. En effet, ces volets réduisent l’espace disponible et la visibilité sur la façade. C’est le sculpteur Boris Katz qui a été force de proposition pour donner une visibilité constante sur le projet, volets ouverts ou fermés, en créant une plaque originale en forme de “T”. La plaque, représentant le portrait des deux artistes, est aussi en soi une oeuvre d’art, faite de bronze. Dès le début du projet, les descendants de Vassily Polenov et d’Ilya Repin ainsi que les dirigeants des musées respectifs ont soutenu l’idée de l’Association Vassily Polenov de mettre en avant le travail des artistes au travers de cette plaque commémorative.

A propos du sculpteur, créateur de la plaque commémorative Boris Katz est un artiste peintre et graphique, il est aussi reconnu pour ses sculptures céramiques. Il est diplômé de la Faculté de Céramique de l’Institut des Beaux-Arts de Leningrad (aujourd’hui l’Académie des Arts et des Industries de Saint-Pétersbourg). Avant son déménagement en Israël, il a travaillé en tant qu’artiste à l’usine expérimentale de produits d’art de Pskov. Suite à son arrivée à Jérusalem, il a commencé à participer à des expositions aussi bien en Israël que dans d’autres pays. Il prendra part à plusieurs biennales de céramique (en 2004, 2014 et 2016). En 2007, à la Biennale Internationale d’Ocarina à Marciano (Italie), Boris Katz a remporté le Grand Prix. En 2013, il a tenu son exposition personnelle à la galerie “8 In Jaffa” (Jaffa, Israël). Ses oeuvres se trouvent aujourd’hui dans des musées en Italie et en Slovaquie mais aussi dans des collections privées du monde entier.

 

Programme indicatif du 6 octobre 2018

11h00 – Inauguration de la plaque commémorative au 31 rue Véron 75018 Paris

12h00 – Cocktail

15h00 – Visite de Montmartre guidée par Tatiana Mojenok-Ninin, docteur en Histoire de l’Art

18h00 – Ouverture de l’exposition dans la galerie Atelier Véron (31 rue Véron)

(Exposition du 6 au 20 octobre)

Instigateurs du projet

 


Le Musée-mémorial national d’histoire et des arts et réserve naturelle Vassily Dmitrievitch Polenov fondé en 1892 en Russie. Seul musée russe qui est encore à ce jour géré par les descendants de son créateur. Il se trouve dans la région de Toula, au sud de Moscou, couvrant une superficie de 14 hectares, comprennant 17 bâtiments historiques. Les visiteurs peuvent y découvrir des expositions permanentes et temporaires sur le travail de Vassily Dmitrievitch Polenov et de ses amis-peintres, ainsi que des oeuvres d’artistes contemporains. Le musée est très actif et développe de nombreuses interactions avec la communauté locale. Le musée mène aussi un vaste travail éducatif y compris au niveau international par la diffusion de contenus sur le domaine, par l’organisation d’expositions et de festivals internationaux. Le domaine accueille aussi des stagiaires du monde entier et reçoit des chercheurs et des scientifiques ainsi que des personnalités culturelles étrangères. POLENOVO fait partie du réseau international des maisons-musée (Artist’s Studio Museum Network). En 2018, il a été nominé pour le prestigieux prix du Musée européen de l’année (EMYA).
www.polenovo.ru, www.facebook.com/polenovo


L‘Association Vassily Polenov a été fondée à Paris en 2007 par des descendants de l’artiste et des amis du musée POLENOVO. Les objectifs de l’association sont variés et couvrent de nombreux domaines: de la connaissance de l’héritage de Vassily Polenov par des publics étrangers à l’organisation d’échanges internationaux. Des représentants de l’association donnent régulièrement des présentations, organisent des excursions, participent à des conférences scientifiques. L’Association attire des spécialistes de tous les domaines artistiques pour organiser des expositions, réaliser des documentaires, publier des livres. Avec la participation de l’association, le programme international de résidence d’artistes (POLENOVO-AIR-PROGRAM) a pu être lancé.

 La Semaine de la Francophonie, qui s’est tenue en 2016 à Polenovo (Voir sur ARTCORUSSE: CLIQUEZ) a marqué le début de la tradition des festivals d’art d’été au domaine. D’autres étapes particulièrement importantes peuvent être notées : en 2015 dans la ville normande de Veules-les-Roses (France) a été solennellement inauguré le Square Vassily Polenov.

 

Expostion du 6 octobre au 20 octobre

du mardi au samedi de 11h à 19h

31 Rue Véron 75018 Paris

Accés Métro: Abbesses (ligne 12), Place Blanche (ligne 2)

Contact parisien: Natalia Leybina, 06.62.47.62.88, vassilypolenov.asso@gmail.com

13
Sep

Youri Vichnevski, Abbaye Royale du Moncel

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

Exposition rétrospective

Youri Vichnevski 50 ans de peinture

vendredi 28 septembre – dimanche 28 octobre 2018

Club du Vieux Manoir, Abbaye Royale du Moncel

Youri Vichnevski un peintre russe né en 1946 à Kharkov (ex-URSS, actuelle Ukraine)) , habite et travaille à Paris depuis 1992. Diplomé des Beaux ART de Kharkov, il a une tendance « Abstrait Lyrique » suivant des compositions abstraites à l’huile, l’acrylique, le pastel et l’encre. Youri peignait dans son atelier des toiles qui ne correspondaient pas à la propagande officielle et ne pouvait pas exposer ses oeuvres. Ce n’est que dix ans après avoir obtenu son diplôme qu’il a pu participer à des expositions collectives. Il est installé en France depuis vingt-cinq ans où il est devenu membre de la Maison des Artistes et il a exposé dans les galeries en France, Allemagne, Italie.  Six oeuvres ont été achetées par les Musées des Beaux Arts des villes de Belgorod et Stary-Oskol (Russie). Les thèmes de prédilections de Youri étaient le paysage et le couple. Faisant connaissance plus approffondie de l’histoire de l’art, Youri cherche de nouveaux moyens d’expression. Il travaille en utilisant comme support la toile et le papier.

