14
Fév

Art Graphique Russe Sans Frontière, Quai Branly, Paris

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

Exposition

Art Graphique Russe

Sans Frontière

“Русская Графика Без Граница”

Mercredi 19 février au jeudi 12 mars 2020

Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe, VII Paris

Organisée par Cultures Croisées.

12 artistes russes

Représentants les meilleures Académie d’Art de Russie, vivant à la fois en Fédération de Russie et dans différents pays d’Europe.

Festival Cultures Croisées a réunit ces artistes  sous le titre

« L’art graphique russe sans frontières »

Les peintres:

ANNA FILIMONOVA

Commissaire de l’exposition

Diplômée de l’Académie des Beaux Art Institut Répine, à Saint-Pétersbourg, membre de l’Union des Artistes de France, vit à Paris, chef de la délégation et présidente du “Carrefour culturel”

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ALEXANDER  VASSILIÉVITCH  SAÏKOV

Diplômé de l’Académie des Beaux Arts de l’ Institut Répine à Saint-Pétersbourg, aquarelliste, membre de l’Union des artistes de Saint-Pétersbourg.

Ancien directeur du Centre des expositions de l’Union des artistes de Saint-Pétersbourg, depuis 1994, il est le premier vice-président de cette organisation.

En 2017, A.V.Saïkov a été nommé président du conseil d’administration de l’Union des artistes de Russie de Saint-Pétersbourg.

Alexander Saïkov peignant sur site.

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Alexander Dodon

Diplômé, membre de l’Union des artistes de Saint-Pétersbourg.

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Luminitsa TABURTSA

Diplômée de l’Académie des Beaux Arts de l’Institut Répine à Saint-Pétersbourg, habite à St Petersbourg.

lAIMA GOGDA

Peintre diplômée de l’Académie des Arts de Kichinov, membre de l’Union des artistes de Russie et membre du Fonds international d’art, vit à Moscou.

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Alexandra GUGUCHKINA – DA FONSECA

Diplômée de l’Académie de Culture de Krasnodar, vit à Paris.

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Rustam IGAMBERDIEV

Diplômé de l’Académie des Beaux Art Institut Répine,  sculpteur qui a présenté un dessin sur papier, un bas-relief, membre de l’Union des artistes, vit à Saint-Pétersbourg.

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OLGA LITVINENKO

Diplômée de l’Académie des Beaux Art Institut Répine, à St Petersbourg, aquarelliste, membre de la Société internationale des maîtres de l’aquarelle, vit à Saint-Pétersbourg.

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ELENA MOROZ  

Diplômée de l’Institut pédagogique de Stavropol, vit à Meudon (près de Paris).

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MARINA POSPELOVA-EZHEVSKAYA

Diplômée de l’Académie des Beaux Art Institut Répine à Saint-Pétersbourg, vit à Munich.

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SVETLANA ROMANOVA

Diplômée de l’Académie Stieglitz
Artiste, membre de l’Union des artistes de Saint-Pétersbourg, dirige plusieurs chaînes YouTube, designer, vit à Saint-Pétersbourg.

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IRINA REBNTSKAYA

Diplômée de l’Académie Stieglitz , responsable d’IWS Finlande; Membre du conseil d’administration de l’Union des aquarelles de Finlande (SAY), vit à Espoi, Académie finlandaise des beaux-arts, aquarelles, un représentant d’IWS Finland vit à Espoo (Finlande).

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TATYANA  YASSIEVICH

 Elle a étudié à l’Académie Stieglitz de Saint-Pétersbourg et la post-académie de Ateliers à Amsterdam (Hollande).

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OLGA ARKHIPOVA

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NADEJDA MARTINOVA & OLGA ALEKSANDROVA

Qui exposent une œuvre monumentale “Sous le ciel de Paris”, exposées dans le cdre du alon des indépendants de l’ART CAPITAL.

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ELENA KADICHEVA

” L’insomnie”

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OLGA ALEKSANDROVNA

ENTRÉE LIBRE

(En attente de renseignements des organisateurs)

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VERNISSAGE mercredi 19 février à 19h

dans les salles d’exposition (1 et 2 étages)

INSCRIPTION OBLIGATOIRE

mbrusbranly@mail.ru

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Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe de Paris

1-5 Quai Branly, 75007 Paris

Entrée libre
Inscription obligatoire sur: ambrusbranly@mail.ru

Métro : Alma Marceau.

RER: Pont de l’Alma, Musée du Quai Branly.

Bus: 63, 80.

Entrée libre

 

 

20
Nov

Noël russe, Quai Branly, Paris

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

3ème anniversaire de la consécration de

la Cathédrale Sainte-Trinité

Concert exceptionnel du

Chœur de la Cathédrale

” NOËL RUSSE “

Jeudi 12 décembre 2019 20h

Cathédrale Sainte-Trinité, VII°, Paris

Pour les fêtes de Noël et du 3ème anniversaire de la consécration de la Cathédrale  Sainte-Trinité, le chœur de la Cathédrale se produira pour un concert unique et exceptionnel en cette même cathédrale.

Le programme de ce concert est composé d’hymnes sacrés et profanes russes de par lesquels l’âme russe chante la Nativité du Christ. Ce concert est une occasion exceptionnelle pour savourer la somptuosité d’une musique traditionnelle chrétienne russe profonde et envoûtante, allègre et joueuse.

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La cathédrale de la Sainte-Trinité est le centre administratif de l’Exarchat de l’Église Orthodoxe Russe en l’Europe occidentale. Au début du XXIème siècle, l’église qui servait auparavant de siège épiscopal à l’évêque du Patriarcat de Moscou en France est devenue trop exigüe.
Le projet architectural de la cathédrale, réalisé par l’entreprise Bouygues Bâtiment Ile-de-France, est l’œuvre de l’architecte français Jean-Michel Wilmotte. De légères modifications concernant la façade de la cathédrale ont été apportées par l’actuel chef de l’Eglise Orthodoxe Russe – Sa Sainteté le Patriarche Cyrille qui a, non seulement suivi de près la construction de l’église, mais aussi s’est déplacé en personne pour la consacrer le 4 décembre 2016

Cathédrale Sainte Trinité

1 quai Branly 75007 Paris

Participation aux frais recommandée – 15 eurosContacts : www.billetweb.fr/noel-russe

17
Sep

4° Salon du Livre Russe, Quai Branly

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Thème : LE GRAND NORD 

Nouvel eldorado glacé, regorgeant de gisements en tous genres, nouvelle route maritime entre l’atlantique et le pacifique, le Grand Nord est le lieu de toutes les convoitises, des conquêtes les plus folles et des paris les plus insensés. Sur terre comme sur les mers, que d’aventures périlleuses à vivre et  d’histoires racontées. Nous iront à la rencontre d’auteurs, de géographes et d’aventuriers qui nous feront toucher du doigt la surface des glaciers majestueux ou celle des toundras prises dans la neige.

Également, Terres de traditions ancestrales, ce Grand Nord est le refuge de peuples aux cultures fragilisées (Nenets, Komis, Taimyr, Evenes, Iakoutes, Tchouktches, Koriaks), que les nouvelles générations, baignées dans les nouvelles technologies, commencent à raconter sur leur propre tempo.

D’Ouest en Est, de Kaliningrad à Vladivostok, Le Grand Nord s’étend sur plus de 9000 km et traverse onze fuseaux horaires. Raison pour lequel on l’appelle aussi Le Grand Est.

VENDREDI 5 OCTOBRE 2018

17H00 : RENCONTRE AVEC DAVID FOENKINOS qui présentera son dernier roman « Vers la beauté ».

18H30 : INAUGURATION DU SALON

SAMEDI 6 OCTOBRE 2018

L’ATELIER LITTERAIRE DES ENFANTS

10H00-12H30:

En compagnie des auteurs: Svetlana FADEEVA, Ludmila SOUHKOVETS, Elena JOURECK, Kira SAPGUIR

JOURNEE IVAN TOURGUENIEV

Bicentenaire de sa naissance

13H30: « Dostoïevski et Tourgueniev : histoire d’une inimitié ». Conférence de Igor VOLGINE, écrivain, historien, auteur de l’émission télévisé Le jeu des perles en verre , Président de la Fondation de Feodor Dostoïevski, professeur de l’Université d’état de Moscou, vice- Président de PEN – Centre de la Russie.

15H00: « Dialogue entre deux géants. Autour de la correspondance d’Ivan Tourgueniev et de Gustave Flaubert », conférence de Nelly ANTOIN.

16H00 : Lecture des extraits de l’œuvre d’Ivan Tourgueniev par Marc SEBBAH.

      16H30: Table ronde: Les succès littéraires de Russie en 2017/2018 avec la participation German SADOULAEV et Igor VOLGINE. Modérateur Alexandre ARCHANGELSKY.

17H30 : Le Grand Nord : terres de bagnards et déportés. Débat autour des œuvres de Fiodor Dostoïevski (Souvenirs de la Maison des morts) présenté par Igor VOLGINE.

18H30: Table ronde: « La littérature d’exploration » avec la participation d’Astrid Wendlandt et d’autres auteurs dont les confirmations sont en cours.

DIMANCHE 7 OCTOBRE 2018

L’ATELIER LITTERAIRE DES ENFANTS

10H00-12H3:0

En Compagnie des auteurs: Svetlana FADEEVA, Ludmila SOUHKOVETS, Elena JOURECK, Kira SAPGUIR

14H00: « Alexandre SOLJENITSYNE , Centenaire de sa naissance » par Igor VOLGINE, poète, animateur des émissions télévisées Le Jeu des perles de verre et Contexte.

PLACE AUX EDITEURS

15H00: Igor SOKOLOGORSKY présente sa maison d’édition  avec la participation d’Eric BOULATOV.

16H 00: Table ronde sur le chamanisme

17H00: Table ronde « Le Grand Nord de la Russie vu par les écrivains voyageurs» avec la participation de Christian de MARLIAVE , historien, voyageur, explorateur, Cedric GRAS, écrivain voyageur.

Plus de renseignements: CLIQUEZ

Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe russe de Paris

1-5 Quai Branly, 75007 Paris

Métro : Alma Marceau.

RER: Pont de l’Alma, Musée du quai Branly.

Bus: 63, 80.

Entrée libre

Vendredi 5 octobre 2018:  15h00-19h00

Samedi 6 et Dimanche 7:  10h00-19h00

21
Mai

Récital S. Rachmaninov, quai Branly

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

“Sergueï Rachmaninov. Récital”

Dimanche 3 Juin 2018 à 18h

Amphithéâtre du Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe

 

Irina Kopylova, soprano de l’Opéra National de Paris et Alexandre Kukonin , pianiste concertiste , proposent au grand public de découvrir le répertoire mélodique de Serguei Rachmaninov, trop souvent reservé uniquement aux spécialistes.

Le lyrisme et la beauté poétique des œuvres de Rachmaninov souligent les profondes affinitées artistiques entre la France et la Russie. Le concert se déroulera dans un endroit unique et exceptionnel – l’amphythéatre du Centre Culturel Orthodoxe Russe, Quai de Branly.

 

Irina Kopylova après un diplôme en pédagogie musicale, elle suit une formation lyrique et scénique avec les maîtres du Théâtre Mariinsky, puis elle donne des nombreux concerts et récitals en Russie, Finlande et Italie. Elle poursuit ses études du chant en Italie et obtient son diplôme au Conservatoire Cimarosa à Avellino avec le rôle de Norina de Don Pasquale de Donizetti.
Après avoir suivi des classes de perfectionnement avec Raina Kabaivanska, Sergio Segalini, Enza Ferrari à l’Académie Lyrique d’Osimo, elle interprète les rôles d’Adina (L’Élixir d’amour), Gilda (Rigoletto), Sophie (Werther), Susanna et Barbarina (Les Noces de Figaro) au ThéâtreLa Nuova Fenice d’Osimo.
Elle donne un concert au Théâtre de la Ville Royale de Monza sur l’invitation de Raina Kabaivanska, puis un récital au Palais de Kikine à Saint-Pétersbourg. Elle rejoint la troupe du Théâtre Saint-Pétersbourg Opéra, où elle chante le rôle de Gilda et participe à de nombreux concerts. Elle est invitée au Festival de Bazoches (Gilda et Sophie en version concert) et elle chante le Requiem de Fauré à la Basilique de Vézelay et le Requiem de Mozart au Festival Musique en l’Île à Paris. Elle entre dans les Chœurs de l’Opéra national de Paris, où elle participe en soliste à de nombreux spectacles et concerts : Lohengrin (Edelknabe) sous la direction de Valery Gergiev, Duo moraves de Dvořák et Mélodies juives de Chostakovitch, Spaniches Liederspiel de Schumann, Liebesliederwalzer de Brahms, L’Enlèvement au sérail (quatuor vocal) sous la direction de Philippe Jordan et Marius Stieghorst, Le Roi ArthusMoses und Aron, etc. Elle donne un concert d’opéra-comique allemand au Goethe-Institut de Paris et un concert de musique russe à la Mairie du XVe arrondissement, ainsi qu’un récital à l’École Allemande de Paris.

Alexandre Kukonin né le 6 Mars 1987 à Tchernivtsi (Ukraine), commence le piano au Conservatoire de Musique de Tchernivtsi à l’age de 6 ans. Poursuivant ses études au conservatoire, il est lauréat des concours régionaux et bénéficie d’une bourse individuelle du Maire de Tchernivtsi. En 2005, Alexandre obtient le diplôme de l’Ecole de  Musique de Tchernivtsi « Sidir Vorobkevich »  avec mention Très Bien et en 2010, un diplôme de magistère, mention Excellent (équivalent du Master 2) du Conservatoire National Supérieur de Kiev « Piotr Tchaïkovski ». Tout au long de sa formation musicale en Ukraine, il a été guidé par des grands professeurs reconus, Tatyana Roumiantseva et Olga Liforenko.

En 2010 Alexandre Kukonin participe à des masters classes à Tel Hai (Israël). Suite à ces classes de maître, il rejoint l’Ecole Normale de Musique de Paris où il poursuit ses études dans la classe de Michael Wladkowski.  Il reçoit en 2011 une bourse de la « Fondation Zygmunt Zaleski », en 2012  une bourse du Comité Albert Roussel, en 2013 une bourse « Fondation Boulanger », et puis, en 2014 une bource d’étude de l’Ecole Normale de Musique. A partir de septembre 2014 il étudie paralelement chez Serguei Markarov, professeur du Concervatoire Jacque Ibert à Paris (Artiste de l’Unesco pour la Paix). En 2015 Alexandre termine l’Ecole Normale de Musique et ressoit le Diplome de Concertiste (mention à l’unanimité).

Alexandre est lauréat de concours internationaux tels que : 1e prix du Concours « Sozvutchie » Mariupol, 2004 (Ukraine), 1er prix du Concours « Novie Imena » (Les nouveaux noms) Kiev 2005 (Ukraine), le 1er prix du Forum international «Pédagogie et exécution » Vienne 2007 (Autriche), 2e prix du Concours International « Lonigo » 2009 (Italie).

En France, Alexandre mène une vie culturelle active :  récitals en région Ile de France, à Tour, à Niort, à Mayenne. Participe également à des événements musicaux à l’Ecole Normale de Musique de Paris, il travail avec la classe de direction d’orchestre avec le 5ème Concerto de Beethoven, présentation le 2-ème concerto de Rachmaninov dans le Master-classe avec François-Réné-Duchable. En 2015 il est membre du jury au 2-ème Concours International « Résonances » à Paris. Alexandre Kukonin participe aux événements culturels de l’ambassade d’Ukraine en France ainsi qu’au Centre George C. Marshall (Propriété du gouvernement des Etats-Unis depuis 1950), ainsi qu’à la Residance de l’Ambassadeur du Canada.  Le pianiste donne des concerts en Ukraine, en Moldavie, en Israël, en  Russie, en Autriche et en Italie.

Cocktail offert à l’entracte.

 

Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe

1 quai Branly, 75007, Paris

Conditions de réservation/ www.billetweb.fr/rachmaninov

Cathédrale de la Sainte-Trinité, Quai Branly Paris
29 mars 2018 à 19h30 
Chœur Chantres orthodoxes russes.

Le chœur d’hommes « Chantres Orthodoxes Russes » se produira pour une troisième fois en la cathédrale orthodoxe russe de la Sainte-Trinité sur le quai Branly à Paris.
Placé sous la direction de Serge Rehbinder, maître de chapelle en l’église orthodoxe russe de Saint Séraphin de Sarov à Paris, l’ensemble vocal « Chantres Orthodoxes Russes » est composé de chanteurs professionnels et amateurs qui ont fait leur classe dans de grands chœurs en Russie et en France. Parmi ces chœurs, on peut citer ceux de la laure de la Trinité Saint-Serge près de Moscou dirigé par l’archimandrite Matthieu Mormyl, de la cathédrale orthodoxe Saint-Alexandre Nevsky à Paris sous la direction de Basile Evetz puis d’Alexandre Kedroff, de l’institut Saint-Serge sous la direction de Nicolas Ossorguine, et enfin celui de la cathédrale de la Sainte-Trinité sur le quai Branly à Paris sous la direction de Marina Politova.
Depuis leur création en 2013, les « Chantres Orthodoxes Russes » se consacrent au répertoire liturgique russe et plus particulièrement aux œuvres des grands centres spirituels comme le monastère des grottes de Kiev, et plus particulièrement la laure de la Trinité Saint-Serge non loin de Moscou.
Serge Rehbinder, chef de choeur, Vladislav Romankov, Nicolas Cattoire, Egor Soloviev, premiers ténors. Alexis Tchertkoff, Yoann Renard, deuxièmes ténors. Eugêne Malashine et Nicolas Goudkoff, barytons. Alexandre Rehbinder, Serge Cujba, Georges Sheshko, basses.
Avec le réveil culturel de la Russie au XIXe siècle et l’éclosion du mouvement slavophile, l’école synodale de Moscou renoue avec des motifs anciens et des harmonisations sobres et propices à la prière et à la méditation. C’est dans ce cadre que le chœur d’hommes « Chantres Orthodoxes Russes » présentera un programme  articulé autour de deux grand thèmes liturgiques d’actualité: des chants issues du requiem, emplies de profondeur et de prière, évoquant les souffrances, la mort et la résurrection, ainsi que des chants liés à la Passion du Christ, sublimés par des compositeurs des XIXème et XXème siècles qui ont su harmoniser des mélodies anciennes avec beaucoup de sobriété alternant des moments mystiques de tristesses et des moments d’espérance, plus poétiques.
Cathédrale de la Sainte-Trinité,
1 quai Branly, 75007, Paris
Téléphone : 07 67 09 81 01
Site de la cathédrale: CLIQUEZ
Réservation: Georges SHESHKO
Téléphone : 06 84 65 71 85

Exposition d’icônes russes « Pâques » du XVIe au XIXe siècle.

Dimanche 4 mars au mardi 10 avril 2018

Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe

 

Cette collection est composée d’une centaine d’œuvres d’art sacré russe, datant du XVIe au XIXe siècle.

