Evenements

Grand Réveillon Tzigane

“Folie Tzigane en zone libre !”

Vendredi 31 décembre 2022 de 21h à 5h du matin

Cirque Romanes, 75016 Paris

En Roumanie, il parait que démarrer une année avec des tziganes porte bonheur ! Et si c’était également le cas en France ? Le 31 décembre, la famille Romanès au grand complet réunit tout un tas d’artistes pour organiser le Grand Réveillon Tzigane. Après la représentation du spectacle “Les Nomades arrivent !”, tu pourras savourer un repas typique avec spécialités et boissons à volonté. De nombreux artistes se joindront à la fête : danseuses tziganes et orientales, fanfare des Balkans, chanteurs… Ne manque pas ce réveillon unique en Europe sous le Chapiteau de la famille Romanès.

Assistez au spectacle “Les Nomades arrivent !” avec des chants, danses et numéros de cirque
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Tenue tzigane souhaitée
 
 
Savourez un dîner typique avec un barbecue, choux farcies des Balkans et bien d’autres spécialités

🍷 Boissons à volonté

Un ensemble de musique tzigane des Balkans pour te faire danser jusqu’à l’aubre.

De nombreux artistes : danseuses tziganes, orientales et flamenco, chanteurs tziganes…

 Un événement organisé dans la plus grande sécurité et le respect des dernières mesures sanitaires, Pass sanitaire obligatoire
 
 

Cirque Romanès
Square Parodi, entrée face au 35 Bd de l’Amiral-Bruix
75016 Paris, 
Porte Maillot.
 
Métro : Porte Maillot (ligne1)

Réservations :  01 40 09 24 20

 
 
 
 

Exposition

« Tolstoï, portrait d’un géant de la littérature »

Du mardi 23 novembre au Samedi 8 janvier 2022

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Spectacle-récital avec la Iva Compagny

« Tolstoï, Tourguéniev : croisements en Provence »

Samedi 11 decembre 2021 à 19h30

Médiathèque d’Hyères, 83400 Hyères

Mardi 23 à 18h, inauguration autour d’un verre accompagné de spécialités russes.

EXPOSITION

Le Russe Léon Tolstoï (1828-1910) est considéré comme l’un des plus grands écrivains de la littérature mondiale. Reconnu en Russie dès ses premières œuvres de jeunesse, ses écrits prendront une dimension européenne puis mondiale avec ses grandes œuvres comme “Guerre et Paix” ou “Anna Karénine“. Mais qui était vraiment Léon Tolstoï ?
Sa vie est une recherche acharnée de sens. Son caractère intraitable et paradoxale a fait de son existence même un véritable roman. Cette exposition créée avec le Musée national Léon Tolstoï de Moscou n’épuisera pas le sujet mais vous présentera quelques pistes. Vous y trouverez également sont passage à Hyères en 1860 où il perd son frère, Nicolas. 

L’exposition se tient dans la Galerie et le Hall de la Médiathèque, afin de présentre Léon Tolstoï, l’un des des plus grands écrivains de la littérature mondiale, de sa naissance en 1828 jusqu’à sa mort en 1910, à travers 24 panneaux présentant prè de !0 photos et archives inédites den France fournis par le Musée national Léon Tolstoï de Moscou.

Cette exposition a été conçue par la Médiathèque d’Hyères en partenariat ac le le muse Tolstoï dans le cadre de l’année de la coopération décentralisée franco-russe. Elle marque les 101 ans de la mort de l’écrivain.
Un reportage  muet Pathé Cinéma de 1910 est diffusé en continu dan la galerie relatant le décès du grand écrivain dan la petite gare d’astapova et son enterrement dans le domaine familial d’Isnaïa Poliana.

ENTRÉE GRATUITE

Mardi 23 novembre 2021 à 19h30 – Auditorium, gratuit

Spectacle-récital

« Tolstoï, Tourguéniev : croisements en Provence »

D’après les correspondances inédites des écrivains Léon Tolstoï et Ivan Tourguéniev, ainsi que de Maria Tolstoï, la sœur de Léon, et de Pauline Viardot, la grande mezzo-soprano de l’époque. Les chants de Pauline Viardot, la muse et amante d’Ivan Tourgueniev, ponctuent cette correspondance en trio entre Léon Tolstoï, Ivan Tourguéniev et Maria Tolstoï.

La sœur de Tolstoï, Maria, amoureuse de Tourguéniev, quitte brusquement son mari et s’installe dans le Sud de la France à Hyères pendant deux ans. Mais Ivan Tourgueniev lui préfère toujours la cantatrice Pauline Viardot grande amie de George Sand.
Les deux écrivains échangent, décrivent leur voyage dans le sud et notamment à Hyères. Pourtant une blessure restera entre eux à jamais ouverte. Un duel et le destin brutal de Maria, la sœur, l’amoureuse, la femme libre, aimée et délaissée, dont il était si proche inspirera à Tolstoï son célèbre roman Anna Karénine.

Chant lyrique : Snezhana Bachvarova
Comédiens : Louis Castel, Patrice Goubier, Marie-Anne Gorbatchevsky
Danseuse : Olga Cavallaro
Mise en scène et conception : Nathalie Conio-Thauvin
Dramaturgie et recherche scientifique : Aliona Slastikhina
Traduction russe / français : Gérard Conio
Production : Compagnie IVA

 RÉSERVATION OBLIGATOIRE

La Compagnie IVA, créé en 1985 par la comédienne Irina Vavilova et reprise par Nathalie Conio, metteur en scène issue formée à l’Ecole Nationale de Chaillot et de l’Académie Dramatique de Russie a depuis sa création été à la fois une compagnie de production de spectacles originaux et internationaux axée notamment sur les échanges culturels entre la France et la Russie.
Iva Company est représentant officiel des « Saisons culturelles russes » en France.


Samedi 4 décembre à 14h 30 à l’Auditorium

Projection du film
« Anna Karénine » de Alexandre Zarkhi (1967)

« Toutes les familles heureuses se ressemblent, chaque famille malheureuse est malheureuse à sa façon »

C’est par cette phrase que débute le livre le deuxième grand roman de Léon Tolstoï “Anna Karénine”. Léon Tolstoï a déjà en tête l’écriture de ce roman dès l’année 1870, mais son écriture commence après le suicide près de chez lui d’une femme abandonnée par son amant. Le roman paraît définitivement en 1877 juste après avoir fait l’objet d’une publication sous le mode du feuilleton dans la revue littéraire “Le Messager Russe”.

Cette adaptation russe en VOSTF d’Alexandre Zarkhi, considérée comme étant l’une des plus fidèles reconstitution du roman de Tolstoï, évoque la tragique histoire d’Anna Karénine. Anna, venue a Moscou pour réconcilier son frère Oblonski et sa femme Dolly, rencontre le comte Vronski, officier du Tsar. Elle s’efforce de surmonter le sentiment qu’elle éprouve pour lui paralysée par la peur d’abandonner son fils Serge qu’elle aime, et son mari, un grand personnage influent de la haute aristocratie.

L’actrice principale, Tatiana Samoïlova, qui joue Anna Karénine est considérée comme faisant partie des meilleures actrices de l’époque en URSS mais aussi en Occident. En 1957, elle joue le rôle principal dans le film “Quand passent les cigognes” de Mikhaïl Kalatozov qui obtient la palme d’or au festival de Cannes. Elle se consacrera par la suite au théâtre mais restera adulée jusqu’à la fin de sa vie. En 2008, pour le cinquantenaire de la Palme d’or, elle a reçu dans le Palais des festival de Cannes une ovation de quinze minutes.

Durée : 150 minutes
Acteurs : Tatiana Samoilova , Nikolai Grichenko , Yusuf Özpolat , Vassili Lanovoi , Boris Goldayev , Yuriy Yakovlev , Anastassia Vertinskaia , Iya Savvina.
Images : Leonid Kalachnikov.
Musique : Rodion Chtchedrine.

Samedi 11 décembre 2021 à 16h – Auditorium

« Découverte de la cuisine russe »

Aliona Slaishkhina présentera le tables russes dans la famille Tolstoï et vous fera découvrir ses plas et produits russes dont le grand écrivain était friand.
Inspiré du livre  de cuisine de Sophie Tolstoï, l’éppoiuse de Léon, les habitudes culinaires dans le foyer des Tolstoî permettent de mieux comprendre les traditions de son époque.

ENTRÉE LIBRE

Méditèque d’Hyères,
Place Théodore Lefèvre,
83400 Hyères.

Réervation : 04 94 00 11 30 GRATUIT

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1er Festival de Cinéma Russe à Montpellier

Du mercredi 8 au dimanche 12 décembre 2021

Cinémas : Nestor Burma, Diagonal, Utopia
Université Paul Valéry, Centre Rabelais,

ENTRÉE LIBRE, au Centre Rabelais.

Au travers de plusieurs associations la relation entre les habitants de Montpellier et la Russie est permanente depuis de nombreuses décennies.
Des relations personnelles ou institutionnelles ont été établies, et des échanges ont eu lieu fréquemment.
Depuis 1990 il existe des échanges entre la ville de Montpellier, Obninsk et la région de Kalouga, en 2005 et plus récemment a été signé un accord de coopération avec la ville d’Obninsk (Oblast de Kalouga) et un pacte de jumelage entre Méditerranée Montpellier Métropole a été établi avec l’Oblast de Kalouga portant sur de nombreux domaines (recherche scientifique, économie, éducation, culture,tourisme, environnement, sport, etc…).
L’association propose une fenêtre cinématographique s’ouvrant sur la Russie avec ce 1er Festival de cinéma.

Mercredi 8 décembre 2021
Cinéma Nestor Burma

à 10h 30

4 films d’animation russes doublés en français (2021 :
Le Rossignol, La Maison des biquettes, Histoires d’ours et Zhiharka.

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20 h

Cinéma Diagonal

Du réalisateur Kirill Serebrennikov
Durée 2h25, drame (interdit aux moins de 12 ans)
Avec : Semyon Servin, Choulpan Khamatova, Youri Borisov.

Affaibli par une forte fièvre, Petrov est entraîné par son ami Igor dans une longue déambulation alcoolisée, à la lisière entre le rêve et la réalité. Progressivement, les souvenirs d’enfance de Petrov ressurgissent et se confondent avec le présent…

Voir sur Artcorusse : CLIQUEZ 

Jeudi 9 décembre 2021

14 h 15

Université Paul Valéry salle G005

Conférence sur le réalisateur,  Andreï Zviaguintsev réalisateur de films, récompensés depuis 2003, qui ont reçu de nombreux Prix, Oscars, Nominations  …Il a réalisé entres autres : Leviathan, Elena, Le Retour… 
Avant le projection du film “le RETOUR” (2003), César du meilleur film étranger, au cinéma Nestor Burma dimanche 12 décembre à 16h45

Intervenante : Marion Poirson-dechonne, maître émérite à l’Université Paul Valéry de Montpellier dans la section études cinématographiques. 

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Cinéma UTAPIA

19 h 30

Du réalisateur Iegor Abramenko en 2001,
Durée : 1 h 54, Sciences fiction,Thriller .
Avec : Oksana Akinschina, Piotr Fiodorov, Fiodor Bondartchouk.

Suite à un mystérieux incident dans l’espace, la mission de Constantin prend une tournure dramatique : son vaisseau se crashe, et son acolyte meurt dans d’inquiétantes circonstances. Mais plus étrange encore, Constantin semble ne se souvenir de rien. Il est alors amené dans un centre militaire ultra-confidentiel pour suivre une série de tests afin de faire la lumière sur ce qui s’est réellement passé durant la mission. Tatiana, psychologue de renom, s’intéresse de près à son cas, et commence à réaliser l’impensable : Constantin n’est pas revenu seul, quelque chose sommeille en lui. Quelque chose qui pourrait tous les mettre en danger…

Film présenté par Mario Adobati, enseignant en cinéma à l’Université Paul Valéry

Vendredi 10 décembre 2021

CENTRE  RABELAIS

à  10 h

Les Cadets de Podolsk (La Ligne de feu)
Réalisateur : Vadim Shmelev, Igor Ugolnikov  (Film historique, 136 min, 2020)
Studio « VoyenFilm » avec le soutien du ministère de la Culture de Russie et de la Fondation du cinéma.

En 1941, Hitler rompt le traité de non‑agression signé avec l’URSS de Staline et démarre en juin l’opération Barbarossa visant à envahir le territoire soviétique. Quelques mois plus tard, en octobre, les Nazis profitent d’une brèche et filent vers Moscou. Octobre 1941, région de Moscou. Environ trois mille cinq cents cadets des écoles d’artillerie et d’infanterie de Podolsk reçoivent l’ordre d’installer des défenses sur la ligne Ilyinsky et, avec les unités régulières de la 43e armée, de retenir l’offensive des envahisseurs fascistes jusqu’à l’arrivée des renforts. Affrontant la mort, les garçons d’hier se défendent contre les forces allemandes de plus en plus nombreuses et deviennent pendant douze jours un obstacle sur le chemin de l’ennemi vers Moscou.

13 h 45

 

Réalisateur Mikhaïl Barynine  (Documentaire, 93 min, Grand Prix du Festival Baïkal (2016), Prix NIKA, Moscou (Russie), 2017.

L’insoutenable climat de la partie arctique de la Yakoutie. Le gel permanent. La majeure partie de l’année les températures sont négatives et la terre est toujours froide. En hiver on atteint les soixante-cinq degrés en dessous de zéro. Ici il n’y a ni réseau ni électricité. Et l’absence de route complique les déplacements. La vie dans de telles conditions est une lutte permanente avec les éléments et avec soi-même, à plusieurs centaines de kilomètres de la ville la plus proche. Ces dures contrées attirent les gens à la recherche de liberté et d’indépendance. Serge y est éleveur de chevaux, la majeure partie de l’année il vit dans la toundra en s’occupant du troupeau. Année après année il passe toujours plus de temps loin du village, ne voyant sa famille que quelques fois par an lors de la fête des éleveurs et pour apporter de la viande à la maison. Il se sent étranger chez lui et perd pratiquement le lien avec ses proches. La vie éreintante dans le Grand Nord met la personne face à la question la plus dure qui soit, celle de savoir qui l’on est vraiment. Le film a reçu plus de dix prix lors de festivals internationaux.

Film présenté par Anastasia Lobanova de STUDIO CINEDOC

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16 h 

L‘homme qui a surpris tout le monde (Человеклоторий удивилвсеч). Réalisation et scénarioNatacha Merkoulova, Alexeï Tchoupov.
Avec : Evgeni Tsyganov, Natalia Kudrjashova.

Le chasseur sibérien Egor la quarantaine est un père de famille exemplaire et un homme respecté dans son village et mène un combat sans relâche contre les braconniers. Un jour, il découvre qu’il a une maladie incurable et qu’il ne lui reste plus que 2 mois à vivre. Mais, ni la médecine traditionnelle, ni la sorcellerie des chamans ne peuvent rien contre sa maladie et, en fin de compte, Egor se résout à un acte désespéré : il tente de devenir quelqu’un d’autre afin de tromper la mort proche. 
Prix du Meilleur rôle féminin (Natalia Koudriachova) de la 75e Mostra de Venise (sélection d’« Orizzonti »).

20 h 30

Le Chasseur de baleine, Réalisateur : Philippe Youriev (durée 1h33, 2020)
Avec Vladimir Onokhov, Kristina Asmus, Vladimir Lioubimtsev…

La vie de Liochka, un chasseur de quinze ans, change complètement avec l’apparition d’une jeune fille étrange venue de “l’ordinateur” et qui le fascine. L’amour du héros pour un personnage si éloigné, la silhouette floue d’une belle inconnue, le pousse à l’acte le plus téméraire de sa vie : se lancer dans un voyage dangereux à travers les tourbillons du détroit de Bering à la rencontre d’un monde inconnu pour rejoindre son amour.

Samedi 11 décembre 2021

10 h 30

Centre Rabelais

Pegtymel  d’Andreï Glovnev, (documentaire 32 min, 2000)
Documentaire suivi d’une animation musicale.

Pegtymel est le nom d’une rivière qui se jette dans la mer de Tchoukotka,au bord de laquelle ont été découverts des pétroglyphes. Ce film est consacré à la vie des éleveurs de rennes tchouktches qui utilisent en particulier les champignons comme enivrant traditionnel selon les rites du chamanisme. La narration est construite autour du récit du vieux Natalko.

La projection sera suivie d’une intervention et d’une animation musicale : chant de gorge tchouktche, avec Zoya Tagrina- Weinstein. Participation des spécialistes de la Tchoukotka : Anastasia Chabrié et Martine Dorel-Braquet

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à 13 h

…B.A.M.   un village russe de Florian Delafournière, documentaire, 58 min, 2021

Zinaïda, Boris et Ilya vivent en Sibérie orientale, au bord d’une voie ferrée de 4 232 kilo- mètres, le Baïkal Amour Magistral. Dans leurs villages à demi-peuplés, ils racontent le “projet du siècle”. Entre glorification de l’idéal des pionniers et difficulté de vivre dans son écho, une parole collective se construit à mesure que nous découvrons la rudesse du quotidien dans la- quelle elle résonne. Décrit-elle un monde qui se délite, ou chante-t-elle encore le mythe ?

Le réalisateur Florian Delafournière viendra présenter son film .

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à 15 h


Le Temps des premiers, réalisateur  Dmitri KISSILOV, Aventure, 140 min, 2017). Meilleur rôle masculin, Pris de l’Aigle d’Or, Prix Elephant blanc, Moscou, 2018.
Avec : Evgueni Mironov, Kontantin Khabenski, Vladimir Iline….

