Archive pour mars 2018

“Vivre. La confession d’un robot”

Dimanche 22 à 19h et lundi 23 avril 2018 à 20h 30

Théâtre el Duende, Ivry/Seine

D’après  ALEXANDRE ZINOVIEV

Conception et mise en scène :
Irène Ranson assistée par Aurore Gobert

Écriture : Aurore Gobert
Décor : Lucie Cathala, Création sonore : Jonathan Robert

Avec :
Grégory Charpenne, Daniel Horn, Laurie-Anne Macé, Vincent Morrisse
Frédéric Rumeau, Margot Tramontana

“Vivre, ou ne pas vivre ?”
Prendre son envol ou ramper comme un ver ?
Boire ou donner un sens quelconque à l’absurdité du quotidien sous la dictature de la bureaucratie soit disant socialiste de l’URSS des années 80 ?
Coup de tonnerre: Gorbatchev est élu. Des promesses de lendemains qui chantent libèrent
les rêves les plus fous. Est-ce qu’attirés par la pluie bienfaisante du marché, du commerce, les vers de terre vont sortir de leurs trous ?
Librement adapté du roman d’Alexandre Zinoviev
(Vivre. La confession d’un robot) par Aurore Gobert, est une fresque grinçante, c’est Hamlet au pays de Kafka.

Durée : 1h40

 

Alexandre Zinoviev, né à Pakhtino, région de Kostroma (URSS) en octobre 1922, il est mort à Moscou le 10 mai 2006, considéré comme philosophe, écrivain, caricaturiste russe, un des premiers chefs de file de la philosophie soviétique réelle (sans intrusion idéologique) influençant ainsi d’autres penseurs dans les années 1960 et 1970.

Il prend part à la Seconde Guerre mondiale en tant que fantassin, tankiste puis comme aviateur. Démobilisé, Alexandre Zinoviev entre à la faculté de philosophie de l’Université d’Etat de Moscou en 1946. En 1951, il obtient son diplôme avec mention et commence une thèse. Il est l’un des fondateurs du cercle de logique de Moscou.

 En 1976, ces écrits sont rassemblés dans “Hauteurs béantesЗияющие высоты (jeu de mot russe renvoyant aux « hauteurs radieuses » promises par le régime soviétique), essai édité en Suisse, mettant en scène des personnages-types, au ton résolument ironique, décrivant la vie quotidienne en Union soviétique. Satire corrosive, à l’humour grinçant et pessimiste, du régime soviétique. Écrite sous forme de dystopie futuriste (l’action se déroule dans presque huit millénaires). Le manuscrit est censé en avoir été découvert en 9974 dans une décharge. Ce livre est jugé « antisoviétique ». Il se voit retirer ses titres scientifiques et décorations militaires avant d’être renvoyé de son institut. Les organes du régime lui proposent l’alternative entre la prison et l’exil. Il choisit l’exil. Ce livre a été publié en français aux éditions l’Âge d’Homme en 1976 et a reçu le Prix Européen de l’esai Charles Vellon la même année.

Il trouve alors refuge avec sa femme Olga et sa plus jeune fille Polina en Allemagne où il accomplit diverses tâches scientifiques ou littéraires, sans obtenir de poste fixe. Il obtient la citoyenneté allemande.

En 1999 , il retourne en Russie, voulant partager, dans sa Patrie , le même sort que subissait le peuple yougoslave, sort qui allait bientôt toucher le peuple russe. Alexandre Zinoviev est décédé en 2006 d’une tumeur au cerveau, il est inhumé au cimetière de Novodevitchi, à Moscou.

23 Rue Hoche, 94200 Ivry sur Seine

Réservations : 01 46 71 52 29
Tarifs: 16€, 12,50 euros (groupe)

Métro : Mairie d’Ivry (terminus ligne 7)
RER C : Ivry sur Seine

“Vente Art Russe et Arménien”

 Mercredi 18 avril 2018  à 14h30

Maison de vente Leclere, Salle 7, Drouot Paris

Vente des collections:du grand-duc Alexeï Alexandrovitch Romanov, la collection Broshten artistes anticonformistes soviétiques, Webs Konstantin Juon, Boris Dmitrievich Grigoriev, Sarian, Baranov-Rossini David Vladimirovich.

 

EXTRAITS de CATALOGUE

 

Mahokian Wartan (1869-1937), Île de Capri, 1910 huile sur toile 75X100

 

Chabanian Arsène (1864-1949) Pêcheur en Normandie au crépuscule, 1901 huile sur toile 46X65

 

Lanceray Evgueny Alexandrovitch (1848-1886) Le retour de combat du Cosaque, bronze

Juon, Constantin Féodorovitch (1875-1958) Fête au village, aquarelle sur papier contrecolé 31,5X46,8

 

Annenkov Youri (1889-1974) Paysage abstrait, 1940 Huile sur panneau 41,5X27,5

Hofmann Vladimir Rostislavovitch (1943), Parcours intérieur, bronze h: 38,5

 

Icônes et croix orthodoxes russes

 

Flûtes à champage ornées de scène de genre en vermeil, poinçon de titre 84 Moscou 1836

 

Kovshs, porte monnaie, étui à allumettes en argent et vermeil, poinçon Saint Petersbourg

 

Sous verres en argent, Fabergé poiçon AN

Coupelles atelier Fabergé.Collection du grand Duc Alexis Alexandrovitch Romanov, quatrième fils du tsar Alexandre II de Russie, installé en France en 1869, il est à l’origine de l’expression “ La tournée des grands ducs”

 

Pièce de 10roubles or 1767 montée en cerclage Fabergé

 

Rares verres à pied balustre, manufacture impériale de verre de Saint Petersbourg 1770

Rare lettre manuscrite de Saint Jean de Kronstadt

 

Le Grand Duc Nicolaivitch dédicacé 1930

 

Stylo noir Parker, orné des aigles impériaux en argent et cristaux de Swarovski, avec copie du certificat d’autenticité du cabinet de Président Poutine. Collection Président V. Poutine.

Drouot est la plus ancienne institution de ventes aux enchères publiques au monde. Carrefour du marché de l’art, réservoir inépuisable de tableaux, de meubles et d’objets d’art, de toute époque et de toutes valeurs, Drouot est un musée magique et éphémère ouvert à tous. On peut simplement flâner devant les vitrines d’exposition, consulter les catalogues de ventes, mais aussi approcher les œuvres et les examiner, se renseigner sur leur estimation… et acquérir avec émotion l’objet de ses rêves.

Exposition Salle 7 : Mardi 17 de 11h à 18h et mercredi 18 avril 2018de 11h à 12h.

Salle Drouot-Richelieu, 9, rue Drouot 75009 Paris

Métro:  Richelieu Drouot

LECLERE-Maison de ventes
Damien Leclère et Delphine Orts, commissaires-priseurs
Ventes aux enchères et expertises
21 rue Drouot 75009 Paris
Tél: 04 91 50 00 00

 

Lecture musicale avec Anne Lefol, partie musicale: Jean Jubé

Textes de Théophile Gautier, Alexandre Dumas, Ivan Tourgueniev, Armand Sylvestre, Albert Thomas, Durrieux et Fauvelle.
Musiques de Alexandre Scriabine, Piotr I. Tchaïkovski, Camille St-Saëns, N.A.Rimski-Korsakov

Parcourir l’immensité russe à travers ses villes, ses paysages, sa musique et sa poésie, grâce aux Auteurs Voyageurs Français du XIXe siècle, à une époque où la Russie et la France parlaient beaucoup d’Alliance.
Les échanges artistiques et industriels soudèrent l’amitié de ces deux peuples.
Hier, comme aujourd’hui, c’est une belle histoire d’Amour.

Anne Lefol, après les cours de Raymond Girard où elle obtient un 1er Prix de Comédie, elle entre au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris dans la classe de Louis Seigner. Elle y obtient la Médaille de diction.

Elle se  plaît à tenir les rôles qu’elle aime : Roxane dans Cyrano de Bergerac aux côtés de Jean Marais, Julie de Lespinasse dans Diderot à Corps Perdu chez J.L.Barrault, Ne réveillez pas Madame de J. Anouilh à la Comédie des Champs-Élysées, Léonie d’Aunet de V. Hugo à l’Odéon, La Femme de Paille au Théâtre Mouffetard, La Cantatrice Chauve de Ionesco avec Nicolas Bataille, L’Infante d’Espagne de La Reine morte de Montherlant et l’Infante du Cid mis en scène par Odile Mallet, Elvire de Dom Juan pour A 2, Béline du Malade Imaginaire avec M. Galabru, Bérénice ainsi qu’Eriphile d’ Iphigénie, mis en scène par J.N. Sissia, la Reine de Ruy Blas de Victor Hugo pour le Festival en Mer, Dorimène du Bourgeois gentilhomme mis en scène par Alain Germain pour les Châteaux de Chambord et de Blois ainsi que pour le Royal Opera House de Covent Garden à Londres.

A la télévision elle tourne, entre autres, Le jeune homme vert de M. Déon, Marcheloup de M. Genevoix et enregistre des émissions dramatiques et culturelles pour Radio-France. Elle tourne, entre autres, à Tokyo pour le cinéma japonais Restaurant *** en 2001.

Sa passion pour la musique et le chant lui ont permis, grâce à sa collaboration avec les associations et les compagnies théâtrales, de concevoir, réaliser et jouer ses spectacles mêlant théâtre, poésie, littérature, musique et chant.

Elle crée « Nos Amours seraient elles … de la couleur du Ciel ? », spectacle lyrique et poétique, pour lequel elle a reçu le Prix Charles Oulmont 2002, Fondation de France.
Elle célèbre avec Jean Dubé, pianiste de renommée internationale, l’anniversaire de George SAND en 2004 et le bicentenaire de la naissance d’ Ivan Tourgueniev.

