Livres

Vient de sortir en librairie

L’Europe face au mystère russe :

Transcendance, nation, littérature.

Anna Gichkina

Éditions Nouvelle Marge

Anna Gichkina, depuis sa double culture, détaille les ressorts d’un éloignement et explore les particularités des deux filles de l’Eglise que sont la Russie et l’Europe occidentale.

Comment naviguer sereinement vers l’avenir sans perdre de vue notre port d’attache ? La patrie de Tolstoï, entée sur l’Évangile, a su conserver ce qu’un Occident amputé de lui-même, par souci d’universalisme, s’est consacré à déconstruire , donc à annihiler. Selon l’auteur, la Russie nous révèle nos maux à travers son mystère, pour peu que l’on prenne la peine de tourner notre regard vers lui.

La première partie de l’essai montre qu’en Occident, le Temps a pris le pas sur l’Éternité. Abandon de l’héritage chrétien, religion des droits de l’homme : notre civilisation s’abîme dans la perpétuité d’une chute où l’homme lui-même se trouve sacrifié sur l’autel de l’eugénisme. La deuxième partie propose, en miroir, de scruter l’âme russe comme manifestation de l’éternité supérieure au temps. Le mystère ne se comprend pas : il se contemple à travers le chaos historique, la force de l’orthodoxie, la profondeur de la littérature.

Cet essai d’Anna Gichkina est une semonce : il nous faut sortir le nez de notre buzz , s’extraire de notre présentisme, et renouer avec ce désir d’éternité qui fait l’homme.

L’Occident est-il encore seulement capable de déchiffrer ce que la Russie a à lui dire ? Alors que la course en avant de l’hypermodernité achève de désorienter une Europe meurtrie et de la couper de ses racines séculaires, le pays des tsars, quant à lui, incarne plus que jamais un horizon permanent, un nord impérieux. Quelle voie pour l’Europe ? Anna Gichkina, depuis sa double culture, détaille pour nous les ressorts d’un éloignement et explore les particularités des deux filles de l’Eglise que sont la Russie et l’Europe occidentale. 
Comment naviguer sereinement vers l’avenir sans perdre de vue notre port d’attache ? La patrie de Tolstoï, entée sur l’Evangile, a su conserver ce qu’un Occident amputé de lui-même, par souci d’universalisme, s’est consacré à déconstruire , donc à annihiler. Selon l’auteur, la Russie nous révèle nos maux à travers son mystère, pour peu que l’on prenne la peine de tourner notre regard vers lui. La première partie de l’essai montre qu’en Occident, le Temps a pris le pas sur l’Eternité. 
Abandon de l’héritage chrétien, religion des droits de l’homme : notre civilisation s’abîme dans la perpétuité d’une chute où l’homme lui-même se trouve sacrifié sur l’autel de l’eugénisme. La deuxième partie propose, en miroir, de scruter l’âme russe comme manifestation de l’éternité supérieure au temps. Le mystère ne se comprend pas : il se contemple à travers le chaos historique, la force de l’orthodoxie, la profondeur de la littérature”.

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Anna Gichkina, Russe bilingue  est aujourd’hui docteur ès lettres diplômée de l’Université Paris-Sorbonne. Elle est née en 1982 à Arkhangelsk, ville russe au bord du Dvina septentrionale, . Elle fait sa scolarité en Russie selon le schéma traditionnel : jardin d’enfants, puis l’école (en russe « chkola », établissement que l’on intègre à 7/8 ans et que l’on quitte à 17/18 ans), enfin l’Université. Durant ses études en linguistiques française, anglaise et russe et en enseignement des langues à l’Université Pomorski, Anna Gichkina collabore parallèlement avec le département de philosophie elle traduit vers le russe des extraits des ouvrages des philosophes français contemporains.
En 2005, diplômée d’un Master II, Anna Gichkina vient en France pour y faire les études de la littérature comparée et des relations internationales à l’Université de Haute Alsace à Mulhouse. Le deuxième Master II obtenu, elle entreprend un doctorat qu’elle finance d’abord grâce aux jobs d’étudiants. Anna fait des démarches auprès de la Sorbonne qui finit par lui proposer de rédiger une thèse sur le sujet franco-russe dans le domaine à la fois historique et littéraire. Parallèlement à ces études elle est formatrice puis enseignante dans un collège privé catholique tout en étant gérante de son auto-entreprise de traductions et de contrôle qualité de textes qu’elle crée en 2010.
En 2014, elle soutient brillamment sa thèse sur Eugène-Melchior de Vogüé et la réception de la Russie en France au tournant des XIXe et XXe siècles.
Aujourd’hui, Anna Gichkina écrit des articles scientifiques sur des sujets franco-russes ainsi que sur des problèmes européens. Elle collabore régulièrement avec Le Forum Carolus participant à la mise sur pied de divers projets et manifestations. Elle est également occupée par ses projets personnels d’écriture et d’associations. Elle continue à travailler avec de différentes sociétés françaises et étrangères dans le domaine de la traduction.
Elle est auteur de nombreux articles sur la crise européenne actuelle et sur des sujets russes, auteur de l’ouvrage Eugène-Melchior de Vogüé ou comment la Russie pourrait sauver la France (L’Harmattan, 2018), Président du cercle de réflexion franco-russe à Strasbourg “Cercle du Bon Sens”, membre du comité de lecture dans la revue universitaire française “Academos”.

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Édition Nouvelle Marge :  collection Mauvaise Nouvelle.

