Archive pour janvier 2020

 

Expos de peintres russes

“Les villes de la Basilicate à travers les yeux des artistes russes”

«Города Базиликаты глазами русских художников»

Jeudi 30 janvier au dimanche 16 février 2020

Salle Tushino, Moscou

 

L’ association culturelle ” Maison Russe de Basilicata “ a organisé et tenue en collaboration avec     ” II Ponte Di Victoria Petrova ” et les municipalités de la région sud italienne de Basilicata et les communes de la Basilicata de la Basilicate sud italienne, avec la participation de plus de 70 artistes de Moscou, de St. Petersbourg et autres Les villes de Russie, qui ont créé un nombre important d’œuvres qui ont capturé des paysages, des rues médiévales, des visages et des émotions de résidents dans près d’une demi-centaine de villes et de villes de la région.
En 2019, tout le monde culturel a noté un événement significatif pour la basilique et l’Italie dans son ensemble : la ville de Matera (UNESCO) était la capitale culturelle européenne-2019. à cet égard, l’association culturelle “Maison russe en Basilique”.

Panneau avec des toiles de peintres russes.

En octobre 2019 en Coopération avec l’académie A. I. Stieglitz (CLIQUEZ) et avec le soutien du consulat général de la République italienne à St. Pétersbourg a organisé une exposition sous le titre ci-dessus avec la présentation de 80 tableaux de plus de 70 artistes de différentes villes russes et pays européens sont exposés.

Toiles de Lev Dutov, village et rue de Basilicata.

À Moscou, en coopération avec le département de peinture de l’union créative des artistes de Russie, l’exposition ” villes de Basilicate avec les yeux des artistes russes “ se tiendra dans la salle d’exposition ” Tushino ” du 16 janvier au 30 février 2020.

L’ organisation de l’exposition à Moscou est dédiée à la clôture des événements festifs de la capitale culturelle européenne – la capitale culturelle européenne-2019 à la fin janvier 2020.

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Quelques réalisations exposées.

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Artistes présents lors du vernissage, jeudi 30 janvier 2020.

 

Un catalogue de cette exposition a été édité.

Calendrier illustré avec les œuvres des artistes

 

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Salle Tuschino

Yana Rainisa Blvd., 19/bat1, Moscou.

Heures d’ouverture: tous les jours de 11 h à 21 h, sauf lundi .

informations : 8 (499) 493-14-67

Récital

Juliette Galstian (Mezo Soprano)

Katia Nemirovitch-Dantchenko (piano)

Mardi 18 février 2020 à 19h30

Salle Frank Martin, Genève

Juliette Galstian, mezzo-Soprano.

Elle est née en Armenie, féminité, sourire charmeur, sincérité et spontanéité envoûtantes, tout cela décrit le mieux l’opéra diva, lauréate de nombreux concours internationaux. Juliette a commencé le piano à l’âge de six ans dans son Arménie natale à l’École de musique. Tchaikovsky, puis  au Conservatoire d’État. Déjà au cours de sa formation, Juliette s’est souvent produite avec des concerts et a joué plusieurs fois avec l’Orchestre symphonique d’État. En 1993, elle a commencé à prendre des cours de chant auprès de sa grand-mère, le professeur Marianne Harutyunyan, elle est entrée à la faculté de chant du conservatoire, où en 1995 elle a reçu des diplômes avec distinction en piano et en chant. Après cela, elle a commencé à se concentrer à sa carrière de chanteuse,  lauréate du Grand Prix du Concours Maria Callas (Athènes, Grèce), du Concours international de chant Julian Gaillarre (Pampelune, Espagne) et du Concours international de musique Viotti (Vercelli, Italie).

Sa voix unique de mezzo-soprano et les talents d’actrice et de chanteuse, ne laisse pas les spectateurs indifférents. Elle s’est produite sur les meilleures scènes du monde avec les meilleurs partenaires. Elle retourne régulièrement en Arménie.

1er Grand Prix du Concours Viotti en Italie, Lauréate du Concours International de Chant « Maria Callas» à Athènes  et « Julian Gayarre » en Espagne, Juliette GALSTIAN est depuis 1996 engagée dans les plus grandes maisons d’opéras du monde (Covent Garden de Londres, la Fenice de Venise, Teatro Regio de Turin, Opéra Bastille de Paris, Scala de Milan, Grand Théâtre de Genève, Opernhaus de Zurich, New National Theatre de Tokyo, Opéra de Marseille, de Bergen, de Las Palma…)

Elle incarne plus de 25 rôles à la scène (Mimi, Nedda, Tatiana, Mélisande, Rosina, Iphigénie, Susanna, Rinaldo, Zerlina, Maddalena, Carmen, Suzuki, Fenena, Azucena …) et son répertoire va du baroque au contemporain. Ses principaux chefs d’orchestre sont, entre autres,  N. Harnoncourt, W. Christie, M. Plasson, J. Conlon, E. Pido, A. Jourdan, Z. Kocsis, F.Brüggen, V. Spivakov, A. Fischer, F. Carminati…

Juliette GALSTIAN est l’invitée de Festivals Internationaux ( Salzburg, Beaune, Ambronay, Dubrovnik, Nantes, Halle, Miskolc,  Colmar, Bergen et  Brno) et donne des concerts à Londres, Paris, Montréal, Vienne, Innsbruck, Moscou, Stuttgart et Genève….

Elle enseigne au Conservatoire de Genève depuis 2013 dont elle est actuellement doyenne des classes de chant et tient des Masterclasses en Suisse, France, Italie, Norvège, Russie et Arménie et est sollicitée dans le jury de Concours Internationaux de Chant.

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Katia Nemirovitch-Dantchenko  est issue d’une famille d’artiste, son arrière grand-père, Vladimir Nemirovitch-Dantchenko, fut, avec Stanislavski, le fondateur du Théâtre des Arts de Moscou. À l’âge de sept ans, Katia intègre l’École centrale spécialisée de musique pour enfants surdoués, ouis elle entre au Conservatoire supérieur Tchaïkovski de Moscou dans la classe de Tatiana Nicolayeva, puis de Dimitri Bashkirov. Elle obtient les diplômes de pianiste concertiste, professeur de piano et accompagnatrice avec la mention d’excellence dans les trois disciplines.

Elle fait ses débuts à l’âge de onze ans dans la grande salle du Conservatoire Tchaïkovski en interprétant les variations Abegg de Schumann. C’est dans ce même lieu qu’elle sera invitée à participer aux célébrations du 150ème anniversaire de la naissance de Tchaïkovski, concert enregistré par la télévision soviétique. Pendant ses études, Katia donne de nombreux concerts dans les grandes villes russes. Elle interprète notamment le Concerto n°1 en do majeur de Beethoven avec l’Orchestre philharmonique de Saratov à l’âge de douze ans.

Après avoir terminé ses études à Moscou, elle s’installe et vit à Paris, et continue de se former auprès de Léon Fleisher, Jean-François Heisser et Gérard Mounier. Elle travaille notamment comme assistante artistique de Christiane Stutzmann, dans sa classe de Lied et d’opéra au CRR de Nancy. Elle s’installe ensuite en Allemagne, comme assistante titulaire à la Folkwanghochschule ( Universität der Künste de Essen ). Dès lors, France, Allemagne et Russie constituent le cœur de son activité artistique. Elle intervient régulièrement, comme assistante artistique spécialisée, aux CRR de Paris et de Toulouse.

En Allemagne, Katia Nemirovitch-Dantchenko donne des concerts à Mainz, Hamburg, Berlin, Dresden, Braunschweig….

Elle a gravé les symphonies et les ouvertures de Mendelssohn, dans une transcription du compositeur pour piano à quatre mains, violon et violoncelle pour l’Internationale Mendelssohn Stiftung de Leipzig. En 2011, lauréate d’une bourse d’artiste du Dr. Watanabe-Stipendium des Mendelssohn-Hauses, elle réalise l’enregistrement d’œuvres de Mendelsshon et Schumann à Leipzig en 2012, sur un piano Steinway de 1905.

En 2015 elle obtient un  prix spécial de l’Académie du disque lyrique, un Orphée d’or, pour le disque des romances de Tchaïkovski, enregistré avec le contre-ténor Alexis Vassiliev chez le label Calliope.

 

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Salle Frank-Martin – Collège Calvin
Rue de la Vallée 3
1204 Genève

Tarifs : chf 20

Accés : Bus: 1, 2, 7, 8, 12, 16, 17, 20, 33, 36, A, E, G,

Parking: Saint-Antoine et Rive

Restauration

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” Mamayev Kurgan ” à Volgograd.

Juin 2019 – mai 2020

Dans la région de Volgograd, une restauration à grande échelle du monument « Mamayev Kurgan », a été lancée à l’aide de matériaux et de technologies de pointe, permettant de le préserver pour les générations futures. Pour la première fois depuis sa construction,  « Aux héros de la bataille de Stalingrad » sur Mamayev Kurgan est revêtue d’un échafaudage.

La Statue de la Mère-PatrieРодина-мать зовёт!, littéralement : « L’Appel de la Mère-Patrie » ou « La Mère-Patrie appelle ! »), est une statue gigantesque érigée sur la colline Kurgan (anciennement Stalingrad), qui fut, durant la bataille de Stalingrad, l’enjeu de combats acharnés et décisifs pour la chute du troisième Reich en Europe.

 

Construction de la sculpture en 1965

La statue est haute de 85 m, elle est composée de 5 500 tonnes de béton et 2 400 tonnes de métal. L’épée mesure 33 m et pèse 14 tonnes, tandis que la partie suspendue du châle en porte à faux, pèse 250 tonnes. L’épée, longue de 33 mètres pèse 14 tonnes, était à l’origine en acier inoxydable doublé de feuilles de titane, a été remplacée en en 1972, par une autre entièrement en acier. L’épaisseur de béton de la statue ne dépasse pas 25 cm à 30 cm.

 

Cette sculpture gigantesque est due au sculpteur Evgueni Voutchetitch et à l’ingénieur Nikolaï Nikitine, sur un projet de l’architecte Iakov Bielopolski, construite de 1959 terminée en 1967.

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Le vent fort n’a pas effrayé les travailleurs de grimper à 187 mètres au-dessus du sol. © Peter Lukashin

Début de l’échafaudage.

Des “forêts” atypiques de configuration complexe, soutenant et ceinturant des poutres métalliques, des sols pour réduire la charge du vent ont été réalisées, Les échafaudages eux-mêmes ont pris presque deux mois, sans oublier la construction d’accès routier. Les restaurateurs devront réparer toutes les fissures et les éclats apparus sur la sculpture au fil des ans sous l’influence de la pluie et du vent, du soleil et de la neige.

Echafaudage en juillet 2019.

 Le monument sera recouvert d’un composé hydrofuge de coloration spéciale, qui sera dans la couleur du béton.

À l’occasion de l’anniversaire du 75e anniversaire de la victoire de ” Mamaev Kurgan ” dans la Grande Guerre patriotique, la visite du président de la Fédération de Russie, qui appréciera la qualité de la restauration de ce haut sommet de la Russie, n’est pas exclue.

 

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” Passagères “

de Daniel Besnehard

Du mercredi 29 janvier au dimanche 22 mars

mardi au samedi à 21h, dimanche à 17h

Au Lucernaire, VI° Paris

 

 

”  Passagères “

 

De Daniel Besnehard

Accompagné des poèmes de Anna Akhmatova (Requiem)

Adaptation, traduction et mise en scène de Tatiana Spivakova

Avec Catherine Gandois, Sarah Jane Sauvegrain, Vincent Bramoullé

Sur un brise-glace marchand réquisitionné par le pouvoir militaire soviétique, quelques cabines sont réservées aux passagers. Dans une coursive, Anna, une ancienne actrice réduite à s’occuper de l’entretien du bateau, rencontre Katia, une jeune ouvrière en route vers le Théâtre d’Art de Moscou pour y réaliser son rêve de comédienne. Au gré des traversées, leur amitié se tisse entre les mailles du filet de la Terreur soviétique et fait naître une ambition qui voudrait faire trembler les murs… mais les murs ont des oreilles.
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Ces poèmes qui forment le Requiem et dont on lira ici la traduction, s’échelonnent entre les années 1930 et 1957. À l’exception du poème  Le Verdict  (publié sans titre en 1961), ils n’ont jamais été jusqu’à présent édités en U.R.S.S. Le Requiem a parue en langue russe, en décembre 1963, à Munich, par les soins de Tovarichtchestvo Zaroubiejnick Pissatielieï.
Tarif préférentiel pour ARTCORUSSE:
18€ du mardi au vendredi et 24 €,
le samedi et dimanche au lieu de 28€.
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Le Lucernaire possède un riche passé.
Créé en 1968, impasse d’Odessa, à Montparnasse, par Christian Le Guillochet et Luce Berthommé. C’est en 1975 que Le Lucernaire s’installe dans les 1 300 m2 d’une ancienne usine de chalumeaux, rue Notre Dame des Champs dans le 6ème arrondissement.

En 2004, alors que le lieu est privé de subventions, ce sont les éditions l’Harmattan qui rachètent ce lieu. Sous l’impulsion d’une nouvelle équipe l’ensemble est totalement rénové et modernisé. Ce Centre National d’art et d’essai a pour vocation de favoriser la rencontre entre les arts, et de soutenir la création artistique, qu’elle soit théâtrale, cinématographique, ou encore photographique.


Théâtre Lucernaire

53, Rue Notre Dame Des Champs
75006 Paris

www.lucernaire.fr

Métro: Notre Dame des Champs (ligne 12), Vavin (ligne 4)

Bus: 58, 68, 82, 91, 94, 96

Réservation :

Tél: 01 45 44 57 34

Ticketac: CLIQUEZ

 

 

 Borealia vous fait plonger dans le monde intérieur de l’auteur mongole Luvsbdorj  Ulziitugs. Mystérieuse et subtile, Ulziitugs est la poétesse  contemporaine la plus connue de Mongolie.  Originaire d’ Oulan-Bator, Ulziitugs est résolument moderne et pleine de surprises. La steppe, les nomades… ne sont qu’allusions. La ville même, n’est qu’un contexte. Les personnages d’Ulziitugs, sont des hommes et des femmes qui nous ressemblent, qui pourraient être nous. Les 13 nouvelles de son recueil “Aquarium, nouvelles de la Mongolie d’aujourd’hui” nous immergent dans 13 histoires différentes, 13 parcours de vie, 13 instants cruciaux qui rendront différentes les femmes au centre des histoires.

C’est succulent, c’est fort et doux à la fois. Une auteure à découvrir que vous aimiez ou non la Mongolie, l’ Asie. Son écriture simple et percutante, fluide et poétique, parlera à chacun.

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En ce moment, Borealia vous invite au voyage en Mongolie à la découverte de la société mongolle   Avec « Cœur de bronze », à travers 22 nouvelles par les plus grands classiques de la littérature   mongole, initiez vous à l’histoire de la Mongolie, aux secrets du bouddhisme et à la réalité de la vie mongole d’hier et d’aujourd’hui. Offrez « Comment j’ai découvert le monde », le plus grand classique de la littérature jeunesse. Délectez-vous d’« Aquarium, nouvelle de la Mongolie d’aujourd’hui », 13 histoires de femme par Ulziitugs,  la plus grande poétesse actuelle.

 

Best-seller dans son pays, auteure d’une centaine d’oeuvres littéraires, L. Ulziitugs fait partie de la jeune génération d’écrivains et de poètes mongols, des écrivains urbains fiers de la culture des cavaliers des steppes et de leur spiritualité.

Son premier livre paru en France, Aquarium. Nouvelles de la Mongolie d’aujourd’hui, est composé de  13 nouvelles issues de trois de ses ouvrages les plus reconnus. Elle est traduite par R. Munkhzul, récompensée en 2016 par le Ministère mongol des Affaires Étrangères pour son œuvre de traduction de la littérature mongole.

Prix : 15€

 

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En ce moment, Borealia vous invite au voyage en Mongolie à la découverte de la société mongolle   Avec « Cœur de bronze », à travers 22 nouvelles par les plus grands classiques de la littérature   mongole, initiez vous à l’histoire de la Mongolie, aux secrets du bouddhisme et à la réalité de la vie mongole d’hier et d’aujourd’hui. Offrez « Comment j’ai découvert le monde », le plus grand classique de la littérature jeunesse.

 

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BOREALIA

33 rue de la Villette 75019, Paris

Métro : Jourdain (ligne 11)

Tél :  06 07 62 93 77

Commandez: CLIQUEZ

Plus de renseignements : CLIQUEZ

Voyage exceptionnel à Moscou

“Les drapeaux des immortels”

Jeudi 7 au lundi 11 mai 2020

RÉSERVEZ MAINTENANT

 

« Tsar Voyages » a le plaisir de vous proposer un voyage exceptionnel vers Moscou qui se tient du 7 au 11 Mai 2020 autour des célébrations de l’armistice de la Seconde Guerre Mondiale. Ce voyage commémoratif sera l’occasion, outre de voir les préparatifs du défilé militaire qui se tient sur la Place Rouge, de participer à la grande marche populaire, appelée « marche des immortels » où des centaines de milliers de personnes défilent le 9 Mai dans le centre de Moscou, pour certains en costumes, en tenant un portrait d’un soldat victime de la Guerre.

