Archive pour avril 2019

Vient de paraître le 20 avril 2019

 

“Le Testament du tsar”

 

de Youri Fedotoff,

Y & O Edition

« Chaos 1917-1945 » s’inspire des étonnantes confidences de Dimitri Fedotoff père de l’auteur, recueillies en 2004 au soir de sa vie au Pérou.

Une aventure épique, une saga romantique, une tragédie historique, une nouvelle piste pour le Trésor des Romanov ?

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Nicolas II sur son cheval blanc

Le roman offre une réponse à la disparition du trésor des Romanov : des wagons remplis de l’or impérial et… il ouvre une nouvelle piste au sujet d’une fabuleuse collection de diamants disparus.

The Daily Mirror du 16 mars1917, annonçant l’abdication du Tsar.

En 1917, le 1 mars, la veille de son abdication, le Tsar confie secrètement à son filleul Michel Trepchine la régence et une fortune en diamants d’une valeur inestimable. Le jeune héritier va s’employer à reconquérir la Russie tombée aux mains des bolchéviques.

Une partie des trésors de la couronne tsariste.

Dans une Europe déchirée par l’iniquité des traités de paix qui ont mis fin à la Première Guerre mondiale et précipitent le monde dans la suivante, les bolcheviques vont poursuivre l’élimination de leurs opposants et tenter de récupérer le précieux héritage. S’engage alors, une redoutable partie d’échecs où se croisent de nombreuses figures historiques.
Aucun obstacle, aucun revers ne peut abattre la loyauté inflexible de Trepchine. Cette volonté farouche va mettre à l’épreuve l’amitié fraternelle qui le lie à Sacha Boulganov compagnon de route de Trotski.

 


Tsar Nicolas II à la fenêtre de son train, mars 1915

Et si cette histoire était vraie…
L’existence du testament secret a été livrée à l’auteur par son père au soir de sa vie à Lima au Pérou, près d’un siècle après la révolution russe. Son fils, Youri Fedotoff, a fait de ce témoignage un roman qui tient tout à la fois de l’aventure épique, de la saga romantique et de la tragédie historique.

Aigle bicéphale impérial russe

Durant près de quinze ans l’auteur a vérifié la réalité de ses confidences.Il résulte de cette enquête qu’au point de vue chronologique la plupart des faits relatés sont incontestables. S’agissant du trésor impérial, les chercheurs qui ont pu avoir accès aux archives de l’union soviétique après 1990 s’accordent pour estimer que la moitié des réserves d’or ont été accaparées par le gouvernement Bolchévique et l’autre moitié par l’Amiral Koltchac.

 Un ensemble de documents anciens démontre que Saline  comme le Premier secrétaire du Parti communiste, Nikita Khrouchtchev montrèrent un vif intérêt pour la découverte de ce trésor datant de l’époque tsariste. Les nombreuses recherches effectuées par les deux leaders soviétiques furent infructueuses.

À la veille de la Révolution russe, les Romanov détenaient 1 600 tonnes d’or, ce poids représente plus de la moitié de la réserve d’or entreposée dans les coffres-forts de la Banque de France, en Angleterre ….. Ce trésor aurait aujourd’hui une valeur de 50 milliards d’euros.

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Youri Fedotoff, né à Paris en 1959 descendant d’un russe blanc et d’une comtesse hongroise, Borbala Nadasdy.

Petit-fils du colonel Wladimir Fédotoff, commandant l’artillerie du « Don » et arrière petit fils du général Hyppolite Savitsky, dernier commandant de l’armée blanche du Caucase. Exilé en 1920 en Bulgarie puis en France en 1923 (en 1939 il vécu à Meudon) il décéde en 1941 .

 

Général Hyppolite Victorovitch Savitsky, 1863-1941

  Le jeune Youri passe son enfance à Paris entre la rue de Javel où se sont échoués une partie des survivants de l’ancienne Russie et la rue de Cronstadt où il vit avec sa mère réfugiée politique. Descendante du palatin de Hongrie, la jeune femme rejoindra en 1956 la multitude des exilés du rideau de fer éparpillés sur la planète. Elle rencontrera le père de Youri à Vienne en pleine guerre froide. Ils finiront par s’installer à Paris.
Il passe son adolescence, au Pérou où son père s’est installé, beaucoup de ses cousins vivent aussi aux Etats-unis et en Amérique du Sud, il finira par parcourir le monde à la rencontre des siens. Au gré de ses voyages, il apprendra 5 langues. Son enfance sera jalonnée de voyages en Europe centrale ; la Hongrie où vivent encore quelques oncles, l’Allemagne où sa grand mère le reçoit pour les vacances au bord du lac de Constance et l’Autriche où grandissent ses cousins.

Au début des années 70, il vivra avec sa mère, maître de ballet dans une communauté Hippie et fera un passage à l’école des compagnons du devoir et du tour de France pour devenir charpentier.

Tour à tour conducteur de travaux dans le bâtiment, commis d’architecte, puis promoteur immobilier, il entame des études de droit à 35 ans, devient avocat puis consultant spécialisé en droit public et enseignant à la faculté.

 

Comtesse Borbála Nádasdy à Budapest, (2012).

Sa mère, la Comtesse Borbàla Nàdàsdy finira par rentrer en Hongrie où elle rédigera dans sa langue maternelle plusieurs recueils de ses mémoires qui lui vaudront un succès populaire.

Son père, Dimitri Fedotoff, fasciné par le désert de Paracas au Pérou le peindra sous tous les angles jusqu’à la fin de sa vie.

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Editeur Y&O

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 728 KB
  • Nombre de pages : 420 pages
  • Editeur : Y&O Editions, 23 mars 2019
  • Prix : 23€
  • ISB : 978-2-490792-01-3

Conférence

“50 ans d’amour conjugal

Lettres de Nabokov à Véra”

par la Princesse Laure Troubetzkoy

Jeudi 2 mai 2019 à 19h30

La Vénerie, Watermael-Boitsfort, Belgique

Tout au long du demi-siècle que dura leur mariage, Vladimir et Véra Nabokov furent rarement séparés. Cela n’empêcha pas Nabokov d’écrire un nombre considérable de lettres à sa femme. Au début correspondance à sens unique (Véra ayant détruit ses propres lettres)dans les années qui ont suivi leur rencontre, en mai 1923, à Berlin, où leurs familles respectives avaient fui le pouvoir bolchevique. L’obligation pour Véra de partir se soigner dans un sanatorium de la Forêt Noire, la visite de Vladimir à sa famille réfugiée à Prague, son départ pour Paris, où Véra refuse de le rejoindre, puis, plus tard, ses conférences dans le sud des États-Unis sont autant de raisons qui ont suscité ces lettres. On y voit la passion de Nabokov pour sa femme, les bouleversements auxquels tous deux sont confrontés dans leurs vies matérielles et affectives, le dénuement qui est le sien lors de ses débuts à Paris, sa quête d’un refuge pour sa famille en France, en Angleterre ou aux États-Unis, l’intérêt croissant suscité par son oeuvre auprès des éditeurs et d’un public éclairé, l’importance du jugement de Véra sur son travail. Ces lettres, nous éclairent sur son travail d’écrivain, son énergie créatrice, la pléthore de sujets qui surgissent, l’intensité de son travail – et laissent entrevoir ce qui constitue la spécificité de son style : sa veine parodique, poétique, virtuose et ses jeux de mots.

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Laure Troubetzkoy, née Spingler,  professeur des universités Directrice de l’UFR d’Études slaves – Centre Malesherbes Responsable du Master d’Études slaves Section 13 : Langues et littératures slaves Domaines d’enseignement et de recherche : Littérature russe des XIXe et XXe siècles. L’espace russe et ses représentations ; littérature et voyages ; littérature et arts.

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La Vénerie/Les Ecuries
Place Antoine Gilson, 3
Watermael-Boitsfort, Belgique
Tél:02/663.13.50

Concert

” Natacha  & Nuit de Princes “

 

Vendredi 26 avril à 20h30

 

Péniche Demoiselle, Quai de L’oise,

XIX° Paris

 

 La flamboyante Natacha Fialkovsky et son quintet réchauffent les steppes parisiennes avec leur bohème aristocratique, mélange de romances russes et d’airs tsiganes, de berceuses slaves et de swing manouche, traversé parfois de chanson française.  Anne Berthod (Télérama)

Natacha fille du famille de russes blancs, a été formée au conservatoire Rachmaninov de Paris et dans les cabarets russes, où elle côtoie des musiciens russes et tsiganes, Natacha fait appel à des musiciens de divers horizons (jazz pour Olivier Cahours et le contrebassiste Thierry Colson, musique brésilienne pour Pascal Storch, ou musique populaire russe pour la joueuse de domra Natalia Trocina, issue du prestigieux conservatoire Gnessine de Moscou), afin de concrétiser ses envies d’ouverture et de rencontres.

Cinquième album du groupe depuis sa formation au tout début des années 2000, le titre « Gamayun » renvoie à une « demi-déesse » ayant inspiré beaucoup de poètes (d’Alexandre Blok à Vladimir Vyssotski), sorte de sirène vivant dans les arbres, « moitié oiseau-moitié femme, et qui chante à qui veut l’entendre ».

(de gauche à droite): Natalia Trocina, Natacha Fialkovsky, Pascal Storch, Olivier Cahours, Thierry Colson.

À travers quatorze titres, Gamayun chante la misère de l’exil et la splendeur des voyages, le poids des mots et le réconfort des silences, la gaieté de la vie et la légèreté de la mort. Ce qu’il prédit, Gamayun, c’est un rêve — le corps à corps dans un lit, l’Occident et l’Orient enfin réunis, le toi et le moi solidaires en un nous, la terre entière autour d’une table.

Il chante l’amour, il chante la liberté ; il chante si juste. À nous donc, passants que nous sommes, de savoir lui prêter une oreille absolue.

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Natacha Fialkovsky , Chant et balalaïka, est passionnée de musique depuis l’enfance. Après des études de balalaïka au conservatoire Rachmaninov de Paris, elle s’est produite avec les formations slaves les plus connues : Bratsch, Cabaret Raspoutine, Ivan Rebroff, Marc de Loutchek, le Chœur tzigane Kazansky, l’Orchestre de Balalaïkas Saint-Georges, Kalina (chants traditionnels à capella) et participe à de nombreux enregistrement pour Gallimard jeunesse aux côtés de Bernard Davois… La jeune Natacha, chanteuse au fameux cabaret Balalaïka de Marc de Loutchek décide de fonder un groupe qui prend comme nom le titre du roman très coloré de Joseph Kessel “Nuits de Princes” relatant les folles nuits des cabarets russes à Paris dans les années 1920. Si le nom du groupe s’impose comme une évidence, trouver des partenaires est moins aisé car Natacha veut à la fois conserver cette musicalité et cette ambiance sentimentale si bien décrite par Kessel. Il faudra attendre l’année 1999 pour parvenir à partager avec les musiciens idoines l’aventure musicale qu’est le groupe désormais intitulé ” Natacha & Nuits de Princes.

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Natalia Trocina, Domra, née à Obninsk, Natalia commence comme toutes les petites filles russes à étudier la domra à 7 ans au conservatoire. A 15 ans, elle intègre le prestigieux conservatoire Gnessine à Moscou. Ayant obtenu ses diplômes, elle devient lauréate des concours de musique traditionnelle russe à Moscou, Kalouga, Novossibirsk. Elle retourne à Obninsk, pour y enseigner la domra au conservatoire et jouer dans l’orchestre d’instruments traditionnels de la ville. Arrivée en France, elle intègre très rapidement, l’orchestre du Raspoutine, L’Orchestre de Balalaïkas Saint Georges, et Natacha & Nuits de Princes.

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Olivier Cahours, guitare, au départ musicien de jazz, mais jouant sur une guitare classique, Olivier Cahours écrit des mélodies « sur mesure » pour Natacha & Nuits de Princes. Il parvient avec ingéniosité à mettre chaque instrument en valeur et à dégager le son du groupe. Compositeur, interprète et arrangeur.

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Pascal Storch, guitare, chant, cavaquiho, cajon,d’origine russe, polonaise, roumaine et…française, il étudie la guitare classique et brésilienne puis fonde le groupe brésilien Parioca. Il côtoie alors Joao Bosco, Les Etoiles, Roland Dyens et Tonino Ramos…. Suite à une rencontre fortuite avec Natacha qui l’embarque d’abord dans le Chœur Kazansky, puis dans le groupe Natacha & Nuits de Princes, et enfin dans le spectacle « Nuits de Montmartre » lecture en musique sur des textes de Joseph Kessel, il se tourne définitivement vers les musiques de l’Est.

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Thierry Colson, contre basse, musicien de jazz, complice d’Olivier Cahours depuis l’enfance, il se retrouve bientôt avec lui au sein de Natacha & Nuits de Princes. Formé au CIM auprès de Pierre-Yves Sorin puis Jean-françois Jenny Clarck et Thierry Barbé, Thierry Colson a joué avec Daniel Mille, Glenn Ferris, François Cotineau, Bertrand Renaudin, Enrico Rava, Jean-Pierre Charles, Hozan Yamamoto en compagnie de ces artistes au Nice Jazz Festival, Festival de Mulhouse, Flâneries de Reims… Il participe également à des spectacles musicaux pour enfants dont le fameux Jazzy Joe et le Petit Pois et, plus récemment, au récital de François Morel.

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Notre projet de cette “Péniche Demoiselle” est né en 2005 du désir collectif de créer une salle culturelle sur le thème du voyage, de la musique et de la danse. Nous souhaitions un espace propice à la création avec des propositions d’ateliers, de stages pour les petits et les grands. Une programmation vivante et ouverte sur les musiques et les danses traditionnelles et actuelles. Des projets engagés, au service de l’Éducation Populaire consacrés aux cultures d’ici et d’ailleurs”.

Un an de lutte en 2018:

La péniche Demoiselle est debout! Une vraie course de fond contre la montre pour que notre salle culturelle survive à la spéculation et continue d’exister au cœur du 19ème. Nous avons dû faire preuve de patience et de détermination pour voir poindre à l’horizon l’ombre d’une solution pour la peniche Demoiselle.

À la veille de l’ouverture de Paris-Plage le 7 juillet 2018, une solution a pointé le jour : le Service des Canaux nous annonce que la Mairie de Paris souhaite créer un emplacement ou des emplacements supplémentaires sur lesquels nous pourrions postuler d’ici la rentrée prochaine et donc potentiellement être réintégrés sur le Bassin de la Villette.

Nous avons donc déménagé sur un emplacement à 600 mètres de notre adresse habituelle, au 33/35 quai de l’Oise dans le 19ème (face à l’Hôtel Ibis).

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Péniche Demoiselle

33 / 35, Quai de l´Oise, 75019 Paris.
Tél : 06 67 15 45 80
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Tarif : 18€, tarif réduit : 15€ (TR pour les chômeurs, étudiants, adhérents sur présentation de la carte). Attention pas de paiement par CB à bord de la péniche!
Métro :Corentin Cariou (ligne 7), Ourcq (ligne 5)
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” NON  C’ EST  PAS  ÇA “

( Treplev Variations )

Collectif  Le Grand Cerf

Vendredi 10 mai 2019 à 20h30

Théâtre de Châtillon, 92320 Châtillon

 

Adaptation et mise en scène: Création collective le Grand Cerf Bleu.

