Archive pour septembre 2019

Au XI ème Salon du Livre Russe

Mairie du Vème , Paris

 

Nathalie Gigounova-Komarova

 

Linguiste d’origine russe, ayant passé ses diplômes universitaires dans cinq pays différents et maîtrisant huit langues, elle est la spécialiste des idiomes et expression populaires qu’elle compare d’un pays à l’autre.

L’humour russe c’est plus que de l’humour, c’est un état d’esprit. Anecdote (анекдот) a un sens particulier en russe. Il ne s’agit pas de la petite histoire révélant le dessous des choses mais plutôt d’une histoirette inventée pour ses moquer de réalités et qui permet d’attaquer de front, de se poser des questions.

On connait l’humour anglais, les histoires juives, les blagues belges… Mais sait-on que les russes, tout au long de leur histoire émouvante et agitée, ont dévellopé une forme d’humour remarquable et singulière.

L’humour russe est l’une des plus importantes formes de culture populaire verbale mais, hélas, presque aucune de ses riches traditions n’a été exportée à l’ouest indéniablement, le reste du monde est passé à côté de quelque chose.

Ce premier recueil non exhaustif vient combler ce manque en mettant enfin en lumière un humour parfois piquant, acerbe et bourré d’autodérision. Un humour trachant comme un rasoir…

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EN VENTE  également :

La Librairie du Monde Entier, Librairie Internationale Kleber

CC de l’Aubette 31, Place Kleber, 67000 Starsbourg

et sur Paris:

Centre Spirituel et Culturel Russe, Quai Branly, 75007 Paris
Au Théâtre Lucernaire, 53 rue Notre Dame des champs, 75006 Paris
Sur Amazon et à la Librairie du Globe, 67 Boulevard Beaumarchais, 75003 Paris

 

Recherchons un joueur ou joueuse de Bandoura,

Habitant en France, Paris ou région parisienne de préférence,

pour animer un mariage.

( Défraiements )

Contactez ARTCORUSSE : arcorusse@gmail.com

MERCI PAR AVANCE !

Inauguration de la Boutique BOREALIA Éd.

Lecture de contes russes & ukrainiens

Dimanche 29 septembre 2019 à 16h30

33 rue de la Villette, Paris XIXème

Ce qui a motivé la création de Borealia en 2011, c’est faire connaître les productions littéraires et cinématographiques des peuples qui portent le nom d’autochtones, peuples premiers, aborigènes…
Plusieurs années après sa création, Borealia partage avec passion avec vous des productions des régions du mondes essentiellement polaires (avec quelques incartades plus au sud chez les Mongols ou les Tekos de Guyane).
Chaque livre, chaque production de Borealia, a son histoire. Ils sont souvent le fruit de rencontres avec des personnes passionnées et passionnantes, que Borealia a envie de faire connaître.

Borealia a décidé d’avoir pignon sur rue à Paris en ouvrant une boutique près des Buttes Chaumont au 33 rue de la Villette dans le XIXème.

Plus de renseignements sur borealia éditions: CLIQUEZ

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Estelle Delavennat est au coeur des projets de Lado. Chanteuse depuis de nombreuses années, elle assure les parties solistes pour les prestations du groupe lors des concerts. Linguiste de formation, elle aide aux membres de LADO dans le travail de prononciation de chaque chanson pour interpréter, au plus juste,  les chants en dialecte local. Elle effectue également la surveillance des traductions en français et anime ponctuellement les répétitions du groupe.

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Venez à la boutique ” BORELIA ” située :

33 rue de la Villette, 75019, Paris

Renseignements: 06 07 62 93 77

Métro : Jourdain

 

Fondé en septembre 2010 et dirigé durant les 2 premières années par Daniel VERON, mélomane autodidacte, passionné de chant orthodoxe, le chœur BORTNIANSKI est un ensemble choral régional du Loiret, sis à St Jean de Braye, composé d’une trentaine de choristes amateurs…

Sergueï Tcherkassov

Tout au long de l’année, Chœur BORTNIANSKI recrute, dans tous les pupitres, des choristes amateurs. Vous avez l’envie de chanter et de partager les merveilleuses polyphonies du répertoire sacré orthodoxe ? Chœur BORTNIANSKI est ouvert à tous ceux pour qui le chant est un plaisir, sans qu’il soit obligatoirement nécessaire de connaître le solfège. La chapelle du Petit Cormier (ancien couvent des bénédictines de St Jean de Braye) est l’écrin sonore de nos répétitions mensuelles, où nous travaillons sous la direction de Sergueï TCHERKASSOV, spécialiste du chant issu de la liturgie orthodoxe.

Nous vous convions à un week-end de découverte et de partage polyphonique, avant de rejoindre le chœur pour y travailler, sur la base d’une répétition mensuelle, ce merveilleux répertoire et afin de participer aux concerts .

2020 verra la 10ème édition de ce stage de printemps :

Il aura lieu du 20 au 26 avril 2020.

Si l’aventure vous tente, réservez dès à présent ces dates dans votre agenda.

N’hésitez pas à nous contacter par E-mail ou par téléphone au +33 (0)6 82 29 11 43

 

 

Collections d’ouvrages uniques

 

ÉMIGRATION  RUSSE  1917 – 1947

d’Andréï Korliakov, aux Éditions Ymca-Press

 

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André Korliakov né en 1957, en URSS à Ekaterinbourg, vit et travaille en France depuis 1991. Historien et iconographe de l’émigration russe. Il y a 20 ans en 1999 : Il a réuni, trié, scanné, retouché des milliers de clichés, tous identifiés, indexés .. Des heures de recherche, des jours, des nuits d’examens minutieux, de recoupements, pour vous servir ces albums,  certains déjà épuisés mais déja en cours de réédition, après avoir été révisés et enrichis …

Il organises des conférences avec projection de photos, des visites personnalisées sur les thèmes de l’émigration russe, salons des livres, à Paris comme en province.

Il peut retoucher vos photos anciennes.

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Uniquement pour que la mémoire demeure, Andreï a su éditer des volumes d’une œuvre maîtresse, résidant dans l’intérêt historique du livre, dictionnaire biographique abondamment et utilement illustré. Il a réussi à dépasser l’histoire, qu’il aborde en filigrane, de la première à la dernière page, la philosophie de l’histoire, car elle pousse, lorsqu’on lit les courtes biographies (en français et en russe)et plus encore lorsqu’on observe dans le détail les photographies, à s’interroger sur son sens… ou à lui en donner un.

 

Andreï Korliakov sur le stand de Radio Courtoisie avec N. Tikhobrazoff (2018 Espace Champerret, Paris XVII°)

Andreï Korliakov, est devenu la mémoire des “Russes Blancs”, Ses livres commémorent l’exode des victimes et des opposants de la révolution bolchevique de 1917. Ils sont une référence pour les historiens, les russophones et les bibliophiles.

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Tout démarra il y a maintenant 20ans, en 1999, avec l’édition du Volume I, épuisé, très rapidement, en cours de réédition !

En vente fin août 2019!

Vol I : Emigration russe en photos, 1917-1947, 2650 photos, 160 pg L’émigration russe en photos. Ce livre contient un échantillon de photographies prises durant l’entre-deux-guerres.
Elles concernent sans doute la meilleure part du peuple russe, celle qui à été arrachée à sa patrie.

Photos extraites du Vol I.

La plupart des clichés reproduits dans ce livre n’a jamais été publiée. De nombreuses photos sont l’œuvre d’amateurs. Elles présentent autant d’intérêt que les autres, car on peut leur appliquer ce qu’écrivait le peintre Alexandre Benois : « il y a des portraits – photos qui par leur humour et leur élégance ne le cèdent en rien aux portraits de Gainsbourg et d’Ingres, en particulier les scènes de la vie quotidienne, scènes d’intérieur ou champêtres. On ne se lasse pas de les regarder, elles suscitent un émoi particulier et offrent un instantané poétique de la vie ». Espérons que la réédition de cet album Vol I, permettra de ressentir à nouveau le souffle de cette époque difficile, à la fois tragique et douce, et de se représenter visuellement les émigrés russes, tels qu’ils étaient en ces années-là.

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Ce premier ouvrage publié en 1999 est exclusivement en russe. Il fait partie de la collection d’ouvrages sur l’émigration russe. Il sera réédité avec toutes les légendes des photos en français et en russe, comprenant de nouvelles images découvertes  et de 160 pages il passera à 200 pages.

Réédition pour la rentrée 2019, à l’occasion des 2O ans de cette merveilleuse collection et à la mémoire de la mère d’Andreï Korliakov et de son père.

Les parents d’Andreï Korliakov :
Tatiana Kapitonova & Alfred Korliakov

Le premier ouvrage avait été financé en grande partie par sa mère, qui vivait avec son mari à Ekaterinbourg et Andreï, lui,  à Paris. Elle n’avait aucune notion de l’existence des Russes Blancs, elle fit confiance à son fils, dans cette démarche insolite et inhabituel de rétablir l’histoire, tout au moins un pan ignoré pas la majorité du monde, surtout en Russie

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Dés maintenant commander votre réédition du Vol I

Expédition du colis le jour même de réception du règlement. Références de suivi ou recommandé communiqués par courriel. Le délai de réception est de 48 heures à 10 jours. Le colis est soigné : les albums et surtout les angles sont protégés avec du papier-bulle. La boîte du COLISSIMO RECOMMANDÉ est très solide et supporte facilement 1-3 albums.

Toutes les livraisons à Paris sont gratuites !

Préciser si vous voulez une dédicace de l’auteur.  Possibilité d’envoi en Amérique (USA, Canada, Argentine…) par bateau, au prix de 15 euros ( l’envoi prend de 2 à 3 mois)

Adressez la commande à : korliakov@emigrationrusse.com

” L’ÉMIGRATION RUSSE en PHOTOS” VOL I bis

50€

Plus de renseignements: CLIQUEZ

 

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Prochainement va sortir le Volume VII

Vous possédez des photos et des documents sur les émigrés russes entre 1871-1991 ?
Contactez-moi! Un nouvel ouvrage illustré fondamental est en préparation.
Je cherche aussi tout sur l’émigration russe entre 1917 et 1991 :
photos, documents, catalogues, articles, affiches, livres.
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русской эмиграции по всему миру с 1917 по 1991 годы: фотографии,
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пластинки, негативы и кинофильмы.

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Plus de renseignements sur Emigration Russe et Andreï Korliakov: CLIQUEZ

Librairie les Éditeur Réunis, Ymca Press

11 rue de la Montagne Ste Geneviève, 75005, Paris

Tél: 01 43 54 74 46

Horaires :du mardi au samedi – de 10 h à 18 h 30

 

 

Exposition

Larissa Noury

” Saveurs de Couleurs Parfumées “

Mardi 10 septembre – jeudi 10 octobre 2019

EDNH Diderot Éducation

 

Larissa Noury fondatrice de l’Association CEC est architecte, diplômée de l’École polytechnique de Minsk, et artiste. Elle expose régulièrement en France et à l’étranger. En 2004, elle a soutenu une thèse de doctorat en histoire de l’art à l’université de Bordeaux intitulée : Rôle de la polychromie dans l’environnement architectural et spatial de la ville (président du jury, Michel Pastoureau). Elle a réalisé plusieurs études chromatiques pour des villes, notamment à Caen, à Vilnius, à La Rochelle, à Daegu en Corée et à Yaoundé au Cameroun, Montbard en Bourgogne et Joinville en Champagne. Elle a été chercheur invitée à l’Institut scandinave de la couleur à Stockholm de 1994 à 1996, et a enseigné la couleur comme professeur invitée à l’université de Bordeaux III et à l’École supérieure des arts et techniques de Paris. Actuellement Professeur de la Couleur à l’Ecole ITECOM ART&DESIGN, Paris, elle participe régulièrement à des colloques sur la question de la couleur dans la ville. En 1997, elle a obtenu le grand prix de la Fondation Soros (États-Unis) pour son projet Écologie de la couleur et stratégie environnementale, préfigurant la création d’un centre international de la couleur.

Distinction : Grand Prix de l’Institut Suédois, Stockholm,  Médaillle d’Argent de la Société Académique ”Arts-Sciences-Lettres”, Médaillle d’Or, Concours International Lèpine, Foire de Paris 2019.

Larissa Noury recevant le Prix Lépine 2019.

Plus de renseignements : CLIQUEZ

Vernissage et défilé de l’exposition

jeudi 12 septembre 2019 à 19h

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EDNH

8 rue Hautefeuille, 75006 Paris

Métro : Odéon, Saint Michel

MALINKA et EOUKOUNAT

Récital de chants du monde A cappella

Vendredi 27 Septembre 2019 à 19h30

Maison pour Tous, Château des 4 tours, 13880 Velaux

 

L’atelier de polyphonie Malinka a été créé en 2011 au sein de l’association franco-russe Datcha Kalina.
Son chef de chœur, Florence Croisy qui a étudié la langue russe a très vite élargi le répertoire slave enseigné initialement, aux Balkans et au Caucase.
Les choristes interprètent ainsi aujourd’hui des chants russes, ukrainiens, géorgiens, bulgares, tziganes albanais arméniens, voire lettons…
Des stages sont régulièrement organisés par Florence ainsi que des résidences qui permettent des échanges fructueux et sympathiques avec d’autres chorales. A l’issue de ces rencontres, des concerts sont offerts à un public toujours très enthousiaste.
Les choristes de Malinka se sont rendues en 2017 en Sibérie pour participer à un stage de chants chez les vieux-croyants du village de Tarbagatay qui leur ont fait découvrir leurs coutumes et cette belle région proche du lac Baïkal.
Malinka a rapporté de cette expérience inoubliable des chants sacrés et des chants traditionnels, cosaques et russes.
L’atelier Malinka est parfois accompagné à l’accordéon par David Lelièvre et par des membres du groupe Eoukounat, un autre atelier de chants du monde dirigé par Florence.

