Archive pour avril 2018

Les Rhapsodies sont très représentatives du grand style pianistique de Liszt, car pour tout amateur de musique le nom de Liszt égale Le Piano.
 
Entrée libre
Renseignements et réservations :
04 42 92 68 78 / 06 20 97 35 68
contact@datcha-kalina.com
Fondation Vasarely
Jas de Bouffan
13096 Aix-en-Provence

 

Duo Anna  et Peter

Anna Novokshenova, guitare et chant, depuis 2012, elle est étudiante à l’Université Aix-Marseille et au Conservatoire Darius Milhaud. Après avoir fini le Licence de l’Administration public et le Master du Droit International, Anna a decidé de retourner vers sa passion – la musique. Elle a eu son Master de Musicologie où elle a soutenu son mémoire sur la musique russe.

Anna interprétera des chants traditionnels ainsi que du rock russe et des chansons contemporaines.

Fidèle à Promotion Musique depuis des années, Peter Bishop, musicien bien connu à Aix et en Pays d’Aix se consacre à la pratique de la guitare sèche et de la guitare basse, et c’est avec plaisir qu’on le retrouve dans les différents lieux branchés de la région. De plus il s’offre maintenant d’initier et de perfectionner à la guitare, à la guitare basse et au clavier ceux qui souhaiteraient partager sa passion pour la musique.

Libre participation aux frais

Renseignements et réservations :
04 42 92 68 78 / 06 20 97 35 68
contact@datcha-kalina.com

 

« MARINA TSVETAEVA, Moscou-Paris aller-retour. »

Samedi 12 et dimanche 13 mai 2018 à 20h30.

L’Association « Marina Tsvetaeva. Étoiles-Averse » avec le soutien de la ville de Vanves vous invite au spectacle « Marina Tsvetaeva. Moscou-Paris aller-retour ».

Conception et réalisation : Maya de Lacoste, Edwige Morf et Emmanuelle Sacchet.
Avec Edwige Morf, Maya de Lacoste et Florent Delporte.

Durée: 1H45

Création collective, réalisée en 2013 à Moscou, dans la maison-même de Marina Tsvetaeva, grande poète russe du début du XXe siècle.
Avec :
Edwige Morf, comédienne, sensible à la vie à travers les mots, la rejoignait dans la soif d’être en lien avec tout ce qui dépasse la vie terrestre.
Emmanuelle Sacchet, scénographe, se laissait emmener par Marina dans ses recherches pour faire avec les mains ce qu’on voit et ne voit pas.
Maya de Lacoste s’est livrée toute entière à sa passion absolue pour celle qui ne savait faire qu’une chose : écrire.
Florent Delporte, pianiste amoureux de la littérature, ne se doutait de rien en achetant un jour un appartement à Vanves.

 

Marina Ivanovna Tsvetaïeva (en russe : Марина Ивановна Цветаева, souvent écrit Tsvetaeva) est une poétesse russe, née à Moscou le 08/10/1892, décédée à Ielabouga , le 31/08/1941.

Le spectacle évoque la vie tourmentée de Marina Tsvetaeva, emportée par les événements historiques qui vont la pousser à quitter son pays. À Moscou, elle connaîtra l’amour, la maternité, le bonheur d’écrire. Tout change à la révolution de 1917 : sa maison est confisquée, sa famille dispersée, sa vie repoussée aux extrémités.

La vie de Tsvetaeva est une fresque dont nous avons recousu entre eux quelques fragments, dans un voyage entre la Russie et la France où Marina retourne enfin dans ses maisons.

 Buffet russe ouvert 1h avant et après la représentation
Spectacle en français avec certaines lectures et chansons en russe.

 

Théâtre de Vanves
12, rue Sadi Carnot
92170 Vanves
Tarifs: 14 &18 euros, Caisse du théâtre le jour du spectacle
Billets/réservation: 06 10 01 40 97
http://www.billetreduc.com/208807/evt.htm?nr=1

Accès: Métro ligne 13 : Malakoff – Plateau de Vanves (puis 8 mn à pied)
ligne 12 : Corentin-Celton (puis 8 mn à pied)
Bus 126 (arrêt Mairie de Vanves-Centre administratif)

“La Nuit des Musées”

Samedi 19 mai de 18h au dimanche 6h

En 2018, la «Nuit au Musée» aura lieu le 19 mai. L’action commence à 18h00 le samedi et se termine à 6h00 le lendemain….

La première “Nuit des musées” a eu lieu en 1977, en Allemagne. L’idée était au goût des pays voisins, et l’année suivante les musées de beaucoup de pays européens ont organisé une nuit ouverte. Actuellement, l’événement culturel a lieu dans plus de 150 pays et ce chiffre augmente chaque année…. Depuis plusieurs années, la Nuit des musées se déroule en Russie: à Moscou, Saint-Pétersbourg, Ekaterinbourg, Orenbourg et d’autres villes et villages de notre pays du Kamtchatka à Kaliningrad.

Nous ne mentionnerons qu’une courte liste de musées qui seront prêts à rencontrer des visiteurs à Moscou:

Hall d’exposition central “Manege” Chaque année pour ses clients organise un programme avec des excursions, des expositions de thèmes divers et des concerts….

Le Kremlin de Moscou La liste exacte des événements prévus pour la nuit du 19 mai au 20 mai dans les murs des palais et des musées n’a pas encore été présentée, mais les invités attendent sûrement quelque chose d’intéressant.(

La galerie Tretyakov Un ensemble d’événements est toujours préparé pour l’action. Les visiteurs ne sont pas seulement disponibles dans les chambres avec des œuvres d’art, mais aussi diverses conférences et séminaires. (Lavrushinsky Lane, 10.)

 

  Musée

 

Musée de Streletskiye Cet endroit vaut la peine de visiter ceux qui aiment écouter l’histoire militaire et qui admirent la technologie et les armes.( Lavrushinsky Lane, 17,)

Musée Biologique nommé d’après Timiryazev Les clients apprendront l’histoire du domaine et pourront voir les salles du musée de leurs propres yeux, pour faire une visite guidée.( st. Malaisie Gruzinskaya, 15.)

 “Systèmes vivants” En règle générale, chaque année conduit diverses conférences, des classes de maître et des excursions fascinantes. (st. Butyrskaya, 46/2)

….

 “Garage” Prépare quelque chose d’intéressant pour ses visiteurs. Par exemple, l’année dernière, le festival “lectures poétiques en Nouvelle-Hollande” a eu lieu ici. ( st. Krimsky Val, 9 )

Musée  A.S. Pouchkine Des quêtes intéressantes, des expositions insolites et bien d’autres choses intéressantes attendent les visiteurs du Musée des Beaux-Arts. ( st. Volkhonka, 12.)

     Polytechnique Dans le cadre de l’événement, des visites gratuites sont prévues. (Volgogradsky prospect, 42 )

     Histoire moderne de la Russie Excursions, concerts, performances musicales et bien plus seront à la disposition de tous les invités. (st. Tverskaya, 21.)