Ce voyage vous permettra également de visiter d’autres sites liés à l’histoire de la Seconde Guerre Mondiale, ainsi que les sites incontournables de Moscou, le tout accompagné par un guide francophone spécial.

Pour plus d’information veuillez nous contacter : 01 75 43 74 86

PRIX : 865 par personne*

*Tarif individuel sur une base en chambre double, hors visa et hors billets d’avion

Courriel : contact@tsarvoyages.com.

https://www.tsarvoyages.com/fr/voyage/les-drapeaux-des-immortels-4267

 

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TSAR VOYAGES Paris

58, rue de Paradis – 75010 Paris

Tel: 01 75 43 74 83

Centre Pompidou

Cycle « Sergueï Loznitsa, l’intégrale »

jusqu’au 8 mars 2020

Centre Pompidou-cinéma 1 & 2 ,Petite Salle.

Sergei Loznitsa ( Сергій Володимирович Лозниця), né en 1964, est un Cinéaste réalisateur ukrainien. Ses films documentaires, parfois à la lisière de  l’expérimental  représentent une « humanité confrontée à des bouleversements économiques, sociaux et politiques de grande ampleur », peignant ainsi le délitement moral de la Russie. Son sens du paysage, la rigueur de ses partis-pris de mise-en-scène ainsi que ses audaces narratives ont souvent été remarqués par la critique.

 

Avec une énergie créatrice assez unique depuis la fin des années 1990, Sergueï Loznitsa trace un sillon unique, avec une œuvre documentaire de premier ordre, justement célébrée mais sans doute pas encore assez vue.

La Cinémathèque du documentaire à la Bpi présente toute la richesse de ce travail cinématographique dans une rétrospective intégrale, ceci grâce à une association, pour la partie fictionnelle de l’œuvre, avec les Cinémas du Département culture et création du Centre Pompidou.

Une place de choix sera également donnée à la cinéphilie de Sergueï Loznitsa puisqu’une carte blanche proposant des films marquants, influents et inspirants pour le réalisateur russe sera présentée.

Pour l’occasion, le cinéaste russe présentera plusieurs de ses films et dirigera une Master Class. Par ailleurs, son dernier film “Funérailles d’État” sera présenté en avant première française en sa présence le mercredi 8 janvier à 19h30.

Documentaire complet de 2019 sur les adieux à Staline  à l’échelle nationale . Il s’agit d’enquêtes archivistiques réalisées dans tout le pays du 5 au 9 mars 1953 . Le matériel historique, rassemblé sans violation de la chronologie et sans commentaires, révèle la véritable essence du culte de la personnalité.

SEPT PIÈCES POUR CINÉMA NOIR ET BLANC / EUSKADI / VIEILLES CHANSONS GÉORGIENNES

15 février 2020, à 20h00 (1h45)

Plus de renseignements : CLIQUEZ

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Bibliotèque Publique d’Information

LES ÉCRANS, Centre Pompidou,

Cinéma 1 // Cinéma 2

Place Georges-Pompidou, 75004 Paris
Contacts : tél. : 06 72 67 72 78

Métro : Rambuteau (ligne 11), Hôtel de Ville (lignes 1 et 11), Châtelet (lignes 1, 4, 7, 11 et 14)
RER : Châtelet Les Halles (lignes A, B, D)
Bus : 29, 38, 47, 75

 

Tarifs : 5€ plein tarif, 3€ Réduit

Gratuite avec le laissez-paser du Centre Pompidou.

Plue de renseignements :www.lacinemathequedudocumentairebpi.fr

 

6ème Édition

Festival du Film Russe de Paris

” Quand les Russes nous étonnent “

Когда Русские нас удивлают

Du lundi 2 mars au lundi 9 mars 2020

Cinéma Le Balzac, Studio 28, Max linder, Christine 21

et Centre Cultuel et Сulturel Кusse (quai Branly)

La 6e édition du Festival du Film Russe de Paris : Ile-de-France aura lieu cette année dans 5 lieux parisiens : le Balzac, le Max Linder, le Studio 29, le Christine 21 et le Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe. Elle se décentralisera également en région parisienne et en province.

« Quand les Russes nous étonnent » 

Thème retenu pour cette nouvelle édition, vous permettra de découvrir plus de 30 films d’hier et aujourd’hui, avec des avant-premières, des rencontres, des soirées festives…

“Quand les Russes nous étonnent”

             Les Russes nous étonnent… Dans étonner il y a le tonnerre, le roulement des tambours, le claquement des sabots de chevaux,  le fracas des bombes, les percussions de Stravinski, les balaIaïkas à l’unisson et le crépitement des talons des danseuses folkloriques…

 Les Russes nous ont étonnés tout au long de leur histoire et de leurs arts. Par leur fougue, leur ferveur et leur courage militaire. Par leur imagination, leur mysticisme et leur audace. Tous les ingrédients pour faire un cinéma inoubliable, noble héritier d’une grande littérature et d’une grande musique.

             Cette année encore, nous allons vous éblouir avec les œuvres décapante de ces diables de Russes qui ne cessent de nous étonner ! !

             Bon festival 2020 !    Macha Méril

Au programme :

Une compétition longs métrages, avec un jury présidé par Emmanuel Carrère

Une compétition courts métrages. Un panorama de films sur le thème « Quand les Russes nous étonnent »

  • Compétition longs métrages, jury présidé par Emmanuel Carrère

  • Panorama de films sur le thème « Quand les Russes nous étonnent »
  • L’univers Sokourov (en présence d’Alexandre Sokourov) : une sélection de films réalisés par lui-même ou ses élèves
  • Hommages à Serguei Bodrov et Alisa Freindlich
  • Carte blanche à Mosfilm : chefs-œuvre du cinéma russe en versions restaurées
  • Ciné-concert : Octobre, de Serguei Eisenstein
  • Soirée L’écologie et la Russie

Une soirée avec Macha Méril, à l’occasion de la sortie de son nouveau roman Vania, Vassia et la fille de Vassia.

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LES  GRANDS  RENDEZ-VOUS

Lundi 2 mars 20h

Cinéma Le Balzac

Ouverture du Festival Accueil pétillant avec Bouvet-Ladubay

Concert en première partie de séance
avec Vadim Sher et Dimitri Artemenko.


En présence de Larissa Sadilova, Christina Schneider et Sergueï Bodrov.

 

“Il était une fois dans l’Est” (Однажды в Трубчевске), de Larissa Sadilova

Russie . 2019 . Couleur . 1h20, production ChiM-film, Arsi film
Réalisation : Larissa Sadilova
Scénario : Larissa Sadilova
Image : Anatoli Petriga
Avec : Egor Barinov, Christina Schneider, Youri Kisselev,
Maria Semenova…

De nos jours, dans la ville de Troubtchevsk. Qui n’aurait pas envie de s’échapper d’un endroit au nom impossible ? D’oublier le passé douloureux de la Deuxième Guerre mondiale, de fuir les cancans et le train-train étriqué de la vie provinciale ? Egor (aux faux-air de Tarantino buté) a trouvé : il est routier au long cours et fait la navette avec Rostov. Et Anna, une Emma Bovary potelée férue de tricot,
choisit de s’aérer parfois à Moscou. Mais les passions sont là, prêtes à exploser”.

Pour ses débuts en 1998, Larissa Sadilova avait signé une fiction aux allures de documentaire. Distribué en France sous le titre grotesque de Happy Birthday !, le film racontait le quotidien d’une maternité. Sadilova montre ici la même empathie pour ses personnages qu’elle traite avec douceur et discrétion. Sans effets spectaculaires ni scènes tapageuses, cette chronique élégante sait garder ses distances. Une sobriété étonnante et rare dans le paysage sentimental russe.
Film sélectionné pour Un Certain Regard à Cannes 2019.

 

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Mardi 3 mars 18 h

Centre spirituel et culturel orthodoxe

de Russie

“Rencontre avec Sergueï Vladimirovitch Bodrov”.

Né en 1948 à Khabarovsk, Sergueï Bodrov commence sa carrière comme journaliste à la plume satirique acérée (il écrit dans Krokodil). Il entre ensuite au VGIK, l’école de cinéma de Moscou, pour devenir scénariste. Diplômé en 1974, c’est un professionnel reconnu, auteur d’une vingtaine de scénarios : entre autres, La Bien-aimée du mécanicien Gavri- lov (1981) de Piotr Todorovski ou Est-Ouest (1999) de Régis Warnier. Rapidement devenu aussi réalisateur, il signe pour lui-même des histoires originales. Aucun genre ne lui est étranger. La meilleure définition de son œuvre a été prononcée quand on lui a remis en 2016, au Festival Cinétaure de Sotchi, un prix spécial pour son apport au cinéma russe et mondial : «Un metteur en scène qui, de manière étonnante, a su concilier son individualité d’auteur, un talent de narrateur, le désir de toucher le grand public et l’absence de tout compromis dans chacun de ses films.» Depuis le début des années 1990, il vit aux USA et travaille comme acteur, scénariste ou réalisateur aux États- Unis, au Kazakhstan et en Russie.

En 1997, le Festival de La Rochelle l’a distingué par une rétrospective de huit films allant de 1984 à 1996.

Animée par Kiril Razlogov, docteur en sciences de l’art, critique du cinéma.
Inscription obligatoire sur:
ambrusbranly@mail.ru
Entrée gratuite.

 

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Mardi 3 mars 21 h

Studio 28

“Bolchoï”, de Valeri Todorovski.

Scénario : Anastassia Paltchikova et Ilya Tikine sur une idée de Valéri Todorovski
Image : Sergueï Mikhaltchouk
Musique : Anna Droubitch et Pavel Karmanov
Avec : Alissa Freindlich, Valentina Telitchkina, Alexandre Domoga- rov, Margarita Simonova, Anna Issaeva, Nicolas Le Riche…

Bolchoï,  ton univers impitoyable. Ne vous fiez pas à leurs silhouettes éthérées et à leurs tutus vaporeux : les ballerines sont des tueuses. Derrière la grâce et la beauté, un monde sombre s’agite. La concurrence est féroce pour arriver dans la lumière. Tant d’espoir et si peu d’élues. Travail acharné et sacrifices ne suffisent pas toujours. En coulisses, coups bas et remarques perfides sont de mise. Pas de pitié pour les faibles. Toute rivale potentielle devra être écartée.
Nous suivons ici le parcours des futures étoiles Youlia et Karina, de l’école du ballet jusqu’à la scène suprême. Trois périodes s’entremêlent : apprentissage, préparation du spectacle diplômant et la suite. Deux destins pour deux filles que tout oppose : province reculée, origine prolo et corps robuste pour l’une ; Moscou la grandе ville, famille aisée et grâce féline pour l’autre. Et en danseuse de légende devenue maître de ballet crainte et respecté, Alissa Freindlich arbitre ce pas-de-deux violent et réaliste. Et pour ceux que la gloire quitte, les doutes et les regrets.

 

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Mercredi 4 mars à 14 h

Cinéma Le Balzac

“La Salle n°6”, Палата N° 6,

de Karen Chakhnazarov (2009, 1h23) MOSFILM
scénario Alexandre Borodianski et Karen Chakhnazarov
image Alexandre Kouznetsov
musique Evguéni Kadimski
avec : Vladimir Iline, Alexeï Vertkov, Alexandre Pankratov- Tcherny, Anna Siniakina, Alexeï Jarkov, Albina Evtouchenskaïa…

À la nouvelle éponyme de Tchekhov (1892), le récit ajoute une touche contemporaine. Andreï Raguine, médecin-chef d’un hôpital psychiatrique, vit et travaille avec les gens dits « dérangé ». Il découvre en l’un de ses patients un original qui s’est bricolé sa propre philosophie. Au cours de leurs conversations à bâtons rompus, Raguine découvre dans les propos de l’autre une autre réalité et prend conscience de la perversité du monde. Petit à petit, il perd pied. Sombrer est si tentant ou bien est-ce se sau- ver ? Et qui peut déterminer où s’arrête la sagesse et où commence la folie ?
Le film mélange habilement la fiction littéraire et le style documentaire. Son réalisateur, l’éclectique Karen Chakhna- zarov, creuse une veine familière, lui qui a déjà été tenté par la marginalité (Le Garçon de courses, 1986) ou l’absurde fantastique (La Ville Zéro, 1988).

 

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Mercredi 4 mars 16 h

Cinéma Le Balzac

“Katia Ismaïlova”,  (Подмосковные вечера).

Russie . 1994 . Couleur . 1h28, production Studio Gorki
Réalisation Valéri Todorovski, scénario Stanislav Govoroukhine, Marina Cheptounova, Alla Krinitsyna, François Guérif, image : Sergueï Kozlov, musique : Léonide Dessiatkinov
Avec : Ingeborga Dapnukaite, Alissa Freindlich, Vladimir Machkov, Alexandre Feklistov, Youri Kouznetsov, Avangard Léontiev, Natalia Chtchoukina…

Une grande maison un peu décatie dans les environs de Moscou. Une écrivaine à poigne tyrannise et humilie sa bru, réduite à la fonction de secrétaire. Et dans ce huis-clos étouffant, l’irruption d’un homme bouscule les équilibres. La lionne Freindlich rugit, la souris Dapnukaite se rebiffe et Machkov, homme-trophée, croit maîtriser le jeu”. Katya Izmaylova, 30 ans, pour la première fois ayant appris la vraie passion, est prête à détruire tous ceux qui peuvent interférer avec son bonheur. Une dactylo timide se transforme en tueur.

Mépris, envie, pulsions et jalousie embrouillent les esprits. Un moment d’égarement, un corps encombrant, un manuscrit égaré, voilà les ingrédients d’un film noir réussi. Cette histoire s’inspire librement du récit de Nicolas Leskov « Lady Macbeth du district de Mtsensk » (1864) transposé de nos jours. Cette même trame a aussi inspiré, en 1932, Dimitri Chostakovitch pour son opéra, rebaptisé par la censure «Katerina Ismaïlova» et l’adaptation anglaise de William Oldroyd The Young Lady (2016).
Les amants maudits, on adore les voir se déchirer.

 

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Mercredi 4 mars à 18 h

Cinéma Le Balzac

“Le Territoire”, (Территория) d’Alexandre Sourine

(1978 1h38) MOSFILM

Scénario : Oleg Kouvaev,  image: Youri Nevski, musique : Edouard Artemev
Avec : Donatas Banionis, Vladimir Letenkov, Youri Cherstnev, Evgueni Guerassimov, Nina Zassoukhina, Mikhaïl Glouzski…

“1955. Une vaste zone du Grand Nord, appelée «le territoire», ne fournit que de l’étain. Mais Tchinkov est sûr qu’il y a aussi de l’or. Seul contre tous, ou presque, il s’obstine dans sa quête du gisement ultime. Des paysages grandioses et rugueux, des passions humaines, un souffle épique : c’est ça, le Territoire.
Le film adapte le livre culte d’Oleg Kouvaev, sans cesse réédité depuis 1975. Ce roman prolonge la tradition littéraire initiée au XIXe siècle par D. Mamine-Sibiriak et continuée par l’officier topographe V. Arsenev avec ses souvenirs sur Dersou Ouzala. S’il avait été russe, Jack London aurait aussi chanté les explorateurs intrépides des lointains sibériens. Ici il s’agit de géologues, des êtres libres et non- conformistes affrontant la nature hostile. Des aventuriers, en somme. Dans les années 60 et 70, c’était la profession la plus romantique. Rappelez-vous Vyssotski dans Brèves rencontres de Kira Mouratova. Et Donatas Banionis, le Chris Kelvin du Solaris de Tarkovski, apporte au héros principal sa rassurante solidité d’optimiste qui doute”.

 

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Mercredi 4 mars 19 h

Christine cinéma club

“Mère et Fils”,(Мать и сын), réalisateur A. Sokourov

production Zero Film, Severny Fond, Roskomkino et Lenfilm
Scénario : Youri Arabov
Image : Alexeï Fedorov
Musique : Otmar Nussio, Mikhaïl Glinka, Tomaso Albinoni, Guiseppe Verdi
Avec : Gudrun Geyer, Alexeï Ananichinov

Un fils aimant et sa mère qui agonise sur son lit de douleurs. Il la peigne, la nourrit, la couvre d’un manteau. Elle dépend de lui comme, tout petit, il a dépendu d’elle. La naissance et la mort se rejoignent et forment un anneau soudé par l’amour et la tendresse. Il la porte à bout de bras et c’est comme une Pietà inversée dans une dimension onirique. Les paysages brumeux et déformés, la bande- son bruissant du vent et du ressac, l’utilisation du matte painting créent un monde élégiaque unique“.
L’acteur jouant le médecin des Jours de l’éclipse est ici le fils. La mère est interprétée par une Allemande, doublée en russe.
Première partie d’une dilogie complétée en 2003 par Père et fils. À chaque fois, il s’agit d’un tête-à-tête entre un fils et un parent. Il devait y avoir aussi Deux frères et une sœur car Sokourov voulait explorer les relations familiales. D’une certaine manière, Alexandra (2007) appartient à ce même cycle.
Grâce à ce film, Sokourov est entré sur la scène internationale.

