Archive pour octobre 2018

Rencontre avec trois écrivains russes

Mercredi 31 octobre 2018 à 18h15

Maison de la Russie, Nice

Trois écrivains russes: Anna Alfredovna Starobinetz, Alexeï Nicolaevitch Varlamov et Andreï Valerevitch Guelasimov.

Théme: À propos de la littérature russe, rôle de l’écrivain dans le monde….. (traduction assurée)

Anna Alfredovna Starobinetz, née en 1978 à Moscou, journaliste et écrivain russe, après des études de lettres à l’Universite de Moscou, elle exerce différentes professions – « J’ai été serveuse, raconte-t-elle, mais pas très longtemps. J’ai aussi travaillé comme colleuse de petites annonces, puis comme interprète, et aussi bizarre que cela soit, dans une église » Elle finit néanmoins par s’établir dans le journalisme, écrivant pour différents titres : Vrelia Novosti, Gazeta.ru, Goudok, et Rusky reporter. Depuis 2005, Anna Starobinets a entamé une carrière littéraire qui lui a d’ores et déjà valu prix et reconnaissance médiatique,  auteur de romans et de nouvelles, qui lui ont valu le qualificatif de « reine russe de l’horreur ». Les droits de son premier recueil – publié en français sous le titre Je suis la reine – ont été achetés par le cinéma : l’un de ses récits aurait même été préempté par Bondartchouk. Anna Starobinets est par ailleurs mariée à l’écrivain Alexandre Garros, auteur de thriller coécrit avec Alexeï Evdokimov

Né en 1963 à Moscou, Alexeï Varlamov est un écrivain russe, auteur de nombreux romans, nouvelles, et études littéraires, il est surtout connu en Russie pour ses biographies.
Enseignant à l’université, il est chercheur en histoire de la littérature russe du XXe siècle, et est devenu en 2016 le recteur de l’institut de littérature Maxime Gorki. Il est également le rédacteur en chef de la revue « Étude littéraire ».
Un de ses romans “Alexandre ou la vie éclatée” a été traduit en français à la fin de l’année 2016. La maison Louison Editions publie un second roman : “L’esprit du loup”, en 2018 et devrait éditer sa biographie de Mikhaïl Boulgakov en septembre 2018.

 

Andreï Valerevitch Guelasimov, né  en 1966 à Irkoutsk,  est un auteur russe de littérature engagée, philologue (candidat en sciences philologiques), il est diplômé en 1987 de l’Université d’État de Yakutsk. En 1992, il obtient un second diplôme de metteur en scène de théâtre, diplômé du département de direction de GITIS (atelier d’Anatoly Vasilyev). En 1996-1997, il a effectué un stage à l’Université de Hall en Grande-Bretagne. En 1997, il a soutenu sa thèse sur la littérature anglaise à l’Université pédagogique d’État de Moscou sur le thème “Les motifs orientaux dans l’œuvre d’Oscar Wilde”. Il a travaillé comme professeur adjoint au département de philologie anglaise de l’Université de Yakoutsk, a enseigné le style de la langue anglaise et l’analyse de textes artistiques. Il a remporté le prix du meilleur scénario lors du Festival du cinéma ruse à Honfleur pour l film “La soif” de Dmitri Tiourine en 2013 .

Venez nombreux, même si les places sont très limitées!

 

Maison Russe de Nice

20 avenue Cyrille Besset, 06100 Nice

Téléphone: 09 81 71 18 22

 

” Une journée d’Oblamov”

1ère BD de Vadim Korniloff

Editions YIL

Cette bande dessinée est un hommage très personnel, et une adaptation libre, d’une partie de l’oeuvre de Ivan Gontcharov : le magnifique roman “Oblomov” (première édition russe en 1849). Cette adaptation a été exécutée  textes et dessins à la plume et encre de Chine, et acrylique pour les planches couleurs. Pour tous ceux qui ne connaissent pas cette oeuvre littéraire magistrale.

Saint-Pétersbourg, milieu du 19ème siècle, dans son appartement rue Gorokhovaya, Elie Oblomov, la trentaine passée, était couché dans son lit. Il portait en guise de robe de chambre, un long manteau perse.

Vadim Korniloff ne vient pas du monde de la BD mais utilise d’emblée ce média avec brio et une originalité qui « dépoussière » le genre. Avec ce style magistral et naïf à la fois, on n’avait jamais vu l’encre-de-chine moderne utilidée de la sorte. Compte tenu de la qualité graphique de cet album il y a des chances pour que le lectorat séduit passe ses vacances d’été à Oblomofka, dans l’oisiveté la plus totale à se rôtir au soleil de cette petite bourgade aux confins de l’Asie…

 

Edition YIL

Prix: 20€

215 X 292, 68 pages, noir & blanc incluant des planches en couleurs

Couverture cartonnée, reliure cousue, impression sur papier création Munken 120gr

ISBN: 978-2-37416-352-9

37ème Festival international du cinéma ethnographique.

“REGARDS SUR LA SIBÉRIE”

INALCO du 12 au 14 novembre 2018.

L’institut INALCO accueillera dans ses murs pendant 4 jours la sélection Regards Comparés, qui cette année se décline sur le thème de la Sibérie. Le Festival vous proposera chaque jour de 14h30 à 21h30 des projections suivies d’un débat avec un cinéaste ou un expert. Le Festival international Jean Rouch. Initiées par le cinéaste et ethnologue Jean Rouch, est organisé à Paris depuis 30 ans, cette manifestation est l’occasion unique en France de projeter des documentaires qui révèlent l’évolution sociale et culturelle des sociétés humaines et des relations de l’homme à l’environnement.

Un an après la première séance publique payante du cinématographe Lumière au Salon Indien du Grand Café de Paris, la Sibérie découvre à son tour le cinéma. En effet, Fedot Makhotine acquiert un appareil des frères Lumière à l’exposition panrusse de Nijni-Novgorod, en 1896, et entreprend, aussitôt son retour à Novo-Nikolaevsk (actuellement Novossibirsk), une tournée dans les villes de Sibérie avec son cinématographe, quelques courts-métrages et une ménagerie… grâce au Transsibérien notamment, à partir de 1907 !

Comme le montre l’épopée locale du cinématographe, la Sibérie a longtemps été un espace culturel ouvert, loin de la seule image de désert ou de désolation qui a souvent prévalu dans la littérature et les esprits. Nombre de Sibériens sont issus de communautés marginalisées par l’histoire russe, mais aussi de l’espace infini où il leur a fallu trouver leur place : autochtones composant avec la conquête et la « colonisation » de leur univers ; vieux-croyants en quête d’une terre libre de toute persécution religieuse et inaccessible à l’Antéchrist et ses anges déchus (le tsar et ses fonctionnaires) ; colons fuyant le servage ou la collectivisation ; opposants faisant figure d’ennemis de la Couronne ou d’« ennemis du peuple », etc… Ces deux composantes essentielles de la façon sibérienne d’être au monde expliquent en partie l’esprit libre et la force que l’on ressent souvent à travers nombre de ces portraits croisés dans les toundras, les taïgas et les villes.


Le Festival convie passionnés, curieux et néophytes autour du cinéma ethnographique ! Il propose chaque année une programmation originale composée d’une Compétition internationale dédiée aux réalisations actuelles et des Séances spéciales. Il aura lieu du 2 novembre au 3 décembreau Musée de l’Homme mais également à INALCO pour des scéances sur la Sibérie.

PROGRAMME

Lundi 12 novembre

14h30 à 17h30: Самодийский дневник Journal samoyède | Samoed’ ila’ padar’ Russie | 2016 | 42 min | version russe doublée en français Dmitry Arzyutov (Russie/Suède) Entre images filmées, photographies et notes de terrain de l’ethnographe et linguiste Gueorgui Prokofiev et de son épouse Ekaterina, portrait de la toundra nénètse de la Grande Terre à la veille de la soviétisation.En 1929 et 1930, Georgii et Ekaterina Prokofiev, tous deux anthropologues, proches de Franz Boas et Vladimir Bogoras, partent faire un terrain de deux années sur le territoire des Nénètses et décident de documenter leur travail avec une caméra 16mm.

Conçues comme des « chroniques cinématographiques » ces images sont un témoignage unique de la vie quotidienne, des savoir-faire et pratiques de l’élevage du renne pendant la politique de collectivisation soviétique. Des extraits du journal tenu par les époux Prokoviev replacent ces archives filmiques dans le contexte de la naissance de l’anthropologie visuelle en Arctique soviétique.

Dmitry Arzyutov, né en 1982, anthropologue et historien des sciences et de l’environnement, est spécialiste de l’Arctique et de la Sibérie russes, de l’ethnohistoire autochtone, de l’anthropologie muséale et archivistique et de l’histoire comparée des sciences sociales dans l’Arctique.

Il travaille à l’Institut royal de technologie KTH de Stockholm (Suède) et au musée d’Ethnographie et d’Anthropologie Pierre-le-Grand, Kunstkamera, de Saint-Pétersbourg (Russie). Il est l’auteur de nombreux articles en anglais, français et russe.

Lettres de Sibérie France | 1975 | 60 min | vof Chris Marker (France) Chris Marker nous écrit d’un pays lointain, la Sibérie soviétique. Un essai documentaire ludique, tourné en pleine guerre froide, qui invite également à réfléchir sur la manipulation des images.

18h à 21h30: Norilsk, l’étreinte de glace France | 2017 | 87 min | vostf François-Xavier Destors (France) Norilsk dans l’Arctique sibérien : ville industrielle fermée, mal aimée, où le froid et la pollution rivalisent avec une improbable poésie.

Isolée du chaos de l’humanité par un continent de glace, Norilsk est une ville fermée, interdite aux étrangers. Plus grande ville au Nord du monde, elle est aussi l’une des plus polluées de la planète. La société Norilsk Nickel, premier producteur de cuivre et de nickel, la contrôle depuis son émergence sur les cendres du goulag. Cent quatre-vingt mille personnes y vivent dans des conditions singulières : l’hiver dure neuf mois et les températures descendent jusqu’à -60°C. Portrait poétique d’une ville impossible d’où chacun cherche, à sa manière, à s’échapper.

François-Xavier Destors explore les enjeux de représentation, de mémoires et les limites de la civilisation. En 2010, il publie un premier ouvrage consacré à la représentation du génocide des Tutsis du Rwanda au cinéma, Images d’après. Cinéma et génocide au Rwanda.

C’est également au Rwanda qu’il réalise son premier documentaire, Rwanda, la surface de réparation (2014). Il a écrit plusieurs documentaires historiques, notamment en 2018, Les Années 1968, un monde en mouvement.

Les Âmes dormantes France | 2013 | 51 min | vostf Alexander Abaturov (Russie) La campagne présidentielle russe de 2012 à Atchinsk, petite ville de Sibérie. Les manifestations anti-Poutine de la capitale paraissent bien lointaines… Un regard grinçant et décalé sur le délitement du système.

«Atchinsk, Sibérie, quatre mille kilomètres de Moscou. Dans un foyer d’habitations aux confins de la ville, les habitants se croisent dans l’escalier, frileux à l’idée d’évoquer la campagne présidentielle en cours. Dehors, la ville vit au rythme du froid. Seule la radio se fait l’écho des manifestations anti-gouvernementales de la capitale. Ces images d’une ville endormie se mêlent à celles de militants salariés du parti de Poutine. Autour d’un verre de vodka, Iouri, mercenaire politique à la solde de Russie Unie, m’explique froidement la mécanique du système. La mise en scène de la vie démocratique devient un théâtre… » Alexander Abaturov

Alexandre Abaturov, né en Russie en 1984,  étudie à l’Université Gorki, puis travaille comme rédacteur pour l’agence d’information d’Ekaterinbourg Uralpolit.ru et rédacteur exécutif à l’agence d’information Federalpress.

En 2010, il intègre le master réalisation documentaire de création, de l’université de Grenoble. En 2018, il a réalisé Le Fils et la série documentaire La Russie dans l’objectif.

Mardi 13 novembre

14h30 à 18h: Goulag France | 2000 | 2 épisodes de 55 min | vostf Hélène Châtelain, Iossif Pasternak (France) L’histoire du Goulag, des îles Solovki à la Kolyma, de 1920 à 1950, à travers des documents d’archives et des entretiens avec des survivants des camps. Dans ce film en quatre parties – 1920-1950 –  Les documents sont en noir et blanc, les témoignages contemporains en couleur. On estime qu’un adulte sur sept est passé par les camps. soit 15 millions d’êtres humains. La moitié d’entre eux sont morts de faim, d’épuisement, sous les coups des gardiens ou les balles des policiers.


En remontant le fil tragique de l’histoire, en retournant sur les lieux mêmes de la détention et de la disparition des victimes du systèmes concentrationnaire soviétique, Iossif Pasternak et Hélène Châtelain cherchent à saisir la logique monstrueuse de cet événement incontournable du XXe siècle.

– 1 Le temps de l’eau
– 2 Le temps du bois
– 3 Le temps de la terre
– 4 Le temps de la pierre

Projection des 1er et 4e épisodes : Le Temps de l’eau et Le Temps de la pierre.

18h30 à 21h30: Кораль Koral Russie | 1994 | 20 min | sans dialogue Vladimir Eisner (Russie) Connus pour leur jovialité et leur convivialité, les Tchouktches vivent dans un univers exigeant aux confins orientaux de la Sibérie.

Empruntant à l’esthétique du cinéma muet des années 1920, où la narration repose entièrement sur les images, le montage et la musique, ce film au ton facétieux rend compte avec justesse de la vie quotidienne et des relations que les Tchouktches ont construit avec la nature. Un hommage à Robert Flaherty et à tous les peuples du Nord.

Vladimir Evaldovitch Eisner, né à Perm en 1955, est un réalisateur russe comptant à son actif une quarantaine de films documentaires. Diplômé en 1985 de l’Institut national de la cinématographie (Moscou), il travaille d’abord comme réalisateur pour le studio de chroniques cinéma de Sibérie orientale à Irkoutsk, puis fonde son propre studio « Asia-Film » à Novossibirsk en 1994.