  • Date de parution 15/08/2019
  • ISBN : 978-2-9556200-6-9
  • EAN : 9782955620069
  • Format : 14,0 cm × 20,0 cm × 0,8 cm
    Grand Format
  • Présentation : Broché
  • Nb. de pages : 100 pages
  • Prix : 14€

 

 Le jeudi 22 août 2019

Sortie en librairie

En suivant les Pères :

Vie et oeuvre

du père Georges Florovsky

de Jean Claude Larchet

Considéré comme l’un des plus importants théologiens orthodoxes de notre temp, le père George Florovsky (1893-1979) fit les plus grande partie de sa carrière aux Etats-Unis où il enseigna dans les plus grandes universités (Harvard, Cambridge, Princetone, …). Sa personnalité est empreinte d’une vaste érudition, un attachement profond à la tradition ecclésiale, un souci de répondre aux problèmes contemporains et un sens aigu du dialogue avec les autres confessions chrètiennes.

Cet ouvrage est centré sur deux thèmes majeurs de la pensées de Florovsky: la nature de la théologie et la nature de l’Église. Ces deux thèmes sont eux-mêmes axés sur la Tradition, laquelle tient dans l’œuvre de l’auteur une place essentielle; elle fait l’objet d’une conception renouvelée où l’indispensable référence aux Pères se conjugue avec la nécessité de répondre de manière adaptée aux besoins de chaque époque.

Écrits entre 1927 et 1967, les textes rassemblés ici gardent un caractère actuel, car le problème qu’ils évoquent continuent à exister, et les solutions proposées par Florovsky sont toujours pertinentes. L’étude de Jean-Claude Larchet qui accompagne les textes de Florovsky analyse les principaux thèmes de son œuvres, précise le sens de la pensée du grand théologien, et évalue son influence au cour des cinquante dernières années.

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Georges Florovsky (Георгий Васильевич ФлоровскийGueorgui Vassilievitch Florovski), né le 28 août 1893 ( 9 sept 1893 dans le calendrier grégorien) à Odessa, empire russe, il est mort le 11 août 1979 à Princeton (USA), théologien orthodoxe, pionnier du mouvement néo-patristique orthodoxe et du mouvement œcuménique. Il a été successivement professeur à l’institut St Serge de Paris, à à l’institut St Vldimir de New york, puis aux universités Harvard, Cambridge et Princeton.

Son père était prêtre orthodoxe,doyen de la cathédrale et recteur de l’Académie théologique, ce qui permit des rencontres avec des intellectuels de différents pays, il a appris l’anglais, l’allemand, le français, le latin, le grec et l’hébreu. À dix-huit ans, il a entrepris des études de philosophie et d’histoire. Après avoir enseigné pendant trois ans dans les écoles secondaires à Odessa, il obtient sa licence en 1919 et a le titre d’enseignant à l’Université d’Odessa. Il quitte en 1920  la Russie avec sa famille pour se rendre en Tchécoslovaquie, il y a  enseigner la philosophie du droit à l’Université de Prague, avec d’autres intellectuels russes en exil comme Nicolas Lossky. A Paris, en 1925, il est nommé professeur de patrologie à l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge, il est ordonné en 1932 prêtre. Ses années d’enseignement à Saint-Serge ont été jalonnées par la publication, en russe, de ses cours de patristique, et de l’une de ses œuvres majeures : Les Voies de la théologie russe. En conflit avec Serge Bolgakov, qui enseignait la dogmatique dans le même institut et développait une œuvre controversée dont le thème central était la sophialogie, Florovsky a quitté Paris et s’installe en 1948 à Crestwood, près de New York, où il est devenu en 1950 doyen du Séminaire de théologie orthodoxe Saint-Vladimir nouvellement fondé, il est nommé comme professeur d’histoire de l’Église orientale à l’Université Harvard, en 1954 jusqu’en 1964.

Père Georges Vasilievitch Florovsky et son épouse Xénia.

Parallèlement il enseigne au séminaire orthodoxe de Holy Cross à Boston de 1955 à 1959, et en 1964 il prend sa retraite et s’installe à Princeton, où il travaille comme professeur invité au département de théologie de 1965 à 1972.

Carte du père G. Florovsky à l’Université de Princeton

Durant toute cette période américaine, il a publié de nombreux articles, écrits pour la plupart en anglais. Engagé dans le mouvement œcuménique qui en était à ses débuts, il a participé à de nombreuses rencontres internationales. Il est décédé le 11 août 1979 à Princeton.

Il est enterré au cimetière orthodoxe de St Vladimir  à Trenton, comté de Mercer dans le New Jersey, avec son épouse Xénia (1893- 1977)

Tombe du père Florovsky et de son épouse Xénia (à Princeton

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Jean Claude LARCHET est né en 1949, dans une famille catholique, il s’est converti à l’Orthodoxie à l’âge 22 ans  théologien orthodoxe français, docteur en philosophie et en théologie, auteur trente livres traduits en dix-sept langues. Il est l’un des rares auteurs contemporains capables de combiner la rigueur scientifique et un sens vibrant de la vie intérieure de l’Église. Il a enseigné la philosophie pendant une trentaine d’années, développant parallèlement son œuvre patrologique et théologique, donnant des cours et des conférences et participant à des colloques dans de nombreux pays. Il vit dans le nord-est de la France où il est engagé depuis plusieurs décennies dans la vie de sa paroisse  comme président laïc et chef de chœur.

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Éditions Syrtes

Collection Spritualité Orthodoxe

496 pages Broché

Prix : 22€

EAN   978-2940628438

ISBN  2-940628-43-2

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RÉÉDITION du Vol N° 1

SORTIE FIN AOÛT 2019

 Emigration russe en photos, 1917-1947. Ce livre contient un échantillon de photographies prises durant l’entre-deux-guerres.
Elles concernent sans doute la meilleure part du peuple russe, celle qui à été arrachée à sa patrie. Toutes les photos sont légendées.