Il est actif à Paris depuis les débuts des années 90, ses paysages urbains renvoient à une figuration géométrique empreinte de lyrisme.

Fondée par Philippe IV le Bel en 1309, l’Abbaye Royale du Moncel accueille une communauté de sœurs Clarisses de 1337 jusqu’à la Révolution. Aujourd’hui, le site est restauré et animé par le Club du Vieux Manoir. Située dans l’Oise, aux portes de Pontpoint et de Pont-Ste-Maxence, l’Abbaye Royale du Moncel s’étend sur 6 hectares de terrain, cernée d’un mur d’enceinte en pierres appareillées et contreforté sur une large section longeant l’Oise.

 

Ancienne Abbaye du Moncel
Club du Vieux Manoir
60700 PONTPOINT

Tél. : 03 44 72 33 98

E-Mail : abbayedumoncel@clubduvieuxmanoir.fr

Accès: Autoroute A1 sortie Senlis suivre Fleurines puis Pont Sainte Maxence puis Abbaye du Moncel

SNCF: Gare de Pont Sainte Maxence puis 15 minutes à pied à travers la ville.

Une exposition étonnante, riche et haute en couleurs à absolument découvrir !
Une grande palette d’artistes présentant une diversité de styles, de techniques et de modes d’expression.

L’ association fondée par Stella Kalinina est un véritable lien entre les artistes et le public. Les artistes vous proposent de découvrir une exposition diversifiée de l’art contemporain… Stella Art International est une association à but non lucratif, fondée en 1999 à l’initiative de Stella Kalinina, passionnée d’art.

L’association est située au cœur de Paris, à deux pas de l’Arc de Triomphe, au Centre de Russie pour la Science et la Culture, partenaire de l’association pour la plupart des grands évènements. Son but est de favoriser la création artistique et culturelle, en organisant un grand nombre d’évènements internationaux dans le domaine des arts : peinture, musique, mode, littérature, cinéma, théâtre et danse. Elle présente une grande diversité de styles, de techniques et de modes d’expression, toujours à la recherche de nouveaux talents.

Les artistes qui exposent :

· Michel GAUTHIER –  Peintre

· Patrice KAUFFMANN – Sculpteur

· Elana – Peintre

· Galya DIDUR – Peintre

· Nigar NARIMANBEKOVA – Peintre

· Valentina PAVLOVA – Peintre

· Afsaneh AFKHAMI – Photographe

· Anna POLIKARPOVA – Peintre

· Rose Gabriel DE LA LYRE – Peintre

Le Villare

26 rue du Général de Gaulle, 14640 Villers sur Mer

Tél: 02 31 14 51 65

Horaires: 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00

Dans le cadre des Journées du Patrimoine 2018

Concert et lectures autour de la correspondance

de Marina Tsvetaïeva et de Rainer Maria Rilke

vendredi 14 septembre 2018 à 20h30

Mairie de Vanves.

 

Marina Tsvétaïéva (1892-1941) reconnue comme l’une des grandes poètesse du XXe siècle. Femme de tous les paradoxes, à la fois russe et universelle, prosaïque et sublime, elle commence très jeune à écrire et à publier. Prise dans la tourmente révolutionnaire dans laquelle son mari s’était engagé comme officier, elle vit un douloureux exil de dix-sept ans à Berlin, à Prague, puis à Paris, à Meudon et à Vanves . De retour dans son pays natal en 1939, elle se suicide deux ans plus tard. Elle est des talents si impétueux que les évènements les plus dévastateurs de l’histoire ne sauraient les étouffer. Réduite à néant par la terreur stalinienne, Marina Tsvétaïéva ne cesse aujourd’hui de revivre et de rayonner. Cette « Danseuse de l’âme », ainsi qu’elle se nommait, traverse, subit et transcende les malédictions de l’Histoire comme une comète fracassée. Par sa poésie, fulgurante, rétive et exaltée, elle fraternise d’emblée avec toutes les victimes. La singularité tragique de son itinéraire, d’une indestructible intégrité, garde aujourd’hui toute sa charge libératrice.Pendant l’été 1926, Marina Tsvetaïeva, Boris Pasternak, Rainer Maria Rilke, correspondent à trois. Ils font exploser le schéma du triangle amoureux. Cette correspondance  amoureuse est souterraine et sublimée, remplacée par de l’admiration ardente et réciproque. L’échange entre les deux premiers, précède et succède au trio incandescent qu’ils formeront le temps de l’été 1926. Près de cinquante lettres dont la tension vers l’absolu prennent source dans la littérature, explosant en vol, précèdant de quelques mois la mort de Rilke.