 

Cette collection est unique, elle a été constituée avec beaucoup de passion et connaissances professionnelles. Les œuvres de différents styles, écoles et époques illustrant parfaitement le développement de l’iconographie russe durant cinq siècles. Les icônes proviennent de collections privées européennes et américaines, cédées par leurs propriétaires directement ou à travers les salles de ventes. La collection ne se définit pas uniquement par la diversité des styles, mais également par la richesse et l’étendue de son programme iconographique, elle comprend des représentations très largement connues, mais aussi des thèmes rarissimes, comme: « L’entretien de Barlaam et Josaphat » datant du début du XVIIIe siècle, « L’archange Raphael combattant le tremblement de terre », « La Déposition des dons dans le trésor, parabole » du XIXe siècle.

Les œuvres du XVIe siècle constituent un groupe d’environ une dizaine d’icônes provenant de Moscou, Pskov, Vologda ou Russie centrale et du nord. Elles permettent de saisir la diversité et la richesse de la vie artistique dans la Russie de l’époque des tsars. Parmi les œuvres de Russie centrale l’icône monumentale représentant un des saints les plus vénérés en Russie – Le saint évêque Nicolas le Thaumaturge entouré de seize scènes illustrant sa vie et ses miracles, surtout ceux de sauvetages en mer, est particulièrement intéressante. L’école de Pskov est représentée par deux œuvres « Les saints choisis » et la « Descente aux Limbes ». « La Vierge Hodiguitria avec saint Cyrille Belozerski » est une l’œuvre de Vologda.

 

La région de Moscou est représentée par la « Dormition de la Vierge Marie » d’une écriture très fine et soignée caractéristique du règne du tsar Boris Godounov.

 

Deux icônes représentant saint Basile et saint Jean Chrysostome provenant du nord de la Russie sont particulièrement remarquables.

Le XVIIe siècle est très bien représenté, tant en nombre qu’en diversité ce qui permet de comprendre le développement de l’iconographie de cette période. Tous les grands centres de peinture d’icônes sont présents : Moscou, la région de la Volga et le nord.

 

 

Centre spirituel et culturel orthodoxe russe

1 quai Branly 75007 Paris –

Horaires: tous les jours de 14 h 00 à 19 h 00 sauf le lundi.

Renseignements: 06 84 65 71 85

24
Jan

expo Oleg Poutnine, CSCOR quai Branly

   Publié par: artcorusse   dans Informations

Exposition Oleg Poutnine

“Découvrir la Russsie”

du samedi 20 janvier au jeudi 1er février 2018

Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe

Oleg Poutnine, peintre de Moscou, peut être appelé à juste titre un admirateur de plein air – cette passion de son enfance restera avec lui pour toujours, et c’est elle qui communique à ses œuvres un sens d’instantanéité.

Il s’intéresse à la lumière naturelle – au jeu de la lumière et de la couleur, à leur développement et leur dialogue interne. C’est ce trait distinctif de la méthode créative du maître qu’il partage avec les adeptes de l’école française de l’impressionnisme.

Poutnine est un peintre d’une grande gamme créative, qui se réfère dans ses œuvres à une variété de genres – paysage, genre, portrait et nature morte, combinant souvent tout en un seul tableau.

L’exposition sera transportée à Rome, puis Berlin, Helsinki et d’autres villes d’Europe.

Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe 

1 quai Branly, 75007 Paris

L’exposition sera ouverte au public du 20 janvier au 1 février 2018
du mardi au vendredi: 14-19h, samedi et dimanche: 10h-13h, 14h-19h. Entrée libre!

4
Déc

Journées de la Russie en France, Quai Branly Paris

   Publié par: artcorusse   dans Informations

PROGRAMME des manifestations

dans le cadre des “Journées de la Russie en France”

Centre Spirituel et Culturel orthodoxe russe 

Mercredi 6, jeudi 7 et vendredi 8 décembre 2017

  Mercredi 6 décembre

11h00-13h00: Conférence «La coopération avec les compatriotes russes: nouvelles formes» Amphithéâtre du Centre

Modérateur: M. Vadim Duda, directeur de la Bibliothèque de la littérature étrangère Intervenants qui présentent les projets nationaux de la Russie:

1. Mme Elena Kalnitskaya, directrice générale du Domaine national de Peterhof;

2. M. Alexandre Kobak, directeur de la Fondation Dimitri Likhachev;

3. Mme Anna Gromova, présidente du conseil de supervision de la Fondation «Société éducative d’Elisabeth et de Serge» – «Itinéraire à la mémoire de la Famille Impériale»;

4. Mme Natalia Narotchnitskaïa, présidente de la Fondation de la perspective historique

Participants du côté russe:

1. Mme Elena Kalnitskaya, directrice générale du Domaine national de Peterhof;

2. Mme Olga Khomova, directrice générale de la Capella académique de Saint-Pétersbourg;

3. M. Victor Léonidov, bibliographe de la Maison des russes de l’étranger

13h00 Pause-café

15h00-17h00 Table ronde «La place de l’émigration russe dans la conservation des liens spirituels entre la Russie et la France au XX-XXI siècles» Amphithéâtre du Centre

Modérateur: M. Vadim Duda, directeur de la Bibliothèque de la littérature étrangère

Intervenants:

1. M. Victor Léonidov, bibliographe de la Maison des russes de l’étranger; 2.

M. Alexandre Troubetzkoï, président de l’Union de la Garde impériale russe;

3. M. Dimitri Schakhovskoy, président de l’Union de la noblesse; Projet au 01.12.2017 2

4. M. Dimitri de Kochko, président de l’association «France-Oural»;

5. Mme Irina Krivova, présidente de l’Union des russophones de France;

6. M. Yves Hamant, professeur à l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense

Participants du côté russe:

1. Mme Anna Gromova, présidente du conseil de supervision de la Fondation «Société éducative d’Elisabeth et de Serge»;

2. Mme Elena Kalnitskaya, directrice générale du Domaine national de Peterhof;

3. M. Alexandre Kobak, directeur de la Fondation Dimitri Likhachev;

4. Mme Natalia Narotchnitskaïa, présidente de la Fondation de la perspective historique;

5. Mme Olga Khomova, directrice générale de la Capella académique de Saint-Pétersbourg.

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PROGRAMME de la clôture de l’Année franco-russe

du tourisme culturel 2016-2017

Les jeudi 7 et vendredi 8 décembre 2017

Jeudi 7 décembre

14h00 – 14h45: Ouverture du Forum russo-français du tourisme et du patrimoine culturel. Séance plénière (Amphithéâtre du Centre)

Intervenants :

1. S.E.M. Alexey Meshkov, ambassadeur de la Fédération de Russie en République Française;

2. Mme Alla Manilova, vice-ministre de la Culture de la Fédération de Russie;

3. M. Laurent Bili, directeur général de la mondialisation, de la culture, de l’enseignement et du développement international du M.A.E. de la République Française;

4. Mme Florence Mangin, directrice de l’Europe continentale du M.A.E. de la République Française; Projet au 01.12.2017 3 14h45-15h00

5. Mme Elena Kalnitskaya, directrice générale du Domaine national de Peterhof;

6. Mme Anne-Isabelle Vignaud, directrice adjointe de la Direction du Développement culturel et des publics du Centre des monuments nationaux

Point de presse pour les intervenants de la séance plénière.

I5h00 – 17h00 Panel: Itinéraires culturels russo-français. Questions de la coopération des milieux d’affaires du tourisme russes et français. (Amphithéâtre du Centre)

Modérateur: Mme Alla Manilova, vice-ministre de la Culture de la Fédération de Russie

Intervenants:

1. M. Philippe Faure, président du Conseil d’administration de l’agence «Atout France»;

2. M. Nicolas Monquaut, chargé de mission Tourisme Culturel auprès du Secrétaire général du Ministère de la Culture;

3. Mme Elena Kalnitskaya, directrice générale du Domaine national de Peterhof;

4. M. Thierry Gausseron, administrateur général du musée national des châteaux de Versailles et de Trianon;

5. M. Alexandre Kobak, directeur de la Fondation Dimitri Likhachev;

6. M. Hervé Dejean de la Bâtie, conseiller diplomatique à la Mission du Centenaire de la Première Guerre mondiale

7. Mme Natalia Metelitsa, directrice exécutive du Musée de l’Art théâtral et musical de Saint-Pétersbourg;

8. Mme Elena Bogdanova, directrice du Domaine national de Kiji;

9. M. Sergueï Nekrasov, directeur du Musée national de Russie A.Pouchkine;

10. Mme Natalia Marzoeva, président du Festival «Les Saisons de la Gastronomie»;

11. M. Mikhail Ouchakov, directeur de l’Association nationale des offices du tourisme de la Russie;

12. Mme Inessa Korotkova, directrice du bureau «Atout France» en Russie;

13. Mme T.Maltseva, directeur du développement de l’agence touristique «AMSLAV»

17h00 – 18h00 Séance de la présentation de la Coupe du monde de football 2018.

Modérateur: Mme Nana Gvitchia, directrice adjointe du Comité du développement du tourisme de Saint-Pétersbourg Intervenants:

1. M. Alexandre Djordjadze, directeur du Département du Comité d’organisation de la Coupe du monde de football FIFA 2018 en Russie;

2. M. Vladimir Popkov, vice-gouverneur de la région de Volgograd;

3. Mme Svétlana Zagrébina, vice-ministre du Tourisme de la région de Kaliningrad;

4. M. Pascal Mas, conseiller du représentant plénipotentiaire de la République de Tatarstan en France;

5. Mme E.Karaseva, employée du ministère du développement économique de la région de Rostov;

6. M. A.Tcherednitchenko, représentant de l’office à Paris du Comité de candidature EXPO-2025 de la ville d’Ekaterinbourg de la région de Sverdlovsk (Amphithéâtre du Centre)

19h30 – 21h00 Concert «Ambassade de la maîtrise» Amphithéâtre du Centre

Vendredi 8 décembre 

10h00 – 11h30 Echanges. Сontacts au format B2B (Foyer de l’amphithéâtre du Centre)

11h30 – 12h30 Séminaire «Engineering dans le domaine du tourisme» (Amphithéâtre du Centre)  Modérateur: Mme Inessa Korotkova, directrice du bureau «Atout France» en Russie

Participants:

1. Mme Corinne Lespinasse-Taraba, sous-directeur ingénierie de l’agence «ATOUT France «Ingénierie et développement des territoires»»;

2. M. Mikhaïl Ouchakov, directeur de l’Association nationale des offices du tourisme de la Russie;

3. Mme Ekaterina Chadskaya, directrice de l’office Nord-Ouest de l’Union de l’industrie du tourisme de la Russie;

4. M. Alexandre Sirtchenko, adjoint au directeur général TUI Russie&CEI;

5. Mme Svétlana Zagrébina, vice-ministre du Tourisme de la région de Kaliningrad.

12h30 – 14h00 Pause-café Foyer de l’amphithéâtre du Centre

14h00 – 16h30 Conférence « Pèlerinage des Russes et des Français vers les lieux sacrés orthodoxes» Amphithéâtre du Centre

Modérateur: M. Yuri Minulin, directeur général du service de pèlerinage «Radonegh» / M. Miguel Palacio, conseiller du directeur de la Bibliothèque de la littérature étrangère

Intervenants:

1. Mme Anna Gromova, présidente du conseil de supervision de la Fondation «Société éducative d’Elisabeth et de Serge»;

2. M. Vladimir Dervenev, chef du service de pèlerinage du Diocèse de Saint-Pétersbourg;

3. M. A.Novikov, assistant du responsable du Centre de pèlerinage de la Laure de la Trinité-Saint-Serge;

4. M. Vadim Volkov, ministre du tourisme de la région de Lipetsk;

5. Mme Elena Péreskokova, ministre du tourisme de l’administration de la région de Vladimir;

6. Père Nicolas (Nikichine), responsable du service des pèlerinages du Diocèse de Chersonèse;

7. M. A.Maslov, représentant du Diocèse de Chersonèse.

16h30 – 19h00 Temps libre

18h00 Départ de la délégation russe à l’ambassade de la Fédération de Russie.

19h00 – 20h30 Cérémonie solennelle de clôture de l’Année russo-française du tourisme culturel 2016-2017 Concert du groupe instrumental «BIS-KVIT».

L’inscription est obligatoire: ambrusbranly@mail.ru

26
Sep

3ème édition salon du Livre Russe, Quai Branly

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

3ème Salon du Livre russe

du vendredi 6 octobre au dimanche 8 octobre 2017

Centre Spirituel et Culturel orthodoxe Russe de Paris

 

Que reste-t-il de la Révolution de 1917 ?
Un siècle plus loin, que reste-il d’un événement qui a façonné l’histoire du vingtième
siècle, se propageant par vague dans l’ensemble des pays du monde.
À l’heure d’une mondialisation qui semble avoir balayé toute idée révolutionnaire, la
question mérite un large débat transdisciplinaire qui interrogera des historiens, des
philosophes, des économistes, des auteurs et des journalistes, russophones et
francophones, proposant une lecture du présent sous le prisme d’un passé qui
pourrait remonter à la surface compte tenu des disparités de richesse croissantes dans
le monde d’aujourd’hui. Et si l’histoire recommençait ?

A cette occasion concert exceptionnel

samedi 7 octobre à 20h

dans l’auditorium du centre.

Totalement apolitique, le salon Russkaya Literatura a l’ambition de fortifier ce
dialogue littéraire si riche que la Russie entretient avec la France depuis trois siècles et
de présenter la vie littéraire russe d’aujourd’hui en réunissant dans un même lieu des
auteurs, des éditeurs des deux pays, des libraires, spécialistes et des traducteurs.
Le Comité littéraire franco-russe qui est à l’initiative de cet évènement n’a cessé
depuis sa création en 2007 de créer des liens et des passerelles entre nos deux littératures. Il est à l’origine de nombreuses manifestations et rencontres entre
écrivains, tant en France qu’en Russie.

Des tables rondes, présentations de livres, conférences et signature seront
organisées à cette occasion. Des expositions, des lectures poétiques, des concerts et des projections
viendront renforcer cette offre culturelle.

LISTE DES AUTEURS invités

PROGRAMME

Vendredi 6 octobre 2017

AUDITORIUM

18h : “Histoire secrète de la Révolution russe” : 100 documents d’archives inédits présentés par Victor Loupan, auteur du livre „Histoire secrète de la Révolution russe“. Секретная история Русской революции : сто документов из неизданных архивов в представлении Виктора Лупана, специалиста по русской истории, автора одноименной книги.  

19h : Inauguration du salon en présence du ministre de la communication de la Fédération de Russie, Monsieur Mikhail Seslavinsky et de de S.E. ambassadeur de la Fédération de Russie en France, Alexandre Orlov.

Церемония открытия Салона в присутствии Михаила Сеславинского, руководителя Федерального Агенства РФ по печати и массовым коммуникациям и Александра Орлова, посла Российской Федерации во Франции.

 

ESPACE LIVRE

18h : Lyane Guillaume présente son dernier ouvrage “Mille et un jour en Tartarie“,une évocation de l’Ouzbékistan à travers les femmes de ce pays. Лиан Гийом представит свою книгу “Тысяча и одна ночь Татарии”, открытие Узбекистана, через судьбы женщин этой страны.

SALLE DE CONFERENCE

15h :  Les contes utiles:  atelier présenté par Elena Zhurek, écrivain et psychologue. “Полезные сказки от Елены Журек”.  Ателье детского писателя,  психолога Елены Журек.

 

Samedi 7 octobre 2017

AUDITORIUM

12h:  Piotr Alechkovsky son livre « Forteresse » présente la situation actuelle de la restauration de patrimoine en Russie. Петр Алешковский представит свою книгу “Крепость” – рассказ о ситуации, сложившейся сегодня в России в реставрации памятников старины.

12h40:  “Voyager le coeur ouvert”. Varlamov nous parle de ses rencontres lors de ses voyages en Russie et à travers le monde, de ses voyages à travers l’histoire,  l’âme humaine et la mémoire.

“Путешествие с открытым сердцем” Алексей Варламов расскажет о своих встречах с интересными людьми в России и о том, как эти сюжеты отражаются в его книгах.

13h00: Agent litteraire, Irina Goriunova présentera les livres de Tatiana Bogatireva, Irina Vitkovskaya, Elena Gordina et Svetlana Vasilenko.  Литературный агент Ирина Горюнова представляет книги Татьяны Богатыревой, Светланы Василенко Ирины Витковской и Елены Гординой. 

 

14h: Art et Révolution : une expérience singulière,  avec la participation de Nicolas Liucci-Goutnikov, conservateur au Musée national d’art moderne / Centre Pompidou, d’Alain Gesgon qui présentera sa collection unique d’affiches anciennes (Ocna Rosta, Demi Moor, Viktor Deni ), Catherine Bertho, auteur du livre “Révolution, 100 ans d’octobre rouge”. Modérateurt Alin Siciliano

16h: La guerre civile russe (1917—1922) et les émigrés de la Révolution  avec  Alexandre Jevakoff, auteur du livre “La guerre civile russe (1917—1922)“ et Sophiе Hasquenoph, auteur de “Les français de Moscou face à la révolution russe“. “Гражданская война и эмиграция” при участии Александра Жевакофф, автора книги “Гражданская война в России (1917-1922) ” и Софи Аскеноф, автора книги “Французы в революцию в Москве”.

17h: Vladimir Rekchan: ses livres et ses chansons: dédicace à la Révolution russe. Концерт Владимира Рекшана: книги и песни, столетию русской революции посвящается.

18h: Les succès littéraires de l’année 2016—2017 en  Russie:   avec Piotr Alechkovski, Prix Booker Russe 2016, Valery Bochkov, Youlia Zaitseva, Victor Erofeiev, Ingvar Korotkov, Alexandre Melihov, Vladimir Rekchan, Alexei Varlamov.  Moderateur: Irina Goriunova.” Литература России в 2016-2017 гг. при участии Петра Алешковского – лауреата премии Русский букер 2016, Валерия Бочкова, Виктора Ерофеева, Юлии Зайцевой, Ингвара Короткова, Александра Мелихова, Владимира Рекшана, Алексея Варламова. Модератор: Ирина Горюнова.

20h: Concert de romances russe de “l’âge d’argent“. Youlia Bouslenko-soprano,  Yana Younker-piano, direction artistique-Elena Nesterova

SALLE DE CONFERENCE

11h : Comment la littérature pour les enfants est devenue une  affaire sérieuse avec Kira Sapgir, écrivain, poète et traductrice. “Как детская литература стала серьезным делом”. Встреча с Кирой Сапгир – поэтессой, писательницей, переводчиком.

11h45 : Irina Filippova présentera son livre « Les champignons pas comme les autres » avec leur démonstration. Ирина Филиппова представит свою книгу « Необычные грибы » с их демонстрацией.

12H30 Les contes utiles:  atelier présenté par Elena Zhurek, écrivain et psychologue. Ирина Филиппова представит свою книгу « Необычные грибы » с их демонстрацией.

12h50:  Lire ou ne pas lire avec Ludmila Sukhostavetz, auteur de livres pour enfants, poète.  “Читать или не читать”.  Встреча с Людмилой Сухоставец, поэтессой, детским писателем.

