Archive pour janvier 2019

g3 POP-UP ART GALLERY

exposition d’Alexandre Bernidze

du 31 janvier au 8 février 2019

Alexandre Bernidze est né à Saint Peztersbourg en 1975, il est le petit-fils de FédorKholenkov. Il fait des études à l’Académie des Beaux Arts de Tbilissi en Géorgie, il part en France pour continuer son apprentissage dans des agences de publicité et des bureaux de design. Il fait un master class par Philippe Starck. Depuis 2005, Alexandre expose dans différents salons et lieux événementiels , à Paris, Londres, Monaco et Moscou.

Il a reçu le Prix Sandro Botticelli en 2014, distinction remise chaque année à Florence, à un artiste.

« g3 art » soutient, promeut et diffuse des artistes belges ou ayant un lien avec la Belgique, avec une ouverture à l’internationale afin de favoriser les échanges et les partenariats. Acquérir une œuvre originale proposée via g3 art contemporain, c’est participer activement au travail d’une association sans but lucratif, puisque tous les bénéfices sont investis dans le développement de projets artistiques afin de supporter, de promouvoir des artistes et de diffuser leurs œuvres.
Un lieu éphémère pour vivre intensément l’art contemporain.

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g3 POP-UP GALLERY

Rue de la Madeleine 51

1000 Bruxelles, Belgique

Tél: +32 491 63 44 48

Exposition collective de 12 artistes russes

” Sujets de nos histoires”

Mercredi  6  au samedi 16 février 2019

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Vernissage de l’exposition le jeudi 7 fevrier de 18 à 21 heures, en présence des artistes

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IG-Gallery Intelligence

1, Quai Voltaire, 75007 Paris.

Contact: o.khlopova@i-gallery.fr

Ouvert de 14h à 19h du mercredi au dimanche

Tél: 09 50 44 99 10

Métro: Palais Royal, RER: Musée d’Orsay

Bus: 24, 27, 39,48,68, 75, 95

 

Horaires: du mercredi au dimanche inclus, de 14 h à 19 h.

Sortie en avant-première

“Premier Amour”

mardi 12 février 2019 à 20h

Cinéma le 3 Luxembourg, 75005 Paris

Sortie officielle du film le 27 février 2019.

 

Réalisateur et Scénariste: Stepan Burnashev

  Dir. Photographie : Iskander Ivanov. Assistante de réalisation : Liubov Borisova. Son : Stepan Atastyrov. Producteurs: Aleksei Ivanov, Dmitri Shadrin. Compositeur : Moïseï Kobiakov. Production : New Era. Titre original : Man’najgy taptal. 

Durée : 71’
Langue : Iakoute, VOSTFR

Genre : comédie romantique. Pays de production : Russie. Lieux de tournage : Yakoutie.

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Izabella Egorova dans le rôle de Katia.

AVEC :

Katia – Izabella Egorova.  Boudoulaï – Fedot Lvov
Le médecin – Dmitri Shadrin
Le policier – Stepan Poryadin. Arthur – Prokopi Ivanov
Alla – Ilyana Pavlova
Fille de Katia – Milena Trofimova.  La serveuse – Dariana Ivanova.  Le cheval – Urannyk

“Volodia, éleveur de chevaux, monte à la capitale pour s’acheter un fusil de chasse. Il manque de se faire écraser par la voiture d’une femme d’affaire. Tous les deux ne mettent pas longtemps à reconnaître en l’autre son premier amour.”

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Premier amour est le premier film en langue yakoute, entièrement réalisé et produits par des Yakoutes sortant en salles en France. Le réalisateur est Stepan Burnashev.

Stepan Burnashev

C’est l’un de ses 7 longs-métrages. Il est loin d’être le seul réalisateur dans cette République de la Fédération russe. Le film permet d’introduire non seulement à cette région du monde, mais à un cinéma naissant ainsi qu’à la littérature de ce peuple, car le film est une adaptation d’une nouvelle de l’écrivain yakoute Nikolaï Gabyshev.

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 Le film est accompagnée d’un livre, qui sort le 10 février aux éditions Borealia.

Contacts : BOREALIA FILMS,  130 rue de Belleville 75020 PARIS, tél: 01 46 36 80 52

Cinéma le 3 Luxembourg
67 rue Monsieur le Prince 75006 Paris

RER: Luxembourg.

Réservation des places (11 euros : la place de cinéma + le livre du film):( CLIQUEZ )

Visite du musée Jacquemart – André

Jeudi 14 février 2019 à 19h
Coupe de champagne au Grand Salon & concert:
 ” Trio Makarenko “
Musique Russe: “Voyage à Saint-Pétersbourg”.

 

Trio Makarenko(de gauche à droite): Micha, Anne & Pierre.

Reconnu par le monde musical comme l’une des formations les plus étonnantes, le Trio Makarenko , Micha, Pierre & Anne Makarenko : Balalaïka, Hautbois et Piano, envoûte les mélomanes les plus exigeants. Virtuosité, rythme, équilibre des instruments, le répertoire de la musique russe qu’ils défendent fait l’unanimité dès la première pièce qu’ils offrent à leur auditoire. Invités récemment à la Philharmonie de Berlin où ils ont joué à guichet fermé, ils reçurent   ” l’ovation ” d’une salle convaincue de s’être rendue, l’espace d’un concert avec eux, … à St Pétersbourg !

 

A l’origine ils étaient “Le Duo Piano-Balalaïka” engagant une formidable croisade pour faire connaître et aimer la balalaïka et la musique russe. Le duo est invité en France, à Paris (Gaveau, Châtelet, Pleyel, Cortot, Musée Jacquemart-André…), à l’étranger, au Maroc, en Suisse, Italie, Belgique, Espagne…, dans des festivals renommés (Besançon, Sceaux, Le Suquet, Vannes, la Puisaye, Tahiti, Île Maurice, La Réunion, Caraïbes). Anne et Micha Makarenko interviennent également dans des émissions à la radio et à la télévision et lors de conférences sur l’histoire de la balalaïka. Ils sont très présents en Russie où ils ont joué à la salle Glinka de Moscou, à la Grande Philharmonie de Saint-Pétersbourg et à la télévision : la critique et le public les plébiscitent.

Le Duo devient un Trio lorsque Pierre, leur fils, jouant du hautbois, les rejoint en 2000 à l’occasion du festival du millenium à Louxor, organisé par France Clidat. Depuis, c’est en Trio qu’ils parcourent le monde.

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Musée Jacquemart-André.

Commandé en 1868 à l’architecte Henri Parent de cet hôtel particulier par Édouard André.

Il avait acquis un terrain de 5 700 m2pour la somme considérable de 1 520 000 francs. Les travaux, se déroulent de 1869 à 1875, créant un hôtel dévolu aux fêtes et à la réception, équipé de toutes les commodités modernes, dans un décor théâtral.

En 1872, E. André amateur d’art, ayant  racheté la gazette des Beaux Arts  et à la direction de l’Union Central des Arts Décoratifs; il a le projet de constituer une collection de tableaux, de sculptures, de tapisseries et d’objets d’art du XVIIIe siècle. En 1881 il épousa Nélie Jacquemart, une jeune artiste peintre qui s’associa aux projets de son mari.