Avec : Laure-Line Le Briscep, Jean-Baptiste Tur, Gabriel Tur, et Denise Bareiros.

Visuel : Simon Gosselin.

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Librement imaginée à partir de l’œuvre d’Anton Tchekhov, cette Mouette-là s’envole dans de hautes sphères créatives grâce au talent du Grand Cerf Bleu. Une “non- mouette” inspirée, drôle et sensible, ré- vélant tout le potentiel comique insoup- çonné de la pièce de Tchekhov, à l’image du titre de cette création.

Tout d’abord, sachez-le, le spectacle se veut un constat d’échec : il ne reste plus que trois comédiens pour assurer la représentation, le reste de l’équipe ayant quitté le projet. La Mouette ne peut donc être jouée… du moins pas sous la forme attendue.

Attendez-vous donc à une joyeuse entreprise de ratage assumé, l’échec étant le moteur de ce trio.
Tout de même, vous retrouverez différents morceaux choisis de La Mouette. Cependant, pas de lac en vue, mais un endroit populaire et communautaire : un camping d’été… Pas le texte d’origine non plus, mais des variations autour du jeune poète Treplev.

Mais ne vous y fiez pas, sous couvert d’une joyeuse déconstruction formelle, le collectif créé une forme nouvelle.Théâtre, musique et prise de risques ! Un spectacle énergique qui alterne situations hautement comiques et véritables moments de grâce.

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Tarif spécial adhérents d’ARTCORUSSE: 12€ et 10€.

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Théâtre de Châtillon

3 rue Sadi Carnot, 92320 Châtillon

Tarifs: 23€, 13€ tarif réduit.

Réservations : billetterie@theatreachatillon.com

Tél: 01 55 48 06 90
+ billetterie en ligne:  theatreachatillon.com

billetterie@theatredessources.fr 01 71 10 73 70

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ACCÉS:

Métro:  ligne 13, terminus Châtillon-Montrouge

Tram : t6 arrêt centre de Châtillon

Bus : 388 arrêt Mairie de Châtillon,

162/194 arrêt Estienne d’Orves-Division Leclerc

 

 

 

” Croisière Volga-Méditerranée “

avec

Léonid Loginov – Katz (piano),

Elana (guitare et chant),

Hélène Gabowska-Metlov (soprano)

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Vendredi 26 avril 2019 à 14h,

Bibliothèque Nucéra (auditorium)

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 Dimanche 28 avril 2019 à 15h

Théâtre Francis Gag.

 

Embarquez à bord d’une croisière inédite

«Volga – Méditerranée»

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Réserver vos places (elles seront comptées!) à l’un ou l’autre ou tous les départs que nous vous proposons : de la Bibliothèque Nucéra au Théâtre Francis Gag à Nice.

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Théâtre Francis Gag, le navire “Saratov-Moscou” va partir avec Elana, Hélène Grabowska-Metlov et Léonid Loginov-Katz.
Un programme inédit qui mêle poésie, chansons, jazz (improvisation au piano,) projection…. Poèmes, chansons !

Un programme inhabituel, où Elana chante et lit des poèmes en français et en russe.

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Léonid Loginov-Katz (piano)  est né à Saratov (Russie) il a commencé à jouer du piano à l’âge de 4 ans. La passion grandissante pour l’improvisation et les expériences sonores de Léonid se heurtant aux règles strictes des écoles de musique russes, il a donc choisi un métier de théâtre. Il a étudié le théâtre et la mise en scène à Saint-Pétersbourg et à Moscou. Avant et après ses études à l’Académie russe d’art théâtral, il a joué dans plusieurs festivals de jazz et de rock, composé de la musique pour des films, des spectacles de cirque et de théâtre.

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Elana, (exposition toiles, guitare et chant), artiste complète : musicienne, poète, chanteuse et peintre. Née à Saratov, elle parle le russe et le français. Lors de ses venues en France elle nous honore de ces chants en russe et en français, qu’elle interprète accompagnée de sa guitare. Bien connue à Paris, où elle a été intronisée citoyenne de la République de Montmartre, et dans le sud de la France (Marseille, Nice…), Elana nous revient avec de nouvelle œuvres poétiques et de nouvelles toiles.

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Hélène Grabowska-Metlov, (soprano), née dans une famille d’artistes, elle reçoit en héritage le savoir-faire et les enseignements de plusieurs générations de musiciens professionnels. Bercée par la musique classique, elle rencontre très jeune le folklore russe et la musique contemporaine. Elle étudie le piano et se passionne pour la musique d’ensemble et le chant. Sa voix légère et son aisance technique lui permettent d’aborder un vaste répertoire, du baroque au contemporain, sans oublier le lyrique. Pendant ses études au lycée elle crée sa première chorale, avec un répertoire russe, et quelques années plus tard l’ensemble vocal Metelnizza. Si l’ensemble de sa carrière est en grande partie dédiée à l’enseignement, la musique et le chant en font partie intégrante. Elle enregistre un recueil de duos avec Olga Pavlova, mezzo-soprano, et Amédée Briggen, piano, et un CD de mélodies françaises et romances russes avec Anatoly Katts (Saratov) au piano. Membre de jurys dans des Festivals internationaux (Russie, Espagne…), elle se produit régulièrement en concert à travers la Russie et en France. Elle est la présidente de l’association  “Maison de la Russie à Nice“.

 

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Bibliothèque Nucéra (auditorium),
2 place Yves Klein, 06300, Nice
  • Tramway : arrêt Garibaldi
  • Bus : lignes 7, 9, 10 arrêt Défly/Klein
  • Bus : n°4, 15, 17, 22 arrêt Défly
  • Bus : n°3 arrêt Lycée Masséna/Défly
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Théâtre Francis Gag,
4 rue de la Croix, 06300, Nice
  • Tramway : ligne 1 – Arrêt Cathédrale – Vieille Ville.
  • Bus : lignes 11, 52, 59, 70.
Inscription obligatoire par mail : saisons.russes@mail.ru.
Tél: 06 12 22 58 62  (merci de noter vos noms et vos coordonnées, ainsi que le nombre de places retenues)
Tarifs: 15€,  réduit: 12€ adhérents de Perspective Internationale, Maison de la Russie à Nice
et abonnés du Théâtre.
Gratuité pour les enfants jusqu’à 12 ans.

15ème Festival de la culture Russe

« COSMOS »

Du mercredi 24 au samedi 27 avril

Théâtre L’ATALANTE à Montmartre

 

Cette année notre festival COSMOS RUSSE est consacré au 58ème anniversaire du premier Homme dans l’espace Gagarine.

Le 15ème Festival de la culture Russe « COSMOS » est dédié à la mémoire de notre ami Boris Petrushansky (1947- 2017), l’artiste, le réalisateur et l’un des fondateurs des théâtres « Litsedei » et « Semianyki ».


Boris Petrushansky était un homme, réunissant les personnes les plus créatives dans différents domaines de l’art: artistes, poètes, musiciens, décorateurs, des gens du monde du théâtre, du cinéma et des gens du monde spécifique de mèmes. Artiste de théâtre et de cinéma. En 1973, il est diplômé de l’Institut d’État du théâtre, de la musique et de la cinématographie de Leningrad, avec un diplôme de concepteur de production et de technologue de la scène.
En 2001-2011 Il était le directeur général et artiste du Clown Mime Théâtre Litsedei.
Un des fondateurs du club de caricature de Léningrad. Dans la réalité du monde moderne, telle qui vise la séparation, l’opposition et la comparaison, l’idée d’unir les gens est d’autant plus précieuse.

 

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PROGRAMME

Mercredi 24 avril 20.30 

Ouverture du Festival “COSMOS”
Théâtrе “Za Chernoi Retchkoi”
Spectacle “ART”

L’amateur d’art moderne, Sergei, achète pour une grosse somme d’argent une œuvre d’artiste chic. Il la montre à ses amis proches, Mark et Ivan afin qu’ils donnent leur avis sur l‘œuvre et sa valeur. Leur réaction quant à l’œuvre est si ambigüe que la conversation tourne rapidement à une discussion sur l’art. L’œuvre achetée est une toile blanche. Les attitudes sont partagées et mènent à des débats houleux.  L’amitié des trois hommes, présente depuis de nombreuses années, tiendra-t-elle face à l’enjeu de cette œuvre ? 

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Jeudi 25 avril 20.30

Théâtrе “Za Chernoi Retchkoi
Spectacle “Des morceaux”
après poèmes du Iossif Brodskii

La performance solo d’Ivan Stavisky examine les vers de l’auteur Joseph Brodsky que lui-même définis comme fugitifs. Le fugitif devient par l’image de paradoxe, le retour – à l’enfance, la jeunesse, le premier amour, la ville favorite. Le partage et la discussion avec le spectateur, la combinaison de tendresse et d’ironie, font résonner le paysage et la poésie.

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Vendredi 26 avril 20.30 –

Théâtrе “Za Chernoi Retchkoi
Comedie romantique du A.Galin “La rencontre avec Capricorne”

Comédie lyrique : Décidant d’arranger la vie privée de sa petite amie Victoria, « le capricorne »  invite la “jeune Kozeroga” à placer une annonce dans le journal pour « rendre des services intimes ».

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Samedi 27 avril 20.30

Clôture du 15-eme festival du culture russe à Montmartre –

“Сosmos” еn deux parties:

Première partie : Concert consacré au 30ème anniversaire du groupe groupe “Novaia Avstralia” et ses amis: Kirill Terr, Natalia Pallin, Farida Tanzhen et d’autres.

 

Kirill Terr, Natalia Pallin à Montmartre.

Deuxième partie : Concert consacré au 15ème anniversaire du festival :
Participation unique de la chanteuse d’opéra Olga Spodareva-Perrier, chanteuse remarquable à Montmartre et de Sebka, poète de l’Oural doué. Sont également invités au festival Darias Vert et les acteurs brillantsdu théâtre de Saint-Pétersbourg « ZaTchornoï Rétchkoï ».

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Le festival est avant tout le lieu de rencontre!!!

Ici vous pouvez vous familiariser avec la créativité des artistes et faire des nouveaux amis!

Venez faire partie de grande fête!

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Théâtre L’Atalante

10, Pl. Charles Dullin, 75018, Paris-Montmartre.

Métro: Anvers (2) Abbesses (12)

Administration : 01 42 23 17 29
Réservation : 01 46 06 11 90

 

Soirée cinéma et dédicace

  Le Premier maître ” 

” Первый учитель ”

d’ Andreï Konchalovsky (1965)

Présenté et suivi d’une discussion avec Michel Ciment

Jeudi 25 avril 2019 à 20h 

Institut Lumière de Lyon

 

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“Le premier enseignant”  – un long métrage réalisé par Andreï Mikhalkov-Konchalovsky. D’après le livre du même nom de Tchinguiz Aïmatov.

  • Directeur de production : Andreï Milkhalkov-Konchalovsky.
  • Auteurs : Tchinguiz Aïmatov, Boris Dobrodeev.
  • Opérateur : George Reberg.
  • Compositeur : Vyacheslas Ovchinnikov.
  • Chef décorateur, créateur de costumes : Mikhail Romadin.
  • Ingénieur du son : Evgeny Kashkevich, Sofia Katzelenebogen.
  • Installation : Eva Ladyzhenskaya.

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Distribution :

Bolot Beyshenalievprofesseur DuyshenNatalya ArinbasarovaAltynay, Idris Nogaybaïev : Bai Narmagambet, Darkul Kuyukova : tante Altynai, M. Kychotoblev, Klara Yusupzhanova : Birmanie, Baken KydykeevaChernukha, Sovetbek Dzhumadylov : Kaimbai

 Les événements présentés dans le film se déroulent en 1923, dans les premières années du pouvoir soviétique au Kirghizistan

“Il n’y a pas si longtemps, la guerre civile a pris fin . Sur autorisation du Komsomol, l’instituteur Duyshen, ancien soldat de l’armée rouge, arrive dans un village isolé. Son ardeur et son fanatisme, avec lesquels il tente de faire progresser le peuple, sont confrontés à des fondements séculaires de la vie en Orient. Il lutte contre l’analphabétisme, se heurte à l’obscurantisme et au mode de vie féodal qui s’est développé au fil des siècles. Le professeur va construire une école et les habitants du village se moquent de lui, affirmant que leurs enfants n’ont pas besoin de l’école, car les moutons peuvent être nourris sans lettre!
Mais rien ne peut empêcher l’enseignant Dyushenu de poursuivre la lutte contre l’analphabétisme!”

Récompenses et Prix

 Médaille d’argent Osella et du prix de la coupe Volpie, 1966. Prix ​​du jeune cinéaste à Yeraus, 1967. Prix ​​du magazine Soviet Screen, 1966. Capitole Jupiter Film Survey Rome, Festival du film de Venise, 1966

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Andreï Sergeïevich Mikhalkov-Konchalovsky est né à Moscou le 20 août 1937. Sa mère, Natalya Konchalovskaya, écrivain et poétesse, son père célèbre écrivain pour enfants, il a écrit le texte de l’hymne de l’Union soviétique et de la Russie actuelle et son arrière-grand-père, Vasily Surikov, était l’artiste peintre de renommée mondiale. Diplômé de l’École centrale de musique en 1952. À 22 ans, Konchalovsky a été inscrit à l’atelier VGIK de Mikhail Romm. Parmi ses cours, il réalise “L’enfant à la colombe”. En 1962, ce court métrage est récompensé pour la première fois dans la vie du réalisateur: “Lion de Bronze”, au Festival du Film de Venise. En 1965 il réalise son premier film « Le premier maître ». Dans le rôle du personnage principal, Altynai a tiré sur une jeune ballerine Natalya Arinbasarova qu’il a ensuite épousée.

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Konchalovsky appartient à la génération des années 1960, profitant du dégel khrouchtchevien,  Ni dissident, ni courtisan, ni partisan, il croit à l’indépendance et à la liberté des individus, et s’est construit en ennemi juré de tous les systèmes.
Dans ces entretiens, menés par Michel Ciment, il évoque cette carrière si particulière, partagée entre l’Union soviétique où il débuta comme coscénariste avec Tarkovski sur Andreï Roublev et dirigea Sibériade, sa grande oeuvre, les États-Unis où il réalisa Maria’s Lovers et Runaway Train, et la Russie où il revint tourner après la chute du régime soviétique jusqu’à son dernier film réalisé en Italie, Le Péché (2019) sur Michel-Ange.
Ces conversations sont une invitation à découvrir une oeuvre et une vie aussi foisonnantes que passionnantes.

Ouvrage sortie le 3 avril 2019 , 272 pages, 30 illustrations

Prix: 21 euros

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Michel Ciment né en 938, est écrivain et critique de cinéma. Maître de conférences honoraire en civilisation américaine à Paris VII, il est directeur de la publication de Positif et intervient au Masque et la Plume depuis 1970. Il est l’auteur d’ouvrages d’entretiens remarqués avec de grands cinéastes : Elia Kazan, Francesco Rosi, Joseph Losey, Stanley Kubrick, John Boorman, Jane Campion ou les frères Dardenne. Il a récemment publié Une vie de cinéma (2019, Gallimard).

