Archive pour juin 2018

Exposition de la vente

du Samedi 14 au Mardi 17 juillet 2018

Mercredi 18 juillet de 10h à 12h30

VENTE PUBLIQUE à 14h30

 

En vente sous le marteau: Îcones, souvenirs historiques, argenterie, bijoux,objets de vitrines, étuis à cigarettes, émaux, porcelaine, bronze, œuvres d’arts, tableaux.

Extrait du catalogue:

 

ICÔNE DU CHRIST PANTOCRATOR. Par ANDRIEVITCH, Saint-Pétersbourg, 1827. Tempera sur bois, conservée sous riza en argent et oklade en vermeil, bordée d’une frise à décor repoussé de feuilles d’acanthe. Usures du temps, mais bon état général. Travail russe du XVIIIe siècle. Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, 1827. Poinçon d’orfèvre: Féodor Andrïévitch, actif de 1823 à 1828. H. : 40 cm – L. : 34 cm. Poids brut: 1 k 300 grs. 5 500/6 000 €

 

ICÔNE DE SAINT GEORGES Entouré de treize scènes illustrant sa vie et son supplice. Tempera sur panneaux de bois, bordé d’un encadrement en argent à décor d’une frise repoussée. Usures du temps et petits manques, mais bon état général. Travail russe de le fn du XVe siècle – École de Moscou. H. 91 cm – L. : 65 cm.  80 000/100 000 €

 

GRANDE ET MAGNIFIQUE ICÔNE DE L’APOCALYPSE. Tempera sur panneau de bois représentant en son centre, au travers d’une iconographie complexe basée sur l’Ancien et le Nouveau Testament, le Christ dépeint en juge de l’humanité, fanqué par la Mère de Dieu et saint JeanBaptiste. À ses pieds se trouvent Adam et Eve, et sous ces derniers deux anges préparant le trône pour son Avènement. Dans le registre supérieur se trouve le Seigneur Sabaoth entouré d’anges, et dans le registre inférieur un serpent dont les écailles sont pour certaines inscrites de péchés. En bas à droite sont dépeintes les portes de l’Enfer alors qu’à gauche se trouvent celles du Paradis. La partie inférieure de l’icône est ornée de scènes représentant les tourments des pécheurs en enfer. L’ensemble est encadré d’une longue inscription en slavon. Petits accidents à un angle et restaurations, mais très bon état général. Travail russe du XVIIe siècle. H.: 162 cm – L.: 112 cm. 50 000/60 000 €

MAISON IMPÉRIALE DES ROMANOFF. Tapisserie polychrome brodée aux petits points représentant une scène historique où fgure l’empereur Pierre Le Grand couronnant l’impératrice Catherine II sous le regard de l’impératrice Elisabeth Ière. Conservée sous verre dans un encadrement ancien en bois naturel. Accidents au cadre, mais bon état général. Travail russe de la fn du XIXe siècle. À vue : H. : 41 cm – L. : 35, 5 cm. Cadre : H. : 45 cm – L. : 40 cm. 800/1 200 €

EXCEPTIONNELLE PAIRE DE GRANDS PORTRAITS OFFICIELS REPRÉSENTANT LE TSAR NICOLAS Ier ET SON ÉPOUSE LA TSARINE ALEXANDRA FÉODOROVNA. ATTRIBUÉ À WILHELM-AUGUSTE GOLICKE (1802-1848) ÉLEVE DE GEORGE DAWE (1781-1829) Portrait de l’empereur Nicolas Ier de Russie (1796-1855), posant en tenue du Régiment des Chevaliers-Gardes. Huile sur toile, rentoilée et remontée sur un châssis moderne, restaurations, petites usures du temps, mais bon état général. Conservée dans un encadrement à baguettes dorées. A vue : H. : 268 cm – L. : 190 cm. Cadre : H. : 272 cm – L. : 195 cm.

Portrait de l’impératrice Alexandra Féodorovna de Russie (1798-1860), posant en tenue du couronnement. 120 000/150 000€

 

NICOLAS Nicolaïévitch, Grand-duc de Russie (1831-1891). Verre droit en cristal, à décor central d’un cristallo-cérame polychrome orné de son monogramme sous couronne impériale, dans un entourage de grappes de raisins et de sarments de vigne Usures du temps. Travail de la Manufacture impériale de Saint-Pétersbourg. H. : 9 cm – Diam. : 7, 8 cm. 800 /1 200 €

 

ANNA, impératrice de Russie (1693-1740). Grand verre en cristal, souvenir commémoratif du centenaire de la mort de l’impératrice, de forme évasée vers le haut, reposant sur une base circulaire, à décor doré et gravé sur une face de l’aigle bicéphale des Romanof et sur l’autre face de l’inscription en allemand et en lettres d’or : « Es lebe die grosse Anna souveraine Kayserin von allen Reussen », dans un entourage de frises et de guirlandes stylisées. Usures du temps, mais bon état général. Travail étranger du milieu du XIXe siècle. H. : 16 cm – L. : 9 cm. 1 500/2 000 €

FAMILLE IMPÉRIALE DE RUSSIE. Bel ensemble de treize portraits photographiques représentant le tsar Alexandre III, l’impératrice Maria Féodorovna, l’empereur Paul Ier, le grand-duc Alexandre Mikhaïlovitch, le duc d’Edimbourg, le grand-duc Paul Alexandrovitch, le grand-duc Michel Nicolaïévitch, le grand-duc Wladimir Alexandrovitch, le grand-duc Serge Alexandrovitch, le grand-duc Alexis Alexandrovitch, le grand-duc Georges Alexandrovitch, la grandeduchesse Xénia Alexandrovna et le grand-duc Constantin Nicolaïévitch. Tirages d’époque vers 1890 montés sur carton, avec noms des photographes au bas et au dos des documents. Bon état. Formats carte de visite.

 

OSTROOUkhoff I. S. et GLAGOL Serge. La Galerie d’Art de P. et S. M. Tretiakof, publié à Moscou aux éditions J. Knebel, 1909, 164 pages, reliure d’époque en percaline marron signée par Victor Mikhaïlovitch Vasnetsof (1848-1926), ornée d’un saint Georges terrassant le dragon, format grand in-folio, 112 illustrations N&B hors texte des œuvres de la collection Tretiakof. Pliures intérieures, usures du temps à la couverture, mais bon état général.

 

LITTÉRATURES RUSSE ET FRANÇAISE. Album contenant trente-quatre portraits photographiques représentant : Tolstoï, Gogol, Griboïedof, Lermontof, Tourguenief, Mikhaïlof, Tchitcherine, Chevtchenko, Dobrolioubof, Ostrovski, Dostoïevski, Nikitin, Buckle, Pissaref, Pissemski, Belinski, Pomialovksi, Nekrassof, Gontcharof, Pouchkine, Rechetnikof, George Sand, Doyle, Hugo, Zola, Darwin, Mendelssohn, Voltaire, Cervantès, Byron, Scott, Schlösser, Dickens et Dante.

Chaque portrait est identifé au bas du document en caractères cyrilliques. Reliure d’époque dont la couverture est ornée d’une plaque en papier mâché laqué noir représentant une troïka au galop. Tirages d’époque, vers 1890 montés sur carton avec nom des photographes au bas et au dos des documents. Bon état. Formats carte de visite.

 

BIBERON D’ENFANT POUR NOURRICE. Par USTINOFF, Moscou, 1842. En vermeil, à décor gravé d’un motif foral, entourant une inscription en caractères cyrilliques. Bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 1842. Poinçon d’orfèvre : Gabriel Ustinof, actif de 1806 à 1852. L. : 11 cm. Poids : 46 grs. 800/1 000 €

SALIÈRE EN FORME DE CHAISE EN VERMEIL. Par AGAFANOFF, Moscou, 1888. Dos à décor ciselé de motifs stylisés, couvercle à charnières s’ouvrant sur un décor gravé représentant un coq. Usures du temps, mais état général. Poinçon titre : 84, Moscou, 1888. Poinçon du maître orfèvre: Serge Agafanof, actif de 1870 à 1897. H. : 8, 5 cm – L.: 7, 5 cm. Poids : 85 grs. 400/600 €

BAGUE EN OR. Sertie d’une importante rose de diamant en forme de poire dans un entourage de rubis calibrés et ornée de petites roses. Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, 1908-1917. Poinçon d’orfèvre : Alexandre Tillander, actif de 1855 à 1918. Poids brut : 3, 80 grs. 1 500/1 800 €

 

MÉDAILLON PENDENTIF EN OR. Par THIELEMANN, Saint-Pétersbourg, avant 1896. De forme carrée, contenant deux petites icônes représentant sur une face la Vierge Féodorovskaïa et sur l’autre face la Vierge de Tikhvineskaïa, montées dans un entourage en or, à décor d’une frise de feuilles de laurier enrubannée. Légères usures du temps, mais bon état. Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, avant 1896. Poinçon du maître orfèvre: Alfred Tielemann, actif de 1880 à 1910, travaillant pour la maison Carl Fabergé. H. : 4, 5 cm – L.: 4 cm – E. : 0, 7 cm. Poids brut : 21 grs. 2 500/3 000 €

Série d’épingles à cravate, à partir de 300 € pièce.

 

MÉDAILLON PENDENTIF EN OR. Par THIELEMANN, Saint-Pétersbourg, avant 1896. De forme carrée, contenant deux petites icônes représentant sur une face la Vierge Féodorovskaïa et sur l’autre face la Vierge de Tikhvineskaïa, montées dans un entourage en or, à décor d’une frise de feuilles de laurier enrubannée. Légères usures du temps, mais bon état. Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, avant 1896. Poinçon du maître orfèvre: Alfred Tielemann, actif de 1880 à 1910, travaillant pour la maison Carl Fabergé. H. : 4, 5 cm – L.: 4 cm – E. : 0, 7 cm. Poids brut : 21 grs.800/1 200 €

KOVSH EN ARGENT. Par le 11ème ARTEL de Moscou, 1908-1917. De forme ovale, à décor sur une face d’une plaque émaillée polychrome à décor d’un bouquet de feurs, surmonté d’une frise à décor d’inspiration Art Nouveau, sur fond martelé. Usures du temps, mais bon état général. Poinçon titre : 84, Moscou, 1908-1917. Poinçon du maître orfèvre : 11ème artel de Moscou. H. : 5, 5 cm – L. : 12, 5 cm – P.: 7 cm. Poids brut : 95 grs.1 800/2 000 €

CUILLÈRE DE SERVICE À CAVIAR. En bois naturel, manche torsadé à décor d’une frise feuillagée en émaux polychromes cloisonnés sur fond mati or. Conservée dans son écrin d’origine, en chêne, intérieur à la forme, en velours et soie couleur champagne, commercialisée par la Maison Drozjin à Saint-Pétersbourg. Bon état. Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, 1908-1917. Poinçon du maître orfèvre : illisible. L. : 6 cm – L. : 18 cm. Poids brut: 22 grs.900/1 200 €

TASSE À CAFÉ EN VERMEIL. Par OVTCHINIKOFF, Moscou, 1908-1917. De forme ronde, conservée avec sa sous-tasse, à décor de motifs foraux et d’arabesques en émaux polychromes cloisonnés sur fond mati or, surmonté d’une frise sur fond émaillé noir. Bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 1908-1917. Poinçon du maître orfèvre : Pavel Ovtchinikof et marque du privilège impérial. H. : 8, 5 cm – Diam. : 6, 5 cm et 12, 5 cm. Poids brut total: 225 grs.1 500/2 000 €

TCHARKA EN ARGENT. Par SEMENOVA, Moscou, 1892. De forme ovale, à décor de motifs foraux en émaux polychromes cloisonnés sur fond mati or, dans un entourage de perles émaillées turquoise. Bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 1892. Poinçon du maître orfèvre : Maria Semenova, active de 1896 à 1908. H. : 4 cm – L. : 8 cm. 600/800 €

PORTE-VERRE À THÉ EN ARGENT. Par ABROSINOFF, Moscou, 1908-1917. À décor d’une tête de boyard fnement ciselée et orné sur la partie basse d’une dédicace en caractères cyrilliques. Bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 1908-1917. Poinçon du maître orfèvre: Piotr Abrosinof, actif de 1869-1908. H. : 11 cm – Diam. : 9 cm. Poids : 283 grs. 1 800/2 000 €

 

PRÉSENT OFFICIEL OFFERT PAR LE TSAR NICOLAS II DE RUSSIE. TABATIÈRE IMPÉRIALE. Par KOECHLI, Saint-Pétersbourg, 1896-1908. Modèle de forme rectangulaire, aux angles arrondis, monture en or jaune mate. Le couvercle à charnières est orné sur la face principale d’une plaque émaillée translucide de couleur jaune sur fond guilloché d’un aigle impérial bicéphale, appliqué au centre du monogramme de l’empereur Nicolas II en caractères cyrilliques « H II» sous couronne impériale sertie de diamants et surmonté de deux importants cabochons de saphir. La bordure est ciselée de fnes cannelures verticales, ornée à chaque angle d’un bouton de feur. Intérieur en or rose. Conservée dans son écrin d’origine gainé en maroquin rouge frappé au centre de l’aigle impérial des Romanof en or, intérieur en soie et velours de couleur ivoire. Usures du temps, mais très bon état général. Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, 1896-1908. Poinçon d’orfèvre : Friedrich Köechli. Numéro d’inventaire : 567A. Tabatière : L.: 9 cm – L.: 6, 5 cm – E.: 2, 5 cm. Écrin : L. : 13 cm – L. : 9, 5 cm. Poids brut : 225 grs. 50 000/80 000 €

 

COUPE DE PRÉSENTATION OU VIDE-POCHE. Par FABERGÉ, Londres, 1912. De forme hexagonale, sculptée dans un bloc de purpurine vernissée, entouré d’un serpent fnement ciselé en argent dont le corps forme la base. Bon état général. Poinçon titre : 91 et 925, Londres, 1912. Poinçon d’orfèvre : C. F. (en lettes latines) et ФАЬЕРЖЕ : (Fabergé), avec marque d’exportation pour le marché anglais. Poinçon du maître-orfèvre : Carl Armfelt (1873-1959). L.: 13, 5 cm – L.: 18, 5 cm – E.: 3 cm. Poids brut : 969 grs. 20 000/30 000 €

PETITE CARAFE EN CRISTAL. Par FABERGÉ, Moscou, 1908-1917. De forme ronde, à décor d’un motif aquatique où apparait un poisson nageant dans l’eau. La monture en argent est fnement ciselée d’un poisson stylisé aux larges nageoires, dont l’une sur le haut de sa tête permet de faire apparaitre le bec verseur. Le corps principal fait ofce de poignée, intérieur vermeil. Bon état général. Poinçon titre : 88, Moscou, 1908-1917. Poinçon d’orfèvre: K. Ф et K. ФАЬЕРЖЕ : (Carl Fabergé), avec marque du privilège impérial. Manufacture impériale de cristal, Moscou. H.: 17, 5 cm – L.: 12, 5 cm – D.: 10, 5 cm. Poids brut : 1 k 103 grs. 12 000/15 000 €

 

ALLUME-CIGARES DE TABLE EN FORME DE BABOUIN. Par FABERGÉ, Saint-Pétersbourg, 1899-1908. Finement ciselé en argent, avec tête amovible, s’ouvrant sur un récipient à alcool (bouchon rapporté), la queue de l’animal contient l’amadou permettant d’allumer la famme. Intérieur vermeil. Bon état général. Poinçon titre : 88, Saint-Pétersbourg, 1899-1908. Poinçon d’orfèvre : ФАЬЕРЖЕ : (Fabergé), avec marque du privilège impérial et n° d’inventaire : 11952. Poinçon du maître-orfèvre : Julius Rappoport (1864-1916). H.: 10, 5 cm – L.: 7 cm – P.: 8, 5 cm. Poids brut : 442 grs. 15 000/20 000 €

 

LAPIN DRESSÉ SUR SES PATTES ARRIÈRES. Par FABERGÉ, Moscou, 1899-1908. En argent, fnement ciselé et ses yeux sont sertis de cabochons de grenat. Fond et vis non d’origine. Bon état général. Poinçon titre : 84, Moscou, 1899-1908. Poinçon d’orfèvre : K. ФАЬЕРЖЕ : (Carl Fabergé), avec marque du privilège impérial. H.: 14 cm – L.: 6, 5 cm – P.: 7, 5 cm. Poids : 290 grs. 6 000/8 000 €

CARAFE EN FORME DE KANGOUROU. Par FABERGÉ, Moscou, avant 1896. En argent fnement ciselé, avec tête amovible. Restauration à la charnière, mais bon état général. Poinçon titre : 88, Moscou, avant 1896. Poinçon d’orfèvre : K. ФАЬЕРЖЕ : (Carl Fabergé) et marque du privilège impérial. H.: 20, 5 cm – L.: 14, 5 cm – P.: 7, 5 cm. Poids : 861 grs. 6 000/8 000 €

IMPORTANT ET EXCEPTIONNEL ENCRIER DE BUREAU. Par DRUGOFF pour FABERGÉ, Moscou, 1908-1917. A décor du fameux cosaque Yermak, posant en cotte de maille frappée de l’aigle bicéphale et l’arme à la main. Il est perdu dans ses pensées et accoudé à un rocher en argent ciselée au naturel, sur lequel est gravé l’inscription en caractères cyrilliques « Yermak assis prisonnier de ses pensées ». Sur le côté gauche, dans un emplacement circulaire ciselé au naturel d’une vague se trouve l’encrier en cristal à décor taille diamant dont le couvercle en argent est ciselé d’un dôme. Sur la face avant se trouve un emplacement de rangement pour porte-plume. L’ensemble repose sur un socle de forme rectangulaire en onyx orné à chaque angle d’un pied en argent à décor stylisé. Usures du temps, mais bon état général. Poinçon titre : 84, Moscou, 1908-1917 et 876. Poinçon d’orfèvre : 4ème Artel de Moscou. Poinçon d’orfèvre : Wladimir Nicolaïévitch Drugof, actif de 1903 à 1911. H. : 22 cm – L. : 54 cm – P. : 30, 5 cm. 40 000/60 000 €