     Zoologique Des excursions gratuites et des conférences cognitives attendent les visiteurs des halls la nuit…. (st. Bolshaya Nikitskaya, 6)

Pour les fans de la littérature, un programme spécial est préparé par le musée littéraire national, qui est situé à: Trubnikovsky Pereulok, 17. Des soirées thématiques et des lectures de créations d’auteurs favoris auront  lieu dans la plupart des maisons-musées d’écrivains et de poètes.

Parmi eux:

A.S. Pushkin: st. Prechistenka, 12/2. M. A. Bulgakova: st. Greater Sadovaya, 10. Bibliothèque-salle de lecture. Tourgueniev: Bobrov pereulok, 6, p.1, 2. S. Esenina: Bolshoy Strochenovsky Lane, 24, bâtiment 2 A. Rublyova: Place Andronievskaya, 10. A.N. Ostrovsky: st. Petite Ordynka, 9/12, p.6. AP Tchekhov: st. Sadovaya-Kudrinskaya, 6. Marina Tsvetaeva: Borisoglebsky Lane, 6. LN Tolstoï: st. Léon Tolstoï, 21….

Pour les amateurs de musique, de nombreux lieux préparent des programmes de concerts, donc ceux qui aiment la musique auront aussi un endroit où aller:

Appartement El. F. Gnesina: st. Cuisiner, 30-36. Domaine commémoratif de FI Chalyapin: boulevard Novinsky, 25-27. Appartement A.B. Goldenweiser: st. Tverskaya, 17 ans, apt. 110 Maison de Stanislavski: Leontief Lane, 6. Musée de SS Prokofiev: Kamergersky Lane, 6. Musée des harmoniques russes: st. Le 2 ème Tverskaya-Yamskaya, 18….

Nuit des musées à Saint Petersbourg

Cette année, pour la 12ème «Nuit des musées» plus de 110 musées, bibliothèques et galeries seront à la disposition des résidents et des invités de Saint-Pétersbourg de 18h à 6h du matin. Cela a été rapporté par le service de presse de l’événement.

Le thème “Nuit des musées” en 2018 – “Métamorphose”. Cette année, 17 nouveaux exposants rejoindront les espaces d’exposition qui participent à cet événement chaque année: le musée des chemins de fer et le parc historique “La Russie est mon histoire”, dans le Jardin Botanique, ils montreront comment les plantes deviennent les prototypes de solutions architecturales et architecturales parfaites. Le musée de l’avant-garde de Saint-Pétersbourg présentera un programme sur les futuristes, et le musée russe organisera un programme en soirée au château Mikhaïlovski.

Catalogue: CLIQUEZ

Programme de la “Nuit des Musées” (CLIQUEZ)

Tous les musées travailleront sur un seul billet, dont le prix sera de 400 roubles par personne. Vente des billets à partir du 1er mai 2018. Les transports en communs fonctionneront sans interruption, afin de faciliter les déplacements en ville.

 

Rétrospective des toiles d’Ossip Lubitch

Galerie Les Montparnos Paris

“D’Odessa à Montparnasse”

 

Pour sa grande exposition des printemps du Montparnasse, la galerie Les Montparnos est heureuse d’accueillir sur ses murs et cimaises les œuvres du peintre Ossip Lubitch (1896 -1990). Exposition retraçant au travers d’œuvres choisis, cette vie de peintre au cœur du Montparnasse de la grande époque.

Ossip Lubitch  est né à Grodno dans l’Empire russe (aujourd’hui la Biélorussie), il est une figure majeure et historique des peintres ruse d’origine juive de l’École de Paris et du Montparnasse de l’entre-deux-guerres. Proche du peintre Georges Rouault avec lequel il a travaillé sur le thème du cirque, et parrainé par le sculpteur Antoine Bourdelle dans les grands salons de l’époque. À Montparnasse, ses compagnons de route et amis étaient Soutine, Krémègne, Kikoïne, Indenbaum, Volovick…

Notre-Dame de Paris, 1926 – Huile sur toile – Signée en bas à gauche – 73 x 54 cm

En 1923, Lubitch s’installe à Paris où il rencontre Antoine Bourdelle et Pavel Chlischchev. Ici, il a étudié les œuvres des anciens maîtres comme Goya, et les nouveaux maîtres comme Degas. En 1925, il est accepté au Salon des Tuileries et, en 1934, il publie le «Cirque» qui présente des croquis et des poèmes de scènes de cirque.Une peinture sur l’âme slave de Montparnasse, toute de sensibilité profonde et de chaleur. Le peintre était un homme timide et silencieux, reflet d’une vie souvent difficile. Des oeuvres qui ont conservé une tendresse lumineuse, pleine d’humanité, un regard sur le monde d’une incroyable douceur, une palette intimiste sur la joie.

L’arlequin au chevalet, 1946 – Huile sur toile – Signée en bas à gauche – 65 x 40 cm

 

En 1948, la galerie Zack fait une rétrospective de ses œuvres. On notera la critique de René Guilly dans le journal Combat (28/4/1948) – « Une recherche constante d’un réalisme simple et direct, personnel et sans aucune concession aux ‘trucs’ qui font la peinture d’avant ou d’arrière garde… ce qui frappe le plus dans cette rétrospective, c’est une remarquable et régulière progression vers la plénitude de l’expression et l’ampleur de la composition ».

Fontenay aux Roses – huile sur toile – 46X33cm -1932

Dans l’atelier de la rue d’Odessa on surprend la pose d’une danseuse, le ballet des clowns, des jongleurs et des acrobates sous le chapiteau du cirque, une péniche qui passe sous les ponts de Paris et le paysage lointain de la Russie de son enfance. Cette enfance c’était la musique, le violon, la guitare et la clarinette.

Peintre faussement tranquille, un invisible sourire au coin des lèvres, quel bonheur offert en ses œuvres d’harmonie et de lumière.

Posé sur un guéridon, un vase, une fleur, un marbre à l’antique et un masque. Le peintre est un personnage jouant le rôle de la peinture.

Ossip Lubitch publie, en 1976, un recueil rétrospectif de dessins et lavis (Éditeur P.J. Balbo). « Si les dessins présents pouvaient toucher quelques amis, j’y trouverais la récompense de mon travail » écrit-il modestement dans la préface. Ses dernières expositions sont organisées en 1967, à la galerie Durand-Ruel, en 1983 dans les Salons de la rose-Croix (époque 81-84) et à la galerie Colette Dubois en 1983, au Musée des Années Trente à Boulogne, au Musée du Montparnasse. Il est décédé le 27 novembre 1990 à Paris à l’âge de 93 ans, il est enterré au cimetière du Montparnasse.