Les années 60. La guerre froide fit rage. Deux superpuissance, l’URSS et les USA, luttent pour être en tête dans la conquête de l’espace. Pour le moment, l’URSS a l’avantag. A l’ordre du jour, la première sortie de l’homme dans l’expace. Un pilote de chasse experimenté, et son coéquipier, un novice enthousiaste sont prêt à sauter le pas vers l’inconnu. Mais personne ne peut anticiper les obstacles et les dangers auxquels ils seront confrontés en vol.

Le film sera présenté par  Julien Morvan, créateur du site PERESTROINIKO

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à 16 h

Cinéma Nestor Burma

La Ballade de Babouchka “ Marina KARPOVA, Oleg UZHINOV, Irina KODJUKOVA (Animation, 52 min)
Films présentés par Alfia Fabre, Présidente de
l’Association les enfants russes de Montpellier.

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à 17h

Centre Rabelais

Docteur Liza, d’Oxana KARAS (Drame, 120 min, 2020)
Avec : Tchoulpan Khmattova, Andreï Bourkovski, Kontantin Khabenski,Andreï Chyra.

Un jour de la vie d’Elisaveta Pétrovna Glinka. Elisaveta et son mari se préparent à fêter leur trente ans de mariage. Enfants et amis proches ont été invités. Liza a bien sûr libéré sa journée pour la passer avec sa famille. Elle doit juste, auparavant, passer à la gare Paveletski où, ce jour-là, “Le Secours équitable” qu’elle a fondé, reçoit les patients. Mais cette visite sera pleine d’événements inattendus car, dans un hôpital de la banlieue de Moscou, une petite fille de cinq ans est en train de mourir faute d’antalgiques. Le père de la fillette, en dernier recours, appelle Liza. “Docteure Liza” tentera l’impossible pour la sauver…

Le film sera présenté par  Julien Morvan, créateur du site PERESTROINIKO

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à 20 h 30

” Plus profond(Глубже!) de Mikhaïl Segal (2020)
avec : Alexandre Pal, Lioubov Aksionova, Oleg Gaas, Sergueï Bourounov, Stepan Devonine ….
Prix Nika Moscou (2021) pour le meilleur rôle masculin, meilleur scénario, Prix Éléphant blanc (2020), Prix Spécial du Jury au Festival Kinotavr à Sotchi (2020)

La méthode Stanislavski mène à tout, à condition de savoir l’utiliser avec doigté. Roman Petrovitch, jeune metteur en scène de théâtre, ne badine pas avec le travail. Il exige des interprètes toujours plus de profondeur. Les répétitions s’éternisent et la pièce ne sera pas prête à temps. Il est donc remercié. Désormais chômeur, il accepte de remplacer un copain comme réalisateur d’un film coquin. Mais on ne se refait pas. Sérieux un jour, sérieux toujours. Ici aussi, il propose aux ” acteurs ” de jouer en profondeur. Motivés, Lera et Timour donnent tout. Le film a un succès énorme. Du coup, Roman décroche un CDI de maître es pornographie. Quelle sera l’étape suivante ?

Dimanche 12 décembre 2021

 à 11 h

Cinéma Utopia

Compartiment n°6, de Juho KUOSMANEN (Drame, 107 min, 2021)
Avec Seldi Haarla, Ioura Borisov, Dinara Droukorova, Youila Aoug.

Grand Prix du Festival de cannes 2021, adaptation cinématographique su roman éponyme de la finlandaise Rosa Likson (Édit Gallimard)

L’action du film se déroule à la fin des années 1990. Une étudiante finlandaise monte dans un train pour fuir son amour moscovite secret. Par la loi du hasard elle doit partager son long voyage et son compartiment éxigu, avec un russe grossiet vulgaire et mineur. Ce voisinage fortuit va aider les deux passagers du compartiment N°6 à prendre conscience de leut solitude et de leur soif de relations humaines.

Ce film sera présenté par Mario Abodati, eneignant en cinéma à l’Univrsité Paul Valéry et en présence du Consul honoraire de Finlande.
Scéance suivie d’un brunch offert au public.

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à 17 h 15

Cinéma Nestor Burma

Le Retour d’ Andreï Zviaguintsev (Drame, 105 min, 2003)
Avec : Constantin Lavronenko, Ivan Dobronravov, Vladimir Garine, Natalia Vdovina, Galina Popova…
Lion d’Or du Meilleur film à la Mostra de Venise, Prix de l’Aigle d’Or à Moscou 2003, Prix des meilleures Images Prix Nika 2003 et Prix de l‘Éléphant blanc 2003.

Deux frères adolescents, l’aîné Andreï et le cadet Ivan, ont grandi sans père. Un beau jour, le voilà qui débarque sans crier gare. Pour faire plus ample connaissance et essayer de tisser des liens, le père décide d’emmener ses fils pour un grand week-end d’intégration. Au programme, partie de pêche et camping dans la nature. Les deux garçons réagissent différemment. Autant Andreï accepte cet inconnu bourru et taciturne, autant Ivan le rejette violem- ment. Le voyage tourne à l’empoignade. Car au fond, qui est cet homme ? Et pourquoi est-il revenu ?
Pour un coup d’essai, c’est un coup de maître. Grâce à ce premier long métrage, Zviaguintsev remporte d’emblée le Lion d’Or à Venise en 2003. Il inaugure une carrière exi- geante avec 5 films en 18 ans, rien que des œuvres personnelles le plus souvent primées ici ou ailleurs. Et en 2007, Le Bannissement permettra à Constantin Lavronenko, le père du Retour, de décrocher le prix d’interprétation masculine à Cannes. Un exploit unique à ce jour pour un Russe.

Film présenté par Anna Louyest, professeur agrégée de langue et civilisation russe à l’Université Paul Valéry.

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Vendredi 17 décembre 2021

à 20 h 30

Espace Lionel de Brunelis, 34990 Juvignac

Concert du groupe ODESSA
«Musique russe d’hier et d’aujourd’hui»
en partenariat avec l’association Plaisir de Lire

 
Plus de Renseignements : CLIQUEZ    
tel : 07 49 88 49 97

LIEUX :
Université Paul Valèry, Salle G005, Rte de Mende, Montpellier
Centre Rabelais, 27 boulevard Sarrail (Quartier Comédie), Montpellier
Cinéma Diagonal,
5 rue de Verdun,  Montpellier.
Cinéma Utopia sainte Bernadette  5 avenue du Docteur Pezet, Montpellier 
Cinéma Netsor Burma 2 Rue Marcellin Albert, Montpellier
Espace Lionel de Brunélis,  Juvignac

Étude MILLON 

Vente ART RUSSE
Русское Искусство

Samedi 27 novembre 2021 à 11h et 14h

Hôtel Drouot, Salle 11  75009 Paris

Exposition Publique Salle 11

Vendredi 26 novembre de 11h à 18h

Experts: Maxime CHARRON, Maroussia TARASSOV-VIEILLEFON
Département Art Russe : Mariam VARSIMASHVILI

Vente  samedi à 11h (lots 1 à 56)
Icônes & Art Religieux

Vente  à 14h (lots 57 à 283)
Tableaux, Peinture Géorgienne, Orfèvrerie, Émaux,
Bijoux & Objets de Vitrine, Militaria, Bronzes & Sculptures,
Porcelaines, souvenirs Historiques & Romanov,
Art Populaire, Livres

EXTRAITS du CATALOGUE

VENTE à 11 H

ICÔNES & ART RELIGIEUX

Lot 4Icône triptyque de voyage figurant la Déisis.
Tempera sur bois figurant le Christ Pantocrator flanquée de la Mère de Dieu et de Saint Jean-Baptiste.
Dans un oklad tripartite en bronze doré à décor émaillé polychrome cloisonné de fleurs et de rinceaux dans les tons bleu et vert. Quelques manques à l’émail. Russie, fin du XVIIe siècle.
H. 6,3 x L. 17,2 cm (ouverte).
œuvre en rapport
Une icône similaire de la Déisis datée de la fin du XVIIe siècle est conservée au Walters Art Museum, Baltimore, Maryland (inv. 44.408).

1 000/1 500 €

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LOT 8 Icône de Saint Charalampe. Tempera et or sur bois, figurant le Saint vêtu d’un chasuble rouge, portant une magnifique barbe et tenant de la
main gauche un crucifix enroulé d’un phylactère, et de la main droite le livre des Écritures.
Saint Charalampe est considéré comme le protecteur des hommes et des bêtes contre les épidémies. Grèce, XVIIIe siècle.
H. 18,5 x L. 15 cm.

3 000/5 000 €

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LOT 11Icône de la Très Sainte Mère de Dieu, Ostrobramska.
En bronze doré finement ciselé, le visage et les mains en émail polychrome. Fixée sur un cadre en velours de soie bleu marine et conservée dans son écrin d’origine. Russie, début du XIXe siècle.
H. 4 x L. 2,8 cm (icône) et H. 6,4 x L. 5,5 cm (cadre).

200/300 €

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LOT 14 Icône de la Mère de Dieu de Smolensk.
Elle est flanquée de Saint Jean à gauche et d’un Saint à droite.
Tempera sur bois conservée dans un oklad en vermeil 84 zolotniks (875 millièmes), à décor repoussé et gravé, les nimbes ajourés. Légères usures.
Kazan, 1863. Orfèvre : probablement Sevastion KOZLOV.
H. 36 x L. 31 cm. Poids brut : 1943,0 g.

500/800 €

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LOT 15Epitaphios figurant le Christ au tombeau.
Huile sur toile marouflée sur carton, dans un entourage de velours de soie bleu nuit entièrement brodé de fils d’argent et d’argent doré. Pliures, état d’usage. Russie, début du XIXe siècle.
H. 113 cm x L. 188 cm.

Historique
La tradition de l’épitaphios date du XIVe siècle et son iconographie s’inspire du Saint Suaire de Turin. Il y représente le Christ après la descente de croix, couché sur le dos et vêtu d’un pagne, alors que son corps est préparé pour la sépulture. Il est utilisé les deux derniers jours de la Semaine Sainte dans le culte orthodoxe, dans le cadre des cérémonies marquant la Mort et la
Résurrection du Christ. Il est ensuite placé sur la Table Sainte, où il reste pendant tout le temps pascal.

4 000/6 000 €

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LOT 18Rare icône du Christ Pantocrator.
Tempera sur bois. Dans un oklad en argent 84 zolotniks (875 millièmes) à décor repoussé et gravé. Légers manques à la peinture. Saint-Pétersbourg, 1806. Orfèvre : probablement Alexander YARCHINOV.
H. 33,5 x L. 24 cm. Poids : 403,0 g.

2 000/3 000 €

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LOT 22Icône de voyage des saints Kirill et Athanase.
De forme ovale peinte sur métal, dans un oklad en argent 84 zolotniks (875 millièmes) à décor gravé et guilloché. Légères usures. Russie, vers 1890.
Orfèvre : AS ?, poinçon en partie illisible.
H. 9 cm x L. 7,4 cm. Poids brut : 25,8 g.

400/600 €

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LOT 34Rare icône de la Mère de Dieu Bogoliubovskaya.
Tempera et or sur bois, figurant en partie haute la Mère de Dieu tenant un phylactère et s’adressant à une assemblée de Saints dont les métropolites de Moscou Pierre, Alexis, Jonas et Philippe, les bienheureux Basile et Maxime, la grande martyre Sainte Barbara, Saint Basile le Grand, Saint Alexis l’Homme de Dieu, Saint Syméon, l’apôtre Pierre, la martyre monastique Sainte Eudokia et Sainte Anna, avec en arrière-plan le monastère de Bogoliubovo et le Christ sortant des nuées. Saint Michel et Sainte
Maria encadrent la scène de part et d’autre dans des réserves bleues. La partie basse est ornée d’une large prière à la Vierge Marie sur fond rouge.
Dans son bel oklad en vermeil à décor repoussé et gravé (accidents).
Russie, début du XIXe siècle. Sans poinçon apparent.
H. 40 x L. 30 cm. Poids : 397,0 g.

4 000/6 000 €

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LOT 42 – Belle icône de la Mère de Dieu provenant d’une Déisis.
Tempera sur bois. Dans un bel oklad en vermeil 84 zolotniks (875 millièmes) à décor repoussé et gravé, le nimbe en partie ajouré et les étoiles de la Vierge serties de pierres du Rhin. Légers manques à la peinture. Moscou, début du XIXe siècle (sans date). Orfèvre : LN en cyrillique, non répertorié.
H. 36 x L. 31 cm. Poids brut : 2420,0 g.

3 000/5 000 €

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LOT 43Rare et belle icône de l’Exaltation de la Croix du Seigneur,
commandée par Grigori Feodorovich Zotov en souvenir de la
Grâce du tsar Nicolas Ier de Russie.
Tempera sur fond d’or. Russie, Région de l’Oural, probablement par l’École de Nevyansk, vers 1800. Figurant en partie basse le Sacrifice d’Abraham et Jacob bénissant ses fils. En partie haute, l’Exaltation de la Croix du Seigneur flanquée de Saint Nicolas à gauche et de Sainte Alexandra à droite, les saints patrons du couple impérial, Nicolas Pavlovich Romanov (1796-1855)
et Alexandra Feodorovna (1798-1860).
L’icône est légendée en partie basse dans un cartouche mentionnant en russe : “Cette scène de la vie quotidienne d’un jour du mois de mars de cette année a été peinte par le peintre d’icônes sur commande de Grigori Fiodor Zotov en mémoire d’un événement majeur ayant eu lieu au mois de septembre, à savoir, la démonstration de la bienveillance impériale de sa Majesté l’Empereur Nicolas Pavlovich envers le sieur Grigori Zotov, auquel il offrit la liberté de vivre et mourir dans sa ville de Köxholm, en Finlande – en souvenir éternel de sa générosité magnanime avec nos pieux remerciements et ceux des générations futures.”
Le dos gainé de velours noir. Manque dans la partie gauche restaurations.
H. 33 x L. 27,5 cm.
Provenance
– Commande de Grigori Fiodorovich Zotov (né en 1775).
– Collection particulière.

Historique
Grigori Fiodorovich Zotov (né en 1775), originaire de l’Oural, est issu
d’une famille de serfs artisans. Il eut une brillante carrière en tant que dirigeant des usines métallurgiques de la région de Tcheliabinsk. Son talent de gestionnaire et sa contribution considérable au développement de l’industrie minière et de l’artisanat du métal au tournant des XVIIIe et XIXe siècles lui ont permis de se libérer du servage pour lui et ses descendants. En 1824, lors de son tour de l’Oural, le tsar Alexandre Ier a été impressionné par la prospérité des manufactures locales et a demandé à rencontrer leur responsable.
Suite à cette entrevue, l’Empereur décrivit Zotov comme un homme très doué et un innovateur dans son domaine. Mais derrière ce succès, Zotov est aussi connu pour avoir été un directeur très dur, même brutal qui imposa des conditions de travail à ses employés presque insupportables, ce qui conduisit à de nombreux soulèvements et grèves dans ses usines. Dans les années 1830 un procès eut lieu, suite auquel Zotov, grâce à ses anciens mérites, échappa de justesse à la condamnation à mort et, par la grâce de
Nicolas Ier, fut exilé dans la ville de Köxholm, en Finlande. En souvenir
de ce jugement salvateur, il commanda cette superbe icône.

4 000/6 000 €

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LOT 54Rare icône triptyque par l’École impériale Stroganov.
En bronze doré et bois, s’ouvrant à charnière par deux volets imitant une porte, la partie centrale ornée d’une scène émaillée champlevée figurant la Dormition de la Mère de Dieu dans un entourage architectural ajouré imitant une chapelle. Flanquée sur les volets latéraux de Saint Pierre à gauche et de Saint Paul à droite, pères de l’Eglise, surmontés d’anges. Manques à l’émail et légers chocs. Institut Impérial Stroganov pour les Arts Industriels, Moscou, vers 1900. Marquée à la base.
H. 24 x L. 37,5 cm (ouverte).

Historique
L’école de Stroganov fut fondée à Moscou par le comte Sergei Grigoryevich Stroganov en 1825 et devint officiellement l’Institut Impérial Stroganov pour les Arts Industriels en 1901 lorsqu’elle fut placée sous le patronat de la soeur de l’impératrice, la grande-duchesse Elisabeth Feodorovna (1864-1918).

4 000/6 000 €

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VENTE à 14 h 

 TABLEAUX

LOT 62 – École russe du XIXe siècle.
Traîneau dans la neige devant l’Amirauté à Saint- Pétersbourg.
Huile sur panneau, non signé. Dans un beau et large cadre en bois doré.
H. 13,5 x L. 16 cm.

1 000/1 500 €

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LOT 68 – Petr Petrovich SOKOLOV (1821-1899).
Le chasseur et ses deux barzoï (1883).
Aquarelle sur papier monogrammé et daté en bas à droite. Encadré.
Porte au dos du cadre une ancienne étiquette en partie arrachée et une dédicace en russe “À mon cher Éric Gustavov de la part de Piotr Ivanov”.
H. 38,5 x L. 30 cm.

