Archive par auteurs

 

Concert prestigieux – Chants traditionnels russes

Artistes de Konakovo ( Russie) & l’École de musique

de Saint-Galmier

Samedi 05 octobre 2019 à 20h 30

Église de Chazelles sur Lyon, 42140 Chazelles-sur-Lyon

 

Concert de chants traditionnels russes – violons musiques classiques et modernes russes.
Réalisés par de jeunes artistes de Konakovo ( Russie), avec la participation de l’Ecole de musique de Saint-Galmier.

Le chœur de garçons de Konakovo est issu d’une grande école à Konakovo située à 150 km de Moscou. Cette école fondée en 1995 par le couple Machnovsky, spécialisée dans l’éducation musicale et spirituelle pour les jeunes est une des plus réputées de toute la Russie et compte près de 450 jeunes entre 3 et 18 ans répartis dans 10 chœurs différents. Monsieur Machnovsky est un prêtre chrétien orthodoxe et dirige cette école prestigieuse en collaboration avec son épouse Natalia qui a la charge de la direction artistique et musicale.

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L’association de l’École de musique de Saint-Galmier a été créée dans les années 1960 par l’orchestre philharmonique de la commune. Elle accueille aujourd’hui plus de 300 élèves musiciens et danseurs, elle est également centre d’examen et relais pédagogique pour le Conseil départemental.

Ses objectifs :
• Former des amateurs « éclairés » et autonomes en leur offrant un enseignement de qualité, adapté au rythme de chacun, jusqu’en fin de second cycle.
• Participer activement à la vie culturelle de la commune.
• Favoriser les pratiques collectives et les échanges pluridisciplinaires, notamment en nouant des partenariats avec d’autres associations culturelles locales.

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Église de Chazelles. collection R. Rupier.

 

Église de Chazelles sur Lyon, 42140 Chazelles-sur-Lyon

Téléphone : 04 77 54 98 86
Tarif unique : 5 €.

Pour le 85ème anniversaire de la naissance de Youri Gagarine

” L’Aventure Spatiale Russe ! “

Exposition et Animations à la découverte du Cosmos

Samedi 5 octobre  au dimanche 13 octobre 2019

au Conseil Départemental, 54000, Nancy

 

Dans le cadre de la Fête de la science en France, “L’aventure spatiale russe” est une évocation des scientifiques, équipements, hommes et femmes ayant ponctué cette partie de la conquête spatiale. De Constantin Tsiolkovski, père de l’astronautique moderne qui rédige les lois de la propulsion spatiale, jusqu’au futur projet de station orbitale lunaire internationale, l’exposition transporte le visiteur au travers des étapes clés.

Cette exposition rend hommage aux hommes et aux femmes qui ont marqué l’histoire de l’exploration spatiale : Sergueï Korolev, Youri Gagarine, Valentina Terechkova, Alexeï Leonov, Svetlana Savitskaïa et Vladimir Djanibekov.

L’exposition a rassemblé les contributions scientifiques et graphiques de nombreux acteurs internationaux, en particulier du musée russe « Cosmos » de Valentina Terechkova, 1ère femme dans l’espace, du musée de « L’Histoire de la Cosmonautique Constantin Tsiolkovski » de la ville de Kalouga, du musée « Samara Cosmique » de la ville de Samara, l’agence spatiale russe Roscosmos, de l’ESA, de la NASA et du CNES.

Vous pourrez visiter l’exposition à votre rythme afin de découvrir les mystères du cosmos, les vaisseaux d’exploration, les cosmonautes, les scientifiques et les chercheurs qui ont permis ces découvertes.

  • Maquettes à diverses échelles des fusées Vostok et Soyouz, de la station spatiale ISS et du Spoutnik
  • Combinaison spatiale
  • Aliments originaux pour la découverte de la nourriture spatiale
  • Écussons de mission
  • Équipements sportifs embarqués
  • Un « Gyroscope Spaceball » accessible au public pour illustrer les phases d’entraînement des cosmonautes

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Projection de 3 superbes Films de Fiction :

The Spacewalker, Salyut 7 et Gagarine retraçant trois aventures spatiales qui furent parfois proches du tragique.

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Très nombreuses animations:

Des parcours sur divers thèmes sont offerts pour mieux visiter l’exposition et découvrir les objets présentés, un jeu d’enquête et des jeux de logiques sont proposés à destination du jeune public dès 6 ans. Des animations tous publics autour des thématiques du vol des fusées, des lanceurs, sondes et satellites seront proposées chaque jour tout au long de l’exposition.

–  LES FUSÉES
Les fusées comment c’est fait, comment ça marche. Découvrez les principes qui régissent le vol des fusées.
LA VIE QUOTIDIENNE SUR L’ISS
La vie quotidienne dans une capsule et sur l’ISS, l’alimentation des cosmonautes.
LANCEMENT D’UNE ÉQUIPE DE COSMONAUTES VERS LA STATION ISS
Lancement d’une équipe de cosmonautes vers la station ISS, la fusée, le vaisseau, les procédures de contrôle.
LES SORTIES EXTRAVÉHICULAIRES
Les sorties extravéhiculaires, préparation, exécution de la mission, difficultés, anecdotes.

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Deux conférences avec la participation du cosmonaute

Andreï Borissenko

 Samedi 5 Octobre à 15 h 

Salle Jean Ferrat – Les Ecraignes – 6 rue Albert 1er | 54600 VILLERS les NANCY

Samedi 12 Octobre à 15 h 

Salle Raugraff, – 13 bis rue des Ponts 54000 NANCY

Andreï Ivanovitch Borissenko (Андрей Иванович Борисенко) est  né le 17 avril 1964  à Léningrad, aujourd’hui Saint Petersbiurg. Il est vétéran de deux missions de longue durée vers la Station spatiale internationale.

Borissenko est désigné comme commandant mission Soyouz TMA-21 qui a été lancée le 4 avril 2011 en direction de la Sation spatiale internationale. Il participe aux missions Expédition 27 et 28   et revient sur Terre le 16 septembre 2011. Il commande cette seconde, alors même que c’est son premier vol. Il rejoint la Station Spatiale Internationale le 25 septembre 2016 par le Soyouz MS-02, et rentre sur terre le 10 avril 2017. Borissenko participe aux expéditions 49 et 50 du complexe orbital.

Il s’entraîne ensuite comme doublure avec Jessica Meirt sur le Soyouz MS-12.

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Conseil Départemental

48, Esplanade Jacques-Baudot, 54000, Nancy

Tél : 06 83 81 98 36

Plus de renseignements :

Philippe FOSSEUX 06 83 81 98 36,     p.fosseux@lorraine-russie.eu
Ghislaine DHALMANN-RICHARD 06 18 69 80 00,     g.dhalmann-richard@lorraine-russie.eu

Lorraine – Яussie : CLIQUEZ

Rencontre avec Dina Rubina

” Du côté ensoleillé de la rue “

Jeudi 3 octobre 2019 à 19h

Centre de Russie pour la Science et la Culture, Paris

Sous l’égide de France-Oural

 

Dina Ilyinichna Rubina,  Дина Ильи́нична Ру́бина est une écrivaine russe née en 1953 à Tachkent.

Dina Rubina a étudié à l’école spéciale de musique V. A. Ouspenski du conservatoire de Tachkent. Les impressions de ses années d’études sont évoquées dans le recueil de nouvelles et de récits Leçons de musique.

En 1977 Dina termine sa formation au conservatoire de Tachkent ; elle enseigne ensuite à l’Institut de culture de Tachkent. Le sujet et la vie des personnages de son roman Du côté ensoleillé de la rue sont étroitement liés au Tachkent des années 1940–1960.

Les premiers textes de Dina Rubina sont publiés dans la revue Jeunesse. En 1971, elle publie son premier récit, Un naturel remuant, à l’âge de 17 ans, dans la revue Cartable vert. En 1977, la publication de sa nouvelle Quand neigera-t-il déjà ? racontant l’histoire d’une jeune fille qui rencontre son amour la veille d’une opération très dangereuse, l’a rendue célèbre. Le texte est adapté à l’écran, à la radio, et à la télévision.

Elle déménage à Moscou, en 1984, où elle vit et travaille jusqu’à son émigration en Israël à la fin des années 1990.Après son départ en Israël, elle a travaillé dans le supplément littéraire Vendredi du journal russe Notre pays en tant que secrétaire d’édition. Dina Rubina a vécu plusieurs années dans la ville de Ma’aleh Adumim décrite dans quelques-uns de ses ouvrages. À présent, elle habite dans la ville de Mevasseret Tsion.

