Archive pour août 2018

Chantres Orthodoxes Russes

Dimanche 7 octobre 2018 à 16h

Église Notre-Dame de Montesson

 

Concert de rentrée de l’ensemble vocal Chantres Orthodoxes Russes,  en l’église Notre-Dame de Montesson dans les Yvelines à 16h00.

Placé sous la direction de Serge Rehbinder, maître de chapelle en l’église orthodoxe russe de Saint Séraphim de Sarov à Paris, l’ensemble vocal ” Chantres Orthodoxes Russes ” est composé de chanteurs professionnels et amateurs qui ont fait leur classe dans de grands chœurs en Russie et en France.
Parmi ces chœurs, on peut citer ceux de la laure de la Trinité Saint-Serge près de Moscou dirigé par feu l’archimandrite Matthieu Mormyl, de la cathédrale russe Saint Alexandre Nevsky à Paris ou le chœur de l’Institut Saint-Serge à Paris.
Les premières polyphonies religieuses, inspirées par le chant populaire russe, voient le jour au XVIIe siècle, à la suite de l’ouverture à l’Occident et de la découverte du chant liturgique polonais. Un siècle plus tard, les chantres russes adaptent le principe du choral luthérien à de vastes compositions à 8, 12, voire 48 voix
Mais le XVIIIe siècle est aussi celui du goût italien. Le public se rend à l’église comme on va à l’opéra pour écouter les ” concerti à plusieurs parties ” de Dimitri Bortniansky. Plus tard, les compositeurs de l’Ecole de Saint-Pétersbourg se tournent vers le romantisme allemand, puisant leurs thèmes dans les mélodies populaires, à la manière du lied allemand.
Avec le réveil culturel de la Russie au XIXe siècle et l’éclosion du mouvement slavophile, l’école synodale de Moscou renoue avec des motifs anciens et des harmonisations sobres et propices à la prière et à la méditation.
L’introduction dans le choeur des voix de basse profonde renforcent le caractère mystique du drame liturgique. D’une étonnante beauté, cette musique est cependant peu jouée en concert, les basses profondes étant rares et très recherchées.
Détruite, cette église est reconstruite en 1673 puis a subi des rénovations au 19ème siècle. A l’intérieur, vous pourrez admirer le maître autel, son retable avec son tableau de peinture, quelques statues et son chemin de croix. L’église Notre-Dame de l’Assomption, très atypique, n’est pas orientée. Elle se compose d’un  vaisseau et de 3trois travées. La façade, flanquée d’une tour clocher, est simple. Elle ne comporte qu’une ouverture rectangulaire voutée en anse de panier surmontée par un oculus. Le pignon apparent supporte une petite croix. L’édifice est parsemé de baies en anse de panier. L’église se termine sur une abside rectangulaire à trois pans originellement ouverte par des baies en plein cintre qui ont été partiellement comblées par des ajouts architecturaux postérieurement. Le clocher à pavillon, accolé à la façade, est soutenu par d’imposants contreforts contemporains de forme triangulaire. La pierre de taille est employée pour les ouvertures ainsi que les contreforts. Quant au moellon, il est utilisé pour l’essentiel du bâti. A l’intérieur de l’édifice, l’abside est voutée en cul de four.
Eglise Notre Dame de l’Assomption

2, Rue du Général Leclerc,78360 Montesson

Tél: +33 1 39 52 03 80

CINÉRUSSIA

“RACHMANINOV LES LILAS BLANCS”

film de Pavel Lounguine

lundi 17 septembre à 20h 

cinéma CGR de Niort.

 

Le film évoque la vie du célèbre compositeur et pianiste Sergei Rachmaninoff. D’après la légende Rachmaninov recevait après chaque concert un bouquet de lilas blanc de la part d’une belle inconnue. Parti à l’étranger, épuisé par les concerts qui se succèdent et par la nostalgie de la Russie, Rachmaninov est épuisé nerveusement. Sa femme, qui l’aime, ne peut plus supporter tout cela et décide de le quitter. Et soudain le mystère du lilas blanc est éclairci…

Lorsqu’il réalise Rachmaninov, Pavel Lounguine vit en France depuis dix-sept ans. Il a quitté la Russie en 1990, de même que le musicien la quittait en 1917. Vivre hors du pays natal n’est pas une donnée inconnue pour l’artiste, fort attaché à sa culture d’origine, comme en témoignent ses longs métrages. Pourtant, si la nostalgie semble le regard exclusif que porte Rachmaninov sur la Russie d’avant les bolcheviks, le cinéma de Lounguine n’évite pas celle de son temps, de la fin du communisme (Такси блюз, 1990) aux dérives mafieuses (Олигарх, 1992).

Sorti en 2007 sur les écrans russes sous le titre Lilacs (Lilas), rebaptisé aujourd’hui Rachmaninov, le film de Pavel Lounguine sort en France directement en DVD, 14 ans plus tard. La France connaît bien ce réalisateur russe, Pavel Lounguine, depuis sa retentissante entrée au palmarès du Festival de Cannes lors de l’édition 90 : Prix de la mise en scène pour son Taxi blues. Ce film, tout frais perestroiké, valait surtout par sa remise à l’heure de quelques pendules au sujet d’une Russie en perte de repères.

Au lendemain de la Révolution russe de 1917, et la mort dans l’âme, Serguei Rachmaninov avait quitté sa Russie natale pour une Amérique prête à lui dérouler le tapis rouge de la célébrité. On comprend très bien dès lors ce qui a intéressé le cinéaste russe dans le parcours déchiré du compositeur. Le thème de l’exil qui est au centre d’un film ne proposant de la vie du célèbre compositeur que deux de ses quatre périodes de crise d’inspiration : 1897-1900, après l’échec spectaculaire de sa Première Symphonie dirigée par un Glazounov saoul, et 1916-1926, soit le présent dans lequel se déroule ce Rachmaninov qui carbure au commode procédé du flash-back.
L’exil américain généra effectivement chez Rachmaninov une spectaculaire impuissance musicale d’une dizaine d’années !

Cinéma CGR

 Place de la Brèche, 79000 Niort

 Sortie au cinéma le 12 septembre 2018 

du film DOVLATOV” d’Alexey Guerman Jr,

Primé au dernier Festival de Film de Berlin par

 l’Ours d’Argent de la Meilleure contribution artistique

Genre drame, durée 126 mn, distributeur Paradis Films

Avec Milan Maric (Sergei Dovlatov), Danila Kozlovsky (David), Helna Sujecka (Elena Dovlatova) …

Le film suit pendant six jours Sergueï Dovlatov, journaliste et écrivain soviétique d’origine juive et arménienne, ami du prix Nobel poète Joseph Brodsky, alors qu’il lutte pour exercer son art avec intégrité malgré la répression latente de la machine soviétique. Il émigrera par la suite aux États-Unis, où il deviendra rédacteur en chef du New American, chroniqueur pour le New Yorker, auteur d’une douzaine de livres qui firent de lui, sur le tard, l’un des écrivains russes les plus populaires de la seconde moitié du XXème siècle.

Tournage d’une des scènes du film.

Сycle de situations paradoxales et ridicules. Collision avec le crime, la vie laïque et littéraire de Leningrad, un studio de cinéma « Lenfilm », musique, lectures de poésie, journaliste d’artisanat, un désir passionné d’acheter une poupée qui ne peut obtenir nulle part ailleurs pour sa fille. Dans une série de conflits dans la vie, le spectateur découvre parfois drôle, parfois poignante, la vie d’un homme mince, brillant, ironique qui choisit sa carrière, plus tard pour devenir l’ un des plus populaires écrivains russes du XX siècle.

