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Oct

6° Salon du livre russes au CSCOR

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Russkaya Literatura

 

6ème Édition

Le Salon du Livre Russe

“Femmes artistes et écrivains, un nouveau

souffle dans la Russie contemporaine”

 

Vendredi 4 décembre de 15 h à 19 h

Samedi 5 et dimanche 6  décembre 2020 de 10 h à 19 h

ENTRÉE LIBRE

 

On vous rappelle que le port de masque est obligatoire et la distanciation sociale
doit être respectée tout au long de l’évènement

 

 

Cette 6ème édition aura pour thème “Femmes artistes et écrivains, un nouveau souffle dans la Russie contemporaine”. 

Nous célèbrerons également :

         – Le cinquantenaire de la disparition d’Elsa Triolet (née Kagan), première femme lauréate du Prix Goncourt en 1945.

Elsa Triolet (née Kagan) née le 12 septembre 1896 à Moscou, morte le 16 juin 1970 ; architecte, écrivain, journaliste de langue russe et de langue française, collaboratrice de Ce soir, (1937-1939 ; 1947-1953), des Lettres françaises (1953-1970) ; Prix Goncourt (attribué en 1945 pour l’année 1944) ; participa à la Résistance, notamment dans la Drôme ; membre du Comité national des écrivains (CNE), de son comité directeur (jusqu’en 1957), puis présidente d’honneur du CNE ; a développé les liens culturels entre l’URSS et la France ; sans jamais être membre d’un parti communiste russe ou français, elle fut, surtout à partir de la Résistance, « compagnon de route » du mouvement communiste.

Ella Kagan apprend le français dès six ans, le piano à l’École de musique Gnessine, voyagea  à l’étranger avec sa mère et sa sœur. En 1909, elle tient un journal intime qu’elle poursuivit jusqu’en 1940. Elle termina brillamment ses études au lycée en 1913, fait des études d’architecture et obtint le certificat de fin d’études section féminine des cours d’architecture de Moscou le 27 juin 1918. Elle rencontra en 1917, à Moscou, André Triolet, officier français, en 1919 elle arrive à Paris et devient Triolet en se mariant, après un séjour à Saint Pétersboug elle revient à Paris en 1922 et divorce. Elle part à Londres puis Berlin, revient à Paris rencontre Louis Aragon en 1928, devanant sa muse. elle traduit en russe se œuvres et d’autres auteurs français.Ils se marient en 1939 rentrent dans la résistance, Elsa écrit des nouvelles réunies sous le titre “Le premier accroc coûte deux cents francs”   (phrase qui annonçait le débarquement en Provence) et obtiennent le Prix Goncourt 1945 au titre de l’année 1944.

 

 

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– Le bicentenaire de la naissance de grand poète Afanassi Fet (1820 – 1892)

Afanassi Fet, toile d’Ylia Répine

Afanassi Afanassievitch Chenchine Афана́сий Афана́сьевич Шенши́н, connu sous le nom de sa mère, Fet ou Foeth (Фет), né le 5 décembre 1820 à Novosselki, mort le 2 décembre 1892 à Moscou, poète lyrique russe, traducteur et mémorialiste, partisan de l’art pour l’art. En 1838, il entre à l’Université de Modcou, à la Faculté de droit, puis au Département d’histoire et de philologie (verbale) de la Faculté de philosophie, dont il est diplômé en 1844. Il publie des recueils de poèmes puis rentre dans le régiment des cuirassiers. Il édite le troisième recueil. Parolier les plus sophistiqué il étonne ss contemporains. Il est élu magistrat du district de Mtsensk en 1867.  Selon les mémoires de la secrétaire de Fet, Ekaterina Kudryavtseva, il est mort d’une crise cardiaque précédée d’une tentative de suicide à l’aide d’un coupe-papier. Il a été enterré dans le village de Kleimenovo, dans la propriété familiale.

 

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Et un hommage sera rendu au grand écrivain Edouard Limonov disparu le 17 mars 2020.

 

 

Édouard Veniaminovitch Savenko, dit Édouard Limonov (Эдуард Вениаминович Лимонов), né  le 22 février 1943 à Dzejinsk (URSS), mort le 17 mars 2020 à Moscou , écrivain soviètique puis français russe et dissident politique,  fondateur et chef du Parti National-Bolchevique.

Bandit à Kharkov, poète à Moscou, sans-abri puis domestique à New-York, écrivain et journaliste à Paris, milicien pro-serbe pendant la guerre de Bosnie, dissident puis prisonnier politique en ex-URSS, Limonov fut empêché d’être candidat aux élection présidentielle russe de 2012. À partir le retour de la Crimée dans giron de l Russie et de la guerre du Donbas, il prend ses distances avec l’opposition et apporte son soutien à Vladimir Poutine pour sa politique étrangère.

Selon Emmanuel Carrère son biographe, « sa vie symbolise bien les rebondissements de la seconde partie du xxe siècle ».

 

Tables rondes, expositions, projections, signatures seront organisées tout au long de ces trois jours dans le strict respect des normes de sécurité liées au COVID.

 

PROGRAMME du SALON : CLIQUEZ

 

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Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe

1 Quai Branly 75007, Paris

Métro : Alma Marceau.

RER: Pont de l’Alma, Musée du Quai Branly.

Bus: 63, 80.

 

14
Jan

XI° Salon du Livre Russe , Mairie V° Paris

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

 

PROGRAMME

 

SALON DU LIVRE RUSSE 2020

 

11ème Journées du Livre Russe

&

14ème Prix Russophonie

Samedi 8 et dimanche 9 février 2020

ENTRÉE LIBRE

Samedi de 11h à 20h

Dimanche de 11h à 18h

Mairie du 5e Paris

Organisé par France Oural avec comme partenaire général, la Fondation André Cheglakov.  Andrey Cheglakov, scientifique russe, entrepreneur et collectionneur d’art. Sa fondation  soutient et réalise des programmes relevant du domaine de la culture.

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ARTCORUSSE  sera heureux de vous accueillir sur son stand et vous présentera une série d’objets russes  et :

Photographies patrimoniales d’Art

de  Kyrill  Semenoff-Tian-Chansky.

Monuments russes en France

Église la Dormition St Geneviève des Bois

© Kyrill Semenoff-Tian-Chansky.

 

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Samedi 8 février,  dédicace  sur  le  stand  ARTCORUSSE

par Marie-Aude Albert de son ouvrage Tome I

” Souvenirs sur Sergei Chepik “

 

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De nombreux stands avec les auteurs et leur ouvrages, tables rondes, conférences, expositions d’arts.

 

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PROGRAMME,  AVANT PREMIÈRE & CINÉMA

Jeudi 6 février à 20h

CINÉMA

 

PROGRAMME DES JOURNÉES RUSSES

Samedi 8 février, 11h–12h Salle des Fêtes

Présentation des ouvrages avec :

“A la table des tsars” de et avec Nicolas de la Bretèche

Éditions Macha Publishing.


Un jeux-quiz organisé pendant la conférence permettra de participer à un tirage au sort. Il sera possible de gagner le livre A la table des Tsars ou une bouteille de vin prestigieux : Vin du Tsar, Cuvée du Millénaire 2016.

Florence Berthout, maire du Vème, entourée par Dimitri de Kochko président de France Oural et de Nicolas de la Bretèche auteur de  “La Table des tsars”

Stands des libraires et maison d’Édition

 

Expositions

 ART ET LITTERATURE

  • La guerre vue par les meilleurs plus soviétiques

 

De nombreux écrivains ont participé aux combats de la seconde guerre mondiale; Ils ont également défendu leur pays avec leur plume. Vassili Grossman, Mikhaïl Cholokholov, Ilya Ehrenbourg et bien d’autres hommes et femmes de lettres ont livré des récits de ces années.

 

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Piotr Mituritch dessine la poésie de Vélimir

Khlebnikov

Le poète Vélimir Khlebnikov (1885 – 1922) est l’une des figures majeures du futurisme russe.
L’artiste Piotr Mituritch (1887-1956) a cherché à exprimer dans ses œuvres les idées et la poésie de l’auteur. Il a notamment illustré son poème-palindrome Razine dans un livre publié en 1932 et a créé les cubes dédiés

à «L’alphabet stellaire» reflétant l’idée de Khlebnikov de l’existence d’une langue du futur qui serait commune à toute l’humanité, une langue qui n’aurait pas besoin de mots pour exprimer des concepts, une langue qui réunirait les individus là où elle les divise actuellement. La Fondation Andrey Cheglakov contribue à l’étude de la vie et de l’œuvre de cette grande et originale personnalité de la littérature russe et de tout un paysage artistique qu’il a créé.

 

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• Illustrations de Georges A. de Pogedaeff (1894 – 1971)

 

Pour la nouvelle La steppe d’Anton Tchékhov. A l’occasion du 160ème anniversaire de la naissance d’Anton Tchekhov

De nombreuses œuvres de G. de Pogedaieff illustrent les grandes œuvres classiques de la littérature russe. Réalisées en France durant la 2e guerre mondiale, elles sont restées longtemps ignorées. La Fondation Andrey Cheglakov les collectionne, les étudie et les fait revivre.

 

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• Peintures et dessins Saint Pétersbourg – Paris.

Mémoire des murs, mémoire des rues, par Alena Vasilyeva (Saint-Pétersbourg) et Olga Kataeva (Paris).

A travers l’architecture de Paris et de Saint- Pétersbourg, Alena Vasilyeva et Olga Kataeva s’attachent à faire revivre la vie artistique et littéraire des deux villes et le regard d’artistes russes sur Paris et d’auteurs français sur Saint- Pétersbourg.

Série de dessins sur le thème des adresses des écrivains russes exilés à Paris, occasion de réfléchie sur la notion de son “Chez soi”

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• Dessins d’enfants : Espace russophone –

Immensité et diversité

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Présentation de quelques dessins d’enfants (en diaporama)
organisée par l’association «Pour Kungur»
et la bibliothèque de Kungur (Oural) et de photographies de Sergueï Ufimtsev, Sergey Filinin, Vlad Sosnovskiy, Elena Grigoreva, Denis Maximov , Valeriy Gorbunov, Rinat Salimov, Alexandre Khitrov et Evgueni Bitchov .L’association «Pour Kungur» organise des programmes d’échanges (amicaux, culturels) entre les structures pour enfants dans la région de Perm et la France, ainsi que des programmes de soutien aux orphelinats russes.
https://sites.google.com/site/ associationpourkungur/home

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GRANDS ENTRETIENS

Salle des Fêtes

Samedi 8 février, 15h45–17h

Dina Rubina

Entretien avec Yves Gauthier

 

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Dimanche 9 février, 13 h–14 h 30

Evgueni Vodolazkine

Entretien avec Elena Balzamo

 

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Dimanche 9 février, 14 h 30–16 h

• Ludmila Oulitskaïa

Entretien avec Yves Gauthier

 

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RÉFLEXION À HAUTE VOIX

Dimanche 9 février, 17 h–18 h Salle des Fêtes

• La lecture est un exploit, avec Ludmila Oulitskaia
Modération : Christine Mestre

 

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REGARDS DES SLAVISTES

Dimanche 9 février, 12 h–14 h Salle des Mariages

• Velimir Khlebnikov « Président du globe terrestre et Léonard de Vinci de l’avant-garde russe » – table ronde et lecture
Intervenants : Sergey Biryukov – Ivan Mignot – Alexandre Parnis – Willem Weststeijn Modération : Andreï Rossomakhine

 

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Dimanche 9 février,

14 h – 15 h Salle Pierrotet

La colombe d’argent d’Andrey Biely : œuvre spirituelle et œuvre artistique
Intervenants : Georges Nivat – Anne-Marie Tatsis- Botton – Anna Esparza

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17 h – 18 h Salle des Mariages

• La vie n’est pas un parterre de roses – spectacle musical et poétique dédié à Marina Tsvetaïeva

Avec Galina Balebanova et Florent Delporte

Poétesse et journaliste de télévision, Galina Balebanova a pubié deux recueils de poésies Avril en décembre et La vie n’est pas un parterre de roses (2017 et 2018, Ed. DDK Parisis).

Historien, enseignant, compositeur, Florent Delporte a fondé l’Association Etoiles- Averses dont le but est de faire découvrir l’œuvre et la vie de Marina Tsvetaeva.

 

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Clôture des Journées du Livre Russe

18 h – 19 h30 Salle des Fêtes

Littérature et polyphonie – Avec le soutien de la Fondation Spivakov

De jeunes musiciens interprèteront des œuvres de compositeurs russes : Glinka, Aliabiev, Glazounov, Tchaïkovsky, Rimsky- Korsakov, Rakhmaninov, Cui.

Lucia Bistriskaya, violoncelle – Ionella Marinutsa, harpe – Artem Naoumenko, flûte – Anastassia Sinkevitch, chant – Anton Vasiukovich, piano

Horaires et lieux du SAMEDI 8 FÉVRIER

Horaires et lieux du DImanche 9 FÉVRIER

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 Pour Kungur participera, comme tous les ans, aux Journées du livre russe et vous acceuillera au “Samobar” (au 2eme étage) où ils vous serviront boissons et restauration légère… (Au profit de “Pour Kungur” pour les centres pour enfants sans soins parentaux de la région de Perm). Et Pour Kungur vous présentera une expo-concours de dessins faits par les enfants de Kungur, accompagnés par des clichés de nos amis photographes de Russie!

Le Samobar et l’équipe de “Pour Kungur”.

