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Oct

Artistes russes hors frontière, Musée du Montparnasse

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Du 21 juillet au 31 octobre 2010

Une partie du patrimoine culturel russe s’est construite en exil, souvent à Paris et surtout à Montparnasse. Ces artistes ont contribué à créer l’Ecole de Paris.

« Les Russes nous font remonter le temps du Montparnasse, ils ont marqué les heures chaudes de Vavin et de Port-Royal pendant l’époque d’or de l’entre-deux-guerres. » Pierre Restany

Cette exposition présente les “artistes hors frontière”, qui ont à Paris, et plus spécialement dans le quartier de Montparnasse,  fait partie du mouvement dit: de l’Ecole de Paris.

Natalia Gontcharova (1881-1962) - Troïka

Dans les anciens ateliers de Marie Vassilieff et sa célèbre cantine qui a reçu tant d’artistes, aujourd’hui devenu musée du Montparnasse, le visiteur pourra découvrir des œuvres parfois inédites.

Les artistes exposés:
Boris Anisfeld, Georges Annenkov, Alexeï Arapoff, Ivan Babiï, Léon Bakst, Boris Chaliapine, Pavel Chmaroff, Sonia Delaunay, Lydia Dmitrievsky, Robert Falk, Grigory Gluckmann, Pierre Grimm, Constantin Gorbatov, Alexandre Iacovleff, Serge Ivanoff, Nicolaï Kalmakoff, Moïse Kisling, Piotr Kontchalovsky, Pinkus Krémègne, André Lanskoy, Nadia Léger, Tamara de Lempicka, Aristakh Lentoulov, Sonia Lewitska, Mane-Katz, Mania Mavro, Vladimir Naïditch, Boris Pastoukhoff, Elie Anatole Pavil, Jean Peské, Georges Pogedaieff, Liuobov Popova, Ivan Pougny, Véra Rockline, Alexandre Roubtzoff, Olga Sacharoff, Zinaïda Serebriakova, Nicolaï Sinezouboff, Daniel Stepanov, Marc Sterling, Féodor Stravinsky, Léopold Survage, Pavel Tchelitchew, Tchistovsky, Constantin Terechkovitch, Marie Vassilieff, Ossip Zadkine…

Voir des extrait du reportage de l’exposition sur  YOUTUBE

Voir des extraits du reportage de l’exposition sur Dailymotion  ( CLIQUEZ )

“Les artistes russes hors frontière“, textes d’André et de Vladimir Hofmann, 224 pages couleur. Prix public : 35 €.   DVD de l’exposition 20 €.

Tarifs de l’exposition :

Plein tarif : 6 euros

Tarif réduit : 5 euros
(étudiants, enseignants, seniors, – 18 ans, carte chômage, Amis du Louvre, Maison  des artistes.

Musée de Montparnasse
21, Av. du Maine
75015 Paris
Tél: 01 42 22 91 96
Métro: Montparnasse-Bienvenue (sortie n°2)
Ouvert tous les jours sauf lundi de 12h30 à 19h.

Renseignements: ( CLIQUEZ )

Exposition jusqu’au 31 octobre

Exposition de peintres russes ayant quitté la Russie fuyant la Révolution russe de 1917, pour venir à Paris, plus spécialement à Montparnasse. Plus de 90 œuvres aux yeux des visiteurs du 21 juillet au 31 octobre 2010.


Artistes russes hors frontière au musée du Montparnasse
envoyé par artcorusse. – Futurs lauréats du Sundance.

Exposition 17 octobre – 22 décembre 2017

Bibliothèque Diderot (Lyon)

Colloque international

Mardi 24 octobre 2017,  ENS de Lyon

Mercredi 25 octobre 2017, Maison Internationale des langues et des Cultures

L’année 2017 marque le centenaire de la révolution russe. La manifestation scientifique, organisée dans le cadre du projet « Mémoire » porté par l’Université de Lyon, souhaite aborder cet événement qui a bouleversé le cours de l’histoire de la Russie et du monde entier, par le biais de deux thèmes, celui de la mémoire et celui de l’exil.

La révolution d’octobre 1917, suivie d’une guerre civile, a scindé la société russe en deux parties : soviétique et émigrée. L’émigration russe fut massive et multiple. Un grand nombre d’intellectuels ont pris le chemin de l’exil – hommes politiques, hommes de lettres, philosophes, artistes, juristes, scientifiques, militaires, membres du clergé. Ce traumatisme est interprété à travers une littérature abondante – mémoires, autobiographies, témoignages, romans, poésie, ouvrages historiques, archives, chroniques.
Le spectre d’exil, dans ce cas précis, comprend les émigrés de l’Empire russe, les exilés des pays limitrophes et leur milieu dans les pays d’accueil. L’écriture mémorielle sur la révolution russe se présente en plusieurs langues : en russe, mais aussi en différentes langues des pays d’adoption.

L’étude de la problématique peut être plurielle : quelles sont les fractures et reconstructions mémorielles qui se produisent chez les exilés ? Comment sont perçues d’imminentes figures révolutionnaires dans les écrits émigrés ? Quelle est la place de la Révolution de février 1917 dans la mémoire mondiale ? Comment la mémoire de la révolution est traitée chez les écrivains français ou étrangers originaires de l’Empire russe ? Autant de questions auxquelles s’efforceront de répondre les intervenants du colloque et qui seront illustrées et documentées par les expositions de la BDL, de la MILC, et de la Maison des Langues de Lyon 3. Et la projection de films programmée en conclusion de la journée du 25 octobre étayera le colloque et pourra intéresser tous les publics.

PROGRAMME COLLOQUE.

Mardi 24 octobre 2017 Salle de conférence de l’Institut Français de l’Éducation, ENS de Lyon 19 Allée de Fontenay 69007 Lyon

9h00-9h30: accueil des participants

9h30-9h45: allocution de Hugues Fulchiron, Président honoraire à l’Université Jean Moulin Lyon 3, Responsable du projet « Mémoire »

9h45-10h10: présentation scientifique du colloque par Svetlana Garziano, Université Jean Moulin Lyon 3 10h10-10h30 pause Conférences inaugurales

10h30-11h00: Georges Nivat, Université de Genève (Suisse) : « От «Хождения по мукам» до «Красного колеса» » – Первенство Февраля или Октября? »

11h00-11h30: Arlete Cavaliere, Université de São Paulo (Brésil) : « Le rire comme exil dans la littérature russe après 1917 »

11h30-11h50 discussion

12h00-13h30: déjeuner Président de séance : Georges Nivat, Université de Genève (Suisse) Thème : Mémoire de la révolution en évolution

13h30-13h50: Dimitri Segal, Université de Jérusalem (Israël) : « The memory of the Russian Revolution in 1917 in Russia (St. Petersburg) as reflected in the Hebrew memoirs «During the years of the War and Revolution» published in 1960 in Jerusalem by the noted historian Prof. Ben-Zion Dinur »

13h50-14h10: Nikolaï Bogomolov, Université Lomonossov, Moscou (Russie) : « Tempora mutantur : Владислав Ходасевич о революции и советской России на родине и в эмиграции »

14h10-14h30: Gervaise Tassis, Université de Genève (Suisse) : « Concurrence des mémoires de la révolution russe »

14h30-14h50: Anne Maître, Bibliothèque Diderot de Lyon : « Le fonds slave des jésuites, un laboratoire pour la mémoire des émigrés russes »

14h50-15h10: discussion 15h10-15h30 pause Présidente de séance : Nina Segal-Rudnik, Université de Jérusalem (Israël) Thème : Métamorphoses de la mémoire

15h30-15h50: Mikhaïl Maksimov, Université d’Ivanovo (Russie) : « Le thème de la révolution dans les périodiques des émigrés russes: les métamorphoses de la mémoire historique »

15h50-16h10: Gayaneh Armaganian, ENS de Lyon : « Les modèles métaphoriques de la révolution chez les écrivains de la première vague de l’émigration »

16h10-16h30: Dagmar Gramshammer-Hohl, Université de Graz (Autriche) : « Continuités et ruptures : Les métaphores générationnelles dans la mémoire de la première vague de l’émigration russe »

16h30-16h40: discussion

16h40-16h50: pause

16h50-17h10: présentation du numéro 3(55) de la revue scientifique Solov’evskie issledovanija, consacré à la Révolution russe, par Larissa Maksimov, Université d’Ivanovo (Russie)

17h10-18h: présentation du livre Diana Nikiforoff, de la Russie en révolution à la Cité interdite (Éditions Vendémiaire, Paris, 2017) par Hélène Menegaldo, Université de Poitiers

18h30: inauguration de l’exposition de livres par Jean-François Pinton, Président de l’ENS de Lyon (espace exposition de la BDL, 5 Parvis René Descartes 69007 Lyon). Présentation de l’exposition par Anne Maître, Bibliothèque Diderot de Lyon / ENS de Lyon

20h00: dîner

 Mercredi 25 octobre 2017 Amphithéâtre de la MILC, Université de Lyon 35 rue Raulin 69007 Lyon

8h50-9h00: accueil des participants Président de séance : Dimitri Segal, Université de Jérusalem (Israël) Thème : Mémoire de la révolution en exil et en URSS

9h00-9h20: Régis Gayraud, Université Blaise Pascal – Clermont-Ferrand : « Ilia Zdanevitch et la Révolution »

9h20-9h40: Nina Segal-Rudnik, Université de Jérusalem (Israël) : « Repairing memory : the case of Viktor Shklovsky and Boris Pasternak »

9h40-10h00: Vladimir Novikov, Université Lomonossov, Moscou (Russie) : « Alexander Blok’s Revolution in the Mirror of the Emigrant Writings »

10h00-10h20: Elena Takho-Godi, Université Lomonossov, Moscou (Russie) : « The healing memory: case of Vyach. Ivanov »

