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RÉÉDITION du Vol N° 1

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Le BON DE SOUSCRIPTION

 

ATTENTION TIRAGE LIMITÉ

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Emigration russe en photos, 1917-1947. Ce livre contient un échantillon de photographies prises durant l’entre-deux-guerres.
Elles concernent sans doute la meilleure part du peuple russe, celle qui à été arrachée à sa patrie. Toutes les photos sont légendées.

Réédition bilingue ( français – russe ).

Commandez-le en français ou en russe

Avec le Bon de Souscription de la réédition du célèbre 1er album ” Histoire illustrée le l’émigration russe, France 1917-1947
qui a donné le nom à la série ” Émigration russe en photos, 1917-1947 ” et sept albums par la suite sur le sujet.
La sortie de cet album dépends que de vous !
Aidez-moi et vous aurez superbe cadeau de Noël !
Faites, s’il vous plait votre souscription – Seulement 50 euros ! – en renvoyant le Bon de souscription avec le règlement à l’adresse suivante :
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Andreï KORLIAKOV – 16 rue Frémicourt – 75015 PARIS, FRANCE
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BON de SOUSCRIPTION
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Vous possédez des photos et des documents sur les émigrés russes entre 1871-1991 ?
Contactez-moi! Un nouvel ouvrage illustré fondamental est en préparation.
Je cherche aussi tout sur l’émigration russe entre 1917 et 1991 :
photos, documents, catalogues, articles, affiches, livres.
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Свяжитесь, пожалуйста, со мной! Готовится новый
фундаментальный альбом об их жизни. Я ищу также всё, что касается
русской эмиграции по всему миру с 1917 по 1991 годы: фотографии,
документы, рукописи, газеты или вырезки из них, журналы,
афиши и программки, эмигрантские книги и прочие издания,
пластинки, негативы и кинофильмы.

 

 

 

” Souvenirs sur Sergei Chepik “

TOME I . La période russe 1953-1988

par Marie Aude Albert

SERGEI CHEPIK (Kiev, 1953 – Paris, 2011), salué par la presse anglo-saxonne comme « un visionnaire fulgurant » et « l’un des plus grands peintres de la Russie » fut un artiste « inclassable », formé à la prestigieuse Académie des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg, résolument figuratif et à contre- courant d’un certain art dit « contemporain ». Tout en vivant et travaillant depuis 1988 à Montmartre, il exposait principalement à Londres où il connaissait un très grand succès.

Cet ouvrage rassemble les souvenirs de parents, amis et condisciples, recueillis en russe et traduits par son épouse Marie-Aude Albert-Chepik, après la disparition prématurée de l’artiste le 18 novembre 2011. Ces témoignages évoquent non seulement l’enfance et la jeunesse de Sergei Chepik en URSS, mais encore la vie culturelle et artistique de Kiev, Moscou et surtout Leningrad dans la seconde moitié du XXe siècle.

СЕРГЕЙ ЧЕПИК (Киев, 1953 – Париж, 2011), русский живописец обучившийся в престижной Академии Художеств Санкт-Петербурга, не поддавался «никакой классификации», но бесспорно являлся представителем фигуративного изобразительного искусства, не принимая так называемое «современное искусство». С 1988 года, он жил и творил в Париже, однако выставлялся преимущественно в Лондоне, где его приветствовала пресса, называя «чутким провидцем» и «одним из наиболее великих современных русских художников».

В этой книге собраны воспоминания родственников, друзей и сокурсников, записанные на русском языке его супругой Мари-Од Альбер-Чепик после ранней кончины художника (11 ноябрь 2011). Эти воспоминания воскрешают не только детство и молодость Сергея Чепика в СССР, но также рассказывают о культурной и художественной жизни во второй половине ХХ-ого века в Киеве, Москве и больше всего в Ленинграде.

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Marie Aude Albert-Chepik est titulaire d’une licence d’histoire de l’art, d’une agrégation de littérature russe et d’un doctorat ès lettres de l’Université de Paris-IV Sorbonne. Elle a publié quatre monographies en français et en anglais sur le peintre Sergei Chepik (1994, 2006, 2008, 2013) et a participé à l’ouvrage de Chepik sur La Garde Blanche de Boulgakov. Elle a organisé quatre rétrospectives de l’œuvre de Chepik, une à Londres (2014) et trois à Paris (2016, 2018 et 2019). Elle a produit plusieurs films documentaires sur l’artiste. Elle est présidente-fondatrice du fonds de dotation ” The Sergei Chepik Charity Trust “.

Plus de renseignements : www.chepik.com

Voir également sur Artcorusse.

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Format: album d’art, 27 x 24 cm, relié, cartonné, illustré, 176p.

ISBN : 978-2-9526636-5-6

Prix : 35€

En vente:

Librairie MCGRIFFS, 111 rue Caulaincourt 75018 Paris

Les Éditeurs Réunis-Ymca Press, 21 rue de la Montagne Ste Geneviève, V° Paris

Commander par courriel:   contact@chepik.com

 

Librairie du Monde Entier à Strasbourg

distribue

 

Nathalie Gigounova-Komarova

 

Linguiste d’origine russe, ayant passé ses diplômes universitaires dans cinq pays différents et maîtrisant huit langues, elle est la spécialiste des idiomes et expression populaires qu’elle compare d’un pays à l’autre.

L’humour russe c’est plus que de l’humour, c’est un état d’esprit. Anecdote (анекдот) a un sens particulier en russe. Il ne s’agit pas de la petite histoire révélant le dessous des choses mais plutôt d’une histoirette inventée pour ses moquer de réalités et qui permet d’attaquer de front, de se poser des questions.

On connait l’humour anglais, les histoires juives, les blagues belges… Mais sait-on que les russes, tout au long de leur histoire émouvante et agitée, ont dévellopé une forme d’humour remarquable et singulière.

L’humour russe est l’une des plus importantes formes de culture populaire verbale mais, hélas, presque aucune de ses riches traditions n’a été exportée à l’ouest indéniablement, le reste du monde est passé à côté de quelque chose.

Ce premier recueil non exhaustif vient combler ce manque en mettant enfin en lumière un humour parfois piquant, acerbe et bourré d’autodérision. Un humour trachant comme un rasoir…

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EN VENTE  désormais:

La Librairie du Monde Entier, Librairie Internationale Kleber

CC de l’Aubette 31, Place Kleber, 67000 Starsbourg

Horaires : Du lundi au samedi : de 10h à 20h

et sur Paris:

Centre Spirituel et Culturel Russe, Quai Branly, 75007 Paris
Au Théâtre Lucernaire, 53 rue Notre Dame des champs, 75006 Paris
Sur Amazon et à la Librairie du Globe, 67 Boulevard Beaumarchais, 75003 Paris

 

En Librairie depuis le 19 septembre 2019

“Officiers et Poètes russes” de Zakhar Prilepine,

Editions des Syrtes

L’ouvrage de Zakhar Prilepine comporte huit essais biographiques consacrés à des poètes et des écrivains russes des XVIIIe et XIXe siècles dont les écrits reflètent leurs expériences militaires. L’auteur s’appuie sur une démarche originale et pertinente : dévoiler le lien entre la poésie de guerre (souvent abondante) de quelques écrivains classiques russes et leurs réelles expériences militaires (aujourd’hui oubliées ou méconnues). Il est vrai qu’il n’existe pas, à ce jour, d’étude qui serait consacrée à cette dimension particulière de la littérature russe.
Nourri par de nombreuses sources historiques, le livre de Prilepine permet de se faire une idée assez précise de l’engagement de ces auteurs dans les différents corps de l’armée et, de ce fait, d’apprécier autrement la teneur autobiographique de leur œuvre.
Prilepine se penche également, le cas échéant, sur les écrits politiques de ses personnages – parfois diamétralement opposées – afin d’esquisser un portrait collectif des cercles intellectuels de l’époque.
Pour appuyer ses analyses, Prilepine fait appel à des sources de première main : mémoires et carnets des écrivains dont il est question, ainsi que des souvenirs de leurs contemporains et cama- rades d’armes. Ces interventions à la première personne permettent de rendre la narration, par ailleurs assez dense et riche en détails historiques, plus vivante et fluide. Comme à son habitude, Prilepine adopte un style familier et nonchalant (bien que parfaitement maîtrisé), en se permettant de fréquents clins d’œil aux lecteurs et une grande proximité avec ses personnages. Un autre mérite du livre consiste à faire connaître des écrits poétiques de grande qualité aujourd’hui tombés dans l’oubli, qui sont ici longuement cités et commentés. On apprécie particulièrement la finesse et la pertinence des analyses littéraires de Prilepine, qui n’hésite pas à dresser des parallèles entre les auteurs étudiés et d’autres époques de la littérature russe, en proposant ainsi une vision plus complète de son sujet.