Réédition bilingue ( français – russe ).

Ce premier ouvrage publié en 1999 est exclusivement en russe. Il fait partie de la collection d’ouvrages sur l’émigration russe. Il sera réédité avec toutes les légendes des photos en français et en russe, comprenant de nouvelles images découvertes  et de 160 pages il passera à 200 pages.

Réédition pour le fin août 2019, à l’occasion des 2O ans de cette merveilleuse collection et à la mémoire de la mère d’Andreï Korliakov et de son père.

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Expédition fin août, du colis le jour même de réception du règlement. Références de suivi ou recommandé communiqués par courriel. Le délai de réception est de 48 heures à 10 jours. Le colis est soigné : les albums et surtout les angles sont protégés avec du papier-bulle. La boîte du COLISSIMO RECOMMANDÉ est très solide et supporte facilement 1-3 albums.

Toutes les livraisons à Paris sont gratuites !

Préciser si vous voulez une dédicace de l’auteur.  Possibilité d’envoi en Amérique (USA, Canada, Argentine…) par bateau, au prix de 15 euros ( l’envoi prend de 2 à 3 mois)

Adressez la commande à :

 korliakov@emigrationrusse.com

” L’ÉMIGRATION RUSSE en PHOTOS” VOL I bis

50€

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Editions Ymca Press

11 rue de la Montagne Ste Geneviève, 75005, Paris

Tél: 01 43 54 74 46

A partir du 13 juin 2019

Éditions des Syrtes Poche

” La Terreur Rouge en Russie (1918-1924) “

Traduit du russe par Wilfrid Lerat
Préface de Georges Sokoloff

Né quelques mois après Staline en 1879, diplômé de la faculté d’histoire et de philologie de Moscou l’historien et journaliste Sergueï Melgounov, socialiste russe modéré, refuse d’émigrer en octobre 1917. Il n’en sera pas moins expulsé de son pays cinq ans plus tard. Les bolcheviks ne lui ont en effet pas pardonné son intraitable refus des méthodes inhumaines avec l’aide desquelles ils se sont maintenus au pouvoir.

Melgounov, fréquentant les groupes clandestins de la résistance anticommuniste, dénonce la politique de terreur instaurée dans le pays. Cet engagement lui vaudra vingt-trois perquisitions, cinq arrestations, les interrogatoires de la Tcheka, la prison, la condamnation à mort et, pour finir, le bannissement. Pour évoquer les horreurs de la guerre civile et du « communisme militaire », Melgounov ne s’en tient pas au terme « atroce ». Il explicite le mot, comme on défroisse une page pour en étaler l’insoutenable contenu. La valeur de ses propos est d’autant plus précieuse qu’il fait parler les victimes et leurs bourreaux, grâce notamment aux nombreux documents et récits qu’il a pu recueillir. En ce sens, son témoignage préfigure celui de Soljenitsyne sur le goulag. Il a rassemblé des documents sur “ la Terreur Rouge “. Ce travail lui a semblé important alors que le pouvoir soviétique détruisait systématiquement les preuves des exécutions massives répétée.

Il quitte la Russie pour la France en 1922 à condition de ne plus y revenir, il meurt à Champigny en 1956.

(Il est publié pour la Ière fois aux Editions Syrtes en 2004).

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400 pages

Prix : 12€

110 X 175 mm

ISBN : 9782940 628360

 

” Les fondements de la Culture russe “

d’ Alexandre Schmemann (1921-1983)

Traduction du russe Michel Gologoub

Les Fondements de la Culture russe regroupent l’ensemble des émissions données par Alexandre Schmemann sur Radio Libertaire en direction de la Russie, au début des années 1970, années qu’il appelle poste-stalinienne ou post kroutchéviennes. Avec son talent habituel et son goût du paradoxe, l’auteur nous entraîne dans une analyse historique passionnante et dresse le bilan de cette culture russe, dont il pressent le réveil pour le début des années 1980.

Les lmecteurs apprendront ainsi la position étrange et tragique de la culture dans la société russe d’après Pierre le Grand, sa fragilité, les paradoxes qu’elle réunit, les directions difficilement compatible qui la compose. Dans ses chroniques Scmemann veut, selon ses propres dires, trouver une sunthèse des principes différant de la culture russe. Pas dans l’idéologie ni dans la vision du monde, mais une synthèse dans la perception et l’expérience de la culture elle-même, comme recherche libre et ouverte, comme attention et compréhension, comme critique et inspiration du destin national.

Plus exactement, Schmemann veut identifier ce qu’il y a de communs dans toutes les manifestations de la culture russe. Elle est l’incarnation de la ” Russie légère ” qui s’est opposée à la “ Russie lourde “, s’efforçant de l’illuminer par la lumière et la joie.

En Trente-deux chapitre qui correspondent à autant d’émissions, Alexandre Schmemann passe en revue toute la culture russe , des origines à nos jours, d’Akhmatova à Pasternak en passant par Blok, Esdenine et Soljenitsyne, le maître demurant Pouchkine, fondateur incontesté de la culture russe. Ils sont complétés par une série consacrée à des thèmes littéraires traitant de l’inspiration religieuse unique de la culture russe, à travers plusieurs écrivains (Pouchkine, Lermontov, Tiouttchev,Soljenitsyne, etc…).