Actuellement sa critique vise à la fois l’appauvrissement général de la qualité de la critique et ce qu’il considère comme une uniformisation des opinions à la suite de l’essaimage d’anciens collaborateurs des Cahiers du Cinéma. Laure Adler lui a consacré une émission (L’heure bleue) sur France Inter le 26 février 2019

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Le Cinématographe est né rue du Premier-Film,  au centre du quartier Monplaisir de Lyon, où subsistent aujourd’hui seulement le hangar des usines et la Villa Lumière qui dresse son imposante silhouette.

Le 19 mars 1895, Louis Lumière place sa caméra face au hangar, devant le grand portail  de l’usine, tourne la manivelle et filme les ouvrières et ouvriers sortant des ateliers.” Sortie d’usine ”  devient ainsi le premier film Lumière et le Hangar, le premier décor de l’histoire du cinéma. Plusieurs prises du même sujet seront réalisées par la suite, à différents moments de l’année si l’on en croit les ombres que l’on distingue sur chacune des versions.

Le Hangar est ainsi un vestige fondamental de la mémoire du cinéma. Il faillit être rasé au début des années 1970.

Hangar du Premier-Film 

25 rue du Premier-Film
69352 – Lyon  8ème
Tél. 04 78 78 18 95
contact@institut-lumiere.org

Tarifs:  9 €, réduit : 8€,  abonné : 7€

Accés:  Métro ligne D,  station Monplaisir -Lumière

 

 

Concert exceptionnel

Piano à 4 mains et violon

Vendredi 26 avril 2019 à 20h30

Auditorium, Lafrançaise,(82130)

Située au cœur du Tarn-et-Garonne, à cheval entre coteaux boisés du Bas-Quercy et plaines agricoles de l’Aveyron et du Tarn, à quelques kilomètres de Montauban et Moissac, se situe Lafrançaise.

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Renseignements : 05 63 65 91 10

Tarifs: 18€, 7€ étudiant, gratuit enfants.

 

” Celle qui revient là, celui qui la regarde “

de Marina Tsvetaeva

du 16 au 24 avril 2019

(du mardi au samedi à 21h30)

 

Théâtre les Déménageurs

D’après les textes de Marina Tsvetaeva.

Adaptation:  Céline Pitault
Mise en scène, décor:  Ludovic Longelin, Lumières:  Frédéric Fourny

Acteurs: Céline Pitault, Renaud Hezeques.

Coréalisation:  La Reine Blanche – Les Déchargeurs & Cie des Airs entendus
Avec le soutien de la Spedidam, la ville de Boulogne-sur-Mer, la fondation Anne-Marie Schindler et le mécénat d’entreprise M4S. En partenariat avec Becomart à Génève et avec l’association Marina Tsetaeva Etoiles – Averse.

 

Face au public, Marina Tsvetaeva, femme et poète incendiaire, vient et accapare la parole, excessivement. D’une voix qui sait que seul à l’endroit du brasier tout est nécessaire. Libre, elle veut aller jusqu’au bout de la nécessite de dire. Puis quelqu’un apparaît et la regarde. Ce quelqu’un, c’est son fils qu’elle a ramené avec elle sans le vouloir. Désormais sous surveillance, la parole s’abîme. Jusqu’à nous ce soir-là de la scène, ce soir-là des retrouvailles.

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CÉLINE PITAULT, adaptatrice, interprète

Céline Pitault a été formée par Xavier Musse et Jean-Marc Musse (Atelier international de Théatre Blanche Salant, Paris, 2001-2004) puis Isabelle Ratier, Monica Espina et Aziz Kabouche (Atelier de l’Ecole nationale de Chaillot, Paris, 2003-2005). Elle a également suivi des cours auprès de Jean-françois Rémi de la Comédie-Française (Paris, 2004). Depuis 2011, elle assure la direction artistique de la Compagnie des Airs entendus à Paris puis à Genève dès 2017.

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RENAUD HÉZÈQUES,  interprète

Renaud Hézèques est titulaire du Diplôme national d’orientation professionnelle de comédien lors duquel il a été formé par Sébastien Lenglet, Charles Compagnie, Emanuela Maria, Catherine Petit-Wood (Conser- vatoire de Lille, 2017-2018). Il a suivi de nombreux stages avec Ludovic Longelin sur la création théâtrale (Boulogne-sur-Mer, 2015-2017), avec Sarkis Tcheumlekdjian sur le masque (Boulogne-sur-Mer, 2017), avec Alain Batis en réalisation (Phalsbourg, Tréteaux de France, 2017), avec Marcus Borja sur la choralité et la musicalité sur scène (Théâtre du Nord, Lille, 2017).

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Tarifs préférentiel pour nos adhérents

ARTCORUSSE: 15€

( Nous contacter )

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Situé dans le plus vieux quartier de Paris, le 1er arondissement, depuis trente-cinq ans, un théâtre s’est épanoui dans des bâtiments inscrits à l’inventaire des monuments historiques où ont été accueillis autrefois Nicolas Flamel spécialiste de l’écriture de billets doux, la première Poste, le premier directeur de l’Opéra de Paris ou encore le magistrat le plus éloquent du XVIIème siècle.

En 1979, une troupe d’amis comédiens, architecte, peintre, à la tête de laquelle Vicky Messica (1939-1998) poète-comédien se donne rendez-vous au 3 rue des déchargeurs. Vicky Messica y fonde le théâtre Les Déchargeurs, un lieu pour la poésie, pour l’écriture contemporaine.

Vicky Messica (1939 – 1998)

Un Centre d’Art et essai culturel, tel que le baptise le ministère de la Culture qui soutiendra au fonctionnement et à la création, et ce pendant 16 années, le dessein de Vicky Messica est de créer un théâtre à hauteur d’Homme, on monte une salle principale d’une capacité d’accueil plus importante (Salle Vicky Messica – capacité de 80 places), il préféra offrir au théâtre, un bar et un hall d’accueil afin de favoriser les rencontres, l’échange entre les spectateurs et les acteurs, mais offrir également un espace d’exposition aux artistes (peintre, sculpture, photographe, vidéaste). Dix ans après l’ouverture du théâtre, il construit une seconde salle, La Bohème (capacité de 20 places), laquelle permet depuis 25 ans à des artistes émergents d’éclore.

Vicky Messica était « un passeur », il rêvait d’un lieu où résonnerait la beauté des mots. Les Déchargeurs est devenu ce théâtre et plus encore un espace dédié aux aventures artistiques, où l’économie d’un projet se dessine ensemble et où la voix du poète raisonne.

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Les Déchargeurs

3 rue des Déchargeurs 75001 PARIS

Métro: Châtelet

Tarifs: 28€.

Réservations:  01 42 36 00 50 du lundi au samedi de 16h à 23h

www.lesdechargeurs.fr

 

Nouvelle parution.

 

«Mais mon cher, qui pouvait savoir que tout cela allait tourner comme ça? Nous étions parfaitement de bonne foi dans nos errements. C’est le temps qui nous a ouvert les yeux!»

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Grigori Izraïlevitch Gorine de son vrai nom Grigori Ofstein, né le 12 mars 1940 à Moscou et mort le 15 juin 2000 dans la même ville, écrivain, dramaturge et scénariste russe.

Dès 1960, il écrit sous des feuilletons, des histoires humoristiques et des sketches. Puis il dirige le département d’humour du magazine «Youth», rubrique populaire pour le compte de Galka Galkina. Il a publié des histoires humoristiques dans la section humour «Club des 12 chaises» de la Gazette littéraire.
En 1963,   il est diplômé du 1er Institut médical de Moscou, Il a ensuite travaillé pendant plusieurs années en tant que médecin ambulancier. ll prend comme nom d’écrivain Gorine, deformation de Gorinsky, nom de jeune fille de sa mère qui était médecin.

En 1964 et 1965 – il obtient le prix “Veau d’or”. En 1965, le Théâtre de la Satire de Moscou a organisé la première pièce commune de Gorin et Arkanov intitulée «Mariage dans toute l’Europe».

En 1989, l’adaptation de sa pièce “Pominalnaïa molitva” au théâtre du Lenkom est un événement marquant de l’époque de la perestroïka.

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Véronique Schiltz

Traduite pour la première fois en français, par Véronique SchiltzCe fameux baron de Münchhausen” est une pièce alerte et d’une extrême drôlerie, devenue en Russie un grand classique. Grigori Gorine, met en scène un baron de Münchhausen à la personnalité résolument russe, entre Gogol et Tchekhov, entre réalisme et utopie. Tout en assumant sereinement ses aventures hors du commun, il ferraille contre conformisme et mensonge, opposant à ceux qui courbent l’échine devant les puissants et virent de bord au gré des circonstances un amour sans concession de la vérité vraie.

Véronique Schiltz, spécialiste de l’histoire et des civilisations des peuples de la steppe, fille de Raymond Schiltz, qui dirigea le lycée Louis-Le-Grand (1955-1968), elle mène une scolarité exemplaire, sa passion pour le monde russe annonce la vocation future, jusqu’à l’agrégation de lettres classiques en 1964. Si elle enseigne au lycée des Pontonniers à Strasbourg, en 1965, la voilà lectrice à l’université de Moscou et chargée d’un cours de littérature et civilisation française.

Dès son retour, en 1967, elle enseigne l’archéologie et l’histoire de l’art antique et devient directrice de la section d’archéologie et d’histoire de l’art plus de trois décennies, jusqu’en 2000. Mais son engagement sur le champ de l’archéologie du monde scythe et des peuples des steppes lui valent, en parallèle, d’être chargée, de 1981 à 1987, d’un cours intitulé « iconographie antique et art du Proche-Orient » à Paris-IV.

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Elle vient de nous quitter, Véronique Schiltz est morte en février 2019, agée de 76 ans

Elle a pu voir le livre fini, mais n’a pu lui assurer le destin qu’elle se promettait de lui donner.

 

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Commentaires dans la Revue des deux mondes, mai 2019 p. 182

” Les exploits extravagants du baron de Münchhausen traduits en allemand à la fin du XVIIIe siècle par Gottfried August Bürger ont nourri les multiples adaptations des déambulations truculentes de ce mercenaire hors pair qui fit la guerre contre les Turcs et se promena jusqu’à la Lune sur un boulet de canon. Ses prouesses, illustrées par les plus grands, de Gustave Doré à Alfred Kubin, ont aussi connu leurs versions cinématographiques. Bref, sacré héros populaire, il hante la galerie de nos histoires d’enfance au même titre que les contes d’Andersen ou les aventures d’Alice au pays des merveilles. Ce baron de Crac, autre nom de ce personnage fantasque un brin affabuiateur, ne pouvait qu’inspirer Grigori Gorine (1940-2000), connu pour ses émissions humoristiques à la télévision russe. Auteur et dramaturge de renom, il s’empare du baron non pour répéter à nouveaux frais les divagations de l’impénitent vantard, mais pour l’intégrer au sein de la société russe de son temps. La fantaisie comique prend alors des allures de farce acide et allègre. Bien sûr notre homme conserve ses qualités excentriques, mais voilà, ce n’est pas uniquement le propos de ces pages. Au lieu de nous raconter les cavalcades du paladin, Gorine place son champion dans les arcanes d’un procès interminable. Il y a là tous les ingrédients nécessaires: le juge, le pasteur, le bourgmestre sans oublier la femme légitime ni la maîtresse. On lui en veut, c’est évident, il ne vit pas comme tout le monde. La condamnation ne tarde pas à venir mais, coup de théâtre, il meurt. Devenu une célébrité après sa mort, on lui consacre un musée. Or, patatras, quelques années plus tard, le défunt ressuscite et menace la réussite de l’entreprise de muséification.

Ce revenant encombre, on le préfère enterré, c’est mieux pour les hommages. D’où une seconde procédure et cette fois plus personne ne mégote. La noble assemblée vote en son âme et conscience l’anéantissement de l’ennemi du peuple. Pas question de dévoiler l’issue juridique mais on n’aura aucun mal à se rappeler d’anciennes mascarades politiques aussi grotesques que sinistres qui n’en finissent pas de revenir à la surface. Cette sotie vient à point nommé pour conjurer leur retour.”   Bertrand Raison,

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Éditions Triartis

Espace TriArtis, 19, rue Pascal, 75005 Paris

Tél. : 09.51.74.96.29

ISBN : 978-2-490198-00-9

 Prix: 10€

 

 

 

” La demande en mariage”

d’Anton Tchkhov

Vendredi 26 avril 2019 

Lycée Cézanne & Théâtre Les Gazelles.

Samedi 27 avril 2019

Théâtre Les Gazelles

Aix en Provence

Datcha Kalina a accueilli en 2018, pendant quelques jours la troupe de théâtre francophone « Comme il faut ». Ces jeunes lycéens d’Oufa, capitale de la Bachkirie étaient accompagnés de leur enseignante, Guzel Imasheva, de la Directrice de l’école 39, d’ Irina Kiekbaeva et du metteur en scène, Valeriy Grinkov.

Cette année 2019, Datcha Kalina réinvite cette jeunes troupe d’étudiants pour présenter en français et en russe:

Farce en un acte.

 

Une demande en mariage est une pièce de théâtre d‘Anton Tchekhov écrite entre 1888 et 1895, dont le sujet est l’impossibilité de se maîtriser. Le prétendant, la jeune fille et son père sont des querelleurs invétérés.

Les principaux peronnages sont: Stefan Stepanovitch Tchouboukov, propriétaire. Natalia Stepanovna, sa fille âgée de vingt-cinq ans. Ivan Vassiliévitch Lomov, voisin de Tchouboukov, lui aussi propriétaire, costaud et bien en chair, mais hypocondriaque. La pièce se déroule à la propriété de Tchouboukov.

L’intrigue est très simple : Lomov vient demander une jeune fille en mariage, Natalia Stepanovna. Il est reçu par le père, Stepan Stepanovitch, qui marque son enthousiasme, et va chercher sa fille.

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Vendredi 26 avril 

13h30Lycée Cézanne,

19 Av. J. et M. Fontenaille, 13100 Aix-en-Provence

 

20hThéâtre Les Gazelles,

31 avenue Jules Ferry, 13621 Aix-en-Provence

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Samedi 27 avril

17h – Théâtre Les Gazelles,

Aix-en-Provence

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Renseignements et réservation:

06 20 97 35 68 ou 04 42 92 68 98

 

Conférence

 

“Pierre Cubat le cuisinier des tsars”

par Nicolas de la Bretèche

 

Vendredi 3 mai 2019 à 18h

 

Hôtel de Ville , Alet-les-Bains

 

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Pierre Cubat fut le chef des cuisines impériales à la Cour de Russie sous les tsars Alexandre II, Alexandre III et Nicolas II.  Il est né en 1844 et mort à Alet-les-Bains en 1922, Pierre Cubat a régné sur les cuisines des trois derniers tsars de Russie.

