16ème Festival du cinéma russe

“REGARDS de RUSSIE”

mercredi 7 novembre – mardi 13 novembre 2018

L’Arlequin – Majestic Passy et CSCOR

 

Lors de la  16e édition de la Semaine du cinéma russe à Paris « Regards de Russie », avec le soutien du Ministère de la Culture de la Fédération de Russie, le public parisien découvrira 17 films russes parmi les plus marquants de l’année au cinéma L’Arlequin (ex-cinéma Cosmos , situé près du Bd Saint Germain, rue de Rennes est connu pour ses projections de films soviétiques). C’est le film de Kirill Serebrennikov Leto (L’Été) qui ouvrira la 16e Semaine du cinéma russe à Paris.

Présenté en compétition lors du 71ème Festival de Cannes, ce film musical et lyrique, traite de la naissance du rock underground à Leningrad au début des années 80, des débuts musicaux de Viktor Tsoï et de Mike Naoumenko, et surtout de l’amour et de l’atmosphère qui reste gravée dans la mémoire de toute une génération. Le film sortira en France, le 5 décembre 2018.
Les spectateurs auront le privilège de voir d’autres films primés et sélectionnés par de grands festivals internationaux tels que Dovlatov d’Alexei Guerman Jr. (lauréat de la 68ème Berlinale), le drame Spitak d’Alexandre Kott (lauréat du 40ème Festival international du film de Moscou) et le film L’Homme qui a surpris tout le monde d’Alexeï Tchoupov et de Natalia Merkoulova (lauréat de la 75ème Mostra de Venise). Le public parisien verra également le nouveau film de Renat Davletiarov Donbass. Les confins qui, dès la fin du mois d’octobre, sera projeté dans le cadre de différents festivals, à commencer par le 13ème Festival du film de Rome.
Les œuvres de jeunes réalisateurs remarqués par la presse seront aussi à l’honneur : Casse-cou d’Ivan Tverdovski, connu des spectateurs de la Semaine grâce à son film Classe d’inclusion , le premier film de Timofeï Jalnine À deux , tourné dans la taïga ; ou encore Une vie à l’étroit tourné en langue kabarde par Kantemir Balagov, disciple d’Alexandre Sokourov.
Le film Fermeture a lui été tourné en langue iakoute : il s’agit de la 2e partie de la trilogie autobiographique de la réalisatrice iakoute Tatiana Evrestova, qui a fondé sa propre société de production dans cette région de la Russie. Enfin, la scénariste et réalisatrice Avdotia Smirnova,en collaboration avec le spécialiste de Tolstoï Pavel Basinsky, a écrit et réalisé Histoire d’une nomination un film sur la difficulté de faire un choix et de rester fidèle à ses propres idéaux. Ce récit est basé sur un épisode peu connu de la vie de Léon Tolstoï, survenu en 1866 et auquel
l’écrivain attachait une grande importance.

Le programme de la semaine comporte, comme chaque année, des films de genre, ainsi que des avant-premières : le drame sportif d’A. Meguerditchev, leader du box-office russe 3 secondes ; le thriller psychologique Le Guide de I. Maximov ; le film fantastique Le Brouillon de S. Mokritski d’après un roman d’A. Loukianenko ; le drame L’Ange a une
angine réalisé par O. Karas d’après un récit de V. Chefner ; la comédie ironique de MikhaïlSegal Les éléphants peuvent jouer au football.
Le programme inclut également Tchistopol, ou la vie d’une petite ville, réalisé par la documentariste de renom Galina Dolmatovskaïa, qui raconte la vie de cette vieille ville du Tatarstan, qui a abrité, durant la guerre, la famille de l’auteur, Marina Tsvetaieva et Anna Akhmatova, Arseni Tarkovski et Boris Pasternak.
Ainsi qu’une séance spéciale pour les enfants, proposée par les plus anciens studios du pays « Soyouzmoultfilm », La Mamie, son crocodile et tous les autres, constitué de plusieurs dessins animés réalisés avec des techniques d’animation les plus variées.
Au total, les 17 films qui figurent au programme seront projetés en version sous-titrée français, à L’Arlequin dont une séance « hors les murs » qui aura lieu comme à l’habitude au Majestic Passy (16e ), le vendredi 9 novembre à 20h : Histoire d’une nomination (A.Smirnova).
Par ailleurs, la critique de cinéma Eugénie Zvonkine proposera au public une conférence autour de la thèmatique des films de cette édition 2018 : « Le rock russe dans le cinéma russed’aujourd’hui ».
Et, dans le cadre de la nouvelle collaboration de la Semaine du cinéma russe, une projection d’un film d’aventures Territoire d’Alexandre Melnik sera organisée au Centre spirituel et culturel orthodoxe russe du quai Branly, le 12 novembre à 19h00, avec le soutien de l’Ambassade de la Fédération de Russie à Paris.