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Alexandre Schmemann (est né le 13 septembre 1921 à Revel en Estonie, décédé le 13 décembre 1983 à Crestwood, NY, USA. Il est l’un des plus important théologiens orthodoxes, homme d’Église d’une envergure exceptionnelle importants du xxe siècle. (Il avait une frère jumeau, Andreï décédé en novembre 2008 à Paris, il n’est pas possible de résumer ici toutes les nombreuses activités et engagements de M. Andreï Schmemann au sein des associations et mouvements de l’émigration russe en France et dans le monde (mouvement de jeunesse des « Vitiaz », association des Cadets, Union de la Garde impériale, association du régiment Séménovsky, fraternité Saint-Alexandre-Nevsky, etc., etc.)..

La famille s’installa en France, Alexandre et son frère font alors leurs études à l’internat du Corps des Cadets, installé alors à Villiers-le-bel, près de Paris, puis dans un lycée parisien. C’est à cette époque que commence leur service de l’Église, à la cathédral Saint Alexandre Nevsky de la rue Daru. Tous deux sont acolytes au sanctuaire, auprès de Pierre Kovalevsky (1901-1978). C’est par le métropolite Euloge qu’ils seront ordonnés lecteurs, puis sous-diacres, à la cathédrale, en 1942. Alexandre fit des études universitaires, il se maria avec Juliana Ossorguine, le 31 janvier 1943, avec qui il eut trois filles, avant d’achever ses études de théologie commencées en 1940 à l’Institut de théologie orthodoxe Saint Serge, rue de Crimée à Paris, et d’être ordonné prêtre en 1946 par le métropolite Vladimir (Tikhonitsky).

De 1946 à 1951, le père Alexandre enseigna l’histoire ecclésiale à l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge. En 1951, il fut invité à rejoindre le séminaire Saint Vladimir à New York. Il y enseigna l’histoire de l’Église et la théologie liturgique. Son travail à Saint-Vladimir se concentrait principalement sur la théologie liturgique, considérant la tradition liturgique de l’Église comme un grand signe et l’expression majeure de la foi chrétienne. Il soutint sa thèse en 1959 de doctorat  à l’Institut Saint-Serge, Introduction à la théologie liturgique.

A partir de 1962, le Père Alexandre assuma la fonction de doyen au séminaire Saint Vladimir à New York et ce jusqu’à sa mort. Il a également été professeur à temps partiel à l’université Columbia, à l’université de New York, à l’Union Theological Seminary et au General Theological Seminary de New York.

Il a été observateur orthodoxe lors du concile Vatican II de l’Église catholique  entre 1962 et 1965. En 1970, il fut un des membres actifs de l’établissement de l’Église orthodoxe en Amérique.

Les sermons du père Alexandre furent diffusés en Russie sur Radio Liberty  pendant 30 ans. Il acquit une vaste communauté d’auditeurs à travers l’URSS dont Alexandre Soljenitsyne qui devint son ami après son départ en Occident.

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www.editions-syrtes.com

280 pages

Prix: 20€

ISBN : 9782940628407

Publications:

Journal (1973-1983), en 2009

D’eau et d’esprit, suivi de Réflexions sur la mort, en 2018

 

Nouvelle parution YMCA-Press

 ” Chroniques cannoises “

de Daniil Dondureï, Lev Karakhan et Andreï Plakhov

Les Chroniques cannoises sont un recueil d’entretiens menés régulièrement de 2006 à 2016 par des critiques de cinéma russes en vue à l’issue du Festival de Cannes pour la prestigieuse revue de cinéma Iskusstvo Kino (L’Art du cinéma), la plus ancienne d’Europe, créée à Moscou en 1931. Elles constituent une tentative unique de suivre au fil des ans non seulement les tendances de la programmation au Festival de Cannes, mais aussi celles de la culture dans son ensemble avec ses codes et ses représentations. Trois articles de fond écrits spécialement pour ce livre permettent de tracer des perspectives et d’esquisser un bilan. Par sa démarche, illustrant le passage de l’analyse des œuvres concrètes aux problèmes les plus brûlants de la culture et des sociétés actuelles, ce livre s’adresse à un large public international et avant tout au lecteur français pour qui le Festival de Cannes constitue toujours un événement culturel majeur.

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294 pages 16X24 cm

Prix : 23€

ISBN : 978-2-85065-289-9

Librairie les Éditeurs Réunis-YMCA-Press

11 rue de la Montagne Ste Geneviève, 75005, Paris

Téléphone : 01 43 54 74 46
Métro : Maubert-Mutualité.

Librairie ouverte: du mardi au samedi – de 10 h à 18 h 30

 

Vient de paraître le 20 avril 2019

 

“Le Testament du tsar”

 

de Youri Fedotoff,

Y & O Edition

« Chaos 1917-1945 » s’inspire des étonnantes confidences de Dimitri Fedotoff père de l’auteur, recueillies en 2004 au soir de sa vie au Pérou.

Une aventure épique, une saga romantique, une tragédie historique, une nouvelle piste pour le Trésor des Romanov ?

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Nicolas II sur son cheval blanc

Le roman offre une réponse à la disparition du trésor des Romanov : des wagons remplis de l’or impérial et… il ouvre une nouvelle piste au sujet d’une fabuleuse collection de diamants disparus.

The Daily Mirror du 16 mars1917, annonçant l’abdication du Tsar.

En 1917, le 1 mars, la veille de son abdication, le Tsar confie secrètement à son filleul Michel Trepchine la régence et une fortune en diamants d’une valeur inestimable. Le jeune héritier va s’employer à reconquérir la Russie tombée aux mains des bolchéviques.

Une partie des trésors de la couronne tsariste.