PARTIE DE SERVICE DE TABLE. En porcelaine dure, composée d’un plat de présentation à gâteaux, de coupes à glace sur piédouche, de trois tasses à café et de deux tasses à thé, à décor d’un monogramme entrelacé en lettres d’or sous couronne princière, bordé d’un large liseré or. Marque en creux F M. Petits accidents, mais bon état. Travail étranger du début du XXe siècle, pour le marché russe. Plat : H.: 4, 5 cm – Diam.: 21, 5 cm et formats divers. 1 200/1 500 €

OURS ET SES OURSONS EN BRONZE DORÉ. Reposant sur un socle de forme rectangulaire en malachite. Travail russe du XIXe siècle. Bon état général. L.: 25, 5 cm – P.: 10 cm – H. : 8 cm. 3 000/5 000 €

LAKHOVSKY Arnold Borissovitch (1880-1937). Vue du Kremlin à Moscou. Huile sur toile signée en bas à droite, conservée dans son encadrement ancien en bois noirci. Petites restaurations, mais bon état. À vue : H. : 34, 5 cm – L. : 58 cm. Cadre : H. : 51, 5 cm – L. : 75, 5 cm. 6 000/8 000 €

LAPCHINE Georges (1885-1950). Paysage de Russie sous la neige. Huile sur toile, signée en bas à gauche, conservée dans un encadrement ancien. Bon état, usures du temps au cadre. À vue : H. : 22 cm – L. : 27 cm. 1 200/1 500 €

KROUTCHENIKH Alexis Elisseïévitch (1886-1968). Collage constructiviste. Montage de papiers colorés, avec inscriptions manuscrites en caractères cyrilliques, signé en bas à droite de l’initiale de son nom, sur fond en papier de couleur bleu, circa 1918, conservé dans un encadrement moderne. Petites déchirures. Bon état. À vue : H. : 34, 5 cm – L. : 25 cm. Cadre : H. : 76 cm- L. : 62 cm. 20 000/30 000 €

 

BAKST Léon Samaïlovitch (1866-1924). Costume du roi. Lithographie, rehaussée à l’aquarelle et à l’or, signée en bas à droite et datée 1916. Planche extraite de « l’Œuvre Hiver 1924-1925 », revue internationale des arts du théâtre, publiée à Paris aux éditions Albert Morance, automne 1925. Conservée dans un encadrement moderne. Bon état général. À vue : H. : 22, 5 cm – L. : 14 cm. Cadre : H. : 45, 5 cm – L. : 37 cm. 1 500/2 000 €

BALLETS RUSSES. Belle collection de 28 programmes ofciels, livrets, catalogues d’expositions et publications consacrés aux ballets russes de Paris et de Monte-Carlo, datant de 1913 à 1972 dont les programmes ofciels du Téâtre de Monte-Carlo : pour la « saison janvier et avril 1925, sous la troupe de Serge de Diaghilew » ; pour la « saison 1946-1947, sous la direction de J. Denham» ; pour la « saison 1949- 1950, sous la direction de J. Denham » – Téâtre de la Gaité-Lyrique : « Ballet russe de Paris sous la direction de Boris Kniasef – Saison 1941, pour Le rêve du Tsarévitch, Aux temps des tartares et La Foire de Sorotchintzy » ; Salle Pleyel : « Ballet russe de Paris : Sous la direction de Boris Kniasef – Saison 1941, pour Obsession et Stenka Rasine» ; du « Gala de la Danse Nemchinova et Anton Dolin, 1928 » ; Téâtre National du Palais de Chaillot : « Ballet russe sous la direction de W. de Basil, 1947 ; Grande saison des Ballets Russe – Ballets de Monte-Carlo sous la direction de Léonide Massine, juin 1939, pour Le lac des cygnes, Septième Symphonie, La Gaité parisienne » ; programme de la Grande saison des Ballets Russes – Ballets de Monte-Carlo sous la direction de Léonide Massine, juin 1939 ; Ballet russe sous la direction du Col. W. de Basil, programme général octobre 1947 ; Ballets russes de Monte Carlo, Téâtre Royal Drury, Saison 1938 ; Royal Opera House Covent Garden, Ballets russe du Col. W. de Basil ; Catalogue de l’exposition « Anna Pavlova et la danse de son temps », Paris 1956 ; livret biographie « Anna Pawlowa », Berlin, 1913 ; livret biographique « Vera Nemchinova », publiée à Paris, 1928 ; catalogue de l’exposition « Hommage à Diaghilew, de la collection Boris Kochno et Serge Lifar », Musée Galliéra, Paris, 1972 ; programme du « Grand Gala de Ballet à la mémoire de Anna Pawlovna », Paris, 1956 ; programme du grand concert au Lycée russe de Paris à l’occasion du 150e anniversaire de la naissance de Pouchkine, 1949, avec une dédicace autographe signée en caractères cyrilliques de Serge Lifar : « Avec mes salutations Serge Lifar » et deux autres dédicaces dont l’une est signée par Eugène Grumberg « En les danses de Shoviré. Le romantisme absolu et les pirojkis c’est comme un poème de Pouchkine et les dance de Lifar » ; livret du « 25ème anniversaire de la danse (1918-1943), sous la direction de Boris Kniazef, avec sa dédicace autographe signée en caractères cyrilliques : « A mon cher fls Youri, travail, étudie et aime, ton Boris Kniazef, Paris » ; catalogue de l’exposition « Ballets Russes de Diaghilew (1909-1929), Musée des Arts Décoratifs, 1939 ; livret biographique « Anna Pawlowa », par Gustav Manz ; programme Ballets russes classiques, Vera Nemchinova et Anton Dolin ; programme du Téâtre de la Danse : La Nijinska et les Ballets Russes – Saison 1934 ; S. Hurok présente Col. W. de Basil’s Ballets russes de Monte Carlo – 1934 ; livret des afches pour les ballets et opéras russes, Leningrad 1965, par Léonide Yakbson, avec dédicace autographe signée de l’auteur en caractère cyrilliques : « A Youli Algarov en souvenir de notre rencontre à Leningrad et en signe de notre collaboration artistique, respectueusement Léonide Yakobson, 18 novembre 1966, Leningrad » ; le Ballet du Téâtre Kirov de Leningrad. Nombreuses illustrations photographiques. Formats divers. En l’état. 2 000/3 000 €

TCHELITSCHEFF Paul Féodorovitch (1898-1957). Projet d’un costume pour l’opérette Geisha. Aquarelle et mine de plomb sur papier, circa 1919, signée en bas à droite des initiales de l’artiste. Elle porte sur la partie basse l’inscription manuscrite en caractères cyrilliques : « Esquisse du costume de Geisha, variation n°4 ». Conservée dans un encadrement ancien en bois doré. Légèrement insolé, mais bon état. À vue : H. : 33, 5 cm – L. : 22, 5 cm. Cadre : H. : 43 cm – L. : 32, 5 cm. 600/800 €

ERTE – ROMAIN DE TIRTOFF (1892-1990). Elégante avec sa cape bordée de fourrure. Aquarelle et encre sur papier, signée en bas à gauche et cachet à l’encre : « Composition originale – Erte Romain de Tirtof », conservée dans un encadrement moderne. Taches, en l’état. À vue : H. : 30, 5 cm – L. : 23, 5 cm. Cadre : H. : 44, 5 cm – L. : 37 cm. 800/1 000 €

Hôtel des ventes de Monte-Carlo

10 – 12 Quai Antoine 1er – 98000 MONACO

TÉL. : + 377 93 25 88 89 – FAX : + 377 93 25 88 90

Expositions publiques du samedi 14 au mardi 17 juillet de 10h à 12h30 et de 14h à 18h

LE MERCREDI 18 JUILLET 2018 DE 10H00 À 12H30

Expert: CYRILLE BOULAY membre agrée de la f.n.e.p.s.a. et de la c.e.d.e.a. Tél. : 00 33 (0)6 12 92 40 74 cyrille.boulay@wanadoo.fr www.cyrilleboulay.com

 

Exposition du 11 au 29 juillet 2018

Toiles d’Amir Timergaleev

 

 IG Gallery présente une exposition personnelle d‘Amir Timergaleev, un talentueux représentant de l’école de peinture de Moscou. Ses œuvres reflètent les étapes clés de l’histoire du modernisme européen. L’artiste interprète de manière créative et distinctive l’héritage des ancêtres de l’art moderne, tels que Matisse, Bonnard, Modigliani, Van Gogh, le maître de l’avant-garde russe. Timergaleev utilise la culture raffinée de la peinture avec ses valeurs traditionnelles – une surface colorée capricieuse, des nuances coloristiques et l’immédiateté de la perception sensorielle du monde. L’appel aux chefs-d’œuvre du passé n’a pas seulement empêché, mais, au contraire, aidé Amir Timergaleev à former un credo artistique individuel. Selon ses propres termes, “l‘image traditionnelle n’a pas encore réalisé toutes ses possibilités; dans ses couches sont gardés de grandes significations.

Sa tâche en tant qu’artiste est de voir, malgré le cynisme de la civilisation technologique et de sauver dans l’art l’homme. Le maître refuse délibérément l’idée d’une image numérique, préférant utiliser la technique classique de la toile et du pinceau.

 

Amir Timergaleev est né en 1955 à Kazan, il est diplômé de l’école d’art de Kazan. Il suit une formation continue à l’Institut Surikov de Moscou ( atelier de théâtre MM Kurilko-Ryumin) dont il sort diplômé en 1980. Depuis 1981 il participe à Moscou aux expositions de l’Union et internationales et à de nombreuses exposition à l’étranger. Depuis 1983, il est membre de l’Union des artistes de la Russie. Amir Timergaleev, en tant qu’artiste et en tant que personne, s’inscrit invariablement dans le cercle des figures majeures de la conscience artistique européenne la plus récente.

Son parcours est associé à une génération dont l’initiative créative se situe à la fin du XXe siècle et qu’on appelle «la figurativité libre». L’expérience artistique d’Amir a absorbé, incarné et exprimé les problèmes créatifs du tournant du siècle, sa quête d’une nouvelle éthique artistique et d’une nouvelle réalité.

Ses sujets préférés sont les  natures mortes et figures féminines, intérieurs d’atelier vifs et paysages urbains. Ses œuvres se trouvent dans les musées russes et dans des collections privées en Russie comme en Europe.

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1 Quai Voltaire 75007 Paris, France

Ouvert du mardi au dimanche inclus, de 10 h à 20 h.

Métro: Palais Royal,

RER: Musée d’Orsay

Concert exceptionnel et atelier d’enfants

Samedi 22 juillet à 19h 

Mardi 24 juillet 2014 à 15h 30

Né à Moscou en 1962, Kamil Tchalaev commence sa formation musicale au violon à l’âge de quatre ans. Sa formation se poursuit à l’Ecole Centrale de Musique puis au conservatoire supérieur Tchaïkovski qu’il abandonne pour des raisons politiques. En 1984, il commence à pratiquer le chant sacré orthodoxe russe et tient le poste du chef dans une grande église à Moscou. Il poursuit cette activité jusqu’à présent, plus de 30 ans, en tant que psalmiste consacré des églises orthodoxes de tradition russe en Europe occidentale, Patriarcat œcuménique de Constantinople.

Dans les années 1985, il fonde l’Académie libre de Moscou, regroupant la jeune génération de l’art non conformiste à l’époque de la Perestroïka. Il crée sa première symphonie dans le théâtre “Ecole d’art dramatique” d’Anatoli Vassiliev, signe la musique du spectacle Les Possédés et se produit un an plus tard au Festival d’Avignon.

En 1989, Tchalaev s’établit à Paris où il étudie d’abord la théologie. En 1994 et 1995, il s’inscrit à la musique électronique à l’IRCAM. Depuis 1995, il chante la basse grave du chœur de chambre Accentus. En 2010, conseiller musical pour le CD S. Rachamaninoff, Liturgie / Vêpres chez Naïve, il met fin à cette collaboration. Ayant travaillé avec l’ensemble Axe 21, l’Ensemble Séquence, l’Ensemble Musicatreize, l’Ensemble Intercontemporain, il interprète un répertoire essentiellement contemporain.

K. Tchalaev fonde en 1992 l’Ecole sauvage NALi, basée sur sa collection d’instruments des cinq continents, “Musée Tactile”. En binôme avec la chorégraphe Sabine Jamet Tchalaev, il enseigne les origines du son et du mouvement à l’ENSATT à Lyon en 2005-2006, puis en indépendant. Les dernières années, l’Ecole Sauvage NALi se spécialise dans les études créatives pour tous les enfants, notamment autistes et infirmes moteur cérébraux. Médaille de Paris en 2012.

L’œuvre musicale de K. Tchalaev compte 56 opus en 2015, dont quatre quatuors à cordes, un opéra, un requiem, des musiques « convertibles », plusieurs pièces et études pour instruments dont pour violon, contrebasse, piano, pour instruments savants du Daghestan. Musique originale pour les spectacles de la Comédie Française (1992, 2002), Théâtre de l’Odéon (2007).

Auteur du livre “Parlons lak” chez l’Harmattan, 2012. Actuellement, vient de paraître chez le même éditeur “Parlons agoul” de Shaban Mazanaev, traduit et présenté par K. Tchalaev.

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L’église Notre-Dame, à La Roche-Posay, a été citée pour la première fois dans une bulle du Pape Urbain II en 1099.

La tour de clocher est la seule partie romane conservée. Sa situation sur un éperon rocheux explique ses éléments défensifs. Cet édifice complexe traduit un parcours historique intense.

De plan en croix latine, dominée par un clocher du 11ème siècle, l’église est fortifiée symboliquement au 15ème siècle pendant la Guerre de Cent Ans, comme le montrent les deux tours à faux mâchicoulis visibles depuis le petit square. La nef, voutée sur croisée d’ogives, se termine par un chœur à chevet plat.

Dans les transepts Nord et Sud, sont conservés l’autel de l’église de Posay, édifiée à proximité du Casino et détruite par un incendie à la fin du 19ème siècle et deux retables de l’abbaye cistercienne de La Merci Dieu dont les bâtiments sont encore visibles à 4 km de La Roche-Posay, en direction de Vic-sur-Gartempe.

Les vitraux modernes, réalisés en 1948 et 1949 par Jacques Le Chevallier, maître-verrier, remplacent ceux détruits pendant les violents combats de juin 1940.

Église Notre-Dame

Rue Notre Dame
86270 Roche-Posay (La)

 

 

Sérénade russe

Mercredi 18 juillet 2018 –  20h30 –

Château Rochemorin à Martillac –

Sérénade russe

Concert soutenu par Musique Nouvelle en Liberté

Embarquez pour un voyage imaginaire vers les contrées de la vieille Europe en compagnie de la fine fleur des compositeurs russes avec le quatuor Élysée.

Quatuor ELYSEE 

Justina Zajančauskaitė, premier violon

Elle étudie le violon à l’école nationale des Arts puis à l’Académie de Musique de Lituanie à Vilnius dans la classe du professeur Jurgis Dvarionas avant d’entrer dans la classe de Boris Garlitsky au CNSM de Paris en 2006.

Elle effectue par la suite, entre 2009 et 2011, un Master dans la classe d’Olivier Charlier. Elle est lauréate de nombreux prix internationaux : Prix spécial au Concours International Jasha Heifetz, 2éme Prix du concours international A. Glazounov, Grand Prix du concours B. Dvarionas…

Elle se produit en soliste en Lituanie et en Russie avec l’orchestre Symphonique National de Lituanie. La musique de chambre prend une place toute particulière dans sa vie musicale. Elle a formé avec sa sœur pianiste un duo avec lequel elle donne de nombreux concerts. Justina se produit en Europe dans divers festivals (Musique dans le Grésivaudan, Festival du pays d’Auge…) au sein de l’ensemble Hypnos (sextuor a cordes) créé en 2008.

Depuis 2014 elle fait partie de quatuor à cordes Élysée. Justina bénéficie régulièrement des conseils de Bruno Pasquier, Hae Sue Kang, Itamar Golan. Elle est lauréate de la Fondation Internationale Nadia et Lili Boulanger en 2009 et lauréate de la Fondation pour la Vocation en 2010.

Justina a également fondé un festival de musique classique en 2007 en Lituanie : Le Rokiskio Festivalis.

Laurent Le Flécher, second violon

Il a  fait ses études au C.N.S.M. de Paris et remporte un Premier Prix de violon et un Premier Prix de musique de chambre.
Après son cycle de perfectionnement en musique de chambre dans la classe de Jean Mouillère, il intègre la classe de Vera Reynolds au Curtis Institute de Philadelphie et poursuit sa formation auprès des Quatuor Amadeus, Quatuor Alban Berg et Beaux-arts Trio.
Il participe à de nombreux grands concours internationaux et remporte les distinctions suivantes : 3e Prix au Concours international de musique de chambre de l’ARD de Munich, Premier Grand Prix au Concours international Pierre Lantier à Paris, 2e Prix au Concours international de musique française de Guérande, finaliste au Concours de Florence.

Laurent Le Flécher se produit aussi bien en France qu’à l’étranger, Festival Radio-France de Montpellier, Capitole de Toulouse, Festival des chapelles, Théâtre du Châtelet, Opéra Comique, Salzbourg, Prague, Luxembourg, Italie, Suisse, Belgique, Pays-Bas, République Tchèque, Russie…
Régulièrement invité à participer à des émissions de radio telles Carrefour de Lodéon et Plaisirs d’amour sur France Inter, France Musique, Radio suisse-romande, RTBF, il a dernièrement été l’invité de Jean-François Zygel dans La Boîte à musique, sur France 2, avec le Trio Elegiaque, dont il est membre fondateur avec Virginie Constant, violoncelle et François Dumont, piano.