 

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SAMEDI 8 FÉVRIER À 18 h

CONCERTS –
MUSIQUE ET LITTERATURE

19h–20h

Salle des Fêtes

• Russophonie en chansons avec Natalia Balachova qui interprètera des chansons de Boulat Okoudjava, Novella Matveeva, Véronika Dolina, Vladimir Vyssotsky.

Chanteuse, comédienne et metteur en scène Natalia Balachova a participé à de nombreux spectacles en Russie, en Belgique, en France et en Suisse, ainsi qu’à des émissions de radio et de télévision. Dans les chansons qu’elle interprète, en traduction française ou en russe, sa voix met en valeur les textes avec l’intensité d’une Piaf, d’une Barbara ou d’un Brel.

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Prix Russophonie

Il sera remis précédé d’une rencontre avec les traducteurs.

Sélection pour la meilleurs traduction du russes vers le français:

  • Anne Coldefy-Faucard pour la traduction de Manaraga de Vladimir Sorokine, éd. l’Inventaire.

  • Hélène Henry-Safier pour la traduction de Le corps revient, de Maria Stepanova éd. Nouvelles édtions Place.

  • Emma Lavigne pour Zahhâk, le roi serpent de Vladimir Medvedev, éd. Noir sur blanc.

  • Myriam Odayski pour la traduction de Pérégrinations1723-1747 de Vassili Grigorovich-Barski, éd Syrtes.

  • Anne-Marie Tatsis-Botton pour la traduction de Mon siècle ma jeunesse d’Anatoli Mariengof, éd. Noir sur blanc.

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PRIX RUSSOPHONIE 2020

La salle des Fêtes remplie comme chaque année pour la remise du Prix Russophonie récompensant la meilleure traduction.

L’on peut remarquer, au dire de Christine Mestre, présidente du Prix Russophonie , la relève est assurée avec des jeunes traducteurs(trices).

 

Discours de S.E. l’ambassadeur de la Fédération de Russie en France Alexeï Meschkov.

En présence des hautes personnalités littéraires du salon et de personalités venus de Russie.

Dimitri de Kochko, Oxana Gontchera, Anna Goulina, Anna Esparsa, Alexandre Drozdov. (de gauche à droite)

 

Lauréate

Anne Coldefy-Faucard pour la traduction de Manaraga de Vladimir Sorokine, éd. l’Inventaire

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Anne Coldefy-Faucard, agrégée et Docteur ès-lettres, elle a enseignée la littérature russe et la traduction littéraire à l’université de Paris IV-Sorbonne. A près s’être consacrée à l’édition de littérature, notamment étrangère auprès de Calmann-Lévy, Stock et l’Âge d’Homme, elle crée, en 1993, le éditions L’inventaire qui publienti. Chmelov, G. Khokhlov, P. Vita-Finzi, Charles de Beaumont, Chevalier d’Eon, Natalia Jouravliova… Elle dirige par ailleurs, avec Luba Jurgenson, la collection de littérature et documents ruses “Poustiaki” aux éditions Verdier tout en coordonnant le Comité de lecture franco-russe du projet Bibliothèque Russe lancé en 2018. Prix Read Russia 2016-2018 dans la catégorie Litérature du XXème siècle.

Anne Coldefy-Faucard a publiée par ailleurs une soixantaine de traductions dont : Les Chemins effacés de B. Pilniak, La Révolution derrière la porte de I. Annenkov, Chatouniy de I. Mamleïev, Entre la vie et la mort et autres nouvelles d’ Apoukhtine, Vie et Destin de Grossman (avec Alexis Béréoplowitch), plusieurs volumes de la Roue rouge d’A. Soljenitsyne (avec Geneviève et José Johannet), Moscou heureuse et Roman Technique d’A; Paronov, Derniers Témoins de S. Aléxievitch, La Vache de G. Gor, l’intégrale de la Correspondance de Dostoïevski ( en 3 volumes), Le Manteau, Le Nez et les Âmes mortes de Gogol.

 

Années 2050. Grandes migrations, confusion des esprits et des langues, violence. Entre déglingue et high-tech, l’Europe se remet péniblement de deux révolutions islamistes et d’une guerre.

Chaque individu est muni de puces électroniques qui règlent sa vie. L’ère de l’écrit est révolue, les livres papier ont disparu, faute de lecteurs.

Dans ses books’ n’ grills, la confrérie secrète de la Cuisine alimente ses fourneaux aux éditions originales des chefs d’œuvre de la littérature mondiale. Au menu : caïman grillé au Borges, harengs à la Steppe de Tchekhov…

Mais l’avenir des festins bouquinistiques est menacé : un complot se trame dans l’Oural, sur le mont Manaraga.

Maître du grotesque dévastateur, Vladimir Sorokine a encore frappé ! Il est figure de prou du postmodernisme russe. Né en 1955 il est des figures ls plus brillante de la littérature russe. Jonglant romn après roman avec la tradition liittérire russe, les genres et l’histoire.

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Remise aux autres nominées de prix  en livres offert par M. Konstantin Volkov, directeur du  Centre Russe pour la Science et la culture rue Boissière à Paris.

Anne-Marie Tatsis-Botton, Emma Lavigne et Myriam Odatsky, et  Anne Coldefy-Faucard, Dimitri de Kochko… (sur la photo de gauche à droite)

 

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Mairie du Vème arrondisement, Paris.

Par une loi adoptée le 2 juillet 1844 le bâtiment a été conçu par l’architecte par Jean-Baptiste Guenepin, il fut achevé pour l’essentiel en 1849 par Jacques Hittorf. Chargé de l’aménagement intérieur, Victor Calliat réalise son travail entre 1866 et 1870. Il s’inspire de la faculté de droit située symétriquement sur la place, datant de 1770. Toutefois, l’édifice se révèle rapidement trop petit et des travaux de reconstruction ont lieu à partir de 1921.  La salle de mariage comprend un buste de Marianne en marbre réalisé par Wermare.

Mairie du Vème  
21, place du Panthéon, 75005, Paris
RER : B, Luxembourg
Bus : 27, 63, 87, 89.
Métro : ligne 10 : Maubert Mutualité ou Censier Daubenton

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Fév

Journées Européennes du Livre Russe 2019 Mairie du V°

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

 10èmes Journées Européennes

du Livre Russe et des Littératures Russophones

 « Itinérances  littéraires  –

Voyageurs  entre Est  et  Ouest »

Samedi 16 et dimanche 17 février 2019

Entrée libre de 11 h à 21 h

Y Artcorusse vous accueillera sur son stand Z

 

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Un large programme de tables-rondes, conférences, rencontres et présentation d’ouvrages sera proposé au public ainsi que des ateliers de traduction, expositions et lectures bilingues. L’association Française des Russisants remettra également son prix annuel destiné aux élèves des écoles, collèges et lycées. Pour la 13e fois, le Prix Russophonie, qui récompense la meilleure traduction littéraire du russe vers le français, dévoilera son lauréat le samedi en fin de journée.

Un salon du livre réunit traditionnellement libraires, maisons éditions, auteurs indépendants et associations franco-russe.

De nombreux écrivains, russes, russophones et francophones participent à notre manifestation. Des séances de dédicaces sont proposées après chaque intervention sur les stand des éditeurs et libraires présents sur notre salon.

Mme Florence Berthout maire du V° arrondissement de Paris avec Dimtri de Kochko président de France-Oural

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EN AVANT-PREMIERE

MARDI 12 FÉVRIER A 18h30

Centre de Russie pour la Science et la Culture 61, rue Boissière – 75116 PARIS

Métro:  Victor Ugo, et Boissière.

TABLE-RONDE AUTOUR DE L’ŒUVRE DE TCHINGUIZ AÏTMATOV

Je suis khirghiz, russe, soviétique, Je suis russophone”,  Tchinguiz Torékoulovitch Aïtmatov, né en 1928 au Kirghizistan, mort en 2008 à Nuremberg (Allemagne), écrivain. Il devient en 1985 conseiller de Mikhaïl de Gorbatchev. Il est nommé ambassadeur de l’URSS puis de la Russie au Luxembourg  jusqu’en 1994. Député du Soviet suprême de l’Union Soviétique de 1966 à 1989. Après l’indépendance du Kirghizistan en 1991, Tchinguiz Aïtmatov devient un personnage dominant sur la scène politique. De 2000 à 2008, il est ambassadeur de son pays, en résidence à Bruxelles, auprès de la Belgique, de la France, du Luxembourg et des Pays-Bas. Tchinguiz Aïtmatov a été le parrain du 1er Prix Russophonie en 2006.

Table ronde, avec René Cagnat, Francis Combes, Esnest Otorbaev et Irène Sokologorsky.

Au fil du temps la Russie n’a jamais cessée d’attirer la curiosité des écrivains français. Côté russe, l’intérêt pour la France est également très fort. L’intelligentsia et l’aristocratie russes ont considéré la France, et notamment Paris, comme lieu de pélerinage incontournable.

” La langue russe, c’est important pour les russes, mais pour nous c’est plus important encore.”

Merci de confirmer votre participation
au 09 83 66 40 77 ou par mail : france.oural@gmail.com

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JEUDI 14 FEVRIER A 20h

CINÉMA AU GRAND ACTION

“24 NEIGES” – film consacré à la Iakoutie 2, Rue des Écoles – 75005 PARIS

 

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Horaires et lieux des activités

Samedi 16 février

Dimanche 17 février

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“LES VOYAGES DE LA DIASPORA RUSSE À TRAVERS LE MONDE (1918 – 1938)”

Photographies proposées par Andreï Korliakov

PAMIR TADJIK : Habitants des fonds de vallée: : PAMIRIS ET KYRGYZS (photos de René Cagnat, Laure Sourdin et Frédéric Mayot.

Les Pamiri, fidèles ismaëliens de l’Aga khan et proches physiquement et mentalement des Européens, connaissent au fond du Pamir une existence très difficile. Alors que leur survie est menacée par l’émigration, le trafic de drogues, les rigueurs du climat et de l’altitude, le pouvoir tadjik manifeste à leur encontre une extrême rigueur.

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LELA MIGIROV : Tableaux du cycle consacré à Georges Pérec.

L’artiste Lela Migirov appartient au cercle exclusif des meilleurs artistes contemporains de l’année 2018. Elle nous fait l’honneur de présenter quelques- unes de ses oeuvres aux Journées du Livre Russe.

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Dessins d’enfants : LE VOYAGE EN RUSSIE (Kungur)

Hélène Texier présidente de l’association Kungur devant les dessin des enfants .

Ces dessins ont été réalisés dans le cadre d’un concours organisé par l’association « Pour Kungur» en collaboration avec la bibliothèque de Kungur (région de Perm – Oural).


Pour Kungur est une association de soutien à la maison des enfants de Kungur (Russie) créée par le collectif de familles ayant adopté dans cet orphelinat, ou en cours d’adoption.

SOIRÉE CINÉMA

Le Grand-Action – 5, rue des Ecoles 75005 PARIS

Jeudi 14 février à 20h

“24 NEIGES”

Film documentaire russe (2015) de Mikhaïl Barynin – Avant-première française En présence du réalisateur, Mikhaïl Barinine.

Tarif : 9.50€ – Tarif réduit 7.50€ (cartes UGC et membres Rivages Russie Evénements et France-Oural)

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Samedi 16 février à 13h30 – Salle des Fêtes

Conférence

 

Comment choisir les mots ? Rencontre avec Nathalie Komarova-Gigounova, auteur du livre. Française d’origine russe, traductrice, professeur de russe et spécialiste des échanges interculturels et transnationaux.

Elle présentera ses ouvrages d’apprentissage du russe dont le côté ludique permettant d’aborder la langue avec légèreté à travers proverbes, dictons et devinettes et par le biais de nombreuses locutions et tournures idiomatiques et trois ouvrages bilingue de contes de Ivan Krilov.

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CONCERTS DES JOURNÉES DU LIVRE RUSSE

Samedi 16 février à 18h40 – Salle des Fêtes

Traduire en chansons avec Natalia Balachova et Igor Shynov.

Natalia Balachova

Les espaces russophone et francophone se traduisent aussi en chansons. Natalia Balachova et Igor Shpynov établiront au cours de cette soirée les ponts entre Brassens et Okoudjava, Brel et Vissotsky et tant d’autres bardes de ces espaces de culture et de langue.

Igor Alexandrovitch Shpynov

Dimanche 17 février à 18h

Russophonie et Francophonie : Dialogue et Création

Dialogue musical russo-français avec Aminata Alenskaïa, piano, et Alina Synelnikova, soprano lyrique. Elles célébreront l’alliance musicale russo-française en interprétant des oeuvres de Bizet, Gounod, Debussy, Tchaïkovsky, Medtner.

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Création originale – rencontre musicale entre le piano, la harpe celtique et la kora malienne, avec François Pernel, harpe celtique, Seyba Sacko, kora malienne, et Sylvain Wurmser, piano.

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Samedi 16 février à 18h – Salle des Fêtes

Cérémonie officielle de remise du 13ème Prix Russophonie

 

Le Prix Russophonie est un prix qui récompense la meilleure traduction d’un ouvrage littéraire du russe en français, quelle que soit la nationalité de son auteur. Le jury est composé d’universitaires, des journalistes et d’écrivains.

Créé en 2006 à l’initiative de la Fondation Eltsine et de l’Association France-Oural, le Prix Russophonie a pour ambition de contribuer à promouvoir la littérature en langue russe, à mieux faire connaitre ses acteurs : auteurs, traducteurs, éditeurs et à créer un lien culturel fort entre la Francophonie et le monde russophone.