Issu d’une famille versée dans la retauration depuis son Aude natale,ses frères Louis et André étaient déjà des cuisiniers reconnus. Plein de talent et surtout ambitieux, il comprit très rapidement que pour faire une belle carrière dans l’art culinaire il fallait se rapprocher des tables les plus réputées et les plus somptueuses de son époque. Après un apprentissage à Carcassonne il monta à Paris vers 1867 et entra au Café Anglais sous la direction d’Adolphe Dugléré. Un premier fait marquant fut sa participation à la réalisation d’un diner, celui des 3 empereurs (Alexandre II, Guillaume Ier et le Prince de Bismarck). Il décida de partir pour St Petersbourg, et commença une carrière chez un grand duc, parent du tsar Alexandre II, il invita le tsar qui goûta les plats de Pierre Cubat, les ayant apprécier, au point que le cuisinier devient le chef attitré de l’autocrate impérial (après avoir passé un concours), quelques années plus tard le tsar fut assassiné (1881). Pierre Cubat revint en France où il cultiva la vigne…. Mais détruite par le phylloxéra. Il retourna en Russie, où il fit fortune en tenant un restaurant (le «Cubat»), rue de la Paix, à Saint-Pétersbourg.

C’était un homme insaisissable, pourtant il est difficile de passer inaperçu quand on est à la tête d’un service aussi hautement stratégique que la célébration de la table de trois tsars, durant une quarantaine d’années et d’un restaurant réputé.

Un menu préparé par le cuisinier Pierre Cubat.

 Le Tsar Nicolas II  ayant dîner à Paris à l’Hôtel Païva, restaurant de Pierre Cubat qu’il ouvrit sur les Champs Elysées devenu un restaurant de luxe, attirant toute la haute bourgeoisie parisienne. Le Tsar Nicolas II viendra y déjeuner à l’occasion de l’inauguration du pont Alexandre III. Ce dernier lui  offrit en 1905 une belle carrière en étant à son service comme cuisinier à la cour impériale de Russie, avec une rente en tant que lieutenant‑colonel de l’armée russe (Kamer‑​​Fourrier). Pierre Curbat n’attendra pas les premiers évènements violents de la Révolution. Il revint en France en 1905  et passera une partie de sa retraite dans sa résidence principale à Alet, la villa Livadia. Très affecté par le massacre de la famille impériale de Russie, il décéda le 6 octobre 1922, à l’âge de 78 ans. Il fut enterré dans le cimetière d’Alet avec son uniforme de Kamer‑​​Fourrier.

   A la mort de Pierre Cubat, sa veuve légua la maison d’Alet à la commune. Roger Peyrefitte, le célèbre écrivain, y séjournera et la mairie finira par s’y installer.

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Nicolas de la Bretèche, historien et conférencier, historien, écrivain, journaliste, musicien… Passionné par la Belle Epoque, en 2000 il a fait une biographie à la cantatrice Marthe CHENAL (1881-1947).
Passionné par des célébrités qui n’ont jamais complètement disparu de la mémoire collective, il a à cœur de les faire ressurgir du passé et de leur redonner vie pour le plus grand plaisir du public. Il  racontera avec passion le destin exceptionnel de ce cuisinier hors pair, qu’était Pierre Cubat.

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La conférence se déroulera dans la maison même que Pierre Cubat fit construire à Alet-les-bains (11) et qui, longtemps après sa mort, devint la mairie de la commune, suivie d’un dîner en hommage à Pierre Cubat à la Villa Les Marguerites.( 57 Rue Nicolas Pavillon, 11580 Alet-les-Bains)

Réservation obligatoire 

auprès de la mairie pour le repas. Tél. 04 68 69 95 00

 

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Entrée gratuite pour la conférence.

 

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Villa Livadia construite par Pierre Bulat, en 1896

Alet-les-Bains est située dans le département de l’Aude en Occitanie. Alet-les-Bains est connue pour sa source d’eau minérale : Eau d’Alet. On y peut encore voir les vestiges de l’abbaye d’Alet remontnt a priori auVIII eme siècle. du Razès. Au xiie siècle elle est influente et attire bon nombre de pèlerins, isolé dans son abbaye catholique Pons Amiel, abbé de 1167 à 1197, fit fortifier la place.

En 1318, l’abbaye est érigée en évêché, pour lutter contre le catharisme . Elle le reste jusqu’à la Révolution.  Une enceinte fortifiée, encore de nos jours visible, avec quatre portes destinées à assurer la défense de l’abbaye. Lors de la séparation des biens de l’Église et de l’État, le palais épiscopal fut acquis par le propre chirurgien du dernier évêque. Sa petite-fille, Élise Dellac, épousa Auguste Saunière qui fut maire d’Alet durant 18 ans. Ce dernier était lui-même le petit-fils d’Étienne Larade, avocat, qui représenta la Haute-Vallée de l’Aude à l’Assemblée Nationale de 1789. Leurs descendants conservèrent la propriété qui fut entretenue et occupée jusqu’au milieu du XXième siècle. La famille de l’actuel propriétaire de l’Hôtel de l’Évêché l’acheta.

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Hôtel de Ville

Avenue Nicolas Pavillon
11580 Alet les Bains

Tél. 04 68 69 95 00

“La Pâque Russe”

avec le Chœur de la Société Philharmonique

de Saint Pétersbourg

Dimanche 21 , lundi 22 avril à 16h

Mercredi 1er mai à 16h

 

Église St Louis en l’Ile, Paris

 

Le CHŒUR DE LA SOCIÉTÉ PHILHARMONIQUE de SAINT-PETERSBOURG

Lauréat de nombreux concours internationaux, le Chœur de la Société Philharmonique de Saint Petersbourg  (anciennement Nouveau Chœur de Chambre de Saint Petersbourg) a été créé en 1992 par Yulia Khutoretskaya  et réunit des étudiants et diplômés de toutes les grandes écoles musicales de Saint-Pétersbourg.

Yulia Khutoretskaya

Depuis sa création, on ne compte plus les concerts donnés par le Chœur dans le cadre de la programmation des festivals de musique ayant lieu à Saint-Pétersbourg. Il a été engagé aux « Etoiles des Nuits Blanches », au Festival « Arts Square », au « Printemps Musical de Saint-Pétersbourg », aux Festivals « Sound Waves », « de l’Avant-garde à Aujourd’hui », « Swing of White Nights » et a chanté au « Festival de Pâques » de Moscou.

Parallèlement à ses activités en Russie, le Chœur a effectué de nombreuses tournées en Lettonie, Allemagne, Suisse, Espagne, aux Etats-Unis et au Japon, tournées durant lesquelles le public a pu apprécier le talent de ses jeunes interprètes et admirer l’originalité des programmes proposés.

Le Chœur possède un très vaste répertoire qui inclue le répertoire habituel des formations chorales russes mais également de nombreuses œuvres de compositeurs occidentaux couvrant une très vaste période de l’histoire de la musique. Il est en effet très rare de trouver en Russie un chœur qui interprète avec autant d’aisance et de style le chant grégorien et les motets de Lotti, Palestrina, Gesualdo ou Bach. De nombreux oratorios de Haydn, Mozart, Brahms sont régulièrement au programme des concerts du chœur qui aborde également les œuvres des grands maîtres de la seconde moitié du XXe siècle, russes ou occidentaux, tels Messiaen, Hindemith, Rachmaninov, Stravinsky, Schnittke, Part ou Sviridov.

Les compositeurs de Saint-Pétersbourg d’aujourd’hui ne sont pas oubliés par le Chœur qui inclue souvent dans le programme de ses concerts les œuvres de Gavrilin, Uspensky, Falik, Belov, Banevich, Kortchmar, Korolev, Slonimsky, Smirnov, Brincken, Desyatnikov et Ekimov. Depuis peu, le Chœur collabore avec l’ensemble baroque moscovite « The Pocket Symphony » créé et dirigé par Nazar Kojukhar, soliste de l’Orchestre Philarmonique de Moscou. Ils ont donné ensemble plusieurs concerts notamment dans la Grande Salle de la Philarmonie Chostakovitch de Saint-Pétersbourg.

En 2003, le Nouveau Chœur de Chambre de Saint-Pétersbourg a été l’une des quatre formations chorales de la ville choisies par l’Union des Compositeurs de Saint-Pétersbourg pour participer au Printemps Musical qui a célébré le 300e Anniversaire de la Fondation de la Capitale des Tsars.

Le chœur a réalisé des enregistrements sous la direction de Sir Georg Solti et Vladimir Ashkenazy. Il a chanté sous la direction de Yuri Temirkanov, Alexander Titov, Valéry Guerguiev et s’est produit en concert avec Montserrat Caballé, Lioubov Kazarnovskaya, Katia Ricciarelli et d’autres étoiles du monde musical d’aujourd’hui.

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Tournée en France:

 

Dimanche 21 avril à 16h et Lundi 22 avril à 16h, PARIS (75),  Église Saint-Louis en l’Ile

Tarif : 25 – 20 – 16 € La Toison d’Art Tél. : 01 44 62 00 55. Fnac. Ticketmaster.

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Mardi 23 avril à 20h30 MONTARGIS (45), Église Sainte-Madeleine Tarif : 16 – 9 €

Office de Tourisme Tél. : 02 38 98 00 87 Fnac

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Mercredi 24 avril à 20h30: VITRE (35)  Église Notre-Dame Tarif : 12 €

Office de Tourisme Tél. : 02 99 75 04 46 Espace Culturel Leclerc. Ticketmaster. Fnac

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Jeudi 25 avril à 20h: CHATEAUBRIANT (44),  Église Saint-Nicolas Tarif : 16 – 9 €

Espace Culturel Leclerc. Ticketmaster. Fnac

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Samedi 27 avril à 20h30:  LAVAL (53), Église Saint-Vénérand Tarif : 16 – 9 €

Office de Tourisme Tél. : 02 43 49 45 26. Fnac

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Dimanche 28 avril à 17h: CHATEAUROUX (36),  Église Saint-André Tarif : 17 – 9 €

Office de Tourisme Tél. : 02 54 34 10 74. Fnac

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Lundi 29 avril à 20h: MACON(71),  Cathédrale Saint-Vincent Tarif : 17 – 9 €

Office de Tourisme Tél. : 03 85 21 07 07. Fnac

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Mardi 30 avril à 20h: DOLE (39),  Église Saint-Jean l’Evangéliste

14 € concert et 13 € prévente Office de Tourisme Tél. : 03 84 72 11 22

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Mercredi 1er mai à 16h: PARIS (75),  Église Saint-Louis en l’Ile Tarif : 25 – 20 – 16 €

La Toison d’Art Tél. : 01 44 62 00 55. Fnac. Ticketmaster.

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Jeudi 2 mai à 20h30 : CHALON-SUR-SAONE (71), Église Saint-Pierre Tarif : 17 – 9 €

Office de Tourisme Tél. : 03 85 48 37 97. Fnac

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Vendredi 3 mai à 20h30: LONS LE SAUNIER (39), Église des Cordeliers Tarif : 16 – 9 €

Office du Tourisme Tél. : 03 84 24 65 01. Fnac

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Samedi 4 mai à 20h30: BRUNOY (91),  Église Saint-Médard Tarif : 19 Num. – 16 € libre

Maison de la Presse Tél. : 01 60 46 02 89 Infos Rés. Tél. : 06 30 41 76 72

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Dimanche 5 mai à 16h: FONTENAY AUX ROSES (92),  Église Saint-Pierre Saint-Paul

Tarif : 19 Num. – 14 € libre Kiosque à journaux. Infos Rés. Tél. : 06 30 41 76 72

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Lundi 6 mai à 20h: BOULOGNE SUR MER (62),  Église Saint-Nicolas Tarif : 17 – 9 €

Office de Tourisme Tél. : 03 21 10 88 10. Fnac

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Mardi 7 mai à 20h30: ALENCON (61),  Église Saint-Léonard Tarif : 17 – 9 €

Office de Tourisme Tél. : 02 33 80 66 33. Fnac

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Mercredi 8 mai à 16h: BEAUMONT-LE-ROGER (27), Église Saint-Nicolas Tarif : 16 – 9 €

Mairie Accueil 18 rue Chantereine Tél. : 02 32 45 23 88. Fnac

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Jeudi 9 mai à 20h: DUNKERQUE (59), Temple protestant Tarif : 17 – 9 €

Office de Tourisme le Beffroi Tél. 03 28 66 79 21. Fnac

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Vendredi 10 mai à 20h30: LE TREPORT (76),   Église Saint-Jacques Tarif : 17 – 12 €

Office de Tourisme Tél. : 02 27 28 20 87. Fnac

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Dimanche 12 mai à 16h: PARIS (75),  Temple de l’Oratoire du Louvre

Tarif : 25 – 20 – 16 € La Toison d’Art Tél. : 01 44 62 00 55. Fnac. Ticketmaster.

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Exposition

 

« Stalingrad dans le destin de la France »

 

Lundi 22 avril au jeudi 25 avril 2019

 

Centre de la Russie pour la Science et la Culture

CRSC, Paris

Photos, dessins, documents d’archives inédits, témoignages vidéo, reviennent sur les différentes étapes du conflit, vous font vivre les coulisses d’un long combat de 19 mois, aux côtés des soldats, des civils, engagés dans une lutte farouche pour le triomphe de la liberté.

Stalingrad la Bataille des batailles :

En 1942, l’armée du Troisième Reich fonce vers Stalingrad dans le double but de prendre cette ville symbolique pour les Russes et de s’ouvrir la voie pour s’emparer des ressources naturelles stratégiques (pétrole, gaz) de la mer Caspienne. Face à la résistance de l’Armée Rouge et de la population civile, les nazis assiègent la ville, de juillet 1942 à février 1943.

Les combats sont acharnés, immeuble par immeuble, mètre par mètre et les pertes humaines sont effroyables. L’encerclement suivi de la reddition de la VIe armée de von Paulus marque le tournant de la seconde guerre mondiale et le début de la fin du nazisme.

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Vernissage mercredi 24 avril à 19h

L’entrée sur inscription préalable :  crsc.paris@crsc.fr

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Le Centre de Russie pour la Science et la Culture à Paris est la représentation en France de l’Agence fédérale pour la CEI, diaspora russe à l’étranger et coopération internationale culturelle et en sciences humaines (ROSSOTROUDNITCHESTVO).
Créé en 1995, en application de l’Accord entre le gouvernement de la République Française et le gouvernement de la Fédération de Russie, le Centre de Russie pour la Science et la Culture à Paris à pour but de promouvoir, soutenir et développer les relations entre la Russie et la France dans les domaines culturels et scientifiques.

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Centre de Russie pour la Science et la Culture

61 rue Boissière , 750016  Paris

Téléphone : 01 44 34 79 79.   –   Réservation: crsc.paris@crsc.fr

Métro : Boissière (6), Victor Hugo (2)

Bus : 22, 30, 52, 82

Parking : Victor Hugo, Kléber, Longchamp.

 

Concert exceptionnel

” Chefs d’œuvres des romances russes

Poésie de l’Âge d’Argent “

 

Jeudi 18 avril à 19h

 

Centre de Russie pour la Science et la Culture

à Paris

 

Interprété par Vitali Alekseïevitch Romanov, Baryton de l’opéra de Saint-Pétersbourg, il a grandi à Tsarskoïe Selo, a étudié à l’académie. A. Akhmatova. Il est diplômé de l’école de musique du conservatoire d’État de Saint-Pétersbourg. La vie musicale de Vitaly Romanov est associée au théâtre d’opéra et de ballet Leningrad Maly, où il interprète des rôles principaux dans des opéras de compositeurs russes et étrangers. Depuis 1983, Vitaly Romanov vit à Paris et se consacre à l’enseignement en qualité de professeur au Conservatoire de Paris.