Mercredi 7 novembre 2018

Ouverture du Festival à 20h:

L’Été (Лето) est drame russe de Kirill Serebrennikov sur le jeune Viktor Tsoï et la culture rock underground de Léningrad, au début des années 1980. Viktor Tsoi est mort en août 1990 à 28 ans dans un accident de voiture. Le film met en vedette la musique du groupe Kino et d’autres groupes rock russes. En amont de la Perestroïka, les disques de Lou Reed et de David Bowie s’échangent en contrebande, et une scène rock émerge. Mike et sa femme la belle Natacha rencontrent le jeune Viktor Tsoï. Entourés d’une nouvelle génération de musiciens, ils vont changer le cours du rock’n’roll en Union Soviétique.

Jeudi 8 novembre 2018

14h: Brouillon, (Черновик). Film fantastique, 2018, 1h56. Réalisation: Sergueï Mokritski. Scénario: Maxime Boudarine, Denis Kourychev, Sergueï Artimovitch, Olga Sobenina, Sergueï Mokritski . Adaptation à l’écran du roman du célèbre écrivain de science-fiction Serguei Loukianenko, auteur des scénarios des superproductions « Les Sentinelles du jour » et « Les Sentinelles de la nuit »

Le jeune Moscovite Kirill est un brillant concepteur de jeux vidéo. Un beau jour, il se retrouve totalement effacé de la mémoire de tous ceux qu’il connaissait et qu’il aimait. Kirill apprend qu’il a été choisi pour une importante et mystérieuse mission. Il est voué à être un douanier entre des dizaines de mondes parallèles au sein de l’Univers. Kirill sera-t-il capable de percer le mystère de ces mondes mystérieux et qui les contrôle et pourquoi? Et notre Terre est-elle vraiment juste une “ébauche” imaginaire, un monde parallèle qui en réalité n’existe pas? Pourra-t’il pénétrer leur secret ?

 

16h 30: Spitak (Спитак) Drame, Russie-Arménie, 2018, 1h38 Réalisation: Alexandre Kott. Scénario: Maria Sotchinskaïa. Film-requiem sur le tremblement de terre le plus dévastateur, ayant causé un très grand nombre de victimes (25 000 personnes), en Arménie, le 7 décembre 1988.

Histoire de Gor qui, après avoir quitté l’Arménie en quête d’une meilleure vie, revient après ce tremblement de terre afin de retrouver sa maison, sa famille. Mais trop tard. Tout a été détruit par le séisme. Il doit donc réapprendre à aimer ce que lui-même a détruit.La structure de “Spitak” est familière aux grands drames hollywoodiens. C’est une série d’épisodes cauchemardesques liés les uns aux autres par les héros qui apparaissent et vont nulle part. Prix « Saint-Georges d’Argent » (Meilleur réalisateur) du 40e Festival international du film de Moscou.

19h:  L’ange a une angine (У ангела ангина), Réalisation: Oxana Karas. Scénario: Dimitri Novosselov d’après le récit de Vadim Chefner « La Sœur du chagrin » Le scénario est basé sur le récit autobiographique du romancier Vadim Chefner « la Sœur du chagrin ». Le titre du film reprend un vers de cet auteur léningradois.

L’ancien pupille d’orphelinat Tolia Kovrigyne, alias Tchoukhna, a 18 ans. Lui et ses amis Kostia Siniavy et Volodia Chkilet habitent dans la même pièce d’un foyer de l’île Vassilevski, à Leningrad. Siniavy drague les filles, Chkilet écrit des poèmes et rêve de faire des études dans une école militaire. Ils sortent, boivent du vin, dansent le foxtrot et croient en leur avenir heureux. C’est le temps des nuits blanches et du printemps tardif de 1940. Le front, le siège de Leningrad, la mort de leurs proches et l’inévitable maturation des trois amis sont imminents. Mais, là, ils sont jeunes, insouciants et heureux. Prix spécial du Jury du 26e festival du cinéma « Fenêtre sur l’Europe » (Vyborg).