Remise du prix en présence du ministre conseiller auprès de l’ambassade la Fédération de Russie Monsieur Artem Studennikov et directeur du Centre Russe pour la Science et la Culture  Monsieur Constantin Volkov et de Madame Florence Berthout maire du Vème arrondissement.

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Les Cinq traducteurs sélectionnés pour le prix:

Sophie BENECH pour “Voleur, espion et assassin” de Iouri Bouïda (Ed. Gallimard).

Iouri Bouïda nous livre avec Voleur, espion et assassin une autobiographie d’envergure. 
De son enfance d’après-guerre dans la région de Kaliningrad jusqu’aux premiers bouleversements de la perestroïka, Bouïda n’évoque jamais la violence et la désolation du quotidien sans recours au burlesque : des toilettes gelées, de l’érotisme au milieu de ruines teutoniques et des discours que plus personne n’écoute. Puisque la plupart des autres préfèrent la vodka, notre héros monte rapidement l’échelle sociale. 

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Maria-Luisa BONAQUE pour “Prague Nuit rouge” de Pavel Pepperstein (Nouvelles Editions Place).

Ilya Korolenko, la quarantaine, tueur à gages. Une brute ? Pas exactement : un “killer” poète, dont le cerveau voit jaillir des poèmes quand il a le doigt sur la détente. Et avec ça, chercheur en sciences humaines à ses heures perdues, et qui n’en peut plus d’assassiner pour de l’argent. C’est au nom d’une grande et noble cause qu’il brûlerait de tuer. Or, la démolition par des promoteurs immobiliers rapaces d’une vieille et fascinante demeure moscovite le met hors de lui. Et Prague dans tout cela ? Attendez, il vous y emmène, vous y promène, et vous assisterez même à un colloque loufoque sur le Printemps de Prague, justement. Le voyage se corse avec l’apparition d’une jeune Américaine altermondialiste, fille d’un magnat véreux qui commandite à Korolenko un double assassinat à Moscou. Bon, et la nuit, dans tout cela ? Eh bien, elle se trame, et à mi-roman, ce polar déjà peu ordinaire bascule dans une fantastique nuit des dieux slaves, qui s’achèvera par l’irrésistible ascension du héros au-dessus de la Cité aux toits d’or…

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Hélène HENRY pour “La cartothèque” de Lev Rubinstein (Ed. Le Tripode)

“Au milieu des années 1970, j’ai inventé un genre personnel, le texte-sur-fiche , qui répondait alors chez moi à un besoin de surmonter la force d’inertie de la page. Ce genre a montré une vitalité qui m’a étonné moi-même, se révélant capable d’importants développements et modifications internes.”

En 1975, bibliothécaire à Moscou, Lev Rubinstein écrit des poèmes de forme classique. Il sait par cœur, en bon intellectuel de sa génération, Pouchkine et Mandelstam (il y ajoute Tolstoï, qu’il admire). Il prête l’oreille au langage des rues et des marchés (langage cuit de l’homo sovieticus), et hante les ateliers et les cuisines où, en ces années de stagnation, se discute et s’élabore l’art non-officiel. C’est alors qu’il invente, dans une logique que lui dicte son temps, un nouveau « genre artistique » : la « mise en fiches ».
Elle devient la signature de Rubinstein. L’idée de segmenter son texte en l’inscrivant, phrase après phrase, sur de simples fiches perforées, lui a été suggérée par son quotidien de bibliothécaire, par les pratiques picturales de démultiplication du Pop Art américain, et par l’espoir qu’un discours donné à « voir » en pièces détachées serait capable de réveiller le lecteur-auditeur engourdi par le soviétisme ordinaire.

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Frère Bertrand JEUFFRAIN pour “L’enfant de sucre” d’Olga Gromova (Ed. des Quatre Vivants)

L’enfant de sucre est un vrai conte de fées. C’est, si l’on veut, une suite de miracles. Et l’ultime miracle est peut-être la rencontre de Stella, déjà âgée, avec l’écrivaine Olga Gromova qui nous relate cette incroyable histoire.Stella et sa mère sont arrêtées à Moscou, en 1936, et envoyées dans un camp de Kirghizie destiné aux familles de traîtres à la patrie. Ce n’est que le début d’une suite d’épreuves que la mère et la fille vont traverser avec un immense courage. Le livre d’Olga Gromova, sans parler de son fondement documentaire, est une œuvre artistique remarquable. Il ne nous fournit pas de recettes de survie, mais retrace la destinée de deux créatures fragiles qui ont survécu dans des conditions inhumaines grâce à leur courage et à leur compassion envers autrui. C’est une leçon sur la victoire que de petits individus remportent ensemble sur un Mal puissant. Et cette leçon est capitale pour nous tous. C’est un repère pour la mémoire.

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Christine ZEYTOUNIAN-BELOÜS pour “L’imparfait du temps passé” de Grisha Bruskin (Nouvelles Editions Place).

L’Imparfait du temps passé appartient à cette forme de récit qui dans le monde russe s’inspire de la tradition orale, part d’un « discours improvisé » : réel, imagination, histoire, mythologie et religion, humour, larmes et nostalgie… tout élément se fond dans une infinie tendresse humaine. Cette promenade dans le temps passé s’ouvre sur un questionnement fondamental pour tous ceux qui se sont jamais posé la question d’écrire.

« Dans ma jeunesse, écrit Bruskin, lisant mes livres préférés, je pensais souvent : “Ces auteurs ont vraiment de la chance d’avoir connu une enfance si marquante et riche en événements. Une vaste source d’inspiration pour leur œuvre littéraire.” Je me disais : “Si l’envie me prend d’écrire un livre, que pourrais-je donc tirer de ma vie d’enfant, tellement ordinaire et banale ?” » Mille choses extraordinaires, répond le lecteur, telles qu’elles lui sont apparues au cours de cette confession sentimentale et artistique : trahisons de l’enfance, premier dessin du père de la nation, Staline, les quatre sœurs aînées, premières amours, camps de pionniers socialistes…

Le Prix Russophonie 2019 sera remis dans le cadre des 10e Journées européennes du livre russe et des littératures russophones dans les salons de la Mairie du Vème arrondissement de Paris en présence de son Excellence l’Ambassadeur de Russie en France Alexeï Meshkov et de Madame Florence Berthout, maire du Vème arrondissement de Paris.

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Rencontre avec les traducteurs des ouvrages sélectionnés par le jury du Prix Russophonie 2019, à 14h dans la Salles des Mariages.

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Samobar

Lieu privilégié de rencontres entre le visiteurs de ces journées avec les écrivains, et les participants.

Le Samobar, situé au 2e étage de la mairie, vous accueille tout au long des Journées et vous propose, comme chaque année, un assortiment de boissons et de spécialités russes.

Plus de renseignements: ( CLIQUEZ )

Entrée libre durant ces 2 jours.

Stand d’Artcorusse

 

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Mairie du 5e arrondissement 

21 place du Panthéon – 75005 – Paris

Ouvert samedi et dimanche de 10h à 21h

Contact : contact.france.oural@gmail.com – Tél:  +33 9 83 66 40 77

Accès: RER Luxembourg

28
Nov

Journées du Livre russe, Mairie du V°

   Publié par: artcorusse   dans Informations

Samedi 16 et dimanche 17 FÉVRIER 2019

Mairie 5, ° 21, place du Panthéon 75005 Paris

10E JOURNÉES EUROPÉENNES DU

LIVRE RUSSE 

ET DES LITTÉRATURES RUSSOPHONES

10-ые Европейские Дни Русской Книги и Русскоязычных Литератур

Programme à venir.

8
Oct

Salon du livre russe Mairie Vème

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

La 10e édition des Journées Européennes du Livre Russe et des Littératures Russophones se tiendra les 16 et 17 février dans le cadre de la mairie du 5e arrondissement de Paris.

Cette année, le thème central sera le voyage sous le titre « Itinérances littéraires – Voyageurs entre Est et Ouest ».

                Un large programme de tables-rondes, conférences, rencontres et présentation d’ouvrages sera proposé au public ainsi que des ateliers de traduction, expositions et lectures bilingues. L’association Française des Russisants remettra également son prix annuel destiné aux élèves des écoles, collèges et lycées. Pour la 13e fois, le Prix Russophonie, qui récompense la meilleure traduction littéraire du russe vers le français, dévoilera son lauréat le samedi en fin de journée.

                Un salon du livre réunit traditionnellement libraires, maisons éditions, auteurs indépendants et associations franco-russe.

De nombreux écrivains, russes, russophones et francophones participent à notre manifestation. Des séances de dédicaces sont proposées après chaque intervention sur les stand des éditeurs et libraires présents sur notre salon.

 

Entrée libre

Horaires : de 10 h à 21 h

Mairie du 5e arrondissement

–21 place du Panthéon – 75005 – Paris

Organisateur : Association France Oural – 14, rue des Tapisseries – 75017 – Paris
www.journeesdulivrerusse.fr – www.prix-russophonie.fr – www.france-oural.fr
Contact : 
contact.france.oural@gmail.com – Tel. +33 9 83 66 40 77

 

17
Sep

4° Salon du Livre Russe, Quai Branly

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Thème : LE GRAND NORD 

Nouvel eldorado glacé, regorgeant de gisements en tous genres, nouvelle route maritime entre l’atlantique et le pacifique, le Grand Nord est le lieu de toutes les convoitises, des conquêtes les plus folles et des paris les plus insensés. Sur terre comme sur les mers, que d’aventures périlleuses à vivre et  d’histoires racontées. Nous iront à la rencontre d’auteurs, de géographes et d’aventuriers qui nous feront toucher du doigt la surface des glaciers majestueux ou celle des toundras prises dans la neige.

Également, Terres de traditions ancestrales, ce Grand Nord est le refuge de peuples aux cultures fragilisées (Nenets, Komis, Taimyr, Evenes, Iakoutes, Tchouktches, Koriaks), que les nouvelles générations, baignées dans les nouvelles technologies, commencent à raconter sur leur propre tempo.

D’Ouest en Est, de Kaliningrad à Vladivostok, Le Grand Nord s’étend sur plus de 9000 km et traverse onze fuseaux horaires. Raison pour lequel on l’appelle aussi Le Grand Est.

VENDREDI 5 OCTOBRE 2018

17H00 : RENCONTRE AVEC DAVID FOENKINOS qui présentera son dernier roman « Vers la beauté ».

18H30 : INAUGURATION DU SALON

SAMEDI 6 OCTOBRE 2018

L’ATELIER LITTERAIRE DES ENFANTS

10H00-12H30:

En compagnie des auteurs: Svetlana FADEEVA, Ludmila SOUHKOVETS, Elena JOURECK, Kira SAPGUIR

JOURNEE IVAN TOURGUENIEV

Bicentenaire de sa naissance

13H30: « Dostoïevski et Tourgueniev : histoire d’une inimitié ». Conférence de Igor VOLGINE, écrivain, historien, auteur de l’émission télévisé Le jeu des perles en verre , Président de la Fondation de Feodor Dostoïevski, professeur de l’Université d’état de Moscou, vice- Président de PEN – Centre de la Russie.

15H00: « Dialogue entre deux géants. Autour de la correspondance d’Ivan Tourgueniev et de Gustave Flaubert », conférence de Nelly ANTOIN.

16H00 : Lecture des extraits de l’œuvre d’Ivan Tourgueniev par Marc SEBBAH.

      16H30: Table ronde: Les succès littéraires de Russie en 2017/2018 avec la participation German SADOULAEV et Igor VOLGINE. Modérateur Alexandre ARCHANGELSKY.

17H30 : Le Grand Nord : terres de bagnards et déportés. Débat autour des œuvres de Fiodor Dostoïevski (Souvenirs de la Maison des morts) présenté par Igor VOLGINE.

18H30: Table ronde: « La littérature d’exploration » avec la participation d’Astrid Wendlandt et d’autres auteurs dont les confirmations sont en cours.

DIMANCHE 7 OCTOBRE 2018

L’ATELIER LITTERAIRE DES ENFANTS

10H00-12H3:0

En Compagnie des auteurs: Svetlana FADEEVA, Ludmila SOUHKOVETS, Elena JOURECK, Kira SAPGUIR

14H00: « Alexandre SOLJENITSYNE , Centenaire de sa naissance » par Igor VOLGINE, poète, animateur des émissions télévisées Le Jeu des perles de verre et Contexte.

PLACE AUX EDITEURS

15H00: Igor SOKOLOGORSKY présente sa maison d’édition  avec la participation d’Eric BOULATOV.

16H 00: Table ronde sur le chamanisme

17H00: Table ronde « Le Grand Nord de la Russie vu par les écrivains voyageurs» avec la participation de Christian de MARLIAVE , historien, voyageur, explorateur, Cedric GRAS, écrivain voyageur.

Plus de renseignements: CLIQUEZ

Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe russe de Paris

1-5 Quai Branly, 75007 Paris

Métro : Alma Marceau.

RER: Pont de l’Alma, Musée du quai Branly.

Bus: 63, 80.

Entrée libre

Vendredi 5 octobre 2018:  15h00-19h00

Samedi 6 et Dimanche 7:  10h00-19h00

Samedi 3 et dimanche  4 FÉVRIER 2018

9E JOURNÉES EUROPÉENNES DU

LIVRE RUSSE 

ET DES LITTÉRATURES RUSSOPHONES

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9-ые Европейские Дни Русской Книги и Русскоязычных Литератур

Женщина – писатель и героиня в русской литературе

Auteures et héroïnes dans la littérature russe

Dans un pays frappé par le fléau de la guerre et les convulsions historiques les femmes, ont de tout temps joué un rôle majeur dans la société russe et ont souvent été un rempart contre le délitement des familles.