Auteurs évoqués : Gavrila Derjavine (1743-1816), Alexandre Chichkov (1754-1841), Denis Davydov (1784-1839), Konstantin Batiouchkov (1787-1855), Piotr Viazemski (1792- 1878), Alexandre Bestoujev-Marlinski (1797-1837), Alexandre Pouchkine (1799-1837), Piotr Tchaadaïev (1794-1856).

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Zakhar Prilepine est né en 1975, a vu ses œuvres traduites dans un vingtaine de langues et plusieurs de ses romans sont adaptés au théâtre et au cinéma. Il termine la faculté philologique (linguistique) de l’Universtité d’Etat de Nijni Novgord.  Il est commandant dans le service des OMON et prend part à des combats en Tchétchénie entre 1996 et 1999.

Zakhar Prilepine a fait partie de la délégation officielle des écrivains russes, invitée par le Salon du livre de Paris en mars 2018.

Les éditions des Syrtes ont publié : Pathologie (2008 et 2018), Le péché (2009 et 2018), Ceux du Donbass (2018).

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336 pages

EAN : 978 2940 628476

Prix : 23€

 

Un nouveau livre sur le cimetière russe .

« UN COIN DE RUSSIE A

SAINTE-GENEVIÈVE-DES-BOIS »

Le premier livre édité en 2008 comportait 240 personnalités diverses sur 146 pages.

Edition 2008 épuisée.

Cette nouvelle édition 2019 conserve la même structure, mais a été étoffée de plus de 200 nouveaux noms. Elle présente 266 personnalités sur 166 pages, dont une quarantaine incontournable, issues du premier livre comme : Rudolph NoureevAndreï TarkovskiIvan Bounine, Félix Youssoupov, Zinaïde Serebriakova, ……qui se devaient de figurer dans ce nouvel ouvrage.

Tombe de Rudolph Noureev

Andreï Tarkovski (1932-1986) cinéaste

Extrait de l’ouvrage section peintre

En règle générale, pour chaque personne citée, il y a une biographie de quelques lignes, une photo de la tombe, la photo représentant la personne et quelquefois une illustration complémentaire : par exemple la représentation d’un tableau pour un peintre ou celle d’un navire pour un amiral.

On peut trouver dans la rubrique des militaires un document exceptionnel : la liste de près de 200 marins inhumés dans ce cimetière, du grade d’amiral à celui de simple matelot. Ce document n’a jamais été publié.

Section militaire

Dans ce livre l’iconographie est beaucoup plus importante que dans la version précédente. Elle a notamment été enrichie grâce à des documents prêtés par certaines familles avec leur autorisation de les publier.

Photo d’indentité du passeport Nansen de Vera Mestchersky.

En 1927, la princesse russe Vera Mestchersky (née en Russie en 1876  Vera Kirilovna von Struve, décédé 14 décembre 1949 à Ste Geneviève des Bois),
fonda à Sainte-Geneviève-des-Bois une maison de retraite pour les plus âgés des émigrés russes qui avaient fui la Russie révolutionnaire et trouvé refuge en France. Avec les premiers décès de pensionnaires se posa la question du lieu de leur inhumation. La solution fut évidente, le cimetière communal se trouvait à proximité immédiate de la maison de retraite. Un carré particulier se constitua ainsi dans le plus pur style russe.

Au fil des années, on enterrait au cimetière non seulement les pensionnaires de la maison de retraite mais tous les émigrés russes décédés à Paris ou ailleurs en France. Le cimetière de Sainte-Geneviève-des-Bois devint ainsi la plus grande nécropole russe à l’étranger.

Aujourd’hui, à côté de l’église orthodoxe de la Dormition de la Mère de Dieu jouxtant le cimetière, reposent quelque douze mille personnes d’origine russe dont un nombre impressionnant de personnages célèbres – des écrivains, des artistes, des aristocrates etc.

Haut lieu de mémoire pour l’émigration russe, le « cimetière russe de Sainte-Geneviève-des-Bois » constitue une trace visible de la présence russe en France, un témoin de son identité particulière et le symbole de toute une société qui s’effondra dans son pays d’origine mais réussit à se reconstituer et à devenir partie intégrante du paysage historique et culturel de sa nouvelle patrie.

Le plan du cimetière, qui se trouve à la fin, a été refait et est beaucoup plus lisible. Il est plus facile de retrouver, dans un système orthonormé, la position d’une tombe grâce au repère indiqué dans l’index.

Ce livre a demandé près de 3 ans de recherches, d’écriture et de relecture, réalisé par 9 personnes dans les locaux de la Maison russe grâce à son directeur Nicolas de Boishue, qui a prété une salle pour y travailler.

Entrée de l’église de la Dormition, Ste Geneviève des Bois.

Le livre au prix de 20 € est disponible au bureau de l’église de la Dormition dans l’enceinte du cimetière de Sainte-Geneviève-des-Bois et aussi chez le fleuriste « Le jardin d’antan » à proximité du cimetière russe.

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Nombre de pages : 166, format: 21 cmX 29,7cm

ISBN : 9782954 672014

Prix : 20€, + frais d’expédition en lettre suivie 9,44 € = 29,44 €

Il est possible d’acquérir l’ouvrage  au disponible au bureau de l’église de la Dormition dans l’enceinte du cimetière de Sainte-Geneviève-des-Bois et chez le fleuriste « Le jardin d’antan » à proximité du cimetière russe ou de le commander à cette adresse :

Mr Georges LELU, 168, rue de la Concorde, 91700 Sainte-Geneviève-des-Bois

Tel :01 69 04 22 01 ou le 06 50 46 49 74,   Mail : georges.lelu91@free.fr

Règlement par chèque libellé au nom de l’association « Les amis de l’histoire de Sainte-Geneviève-des-Bois »

Réédition

Piotr Nikolaïevitch Wrangel

MÉMOIRES du GÉNÉRAL WRANGEL

 

Les Mémoires du général Wrangel parurent en 1930 aux éditions Jules Tallandier. Rapidement épuisées, elles ne furent jamais rééditées et elles étaient donc introuvables depuis plus que quatre-vingts ans. Il y a à cette occultation volontaire une raison : elles contredisent deux histoires mythifiées. Celle des partisans des bolcheviques tout d’abord, en montrant que leur victoire ne fut que militaire et absolument pas due à un soutien populaire massif. Celle des partisans des blancs ensuite, en révélant les limites de leur chef suprême, Anton Dénikine, et leurs faiblesses souvent trop humaines.

Document historique de première importance, Les Mémoires du général Wrangel méritaient d’être de nouveau disponibles. Elles permettront aux chercheurs, aux étudiants, aux militants ou aux simples curieux d’avoir un regard nouveau sur la révolution russe de 1917 à 1920 grâce aux souvenirs, rédigés quasi-immédiatement après les faits, du dernier généralissime des Armées blanches.

1914, baron Piotr Wrangel.

Il est né le 27 août 1878 (15 août 1878 dans le calendrier julien) à Novoaleksandrovsk, Russie (aujourd’hui Zarazaï, Lithuanie) et mort assassiné le 25 avril 1928 à Bruxelles. Sa dépouille repose dans l’église orthodoxe russe de Belgrade.

Tombe du Général baron Piotr Nicolaïevitch Wrangel, Belgrade (1935)

Ceux qui n’ont pas suivi Wrangel en exil, que sont-ils devenus ? La situation des émigrants n’est pas enviable, mais le sort de ceux qui restent en Crimée et à Sébastopol se révèle encore plus amer. Qui peut être sûr de l’avenir de ceux qui sont restés, se demande dans ses souvenirs Anastasia Chirinsky-Manstein ? (Voir Artcorusse)

Le chef des rouges, Frunze, envoie à Piotr Nikolaïevitch Wrangel un appel radio lui promettant, s’il capitule, l’amnistie et le pardon complet pour lui et ses troupes. Mais cette déclaration généreuse ne concorde pas avec les ordres signés de Trotski, trouvés sur les cadavres bolchevistes transmis en toute hâte à l’État-Major Général. Le commissaire de l’armée accorde aux soldats, comme récompense de leur victoire, le droit, pendant quatorze jours, d’exterminer librement les ennemis du peuple et de piller leurs demeures.