 

Catalogue édité à cette occasion (version papier 10€ à la galerie) : CLIQUEZ

La galerie Les Montparnos est ouverte en 2009 par Mathyeu Le Bal,  est une galerie de peinture parisienne implantée au coeur du quartier du Montparnasse dans le VI ème arrondissement. Spécialisée en premier lieu dans la peinture de l’école de Paris des années 20 et la redécouverte des « grands oubliés » du Montparnasse de l’entre-deux-guerres.
En second lieu, elle assure la promotion de peintres d’aujourd’hui qui s’inscrivent dans la continuité de l’histoire et des grandes traditions de la peinture. Constituée d’une équipe de peintres professionnels réunis autour d’un vaste projet commun, celui de défendre un art libre, spirituel et sensuel et qui redonne à la peinture sa grâce, sa force et sa beauté.

Galerie les Montparnos

5 rue Stanislas, 75006 Paris

Tel 06 33 38 95 25

Ouverte du lundi au samedi inclu de 11h à 19h

“La joie des naïfs”


Exposition jusqu’au 30 septembre 2018

Maison des Cultures du Monde – CFPCI

 

L’’exposition présentée à la Maison des Cultures du Monde à Vitré invite à découvrir des cultures étrangères par le biais de la peinture et à porter un regard neuf sur l’art grâce à une centaine d’œuvres naïves inédites issues d’Amérique du Sud, d’Europe, d’Asie et d’Afrique.

Katia Medvedeva est née en 1937 dans une famille paysanne du village de Golubino dans l’oblast de Belgorod. Orpheline à neuf ans elle est élevée dans un orphelinat du Nagorno Karabakh en Azerbaïdjan. Après avoir exercé différents petits métiers, elle se met à la peinture à l’âge de trente-neuf ans.


Sa deuxième exposition personnelle a lieu en 1993 au Théâtre du Rond-Point à l’invitation de la Maison des Cultures du Monde.

Ses œuvres sont ensuite présentées au Musée international d’art naïf Anatole Jakovsky de Nice. Depuis elle a participé à différentes expositions à travers le monde.

S’il est un art qui symbolise la liberté de la création humaine, c’est bien celui des artistes dits « naïfs », lesquels n’ont pourtant rien de la naïveté enfantine ou d’un dilettantisme du dimanche. Au contraire de leurs confrères initiés, les artistes naïfs ne cherchent pas, en effet, à imiter le monde qui les entoure : ils le créent, dans un geste libéré de toute convention académique. Des peintures rupestres des premiers hommes au célèbre Douanier Rousseau, sans oublier les œuvres à destinée publicitaire commanditées dès le 17e siècle, l’art naïf, que les Québécois préfèrent appeler l’art « indiscipliné », est si vaste, si généreux qu’il est impossible de lui attribuer une définition universelle comme on pourrait le faire pour le cubisme ou l’impressionnisme. La diversité de la production laisse néanmoins entrevoir un dénominateur commun : l’élan spontané du plaisir de peindre.

Loin de chercher à analyser ou à classer, l’exposition « La joie des naïfs » présentée par la Maison des Cultures du Monde à Vitré s’attache justement à montrer la variété des formes que peut revêtir le plaisir de la création artistique aux quatre coins du monde. Les œuvres mystiques de Katia Medvedeva côtoient les premiers travaux de Moke et Emma Valle, des enseignes réalisées par des anonymes jouxtent des œuvres du 19e siècle… Plus d’une centaine d’œuvres provenant d’une vingtaine de pays sont ainsi réunies avec la volonté de faire découvrir des artistes inconnus ou désormais reconnus, des œuvres d’art dont on pourrait croire qu’elles n’en sont pas, des légendes et traditions populaires ou encore des usages de ce medium dans certaines cultures.

ENTRÉE LIBRE

Maison des Cultures du Monde – CFPCI
Prieuré des Bénédictins – 2 rue des Bénédictins – 35500 Vitré

Ouvert du mardi au dimanche de 14h à 18h

PROLONGATION

Exposition jusqu’au 9 Mai 2018


Nouvelle soirée avec les artistes

jeudi 3 Mai de 18h à 21 h.

 De l’abstrait avec Riccardo Licata dont l’oeuvre est présente dans de

grands musées internationaux d’art moderne ( Paris, New York, Chicago, Milan,Venise, Vienne…),  Jean-Pierre Tanguy et Bruno Mathon

– du dessin figuratif avec Dominique Le Marois ancien

pensionnaire de la  Villa Médicis à Rome et  de jeunes artistes de talent Elaine Arruda et Nelly Stetenfeld,

 

– de la sculpture avec Patricia Byrs Lasquier et un nouvel artiste à la galerie Vladimir Hofmann.Vladimir vient de rejoindre la galerie et nous aurons l’occasion de vous faire découvrir son oeuvre dans notre prochaine Newsletter.

Vladimir Hofmann sera de retour à Paris le 5 mai

Plus de renseignements sur ARTCORUSSE (CLIQUEZ)

GALA RUSSE : Boris Eifman Ballet de Saint Petersbourg

Grimaldi Forum Monaco

 Samedi 2 juin 2018 à 20 h

 Boris Eifman nous propose une nouvelle création chorégraphique originale qui correspond aux possibilités artistiques et techniques modernes du ballet : Tchaïkovski. PRO et CONTRA.

PRO et CONTRA est le fruit d’une longue réflexion du chorégraphe sur la personnalité et le monde créatif du grand compositeur russe. Pour cette nouvelle création, la compagnie Boris Eifman Ballet de Saint-Pétersbourg a reçu le prix spécial du comité des experts du Golden Soffit.

« Depuis de nombreuses années, j’ai découvert l’univers musical de Piotr Ilitch Tchaïkovski et j’ai réalisé à quel point le monde du compositeur était profond et infini. J’ai compris en m’imprégnant de sa musique, une multitude de thèmes liés à sa création musicale, à son identité psychique, et aux relations avec ses proches. Mais, je n’avais pas ressenti cette immense richesse plus tôt, et je souhaitais plonger encore plus profondément dans l’environnement du tourment créatif de Tchaïkovski », reprend Boris Eifman.


La narration chorégraphique de la nouvelle production PRO ET CONTRA de Boris Eifman Ballet, fait corps avec la musique du compositeur dans une grande et précise émotion dramaturgique.

 

 

GRIMALDI FORUM
10, av Princesse Grace
98000 MONACO

Billeterie: CLIQUEZ   Réservation: 00377.99.99.30.00

Concert dédié au Jour de la Victoire dans la Grande Guerre Patriotique.

avec Tatyana YURKOVA, soprano

 
Konstantin SHIRYAEV, pianoforte

Dimanche 6 mai 2018 à 16h 30 

Auditorium Paul Arma, Antony

 

Un concert festif dédié au Jour de la Victoire dans la Grande Guerre Patriotique.