« Je reviens à la maison, non pour tromper
ni pour servir –  je n’ai pas besoin de pain.
Je suis ta passion, ta renouée du dimanche, 
Ton septième ciel et ton septième jour. » – Marina Tsvétaeva
« Ceux qui l’ont vu vivre
ne se doutaient pas combien
il faisait un avec toute chose ;
car tout ceci : ces profondeurs, ces prés
et ces eaux étaient son visage. » – Rainer Maria Rilke 

 

Rainer Maria Rilke (de son nom patronymique René Karl Wilhelm Johann Josef Maria Rilke) est un écrivain autrichien (1875 – 1926). Il est surtout connu comme poète, bien qu’il ayant écrit un roman, « Les cahiers de Malte Laurids Brigge », ainsi que des nouvelles et des pièces de théâtre. En 1897, il change de prénom : de René Maria, il devient Rainer Maria. Il voyage en Italie puis en Russie avec Lou et son mari. Il rencontre à cette occasion en 1899 Léon Tolstoï. En 1901, il épouse Clara Westhoff, une élève d’Auguste Rodin avec qui il aura une fille, Ruth. Le couple se sépare un an plus tard et Rilke se rend à Paris, où il devient en 1905 le secrétaire de Rodin. Il rompt avec ce dernier et voyage à travers toute l’Europe et au-delà de 1907 à 1910 (Afrique du Nord, Égypte, Berlin, Espagne, Venise, Aix-en-Provence, Arles, Avignon). Il abandonne peu à peu la prose pour se consacrer à la poésie, plus apte selon lui à restituer les « méandres de l’âme ». À partir de 1919, il s’installe en Suisse où il  retrouve Baladine Klossovska qu’il avait connue en 1907 à Paris. Elle vit à présent seule, avec ses deux fils, Pierre Klossowski et Balthazar dit Balthus, (le futur artiste peintre). Elle a onze ans de moins que lui, ils deviennent amants. C’est par son intervention auprès d’André Gide qu’est publiée la première plaquette de dessins intitulée « Mitsou » faite par Balthus à quatorze ans, illustrant les étapes de sa recherche désespérée de son chat qu’il croyait perdu. Rilke préface et suit de près la fabrication de cette sorte de « bande dessinée ». La liaison de Rilke avec Baladine dure environ six ans.

Lettre posthume de Tsvétaïeva à Rilke

« L’année s’achève sur ta mort ? Une fin ? Un commencement. (Très cher, je sais que maintenant ― Rainer, voilà que je pleure ― que maintenant tu peux me lire sans courrier, que tu es en train de me lire. Cher, si toi, tu es mort, il n’y a pas de mort, la vie – n’en est pas une. Quoi encore ? La petite ville de Savoye ― quand ? où ? Rainer, et le nid (le filet*) de sommeil ? Maintenant, tu sais aussi le russe, tu sais que nid se dit gnezdό, et bien d’autres choses encore.

Je ne veux pas relire tes lettres, sinon je ne voudrai plus « vivre » (ne le « pourrai » plus ? Je « peux » tout ― ce n’est pas de jeu), je voudrais te rejoindre, pas rester ici. Rainer, je sais que tu seras tout de suite à ma droite, je sens presque, déjà, ta tête claire. As-tu pensé une fois à moi ? C’est demain l’an nouveau, Rainer-1927. 7. Ton chiffre préféré. Tu es donc né en 1875 (le journal) ? 51 ans ? Jeune.

Ta pauvre petite fille, qui ne t’a jamais vu.

Pauvre moi.
Pourtant, il ne faut pas être triste ! Aujourd’hui, à minuit, je trinquerai (oh ! très doucement, nous n’aimons pas le bruit, toi et moi) avec toi.

Très cher, fais que je rêve de toi quelquefois.

Nous n’avons jamais cru à une rencontre ici ; pas plus qu’à l’ici, n’est-ce pas ? Tu m’as précédée pour mettre un peu d’ordre ― non pas dans la chambre, ni dans la maison ― dans le paysage, pour ma bienvenue.

Je te baise la bouche ? La tempe ? Le front ? Plutôt la bouche [car tu n’es pas mort], comme à un vrai vivant.

Très cher, aime-moi, autrement et plus que personne d’autre. Ne sois pas fâché contre moi ― habitue-toi à moi, c’est comme ça que je suis.

Quoi encore ?

Trop haut, peut-être ? Ni haut, ni loin.

…un peu trop en face de ce spectacle émouvant, pas encore, encore trop proche, front contre épaule.

Non, cher grand garçon ― ô

Rainer, écris-moi (est-elle assez bête, cette prière ?) 

Meilleurs vœux et beau paysage de l’an nouveau du ciel !

Marina.   
Bellevue, Meudon, le 31 décembre 1926, dix heures du soir

 

MAIRIE DE VANVES

23 rue Mary Besseyre
92170 Vanves

Métro ligne 13 : Malakoff – Plateau de Vanves (puis 12 mn à pied)

ligne 12 : Corentin-Celton (puis 12 mn à pied)

Bus 126 (arrêt Mairie de Vanves-Centre administratif)

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Visite les samedis 15 et dimanche 15 septembre 2018

de l’appartement de Marina Tsvetaeva à Vanves

De 1934 à 1938 la grande poétesse russe Marina Tsvetaeva (1892-1941) a vécu avec son fils Mour, au deuxième étage de la maison. Elle y a écrit plusieurs œuvres majeures, notamment le poème “La Maison” (1935), qui immortalise ce lieu. Une plaque commémorative a été apposée en 2010 sur la façade de cette émouvante demeure.