 

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Mercredi 4 mars 20 h 30

Cinéma Le Balzac

“Dans ce pays là”, (В той стране),  réalisation L. Bobrova,

Russie . 1997 . Couleur . 1h25
production Lenfilm et Narodny film

Scénario : Lidia Bobrova, d’après divers récits d’Efim Ekimov,

Image : Sergueï Astakhov
Musique : Guennadi Zabolokine
Avec : Dimitri Klopov, Vladimir Bortchaninov, Alexandre Stakheev, Anna Ovsiannikov, Andreï Dounaev, Youri Bobrov…

“Un petit village, à l’écart de tout. Les gens vivotent en essayant de survivre à la fin des kolkhozes et l’alcool fait des ravages. Le modeste vacher Nikolaï reçoit un bon de séjour pour une maison de repos. Il va enfin souffler un peu. C’est sans compter sur la jalousie des voisins et la crainte de sa femme qu’il ne parte en goguette”.

“Si vous voulez être étonnés, ne ratez pas ce film de Lidia Bobrova !
C’est un film si culotté, si grinçant qu’il a valu à la cinéaste les critiques et le boycottage d’un certain public russe. On lui disait qu’elle dénigrait la Russie, et exploitait la misère des villageois pour faire rire. Or je pense que la description de ce petit village est réaliste et bouleversante. L’archaïsme et l’immobilisme des campagnes russes, dès qu’on s’éloigne des grandes villes, nous ramènent dans la grande tradition de la Russie immuable et certainement désespérée. Mais l’honnêteté de Lidia Bobrova force le respect. Elle ne manque pas de tendresse pour ces personnages hauts en couleur, qu’elle dépeint avec humour et poésie. J’ai adoré ce film que j’ai choisi pour la soirée au Balzac au cours de laquelle je vous présenterai en avant-première mon nouveau roman « Vania, Vassia et la fille de Vassia » qui sort le 5 mars 2020 en librairie.

Un livre qui vous surprendra, ainsi que mes héros, des cosaques émigrés en France après la Révolution d’Octobre dont on sait peu de choses.
Décidément les Russes nous étonneront toujours…”( Macha Méril)

 

Soirée de fête avec Macha Méril à l’occasion de la parution de son roman «Vania, Vassia et la fille de Vassia» Dans ce pays-là, de Lidia Bobrova.

Macha Méril lors de cette soirée.

Signature, vodka, pirojki et balalaïka

avec Pétia Jacquet-Pritkoff  et André Chestopaloff à la guitare.

 

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Jeudi 5 mars 13 h 30 h

Cinéma Le Balzac

“La Liberté, c’est le Paradis”, (СЭР Свобода – это рай)

URSS . 1989 . Couleur . 1h30, production Mosfilm
Réalisation : Sergueï Bodrov
Scénario : Sergueï Bodrov
Image : Youri Skhirtladzé
Musique : Alexandre Raskatov
Avec : Volodia Kozyrev, Alexandre Boureev, Svetlana Gaïtan, Vitautas Tomcus, Sergueï Chkalikov, Kim Ho Nam…

“Le jeune Sacha se morfond dans une maison de redressement. Orphelin de mère, il rêve de rejoindre son père qui purge une peine de longue durée près d’Arkhangelsk. Il va donc fuguer. Depuis le Kazakhstan, long est le chemin qui l’attend. Long et périlleux. Mais c’est déjà un ado endurci. «Ne pas croire, ne pas craindre, ne pas demander », tel est son viatique. Mais cette cavale, est-ce vraiment la liberté ? On trimbale toujours son passé et sa solitude. La prison est parfois intérieure”.

Avec un récit sec et maîtrisé, le film évite tout sentimen- talisme. Bodrov tient à distance ses personnages, les enfants comme les adultes. L’humanité des deux côtés des barreaux est plutôt moche et le tableau terrible ici dressé pourrait en désespérer plus d’un. Le réalisateur, aussi scénariste, dépasse cependant le drame social grâce à quelques rayons de lumière dans ces ténèbres.

En 1991, les éditions Actes Sud ont publié le livre de S. Bodrov «Liberté=Paradis» qui raconte quasiment la même histoire.

 

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Jeudi 5 mars 15 h  30

Cinéma Le Balzac

“Le Taureau”, (Бык) Russie, 201,8 Couleur . 1 h4 0
production Producer Center VGIK – Début, Stella Studio

Réalisation : Boris Akopov
Scénario : Boris Akopov
Image : Gleb Filatov
Musique : Anton Bulle, Boris Akopov
Avec : Youri Borissov, Stassia Miloslavskaïa, Sergueï Dvornikov, Anfissa Kondrachova, Alexeï Filimonov, Egor Kenjametov, Roman Kolotoukhine…

“Années 90. L’URSS s’est effondrée, la Russie n’est plus que ruines et chaos. La société a perdu tous ses repères avec, en prime, une grave situation économique. Pour beaucoup, le présent est désespérant et les familles se délitent. Comme dans n’importe quelle banlieue à la dérive, la drogue et le racket fleurissent car c’est de l’argent facile. Devenu chef de gang, Anton Bykov dit Byk (le taureau) essaie de protéger sa mère et son jeune frère. Pour notre affranchi, chaque jour est une épreuve où l’amour a bien du mal à se faufiler. Et le problème de chacun est de déterminer à qui va sa loyauté”.
Boris Akopov est né en 1985. Diplômé en 2003 d’une École de danse, il commence une carrière au plus haut niveau ; il intègre des troupes prestigieuses et multiplie les tournées. Puis il se tourne vers le cinéma et termine le VGIK en 2017. Le Taureau est son premier film.

 

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Jeudi 5 mars 17 h  30

Cinéma Le Balzac

” Fidélité”,(Верность) de Niguina Saïfoullaeva

production Kinokompania Droug Drouga
Scénario : Lioubov Moulmenko
Image : Marc Zisselson
Musique : Andreï Dergatchev
Avec : Alexandre Pal, Evguenia Gromova, Alexeï Agranovitch, Pavel Vorojtsov, Marina Vassileva, Anna Kotova-Deriabina, Vassili Richter…

“La fidélité ? Un défi pour n’importe quel couple. Léna, gynéco-obstétricienne, et son mari Sérioja, acteur de théâtre, habitent en province et leur quotidien semble pai- sible et harmonieux. Mais un beau (!) jour, Léna soupçonne Sérioja de la tromper pour une femme plus fougueuse. Digne et magnanime, elle souffre en silence et cache sa jalousie. Et puis, bravache, elle décide de se lancer dans des aventures sans lendemain avec des amants de passage. Mais il n’est pas si facile de mener deux vies parallèles sans que l’une ne déborde sur l’autre”.
Née en 1985 au Tadjikistan, Niguina Saïfoullaeva fait des études d’histoire à Moscou et termine en 2010 les Cours Supérieurs de scénario et mise en scène. Elle a réalisé deux séries et quatre films. Son deuxième long métrage Comment je m’appelle (2014) fut sélectionné au festival de San Sebastian, section «Nouveaux réalisateurs», ce qui n’était pas arrivé depuis onze ans à un film russe.

 

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Jeudi 5 mars 19 h 

Cinéma Christine

“Une grande fille” (Дылда) réalisateur Kantémir Balakov

production Non Stop Production
Scénario : Kantémir Balagov, Alexandre Terekhov image Xénia Sereda

Musique : Evguéni Galpérine
Avec : Victoria Mirochnitchenko, Vassilissa Perelyguina, Constantin Balakirev, Andreï Bykov, Timofeï Glazkov, Igor Chirikov, Xénia Koutepova…

“En 1945, l’URSS émerge lentement de quatre années de guerre cauchemardesques. À Léningrad, Ilya, une espèce de grande perche, travaille dans un hôpital où on tente de «réparer» les gueules et les âmes cassées. Elle aussi a été blessée au combat. Son traumatisme s’exprime par des crises de tétanie. Son amie Macha rentre du front. Tant bien que mal, elles essaient de reprendre une vie normale. Mais quand on a vécu et subi des horreurs, est-ce possible ?”

Né en 1991 à Naltchik (capitale de la république de Kabardino-Balkarie dans le Caucase), Kantémir Balagov est depuis toujours un fou de cinéma. À 18 ans, il se lance dans la réalisation d’une web-série. Puis il écrit à Alexandre Sokourov qui, justement, a ouvert une école de cinéma auprès de l’Université de Nalt- chik, si loin de son cher Saint-Pétersbourg (ex-Léningrad). Il est admis directement en troisième année. Sans attendre, il fait des étincelles. Dès 2014, ses courts-métrages sont montrés au festival de Locarno. Ses deux premiers longs métrages sont sélectionnés à Cannes dans la section «Un certain regard» : en 2017, avec Tesnota, Une vie à l’étroit et en 2019 avec Une grande fille où il reçoit le prix de la mise en scène. En 2019, le festival avait montré le film d’un autre élève, Une jeunesse russe (2017) d’Alexandre Zolotoukhine.

 

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Jeudi 5 mars 21 h 

Cinéma Le Balzac

 

“Octobre, de Sergueï Eisenstein, 1927, 1 h 45 copie restaurée, MOSFILM

Scénario : Sergueï Eisenstein et Grigori Alexandrov, image : Edouard Tissé
Avec : Nikolaï Popov, Boris Livanov, Vassili Nikandrov, Edouard Tissé, soldats et marins, ouvriers…

À tout seigneur tout honneur. L’hommage au cinéma soviétique se doit de commencer par le Maestro du cinéma de propagande, celui qui lui a donné ses lettres de noblesse. D’ailleurs, la première du film eut lieu le 7 novembre 1927 au Bolchoï de Moscou devant l’aréopage bolchevique au complet. Mais l’adoubement officiel n’enlève rien à la force et à la beauté convulsive de ce chef-d’œuvre. Et comme le dira plus tard l’Américain Ford : « Entre la vérité et la légende, imprimez la légende ». Après avoir magnifié la révolution de 1905 dans Le Cuirassé Potemkine, Eisenstein s’attaque ici aux «10 jours qui ébranlèrent le monde ». De la chute du tsarisme en février à la prise du Palais d’Hiver en octobre, Eisenstein forge les images définitives de cette terrible année 1917. C’est désormais par ses yeux que nous voyons Petrograd, appréhendons Lénine et compagnie, comprenons les événements qui vont hanter le XX siècle.

Ciné-concert avec Pierre-Michel Sivadier (piano) et Jean-Yves Toucan (percussions).

Pierre-Michel Sivadier se situe dans un univers croisant la chanson, le jazz et les musiques improvisées. Son dernier album Si a paru en 2019. Ce compositeur publie également de la poésie et accompagne régulièrement des films muets. Il a notamment tra- vaillé avec Jane Birkin, Lambert Wilson, Christian Vander, James Ivory. Jean-Yves Roucan mène une carrière de musicien de jazz et de composi- teur-percussionniste avec, entre autres, son projet Lemon Far East. Son travail d’improvisateur et d’accompagnateur s’enrichit de son insatiable curiosité pour la musique orientale et le jazz. Les deux artistes envisagent l’accompagnement d’un film muet comme un spectacle vivant, unique et puissant. Il s’agit de faire dialoguer les musiciens d’aujourd’hui avec le créateur d’hier, pour projeter au sens propre le film dans notre époque.

 

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Vendredi 6 mars à 11 h

Cinéma Le Balzac

“Je m’balade dans Moscou”, (Я шагаю по Москве)

Réalisateur : Guéorgui Daniéla (1963, 1h20)

Scénario: Guennadi Chpalikov, image : Vadim Youssov, musique : Andreï Petrov,

Avec : Alexeï Loktev, Nikita Mikhalkov, Galina Polskikh, Evguéni Steblov, Vladimir Bassov, Roland Bykov…

“Unité de temps (un jour et une nuit), unité de lieu (la capitale), unité d’action (un provincial débarque). Alors quoi, un drame ? Pas du tout ! C’est une comédie primesau- tière, une déambulation enjouée dans une ville bouillon- nante au son d’une irrésistible ritournelle. Les aventures du héros – un ingénieur qui se pique d’écriture – sont un merveilleux prétexte pour présenter une galerie de per- sonnages attachants ou frivoles. Cette balade dans Moscou a parfois des allures de fantaisie italienne”.

Le scénariste Chpalikov propose ici une version solaire de son récit plus fouillé La Barrière d’Ilitch qui deviendra, après moult souffrances, J’ai vingt ans (1964) de Marlen Khoutsiev. De même, l’opérateur V. Youssov, associé au grave Tarkovski sur ses premières œuvres (dont Andreï Roublev), éclaire cette journée estivale. Sans parler du casting de rêve : Nikita Mikhalkov en grand dadais, Inna Tchourikova en godiche, Roland Bykov en petit nerveux, Steblov en fiancé susceptible…
Bref, le rayon de soleil de cet hommage au grand studio.

 

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Vendredi 6 mars à partir de 13 h 30

Cinéma Le Balzac

“L’homme amphibie” (Человек-амфибия),

Russie . 1961 . Couleur . 1h37, production Lenfilm

Réalisation Guennadi Kazanski et Vladimir Tchebotarev, scénario : Akiba Goldburt, Alexandre Xenofontov et Alexeï Kapler, image : Edouard Rozovski
musique : Andreï Petrov
Avec : Vladimir Korenev, Anastassia Vertinskaïa,
Mikhaïl Kozakov, Nikolaï Simonov, Vladlen Davydov,
Alexandre Smiranine…

“Dans un pays exotique ensoleillé, quelque part en Amérique du Sud, un diable marin affole les pêcheurs. Il s’agit d’un certain Ichtyandre, aussi à l’aise sur terre que sous l’eau. Créature fabuleuse de son père, un savant idéaliste et donc fou, il vit des aventures aquatiques et amoureuses en renversant l’histoire de la petite sirène puisque c’est lui qui sauve de la noyade sa belle en bikini affriolant.” Sombreros, méchant à la fine moustache et méduses bleutées sont évidemment de la partie. Si vous aimez le kitsch et la science-fiction d’autrefois, ce film est pour vous. Bien entendu, la critique de l’époque se gaussa de cette adaptation du roman du très populaire Alexandre Beliaev (1884-1942), le Jules Verne russe, mais le grand public adora et lui fit un triomphe : première place au box-office avec 65,5 millions de spectateurs en 1962. Et depuis les lointaines années 60, son succès ne s’est jamais démenti. Véritable madeleine (trempée dans l’onde salée), l’homme- poisson continue de séduire, toutes générations confon- dues. Le livre culte de 1927 est devenu un film culte, toujours aussi apprécié.

 

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Vendredi 6 mars à partir de 15 h 30

Cinéma Le Balzac

La grande poésie, (Большая поэзия)

Russie . 2019 . Couleur . 1h40
production Adress Film
Réalisation : Alexandre Lounguine
Scénario : Alexandre Lounguine, Sergueï Ossipian image Vsevolod Kaptour

Musique : Stanislav Smirnov
Avec : Alexandre Kouznetsov, Alexeï Filimonov, Fedor Lavrov, Evgueni Syty, Elena Makhova, Sebastian Bougaev, Alexandre Topouria…

Deux anciens copains d’armée, Victor et Léon vivent dans une petite ville, revenus de la guerre dans le Donbass, sont devenus convoyeurs de fonds. Célibataires et banlieusards, leur horizon est assez limité. Les combats de coq et la fréquentation du club poésie à la Maison de la Culture ne suffisent pas à donner du sens à leur existence. Comment alors enchanter la vie, injecter une dose de poésie dans ce monde de brutes ? Bon sang, mais c’est bien sûr : en faisant un braquage ! Le projet les emballe aussitôt. Mais rêver et passer à l’acte sont deux choses différentes”.
Dans la famille Lounguine, je demande le fils. Né en 1971, il a fait des études d’histoire et travaillé à la télévision. Depuis 2003, il a écrit ou coécrit une quinzaine de scé- narios pour des séries et des films dont celui de Leaving Afghanistan (2019) de son père Pavel Lounguine. En 2010, il réalise avec Sergueï Ossipian Un phénomène naturel. Le thriller De la grande poésie est son premier film en solo.

 

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Vendredi 6 mars à 17 h 30

Cinéma Le Balzac

“La mort nous va si bien”, (Смерть нам к лицу)

2019 . Couleur . 1h17, production MIGPictures
Réalisation : Boris Guts
Scénario : Boris Guts
Image : Daria Likhatcheva
Avec : Alexandra Bystrzycka, Daniil Pougaev, Ekaterina Volkova, Natalia Pavlenkova, Anna Glaoubé, Polina Aoug, Kirill Kovbas

Macha, jeune étudiante, apprend qu’il lui reste peu de temps à vivre. Résignée, elle se prépare à mou- rir : choisir un cercueil, acheter la robe ultime, retenir une concession au cimetière et faire ses adieux à ses proches. Mais son mari, un simple coursier, ne l’entend pas de cette oreille. En cachette, il essaie de trouver l’argent pour envoyer Macha se faire soigner à l’étranger. Il a quatre jours pour réunir quatre millions. Avec des parents indifférents et un meilleur ami crétin, ce n’est pas gagné. Quelles solutions a-t-il ? Emprunter (à qui ?), vendre (quoi ?), jouer dans un porno…”
Une mélo-comédie tonique, filmée sur portables.
Né en 1980, Boris Guts est un touche-à-tout : réalisa- teur, scénariste, producteur, monteur, peintre et vidéaste compulsif… En 2012, il termine les Cours Supérieurs de scénario et mise en scène. Il n’a tourné que trois films mais c’est le deuxième sur portable après Le Basson en 2018.