Historique
Petr Petrovich Sokolov est le fils de Petr Fedorovich Sokolov (1791-1848), célèbre aquarelliste et véritable réformateur du genre du portrait. Après une formation à l’Académie Impériale sous la direction de son oncle, Karl Briullov, il se tourne vers les scènes de chasse, et aime à dépeindre la vie des soldats. En effet, le milieu du XIXe siècle se caractérise par l’épanouissement du genre animalier dans les arts visuels, encouragé par  les empereurs eux-mêmes, amateurs de chasse. La chasse à courre est diffusée massivement et mise en avant avec un des objectifs plus nobles : la chasse au loup, principal nuisible au XIXe siècle car destructeur des exploitations agricoles. La chasse devient le passe-temps des élites
mais aussi des grands propriétaires terriens. Toutefois, la chasse au chien au-delà d’être un simple divertissement se mue en une sorte d’art, une vraie science, régit par ses propres lois et termes. Sokolov se plaît et excelle dans la représentation excellemment précise de cette chasse aux lévriers en créant des scènes dynamiques sur fond de paysages qui mettent l’accent sur l’état des participants. Cette approche emprunte d’une parfaite précision caractérise la production de Petr Sokolov. Il réalisera notamment les illustrations pour l’oeuvre “Notes d’un chasseur” d’Ivan Tourgueniev ou encore celles des poèmes de Nikolaï Nekrasov, largement connues.

2 000/3 000 €

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LOT 72 – Alexei Alexeievich HARLAMOFF (1840-1925).
Portrait d’une jeune fille. Aquarelle sur papier, signée en bas à droite.
Dans un cadre en bois de style oriental.
H. 35 x L. 25 cm (à vue).

3 000/5 000 €

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LOT 75 – Nikolai Semenovich SAMOKISH (1860-1944).
En Russie, une croyance populaire.
Aquarelle, encre et gouache sur carton, signé en bas à droite.
H. 35,5 x L. 28,5 cm.
Littérature Illustration pour “Le Petit Parisien, supplément littéraire illustré” du dimanche 16 décembre 1900, n°619.

Historique
Nikolai Samokish a embrassé une brillante carrière de peintre et
d’aquarelliste spécialisé dans les scènes de batailles. Nicolas II remarque
chez lui un véritable talent pour les croquis de manoeuvres militaires, ce
qui l’invite à se tourner vers l’illustration, domaine dans lequel il excellera.
En 1886, Samokish quitte la Russie pour Paris, où il se forme au sein de
l’atelier du célèbre peintre de batailles Edouard Detaille (1848-1912)
et rencontre celle qui deviendra sa femme, Elena Petrovna Samokish-
Sudkovskaya (1863-1924), célèbre illustratrice qui initie un tournant dans
la production artistique de Samokish. Le couple partagent des projets à
quatre mains notamment pour l’édition illustrée “Les âmes mortes “(1901)
de Gogol et l’épopée en quatre volumes du médecin et anthropologue
Eliseev “Autour du Monde” (1902). C’est surement aux alentours des
années 1890, lors de son séjour parisien, que Nikolai Samokish s’est attelé
à la réalisation de notre aquarelle, avec l’aide ou non de sa femme. Il
est même envisageable que le Petit Parisien leur ai passé commande
directement afin d’illustrer cet événement…..

1 000/1 500 €

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LOT 81 – Élie Anatole PAVIL (1873-1948).
Coin de Montmartre. Huile sur toile, signée en bas à gauche.
Dans un cadre en bois doré avec cartouche mentionnant le titre de l’œuvre et le nom de l’artiste. H. 50 x L. 65 cm.

3 000/5 000 €

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LOT 82 – Georges DE POGEDAIEFF (1897-1971).
Projet d’un décor de théâtre (1923).
Aquarelle et gouache sur papier, signé et daté en haut à droite.
Dans un cadre en bois noirci.
H. 42,5 x L. 52,5 cm (à vue).

1 500/2 000 €

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LOT 85 – Zinaïda Evgenievna SEREBRIAKOVA (1884-1967).
Portrait présumé de Daisy Goldrei (1951).
Pastel sur papier.
Signé “Z. Serebriakova”, daté 1951 et localisé à Paris en haut à droite.
Encadré.
H. 59,5 x L. 46 cm (à vue).
Provenance
– Portrait probablement commandé par le modèle, Daisy Goldrei.
– Collection particulière.
Oeuvre en rapport
Un autre portrait figurant Daisy Goldrei est connu, daté de 1950, et a été
présenté chez Bonhams Londres, le 25 novembre 2020, lot n°46.

Historique
Zinaïda Serebriakova est une des plus excellentes portraitistes du début du
XXe siècle, et le portrait que nous présentons ici est un exemple de sa période parisienne. En effet, elle quitte pour toujours la Russie en 1924 et s’installe à Paris. La caractéristique principale des portraits de Serebriakova est qu’ils ne mettent pas en exergue les émotions profondes du modèle ni les réflexions douloureuses sur la vie. Ils sont toujours une évocation d’une vie harmonieuse, de la noblesse et de la simplicité du modèle, de sa sympathie et sa dignité. Sa conception de l’idéal humain transparaît ici à travers la représentation de Daisy Goldrei, qui comme la consonance anglo-saxonne de son nom l’indique, a probablement passé commande à Zinaida Serebriakova à deux reprises, lors d’un séjour parisien. Le portrait daté de 1950 figure Daisy vêtu d’un chemisier blanc, tandis que notre portrait la représente dans une robe du soir, parée d’un collier de perles et d’une broche sertie de diamants. La bienveillance et la douceur qui émane de ce portrait est peut-être également un manifeste d’une ascension sociale.

12 000/15 000 €

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LOT 86 – Ateliers de VKHOUTEMAS, début du XXe siècle.
Croquis № 18. Huile sur carton non signé, annoté au dos en russe “Architectonique pittoresque, composition spatiale puissante”. Encadré.
H. 26,5 x L. 20 cm.

1 000/1 500 €

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LOT 90 –  Michel ANDREENKO (1894-1982).
Le labyrinthe. Huile sur toile, signée en bas à gauche et contresignée au dos.
Encadrée. H. 43,5 x L. 52,5 cm.

800/1 200 €

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Peinture Géorgienne, 


LOT 100 – Félix VARLAMICHIVILI dit VARLA (Kutaisi 1903 – Paris 1986).
Maternité. Technique mixte sur papier contrecollé sur carton, signé en
bas à gauche. Encadré. H. 28,5 x L. 45,5 cm.

Provenance
Collection privée française.

1 500/2 000 €

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LOT 101 – Félix VARLAMICHIVILI dit VARLA (Kutaisi 1903 – Paris 1986).
Les ramasseurs de bois. Technique mixte sur papier, signé en bas à droite. Encadré. H. 35 x L. 27,5 cm.

1 500/2 000 €

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LOT 106 – Félix VARLAMICHIVILI dit VARLA (Kutaisi 1903 – Paris 1986).
Les pêcheurs. Huile sur toile, signée en bas à droite. Encadré.
H. 50,5 x L. 70 cm.

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3 000/5 000 €

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LOT 105 – Félix VARLAMICHIVILI dit VARLA (Kutaisi 1903 – Paris 1986).
Ségovia. Huile sur toile, signée en bas à gauche, titrée au dos sur le châssis. Porte une étiquette au dos du cadre de la Galerie Drouant-David au 58 rue du faubourg Saint-Honoré, annotée “Mr Salem”. Encadré.
H. 60 x L. 73 cm.


10 000/15 000 €


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Orfèvrerie, Émaux

LOT 111Flûte à champagne en vermeil 84 zolotniks (875 millièmes) à décor niellé figurant deux scènes dans des cartouches ovales, l’un représentant une isba et l’autre un chasseur, dans un entourage de feuillages stylisés. Légères usures. Moscou, 1837. Orfèvre : poinçon illisible.
H. 18 cm. Poids brut : 173,0 g.

400/600 €

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LOT 115Panier à pain en argent 84 zolotniks (875 millièmes) à
décor gravé de frises de fleurs et de feuillages, l’anse à décor ciselé de frises de perles. Légères usures. Moscou, 1886.
Orfèvre : JFA probablement pour Ivan Feodorov ANDREEV.
L. 25,5 x H. 20 cm. Poids : 460,0 g.

300/500 €

k

LOT 123Rare porte-verre à thé en vermeil 84 zolotniks (875 millièmes), à décor ajouré imitant les écailles de poisson, les deux faces ornées de médaillons circulaires figurant des scènes finement ciselé de chinoiseries,
muni de son couvercle sommé d’un personnage chinois assis. La prise, la base et le couvercle à décor de frises de grecques. Moscou, 1865.
Orfèvre : SAZIKOV, avec marque de Fournisseur de la Cour impériale.
Poids : 291,0 g. H. 11 x D. 8 cm.

1 500/2 000 €

k

LOT 128Coupe à bonbons en cristal taillé montée en argent 84 zolotniks (875 millièmes) à décor dentelé et de grandes prises latérales de style Art Nouveau. Légères usures. Saint-Pétersbourg, 1899-1903. Orfèvre illisible.
H. 12,5 x L. 29,5 x P. 11 cm. Poids brut : 1136,0 g.

800/1 200 €

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LOT 130Fabergé Vase cornet en cristal taillé monté en argent 84 zolotniks (875 millièmes) à décor néoclassique de cannelures enrubannées. Légères usures. Moscou, 1908-1917. Orfèvre : Carl FABERGÉ.
H. 18 x D. 11,5 cm. Poids brut : 1000,0 g.

1 500/2 000 €

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LOT 131Important kovch en cristal taillé monté en argent 84 zolotniks
(875 millièmes) à décor finement ciselé au naturel d’un cygne sur la proue formant prise avec l’enroulement de son cou, la partie arrière figurant sa queue. Bon état. Moscou, 1908-1917. Orfèvre : Carl FABERGÉ.
H. 21 x L. 29 x P. 15 cm. Poids brut : 2506,0 g.

15 000/20 000 €

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LOT 136Coupe de présentation de forme oblongue en argent 84 zolotniks (875 millièmes) de style Art Déco, gravée sur une face de la date commémorative « 9 Juillet 1883 – 9 Juillet 1908 » et sur l’autre face du monogramme « ESL – XXV » (cadeau de 25 ans), les bords et les prises sertis de cabochons de pierres rouges. Intérieur vermeil. Légères usures.
Moscou, 1899-1908. Orfèvre : Nicholai TARABROV.
H. 9,5 x L. 30 x P. 18 cm. Poids brut : 720,0 g.

1 000/1 500 €

k

LOT 137Rare paire de coupes d’honneur dites “kubok” en argent 84
zolotniks (875 millièmes) commémorant le 25e anniversaire de la création de l’Imperial Maritime Yacht Club d’Estonie, en forme de gobelets évasés reposant sur piédouche, ornées au centre des armoiries estoniennes surmontées de l’aigle impériale de Russie et surmontant le mot russe “Иэмяк” la partie supérieure gravée d’une frise à décor maritime, intérieur vermeil. Bon état. Saint-Pétersbourg, 1908-1917.
Orfèvre : “Г и Ш” et “AK”, non identifiés. H. 20,3 cm. Poids brut : 839,0 g.
Oeuvre en rapport
Un kubok similaire est conservé au musée privé « Sobranie » de Moscou, appartenant au collectionneur et mécène David Yakobachvili.

800/1 200 €

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LOT 139Kovch en argent 84 zolotniks (875 millièmes) de forme traditionnelle, à décor repoussé d’une frise de rinceaux trilobes, gravé d’une dédicace en russe “En souvenir, de la part des amis de l’Artillerie de la forteresse de Kronstadt”, monogrammé “VS” et daté “1910”. Légères usures.
Moscou, 1908-1917. Orfèvre : PD en cyrillique, non répertorié.
H. 7 x L. 14 cm. Poids : 143,0 g.

800/1 200 €

k

LOT 147 Nécessaire de baptême en argent 84 zolotniks (875 millièmes) à
décor uni gravé du prénom « Jacques » en français, les manches des cuillères en partie torsadé. Intérieur vermeil. Dans son écrin en bouleau de
Carélie gainé de soie et de velours crème portant le tampon de la
Maison MOROZOV à Saint-Pétersbourg. Moscou et Saint-Pétersbourg,
1899-1908. Orfèvres : Vassily KUBALYEV, Pavel SHUKYENIKOV et Carl SELENIUS. L. 19 cm (couteau) ; H. 5,5 cm (timbale). Poids total : 263,0 g.

1 000/1 500 €

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LOT 154Coupe circulaire en argent 91 zolotniks (947 millièmes) reposant sur un piédouche, à décor émaillé polychrome champlevé de frises de rinceaux et de motifs géométriques, l’intérieur orné d’une médaillon émaillé à décor d’une fleur dans un entourage de rinceaux stylisés dans les tons pastel et bordé d’une frise de triangles et de pastilles. Légers manques à l’émail sur la face externe. Moscou, 1878. Orfèvre : Pavel OVCHINNIKOV, avec marque de Fournisseur de la Cour impériale.
H. 6,5 x D. 11,8 cm. Poids brut : 266,0 g.

600/800 €

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LOT 162Porte-verre à thé en argent 84 zolotniks (875 millièmes) à décor émaillé polychrome cloisonné de rinceaux, rosaces, et frises géométriques sur fond sablé, la prise à décor finement ciselé d’un buste de femme et reposant sur quatre pieds boules filigranés. Légers manques à l’émail.
Moscou, 1883. Orfèvre : Pavel OVCHINNIKOV, avec marque de Fournisseur de la Cour impériale. H. 11 x D. 7,7 cm. Poids brut total : 298,0 g.
ON Y JOINT une cuillère en argent émaillé polychrome cloisonné (Moscou, vers 1890).

1 000/1 500 €

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LOT 165Beau coffret à bijoux rectangulaire en vermeil 88 zolotniks (916 millièmes) à décor émaillé polychrome cloisonné de rinceaux et de fleurs rouge, blanc et bleu, bordée de frises de perles bleues sur fond sablé. Le couvercle s’ouvrant à charnière à décor émaillé d’un médaillon rouge translucide sur fond guilloché d’ondes. Bon état. Saint-Pétersbourg, 1899-1908.
Orfèvre : Frères GRACHEV, avec marque de Fournisseurs de la Cour impériale.

H. 3 x L. 9 x P. 6,5 cm. Poids brut : 210,4 g.

3 000/5 000 €

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BIJOUX ET OBJETS DE VITRINE

FABERGÉ
LOT 169Sonnette de table en argent 88 zolotniks (916 millièmes) à décor
godronné, de frises de perles et d’entrelacs, sommé d’un bouton poussoir serti d’un cabochon de pierre rouge. Légères usures. Saint-Pétersbourg, 1880-1904. Orfèvre : Viktor AARNE pour Carl FABERGÉ.
H. 3 x D. 5 cm. Poids brut : 115,0 g.

800/1 200 €

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LOT 170 – Lot de 4 écrins à bijoux comprenant :
– un écrin de la maison Vladimir Gordon à Saint-Pétersbourg en bouleau de Carélie et soie crème. L. 8 cm.
– un écrin du magasin M. Sokolov, Nevsky 71 et Nevsky 59 à Saint-Pétersbourg, cuir rouge et soie crème. L. 7
cm.
– 2 écrins à bague de la Maison Morozov à Saint-Pétersbourg, un en cuir brun et l’autre en cuir rouge. L. 4 cm.
Quelques accidents.

300/500 €

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LOT 173 –  Montre de poignet en or 56 zolotniks (583 millièmes), Pavel BUHRÉ pour le marché russe. Le cadran émaillé blanc avec
chiffres arabes et inscrit en russe “Pavel Buhré”, à remontage mécanique.
Avec un joli bracelet articulé rapporté en or rose et vert 56 zolotniks (583 millièmes). Odessa, 1908-1917. Dans son écrin d’origine de la Maison Pavel Buhré. D. 3,2 cm (cadran) ; L. 24 cm (bracelet). Poids brut : 48,5 g.

1 000/1 200 €

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LOT 177FABERGÉ pour le Tricentenaire des Romanov (1613-1913)
Rare pendentif circulaire en or 56 zolotniks (583 millièmes) en souvenir du Tricentenaire des Romanov, le centre orné de la coiffe de Monomakh, serti en haut d’un cabochon de saphir et en bas de deux diamants, à décor ajouré comprenant les dates commémoratives 1613 et 1913.
Saint-Pétersbourg, circa 1913. Orfèvre : FABERGÉ, sans poinçon apparent.
D. 3 cm. Poids brut : 7,6 g.

Historique
En février 1913, toute une collection de bijoux a été commandée à
l’atelier d’Holmström afin de célébrer le tricentenaire de la dynastie
des Romanov. 316 pièces ont été créées dont des pendentifs, des
broches, des colliers, des chaînes, prévus pour être remis lors des
cérémonies aux membres de la cour impériale, aux citoyens russes
et aux dignitaires étrangers. Pour le cas précis des pendentifs, il
s’agissait de cadeaux destinés à être remis aux dames de la cour et
autres personnes désignées. Alma Pihl (1888-1976) a été chargée
d’élaborer des bijoux qui devaient intégrer les symboles nationaux et
notamment l’ancestrale coiffe de Monomakh que l’on retrouve dans
notre pendentif, entourée des dates commémoratives. Cette immense
commande du tsar aux ateliers Fabergé est la dernière d’une telle
ampleur avant les temps hostiles de la première guerre mondiale.
Littérature
Ulla Tillander-Godenhielm, The Russian Imperial Award System,
Helsinki, 2005, p. 198.
Wilfried Zeisler, Fabergé Rediscovered, Hillwood Estate, Museum &
Gardens, 2008, p. 98.

6 000/8 000 €

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LOT 180FABERGÉ Étui à cigarettes en argent 88 zolotniks (916 millièmes), émaillé rouge sur fond guilloché de stries diagonales à bordure
de vagues, appliqué d’un monogramme russe en or « IL » ; s’ouvrant à charnière par un bouton poussoir serti d’un cabochon de pierre rouge. Intérieur vermeil. Trois manques à l’émail. Dans son écrin d’origine en cuir rouge de la Maison Carl Fabergé. Saint-Pétersbourg, vers 1890.
Orfèvre : Theodore RINGE pour la Maison Fabergé.
H. 1,2 x L. 9,5 x P. 6 ,5 cm. Poids brut : 191,9 g.