Horaires : 

Samedi 15 septembre : 11h00 à 12h00, 14h00 à 15h00, 16h00 à 17h00
Dimanche 16 septembre : 11h00 à 12h00, 14h00 à 15h00,  16h00 à 17h00

 

Découvrant la poétesse russe, Florent Delporte tomba à tel point amoureux de son œuvre qu’il commença à apprendre la langue russe et monter des spectacles à son nom qui, maintenant, sont présentés en Russie et en France.

Quant à son appartement, les fenêtres dont la vue est la même que celle il y a cent ans, est entièrement dédiée à Marina Tsvetaeva.

En 2014, « L’Observateur Russe » proposa à la chaîne télévisée russe RTVI, de consacrer un sujet au destin insolite de l’appartement et sur l’amour inattendu du français. Un film a été réalisé.

Appartement de Marine Tsvetaeva,  2ème étage

65, rue Jean-Baptiste Potin, 92170 Vanves.

Sur Inscription: associationmarinatsvetaeva@gmail.com

Tél: 09 77 71 48 06

 

8
Sep

Trio Makarenko à Chevannes

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Concert exceptionnel

TRIO MAKARENKO

Salle polyvalente de Chevannes

Dimanche 23 septembre 2018 à 16h

Une des formations les plus étonnantes, ou virtuosité, rythme et instruments qui sont si différents: piano, balalaïka et  hautbois forment un mariage surprenant pour l’auditoire.

Le Duo Piano avec Anne et à la balalaïka Micha a été crée en 1981,  qui devient un Trio lorsque Pierre au hautbois leur fils, les rejoint en 2000 à l’occasion du festival du millenium à Louxor, organisé par France Clidat. Depuis, c’est en Trio qu’ils parcourent le monde. Ils ont donné des concerts à travers la France ainsi qu’à l’étranger, entre autres un récital à la Philharmonie de Berlin.

Plus de renseignements sur le trio: (CLIQUEZ)

Salle polyvalente de Chevannes

1 rue du parc Chevannes 89240

Réservation: 03 86 41 78 39

Tarif: 10€ (incluant concert thé et patisseries russes)

 

 

7
Sep

Cours d’iconographie Cathédrale St Alexandre Nevsky

   Publié par: artcorusse   dans Petites annonces

Reprise des cours le 1er octobre 2018

 

L’art de l’icône est une forme de prédication. L’icône est l’incarnation de la prière et de l’enseignement de l’Église, la manifestation de l’unité et de la catholicité de celle-ci, puisée dans l’expérience liturgique. Son statut théologique et dogmatique impose aux iconographes de nombreuses exigences spirituelles et morales, comparables à celles du clergé.

Il est évident qu’avant d’être capable de guider la prière des autres fidèles, un iconographe doit y avoir lui-même été initié.

L’icône n’est pas une simple image religieuse ; avant tout elle est un phénomène « liturgique » et « théologique ». Un peintre d’icônes doit être familiarisé avec les différents aspects de la théologie

Lundi 1er octobre : “moleben” à 18h00 en la cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky à Paris.
Les cours redémarrent le mardi 2 octobre pour les 2e-3e années et le vendredi 5 octobre pour les 1e années.
Inscriptions toujours ouvertes !

Начало занятий нашей школы иконописи:
В понедельник 1-го октября в 18:00 в соборе Святого Александра Невского в Париже.
Уроки начинаются во вторник 2-го октября для 2-го и 3-го курсов, и в пятницу 5 октября для 1-го курса.
Запись продолжается!

Cathédrale Saint Alexandre Nevsky

12 rue Daru, 75008,  Paris

Renseignements et inscription:  06 24 43 09 75

Plus de renseignements: http://saint-andre-roublev.com/

Métro:  Courcelles, Ternes.

6
Sep

Denis Matsuev au Théâtre des Champs Elysées

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

Concert exceptionnel

“Denis Matsuev”

Lundi 17 septembre 2018 à 20h

Théâtre des Champs Elysées

Après son récital triomphal l’année dernière au Théâtre des Champs-Elysées, Denis Matsuev poursuit son 
exploration du piano beethovénien, avec la 3ème sonate, à la fois mutine et profonde, et la colossale
Appassionata, avant de s’attaquer à un monument du piano russe : la Grande Sonate de Tchaïkovsky.
Programme:
Beethoven
Sonate n°3 opus 2 n°3
Sonate n°23 opus 57 Appassionata
Tchaïkovsky
Grande Sonate opus 37

Denis Léonidovitch Matsuev (Денис Леонидович Мацуев) est né à Irkoutsk en 1975, dans une famille de musiciens, sa mère professeur de piano et son père est compositeur et pianiste reconnu. Il commence l’étude du piano sous la tutelle de son père puis poursuit ses études musicales à l’école de musique d’Irkoutsk jusqu’à l’âge de 15 ans. À côté de ses activités musicales, Denis Matsuïev pratique le hockey sur glace et le football.

En 1990, Matsuïev part avec ses parents pour Moscou, où il parfait son éducation au conservatoire de musique de Moscou. En 1993, il participe à son premier concours international de piano en Afrique du Sud  où il remporte le premier prix. La même année, il entre au Conservatoire Tchaïkovski de Moscou sous la direction d’Alekseï Nassedkine puis de Sergueï Dorenski.

