Archive pour septembre 2012

Festival des cloches russes « Les cloches de Danilov »

Dimanche 30 septembre 2012


Le carillon par 18 cloches historiques du monastère Danilov , qui ont été renvoyées de l’Université Harvard en 2008, sera effectué pour la troisième fois.( retour des cloches…  CLIQUEZ)

Clocher du monastère Danilov .

Les cloches font partie des églises orthodoxes et la polyphonie de la sonnerie de cloches accompagne invariablement les liturgies. Mieux encore, les carillons pénètrent profondément dans la vie et la culture du peuple russe et se confondent avec l’histoire nationale“- estime le sonneur de l’orchestre du Bolchoï Alexandre Kochevoï.

La cloche possède une sonorité absolument unique qu’aucun instrument de musique ne peut reproduire. Ses fréquences exercent un effet bénéfique et même curatif sur l’organisme humain.

Les cloches russes et leur sonnerie sont inédites parce qu’elles vont au-delà de leur fonction directe qui est de servir de signal. Les campaniles et les cloches qui les composent sont devenus un instrument de musique sans analogue dans le monde.

“En période athée soviétique quand pratiquement toutes les églises étaient fermées au culte et 90% des cloches envoyées à la casse ou refondues, la sonnerie de cloches restait vivace dans la mémoire collective du peuple russe», affirme le sonneur des cathédrales du Kremlin de Moscou Constantin Michourovski.

Le carillon se compose des cloches qui sont revenues d’Havard et réinstallées à leur place.

Participeront des carillonneurs de Vologda, d’Ekaterinbourg, de Tioumen, de Novossibirsk, de Novgorod le Grand, de Saint-Pétersbourg et d’ Iaroslavl . Des traditions locales de la cloche d’origine russe, et ses courants historiques, notamment des carillons de Pskov, de Rostov, de Moscou, de la Trinité-Sergius Lavra, de Sibérie, seront présentés au cours du festival.

Fragment du tableau "Les sonneurs" de V.G. Nikonov.

Aprés le concert à Paris le vendredi 28 septembre

en la Basilique Ste Clotide à Paris dan le VII°.

« Un art très soviétique »

Maison du livre ancien de Moscou

du 19 au 20 septembre

Le 19 septembre, l’exposition de Galina Bandourkina intitulée « Un art très soviétique » a ouvert à la Maison du livre ancien de Moscou.

Des affiches publicitaires des années 1920-1930 sont proposés aux visiteurs.

Ces affiches sont très populaires auprès des collectionneurs, mais aussi auprès des historiens de l’art et des concepteurs – rédacteurs, qui sont souvent à la recherche de l’inspiration dans les œuvres du passé.

Cela n’est pas surprenant: les affiches des années 1920-1930 ont été créées par les meilleurs artistes du pays.

La collection qui se trouve à la base de l’exposition, a commencé à se former il y a relativement longtemps.

L’intérêt pour l’affiche est survenu presque par hasard: Galina Bandourkina s’est intéressée à cet événement se trouvant à la recherche des solutions de design pour son entreprise.

Selon elle, en plus de la valeur artistique des affiches soviétiques, il est important de comprendre leur signification historique.

Artistes-affichiste 1920-1930-s et série d’affiches de cette période sont connus dans le monde, Rodchenkoь Maïakovski, et Klutsis Dlugach, affiches série “Mosselprom” et “Glavhleb” .

Symbole de l’époque et des marques reconnaissables.

L’exposition mettra en vedette certains d’entre eux – «Morse. Mosselprom “,” A chaque rue, dans chaque ruelle connaître délicieux pain russe “(série Glavhleb),

Des affiches Artistes A.Zelenskogo, K.Zdanevicha, etc N.Troshina.

Chaque visiteur pourra se sentir un “plus l’art soviétique” la complexité et l’intensité de la vie en Russie en 1920-1930 .