Tatyana YURKOVA, soprano
Konstantin SHIRYAEV, pianoforte

 

Tatiana Yourgova a démarré sa carrière dans le chœur d’enfants de la télévision et de la radio de Léningrad. Elle est chanteuse lyrique diplomée du Conservatoire National Supérieur de Rimsky-Korsakov de Saint Petersbourg. Après avoir travaillé au Théâtre d’Opéra de Moussorsky et participé aux concerts et spectacles au théâtre d’Opéra du Mariinsky elle s’installe en France où elle se perfectionne au CNR de Saint Maur et obtient son prix de chant. Elle collabore avec l’Opéra de Paris, le théâtre du Châtelet, l’orchestre d’Orléans, l’Ocp de Verteuil et le théâtre Impérial de Compiègne et participe aux festivals  à L’Abbaye du Thoronet et à Louvie-Juson avec “Exsultate Jubilate” de Mozart et le programme de musique sacrée russe.

 

 Konstantin Shiryaev, pianiste, est diplômé du conservatoire Tchaikovski de Moscou. Il a poursuivi une carrière d’enseignant en pratique et en théorie musicale,  d’accompagnateur et d’arrangeur, d’abord à Moscou, puis à Paris à l’Ecole normale Alfred Cortot en tant que pianiste. Konstantin Shiryaev est de nationalité russe.

Avec la participation des membres de l’Association “Monde russe-français” et Alexander BERLIN, violon

 

Le violoniste Alexandre Berlin, exprime avec une ferveur différente les mélodies, accentuant les effets avec l’archet, intensifiant les nuances et le rubato, tenant en haleine le public par l’intensité expressive de son jeu. Même si les positions ne sont pas toujours académiques, les mouvements parfois exagérés, le souffle musical habite ce jeune musicien et personne ne se pose la question d’un doigté ou d’un démanché mettant parfois à mal la justesse. Conquis par la quasi-danse de l’interprète qui virevolte et enrichit son jeu d’une riche palette expressive, de la tendresse la plus suave à la sévérité et au drame, le public en redemande.

Au programme:

Les œuvres de Tchaïkovski, Rachmaninov, Dupark, Foret et chansons populaires du 20ème siècle.

Buffet russe.

 

Auditorium Paul Arma
140 av. De La Division Leclerc,  92160 Antony

Tarifs:  10 et 5 euros. Entrée gratuite pour les enfants.

Renseignements et réservation: fenestachelucive@gmail.com
06 99 64 08 39

Accès : R.E.R B Station Antony,  Bus R.A.T.P 197 (arrêt Blanche de Castille)

Ouverture des Fontaines de Peterhof

à partir du 28 avril pour le système fontainier

 Inauguration officielle samedi 19 mai 2018 à 13h

Les fontaines du parc de”Peterhof” commenceront à fonctionner le 28 avril. Ce jour-là, l’institution passera au régime d’été.

Dans le parc de Nijni, l’exploitation des complexes a été testée, en premier les fontaines romaines.

Une des fontaines romaines

L’inauguration des fontaines aura lieu le 19 mai. Il sera dédié au 100e anniversaire de la vie des musées de Peterhof, Pavlovsk, Tsarskoïe Selo et Gatchina. En 2018, le 19 mai, une performance appelée “The Palace Saga” aura lieu. L’événement sera consacré au 100e anniversaire du palais en tant que musée-réserve. La présentation multimédia vous montrera plusieurs périodes de la vie du palais à Peterhof: les dernières bals sous la Russie tsariste, la révolution, le transfert des palais au peuple, la destruction de la Grande Guerre Patriotique, la restauration et l’état actuel.

Ce jour-là, vous verrez comment marchaient les troupes militaires à l’époque de Catherine. À la fin, des coups de fusil seront entendus et le lancement solennel des fontaines sera effectué sous l’hymne de Peterhof. La partie solennelle du programme durera environ une heure.

Les images des balles impériales ramèneront le spectateur à l’atmosphère du palais pré-révolutionnaire. Les affiches de propagande déployées sur la cascade rappelleront les changements cardinaux qui ont eu lieu dans les palais au début du XXe siècle. Le public apprendra comment les résidences impériales se sont transformées en centres de loisirs pour les citoyens soviétiques », a déclaré le service de presse de Peterhof, Komsomolskaya Pravda.

Le parc du bas est agrémenté de fontaines et de jets d’eau dont un certain nombre à surprises. Elles se déclenchent lors du passage du visiteur ou encore à intervalles irréguliers. Dans une allée bordée d’arbres les jets surprises sont si nombreux qu’on en ressort mouillé.

La fierté de Peterhof sont ses célèbres fontaines et tout particulièrement la Grande Cascade qui s’étale au pied du palais. Encadrées de jets et de statues de bronze doré.  Tout ceci, uni aux nombreux éléments architecturaux (arcs, corbeilles, balustrades, vases) réalisés en marbre, crée l’impression d’une décoration unie et artistiquement exécutée. Une sculpture en bronze dorée représentant Samson déchirant la gueule d’un lion se dresse sur un piédestal en pierre rustique au centre du vasque qui termine la cascade.

Soixante-quatre fontaines, deux cent cinquante-cinq statues, bas-reliefs, vases et autres ouvrages décoratifs en bronze composent la cascade. Elle fut réalisée en 1715-1724 par les architectes Jean-Baptiste Leblond, Niccholo Michetti, Mikhail Zemtsov et les sculpteurs Carlo Bartolomeo Rastrelli et Conrad Osner. Au début du XIX siècle, au cours de la restauration de cette composition complexe, de nombreux éléments furent changés. Les sculptures de plomb furent remplacées par des sculptures en bronze. L’architecte Voronikhine, les sculpteurs Ivan Martos, Ivan Prokofiev, Fedot Choubine et d’autres contribuèrent à ce travail. Le groupe de Samson fut coulé en plomb par Rastrelli en 1735, puis en bronze par Kozlovski en 1802. Chaque seconde, ce sont 34 000 litres d’eau qui sont projetés par les 150 fontaines et cascades de Peterhof. Les fontaines de Peterhof ont été mises en service pour la première fois le 26 août 1723.

Renseignements: +7 (812) 450-56-52

Carte du palais de Peterhof et des jardins avec les fontaines.

Youri Petrochenkov

” Le bruit du temps”

du 4 au 28 avril 2018

Yuri Petrochenkov est né le 12 juin 1942, lorsque sa famille a été évacuée pendant la Seconde Guerre mondiale à Alma-Ata. Après la guerre, en 1945 “est revenu” avec sa famille à Leningrad, où il a ensuite reçu l’éducation secondaire et supérieure. En 1966, Yuri est  diplômé de l’Institut de mécanique de Leningrad, spécialisé dans la production d’avions,  en 1971 il est diplôméde l’École supérieure d’art de Leningrad  Mukhina, Faculté de Design.
De 1970 à 1990 il a travaillé dans le domaine du design industriel dans le système de la RSFSR Art Fund, mais c’est un graphiste né et pendant de nombreuses années, il a travaillé dans le dessin et le chevalet graphique.