 

Un des plus importants jeunes pianistes de notre époque, on dit de lui, dans , qu’il « fait spontanément de la musique tout comme Hamilton faisait spontanément des mathématiques ou Leibniz de la philosophie. Il y a une grande différence entre ce genre de génie que l’on ne rencontre qu’une fois dans sa carrière et les musiciens très doués, très brillants, qui sont beaucoup plus nombreux » (Le Monde de la Musique) 
Initié par sa grand-mère maternelle, Francesca Ingoglia-Meli, il joue en public depuis l’âge de 4 ans. A cinq ans, il reçoit sa première bourse du vice-consulat italien d’Edmonton, Canada, lors de son concert au Gala de l’ « Italian Women Society » et passe à la télévision canadienne dans une émission qui lui est entièrement consacrée. 
 A  9 ans, il gagne un  piano Steinway (Premier Prix Unanimité au Concours national « Jeunes Prodiges Mozart à Paris ») et joue la même année en direct sur France-Musiques avec l’Orchestre Philharmonique de Radio France.
A 10 ans, il est le plus jeune soliste de France et le plus jeune Premier Prix de l’histoire du Conservatoire de Nice.
Premier Prix du Conservatoire National Supérieur de Paris à 14 ans chez Jacques Rouvier, il étudie aussi depuis 1994 avec Jacqueline Robin et en 2001 avec John O’Conor. 
 

Théâtre du Grenier

 

7 Rue de Général Leclerc, 78380 Bougival

Plein tarif : 15€,  Tarif réduit : 12€, Tarif jeune : 7€
Réservation : 01 39 69 03 03

Accès : bus 258 (direction Saint-Germain en Laye RER) depuis la Défense (grande arche), arrêt Pont de Bougival et le théâtre à 2 minutes à pieds.

 

Ce musée est situé dans un ancien moulin à huile construit au XVIIIe qui cessa toute activité après le terrible gel de 1956 qui anéantit une grande partie des oliviers de la région. Plus de 200 vêtements en bon état composent aujourd’hui l’exposition permanente sous vitrines. Vêtements féminins, masculins, d’enfants et accessoires de la vie quotidienne sont ainsi présentés.

Musée du Costume Provençal, Salle du Moulin D’Oli

3 rue Marseillaise
83210 Solliès-Ville
04.94.33.72.02‍

Contact : 04 94 33 78 02

site du musée : www.solliesville.fr

Exposition ouverte du mardi au samedi : 10h-12h et 14h-17h.

14ème Festival Russe

“Cosmos”

Mercredi 18 au samedi 21 avril 2018

Théâtre de l’Atalante, Paris

Organisé par Kirill Terr

 

Mercredi 18 avril à 20h30: Spectacle “Bon Débarras” de Boris Petrouchanski 

 

Jeudi 19 avril à 20h30: Duo Poétique “Les Dialogues Yin Yang” avec Kirill Terr et Daria Grinkevitch.

Concert musical Alekseï Batoussov

Alekseï Batoussov

 

Vendredi 20 avril à 20h30: Concert Mime avec des artistes Russes, Bielorusses, Estonien et Français

 

Samedi 21 avril à 11h 30: spectacle pour enfant “Les Lutins” avec Katia Ribakov

Katia Ribakov

Concert acoustique à 20h30 avec l’orchestre de Kirill Terr, organisateur du Festival, avec Natalia Pallin.

 

Natalia Pallin et Kirill Terr

Théàtre de l’Atalante
10, pl Charles Dullin (18e) Paris

Tél: 01 46 06 11 90

Métro: Abesses(12), Pigalle(2)
Bus: 30 ou 54 (arrêt Anvers)

 

Hommage à la colonie russe de Mertert (Luxembourg)

mardi 17 avril 2018

De Schäffen- a  Gemengerot an d’Kulturkommissioun vun der Gemeng Mäertert
et Centre de Russie pour la science et la culture au Luxembourg
Paroisse Orthodoxe Russe au Luxembourg

Dans les années 1920 à 1930 plusieurs centaines de Russes trouvèrent refuge au Luxembourg. Il s’agit d’anciens combattants des armées blanches qui se trouvaient en dehors de la Russie lors de la révolution d’octobre et qui ne sont plus jamais retournés en Russie. Ces réfugiés sont venus au Luxembourg de Bulgarie et de Turquie dans le contexte du manque accru de main d’œuvre. Ils se sont établis autour des sociétés industrielles. En 1929, un premier contingent d’environ centaine de familles russes s’établit à Wiltz pour travailler dans la tannerie «Ideal S.A.». Un autre groupe s’installa à Dudelange et à Rodange autour de l’usine sidérurgique.

En 1935, lors de la crise économique, une partie des Russes travaillant à Wiltz émigra en Amérique du Sud, l’autre partie déménagea à Mertert pour travailler dans la firme « Cerabati » située à Wasserbillig. Les Russes s’installèrent dans un quartier isolé, appelé “colonie” par les habitants de Mertert. Dans la petite colonie de Mertert, les exilés pouvaient garder leurs habitudes, parler leur langue et pratiquer leur religion.

 

Les Russes étaient paisibles et n’avaient jamais des problèmes avec la population locale. C’est la raison pour laquelle beaucoup de luxembourgeois ignoraient leur existence. Toutefois, la colonie russe a été reconnue et aimée par la population locale. Pendant la 2e guerre mondiale, les Russes refusèrent les appels des Nazis de se réfugier en Allemagne en tant qu’exilés apatrides. Ils ont préféré de fuir derrière les lignes américaines.

Après la guerre, plusieurs Russes ont quitté Mertert pour faire des études ou travailler. Aujourd’hui, seulement quelques descendants des réfugiés russes vivent encore à Mertert. Seules les tombes russes situées dans un secteur séparé du cimetière de Mertert gardent le mémoire de la présence russe qui compte 90 ans. De nouveaux ressortissants russes arrivent au Luxembourg à partir des années 1990. Aujourd’hui, selon les évaluations différentes leur nombre est estimé de 1500 à 3000 personnes.

 

Au programme

17h00Cérémonie comémorative au cimetière de Mertert
Rue de la Moselle L-6683 Mertert

en présence de l’Ambassadeur de Russie au Luxembourg Viktor SOROKINE,
du Bourgmestre de la Commune de Mertert Jérôme LAURENT
et du recteur de la paroisse orthodoxe Georges MACHTALER qui va célébrer un court Requiem Pascal

19h00Récital au Centre culturel de Wasserbillig

(Route de Luxembourg L-6633 Wasserbillig)

Du pianiste russe, lauréat de concours internationaux Nikolaï SARATOVSKY
qui interprètera les œuvres des compositeurs luxembourgeois : Ivan BOUMANS, Camille KERGER et Tatsiana ZELIANKO et les œuvres de Serguei RACHMANINOV

Nikolai Saratovsky est un pianiste de concert russe de renommée internationale. Il a commencé ses études de piano à l’âge de six ans et a donné son premier récital solo quand il n’avait que neuf ans et a joué avec un orchestre symphonique peu de temps après. Nikolai est entré à la prestigieuse Central Music School de Moscou à l’âge de quinze ans. Saratovsky a ensuite accepté de s’inscrire au Conservatoire d’État de Moscou sous la direction du professeur Elena Richter. Diplômé du Conservatoire d’État de Moscou avec le prix d’excellence académique en 2010 il a terminé son master en 2013. Le développement de Saratovsky est suivi par des artistes de renommée mondiale tels que Dmitry Bashkirov, Nelson Delle-Vigne Fabbri, Philipp Entremont, Jérôme Lowenthal, Michel Beroff, Robert Roux et Artiom Agazhanov.
Centre culturel de Wasserbillig
(Route de Luxembourg L-6633 Wasserbillig)
Réservation: CLIQUEZ
 Centre de Russie pour la sience et la culture au Luxembourg 
Tél. : +352 264 803 22

Exposition “L’art et la Mode”

de Larissa Noury

Samedi 7 avril au dimanche 15 avril 2018

Salle Brassens, Mesnil le Roi 

 

Larissa Noury et Jean-Marie Pujol avec l’Association Généalogique et Historique (AGHORA).

Cette exposition est organisée avec le soutien de SE Ambassadeur de Belarus en France, Délégué permanent du Bélarus auprès de l’UNESCO, Monsieur Pavel Latushka.

Larissa Noury

Larissa Noury est née en Biélorussie, elle vit et travaille à Paris-Montmartre. Docteur en Architecture de l’école polytechnique de Minsk et de l’académie des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg, docteur en Histoire de l’Art de l’Université de Montaigne de Bordeaux. Chercheur-coloriste, créatrice et innovatrice, cette artiste nous entraîne dans son univers qui relie le ciel à la terre, le rêve au réel, l’intuition à la science… Ses tableaux tactiles explosent de magnifiques couleurs, de sentiments… le public pourra les toucher pour mieux les « sentir ».

Larissa Noury : www.larinoury.fr

Jean-Marie Pujol

Après avoir démarré couturier et styliste haute-couture chez Dior et Yves Saint-Laurent, il crée ses propres marques. Il a habillé des princesses, des acteurs célèbres, les femmes modernes. Ses robes haute-couture portent chacune un nom et racontent une histoire. Peintes en résonance avec ses tableaux par Larissa elles sont de véritables œuvres-d’art. Il raconte avec passion les coulisses de son métier.

Pour compléter cette exposition dédiée au monde de la haute-couture, l’Association Généalogique et Historique (AGHORA) expose des documents très intéressants sur les grands couturiers Chéruit, Yves Saint-Laurent et Balmain.