À l’âge de 23 ans, en 1998, il gagne le premier prix au prestigieux  au Concours International  Tchaïkovski, événement qui marque le tournant de sa carrière. Par la suite, Matsuïev donne des concerts à travers le monde, jouant avec de célèbres chefs d’orchestre tels que Ievgueni Sveltlov, Vladimir Spivakov et Claudio Abbado.

Matsuïev donne aujourd’hui près de 150 concerts par an. Il se produit dans des salles prestigieuses telles que la Salle Gaveau, la Salle Pleyel, le Carnegie Hall, le Mozarteum, ou encore le Tokyo Opera City. Il est l’organisateur de deux festivals en Russie : Stars on Baikal et Crescendo. Il est Ambassadeur de bonne volonté de l’UNESCO depuis avril 2014.

Le Théâtre des Champs Elysées est un bâtiment construit en 1913 de style mixte art déco et classique abritant trois salles de spectacle et un restaurant au sommet aligné sur les immeubles voisins de trois niveaux.

Initialement prévu en acier Van de Velde fait la connaissance d’Auguste Perret et c’est en 1911 que la structure fut envisagée en béton. Ayant fait appel à l’entreprise Perret pour l’ossature en béton, qui a ici habillé la façade de plaques de travertin et le cadre de scène de plaques de marbre de l’Allier, où sont intégrés les exceptionnels bas-reliefs en marbre blanc de Bpourdelle. Les quatre groupes de poteaux intérieurs ont été laissés visibles. La façade est classée aux monuments historiques.

Le bâtiment comporte trois salles de spectacles : une grande salle à l’italienne de 1905 places, dédiée à l’opéra et à la musique ; une salle moyenne de 601 places (la Comédie) et une petite de 230 places (le Studio), toutes deux consacrées au théâtre.

 

Théâtre des Champs-Élysées

15 avenue Montaigne
75008 Paris 8e

  • Métro : Alma – Marceau (9)
  • Réservation : 01.49.52.50.50 lun au ven 11h-18h, sam 14h-18h
Renseignements et réservations
Tél: 01.49.52.50.50
Tarifs : de 5 à 75 €

6
Sep

Hommage à Marius Petipa, Aix en Provence

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

Hommage à Marius Petipa

par Elena Dolgouchine

Jeudi 11 octobre, à 18h30

Hôtel de ville d’Aix-en-Provence

 

Hommage pour le bicentenaire de la naissance du célèbre chorégraphe.

Marius Petipa, un marseillais, symbole de gloire du ballet impérial russe, né à Marseille le 11 mars 1818, mort à Gourzouf en Crimée le 14 juillet 1910.

En 2018, le monde de la danse fête le bicentenaire de naissance du danseur, chorégraphe et maître de ballet français Marius Petipa (1818-1910), né à Marseille. En 1847, Marius Petipa arrive à Saint-Pétersbourg et il est engagé comme premier danseur  au Ballet impérial. Il y devient maître de ballet et vit et travaille à Saint-Pétersbourg  jusqu’à sa mort. Aujourd’hui, les danseurs des meilleurs ballets de Saint-Pétersbourg, héritiers de son travail, viennent en France et offrent un spectacle d’extraits des ballets les plus connus et les plus romantiques. En solo, en couple et en groupe, la performance de danseurs russes de laissera personne indifférent. Il y crée l’école russe de ballet et ses magnifiques chorégraphies des ballets mondialement connus aujourd’hui comme Belle au bois dormant, Casse-Noisette, Lac des cygnes.

Entrée libre

 

Installé depuis le XIVe siècle au pied de la Tour de l’horloge, l’Hôtel de ville fut reconstruit en deux campagnes de 1655 à 1660 et de 1665 à 1678. La conception d’ensemble inspirée des palais italiens est l’oeuvre de Pavillon, assisté des sculpteurs Rambot et Fossé. Deux séries de peintures se trouvent dans la salle des Etats de Provence, au premier étage : d’une part, les portraits des comtes de Provence et des rois de France, de l’autre, des tableaux retraçant l’histoire d’Aix et de Provence.

Le temps et la Révolution ont dépouillé la façade de sa riche ornementation : statues d’anges, bustes de comtes de Provence, monogrammes du roi. En octobre 1868, on procèdera à une réfection de toiture et à des restaurations des façades. Au XIXe siècle dans la cour intérieure est installée la statue de Mirabeau, réalisée par le sculpteur aixois Truphème, aujourd’hui placée dans le Palais de Justice.

Salle des mariages, Hôtel de ville d’Aix-en-Provence

Renseignements et réservations :
04 42 92 68 78 / 06 20 97 35 68
contact@datchakalina.com
www.datchakalina.com

6
Sep

Concert-hommage à Eveny Svetlanov, auditorium de Radio France

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

Concert hommage

Evgeny Svetlanov (1928-2002)

jeudi 6 septembre 2018 à 20h

lors du IVème Concours international de chefs d’orchestre 

Auditorium Radio-France

 

À l’occasion de la IVème du Concours international de chefs d’orchestre Evgeny Svetlanov, l’Orchestre Philharmonique célèbre la mémoire du grand chef d’orchestre né il y a quatre-vingt-dix ans, jour pour jour, grand musicien du 20ème siècle, chef d’orchestre et compositeur.