(De gauche à droite)Le chef du gouvernement du sud de la russie, A. V. Krivocheine, le commandant en chef, P. N. Wrangel, le chef d’état-major, P. N. Chatilov. Sébastopol(1920).

Le dernier vapeur quitte la Crimée le 26 novembre 1920. Beaucoup de réfugiés, de civils et de militaires des armées battues sont restés en Crimée, n’imaginant pas un seul instant leur sort. Certes ils savent que pendant trois années en Crimée, du temps des blancs, environ 1 500 personnes ont été arrêtées par les blancs, et des centaines fusillés.

Exode russe de Constantinople.

L’Armée rouge c’est différent ! Les représailles et les massacres contre les ennemis de la révolution commencent en Crimée. Elle entre dans Sébastopol le 26 et tire sur les ouvriers des docks qui ont travaillé à l’évacuation. Les représailles et les massacres contre les ennemis de la révolution commencent en Crimée. Les malheureux qui réussissent à s’échapper des villes racontent que les exterminations sont massives et dirigées par le communiste hongrois Bela Kun. Ce dirigeant révolutionnaire, chassé naguère de Budapest, travaille maintenant pour le compte des Soviets. La terreur rouge fait 50 000 victimes dans la péninsule (d’autres données statistiques parlent de 100 000 meurtres).

Le Hongrois, Bela Kun, dirigeant du Comité révolutionnaire de la Crimée, fait du zèle.

Ces jeux barbares divertissaient fort les Rouges qui, harassés de fatigue, démoralisés par les pertes subies… tuent les officiers, les bourgeois, les prêtres, les paysans, les ouvriers mêmes….

Un régiment du général P. Wrangel en Crimée 1920

Dès le 29 novembre 1920, les Nouvelles du comité provisoire révolutionnaire de Sébastopol publient une liste de personnes fusillées. Leur nombre est de 1 634, dont 278 femmes. Le 30 novembre, le journal publie une seconde liste de 1 202 fusillés, dont 88 femmes. Rien que pendant la première semaine d’occupation de l’armée rouge, 8 000 personnes sont fusillées à Sébastopol. Deux personnages en vue du parti bolchevique dirigent ces exécutions de masse : Bela Kun et Rosalia Zemliatchka.

Les jugements se déroulent selon le concept de l’appartenance à une classe. L’un des chefs de la Tcheka, Martyn Ltsis dit : « Nous ne faisons pas la guerre à des individus, nous exterminons la bourgeoisie en tant que classe. Ne cherchez pas dans votre enquête des indications ou des preuves des actes ou des paroles antisoviétiques de l’accusé. La première question que vous devez lui poser est : quelle est son origine, son éducation, ses études, sa profession. Ce sont les réponses à ces questions qui doivent régler le sort de l’accusé. »

Mais ces victimes sont peu de choses pour les vainqueurs. Ils tentent aussi de faire revenir de l’étranger ceux qui sont partis avec le baron Piotr Wrangel. Le 5 avril 1921, le gouvernement soviétique publie son appel dans lequel il souligne : « La plupart des réfugiés est constituée de cosaques, de paysans mobilisés et de petits employés. A tous ceux-là, le retour en Russie n’est plus interdit. Ils peuvent revenir, il leur sera pardonné, et après leur retour en Russie ils ne risqueront pas de représailles. »

Le même jour, au cours d’une réunion à huis clos du politburo du comité central du RKPB prend une décision secrète, sur l’interdiction d’accueillir des subordonnés de Wrangel en République Socialiste de la Fédération des Soviets de Russie. L’application de cette directive est confiée à Felix Dzerzhinskiy, et à organisme de terreur qu’il dirige, la Vetcheka. Les fusillades reprennent de plus belle.

Trotski, homme intelligent et fin diplomate, ne voulait pas d’un massacre d’une telle ampleur. Il relève rapidement et sans consulter les autres chefs révolutionnaires Bela Kun de ses fonctions. Celui-ci est en colère « face à tant d’ingratitudes ». Il a déjà exécuté 50 000 personnes et se sent de taille à continuer”.

Document historique de première importance, Les Mémoires du général Wrangel méritaient d’être de nouveau disponibles. Elles permettront aux chercheurs, aux étudiants, aux militants ou aux simples curieux d’avoir un regard nouveau sur la révolution russe de 1917 à 1920 grâce aux souvenirs, rédigés quasi-immédiatement après les faits, du dernier généralissime des Armées blanches.

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Ars Magna, BP 60426, 44004 Nantes cedex 1

ou commande en direct à www.editions-ars-magna.com

ISBN : 979-10-96338-69-6

Prix : 32€

Vient de sortir en librairie

L’Europe face au mystère russe :

Transcendance, nation, littérature.

Anna Gichkina

Éditions Nouvelle Marge

Anna Gichkina, depuis sa double culture, détaille les ressorts d’un éloignement et explore les particularités des deux filles de l’Eglise que sont la Russie et l’Europe occidentale.

Comment naviguer sereinement vers l’avenir sans perdre de vue notre port d’attache ? La patrie de Tolstoï, entée sur l’Évangile, a su conserver ce qu’un Occident amputé de lui-même, par souci d’universalisme, s’est consacré à déconstruire , donc à annihiler. Selon l’auteur, la Russie nous révèle nos maux à travers son mystère, pour peu que l’on prenne la peine de tourner notre regard vers lui.

La première partie de l’essai montre qu’en Occident, le Temps a pris le pas sur l’Éternité. Abandon de l’héritage chrétien, religion des droits de l’homme : notre civilisation s’abîme dans la perpétuité d’une chute où l’homme lui-même se trouve sacrifié sur l’autel de l’eugénisme. La deuxième partie propose, en miroir, de scruter l’âme russe comme manifestation de l’éternité supérieure au temps. Le mystère ne se comprend pas : il se contemple à travers le chaos historique, la force de l’orthodoxie, la profondeur de la littérature.

Cet essai d’Anna Gichkina est une semonce : il nous faut sortir le nez de notre buzz , s’extraire de notre présentisme, et renouer avec ce désir d’éternité qui fait l’homme.

L’Occident est-il encore seulement capable de déchiffrer ce que la Russie a à lui dire ? Alors que la course en avant de l’hypermodernité achève de désorienter une Europe meurtrie et de la couper de ses racines séculaires, le pays des tsars, quant à lui, incarne plus que jamais un horizon permanent, un nord impérieux. Quelle voie pour l’Europe ? Anna Gichkina, depuis sa double culture, détaille pour nous les ressorts d’un éloignement et explore les particularités des deux filles de l’Eglise que sont la Russie et l’Europe occidentale. 
Comment naviguer sereinement vers l’avenir sans perdre de vue notre port d’attache ? La patrie de Tolstoï, entée sur l’Evangile, a su conserver ce qu’un Occident amputé de lui-même, par souci d’universalisme, s’est consacré à déconstruire , donc à annihiler. Selon l’auteur, la Russie nous révèle nos maux à travers son mystère, pour peu que l’on prenne la peine de tourner notre regard vers lui. La première partie de l’essai montre qu’en Occident, le Temps a pris le pas sur l’Eternité. 
Abandon de l’héritage chrétien, religion des droits de l’homme : notre civilisation s’abîme dans la perpétuité d’une chute où l’homme lui-même se trouve sacrifié sur l’autel de l’eugénisme. La deuxième partie propose, en miroir, de scruter l’âme russe comme manifestation de l’éternité supérieure au temps. Le mystère ne se comprend pas : il se contemple à travers le chaos historique, la force de l’orthodoxie, la profondeur de la littérature”.