Ensemble, ils constituèrent méthodiquement leur collection, Nélie s’intéressant plus particulièrement à la peinture italienne, des primitifs des XIVe et XVe siècles à la Renaissance. En 2894 Edouard André décède, Nelie prévoit alors de léguer l’hôtel à l’Institut de France,  afin de préserver l’intégrité de sa collection et de la faire découvrir au plus grand nombre, à condition qu’il fût ouvert au public et transformé en musée.  Depuis 1913 , date effective du legs, l’Institut de France et la Fondation Jacquemart-André s’efforcent de conserver, protéger et valoriser ce patrimoine,

En 1995 l’Institut de France confie la gestion du musée à la société Culturespaces, qui gère la mise en valeur des espaces et des collections et qui organise des expositions temporaires, l’accueil des visiteurs, la communication…

Musée Jacquemart André

158 boulevard Haussmann, 75008 Paris

Tarifs: 48€50

Réservation: ( CLIQUEZ )

Exposition Ivan Kuleff

 

“Le Génie Humble”

 

du Ier au 24 février 2019

 

Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe

Paris

 

 

Ivan Artiomovitch Kuleff (1893-1987), peintre peu connu de l’émigration russe, contemporain de Chaïm Soutine et de Marc Chagall. Né à Rostov-sur-le-Don, il finira ses jours à Montmorency, près de Paris.

Après des études aux Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg auprès du portraitiste Valentin Serov (1865-1911) (Portrait du Tsar Nicolas II de 1900, La Jeune Fille aux pêches de 1887) et de Constantin Korovine (1861-1939) (Portrait Ivan Morozov de 1903, Grands Boulevard près de Bastillede 1930), Ivan Kuleff entreprend un voyage à travers Constantinople, Croatie et la Macédoine. De 1914 à 1917, il servit dans l’ armée sur le front turc . Après l’ armée il a vécu en Croatie pendant  deux ans .

 

 

Artiste mystérieux et mystique, ses tableaux sont imprégnés de piété et d’ataraxie. Par les couleurs argentées : du bleu, du vert, des touches de rouges et l’orangé, les peintures sont apaisantes, méditatives et poétiques.

 

Il rejoignit Paris fin 1920, au cours e ce voyage se toiles disparaissent dans un accident ferroviaire, le même malheur eut lieu lors de la seconde guerre mondiale, ses toiles devaient être exposées à Bruxelles, une bombe tomba sur le wagon!

Heureusement pour lui, l’après guerre lui fut plus favorable, expositions à Bruxelles, La Haye, en 1948 il y eut une analyse élogieuse de ses œuvres par G. Morel à Meudon, puis à Florence il présente deux œuvres majeures, illustration à la tempera de la Divine Comédie de Dante et celles du Livre de Job à l’encre de Chine. Il exposa régulièrement aux grands Salons parisiens (salon d’Automne, salon des Indépendants …).

Au début des années 1930, il entra dans la société “Icon”, il étudia la peinture d’icônes auprès du vieux croyant P. M. Sofronov. Plus tard, il participa aux expositions de la société et dirigea les cours de dessin du département d’iconographie du mouvement étudiant chrétien russe (depuis 1931). En collaboration avec le moine Gregory (Cercle), il a conçu et interprété l’icône vivante de St. Andrei Roublev et de la cathédrale des Saints peintre d’icônes russes. Il a écrit des icônes pour l’Église de la Présentation de la Très Sainte Mère de Dieu,  rue Olivier de Serres à Paris où il fut également professeur de dessin.

En 1967, il participe à l’exposition d’icônes modernes de l’École de Paris, programmée pour le 40e anniversaire de la fondation de la Icon Society.

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Un catalogue bilingue, richement illustré, permet d’approfondir la connaissance que l’on peut avoir en 2019 de ce peintre, un génie resté humble.

Nocturne le 15 février sera animée par des conférences de spécialistes, à partir de 19h : “Les Russes blancs dans les Balkans”, par A. Jevakhoff. “Les Vieux-croyants et la diffusion de l’art russe”, par G. Aslanoff. “Les peintres émigrés russes et le marché de l’art”, par M. Charron.

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Centre Culturel et Spirituel Orthodoxe Russe

1 quai Branly – 75007 Paris.

tel: +337 67 09 81 01

Ouvert tous les jours sauf le lundi de 11h à 13h et de 14h à 18h

RER : Pont de l’Alma – Musée du quai Branly

Métro : Alma – Marceau, ligne 9

Bus : 42, 63, 72, 80, 92.

LA CERISAIE
d’Anton Tchekhov

du lundi 4 au jeudi 14 février à 20h30 

La Scène Watteau, Nogent sur Marne

Mise en scène Nicolas Liautard et Magalie Nadaud

© Christophe Battarel

Ultime chef-d’oeuvre de Tchekhov. Une œuvre somme qui dépeint le crépuscule d’un ordre ancien et l’essor d’une nouvelle ère. Une oœuvre phare, car l’écriture de l’auteur russe y atteint sa plénitude, entre gravité et insouciance, amertume et drôlerie.

Lioubov Andreevna rentre chez elle après cinq ans d’absence. Elle retrouve ses proches, ses employés et son immense domaine, la Cerisaie. Cette propriété est intimement liée à l’histoire de la famille, elle semble en garder tous les souvenirs, tous les secrets. Mais Lioubov est criblée de dettes et la vente de la Cerisaie semble inéluctable. Lopakhine, riche marchand et fils d’un moujik autrefois asservi au domaine, se dispose à l’acheter pour ensuite le découper en parcelles constructibles qui seraient louées aux estivants.

Avec “La Cerisaie”, son ultime chef-d’oeuvre, Tchekhov observe à la loupe les soubresauts de l’Histoire et ses conséquences sur les destinées individuelles, le crépuscule d’une classe sociale au profit d’une autre, les espoirs et désillusions qu’engendre une société en profonde mutation. Entre le “c’était mieux avant” et le “ce sera mieux demain”, “La cerisaie” pose la question suivante : qu’advient-il du présent ?

Réunie autour de Nicolas Liautard et Magalie Nadaud, une formidable troupe de comédiens insufflera la vie à cette œuvre testamentaire, qui fait aussi écho à nos préoccupations contemporaines.

Rencontre avec les artistes à l’issue des représentations

des jeudi 7 et lundi 11 février

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Attention relâche  dimanche 10 février 2019

 

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La Scène Watteau,

Place du Théâtre,94736  Nogent-sur-Marne

RER E:  Nogent-Le Perreux

Prix des places : de 9 à 23 €

BILLETTERIE au:  01 48 72 94 94 ou  WWW.SCENEWATTEAU.FR

 

L’ACER-MJO organise sa soirée blinis

vendredi 15 février 2019

      à partir de 20 heures 

93 rue de Crimée, 75019 Paris.

Soirée festive et conviviale, les blinis sont faits sur place et sont servis à volonté avec de la garniture. L’alcool et le saumon sont à acheter en plus au bar.
Animation musicale assurée par des professionnels toute la soirée. Tombola avec de nombreux lots organisée durant le dîner.

Soirée au profit de l’ACER-MJO, action chrétienne des étudiants russes, mouvement de jeunesse orthodoxe.

N’hésitez pas à venir avec vos amis. Cette soirée est toujours très sympathique et elle permet de financer les différents projets de notre association.  

Plus de renseignements: CLIQUEZ

Réservez vite vos entrées car il n’y a que 110 places assises. 