Laurent Le Flécher a joué, notamment, avec Michel Dalberto, Andre Cazalet, Juliette Hurel, Benoit Fromanger, il est également Directeur artistique du Festival de Pornic.

Après les Trios de Maurice Ravel et Ernest Chausson avec le Trio Archipel, son premier enregistrement avec le Trio Elegiaque consacré au Trio de Pascal Dusapin et au Quatuor pour la fin du temps d’Olivier Messiaen a été récompensé d’un Diapason d’or et le second, Trios russes, d’un 5 de Diapason.
L’intégrale des Trios de Beethoven est en cours d’enregistrement, le coffret devrait sortir fin 2012 chez Brilliant Classics.

Andreï Malakhov:  alto

Il est né en 1986, l’altiste ukrainien Andreï Malakhov a fait ses études d’abord en violon, puis en alto à l’Ecole Spécialisée de Musique Lyssenko à Kiev. Ensuite, il rentre à l’Académie Nationale de musique de l’Ukraine Tchaikovski, ou il étudie dans la classe de Sergey Kulakov, élève du père de l’école russe d’alto Vadim Borissovski et obtient, en 2009, un diplôme avec mention. En 2011 il obtient le grade de Master avec la mention « Très bien » au CNSM de Paris dans la classe du célèbre altiste-concertiste Gérard Caussé.

Andrii Malakhov est lauréat des concours internationaux en Ukraine, Slovaquie et Finlande. Il s’est produit en tant que soliste et chambriste en Ukraine, Russie, France, Allemagne, Autriche, Finlande, Suisse, Pologne, Pays-Bas, Biélorussie, Kazakhstan, etc.  Il est l’auteur de nombreuses créations ukrainiennes et mondiales, à citer la création ukrainienne de « Tabula Rasa » de Arvo Pärt en version pour violon, alto et cordes avec Roman Mints au violon et New Era Orchestra dirigé par Tetiana Kalinichenko. Il a participé aux master-classes de plusieurs musiciens de renommée : Paul Silverthorne, Maxim Vengerov, Miguel da Silva, Veronika Hagen, etc

Passionné de musique de chambre, il joue dans diverses formations lors de nombreux festivals, à citer Zeist Music Days (Pays-Bas), Rencontres Musicales Internationales des Graves, Cully Classique (Suisse), où il partage la scène avec des grands musiciens, tels que Henri Demarquette, Annick Roussin, Valérie Aimard…

Dans le domaine de la musique contemporaine Andrii Malakhov travaille de manière permanente avec l’Ensemble Nostri Temporis (Kiev ; nombreuses créations mondiales et ukrainiennes, participation aux festivals internationaux) et Le Balcon (Paris ; collaboration avec les compositeurs Pierre Boulez, Michaël Levinas, Pierre Mariétan, l’altiste Christophe Desjardins, etc). Depuis 2016 Andrei Malakhov – altist dans la formation Quatuor Elysée.


Igor Kiritchenko: violoncelle

Né à Odessa (Ukraine), il étudie aux conservatoires d’Odessa, Moscou, Paris, avec L.Evgrafov, A. Meunier, V. Berlinsky (Quatuor Borodine) et H. Beyerle (Quatuor Alban Berg).

Lauréat du Concours International de Violoncelle à Belgrade, il devient membre du Quatuor Anton (1989-1995) et remporte avec cet ensemble le Grand Prix au Concours International d’Evian ainsi que le Prix du Jury de la Presse Internationale et le Prix Spécial de la SACEM, le Premier Prix au Concours International Chostakovitch à St. Petersbourg ainsi que le Prix Spécial pour la meilleure interprétation de la musique russe.

Il a fait de nombreux enregistrements pour la radio et télévision (TF1, FR3, FR Supervision), ainsi que 6 CD et effectué de nombreuses tournées en France, Italie, Allemagne, Mexique, Belgique, Hongrie, Pologne, Russie, Finlande, Maroc, Hollande, République Tchèque, Suisse, Japon, Canada,etc…

Il s’est produit dans les salles les plus prestigieuses : Théâtre des Champs Elysées, Théâtre de la Ville et Salle Gaveau (Paris), Herkulessaal (Munich), Salle Verdi (Milan), Barbican Center (Londres), Académie Santa Cécilia (Rome), Metropolitan Art Hall (Tokyo) etc….

Il a été invité avec le quatuor par M. Rostropovitch au « Festival de Prokofiev » et par S.Richter au festival « Soirées de Décembre ».

Ses partenaires en musique de chambre ont été A. Meunier, Y. Bashmet, V.Berlinsky, M. Portal, L.Cabasso, P. Bianconi, G. Caussé, E. Naoumov, P. Meyer, F. Braley, D.Lively, H.Sermet, Y. Henri, F. Chaplin, P. Moragues, M. Moragues, D. Walter, P. Messina, M.Vaïman, D.Yoffé, les Quatuors Borodine, Fine Arts, Manfred, Ravel, Debussy, etc…

Membre fondateur du Quatuor Elysée, Trio Alta de Paris, Trio Equinox, Trio Arioso, Juon Project.

Programme
Nikolaï Artciboucheff : Sérénade
Félix Blumenfeld : Sarabande
Alexander Borodine : Serenata alla Spagnola
Alexandre Kopylov : Polka
Anton Liadov : Sarabande
Alexander Glazounov : All’Ungherese
Sergueï Rachmaninov : Romance et Scherzo
Philippe Hersant : Fantaisies sur le nom de Sacher
Piotr Tchaïkovski: Andante cantabile
(extrait du Quatuor à cordes n1, op.11)Album pour Enfants, op.39,
arrangement pour quatuor à cordes par Rostislav DubinskyMélodie antique française – Chanson allemande –
Chanson italienne – Douce mélodie –
Conte de la nounou, Baba-Yaga

Le château de Rochemorin

En 1520, arriva dans le Bordelais, un Gentilhomme périgourdin, Jean de Amelin. Ce riche propriétaire terrien de la région de Sarlat était seigneur du repaire noble de Rochemorin dans la paroisse de Saint-Front d’Alemps, à une trentaine de kilomètres de Périgueux.

Venu pour régler certaines affaires qui l’appelaient au Parlement de Bordeaux, Jean de Amelin trouva plus d’un attrait à notre région et décida de s’y installer.

Bon nombre de parlementaires investissaient alors dans la viticulture, c’est donc tout naturellement, qu’il suivit ce mouvement.

 Il se mit en quête de la propriété idéale et ne tarda pas à la trouver, à quelques lieues seulement de Bordeaux, dans les Graves, sur la paroisse de Martillac : la Maison Noble de Beaubois.

Beaubois était le site parfait : un terroir idéal pour planter un vignoble de qualité, mais aussi un lieu propice à la réflexion et à la rêverie pour Jean de Amelin, poète et traducteur à ses heures. Notre homme avait épousé Clémence de La Boétie (tante d’Étienne de La Boétie, grand ami de Michel de Montaigne).

 

Au fil du temps, le paysage de la Maison Noble de Beaubois se transforma : la forêt s’effaça et laissa la place à un beau et grand vignoble dont la renommée n’avait rien à envier aux grands domaines viticoles religieux des alentours. La politique de remembrement menée par la famille de Amelin pendant près d’un siècle porta ses fruits.

Le nom de Beaubois s’effaça peu à peu des mémoires… La Maison noble de Beaubois fut rebaptisée du nom même de ses pères. Le Vignoble de Rochemorin était né.

Au début du XVIIe siècle, la Maison Noble de Rochemorin passa entre les mains de la famille de Pesnel, seigneurs de la seigneurie voisine de La Brède. En 1686, l’ultime héritière de la famille de Pesnel épousa un ancien mousquetaire du roi, Jacques de Montesquieu.

De ses origines périgourdines, le château de Rochemorin ne conserva que son style architectural.

Plus de renseignements sur les 19èmers Rencontre Internationale de musique: (CLIQUEZ)

Château de ROCHEMORIN

Chemin du Carrosse
33650 Martillac

Tarifs: 27€ normal, 16€80 réduit

Réservation: (CLIQUEZ)

“Les Ballets Russes”

Samedi 18 août à 19h30 spectacle et dîner de Gala

Dimanche 19 août à 20h spectacle

Théâtre du Casino Barrière – Deauville

 

Les étoiles du ballet russe vont remonter sur la scène mythique du Théâtre du Casino Barrière, après une longue absence. La troupe sera notamment composée de danseurs du Bolchoï, du Théâtre Mariinsky (ex. Kirov) et du Théâtre musical Stanislavski et Nemirovitch-Dantchenko. Lors de cet événement exceptionnel, vous pourrez découvrir ou redécouvrir des extraits des spectacles qui ont autrefois révélé les ballets russes aux yeux du monde ainsi que les plus grandes chorégraphies contemporaines.

À son ouverture en 1912, le Théâtre du Casino, a accueilli durant deux semaines les « Ballets Russes » de Serge de Diaghilev pour l’une de ses toutes premières représentations hors Paris. Tel un trésor caché, cette histoire est peu connue du grand public et il est aujourd’hui grand temps de la découvrir.

Plus d’un siècle après le triomphe des « Ballets Russes » de Diaghilev, artistes et danseurs remettent l’art russe sur le devant de la scène internationale.

La France a toujours eu une importance particulière pour la Russie. Elle représentait à la fois une source d’inspiration, un avant-gardisme et un exemple de culture et de courage moral”, dit Veronika Bogatyreva, la créatrice de cet événement. “Ce pays, foyer culturel de l’Ancien monde est donc devenu pour la Russie, une scène lui permettant de présenter le meilleur de sa culture”.

Le début du XXe siècle marque le point culminant de cet échange artistique et s’inspire notamment du succès retentissant des « Ballets Russes » de Serge de Diaghilev en France et à travers le monde. Diaghilev, considéré comme l’une des figures les plus importantes de la vie artistique comptait parmi son entourage des artistes tels que Pablo Picasso ou Jean Cocteau. Au fil des années, André Derain, Juan Gris, Joan Miró, Marie Laurencin, Georges Braque, Georges Rouault, Max Ernst, Coco Chanel et Giorgio de Chirico vont tous participer à l’aventure des « Ballets Russes ». Stravinsky, Debussy, Richard Strauss, Manuel de Falla, Erik Satie et Sergey Prokofiev composeront eux les musiques des spectacles. De grandes carrières ont ainsi été lancées comme celles de George Balanchine qui créera le New York City Ballet, de Ninette de Valois qui fondera l’école de danse « The Royal Ballet » ou encore de Serge Lifar qui fera renaître le Ballet de l’Opéra de Paris.

M. Sergey Filine, le directeur artistique affirme: ”Aujourd’hui, il est impossible d’évoquer la danse, la musique ou l’art visuel du XXe siècle sans mentionner le nom de Serge de Diaghilev, cet homme de génie qui aura rassemblé autour de son projet tous les plus grands artistes de son temps et qui aura ouvert un nouveau chapitre dans l’Histoire de l’art”.

En août 1912, Deauville aura été durant deux semaines le témoin de cet âge d’or et du talent exceptionnel de la troupe de Diaghilev. (Les places se vendaient au marché noir!). A l’époque, l’étoile de cette troupe n’était autre que Vaslaw Nijinsky. Lorsqu’il dansait sur la scène du Théâtre du Casino Barrière dans « Le spectre de la Rose », on disait de lui qu’il volait dans les airs comme la douce brise estivale de Deauville. En 1912, la guerre, la désolation et les tragédies étaient encore bien loin. Au sein de ce tout nouveau théâtre, de jeunes et beaux danseurs ravissaient alors par leur virtuosité un public des plus sophistiqués. L’édition 2018 du Festival de l’Art russe rend ainsi hommage à ces précurseurs philanthropes, à ces penseurs romantiques, et à l’amitié profonde qui unit les peuples français et russe.

A l’occasion du Festival de l’art Russe de Deauville seront organisés différents événements culturels et pédagogiques ainsi que des divertissements. Le point d’orgue du festival sera la soirée de gala « Sergey D. » dédiée à Serge de Diaghilev, l’homme qui a permis au monde de découvrir le ballet russe et l’Art nouveau russe.

Sergueï Filine, © Mikhail Metzel/AP/SIPA

Le programme artistique de cette soirée est créé et dirigé par M. Sergey Filine (directeur artistique du Théâtre Bolchoï de Moscou de 2011 à 2016. Aujourd’hui Directeur Artistique des Jeunes talents du Ballet Bolchoï. Prix Benois de la danse, Prix international du Masque d’Or, Prix international du ballet – Les étoiles du XXIe siècle). Lors de cette représentation inoubliable vous retrouverez les premiers danseurs du Bolchoï: Olga Smirnova, Denis Rodkin, Artem Ovcharenko, Vyacheslav Lopatin, Anastasia Stashkevich ; les solistes du Théâtre Mariinsky (ex. Kirov): Tatiana Tkachenko et Ivan Oscorbin ainsi que les solistes du Théâtre Stanislavski & Nemirovitch-Dantchenko, Elena Solomyanko et Innokentiy Yuldashev. Spectacle avec entracte de 20 minutes.

 

Samedi 18 août à 19H 30

19h30: Théâtre Casino Barrière. Avant-Première mondiale du chef-d’œuvre «Les Ballets Russes».

21h30: Salon des Ambassadeurs «Diner Russe» Découverte de la gastronomie russe contemporaine .

Le plus grand, le plus prestigieux et le plus célèbre Salon de réception du casino. La structure du Salon des Ambassadeurs est d’origine – décoration style empire. Le salon accueille les plus belles manifestations historiques de Deauville comme le célèbre Festival du Film Américain mais aussi le festival mondial de Bridge, des grandes soirées caritatives.

Au Salon des Ambassadeurs, vous aurez l’opportunité de découvrir des mets de la cuisine russe contemporaine élaborés par l’un des meilleurs chefs russes, 5 plats, boissons incluses.

Le chef du restaurant de Moscou White Rabbit, Vladimir Mukhin est l’ un des meilleurs chefs russes de la « nouvelle vague ». Pendant 2 ans, son restaurant est nommé dans les vingt meilleurs restaurants internationaux « 50 Best Restaurants du monde ». La publication de la version russe du guide gastronomique français Gault & Millau  décernée au restaurant whiterabbit avec 17,5 sur 20 points possibles. C’est un chef issu d’une famille de restaurateurs, il est même la 5ème génération et a travaillé dans la cuisine de son père à la préparation de plats classiques de l’ère soviétique ! Alors, comme des générations de jeunes avant lui, Vladimir Mukhin a commencé à se rebeller contre son père, il a quitté sa petite ville natale d’Essentuki pour partir à Moscou et est devenu obsédé par les techniques modernes et la gastronomie européenne et mondiale ! Et ce n’est qu’au moment où il travaillait comme sous-chef en France avec le chef Christian Etienne que Vladimir Mukhin a réalisé que la cuisine russe avait toute sa place dans la cuisine moderne. «Les clients français qui y ont mangé ont été surpris » dit-il. « Ils ont aimé la cuisine russe ! »
Vladimir est parmi les meilleurs chefs du monde et représente la cuisine russe dans tous les grands festivals gastronomiques du monde.

Ne manquez pas ce Festival à la fois élégant et divinement informel qui sera sans aucun doute l’un des événements majeurs de la saison estivale sur les côtes Normandes.

THÉÂTRE CASINO BARRIÈRE DEAUVILLE

2 Rue Edmond Blanc
14800 Deauville

Contacts : tél. : +33 670633540
press@festivalrusse.com
www.festivalrusse.com

Tarifs de 120 à 350€

Réservation et renseignements: 02 31 98 66 00

Réservation samedi 18 août dîner de Gala Russe:  (CLIQUEZ)

Réservation dimanche 19 août spectacle Ballets Russes: (CLIQUEZ)

Exposition exceptionnelle

“Splendeurs du patrimoine artistique russe”

Samedi 23 juin au dimanche 15 juillet 2018

Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe russe

L’exposition présente les œuvres réalisées par les maîtres et les élèves de l’Académie des Arts Folkloriques de Saint-Pétersbourg. L’Académie, 73 ans après sa fermeture, a été rouverte à l’automne 1992. Le fondateur de l’école est la Fondation pour la renaissance de la culture traditionnelle (la mémoire de la princesse MK Tenisheva). L’école est située à  Saint-Pétersbourg, Admiralteysky District, ul. Vitebsk, 6-8

C’est un établissement supérieur public d’enseignement consacré à l’artisanat traditionnel, premiére institution de ce genre dans l’histoire de la pédagogie du domaine des arts et métiers décoratifs. La mission de l’Académie est de préserver les riches traditions et l’héritage culturel russe, de développer l’artisanat traditionnel dans les centres historiques régionaux et de leur donner un souffle moderne.

Dentelles de Vologda.

L’Académie forme ses élèves dans 20 disciplines d’artisanat traditionnel dont la dentellerie ( de Vologda, de Kirichi, de Mikhaïlovo); la broderie artistique.

Robes ornées de broderies © artcorusse

Création de broderie artistiques.

 

Une des vitrines présentant des miniatures © artcorusse

La peinture miniature laquée (4 types différents : Misterskaya, Holouïskaya, Palekskaya, Fedoskinskaya) ; la sculpture sur os.

La joaillerie.

 

Bijoux et ornement © artcorusse

L’ornementation décorative sur métal.

Icônes réalisées à l’Académie des arts folkloriques de Russie  © artcorusse

La peinture d’icônes

Chaque type de l’art folklorique est étroitement lié au centre régional où il a été créé et développé, et auquel il doit son histoire, sa technique, son esthétisme, ses particularités de couleur, de forme et de tradition.