Galina Bandourkina

Présidente du groupe «Astarté»
Vice-présidente de l’Académie russe des affaires
Membre de la “All-Russian Public Organisation” d’affaires en Russie

Membre de “l’Association” Femmes en affaires

Association mondiale des femmes chefs d’entreprise

À paraitre dans 3 mois dans la série l’Émigration russe en photos — LA CULTURE RUSSE EN EXIL, EUROPE 1917-1947 (Édition limitée 1500 ex. en Français et 1500 ex. en Russe)

Ce nouvel album est consacré à la Culture russe en exil, il s’agit de l’Europe de 1917 à 1947. L’art photographique et les photographes russes sont mis au début de cet album. Il est composé de 8 chapitres:

Chapitre 1:

Ce chapitre rend
honneur à la photographie et aux photographes qui nous ont fait parvenir tant de témoignages.

Chapitre 2:

La Culture russe en exil, chapitre consacré au théâtre et à tous ceux qui ont un rapport avec le théâtre : les dramaturges, les scénaristes, les réalisateurs et les acteurs.

Chapitre 3:

Chapitre est consacré au cinéma – le mot magique du début du XXe siècle.
Nous y avons inclus des photos de presque tous les films à sujet russe. Le lien spirituel avec la patrie dont on les avait privés était exceptionnellement important pour tous les émigrés russes.

Chapitre 4:

Le plus volumineux et le plus riche en photos et documents, est dédié aux artistes russes, peintres, sculpteurs, architectes et peintres d’icônes. Dès les premiers jours de l’exil, les peintres et peintres d’icônes se sont activement impliqués dans la vie culturelle de l’émi- gration organisant des mouvements, des expositions.

Chapitre 5:

Le plus inhabituel, est consacré à la musique russe en exil. Il montre un panorama photographique intéressant des orchestres militaires à Gallipoli, en Bulgarie, en Serbie, en Allemagne et en France. Nous voyons des chorales populaires, professionnelles et liturgiques. Ensuite viennent les chanteurs d’opéra, populaires et tziganes. Nous voyons dé- filer des orchestres classiques ou de balalaïkas jusqu’à des grands compositeurs et artistes de l’opéra russe, qui sont devenus de véritables ambassadeurs de la culture russe dans le monde entier.

Chapitre 6:

Le plus expressif, est consacré au ballet et aux danses populaires russes. Voici, dans ce sanctuaire principal du ballet russe en exil, la grâce des mouvements, la beauté des lignes, le feu d’artifice des costumes et des dé- cors. De Serge Pavlovitch Diaghilev à Serge Mikhailovitch Lifar, qui ont, chacun à leur manière, réalisé un exploit dans le domaine de la diffusion de l’art du ballet russe, dont ils furent et resteront à jamais les ambassadeurs.

–  Chapitre 7:

Ce chapitre est consacré à la littérature russe en exil. Il englobe tous les aspects de l’activité littéraire

Chapitre 8:

Le dernier, la culture préservée, a la tâche la plus difficile de montrer le processus de conservation et de diffusion de la véritable culture russe dans tous les pays du monde.


Réservez dès le maintenant votre exemplaire personnalisé en télechargeant ici un formulaire de souscription. Remplissez-le et renvoyez avec votre règlement à l’adresse indiquée.

BICENTENAIRE  DE  LA CAMPAGNE  DE  RUSSIE


Un des panneaux de l'exposition.

Exposition itinérante. du Jeudi 20 septembre au vendredi 28 septembre, l’exposition se tiendra dans les locaux  de l’Association  “Dialogue Franco-Russe” sur les Champs Elysées.

de 10 h à 17 h – fermé le samedi et dimanche,

et de 13h à 14h

Dialogue Franco-Russe

120, avenue des Champs Elysées – 75008 Paris

Escalier A  – 3ème gauche

(exposition en partenariat avec Artcorusse)

Après Paris, elle sera présentée à Reims, au musée St Rémi, du jeudi 4 octobre au mardi 15 janvier 2013, puis dans d’autres villes de France qui en feront la demande.

Présentation dans le cadre de l’exposition du roman “La Guerre et Paix” de Tolstoï par Michel Aucouturier, une lecture par Anne Lefol de morceaux choisis par l’association “Les Amis de Léon Tolstoï” sur les évènements de 1812 dans le roman, à la  “Bibliotèque Nationale de France”, le 11 octobre 2012 à 18h3 au petit auditorium.