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Eglise Russe Orthodoxe Saint-Serge de Radonège
93 rue de Crimée, 75019 Paris

Métro:  (5) Laumière

Bus:  48, 60 et 75.   Arrêt: Armand Carrel – Mairie du 19ème

Achetez vos billets en suivant ce lien :

https://www.helloasso.com/associations/acer-mjo/evenements/soiree-blinis-1

Renseignements : secretariat@acer-mjo.org

En prévente : 30 euros (tarif de soutien). 25 euros tarif plein. 20 euros : tarif réduit (étudiant, demandeurs d’emploi)

 

Concert du Trio Makarenko 

 

” Voyage  à Saint  Petersbourg”

” Reise  nach Sankt  Petersbourg”

 

Luni 11 février  2019

 

à la Philharmonie de Berlin (Allemagne)

 

Trio MAKARENKO
Anne Makarenko, piano
Micha Makarenko, balalaïka
Pierre Makarenko, hautbois

La balalaïka russe, le piano orchestral, le hautbois aérien, ce trio de musique de chambre tout à fait hors du commun vous entrainent au cœur de l’âme tourmentée et joyeuse de la Russie.

 

Le Voyage à St Pétersbourg, avec ses musiques traditionnelles et classiques transcrites et interprétées par le Trio Makarenko, vous donne à entendre un répertoire tout à découvrir.
La lune brille, Valse russe, Le bouleau, Je vous ai rencontrée, Seul sur la route, Kalinka… dressent devant vous leurs paysages de neige et de rêve pour vous inviter au voyage.
Depuis quand… ou plutôt… n’avez-vous jamais déjà entendu le son d’une balalaïka ? Vous savez, cet instrument triangulaire, à seulement trois cordes…vous ne pouvez imaginer l’amplitude et la richesse de sa palette sonore sous les doigts d’un véritable virtuose de la balalaïka, Micha Makarenko.

 

Berliner Philharmonie
Herbert-von-Karajan-Str. 1
10785 Berlin
Deutschland
Tel.: +49 (0)30 254 88-0

 

 

Exposition de Lev Dutov

“Срез Времени”“Tranches de temps”

Samedi 2 février au jeudi 7 février 2019
Salle de marbre, Musée Éthnographique, Saint Petersbourg

Лев Дутов: «Срез времени»

C 2 по 7 февраля 2019 года в Мраморном зале Российского этнографического музея при поддержке фонда Вячеслава Заренкова «Созидающий мир» состоится выставка Льва Дутова «Срез времени». В едином пространстве будет представлено более двухсот произведений живописи и графики, созданных художником более чем за 30-летний период творческой деятельности – с 1987 по 2018 год.

Il exposera 30 ans de créations, soieut plus de 200 peintures et dessins allant de 1987 à 2018. Exposition divisée en plusieurs tranches d’époques: période de l’Union Soviètique, de la Perestroika, de la chute de l’idéologie communiste, le retour de l’Église, du patriotisme et de l’Amour de la Patrie.

Каждый раздел выставки Льва Дутова – определенный «срез времени», отражающий миропонимание художника, живущего в этом времени. Представлено время СССР, время «перестройки», время развала коммунистических идеалов, возвращения в лоно церкви, потом разочарования и последующих единения государства и подъема патриотизма и любви к Родине. Все это, сказанное языком живописи, знаками и символами в композициях произведений, можно увидеть на выставке.

Le travail de Lev Dutov est avant tout basé sur  la réflexion  sur le monde réel, ainsi qu’une étude analytique des propriétés de la forme. Il réfléchit dans les images en s’appuyant sur leurs prototypes réels, il se confond dans le langage des formes, et les mots de ce langage deviennent des objets, des choses, des objets.

Живопись Льва Дутова – это размышление художника о реальном мире, а также аналитическое изучение свойств формы. Предметность творческой реальности определяется выбором художника, его индивидуальной позицией в искусстве. Художник размышляет образами, опираясь на их реальные прототипы, он «разговаривает» на языке форм, и словами этого языка являются предметы, вещи, объекты.

La spécificité des œuvres de Lev Dutov est très diverse, le sujet principal étant précisément la chose, l’image-objet, dont la signification est composée des qualités de la forme, quelle que soit l’intrigue du sujet choisi. Une telle approche, ou l’auteur montre que, s’inscrivant dans les conventions traditionnelles, il s’oriente vers une culture de l’art moderne, toujours de la même visualité et, ce qui est plus important encore, souligne un style propre à son auteur.

Жанровая специфика работ Льва Дутова достаточно разнообразна, основным акцентом в них является именно вещь, образ-объект, смысл которого складывается из качеств формы независимо от сюжетности той или иной картины. В подобном подходе автор показывает, что он, придерживаясь традиционных условностей, все-таки идет в сторону современной художественной культуры, все той же визуальности и, что еще более важно, подчеркивает таким образом свой авторский стиль.

Lev Dutov est né en 1959 à Sakhaline, en 1984 il est diplômé de l’école supérieure d’art industriel de Leningrad V. Mukhine. En 1985 il participa à l’exposition de la jeunesse de Leningrad de l’Union des artistes, où il a été récompensé et admis au sein de l’Association de la jeunesse de l’Union des artistes de l’URSS. En 1990, il devient membre de l’Union des artistes de l’URSS, dans  la section peinture.

Лев Дутов родился в 1959 году на Сахалине. В 1984 году окончил Ленинградское высшее художественно-промышленное училище имени В. И. Мухиной. В 1985 году дебютировал на Ленинградской молодежной выставке Союза художников, где был отмечен и принят в Молодежное объединение Союза художников СССР. В 1990 году принят в секцию живописи Союза художников СССР.

 Actuellement il est professeur associé de peinture à l’Académie d’État de l’art et de l’industrie de Saint-Pétersbourg, du nom de A. L. Stieglitz.

В настоящее время – доцент кафедры живописи Санкт-Петербургской государственной художественно-промышленной академии имени А. Л. Штиглица.

Membre de l’Union des artistes de Russie et de l’Union créative des artistes de Russie. Participe en permanence aux expositions municipales, nationales et internationales. Depuis 2016 – participant au projet «Création du Monde» de la fondation Vyacheslav Zarenkov. Les œuvres de l’artiste se trouvent dans des musées publics et des collections privées en Russie et à l’étranger.

Член Союза художников России и Творческого союза художников России. Постоянный участник городских, всероссийских и международных выставок. С 2016 года – участник проекта Вячеслава Заренкова «Созидающий мир». Работы художника находятся в государственных музеях и частных коллекциях в России и за рубежом.

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Carton d’invitation

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Salle de marbre.

Lev Dutov dédicaçant le catalogue de son exposition.

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Musée Russe d’Éthnographie

Rue Inzhenernaya , 4/1, Saint-Pétersbourg 191011

Телефон: + 7 (921) 375-04-36

Horaires: Mardi de 10h00 à 21h00, Mercredi-samedi de 10h à 18h
Dimanche de 11h à 19h

 

8ème Festival New Generation

samedi 2 février à 14h30 et 19h

dimanche 3 février à 15h : spectacle avec remise des prix.

 

Réservez vos billets en ligne, par téléphone et sur place.
La billetterie au Chapiteau de Fontvieille est ouverte tous les jours 10h-13h et 14h-18h.

Réservation par téléphone : +377 92 05 23 45.

Les meilleurs espoirs du Cirque au monde entreront en compétition !