10h20-10h40: discussion

10h40-11h00: pause

11h00-12h00: inauguration de l’exposition de livres par Jacques Comby, Président de l’Université Jean Moulin Lyon 3 (salle de lecture Alexandra David-Néel, MILC). Présentation de l’exposition par Laurence Vialaron, Bibliothèques universitaires de l’Université Jean Moulin Lyon 3

12h00-13h30: déjeuner Présidente de séance : Arlete Cavaliere, Université de São Paulo (Brésil) Thème : Mémoire et idéologie

13h30-13h50: Kateryna Lobodenko, Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3 : « La Révolution de 1917 dans la caricature (à l’exemple des dessins satiriques de la presse des émigrés russes en France) »

13h50-14h10:Alexandre Akhsakhalyan, Université Jean Moulin Lyon 3 : « Révolution de Vladimir Maïakovski: témoignage et célébration »

14h10-14h30: Katia Cennet, Université Blaise Pascal – Clermont-Ferrand : « Raconte-moi une… Histoire: l’image de la Révolution 1917 dans les manuels scolaires russes et soviétiques (1917-1996) »

14h30-14h40 discussion

14h40-14h50: pause Président de séance : Hugues Fulchiron, Université Jean Moulin Lyon 3 Thème : Représentations de la mémoire à travers les arts et les lettres

14h50-15h10: Svetlana Garziano, Université Jean Moulin Lyon 3 : « Mémoire et Révolution dans l’œuvre d’Ivan Bounine et de Vladimir Nabokov »

15h10-15h30: Youlia Maritchik-Sioli, Université Grenoble Alpes : « La Jeunesse rouge d’Inna d’E. Izvolskaia et d’A. Kachina-Evreinova: un «roman de choc» à l’adresse des Français »

15h30-15h50: Laure Thibonnier, Université Grenoble Alpes : « Lénine en exil chez Lev Danilkin »

15h50-16h10: Fedor Poljakov, Université de Vienne (Autriche) : « Легендарные повествования о российских событиях 1917–1921 годов в прессе и периодике русской эмиграции »

16h10-16h30: discussion 16h30-16h50 table ronde sur la Mémoire de la Révolution en Russie avec la participation des organisateurs du colloque « Construction et déconstruction d’une mémoire de la Révolution de 1917 en Russie contemporaine » (Université de Grenoble Alpes, 26-27 octobre 2017). Participants : Valéry Kossov (Université Grenoble Alpes), Laure Thibonnier (Université Grenoble Alpes), Olga Bronnikova (Université Grenoble Alpes) 1

16h50-17h00: clôture de la manifestation scientifi que par Svetlana Garziano, responsable scientifi que du colloque international Regards croisés sur la mémoire de la Révolution russe en exil (1917-2017)

PROJECTION DE FILMS

17h00-17h15: accueil du public 17h15-17h30 présentation du fi lm documentaire « L’ambassade sur la colline de Taganskij » par Svetlana Garziano (Université Jean Moulin Lyon 3)

17h30-17h45: projection du fi lm documentaire « L’ambassade sur la colline de Taganskij » (film de la Maison de la Russie hors-frontières Alexandre Soljenitsyne, Moscou)

17h45-18h00: présentation du film « L’amiral » par Natalya Shevchenko (Université Lumière Lyon 2)

18h00-20h00: projection du film « L’amiral »

20h00-21h00: table ronde, débats

Exposition:

  • Bibliothèque Diderot de Lyon (BDL)
    Présentation de documents des fonds slaves de la BDL
    Hall de la Bibliothèque Diderot de Lyon
    5 parvis René Descartes | 69007 Lyon
  • Ouvert à tous publics: Lundi-vendredi 9h-19h, Samedi 9h-17h
    Visite commentée chaque jeudi à 15h, ou sur demande Anne Maître
    Le 24 octobre, à 18h30, inauguration de l’exposition par Jean-François Pinton, Président de l’ENS de Lyon

Colloque:

  • Le mardi 24 octobre 2017, de 9h à 18h
    ENS de Lyon, Institut Français de l’Éducation
    Salle de conférence,  19 allée de Fontenay | 69007 Lyon
    À 9h10, inauguration du colloque international par Hugues Fulchiron, Président honoraire de l’Université Jean Moulin Lyon 3, Directeur du projet “Mémoire”
  • Le mercredi 25 octobre 2017, de 9 à 17h
    Université de Lyon
    Amphithéâtre de la Maison Internationale des Langues et des Cultures
    35 rue Raulin | 69007 Lyon

Inscription gratuite et obligatoire auprès d’Anne Maître, responsable des fonds slaves de la Bibliothèque Diderot de Lyon.

Inscription: anne.maitre@ens-lyon.fr
fonds-slaves-diderot@ens-lyon.fr
Tél:04 37 37 65 34

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Juil

Sculptures de V. Hofmann chez Act on Art

   Publié par: artcorusse   dans Informations

 

VLADIMIR HOFMANN

chez

ACT  ON  ART  Paris.

 

Vladimir Hofmann : Sculpteur

Vladimir Hofmann traite de la destinée humaine a travers deux thèmes essentiels: le « Train de la vie », c’est-à-dire la mosaïque du quotidien, et le « Parcours intérieur » de l’Homme a la recherche de soi.

Vladimir Hofmann travaille à Paris et à Saint Petersbourg.

Son credo artistique a été influencé par l’ambiance familiale, oscillant entre la musique, la danse et les arts plastiques. Adolescent, il a fréquenté l’atelier du peintre avant-gardiste russe Yuri Annenkov, portraitiste du Siècle d’Argent et de ses principaux acteurs. Il a suivi également l’enseignement d’Ossip Zadkine à la Grande Chaumière. Diplômé de l’Ecole Spéciale d’Architecture et de l’Ecole Nationale des Beaux-Arts, il est devenu architecte et plasticien, au sens large du terme. Depuis les années 1970, il expose en France et à l’Etranger et, depuis 2001, en Russie, terre de ses ancêtres, où il effectue de fréquents séjours, notamment à Saint-Petersbourg, le berceau familial.

“L’artiste donne a voir ce qui est inaccessible a l’oeil; il montre l’invisible… Par son art, il révèle son propre univers et sa personnalité.” Vladimir Hofmann.

Vladimir Hofmann, en sculpture, est titulaire de la médaille de vermeil de la Ville de Paris. Ses œuvres se trouvent dans les collections privées de par le monde.

 

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«Le parcours intérieur» et «Le train de la vie»

Mes sculptures sont graphiques, elles se développent dans l’espace…Elles expriment le parcours de l’homme en rapport avec le temps qui passe et rythme notre existence. L’homme et sa destinée sont au centre de mon univers.

 

Le train de la vie. Le chef d’orchestre, sculpture en bronze patiné
80 x 80 x 20  cm.

 

Je développe mes thèmes favoris par séries comme pour les épuiser et parfois y revenir.

Un de mes thèmes favoris est le “Parcours intérieur”: un petit personnage se promène à l’intérieur d’une tête gigantesque – symbolisant l’Humanité : il s’interroge sur son existence et cherche des réponses aux interrogations existentielles – ” Qui sommes-nous ? ” “D’où venons-nous”, ” Pourquoi ? “.

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Un autre de mes thèmes est “Le train de la vie”: des roues sont souvent présentes dans mes sculptures; elles évoquent à la fois le temps qui passe et le monde mécanique dans lequel nous évoluons bien malgré nous.

Le labyrinthe de la Pensée sculpture, aluminium 79 x 44 cm

Chacun de nous est embarque dans le train de sa destinée. Dans cette perspective, chacune de mes sculptures est comme le wagon du grand “train de la vie”. Cette série est en liaison avec l’observation de scènes de l’existence environnante. En regardant autour de soi, on voit qu’au même moment se déroulent des évènements divers et que les gens éprouvent des émotions différentes, souvent même contradictoires. Certains expriment la joie tandis que d’autres sont sujets a la mélancolie, certains arrivent, d’autres partent…

Voici une sculpture: des roues, des rails, une plate-forme : les roues tournent: c’est le parcours dans le temps et l’espace. Ici un peintre, assis sur un tabouret, travaille dans son atelier; là, une jeune femme prend sa douche…Peut-être est-elle son modèle? En haut, un jeune adolescent se repose ou contemple la scène intime…Un groupe danse, un homme solitaire retourne tristement à la maison, un couple s’aime…Un homme se cherche, s’élance, s’evade, puis brusquement sa course s’interrompt et il se fige dans le temps et dans l’espace pour l’éternité.

Au cours de mes expositions je me sers de projecteurs qui, dirigés sur les sculptures, impriment leurs ombres sur les murs. C’est ce que j’appelle le “jeux des ombres”. Les ombres, engagent un dialogue avec les sculptures et les enrichissent, parlent à l’imagination. Parfois, les ombres, grimpant sur les murs, sont même plus éloquentes que les sculptures elles-mêmes! Ainsi, les ombres font-elles partie intégrante de mon processus créatif.

 

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Collages et silhouettes

La sculpture et la peinture sont des arts différents par nature. Je le ressens personnellement comme tel : la peinture me permet d’exprimer et de représenter ce que la sculpture est incapable de faire. A ce point de vue, mes peintures diffèrent de mes sculptures au point que je ne les expose jamais ensemble!

Le train de la Vie 1, collage 50 x 65 cm

Il est cependant un mode d’expression qui, à mon avis lie les deux et se rapproche à la fois de l’un et de l’autre: c’est le “collage”, du moins tel que je le pratique.

Effectivement, mes collages mettent en œuvre les motifs de mes sculptures, mais en silhouettes. Ils s’apparentent à la peinture par leur bi-dimensionnalité et la couleur.