 

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Vendredi 6 mars à 19 h

Christine Cinéma Club

 “Francofonia, d’Alexandre Sokourov (2015, 1 h 30)

Scénario : Alexandre Sokourov, image : Bruno Delbonnel
Musique : Mourat Kabardokov
Avec : Louis-Do de Lencquesaing, Vincent Nemeth, Benjamin Utzerath, Johanna Korthals Altes, Léolo Victor-Pujebet…

“Deux temporalités s’entremêlent et s’affrontent. Dans la France occupée de 1940, le directeur du Louvre négocie avec l’Allemand chargé de récupérer les trésors du musée évacués en province. De nos jours, un narrateur invisible (Sokourov aux manettes) discute via internet avec le capitaine d’un bateau transportant des containers remplis d’œuvres d’art et aux prises avec une effroyable tempête. La culture est toujours menacée, par la barbarie humaine ou la nature déchaînée. Sokourov interpelle le spectateur. Comment protéger la culture ? Par la persuasion mais dans l’humiliation quand Paris, déclaré ville ouverte, s’offre sans combat. Ou par l’héroïsme : Léningrad assiégé pendant 900 jours a su, malgré un million de morts, sauver l’Ermitage. Dans L’Arche russe, un ouvrier interdit au Français Custine l’entrée d’une pièce remplie de cercueils. La réponse est dans l’homme”.

Pour son dernier opus en date, Sokourov propose la quin- tessence de son style : un montage complexe de documen- taires, de scènes jouées, de passages vidéos, de travail à la palette graphique et la non concordance d’images et de sons ou dialogues.

 

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Vendredi 6 mars à partir de 19 h 30

Cinéma Le Balzac

“Nuit”, Sergueï Bodrov en sa présence

et deux films :

“Le Prisonnier du Caucase”,Russie . 1996 . Couleur . 1h36
production Caravane, BG Production
Réalisation Sergueï Bodrov

Scénario : Arif Aliev, Sergueï Bodrov, Boris Hiller
Image : Pavel Lebechev
Musique : Léonide Dessiatnikov
Avec : Oleg Menchikov, Sergueï Bodrov fils, Soussana Merkhralieva, Djemal Sikharoulidzé, Alexandre Boureev, Valentina Fedotova, Alexeï Jarkov…

“Au cours d’une patrouille, deux Russes sont capturés pardesTchétchènes.Débuteunecaptivitépéniblependant que le chef du village négocie pour les échanger contre son fils, détenu par les Russes. Nos deux héros forment un tandem mal assorti, très bien rendu par les acteurs. Oleg Menchikov, acteur chevronné, est un sous-off de carrière tandis que le fils Bodrov, pour son premier grand rôle, joue avec naturel l’appelé maladroit.
Le film s’inspire d’un récit de Tolstoï (1872) qui traite un thème récurrent de la littérature russe, lancé en 1821 par Pouchkine et repris depuis par beaucoup d’autres. Dès 1911, le cinéma s’en empare. Russie et Caucase, une his- toire sans fin. Il faut dire que, au XIXe siècle, la conquête du Caucase dura plus de 50 ans. Alexandre Dumas, de passage en 1858, témoignera de la férocité de ce conflit. Après la parenthèse soviétique (qui permet une version souriante et parodique, La Prisonnière du Caucase de Léonide Gaïdaï en 1966), tout recommence. Au départ, les auteurs voulaient proposer une réflexion sur la guerre en général. D’ailleurs, les références musicales renvoient à des conflits antérieurs de la Russie. Mais commencé en temps de paix, le film a été rattrapé par la réalité”.

 

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Scéance à 22h

 “Mongol”, 2007 . 2h production Kinocompania STV, Andreevski flag, Kinofabrika, X-Filme Creative Pool, Netfex
Réalisation de Sergueï Bodrov

Scénario : Arif Alief, Sergueï Bodrov
Image : Sergueï Trofimov, Roger Storfers
Musique : Tuomas Kantelinen
Avec : Tadanobu Asano, Khulan Tchoulouhoun,
Batdorjiin Baassandjav, Alia, Amadou Mamadakov, He Tsi…

“Le fabuleux destin du légendaire Gengis Khan qui, vers 1197, unifia les tribus turques et mongoles pour les lancer à la conquête du monde. Jeune, il connaît d’abord souffrances et privations. Mais il prend sa revanche et se montre impitoyable en mettant la steppe à feu et à sang. «Il ne faut jamais humilier un enfant chétif, c’est peut- être le fils du tigre.» Mêlant aventures, action et amour, la fresque historique se déploie, bannières au vent et cavaliers prêts à en découdre”.
Cette superproduction flamboyante parle d’un temps reculé et d’un lieu lointain mais aussi du passé russe. Si l’empire fondé par Gengis Khan s’épanouit en Chine, la Horde d’Or, menée par son fils aîné, envahit la Russie au XIIIe siècle (rappelez-vous le début d’Alexandre Nevski) et la met en coupe réglée pendant des siècles avant d’entrer en déca- dence. Ce dont parle Urga de Nikita Mikhalkov. Mais les liens noués autrefois perdurent. Grattez le Russe et vous aurez l’Asiate : un ancêtre daghestanais pour Tarkovski, une grand-mère tatare pour la poétesse Akhmatova, kalmouke pour Lénine et bouriate pour Bodrov…

Entracte avec vodka et spécialités russes.

 

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Samedi 7 mars à 11 h

Max Linder

Courts métrages

Noir sur blanc, (Белым по чёрному)

Russie . 2019 . Couleur . 15 min production Studio Svobodnoe Kino réalisation Anton Mamykine

Sergueï travaille dans les mines et la suie ne lui fait pas peur. Dans son monde, la suie est symbole de l’intégrité morale et sociale. Rongé par la culpabilité depuis qu’il a trompé sa femme, Sergueï décide de tout lui avouer. Dès lors, la suie ne s’accroche plus à sa peau”.

1

Maman, (Мама)

Russie . 2019 . Couleur . 12 min
production Extreme North, Moscow Film School réalisation Anastasia Borissova

Une jeune femme de la campagne tente de faire sa vie à Moscou avec son bébé. Pour joindre les deux bouts, elle court après l’argent et un travail, n’importe lequel”.

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Le Congé, (Отпуск)

Russie . 2019 . Couleur . 12 min production After Hours Films réalisation Anton Sazonov

“Artiom travaille aux abattoirs de Moscou mais son salaire ne suffit pas pour subvenir aux besoins de sa famille. Pour s’en sortir, il va saisir la seule opportunité que l’état russe peut lui offrir en ce moment”.

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Complex Subject, (Сложноподчиненное)
Russie . 2019 . Couleur . 26 min
production St. Petersburg State University of Film and Television
réalisation Olessia Yakovleva
“Un jeune professeur arrive dans une ville de province afin d’y enseigner. Son apparence et ses idées contrastent largement avec les habitudes locales. Toutefois, tout le monde semble l’apprécier. Peut-être même
plus qu’il ne le pense”.

1

Une erreur historique, (Одна историческая ошибка)
Russie . 2019 . Couleur . 7 min
production Droog Drooga Films
réalisation Mikhaïl Mestetski
“Tant de rumeurs circulent que nous ne sommes
pas à l’abri des anachronismes. Quand le passé envahit
le présent”.

1

Il ne peut pas vivre sans l’espace, (Он не может жить без космоса)
Russie . 2019 . Couleur . 16 min . Animation
production Melnitsa Animation Studio
réalisation Constantin Bronzit
“Une mère, un fils et un rêve. Une histoire qui
évoque l’amour et le destin”.

1

La Recrue, (Рекрут)
Russie . 2019 . Couleur . 22 min
production Moscow School of the New Cinema
réalisation Igor Tsoï
Sous l’influence de la subculture criminelle qui sévit dans la province russe un adolescent s’éloigne de plus en plus de son foyer familial. Voulant faire comme
les autres, il devra faire preuve d’allégeance au code d’honneur criminel.”

 

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Samedi 7 mars 11 h

Cinéma Le Balzac

L’Homme qui a surpris tout le monde, (Человек, который удивил всех)

Russie-Estonie-France . 2018 . Couleur . 1h44
production Homeless Bob Production, Arizona Production, Pan-Atlantic Studio, Non Stop Production
Réalisation : Natacha Merkoulova et Alexeï Tchoupov
Scénario : Natacha Merkoulova et Alexeï Tchoupov
Image : Mart Taniel
Musique : Andreï Kourtchenko
Avec : Evgueni Tsyganov, Natalia Koudriachova, Youri Kouznetsov, Vassili Popov, Pavel Maïkov, Maxime Vitorgan…

“Le garde-forestier Egor, gardien de la taïga, père de famille exemplaire et une personne respectée dans son village. Lui et sa femme Natalia attendent un deuxième enfant. Soudain, Yegor apprend qu’il est condamné à court terme par un mal incurable. Il enchaîne alors les traitements et les remèdes. Prêt à tout pour rester vivant, il écoute même les légendes de la forêt. Comme par exemple, la bizarre histoire du canard que psalmodie la vieille chamane. Et si ça marchait ? Défier la mort, voire la berner, autorise tous les risques ; quitte à peiner sa famille, scandaliser ses voisins et choquer le village entier. Yegor décide de faire un pas désespéré – il essaie de changer complètement sa personnalité afin de tromper la mort imminente, comme l’a fait le légendaire drake Zhamba, le héros de l’ancienne épopée sibérienne. On peut dire qu’ici l’acteur Tsyganov sort de sa zone de confort”.
Le film nous plonge dans le monde des contes populaires où l’humour macabre et les paroles crues se parent parfois d’un voile poétique. Et où l’instinct de vie rafle la mise. Cette fable sur le lien séculaire entre l’homme, la nature et la mort propose néanmoins un regard contemporain sur des pratiques magiques.
De la terre au ciel, le chemin n’est pas si long : le tandem des auteurs a aussi écrit le scénario du blockbuster Saliout-7 (2017) de Klim Chipenko sur d’héroïques cosmonautes.

 

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Samedi 7 mars 13 h 30

Cinéma Le Balzac

“La Ballade du soldat”, (Бaллада о соддате) de Grigori Tchoukhraï (1959, 1h30)

Scénario : Valentin Ejov et Grigori Tchoukhraï,  image : Vladimir Nikolaev et Era Saveleva, musique : Milhaïl Ziv

Avec : Vladimir Ivachov, Jeanna Prokho-renko, Antonina Maximova, NikolaÏ Krioutchkov, Valentina Teleguina…

“En récompense de son exploit, un soldat obtient huit jours de permission pour embrasser sa mère. La route longue et compliquée, voire périlleuse, offre son lot de ren- contres contrastées avec les gens de l’arrière. Et peut-être l’ébauche d’un premier amour. Les deux acteurs principaux, deux débutants de 19 ans, apportent leur fraîcheur et leur gaucherie en contrepoint.
Un des films emblématiques du Dégel qui voulaient parler de la guerre autrement, loin des fresques pompeuses, à hauteur d’homme. Tchoukhraï fait partie de cette généra- tion dite « des lieutenants ». Il le dit ainsi : «J’ai été soldat. C’est comme soldat que j’ai parcouru le chemin de Stalingrad à Vienne”. Il a perdu des camarades et connu l’enfer des combats. Cette ballade lyrique prolonge sa réflexion sur l’homme et la violence, entamée avec Le Quarante-et- unième (1956) sur la Guerre civile et poursuivie avec Ciel pur (1961) sur le stalinisme”.

Du grand cinéma humaniste.

PS : Le film restituait la dureté de l’époque mais la censure en gomma certaines aspérités. Pour le détail des scènes coupées, cf. L’Avant-scène n°42 de novembre 1964.

 

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Samedi 7 mars 15 h 30

Cinéma Le Balzac

Le Français, (Француз)

Russie . 2019 . N&B . 2h08, production Marmot-Film
Réalisation : Andreï Smirnov
Scénario : Andreï Smirnov
Image : Youri Chaïgardanov
Avec : Antoine Rival, Evguenia Obraztsova, Alexandre Balouev, Evgueni Tkatchouk, Mikhaïl Efremov, Nina Drobycheva, Natalia Teniakova, Roman Madianov…

Le jazz n’est plus interdit mais pas encore autorisé. Tout le paradoxe du Dégel en URSS est exprimé là par le photographe Valéri, apprenti dissident. Le normalien Pierre Durand va en en faire la douloureuse expérience quand il vient à Moscou en 1957 pour un stage à l’Uni- versité. Partagé entre la réalité officielle et le monde des artistes underground, il découvre une société complexe où s’empilent les strates temporelles : tragique passé stalinien, présent tiraillé entre ouverture et répression, futur très incertain. il rencontre la ballerine du Théâtre du Bolchoï Kira Galkina et la photographe Valera Uspensky. Grâce à ces connaissances, Pierre est plongé dans la vie culturelle de Moscou, non seulement officielle, mais aussi souterraine. Pendant un an, Pierre a vécu à Moscou pendant toute sa vie, complètement différent de tout ce qu’il savait. Mais le stage et la connaissance des différents aspects de la vie du peuple soviétique ne sont pas le seul objectif de Pierre. Il cherche son père, un officier blanc Tatishchev, qui a été arrêté à la fin des années 30“.

Ce film est le portrait d’une époque pleine d’espérances et un vibrant hommage à cette courageuse génération de peintres, poètes et écrivains, pionniers intrépides de la liberté artistique et intellectuelle. Il salue aussi la poignée de slavisants français qui fit tant pour la diffusion de leurs œuvres.
On ne présente plus le vétéran Andreï Smirnov, auteur des immortels Gare de Biélorussie (1971) et Automne (1974). Mais c’est aussi un scénariste talentueux et un grand ac- teur : souvenez-vous d’Elena (2011) d’Andreï Zviaguintsev.

 

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Samedi 7 mars 16 h

Christine Cinéma Club

L’Univers  Sokourov

La voix solitaire de l’homme, (Одинокий голос человека)

URSS . 1978-1987 . Couleur-N&B . 1h17, production Lenfilm
Réalisation : Alexandre Sokourov
Scénario : Youri Arabov (librement inspiré de l’œuvre d’Andreï Platonov / 1899-1951)

Image : Sergueï Yourizditski
Musique : Krzysztof Penderecki, Otmar Nussio et Anatoli Bourdov

Avec : Andreï Gradov, Tatiana Goriatcheva, Vladimir Degtarev, Nikolaï Kotchegarov, Sergueï Choukaïlo, Vladimir Gladychev…

“Nikita, soldat de l’Armée rouge démobilisé après la fin de la Guerre Civile, retourne à la vie normale dans un pays en ruines. Il tombe amoureux de Liouba, étudiante en médecine. Le bonheur est là, à portée de main. Mais traumatisé par les horreurs vues, subies et accomplies, Nikita peine à redevenir un simple homme”.
Ce devait être son diplôme de fin d’études. Mais le résultat mit la direction du VGIK dans un tel état de rage qu’elle donna ordre de le détruire. Heureusement, l’opérateur réussit à subtiliser les bobines et à les cacher. Dix ans plus tard, la Pérestroïka l’exhuma et permit de comprendre que tout était déjà en place chez Sokourov pour faire entendre la voix singulière de cet homme : la complicité avec le scé- nariste Arabov et l’opérateur Yourizditski, une atmosphère mystérieuse, l’image en clair-obscur, la narration fragmen- taire… Et lui-même en voix off dans le rôle d’un pêcheur subissant une expérimentation, une absence très présente. Un procédé repris dans L’Arche russe et Francofonia.

 

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Samedi 7 mars 18 h 

Cinéma Le Balzac

Table-ronde

« Les mondes polaires et l’avenir de la planète »
animée par Jean Radvanyi,


avec Christian de Marliave et Mikaa Mered, en partenariat avec le Dialogue de Trianon Cocktail

 

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Samedi 7 mars 18 h

Christine Cinéma Club

L’Univers  Sokourov

“L’Arche russe”, (Russie-Allemagne . 2002 . Couleur . 1 h 39)
Production The Hermitage Bridge Studio, Egoli Tossell Film AG, Fora-Film
Réalisation Alexandre Sokourov
Scénario : Alexandre Sokourov, Boris Khamski, Anatoli Nikiforov, Svetlana Proskourina
Image : Tilman Bütner
Musique : Sergueï Evtouchenko
Avec : Sergueï Dreïden, Anna Alexakhina, Vladimir Baranov, David Guiorgobiani, Maria Kouznetsova, Youlian Makarov, Léonide Mozgovoï…

“Dans le Palais d’Hiver, transformé dès 1917 en musée de l’Ermitage, deux hommes dialoguent : le marquis de Custine, célèbre pour son livre-réquisitoire contre la Russie (1843), et un Russe contemporain invisible (voix off de Sokourov). Le Français est caustique et dédaigneux, l’autre un ardent patriote. Au hasard de leur déambulation dans l’espace et le temps, ils croisent les tsars et les intellectuels qui ont fait l’histoire et la culture de la Russie (Pierre le Grand, Nicolas II et sa famille, l’ambassadeur de Perse fort contrit par l’assassinat à Téhéran du diplomate et écrivain Alexandre Griboïedov en 1829, Catherine II, Pouchkine, etc.) ou de simples visiteurs. Trois siècles mouvementés se bousculent”.