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Récits croisés des vies de Véra, jeune peintre solitaire, et de sa mère Katia, avec qui elle entretient des relations houleuses. Née aux confins de l’Ouzbékistan, cette dernière survit à la famine et vivote de menus larcins et d’arnaques jusqu’à prendre la tête d’un réseau de grand banditisme. Sa fille naît mais rendue amère par l’expérience de la vie, Katia est une mère abusive et négligente. 

Ce roman polyphonique relate l’entrecroisement de plusieurs destinées complexes et, en particulier, celles de deux femmes qui portent le récit avec force : Katia et Véra. Mère et fille, elles se retrouvent dès les premières pages, tandis que la première sort de prison. Les retrouvailles sont glaciales, et pour cause. Écorchée par la vie, elle fut une figure parentale médiocre. L’auteure nous transporte alors vers la vie et les rebondissements qui ont forgé la carapace de cette figure maternelle impassible, dans les confins d’un Ouzbékistan obscur. Katia survit à la famine, ce qui lui donne le sentiment d’avoir eu droit à une seconde chance. Avide de la saisir, elle vivote de menus larcins et d’arnaques. Dans le même temps, les amours et parcours de Véra nous sont racontés, de même que les souvenirs d’une troisième narratrice, témoin des moments qui tracent le chemin de l’une et l’autre des héroïnes. Jamais vaincues, ces deux personnages tracent leur sillon dans la vie, comme le ruisseau, le aryk se fraie un passage dans les rues de Tachkent, la ville où se passe l’action du roman.

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Plus de renseignements sur France-Oural : CLIQUEZ

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Centre de Russie pour la Science et la Culture

61 rue Boissière , 750016  Paris

Téléphone : 01 44 34 79 79.   –   Réservation: crsc.paris@crsc.fr

Métro : Boissière (6), Victor Hugo (2)

Bus : 22, 30, 52, 82

Parking : Victor Hugo, Kléber, Longchamp.

Le Cercle du bon sens

Interview d’Anna Gichkina et de Maximilien Friche

Jeudi 26 septembre 2019 à 18h30

Retsaurant le Mandala, 67000, Strasbourg

Anna Guichkina vient de sortir son ouvrage:

” L’Europe face au mystère russe:transcendance, nation,littérature. “

 Plus de renseignements: CLIQUEZ

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L’Impasse du salut est un roman qui nous parle de nos contemporains et de notre postmodernité mieux que la plupart des essais philosophiques ou sociologiques qui se sont donné pour mission de les décrire. Mais ce n’est pas là son plus grand mérite.

Son auteur Maximilien Friche est : écrivain, rédacteur en chef de Mauvaise Nouvelle, Directeur littéraire des éditions Nouvelle Marge.

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Restaurant Le Mandala

14 Rue du Faubourg de Savernes, 67 000 Strasbourg

Tél :  03 88 10 18 18

 

 

 

Vient de paraître en russe et en français

” Souvenirs sur Sergei Chepik “

TOME I . La période russe 1953-1988

par Marie Aude Albert

Signature et présentation du livre

Samedi 5 octobre 2019 de 14h30 à 18h30

Les Éditeurs Réunis- Ymca Press

21 rue de la Montagne Ste Geneviève, V° Paris

SERGEI CHEPIK (Kiev, 1953 – Paris, 2011), salué par la presse anglo-saxonne comme « un visionnaire fulgurant » et « l’un des plus grands peintres de la Russie » fut un artiste « inclassable », formé à la prestigieuse Académie des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg, résolument figuratif et à contre- courant d’un certain art dit « contemporain ». Tout en vivant et travaillant depuis 1988 à Montmartre, il exposait principalement à Londres où il connaissait un très grand succès.

Cet ouvrage rassemble les souvenirs de parents, amis et condisciples, recueillis en russe et traduits par son épouse Marie-Aude Albert-Chepik, après la disparition prématurée de l’artiste le 18 novembre 2011. Ces témoignages évoquent non seulement l’enfance et la jeunesse de Sergei Chepik en URSS, mais encore la vie culturelle et artistique de Kiev, Moscou et surtout Leningrad dans la seconde moitié du XXe siècle.

СЕРГЕЙ ЧЕПИК (Киев, 1953 – Париж, 2011), русский живописец обучившийся в престижной Академии Художеств Санкт-Петербурга, не поддавался «никакой классификации», но бесспорно являлся представителем фигуративного изобразительного искусства, не принимая так называемое «современное искусство». С 1988 года, он жил и творил в Париже, однако выставлялся преимущественно в Лондоне, где его приветствовала пресса, называя «чутким провидцем» и «одним из наиболее великих современных русских художников».

В этой книге собраны воспоминания родственников, друзей и сокурсников, записанные на русском языке его супругой Мари-Од Альбер-Чепик после ранней кончины художника (11 ноябрь 2011). Эти воспоминания воскрешают не только детство и молодость Сергея Чепика в СССР, но также рассказывают о культурной и художественной жизни во второй половине ХХ-ого века в Киеве, Москве и больше всего в Ленинграде.

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Marie Aude Albert-Chepik est titulaire d’une licence d’histoire de l’art, d’une agrégation de littérature russe et d’un doctorat ès lettres de l’Université de Paris-IV Sorbonne. Elle a publié quatre monographies en français et en anglais sur le peintre Sergei Chepik (1994, 2006, 2008, 2013) et a participé à l’ouvrage de Chepik sur La Garde Blanche de Boulgakov. Elle a organisé quatre rétrospectives de l’œuvre de Chepik, une à Londres (2014) et trois à Paris (2016, 2018 et 2019). Elle a produit plusieurs films documentaires sur l’artiste. Elle est présidente-fondatrice du fonds de dotation ” The Sergei Chepik Charity Trust “.

Plus de renseignements : www.chepik.com

Voir également sur Artcorusse.

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Format: album d’art, 27 x 24 cm, relié, cartonné, illustré, 176p.

ISBN : 978-2-9526636-5-6

Prix : 35€

En vente:

Librairie MCGRIFFS, 111 rue Caulaincourt 75018 Paris

Les Éditeurs Réunis-Ymca Press, 21 rue de la Montagne Ste Geneviève, V° Paris

Commander par courriel:   contact@chepik.com

 

 

Tournée d’automne 2019

Concerts Olena Uutaï

 

Voyage au pays de Chamanes

En France voir en fin d’article

 

LES VOIX ANIMALES – concert exceptionnel D’OLENA UUTAI,Olga Podluzhnaya
Née le 25 mars 1986 en République de Sakha (Yakoutie) en Russie, Olena commence à jouer de la guimbarde à 6 ans et grandit en se nourrissant des croyances et de la langue du peuple yakoute.

Olena Podluzhnaya  dite UUTAi,  traduction littéraire de la langue yakoute par “Le mystère créé par l’eau”. Olena commencé à jouer du khomus (vargana, guimbarde) à l’âge de 6 ans, elle a participé en 1997 à un concours télévisé républicain “Polar Star”, où, en 1997 et 1998, elle fut la 1ère.

Aujourd’hui internationalement reconnue, elle emmène son public dans le Grand Nord sibérien à travers l’harmonie de la guimbarde, les chants surprenants des peuples de Sibérie et l’imitation à s’y méprendre du hurlement du loup, du hennissement du cheval et du chant des oiseaux de la taïga et de la toundra. Olena a remporté de nombreux titres, lauréate du Grand Prix de divers concours internationaux et festivals de musique ethnique en direct, est la vedette de nombreux projets artistiques mondiaux intéressants. On la surnomme virtuose, mais elle se considère simplement comme une artiste, improvisatrice et expérimentatrice libre. Elle  a publié deux albums de musique instrumentale et vocale “Uutai” et “Facettes de Khomus”.


Accomplissant sa mission de faire revivre les traditions ancestrales du peuple yakoute, elle vient pour la première fois à Paris et offrira, à travers un concert d’exception, un message de respect de la nature destiné à tous les peuple et toutes les générations. Dans ses performances, elle utilise différentes manières de chanter à la gorge, expérimentant des combinaisons de sons authentiques de la harpe et des voix folkloriques avec différents genres et directions dans la musique, de la musique méditative archaïque à la transe de danse électronique

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Tournée en France, octobre, sous réserve.