Dans une Europe déchirée par l’iniquité des traités de paix qui ont mis fin à la Première Guerre mondiale et précipitent le monde dans la suivante, les bolcheviques vont poursuivre l’élimination de leurs opposants et tenter de récupérer le précieux héritage. S’engage alors, une redoutable partie d’échecs où se croisent de nombreuses figures historiques.
Aucun obstacle, aucun revers ne peut abattre la loyauté inflexible de Trepchine. Cette volonté farouche va mettre à l’épreuve l’amitié fraternelle qui le lie à Sacha Boulganov compagnon de route de Trotski.

 


Tsar Nicolas II à la fenêtre de son train, mars 1915

Et si cette histoire était vraie…
L’existence du testament secret a été livrée à l’auteur par son père au soir de sa vie à Lima au Pérou, près d’un siècle après la révolution russe. Son fils, Youri Fedotoff, a fait de ce témoignage un roman qui tient tout à la fois de l’aventure épique, de la saga romantique et de la tragédie historique.

Aigle bicéphale impérial russe

Durant près de quinze ans l’auteur a vérifié la réalité de ses confidences.Il résulte de cette enquête qu’au point de vue chronologique la plupart des faits relatés sont incontestables. S’agissant du trésor impérial, les chercheurs qui ont pu avoir accès aux archives de l’union soviétique après 1990 s’accordent pour estimer que la moitié des réserves d’or ont été accaparées par le gouvernement Bolchévique et l’autre moitié par l’Amiral Koltchac.

 Un ensemble de documents anciens démontre que Saline  comme le Premier secrétaire du Parti communiste, Nikita Khrouchtchev montrèrent un vif intérêt pour la découverte de ce trésor datant de l’époque tsariste. Les nombreuses recherches effectuées par les deux leaders soviétiques furent infructueuses.

À la veille de la Révolution russe, les Romanov détenaient 1 600 tonnes d’or, ce poids représente plus de la moitié de la réserve d’or entreposée dans les coffres-forts de la Banque de France, en Angleterre ….. Ce trésor aurait aujourd’hui une valeur de 50 milliards d’euros.

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Youri Fedotoff, né à Paris en 1959 descendant d’un russe blanc et d’une comtesse hongroise, Borbala Nadasdy.

Petit-fils du colonel Wladimir Fédotoff, commandant l’artillerie du « Don » et arrière petit fils du général Hyppolite Savitsky, dernier commandant de l’armée blanche du Caucase. Exilé en 1920 en Bulgarie puis en France en 1923 (en 1939 il vécu à Meudon) il décéde en 1941 .

 

Général Hyppolite Victorovitch Savitsky, 1863-1941

  Le jeune Youri passe son enfance à Paris entre la rue de Javel où se sont échoués une partie des survivants de l’ancienne Russie et la rue de Cronstadt où il vit avec sa mère réfugiée politique. Descendante du palatin de Hongrie, la jeune femme rejoindra en 1956 la multitude des exilés du rideau de fer éparpillés sur la planète. Elle rencontrera le père de Youri à Vienne en pleine guerre froide. Ils finiront par s’installer à Paris.
Il passe son adolescence, au Pérou où son père s’est installé, beaucoup de ses cousins vivent aussi aux Etats-unis et en Amérique du Sud, il finira par parcourir le monde à la rencontre des siens. Au gré de ses voyages, il apprendra 5 langues. Son enfance sera jalonnée de voyages en Europe centrale ; la Hongrie où vivent encore quelques oncles, l’Allemagne où sa grand mère le reçoit pour les vacances au bord du lac de Constance et l’Autriche où grandissent ses cousins.

Au début des années 70, il vivra avec sa mère, maître de ballet dans une communauté Hippie et fera un passage à l’école des compagnons du devoir et du tour de France pour devenir charpentier.

Tour à tour conducteur de travaux dans le bâtiment, commis d’architecte, puis promoteur immobilier, il entame des études de droit à 35 ans, devient avocat puis consultant spécialisé en droit public et enseignant à la faculté.

 

Comtesse Borbála Nádasdy à Budapest, (2012).

Sa mère, la Comtesse Borbàla Nàdàsdy finira par rentrer en Hongrie où elle rédigera dans sa langue maternelle plusieurs recueils de ses mémoires qui lui vaudront un succès populaire.

Son père, Dimitri Fedotoff, fasciné par le désert de Paracas au Pérou le peindra sous tous les angles jusqu’à la fin de sa vie.

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Editeur Y&O

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 728 KB
  • Nombre de pages : 420 pages
  • Editeur : Y&O Editions, 23 mars 2019
  • Prix : 23€
  • ISB : 978-2-490792-01-3

Nouvelle parution.

 

«Mais mon cher, qui pouvait savoir que tout cela allait tourner comme ça? Nous étions parfaitement de bonne foi dans nos errements. C’est le temps qui nous a ouvert les yeux!»

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Grigori Izraïlevitch Gorine de son vrai nom Grigori Ofstein, né le 12 mars 1940 à Moscou et mort le 15 juin 2000 dans la même ville, écrivain, dramaturge et scénariste russe.

Dès 1960, il écrit sous des feuilletons, des histoires humoristiques et des sketches. Puis il dirige le département d’humour du magazine «Youth», rubrique populaire pour le compte de Galka Galkina. Il a publié des histoires humoristiques dans la section humour «Club des 12 chaises» de la Gazette littéraire.
En 1963,   il est diplômé du 1er Institut médical de Moscou, Il a ensuite travaillé pendant plusieurs années en tant que médecin ambulancier. ll prend comme nom d’écrivain Gorine, deformation de Gorinsky, nom de jeune fille de sa mère qui était médecin.