Il est inconcevable d’exporter un art particulier d’une région à une autre. L’Académie possède 8 filiales directement situées dans les centres régionaux historiques de ces arts populaires. Tout récemment une filiale s’est ouverte dans la ville de Porvoo – centre des arts folklorique de Finlande.

A droite, Léonid Kadyshev, directeur du CCSOR, ministre-conseiller à l’Ambassade de Russie prés de lui Valentina Maximovitch, Présidente de l’Académie des arts folkloriques de Russie © artcorusse

Inauguration de l’exposition par Léonid Kadyshev, directeur du CCSOR, ministre-conseiller à l’Ambassade de Russie et de Valentina Maximovitch, Présidente de l’École supérieure des arts folkloriques de Russie (Académie),  en présence de nombreuses personnalités du monde des arts et d’Artcorusse.

N.N. Tikhobrazoff Président-Fondateur d’Artcorusse © artcorusse

L’exposition se situe sur les deux étages du bâtiment du Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe russe. La présidente de l’Académie des arts floklorique a présenté les travaux des élèves et des professeurs, expliquant les techniques et le travail de ces œuvres exposées.

 

Valentina Maximovitch, Présidente de l’Académie, © artcorusse

Historique de l’Académie.

L’histoire de l’Académie commence au 19ème siècle lorsque l’Impératrice Marie Féodorovna (la mère de Nikolaï II) crée les premières écoles de dentellerie Mariinsky à Saint-Pétersbourg. Elle fonde à Saint- Pétersbourg l’école des arts populaires ; en 1911 qui faisait partie des institutions de la Société patriotique des femmes impériales.

l’Impératrice Marie Féodorovna (la mère de Nikolaï II)

En 1915, un bâtiment a été construit pour l’école (architectes I.F. Bespalov et N.E.Lansere) dans le centre même de la capitale (canal Griboedova, 2). Le centre de l’école est l’église de l’Intercession de la Bienheureuse Vierge Marie, occupant un étage et demi, et sous elle était le musée de l’école le plus riche.

Les contemporains appelaient l’école un « monastère artistique », «un village de la capitale », «une reine de la tsarine». Des filles de 29 provinces de Russie ont étudié ici. L’école est devenue une institution éducative fondamentalement nouvelle conçue pour établir les liens perdus entre le glorieux passé et le présent de l’art populaire, entre la capitale de l’État russe et les villages les plus reculés, entre l’art populaire et les arts de l’église. L’école a vu les germes de la future Russie à juste titre.

les diplômées sont ensuite envoyées pour enseigner dans les écoles régionales. L’idée de promouvoir l’art folklorique russe au niveau international est attribuée essentiellement à ces deux personnalités. Les artistes russes participent en 1895 à l’Exposition des arts populaires de Paris et obtiennent les premiers prix s en dentellerie artistique. Depuis l’Académie des Arts Folkloriques obtient les plus hautes récompenses nationales et internationales en participant dans plus de 300 expositions en Russie et à l’étranger ( Australie, Allemagne, Bulgarie, Espagne, Italie, Pays Bas, Etats Unis, Japon, Malaisie, Finlande, Egypte…). Aux résultats des concours de 2017 organisé par l’unique musée des arts de peintures laquées situé dans la ville de Munster (Allemagne). L’Académie entre dans les 5 meilleures universités du monde pour l’ art de la peinture laquée. Elle représente la Russie dans l’Union internationale de la dentellerie artistique. Actuellement (de mai à octobre 2018), une importante exposition de l’Académie des Arts Folkloriques tient lieu dans la ville de Hearst (Pays Bas).

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L’exposition au Centre spirituel et culturel orthodoxe russe offrira à ses visiteurs des exemples de vêtements pièces uniques exécutés avec les techniques traditionnelles de dentellerie et de broderie; des œuvres de joaillerie et des sculptures de bois.

Les 49 peintures ( icones et miniatures laquées) méritent une attention particulière.

Durant l’exposition, plusieurs ateliers auront lieu sous la direction des professeurs de l’Académie des Arts Folkloriques de Saint-Pétersbourg.

 

Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe russe

1 Quai Branly, 75007 Paris

Transport: RER : Pont de l’Alma – Musée du quai Branly
Metro : Alma – Marceau (ligne 9)
Bus : 42, 63, 72, 80, 92.

Rencontrez Jean-Christophe Buisson & Nicolas Ross

Mardi 26 juin à 18h

A l’occasion du centenaire de la mort des Romanov, la Fnac des Ternes  vous invite à une rencontre avec Jean-Christophe Buisson & Nicolas Ross.

Nicolas II est le dernier empereur de Russie, également roi de Pologne et grand-prince de Finlande. Il a été mis à mort avec sa famille par des bolcheviks dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918. C’est à travers un plateau que ces deux auteurs vont se rencontrer pour raconter et analyser les derniers jours de Nicolas II.

Jean-Christophe Buisson, directeur adjoint du Figaro Magazine et l’auteur de plusieurs ouvrages chez Perrin, dont MihailovicAssassinés et 1917l’année qui a changé le monde, présente son nouvel ouvrage “Le Journal intime de Nicolas II“, un livre raconté par le tsar lui-même.

Nicolas Ross quant à lui aborde les récits des assassins du tsar et leurs complices à travers son dernier livre “Nous avons tué le Tsar, les bourreaux racontent” parru chez les Editions de Syrtes. Ces récits ne concernent pas uniquement l’exécution et l’inhumation improvisée des détenus de la maison Ipatiev, ils racontent également leur vie d’avant la révolution de 1917, leurs combats durant la guerre civile, jusqu’à la tragédie d’Ekaterinbourg.

Evénement gratuit et en libre accès dans la limite des places disponibles. 

” Ils ont tué le Tsar”

de Nicolas Ross. Édition des Syrtes

“Dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918 mourraient Nicolas II et sa famille à Ekaterinbourg, dans la
maison de l’ingénieur Ipatiev, où ils étaient détenus depuis le 30 avril. Contrairement à ce qu’on a pu
croire, les exécutants et les complices de cet assassinat ont beaucoup parlé et beaucoup écrit, mais sous
le sceau d’un secret bien gardé jusqu’aux dernières années de l’existence de l’URSS.
Avant de donner la parole aux acteurs de ces événements, Nicolas Ross revient sur le massacre de
la famille impériale, la disparition puis la réapparition de ses restes. Ce court récit facilite la lecture des
seize témoignages qui suivent.”

Plus de rensenseignements sur ARTCORUSSE, rubrique livres: (CLIQUEZ)

“Journal intime de Nicolas II. Les 500 derniers jours du dernier tsar racontés par lui-même”

de Jean Christophe Buisson. Édition Perrin    

« C’est un document exceptionnel. Unique. Et presque inédit : depuis sa parution il y a plus de quatre-vingts ans, il n’a jamais été réédité en France. Durant plus de cinq cents jours, entre l’assassinat à Petrograd, en décembre 1916, de son prophète de malheur, Grigori Raspoutine, et la semaine précédant sa propre exécution, en juillet 1918, dans le sous-sol d’une maison d’Ekaterinbourg, en Sibérie occidentale, le tsar Nicolas II a tenu un journal presque quotidien. On y lit non seulement le témoignage anxieux d’un autocrate assistant, impuissant, à l’écroulement d’un empire séculaire dont il était le maître et le garant, mais aussi le récit froid, clinique […], des derniers jours d’un père, d’un mari, d’un homme. Un homme blessé. Prisonnier. Humilié. Menacé. Condamné. Et bientôt assassiné. »

Pour enrichir et mettre en valeur ce texte oublié, Jean-Christophe Buisson ne s’est pas contenté de le doter d’un appareil critique d’envergure. Il l’encadre par une préface inédite et une postface constituée d’une version revue du percutant chapitre qu’il a consacré à l’exécution du tsar dans son ouvrage Assassinés publié chez Perrin.

 

La Fnac des Ternes est anciennement le bâtiment des Magasins Réunis, l’un des anciens grands magasins de Paris, à l’angle de l’avenue des Ternes et de l’Avenus Niel. Depuis le début des années 1990, ce bâtiment est occupé par le magasin Paris-Ternes de la Fnac, par transfert d’un des magasins historiques de la Fnac Étoile. La construction de ce bâtiment en 1912 fut confiée à Macel Oudin, qui venait d’aménager les Magasins Réunis de la place de la République à Paris. On y retrouve les standards de l’époque : marquise, larges baies vitrées, grand hall et coupole d’angle, décoration Art Nouveau et de magnifiques vitraux de 1924 dus au maître-verrier Jacques Grüber. Initialement occupé par le grand magasin À l’économie ménagère, le magasin prit le nom de Magasins Réunis en 1914, nom qu’il conserva jusqu’à la fin, et que l’on peut encore lire en haut de la coupole. Pendant la Première guerre mondiale, Félix Amiot   y avait installé la Société d’emboutissage et de constructions mécaniques (SECM).

FNAC Ternes

26/30, avenue des Ternes – 75017 Paris

Métro: Place des Ternes

 

Le Centre culturel Alexandre Soljénitsyne
et  la librairie « Les Éditeurs Réunis 
»

Soirée consacrée à

L’Opéra russe—miroir de la Russie
par André Lischke 

à l’occasion de la parution récente de son livre

Le Guide de l’Opéra russe
(éditions Fayard)

Lundi 25 juin 2018 à 18 h 30.

 

Prix René Dumesnil 2017, Académie des Beaux-Arts, Prix Georges Bizet du livre d’opéra et de la danse 2017, Prix de l’essai (Musique) 2017.
Pour beaucoup d’amateurs français, les superbes arbres que sont Boris Godounov ou La Dame de piquecachent la forêt foisonnante de l’opéra russe. Ils la découvriront ici dans toute sa variété. Depuis les premiers vaudevilles des années 1770, ceux de Sokolovski, Fomine, Pachkévitch, nés de l’esprit des Lumières,   et jusqu’aux dernières œuvres du début du XXIe siècle affrontant les bilans douloureux, ce Guide offre un panorama complet   de l’opéra en Russie et en URSS, montrant les liens qu’il a toujours entretenus avec l’évolution historique du pays et les lignes de force de son identité. L’histoire, l’épopée, l’imaginaire populaire nourrissent un genre qui s’inspire autant d’événements décisifs du devenir national que des traditions du récit féerique, et se développe aussi en interaction avec la littérature  : les noms de Pouchkine, Lermontov, Gogol, Ostrovski sont associés à ceux de Glinka, Dargomyjski, Rubinstein, Moussorgski, Tchaïkovski, Rimski-Korsakov et d’autres.  Au cours du XIXe siècle, l’opéra suit l’évolution de l’attitude envers l’ordre monarchique, à travers son exaltation (La Vie pour le tsar), sa remise en question (Boris Godounov), et le pressentiment de la Révolution (Le Coq d’or). À l’époque soviétique il devient un des supports privilégiés de la propagande idéologique, reflétant aussi la mise au pas de l’esthétique officielle (Lady Macbeth de Chostakovitch). Avec la disparition de l’URSS, les thèmes se diversifient, tout en laissant prédominer un constat d’une lucidité sans appel, aboutissant au Cœur de chien de Raskatov.
Outre des informations reliant chaque œuvre à l’histoire de la musique russe, les notices, classées en ordre chronologique de compositeur, comportent un synopsis et un commentaire d’écoute développés en fonction de leur importance ainsi qu’un choix discographique et vidéographique.
L’auteur

André Lischke naît dans une famille de musiciens issus de l’immigration russe. Il commence son éducation musicale au piano. Après des cours de composition, il s’oriente vers la musicologie ayant pour professeurs Michel Guiomar r à la Schola Cantorum, puis Nobert Dufourcq et Yves Gérard au Conservatoire de Paris, où il obtient son premier prix. Il se spécialise dans la musique russe et passe sa thèse de doctorat à la Sorbonne  avec pour sujet Tchaikovski au miroir de ses écrits (1996).

En tant que journaliste et critique musical, il collabore aux magazines Diapason, l’Avant-scène opéra ou Lyrica. Il est aussi producteur d’émissions radiophoniques. Entre 1989 et 1997, il est directeur artistique du label de disques Le Chant du Monde, maison rachetée par Harmonia Mundi . Depuis 2001, André Lischke enseigne à l’Université d’Evry, où il anime notamment un laboratoire de recherche : RASM, ou recherche arts spectacle musique, unique en son genre.

EAN : 9782213704524
EAN numérique : 9782213706627
778pages
Format : 165 x 235 mm
Prix imprimé :
38.00 €
Prix numérique :
36.99 €
Librairie les Editeurs Réunis
11 rue de la Montagne Ste Geneviève
75005 Paris
Métro : Maubert Mutualité.

 

“Ils ont tué le tsar… Les bourreaux racontent”

de Nicolas Ross

 

Choix et rédaction des documents,

avant-propos et notes de Nicolas Ross

Documents traduits du russe par Jean Christophe Peuch

Dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918 mourraient Nicolas II et sa famille à Ekaterinbourg, dans la
maison de l’ingénieur Ipatiev, où ils étaient détenus depuis le 30 avril. Contrairement à ce qu’on a pu
croire, les exécutants et les complices de cet assassinat ont beaucoup parlé et beaucoup écrit, mais sous
le sceau d’un secret bien gardé jusqu’aux dernières années de l’existence de l’URSS.
Avant de donner la parole aux acteurs de ces événements, Nicolas Ross revient sur le massacre de
la famille impériale, la disparition puis la réapparition de ses restes. Ce court récit facilite la lecture des
seize témoignages qui suivent.

La Maison Ipatiev avant sa démolition en sept 1977.

Quatre des gardes rouges de la maison de l’ingénieur Ipatiev avaient été retrouvés et interrogés
par les enquêteurs blancs dès 1918-1919, et leurs dépositions constituent les premiers documents publiés.

 

Yakov Yourovski (membre de la Tcheka, le commandant de la maison Ipatiev), Ermakov, Nikouline et Medvedev, quatre des dix ou onze assassins ayant pris part au massacre de Nicolas II et de sa famille.   

En 1919 également fut rédigée par Iakov Iourovski, le dernier commandant de la maison Ipatiev et principal
acteur de l’exécution de ses occupants, sa célèbre Note, qui ne fut révélée qu’en 1989 et qui connut
rapidement une résonnance internationale.Cette note se trouve actuellement dans les Archives présidentielles privées de la Fédération de Russie (APRF), (référencée APRF f.3 op 58 d. 280). D’abord publié en 1993 dans le russe original dans une petite publication savante russe Istochnik .

 

Yakov Mikhaïlovitch Yurovsky (1878-1938)

Après Iourovski, d’autres participants livrèrent leurs confidences, restées secrètes jusqu’à la fin du pouvoir communiste en Russie. Leurs témoignages sont ici aussi publiés.
Les récits des assassins du tsar et leurs complices dévoilent aussi leur vie d’avant la révolution de
1917, leurs combats durant la guerre civile, jusqu’à la tragédie d’Ekaterinbourg.

Traces des balles sur le mur de la pièce où lieu l’assassinat de la famille impériale .

Ils y étaient tous volontaires et ont accompli leur mission en connaissance de cause. Leur personnalité et leur biographie éclairent leurs actions et leurs motivations. C’est pourquoi Nicolas Ross a veillé à rendre compréhensibles les documents livrés ici, en replaçant biographiquement chaque protagoniste.
En plus du récit de l’exécution de la famille impériale, ces textes dévoilent l’atmosphère lourde et
éprouvante des derniers jours de Nicolas II et des siens. Ils illustrent, par ailleurs, le projet des dirigeants
bolcheviques, qui avaient entrepris d’exterminer tous les Romanov. Il fallait, par ce sang, sceller une Russie
du futur totalement coupée de ses racines historiques.

 


Nicolas Ross est docteur en histoire. Spécialiste de l’histoire russe, a publié aux Editions des Syrtes : Aux
sources de l’émigration russe blanche (2011), Saint Alexandre-Nevski, centre spirituel de l’émigration russe (2011), La Crimée blanche du Général Wrangel (2014), Koutiepov
(2016), et De Koutiepov à Miller (2017) dans la collection « Mémoire de l’émigration blanche ».

 

En librairie le 17 mai 2018

– Histoire 256 pages – 20€
ISBN: 978 2 940523726

1ère rencontre russo-luxembourgeoise

Dimanche 17 juin 2018 de 10h à 19h

Château de Beaufort de 10 à 19 heures.

 La première rencontre russo-luxembourgeoise est organisée par la communauté russe au Luxembourg à l’occasion du 25e anniversaire des relations culturelles bilatérales entre ces deux pays. La date est choisie délibérément entre celles des fêtes nationales de la Russie et du Luxembourg. Manifestation est placée sous le patronage de l’Ambassade de la Fédération de Russie. Elle est réalisée avec le soutien de l’association «Les Amis des Châteaux de Beaufort», de la commune de Beaufort et du Centre de Russie pour la science et la culture.

La communauté russe du Luxembourg propose un programme d’animations varié qui va se dérouler dans l’enceinte du château de Beaufort classé monument national. L’environnement du château sera divisé en trois aires thématiques. L’espace gastronomique offre la possibilité de découvrir la cuisine russe et de la bonne alliance entre les plats traditionnels russes et les boissons traditionnelles du Luxembourg. Dans l’espace concert aménagé sur la pelouse les artistes russophones résidant au Luxembourg et à proximité de ses frontières aussi bien les artistes luxembourgeois interprèteront tout au long de la journée des chansons traditionnelles, des tubes du 20e siècle, du jazz, des danses etc. L’espace pour enfants est aménagé dans les ruines proposera des jeux, des concours et des activités créatrices non seulement aux enfants mais aussi à toute la famille.