Parcours 2, collage 50 x 65 cm

L’idée de ces collages m’est venue en contemplant les ombres de mes sculptures sur les murs En fait, ils ont l’air de  sculptures imaginaires en deux dimensions, combinées dans l’espace.

La Petite Vénus, sculpture 128 x 12 x 13 cm

 

En expositions, ils coexistent en harmonie et en complémentarité avec mes sculptures dont ils étendent le champ d’expression.

Eva, sculpture 27 x 19 x 7 cm

 

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Vladimir Hofmann dans son atelier parmi ses sculptures.

 

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Principales Expositions depuis 2000 :

2000 – Galerie WIND – Soest – Hollande
– “ART ROTTERDAM” – Hollande
2001 – MAC 2000
– “L’atelier du sculpteur” – hommage a Giacometti – Mairie du 14eme arrondissement
– Salon des artistes non conformistes de Saint-Petersbourg
– Les Artistes de la Mairie de Paris – laureat
2002 – MAC 2000
– Centre culturel de Viry-Chatillon – “Corps et mouvement”
2003 – Galerie Mailletz – “Les soirées russes a Paris” en l’honneur du tricentenaire de St-Petersbourg
– Les artistes de la Mairie de Paris – laureat
2004 – “Maison du Faubourg” – Faubourg Saint Antoine a Paris
2005 – OPAC – Reims
– Musee Akhmatova – Saint Petersbourg
2010 – Musée de Guethary
– Mairie du 9eme arrondissement –
– Musee Burganov a Moscou
– Palais des Congrès Constantin a Saint-Petersbourg
2014 – Galerie Molbert à Saint-Petersbourg
– “Mag Montreux” a Montreux – Suisse
2016 – Galerie Molbert à Saint-Pétersbourg
– Musée Akhmatova à  Saint-Pétersbourg
2016 – 2017 – Académie des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg
2017 – Jardin Milhailovsky de Saint-Pétersbourg
2018 – “Maison de la Russie Hors-Frontière – Soljenitsine” à Moscou

2019 – Centre Chémiakine, Saint Petersbourg.

2020 – Exposition de 6 sculptures en extérieure à Saint Petersbourg (CLIQUEZ)

 

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ACT ON ART

ACT ON ART Paris propose pour le moment des œuvres à la vente uniquement dans les pays suivants : Pays de l’Union Européenne + Suisse. Pour tous les autres pays, nous contacter.

contact

ACT

Vladimir Hofmann

6 sculptures monumentales

” Promenade à l’Intérieur de Soi “

« Прогулки внутри  себя »

du 29 décembre 2019 au 29 février 2020

De la place Saint Isaac à la Nouvelle Hollande,

Saint Petersbourg.

L’Homme est au centre de mon univers et, à travers lui, le rythme, l’espace et le temps sont au centre de mes préoccupations artistiques.

L’artiste développe des thèmes par séries, comme pour les épuiser, et parfois y revenir.

L’un de ses thèmes favori est la promenade de l’homme à l’intérieur de lui-même : on y voit un petit personnage – l’Individu – déambuler dans une grande tête toute symbolique – l’Humanité – comme pour se chercher et se comprendre.

Un autre thème est celui de l’Escalier : l’homme gravit un escalier, marche après marche, comme pour franchir les étapes de son existence et s’élever spirituellement.

Les roues, souvent présentes dans ses sculptures, évoquent à la fois le temps qui passe et le monde mécanique dans lequel nous évoluons aujourd’hui bien malgré nous : chacun des nous est embarqué dans le train de sa destinée et chacune de mes sculptures est comme le wagon du grand train de la vie où des événement diverses se passent au même moment  : les uns arrivent, d’autres partent, attendent… Les individus qui peuplent ces sculptures sont animés de sentiments diverses ou même contradictoires : certains expriment la joie tandis que d’autres sont sujets à la mélancolie.

Toute aussi symbolique est la représentation de l’« Homme en marche » : l’Homme se cherche, s’élance, s’interroge, s’évade et puis, brusquement, sa course s’interrompt et il se fige dans l’Espace et le Temps pour l’éternité.

 

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« Прогулки внутри себя »

Город – это не просто дома, улицы, мосты и соборы. Это духовное пространство истории и современности. Санкт-Петербург – один из красивейших городов мира, гордость России и ее интеллектуальная столица.

Представленная в рамках проекта Манежа «Музейная Линия» выставка Владимира Гофмана «Прогулки внутри себя», продолжая традиции русского авангарда, говорит о внутренней жизни каждого зрителя, зовёт к размышлениям и внутреннему диалогу.

Владимир Гофман – Рyсский парижанин, скульптор и архитектор, ученик Юрия Анненкова и Осипа Цадкина. Его работы неоднократно представлены на межлународных выставках, также в Москве и Петербурге. Он нагрждён золотой медалью города Парижа.

 

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” Promenade à l’intérieur de soi “

Une ville, ce n’est pas seulement une rue, un pont, un monument ou un chez-soi…Non, une ville, c’est un
espace mental et spirituel, à la fois chargé d’histoire et contemporain. Saint-Pétersbourg est l’une des villes
les plus belles du monde, la fierté de la Russie et sa capitale intellectuelle.
L’exposition de Vladimir Hofmann , dans le cadre du projet du Manège « La ligne muséale » appelle à la
réflexion et au dialogue intérieur.
Vladimir Hofmann, russe de Paris, sculpteur et architecte, a étudié auprès de Yuri Annenkov et d’Ossip Zadkine. Ses œuvres figurent dans les expositions internationales, mais on peut les voir aussi à Saint-
Pétersbourg et à Moscou. La ville de Paris lui a décerné sa médaille de vermeil..

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L’AUTEUR

Vladimir Hofmann est un « russe de Paris ». Il est né à Paris dans une famille russe. Son père, Michel Rostislav Hofmann était musicilogue, son grand-père, Modeste Hofmann, un pouchkiniste célèbre. Jusqu’à l’âge de six ans, Vadimir n’a parlé que le russe, il a appris le français à l’école.

Vladimir Hofmann, a très tôt commencé à sculpter. Il a suivi les enseignements d’Ossip Zadkine, à la Grande Chaumière, et de Youri Georges Annenkov, le plus brillant portraitstiste du siècle d’argent. Il a également étudié l’architecture à l’Ecole Nationale des Beaux-Arts, dont il est diplômé

Sa première venue en Russie remonte à 1964, moment où il fait connaissance avec sa famille russe (une partie de la famille avait émigré à la Révolution, une autre est restée en Russie).

La première exposition de Vladimir a eu lieu en 1968, dans un petit restaurant du quartier latin, la quartier des étudiants. A l’époque, Il était lui-même étudiant. Bien d’autres expositions ont suivi, dans les salons et les galeries. Vladimir a reçu la médaille de vermeil de la Ville de Paris en 1983.

En Russie, Vladimir a, pour la première fois, exposé en 2002. Il s’agissait d’une exposition commune avec Vladimir Ovchinnikov, au centre d’art des artistes non-conformistes de Saint-Pétersbourg (au 60, avenue Nevsky). Depuis, Vladimir exposé à Saint-Pétersbourg (le berceau de sa famille) au musée Akhmatova (2009), au Palais Konstantinovsky (2010), à la galerie Molbert (où il est invité permanent depuis 2014), à l’Académie des Beaux-Arts (2016), au musée des 20 et 21ème siècles MISP, au centre Chémiakine, et à Moscou, au musée Bourganov (2010) et à la Maison de la Russie Hors-Frontière du nom de Soljenitsine (2018).

L’Homme est au centre de son univers. Ses sculptures portent une charge philsophique. Elle expriment le parcours de l’homme en relation avec le temps qui rythme notre existence. Les personnages qui les peuplent sont des êtres ordinaires, comme, comme chacun d’entre nous.

Vladimir développe ses thèmes favoris par séries, comme pour les épuiser et y revenir.
Un de ses thèmes favoris est la « Promenade intérieure » : non pas une simple promenade mais un cheminement à la recherche de soi. Un petit homme se promène dans une tête gigantesque, symbolisant l’Humanité. Il se cherche une explication et peut-être une réponse aux questions fondamentales et insolubles = d’où somme nous venus sur cette terre ? Où allons nous ? Pourquoi sommes-nous ici ? .

Un autre de ses thèmes est le « Train de la vie », comme une sorte de mosaïque de la vie courante. La « roue » y est souvent présente. Elle symbolise à la fois le temps quii passe et le monde mécanique dans lequel, volontairement ou involontairement, nous sommes plongés. Chacun de nous suit sa destinée : dans ce shéma, chaque sculpture est comme le wagon du grand « train de la vie ». Cette série s’inspire de la vie quotidienne, lorqu’au même moment se profilent des évènements diverses et les êtres éprouvent des émotions différentes, parfois contradictoires.

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Владимир Гофман, «русский парижанин», родился в Париже в русской семье. Его отец Ростислав Модестович Гофман был музыковедом, его дед известный пушкинист Модест Людвигович Гофман. До шести лет говорил только по-русски, пока не пошёл в французскую школу.

Владимир, рано стал заниматься скульптурой, посещщая уроки Осипа Цадкина в академие искусств Grande Chaumière, и Юрия Павловича Анненкова, блестящего портретиста серебрянного века. Также училися в Национальной Школе Изящных Искусств (Ecole Nationale des Beaux-Arts, по архитектуре.

В 1964 году состоялась его первая поездка в Россию где он познакомился с «русской семьёй» (часть семьи эмигрировала, а часть осталась на Родине).

Скульптуры Владимира Гофмана в первые выставлялись в 1968 году в маленьком ресторанчике Латинского квартала, квартал студентов, он сам тогда был стужентом. Впоследствии регулярно в различных салонах и галереях. Владимир награждён золотой медалью города Парижа (1983).