En concours cette année :

Troupe acrobatique de Chongqing « Météores » (Chine)

Aleksandr Maslianov – Rola rola (Russie)

Marcel Krämer – Bisons / Anes (Allemagne)

Tim Kriegler – sangles (Allemagne)

Le Duo Fireworks – équilibristes (Ukraine)

Without Socks – Clowns (Russie)

Noel Aguilar – Jongleur (Mexique)

Adam & Benjamin – mat chinois (Hongrie)

Abdurahim & Abele – main à main (Ethiopie)

2 Garcons au fil élastique de la Troupe acrobatique de Shanghai (Chine)

Duo Zontli – Hair hanging (Mexique)

Famille de Joy Gärtner – les éléphants (France)

Francesco Fratellini – comédie (France)

Femina Sports – Acrogym (Monaco)

Jeremy Gasser (Suisse)

Thomas Judit – le Junior (France)

Lionel Goutelle – Monsieur Loyal (France)

  • New Generation est une compétition de Cirque lors de laquelle les talents de demain rivalisent de vituosité à travers des numéros exceptionnels et modernes.
  • Des artistes, clowns, magiciens et animaux du monde entier se produisent devant un jury international présidé par Pauline, fille ainée de S.A.S La Princesse Stéphanie.
  • Les plus talentueux auront la chance de se voir remettre le Junior d’Or, le Junior d’Argent ou le Junior de Bronze.

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Chapiteau Fontvielle, Monte-Carlo.

Réservez vos billets en ligne, par téléphone et sur place.
La billetterie au Chapiteau de Fontvieille est ouverte tous les jours 10h-13h et 14h-18h.

Réservation par téléphone : +377 92 05 23 45.

Vente d’Art russe

Samedi  2  février  2019  à  14 h

Salle  de  vente Drouot-Paris

 

Expert de la vente: Arthur Gamaliy avec la participation de Nicolas Tchernetsky.

Exposition publique samedi 2 février de 11h à 13h, Vente à 14h.

Table de matière du catalogue:

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Extraits du catalogue

 

COLOMBO, Giuseppe. Giacomo Quarenghi Bergamasco : Architetto alla Corte Imperiale di Pietroburgo. Torino, 1879.  (100 / 150 €)

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Alexandre BENOIS, Saint-Pétersbourg dans la poésie russe. Berlin, Sever, 1923. On y trouve quatre poèmes du tout jeune Vladimir NABOKOV (1899-1977).

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Médaille commémorative de la Paix de Tilsit en 1807. Bronze. Prusse, d’après A. Abramson. (250/300€)

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Médaille de la prise de Paris en 1814. Gros module en argent. Médailleur le comte Fédor Petrovitch Tolstoï (sans signature). Ruban postérieur aux couleurs des Romanov. 3,3 x 2,9 cm. Poids brut : 14 g. T.B. à T.T.B. (88 / 1000€)

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Laurent de l’Ardèche, P.-M. Histoire de l’empereur Napoléon. Illustrée par Horace Vernet.
Paris, éd. J.-J. Dubochet et Cie, 1840, in-4, 44 gravures rehaussées à l’aquarelle. Demi-maroquin rouge, dos orné avec titre en lettres dorées. Provenance de la biblothèque du Général Osnobichine (800 / 1 000 €)

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Paire de jumelles de théâtre en laiton doré et nacre. Circa 1900. Troussevitch à Saint-Pétersbourg, au numéro 56 de la Perspective Nevsky. Rare, avec étui. 58 x 106 mm. Très bon état. (600 / 700 €)

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Programme officiel des Ballets russes. 7ème Saison des Ballets russes organisée par M. Serge de Diaghilew avec le concours de M. Gabriel Astruc, Directeur de la Société Musicale.
Théâtre du Châtelet. Mai-Juin 1912. Brochure  agrafée, cordon. (800 / 1 000 €)

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ANNENKOV, Georges (1889-1974) Affiche « Ballet russe, Irina Grjebina». Paris. Lithographie. 159 x 120 cm. (300 / 400 €)

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VIGÉE LE BRUN, Élisabeth (1755-1842)
Portrait de l’impératrice Élisabeth Alexeïevna de Russie. Après 1801 Huile sur carton, collé sur panneau. 23,7 х 18,4 cm. Au dos, une ancienne inscription illisible. (8 000 / 10 000 €)

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9e compagnie combiné du 12e équipage de la Flotte, équipage de la reine des Hellènes Olga Konstanti- novna, fille du grand-duc Konstantin Nikolaevitch, Général-Amiral, et épouse du roi de Grèce Georges II, au centre le capitaine Belov. Épreuve argentique. Entre 1891 et 1907. 19,5 x 29,5 cm. (400 / 600 €)

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Casque d’officier de cuirassier de la Garde Impériale russe. Modèle de l’uniforme pour tous les jours. 30 х 29,5 cm. (1 000 / 1 500 €)

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Insigne du cinquantenaire des zemstvo (Confirmé le 03 01 1914). Bronze et émail . (100 / 110 €)

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Pendule à la figurine de Pierre le Grand en bateau sur le lac de Ladoga. France, vers 1840. Laiton, bronze doré. 45,7 x 13,2 x 31,5 cm. Mouvement à restaurer. (1 600 / 2 000€)

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Ensemble de 12 cuillères à dessert en argent, chiffrées. Russie, vers 1900. Orfèvre: «IP». (150 / 200 €)

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Vase en forme d’amphore dite «fuseau» en placage de malachite sur fond de mortier noir, le piédouche et la bordure supérieure en placage de lapis-lazuli, monté en métal doré. Porte sous la base une dédicace gravée en cyrillique : «Le jour de l’ange de sainte Olga, de la part de grand-maman O. I. Maklakoff». 40 x 20 cm. Russie, fin du XIXe – début du XXe siècle. (2 000 / 3 000 €)

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Spiess, August Karlovitch (1817-1904), [Modèle de vase d’ornement représentant des putti-pêcheurs, orné de motifs floraux. Vers 1870
Manufacture impériale de porcelaine, Saint-Pétersbourg, règne d’Alexandre II Modèle d’August Spiess, 38,4 х 21,1 х 17,6 cm. Sans marque. Quelques infimes accidents. (8 000 / 10 000 €)

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Coupe à punch de l’Alliance franco-russe, sur piédouche en verre soufflé gravé, émaillé et rehaussée or, de l’aigle russe à deux têtes, croix de Lorraine St-André, chardon « Qui s’y frotte s’y pique », ancre de marine « plus penser que dire » et ruban « Les fidèles Lorrains ». Non signée
H.: 10.5 cm (fissure). (2 000 / 3 000 €)

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Grande icône dans des médaillons ovales le Mandylion au centre, entouré aux angles de quatre saints. Tempera sur bois, conservé sous une oklad en vermeil repoussé à décor de rinceaux feuillagés. Petits accidents. Présenté sur un cadre en velours vert. Russie, XIXe siècle. H. 51 x L. 41,4 cm. (350 / 400 €)

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Récits sur la vie de la Sainte Mère de Dieu. St. Pétersbourg, 1869. (450 / 500 €)

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OUSTRIALOFF, Nicolas. Dans la lutte pour la Russie. Harbin, 1920. Rarissime. (300 / 400 €)

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DEMIDOFF, (Anatole). Voyage dans la Russie méridionale et la Crimée par la Hongrie, la Valachie et la Moldavie. Illustré par RAFFET. Paris, Bourdin, 1854 ; gr. in-8°, demi-chag. vert, tr. dor. (Reliure de l’époque). Portrait de Nicolas I, vignette sur le titre, 10 planches de costumes en couleurs, 16 planches en noir et 2 grandes cartes repliées, 1 planche de musique. (1 000 / 1 200 €)

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CHOUBINSKI, Serge. Récits tirés de l’histoire russe. Saint-Pétersbourg, A. Souvorine, 1908. In-4°. (800 / 1 000 €)

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“Les Cosaques libres”. Revue bi-mensuelle littéraire et politique. Prague, Paris, 1928-1939. Numéros 17, 18, 21, 38-40, 43-49, 51-57, 59, 61-65, 68, 72, 73, 110- 115, 119-138, 245, 246, 261. (1 000 / 1 500 €)

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Recueil des récits militaires des officiers qui participèrent à la Guerre de 1877-1878. St. Pétersbourg, Prince Meschcherski, 1879. 6 vol. avec l’Atlas. (3 000 / 3 300 €)

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Histoire du Régiment de chasseurs de la garde de 1796 à 1869. Saint-Pétersbourg, 1896. (4 000 / 5 000 €)

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ROSS, Nicolas. Commémoration du millénaire du baptême de la Russie. Paris, 1989. (180 / 200 €)

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Hôtel des Ventes de Drouot

14 rue Drouot, 75009 Paris.