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Antoine Simon (piano), il découvre le piano à l’âge de cinq ans. Il se forme auprès d’Antoine Bouvy dès 2002 et donne son premier concert deux années plus tard. Il entre en 2007 à la Schola Cantorum dans la classe d’Igor Lazko dont l’enseignement lui permet d’intégrer la classe de Frank Braley au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris ; il y reçoit les préceptes de Marc Coppey et Bertrand Chamayou en musique de chambre et obtient en juin 2016 son Master de piano a remporté le prix Jeunes Talents du festival de musique Les Spiriades 2016.

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Avec la participation de la comédienne Anne Lefol, formée chez F. Rosay, puis chez R. Girard où elle obtient le 1er Prix de Comédie Française. Ancienne élève du Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris, dans la classe de Louis Seignier, 1ere médaille de diction, Pix Charles Oulmont 2002 Fondation de France.

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Le Centre de Russie pour la Science et la Culture à Paris est la représentation en France de l’Agence fédérale pour la CEI, diaspora russe à l’étranger et coopération internationale culturelle et en sciences humaines (ROSSOTROUDNITCHESTVO).
Créé en 1995, en application de l’Accord entre le gouvernement de la République Française et le gouvernement de la Fédération de Russie, le Centre de Russie pour la Science et la Culture à Paris à pour but de promouvoir, soutenir et développer les relations entre la Russie et la France dans les domaines culturels et scientifiques.

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Centre de Russie pour la Science et la Culture

61 rue Boissière , 750016  Paris

Téléphone : 01 44 34 79 79

Réservation: crsc.paris@crsc.fr

Métro : Boissière (6), Victor Hugo (2)

Bus : 22, 30, 52, 82

Parking : Victor Hugo, Kléber, Longchamp

 

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Série de concerts, conférences, stages,

projections de films.

 

Spiridon Schischigin, grand guimbardiste yakoute

 

du vendredi 19 au jeudi 25 mai 2019

 

Paris, Strasbourg, Nancy, Lingolsheim, Lausanne.

 

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SPIRIDON, maître de guimbarde et des traditions musicales yakoutes, est virtuose de guimbarde. Il est l’un des personnages qui ont joué un rôle prépondérant dans le renouveau de la guimbarde en République Sakha (Yakoutie).

 

Guimbardes yakoute ou  khomus.

L’un des premiers Yakoutes à jouer à l’étranger, il a notamment interprété en 1995 la bande son du fi lm «Chamane»de Bartabas. Dans son style, il a préservé le « jeu long », une technique ancienne oubliée par la jeune génération. Spiridon ne se rend jamais à un concert sans emporter avec lui un petit sac mystérieux. A l’intérieur : des guimbardes des toutes sortes… qui s’apprennent les unes aux autres à jouer. Certaines y demeurent quelques jours, d’autres quelques mois… ou plusieurs années. Jusqu’à ce que Spiridon décide qu’elles sont enfin capables d’interpréter les mélodies de son pays natal.

La guimbarde  est considérée comme un véhicule privilégié de communication entre les hommes et les esprits. C’est, avec le tambour, l’instrument chamanique par excellence.

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Calendrier & programme:

 

Vendredi 19 avril de 20h à 22h

 Concert- méditation – Paris

Costume Sakha de Sibérie du Nord.

Espace La Forêt De Badondey Divyan
1 Passage du Jeu de Boules, 75011 Paris, France
Métro: Lignes 3, 5, 8, 9 et 11
Stations: République, Oberkampf.
Tarif: 20€
Attention seulement 50 places !
Réservation et renseignements : 06.46.74.70.16
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Samedi 20 avril 

Stage de guimbarde et culture yakoute – Paris XIX ème

25 rue du Chaudron 75019 PARIS.

Une journée complète autour de la musique et de la culture yakoute, vous permettra de découvrir de manière approfondie la culture et les traditions de ce peuple qui vit dans la région la plus froide du monde. L’atelier propose découverte et expérimentation.
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Le matin, Emilie Maj assurera la partie ethnologique et l’initiation au mode de pensée et au chamanisme yakoute. Après un repas pris en commun sur place avec le musicien, celui-ci vous guidera dans l’utilisation de la guimbarde et l’apprentissage du jeu long, propre à la manière ancienne de jouer de la guimbarde chez les Yakoutes
Programme :
10h à 12h30 : Initiation à l’ethnologie des Yakoutes et au chamanisme en Sibérie du nord le matin, avec Émilie Maj.
12h30 à 13h30 : Repas (inclus).
13h30 à 16h30 :  Stage guimbarde tous niveaux avec Spiridon
Tarif: 60€
Réservation: contact@borealia.eu   – Tél : 06 07 62 93 77
Attention : seulement 10 places
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Lundi 22 avril 

Atelier à Strasbourg

18 Rue Wimpheling, 67000 Strasbourg

8 personnes maximum – 35 euros

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Mardi 23 avril

Concert à Nancy

MJC Jean Savine
3 bld des Essarts – 54600 Villers-lès-Nancy
Ventes de Livres, CD et guimbardes

Réservation obligatoire : Centre Pouchkine Nancy
pouchkine.nancy@gmail.com /03 83 35 74 34

15h : Conférence à 15h00 (gratuite)
CHAMANISME et TRADITIONS musicales du peuple sakha (Yakoutie)
L’harmonie avec la nature et dans la musique en Sibérie du Nord.
par Emilie Maj, ethnologue et éditrice..

20h30 : Récital (8 euros, 5 euros pour étudiants, retraités, sans emploi)
RÉCITAL de Spiridon Shishigin
une découverte du répertoire musical yakoute.

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Mercredi 24 avril 

Concert à Lingolsheim (près de Strasbourg)

Concert-méditation de Spiridon
à l’église protestante de Lingolsheim
23 Rue du Souvenir, 67380 Lingolsheim

Mercredi 24 avril à 20h.
Concert au chapeau

Informations auprès de l’église ou au 06 07 62 93 77 ou contact@borealia.eu

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Semaine de la Sibérie en Alsace

 

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Jeudi 25 avril

Stage et concert à Lausanne

Au Cazard

15 Rue Pré du-Marché, Lausanne (Suisse)

Tarif : Chf. 25

Billeterie : Galerie Hozho : vision-info@hozho.ch

Tél: +41 (0) 21 691 02 87

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BOREALIA:  contact@borealia.eu

Tél : 06 07 62 93 77

Coutau-Bégarie & Associés

 

Vente Art Russe

 

Vendredi  19 avril  2019 Hôtel Drouot

 

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Expositions publiques à l’hôtel Drouot – Salle 2

Jeudi 18 avril – de 11h00 à 21h00

Vendredi 19 avril – de 11h00 à 12h00

 

Collection du Baron Von der Oelsnitz –  militaria – Autographes – Tableaux – Art populaire.

Extraits du catalogue.

Collection du Conseiller d’État à la Cour Impériale de russie Ludovic Ivanovitch Von Der Œlsnitz (1809-1891), De sa famille et divers.

Portrait du baron Alexandre von der Œlsnitz (1848 – 1907)

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Souvenirs de la Première Guerre Mondiale. Du docteur Michel Alexandrovitch d’Œlsnitz (1877-1946), texte manuscrit en français rédigé sur trois petits carnets datant du mois d’avril 1916 au 24 mars 1917, sur lesquels le médecin de l’armée française a noté ses impressions durant sa mission au sein de l’armée française pendant la première guerre mondiale. Format in-12. On y joint son carnet de mobilisation, une médaille portant son nom et sa date de recrutement : 1897 ; ainsi qu’un album contenant 63 petits dessins à la mine de plomb, réalisés à l’attention de son fils Michel Mikhaïlovitch datés du 17 avril 1915 au 23 février 1916. En l’état. 300/500 €

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Ordre de la Légion d’Honneur. Étoile de chevalier en argent et émail avec ruban, conservée dans son écrin d’origine de la Maison Aucoc. On y joint une étoile de chevalier de la Légion d’honneur en argent ; la Croix de Guerre 1914-1918, conservée dans son écrin d’origine ; deux Croix du Combattant ; la Croix du Mérite Polonais ; un lot de galons et de boutons pour tenue de médecin militaire. Ayant appartenu au Docteur Michel Alexandrovitch d’Œlsnitz (1877-1946). Formats divers. En l’état. 120/150 €

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Ordre de Saint Stanislas. Modèle commandeur de 2ème classe avec couronne. Insigne en or et émail rouge foncé sur chaque face. Très bon état général. Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, 1865. Poinçon d’orfèvre : illisible. H. : 7, 5 cm – L. : 5 cm. Poids brut : 25, 80 grs. 3 000/5 000 €

Provenance : Cette décoration de l’ordre de Saint-Stanislas de 2ème classe avec couronne fut remise à Ludovic Ivanovitch von der Œlsnitz le 26 juin 1855 par l’impératrice Alexandra Féodorovna en récompense de son service irréprochable durant seize années de professorat au collège du 2ème Gymnase de Moscou. La couronne impériale sur ce type de décoration était la marque particulière d’une faveur faite au récipiendaire par l’empereur ou un membre de la famille impériale.

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Éventail Empire, vers 1900. Eventail plié, feuille en tulle ornée de soie dessinant des cadres et des vases fleuris, rehaussée de paillettes transparentes et dorées. Au centre, trois jeunes femmes conversent, tandis qu’un hussard de la garde impériale s’approche. Signé « J. Kahenn » à gauche. Revers sans décor. Monture en corne gravée de fleurs et de trophées amoureux. Dans une boite recouverte de tissu, portant l’adresse de l’éventailliste parisien Faucon. Très bon état. H.t. : 22 cm – H.f. : 11 cm. 300/500 €

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Kovsh. Par Ovtchinikoff, Moscou, 1874. En vermeil, à décor d’une frise niellée à motifs d’arabesques sur fond mati or et orné d’une inscription en caractères cyrilliques. Bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 1874. Poinçon d’orfèvre : Ovtchinikoff, avec marque du privilège impérial. H. : 5, 5 cm – L. : 14, 5 cm – Diam.: 10, 5 cm. Poids : 243 grs. 1 200/1 500 €

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Procès de Véra Zasoulitch et procès des 193. Convocation officielle signée par le secrétaire adjoint du Tribunal de Saint-Pétersbourg «  Kroutkoff  », datée du 28 mars 1878, adressée à Félix Wadimew Wolkonski, appelé à témoigner suite à une tentative d’assassinat dans l’affaire Véra Zasoulitch (1849-1919). Pièce imprimée portant des inscriptions manuscrites, texte en russe, in-folio, déchirures, en l’état. Au revers de ce document figure un texte manuscrit en caractères cyrilliques, intitulé « Les testaments des condamnés du procès des 193 », fait à la Forteresse Pierre-et-Paul, le 25 mai 1878 précédé de 24 signatures autographes de P. I. Voïnaralsky (1844-1898), F. V. Volkonsky (1846-1914), S. A. Zhebounoff (1849-1924), S. P. Zaroubaieff (1848- ?), T. A. Kviatkovskiy (1852-1898), S. F. Kovalik (1846-1926), V. F. Kostiurine (1853-1919), A. I. Livanoff (1850-1909), F. N. Lermontoff (1847-1878), A. O. Loukashevitch (1855-1907), P. M. Makarevitch (1851-1903), M. D. Mouravskiy (1838-1879), V. A. Ostashkine (1854-1903), D. M. Rogatcheff (1851- 1884), M. P. Sazhine (1845-1934), S. S. Sinegoub (1851- 1907), I. O. Soiuzoff (1846-1904), V. A. Stakhovskiy (1851- 1917), S. A. Stopané (1857-1902), N. A. Tcharoushine, I. N. Tchernavskiy (1850-?), S. L. Tchoudnovskiy (1849-1912), L. E. Shishko (1852-1910), E. K. Breshkovskaia (1844/1934), sa signature a été ajoutée à sa demande. Conservée collée sur une plaque de verre. 1 500/2 000 €.

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Œlsnitz Alexandre Ludovitch (1848-1907). Ensemble de quatre portraits photographiques, le représentant à divers moments de sa vie, conservé dans un porte-photos amovible de voyage en cuir. Usures du temps, mais bon état général. Format cabinet. Voir illustration page 18. 100/120 €

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Gide André (1869-1951). Lettre autographe signée « André Gide », datée du 14 octobre (sans date), adressée au docteur Michel d’Œlsnitz (1877- 1946), texte en français, in-folio. 200/300 €

«Cher docteur. Je sais que vous êtes sur occupé… Si pourtant vous disposiez de quelques instants, quel plaisir j’aurais de vous revoir  ! Votre inoubliable et reconnaissant»

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Prévert Jacques (1900-1977). La pluie & le beau temps, Le Point du Jour, Paris, 1955. In-12°, 254 pp., reliure cartonnée. Porte en ouverture une dédicace autographe et un dessin de l’auteur : «  À Michel d’Oelsnitz. Affectueusement. Jacques Prévert Antibes été 1959 ». Accidents, en l’état. Texte en français. 1 500/2 000 € 47.

 (1900-1977). Choses et autres, Le Point du Jour, Paris, 1972. In-12°, 305 pp., reliure cartonnée. Porte en ouverture une dédicace autographe et un dessin de l’auteur : «  À Michel d’Oelsnitz, son ami Jacques. En amitié toujours heureuse. Paris Oct. 1972 ». Usures à la reliure mais bon état général. Texte en français. 1 500/2 000 €

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TABLEAUX

MAKO Serge Alexandrovitch (1885-1953). Chevaux et troïka à l’écurie. Huile sur panneau signée par l’artiste en bas à gauche, conservée dans un encadrement moderne en bois doré. Bon état. À vue : H. : 51 cm – L. : 62 cm. Cadre : H. : 60 cm – L. : 70 cm. 1 500/2 000 €

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MAKO Serge Alexandrovitch (1885-1953). Vue de la baie des anges à Nice. Huile sur toile contrecollée sur carton signée par l’artiste en bas à gauche et conservée dans un encadrement moderne en bois naturel à bordure intérieure dorée. Bon état. À vue : H. : 21, 5 cm – L. : 29 cm. Cadre : H. : 27 cm – L. : 34 cm. 400/600 €

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Mobilier de l’école d’Abramatsevo

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POLENOVA Élena Dimitriévna (1850-1898). Cabinet mural ou Polotchka. De forme rectangulaire, en pin teinté, à décor sculpté de motifs géométriques et de rosaces polychromes rehaussés d’or, réalisé d’après un dessin signé par l’artiste, dont un modèle similaire est visible au Musée d’Abramtsevo. La partie basse s’ouvre par une porte coulissante latérale et la partie haute est ornée d’une colonne sculptée ronde à motifs polychromes et d’un compartiment s’ouvrant par une petite porte à décor central d’un motif floral polychrome sur fond rouge surmonté de fleurs or et argent. Avec attaches de suspension au dos. Bon état général. Travail russe de l’école d’Abramtsevo, vers 1880-1885. H. : 32 cm – L. : 27 cm -P. : 11, 5 cm.