“U.R.S.S., 1971. Six jours dans la vie de l’auteur Sergueï Dovlatov, alors journaliste pour des magazines au service de la propagande du régime – mais qui rêve avant tout d’écrire un grand livre. Six jours dans l’intimité d’un artiste brillant et caustique, qui se bat pour continuer à écrire avec intégrité malgré les persécutions d’une écrasante machine politique.Six jours qui façonnent le destin d’un des plus grands écrivains russes du XXème siècle, qui fut capable de penser au-delà des limites imposées par le régime soviétique.

En choisissant de suivre ce personnage, incarné de façon saisissante par le comédien serbe Milan Maric, Alexey Guerman Jr. livre une œuvre magistrale sur la liberté de créer et la nécessaire intégrité artistique face à toute forme de pression politique. Le film s’inscrit à une époque où, malgré le dégel de Khrouchtchev et un certain regain de liberté, la peur de la censure soviétique restait prégnante dans le milieu artistique.

 

Alexeï Guerman Jr, né Léningrad en septembre 1076, actuellement Saint pétersbourg, éalisateur et scénariste russe. Il est le fils du cinéaste  Alexeï Guerman et de la scénariste Svletlana Karmalita. Élève de Sergueï Soloviev et de Valéri Rubinchik à la faculté de réalisation de VGIK, il en sort diplômé en 2001 et commence à travailler au studio Lenfilm. En 2003, il réalise son premier long métrage Le Dernier Train, un drame de guerre en noir et blanc qui remporte le Prix Nika dans la catégorie la révélation de l’année. Il sera de nouveau récompensé par un prix  Nika pour Garpastum (2005) et pour le Soldat de papier (Bumažnyj Soldat)(2008), en qualité de meilleur réalisateur et le Lion d’Argent – Prix spécial du meilleur réalisateur à la 65ème Mostra de Venise.

Pour recréer les décors de l’époque de Leningrad des années 1970, la décoratrice Elena Okopnaya a rassemblé des objets  que les habitants de Saint Petersburg lui ont apportées pendant des mois.

Nous avons découvert ce film lors du dernier Festival de Berlin, il a été accueilli par des critiques dithyrambiques :

« Puissant. (…) Une tragi-comédie à la gloire d’un artiste qui refuse les compromis. Drôle et terrible. » – LE FIGARO

« Le beau Dovlatov d’Alexeï Guerman Jr (…) [est] emprunt d’un mélange très russe de mélancolie et d’humour, de violence et de douceur. (…) Ces plans séquences virtuoses font songer à Fellini, Mouratova ou Skolimovski. » – LIBÉRATION

« Dovlatov (…) film est un vibrant plaidoyer pour l’intégrité de l’artiste. (…) Une photographie magnifique. » – LA CROIX

« Le film (…) bénéficie d’une portée universelle qui le rend encore plus dense et puissant. On est tout simplement bouleversé par la vision de tant d’intelligence bafouée. » – ÉCRAN NOIR

« Une reconstitution imaginative et réaliste d’une époque révolue de la culture russe, lorsque art et littérature étaient une question de vie ou de mort. (…) Un cri du cœur pour notre époque, en Russe et ailleurs. » – SCREEN INTERNATIONAL

Nous sommes convaincus que DOVLATOV trouvera son public en France à la fois par la force de son propos mais aussi par la singularité du sujet.

Concert exceptionnel

Dimanche 16 septembre 2018 à 19h

Cours de danse du 11 au 15 septembre 2018

avec

Petia Iourtchenko

 

Un beau spectacle intime pour partager notre passion de la danse.

Pétia IOURTCHENKO est né à Donetzk en 1957, dans la tribu des «Vlach». A l’âge de 16 ans, il passe le concours du prestigieux «Théâtre Romen» de Moscou. Dès son intégration, il participe aux spectacles et devient alors le plus jeune comédien, danseur, chanteur dans l’histoire du théâtre. Il se forme parallèlement à l’institut «Gnesenikh», où il étudie l’art dramatique, la danse, le chant et l’histoire de l’art. Entre 1974 et 1988, Pétia se produit dans toute la Russie, ainsi qu’à l’étranger (Japon, Inde, Yougoslavie, France…) En 1988, il joue avec la troupe pour la première fois à Paris au «Théâtre Mogador». En 1989, il quitte le «Théâtre Romen» et revient à Paris, où il se produit dans différents cabarets. En particulier au «Balalaïka», où tous les artistes de l’Est sont passés. Il rencontre Pascal De Loutchek, chanteur, guitariste d’origine russe; et Lilia Dalskaïa, chanteuse et ex-comédienne du «Théâtre Romen». Ils forment alors le trio «Arbat». Le trio se produit à New-York, Londres, Oslo, Madrid, Budapest … dans différents festivals et enregistre trois albums.

Depuis 1994, Pétia enseigne sa méthode de danse aux « gadgés » (tous ceux qui ne sont pas tziganes), notamment à” l’Académie des Arts Chorégraphiques Cité Véron” de Paris, dans le cadre de l’association, «MTK La Danse». Il enseigne depuis 2010 à «The international Film School of Paris» (EICAR), aux étudiants de la formation «Actorat».

En 2005, il travaille avec Marie-Claude PIETRAGALLA et Julien DEROUAULT dans le spectacle «Ivresse», et participe avec eux à des Master-Class.
Au cinéma, il tourne avec ROMANO ATMO dans le film «Rires et châtiments» réalisé par Isabelle DOVAL, avec José GARCIA, et en 2011 dans le film «Rockstar», avec Ranbir KAPOUR.

En 1994, Pétia fonde à Paris la compagnie ROMANO ATMO (l’âme tzigane), avec l’aide de sa femme Anne-Marie IOURTCHENKO. Cette compagnie a été créée dans l’objectif de préserver la culture, la tradition et la danse tzigane.

Pétia est le créateur de la première méthode de danse tzigane. Il développe son lexique chorégraphique, puisant dans la tradition de son pays d’origine, la Russie, et dans la culture tzigane d’Europe. Il l’enrichit par de nouveaux pas, utilisant pour les nommer le dialecte tzigane ainsi que la langue russe et française. Il présente sa méthode et son répertoire chorégraphique, grâce à ses spectacles et des Master-Class internationaux (Brésil, Portugal, République Tchèque…)


Perfectionniste, Pétia crée sur mesure les jupes de chacune de ses danseuses. Les jupes tziganes sont créées en fonction de ce qu’elles lui inspirent, dans le respect des traditions de ses ancêtres.

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Le studio Caravane, originalement « Studio Caravane, Danse et Croissance », a été fondé en 2010 par Dominique Favreau, professeure de danse gitane. Comme la danse gitane, nomade et multiculturelle, le studio met en valeur des professeurs donnant des cours de danse de tous horizons. On y favorise les mixages et la nouveauté inspirée de la rencontre des cultures.

C’est le rendez-vous de nombreux artistes et jeunes troupes et le giron de leurs projets artistiques en danse, théâtre et projets multimédias.