Evgeny Svetlanov (1928-2002). Le concert donné le 6 septembre, par l’Orchestre Philharmonique, rappellera que ce chef hors du commun fut aussi compositeur. Il a donné son nom à un concours de direction d’orchestre dont la 4e édition aura lieu du 4 au 8 septembre à Radio France.
Mais le chef était aussi compositeur. « La période créatrice de Svetlanov s’étend sur trente années, depuis son Quatuor à cordes de 1948, jusqu’à sa Rapsodie pour orchestre n°2, qu’il écrivit à la mémoire de son ami Pantcho Vladigerov, décédé le 8 septembre 1978, explique François-Xavier Szymczak. Ayant dirigé et enregistré plusieurs œuvres de ce compositeur bulgare d’origine juive, Svetlanov sous-titra sa partition hébraïque en y intégrant des éléments de musique traditionnelle juive, en particulier des danses kletzmorim ». Cette œuvre, ainsi que sa Rhapsodie espagnole, ont été interprétées en France, et la création française de sa Première Symphonie a été assurée en 1999 par l’Orchestre Philharmonique de Radio France.
Evgeny Svetlanov (à gauche) avec la violoniste Liana Isakadze et Maxime Chostakovitch 

UNE STATURE PUISSANTE, UNE VESTE BLANCHE, des gestes de démiurge, une serviette de coton accrochée au pupitre, avec laquelle il s’épongeait méticuleusement après chaque mouvement. Et bien sûr son exigence musicale impitoyable, doublée d’un instinct de la scène : voilà qui faisait d’Evgeny Svetlanov une figure hors du commun. Régulièrement invité à diriger les formations de Radio France, il déclenchait des tempêtes sans jamais rien céder de la rigueur et de la précision qui font les grands chefs d’orchestre. Son enregistrement du Poème de l’extase de Scriabine, à cet égard, reste dans toutes les mémoires .Il a déclaré, à propos de sa musique : « Elle peut paraître aujourd’hui conservatrice, mais j’ai confiance en la postérité : voyez le regain d’intérêt actuel pour Miaskovski et Medtner. Tout me porte à croire que ma musique connaîtra un sort comparable. J’aime les grands arcs mélodiques, les harmonies claires, riches, savoureuses, et la polyphonie qui en procède – ou l’inverse comme chez Mahler, mon compositeur préféré depuis toujours. Ma rythmique est en revanche simple, subordonnée à la mélodie. Sur ce terrain, j’ai réussi à trouver un ton personnel, un peu à la manière de Miaskovski, mais sans la découpe tranchante d’un Chostakovitch, que l’on reconnaît au premier coup d’oreille. »

Evgeny Svetlanov fut toujours soucieux de transmettre, et c’est pourquoi il avait inscrit dans son testament sa volonté de voir créer un concours de direction qui porterait son nom. La 4e édition de ce concours, comme la précédente, aura lieu à Radio France, du 4 au 8 septembre.

Concert excptionnel avec des célèbres musiciens russes, Boris Berezovsky (piano), Vadim Repin (violon), Dmitri Makhtin (violon), Alexandre Kniazev (violoncelle) et Andrei Korobeinikov (piano), se réunissent à cette occasion. Un événement unique qui se termine en apothéose avec l’Orchestre Philharmonique de Radio France sous la direction d’Andris Poga  premier prix du Concours International de Chefs d’orchestre Evgeny Sveltanov 2010 dans « Romeo et Juliette » de Tchaïkovski

Au programme :

Medtner: Sonate pour piano “Réminiscence”,

Rachmaninov: Trio élégiaque n°2,

Tchaïkovski tant aimées par Evgeny Svetlanov: Roméo et Juliette,

et une très belle œuvre de sa composition : « Poème pour violon et orchestre à la mémoire de David Oïstrakh ».

 

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Radio France : 116 avenue du Président Kennedy – 75016 Paris

Billeterie par téléphone : 01 56 40 15 16

Voiture : Parking à proximité rue Gros, rue de Boulainvilliers et parking du pont de Grenelle.
RER C : station Avenue du Pdt Kennedy – Maison de Radio France
Métro : Ligne 6 station Passy – Ligne 9 station Ranelagh – Ligne 10 station Javel-André Ci troën
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Vélib’ : stations Kennedy-Ranelagh (16024), Maison de Radio France (16029) et Fontaine-Raynouard (16025).

5
Sep

Israel Galvan au cirque Romanes

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

La Gatomaquia

“La bataille des chats”
Cirque Romanes
du 12 au 22 septembre 2018

Rare spectacle à ne pas manquer  sous le chapiteau du Cirque Romanes à la Porte Maillot, Paris 16e !
Israel Galvàn, immense danseur de Flamenco gitan lui aussi comme les Romanés
Leur inspiration commune est la tradition culturelle Tzigane et Gitane et leur expression emprunte des couleurs très diverses.