1 500/2 000 €

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POLENOVA Élena Dimitriévna (1850-1898). Grand cabinet mural ou Polotchka. De forme rectangulaire, en chêne teinté, à décor sculpté de motifs géométriques et de rosaces. La partie basse s’ouvre sur un compartiment par une porte coulissante latérale et la partie haute est ornée d’une colonne sculptée ronde et d’un compartiment s’ouvrant par une petite porte à décor central d’un motif floral. Avec attaches de suspension au dos. Bon état général. Travail russe de l’école d’Abramtsevo, vers 1880-1885. H. : 59 cm – L. : 52 cm – P. : 23, 5 cm.

2 000/2 500 €

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École russe d’ Abramtsevo. Grand cabinet mural ou Polotchka. De forme rectangulaire, en bois teinté, à décor sculpté de motifs géométriques, d’une frise stylisée et de rosaces rouge et or. La face avant s’ouvre sur deux compartiments par une porte à charnières en fer forgé martelé et clouté, ornée au centre d’un motif rehaussé d’or. Avec attaches de suspension au dos. Circa 1880. Bon état général. H. : 53 cm – L. : 42, 5 cm – P. : 18, 5 cm.

2 000/3 000 €

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Boîte à thé. De forme rectangulaire, en papier mâché laqué noir, couvercle à charnières orné d’une vue polychrome représentant un paysage russe sous la neige, intérieur laqué argent. Usures du temps, mais bon état général. Manufacture de Vichniakoff, Moscou, 1882-1888. H. : 7, 5 cm – L. : 13, 5 cm – P. : 8 cm. 200/300 €

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Pot à tabac. De forme ronde, en papier mâché laqué noir, couvercle orné d’une scène populaire polychrome représentant une mère et ses enfants dans une troïka au galop en forêt, intérieur laqué argent. Usures du temps. Manufacture de Vichniakoff, Moscou, 1882-1885. H. : 9 cm – L. : 10 cm. 400/600 €.

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ARGENTERIE

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Soupière à couvercle en argent. Par LABOUKIN, Moscou, 1749. De forme ronde et bombée à décor de larges cannelures verticales, reposant sur six pieds à décor feuillagé, la prise ajourée est ornée d’une cordelette ciselée au naturel finissant par des boutons de fleurs. Bon état général. Poinçons titre : 84, Moscou, 1749. Poinçon d’orfèvre : Grégoire Lakomkin, actif de 1736 à 1769. H. : 25 cm – L.: 20, 5 cm. Poids : 1 k 398 grs. 4 000/6 000 €

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Pokal couvert ou coupe commémorative en vermeil. De forme cylindrique, à décor ciselé et repoussé de style néoclassique orné de cartouches où figurent des scènes d’animaux sur fond d’un village, entrelacé d’arabesques stylisées retenues par des mascarons sur fond mati, reposant sur un piédouche richement orné d’une frise florale, le couvercle est surmonté d’un soldat en armure, intérieur vermeil. Bon état général. Porte des poinçons  : 84, Moscou, 1746, F.I. et A.F., non identifié. H. : 38 cm – L.: 10 cm. Poids : 662 grs.

8 000/10 000 €

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Coffret en vermeil. Par YARSHINOFF, Saint-Pétersbourg, 1811. De forme ronde, à décor repoussé et en relief aux armes de la Maison impériale de Russie, représentant l’aigle bicéphale de l’empire Russe. Ce coffret contenait à l’origine un sceau en cire rouge aux armes impériales et se trouvait relié par une cordelette en fils d’or à un acte de noblesse. Légères usures du temps. Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, 1811. Poinçon d’orfèvre : Alexandre Yarshinoff, actif de 1795 à 1825. Diam. : 12, 5 cm – H. : 3, 5 cm. Poids : 171 grs. 1 800/2 000 €

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Étui à cigarettes en vermeil. De forme rectangulaire et bombée, entièrement décoré de motifs niellés sur fond mati or et orné sur une face d’une scène populaire représentant deux personnages en tenue traditionnelle et sur l’autre d’une vue de la statue de Pierre Le Grand à Saint-Pétersbourg surmontée de scènes et de trophées niellés sur fond mati or, encadré de frises géométriques stylisées. Bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 1826. Poinçon d’orfèvre : O. b., non identifié. H.: 10 cm – L.: 5, 5 cm. Poids : 155 grs. 2 500/3 000 €

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Set de couverts en vermeil. Par SINITSIN, Moscou, 1885. Composé d’une fourchette, d’une cuillère à soupe, d’un couteau avec lame acier, d’une petite cuillère à dessert et d’une timbale à vodka. Chaque pièce est gravée d’un décor d’arabesques niellées sur fond mati or. L’ensemble est conservé dans son écrin d’origine, intérieur en velours et soie de couleur bleue. Bon état, usures du temps à l’écrin, mais bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 1885. Poinçon d’orfèvre : M. I. Sinitsin, actif de 1885 à 1908. L.: 27, 5 cm; , 19, 5 cm ; 14 cm; 4, 5 cm. Poids total : 272 grs. 1 800/2 000 €

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Tasse à thé en vermeil. Par SAVINKOFF, Moscou, 18?8. De forme évasée vers le haut, conservée avec sa sous-tasse d’origine, à décor d’une frise d’arabesques stylisées à motifs niellés, avec prise ajourée. Bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 18?8. Poinçon d’orfèvre : Victor Savinkoff, actif de 1855 à 1888. H.: 7 cm – L.: 10 cm et 14 cm. Poids total : 286 grs. 500/700 €

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Corbeille de présentation en argent. De forme rectangulaire, à décor de larges godrons, ornée sur les bords d’une frise ciselée à motif floral, intérieur vermeil, avec anse amovible, reposant sur un petit pied rectangulaire. Bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 1833. Poinçon d’orfèvre : illisible. H.: 8 cm – L.: 18 cm – P.: 13, 5 cm. Poids : 294 grs. 1 200/1 500 €.

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Coupe en argent. Par ZABARIEVSKY, Vilnus, 1899-1908. Modèle bombé, reposant sur une base circulaire, surmontée d’une frise de feuilles de laurier repoussée et appliquée de l’aigle impérial des Romanoff en relief. Porte l’inscription « I Pris K.E.S.Y.C. Mariette, 27 juin 1913  », intérieur vermeil. Bon état. Poinçon titre : 84, Vilnius, 1899-1908. Poinçon d’orfèvre : Kliment Zabarievsky, actif de 1899 à 1908. H.: 22, 5 cm – L.: 11, 5 cm. Poids : 420 grs.

1 500/1 800 €

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Kvosh en argent. Par FABERGÉ, Moscou, 1896. En forme de coupe, orné sur la prise d’un angelot aux ailes déployées, ayant les mains nouées dans le dos et gravé sur la partie avant d’un monogramme en caractères cyrilliques « O.P.A. ». L’ensemble repose sur quatre pieds à décor ciselé de feuillages enroulés. Légères usures du temps, petites bosses, mais bon état général. Poinçon titre : 84, Moscou, 1896. Poinçon d’orfèvre : K. Fabergé avec marque du privilège impérial. H. : 18 cm – L. : 16, 5 cm – L. : 11, 5 cm. Poids : 646 grs.

5 000/8 000 €

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Paire de ronds de serviettes en argent. Par FABERGÉ, Moscou, 1896. De forme ovale, à décor ciselé en relief d’un cartouche de style rocaille orné de fleurs et gravé au centre d’initiales entrelacées en caractères cyrilliques, intérieur vermeil. Usures du temps. Poinçon titre : 84, Moscou, 1896. Poinçon d’orfèvre : K. Fabergé avec marque du privilège impérial. H.: 4, 5 cm – L.: 5, 5 cm. Poids total : 111 grs. 1 000/1 500 €.

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Kovsh. Par FABERGÉ, Moscou, 1899-1908. En vermeil, modèle légèrement bombé, avec prise ajourée en forme d’un aigle aux ailes déployées serties de cabochons de saphirs et d’émeraudes, les yeux sont sertis de petits rubis cabochons et son bec retient un petit œuf miniature pendentif en pierre dure. Légères usures du temps, mais bon état général. Poinçon titre : 88, Moscou, 1899-1908. Poinçon d’orfèvre : Fabergé et K. F., avec marque du privilège impérial. H. : 9, 5 cm – L. : 15 cm – P.: 9, 5 cm. Poids : 333 grs.

10 000/15 000 €

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Samovar ou fontaine à eau chaude en métal argenté.  De forme bombée à décor de style Louis XVI, orné de guirlandes de feuilles de laurier finement ciselées, le couvercle est surmonté d’une prise en forme de bouton de fleur. L’ensemble reposant sur quatre pieds à enroulement ciselés de motifs végétaux et ornés de stries et de rubans croisés finissant sur des bases rondes en bois naturel. De chaque côté du corps principal apparaissent deux anses ajourées en bois tourné, avec au centre le robinet et son fermoir en argent, sur la partie basse le réchaud s’intègre au centre du pied. Bon état. Travail français pour le marché russe. Poinçon d’orfèvre : Victor Saglier (1842-1894) et poinçon VS avec un bateau. H.: 46 cm – L.: 18 cm. 1 500/2 000 €.

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Couverts de service à dessert. Par LUBERVIN ET MOROZOFF, Saint-Pétersbourg, 1899-1908. Ensemble composé d’une pelle à gâteau, d’un couteau à melon, de deux piques à fruits, d’une pelle à bonbons, d’une fourchette de service et d’une pelle à entremets, avec manches en argent uni. L’ensemble est conservé dans son écrin d’origine en bois naturel, commercialisé par la Maison Morozoff, intérieur en velours et soie avec tampon en lettres noires et en caractères cyrillique : «  I. E. Morozoff – Petrograd ». Bon état. Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, 1908-1917. Poinçon d’orfèvre : Alexandre Lubervin, actif de 1877 à 1917. L.: 23, 5 cm à 16 cm. Poids total brut : 421 grs. 1 000/1 500 €

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Boîte à pilulles en vermeil. Par le 11ème ARTEL, Moscou, 1908-1917. De forme ronde, modèle légèrement bombé, à décor entièrement émaillé de motifs géométriques d’inspiration Art Nouveau, intérieur vermeil. Usures du temps, mais bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 1908-1917. Poinçon d’orfèvre : 11ème Artel. H.: 1, 5 cm – Diam.: 5, 5 cm. Poids brut : 61 grs. 2 500/3 000 €

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Porte-verre à thé en argent.  Par VERLIN, Saint-Pétersbourg, 1882. À décor à l’imitation d’un gilet bordé d’une frise, prise ajourée, reposant sur une base circulaire. Bon état. Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, 1882. Poinçon d’orfèvre : Carl Verlin, actif de 1871 à 1882. H.: 10, 5 cm – Diam.: 9 cm. Poids : 180 grs. 1 500/1 800 €.

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École russe de la fin du  XIXe SIÈCLE. D’après  DIMITRI LEVITSKI (1735-1822). Portrait de l’impératrice Catherine II de Russie (1729-1796). Miniature sur cuivre, de forme ovale, conservée sous verre dans un encadrement postérieur en bronze doré surmonté de l’aigle impérial des Romanoff. Bon état. Portrait : H.: 5, 3 cm – L.: 4 cm. Tabatière : H. : 9, 5 cm – L. : 6, 5 cm. 4 000/5 000 €

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Alexandre Ier, empereur de Russie (1777-1825). Bronze doré à patine verte, reposant sur un socle de forme rectangulaire, représentant le souverain à cheval. Bon état. Travail russe du XIXe siècle. H.: 27 cm – L.: 26 cm.

2 000/2 500 €

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Zarokilli Nicolas Paganiotti (1879-1945). Portrait de la princesse Irina Youssoupoff, née princesse de Russie (195-1970). Sanguine sur papier, datée 23 août 1919 en bas à droite, conservée dans un encadrement moderne en bois doré. Bon état. Travail du début du XXe siècle. A vue : H.: 30, 5 cm – L.: 23, 5 cm. Cadre : H.: 51 cm – L.: 41 cm. 1 000/1 500 €.

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Perchine  Pierre Petrovitch (1877-1956). Portrait équestre de l’empereur Nicolas II de Russie (1864-1918), durant la Première Guerre mondiale. Aquarelle sur papier signée en bas à droite par l’artiste, datée 1923 et située à Madrid. Avec dédicace autographe signée par l’artiste au bas du document en caractères cyrilliques : « Étude pour le dernier portrait de Sa Majesté l’Empereur Nicolas II au Quartier Général du tsar à Moguilev en automne 1916 peint par le peintre P. Perchine (…) – Propriété de E. N. Fritchero». Conservée dans un encadrement ancien en bois doré. Légère insolation et usures du temps au cadre. A vue : H.: 67 cm – L.: 45 cm. Cadre : H.: 90 cm – L.: 67 cm. 3 500/4 000 €.

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Ensemble de trois colliers. Composé de 47 petits œufs pendentifs, montés sur chaine à maillons en or jaune et en métal argenté. En lapis-lazuli, en améthyste, en émail guilloché (56, Saint-Pétersbourg, AB), en pierre dures, en forme d’amande, en cristal facetté (56, SaintPétersbourg,  illisible), en or ajouré serti d’une guirlande de saphir (56, Saint-Pétersbourg), en aventurine, en émeraude, en verre coloré, en chrysoprase, en émaux polychromes cloisonnés, en or serti de trois rubis cabochons, en corail, en citrine, en bois serti d’une perle, en œil-de-tigre, en or ajouré serti de turquoise, en cristal et améthyste taillée (56, SaintPétersbourg, AH), en saphir (56, Saint-Pétersbourg, A*H), en email rouge translucide (56, Saint-Pétersbourg, AA). Formats divers. Accidents, en l’état. Travail russe monté en émigration. Poids brut total : 165 grs.

4 500/5 000 €

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Médaillon pendentif en or . Par THIELEMANN et FABERGÉ, Saint-Pétersbourg, avant 1896. Orné au centre d’une importante perle Mabé de forme poire présentée dans un entourage ajouré serti de diamants, de roses de diamants et de trois petits rubis, stylisant une lettre A. Monté sur un élégant collier bayadère composé d’une résille de petites perles fines retenue par un fermoir en platine serti de roses de diamant et orné d’une perle Mabé. Petits manques, mais bon état général. Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, avant 1896. Poinçon d’orfèvre : K. F. (Carl Fabergé). Poinçon de maître orfèvre : Alfred Thielemann, actif de 1880 à 1910. Médaillon : H.: 6 cm – L.: 5 cm. Poids total brut : 58 grs. 3 000/4 000 €.