Mais tel un Noé moderne, Sokourov embarque et sauve tout le monde. Quelque part, ce film est une réponse à Octobre d’Eisenstein qui faisait le tri dans le passé. C’est également un exploit technique puisqu’il s’agit d’un unique plan-séquence de 96 mn, avec une caméra numérique haute définition et enregistré directement sur un disque dur, tourné le 23 décembre 2001, après des mois de répétitions avec les 850 acteurs, plus de 1 000 figurants et même le chef d’orchestre du Mariinsky, Valery Gergiev.
Dans le rôle du petit marquis déplaisant, on retrouve Sergueï Dontsov-Dreïden qui, dans Délit de fuites (1988) de Y. Mamine, s’escrimait à sauver ses voisins.

 

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Samedi 7 mars 20 h

Christine Cinéma Club

L’Univers  Sokourov

“Moloch”, d’Alexandre Sokourov (1999, 1 h 48)

Scénario : Youri Arabov
Image : Alexeï Fedorov et Anatoli Rodianov
Musique : Wagner, Beethoven, Mahler
Avec : Elena Roufanova, Léonide Mozgovoï, Léonide Sokol (Irina Sokolova), Elena Spiridonova, Vladimir Bogdanov, Lev Elisseev, Anatoli Chverderski…

Prix du scénario au festival de Cannes (1999)

“Au printemps 1942, dans le fameux Nid d’aigle des Alpes bavaroises, la fidèle Eva Braun tue le temps en jouant les nymphes évaporées. Elle attend Hitler. Il arrive, flanqué de ses acolytes, Martin Bormann et les Goebbels. Tout ce petit monde s’affaire, s’épie, se jalouse et délire, persuadé de dominer le monde. Mais dans quelques mois, la bataille de Stalingrad commencera… Plus dure sera la chute”.

Moloch inaugure la série de films consacrés au pouvoir et à ses dérives, une tétralogie sur le crépuscule des faux dieux. Taurus (2001) ou Lénine en 23, transformé en légume suite à un AVC ; Le Soleil (2005) ou Hiro-Hito en 45, planqué dans son bunker impérial avant l’humiliante reddition au géné- ral MacArthur; Faust (2011) ou la tragédie de l’homme avide (ne manquent que Staline et Mao dans cette galerie de dictateurs). Pour souligner la réalité distordue, Goebbels est joué par une femme, future mère de Lénine dans Taurus où l’interprète d’Hitler incarne Lénine.
Tous les acteurs russes sont doublés en allemand.

 

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Samedi 7 mars à 21 h

Cinéma Le Balzac

L’Univers  Sokourov

 

Comment j’ai passé l’été,(Как я провел этим летом)

Russie . 2010 . Couleur . 2h04
production Société Koktebel, Rossia-1 et StartFilms

Réalisation : Alexeï Popogrebski
Scénario : AlexeÏ Popogrebski
Image : Pavel Kostomarov
Musique : Dimitri Katkhanov
Avec : Grigori Dobryguine, Sergueï Pouskepalis ; et les voix d’Igor Tchernevitch, Ilya Sobolev et Artem Tsoukanov.

Tu parles d’un été ! Sur cette île perdue de l’Océan Gla- cial Arctique, il fait à peine 5 degrés et le soleil de minuit tape sur le système. C’est beau mais c’est loin. Seul signe de vie, en dehors des ours et autres animaux locaux, une station météorologique gérée par l’expérimenté Sergueï et son stagiaire Pavel. Les vacations régulières à la radio sont l’unique lien avec le continent. L’été tire à sa fin et bientôt ils rentreront. Sergueï a hâte de retrouver sa femme et son fils, Pavel attend avec impatience le retour à la civilisation. Mais si tu veux faire rire Dieu, parle–lui de tes projets. Car pire que la confrontation avec la nature rude et sauvage, il y a l’affrontement impitoyable et absurde entre les hommes“.
Après le prometteur Koktebel (2003), tendre road movie entre un père paumé et son fils rêveur, Alexeï Popogrebski confirme ici son talent à montrer des rapports humains complexes.
Ours d’Argent à Berlin-2010 pour les deux acteurs et l’opérateur dont le travail remarquable à la caméra numérique rend toute l’âpreté du grand nord.

 

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Dimanche 8 mars 11 h

Cinéma Le Balzac

Le Miroir, (Зеркало) d’Andreï Tarkovski (1974, 1h48) MOSFILM

Scénario : Alexandre Micharine et Andreï Tarkovski, image : Guéorgui Rerberg, musique : Edouard Artemev
avec :  Margarita Terekhova, Anatoli Solonitsyne, Nikolaï Grinko, Alla Demidova, Oleg Yankovski, Larissa Tarkovskaïa, Youri Nazarov…

“Au mitan de sa vie, un intellectuel se pose des ques- tions sur son existence et son travail. On ne le voit pas mais c’est un double du réalisateur qui y a mis beaucoup de son enfance et de ses interrogations. Parole libérée et flot de souvenirs l’assaillent en un va-et-vient entre passé et présent. L’auteur convoque son propre père, le poète Arséni Tarkovski lisant ses vers, et sa mère quand il repro- duit la photo de l’attente (une femme fumant, assise sur une barrière) et lui fait jouer la grand-mère des enfants. Attention, la même actrice jouant la mère et l’épouse du héros, il faut être attentif pour distinguer les strates temporelles”.

Andreï T. médite aussi sur son identité russe et son pays. À l’autobiographie éclatée s’ajoute la grande histoire. La lecture de la lettre que Pouchkine écrivit en 1829 au philosophe Pierre Tchaadaev (original en français) vaut manifeste personnel : la Russie a une mission sacrée, être le rempart de l’Occident chrétien contre le péril jaune. C’est donc le miroir intime de l’homme et du penseur que nous tend Tarkovski.

 

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Dimanche 8 mars 11 h

Cinéma Le Balzac

Le Retour, (Возвращение)

Russie . 2003 . Couleur . 1h45
production REN TV
Réalisation : Andreï Zviaguintsev
Scénario : Vladimir Moïsseenko, Alexandre Novototski

Image : Mikhaïl Kritchman

Musique : Andreï Dergatchev
Avec : Constantin Lavronenko, Ivan Dobronravov, Vladimir Garine, Natalia Vdovina, Galina Popova…

Deux frères adolescents, l’aîné Andreï et le cadet Ivan, ont grandi sans père. Un beau jour, le voilà qui débarque sans crier gare. Pour faire plus ample connaissance et essayer de tisser des liens, le père décide d’emmener ses fils pour un grand week-end d’intégration. Au programme, partie de pêche et camping dans la nature. Les deux garçons réagissent différemment. Autant Andreï accepte cet inconnu bourru et taciturne, autant Ivan le rejette violem- ment. Le voyage tourne à l’empoignade. Car au fond, qui est cet homme ? Et pourquoi est-il revenu ?
Pour un coup d’essai, c’est un coup de maître. Grâce à ce premier long métrage, Zviaguintsev remporte d’emblée le Lion d’Or à Venise en 2003. Il inaugure une carrière exi- geante avec 5 films en 18 ans, rien que des œuvres personnelles le plus souvent primées ici ou ailleurs. Et en 2007, Le Bannissement permettra à Constantin Lavronenko, le père du Retour, de décrocher le prix d’interprétation masculine à Cannes. Un exploit unique à ce jour pour un Russe.

 

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Dimanche 8 mars à 14 h

Christine Cinéma Club

Courts-métrages des élèves de Sokourov (sous-titrés en anglais):

“Pâques”, d’Igor Olchanski.

Saint-Pétersbourg. 2013 . 30’ . Couleur  En russe avec sous-

titres anglais . Réalisateur : Igor Olchanski

“Au sortir de la Révolution et de la Guerre civile, dans une campagne russe ensauvagée, un garçon de ferme orphelin essaie de survivre”.

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“Antigone”, d’Oleg Khamokov

Naltchik, 2015, 26’ . N&B . En langue kabarde avec sous-titres

anglais . Réalisateur : Oleg Khamokov (diplôme)

“L’histoire bien connue d’Antigone, la fille d’Œdipe, à qui le roi de Thèbes Créon interdit d’enterrer son frère Polynice ou l’éternel conflit entre le devoir et la loi”.

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“Une faute légère”, de Malika Moussaeva

Naltchik 2015, 22’ . Couleur . En langue tchétchène avec

sous-titres anglais . Réalisateur :Malika Moussaeva (diplôme)

“Après son divorce, une femme retourne au village dans sa famille mais elle peine à retrouver ses marques”.

1

“Une famille heureuse”, de Tina Mastafova

Naltchik 2015, 22’ . Couleur . En langue kabarde avec sous-

titres anglais . Réalisateur Tina Mastafova (diplôme)

“Une famille au grand complet se réunit pour fêter le patriarche. C’est la meilleure occasion pour vider son sac”.

 

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Dimanche 8 mars 16 h

Cinéma Le Balzac

La Croisière tigrée, (Полосатый рейс)

URSS . 1961 . Couleur . 1h23
production Lenfilm
Réalisation : Vladimir Fétine
Scénario : Alexeï Kapler et Victor Konetski image Dimitri Meskhiev

Musique : Véniamine Besner
Avec : Ivan Dmitriev, Margarita Nazarova,
Alexeï Gribov, Evgueni Léonov, Alexandre Beniaminov, Alexeï Smirnov…

“Une cargaison dangereuse de tigres et de lions a été chargée sur un navire soviétique, et un barman a été escorté … Pendant le voyage, un petit singe, présenté au capitaine, ouvre les cages. Les prédateurs sont libérés, toute l’équipe court d’horreur. Et seule la nièce du capitaine peut sauver la situation en apprivoisant les animaux sauvages …. Chouleïkine, un simple cuisinier russe coincé à l’étran- ger, veut absolument rentrer au pays. Seule solution : se faire passer pour un dresseur expérimenté sur un cargo qui transporte comme fret dix tigres et deux lions, destination Odessa. Il se garde bien de dire à l’équipage qu’il ne connaît rien aux animaux. Ce qui d’ailleurs l’inquiète vaguement. Ses appréhensions vont se réaliser au centuple à cause d’un singulier passager clandestin farceur qui ouvre les cages. Aussitôt panique à bord, de la poupe à la proue, du pont supérieur à la cale, de la cambuse à la cabine du capitaine. Tout le monde galope dans les coursives. Qui sera dévoré tout cru ? C’est sûr, le voyage n’a plus rien d’une croisière tranquille”.

Et ça n’amuse personne. Sauf les spectateurs.
Dans le rôle de Marianna, la timide cantinière, l’extraordinaire dompteuse Nazarova (vedette du cirque de Moscou pour qui le rôle avait été spécialement conçu) transforme les fauves en gros chats dociles. Et l’inénarrable Léonov joue avec son génie habituel le cuisinier imprudent. Une comédie excentrique et burlesque particulièrement enlevée.

 

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Dimanche 8 mars à 16 h

Christine Cinéma Club

“Alexandra, d’Alexandre Sokourov (2007, 1 h 30)

Scénario : Alexandre Sokourov, image : Alexandre Bourov musique Alfred Schnittke

Avec : Galina Vichnevskaïa, Vassili Chvetsov, Raïssa Guitchaeva, Evgueni Tkatchouk, Andreï Bogdanov, Roustam Chakhguireev, Alexeï Neïmychev…

“Une grand-mère vient rendre visite à son petit-fils, officier dans un camp retranché en pleine Tchétchénie. Elle se familiarise avec le quotidien des soldats, leur environ- nement austère, la menace sourde qui plane toujours dans un pays occupé, le temps suspendu avant l’affrontement inéluctable. Rapidement, elle s’aventure hors du périmètre sécurisé et fait un tour au village voisin où elle brave les regards méfiants des gens du coin. Elle s’efforce de nouer des liens amicaux, par exemple avec Malika, une ancienne enseignante devenue marchande au bazar, ou avec des enfants que la guerre a traumatisés. Mais est-ce que la bonne volonté suffit ?”

Par petites touches, Sokourov réussit à rendre palpable la tension d’une zone de conflit armé mais aussi l’affection d’une grand-mère et de son petit-fils et, peut-être, le vain appel à la raison et à la simple humanité.

 

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Dimanche 8 mars 18 h

Cinéma le Balzac

L’Italien, (Итальянец)

Russie . 2005 . Couleur . 1h37
production Lenfilm
Réalisation : Andreï Kravtchouk
Scénario : Andreï Romanov
Image : Alexandre Bourov
Musique : Alexandre Knaifel
Avec : Nikolaï Spiridonov, Maria Kouznetsova, Nikolaï Réoutov, Youri Itskov, Denis Moïsseenko, Andreï Elizarov, Alexandre Sirotkine…

Le petit Vania, six ans à peine, vient de décrocher le gros lot. En effet, un couple italien veut l’adopter. Aussitôt l’orphelinat, avec une pointe d’envie, le surnomme l’Italien. Bonheur inespéré, promesse d’une vie de cocagne. Mais rien n’est simple en Russie. À ce lendemain qui chante, le gamin renonce et se lance dans une aventure périlleuse : retrouver sa mère qui l’a abandonné. Le voilà qui prend la route, sans craindre les difficultés ni les possibles déceptions”.  Préparez vos mouchoirs”.
Grâce à Alexeï Guerman, Andreï Kravtchouk abandonne les mathématiques appliquées et bifurque vers le cinéma. Il se forme auprès du grand documentariste et réalisateur Semion Aranovitch (1934-1996). D’ailleurs, L’Italien est dans la veine dramatique de son maître. Mais pour avoir aussi travaillé sur des séries très populaires, A. Kravtchouk passe aux blockbusters en 2008 avec L’Amiral et en 2016 avec Le Viking qui narre la conversion au forceps de la Russie au christianisme à la fin du Xe siècle. Un retour aux origines, en somme.

 

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Dimanche 8 mars à 16 h

Christine Cinéma Club

L’Univers  Sokourov

“Faust”, d’Alexandre Sokourov (2011, 2 h 14)

Scénario: Youri Arabov, Alexandre Sokourov (d’après la pièce de Goethe / 1808), image : Bruno Delbonnel
Musique : Andreï Sigle
Avec : Johannes Zeiler, Anton Adassinski, Isolda Dychauk,
Hanna Schygulla, Antje Lewald, Florian Brückner, Georg Friedrich, Vincent Nemeth…

Lion d’or à la 68e Mostra de Venise (2011)

“Il y a bien longtemps, dans une ville allemande gemütlich, vivait un homme en proie à une inquiétude existentielle, herr Doktor Faust. Secondé par son dévoué disciple, il éviscère les cadavres à la recherche de l’âme. Or il a besoin d’argent pour continuer. Hélas, il n’essuie que des rebuffades. Seul le répugnant usurier accepte de l’aider. Tout savant qu’il est, Faust n’a pas reconnu le diable et il conclut avec lui un pacte fatal. La rencontre avec la jolie Marguerite précipite les événements. Cupidité et luxure vont, bien sûr, causer la perte de l’orgueilleux. Bienvenue en enfer”.

Tout ce qui rapproche l’homme de l’animal est ici convoqué, des plus bas instincts aux plus fortes pulsions. Références littéraires et picturales abondent pour figurer le vil et le visqueux, homoncules et créatures diaboliques s’agitent. À Venise, le président du jury Darren Aranofsky déclara : «Certains films vous font pleurer, d’autres vous font rire et d’autres encore vous changent pour toujours après les avoir vus. Faust fait partie de ceux-là“.

 

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Dimanche 8 mars 20 h

Cinéma le Balzac

Délit de fuites, (Фонтан)

URSS . 1988 . Couleur . 1h44, production Lenfilm
Réalisation : Youri Mamine
Scénario : Vladimir Vardunas
Image : Anatoli Lapchov
Musique : Alexeï Zalivalov
Avec : Assankoul Kouttoubaev, Sergueï Dontsov, Jeanna Kerimtaeva,
Victor Mikhaïlov, Alexeï Zalivalov, Nina Oussatova…

Dans une banlieue maussade à la périphérie de Leningrad, un banal immeuble grisâtre. L’arrivée d’un vieil Ouzbek, ennemi du gaspillage, chamboule la vie des locataires qui jusque-là vaquaient à leurs petites affaires. Chaque étage
a son lot d’originaux : un horticulteur en appartement, les fans d’un obscur écrivaillon décédé, un musicien perché, quelques poivrots, des ménagères débordées, beaucoup de citoyens indifférents… Et un Don Quichotte.
Moderne Pot-bouille soviétique, le lieu et ses habitants sont une métaphore du pays et de son système. La Maison Russie se déglingue à tous les niveaux, de la cave au grenier. Tableau véridique et savoureux d’un quotidien délabré, cette comédie grinçante et bouffonne est conçue comme une pièce musicale en sept mouvements, de l’andante allègre au grandioso final. Elle dresse à chaud le
constat d’une société à la veille de son implosion. Tournée en pleine Pérestroïka, la satire de Youri Mamine offre une vision prémonitoire. Mais on le sait, un artiste est aussi un visionnaire”.