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Anna Gichkina, Russe bilingue  est aujourd’hui docteur ès lettres diplômée de l’Université Paris-Sorbonne. Elle est née en 1982 à Arkhangelsk, ville russe au bord du Dvina septentrionale, . Elle fait sa scolarité en Russie selon le schéma traditionnel : jardin d’enfants, puis l’école (en russe « chkola », établissement que l’on intègre à 7/8 ans et que l’on quitte à 17/18 ans), enfin l’Université. Durant ses études en linguistiques française, anglaise et russe et en enseignement des langues à l’Université Pomorski, Anna Gichkina collabore parallèlement avec le département de philosophie elle traduit vers le russe des extraits des ouvrages des philosophes français contemporains.
En 2005, diplômée d’un Master II, Anna Gichkina vient en France pour y faire les études de la littérature comparée et des relations internationales à l’Université de Haute Alsace à Mulhouse. Le deuxième Master II obtenu, elle entreprend un doctorat qu’elle finance d’abord grâce aux jobs d’étudiants. Anna fait des démarches auprès de la Sorbonne qui finit par lui proposer de rédiger une thèse sur le sujet franco-russe dans le domaine à la fois historique et littéraire. Parallèlement à ces études elle est formatrice puis enseignante dans un collège privé catholique tout en étant gérante de son auto-entreprise de traductions et de contrôle qualité de textes qu’elle crée en 2010.
En 2014, elle soutient brillamment sa thèse sur Eugène-Melchior de Vogüé et la réception de la Russie en France au tournant des XIXe et XXe siècles.
Aujourd’hui, Anna Gichkina écrit des articles scientifiques sur des sujets franco-russes ainsi que sur des problèmes européens. Elle collabore régulièrement avec Le Forum Carolus participant à la mise sur pied de divers projets et manifestations. Elle est également occupée par ses projets personnels d’écriture et d’associations. Elle continue à travailler avec de différentes sociétés françaises et étrangères dans le domaine de la traduction.
Elle est auteur de nombreux articles sur la crise européenne actuelle et sur des sujets russes, auteur de l’ouvrage Eugène-Melchior de Vogüé ou comment la Russie pourrait sauver la France (L’Harmattan, 2018), Président du cercle de réflexion franco-russe à Strasbourg “Cercle du Bon Sens”, membre du comité de lecture dans la revue universitaire française “Academos”.

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Édition Nouvelle Marge :  collection Mauvaise Nouvelle.

  • Date de parution 15/08/2019
  • ISBN : 978-2-9556200-6-9
  • EAN : 9782955620069
  • Format : 14,0 cm × 20,0 cm × 0,8 cm
    Grand Format
  • Présentation : Broché
  • Nb. de pages : 100 pages
  • Prix : 14€

 

Sortie en librairie

En suivant les Pères :

Vie et oeuvre

du père Georges Florovsky

de Jean Claude Larchet

Considéré comme l’un des plus importants théologiens orthodoxes de notre temp, le père George Florovsky (1893-1979) fit les plus grande partie de sa carrière aux Etats-Unis où il enseigna dans les plus grandes universités (Harvard, Cambridge, Princetone, …). Sa personnalité est empreinte d’une vaste érudition, un attachement profond à la tradition ecclésiale, un souci de répondre aux problèmes contemporains et un sens aigu du dialogue avec les autres confessions chrètiennes.

Cet ouvrage est centré sur deux thèmes majeurs de la pensées de Florovsky: la nature de la théologie et la nature de l’Église. Ces deux thèmes sont eux-mêmes axés sur la Tradition, laquelle tient dans l’œuvre de l’auteur une place essentielle; elle fait l’objet d’une conception renouvelée où l’indispensable référence aux Pères se conjugue avec la nécessité de répondre de manière adaptée aux besoins de chaque époque.

Écrits entre 1927 et 1967, les textes rassemblés ici gardent un caractère actuel, car le problème qu’ils évoquent continuent à exister, et les solutions proposées par Florovsky sont toujours pertinentes. L’étude de Jean-Claude Larchet qui accompagne les textes de Florovsky analyse les principaux thèmes de son œuvres, précise le sens de la pensée du grand théologien, et évalue son influence au cour des cinquante dernières années.

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Georges Florovsky (Георгий Васильевич ФлоровскийGueorgui Vassilievitch Florovski), né le 28 août 1893 ( 9 sept 1893 dans le calendrier grégorien) à Odessa, empire russe, il est mort le 11 août 1979 à Princeton (USA), théologien orthodoxe, pionnier du mouvement néo-patristique orthodoxe et du mouvement œcuménique. Il a été successivement professeur à l’institut St Serge de Paris, à à l’institut St Vldimir de New york, puis aux universités Harvard, Cambridge et Princeton.

Son père était prêtre orthodoxe,doyen de la cathédrale et recteur de l’Académie théologique, ce qui permit des rencontres avec des intellectuels de différents pays, il a appris l’anglais, l’allemand, le français, le latin, le grec et l’hébreu. À dix-huit ans, il a entrepris des études de philosophie et d’histoire. Après avoir enseigné pendant trois ans dans les écoles secondaires à Odessa, il obtient sa licence en 1919 et a le titre d’enseignant à l’Université d’Odessa. Il quitte en 1920  la Russie avec sa famille pour se rendre en Tchécoslovaquie, il y a  enseigner la philosophie du droit à l’Université de Prague, avec d’autres intellectuels russes en exil comme Nicolas Lossky. A Paris, en 1925, il est nommé professeur de patrologie à l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge, il est ordonné en 1932 prêtre. Ses années d’enseignement à Saint-Serge ont été jalonnées par la publication, en russe, de ses cours de patristique, et de l’une de ses œuvres majeures : Les Voies de la théologie russe. En conflit avec Serge Bolgakov, qui enseignait la dogmatique dans le même institut et développait une œuvre controversée dont le thème central était la sophialogie, Florovsky a quitté Paris et s’installe en 1948 à Crestwood, près de New York, où il est devenu en 1950 doyen du Séminaire de théologie orthodoxe Saint-Vladimir nouvellement fondé, il est nommé comme professeur d’histoire de l’Église orientale à l’Université Harvard, en 1954 jusqu’en 1964.

Père Georges Vasilievitch Florovsky et son épouse Xénia.

Parallèlement il enseigne au séminaire orthodoxe de Holy Cross à Boston de 1955 à 1959, et en 1964 il prend sa retraite et s’installe à Princeton, où il travaille comme professeur invité au département de théologie de 1965 à 1972.

Carte du père G. Florovsky à l’Université de Princeton

Durant toute cette période américaine, il a publié de nombreux articles, écrits pour la plupart en anglais. Engagé dans le mouvement œcuménique qui en était à ses débuts, il a participé à de nombreuses rencontres internationales. Il est décédé le 11 août 1979 à Princeton.

Il est enterré au cimetière orthodoxe de St Vladimir  à Trenton, comté de Mercer dans le New Jersey, avec son épouse Xénia (1893- 1977)

Tombe du père Florovsky et de son épouse Xénia (à Princeton

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Jean Claude LARCHET est né en 1949, dans une famille catholique, il s’est converti à l’Orthodoxie à l’âge 22 ans  théologien orthodoxe français, docteur en philosophie et en théologie, auteur trente livres traduits en dix-sept langues. Il est l’un des rares auteurs contemporains capables de combiner la rigueur scientifique et un sens vibrant de la vie intérieure de l’Église. Il a enseigné la philosophie pendant une trentaine d’années, développant parallèlement son œuvre patrologique et théologique, donnant des cours et des conférences et participant à des colloques dans de nombreux pays. Il vit dans le nord-est de la France où il est engagé depuis plusieurs décennies dans la vie de sa paroisse  comme président laïc et chef de chœur.

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Éditions Syrtes

Collection Spritualité Orthodoxe

496 pages Broché

Prix : 22€

EAN   978-2940628438

ISBN  2-940628-43-2

A partir du 13 juin 2019

Éditions des Syrtes Poche

” La Terreur Rouge en Russie (1918-1924) “

Traduit du russe par Wilfrid Lerat
Préface de Georges Sokoloff

Né quelques mois après Staline en 1879, diplômé de la faculté d’histoire et de philologie de Moscou l’historien et journaliste Sergueï Melgounov, socialiste russe modéré, refuse d’émigrer en octobre 1917. Il n’en sera pas moins expulsé de son pays cinq ans plus tard. Les bolcheviks ne lui ont en effet pas pardonné son intraitable refus des méthodes inhumaines avec l’aide desquelles ils se sont maintenus au pouvoir.