  • Mercredi 02 octobre à 20h MÉDIATHÈQUE LA GIRAFE,  Montfort-sur-Meu
  • Vendredi 04 oct à 19h MÉDIATHÈQUE LES HALLES, Châteaugiron
  • Vendredi 04 oct  à 20:30 Salle Polyvalente
    8 rue de Vitré – 35150 PIRE SUR SEICHE
  • Samedi 05 oct de 20:00 à 23:55 Rennes – Chapiteau
    Parc du Thabor – 35000 RENNES
  • Dimanche 06 oct de 17:00 à 18:30 CENTRE CULTUREL JEAN ROCHEFORT
    75 boulevard des Cap-horniers – 35800 SAINT LUNAIRE
  • Lundi 7 oct – mardi 8 octobre – Olena UUTAÏ à l’Université de Lille (59)
  • Jeudi 10 oct – vendredi 11 octobre : Stage chez Armenti Formation à Bruz (35)
  • Mardi 15 octobre – Stage et concert sous la yourte Babouchka, Merignac (33)
  • Jeudi 17 octobre à 20h – Concert à l’Hexagone, Meylan (38)

 

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Un nouveau livre sur le cimetière russe .

« UN COIN DE RUSSIE A

SAINTE-GENEVIÈVE-DES-BOIS »

Le premier livre édité en 2008 comportait 240 personnalités diverses sur 146 pages.

Cette nouvelle édition conserve la même structure, mais a été étoffée de plus de 200 nouveaux noms. Elle présente 266 personnalités sur 166 pages, dont une quarantaine incontournable, issues du premier livre comme : Rudolph NoureevAndreï TarkovskiIvan Bounine, Félix Youssoupov, Zinaïde Serebriakova, ……qui se devaient de figurer dans ce nouvel ouvrage.

Tombe de Rudolph Noureev

Andreï Tarkovski (1932-1986) cinéaste

Extrait de l’ouvrage section peintre

En règle générale, pour chaque personne citée, il y a une biographie de quelques lignes, une photo de la tombe, la photo représentant la personne et quelquefois une illustration complémentaire : par exemple la représentation d’un tableau pour un peintre ou celle d’un navire pour un amiral.

On peut trouver dans la rubrique des militaires un document exceptionnel : la liste de près de 200 marins inhumés dans ce cimetière, du grade d’amiral à celui de simple matelot. Ce document n’a jamais été publié.

Section militaire

Dans ce livre l’iconographie est beaucoup plus importante que dans la version précédente. Elle a notamment été enrichie grâce à des documents prêtés par certaines familles avec leur autorisation de les publier.

En 1927, la princesse russe Vera Mestchersky fonda à Sainte-Geneviève-des-Bois une maison de retraite pour les plus âgés des émigrés russes qui avaient fui la Russie révolutionnaire et trouvé refuge en France. Avec les premiers décès de pensionnaires se posa la question du lieu de leur inhumation. La solution fut évidente, le cimetière communal se trouvait à proximité immédiate de la maison de retraite. Un carré particulier se constitua ainsi dans le plus pur style russe.

Au fil des années, on enterrait au cimetière non seulement les pensionnaires de la maison de retraite mais tous les émigrés russes décédés à Paris ou ailleurs en France. Le cimetière de Sainte-Geneviève-des-Bois devint ainsi la plus grande nécropole russe à l’étranger.

Aujourd’hui, à côté de l’église orthodoxe de la Dormition de la Mère de Dieu jouxtant le cimetière, reposent quelque douze mille personnes d’origine russe dont un nombre impressionnant de personnages célèbres – des écrivains, des artistes, des aristocrates etc.

Haut lieu de mémoire pour l’émigration russe, le « cimetière russe de Sainte-Geneviève-des-Bois » constitue une trace visible de la présence russe en France, un témoin de son identité particulière et le symbole de toute une société qui s’effondra dans son pays d’origine mais réussit à se reconstituer et à devenir partie intégrante du paysage historique et culturel de sa nouvelle patrie.

Le plan du cimetière, qui se trouve à la fin, a été refait et est beaucoup plus lisible. Il est plus facile de retrouver, dans un système orthonormé, la position d’une tombe grâce au repère indiqué dans l’index.

Ce livre a demandé près de 3 ans de recherches, d’écriture et de relecture, réalisé par 9 personnes dans les locaux de la Maison russe grâce à son directeur Nicolas de Boishue, qui a prété une salle pour y travailler.

Entrée de l’église de la Dormition, Ste Geneviève des Bois.

Le livre au prix de 20 € est disponible au bureau de l’église de la Dormition dans l’enceinte du cimetière de Sainte-Geneviève-des-Bois et aussi chez le fleuriste « Le jardin d’antan » à proximité du cimetière russe.

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Nombre de pages : 166 

ISBN : 9782954 672014

Prix : 20€, + frais d’expédition en lettre suivie 9,44 € = 29,44 €

Il est possible d’acquérir l’ouvrage  au disponible au bureau de l’église de la Dormition dans l’enceinte du cimetière de Sainte-Geneviève-des-Bois et chez le fleuriste « Le jardin d’antan » à proximité du cimetière russe ou de le commander à cette adresse :

Mr Georges LELU, 168, rue de la Concorde, 91700 Sainte-Geneviève-des-Bois

Tel :01 69 04 22 01 ou le 06 50 46 49 74,   Mail : georges.lelu91@free.fr

Règlement par chèque libellé au nom de l’association « Les amis de l’histoire de Sainte-Geneviève-des-Bois »

Orchestre Philharmonique de Saint-Pétersbourg

 Vendredi 20 Septembre 2019 à 20h

Théâtre des Champs Élysées, Paris

            Youri Temirkanov  direction      Béatrice Rana  piano 

Youri Temirkanov et Béatrice Rana au cœur du romantisme allemand avec Mahler et Schumann.

 

PROGRAMME

Schumann Concerto pour piano op. 54
Mahler Symphonie n° 1 « Titan »

Premier des deux rendez-vous dans le cadre de la traditionnelle visite annuelle de l’Orchestre de Saint-Pétersbourg et de son chef Youri Temirkanov qui cette fois-ci délaissent les steppes russes pour plonger au cœur du romantisme allemand. Dès sa Première symphonie, Mahler déploie une palette sonore extraordinaire. Le nom de Titan ne provient ni de sa complexité ni de sa durée, mais le musicien veut ici rendre hommage au roman éponyme de Jean-Paul Richter, l’un de ses auteurs favoris. Un texte qui exalte la force intérieure d’un jeune héros face à un monde pernicieux où l’on peut sans peine imaginer que le compositeur y aura reconnu ses propres aspirations. Dans le même esprit, on a souvent souligné la dimension lyrique et la richesse chromatique de l’unique concerto pour piano de Schumann qui en fait l’une des pièces majeures du répertoire concertant de l’ère romantique. Le dialogue entre l’instrument et l’orchestre est particulièrement brillant et exigeant pour les deux parties. Nul doute que la maturité musicale de la jeune pianiste Béatrice Rana devrait ici trouver un terrain d’expression idéal.

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Youri Temirkanov  né en 1938 à Naltchik ( République socialiste autonome Kabardino-Balkare). Il commence à apprendre la musique à l’âge de 9 ans et à 13 ans il fréquente une école pour enfants talentueux à Léningrad où il apprend le violon et l’alto. Diplômé en 1965, il remporte l’année suivante le concours national soviétique de direction d’orchestre. Il est alors invité par Kirill Kondrachine à faire une tournée en Europe et aux États-Unis avec le violoniste David Oistrakh et l’Orchestre philarmonique e Moscou. Il fait ses débuts avec l’orchestre philarmonique de Léningrad en 1967. Ievgueni Mravinski alors  directeur musical de l’orchestre, en fait son chef assistant. En 1968, il devient chef principal de l’Orchestre symphonique de Leningrad ; il le demeure jusqu’à ce qu’il soit nommé en 1976 directeur musical de l’Opéra et du Ballet du Kirov. En 1988, il succède à Ievgueni Mravinski à la tête de l’Orchestre philharmonique de Leningrad. En même temps il a régulièrement dirigé le Royal Philamornique Orchestra depuis 1978 ou  l’Orchestre symphonique de Baltimore de 1998 à 2006. Il a également dirigé des orchestres à New-York, Philadelphie, San Francisco, Rome et l’Orchestre National de France.

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Béatrice Rana est né à Copertono pianiste classique italienne. Elle commence l’étude du piano à l’âge de quatre ans, donne son premier concert à l’âge de 5 ans, à neuf ans, elle interprète déjà le Concerto en fa mineur de Jean Sébastien Bach accompagnée d’un orchestre. diplômée à l’âge de seize ans, elle est diplômée à l’âge de 16 ans du Conservatoire Nino Rota de Monopoli dans la classe de Benedetto Lupo.

En 2011 Béatrice Rana remporte le Premier Prix ainsi que tous les prix spéciaux du jury du prestigieux  du Concours musical international de Montréal.