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Adhésion aux Amis de la Médiathèque de Velaux: 5€

Renseignements et réservations:
Datcha Kalina: contact@datchakalina.com
06 20 97 35 68 / 04 42 92 68 78
Médiathèque de Velaux: 04 42 46 34 00 ou 06 10 20 21 87

THÉÀTRE VAKHTANGOV (Moscou) 

 100ème anniversaire

12 représentations exceptionnelles

Eugène Onéguine “

du vendredi 20 au jeudi 26 septembre 2019 à 19h

” Oncle Vania “

du vendredi 27 septembre au jeudi 3 octobre 2019 à 20h.

attention le dimanche 29 septembre à 15h.


L’histoire officielle du Théâtre Vakhtangov a commencé en 1921 avec la première du spectacle “Le miracle de Saint Antoine” d’après la pièce de Maurice Maeterlinck mise en scène par Evgeny Vakhtangov, célèbre élève de Konstantin Stanislavski. L’adresse est toujours la même : 26 rue Arbat, au cœur du Moscou historique.
En 1922 les acteurs du Théâtre Vakhtangov ont joué la première du spectacle “La princesse Turandot” d’après Carlo Gozzi. Pour plusieurs décennies ce spectacle est devenu la carte de visite du Théâtre.

Depuis 2007 le directeur artistique du Théâtre est Rimas Tuminas, une nouvelle ère a débuté. En plus de la scène historique principale qui peut accueillir 1055 spectateurs, 5 autres salles de théâtre ont été ouvertes. Le répertoire du Théâtre Vakhtangov compte plus de 50 titres et près de 700 spectacles sont joués chaque année. Tournées mondiales, invitations de metteurs en scène internationaux… le Théâtre Vakhtangov est aujourd’hui le fleuron de la culture nationale russe. Une des plus grandes institutions théâtrales mondiales qui est considéré comme La Comédie-Française russe.

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12 représentation exceptionnelles au Théâtre Marigny :

Eugène Onéguine d’Alexandre Pouchkine et Oncle Vania d’Anton Tchekov.

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Eugène Onéguine

D’après Alexandre Pouchkine
Adaptation et mise en scène: Rimas Tuminas
Scénographie : Adomas Jacovskis
Costumes : Marina Danilova
Musique : Faustas Latenas
Lumières : Maya Shaudatuashvili

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Il n’est finalement pas fréquent de monter Eugène Onéguine au théâtre. On le présente la plupart du temps dans ses versions opératique ou chorégraphique. Et même si tout le monde connaît Pouchkine en Russie, peu sont capables de comprendre la portée du poète.
Rimas Tuminas a choisi de ne mettre en scène que la ligne principale de l’œuvre, à savoir l’amour que porte Tatiana à Onéguine. Avec cette mise en scène, il pénètre au cœur de l’âme russe avec lyrisme et passion.

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Oncle Vania

D’après Anton Tchekov
Adaptation et mise en scène : Rimas Tuminas
Scénographie et Costume : Adomas Jacovskis
Musique : Faustas Latenas
Lumières : Maya Shaudatuashvili

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Déjà présenté dans le monde entier (Russie, Grande-Bretagne, Espagne, Italie, Suisse, Etats-Unis et Canada), cette mise en scène d’Oncle Vania sera jouée pour la première fois à Paris. Théâtre, mime, musique… tous les arts sont réunis autour d’une vision propre à Rimas Tuminas qui s’est rapproché le plus possible du texte de Tchekov. La tragédie et la farce sont ici étroitement liées et on retrouve ce que Tchekov appelait « comédie ».
La scène est le champ de bataille des passions, des illusions perdues et des espoirs non concrétisés.
Cette mise en scène d’Oncle Vania, drôle et bouleversante à la fois, est portée par des comédiens exceptionnels.

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POUR LES MEMBRES D’ ARTCORUSSE :

20% de réduction sur les billets.

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THÉÂTRE MARIGNY

 

En 1835, un physicien-prestidigitateur propose ses attractions au carré Marigny. Après la révolution de 1848, une petite salle, le Château d’enfer, dirigée par Lacaze et régie par un certain Hippolyte Léon Denizard Rivail présente des spectacles de « physique amusante, fantasmagorie et curiosité ».

Jacques Offenbach jugeant l’emplacement idéal dans la perspective de l’exposition universelles de 1855  obtient d’en disposer, il ouvre le théâtre des Bouffes-Parisiens en 1855. En 1859, à l’expiration du bail d’Offenbach, la salle devient le théâtre Deburau, du nom de son directeur, avant de devenir en 1865 les Folies-Marigny, sous la direction du ménage Montrouge.

Le théâtre est démoli en 1881 pour un panorama construit par Charles garnier on y voir des diaporamas de Paris à travers les âges en huit tableaux. Le Panorama est transformé en théâtre en rotonde en 1894. La salle est encore agrandie et modernisée en 1925 par son nouveau directeur, Léon Volterra, à la tête du théâtre de Paris et de l’Eden.

En 1946, il cède la gestion de la salle à son épouse, qui fait appel à des anciens membres de la Comédie française pour constituer une troupe « maison » autour de Jean-Louis Barrault, la compagnie est née. En 1954, Jean-Louis Barrault aménage dans le théâtre une seconde petite salle, le Petit-Marigny. Puis se succéda Elvire Popesco (1965-1978), holding Artémis de François Pinault, Robert Hossein, Pierre Lescure .

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Théâtre Marigny

 Carré Marigny, 75008 Paris

(à l’angle de l’Av. des Champs-Élysées et de l’Av. de Marigny)

Métro : Champs Élysées (ligne 1)

Tarifs : De 17 à 45 euros

Réservation ticket master : CLIQUEZ, 

Billeterie Parisien étudiant: CLIQUEZ

 

” L’Ours & Une Demande en mariage “

d’ Anton Tchekhov

par la Cie Singuliers Pluriel

Mercredi 25 septembre 2019 à 20h30

L’ Eurydice, Paris

Adaptation et mise en scène Philippe Haas.

 L’absurde de la relation humaine, l’absurde du fonctionnement de l’animal social enfermé par les conventions de la société bourgeoise et ses injonctions.

Contingence du sentiment amoureux, ” émancipation de la femme “…

Caractère grossis avec subtilité jusqu’au grotesque, Tchekhov oarlait d’une ” fantaisie “.

La Comédie humaine !

Oui ! Un texte tellement percutant, pertinent et drôle…

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L’Ours

Depuis la mort de son mari, Mme Popova refuse de sortir et se considère aussi morte que son bien-aimé mari.
Or, surgit un dénommé Smirnov, ancien officier d’artillerie, qui s’introduit chez elle malgré son refus de le recevoir.
L’époux de Mme Popova devait de l’argent à Smirnov et ce dernier en a besoin tout de suite pour payer des intérêts…

Une Demande en mariage

Le prétendant, vient demander une jeune fille en mariage. Il est reçu par le père, qui marque son enthousiasme, et va chercher sa fille…

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© Julien Clapot

Philippe Haas a commencé à travailler dans le conseil en communication et le marketing puis, devenu ingénieur en informatique (études en cours du soir au CNAM) et il a exercé les métiers de dévelopeur et formateur.
Pratiqué la Capoeïra (Mestre Grande de Bahia et Mestra Jô-Agnès) pendant une quinzaine d’années, suivi son premier atelier de théâtre en 2007 et rejoint l’atelier du Bazart Théâtre de Natalie Schaevers (Molière, Shakespeare, Eschyle, Aristophane).
Philippe a décidé de se consacrer entièrement au théâtre et joua avec la compagnie Série illimitée, à Nice, pendant l’année 2016: Tchekhov (l’Ours), Molière (l’Avare, rôles de Maître Simon, Maître Jacques et Anselme), Feydeau (Feu la mère de madame, rôle de Lucien), ainsi que des spectacles jeune public (Roulé-Boulé, Guignol et Sinistrela, …).
Puis à Arles en 2017 (du café-théâtre et une scène des Bacchantes lors de fêtes du vin avec Sophie Millon et Serge Navarro).

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Kristelle Wascowiski, comédienne, chanteuse, écrit des contes pour les enfants et monte des comédies musicales…
Elle est, par ailleurs, la créatrice de la ferme thérapeutique “Le Jardin d’Elsee”.
Intervenante en éveil musical…

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© Julien Clapot

Bernard Guieu entre au Centre dramatique National (CDN) de Reims au début des années 80. Il quitte ensuite la province pour la région parisienne
et entre au Théatre Ecole de Montreuil (TEM) où il est emmené à jouer des pièces de Samuel Beckett, Shakespeare ou Tenessee Williams.
Plus tard, il s’intéresse au répertoire de Sacha Guitry et Feydeau.

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Florent Grimaldi.

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Bérengère Angot jeune urbaniste et violoniste de cœur, investie dans divers projets, c’est la première fois qu’elle accompagne au violon “une troupe de théâtre”…
“Une belle expérience musicale et humaine!”

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Le 79 rue Cardinal-Lemoine était une des maisons de rapport de la Congrégation des Pères de la Doctrine chrétienne (fondés en 1562, installés 69 à 79 rue du Cardinal-Lemoine en 1627 dans l’ancien hôtel dit de Verberie.

  Philippe Des Portes composa un livre d’Heures pour les chevaliers de l’ordre : Prieres et méditations chrétiennes. On récita O quam dilecta tabernacula tua à sa mort. Ainsi, pour se consoler de la mort de son Roi assassiné le 1er août 1589 par le moine fanatique Jacques Clément, à Saint-Cloud, il fonda le Cabaret de l’Eurydice afin d’y réciter ses vers et chanter la grandeur de son Roi devenu martyr. Ledit Cabaret résonne encore dedans des vers d’icelui. Goûtez plutôt la beauté de ces quelques extraits :

Je veux jurer ces vers qui rendront tesmoignages ou de mon inconstance, ou de ma ferme foy, En présence d’amour mon grand maistre et mon Roy, Qui peut lire en mon cœur si traistre est mon langage.

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L’heur du monde n’est rien qu’une roue inconstante, D’un labeur éternel montant et descendant : Honneur, plaisir, profict, les esprits desbordant, Tout est vent, songe et nue et folie évidente.

l’Eurydice
79, rue du Cardinal Lemoine 75005 Paris

Tél : 09 87 70 85 72

Métro : Cardinal Lemoine

Tarif : Au chapeau.

 

 

 

En Librairie depuis le 19 septembre 2019

“Officiers et Poètes russes” de Zakhar Prilepine,

Editions des Syrtes

L’ouvrage de Zakhar Prilepine comporte huit essais biographiques consacrés à des poètes et des écrivains russes des XVIIIe et XIXe siècles dont les écrits reflètent leurs expériences militaires. L’auteur s’appuie sur une démarche originale et pertinente : dévoiler le lien entre la poésie de guerre (souvent abondante) de quelques écrivains classiques russes et leurs réelles expériences militaires (aujourd’hui oubliées ou méconnues). Il est vrai qu’il n’existe pas, à ce jour, d’étude qui serait consacrée à cette dimension particulière de la littérature russe.
Nourri par de nombreuses sources historiques, le livre de Prilepine permet de se faire une idée assez précise de l’engagement de ces auteurs dans les différents corps de l’armée et, de ce fait, d’apprécier autrement la teneur autobiographique de leur œuvre.
Prilepine se penche également, le cas échéant, sur les écrits politiques de ses personnages – parfois diamétralement opposées – afin d’esquisser un portrait collectif des cercles intellectuels de l’époque.
Pour appuyer ses analyses, Prilepine fait appel à des sources de première main : mémoires et carnets des écrivains dont il est question, ainsi que des souvenirs de leurs contemporains et cama- rades d’armes. Ces interventions à la première personne permettent de rendre la narration, par ailleurs assez dense et riche en détails historiques, plus vivante et fluide. Comme à son habitude, Prilepine adopte un style familier et nonchalant (bien que parfaitement maîtrisé), en se permettant de fréquents clins d’œil aux lecteurs et une grande proximité avec ses personnages. Un autre mérite du livre consiste à faire connaître des écrits poétiques de grande qualité aujourd’hui tombés dans l’oubli, qui sont ici longuement cités et commentés. On apprécie particulièrement la finesse et la pertinence des analyses littéraires de Prilepine, qui n’hésite pas à dresser des parallèles entre les auteurs étudiés et d’autres époques de la littérature russe, en proposant ainsi une vision plus complète de son sujet.

Auteurs évoqués : Gavrila Derjavine (1743-1816), Alexandre Chichkov (1754-1841), Denis Davydov (1784-1839), Konstantin Batiouchkov (1787-1855), Piotr Viazemski (1792- 1878), Alexandre Bestoujev-Marlinski (1797-1837), Alexandre Pouchkine (1799-1837), Piotr Tchaadaïev (1794-1856).

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Zakhar Prilepine est né en 1975, a vu ses œuvres traduites dans un vingtaine de langues et plusieurs de ses romans sont adaptés au théâtre et au cinéma. Il termine la faculté philologique (linguistique) de l’Universtité d’Etat de Nijni Novgord.  Il est commandant dans le service des OMON et prend part à des combats en Tchétchénie entre 1996 et 1999.

Zakhar Prilepine a fait partie de la délégation officielle des écrivains russes, invitée par le Salon du livre de Paris en mars 2018.

Les éditions des Syrtes ont publié : Pathologie (2008 et 2018), Le péché (2009 et 2018), Ceux du Donbass (2018).

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336 pages

EAN : 978 2940 628476

Prix : 23€

Traddamus

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Romano Atmo

Vendredi 27 septembre 2019 de 17h à 23h

Arènes de Nanterre, 92000 Nanterre

ROMANO ATMO  est une compagnie de danse française.