13h20: Irina Kudesova présentera son 4e roman “Kokliko, le journal intime de Lili, une histoire d’amour qui changera votre vie et fera rougir votre maman”. Présence spéciale de la dessinatrice qui a illustré le journal. Ирина Кудесова представит свой 4-й роман “Коклико. Дневник Лили” : история любви, которая изменит вашу жизнь и заставит краснеть вашу маму. С участием художницы, иллюстрировавшей дневник. Буктрейлер – на www.kokliko.ru

14h: Elena Minkina-Taitcher. L’histoire de la Russie du XXème siècle à travers une saga familiale. La vie, grâce à l’histoire et malgré elle. Елена Минкина-Тэтчер. «История России двадцатого века в семейной саге. Жизнь благодаря и вопреки”.

14h40: Lectures poétiques : Geneviève Dispot , Anna Nelidova, Elena Truuts, Svetlana Vasilenko. Поэтические чтения: Светлана Василенко, Женевьева Диспот, Анна Нелидова, Ольга Семенова, Елена Труутс. 

15h20: Dmitri Birman présentera son livre « Les gens étranges ». Дмитрий Бирман представит свою книгу “Странные люди”.

16h: Alexandre Melikhov. “Et ils ne recevront jamais leur dû”, histoire d’une famille juive qui reflète le destin de la Russie après 1917. Александр Мелихов. « И нет им воздаяния » – история еврейской семьи, в которой отражена судьба России, рожденной в 1917 г. 

16h30: Herman Sadoulaev.  Chevaliers et monstres face au “monde russe” : problèmes de la littérature russophone aux pays des frontières de la Russie. Герман Садулаев. Витязи и чудовища в пограничье “русского мира” : проблемы русскоязычной литературы национальных окраин России. 

 

17h15: Andrei Astvatsatourov présentera son livre “Les gens à nu” (ed. Macha Publishing). Андрей Астватцатуров представит свою книгу ” Люди в голом”.

 

18h: Emelian Markov. L’age de rubis dans les romans d’Emelian Markov (« Troisième pas »,

« Le masque »). Емельян Марков. Рубиновый век в романах Емельяна Маркова  (« Третий ход », « Маска »). 

 

17H00:

Concert de Vladimir Rekchan 

Dédicace à la Révolution russe.

18h00: Les succès littéraires de l’année 2016-2017 en  Russie: avec Piotr Alechkovski, Prix Booker Russe 2016, Valery Bochkov, Youlia Zaitseva, Victor Erofeiev, Ingvar Korotkov, Alexandre Melihov, Vladimir Rekchan, Alexei Varlamov.  Moderateur: Irina Goriunova.

20h00: Concert de romances russes sur les paroles des poètes de “l’âge d’argent”.

Youlia Bouslenko-soprano,  Yana Younker-piano, direction artistique-Elena Nesterova. 

 

Dimanche 8 octobre 2017

AUDITORIUM

13h : Rencontre avec l’écrivain Alexei Ivanov présenté par Alexei Varlamov. Histoire avec la géographie dans l’ oeuvre d’Alexey Ivanov.

14h : La Russie dans le monde littéraire français en 2016—2017: les livres des auteurs russes traduits en France et les livres des auteurs français inspirés par la Russie avec la participation de Andrei Astvatsatourov , Peutr Alechkovsky, Cedric Gras, Erik Orsenna, Olivier Rollin, Herman Sadoulaev. Modérateur: Hélène Mélat.

16h : “100 ans plus tard, un nouveau regard sur la révolution de 1917” avec Alexandre Jevakhoff.

18H: “Les femmes russes” avec la participation de Maureen Demidoff, auteur de «La Tête et le cou, Histoire de femmes russes».

SALLE DE CONFÉRENCE

12h :   “Lire ou ne pas lire” avec Ludmila Sukhostavetz, auteur de livres pour enfants.

12h40 : “Qui habite dans la forêt d’émeraude?”, atelier présenté par Elena Zhurek, écrivain et psychologue.

13h20 : ” Pourquoi la littérature jeunesse russe peut-elle être intéressante pour le public français?”  avec Piotr Vlassov, auteur de livres pour enfants.

14h : Jean-Louis Gouraud  présente son dernier livre «Petite géographie amoureuse du cheval».

14h45 : Youlia Zaitseva. «Dans les débris de la Sibérie» :présentation de l’essai d’Alexeï Ivanov et de Youlia Zaïtseva intitulé «Débris».

15h30 : Marina Jorgensen : « Bonheur comme moyen de voyage »

16h15 : Yves Gauthier  présente  “Souvenez-vous de Gelé“.

17h : Valery Botchkov: « Chronique de l’Apocalypse russe »

17h45 : Ingvar Korotkov présente son livre “L’enfant soviétique le plus heureux du monde : histoires d’enfance, photographies d’époque

19H:   Lessya Tyshkovskaffre ses chansons sur les paroles de B.Pasternak, M. Tsvetaeva, A. Akhmatova, J. Brodsky, V. Amoursky et L.Tyshkovska.

 

 ENTREE LIBRE

Un lieu prestigieux :
Le Centre spirituel et culturel orthodoxe de Paris, réalisé par le cabinet d’architecture Wilmotte, a été inauguré octobre 2016 est un témoignage des liens culturels et humains qui unissent nos deux pays. La mission du centre est de faire connaître à un large public la richesse culturelle et spirituelle de la Russie, de promouvoir l’apprentissage de la langue russe en France, tout en contribuant au développement des relations franco-russes. Le complexe de quatre bâtiments, installé sur l’ancien site parisien de Météo France, occupe désormais un terrain de plus de 4 000 m2. Il abrite notamment une librairie, une salle d’exposition ou encore une école bilingue franco-russe et la cathédrale orthodoxe de la Sainte- Trinité, surmontée de ses cinq bulbes dorés.

 

Centre Spirituel et Culturel russe à Paris

1 Quai Branly, 75007 Paris

RER: Alma Marceau

Métro: Alma Marceau

Horaires d’ouverture :

Vendredi 6 octobre: 15h-20h

Samedi 7 octobre: 10h30-20h

Dimanche 8 octobre: 10h30-20h

Plus d’informations sur : https://www.russkayaliteratura.fr/

 

12
Sep

Éxposition “Trésors des tsars moscovites” quai Branly

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

Éxposition “Trésors des tsars moscovites”

 au Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe russe

5 septembre 2017 au 21 septembre 2017

 

La collection présente des dessins des insignes d’Etat conservés dans le Palais des Armures du Kremlin. Les aquarelles réalisées par le peintre d’histoire Fedor Grigoriévitch Solntsev montrent des couronnes des tsars, des sceptres, des orbes, des croix utilisés lors du sacre des tsars et des cérémonies d’honneur.

Fedor Grigoriévitch Solntsev (1801-1892) né à-Verne Nikoulski non loin de Ribynski, peintre russe et restaurateur, historien, spécialiste en archéologie d’art, académicien et professeur de peinture d’histoire, il était à l’origine du style dit “russe” ou “russo-byzantin”.

Mitre du patriarche Tikhon
Couronne du Khan de Kazan

Entrée libre!

Les 16 et 17 septembre dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine à Paris les horaires d’ouverture seront de 10h.00 à 18h.00.

Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe russe

1 quai Branly, 75007  Paris

Ouverte au public de 12h.00 à 14h.00 et de 15h.00 à 19h.00 tous les jours,sauf le lundi.

Exposition

“Casse-Noisette”

de Mihaïl Chemiakine

au Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe

20 décembre 2016 – 15 janvier 2017

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Mihaïl Chemiakin est né le 4 mai 1943 à Moscou. Il grandit en Allemagne de l’Est où officiait son père, militaire de l’armée soviétique. Sa famille retourne en Russie en 1957. Mihaïl Chemiakin intègre le collège spécial de l’académie d’art Répine, à Léningrad (Saint-Pétersbourg). Il est renvoyé pour non-conformisme aux normes de l’art réaliste socialiste. Il subit un internement psychiatrique, sort réservé à bon nombre de dissidents idéologiques. En 1967, l’artiste fonde le Groupe de Saint-Pétersbourg. Avec le philosophe Vlamidir Ivanov, il est l’auteur des principes d’un « synthétisme métaphysique ».
En 1971, Chemiakin fut forcé par les autorités soviétiques à quitter l’U.R.S.S. Il s’installe à Paris. Il publie « Apollon 1977 », livre sur les différentes facettes de l’art ignoré en URSS. En 1981, il émigre à New York. En 1989, se tient la première rétrospective de ses œuvres depuis son exil, à Moscou, suivis d’autres expositions, et notamment l’installation de sculptures monumentales, comme celle de Pierre Le Grand à Saint-Petersbourg ou à New York, ou celle représentant la déesse de la fertilité Cybele. Chemiakin, peintre et sculpteur, reçoit en 1994 l’Ordre de Chevalier des Arts et Lettres du ministre de la Culture en France. Ses études sur l’art lui valurent cinq diplômes de docteur Honoris causa.

À partir de 1990, Chemiakin se tourne aussi vers l’Opéra et réalise en 2001 les costumes et décors d’une nouvelle version du ballet “Casse-Noisettes” de Tchaikovsky pour le Théâtre Mariinsky de Saint Petersbourg, “La Noisette Enchantée” en 2005 et “Coppelia” en 2010.

Depuis 2007, Chemiakin est de retour en France où il installe son atelier et sa bibliothèque de recherche.

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Centre Culturel et Spirituel Orthodoxe Russe

Entrée, quai Branly, 75007 Paris

Ouvert tous les jours sauf le lundi de 11h à 13h et de 14h à 18h

Dimanche 31 décembre de 11h à 13h

Fermeture exceptionnelle le 1 janvier 2017

Du samedi 26 novembre au mercredi 14 décembre 2016

Centre culturel et spirituel Orthodoxe russe, du quai Branly

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Des icônes parmi les chefs-d’œuvre du père Grégoire (Kroug) et de Léonide Ouspensky

Sont exposée au Centre culturel et spirituel Orthodoxe russe, du quai Branly, entrée 2 avenue Rapp

Les peintres d’icône, souvent appelés iconographes, car ce terme provient du grec ancien ikon : image, et graphein : écrire.

Le Père Grégoire Krug, dans la vie Gueorguiï Ivanovitch Krug, est né le 23 décembre 1906/ 5 janvier 1907 en Russie à St Petersbourg dans une famille d’un industriel d’origine suédoise. Sa mère était orthodoxe (née à Mourom, nom de jeune fille Souzdalsteva) mais son père était protestant et le jeune garçon est élevé dans la foi luthérienne.

Entre 1916-1917 il fait ses études au lycée K.Mai de St Petersbourg. En 1921 la famille déménage en Estonie. Le garçon étudie l’art graphique auprès du professeur G.G.Rheindorf (de 1926 à 1928) et reçu parmi les meilleurs à l’école des Arts appliqués de Tallinn. Deux de ses eaux-fortes peintes pour l’exposition de fin d’études sont alors acquises par le musée de la ville de Tartu. Il poursuit les études de peinture dans la classe du professeur Rink à l’école privée d’Arts graphiques « Pallas ». Gueorguiï étudie parallèlement la musique classique ayant hérité de sa mère une oreille parfaite (la presse souligne à l’époque son interprétation de J.S. Bach).

Père Grug
Il est attiré par la vie spirituelle et intègre l’Association des Etudiants Chrétiens Russes en Estonie. A 19 ans sous l’influence de ses rencontres avec l’archiprêtre Lev Liperovsky du monastère de la Dormition de la Mère de Dieu de Pétchory de Pskov, il se convertit à l’orthodoxie (1926). En 1931 il part à Paris pour perfectionner ces techniques artistiques auprès de N.D.Milioti avec un groupe d’étudiants de l’Académie Russe de Peinture qui avait dû fermer à ce moment là à cause de problèmes financiers. C’est alors qu’il fait la connaissance avec Léonide Ouspensky, iconographe et théologien russe, dont il gardera en amitié jusqu’à la fin de sa vie.

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Il peint de paysages des environs de Paris, de dessins de vieilles églises, d’un cycle d’aquarelles pour illustrer «Le Nez» de N.Gogol, de panneaux décoratifs (peints avec Goncharova ).En 1935 avec l’aide d’Ouspensky, il participe à la 1ère étape de la peinture des fresques de l’église des Trois Saints Heriarques à Paris. A la fin des années 30 il peint avec Ouspensky la chapelle de la Protection de la Vierge dans une ferme russe à Grosrouvre. Cette chapelle a disparu, son iconostase et ses peintures murales sont connues grâce aux photos d’archive de Léonide A. Ouspensky.En 1948 suivant les conseils du recteur de la paroisse de Vanves et de son père spirituel, le père Serge (Chevitch), il prend l’habit et le nom de Grégoire (en l’honneur de l’iconographe Saint Grégoire de la Laure de Kiev). Après la prise d’habit il s’installe à l’ermitage du St Esprit au Mesnil St Denis.

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L’œuvre la plus importante de sa vie sont les fresques de l’église du Saint Esprit de Le Mesnil Saint Denis qui ont connus énormément de retouches et d’améliorations à partir du début des années 50 jusqu’à 1968.

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Léonide Ouspensky

Léonide Ouspensky est né le 8 août  1902 à Golaya Snova (aujourd’hui Golosnovka) dans la partie Nord du gouvernement de Voronèje, à soixante-dix kilomètres de la ville de Zadonsk, en Russie. On lui donna le nom d’un saint commémoré en Russie le jour de sa naissance.

Membre d’une famille de propriétaires terriens, Léonide Ouspensky s’était engagé dans les rangs de l’Armée Rouge. Fait prisonnier par les Blancs, il échappe de peu à la mort. Il travaille un temps comme ouvrier en Bulgarie, puis s’installe en France en 1926. Il est venu s’établir à Paris en 1929 à la suite de la révolution russe.

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Léonide Alexandrovitch Ouspensky, au travail, dans son petit appartement atelier du 36, rue Bréguet, dans le XIème arrondissement à Paris.

Il résida à Paris où il fut artiste-peintre à Montparnasse; il s’y fit connaître comme un peintre de talent avant de redécouvrir l’icône (par Georges Ivanovitch Krug, le futur moine Grégoire ( Krug)) et de lui consacrer toute sa vie.

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Pendant quarante ans, Léonide Ouspensky enseigna l’art de l’icône à des élèves venus du monde entier. Il a laissé de nombreuses icônes dispersées dans des collections privées et des fresques, notamment celles de l’église russe des Trois Hiérarques de la rue Pétel (Paris) et de l’église de la paroisse “Notre Dame Joie des Affligés et Sainte Geneviève” (Paris). Son épouse Lydia (décédée à Paris en octobre 2006 à l’âge de 99 ans) fut sa fidèle collaboratrice pour ses publications. Il est mort dans la nuit du 11 au 12 décembre 1987.

 Centre culturel et spirituel Orthodoxe russe du quai Branly

entrée: 2 avenue Rapp 75007 Paris

Métro : Alma Marceau,  RER Pont de l’Alma
Ouvert: de 10h à 17h tous les jours sauf lundi.

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Bénédiction du carillon

de la Cathédrale Russe

Quai Branly, juillet 2016

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Une partie du carillon à dix cloches, après la pose des bulbes en mars (CLIQUEZ)

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Le carillon composé de dix cloches a été béni par l’Archéparque Nestor de Chersonèse.

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Monseigneur Nestor de Chersonèse

19
Mar

Pose des coupoles sur la future cathédrale quai Branly

   Publié par: artcorusse   dans Informations

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Samedi 19 mars 2016 en présence du Prince Dimitri Romanov et des instance religieuses orthodoxes, Mgr Nestor, Mgr Michel, parmi les officiels qui ont pris la parole lors de la cérémonie de pose figuraient, côté français, le secrétaire d’État chargé des relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen, et, côté russe, l’ambassadeur de Russie Alexandre Orlov ainsi que le vice-premier ministre russe Sergueï Prikhodko, il y a eu la  bénédiction des croix et la pose la plus grande des coupoles sur les cinq coupoles prévues sur le toit de cette future église (cathédrale) orthodoxe de la Sainte Trinité, quai Branly. C’est l’élément clé de l’architecture du bâtiment, celle qui accrochera en premier le regard des passants. Jean-Michel Wilmotte, l’architecte, en parle comme « un phare urbain dans le paysage parisien »… Construites par Multiplast, une entreprise vannetaise et acheminées par convoi exceptionnel à Paris, ces coupoles sont constitués de vingt pétales qui ont été dorés.

Ce samedi, uniquement la coupole centrale a été posée à 37 mètres, elle pèse neuf tonnes, fait 12 mètres de haut et 11 m de diamètre, dorée à la feuille d’or. Il a fallu une semaine pour la plus grande des coupoles et pas moins de 90 000 feuilles d’or, larges de 8 cm sur 8 cm, pour couvrir une surface de 600 m2. Technique très particulière menée par deux salariées des ateliers parisiens Robert Gohard, qui ont travaillé sur le dôme de l’Hôtel des Invalides et la place de la Concorde à Paris, ou encore la statue de la Liberté à New York. L’opération de la pose a pris toute la matinée, les quatre autres coupoles de six mètres de diamètre et de six mètres de haut seront posées ultérieurement.

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Fabrication de la grande coupole  chez Multiplast

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Emplacement des coupoles.©Alexis Tchertkoff

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Montage sur place de la grande coupole pétale par pétale, boulonnés et soudés, arrivées à Paris par convoi spécial de Vannes.

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Croix qui seront placées sur les coupoles,  représentant les quatre évangélistes et le Christ.©Alexis Tchertkoff

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Bénédiction des croix par Mgr Nestor. ©Alexis Tchertkoff

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Grande coupole au sol.©Alexis Tchertkoff

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Levage de la grande coupole.©Alexis Tchertkoff

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Arrivée sur la zone de dépôt.©Alexis Tchertkoff

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Pose et mise en place de la grande coupole. ©Alexis Tchertkoff

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Pose de la croix sur la grande coupole centrale.©Alexis Tchertkoff

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Approche de la croix du sommet de la coupole.©Alexis Tchertkoff

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Ajustement de la croix sur la coupole.©Alexis Tchertkoff

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Mise en place de la croix.©Alexis Tchertkoff

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Le protodiacre Alexandre Kedroff devant la coupole  coiffée de sa croix. ©Alexis Tchertkoff

Vue en direction de la Tour Maine Montparnasse

Voir sur Youtube le reportage filmé de RT France : (CLIQUEZ)

A 45mn 40, discours officiels : Bernard Mounier président de la société Bouygues Bâtiment Ile de France,  le vice-premier ministre russe Sergueï Prikhodko (à 52mn30), Jean-Michel Wilmotte architecte du projet (à 1h00mn37), Jean Marie Le Guen, secrétaire d’état auprès du Premier ministre (à 1h08mn53).