 

21h 30:  Le guide (Проводник).Réalisation: Ilya Maximov. Scénario: Anna Kourbatova, Alexandre Topouria. La jeune Katia a un don mystique : elle voit des esprits. Lorsque sa sœur jumelle disparaît, la jeune fille se lance toute seule à sa recherche. La police insiste sur le fait que sa sœur n’existe pas et qu’elle est le fruit de l’imagination malade de Katia. Cependant, durant ses recherches, Katia se rend compte qu’un tueur en série opère, dans la ville, et que sa sœur est l’une de ses victimes. Elle garde encore de l’espoir de la sauver, mais dans cette ville sombre, pleine de mystères, on ne peut faire confiance à personne, ni même à soi… Sortie en novembre 2018.

 

Vendredi 9 novembre 2018

14h: Fermeture (Court-circuit) (Замыкание) Drame, Russie, 2018, 1h22. Scénario et réalisation: Tatiana Everestova. Ania, élève de terminale, vit dans une petite cité en Yakoutie. Son beau-père boit et s’en prend sans cesse à sa mère. Dans cette situation dramatique, Tania en arrive à prendre une décision pouvant non seulement lui être fatale, mais aussi avoir des répercussions désastreuses sur la vie de ses proches. Sélection officielle du 26e Festival du cinéma russe « Fenêtre sur l’Europe » (Vyborg)

 

16h: Les éléphants peuvent jouer au football (Слоны могут играть в футбол). Quatrième long-métrage réalisé par Mikhaïl Segal qui est également l’auteur du scénario, de la musique et du montage.

C’est une histoire légère, ironique et légèrement provocante. C’est une conversation sur les difficultés de l’amour – un amour grand et pur, que vous ne pouvez même pas imaginer, à regarder comment un homme de quarante ans boit du café avec une Lolita inconnue, deux fois plus jeune que lui. Oh! Dimitri est un homme intègre et de volonté. Il aurait pu facilement sortir du jeu, si seulement il savait que c’en est un… Sélection officielle du 29e Festival national du film « Kinotaure » (Sotchi) et du Festival international des films de Montréal.

 

18h 15: Le Brouillon (Voir jeudi 8 novembre à 14h)

 

21h: Donbass (  2018, Russie, 1h36.Réalisation: Renat Davletiarov. Scénario: Alexeï Timochkine

Août 2014. Confins de Donetsk. Le jeune soldat, chauffeur de l’armée ukrainienne, Andrei Sokolov se retrouve dans la zone de conflit. Pour échapper aux bombardements, il se réfugie au sous-sol d’un immeuble, où il est réduit à rencontrer des gens totalement différents. Ils arrivent de toutes les régions, ils ont des destins et opinions différentes. Mais ils ont tous le même rêve : ils veulent que cette guerre se termine le plus rapidement possible…

 

Samedi 10 Novembre 2018

 11h: Сollection de dessins animés, 2015-2018, 45 min. (à partir de 3 ans), en VO

Le monde autour de nous est vaste et plein de surprises merveilleuses. C’est ce que va découvrir la mamie qui sortira de chez elle pour acheter un pain et finira par faire le tour du monde ou encore l’aigrette qui adoptera tout un tas de petits animaux égarés en forêt. Attendre le bus ou prendre le métro n’est pas aussi ennuyeux qu’on croit, surtout lorsqu’un crocodile voyage avec vous. Nous verrons aussi des choses qui sont habituellement cachées aux yeux des humains : par exemple, que font les maisons quand nous partons en week-end ? Ou encore qu’est-ce que le papa coléoptère raconte à ses petits le soir ?

13h: Conférence public en présence” Le rock russe dans le cinéma russe, d’hier et aujourd’hui” en présence d’Eugénie Zvonkine, pécialiste du cinéma postsoviètique.

 

15h 30: 3 secondes (Движение вверх) Réalisation Anton Mergueditchev.Scénario: Nikolaï Koulikov avec la participation d’Andreï Koureïtchik Le film a été tourné d’après l’autobiographique éponyme de Sergueï Belov, champion olympique de basketball. Leader du box-office russe, en 2018.