Salle Georges Brassens

101 rue Jules Rein 78600 LE MESNIL LE ROI

Ouverture
En semaine : 14h/18h Fermée le lundi
Le week-end : 11h/18h – 15h à 17h : présence du styliste
Pour tous renseignements
Josiane Dennaud, présidente AGHORA – 01 39 62 44 50 – josy.aghora@gmail.com

Foire de Pâques

Salle Blanchisserie, office du tourisme de Divonne-les-Bains

du jeudi 22 au dimanche 25 Mars 2018

 

 

 

Expo-vente d’œufs de Pâques décorés en Russie – artisanat et souvenirs russes
– Objets fabriqués par les enfants soutenus par Autour de la Russie – livres, tableaux de peintres russes
– Buffet russe et ouzbek (soupe, pirojkis, pâtisseries, thé…)
– Tous les bénéfices sont intégralement versés à des établissements pour enfants défavorisés en Russie.
A consulter sur place : photos, courriers et documents sur les établissements aidés par Autour de la Russie.

Samedi 24 mars 2018 à 17h : Concert par Chantons ensemble – Spoem vMeste

“Spoiem vMeste”, chorale multinationale basée à Genève et dirigée par Elisabeth D. Golovanow interprètera des chants russes traditionnels et dansants, ainsi que des romances dans d’autres langues pour vous faire rêver!

Dimanche 25 mars 2018 à 16h : Le général von Kaufmann et le Turkestan.
Conférence avec projection d’images par l’historienne Svetlana Gorshenina

Général Constantin Petrovitch von Kaufmann

Le premier général-gouverneur du Turkestan Konstantin von Kaufmann,
ou l’invention d’un héritage culturel au Turkestan


Avec projection d’images. Entrée libre.
Konstantin von Kaufmann, (1818-1882) premier général-gouverneur du Turkestan qui a commandé l’armée russe de conquête, a été souvent défini par ses contemporains comme le “créateur du Turkestan russe”.

Il est né dans une famille d’origine autrichienne immigrée en Russie au xviiie siècle et convertie depuis longtemps à l’orthodoxie. Il étudia à l’Académie du Génie de Saint Petersbourg et, à partir de 1844, servit au Caucase . Pendant la guerre de Crimée, il commandait un bataillon du Génie, ingénieur militaire de formation et partisan ardent d’une active politique offensive, Kaufmann a défini une grande partie des contours politiques de l’Asie centrale russe : c’est sous sa direction que l’armée russe s’est emparée de Samarkand (1868), Kuldža (1871) et Kokand (1876) et qu’elle a réduit au statut de protectorat des États comme l’émirat de Boukhara (1868) et le khanat de Khiva (1873). En 1867, il fut nommé gouverneur-général du commandement militaire de l’armée du Turkestan, il  a créé l’héritage culturel turkestanais, qu’il conçut tout autant pour un usage en direction de la métropole que pour la scène internationale.

Il créa la douma municipale et la bibliothèque publique (devenue aujourd’hui la bibliothèque nationale d’Ouzbékistan). Il meurt à Tachkent le 16 mai 1882, et fut enterré à l’endroit où se trouve encore de nos jours la place Kaufmann avec sa statue.

Monument commémoratif du Général Constantin Kaufmann à Tachkent.

 

Svetlana Gorshenina

Historienne, historienne de l’art, historiographe, maître de conférences associée au Collège de France (Chaire d’histoire et cultures de l’Asie centrale préislamique), 2016-2018 – HDR, INALCO, 2016 – Doctorat en histoire de l’Université de Paris I-Sorbonne et doctorat ès lettres de l’Université de Lausanne (thèse en cotutelle), 2007 – Doctorat (PhD) en histoire de l’Académie des sciences de l’Ouzbékistan, 1996.

ENTRÉE LIBRE

“Blanchisserie” (salle de l’Office de Tourisme)

Office de Tourisme
4, rue des Bains 01220 Divonne-les-Bains
Tél.: +33 (0)450 20 01 22

Heures d’ouverture: 
jeudi et vendredi. 14 h-19 h
Samedi: 10 h-12 h. et 14 h-19 h
dimanche: 10 h-18 h.

BICENTENAIRE DE LA NAISSANCE  DE MARIUS PETIPA

Jeudi 29 MARS 2018 À 20H00

“MARIUS PETIPA HIER ET AUJOURD’HUI”

Spectacle de Ballet russe

Palais des Congrés, Versailles

Du 24 au 28 mars: Rencontres franco-russes de la danse

 

En 2018, le monde de la danse fête le bicentenaire de naissance du danseur, chorégraphe et maître de ballet français Marius Petipa (1818-1910), né à Marseille et installé à Saint-Pétersbourg en 1847. Il y crée l’école russe de ballet et ses magnifiques chorégraphies des ballets mondialement connus aujourd’hui comme Belle au bois dormant, Casse-Noisette, Lac des cygnes.

 

Les spectacles Petipa hier et aujourd’hui et Magique Petipa rendent hommage à Marius Petipa en montrant ses chorégraphies ou en revisitant son œuvre. Venez assister aux belles performances qui vous offriront un certain regard et une belle reprise de cet héritage du ballet classique par les jeunes danseurs russes et français, ainsi que les étoiles du ballet de Saint-Pétersbourg.

Avec la participation des solistes du Théâtre Mikhaïlovski et du Théâtre d’Etat de ballet pour enfants (Saint-Pétersbourg) et des élèves de l’Ensemble de danse « Obraz » (Kalouga ), de l’Ecole de ballet d’Egor Simatchev  (Moscou), du Théâtre de ballet pour enfants, de l’Ecole nationale du ballet russe Ilze Liepa et du conservatoire de Versailles

L’école nationale de ballet russe Ilze Liepa, Moscou et Saint-Pétersbourg

L’école fut fondée en 2001 par Ilza Liepa, danseuse du Bolchoï et artiste du peuple de Russie, et Mariya Soubbotinskaïa, coach fitness. Le réseau d’école, à Moscou et Saint-Pétersbourg, fonctionne d’après un programme unique élaboré par Ilze Liepa à base de la technique de Pilates et des traditions du ballet russe classique. Les écoles accueillent les enfants à partir de deux ans et jusqu’à l’adolescence, ainsi que les adultes. L’enseignement et la motivation des élèves leur permettent d’entrer dans des écoles chorégraphiques supérieures du plus haut niveau.

L’ensemble de danse « Obraz », Kalouga

L’ensemble de danse « Obraz », fondé en 1996 à Kalouga, est lauréat de concours russes et internationaux, primé de Grand-Prix à Moscou et d’une Coupe d’Argent au Concours international de création artistique de Budapest. Depuis 2001, l’ensemble est dirigé par la chorégraphe Elena Goloub.

Programme des rencontres

SAMEDI 24 MARS À 20H30

Participation des élèves ds conservatoires de Poissy, Plaisir et Sartrouville

THÉÂTRE DE POISSY, Placement libre, Buffet russe à l’entracte,

TARIFS : 15 € (plein tarif), 10 € (groupes, séniors, étudiants), 5 € (moins de 18 ans)

DIMANCHE 25 MARS À 16H00

MAGIQUE PETIPA, Ballet en trois actes avec la participation des élèves de l’Association danse de l’Île de France

THÉÂTRE DE POISSY, Placement libre, Buffet russe à l’entracte,

TARIFS : 15 € (plein tarif), 10 € (groupes, séniors, étudiants), 5 € (moins de 18 ans)

MARDI 27 MARS À 20H00

AVEC LA PARTICIPATION DES ELEVES DE L’HAUTIL ESPACE LOISIRS,

 1, avenue du Cœur Battant- 95490 VAURÉAL

L’ANTARES, Placement libre

TARIFS : 18 € (plein tarif), 8 € (moins de 18 ans)

 

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JEUDI 29 MARS À 20H00

PALAIS DES CONGRÈS DE VERSAILLES
Exposition de l’artiste peintre Alisa Kazakova

10 , rue de la Chancellerie

TARIFS : 20 €,  15€ (groupes), 10 € ( – de 18 ans)

TARIF mécène : plus de 25 €

RÉSERVATION : 06 31 89 97 50, 06 21 88 43 81

BILLETERIE (pour Poissy): Office de tourisme : 2, bd. Robespierre POISSY. Du mardi au vendredi : 9h-13h, 14h-17h30. Tél : 01 30 74 60 65

www.billetreduc.com

Exposition, 

“Dans la patrie de Soljenitsyne 

prologue à la Roue rouge”.

17 mars au 21 avril 2018

La Roue rouge, qualifiée par l’auteur de « Récit en segments de durée », s’ouvre par « Août 14 » et le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Suit l’énorme volume de « Novembre 16 », période durant laquelle, de fait, il ne se passe à peu près rien, sinon que, sur le front russe, l’approvisionnement en armes et en munitions se fait de plus en plus irrégulier et que, dans la capitale impériale, Saint-Pétersbourg, la colère gronde, les vivres venant à manquer. Ce sont alors les quatre volumes de « Mars 17 », correspondant à la révolution de Février – LA révolution russe, Octobre 17 n’ayant été qu’un coup d’État ‒, qui transforme l’empire de Russie en république dotée d’un Gouvernement Provisoire.

Musée Alexandre Soljenitsyne à Kislovodsk

 

La maison-musée Alexandre Soljenitsyne a été inaugurée fin mai 2015 par le ministre de la Culture russe. Originaire de Kislovodsk, le célèbre écrivain et dissident soviétique a vécu quatre ans dans cette maison lorsqu’il était enfant, entre 1920 et 1924 (la maison où il est né, elle, n’existe plus,édifice ayant été construit au début du ХХe siècle par Fédor Gorine, époux de Maria Zakharovna, tante maternelle de Soljenitsyne. Aucune pièce authentique ayant trait à l’écrivain et à sa famille n’a été conservée dans la maison, aussi, les organisateurs ont décidé d’y installer un centre culturel multifonctionnel et un espace dédié aux conférences, projections vidéo, séminaires et tables rondes.).