Studio Caravane

 6262 Rue St-Hubert, Montréal, QC H2S 2M2, Canada

Tél: +1 514-890-6055
Tarifs: 19$ Can.
-Cours avancé de trois jours en semaine (9h d’atelier) mercredi-jeudi-vendredi (12-13-14 sept) 
Technique et chorégraphie
18h30 à 21h30. Tarifs: 225 $ Can.
Cours pour tous les niveaux de la semaine (6h d’atelier) 
Technique Samedi: 15 sept. 14h à 17h
Dimanche chorégraphie: 16 sept. 10h à 13h 
Tarifs: 160 $ ​​Can.
-Cours privé et semi privé 
Tarifs: 50 Euro à payer directement à Pétia.

Rencontre avec Eugénie Zvonkine 

“ARYTHMIE” du cinéaste Boris Khlebnikov

Vendredi 7 septembre 2918 à 20h30

Espace 1789 de St Ouen

 

Eugénie Zvonkine, maître de conférences à l’Université Paris 8, spécialiste du cinéma russe qui présentera le film Arythmie de Boris Khlebnikov, véritable plongée dans la Russie contemporaine. Film Russie-Finlande-Allemagne, 2017, 1h56, VO.

Avec Alexandre Yatsenko, Irina Gorbatcheva, Nikolaï Chraïber

“Katia et Oleg sont un couple d’urgentistes en Russie. Oleg est brillant, mais son métier l’absorbe. Confronté chaque jour à des cas difficiles, l’alcool l’aide à décompresser. Katia ne se retrouve plus dans cette relation. À l’hôpital, un nouveau directeur applique des réformes au service de la rentabilité. En réaction, Oleg s’affranchit de toute limite et l’équilibre du couple vacille plus encore”.

Boris Khlebnikov naît à Moscou en 1972, il vit la période de la Péréstroika  dans son adolescence, puis les années difficiles. Après ses études secondaires, il étudie la biologie pendant deux ans, avant de s’inscrire à la faculté de cinéma du VGIK. Il réalise en fin d’études deux courts mérages avec Akekseï Popogrebski, Il réalise en 2003 son premier long métrage, intitulé Koktebel qui remporte le prix du scénario de l’académie européenne du cinéma au Festival du film de Berlin et le prix spécial du jury du XXVe Festival International du film de Moscou. En 2009, il tourne Le Secours fou «Сумасшедшая помощь» et la séquence L’Infamie «Позор», dans le film à séquences intitulé Courte fermeture «Короткое замыкание». Il participe en tant que réalisateur cette même année à la série télévisée Churchill «Черчилль». En 2010, il est l’un des fondateurs de l’Union du Cinéma et en préside la première session. La première de son film Une longue vie heureuse «Долгая счастливая жизнь» se déroule au 63eme Festival International du Film de Berlin dans le programme du concours principal. En 2014, ce film est nominé pour le prix Nika dans trois catégoriesː meilleur film, meilleure direction et meilleur scénario.

Au  XXVIIIeme Festival Russe du Cinéma Kinotavr de juin 2017, son film “ARYTHMIE”   remporte le grand prix et le prix du public, Il remporte également en novembre 2017 le prix du Festival du Film Russe d’Honfleur.

« Un feu d’artifice émotionnel, sur fond politique et social. » Hollywood Reporter.« Arythmie, prix de la critique au festival d’Arras et le prix de la presse au festival du cinéma européen des Arcs, dit simplement mais avec force la tragédie d’un homme seul qui est celle de tout un pays ». Dernières nouvelles d’Alsace

 Eugénie Zvonkine, maître de conférences à Paris 8 et spécialiste du cinéma russe.

Eugénie Zvonkine est née en 1979 à Moscou, elle travaille et vit à Paris, elle  est historienne, chercheuse et critique de cinéma,  spécialiste du cinéma soviétique, russe et ukrainien. Après avoir présenté sa thèse de doctorat à l’Université de Paris 8  en 2009 elle devient maître de conférence et chargée de cours en cinéma et audiovisuel auprès de cette même université.
Elle a mené le projet centré sur « Le cinéma russe depuis 1991, ruptures et continuités », financé par l’équipe ESTCA et le Labex Arts H2H. Actuellement, deux livres sont en préparation suite à ce colloque (un en français et un en anglais).
Elle poursuit par ailleurs un travail sur l’oeuvre soviétique et post-soviétique du cinéaste Alexeï Guerman. Depuis 2010, elle a rédigé de nombreux articles dans les Cahiers du Cinéma et dans les revues Studies in Russian and Soviet Cinema(en) et Kinovedceskie zpiski .

Pour plus d’infos sur le film, c’est {ici}.

Scéances du film:

  • Mercredi. 05 sept: 18h5
    Jeudi 06 sept : 16h10
    Vendredi 07 sept: 20h30  précédé d’une présentation d’Eugénie Zvonkine
    Samedi 08 sept:  16h10
    Lundi 10 sept: 16h00
    Mardi 11 spt: 18h30

 

Espace 1789

2/4 rue Alexandre Bachelet

93400 Saint-Ouen

Tarifs: CLIQUEZ

Réservation:01 40 11 70 72, tous les jours de 14h30 à 21h

Accés:

En métro: – ligne 13, station Garibaldi puis 5 minutes à pied

– ligne 4, station Porte de Clignancourt, puis bus 85

En bus: ligne 85 ou 137 arrêt Ernest-Renan

En RER: ligne C station Saint-Ouen puis bus 173  {Mairie de Saint-Ouen}

CORDES ET VOIX MAGIQUES D’UKRAINE

L’ensemble Cordes et Voix Magiques d’Ukraine réunit six jeunes femmes et leur chef Dmytro Hubyak. La particularité de cet ensemble est de chanter en s’accompagnant d’un instrument unique à l’Ukraine, la bandoura composé de 65 cordes et dont le son se rapproche de la harpe.« Le son est magique et surprenant. Il est parfois difficile de distinguer ses sonorités. Elles s’apparentent à celles d’un piano, d’un banjo, d’une harpe, même si elles se rapprochent de cette dernière. Les voix de l’Est ajoutent à la magie »

Aux XVe et XVIe siècles, la bandoura était l’instrument favori des Hetmans, les aristocrates ukrainiens. Avec le temps, elle est devenue un instrument populaire qui rythme la vie quotidienne.

Le directeur de l’ensemble, Dmytro Hubyak, chanteur, compositeur, arrangeur, est un des meilleurs représentants de ce courant musical. Issu de l’académie nationale de musique, il est soliste à la philharmonie nationale de Lviv. Depuis 2009, il a le titre d’artiste émérite d’Ukraine. Professeur à l’université pédagogique nationale de Ternopyl, il entreprend une nouvelle tournée en France et fait étape à Rouen avec six de ses meilleures musiciennes-chanteuses âgées de 19 à 26 ans : Maria, Yulia, Khrystyna, Halyna, Mariia et Olha.

Leur concert est composé de musiques classique, religieuse orthodoxe, traditionnelle et quelques chants français.L’ensemble Cordes et voix magiques d’Ukraine de Lviv-Ternopyl tourne depuis plusieurs années à travers le monde. Il va parcourir 5 000 km pour sa nouvelle tournée française qui comprend 22 concerts.