Pétia Iourtchenko est né à Donetzk en 1957, dans la tribu des Vlach. A l’âge de 16 ans, il est engagé au sein du prestigieux Théâtre Romen de Moscou et se produit dans toute la Russie ainsi qu’à l’étranger, avant de s’installer à Paris en 1989. Avec le trio Arbat, Petia et ses compagnons Roms à l’âme vagabonde, enchantent les publics occidentaux de New York, Londres et autres capitales européennes. Avec le trio Arbat, Petia et ses compagnons Roms à l’âme vagabonde, enchantent les publics occidentaux de New York, Londres et autres capitales européennes.

Il créée en 1994 à Paris avec sa femme Anne-Marie IOURTCHENKO, la compagnie de danse Romano Atmo ( L’âme tzigane ), elle est constituée d’amateurs pratiquant la danse tzigane en loisir et d’artistes de tous horizons: danseurs, comédiens, chanteurs, musiciens…

Pétia IOURTCHENKO

Les danseurs sont de nationalités et d’origines différentes: en majorité des français “non tziganes” (des “gadjés“) mais aussi des russes, roumains, espagnols, polonais… 

La plus jeune artiste de ROMANO ATMO est agée de huit ans seulement! Certains dansent avec Pétia depuis plus de douze ans, lorsque d’autres ont intégré la troupe cette année.

La compagnie est une famille, soucieuse de faire partager son art et son amour du folklore tzigane au plus grand nombre, à travers ses galas, ses créations, ses soirées dans les restaurants parisiens, ses répétitions ouvertes aux auditeurs libres, et en accueillant chaque année de nouveaux danseurs ayant atteint le niveau de danse requis, désireux de partager leur amour pour cette danse sur scène avec le public.

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Une association, une troupe de saltimbanques et un école du cirque : c’est tout cela les Arènes de Nanterre.

Créée en 1974 par Michel Nowak, l’association Les Noctambules a pour vocation de promouvoir les arts du cirque et de la rue. Accueillie par la commune de Nanterre, la petite troupe de jongleurs, trapézistes, acrobates, équilibristes et artistes de haute voltige a donc édifié son grand chapiteau sur le terrain des Arènes, non loin de l’université Paris X.

Outre les nombreuses et régulières participations des Noctambules à de grandes manifestations artistiques, telles que les fêtes de Parade(s) à Nanterre, ou encore à divers spectacles régionaux et départementaux.

L’association a également ouvert, depuis près de dix ans maintenant, une « école du cirque ». Une école de loisirs avant tout, ayant pour objectif de proposer des initiations et des perfectionnements à diverses disciplines.

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Les arènes de Nanterre

220 Av. de la République, 92000 Nanterre

Accès : RER A, transilien L, arrêt : Nanterre Université

Bus : 167, 304, 367, arrêt : Université Paris X

Le Cercle du bon sens

Interview d’Anna Gichkina et de Maximilien Friche

Jeudi 26 septembre 2019 à 18h30

Retsaurant le Mandala, 67000, Strasbourg

Anna Guichkina vient de sortir son ouvrage:

” L’Europe face au mystère russe:transcendance, nation,littérature. “

 Plus de renseignements: CLIQUEZ

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L’Impasse du salut est un roman qui nous parle de nos contemporains et de notre postmodernité mieux que la plupart des essais philosophiques ou sociologiques qui se sont donné pour mission de les décrire. Mais ce n’est pas là son plus grand mérite.

Son auteur Maximilien Friche est : écrivain, rédacteur en chef de Mauvaise Nouvelle, Directeur littéraire des éditions Nouvelle Marge.

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Restaurant Le Mandala

14 Rue du Faubourg de Savernes, 67 000 Strasbourg

Tél :  03 88 10 18 18

 

 

 

Soirée à la mémoire des pères

Ilya Shmain (1930 – 2005)

et Alexandre Gueronimus (1945 – 2007),

Lundi 30 septembre 2019 à 18h30

Centre Culturel Alexandre Soljenitzine

– Editeurs Réunis, Paris

Ilya Hananovich Shmain 1930 – 2005

Né à Odessa dans la famille d’un réalisateur et enseignant, juif de nationalité . Il a étudié à Moscou . En dernière année d’école, il est membre d’un cercle politique clandestin engagé dans des recherches spirituelles et religieuses.

Ilya Shmain rencontre sa future femme – Maria Valentinova Chytomyr. Étudiant à l’Université d’État de Moscou il fut arrêté et emprisonné jusqu’en 1954, puis réhabilité. Après avoir obtenu son diplôme, il a travaillé comme spécialiste dans le domaine de la logique mathématique et des langages de programmation. En 1963 il est baptisé, le confesseur d’Ilya était le père Vlaimir Smirnov avait une grande influence sur lu.

Depuis 1970, il dirigeait secrètement un séminaire théologique chez lui et participait à des réunions secrètes avec le métropolite Anthony. Autour de lui, il y avait un groupe de jeunes gens dont beaucoup devinrent plus tard des prêtres.

En 1975 , après des tentatives infructueuses pour devenir prêtre (“C’était alors pratiquement impossible pour un Juif ayant une formation supérieure”, explique sa fille Anna Shmaina), Ilya émigra en Israel avec sa famille. C’est en 1980, à Paris qu’il fut ordonné prêtre par l’archevêque George Tarassov et il fait parti de l’archidiocése d’Europe occidental relavant du patriarcat de Constantinople.

Vivant en Israël , il est devenu le premier et le seul prêtre orthodoxe  à faire partie de la Fraternité du Saint Sépulcre il a secrètement servi dans une des églises orthodoxes pour une petite communauté de chrétiens juifs – des immigrants russes et a poursuivi ses travaux scientifiques l’après-midi en tant que programmeur. Il s’est efforcé de ramener l’ hébreu à la pratique liturgique orthodoxe. <>Il déménage en France en 1983, il sert l’église du Saint Sauveur d’Asnière, et de 1990à 1997 à l’église de l’Assomption au cimetière de Sainte Geneviève des Bois. Il tenta de revenir en Russie, ce n’est qu’ en 1997 , avec la bénédiction du patriarche Alexis II , qu’il y parvint.

En 2001, il est tombé gravement malade, mais a continué à servir jusqu’aux derniers jours,  il a accompli le dernier service public deux mois avant sa mort – il s’agissait d’un service commémoratif pour les prisonniers des camps de Solovetsky à Loubianka. Il décéde le 13 janvier 2005.

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Anna Ilyinichna Shmain-Velikanov, née le 22 octobre 1955 à Moscou, elle est  la fille de l’archiprêtre Ilya Shmaina, docteur en études culturelles, l’une des principaux experts russes dans l’étude et la traduction de textes bibliques, hébraiste et traductrice, professeur assistant au Centre d’étude des religions de l’université humanitaire de Russie . Elle enseigne également à l’Institut biblique-théologique, nommé d’après l’apôtre André et l’Institut chrétien orthodoxe Saint-Philaret.

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L’archiprêtre  Alexandre Guerominus 1945 – 2007

Dans sa jeunesse, se préparaient pour être mathématicien, Il est diplômé de la Faculté de mécanique et de mathématique de l’Universié de Moscou en 1968.. Candidat en sciences physico-mathématiques (1971), spécialiste des domaines de la géométrie algébrique et de la théorie des représentations.

La recherche de la vérité, des pensées philosophiques ainsi que des rencontres avec des dévots de piété ont conduit le futur père Alexandre au Christ et à l’Église en 1969. En 1979, l’archevêque de Koursk et de Belgorod Chrysostomos (aujourd’hui métropolite de Vilna et de Lituanie) ordonnèrent Alexandre diacre puis prêtre, en 1983 il est il obtient son doctorat en théologie du séminaire théologique de Moscou.

Le père Alexandre a commencé à servir dans la ville de Stary Oskol, dans la région de Belgorod, puis dans le village de Malakeevo. son épouse Lydia et ses trois enfants sont restés à Moscou et le père ne pouvait lui rendre visite que de temps en temps. Un homme de famille aimant, il a sacrifié sa famille pour le service de Dieu. En 1989, une église en bois de Malakeevo a été incendiée, après de nombreux efforts elle fur reconstruite.

En 1994, le père Alexandre a été nommé recteur de l’église de Saint-Démétrios de Solunsky dans le village de Dubrovo, à 100 kilomètres de Moscou. Selon la légende, la première église de ce site a été fondée par saint le prince légitime Dimitry de Donskoï. Cette église était à moitié détruite. Encore une fois, il semblait qu’il était impossible de le restaurer par les forces du curé et de la paroisse. Et encore une fois, avec l’aide de Dieu, les efforts du père Alexandre, de ses paroissiens et de la Fraternité Saint-Alexis, l’église  est retaurée et se dresse sur la rive escarpée de la Protva et, rayonnant de croix dorées, et appelle à la prière. L’église est décorée d’une iconostase, inspirée des icônes anciennes, et à l’extérieur de magnifiques mosaïques.

Il a reçu de nombreuses distinctions et distinctions religieuses, notamment la médaille Saint-Serge du degré Ier en 2004 et une croix pectorale.

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Sa veuve, Lidiya Vasilievna Geronimus-Goncharova, fera une présentation sur les vues théologiques et mathématiques du père Alexandre, qui a grandi dans une famille de mathématiciens et a choisi ce chemin pour lui-même, et après l’ordination, il a pensé aux mathématiques sous un aspect théologique faisant partie intégrante de sa vie.

Ils se sont rencontrés à l’université, en 1960, Ils se sont marié tôt en 1964 et en 1969 ils décide de se faire baptiser ensemble.

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Centre Culturel Alexandre Soljenitsine

Librairie les Éditeurs Réunis

11 rue de la Montagne Ste Geneviève, 75005, Paris

Téléphone : 01 43 54 74 46
Métro : Maubert-Mutualité.

 

 

 

Un nouveau livre sur le cimetière russe .

« UN COIN DE RUSSIE A

SAINTE-GENEVIÈVE-DES-BOIS »

Le premier livre édité en 2008 comportait 240 personnalités diverses sur 146 pages.

Edition 2008 épuisée.

Cette nouvelle édition 2019 conserve la même structure, mais a été étoffée de plus de 200 nouveaux noms. Elle présente 266 personnalités sur 166 pages, dont une quarantaine incontournable, issues du premier livre comme : Rudolph NoureevAndreï TarkovskiIvan Bounine, Félix Youssoupov, Zinaïde Serebriakova, ……qui se devaient de figurer dans ce nouvel ouvrage.

Tombe de Rudolph Noureev

Andreï Tarkovski (1932-1986) cinéaste

Extrait de l’ouvrage section peintre

En règle générale, pour chaque personne citée, il y a une biographie de quelques lignes, une photo de la tombe, la photo représentant la personne et quelquefois une illustration complémentaire : par exemple la représentation d’un tableau pour un peintre ou celle d’un navire pour un amiral.

On peut trouver dans la rubrique des militaires un document exceptionnel : la liste de près de 200 marins inhumés dans ce cimetière, du grade d’amiral à celui de simple matelot. Ce document n’a jamais été publié.

Section militaire

Dans ce livre l’iconographie est beaucoup plus importante que dans la version précédente. Elle a notamment été enrichie grâce à des documents prêtés par certaines familles avec leur autorisation de les publier.

Photo d’indentité du passeport Nansen de Vera Mestchersky.

En 1927, la princesse russe Vera Mestchersky (née en Russie en 1876  Vera Kirilovna von Struve, décédé 14 décembre 1949 à Ste Geneviève des Bois),
fonda à Sainte-Geneviève-des-Bois une maison de retraite pour les plus âgés des émigrés russes qui avaient fui la Russie révolutionnaire et trouvé refuge en France. Avec les premiers décès de pensionnaires se posa la question du lieu de leur inhumation. La solution fut évidente, le cimetière communal se trouvait à proximité immédiate de la maison de retraite. Un carré particulier se constitua ainsi dans le plus pur style russe.

Au fil des années, on enterrait au cimetière non seulement les pensionnaires de la maison de retraite mais tous les émigrés russes décédés à Paris ou ailleurs en France. Le cimetière de Sainte-Geneviève-des-Bois devint ainsi la plus grande nécropole russe à l’étranger.

Aujourd’hui, à côté de l’église orthodoxe de la Dormition de la Mère de Dieu jouxtant le cimetière, reposent quelque douze mille personnes d’origine russe dont un nombre impressionnant de personnages célèbres – des écrivains, des artistes, des aristocrates etc.

Haut lieu de mémoire pour l’émigration russe, le « cimetière russe de Sainte-Geneviève-des-Bois » constitue une trace visible de la présence russe en France, un témoin de son identité particulière et le symbole de toute une société qui s’effondra dans son pays d’origine mais réussit à se reconstituer et à devenir partie intégrante du paysage historique et culturel de sa nouvelle patrie.

Le plan du cimetière, qui se trouve à la fin, a été refait et est beaucoup plus lisible. Il est plus facile de retrouver, dans un système orthonormé, la position d’une tombe grâce au repère indiqué dans l’index.

Ce livre a demandé près de 3 ans de recherches, d’écriture et de relecture, réalisé par 9 personnes dans les locaux de la Maison russe grâce à son directeur Nicolas de Boishue, qui a prété une salle pour y travailler.

Entrée de l’église de la Dormition, Ste Geneviève des Bois.

Le livre au prix de 20 € est disponible au bureau de l’église de la Dormition dans l’enceinte du cimetière de Sainte-Geneviève-des-Bois et aussi chez le fleuriste « Le jardin d’antan » à proximité du cimetière russe.