PROGRAMME DES CONCERTS (la Pelouse):

Invitée spéciale du festival, la choral italienne « Veneto », Italie, 11h et 17h30

 

Chorale «Razdolie» (Luxembourg), 16h40

 

Ensemble vocal “VIA Inspiration” (Luxembourg), 13h40

 

L’école de ballet sous la direction d’Alexandre Sinelnikow, Trèves, Allemagne(, 14h40

 

Ensemble de petits violonistes de l’école musicale de Ekaterina RAISSOVA (Trèves), Allemagne, 13H10

 

Chorale «Ryabinouchka» (Saarbrücken), 15h40

 

Groupe folklorique « Rouskaya doucha » («Âme russe»), Voronej, Russie

 

Groupe de danses traditionnelles « Jasmin », Saarbrücken

 

Duo de danse « City Dance Studio », Roman Gultyaev et Alina Volgina, SaintPétersbourg, 13h10

Soprano Natalia ORLOWSKAYA, Metz, France, 12h30

 

Orchestre «Mëllerdaller Sound Devils» (Luxembourg), élèves de école russe «Kalinka»  (Luxembourg), gymnastes de «Rythmo-Cats Club de la Gymnastique Rythmique» et d’autres.

Auteur-Interprète, professeur de musique, Tatiana Ribakowa, Londres, Angleterre, à 12h.

Animations dans l’aire de jeux sont organisées par le «Russian Women Club du Luxembourg»: des jeux et danses nationaux, ateliers sur la fabrication des instruments musicales russes, atelier de violon, origami et compositions florales, des bijoux  pour  jeunes mannequins, jeux sportifs pour toute la famille, mini-concerts interprétés par les enfants, défilé de mode, show des bulles de savon.

Dans le menu forain: pâtés petits pâtés divers (pirochki), crêpes farcies, pelménis et les vareniks, okroschka (soupe froide), chachlik de porc et d’esturgeon, pommes de terre cuites au feux, thé et kissel de baies rouges, gâteaux, des brioches et biscuits et beaucoup plus. (Tout est fait maison).

EXPOSANTS ART ET ARTISANAT (COUR DU CHÂTEAU ET GALERIE (ÉCURIES):

Olga MERGLINGER, pottier   Nadezhda MALENIKI création des cartes postales   Anya SVHMITZ objets en céramique   Château des produits régionaux de Mullerthal  Stand Photos souvenirs   Oksana ROLLINGER, broderie  Tamara DUMLER, Icônes  Veronica LOBANOVA œuvre de peinture  Irina QUINTUS, patchwork  Olga SHELEST œuvres de peinture  Olga SHOROKHOVA créations en verre

L’entrée à la Foire est libre et gratuite.

Tout au long de la journée des visites guidées en langue russe à travers la partie Renaissance du château seront proposées. La participation est payante: 5€ par enfant et 10€ par adulte. En raison du nombre de places limité, l’inscription est obligatoire. Pour vous inscrire, cliquez sur ce lien.  
Venez nombreux avec vos enfants et vos proches ! Passerons cette journée ensemble une ambiance joyeuse et conviviale!

L’ancien château a été construit en quatre périodes. La partie la plus ancienne du château date du début du 11e siècle. C’était une forteresse modeste de forme carrée sur un roc massif. Elle était entourée d’un large fossé et d’un deuxième mur d’enceinte face à la vallée.
Vers la première moitié du 12e siècle, la forteresse fut flanquée d’un donjon et la porte d’accès fut déplacée et agrandie. L’aile qui s’adosse au puits castral avec les pièces situées au-dessus ainsi que la partie inférieure de la tour maîtresse au sud datent de 1348.

La Guerre de Trente Ans ruina la maison de Beaufort et le seigneur de Beaufort fut obligé de vendre ses domaines. En 1639, la grande majorité fut acquise par Jean, Baron de Beck, gouverneur de la Province de Luxembourg pour le roi d’Espagne. Ce fut vraisemblablement lui qui en fait bâtit l’aile avec les grandes fenêtres sur la tour maîtresse en style Renaissance et la tour d’artillerie au nord-est. Après 1643, il fit entamer les travaux du nouveau château en style Renaissance.

Le vieux château des chevaliers, abandonné, s’est délabré lentement. Au début du 19e siècle, il fut même utilisé comme carrière. En 1850, l’Etat luxembourgeois déclara le château fort “monument historique”. En 1928, Edmond Linckels fit déblayer le château fort ainsi que le puits castral et mit le château féodal à la disposition du public.

Château de Beaufort

Rue du Château
L-6313 Beaufort
Tél.: +352 83 66 01

Renseignements: Centre de Russie pour la Sience et la Culture au Luxembourg 
Tél. : +352 264 803 22,  Fax: +352 264 803 23

 

 

 

À travers une exposition (photographies, documents, objets le visiteur découvrira le quotidien des cosmonautes, leur alimentation, leur entraînement. Du vol de Youri Gagarine, premier vol spatial d’un homme à celui de Valentina Terechkova, première femme à voyager dans l’espace, cette balade historique retrace les grandes dates de l’exploration spatiale russe.

Valentina Terechkova nait le 6 mars 1937 à Maslennikovo, en Russie, dès sa jeunesse, elle s’intéresse au parachutisme et s’y entraine, faisant son premier saut à 22 ans, en 1959.

En 1961, après le vol réussi de Youri Gagarine, Sergueï Korolev  responsable du programme spatial soviétique, décide d’envoyer une femme dans l’espace. Parmi 400 candidates, il sélectionne 5 femmes, dont Valentina, avec notamment les critères suivants : être parachutiste, avoir moins de 30 ans, faire moins d’1m70 et de 70 kilos. Issue d’un milieu prolétaire et fille d’un héros de la deuxième guerre mondiale (son père est mort à la guerre), Valentina est une candidate de choix ; elle est donc sélectionnée parmi les 5 candidates restantes par Nikita Khrouchtchev lui-même. Elle suit alors un entrainement intensif comprenant des vols sans gravité, des tests d’isolation, des sauts en parachute, des cours d’ingénierie et du pilotage.

Le 16 juin 1963, Vostok 6 décolle sans accrocs et Valentina devient, à 26 ans, la première femme dans l’espace. En 70 heures et 41 minutes, elle effectue 48 orbites autour de la Terre. Malgré les nausées et l’inconfort qu’elle ressent pendant la majeure partie du voyage, elle tient un carnet de voyage et prend des photos de l’horizon qui seront ensuite utilisées pour identifier des couches d’aérosols dans l’atmosphère. Le 19 juin, au retour, Valentina s’éjecte comme prévu ; se retrouvant au-dessus d’un lac, elle parvient cependant à le survoler en parachute et à atterrir sur la terre ferme.

Ce n’est que 30 ans plus tard qu’elle révèlera un dysfonctionnement de son vaisseau, information tenue secrète: pendant la phase de freinage, le vaisseau était orienté pour la montée et non la descente, ce qui l’éloignait progressivement de la Terre. Signalant l’erreur à l’équipe au sol, elle a put recevoir un correctif et régler le problème.

Valentina Terechkova

Cette exposition est organisée par le Centre Culturel Russe et l’association Linguarik en partenariat avec le parc aux Étoiles installé à Triel-sur-Seine, le musée de l’histoire astronautique de Kalouga, l’agence fédérale Roscomos, le musée Cosmos de Yaroslavl, les archives nationales russes de la documentation scientifique et technique.

Conférence du spationaute Sergei Zalyotine. Cette impressionnante Conférence en compagnie de Sergei Zalyotine permet de mesurer ce que signifie être astronaute aujourd’hui.

Centre Culturel de Russie
61, rue Boissière 75116 Paris, France

Horaires d’ouverture :
Lundi – Vendredi : 9h00–18h00
Pause déjeuner : 13h00–15h00
Samedi : 9h00–17h00

Téléphone : 01 44 34 79 79

Métro: Victor Ugo et  Boissière

Journées russes de Moscou

Marseille

Les 15 et 16 juin 2018, pour la première fois à Marseille – les Journées de Moscou : 🇨🇵

· Vendredi 15/06 de 15h à 16h,

performance du corps musical des Cadets, Cour sud du Château Borely, au Parc Borely.

· Samedi 16/06 de 19h00 à 20h00,

Concert de jazz de Vadim Eilenkrig sur la terrasse du bar Le Capian, à l’Intercontinental Marseille- Hotel Dieu.

Vadim Simovic Eilenkrig (Вадим Симович Эйленкриг) est né en 1971 à Moscou, trompetiste de jazzet professeur de musique. Il a reçu une éducation musicale classique; Il est diplômé de l’Institut de Musique d’État Schnittke, de l’Université des Arts et de la Culture de Moscou et d’Aspirantur à l’Académie Nationale Maïmonide Classique. Après avoir étudié Eilenkrig travaillé dans plusieurs orchestres de jazz de Moscou dans et en tant que soliste dans le Big Band Igor Butmans . En 2009, son premier album est sorti L’ombre de ton sourire (Butman Music), enregistré à New York. Dans le domaine du jazz, il a été impliqué entre 1003 et 2008 en trois sessions d’enregistrement. Il est chargé de cours au Département de musique de jazz de la Faculté de la culture de la musique du monde à l’Etat classique Maïmonide Académie et donne des cours de maître au Conservatoire de Moscou.

Entrée libre dans la limite des places disponibles.

 

Retenez cette date !!
Venez nombreux et invitez vos amis à la Journée russe 
samedi 23 juin 2018 à partir de 13h !

Благотворительный базар
Добро пожаловать! 
(Vous pouvez encore nous apporter ou nous envoyer des objets russes, des objets anciens, des bijoux fantaisie, des bibelots, des tableaux, des beaux livres russes ou français, du linge, des cadeaux etc…
Merci de vos dons et de votre aide !)

L’ACER-RUSSIE est une association d’aide humanitaire et sociale qui soutient des initiatives locales d’aide aux plus démunis en Russie. Elle collabore avec des associations locales, spécialisées et expérimentées dans leur domaine d’intervention. Ses partenaires sont principalement des associations et des fraternités qui se sont créées dans les années quatre-vint-dix. Les partenaires locaux mettent en place des programmes d’aide aux membres les plus vulnérables de la société : personnes âgées, handicapés, jeunes en difficulté,… L’ACER-RUSSIE les accompagne dans ce travail depuis de longues années.

Elle a les capacités d’apporter une aide d’urgence, d’élaborer des projets à long terme et d’assurer leur suivi, d’assurer la formation des cadres des associations russes.

L’ACER-RUSSIE oriente plus particulièrement son action vers les enfants : enfants des rues, gravement malades, handicapés, emprisonnés, placés en institution…qui sont les principales victimes de la paupérisation de la société russe.

L’ACER-RUSSIE choisit les associations, fraternités et paroisses avec lesquelles elle collabore, avec soin, pour un travail à long terme, dans la confiance et la transparence afin d’avoir un impact réel dans la lutte contre la pauvreté en Russie et dans le développement de l’action sociale.

Plus de renseignements: (CLIQUEZ)

ACER-RUSSIE
91 rue Olivier de Serres
F-75015 PARIS

Métro : Convention ou Porte de Versailles, T2, T3

Tél. : 01 42 50 53 46

 

Avant 1917, ce sont des chanteurs professionnels français qui y font office de choral. Alors qu’après la révolution russe de 1917 et avec l’arrivée de la première vague d’émigration, ce sont des chanteurs d’opéra russes qui prennent la relève.

Le chœur de la cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky a été fondé à Paris avec la nomination au poste de maitre de chapelle d’Evguény Evetz en 1962 qui permet une toute nouvelle dynamique. Diplômé du conservatoire de Varsovie et excellent pédagogue, il élargit le répertoire du choeur et crée un nouveau style d’interprétation qui se caractérise par la rigueur, la justesse d’intonation et la précision rythmique. Travailleur infatigable, Evetz fait connaître le choeur de la cathédrale à travers le monde, comme l’un des meilleurs choeur de l’émigration russe.

En 1988 il passe le flambeau à son fils aîné Basile (1937-2008), et en 2007 c’est Alexandre Kedroff qui en prend la direction. Issu d’une génération illustre de musiciens, après des études de musique, complétées par un cursus de théologie à l’Institut St-Serge de Paris, il est ordonné diacre à la cathédrale St-Alexandre-Nevsy, où il seconde le Maître de Chapelle Basile Evetz jusqu’en 2007. Le protodiacre Alexandre Kedroff hérite naturellement du patrimoine culturel familial.


Depuis sa nomination à la tête du chœur de la cathédrale, il se consacre entièrement à cette fonction et contribue à l’enrichissement du répertoire par des compositions de son père et de son grand père, ainsi que par des œuvres basées sur les mélodies anciennes russes du chant neumatique « znamenny ».

 

Le chœur de la cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky, en plus de la liturgie, donne des concerts en France et à l’étranger. À Saint-Pétersbourg en 2010 où pour la première fois de son histoire, le chœur traverse les frontières de la Russie et vient chanter sur sa terre d’origine. Le temps d’une soirée, il nous transporte, là-bas, au cœur de cette profonde et émouvante musique orthodoxe qui nous parle d’une culture à la fois proche et lointaine.

Pour la petite histoire, Alexandre Nevsky est un prince et héros russe du XIIIeme siècle, vainqueur des Suédois dans la bataille de la Néva. La cathédrale a été construire en 1861. Devenue monument historique en 1983, elle est aujourd’hui le siège de l’Archevêché des Eglises orthodoxes russes en Europe occidentale.

Voir historique de la Cathédrale sur Artcorusse rubrique “Article de fond: (CLIQUEZ)

Cathédrale Alexandre Nevski

12, rue Daru – 75008 Paris

Métro: Ternes , Courcelles

Tarifs: 10€ gratuit pour les moins de 12 ans

 

Le Choeur Bortnianski clôturera sa saison chorale, avant de s’envoler vers la Pologne pour 2 concerts exceptionnels à Varsovie.

Créé en 2010, le Choeur BORTNIANSKI consacre, depuis 7 ans, son répertoire au chant sacré slave, sans accompagnement instrumental, porté par l’extraordinaire richesse et diversité de la tradition liturgique orthodoxe.

On suppose que le chant russe fut monodique jusqu’au XVIème siècle. Les chants russes ont gardé jusqu’alors de nombreux caractères du style byzantin, tel l’unisson récitatif à une voix. Dès le XVIème, cette dominante laissa place à la polyphonie, plus proche du goût musical russe. Les concerts spirituels apparurent alors.

De grands compositeurs, respectueux des sources originelles, ont tour à tour animé cette parole (la prière), tels BORTNIANSKI, BEREZOVSKY, TITOV, pour les plus baroques, LVOV, LVOVSKY, ARKHANGELSKY, pour les romantiques ou HURKO parmi les plus contemporains.

Composé de choristes amateurs, le choeur BORTNIANSKI travaille sous la direction artistique de Sergueï TCHERKASSOV

TCHERKASSOV est né en Russie. A sept ans, il commence à étudier le violoncelle. A dix-sept, il obtient le Prix d’interprétation du Concours National de Jeunes Musiciens. En 1982, il entre au Conservatoire Tchaïkovski de Moscou et, parallèlement à ses études, il collabore avec de grands artistes russes.
En 1989, il obtient son diplôme de virtuosité et travaille en qualité de premier violoncelliste dans divers orchestres de chambre moscovites. Il s’établit en Suisse en 1992, et collabore d’entrée avec l’Orchestre de Chambre Romand de Berne. Pendant quelque temps, il enseigne à l’école de musique du Pays d’En Haut et donne des cours de russe à l’Ecole-Club Migros de Lausanne. Il est membre de la Société Suisse de Pédagogie Musicale.

En avril 2005 avec le chœur « Intervalles » il participe au Festival « Le Printemps Musical » à Chamonix (France). Depuis 2005, il est régulièrement invité en Russie pour diriger des chœurs professionnels.

Depuis 2006, il est directeur artistique du Stage Choral de Liturgie Orthodoxe à Crêt-Bérard (Suisse)
En 2010, il est engagé pour diriger l’Atelier de musique orthodoxe russe dans le cadre de la Fête Cantonale de Chant du Valais (Fully).

Depuis 2011, il est directeur artistique du Stage Choral de liturgie orthodoxe à Orléans (France).

Il dirige deux sociétés chorales : « La Lyre » de Moudon et le chœur « Saint-Amédée » de Lausanne.
Le répertoire des œuvres qu’il a dirigé comprend des messes de A. Lotti, G. Doret, J. M. Kolly, A. Dvořák, J. Haydn, W.-A. Mozart, J. N. Hummel, M. Haydn, F. Schubert, C.-D. von Dittersdorf, Ch. Gounod, J.-G. Rheinberger, A. Gretchaninoff, « Les Sept Paroles du Christ en Croix » de C. Franck, le Requiem de G. Fauré, Stabat Mater de J. Haydn et de nombreuses pièces tirées de la liturgie orthodoxe.

Depuis l’ouverture de sa propre École de musique à Lausanne, Sergueï Tcherkassov s’investit de plus en plus intensément dans l’enseignement de la musique.

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L’élise telle que nous la voyons date pour la plus grande part du milieu du XII ème siècle. Une lettre de Pierre d’Amboise au roi Louis VII le supplie en effet de protéger et continuer cette construction récemment commencée par Raynard prieur de Semoy. On date généralement le début de la construction entre 1143 et 1147.

Elle a traversé les siècles en gardant l’essentiel de sa structure d’origine. Les protestants avaient bien envisagé de la faire sauter, mais il n’en ont rien fait comme en témoigne une mine retrouvée sous un pilier du clocher en 1896. Le XIX ème siècle lui changea beaucoup plus sa physionomie en remplaçant les derniers arcs en plein cintre de la nef (1 ère travée près du choeur) par des arcs en ogive et en ajoutant les chapelles latérales des fonts baptismaux et de saint Vincent (patron des vignerons). Elle est du premier style gothique, c’est à dire de l’époque où l’on ne s’est pas encore affranchi des contraintes imposées par le roman.