Israel Galván de los Reyes est né le 12 juillet 1973 à Séville, fils du chanteur et danseur José Galvan et de la danseuse gitane andalouse Eugenia de los Reyes. Après l’école familiale il intègre en 1984, la Compagnie Andalouse de Danse (Compana Andaluza de Danza) dirigée par Mario Maya. Il sort du lot en proposant un style novateur et sophistiqué. Les récompenses ne tardent pas à pleuvoir. En 1995, il se voit attribuer le premier prix Vicente Escudero lors du concours National d’Art Flamenco à Cordoue. Un an plus tard, il remporte le prix du concours des jeunes interprètes au Festival Flamenco bisannuel de Séville puis il est récompensé au Festival international du Cante de Las Minas.
Pour ses spectacles, Israël Galvan travaille avec de nombreuses personnalités du monde du flamenco telles que Vicente Amigo, son partenaire dans “Vivencias imaginadas”, créé en 1996, ou encore d’autres bailaores comme Manuela Carrasco et Mario Maya. Dans ses créations, Israël Galvan aborde des thèmes divers, mais conserve une préférence particulière pour ceux qui ont trait à la vie, la mort ou tout simplement à l’homme. En 1998, il marque les esprits avec son spectacle “Mira ! Los zapatos rojos” au dixième Festival de Flamenco de Séville. Deux ans plus tard, il monte, en partenariat avec Estrella Morente et Lagartica, une chorégraphie inspirée de Kafka, intitulée “La Méthamorfosis”. En 2002, avec le trio Gerardo Nuñez, il crée “Galvanicas”. Cette complicité continue au-delà de ce spectacle, et le duo participe ensemble à de nombreux festivals de jazz dans le monde entier. En 2004, Il obtient le Prix Giraldillo du meilleur danseur flamenco pour sa performance livrée dans “Arena”, un spectacle présenté à Séville qui porte sur l’histoire de la tauromachie. Pour avoir apporté une touche de modernisme dans l’art du flamenco, Israël Galvan voit son avant-gardisme récompensé avec l’obtention du Prix National de Danse 2005, que lui décerne le ministère de la culture espagnol dans la catégorie Création. En 2006, le danseur espagnol apparaît dans le film “Morente suena la Alhambra” de José Sanchez-Montes aux côtés d’autres artistes comme Estrella Morente, le guitariste Juan Habichuela, ou encore la danseuse Blanca Li. Il est également à l’origine de la chorégraphie de ce documentaire, orchestré autour d’une musique signée par Enrique Morente e Pat Metheny. En 2010, Israël Galvan obtient le Grand Prix de la danse du Syndicat de la critique pour “El final de este estad de cosas redux.
Danseur et chorégraphe de flamenko depuis 1994, en 1998, il fonde sa propre compagnie et est invité l’année suivante par le Ballet Nacional de Espana à chorégraphier une farruca pour la pièce Oripandó. Il est devenu célèbre dans le milieu de la danse flamenco,  plus reconnu à l’étranger, notamment en France, que dans son propre pays par son approche contemporaine hétérodoxe et très théâtrale de la danse, faisant appel à de nombreuses sources d’inspiration qui dépassent le champ traditionnel du flamenco. En utilisant des mouvements de pieds très compliqués, il fait évoluer la gestuelle traditionnelle, de la frappe de pied virile aux passes de torero. Il a participé au Festival d’Avignon 2009 à la carrière de Boulbon et à nouveau en 2017 dans la cour d’Honneur.
Alexandre Romanés et Israel Galvan sous le chapiteau du cirque Romanes

Israel Galvan est tombé amoureux du Cirque Romanés et il va associer pour son solo, Alexandre Romanès et les artistes de la Famille Romanés…et aussi les chats… Surprise !

Israel Galvan regardant Délia Romanes danser, Photo Jean Couturier

Dernier cirque tzigane dans le monde, pour des raisons poétique et de convivialité le chapiteau de la famille Romanès est volontairement petit et permet au duende d’être au rendez-vous.

Pour Israel et pour les Romanes , une confrontation avec la création contemporaine !

Israel Galván dansant pour quatre chats : le sous-titre de la nouvelle fantaisie du grand danseur de flamenco promet de belles surprises ! La langue populaire ne dit-elle pas que « danser pour quatre chats », c’est être seul avec soi-même? Or, au cirque Romanès, on n’a jamais vu d’autre animal en piste que les chats de la famille.

Ce nouveau spectacle dont il est le chorégraphe est d’abord un emprunt au grand poème de Lope de Vega, empli d’humour et relatant une bataille burlesque en royaume félin. Mais c’est surtout le nouveau solo du génial Israel Galván, enfant terrible mais aussi chouchou du flamenco d’aujourd’hui, à qui on passe toutes les audaces.

C’est grâce au Théâtre de la Ville que ce merveilleux projet de création a pu naiîre !

 

Cirque Romanès
Square Parody, boulevard de l’Amiral Bruix 75016 Paris

Tél. : 01 42 74 22 77.

Entrée face au 31 Bd de l’Amira-Bruix , 75016 Paris

Renseignements : 01 40 09 24 20 / 06 99 19 49 59
Métro : Porte Maillot ( ligne 1-sortie 5)

Réservation en ligne : https://www.theatredelaville-paris.com/…/la-gatomaquia-o-is…

5
Sep

Nouvelles stations de métro à Moscou

   Publié par: artcorusse   dans Informations Internationales

Le métropolitain de Moscou compte à présent 222 stations, réparties sur 14 lignes. En effet, le 30 août, y ont été inaugurées 7 nouvelles stations sur la ligne jaune Kalininsk-Solntsevskaya: Mitchourinski prospekt, Oziornaïa, Govorovo, Solntsevo, Borovskoïé chossé, Novoperedelkino et Rasskazovka.

Leur design s’inscrit par ailleurs parfaitement dans le concept du « plus grand musée souterrain du monde ».

Mitchourinski prospekt

Son hall rouge-orangé a été réalisé en forme de fenêtre panoramique offrant une vue sur le parc voisin.