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Nombre de pages : 166, format: 21 cmX 29,7cm

ISBN : 9782954 672014

Prix : 20€, + frais d’expédition en lettre suivie 9,44 € = 29,44 €

Il est possible d’acquérir l’ouvrage  au disponible au bureau de l’église de la Dormition dans l’enceinte du cimetière de Sainte-Geneviève-des-Bois et chez le fleuriste « Le jardin d’antan » à proximité du cimetière russe ou de le commander à cette adresse :

Mr Georges LELU, 168, rue de la Concorde, 91700 Sainte-Geneviève-des-Bois

Tel :01 69 04 22 01 ou le 06 50 46 49 74,   Mail : georges.lelu91@free.fr

Règlement par chèque libellé au nom de l’association « Les amis de l’histoire de Sainte-Geneviève-des-Bois »

Concert

Semyon Slepakov

Mardi 24 septembre 2019 à 20h30

Salle Asiem, Paris

 

 Pour la première fois en concert à Paris !

Semyon Slepakov est l’auteur de la série ” Notre Russie ” et de la série ” Arrestation à domicile”.

Il est né en 1979 à Piatigorsk en URSS, producteur, scénariste, musicien et chanteur. Il est diplomé de langue française de la faculté de l’Université de Piatogorsk, de 2000 à 2006 il est capitaine de l’équipe KVN, en 2006, il est  producteur de TNT, il a réalisé le projet ” Notre Russie”. En 2006, il était membre du groupe de projets spéciaux de Channel One. Depuis 2010, membre du “Comedy Club”. Il est membre permanent du jury de la chaîne TNT.

En 2008, il est devenu l’un des producteurs et scénariste de la série télévisée “Univer”  et du ilm “Notre Russie, Œufs de destin”.  Depuis 2011, producteur de la série “Univer “. En 2012, il est devenu l’un des producteurs et scénariste de la série ” Sashatanya”, ainsi que le producteur du carnet de croquis “HB”.

En 2015 , il a été l’ un des écrivains et producteurs de la série  “Préoccupation ou l’amour du mal”.

Le 3 octobre 2018, une vidéo de Semen Slepakov est apparue sur Internet pour la bande dessinée “La chanson de Salzberets” sur Petrov et Boshirov. Cependant, elle a été retirée et des copies de la vidéo ont été bloquées par des sites d’hébergement de vidéos.

 

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ASIEM
6 Rue Albert de Lapparant, 75007 PARIS
Métro:  Ségur (ligne 10)
Tarifs de:  55€, 45€ et 35 €
Réservation et billéterie : CLIQUEZ

6ème Festival des langues et des cultures

à l’honneur

” La Russie ”

Orchestre Philharmonique de Saint-Pétersbourg

 Vendredi 20 Septembre 2019 à 20h

Théâtre des Champs Élysées, Paris

            Youri Temirkanov  direction      Béatrice Rana  piano 

Youri Temirkanov et Béatrice Rana au cœur du romantisme allemand avec Mahler et Schumann.

 

PROGRAMME

Schumann Concerto pour piano op. 54
Mahler Symphonie n° 1 « Titan »

Premier des deux rendez-vous dans le cadre de la traditionnelle visite annuelle de l’Orchestre de Saint-Pétersbourg et de son chef Youri Temirkanov qui cette fois-ci délaissent les steppes russes pour plonger au cœur du romantisme allemand. Dès sa Première symphonie, Mahler déploie une palette sonore extraordinaire. Le nom de Titan ne provient ni de sa complexité ni de sa durée, mais le musicien veut ici rendre hommage au roman éponyme de Jean-Paul Richter, l’un de ses auteurs favoris. Un texte qui exalte la force intérieure d’un jeune héros face à un monde pernicieux où l’on peut sans peine imaginer que le compositeur y aura reconnu ses propres aspirations. Dans le même esprit, on a souvent souligné la dimension lyrique et la richesse chromatique de l’unique concerto pour piano de Schumann qui en fait l’une des pièces majeures du répertoire concertant de l’ère romantique. Le dialogue entre l’instrument et l’orchestre est particulièrement brillant et exigeant pour les deux parties. Nul doute que la maturité musicale de la jeune pianiste Béatrice Rana devrait ici trouver un terrain d’expression idéal.

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Youri Temirkanov  né en 1938 à Naltchik ( République socialiste autonome Kabardino-Balkare). Il commence à apprendre la musique à l’âge de 9 ans et à 13 ans il fréquente une école pour enfants talentueux à Léningrad où il apprend le violon et l’alto. Diplômé en 1965, il remporte l’année suivante le concours national soviétique de direction d’orchestre. Il est alors invité par Kirill Kondrachine à faire une tournée en Europe et aux États-Unis avec le violoniste David Oistrakh et l’Orchestre philarmonique e Moscou. Il fait ses débuts avec l’orchestre philarmonique de Léningrad en 1967. Ievgueni Mravinski alors  directeur musical de l’orchestre, en fait son chef assistant. En 1968, il devient chef principal de l’Orchestre symphonique de Leningrad ; il le demeure jusqu’à ce qu’il soit nommé en 1976 directeur musical de l’Opéra et du Ballet du Kirov. En 1988, il succède à Ievgueni Mravinski à la tête de l’Orchestre philharmonique de Leningrad. En même temps il a régulièrement dirigé le Royal Philamornique Orchestra depuis 1978 ou  l’Orchestre symphonique de Baltimore de 1998 à 2006. Il a également dirigé des orchestres à New-York, Philadelphie, San Francisco, Rome et l’Orchestre National de France.

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Béatrice Rana est né à Copertono pianiste classique italienne. Elle commence l’étude du piano à l’âge de quatre ans, donne son premier concert à l’âge de 5 ans, à neuf ans, elle interprète déjà le Concerto en fa mineur de Jean Sébastien Bach accompagnée d’un orchestre. diplômée à l’âge de seize ans, elle est diplômée à l’âge de 16 ans du Conservatoire Nino Rota de Monopoli dans la classe de Benedetto Lupo.

En 2011 Béatrice Rana remporte le Premier Prix ainsi que tous les prix spéciaux du jury du prestigieux  du Concours musical international de Montréal.

La parution en 2017de son interprétation des Variations Goldberg de Jean-Sébastien Bach  édité par le label Warner Clasicsmarque une étape importante de sa carrière, l’enregistrement est salué par les critiques du monde entier et fait désormais figure de référence.

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L’Orchestre philharmonique de Saint Pétersbourg   ( Санкт-Петербургской филармонии) est le plus vieil orchestre symphonique de Russie. Réputé dans le monde entier, il a fêté en 2017 son 135 ème anniversaire. Fondé en 1882 dans la ville qui était la capitale de la Russie impériale d’alors, l’orchestre joue uniquement pour le tsar Alexandre III et sa cour et a pour nom « Chœur impérial de musique ». Son concert d’inauguration a lieu le 25 décembre 1882.  C’est  Youri Temirkanov qui en devient le chef d’orchestre, en 1988 au décès de Mravinski, poste qu’il occupe encore de nos jours.

L’orchestre retrouve son nom originel d’Orchestre philharmonique de Saint-Pétersbourg, à la dislocation de l’URSS ayant fait retrouver à Léningrad son nom prérévolutionnaire de Saint Pétersbourg.

 

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Théâtre des Champs Élysées

15 Avenue Montaigne, 75008 Paris

Tél : 01 49 52 50 50

TARIFS

-CAT. 185 € –CAT. 265 € –CAT. 345 €
-CAT. 430 €-CAT. 510 €-CAT. 6

Métro:  station Alma-Marceau (ligne 9) ou Franklin-Roosevelt (ligne 1)
RER:  station Pont de l’Alma (ligne C) / Attention : station fermée jusqu’au 25 août 2019
Bus: lignes 42, 63, 72, 80, 92

Station de taxi: Place de l’Alma, angle avenue George V

Visites guidées de

la Maison de Marina Tsvetaeva à Vanves

Samedi 21 septembre 2019 – 11h – 14h – 16h

Dimanche 22 septembre 2019 – 11h – 14h

Concert poétique dimanche à 17h

 

Marina Tsvétaïéva (1892-1941) est aujourd’hui reconnue comme l’un des grands poètes du XXe siècle. Femme de tous les paradoxes, à la fois russe et universelle, prosaïque et sublime, elle commence très jeune à écrire et à publier. Prise dans la tourmente révolutionnaire après l’écrasement de l’Armée blanche dans laquelle son mari s’est engagé comme officier, elle vit un douloureux exil de dix-sept ans à Berlin, à Prague, puis à Paris. De retour dans son pays natal en 1939, elle se suicide deux ans plus tard. Il est des talents si impétueux que les évènements les plus dévastateurs de l’histoire ne sauraient les étouffer. Réduite à néant par la terreur stalinienne, Marina Tsvétaïéva ne cesse aujourd’hui de revivre et de rayonner. Cette « Danseuse de l’âme », ainsi qu’elle se nommait, traverse, subit et transcende les malédictions de l’Histoire comme une comète fracassée. Par sa poésie, fulgurante, rétive et exaltée, elle fraternise d’emblée avec toutes les victimes. La singularité tragique de son itinéraire, d’une indestructible intégrité, garde aujourd’hui toute sa charge libératrice.

Marina Tsvetaeva a vécu avec sa famille au deuxième étage de la maison toujours visible au 65, rue Jean-Baptiste Potin à Vanves de 1934 à 1938.  Elle y a écrit plusieurs œuvres majeures, notamment le poème “La Maison”, qui immortalise ce lieu. Une plaque commémorative a été apposée en 2010 sur la façade de cette émouvante demeure.

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Concert chant et piano autour de la vie et de l’œuvre de Marina Tsvetaeva

Concert autour de la vie et de l’oeuvre de Marina Tsvetaeva avec Lessya Tyshkovska (chant) et Florent Delporte (piano).

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Maison de Marina Tsvetaeva

65, rue Jean-Baptiste Potin, 92170,  Vanves

 

Théâtre National kazakh d’opéra et de ballet « Abaï »

Mardi 17 septembre 2019 à 20h 30

Palais des congrès , 67000 Strasbourg

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Jeudi 19 septembre 2019 à 20h 30

CFC Théâtre de Yerres, 91330 Yerres

 

Dans le cadre de la saison culturelle “Automne kazakhstanais en France”, les 39 danseurs du
Ballet National de l’Opéra «Abaï» du Kazakhstan, se produiront pour la première fois dans l’Hexagone.

Établi à Almaty depuis 1934, le Théâtre National kazakh d’opéra et de ballet « Abaï » est l’un des principaux acteurs du ballet classique en Eurasie. Cette maison s’est forgée une importante réputation, forte de ses choix artistiques, sélectionnant tout au long de son existence les meilleurs formateurs et interprètes. Aujourd’hui l’école de danse classique du Kazakhstan est reconnue comme l’une des meilleures. Ses danseurs d’exception et lauréats des principaux concours sont recherchés par les compagnies les plus prestigieuses dans le monde entier.

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Goulzhan Toutkibaev est maître de ballet, directrice, maître de ballet en chef au Théâtre National kazakh d’Opéra et du Ballet “Abaï”. Artiste émérite de la r”publique du Kazakhstan, Chevalier de l’ordre “Kourmet”. Professeur à la faculté de chorégraphie de l’Académie nationale kazakh des arts T. Zourguéniev. Diplomée avec mention de l’école académique e chorégraphie e Moscou et du concours de dans clasique à Jackson (USA)et Varna (Bulgarie), lauréate du Festival International de Ballet Rudolf Noureev, et du Festiavl International “Prix des traditions” présidé par l’artiste et académicien Youri Grigorovitch. Durant de nombreuses année, Goulzhan fut danseuse étoile du Théâtre national kazakh d’Opéra et de ballet où elle interpréta une série de personnage inoubliables

 

Ainsi le public de Strasbourg et de Yerres auront la chance de découvrir deux créations : Le Boléro de Ravel et Rediscovering Bach. En outre, le programme commence par le fameux ballet blanc Les Sylphides de Fokine. Cette représentation est parrainée par l’Ambassade du Kazakhstan en France et le Ministetre de la Culture et des Sports du Kazakhstan, sous l’égide du Programme de modernisation de l’identité nationale «Roukhani Janghyrou» et de l’année de la Jeunesse «Jastar Jyly» initiées par le Premier Président de la République.

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Programme de la soirée :

Beauté et Mystère

Lors de cette soirée exceptionnelle, le Ballet National de l’Opéra «Abaï» propose un voyage du ballet classique au néo-classique.Le Boléro, proposé par Ricardo Amarante, mène vers un monde d’amour, de jalousie et de passion, dont l’obsession est soulignée par la mélodie répétitive de Maurice Ravel.

Les Sylphides, musique de Frédéric Chopin, œuvres pour piano orchestrées par Alexander Glazunov et Maurice Keller, dans la célèbre chorégraphie de Michael Fokine (reprise), la « rêverie romantique » de Fokine, nous plongent dans un monde imaginaire et mystérieux. Nouvelle édition chorégraphique de Gulzhan Tutkibaev. Spectacle sans sujet est un hommage à l’époque du romantisme et au conflit éternel qui le caractérise entre le rêve, la réalité et le caractère insaisissable des idéaux. La chorégraphie est composée de danses dites aériennes dans le style romantique des ballets de 1830-1840 qu’il est convenu d’appeler “ballet blanc” selon la définition qu’en a donné le poète romantique français Théophile Gautier.

La 1ère des “Sylphides” eut lieu le 10 février 1907 au Théâtre Mariinki à Sait Pétersbourg. puis le ballet a été présenté le 11 mars 1938 sur la même scène et evint le classique que l’on connait.