Le film a été tourné dans le genre d’une blague, la “malgré la journée” qui n’est pas encore dépassée. L’action se déroule dans une maison ordinaire de Saint-Pétersbourg, qui a besoin de réparations pendant longtemps. Sur l’exemple des dysfonctionnements de cette maison et du désir aussi sincère que vain des locataires de les éliminer, les auteurs créent une illustration tragicomique de la douloureuse «ruine dans nos têtes» douloureusement familière à nous tous.

 

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Lundi 9 mars 13 h 30

Cinéma le Balzac

“Je m’balade dans Moscou”, Я ШАГАЮ ПО МОСКВЕ

de Guéorgui Daniéla (1963, 1h20)   MOSFILM

(Voir vendredi 6 mars scéance de 11h)

 

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Lundi 9 mars à 15 h 10

Cinéma Le Balzac

“La Salle n°6”, (Палата N° 6),

de Karen Chakhnazarov (2009, 1h23) MOSFILM

(Voir mercredi 6 mars scéance de 14h)

 

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Lundi 9 mars à 17 h

Cinéma Le Balzac

La Ballade du Soldat, (Баллада о солдате), de Grigori Tchoukhraï (1959, 1h30)

(Voir samedi 7 scéance de 13 h 30)

 

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Lundi 9 mars à 18 h 50

Cinéma Le Balzac

“Le Miroir”, d’Andreï Tarkovski (1974, 1h48)  MOSFILM

(Voir dimanche 8 mars scéance de 11h)

 

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Lundi 9 mars  18 h

Max Linder

Remise des prix des compétitions courts et longs métrages

 

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Lundi 9 mars 19 h

Max linder

“Les Jours de l’éclipse”, (Дни затменияь)

Réalisateur : Alexandre Sokourov (1988, 2 h 13)

URSS . 1988 . Couleur . 2h13, production Lenfilm et Troïtski Most
Scénario : Youri Arabov, Piotr Kadotchnikov, Arkadi Strougatsli et
Boris Strougatski (d’après leur roman « Un milliard d’années
avant la fin du monde » / 1977)
Image : Sergueï Yourizditski
Musique : Youri Khanon
Avec : Alexeï Ananichkov, Vladimir Zamanski, Irina Sokolova,
Eskander Oumarov, Victor Belovolski, Sérioja Krylov…

“Un jeune pédiatre, en poste dans un bled d’Asie Centrale, tente vaille que vaille de soigner les enfants malades et de s’adonner à l’écriture. Un géologue et un ingénieur militaire dérangent parfois sa solitude. Il vit et travaille dans un milieu désolé, fait de collines pelées, de masures en argile, de sentiers poussiéreux et de gens vaguement hostiles, sans parler du voisinage d’aliénés. La modernité,
en se heurtant aux traditions ancestrales, brouille les rapports entre humains et peut même engendrer des hallucinations. Le héros est en fait confronté à l’interrogation suprême, le sens de la vie”.

Sokourov a tourné ce film à Krasnovodsk, un port sur la Caspienne, et dans les environs. Une ville du Turkménistan qu’il connaît bien pour y avoir vécu dans sa jeunesse.
D’ailleurs, le recours à des non-professionnels ancre localement l’action. L’image passe du sépia à l’ocre puis à des tons mordorés, et la bande-son est un personnage à part entière. Elle mêle de manière savante bribes de radio,
musique symphonique, conversations dans de multiples langues, bruits insolites…

 

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Lundi 9 mars à 21 h

Cinéma Le Balzac

L’Homme qui a surpris tout le monde, (Человек, который удивил всех)

(Voir samedi 7 mars scéance de 11h)

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Lundi 9 mars  minuit

Max Linder

 

Soirée de Clôture

 

 

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HORAIRES

 

Billets aux caisses des cinémas.

 

CINÉMA PARTENAIRES

Récital du pianiste

Vadym Kholodenko

Mardi 3 mars 2020 à 20 h 30

Salle Gaveau, VIII° Paris

Vadym Kholodenko né à Kiev en 1986, a commence à étudier le piano en 1994 à l’Ecole spéciale de musique Mykola Lysenko à Kiev, dans la classe de Natalia Grydneva et Borys Fedorov. A 13 ans, il se produit en tournée aux Etats-Unis, Chine, Hongrie et en Croatie.

Lauréat du Prix national pour les jeunes « Triomphe » en Russie, il s’installe à Moscou, où il continue ses études au Conservatoire Tchaïkovski dans la classe de Vera Gornostaeva.
Parallèlement à sa carrière de soliste, Vadym Kholodenko est un chambriste recherché : il a été primé pour son interprétation du Quintet pour piano de César Franck au Concours Van Cliburn 2013, il a reçu le premier prix. Il a collaboré et a enregistré le repertoire de chambre avec la violoniste Alena Baeva au Japan.
Vadym Kholodenko est également compositeur et arrangeur et travaille régulièrement avec le pianiste Andrey Gugnin, avec lequel il a fondé l’ iDuo. Parmi ses enregistrements figurent ceux réalisés avec Gugnin, mais également les enregistrements des récitals consacrés à Schubert, Chopin, Rachmaninov, Medtner et à d’autres compositeurs plus contemporains.

Il s’est produit en récital ou avec orchestre en Ukraine, en Russie, aux Etats-Unis, en Chine, au Japon, dans plusieurs pays européens et en Israël. Il a collaboré avec des chefs de premier plan : Yuri Bashmet, Vladimir Spivakov, Mark Gorenstein, Alexander Rudin, Dmitry Liss, Eugeny Bushkov ou Alexander Sladkovskiy. Sa récompense au Concours Van Cliburn l’a lancé sur une tournée internationale de plus de cinquante concerts en Europe, en Asie et aux Etats-Unis. Il est artiste en résidence au prestigieux Mariinsky Concert Hall et a été nommé « artiste du mois » par Valery Gergiev.

PROGRAMME :

Wolgang Amadéus Mozart : Sonate N° 14 KV 457

Franz Schubert : Sonate N° 13 D 664

Kaija Saariaho : Ballade

Alexandre Scriabine : Préludes

Sergueï Rachmaninov : Sonate N°2

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Tarifs préférentiels pour les membres d’Artcorusse

30% sur le tarif des billets

DEMANDEZ LE CODE à ARTCORUSSE

 

En quelque 110 ans, la salle Gaveau s’est imposée dans le paysage musical parisien comme un salon de musique incontournable. Le terrain sur lequel est bâti l’immeuble Gaveau a été acquis en 1905. Les plans de la salle ont été dressés avec un soin particulier pour l’acoustique, à la fin de 1905 par l’architecte Jacques Hermant. L’immeuble a été construit en 1906-1907 et la salle Gaveau fut tout de suite la salle de prestige de Paris.

Sa destination essentielle a toujours été le piano et la musique de chambre mais des orchestres y étaient souvent entendus. Le nombre de places a légèrement évolué dans le temps autour de 1000 places. Le nombre actuel est de 1020.

 

SALLE GAVEAU

45-47 Rue la Boétie  75008 PARIS
Métro: Mirosmenil

Tarifs: Catg. 1 = 55€, Catg 2 = 38€, Catg 3 = 22€

RÉSERVATION: En téléphonant au 01 48 24 16 97 du lundi au vendredi de 10h à 18h.
Frais de réservation : 2,60 € par place.   Fnac   et  www.sallegaveau.com

Tel :01 48 24 16 97
Code promotionnel pour les membres d’Artcorusse:  (sur demande à Artcorusse), à mettre en fin de commande

 

 

Femmes Artistes – Femmes d’action

Week-end chez George Sand

Samedi russe autour de Marina Tsvetaïeva

Dimanche Paroles et musiques de femmes

Samedi 7 et dimanche 8 mars 2020

Domaine de George Sand, 36400 Nohant-Vic

 

Culture et Musique de femmes pour la Journée Internationale des Droits des femmes

  • A Nohant, chez Georges SAND, pionnière dans la lutte pour la place de la femme dans la société.
  • Françoise CHANDERNAGOR (de l’Académie Goncourt) et Anny DUPEREY garantes respectivement de la qualité culturelle et de la popularité
  • Découverte d’un pan de culture méconnu parce qu’initialement porté par des femmes dans les trois arts présents à Nohant chez George SAND avec ses illustres invités : littérature et poésie, musique et arts plastiques,

C’est à présent le rendez-vous annuel

“FEMMES ARTISTES, FEMMES D’ACTION – UN WEEK-END CHEZ GEORGE SAND”

En 2019, succès de la 1ère édition avec ses spectacles inédits : la découverte de poétesses oubliées par Françoise CHANDERNAGOR et Anny DUPEREY avec Sarah LAVAUD en illustration musicale, héroïnes de romans avec le TRIO GEORGE SAND, Lydia JARDON et la compositrice Florentine MULSANT, la peinture avec Nina VIDROVITCH….

L’accent est mis sur la découverte d’artistes russes méconnues ou oubliées avec le 7 mars :                              

UN SAMEDI RUSSE  (à partir de 14h)

  • Une exposition Ida KARSKAYA, amie de Soutine, 2ème École de Paris : 30 œuvres pour le 30ème anniversaire de sa disparition.

  • Photos d’Anny DUPERREY
  • Irène FRAIN (“Je te suivrai en Sibérie”)

  • “Sur les pas de Lise”, le voyage en Sibérie de Lise CRISTIANI, violoncelliste célèbre du XIXè par le DUO GRISENTI/VITANTONIO

  • Point fort du week-end : “TRAGIQUE TSVETAÏEVA” ou “VIVRE DANS LE FEU”, son destin et son immense poésie (spectacle inédit).

                Narration par ses deux derniers biographes : Vénus KHOURY GHATA (Prix Goncourt de la   poésie) et Frédéric PAJAK (Prix Goncourt de la biographie)

 

Sa poésie par Marina VLADY

                Illustration musicale : musique russe pour violoncelle et piano (Prokofiev, Miaskovsky et Chostakovitch) par le DUO GRISENTI/VITANTONIO

                Les rarissimes “Six Poèmes de Marina TSVETAÏEVA” mis en musique par Chostakovitch opus 143 par Irina KATAEVA (après son introuvable version référence de 1982 avec Natalia ROZANOVA) et Marielou JACQUARD et son timbre charnu et rare pour exprimer le tragique

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Soirée sous chapiteau en présence des artistes

Soirée « diner/buffet » possible, avec clin d’œil à la Russie

Tarif par personne : 45€

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DiMANCHE  (à partir de 11h)

PAROLES de FEMMES , ” Femmes et mères”

 

  •  Annie DUPERREY, naratrice et le duo Anne-Lise Gastaldi.
  •  David Saudubray au piano.

PAROLES et MUSIQUE de FEMMES :

  •  Marie-Paule BELLE, récital pour son retour à la scène avec ses meilleurs titres et ses grands succès. Programme : Françooise Maillet-Joris; barbara, Marie-Paul Belle.

 

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Construite à la fin du XVIIIe siècle, cette maison de maître et ses dépendances sont acquises par Madame Dupin de Francueil, grand-mère paternelle de George Sand.
Née Aurore Dupin en 1804, George Sand vit de sa plume et conquiert son indépendance. Séparée de son mari, elle défend les droits des femmes dans ses ouvrages et s’investit dans la révolution de 1848. Elle y reçut nombre d’hôtes illustres : Liszt et Marie d’Agoult, Balzac, Chopin, Flaubert, Delacroix qui y eut son atelier… L’intérieur de la maison a conservé le décor que l’écrivain connut jusqu’à sa mort : salle à manger, chambre bleue, petit théâtre et théâtre de marionnettes.

Domaine de George Sand

Place Sainte Anne, 36400 Nohant-Vic

Tarifs : Pass 25€ pour la journée (samedi ou dimanche),

Pass 40€ pour les 2 jours  (le pass donne droits aux exposition et aux concerts).

Renseignements et Billeterie : Office du Tourisme de la Châtre: 02 54 48 22 64

 

Journée Internationale des Femmes

Международный женский день

Concert avec 

Véronika Bulychava

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Poesie de Marina Tsvetaeva

par Aleksandra Svinina

Dimanche 8 mars 2020 à 15 h

La Place Rouge, 42300 Roanne

Le 8 mars est une Journée Internationale des Femmes “mettant en avant la lutte pour les droits des femmes et notamment pour la réduction des inégalités par rapport aux hommes.” Quant à Véronika , issu de l’Union Soviétique a vécu tout à fait autrement : fabrication de cadeaux pour sa mère depuis la maternelle et plus tard elle eu l’occasion de recevoir des fleurs et des mots gentils de la part des hommes.

Cette année je chanterai à ce jour, parce que j’ai le droit au travail autant que les hommes !  Avant, j’écouterai avec beaucoup d’intérêt la poésie de Marina Tsvetaeva interprété par Aleksandra Svinina. Bienvenue à toutes et tous !” Déclare Véronika Bulycheva.

Plus de renseignement sur V. Bulycheva : CLIQUEZ

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Marina Tsvetaeva et sa fille Ariadna © Getty

Aleksandra Svinina, présidente de l’ Association Marina-Tsvetaeva ,  “ Étoiles-Averses”    réalisatrice de l’unique documentaire consacré à Marina Tsvetaeva, en 2010 avec  des photos inédites d’Ariadna Efron, durée  52″. Aleksandra déclamera des poèmes de Marina Tsvetaeva.

Plus de renseignements sur Marina Tsvetaeva : CLIQUEZ

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LA PLACE ROUGE

2 Place du Marché, 42300 Roanne

Tél : 04 77 71 39 76

Tarif : 12€ (collation et spectacle).

 

” Correspondances avec la Mouette “

d’après Anton Tchekhov & Liza Mizinova

Traduction, adaptation et mise en scène

Nicolas Struve

du mardi 4 au samedi 29 février 2020 à 19h

Théâtre Les Déchargeurs, 75001 Paris

Correspondance avec la Mouette  :

« C’est avec plaisir que vous ébouillanterais »

Geste scénographique : Georges Vafias
Lumières : Antoine Duris
Chorégraphie : Sophie Meyer

Avec :

Stéphanie Schwartzbrod – David Gouhier

1889- 1900, Anton, Lika. Il est célèbre, elle, d’une beauté qu’on dit sublime.
Elle a 19 ans, lui 29. Lui, c’est Anton Tchekhov, elle, c’est Lika Mizinova. 10 ans de correspondance. Ils se plaisent, se désirent, se titillent, s’agacent, se manquent. Elle se verra figurer dans la Mouette sous les traits de Nina.

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Il existe 64 lettres de Tchekhov à Mizinova et 98 d’elle à lui.

Les lettres de Mizinova n’avaient jamais été traduites en français. Nicolas Struve s’y est attelé, comme à celles de Tchekhov. À ce jour, la totalité des lettres de Tchekhov et d’une quarantaine de celles de Mizinova et des extraits de plus d’une quarantaine d’autres. Extraits trouvés dans diverses publications biographiques et scientifiques.

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Nicolas Struve a participé à plus d’une soixantaine de spectacles. Il a joué avec Valère Novarina, Lars Noren…, avec La Cie Jolie-Môme sur des textes notamment de Tchekhov, Racine, V. Wolff, Brecht, Ibsen, Boulgakov, Hugo, Witkievicz, Dostoievski, Aristophane, Chrétien de Troyes, Dumas, Feydeau… Il a mis en scène, Tartuffe ou l’imposteur de Molière (2012, Th. Académique de Kazan – Culture France), Une Aventure de M. Tsvétaieva (Rencontre internationale de théâtre, Dijon, 2000).  Il a co-mis en scène Sacré Sucré Salé de Stéphanie Schwartzbrod (NEST- CDN Thionville, Th. De l’Aquarium, SN Cergy-Pontoise, 2012/2015. Il a traduit du russe : L’Analyse-Action de M. Knebel (Actes-Sud 2007) une dizaine de pièces d’O. Moukhina, A. Tchekhov, N. Erdmann, des frères Presniakov, et de M. Tsvetaeva, dont il a aussi traduit la correspondance avec K. Rodzevitch (Lettres de la montagne et de la fin, Clémence Hiver 2007 – mention spéciale du prix Russophonie 2008).

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Situé dans le plus vieux quartier de Paris, le 1er arondissement, depuis trente-cinq ans, un théâtre s’est épanoui dans des bâtiments inscrits à l’inventaire des monuments historiques où ont été accueillis autrefois Nicolas Flamel spécialiste de l’écriture de billets doux, la première Poste, le premier directeur de l’Opéra de Paris ou encore le magistrat le plus éloquent du XVIIème siècle.