Au cours du XXème siècle des travaux d’ entretien ont été régulièrement programmés par la commune, l’un des derniers gros chantiers ayant été la restauration complète du clocher dans les années 1970.

Eglise St Jean Baptiste

10, place de l’église
45800 Saint Jean de Braye

Tarif: 10€

 

 

Deux concerts “TROÏKA”

 

Samedi 23 juin à 20h30, Centre d’Art et culture de Meudon

 

mardi 26 juin 2018 à 21h00, église ste Eustache, Paris

Troïka ! Trois compositeurs russes, trois styles.

Les célèbres Danses Polovtsiennes de Borodine précèderont la Tempête de neige de Sviridov, romantique et mystérieuse.

Les Danses Polovtsiennes du Prince Igor, véritable succès de Borodine : l’Orient en musique.

La Tempête de neige de Sviridov, une suite musicale pleine de charme où le galop des chevaux alterne avec la valse ou la marche militaire décalée, une première en France.

Pièce maîtresse du programme, les Noces (1923) de Stravinsky est un ballet chanté : cette partition du folklore primitif, foisonnante et pleine de rythmes entêtants, offre des réminiscences du Sacre du Printemps.

Le chœur de Meudon  se compose d’un chef en la personne d’Adam Vidović , 4 solistes, 4 pianistes, 6 percussionnistes, 8 danseurs, 90 choristes serviront ce chef-d’œuvre à ne pas manquer.

Comptant une centaine d’amateurs motivés, le Chœur de Meudon aime respecter une alternance « une saison de musique profane, deux saisons de musique sacrée » pour satisfaire son éclectisme musical. C’est ainsi qu’au-delà des œuvres majeures du répertoire sacré, il a aussi interprété des grands chœurs d’opéra ou des standards américains, par exemple. Depuis quelques années, il conjugue le travail vocal à une mise en espace qui lui a valu beaucoup de succès salle Gaveau et même à Bobino

Le Chœur de Meudon s’est déjà produit Basilique Ste Clotilde , Eglise Saint-Roch, Eglise Saint Etienne du Mont, Eglise Saint-Louis en l’Ile , la Madeleine ou Saint Eustache, ainsi qu’à l’Orangerie du Château de Meudon, dans des Centres d’Art et de Culture ou en plein air par exemple au Festival des Hauts-de-Seine « La Voix dans tous ses Eclats».  Il donne aussi des concerts en Europe : à Parme en Italie, en Pologne, en Allemagne, en Angleterre, ainsi qu’en Slovaquie.

Depuis plus de quarante ans, la réputation du Chœur de Meudon s’est établie à la fois sur la qualité de ses concerts et la diversité de ses programmes.

Tarif: 19€

Billetterie : billetweb.fr/troika-meudon et billetweb.fr/troika-paris

 

Le Centre d’art et de culture c’est :

– 1 salle de spectacle de 495 places assises
– 1 cinéma
– 1 salle d’exposition temporaire

 

Centre d’Art et de Culture, 15 Bd des Nations Unies, 92190 Meudon

Depuis Gare Montparnasse (transilien) : Gares de Meudon ou de Bellevue, puis 5 min à pied
Depuis gare de Meudon Val Fleury (RER C) : bus 169 arrêt Rabelais ou Stalingrad, puis 5 min à pied
Depuis Pont de Sèvres (Métro ligne 9 ou Tram 2) : bus 169 ou 389 arrêt Rabelais ou Stalingrad
Depuis La Défense :  Tram T2 direction Porte de Versailles, arrêt Meudon sur Seine, puis bus 389

 

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L’église Saint-Eustache est l’une des plus visitées de Paris. Sa situation au centre de la capitale, près du forum des Halles, n’y est pas pour rien. Si l’aspect extérieur est des plus classiques, gotique flamboyantau niveau des voûtes d’ogives, embellies de liernes, de tiercerons et de clés pendantes omniprésentes. Le style Renaissances’exprime dans la juxtaposition des ordres antiques, les piliers qui sont flanqués de pilastres, les arcades en plein cintre et, bien sûr, dans l’abondante décoration sur les chapiteaux (séraphins, corbeilles de fleurs, etc.). L’architecture intérieure – au premier regard – est plutôt déroutante. Viollet-le-Duc, le célèbre architecte-restaurateur du Second Empire, n’y voyait qu’«un amas confus de débris empruntés de tous les côtés (…)».
Au XIIIe siècle se tenait à cet endroit une chapelle dédiée à Sainte-Agnès. Devenue avec l’usage, Saint-Eustache. Trop petite, elle est remplacée au XVIe par un vaste édifice de cent mètres de long, de style gothique flamboyant. Les plans et les principes architecturaux suivent ceux de Notre-Dame de Paris. La première pierre est posée en 1532, mais l’église n’est réellement achevée qu’en 1640. Sa construction a été ralentie par le manque de financement, la nature du terrain et les guerres de Religion. A côté du gothique, l’intérieur offre maints aspects de la Renaissance italienne.
En 1754, Jean Hardouin-Mansart de Jouy donne les plans d’une nouvelle façade – malheureusement jamais terminée. A la Révolution, Saint-Eustache est saccagée, transformée en temple de l’Agriculture, puis rendue au culte en 1803. Victime d’un incendie en 1844, l’église est restaurée par Victor Baltar. Son célèbre orgue de tribune, dû à Ducroquet, date de 1854.
Saint-Eustache contient un grand nombre de peintures murales du XIXe siècle et quelques magnifiques œuvres d’art (tableaux et sculptures), comme la statue de la Vierge à l’Enfant de Pigalle, l’une des plus belles de Paris.

Eglise sainte Eustache, Rue Rambuteau, 75001 Paris

Métro: Les Halles , Chatelet

Tomes précedants

Osipov, un Cosaque de Légende – Tome 1

“Avant l’Orage”

« Dès son adolescence, il avait développé un talent très particulier, disait de lui le général Sparkov, convaincre des hommes adultes et responsables de faire toutes sortes de choses qu’ils n’auraient jamais osées autrement. »
Les livres constituant la saga Osipov racontent la vie d’Alexandre Osipov, un jeune officier de la cavalerie cosaque, des derniers moments de la paix avant Sarajevo jusqu’aux années qui ont suivi le premier conflit mondial.
Né sans père, élevé dans une académie militaire pour enfants pauvres, il fut l’interprète d’un lord fou de voyages et d’explorations, journaliste-espion dans les Balkans en feu, colonel dans la cavalerie cosaque, redouté par les armées d’Enver Pacha et couvert de décorations par ses supérieurs. Fidèle lucide de la monarchie, il devint un proche de Trotsky et organisa le coup d’État antibolchevique de Tashkent avant de piller la banque d’État et ses trésors accumulés.

ISBN : 979-10-93467-50-4 Prix: 17€

Osipov, un Cosaque de Légende – Tome 2

“Avant l’orage”

1912-1922. Après avoir survécu à l’attaque de brigands afghans, Osipov, lord Pelham et leurs compagnons poursuivent le périlleux voyage d’exploration qui les mène de Saint-Pétersbourg à Constantinople, dans des conditions souvent dramatiques.
Sur leur route, ils rencontrent des personnages hauts en couleur comme le gouverneur d’Herat, un certain Lawrence, qui deviendra célèbre cinq ans plus tard, Gulbekian, l’homme aux « cinq pour cent », ou le Grand-Duc Nicolas Nicolaïevitch, tandis qu’en Russie, le Tsar, le comte Krilov et Regina Murray  prennent des décisions lourdes de conséquences.
Une fois de plus, Osipov nous entraîne dans le monde fascinant et brutal de l’Asie centrale dans les dernières années de paix avant la Grande Guerre.
Les deux tomes intitulés « Avant l’Orage » sont le récit de sa première grande aventure : un voyage semé d’embûches, de Saint-Saint-Pétersbourg à Constantinople, en compagnie de lord Pelham, de ses amis et de son loup.

ISBN : 979-10-93467-56-6 Prix: 18€

Osipov, un Cosaque de Légende – Tome 3

“Orage sur les Balkans”

En 1913, le jeune lieutenant de Cosaques Alexandre Osipova brillamment accompli la mission dont il a été chargé par le tsar Nicolas II en personne : accompagner un aristocrate anglais, lord Pelham, dans son voyage de Saint-Pétersbourg à Constantinople. Ce long périple à travers la Russie et l’Asie Centrale, mené dans des conditions difficiles, parfois dramatiques, a forgé son caractère et créé un lien fort avec le chef de l’expédition.
Dans la capitale ottomane, où sa mère et son grand-père, le comte Krilov, l’attendent, courent des bruits persistants de guerre avec les États voisins. La présence sur place de ce jeune officier amène le redoutable colonel Griboyedov, chef des services de renseignements de l’armée russe, à lui confier une nouvelle mission : suivre les opérations militaires, si l’orage qui couve sur les Balkans venait à se déclarer.
Dans ce livre, nous plongeons avec Alexandre Osipov en plein milieu d’un conflit où sauvagerie et héroïsme sont inextricablement mêlés, et qui préfigure celui qui embrasera toute l’Europe un an plus tard.

ISBN : 979-10-93467-70-2 Prix: 16€

Osipov, un cosaque de Légende – Tome 4

“La croisée du destin”

En 1912, Alexandre Osipov, faux journaliste du Daily Mail mais vrai officier des Cosaques de la Garde, a suivi en première ligne les combats féroces de la première guerre balkanique. Une trêve précaire survenue, il rentre à Constantinople, marqué par ce dont il a été le témoin, bien décidé à savourer la tranquillité toute relative de la capitale ottomane.
Pourtant, alors qu’il retrouve la tendresse de sa maîtresse et le calme de la maison de son grand-père, sa couverture de journaliste l’oblige à vivre le coup d’État sanglant qui porte les Jeunes-Turcs au pouvoir, et il est confronté à une étrange proposition du roi des voleurs de la ville.
Dans Constantinople menacée par les armées ennemies, alors qu’Osipov essaie de s’inventer un bonheur simple, la situation politique dans les Balkans se dégrade de jour en jour, les alliances de la coalition anti-ottomane volent en éclats et les alliés de la veille s’apprêtent à se jeter les uns contre les autres.
Tant pour son journal de Londres que pour ses chefs de Saint-Pétersbourg, Osipov va devoir plonger dans le chaudron de la seconde guerre balkanique qui sera, pour lui et ses amis, « La Croisée des Destins ».

ISBN : 9791093467771  Prix: 18€

Philippe Ehly est amoureux de l’Histoire. Une passion qui l’a conduit sur les traces de l’incroyable Alexandre Osipov, dont il a écrit une étonnante épopée, en neuf tomes.
Tout au long d’une vie ponctuée de voyages et de rencontres extraordinaires – au Moyen-Orient, au Vietnam, en Russie… – Philippe Ehly, installé aujourd’hui à Joigny, a toujours eu le même appétit pour l’Histoire, l’archéologie et – les uns ne vont pas sans l’autre – l’écriture. Osipov, un cosaque de Légende, qui vient de paraître chez l’éditeur russe ROD, est le premier tome d’une saga qui en compte… neuf?!
Ancien cadre bancaire puis consultant dans l’industrie pétrolière, Philippe Ehly doit sa passion pour l’Histoire, inépuisable terrain de découvertes et d’émerveillement, à « des parents et des grands-parents extrêmement cultivés, qui avaient un immense respect des livres ».
Philippe Ehly tient d’abord à la part de mystère qui entoure la destinée de ce jeune officier de la cavalerie cosaque (le KGB détient une fiche confidentielle à son sujet). L’auteur a convoqué la fiction pour combler les manques dans le récit de son étonnant parcours.

Les éditions ROD

19, cours Joseph-Thierry – 13001 Marseille

06.11.15.59.17

La Galerie Lumières de l’Art

expose

ANNA DOUMLER

du vendredi 8 juin au samedi 7 juillet 2018

 

Anna Doumler est née en 1964 à Saint-Petersbourg, riche de ses origines germaniques et de sa culture russe, elle suit une formation de designer puis de céramiste, à l’Ecole Supérieure d’Arts Décoratifs Appliqués (1981 -1990).

Arrivée en France en 1991,  elle continue son chemin artistique par la création de porcelaines peintes, sans abandonner la peinture et  toutes les matières qui l’intéressent : tissu, papier, argile…En même temps, elle se forme à la restauration de céramiques et travaille dans ce domaine jusqu’en 1999.

En cette année, Anna Doumler crée un Atelier de céramique et de peinture pour des personnes âgées. Son engagement auprès des êtres fragiles, souvent atteints de la maladie d’Alzheimer, les stimule et génère des échanges riches en émotion. La créativité spontanée de ces personnes âgées s’exprime de manière surprenante et nourrit la propre recherche de l’artiste.

 Sur le chemin de son coeur, Anna Doumler a rencontré les paysages de Dordogne. De cette rencontre est née une série où elle rend hommage à cette nature, à ses couleurs, à ses reliefs.

Ses œuvres se trouvent dans des collections particulières en France, Allemagne, Russie, Chine et aux USA.

 

GALERIE LUMIÈRES DE L’ART

82 avenue Foch
92550 La Garenne Colombes TÉL:  09 65 39 65 27

Horaires : Mardi: 15H – 19h, Mercredi 10H30 – 12H30 /

Jeudi au Samedi 10h30 – 12h30 / 15h-19h

« Dialogue de géants » (Flaubert et Tourguéniev), d’après leur correspondance publiée par Alexandre Zviguilsky chez Flammarion par la compagnie “Les Signatures.” Avec le concours de deux sociétaires de la Comédie-Française, Hervé Pierre et Eric Génovèse.

Ivan Tourguéniev est né le 9 novembre 1818 à Orel, en Russie. Cet anniversaire n’est pas – loin s’en faut ! – l’unique raison de notre choix de lui rendre hommage. L’écrivain figure parmi les grands classiques russes du XIXe siècle, au même rang que Tolstoï et Dostoïevski. De plus, ses engagements dans la défense des droits de l’Homme et l’abolition du servage font de lui un artiste militant pour le progrès social et l’avènement d’idées libérales. Ne dit-on pas que la lecture de son recueil Mémoires d’un chasseur fut même l’un des motifs de la détermination du tsar Alexandre II à supprimer le servage ?

Le style de Tourguéniev, tout en simplicité et en élégance, sa manière colorée et parfois ironique de dépeindre ses semblables, la perfection de ses compositions le font figurer en bonne place dans l’histoire de la littérature. Et comment ne pas être ému quand il nous fait ressentir, par exemple dans sa nouvelle Premier amour, la nature, les émois et les désarrois de l’âme ?

Qu’on se le dise : le géant russe (qui dépassait le mètre quatre-vingt-dix !) est aussi un grand sensible. C’est un aristocrate qui se distingue par son attention aux autres, et en particulier les gens de peu. Observateur jamais complaisant, il promène son miroir le long des champs, des bois et des marais, dans l’agitation des auberges et des salons, témoignant ainsi des injustices sociales et des souffrances des serfs.

Ivan Tourguéniev fait la connaissance de Gustave Flaubert le 28 février 1863, lors d’un dîner organisé au café Magny à Paris. Les deux hommes s’apprécient immédiatement. Dans les quinze jours qui suivent, Flaubert, avec l’enthousiasme qu’on lui connaît, lit l’ensemble de la production traduite en français de Tourguéniev. C’est le début d’une profonde complicité qui ne s’éteindra qu’à la mort brutale de Flaubert. Un des plus beaux exemples d’amitié littéraire et humaine.

Pendant dix-sept ans, Tourguéniev et Flaubert se tiennent régulièrement informés de l’avancée de leurs travaux. Chacun sait qu’il peut compter sur l’autre pour le soutenir face aux difficultés et aux doutes de la création. Chacun voit en l’autre un interlocuteur de sa taille (d’ailleurs Flaubert est aussi un géant de plus d’un mètre quatre-vingts, d’où le titre de cet événement), un ami en qui il peut avoir toute confiance. C’est cette confiance sans limite que Flaubert livre à Tourguéniev dans une lettre du 30 mai 1870 :

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Eric Génovèse est Ivan Tourguéniev, après une formation au Conservatoire national supérieur d’art dramatique de 1989 à 1991, il entre à la Comédie-Française en 1993 et devient le 499e sociétaire en 1998.

Multipliant les rôles au sein de la troupe sous la direction des plus grands metteurs en scène, Eric Génovèse participe aussi à de nombreuses pro-ductions en dehors du Français.

Il s’illustre également en tant que metteur en scène, tant au théâtre qu’à l’opéra. Sa passion pour ce genre le conduit à jouer des rôles de récitant dans plusieurs œuvres du répertoire lyrique, notamment Jeanne au bûcher de Paul Claudel et Arthur Honneger. Il tourne également au cinéma et à la télévision.

 

Hervé Pierre est Gustave Flaubert, après une formation à l’école du Théâtre national de Strasbourg Hervé Pierre fonde en 1977, avec toute sa promotion, la compagnie le Théâtre du Troc qu’il anime jusqu’en 1981.

Entré dans la troupe de la Comédie-Française en 2007, il en devient le 522e sociétaire quatre ans plus tard. En 2009, le Syndicat professionnel de la Critique de Théâtre, de Musique et de Danse lui décerne le prix du Meilleur comédien pour La Grande Magie d’Eduardo De Filippo, mise en scène par Dan Jemmett.

Comédien, Hervé Pierre l’est aussi pour le cinéma et la télévision. En 2013, il reçoit une mention spéciale au Festival de la fiction TV de La Rochelle pour son rôle dans Meurtre en 3 actes.