4
Fév

6° Festival du Film Russe de Paris

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

6ème Édition

Festival du Film Russe de Paris

” Quand les Russes nous étonnent “

Когда Русские нас удивлают

Du lundi 2 mars au lundi 9 mars 2020

Cinéma Le Balzac, Studio 28, Max linder, Christine 21

et Centre Cultuel et Сulturel Кusse (quai Branly)

La 6e édition du Festival du Film Russe de Paris : Ile-de-France aura lieu cette année dans 5 lieux parisiens : le Balzac, le Max Linder, le Studio 29, le Christine 21 et le Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe. Elle se décentralisera également en région parisienne et en province.

« Quand les Russes nous étonnent » 

Thème retenu pour cette nouvelle édition, vous permettra de découvrir plus de 30 films d’hier et aujourd’hui, avec des avant-premières, des rencontres, des soirées festives…

“Quand les Russes nous étonnent”

             Les Russes nous étonnent… Dans étonner il y a le tonnerre, le roulement des tambours, le claquement des sabots de chevaux,  le fracas des bombes, les percussions de Stravinski, les balaIaïkas à l’unisson et le crépitement des talons des danseuses folkloriques…

 Les Russes nous ont étonnés tout au long de leur histoire et de leurs arts. Par leur fougue, leur ferveur et leur courage militaire. Par leur imagination, leur mysticisme et leur audace. Tous les ingrédients pour faire un cinéma inoubliable, noble héritier d’une grande littérature et d’une grande musique.

             Cette année encore, nous allons vous éblouir avec les œuvres décapante de ces diables de Russes qui ne cessent de nous étonner ! !

             Bon festival 2020 !    Macha Méril

Au programme :

Une compétition longs métrages, avec un jury présidé par Emmanuel Carrère

Une compétition courts métrages. Un panorama de films sur le thème « Quand les Russes nous étonnent »

  • Compétition longs métrages, jury présidé par Emmanuel Carrère

  • Panorama de films sur le thème « Quand les Russes nous étonnent »
  • L’univers Sokourov (en présence d’Alexandre Sokourov) : une sélection de films réalisés par lui-même ou ses élèves
  • Hommages à Serguei Bodrov et Alisa Freindlich
  • Carte blanche à Mosfilm : chefs-œuvre du cinéma russe en versions restaurées
  • Ciné-concert : Octobre, de Serguei Eisenstein
  • Soirée L’écologie et la Russie

Une soirée avec Macha Méril, à l’occasion de la sortie de son nouveau roman Vania, Vassia et la fille de Vassia.

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LES  GRANDS  RENDEZ-VOUS

Lundi 2 mars 20h

Cinéma Le Balzac

Ouverture du Festival Accueil pétillant avec Bouvet-Ladubay

Concert en première partie de séance
avec Vadim Sher et Dimitri Artemenko.


En présence de Larissa Sadilova, Christina Schneider et Sergueï Bodrov.

 

“Il était une fois dans l’Est” (Однажды в Трубчевске), de Larissa Sadilova

Russie . 2019 . Couleur . 1h20, production ChiM-film, Arsi film
Réalisation : Larissa Sadilova
Scénario : Larissa Sadilova
Image : Anatoli Petriga
Avec : Egor Barinov, Christina Schneider, Youri Kisselev,
Maria Semenova…

De nos jours, dans la ville de Troubtchevsk. Qui n’aurait pas envie de s’échapper d’un endroit au nom impossible ? D’oublier le passé douloureux de la Deuxième Guerre mondiale, de fuir les cancans et le train-train étriqué de la vie provinciale ? Egor (aux faux-air de Tarantino buté) a trouvé : il est routier au long cours et fait la navette avec Rostov. Et Anna, une Emma Bovary potelée férue de tricot,
choisit de s’aérer parfois à Moscou. Mais les passions sont là, prêtes à exploser”.

Pour ses débuts en 1998, Larissa Sadilova avait signé une fiction aux allures de documentaire. Distribué en France sous le titre grotesque de Happy Birthday !, le film racontait le quotidien d’une maternité. Sadilova montre ici la même empathie pour ses personnages qu’elle traite avec douceur et discrétion. Sans effets spectaculaires ni scènes tapageuses, cette chronique élégante sait garder ses distances. Une sobriété étonnante et rare dans le paysage sentimental russe.
Film sélectionné pour Un Certain Regard à Cannes 2019.

 

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Mardi 3 mars 18 h

Centre spirituel et culturel orthodoxe

de Russie

“Rencontre avec Sergueï Vladimirovitch Bodrov”.

Né en 1948 à Khabarovsk, Sergueï Bodrov commence sa carrière comme journaliste à la plume satirique acérée (il écrit dans Krokodil). Il entre ensuite au VGIK, l’école de cinéma de Moscou, pour devenir scénariste. Diplômé en 1974, c’est un professionnel reconnu, auteur d’une vingtaine de scénarios : entre autres, La Bien-aimée du mécanicien Gavri- lov (1981) de Piotr Todorovski ou Est-Ouest (1999) de Régis Warnier. Rapidement devenu aussi réalisateur, il signe pour lui-même des histoires originales. Aucun genre ne lui est étranger. La meilleure définition de son œuvre a été prononcée quand on lui a remis en 2016, au Festival Cinétaure de Sotchi, un prix spécial pour son apport au cinéma russe et mondial : «Un metteur en scène qui, de manière étonnante, a su concilier son individualité d’auteur, un talent de narrateur, le désir de toucher le grand public et l’absence de tout compromis dans chacun de ses films.» Depuis le début des années 1990, il vit aux USA et travaille comme acteur, scénariste ou réalisateur aux États- Unis, au Kazakhstan et en Russie.

En 1997, le Festival de La Rochelle l’a distingué par une rétrospective de huit films allant de 1984 à 1996.

 

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Mardi 3 mars 21 h

Studio 28

“Bolchoï”, de Valeri Todorovski.

Scénario : Anastassia Paltchikova et Ilya Tikine sur une idée de Valéri Todorovski
Image : Sergueï Mikhaltchouk
Musique : Anna Droubitch et Pavel Karmanov
Avec : Alissa Freindlich, Valentina Telitchkina, Alexandre Domoga- rov, Margarita Simonova, Anna Issaeva, Nicolas Le Riche…

Bolchoï,  ton univers impitoyable. Ne vous fiez pas à leurs silhouettes éthérées et à leurs tutus vaporeux : les ballerines sont des tueuses. Derrière la grâce et la beauté, un monde sombre s’agite. La concurrence est féroce pour arriver dans la lumière. Tant d’espoir et si peu d’élues. Travail acharné et sacrifices ne suffisent pas toujours. En coulisses, coups bas et remarques perfides sont de mise. Pas de pitié pour les faibles. Toute rivale potentielle devra être écartée.
Nous suivons ici le parcours des futures étoiles Youlia et Karina, de l’école du ballet jusqu’à la scène suprême. Trois périodes s’entremêlent : apprentissage, préparation du spectacle diplômant et la suite. Deux destins pour deux filles que tout oppose : province reculée, origine prolo et corps robuste pour l’une ; Moscou la grandе ville, famille aisée et grâce féline pour l’autre. Et en danseuse de légende devenue maître de ballet crainte et respecté, Alissa Freindlich arbitre ce pas-de-deux violent et réaliste. Et pour ceux que la gloire quitte, les doutes et les regrets.

 

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Mercredi 4 mars à 14 h

Cinéma Le Balzac

“La Salle n°6”, Палата N° 6,

de Karen Chakhnazarov (2009, 1h23) MOSFILM
scénario Alexandre Borodianski et Karen Chakhnazarov
image Alexandre Kouznetsov
musique Evguéni Kadimski
avec : Vladimir Iline, Alexeï Vertkov, Alexandre Pankratov- Tcherny, Anna Siniakina, Alexeï Jarkov, Albina Evtouchenskaïa…

À la nouvelle éponyme de Tchekhov (1892), le récit ajoute une touche contemporaine. Andreï Raguine, médecin-chef d’un hôpital psychiatrique, vit et travaille avec les gens dits « dérangé ». Il découvre en l’un de ses patients un original qui s’est bricolé sa propre philosophie. Au cours de leurs conversations à bâtons rompus, Raguine découvre dans les propos de l’autre une autre réalité et prend conscience de la perversité du monde. Petit à petit, il perd pied. Sombrer est si tentant ou bien est-ce se sau- ver ? Et qui peut déterminer où s’arrête la sagesse et où commence la folie ?
Le film mélange habilement la fiction littéraire et le style documentaire. Son réalisateur, l’éclectique Karen Chakhna- zarov, creuse une veine familière, lui qui a déjà été tenté par la marginalité (Le Garçon de courses, 1986) ou l’absurde fantastique (La Ville Zéro, 1988).

 

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Mercredi 4 mars 16 h

Cinéma Le Balzac

“Katia Ismaïlova”,  (Подмосковные вечера).

Russie . 1994 . Couleur . 1h28, production Studio Gorki
Réalisation Valéri Todorovski, scénario Stanislav Govoroukhine, Marina Cheptounova, Alla Krinitsyna, François Guérif, image : Sergueï Kozlov, musique : Léonide Dessiatkinov
Avec : Ingeborga Dapnukaite, Alissa Freindlich, Vladimir Machkov, Alexandre Feklistov, Youri Kouznetsov, Avangard Léontiev, Natalia Chtchoukina…

Une grande maison un peu décatie dans les environs de Moscou. Une écrivaine à poigne tyrannise et humilie sa bru, réduite à la fonction de secrétaire. Et dans ce huis-clos étouffant, l’irruption d’un homme bouscule les équilibres. La lionne Freindlich rugit, la souris Dapnukaite se rebiffe et Machkov, homme-trophée, croit maîtriser le jeu”. Katya Izmaylova, 30 ans, pour la première fois ayant appris la vraie passion, est prête à détruire tous ceux qui peuvent interférer avec son bonheur. Une dactylo timide se transforme en tueur.

Mépris, envie, pulsions et jalousie embrouillent les esprits. Un moment d’égarement, un corps encombrant, un manuscrit égaré, voilà les ingrédients d’un film noir réussi. Cette histoire s’inspire librement du récit de Nicolas Leskov « Lady Macbeth du district de Mtsensk » (1864) transposé de nos jours. Cette même trame a aussi inspiré, en 1932, Dimitri Chostakovitch pour son opéra, rebaptisé par la censure «Katerina Ismaïlova» et l’adaptation anglaise de William Oldroyd The Young Lady (2016).
Les amants maudits, on adore les voir se déchirer.

 

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Mercredi 4 mars à 18 h

Cinéma Le Balzac

“Le Territoire”, (Территория) d’Alexandre Sourine

(1978 1h38) MOSFILM

Scénario : Oleg Kouvaev,  image: Youri Nevski, musique : Edouard Artemev
Avec : Donatas Banionis, Vladimir Letenkov, Youri Cherstnev, Evgueni Guerassimov, Nina Zassoukhina, Mikhaïl Glouzski…

“1955. Une vaste zone du Grand Nord, appelée «le territoire», ne fournit que de l’étain. Mais Tchinkov est sûr qu’il y a aussi de l’or. Seul contre tous, ou presque, il s’obstine dans sa quête du gisement ultime. Des paysages grandioses et rugueux, des passions humaines, un souffle épique : c’est ça, le Territoire.
Le film adapte le livre culte d’Oleg Kouvaev, sans cesse réédité depuis 1975. Ce roman prolonge la tradition littéraire initiée au XIXe siècle par D. Mamine-Sibiriak et continuée par l’officier topographe V. Arsenev avec ses souvenirs sur Dersou Ouzala. S’il avait été russe, Jack London aurait aussi chanté les explorateurs intrépides des lointains sibériens. Ici il s’agit de géologues, des êtres libres et non- conformistes affrontant la nature hostile. Des aventuriers, en somme. Dans les années 60 et 70, c’était la profession la plus romantique. Rappelez-vous Vyssotski dans Brèves rencontres de Kira Mouratova. Et Donatas Banionis, le Chris Kelvin du Solaris de Tarkovski, apporte au héros principal sa rassurante solidité d’optimiste qui doute”.

 

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Mercredi 4 mars 19 h

Christine cinéma club

“Mère et Fils”,(Мать и сын), réalisateur A. Sokourov

production Zero Film, Severny Fond, Roskomkino et Lenfilm
Scénario : Youri Arabov
Image : Alexeï Fedorov
Musique : Otmar Nussio, Mikhaïl Glinka, Tomaso Albinoni, Guiseppe Verdi
Avec : Gudrun Geyer, Alexeï Ananichinov

Un fils aimant et sa mère qui agonise sur son lit de douleurs. Il la peigne, la nourrit, la couvre d’un manteau. Elle dépend de lui comme, tout petit, il a dépendu d’elle. La naissance et la mort se rejoignent et forment un anneau soudé par l’amour et la tendresse. Il la porte à bout de bras et c’est comme une Pietà inversée dans une dimension onirique. Les paysages brumeux et déformés, la bande- son bruissant du vent et du ressac, l’utilisation du matte painting créent un monde élégiaque unique“.
L’acteur jouant le médecin des Jours de l’éclipse est ici le fils. La mère est interprétée par une Allemande, doublée en russe.
Première partie d’une dilogie complétée en 2003 par Père et fils. À chaque fois, il s’agit d’un tête-à-tête entre un fils et un parent. Il devait y avoir aussi Deux frères et une sœur car Sokourov voulait explorer les relations familiales. D’une certaine manière, Alexandra (2007) appartient à ce même cycle.
Grâce à ce film, Sokourov est entré sur la scène internationale.

 

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Mercredi 4 mars 20 h 30

Cinéma Le Balzac

“Dans ce pays là”, (В той стран),  réalisation L. Bobrova,

Russie . 1997 . Couleur . 1h25
production Lenfilm et Narodny film

Scénario : Lidia Bobrova, d’après divers récits d’Efim Ekimov,

Image : Sergueï Astakhov
Musique : Guennadi Zabolokine
Avec : Dimitri Klopov, Vladimir Bortchaninov, Alexandre Stakheev, Anna Ovsiannikov, Andreï Dounaev, Youri Bobrov…

“Un petit village, à l’écart de tout. Les gens vivotent en essayant de survivre à la fin des kolkhozes et l’alcool fait des ravages. Le modeste vacher Nikolaï reçoit un bon séjour pour une maison de repos. Il va enfin souffler un peu. C’est sans compter sur la jalousie des voisins et la crainte de sa femme qu’il ne parte en goguette”.

“Si vous voulez être étonnés, ne ratez pas ce film de Lidia Bobrova !
C’est un film si culotté, si grinçant qu’il a valu à la cinéaste les critiques et le boycottage d’un certain public russe. On lui disait qu’elle dénigrait la Russie, et exploitait la misère des villageois pour faire rire. Or je pense que la description de ce petit village est réaliste et bouleversante. L’archaïsme et l’immobilisme des campagnes russes, dès qu’on s’éloigne des grandes villes, nous ramènent dans la grande tradition de la Russie immuable et certainement désespérée. Mais l’honnêteté de Lidia Bobrova force le respect. Elle ne manque pas de tendresse pour ces personnages hauts en couleur, qu’elle dépeint avec humour et poésie. J’ai adoré ce film que j’ai choisi pour la soirée au Balzac au cours de laquelle je vous présenterai en avant-première mon nouveau roman « Vania, Vassia et la fille de Vassia » qui sort le 5 mars 2020 en librairie.

Un livre qui vous surprendra, ainsi que mes héros, des cosaques émigrés en France après la Révolution d’Octobre dont on sait peu de choses.
Décidément les Russes nous étonneront toujours…”( Macha Méril)

 

Soirée de fête avec Macha Méril à l’occasion de la parution de son roman «Vania, Vassia et la fille de Vassia» Dans ce pays-là, de Lidia Bobrova

Signature, vodka, pirojki et balalaïka.

 

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Jeudi 5 mars 13 h 30 h

Cinéma Le Balzac

“La Liberté, c’est le Paradis”, (СЭР Свобода – это рай)

URSS . 1989 . Couleur . 1h30, production Mosfilm
Réalisation : Sergueï Bodrov
Scénario : Sergueï Bodrov
Image : Youri Skhirtladzé
Musique : Alexandre Raskatov
Avec : Volodia Kozyrev, Alexandre Boureev, Svetlana Gaïtan, Vitautas Tomcus, Sergueï Chkalikov, Kim Ho Nam…

“Le jeune Sacha se morfond dans une maison de redressement. Orphelin de mère, il rêve de rejoindre son père qui purge une peine de longue durée près d’Arkhangelsk. Il va donc fuguer. Depuis le Kazakhstan, long est le chemin qui l’attend. Long et périlleux. Mais c’est déjà un ado endurci. «Ne pas croire, ne pas craindre, ne pas demander », tel est son viatique. Mais cette cavale, est-ce vraiment la liberté ? On trimbale toujours son passé et sa solitude. La prison est parfois intérieure”.

Avec un récit sec et maîtrisé, le film évite tout sentimen- talisme. Bodrov tient à distance ses personnages, les enfants comme les adultes. L’humanité des deux côtés des barreaux est plutôt moche et le tableau terrible ici dressé pourrait en désespérer plus d’un. Le réalisateur, aussi scénariste, dépasse cependant le drame social grâce à quelques rayons de lumière dans ces ténèbres.

En 1991, les éditions Actes Sud ont publié le livre de S. Bodrov «Liberté=Paradis» qui raconte quasiment la même histoire.

 

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Jeudi 5 mars 15 h  30

Cinéma Le Balzac

“Le Taureau”, (Бык) Russie, 201,8 Couleur . 1 h4 0
production Producer Center VGIK – Début, Stella Studio

Réalisation : Boris Akopov
Scénario : Boris Akopov
Image : Gleb Filatov
Musique : Anton Bulle, Boris Akopov
Avec : Youri Borissov, Stassia Miloslavskaïa, Sergueï Dvornikov, Anfissa Kondrachova, Alexeï Filimonov, Egor Kenjametov, Roman Kolotoukhine…

“Années 90. L’URSS s’est effondrée, la Russie n’est plus que ruines et chaos. La société a perdu tous ses repères avec, en prime, une grave situation économique. Pour beaucoup, le présent est désespérant et les familles se délitent. Comme dans n’importe quelle banlieue à la dérive, la drogue et le racket fleurissent car c’est de l’argent facile. Devenu chef de gang, Anton Bykov dit Byk (le taureau) essaie de protéger sa mère et son jeune frère. Pour notre affranchi, chaque jour est une épreuve où l’amour a bien du mal à se faufiler. Et le problème de chacun est de déterminer à qui va sa loyauté”.
Boris Akopov est né en 1985. Diplômé en 2003 d’une École de danse, il commence une carrière au plus haut niveau ; il intègre des troupes prestigieuses et multiplie les tournées. Puis il se tourne vers le cinéma et termine le VGIK en 2017. Le Taureau est son premier film.