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Montre de col pour dame en or. Par PERKHIN et FABERGÉ, Saint-Pétersbourg, avant 1896. De forme ronde, retenue par une broche de corsage à décor d’un motif floral ajouré serti de roses de diamant sur fond émaillé bleu translucide de rayons guillochés, conservée dans son écrin d’origine à la forme, en bois d’érable, intérieur en velours et soie couleur champagne, avec tampon en lettres noires et en caractères cyrilliques : « Fabergé – SaintPétersbourg – Moscou – Londres ». Mécanisme probablement suisse ou français, cadran en émail blanc, heures en chiffres arabes couleur bleue, aiguilles ajourées en or. Bon état général, usures à l’écrin Poinçon titre : 72, Saint-Pétersbourg, avant 1896. Poinçon de maître orfèvre : Mikhaïl Perkhin (1860-1903), maître d’atelier travaillant exclusivement pour la Maison Carl Fabergé. H. : 6, 5 cm – Diam. : 2, 8 cm. Poids brut : 29 grs. 15 000/18 000 €

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Montre à gouset en or. Par BUHRÉ, Saint-Pétersbourg, 1917. Boîtier en or rose, ornée sur une face d’un cartouche non gravé, dans un entourage guilloché d’ondes circulaires, cadran en émail blanc, heures en chiffres romains, minutes en chiffres arabes, avec compteur des secondes à 6 heures. Bon état. Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, 1917. Poinçon d’orfèvre : Paul Buhré, n°482105. H.: 1 cm – Diam.: 5 cm. Poids brut : 79 grs. 2 500/3 000 €

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Pommeau d’ombrelle.  Par PERKHIN et FABERGÉ, Saint-Pétersbourg, avant 1896. En forme de bec de corbin, la poignée est taillée et sculptée dans un bloc de bowenite, ornée d’une bague émaillée de rouge translucide sur fond guilloché de vagues ondulantes horizontales et appliquées de couronnes de laurier finement ciselées en or jaune retenues par des boutons de fleurs en or rose serties de diamants dans un encadrement de feuilles de laurier en or jaune sur fond en or rose. Bon état général. Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, avant 1896. Poinçon d’orfèvre  : Michael Perkhin (1860-1903), maître d’atelier travaillant exclusivement pour la Maison Carl Fabergé. Diam. : 2, 5 cm – L. : 11 cm. Poids brut : 158 grs. 10 000/15 000 €.

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Coupe-papier en vermeil.  À manche tubulaire en émail noir surmonté d’une tête de Maure coiffée d’un turban ciselé en vermeil serti de petites perles fines et de cabochons de grenat et portant un collier serti de pierres fines et de perles. La lame rapportée en vermeil est ciselée d’un motif d’arabesque et ornée d’un serpent entrelacé dont les yeux sont sertis de saphir et d’une citrine. Légères usures du temps, mais bon état général. Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, avant 1896. Poinçon du maître orfèvre : C. G., non identifié. L. : 20 cm. Poids brut : 59 grs. 800/1 200 €.

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Paire d’aiguières. Par BINDER, Moscou, 1908-1917. En cristal taillé à décor d’étoiles, de forme évasée vers le bas, monture en argent repoussé et ciselé d’un motif de guirlandes de fleurs enrubannées, avec prise en forme de pomme de pin au naturel, intérieur vermeil. Légères usures du temps, mais bon état. Poinçon titre et d’importation : 900, 84, Moscou, 1908-1917. Poinçon d’orfèvre : Wilhelm Binder à Schwäbisch Gmünd. H. : 27, 5 cm – L. : 17 cm.

2 000/3 000 €

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Kovsh Par NEMIROFF-KOLODKIN, Moscou, 1908-1917. De forme ovale, en cristal taillé à décor d’étoiles, monture en argent finement ciselée et en relief d’inspiration Art Nouveau représentant sur la face avant un boyard en tenue traditionnelle portant armure et bouclier. La prise arrière en argent est ornée de pommes de pin au naturel dans un décor de volutes stylisées en relief retenant un élément décoratif amovible. Très légères usures du temps, mais bon état général. Poinçon titre : 84, Moscou, 1908-1917. Poinçon d’orfèvre : Nicolas Nemiroff-Kolodkin (1874-1918). H. : 27 cm – L. : 38 cm – P. : 17, 5 cm.

10 000/15 000 €

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Premier de tir en argent. Par FABERGÉ, Moscou, 1899-1908. Figurant un personnage en tenue du Régiment Pavlovsky, tenant dans une main le résultat de son tir. L’ensemble repose sur un socle ciselé de forme rectangulaire à décor de cannelures. Usures du temps, mais bon état général. Poinçon titre : 84, Moscou, 1899-1908. Poinçon d’orfèvre : K. Fabergé et marque du privilège impérial. H. : 19, 5 cm – L. : 17 cm – P. : 9 cm. Poids brut: 981grs. Voir illustration en 2e de couverture. 15 000/20 000 €.

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Service de l’ordre de Saint Georges. Ensemble de six assiettes à potage, ornées au centre de chacune d’un décor polychrome représentant la plaque de l’Ordre de Saint-Georges et sur les bords du ruban aux couleurs de ce même ordre entrelacé d’une guirlande de branches de chêne feuillagées. La bordure chantournée est soulignée par un liseré or. Porte au revers la marque « G » en lettre bleue. Légères usures du temps, mais bon état général. Manufacture Gardner, Moscou, vers 1777-1778. H.: 4, 5 cm – Diam.: 23 cm.

40 000/50 000 €

Ce service commandé par l’impératrice Catherine II (1729-1796), lui fut livré en 1778 par la manufacture, créée en 1754 par François Gardner. Ce service coûta 6000 roubles et fut décoré par G. I. Kozlov, d’après un modèle présenté par le roi Fréderic de Prusse à l’impératrice de Russie en 1772. Ce service destiné pour 80 convives, était dressé chaque année, le jour de la création de cet ordre le 26 novembre 1769, en présence uniquement des membres de la Famille impériale et des Chevaliers de 1ère classe. En 1770 seulement 25 personnes étaient porteuses de cette haute distinction récompensant exclusivement les mérites militaires. Le service Saint-Georges fut utilisé pour la première fois, le 26 novembre 1778 et pour la dernière fois le 26 novembre 1916. Il était précieusement conservé dans les réserves du Palais d’Hiver avec les autres services des ordres impériaux : l’Ordre de Saint-André, l’Ordre de Saint-Wladimir et l’Ordre de Saint-Alexandre-Nevsky.

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Groupe de personnages. En porcelaine polychrome, représentant une jeune femme écoutant une diseuse de bonne aventure, d’après un modèle de Natalia Danko réalisé en 1922. L’ensemble repose sur une base ovale. Marque en creux dans la pâte des initiales en caractères cyrilliques : A. L. avec l’emblème de la faucille et du marteau et en couleurs des initiales A. D. et M. Z. Bon état général. H.: 19 cm – L.: 9, 5 cm. 1 200/1 500 €

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D’après LIEBERICH Nicolas Ivanovitch (1828-1883). Ours couché. En bronze doré, finement ciselé, reposant sur un socle de forme rectangulaire en application de malachite. Usure du temps, bon état général. H.: 7 cm – L.: 19 cm. 800/1 000 €.

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LANCERAY Eugène Alexandrovitch (1848-1886). Fantasia Tscherkess. Bronze à patine brune, signé sur la base, avec cachet du fondeur Chopin, reposant sur une base hexagonale. Référencé sous le n°37 dans le catalogue de la Colletion complète des Bronze Russes de Lanceray, publié par la Maison Susse Frère. Bon état. H.: 26, 5 cm – L.: 17, 5 cm – P. : 13 cm. 1 200/1 500 €.

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D’après Ilia Répine Efimovitch Répine (1844-1930). École russe du début du XXe siècle. Portrait de Léon Tolstoï pieds nus. Huile sur toile portant une signature illisible en bas à droite et représentant Léon Tolstoï (1828-1910) en pied, d’après le célèbre portrait peint par Ilia Répine en 1901 et conservé au Musée Russe de Saint-Pétersbourg. Restaurations et manques mais bon état général. H. : 77 cm – L. : 40, 5 cm. 600/800 €.

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Brailowsky Leonid (1867-1937) et Brailowsky  Rimma (1877-1959). “Le banquet des boyards“. Gouache sur carton signée en bas à gauche L. R. Brailowsky et conservée dans un encadrement moderne en bois teinté. Accidents et manques. À vue : H. : 49 cm – L. : 66 cm. Cadre : H. : 54 cm – L. : 70, 5 cm. 2 000/3 000 €

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Kouznetsoff  Paul Varfolomeievitch (1878-1968). Paire de portraits représentant un “vieil homme et son épouse”. Paire d’aquarelles sur papier, signées en bas à gauche en caractères cyrilliques et conservées dans des encadrements modernes en bois teinté. Bon état. À vue : H. : 26 cm – L. : 29 cm. Cadres : H. : 44, 5 cm – L. : 44, 5 cm. 400/600 €

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Exter Alexandra Alexandrovna (1882 – 1949). Projet de costume féminin pour un ballet. Crayon et lavis sur papier, signé en bas à droite à l’encre noire A. Exter et daté 1924. Conservé dans un encadrement en bois teinté. Bon état. À vue : H. : 53 cm – L. : 41, 5 cm. Cadre : H. : 56, 5 cm – L. : 45 cm.

4 000/6 000 €

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Sofronina  Antonina Féodorovna (1892-1966). Personnage constructiviste. Technique mixte sur papier, signée en bas à gauche du monogramme de l’artiste. Importants manques, traces d’humidités et petites déchirures. H. : 28 cm – L. : 18, 5 cm. 1 200/1 500 €.

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Larianov Michel Féodorovitch (1881-1964). Composition constructiviste. Aquarelle sur papier signée en bas à droite du monogramme de l’artiste. Tâches, mais bon état. H. : 32 cm – L. : 21 cm. 800/1 000 €

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ICÔNES

Petite icône de voyage. Vierge de Wladimir. Tempera sur cuivre conservé sous riza en argent, avec anneau de suspension. Bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, avant 1896. Poinçon d’orfèvre : A. M., non identifié. H.: 6, 5 cm – L.: 4, 5 cm. Poids brut : 55grs. 300/500 €.

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Icône de Saint Séraphin de Sarov. Tempera sur bois conservée sous riza et basma en métal rapporté. Usures du temps. Travail russe du XIXe siècle. H. : 26, 5 cm – L. : 22, 5 cm. 300/500 €

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Icône double face de procession. Représentant sur une face saint Prophète Moïse et saint Nicolas sommés du Christ Rédempteur, et sur l’autre face de la Vierge au Buisson Ardent. Tempera sur bois peinte sur fond d’or. Accidents et importants manques sur une face. Travail russe de la fin du XVIIIe siècle. H. : 45 cm – L. : 40 cm. 2 000/3 000 €.

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Grande icône de l’enlèvemnt d’Élie. Tempera sur bois peinte sur fond d’or. Bon état. Travail russe du XIXe siècle. H. : 88 cm – L. : 67, 5 cm.

6 000/8 000 €

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Rare icône de Saint Jean l’Évangéliste. Tempera sur bois de forme polylobée peinte sur fond d’or. Manques et accidents mais bon état général. Travail russe du XIXe siècle. H. : 38 cm – L. : 30, 5 cm. 2 500/3 000 €.

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Icône tryptique de voyage. Représentant au centre saint Nicolas le Thaumaturge épaulé à droite de saint Métropolite Pierre et saint Révérend André de Crète, et à gauche de saint Prophète Ilia et saint Dimitri de Rostov. Tempera sur bois conservée sous riza en vermeil, avec deux attaches de suspension sur la partie supérieure du triptyque. Usures du temps. Poinçon de titre : 84, Moscou, 1800. Poinçon d’orfèvre : illisibles. Ouvert: H.: 9, 5 cm – L.: 24 cm. Fermé: H.: 9, 5 cm – L.: 8 cm. Poids brut : 476 grs. 2 500/2 800 €.

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Icône à quatre régistres. Représentant en partie basse un saint Ange Gardien entouré d’une assemblée de saints, et en partie haute la Vierge de la Joie Inattendue, la Vierge qui éteint les Chagrins, et la Vierge de Vladimir. Tempera sur bois. Accidents et manques à la bordure inférieure mais bon état général. Travail russe du XIXe siècle. H. : 35, 5 cm – L. : 31 cm. 1 500/2 000 €

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Icône de la Vierge de tendresse. Tempera sur bois, conservée sous riza en métal doré à motifs repoussés de feuillages et sous oklad en métal doré et émaux polychromes cloisonnés ornés de mêmes motifs. Bon état. Travail russe de la fin du XIXe siècle. H. : 32 cm – L. : 26, 5 cm. 600/800 €.

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Icône de l’Annonciation.  Tempera sur bois. Petits manques aux bordures mais bon état général. Travail russe du XVIIIe siècle. H. : 42, 5 cm – L. : 36, 5 cm. 1 800/2 000 €.

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Expositions publiques

jeudi 18 avril – de 11h00 à 21h00

Vendredi 19 avril – de 11h00 à 12h00

Vente publique

Salle 2, Hôtel Drouot

Vendredi 19 avril 2019

 11h00 du n°1 au n°85

14h00 du n°86 au n°376

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Paris – Hôtel Drouot – salle 2

9, rue Drouot – 75009

Tél. de la salle : 00 33 (0)1 48 00 20 02t

Métro: Richelieu-Drouot (lignes 8, 9)

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COUTAU-BÉGARIE & ASSOCIÉS

60, avenue de La Bourdonnais – 75007 Paris

Tel. : 01 45 56 12 20 –

Ordre d’achat 24h avt la vente: information@coutaubegarie.com

 

Expert: Cyrille Boulay (Membre de la E.N.E.P.S.A.

Tél. : +33 (0)6 12 92 40 74 ,  Courriel: cyrille.boulay@wanadoo.fr

Exposition

“La Vie après la vie”

Jusqu’au 22 mai 2019

au Manège de St Pétersbourg

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Cette exposition montre comment le sujet de la “Mort et de l’Immortalité” est révélé dans les beaux-arts (peinture, graphisme, sculpture) d’artistes de Saint Pétersbourg.

 Le miroir de l’immortalité, début. XIX siècle. Musée de l’Ermitage

Cette exposition est organisée en coopération avec plus de 20 musées, le musée de l’Ermitage, le musée d’État de Russie, la galerie d’État Trétiakov et d’autres musées de Saint-Pétersbourg, Moscou et les villes russes de Krasnodar à Pskov.

Aaron fait traverser les âmes  des morts, Alexandre Litovchenko (1835-1890)

Dans l’espace du Manège, des œuvres créées par des artistes tels que Alexei Venetsianov, Karl Brullov, Petr Klodt, Fiodor Bruni, Mark Antokolsky, Viktor Borisov-Musatov, Nicolaï Ivanovitch Tikhobrazov, Mikhaïl Vrubel, Vasily Sourikov, Victor Vasnetsov, Vasily Polenov, Alexander Golovine, Ilia Repine, Kuzma Petrov-Vodkine, Ivan Bilibine, Nikolaï Rœrich, Mtislav Dobouzhinsky, Alexander Benois, Vladimir Sterligov, Alexander Arefyev, Pavel Kondratiev, Marc Chagall, Evseï Moiseïenko, Andrei Mylnikov, Orykh – Yuldus Bakhtiozina.

“Vision du prophète Ezechiel”, Fiodor Bruni (1799 – 1875), Cathédrale St Issac

 Les œuvres des maîtres modernes y sont également exposées, parmi lesquelles figurent :  Anatoly Belkin, Alexander Zagoskin, Vladimir Kustov, Vyacheslav Mikhailov, Denis Patrakeev, Vitaly Pushnitsky, Nikolai Sazhin, Constantin Simoun, Dmitry Shagin, Mikhail Chemyakin et beaucoup d’autres.

 

Hercule libérant Prométhée, Petite médaille d’or, N.I. Tikhobrazov 1843

 Le hall d’exposition central “Manège”, est le plus grand espace d’exposition de Saint-Pétersbourg. Ce sont 130 artistes issus des collections de 23 musées et galeries, ainsi que de 30 collections privées. L’exposition compte plus de 300 œuvres.