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Le 30 août 1864, le duc de Morny pose solennellement la première pierre de l’église Saint-Augustin, élevée sur un terrain cédé neuf jours plus tôt par la Société immobilière de Deauville. Construit par les architectes Desle-François Breney et Anatole Jal au centre d’un jardin clos, l’édifice est consacré le 30 juillet 1865 par l’évêque de Bayeux. Le cimetière est aménagé hors des limites de la ville nouvelle, sur les hauteurs du mont Canisy. La voûte en cul-de-four et l’arc triomphal séparant la nef du chœur sont ornés d’une fresque réalisée par le peintre toulousain Louis Brodier. Représentant saint Augustin siégeant au centre des prophètes et des docteurs de l’Église, elle est supprimée lors de la campagne de travaux réalisée entre 1929 et 1931 par les architectes Paul et Raymond Delarue. Ces derniers prolongent la nef de deux travées supplémentaires, ajoutent un transept et un déambulatoire reliant les bas-côtés et aménagent une chapelle axiale au sud-est. La façade principale nord-ouest est ornée d’un ensemble remarquable de neuf peintures sur lave émaillée exécutées en 1866 par Jules Jollivet, élève d’Antoine Gros. Sept panneaux cintrés figurent les évangélistes du Nouveau Testament et les allégories des vertus théologales : Espérance, Foi et Charité.
Deux médaillons représentent saint Paul et saint Pierre.

Eglise St Augustin

Square de l’Église, 14800 Deauville

Contact et réservation: 02 31 14 40 00, dans les bureaux d’information touristique de Deauville, Blonville et Villers

Tarifs: 15€, gratuit moins e 12 ans.

 

Co-produit par la Fondation de la culture russe, la Ville de Cannes et le Palais des festivals et des congrès, c’est l’un des rendez-vous majeurs de l’amitié franco-russe. Depuis 2006, cinq journées du mois d’août durant lesquelles concerts, danse, peinture, cirque font plonger le public dans une fabuleuse ambiance russe. Le Festival du Jeune Art Russe s’est imposé comme un véritable tremplin pour les talents prometteurs des deux nations.

Jeudi 23 août 2018 – Théâtre Claude Debussy à 20h30

Ensemble du Tatarstan

La culture millénaire des peuples du Tatarstan puise sa richesse dans les origines de chacune de ses éthnies. Dispersé entre la Volga et l’Oural, de la Sibérie orientale à la Crimée, chaque groupe a su conserver son identité.
Trésors culturels : les danses des Tatars d’Oufa, de Perm, de Nijni-Novgorod, de l’Asie centrale, les rituels folkloriques des Tatars de Nogaïbak, les chants d’Orenbourg et de Samara, la transmission fidèle des traditions, de la poésie, des contes et des légendes.
C’est un héritage soigneusement rassemblé et précieusement sauvegardé par l’Ensemble National des chants et danses de la République du Tatarstan.

L’ensemble propose au public un répertoire vaste, habile équilibre entre tradition, authenticité et modernité : ses danses populaires, pleines de charme et d’humour, ses chansons pénétrées de lyrisme accompagnées d’instruments musicaux traditionnels (kourraï, koubyz, petits accordéons à boutons…), la splendeur de ses costumes et l’excellence de ses danseurs et chanteurs séduisent le public tant en Russie qu’à travers ses tournées internationales.

Tarifs: de 50€ à 15€

Vendredi 24 août 2018 Parvis du Palais des Festivals à 18h

La fête traditionnelle tatare« SABANTOUÏ »

Il est impossible de présenter la culture tatare, ses arts et coutumes traditionnelles, sans évoquer Sabantouï, cette fête populaire qui a pour racines les plus anciens rites païens.

La nuit russe Dîner-Spectacle

Salon des ambassadeurs

Une fête des sens orchestrée autour de la gastronomie et de la scène russes : folklore, variété, musique classique et feu d’artifice !

Tarif Unique : 160€

Samedi 25 août 2018  Salle Estérel

Journée du cinéma (V.O. ss titré)

●14h30 : « Le lichen des caribous » de Vladimir Toumaev
(2014, 98 min.)

Avec Pyotr BasnaevErzhena BuyantuevaSeseg Hapsasova

Aliocha vit dans un campement dans la toundra, entouré de rennes et de quelques familles. Sa mère le marie. Mais Aliocha espère toujours le retour d’Aliko, son amour d’enfance, partie étudier à la ville… Une intrigue qui pourrait être classique si elle n’avait pour protagonistes des Nenets, peuple… Lire la suite

Aliocha, membre de la communauté des Nenets, peuple du Grand Nord, s’est marié pour céder à la pression familiale. Mais il espère toujours le retour d’Aliko, son amour d’enfance, partie étudier à la ville… Cette intrigue entre traditions et modernité a été le premier film russe à recevoir le prix du public au Festival international de Moscou.

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●16h30 : « Rock » d’Ivan Chakhnazarov
(2017, 90 min.)

Avec Dmitri Shebotarev, Kirill Frolov, Ivan Ivashkin et Vitaly Kishchenko

Trois jeunes musiciens, invités à se produire sur une station de radio moscovite dédiée au rock, partent à la conquête de la capitale. Mais ce voyage va se révéler plein de surprises et de périls inattendus…

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●18h30 : « Bolchoï » de Valéry Todorovski
(2017, 132 min.)

Avec Alissa Freindlich, Margarita Simonova, Ekaterina Samouïlina, Valentina Telitchkina

Youlia Olchanskaïa, jeune danseuse de talent originaire d’une petite cité minière est remarquée par un ancien danseur qui lui prédit un avenir de grande ballerine. Mais la voie qui mène à la légendaire scène du Bolchoï est semée d’épreuves et de doutes et passe par le conservatoire, où la jeune provinciale insoumise est prise en charge par une professeure fantasque. Pour devenir danseuse étoile, il lui faudra faire de grands sacrifices et découvrir la rude école du Bolchoï.

 

Dimanche 26 août 2018 au Théâtre Claude Debussy à 20h30

GALA DE DANSE : « HOMMAGE A MARIUS PETIPA »

A l’occasion du bicentenaire de la naissance à Marseille du plus russe des chorégraphes français, Marius Petipa (1818-1910), le Théâtre Natalia Sats rend hommage au grand maître de ballet incontesté du théâtre impérial de Saint-Pétersbourg où il a travaillé pendant plus de 50 ans et créé des chefs-d’œuvre du ballet classique.

A travers des pas de deux, variations de solistes et le déploiement du corps de ballet emblématiques, ce gala célèbrera le génie de celui qui a posé les fondements de l’école du ballet classique, formé plusieurs générations de danseurs exceptionnels dont Anna Pavlova et Agrippina Vaganova et enrichi le répertoire classique des grandes institutions.

 

LE CORSAIRE, musique d’Adolphe Adam et CASSE-NOISETTE, musique de Piotr Ilitch Tchaïkovski : Extraits (Pas de deux).

Soliste : Andreï Batalov, soliste et étoile du Mariinski Théâtre de Saint-Pétersbourg

CASSE-NOISETTE, musique de Piotr IlitchTchaïkovski : Divertissements
LA MORT DU CYGNE, musique de Camille Saint-Saëns : Solo
PETROUCHKA, musique de Igor Stravinski : Extraits
CARNAVAL, musique de Robert Schumann : Papillons
L’OISEAU DE FEU (Zhar-Ptitsa), musique de Igor Stravinski : Duo, extrait du ballet

 

LE THÉÂTRE NATIONAL DE BALLET ET D’OPERA DE MOSCOU NATALIA SATS

Aujourd’hui, le Théâtre Natalia Sats s’enorgueillit d’être à la fois un théâtre d’opéra et de ballet de niveau international et de proposer un répertoire conçu pour les enfants, les jeunes et un public familial.