 

Le musée réunit des photographies, livres et vidéos consacrés à la vie de l’écrivain. Son enfance et son adolescence, ses premiers pas dans la littérature, son expérience dans l’enseignement, la révolution et la prison, sa vie publique d’écrivain, son exil et son prix Nobel – l’exposition transporte le spectateur à travers les pages de la biographie d’Alexandre Soljenitsyne, en mettant l’accent sur ses étapes les plus importantes. Enfin, les visiteurs peuvent découvrir des documents audio et vidéo : lectures d’auteur de Soljenitsyne, enregistrements d’archives contenant des entretiens avec l’écrivain et films le concernant.

11 rue de la Montagne Ste Geneviève, 75005 Paris

Métro: Maubert Mutualité

3ème Laval Opera Festival “Lumière Slave” 2018

reçoit le Choeur Znamenie

Mercredi 16 mai à 19h 30, Gare de Laval

Jeudi 17 mai à 20h30 Église St Vénérand

 

CONCERT EXCEPTIONNELS

 

Le Festival innove cette année en démarrant dans l’espace public avec un concert inaugural à la Gare de Laval ! Pendant 5 jours, « Lumière slave » invitera les festivaliers à découvrir un répertoire fascinant et souvent rare, servi par de grandes voix venues spécialement de Russie et de Bulgarie.

 « Lumière slave » propose concerts et conférences musicales pour mettre en valeur une des grandes traditions lyriques européennes. Michele Nigro, Directeur artistique du Festival et fondateur du Festival en 2015 et de l’Académie Lyrique des Pays-de-Loire (ALPL) en 2008, poursuit ainsi son voyage sur notre continent après le succès de « Chantons l’Europe » en 2017, qui a réuni près de 2 500 festivaliers, parmi lesquels 900 lycéens lavallois.

 

Programme

 

Ensemble formé depuis 2009, sous la direction d’Ekaterina Anapolskaya. Le noyau en est constitué par la chorale paroissiale de l’Eglise orthodoxe Notre-Dame-du Signe (« Znamenie » en russe signifie « le Signe »), 87 Bd Exelmans Paris XVIème. Pour l’exécution de concerts et enregistrements, ce noyau se renforce de choristes issus des chœurs d’autres églises orthodoxes de Paris et sa région.

Le répertoire de l’ensemble est constitué de plus de soixante pièces de musique liturgique russe bien souvent écrites par les plus illustres compositeurs russes (Tchaïkovski, Rachmaninoff, Balakirev, Tchesnokov, Gretchaninoff, …) mais aussi de musique profane : chœurs d’opéra, musique de chambre, chants populaires.

Le choeur se produit régulièrement en concert (le plus souvent à Paris) dans le cadre de manifestations consacrées à la musique liturgique orthodoxe russe : concerts de Noël et de Pâques, célébration des 150 ans de la cathédrale orthodoxe russe de Paris, heures musicales de Saint-Roch… .

De plus, la présence en son sein de nombreux solistes permet à l’ensemble d’assurer l’interprétation d’extraits d’opéra. C’est ainsi que l’ensemble a pu proposer récemment des soirée-concerts plus spécifiquement consacrées à l’exécution de larges extraits (chœurs et ensembles) de certaines œuvres phares du répertoire : Rigoletto et la Traviatta de Verdi, Eugène Onéguine et La Dame de Piques de Tchaïkovski, Prince Igor de Borodine, Roussalka de Dargomijski.

Jeudi 17 Mai Liturgie de la Ste Russie(Eglise St-Vérérand-20h30)
Tarif Plein : 15 €  Tarif Réduit (-18 ans) : 10 €

Vendredi 18 Mai Le souffle épique (Théâtre Laval -20h30)
Tarif Plein : 20 €  Tarif Réduit (-18 ans) : 15 €

Samedi 19 Mai  Le Salon de St-Petersbourg(Théâtre 20h30)
Tarif Plein : 20 €  Tarif Réduit (-18 ans) : 15 €

Dimanche 20 Mai  L’âme slave dans tous ses états (Chapelle du Lycée Ambroise Paré – 17h00)
Tarif Plein : 20 €  Tarif Réduit (-18 ans) : 15 €

ABONNEMENTS 4 concerts TP : 60 € / TR (-18ans) : 40 €

Réservation et billeterie: 02 43 49 46 46

Plus de renseignements: CLIQUEZ

Salon du Livre 2018, Porte de Versailles

Stand Boréalia N 45

 

Ce qui a motivé la création de Borealia en 2011, c’est faire connaître les productions littéraires et cinématographiques des peuples qui portent le nom d’autochtones, peuples premiers, aborigènes…
Plusieurs années après sa création, Borealia partage avec passion des productions des régions du monde essentiellement polaires (avec quelques incartades plus au sud chez les Mongols ou les Tekos de Guyane).
Chaque livre, chaque production de Borealia, a son histoire. Ils sont souvent le fruit de rencontres avec des personnes passionnées et passionnantes, que Borealia a envie de faire connaître.

 Artcorusse a remarqué plus particulièrement sur ce stand:

 

C’est l’histoire d’une adoption en Russie, le parcours chaotique d’un couple vers un enfant qui l’attend dans l’Oural, à l’autre bout de l’Europe. C’est une rencontre avec la Russie moderne qui garde des traces de son histoire soviétique et une aventure humaine. Parallèlement, dans des temps différents, se dessine le parcours de deux autres femmes : Elisabeth Vigée Lebrun, portraitiste de Marie-Antoinette qui fuit la France révolutionnaire jusqu’en Russie et Marina Tsvétaïéva, poétesse russe qui fuit la révolution de 1917 jusqu’en France, chacune des deux accompagnées de leur fille.

 

L’auteur Gwenola Leroux, née en Bretagne, s’intéresse depuis longtemps à la Russie, sa culture et son histoire. Elle propose ici une autofiction, genre qu’elle a plusieurs fois exploré à travers ses autres romans: Nuit bleu horizon, Pierre blanche Enquête sur une dispersion, Seul, pluriel et 2.

Anna Tébo graphiste, formée à l’École Estienne, a mêlé dans l’ouvrages des interventions plastiques faisant écho symbolique au texte.

ISBN 979-10-9346-27-9

273 pages, 23€

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“Il y a fort longtemps, des petits-enfants se moquèrent de la lune. Cele-ci, furieuse, descendit sur terre pour les dévorer. Alors leur grand-mère décida de les dissimuler dans un petit sac ….”

A travers les textes de ce recueil comprenant 18 contes, vous découvrirez la vision de la vie et la relation à la nature du peuple mansi sur les rives de l’Ob, en Sibérie occidentale. Vous apprendrez pourquoi selon les mansis, l’écureuil a le dos rayé, pourquoi le lièvre a les lèvres coupées, de longues oreilles et une courte queue, qui est Moshnê, fille et sœur des ours ….

Contes traduits par Charlotte Boucault, passionnée par la Sibérie et la littérature, s’est rendue dans la région de Khanty-Mansiisk afin de rencontrer les communautés autochtones qui peuplent ce territoire.

Recueil illustré par le peintre estonien Jüri Mildeberg.

ISBN 979-10-93466-28-6

80 pages, 13€

 

Sur le stand un ouvrage des éditions Triartis, édition bilingue de plus de 70 poèmes, Nikolaï Prorokov

introduits et traduits en français par Olga Medvedkova. (CLIQUEZ)

ISBN : 978-2-916724-95-9

18€

Editions Borealia: CLIQUEZ

Editions Triartis: CLIQUEZ

Le Rotary-Club de Montargis invite

“L’Orchestre de babalaïkas St Georges”

Vendredi 6 avril à 20h30

Salle des Fêtes de Montargis

L’orchestre de St Georges constitué exclusivement de balaïkas, 6 tailles pour 6 registres, de la piccolo à contrebasse. L’aventure démarre en 1993, lorsque Pétia Jacquet-Pritkoff réunit des musiciens principalement d’origine russe, issus de l’émigration russe dite “blanche”. Autour d’un noyau d’anciens de l’Institut St Georges de Meudon, qui a accueilli des enfants russes, lesquels tout en faisant leurs études y découvrirent et ont appris à jouer de la balalaïka, dont la pratique était encouragée et enseignée, notamment pour toute une génération, par Pavel Volochine. Ce fut un réel “petit conservatoire de la balalaïka en France”.

Pétia Jacquet-Pritkoff dirige l’orchestre, il a rajouté à l’usuel quator de balalaïka, la piccolo et la basse chantante. Il compose des pièces inédites, des concertos et écrit les arrangements sur des thèmes traditionnels russes, mettant toujours en valeurs les différents pupitres d’instruments. Aujourd’hui l’orchestre se compose d’une vingtaine de musiciens qui se produisent en concert: Sainte Chapelle, Kremlin de Moscou, Théâtre du Chatelet, festival “Le violon sur le sable”, enregistrement de la bande originale dufilm ” The Grand Budapest Hotel” de Wes Anderson….. Il est professeur de balalaïka au conservatoire russe Serge Rachmaninoff à Paris et anime un atelier d’initiation  à la balalaïka au “Potager du Dauphin” à Meudon.

L’intérieur de la salle des Fêtes est de style Art Déco derrière une façade néo-Louis XVI. L’architecte Louis Philippon la fit construire en 1925.