Melgounov, fréquentant les groupes clandestins de la résistance anticommuniste, dénonce la politique de terreur instaurée dans le pays. Cet engagement lui vaudra vingt-trois perquisitions, cinq arrestations, les interrogatoires de la Tcheka, la prison, la condamnation à mort et, pour finir, le bannissement. Pour évoquer les horreurs de la guerre civile et du « communisme militaire », Melgounov ne s’en tient pas au terme « atroce ». Il explicite le mot, comme on défroisse une page pour en étaler l’insoutenable contenu. La valeur de ses propos est d’autant plus précieuse qu’il fait parler les victimes et leurs bourreaux, grâce notamment aux nombreux documents et récits qu’il a pu recueillir. En ce sens, son témoignage préfigure celui de Soljenitsyne sur le goulag. Il a rassemblé des documents sur “ la Terreur Rouge “. Ce travail lui a semblé important alors que le pouvoir soviétique détruisait systématiquement les preuves des exécutions massives répétée.

Il quitte la Russie pour la France en 1922 à condition de ne plus y revenir, il meurt à Champigny en 1956.

(Il est publié pour la Ière fois aux Editions Syrtes en 2004).

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400 pages

Prix : 12€

110 X 175 mm

ISBN : 9782940 628360

 

” Les fondements de la Culture russe “

d’ Alexandre Schmemann (1921-1983)

Traduction du russe Michel Gologoub

Les Fondements de la Culture russe regroupent l’ensemble des émissions données par Alexandre Schmemann sur Radio Libertaire en direction de la Russie, au début des années 1970, années qu’il appelle poste-stalinienne ou post kroutchéviennes. Avec son talent habituel et son goût du paradoxe, l’auteur nous entraîne dans une analyse historique passionnante et dresse le bilan de cette culture russe, dont il pressent le réveil pour le début des années 1980.

Les lmecteurs apprendront ainsi la position étrange et tragique de la culture dans la société russe d’après Pierre le Grand, sa fragilité, les paradoxes qu’elle réunit, les directions difficilement compatible qui la compose. Dans ses chroniques Scmemann veut, selon ses propres dires, trouver une sunthèse des principes différant de la culture russe. Pas dans l’idéologie ni dans la vision du monde, mais une synthèse dans la perception et l’expérience de la culture elle-même, comme recherche libre et ouverte, comme attention et compréhension, comme critique et inspiration du destin national.

Plus exactement, Schmemann veut identifier ce qu’il y a de communs dans toutes les manifestations de la culture russe. Elle est l’incarnation de la ” Russie légère ” qui s’est opposée à la “ Russie lourde “, s’efforçant de l’illuminer par la lumière et la joie.

En Trente-deux chapitre qui correspondent à autant d’émissions, Alexandre Schmemann passe en revue toute la culture russe , des origines à nos jours, d’Akhmatova à Pasternak en passant par Blok, Esdenine et Soljenitsyne, le maître demurant Pouchkine, fondateur incontesté de la culture russe. Ils sont complétés par une série consacrée à des thèmes littéraires traitant de l’inspiration religieuse unique de la culture russe, à travers plusieurs écrivains (Pouchkine, Lermontov, Tiouttchev,Soljenitsyne, etc…).

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Alexandre Schmemann (est né le 13 septembre 1921 à Revel en Estonie, décédé le 13 décembre 1983 à Crestwood, NY, USA. Il est l’un des plus important théologiens orthodoxes, homme d’Église d’une envergure exceptionnelle importants du xxe siècle. (Il avait une frère jumeau, Andreï décédé en novembre 2008 à Paris, il n’est pas possible de résumer ici toutes les nombreuses activités et engagements de M. Andreï Schmemann au sein des associations et mouvements de l’émigration russe en France et dans le monde (mouvement de jeunesse des « Vitiaz », association des Cadets, Union de la Garde impériale, association du régiment Séménovsky, fraternité Saint-Alexandre-Nevsky, etc., etc.)..

La famille s’installa en France, Alexandre et son frère font alors leurs études à l’internat du Corps des Cadets, installé alors à Villiers-le-bel, près de Paris, puis dans un lycée parisien. C’est à cette époque que commence leur service de l’Église, à la cathédral Saint Alexandre Nevsky de la rue Daru. Tous deux sont acolytes au sanctuaire, auprès de Pierre Kovalevsky (1901-1978). C’est par le métropolite Euloge qu’ils seront ordonnés lecteurs, puis sous-diacres, à la cathédrale, en 1942. Alexandre fit des études universitaires, il se maria avec Juliana Ossorguine, le 31 janvier 1943, avec qui il eut trois filles, avant d’achever ses études de théologie commencées en 1940 à l’Institut de théologie orthodoxe Saint Serge, rue de Crimée à Paris, et d’être ordonné prêtre en 1946 par le métropolite Vladimir (Tikhonitsky).

De 1946 à 1951, le père Alexandre enseigna l’histoire ecclésiale à l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge. En 1951, il fut invité à rejoindre le séminaire Saint Vladimir à New York. Il y enseigna l’histoire de l’Église et la théologie liturgique. Son travail à Saint-Vladimir se concentrait principalement sur la théologie liturgique, considérant la tradition liturgique de l’Église comme un grand signe et l’expression majeure de la foi chrétienne. Il soutint sa thèse en 1959 de doctorat  à l’Institut Saint-Serge, Introduction à la théologie liturgique.

A partir de 1962, le Père Alexandre assuma la fonction de doyen au séminaire Saint Vladimir à New York et ce jusqu’à sa mort. Il a également été professeur à temps partiel à l’université Columbia, à l’université de New York, à l’Union Theological Seminary et au General Theological Seminary de New York.

Il a été observateur orthodoxe lors du concile Vatican II de l’Église catholique  entre 1962 et 1965. En 1970, il fut un des membres actifs de l’établissement de l’Église orthodoxe en Amérique.

Les sermons du père Alexandre furent diffusés en Russie sur Radio Liberty  pendant 30 ans. Il acquit une vaste communauté d’auditeurs à travers l’URSS dont Alexandre Soljenitsyne qui devint son ami après son départ en Occident.

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www.editions-syrtes.com

280 pages

Prix: 20€

ISBN : 9782940628407

Publications:

Journal (1973-1983), en 2009

D’eau et d’esprit, suivi de Réflexions sur la mort, en 2018

 

Nouvelle parution YMCA-Press

 ” Chroniques cannoises “

de Daniil Dondureï, Lev Karakhan et Andreï Plakhov

Les Chroniques cannoises sont un recueil d’entretiens menés régulièrement de 2006 à 2016 par des critiques de cinéma russes en vue à l’issue du Festival de Cannes pour la prestigieuse revue de cinéma Iskusstvo Kino (L’Art du cinéma), la plus ancienne d’Europe, créée à Moscou en 1931. Elles constituent une tentative unique de suivre au fil des ans non seulement les tendances de la programmation au Festival de Cannes, mais aussi celles de la culture dans son ensemble avec ses codes et ses représentations. Trois articles de fond écrits spécialement pour ce livre permettent de tracer des perspectives et d’esquisser un bilan. Par sa démarche, illustrant le passage de l’analyse des œuvres concrètes aux problèmes les plus brûlants de la culture et des sociétés actuelles, ce livre s’adresse à un large public international et avant tout au lecteur français pour qui le Festival de Cannes constitue toujours un événement culturel majeur.

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294 pages 16X24 cm

Prix : 23€

ISBN : 978-2-85065-289-9

Librairie les Éditeurs Réunis-YMCA-Press

11 rue de la Montagne Ste Geneviève, 75005, Paris

Téléphone : 01 43 54 74 46
Métro : Maubert-Mutualité.

Librairie ouverte: du mardi au samedi – de 10 h à 18 h 30

 

Vient de paraître le 20 avril 2019

 

“Le Testament du tsar”

 

de Youri Fedotoff,

Y & O Edition

« Chaos 1917-1945 » s’inspire des étonnantes confidences de Dimitri Fedotoff père de l’auteur, recueillies en 2004 au soir de sa vie au Pérou.

Une aventure épique, une saga romantique, une tragédie historique, une nouvelle piste pour le Trésor des Romanov ?

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Nicolas II sur son cheval blanc

Le roman offre une réponse à la disparition du trésor des Romanov : des wagons remplis de l’or impérial et… il ouvre une nouvelle piste au sujet d’une fabuleuse collection de diamants disparus.

The Daily Mirror du 16 mars1917, annonçant l’abdication du Tsar.

En 1917, le 1 mars, la veille de son abdication, le Tsar confie secrètement à son filleul Michel Trepchine la régence et une fortune en diamants d’une valeur inestimable. Le jeune héritier va s’employer à reconquérir la Russie tombée aux mains des bolchéviques.

Une partie des trésors de la couronne tsariste.