Depuis 1978 il se rend souvent dans les pays d’Europe de l’Ouest et les Etats-Unis, où il expose et donne “l’ancienneté” dans la technique de la peinture sur porcelaine et de nouvelles méthodes de conception.  “Le monde parallèle de Yuri Petrochenkov”, il vit dans le centre de Saint-Pétersbourg, dans un bâtiment d’une architecture éclectique bizarre du 19ème siècle, avec des tours et des baies vitrées, des dragons et des flèches. Il se spécialise dans la peinture sur porceleine.

Pour Youri Petrochenko la porcelaine d’Europe de l’Ouest, était avant et aujourd’hui purement décorative: la plus haute qualité technique et l’ornementation exquise. La porcelaine française est une utilitaire, la plupart du temps et prestigieuse. En Russie, la porcelaine, est un révélateur pour montrer l’art – La porcelaine russe est un art d’état plein d’allégories et d’enseignements, c’est didactique, est basé sur des “images” et des “slogans” significatifs.

I-Gallery. Intelligence présente les oeuvres du maître qui nous renvoient il y a un siècle, à la période de la révolution russe. Pourquoi la porcelaine ? C’est que seule la porcelaine, matériau artistique fragile, le plus proche à l’être humain, peut incarner de façon la plus précise « le bruit du temps ». Ce n’est ni la peinture, ni le dessin, ni la sculpture, ni la décoration des couverts de table ordinaires, mais tout cela mis ensemble. Voilà pourquoi la porcelaine « propagandiste » russe a fait son entrée dans le monde d’art et y a trouvé sa place bien méritée. Ce phénomène n’a pas d’analogues artistiques. Il a été créé par des artistes libres et expérimentateurs, venus de la rue révolutionnaire, sans l’aide des maîtres travaillant traditionnellement dans ce domaine. Pour eux, la peinture sur porcelaine n’était pas un métier, même exquis, mais une oeuvre vivante, réagissant aux sujets d’actualité.


Youri Petrotchenkov appartient aussi à cette tradition. Maître inventif de la ligne, calligraphe brillant de style « frisé » rappelant des objets historiques de collection, il n’essaie point de rendre des choses « appétissantes ». Il préfère attirer l’attention du visiteur, le déstabiliser, le faire rire parfois.

Comme il y a cent ans, à l’époque de la révolution russe, lui, avec sa langue brute de post-constructivisme, avec son ironie à propos de la fragilité et de la non-longévité de la porcelaine, il se moque des passions éternelles. Il se rappelle bien que la céramique, ce matériau artistique le plus ancien , absorbe tous les éléments naturels – terre, air, eau et feu.

 

IG Gallery Intelligence

1 quai Voltaire, 75007 Paris

Tél: 09 50 44 99 10

Horaires: Mardi au Dimanche de 14h – 19h

Métro: Palais Royal, RER Musée d’Orsay.

 

En vente :

Centre Spirituel et Culturel Russe, Quai Branly, 75007 Paris
Au Théâtre Lucernaire, 53 rue Notre Dame des hamps, 75006 Paris
Sur Amazon et à la Librairie du Globe, 67 Boulevard Beaumarchais, 75003 Paris

 

 

40 000 RUSSES PAR MOIS
L’envoi de troupes russes en France ne sera plus évoqué au cours de l’année 1915, jusqu’à la conférence interalliée de Chantilly des 6, 7 et 8 décembre qui décide d’une aide matérielle importante à destination de la Russie ; la capacité industrielle des Occidentaux le leur permet. À cette occasion resurgit l’idée de faire appel à la Russie pour fournir des troupes.
Le principe retenu est celui d’unités formées et instruites en Russie mais équipées et armées par la France. Les Alliés souhaitent l’arrivée de 40 000 hommes par mois. Vidéo conférence par Andréï Korliakov, historien-iconographe.

Plus de renseignements sur le conférencier: CLIQUEZ

 

Le Potager du Dauphin est un ensemble comprenant un parc, une maison principale et ses dépendances, se trouvant au centre de Meudon dans le département des Hauts de Seine bordant l’avenue du Château. Créé au XVIIème siècle il devient domaine royal, lorsqu’il a été acheté par Louis XIV pour le Grand Dauphin. Vendu comme bien national à la Révolution française, il passe entre diverses mains avec son parc de 15 000 m², puis est acquis par les Jésuites  en 1946 qui en font un internat pour jeunes russes en exil, y rajoutant une chapelle de style bysantin en 1950.  En 2002 suite à l’arrêt des activités du Centre culturel de St Georges, la ville de Meudon en devient propriétaire et ouvre au public le parc.

Le bâtiment principal de deux étages, a été réhabilité en ateliers d’activités. Quinze artisans d’art bénéficient d’un atelier dans un cadre prestigieux pour exercer leurs savoir-faire traditionnel.

La Ville met à disposition de lithographe, relieur, créateurs de bijoux, de vêtements, de mode, un atelier de 12 à 50 m2 au loyer modéré pour maintenir le secteur d’activité de l’artisanat d’art et faire découvrir aux Meudonnais le travail d’orfèvre de ces petites mains. Les ateliers sont ouverts lors des Journées européennes des métiers d’art et sur rendez-vous.

Potager du Dauphin

15 rue Porto Riche

92190  Meudon

Réservation obligatoire avant le 10 mai: 06 62 42 03 06   et   06 10 15 44 19

Accés: Gare de Bellevue, gare de Meudon ( départ de Paris par Montparnasse)

Bus: 169 arrêt Place Stalingrad.

 

Concert exceptionnel de

l’Orchestre Philarmonique de Monte Carlo

Direction Kazuki Yamada

Maxim Vengerov, violon

Lundi 7 mai 2018 à 20h30

Ne manquez pas cette occasion unique d’entendre l’immense violoniste Maxime Alexandrovitch Vengerov dans le Concerto pour violon de Tchaïkovski. Également au programme, la Symphonie fantastique de Berlioz…

Dirigé par Kazuki Yamada, l’ORCHESTRE PHILHARMONIQUE DE MONTE-CARLO occupe une place de choix dans le monde musical international. Grace à sa capacité de savoir conjuguer tradition et modernité, il joue un rôle de premier plan dans l’interprétation des oeuvres symphoniques du grand répertoire, le renouveau des oeuvres rares et contemporaines et la création lyrique et chorégraphique.

 

Dénommé Orchestre du Nouveau Cercle des étrangers à sa création en 1856, puis Orchestre national de l’Opéra de Monte-Carlo en 1958, l’Orchestre philharmonique de Monte-Carlo (qui a ce nom depuis 1980) occupe une place de choix dans le monde musical international. Conjuguant tradition et modernité, il joue un rôle de premier plan dans l’interprétation du grand répertoire, le renouveau des œuvres rares, la musique contemporaine et la création lyrique et chorégraphique. Depuis la fin du XIXe siècle, on ne compte plus les partitions données en première audition mondiale à Monte-Carlo.