Métro: Richelieu-Drouot

Commissaires-Priseurs: Florent MAGNIN – François WEDRYCHOWSKI

Tel. : 01 47 70 41 41

Experts: Arthur Gamaliy +33 (0)6 63 96 63 18

Nicolas Tchernetsky +33 (0)6 62 64 99 51

 

1 concert: Debussy, Rimsky-Korsakov, Stravinsky

Mardi 5 février 2019 à 20h

4 représentations de danse du Ballet de Monaco

du vendredi 8 au dimanche 10 février 2019

Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo

sous la direction de Kazuki Yamada.

Les célèbres Saisons russes, qui ont conquis au début du XXe siècle l’Europe et les États-Unis, doivent leur existence à Serge Diaghilev, homme qui paradoxalement n’avait aucun talent pour la peinture, la composition musicale ou la mise en scène de ballets.

La Belle au bois dormant est l’un des ballets russes les plus connus à l’étrange. Casse-Noisette est sans doute le ballet le plus magique au monde. La première s’est tenue le 18 décembre 1892 au théâtre Mariinski de Saint-Pétersbourg. Tout le monde connaît le légendaire Lac des cygnes, ce ballet né avant la révolution est aussi le symbole du putsch de 1991.

Serge de Diaguilev (1872-1929)

L’histoire de la danse à Monte-Carlo est intimement liée à l’aventure des Ballets Russes de Serge Diaghilev. 1909 marque la première saison des Ballets Russes en France et la troupe de Diaghilev partage alors ses représentations entre le Théâtre du Châtelet à Paris et la salle Garnier de l’Opéra de Monte-Carlo.

Cette belle aventure prend fin à la mort de Diaghilev en 1929 et il faudra attendre plus de 50 ans pour qu’en 1985, sous l’impulsion de S.A.R. la Princesse de Hanovre, renaisse une troupe monégasque.

En 1993, elle nomme Jean-Christophe Maillot Chorégraphe Directeur et dès lors Les Ballets de Monte-Carlo rejoignent avec éclat le club des grandes compagnies internationales. Après une première venue à l’automne 1997, les Ballets de Monte-Carlo feront cet hiver une nouvelle halte au Théâtre des Champs-Elysées en compagnie de l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo dirigé par Kazuki Yamada.

S.A.R.Princesse de Hanovre et Jean-Christophe Maillot © Alice Blangero

Quoi de plus symbolique que cette Semaine Ballets Russes où devrait régner un parfum de nostalgie pimenté d’une belle modernité au vu des chorégraphes invités – outre Jean-Christophe Maillot, la fine fleur talentueuse de la danse européenne avec Marco Goecke, Jeroen Verbruggen et Johan Inger -, pour fêter l’une des plus belles pages de l’histoire du ballet moderne.

De Diaghilev à Maillot, Verbruggen, Goecke et Inger De Monaco à Paris, TranscenDanses réunit à Paris les Ballets et l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, conduit par Kazuki Yamada, pour 5 représentations exceptionnelles.


C’est un hommage aux créations passées interprétées par le génial Vasslav Nijinski que les chorégraphes Jean-Christophe Maillot – à la tête du Ballet
de Monte Carlo -, Marco Goecke, Jeroen Verbruggen et Johan Inger livrent pour la 1ère fois à Paris. Ils font revivre l’une plus belles pages du ballet moderne afin de marquer à leur tour l’histoire des ballets russes contemporains à travers leur vision de Daphnis et ChloéAimai-je un rêve ? (le nouveau Prélude à l’après-midi d’un faune), Spectre de la Rose
et Petrouchka.

SEMAINE BALLETS RUSSES
« En compagnie de Nijinsky »

Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo sous la direction de Kazuki Yamada.

Kazuki Yamada.

Concert exceptionnel célèbre trois triomphes de la musique des Ballets russes, sous la baguette de Kazuki Yamada, directeur musical de l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo. Tout d’abord: Shéhérazade, poème symphonique op. 35 de Rimsky-Korsakov, puis Jeux de Debussy et enfin L’Oiseau de feu de Stravinsky dans sa version de 1919.

Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo.

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Daphnis et Chloé 
Musique de Maurice Ravel
Jean-Christophe Maillot chorégraphie
Ernest Pignon-Ernest scénographie
Jérôme Kaplan costumes
Dominique Drillot lumières
Créé par Les Ballets de Monte-Carlo le 1er avril 2010

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Aimai-je un rêve ? (Première française)
Musique de Claude Debussy
Jeroen Verbruggen chorégraphie
Charlie Le Mindu costumes
Fabiana Piccioli lumières

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Le Spectre de la Rose
Musique de Carl Maria Von Weber
Marco Goecke chorégraphie et scénographie
Nadja Kadel conseiller dramatique
Michaela Springer costumes
Udo Haberland lumières
Créé par Les Ballets de Monte-Carlo le 14 juillet 2009

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Petrouchka (Première française)
Musique d’Igor Stravinsky
Johan Inger chorégraphie
d’après Michel Fokine et Alexandre Benois
Curt Allen Wilmer décors
Salvador Mateu Andujar costumes
Fabiana Piccioli lumières

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3 JOURS DE GASTRONOMIE MONÉGASQUE AU RESTAURANT

MAISON BLANCHE

Le chef Benoît Witz du restaurant Vistamar de l’Hôtel Hermitage Monte-Carlo est l’invité de Maison Blanche dans le cadre de la Semaine Ballets Russes et vous propose une formule “Avant-spectacle” les 8, 9 et 10 février. une formule composée d’un plat, un dessert, un verre de vin à 72€. Réservation de la table: 01 47 23 55 99. Avant spectacle vendredi et samedi de 18h30 à 19h30, dimanche de 13h à 15h.

Présentez  votre  coupon  Formule  Dîner  et  votre  billet  de  spectacle  en arrivant  à  Maison  Blanche.

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Dates  et durée des spectacles:

Vendredi 8 février:  20h, samedi 9 février: 15h et 20h,

dimanche 10 février: 16h

1ère partie: 1h10 environ – Entracte : 20mn – 2e partie : 40mn environ

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 Construit en 1913 de style mixte art déco et classique abritant trois salles de spectacle et un restaurant au sommet aligné sur les immeubles voisins de trois niveaux.

Initialement prévu en acier Van de Velde fait la connaissance d’Auguste Perret et c’est en 1911 que la structure fut envisagée en béton. Ayant fait appel à l’entreprise Perret pour l’ossature en béton, qui a ici habillé la façade de plaques de travertin et le cadre de scène de plaques de marbre de l’Allier, où sont intégrés les exceptionnels bas-reliefs en marbre blanc de Bpourdelle. Les quatre groupes de poteaux intérieurs ont été laissés visibles. La façade est classée aux monuments historiques.