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Redécouverte de  Bach, musique de J. S. Bach, chorégraphié par David Jonathan (nouvelle création), qui déconstruit le ballet classique au son de J. S. Bach. Dès les premières notes, le concerto fascine par la beauté de la musique qui plonge l’auditeur dans l’espace de son être intérieur. Le concerto comporte trois parties unies par le caractère dramatique commun à toute l’œuvre. Redécouverte de Bach est une déconstruction abstraite du classicisme. La musique de Bach reste l’élément classique unificateur, tandis que la langue chorégraphique inhabituelle et inattendue de la danse fait allusion à la rupture avec ses racines. On tend vers la variété, la manifestation, l’assertion et la reproduction des différences qui jouent un rôle bien plus important qu’on le pense dans nos vies. Mais quelle que sot la façon dont le texte se décompose en éléments originels, leur assemblage ultérieur se fait sur une autre base. Il n’est nul besoin de chercher cette autre base en – dehors du texte. Elle est contenue, cachée dan le texte étudié.

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Le Boléro de Maurice Ravel, chorégraphié par le brésilien Ricardo Amarante (nouvelle création), mènant vers un monde d’amour, de jalousie et de passion, dont l’obsession est soulignée par la mélodie répétitive de Maurice Ravel. Au début du XXème siècle, la célèbre danseuse, soliste du ballet russe, Ida Rubinstein s’imagine interprétant sur la scène  de l’Opéra National de Paris une composition chorégraphique sur le thème d’une pièce espgnole. La danseuse demande à Maurice Raval de réaliser l’arrangemnt musical d’ue mélodie espagnole célèbre de son choix.

Fin connaisseur de l’art espagnol, Raval décida f’écrire une œuvre originale; Il écrivit dans son autobiographie : “J’ai composé le Boléro pour orchestre à la demande d’Ida Rubinstein en 1928. C’est ue dans d’un mouvement modéré, tout le temps identique tant dans sa mélodie et son harmonie que dans son rythme, celui-ci étant marqué par un tambour. Un seul élément de changement est introduit par crescendo orchestral.”

La 1ère eut lieu le 22 novembre 1928 à l’Opéra de Paris, B. Nijinskaya en fut le maître e balle, A. Benoit le décorateur, M. Ravel le chef d’orchestre Ida Rubinstein interpréta le rôle principal et le “Boléro” remporta u vif succès.que dans les versions du chorégraphe. Au Kazakhtan, ce sont deux mises en scène du Boléro qui sot connues : celle de Z. Raïbayev de 1962 et celle de B. Ayukhanov de 1968.

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Le Théâtre National kazakh d’opéra et de ballet « Abaï », 38 danseurs et des décors spectaculaires promettent une nuit magique et inoubliable.

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 Palais des Congrès

Place de Bordeaux Wacken , 67000 Strasbourg

Tarifs à partir de 20€

Réservation: 03 88 37 67 67

Billeterie : http://bit.ly/ballet-national-du-kazakhstan

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CEC Théâtre de Yerres

2 Rue Marc Sangnier, 91330 Yerres

Tél : 01 69 02 34
Tarif à partir de 20€

 

 

 

Anna Gichkina dédicace

”  L’Europe face au mystère russe

Dimanche 15 septembre de 10h à 12h

 

Librairie Richard, (68) Guebwiller

&

 jeudi 10 octobre  à 18h 
Café de la Mairie place Saint Sulpice à Paris 

 

Anna Gichkina, avec sa double culture, détaille les ressorts d’un éloignement et explore les particularités des deux filles de l’Eglise que sont la Russie et l’Europe occidentale.

La patrie de Tolstoï, entée sur l’Évangile, a su conserver ce qu’un Occident amputé de lui-même, par souci d’universalisme, s’est consacré à déconstruire , donc à annihiler. Selon l’auteur, la Russie nous révèle nos maux à travers son mystère, pour peu que l’on prenne la peine de tourner notre regard vers lui.

 

Voir Artcorusse pour plus de renseignements

sur l’auteur et son ouvrage : CLIQUEZ

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Maison de la Presse Librairie Richard

64 Rue de la République
68500 Guebwiller
Tél : 03 89 76 94 42
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Orchestre Philharmonique de Saint-Pétersbourg

Sous la direction de Yuri Temirkanov

&

au piano Boris Berezovsky

 

Samedi 21 septembre 2019 à 20h

 

Youri Temirkanov et Boris Berezovsky

Pour le plus grand bonheur des connaisseurs, l’Orchestre Philharmonique de Saint-Pétersbourg sous la direction de son légendaire chef Maestro Youri Temirkanov se produira au Théâtre des Champs Élysées aux côtés du célèbre pianiste russe Boris Berezovsky.

 Yuri Temirkanov, et son orchestre se sentent comme « chez eux » quand ils s’arrêtent le temps d’un concert au Théâtre des Champs-Elysées. Cette liberté et ce bonheur de faire entendre les œuvres enivrent le public à chaque fois. Yuri Temirkanov poursuit son voyage musical en Europe centrale avec Brahms et Dvořák en compagnie de Boris Berezovsky.

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PROGRAMME

Brahms Concerto pour piano n° 2 op. 83
Dvořák Symphonie n° 9 « Du Nouveau Monde »

Second des deux rendez-vous dans le cadre de la traditionnelle visite annuelle de l’Orchestre de Saint-Pétersbourg et de son chef Yuri Temirkanov qui poursuivent ce soir leur voyage en Europe centrale. (Voir concert du vendredi 20 septembre avec Béatrice Rana : CLIQUEZ). Comme en écho à Schumann la veille, le concerto pour piano n°2 de Brahms est caractérisé par un clavier aux envolées quasi symphoniques où Boris Berezovsky devrait être à son affaire. La célébrissime et cosmopolite symphonie Du Nouveau monde du hongrois Dvořák, composée pendant son séjour aux Etats-Unis, exprime l’universalité des sentiments. Peu importe l’appartenance à une culture, à une nation, seul l’homme compte, au-delà des différences et des destins. Un message qui reste aujourd’hui toujours d’actualité.

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Boris Vadimovitch Berezovsky (Борис Вадимович Березовский) est l’un des plus grand pianistes russes actuels, il est né le 4 janvier 1969 à Moscou,  commence le piano à l’âge de cinq ans. Il entre au Conservatoire de Moscou dans la classe d’ Elisabeth Virssaladze. Il fait ses débuts à Londres à l’âge de 19 ans, puis se produit à Leipzig et Dresde lors d’une tournée de l’Orchestre Symphonique de Leningrad. En 1990, il reçoit son Premier Prix au Concours International Tchaïkovski de Moscou lance sa carrière. Il joue avec des orchestres
et des chefs prestigieux : le Philharmonia de Londres avec Leonard Slatkin, l’Orchestre symphonique de la Radio de Francfort avec Dmitri Kitaïenko, l’Orchestre symphonique national du Danemark avec Leif Segerstam, ou encore l’Orchestre de l’Oural avec lequel il tourne régulièrement. Il donne des récitals dans le monde entier, à Londres, Berlin, Amsterdam, Salzbourg, Montréal, Vienne, Budapest, Tokyo. En France, le public l’applaudit souvent au Théâtre des Champs-Elysées, à la salle Pleyel ou à la Roque d’Anthéron.
Ses disques sont encensés par la critique : Chopin (Intégrale des Etudes ), Ravel (Gaspard de la nuit, Sonatine, La Valse …), Liszt (Concertos pour piano ). Il s’associe avec le violoniste Vadim Repin pour l’enregistrement des sonates de Prokofiev, Ravel et Medtner, et forme aussi un trio avec le violoniste Dmitri Makhtin et le violoncelliste Alexander Kniazev. En 2004, les trois musiciens enregistrent le Trio op 50 « A la mémoire d’un grand artiste » de Tchaïkovski en vidéo. Le DVD est récompensé par un Diapason d’Or puis diffusé sur Arte. La même année, leur CD de Chostakovitch et Rachmaninov est récompensé par la presse internationale. En 2006, Boris Berezovsky enregistre la révision des Etudes de Chopin par Godovsky. L’année suivante, il découvre la musique de Karol Beffa. La révélation est telle qu’il commande au compositeur un concerto qu’il crée en 2009. Berezovsky a une fille, Evelyne (née en 1991), qui est aussi pianiste. Après avoir un temps vécu à Bruxelles il s’est installé depuis à Moscou4. Boris est un excellent pianiste de jazz et en joue régulièrement avec son trio.

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Costruit en 1913 par un groupe d’artistes (Henry Van de Velde, les frères Perret, Antoine Bourdelle, Maurice Denis), il est le premier théâtre parisien à être entièrement construit en béton armé et perpétue depuis un siècle la tradition d’une programmation éclectique et de haut niveau (opéra, récital, orchestre, danse). Sa naissance reste marquée par le « scandale » de la création du Sacre du Printemps de Stravinsky et Nijinski, une œuvre qui choqua tout autant par sa musique que par sa chorégraphie. L’aventure artistique du Théâtre des Champs-Élysées est depuis illustrée par la présence des artistes les plus prestigieux de l’histoire de la musique, de l’opéra et de la danse. Le bâtiment abrite en réalité trois salles : le Théâtre des Champs-Élysées (1 905 places), la Comédie des Champs-Élysées (601 places) et le Studio des Champs-Élysées (230 places) et un restaurant : le Restaurant Maison Blanche avec vue panoramique.

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Théâtre des Champs Élysées
15 Avenue Montaigne, 75008 Paris

TARIFS

-CAT. 1: 85 € –CAT. 2: 65 € –CAT. 3: 45 €
-CAT. 4: 30 € –CAT. 5: 10 € –CAT. 6: 5 €

Réservation : 01 49 52 50 50

Métro:  station Alma-Marceau (ligne 9) ou Franklin-Roosevelt (ligne 1)
RER:  station Pont de l’Alma (ligne C) / Attention : station fermée jusqu’au 25 août 2019
Bus: lignes 42, 63, 72, 80, 92

Station de taxi: Place de l’Alma, angle avenue George V

 

CATTO GALLERY

Exposition-Hommage

Sergei Chepik

Du jeudi 12 au 30 septembre 2019

Galerie Catto, Londres.

 

Sergei Chepik est certainement l’un des plus grands peintre issu de l’Union Soviétique. Il est né à Kiev en 1953, il s’est installé à Paris en 1988 ou il a vécu et travaillé jusqu’à son décès en 2011.

Le Banc, 1989, technique mixte sur toile, 66 x 102 cm.

L’exposition présente plus de 30 œuvres, dont certaines n’ont pas été exposées depuis  30 ans.

Son chef d’œuvre la “Maison des Morts“, peint en 1987 a été censuré et interdit d’exposition en URSS. Ce tableau l’a contraint à venir s’exiler en France, cette toile en 1988 a été exposée au Salon d’Automne  où elle a obtenu le Grand Prix des Amis du Salon d’Automne.

Le carton préparatoire  sera exposé pour la première fois.

Carton préparatoire de La maison des morts 168×178 cm.

Technique mixte sur carton. 1979-1987

Détail de La Maison des Morts. En bas à gauche.

Il a réalisé les portraits de Noureev, de Margaret Thatcher … , ainsi qu’une série de quatre toiles monumentales pour la cathédrale Saint Paul de Londres.

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You are invited to the private view of an exhibition of paintings by
Russian Artist Sergei Chepik
Thursday 12th September 6pm – 8.30pm
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Catto Gallery

100 Heath Street, London, NW3 1DP

Tél : +44 (0) 207 435 6660

Mail : art@cattogallery.co.uk

Open : du lundi au samedi 10h – 18h , dimanche de 12h30 à 18h

Rencontre exceptionnelle

Andréï Makine,

écrivain, académicien français

Jeudi 19 septembre 2019 à 19h

CRSC, rue Boissière, Paris

Andreï Makine, né le 10 septembre 1957 à Krasnoïarsk, est un écrivain français. Il est membre depuis 2016 de l’Académie française, dont il est le benjamin, au fauteuil de Mme Assia Djebar (5e fauteuil).

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Son épée d’académicien, réalisée par le joaillier Chopard, lui a été remise par Mme Danièle Sallenave, lors d’une cérémonie privée, le 7 décembre 2016.
L’épée arctique appartient à l’hiver, saison préférée de l’académicien. Le pommeau d’argent en forme de corde tressée accueille une adorable grenouille, la princesse transfigurée, célèbre dans les contes populaires russes. Sertie de 500 petites émeraudes et 11 diamants blancs, elle pivote sur elle-même dans son écrin de saphir, réminiscence du principe « Happy Diamond » de Chopard.

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Andréï Makine a fait ses études primaires et études secondaires à Krasnoïarsk, études supérieures à l’université de Kalinine (philologie romano-germanique), thèse de doctorat à l’université d’État de Moscou. Journalisme à Gorki (Nijni-Novgorod). Missions en Afghanistan et en Angola.

 

Il s’installe en France en 1987. Enseignement (IEP, ENS, ISC), traductions, thèse « La poétique de la nostalgie dans l’œuvre d’Ivan Bounine » soutenue à la Sorbonne. Publication d’une vingtaine de livres (romans, essais et une pièce de théâtre). Plusieurs prix littéraires : Goncourt, Médicis et Goncourt des lycéens pour Le Testament français, Grand Prix RTL-Lire, prix Eeva Joenpelto, prix de l’Armée de l’armée de Terre Erwan Bergot pour Le pays du lieutenant Schreiber, prix Cino del Duca…

Il écrit plusieurs livres sous le nom de Gabriel Osmonde, dont L’Œuvre de l’amour et L’Alternaissance.

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Centre de Russie pour la Science et la Culture
61 rue Boissière – 750116 Paris –

Téléphone : 01 44 34 79 79.   –   Réservation:  crsc.paris@crsc.fr

Métro : Boissière (6), Victor Hugo (2)

Bus : 22, 30, 52, 82

Parking : Victor Hugo, Kléber, Longchamp.

 

Exposition d’artistes de Saint Petersbourg

Jusqu’au 15 septembre 2019

Château de Vaux le Vicomte

 

Le Château de Vaux-le-Vicomte accueille actuellement l’exposition d’œuvres des peintres de Saint-Pétersbourg. En mai 2019, le groupe d’artistes est venu à Vaux-le-Vicomte pour peindre les vues du parc et le château.