De l’image de la femme que nous donnent les écrivains hommes, à celle que livrent les femmes elles-mêmes, nous nous attacherons à étudier, lors de cette édition, le rôle des femmes, auteures et héroïnes, dans la littérature russe.

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Samedi 3 février 2018 à 18h

Mairie du Vème arrondissement.

 

Remise du Prix Russophonia 

pour la 12ème fois, pour la meilleure traduction littéraire du russe vers le français.

SELECTION DU PRIX RUSSOPHONIE 2018
Pour la douzième édition, le jury a retenu a retenu cinq traductions parmi un peu plus de soixante- dix ouvrages parus dans l’année.
Les traducteurs sélectionnés pour le prix 2018 sont :

Yves Gauthier pour “L’ours est mon maître” de Valentin Pajetnov, Ed. Transboréal

Assoiffé de nature et d’aventure, un enfant russe de l’après-guerre se prend pour Tom Sawyer, à Kamensk, sur les rives du Don paisible. Pour vivre sa passion, le petit Valentin fait l’école buissonnière, fugue, se gave de livres, fraie avec les voyous. Mais, cédant à l’appel de la forêt, il choisit bientôt sa voie en devenant chasseur dans la taïga de l’Ienisseï. Son récit, commencé comme une autobiographie, se mue en dialogue avec le monde sauvage. Que fait-il donc quand la chasse en vient à le désenchanter ? Valentin Pajetnov s’installe aux sources de la Volga pour se consacrer à l’étude des ursidés, court les bois avec des oursons orphelins, les accompagne dans leur vie sylvestre, retient leurs leçons. Ce livre est celui d’un berger à ours tout à la fois chercheur, observateur et conteur, singulière pastorale qui révèle le rapport intime et fusionnel à la nature d’un Dersou Ouzala moderne”.

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Cécile Giroldi pour “Je suis Tchétchène” de German Sadulaïev, Ed. Louison 

« Je suis tchétchène»: dans le contexte de nos sociétés taraudées par les racines et l’identité proférer une telle affirmation n’est pas si simple. L’auteur German Sadoulaev ose. Pour lui, aucune ambiguïté: “Il est difficile d’être un Tchétchène”. Ce récit en forme de vignettes dévoile sa capacité à scruter au plus profond de l’identité. Le fou du village, la vie dans la cour, l’homme qui invite les siens à ses propres funérailles, les embouteillages créés par les vaches, quelle distance, quelle lucidité, quel humour! Ici mythe et folklore se confondent avec la réalité sombre et tragique, que Sadoulaev nourrit. En la décrivant, il l’embellit (…) German Sadoualev affirme avec fierté, rudesse et amour, qu’il est tchétchène. Et c’est ce qu’il raconte dans ce récit aux allures de conte, en forme de nouvelles teintées d’autobiographie, sans début ni fin, mais serpentant, comme nous le faisons tous, seuls en compagnie de notre âme, en notre for intérieur. Le lecteur suit les méandres de sa mémoire avec attention, joie et tristesse, en épouse les contours meurtris (…) Car le lecteur veut savoir ce que cela veut dire, aujourd’hui, “être tchétchène”. » Anne Nivat

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Yvan Mignot pour “Œuvres : 1919-1922” de Velimir Khlebnikov, Ed.Verdier

“La révolution a eu lieu. Elle a entamé radicalement le siècle. En mai 1919, Khlebnikov quitte Moscou, une petite valise à la main : « Je vais dans le Midi, c’est le printemps. » Il part vers l’un des points les plus brûlants de la guerre civile, l’Ukraine. L’errance va durer plus de trois ans et le mènera autour de la Caspienne, en Azerbaïdjan, au Daghestan, en Perse, puis de nouveau en Russie. Il sera emporté par la misère et la gangrène à Santalovo, un village du Nord, près de Novgorod. La valise a fait place à une légendaire taie d’oreiller dans laquelle il entasse ses manuscrits, poèmes, proses, lettres, feuilles parfois volées ou envolées, qui accueille aussi son sommeil. Il écrit aussi dans l’urgence, dans l’obscurité, dans la maison des fous, au profond de la faim, des abris de fortune, devant des feux de camp où s’échangent pain et poème, pain et immortalité.”

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Jean-Christophe Peuch pour “Suicide de Marc Aldanov”, Ed. des Syrtes

L’émigration ou la mort : c’est le choix qui se présente à l’intelligentsia russe au lendemain du coup d’État bolchevique d’octobre 1917. Emporté par le tourbillon de l’histoire avec des millions de ses semblables qui, comme lui, avaient accueilli avec bienveillance la révolution pacifique et libérale intervenue quelques mois plus tôt, l’un des personnages de Suicide s’interroge : « Sommes-nous coupables ? »
Embrassant plus de deux décennies de l’histoire russe et européenne (de 1903, année de naissance du parti bolchevique, à 1924, année de la mort de son chef), Suicide mêle habilement des personnages de fiction à des figures historiques telles que Vladimir Lénine, véritable fil conducteur du roman, mais aussi l’industriel et mécène russe Savva Morozov, l’empereur d’Allemagne Guillaume II, le monarque autrichien François-Joseph Ier et bien d’autres encore. Tous portent une part de responsabilité dans le suicide de l’Europe et de la Russie en ce début du XXe siècle.”
Roman bilan sur les bouleversements historiques de 1917, Suicide décrit, à travers le destin des époux Lastotchkine et de leurs proches, comment l’établissement d’une justice sociale par la violence porte en lui les germes de la tragédie, tragédie personnelle, mais aussi tragédie d’un pays et d’un continent.

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Christine Zeytounian-Beloüs pour “Le livre invisible suivi du journal invisible” de Sergueï Dovlatov, Ed. La Baconnière 

Deux textes autobiographiques retraçant les aventures éditoriales de l’auteur dans la Russie communiste et faisant état de ses tentatives de monter un journal russe en plein New York capitaliste.

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SOIRÉE CINÉMA

Cinéma “Le Grand-Action”

Jeudi 1er février à 20h30

En partenariat avec Rivages Russie Evénements

“ANNA KARÉNINE”

Film d’ Alexandre Zarkhi (1967) avec Tatiana Samoïlova, Vassili Lanovoï, Anastasia Vertinskaïa, Nikolaï Grichenko, Maïa Plissetskaya, (145 min / 70mm / VOSTF)

Scénario de Vassili Katanian et Alexandre Zarkhi, d’après le roman éponyme de Léon Tolstoï.

 Meilleure adaptation du chef d’œuvre de Léon Tolstoï, le film d’Alexandre Zarkhi réunit une pléiade d’acteurs parmi lesquels  Tatiana Samoïlova, l’inoubliable Véronika de « Quand passent les cigognes » et Vassili Lanovoï, grand artiste du cinéma soviétique.

 

“Épouse d’un haut fonctionnaire de la bonne société russe du XIXème siècle, Anna Karénine tombe follement amoureuse du Comte Vronski qu’elle rencontre à Moscou. Pour conquérir le droit à la liberté d’aimer, elle va lutter contre le carcan d’une société étouffée par les principes et les convenances au péril de sa famille, de son honneur et de sa vie.”

Film de Denis Koudryavtsev (2017) – Durée 15mn Prix des festivals de Rostov sur le Don et de Montecatino (Italie) Film présenté par son jeune réalisateur moscovite. Christina, jeune membre d’un gang de marginaux, doit réaliser le vol d’une sacoche dans un 4X4. Se sauvant au volant de la voiture volée, elle va rapidement découvrir un étrange passager à l’arrière. Les rôles sont joués par des SDF.

Le Grand Action

5, rue des Ecoles 75005 PARIS

Tarif : 9€50 – Tarif réduit 7€50
(cartes UGC et membres de Rivages Russie Événements et France-Oural)
Réservation en ligne : www.legrandaction.com

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Mairie du Vème arrondissement

Samedi 3 et 4 janvier 2018

Sur le Stand d’ARTCORUSSE

Objets d’artisanats et présentation du livre

“Histoire d’une Église d’Émigrés russes, rue Olivier de Serres”

Cet ouvrage a été édité tout d’abord en russe en 2015, il vient de sortir des presses en français, comprenant de très nombreuses photos. (CLIQUEZ)

TABLES-RONDES

  • D’hier à aujourd’hui, quelle place occupent les femmes dans les lettres russophones ?
  • Hommes et femmes de lettres face au tourbillon de l’histoire ? Marina Tsvetaeva – Nadejda Teffi
  • Existe-t-il en Russie une littérature spécifiquement féminine dans sa forme et dans ses thèmes de prédilection?
  • Au 20e siècle, alors qu’on assistait un peu partout à l’éclosion d’une littérature dans laquelle les femmes revendiquaient leur différence ou leur singularité, pourquoi n’a-t-on pas vu de mouvement semblable en Russie ?
  • Dans l’ombre des hommes : Sofia Tolstoï – Nadjeda Mandelstam
  • Muses et poétesses : Zinaïda Hippius – Marina Tsvetaeva – Nina Berberova
  • Les chroniques et sagas familiales

Présentation d’ouvrages, ateliers pédagogiques, SALON DU LIVRE …

ATELIER DE TRADUCTION, durant ces deux jours.

Le thème central de cette édition sera dédié aux

« Auteures et héroïnes dans la littérature russe ».

Dans un pays frappé par le fléau de la guerre et les convulsions historiques les femmes, ont de tout temps joué un rôle majeur dans la société russe et ont souvent été un rempart contre le délitement des familles.

De l’image de la femme que nous donnent les écrivains hommes, à celle que livrent les femmes elles-mêmes, nous nous attacherons à étudier, lors de cette édition, le rôle des femmes, auteures et héroïnes, dans la littérature russe.

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Salle Pédrot – Samedi 3 février à 13h 

« La problématique de la traduction du russe littéraire en français » Animé par Joëlle Dublanchet

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GRAND ENTRETIEN

AVEC LUDMILA OULITSKAÏA

“LE REGARD DES SLAVISTES”

  • Le destin des chefs de brigade du corps expéditionnaire russe en France
  • Soljenitsyne et la presse française » – L’Archipel du Goulag : un séisme littéraire
  • L’image de la femme dans l’œuvre d’Anton Tchékhov
  • Femmes perverses et grandes amoureuses
    dans l’oeuvre d’Ivan Tourguéniev
  • Les figures féminines dans la tradition et le folklore russes
  • Tatiana, muse et madone dans Eugène Onéguine d’Alexandre Pouchkine
  • Trois présidents : M. Gorbatchev – B. Eltsine – V. Poutine
  • La langue inconnue, de Khlebnikov à Novarina

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Trad. du russe par Sophie Benech

Dans la région de Krasnoïarsk, au sud de la Sibérie, un investisseur privé décide de terminer la construction d’une centrale hydroélectrique ; l’électricité sera vendue à la Chine. Un immense territoire est voué à disparaître sous les eaux.

Roman Sentchine raconte l’histoire simple des femmes et des hommes qui subissent les fléaux de l’injustice, de la bureaucratie et de la corruption, et doivent quitter leurs villages et leur campagne fertile. Ce roman basé sur une histoire vraie (la construction du barrage de Bogoutchany sur l’Angara entre 2008 et 2012) convoque divers personnages, parfois fatalistes, parfois révoltés, toujours touchants : la journaliste Olga, qui récolte des informations sur les habitants relogés de force et n’obtiendra que le silence ; Alexeï, le chef de l’administration du village, qui se bat pour que le cimetière, voué à être inondé, soit transféré en ville ; le vieil Ignati, qui raconte à son petit-fils Nikita la vie qu’ils menaient avant, et les traditions perdues…

La Zone d’inondation restitue avec une précision bouleversante les gestes du quotidien, la parole, la vie sociale, la vision du monde, les bonheurs et les malheurs d’une poignée de villageois destinés à se fondre dans la ville, et qui semblent soudain prendre conscience d’eux-mêmes.

Né en 1980, Serguei Chargounov, devenu écrivain et journaliste, s’est lancé en politique il y a une dizaine d’années à la tête d’un mouvement de jeunes révoltés. Brisé par les répressions du gouvernement de Poutine alors qu’il briguait, à vingt-sept ans, un poste de député, c’est sur les routes de son pays, du Caucase et d’Asie centrale, qu’il est parti en quête du sens de sa vie, inextricablement liée au sort de sa patrie. Il dirige avec Zakhar Prilepine le journal en ligne Presse Libre. Lauréat de plusieurs prix littéraires, ses livres sont traduits en anglais, italien, français et serbe. Depuis 2016, il est député à la Douma et œuvre en faveur de l’éducation et de la santé.