 

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Jeudi 5 mars 17 h  30

Cinéma Le Balzac

” Fidélité”,(Верность) de Niguina Saïfoullaeva

production Kinokompania Droug Drouga
Scénario : Lioubov Moulmenko
Image : Marc Zisselson
Musique : Andreï Dergatchev
Avec : Alexandre Pal, Evguenia Gromova, Alexeï Agranovitch, Pavel Vorojtsov, Marina Vassileva, Anna Kotova-Deriabina, Vassili Richter…

“La fidélité ? Un défi pour n’importe quel couple. Léna, gynéco-obstétricienne, et son mari Sérioja, acteur de théâtre, habitent en province et leur quotidien semble pai- sible et harmonieux. Mais un beau (!) jour, Léna soupçonne Sérioja de la tromper pour une femme plus fougueuse. Digne et magnanime, elle souffre en silence et cache sa jalousie. Et puis, bravache, elle décide de se lancer dans des aventures sans lendemain avec des amants de passage. Mais il n’est pas si facile de mener deux vies parallèles sans que l’une ne déborde sur l’autre”.
Née en 1985 au Tadjikistan, Niguina Saïfoullaeva fait des études d’histoire à Moscou et termine en 2010 les Cours Supérieurs de scénario et mise en scène. Elle a réalisé deux séries et quatre films. Son deuxième long métrage Comment je m’appelle (2014) fut sélectionné au festival de San Sebastian, section «Nouveaux réalisateurs», ce qui n’était pas arrivé depuis onze ans à un film russe.

 

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Jeudi 5 mars 19 h 

Cinéma Christine

“Une grande fille” (Дылда) réalisateur Kantémir Balakov

production Non Stop Production
Scénario : Kantémir Balagov, Alexandre Terekhov image Xénia Sereda

Musique : Evguéni Galpérine
Avec : Victoria Mirochnitchenko, Vassilissa Perelyguina, Constantin Balakirev, Andreï Bykov, Timofeï Glazkov, Igor Chirikov, Xénia Koutepova…

“En 1945, l’URSS émerge lentement de quatre années de guerre cauchemardesques. À Léningrad, Ilya, une espèce de grande perche, travaille dans un hôpital où on tente de «réparer» les gueules et les âmes cassées. Elle aussi a été blessée au combat. Son traumatisme s’exprime par des crises de tétanie. Son amie Macha rentre du front. Tant bien que mal, elles essaient de reprendre une vie normale. Mais quand on a vécu et subi des horreurs, est-ce possible ?”

Né en 1991 à Naltchik (capitale de la république de Kabardino-Balkarie dans le Caucase), Kantémir Balagov est depuis toujours un fou de cinéma. À 18 ans, il se lance dans la réalisation d’une web-série. Puis il écrit à Alexandre Sokourov qui, justement, a ouvert une école de cinéma auprès de l’Université de Nalt- chik, si loin de son cher Saint-Pétersbourg (ex-Léningrad). Il est admis directement en troisième année. Sans attendre, il fait des étincelles. Dès 2014, ses courts-métrages sont montrés au festival de Locarno. Ses deux premiers longs métrages sont sélectionnés à Cannes dans la section «Un certain regard» : en 2017, avec Tesnota, Une vie à l’étroit et en 2019 avec Une grande fille où il reçoit le prix de la mise en scène. En 2019, le festival avait montré le film d’un autre élève, Une jeunesse russe (2017) d’Alexandre Zolotoukhine.

 

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Jeudi 5 mars 21 h 

Cinéma Le Balzac

 

“Octobre, de Sergueï Eisenstein, 1927, 1 h 45 copie restaurée, MOSFILM

Scénario : Sergueï Eisenstein et Grigori Alexandrov, image : Edouard Tissé
Avec : Nikolaï Popov, Boris Livanov, Vassili Nikandrov, Edouard Tissé, soldats et marins, ouvriers…

À tout seigneur tout honneur. L’hommage au cinéma soviétique se doit de commencer par le Maestro du cinéma de propagande, celui qui lui a donné ses lettres de noblesse. D’ailleurs, la première du film eut lieu le 7 novembre 1927 au Bolchoï de Moscou devant l’aréopage bolchevique au complet. Mais l’adoubement officiel n’enlève rien à la force et à la beauté convulsive de ce chef-d’œuvre. Et comme le dira plus tard l’Américain Ford : « Entre la vérité et la légende, imprimez la légende ». Après avoir magnifié la révolution de 1905 dans Le Cuirassé Potemkine, Eisenstein s’attaque ici aux «10 jours qui ébranlèrent le monde ». De la chute du tsarisme en février à la prise du Palais d’Hiver en octobre, Eisenstein forge les images définitives de cette terrible année 1917. C’est désormais par ses yeux que nous voyons Petrograd, appréhendons Lénine et compagnie, comprenons les événements qui vont hanter le XX siècle.

Ciné-concert avec Pierre-Michel Sivadier (piano) et Jean-Yves Toucan (percussions).

Pierre-Michel Sivadier se situe dans un univers croisant la chanson, le jazz et les musiques improvisées. Son dernier album Si a paru en 2019. Ce compositeur publie également de la poésie et accompagne régulièrement des films muets. Il a notamment tra- vaillé avec Jane Birkin, Lambert Wilson, Christian Vander, James Ivory. Jean-Yves Roucan mène une carrière de musicien de jazz et de composi- teur-percussionniste avec, entre autres, son projet Lemon Far East. Son travail d’improvisateur et d’accompagnateur s’enrichit de son insatiable curiosité pour la musique orientale et le jazz. Les deux artistes envisagent l’accompagnement d’un film muet comme un spectacle vivant, unique et puissant. Il s’agit de faire dialoguer les musiciens d’aujourd’hui avec le créateur d’hier, pour projeter au sens propre le film dans notre époque.

 

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Vendredi 6 mars à 11 h

Cinéma Le Balzac

“Je m’balade dans Moscou”, (Я шагаю по Москве)

Réalisateur : Guéorgui Daniéla (1963, 1h20)

Scénario: Guennadi Chpalikov, image : Vadim Youssov, musique : Andreï Petrov,

Avec : Alexeï Loktev, Nikita Mikhalkov, Galina Polskikh, Evguéni Steblov, Vladimir Bassov, Roland Bykov…

“Unité de temps (un jour et une nuit), unité de lieu (la capitale), unité d’action (un provincial débarque). Alors quoi, un drame ? Pas du tout ! C’est une comédie primesau- tière, une déambulation enjouée dans une ville bouillon- nante au son d’une irrésistible ritournelle. Les aventures du héros – un ingénieur qui se pique d’écriture – sont un merveilleux prétexte pour présenter une galerie de per- sonnages attachants ou frivoles. Cette balade dans Moscou a parfois des allures de fantaisie italienne”.

Le scénariste Chpalikov propose ici une version solaire de son récit plus fouillé La Barrière d’Ilitch qui deviendra, après moult souffrances, J’ai vingt ans (1964) de Marlen Khoutsiev. De même, l’opérateur V. Youssov, associé au grave Tarkovski sur ses premières œuvres (dont Andreï Roublev), éclaire cette journée estivale. Sans parler du casting de rêve : Nikita Mikhalkov en grand dadais, Inna Tchourikova en godiche, Roland Bykov en petit nerveux, Steblov en fiancé susceptible…
Bref, le rayon de soleil de cet hommage au grand studio.

 

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Vendredi 6 mars à partir de 13 h 30

Cinéma Le Balzac

“L’homme amphibie” (Человек-амфибия),

Russie . 1961 . Couleur . 1h37, production Lenfilm

Réalisation Guennadi Kazanski et Vladimir Tchebotarev, scénario : Akiba Goldburt, Alexandre Xenofontov et Alexeï Kapler, image : Edouard Rozovski
musique : Andreï Petrov
Avec : Vladimir Korenev, Anastassia Vertinskaïa,
Mikhaïl Kozakov, Nikolaï Simonov, Vladlen Davydov,
Alexandre Smiranine…

“Dans un pays exotique ensoleillé, quelque part en Amérique du Sud, un diable marin affole les pêcheurs. Il s’agit d’un certain Ichtyandre, aussi à l’aise sur terre que sous l’eau. Créature fabuleuse de son père, un savant idéaliste et donc fou, il vit des aventures aquatiques et amoureuses en renversant l’histoire de la petite sirène puisque c’est lui qui sauve de la noyade sa belle en bikini affriolant.” Sombreros, méchant à la fine moustache et méduses bleutées sont évidemment de la partie. Si vous aimez le kitsch et la science-fiction d’autrefois, ce film est pour vous. Bien entendu, la critique de l’époque se gaussa de cette adaptation du roman du très populaire Alexandre Beliaev (1884-1942), le Jules Verne russe, mais le grand public adora et lui fit un triomphe : première place au box-office avec 65,5 millions de spectateurs en 1962. Et depuis les lointaines années 60, son succès ne s’est jamais démenti. Véritable madeleine (trempée dans l’onde salée), l’homme- poisson continue de séduire, toutes générations confon- dues. Le livre culte de 1927 est devenu un film culte, toujours aussi apprécié.

 

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Vendredi 6 mars à partir de 15 h 30

Cinéma Le Balzac

La grande poésie, (Большая поэзия)

Russie . 2019 . Couleur . 1h40
production Adress Film
Réalisation : Alexandre Lounguine
Scénario : Alexandre Lounguine, Sergueï Ossipian image Vsevolod Kaptour

Musique : Stanislav Smirnov
Avec : Alexandre Kouznetsov, Alexeï Filimonov, Fedor Lavrov, Evgueni Syty, Elena Makhova, Sebastian Bougaev, Alexandre Topouria…

Deux anciens copains d’armée, Victor et Léon vivent dans une petite ville, revenus de la guerre dans le Donbass, sont devenus convoyeurs de fonds. Célibataires et banlieusards, leur horizon est assez limité. Les combats de coq et la fréquentation du club poésie à la Maison de la Culture ne suffisent pas à donner du sens à leur existence. Comment alors enchanter la vie, injecter une dose de poésie dans ce monde de brutes ? Bon sang, mais c’est bien sûr : en faisant un braquage ! Le projet les emballe aussitôt. Mais rêver et passer à l’acte sont deux choses différentes”.
Dans la famille Lounguine, je demande le fils. Né en 1971, il a fait des études d’histoire et travaillé à la télévision. Depuis 2003, il a écrit ou coécrit une quinzaine de scé- narios pour des séries et des films dont celui de Leaving Afghanistan (2019) de son père Pavel Lounguine. En 2010, il réalise avec Sergueï Ossipian Un phénomène naturel. Le thriller De la grande poésie est son premier film en solo.

 

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Vendredi 6 mars à 17 h 30

Cinéma Le Balzac

“La mort nous va si bien”, (Смерть нам к лицу)

2019 . Couleur . 1h17, production MIGPictures
Réalisation : Boris Guts
Scénario : Boris Guts
Image : Daria Likhatcheva
Avec : Alexandra Bystrzycka, Daniil Pougaev, Ekaterina Volkova, Natalia Pavlenkova, Anna Glaoubé, Polina Aoug, Kirill Kovbas

Macha, jeune étudiante, apprend qu’il lui reste peu de temps à vivre. Résignée, elle se prépare à mou- rir : choisir un cercueil, acheter la robe ultime, retenir une concession au cimetière et faire ses adieux à ses proches. Mais son mari, un simple coursier, ne l’entend pas de cette oreille. En cachette, il essaie de trouver l’argent pour envoyer Macha se faire soigner à l’étranger. Il a quatre jours pour réunir quatre millions. Avec des parents indifférents et un meilleur ami crétin, ce n’est pas gagné. Quelles solutions a-t-il ? Emprunter (à qui ?), vendre (quoi ?), jouer dans un porno…”
Une mélo-comédie tonique, filmée sur portables.
Né en 1980, Boris Guts est un touche-à-tout : réalisa- teur, scénariste, producteur, monteur, peintre et vidéaste compulsif… En 2012, il termine les Cours Supérieurs de scénario et mise en scène. Il n’a tourné que trois films mais c’est le deuxième sur portable après Le Basson en 2018.

 

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Vendredi 6 mars à 19 h

Christine Cinéma Club

 “Francofonia, d’Alexandre Sokourov (2015, 1 h 30)

Scénario : Alexandre Sokourov, image : Bruno Delbonnel
Musique : Mourat Kabardokov
Avec : Louis-Do de Lencquesaing, Vincent Nemeth, Benjamin Utzerath, Johanna Korthals Altes, Léolo Victor-Pujebet…

“Deux temporalités s’entremêlent et s’affrontent. Dans la France occupée de 1940, le directeur du Louvre négocie avec l’Allemand chargé de récupérer les trésors du musée évacués en province. De nos jours, un narrateur invisible (Sokourov aux manettes) discute via internet avec le capitaine d’un bateau transportant des containers remplis d’œuvres d’art et aux prises avec une effroyable tempête. La culture est toujours menacée, par la barbarie humaine ou la nature déchaînée. Sokourov interpelle le spectateur. Comment protéger la culture ? Par la persuasion mais dans l’humiliation quand Paris, déclaré ville ouverte, s’offre sans combat. Ou par l’héroïsme : Léningrad assiégé pendant 900 jours a su, malgré un million de morts, sauver l’Ermitage. Dans L’Arche russe, un ouvrier interdit au Français Custine l’entrée d’une pièce remplie de cercueils. La réponse est dans l’homme”.

Pour son dernier opus en date, Sokourov propose la quin- tessence de son style : un montage complexe de documen- taires, de scènes jouées, de passages vidéos, de travail à la palette graphique et la non concordance d’images et de sons ou dialogues.

 

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Vendredi 6 mars à partir de 19 h 30

Cinéma Le Balzac

“Nuit”, Sergueï Bodrov en sa présence

et deux films :

“Le Prisonnier du Caucase”,Russie . 1996 . Couleur . 1h36
production Caravane, BG Production
Réalisation Sergueï Bodrov

Scénario : Arif Aliev, Sergueï Bodrov, Boris Hiller
Image : Pavel Lebechev
Musique : Léonide Dessiatnikov
Avec : Oleg Menchikov, Sergueï Bodrov fils, Soussana Merkhralieva, Djemal Sikharoulidzé, Alexandre Boureev, Valentina Fedotova, Alexeï Jarkov…

“Au cours d’une patrouille, deux Russes sont capturés pardesTchétchènes.Débuteunecaptivitépéniblependant que le chef du village négocie pour les échanger contre son fils, détenu par les Russes. Nos deux héros forment un tandem mal assorti, très bien rendu par les acteurs. Oleg Menchikov, acteur chevronné, est un sous-off de carrière tandis que le fils Bodrov, pour son premier grand rôle, joue avec naturel l’appelé maladroit.
Le film s’inspire d’un récit de Tolstoï (1872) qui traite un thème récurrent de la littérature russe, lancé en 1821 par Pouchkine et repris depuis par beaucoup d’autres. Dès 1911, le cinéma s’en empare. Russie et Caucase, une his- toire sans fin. Il faut dire que, au XIXe siècle, la conquête du Caucase dura plus de 50 ans. Alexandre Dumas, de passage en 1858, témoignera de la férocité de ce conflit. Après la parenthèse soviétique (qui permet une version souriante et parodique, La Prisonnière du Caucase de Léonide Gaïdaï en 1966), tout recommence. Au départ, les auteurs voulaient proposer une réflexion sur la guerre en général. D’ailleurs, les références musicales renvoient à des conflits antérieurs de la Russie. Mais commencé en temps de paix, le film a été rattrapé par la réalité”.

 

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Scéance à 22h

 “Mongol”, 2007 . 2h production Kinocompania STV, Andreevski flag, Kinofabrika, X-Filme Creative Pool, Netfex
Réalisation de Sergueï Bodrov

Scénario : Arif Alief, Sergueï Bodrov
Image : Sergueï Trofimov, Roger Storfers
Musique : Tuomas Kantelinen
Avec : Tadanobu Asano, Khulan Tchoulouhoun,
Batdorjiin Baassandjav, Alia, Amadou Mamadakov, He Tsi…

“Le fabuleux destin du légendaire Gengis Khan qui, vers 1197, unifia les tribus turques et mongoles pour les lancer à la conquête du monde. Jeune, il connaît d’abord souffrances et privations. Mais il prend sa revanche et se montre impitoyable en mettant la steppe à feu et à sang. «Il ne faut jamais humilier un enfant chétif, c’est peut- être le fils du tigre.» Mêlant aventures, action et amour, la fresque historique se déploie, bannières au vent et cavaliers prêts à en découdre”.
Cette superproduction flamboyante parle d’un temps reculé et d’un lieu lointain mais aussi du passé russe. Si l’empire fondé par Gengis Khan s’épanouit en Chine, la Horde d’Or, menée par son fils aîné, envahit la Russie au XIIIe siècle (rappelez-vous le début d’Alexandre Nevski) et la met en coupe réglée pendant des siècles avant d’entrer en déca- dence. Ce dont parle Urga de Nikita Mikhalkov. Mais les liens noués autrefois perdurent. Grattez le Russe et vous aurez l’Asiate : un ancêtre daghestanais pour Tarkovski, une grand-mère tatare pour la poétesse Akhmatova, kalmouke pour Lénine et bouriate pour Bodrov…

Entracte avec vodka et spécialités russes.

 

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Samedi 7 mars à 11 h

Max Linder

Courts métrages

Noir sur blanc, (Белым по чёрному)

Russie . 2019 . Couleur . 15 min production Studio Svobodnoe Kino réalisation Anton Mamykine

Sergueï travaille dans les mines et la suie ne lui fait pas peur. Dans son monde, la suie est symbole de l’intégrité morale et sociale. Rongé par la culpabilité depuis qu’il a trompé sa femme, Sergueï décide de tout lui avouer. Dès lors, la suie ne s’accroche plus à sa peau”.

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Maman, (Мама)

Russie . 2019 . Couleur . 12 min
production Extreme North, Moscow Film School réalisation Anastasia Borissova

Une jeune femme de la campagne tente de faire sa vie à Moscou avec son bébé. Pour joindre les deux bouts, elle court après l’argent et un travail, n’importe lequel”.

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Le Congé, (Отпуск)

Russie . 2019 . Couleur . 12 min production After Hours Films réalisation Anton Sazonov

“Artiom travaille aux abattoirs de Moscou mais son salaire ne suffit pas pour subvenir aux besoins de sa famille. Pour s’en sortir, il va saisir la seule opportunité que l’état russe peut lui offrir en ce moment”.

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Complex Subject, (Сложноподчиненное)
Russie . 2019 . Couleur . 26 min
production St. Petersburg State University of Film and Television
réalisation Olessia Yakovleva
“Un jeune professeur arrive dans une ville de province afin d’y enseigner. Son apparence et ses idées contrastent largement avec les habitudes locales. Toutefois, tout le monde semble l’apprécier. Peut-être même
plus qu’il ne le pense”.

1

Une erreur historique, (Одна историческая ошибка)
Russie . 2019 . Couleur . 7 min
production Droog Drooga Films
réalisation Mikhaïl Mestetski
“Tant de rumeurs circulent que nous ne sommes
pas à l’abri des anachronismes. Quand le passé envahit
le présent”.

1

Il ne peut pas vivre sans l’espace, (Он не может жить без космоса)
Russie . 2019 . Couleur . 16 min . Animation
production Melnitsa Animation Studio
réalisation Constantin Bronzit
“Une mère, un fils et un rêve. Une histoire qui
évoque l’amour et le destin”.