Le dernier jour de Pompeï, Karl Brullov 1830-1833

«Ici, vous pouvez voir toute une gamme de réflexions sur la vie, la mort et l’immortalité : de la perte tragique de la  vie et de la peur de l’incertitude mystique aux images magiques et fabuleuses qui reflètent le principal secret de l’humanité», explique Elizaveta Pavlycheva, commissaire de l’exposition.

Voici l’héroïsme et le dépassement, et le jeu avec la mort: tout est rempli d’expériences émotionnelles philosophiques profondes des auteurs.”

L’exposition donne un effet qui peut être exprimé par : «En général, tout le monde est mort». Deux étages du Manège, remplis de gradins, se dressent devant les yeux, chacun comportant trois peintures dont chacune meurt … A l’entrée de l’exposition, il y a un mur sur lequel, comme dans un columbarium, il y a des citations, chacune d’elles comporte le mot “mort“.
La perfection, c’est presque la mort” (Marc Chagall).  Vasily Polenov déclaré : “La mort d’une personne qui a réussi à réaliser certains de ses desseins est un événement naturel, non seulement triste, mais plutôt joyeux, c’est-à-dire repos, paix, sa non-existence, mais son être reste et entre dans ce qu’il a créé.” . «Je pense que la mort est importante pour chaque personne. A partir du moment où nous commençons à penser à qui nous sommes, nous commençons à penser”. La scénographie de l’exposition joue un rôle majeur : en regardant l’exposition, le visiteur parcourt un labyrinthe de plans noirs obliques, suspendu au-dessus de celle-ci.

Le Manège organisera tous les jours des visites guidées : en semaine à 15h00 et à 18h00, le week-end à midi et à 15h00. Inscription obligatoire. 

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Le Manège est construit dans le style du classicisme de 1804 à 1807 sur le projet de Giacoma Quarengui, façon d’évoquer le Parthénon et pour l’entraînement hivernal et estival, ainsi que par le dressage équestre  du régiment des Cavaliers de la Garde.

 

Enseignement hivernal des cavaliers à la fin du XIX°

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Central Exhibition Hall “Manege”
Place Saint-Isaac, 1 Saint-Pétersbourg

Tél : +7 812 611 11 00

Tarifs : adultes – 300 roubles.
étudiants (tous les pays) – 150 roubles.

 Visites guidées : en semaine à 15h00 et à 18h00, le week-end à midi et à 15h00. Inscription obligatoire. 

 

 

Natella Boltyanskaya

” Une marche ordinaire “

Vendredi 19 avril 2019 à 19h30

Salle AERA 12 , Paris

 

L’auteur-interprète, journaliste, chercheur, créateur de poèmes et de pièces de théâtre. Natella Boltyanskaya est une artiste qui a parcouru la moitié du monde avec sa guitare. Elle a été applaudie en Australie et au Royaume-Uni, aux États-Unis et en Israël. Elle donne à son public toute la gamme des émotions, du rire homogène aux yeux humides. Qu’est-ce qu’elle chante? Le thème principal est l’histoire. L’histoire de la Russie, du peuple juif, avec les remarques tristes et ridicules de l’auteur, l’histoire de la Seconde Guerre mondiale et des observations impitoyables de la réalité russe moderne.

“Ses chants ne sont pas seulement des chansons, mais ce sont des dialogues et des réponses à des questions.”

Certaines de ses chansons, écrites il y a deux décennies, sonnent aujourd’hui comme des prédictions très précises. Ce n’est pas un hasard si la célèbre dissidente Valeria Novodvorskaya l’a appelée Cassandra, la considérant comme l’héritière de Galitch (poète dissident, de son véritable nom: Alexandre Aronovitch Ginzburg, né en 1918 à Ekaterinoslav, Ukraine, mort en 1977 à Paris)

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Salle AREA 12

 140 Rue de Picpus, 75012 Paris

Métro: Michel Bizot (ligne 8).

PAF: 15€

 

Conférence

“Chamanisme et tradition musicale”

par Emilie Maj

 

Concert de Spiridon Shishigin

virtuose de Guimbarde.

 

Stage de 16h à 18h

Galerie Hozo-Vision

 

Jeudi 25 avril 2019 à 19h30

” Au Cazard “, Lausanne, Suisse

 

Au Nord-Est de la Sibérie, la République Sakha est connue comme l’endroit le plus froid du monde.
Au fil des siècles, le peuple sakha (ou yakoute) a perpétué un mode de vie ancestral en relation étroite avec la nature.
Même si une grande partie de la population vit aujourd’hui dans les villages ou les villes, les éleveurs de chevaux et de rennes sont encore bien présents dans la taïga.

Dans la vie moderne, l’attachement à la nature se traduit par un amour de la guimbarde, instrument considéré comme don des esprits et dont tous les Yakoutes, des plus petits aux plus grands, savent jouer.

Pour la première fois en Suisse, le virtuose de guimbarde Spiridon Shishigin, Directeur d’une grande école au sud de Iakousk, il est l’un des personnages qui ont joué un rôle prépondérant dans le renouveau de la guimbarde en République Sakha (Yakoutie). L’un des premiers Sakhas à jouer à l’étranger, il a notamment interprété en 1995 la bande son du film «Chamane» de Bartabas.

Maître de guimbarde et des traditions musicales yakoutes, Spiridon est virtuose de guimbarde.
Dans son style, il a préservé le «jeu long», une technique ancienne oubliée par la jeune génération.
Spiridon ne se rend jamais à un concert sans emporter avec lui un petit sac mystérieux. A l’intérieur : des guimbardes des toutes sortes… qui s’apprennent les unes aux autres à jouer. Certaines y demeurent quelques jours, d’autres quelques mois… ou plusieurs années. Jusqu’à ce que Spiridon décide qu’elles sont enfin capables d’interpréter les mélodies de son pays natal.

 

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Son concert suivra la conférence de l’éditrice Emilie Maj, ethnologue, directrice de Boéralia. Après avoir soutenu sa thèse de doctorat dirigée par Roberte Hamayon, spécialiste du chamanisme en Mongolie et en Sibérie en 2007, Emilie Maj a axé ses recherches sur les relations interculturelles entre le peuple iakoute dominant et les minorités sibériennes en République de Sakha (Iakoutie) au département d’anthropologie du Scott Polar Research Institute, de Cambridge.

Depuis 2008, elle occupe un poste au Centre for Landscape and Culture, à l’université de Tallinn, en Estonie, où son travail l’amène à une approche combinant la perspective anthropologique et l’horizon géographique.

Instruments rituels chamiques.

Elle mène le programme de recherches «Se tourner vers les ancêtres pour mieux voir le futur : paysage, société et religion en Iakoutie postcommuniste».

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Stage

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Le Cazard

15, Pré du Marché, CH-1004 Lausanne

Tél. 021 320 52 61

Tarif: Chf 25.

Billeterie: Galerie Ozho-Vision : +41 (0) 21 691 02 87

 

 

 

Soirée Hommage à

Michel Aucouturier, Véronique Lossky

et Jacqueline de Proyart

 

Lundi 15 avril 2019 à 18h30

 

Centre culturel A. Soljénitsyne et la Librairie

Les Éditeurs Réunis, Paris

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Michel Aucouturier (1933‑2017)‪

Né en 1933 à Prague, fils du slavisant, journaliste et traducteur, Gustave Aucouturier (1902‑1985), tchèque par sa mère Marie Alferi. Normalien, agrégé de russe, il a enseigné à l’université de Genève (1960‑1970) et plus de trente ans à Paris Sorbonne (Paris 4) où il a dirigé l’UFR d’études slaves de 1988 à 1995. Il a également été professeur à l’ENS (Ulm).  Il fut président de l’Institut d’études slaves de 1997 à 2002. C’était un membre actif du comité de rédaction des Cahiers du Monde russe et de la Revue des Études slaves.

Michel Aucouturier était spécialiste de l’œuvre de Boris Pasternak. Un des quatre traducteurs français de la première édition du Docteur Jivago en 1958, il a été le maître d’œuvre de l’édition de Pasternak, parue dans la bibliothèque de la Pléiade en 1990 et a consacré au poète de nombreuses études, dont Pasternak, un poète dans son temps, paru en 2015. Plus généralement, Michel Aucouturier connaissait à merveille la poésie russe moderne et contemporaine; autre de ses sujets de prédilection était Léon Tolstoï .

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Véronique Lossky (1931-2018)

Née à Paris en 1931, dans une famille russe Youdine-Belsky de la première émigration, le grand-père était prêtre orthodoxe. Professeur émérite à l’Université de Paris IV-Sorbonne, littéraire.

Formée en russe et slavistique, dans sa famille puis au lycée russe de Paris, à la Sorbonne et à Oxford (Angleterre). Mariée au père Nicolas Lossky, mère de famille, 4 enfants, dont André Lossky, professeur de théologie.

Elle est agrégée de russe, docteur en lettres, spécialisée dans les études sur la poésie russe moderne et l’émigration russe en France, auteur de plusieurs ouvrages et de nombreux articles : sur Marina Tsvetaeva , Anna Akhmatova,la poésie russe l’émigration russe en France, la vie orthodoxe dans la diaspora, la place de la femme dans l’église orthodoxe, la famille etc.

Organisatrice de colloques universitaires. Participation à des ouvrages collectifs dont un en cours (Dictionnaire biographique de l’émigration russe en France de 1920 à 2000, vol. 1 paru en 2008), traductions diverses romanesques (de l’anglais) ou littéraires (en russe et en français), auteur d’ouvrages publiés en Russie en Europe, en Angleterre, aux Etats unis, activités littéraires et paroissiales diverses.

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Jacqueline de Proyart (1927-2019)

Jacqueline de Proyart de Baillescourt , née Jacqueline Aymé de La Chevrelière,  en juin 1951, elle  termine ses études en études slaves au Radclife College. Elle était une érudite slave française qui enseignait à Poitiers et à Bordeaux. Elle était notamment connue pour ses travaux sur Pasternak et Tchekhov.

En outre, elle a joué un rôle central dans la vie de Boris Pasternak, Trotski verra en lui un suspect dès 1922 et la critique officielle ne cessera de le persécuter jusqu’à sa mort. Mais il refusera toujours l’exil. En ce sens, l’affaire Pasternak a servi de répétition générale (ratée) à l’affaire Soljénitsyne, exilé de force et déchu de sa nationalité. Avec le “Docteur Jivago” livre qui a joué un rôle fondamental dans l’ébranlement du système soviétique. Pasternak a été le premier à vouloir faire comprendre à ses compatriotes que le communisme n’était pas éternel et à suggérer par le truchement de l’art qu’il y avait une manière d’agir et de penser autrement. C’est le premier roman soviétique à être non marxiste, non communiste, et dont les conclusions sont des conclusions chrétiennes, inspirées par l’Évangile. Écrit par un survivant du temps des purges, il est interdit en U.R.S.S., mais introduit clandestinement, il bouleverse tous ses lecteurs. Son impact fut immense.

Pasternak avait demandé à Gallimard de «faire confiance à Mme Jacqueline de Proyart en tant que mon représentante pour toutes les questions commerciales concernant les questions littéraires, juridiques et financières».

 

 

Jacqueline a abondamment correspondu avec Pasternak, elle était l’un des traducteurs du docteur Zhivago en français; elle a écrit la préface d’un des volumes de l’édition de 1961 du Michigan de Pasternak’s Works, elle était la représentante de Pasternak dans l’Ouest en 1959 et en 1960, elle a préparé l’édition révisée du texte russe du Docteur Jivago publiée par le Michigan en 1967 et elle a publié de nombreux ouvrages sur lui.

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De nombreux témoignages: Francis Conte (professeur de civilisation russe à l’université de Paris IV-Sorbonne),  Hélène Henry (agrégée de russe. Enseignant-chercheur honoraire à l’Université Paris-Sorbonne, traductrice littéraire, critique littéraire.) et Georges Nivat (Professeur honoraire de l’ Universite de Genève, un des traducteurs d’Alexandre Soljenitsine,  il a dirigé la collection Slavica consacrée à la littérature russe et la littérature d’Europe orientale à l’Âge d’Homme. Il est directeur de l’extension genevoise de l’Université Lomonossov à Moscou.

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Présentation du livre  “Les grands poèmes” de Marina Tsvetaïeva traduit per Véronique Lossky

et de la “Correspondance de Marina Tsvetaïeva et de Boris Pasternak (1922-1936)

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LES ÉDITEURS RÉUNIS
Librairie russe à Paris
11, rue de la Montagne Sainte-Geneviève
75005 Paris
Tél.: 00 33 1 43 54 74 46
Fax: 00 33 1 43 25 34 79
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Métro: Maubert-Mutualité

“La Révolution russe en musique et en histoires”.

Dimanche 14 avril 2019 à 15h

Colline St Serge, rue de Crimée à Paris

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L’écrivaine Olga Lossky vous présentera son roman “La Révolution des cierges”,
illustré par les commentaires d’Anne Philippenko, iconographe.
Moscou, 1917. Le père Grégoire est peintre d’icônes au monastère Saint-Andronic, où s’illustra jadis son célèbre prédécesseur André Roublev. Tandis que derrière les remparts la vie des moines conserve son rythme immuable, la tourmente révolutionnaire secoue le pays. Partout, les bolcheviks propagent leurs idées et prennent les postes de pouvoir. L’usine de cierges dépendante du monastère n’est pas à l’abri des bouleversements. Femme d’ouvrier, Nadejda Ignatievna tente de faire survivre sa famille, espérant contre toute attente le retour de son fils aîné parti au front. Alors que les émeutes ensanglantent Moscou, le père Grégoire continue son travail solitaire. Parviendra-t il à achever son chef-d’œœuvre, une Résurrection qu’il médite depuis si longtemps ?”
L’écriture d’Olga Lossky relate, non sans une étrange gaieté, la vie austère des moines au milieu d’un monde qui s’enflamme et confère au roman la grâce des icônes. Après “Requiem pour un clou“, (Prix Fénelon 2004), publié aux Éditions Gallimard en 2004, “La révolution des cierges” est le deuxième roman d’Olga Lossky, édité en 2010 aux Éditions Gallimard, coll. « Blanche ».
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Née à Paris, Olga Lossky a grandi en Dordogne dans la maison familiale de Ladornac et est allée au collège et au lycée à Terrasson, avant de se déplacer en France et dans le monde pour les besoins de ses études. Titulaire d’un DEA de lettres obtenu à Toulouse, elle est aujourd’hui installée à Paris avec son mari et sa fille. Elle est l’arrière petite fille de Vladimir Nicolaïevitch Lossky (1903-1958) théologien. Il est un des fondateurs et le premier doyen de l’Institut Saint-Denis de Paris (1945), où il enseigne la théologie dogmatique et l’histoire de l’Église jusqu’en 1953.
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Elizabeth Frolova interprètera des œuvres de PROKOVIEV,  SCRIABINE, RACHMANINOV  au piano.
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Église Saint-Serge , (grande salle sous l’église)
93, rue de Crimée – Paris 19e.
Tarif: 12€,
Réservation: 06 86 73 95 68
Métro: Laumière
Bus: 48, 60, 75 (Station Mairie du 19ème).
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Apollo Théatre

Concert unique à Paris en russe

 

6 DMITRY  KHARATYAN 6

 

Mardi 16 avril 2019 à 20h