En 1964 et 1965 – il obtient le prix “Veau d’or”. En 1965, le Théâtre de la Satire de Moscou a organisé la première pièce commune de Gorin et Arkanov intitulée «Mariage dans toute l’Europe».

En 1989, l’adaptation de sa pièce “Pominalnaïa molitva” au théâtre du Lenkom est un événement marquant de l’époque de la perestroïka.

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Véronique Schiltz

Traduite pour la première fois en français, par Véronique SchiltzCe fameux baron de Münchhausen” est une pièce alerte et d’une extrême drôlerie, devenue en Russie un grand classique. Grigori Gorine, met en scène un baron de Münchhausen à la personnalité résolument russe, entre Gogol et Tchekhov, entre réalisme et utopie. Tout en assumant sereinement ses aventures hors du commun, il ferraille contre conformisme et mensonge, opposant à ceux qui courbent l’échine devant les puissants et virent de bord au gré des circonstances un amour sans concession de la vérité vraie.

Véronique Schiltz, spécialiste de l’histoire et des civilisations des peuples de la steppe, fille de Raymond Schiltz, qui dirigea le lycée Louis-Le-Grand (1955-1968), elle mène une scolarité exemplaire, sa passion pour le monde russe annonce la vocation future, jusqu’à l’agrégation de lettres classiques en 1964. Si elle enseigne au lycée des Pontonniers à Strasbourg, en 1965, la voilà lectrice à l’université de Moscou et chargée d’un cours de littérature et civilisation française.

Dès son retour, en 1967, elle enseigne l’archéologie et l’histoire de l’art antique et devient directrice de la section d’archéologie et d’histoire de l’art plus de trois décennies, jusqu’en 2000. Mais son engagement sur le champ de l’archéologie du monde scythe et des peuples des steppes lui valent, en parallèle, d’être chargée, de 1981 à 1987, d’un cours intitulé « iconographie antique et art du Proche-Orient » à Paris-IV.

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Elle vient de nous quitter, Véronique Schiltz est morte en février 2019, agée de 76 ans

Elle a pu voir le livre fini, mais n’a pu lui assurer le destin qu’elle se promettait de lui donner.

 

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Commentaires dans la Revue des deux mondes, mai 2019 p. 182

” Les exploits extravagants du baron de Münchhausen traduits en allemand à la fin du XVIIIe siècle par Gottfried August Bürger ont nourri les multiples adaptations des déambulations truculentes de ce mercenaire hors pair qui fit la guerre contre les Turcs et se promena jusqu’à la Lune sur un boulet de canon. Ses prouesses, illustrées par les plus grands, de Gustave Doré à Alfred Kubin, ont aussi connu leurs versions cinématographiques. Bref, sacré héros populaire, il hante la galerie de nos histoires d’enfance au même titre que les contes d’Andersen ou les aventures d’Alice au pays des merveilles. Ce baron de Crac, autre nom de ce personnage fantasque un brin affabuiateur, ne pouvait qu’inspirer Grigori Gorine (1940-2000), connu pour ses émissions humoristiques à la télévision russe. Auteur et dramaturge de renom, il s’empare du baron non pour répéter à nouveaux frais les divagations de l’impénitent vantard, mais pour l’intégrer au sein de la société russe de son temps. La fantaisie comique prend alors des allures de farce acide et allègre. Bien sûr notre homme conserve ses qualités excentriques, mais voilà, ce n’est pas uniquement le propos de ces pages. Au lieu de nous raconter les cavalcades du paladin, Gorine place son champion dans les arcanes d’un procès interminable. Il y a là tous les ingrédients nécessaires: le juge, le pasteur, le bourgmestre sans oublier la femme légitime ni la maîtresse. On lui en veut, c’est évident, il ne vit pas comme tout le monde. La condamnation ne tarde pas à venir mais, coup de théâtre, il meurt. Devenu une célébrité après sa mort, on lui consacre un musée. Or, patatras, quelques années plus tard, le défunt ressuscite et menace la réussite de l’entreprise de muséification.

Ce revenant encombre, on le préfère enterré, c’est mieux pour les hommages. D’où une seconde procédure et cette fois plus personne ne mégote. La noble assemblée vote en son âme et conscience l’anéantissement de l’ennemi du peuple. Pas question de dévoiler l’issue juridique mais on n’aura aucun mal à se rappeler d’anciennes mascarades politiques aussi grotesques que sinistres qui n’en finissent pas de revenir à la surface. Cette sotie vient à point nommé pour conjurer leur retour.”   Bertrand Raison,

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Éditions Triartis

Espace TriArtis, 19, rue Pascal, 75005 Paris

Tél. : 09.51.74.96.29

ISBN : 978-2-490198-00-9

 Prix: 10€

 

 

 

Vient de sortir

Traduit du russe par Myriam Odaysky

 

 

Les carnets de voyage d’un moine russe, Vassili  Grigorovitch Barski, parti de Kiev pour rejoindre Jérusalem et la Terre sainte. Ils contiennent notamment des descriptions (modes de vie, paysages ou monuments) des divers pays traversés, tels que la Slovaquie, la Hongrie, l’Autriche, l’Italie, la Syrie, le Liban ou encore l’Égypte.  Des épisodes dramatiques, à l’instar de la traversée agitée de Ramallah à Jérusalem, quand le moine Vassili tombe entre les mains d’ “Etiopiens” ou encore quelques amitiés et trahisons entre pèlerins rendent le récit chaleureux et souvent haletant.  Ils représentent aussi un témoignage de la condition du pèlerin au XVIIIe siècle.