Parmi les chefs qui se sont succédé à sa tête, citons Léon Jehin, Paul Paray, Henri Tomasi, Louis Frémaux, Igor Markevitch, Lovro von Matačić, Lawrence Foster, Marek Janowski, Yakov Kreizberg et Gianluigi Gelmetti (chef honoraire). Depuis septembre 2016, Kazuki Yamada en est le directeur artistique et musical.

Le CONCERTO POUR VIOLON EN RÉ MAJEUR de Tchaïkovski est l’un des plus célèbres et les plus appréciés de tout le répertoire. Son thème principal, à la fois épique et romantique, est sans doute responsable de cette popularité. Il s’agit pourtant du seul concerto pour violon jamais composé par Tchaïkovski.

Revenu sur le devant de la scène après une parenthèse de trois ans, le violoniste russe MAXIM VENGEROV semble mériter plus que jamais son titre de « meilleur violoniste du monde », il sera ici l’interprète de ce concerto.Il joue avec un Stradivarius de 1727, le sublime « Kreutzer » qui a appartenu au célèbre virtuose autrichien, dont il est le propriètaire depuis 1998. Mais il pourrait jouer n’importe quel morceau de bois et en tirer des miracles. Vengerov a commencé le violon à l’âge où ses petits camarades faisaient leurs premières boules de neige à Novossibirsk (Sibérie), où il est né le 20 août 1974. Il a enfilé, dès son premier concert à 5 ans, avec la même aisance fiévreuse gammes, doubles cordes, prix internationaux et une carrière propulsée d’emblée au plus haut niveau. Le 30 octobre 2009,  il a annoncé qu’il lâchait l’archet de son violon au profit de la baguette pour prendre la direction du futur Gstaad Festival Orchestra. Maxime Vengerov a repris sa carrière de violoniste le 2 mai 2011, pour un premier concert à Bruxelles.

 

En 2007, une blessure à l’épaule marque une cassure nette dans un parcours sans faute, entamé presque vingt-cinq ans plus tôt. Mais Maxim Vengerov a su profiter de cette période incertaine pour se lancer dans une carrière de chef tout en préparant son grand retour en tant que soliste sur les scènes internationales. Aujourd’hui, le violoniste est au faîte de sa virtuosité, pas moins prestidigitateur qu’il y a dix ans ; les événements lui ont aussi apporté une concentration inédite, une nouvelle maturité, une profondeur inégalée.

 

En composant la SYMPHONIE FANTASTIQUE, souvent qualifiée de première « Cathédrale Sonore », Hector Berlioz donnait la preuve qu’il était un musicien à l’imagination démesurée qui grandissait considérablement l’échelle de la musique et ouvrait des voies où allaient s’engouffrer tous les grands orchestres futurs… La Symphonie Fantastique n’est pas seulement un chef d’oeuvre de la musique symphonique. C’est aussi l’œuvre manifeste du mouvement romantique, qui pose d’emblée la question du rapport entre l’artiste et la société.

La Cité des Congrès de Nantes

5 Rue de Valmy, 44000 Nantes

Tarifs de 32 à 7€

Réservation : 02 51 25 29 29

Accés: Située en centre-ville, face à la gare TGV (sortie Sud) et à 20 minutes de l’aéroport

Tramway:  ligne 1 – station « Duchesse Anne – Château des Ducs de Bretagne », à une station de la gare TGV (sortie Nord).

 

Exposition

“Toutes les COULEURS du MONDE”

“Nous sommes différants, nous sommes ensemble”

19 avril au 12 mai 2018

Académie Stieglitz, Saint Petersbourg

 

L’exposion “Toutes les couleurs du monde“, se déroule dans la grande salle d’exposition de l’académie Schtiglitz, surmontée d’une verrière, accueillant une exposition-concours international d’œuvres créatives d’enseignants, d’étudiants et d’artistes professionnels de Russie et d’autres pays.

 

Le but de l’exposition-concours est d’encourager l’activité créatrice des étudiants, des professeurs et le personnel de l’Académie, ainsi que le soutien et la promotion des arts contemporains et des arts décoratifs, de favoriser l’interaction et l’enrichissement des différentes écoles d’art et de la culture. En outre, l’exposition comprendra le travail des étudiants qui ont été choisi par le comité d’exposition de l’Académie.

 

Discours d’ouverture de l’exposition le 19 avril, en présence des artistes et de nombreuses personnalités invitées du monde des arts à cette occasion .

 

Quelques œuvres présentées sur les cimaises de l’exposition:

(Crédit photos: Gleb Drapkin)

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Fronton de la façade de l’Académie Stieglitz.

 

Baron Alexandre Stieglitz

L’école est fondée par décret du tsar Alexandre II en 1876, grâce aux moyens financiers de son fondateur, le  baron von Stieglitz  (1814-1884), banquier et industriel. Il a laissé à sa mort un capital de sept millions de roubles pour assurer le fonctionnement de l’école qui prépare des dessinateurs industriels et techniques et de futurs professeurs de dessin des écoles secondaires techniques.  Son premier directeur, de 1879 à 1896, est l’architecte M.E. Messmacher .

L’école reçoit sa dénomination actuelle en 2006. Elle enseigne aujourd’hui à environ 1 500 étudiants répartis en trois facultés, art monumental, design et arts décoratifs. Son corps professoral compte quelque deux cent-vingt enseignants. L’Académie à célèbré son 140 ème anniversaire en 2016.

Pour visiter l’exposition “Toutes les couleurs du monde“, il est nécessaire d’acheter un billet à la billetterie du  Musée. Avec ce billet il sera possible de passer par le hall d’entrée du bâtiment éducatif (Solyany Pereulok 13). Se munir d’ une carte d’identité (passeport, permis de conduire). La billetterie du musée est ouverte de 11h00 à 16h30.

Musée des Arts Appliqués, Académie Stieglitz

Solyanoi pereulok  15 , Saint- Pétersbourg 191028

Téléphone :+7 812 273-38-04

 

Avec Ralph Fiennes: Mikhail Rakitin un ami de la maison, Larissa Malevannaya: Anna Semenovna , Sylvie Testud: Elisavetta Bogdanovna une compagne, Anna Astrakhantseva: Natalya Petrovnaépouse d’Islaev, Alexandre Baluev: Arkady Islaev  riche propriètaire foncier, Nikita Volkov: Alexey Belyaev étudiant 

Au XIXe siècle, en Russie, amitié, rivalités, jalousie et tourbillon amoureux se cotoient dans une belle propriété, celle du hobereau Arkadi Islaev et de sa femme Nathalie Petrovna. Le jeu est basé sur un d’amour à quatre. Natalia Petrovna, l’épouse du riche propriètaire terrien Arkady Sergeich Islaev, tombe amoureuse d’Alexeï Nikolayevich Belyaev, un étudiant, enseignant du fils de Kolya. Mikhail Aleksandrovich Rakitin – un ami de la famille, a longtemps aimé Natalya Petrovna. Vera – une élève de Natalia Petrovna tombe également amoureuse d’un jeune étudiant professeur, qui va bouleverser la vie de la famille Islaiev et les deux femmes, Nathalia Petrovna et Verotchka sont prises au piège de l’amour… Belyaev et Rakitin finissent par quitter le domaine …

Réservation: 06 42 00 12 80

Exposition

“Une maison d’édition russe à New-York :

Les Editions Tchekhov

(1951-1956)”.

du lundi 23 avril au 19 mai 2018

Librairie Les Éditeurs Réunis, Paris

 

Lundi 23 avril, à 18 h 30, inauguration de l’exposition, 

avec la conférence de  Pavel Tribunski, commissaire de l’exposition,

ENTRÉE LIBRE.