 

Saisons par Jouravliova
Traductrice Julie Bouvard, elle est née à Moscou et a grandi à Paris dans une famille biculturelle. En 2004, elle traduit deux recueils de nouvelles de Natalia Jouravliova (Ed. L’Inventaire). Elle achève une thèse sur la littérature russe du XIXe siècle tout en poursuivant son activité de traductrice. Elle est lauréate du Prix Russophonie 2011 pour sa traduction du “Syndrome de Fritz” de Dmitri Bortnikov.
Natalia Jouravliova (un pseudonyme), née Gloushkova, est une romancière et poétesse russe. Son arrière-grand-père était prêtre et il fut déporté. Elle a été élevée par ses grands-parents dans un petit village au bord de la Petchora. Natalia a fait des études de lettres à l’Université de Moscou, où elle a obtenu son doctorat en 1999. Elle est l’auteur de plusieurs articles consacrés à la littérature russe, publiés dans des revues universitaires russes. Natalia Jouravliova écrit aussi de la poésie (ses poèmes paraissent en revues à Moscou) et des nouvelles.  Un recueil de quatre d’entre elles – quatre destins de femmes qui sont autant d’incarnations de la Russie – est publié en bilingue sous le titre Saisons, en octobre 2004, aux éditions L’Inventaire. Actuellement, Natalia Jouravliova – Henry est professeur de russe et vit à Paris.
Une vieille femme solitaire, recluse dans un hameau anonyme, une citadine trentenaire, voleuse d’enfant malgré elle, une fillette dont le regard innocent perce à jour le jeu retors des adultes, une jeune fille qui s’étiole, écrasée par une éducation matriarcale… Quatre portraits de femmes russes d’âges et de milieux différents qui vont se retrouver à un même point de rupture : ce moment vertigineux où l’agencement réconfortant du quotidien vacille, où la vie bascule entre rêve et réalité. A travers ces profils singuliers, l’écriture, dense et éclatée à la fois, reconstitue le visage de la Russie actuelle, saisissante et imprévisible. Natalia Jouravliova, qui signe ici sa première publication, mène le lecteur dans une terre de contrastes, où l’espace se mue en un “non-lieu” et la parole en un “non-dit”, où l’être, libéré de la chronologie, est soumis à des cycles : saison après saison, la surface des choses se fendille, et se révèle l’individu véritable”.

Préface de Michel Onfray

La provocation est l’essence de la modernité. Les révolutions qui ont accouché du monde moderne ont marqué les étapes d’une décadence d’autant plus inexorable qu’elle a pris le visage du progrès. Le principe totalitaire est aussi universel que la présence en chacun de nous du « tiers inclus », à savoir l’espionnage des âmes exercé par un pouvoir inquisiteur qui s’installe à l’intérieur même des consciences. Ce principe tire son origine de la promesse du Christ de ne jamais quitter ses disciples.

Prenant appui sur l’affaire Azef, emblème de la provocation à la veille de la Première Guerre mondiale, déconstruisant un faux antisémitisme pour décrypter le mécanisme d’une intoxication de masse, guidé par Vassili Rozanov qui a posé les jalons de la « théologie de la provocation » en la mettant lui-même en pratique pour mieux en dénoncer les tenants et les aboutissants, Gérard Conio chemine à travers les grands bouleversements intellectuels de la culture russe pour dénoncer une vérité occultée: l’essence de la provocation est dans l’inversion des valeurs.

Et les catastrophes qui ne cessent d’ébranler le monde au nom de la démocratie et des « droits humains » sont la meilleure preuve de cette mystification qui s’appuie sur les grands sentiments pour nous fermer les yeux sur des vérités que nous refusons de voir.

Maria Galina est née en 1958 à Kalinine, Russie. Diplômée de la faculté de Biologie de l’Université d’Odessa, elle vit à Moscou depuis 1987 et est l’auteur d’une dizaine de romans. Elle officie également en tant que traducteur littéraire et a notamment traduit en russe Stephen King, Jack Vance ou Clive Barker. L’Organisation a été lauréat des prix Marble Faun, Portal et Silver Caduceus. Son oeuvre est traduite en anglais, italien et polonais.

1979, une ville portuaire provinciale russe. Après avoir raté ses examens d’entrée à l’université, Rose, 17 ans, obtient un emploi comme secrétaire au Centre d’Assainissement et d’Épidémiologie du port, bureau CSE/2. En quoi celui-ci diffère du bureau CSE/1, responsable de l’inspection des cargaisons à la recherche de virus et bactéries étrangères, n’est pas très clair aux yeux de la jeune femme. Peu importe le bureau, ce sont les mêmes rapports interminables, la même hiérarchie figée, les mêmes employés désabusés se débattant face aux défis de cette période de stagnation économique : pénurie de biens, appartements surpeuplés, queues interminables… 
Mais quand la police découvre deux cadavres étrangement mutilés, la véritable activité du bureau CSE/2 est mise à jour : la lutte contre les parasites de nature non-biologique, plus communément appelés… démons. Pressés par les autorités qui voient d’un mauvais œil l’irruption d’un monstre à l’approche des Jeux olympiques, les membres du CSE/2 se lancent à la poursuite d’une antique divinité, un esprit malfaisant qui se repaît de la faim. Tandis que la panique gronde dans la ville et que l’émeute menace, Rose se retrouve plongée au cœur d’événements dramatiques qui surpassent de loin ceux de ses romans d’aventure favoris”.

 

Préface de Georges Nivat :

À cheval sur l’Europe et l’Asie, qui l’envahirent à plusieurs reprises, sans héritage gréco-romain ou catholique, occidentalisée de force (dans ses couches supérieures) par Pierre le Grand qui, au début du XVIIIe siècle, « perça » une « fenêtre sur l’Europe », la Russie a fait de son rapport à l’Occident non seulement une question géopolitique, mais aussi existentielle et philosophique : il en va de son identité nationale, de son organisation sociale et politique, de son « âme » ou de sa « civilisation », et du lien de celle-ci avec les « valeurs universelles » des Lumières. Dès le début du XIXe siècle, écrivains et penseurs russes débattent, et se divisent, sur les voies du développement de la Russie : faut-il protéger la Russie du poison européen de l’athéisme et de la dépravation (M. Magnitski, 1820), sauver l’Europe de la décadence (A. Kraïevski, 1837), ou devenir des Russes d’esprit européen (V. Biélinski, 1841), et suivre le même chemin que l’Europe occidentale, en nous gardant de ses erreurs (N. Dobrolioubov, 1859), pour ensuite la rattraper et la dépasser comme le voulaient les bolcheviks ? La « révolution conservatrice » actuelle, qui se développe en réaction à la perestroïka, avec son anti-occidentalisme, la dénonciation de la décadence de l’Occident « pourri »le rejet du modèle libéral-démocratique pour une voie russe originale, ou eurasienne (A. Douguine, 2011), ne peut être comprise sans remonter aux débats de la première moitié du XIXe siècle, qui restent d’une étonnante actualité.

Sans équivalent dans quelque langue que ce soit, cette anthologie, avec ses nombreux textes traduits pour la première fois en français, ses notices de présentation qui la rendent accessible au grand public, son absence de parti pris, permettra d’avoir du rapport intellectuel ou idéologique de la Russie à l’Occident une vue étendue et approfondie (140 auteurs, qui reflètent beaucoup mieux une réalité complexe et variée que les quelques dizaines de noms auxquels on se réfère d’habitude). Sur plus de deux siècles, on pourra suivre l’évolution d’idées antagonistes issues d’une part des Lumières françaises (droits de l’homme, État de droit, démocratie, principe individuel, cosmopolitisme), d’autre part du romantisme allemand (génie national, individualité nationale, idéalisme), et la permanence de mythes historiosophiques qui fondent l’altérité de la Russie et sa mission salvifique ou régénératrice. Cet ouvrage est nécessaire à tous ceux qui s’intéressent à la Russie présente ou passée ou qui veulent suivre le destin des idées européennes sur le sol russe.

Michel Niqueux est professeur émérite de l’Université de Caen Normandie.

 

Robert Giraud est traducteur-interprète de russe. Il a passé dix ans en Russie et a notamment publié un Guide de Moscou et sa région, dans la série « Vacances secrètes » aux éditionsArthaud, et unlivre destiné à la jeunesse, Aujourd’hui en Russie, aux éditions Gallimard.
La Russie, pour beaucoup de Français, c’est Poutine. Mais il ne faudrait pas que l’arbre, ausi médiatisé soit-il, nous cache la forêt. Et la forêt qu’ilnous rest à découvrir, c’est la diversité foisonnante de la socièté ruse contemporaine. La Révolution e 1917, les épreuves de la guerre, le passage à l’économie de marché et à une socité ouverte ont fait émerger un pays fortement contrasté, dans lequel s’entremêlent et se confrontrnt courants et tendances. Mais un pays aussi qui répugne à revivre les terribles affrontements qui ont maequé son histoire… “J’ai scruté en explorateur attentif, écrit Robert Giraud, les situations, les réactions, les comportement et j’ai essayé, dans ce livre, de les restituer au plusprès de la vie, du quotidien voire de l’anecdotique. Je porte peu de jugement, je pense que les faits parlent suffisamment par eux-même”.

 

Trad. du russe par Véronique Patte

Alissa Ganieva, jeune talent de la nouvelle génération russe, brosse le portrait d’une jeunesse et d’une région traversées par les langues et les cultures, où coutumes ancestrales, modernité et nouveaux extrémismes se mêlent dans un contexte politique heurté.
PLANNING

EN CLÔTURE DES JOURNÉES DU LIVRE RUSSE

 

– Salle Pierrotet – dimanche 4 février à 17h

  • Romances russes avec le ténor Igor Dergai accompagné au piano par Natalia Dergai.

 

  • Salle des Fêtes – dimanche 4 février à 18h
  • “JE PORTE SON ANNEAU AVEC DÉFI”

  • Récital poétique pour voix et violon d’après l’œuvre de Marina Tsvetaïeva, avec Nathalie Conio, comédienne et Maria Christiany, violoniste.
  • -Salle des Fêtes  –  dimanche 4 février à 19h30

Défilé de tableaux-vivants robes réalisées par l’artiste Larissa Noury en collaboration avec le couturier Jean-Marie Pujol, accompagnement musical avec la violoncelliste Svetlana Kossyreva-Lischke

Plus de renseignements sur le Salon : (CLIQUEZ)
26
Sep

3ème édition salon du Livre Russe, Quai Branly

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

3ème Salon du Livre russe

du vendredi 6 octobre au dimanche 8 octobre 2017

Centre Spirituel et Culturel orthodoxe Russe de Paris

 

Que reste-t-il de la Révolution de 1917 ?
Un siècle plus loin, que reste-il d’un événement qui a façonné l’histoire du vingtième
siècle, se propageant par vague dans l’ensemble des pays du monde.
À l’heure d’une mondialisation qui semble avoir balayé toute idée révolutionnaire, la
question mérite un large débat transdisciplinaire qui interrogera des historiens, des
philosophes, des économistes, des auteurs et des journalistes, russophones et
francophones, proposant une lecture du présent sous le prisme d’un passé qui
pourrait remonter à la surface compte tenu des disparités de richesse croissantes dans
le monde d’aujourd’hui. Et si l’histoire recommençait ?

A cette occasion concert exceptionnel

samedi 7 octobre à 20h

dans l’auditorium du centre.

Totalement apolitique, le salon Russkaya Literatura a l’ambition de fortifier ce
dialogue littéraire si riche que la Russie entretient avec la France depuis trois siècles et
de présenter la vie littéraire russe d’aujourd’hui en réunissant dans un même lieu des
auteurs, des éditeurs des deux pays, des libraires, spécialistes et des traducteurs.
Le Comité littéraire franco-russe qui est à l’initiative de cet évènement n’a cessé
depuis sa création en 2007 de créer des liens et des passerelles entre nos deux littératures. Il est à l’origine de nombreuses manifestations et rencontres entre
écrivains, tant en France qu’en Russie.

Des tables rondes, présentations de livres, conférences et signature seront
organisées à cette occasion. Des expositions, des lectures poétiques, des concerts et des projections
viendront renforcer cette offre culturelle.

LISTE DES AUTEURS invités

PROGRAMME

Vendredi 6 octobre 2017

AUDITORIUM

18h : “Histoire secrète de la Révolution russe” : 100 documents d’archives inédits présentés par Victor Loupan, auteur du livre „Histoire secrète de la Révolution russe“. Секретная история Русской революции : сто документов из неизданных архивов в представлении Виктора Лупана, специалиста по русской истории, автора одноименной книги.  

19h : Inauguration du salon en présence du ministre de la communication de la Fédération de Russie, Monsieur Mikhail Seslavinsky et de de S.E. ambassadeur de la Fédération de Russie en France, Alexandre Orlov.

Церемония открытия Салона в присутствии Михаила Сеславинского, руководителя Федерального Агенства РФ по печати и массовым коммуникациям и Александра Орлова, посла Российской Федерации во Франции.

 

ESPACE LIVRE

18h : Lyane Guillaume présente son dernier ouvrage “Mille et un jour en Tartarie“,une évocation de l’Ouzbékistan à travers les femmes de ce pays. Лиан Гийом представит свою книгу “Тысяча и одна ночь Татарии”, открытие Узбекистана, через судьбы женщин этой страны.

SALLE DE CONFERENCE

15h :  Les contes utiles:  atelier présenté par Elena Zhurek, écrivain et psychologue. “Полезные сказки от Елены Журек”.  Ателье детского писателя,  психолога Елены Журек.

 

Samedi 7 octobre 2017

AUDITORIUM

12h:  Piotr Alechkovsky son livre « Forteresse » présente la situation actuelle de la restauration de patrimoine en Russie. Петр Алешковский представит свою книгу “Крепость” – рассказ о ситуации, сложившейся сегодня в России в реставрации памятников старины.

12h40:  “Voyager le coeur ouvert”. Varlamov nous parle de ses rencontres lors de ses voyages en Russie et à travers le monde, de ses voyages à travers l’histoire,  l’âme humaine et la mémoire.