En 1979, une troupe d’amis comédiens, architecte, peintre, à la tête de laquelle Vicky Messica (1939-1998) poète-comédien se donne rendez-vous au 3 rue des déchargeurs. Vicky Messica y fonde le théâtre Les Déchargeurs, un lieu pour la poésie, pour l’écriture contemporaine.

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Les Déchargeurs

3 rue des Déchargeurs 75001 PARIS

Métro: Châtelet

Tarifs: €.

Réservations:  01 42 36 00 50 du lundi au samedi de 16h à 23h

www.lesdechargeurs.fr

Soirée exceptionnelle

” Assia Douroff ” (1908-1999)

Une “invisible” d’Alexandre Soljenitsyne

Lundi 24 février 2020 à 18 h 30. 

Centre Culturel Alexandre Soljenitsyne, Librairie

“Les Éditeurs Réunis”, V° Paris

Assia Douroff, en 1929-1930.

Anastassia Borissovna Dourova est née près de Saint-Pétersbourg en 1908 dans une famille dont le destin était lié à celui de la dynastie des tsars. Petite, elle vécut les moments tragiques de la Première Guerre mondiale et de la révolution. Comme beaucoup, sa famille dut quitter sa terre si aimée et entrer dans un exil obscur. Atterrie en France contre sa volonté, petite Assia ne put jamais oublier le peuple qui lui avait donné la vie. Profondément russe et élevée dans des traditions spirituelles de la Russie, elle accepta néanmoins d’ouvrir son cœur aux richesses que son pays d’accueil lui offrait. Inscrite au Collège catholique Sainte-Marie de Neuilly à l’âge de 12 ans et souffrant de ne pas pouvoir communier régulièrement, elle entra à l’Église catholique, sans pourtant jamais renier le christianisme orthodoxe si cher à ses ancêtres. En son cœur, elle a toujours considéré les deux Églises comme deux sœurs que les circonstances historiques et le péché des hommes rendirent étrangères l’une à l’autre.

Elle avait été, quinze ans durant, un de ces rares fils reliant les Russes dissidents avec l’Occident. C’est par elle, intendante anonyme de l’ambassade de France à Moscou, que Soljenitsyne put faire passer à l’Ouest les manuscrits d’Août Quatorze et de L’Archipel du Goulag. Anastasia (dite Assia) Douroff, fille d’émigrés orthodoxes devenue catholique (consacrée au sein de la Communauté Saint-François-Xavier), est décédée le 8 juin après quatre-vingt-dix ans d’une vie toute vouée à la liberté de sa terre d’origine. Son témoignage demeure, notamment sous la forme du journal de ses années moscovites

Avec la participation de :

Mère Anne, moniale du monastère N.-D. de Toute-Protection.

Monastère, le plus ancien monastère orthodoxe de France, a été fondé en 1946 par quatre moniales – d’origine grecque pour l’une, russe pour les autres – qui s’étaient déjà réunies en communauté et cherchaient un lieu où s’établir. Cette année là, elles reçurent par legs une vaste demeure au nord de la Bourgogne, à Bussy-en-Othe, et s’y installèrent. Alors très pauvres, elles travaillèrent avec un courage remarquable, aidées par des amis et portées par la prière liturgique qui, dès l’origine, fut au cœur de leur vie monastique. L’hospitalité s’inscrivit tout naturellement comme une vocation prédominante de la communauté qui, au fil des ans, se fortifia. Elle compte maintenant 22 sœurs venues de tous les horizons et accueille de nombreux fidèles pour les liturgies dominicales et les grandes fêtes de l’Eglise.

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Yves Hamant, Professeur émérite d’études slaves à l’université Paris-Ouest-Nanterre, il est l’auteur de Après un régime d’oppression. Entre amnésie et catharsis (Presses universitaires de Paris-Ouest, 2012). Président de l’Association Istina de 1912 à 1913, arraché culturel à l’ambassade de France à Moscou de 1974 à 1974.

 Frère Bertrand Jeuffrain, prieur du Monastère N.-D. de la Sainte-Espérance (Mesnil saint-Loup). Né à Paris, en 1956, dans une famille catholique pratiquante, deuxième d’une fratrie de quatre, Frère Bertrand décide qu’il sera moine à l’âge de cinq ans. Jeune, il se passionne pour la littérature et lit Proust, Tolstoï, Dostoïevski ou encore Zola : « J’aime les auteurs prolifiques, ceux qui nous font entrer dans un monde d’où l’on ne sort pas ». Frère Bertrand, moine-éditeur passionné de la Russie et traducteur de Mot à mot. Il est venu pour la première fois en Russie, c’était en 1985, à l’aube de la pérestroïka. Il a pris le train à Paris un après-midi d’août. Le jeune moine catholique de 29 ans s’apprêtait à passer derrière le rideau de fer. Il allait à Moscou rendre visite à une cousine en poste à l’ambassade de France et se reposer un peu.

 

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Librairie les Éditeurs Réunis & Centre culturel Alexandre Soljénitsyne

11 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005, Paris

Téléphone : 01 43 54 74 46
Métro : Maubert-Mutualité.

 

 

En direct du Bolchoï de Moscou

“Le Lac des Cygnes”

Dimanche 23 février 2020 à 16 h

Salle Pathé-Gaumont

Et d’autres directs : Voir plus bas

Pour célébrer cette 10ème saison anniversaire du Ballet du Bolchoï au cinéma, les Étoiles de la compagnie vous offriront des émotions intenses à travers les titres les plus populaires du répertoire. Des amours contrariées de Raymonda à l’aventure exotique du Corsaire, en passant par la magie festive de Casse-Noisette et la passion tragique de Roméo et Juliette, les plus belles histoires se danseront sur la scène du Bolchoï. Le Lac des Cygnes ne manquera pas de vous enchanter avec une nouvelle distribution en direct de Moscou. Retrouvez aussi l’incontournable Giselle dans une nouvelle production du chorégraphe phare Alexeï Ratmansky, ainsi que le scintillant Joyaux, la création de George Balanchine. Vivez le meilleur du ballet classique accessible au cinéma en direct de Moscou. Pour aller plus loin, rendez-vous dans les émissions Musique Matin et Allegretto sur France Musique.
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Musique : Piotr Ilitch Tchaïkovski
Chorégraphie : Youri Grigorovitch
Livret : Youri Grigorovitch
Distribution :
Les Étoiles, les Solistes et le Corps de Ballet du Bolchoï
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Le prince Siegfried est sommé par ses parents de choisir une épouse. Il est toutefois complètement obsédé par Odette, une mystérieuse femme-cygne ensorcelée qu’il a rencontrée au bord d’un lac. Il exprime un vœu d’amour éternel envers elle mais le destin en décidera autrement…

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Le chef-d’œuvre de Tchaïkovski revient avec une nouvelle distribution pour une diffusion en direct, aussi riche sur le plan technique pour les danseurs que sur le plan émotionnel pour les spectateurs. L’histoire légendaire de la femme cygne Odette / Odile, portée par la compagnie du Bolchoï à un niveau d’exigence remarquable, est sans doute l’un des ballets favoris du public.

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Dimanche 29 mars 2020 à 16 h

ROMÉO ET JULIETTE

Filmé à Moscou

En dépit de la haine sans bornes de sa famille pour les Capulets, Roméo aime profondément Juliette, et Juliette l’aime en retour. Mais la rivalité de leurs deux maisons coûtera la vie à Mercutio, l’ami de Roméo, provoquant chez lui un funeste désir de vengeance.

Le destin tragique des amants maudits a inspiré à Prokofiev une partition remarquable d’une grande variété rythmique, du thème musical délicat de Juliette à la sinistre Danse des Chevaliers. Les stars confirmées du Bolchoï, Ekaterina Krysanova et Vladislav Lantratov, montrent l’étendue de leur talent dans la production théâtrale de Ratmansky.

 

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Dimanche 19 avril 2020 à 16 h

JOYAUX

En direct de Moscou

Ce triptyque opulent a été inspiré à Balanchine par les célèbres joailliers de la 5ème Avenue à New York. Il célèbre les villes et les écoles de danse de Paris, New York et Saint-Pétersbourg, chacune représentée par une pierre précieuse : l’émeraude, le rubis et le diamant.

Balanchine a offert un hommage d’une beauté captivante aux trois écoles de danse qui ont forgé son style, chacune représentée par une pierre précieuse contrastante. Joyaux offre une occasion unique de découvrir le travail prolifique et captivant du chorégraphe.

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RÉSERVER Le lac des cygnes: https://www.pathelive.com/le-lac-des-cygnes-19-20#map-anchor

RÉSERVER Romeo et Juliette : https://www.pathelive.com/romeo-et-juliette-19-20#map-anchor

RÉSERVER Joyaux : https://www.pathelive.com/joyaux-19-20#map-anchor

Concert exceptionnel

Natacha & Nuits de Princes

au profit de

L’Association Aide aux enfants de

Zlinka-Tchernobyl

Dimanche 23 février 2020 à 15h

 

Zlynka, petite ville de Russie, vingt-cinq jeunes âgés de 10 à 12 ans ont séjourner pendant quinze jours dans le canton de Nemours, logés chez des familles d’accueil. Une invitation de l’Association des enfants de Zlynka-Tchernobyl, née en 1990.

L‘Association Zlynka (nom d’une petite ville russe près de Tchernobyl) fondé par Nikita Sokolsky se donne pour mission de recevoir chaque année pendant quinze jours – et ce depuis 1991 – dans des familles d’accueil de la région de Nemours, une vingtaine d’enfants de Zlynka…car les générations se suivent mais les radiations demeurent.

Concert de Natacha & Nuits de Princes et danses de la Cie Isao de Sophie Ménissier organisé par une association qui nous tient à cœur et qui récoltera des fonds, grâce à vous lors de cette prestation.
En effet, l’association Zlynka (nom d’une petite ville russe près de Tchernobyl) fondé par Nikita Sokolsky se donne pour mission de recevoir chaque année pendant quinze jours – et ce depuis 1991 – dans des familles d’accueil de la région de Nemours, une vingtaine d’enfants de Zlynka…car les générations se suivent mais les radiations demeurent

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Compagnie Isao crée par Sophie Menissier a grandi près de l’Église Russe    de Sainte-Geneviève des Bois, découvrant la magie des fêtes tsiganes. Elle a commencé la danse de caractère russe auprès d’Olga Stens pour entrer à 20 ans dans la Compagnie de Nadège L.Loujine, de l’Opéra de Paris et plus tard dans le groupe du virtuose Pétia Iourchenko, issu du théatre rom de Moscou. Elle a fait ses armes de répétitrice et chorégraphe au sein de la compagnie de tradition juive, Adama. Initiée à la danse orientale par Mayodi, auprès de qui elle a dansé durant 8 ans sous le nom de scène AMAL, elle a travaillé à la réalisation du spectacle Moucharabieh.

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Natacha fille du famille de russes blancs, a été formée au conservatoire Rachmaninov de Paris et dans les cabarets russes, où elle côtoie des musiciens russes et tsiganes, Natacha fait appel à des musiciens de divers horizons (jazz pour Olivier Cahours et le contrebassiste Thierry Colson, musique brésilienne pour Pascal Storch, ou musique populaire russe pour la joueuse de domra Natalia Trocina, issue du prestigieux conservatoire Gnessine de Moscou), afin de concrétiser ses envies d’ouverture et de rencontres.

 

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La Scène du Loing, ex-« salle des fêtes » accueille les 10 spectacles de la saison culturelle, ainsi que les spectacles des associations nemouriennes et les galas de fin d’année. Modulable, ce lieu accueille également le salon du livre dédié au Polar en Janvier, ainsi que des événements organisés par la bibliothèque tels que la scène partagée du Festival à Voix Haute. Les salons du chocolat et du vin s’y tiennent également, tout comme certaines réunions publiques ou ‘congrès’. C’est un lieu polyvalent, accueillant les pratiques professionnelles et amateurs, et des événements culturels et/ou à portée locale, doté d’un parc régie son et lumière modeste mais adapté à la programmation locale, que l’on complète en fonction des besoins des compagnies accueillies.

Salle de la Scène du Loing

135 Route de Moret, 77140 Nemours

Tarifs : 23€
RÉSERVATION INDISPENSABLE: 06.81.32.98.41

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Coordonnées de l’association
AIDE AUX ENFANTS DE ZLYNKA – TCHERNOBYL DU C…

Hôtel de ville, 39, rue du Docteur Chopy, 77140 Nemours.

Soirée poétique

« Lecture bilingue Andreï Voznessenski »

Présentation : Irène Sokologorsky

Lecture en russe : Christine Zeytounian-Beloüs

Lecture en français : Maria Louisa Bonaque et Philippe Tancelin.

Jeudi 20 février 2020 à 19h

Centre de Russie pour la Science et la Culture, XVI° Paris

 

En collaboration avec l’association française :

 Irène Sokologorsky professeur des universités à Paris-VIII  (« Vincennes à Saint-Denis »), spécialiste de la mangue russe et raductrice. Elle préside l’association LRS (Littérature russe et d’expression russe), et dirige la revue Lettres russes. Irène Sokologorsky a également enseigné de nombreuses années et fait partie du jury d’admission à l’École supérieure de Fontenay-aux-Roses. Elle a présidé le jury du concours d’agrégation de russe dans les années 1980. À cette époque elle dirige une collection de littérature russe aux éditions Alinéa. Elle fait partie du jury pour le Prix Russophonie ( prix pour la meilleurs traduction du russe en français) décerné lors du Salon du livre Russe organisé par France Oural.

En 1991, elle a été élue présidente de l’université Paris-VIII. En 1996, dans les dernières semaines de son mandat, elle a fait planter solennellement un chêne venant du Bois de Vincennes sur le campus de Saint-Denis, en souvenir du Centre universitaire expérimental de Vincennes.

 

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Andreï Andreïevitch Voznessenski (Андрей Андреевич Вознесенский) est un poète soviétique né 12 mai 1933 à Moscou et mort le 1er juin 2010 à Peredelkino (règion de Moscou) il est également compositeur. À 14 ans, Andreï  envoie ses poésies à Boris Pasternak qui le reçoit et devient son mentor. Toutefois, son maître et poète préféré est Vladimir Maïakovski. Il est introduit dans les cercles culturels moscovites. Il suit simultanément des études à l’Institut d’architecture de Moscou dont il sort diplômé en 1957.

En 1960 s’affronte à Nikita Kroutchev, alors secrétaire général du Parti lors d’une réunion sur la culture au Kremlin. Critiqué pour des « positions antiparti » et « antisoviétiques », Voznessenski est hué par une partie de la salle remplie d’ appartchiks. Il rencontre sa seconde femme Zoïa Bogouslavaskaïa lors du buffet. Il se cache pendant près d’une année. Dans ses mémoires post-soviétiques, Voznessenski déclare ne pas en vouloir à Khrouchtchev qui a « rendu des hommes à la liberté». En 1978, son recueil Maître verrier (Витражных дел мастер) est récompensé par le Prix d’État de l’URSS, récompense la plus prestigieuse.

Andreï Andreïevitch Voznessenski est décédé des suites d’une longue maladie, il est enterré à Moscou au cimetière de Novodevitchy près de ses parents.

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Les Narrateurs

 


 Christine Zeytounian-Beloüs, est est poète, peintre, traductrice littéraire.Elle vit en France depuis 1966. Ancienne élève de l’École normale supérieure de Fontenay-aux-Roses, elle a travaillé dans une galerie et au musée d’art russe contemporain de 1988 à 1990. Elle a longtemps exercé l’activité d’interprète occasionnel, principalement dans des rencontres littéraires et des congrès universitaires; elle a fait de la mise en pages; elle a été chargé de cours à l’université de Paris VIII pendant trois ans.
De 1997 à 2009, elle a fait des conférences sur l’histoire russe sur des croisières entre Moscou et Saint-Pétersbourg quatre mois par an. Elle a écrit des articles sur la Russie pour La Revue, Jeune Afrique et d’autres publications. Elle a travaillé comme lectrice pour Robert Laffont, Albin Michel et d’autres éditeurs. Depuis 2005, elle est responsable de la collection russe aux éditions Albin Michel.
En tant que peintre-illustratrice, elle expose assez souvent et vend parfois ses œuvres. Elle a illustré de nombreux livres et couvertures de livres.
Elle est lauréat du Prix Russophonie 2010 pour la traduction du poème d’Andreï Biely : “Premier Rendez-vous“.

 

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 Maria Louisa Bonaque, enseignante de russe et traductrice.

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Philippe Tancelin, est un poète et un philosophe français. Il a publié de nombreux ouvrages entre poèmes et réflexions philosophiques, docteur d’État en philosophie esthétique et professeur des Universités. Depuis 2005 il dirige, avec Emmanuelle Moysan, la collection Poètes des cinq continents aux Éditions L’Harmattan.