Pavel Alexandrovitch Tribunski, né en 1974, chercheur principal de la Maison des Russes à l’étranger. A. Solzhenitsyn. En 1997, il est diplômé de la Faculté d’Histoire et de l’Université Pédagogique d’Etat de Ryazan. S.A. Yesenin. En 2002, le RSUH a soutenu sa thèse sur le sujet “P.N. Milioukov en tant qu’historien de la pensée historique russe. “

Projet de recherche en cours: “L’ère des années 1960. dans la correspondance des écrivains émigrés russes: la collection de G.A. Khomyakova, le magazine “Mosty” et “Association des écrivains étrangers” (à partir des archives de la Maison de Russie à l’étranger du nom de A. Soljenitsyne).

Domaine d’intérêts scientifiques : Histoire de la science; L’histoire du libéralisme russe; Patrimoine archivistique des scientifiques.

Il a reçu la Médaille de l’Académie des sciences de Russie pour les meilleurs travaux scientifiques.

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11 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Métro: Maubert-Mutualité

Horaires du mardi au samedi inclus de 10h à 18h30 

“DEUX FEMMES”

Jeudi 3 mai 2018à 20H45

Film de Vera Glagoleva d’après la pièce d’Ivan Tourguéniev

Théâtre du Grenier, Bougival 

 

 

DEUX FEMMES
d’après la pièce d’Ivan Tourguéniev, “Un mois à la campagne”

 


Avec Ralph Fiennes: Mikhail Rakitin un ami de la maison, Larissa Malevannaya: Anna Semenovna 
, Sylvie Testud: Elisavetta Bogdanovna une compagne, Anna Astrakhantseva: Natalya Petrovna épouse d’Islaev, Alexandre Baluev: Arkady Islaev  riche propriètaire foncier, Nikita Volkov: Alexey Belyaev étudiant
VO sous-titrée français – 2014 durée 1h40

Au XIXe siècle, en Russie, amitié, rivalités, jalousie et tourbillon amoureux se cotoient dans une belle propriété, celle du hobereau Arkadi Islaev et de sa femme Nathalie Petrovna. Le jeu est basé sur un d’amour à quatre. Natalia Petrovna, l’épouse du riche propriètaire terrien Arkady Sergeich Islaev, tombe amoureuse d’Alexeï Nikolayevich Belyaev, un étudiant, enseignant du fils de Kolya. Mikhail Aleksandrovich Rakitin – un ami de la famille, a longtemps aimé Natalya Petrovna. Vera – une élève de Natalia Petrovna tombe également amoureuse d’un jeune étudiant professeur, qui va bouleverser la vie de la famille Islaiev et les deux femmes, Nathalia Petrovna et Verotchka sont prises au piège de l’amour… Belyaev et Rakitin finissent par quitter le domaine …

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Vera Glagoleva, actrice de cinéma et de théâtre soviétique et russe, réalisatrice, scénariste et productrice. Artiste du peuple de la Fédération de Russie. Elle est née le 31 janvier 1956 à Moscou et décédé le août 16, 2017 (61 ans), à Baden-Badem. Elle a tourné le film dans le cadre magnifique de la propriètée du domaine de Glinka à Smolensk, ayant le style du classicisme russe du milieu du XIXe siècle.

Tous les accessoires sont authentiques, ils proviennent de collections privées et de salons d’antiquités. La Maison française Guerlain  spécialement pour le tournage du film a envoyé une copie exacte de la bouteille de parfum “Imperial” du milieu du XIXème siècle. Pour le personnage principal ont été fabriqué des bijoux dans le style de l’époque. Pour la décoration intérieure et les costumes, des tissus naturels sont utilisées de l’ancienne collection anglaise, le lin, le coton, la soie, la laine, la batiste, la soie shantung, qui n’est  plus utilisée de nos jours, et la soie naturelle. 

Au total, 27 costumes pour les personnages principaux ont été réalisés.

À la fin de l’année 2014, les costumes pour le film ont été présentés à l’exposition «Deux femmes. Avant-propos “, qui a eu lieu au Musée d’État Pouchkine à Moscou.

Vera Galgoleva lors de l’exposition des costumes

Tous les costumes, illustrations et matériaux manuscrits associés au film, croquis de costumes et autres objets présentés à l’exposition ont été donnés au musée Tourgueniev de Moscou, rue Ostozhenka, connu sous le nom de “Maison Moumou”.

Le film reçu de très nombreux prix et distinctions.


Théâtre Grenier, 

7 rue du Général Leclec, 78380  Bougival
Tarifs: 5€, gratuit pour les détenteurs d’un Pass saison ou Pass saison russe
Billeterie: reservation.grenier@ville-bougival.fr
Téléphone: 01 39 69 03 03

ALDE Paris & Gamaliy

Exposition du 12 au jeudi 26 avril 2018

Librairie Giraud Badin, rue Guynemer VI° paris

Vente le vendredi 27 avril à 17h

Salle Rossini, rue Rossini IX° Paris

Il existe des collections légendaires qui incitent des personnes à se livrer à la tâche ô combien noble de collectionneurs d’art et de livres anciens. Ainsi en Russie les collections de Ghennady, du comte Butourline, d’Ostroglasov, d’Oulianinski, de Smirnov-Sokolski et bien d’autres ont-elles grandement stimulé plusieurs générations de bibliophiles passionnées. Or, pour qu’une collection puisse rester comme évènement culturel, il faut qu’un catalogue en ait été dressé. En 1741 lorsque se préparait la vente de la collection du banquier Pierre Crozat, Pierre-Jean Mariette eut l’heureuse idée d’en rédiger un catalogue commenté.