Il offre un répertoire de plus de 50 spectacles représentatifs de tous les styles : opéras, ballets contemporains et classiques comme les légendaires Saisons Russes de Diaghilev, concerts symphoniques, musiques baroque et de la Renaissance.

Le Théâtre se produit non seulement en Russie mais aussi beaucoup à l’étranger. Ses dernières tournées l’ont amené à Paris, Londres, Dublin, Venise, Tallin, Dubaï…

Il participe également à des festivals nationaux et internationaux et a été notamment récompensé par des prix prestigieux tels que « Le Masque d’Or », « l’Arlekin », l’International Opera Awards (2017).

 

Lundi 27 août 2018 au Grand Auditorium

BALLETS « SHEHERAZADE », « CHOPINIANA» ET « LES DANSES POLOVTSIENNES ».

SHÉHÉRAZADE
Musique Nicolas Rimski-Korsakov
Chorégraphie : Michel Fokine
Recréationchorégraphique : Andris Liepa, Artiste du peuple de la Fédértion de Russie
Décors : Anatole et Anna Nejny d’après les esquisses de Léon Bakst

En 1910, Michel Fokine adapte le poème symphonique de Nicolas Rimski-Korsakov pour les ballets russes de Diaghilev. Cette œuvre s’inspire du recueil de contes Les mille et une nuits.

Après avoir été trompé par sa première femme, le Sultan Shahryar épouse chaque soir une jeune vierge qu’il fait tuer au matin de la nuit de noces pour se venger… Afin de faire cesser ce massacre, Shéhérazade, fille du Grand Vizir, imagine un stratagème : elle épouse le Shah et lui raconte chaque nuit une aventure captivante dont la suite est reportée au lendemain.

-CHOPINIANA
Musique : Frédéric Chopin
Chorégraphie : Michel Fokine
Recréation chorégraphique : Andris Liepa, Artiste du peuple de la Fédération de Russie
Décors : Anna Nejny d’après les esquisses d’Alexandre Bénois

Chopiniana est le nom originel du célèbre ballet Les Sylphides.

Au début du XX° siècle, Michel Fokine tombe sous le charme de quatre œuvres de Chopin. Il décide de les chorégraphier et en 1907 la première se tient au Mariinski de Saint-Pétersbourg sous le titre de Chopiniana. Anna Pavlova, Vera Fokina (épouse du chorégraphe) et Anatole Oboukhoff interprètent ce ballet en un acte. Deux ans plus tard, une seconde version est présentée à Paris sous le nom des Sylphides  dans le cadre de la première saison des « Ballets Russes » de Diaghilev. Les rôles principaux ont été formidablement portés par Tamara Krasavina, Anna Pavlova et Vaslav Nijinski.

-DANSES POLOVTSIENNES
Musique : Alexandre Borodine
Chorégraphie : Michel Fokine
Recréation chorégraphique : Andris Liepa, Artiste du peuple de la Fédération de Russie
Décors : Anna Nejny d’après les esquisses de Nicolas Roerich

En 1890, Le Prince Igor, opéra d’Alexandre Borodine, est présenté pour la première fois au Théâtre Mariinski. Tirées du deuxième acte de l’opéra et chorégraphiées par Michel Fokine, Les Danses Polovtsiennes sont proposées au Théâtre du Châtelet à Paris en 1909. Première œuvre des ballets russes de Diaghilev programmée en France, elles connurent un grand succès et lancèrent la renommée des ballets russes.

Michel Fokine écrit sur cette création : « Comment j’ai inventé les pas pour ce spectacle ? C’est la musique qui m’a inspiré. Je voyais le dessin des danses très clairement, et même si les Polovetsiens dansaient autrement sous la musique de Borodine, ils devaient danser comme je le voyais… »

 

Du 18 au 23 août

Festival du Jeune Art Russe

Dimanche 19 août 
19h – 
Temple Protestant de Cannes – 7 Rue Notre-Dame
Concert de jeunes chanteurs de l’Académie Gnessine de Moscou

Avec les chanteurs lyriques Farukh Pirov (contre-ténor) et Daiana Osidaïé (soprano) accompagnés au piano par Oleg Khoudiakov

Lundi 20 août 
19h – 
Temple Protestant de Cannes – 7 Rue Notre-Dame
Concert d’orgue avec Alexeï Sazonov de l’Académie Gnessine de Moscou

Mardi 21 août
19h – T
emple Protestant de Cannes – 7 Rue Notre-Dame
Concert partagé :

Conservatoire de musique de Cannes : Sara Marroni (soprano lyrique), Salat Hanga Kriszta (mezzo-soprano), Clément Douziech (contrebasse), Matteo Sausse (percussion) et Robin Lanfranchi (trompette) accompagnés au piano par Eugénie Goldobine.

Académie Gnessine de Moscou et du Conservatoire de musique de Moscou : Farrukh Pirov (contre-tenor) et Dayana Asadziaye (soprano), accompagnés au piano par Oleg Khudiakov.

1ère partie avec les jeunes solistes du Conservatoire de musique de Cannes :

-Emmanuel Séjourné : Goodbye pour marimba solo
-Karl Ditters von Dittersdorf : concert pour contrebasse et piano en Mi Majeur
-Jean-Baptiste Arban : Fantaisie brillante pour trompette et piano
-Georges Bizet : Carmen, La Séguedille
-Leo Delibes : Lakmé, Air des clochettes
-Leo Delibes : Lakmé, Duo des Fleurs

2ème partie : Avec les chanteurs lyriques de l’Académie Gnessine de Moscou et du Conservatoire de musique de Moscou

-Franz Liszt : Mefisto-valses
-César Franck : Panis Angelicus
Jean-Sébastien Bach : Petit prélude et fugue en si bémol majeur
-Christoph Willibald Gluck :Air de Pâris de l’opéra « Pâris et Hélène
Johann Adolf Hasse Air d’Artabano de l’opéra « Artaserse »
-Jean-Sébastien Bach : Prélude en la mineur, BMW 642
Wolfgang Amadeus : Ave Verum corpus
Frédéric Chopin Etudes opus 10 N°1, 2, 4
-Nikolaï Rimski-Korsakov, paroles Alexis Tolstoï : L’alouette
A. Vlasov, texte d’Alexandre Pouchkine : La Fontaine de Bakhtchisaraï
-Georg Andreas Sorge :  Trio en do majeur
Sergueï Rachmaninov Sonate N°2 op.36 (deuxième rédaction), parties 2 et 3

 

Du 23 au 26 août 2018

Exposition de peintures

Foyer du Théâtre Debussy  du Palais des Festivals de 19h30 à 22h

Présentation des travaux des élèves d’écoles des Beaux-Arts de Russie réalisés à Cannes

Palais des festivals et des congrès –
1 boulevard de la Croisette
06400 Cannes

Billetterie: 04 92 98 62 77
Renseignements: 04 92 99 84 22

Nouvelle Collection aux Éditions Syrtes

“SYRTES POCHE”

En librairie le 23 août 2018

Réédition de trois titres épuisés:

 

Après la réédition dans la nouvelle collection “Syrtes Poche” en juin de: “Poltava- Le cavalier de bronze” d’Alexandre Pouchkine, “Le baron Ungern, khan de steppes” de Léon Youzefovitch et de “En escarpin dan les neiges de Sibérie” de Sanfra Kalniete (CLIQUEZ),

Voici trois nouveaux titres réédités dans cette nouvelle collection des éditions Syrtes :

 

Zakhar Prilepine – Le Péché

Littérature, 224 pages – 9€ – 110 X 175 mm

ISBN: 978 2 940 523917

Défine par son auteur comme un “roman en nouvelle”, Le Péché tourne autour du personnage de Zakhar, jeune trentenaire en proie avec la réalité russe. Les huit nouvelles et l’ensemble de 23 poèmes qui le constituent sont autant de fragments de la vie de Zakhar: adolescent à la campagne chez ses grands-parents, videur en boîte de nuit,joyeux fossoyeur qui se soûle avec ses collègues, toujours il promène un regard tendre, étonné, et plein d’humour sur cette Russie souvent dure, brutale, intolérable, qui le fait souffrir mais pour laquelle il ne cesse de se battre.