Histoire du légendaire triomphe de l’équipe soviétique de basketball, aux Jeux olympiques de Munich en 1972, et de son illustre entraîneur qui a réalisé son rêve : faire de l’équipe soviétique de basketball l’équipe la plus performante au monde. Quand une défaite sportive signifiait la défaite du pays, quand il fallait jouer et se surpasser malgré tout, il a tout donné pour aider ses athlètes à vaincre leurs adversaires. Récit sur les mémorables « 3 secondes », quand, pour la première fois en 36 ans, l’équipe américaine a été vaincue et l’équipe soviétique a reçu la médaille d’or olympique.

18h30: Histoire d’une nomination (Фильм История одного назначения) Drame historique, Russie, 2018, 1h52. Réalisation: Avdotia Smirnova. Scénario: Avdotia Smirnova, Anna Parmas, Pavel Bassinski

Ce récit sur la difficulté de faire un choix, tout en restant fidèle à ses propres idéaux, est basé sur un épisode de la vie de Léon Tolstoï, survenu en 1866 et auquel l’écrivain attachait une grande importance. Le régiment d’infanterie de la région de Toula, où est affecté Grigori Kolokoltsev, jeune lieutenant de Saint-Pétersbourg animé par des idées progressistes, est le théâtre d’un crime. Le soldat accusé du crime risque de passer devant le tribunal militaire et d’être exécuté. Kolokoltsev demande au comte Tolstoï de l’aider à défendre un innocent. Prix Gorine du « Meilleur scénario » (Avdotia Smirnova, Anna Parmas, Pavel Bassinski) au 29e Festival national « Kinotaure » (Sotchi).

21h: Spitak (voir jeudi 3 novembre 16h30)

Dimance 11 novembre 2018

14h: Tchistopol où la vie d’une petite ville (Чистополь. Из жизни малого города). Réalisatrice et sénario Galina Dolmatovskaï. Ce film parle de la ville au passé et au présent où, malgré toutes les vicissitudes de notre époque, la culture et l’art donnent le ton et rythment la vie.Les destins de la littérature russe, de ses créateurs, de leurs enfants et des habitants de Tchistopol, vieille ville marchande sur la Kama, sont depuis trois quarts de siècle bizarrement entrelacés. Son nom est à jamais lié à Marina Tsvetaeva, Arseni Tarkovski,Boris Pasternak, Alexandre Tvardovski… Impossible de tous les nommer, la liste est trop longue. De très nombreuses œuvres littéraires, qui sont devenues célèbres, y ont vu le jour. De très nombreux documents inédits sont présentés pour la première fois dans un film car Tchistopol a trop longtemps été ignoré par le cinéma. Prix du Meilleur film national du 14e Festival international du cinéma musulman de Kazan.

16h: Dovlatov Довлатов) Réalisateur Alexis Guerman Jr. Scénario: Alexeï Guerman Jr., Youlia Toupikina.  Récit sur quelques journées de péripéties imaginaires de l’écrivain soviétique Sergueï Dovlatov, en novembre 1971, à Leningrad. Six jours dans la vie de l’auteur Sergueï Dovlatov, alors journaliste pour des magazines au service de la propagande du régime – mais qui rêve avant tout d’écrire un grand livre. Six jours dans l’intimité d’un artiste brillant et caustique, qui se bat pour continuer à écrire avec intégrité malgré les persécutions d’une écrasante machine politique. Six jours qui façonnent le destin d’un des plus grands écrivains russes du XXème siècle, qui fut capable de penser au-delà des limites imposées par le régime soviétique.

Un tourbillon de situations drôles et paradoxales : découverte des milieux du crime, vie mondaine et littéraire de Leningrad, studios de cinéma « Lenfilm », musique, lecture de poésies, journalisme, désir ardent d’acheter pour sa fille une poupée introuvable. Le spectateur découvre, dans toute une série de conflits quotidiens, une personne subtile et ironique qui choisit sa propre voie pour devenir, plus tard, l’un des plus populaires prosateurs russes du XXe siècle. 68 Berlinale – Ours d’Argent de la meilleure contribution artistique.