Elle abrite différentes manifestations tout au long de l’année : concerts, expositions, spectacles, salon, festival de BD… En dehors des évènements qui y sont organisés, la salle des fêtes n’est pas ouverte au public.

 

Salle des Fêtes de Montargis
1 Rue Franklin Roosevelt, 45200 Montargis
Tél : 02 38 95 10 00
Réservation: 06 75 88 74 28
Cathédrale de la Sainte-Trinité, Quai Branly Paris
29 mars 2018 à 19h30 
Chœur Chantres orthodoxes russes.

Le chœur d’hommes « Chantres Orthodoxes Russes » se produira pour une troisième fois en la cathédrale orthodoxe russe de la Sainte-Trinité sur le quai Branly à Paris.
Placé sous la direction de Serge Rehbinder, maître de chapelle en l’église orthodoxe russe de Saint Séraphin de Sarov à Paris, l’ensemble vocal « Chantres Orthodoxes Russes » est composé de chanteurs professionnels et amateurs qui ont fait leur classe dans de grands chœurs en Russie et en France. Parmi ces chœurs, on peut citer ceux de la laure de la Trinité Saint-Serge près de Moscou dirigé par l’archimandrite Matthieu Mormyl, de la cathédrale orthodoxe Saint-Alexandre Nevsky à Paris sous la direction de Basile Evetz puis d’Alexandre Kedroff, de l’institut Saint-Serge sous la direction de Nicolas Ossorguine, et enfin celui de la cathédrale de la Sainte-Trinité sur le quai Branly à Paris sous la direction de Marina Politova.
Depuis leur création en 2013, les « Chantres Orthodoxes Russes » se consacrent au répertoire liturgique russe et plus particulièrement aux œuvres des grands centres spirituels comme le monastère des grottes de Kiev, et plus particulièrement la laure de la Trinité Saint-Serge non loin de Moscou.
Serge Rehbinder, chef de choeur, Vladislav Romankov, Nicolas Cattoire, Egor Soloviev, premiers ténors. Alexis Tchertkoff, Yoann Renard, deuxièmes ténors. Eugêne Malashine et Nicolas Goudkoff, barytons. Alexandre Rehbinder, Serge Cujba, Georges Sheshko, basses.
Avec le réveil culturel de la Russie au XIXe siècle et l’éclosion du mouvement slavophile, l’école synodale de Moscou renoue avec des motifs anciens et des harmonisations sobres et propices à la prière et à la méditation. C’est dans ce cadre que le chœur d’hommes « Chantres Orthodoxes Russes » présentera un programme  articulé autour de deux grand thèmes liturgiques d’actualité: des chants issues du requiem, emplies de profondeur et de prière, évoquant les souffrances, la mort et la résurrection, ainsi que des chants liés à la Passion du Christ, sublimés par des compositeurs des XIXème et XXème siècles qui ont su harmoniser des mélodies anciennes avec beaucoup de sobriété alternant des moments mystiques de tristesses et des moments d’espérance, plus poétiques.
Cathédrale de la Sainte-Trinité,
1 quai Branly, 75007, Paris
Téléphone : 07 67 09 81 01
Site de la cathédrale: CLIQUEZ
Réservation: Georges SHESHKO
Téléphone : 06 84 65 71 85
L’association Alliance Franco Russe a le plaisir de se joindre aux Éditions des Syrtes,
pour vous proposer un programme de présentations et de dédicaces des livres consacrés à la Russie au salon du livre.  Stand H 77
Les Syrtes contribuent  par le choix de leurs ouvrages et de leurs auteurs à faire connaître la Russie du passé et celle d’aujourd’hui
Horaires et dates des dédicaces
Sur le Stand H 77

La Russie à l’honneur

au Salon Livre de Paris 2018
Pavillon Russe (G 80)
du vendredi 16 au lundi 19 mars 2018

 

 
En 2018, le Salon LIVRE PARIS recevra une délégation de 38 auteurs, reflets de la diversité et du dynamisme de la création littéraire contemporaine de la Russie : des auteurs reconnus internationalement, mais également de nouveaux talents, émergents et prometteurs.

« Les liens historiques, culturels et littéraires entre la France et la Russie sont privilégiés, uniques même. Nos littératures, et au-delà nos cultures, s’écoutent et se répondent. L’édition 2018 du Salon Livre Paris célébrera ce dialogue intense entre les lettres de nos deux pays. »

« La littérature russe de ces dernières années est devenue nettement plus métaphysique. Elle redevient cette littérature à laquelle le monde entier est habitué, celle de Tolstoï, Dostoïevski, Tchekhov.
Si vous voulez connaître la Russie plus en profondeur, lisez sa littérature. »
Evguéni Vodolazkine, écrivain

Liste des écrivains russes au Salon 2018

 

Narinai Abgaryan romancière d’origine arménienne. Elle vit à Moscou depuis 1993, mais sa terre natale exerce une profonde influence sur son œuvre littéraire.
Son roman autobiographique Maniounia (Astrel, Saint-Pétersbourg, 2010-2012) la révèle aux lecteurs russes. Il est suivi de sept autres, dont deux ont été traduits en français : Dans mon cœur à jamais (Astrel, Saint-Pétersbourg, 2014), Et du ciel tombèrent trois pommes (Astrel, Saint-Pétersbourg, 2015).

Piotr Alechkovski est archéologue de formation. À ce titre, il a travaillé à la restauration de nombreux monuments de la vieille ville de Novgorod et dans les monastères du Nord de la Russie.
Il fait ses débuts en littérature en 1989. Très vite, ses romans et récits sont finalistes de prix prestigieux. Son roman La Forteresse(AST, 2015), dont le héros principal est un archéologue, lui vaut le Booker russe en 2016. Le Poisson (AST, 2017) regroupe trois récits dans lesquels, comme dans toute l’œuvre de l’écrivain, se reflète l’intérêt d’Alechkovski pour les traditions populaires et culturelles de l’espace russe, dans lesquels, aussi, les grandes questions du passé rejoignent celles du présent.

Pavel Bassinski est né dans la région de Volgograd. Après des études à l’université de Saratov et à l’Institut de Littérature Gorki (Moscou), il se fait connaître comme critique littéraire à partir de 1981.
Sa reconstruction méticuleuse de la « fuite de Tolstoï » (le grand écrivain, alors âgé de 82 ans, quitte son domaine patrimonial pour une destination inconnue), lui vaut, en 2010, le prix Bolchaïa kniga.
Les articles et les essais de Pavel Bassinski, non traduits à ce jour en français, sont d’une haute tenue littéraire et d’une grande exigence scientifique, tout en témoignant d’une profonde originalité.

Irina Bogatyreva née en 1982 à Kazan, a grandi à Oulianovsk et vit actuellement à Moscou où elle a fait ses études à l’Institut de littérature. Lauréate de nombreux prix littéraires, notamment du Booker russe des étudiants, du prix Gontcharov, et du prix Mikhalkov, elle est l’auteur de cinq livres. Camarade Anna, à paraître en mars 2018 aux Éditions Albin Michel, est son premier roman traduit en français.

Sur le Stand : ALBIN MICHEL pour son livre “Camarade Anna (en librairie le 1er mars 2018)

Iouri Bouïda est né dans la région de Kaliningrad, « exclave » russe au cœur de la mer Baltique. Il est bien connu des lecteurs français. Nombre de ses romans et recueils de nouvelles ont été traduits.
Certains sont parus en français avant d’être publiés en russe : Le Train zéro (Don Domino, 1994 à l’étranger, Eksmo, 2017) ; Yermo(2002 ; première publication en Russie, Eksmo 2013, avec la mention : « Découverte des éditions Gallimard ») ; Potemkine ou le Troisième Cœur (revue Znamia, 2008) ; La Mouette au sang bleu(revue Znamia, 2011) ; La Fiancée prussienne et autres nouvelles(revue Znamia, 2011) ; Épître à madame ma main gauche et autres histoires (Eksmo, 2014).

Sergueï Chargounov, est écrivain, journaliste, député à la Douma depuis 2016. Fils de prêtre orthodoxe, il a onze ans quand disparaît l’URSS. Très jeune, il s’engage en politique, proche du parti contestataire d’Edward Limonov.
Il reste aujourd’hui dans la même mouvance et dirige avec Zakhar Prilepine le journal en ligne La presse libre. Après un premier échec à la députation, il voyage à travers la Russie, notamment dans le Caucase. De cette quête résulte un livre, Livre sans photographies (Alpina non fiction, 2011). Un autre de ses livres, 1993 (AST, 2013), dans lequel il étudie le caractère cyclique de l’histoire russe à travers une famille moscovite, est également publié en français.

Vladimir Charov est docteur en histoire, essayiste, romancier. Il explore dans ses romans les profondeurs géographiques, sociales, religieuses et historiques de la Russie depuis le XVIIe siècle. Ses personnages ont, de la révolution russe, une vision eschatologique que l’auteur, bien que généralement enclin à la dérision, considère sans véritable ironie.
Vladimir Charov est lauréat des prix Bolchaïa kniga et Booker. Il a été traduit dans de nombreuses langues. Outre l’écriture, il fait régulièrement des conférences sur l’histoire, la littérature et la culture russe dans les plus grandes universités occidentales. On trouvera en français Les répétitions (première édition 1992, dernière édition AST), Avant et pendant (première édition 1993, dernière édition AST), La vieille petite fille (première édition 1998, dernière édition AST), Soyez comme les enfants (première édition 2008, dernière édition AST).

Alice Danchokh a enseigné le français dans de prestigieuses écoles supérieures de Moscou et collabore aujourd’hui régulièrement au journal Literaturnaïa gazeta. Elle est l’auteur de plusieurs livres qui ont connu le succès en Russie, dont un sur Florence (Ou Nikitskikh Vorot, 2017). Pour chacun d’eux, elle adopte un point de vue original sur le sujet qui l’occupe.