Il se fait notamment connaître avec son film Il était une fois « sept Siméons » (avec Hertz Frank, 1989), récompensé à Paris, en Espagne et au Japon. En 2000, Vladimir Eisner a reçu le prix d’État des arts et des lettres de la Fédération de Russie, puis le titre Maître émérite des arts de la Fédération de Russie en 2006. Au cœur de son œuvre, la Sibérie, son histoire et ses habitants.

Kнига тундры: Повесть о Bуквукае – маленьком камне Le Livre de la toundra : L’Histoire de Voukvoukaï, la petite pierre Russie | 2012 | 105 min | vostf Aleksei Vakhroushev (Russie).

Au cœur de la Tchoukotka vit Voukvoukaï, un vieil éleveur de rennes qui tente de maintenir et de transmettre une toundra vivante face à la culture dominante.

Vieil homme plein d’énergie et de sagesse, Voukvoukaï vit depuis 72 ans au cœur de la Tchoukotka, en Sibérie. Véritable « homme de la toundra », son existence est inséparable de l’élevage du renne. Sa communauté, qui prend soin d’un troupeau de plus de 14 000 têtes, mène un combat permanent pour maintenir son mode de vie nomade. Tous croient profondément en la force de la tradition, qu’ils préservent, respectent, et qui leur a permis de résister jusqu’à aujourd’hui à l’adversité. Telle est la Vérité de Voukvoukaï.

Aleksei Vakhroushev est né à Anadyr (région autonome de Tchoukotka) en 1969. Diplômé de l’Institut national russe de la cinématographie en réalisation, il est également anthropologue. Il a consacré son doctorat à la culture de la chasse aux mammifères marins, pratiquée par les peuples autochtones de la péninsule de Tchoukotka. Réalisateur, scénariste et producteur, il a dirigé le Centre d’anthropologie visuelle de l’Institut d’ethnologie et d’anthropologie de l’Académie des sciences de Russie) de 2000 à 2008.

Mercredi 14 novembre

14h30 à 16h30: Isa, poeg ja Püha Toorum Le Père, le Fils et le Saint Toroum Estonie | 1997 | 88 min | vostf Mark Soosar (Estonie) Filmée à dix ans d’intervalle, une famille khanty se délite : le vieux chaman de la taïga et son fils adoptif qui évolue dans le monde du pétrole se consument, chacun à sa manière, sous l’œil éthéré de l’Ours.

Deux mondes se rencontrent dans ce drame familial documentaire. Père et Fils. Chamane et homme d’affaires. Ils appartiennent tous deux au peuple khanty de Sibérie occidentale. Le fils, Pétia, travaille pour une compagnie pétrolière russe qui pompe des millions de barils de pétrole sur le territoire clanique traditionnel des familles khanty ; il sert d’intermédiaire lors des négociations entre les siens et l’industrie. Le père, lui, chamane résiste avec son tambour et l’esprit de l’ours pour conjurer le mauvais sort et en appelle à Toroum, le dieu céleste des khanty.

Mark Soosaar est né en 1946 en Estonie. Après des études à l’Institut cinématographique de Moscou, il travaille comme réalisateur, d’abord pour la télévision estonienne (1970-1978), puis pour les studios Tallinnfilm (1978-1991). Il dirige le Festival international de films documentaires et anthropologiques de Pärnu, qu’il a créé en 1987. Depuis 1995, il dirige le musée d’art contemporain de Pärnu. Il a été également député social-démocrate au Parlement estonien (2003-2011). Réalisateur indépendant depuis 1991, il a réalisé et produit plus de cinquante films.

17h à 19h 24: Cнега 24 Snow | 24 Neiges Russie | 2016 | 95 min | vosta Mikhail Barynin (Russie) Tel un cow-boy solitaire, Sergueï consacre sa vie à l’élevage traditionnel de chevaux en République Iakoute-Saxa, il prend soin de sa famille, de sa communauté et traite la nature avec le plus grand respect. Il aime l’indépendance et la liberté que cette vie lui donne, malgré les sacrifices et l’éloignement qu’elle implique.

Mikhail Barynin, né en 1985 en Russie,  est diplômé de l’École internationale de cinéma de Moscou et de l’Institut national de la cinématographie S. A. Guerassimov (VGIK, atelier de cinéma documentaire de Sergueï Mirochnitchenko) depuis 2013.

Another Land (2011), son premier film comme réalisateur, a été suivi de Maiman Race en 2012 et Tuva. Independent people, en 2013.

19h30 à 21h30: Sukunsa viimeinen Neko, dernière de la lignée, Finlande | 2010 | 80 min | vostf Anastasia Lapsui (Russie), Markku Lehmuskallio (Finlande) Neko, petite fille nénètse, vit au rythme des saisons dans la toundra avec ses grandsparents. Jusqu’au jour, où, comme la plupart des enfants nomades, elle doit quitter son univers pour le rituel d’État qu’est l’internat. Neko se rebelle et après plusieurs conflits, décide de fuir avec un camarade de classe dans l’espoir de retrouver sa famille et sa vie d’avant. Cependant, la fuite des enfants dans les forêts glacées et la toundra est de courte durée. Le retour à l’internat et à la nouvelle vie russe est inévitable. Le film est fondé sur les souvenirs d’enfance de la cinéaste nénètse, Anastasia Lapsui.

Anastasia Lapsui, née en 1944 sur la péninsule de Iamal (Sibérie du nord-ouest), est nénètse. Après des études à l’institut pédagogique de Salekhard, elle travaille comme journaliste radio, en langue nénètse et écrit pour les journaux. Elle rencontre Markku Lehmuskallio en 1989. Révélés en France, en 2001, avec Les Sept Chants de la toundra, les deux cinéastes réalisent, ensemble, depuis plus de vingt ans des films qui chroniquent l’histoire et la vie quotidienne des divers peuples du Nord (Sibérie, Groenland, Canada et Scandinavie).

Markku Lehmuskallio, né en 1938 à Rauma (Finlande), est un ancien forestier. Devenu photographe, puis cinéaste indépendant, il est réalisateur, directeur de la photographie et scénariste. Il a initié Anastasia au 7e art, elle l’a inspiré. Comme Sept Chants de la toundra, couronné du Grand Prix du Festival de Créteil en 2000, nombre des films des deux cinéastes ont été primés dans des festivals internationaux.

Jeudi 15 novembre

14h30 à 18h: Мастер-класс с Анастасией Лапсуй и Маркку Лехмускаллио Master classe avec Anastasia Lapsui et Markku Lehmuskallio, animée par Dominique Samson Normand de Chambourg, en partenariat avec le cycle Paroles de créateurs du CERLOM. Anastasia Lapsui et Markku Lehmuskallio évoqueront leur parcours et leur métier de cinéaste à partir d’extraits de leurs films.

8h30 à 21h30: Seit semän laulua tundralta Sept Chants de la toundra,  Finlande | 2000 | 85 min | vostf Anastasia Lapsui (Russie), Markku Lehmuskallio (Finlande) Ce premier film de fiction en langue nénètse se décline en sept tableaux vivants où chaque éleveur, chasseur-pêcheur, maîtresse de maison ou écolier joue son propre rôle au fil d’une histoire non écrite.

Éleveurs de rennes, les Nénètses nomadisent en Sibérie arctique depuis des siècles. Le Sacrifice, La Fiancée, L’homme libre, Dieu, L’Ennemi du peuple, Siako et La Berceuse sont le premier film de fiction en langue nénètse : sept tableaux vivants où chaque éleveur, chasseur-pêcheur, maîtresse de maison ou écolier, joue son propre rôle au fil d’une expérience humaine non écrite.

Anastasia Lapsui, née en 1944 à Yamal (Sibérie du Nord-Ouest), a été journaliste de presse et de radio, où elle a animé des programmes dans sa langue maternelle.

Elle a également traduit des contes de Pouchkine dans sa langue. Première journaliste de son peuple, elle a écrit un scénario en 1990 avant de travailler avec Markku Lehmuskallio à partir de 1993.

Markku Lehmuskallio est né à Rauma en 1938. Il a d’abord été garde forestier avant de commencer à filmer en 1974.

Son chemin cinématographique l’a notamment conduit chez les Sami en Laponie, et plus tard chez les peuples sibériens dont il nous a fait découvrir la vie dans la tourmente de l’histoire.

Auditorium de l’Inalco

65 rue des Grands Moulins 75013 Paris

Métro ligne 14 et RER C (station Bibliothèque François Mitterrand)

Bus 27, 62, 83, 89, 132, N31

Ciné-Club Strasbourg

DERSOU OUZALA

Mercredi 31 octobre 2018 à 18h30

Consulat Général de Russie, Strasbourg

Dersou Ouzala (Дерсу Узала) est un film sovièyo-japonais réalisé par Akira Kurosawa sorti en 1975 d’après un ouvrage autobiographique de Vladimir Arseniev publiè en 1921

Chasseur de taïga légendaire, qui a vécu dans les années 1849-1908. Dersou Ouzala a passé toute sa vie dans la taïga d’Ussuri. Il vivait en plein air, obtenait lui-même sa nourriture – en chassant – et n’entrant que partiellement en contact avec la civilisation. En été, son domicile était la taïga, en hiver, il s’est installé dans une petite cabane de chasse….

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En 1902, un officier du tsar, Vladimir Arséniev, explore aux confins de la Sibérie et de la Chine des régions restées encore impénétrables aux Européens. Une nuit, au coeur de la taïga sibérienne, il rencontre un vieux chasseur gold, Dersou Ouzala, qui devient son guide et son ami.

De connivence avec l’herbe et les étoiles, Dersou déchiffre avec une sagacité et une intuition prodigieuses tous les secrets de la nature. Il comprend, connaît et aime toutes les formes et manifestations de la vie. Il parle aux tigres et à la forêt, aux nuages et au soleil, au feu et à la nuit. 

Au fil de passionnantes aventures et face à de multiples périls, au milieu d’une nature tour à tour splendide et terrifiante, se forge entre Dersou et l’officier, jusqu’à la mort, la plus bouleversante, la plus virile, la plus exaltante des amitiés.

ENTRÉE LIBRE

 

Consulat Général de Russie

6 Place Sébastien Brant, 67000  Strasbourg

 

1er Festival Culturel de la Russie Orthodoxe

Samedi 24 novembre 2018

Institut de Léon Tolstoï. Bogota (Colombie)

Instituto Cultural Léon Tolstoï

Calle 12C № 3-86, Bogotá, Colombie
Tél .:+57 1 480 12 26

 

 

Festival “C’est pas Classique”

Dessin de sable de Katerina Barsukova,Dlitri Makhtin violon

Orchestre régional de Cannes-Provence-Alpes-Côte d’Azur

Vendredi 2 novembre 2018, 20h30

Palais des Congrès Acropole, Salle Apollon 

 

Zoltan Kodai: Danses de Galanta 
Sergei Prokofiev: Concerto pour violon n ° 2 
Igor Stravinsky: Pulcinella, suite

Dmitry Makhtin, violon 
Katerina Barsukova, animation de sable. 
Orchestre régional de Cannes 
Benjamin Levy, chef d’orchestre

Première mondiale pour le festival “C’est pas classique” à Nice. Le public assistera à une performance incroyable: une poignée de sable s’animera dans les gestes gracieux de l’artiste Katerina Barsukova et des peintures éphémères fusionneront progressivement avec les œuvres musicales de grands compositeurs du XXe siècle interprétées par le violoniste Dmitry Makhtin et l’orchestre régional de Cannes dirigé par Benjamin Levy.

Diplômée de l’Ecole de beaux-arts Roerich de Saint-Pétersbourg, de la faculté de peinture et de l’Académie des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg, de la faculté de l’histoire de l’art, Katerina Barsukova a également complété son parcours par les Cours d’écriture du scénario et de mise en scène du studio “Lenfilm”.

Elle est lauréate du concours international du sand-art “La Touche” en 2015, 2016. En 2017, elle est récompensée par le Grand-Prix pour le projet Bach sur le sable avec Dmitri Makhtin. Excellente portraitiste et paysagiste, elle explore différents volets de cet art : dessin classique, art graphique, snow graphics, films d’animation sur sable, représentations d’animation sur sable en direct.

Pour Katerina, l’animation sur sable est un petit théâtre dont la scène est une table lumineuse où se déroulent des histoires éphémères. Une poignée de sable prend vie en quelques gestes gracieux de l’artiste. Les œuvres de Katerina se distinguent par l’ingéniosité de ses dessins dans le style symbolisme lyrique, mais aussi par des transformations étonnantes et une grande musicalité.

Elle collabore régulièrement avec des metteurs en scène et réalisateurs de cinéma, des musiciens et comédiens. Elle s’est produite au Théâtre de l’Hermitage de Saint-Pétersbourg, au Mariinski, à l’Alexandrinski, à la Philharmonie de Saint-Pétersbourg, à la Philharmonie d’Erevan (Arménie), au festival russo-chinois « Feu éternel », au Théâtre de l’Europe de Lev Dodine (Saint-Pétersbourg). Arménie, Ukraine, Allemagne, Espagne, Autriche, France, Turquie et différentes villes de la Russie font partie de la géographie des spectacles de Katerina.

En 2016, elle est commissaire de la première exposition internationale de l’art graphique sur sable« Hors du temps » présenté au Mariinski Concert Hall. Parmi ses œuvres : Entre le bien et le mal,  Siège de Leningrad (7ème Symphonie de Chostakovitch), Guerre et Paix d’après L. Tolstoï, Youri Gagarine, Contemplation  sur la musique de Bach, contes sur sable Pinocchio, Hérisson dans la brume, Casse-Noisette au Théâtre Mariinski, Ours de Kamtchatka (pour “Lesfilm”), conte Poisson d’or d’A. Pouchkine. En 2017, Katerina a produit à Saint-Pétersbourg son premier spectacle d’après O. Wilde l’Enfant-Etoile  pour lequel elle a reçu une bourse du gouvernement russe.