La parution en 2017de son interprétation des Variations Goldberg de Jean-Sébastien Bach  édité par le label Warner Clasicsmarque une étape importante de sa carrière, l’enregistrement est salué par les critiques du monde entier et fait désormais figure de référence.

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L’Orchestre philharmonique de Saint Pétersbourg   ( Санкт-Петербургской филармонии) est le plus vieil orchestre symphonique de Russie. Réputé dans le monde entier, il a fêté en 2017 son 135 ème anniversaire. Fondé en 1882 dans la ville qui était la capitale de la Russie impériale d’alors, l’orchestre joue uniquement pour le tsar Alexandre III et sa cour et a pour nom « Chœur impérial de musique ». Son concert d’inauguration a lieu le 25 décembre 1882.  C’est  Youri Temirkanov qui en devient le chef d’orchestre, en 1988 au décès de Mravinski, poste qu’il occupe encore de nos jours.

L’orchestre retrouve son nom originel d’Orchestre philharmonique de Saint-Pétersbourg, à la dislocation de l’URSS ayant fait retrouver à Léningrad son nom prérévolutionnaire de Saint Pétersbourg.

 

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Théâtre des Champs Élysées

15 Avenue Montaigne, 75008 Paris

Tél : 01 49 52 50 50

TARIFS

-CAT. 185 € –CAT. 265 € –CAT. 345 €
-CAT. 430 €-CAT. 510 €-CAT. 6

Métro:  station Alma-Marceau (ligne 9) ou Franklin-Roosevelt (ligne 1)
RER:  station Pont de l’Alma (ligne C) / Attention : station fermée jusqu’au 25 août 2019
Bus: lignes 42, 63, 72, 80, 92

Station de taxi: Place de l’Alma, angle avenue George V

Traddamus

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Romano Atmo

Vendredi 27 septembre 2019 de 17h à 23h

Arènes de Nanterre, 92000 Nanterre

ROMANO ATMO  est une compagnie de danse française.

Pétia Iourtchenko est né à Donetzk en 1957, dans la tribu des Vlach. A l’âge de 16 ans, il est engagé au sein du prestigieux Théâtre Romen de Moscou et se produit dans toute la Russie ainsi qu’à l’étranger, avant de s’installer à Paris en 1989. Avec le trio Arbat, Petia et ses compagnons Roms à l’âme vagabonde, enchantent les publics occidentaux de New York, Londres et autres capitales européennes. Avec le trio Arbat, Petia et ses compagnons Roms à l’âme vagabonde, enchantent les publics occidentaux de New York, Londres et autres capitales européennes.

Il créée en 1994 à Paris avec sa femme Anne-Marie IOURTCHENKO, la compagnie de danse Romano Atmo ( L’âme tzigane ), elle est constituée d’amateurs pratiquant la danse tzigane en loisir et d’artistes de tous horizons: danseurs, comédiens, chanteurs, musiciens…

Pétia IOURTCHENKO

Les danseurs sont de nationalités et d’origines différentes: en majorité des français “non tziganes” (des “gadjés“) mais aussi des russes, roumains, espagnols, polonais… 

La plus jeune artiste de ROMANO ATMO est agée de huit ans seulement! Certains dansent avec Pétia depuis plus de douze ans, lorsque d’autres ont intégré la troupe cette année.

La compagnie est une famille, soucieuse de faire partager son art et son amour du folklore tzigane au plus grand nombre, à travers ses galas, ses créations, ses soirées dans les restaurants parisiens, ses répétitions ouvertes aux auditeurs libres, et en accueillant chaque année de nouveaux danseurs ayant atteint le niveau de danse requis, désireux de partager leur amour pour cette danse sur scène avec le public.

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Une association, une troupe de saltimbanques et un école du cirque : c’est tout cela les Arènes de Nanterre.

Créée en 1974 par Michel Nowak, l’association Les Noctambules a pour vocation de promouvoir les arts du cirque et de la rue. Accueillie par la commune de Nanterre, la petite troupe de jongleurs, trapézistes, acrobates, équilibristes et artistes de haute voltige a donc édifié son grand chapiteau sur le terrain des Arènes, non loin de l’université Paris X.

Outre les nombreuses et régulières participations des Noctambules à de grandes manifestations artistiques, telles que les fêtes de Parade(s) à Nanterre, ou encore à divers spectacles régionaux et départementaux.

L’association a également ouvert, depuis près de dix ans maintenant, une « école du cirque ». Une école de loisirs avant tout, ayant pour objectif de proposer des initiations et des perfectionnements à diverses disciplines.

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Les arènes de Nanterre

220 Av. de la République, 92000 Nanterre

Accès : RER A, transilien L, arrêt : Nanterre Université

Bus : 167, 304, 367, arrêt : Université Paris X

Visites guidées de

la Maison de Marina Tsvetaeva à Vanves

Samedi 21 septembre 2019 – 11h – 14h – 16h

Dimanche 22 septembre 2019 – 11h – 14h

Concert poétique dimanche à 17h

 

Marina Tsvétaïéva (1892-1941) est aujourd’hui reconnue comme l’un des grands poètes du XXe siècle. Femme de tous les paradoxes, à la fois russe et universelle, prosaïque et sublime, elle commence très jeune à écrire et à publier. Prise dans la tourmente révolutionnaire après l’écrasement de l’Armée blanche dans laquelle son mari s’est engagé comme officier, elle vit un douloureux exil de dix-sept ans à Berlin, à Prague, puis à Paris. De retour dans son pays natal en 1939, elle se suicide deux ans plus tard. Il est des talents si impétueux que les évènements les plus dévastateurs de l’histoire ne sauraient les étouffer. Réduite à néant par la terreur stalinienne, Marina Tsvétaïéva ne cesse aujourd’hui de revivre et de rayonner. Cette « Danseuse de l’âme », ainsi qu’elle se nommait, traverse, subit et transcende les malédictions de l’Histoire comme une comète fracassée. Par sa poésie, fulgurante, rétive et exaltée, elle fraternise d’emblée avec toutes les victimes. La singularité tragique de son itinéraire, d’une indestructible intégrité, garde aujourd’hui toute sa charge libératrice.

Marina Tsvetaeva a vécu avec sa famille au deuxième étage de la maison toujours visible au 65, rue Jean-Baptiste Potin à Vanves de 1934 à 1938.  Elle y a écrit plusieurs œuvres majeures, notamment le poème “La Maison”, qui immortalise ce lieu. Une plaque commémorative a été apposée en 2010 sur la façade de cette émouvante demeure.

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Concert chant et piano autour de la vie et de l’œuvre de Marina Tsvetaeva

Concert autour de la vie et de l’oeuvre de Marina Tsvetaeva avec Lessya Tyshkovska (chant) et Florent Delporte (piano).

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Maison de Marina Tsvetaeva

65, rue Jean-Baptiste Potin, 92170,  Vanves

 

6ème Festival des langues et des cultures

à l’honneur

” La Russie ”

Concert

Semyon Slepakov

Mardi 24 septembre 2019 à 20h30

Salle Asiem, Paris

 

 Pour la première fois en concert à Paris !

Semyon Slepakov est l’auteur de la série ” Notre Russie ” et de la série ” Arrestation à domicile”.

Il est né en 1979 à Piatigorsk en URSS, producteur, scénariste, musicien et chanteur. Il est diplomé de langue française de la faculté de l’Université de Piatogorsk, de 2000 à 2006 il est capitaine de l’équipe KVN, en 2006, il est  producteur de TNT, il a réalisé le projet ” Notre Russie”. En 2006, il était membre du groupe de projets spéciaux de Channel One. Depuis 2010, membre du “Comedy Club”. Il est membre permanent du jury de la chaîne TNT.

En 2008, il est devenu l’un des producteurs et scénariste de la série télévisée “Univer”  et du ilm “Notre Russie, Œufs de destin”.  Depuis 2011, producteur de la série “Univer “. En 2012, il est devenu l’un des producteurs et scénariste de la série ” Sashatanya”, ainsi que le producteur du carnet de croquis “HB”.

En 2015 , il a été l’ un des écrivains et producteurs de la série  “Préoccupation ou l’amour du mal”.

Le 3 octobre 2018, une vidéo de Semen Slepakov est apparue sur Internet pour la bande dessinée “La chanson de Salzberets” sur Petrov et Boshirov. Cependant, elle a été retirée et des copies de la vidéo ont été bloquées par des sites d’hébergement de vidéos.