Le groupe d’artistes fut emmené par leur mécène Galina Stepanova, actuelle propriétaire du Domaine Maryino ( Palais-Musée privée -résidence historique de la famille princière Stroganoff-Galitsyne a coté de Saint-Pétersbourg, Russie) et accueillie par la famille de Vogué, propriétaire du Château.
Parmi les artistes des professeurs et des étudiants de l’Académie des beaux-arts d’Ilya Repin à Saint-Pétersbourg, des lauréats des prix dans le domaine des beaux- arts, tous membres de l’Union des artistes et participants permanents des expositions à Saint-Pétersbourg.
Sergey Danchev, Vera Trofimova, Natalia Delieva, Sergey Lyubimov et Samir Rahmanov.

Artistes russes accueillis par les représentants de Famille de Vogüé et l’équipe du château.

Les œuvres réalisés à Vaux sont présentés aux visiteurs du Château en été, elles peuvent être acquis en s’adressant à la boutique du Château. En automne la collection prendra place dans l’exposition itinérante qui avec le soutien des Institut Français présente les paysages des plus beaux parcs et jardins français dans les différentes villes de provinces russes.

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Ces plein airs artistiques russes dans les hauts lieu du patrimoine français et des expositions parallèles d’artistes de Saint-Pétersbourg en France ont déjà une longue histoire et Galina Stepanova soutenue par Festival Cultures Croisées et sa présidente Anna Filimonova ne sont pas à leur coup d’essai.

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Chef d’œuvre du 17e siècle, Vaux-le-Vicomte fut le théâtre d’événements historiques marquants et le témoin de l’éviction tragique de son créateur, Nicolas Fouquet, emprisonné à la suite d’un procès rocambolesque.

Claude-Louis-Hector de Villars, Maréchal et Pair de France, l’acquiert et apprécie le charme pendant de longues années. Son fils le vend en 1764 au Duc de Praslin. Ses descendants le conserveront pendant plus d’un siècle, dont 30 ans d’abandon, avant de le remettre en vente.

En juillet 1875, alors que le château est vide et que le jardin à la française n’est plus qu’un lointain souvenir, le domaine de Vaux-le-Vicomte est mis aux enchères publiques. Un amateur d’art, Alfred Sommier, l’achète et commence un immense travail de restauration. Ses enfants poursuivront son œuvre après sa mort, et, aujourd’hui, ses descendants directs, Patrice et Cristina de Vogüé, épaulés par leurs enfants Jean-Charles, Alexandre et Ascanio poursuivent l’œuvre commencée il y a 140 ans.

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Château de Vaux-le-Vicomte

77950 Maincy – France

Pour plus d’informations : Tél : +33 (0)1.64.14.41.90

Château de Vaux-le-Vicomte


M Eric Naudin:  e.naudin@vayx-le-vicompte.com , tel 0661124290

http://www.Festival-cultures-croisees.eu
Anna Filimonova :  0661912398

ACCÉS:

  • Prendre le train ligne P (direction Provins) à Paris Gare de l’Est
  • Descendre à la gare SNCF de Verneuil l’Etang (Trains directs toutes les 60 min, durée 35 min)
  • Prendre la navette Châteaubus. La navette se situe devant la sortie de la gare SNCF. La navette part à l’heure : merci de ne pas vous attarder dans la gare.

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RÉÉDITION du Vol N° 1

SORTIE  BIENTÔT

 Emigration russe en photos, 1917-1947. Ce livre contient un échantillon de photographies prises durant l’entre-deux-guerres.
Elles concernent sans doute la meilleure part du peuple russe, celle qui à été arrachée à sa patrie. Toutes les photos sont légendées.

Réédition bilingue ( français – russe ).

Ce premier ouvrage publié en 1999 est exclusivement en russe. Il fait partie de la collection d’ouvrages sur l’émigration russe. Il sera réédité avec toutes les légendes des photos en français et en russe, comprenant de nouvelles images découvertes  et de 160 pages il passera à 200 pages.

Réédition pour le fin août 2019, à l’occasion des 2O ans de cette merveilleuse collection et à la mémoire de la mère d’Andreï Korliakov et de son père.

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Dés maintenant

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Expédition du colis le jour même de réception du règlement. Références de suivi ou recommandé communiqués par courriel. Le délai de réception est de 48 heures à 10 jours. Le colis est soigné : les albums et surtout les angles sont protégés avec du papier-bulle. La boîte du COLISSIMO RECOMMANDÉ est très solide et supporte facilement 1-3 albums.

Toutes les livraisons à Paris sont gratuites !

Préciser si vous voulez une dédicace de l’auteur.  Possibilité d’envoi en Amérique (USA, Canada, Argentine…) par bateau, au prix de 15 euros ( l’envoi prend de 2 à 3 mois)

Adressez la commande à :

 korliakov@emigrationrusse.com

” L’ÉMIGRATION RUSSE en PHOTOS” VOL I bis

50€

Plus de renseignements: CLIQUEZ

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Editions Ymca Press

11 rue de la Montagne Ste Geneviève, 75005, Paris

Tél: 01 43 54 74 46

 Festival International d’Art Russe Contemporain

« OISEAU DU BONHEUR  »

ПТИЦА СЧАСТЬЯ

Vendredi 30 août au dimanche 15 septembre 2019

à La Rochelle et à Marans.

 

3ème édition de ce festival qui permet de faire connaître l’art et la culture russe contemporaine et de partager avec le public des moments festifs à l’occasion, entre autre, de la création d’une gigantesque sculpture en terre réalisée sur place pendant 2 semaines. 18 artistes venus de France, de Russie, d’Europe centrale.

ARTISTES 

PEINTURES :
Elvira Kovaleva-Ranché ( Narbonne ),  Elena Gayda ( Paris ), Alexey Terenin ( Prague )
Irina Rakova ( Paris ), Volodia Popov-Massiaguine ( Paris ), Lada V’Dovina ( La Rochelle )
Artem Gapurov ( Makhachkala )

SCULPTURES :
Svetlana K-Lié ( Brighton ), Nikolay Lioubimov ( Moscou ), Larissa Lioubimova ( Moscou )
Natalia Schtireva ( Ryazan ), Victor Kudriavtsev ( Ryazan ), Andrei Zaderii ( Omsk )

PHOTOS : 
Alisa Gill ( Saint Peterbourg ), Natalia Taran ( Prague ), Natalia Duplinskaya ( Paris )

DESIGN :
Olga Warfolomeewa ( Rochefort )

MUSIQUE : 
Viacheslav Ardachev ( Paris )

Elana Gayda, peintre (Paris)

 

Andreï Zadrii, sculpteur (Omsk)

 

Artem Gapurov, peintre ( Makhachkala )

Vladimir Popov peintre ( Paris )

Natalia Duplinskaya photographe ( Paris )

Alissa Gill photographe ( Sait Petersbourg )

Svetlana K-Lié ( Brighton )

 

Olga Worfolomeewa design ( Rochefort )

Larissa Lioubimova( Moscou )

 

PROGRAMME COMPLET : 

 

La Porte Maubec,  La Rochelle

Vendredi 30 août – jeudi 12 septembre de 14h – 19h
Exposition de peintures, sculptures, photos, installations, ateliers d’artistes

Vendredi 5 septembre 18h00 vernissage

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Vendredi 6 septembre 17h30 conférence par Olga Garbuz :

« Le Marché de l’art contemporain russe histoire et perspectives »

Film : « D’ici et d’ailleurs » ( 2003 ) réalisatrice Carole Trébor

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Médiathèque Laleu-La Pallice, La Rochelle

Vendredi 30 août – jeudi 12 septembre Exposition d’artistes

Mercredi 4 septembre 15h00 – 17h00 atelier d’artistes,
17h30 vernissage
10 rue Montréal (aux heures d’ouverture)

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Eden Ouest Hôtel :

samedi 31 août – 15 septembre 14h – 19h Exposition d’artistes
31 août 18h30 vernissage et performance d’Olga Warfolomeewa

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Atelier Terra Amata, La Rochelle

Samedi 31 août – dimanche 15 septembre 
14h-18h, Construction de la sculpture, ateliers de céramique
Samedi 14 septembre
11h – 18h ateliers de céramique
16h atelier de création d’ Elvira Kovaleva « Redonner la vie à des objets de récupération ».
19h soirée et concert
20h30 performance de « Sculpture de Feu » par : Nikolay Lioubimov, Victor Kudryavtsev, Natalia Shtyreva et Andrey Zaderii.

21h soirée et film sur l’événement

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Dimanche 15 septembre
14h00 – 18h00 clôture du festival, extraction des objets après la cuisson

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Halle aux Poissons, Marans :


Samedi 7 septembre 11h

– Exposition d’artistes, ateliers de création, ateliers de céramique
Journée de la Culture Russe avec Vlacheslav Ardachev
15h Concert de musique

Ateliers de céramique:
Décorez et emportez votre objet en céramique après la cuisson (10 euros)
1. Création de petites sculptures : jouets, sifflet, « Ocarina », hochets,bijoux…
Création de plaquettes décoratives avec la technique du colombage.
Cuisson au four raku. (A partir de 6 ans)
2. Atelier de poterie artisanale sur tour de potier
Les œuvres créées (d’une taille maximale de 10 cm) seront cuites dans un
four de fabrication « primitive » – « four raku » ou « four-papier » (A partir de 10 ans)
3. Création de poteries selon la technique « Flyandrovka » au tour de potier :
décoration à l’engobe coloré à l’aide de poires en caoutchouc.
4. Décoration de poteries et de plaquettes selon la technique des engobes,
coloration au jus de tabac.
5. Décoration d’objets selon la technique « Obvarka » : méthode traditionnelle
de décoration utilisant des plantes naturelles : céleris, chou, racines…

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31 août, 1, 4, 8, 11, 13 septembre 14h00 – 18h00, Atelier Terra Amata
15 septembre – clôture du festival, l’extraction des objets après la cuisson à Terra Amata

Lieux:

Porte Maubec, 6 Rue Saint-Louis, 17000 La Rochelle

Médiathèque de Laleu-La Pallice, 10 Rue de Montréal, 17000 La Rochelle

Hôtel Eden-Ouest, 33 Rue Thiers, 17000 La Rochelle

Atelier Terra Amata,  50 Chemin des Chirons Longs, 17000 La Rochelle

Renseignements et contacts : tél. : 06 47 84 47 25
ladavdovina@hotmail.fr
www.facebook.com/Oiseau-du-Bonheur-588490481484813

Exposition

Nadia Léger, l’histoire extraordinaire

d’une femme de l’ombre.

Du jeudi 5 au dimanche 8 septembre 2019

Artcurial, Paris

Des premiers dessins des années vingt aux toiles des années cinquante, 
voici présentées 25 huiles et gouaches de Nadia Léger.
Ces œuvres suprématistes, cubistes, réalistes donnent un aperçu de 
l’extraordinaire variété de sa palette et de son talent.


Présentation de l'ouvrage d' Aymar du Chatenet

“Nadia Léger, l’histoire extraordinaire d’une femme de l’ombre.”

Édité chez IMAV éditions.



Elle était RUSSE, PEINTRE, COMMUNISTE ET MILLIARDAIRE.
 Encore inconnue du grand public, cette femme magistrale fut l'épouse de 
Fernand Léger, l'un des peintres français les plus célèbres au monde. 
LA DÉCOUVERTE D'UNE ARTISTE Nadia Léger, née Khodossievitch (1904-1982)
 est née en Russie. 
Elle arrive à Paris dans les années trente, elle sera l'élève de Fernand Léger avant 
de devenir sa femme. Pour la première fois, un livre est consacré à l'œuvre de 
Nadia Léger, peintre, dont l'immense talent fut occulté par la notoriété de son mari 
à qui elle a consacré sa vie.  
Une enquête :  L'auteur, Aymar du Chatenet, a mené une enquête aussi palpitante 
que minutieuse. 
Il a pu identifier plus de 400 oeuvres, toiles, gouaches, dessins et mosaïques. 
Beau livre, cet ouvrage révèle une oeuvre percutante, efficace et d'une modernité 
remarquable. Suprématistes, cubistes, réalistes, ces tableaux sont l'expression des 
plus grands courants de peintures du XXème siècle, et seront un jour exposés dans 
les plus grands musées du monde. 
 Ce livre d'art peut aussi se savourer comme un roman tant la vie de Nadia est riche 
et palpitante. Militante communiste dès les années trente, Nadia restera toute sa vie 
une fervente adoratrice du pays des soviets. 
Personnage controversé, Nadia, la milliardaire rouge, fut soupçonnée par ses 
détracteurs d'être une espionne soviétique ! 
 L'auteur ayant eu accès à toutes les archives de Nadia Léger, et grâce à un 
important travail d'investigation, Aymar du Chatenet en collaboration 
avec la famille de Nadia et une équipe d'historiens, nous fait découvrir, partager 
et aimer la vie secrète de cette artiste venue du froid.

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La galerie d'Art Artcurial a été crée en juin 1975 par François Dalle et 
s'installe rue Montaigne
En 2002, Nicolas Orlowski, en association avec la famille Dassault, rachète l
a galerie Artcurial à la société L'Oréal pour en faire une maison de vente aux 
enchères spécialisée dans l'art et les antiquités, profitant de la perte de 
monopole des commissaires-priseurs sur l'organisation des ventes aux 
enchères en France (loi du 10 juillet 2000). 

La société s’installe dans l’ancien hôtel Sabatier d’Esperan  construit en 1888, au 7, Rond Point des Champs Élysées, propriété de Dassault

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Artcurial
7 Rond Point des Champs Élysées,75008 Paris 
Horaires: 9h - 19h, dimanche : 11h - 19h
Métro : Franklin Roosevelt.