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Basil Grigorovitch Barsky, ou Vassili  Grigorovitch Barski, né en 1701 et décédé en 1747. Issu d’une famille noble, à partir de 1708, il étudie auprès des professeurs de l’ Académie théologique de Kiev. En 1724, il entra au collège des jésuite  se faisant passer pour un uniate (catholique de rite bysantin) alors qu’il était orthodoxe, mais la supercherie découverte, il fut forcé de quitter l’école, puis il fut ordonné sous-diacre.

En 1725 il se rend au mont Athos et rentre dans les ordres. De retour de ses “pérégrinations” il meurt à Kiev en 1747, ayant publié ses carnets de voyage, édités en 1778.

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Editions des Syrtes

Format : Broché
560 pages
Poids : 808 g
Dimensions : 15cm X 24cm
Date de parution : 11/04/2019

Prix : 25€
ISBN : 978-2-940628-13-1
EAN : 9782940628131

Sortie le 3 avril 2019

Éditions Acte Sud Arts et Institut Lumière

 

Dans ce livre, le célèbre réalisateur se raconte au cours de longs entretiens au critique et historien du cinéma Michel Ciment, brossant l’ensemble de sa carrière partagée entre l’Union soviétique, les États-Unis, et la Russie.
(Ce livre accompagne la sortie du dermier film de Konchalovsky, “Michel Ange”).

Ces entretiens avec Andreï Konchalovsky réalisés entre 2016 et 2018 par Michel Ciment, directeur de publication de la revue Positif et déjà auteur d’un certain nombre d’ouvrages devenus des références en la matière (du Kazan par Kazan aux Dardenne par Dardenne en passant par Le Livre de Losey et Jane Campion par Jane Campion), sont réjouissants à plus d’un titre. Ils permettent d’abord de découvrir la personnalité d’un cinéaste particulièrement disert et à la faconde érudite. Cette prolixité donne lieu à un dialogue au long cours dans lequel Konchalovsky revient sur l’ensemble de sa vie et de sa carrière.

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Michel Ciment est écrivain, universitaire, critique de cinéma, journaliste et producteur radio. Maître de conférences en civilisation américaine à l’Université Paris-VII, il est directeur de la publication et membre du comité de rédaction de la revue Positif, et membre de l’équipe cinéma de l’émission radiophonique Le Masque et la Plume. Il est l’auteur d’ouvrages romanesques remarquables et remarqués depuis les années 1970 sur de grands cinéastes.

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272 pages, Dimensions :24 x 15 x 1 cm

Prix 21€

ISBN 978-2-330-11728-3

 

 

 

Vient de sortir en février 2019

Presse Sorbonne Nouvelle

 

Par Alexandre Stroev

Une histoire alternative de la littérature russe en France de Cantemir à Gorki.

Entre le XVIIIe et le début du XXe siècles, la presse, les éditeurs et les salons parisiens lancent des auteurs russes en Europe et rehaussent leur réputation dans leur patrie. Les succès des lettres propagent l’image positive de l’Empire.

Quelles stratégies politiques, éditoriales, mais aussi mondaines doivent déployer écrivains, intellectuels et diplomates russes en France afin de conquérir l’opinion publique française? Sont analysées, plutôt que la réception des œuvres, les manœuvres qui contribuent à programmer une fortune littéraire, et la part respective qu’y prennent écrivains, éditeurs, traducteurs, journalistes et diplomates. En contribuant à repenser les mécanismes de la sociologie littéraire, c’est un volet inédit des relations littéraires franco-russes que l’ouvrage révèle.

Hommage à Alexander Yanushkevich (1944- 2016)

Extraits de la table des matières: Prince Cantemir, Jean Potocki, Ivan Krilov, Serguei Tourgueniev, Vassili Joukovski, Nicolaï Gretch, Zinaïda Volkonskaïa, Pouchkine, Nikolaï Gogol, Paul Lacroix, Ivan Tourgueniev, Dostoïevski, de Vogüe, Dmitri Merejkovski, comte Prozor …

 

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Alexandre Stroev, né en 1955, Professeur, Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3 ,Responsable du groupe Manuscrits français de Russie. Directeur de recherche à l’Institut Gorki de littérature mondiale, Académie des sciences de Russie, Moscou.

Publications (sélection): Les Aventuriers des Lumières,Paris, PUF, 1997 ; Ériger une République souveraine, libre et indépendante (Mémoires de Charles-Leopold Andreu de Bilistein sur la Moldavie et la Valachie au XVIIIe siècle), en collaboration avec I. Mihaila, Bucarest, 2001.

 Il est auteur et éditeur scientifique des ouvrages : Les aventuriers des Lumières (1997) ; Voltaire Catherine II, Correspondance 1763-1778 (2006) ; L’image de l’Étranger (2010) ; La francophonie européenne aux XVIIIe-XIXe siècles (avec E. Gretchanaia et C. viollet, 2012) ; Charles-Joseph de Ligne, Correspondances russes (avec J. Vercruysse, 2013), Savoirs ludiques (avec K. Gvozdeva, 2014) ; L’invention de la Sibérie par les voyageurs et écrivains français, XVIIIe-XIXesiècles (avec S. Moussa, 2014), etc.

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Édition Première édition
Éditeur Presses Sorbonne Nouvelle
Support Livre broché. Prix: 23€
Nb de pages 368 p. Index . Bibliographie . Notes .
ISBN-10 2379060029
ISBN-13 9782379060021

Souvenirs de la guerre russo-turque

1877-1878

 

Lorsque la Révolution éclate en Russie les familles Alymov et Popoff ne se connaissaient pas. L’un était général-lieutrenant de l’armée impériale, l’autre un haut fonctionnaire chargé de la construction du Transibérien. La guerre civile jette les deux familles sur les routes de l’Orient, trouvant le salut en Mandchourie, là un grande amitié va naître entre ces deux familles à Harbine. Le père de l’auteur de cet ouvrage et le fils du général ne se quitteront plus et sont arrivés ensemble, pour s’installer à Paris en 1924. Et c’est tout natrurellement qu’Alexandre Alymoff acceptera d’être son parrain.