800/1 200 €

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LOT 182 – FABERGÉ Rare presse-papiers rectangulaire formé par un bloc de marbre noir et un superbe placage de lapis-lazuli du Baïkal sur la partie
supérieure, appliquée par une figure de lézard en argent ciselé au naturel, la queue formant un S, fixé au bloc par un écrou. Par Fabergé, vers 1900.
Sans poinçon apparent. H. 5,5 x L. 15,7 x P. 9,9 cm. Poids brut : 1400 g (environ).
Provenance Collection privée française.

Œuvres en rapport
– Le presse-papiers de l’impératrice douairière Maria Féodorovna, formé par deux lézards en argent sur un bloc similaire de lapis-lazuli du Baïkal et marbre noir à deux étages, également sans marque apparente mais réalisé entre 1885 et 1910, est conservé au Palais de Péterhof (inv. PDMP 58-dm).
Il faisait partie de ses collections au palais du Cottage dans le parc Alexandria (ill.1).
– Un lézard en argent sur un bloc de pyrite, par Victor Aarne pour Fabergé, 1899-1917, vendu chez Christie’s Londres, 6 juin 2016, lot 218 adjugé 11.250 £ivres.

10 000/15 000 €

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LOT 184 – FABERGÉ Ravissant étui à cigarettes en or 72 zolotniks (750 millièmes) à décor émaillé rose translucide sur fond guilloché d’ondes
horizontales, bordé de frises de feuilles de laurier finement ciselées, s’ouvrant à charnière par un bouton poussoir serti d’un diamant taille ancienne. Légers manques à l’émail. Saint-Pétersbourg, 1908-1917.
Orfèvre : Henrik WIGSTRÖM pour FABERGÉ (marqué en lettres latines).
Numéro d’inventaire gravé de la Maison Fabergé : 21971.
H. 8,8 x L. 4,6 x P. 1,5 cm. Poids brut : 129,2 g.

7 000/1 000 €

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LOT 186 – FABERGÉ Pommeau de canne de forme cylindrique évasée en or rose et jaune 56 zolotniks (583 millièmes), à décor émaillé violet sur
fond guilloché d’ondes verticales, les bordures ciselées de frises de feuillages, serti au sommet d’un diamant taille ancienne.
Très bon état. Saint-Pétersbourg, 1899-1903. Orfèvre : Michael PERCHIN pour Fabergé. Numéro d’inventaire gravé de la Maison Fabergé : 4669.
H. 3 cm. Poids brut : 19,9 g.

1 000/1 500 €

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MILITARIA

LOT 187Ensemble de 3 plaques probablement de landau en bronze doré
et ciselé, une au chiffre du tsar Alexandre II, une au chiffre du tsar
Alexandre III et une figurant le blason complet de l’Empire Russe, sommées d’une couronne impériale, avec cartouches. Fixées sur un présentoir en plexiglas. Russie, seconde moitié du XIXe siècle. Fabrication Jackson Paris pour la plaque du blason de l’Empire Russe. Fabrication Coel pour la plaque d’Alexandre II.
H. 9,5 cm (plaques). Hauteur totale : 29 cm.

1 000/1 500 €

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LOT 190 – ENSEMBLE DE CHEVALIER de L’ORDRE IMPÉRIAL du SAINT
ORTHODOXE PRINCE SAINT-ALEXANDRE NEVSKY en DIAMANTS, dans un ÉCRIN avec RUBAN.
Ordre impérial de Saint-Alexandre Nevsky
Décerné de 1725 à 1917, l’ordre est conçu par le tsar Pierre Ier de Russie qui
avait l’intention de fonder un ordre militaire nommé en l’honneur du saint héros russe Alexandre Nevsky, prince de Novgorod (1220-1263), mais il
décéda avant d’avoir pu le faire. Il avait fait transporter la dépouille de
ce saint de Vladimir à Saint-Pétersbourg le 30 août 1724 et réinhumé à la
Laure Saint-Alexandre-Nevsky, fondée à l’endroit où quelque 500 ans plus
tôt, le 15 juillet 1240, Alexandre Nevsky avait mené ses troupes à la victoire
sur les Suédois. Peu de temps après sa mort en 1725, sa veuve, la Tsaritsa
Catherine Ière de Russie, créa l’ordre avec un léger changement : c’était
à la fois une récompense militaire et une récompense civile, d’une seule
classe de chevaliers. Il est chronologiquement le troisième ordre russe
après l’ordre de Saint-André et l’ordre de Sainte-Catherine.
L’ordre de Saint-Alexandre Nevski eut pour modèle l’ordre royal et
militaire de Saint-Louis, un ordre honorifique créé par Louis XIV en avril
1693. Pierre le Grand eut le loisir de découvrir cet ordre français lors de sa
visite à Louis XV le 10 mai 1717.
Il pouvait être décerné avec des épées croisées ou des diamants dans
le cas de réalisations militaires exceptionnelles. Lorsqu’elle est sertie de
“brillants”, c’est le Tsar lui-même qui la décerne comme une marque
particulière de sa satisfaction. D’ailleurs, à partir de 1908, c’est Nicolas
II en personne qui décide seul de l’attribution des insignes en diamants
pour cet ordre, comme l’a noté Ulla Tillander-Godenhielm dans son étude
sur les récompenses impériales russes pendant le règne du tsar Nicolas II
(voir ci-après). Entre 1833 et 1913, seuls 330 sujets russes et 70 étrangers
reçurent l’ordre de St Alexandre Nevsky avec diamants.

Carl Blank
Ayant vu son poinçon “CB” récemment identifié, Carl est le fils d’un
forgeron, il est né à Helsinki en 1857. De 1892 à 1909, il exerce comme
orfèvre en chef au sein de la firme Hahn, fournisseur de la Cour impériale,
établissant son propre atelier en 1894. Il lui arrive de travailler pour
Fabergé également. De 1909 à 1911, il travaille en partenariat avec Hahn
jusqu’à la fermeture de cette-dernière. Blank poursuit alors son activité
de manière indépendante et continue à fournir le Cabinet impérial de
tabatières de présent, d’ordres en diamants, de chiffres d’impératrices
destinées aux dames d’honneur en diamants, d’épées et de bijoux. En
1915, il est expert attitré du Cabinet de Sa Majesté Impériale.
Il meurt en 1923 en Finlande.

Insigne de ceinture Or 56 zolotniks (583 millièmes) et base du sertissage en vermeil 84 zolotniks (875 millièmes). La croix maltaise à décor émaillé rouge translucide sur fond guilloché de grains de riz sur les deux faces.
Quatre aigles impériales russes remplissent les angles et sont recouverts
de diamants taille ancienne et taille roses sertis. Les revers des aigles sont
gravés au naturel. Le centre de l’avers est peint sur émail et représente
St Alexandre Nevsky à cheval, il est entouré d’un pavage de diamants.
Le centre du revers est peint sur émail et représente le monogramme
couronné de St Alexandre Nevsky. L’ensemble est suspendu à un support
de ruban serti de diamants. Très bon état de conservation.
Poinçons : 56, Saint-Pétersbourg, 1908-1917. Poinçon d’orfèvre : CB pour Carl Blank.
H. 8,5 x L. 5,3 cm (avec porte-ruban). Poids brut : 45,8 g.

Plaque de poitrine Or 56 zolotniks (583 millièmes) et base du sertissage en vermeil 84 zolotniks (875 millièmes). En forme d’étoile à huit branches dont
certaines amovibles pour s’adapter à la poitrine de son récipiendaire. Centre émaillé blanc recouvert du monogramme SA de Saint-Alexandre
en or serti de roses diamantées. Il est entouré d’un premier pavage
de diamants et plus largement de la devise de l’Ordre : “ЗА ТРУДЫ И
ОТЕЧЕСТЕВО” (“Pour le Travail et la Patrie“) sertie de roses diamantées sur
fond émaillé rouge translucide guilloché de traits horizontaux, puis d’un
second pavage de diamants. L’ensemble est surmonté de la couronne
impériale russe, également sertie de diamants. Épingle à bascule classique au revers. Chacune des huit grandes pointes comporte un petit anneau pour éventuellement fixer la plaque à l’uniforme. Bon état de conservation, deux des huit grandes pointes ont leur extrémité tordue. Sans poinçon, numéro de commande gravé à la main sur le revers de l’épingle : “107”.
Diamètre : 8,7 cm. Poids brut : 125,8 g.

200 000/300 000 €

k

LOT 191 – Vassily Petrovich KOKHIUS (? -1873).
Diplôme remis par le tsar Nicolas Ier à Vassily Petrovich Kokhious
pour son nouveau grade de lieutenant général, grâce à ses faits
militaires du 20 novembre 1848, signé par le quartier général de
la Marine, M. Menchikov (?) et signé de la main de Nicolas Ier.
Pliures, en l’état.
H. 40,5 x L. 51 cm.

Historique
Vassily Petrovich Kokhius était un général de la marine et membre de la Cour suprême de la marine. Le 20 janvier 1821, il est promu major avec et est transféré au 2e régiment de la Marine. À partir du 15 avril 1856, il est membre de l’Auditorium général de la Marine et il reçoit le grade de lieutenant général de Marine et fut nommé membre du tribunal naval en chef.
Pour sa brillante carrière au sein de la Marine Impériale il est décoré de l’Ordre de Saint-Georges en 1834 et de l’Ordre de Saint-Alexandre-Nevski en 1866.

300/500 €

k

LOT 193 – Ensemble de l’ordre de Saint-Stanislas de 1ère classe.
La croix en or 56 zolotniks (583 millièmes), les branches émaillées rouge translucide, le centre en or émaillé et la plaque en vermeil 84 zolotniks (875 millièmes) à décor émaillé. Avec son grand cordon. Dans son écrin d’origine de la Maison Petrov à Saint-Pétersbourg en maroquin rouge doré aux fers des armes impériales, intérieur en soie et velours beige. Orfèvre : Vera Dietwald (1910- 1917) pour la Maison Edouard. Saint-Pétersbourg, 1908-1917.
L. 6,3 cm (croix) et L. 9 cm (plaque). Poids brut : 28,0 g (croix) et 74,0 g (plaque).

4 000/6 000 €

k

LOT 196 Jeton de la Société Automobile de la Russie impériale.
Jeton en forme de bouclier, en métal émaillé bleu appliqué de l’aigle impériale orné au centre des armoiries de la ville de Moscou et surmontant un médaillon émaillé blanc avec les initiales “IRAO” (initiales de la société).
Russie, début du XXe siècle.
H. 3,5 x L. 2,5 cm.

100/150 €

k

LOT 197Rare insigne en bronze du 23e régiment d’infanterie
Nizovsky, du feld-maréchal prince Saltykov. Orné au centre des monogrammes superposés en or de l’impératrice Catherine II et de l’empereur Nicolas II contre émail blanc, flanqué de branches de laurier, surmonté d’une couronne et surmontant un ruban plié avec l’inscription
cyrillique “100/23rd Niz”, avec sa molette à vis marquée avec insigne de maître et poinçonné d’ancres croisées. Dans son écrin d’origine imprimée avec l’insigne du fabricant BOK à Pétrograd. Fabrication K.I. Bok, Petrograd, 1914-1917. L. 4,5 cm.

400/600 €

k

LOT 199 – Important ensemble de décorations d’un officier non-chrétien de l’Armée impériale comprenant :
– une croix de chevalier de l’ordre de Saint Georges de 4e classe à titre civil
pour non-chrétien en or 56 zolotniks (583 millièmes), avec son ruban (usures). Saint-Pétersbourg, 1899-1903.
– une plaque de chevalier de l’Ordre de l’Aigle Blanc à titre civil pour
non-chrétien en métal émaillé.
– une barrette de 8 décorations avec leur ruban, comprenant de gauche à
droite :
– une croix de de l’ordre de Sainte Anne, de 3e classe à titre-civil pour
non-chrétien, en or 56 zolotniks (583 millièmes) et émail.
– une croix de l’ordre de Saint Stanislas de 3e classe à titre civil pour
non-chrétien, en or 56 zolotniks (583 millièmes) et émail. Maison Edouard.
– une médaille en mémoire de la guerre russo-japonaise 1904-1905, en bronze.
– une médaille en mémoire de la bataille de Poltava (1709-1909), à l’effigie du tsar Pierre Le Grand, en bronze.
– une médaille en mémoire de la Bataille de Borodino (1812-1912), à l’effigie du tsar Alexandre Ier, en bronze.
– une médaille en mémoire du Tricentenaire de la dynastie des Romanov (1613- 1913), en bronze doré.
– une médaille “Pour les travaux sur l’excellente exécution de la mobilisation générale”, 1914, en bronze.
– une médaille de l’ordre de Boukhara (1881-1917) en métal émaillé.
L. 24,5 cm (barrette) ; L. 3,5 cm (St Georges) ; L. 8,5 cm (plaque).
Poids brut total : 203,0 g.

8 000/10 000 €

k

BRONZES ET SCULPTURES 

LOT 201Porte montre en bronze doré figurant un amour assis supportant un réceptacle circulaire pour montre à gousset. Reposant sur une base
rectangulaire en placage de malachite. Quelques éclats. Russie, XIXe siècle.
H. 18 x L. 12 cm.

200/300 €

k

LOT 206 – B.M. MIKÉCHINE (1873-1937). Pierre le Grand (1909)
Bronze à patine brune figurant le tsar Pierre le Grand, signée et datée sur la terrasse. H. 55 cm.

Historique
B. Mikéchine., un sculpteur-amateur, est le fils de Mikhaïl Mikéchine, célèbre sculpteur russe, membre de l’Académie Impériale des Beaux-Arts, ayant réalisé de nombreux monuments historiques, dont la célèbre
statue de Catherine II à Saint-Pétersbourg sur la place d’Ostrovsky.

7 000/10 000 €

k

LOT 208 – Elena Alexandrovna YANSON-MANIZER (1890-1911).
Galina Ulanova dans le rôle d’Odette dans le “Lac des cygnes” de
Tchaïkovski (1963). Bronze à patine brune, signée et datée sur la terrasse et annotée en russe “Monument sculpture 1963”. H. 50 cm.

4 000/6 000 €

k

PORCELAINES

LOT 211Lot de 4 oeufs de Pâques en porcelaine polychrome et or à décor de fleurs et d’un semis de pastilles. Légères usures. Russie, vers 1900.
H. 4,5 à 6,5 cm.

400/600 €

k

LOT 213Bougeoir en porcelaine polychrome à décor de fleurs sur fonds blanc et bleu, monté en bronze doré de style néo-gothique. Attribué à la manufacture de porcelaine Popov, Moscou, époque Alexandre II (1855-1881). Sans marque apparente.
H. 23 cm.

300/500 €

k

215

LOT 215 – LE SERVICE DU YACHT DE L’IMPÉRATRICE CATHERINE II
Assiette en porcelaine polychrome et or du « Yacht Service », le bassin orné au centre de l’aigle impériale tenant entre ses serres le drapeau de la marine marchande russe et une couronne de laurier dans un cartouche à fond bleu et violet, la chute à décor de guirlandes, le marli orné d’une frise de médaillons, de cartouches et de rinceaux dorés. Quelques usures à la peinture et à l’or, une restauration ancienne. Manufacture impériale de porcelaine, Saint-Pétersbourg, époque de Catherine II, vers 1784-1787. Marque en bleu au chiffre « EII » de la Grande Catherine sous couverte.
D. 24 cm

Historique
Le service du Yacht fut commandé pour marquer le voyage de l’impératrice Catherine II en Crimée au printemps 1787. Les compositions de son décor glorifiaient la Russie en tant que puissance maritime importante. Les objets furent ornés de symboles de la prospérité de la flotte russe : un aigle bicéphale tenant une couronne de laurier et un drapeau avec deux ancres croisées dans ses serres. Le service a été conçu pour 60 convives, soit le nombre de personnes dans l’équipage du Yacht de l’Impératrice. Ce premier service marin, fut l’inspiration pour d’autres services destinés aux salles à manger des yachts impériaux pendant le XIXe et jusqu’au début du XXe siècle, créés par la Manufacture impériale de Porcelaine pétersbourgeoise.

2 000/3 000 €

k

LOT 217 – Assiette en porcelaine polychrome et or, le bassin à décor d’une scène figurant des officiers et des soldats du 5ème corps d’infanterie de la 14ème brigade d’artillerie de campagne, le marli à fond vert orné de trophées militaires et d’aigles impériales en or bruni à l’effet. Le revers légendé en russe : “5e corps d’infanterie / 14e brigade d’artillerie de campagne / Feuerwerker de la batterie N°3 / Batteur de la batterie légère N°3 / Soldat de la batterie légère N°4 / Bombardier de la batterie légère N°5 /Chef de la batterie de réserve N°2.
Manufacture impériale de porcelaine, Saint-Pétersbourg, 1840. Marque au chiffre du tsar Nicolas Ier en bleu sous couverte, date de 1840.
Marque du peintre : S. Daladugine. D. 23,5 cm.

12 000/15 000 €

k

LOT 218 –  Assiette d’entrée en porcelaine rouge et or du service Gourievsky, le bassin à décor de rinceaux en forme de soleil, le marli à fond rouge décoré d’une frise de palmettes en or bordé de filets or. Bon état,
légère usure de l’or. Manufacture impériale de porcelaine, Saint-
Pétersbourg, 1890. Marque au tampon vert au chiffre du tsar Alexandre
III, et marque du doreur « 62 ». D. 25 cm.