“Путешествие с открытым сердцем” Алексей Варламов расскажет о своих встречах с интересными людьми в России и о том, как эти сюжеты отражаются в его книгах.

13h00: Agent litteraire, Irina Goriunova présentera les livres de Tatiana Bogatireva, Irina Vitkovskaya, Elena Gordina et Svetlana Vasilenko.  Литературный агент Ирина Горюнова представляет книги Татьяны Богатыревой, Светланы Василенко Ирины Витковской и Елены Гординой. 

 

14h: Art et Révolution : une expérience singulière,  avec la participation de Nicolas Liucci-Goutnikov, conservateur au Musée national d’art moderne / Centre Pompidou, d’Alain Gesgon qui présentera sa collection unique d’affiches anciennes (Ocna Rosta, Demi Moor, Viktor Deni ), Catherine Bertho, auteur du livre “Révolution, 100 ans d’octobre rouge”. Modérateurt Alin Siciliano

16h: La guerre civile russe (1917—1922) et les émigrés de la Révolution  avec  Alexandre Jevakoff, auteur du livre “La guerre civile russe (1917—1922)“ et Sophiе Hasquenoph, auteur de “Les français de Moscou face à la révolution russe“. “Гражданская война и эмиграция” при участии Александра Жевакофф, автора книги “Гражданская война в России (1917-1922) ” и Софи Аскеноф, автора книги “Французы в революцию в Москве”.

17h: Vladimir Rekchan: ses livres et ses chansons: dédicace à la Révolution russe. Концерт Владимира Рекшана: книги и песни, столетию русской революции посвящается.

18h: Les succès littéraires de l’année 2016—2017 en  Russie:   avec Piotr Alechkovski, Prix Booker Russe 2016, Valery Bochkov, Youlia Zaitseva, Victor Erofeiev, Ingvar Korotkov, Alexandre Melihov, Vladimir Rekchan, Alexei Varlamov.  Moderateur: Irina Goriunova.” Литература России в 2016-2017 гг. при участии Петра Алешковского – лауреата премии Русский букер 2016, Валерия Бочкова, Виктора Ерофеева, Юлии Зайцевой, Ингвара Короткова, Александра Мелихова, Владимира Рекшана, Алексея Варламова. Модератор: Ирина Горюнова.

20h: Concert de romances russe de “l’âge d’argent“. Youlia Bouslenko-soprano,  Yana Younker-piano, direction artistique-Elena Nesterova

SALLE DE CONFERENCE

11h : Comment la littérature pour les enfants est devenue une  affaire sérieuse avec Kira Sapgir, écrivain, poète et traductrice. “Как детская литература стала серьезным делом”. Встреча с Кирой Сапгир – поэтессой, писательницей, переводчиком.

11h45 : Irina Filippova présentera son livre « Les champignons pas comme les autres » avec leur démonstration. Ирина Филиппова представит свою книгу « Необычные грибы » с их демонстрацией.

12H30 Les contes utiles:  atelier présenté par Elena Zhurek, écrivain et psychologue. Ирина Филиппова представит свою книгу « Необычные грибы » с их демонстрацией.

12h50:  Lire ou ne pas lire avec Ludmila Sukhostavetz, auteur de livres pour enfants, poète.  “Читать или не читать”.  Встреча с Людмилой Сухоставец, поэтессой, детским писателем.

13h20: Irina Kudesova présentera son 4e roman “Kokliko, le journal intime de Lili, une histoire d’amour qui changera votre vie et fera rougir votre maman”. Présence spéciale de la dessinatrice qui a illustré le journal. Ирина Кудесова представит свой 4-й роман “Коклико. Дневник Лили” : история любви, которая изменит вашу жизнь и заставит краснеть вашу маму. С участием художницы, иллюстрировавшей дневник. Буктрейлер – на www.kokliko.ru

14h: Elena Minkina-Taitcher. L’histoire de la Russie du XXème siècle à travers une saga familiale. La vie, grâce à l’histoire et malgré elle. Елена Минкина-Тэтчер. «История России двадцатого века в семейной саге. Жизнь благодаря и вопреки”.

14h40: Lectures poétiques : Geneviève Dispot , Anna Nelidova, Elena Truuts, Svetlana Vasilenko. Поэтические чтения: Светлана Василенко, Женевьева Диспот, Анна Нелидова, Ольга Семенова, Елена Труутс. 

15h20: Dmitri Birman présentera son livre « Les gens étranges ». Дмитрий Бирман представит свою книгу “Странные люди”.

16h: Alexandre Melikhov. “Et ils ne recevront jamais leur dû”, histoire d’une famille juive qui reflète le destin de la Russie après 1917. Александр Мелихов. « И нет им воздаяния » – история еврейской семьи, в которой отражена судьба России, рожденной в 1917 г. 

16h30: Herman Sadoulaev.  Chevaliers et monstres face au “monde russe” : problèmes de la littérature russophone aux pays des frontières de la Russie. Герман Садулаев. Витязи и чудовища в пограничье “русского мира” : проблемы русскоязычной литературы национальных окраин России. 

 

17h15: Andrei Astvatsatourov présentera son livre “Les gens à nu” (ed. Macha Publishing). Андрей Астватцатуров представит свою книгу ” Люди в голом”.

 

18h: Emelian Markov. L’age de rubis dans les romans d’Emelian Markov (« Troisième pas »,

« Le masque »). Емельян Марков. Рубиновый век в романах Емельяна Маркова  (« Третий ход », « Маска »). 

 

17H00:

Concert de Vladimir Rekchan 

Dédicace à la Révolution russe.

18h00: Les succès littéraires de l’année 2016-2017 en  Russie: avec Piotr Alechkovski, Prix Booker Russe 2016, Valery Bochkov, Youlia Zaitseva, Victor Erofeiev, Ingvar Korotkov, Alexandre Melihov, Vladimir Rekchan, Alexei Varlamov.  Moderateur: Irina Goriunova.

20h00: Concert de romances russes sur les paroles des poètes de “l’âge d’argent”.

Youlia Bouslenko-soprano,  Yana Younker-piano, direction artistique-Elena Nesterova. 

 

Dimanche 8 octobre 2017

AUDITORIUM

13h : Rencontre avec l’écrivain Alexei Ivanov présenté par Alexei Varlamov. Histoire avec la géographie dans l’ oeuvre d’Alexey Ivanov.

14h : La Russie dans le monde littéraire français en 2016—2017: les livres des auteurs russes traduits en France et les livres des auteurs français inspirés par la Russie avec la participation de Andrei Astvatsatourov , Peutr Alechkovsky, Cedric Gras, Erik Orsenna, Olivier Rollin, Herman Sadoulaev. Modérateur: Hélène Mélat.

16h : “100 ans plus tard, un nouveau regard sur la révolution de 1917” avec Alexandre Jevakhoff.

18H: “Les femmes russes” avec la participation de Maureen Demidoff, auteur de «La Tête et le cou, Histoire de femmes russes».

SALLE DE CONFÉRENCE

12h :   “Lire ou ne pas lire” avec Ludmila Sukhostavetz, auteur de livres pour enfants.

12h40 : “Qui habite dans la forêt d’émeraude?”, atelier présenté par Elena Zhurek, écrivain et psychologue.

13h20 : ” Pourquoi la littérature jeunesse russe peut-elle être intéressante pour le public français?”  avec Piotr Vlassov, auteur de livres pour enfants.

14h : Jean-Louis Gouraud  présente son dernier livre «Petite géographie amoureuse du cheval».

14h45 : Youlia Zaitseva. «Dans les débris de la Sibérie» :présentation de l’essai d’Alexeï Ivanov et de Youlia Zaïtseva intitulé «Débris».

15h30 : Marina Jorgensen : « Bonheur comme moyen de voyage »

16h15 : Yves Gauthier  présente  “Souvenez-vous de Gelé“.

17h : Valery Botchkov: « Chronique de l’Apocalypse russe »

17h45 : Ingvar Korotkov présente son livre “L’enfant soviétique le plus heureux du monde : histoires d’enfance, photographies d’époque

19H:   Lessya Tyshkovskaffre ses chansons sur les paroles de B.Pasternak, M. Tsvetaeva, A. Akhmatova, J. Brodsky, V. Amoursky et L.Tyshkovska.

 

 ENTREE LIBRE

Un lieu prestigieux :
Le Centre spirituel et culturel orthodoxe de Paris, réalisé par le cabinet d’architecture Wilmotte, a été inauguré octobre 2016 est un témoignage des liens culturels et humains qui unissent nos deux pays. La mission du centre est de faire connaître à un large public la richesse culturelle et spirituelle de la Russie, de promouvoir l’apprentissage de la langue russe en France, tout en contribuant au développement des relations franco-russes. Le complexe de quatre bâtiments, installé sur l’ancien site parisien de Météo France, occupe désormais un terrain de plus de 4 000 m2. Il abrite notamment une librairie, une salle d’exposition ou encore une école bilingue franco-russe et la cathédrale orthodoxe de la Sainte- Trinité, surmontée de ses cinq bulbes dorés.

 

Centre Spirituel et Culturel russe à Paris

1 Quai Branly, 75007 Paris

RER: Alma Marceau

Métro: Alma Marceau

Horaires d’ouverture :

Vendredi 6 octobre: 15h-20h

Samedi 7 octobre: 10h30-20h

Dimanche 8 octobre: 10h30-20h

Plus d’informations sur : https://www.russkayaliteratura.fr/

 

3
Fév

8ème Journées du Livre russe et des Littératures Russophones

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Les Journées du Livre Russe

UN WEEK-END D’IMMERSION DANS LA LITTÉRATURE RUSSE

Samedi 4 et dimanche 5 février 2017

de 10 h à 18 h

journées livres 2017

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Entrée de la Mairie du V° arondissement, Place du Panthéon.© Artcorusse

Les Journées du Livre Russe, avec comme chaque année, la remise du Prix Russophonie pour la meilleure traduction du russe vers le français. Ces journées sont devenues le rendez-vous incontournable pour les amoureux de la littérature et de la culture russe à Paris. Elles évoqueront cette année l’œuvre des écrivains russophones en exil, depuis Ivan Tourgueniev, qui aimait tant la France, jusqu’à l’époque contemporaine.

Nombreux sont les créateurs, poètes et écrivains à avoir choisi la France et ce, tout au long des soubresauts de l’histoire russe, puis soviétique. Il y eut les premiers arrivants dans les années 20, puis la vague de tous ceux qui voulaient échapper aux camps staliniens au lendemain de la seconde guerre mondiale. Enfin il y a eu les dissidents et opposants des années 1970-1980.
Tous seront au cœur de notre programme 2017, écrivains russophones, francophones, slavistes, historiens et traducteurs donneront vie à ces Journées dans le cadre de la Mairie du 5e arrondissement de Paris.

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Stand Arcorusse 2017

Catherine Bogrow sur le stand.

ARTCORUSSE disposera d’un stand où nous pourrons nous rencontrer, vous inscrire à l’association Artcorusse et acheter des objets d’artisanat russe. 

artisanat russe

Thème 2017, Les voix de la Diaspora Russophone

De nombreux écrivains, arrachés à leur terre natale par les violences de l’Histoire ou les difficultés économiques, ont été amenés à quitter la Russie. En raison de liens exceptionnels et anciens, aucun pays n’a, comme la France accueilli autant d’auteurs ou d’artistes russes ou russophones.

Cette édition des Journées du Livre Russe s’attachera à étudier le lien qui existe entre éxil et création littéraire.

Des expositions, des concerts et un festival de cinéma compléteront le programme littéraire de la manifestation de  cette année.

Manifestations extérieures à la Mairie

jeudi 2 février

Soirée cinéma-concert au cinéma Grand Action  5 rue des Écoles 75005 Paris

SOIRÉE CINÉMA- CONCERT ALBATROS

Sigle Albatros cinéma

Séance unique – 2 films En partenariat avec Rivages Russie Evénement.

Albatros atel.

Studios Albatros à Montreuil.

“ALBATROS, DEBOUT MALGRÉ LA TEMPETE !” Film de J. Diamant-Berger et J.M. Boulet (2010) – Durée 52 mn Le film raconte l’aventure d’un groupe d’artistes russes exilés à Montreuil et celle de leur guide, Alexandre Kamenka, l’homme qui « debout malgré la tempête », les a conduits sous la bannière de « l’Albatros » à révolutionner le cinéma mondial.

Débat avec Patrick Kamenka, petit-fils d’Alexandre Kamenka et le réalisateur-producteur Jérôme Diamant-Berger

Pause apéritive offerte par Bouovet Ladubay

Brasier ardent

LE BRASIER ARDENT Film de et avec Yvan Mosjoukine (1923) – Durée 106 mn
En rêve, une jeune femme voit un inconnu la pourchasser sans cesse avant de la jeter dans un brasier. Son mari engage un détective pour retrouver l’origine de ses visions. « Un jour, au cinéma du Colisée, je vis Le Brasier Ardent mis en scène par Mosjoukine et produit par le courageux Alexandre Kamenka des films Albatros. La salle hurlait et sifflait, choquée de ce spectacle si différent de sa pâture habituelle. J’étais ravi. Enfin, j’avais devant les yeux un bon film en France. Bien sûr, il était fait par des Russes, mais à Montreuil, dans une ambiance française, sous notre climat ; le film sortait dans une bonne salle, sans succès, mais il sortait. Je décidai d’abandonner mon métier qui était la céramique, et d’essayer de faire du cinéma. » Jean Renoir, Mes années d’apprentissage, extrait de Écrits (1926-1971).

trio Makarenko

Accompagnement musical pendant la projection par le trio Makarenko, Anne Makarenko (piano), Micha Makarenko (balalaïka) et Pierre Makarenko (hautbois).