Его первая выставка в России состоялась в 2002 году в Петербурге в Музее художников нонконформистов (Невский проспект 60), это была совместная выставка с Владимиром Афанасьевичем Овчинниковым. С тех пор выставки произведений Владимира проходили в Санкт- Петербурге (семейное гнездо), в Музее А. Ахматовой (2009 г.), в Константиновском дворце (2010 г.), в галерее Мольберт (где Владимир постоянный гость с 2014 г.), в Академии Художеств (2016 г.), в музее МИСП и в Центре Шемякина (2019); а в Москве, в Музее Бурганова (2010 г.) и в Доме Русского Зарубежья имени А. И. Солженицина (2018 г).

Человек находится в центре мировозрения Владимира. Его сульптуры проникнуты философским значением; они выражают человеческий путь в связи с проходящим временем которое рифмирует нашу жизнь, герои их «земные», похожы на всех нас.

Владимир развивает любимые ему темы сериями, как будто чтобы их исчерпать, и иногда к ним вернуться.

Одна из этих тем, это «прогулка внутри себя» : не только как путешествия и странствия в пространстие, но и прогулки которые мы совершаем в поиски себя, своего предназначения, наш жизненный путь. Там изображён человечек который прогуливает внутри большой головы символизировшая Человечество : он ищет себе объяснение, и может быть ответы на фундаментальные, вечные вопросы : «откуда мы пришли в этот мир ?, Куда идём ? В чём смысл нашего появления ?»

Другая тема, это «поезд жизни»: мозаика повседневной жизни. Колёсы, часто присутствуют в скульптурах; они символизируют одновременно часы и механический мир в котором мы вольно или невольно поглушенны. Каждый из нас влечён в поезд своей судьбы. В этом понятие, каждая сульптура является вагоном большого «поезда жизни». Эта серия связанна с наблюдением окружающей реальности, когда в один и тот же момент, проиходят разные события и люди испытывают эмоции иногда противоположные.

«Художник творит то, что заложено в него с выше, расскрывает скрытое от глаз, даёт видеть невидимое….Одновременно, он расскрывает свой индивидульный мир, проникающий в глубину его личностьи.» – Владимир Гофман       

   

26
Jan

Vladimir Hofmann Galerie Act on Art

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

Exposition du sculpteur Vladimir Hofmann

du jeudi 7 au dimanche 10 février 2019

Hôtel particulier Villejuste, Paris XVI°

 

Vladimir Hofmann sculpteur d’origine russe né et vivant à Paris comme il aime à le dire “Je suis Russe parisien“, français de papiers mais russe de cœur. Descendent d’une illustre famille pétersbourgeoise, le russe que toute la famille parlait à la maison fut sa première langue, il n’a appris le français qu’à l’école.  Son credo artistique a été influencé par son origine russe et l’ambiance familiale, oscillant entre la musique, la danse et les arts plastiques.

Dès son enfance il s’intéressait à la sculpture, qu’il pratiquait avec de la pâte à modeler. Adolescent, il a fréquenté l’atelier du peintre avant-gardiste russe Yuri Annenkov, portraitiste du Siècle d’Argent et de ses principaux acteurs. Il a suivi également l’enseignement d’Ossip Zadkine à la Grande Chaumière. Diplômé de l’Ecole Spéciale d’Architecture et de l’Ecole Nationale des Beaux-Arts, il est devenu architecte et plasticien, au sens large du terme.

 

Depuis les années 1970, il expose en France et à l’étranger et, depuis 2001, en Russie, terre de ses ancêtres, où il effectue de fréquents séjours, notamment à Saint-Pétersbourg, le berceau familial.

“L’artiste donne a voir ce qui est inaccessible a l’oeil; il montre l’invisible… Par son art, il révèle son propre univers et sa personnalité.” Vladimir Hofmann.

Vladimir Hofmann, en sculpture, est titulaire de la médaille de vermeil de la Ville de Paris. Ses œuvres se trouvent dans les collections privées de par le monde.

Il est Expert de l’art Russe de l’Alliance Européenne des Experts.
Auteur des ouvrages “le Ballet” et “Les artistes russes hors frontière”.

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Hôtel particulier de Villejust,

28 Rue Paul Valéry, Paris 16
(Angle du 49 Avenue Victor Hugo)

Horaires :
Vernissage le 7 Février à partir de 18h
Ouvertures:
Jeudi de 17h à 22h, Vendredi de 14h – 20h
Samedi & Dimanche de 10h – 19h
(Ouverture sur demande hors de ces créneaux)

Métro :   Victor Hugo, Charles de Gaulle-Etoile

Bus: 22, 30, 52, 82, 92

16
Nov

Natacha & Nuit de Princes, péniche Anako

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Soirée de rêves

“Natacha & Nuits de Princes”

Vendredi 23 novembre 2018

de 20h30 à 22h

Péniche Anako

Il sont cinq sur la scène, Natacha chanteuse à la balalaïka,soutenue par un groupe de musiciens hors pair, sa voix, savant mélange de violence et de sensualité, descend en droite ligne de celle des grandes chanteuses de blues ou de flamenco et tzigane. Voix grave et profonde, parfois sensuelle et douce, elle aborde avec beaucoup d’aisance des rythmes qui mêlent chansons tziganes et jazz. Natacha chante en français, anglais, russe, roumain, serbe ou portugais, elle traverse les frontières avec mélancolie, car «  mon pays est chimère sans frontières », dit-elle.

Accompagnée de ces musiciens, Natalia Trocina à la domra, les guitaristes Olivier Cahours l’arrangeur du groupe et Pascal Storch, avec le bassiste Thierry Colson. Ils nous emmènent dans les steppes de la Russie et dans la bohème aristocratiques, grâce aux instruments et aux voix de ces artistes chantant, romances et berceuses russes, airs tziganes et parfois des chants en français. Plus de renseignements sur le groupe: CLIQUEZ

 

Anako fut l’un des douze derniers survivants d’un grand peuple d’Amazonie. Il symbolise à lui seul l’importance qu’il y a à nous mettre à l’écoute des peuples et de leurs diversités culturelles, indispensables à l’équilibre de la famille humaine dans son ensemble. Passerelle entre les cultures des peuples du monde et les générations, insolite et conviviale, la Péniche ANAKO est une invitation au voyage et à la rencontre de l’autre au fil des chemins non balisés. Grands témoins, cueilleurs de mémoires ou nomades passionnés, tous vous invitent à les rejoindre sur la Péniche ANAKO pour donner voix à l’oubli. Monter à bord pour naviguer vers l’autre, c’est déjà s’éloigner du quai figé du quotidien pour partager une part essentielle de l’existence…  Embarquons ?

 

Sortie Avenue Secrétan/Jaurès au Café LE FORMIDABLE vous traversez et arrivez sur le quai de la Loire du bon côté.

 

Péniche ANAKO

Bassin de la Villette
face au 34 quai de la Loire
75019 Paris
Métro Stalingrad ou Jaurès

Tarif 16€

Réservation: 06 70 02 73 10

9
Fév

Vladimir Hofmann expose à Saint Pétersbourg

   Publié par: artcorusse   dans Informations

Exposition du sculpteur Vladimir Hofmann

à la Molbert Art Gallery, Saint Petersbourg

25 février au 30 mars 2016

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Vladimir Hofmann, d’origine russe né et vivant à Paris comme il aime à le dire “Je suis Russe parisien“, français de papiers mais russe de cœur. Le russe que toute la famille parlait à la maison fut sa première langue, il n’a appris le français qu’à l’école. Dès son enfance il s’intéressait à la sculpture, qu’il pratiquait avec de la pâte à modeler.

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Plus tard il étudia dans les ateliers d’ Annenkov peintre avantgardiste et du sculpteur Zadkine. Il termina les Beaux-Arts dans la classe d’Etienne Martin. Vladimir exposa pour la première fois avec son frère André dit “Sadko” dans un petit restaurant du Quartier Latin  (près de St Germain des Prés à Paris) le coin des étudiants. Dès lors, il fit de très nombreuses expositions ainsi que son frère. Il exposa également dans sa ville préférée en Russie : Saint Petersbourg, ville où se trouvaient ses racines familiales. Ses œuvres se trouvent dans les musées de la ville de Paris, à la Bibliothèque Nationale de France, en Russie et dans des collections privées à travers le monde. Il reçut de nombreuses distinctions comme: la médaille d’Or de la Ville de Paris.

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A partir de 2002 Vladimir avec son frère André ont organisé de nombreuses  expositions en Russie. En 2007 le public russe a pu admirer les œuvres des frères Hofmann au musée Akhmatova, sur la Fontanka. En 2010 ont eu lieu des expositions au Palais Constantin à St Ptersbourg et au musée Bourganov à Moscou.

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Vladimir Hofmann présente des sculptures de la série “Le train de la vie” et “Promenade à l’intérieur de soi” ainsi que des collages.Vladimir Hofmann est Expert de l’art Russe de l’Alliance Européenne des Experts.
Auteur des ouvrages “le Ballet” et “Les artistes russes hors frontière”.

Molbert Gallery

Большая Конюшенная 11 (дворы Капеллы),  11 grandes Ecuries
Saint-Pétersbourg
+7 812 438-01-14

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Sigle année russ Monaco

Exposition de

300 toiles de la collection

Tatiana et Georges Khatsenkov

25 juin 2015 au 27 août 2015

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Tatiana et Georges Khatsenkov

Pour Tatiana et Georges Khatsenkov, “la peinture russe et l’art moderne ont entretenu des rapports aussi fructueux que méconnus”. C’est l’une des raisons qui a poussé Georgy Khatsenkov à créer une collection unique qui fait revivre ces peintres expatriés au moment de la Révolution russe. Ils sont collectionneurs et propriétaires de la Galerie Monaco-Fine-Art. Plus de trente ans est le temps qu’il aura fallu à Tatiana et Georgy Khatsenkov pour rassembler près de 5 000 pièces, retraçant la grande et la petite histoire des peintres russes en exil. Une diaspora qui, en se mêlant à Paris aux artistes français, participa à l’éclosion des avant-gardes de 1900 à 1970. Georgy est originaire de Moscou où il fut journaliste. Lorsqu’il arrive en France il est surpris d’y découvrir autant d’artistes russes méconnus dans son pays alors que la plupart participèrent à l’émancipation de l’art moderne en Europe.