Historique
Fabriqué à l’origine par la Manufacture impériale de Porcelaine à Saint-Pétersbourg entre 1809 et 1816, le service “Gourievsky” est un des exemples les plus impressionnants du style Empire dans la production de porcelaine russe. Ce service prend le nom de “Gourievsky” dès 1824, et tire son origine du comte Dmitri Gouriev, alors responsable de la production de la Manufacture impériale. La couleur caractéristique du rouge à motifs dorés est un élément unique qui rend ce service parfaitement reconnaissable.
Commandé par Alexandre Ier et créé sous la direction du célèbre sculpteur et le professeur adjoint de l’Académie des Arts, Stepan Pimenov, le service
fut destiné aux réceptions cérémoniales d’abord au Palais d’Hiver, et à partir de 1848, au Palais de Peterhof. Appelé à l’origine « Le Service Russe », il fut décoré avec des vues de Saint-Pétersbourg et de ses environs, des scènes de genre, ses costumes et les épisodes de la vie du peuple russe pour les assiettes à dessert. Sa production s’est poursuivie sous les règnes successifs des différents tsars tout au long du XIXe siècle et jusqu’à la Révolution.

400/600 €

k

LOT 220Assiette en porcelaine polychrome et or à bords contournés, le bassin à décor d’un paysage lacustre dans les montagnes animé d’un chasseurs et de ses chiens, le marli à fond rose rehaussé d’une frise de fleurs et de rinceaux en or en relief. Légers manques à la peinture et à l’or.
Manufacture impériale de porcelaine, Saint-Pétersbourg, époque Nicolas
Ier (1825-1855). Marque du chiffre du tsar en bleu sous couverte. D. 24,5 cm.

1 000/1 500 €

k

LOT 222 – SERVICE DU KREMLIN Paire d’assiettes en porcelaine polychrome et or du service originel du Kremlin, ornées au centre de l’aigle impériale de Russie selon le style ancien sur fond vert, dans un entourage de roses stylisées et de feuillages, le marli à décor d’une frise de rinceaux et de fleurs sur fond or. Légères usures de l’or.
Manufacture impériale de porcelaine, Saint-Pétersbourg, époque
Nicolas Ier (1825-1855). Marque au chiffre du tsar en bleu sous couverte.
Numéros d’inventaire en rouge (du Palais d’Hiver?). D. 22 cm.

Historique
Commandé par le tsar Nicolas Ier pour sa résidence moscovite, le service
du Kremlin fut créé entre 1837 et 1838. Le projet du décor fut élaboré par
l’académicien Feodor Grigorievich Solntsev, un grand connaisseurs des
arts populaires et décoratifs de l’ancienne Russie, peintre et l’auteur d’un
célèbre ouvrage « Antiquités de la terre Russe ». Nicolas Ier exigea que le
service reflète le style russo-byzantin du Grand Palais de Kremlin. Solntsev
s’inspira des antiquités conservées dans le Palais des Armures du Kremlin,
notamment du service de toilette de Natalia Narychkina, mère de Pierre
le Grand. Ainsi naquit l’idée de l’épaisse dorure qui recouvre la
quasi-totalité de la surface de la porcelaine et sert de fond pour le décor.

3 000/5 000 €

k

LOT 225 – Lot en porcelaine polychrome comprenant 5 assiettes, un plat et une saucière avec deux plateaux à décor de feuilles de vignes. Quelques éclats. Manufacture des Frères Kornilov, Saint-Pétersbourg, fin du XIXe siècle. Marques au tampon bleu.
D. 24,5 cm (assiettes) ; D. 32 cm (plat) ; H. 13 cm (saucière).

200/300 €

k

LOT 230Plat au poisson par Alexandra SHCHEKATIKHINA-POTOTSKAYA
(1892-1967). Beau plat circulaire en porcelaine polychrome figurant un grand poisson sur le point d’avaler six poissons plus petits, signé en bas à gauche à l’or « Tcheko-Potaska ».
Manufacture de porcelaine de Limoges, vers 1920-1930 (circa 1928).
Marque au tampon noir et initiales à la main “T-P”. D. 28,7 cm.

Historique
Alexandra Shchekatikhina-Pototskaya est une artiste russe, illustratrice,
créatrice de costumes de théâtre et de peinture sur porcelaine. Fille d’un peintre d’icônes, élève de Nicholas Roerich et femme d’Ivan Bilibin,
Alexandra Shchekatikhina-Pototskaya a naturellement développé un goût prononcé pour le folklore. Les motifs populaires dominent le début de sa production artistique quand elle entre à la Manufacture de Porcelaine de Leningrad en 1918 sous la direction de Sergei Chekhonin.
En 1923 Alexandra Shchekatikhina-Pototskaya et Ivan Bilibin émigrent
d’abord en Egypte et ensuite à Paris, où elle continue de travailler pour les manufactures de porcelaine françaises.
Cet exil initie un changement dans les thématiques et dans le style de ses œuvres. Elle se tourne vers la faune et le monde naturel, les animaux et les poissons deviennent alors ses sujets préférés. Les porcelaines de sa période parisienne sont marquées par des contours et des coups de pinceau plus graphiques avec un aplatissement des volumes et une gamme chromatique plus réduite. Mais le décor domine toujours l’objet en recouvrant toute la surface : l’élément caractéristique des porcelaines de Pototskaya.
Notre plat est un exemple extrêmement rare de la production parisienne de
cette formidable artiste dont très peu d’exemples sont connus à ce jour.

4 000/6 000 €

k

souvenirs historiques

LOT 234 – Armes Romanov. Drapeau en tissu polychrome figurant les armoiries de la Russie impériale. Usures. Russie, vers 1900.
H. 135,5 x L. 97,5

200/300 €

k

LOT 237 – Couronnement de Nicolas II. Paire de timbales commémoratives en émail sur cuivre à décor polychrome du chiffre du couple impérial sur une face surmontant la date de 1896, et sur l’autre de l’aigle impériale de Russie, bordée de filets or. Légères usures. Travail russe circa 1896.
H. 10,3 x D. 9,5 cm.

300/500 €

k

LOT 238 – L’empereur Nicolas II de Russie et de la tsarine Alexandra Feodorovna. Paire de gravures rehaussées figurant le couple impérial en tenue de sacre. Encadrées. Époque Nicolas II. H. 30 x L. 25,5 cm.

400/600 €

k

240

LOT 240 – Louis-Simon BOIZOT (1743-1809), d’après. Portrait de Maria Feodorovna, impératrice de Russie (1759-1828).
Important buste en terre cuite, reposant sur un socle en marbre, représentant l’épouse du tsar Paul Ier, née Sophie-Dorothée de Wurtemberg, portant le grand ruban et la plaque de l’Ordre de Saint-André. Accidents. XIXe siècle. H. 73 x L. 40 cm.

4 000/6 000 €

k

LOT 243Généalogie des Czars de Moscovie ou empereurs de la Grande Russie avec le blason de leurs armes et de leurs États. Arbre généalogique légendé en français, extrait de l’Atlas Historique d’Henri Abraham Chatelain (1684-1743), numérotée 33 et portant un tampon en
haut à droite. Encadré. H. 39 x L. 47 cm (à vue).

500/800 €

k

ART POPULAIRE

LOT 245Boîte rectangulaire en bois recouverte de papier mâché laqué polychrome figurant une troïka au galop. Quelques chocs.
Manufacture Loukoutine, époque impériale. H. 4 x L. 12,5 x P. 7,5 cm.

50/80 €

k

LOT 249Traîneau d’enfant en bois peint polychrome à décor de branches
d’airelles et motifs géométriques, les garnitures en fer. Quelques accidents et manques. Russie, province d’Arkhangelsk, fin du XIXe siècle.
H. 29,5 x L. 64,6 x P. 26,5 cm.

200/300 €

k


LOT 251Traîneau d’enfant en bois peint polychrome à décor de
branches d’airelles, de frises de feuillages et de motifs géométriques, les garnitures en fer. Quelques accidents et manques. Russie, province d’Arkhangelsk, fin du XIXe siècle.
H. 28,9 x L. 76 x P. 28,3 cm.

300/500 €


k

LOT 263 – Coffre de mariage rectangulaire en bois peint polychrome à décor d’un arbre, de fleurs et motifs géométriques sur fond vert et rose, s’ouvrant à charnière et avec poignées latérales en fer. Quelques accidents et manques. Russie, province d’Arkhangelsk, XXe siècle.
H. 53 x L. 107,5 x P. 57 cm.

600/800 €

k

LOT 264 – Coffre de mariage rectangulaire en bois peint polychrome à
décor d’un semis quadrillé de fleurs sur fond orange, s’ouvrant à charnière. Quelques accidents et manques. Russie, province d’Arkhangelsk, début du XIXe siècle.
H. 38 x L. 75,5 x P. 49 cm.

400/600 €

k

LOT 270Douga en bois peint polychrome à décor de fleurs, de lions et motifs géométriques, avec son anneau d’attache. Quelques accidents et manques. Russie, province d’Arkhangelsk, fin du XIXe siècle.
H. 68 x L. 116 cm.

200/300 €

k

LOT 275Suite de 6 puzzles en bois d’après les oeuvres originales de Boris ZVORYKIN (1872-1942) figurant les contes de Charles Perrault notamment “La belle au bois dormant”, “Le chat botté” ou encore “Barbe bleue”. Encadrés. Fabrication Jouets Vera Paris, 1937-1938.
H. 21 x L. 21 cm.

Historique
En 1937, l’éditeur Vera commande à Boris Zvorykin six dessins à la gouache,
exclusivement destinés à l’illustration de puzzle en bois sur le thème des contes de Perrault. Cette série de puzzle a uniquement été éditée entre 1937 et 1938 et les dessins originaux ont été vendus chez Artcurial en 2019.

300/500 €

k

LIVRES

LOT 279Comte Léon Tolstoï (1828-1910). Anna Karenine [en russe]. Moscou, Typographie “T. Ris”, Dom Medintsevoi, édition originale de 1878, première édition complète en 3 volumes au format in-8. 367, 493 et 413 pages chaque. Reliure de l’époque en demimaroquin, dos à nerfs. Coins et bords usés, rousseurs.

4 000/6 000 €

k

LOT 181Prince Félix Youssoupoff (1887-1967). Avant l’exil 1887-1919. Plon, Paris, 1952. Avec envoi et signature autographe de l’auteur au baron Mallet : “Au Baron Mallet en souvenir de notre rencontre. Prince Youssoupoff.
Paris 1952″. Édition originale, format in-8, 310 p. et illustrations.
Légères pliures.

400/600 €

LOT 282 – Prince Félix Youssoupoff (1887-1967). En exil. Plon, Paris, 1954.
Avec envoi et signature autographe de l’auteur à Madame Maurice
PICHOT : “À Madame Maurice Pichot avec la sympathie de l’auteur.
Prince Youssoupoff. Paris 1954“. Édition originale, format in-8, 243 p.
et 30 ill. hors texte. Petites déchirures en bordure.

400/600 €

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Pour la 10ème édition du Théâtre de Marseille

œuvres de compositeurs russes

Samedi 4 et dimanche 5 décembre 2021 de 11h à 19h

interprétes tels le

KEDROFF  BALALAÏKA  TRIO

Samedi 4 décembre  et dimanche 5 décembre 2021

Hall du Théâtre Mini concert gratuit à 12h 30

Dimanche 5 décembre à 17h30

Cette 10e édition sera russe avec les oeuvres de compositeurs d’exception du XIXe et XXe siècle, Moussorgski, Tchaikovsky, Rachmaninov, Prokofiev, Chostakovitch, Schedrine et la compositrice Sofia Gubaidulina interprétées par de magnifiques artistes, les pianistes, Andreï Korobeinikov, Plamena Mangova, Philippe Giuliano, Yun-Ho Che, la soprano Irina Kyshliaruk, les violonistes Dmitri Makhtin, Thomas Lefort, le violoncelliste Ivan Karina et aussi un hommage au grand folklore russe avec le Kedroff Trio Balalaïka.

Kedroff Balalaïka Trio musique traditionnelle russe,  comprend eux balalaïkas primas (la version soprano de ce petit instrument à trois cordes) et une guitare pour retraverser, avec virtuosité, le grand folklore russe, tantôt à des vitesses vertigineuses, tantôt en étirant avec emphase les longs sanglots de l’âme slave. Nicolas Kedroff balalaïka – Tatiana Derevitzki balalaika – Oleg Ponomarenko guitare.

Nicolas Kedroff Trois cordes sur une balalaïka ne valent pas moins que six sur une guitare. Cela est d’autant plus vrai lorsqu’on a le privilège d’écouter Nicolas KEDROFF, ce virtuose attitré, lauréat du Concours de la Coupe du Nord (Russie). Grâce à son instrument (une Nalimov de 1904), ce joueur de balalaïka issu d’une famille de longue tradition, nous propose un florilège de compositions tirées du répertoire pluriséculaire de cet instrument, qu’incarne, plus que tout autre, la quintessence de l’imaginaire musical russe.

Tatiana Derevitsky, également issue d’une famille de musiciens, joue de la guitare depuis l’âge de 10 ans et s’est passionnée pour la balalaïka à ses 15 ans. Elle a d’abord étudié avec  Nicolas Kedroff puis a poursuivi son enseignement à l’école nationale de musique de Moscou, le prestigieux conservatoire Gnessine avec Valéry Zajigin.

 Oleg Ponomarenko, né en France dans une famille issue de l’émigration russe. Il s’est très tôt intéressé à la guitare et au chant russe. Il a été le premier à faire connaître en France les chansons les plus connues en Russie : Les Millions de Roses, Krokodi… et a accompagné de nombreux ensembles en tant que guitariste et chanteur.

Programme complet de ces deux jours de Musique Russe :



La Criée
30 quai de Rive Neuve
13007 Marseille

TARIFS : 6 concerts à 13€,  pass 4 concerts 30€

le restaurant Les Grandes Tables de La Criée vous accueille toute la journée renseignements / réservations du mardi au samedi de 12h à 18h par téléphone 04 91 54 70 54 au guichet ou en ligne sur ww.theatre-lacriee.com 

L’Art du Cinéma Russe

” Gogol Vyï “

d’ Egor Baranov

Dimanche 5 décembre 2021 à 16 h

Théâtre Alexandre III, Cannes

Projection organisée par l’association “LES SAISONS RUSSES” et soutenue par TV3 Channel, l’association franco-russe Perspectives et Cinématique In Cinéma. Dans le cadre du programme “Art du Cinéma Russe”.

Suite au premier de la série Gogol après “Le commencement” (2017), présenté ici le 14 novembre,  voici le second film ” Viy ” (2018).

Réalisation: Egor Baranov
Avec : Aleksandr Petrov, Evgueni Stytchkine, Taïssia Vilkova.
Genres : aventure, détective, horreur
Nationalité : russe
Version : VOSTF (version originale sous-titres français) Age: +12

Nicolas Gogol, un clerc de Saint Pétersbourg, provoque le sombre et mystérieux Cavalier qui s’en prend avec cruauté aux jeunes filles des environs du village de Dikanka. Ayant réuni une équipe constituée d’un policier du coin, d’un docteur ivrogne, d’un forgeron superstitieux et d’un philosophe exorciste errant, Gogol essaie d’attirer le scélérat dans un piège mais sur son chemin se dresse une incarnation du diable, Vyï, dont le regard peut aspirer l’âme d’un mortel. Stupéfait Gogol découvre qu’il est relié aux forces de l’au-delà pas seulement par des apparitions mystérieuses.

Port du masque  et  passe sanitaire obligatoire

   Inscription gratuite, mais obligatoire !

Théâtre Alexandre III
19 boulevard Alexandre III
06400 Cannes

Renseignements :  07 81 99 91 81
Billets gratuitement en ligne : CLIQUEZ

Le Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe

et l’Association  « LES AMIS DE LÉON TOLSTOÏ »

Présentent :

« SOFIA TOLSTOÏ,   Ma VIE dans l’ART »

Mardi 23 novembre 2021 à 19h30

Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe , 75007, Paris

« SOFIA TOLSTOÏ,   Ma VIE dans l’ART »,

D’après les mémoires «  Ma Vie » de Sofia Andreïevna Tolstoï, Editions Les Syrtes, traduction Luba Jurgenson,  adaptation Anne Lefol, scénographie Anne Lefol et Aloysia Delahaut, photos Dimitri Tolstoï.


Sophie Andréïevna Behrs, comtesse Léon Tolstoï (Софья Андреевна Толстая, урожденная Берс), née le 22 août 1844 à Moscou, décédée à Iasnaïa Poliana  le 4 novembre 1919 était l’épouse de Léon Tolstoï, une mère et une artiste. Elle est connue sous la forme francisée de son nom Sophie (ou Sofia selon les traductions) Tolstoï.
Alors que Michel Aucouturier était encore, en 2017, le Secrétaire Général de l’Association des « Amis de Léon Tolstoï », il accepta l’idée de célébrer en 2019 la mémoire de Sofia Andreïevna sur le thème de la Musique si chère à notre héroïne et confia cette tâche à Anne Lefol.

Cette soirée honore cette femme cultivée, active, aux dons multiples. Elle aimait particulièrement les plaisirs simples de la musique, du jardinage, et surtout de la photographie. Elle a laissé des milliers de clichés. Elle était aussi Mémorialiste. Grande admiratrice de son mari, Léon Tolstoï, Sofia Andreïevna fut une collaboratrice exceptionnelle. Mais aussi une pianiste accomplie qui se mettra sur le tard, à la peinture et à la photographie.
Amoureuse des Arts, de la Nature, de son mari et de ses 13 enfants, elle confie sa vie riche en évènements, à son Journal et à ses Mémoires. Près de 2000 pages.