L’auteur, Zakhar PRILEPINE est né en 1975, il a vu ses œuvres traduites dans une vingtaine de langues et plusieurs de ses romans sont adaptés au théâtre et au cinéma.

 

Zakhar Prilepine – Pathologie

Littérature, 384 pages  – 11€ – 110 X 175 mm

ISBN: 978 2 940 523900

C’est avec ce premier roman que Zakhar Prilepine s’est fait connaître en Russsie et en France lors de sa parution en 2007. Pathologies fut salué par la critique comme la meilleure œuvre contemporaine sur la guerre de Tchétchénie.

Zakhar Prilepine pouvait légitimement écrire sur le sujet. Philologue de formation, il a été envoyé en Tchétchénie en 1996 et en 1999, non en tant que journaliste mais en tant que commandant d’une brigade d’OMON (détachements militaires spéciaux de la milice russe). Sa prose s’est ensuite révélée d’une force, d’une précision et d’une clarté rares. Il s’agit là d’un récit d’une extrème honnêteté sur la réalité de ceux qui ont la guerre pour métier, sur la part destructrice de chacun.

 

 

Eric Hoesli – À la conquête du Caucase. Épopée géoplitique et guerre d’influence

Histoire, 1040 pages  – 16€  – 110 X 175 mm

ISBN: 978 2 940 523917

Le Caucase … depuis des siècles, les grandes puissances s’en disputent la maîtrise. Aujourd’hui encore la Russie, les Etats Unis, l’Europe et la Chine rivalisent d’intrigues et d’influence pour contrôler cette région hautement stratégique, son pétrole et ses voies de passage. C’est cette épopée unique et foisonnante qui est contée, tel un roman, par Eric Hoesli. Issu d’une recherche de plusieurs années, et utilisant une quantité de sources inédites en français. À la conquête du Caucase est le seul ouvrage existant en français à embrasser cette histoire inconnue et à nous la rendre avec passion.

 

Joyau architectural religieux parti en fumée.

“L’église de l’Assomption” à Kondopoga (Carélie) 

Incendie de l’église de l’Assomption vendredi 10 août 2018

Située dans une anse du lac Onega (visible ici), Kondopoga a existé en tant que village dès la fin du XVe siècle.

Eglise de la’Assomption à Kondopoga (Carélie)

La première mention de Kondopoga remonte à 1495. Elle conserve un monument rare de l’architecture russe en bois : l’église de l’Assomption (Успенская церковь).

Au milieu du XVIIIe siècle, son importance a augmenté avec la découverte dans deux villages adjacents de riches gisements de marbre, utilisé pour la construction de certains des bâtiments les plus connus de Saint-Pétersbourg.

L’église de l’Assomption, construite en 1774, à la mémoire des paysans morts lors du soulèvement de Kiji de 1769-1771. Elle se dresse tel un phare au bord de l’eau. .
Avec sa forme verticale qui s’élance vers le ciel, l’église est l’un des jalons les plus marquants de l’architecture en bois russe du nord de la Russie.

La partie centrale de l’église est une structure carrée de deux étages en rondins de pin, étayée sur son coté est par une grande abside qui se termine par un pignon en forme de tonneau évasé et une coupole couverte de bardeaux de tremble.

Dans le médaillon central du “ciel” était représentée l’image de “Christ le Grand Evêque”. Directement autour du Christ, sur le cadre de l’anneau central, et sur les faces se trouvent 16 Chérubins et les anges séraphins en vêtements diaconale avec des attributs liturgiques dans les mains en orbite autour de l’ouest vers l’est.

L’élément central soutient une tour octogonale couronnée d’un toit en forme de tente de 15 mètres de haut, avec une coupole et une croix.  Un trait peu commun de sa conception est l’expansion de l’octogone dans sa partie supérieure, qui soutient une fixation en chevrons. Bien que décoratif en apparence, cet élément présente des gargouilles au bas de chaque chevron et a ainsi un but fonctionnel. (La structure complète mesure presque 42 mètres, soit un immeuble de 12 étages).

À son extrémité ouest, l’église a un vestibule (trapeznaia) avec un autel secondaire. Sur les côtés nord et sud, l’accès au vestibule se fait par des escaliers soutenus par des rondins en porte-à-faux et couverts par un toit décoré.

Plafond intérieur de l’église avant restauration

L’église avait été entirement restaurée en 2000. L’incendie d’après les premières enquêtes serait d’origine criminel, a déclaré le chef du ministère des situations d’urgence de Carélie, Sergey Shugaev.

Le gardien lui raconta qu’à 8h15 un groupe de 18 personnes est venu pour visiter l’église, ils y sont restés environ 20 minutes, 10 minutes après leur départ, l’alarme s’est déclenchée.

 

 Malgré l’intervention et les moyens exceptionnels mis œuvre pour éteindre le sinistre, l’église de l’Assomption, a été entièrement détruite.

Nous espèrons tous, que ce joyau de l’architecture en bois, monument de l’architecture du XVIIIe siècle, objet du patrimoine culturel d’importance fédérale, sera reconstruit à l’identique dans un proche avenir.

 

“- Ceci est une perte non seulement pour le pays, mais également pour l’ensemble de la Russie du Nord, et même pour toute la Russie, elle était une église unique. Très expressif, belle image architecturale,  – dit Vladimir Platonov, le critique d’art. Il a évoqué les icônes uniques de l’église. Il y avait une iconostase à plusieurs rangs et une peinture du “ciel”. Tout cela a été créé par les artisans locaux de Zaonezh de la seconde moitié du 18ème siècle. Les travaux de cet atelier est dans la cathédrale de la Transfiguration sur l’île de Kiji et dans d’autres endroits, mais dans l’église de l’Assomption c’était la plus importante dans l’ensemble pittoresque de Carélie, créé par ces artisans.

“C’est dans ce sens, une perte est très importante “, a ajouté Vladimir Platonov. – “J’espère que dans notre pays il y aura des forces, des opportunités et des maîtres qui restaureront cette église. Ceci, bien sûr, est un très gros travail, mais, en principe, c’est possible, car il y a toute la documentation sur l’architecture”.

 L’or des steppes des Monts Tarbagatai

Kourgane Saka des Monts Tarbagatai

Un trésor d’orfèvrerie de 2800 ans appartenant aux Scythes orientaux ou Sakas a été mis au jour dans un tertre funéraire, à l’est du Kazakhstan, en Asie centrale. Délicates boucles d’oreilles, merveilles aux décors animaliers incrustées de gemmes précieux… La découverte d’un fastueux ensemble de 3000 éléments de parures en or, a été officiellement annoncée fin juillet 2018 dans les lointaines montagnes de Tarbagatai (« massif des Marmottes »), au nord-est de la république du Kazakhstan.