1

La Recrue, (Рекрут)
Russie . 2019 . Couleur . 22 min
production Moscow School of the New Cinema
réalisation Igor Tsoï
Sous l’influence de la subculture criminelle qui sévit dans la province russe un adolescent s’éloigne de plus en plus de son foyer familial. Voulant faire comme
les autres, il devra faire preuve d’allégeance au code d’honneur criminel.”

 

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Samedi 7 mars 11 h

Cinéma Le Balzac

L’Homme qui a surpris tout le monde, (Человек, который удивил всех)

Russie-Estonie-France . 2018 . Couleur . 1h44
production Homeless Bob Production, Arizona Production, Pan-Atlantic Studio, Non Stop Production
Réalisation : Natacha Merkoulova et Alexeï Tchoupov
Scénario : Natacha Merkoulova et Alexeï Tchoupov
Image : Mart Taniel
Musique : Andreï Kourtchenko
Avec : Evgueni Tsyganov, Natalia Koudriachova, Youri Kouznetsov, Vassili Popov, Pavel Maïkov, Maxime Vitorgan…

“Le garde-forestier Egor, gardien de la taïga, père de famille exemplaire et une personne respectée dans son village. Lui et sa femme Natalia attendent un deuxième enfant. Soudain, Yegor apprend qu’il est condamné à court terme par un mal incurable. Il enchaîne alors les traitements et les remèdes. Prêt à tout pour rester vivant, il écoute même les légendes de la forêt. Comme par exemple, la bizarre histoire du canard que psalmodie la vieille chamane. Et si ça marchait ? Défier la mort, voire la berner, autorise tous les risques ; quitte à peiner sa famille, scandaliser ses voisins et choquer le village entier. Yegor décide de faire un pas désespéré – il essaie de changer complètement sa personnalité afin de tromper la mort imminente, comme l’a fait le légendaire drake Zhamba, le héros de l’ancienne épopée sibérienne. On peut dire qu’ici l’acteur Tsyganov sort de sa zone de confort”.
Le film nous plonge dans le monde des contes populaires où l’humour macabre et les paroles crues se parent parfois d’un voile poétique. Et où l’instinct de vie rafle la mise. Cette fable sur le lien séculaire entre l’homme, la nature et la mort propose néanmoins un regard contemporain sur des pratiques magiques.
De la terre au ciel, le chemin n’est pas si long : le tandem des auteurs a aussi écrit le scénario du blockbuster Saliout-7 (2017) de Klim Chipenko sur d’héroïques cosmonautes.

 

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Samedi 7 mars 13 h 30

Cinéma Le Balzac

“La Ballade du soldat”, (Бaллада о соддате) de Grigori Tchoukhraï (1959, 1h30)

Scénario : Valentin Ejov et Grigori Tchoukhraï,  image : Vladimir Nikolaev et Era Saveleva, musique : Milhaïl Ziv

Avec : Vladimir Ivachov, Jeanna Prokho-renko, Antonina Maximova, NikolaÏ Krioutchkov, Valentina Teleguina…

“En récompense de son exploit, un soldat obtient huit jours de permission pour embrasser sa mère. La route longue et compliquée, voire périlleuse, offre son lot de ren- contres contrastées avec les gens de l’arrière. Et peut-être l’ébauche d’un premier amour. Les deux acteurs principaux, deux débutants de 19 ans, apportent leur fraîcheur et leur gaucherie en contrepoint.
Un des films emblématiques du Dégel qui voulaient parler de la guerre autrement, loin des fresques pompeuses, à hauteur d’homme. Tchoukhraï fait partie de cette généra- tion dite « des lieutenants ». Il le dit ainsi : «J’ai été soldat. C’est comme soldat que j’ai parcouru le chemin de Stalingrad à Vienne”. Il a perdu des camarades et connu l’enfer des combats. Cette ballade lyrique prolonge sa réflexion sur l’homme et la violence, entamée avec Le Quarante-et- unième (1956) sur la Guerre civile et poursuivie avec Ciel pur (1961) sur le stalinisme”.

Du grand cinéma humaniste.

PS : Le film restituait la dureté de l’époque mais la censure en gomma certaines aspérités. Pour le détail des scènes coupées, cf. L’Avant-scène n°42 de novembre 1964.

 

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Samedi 7 mars 15 h 30

Cinéma Le Balzac

Le Français, (Француз)

Russie . 2019 . N&B . 2h08, production Marmot-Film
Réalisation : Andreï Smirnov
Scénario : Andreï Smirnov
Image : Youri Chaïgardanov
Avec : Antoine Rival, Evguenia Obraztsova, Alexandre Balouev, Evgueni Tkatchouk, Mikhaïl Efremov, Nina Drobycheva, Natalia Teniakova, Roman Madianov…

Le jazz n’est plus interdit mais pas encore autorisé. Tout le paradoxe du Dégel en URSS est exprimé là par le photographe Valéri, apprenti dissident. Le normalien Pierre Durand va en en faire la douloureuse expérience quand il vient à Moscou en 1957 pour un stage à l’Uni- versité. Partagé entre la réalité officielle et le monde des artistes underground, il découvre une société complexe où s’empilent les strates temporelles : tragique passé stalinien, présent tiraillé entre ouverture et répression, futur très incertain. il rencontre la ballerine du Théâtre du Bolchoï Kira Galkina et la photographe Valera Uspensky. Grâce à ces connaissances, Pierre est plongé dans la vie culturelle de Moscou, non seulement officielle, mais aussi souterraine. Pendant un an, Pierre a vécu à Moscou pendant toute sa vie, complètement différent de tout ce qu’il savait. Mais le stage et la connaissance des différents aspects de la vie du peuple soviétique ne sont pas le seul objectif de Pierre. Il cherche son père, un officier blanc Tatishchev, qui a été arrêté à la fin des années 30“.

Ce film est le portrait d’une époque pleine d’espérances et un vibrant hommage à cette courageuse génération de peintres, poètes et écrivains, pionniers intrépides de la liberté artistique et intellectuelle. Il salue aussi la poignée de slavisants français qui fit tant pour la diffusion de leurs œuvres.
On ne présente plus le vétéran Andreï Smirnov, auteur des immortels Gare de Biélorussie (1971) et Automne (1974). Mais c’est aussi un scénariste talentueux et un grand ac- teur : souvenez-vous d’Elena (2011) d’Andreï Zviaguintsev.

 

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Samedi 7 mars 16 h

Christine Cinéma Club

L’Univers  Sokourov

La voix solitaire de l’homme, (Одинокий голос человека)

URSS . 1978-1987 . Couleur-N&B . 1h17, production Lenfilm
Réalisation : Alexandre Sokourov
Scénario : Youri Arabov (librement inspiré de l’œuvre d’Andreï Platonov / 1899-1951)

Image : Sergueï Yourizditski
Musique : Krzysztof Penderecki, Otmar Nussio et Anatoli Bourdov

Avec : Andreï Gradov, Tatiana Goriatcheva, Vladimir Degtarev, Nikolaï Kotchegarov, Sergueï Choukaïlo, Vladimir Gladychev…

“Nikita, soldat de l’Armée rouge démobilisé après la fin de la Guerre Civile, retourne à la vie normale dans un pays en ruines. Il tombe amoureux de Liouba, étudiante en médecine. Le bonheur est là, à portée de main. Mais traumatisé par les horreurs vues, subies et accomplies, Nikita peine à redevenir un simple homme”.
Ce devait être son diplôme de fin d’études. Mais le résultat mit la direction du VGIK dans un tel état de rage qu’elle donna ordre de le détruire. Heureusement, l’opérateur réussit à subtiliser les bobines et à les cacher. Dix ans plus tard, la Pérestroïka l’exhuma et permit de comprendre que tout était déjà en place chez Sokourov pour faire entendre la voix singulière de cet homme : la complicité avec le scé- nariste Arabov et l’opérateur Yourizditski, une atmosphère mystérieuse, l’image en clair-obscur, la narration fragmen- taire… Et lui-même en voix off dans le rôle d’un pêcheur subissant une expérimentation, une absence très présente. Un procédé repris dans L’Arche russe et Francofonia.

 

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Samedi 7 mars 18 h 

Cinéma Le Balzac

Table-ronde

« Les mondes polaires et l’avenir de la planète »
animée par Jean Radvanyi,


avec Christian de Marliave et Mikaa Mered, en partenariat avec le Dialogue de Trianon Cocktail

 

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Samedi 7 mars 18 h

Christine Cinéma Club

L’Univers  Sokourov

“L’Arche russe”, (Russie-Allemagne . 2002 . Couleur . 1 h 39)
Production The Hermitage Bridge Studio, Egoli Tossell Film AG, Fora-Film
Réalisation Alexandre Sokourov
Scénario : Alexandre Sokourov, Boris Khamski, Anatoli Nikiforov, Svetlana Proskourina
Image : Tilman Bütner
Musique : Sergueï Evtouchenko
Avec : Sergueï Dreïden, Anna Alexakhina, Vladimir Baranov, David Guiorgobiani, Maria Kouznetsova, Youlian Makarov, Léonide Mozgovoï…

“Dans le Palais d’Hiver, transformé dès 1917 en musée de l’Ermitage, deux hommes dialoguent : le marquis de Custine, célèbre pour son livre-réquisitoire contre la Russie (1843), et un Russe contemporain invisible (voix off de Sokourov). Le Français est caustique et dédaigneux, l’autre un ardent patriote. Au hasard de leur déambulation dans l’espace et le temps, ils croisent les tsars et les intellectuels qui ont fait l’histoire et la culture de la Russie (Pierre le Grand, Nicolas II et sa famille, l’ambassadeur de Perse fort contrit par l’assassinat à Téhéran du diplomate et écrivain Alexandre Griboïedov en 1829, Catherine II, Pouchkine, etc.) ou de simples visiteurs. Trois siècles mouvementés se bousculent”.

Mais tel un Noé moderne, Sokourov embarque et sauve tout le monde. Quelque part, ce film est une réponse à Octobre d’Eisenstein qui faisait le tri dans le passé. C’est également un exploit technique puisqu’il s’agit d’un unique plan-séquence de 96 mn, avec une caméra numérique haute définition et enregistré directement sur un disque dur, tourné le 23 décembre 2001, après des mois de répétitions avec les 850 acteurs, plus de 1 000 figurants et même le chef d’orchestre du Mariinsky, Valery Gergiev.
Dans le rôle du petit marquis déplaisant, on retrouve Sergueï Dontsov-Dreïden qui, dans Délit de fuites (1988) de Y. Mamine, s’escrimait à sauver ses voisins.

 

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Samedi 7 mars 20 h

Christine Cinéma Club

L’Univers  Sokourov

“Moloch”, d’Alexandre Sokourov (1999, 1 h 48)

Scénario : Youri Arabov
Image : Alexeï Fedorov et Anatoli Rodianov
Musique : Wagner, Beethoven, Mahler
Avec : Elena Roufanova, Léonide Mozgovoï, Léonide Sokol (Irina Sokolova), Elena Spiridonova, Vladimir Bogdanov, Lev Elisseev, Anatoli Chverderski…

Prix du scénario au festival de Cannes (1999)

“Au printemps 1942, dans le fameux Nid d’aigle des Alpes bavaroises, la fidèle Eva Braun tue le temps en jouant les nymphes évaporées. Elle attend Hitler. Il arrive, flanqué de ses acolytes, Martin Bormann et les Goebbels. Tout ce petit monde s’affaire, s’épie, se jalouse et délire, persuadé de dominer le monde. Mais dans quelques mois, la bataille de Stalingrad commencera… Plus dure sera la chute”.

Moloch inaugure la série de films consacrés au pouvoir et à ses dérives, une tétralogie sur le crépuscule des faux dieux. Taurus (2001) ou Lénine en 23, transformé en légume suite à un AVC ; Le Soleil (2005) ou Hiro-Hito en 45, planqué dans son bunker impérial avant l’humiliante reddition au géné- ral MacArthur; Faust (2011) ou la tragédie de l’homme avide (ne manquent que Staline et Mao dans cette galerie de dictateurs). Pour souligner la réalité distordue, Goebbels est joué par une femme, future mère de Lénine dans Taurus où l’interprète d’Hitler incarne Lénine.
Tous les acteurs russes sont doublés en allemand.

 

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Samedi 7 mars à 21 h

Cinéma Le Balzac

L’Univers  Sokourov

 

Comment j’ai passé l’été,(Как я провел этим летом)

Russie . 2010 . Couleur . 2h04
production Société Koktebel, Rossia-1 et StartFilms

Réalisation : Alexeï Popogrebski
Scénario : AlexeÏ Popogrebski
Image : Pavel Kostomarov
Musique : Dimitri Katkhanov
Avec : Grigori Dobryguine, Sergueï Pouskepalis ; et les voix d’Igor Tchernevitch, Ilya Sobolev et Artem Tsoukanov.

Tu parles d’un été ! Sur cette île perdue de l’Océan Gla- cial Arctique, il fait à peine 5 degrés et le soleil de minuit tape sur le système. C’est beau mais c’est loin. Seul signe de vie, en dehors des ours et autres animaux locaux, une station météorologique gérée par l’expérimenté Sergueï et son stagiaire Pavel. Les vacations régulières à la radio sont l’unique lien avec le continent. L’été tire à sa fin et bientôt ils rentreront. Sergueï a hâte de retrouver sa femme et son fils, Pavel attend avec impatience le retour à la civilisation. Mais si tu veux faire rire Dieu, parle–lui de tes projets. Car pire que la confrontation avec la nature rude et sauvage, il y a l’affrontement impitoyable et absurde entre les hommes“.
Après le prometteur Koktebel (2003), tendre road movie entre un père paumé et son fils rêveur, Alexeï Popogrebski confirme ici son talent à montrer des rapports humains complexes.
Ours d’Argent à Berlin-2010 pour les deux acteurs et l’opérateur dont le travail remarquable à la caméra numérique rend toute l’âpreté du grand nord.

 

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Dimanche 8 mars 11 h

Cinéma Le Balzac

Le Miroir, (Зеркало) d’Andreï Tarkovski (1974, 1h48) MOSFILM

Scénario : Alexandre Micharine et Andreï Tarkovski, image : Guéorgui Rerberg, musique : Edouard Artemev
avec :  Margarita Terekhova, Anatoli Solonitsyne, Nikolaï Grinko, Alla Demidova, Oleg Yankovski, Larissa Tarkovskaïa, Youri Nazarov…

“Au mitan de sa vie, un intellectuel se pose des ques- tions sur son existence et son travail. On ne le voit pas mais c’est un double du réalisateur qui y a mis beaucoup de son enfance et de ses interrogations. Parole libérée et flot de souvenirs l’assaillent en un va-et-vient entre passé et présent. L’auteur convoque son propre père, le poète Arséni Tarkovski lisant ses vers, et sa mère quand il repro- duit la photo de l’attente (une femme fumant, assise sur une barrière) et lui fait jouer la grand-mère des enfants. Attention, la même actrice jouant la mère et l’épouse du héros, il faut être attentif pour distinguer les strates temporelles”.

Andreï T. médite aussi sur son identité russe et son pays. À l’autobiographie éclatée s’ajoute la grande histoire. La lecture de la lettre que Pouchkine écrivit en 1829 au philosophe Pierre Tchaadaev (original en français) vaut manifeste personnel : la Russie a une mission sacrée, être le rempart de l’Occident chrétien contre le péril jaune. C’est donc le miroir intime de l’homme et du penseur que nous tend Tarkovski.

 

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Dimanche 8 mars 11 h

Cinéma Le Balzac

Le Retour, (Возвращение)

Russie . 2003 . Couleur . 1h45
production REN TV
Réalisation : Andreï Zviaguintsev
Scénario : Vladimir Moïsseenko, Alexandre Novototski

Image : Mikhaïl Kritchman

Musique : Andreï Dergatchev
Avec : Constantin Lavronenko, Ivan Dobronravov, Vladimir Garine, Natalia Vdovina, Galina Popova…

Deux frères adolescents, l’aîné Andreï et le cadet Ivan, ont grandi sans père. Un beau jour, le voilà qui débarque sans crier gare. Pour faire plus ample connaissance et essayer de tisser des liens, le père décide d’emmener ses fils pour un grand week-end d’intégration. Au programme, partie de pêche et camping dans la nature. Les deux garçons réagissent différemment. Autant Andreï accepte cet inconnu bourru et taciturne, autant Ivan le rejette violem- ment. Le voyage tourne à l’empoignade. Car au fond, qui est cet homme ? Et pourquoi est-il revenu ?
Pour un coup d’essai, c’est un coup de maître. Grâce à ce premier long métrage, Zviaguintsev remporte d’emblée le Lion d’Or à Venise en 2003. Il inaugure une carrière exi- geante avec 5 films en 18 ans, rien que des œuvres personnelles le plus souvent primées ici ou ailleurs. Et en 2007, Le Bannissement permettra à Constantin Lavronenko, le père du Retour, de décrocher le prix d’interprétation masculine à Cannes. Un exploit unique à ce jour pour un Russe.

 

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Dimanche 8 mars à 14 h

Christine Cinéma Club

Courts-métrages des élèves de Sokourov (sous-titrés en anglais):

“Pâques”, d’Igor Olchanski.

Saint-Pétersbourg. 2013 . 30’ . Couleur  En russe avec sous-

titres anglais . Réalisateur : Igor Olchanski

“Au sortir de la Révolution et de la Guerre civile, dans une campagne russe ensauvagée, un garçon de ferme orphelin essaie de survivre”.

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“Antigone”, d’Oleg Khamokov

Naltchik, 2015, 26’ . N&B . En langue kabarde avec sous-titres

anglais . Réalisateur : Oleg Khamokov (diplôme)

“L’histoire bien connue d’Antigone, la fille d’Œdipe, à qui le roi de Thèbes Créon interdit d’enterrer son frère Polynice ou l’éternel conflit entre le devoir et la loi”.

1

“Une faute légère”, de Malika Moussaeva

Naltchik 2015, 22’ . Couleur . En langue tchétchène avec

sous-titres anglais . Réalisateur :Malika Moussaeva (diplôme)

“Après son divorce, une femme retourne au village dans sa famille mais elle peine à retrouver ses marques”.

1

“Une famille heureuse”, de Tina Mastafova

Naltchik 2015, 22’ . Couleur . En langue kabarde avec sous-

titres anglais . Réalisateur Tina Mastafova (diplôme)

“Une famille au grand complet se réunit pour fêter le patriarche. C’est la meilleure occasion pour vider son sac”.