Avec les comédiennes :

Anne LEFOL,

Aloysia DELAHAUT

Et la voix de Marta ALBERTINI, arrière petite fille de Léon Tolstoï.

Marta Albertini sur les genoux de sa grand-mère Tatiana Soukhotina fille de Léon Tolstoî, en 1948.

“Sofia vient de passer la majeure partie de sa vie au côté de l’auteur de Guerre et Paix, l’illustre romancier et maître à penser russe. Elle décide alors d’entreprendre le récit de sa vie, en cherchant à se réapproprier cette part d’elle-même qui s’est consumée au contact du grand homme. Le besoin de Sofia Tolstoï de se confier à elle-même était fondamental. Mais, loin de suivre un récit linéaire, le lecteur est plongé dans les contradictions de cette femme de talent. Et qu’on découvre rongée parfois par l’orgueil et la jalousie.”

ENTRÉE LIBRE

Centre Spirituel et Culturel orthodoxe russe

1, quai Branly, 75007, Paris

RÉSERVATION OBLIGATOIRE : cscor@ambrussie.fr

Métro : Alma Marceau,  RER : Pont de l’Alma

Rappellons que le port de masque est obligatoire et la distanciation sociale doit être respectée tout au long de l’évènement

29ème Festival du Cinéma Russe
du mardi 23 au dimanche 28 novembre 2021

Aprés cette période curieuse de la pandémie, revoici enfin ce Festival tant attendu.

La particularité du Festival du cinéma russe à Honfleur par rapport aux
semaines du cinéma russe, organisées un peu partout en France, est qu’il
fonctionne comme un festival. Les films en compétition sont choisis par un comité de sélection et sont présentés à un jury professionnel composé de cinéastes et de personnalités françaises. Les réunions du jury sont fermées à la direction du Festival qui ne participe pas aux délibérations. Le Prix du public est décerné après le dépouillement des votes des spectateurs à la sortie des salles par le personnel des cinémas ; la direction du Festival connaîtra le gagnant par téléphone deux heures avant la cérémonie de clôture.
Une autre particularité du Festival est la présence d’une nombreuse délégation de cinéastes russes – dans les années “pré-covid” Honfleur accueillait en moyenne 20 à 25 représentants des films.

Parallèlement aux projections sont organisées diverses animations : stand
de livres et de DVD, signatures, rencontres d’étudiants et lycéens avec des
réalisateurs ou des acteurs, tables rondes thématiques.

Le Jury visionne 8 films sur 4 jours, et attribue les prix suivants :
– Grand Prix de Honfleur-Calvados Père Magloire, dotation 3.000 euros par Calvados Père Magloire
– Prix François-Chalais du Meilleur Scénario,
– Prix de la Meilleure actrice,
– Prix du Meilleur acteur,
Aussi seront attribues :
– Le Prix du meilleur Premier film, dotation de 3.000 euros par la Région Normandie.
Le Prix du Public décerné par le vote des spectateurs.
– Le Prix du meilleur film documentaire décerné par le vote des spectateurs.

Présidente du Jury / Президент жюри

Marthe KELLER, actrice, metteur en scène

Membres du Jury / Другие члены жюри

Laurent DAILLAND, Directeur de la photographie

Elisabeth TAVERNIER, Chef costumière

Gildas LE GAC, Grand reporter pour Ciné+ (groupe Canal+)

Marion VERNOUX, réalisatrice, scénariste


CINÉ-CONCERT

LA MAISON DE LA RUE TROUBNAÏA,

 Дом на Трубной,

Réalisateur : Boris Barnet (URSS, 1928, 65 mn)
avec Dimitri Artemenko (violons acoustique et électrique) et Vadim Sher (piano et orgue Farfisa), film muet .

Paracha, jeune paysanne, arrive à Moscou, dans un immeuble de la rue Troubnaïa. Dans l’escalier se croisent ouvriers, employés et hommes de la NEP. Elle est embauchée par le coiffeur Golikov qui l’exploite sans relâche. L’adhésion de Parania au syndicat change la donne et sème la panique dans tout l’immeuble… Boris Barnet a fait de cette commande de propagande en faveur des élections au Soviet de la ville de Moscou une véritable comédie burlesque…

PROGRAMME 2021

FILM D’OUVERTURE

À RESIDENCE

Réalisateur : Alexey Guerman jr. 106 min

 Cette comédie acide sur un contestataire russe assigné à résidence paraît renvoyer dos à dos tous ses personnages dans la médiocrité. Juste, mais pas simple pour faciliter l’attachement à eux.

Assigné à résidence chez lui dans une maison de la campagne russe grise, en attendant son procès, David s’active et lutte, peut-être contre des moulins à vent. Il a accusé avec virulence le maire de sa ville d’avoir volé de l’argent public. Et s’est retrouvé ensuite lui-même accusé d’avoir utilisé une somme donnée par l’État pour l’organisation d’un congrès pour lui-même. Sa femme aussi est accusée : mais de toute façon, elle l’a laissé tomber. Et son nouveau compagnon n’est autre qu’un entrepreneur qui a soufflé à David l’idée d’accuser publiquement le maire de vol… alors que la moitié des contrats remportés par son entreprise viennent de ladite mairie.

COMPÉTITION

“LES POINGS DESSERRES” de Kira Kovalenko, 96 min (deuxième film)
“SUR DES FRONTIÈRES LOINTAINES” de Maxim Dashkin 90 min
“BAHUT” d’Anna Sayannaya 95 min (premier film)
“DIS-LUI” d’Alexandre Molotchnikov 98 min
“L’INTERVENTION” de Xenia Zueva 123 min
“FAUT CREVER POUR QUE VOUS VENIEZ” de Armen Akopian et Dmitri Tarkhov 96 min (premier film)
“”VLADIVOSTOK” d’Anton Bormatov 97 min
“LE SPLEEN” d’Alexei Kamynin 100 min

PROJECTION SPÉCIALE (Les succès du box office russe)

“GOSSE DE RICHE” de Klim Shipenko 109 min
“SILVERLAND : LA CITÉ DE GLACE” de Mikhail Lokshin 130 min (premier film)
“PLUS PROFOND !” de Mikhail Segal 109 min
“PALMA” de Alexandre Domogarov jr. 110 min

PROJECTION SPÉCIALE

Avec le soutien de Calvados Père Magloire
“LA JETÉE EN CARTON” de Kirill Kotelnikov 91 min

“PANORAMA” : À la recherche du bonheur

“DOCTEUR LIZA” d’Oxana Karas 120 min
“UNE RESPIRATION” d’Elena Khazanova 100 min
“HAPPY-END” d’Evgueni Sheliakin 90 min
“HISTOIRES TRÉS FÉMININES” de Natasha Merkoulova, Lika Yatkovskaya, Anna Saroukhanova, Oxana Mikheyeva, Anton Bildjo 100 min
“L’AMOUR SANS MESURE” de Maria Shulgina 91 min (premier film)
“QUE VEUT SLAVA?” d’Oxana Bychkova 100 min

AVANT-PREMIÈRE

“LA FIÈVRE DE PETROV” de Kirill Serebrennikov 145 min, présenté
par Joël Chapron
“FILM EVENEMENT” : Les 80 ans du blocus de Leningrad
“LE JOURNAL DU BLOCUS” d’Andrei Zaitsev 118 min

RÉTROSPECTIVE MOSFILM
Centenaire de Serguei Bodartchouk

“LE DESTIN D’UN HOMME” (1959) de Serguei Bondartchouk 103 min
“LES RÊVES” (1993) de Karen Schakhnazarov 78 min
“SOIR D’HIVER À GAGRY” (1985) de Karen Schaknazarov 88 min
“LA FORMULE DE L’AMOUR” (1984) de Mark Zakharov 90 min

DESSINS ANIMÉS POUR LES PLUS JEUNES

“BON VOYAGE DIMITRI !” 55 min (Le Vélo de l’éléphant, Flocon de neige et Dimitri à Ubuyu)
“EN ATTENDANT LA NEIGE” 47 min (Le tigre sans rayures, Le refuge de l’écureuil, Ticket gagnant, Première neige, Un lynx dans la ville)

DOCUMENTAIRES

Programme préparé en coopération avec le studio Cinedoc.
“L’EAU. TEMPS DE SOIF”, d’Evgeny Bezborodov 39 min
“L’ÉCOLE DE LA SÉDUCTION”, d’Alina Roudnitskaya 95 min
“IMMORTAL”, de Ksenia OKHAPKINA 60 min
“LES MURS”, de Mikhail Elkin 44 min
“NOTRE AFRIQUE”, d’Aleksandr Markov 45 min
“LA RUSSIE VUE DU CIEL”, de Freddie Röckenhaus et Petra Höfer 90 min

Le Studio CINEDOC a été fondé en 2012 à Saint-Pétersbourg par Anastasia
Lobanova et Fedor Bakulin. Depuis 5 ans Anastasia et Fedor sont responsables de la sélection du programme documentaire. Tous les ans ils préparent pour Honfleur les programmes des meilleurs films documentaires de l’année. Certains de ces films ont déjà été primés partout dans le monde. Au Festival de Honfleur, chaque année, le meilleur documentaire reçoit le prix du Public. Les spectateurs de
Honfleur élisent chaque année le meilleur documentaire.

HORAIRES des SCÉANCES

LES LIEUX DU FESTIVAL


Les projections de longs-métrages ont lieu au Cinéma Henri-Jeanson et au Grand Grenier à Sel.

Cinéma Henri Janson : 27 Cours des Fossés, 14600 Honfleur


Les documentaires à l’auditorium de la Médiathèque.
Rencontres et tables rondes se déroulent dans la salle de la Communauté de Communes.

Auditorium de la Médithèque : Place de la Porte de Rouen, 14600 Honfleur

Le petit Grenier à Sel, où se trouve l’Accueil du Festival, abrite également
l’annexe du restaurant L’Alcyone, des stands dont celui de la librairie du
Globe, des expositions et un point presse.

Grenier à Sel d’Honfleur : 9B Rue de la ville, 14600 Honfleur


Réservez vos badges dès maintenant !


Par mail : cinerusse.honfleur@orange.fr
Par téléphone : + 33 2 31 89 25 59

Tarifs : badge de 35 euros donnant accès à toutes les projections.
Gratuité aux moins de 15 ans et aux groupes scolaires et étudiants.

10-ème anniversaire
“Soirées du cinéma russe de Bordeaux”

du jeudi 9 au mardi 14 décembre 2021

“Théâtre Pergola”, Bordeaux.

Tous les films en version originale seront sous-titrés en français.

Le festival aura lieu du 9 au 14 Décembre 2021 sous le patronage de l’Ambassade de Russie en France , avec la participation personnelle du consul honoraire de Russie en Nouvelle-Aquitaine, M. Alexandre Miller de la Cerda. Le festival a été créé en 2009 à l’initiative de l’Université Bordeaux Montaigne et de la Ville de Bordeaux, dans le cadre de la coopération entre les villes de Bordeaux — Saint-Pétersbourg et avec le soutien de la Mairie de Bordeaux, du ministère de la Culture de la Fédération de Russie et de la Maison Russe des Sciences et de la Culture à Paris.

Le programme du festival comprend les évènements suivants:
– Concours de court-métrage des réalisateurs-débutants
«In Ciné Véritas»,
– Rétrospective du cinéma soviétique,
– Le nouveau cinéma russe:
films documentaires et d’animation,
– Le tournoi d’échecs
«Rapide Franco-Russe de Bordeaux».

Des concerts-dégustations, des spectacles, des expositions, un club pour enfants (programme éducatif «In Cinécole”

Films présentés

Vendredi 10 décembre  à 19:30

“Les cadets de Podolsk

Réalisateur : Vadim Shmelev
Scénaristes : Vadim Shmelev, Igor Ugolnikov
Studio « VoyenFilm » avec le soutien du ministère de la Culture de Russie et de la Fondation du cinéma.
Histoire-drame Durée : 136 minutes.

Réalisé en 2020, ce film, devenu un événement cinématographique en l’année du 75e anniversaire de la Grande Victoire de la guerre de 1941-1945, n’est pas moins pertinent en ce 80e anniversaire du début de la Grande Guerre patriotique.

Mardi 14 décembre à 20:15

Cinéma Grand Ecran la Teste Rue Cap Océan, 33260 La Teste-de-Buch

« Docteur Liza »

Réalisatrice : Oxana KARAS
Drame-biographie Durée : 120 minutes.

Un jour de la vie d’Elisaveta Pétrovna Glinka. Elisaveta et son mari se préparent à fêter leur trente ans de mariage. Enfants et amis proches ont été invités. Liza a bien sûr libéré sa journée pour la passer avec sa famille. Elle doit juste, auparavant, passer à la gare Paveletski où, ce jour-là, “Le Secours équitable” qu’elle a fondé, reçoit les patients. Mais cette visite sera pleine d’événements inattendus car, dans un hôpital de la banlieue de Moscou, une petite fille de cinq ans est en train de mourir faute d’antalgiques. Le père de la fillette, en dernier recours, appelle Liza. “Docteure Liza” tentera l’impossible pour la sauver…

Jeudi 9 décembre à 20:15

Cinéma Grand Ecran, Arcachon

«Spacewalker»

 
Réalisateur : Dmitrï Kiselev

Bazelev, Russie, 2017, durée 2h20 (Fiction. Aventure, biographie, histoire)

Film historique russe sur le premier voyage dans l’espace. Dans les rôles principaux : Evgueni Mironov et Constantin Khabenski.
Le cosmonaute Alekseï Léonov était le héros principal et le conseiller du film en même temps. Pour les organisateurs du cinéclub, l’arrivée de ce film dans le programme n’est pas un choix aléatoire.
L’histoire racontant les faits réels a influencé de nombreuses générations d’adolescents soviétiques du siècle dernier, qui rêvaient non seulement de devenir cosmonaute mais aussi d’être actifs, avancer, surmonter les difficultés et être leadeurs.

Dimanche 12 décembre   à 21:30

Théâtre Pergola

«Moloko»

Réalisateur : Karen Oganesian
Producteurs : Karen Oganesian, Irina Voronova, Polina Ivanova
Drame, Russie, 2021
Durée : 119 minutes.

Le personnage principal du film, Zoya, une cuisinière de cafétéria scolaire, vit à Kirovsk, dans la région de Mourmansk. Elle souffre d’infertilité, mais un jour sa vie change radicalement : elle découvre que les aurores boréales d’une beauté inhabituelle affectent soudain son corps. Du lait aux propriétés merveilleuses sort de la poitrine de la fille, avec lequel elle guérit les blessures mentales des gens.

Lundi 13 décembre à 19h

Théâtre Pergola

«De la tristesse à la joie»

Réalisateur : Edward Parry
Producteurs : Ekaterina Sarycheva, Fedor et Victor Dobronravov
Mélodrame, comédie, Russie, 2020
Durée : 1 heure 34 minutes

Au centre de l’intrigue se trouve l’histoire d’une famille Trifonov forte et amicale, toute une dynastie de travailleurs qui travaille dans une entreprise locale de formation de villes. Volodia Trifonov est le chef de famille, chef de file du travail, participant et vainqueur de concours d’usine de performances amateurs, un homme gentil avec un sens de l’humour. Tout dans la famille va bien jusqu’à ce que le plus jeune fils Pashka tombe amoureux d’une femme de l’atelier de peinture, qui est beaucoup plus âgée que lui, et même avec trois enfants … Le lieu de tournage principal était l’usine d’hélicoptères de Kazan. Également sélectionné pour le tournage de Saint-Pétersbourg et de la région de Léningrad

Samedi 11 décembre à 15h45 

Musée d’Aquitaine

«Alexandre Nevski»

Réalisateur : Sergei Eisenstein et Dmitri Vasilyev
Studio ” Mosfilm ” (Gosfilmofond) URSS, 1938
Durée : 112 minutes

En 2021 se célèbre le 800ème anniversaire de la naissance de l’homme d’État, diplomate et chef d’armée canonisé par l’Église orthodoxe russe le Prince Alexzndre Nevski.

Dans le cadre de cet événement, « Soirées du cinéma russe à Bordeaux »
présentera le film de Sergei Eisenstein « Alexandre Nevsky » 1938.

Le film retrace un événement phare de l’histoire de la Russie au xiiie siècle : l’opposition du prince Alexandre Nevski à l’invasion des chevaliers teutoniques et notamment la bataille du lac Peïpous qui mit fin à leur expansion orientale. La musique d’Alexandre Nevski a été composée pour le film par Prokofiev, le compositeur ayant travaillé de façon très étroite avec Eisenstein.

L’évenement en partenariat avec la Paroisse Orthodoxe de St. Seraphin de Sarov de Bordeaux.
Avant la projection – présentation du sujet par le Père Alexandre Brunet.

Samedi 11 décembre à 10:30

«Grand Maître»

Réalisateur : Serge Mikaelian
Studio “Lenfilm” (Gosfilmofond) URSS, 1972
Durée : 88 minutes

Le film révèle les problèmes de la carrière et de la vie personnelle d’un célèbre joueur d’échecs. Le film commence par une partie d’échecs, qui est diffusée aux téléspectateurs, dont le petit Seryozha Khlebnikov avec son père. De retour après le tournoi, le père du garçon est décédé dans un accident de voiture et le jeune joueur s’enferme dans le monde d’échecs. Devenu un jeune homme, il n’abandonne pas sa passion. Il rencontre une fille Elena, et des sentiments romantiques surgissent entre Elena et Seryozha, mais le déménagement d’Elena les sépare. Ils se rencontrent de nouveau à l’âge adulte – la traductrice Elena Andreevna Dontsova et le joueur d’échecs Sergei Aleksandrovich Khlebnikov. Plus tard, ils se marient. Elena veut « refaire » son Sergei. Mais à la fin elle voit tout le génie de son mari et attend. Le film met en vedette les grands maîtres d’échecs Mikhail Tal, Yuri Averbakh, Mark Taïmanov, Viktor Korchnoï.