Le Musée St Rémi de Reims

du 5octobre au 15 janvier 2013

organisera une série de conférences et d’activités culturelles.

Les visiteurs découvriront le regards des artistes russes et français sur le roman de Léon Tolstoï, Mikhaïl Sergueievitch Bashilov, Léonid Osipovitch Pasternak, Aleksendr Petrovitch Apsit, Konstantin Ivanovitch Rudakov……. l’histoire de sa création, des prototypes  des principaux personnages .

Vladimir Aleksandrovitch Serov.(Peintre 1910-1968)

L’exposition se compose de 15 panneaux, 5 vitrines et des films documentaires complèteront ces informations.

“Le nerf de l’art, c’est la passion de l’artiste pour son  sujet …”

( Léon Tolstoï)

Association “Dialogue Franco-Russe”

120 Av des Champs Elysées, Paris 75008

Escalier A  – 3ème gauche

Métro George V

Horaires : de 10 h à 13 h et de 14h à 17h–

Fermé le samedi et dimanche,

Renseignements:

Tél: +33 1 53 89 60 16

Courriel: dialogue.franco-russe@orange.fr

http://www.dialoguefrancorusse.com/

Musée St Rémi

53 rue Simon
51100 REIMS
tél. : +33 (0)3 26 35 36 90
tél. : 03 26 35 36 91
fax. : 03 26 82 07 99
web : www.reims.fr

Ouvert du lundi au vendredi de 14 h à 18 h 30. Le samedi et le dimanche de 14 h à 19 h.

Exposition du 5 octobre au 15 janvier 2013.    Fermé le 1er janvier,

Renseignements:

Catherine Boncenne:

Mob. : 06 62 32 73 78

courriel: catherine.boncenne@gmail.com

Musée Pouchkine.

Сent ans au service des arts et de la coopération culturelle.

Le musée des beaux-arts Pouchkine ou simplement musée Pouchkine est le plus grand musée de Moscou d’art européen.

Il a été édifié entre 1898 et 1912 et se situe face à la cathédrale du Christ Sauveur. On considère que la date de sa fondation est le 17 (29) août 1898. Il s’appelait alors le musée Alexandre-III.
C’est un des plus importants du monde de par la richesse de ses collections : plus d’un million d’œuvres y sont présentées.

Avec la présidence de M. Tsvetaïev dans les années 1889 – 1890, le Cabinet a connu un développement progressif et s’est transformé en Musée des beaux arts à vocation éducative où les étapes principales de l’histoire de l’art, de l’Antiquité aux temps modernes, ont été retracées sous forme de plâtres, maquettes et copies galvaniques conformément au plan didactique général. Cette qualité a rendu le Musée unique dans son genre en Russie.

Musée Pouchkine 1947.

Le musée d’État des beaux-arts a été inauguré le 31 mai 1912 et il a été renommé en 1937 en mémoire du célèbre poète. Son premier directeur était le père de Marina Tsvetaïeva.

La poètesse Marina Tsvetaïeva.

Les collections du musée font depuis les années 1990 l’objet d’une polémique entre l’Allemagne et la Russie ; en effet, en mai 1945, l’URSS confisquait le Trésor de Priam et le Trésor d’Eberswalde aux musées berlinois comme prise de guerre.

Trésor de Priam.

On crut longtemps ces collections disparues, jusqu’à ce que des journalistes ouest-allemands les localisent dans les réserves du musée Pouchkine.

Trésor d'Eberswalde.Ensemble de 81 bijoux en or de l'âge du bronze
représentant un poids de 2,59 kg

Bien que les pourparlers entre les deux pays se poursuivent en vue d’une restitution à l’Allemagne, le musée expose désormais ces deux collections au grand public.

Le musée se compose de cinq parties exceptionelles:

– Collection de peintures

– Art graphique

– Sculpture

– Art appliqué

– Numismatique

– Archéologie.

L’UNESCO  a rendu hommage en organisant une exposition du 3 au 7 septembre dernier.