 

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Dimanche 8 mars 16 h

Cinéma Le Balzac

La Croisière tigrée, (Полосатый рейс)

URSS . 1961 . Couleur . 1h23
production Lenfilm
Réalisation : Vladimir Fétine
Scénario : Alexeï Kapler et Victor Konetski image Dimitri Meskhiev

Musique : Véniamine Besner
Avec : Ivan Dmitriev, Margarita Nazarova,
Alexeï Gribov, Evgueni Léonov, Alexandre Beniaminov, Alexeï Smirnov…

“Une cargaison dangereuse de tigres et de lions a été chargée sur un navire soviétique, et un barman a été escorté … Pendant le voyage, un petit singe, présenté au capitaine, ouvre les cages. Les prédateurs sont libérés, toute l’équipe court d’horreur. Et seule la nièce du capitaine peut sauver la situation en apprivoisant les animaux sauvages …. Chouleïkine, un simple cuisinier russe coincé à l’étran- ger, veut absolument rentrer au pays. Seule solution : se faire passer pour un dresseur expérimenté sur un cargo qui transporte comme fret dix tigres et deux lions, destination Odessa. Il se garde bien de dire à l’équipage qu’il ne connaît rien aux animaux. Ce qui d’ailleurs l’inquiète vaguement. Ses appréhensions vont se réaliser au centuple à cause d’un singulier passager clandestin farceur qui ouvre les cages. Aussitôt panique à bord, de la poupe à la proue, du pont supérieur à la cale, de la cambuse à la cabine du capitaine. Tout le monde galope dans les coursives. Qui sera dévoré tout cru ? C’est sûr, le voyage n’a plus rien d’une croisière tranquille”.

Et ça n’amuse personne. Sauf les spectateurs.
Dans le rôle de Marianna, la timide cantinière, l’extraordinaire dompteuse Nazarova (vedette du cirque de Moscou pour qui le rôle avait été spécialement conçu) transforme les fauves en gros chats dociles. Et l’inénarrable Léonov joue avec son génie habituel le cuisinier imprudent. Une comédie excentrique et burlesque particulièrement enlevée.

 

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Dimanche 8 mars à 16 h

Christine Cinéma Club

“Alexandra, d’Alexandre Sokourov (2007, 1 h 30)

Scénario : Alexandre Sokourov, image : Alexandre Bourov musique Alfred Schnittke

Avec : Galina Vichnevskaïa, Vassili Chvetsov, Raïssa Guitchaeva, Evgueni Tkatchouk, Andreï Bogdanov, Roustam Chakhguireev, Alexeï Neïmychev…

“Une grand-mère vient rendre visite à son petit-fils, officier dans un camp retranché en pleine Tchétchénie. Elle se familiarise avec le quotidien des soldats, leur environ- nement austère, la menace sourde qui plane toujours dans un pays occupé, le temps suspendu avant l’affrontement inéluctable. Rapidement, elle s’aventure hors du périmètre sécurisé et fait un tour au village voisin où elle brave les regards méfiants des gens du coin. Elle s’efforce de nouer des liens amicaux, par exemple avec Malika, une ancienne enseignante devenue marchande au bazar, ou avec des enfants que la guerre a traumatisés. Mais est-ce que la bonne volonté suffit ?”

Par petites touches, Sokourov réussit à rendre palpable la tension d’une zone de conflit armé mais aussi l’affection d’une grand-mère et de son petit-fils et, peut-être, le vain appel à la raison et à la simple humanité.

 

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Dimanche 8 mars 18 h

Cinéma le Balzac

L’Italien, (Итальянец)

Russie . 2005 . Couleur . 1h37
production Lenfilm
Réalisation : Andreï Kravtchouk
Scénario : Andreï Romanov
Image : Alexandre Bourov
Musique : Alexandre Knaifel
Avec : Nikolaï Spiridonov, Maria Kouznetsova, Nikolaï Réoutov, Youri Itskov, Denis Moïsseenko, Andreï Elizarov, Alexandre Sirotkine…

Le petit Vania, six ans à peine, vient de décrocher le gros lot. En effet, un couple italien veut l’adopter. Aussitôt l’orphelinat, avec une pointe d’envie, le surnomme l’Italien. Bonheur inespéré, promesse d’une vie de cocagne. Mais rien n’est simple en Russie. À ce lendemain qui chante, le gamin renonce et se lance dans une aventure périlleuse : retrouver sa mère qui l’a abandonné. Le voilà qui prend la route, sans craindre les difficultés ni les possibles déceptions”.  Préparez vos mouchoirs”.
Grâce à Alexeï Guerman, Andreï Kravtchouk abandonne les mathématiques appliquées et bifurque vers le cinéma. Il se forme auprès du grand documentariste et réalisateur Semion Aranovitch (1934-1996). D’ailleurs, L’Italien est dans la veine dramatique de son maître. Mais pour avoir aussi travaillé sur des séries très populaires, A. Kravtchouk passe aux blockbusters en 2008 avec L’Amiral et en 2016 avec Le Viking qui narre la conversion au forceps de la Russie au christianisme à la fin du Xe siècle. Un retour aux origines, en somme.

 

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Dimanche 8 mars à 16 h

Christine Cinéma Club

L’Univers  Sokourov

“Faust”, d’Alexandre Sokourov (2011, 2 h 14)

Scénario: Youri Arabov, Alexandre Sokourov (d’après la pièce de Goethe / 1808), image : Bruno Delbonnel
Musique : Andreï Sigle
Avec : Johannes Zeiler, Anton Adassinski, Isolda Dychauk,
Hanna Schygulla, Antje Lewald, Florian Brückner, Georg Friedrich, Vincent Nemeth…

Lion d’or à la 68e Mostra de Venise (2011)

“Il y a bien longtemps, dans une ville allemande gemütlich, vivait un homme en proie à une inquiétude existentielle, herr Doktor Faust. Secondé par son dévoué disciple, il éviscère les cadavres à la recherche de l’âme. Or il a besoin d’argent pour continuer. Hélas, il n’essuie que des rebuffades. Seul le répugnant usurier accepte de l’aider. Tout savant qu’il est, Faust n’a pas reconnu le diable et il conclut avec lui un pacte fatal. La rencontre avec la jolie Marguerite précipite les événements. Cupidité et luxure vont, bien sûr, causer la perte de l’orgueilleux. Bienvenue en enfer”.

Tout ce qui rapproche l’homme de l’animal est ici convoqué, des plus bas instincts aux plus fortes pulsions. Références littéraires et picturales abondent pour figurer le vil et le visqueux, homoncules et créatures diaboliques s’agitent. À Venise, le président du jury Darren Aranofsky déclara : «Certains films vous font pleurer, d’autres vous font rire et d’autres encore vous changent pour toujours après les avoir vus. Faust fait partie de ceux-là“.

 

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Dimanche 8 mars 20 h

Cinéma le Balzac

Délit de fuites, (Фонтан)

URSS . 1988 . Couleur . 1h44, production Lenfilm
Réalisation : Youri Mamine
Scénario : Vladimir Vardunas
Image : Anatoli Lapchov
Musique : Alexeï Zalivalov
Avec : Assankoul Kouttoubaev, Sergueï Dontsov, Jeanna Kerimtaeva,
Victor Mikhaïlov, Alexeï Zalivalov, Nina Oussatova…

Dans une banlieue maussade à la périphérie de Leningrad, un banal immeuble grisâtre. L’arrivée d’un vieil Ouzbek, ennemi du gaspillage, chamboule la vie des locataires qui jusque-là vaquaient à leurs petites affaires. Chaque étage
a son lot d’originaux : un horticulteur en appartement, les fans d’un obscur écrivaillon décédé, un musicien perché, quelques poivrots, des ménagères débordées, beaucoup de citoyens indifférents… Et un Don Quichotte.
Moderne Pot-bouille soviétique, le lieu et ses habitants sont une métaphore du pays et de son système. La Maison Russie se déglingue à tous les niveaux, de la cave au grenier. Tableau véridique et savoureux d’un quotidien délabré, cette comédie grinçante et bouffonne est conçue comme une pièce musicale en sept mouvements, de l’andante allègre au grandioso final. Elle dresse à chaud le
constat d’une société à la veille de son implosion. Tournée en pleine Pérestroïka, la satire de Youri Mamine offre une vision prémonitoire. Mais on le sait, un artiste est aussi un visionnaire”.

Le film a été tourné dans le genre d’une blague, la “malgré la journée” qui n’est pas encore dépassée. L’action se déroule dans une maison ordinaire de Saint-Pétersbourg, qui a besoin de réparations pendant longtemps. Sur l’exemple des dysfonctionnements de cette maison et du désir aussi sincère que vain des locataires de les éliminer, les auteurs créent une illustration tragicomique de la douloureuse «ruine dans nos têtes» douloureusement familière à nous tous.

 

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Lundi 9 mars 13 h 30

Cinéma le Balzac

“Je m’balade dans Moscou”, Я ШАГАЮ ПО МОСКВЕ

de Guéorgui Daniéla (1963, 1h20)   MOSFILM

(Voir vendredi 6 mars scéance de 11h)

 

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Lundi 9 mars à 15 h 10

Cinéma Le Balzac

“La Salle n°6”, (Палата N° 6),

de Karen Chakhnazarov (2009, 1h23) MOSFILM

(Voir mercredi 6 mars scéance de 14h)

 

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Lundi 9 mars à 17 h

Cinéma Le Balzac

La Ballade du Soldat, (Баллада о солдате), de Grigori Tchoukhraï (1959, 1h30)

(Voir samedi 7 scéance de 13 h 30)

 

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Lundi 9 mars à 18 h 50

Cinéma Le Balzac

“Le Miroir”, d’Andreï Tarkovski (1974, 1h48)  MOSFILM

(Voir dimanche 8 mars scéance de 11h)

 

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Lundi 9 mars  18 h

Max Linder

Remise des prix des compétitions courts et longs métrages

 

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Lundi 9 mars 19 h

Max linder

“Les Jours de l’éclipse”, (Дни затменияь)

Réalisateur : Alexandre Sokourov (1988, 2 h 13)

URSS . 1988 . Couleur . 2h13, production Lenfilm et Troïtski Most
Scénario : Youri Arabov, Piotr Kadotchnikov, Arkadi Strougatsli et
Boris Strougatski (d’après leur roman « Un milliard d’années
avant la fin du monde » / 1977)
Image : Sergueï Yourizditski
Musique : Youri Khanon
Avec : Alexeï Ananichkov, Vladimir Zamanski, Irina Sokolova,
Eskander Oumarov, Victor Belovolski, Sérioja Krylov…

“Un jeune pédiatre, en poste dans un bled d’Asie Centrale, tente vaille que vaille de soigner les enfants malades et de s’adonner à l’écriture. Un géologue et un ingénieur militaire dérangent parfois sa solitude. Il vit et travaille dans un milieu désolé, fait de collines pelées, de masures en argile, de sentiers poussiéreux et de gens vaguement hostiles, sans parler du voisinage d’aliénés. La modernité,
en se heurtant aux traditions ancestrales, brouille les rapports entre humains et peut même engendrer des hallucinations. Le héros est en fait confronté à l’interrogation suprême, le sens de la vie”.

Sokourov a tourné ce film à Krasnovodsk, un port sur la Caspienne, et dans les environs. Une ville du Turkménistan qu’il connaît bien pour y avoir vécu dans sa jeunesse.
D’ailleurs, le recours à des non-professionnels ancre localement l’action. L’image passe du sépia à l’ocre puis à des tons mordorés, et la bande-son est un personnage à part entière. Elle mêle de manière savante bribes de radio,
musique symphonique, conversations dans de multiples langues, bruits insolites…

 

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Lundi 9 mars à 21 h

Cinéma Le Balzac

L’Homme qui a surpris tout le monde, (Человек, который удивил всех)

(Voir samedi 7 mars scéance de 11h)

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Lundi 9 mars  minuit

Max Linder

 

Soirée de Clôture

 

 

3

HORAIRES

 

Billets aux caisses des cinémas.

 

CINÉMA PARTENAIRES

14
Jan

Exposition Magie de l’Aquarelle, Sergueï Andriaka, Paris

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Exposition
 “La Magie d’Aquarelle”
 
présentée par l’artiste Sergueï Andriaka
du Jeudi 16 janvier au vendredi 14 février 2020
Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe,
VII°  Paris

Sergei Nikolaevich Andriyaka (né le 14 juillet 1958 à Moscou, URSS) aquarelliste et professeur soviétique et russe, artiste du peuple de la Fédération de Russie (2005), membre à part entière de l’Académie russe des arts (2007). Le fondateur et le chef de l’Académie des aquarelles et des beaux-arts Sergei Andriyaka.

Il commença à peindre dès l’âge de 6 ans, et intègrera plus tard  l’Institut d’art de Moscou Surikov, alors dirigé par son père. Il obtiendra son diplôme en 1982 puis travaillera dans les Ateliers créatifs de l’Académie des Arts de l’URSS jusqu’en 1985. A la même période il rejoindra l‘Union des artistes de l’URSS.
Il ouvrira son école de peinture aquarelle en 1999. Puis c’est en 2012 qu’il fondera alors l’établissement d’enseignement supérieur, l’Académie des aquarelles et des beaux-arts Sergei Andriaka. En Septembre de la même année, il rencontrera un franc succès grâce à son émission diffusée sur « Kultura » nommé Leçons de dessin avec Sergei Andriaka “ .

 

Académie des aquarelles et des beaux-arts
Sergei Andriaka

Le peintre Sergueï Andriyaka est connu comme un des grands maîtres de la peinture à l’aquarelle d’aujourd’hui. Le peintre a commencé son activité créatrice avec des travaux à l’huile, gouache, détrempe. Sa manière artistique a été influencée aussi par la connaissance de l’héritage culturel de l’Europe Occidentale. Mais sa technique préférée était toujours la peinture à l’aquarelle.


Les œuvres de l’artiste se rapporte à la Russie, au charme unique des anciennes villes russes, à la beauté attractive des monuments de l’architecture de la Russie; la nature russe est proche de lui.

Ici on trouve des églises, des paysages urbains, la province russe et des pays étrangers, natures mortes, intérieurs, et bien sûr des fleurs. L’œuvre de Sergueï Andriyaka révèle au spectateur la beauté du monde environnant. L’artiste continue la ligne de ses prédécesseurs célèbres: Brullov, Savrasov, Levitan, Vrubel. Il garde avec soin et développe, du point de vue d’aujourd’hui, les traditions créatrices des maîtres d’aquarelle multicouche classique.

S. Andriyaka choisit comme la ligne principale de son travail la renaissance des traditions d’aquarelle multicouche classique, qui l’a charmé de sa lumière et richesse des possibilités picturales. Avant, il a travaillé les couleurs á l’huile, gouache, pastel, détrempe, il a réalisé de la peinture monumentale, mosaïque, vitrage, peinture d’icônes, restauration, petite sculpture, aussi que de l’eau-forte, céramique, peinture sur porcelaine, des miniature et décors théâtraux.


S. Andriyaka a pris part a plus que 200 expositions personnelles à Moscou et à l’étranger. Ses œuvres se trouvent dans divers musées du monde et collections privées.

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Le Centre spirituel et culturel orthodoxe de Paris, réalisé par le cabinet d’architecture Wilmotte, a été inauguré octobre 2016 est un témoignage des liens culturels et humains qui unissent nos deux pays. La mission du centre est de faire connaître à un large public la richesse culturelle et spirituelle de la Russie, de promouvoir l’apprentissage de la langue russe en France, tout en contribuant au développement des relations franco-russes. Le complexe de quatre bâtiments, installé sur l’ancien site parisien de Météo France, occupe désormais un terrain de plus de 4 000 m2. Il abrite notamment une librairie, une salle d’exposition ou encore une école bilingue franco-russe et la cathédrale orthodoxe de la Sainte- Trinité, surmontée de ses cinq bulbes dorés.

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Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe

1 quai Branly, 75007, Paris

Renseignements: 06 84 65 71 85

Inscription obligatoire sur:
ambrusbranly@mail.ru

Horaires: tous les jours de 14 h 00 à 19 h 00 sauf le lundi.

RER : Alma Marceau

Métro : Alma Marceau

20
Déc

Soirées d’hiver russes, CCSOR

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

Soirées d’Hiver Russes

Chœur de la Paroisse

de l’Annonciation de la Mère de Dieu

de St Petersbourg

Vendredi 3 janvier 2020 à 19 h 30

Centre Cultuel et Spirituel Orthodoxe Russe, quai Branly

Le Chœur de la Paroisse de l’Annonciation de Saint-Pétersbourg est un jeune ensemble qui réunit les musiciens amateurs et professionnels passionnés du chant liturgique. Le répertoire du chœur comprend non seulement les œuvres de la musique sacrée mais également des chants populaires russes ainsi que des créations inédites.

Chef du chœur : Anastasia Sériakova
Président : Père Alexis Artiukhov

L’église de l’Annonciation (1717-1722) fut construite d’après un projet de Domenico Trezzini, dans le style caractéristique de l’époque de Pierre le Grand. Elle servait de sépulture aux membres de la famille impériale et aux représentants de la haute noblesse. Depuis 1930, l’église abrite les monuments funéraires les plus précieux, provenant des différentes cimetières de la ville: les monuments de Elizaveta Gagarina et Elena Kourakina, œuvres de sculpteur Ivan Martos, une sérié de monuments funéraires dus aux sculpteurs Fiodor Gordeiev, Feodossi Chtchedrine, Fedot Choubine et autres.

 

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Cathédrale Sainte Trinité

1 quai Branly 75007 Paris

Réservation de places : kultura.branly@gmail.com

28
Nov

Épiphanie en couleurs, CCSOR Paris

   Publié par: artcorusse   dans Informations

 

Vendredi 6 décembre au dimanche 12 janvier 2020

Exposition d’icônes du XVIe au XIXe

” Épiphanie en Couleurs “

Centre culturel et spirituel orthodoxe russe, VII°, Paris

 

Cette collection a été réunie par des antiquaires d’origine serbe durant une période de cinquante ans, elle est composée d’une centaine d’œuvres d’art sacré russe, datant du XVIe au XIXe siècle. Cette collection est unique, elle a été constituée avec beaucoup de passion et connaissances professionnelles. Les œuvres de différents styles, écoles et époques illustrent parfaitement le développement de l’iconographie russe durant cinq siècles. Les icônes proviennent de collections privées européennes et américaines, cédées par leurs propriétaires directement ou à travers les ventes publiques.

Un grand nombre de ces icônes peut être considéré comme de véritables chefs d’œuvre. La collection ne se définit pas uniquement par la diversité des styles, mais également par la richesse et l’étendue de son programme iconographique.

En effet, elle comprend des représentations très largement connues, mais aussi des thèmes rarissimes, comme par exemple « Signes de la fin des Temps » (70) datant du début du XVIIIe siècle, « La Vierge de Théodore et ses miracles » (76) du XVIIIe siècle, « L’Apparition de La Vierge aux Saint Zossima et Savvati au monastère Solovetsky » (38) du XVIIe siècle, « Saint Siméon porteur de Dieu » (44), du XVIIIe siècle, « Saint Pierre et sainte Fevronie de Mourom » (75) vers 1700, quatre icônes Lipovènes, (18, 19, 20, 21) du XIXe siècle.

Les œuvres du XVIe siècle constituent un groupe d’environ une vingtaine d’icônes provenant de Moscou, Pskov, Vologda ou Russie Centrale et du Nord. Elles permettent de saisir la diversité et la richesse de la vie artistique dans la Russie médiévale. Le Christ en gloire et les dix icônes de la rangée de la Deisis de l’iconostase sont particulièrement fascinants.