Parmi les grands projet de la saison 2017-2018: les productions avec l’Orchestre Philharmonique de Radio France et l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg dans le programme Le coin d’enfant sur la musique de Debussy Children’s Corner et Fauré Dolly Suite, ainsi qu’avec l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo dans le programme de Moussorgsky Tableaux d’une exposition , l’Orchestre philharmonique royal de Liège dans le programme de Tchaikovsky La Belle au bois dormant,

Conceto pour violon n°2  de Prokofiev et Pulcinella de Stravinsky avec l’Orchestre régional de Cannes et Dmitri Makhtin, violon, dans le cadre du Festival “C’est pas classique” à Nice et un programme unique avec le violoniste Dmitri Makhtin Bach sur le sable.

Dmitri Makhtin est né à Saint-Petersbourg en 1975. Il obtient en 1989 le premier prix du concours des violonistes russes.
En 1990, il reçoit une bourse de la Young Musicians Foundation ainsi qu’une autre de l’Idyllwild School of Music de Californie.
En 1992, il s’installe aux Pays-Bas et se perfectionne à Utrecht avec Philippe Hirschhorn. Il est lauréat des concours internationaux Kloster Schontal, Paganini, Spohr, Tibor Varga, Montréal, Sibelius et Praetoria.

Dmitri Makhtin fait ses débuts en France à Paris en 1997 en concerto avec l’Orchestre symphonique russe sous la direction de feu Evgueni Svetlanov et en récital à l’Auditorium du Louvre.
Il donne régulièrement des récitals à Paris, New-York, San Francisco, Los Angeles, Dallas, Genève et en Afrique du Sud. Il joue en soliste avec les orchestres de Saint-Petersbourg, Novossibirsk, Sydney, Monte-Carlo et la Haye sous la direction de feu Evgueni Svetlanov, Valery Gergiev, Leonard Slatkin, Lev Markiz, James de Priest, Sakari Oramo, Jiri Belohlavek, Alexander Dmitriev, Jerzy Semkow, Yuri Temirkanov, Nikolaï Alexeev.

Dmitri Makhtin a comme partenaire de musique de chambre Boris Berezovsky, Alexander Kniazev, Alexander Paley, Brigitte Engerer, Renaud Capuçon et le quatuor Ysaÿe.

Benjamin Levy directeur musical et chef d’orchestre permanent de l’Orchestre Régional de Cannes Provence Alpes Côte d’Azur depuis le 1er novembre 2016 pour une période de 3 ans renouvelable. Il succède  à Wolfgang Dœrner et Philippe Bender à la tête de cet orchestre.
Formé aux Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon (Premier Prix de percussion) et de Paris (Prix d’analyse et classe de direction d’orchestre), Benjamin Levy parfait sa formation à l’American Academy of Conducting d’Aspen aux Etats-Unis et à l’Academia Chigiana de Sienne en Italie. Il a ensuite régulièrement assisté le chef Marc Minkowski (Opéra de Paris, Oper Leipzig, Festival de Salzburg) et a passé deux saisons comme chef assistant des Orchestres de la Radio Néerlandaise. En 2005, il est nommé Révélation musicale de l’année par le syndicat de la critique dramatique et musicale. Il reçoit trois ans plus tard le prix Jeune Talent – Chef d’Orchestre de l’Adami et deux Diapasons d’Or pour ses enregistrements DVD avec la compagnie les Brigands. Fondateur de l’Orchestre de Chambre Pelléas, il a donné avec cette formation au fonctionnement collégial de nombreux concerts en France et en Europe.

Palais des Congrès Acropole, Salle Apollon 
1 Esplanade John Fitzgerald Kennedy, 06000 Nice

Renseignements et Réservation : 08 00 740 656

Natalia Svetlova

“A la lumière de Tourgueniev”

Samedi 10 novembre 2018

à La Datcha.

 

Natalia Svetlova, auteur, compositeur interprète russe, est diplômée du Collège musical d’Ust-Katav (Oural, Fédération de Russie), et lauréate de concours régionaux d’accordéon russe (bayan).

Auteur compositeur et musicienne russe, diplômée du Collège musical d’Ust-Katav (Oural, Fédération de Russie), lauréate des concours régionaux d’accordéon russe (bayan), Natalia Svetlova est aussi chanteuse. Elle interprète des romances russes et chansons populaires en s’accompagnant à la guitare. Son répertoire est vaste avec des romances et chansons sur les poèmes de Tourgueniev, Iessenine, Simonov, Tsvetaieva. Natalia Svetlova est une des rares chanteuse russes, à s’être spécialisée dans l’interprétation de ces œuvres en russe et en français. Après la sortie de deux CD en tant qu’auteur compositeur, elle a publié l’année dernière un nouveau CD « Etoile d’Amour », une douzaine de chants et romances traduits en français par Vladimir Sergueev. Natalia Svetlova a reçu de multiples récompenses : lauréate de concours régionaux et de toute la Russie, Yourmala, Ylmenski. Début 2012 elle a été lauréate du Festival International de Moscou “Vremya pet’/Il est temps de chanter”. Ses albums “Ma nouvelle guitare”, “Océans d’amour” et “Etoile d’Amour” remportent un vif succès. Natalia Svetlova ajoute à son répertoire des romances russes de la fin du XVIII siècle ainsi que de des chansons de Vladimir Vyssotski et de Boulat Okoudjava.

Le programme de Natalia ne se limite pas par un genre musical, elle chante des romances, des chansons d’auteur, des chansons françaises. Les concerts de Natalia sont le triomphe de la musique, de l’âme, de l’espoir et de la beauté…

www.datchakalina.com

La Datcha Kalina

315, Chemin des Petites Fourques 13510 Eguilles

Renseignements et réservations :
04 42 92 68 78 / 06 20 97 35 68

Participation aux frais: 14€
Adhérents: 12€

 

Exposition

” Russie-France. Connexion des temps et des générations ”

Jeudi 1er novembre au lundi 12 novembre 2018

CSCOR, quai Branly, Paris

Le nom de l’exposition émane non seulement dans la succession de la profession du peintre, mais également dans son appartenance à la culture mondiale. C’est également la passion des artistes de la famille Sokolov pour la peinture et l’œuvre graphique des impressionnistes, pour le cinéma, pour le théâtre et la culture française. Depuis trois générations les membres de cette famille ont séjourné plusieurs fois en France et à Paris.

Koukryniksy (pseudonyme des trois peintres et caricaturistes soviétiques) ont eu la médaille d’or pour la série des sculptures caricaturales des personnalités de l’art soviétique.

Le pseudonyme désignant ces trois artistes réunit « Kou » de Kouprianov, « kry » de Krylov et le « nik » et le « s » de Nikolai Sokolov. Ils étaient tous membres du club international des caricaturistes d’Honoré Daumier, ayant son siège à Paris.La constitution du « trio » se fit progressivement. Tout d’abord, c’est en travaillant ensemble à la réalisation d’un journal mural aux Ateliers supérieur d’art et de technique à Moscou  que Mikhaïl Kouprianov, âgé de 19 ans et qui venait de terminer des études à l’école d’art de Tachkent, il rencontra Porfiri Krylov, âgé de 20 ans, qui venait de terminer des études avec le Prolekoult à Toula. Dans cette célèbre école de la capitale, ils étudièrent avec, entre autres professeurs, Dimitri Moor  et produisirent tous les deux sous les pseudonymes « Kukri » et « Krykup ». Dès 1923, ils eurent pour condisciple Nikolaï Sokolov, âgé de 20 ans, qui avait suivi une formation au studio d’Art du Prolekoult à Rybinsk et qui signait déjà ses œuvres avec le diminutif Knicks.

Nicolai Alexandrovtich Sokolov est né en 1903 à Tsaritsyno, décédé en 2000 à Moscou. L’exposition « Russie –France. A travers le temps et les générations» représente une partie de ses œuvres illustres crées en 1954 lors des tournages du théâtre « Comédie Française ». Portraits-charges des acteurs et des actrices du théâtre avec leur autographes, y compris ceux d’Yves Montand, quelques dessins et aquarelles réalisés pendant des périodes différentes.

Le fils Vladimir Nikolaevitch Sokolov est né en 1940. En 1972, il est diplômé de MVHPU (b. Stroganov) dans le département “Intérieur et équipement”. Membre de l’organisation moscovite de l’Union des artistes de Russie depuis 1979. Il participe à la conception des intérieurs des bâtiments administratifs du CMEA, de l’avenue Kalininsky, du théâtre Kremlin, d’un complexe de villégiature à Pitsunda, ainsi que de plusieurs immeubles de bureaux à Moscou et dans d’autres villes russes. L’artiste est l’auteur de nombreux ensembles de décoration réputés lors d’expositions et de foires internationales. Artiste principal des pavillons soviétiques érigés à l’étranger par le biais de la Chambre de commerce et d’industrie de l’URSS, il s’est révélé être un designer de talent.

Son travail créatif a été marqué par de nombreuses médailles et récompenses. L’organisateur de la vente aux enchères de peinture russe à Paris de 1990 à 1992. Membre des plus grandes ventes aux enchères européennes – Sotheby’s, Drouot, ainsi que des ventes aux enchères fermées à Moscou.l est membre de l’Académie des Arts de Russie, académicien, membre de l’union des Artistes de Moscou et de la Maison des Artistes de France. L’exposition actuelle représente les œuvres créés pendant son séjour en France. Les paysages et les natures mortes aux pastels à l’huile.

Anna Vladimirovna est la petite fille de Nicolai Alexandrovtich Sokolov et la fille de Vladimir Nikolaevitch Sokolov, , est née en 1976. Diplômée de l’institut des Beaux-Arts Sourikov, elle est également membre de l’union des Artistes de Moscou et de la Russie et de la Maison des Artistes de France. L’exposition « Russie-France. A travers le temps et les générations» nous offre une occasion unique d’admirer quelques de ces œuvres graphiques et picturales.

Les trois célèbres écoles russes – Ateliers supérieurs d’art et de technique, l’institut Stroganov et l’institut des Beaux-Arts Sourikov réunissent ces trois générations de peintres différents dans leur manière et vision des choses, mais soudés dans leur passion et le respect mutuel.

ENTRÉE LIBRE

Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe

1-5 quai Branly, 75007 Paris

Ouverture: de 14h00 à 19h00 tous les jours, sauf le lundi.

RER: Quai Branly

Métro: Alma-Marceau.

D’après Anton Tchekhov.  Mise en scène Susana Lastreto. Huit comédiens et deux musiciens proposent une vision de La Cerisaie habitée par le comique et la passion voulues par Tchekhov et entretissée par ses lettres au metteur en scène Stanislavsky et à sa femme Olga pendant les répétitions. Dépouillée et musicale, c’est aussi un hommage empreint de nostalgie à l’inoubliable Cerisaie mise en scène par Peter Brook.

La Cerisaie  aborde des thèmes qui résonnent particulièrement aujourd’hui : la perte d’un lieu que l’on aime et qu’il faut quitter, l’argent qui achète tout, la transformation d’une société… Et aussi l’espoir d’une nouvelle vie.

Les comédiens et musiciens se partagent les rôles, passant de l’un à l’autre. Nous avons cherché à retrouver l’esprit baroque de certains auteurs russes, loin de la retenue qu’on prête parfois à Tchekhov. Il racontait qu’il avait écrit une comédie… Notre Cerisaie est donc drôle. Et parfois grotesque, violente. Et comme on aime « la fabrication », l’écriture, notre Cerisaie navigue entre les lettres de Tchekhov à propos de son écriture et les quatre actes de la pièce. Elle est musicale : musique originale de nos compositeurs, chansons du répertoire. Parce que la musique touche immédiatement nos cœurs, notre capacité d’émotion.

Enfin, notre Cerisaie fait la part belle aux acteurs : pas de décors, mais des accessoires et une immense toile blanche de parachute. Elle rend hommage à l’imagination et aux artistes de façon simple et, nous l’espérons, jouissive.

 

 

Théâtre de l’Atalante

10 Place Charles Dullin, 75018 Paris
Métro: Abbesses, Anvers, Pigalle
Tarifs de 10 à 22€
Réservation: 01 46 06 11 90

Mardi, mercredi et vendredi à 20h30

Jeudi et samedi à 19h, dimanche à 17h

Ancienne épave datant de 400 av. J.C. découverte en mer Noire

© Black Sea MAP, EEF Expeditions

 Un navire marchand datant de 400 av. J.-C. est la plus ancienne épave intacte retrouvée à ce jour, par 2 000 m de profondeur. Le navire de 23 mètres de long retrouvé au fond de la mer Noire en 2017 est bien l’épave  la plus vieille du monde. Son âge (400 ans av. J.-C.) vient d’être vérifié par datation au carbone 14, qui permet de mesurer la radioactivité résiduelle dans les matériaux organiques. Situé au large de la Bulgarie, à 80 kilomètres au large de la ville de Burgas, ce trésor archéologique fait partie du véritable cimetière marin découvert au fond de la mer Noire.

L’épave se trouve dans un état de conservation remarquable : gouvernail, banc des rameurs et contenu de la cale sont quasiment intacts. À 2.000 mètres sous la surface, l’eau est pauvre en oxygène évitant ainsi la dégradation des matériaux.

Ce type de bateau n’avait jusqu’ici été observé que sur les décorations des anciennnes poteries grecques.

Exposition d’Ekaterina Posetselskaya

«Paysage au bout de la nuit» 

du mercredi 24 octobre au dimanche 18 novembre 2018

Ekaterina Posetselskaya , peintre, graphiste, illustrateur des livres et designer de Saint-Pétersbourg, née en 1965 à Léningrad . En 1988, elle sort diplômée avec mention de l’École supérieure des arts appliqués Moukhina (aujourd’hui connue sous le nom de l’Académie des arts du Baron Stiglitz)à Saint Petersbourg, département des arts textiles.elle est la petite cousine du célèbre peintre Marc Chagall. Elle transporte en elle l’esprit de l’artiste; On retrouve dans ses œuvres une plénitude spirituelle et mystique afférent à Chagall, la même attention aux relations complexes et dramatiques de la lumière et de l’ombre. Néanmoins, contrairement à son célèbre parent, Ekaterina se focalise d’avantage sur les paysages urbains méditatifs et déserts qu’elle perçoit à ses yeux comme un objet de valeur en soi.