Dans Souvenirs culinaires d’une enfance heureuse (Ou Nikitskikh Vorot, 2015 ; réédition Nouveaux Angles, Moscou, 2018), son premier livre traduit en français, elle dépeint la vie en Union soviétique dans les années 1950-1970, sous un angle inhabituel : la vie quotidienne de sa famille, les gourmandises de toutes sortes que lui préparaient ses grands-mères et tantes lorsqu’elle était enfant. Le récit, en apparence léger (agrémenté de recettes familiales), est d’une agréable sensualité et plus profond qu’il n’y paraît.

Lev Danilkine, journaliste et écrivain, est l’un des critiques littéraires qui fait le plus autorité en Russie. Il a notamment travaillé comme rédacteur en chef à Playboy (édition russe), a été responsable de la rubrique « Livres » au journal Vedomosti de même qu’au magazine Aficha. Il est aujourd’hui responsable du service « Culture » au Journal de Russie (Rossiïskaïa gazeta).
Membre, tour à tour, du jury de nombreux prix littéraires parmi les plus prestigieux, il est également l’auteur de biographies appréciées du public et de la critique. On retiendra celles consacrées à Iouri Gagarine (Molodaïa gvardia, 2011), qui lui a valu le prix Alexandre Nevski) et à Vladimir Lénine (Molodaïa gvardia, 2017), nommée pour le prix Bolchaïa kniga.

Dmitri Danilov est écrivain et journaliste. Il s’attaque avec un humour décapant aux banalités du quotidien, si familières qu’on ne les remarque plus. Son ironie jubilatoire trouve ses cibles à Moscou comme dans n’importe quelle autre ville du monde ou encore dans une mystérieuse ville de N. (voir son roman Description d’une ville – Astrel, 2012).
Il n’y a encore aucune traduction française des romans de Dmitri Danilov. Son Il y a plus important que le foot (Ripol-Klassik, 2015) est traduit en italien.

Sacha Filipenko est un jeune auteur biélorusse, né en 1984. Croix rouges est son quatrième roman paru en russe et le premier publié en français aux éditions des Syrtes.

Maria Galina est un auteur de fiction et de science-fiction. Elle est aussi poète, critique littéraire et traductrice d’auteurs américains. La qualité et la diversité de son œuvre lui ont valu d’être lauréate de plusieurs prix importants.
Née à Kalinine/Tver, elle a passé son enfance et sa jeunesse en Ukraine, étudié la biologie marine à l’université d’Odessa, puis participé à des expéditions consacrées aux problèmes environnementaux. En 1995, elle renonce à la biologie pour l’écriture. Elle vit à Moscou depuis 1987. L’Organisation (Мalaïa Gloucha, Eksmo, 2009) est le premier de ses romans traduit en français.

Dmitri Gloukhovski est né à Moscou. Après avoir étudié les relations internationales à l’université de Jérusalem, il a travaillé pour différentes chaînes de télévision russes et étrangères, dont Euronews. Il parle six langues.
En 2002, il propose son premier roman, Métro 2033, à différents éditeurs russes et essuie refus sur refus. Il le publie alors sur internet, en accès direct. Ce roman, conçu par l’auteur alors qu’il était au lycée et écrit lorsqu’il était étudiant, obtient un tel succès que les propositions éditoriales se multiplient.
Spécialisé dans le roman dystopique et de science-fiction, Dmitri Gloukhovski poursuit sa série « Métro », avec Métro 2034 (AST, 2009) et Métro 2035 (AST, 2015), mais il publie également d’autres titres, les romans Sumerki (Populiarnoïe izdanie, 2007), Futu.re(AST, 2015), et le recueil Nouvelles de la mère patrie (AST, 2010).

Vassili Golovanov, après des études de journalisme à Moscou, travaille pour les journaux, revues et magazines les plus importants de la capitale. Il publie une biographie de l’anarchiste Nestor Makhno (Molodaïa gvardia, 2008).
Ses essais et récits lui valent d’être lauréat des prix décernés par les revues Novy mir et Droujba Narodov. Il se voit également décerner le prix « Iasnaïa Poliana – XXIe siècle ». Les livres de Vassili Golovanov sont inclassables, oscillant entre le journal intime, le carnet de voyage, la géopétique, le mythe, la fable. Les meilleurs exemples en sont sans doute Éloge des voyages insensés (Ostrov, Vagrius, 2002) et Espace et labyrinthes (NLO, 2008). La version française du premier a été plusieurs fois primée en France.

Olga Gromova, bibliothécaire, écrivain, est rédactrice en chef du journal Biblioteka v chkole (« La Bibliothèque à l’école »).
Son premier ouvrage, Une enfant en sucre (KompasGuide, 2013) est en Russie un événement littéraire et connaît plusieurs éditions : il se fonde sur le récit d’un personnage réel, Stella Noudolskaïa, qui, en tant que fille de « traître à la Patrie », se retrouve avec sa mère derrière les barbelés dans l’URSS des « Purges » et de Staline, au cours des années 1930-1940. Véritable roman d’éducation, le livre a frappé les esprits, notamment par ce qu’il dit de la liberté et de la dignité.

Andreï Guelassimov, scénariste, romancier, est originaire d’Irkoutsk. Après des études littéraires, il suit des cours de mise en scène à l’Institut d’études théâtrales de Moscou. Il enseigne à l’université de Iakoutsk, au département de littérature anglaise (il a soutenu une thèse sur Oscar Wilde), avant de se consacrer à l’écriture.
Il est lauréat de nombreux prix en Russie et à l’étranger. Nombre de ses romans sont traduits en français: Fox Mulder a une tête de cochon (OGI, 2001), La Soif (revue Oktiabr, 2002), Rachel (revue Oktiabr, 2003), L’Année du mensonge (OGI, 2003, Prix Russophonie 2008 pour la version française), Les Dieux de la steppe (Eksmo, 2008).

Gouzel Iakhina est née à Kazan (Tatarstan). Après des études d’anglais et d’allemand, elle se spécialise dans le cinéma et l’écriture de scénarios.
Son roman Zouleikha ouvre les yeux (AST, 2015), qui évoque la dékoulakisation stalinienne au Tatarstan, reçoit un accueil triomphal en Russie. En France, la critique est plus qu’élogieuse et la version française du roman est nommée pour le prix Médicis étranger 2017. Gouzel Iakhina vit aujourd’hui à Moscou.

Alexeï Ivanov est né à Gorki (aujourd’hui Nijni-Novgorod). Sa famille s’installe bientôt à Perm et c’est dans l’Oural qu’il grandit et fait ses études. En 1990 Alexeï Ivanov débute en littérature. Il est lauréat de nombreux prix régionaux et nationaux. Deux de ses romans se situent dans une ville qui rappelle à bien des égards Ekaterinbourg (Sverdlovsk, au temps de l’URSS).
Les livres d’Alexeï Ivanov sont noirs – rien, aucun travers humain, social ou politique n’échappe à leur auteur – mais si proches de la réalité qu’ils se confondent avec elle. Le géographe a bu son globe(Vagrius, 1997, AST, 2014) a été porté à l’écran. Le film éponyme a été primé au Festival du film russe d’Honfleur en 2013.

Iouri Koublanovski est poète, essayiste, critique d’art. Ses premières publications de poésie en russe datent de 1970. Après des études à la faculté d’histoire de l’université de Moscou, il travaille au musée du monastère (et du camp) des Solovki où, dit-il, « il a reconstruit pour lui-même le cauchemar de la vie carcérale».
Les ennuis commencent lorsque, en 1975, Iouri Koublanovski publie une lettre ouverte à l’occasion du deuxième anniversaire de l’expulsion d’Alexandre Soljénitsyne. Il émigre en 1982, s’installe à Paris, puis, en 1986, à Munich, avant de regagner la Russie en 1990. Il joue dans l’émigration un rôle éditorial, culturel et moral important.
Il est, depuis son retour, régulièrement publié en Russie. Son recueil poétique Crépuscule d’impressionniste (revue Novy mir, 2018) rassemble, traduits en français, tous les poèmes de l’auteur consacrés à la France, à son histoire révolutionnaire, aux héros de la Vendée.

Vadim Levental, auteur de fictions, est originaire de Leningrad/Saint-Pétersbourg. Après avoir beaucoup voyagé et fait toutes sortes de « petits boulots », il est aujourd’hui rédacteur pour la maison d’éditions Limbus Press.
Il remplit en outre les fonctions de secrétaire général du prix Natsionalny Bestseller. Le destin de Macha Regina, son premier roman (Lenizdat, 2014), a été qualifié par le Guardian de « roman d’apprentissage postmoderne ».

Dmitri Lipskerov, né en 1964, est l’auteur de pièces de théâtre, de nouvelles et de plusieurs romans qui lui ont acquis une popularité exceptionnelle et le statut d’un des écrivains les plus marquants de la Russie actuelle. Souvent comparé à Gabriel García Márquez et à Viktor Pélévine, Lipskerov est un représentant remarquable du réalisme magique, offrant une lecture de l’état des choses dans le pays à travers des images saisissantes où le surnaturel se mêle au poétique, au grotesque et au baroque.

Alexandra Litvina est historienne et auteur du livre L’AppartementUn siècle d’histoire russe (Samokat, 2017), Anna Desnitskaïa en est l’illustratrice. Les deux auteurs ont l’habitude de travailler ensemble sur de beaux projets, dont la cohérence entre le texte et l’image ne peut être mise en doute.
Une famille : les Mouromtsev. En 1902, ses membres emménagent dans leur nouvel appartement. Le lecteur y entre avec eux et n’en ressortira qu’en 2002. Il y verra l’évolution des objets au fil du temps et, à travers eux, celle de la famille et du pays tout entier.