Le XVIIe siècle est également très largement représenté, tant en nombre qu’en diversité. Cette floraison iconographique permet de comprendre le développement de l’art sacré de cette période. Tous les grands centres de peinture d’icônes y sont bien présents : Moscou, la région de la Volga et bien évidemment l’incontournable Nord de la Russie. Toutes les icônes exposées ont une valeur historique, culturelle, artistique, et sans doute muséologique.

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Centre spirituel et culturel orthodoxe russe
1 Quai Branly, 75015, Paris

Horaires: Tous les jours de 14h à 19h, sauf le lundi.

ACCÈS :

Métro : Ligne 7 :  Pont de l’Alma,  ligne 9 : Alma Marceau.

Bus : 42, 63, 80, 92

RER C: Pont de l’Alma

 

16
Nov

Concert de Noël à Roscoff

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Concert de Noël à Roscoff – Chants de la Sainte Russie

« Chantres Orthodoxes Russes »

Samedi 14 décembre 2019 à 20h30

Église Notre-Dame de Croaz-Batz de Roscoff,

29680 Roscoff

 

L’ensemble vocal masculin « Chantres Orthodoxes Russes », composé de 11 choristes Placé sous la direction de Serge N. Rehbinder, maître de chapelle en l’église orthodoxe russe de Saint Séraphim de Sarov à Paris, le chœur d’hommes « Chantres Orthodoxes Russes » est composé de chanteurs professionnels et amateurs qui ont fait leur classe dans de grands chœurs en Russie et en France. Parmi ces chœurs, on peut citer ceux de la laure de la Trinité Saint-Serge près de Moscou dirigé par l’archimandrite Matthieu Mormyl, de la cathédrale orthodoxe Saint-Alexandre Nevsky à Paris sous la direction de Basile Evetz puis d’Alexandre Kedroff, de l’institut Saint-Serge sous la direction de Nicolas Ossorguine, et enfin celui de la cathédrale de la Sainte-Trinité sur le quai Branly à Paris sous la direction de Marina Politova.

Depuis leur création en 2013, les « Chantres Orthodoxes Russes » se consacrent au répertoire liturgique russe et plus particulièrement aux œuvres des grands centres spirituels comme le monastère des grottes de Kiev, et plus particulièrement la laure de la Trinité Saint-Serge non loin de Moscou.

 

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Fondée au début du XVIème siècle à l’initiative de riches marchands et armateurs, sur le site de Croas-Batz (croix de l’île de Batz), l’église fut consacrée en 1550. C’était encore le style gothique qui prédominait dans notre région à cette époque. Nous trouverons le style renaissance dans le clocher qui fut bâti à partir de 1550 et terminé en 1576.

Église Notre-Dame de Croaz-Batz

29680 Roscoff

Renseignements et réservation : 06 70 49 08 02

Tarifs : 15€, réduit 12€ moins de 10 ans gratuit.

2
Nov

Regards de Russie, Nouveau cinéma russe à Paris

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

17e Semaine du nouveau cinéma russe à Paris

” REGARDS DE RUSSIE “

Du mercredi 13 au mardi 19 novembre 2019

Cinémas l’Arlequin (6e ) et Majectic Passy (16e)

Comme chaque année, les films les plus remarquables ayant remporté un succès en salles en Russie ou dans les festivals nationaux et internationaux seront à l’affiche de cette 17e édition.

Le programme de la Semaine du cinéma 2019 est composé de 16 longs métrages russes tous genres confondus – du mélodrame au drame – Tous projetés en VOST français.

Les rencontres avec les cinéastes sont traduites par un interprète.

Programme :

Mercredi 13 novembre à 20h
Film en Ouverture

En présence du comédien Igor Vélidinski

  • ” Dans le port de Cape Town” (Порт) d’ Alexandre Vélédinski  (2019)

durée 107 mn

Marin, Pahan et Salazonok. Ils ne se sont rencontrés qu’une fois: à l’été de 1945, en Extrême-Orient, les armes à la main et avec de sérieuses intentions. Tout s’est terminé par une fusillade et chacun des participants est certain d’avoir tué les deux autres. Cependant, le destin leur a donné à tous une vie longue et mouvementée. Plus d’un demi-siècle s’écoulera et un jour, dans différentes parties de la Terre, seproduiront des événements liés à cette réunion fatidique de l’été de 1945.

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Jeudi 14 novembre

14h

“Le bonheur c’est … “(СЧАСТЬЕ – ЭТО…) Film à sketch de Irina Bas, Elena Voïtovitch, Angelle Debop, Zourad Djidjilav, Ioulia Machikova, Anna Mitafidi, Anastasia Timofeieva.  (2019)

Durée 100 mn.

Histoires courtes :

  • La nouvelle «Frères» raconte comment la peur d’un frère aîné aide un garçon de sept ans à trouver la force de surmonter tous les dangers, même s’ils ne sont pas réels.
  • La nouvelle «Rodnaya» raconte l’histoire de la relation entre la mère et sa fille, une journaliste qui, grâce au secret révélé lors de l’entretien avec la célèbre actrice, a pu constater que le vrai bonheur était toujours là.
  • L’intrigue de la nouvelle «Le joueur le plus important» est basée sur le fait que chacun de nous a ses propres forces, il vous suffit de les accepter.
  • Dans le roman «Chances in Dancing», le personnage principal devient un employé du service de nettoyage Lyonya, qui s’efforce de réaliser son rêve, quoi qu’il arrive.
  • Le roman «Fantazer» révèle l’idée que la fantaisie est une grande force qui aide à unir les gens.
  • Le roman «Photo for Happiness» raconte l’histoire de deux amoureux des photographes Andrei et Tony, qui, l’un pour l’autre, devraient être en mesure de surmonter le conflit associé à des points de vue si différents sur l’art de la photographie.
  • La nouvelle «Allegro Moderato» raconte l’histoire du musicien Vasily, qui, pour réaliser son rêve, devra non seulement auditionner avec un maestro de renommée mondiale, mais également démêler l’intrigue de son rival.

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16h30

  • “Le Dimanche”  (Воскресунье) de Svetlana Proskourina (2019)

Durée 82mn

Un responsable bien connu du bureau du maire d’une ville de province russe reçoit une note: “Vous allez bientôt mourir.” Sans y attacher d’importance, il se prépare à passer le dimanche suivant à l’horaire prévu: problèmes familiaux, personnels, au travail, divers … Mais ce dimanche passera différemment. Le matin, il dévalera la montagne en balayant tous les plans du chemin, du bien-être extérieur et, éventuellement, de la vie.

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19h

  • “Il était une fois dans l’Est” (Однажды в трубчевске) de Larissa Sadilova (2019)

Durée 80 mn

Dans une petite ville, tout est en vue. Peu importe la façon dont vous cachez les randonnées sur la gauche, les signaux d’alarme parviendront à la famille. Et ensuite, vous devez faire un choix: construire sur un pied d’égalité une alliance avec le nouveau “demi” ou obéir à l’ancien et revenir au cours de la vie habituelle. Avant un tel choix, Anna et Yegor doivent faire face.

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21h

  • Kérosène,  (Керосин) de Youssoup Razykov (2019)

Durée 77 mn

C’est l‘histoire de mères et de leurs familles qui survivent dans les conditions de vie les plus difficiles, de leur amour, de leur dévouement et de leur beauté

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Vendredi 15 novembre

14h

  • Une Jeunesse russe, (Мальчик русский) réalisé par Alexandre Zolotoukhine,(2018). Diplômé de l’atelier d’Alexandre Sokourov.

Durée 72 mn

Un simple gars du village, Aliocha se porte volontaire pour le front de la Première Guerre mondiale. Après une attaque au gaz lors de la première bataille, il perd la vue mais ne rentre pas chez lui. Le gars est cloué sur la batterie anti-aérienne et devient une “aide auditive” – ​​une sentinelle qui devrait avertir les autres de l’approche des avions ennemis. En parallèle, le scénario sur les répétitions de l’orchestre Tauride à Saint Ptersbourg moderne et cours d’élaboration . Il se prépare à l’exécution du concert N° 3 et des «Danses symphoniques» de Serge Rachmoninov. Sélection de la 69e Berlinale.

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16h30

  • Le Taureau , (Бык) 1er long-métrage du réalisateur Boris Akopov (2019).

Durée 99 mn

 Années 90. Des étals vides dans les magasins, un gouffre économique, des drames qui se déroulent pratiquement à chaque coin de rue. Anton Bykov, surnommé “Byk” (Le taureau), jeune leader d’une organisation criminelle, est obligé de gagner sa vie par n’importe quel moyen, pour faire vivre sa famille. Après une fusillade de quartier, Anton se retrouve au poste de police, d’où le sort un des chefs mafieux de Moscou. En échange, il demande à notre héros un service, petit, mais dangereux. Prix du jury du FIF de Karlovy Vary.

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19h

“Le bonheur c’est … “(СЧАСТЬЕ – ЭТО…) Film à sketch de Irina Bas, Elena Voïtovitch, Angelle Debop, Zourad Djidjilav, Ioulia Machikova, Anna Mitafidi, Anastasia Timofeieva.  (2019)

Durée 100 mn.

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21h

  • “Les maitresses” (Любовницы)  d’Elena Khazanova (2019)

Durée 97 mn

Trois Moscovites ordinaires – une infirmière, une étudiante et une actrice – se rencontrent par hasard dans un bar et découvrent qu’ils viennent tout juste de rompre avec leurs hommes, qui étaient mariés. D’abord, les filles décident de se venger de leur ex. Mais, lorsque l’objectif est atteint, les petites amies ont une idée: en utilisant leur ingéniosité et leurs capacités artistiques, aidez les sœurs malheureuses à mettre les maris infidèles à l’eau et punissez les amants duplicats. Après tout, il y a des milliers de personnes comme eux …

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CINÉMA MAJESTIC

20h

“Odessa” (Одесса) de Valery Todorovskii  (2019)

Durée 130 mn.

Odessa, août 1970. La chaleur même. La ville est pleine de vacanciers. Lors d’une visite chez le beau-père avec sa belle-mère, Grigory Iosifovich et Raisa Irovna Davydov, leur beau-frère Boris, journaliste international, et son fils Valerik, âgé de huit ans, arrivent de Moscou. Mais le jour de leur arrivée à Odessa, la quarantaine du choléra est annoncée, la ville est fermée. Ainsi, le gendre moscovite qui est arrivé depuis deux jours est plongé dans un monde transformé par un grave danger. Les secrets de famille seront révélés, des événements incroyables se produiront et un grand amour interdit se produira.

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Samedi 16 novembre

11h

“Un oiseau deux agneaux et tous les autres”  (Птичка два барашка и все – все)

Desins animés pour enfants.

Durée 45 mn

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15h 15

Conférence :

« le Cinéma russe contemporain en France» proposée par Joël Chapron et Eugénie Zvonkine,  spécialistes du cinéma russe.

Eugénie Zvonkine, docteur en cinéma, chargée de cours à l’Université Paris 8, a mené le projet centré sur « Le cinéma russe depuis 1991, ruptures et continuités », financé par l’équipe ESTCA et le Labex Arts H2H. Actuellement, deux livres sont en préparation suite à ce colloque (un en français et un en anglais).
Elle poursuit par ailleurs un travail sur l’oeuvre soviétique et post-soviétique du cinéaste Alexeï Guerman.

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Joël Chapron né à Paris en 1960, spécialiste des cinématographies d’Europe centrale et orientale, et, plus particulièrement, de celles de l’ex-Union soviétique, responsable de cette zone au sein d’Unifrance Films pour la promotion du cinéma français. Interprète et traducteur de russe, il a sous-titré près d’une centaine de films, et écrit des ouvrages publiés en France et en Russie. Correspondant étranger du Festival de Cannes depuis plus de 20 ans pour les pays de l’ex-URSS, il y a été à 7 reprises l’interprète attitré des membres du jury russes.

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16h30

  • Petite sœur, (Сестрёнка) d’Alexandre Galibine (2018)

Durée 94 mn

Pour autant que Yamil se souvienne, il y a toujours eu la guerre. Mais Yamil attend vraiment avec impatience quand cela se terminera – car alors le Père reviendra, que Yamil ne connaît que par des photographies et des lettres. Un jour, maman part pour une ville lointaine et emmène une fille silencieuse, Oksana, et transmet l’ordre du Père pour s’occuper d’elle en tant que sœur autochtone …

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19h

  • Fraternité, (Браство) de Pavel Lounguine (2018)

Durée 72 mn

Ce film provoque la colère des anciens combattants russes, qui l’accusent de donner une image peu reluisante du retrait des troupes soviétiques d’Afghanistan il y a 30 ans.

1988, veille du retrait des troupes soviétiques d’Afghanistan. Le commandement de la 108ème division de carabiniers motorisés prévoit de se retirer dans le col de Salang, contrôlé par un groupe d’ingénieurs moudjahidines Hohem. Les services de renseignement tentent de négocier un cessez-le-feu avec les Dushmans, mais le problème est que le pilote militaire soviétique est capturé par Hochem. Un jeu difficile commence, dans lequel les intérêts contradictoires de nombreuses personnes différentes s’entremêlent: membres du personnel, islamistes, forces spéciales, renseignements, responsables du gouvernement afghan, employés des services spéciaux soviétiques, Tadjiks et Pachtounes. Et au centre même de ce tourbillon se trouvent des soldats de reconnaissance, pour qui la règle reste plus importante que toute considération politique – n’abandonnez pas la vôtre. Prix du Meilleur Scénario du 22e FIF de Shanghai.

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21h30

  • Une Jeunesse russe, (Мальчик русский) réalisé par Alexandre Zolotoukhine,(2018). Diplômé de l’atelier d’Alexandre Sokourov.

Durée 72 mn

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Dimanche 17 novembre

14h

  • Un documentaire :How Big is the Galaxy?  (Хозяин оленей ) 

de Xenia Eliane, (2018)

Durée 72 mn.

La famille Zharkov appartient à la communauté Dolgan, l’un des derniers peuples autochtones qui poursuit un mode de vie traditionnel nomade à l’extrême nord de la Sibérie.

Ksenia Elyan suit le quotidien de la famille et principalement le regard des deux enfants qui s’épanouissent dans un environnement rude (pour nous), radical, extrême, froid et enneigé. « How big is the galaxy? » nous sort de notre confort européen.

Lorsque l »on vient de voir « Blue» de Karina Holden, on ne peut que constater que la pèche, les poissons et les océans n’ont pas la même valeur pour les populations de cette planète terre.

Par contre, ce qui est tout aussi étonnant, c’est de voir comment – aussi éloignée de toute civilisation – la famille Zharkov est accro (surtout les enfants) à l’écran du smartphone familiale.

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16h

“Odessa” (Одесса) de Valery Todorovskii  (2019)

Durée 130 mn.

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19h

  • “Le Dimanche”  (Воскресунье) de Svetlana Proskourina (2019)

Durée 82 mn

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Lundi 18 novembre

14h

  • Kérosène,  (Керосин) de Youssoup Razykov (2019)

Durée 77 mn

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16h30

  • “Les maitresses” (Любовницы)  d’Elena Khazanova (2019)

Durée 97 mn

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19h

  • Le Taureau , (Бык) 1er long-métrage du réalisateur Boris Akopov (2019).

Durée 99 mn

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Centre Spirituel et culturel , Quai Branly

19h30

  • Une projection spéciale du film

“Salyut-7” (Салют-7), réalisé par Klim Schipenko(2017).

Durée 11 mn.

Au CSCOR 1, quai Branly 75007 Paris.

Scéance sur inscription à l’adresse : ambrusbranly@mail.ru

En février 1985, la station spatiale soviétique  Salyut 7, inoccupée depuis six mois, cesse de répondre aux signaux envoyés depuis le Centre de contrôle des vols spatiaux TSUP et ne parvient visiblement plus à contrôler son orientation. Les autorités redoutent la chute de l’installation sur la Terre, ce qui peut produire de nombreuses victimes et causer des ennuis importants à l’Union soviétique dans le contexte de la  guerre froise. Pour essayer de sauver la station, il est décidé de lancer deux cosmonautes les plus qualifiés, Vladimir Fedorov et Viktor Alekhine, à bord de Soyouz T-13 pour rattraper la station morte, identifier l’origine du problème et le corriger. Le rendez-vous spatial se déroule avec succès. Les deux cosmonautes commencent à travailler à la réparation de la panne, tout en comprenant que leur retour sur la Terre peut être compromis.

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21h30

  • Ayka (Айка) de Sergueï Dvortsevoy (2018).

Durée 100 mn

Ayka vient d’accoucher. Elle ne peut pas se permettre d’avoir un enfant, n’a pas de travail, a trop de dettes à rembourser, et n’a même pas une chambre à elle. Mais c’est compter sans la nature, qui reprendra ses droits. Prix d’interprétation féminine du 59e Festival de Cannes à l’actrice Samal Yeslamova.

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Mardi 19 novembre

14h

  • Petite sœur, (Сестрёнка) d’Alexandre Galibine (2018)

Durée 94 mn

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16h30

  • Fraternité, (Браство) de Pavel Lounguine (2018)

Durée 72 mn

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19h

  • “Une grande fille” (Дылда) de Kantemir Balagov, (2019).

Durée 2 h 10 min

1945. La Deuxième Guerre mondiale a ravagé Léningrad. Au sein de ces ruines, deux jeunes femmes, Iya et Masha, tentent de se reconstruire et de donner un sens à leur vie. Prix de la Mise en Scène « Un Certain Regard » 60e Festival de Cannes.

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21h30

Sous réserve

“Le port”, (Порт)  d’Alexandre Streliahaia (2018)

Durée 87 mn

Quelqu’un perd les chances d’une vie heureuse, quelqu’un les obtient de la manière la plus inattendue. Un désir irrésistible de ressentir la vie plus profondément conduit les héros à des erreurs et des révélations propres à la jeunesse.

Le personnage principal de Kira est impliqué dans un accident. Le père de Kira, entraîneur de boxe, agit contrairement aux circonstances et croit sincèrement que le simulateur qu’il a créé aidera sa fille à se rétablir. C’est durant cette période difficile de sa vie qu’Andrei se rend au gymnase pour s’entraîner. Avec ce vif sentiment d’amour, l’espoir et les événements font partie de la vie de la fille, ce à quoi personne ne s’attendait. La bataille principale pour chaque héros est encore à venir. Seul un désir irrésistible de vivre et d’aimer peut les mener à la victoire, à travers les erreurs et les révélations inhérentes à la jeunesse.

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Cinéma “l’Arlequin”

76 rue de Rennes – 75006 Paris,

Métro : St Sulpice

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Cinéma “Le Majestic” Passy ”

18 rue de Passy – 75016 Paris,

Métro : Passy

Tarifs : 8€ soirée d’ouverture – 7€ plein tarif – 6€ étudiant – 5,50€ scolaires – 4€ enfant – 40€ le pass 10 séances (sauf ouverture & hors les murs).