Exposition consacrée essentiellement à l’œuvre des artistes russes qui ont quitté leur pays, la Russie au début du XXième siècle ou ont été obligés d’émigrer après la révolution de 1917. La plupart de ces artistes sont passés par Paris et ont séjourné à Monaco et sur la Côte d’Azur.

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Youri (Georges)ANNENKOFF(1889-1974)Poissons rouges,

1928 Huile sur toile 74×60

Certains d’entre eux, comme Vassili Kandinsky, Alexeï Iavlensky, Marc Chagall et Chaïm Soutine, ou encore Léon Bakst, le célèbre décorateur des Ballets russes, ont acquis une gloire universelle, certains autres, non moins doués, sont restés jusqu’à nos jours dans l’ombre et même dans l’oubli.

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Boris CHALIAPIN (1904-1979) Nudebout,

I929 Huile sur toile marouflée sur panneau 116×81 cm

Ces artistes russes en exil ont apporté une contribution considérable soit dans le parcours des avant-gardes et de l’art abstrait soit dans celui de l’art figuratif, y compris le réalisme poétique et l’art néo-classique des années de l’entre deux-guerres et dans la période qui suivit la Seconde Guerre mondiale ce que l’on a nommé “l’École de Paris”. Leur contribution fut décisive non seulement dans le développement de l’Art Déco mais aussi dans la formation du design moderne en général. Mais qui, en dehors de certains spécialistes, de quelques marchands et de rares collectionneurs, se souvient maintenant de Georges Annenkov, de Pavel Chmaroff, de Léopold Survage, de Serge Férat, de Serge Ivanoff, de Pavel Tchélitcheff, de Marie Vassilieff, de Léonide Freschkopf et de Pavel Tchelitchew, Tchistovsky, Constantin Terechkovitch, Marie Vassilieff, Ossip Zadkine et de bien d’autres  ?

Voir sur Artcorusse l’exposition au Musée de Montpartnasse

” Artistes hors Frontière” (CLIQUEZ)

 

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Léopold SURVAGE (1879-1968)Quatre Grâces,

1924 Huile sur toile 146×114 cm

Renseignements sur la galerie Fine Art, organisatrice de l’exposition: (CLIQUEZ)

ENTRÉE GRATUITE

Salle du Quai Antoine Ier
4, quai Antoine Ier
98000 Monaco
Contact
Tél. : +377 98 98 83 03

Horaires :  Ouvert du mardi au dimanche : de 13h à 19h

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20
Déc

Rappel: SLAVA’S SNOW SHOW à Paris

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

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Avis de tempête…. En spectacle, cette compagnie hors norme balaye tout sur son passage, ne laissant aux spectateurs que leurs yeux pour s’émouvoir et leurs têtes pour rêver. Avec Slava Polunin et ses complices, la frontière entre la scène et la salle est purement imaginaire, comme tout le reste d’ailleurs. Artistes et public sont comme pris dans une gigantesque toile d’araignée poétique et burlesque. Entre bulles de savon, tempête de neige et créatures fantasmagoriques, la magie Slava ne laisse personne insensible…..grand comme petit !

UN SUCCÈS PLANÉTAIRE

Le Slava’s SnowShow dans le monde

18 années de tournée (record mondial de tournée dans l’histoire du clown)
Des dizaines de pays
Des centaines de villes
Des milliers de spectacles
Et des millions de spectateurs
Élu meilleur spectacle des fêtes de Noël en 2008/2009.

Du 29 octobre au 02 novembre
Thionville (57) Théâtre de Champagne        Réservez  ( CLIQUEZ )

Du 18 novembre au 23 novembre
Zurich (SUI) Théâtre 11                           Réservez ( CLIQUEZ )

Du 26 novembre au 30 novembre
Amiens (80) Maison de la Culture                Réservez ( CLIQUEZ )

Du 3 décembre au 4 janvier 2015
LE TRIANON 80, BLD ROCHECHOUART
75018 PARIS            Métro Anvers.

Tarif de 30€ à 69€

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                  Informations: ( CLIQUEZ )         Réservation ( CLIQUEZ )

Exposition du 8 au 28 octobre 2014

des sculptures d’André Hofmann- Sadko et Vladimir Hofmann

Galerie Molbert ( Мольберт ) à Saint Petersbourg.

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Les frêres Hofmann, André dit Sadko et Vladimir avec Elena Mochalina.

Sadko et Vladimir Hofmann frères jumeaux, sont nés à Paris et vivent à Paris , ou ils ont étudié la peinture avec Yuri (Georges) Annenkov, peintre d’avant-garde révolutionnaire russe, et l’architecture aux Beaux-Arts de Paris. Ils font partie de la « Russie hors frontières », issue de l’émigration qui suscite l’intérêt des Russes d’aujourd’hui.. Ils descendent d’une illustre famille pétersbourgeoise. Leur grand-père, Modest Hofmann – poète, historien de littérature, spécialiste éminent de l’époque d’Alexandre Pouchkine, quitte en 1922 Saint-Pétersbourg pour s’installer à Paris ou il se lie d`amitié avec Serge Diaghilev et Serge Lifar. Rostislav, fils de Modest Hofmann et père d’André et de Vladimir, est considéré comme un des plus éminents historiens de la musique. Auteurs des monographies sur la vie de Tchaikovsky, Moussorgsky, Prokofiev, il connaissait personnellement Stravinsky, Chostakovitch, Sviridov.

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Né à Paris de parents russes, André Hofman dit “Sadko” s’est formé auprès de “Russes de Paris” comme Zadkin le sculpteur .
Dans ses œuvres où tout porte le personnage (lui ? vous ?) à aller plus loin. Plus loin que sa personne, vers l’univers, si grand, si puissant mais qui n’est rien sans cet être si petit, si fragile qui le cherche.
Chacun de ses tracés (cercles ou lignes) nous emmène là où nous trouvons sérénité et rêves, souvenirs et avenir.
La poésie, qui se dégage, sent bon la sérénité d’un homme en harmonie avec son art.

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Poète de l’espace dessiné à l’aide du trait.
Ses œuvres sont autant graphiques que sculptées. Pétries dans la cire, elles trouvent dans le bronze la finesse nécessaire à leur narration.
Elles projettent leurs ombres sur le mur, comme un double ou plutôt un dédoublement – une vison complémentaire, musicale.
Il en résulte une perception aérienne dans laquelle l’homme – réduit à sa véritable dimension, c’est-à-dire nécessairement petit – se trouve confronté à l’immensité de l’univers.

Vladimir Hofmann quand à lui expose depuis 1970, il travaille sur l’ombre, rien de plus fragile, car l’ombre est éphémère, sa présence n’existe que par l’œuvre qui arrête la lumière. Il  a choisi de l’accompagner comme on prend son enfant, partager le temps en séquences mobiles qui roulent et s’associent, le sens est limpide et simple : “nous avons tout notre temps, alors pas une seconde à perdre“. Ce que nous possédons au présent ne prend de sens que lorsque nous le transmettons. Des bronzes uniques forment les signes durables du temps fugitif de la vie où l’amour fait ou donné ne peut être repris, le geste de l’ombre imprime son empreinte pour toujours.

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La semence a fécondé l’œuf, la vie est en cours, une mère n’est jamais à moitié enceinte. La matrice ne sert qu’une fois de moule à l’enfant, mais la semence est multiple et parfois se dédouble, l’espace matriciel se partage et les tableaux du présent horizontal roulent parmi les arborescences fraternelles et verticales. Le thème principal de son oeuvre est « l’homme en marche » : « L’homme avance, s’évade, s’interroge et puis, brusquement rompt sa course et se fige dans l’espace et le temps, pour l’éternité » dit Wladimir.
Vladimir Hofmann est Expert de l’art Russe de l’Alliance Européenne des Experts.
Auteur des ouvrages “le Ballet” et “Les artistes russes hors frontière”.

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Sculptures présentées à la Galerie Molbert.

Molbert Gallery

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Saint-Pétersbourg
+7 812 438-01-14

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22
Fév

Pavel (Paul) Chmaroff

   Publié par: artcorusse   dans Articles de fond

Paul Chmaroff naît le 22 septembre 1874 à Voronej, grande ville située près du Don, à quelque 500 kilomètres au sud-ouest de Moscou.

Voronej.

On sait peu de choses sur son enfance et sa famille, les archives familiales et les ressources documentaires sur son œuvre ayant été dispersées entre Moscou, Saint-Pétersbourg et Paris.

Rue Molo Smolenskaya à Voronej où est né Paval Chmaroff.

On ne trouve guère d’éléments d’information à Voronej qui fut détruite à 95% pendant la Seconde Guerre Mondiale. Seuls subsistent quelques témoignages d’amis ou de personnalités qui l’ont croisé au cours de son existence.

Paul Chmaroff  ( Павел Дмитриевич Шмаров )Autoportrait.

D’origine paysanne, son père, Dmitri Shmyrov (ou Shmyrev), est un artisan respecté et aisé ; il possède un atelier de charronnerie employant de nombreux apprentis. On lui connaît trois enfants Vassili, Paul (Pavel) et Lioubov. Quand le 16 août 1885, Paul entre à l’école du district, la famille demeure au 5, rue Malaja Smolenskaya. Malheureusement en juin 1890, il est obligé de quitter l’école, probablement à cause de la mort de son père, cet événement booulverse la situation familiale. 