Alexeï Makouchinski est le fils de l’écrivain bien connu Anatoli Rybakov. Il vit en Allemagne depuis 1992, où il est professeur agrégé de l’Institut d’études slaves à l’université de Mayence. Spécialiste de littérature, il est aussi traducteur de l’allemand et de l’anglais.
Ses premiers textes en prose paraissent en 1998. Très remarqués, ses trois grands romans, Max (Martis, 1998), La Ville dans la vallée(Aleteïa, Saint-Pétersbourg, 2013) et Un bateau pour l’Argentine(revue Znamia, 2013 ; Eksmo, 2014) ont été finalistes et lauréats de plusieurs prix. Élégante, la prose d’Alexeï Makouchinski résonne d’échos des littératures européennes, mais aussi des romans russes du XIXe siècle.

Vladislav Otrochenko descend d’une importante lignée de cosaques du Don. Journaliste, enseignant, il séjourne en Italie et fait des conférences en France.
Il débute en littérature dès 1987. Il est lauréat, notamment, du prix littéraire italien Grinzane Cavour (2004) et son recueil d’essais-nouvelles Apologie du mensonge gratuit (éd. Olga Morozova, 2013) est déclaré Meilleur livre de l’année 2014 à Berlin.
Entre perception réaliste et mythique de ses origines, comme dans Mes treize oncles (Vremia, 2007), et exploration des grands textes universels, l’œuvre de Vladislav Otrochenko, se jouant de l’espace et du temps, est une interrogation permanente sur le réel et l’histoire.

Ludmila Oulitskaïa est née en 1943 au sud de l’Oural. Elle grandit à Moscou où elle suit des études de biologie à l’université, avant d’y obtenir une chaire de génétique qu’elle perd pour avoir soutenu des auteurs de samizdat. Elle se consacre alors à l’écriture, d’abord de pièces de théâtre et de scénarios, puis exclusivement à la littérature. Ses premiers récits parurent dans des revues à Moscou.
Dès la fin des années 1980, elle est traduite en français et publiée chez Gallimard. Son premier roman Sonietchka, paru dans Novy mir en 1992, a reçu en 1996 le prix Médicis Étranger. Depuis, seize de ses oeuvres de fiction sont parues chez Gallimard. Son dernier roman, L’Échelle de Jacob, y paraîtra en mars, ainsi que sa dernière pièce de théâtre, Confitures russes.

Zakhar Prilepine, après des études à l’université de Nijni-Novgorod, devient commandant dans les troupes spéciales (OMON) et se bat en Tchétchénie entre 1996 et 1999. Il se lance ensuite dans le journalisme, puis, en 2003, dans la littérature.
En une dizaine d’années, il publie nombre de romans, récits, poèmes, essais. Beaucoup de ses œuvres sont traduites en français depuis Pathologies (éd. Andreïevski flag, 2004) jusqu’à L’Archipel des Solovki (AST, 2014), en passant, entre autres, par San’ka (Ad Marginem, 2006), Des chaussures pleines de vodka chaude (AST, 2008), Le singe noir (AST, 2011), Journal d’Ukraine(AST, 2016)…
Son engagement politique l’a conduit, depuis 1996, à se rapprocher de l’écrivain Edward Limonov et du Parti national-bolchevique. Zakhar Prilepine est finaliste et lauréat de nombreux prix en Russie, parmi les plus prestigieux.

Victor Remizov, né à Saratov, publie des nouvelles, puis des romans, Volia Volnaïa (AST, 2014) et La Tentation (Arsis-Books, 2016). Auparavant, après des études de géologie, il se tourne vers les langues étrangères.
Il travaille d’abord comme géomètre dans la taïga, puis comme journaliste et enseignant de littérature russe. Ses premiers romans sont très remarqués et lui valent d’être nommé à de prestigieux prix en Russie.

Roman Sentchine, romancier, critique littéraire, est né et a grandi en Sibérie. Ses récits du quotidien et des difficultés de toutes sortes auxquelles se heurtent des gens simples lui valent d’être considéré comme l’un des maîtres du « Nouveau Réalisme » dans la littérature russe.
Ses romans Les Eltychev (Eksmo, 2009) et La Zone d’inondation (AST, 2015) ont figuré sur les listes des plus grands prix littéraires en Russie.

Olga Slavnikova est née à Sverdlovsk (aujourd’hui Ekaterinbourg). D’abord journaliste, elle se consacre ensuite entièrement à la littérature. Ses romans lui valent des prix prestigieux tant en Russie qu’à l’étranger, dont le Booker russe en 2006 pour 2017 (Vagrius, 2006), et sont traduits dans de nombreuses langues.
Outre 2017, on trouvera en français : L’immortel (Vagrius, 2001), La tête légère (AST, Harvest, Astrel, 2011). Le recueil L’amour dans le wagon 7 (AST, Astrel, 2008) est en cours de traduction. Olga Slavnikova mêle magistralement fantastique, mythe, fresque historique, tragi-comique, et se joue des archétypes.

Alexandre Sneguirev est né à Moscou. Après des études d’architecture qu’il abandonne assez vite, il voyage de par le monde, exerçant tous les métiers. Son premier roman paru en français, Je ris parce que je t’aime (Neftianaïa Venera, aujourd’hui édité par Eksmo) inspiré de sa propre vie, lui a valu cette critique du Figaro littéraire : « Un premier roman à l’intrigue et au titre merveilleux ». Vera parmi les hommes, son nouvel ouvrage, paraîtra quant à lui en mars.
L’écrivain a été nommé à de nombreux prix littéraires, dont le prestigieux Booker Prize 2015 pour son roman Vera (Eksmo).

Marina Stepnova est nouvelliste et romancière, poète et traductrice. Née dans la région de Toula, elle a grandi à Moscou où elle vit encore aujourd’hui.
Le Big Book Prize a été attribué à son roman Les Femmes de Lazare (AST, 2011), également nommé pour plusieurs autres prix, dont le Russian Booker PrizeLeçons d’Italie (Bezbojny pereoulok, AST, 2014) est son second roman traduit en français.

Yana Vagner est romancière. Moscovite, bilingue dès l’enfance (sa mère est tchèque), elle travaille comme interprète, animatrice de radio, puis s’occupe de logistique, ce qui lui permet de voyager, notamment en Afrique. Son premier roman, Vongozero (Eksmo, 2011) est finaliste du Grand Prix des Lectrices de Elle en 2015.
En 2016, la suite de Vongozero, Le Lac, également très remarquée en France, est finaliste du Prix des Nouvelles Voix du Polar PocketL’Hôtel (AST, 2017) est son troisième roman publié en français.

Alexeï Varlamov est un auteur de nouvelles et de romans : Alexandre ou la vie éclatée (Lokh, Molodaïa gvardia, 2002), L’Esprit du loup (AST, 2015). Il est également connu pour ses biographies de grands écrivains, tels que Mikhaïl Boulgakov (Molodaïa gvardia, 2012). Les prix dont il a été lauréat sont presque aussi nombreux que ses œuvres.
Moscovite, Alexeï Varlamov est chercheur en histoire de la littérature. Depuis 2011, il est rédacteur en chef de la revue Études littéraires.

Evgueni Vodolazkine, né à Kiev, est médiéviste, chercheur à l’Académie des sciences de Russie. Ses premiers romans lui valent une reconnaissance immédiate.
Son roman Les quatre vies d’Arséni (Lavr, AST, 2013) entraîne le lecteur dans la Russie du Moyen Âge. Son roman L’aviateur (AST, 2016), qui évoque les Solovki, paraîtra prochainement en français. Evgueni Vodolazkine vit aujourd’hui à Saint-Pétersbourg.

GRANDS ENTRETIENS SUR LE PAVILLON DE LA RUSSIE (G80) AVEC :

• Zakhar Prilepine (L’Archipel des Solovki, Actes Sud) le samedi 17 mars à 15h
• Yana Vagner (Vongozero, éditions Mirobole) le 17 mars à 13h
• Dmitry Glukhovsky (Sumerki, L’Atalante) le vendredi 16 mars à 15h30
• Gouzel Iakhina (Zouleikha ouvre les yeux, Noir sur blanc) le 17 mars à 16h
• Iouri Bouïda (Voleur, espion, assassin, Gallimard) le dimanche 18 mars à 15h
• Vladislav Otrochenko (Apologie du mensonge gratuit, Verdier) le 17 mars à 17h
avec de nombreux autres auteurs invités.

Retrouvez les temps forts sur le stand russe (G80) : CLIQUEZ

DATES, HORAIRES ET ACCÈS

Vendredi 16 mars de 10h à 20h

Samedi 17 mars de 10h à 20h

Dimanche 18 mars de 10h à 19h

Lundi 19 mars de 9h à 19h * (Accès réservé aux professionnels de 9h à 12h(
ouverture au public à partir de 12h.

Porte de Versailles – Pavillon 1 – Paris, France

 

 

Nouvelle parution chez TriArtis

L’édition bilingue offre un choix de plus de 70 poèmes,

Nikolaï Prorokov

introduits et traduits en français par Olga Medvedkova.

Lecture – concert

23 mars 2018 à 21 h

Temple des Billettes, Paris 

Une vie brusquement arrêtée, une archive poétique inédite préservée par chance, comme de justesse, Nikolaï Prorokov (1945-1972), ce Rimbaud russe, est le poète le plus mystérieux de l’underground moscovite des années 1960. Il ne fait partie d’aucun groupement, ne s’identifie à aucun « nous » officiel ou dissident ; pas une ligne de lui n’est publiée de son vivant. L’heure de cette poésie est enfin venue. D’une poésie qui nourrit l’âme d’images fulgurantes venues d’ailleurs.