Yoshka Nemeth

(Budapest, 1921 – Paris, 10 août 1965)

Construire-obtenir sur le violon la carène  .
nommé comme le nom du navire.
Ce violon se rendra chez le violoniste miraculeux,
Will tombera à son épaule brûlante.
 “Attends,” chuchote-t-il, “ma vie!”
Paganini nous jouons toi et moi!

Comme le violon, les gitans sont incomparables. Le violon chante et vibre comme une âme de bohémien! Le légendaire “prince gitan” Yoshka Nemeth est le plus célèbre violoniste tzigane du XXe siècle. Quel que soit le goût du goulasch hongrois, mais à l’époque où Yoshka Nemeth prenait le violon, et sans trop de fioritures, il commençait à jouer des czardas sur la scène d’un restaurant parisien, le public ne mangeait pas, mais écoutait le jeu d’un violoniste inspiré. Yoshka dirigeait superbement son orchestre et a toujours su rendre l’âme de son merveilleux instrument, envouter le public avec son chant.

Il a fait les délices des soirées parisiennes et à travers le monde, bien que non russe, il s’est approprié la culture musicale russe très jeune. On peut dire qu’il fait partie de la culture russe qu’il a su tellement bien rendre avec son violon, qui fit battre plus d’un cœur.

Josef (Yoshka) Nemeth (1921-1965) était un représentant héréditaire de la dynastie de violonistes et de cymbalistes tziganes célèbres, dont l’art est transmis depuis des siècles  de père en fils. Installé en France en 1935, originaire du petit village hongrois de Diosieno, Yoshka Nemet a parcouru le monde avec son violon, des milliers de kilomètres pour devenir un musicien de renommée mondiale, à la suite du rêve de son père, Sandor Nemeth.

Sandor Nemeth, qui a enregistré à la fin des années 1920 une brillante série de mélodies gitanes et d’enchantements sur les disques de Victor Records, était un violoniste de renom et maître d’un grand orchestre de gitans. Les gitans parlent de «Pirya na Paine, Gran sur Paruvel et Pe violon mastako te Bashawela» (Il n’étame pas les casseroles, il ne change pas de chevaux, mais il joue avec un violon). Il convient de noter qu’être à la tête d’un orchestre de gitans hongrois à cette époque était une affaire extraordinaire, qui ne se limitait pas à un chef d’orchestre et à d’autres sujets musicaux. Alors que les chefs de chœurs gitans russes du XIXe siècle dirigeaient la vie intérieure et le mode de vie de la chorale, les chefs des orchestres gitans jouissaient d’une autorité indéfectible parmi les gitans hongrois et roumains. Leur parole était une loi non seulement pour les musiciens – mais aussi pour les membres de leur famille. C’était une noblesse gitane !

Yoshka & Sonia Dimitriévitch

 Malheureusement, Sandor Nemeth est décédé subitement en 1931, dans la force de la vie et de la popularité. Yoshka, à cette époque, n’avait que 10 ans. Mais avant de quitter son fils, Sandor Németh s’est assuré de transmettre à Yoshka ses talents et son rêve, de glorifier son nom par la musique. La formation musicale de Yoshka a commencé de manière inhabituellement précoce, son père lui avait offert un violon à son troisième anniversaire. Au cours des sept années suivantes, le garçon a étudié la musique avec son père au lieu d’aller à l’école. Dès l’âge de cinq ans, Yoshka a déjà joué toutes les chansons gitanes et, à l’âge de sept ans, lorsqu’il a entendu un air des plus difficiles, il l’a immédiatement joué. Le jeune Yoshka Nemeth a passé l’examen de maîtrise  au studio d’enregistrement de la marque de disque Victor. Le jeune musicien n’a jamais eu de professeurs si ce n’est son père. Il n’a pas étudié dans les conservatoires. Enfant prodige, à neuf ans, Yoshka était déjà le deuxième violon de l’orchestre de son père, composé de vénérables virtuoses. Après la mort de son père et un an de deuil, à l’âge de 11 ans, le petit violoniste prodige Yoshka Nemeth a réuni son propre orchestre composé d’enfants gitans, qui possédaient des capacités musicales exceptionnelles.  Tous étaient des représentants d’anciennes familles de violonistes et de cymbalistes. La musique était dans leur sang ! Ces orchestres d’enfants en Hongrie s’appelaient Raiko.

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De jeunes musiciens en costumes nationaux colorés se sont produits dans des auberges, des foires et des fêtes. Yoshka était un petit prince gitan avec son propre orchestre ! Il a fait un grand voyage en Europe, perfectionnant partout son art. Sur la route, Yoshka a rassemblé des mélodies folkloriques locales roumaines, hongroises, gitanes. En Autriche, il s’est familiarisé avec la musique classique et les valses.

  Le plus jeune chef d’orchestre du monde. En 1935, Yoshka et ses 19 jeunes musiciens arrivent en France, où les orchestres gitans hongrois avaient déjà beaucoup de succès.

Esquisse d’une affiche .

À Paris, Yoshka et ses musiciens ont fait leurs débuts en tant que :

Un camp de gitans de Budapest“.

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Annonce concert à Paris 1936

Au printemps 1936, Yoshka Nemeth et les 15 meilleurs musiciens de son orchestre sont invités à l’ouverture du café Hungaria à Paris sur les Champs-Élysées. Dans cette institution, organisée sur un pied d’égalité, il y avait un programme artistique grandiose avec la participation de stars invitées, ainsi qu’un programme musical avec la participation du public parisien, le chœur de gitans Ivan Dimitrievich, l’orchestre féminin Cecil Solas et le magnifique orchestre classique de Boris Stromberg. Parmi les virtuoses que Stromberg a pu réunir autour de lui, on peut citer le joueur de flûte, Giorgio, la cymbale Segedy et la chanteuse Margaret .

Dans une revue, un journaliste français a évoqué l’atmosphère du café Hungaria: «Les fresques sont très belles, qui recouvrent les murs représentant des paysages hongrois, du pachtou du désert, des forêts verdoyantes, des images de magnifiques chasses, des lacs poétiques. Des serveuses vêtues de robes colorées et luxuriantes joliment brodées, produisent l’effet le plus élégant. Nous pouvons voir des plats presque inconnus dans le menu du restaurant  le célèbre goulasch national, poulet rose au paprika, carpes hongroises, insolites fromages mélangés avec du beurre, du paprika, des herbes, des gâteaux aussi rares que le strudel.

Mais ce qui séduit encore plus le journaliste, c’est l’apparition d’un orchestre gitan :  “Nous voyons des «enfants gitans» âgés de 10 à 17 ans, aux yeux sombres et nostalgiques, aux cheveux noirs, aux visages passionnés, qui, sous la direction de leur jeune chef Yoshka, languissants et ardents, nous ont montré toute la diversité et tout le charme de la musique hongroise. Quel classique, ces rhapsodies de Liszt ! – ou des mélodies populaires. Quelle âme ils ont mise dans ces exécutions !”

 

Les représentations en république hongroise ont fait du petit violoniste prodige un favori du public parisien, et ont apporté le premier succès sérieux à Yoshka Nemeth. Musicien de “pépites gitanes” de 16 ans. Dans un cabaret parisien, Yoshka Nemeth a entendu la musique des gitans russes. Comme vous le savez en Russie, les gitans ont choisi une guitare à sept cordes et la balalaïka, avec leur tempérament brûlant, ils en ont extrait des sons particulièrement sonores et uniques, alors que les gitans roumains et hongrois étaient des violonistes et des cymbalistes sans égal. Yoshka Nemeth s’est lié d’amitié avec la famille Dimitrievitch et Lida Goulesko.

Lida Goulesko avec Valia Dimitrievitch au Palata, Paris

Son père, Jean Goulesco, un favori de longue date de Saint Petersburg, un Turc apparemment triste a été fasciné par son violon qui chante littéralement. Yoshka était également proche du boxeur de célébrités gitanes parisiennes Theo Medino, de l’artiste Konstantin Nepo et du guitariste  Django Reinhart.

Django Reinhart.

Après avoir joué à l’Exposition universelle de Paris en 1937, le jeune virtuose du violon a acquis une grande renommée européenne. Les journaux ont écrit sur le jeune talent, le public est venu au restaurant pour entendre le violon d’un jeune gitan prodige. Yoshka a décidé de rester en permanence à Paris, la tête tournée vers le succès, il est devenu populaire et célèbre. Par la suite, le violoniste virtuose a déclaré à ses amis:

Je suis resté vivre en France à cause des femmes, et j’ai appris la musique et l’amour très tôt”. Malheureusement, parlant du restaurant, Yoshka était accro à l’alcool très tôt et pour toute sa vie …

Au début des années 40, l’Orchestre Yoshka Nemeth jouait souvent en direct sur les ondes de la radio parisienne, jouait un rôle musical dans des productions théâtrales et des opérettes.

 

Un éditorialiste de l’hebdomadaire parisien Les Ondes: “Ce petit Yoshka à la peau sombre, aux yeux noirs et aux gestes vivants est un gypsy classique. C’est probablement pourquoi il a un violon dans la peau. Il ne joue pas “Il s’amuse avec une incroyable facilité.

Au printemps 1941, Yoshka Nemeth et ses musiciens ont investi le cabaret L’AIGLON.

La célèbre chanteuse française Nila Cara a participé au même programme avec Yoshka.

Les journaux ont écrit: “Une douce symphonie à la française. Le bleu, le blanc et le rouge se marient ici au grand art. Le violoniste Yoshka, le magicien magique de la musique, est une mèche noire taillée dans le noir. Devant ses musiciens sensibles, sa silhouette se détache dans de grandes ombres, sa tête se penche en avant, sa joue passe devant l’instrument que ses doigts cuivrés grattent ou étreignent …

Le premier violon d’un cabaret parisien.

Dans les années 1940-1950. Yoshka Németh et son orchestre se sont produits dans les meilleurs cabarets parisiens, et régulièrement dans des complexes hôteliers et les casinos de Monte-Carlo,. Ils ont fait de nombreuses tournées avec succès en Europe, en Amérique et en Afrique du Nord.
En 1952, Yoshka Németh participa au tournage de la comédie française “Revel in the taverns” avec Louis de Funes.

 

Jean-Jacques Vital (1913-1977)

Sa rencontre avec le célèbre producteur français Jean-Jacques Vital a fait du violoniste Yoshka Nemeth “le musicien gitan numéro un“.  À partir du milieu des années 50, des dizaines d’enregistrements de l’Orchestre Yoshka Nemeth Gypsy ont été publiés sous le label français du “disque Festival”, et les disques 45 tours ont commencé à gagner en popularité auprès des débutants. Le répertoire des enregistrements de l’Orchestre Yoshka Nemeth était très large et varié, des valses classiques du XIXe siècle aux disques gitans Django Reindhart aux chansons à la mode de Charles Aznavour. Mais la place principale de son répertoire était occupée par la musique folklorique  des mélodies de gitans hongrois, roumains et russes.

En 1958, Yoshka Nemeth enregistra plusieurs disques avec les célèbres chanteuses tziganes Sonya Dimitrievitch et Lida Goulesko.

Sur le premier de ces disques – “Night in the House“, la voix du chanteur émigré russe Dmitry résonne également Usova, et sur le second,  “Chansons du folklore russe”, la reine de la chanson gitane” Sonya Dimitrievitch ” avec le chanteur-guitariste russe Georges Ivanov.

De plus, dans les années 50, Yoshka Nemeth et son orchestre ont enregistré pour la compagnie Pathé de superbes enregistrements de mélodies du folklore russe, hongrois, roumain et juif. Ils ont été publiés sur trois disques.

Yoshka Nemeth s’inquiétait passionnément des événements du soulèvement hongrois de 1956. Il réunit un grand orchestre et part en tournée en France, concerts  pour aider les réfugiés de Vegria. De plus, en 1956, Yoshka reçut le prestigieux prix de musique de l’Académie Charles Cros Academy pour sa performance de l’ Alouette.

Le 23 décembre 1959, Yoshka Nemeth joue avec son orchestre dans la populaire émission de musique française Discorama à la télévision ORTF (télévision française).

Dans les années 60, Yoshka Nemeth a créé un vaste ensemble de musique et de danse, où vous pouvez trouver tous les meilleurs musiciens gitans d’Europe. En 1961, Yoshka Nemeth et ses musiciens ont participé au tournage du film d’aventures “Le triomphe de Mikhail Strogov”, filmé par le réalisateur Viktor Turzhansky.

Au cours des dernières années, le musicien s’est produit dans

le cabaret La Camargue et dans le cabaret avec ses amis de longue date, Lida Goulesco et Gypsies Dimitrievich.

Yosch Nemet & Lida Goulesco

À Paris, dans un cabaret ou lors de tournées à l’étranger, il a joué différents styles de musique, du classique au jazz, mais était particulièrement doué pour le folklore gitan. Grâce à ses capacités techniques et à son incroyable virtuosité, Yoshka Nemeth a extrait des sons incomparables de son instrument.

 

Dans les enregistrements, l’Orchestre Yoshka Nemeth enchante par son jeu vif et expressif. Le violon dirige une merveilleuse ligne mélodique indépendante hypnotique, elle pleure, rit et se précipite sur les rythmes cahoteux du monstre.
Yoshka Nemeth parlait couramment dix langues, à l’exception du violon. C’était un excellent cymbaliste, il était marié quatre fois et avait quatre enfants, mais aucun d’entre eux n’a perpétué l’ancienne tradition des musiciens gitans.