 

Les tableaux d’Ekaterina représentent sa ville natale, Saint-Pétersbourg, et Paris, une ville à laquelle elle se sent proche dans son esprit. Ce n’est pas que seulement deux villes, mais deux archétypes. Les peintures de l’artiste représentant des paysages sont d’ordre atmosphériques, sensuels, flous, poétiquement généralisés. Ces peintures sont le fruit de longues promenades et d’interminables réflexions ; ses toiles sont le témoignage de toute sa vie. Les couleurs bougent, se superposent, à la manière des nuages dans le ciel de Saint-Pétersbourg. La technique du pastel sec permet de parvenir à une certaine pureté du style. C’est grâce à ce procédé-là qu’une sensation de « tangibilité, de velouté sans éclat et de la profondeur de toile » se crée.

Elle a reçu de nombreux prix et récompenses dont le Prix Maxim Juan (Fondation Taylor), remis dans le cadre du « Salon du dessin et de la peinture à l’eau » au Grand Palais (Paris), les médailles d’or, d’argent de la Fédération internationale des artistes (IFA), le diplôme et le Prix de l’Académicien Vladimir Vetrogonski, remis dans le cadre de la Triennale internationale des œuvres graphiques (Saint-Pétersbourg, Russie). En 2017 l’artiste a aussi reçu le Diplôme de la meilleure œuvre graphique à l’exposition anniversaire «85 ans de l’Organisation de l’Union des artistes de Leningrad» qui a eu lieu dans la Salle centrale d’exposition «Manège».

En 2017 Ekaterina est devenue Lauréate du Concours international d’illustration de livre «L’image du livre» («Obraz knigi») pour ses illustrations du «Livre du prophète Daniel» (éditions «Vita Nova»). En 2018 un exemplaire de ce livre et une série de sept lithographies de l’artiste ont été offerts au Musée de l’Ermitage de Saint-Pétersbourg. Elle a illustré une vingtaine de livres pour enfants.

Livre de M. Tsvetaeva «Un conte de Sonia»,llustrations d’Ekaterina Poseselskaya 

Ekaterina a participé à plus de 150 expositions en Russie et à l’étranger, «Salon des indépendants», «Salon du dessin et de la peinture à l’eau» et «Salon des artistes français» au Grand Palais à Paris. Expositions personnelles ont eu lieu à la Représentation commerciale de la Fédération de Russie en France, aux galeries à Paris, Reims, Orléans, Moscou et Saint-Pétersbourg.

Les œuvres de l’artiste sont présentes dans les collections de nombreux musées: musée d’État de l’Ermitage de Saint-Pétersbourg, musée «La collection Tsarskoselski», du Fonds d’art de la Fédération de Russie, du Musée du drapeau russe (Paris), du Musée des beaux-arts de la république de Carélie (Petrozavodsk), de l’Association des musées «La culture artistique de la Russie du nord» (Arkhanguelsk), du Musée régional d’art de Toula, du Musée régional d’art Ivan Pojalostine de Riazan et dans d’autres collections privées et muséales en Russie, France, Belgique, Allemagne,Estonie, aux Pays-Bas et aux États-Unis.

Vernissage jeudi 25 octobre de 18h à 21h en présence de l’artiste.

I-Gallery-Intelligence

1 quai Voltaire, 75007  Paris

Ouvert de 14h à 19h du mercredi au dimanche

Tél: 09 50 44 99 10

Métro: Palais Royal, RER: Musée d’Orsay

Bus: 24, 27, 39,48,68, 75, 95

16ème Festival du cinéma russe

“REGARDS de RUSSIE”

mercredi 7 novembre – mardi 13 novembre 2018

L’Arlequin – Majestic Passy et CSCOR

 

Lors de la  16e édition de la Semaine du cinéma russe à Paris « Regards de Russie », avec le soutien du Ministère de la Culture de la Fédération de Russie, le public parisien découvrira 17 films russes parmi les plus marquants de l’année au cinéma L’Arlequin (ex-cinéma Cosmos , situé près du Bd Saint Germain, rue de Rennes est connu pour ses projections de films soviétiques). C’est le film de Kirill Serebrennikov Leto (L’Été) qui ouvrira la 16e Semaine du cinéma russe à Paris.

Présenté en compétition lors du 71ème Festival de Cannes, ce film musical et lyrique, traite de la naissance du rock underground à Leningrad au début des années 80, des débuts musicaux de Viktor Tsoï et de Mike Naoumenko, et surtout de l’amour et de l’atmosphère qui reste gravée dans la mémoire de toute une génération. Le film sortira en France, le 5 décembre 2018.
Les spectateurs auront le privilège de voir d’autres films primés et sélectionnés par de grands festivals internationaux tels que Dovlatov d’Alexei Guerman Jr. (lauréat de la 68ème Berlinale), le drame Spitak d’Alexandre Kott (lauréat du 40ème Festival international du film de Moscou) et le film L’Homme qui a surpris tout le monde d’Alexeï Tchoupov et de Natalia Merkoulova (lauréat de la 75ème Mostra de Venise). Le public parisien verra également le nouveau film de Renat Davletiarov Donbass. Les confins qui, dès la fin du mois d’octobre, sera projeté dans le cadre de différents festivals, à commencer par le 13ème Festival du film de Rome.
Les œuvres de jeunes réalisateurs remarqués par la presse seront aussi à l’honneur : Casse-cou d’Ivan Tverdovski, connu des spectateurs de la Semaine grâce à son film Classe d’inclusion , le premier film de Timofeï Jalnine À deux , tourné dans la taïga ; ou encore Une vie à l’étroit tourné en langue kabarde par Kantemir Balagov, disciple d’Alexandre Sokourov.
Le film Fermeture a lui été tourné en langue iakoute : il s’agit de la 2e partie de la trilogie autobiographique de la réalisatrice iakoute Tatiana Evrestova, qui a fondé sa propre société de production dans cette région de la Russie. Enfin, la scénariste et réalisatrice Avdotia Smirnova,en collaboration avec le spécialiste de Tolstoï Pavel Basinsky, a écrit et réalisé Histoire d’une nomination un film sur la difficulté de faire un choix et de rester fidèle à ses propres idéaux. Ce récit est basé sur un épisode peu connu de la vie de Léon Tolstoï, survenu en 1866 et auquel
l’écrivain attachait une grande importance.

Le programme de la semaine comporte, comme chaque année, des films de genre, ainsi que des avant-premières : le drame sportif d’A. Meguerditchev, leader du box-office russe 3 secondes ; le thriller psychologique Le Guide de I. Maximov ; le film fantastique Le Brouillon de S. Mokritski d’après un roman d’A. Loukianenko ; le drame L’Ange a une
angine réalisé par O. Karas d’après un récit de V. Chefner ; la comédie ironique de MikhaïlSegal Les éléphants peuvent jouer au football.
Le programme inclut également Tchistopol, ou la vie d’une petite ville, réalisé par la documentariste de renom Galina Dolmatovskaïa, qui raconte la vie de cette vieille ville du Tatarstan, qui a abrité, durant la guerre, la famille de l’auteur, Marina Tsvetaieva et Anna Akhmatova, Arseni Tarkovski et Boris Pasternak.
Ainsi qu’une séance spéciale pour les enfants, proposée par les plus anciens studios du pays « Soyouzmoultfilm », La Mamie, son crocodile et tous les autres, constitué de plusieurs dessins animés réalisés avec des techniques d’animation les plus variées.
Au total, les 17 films qui figurent au programme seront projetés en version sous-titrée français, à L’Arlequin dont une séance « hors les murs » qui aura lieu comme à l’habitude au Majestic Passy (16e ), le vendredi 9 novembre à 20h : Histoire d’une nomination (A.Smirnova).
Par ailleurs, la critique de cinéma Eugénie Zvonkine proposera au public une conférence autour de la thèmatique des films de cette édition 2018 : « Le rock russe dans le cinéma russed’aujourd’hui ».
Et, dans le cadre de la nouvelle collaboration de la Semaine du cinéma russe, une projection d’un film d’aventures Territoire d’Alexandre Melnik sera organisée au Centre spirituel et culturel orthodoxe russe du quai Branly, le 12 novembre à 19h00, avec le soutien de l’Ambassade de la Fédération de Russie à Paris.

Mercredi 7 novembre 2018

Ouverture du Festival à 20h:

L’Été (Лето) est drame russe de Kirill Serebrennikov sur le jeune Viktor Tsoï et la culture rock underground de Léningrad, au début des années 1980. Viktor Tsoi est mort en août 1990 à 28 ans dans un accident de voiture. Le film met en vedette la musique du groupe Kino et d’autres groupes rock russes. En amont de la Perestroïka, les disques de Lou Reed et de David Bowie s’échangent en contrebande, et une scène rock émerge. Mike et sa femme la belle Natacha rencontrent le jeune Viktor Tsoï. Entourés d’une nouvelle génération de musiciens, ils vont changer le cours du rock’n’roll en Union Soviétique.

Jeudi 8 novembre 2018

14h: Brouillon, (Черновик). Film fantastique, 2018, 1h56. Réalisation: Sergueï Mokritski. Scénario: Maxime Boudarine, Denis Kourychev, Sergueï Artimovitch, Olga Sobenina, Sergueï Mokritski . Adaptation à l’écran du roman du célèbre écrivain de science-fiction Serguei Loukianenko, auteur des scénarios des superproductions « Les Sentinelles du jour » et « Les Sentinelles de la nuit »

Le jeune Moscovite Kirill est un brillant concepteur de jeux vidéo. Un beau jour, il se retrouve totalement effacé de la mémoire de tous ceux qu’il connaissait et qu’il aimait. Kirill apprend qu’il a été choisi pour une importante et mystérieuse mission. Il est voué à être un douanier entre des dizaines de mondes parallèles au sein de l’Univers. Kirill sera-t-il capable de percer le mystère de ces mondes mystérieux et qui les contrôle et pourquoi? Et notre Terre est-elle vraiment juste une “ébauche” imaginaire, un monde parallèle qui en réalité n’existe pas? Pourra-t’il pénétrer leur secret ?

 

16h 30: Spitak (Спитак) Drame, Russie-Arménie, 2018, 1h38 Réalisation: Alexandre Kott. Scénario: Maria Sotchinskaïa. Film-requiem sur le tremblement de terre le plus dévastateur, ayant causé un très grand nombre de victimes (25 000 personnes), en Arménie, le 7 décembre 1988.

Histoire de Gor qui, après avoir quitté l’Arménie en quête d’une meilleure vie, revient après ce tremblement de terre afin de retrouver sa maison, sa famille. Mais trop tard. Tout a été détruit par le séisme. Il doit donc réapprendre à aimer ce que lui-même a détruit.La structure de “Spitak” est familière aux grands drames hollywoodiens. C’est une série d’épisodes cauchemardesques liés les uns aux autres par les héros qui apparaissent et vont nulle part. Prix « Saint-Georges d’Argent » (Meilleur réalisateur) du 40e Festival international du film de Moscou.

19h:  L’ange a une angine (У ангела ангина), Réalisation: Oxana Karas. Scénario: Dimitri Novosselov d’après le récit de Vadim Chefner « La Sœur du chagrin » Le scénario est basé sur le récit autobiographique du romancier Vadim Chefner « la Sœur du chagrin ». Le titre du film reprend un vers de cet auteur léningradois.

L’ancien pupille d’orphelinat Tolia Kovrigyne, alias Tchoukhna, a 18 ans. Lui et ses amis Kostia Siniavy et Volodia Chkilet habitent dans la même pièce d’un foyer de l’île Vassilevski, à Leningrad. Siniavy drague les filles, Chkilet écrit des poèmes et rêve de faire des études dans une école militaire. Ils sortent, boivent du vin, dansent le foxtrot et croient en leur avenir heureux. C’est le temps des nuits blanches et du printemps tardif de 1940. Le front, le siège de Leningrad, la mort de leurs proches et l’inévitable maturation des trois amis sont imminents. Mais, là, ils sont jeunes, insouciants et heureux. Prix spécial du Jury du 26e festival du cinéma « Fenêtre sur l’Europe » (Vyborg).

 

21h 30:  Le guide (Проводник).Réalisation: Ilya Maximov. Scénario: Anna Kourbatova, Alexandre Topouria. La jeune Katia a un don mystique : elle voit des esprits. Lorsque sa sœur jumelle disparaît, la jeune fille se lance toute seule à sa recherche. La police insiste sur le fait que sa sœur n’existe pas et qu’elle est le fruit de l’imagination malade de Katia. Cependant, durant ses recherches, Katia se rend compte qu’un tueur en série opère, dans la ville, et que sa sœur est l’une de ses victimes. Elle garde encore de l’espoir de la sauver, mais dans cette ville sombre, pleine de mystères, on ne peut faire confiance à personne, ni même à soi… Sortie en novembre 2018.

 

Vendredi 9 novembre 2018

14h: Fermeture (Court-circuit) (Замыкание) Drame, Russie, 2018, 1h22. Scénario et réalisation: Tatiana Everestova. Ania, élève de terminale, vit dans une petite cité en Yakoutie. Son beau-père boit et s’en prend sans cesse à sa mère. Dans cette situation dramatique, Tania en arrive à prendre une décision pouvant non seulement lui être fatale, mais aussi avoir des répercussions désastreuses sur la vie de ses proches. Sélection officielle du 26e Festival du cinéma russe « Fenêtre sur l’Europe » (Vyborg)

 

16h: Les éléphants peuvent jouer au football (Слоны могут играть в футбол). Quatrième long-métrage réalisé par Mikhaïl Segal qui est également l’auteur du scénario, de la musique et du montage.

C’est une histoire légère, ironique et légèrement provocante. C’est une conversation sur les difficultés de l’amour – un amour grand et pur, que vous ne pouvez même pas imaginer, à regarder comment un homme de quarante ans boit du café avec une Lolita inconnue, deux fois plus jeune que lui. Oh! Dimitri est un homme intègre et de volonté. Il aurait pu facilement sortir du jeu, si seulement il savait que c’en est un… Sélection officielle du 29e Festival national du film « Kinotaure » (Sotchi) et du Festival international des films de Montréal.