 

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ASIEM
6 Rue Albert de Lapparant, 75007 PARIS
Métro:  Ségur (ligne 10)
Tarifs de:  55€, 45€ et 35 €
Réservation et billéterie : CLIQUEZ

Rétrospective des films de Kira Mouratova

Du mercredi 25 septembre

au dimanche 20 octobre 2019

Cinémathèque française, Paris

Jeudi 26 septembre à 19h

Conférence d’Eugènie Zvonkine, “Qui ètes vous …. Kira Mouratova ?”

Eugènie Zvonkine est née en 1979 à Moscou, vit et travaille en France, elle est historienne, chercheuse, critique de cinéma, spécialiste du cinéma soviétique, russe et ukrainien. Après avoir présenté sa thèse de doctorat à l’Université de Paris 8 en 2009 elle devient maître de conférence et chargée de cours  en cinéma et audiovisuel auprès de cette même université.

 

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Réalisatrice sans concession, irréductible créatrice de formes cinématographiques toujours surprenantes, figure marquante du cinéma soviétique et post-soviétique des années 60 jusqu’au XXIe siècle, Kira Mouratova réussit à résister dans des contextes aussi divers que difficiles, traverse la fin de l’ère soviétique, l’entre-deux de la perestroïka puis les premières décennies post-soviétiques et l’effondrement de l’industrie cinématographique. Ses derniers films sont produits avec le soutien du ministère de la culture d’Ukraine.

Née d’un père russe et d’une mère roumaine en 1934, Kira Korotkova (de son nom de jeune fille) étudie à l’Institut soviétique du cinéma, le VGIK, puis s’installe à Odessa, en Ukraine, où elle suit son premier mari, l’ukrainien Alexandre Mouratov. Avec lui, elle réalise trois premiers films (deux courts et Notre pain honnête en 1964), puis, seule, Brèves rencontres.

 

Son style s’impose d’emblée : une vraie liberté de ton, une narration déconstruite à travers une série de flash- back et une franche prédilection pour le décadrage.

Avec Les Longs adieux (1971),

En découvrant le vaste monde (1979),

Parmi les pierres grises (1983),

Mouratova se pose en chantre des subjectivités et des êtres désaccordés : dans ses films, les femmes et les hommes, les parents et les enfants, les enseignants et les élèves, même les amis ont du mal à se comprendre ; les personnages soliloquent dans des « monologues dialogués ».

Pourtant, le regard qu’elle porte sur l’humanité se teinte de générosité : tout risible qu’il soit, chacun a droit à son moment, lorsque la caméra abandonne la trame narrative et s’attarde sur lui, le laisse se raconter et se montrer sous son meilleur jour. Chacun, y compris le personnage joyeusement antipathique de la CPE hystérique dans Le Syndrome asthénique.

Le cinéma de Mouratova explore ainsi les passions et les obsessions individuelles. Il déborde de personnages saisis d’une douce (ou moins douce) folie : la circassienne des Petites passions (1993) qui apprend l’équitation, ou Micha, qui collecte les objets perdus dans Les Gens secondaires (2000).

Dans Les Motifs tchékhoviens (2001), chacun tient obstinément sa place dans les conflits qui l’opposent aux autres. Dans Trois histoires (1996), les obsessions se font plus morbides : il s’agit de se débarras- ser des gêneurs ou bien de se venger d’un trauma originel.

C’est aussi un cinéma du trop-plein, où le réel apparaît sous forme de blocs d’images, de sons, de répliques qui viennent s’entrechoquer sans jamais s’accorder parfaite- ment. La musique et le plan sont toujours interrompus, et le spectateur est embarqué dans un voyage perceptif étonnant, qui interroge sans cesse ses habitudes et son horizon d’attente. En travaillant de cette manière, Mouratova cherche constamment à inventer de nouvelles normes esthétiques.

Pourtant, son œuvre est également traversée par une volonté d’harmonie : les êtres désaccordés cherchent à se rencontrer et à s’unir malgré le chaos qu’ils habitent et qui les habite. Certains de ses films renvoient ainsi aux contes, optimiste avec Le Milicien amoureux (1992), ou rendu impossible par la société cynique dans Mélodie pour orgue de barbarie.

ENTRE THÉÂTRALITÉ ET BRUTALITÉ DU RÉEL

Kira Mouratova installe une tension permanente entre réel et théâtralité. Fascinée par la frontalité du théâtre, elle travaille la performance de ses acteurs, qu’elle compare volontiers, pour le rythme et la sonorité, à des airs d’opéra. En même temps, la cinéaste aime improviser et travailler avec la matière du réel, ou ce qu’elle appelle « la résistance du réel », en confrontant, entre autres, acteurs professionnels et non professionnels. Dans Changement de destinée (1987), l’héroïne, qui joue une partition sans faille face aux enquêteurs, est enfermée à côté d’un tigre échappé d’un zoo.

Deux en un (2006) commence sur une scène de théâtre et s’appuie sans cesse sur l’ambigüité entre dispositif théâtral et mise en scène cinématographique.

Dans L’Accordeur, Nastroyshchic(2004),

les charmants arnaqueurs vivent, quant à eux, dans le grenier d’un théâtre, au milieu des costumes et des accessoires.

REFRAINS SÉRIELS

Autres motifs récurrents de l’œuvre mouratovienne : la reprise et la répétition. Elle, qui aurait aimé fonder une société de conservation et de réutilisation de chutes de films, s’amusait souvent à laisser dans son montage plusieurs prises d’un même plan. Principe présent dès ses premiers films, il se déploie particu- lièrement dans son œuvre post-soviétique.

Le cinéma de Mouratova parle du monde, mais aussi du cinéma. Dans son tout dernier film, L’Éternel retour (2012), un producteur projette des rushes d’un film inachevé où la même scène est rejouée par divers acteurs, laissant le spectateur savourer variations et répétitions ad libitum – puisque le film n’est pas fini et ne le sera jamais.

Cette dernière œuvre résume et condense merveilleusement le style de Mouratova, son univers baroque, sa mise en scène qui sait être vertigineuse même entre quatre murs, et son regard sans illusion sur l’art et le monde : comme dans Le Syndrome asthénique, ici aussi, l’art échoue à changer le monde. EUGÉNIE ZVONKINE

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En 1936, Henri Langlois, cinéphile et visionnaire, crée La Cinémathèque française afin de sauver de leur destruction les films, costumes, décors, affiches et autres trésors du cinéma. Il est alors le premier à considérer le cinéma comme un art à conserver, restaurer et montrer.

Huit décennies plus tard, dans un bâtiment résolument moderne entièrement dédié au 7ème art, La Cinémathèque française dévoile le cinéma de manière unique grâce à ses nombreuses activités et l’une des plus importantes collections de cinéma au monde.

Véritable carrefour des cinéphilies, elle revisite en permanence le cinéma à travers toutes les époques, tous les horizons et tous les genres. Elle permet ainsi aux spectateurs d’y faire de belles découvertes cinématographiques et à la jeune génération d’y côtoyer au quotidien l’histoire du cinéma.

Conçu en 1993 par Frank Gehry, célèbre architecte du Musée Guggenheim de Bilbao et de la Fondation Louis Vuitton à Paris, le bâtiment abrite La Cinémathèque française depuis 2005.

 

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CINÈMATHÈQUE FRANÇAISE

51 Rue de Bercy, 75012 Paris

Tél : 01 71 19 33 33

Métro : Bercy Lignes, 6, 14
Bus : 24, 64, 87.

 

MALINKA et EOUKOUNAT

Récital de chants du monde A cappella

Vendredi 27 Septembre 2019 à 19h30

Maison pour Tous, Château des 4 tours, 13880 Velaux

 

L’atelier de polyphonie Malinka a été créé en 2011 au sein de l’association franco-russe Datcha Kalina.
Son chef de chœur, Florence Croisy qui a étudié la langue russe a très vite élargi le répertoire slave enseigné initialement, aux Balkans et au Caucase.
Les choristes interprètent ainsi aujourd’hui des chants russes, ukrainiens, géorgiens, bulgares, tziganes albanais arméniens, voire lettons…
Des stages sont régulièrement organisés par Florence ainsi que des résidences qui permettent des échanges fructueux et sympathiques avec d’autres chorales. A l’issue de ces rencontres, des concerts sont offerts à un public toujours très enthousiaste.
Les choristes de Malinka se sont rendues en 2017 en Sibérie pour participer à un stage de chants chez les vieux-croyants du village de Tarbagatay qui leur ont fait découvrir leurs coutumes et cette belle région proche du lac Baïkal.
Malinka a rapporté de cette expérience inoubliable des chants sacrés et des chants traditionnels, cosaques et russes.
L’atelier Malinka est parfois accompagné à l’accordéon par David Lelièvre et par des membres du groupe Eoukounat, un autre atelier de chants du monde dirigé par Florence.