THÉÂTRE DES CHAMPS ÉLYSÉES

15 avenue Montaigne – 75008 PARIS

Métro:  station Alma-Marceau (ligne 9) ou Franklin-Roosevelt (ligne 1)
RER:  station Pont de l’Alma (ligne C) / Attention : station fermée jusqu’au 25 août 2019
Bus: lignes 42, 63, 72, 80, 92

Station de taxi: Place de l’Alma, angle avenue George V

TARIFS

CŒUR ORCH.110 € , CAT. 1: 95 € , CAT. 2: 78 €
CAT. 3: 60 € , CAT. 4: 40 €, CAT. 5: 15 €
Réservation en ligne: CLIQUEZ
Tél: +33 1 49 52 50 50
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Concert: Mardi 5 février à 20h

TARIFS:

CAT. 1: 65 €, CAT. 2: 50 ,CAT. 3: 38 €
CAT. 4: 26 €, CAT. 5: 10 €, CAT. 6: 5 €
Réservation en ligne: CLIQUEZ
Tél: +33 1 49 52 50 50

Exposition du sculpteur Vladimir Hofmann

du jeudi 7 au dimanche 10 février 2019

Hôtel particulier Villejuste, Paris XVI°

 

Vladimir Hofmann sculpteur d’origine russe né et vivant à Paris comme il aime à le dire “Je suis Russe parisien“, français de papiers mais russe de cœur. Descendent d’une illustre famille pétersbourgeoise, le russe que toute la famille parlait à la maison fut sa première langue, il n’a appris le français qu’à l’école.  Son credo artistique a été influencé par son origine russe et l’ambiance familiale, oscillant entre la musique, la danse et les arts plastiques.

Dès son enfance il s’intéressait à la sculpture, qu’il pratiquait avec de la pâte à modeler. Adolescent, il a fréquenté l’atelier du peintre avant-gardiste russe Yuri Annenkov, portraitiste du Siècle d’Argent et de ses principaux acteurs. Il a suivi également l’enseignement d’Ossip Zadkine à la Grande Chaumière. Diplômé de l’Ecole Spéciale d’Architecture et de l’Ecole Nationale des Beaux-Arts, il est devenu architecte et plasticien, au sens large du terme.

 

Depuis les années 1970, il expose en France et à l’étranger et, depuis 2001, en Russie, terre de ses ancêtres, où il effectue de fréquents séjours, notamment à Saint-Pétersbourg, le berceau familial.

“L’artiste donne a voir ce qui est inaccessible a l’oeil; il montre l’invisible… Par son art, il révèle son propre univers et sa personnalité.” Vladimir Hofmann.

Vladimir Hofmann, en sculpture, est titulaire de la médaille de vermeil de la Ville de Paris. Ses œuvres se trouvent dans les collections privées de par le monde.

Il est Expert de l’art Russe de l’Alliance Européenne des Experts.
Auteur des ouvrages “le Ballet” et “Les artistes russes hors frontière”.

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Hôtel particulier de Villejust,

28 Rue Paul Valéry, Paris 16
(Angle du 49 Avenue Victor Hugo)

Horaires :
Vernissage le 7 Février à partir de 18h
Ouvertures:
Jeudi de 17h à 22h, Vendredi de 14h – 20h
Samedi & Dimanche de 10h – 19h
(Ouverture sur demande hors de ces créneaux)

Métro :   Victor Hugo, Charles de Gaulle-Etoile

Bus: 22, 30, 52, 82, 92

Vient de sortir ce 24 janvier 2019

L’Aviateur ” d’ Evguéni Vodolazkine

traduit du russe par Joëlle Dublanchet. 

 

Une réflexion sur la mémoire et sur l’histoire, ouvrage publié en 2016 en Russie.

“Innokenti Platonov se réveille amnésique dans une chambre d’hôpital. À la demande de son médecin, et pour l’aider à reconstituer son histoire personnelle, il consigne dans un journal des fragments chaotiques de souvenirs : visages, images, histoires, odeurs. Peu à peu sa mémoire fait émerger la ville de Saint-Pétersbourg dans les premières années du XXe siècle, l’enfance, et ses bonheurs, sa première jeunesse, les études, l’amour, la révolution dont il a subi d’emblée les contrecoups, et, enfin, le camp des Solovki. Et Platonov devine, petit à petit, atterré, qu’il est né en 1900 près de Saint Pétersbourg. Son père meurt en 1917. Parallèlement, Platonov devine, atterré, qu’il s’est réveillé en 1999… C’est ensuite le Pétersbourg des années 1920 qu’il se rappelle, avec la famine et le désarroi d’après Révolution. En 1921, Platonov et sa mère emménagent dans l’appartement du professeur de théologie Voronine, Platonov tombe amoureux d’Anastasia, sa fille. Vivant dans le même appartement communautaire qu’eux, Zaretski dénonce le père d’Anastasia, arrêté et exécuté par la Guépéou. Peu de temps après, Zaretski meurt assassiné. Faute d’autre suspect, la police politique arrête Platonov et lui tire une confession au cours d’une séance de torture. Platonov se souvient enfin d’avoir été envoyé, dès le début des années 1930, dans un camp de travail sur les îles Solovki. Dans ce camp se trouve l’équipe d’un laboratoire de recherche qui travaille sur la cryogénisation des humains. Pour échapper aux horreurs du camp, Platonov accepte d’être cryogénisé, persuadé qu’il ne se réveillera plus. C’est ainsi que Geiger le retrouve et parvient à le ressusciter soixante ans plus tard. L’Aviateur est un texte littéraire dans sa forme et porteur de réflexions philosophiques profondes, dans un style fluide, laconique et précis. La remémoration fragmentaire est un moteur puissant pour le lecteur. Voué tout entier au thème de la mémoire, le récit est empreint d’une nostalgie poignante. Le fantastique devient prétexte à une réflexion littéraire et philosophique : chaque époque détermine notre vision du monde.et s’est réveillé en 1999… “

 

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Description de cette image, également commentée ci-après

Evgueni Vodolazkine, (Евгений Германович Водолазкин), né en 1964 à Kiev. Diplômé de la faculté de philologie de l’université d’etat Taras-Chevtchenko de Kiev en 1986, Evgueni Vodolazkine entre la même année à l’école supérieure de l’Institut de littérature russe de l’académie des sciences de Russie  (Институ́т ру́сской литерату́ры (Пу́шкинский Дом) Росси́йской акаде́мии нау́к), dans le département de la littérature russe ancienne, Pendant trois ans, il prépare une thèse sur la traduction de la Chronique byzantine de Georges le Moine, chronique universelle en quatre livres, présentée en 1990, depuis, il travaille dans cet institut.

Il combiner un travail scientifique sérieux et un travail littéraire qui ne l’est pas moins. Son roman Лавр (LavrLes Quatre vies d’Arseni) publié en 2012, qui entraîne le lecteur dans la Russie du Moyen Âge, est récompensé par le prestigieux Prix Bolchaïa Kniga. Son roman Авиатор (L’Aviateur) publié en 2016  évoquant les Îles Solovki, terre d’exil et de déportation pour les opposants aux régimes autocratiques qui se sont succédé en Russie à partir du XVIème siècle. Il est récompensé par l’attribution du prix Clio, qui lui est remis au cours d’une cérémonie au Musée central d’État de l’histoire russe contemporaine à Moscou.