 

18h 15: Le Brouillon (Voir jeudi 8 novembre à 14h)

 

21h: Donbass (  2018, Russie, 1h36.Réalisation: Renat Davletiarov. Scénario: Alexeï Timochkine

Août 2014. Confins de Donetsk. Le jeune soldat, chauffeur de l’armée ukrainienne, Andrei Sokolov se retrouve dans la zone de conflit. Pour échapper aux bombardements, il se réfugie au sous-sol d’un immeuble, où il est réduit à rencontrer des gens totalement différents. Ils arrivent de toutes les régions, ils ont des destins et opinions différentes. Mais ils ont tous le même rêve : ils veulent que cette guerre se termine le plus rapidement possible…

 

Samedi 10 Novembre 2018

 11h: Сollection de dessins animés, 2015-2018, 45 min. (à partir de 3 ans), en VO

Le monde autour de nous est vaste et plein de surprises merveilleuses. C’est ce que va découvrir la mamie qui sortira de chez elle pour acheter un pain et finira par faire le tour du monde ou encore l’aigrette qui adoptera tout un tas de petits animaux égarés en forêt. Attendre le bus ou prendre le métro n’est pas aussi ennuyeux qu’on croit, surtout lorsqu’un crocodile voyage avec vous. Nous verrons aussi des choses qui sont habituellement cachées aux yeux des humains : par exemple, que font les maisons quand nous partons en week-end ? Ou encore qu’est-ce que le papa coléoptère raconte à ses petits le soir ?

13h: Conférence public en présence” Le rock russe dans le cinéma russe, d’hier et aujourd’hui” en présence d’Eugénie Zvonkine, pécialiste du cinéma postsoviètique.

 

15h 30: 3 secondes (Движение вверх) Réalisation Anton Mergueditchev.Scénario: Nikolaï Koulikov avec la participation d’Andreï Koureïtchik Le film a été tourné d’après l’autobiographique éponyme de Sergueï Belov, champion olympique de basketball. Leader du box-office russe, en 2018.

Histoire du légendaire triomphe de l’équipe soviétique de basketball, aux Jeux olympiques de Munich en 1972, et de son illustre entraîneur qui a réalisé son rêve : faire de l’équipe soviétique de basketball l’équipe la plus performante au monde. Quand une défaite sportive signifiait la défaite du pays, quand il fallait jouer et se surpasser malgré tout, il a tout donné pour aider ses athlètes à vaincre leurs adversaires. Récit sur les mémorables « 3 secondes », quand, pour la première fois en 36 ans, l’équipe américaine a été vaincue et l’équipe soviétique a reçu la médaille d’or olympique.

18h30: Histoire d’une nomination (Фильм История одного назначения) Drame historique, Russie, 2018, 1h52. Réalisation: Avdotia Smirnova. Scénario: Avdotia Smirnova, Anna Parmas, Pavel Bassinski

Ce récit sur la difficulté de faire un choix, tout en restant fidèle à ses propres idéaux, est basé sur un épisode de la vie de Léon Tolstoï, survenu en 1866 et auquel l’écrivain attachait une grande importance. Le régiment d’infanterie de la région de Toula, où est affecté Grigori Kolokoltsev, jeune lieutenant de Saint-Pétersbourg animé par des idées progressistes, est le théâtre d’un crime. Le soldat accusé du crime risque de passer devant le tribunal militaire et d’être exécuté. Kolokoltsev demande au comte Tolstoï de l’aider à défendre un innocent. Prix Gorine du « Meilleur scénario » (Avdotia Smirnova, Anna Parmas, Pavel Bassinski) au 29e Festival national « Kinotaure » (Sotchi).

21h: Spitak (voir jeudi 3 novembre 16h30)

Dimance 11 novembre 2018

14h: Tchistopol où la vie d’une petite ville (Чистополь. Из жизни малого города). Réalisatrice et sénario Galina Dolmatovskaï. Ce film parle de la ville au passé et au présent où, malgré toutes les vicissitudes de notre époque, la culture et l’art donnent le ton et rythment la vie.Les destins de la littérature russe, de ses créateurs, de leurs enfants et des habitants de Tchistopol, vieille ville marchande sur la Kama, sont depuis trois quarts de siècle bizarrement entrelacés. Son nom est à jamais lié à Marina Tsvetaeva, Arseni Tarkovski,Boris Pasternak, Alexandre Tvardovski… Impossible de tous les nommer, la liste est trop longue. De très nombreuses œuvres littéraires, qui sont devenues célèbres, y ont vu le jour. De très nombreux documents inédits sont présentés pour la première fois dans un film car Tchistopol a trop longtemps été ignoré par le cinéma. Prix du Meilleur film national du 14e Festival international du cinéma musulman de Kazan.

16h: Dovlatov Довлатов) Réalisateur Alexis Guerman Jr. Scénario: Alexeï Guerman Jr., Youlia Toupikina.  Récit sur quelques journées de péripéties imaginaires de l’écrivain soviétique Sergueï Dovlatov, en novembre 1971, à Leningrad. Six jours dans la vie de l’auteur Sergueï Dovlatov, alors journaliste pour des magazines au service de la propagande du régime – mais qui rêve avant tout d’écrire un grand livre. Six jours dans l’intimité d’un artiste brillant et caustique, qui se bat pour continuer à écrire avec intégrité malgré les persécutions d’une écrasante machine politique. Six jours qui façonnent le destin d’un des plus grands écrivains russes du XXème siècle, qui fut capable de penser au-delà des limites imposées par le régime soviétique.

Un tourbillon de situations drôles et paradoxales : découverte des milieux du crime, vie mondaine et littéraire de Leningrad, studios de cinéma « Lenfilm », musique, lecture de poésies, journalisme, désir ardent d’acheter pour sa fille une poupée introuvable. Le spectateur découvre, dans toute une série de conflits quotidiens, une personne subtile et ironique qui choisit sa propre voie pour devenir, plus tard, l’un des plus populaires prosateurs russes du XXe siècle. 68 Berlinale – Ours d’Argent de la meilleure contribution artistique.

19h: Les éléphants peuvent jouer au football (Voir vendredi 9 novembre à 16h)

21h 30:  A deux (Двое). Réalisateur et scénariste Timofeïne Jalnine. N’ayant plus aucune confiance en la médecine traditionnelle, Nadia persuade son mari de partir à pied en direction des lacs de radon. Andreï accepte. Là-bas, loin de son austère beau-père, il prévoit d’annoncer à Nadia sa décision de divorcer. Mais la nature bouscule les projets des époux. Andreï et Nadia se perdent dans l’impraticable taïga de la Sibérie et, là, commence leur douloureux périple pour lutter contre leurs propres peurs et revenir sur les erreurs du passé, la taïga symbolisant la vie dans laquelle ils se sont perdus à deux. Ou alors serait-elle l’incarnation du jardin divin retrouvé par les bannis ? Sélection (catégorie Débuts) du 29e festival national « Kinotaure » (Sotchi).

 

Lundi 12 novembre 2018

 

14h: A deux (Voir dimanche 21h30)

 

16h 30: Casse-cou, Jumpman ( Подбросы) Réalisateur et scénaristeIvan I. Tverdovski. Atteint d’une maladie rare, un jeune homme vit en institution. Sa mère, contre toute attente, le reprend chez elle. À Moscou, le personnage devient, involontairement, le complice d’une association de malfaiteurs. Prix du « Meilleur rôle féminin » (Anna Sliou) et du « Meilleur Caméraman » (Denis Alarcon-Ramirez) du 29e Festival national du cinéma « Kinotaure » (Sotchi).

19h: L‘homme qui a surpris tout le monde (Человеклоторий удивилвсеч). Réalisation et scénarioNatacha Merkoulova, Alexeï Tchoupov, projection en présence des producteurs Ekaterina Filipova et Guillaume de Salle.

Le chasseur sibérien Egor est un père de famille exemplaire et un homme respecté dans son village. Un jour, il découvre qu’il a une maladie incurable et qu’il ne lui reste plus que 2 mois à vivre. Mais, ni la médecine traditionnelle, ni la sorcellerie des chamans ne peuvent rien contre sa maladie et, en fin de compte, Egor se résout à un acte désespéré : il tente de devenir quelqu’un d’autre afin de tromper la mort proche. Prix du Meilleur rôle féminin (Natalia Koudriachova) de la 75e Mostra de Venise (sélection d’« Orizzonti »).

21h 30: Fermeture (court-circuit)(Voir vendredi 9 novembre 14H)

Mardi 13 novembre 2018

 

14h: 3 secondes.(Voir samedi 10 novembre 15h30)

16h 30: L’Ange a une angine. (Voir jeudi 8 novembre à 19h)

19h: Casse-cou (Voir lundi 12 novembre 16h30)

21h 30: Une vie à l’étroit (Теснота) Réalisation: Kantemir Balagov. Scénario: Anton Yarouch, Kantemir Balagov. 1998 Naltchik, Nord Caucase, Russie. Ilana, 24 ans, travaille dans le garage de son père. Un soir, son jeune frère David et sa fiancée sont kidnappés. Une rançon est réclamée. Au sein de cette communauté juive repliée sur elle-même, appeler la police est exclu. Comment réunir la somme nécessaire pour les sauver ? Prix FIPRESCI du 70e Festival de Cannes. Prix du «Meilleur début » du 28e festival national « Kinotaure » (Sotchi).

INFORMATIONS PRATIQUES : www.cinema-russe-paris.com

À L’ARLEQUIN

Cliquez pour voir en pleine page le calendrier des programmes.

Lundi 12 novembre à 19 h au Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe “Le Territoire” d”Alexandre Melnik, Réservation (Cliquez), 1 quai Branly 75007 Paris

 

L’Arlequin (76 rue de Rennes – Paris 6e, Métro : St. Sulpice)
Le Majestic Passy (18 rue de Passy – Paris 16e, Métro : Passy) Scéance le vendredi 9 novembre: Histoire d’une nomination, (Voir samedi 10 novembre à 18h30)

INFORMATIONS PRATIQUES : CLIQUEZ

Billetterie : www.lesecransdeparis.fr
Tarif unique (valable pour les séances à l’Arlequin et au Majestic Passy) : 7€
Tarif étudiant : 6€. Tarif groupes scolaires : 5,50€.
Tarif pour les enfants (valable pour la séance d’animation) : 4€
Pass Semaine (10 séances sauf soirée d’ouverture et hors les murs) : 40€

Vente Art Russe

 par COUTAU-BÉGARIE & ASSOCIÉS

mercredi 7 novembre 2018 à 14h

Expositions publiques à l’hôtel Drouot

Lundi 5 novembre – de 11h à 18h

Mardi 6 novembre – de 11h0 à 12h

Mercredi 7 novembre – de 11h à 12h

 

Le Mardi 6 novembre à 14h, vente d’objets : Bourbon, Orléans, Napoléon, familles royales, étrangères, noblesse française et étrangère, archives-autographe, Oscarwilde, militaria.

MERCREDI 7 NOVEMBRE à 14H

Vente ART RUSSE: souvenirs historiques, collection Fabergé, argenterie, émaux polychromes, cristal-porcelaine, bronze, objets de vitrine, tableaux, icônes, livres, art populaire.

EXTRAITS du CATALOGUE

 

ÉCOLE RUSSE DE LA FIN DU XVIII e SIÈCLE. Portrait du jeune comte Ivan Ivanovitch Schouvaloff (1727-1797). Miniature ovale sur ivoire, le représentant en buste portant la plaque et le ruban de l’ordre de Sainte-Catherine. Conservée sous verre dans un encadrement postérieur en bronze doré. Bon état. À vue : H. : 3 cm – L. : 2, 5 cm. Cadre : H. : 8, 5 cm – L. : 5 cm. 600/800 €

MARIA ALEXANDROVNA, grande-duchesse de Russie (1853-1920). Important ensemble d’archives, de documents relatifs aux dépenses, aux réglements de la fille du tsar Alexandre II. Dont certains concernant la succession et les frais de dépenses de ses filles, ainsi que les droits de l’hypothèque sur les biens et collections de feu son époux le duc d’Edimbourg. Datant de 1878 à 1898. On y joint une liste de noms officiels lors d’une cérémonie à Cobourg en présence du prince et de la princesse de Galles, etc…Un rapport d’inventaire daté de 1902, etc… Texte en français et en allemand. Formats divers. En l’état. 600/800 €

NICOLAS II, empereur de Russie (1868-1918). Grande photographie représentant le cortège officiel, où l’on aperçoit l’empereur Nicolas II couronné sous le dais impérial escorté par les officiers du Régiment des Chevaliers Gardes, le 14 mai 1896 à Moscou. Petites déchirures, mais bon état général. Tirage d’époque sur papier salé. H.: 20, 5 cm – L.: 26, 5 cm. 400/600 €

VISITE OFFICIELLE DU TSAR NICOLAS II EN FRANCE (1909). Ensemble contenant environ 170 négatifs sur plaques de verre, représentant des vues de Cherbourg (environ 50) parmi eux, une dizaine montrent le cortège officiel du président de la République française, Monsieur Armand Fallières (1841- 1931), accueillant le tsar Nicolas II lors de son arrivée en France le 30 juillet 1909  ; des vues d’Amsterdam (environ 40)  ; de Bruxelles (environ 70) et peut-être d’Arras ainsi qu’une dizaine de vues des plages de la mer du Nord. Belles photos de navires de guerre pavoisés. Etc. L’ensemble est conservé dans deux coffrets en bois ancien. En l’état. Plaque : L. : 9 cm – H. : 12 cm chacune. Coffret : L. : 24 cm – H. : 14 cm – P. : 11, 5 cm. 300/500 €