Paysannes (Paul Chmaroff) Mus. I. Brodski, Berdiansk.

Chmaroff le résume dans son journal en 1907 : « La première perte, celle de mon père, m’a peu touché, je ne l’aimais pas. La seconde, notre situation, a affecté durement mon amour propre. Tout a disparu à jamais, tout a été emporté. L’écrire me serre encore la gorge. Quelle humiliation, me sembla-t-il, quand un ami m’a offert un costume. J’ai refusé et je l’ai détesté. Il n’y avait pas d’argent, et j’ai dû abandonner mes études. Une vie insupportable, pleine de désolation a commencé, le froid dans la maison, les repas dont je n’ai pas souvenir. Ma sœur Liouba n’en comprenait pas alors la raison ».

Il est heureux d’obtenir un travail au Consistoire pour un misérable salaire de 4 roubles par mois puis enchaîne des petits boulots pour finir chez un photographe. Un travail de mieux en mieux payé, même s’il en a honte. Son frère, à la fin de ses études techniques, part pour Novorossisk (port sur la mer Noire) où il touche un salaire de 40 roubles, dont il envoie la moitié à leur mère.

Novorossisk.

C’est pendant cette période difficile que Paul rencontre Lev G. Soloviev (c.1837-1919), dessinateur et peintre d’icônes. Ami du philosophe Nikolaï Fedorev (1829-1903) et de Léon Tolstoï, Soloviev joua un rôle important dans le développement artistique de Voronej.

Nikolaï Fedorev  (Федоров, Николай Федорович) (1829-1903)

Paul Chmaroff entre en 1893 à l’école gratuite de dessin de la ville. Il y apprend la rigueur du dessin et l’étude d’après nature. Sous l’influence de son maître, il devient végétarien et adepte des idées de Tolstoï.

Leon Tolstoï ( Лев Толстой 1828-1910)

« L’art seul était jouissance » écrit Chmaroff dans son journal. Ses condisciples sont Mitrofan Fedorov(1870-1942), Aleksandr Boutchkouri (1870-1942), Vassa Epifanova (1875-1942), Elena Kiseleva(1878-1974), Konstantin Rausch-von-Traubenberg (1871-1935), ainsi que d’autres habitants de Voronej avec lesquels il continuera à avoir des relations suivies à différentes périodes de sa vie.

"Fête au village" (Paul Chmaroff).

Le jeune Paul découvre lors d’une exposition pendant cette période d’apprentissage, l’art des Peintres Ambulants. Apparu en Russie en 1863, ce mouvement pictural réaliste s’élève contre l’art académique en vigueur. Les œuvres qui illustrent ce mouvement sont essentiellement des peintures de genre, à caractère social et historique, traitant de la condition du peuple russe. Ces artistes ambulants organisaient des expositions itinérantes dans le but pédagogique de démocratisation de la culture.

"L'inconnue" I. Kramskoï (1883), un des créateurs des Ambulants.

Le futur maître de Chmaroff, Ilya Repine (1878-1955), Vassili Polenov (1844-1927) et Arkhip Kouindji (1842-1910) sont les chefs de file de ce mouvement des artistes ambulants. Il s’inscrira plus tard dans cette mouvance et participera aux expositions de leur Société.

Ilya Répine (autoportrait 1878).

La première exposition de l’Ecole de Dessin de Voronej, se tient du 25 décembre 1893 au 4 janvier 1894 et présente plus de 400 œuvres. Celles de Chmaroff sont remarquées par le Télégraphe de Voronej, notamment un portrait de jeune fille au minois vivant et sage. C’est également la première fois que l’artiste est appelé « Chmaroff » au lieu de Chmyrov.

"Portrait d'une jeune fille" (Paul Chmaroff).

Dès septembre 1894, ils sont 11 artistes à exposer parmi lesquels Chmaroff présente 70 œuvres. Elève brillant, Paul reçoit en 1894 le soutien du comité des mécènes de la ville de Voronej et part étudier comme auditeur libre, à l’Académie des Beaux-arts de Saint-Pétersbourg.

 Académie des Beaux Arts de Saint Petersbourg.

Accompagné par Mitrofan Fedorov, il intègre l’atelier dirigé par Repine, et rencontre les futures grandes figures de l’art russe tels Filipp Maliavine (1869-1939), Boris Koustodiev (1878-1927) ou Anna Ostroumova-Lebedeva (1871-1955).

A l’exposition des travaux d’élèves de 1895, ce jeune étudiant très doué verra son tableau « Le train de bois », réalisé pendant ses vacances à Voronej, récompensé par la somme de 75 roubles. Cependant malgré son talent, il souffre de ses origines modestes. Ses camarades le surnomment « Mitritch », « fils de Dmitri », une façon familière d’appeler les jeunes paysans, soulignant ainsi son côté provincial et bourru.

En 1897, il est officiellement admis comme élève de l’Académie. Remarqué par Kouindji et Répine, ce dernier écrit de lui : « Chmaroff va de l’avant; dans ce garçon, désespérément inculte, il y a un grand peintre… Quelle chaleur, quelle intégrité, quelle souplesse et plasticité dans ses études ! Combien il y a d’impression et de grandiose dans ses esquisses ! Et dans tout cela, des tableaux presque aboutis ».

Arkhipa Ivanovitch Kouindji  (Куинджи Архипа Ивановича, 1869).

En mai 1898, Igor Grabar et Dmitri Kardovski reviennent de Munich, enthousiasmés par l’école fondée par le peintre réaliste slovène, Anton Ažbe (1862-1905). Sans doute influencé par eux, Paul Chmaroff s’y inscrit à son tour en décembre. Il y côtoie le petit cercle russe de Marianne von Werefkin : Alexi von Jawlensky, Vassili Kandisky, ainsi que Igor Grabar et Dmitri Kardovsky. Il  rentre en avril à Saint-Pétersbourg.

Anton Ažbe (1862-1905) Антона Ашбе.

En 1899, il reçoit, pour sa fresque historique « Malheur aux vaincus ! », commande de l’Académie des Beaux-arts de Saint-Pétersbourg, le titre officiel de peintre, la médaille d’or et une bourse d’étude à l’étranger. L’un de ses camarades d’atelier se souvient : «Il peignait à larges touches, comme avec une brosse… Son dessin était par contre tout à fait à l’opposé. Ayant taillé vivement sa mine de plomb, il dessinait très finement et en détail sur le papier lisse presque sans ombres. Son idéal était Ingres. »

Malheur aux vaincus ! Горе побежденным!

Entre 1900 et 1902, grâce à sa bourse, il parcourt l’Europe de Vienne, à Rome, Florence et Venise. A Paris, Chmaroff étudie dans l’atelier du peintre académique Jean-Paul Laurens (1838-1921).

Jean-Paul Laurens (1838-1921)

Il réside dans le quartier du Parc-de-Montsouris, rue de la Tombe-Issoire, quartier à la fois haussmannien et campagnard où beaucoup d’artistes et d’exilés ont trouvé refuge.

Femme au bouquet de violettes (Paul Chmaroff)

En 1904, il découvre l’Espagne en compagnie de Boris Koustodiev. Ces pérégrinations n’empêchent pas Chmaroff de présenter régulièrement ses œuvres aux Salons de Printemps de l’Académie.

Le village en hiver (Paul Chmaroff).

De 1900 à 1910, il exécutera des portraits de la noblesse et de la bourgeoisie intellectuelle, mais aussi du tsar Nicolas II et de la famille impériale, ce qui lui vaut le titre de « peintre du tsar ».

Inna Alexandrovna Domogarova  (Musée des Beaux arts Voronej).

Le caractère de Chmaroff, d’après ce qu’il ressort de son journal, est celui d’un coureur de jupons. Il compte ses aventures comme Don Giovanni : il aura plus de 99 conquêtes avant son départ de Voronej.

Femme en robe du soir (Paul Chmaroff)

En 1906, il a une liaison avec une femme mariée, dont il aurait eu un enfant. Elle porte le nom de sa sœur adorée Liouba, décédée, il lui écrit d’interminables lettres sans pouvoir ni les lui envoyer ni la rencontrer. En 1909, il est à Paris avec une jeune ballerine des Ballets russes, Lidya Mouromskaya.

Lidya Mouromskaya, (Musée du Theâtre de Saint Petersbourg).

Chmaroff peint alors de grands tableaux de genre ou de bataille ainsi que des panneaux décoratifs. Il dessine aussi bien pour des journaux (Vetchernee Vremia, Novoie Vremia et la Revue du Théâtre littéraire et artistique) que pour le théâtre. Il réalise également des illustrations pour les œuvres des poètes et écrivains Nikolaï A. Nekrassov (1821- 1878), Alexandre S. Pouchkine (1799-1837), Mikhaïl Y. Lermontov (1814-1841), comme pour l’historien et archéologue Ivan J. Zabelin (1820-1908).

Sa peinture monumentale « La Bataille de Borodino » (1912)  (dont le lieu de conservation reste inconnu) obtient un vif succès, relaté ainsi par le journal local, Vetchernee Vremia : « Les peintres de batailles talentueux sont rares à présent, chez nous, comme à l’étranger. Une agréable exception est faite par les travaux de Chmaroff réussissant à joindre une large palette savoureuse à la fidélité du dessin, la composition et l’exactitude historique ».

Dessin de Moscou (Paul Chmaroff).

En 1912, à l’instigation des peintres Ilya E. Repine et Vladimir E. Makovsky (1846- 1920), et du sculpteur Vladimir A. Beklemishev, il est proposé comme académicien, mais n’obtient pas la majorité des suffrages.