19h: Les éléphants peuvent jouer au football (Voir vendredi 9 novembre à 16h)

21h 30:  A deux (Двое). Réalisateur et scénariste Timofeïne Jalnine. N’ayant plus aucune confiance en la médecine traditionnelle, Nadia persuade son mari de partir à pied en direction des lacs de radon. Andreï accepte. Là-bas, loin de son austère beau-père, il prévoit d’annoncer à Nadia sa décision de divorcer. Mais la nature bouscule les projets des époux. Andreï et Nadia se perdent dans l’impraticable taïga de la Sibérie et, là, commence leur douloureux périple pour lutter contre leurs propres peurs et revenir sur les erreurs du passé, la taïga symbolisant la vie dans laquelle ils se sont perdus à deux. Ou alors serait-elle l’incarnation du jardin divin retrouvé par les bannis ? Sélection (catégorie Débuts) du 29e festival national « Kinotaure » (Sotchi).

 

Lundi 12 novembre 2018

 

14h: A deux (Voir dimanche 21h30)

 

16h 30: Casse-cou, Jumpman ( Подбросы) Réalisateur et scénaristeIvan I. Tverdovski. Atteint d’une maladie rare, un jeune homme vit en institution. Sa mère, contre toute attente, le reprend chez elle. À Moscou, le personnage devient, involontairement, le complice d’une association de malfaiteurs. Prix du « Meilleur rôle féminin » (Anna Sliou) et du « Meilleur Caméraman » (Denis Alarcon-Ramirez) du 29e Festival national du cinéma « Kinotaure » (Sotchi).

19h: L‘homme qui a surpris tout le monde (Человеклоторий удивилвсеч). Réalisation et scénarioNatacha Merkoulova, Alexeï Tchoupov, projection en présence des producteurs Ekaterina Filipova et Guillaume de Salle.

Le chasseur sibérien Egor est un père de famille exemplaire et un homme respecté dans son village. Un jour, il découvre qu’il a une maladie incurable et qu’il ne lui reste plus que 2 mois à vivre. Mais, ni la médecine traditionnelle, ni la sorcellerie des chamans ne peuvent rien contre sa maladie et, en fin de compte, Egor se résout à un acte désespéré : il tente de devenir quelqu’un d’autre afin de tromper la mort proche. Prix du Meilleur rôle féminin (Natalia Koudriachova) de la 75e Mostra de Venise (sélection d’« Orizzonti »).

21h 30: Fermeture (court-circuit)(Voir vendredi 9 novembre 14H)

Mardi 13 novembre 2018

 

14h: 3 secondes.(Voir samedi 10 novembre 15h30)

16h 30: L’Ange a une angine. (Voir jeudi 8 novembre à 19h)

19h: Casse-cou (Voir lundi 12 novembre 16h30)

21h 30: Une vie à l’étroit (Теснота) Réalisation: Kantemir Balagov. Scénario: Anton Yarouch, Kantemir Balagov. 1998 Naltchik, Nord Caucase, Russie. Ilana, 24 ans, travaille dans le garage de son père. Un soir, son jeune frère David et sa fiancée sont kidnappés. Une rançon est réclamée. Au sein de cette communauté juive repliée sur elle-même, appeler la police est exclu. Comment réunir la somme nécessaire pour les sauver ? Prix FIPRESCI du 70e Festival de Cannes. Prix du «Meilleur début » du 28e festival national « Kinotaure » (Sotchi).

INFORMATIONS PRATIQUES : www.cinema-russe-paris.com

À L’ARLEQUIN

Cliquez pour voir en pleine page le calendrier des programmes.

Lundi 12 novembre à 19 h au Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe “Le Territoire” d”Alexandre Melnik, Réservation (Cliquez), 1 quai Branly 75007 Paris

 

L’Arlequin (76 rue de Rennes – Paris 6e, Métro : St. Sulpice)
Le Majestic Passy (18 rue de Passy – Paris 16e, Métro : Passy) Scéance le vendredi 9 novembre: Histoire d’une nomination, (Voir samedi 10 novembre à 18h30)

INFORMATIONS PRATIQUES : CLIQUEZ

Billetterie : www.lesecransdeparis.fr
Tarif unique (valable pour les séances à l’Arlequin et au Majestic Passy) : 7€
Tarif étudiant : 6€. Tarif groupes scolaires : 5,50€.
Tarif pour les enfants (valable pour la séance d’animation) : 4€
Pass Semaine (10 séances sauf soirée d’ouverture et hors les murs) : 40€