 

Alain Ghazal, comédien voix off le récitant, dès son plus jeune âge, Alain Ghazal transforme sa chambre en studio, la maison de ses parents est envahie par les micros, les marionnettes trônent dans le salon. Il s’amuse à imiter, à inventer, à interpréter.

Il a 20 ans lorsqu’il arrive à Paris. Jacqueline Joubert lui fait réciter les fables de La Fontaine devant sa caméra. Il devient la voix off de l’habillage de RFI, puis de Chérie FM, de BFM et de TF1. Radio Classique lui confie l’animation des soirées, Arte et France 5 la narration de nombreux documentaires.

Il a été choisi pour être la voix officielle du réseau France Bleu, de France24, et du groupe France Télévisions. Il annonce les auto-promotions de Radio France et prête sa voix à la publicité en France et à l’étranger.

 

Accompagnement au violoncelle : Florence Hennequin, après ses études au Conservatoire national de Paris, Florence Hennequin entre à l’Orchestre régional de Bretagne. Au terme de six années de musique symphonique, elle regagne Paris et joue pour des opéras, ballets et concerts classiques à l’Opéra de Paris, à l’Orchestre national de Lille et au sein de nombreux ensembles, en passant par la musique ethnique, le tango argentin et le théâtre musical (notamment Le Roi Lion au Théâtre Mogador et La Nuit d’Eliott Fall au Vingtième Théâtre).

Membre de l’Ensemble de Jean-Philippe Goude et de l’Ensemble de Florence, Florence Hennequin se produit régulièrement sur les scènes parisiennes et étrangères. Elle joue actuellement pour le spectacle de danse « Corps pour Corps », et « d’Amsterdam à Vesoul » en hommage à Jacques Brel. Parmi ses projets, « Parce que j’en avais besoin », spectacle conçu et mis en scène par Françoise Gillard.

Sur réservation uniquement auprès du siège social de l’association par courrier:

Association des amis d’Ivan Tourguéniev 100 rue de Javel 75015 Paris.

Tarif 30 euros pour permettre à l’association de rémunérer les artistes.

Datcha d’Ivan Tourguéniev

16, rue Yvan Tourgueneff

78380 Bougival

Renseignement & Contact 01 45 77 87 12 / 01 39 18 22 30

PLAN D’ACCES :

  • Par la route : par la Nationale 13 ou la A86 (sortie Rueil) ou A13puis la Nationale 186afin de rejoindre la Nationale 13 en direction de Rueil-Bougival.

Le Musée se situe à mi-coteau, derrière l’Hôtel Holiday Inn.

Nouvelle Collection aux Éditions des Syrtes

” SYRTES POCHE”

En librairie à partir du 7 juin 2018

Alexandre POUCHKINE – Poltava – Le cavalier de bronze
Traduit du russe par Léonid et Nat Minor, préface de Dominique Fernandez

Les deux poèmes ont en commun Pierre le Grand, bâtisseur de Saint-Pétersbourg, qui a
aussi mené à la victoire ses troupes à Poltava.

8 juillet 1709, l’Ukraine perd contre la Rusie la bataile de Poltava pour son indépendance. Le 7 novembre 1842, la Néva, le fleuve traversant Saint Pétersbourg est en crue et ravage les quartiers pauvres. Les deux dtes n’ont rien de commiun, excepté un homme, le tsar Pierre le Grand. Celui qui a mené à la victoire ses troupes à Poltava est ausi le bâtisseur de Saint Pétersbourg, symbole de sa gloire mais aussi le fruit de son délire. La ville est construite au prix de milliers de vies humaines, la ville se révolte contre son créateur. Alexandre Pouchkine raconte dans ces deux récits en vers qu’il écrira à cinq ans d’intervalle.

Poltava, Toile de Louis Caravaque, 1717-1718

– Poltava est une apologie du tsar Pierre le Grand. Son génie politique et militaire, fascine Pouchkine, sa vision de l’avenir de la Russie le surprend. mais, dans ce récit, l’auteur n’est pas seulement un historien. Il tisse une histoire tendre et tragique de l’amour entre le vieux ataman cosaque Mazepa, adversaire de Pierre à Poltava, et sa filleule Marie.

– Le cavalier de bronze met en scène la folie du jeune Eugène, qui a perdu sa fiancée dans l’inondation de
Saint-Pétersbourg (7 novembre 1824). Fou de chagrin, il erre dans les rues de la ville. A la vue de la
statue de l’empereur, il lui demande des comptes, puis fuit, se croyant poursuivi par la statue.

Connu par les opéras que ses œuvres ont inspirés aux compositeurs russe, Alexandre Pouchkine (1799-1837) s’est imposé dans son pays comme poète national. Réformateur de la langue écrite qu’il a débarasée d’un formalisme desuet et qu’il a enrichie de la tradition orale, il est précurseur de la littérature russe moderne.

Sa poésie, qui puise ses sonorités, et souvent son inspiration, au plus profond du terroir, atteint les classes les plus défavorisées et trouve un auditoire auprès d’une population encore en majeure partie analphabète. Il mourru tragiquement au cours d’un duel.

Publié la première fois aux Éditions des Syrtes en 2003, C’est par ces titres de Pouchkine que la Collection Syrtes Poche est inaugurée.

Prix: 7€,  128 pages  – 110 x 175 mm
ISBN: 978 2 940 523740

Voir sur le site dArtcorusse rubrique livres: (CLIQUEZ)

 

Stage d’initiation à la dorure
du samedi 21 au lundi 23 juillet 

Stage intensif d’iconographie
du lundi 30 juillet au dimanche 5 août, 

Débutants – prise de connaissance des techniques
d’iconographie
Intermédiaires et confirmés – perfectionnement des techniques
 Bases de la théologie de l’icone – conférences avec projections
vidéo
Démonstration des toutes les étapes de la réalisation de l’icône :
de l’enduit à la dorure. Suivi individualisé

Du lundi 30 juillet au samedi 4 août les cours auront lieu tous les jours de 10h00 à 17h00 avec une pause déjeuner de 13h00 à 14h00. Il est possible d’organiser des déjeuners en commun au cours desquels nous pourrons discuter et approfondir les thématiques abordées à l’atelier concernant les questions actuelles de la foi, les spécificités de l’iconographie moderne, etc.
Dernier jour de l’atelier dimanche 5 août 2018 – Divine liturgie à 10h00 suivie d’agapes.

Tout le matériel nécessaire au cours du stage (planches préparées avec levkas, pigments, pinceaux, émulsion à l’oeuf, etc) sera fourni.
Les difficultés financières ne doivent pas constituer un obstacle à l’inscription au stage. Contactez nous, nous trouverons ensemble une solution adaptée à votre situation !
L’organisation des cours prévoit un suivi individualisé pour chaque participant.

Nombre de places est limité. L’inscription se fera dans l’ordre de réception des candidatures.

 

Atelier d’iconographie Stage d’initiation à la dorure
du 21 au 23 juillet 2018

Ce stage permet de découvrir les techniques de base de la dorure à la détrempe et de la dorure à la mixtion et leur utilisation dans l’iconographie.
Ce stage est centré sur la pratique afin de mettre en application les différentes étapes de la dorure à l’eau (détrempe) et de la dorure à la mixtion.

– Samedi  de 10h à 17h avec une pause déjeuner de 13h à 14h
– Dimanche  de 14h à 20h avec une pause goûter de 17h à 17h30
– Lundi 23.07 de 10h à 17h avec une pause déjeuner de 13h à 14h.

La première étape du stage est consacrée à la préparation des supports. Les travaux sont réalisés sur des planches en bois. Ces travaux permettent d’acquérir les bases de la fabrication et de l’utilisation des apprêts et des couches intermédiaires qui sont nécessaires à la pose des feuilles : blanc de Meudon, colle de peau de lapin, bol d’Arménie, couches d’assiettes de différentes couleurs.
La seconde étape est centrée sur l’application et la pose des feuilles d’or. La technique des feuilles libres au coussin est expérimentée. La finition (dorure rehaussée à la pierre d’agate) est étudiée et mise en pratique.

• Présentation des produits et maniement des outils
• Démonstration
• L’encollage, blanc de Meudon et colle de peau de lapin
• La dorure à la mixtion (à l’eau), coussin à dorer, palette
• Jaunissage et pose de l’assiette
• Pose de la feuille d’or
• Brunissage à la pierre d’agate

Les connaissances acquises durant ce stage de dorure vont vous permettre de découvrir l’application de la feuille d’or en iconographie.

Tous le matériel nécessaire pour le travail au cours du stage (planches, blanc de Meudon, colle de peau de lapin, assiettes à dorer, mixtions, vernis, pinceaux, couteaux, palettes, coussins à dorer etc.) sera mis à votre disposition, y compris les feuilles d’or.
Frais de participation au stage d’initiation à la dorure 355 euros dont
une partie sera reversée au profit de l’Eglise.

 

Originaire de Saint-Pétersbourg, Olga Platonova a fait ses études à l’Université, puis dans les classes de dessin de l’Académie des Beaux-Arts. Elle débuta comme artiste-peintre à la fin des années 90. Dans ses travaux, elle lie les tendances de l’expressionnisme abstrait et le futurisme.

A partir de 1993, Olga Platonova écrit et édite avec le poète Mikhaîl Bogatyrev la revue Stéthoscope, consacrée à l’esthétique contemporaine, à la théorie et la pratique de l’avant-garde et notamment à la poésie visuelle. Dans les années 1995 à 2010 elle organise 27 conférences littéraires et philosophiques (« Anti-archéologie », « Destruction du nom », etc.). Le mérite d’Olga Platonova a été récompensé par l’Académie Internationale de belles-lettres modernes ZAUM, qui l’a intégrée dans ses rangs en 2008.

Les tableaux d’Olga Platonova furent exposés à l’Assemblée Nationale de France (salon Lucie Faure), à la Cité des Arts, au Festival « 20 ans de l’art non-conformiste » dans la principale galerie d’exposition de St-Pétersbourg, « Manège », et dans de nombreux salons et galeries .

Eglise de la Présentation de la Vierge au Temple,
91 rue Olivier de Serres Paris 15e.

Métro: Porte de Versilles

Frais de participation au stage d’icône 265 €  (une partie au profit de l’Eglise).

Frais de participation au stage d’initiation à la dorure 355 €  (dont une partie au profit de l’Eglise).

Inscriptions et reneignements:  Olga Platonova
Courriel: platonova.o@gmail.com     TÉL: 06 81 85 73 43

Exceptionnel concert

Jeudi 14 juin 2018 à 20h30

L’ensemble Slava est composé d’une quinzaine d’artistes qui s’attachent à travailler et à faire connaître le répertoire sacré orthodoxe à la croisée des sources orientales et des influences occidentales.

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Cet ensemble est unique en France : c’est le seul choeur de musique liturgique orthodoxe russe composé uniquement de voix féminines .
Il donne régulièrement des concerts en France.

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Chœur de la Cathédrale Russe Saint Alexandre Nevsky,

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Avant 1917, ce sont des chanteurs professionnels français qui y font office de choral. Alors qu’après la révolution russe de 1917 et avec l’arrivée de la première vague d’émigration, ce sont des chanteurs d’opéra russes qui prennent la relève. La nomination au poste de maitre de chapelle d’Evguény Evetz en 1962 permet une toute nouvelle dynamique. Diplômé du conservatoire de Varsovie et excellent pédagogue, il élargit le répertoire du choeur et crée un nouveau style d’interprétation qui se caractérise par la rigueur, la justesse d’intonation et la précision rythmique. Travailleur infatigable, Evetz fait connaître le choeur de la cathédrale à travers le monde, comme l’un des meilleurs choeur de l’émigration russe. En 1988 il passe le flambeau à son fils aîné Basile (1937-2008).
Lorsque Basile Evetz se retire en 2007, c’est le protodiacre Alexandre Kedroff qui prend la tête du choeur de la cathédrale. Issu d’une génération illustre de musiciens, le protodiacre Alexandre Kedro hérite naturellement du patrimoine culturel familial. Après des études de musique, complétées par un cursus de théologie à l’Institut St-Serge de Paris, il est ordonné diacre à la cathédrale St-Alexandre-Nevsy, où il seconde le Maître de Chapelle Basile Evetz jusqu’en 2007.
Depuis sa nomination à la tête du choeur de la cathédrale, Alexandre Kedroff se consacre entièrement à cette fonction et contribue à l’enrichissement du répertoire par des compositions de son père et de son grand-père, ainsi que des oeuvres basées sur des mélodies anciennes russes du chant neumatique “znamenny”.

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Chœur Russe de Paris Znaménie

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Ensemble formé depuis 2009, sous la direction d’Ekaterina Anapolskaya.
Le répertoire de l’ensemble est constitué de plus de soixante pièces de musique liturgique russe bien souvent écrites par les plus illustres compositeurs russes (Tchaïkovski, Rachmaninoff, Balakirev, Tchesnokov, Gretchaninoff, …) mais aussi de musique profane : chœurs d’opéra, musique de chambre, chants populaires.
Le choeur se produit régulièrement en concert (le plus souvent à Paris) dans le cadre de manifestations consacrées à la musique liturgique orthodoxe russe : concerts de Noel et de Pâques, célébration des 150 ans de la cathédrale orthodoxe russe de Paris, heures musicales de Saint-Roch… .

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Chœur de l’église des Trois-Saints-Docteurs

Sous la direction d’Alexandre Rhebinder

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L’Église Saint-Roch a été bâtie entre 1653 et 1722 sur les plans initiaux de Jacques Le Mercier. C’est l’une des plus vastes de Paris. L’édifice est classé au titre des monuments historiques depuis le 7 décembre 19141.

2013 01 16 St Roch 4

Le parvis de l’église fut le théâtre de combats durant l’insurrection royaliste du 13 vendémiaire an IV soit le 5 octobre 1795. Pillée à la Révolution, l’église a récupéré une partie de son patrimoine ainsi que de nombreuses œuvres d’art provenant d’autres églises parisiennes. Elle reste connue comme étant la paroisse des artistes, par allusion au nombre d’entre eux qui y ont été inhumés ou dont on y a célébré les obsèques, et de la riche collection d’œuvres d’art qui y est conservée.

Église Saint-Roch:

296 rue saint Honoré, 75001  Paris

Métro: Pyramides et Tuileries

 

L’Orchestre Symphonique Alfred Wenguth est un orchestre amateur avec une ambition : celle de présenter des programmes de qualité et de partager des moments musicaux intenses dans une ambiance conviviale. Engagement et plaisir partagés sont leurs mots d’ordre.

LE CHŒUR RUSSE DE PARIS ZNAMENIE :
Ensemble formé depuis 2009, sous la direction d’Ekaterina Anapolskaya.
Le répertoire de l’ensemble est constitué de plus de soixante pièces de musique liturgique russe bien souvent écrites par les plus illustres compositeurs russes (Tchaïkovski, Rachmaninoff, Balakirev, Tchesnokov, Gretchaninoff, …) mais aussi de musique profane : chœurs d’opéra, musique de chambre, chants populaires.
Le choeur se produit régulièrement en concert (le plus souvent à Paris) dans le cadre de manifestations consacrées à la musique liturgique orthodoxe russe : concerts de Noel et de Pâques, célébration des 150 ans de la cathédrale orthodoxe russe de Paris, heures musicales de Saint-Roch… .
De plus, la présence en son sein de nombreux solistes permet à l’ensemble d’assurer l’interprétation d’extraits d’opéra. C’est ainsi que l’ensemble a pu proposer récemment des soirée-concerts plus spécifiquement consacrées à l’ exécution de larges extraits (chœurs et ensembles) de certaines œuvres phares du répertoire : Rigoletto et la Traviatta de Verdi, Eugène Onéguine et La Dame de Piques de Tchaïkovski, Prince Igor de Borodine, Roussalka de Dargomijski.

EKATERINA ANAPOLSKAYA est diplômée de l’université pédagogique de Moscou-faculté de musique. Elle est également titulaire d’un master en musicologie à la Sorbonne (Paris IV) et prépare actuellement un doctorat. Ekaterina compte parmi ses professeurs : Maya Pouchkina, soliste du Bolchoï et de la troupe de l’Opéra du conservatoire Tchaïkovski de Moscou et Luciana Serra (professeur à l’Académie de la Scala de Milan) dont Ekaterina suit le master class.
De 1992 à 1998, elle participe à des tournées et festivals avec l’ensemble des solistes « Slavianski Lik » en Russie comme à l’étranger. Entre 1994 et 2004, elle a interprété les rôles de Madame Larina (Eugène Onéguine – Tchaïkovski), de Yaroslavna (Prince Igor – Borodine), de Liza (La Dame de Piques – Tchaïkovski) à l’occasion de représentations et concerts. Au sein de « Slavianski Lik », Ekaterina reçoit en 1998, le prix de la « Voix d’ange de Russie ». Récemment, elle a participé à des concerts en Italie à Ancone (théâtre Del Muse – 2011 et 2012) et au festival Val d’Eure musical (2012).
Ekaterina est également à la tête de l’association artistique «ADEA» qui organise des concerts de musique classique avec différents chanteurs et instrumentistes. En plus de l’organisation et de la direction artistique, elle participe à ces concerts en tant que soliste et chef du chœur russe de Paris Znamenie.

 

Réservation obligatoire, association l’Envol: 01 81 69 49 71
Participation libre.