Pavel Chmarov au cours de Répine à l'Académie 
 des Beaux Arts de Saint Petersbourg.

Il sera élu en 1916 à la seconde présentation de sa candidature. Il préside alors le comité de l’Exposition de Printemps dans les salles de l’Académie de peinture, qui présente l’exposition annuelle des travaux d’élèves.

Réunion de professeurs à l'Académie des Beaux Arts de Saint Petersbourg.

Cette même année 1916, il reçoit commande du plus grand quotidien russe de l’époque Novoïe Vremia (Temps nouveau), par l’intermédiaire de Boris A. Souvorine, fils du célèbre éditeur Alexeï S. Souvorine (1834-1912) et de l’écrivain Anton Tchekhov. Il part alors pour le front oriental (Pologne) et exécute une série de 30 dessins sur le thème de la guerre. Ses travaux sont publiés dans diverses revues.

Novoïe Vremia (Temps nouveau)

En 1917, au tout début de l’ère soviétique, il participe à la première exposition de tableaux, études et esquisses de la Fondation A. I. Kouindji, puis, en 1919, à la première exposition nationale libre d’œuvres d’art.

Début 1923, il part à l’étranger, d’abord à Rome pendant presque deux ans, puis s’installe à Paris en décembre 1924 dans le 14ème arrondissement. Il continue à peindre ses paysages peuplés de roussalki, ces ondines slaves, ou de jeunes paysannes en costumes russes, et de nombreuses natures mortes.

Jeunes paysannes (Paul Chmaroff).

Troïka (Paul Chmaroff- Musée des Beaux Arts Voronej).

"Quatre paysannes russes" (Paul Chmaroff).

Il travaille essentiellement sur commande comme portraitiste et exécute, entre autres, les portraits du chanteur d’opéra et acteur russe, Fédor Chaliapine (1873-1938) et celui du danseur et chorégraphe d’origine ukrainienne, Serge Lifar (1905-1986). Il ne cessera jamais de peindre en parallèle, des paysages peuplés de baigneuses, empreints de la nostalgie de sa terre natale.

Chaliapine dans Boris Godounoff (Paul Chmaroff).

Lors de sa première grande exposition à Paris en 1928, à la Galerie Charpentier, (76, rue du Faubourg Saint-Honoré), il présente des portraits, des natures mortes et des paysages habités.

La femme en bleu (Paul Chmaroff).

Bouquet de lilas (Paul Chmaroff).

Le musée du Luxembourg y acquiert une « Baignade ». Il participe aux expositions d’Art russe à Paris (Galeries d’Alignan en 1931 et La Renaissance en 1932), ainsi qu’en Allemagne, Angleterre, Belgique, Hollande, puis en Argentine et en Yougoslavie.

"Les naïades" (Paul Chmaroff).

Sa femme, Olga Vinogradova est une ancienne costumière du Bolchoï qui a réalisé notamment le costume de Chaliapine pour Boris Godounov. A Paris, ses broderies lui permettent de gagner sa vie. Jusqu’en 1939, il expose au Salon des Artistes français et travaille pour le théâtre, et très probablement pour les Ballets russes. A Paris, il décore l’atelier de danse de Serge Lifar.

Olga Vinogradova, Madame Chmaroff (Paul Chmaroff).

Pourtant, il arrive difficilement à vivre confortablement de son art et, souvent, paie ses loyers en tableaux.

Chmaroff crée parfois des cartons pour ses tapisseries.

Olga peint également à l’aiguille des icônes.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, ils déménagent à Boulogne-Billancourt,

juste après le bombardement des usines Renault

Bâtiment de Renault après le bombardement du 4 avril 1943

Chmaroff parlant à peine le français, ils côtoient essentiellement d’autres émigrés russes mais il travaille surtout pour un riche entrepreneur en bâtiment pour lequel il compose des fresques décoratives, exécute des portraits, des nature mortes ou et des baigneuses.

Trois baigneuses se déshabillant (Paul Chmaroff).

Pendant cette période, il est un intime de l’artiste peintre la plus emblématique des années Art déco, Tamara de Lempika (1898-1980), mais surtout de sa sœur, décoratrice et architecte, Adrienne Gurwick-Gorska (1899- 1969), dite Tamara de Lempicka.

Adrienne Gurwick-Gorska (1899- 1969), dite Tamara de Lempicka.

En 1946, l’Union des patriotes soviétiques organise rue Galliéra, à Paris, l’exposition « Hommage à la Victoire » à laquelle participe Chmaroff avec un portrait de Staline en généralissime. Certes sa mère-patrie lui manque cruellement, mais c’est sans la revoir qu’il meurt le 2 juillet 1950.

Il est enterré dans le cimetière Pierre Grenier de Boulogne-Billancourt. Mais sa tombe a disparu, sa dépouille ayant rejoint les anonymes dans la fosse commune. Chmaroff laisse en France une œuvre abondante liant la tradition russe au style Art Déco.

En 1955, sa femme et ses amis organiseront une exposition rétrospective à la Galerie Charpentier.

Olga meurt un an plus tard ; son fonds d’atelier sera alors dispersé.

Catherine Boncenne, historienne d’art.


Repères biographiques :

1874 : Naissance de Pavel Dmitrievitch Chmaroff à Voronej.

1893-1894 : Etudes à l’école gratuite de dessin de Voronej sous la férule de Lev G. Soloviev.

1894 : Auditeur libre à l’Académie des Beaux-arts de Saint-Pétersbourg dans l’atelier d’Ilya Repine.

1899 : Reçoit le titre de peintre, la médaille d’or et une bourse d’étude à l’étranger, avec « Malheur aux vaincus ».

1900-1902 : Voyages à Vienne, Rome, Florence, Venise, Munich et Paris.

1904 : Découverte de l’Espagne avec Koustodiev.

Reçoit la médaille d’or à l’Exposition Universelle de St Louis, Etats-Unis pour « La Parisienne »

1905 : Récompensé par le Ier prix Alexandre III de la Fondation A.  Kouindji pour « En attendant le train », et le 2ème prix à l’Exposition Universelle de Liège avec « L’Année 1812 »

1900-1910 : Exécute les portraits de la Grande Duchesse Maria Pavlovna, du comte Moussine Pouchkine, du prince Youssoupov-Soumarokoff-Elston, du ministre de la guerre Kouropatkine, de l’éditeur Souvorine, du tsar Nicolas II…

1914 : Travaille à la Commission d’acquisition des tableaux pour les musées de province de la fondation A. I.  Kouindji, fondée en 1909.

1916 : Elu académicien, il préside le comité de l’Exposition de Printemps dans les salles de l’Académie de Peinture. Il part pour le front et exécute 30 dessins sur le thème de la guerre.

1917 : 1ère exposition de tableaux, études et esquisses de la Fondation. A. I. Kouindji.

1919 : 1ère exposition nationale libre d’oeuvres d’art.

1922 : 16ème exposition de l’Union des artistes russes.

1923 : Emigre en Italie, à Rome.

1924 : S’installe à Paris dans le 14ème arrondissement.

1928 : 1ère exposition personnelle à la galerie Charpentier, Paris. Participe à l’Exposition d’Art Russe, à Bruxelles.

1930 : Expositions d’Art Russe à Belgrade et Berlin.

1931 : Expose à la Galerie d’Alignan, Paris.

1932 : à la Galerie de la Renaissance, Paris.

1946 : Exposition « Hommage à la Victoire », Union des patriotes soviétiques, Paris.

1950 : Décède à Boulogne-Billancourt.

1955 : Exposition rétrospective à la Galerie Charpentier, Paris.

2000 : Exposition « Le symbolisme russe », musée des Beaux-arts de Bordeaux

2010 : – Rétrospective Galerie Zurab Tseretelli de Moscou, (Fédération de Russie)

–  Expotion au Musée des Beaux-arts de Voronej, (Fédération de Russie)

– Expostion à l’Académie des Beaux-arts de Russie de Saint-Pétersbourg. Saint Petersbourg,  (Fédération de Russie)

–  Exposition « Les artistes russes hors frontières », Musée du Montparnasse, Paris.

2012: Exposition à l’Espace Cardin, Paris

12
Fév

Nicolas Rœrich

   Publié par: artcorusse   dans Articles de fond

Nicolas Rœrich

(1874-1947)

Nicolas Roerich (9 octobre 1874 – 13 décembre 1947), aussi connu sous le nom de Nikolai Konstantinovitch Rœrich (en russe Николай Константинович Рерих), célèbre peintre russe.

Maria Rœrich (sa mère), Vladimir , Lidia, Konstantin Rœrich (son père)et Nicolas.

Son père était notaire et sa mère fille de commerçant, parmi les amis de la famille ont peut citer Mendeleïev. Dès l’enfance, Nicolas Roerich était attiré par la peinture, l’archéologie, l’histoire et le patrimoine culturel de l’orient.


En 1893, il entre simultanément à la faculté de droit de l’Université de Saint-Pétersbourg (diplômé en 1898) et l’Académie impériale des arts. Dès 1895, il  suit les cours de l’atelier du célèbre peintre Arkhip Kuinji.

Nicolas Rœrich dans son atelier. (1900)

Il  entretient d’étroites relations  avec de célèbres figures culturelles de l’époque – V. Stassov, I. Repine, Nikolaï Rimski-Korsakov, Dmitri Grigorovitch, SP Diaghilev. Encore étudiant, Roerich est  également membre de la Société russe d’archéologie.

Nicolas Rœrich (debout à gauche), à l'Académie de Saint Petersbourg
(3ème assis à gauche) Vladimir Stassov (1900).