Œuvres des Sakas, -nom donné par les Perses aux Scythes orientaux-, un vaste kourgane princier de 2800 ans, affilié à ce peuple nomade d’Asie centrale, a été dégagé par une équipe de recherche conduite par Zainolla Samashev, directeur de l’Institut d’Archéologie Margulan, à Astana, la capitale du Kazakhstan. Éminent spécialiste des cultures de la steppe, l’expert étudie depuis quelques années le plateau d’Eleke Sazy où ces fragiles trésors sont extraits.

Les recherches archéologiques dans la région de Tarbagatai  (région du Kazakhstan oriental) ont commencé relativement récemment. À ce jour, les enquêtes ont été menées dans les districts et les villages du Aksuat des pâturages d’été, Ekpin, Kok zhyrau Akka, des expéditions de recherche Shybyndy EKSU. S. Amanzholova, Université nationale du Kazakhstan. Al-Farabi et la branche de l’Institut d’archéologie. A.H. Margulan à Astana. En raison du fait que ces monuments étaient situés à proximité des zones peuplées et les routes très fréquentées – presque tous à plusieurs reprises pillées et, par conséquent trouve peu d’objets.Plusieurs fois, des travaux de reconnaissance ont été menés pour identifier et certifier de nouveaux monuments archéologiques, historiques et culturels.

 C’est le résultat d’un d’entre eux a été révélé le monument archéologique le plus remarquable sur le territoire de Tarbagataï – monticules d’élite de l’ancienne époque de l’époque et le plateau turcique Saks Eleke Sazy. Au cœur d’un imposant tumulus dissimulé sous des cairns de gros blocs de pierre, une chambre funéraire en bois contiendrait encore les dépouilles des occupants. Comme traditionnellement pour les sépultures gelées de l’Altaï, des équidés sacrifiés figurent au nombre des offrandes. Larges de plusieurs dizaines de mètres de diamètre, ces riches mausolées scythes sont généralement situés au carrefour d’un immense territoire s’étirant de la Sibérie, au Kazakhstan en passant par la Mongolie et la Chine voisines. “Rencontrer de tels sites inviolés de nos jours demeure rare.  Les pillages sont fréquents. C’est d’ailleurs de cette région reculée que proviennent diverses pièces de la célèbre collection ‘Sibérienne’ du Tsar Pierre le Grand (1672-1725)”, déclare l’historien Iaroslav Lebedinsky. Appelés Scythes de l’Altaï, Sakas (ou Saces),  les écumeurs des steppes qu’étaient ces peuples nomades se passionnaient pour l’or, les armes et les chevaux. Leurs orfèvres confectionnaient des bijoux admirables.

Jusqu’à de l’or laminé en feuilles très minces d’à peine une quinzaine de microns d’épaisseur. Les Scythes Sakas ont sillonné les plaines d’Asie centrale au moment même où les Zhou orientaux (771-256 av. J.-C.) et par la suite les Royaumes combattants (Ve av.J.C- IIIe av.JCJ) dominaient la Chine.

A en juger par l’abondance du patrimoine historique et culturel des montagnes Tarbagataï ont été peuplée depuis les temps anciens, il est pas surprenant compte tenu du fait que le climat favorable, les pâturages riches et le manque d’insectes suceurs de sang sur les hauts plateaux idéalement adaptés au bétail nomades et semi-nomades – le type d’agriculture principale des anciennes tribus et peuples régions de steppe de montagne de l’Eurasie centrale.

Les études archéologiques des tumulus Elke Saza n’ont pas été réalisées à ce jour. Au cours de l’année en cours, les débuts de ces remarquables monuments de la science archéologique ont été couronnés de succès. Un peu sur l’histoire de la découverte: au cours des activités d’exploration au cours des années précédentes par la population locale, l’information a été reçue que sur un haut plateau Eleke Sazy il y a beaucoup de variété et différents monticules de dimensions et structures de pierre. Un voyage à la zone spécifiée vraiment surpris – ont été découverts nécropole royale des bâtiments funéraires et commémoratifs Sakas et l’élite de l’ancienne époque turque, très similaire aux célèbres monuments de Bilge Kagan et Kultegin sur le territoire de la Mongolie moderne. En général, sur le plateau d’Eleke Saza, 7 sépultures ont été découvertes, soit plus de 300 tumulus. Le plus grand a un diamètre de 120 m, une hauteur de 5 m. Selon ses sites présentés sont proches des mêmes schémas de structures de monument historique, aussi bien dans le Kazakhstan sous-région et de l’Altaï et de la Sibérie du Sud. La partie principale des tumulus du 1er millénaire avant notre ère. rannesakskomu peuvent être corrélés au temps – à l’oeil nu sont vus parallèlement à monticules Shiliktinskimi zone Zaysansky EKO, les monuments avec un cercle Arzhanskogo Tyve également tracé des éléments similaires avec des objets NÉCROPOLE Besshatyr région Almaty.

Des tribus Saces se sont installées en Inde du nord, créant des royaumes durables. Les Scythes orientaux ont perduré plus longtemps que les Scythes d’Europe. Hérodote (Ve siècle av.J.-C) évoque ces populations de Sakas ou Scythes asiatiques de façon sporadique, quand il traite de l’armée Perse. “Un renouveau Saka a toutefois eu lieu au début de notre ère, avec l’apparition des royaumes indo-Scythes”.

L’historien Iaroslav Lebedinsky déclre :”Le saka était toujours parlé dans le bassin du Tarim, au Xinjiang (Chine), au Moyen Age”. Et il n’est pas exclu que des peuples de langue iranienne vivant actuellement au Pamir descendent de ce groupe.

Vendredi 17 août à 20h30


à “Lou Pitchou”, Le Frigolet
07460 St. Paul le Jeune

Entrée libre, un chapeau pour la musicienne;
Après le concert vous êtes invités à partager un verre d’amitié, dans le jardin.
Concert organisé par l’association “La Joyaume”
Renseignements : Josine Zon, 07 88 24 31 62

 

Samedi 25 Août 2018 à 20h30

 Château de Vascoeuil
(20 km de Rouen ou Gournay sur RN 31 et 10 km de Fleury sur Andelle ou Lyons-la-Forêt)

Chansons yiddishes par Bielka et Musique Klezmer

avec : Nicolas Kedroff (balalaïka), Charles Rappoport (violon), Gheorghe Ciumasu (accordéon)

On connaît les fanfares tziganes et autres fanfares des pays des Balkans, mais on connaiît peu son couson juif: la fanfare klezmer: la musique klezmer prend sa source dans la religion et la spiritualité juive, en particulier dans le mouvement hassique. Ces fanfares ont développé un style particulièrement coloré et dansant pour accompagner les fêtes rligieuses, notamment les mariages, dans la communauté juice de l’Europe de l’Est. Avec la vague d’immigration juive vers les Etats-Unis au début du XX siècle ces fanfares ont pis une nouvelle dimension grâce à une plus grande liberté d’expression. Le klzmer traditionnel était une musique fonctionnelle, lié au mode de vie des juifs ashkénazes. Actruellement, les choses sont différantes, comme le jazz il devient un genre à part entière. Il est joué par des artistes de toutes origines, de toutes religions et a gagné ces lettres de noblesse en montant sur scène. Mélange de musique populaires roumaine, ruse, polonaise, ukrain ienne, lithuanniene, hongroise, grexque, ottomane (tirque ou arabe) et surtout tzigane, le klezmer est-il une musique de “fusion”?