INSCRIPTION OBLIGATOIRE

 

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Centre de Russie pour la Science et la Culture

61 rue Boissière , 750016  Paris

Téléphone : 01 44 34 79 79

Réservation: crsc.paris@crsc.fr

Métro : Boissière (6), Victor Hugo (2)

Bus : 22, 30, 52, 82

Parking : Victor Hugo, Kléber, Longchamp

 

PROGRAMME

 

SALON DU LIVRE RUSSE 2020

 

11ème Journées du Livre Russe

&

14ème Prix Russophonie

Samedi 8 et dimanche 9 février 2020

ENTRÉE LIBRE

Samedi de 11h à 20h

Dimanche de 11h à 18h

Mairie du 5e Paris

Organisé par France Oural avec comme partenaire général, la Fondation André Cheglakov.  Andrey Cheglakov, scientifique russe, entrepreneur et collectionneur d’art. Sa fondation  soutient et réalise des programmes relevant du domaine de la culture.

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ARTCORUSSE  sera heureux de vous accueillir sur son stand et vous présentera une série d’objets russes  et :

Photographies patrimoniales d’Art

de  Kyrill  Semenoff-Tian-Chansky.

Monuments russes en France

Église la Dormition St Geneviève des Bois

© Kyrill Semenoff-Tian-Chansky.

 

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Samedi 8 février,  dédicace  sur  le  stand  ARTCORUSSE

par Marie-Aude Albert de son ouvrage Tome I

” Souvenirs sur Sergei Chepik “

 

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De nombreux stands avec les auteurs et leur ouvrages, tables rondes, conférences, expositions d’arts.

 

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PROGRAMME,  AVANT PREMIÈRE & CINÉMA

Jeudi 6 février à 20h

CINÉMA

 

PROGRAMME DES JOURNÉES RUSSES

Samedi 8 février, 11h–12h Salle des Fêtes

Présentation des ouvrages avec :

“A la table des tsars” de et avec Nicolas de la Bretèche

Éditions Macha Publishing.


Un jeux-quiz organisé pendant la conférence permettra de participer à un tirage au sort. Il sera possible de gagner le livre A la table des Tsars ou une bouteille de vin prestigieux : Vin du Tsar, Cuvée du Millénaire 2016.

Florence Berthout, maire du Vème, entourée par Dimitri de Kochko président de France Oural et de Nicolas de la Bretèche auteur de  “La Table des tsars”

Stands des libraires et maison d’Édition

 

Expositions

 ART ET LITTERATURE

  • La guerre vue par les meilleurs plus soviétiques

 

De nombreux écrivains ont participé aux combats de la seconde guerre mondiale; Ils ont également défendu leur pays avec leur plume. Vassili Grossman, Mikhaïl Cholokholov, Ilya Ehrenbourg et bien d’autres hommes et femmes de lettres ont livré des récits de ces années.

 

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Piotr Mituritch dessine la poésie de Vélimir

Khlebnikov

Le poète Vélimir Khlebnikov (1885 – 1922) est l’une des figures majeures du futurisme russe.
L’artiste Piotr Mituritch (1887-1956) a cherché à exprimer dans ses œuvres les idées et la poésie de l’auteur. Il a notamment illustré son poème-palindrome Razine dans un livre publié en 1932 et a créé les cubes dédiés

à «L’alphabet stellaire» reflétant l’idée de Khlebnikov de l’existence d’une langue du futur qui serait commune à toute l’humanité, une langue qui n’aurait pas besoin de mots pour exprimer des concepts, une langue qui réunirait les individus là où elle les divise actuellement. La Fondation Andrey Cheglakov contribue à l’étude de la vie et de l’œuvre de cette grande et originale personnalité de la littérature russe et de tout un paysage artistique qu’il a créé.

 

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• Illustrations de Georges A. de Pogedaeff (1894 – 1971)

 

Pour la nouvelle La steppe d’Anton Tchékhov. A l’occasion du 160ème anniversaire de la naissance d’Anton Tchekhov

De nombreuses œuvres de G. de Pogedaieff illustrent les grandes œuvres classiques de la littérature russe. Réalisées en France durant la 2e guerre mondiale, elles sont restées longtemps ignorées. La Fondation Andrey Cheglakov les collectionne, les étudie et les fait revivre.

 

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• Peintures et dessins Saint Pétersbourg – Paris.

Mémoire des murs, mémoire des rues, par Alena Vasilyeva (Saint-Pétersbourg) et Olga Kataeva (Paris).

A travers l’architecture de Paris et de Saint- Pétersbourg, Alena Vasilyeva et Olga Kataeva s’attachent à faire revivre la vie artistique et littéraire des deux villes et le regard d’artistes russes sur Paris et d’auteurs français sur Saint- Pétersbourg.

Série de dessins sur le thème des adresses des écrivains russes exilés à Paris, occasion de réfléchie sur la notion de son “Chez soi”

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• Dessins d’enfants : Espace russophone –

Immensité et diversité

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Présentation de quelques dessins d’enfants (en diaporama)
organisée par l’association «Pour Kungur»
et la bibliothèque de Kungur (Oural) et de photographies de Sergueï Ufimtsev, Sergey Filinin, Vlad Sosnovskiy, Elena Grigoreva, Denis Maximov , Valeriy Gorbunov, Rinat Salimov, Alexandre Khitrov et Evgueni Bitchov .L’association «Pour Kungur» organise des programmes d’échanges (amicaux, culturels) entre les structures pour enfants dans la région de Perm et la France, ainsi que des programmes de soutien aux orphelinats russes.
https://sites.google.com/site/ associationpourkungur/home

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GRANDS ENTRETIENS

Salle des Fêtes

Samedi 8 février, 15h45–17h

Dina Rubina

Entretien avec Yves Gauthier

 

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Dimanche 9 février, 13 h–14 h 30

Evgueni Vodolazkine

Entretien avec Elena Balzamo

 

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Dimanche 9 février, 14 h 30–16 h

• Ludmila Oulitskaïa

Entretien avec Yves Gauthier

 

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RÉFLEXION À HAUTE VOIX

Dimanche 9 février, 17 h–18 h Salle des Fêtes

• La lecture est un exploit, avec Ludmila Oulitskaia
Modération : Christine Mestre

 

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REGARDS DES SLAVISTES

Dimanche 9 février, 12 h–14 h Salle des Mariages

• Velimir Khlebnikov « Président du globe terrestre et Léonard de Vinci de l’avant-garde russe » – table ronde et lecture
Intervenants : Sergey Biryukov – Ivan Mignot – Alexandre Parnis – Willem Weststeijn Modération : Andreï Rossomakhine

 

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Dimanche 9 février,

14 h – 15 h Salle Pierrotet

La colombe d’argent d’Andrey Biely : œuvre spirituelle et œuvre artistique
Intervenants : Georges Nivat – Anne-Marie Tatsis- Botton – Anna Esparza

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17 h – 18 h Salle des Mariages

• La vie n’est pas un parterre de roses – spectacle musical et poétique dédié à Marina Tsvetaïeva

Avec Galina Balebanova et Florent Delporte

Poétesse et journaliste de télévision, Galina Balebanova a pubié deux recueils de poésies Avril en décembre et La vie n’est pas un parterre de roses (2017 et 2018, Ed. DDK Parisis).

Historien, enseignant, compositeur, Florent Delporte a fondé l’Association Etoiles- Averses dont le but est de faire découvrir l’œuvre et la vie de Marina Tsvetaeva.

 

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Clôture des Journées du Livre Russe

18 h – 19 h30 Salle des Fêtes

Littérature et polyphonie – Avec le soutien de la Fondation Spivakov

De jeunes musiciens interprèteront des œuvres de compositeurs russes : Glinka, Aliabiev, Glazounov, Tchaïkovsky, Rimsky- Korsakov, Rakhmaninov, Cui.

Lucia Bistriskaya, violoncelle – Ionella Marinutsa, harpe – Artem Naoumenko, flûte – Anastassia Sinkevitch, chant – Anton Vasiukovich, piano

Horaires et lieux du SAMEDI 8 FÉVRIER

Horaires et lieux du DImanche 9 FÉVRIER

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 Pour Kungur participera, comme tous les ans, aux Journées du livre russe et vous acceuillera au “Samobar” (au 2eme étage) où ils vous serviront boissons et restauration légère… (Au profit de “Pour Kungur” pour les centres pour enfants sans soins parentaux de la région de Perm). Et Pour Kungur vous présentera une expo-concours de dessins faits par les enfants de Kungur, accompagnés par des clichés de nos amis photographes de Russie!

Le Samobar et l’équipe de “Pour Kungur”.

 

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SAMEDI 8 FÉVRIER À 18 h

CONCERTS –
MUSIQUE ET LITTERATURE

19h–20h

Salle des Fêtes

• Russophonie en chansons avec Natalia Balachova qui interprètera des chansons de Boulat Okoudjava, Novella Matveeva, Véronika Dolina, Vladimir Vyssotsky.

Chanteuse, comédienne et metteur en scène Natalia Balachova a participé à de nombreux spectacles en Russie, en Belgique, en France et en Suisse, ainsi qu’à des émissions de radio et de télévision. Dans les chansons qu’elle interprète, en traduction française ou en russe, sa voix met en valeur les textes avec l’intensité d’une Piaf, d’une Barbara ou d’un Brel.

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Prix Russophonie

Il sera remis précédé d’une rencontre avec les traducteurs.

Sélection pour la meilleurs traduction du russes vers le français:

  • Anne Coldefy-Faucard pour la traduction de Manaraga de Vladimir Sorokine, éd. l’Inventaire.

  • Hélène Henry-Safier pour la traduction de Le corps revient, de Maria Stepanova éd. Nouvelles édtions Place.

  • Emma Lavigne pour Zahhâk, le roi serpent de Vladimir Medvedev, éd. Noir sur blanc.

  • Myriam Odayski pour la traduction de Pérégrinations1723-1747 de Vassili Grigorovich-Barski, éd Syrtes.

  • Anne-Marie Tatsis-Botton pour la traduction de Mon siècle ma jeunesse d’Anatoli Mariengof, éd. Noir sur blanc.

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PRIX RUSSOPHONIE 2020

La salle des Fêtes remplie comme chaque année pour la remise du Prix Russophonie récompensant la meilleure traduction.

L’on peut remarquer, au dire de Christine Mestre, présidente du Prix Russophonie , la relève est assurée avec des jeunes traducteurs(trices).

 

Discours de S.E. l’ambassadeur de la Fédération de Russie en France Alexeï Meschkov.

En présence des hautes personnalités littéraires du salon et de personalités venus de Russie.

Dimitri de Kochko, Oxana Gontchera, Anna Goulina, Anna Esparsa, Alexandre Drozdov. (de gauche à droite)

 

Lauréate

Anne Coldefy-Faucard pour la traduction de Manaraga de Vladimir Sorokine, éd. l’Inventaire

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Anne Coldefy-Faucard, agrégée et Docteur ès-lettres, elle a enseignée la littérature russe et la traduction littéraire à l’université de Paris IV-Sorbonne. A près s’être consacrée à l’édition de littérature, notamment étrangère auprès de Calmann-Lévy, Stock et l’Âge d’Homme, elle crée, en 1993, le éditions L’inventaire qui publienti. Chmelov, G. Khokhlov, P. Vita-Finzi, Charles de Beaumont, Chevalier d’Eon, Natalia Jouravliova… Elle dirige par ailleurs, avec Luba Jurgenson, la collection de littérature et documents ruses “Poustiaki” aux éditions Verdier tout en coordonnant le Comité de lecture franco-russe du projet Bibliothèque Russe lancé en 2018. Prix Read Russia 2016-2018 dans la catégorie Litérature du XXème siècle.

Anne Coldefy-Faucard a publiée par ailleurs une soixantaine de traductions dont : Les Chemins effacés de B. Pilniak, La Révolution derrière la porte de I. Annenkov, Chatouniy de I. Mamleïev, Entre la vie et la mort et autres nouvelles d’ Apoukhtine, Vie et Destin de Grossman (avec Alexis Béréoplowitch), plusieurs volumes de la Roue rouge d’A. Soljenitsyne (avec Geneviève et José Johannet), Moscou heureuse et Roman Technique d’A; Paronov, Derniers Témoins de S. Aléxievitch, La Vache de G. Gor, l’intégrale de la Correspondance de Dostoïevski ( en 3 volumes), Le Manteau, Le Nez et les Âmes mortes de Gogol.

 

Années 2050. Grandes migrations, confusion des esprits et des langues, violence. Entre déglingue et high-tech, l’Europe se remet péniblement de deux révolutions islamistes et d’une guerre.

Chaque individu est muni de puces électroniques qui règlent sa vie. L’ère de l’écrit est révolue, les livres papier ont disparu, faute de lecteurs.

Dans ses books’ n’ grills, la confrérie secrète de la Cuisine alimente ses fourneaux aux éditions originales des chefs d’œuvre de la littérature mondiale. Au menu : caïman grillé au Borges, harengs à la Steppe de Tchekhov…

Mais l’avenir des festins bouquinistiques est menacé : un complot se trame dans l’Oural, sur le mont Manaraga.

Maître du grotesque dévastateur, Vladimir Sorokine a encore frappé ! Il est figure de prou du postmodernisme russe. Né en 1955 il est des figures ls plus brillante de la littérature russe. Jonglant romn après roman avec la tradition liittérire russe, les genres et l’histoire.

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Remise aux autres nominées de prix  en livres offert par M. Konstantin Volkov, directeur du  Centre Russe pour la Science et la culture rue Boissière à Paris.

Anne-Marie Tatsis-Botton, Emma Lavigne et Myriam Odatsky, et  Anne Coldefy-Faucard, Dimitri de Kochko… (sur la photo de gauche à droite)

 

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Mairie du Vème arrondisement, Paris.

Par une loi adoptée le 2 juillet 1844 le bâtiment a été conçu par l’architecte par Jean-Baptiste Guenepin, il fut achevé pour l’essentiel en 1849 par Jacques Hittorf. Chargé de l’aménagement intérieur, Victor Calliat réalise son travail entre 1866 et 1870. Il s’inspire de la faculté de droit située symétriquement sur la place, datant de 1770. Toutefois, l’édifice se révèle rapidement trop petit et des travaux de reconstruction ont lieu à partir de 1921.  La salle de mariage comprend un buste de Marianne en marbre réalisé par Wermare.

Mairie du Vème  
21, place du Panthéon, 75005, Paris
RER : B, Luxembourg
Bus : 27, 63, 87, 89.
Métro : ligne 10 : Maubert Mutualité ou Censier Daubenton

Dernière année dans ce lieux qui était destiné aux artistes dés sa construction !

 

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ART  EN  CAPITAL  2020

” Salon du Dessin et de la Peinture à l’eau “

Peintres russes

Du Mercredi 12 au dimanche 16 février 2020

Grand Palais, 75008 Paris

 

« ART CAPITAL » est une exposition d’art parisienne, née sous cette forme en 2006, à la demande des «Salons Historiques» afin de fédérer et de montrer toute la variété des mouvements artistiques sur la scène artistique du Paris moderne.

Y exposent environ 2000 artistes chaque année, environ 40 000 visiteurs y viennent. Traditionnellement, quatre salons participent à cette exposition symbolique composite et présentent les œuvres d’auteurs internationalement reconnus et de jeunes talents.
Le Salon des Artistes Français
Le Salon des Artistes Indépendants
– Salon
Comparaisons
Le Salon du Dessin et de la Peinture à l‘ eau

Vernissage:  sur invitation seulement,

Mardi 11 Février: 15 h à 22 h

 

le Salon du dessin et de la peinture

à l’eau 2020, reçoit

12 artistes russes

Tous représentants des meilleures Académie d’Art de Russie, vivant à la fois en Fédération de Russie et dans différents pays d’Europe.

Festival Cultures Croisées réunit la délégation  sous le titre

« L’art graphique russe sans frontières »

Les peintres:

Anna Filimonova  

Diplômée de l’Académie des Beaux Art Institut Répine, à Saint-Pétersbourg, membre de l’Union des Artistes de France, vit à Paris, chef de la délégation et président du “Carrefour culturel”

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Alexander Dodon 

Diplômé, membre de l’Union des artistes de Saint-Pétersbourg

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     –  lAIMA GOGDA

Peintre diplômée de l’Académie des Arts de Kichinov, membre de l’Union des artistes de Russie et membre du Fonds international d’art, vit à Moscou.

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    – Alexandra GUGUCHKINA -da Fonseca

– peintre, diplômée de l’Académie de Culture de Krasnodar, vit à Paris.

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   Rustam Igamberdiev

Diplômé de l’Académie des Beaux Art Institut Répine,  sculpteur qui a présenté un dessin sur papier, un bas-relief, membre de l’Union des artistes vit à Saint-Pétersbourg.

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   Olga Litvinenko 

diplômée de l’Académie des Beaux Art Institut Répine, à St Petersbourg, aquarelliste, membre de la Société internationale des maîtres de l’aquarelle, vit à Saint-Pétersbourg.

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Elena Moroz

Artiste diplômée de l’Institut pédagogique de Stavropol, vit depuis peu à Meudon.

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Marina Pospelova – Ezhevskaya