Il quitta la scène des plus salles du monde et des cabarets le 10 août 1965. Une aura de romance tzigane l’entoura, au cours de ses funérailles, quelque chose d’extraordinaire se produisit, tout le monde artistique de Paris, bien que ce soit pendant les vacances, qu’ils soient tsiganes ou non,  vint avec la permission de l’archevêque de Paris et lui fit un adieu très spécial -“ Gloire et reconnaissance éternelle” . À l’église Saint-Pierre du Gros-Caillou, Bach et Haendel jouaient du violon et de la guitare. Puis au cimetière russe de Saint Geneviève de Bois, devant la tombe ouverte, les musiciens de l’orchestre Mirco Lajos ont joué «Gypsy» pour lui. De plus, les nouvelles télévisées de cette époque diffusaient cet événement.

Tombe de Yoshka Nemeth au cimetière russe de Saint Geneviève des Bois (Essonne).

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Léon Tolstoï

” Une Journée à Hyères “

Samedi 7 septembre 2019 de 10h à 18h

Médiathèque d’Hyères Saint-JohnPerse

 

Le comte Lev Nikolaïevitch Tolstoï (1828-1910), connu en France sou le nom de Léon Tolstoï,  il est élevé par une tante. Son parcours universitaire est mauvais mais il s’intéresse à la littérature. Il découvre les œuvres de Jean-Jacques Rousseau, qui le confortent dans cette passion. Sa première nouvelle, « Enfance » est publiée en 1852 a un succès. Dans cette lignée autobiographique, il écrit « Adolescence et Jeunesse ».

Lev Tolstoï en uniforme militaire en 1856.

Engagé dans l’armée quelques années plus tôt et après avoir vécu les conflits du Caucase, il décide de la quitter en 1856 pour voyager en Europe.

À la fin de l’été 1860, Léon Tolstoï avait 32 ans. Jeune écrivain russe, encore inconnu en Europe, arrive à Hyères en compagnie de sa sœur Marie et son frère aîné Nicolas.

Léon et Nicolas Tolstoï avant de partir pour le Caucase, 1851

 Leur séjour a un but médical. Nicolas est tuberculeux et ses médecins pensent que la douceur du climat favorisera sa guérison.

Nicolas Nicolaïevitch Tolstoï (1823-1860)

Les deux frères s’installent à la pension Sénéquier (quartier du Bon-Puits), Marie loue la villa Loche, hors de la ville. La résidence de Marie est le centre d’une intense vie mondaine, la colonie russe s’y presse. Léon Tolstoï scandalise les invités en portant la tenue traditionnelle et les sabots des paysans russes.  La maladie de Nicolas s’aggrave. Léon Tolstoï écrit à un ami : “ce 20 septembre, il est mort, littéralement dans mes bras. Jamais rien ne m’a fait une impression pareille.”  Pourtant Léon Tolstoï avait déjà l’expérience de la guerre et de la mort au Caucase et en Crimée.

Nicolas est enterré dans le vieux cimetière de la ville (actuelle école Paul Long). Léon Tolstoï a acquis en 1860 une place au cimetière. Cela est confirmé par le fait qu’en 1882, lorsque le cimetière de la ville a été transféré à la “Ritorte”, où il se trouve encore, les restes de N. N. Tolstoï y ont été transférés. Dans la décennie suivant cette tragédie, malgré son désespoir, Tolstoï écrira son grand roman Guerre et Paix. C’est à Hyères qu’il écrit la nouvelle les Cosaques. Lorsqu’il rejoint sa ville natale, il décide de fonder une école où il dispense son enseignement, un mélange de piétisme, d’humanisme et de mysticisme laïc. Il se marie en 1862 et aura treize enfants de cette union.

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Médiathèque d’Hyères Saint-John Perse

Place Théodore Lefèvre, 83400 Hyères

Tél : 04 94 00 11 30

 

3ème édition 

Festival du Film Chamanique,

des Traditions et Spiritualités Ancestrales

Vendredi 27 et samedi 28 septembre 2019

Cinéma Rex, Sarlat

Le thème général des films proposés est le « retour aux sources ». Retour aux racines qui nous ont vu naitre, que ce soit au Brésil dans la communauté Huni Kuin, dans les îles Marquises ou ici près de chez nous en Dordogne. Retour en ce temps des origines où l’humain communiquait avec le divin comme les aborigènes d’Australie, les Arhuacos de Colombie ou les Huichols du Mexique. Retour aux sagesses ancestrales du Bénin, pour protéger leur environnement, du Tchad, pour proposer un autre regard sur la diversité culturelle. Le retour dont il est question dans ces films n’est pas passéiste mais bien au contraire celui d’un passé inspiré par le futur !

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PROGRAMME

VENDREDI 27 SEPTEMBRE

10h-11h :
Cérémonie d’ouverture du festival avec Manu Tlaloc homme médecine mexicain.
« VIRARICA, le peuple de guérisseurs » de Constanzo Allione 1991 39mn


Depuis d’innombrables années les pentes escarpées des canyons de la Sierra Madre du Mexique abritent les Indiens Huichol. La population est inférieure à 15 000 personnes vivant dans des villages de moins de 100 habitants. Ils sont considérés comme étant la dernière tribu en Amérique du Nord à avoir conservé leurs traditions chamaniques précolombiennes. Pour eux, le chamanisme est un mode de vie, un moyen de guérison pour eux-mêmes dans un monde naturel. Les Huichols suivent le même cycle de cérémonial et de traditions de guérison tel que leurs ancêtres l’avaient fait. Film d’archive de
1991, hors compétition. Débat en présence du réalisateur et de Manu Tlaloc, homme médecine mexicain.

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11h30-12h30 :
Table ronde avec les réalisateurs, les producteurs et Arnaud Vialle directeur du cinéma REX de Sarlat sur le thème :
« Retour aux sources de la création cinématographique »

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14h-16h30 :
LAJAMANU ” de Barbara GLOWCZEWSKI 2017 60mn :


Lajamanu, propose de manière un peu expérimentale de resituer un rapport au temps non linéaire où, à l’heure des ordinateurs, de la chasse en 4×4, et des supermarchés, l’espace-temps des Rêves, Jukurrpa, continue d’habiter le paysage, les animaux, les plantes et tous les aspects de la vie des Warlpiri, face aux mines et au christianisme. Alors que le traditionnel tabou sur les images des morts est levé, les archives du passé enregistrées au long de 40 années, prennent une nouvelle vie qui s’entrelace avec les images forces Kuruwarri que les anthropologues ont réduits à des totems figés.
Nous suivons la vie dans une communauté du désert où ont été sédentarisés de force des Warlpiri qui vivaient de manière semi-nomade jusqu’aux années 1950. Le film, sans autre commentaire que quelques sous-titres et dialogues, tente de restituer la spiritualité de l’art et des rituels de soin de la terre et de tout ce qui vit, qui nourrissent la force de leur créativité et de résistance à la pression coloniale, bureaucratique et extractiviste. Ce film propose de partager la vie et le savoir des Warlpiri de Lajamanu, Australie centrale, de 1979 à 2017.

Conférence-débat : de Barbara Glowczewski,

anthropologue et ethnologue française, spécialiste des aborigènes d’Australie depuis 1979. Elle est aujourd’hui directrice de recherche au CNRS.
Nidala Barker (fille de Barbara Glowczewski et de Jowandi Wayne Barker, Djugun et Jabirr de la côte nord-ouest australienne) invitera la salle à partager sa culture en chantant.

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17h-19h30 :
« Benin, LES GARDIENS DE L’ESPRIT » de Julien NAAR 2018 52mn


Le coeur battant de l’Afrique de l’Ouest se trouve au Bénin. Un pays mystérieux peuplé de dieux étranges et de fantômes où l’esprit des ancêtres règne sur l’esprit des vivants. Armés d’une spiritualité puissante hommes et femmes se battent pour protéger leur héritage. Ils sont les sentinelles du Bénin.
Débat en présence du réalisateur Julien Naa,

suivi d’une initiation au Longo, danse initiatique d’ancrage, par Elima NGANDO, initiateur du Congo, membre du Comité des Anciens du Cercle de Sagesse.

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20h30-23h30 :
TE VAANUI, l’odyssée d’Ismael ” de Jean-Charles GRANJON 2018 52mn


Marquisien d’origine, Tahitien d’adoption, Ismaël est à l’aube de son plus grand défi. Après vingt ans passés en métropole, loin de sa terre de naissance, il se prépare à rejoindre le Henua Enana, l’un des archipels de Polynésie français e connu de nos jours sous le nom d’îles Marquises, la « Terre des hommes ». Sur près de 200 km dans le Pacifique, il reliera pour la première fois à la nage cinq îles pour renouer avec l’océan qui l’a vu naître. Plus qu’un défi, il s’agit pour le Marquisien d’une réponse à l’appel de l’océan. Lors de ses escales, il ira à la rencontre de personnalités impliquées dans la culture de sa communauté pour régler sa dette à l’océan et témoigner du réveil culturel marquisien.
Biologiste marin et plongeur professionnel de formation, Jean-Charles Granjon parcourt la planète comme chef opérateur de prises de vue sous-marine. Ce film est le premier qu’il écrit et réalise.

Débat en présence du réalisateur et d’Ismael protagoniste du film.

Jean-Charles Granjon filmant.

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SAMEDI 28 SEPTEMBRE

10h-12h30 :
« ET SI BABEL N’ETAIT QU’UN MYTHE ? » de Sandrine LONCKE 2019 56 mn


Sur les pas d’un jeune chercheur venu documenter un isolat linguistique au Sud du Tchad, le film part à la rencontre des habitants pour interroger leur relation aux langues. À leur écoute, c’est une humanité profondément multilingue qui se révèle, faite d’une myriade de sociétés qui, chacune, n’a de cesse d’encoder dans sa langue ses savoirs, sa culture, et au-delà, toute une vision du monde.
Mais pour combien de temps encore ? 2019 a été décrétée par l’ONU « Année Internationale des Langues Autochtones »
Débat en présence de la réalisatrice Sandrine Loncke, ethnomusicologue à Paris 8.

La réalisatrice Sandrine Loncke, en plein travail.

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14h-16h30 :
« HAUX HAUX » de Jean-Michel LESAUX et Maxime LEBLANC 2019 52mn.


Joelma Leitao est née dans la forêt amazonienne du Brésil d’où elle s’enfuira à l’âge de 8 ans. Aujourd’hui elle vit à Paris. Le film retrace le retour dans son village natal Caucho. Au coeur de la communauté Huni Kuin, le « Peuple Vrai », Joelma redécouvre les rites et la culture de son peuple.
Débat en présence des réalisateurs Jean-Michel Lesaux et Maxime Leblanc

Conférence-débat : « La déforestation au Brésil » d’Irène BELLIER,

anthropologue, directrice de recherche au CNRS, spécialiste des enjeux de la mondialisation et du mouvement international des peuples autochtones.

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17h-19h30 :

« ORIGINES » de Christiane BALLAN 2019 90mn.


Rencontre au coeur du monde d’une délégation de Déo Celtes français et de Mamos du peuple Arhuaco qui vivent dans la Sierra Nevada de Santa Marta de Colombie. Du lever du jour à tard dans la nuit, autour du feu ou sous l’arbre sacré, ils partageront leurs connaissances ancestrales qui depuis le
temps des origines les ont investis du rôle de gardien des pierres sacrées. Les Mamos, guérisseurs et grands sages de la communauté Arhuaco, sont inquiets pour le devenir de l’humanité. Ils ont un message très important à communiquer à leurs « petits frères », nous les Occidentaux.

Débat en présence de la réalisatrice

et de Patrick Dacquay et Line Sturny protagonistes du film.

Conférence-débat : « Les peuples traditionnels et la physique quantique » de Philippe BOBOLA, docteur en physique, biologie et anthropologie.

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20h-23h30 :

« RACINES » de Gilles RAY 2019, 60mn.


La Dordogne est un vieux pays. Très vieux. Dans les grottes, sous les falaises, dans les rivières et les forêts existent des lieux de culte qui se passent de livres sacrés et de dogmes. Ils s’habillent de coutumes, d’instant présent, de soleil et de vent, de sensations éphémères. En ces temps d’incertitudes, où beaucoup veulent retrouver leurs racines, quelques-uns cheminent vers ces Lieux Sacrés, habités depuis la nuit des temps. Mais cette nuit-là était- elle vraiment noire ? Était-cevraiment la nuit ? N’était-ce pas là notre véritable demeure, celles des rêves, dont il subsiste quelques ilots dans l’océan de matérialisme du temps présent ? Le Carnaval et ses déguisements, les grottes ornées, les falaises qui nous observent, les abris sous roche, les lieux d’apparitions devenus
pèlerinages, les sorcières et quelques autres témoins racontent qu’il fut un temps où le passage vers les mondes subtils se faisait facilement. Ce documentaire, « Racines » montre que ces chemins s’ouvrent de nouveau. Pour le meilleur.
Débat en présence du réalisateur Giles Ray et d’Ozegan, barde, conteur, musicien.

Gilles Ray rélisateur

Ozegan, barde conteur et musicien.

Cérémonie Celte
Remise du prix du public et cérémonie de clôture du festival.

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Cinéma le Rex

18 Avenue Thiers, 24200 Sarlat-la-Canéda

Tarifs : 1 film : 10€, 4 films : 32€, 8 films : 48€

 

Réservation:  05 53 31 04 39

 http://www.cinerex.fr 

ACCÉS
En avion
Aéroport Brive Vallée Dordogne
Consulter la liste des destinations sur le site de l’aéroport.
Téléphone : 05 55 22 40 00
 
En train
Ligne Paris-Toulouse : deux arrêts possibles : Brive (Corrèze) et Souillac (Lot)
Ligne Bordeaux-Lyon : Périgueux (Dordogne) et Brive (Corrèze)
 
En voiture
A 20 : Depuis Paris, sortie 51 (Périgueux, Brive Sud, Terrasson,
            Montignac-Lascaux)
A 20 : Depuis Toulouse, sortie 56 (Aurillac, Sarlat, Figeac)
A 89 : Depuis Bordeaux, sortie 16 (Sarlat, Périgueux Est)