Dans une Europe déchirée par l’iniquité des traités de paix qui ont mis fin à la Première Guerre mondiale et précipitent le monde dans la suivante, les bolcheviques vont poursuivre l’élimination de leurs opposants et tenter de récupérer le précieux héritage. S’engage alors, une redoutable partie d’échecs où se croisent de nombreuses figures historiques.
Aucun obstacle, aucun revers ne peut abattre la loyauté inflexible de Trepchine. Cette volonté farouche va mettre à l’épreuve l’amitié fraternelle qui le lie à Sacha Boulganov compagnon de route de Trotski.

 


Tsar Nicolas II à la fenêtre de son train, mars 1915

Et si cette histoire était vraie…
L’existence du testament secret a été livrée à l’auteur par son père au soir de sa vie à Lima au Pérou, près d’un siècle après la révolution russe. Son fils, Youri Fedotoff, a fait de ce témoignage un roman qui tient tout à la fois de l’aventure épique, de la saga romantique et de la tragédie historique.

Aigle bicéphale impérial russe

Durant près de quinze ans l’auteur a vérifié la réalité de ses confidences.Il résulte de cette enquête qu’au point de vue chronologique la plupart des faits relatés sont incontestables. S’agissant du trésor impérial, les chercheurs qui ont pu avoir accès aux archives de l’union soviétique après 1990 s’accordent pour estimer que la moitié des réserves d’or ont été accaparées par le gouvernement Bolchévique et l’autre moitié par l’Amiral Koltchac.

 Un ensemble de documents anciens démontre que Saline  comme le Premier secrétaire du Parti communiste, Nikita Khrouchtchev montrèrent un vif intérêt pour la découverte de ce trésor datant de l’époque tsariste. Les nombreuses recherches effectuées par les deux leaders soviétiques furent infructueuses.

À la veille de la Révolution russe, les Romanov détenaient 1 600 tonnes d’or, ce poids représente plus de la moitié de la réserve d’or entreposée dans les coffres-forts de la Banque de France, en Angleterre ….. Ce trésor aurait aujourd’hui une valeur de 50 milliards d’euros.

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Youri Fedotoff, né à Paris en 1959 descendant d’un russe blanc et d’une comtesse hongroise, Borbala Nadasdy.

Petit-fils du colonel Wladimir Fédotoff, commandant l’artillerie du « Don » et arrière petit fils du général Hyppolite Savitsky, dernier commandant de l’armée blanche du Caucase. Exilé en 1920 en Bulgarie puis en France en 1923 (en 1939 il vécu à Meudon) il décéde en 1941 .

 

Général Hyppolite Victorovitch Savitsky, 1863-1941

  Le jeune Youri passe son enfance à Paris entre la rue de Javel où se sont échoués une partie des survivants de l’ancienne Russie et la rue de Cronstadt où il vit avec sa mère réfugiée politique. Descendante du palatin de Hongrie, la jeune femme rejoindra en 1956 la multitude des exilés du rideau de fer éparpillés sur la planète. Elle rencontrera le père de Youri à Vienne en pleine guerre froide. Ils finiront par s’installer à Paris.
Il passe son adolescence, au Pérou où son père s’est installé, beaucoup de ses cousins vivent aussi aux Etats-unis et en Amérique du Sud, il finira par parcourir le monde à la rencontre des siens. Au gré de ses voyages, il apprendra 5 langues. Son enfance sera jalonnée de voyages en Europe centrale ; la Hongrie où vivent encore quelques oncles, l’Allemagne où sa grand mère le reçoit pour les vacances au bord du lac de Constance et l’Autriche où grandissent ses cousins.

Au début des années 70, il vivra avec sa mère, maître de ballet dans une communauté Hippie et fera un passage à l’école des compagnons du devoir et du tour de France pour devenir charpentier.

Tour à tour conducteur de travaux dans le bâtiment, commis d’architecte, puis promoteur immobilier, il entame des études de droit à 35 ans, devient avocat puis consultant spécialisé en droit public et enseignant à la faculté.

 

Comtesse Borbála Nádasdy à Budapest, (2012).

Sa mère, la Comtesse Borbàla Nàdàsdy finira par rentrer en Hongrie où elle rédigera dans sa langue maternelle plusieurs recueils de ses mémoires qui lui vaudront un succès populaire.

Son père, Dimitri Fedotoff, fasciné par le désert de Paracas au Pérou le peindra sous tous les angles jusqu’à la fin de sa vie.

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Editeur Y&O

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 728 KB
  • Nombre de pages : 420 pages
  • Editeur : Y&O Editions, 23 mars 2019
  • Prix : 23€
  • ISB : 978-2-490792-01-3

Nouvelle parution.

 

«Mais mon cher, qui pouvait savoir que tout cela allait tourner comme ça? Nous étions parfaitement de bonne foi dans nos errements. C’est le temps qui nous a ouvert les yeux!»

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Grigori Izraïlevitch Gorine de son vrai nom Grigori Ofstein, né le 12 mars 1940 à Moscou et mort le 15 juin 2000 dans la même ville, écrivain, dramaturge et scénariste russe.

Dès 1960, il écrit sous des feuilletons, des histoires humoristiques et des sketches. Puis il dirige le département d’humour du magazine «Youth», rubrique populaire pour le compte de Galka Galkina. Il a publié des histoires humoristiques dans la section humour «Club des 12 chaises» de la Gazette littéraire.
En 1963,   il est diplômé du 1er Institut médical de Moscou, Il a ensuite travaillé pendant plusieurs années en tant que médecin ambulancier. ll prend comme nom d’écrivain Gorine, deformation de Gorinsky, nom de jeune fille de sa mère qui était médecin.

En 1964 et 1965 – il obtient le prix “Veau d’or”. En 1965, le Théâtre de la Satire de Moscou a organisé la première pièce commune de Gorin et Arkanov intitulée «Mariage dans toute l’Europe».

En 1989, l’adaptation de sa pièce “Pominalnaïa molitva” au théâtre du Lenkom est un événement marquant de l’époque de la perestroïka.

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Véronique Schiltz

Traduite pour la première fois en français, par Véronique SchiltzCe fameux baron de Münchhausen” est une pièce alerte et d’une extrême drôlerie, devenue en Russie un grand classique. Grigori Gorine, met en scène un baron de Münchhausen à la personnalité résolument russe, entre Gogol et Tchekhov, entre réalisme et utopie. Tout en assumant sereinement ses aventures hors du commun, il ferraille contre conformisme et mensonge, opposant à ceux qui courbent l’échine devant les puissants et virent de bord au gré des circonstances un amour sans concession de la vérité vraie.

Véronique Schiltz, spécialiste de l’histoire et des civilisations des peuples de la steppe, fille de Raymond Schiltz, qui dirigea le lycée Louis-Le-Grand (1955-1968), elle mène une scolarité exemplaire, sa passion pour le monde russe annonce la vocation future, jusqu’à l’agrégation de lettres classiques en 1964. Si elle enseigne au lycée des Pontonniers à Strasbourg, en 1965, la voilà lectrice à l’université de Moscou et chargée d’un cours de littérature et civilisation française.

Dès son retour, en 1967, elle enseigne l’archéologie et l’histoire de l’art antique et devient directrice de la section d’archéologie et d’histoire de l’art plus de trois décennies, jusqu’en 2000. Mais son engagement sur le champ de l’archéologie du monde scythe et des peuples des steppes lui valent, en parallèle, d’être chargée, de 1981 à 1987, d’un cours intitulé « iconographie antique et art du Proche-Orient » à Paris-IV.

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Elle vient de nous quitter, Véronique Schiltz est morte en février 2019, agée de 76 ans

Elle a pu voir le livre fini, mais n’a pu lui assurer le destin qu’elle se promettait de lui donner.