FÉLIX FÉLIXOVITCH, prince Youssoupoff (1887-1967). Émouvant et rare portrait photographique signé Alain Ayache (1931-2005) à Paris, le représentant vers la fin de sa vie posant dans sa chambre à coucher avec son fidèle chien Gugusse, rue Pierre Guérin à Paris. Tirage argentique d’époque en noir & blanc, pris vers la fin de l’année 1966 ou au début de l’année 1967, avec cachet du photographe au dos du cliché. Bon état. H.: 27 cm – L.: 18, 5 cm. 400/600 €

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IGNATIEFF, comte Alexis Nicolaïévitch (1874-1948). Journal manuscrit autographe rédigé par le comte, relatant ses souvenirs, ses impressions sur la situation des Russes blancs et sur les événements politiques importants durant son exil en France, notamment lors de la Seconde Guerre mondiale, couvrant la période du 1er août 1934 au 30 décembre 1945. Rédigé sur deux cahiers de format in-folio, composés respectivement de 200 pages et de 140 pages. Texte en russe. Couvertures abimées, en l’état. 1 200/1 500 €

 

BEL ENCADREMENT EN BOIS SCULPTÉ. De forme rectangulaire, à décor de branches de chêne, contenant sous verre une grande photographie de groupe, représentant les membres d’un régiment. Avec au bas du cadre une plaque en argent gravée de l’inscription en caractères cyrilliques « De la part des collègues du Régiment Petrovsky à notre cher commandant, le colonel Y. (Youri) F. (Féodorovitch) Gakman 1865-1866 », avec pied chevalet au dos. Tirage photographique d’époque monté sur carton. Petits accidents, mais bon état général. Travail russe du milieu du XIXe siècle. A vue : H. : 35 cm – L. : 63, 5 cm. Cadre : H. : 55 cm – L. : 74, 5 cm. 2 000/3 000 €

 

BOÎTE À PILULES EN VERMEIL. Par FABERGÉ, Moscou, 1908-1917. De forme ronde, légèrement bombée à décor d’un motif d’inspiration Art Nouveau en émaux polychromes cloisonnés, conservée dans son écrin d’origine en bois d’érable, intérieur en velours et soie de couleur ivoire, avec tampon en lettres noires  : «  Fabergé, Saint-Pétersbourg, Moscou, Londres  ». Légères usures du temps mais bon état. Poinçon titre : 88, Moscou, 1908-1917. Poinçon d’orfèvre : Fabergé avec marque du privilège impérial. Numéro d’inventaire : 32402. Poinçon du maitre d’atelier : Féodor Rückert Diam. : 5 cm – H. : 1, 5 cm. Poids brut : 53 grs. 4 000/6 000 €

 

BROCHE DE CORSAGE. Par FABERGÉ, Saint-Pétersbourg, 1899-1908. En forme de losange, à décor appliqué de l’aigle bicéphale des Romanoff en argent serti de roses de diamant sur fond émaillé blanc translucide guilloché de rayons, entouré d’une frise sertie de roses de diamants. Attache et revers en or rose. Réparation à l’attache, mais bon état. Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, 1899-1908. Poinçon d’orfèvre  : illisible, mais probablement Henri Wigström (1862-1923). Numéro d’inventaire : 1418. H. : 3 cm – L. : 4, 5 cm. Poids brut : 16 grs. 3 000/5 000 €

 

KOVSH EN ARGENT. Par FABERGÉ, Moscou, 1896. En forme de coupe, orné sur la prise d’un angelot aux ailes déployées, ayant les mains noués dans le dos et gravé sur la partie avant d’un monogramme en caractères cyrilliques « O.P.A. ». L’ensemble repose sur quatre pieds à décor ciselé de feuillages enroulés. Légères usures du temps, petites bosses, mais bon état général. Poinçon titre : 84, Moscou, 1896. Poinçon d’orfèvre  : K. Fabergé avec marque du privilège impérial. H. : 18 cm – L. : 16, 5 cm – L. : 11, 5 cm. Poids : 646 grs. 10 000/12 000 €

 

PARTIE DE MÉNAGÈRE EN ARGENT. Par FABERGÉ, Moscou, 1895. Composée de 3 fourchettes, de 7 couteaux de table (lame acier), de 3 cuillères à soupe, de 11 couteaux à fromages (lame acier), de 12 petites cuillères à dessert, de 9 petites cuillères à café, de 12 cuillères à entremets, de 3 fourchettes à entremets, de 9 fourchettes à entremets, d’une louche, d’une grande cuillère de service, d’une paire de couverts à salade de service. À décor ciselé en relief d’une fleur de lys stylisée et d’un motif coquille. Chaque pièce est gravée des initiales en caractères cyrilliques «  O. K.  ». Formats divers. Usures du temps et petites bosses, mais bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 1895. Poinçon d’orfèvre  : K. Fabergé, avec marque du privilège impérial. Poids total brut : 4 k 950 grs. 4 000/6 000 €

 

PLATEAU DE SERVICE EN ARGENT. Par SAVINKOFF, Moscou, 1890. De forme ovale, à décor niellé représentant dans trois cartouches des vues du Kremlin et de Moscou, dans un entourage d’arabesques feuillagées. Avec prises ajourées de part et d’autre. Usures du temps, mais bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 1890. Poinçon d’orfèvre : Victor Savinkoff, actif de 1890 à 1917. L.: 28 cm – L.: 47, 5 cm. Poids : 967 grs. 1 500/2 000 €

 

SERVICE À THÉ ET À CAFÉ EN ARGENT UNI. Par GRATCHEFF, Saint-Pétersbourg, 1899-1908. Composé d’une théière, d’une cafetière, d’un sucrier, d’un pot à lait, d’une corbeille à gâteaux, de douze cuillères à thé et de douze cuillères à café (dont l’une non d’origine). Modèle bombé reposant sur une base circulaire, intérieur vermeil. L’ensemble est conservé dans son écrin d’origine en bois naturel, intérieur en velours et soie, au nom du revendeur et poignées amovibles sur les côtés. Bon état, usures du temps à l’écrin. Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, 1899-1908. Poinçon d’orfèvre  : Br. Gratcheff avec marque du privilège impérial. H.: 18 cm, 14, 5 cm; 14 cm; 8, 5 cm; 10 cm – H.: 1, 5 cm. Poids total : 3 k 250 grs. 4 000/6 000 €

 

BOÎTE À SEL EN ARGENT. Par TARASOFF, Moscou, 1896. En forme de chaise, à décor ajouré, intérieur vermeil. Bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 1896. Poinçon d’orfèvre : Michael Tarasoff. H.: 7, 5 cm – L.: 4, 5 cm – P.: 4, 5 cm. Poids : 49 grs. 200/300 €

 

PORTE-ROUBLES DE CEINTURE POUR DAME. En métal doré à décor ciselé et repoussé serti de perles facettées en acier. En l’état. Travail russe du XIXe siècle, probablement de la Manufacture de Toula. L.: 12 cm – L.: 5, 5 cm. 200/300 €

 

ENSEMBLE DE TROIS FLACONS À PARFUM PROVENANT DU NÉCÉSSAIRE DE VOYAGE DU PEINTRE ALEXANDRE IACOVLEFF (1887-1938). De forme carrée, en cristal, à décor de larges godrons et gravés de bandes horizontales. Monture en métal argenté, surmontée d’un bouchon en ivoire gravé du monogramme en caractères chinois du célèbre peintre. Chaque modèle est de taille différente. Petits accidents, usures du temps. Travail étranger, vers 1919/1920. H.: 17 cm ; 15 cm – L.: 8 cm; 7, 5 cm. 2 000/3 000 €

 

CARAFE À VIN. Par GRATCHEFF, Saint-Pétersbourg, 1899-1908. En cristal, à décor floral taillé en diamants, monture unie en argent, intérieur vermeil. Petits accidents, bon état général. Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, 1899-19018. Poinçon d’orfèvre  : Br. Gratcheff avec marque du privilège impérial. H.: 27, 5 cm – L.: 11, 5 cm. Poids brut : 1 kg 64 grs. 1 500/2 000 €

LANCERAY Eugène Alexandrovitch (1848-1886). Cosaque de la ligne et jeune fille. Bronze doré à patine brune, reposant sur une base de forme ovale, signé en caractères cyrilliques par l’artiste, avec cachet et signature du fondeur «  F. Chopin  ». Ce modèle est référencé dans le catalogue de la « Collection complète des bronzes russe de Lanceray », publié par les frères Susse, sous le n°93. Bon état général. H. : 38 cm – L. : 32, 5 cm – P. : 15 cm. 4 000/6 000 €

. LANCERAY Eugène Alexandrovitch (1848-1886). Dans les Steppes. Bronze doré à patine brune et nuances vertes, reposant sur base de forme ovale, signé en caractères cyrilliques par l’artiste, avec cachet et signature du fondeur « F. Chopin ». Ce modèle est référencé dans le catalogue de la « Collection complète des bronzes russe de Lanceray », publié par les frères Susse, sous le n°90. Bon état général. H. : 30 cm – L. : 35 cm – P. : 18 cm. 4 000/6 000 €

. BOUCLE DE CEINTURE EN OR. Par FABERGÉ, Saint-Pétersbourg, avant 1896. De forme rectangulaire, légèrement bombée et arrondie sur les bords, ornée au centre d’une plaque émaillée rose translucide sur fond guilloché de vagues horizontales ondulantes, serti dans un entourage de roses de diamants bordé d’une guirlande de feuilles et de petites fleurs serties elles aussi de roses de diamants. Conservée dans son écrin d’origine, intérieur en velours et soie, orné sur le couvercle de la couronne impériale de Russie or. Bon état, usures du temps à l’écrin, intérieur refait. Poinçon titre : 72, Saint-Pétersbourg, avant 1896. Poinçon d’orfèvre : Fabergé. Numéro d’inventaire : 9332. Poinçon du maitre d’atelier : Mikhaïl Perchin (1860-1903). L. : 7, 5 cm – L. : 5, 5 cm. Poids brut : 33, 50 grs. 5 500/6 000 €

 

POMMEAU DE CANNE EN OR. Par KELLER, Paris, 1900-1910. Sculpté dans un bloc de néphrite de forme cylindrique bombée et surmonté au sommet d’un cabochon de rubis dans un entourage or. La partie basse est ornée d’une bague en or. Modèle transformé postérieurement en cachet avec partie en bronze. Bon état général. Poinçon titre : tête d’aigle, Paris, 1900-1910. Poinçon d’orfèvre : Gustave Keller (1879-1935). H. : 9 cm – L. : 3 cm. Poids brut : 151 grs. 2 000/3 000 € Historique : Gustave Keller, orfèvre parisien spécialisé dans les nécessaires de voyage et la maroquinerie de luxe était fournisseur de plusieurs membres de la famille impériale, dont le Tsar Nicolas II, le grand-duc Kyrill de Russie, la grande-duchesse Victoria Melita et la grande-duchesse Hélène Wladimirovna de Russie. Inspiré par le style de Carl Fabergé, il réalisa plusieurs pièces et objets de vitrine dans le goût de Fabergé et ce pommeau en est l’exemple.

CHEVALET EN BOIS NOIRCI. Ayant servi à Paul Kotlarevsky. Accidents, en l’état. Travail français du XXe siècle. H. : 176 cm – L. : 96, 5 cm. Voir illustration page 126. 600/800 €

FOND D’ATELIER PARISIEN DU PEINTRE PAUL KOTLAREVSKY (1883-1950) PROVENANT DE LA COLLECTION DE SON FILS.

NICOLAS ARTAMONOFF (1884-1963). Projet de costume oriental féminin pour les ballets russes. Aquarelle sur papier signée en bas à droite «  Nicolas Artamonow » et datée « 1938 », conservée dans un encadrement en bois teinté. Déchirure et usures mais bon état général. À vue : H.: 41, 5 cm – L.: 27, 5 cm. Cadre : H. : 54, 5 cm – L. : 39, 5 cm. 600/800 €

ASPID, Alexandre Petrovitch Apsit dit (1880-1944). Jeune femme russe en tenue traditionnelle. Huile sur panneau signée en bas à droite et conservée dans son magnifique cadre d’origine en bois marqueté à décor de fleurs et de paysages bucoliques de style Art Nouveau. Bon état. À vue : H. : 60, 5 cm – L. : 28 cm. Cadre : H. : 83 cm – L. : 51 cm. 12 000/15 000 €

ANTONINA FEDOROVNA SOFRONINA (1892-1966). Composition abstraite. Technique mixte sur papier, signée en bas à droite de son monogramme et datée « 21 ». Bon état. H. : 26 cm – L. : 15, 5 cm. 800/1 000 €

PETR ALEXANDROVICH NILUS (1869-1943). Paysage nocturne avec une urne. Huile sur toile non signée. Légers manques à la couche picturale mais bon état général. H. : 33 cm – L. : 41 cm. 3 000/5 000 € Provenance  : Vente du fond d’atelier de l’artiste, Étude Giafferi, 15 janvier 1997.