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Adhésion aux Amis de la Médiathèque de Velaux: 5€

Renseignements et réservations:
Datcha Kalina: contact@datchakalina.com
06 20 97 35 68 / 04 42 92 68 78
Médiathèque de Velaux: 04 42 46 34 00 ou 06 10 20 21 87

Théâtre National kazakh d’opéra et de ballet « Abaï »

Mardi 17 septembre 2019 à 20h 30

Palais des congrès , 67000 Strasbourg

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Jeudi 19 septembre 2019 à 20h 30

CFC Théâtre de Yerres, 91330 Yerres

 

Dans le cadre de la saison culturelle “Automne kazakhstanais en France”, les 39 danseurs du
Ballet National de l’Opéra «Abaï» du Kazakhstan, se produiront pour la première fois dans l’Hexagone.

Établi à Almaty depuis 1934, le Théâtre National kazakh d’opéra et de ballet « Abaï » est l’un des principaux acteurs du ballet classique en Eurasie. Cette maison s’est forgée une importante réputation, forte de ses choix artistiques, sélectionnant tout au long de son existence les meilleurs formateurs et interprètes. Aujourd’hui l’école de danse classique du Kazakhstan est reconnue comme l’une des meilleures. Ses danseurs d’exception et lauréats des principaux concours sont recherchés par les compagnies les plus prestigieuses dans le monde entier.

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Goulzhan Toutkibaev est maître de ballet, directrice, maître de ballet en chef au Théâtre National kazakh d’Opéra et du Ballet “Abaï”. Artiste émérite de la r”publique du Kazakhstan, Chevalier de l’ordre “Kourmet”. Professeur à la faculté de chorégraphie de l’Académie nationale kazakh des arts T. Zourguéniev. Diplomée avec mention de l’école académique e chorégraphie e Moscou et du concours de dans clasique à Jackson (USA)et Varna (Bulgarie), lauréate du Festival International de Ballet Rudolf Noureev, et du Festiavl International “Prix des traditions” présidé par l’artiste et académicien Youri Grigorovitch. Durant de nombreuses année, Goulzhan fut danseuse étoile du Théâtre national kazakh d’Opéra et de ballet où elle interpréta une série de personnage inoubliables

 

Ainsi le public de Strasbourg et de Yerres auront la chance de découvrir deux créations : Le Boléro de Ravel et Rediscovering Bach. En outre, le programme commence par le fameux ballet blanc Les Sylphides de Fokine. Cette représentation est parrainée par l’Ambassade du Kazakhstan en France et le Ministetre de la Culture et des Sports du Kazakhstan, sous l’égide du Programme de modernisation de l’identité nationale «Roukhani Janghyrou» et de l’année de la Jeunesse «Jastar Jyly» initiées par le Premier Président de la République.

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Programme de la soirée :

Beauté et Mystère

Lors de cette soirée exceptionnelle, le Ballet National de l’Opéra «Abaï» propose un voyage du ballet classique au néo-classique.Le Boléro, proposé par Ricardo Amarante, mène vers un monde d’amour, de jalousie et de passion, dont l’obsession est soulignée par la mélodie répétitive de Maurice Ravel.

Les Sylphides, musique de Frédéric Chopin, œuvres pour piano orchestrées par Alexander Glazunov et Maurice Keller, dans la célèbre chorégraphie de Michael Fokine (reprise), la « rêverie romantique » de Fokine, nous plongent dans un monde imaginaire et mystérieux. Nouvelle édition chorégraphique de Gulzhan Tutkibaev. Spectacle sans sujet est un hommage à l’époque du romantisme et au conflit éternel qui le caractérise entre le rêve, la réalité et le caractère insaisissable des idéaux. La chorégraphie est composée de danses dites aériennes dans le style romantique des ballets de 1830-1840 qu’il est convenu d’appeler “ballet blanc” selon la définition qu’en a donné le poète romantique français Théophile Gautier.

La 1ère des “Sylphides” eut lieu le 10 février 1907 au Théâtre Mariinki à Sait Pétersbourg. puis le ballet a été présenté le 11 mars 1938 sur la même scène et evint le classique que l’on connait.

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Redécouverte de  Bach, musique de J. S. Bach, chorégraphié par David Jonathan (nouvelle création), qui déconstruit le ballet classique au son de J. S. Bach. Dès les premières notes, le concerto fascine par la beauté de la musique qui plonge l’auditeur dans l’espace de son être intérieur. Le concerto comporte trois parties unies par le caractère dramatique commun à toute l’œuvre. Redécouverte de Bach est une déconstruction abstraite du classicisme. La musique de Bach reste l’élément classique unificateur, tandis que la langue chorégraphique inhabituelle et inattendue de la danse fait allusion à la rupture avec ses racines. On tend vers la variété, la manifestation, l’assertion et la reproduction des différences qui jouent un rôle bien plus important qu’on le pense dans nos vies. Mais quelle que sot la façon dont le texte se décompose en éléments originels, leur assemblage ultérieur se fait sur une autre base. Il n’est nul besoin de chercher cette autre base en – dehors du texte. Elle est contenue, cachée dan le texte étudié.

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Le Boléro de Maurice Ravel, chorégraphié par le brésilien Ricardo Amarante (nouvelle création), mènant vers un monde d’amour, de jalousie et de passion, dont l’obsession est soulignée par la mélodie répétitive de Maurice Ravel. Au début du XXème siècle, la célèbre danseuse, soliste du ballet russe, Ida Rubinstein s’imagine interprétant sur la scène  de l’Opéra National de Paris une composition chorégraphique sur le thème d’une pièce espgnole. La danseuse demande à Maurice Raval de réaliser l’arrangemnt musical d’ue mélodie espagnole célèbre de son choix.

Fin connaisseur de l’art espagnol, Raval décida f’écrire une œuvre originale; Il écrivit dans son autobiographie : “J’ai composé le Boléro pour orchestre à la demande d’Ida Rubinstein en 1928. C’est ue dans d’un mouvement modéré, tout le temps identique tant dans sa mélodie et son harmonie que dans son rythme, celui-ci étant marqué par un tambour. Un seul élément de changement est introduit par crescendo orchestral.”

La 1ère eut lieu le 22 novembre 1928 à l’Opéra de Paris, B. Nijinskaya en fut le maître e balle, A. Benoit le décorateur, M. Ravel le chef d’orchestre Ida Rubinstein interpréta le rôle principal et le “Boléro” remporta u vif succès.que dans les versions du chorégraphe. Au Kazakhtan, ce sont deux mises en scène du Boléro qui sot connues : celle de Z. Raïbayev de 1962 et celle de B. Ayukhanov de 1968.

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Le Théâtre National kazakh d’opéra et de ballet « Abaï », 38 danseurs et des décors spectaculaires promettent une nuit magique et inoubliable.

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 Palais des Congrès

Place de Bordeaux Wacken , 67000 Strasbourg

Tarifs à partir de 20€

Réservation: 03 88 37 67 67

Billeterie : http://bit.ly/ballet-national-du-kazakhstan

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CEC Théâtre de Yerres

2 Rue Marc Sangnier, 91330 Yerres

Tél : 01 69 02 34
Tarif à partir de 20€

 

 

 

” L’Ours & Une Demande en mariage “

d’ Anton Tchekhov

par la Cie Singuliers Pluriel

Mercredi 25 septembre 2019 à 20h30

L’ Eurydice, Paris

Adaptation et mise en scène Philippe Haas.

 L’absurde de la relation humaine, l’absurde du fonctionnement de l’animal social enfermé par les conventions de la société bourgeoise et ses injonctions.

Contingence du sentiment amoureux, ” émancipation de la femme “…

Caractère grossis avec subtilité jusqu’au grotesque, Tchekhov oarlait d’une ” fantaisie “.

La Comédie humaine !