 

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Commentaires dans la Revue des deux mondes, mai 2019 p. 182

” Les exploits extravagants du baron de Münchhausen traduits en allemand à la fin du XVIIIe siècle par Gottfried August Bürger ont nourri les multiples adaptations des déambulations truculentes de ce mercenaire hors pair qui fit la guerre contre les Turcs et se promena jusqu’à la Lune sur un boulet de canon. Ses prouesses, illustrées par les plus grands, de Gustave Doré à Alfred Kubin, ont aussi connu leurs versions cinématographiques. Bref, sacré héros populaire, il hante la galerie de nos histoires d’enfance au même titre que les contes d’Andersen ou les aventures d’Alice au pays des merveilles. Ce baron de Crac, autre nom de ce personnage fantasque un brin affabuiateur, ne pouvait qu’inspirer Grigori Gorine (1940-2000), connu pour ses émissions humoristiques à la télévision russe. Auteur et dramaturge de renom, il s’empare du baron non pour répéter à nouveaux frais les divagations de l’impénitent vantard, mais pour l’intégrer au sein de la société russe de son temps. La fantaisie comique prend alors des allures de farce acide et allègre. Bien sûr notre homme conserve ses qualités excentriques, mais voilà, ce n’est pas uniquement le propos de ces pages. Au lieu de nous raconter les cavalcades du paladin, Gorine place son champion dans les arcanes d’un procès interminable. Il y a là tous les ingrédients nécessaires: le juge, le pasteur, le bourgmestre sans oublier la femme légitime ni la maîtresse. On lui en veut, c’est évident, il ne vit pas comme tout le monde. La condamnation ne tarde pas à venir mais, coup de théâtre, il meurt. Devenu une célébrité après sa mort, on lui consacre un musée. Or, patatras, quelques années plus tard, le défunt ressuscite et menace la réussite de l’entreprise de muséification.

Ce revenant encombre, on le préfère enterré, c’est mieux pour les hommages. D’où une seconde procédure et cette fois plus personne ne mégote. La noble assemblée vote en son âme et conscience l’anéantissement de l’ennemi du peuple. Pas question de dévoiler l’issue juridique mais on n’aura aucun mal à se rappeler d’anciennes mascarades politiques aussi grotesques que sinistres qui n’en finissent pas de revenir à la surface. Cette sotie vient à point nommé pour conjurer leur retour.”   Bertrand Raison,

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Éditions Triartis

Espace TriArtis, 19, rue Pascal, 75005 Paris

Tél. : 09.51.74.96.29

ISBN : 978-2-490198-00-9

 Prix: 10€

 

 

 

Vient de sortir

Traduit du russe par Myriam Odaysky

 

 

Les carnets de voyage d’un moine russe, Vassili  Grigorovitch Barski, parti de Kiev pour rejoindre Jérusalem et la Terre sainte. Ils contiennent notamment des descriptions (modes de vie, paysages ou monuments) des divers pays traversés, tels que la Slovaquie, la Hongrie, l’Autriche, l’Italie, la Syrie, le Liban ou encore l’Égypte.  Des épisodes dramatiques, à l’instar de la traversée agitée de Ramallah à Jérusalem, quand le moine Vassili tombe entre les mains d’ “Etiopiens” ou encore quelques amitiés et trahisons entre pèlerins rendent le récit chaleureux et souvent haletant.  Ils représentent aussi un témoignage de la condition du pèlerin au XVIIIe siècle.

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Basil Grigorovitch Barsky, ou Vassili  Grigorovitch Barski, né en 1701 et décédé en 1747. Issu d’une famille noble, à partir de 1708, il étudie auprès des professeurs de l’ Académie théologique de Kiev. En 1724, il entra au collège des jésuite  se faisant passer pour un uniate (catholique de rite bysantin) alors qu’il était orthodoxe, mais la supercherie découverte, il fut forcé de quitter l’école, puis il fut ordonné sous-diacre.

En 1725 il se rend au mont Athos et rentre dans les ordres. De retour de ses “pérégrinations” il meurt à Kiev en 1747, ayant publié ses carnets de voyage, édités en 1778.

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Editions des Syrtes

Format : Broché
560 pages
Poids : 808 g
Dimensions : 15cm X 24cm
Date de parution : 11/04/2019

Prix : 25€
ISBN : 978-2-940628-13-1
EAN : 9782940628131

Sortie le 3 avril 2019

Éditions Acte Sud Arts et Institut Lumière

 

Dans ce livre, le célèbre réalisateur se raconte au cours de longs entretiens au critique et historien du cinéma Michel Ciment, brossant l’ensemble de sa carrière partagée entre l’Union soviétique, les États-Unis, et la Russie.
(Ce livre accompagne la sortie du dermier film de Konchalovsky, “Michel Ange”).

Ces entretiens avec Andreï Konchalovsky réalisés entre 2016 et 2018 par Michel Ciment, directeur de publication de la revue Positif et déjà auteur d’un certain nombre d’ouvrages devenus des références en la matière (du Kazan par Kazan aux Dardenne par Dardenne en passant par Le Livre de Losey et Jane Campion par Jane Campion), sont réjouissants à plus d’un titre. Ils permettent d’abord de découvrir la personnalité d’un cinéaste particulièrement disert et à la faconde érudite. Cette prolixité donne lieu à un dialogue au long cours dans lequel Konchalovsky revient sur l’ensemble de sa vie et de sa carrière.

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Michel Ciment est écrivain, universitaire, critique de cinéma, journaliste et producteur radio. Maître de conférences en civilisation américaine à l’Université Paris-VII, il est directeur de la publication et membre du comité de rédaction de la revue Positif, et membre de l’équipe cinéma de l’émission radiophonique Le Masque et la Plume. Il est l’auteur d’ouvrages romanesques remarquables et remarqués depuis les années 1970 sur de grands cinéastes.

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272 pages, Dimensions :24 x 15 x 1 cm

Prix 21€

ISBN 978-2-330-11728-3

 

 

 

Vient de sortir en février 2019

Presse Sorbonne Nouvelle

 

Par Alexandre Stroev

Une histoire alternative de la littérature russe en France de Cantemir à Gorki.

Entre le XVIIIe et le début du XXe siècles, la presse, les éditeurs et les salons parisiens lancent des auteurs russes en Europe et rehaussent leur réputation dans leur patrie. Les succès des lettres propagent l’image positive de l’Empire.

Quelles stratégies politiques, éditoriales, mais aussi mondaines doivent déployer écrivains, intellectuels et diplomates russes en France afin de conquérir l’opinion publique française? Sont analysées, plutôt que la réception des œuvres, les manœuvres qui contribuent à programmer une fortune littéraire, et la part respective qu’y prennent écrivains, éditeurs, traducteurs, journalistes et diplomates. En contribuant à repenser les mécanismes de la sociologie littéraire, c’est un volet inédit des relations littéraires franco-russes que l’ouvrage révèle.

Hommage à Alexander Yanushkevich (1944- 2016)

Extraits de la table des matières: Prince Cantemir, Jean Potocki, Ivan Krilov, Serguei Tourgueniev, Vassili Joukovski, Nicolaï Gretch, Zinaïda Volkonskaïa, Pouchkine, Nikolaï Gogol, Paul Lacroix, Ivan Tourgueniev, Dostoïevski, de Vogüe, Dmitri Merejkovski, comte Prozor …

 

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Alexandre Stroev, né en 1955, Professeur, Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3 ,Responsable du groupe Manuscrits français de Russie. Directeur de recherche à l’Institut Gorki de littérature mondiale, Académie des sciences de Russie, Moscou.

Publications (sélection): Les Aventuriers des Lumières,Paris, PUF, 1997 ; Ériger une République souveraine, libre et indépendante (Mémoires de Charles-Leopold Andreu de Bilistein sur la Moldavie et la Valachie au XVIIIe siècle), en collaboration avec I. Mihaila, Bucarest, 2001.

 Il est auteur et éditeur scientifique des ouvrages : Les aventuriers des Lumières (1997) ; Voltaire Catherine II, Correspondance 1763-1778 (2006) ; L’image de l’Étranger (2010) ; La francophonie européenne aux XVIIIe-XIXe siècles (avec E. Gretchanaia et C. viollet, 2012) ; Charles-Joseph de Ligne, Correspondances russes (avec J. Vercruysse, 2013), Savoirs ludiques (avec K. Gvozdeva, 2014) ; L’invention de la Sibérie par les voyageurs et écrivains français, XVIIIe-XIXesiècles (avec S. Moussa, 2014), etc.

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Édition Première édition
Éditeur Presses Sorbonne Nouvelle
Support Livre broché. Prix: 23€
Nb de pages 368 p. Index . Bibliographie . Notes .
ISBN-10 2379060029
ISBN-13 9782379060021

Souvenirs de la guerre russo-turque

1877-1878

 

Lorsque la Révolution éclate en Russie les familles Alymov et Popoff ne se connaissaient pas. L’un était général-lieutrenant de l’armée impériale, l’autre un haut fonctionnaire chargé de la construction du Transibérien. La guerre civile jette les deux familles sur les routes de l’Orient, trouvant le salut en Mandchourie, là un grande amitié va naître entre ces deux familles à Harbine. Le père de l’auteur de cet ouvrage et le fils du général ne se quitteront plus et sont arrivés ensemble, pour s’installer à Paris en 1924. Et c’est tout natrurellement qu’Alexandre Alymoff acceptera d’être son parrain.