ICÔNE DE LA TRANSFIGURATION. Représentant Jésus Christ transfiguré sur le Mont Thabor, entouré à gauche du prophète Elie et à droite du prophète Moïse qui apparaissent tous deux dans leur gloire, ainsi que saint Pierre, saint Jean et saint Jacob. Tempera sur panneau de bois. Usures du temps, mais très bon état. Travail russe de la fin du XVIIIe siècle. H.: 89 cm – L.: 65 cm. 8 000/10 000 €

GRANDE ICÔNE DE LA RÉSURRECTION DU CHRIST. Tempera sur panneau de bois. Usures du temps, mais très bon état. Travail russe du XIXe siècle. H.: 111,5 cm – L.: 88,5 cm. 6 000/8 000 €

GRANDE ICÔNE DE LA MÈRE DE DIEU PETCHERSKAÏA. Entourée de l’archange Michel, de l’archange Gabriel, du saint révérend Féodossy de Petchera et de saint révérend Antony de Petchera. Tempera sur panneau de bois. Plusieurs accidents. Travail russe du XIXe siècle. H.: 61 cm – L.: 71 cm. 6 000/8 000 €

LOUKOMSKI G. K., Kiev ville sainte de Russie, son histoire, ses monastères, ses mosaïques & fresques, ses œuvres d’art, chez J. Danguin, Paris, 1929. In-folio, 63 pp., reliure cartonnée, dos lisse, texte et aquarelles de l’auteur, agrémenté de nombreuses reproductions de photographies et d’aquarelles, un des 50 exemplaires tirés sur pur fil Lafuma teinté. Bon état. 120/150 €

[ART ET LITTÉRATURE RUSSES]. L’oiseau de feu, le journal d’art et littérature illustré mensuel, Édition de A. Kogan « l’Art Russe », Paris-Berlin, 1921-1926. In-folio, ensemble des volumes 2, 3, 4 et 5 pour l’année 1921 (manque le volume 1 et incomplet pour le volume 2), des volumes 6, 7, 8 et 9 pour l’année 1922 (volumes 6, 7 et 8 en doubles exemplaires), de volumes 10, 11 et 12 pour l’année 1923 (volumes 10 et 11 en doubles exemplaires), volume 13 pour 1925 et 14 pour 1926, texte en russe, reliure papier, en l’état. Rare collection presque complète. 200/300 €, (Historique : « Jar-Ptitza » ou « l’Oiseau de feu » en français fut la plus luxueuse publication d’art et de littérature de la première vague d’émigration russe. Le rédacteur en chef en était G. K. Loukomskiy et le rédacteur littéraire Sasha Tcherniy. Tiré à 300 exemplaires pour chaque numéro, ce journal fut illustré par de grands noms de l’art russe tels que Bakst, Benois, Bilibine, Vroubel, B. Grigorieff, B. Kustodieff, G. Loukomskiy, N. Gontcharova, K. Somov etc. Les écrivains les plus renommés comme Khodasevitch, Tolstoi, Téffi, Remizoff, etc. collaborèrent aussi avec ce journal.)

 

SAINT-PÉTERSBOURG. Ensemble de vingt tirages photographiques anciens représentant des vues de Saint-Pétersbourg dont : la statue équestre de l’empereur Pierre le Grand, le pont Anitchkov, la statue équestre de l’empereur Nicolas Ier, le boulevard des Gardes à cheval, la statue de l’impératrice Catherine II, la Moïka, le palais de Marbre, etc. Le tout contenu dans un emboitage en percaline bleu roi estampé sur le premier plat de l’inscription « St. Pétersbourg» en français et en russe en lettres d’or et au dos de l’inscription : « Édition Kirkhner ». Usures du temps et accidents à l’emboitage, mais bon état général. Epoque : Nicolas II (1894-1917). 200/300 €

 

SCHAKOVSKOY Prince D. A. Poèmes, Imprimerie franco-russe, Paris, 1923. In-12°, 32 pp., reliure cartonnée, dos lisse, porte en ouverture une dédicace autographe de l’auteur datée du 30 avril 1924 à Paris : « Au cher Dima [prince Dimitri Kougousheff] en souvenir des jours à Petrograd et Belbek… et aux futurs bien sûr », texte en russe. En l’état. 120/150 €

 

ÉCOLE FRANÇAISE DU XIXe SIÈCLE. Ensemble de deux gravures représentant pour l’une le pavillon impérial de Russie, le pavillon de l’Amirauté, le pavillon du Premier Amiral, le pavillon de Beaupré et le grand Guidon, et pour l’autre le pavillon que doivent hisser au petit mât de perroquet tous les bâtiments russes pour demander un pilote. Conservées sous passe-partout. Légères mouillures mais bon état. H. : 35 cm – L. : 51 cm. 200/300 €

 

Divers boîtes en papier mâché en laque noire, grande boîte à thé, étui à cigares, boîte à gants, gobelet… Manufactures de Vichniakoff, Loukoutine, époque XIXème, ornée sur le couvercle d’une scène polychrome, 200/600€

 

ÉCOLES ÉTRANGÈRES DU XIXe SIÈCLE. Ensemble de 6 gravures réhaussées à l’aquarelle représentant diverses vues de Moscou et Saint-Pétersbourg dont  : The Admiralty Square, The Holy Gate and Wall of the Kremlin, The Admiralty from the Palace Quay, Die Kasan Kirche in St Petersburg, Kloster Smolnoï in St Petersburg, Petropavlovsk. Conservées dans des encadrements en bois doré sculpté. Bon état. À vue : H. : 11, 5 cm – L. : 15 cm pour 4 d’entre elles – H. : 13, 5 cm – L. : 16 cm pour 2 autres – Cadre : H. : 23 cm – L. : 26, 5 cm pour 4 d’entre elles – H. : 25 cm – L. : 27, 5 cm. pour 2 autres. 300/500 €

Expositions publiques Salle Drouot – Salle 4
Lundi 5 novembre – de 11h à 18h

Mardi 6 novembre – de 11h à 12h

Mercredi 7 novembre – de 11h à 12h

Expert:  Cyrille Boulay
Membre agréé de la F.N.E.P.S.A
Tél. : + 33 (0)6 12 92 40 74
E-mail : cyrille.boulay@wanadoo.fr
Site web : www.cyrilleboulay.com

 

Vente mercredi 7 novembre 2018 à 14h

Paris – Hôtel Drouot – salle 4

9, rue Drouot – 75009 Tél. de la salle : 00 33 (0)1 48 00 20 04

Métro: Richelieu Drouot

Expert: Cyrille Boulay Membre agréé de la F.N.E.P.S.A. Tél. : +33 (0)6 12 92 40 74

 

 

Concert unique

Chopin par Yakov Ayvaz au piano

lundi 29 octobre 2018 à 19h30

Centre Spirituel et Cuturel Orthodoxe Russe de Paris

Véritable virtuose du piano, dont la renommée n’est plus à faire.

Yakov Aramovitch AYVAZ né le 7 février 1946 dans la ville d’Yevpatoria en Criméedans une famille Karaïte, noble de musiciens professionnels, mère cantatrice d’opéra et père pianiste-compositeur. Ses dons de musicien sont apparus très tôt et Yakov a commencé à suivre des cours de musique avec son père dès l’âge de 5 ans. En 1954, il intègre l’école spéciale de musique de Saint-Pétersbourg pour enfants surdoués, dans la classe du professeur Zelikhman.  A l’âge de 15-16 ans à cause de son origine noble et parce qu’il ne voulait pas adhérer au komsomol (l’adhésion pour les jeunes à cette organisation était obligatoire car le komsomol était l’organisation officielle de la jeunesse en URSS. Les non-adhérents étaient considérés comme des exclus et ne pouvaient, en aucun cas, pas faire carrière), ce garçon surdoué commence à ressentir une pression de la part de l’administration de l’école et des difficultés de communication avec les professeurs prosoviétiques. Il change d’école et suit des cours à l’école de musique de Rimsky Korsakov. Il est considé comme une personne suspecte politiquement, ce qui influence directement sa carrière de musicien. Il n’était plus question pour lui d’une carrière de soliste.

En 1965, il entre à l’Institut de musique de Gniessinikh de Moscou qui forme les musiciens et les
professeurs de musique . En 1970, le conservatoire d’Etat de Kazan lui a offert un poste de professeur. En 1973, l’Institut des Beaux-Arts de Rostov lui propose un poste de professeur. De 1974 à 1976, Yakov Ayvaz passe son doctorat de musique à Saint-Pétersbourg. De 1977 à 1979, il est soliste du Philarmonique d’Ivanov où il initie un cycle de 7 concerts de « L’intégrale des sonates de Beethoven» qu’il exécute à la perfection.

De 1979 à 1986, Yakov Ayvaz remporte le concours de « concertmaister » du philharmonique d’État de Moscou et commence peu à peu à obtenir le droit de jouer en soliste. Yakov Ayvaz a été en butte aux persécutions et tracasseries dans l’exercice de sa profession, le faisant passer pour un arriviste et un mégalomane.

En 1986, il doit abandonner son travail à la philharmonie et ses tentatives de poursuivre sa carrière de soliste, considéré toujours comme “personne suspecte” dans la  situation politique de cette époque. Le destin amène Yakov à Tachkent dans ses recherches de travail. Il devient le soliste de la philharmonie Nationale d’Ouzbékistan. Yakov y trouve sa forme et fait son métier avec enchantement. Ces concerts de soliste y compris les concerts avec l’orchestre national d’Ouzbékistan lui apportent un grand succès.

Le cycle « l’intégrale des sonates de Beethoven» lui redonne vie. Les rumeurs d’un miracle venu de nul par attirent vite l’attention du public. Les représentants du corps diplomatique commencent à s’intéresser au musicien.

En 1997, Yakov reçoit l’invitation de l’Ambassadeur d’Italie en Ouzbékistan pour son concert de soliste à Benevento, petite ville dans les environs de Rome, concert remportant un grand succès. Le chef d’Orchestre Italien Paolo Ciardi Ponziano lui offre la possibilité de jouer en tournée avec l’orchestre de Budapest en 1999. Cette même année, il vient en France pour une tournée tournée de soliste avec 6 programmes différents. Depuis 2000, il vit à Paris et poursuit son activité de concertiste. Le succès et l’amour du public deviennent ses compagnons permanents.

 

Centre Spirituel Et Culturel Orthodoxe Russe
1 quai Branly, 75015 Paris

Entrée libre dans la limite des places disponibles.
INSCRIPTION OBLIGATOIRE – ambrusbranly@mail.ru

 

Alexandre Vladimirovitch Plotto (1920-2018)

 

Alexandre Vladimirovitch Plotto, historien en chef de l’escadron russe, arrivé de la Crimée à Tunis en 1920-1921, vient de nous quitté à l’âge de 99ans, le 19 octobre 2018.

Il a effectué son dernier voyage éternel, nous laisant ses souvenirs et ses livres sur la Marine Impériale russe, avec ses hommes et leurs machines.

La mémoire bénie du patriote et citoyen russe, l’historien de la flotte russe restera à jamais dans nos cœurs !

Alexandre Vladimirovitch Plotto avait quitté avec ses parents Sébastopol  pour se rendre au  port tunisien de Bizerte en 1920 lors de l’exode finale de la Marine russe. Il était alors âgé de 5 mois. II a écrit, le livre “Sous le drapeau de Saint André“, en français, publié en France en 1998. Cet ouvrage contient des biographie détaillées ds officiers de la Marine Impériale russe. Il était un des derniers de cette exode.

Le livre n’a pas encore été traduit en russe.

Soirée exceptionnelle

pour le bicentenaire de la naissance d’Ivan Tourgueniev

Lundi 22 octobre 2018 à 18h30

Boris Zaïtsev (Зайцев, Борис Константинович), né à Orel le 10 février 1881, décédé à Paris en 1972,écrivain, romancier, nouvelliste, dramaturge, traducteur. Il quitte définitivement la Russie en 1922 pour Berlin puis l’Italie et enfin  s’installe en France en décembre 1923. L’œuvre de Zaïtsev continue la tradition d’Ivan Tourgueniev et Anton Tchekhov par sa perception religieuse du monde, par son désintérêt pour la course à la prospérité matérielle et à la vie bien rangée. Il est aussi souvent comparé à un autre auteur russe exilé en France, Ivan Bounine, pour son sens aigu de la beauté. Mais sa mélancolie et sa tendresse délicate l’éloignent du pessimisme de Bounine.

Dans ce livre il médite et retrace la vie d’Ivan Tourgueniev qui l’interroge et le pousse à la création. Cette biographie romancée est proposée pour la première fois au public français. Le volume comprend également les essais de Zaïtsev sur Tourgueniev ainsi que quelques échos critiques parus dans la presse de l’émigration russe.

Ouvrage traduit par Anne Kichilov, tarif 19€ Éditions Ymca.

 

Ivan Tourgueniev ( 28 Octobre  [29 novembre] en 1818 à Orel, Empire ruse  – 22 Août [3 septembre] 1883 à Bougival,  écrivain russe réaliste, poète, ppoète, dramaturge. Un des classiques de la littérature russe, qui a apporté la contribution la plus significative à son développement dans la seconde moitié du XIXe siècle, il membre correspondant de l’Académie impériale des sciences, section catégorie langue et littérature russes (1860), il est Docteur honoris causa e l’Université d’Oxford en 1860 et devient membre honoraire de l’Université de Moscou en 1880.

Le système artistique qu’il a créé a eu un impact sur la poétique non seulement du roman russe, mais aussi du roman ouest-européen de la seconde moitié du XIXe siècle. Ivan Tourgueniev a été le premier dans la littérature russe à étudier la personnalité du «nouvel homme» – ses années 1860, ses qualités morales et ses caractéristiques psychologiques . Grâce à lui, le terme “nihilisteété largement utilisé en russe . Propagandiste de la littérature et de la dramaturgie russes en Occident. L’étude des œuvres de I. S. Tourgueniev fait partie des programmes obligatoires des établissements d’enseignement général en Russie. 

Michel Vinaver, de son vrai nom Michel Grinberg, est un dramaturge et écrivain français né len  janvier 1927 à Paris d eparents originaires de Russie, petit-fils de Maxim Vinavera personnalité politique russe du début du XXe siècle, membre de la 1re Douma. Il étudie en France, obtient son baccalauréat es arts de la Wesleyan University en 1947….  de 1953 à 1980, il rentre chez Gillette pour en devenir son PDG de 1969 à 1978, tout en commencant à s’essayer au théâtre. En 2006, il reçoit le Grand Prix du Théâtre de l’Académie français.

 

Centre Culturel Alexandre Soljenitsine

Librairie les Éditeurs réunis

11 rue de la Montagne Ste Geneviève, 75005, Paris
(Métro : Maubert-Mutualité).

Téléphone : 01 43 54 74 46

Librairie ouverte: du mardi au samedi – de 10 h à 18 h 30

LE VIOLON CHANTE ET LE LOUP COURT 

CONTES TZIGANES 

CIE LES ENFANTS DE LA LUNE

Lundi 29-mardi 30-mercredi 31 octobre et vendredi 2 novembre 2018

à 10h30 et 14h30

Centre Mandapa,Paris

Deux contes : le Violon Enchanté  et Le Loup du Caucase

Spectacle musical interactif et contes tziganes   Tirés de la tradition populaire et des mythologies tziganes, ce spectacle raconte des histoires merveilleuses et terrifiantes, empreintes de poésie et de couleurs, où se mêlent des chansons et des danses. Le violoniste et la conteuse-danseuse invitent les enfants à participer à la fête !