Samedi 27 novembre à 20:30
Lundi 6 décembre à 8h -10h

Collège Cheverus

«La Grande Voie du Nord»

Réalisateur Leonid Kruglov
Russie, studio “Zvezda”
Historique et journalistique Durée: 75 min.

Le photographe et voyageur Leonid Kruglov s’est lancé dans un voyage à travers l’Arctique sur la route de Semyon Dezhnev, pionnier et explorateur qui, au 17ème siècle, a repoussé la frontière de l’Empire russe vers l’Est. Parcourant dix mille kilomètres sur des chiens, des cerfs, des bateaux, et même des paralets, risquant sa vie dans l’adversité, Leonid est allé d’Arkhangelsk au détroit de Béring. Tout cela pour éclairer des évènements vieux de 400 ans, qui devaient à jamais changer le cours de l’histoire russe et mondiale…

Samedi 11 décembre 2021 à 14 h – 15h 30

Musée d’Aquitaine

“Constantin Kouznetzoff. Le Retour”

Réalisateur : Daria Budanova
Producteurs : Daria Tsukanova, Evgeny Alekseev
Interprètes :
Ekaterina Bogomolova, Marina Ayrapetova, Yaroslavna Saraykina
Durée : 16 minutes.

Fondation pour la préservation du patrimoine créatif de Constantin Kouznetsoff
Film documentaire sur la découverte d’un nouveau nom de l’art russe — le peintre Constantin Kouznetsoff. Constantin Kousnetzoff (1863-1936) est pratiquement inconnu en Russie. Issu d’une famille de riches marchands nijégorodiens, à l’âge de 30 ans, il décide de devenir artiste peintre. En 1896, il part à Paris et ne retournera jamais dans son pays d’origine, bien qu’il n’ait pas changé de nationalité. Kousnetzoff était membre permanent, et des plus importants, des salons d’expositions en France. Des critiques d’art ont suivi sa naissance en tant qu’artiste et son évolution créative, appréciant sa manière impressionniste, son instinct coloriste, et son émotivité et vantaient en lui un « talent fin », « lyrique », «un goût particulier et un équilibre dans les nuances », « une grandeur naturelle », « une beauté… sans immersion dans les détails », « une véritable maîtrise ».

Samedi 11 décembre  à 14 h — 15h30

 Musée d’Aquitaine

“Le Passeport à l’envers”

Réalisateurs : A. Mirochnitchenko et V. Bazynkov
Scénariste : A. Adamovich
Producteur : Fedor Popov
Durée : 44 minutes.

Studio « VGIK-début » avec le soutien du Ministère de la Culture

En URSS, Oskar Rabin a peint un tableau intitulé « Passeport », où il représentait son propre passeport, document indispensable du citoyen, fixant son « lieu de domiciliation » (propiska). Plus tard, Rabin a dû s’exiler, dépouillé de sa citoyenneté soviétique. Dans un nouveau pays, avec un nouveau passeport, il a dû changer de vie. Quels sujets peindre, comment vivre dans une autre culture ? Ce « passeport renversé », cette idée d’une vie transformée, par désir ou nécessité, est au cœur du film.
Quatre personnages, quatre époques différentes, quatre générations. Ce film raconte l’histoire de plusieurs héros qui habitent en France, mais dont les racines, les origines ou tout simplement la vie, sont liées à la Russie. Chacun a son propre « monde russe » et sa propre image de la culture française. Aujourd’hui, ils vivent dans le même pays – la France. Mais chacun a son propre « lieu de domiciliation » (propiska) façonné qu’il est par le temps, l’époque, la culture, les racines, l’enfance et la famille. Cela rend chaque personnage exceptionnel, nous pousse à admirer ses réalisations et nous demander : « Quel est donc le mystère de son passeport à l’envers ? »

Dimanche 12 décembre à 13 h 30 — 15 h 00

Chacun à sa manière : « Nuits blanches» sur les écrans du monde

VIDÉOCONFÉRENCE

réalisateur : Lyudmila Lebedeva
studio « Lune blanche »

Projet en coopération avec

  • « Association des musées et des expositions de Manege » à Moscou ;
  • Musée-appartement de F.M. Dostoïevski à Saint-Pétersbourg.

Le but de la conférence est de démontrer la diversité de la perception des œuvres de Dostoïevski, à travers diverses versions cinématographiques, d’en analyser les interprétations et les moyens artistiques mis en œuvre à leur service.

Pour cette conférence ont été sélectionnées huit versions cinématographiques du roman de Dostoïevski « Nuits blanches » créées en URSS, en Russie, en Italie, en France, en Inde, aux États-Unis, en République de Corée. Les versions des films mentionnés seront projetés entre mars et juin 2022 dans le club de cinéma.

Dimanche 12 décembre  à 17 h 30

Théâtre Pergola

“Le tramway va au front”

Réalisateur : Anatoly Agraphenin
Studio de cinéma « KinoMelnitsa »
avec le soutien du gouvernement de Saint-Pétersbourg
Historique et publicitaire
Durée : 44 min.

Le 15 avril 1942, après le premier hiver de blocus de Leningrad, sévère et terrible, les tramways furent rendus à Leningrad. Le retour du tram est une première victoire des citoyens de Leningrad sur l’ennemi, la faim, la privation et la mort. Pour eux, le tramway devint dès lors symbole d’espoir, de la défaite inévitable de l’ennemi.

Lundi 13 décembre  19 h

Théâtre Pergola

“Natan”

Réalisateur : Alexandre Kuprin
Durée : 21 minutes.

Le film est consacré à la façon dont le cinéma montre la peinture. Nathan est le pseudonyme de l’artiste Natalia Shevchenko.
Pendant plus de 20 ans elle a créé des portraits d’écrivains et compositeurs célèbres, de chorégraphes et d’athlètes. Sur ses toiles, les sujets bibliques et les événements de l’une des pages les plus terribles de la Grande Guerre patriotique – Leningrad assiégé. Plus de 800 toiles, et dans chacune d’elles, on peut ressentir l’énergie et l’admiration pour la vie. Désormais, les toiles de l’artiste regardent le spectateur depuis l’écran. Le cadre du tableau est dans le cadre de caméra, la texture du tableau dans l’esthétique du cinéma. La lumière dans laquelle vivent les personnages du film se conjugue à la lumière magique des tableaux. Le réalisateur devient co-auteur et adversaire, narrateur et spectateur.

Dimanche 12 décembre à 19h30

Théâtre La Pergola
Remise des prix du concours In Ciné Veritas Le prix principal du concours est le tournage d’un film en collaboration avec le château LA GRACE DIEU DES PRIEURS de Saint-Emilion.

Concert à 20 h 30
Club des amis du festival Concert DUO Daroga Dasha Baskakova, Robin Dietrich (1h) DAROGA est un duo guitare/chant qui vous fera voyager à travers leur musique qui n’a pas de frontières : chanson française, russes, variété internationale mais aussi des chants Italiens, tziganes, espagnols. Dasha Baskakova vocal, Robin Dietrich guitare
Dégustation proposée en partenariat avec les châteaux partenaires du festival

Le point central du festival avec un café-ciné cozy sera installé au théâtre Pergola, dans le quartier de Bordeaux le Caudéran.

Tous les évènements seront gratuits, sauf:

* dégustations – concerts
– dîner + concert: 45 euros
– dégustation – concert – 15 euros

* projections à Arcachon, à La Test et au Biarritz – veuillez consulter les prix sur les sites des salles de cinéma

Tous les films en version originale seront sous-titrés en français.

Contacts/

Courriel  :cffr@centerfest.ru 

Téléphone: +33642001280 (WhatsApp)   

Tournée en Bretagne-Val de Loire
du film documentaire

” MA RUSSIE “ Traditions et modernité

Un film de Michel Drachoussoff
Présenté sur scène avec le réalisateur.

Jeudi 9 décembre 2021 à La  Flèche

Calendrier de la tournée


Après : Vannes, Quimper, Château-Gontier, Laval, Tours,
Saint Aignan-Grand Lieu, Pornic, St Nazaire,

Jeudi 9 décembre à 14 h 30
Ciné Le Kid – La Flèche 

Michel Drachoussoff vous invite à partager à lui ” Sa Russie “

 Saint-Pétersbourg : Capitale de Pierre le Grand et de l’impératrice Catherine II, Palais et canaux, des architectes de génie pour une cité hors norme
 Leningrad : ville héroïque et martyre. Les Nuits Blanches, La terreur bolchévique et le devoir de mémoire.
 De Moscou à la Mer Blanche : Les monastères séculaires et paysages de Carélie
 Les îles Solovki : quand le paradis devint antichambre de l’enfer
Renaissances : La religion, les traditions et la musique
 Moscou : Mégapole aux multiples facettes, Festivités hivernales sur la Place Rouge, Bikers, Rock et folklore
Moscou insolite : Mes lieux “Coups de cœur”, Tradition et artisanat
 Novgorod, et merveilles de l’Anneau d’Or

Né au Congo belge de parents russes, Michel Drachoussoff a grandi dans un environnement multiculturel.
Dès son plus jeune âge, il parcourt la planète, des déserts californiens aux rizières du sud-est asiatique, avec une prédilection, cependant, pour les pays de la Cordillère des Andes et de l’Afrique sahélienne.
Cet amoureux de la découverte réalise des dizaines de reportages diffusés en télévision ainsi qu’en conférences. En 1985, Michel Drachoussoff décide de découvrir la réalité soviétique. C’est le premier d’une longue série de voyages en Russie, terre de ses ancêtres.
Son attrait pour l’Afrique le ramène de nombreuses fois sur les rivages du Sahara, et il réalise plusieurs films au Mali. Le peuple Dogon, le fleuve Niger, Tombouctou, les derniers éléphants du Sahel, autant de rêves de voyage exaucés…
Mais il n’oublie pas ses racines et sa culture originelle.Passionné d’histoire, il revient régulièrement sur les grands empires qui ont façonné l’Europe. C’est ainsi qu’en 2016, il nous emmène à la découverte du Danube, fleuve légendaire, trait d’union historique et culturel entre toutes ces cultures qui ont fait la grandeur, la richesse et le dynamisme de ce que l’on appelle à tort « le vieux continent ».
En 2017, il se tourne à nouveau vers la Russie.
Une dizaine de voyages plus tard, il nous propose une découverte passionnante de « sa » Russie. Aboutissement d’une vie entièrement consacrée à la découverte du monde, c’est là, sans doute, son plus beau film.
Celui d’un voyageur amoureux, tout simplement…

Le dernier volet de cette série s’intitule « Ma Russie ».
Aucune volon d’appropriation, mais simplement une marque de tendresse pour un pays qu’il fréquente depuis plusieurs décennies.

Il nous offre des images exceptionnelles, une vision particulièrement personnelle des lieux les plus connus (Moscou, Saint-Pétersbourg), et de nombreux autres qui le sont beaucoup moins (Mer Blanche, Carélie).

Le commentaire fort, sans complaisance, nous plonge dans la réalité de la Russie contemporaine à la recherche de ses racines et tentant de réaliser son devoir de mémoire.

Un voyage très personnel, d’une grande beauté et d’une grande poésie.

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Filmographie de Michel DRACHOUSSOFF
(du plus récent au plus ancien)

– Ma Russie
-Le Danube, Voie impériale
– Russie éternelle. Moscou, Saint-Pétersbourg et l’Anneau d’or
– Mali, rivages du Sahara  
– Au cœur de la Russie traditionnelle            
– Capitales d’Empires : Prague, Vienne, Budapest
– L’Ouest Américain, par monts et merveilles
– Autriche impériale
– Russie, des Tsars à nos jours
– Portugal, terre d’évasion
– L’Equateur, du Pacifique à l’Amazone
– Bolivie, le toit des Andes
– La Malaisie péninsulaire et Penang
– Bolivie, magie et traditions indiennes
– Rwanda, pays des 1.000 collines

D’après Marina Tsvetaeva

“Celle qui revient là”

de et avec Céline Pitault

À partir du vendredi 12 novembre au 19 décembre 2021
SCÉANCES : Vendredi/samedi à 20h & dimanche à 14h

Théâtre du Gymnase Marie-Bell, 75010  Paris

De et avec Céline Pitault
Créateur lumière : Frédéric Fourny.

Une femme sort du noir. Elle nous regarde et laisse doucement les mots de Marina Tsvetaeva s’emparer d’elle. Dans sa bouche, ils deviennent musique, s’élèvent, se heurtent et nous entraînent dans sa chute. Devant nous, elle abandonne toute forme de complaisance et d’artifice pour être celle qui fait entendre la parole de la plus grande poète russe du XXe siècle.
Cette voix marquée par la violence de l’histoire contemporaine – la révolution de 1917, le stalinisme et l’exil – demeure universelle dans ce qu’elle porte.

La poésie de Marina est une arme pour transformer la matière du désespoir en quelque chose de plus haut. Sur scène, telle une flamme vacillante que seuls ses mots habillent, elle est libre d’aller au bout de sa nécessité de dire.

Marina Tsvetaeva commença très jeune à écrire et à publier, avant même que sa vie ne soit transfigurée par l’Histoire. C’est la révolution russe qui brisa et, dans un étrange paradoxe, sublima le destin de cette jeune femme qui n’avait connu jusque-là qu’une vie tranquille dans la Russie tsariste. C’est la révolution bolchévique qui la force, elle et les siens, à l’exil. Ces 17 ans d’exil en Allemagne, en Tchécoslovaquie, puis en Suisse et enfi n à Paris feront d’elle l’incarnation de la poétesse universelle, de la femme libre. En 1939, elle retourne, malgré elle, dans son pays natal et découvre toute l’horreur stalinienne qui la réduit au néant. En 1941, elle se donne la mort. Elle laisse derrière elle une oeuvre d’une intensité et d’une beauté tragique.

Céline Pitault a tiré des écrits de Marina Tsvetaeva un texte d’une grande force et d’une intégrité sans concession. Sur scène, la comédienne incarne la poétesse avec une présence douloureuse et une exigence âpre, tour à tour glacée et brûlante.

À travers une superbe performance d’actrice, Céline Pitault nous fait apparaitre Marina Tsvetaeva, telle une flamme vacillante que seuls ses mots habillent.

Théâtre du Gymnase Marie Bell
38, boulevard de Bonne Nouvelle
75010 Paris

Tarifs : 25€, Réduit 15€,
Pour les membres d’Artcorusse: 12€ avec le code MB (CLIQUEZ)

Réservation : 01 42 46 79 79

En métro : Station Bonne Nouvelle (lignes 8 ou 9) (140 m)
En bus : Poissonnière – Bonne Nouvelle (lignes 20, 39 et 48)

Deux concerts sur le thème de la Nativité du Christ 

par le Chœur d’hommes

Chantres Orthodoxes Russes

Samedi 18 décembre à 20 h 30 – Église d’Orgerus

Dimanche 19 décembre à  16 h – Église d’Adainville

Après 2 ans d’interruption suite aux différents confinements.

Deux concerts sur le thème de la Nativité du Christ seront donnés dans le département des Yvelines, non loin de Versailles

Placé sous la direction de Serge Rehbinder, maître de chapelle en l’église orthodoxe russe de Saint Séraphim de Sarov à Paris, l’ensemble vocal ” Chantres Orthodoxes Russes ” est composé de chanteurs professionnels et amateurs qui ont fait leur classe dans de grands chœurs en Russie et en France. Depuis leur créaton en 2013, les « CHANTRES ORTHODOXES RUSSES » se consacrent au répertoire liturgique russe et surtout aux œuvres des grands centres spirituels.

Les premières polyphonies religieuses, inspirées par le chant populaire russe, voient le jour au XVIIe siècle, à la suite de l’ouverture à l’Occident et de la découverte du chant liturgique polonais. Un siècle plus tard, les chantres russes adaptent le principe du choral luthérien à de vastes compositions à 8, 12, voire 48 voix.

Mais le XVIIIe siècle est aussi celui du goût italien. Le public se rend à l’église comme on va à l’opéra pour écouter les ” concerti à plusieurs parties ” de Dimitri Bortniansky. Plus tard, les compositeurs de l’Ecole de Saint-Pétersbourg se tournent vers le romantisme allemand, puisant leurs thèmes dans les mélodies populaires, à la manière du lied allemand.

Avec le réveil culturel de la Russie au XIXe siècle et l’éclosion du mouvement slavophile, l’école synodale de Moscou renoue avec des motifs anciens et des harmonisations sobres et propices à la prière et à la méditation.

Église d’Adainville, Rte du Breuil, 78113 Adainville

Dimanche 19 décembre à  16 h

Renseignements : 06 70 49 08 02
Tarifs : 10€ – 5€ (étudiants et moins de 18 ans)

Le Centre Culturel Alexandre Soljenitsyne

Pour le bicentenaire de Fédor Dostoïevski

Dostoïevski et la logique”

de Jean-Louis Backès, 

Éditions Ymca Press

Lundi 11 octobre 2021 à 18h 30

Centre Culturel Alexandre Soljenitsyne, 75005  Paris

INSCRIPTION SOUHAITÉE : CLIQUEZ

À l’occasion du bicentenaire de la naissance du grand écrivain russe, Jean-Louis Backès présentera son nouvel ouvrage Dostoïevski et la logique publié aux éditions YMCA-Press en présence de Michel Eltchaninoff, auteur de la préface.