Extraits du catalogue:

TOUROVEROFF, Nicolas Nicolaevitch. 1899-1972.
Lettre aux membres de l’Association des poètes Cosaques. 1945. ТУРОВЕРОВ Nicolas (1899-1972) une Lettre aux membres de la Tasse de cosaques-lettrés. Paris, le 23 février 1945 – 1 l. ; 20,5 x 13,5 voir – Tapuscrit avec l’encre inserts N. Туроверова (marron d’encre). Туроверов informe les membres de la Tasse sur le plan de l’édition littéraire de la collection, consacré à cosaques (éditeur – «camarade» de Jean Linceul) et vous invite à y participer. ЧЕКУНОВ Ivan Stepanovitch (1874-1956). Docteur en médecine, cosaque village Razdorskaïa Don région. Partie de la guerre mondiale et la guerre Civile, en tant que médecin. Intéressant document de l’histoire des activités de la Tasse de cosaques-lettrés. Провенанс: de l’héritage de N. N. ТУРОВЕРОВА (1899-1972).
Portrait de Pougatchev dans la captivité.
Gravure de HILLERS, vers 1780. 24,1 x 15,8 cm. Rare. Emelyan Pougatchev dans la cellule. 4-je une activit. XVIIIE siècle le Graveur HILLERS Cartouche gravure sur cuivre Dans le monde: 24,1 x 15,8 Inscription: Jemelia Pugatschew / Rebelle in Russland unter dem angenommenen Namen Czaar Peters des im dritten Orenburgischen Gouvernement, etc.; signature: Hillers. Sc. «L’image de Pougatchev dans une cage, dans laquelle il se montrait au peuple, dans les anciens locaux de la 2e Département de Moscou de la Cour de Comté. La cellule et les fers se trouvent actuellement dans le Public du musée. Dans une Prison de Moscou, en outre, était «chanterelle», — un gros prout avec des menottes, à laquelle Pougatchev a été enchaîné dans le temps» (Ровинский). Dans le passe-partout dans un cadre sous verre. La perte de незначит. fragments d’inscriptions sur la marge inférieure. Selon Ровинскому, figure parmi les trois gravé l’image de Pougatchev, qui sont particulièrement rares («Les trois gravures sont très rares»). Poésie: Ровинский, Matériaux de russe de l’iconographie, 1891, t. XII, n ° 450.
Premier grand concert gala.
Paris, 1933.L’affiche: «le Premier concert de gala». Paris, 1933 – Russes chansons populaires, de la musique et de la danse avec la participation de l’universel de l’idole d’émigration Blanche Espoir Плевицкой, condamnée en 1937 par un tribunal français à 20 ans de travaux forcés pour sa participation à l’enlèvement du général Eugène Miller. Est morte en prison en 1940, 27 x 21 voir une Grande rareté.
Ensemble de 5 numéros du journal « Za Rodinou ! [Pour la patrie !] ».
Riga, juillet, août, décembre 1943. Très rare. [RUSSE de l’ARMÉE de LIBÉRATION] un ensemble de cinq numéros du journal «POUR la PATRIE!». №№ 172, 174, 186, 201 et 284. Riga, juillet, août, décembre 1943. Chap. éditeur: G. СТЕНРОС (nast. Macready, 1902-1982), membre d’un mouvement Blanc (первопроходник), un dessinateur. Dans une collection état. D’une grande rareté.
Catalogue réalisé par: Arthur & Alexandra Gamaliy 
Commissaire de l’exposition: Alexandra Gamaliy
Commissaire-priseur: Jérôme Delcamp
Experts: Arthur Gamaliy et Nicolas Tchernetsky

Catalogue complet: (CLIQUEZ)

Exposition Librairie Giraud Badin jusqu’au jeudi 26 avril,

22 rue Guynemer, 75006 Paris Téléphone: 01 45 48 30 58

Horaires: 9h à 13h et 14h à18h

 

Exposition publique Salle Rossini,  7  rue Rossini 75009 Paris,  vendredi 27 avril de 10h à 12h

Tél: 01 53 34 55 01

Vente à 17h, par ALDE, Maison de ventes spécialisée Livres-Autographes-Monnaies

Un sceau en plomb du 13ème siècle en Russie

Des fouilles archéologiques menées en été 2017, dans le centre de la ville russe de Yaroslavl avant l’installation d’un nouveau système d’égouts ont mis au jour un ancien sceau en plomb du début du 13ème siècle au Mitropolichy Palat (Chambre Métropolitaine des Évêques), la plus ancienne structure de la ville. Il avait appartenu à l’épouse de Vladimir Sviatoslavitch (ou Vladimir Le Grand) et mère de Iaroslav le Sage.

Yaroslav Vladimirovitch, le Sage, ou le Boîteux, est né très certainement en 979, à Vychhorod (région de Kiev). Il est décédé le 19 ou 20 février 1054

Grâce à cette découverte, on connait maintenant le nom de la Grande Duchesse qui était Maria.

« Dans la Russie médiévale, tous ceux qui avaient une position d’autorité (grands princes et princesses, et les hauts rangs du clergé) avaient leur propre sceau, qui était apposé sur tous les documents officiels et décrets. Nous avons plusieurs milliers de tels sceaux datant de l’ère pré-mongole, mais en trouver un ayant appartenu à une femme est cependant très remarquable » précise le Dr Pyotr Gaidukov, directeur adjoint de l’Institut d’Archéologie.Le Dr Gaidukov fait autorité sur les timbres et les sceaux de la Rus’ de Kiev, et est responsable de cette récente découverte.

Cette découverte donne aux archéologues des raisons de croire que près de la Chambre Métropolitaine, qui date du 17ème siècle, devait se tenir la célèbre cour du Prince Vsevolod. Il avait été tué en 1238 au cours de la légendaire bataille contre le chef de guerre mongol Batu-Khan sur les rives de la rivière Sit.

Chef mongol Batu-Khan (1205, mort en 1255 à Saraï, dans l’actuelle Russie), petit-fils de Gengis Khan, est le premier khan de la Horde d’or 

Le sceau en plomb a été trouvé en bon état, près des fondations de la structure en bois; il porte les images de Saint Constantin et Marie. Il a été mise au jour dans une couche culturelle datant du tournant du XIIIe siècle.

Le Dr Gaidukov a expliqué que les sceaux royaux au 12ème et 13ème siècles en Russie portaient généralement les images des saints patrons du propriétaire, d’après lesquels les dirigeants tiraient leur prénom.

Le fait que ce sceau montre à la fois un saint homme et femme signifie qu’il a appartenu à une princesse royale, puisque l’image de l’autre saint se référait à son mari. « La datation exacte de ce sceau, ainsi que de son lieu de découverte, nous donne des raisons de croire qu’il appartenait à la femme de Vladimir Le Grand (1186-1218) » rapporte le chercheur. Le nom de sa femme était inconnu jusqu’à présent. Tout ce que l’on savait sur elle était que, après la mort de son mari, elle avait pris le voile sous le nouveau nom d’Agafya (Agatha).

« Cependant, l’image de Sainte Marie sur le sceau prouve que son nom de baptême était Marie. Enfin, la princesse mystérieuse a repris son nom. » ajoute le Dr Gaidukov, « ce type de sceau en plomb était essentiel pour un dirigeant, il donnait autorité à tous les documents légaux, comme ceux qui confirmaient la propriété des terres. Une duchesse qui avait son propre sceau avait automatiquement le droit d’accorder des droits de propriété en son nom propre ».