Tarifs: 9€50  réduit 7€50 (cartes UGC et membres Rivages Russie Evénements et France-Oural)

Samedi 4 février

Lycée Henri IV – Salle des Médailles

23, rue Clovis – 75005 – PARIS

14h : Atelier animé par Antonina Roubichou-Stretz
La fidélité est-elle une donnée essentielle de la traduction ? – La mise en relief
16h :Atelier animé par Yves Gauthier
La nature russe est-elle traduisible ?

 Vendredi 10 février

Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts 14, rue Bonaparte – 75006 PARIS

18h : “Sources et perspectives de l’art contemporain” Conférence à l’amphi des Loges avec Pauline de Laboulaye, Natacha Milovzorova, Igor Sokologorsky.

Programme des Journées du Livre Russe

Les tables rondes

Samedi 4 février 

La culture du pays d’accueil influence-t-elle l’oeuvre de l’écrivain exilé ?
Elena Balzamo, Nicolas Bokov, Alexandre Zviguilsky, Olga Gortchanina
Modération : Tatiana Victoroff.  Salle Pierrotet10h30

La littérature de l’exil est-elle forcément une littérature de la mémoire ?
Autour de l’oeuvre de Tsveta ïeva, Berberova, Teffi et Zaïtsev
Mahaut de Cordon-Prache – Ida Junker – Michel Sollogoub – Tatiana Victoroff
Modération : Ekaterina Belavina.  Salle Pierrotet12h

“Témoigner des bouleversements de l’histoire autour de l’oeuvre de : Soljenitsyne,
Gorbanievskaïa, Siniavski” , avec Michel Aucouturier – Georges Nivat – Kira Sapguir
Modération : Jean Radvanyi.  Salle Pierrotet13h30

Pause musicale  14h, salle Pierrotet

Tatiana Gromtseva, violoniste, et Svetlana Kossyreva-Lischke, violoncelliste, qui interprèteront les Saisons de Piotr Tchaïkovski.

interp

“Au XXIe siècle pourquoi choisir le russe comme langue d’expression littéraire ?”
Tchinguiz Abdoullaïev , Andreï Nikitine, Mariam Petrosyan, Vladimir Lortchenkov
Modération : Irène Sokologorsky.  Salle des Mariages14h30

“La poésie en exil autour de l’oeuvre de : Balmont, Brodsky, Khodassevitch, Tsvetaïeva
et Volochine”
Marie-Aude Albert – Michel Aucouturier – Fanchon Deligne – Hélène Henry-Safier – Véronique Lossky
Modération : Ekaterina Belavina.  Salle des Fêtes15h

“La Russie et l’Occident selon Nicolas Berdiaev et Lev Chestov”
Gérard Conio – Igor Sokologorsky. Salle des Mariages 17h

Dimanche 5 février

“Entre exil et errance”
Andreï Astvatsatourov, Andreï Batov, Andreï Ivanov
Modération : François Deweer.  Salle Pierrotet12h

“Les pôles cult urels de la russophonie”
Marat Galiev – Dina Rubina – Alexandre Jevakhoff
Modération : Irène Sokologorsky.  Salle Pierrotet13h30

“Entre pays d’origine et pays d’accueil où les écrivains de la diaspora puisent-ils leur
inspiration ?”
Nicolas Bokov– Natalia Jouravliova – Maria Rybakova – Kira Sapguir – Irina Kudesova
Modération : Catherine Brémeau. Salle Pierrotet15h

Au XXIe siècle pourquoi choisir le russe comme langue d’expression littéraire ?
Tchinguiz Abdoullaïev , Andreï Nikitine, Mariam Petrosyan, Vladimir Lortchenkov
Modération : Irène Sokologorsky. Salle des Mariages – 14h30

“Les paradoxes de Yuri Mamleev”
Gérard Conio – Tatiana Victoroff – Christine Zeytounian-Beloüs –
Modération : Aminata Alenskaya. Salle Pédrot– 17h30

Le dimanche des Arts – Salle des Mariages

11h: L’aventure de l’art contemporain russe de Dégel jusqu’à nos jours”, (Nvelle Ed Jean-Michel Place, 2015) conférence par l’auteur Igor Sokologorsky

12h : “Oleg Tseljkov – Je ne suis pas d’ici, je suis ailleurs” Film d’Alexandre Chatalov en présence d’Oleg Tselkov

13h: ” Chtchoukine – La patronne de l’art moderne” , de Natalia Semenova et André Delocque en présence du petit fils de célèbre collectionneur.

14h :Petrouchka ou la Russie enchantée de Sergei Chepik”, film réalisé par Marie Aude Albert- Chepîk (montage Natalia Bogdanovska) en présence de Marie-Aude Albert-Chepik.

15 : “Conféssions inédites” de Rudolf Noureef avec Ariene Dolfus et Florien Voutev.

Les grands entretiens – Salles des Fêtes. Samedi et dimanche .

“Alexandre Zinoviev: Ibank-Munich-Moscou”, avec Olga Zinoviev, Gérard Conio et Dimitri de Kochko.

“Dina Rubina ou l’émigration inspirée“, avec Marie Roche-Naïdenov et Yves Gauthier.

“Mystérieuse Rusie” de Vladimir Fédérovski.

Les conférences – Samedi et dimanche

cof transiberien

A l’issue de la conférence, Olivier LOUPIAS vous présentera les transsibériens accompagnés et Yulia SANTALOVA, responsable des trains chez Tsar Voyages répondra à vos questions sur les circuits semi-organisés et sur mesure.

Ivan Tourguéniev, passeur des lettres russes en France” par Alexandre Zviguilski.

“La littérature russe en exil” par Andreï Korliakov.

“La nature, refuge de l’homme moderne en Russie” par Émilie Maj.

Joseph Kessel, la vie jusqu’au bout” par Marc Alauc.

“L’intelligentsia de Saint Petersbourg et la bibliothèque Tourguéniev de Paris” par Nine Olesich et Hélène Kaplan.

Les mondes d’Ivan Bounine” par Claire Hauchard

Présentation d’ouvrages – Samedi et dimanche.

Le volet « jeunesse ».Dimanche 5 février

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“Enfants de Russie, une grande famille à travers le monde”
Hélène Texier, Présidente de l’association Pour Kungur. Salle Pierrotet11h

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Hélène Texier devant l’exposition de dessins des enfents de Kungur.

Larissa devant stand

Larissa Noury devant son stand.

exposant mairie 2017

Cérémonie officielle de remise

du 11e Prix Russophonie

samedi 4 février à 18 h30 salle des Fêtes

Le Prix Russophonie a été créé en 2006 par la Fondation Eltsine et l’Association France-Oural, pour récompenser la meilleure traduction du russe vers le français d’un ouvrage littéraire originellement écrit en russe, quelle que soit la nationalité de l’auteur ou de l’éditeur.

Il est destiné à mettre en valeur la production littéraire en langue russe des 19ème, 20ème et 21ème siècles, à travers le travail des traducteurs, dont le rôle est prépondérant pour la découverte des littératures étrangères. Il peut s’agir de textes publiés pour la première fois, contemporains ou non, comme d’ouvrages  repris dans une traduction nouvelle.

Depuis sa création, le Prix a récompensé aussi bien des traducteurs chevronnés que de très jeunes traducteurs, pour des traductions d’œuvres de la littérature classique ou contemporaine, publiées en France, en Suisse, en Belgique ou au Canada francophone.

Jury 2017

Le jury du Prix Russophonie : Irène Sokologorsky – Françoise Genevray – Natalia Jouravliova – Gérard Conio – François Deweer et Christine Mestre, la directrice, décerneront le prix à l’une des traductrices sélectionnées :

Fanchon DELIGNE pourLe couloir blanc : souvenirs autobiographiques : de la naissance à l’exil de Vladislav Khodassevitch aux éd. Interférences

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Marianne GOURG-ANTUSZEWICZ, pour “L’Hôtel du futur” de Gaïto Gazdanou aux éd. Circé.

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Hélène HENRY-Safier pour Le Voyage de Hanumând’Andreï Ivanov aux éd. Le tripode.

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Anne de POUVOURVILLE pour Un poète fusillé : vers choisis” de Nikolaï Oleïnikov aux  éd.Gallimard

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Macha ZONINA pour Le Pont sur la Nerotch” de Léonid Tsypkine aux éd.Christian Bourgois.

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PRIX RUSSOPHONIE

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Sculpture de  Victor Krioutchkov

Le jury a décerné le 11ème Prix Russophonie à Fanchon DELIGNE, Pour sa traduction du “Couloir Blanc” de Vladislav Khodassévitch en présence de Monsieur Orloff ambassadeur de Russie et de Madame Florence Berthout maire du Vème arrondissement. Fancon Deligne est née en 1974 en Belgique, elle apprend ses premiers mots de russes au contact de sa tante moscovite, ce qui la poussera plus tard à suivre des études de Slavistiques à l’Université libre de Brussels. Hasards et rencontres la mènent ensuite à travailler plusieurs années comme chercheuse en paléo-environnement et, dans ce cadre, à traduire un ouvrage consacré à l’histoire de l’archéologie en Russie. Elle se plonge ensuite dans une nouvelle traduction, celle  des mémoires de Nicolaï Grabar (Père d’André Grabar), homme de loi emporté dans le tourbillons de la Révolution russe. Parallèlement  à ses activités de chercheuse et de profésseur de français, elle prend part aux ateliers du Centre de Traduction littéraire de Brussels et, en 2010, à la première Fabrique des Traducteurs franco-russe au CITL d’Arles . Dans ce contexte elle traduit des souvenirs du poète Vladislav Khodassévitch qui sont publiés en 2015, grâce à Sophie Benech, au éditions Interférences.

Remise pIer Prix

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Vladislav Khodassévitch, Né en 1886 à Moscou, il rencontre en 1921 Nina Berberovaà Saint Petersbourg, l’année suivante le couple émigre à Berlin puis à Prague avvant de s’installer à Paris. “Couloir blanc ” est le lieu au Kremlin où résidaient les hauts dignitaires du régime. Il recouvre par métonymie le non-sens d’une expérience aussi éclatante en apparence que sordide dan sa réalité car dévoyée par les figurants inconsistants d’un pouvoir exorbitant.

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Fanchon Deligne avec le prix Russophonie 2017

Clôture des 8èmes Journées

Dimanche 5 février.

Salle des Fêtes de la Mairie à 18h

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Un hommage à Alexandre Vertinski,  le grand chanteur russe Alexandre Vertinski (1889 – 1957) connaît une enfance malheureuse et misérable à Kiev. En 1913, il vient Moscou et fréquente les milieux du théâtre. En 1918, il quitte la Russie, passe par la Moldavie, l’Allemagne, New-York, la Palestine … Il s’installe pendant quelques années à Paris, puis à Shanghaï. En 1943, il peut rentrer en Russie, où – sans publicité aucune – il connaît un immense succès. Considéré comme un des plus grands chanteurs russes du XXe siècle.

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Autographe d”Alexandre Vertinsky

Mikhail Chapochnikov, représentant du Musée Littéraire d’Etat de Moscou, évoquera la carrière et l’itinéraire singulier d’Alexandre Vertinski. Ivan Imenitov interprètera ses plus célèbres chansons  et lira des extraits de ses écrits. Il sera accompagné au piano par Sophia Schwarz.

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Mairie du Vème arrondissement

21 Place du Panthéon

75005  Paris

RER: Luxembourg.

 

7èmes Journées du livre russe

Festival incontournable les 5 et 6 février 2016

Mairie du Vème arrondissement

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Mairie du Vème, Place du Panthéon

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Linda Bastide (écrivain)et Larissa Noury (peintre) sur leur stand.

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Dimitri de Kochko Pdt de France-Oural présente le salon du livre russe à Elena Mironenko, ministre de la Culture de la région de Krasnoïarsk.

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Mme Florence Bertout maire du Vème Arrondissement, fait le tour des stands guidée par Dimitri de Kochko et A. Keltchewsky.

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André Donzeau sur le stand d’Artcorusse avec son ouvrage qu’il a traduit:

Georges Chavelsky “J’ai vécu la fin de la Russie Impériale dans l’entourage du tsar “

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N. Lebedeff présente l’ouvrage consacré à “l’histoire d’une paroisse en émigration” sur le stand d’Artcorusse. L’histoire de l’église orthodoxe russe de la Présentation, située rue Olivier de Serres dans le XV° arrondissement de Paris .

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Prêts à recevoir le public.

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Photos sur Tolstoï avant et maintenant de Dimtri Tolstoï .

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Autres Stands.

Calendrier et lieux :

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Conférence dans la salle des fêtes de la mairie.

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Nicolas Tikhobrazoff président d’Artcorusse présente à Mme Florence Bertout  le stand d’Artcorusse et l’association.

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Rencontre entre la Chamane Lioudmila Oyoun et Mm F. Bertout avec Dimitri de Kochko et A. Keltchwesky

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PROGRAMME COMPLET: (CLIQUEZ)

Liste des ouvrages choisis pour le 10ème Prix Russophonie,  décerné samedi 6 février 2016.

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Madame Florence Berthout maire du Vème arrondissement de Paris accueillant l’Ambassadeur de Russie en France Alexandre Orlov .