– Jean-Louis Backès né en 1937, il est professeur émérite de littérature comparée à l’Université de Paris IV, traducteur et spécialiste de la littérature russe, directeur avec Pierre Brunel de l’équipe de recherche « Littérature et Musique ».
Agrégé de russe et Docteur ès Lettres, Jean-Louis Backès signe de nombreuses traductions et commentaires de classiques de la littérature russe (Eugène Onéguine, Les Démons…).

– Michel Eltchaninoff, né en 1969, rédacteur en chef de Philosophie Magazine, agrégé et docteur en philosophie, il est spécialisé en phénoménologie et en philosophie russe. auteur de la préface, auteur de Dostoïevski. Roman et philosophie (PUF, 1998) et de Dostoïevski. Le roman du corps (éditions Jérôme Millon, 2013).

Centre Culturel Alexandre Soljenitsyne
Librairie les Éditeurs Réunis

11 rue de la Montagne Ste Geneviève, 75005, Paris

Téléphone01 43 54 74 46

Courriel : les-editeurs-reunis@orange.fr


Métro : Maubert-Mutualité.

Dans le cadre du bicentenaire de la naissance de

Fédor Dostoïevski

Table ronde

Lundi 4 octobre 2O21 de 10h à 13h

Maison de l’UNESCO, 75007 Paris

Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevski  (Фёдор Михайлович Достоевский) né à Moscou 30 octobre 1821 et mort à -Saint Pétersbourg le 28 janvier 1881.
Les thèmes philosophiques, religieux et politiques occupent une place centrale dans l’œuvre de Dostoïevski.

Maison de l’UNESCO, Salle I
7 Place de Fontenoy, 75007  Paris

Métro : Ségur-UNESCO, Cambronne, Ecole militaire.
Bus : 28, 80
Station Velib’: n° 15009 Suffren, 140 avenue de Suffren.

Réservation obligatoire :
Téléphone : 01 42 12 84 30
Par courriel : dl.russia@unesco-delegation.org

Journée du Livre Russe

à l’occasion du bicentenaire de

Fédor Dostoïevski

Samedi 2 octobre 2021 de 10h à 20h

Mairie du 5ème, 75005 Paris

ENTRÉE LIBRE

Vous découvrirez des tables rondes et des rencontres sur les divers aspects de l’œuvre de Fiodor Dostoïevski et de sa réception, et en particulier : Actualité de la spiritualité de Dostoïevski, Lire et traduire Dostoïevski en Russie et à l’étranger- Les fondements du système philosophique de Dostoïevski – La métaphysique de l’histoire de Dostoïevski – Le Dictionnaire de Dostoïevski – Dostoïevski. La Saga familiale – La correspondance de Dostoïevski, Dostoïevski et la logique, etc.

Avec la participation de Jean-François COLOSIMO, Michel ELTCHANINOFF, Anna ESPARSA, Nicolas ALEXANDROV, Evgueni REZNITCHENKO, Pierre LAMBLE, Michel NIQUEUX, Igor VOLGUINE, Anne COLDEFY-FAUCARD, Jean-Louis BACKÈS, Tatiana VICTOROFF, Olga MEDVEDKOVA, Iegor GRAN et bien d’autres.

Vous  entendrez également une lecture bilingue d’extraits d’œuvres de Dostoïevski, une exposition de planches originales de l’adaptation de Crime et châtiment en BD par Bastien LOUKIA, des jeux de société pour enfants et parents amateurs de littérature enfantine en russe, ainsi qu’un salon du livre réunissant les principales maisons d’édition publiant des œuvres traduites du russe en français ainsi que la Librairie du Globe et la Librairie des Éditeurs Réunis (YMCA Presse).

Des stands d’associations comme :  Kungour….ARTCORUSSE  sera heureux de vous accueillir sur son stand et vous présentera une série d’objets russes.

Deux expositions : des planches originales de “Crime et châtiment“, en BD par Bastien Loukia et une exposition “Dostoïevski des profondeurs du suterrain à celle de l’âme humaine“.

Après vous être restaurés à notre buffet russe, le SamoBar, vous pourrez également assister à la remise du Prix de l’AFR et du Prix du Concours russo-français de traduction en hommage à Mikhaïl Yasnov porté par l’association « Boukovki » et l’Union nationale russe des écrivains pour enfants.

La remise du 15e prix Russophonie, crée par France-Oural en 2007 aura lieu lors des Journées du Livre Russe des
samedi 12 et dimanche 13 février 2022.

Programme de la journée

10h00 – 11h00   Salle des Fêtes
Livres pour enfants avec Odile Belkeddar
 
 11h00 – 12h00   Salle Pédrot 
Détective du tsar d’Arkadi de Kochko (MACHA Publishing)
 
11h00 – 12h00   Salle Pierrotet
Les fondements du système philosophique
et La métaphysique de l’histoire de Dostoïevski
 
11h30 – 12h30   Salle des Fêtes
Animation Jeunesse organisée par l’association Boukovki
 
12h00 – 13h00   Salle Pédrot
Son parfum par Nathalie Beaux (MACHA Publishing)
 
13h00 – 14h00   Salle des Mariages
Dostoïevski au XXI-ème siècle : Philosophie et religion
 
13h00 – 14h00   Salle Pédrot
Les services compétents de Iegor Gran (Editions POL)
 
13h00 – 14h00   Salle Pierrotet
Dictionnaire Dostoïevski de Michel Niqueux (Institut d’études slaves)
 
14h30 – 15h00   Salle des Mariages
La correspondance de Dostoïevski par Anne Coldefy-Faucard (Éditions Bartillat)
 
14h30 – 15h30   Salle Pédrot
Réveillon chez les Boulgakov, d’Olga Medvedkova (TriArtis Editions)
 
14h30 – 15h30   Salle des Fêtes
Présentation d’ouvrages de membres de l’Association Française des Russisants
 
15h30 – 17h00   Salle des Mariages
Dostoïevski. La Saga familiale, avec Igor Volguine (Editions L’Harmattan)
 
16h00 – 17h30   Salle Pédrot
La philosophie de l’œuvre commune et la correspondance de Nikolaï Fiodorov avec Michel Eltchaninoff, Françoise Lesourd et Anne Coldefy-Faucard (Éditions des Syrtes)
 
16h00 – 17h00   Salle Pierrotet
La transition démocratique dans les pays de l’ex-URSS (1990-2020)
d’Alexandre Keltchewsky (Editions L’Harmattan)
 
16h00 – 17h00   Salle des Fêtes
Cérémonie de remise du prix de l’association Française des Russisants
 
 
17h00 – 18h30   Salle des Mariages
TABLE RONDE : Lire et traduire Dostoïevski en Russie et à l’étranger
 
 17h00 – 18h00   Salle des Fêtes
Cérémonie de clôture du concours russo-français de traduction en hommage à Mikhaïl Yasnov
 
17h30 – 18h30   Salle Pierrotet
Dostoïevski et la logique de Jean-Louis Backès,
éditions Les Éditeurs Réunis – Centre culturel Alexandre Soljenitsyne
 
 18h00 – 18h30   Salle Pédrot
Lecture bilingue d’extraits d’œuvres de Dostoïevski
 

Plus de renseignements : CLIQUEZ

ENTRÉE LIBRE 

sur présentation du passe-sanitaire ou d’un test
de moins de 72 h.

RENDEZ – VOUS SAMEDI 12 ET DIMANCHE 13 FÉVRIER 2022

La mairie du Vème arrondissement de Paris est le bâtiment qui héberge les services municipaux du 5e arrondissement de Paris de Paris, en France. Le bâtiment a été conçu par l’architecte par Jean-Baptiste Guenepin, il fut achevé en 1849 par Jacques Hittorff et Victor Calliat. Au dernier étage de la mairie se trouvait entre les années 1930 et 1960 une bibliothèque qui deviendra la bibliothèque Marguerite-Durand.

Mairie du Vème
21, place du Panthéon, 75005, Paris

ENTRÉE par la rue CLOTAIRE


RER
: B, Luxembourg
Bus : 27, 63, 87, 89.
Métro : ligne 10 : Maubert Mutualité ou Censier Daubenton
 

Écrivains russes en France

Buffet russe – Exposition vente, Concert et conférence

ENTRÉE LIBRE

Vendredi 29 (de 14h – 19h), samedi  30 (de 10h – 12h et 14h – 19h)
Dimanche 31 octobre 2021 (de 1h – 18h)

Office de tourisme à la Blanchisserie, 01220 Divonne-les-Bains

Vendredi 29 octobre 2021 à 18h

Film documentaire sur le thème du grand exode russe

d’Yves Riou – 52 m

Lorsque, après les événements révolutionnaires d’octobre en Russie, l’Armée blanche et la Flotte de la mer Noire ont été évacuées de Crimée et de Sébastopol. Après avoir passé par Constantinople, Gallipoli et Lemnos, les émigrés russes se sont retrouvés en plus grande dispersion forcée à travers le monde : en Bulgarie, en Grèce, en France, en Serbie, en Tunisie, au Brésil et dans de nombreux autres pays du monde.

« L’Exode russe » a mis fin à la Guerre civile et a achevé l’histoire de l’Empire russe.

Les aristocrates, la bourgeoisie, les artistes et les soldats réfugiés en France ont vécu une vie difficile mais passionnante. Angoisse de recherche de travail, crise d’identité et autres péripéties de la vie — tout cela se reflète dans le documentaire contenant de nombreuses images d’archives, des commentaires des descendants d’immigrés, des historiens célèbres, ainsi que divers témoignages oculaires.

Selon « Le Monde », ce « documentaire touchant » montre en détail la vie des exilés. À travers les récits de Macha Méril, née princesse Maria-Magdalena Gagarina et Marina Vlady, née Catherine Marina de Poliakoff-Baïdaroff, ainsi que d’autres témoins oculaires, les histoires de vie des « Russes blancs », remplies de tragédie et de sincérité, se dessinent devant nos yeux.

Au lendemain de la révolution d’octobre ce sont 400 000 «russes blancs» qui arrivent en France. Un exil souvent douloureux pour ces princes et princesses déchus. Il faut s’adapter sans pour autant renier sa culture. L’ “âme russe” va ainsi rencontrer le cœur français par le biais des cabarets, de la littérature, ou de la musique, donnant vite naissance à une véritable mode russe. Nos plus grands artistes iront trouver leur inspiration auprès de ces muses russes, prouvant à quel point cette immigration bouleversa la vie artistique française.

Les auteurs du film représentent tout un panthéon des ressortissants russes les plus remarquables, qui ont laissé un patrimoine durable à la culture française et russe.

Samedi 30 octobre à 17 h

Depuis des années, Mélodies Eternelles suit fidèlement les événements d’Autour de la Russie. Même si les membres du groupe se renouvellent au fil du temps, Mélodies Eternelles garde toujours le même esprit et compose à chaque événement un programme original qui illustre le thème de l’événement, avec toujours la même recherche de qualité.

Mélodies Eternelles se produit par ailleurs dans des manifestations internationales du Bassin lémanique, en particulier à l’ONUG à Genève.

Dimanche 31 octobre 2021 à 15h

Conférence d’Elisabeth Golovanow,

L’apport des écrivains  russes dans la littérature française (XXe et XXIe siècles) : un enrichissement ?
Très peu de personnes connaissent l’apport des intellectuels russes dans la culture française… D’où, cette conférence…  La conférencière parlera des causes historiques de la présence des écrivains russes en France, elle évoquera aussi des écrivains russes de langue russe et de langue française.

Le bâtiment de l’Office de Tourisme de Divonne-les-Bains a servi de taillerie de diamants, des rubis pour l’horlogerie, avant de devenir la blanchisserie des Grands Hôtels.

La Blanchisserie
Salle de l’Office de Tourisme
4, Rue des Bains
01220 Divonne-les-Bains
Tél : +33 66 226 71 32

Courriel de l’association : kiraruchti@sfr.fr

Une des « lettres » lyriques russes les plus poignantes ;

“Eugène Onéguine

du poète russe Pouchkine,

Musique de Piotr Ilitch Tchaïkovski

Par l’ Orchestre National de France et
Chœur de l’Opéra National de Bordeaux, direction Salvatore Caputo

Avec la soprano russe Gelena Gaskarova.

Opéra chanté en russe, surtitré en français et en anglais

Mercredi 10, samedi 13, lundi 15, mercredi 17
vendredi 19 novembre 2021 à 19h30

DISTRIBUTION

Karina Canellakis | direction
Stéphane Braunschweig | mise en scène et scénographie
Marion Lévy | chorégraphie
Thibault Vancraenenbroeck | costumes
Marion Hewlett | lumières

Mireille Delunsch | Madame Larina
Gelena Gaskarova | Tatiana
Alisa Kolosova | Olga
Jean-François Borras | Vladimir Lenski
Jean-Sébastien Bou | Eugène Onéguine
Jean Teitgen | Prince Grémine
Delphine Haidan | Filippievna
Yuri Kissin | Le Capitaine / Zaretski
Marcel Beekman | Monsieur Triquet

Orchestre National de France
Chœur de l’Opéra National de Bordeaux | direction Salvatore Caputo

Vannina Santoni attendant un heureux évènement, elle ne pourra relever le défi de la prise de rôle de Tatiana. Elle sera remplacée par la soprano russe Gelena Gaskarova.

L’œuvre du poète Pouchkine a été l’une des sources d’inspiration les plus importantes pour les musiciens russes de la seconde moitié du XIXe siècle. Tchaïkovski s’empara de son poème en vers Eugène Onéguine pour composer une œuvre intimiste et nostalgique sur le temps qui passe, l’amour perdu et l’amitié trahie. Mélodiste et orchestrateur de génie, Tchaïkovski magnifie ici toute la palette des sentiments qui animent trois jeunes gens pris dans les affres des premiers émois amoureux, des doutes, de la nostalgie d’un passé à jamais révolu et des occasions manquées. Trois héros romantiques au destin solitaire et contrarié se déchirent : Tatiana, jeune fille romanesque en quête d’absolu, Onéguine, dandy cachant sous un dédain affecté un vide intérieur, et Lenski, poète que son idéal littéraire égare. Entre ces trois-là, se joue emballement des passions et désillusions. Les cœurs meurtris et les amitiés brisées laisseront place aux regrets mais bien trop tardivement. Pouchkine faisait dire à son héros éponyme « Et le bonheur était si proche ». Tout est dit.

Ce trio malheureux sera interprété par Gelena Gaskarova (Tatiana), Jean-Sébastien Bou (Onéguine) et Jean-François Borras (Lenski). Une mention particulière à la présence de la trop rare Mireille Delunsch en Madame Larina. Pour mettre en scène ce drame intime, le talent de Stéphane Braunschweig qui nous avait séduit il y a quelques années avec son Don Giovanni et qui vient d’être renouvelé à la direction du Théâtre de l’Odéon. Un vent de fraîcheur féminine devrait souffler sur les musiciens du National avec la première fosse parisienne pour la jeune cheffe américaine Karina Canellakis.

Théâtre des Champs-Elysées

15 avenue Montaigne, 75008 PARIS

Tarifs de 15€ à 180€

Réservation: CLIQUEZ

Métro : station Alma-Marceau (ligne 9) ou Franklin-Roosevelt (ligne 1)
RER : station Pont de l’Alma (ligne C)
Bus : lignes 42, 63, 72, 80, 92

Station de taxi : Place de l’Alma, angle avenue George V
Station Vélib’ en face du Théâtre

Parc de stationnement : Alma-George V

Téléphone réservation : 01 49 52 50 50

Concert spectacle russe & goûter

Natacha Fialkovsky (chant Balalaïka)
Pascal Storch (guitare)
Karine Ka (Danse)

Dimanche 28 novembre à 16h

CPA Mado Robin, 75017 Paris

ENTRÉE  LIBRE  sur  RÉSERVATION

Concert avec Natacha Fialkovsky et Pascal Storch et la danseuse Karine Ka pour un concert suivi d’un goûter pendant lequel nous pourrons échanger…

Issue d’une famille de Russes blancs, Natacha se passionne pour la musique russe depuis sa plus tendre enfance. Après des études de balalaïka au conservatoire Rachmaninov de Paris, et une formation de chant auprès de Galina Danilina, Nadia Golovikhina, Marie France Lahore et Martina Catella, elle se produit avec les formations slaves les plus connues : Bratsch, le Cabaret Raspoutine, Ivan Rebroff, Marc de Loutchek, le Chœur tzigane Kazansky, l’Orchestre de balalaïkas Saint-Georges. En 1998, Natacha fonde simultanément « l’Ensemble Kalina » chants polyphoniques traditionnels russe à capella, ainsi que le groupe « Natacha et Nuits de Princes » tourné vers le jazz et les musiques du monde avec lesquels elle se produit régulièrement sur scène. Elle participe à la Bande originale de plusieurs films dont « Rire & Châtiment » d’Isabelle Doval avec José Garcia et « Hell » de Bruno Chiche avec Sarah Forestier http://www.nuitsdeprinces.com/

D’origine russe, polonaise, roumaine et française, Pascal étudie tout d’abord la guitare classique et brésilienne puis fonde le groupe brésilien Parioca. Il côtoie alors Joao Bosco, Les Etoiles, Roland Dyens et Tonino Ramos…. Suite à une rencontre fortuite avec Natacha qui l’embarque d’abord dans le Chœur Kazansky, puis dans le groupe « Natacha & Nuits de Princes », puis enfin dans le spectacle « Nuits de Montmartre », il se tourne définitivement