Oui ! Un texte tellement percutant, pertinent et drôle…

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L’Ours

Depuis la mort de son mari, Mme Popova refuse de sortir et se considère aussi morte que son bien-aimé mari.
Or, surgit un dénommé Smirnov, ancien officier d’artillerie, qui s’introduit chez elle malgré son refus de le recevoir.
L’époux de Mme Popova devait de l’argent à Smirnov et ce dernier en a besoin tout de suite pour payer des intérêts…

Une Demande en mariage

Le prétendant, vient demander une jeune fille en mariage. Il est reçu par le père, qui marque son enthousiasme, et va chercher sa fille…

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© Julien Clapot

Philippe Haas a commencé à travailler dans le conseil en communication et le marketing puis, devenu ingénieur en informatique (études en cours du soir au CNAM) et il a exercé les métiers de dévelopeur et formateur.
Pratiqué la Capoeïra (Mestre Grande de Bahia et Mestra Jô-Agnès) pendant une quinzaine d’années, suivi son premier atelier de théâtre en 2007 et rejoint l’atelier du Bazart Théâtre de Natalie Schaevers (Molière, Shakespeare, Eschyle, Aristophane).
Philippe a décidé de se consacrer entièrement au théâtre et joua avec la compagnie Série illimitée, à Nice, pendant l’année 2016: Tchekhov (l’Ours), Molière (l’Avare, rôles de Maître Simon, Maître Jacques et Anselme), Feydeau (Feu la mère de madame, rôle de Lucien), ainsi que des spectacles jeune public (Roulé-Boulé, Guignol et Sinistrela, …).
Puis à Arles en 2017 (du café-théâtre et une scène des Bacchantes lors de fêtes du vin avec Sophie Millon et Serge Navarro).

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Kristelle Wascowiski, comédienne, chanteuse, écrit des contes pour les enfants et monte des comédies musicales…
Elle est, par ailleurs, la créatrice de la ferme thérapeutique “Le Jardin d’Elsee”.
Intervenante en éveil musical…

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© Julien Clapot

Bernard Guieu entre au Centre dramatique National (CDN) de Reims au début des années 80. Il quitte ensuite la province pour la région parisienne
et entre au Théatre Ecole de Montreuil (TEM) où il est emmené à jouer des pièces de Samuel Beckett, Shakespeare ou Tenessee Williams.
Plus tard, il s’intéresse au répertoire de Sacha Guitry et Feydeau.

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Florent Grimaldi.

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Bérengère Angot jeune urbaniste et violoniste de cœur, investie dans divers projets, c’est la première fois qu’elle accompagne au violon “une troupe de théâtre”…
“Une belle expérience musicale et humaine!”

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Le 79 rue Cardinal-Lemoine était une des maisons de rapport de la Congrégation des Pères de la Doctrine chrétienne (fondés en 1562, installés 69 à 79 rue du Cardinal-Lemoine en 1627 dans l’ancien hôtel dit de Verberie.

  Philippe Des Portes composa un livre d’Heures pour les chevaliers de l’ordre : Prieres et méditations chrétiennes. On récita O quam dilecta tabernacula tua à sa mort. Ainsi, pour se consoler de la mort de son Roi assassiné le 1er août 1589 par le moine fanatique Jacques Clément, à Saint-Cloud, il fonda le Cabaret de l’Eurydice afin d’y réciter ses vers et chanter la grandeur de son Roi devenu martyr. Ledit Cabaret résonne encore dedans des vers d’icelui. Goûtez plutôt la beauté de ces quelques extraits :

Je veux jurer ces vers qui rendront tesmoignages ou de mon inconstance, ou de ma ferme foy, En présence d’amour mon grand maistre et mon Roy, Qui peut lire en mon cœur si traistre est mon langage.

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L’heur du monde n’est rien qu’une roue inconstante, D’un labeur éternel montant et descendant : Honneur, plaisir, profict, les esprits desbordant, Tout est vent, songe et nue et folie évidente.

l’Eurydice
79, rue du Cardinal Lemoine 75005 Paris

Tél : 09 87 70 85 72

Métro : Cardinal Lemoine

Tarif : Au chapeau.

 

 

 

Anna Gichkina dédicace

”  L’Europe face au mystère russe

Dimanche 15 septembre de 10h à 12h

 

Librairie Richard, (68) Guebwiller

&

 jeudi 10 octobre  à 18h 
Café de la Mairie place Saint Sulpice à Paris 

 

Anna Gichkina, avec sa double culture, détaille les ressorts d’un éloignement et explore les particularités des deux filles de l’Eglise que sont la Russie et l’Europe occidentale.

La patrie de Tolstoï, entée sur l’Évangile, a su conserver ce qu’un Occident amputé de lui-même, par souci d’universalisme, s’est consacré à déconstruire , donc à annihiler. Selon l’auteur, la Russie nous révèle nos maux à travers son mystère, pour peu que l’on prenne la peine de tourner notre regard vers lui.

 

Voir Artcorusse pour plus de renseignements

sur l’auteur et son ouvrage : CLIQUEZ

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Maison de la Presse Librairie Richard

64 Rue de la République
68500 Guebwiller
Tél : 03 89 76 94 42
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Orchestre Philharmonique de Saint-Pétersbourg

Sous la direction de Yuri Temirkanov

&

au piano Boris Berezovsky

 

Samedi 21 septembre 2019 à 20h

 

Youri Temirkanov et Boris Berezovsky

Pour le plus grand bonheur des connaisseurs, l’Orchestre Philharmonique de Saint-Pétersbourg sous la direction de son légendaire chef Maestro Youri Temirkanov se produira au Théâtre des Champs Élysées aux côtés du célèbre pianiste russe Boris Berezovsky.

 Yuri Temirkanov, et son orchestre se sentent comme « chez eux » quand ils s’arrêtent le temps d’un concert au Théâtre des Champs-Elysées. Cette liberté et ce bonheur de faire entendre les œuvres enivrent le public à chaque fois. Yuri Temirkanov poursuit son voyage musical en Europe centrale avec Brahms et Dvořák en compagnie de Boris Berezovsky.

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PROGRAMME

Brahms Concerto pour piano n° 2 op. 83
Dvořák Symphonie n° 9 « Du Nouveau Monde »

Second des deux rendez-vous dans le cadre de la traditionnelle visite annuelle de l’Orchestre de Saint-Pétersbourg et de son chef Yuri Temirkanov qui poursuivent ce soir leur voyage en Europe centrale. (Voir concert du vendredi 20 septembre avec Béatrice Rana : CLIQUEZ). Comme en écho à Schumann la veille, le concerto pour piano n°2 de Brahms est caractérisé par un clavier aux envolées quasi symphoniques où Boris Berezovsky devrait être à son affaire. La célébrissime et cosmopolite symphonie Du Nouveau monde du hongrois Dvořák, composée pendant son séjour aux Etats-Unis, exprime l’universalité des sentiments. Peu importe l’appartenance à une culture, à une nation, seul l’homme compte, au-delà des différences et des destins. Un message qui reste aujourd’hui toujours d’actualité.

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Boris Vadimovitch Berezovsky (Борис Вадимович Березовский) est l’un des plus grand pianistes russes actuels, il est né le 4 janvier 1969 à Moscou,  commence le piano à l’âge de cinq ans. Il entre au Conservatoire de Moscou dans la classe d’ Elisabeth Virssaladze. Il fait ses débuts à Londres à l’âge de 19 ans, puis se produit à Leipzig et Dresde lors d’une tournée de l’Orchestre Symphonique de Leningrad. En 1990, il reçoit son Premier Prix au Concours International Tchaïkovski de Moscou lance sa carrière. Il joue avec des orchestres
et des chefs prestigieux : le Philharmonia de Londres avec Leonard Slatkin, l’Orchestre symphonique de la Radio de Francfort avec Dmitri Kitaïenko, l’Orchestre symphonique national du Danemark avec Leif Segerstam, ou encore l’Orchestre de l’Oural avec lequel il tourne régulièrement. Il donne des récitals dans le monde entier, à Londres, Berlin, Amsterdam, Salzbourg, Montréal, Vienne, Budapest, Tokyo. En France, le public l’applaudit souvent au Théâtre des Champs-Elysées, à la salle Pleyel ou à la Roque d’Anthéron.
Ses disques sont encensés par la critique : Chopin (Intégrale des Etudes ), Ravel (Gaspard de la nuit, Sonatine, La Valse …), Liszt (Concertos pour piano ). Il s’associe avec le violoniste Vadim Repin pour l’enregistrement des sonates de Prokofiev, Ravel et Medtner, et forme aussi un trio avec le violoniste Dmitri Makhtin et le violoncelliste Alexander Kniazev. En 2004, les trois musiciens enregistrent le Trio op 50 « A la mémoire d’un grand artiste » de Tchaïkovski en vidéo. Le DVD est récompensé par un Diapason d’Or puis diffusé sur Arte. La même année, leur CD de Chostakovitch et Rachmaninov est récompensé par la presse internationale. En 2006, Boris Berezovsky enregistre la révision des Etudes de Chopin par Godovsky. L’année suivante, il découvre la musique de Karol Beffa. La révélation est telle qu’il commande au compositeur un concerto qu’il crée en 2009. Berezovsky a une fille, Evelyne (née en 1991), qui est aussi pianiste. Après avoir un temps vécu à Bruxelles il s’est installé depuis à Moscou4. Boris est un excellent pianiste de jazz et en joue régulièrement avec son trio.