Réuni le 17 novembre 2015 à Paris, le jury du Prix Russophonie: Evgueni Bounimovitch, François Dewere, Gérard Conio, Françoise Genevray et Irène Sokologorsky avaient à choisir parmi une cinquantaine d’œuvres publiées cette année par les éditeurs francophones.

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Prix Russophonie.

Ce prix littéraire récompense la meilleure traduction en français d’un livre écrit en russe, a retenu cinq candidats. Le nom du lauréat de la dixième édition du prix sera dévoilé à l’occasion de ces journées Européenne du livre russe à La mairie du Vème.

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Le prix a été décerné en présence de S.E. l’ambassadeur de Russie en France , la ministre de la culture de la région de la région de Krasnoïarsk, la maire du Vème arrondisement Madame F. Bertout et bien d’autres personalités des instances  littéraires et culturelles russes ainsi que des personnalités du monde littéraire français.

Le président de France Oural Dimitri de Kochko présidait la remise du prix en l’absence de Madame Christine Maistre, présidente du Prix Russophonie en présence du jury.

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Dernières feuilles

Auteur : Vassili Rozanov,  Traduction : Jacques Michaut Paterno,  Éditions des Syrtes

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Gérard Conio présentant l’ouvrage et le traducteur .

Rozanov, c’est le langage parlé, l’écriture de l’instant. Collage de pensées, demi-soupirs ou rêveries d’une intimité qui scandalisa souvent à l’époque, ces bribes d’un murmure ininterrompu et souvent localisées au moment de leur surgissement constituent la part la plus originale de son écriture.

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Minsk cité de rêve

Auteur : Artur Klinau,  Traduction : Jacques Duvernet,   Éditions Signes et balises

présenté par Iréne Sokologorsky.

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Jacques Duvernet

Le pays que raconte Klinau, artiste plasticien et écrivain biélorusse, c’est la « Cité du Bonheur » : Minsk. Au milieu des édifices en béton où courent les chats et pousse l’herbe, le narrateur se souvient avec humour et tendresse de sa vie et de l’histoire de son pays.

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La joie du soldat

Auteur : Viktor Astafiev,  Traduction : Anne Coldefy-Faucard,  Éditions du Rocher

présenté par François Dewer

Engagé volontaire, Victor Astafiev fait la guerre comme simple soldat. Blessé, plusieurs fois décoré, il revient la rage au ventre, pour plonger dans la dégradante réalité soviétique de l’après-guerre.

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Les quatre vies d’Arséni : roman non historique

Auteur : Evgueni Vodolazkine,  Traduction : Anne-Marie Tatsis-Botton,  Éditions Fayard

présenté par Evgueni Bounimovitch

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Anne-Marie Tatsis-Botton

Chronique imaginaire d’un être tourmenté par la sainteté, ce roman-fable nous entraîne dans une Russie du Moyen Âge ravagée par la peste, dans le quotidien d’un petit peuple humble et brutal, de moines visionnaires, de pèlerins exposés aux dangers de longs voyages.

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PRIX RUSSOPHONIE 2016

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L’insigne d’argent

Auteur : Korneï Tchoukovski,  Traduction : Odile Belkeddar,  Éditions École des Loisirs

présenté par Françoise Genevray.

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Odile Belkeddar récipiendaire du Prix Russophonie 2016,écoutant la version en russe par

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la liseuse Aliya Kinzhibayeva.

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Odile Belkeddar recevant la récompence des mains de Dimitri de Kochko représentant Christine Maistre.

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« À Odessa, en 1895, être exclu du collège, cela veut dire être mis à l’écart de la société. C’est presque être condamné à mort. Alors, moi qui aime apprendre, moi qui veux apprendre, comment pourrais-je échapper à une telle sentence ? ».

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Rendez-vous lors de ce festival culturel organisé par France Oural. (CLIQUEZ)

140 rue de Sausure, 14 rue des Tapisseries 75017 Tél: 01 46 22 55 18

france.oural@gmail.com

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 Lieu des Journées: Mairie du V° arrondissement de Paris
Métro: RER Luxembourg

 

15
Oct

9ème Salon du livre Russe au CRSC

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Vendredi 23 et samedi 24 octobre 2015

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Manifestation incontournable visant à promouvoir la littérature russe et russophone en France. Ouvrages présentés en langue russe ou en langue française, parlant de la Russie.

Horaires: vendredi  23 octobre : 11h00–18h00

samedi 24 octobre : 11h00–17h00.

Entrée libre.

Parmi les exposants et les ouvrages présentés, vous pourrez

découvrir l’ouvrage des “Mémoires du Général Paul Kourkoff” (CLIQUEZ)

Également celui des “Mémoires du Père Georges Chavelsky“, traduit par André Donzeau (CLIQUEZ)

PROGRAMME

VENDREDI 23 OCTOBRE:  de 11H00 à 18H00

Salle de spectacle

11h10 – 11h30 Denys Pluvinage: “Le siècle Russie” (Eds.”Apopsix”, 2015).

11h35-11h50 Marie-Aude Albert: “La garde blanche” de Mikhaïl Boulgakov illustrée par S.Chepik.

11h50 – 12h05 Tatiana Romanova: Présentation du livre “Les anges sont venus sur la Terre – Angelus” (Eds. “Avtorskaya kniga”, Moscou, 2015) .

12h10 – 12h30 Ekaterina Etkind: Lecture de la poésie russe.

12h40 – 13h00 Kira Sapguir: Présentation des livres (“Paris, monde merveilleux” et d’autres, Eds.”Rostok”, 2014)

13h00-14h30 – pause

14h30-15h00 Muriel Poisson: Présentation de la traduction en russe du livre “Ecoles corrompues, universités corrompues: que faire?” (Eds. IIEP UNESCO)

15h10 – 15h30 Florian Voutev: La relecture tchaïkovskienne d’ “Eugène Onéguine”

15h40-16h00 Louise Martin Chevalier: Présentation du projet “La redécouverte de la musique d’avant-garde russe des années 1920”.

16h10-16h30 Fabien Bellat: Présentation du livre “Une ville neuve en URSS, Togliatti” (Eds.Parenthèses, 2015)

16h40 – 17h00 Caroline Charron: La saga Fabergé

17h10 – 17h30 Larissa Noury: La Palette de Montmartre

17h40 – 18h00 Geneviève Dispot: Présentation de la traduction en français du livre de Vladimir Rekchan “Les héros du sport soviétique: Victor Alexeev et son école de champions” (2013)

SAMEDI 24 OCTOBRE: de 11H00 à 17H00

Salle de spectacle

11h10 -11h30 Jean-Bernard Cahours d’Aspry: Saint-Pétersbourg, capitale culturelle

11h40-12h00 Inna Merkoulova: Programme des traductions scientifiques en russe. Présentation de la traduction en russe de la Leçon inaugurale de Frantz Grenet au Collège de France “Recentrer l’Asie Centrale” (Open Edition, Collège de France, 2015)

12h10 – 12h30 Olga Livinskaya: Les fables modernes. “Il est important de décider que tu es et qui tu voudrais être” (Eds. “Domashnaya biblioteka”, 2013)

12h40 – 13h00 Christine Zeytounian-Belous: Les poèmes pour enfants d’O.Mandelstam et de V.Khodassevitch illustrés par Ch.Zeytounian-Belous (Eds.”OGI”, 2015)

13h00 – 14h30 – pause

14h30-14h55 Rencontre-débat auteur du livre “URSS vingt ans après. Retour de l’Ukraine en guerre” (Danielle Bleitrach et Matianne Dunlop, Eds. “Delga”, 2015)

15h00 – 15h30 Secrétaire perpétuel de l’Académie française Hélène Carrère d’Encausse: Présentation du livre “Six années qui ont changé le monde. 1985-1991” (Eds.”Fayard”, 2015)

15h35 – 16h05 Maison d’édition “Art-Volkhonka”: Présentation de l’album “L’Escadre russe. Les adieux à la Marine impériale”, pour le 95e anniversaire du départ de l’Escadre de la Crimée.

16h10 – 16h50 Francine-Dominique Liechtenhan: Pierre le Grand. Présentation à l’occasion de la sortie du livre “Pierre le Grand, le premier empereur de toutes les Russies” (Eds. Tallandier, 2015)

Salle de marbre

Séances de dédicaces, rencontres avec les auteurs:

15h30 Hélène Carrère d’Encausse: “Six années qui ont changé le monde. 1985-1991” (Eds.”Fayard”, 2015)

15h00 – 16h00 Jean-Michel Vernochet: Ukraine, vol.1 et 2 (Eds.”Sigest”, 2015)

15h00 – 16h00 David Mascre: De la France (Eds. de l’Infini, 2011)

16h00 Marina Schultheiss: Nouveautés (“Etats”, Eds. Eclaire Reproduction, 2015)

16h00 Tamara Candala: Nouveautés

16h30 Xavier Mottez: Bibliothèque électronique de la littérature russe

17h00 – Clôture du Salon

Centre de Russie pour la science et la culture

61, rue Boissière 75116, Paris.

Métro Victor et Boissières

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Les 6e Journées Européennes du Livre Russe et des Littératures russophones, désormais bien implantées au cœur de Paris, face au Panthéon, proposent cette année de décliner l’idée de russophonie à travers la littérature de l’Europe russophone.

Outre de nombreux auteurs venus notamment des Pays Baltes et de Biélorussie on retrouvera des d’écrivains très connus et de toutes tendances comme Boris AKOUNINE,  Zakhar PRILEPINE, et les représentants d’une jeune génération très prometteuse : Liza ALEXANDROVA, Alexander ILICHEVSKY, Sergueï LEBEDEV, Marina STEPNOVA, Yana VAGNER avec lesquels les Journées célèbreront le grand retour du roman russe.

En tout, c’est une quarantaine d’auteurs que l’on retrouvera souvent à côté de leur traducteur lors de rencontres et de tables-rondes auxquelles participeront également des écrivains français, parmi lesquels Danièle SALLENAVE et Sylvain TESSON. Une vingtaine de tables-rondes aborderont entre autres les thématiques suivantes :
Ailleurs, la poésie russe se réinvente
– Langue et culture en Russie et au-delà : évolution et tendances
– L’écrivain doit-il être engagé ? 
– Gogol et Chevtchenko : dialogue littéraire russo-ukrainien
– Le retour du roman russe
– Ecrivains russophones des Pays Baltes : sources d’inspiration et héritage culturel  (…)

Depuis plusieurs années ce riche programme littéraire s’élargit avec un programme de films aux cinémas La Clef et Grande Action : Le Thème de Gleb Panfilov, Veillées du village de Dikanka de Alexandre Rohou, Vij ou l’esprit du mal de Konstantin Erchov, Le territoire de la Liberté d’A. Kouznetsov, L’africain du tsar Pierre d’Alexandre Mitta, Requiem pour un massacre d’Elem Klimov.
Des expositions (Kirill TCHELOUCHKINE ; Volha SAVITCH et une présentation du Musée Gogol de Moscou). Un concert du célèbre Quatuor Elysée, une lecture bilingue de Tarass Boulba de Gogol et 3 ateliers pédagogiques (didactique du russe, initiation à la traduction littéraire) complètent cette programmation.

Cette année encore, c’est la remise du Prix Russophonie, pour la meilleure traduction du russe vers le français, qui viendra clore le festival (Salle des Fêtes – Mairie du 5esamedi 31 janvier à 18h30).

Les Journées Européennes du Livre Russe et des Littératures Russophones offrent aux visiteurs un panorama annuel de la vie littéraire et culturelle russe. Vous trouverez le programme complet des Journées sur son site: ( CLIQUEZ )

Horaires des rencontres:

Vendredi 30 janvier 2015

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Samedi 31 janvier 2015

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Plan de cette manifestation dans le Vème arrondissement.

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vendredi 30 et samedi 31 janvier 2015

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à la Mairie du Vème

pour les 6ème Journée du Livre russe

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Entrée de la Mairie du V° arondissement, Place du Panthéon.© Artcorusse

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Discours inaugural des 6ème Journée du Livre Russe par Madame Florence Berthout maire du V° arrondissement et de Dimitre de Kochko , président de France-Oural organisateur de ces journées.© Artcorusse

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Déja des visiteurs le vendredi à 12h 15 à l’ouverture. © Artcorusse

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Sur le stand de LarissaNoury (membre d’Artcorusse), artiste peintre et auteur de l’ouvrage “Couleurs dans la ville” et de Linda Bastide poète qui presente ses poëmes traduit en russe par Larissa Noury. Plus de renseignements sur Larissa Noury: ( CLIQUEZ ) Renseignements sur Linda Bastide: ( CLIQUEZ ).

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(De gauche à droite) Larisssa Noury et Linda Bastide.

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Sur le stand d’Artcorusse avec (au centre) Victor Klouchkov, écrivain russe.© Artcorusse

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Remise du IX° Prix Russophonie 2015

Samedi 31 janvier 2015

“Le retour du Roman”

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Le jury du Prix Russophonie réuni le 6 novembre 2014 a retenu cinq raductions de romans parmi la quarantaine dœuvres publiées cette année.

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Jury du Prix Russophonie et personnalités. © Artcorusse

Jury composé de : Evgueni Bounimovitch, agnès Desarthe, Gérard Conio, Françoise Genevray et Irène Sokologorsky. La cérémonie s’est déroulée en présence de S. E. l’Ambassadeur de la Fédération de Russie Monsieur Alexandre Orlov, avec en ouverture le discours de monsieur Casanova responsable de la culture à la Mairie du V° arrondissement ( Debout à gauche sur la photo).

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