En juin 2017, il est fait docteur Honoris causa de l’Université de Bucarest et depuis 2017, il est chroniqueur pour les Izvestia.

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Joelle Dublanchet, traduit du russe en français. Elle a reçu en 2008, le prix Russophonie pour la traduction des livres Pathologie de Zhar Prilepine (éditions des Syrtes) et de L’Année du mensonge d’Andreï Guelassimov, lors du 2ème Prix Russophonie, récompensant la meilleure traduction du russe vers le français.

Je n’ai pas de théorie de la traduction, je n’ai jamais suivi aucun cours qui m’aurait expliqué comment aborder une œuvre en langue étrangère, et les traités divers et variés sur le sujet m’ont toujours prodigieusement ennuyée.
Je n’ai qu’un seul credo : fidélité au texte, à son contexte, et recherche permanente du mot juste, et surtout, du ton juste” .

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Sur le stand des éditions des Syrtes aux

X èmes Journées du livre russe les 16 et 17 février 2019

à la Mairie du Vème.

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Éditions des Syrtes

384 pages ; format: 22,5 x 14 cm

Prix: 22€

ISBN 978-2-940628-07-0

EAN 9782940628070

 

En librairie depuis le 17 janvier 2019
Réédition en
“Collection de Poche”

Marina Tsvetaeva et Boris Pasternak

d   Correspondance 1922-1936   w

 

Réédition collection de poche, (1ère édition en 2005)
Traduit du russe, présenté et annoté par Eveline Amoursky et Luba Jurgenson

La rencontre annoncée dans cette correspondance entre deux génies de la poésie russe du XXe siècle est un événement littéraire exceptionnel. Boris Pasternak et Marina Tsvetaeva s’étaient en effet rencontrés à Moscou en 1918. Ce n’est qu’en 1922 qu’ils se sont véritablement découverts à travers leurs écrits respectifs. Pendant quatorze années, ils ont entretenu une correspondance d’une intensité rare où se tissent, étroitement mêlées, passion sentimentale et poésie, sur fond d’époque historique et d’histoire littéraire. Dessinant une courbe en arc de cercle, la relation se noue, suit un mouvement ascendant jusqu’à atteindre un pic paroxystique, décroît, se dénoue et finit par se défaire définitivement.

 Plus des trois quarts de ces lettres échangées entre ces deux êtres radicalement différents sont inédits.

Il faut lire les lettres de Tsvetaeva et de Pasternak comme leur poésie, comme une œuvre à part entière. Véritable laboratoire d’écriture, mais également laboratoire de la vie, car c’est au gré de ces lettres que se façonnent les événements majeurs de leur biographie. Les mots échangés, sont dérobés à la vie, au quotidien, à la famille.

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Marina Tsvetaeva (1892-1941), grande poète russe, qui a passé la majeure de sa vie en exil, après la révolution de 1917. Elle a entretenue des relations épistolaires fortes avec des personnages célèbres, mais également avec des inconnus.

Signature de Marina Tsvetaeva

En 1939, peu avant la guerre, elle est retournée en URSS et a mis fin à ses jours à Yelabouga, le 31 août 1941.

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Boris Pasternak (1890-1960), couronné par le Prix Nobel de littérature en 1958, il est l’auteur de nombreux recueils de poésie dont “Ma sœur la vie” ou “La seconde naissance“.

 

Signature de Boris Pasternak

C’est en Italie, en 1957, que fut publié son premier roman “Le Docteur Jivago“, interdit en Union Soviétique jusqu’en 1988, mais qui connaît un succès planétaire.

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Éditions des Syrtes, Colllection Syrtes Poche

976 pages,  Format: 110 x 175 mm

Prix : 16€

ISBN 9782940628094

 

Première fois à Paris, concert unique de

“Valeriya”

26 février 2019 à 20h

 

Casino de Paris, Paris

 

Valériya est une chanteuse avec une voix très forte et belle! Elle est lauréate de 13 prix « Grammophone d’or », quatre prix « Muz-TV » (« Meilleure interprète 2004 », « Meilleure interprète 2010 », « Meilleure vidéo 2014 », « Meilleure interprète de la décennie 2015 ») et de deux récompenses MTV Russia Music Awards. Elle a obtenu 13 fois le prix de la « Chanson de l’année ».
Le secret du succès des concerts de Valeria ? En plus de magnifiques chansons (son répertoire est constamment enrichi de nouveaux hits) et d’une tessiture de deux octaves et demi, elle offre à ses spectateurs un show inoubliable.

Son programme est  “Le chemin du soleil” – tous les meilleurs vieux et nouveaux succès!  Spectacle crée par Andreï Sytchev, en décembre 2017.

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Casino de Paris 
16 rue de clichy, 75009 Paris

Métro: Trinité

Tarifs: de 55 à 115€

Billets en ligne: vladimir-events.com
tel. pour les réservations: 06 16 12 63 55

Collection Syrtes Poche

En librairie à partir du 17 janvier

Réédition du titre en collection de poche

Publié pour la première fois en 1840 et aux Éditions des Syrtes en 2002.

Alexandre Dumas n’a pas laissé la Russie hors de sa géographie romanesque, ni de ses itinéraires personnels. Bien avant son voyage de 1858, il écouta avec attention le récit de son maître d’armes, Augustin Grisier (1791-1865), revenu d’un séjour de dix ans au pays des tsars, où il enseignait l’art de l’escrime aux jeunes aristocrates de Saint-Pétersbourg et de Moscou. Parmi ceux-ci figurait Ivan Alexeïevitch Annenkov, déporté en Sibérie pour avoir participé à la conspiration de décembre 1825. Une jeune Française, Pauline Gueble, modiste dans la capitale russe, partagea son sort et passa le reste de sa vie à ses côtés. Dumas fit de Grisier le narrateur, et de son récit la base du Maître d’armes.

En 1826, la France est ruinée par les campagnes napoléoniennes et la Russie apparaît comme un pays de cocagne. En quête de gloire et de fortune, Grisier part donc pour Saint-Pétersbourg.

Après un voyage éprouvant, il se lie d’amitié avec Louise Dupuis, une modiste française expatriée, ainsi que son amant le comte Alexis Vaninkov, jeune lieutenant de la garde de l’empereur. À la mort du tsar Alexandre, des conspirateurs, avec lesquels Alexis s’est laissé entraîner par désœuvrement, profitent du trouble pour essayer d’instaurer une république. Cependant, mal préparé, ce complot des décembristes, est un échec. Tous les protagonistes sont arrêtés et le comte Alexis est condamné à l’exil perpétuel en Sibérie. S’ensuivent des ennuis inattendus pour notre maître d’armes. À la croisée de ces destins, périls et prouesses, complots abjects et intrigues amoureuses se succèdent sous la plume d’Alexandre Dumas dans un style palpitant. Il met ici tout son amour pour une Russie qui le fascine et qu’il s’efforce de comprendre. Le Maître d’armes dévoile une facette surprenante de conteur et d’écrivain-voyageur.

Lorsque Dumas se rend en Russie en 1858-1859, le gouverneur de Nijni Novgorod lui fait la surprise de lui présenter Pauline (personnage de Louise), et le comte Ivan Annenkov (Alexis) qui avaient été autorisés par Alexandre II à revenir d’exil.