Oziornaïa

Le nom de cette station se traduit par « du lac », et c’est  pour cette raison qu’elle a été décorée avec des représentations de nénuphars, avec des tons verts et bleus relaxants, tandis que le plafond à proximité de l’entrée rappelle les cercles présents à la surface de l’eau lorsque l’on y jette une pierre.

Govorovo

Le trait distinctif de cette station est l’éclairage en forme de labyrinthe sur le plafond noir, qui se conjugue avec des illuminations similaires dans des rainures du sol de granit.

Solntsevo

Les pavillons de cette station se dressent telles de petites maisons de campagne au toit en pente, qui devraient apaiser les esprits des habitants de cette bouillonnante mégalopole. Le plafond et les murs de la station sont réalisées avec des ouvertures laissant pénétrer la lumière naturelle, d’où cette impression de gruyère.

Borovskoïé chossé

Ce n’est pas une station mais une véritable autoroute ! Décoration avec des lignes abruptes en forme de flèches et intérieur orange vif donnent en effet une impression de vitesse, tandis que sur le plafond figurent de futuristes bolides.

Novoperedelkino

L’entrée de cette station pourrait être comparée à un décor impérial. Le plafond illuminé retombe en colonnes élégantes, ornées de reliefs rouges et blancs.

Rasskazovka

Cette station est un hommage à la littérature russe : à la place des murs se trouvent en effet de fausses étagères de livres, tandis que les colonnes apparaissent comme des casiers sur lesquels figurent les noms des plus illustres écrivains nationaux.

Le plus étonnant est que tous les romans représentés sont consultables gratuitement. Il suffit de scanner le code QR présent dessus et de télécharger la version numérique de l’ouvrage sur son téléphone ou sa tablette.

Crédit photo: ©Kirill Zykov/Moskva agency Igor Ivanko

5
Sep

Conférence A. Jevakhoff à Bordeaux

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Synthèse globale sur la Guerre Civile (1917-1922), qui ne se focalise pas sur la geste communiste mais interroge tous les acteurs de cette tragédie russe.

1917. La révolution de Février, puis le coup d’Etat bolchevique en octobre plongent l’ancien empire des tsars dans une tragique guerre civile. Les rouges, partisans de la révolution mondiale et d’une dictature du prolétariat aussi messianique que totalitaire ; les blancs combattant d’abord et avant tout pour la défense de la patrie russe ; les paysans, essentiellement préoccupés par la propriété de la terre ; les Alliés et les Allemands, pour lesquels la Russie n’est qu’un théâtre de rivalités et d’intérêts : autant d’acteurs, souvent divisés dans leur propre camp, d’un chaos indicible. Dans une Russie aux distances continentales et à la nature indomptable, le conflit, cinq ans durant, désintègre l’Etat et la société dans une violence inouïe qui totalise environ 10 millions de victimes.
Pour mieux cerner les implications profondes de cet événement dantesque, et le raconter, il fallait la connaissance intime de l’âme russe d’Alexandre Jevakhoff. Sous sa plume se lisent l’immensité et la diversité d’un champ de bataille où se déroule une guerre de mouvements, où s’impose un système terroriste, où s’affrontent des hommes que tout semble opposer. Alors que les dirigeants rouges – Lénine, Trotski, Dzerjinski, Staline – portent partout le fer et le feu de la révolution, les généraux blancs – Alekseiev, Kornilov, Denikine, Koltchak, Vranguel – découvrent les intransigeances d’une guerre civile à laquelle ils n’ont pas été préparés et qui les oblige, comme nombre d’intellectuels et d’hommes politiques, à accepter un bouleversement mental et moral.
Le résultat de ce travail de longue haleine, alimenté en particulier par des archives russes, est exceptionnel : il s’agit de la première étude complète et dépassionnée de ce moment méconnu mais essentiel de l’histoire du XXe siècle.

Alexandre Jevakhoff est issu de la diaspora des Russes blancs fuyant l’avancée des bolchevics lors de la guerre civile russe. Ses deux grands-pères étaient officiers de la flotte impériale. Ils quittent la Crimée en novembre 1920, avec le général Vrangel par le port de Sébastopol pour immigrer en France. Il est titulaire d’un diplôme de l’Homme, 1979-1981). Alexandre Jevakhoff appartient au corps des inspecteurs des finances depuis 1981, il est inspecteur général depuis 2001. Il est également Président de l’Association CMIR ( Cercle de la Marine Impériale Russe), anciennement AAOMIR. (Association des Anciens Officiers de la Marine Impériale Russe). Il est l’auteur de trois essais historiques : « Kemal Atatürk » plusieurs fois réédités, « les Russes blancs » et « le Roman des Russes blancs ».

 

Musée d’Aquitaine, Auditorium

20 cours Pasteur 33000 Bordeaux
05 56 01 51 00

4
Sep

conférence”Marina Tsvetaeva à Meudon”.

   Publié par: artcorusse   dans Informations

Dans le cadre des Journées du Patrimoine,
l’Association Meudonsk et Maya De Lacoste presentent une conférence théâtrale “Marina Tsvetaeva à Meudon“. Le spectacle aura lieu le 15 septembre à 17H à la salle de conferences  au Potager du Dauphin à Meudon.

Maya De Lacoste

Au programme : poèmes, chant, piano, projection des photos…

Participation libre au frais