Dans le cadre de l’exposition d’été consacrée à l’artiste Théo TOBIASSE (1927-2012)

dont l’œuvre protéiforme est imprégnée de la culture juive et des souvenirs de l’exil.

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Le château de Vascœuil ou château de La Forestière est un manoir situé au nord du village du même nom, dans l’Eure en Normandie .La seigneurie de Vascœuil, qui relève de la seigneurie de Saint-Denis-le-Thiboult, appartient en 1080 à Gilbert de Vascœuil. Le domaine de Vascœuil appartenait au duché de Longueville jusqu’en 1694. À cette date, le dernier duc étant mort sans descendance, le roi de France s’appropria ses terres. Le fief de Vascœuil appartint jusqu’en 1505 à la puissante famille de La Haye, puis fut vendu au marchand rouannais – Guillaume Le Gras.

La tour du château accueillit en son temps le cabinet de travail de l’historien Jules Michelet, qui y fit plusieurs séjours de 1843 à 1860, son gendre M. A. Dumesnil étant alors propriétaire du château.

Le château visible aujourd’hui est une ancienne demeure des XIVème et XVIème siècles, surmonté d’une tour octogonale du XIIème siècle. Devant se trouve une cour d’honneur, où est présent un colombier. L’ensemble s’inscrit dans un parc à la française de trois hectares. Il y a en permanence une cinquantaine d’œuvres originales (bronzes, marbres, céramiques, mosaïques) de Braque, Chémiakine, Cocteau, Salvator Dali, Pierre Székeli, Vasarély, Volti ….

Tarifs: 20€ et 17€, visite du site et de l’exposition à partir de 18h.

Option buffet: 17€50 et 12€50 à partir de 19h.

Concert à 20h30.

Réservation et Renseignements : 02 35 23 62 35 (Places limitées)

Des manuscrits inconnus de Jean-Jacques Rousseau ont

été découverts près de Saint-Pétersbourg

Des manuscrits, dont l’auteur était censé être le philosophe français Jean-Jacques Rousseau, ont été retrouvés dans le sous-sol d’un immeuble résidentiel près de Saint-Pétersbourg.

A propos de cette découverte le résident de Gatchina Alexei Belyaev  raconte qu’un homme l’a approché pour lui proposer des lettres découvertes. Belyaev a pris connaissance de leur contenu, mais au moment où il a de nouveau contacté le vendeur, ce dernier a déclaré que les manuscrits avaient déjà été achetés par un autre collectionneur.

Comte Grigori Grigorievitch Orlov

L’authenticité des lettres pour le moment n’est pas confirmée,

“Nous avons découvert que la première page du manuscrit indique que le comte Orlov a invité l’auteur à Gatchina. La date de son écriture n’est pas claire “, a écrit Belyaev.

Auparavant, on pensait que le philosophe français refusait l’invitation  du comte Orlov à venir en Russie. Si l’authenticité des lettres est confirmée, elles prouveront que le philosophe français a visité la Russie incognito. Leur contenu éclairera la biographie de Jean Jacques Rousseau d’un angle nouveau

Peintres de l’Académie “Glazounov”

“Haec est civitas mea”

du 1 août au 4 septembre 2018

Villa Ormond, San Remo

Dans le cadre des “saisons russes” en Italie et après le succès au complexe monumental du Vittoriano à Rome et Palazzo Stella à Gênes, exposition de jeunes artistes russes de l’Académie  Ilya Glazounovar à Sanremo. les œuvres sont exposées à la Villa Ormond qui, une fois de plus, se révèle être un lieu d’événements à multiples facettes.

Ivan Glazounov entouré de Fausto Pocar et Marco Sarlo

L’exposition a été inaugurée en présence d’Ivan Glazounov, recteur de l’Académie Glazounov (fils du fondateur de l’Académie), Fausto Pocar, président de la fondation Internazione Institut de droit humanitaire et de Marco Sarlo, conseiller pour le tourisme de la municipalité de San Remo. Parmi le public de nombreux amateurs d’art et de nombreux russes ont admiré les œuvres exposées dans la Villa Ormond.

Ilya Glazounov (1930-2017)

Ilya Sergeevich Glazounov  un des plus grand artiste de notre temps, portraitiste et paysagiste, créateur de peintures historiques monumentales, illustrateur de livres, maître de théâtre et arts décoratifs, artiste-architecte.

Auteur de plus de trois mille œuvres. Militant social, éducateur et enseignant. Membre à part entière de l’Académie des Arts de Russie, membre de l’Académie Royale des Arts de Madrid et de Barcelone. Fondateur et recteur de l’Académie russe de peinture, de sculpture et d’architecture Ilya Glazounov (1988).

L’exposition est composée de 32 œuvres créées par les artistes les plus prometteurs de l’Académie “Glazounov”, qui racontent, avec une langue classique, quelques pages de leur histoire. Il est dédié au trentième anniversaire de l’Académie, qui a été fondée par le grand artiste russe Ilya Glazounov et pédagogue, il peut être pleinement considéré comme l’héritier d’Imperia Académie des Beaux-Arts.

 

Les œuvres ont une taille impressionnante et nécessitent des environnements spacieux: les salles de la Villa Ormond se sont avérés endroit approprié pour accueillir ce véritable « grande » histoire de l’art russe.

ENTRÉE LIBRE

Villa Ormond, situé le long du corso Cavallotti sur le côté Est de la ville, est l’un des «poumons verts» de San Remo. Le parc, qui s’étendait autrefois de la villa sur le sommet de la colline jusqu’à la mer, a été récemment divisé en deux par une route principale. Le domaine appartenait autrefois à une famille suisse. En effet, comme l’écrivait le poète Pastonchi: «Madame Ormond, que l’on voyait rarement, avait acheté la solitaire Villa Rambaldi: une maison rectangulaire blanche plongée dans une large oliveraie. Elle l’a fait démolir et reconstruire avec des arcades et des porches, et a fait déraciner les oliviers pour faire un jardin anglais. “

En 1930, il a été acheté par l’administration municipale de San Remo pour 300.000 lires et est aujourd’hui le siège d’une branche de l’Institut international des droits de l’homme. Le parc entourant la villa a été aménagé dans un style japonais pour se rappeler le lien entre San Remo et la ville d’Atami.

La section du parc au sud de Corso Cavallotti est décorée par des statues représentant deux des habitants les plus célèbres de San Remo: le poète, historien, politicien, orateur mexicain Ignacio Altamirano (mort à San Remo en 1893) et Nicola Ier, Roi du Monténégro.

À la fin de l’été dernier, le conseil municipal a décidé de restaurer la Villa Ormond et de la rendre accessible aux touristes. Avec un investissement de 2,3 milliards de lires, l’ensemble du parc a été assaini et redessiné, les anciens lampadaires en fonte datant des années 1930 ont été restaurés et de nouveaux sont installés le long de la promenade Magnolia. Les autres arrangements d’arbres sont éclairés par des projecteurs spéciaux, afin de créer des effets scéniques remarquables et une promenade idéale de Corso Cavallotti à la Villa. De cette façon, après une journée ensoleillée, et même la nuit, tout le monde peut profiter de la fraîcheur du parc avec une promenade romantique.

Villa Ormond

Corso Felice Cavallotti, 18038 Sanremo IM, Italie
Ouvert ⋅ Ferme à 20:00
Province d’Imeria
Tél: +39 0184 580 500