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Du même auteur aux éditions des Syrtes: Romans caucasiens (2001)

 

336 pages – 110 X – 175
Prix: 11€
ISBN 9782940 6281 00

 

La manipulation est partout : de l’empoisonnement d’ex-espions russes à Londres à l’affaire de l’immixtion des amis du Kremlin dans l’élection de Donald Trump, en passant par le détournement des données de Facebook. Elle est devenue une obsession de ce début de XXIe siècle, relayée et amplifiée par les réseaux sociaux et les nouveaux médias.
Familier des arcanes du Kremlin, Vladimir Fédorovski a mené pour nous une enquête d’une brûlante actualité, nourrie de témoignages originaux et d’archives inédites. On y croise des personnages envoûtants, maîtrisant à la perfection l’art de la manipulation : un James Bond soviétique influençant le président Kennedy, des agents de la CIA qui intriguent pour la réélection de Boris Eltsine, un jeune agent du KGB nommé Poutine qui manœuvre pour s’imposer au Kremlin.
Vladimir Fédorovski nous livre aussi le manuel de séduction du KGB au masculin et… au féminin. Un ouvrage fascinant pour apprendre, auprès des plus grands manipulateurs de ce siècle, à devenir irrésistible.
Dans ce monde en miroir, la réalité dépasse souvent la fiction et les faits historiques sont parfois dignes des plus grands romans policiers.
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Vladimir Fédorovski (russe : Владимир Федоровски) écrivain et ancien diplomate russe. Il a d’abord été élève à l’Institut d’État des relations internationales de Moscou (MGIMO). Ayant acquis une parfaite connaissance des langues anglaise, française et arabe, il travaille comme attaché à l’ambassade soviétique de Mauritanie, puis dans les années 1970 il est interprète au Kremlin, assistant Léonid Brejnev dans ses rencontres avec les dirigeants des pays arabes. En 1977, il est nommé à l’ambassade soviétique à Paris et en 1985, passe un doctorat d’État en histoire sur le rôle des cabinets dans l’histoire de la diplomatie française.
De retour à Moscou, il travaille au ministère des affaires étrangères comme chef de cabinet du vice-ministre Vladimir Petrovski (qui écrit les discours de Léonid Brejnev et du ministre Gromyko). Il fait la connaissance d’Alexandr Iakovlev, émince de Gorbatchev et futur inspirateur de la perestroïka. Puis Fédorovski est nommé conseiller diplomatique pendant la période de la glasnost. Partisan de Gorbatchev, il est porte-parole du Mouvement des réformes démocratiques pendant le putsch de Moscou d’août 1991, s’opposant à la ligne « dure » du Parti communiste.
Devenu écrivain, il enseigne à HEC à partir de 1992, officier des Arts et des Lettres, il  obtient la nationalité française en 1995. Membre de la Société des auteurs de Normandie, il est également conseiller historique au Mémorial de Caen pour la période de la guerre froide.
Il reçoit plusieurs prix littéraires dont le prix d’histoire André Castelot en 2006. Il a publié son premier roman en 1997, Les Deux sœurs (Lattès), puis une série romanesque de l’histoire russe en trois volumes (Le Roman de Saint-Petersbourg, Le Roman de Moscou, et Le Roman de la Russie insolite) de 2003 à 2004 ; il dirige par ailleurs la collection « Le Roman des lieux magiques » des Éditions du Rocher et est Président d’honneur de la Fédération Française des Salons du livre.
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V. Fédorovski sera présent dimanche 17 février à  13h, aux 10émes Journées Européennes du livre Russe et des littératures Russophones 
Mairie du V° arrondissement de Paris.
” Saint-Pétersbourg, un voyage insolite” Entretien avec Dimitri de Kochko
(Salle des mariages de la mairie.)
Mairie du V°, Place du Panthéon, 75005 Paris
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Édition Flammarion
Hors collection – Documents, témoignages et essais d’actualité
Paru le 07/11/2018
272 pages – 146 x 220 mm
Prix: 20,90 euros en version papier et 14,99 euros en version numérique.
  • EAN : 9782081405714
  • ISBN : 9782081405714

 

Journée de la science russe et des étudiants russes

Invité le professeur Grigory KANTOROVICH

vendredi 8 février 2019 à 19 h

Centre Russe pour la Science et la Culture au Luxembourg 

Grand Duché de Luxembourg

 

le vendredi 8 février, des scientifiques russes célèbrent leur fête professionnelle, la Journée de la science russe, à la mémoire de Pierre le Grand décret portant création de l’Académie des sciences de Russie.

La coopération scientifique internationale joue un rôle important dans le développement de la science nationale. Pour résoudre les problèmes auxquels la science russe est confrontée, il est prévu d’attirer activement des scientifiques étrangers de renom afin d’accroître le degré d’ouverture et de mobilité universitaire.

Tenant compte du fait que la faculté de droit, d’économie et de finance est la faculté la plus populaire de l’Université du Luxembourg parmi les étudiants russes, le RCSC a été invité à participer à l’événement.

Le chef du Laboratoire scientifique et pédagogique de modélisation macro-structurelle de l’économie russe, membre du Conseil académique de la Faculté HSE -Mn., Le professeur  Grigory KANTOROVICH , qui parlera de l’expérience de HSE dans le développement de la coopération internationale, fera part de ses réflexions et répondra aux questions.

Le consul de Russie Ivan Sergeevich Krylov est également invité à l’événement et sera prêt à donner son avis sur des questions de nature consulaire.

Un jeune saxophoniste russe, lauréat de concours internationaux, Valentin Kovalev,  prendra également la parole avec son saxophone.

Inscription obligatoire  au plus tard  le 6 février à:  http://bit.ly/RusSciDay.

 

Centre Russe pour la Science

et la Culture au Luxembourg

32, rue Goethe, L-1637, Luxembourg, Gd Duché de Luxembourg.

Concerts

Natacha et Nuits des Princes

 

Natacha Fialkovsky : Chant et balalaïka
Olivier Cahours : Guitare, arrangements et composition
Natalia Trocina: Domra
Pascal Storch: Chant, Guitare, Cavaquinho
Thierry Colson: Contrebasse

Parti d’un répertoire de splendides chansons et romances russes, héritage dont Natacha Fialkovsky, fille d’immigré russe, reçu dès l’enfance l’enseignement de ses ancêtres. Le groupe Natacha & Nuits de Princes, ne perd pas de vue ce climat émotionnel initial, tout en évoluant pas à pas vers des adaptations ou des créations de chansons écrites en français par la douce Natacha, et arrangées ou composées avec un talent aisé par le guitariste et directeur artistique du groupe, Olivier Cahours.
Ses arrangements généreux donnent à chaque instrument un timbre complémentaire : balalaïka, domra russes, cavaquinho brésilien, guitare classique et guitare à cordes acier — tous instruments à plectre — l’occasion de trouver leur place naturelle et de développer leurs registres singuliers suaves et attaqués, amplifiés par la contrebasse.

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Jeudi  17 Janvier de 19h 15 à 21h30


Micadanses
20, rue Geoffroy Lasnier 75004 Paris
www.compagnie Isao

h


Samedi  26 Janvier à 20h 30


Natacha & Nuits de Princes
Théâtre de l’Epopée
18, avenue du président Salvator Allende 94140 Arcueil
Réservation indispensable: 06.70.02.73.10

h

Dimanche  27 Janvier à 16h

 

 

Nuits de Montmartre
Théâtre de l’Epopée
18, avenue du président Salvator Allende 94140 Arcueil
Réservation indispensable: 06.70.02.73.10