Nikolaï Prorokov est né en 1945. Il est décédé en 1972, à l’âge de vingt-sept ans. Son oeuvre est inédite en Russie. En France, il en allait de même, jusqu’a la parution d’un choix de poèmes en 2017.

Poète tragique dans une époque tragique et slave; Nikolaï Prorokov est né en URSS. Son temps, c’est celui du « Dégel », qu’inaugura la fin de « l’Hiver » avec la mort de Staline en 1953 et la révélation de ses crimes en 1956.

En 1964, Nikita Sergueïevitch Khrouchtchev est écarté du pouvoir et Léonid Brejnev lui succède. La résistance des intellectuels et des artistes va s’organiser autour du Samizdat : système d’édition et de diffusion clandestin.

Deux après la mort de Staline, est inaugurée la « Journée de la poésie ». Les jeunes poètes sont invités à se produire devant un public important, comme Evtouchenko, alors âgé de vingt-deux ans, en témoigne : « Ces applaudissements que m’adressaient pour la première fois mille cinq cents jeunes gens, ont été pour moi plus qu’un plébiscite. La jeunesse comme toute la Russie était avide de vérité… Je récitais mes poèmes devant les auditoires les plus divers, variant de vingt à mille personnes. »

Editions TriArtis,ISBN : 978-2-916724-95-9 Sortie fin mars 2018

Temple des Billettes

24 rue des Archives, 75004 Paris

 

Paul Maratovitch FAKHRTDINOV

Il est né le 30 mai 1982 dans la ville de Elektrostal dans la famille russe Tatar. Son père est un chanteur-compositeur-interprète, chef de la chanson d’art du club, la mère était soliste d’ensemble folklorique ethnique. En 2004, il est diplômé de la Faculté de droit de l’Académie classique d’Etat.

Lauréat de plusieurs festivals, dont le festival Grushinsky de la chanson d’auteur. Il a participé à divers événements et projets musicaux littéraires, musicaux et littéraires, dont le festival Création du monde (2010). Il participe régulierement  au festival Dazh depuis 2001, il participe au festival “As Fest” . Tête d’affiche du festival d’art Baïkal-live (Baikal, Irkoutsk). En 2004, il a composé la musique pour la pièce “Two Angels” (pièce d’Alexander Minaev basée sur les histoires d’Andrei Platonov)

Auteur-compositeur de Moscou, l’homme exceptionnel avec 5 consonnes à la suite dans son nom, que de plus en plus de gens apprennent volontiers partout dans le monde, de tous âges, de toutes langues et cultures. Parce que ses chansons sont à la fois sérieuses et ironiques, nostalgiques et dynamiques, pleines de bonté et d’amour critique pour toutes les facettes de la vie. ses chansons sont connues et chantées de l’Ouest à l’Est, elles abordent divers genres : du jazz au folk-rock, de la chanson à texte au rap. Lors de ses concerts Pavel instaure toujours une atmosphère incomparable d’humour, de communication, de joie, de découverte de nouvelles chansons, poèmes, idées, réflexions, et de joie de chanter ensemble les chansons devenues favorites (toutes les parties de la trilogie d’action « La Fille aux lunettes », par exemple).

« S’il y a ceux qui n’entendent pas, il est plus important qu’il y ait ceux qui vont entendre », dit la chanson de Pavel Fakhrtdinov « Joue !».

PHONO Museum Paris – La grande aventure du son enregistré : histoire sonore de 1857 à nos jours

Le phonographe est le premier produit de consommation de masse à avoir pénétré dans les foyers, avant la radio et l’électricité. Déjà en 1930, dans le film célèbre de René Clair « A nous la liberté« , qui servit de canevas à Chaplin pour « Les Temps Modernes« , le phonographe est montré comme l’emblème de la production industrielle moderne. Son histoire au cours du XXe siècle est en effet celle d’une évolution phénoménale. Aujourd’hui, l’industrie musicale est omniprésente dans nos existences par la télévision, la radio, les sites de téléchargements, les disques et la diffusion de musique dans la plupart des lieux publics.

 

A Paris, au 53 Boulevard de Rochechouart, 9ème arrondissement, à travers environ 250 machines d’époque et en état de fonctionnement, le Musée du Son Enregistré évoque les différentes étapes de l’évolution technique, des premiers appareils à cylindres et à disques sous les formes les plus représentatives jusqu’aux dernières technologies. Une cinquantaine d’affiches d’époque et des photos illustrent et agrémentent le musée. Des parallèles sont effectués entre les plus importants artistes d’hier et d’aujourd’hui.

«Phono Museum», 53, bd de Rochechouart, 75009, Paris.
Participation coûts 15 euros.

Réservation: 06 80 61 59 37

Lecture rencontre avec Lew Bodgan

jeudi 22 mars à 20h

Fenia, ou l’acteur errant dans un siècle égaré

Centre Wallonie-Bruxelles, Paris

Fenia, ou l’acteur errant dans un siècle égaré de Lew Bogdan. Rencontre autour de ce roman-récit, édité par la maison belge MEO, qui retrace un siècle d’histoire du théâtre, de la Russie tsariste aux débuts d’Hollywood.

À la fin de XIXe siècle, sur un bateau qui emmène des exilés politiques de la Russie vers le Canada, une fillette est découverte. Adoptée par l’infirmière du bord, elle devient Fenia Koralnik. L’année précédente, Constantin Stanislavski et Vladimir Nemirovitch Dantchenko se sont associés pour fonder le Théâtre d’Art de Moscou dont découlera un acteur nouveau, à travers le Premier Studio. La très jeune Fenia Koralnik, admise comme candidate-actrice, en fait partie.

À travers son regard, nous allons suivre l’épopée fabuleuse de ces jeunes gens pris dans l’amitié-rivalité des deux fondateurs que tout oppose hormis leur passion pour le théâtre, qui vont connaître les prémices de la célébrité, traverser la révolution de 1905, la Première Guerre mondiale et la Révolution d’Octobre, accrochés à leur idéal artistique. Les uns resteront en URSS et devront subir la glaciation stalinienne. D’autres se retrouveront aux États-Unis, où, rejoignant cette autre branche de l’émigration artistique russe qu’est le théâtre yiddish, ils vont former nombre de monstres sacrés du théâtre et de l’écran, et seront à l’origine, via notamment l’Actors Studio, de la conception moderne de l’acteur.

Lew Bogdan s’entretiendra sur le plateau avec Georges Banu, critique et homme de théâtre et Gérard Conio, spécialiste de la vie culturelle russe. Le comédien Jean-François La Bouverie assurera les lectures.

Lew Bogdanné à Carmaux en 1944, de parents polonais. Après des études de comédien à l’ENSATT de la rue Blanche (élève d’Henri Rollan) et à l’Institut d’Études Théâtrales de Paris III/Sorbonne, il commence sa carrière de metteur en scène et d’animateur de théâtre dans le cadre de la coopération culturelle en Afrique, puis comme assistant pédagogique et artistique de Jean-Marie Serreau pour ses stages interafricains de théâtre.
En 1970, il entre dans l’équipe du Festival Mondial du Théâtre de Nancy, dont il assure ensuite la direction jusqu’en 1980.
Engagé par Peter Zadek dans le Directoire du Schauspielhaus de Bochum, il prend peu après la direction artistique de cet établissement de création comptant parmi les plus féconds en Allemagne.
Avec « Le Siècle Stanislavski » qu’il organise en 1988, il contribue à la redécouverte de ce courant pédagogique et de ses filiations dans le monde et à la création de l’Institut Européen de l’Acteur.
Il exerce aussi jusqu’en 1996 la fonction d’Intendant Général de l’Opéra et des Théâtres de Nuremberg et dirige aujourd’hui Le Phoenix, scène nationale de Valencienne. Il est également auteur et scénariste.

 

CENTRE WALLONIE-BRUXELLES
127-129, rue Saint Martin – 75004 Paris

Métro : Rambuteau

Réservation souhaitée : 01.53.01.96.96

96ème Foire de Châtou

“Hommage à la Russie”

du 9 au 18 mars 2018

 La plus ancienne et célèbre foire de France ouvrira ses portes sur l’île des Impressionnistes à Chatou. Cette 96 ème édition présentera l’histoire de la Russie à travers son art : la littérature, la peinture, la sculpture ou encore la joaillerie.

Pipe d’Alexandre 1er.

400 exposants seront installés sur l’île des Impressionnistes. Organisé par le Syndicat national du commerce de l’antiquité, de l’occasion et des galeries d’art moderne et contemporain (Sncao-ga), la Foire de Chatou accueille plusieurs stands proposant tout un tas d’objets en lien avec la Russie.

 

Ours amoureux, Lavroff

« L’art russe est accessible pour nous et particulièrement intéressant. Son histoire est tellement riche qu’on peut montrer tout plein de belles choses : des meubles peints, des boîtes à cigares, des tasses à vodka en cuivre… Si vous prenez l’art culinaire, l’art de la table, les vêtements, les Matriochkas, ces poupées russes aux multiples visages, sans parler des peintres et les grands écrivains. »

Des livres, des dessins, des objets nombreux rappelleront la culture littéraire russe avec Alexandre Pouchkine, Léon Tolstoï, Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski ou encore sa richesse musicale avec les grands compositeurs comme Prokofiev, Stravinsky ou encore Tchaïkovski.

 

L’Ile des Impressionnistes, 78400  Châtou

Horaires : de 10h à 19h

Tarif: 6€