Les souvenirs du général-lieutenant Apollinaire Alexandrovitch Alymov ( 1857-1934) sous le titre de “Novachine”, petite village en Bulgarie, sont consacrés à la guerre russo-turque des années 1877-1878. A partir de documents découverts dans les archives des anciens officiers de régiment de la Garde impériale des dragons, dessinant les exploits militaires et de la vie quotidienne …

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L’édition a été réalisée avec le soutien de la socièté des amateurs d’antiquit de Novgorod et de la filiale de Novgorod de la société historique de Russie. Traduit en français par Xénia Yagello.

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Nombre de pages 95.

Prix: 15 € plus frais de port

ISBN978-2-9559823-0-3

Commande auprès : georges.popoff@gmail.com

 

 

Éditions Natalia

Fables en Basni

éEditions bilingues de NATANIA

“La poule aux œufs d’Or” ” Скупой и курица”

” Le corbeau et le renard” ” Ворона и лисица ”

” Fables en Basnie ”

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Ivan Andreïevitch Krylov ( Иван Андреевич Крылов), né en 1769 à Moscou, mort en 1844 à Saint Pétersbourg, écrivain poète et fabuliste russe.

Les premières fables de Krylov, inspirées d’Ésope et de Jean de Lafontaine parurent au nombre de 23 en 1809. Il connut enfin une certaine reconnaissance. De 1812 à 1841, il obtient un poste à la bibliothèque impériale de Saint-Pétersbourg, ce qui lui permet d’assurer son quotidien. En 1811, il devient académicien et reçoit une médaille d’or pour ses fables. En 1838, on organise pour lui une grande réception jubilaire et l’empereur Nicolas Ier lui octroie une pension à vie. Il est en pleine gloire.

À sa mort en 1844, sa popularité est grande dans tout l’Empire : ses dernières 197 fables venaient de paraître. Les familles prisaient son mélange d’humour et de sagesse. Sa langue est idiomatique, simple, directe et de qualité. C’est encore aujourd’hui un auteur incontournable pour la jeunesse russophone.

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Nbr de pages: 120 страниц
Format: Формат 17×24
Prix: Цена 18 €
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Sortie pour les 10èmes  Journées du Livre Russe
et des Littératures Russophone
16 et 17 février, Mairie du Vème arrondissement de Paris

 

PARUTION en FÉVRIER 2019

Éditions Amalthée

 

« Installé dans un fauteuil, baigné dans le faible halo d’une lampe du salon, regardant le haut des arbres du parc se confondre petit à petit avec le ciel dans le jour déclinant, il revoyait le “dvornik” balayant la neige, et cette fin de journée si particulière tant d’années plus tôt, mais qui préludait jour pour jour à des bouleversements incommensurables. » Nous sommes en 1917. Serge, un jeune homme proche de la famille impériale, est jeté brutalement dans la tourmente de la révolution russe. Telle l’Hydre de Lerne, serpent aux sept têtes repoussant au fur et à mesure qu’on les lui coupait, l’hydre rouge bolchevique s’impose au mépris de la volonté populaire, par la force et la violence de plusieurs années d’une guerre civile fratricide. Dans ce roman, Patrick Waravka livre un récit dramatique et poignant, basé sur des faits réels et une histoire authentique, de la révolution russe à la guerre civile qui suivit, entre 1917 et 1921.

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L’auteur

Patrick Waravka est né en Charente-Maritime en 1942, de père russe et de mère française. Il vit et travaille en Normandie. Artiste peintre, il est aussi un écrivain émérite, auteur de textes poétiques et de différents articles parus dans des revues, journaux et magazines d’art.

« Ce livre retrace ce qu’a vécu mon père entre 1917 et 1921. Il avait 23 ans lors de la révolution socialiste de février. Il a assisté ensuite à la Révolution d’Octobre, gagnée par les Bolcheviques, indique l’auteur qui s’est longuement documenté, après avoir noté avec soin les souvenirs de son père. Pendant la guerre civile, il a été blessé deux fois et emprisonné pour ses idées. En 1921, il s’est retrouvé en Crimée où stationnaient encore des officiers allemands. Il a pu entreprendre la traversée dans des conditions rocambolesques vers la Turquie où il a de nouveau connu la prison. Une fois libéré, il a gagné Prague où il a fait son droit à l’Université Charles. Il avait fait le trajet sans papiers, dans un wagon à bestiaux avec des marchandises. En 1927, il arrive à Paris et perd sa femme en 1929. Il attendra 1940 pour se remarier avec ma mère, qu’il a connue en France. »

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Édition Amalthée

Prix: 25€ – 508 pages

Disponible sur ebook: 9,99€

ISBN: 978-2-310-03923-9

Sorti janvier 2019

“Histoire illustrée des armées blanches 1917-1922”

 Vitaly Joumenko. Édition Ymca-Press.

Ouvrage bilingue, français et russe,  illustrations et textes sur 752 page.  Sous la direction d’Andreï  Korliakov auteur de la maquette, numérisation et restauration des photos et des textes.

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Le temps est maintenant arrivé. La Russie ne peut plus se passer d’eux. Dans cet horrible XXème siècle il appartient aux seuls armées vaincues de préserver et de maintenir les valeurs qu’elles ont portées: Fidélité au pouvoir, Fidélité à la Patrie et au Serment. Idéaux de la Liberté de l’Honneur et de la Société civile. La Foi. L’Intégrité. Le Courage. A ceux, dispersés dans le monde, tués et diffamés, que nous disons aujourd’hui: “vous avez été réhabilité. Vous avez vaincu”.

Sans vous la Russie ne peut plus exister. Et les voila qui reviennent: monuments du souvenir à Irkoutsk et Salsk, ils sont là avec leurs mémoires et leurs chroniques; ils surgissent des ténèbres de l’oubli… Aujourd’hui, rendons justice à cette génération, à ces appelés de l’Histoire, au charisme du général Drozdovski, à la noblesse chevaleresque de Wrangel, au courage de Markov, à l’héroisme de Manstein et à tant d’autres ….

Nous voyons l’Armée Blanche resurgir des cendres. Voici ses personnages, voici ceux dont la gloire est maintenant indispensable à la mémoire nationale. Ils étaient tels que nous les voyons dans ce livre.

Qu’ils touvent la Paix auprès de Dieu, et que soient avec eux notre Amour et notre Esprit.”

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Vitaly Joumenko, historien militaire, collectionneur, vit en France depuis 1989. Il travaille sur l’histoire militaire, apportant son assistance aux historiens pour la réalisation des biographies des combattants des Armées des Volontaires et blanches, ainsi qu’à d’autres ouvrages consacrés à l’histoire des exilés russes. Il est membre actif au musée régimentaire des Cosaques de la Garde, qui se trouve à Courbevoie.

Auteur en 2007, de l’album de référence “Armée Blanche, Portraits d’officiers russes, 1917-1922“, Paris Ymca-Press, avec 800 photos, commentaires en français-anglais et russe. 560 pages. ISBN 2_85065-265-2

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Photos extraites du dernier ouvrage

“Histoire illustrée des armées blanches 1917-1922”

Portraits d’officiers de l’armée Impériale russe.

Ouvrage en vente à YMCA Press, 11 rue de la Montagne Ste Geneviève, 75005 Paris.

Vous le trouverez sur le stand d’YMCA-PRESS, au 10ème Journées Européennes du Livre Russe et des Littératures Russophones,

les 16 et 17 février à la Mairie du Vème , Place du Panthéon, Paris.

Plus de renseignements sur les Journées: CLIQUEZ

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Sur le stand d’Ymca Press lors des 10 èmes Journées du Livre russe
Samedi 16 et dimanche 17 février, Mairie du Vème, Paris
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Peut être acheté directement:  Auprès d’André Korliakov: Tél: ‭(33) 6 10 39 04 35 ‬Frais postaux en sus:  France-16 euro-4 kg.,  Europe 32 euro, États-Unis et Russie-56 euros.

752 pages, Format 32 X 25, Broché,

Prix : 90€

ISBN 978-2-85065-277-6