Vendredi 8 juin à 20h30

ÉGLISE PROTESTANTE UNIE DE PENTEMONT-LUXEMBOURG

106 Rue de GrenelleParis 75007

Métro : Rue du Bac, Solférino

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Dimanche 17 juin à 15h

Église Saint-Ambroise de Paris

 71 bis Boulevard Voltaire, Paris 75011
Métro: St Ambroise,

 

 

CONCERT EXCEPTIONNEL

KEDROFF TRIO et ENSEMBLE

 

(de gauche à droite) Oleg Ponomarenko,Gaspard Panfiloff et Nicolas Kedroff

Nicolas Kedroff est issu d’une famille de célèbres artistes russes, sa réputation est internationale. Il a été séduit par le son et le caractère de cet instrument. «La balalaïka, c’est sa vie, mon destin», dit-il, lorsqu’on lui demande pourquoi le choix de cet instrument. Nicolas enregistre actuellement un nouveau disque solo. Il participe à trois formations: un duo avec Oleg Ponomarenko, un trio avec, en plus, Gaspard Panfiloff et un ensemble professionnel de balalaïka d’une dizaine de personnes. Il donne aussi des cours à Paris.

 

Créé en 2001 et dirigé par Nicolas Kedroff, balalaïkiste de réputation internationale, l’ Ensemble de Balalaïkas Kedroff est l’une des deux principales formations du genre en France. Originale et simple, il se compose uniquement de balalaïkas dites PRIMAS, la “soprano” de la famille des balalaïkas.

La balalaïka est le symbole de la Russie. Instrument magique de forme triangulaire à trois cordes, son jeu est fascinant et inimitable, exprimant tantôt la gaité tantôt la mélancolie du peuple russe.

Initialement conçu dans un but pédagogique, l’ensemble dont la configuration est aujourd’hui multiple, comporte trois à dix (voire plus) musiciens de tous niveaux et âges, et sa vocation peut être amatrice comme professionnelle.
Les membres de l’Ensemble de Balalaïkas Kedroff sont d’origine russe ou non, réunis par l’amour de l’instrument et de la musique russe.

L’ensemble compte aujourd’hui à son actif une trentaine de concerts et s’est produit entre autres à l’Ambassade de Russie, au Conservatoire russe Serge Rachmaninov, en l’Eglise Saint-Germain l’Auxerrois à Paris et au Musée des Cosaques de la Garde Impériale à Courbevoie. Il est accompagné par une guitare.

ENTRÉE LIBRE

Maison de l’ACER
91, rue Olivier de Serres 75015 Paris
Métro: Porte de Versailles ou Convention, Tramway T2 ou T3a
Tel : 01 42 50 53 46

Exposion d’Anna Filimonova

“Les Couleurs de la Musique”

Domaine de l’Asnée à Villers les Nancy

jusqu’au vendredi 29 juin 2018

 

Le thème de la musique qui sans aucun doute fait partie des thèmes de prédilection de l’Artiste depuis longtemps.  Anna Filimonova est née à Léningrad, c’est déjà en 1983 que le célèbre théâtre Mariinski s’ouvre pour Anna  ou elle rentre  par « l’entrée des artistes ». Un ami de son père mathématicien devenu un baryton de l’opéra fait découvrir à la jeune lycéenne le monde du grand théâtre (appelé Kirov à cette époque).
En ce moment Anna est une élève du lycée spécialisé des beaux-arts destiné aux jeunes espoirs artistiques de l’URSS, elle  entre dans le théâtre avec le crayon et bloc du papier à la main. Souvent elle croque les répétitions du ballet s’inscrivant dans les traces de Degas, mais c’est entre l’orchestre et Anna que se produise un véritable coup de foudre.

En 1992 Anna arrive a Paris,  mais la musique ne quitte pas pour autant  la jeune peintre. Ce sont les ateliers de luthiers parisiens qui l’impressionnent par leur grâce et ambiance intimiste. Une série d’aquarelles est née et se prolonge sur des années, variant les méthodes et approches plus ou moins explicites ou laconiques.

Si entre 1996 et 2012 le thème de la musique  se fait,  certes, un peu discrète, le public parisien connaît plus le nom d’Anna par ses paysages parisiens quand une  nouvelle rencontre relance chez Anna Filimonova l’inspiration musicale.
C’est en 2013 quand son ancien client Alfred Burger devient le Président de l’Orchestre Philharmonique de l’Oise la nouvelle amitié musicale se crée  avec ce collectif nomadeDe cette amitié nait une  série de croquis et peinture de l’orchestre reflétant les moments des répétitions ou des concerts dans les lieux les plus variés tels Dôme de Chantilly ou théâtres de Picardie ou d’Ile de France.

La peinture d’Anna est utilisée pour l’affiche et jaquette de la fresque musicale de la Grande Guerre crée en 2017 par l’orchestre.

Ainsi durant des années le sujet musical  reste très prisé par la peintre : Anna suit les musiciens, fait leurs portraits, croque les répétitions et travaille à l’atelier à partir de ce matériel pour les œuvres  de synthèse, elle  passe librement  des aquarelles aux  huiles  et  quelques fois à la  technique mixte.

En 2018 elle crée un triptyque « l Orchestre Symphonique de l’Oise  » sous le dôme de Chantilly.

Véronika Bulicheva par A. Filimonova

Plus de renseignements dans la rubrique “Artistes contemporains” sur ARTCORUSSE (CLIQUEZ)

 

VERNISSAGE LE LUNDI 4 JUIN 2018 À PARTIR DE 18 heures

 

Espace ADA, Domaine de l’Asnée

11 rue de Laxou

54600 VILLERS-LÈS-NANCY

 

URGENT

Recherche danseurs traditionnels Russes

Rémunération entre 400 et 600€
Contactez:

Tel : 06 22 86 36 87

Expose

Oleg Tselkov

du jeudi 7 juin au samedi 7 juillet 2018

 

Oleg Nikolayevich Tselkov ( Олег Николаевич Целков) , né le 15 juillet 1934 à Moscou, artiste russo-français. C’est un des maîtres qui ont considérablement influencé l’histoire de l’art du XXème et du début du XXIème siècles. C’est un artiste non-conformiste, célèbre pour ses visages peints de couleurs vives, illustrant les schémas psychologiques intérieurs de la violence dans la culture contemporaine.

 Il étudie l’art à Moscou et à Leningrad entre 1949 et 1955, étudiant également le design théâtral à Minsk pendant cette période avant d’être expulsé pour des raisons idéologiques. En 1960, il s’installe à Moscou, la même année il a eu une révélation concernant son travail, en produisant son premier «portrait». Le travail figuratif reconnaissable avait une universalité qu’il recherchait – la peinture représentait tout le monde et personne, un masque impénétrable cachant l’être ambigu et archétypal en dessous.

Ce sens ambivalent de la personnalité est devenu un thème central dans l’œuvre de l’artiste, des figures sans expression, souvent physiquement imposantes et brandissant les symboles de la productivité ou de l’oppression (la bêche, le couteau, le crucifix), dominent ses toiles saisissantes.

Face et figure 2011 huile sur toile 116 x 89 cm

En 1958, il est diplômé de l’Académie des Arts du Théâtre d’Etat de Saint Petersbourg, où il a étudié sous la direction scénographique expérimentale et directeur de théâtre Nikolaï Akimov.

Entre les années 1960 et 1970,  Tselkov a rencontré à Moscou des célébrités comme Arthur Miller, David Alfero Siqueiros, Evgueni Evtouchenko (ami proche de Tselkov), Anna Akhmatova, Louis Aragon, Pablo Neruda.

La première exposition solo de Tselkov a été ouverte à l’Institut Kurchatov en janvier 1966, mais après deux jours, le KGB a fait stoppé  le spectacle comme idéologiquement inacceptable. En 1977, Tselkov s’installe à Paris. Quelque temps plus tard, il achète une ferme en France, dans la région de Champagne ou il vit et travaille actuellement.

Face à la main 2011 huile sur toile 89 x 116 cm

Ses œuvres sont exposées dans la galerie Tretiakov (Moscou), au Musée des Beaux-Arts Pouchkine (Moscou), au Musée de l’Ermitage (Saint-Pétersbourg), au Centre d’art moderne (Moscou), au Musée Russe (Saint-Pétersbourg), au Zimmerli Art Museum (Rutgers University, USA) et d’autres grands musées. Ses œuvres se trouvent également dans des collections privées en France, en Russie, aux États-Unis, en Grande-Bretagne.

 

1 Quai Voltaire 75007 Paris, France

Ouvert du mardi au dimanche inclus, de 10 h à 20 h.

Métro: Palais Royal,

RER: Musée d’Orsay

Vente de photographies portraits d’Emile Marcovitch (1894-1981)

Mercredi 13 juin à 14h

3 rue de Provence – 75009 Paris

Exposition Lundi 11 et mardi 12 de 11h à 18h

Portrait d’Emile Marcovitch, 1939. Huile sur toile, 54,6 x 45,4 cm. Signé et daté par Nicolas Millioti (1874-1962) en haut à droite, dédicacé en bas à droite.

Emile Isidorovitch Markovitch, né en russie en 1894, décédé le 15 janvier 1981 à New York. Au début des années 1920, il a émigré en France. En 1923, il ouvre le Studio de Photographie d’Art à Paris (60, rue de Passy, ​​16ème). En 1927, parmi plusieurs autres Russes a participé à l’exposition de la Société des Artistes de la Horde de Montparnasse. Il a collaboré en tant que photographe à l’Opéra Russe à Paris. Il a fait les portraits de Konstantin Korovine, S. Koussevitzky, AF Kerenski, Fiodor Chaliapine, S. Rachmaninov, et bien d’autres. En 1929, Emile Markovitch a envoyé leurs photos pour participer à la loterie au profit de l’aide du Comité pour les écrivains russes et scientifiques.

 Lot 113.  La Danseuse Tamara Toumanova (1919-1996), vers 1933. Tirage d’époque à la gomme bichromaté, 30,4 x 24 cm sur feuille 49,5 x 39,8 cm, collé sur un carton aux mêmes dimensions. Signature d’E. Marcovitch sous l’épreuve. Inscription manuscrite à la mine de plomb au dos : « Toumanova ». 

Il est également collectionneurs de vignettes non fiscal le thème de croix rouge et de timbres postaux de la vieille Russie, étrangers (français, allemand et austro-hongrois) sur le thème russe. Il a sorti plusieurs albums tirés de sa collection. Il a également recueilli des œuvres d’art russe. Dans les années d’après-guerre, il a vécu aux États-Unis. La discipline du portrait est difficile. Briller dans cette voie tient de la magie : les artifices techniques sont limités, l’audace ne sert pas à grand choses, la fantaisie non plus… Bref, les grands portraitistes sont rares. Et celles d’Emile Marcovitch sont rares. Rares dans tous les sens du mot : rare pour le talent hors du commun et inexplicable qu’il a montré, rares par la diffusion confidentiel de ces tirages qu’il a effectués – le plus souvent – sur commandes, ce qui explique leur absence des circuits d’échanges de la photographie ancienne.

Lot 99. Portrait du peintre Constantin Korovine (1861-1939), 1935. Tirage d’époque à la gomme bichromaté, 30 x 24,5 cm sur carton 50,1 x 39,8 cm. Signé sur l’image par E. Marcovitch, signé, daté et dédicacé par Korovine sous l’image : « Au maître de son art, Marcovitch. Cordialement. Constant Korovine / Paris, le 5 novembre 1935 ».

Ses modèles, tous de hauts milieux sociaux, sont de riches émmigrés russes ayant fui la révolution de 1917, des artistes, – russes aussi, le plus souvent – les plus grands représentants de l’aristocratie européenne et des politiciens français. Korovine, Rachmaninov, tous les Grands Ducs et leur épouse, la grande aristocratie avec les Bourbon-Parme, Saxe-Combourg-Gotha, la famille de Grèce et encore les présidents Herriot, Lebrun… Tous sont ses fidéles.

 Lot 98.. Portrait du chanteur Féodor Chaliapine (1873-1938), vers 1930. Tirage argentique d’époque, 29 x 22,8 cm, collé sur un carton. Signature de Marcovitch sur le carton, sous l’image.

Si fidèles que beaucoup de modèles iront jusqu’à dédicacer à Emile Marcovitch leurs propres portraits.
Et comme si ses photographies ne déployaient pas assez de beauté Emile Marcovitch les a tirées dans de somptueuses épreuves à la gomme bichromaté, technique que peu dans l’histoire de la photographie ont maitrisée.

 

 Lot 133.  Le Prince Félix Felixovitch Youssoupov (1887-1967), vers 1920. Tirage argentique d’époque, 21 x 16,5 cm collé sur un carton. Youssopov fut l’organisateur et un des participant du meutre de Raspoutine.

 

Lot 166. D’un ensemble de quatre photographies de Philippe de Grèce, duc d’Edimbourg (né en 1921) en costume grec vers 1930. Tirage argentiques d’époque, 22,5 x 16,2 cm.

 

Lot 104.  Portrait de la Grande Duchesse Kira, vers 1935. Tirage d’époque à la gomme bichromaté, 30,1 x 24,8 cm sur feuille 50 x 40 cm. Signature d’E. Marcovitch sous l‘image, signature de Kira sous l’image. 1000/1200 Patrice Curien.

 

Vous aurez le plaisir de voir ces photographies les 11 et 12 juin au n°3 de la rue de Provence (à 30 mètres de l’Hotel-Drouot).
Les photographies seront vendues par le commissaire-priseur Pauline Ribeyre et présentées par l’expert Claude Maire.

Etude de commissaires-priseurs Baron & Ribeyre,

5, rue de Provence – 75009 Paris
Tél. 01 42 46 00 77 – Fax. : 01 45 23 22 92
contact@baronribeyre.com

Vente 13 juin 2018 à 14 heures,
Exposition Lundi 11 et mardi 12 de 11h à 18h à la même adresse
Catalogue en ligne sur le site:  CLIQUEZ

Jubilé de la Maison de la Russie à Nice


Du 6 au 14 juin 2018

Elana, artiste complet, musicienne, poète, chanteuse et peintre. Née à Sartov, parle le russe et le français . Honore la France avec ces chants en russe et en français qu’elle interpète accompagnée de sa guitare.

Programme des journées Pouchkine 


Mercredi 6 juin, 16h30,


Auditorium de la Bibliothèque Louis Nucéra Entrée libre, 2 place Yves Klein, Nice
ELANA (Saratov) : Poésie et musique
Bien connue à Paris, où elle a été faite citoyenne de la République de Montmartre, et dans le sud de la France (Marseille, Nice…), Elana revient avec de nouvelles oeuvres poétiques. Chansons nouvelles aussi.

Elana a enregistré quatre CD: «Un jour»(2004), «Tu reviendras»(2009) “Invitation pour un convive“(2010), «Quand 
je parle à voix haute» (2010) et deux DVD «Un jour» (2007), «Elana-live» (2010).

11 chansons d’Elana ont servi de base musicale au spectacle-ballade «La fille et le centaure» d’après la pièce d’Igor Chprits, à l’affiche du théâtre de Tambov depuis plusieurs années.

Elle chante en russe et en français, des chansons (paroles et musique) de sa composition, traduites par Jean-Marie Pieri.

Du 6 au 15 juin (prolongation possible) : 
Ecole Ronchèse (Nice) pour les jeunes des Sections internationales à Nice,
exposition de dessins d’enfants :
de Gargilesse à Kungur «Héroïnes de Pouchkine »
écoles d’art de Nice : l’isba de Valrose
Maison de la Russie :


– Toiles de Elana au premier étage
– Dessins d’enfants (Héroïnes de Pouchkine, et photos du concours « l’isba de Valrose », au RdC

Vendredi 8 juin 18.30

Maison de la Russie à Nice, 20 avenue Cyrille Besset, 06100 Nice, entrée libre sur inscription, places limitées.
Avec Raïssa Sataeva : Echanges de vue à propos d’Anton Tchekhov (en russe)

Lundi 11 juin, 18.30

Maison de la Russie à Nice
Rencontres poétiques et échanges de vues avec Elana et Gala Balebanova (Poétesses)
Conjointement : entretiens avec le journaliste Andrey Balebanov

Mardi 12 juin, 18h – 22h (fête nationale russe)


Maison de la Russie à Nice, Culture russe (thème communiqué ultérieurement), Extraits du « Jubilé » d’A.P.Tchékhov par les étudiants du cours de conversation, et Metelnizza (chants sacrés russes); karaoké chansons russes et françaisess ; pot amical : participation aux frais 5 euros (entrée libre pour les adhérents)
Clôture des Journées Pouchkine : résultats du concours « Russie Eternelle »

Jeudi 14 juin Journées de la culture par le Gouvernement de Moscou

Sur invitation, dans le cadre des journées de la culture russe : avec la participation de l’Ecole Ronchèse et de représentants de la Maison de la Russie et de Perspective Internationale
Exposition de dessins et photos autour du concours de dessins « l’isba ».

Renseignements:

Maison de la Russie

20 rue Cyrille Besset 06100 Nice

Réservation: 06 12 22 58 62

Concert d’Elana, Auditorium Louis Nucéra, 2 place Yves Klein, Nice

 

Cette année “Les Musicales” accueilleront trois concerts lors du dernier weekend de Juin, dans le cadre exceptionnel de la Ferme Médiévale de Bois Richeux. Chaque année ce sont près de 1000 spectateurs qui sont venus applaudir les artistes programmés dans la grange dimière du XIIème siècle transformée en salle de concert.

La Ferme de Bois Richeux est une des plus anciennes fermes de France. Etablie depuis l’époque Celte au cœur de la Forêt des Carnutes, elle a connu une histoire exceptionnelle au 12ème siècle avant d’appartenir à Madame de Maintenon et Louis XIV.
Son jardin médiéval, recréé à partir d’une description d’archives du 13ème siècle, est un courtil intime ordonnancé devant le Manoir.

Ferme Médiévale de Bois Richeux
1 Rue de la Chapelle, 28130 Pierres
Réservation: 02 37 27 66 50

Tarifs: 1 concert: 10€, 2 concerts: 18€, 3 concerts: 25€