En 1897, Nicolas Roerich est diplômé de l’Académie de Saint-Pétersbourg des Arts. Son tableau de thèse: «Le Messager» a été acquis par le célèbre collectionneur d’art russe Tretiakov.

 Le messager,"Гонец. Востал род на род". Холст, масло. 124,7х184,3 см.

Ses œuvres sont basées sur une connaissance des documents historiques, véhiculant un sens de l’esprit, saturé d’un contenu philosophique .

En 1899, il rencontre Helena Shaposhnikova et en octobre 1901 ils se marient. Helena Roerich est une  compagne dévouée et sa muse, ils seront ensemble jusqu’à son décés en 1947.

Héléna Ivanovna Rœrich. (1879 Saint Petersbourg-1955 Kalimpong)


Nicolas Rœrich et ses deux fils (1914-1915)

En 1902, naissance de George, futur chercheur-orientaliste, et en 1904 Sviatoslav,  futur artiste peintre.

De 1903- à 1904 Nicolas Roerich et sa femme parcourent la Russie, en visitant plus de 40 villes, célèbres pour les monuments antiques. Le but de ce “voyage au bon vieux temps” étant d’étudier les racines de la culture russe.

"Pskov" 1903.

Le résultat en a été une série de grandes peintures architecturales de l’artiste (90 études) et des articles dans lesquels Roerich soulève la question de la valeur artistique de la peinture ancienne des icônes russes et de l’architecture.

"La Sainte Face et les princes des Saints." Mosaïque conçue par Roerich.
Eglise de la Trinité , Monastère Pochayiv, région de Ternopil (Ukraine).

Pendant la fameuse “Saisons russes” de S. Diaghilev à Paris, Roerich en tant que créateur des décors, conçu ceux des  “Danses polovtsiennes”, du “Prince Igor” de Borodine, “La Pucelle de Pskov” pour le Ballet de Rimsky-Korsakov, “Le Sacre du Printemps” musique de Stravinsky.De 1906 à 1918 Nicolas Roerich est directeur de l’École de la Société Impériale d’Encouragement des Arts, en même temps il est engagé dans le travail éducatif.  Il participe régulièrement à des expositions internationales. Avec son travail il se rend à Paris, Venise, Berlin, Rome, Bruxelles, Vienne, Londres. Des peintures de Roerich sont acquises par le Musée National Romain, le musée du Louvre et d’autres musées européens.

"Isba en montagne" decor pour Peer Gynt, 1911.

En 1909, Nicolas Roerich a été élu académicien de l’Académie russe des arts et devient membre de l’Académie de Reims en France.
En 1910, il dirige le groupe d’art “Le Monde de l’Art“, dont les membres étaient Alexandre Benois, Léon Bakst, I. Grabar, V. Serov, Kouzma Petrov-Vodkine, B. Koustodiev, Ostroumov, Lebedeva, Ekaterina Z. etc. En Russie et en Europe durant la période 1907 à 1918 ont été publié neuf livres et des dizaines de magazines d’art dédiée à l’œuvre de Roerich.

"Le dernier Ange" 1912.

En 1916, en raison de graves maladies pulmonaires Nicolas Roerich, sur les conseils des médecins, déménage avec sa famille à Serdobol en Finlande, sur les rives du lac Ladoga. Le 4 mars 1917, un mois après la révolution de Février  sont réunis dans son appartement un groupe d’artistes, d’écrivains et d’artistes, parmi les personnes présentes il y avait Maxime Gorgi, Alexandre Benois, Bilibine, Dobuzhinsky, Petrov-Vodkine, Shuko, Chaliapine. La réunion a élu la Commission sur les arts. Son président a été nommé par M. Gorki, Président et vice Président: Alexandre Benois et Nicolas Roerich.

Après les événements révolutionnaires de 1917, la Finlande ayant fermé les frontières avec la Russie, Nicolas Roerich et sa famille sont coupés de la mère patrie, tout comme Répine qui est à Kuokkala. En 1919, après avoir reçu une invitation de la Suède,  Nicolas Roerich participe à des expositions en Scandinavie. Il se rend la même année  à Londres, espérant aller en Inde, et il fonde la Société Théosophique. Puis réalise encore pour  Serge de Diaghilev, des décors d’opéras russes sur la musique de Moussorgski et de Borodine.
En 1920, Nicolas Roerich  devient le directeur de l’Institut d’Art de Chicago pour organiser une tournée de grandes expositions dans 30 villes américaines.

Affiche d'une exposition à New-York, 1920.

Parmi les 115 toiles exposées: “Treasure of Angels” (1905), “Last Angel” (1912), “Viking Daughter” (1917), «L’Appel du Soleil” (1918), “Ecstasy” (1917), une série de “l’héroïsme” et “les rêves de l’Orient”, ces œuvres  ont un grand succès. En Amérique, Roerich avait écrit une série de peintures «Sancta” (Saint), “New Mexico”, “Ocean Suite”, “Dreams of Wisdom”, etc. Il fonde la société «Beluga», pour lutter contre l’acquisition de concessions minières et des terres dans le voisinage du mont Belukha sur le sud-ouest de l’Altaï. En Novembre 1921, à New York il ouvre un Institut Master of Arts-Unis dont le principal objectif était de rapprocher les peuples par la culture et l’art. Après la Révolution d’Octobre, Roerich était en opposition  avec le gouvernement soviétique en écrivant des articles dans la presse de l’émigration . Mais bientôt son point de vue a soudainement changé, les bolcheviks devenant des alliés idéologiques de Roerich. En automne 1924, il se rend  en l’Europe, où il rencontre la Mission de l’Union soviétique à Berlin, puis l’ ambassadeur Krestinski et son assistant  Astakhov.


“Le Chant de Shambhala. Tang-la. “1943

Nicolas et sa femme Helena Roerich furent les cofondateurs de l’Agni Yoga Society, d’inspiration théosophique, dans la recherche de valeurs qui ont une signification universelle, Nicolas Roerich, en plus de la philosophie russe, a étudié la philosophie orientale, les écrits des penseurs éminents de l’Inde -. Ramakrishna et Vivekananda, le travail de Rabindranath Tagore.

En 1922, Roerich a rencontré un courtier de New York, Louis L. Horch, lequel sous la forte personnalité de Roerich, devient un de ses mécènes.
En 1925, alors que le Roerich était en Asie, Horch donne naissance à un projet très ambitieux de Roerich, la construction du “Maître” bâtiment  de 29 étages dans le style Art Déco, les deux premiers étages étaient le ” Roerich Museum” (Le Musée Roerich) et l’Institut de United Arts Master (L’Institut Master of Unit Arts), et au sommet – Appartement Hôtel. Le Musée Roerich était dirigé par le président L. Horsha et un conseil d’administration, Nicolas Roerich,étant le Président d’Honneur.

"Maitre" batiment musée de Nicolas Rœrich.


Nicolas Rœrich devant l'escalier du musée du batiment "Maitre". 1929

A l’occasion du 135 ème anniversaire de sa naissance, une exposition rare s’est déroulée à Saint Pétersbourg. Cette exposition présentait de rares photos et documents concernant l’amitié du peintre avec Rimsky-Korsakov et sa musique. Les visiteurs ont découvert des objets personnels du peintre, des lettres, des affiches ainsi que des reproductions d’esquisses de décors pour des opéras du compositeur Rimsky-Korsakov.


25 rue de l'Université à Saint Petersbourg ©
(les Amis de Paris-St Petersbourg)

Plaque sur l'immeuble ou est né Nicolas Rœrich © 
Crédit photos (Les Amis de Paris St Petersbourg)

Nicolaï Rœrich, peintre célèbre pour ces tableaux exécutés au cours de ces voyages, (à partir de 1927,)plus spécialement en Asie. Le Tibet fut pour lui une découverte.

Original du tableau.

Le résultat,  par Nicolas Rœrich.

(de gauche à droite) Nicolas Rœrich, Héléna, Georges et Sviatoslav, en Inde.

En 1929, il est nominé  pour le Prix Nobel de la Paix, il crée la “Croix Rouge” de l’art et de la culture. son œuvre dans ce domaine amène les États-Unis et les vingt autres membres de l’Union Pan-américaine à signer le Pacte Roerich, le 15 avril 1935.

Code international protégeant la propriété culturelle. et artistique, qui servit pour la Convention de La Haye.

En 1949, la 4ème session de la Conférence générale de l’UNESCO a décidé de commencer à travailler sur un plan international la réglementation juridique pour la protection des biens culturels pendant les conflits armés. En 1954, le Pacte Roerich a été la base de la  “Convention sur la protection des biens culturels en cas de conflit armé».
Idées du Pacte sont reflétés dans l’art de Nicolas Roerich. Emblème “Bannière de la Paix» peut être vu sur plusieurs de ses peintures des années trente.

Signature du pacte.

L’influence de Roerich sur son secrétaire de cabinet, Henry A. Wallace, débouche sur l’inclusion du sceau des États-Unis sur le dollar américain connu comme une représentation de la Grande Pyramide surmontée de l’œil de la Providence.

Emblème "Bannière de la Paix»

Visitant la Vallée du Kulu en Inde il décéde le 13 décembre 1947.

"Lhassa" une de ses dernières œuvres 1947.

Nicolas Rœrich 1940.

1942, Nicolas Rœrich avec Nehru et Indira Gandhi.

De nombreux musées sont ouverts à travers le monde,  Moscou,  New-York et  Saint Petersbourg.

Plaque placée à Moscou, au musée crée à l’initiative de son fils, musée situé dans l’ancienne propriété des Lopoukhine.

Portrait réalisé en 1944 par Sviatoslav Nicolaievitch Rœrich.

 

Musée Nicolas Rœrich à Saint Petersbourg.

Sa peinture peut être vue dans différents musées à travers le mopnde ainsi qu’à la Galerie Tretiakov à Moscou.