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Costruit en 1913 par un groupe d’artistes (Henry Van de Velde, les frères Perret, Antoine Bourdelle, Maurice Denis), il est le premier théâtre parisien à être entièrement construit en béton armé et perpétue depuis un siècle la tradition d’une programmation éclectique et de haut niveau (opéra, récital, orchestre, danse). Sa naissance reste marquée par le « scandale » de la création du Sacre du Printemps de Stravinsky et Nijinski, une œuvre qui choqua tout autant par sa musique que par sa chorégraphie. L’aventure artistique du Théâtre des Champs-Élysées est depuis illustrée par la présence des artistes les plus prestigieux de l’histoire de la musique, de l’opéra et de la danse. Le bâtiment abrite en réalité trois salles : le Théâtre des Champs-Élysées (1 905 places), la Comédie des Champs-Élysées (601 places) et le Studio des Champs-Élysées (230 places) et un restaurant : le Restaurant Maison Blanche avec vue panoramique.

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Théâtre des Champs Élysées
15 Avenue Montaigne, 75008 Paris

TARIFS

-CAT. 1: 85 € –CAT. 2: 65 € –CAT. 3: 45 €
-CAT. 4: 30 € –CAT. 5: 10 € –CAT. 6: 5 €

Réservation : 01 49 52 50 50

Métro:  station Alma-Marceau (ligne 9) ou Franklin-Roosevelt (ligne 1)
RER:  station Pont de l’Alma (ligne C) / Attention : station fermée jusqu’au 25 août 2019
Bus: lignes 42, 63, 72, 80, 92

Station de taxi: Place de l’Alma, angle avenue George V

 

CATTO GALLERY

Exposition-Hommage

Sergei Chepik

Du jeudi 12 au 30 septembre 2019

Galerie Catto, Londres.

 

Sergei Chepik est certainement l’un des plus grands peintre issu de l’Union Soviétique. Il est né à Kiev en 1953, il s’est installé à Paris en 1988 ou il a vécu et travaillé jusqu’à son décès en 2011.

Le Banc, 1989, technique mixte sur toile, 66 x 102 cm.

L’exposition présente plus de 30 œuvres, dont certaines n’ont pas été exposées depuis  30 ans.

Son chef d’œuvre la “Maison des Morts“, peint en 1987 a été censuré et interdit d’exposition en URSS. Ce tableau l’a contraint à venir s’exiler en France, cette toile en 1988 a été exposée au Salon d’Automne  où elle a obtenu le Grand Prix des Amis du Salon d’Automne.

Le carton préparatoire  sera exposé pour la première fois.

Carton préparatoire de La maison des morts 168×178 cm.

Technique mixte sur carton. 1979-1987

Détail de La Maison des Morts. En bas à gauche.

Il a réalisé les portraits de Noureev, de Margaret Thatcher … , ainsi qu’une série de quatre toiles monumentales pour la cathédrale Saint Paul de Londres.

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You are invited to the private view of an exhibition of paintings by
Russian Artist Sergei Chepik
Thursday 12th September 6pm – 8.30pm
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Catto Gallery

100 Heath Street, London, NW3 1DP

Tél : +44 (0) 207 435 6660

Mail : art@cattogallery.co.uk

Open : du lundi au samedi 10h – 18h , dimanche de 12h30 à 18h

THÉÀTRE VAKHTANGOV (Moscou) 

 100ème anniversaire

12 représentations exceptionnelles

Eugène Onéguine “

du vendredi 20 au jeudi 26 septembre 2019 à 19h

” Oncle Vania “

du vendredi 27 septembre au jeudi 3 octobre 2019 à 20h.

attention le dimanche 29 septembre à 15h.


L’histoire officielle du Théâtre Vakhtangov a commencé en 1921 avec la première du spectacle “Le miracle de Saint Antoine” d’après la pièce de Maurice Maeterlinck mise en scène par Evgeny Vakhtangov, célèbre élève de Konstantin Stanislavski. L’adresse est toujours la même : 26 rue Arbat, au cœur du Moscou historique.
En 1922 les acteurs du Théâtre Vakhtangov ont joué la première du spectacle “La princesse Turandot” d’après Carlo Gozzi. Pour plusieurs décennies ce spectacle est devenu la carte de visite du Théâtre.

Depuis 2007 le directeur artistique du Théâtre est Rimas Tuminas, une nouvelle ère a débuté. En plus de la scène historique principale qui peut accueillir 1055 spectateurs, 5 autres salles de théâtre ont été ouvertes. Le répertoire du Théâtre Vakhtangov compte plus de 50 titres et près de 700 spectacles sont joués chaque année. Tournées mondiales, invitations de metteurs en scène internationaux… le Théâtre Vakhtangov est aujourd’hui le fleuron de la culture nationale russe. Une des plus grandes institutions théâtrales mondiales qui est considéré comme La Comédie-Française russe.

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12 représentation exceptionnelles au Théâtre Marigny :

Eugène Onéguine d’Alexandre Pouchkine et Oncle Vania d’Anton Tchekov.

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Eugène Onéguine

D’après Alexandre Pouchkine
Adaptation et mise en scène: Rimas Tuminas
Scénographie : Adomas Jacovskis
Costumes : Marina Danilova
Musique : Faustas Latenas
Lumières : Maya Shaudatuashvili

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Il n’est finalement pas fréquent de monter Eugène Onéguine au théâtre. On le présente la plupart du temps dans ses versions opératique ou chorégraphique. Et même si tout le monde connaît Pouchkine en Russie, peu sont capables de comprendre la portée du poète.
Rimas Tuminas a choisi de ne mettre en scène que la ligne principale de l’œuvre, à savoir l’amour que porte Tatiana à Onéguine. Avec cette mise en scène, il pénètre au cœur de l’âme russe avec lyrisme et passion.

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Oncle Vania

D’après Anton Tchekov
Adaptation et mise en scène : Rimas Tuminas
Scénographie et Costume : Adomas Jacovskis
Musique : Faustas Latenas
Lumières : Maya Shaudatuashvili

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Déjà présenté dans le monde entier (Russie, Grande-Bretagne, Espagne, Italie, Suisse, Etats-Unis et Canada), cette mise en scène d’Oncle Vania sera jouée pour la première fois à Paris. Théâtre, mime, musique… tous les arts sont réunis autour d’une vision propre à Rimas Tuminas qui s’est rapproché le plus possible du texte de Tchekov. La tragédie et la farce sont ici étroitement liées et on retrouve ce que Tchekov appelait « comédie ».
La scène est le champ de bataille des passions, des illusions perdues et des espoirs non concrétisés.
Cette mise en scène d’Oncle Vania, drôle et bouleversante à la fois, est portée par des comédiens exceptionnels.

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THÉÂTRE MARIGNY

 

En 1835, un physicien-prestidigitateur propose ses attractions au carré Marigny. Après la révolution de 1848, une petite salle, le Château d’enfer, dirigée par Lacaze et régie par un certain Hippolyte Léon Denizard Rivail présente des spectacles de « physique amusante, fantasmagorie et curiosité ».

Jacques Offenbach jugeant l’emplacement idéal dans la perspective de l’exposition universelles de 1855  obtient d’en disposer, il ouvre le théâtre des Bouffes-Parisiens en 1855. En 1859, à l’expiration du bail d’Offenbach, la salle devient le théâtre Deburau, du nom de son directeur, avant de devenir en 1865 les Folies-Marigny, sous la direction du ménage Montrouge.

Le théâtre est démoli en 1881 pour un panorama construit par Charles garnier on y voir des diaporamas de Paris à travers les âges en huit tableaux. Le Panorama est transformé en théâtre en rotonde en 1894. La salle est encore agrandie et modernisée en 1925 par son nouveau directeur, Léon Volterra, à la tête du théâtre de Paris et de l’Eden.

En 1946, il cède la gestion de la salle à son épouse, qui fait appel à des anciens membres de la Comédie française pour constituer une troupe « maison » autour de Jean-Louis Barrault, la compagnie est née. En 1954, Jean-Louis Barrault aménage dans le théâtre une seconde petite salle, le Petit-Marigny. Puis se succéda Elvire Popesco (1965-1978), holding Artémis de François Pinault, Robert Hossein, Pierre Lescure .

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Théâtre Marigny

 Carré Marigny, 75008 Paris

(à l’angle de l’Av. des Champs-Élysées et de l’Av. de Marigny)

Métro : Champs Élysées (ligne 1)

Tarifs : De 17 à 45 euros

Réservation ticket master : CLIQUEZ, 

Billeterie Parisien étudiant: CLIQUEZ