Avec ce spectacle, nous désirons partager notre enthousiasme avec les enfants petits et grands.
Légendes oubliées, contes et mythologies se retrouvent dans un univers poétique qui berce petits et grands, dans un tourbillon de danses et de chansons, de poésies…

Tirée de la tradition populaire, ce spectacle nous plonge dans l’univers des contes et des mythologies Tziganes.
La musique et les danses nous entrainent dans ce monde haut en couleur. Nous faisons participer les enfants à cet élan de joie !

Conte musical à partir de 5 ans – 45mn.

Spectacles durant les vacances de la Toussaint

 

Crée en 1975, naissait le Centre Mandapa, au cœur du XIIIe arrondissement de Paris. D’abord dédié à la danse indienne, une des rares scènes de la capitale présentant régulièrement des spectacles de musiques et danses du monde.

Milena Salvini, a fondé ce lieu avec son mari et le dirige, ils ont joué un rôle primordial pour une meilleure connaissance des formes de représentations musicales, théâtrales et dansées de l’Inde en France et dans le monde. La relation privilégiée que Milena entretient avec Ariane Mnouchkine a donné naissance à des nuits mémorables au Théâtre du Soleil, notamment consacrées aux à l’art du Kathakali et du Kûtiyattam.

Milena Salvini est née à Milan d’un père italien et d’une mère française,  sa mère s’installe à Paris au décés de son mari, elle est  pianiste. Milena agé alors de 4 ans évolue dans l’univers des bals, des piano-bars et des cabarets de chanson. Pour la petite Milena, la voie est toute tracée : solfège, piano, puis, à 15 ans, accession au Conservatoire national de musique. Brillante élève, ses études s’achèvent en 1955 avec deux premiers prix, en contrepoint et en harmonie….

 Sa vie change quand elle assiste à un spectacle de Kathakali. C’est la passion d’une vie qui émerge à ce moment précis, pour tout ce qui regarde l’Inde : sa danse dévotionnelle, sa danse théâtre et sa musique. Elle reprend sérieusement la danse, notamment la danse contemporaine (elle dansera dans la compagnie de Sara Pardo) et étudie le mime pendant quatre ans chez le mime Decroux.

En 1962, elle décroche une bourse pour aller étudier le Kathakali en Inde. De retour en France, Milena  contacte Jean-Louis Barrault pour organiser une tournée avec une troupe de Kathakali. Elle est missionnée par l’Unesco pour choisir les artistes et le répertoire. Elle y reste six mois. C’est le début d’une collaboration fructueuse avec cet organisme qui a cru en son talent et soutenu son travail dès le début.

Sa vie prend un nouveau virage quand elle rencontre Roger Filipuzzi. Roger construit des maisons, mais il s’intéresse surtout au yoga et à la philosophie indienne. Ils se marient en 1974 et créent le théâtre Mandapa.

Plus de renseignemenst sur le Centre Le Mandapa: CLIQUEZ

Centre Mandapa
6 rue Wurtz
75013 Paris
Métro: Glacière ou Corvisart

Bus: 21 (Daviel), 62 (Vergniaud),
57 et 67 (Bobillot-Tolbiac)

Renseignements et réservation: 01 45 89 99 00

Tarifs:  adulte: 10€, enfant: 7€

 

Exposition

“LA ROYAUTÉ ET LES ROMANOV”

Vendredi 9 novembre 2018 – dimanche 28 avril 2019

Galerie de la Reine, Buckingham Palace, Londres

 

À travers la guerre, l’alliance et le mariage dynastique, les relations entre la Grande-Bretagne et la Russie et leurs familles royales sont explorées depuis la visite de Pierre le Grand à Londres en 1698 jusqu’à Nicolas II.

Photographie du tsar Nicolas II de Russie (1868-1918) et de George, prince de Galles, futur roi George V (1865-1936), à l’extérieur du manoir Barton, sur l’île de Wight.Ils étaient cousins ​​germains, par le biais de leurs mères danoises. Barton Manor est une maison jacobine située à Whippingham sur l’île de Wight.

Des portraits, des sculptures, des photographies, des documents d’archives et des chefs-d’œuvre miniatures de Fabergé illustrent des événements historiques et des réunions de famille entre les dirigeants des deux nations.

Pendentif en argent et améthyste dans une monture ouverte avec un nœud à ruban orné de pierres précieuse.Faberger.

Depuis plus de 300 ans, la Grande-Bretagne est liée à la Russie par l’exploration et la découverte, des alliances diplomatiques et, plus récemment, par des liens familiaux et dynastiques. 

Réunion de famille à Cowes en 1909, trois générations, deux familles royales.

Russia: Royalty & the Romanovs, qui ouvrira ses portes le 9 novembre 2018, explore les relations entre les deux pays et leurs familles royales au travers d’œuvres d’art de la collection royale, dont beaucoup ont été acquises par l’échange personnel de cadeaux.

 

«La famille de la reine Victoria en 1887», 1887, Laurits Regner Tuxen, (Crédit: Royal Collection Trust / © Sa Majesté la Reine Elizabeth II 2018)

Beaucoup d’œuvres d’art riches et variées sont uniques – certaines commandées comme de grands cadeaux diplomatiques, d’autres comme des souvenirs intimes entre la famille royale et les Romanov, et elles donnent vie au parrainage partagé d’artistes et d’artisans des deux pays.

Nicolas Ier, empereur de Russie (1796-1855) 330,2 x 223,5 cm de Franz Kruger 1847

L’exposition explore la relation qui existe entre les deux pays et leurs familles royales à travers des œuvres d’art de la collection royale. Beaucoup d’entre elles ont été acquises grâce à des échanges personnels de cadeaux. «En 1698, le tsar Pierre Ier, connu sous le nom de Pierre le Grand, est arrivé à Londres. Premier souverain russe à avoir mis les pieds sur le sol anglais, il passa trois mois dans le cadre d’une «Grande ambassade», une tournée diplomatique et d’établissement de faits en Europe occidentale comprenant des rencontres avec le roi britannique, William III. À son départ, Peter a présenté au roi son portrait peint par Sir Godfrey Kneller. Kneller décrit le tsar comme un dirigeant jeune et dynamique, tourné vers l’ouest et dans l’espoir d’établir une nouvelle Russie «ouverte».

Pendant le règne de l’impératrice Catherine II, la Russie s’étendit au sud et à l’ouest, devenant l’une des grandes puissances de l’Europe. Le portrait de couronnement de l’impératrice Catherine II (Catherine la Grande) de Vigilius Eriksen, vers 1765–17 ans, aurait été donné à George III et pendu à la chambre privée du palais de Kensington en 1813. Même si George III ne s’était jamais rendu en Russie, pourtant, son intérêt pour le pays était évident, comme il ressort des livres de sa bibliothèque.

Après la victoire finale des forces alliées dans les guerres napoléoniennes en 1815, le peintre portraitiste anglais et quatrième président de la Royal Academy, Sir Thomas Lawrence, fut chargé par George IV de peindre des portraits des personnages centraux qui menèrent à la défaite Chambre de Waterloo au château de Windsor. C’était une salle créée pour célébrer cet exploit. «Les peintures de Matveï Ivanovitch, du comte Platov, commandant de la cavalerie cosaque, et du général Fedor Petrovitch Uvarov, de l’aide de camp de l’empereur Alexandre Ier au Congrès de Vienne, ont reconnu l’importante contribution de la Russie à la défaite de Napoléon», ajoute le Trust .

Sa majesté Consort Elizabeth Bowes-Lyon par Savely Sorine (1878-1953)

Comme le dit l’histoire, en 1923, la duchesse d’York (plus tard la reine Elizabeth, la reine mère) a commandé un portrait d’elle-même à l’artiste russe Savely Sorine. Après une période de 25 ans, elle a de nouveau commandé à Sorine de peindre un portrait de sa fille, la princesse Elizabeth, duchesse d’Édimbourg, la future reine Elizabeth II.

“Lors d’une visite officielle en 1956, la première secrétaire, Nikita Khrouchtchev et le premier ministre, Nikolai Bulganin, ont offert à Sa Majesté la Reine un certain nombre de cadeaux, dont le tableau peint à l’huile” Un jour d’hiver “du célèbre peintre, éditeur et historien de l’art Igor Grabar,

Buckingham Palace

Galerie de la Reine, Londres SW1A 1AA

Tarifs:Adulte £ 12.00
Plus de 60 ans £ 10.80
Étudiant (avec pièce d’identité valide) £ 10.00
Moins de 17 ans / Désactivé £ 6.00
Famille  £ 30.00 (2 adultes et 3 moins de 17 ans)

Soirée exceptionnelle

Samedi 13 octobre 2018 à 20h30

 

Piotr Illitch Tchaïkovski

Eugène Onéguine (Евгений Онегин), op. 24, est un opèra (« scènes lyriques ») en trois actes et 7 tableaux composé par Piotr Ilitch Tchaïkovski entre juin 1887 et janvier 1878 , sur un livret de Constantin Chilovsky et du compositeur, basé sur le roman en vers d’Alexandre Pouchkine Eugène Onéguine. La première représentation eut lieu au Petit Théâtre du Collège impérial de musique le Théâte Maly à Moscou le 29 mars 1879

L’intrigue se déroule dans une propriété de campagne près de Saint-Pétersbourg, à la fin du XVIIIème siècle. Olga et Tatiana sont les filles de Madame Larina : la première est rieuse et amoureuse du poète Lensky, la seconde rêveuse et mélancolique. Lorsque se présente Eugène Onéguine, un ami de Lensky, Tatiana s’éprend instantanément de cet être froid – qui répond à sa passion avec mépris. Dénué, semble-t-il, de tout sentiment, Onéguine pousse le cynisme jusqu’à courtiser Olga lors d’un bal : la situation ne fait qu’accentuer la douleur de Tatiana et suscite une terrible crise de jalousie de Lensky, qui provoque son ami Onéguine en duel ; mais c’est lui, Lensky, qui périra lors de ce duel. De longues années s’écoulent. Eugène Onéguine a compris bien tard l’amour qu’il éprouvait pour Tatiana, mariée désormais au Prince Grémine. Alors qu’Onéguine confesse à Tatiana sa passion et ses regrets de n’avoir su répondre à son amour d’autrefois, celle-ci le repousse et l’éconduit à son tour, fidèle à son devoir d’épouse. Entre rage et douleur, Onéguine demeure seul et maudit le ciel.

Lévis-Saint-Nom commune située dans le département des Yvelines en région Île-de-France, son destin est étroitement lié à celui de l’abbaye Notre-Dame de la Roche et de la famille Lévis-Mirepoix. Le village se nomme Saint-Nom-de-Lévy jusqu’en 1818. Saint Nom avait été donné comme patron à la paroisse dès le VIIIe siècle. Le saint vécut sous les règnes de Louis le Débonnaire et de Charles le Chauve. On peut remonter l’existence de Lévis jusqu’aux temps les plus reculés de la période mérovingienne. Les anciennes chartes carolingiennes mentionnent l’étymologie de Lévy.

Le nom de ce pays apparaît dans un diplôme de l’année 774, sous la dénomination latine de « ad Levicias », par lequel Charlemagne confirmait la donation faite par son père Pépin le Bref, son père en l’année 768 à l’abbaye de Saint-Denis, d’une portion de la forêt Yveline

Le pays fut ensuite appelé Lévy-Saint-Nom, jusqu’aux années d’occupation de la seconde guerre mondiale. Il prit alors l’appellation actuelle de Lévis-Saint-Nom.

 

Abbaye Notre-Dame de la Roche

Route d’Yvette 78320 Lévis-Saint-Nom

Réservation: 01 34 61 00 66

 

VERONIKA BULYCHEVA

Sortie du nouveau maxi-single “Of the Ural” (Za-Pred-Oural)

Dimanche 28 octobre 2018 à 17h00

Péniche Anako, Bassin de la Villette

Veronica Bulycheva – chant, guitare
Caroline Berry – alto
Emek Evchy – contrebasse
Olivia Petijan – percussion

Veronica Bulychev  originaire de la région de Perm, elle a grandi en Oudmourtie, alors étudiante de l’Institut de la Culture de Leningrad, elle a étudié au département pop la guitare jazz, il est en France avec toute la richesse et la diversité des étendues russes.
Commencée en tant que compositrice et interprète en Russie, Veronika a poursuivi ses expériences musicales et son chant à Paris. Ici, peu à peu, son genre original s’est formé, l’intonation de l’auteur s’est développée et a pris forme. Pour la première fois, Veronika donne place à sa fille Mya BLT pour interpréter une de ses nouvelles chansons.

Aujourd’hui, après quatre albums studio, Veronika Bulycheva propose un mini-album «Of the Ural» (en russe signifiant «For the Cis-Ural») de trois titres au style folk-électro-pop. À la différence des albums précédents enregistrés avec des musiciens live, ici, le guitariste et arrangeur de musique électronique Maxim Delpierre assume la direction du processus de studio. Veronika invite sa petite amie de longue date et collègue du projet «Mammy», la chanteuse et violoniste Natalia Yermilova, à chanter. La balalaïka Philippe Bodez, donne au mieux la saveur russe dans la chanson “travail de fou”. Reprend soudainement et dynamiquement le thème “Matin de mai”, fille adulte de Veronica, Mia BLT. Et le nom de l’album n’est pas accidentel, car les auteurs des trois chansons sont les poètes de l’Oural: Nikolai Izhboldin (Kigbaevo, Oudmourtie), Tatiana Zhuikova (Votkinsk, Udmurtiya) et Irina Krasnykh (Moscou).

La Anako peniche 
Bassin de la Villette,
Face au 34 Quai de la Loire, 75019 Paris
Informations: 01 43 94 92 88

Billets: 13 € (pré-vente)
15 € (plein tarif), 10 € (tarif spécial pour étudiants, chômeurs et groupes)

Métro: Riquet, Stalingrad òû Jaurès