Les souvenirs du général-lieutenant Apollinaire Alexandrovitch Alymov ( 1857-1934) sous le titre de “Novachine”, petite village en Bulgarie, sont consacrés à la guerre russo-turque des années 1877-1878. A partir de documents découverts dans les archives des anciens officiers de régiment de la Garde impériale des dragons, dessinant les exploits militaires et de la vie quotidienne …

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L’édition a été réalisée avec le soutien de la socièté des amateurs d’antiquit de Novgorod et de la filiale de Novgorod de la société historique de Russie. Traduit en français par Xénia Yagello.

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Nombre de pages 95.

Prix: 15 € plus frais de port

ISBN978-2-9559823-0-3

Commande auprès : georges.popoff@gmail.com

 

 

Éditions Natalia

Fables en Basni

éEditions bilingues de NATANIA

“La poule aux œufs d’Or” ” Скупой и курица”

” Le corbeau et le renard” ” Ворона и лисица ”

” Fables en Basnie ”

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Ivan Andreïevitch Krylov ( Иван Андреевич Крылов), né en 1769 à Moscou, mort en 1844 à Saint Pétersbourg, écrivain poète et fabuliste russe.

Les premières fables de Krylov, inspirées d’Ésope et de Jean de Lafontaine parurent au nombre de 23 en 1809. Il connut enfin une certaine reconnaissance. De 1812 à 1841, il obtient un poste à la bibliothèque impériale de Saint-Pétersbourg, ce qui lui permet d’assurer son quotidien. En 1811, il devient académicien et reçoit une médaille d’or pour ses fables. En 1838, on organise pour lui une grande réception jubilaire et l’empereur Nicolas Ier lui octroie une pension à vie. Il est en pleine gloire.

À sa mort en 1844, sa popularité est grande dans tout l’Empire : ses dernières 197 fables venaient de paraître. Les familles prisaient son mélange d’humour et de sagesse. Sa langue est idiomatique, simple, directe et de qualité. C’est encore aujourd’hui un auteur incontournable pour la jeunesse russophone.

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Nbr de pages: 120 страниц
Format: Формат 17×24
Prix: Цена 18 €
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Sortie pour les 10èmes  Journées du Livre Russe
et des Littératures Russophone
16 et 17 février, Mairie du Vème arrondissement de Paris

 

PARUTION en FÉVRIER 2019

Éditions Amalthée

 

« Installé dans un fauteuil, baigné dans le faible halo d’une lampe du salon, regardant le haut des arbres du parc se confondre petit à petit avec le ciel dans le jour déclinant, il revoyait le “dvornik” balayant la neige, et cette fin de journée si particulière tant d’années plus tôt, mais qui préludait jour pour jour à des bouleversements incommensurables. » Nous sommes en 1917. Serge, un jeune homme proche de la famille impériale, est jeté brutalement dans la tourmente de la révolution russe. Telle l’Hydre de Lerne, serpent aux sept têtes repoussant au fur et à mesure qu’on les lui coupait, l’hydre rouge bolchevique s’impose au mépris de la volonté populaire, par la force et la violence de plusieurs années d’une guerre civile fratricide. Dans ce roman, Patrick Waravka livre un récit dramatique et poignant, basé sur des faits réels et une histoire authentique, de la révolution russe à la guerre civile qui suivit, entre 1917 et 1921.

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L’auteur

Patrick Waravka est né en Charente-Maritime en 1942, de père russe et de mère française. Il vit et travaille en Normandie. Artiste peintre, il est aussi un écrivain émérite, auteur de textes poétiques et de différents articles parus dans des revues, journaux et magazines d’art.

« Ce livre retrace ce qu’a vécu mon père entre 1917 et 1921. Il avait 23 ans lors de la révolution socialiste de février. Il a assisté ensuite à la Révolution d’Octobre, gagnée par les Bolcheviques, indique l’auteur qui s’est longuement documenté, après avoir noté avec soin les souvenirs de son père. Pendant la guerre civile, il a été blessé deux fois et emprisonné pour ses idées. En 1921, il s’est retrouvé en Crimée où stationnaient encore des officiers allemands. Il a pu entreprendre la traversée dans des conditions rocambolesques vers la Turquie où il a de nouveau connu la prison. Une fois libéré, il a gagné Prague où il a fait son droit à l’Université Charles. Il avait fait le trajet sans papiers, dans un wagon à bestiaux avec des marchandises. En 1927, il arrive à Paris et perd sa femme en 1929. Il attendra 1940 pour se remarier avec ma mère, qu’il a connue en France. »

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Édition Amalthée

Prix: 25€ – 508 pages

Disponible sur ebook: 9,99€

ISBN: 978-2-310-03923-9

Sorti janvier 2019

“Histoire illustrée des armées blanches 1917-1922”

 Vitaly Joumenko. Édition Ymca-Press.

Ouvrage bilingue, français et russe,  illustrations et textes sur 752 page.  Sous la direction d’Andreï  Korliakov auteur de la maquette, numérisation et restauration des photos et des textes.

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Le temps est maintenant arrivé. La Russie ne peut plus se passer d’eux. Dans cet horrible XXème siècle il appartient aux seuls armées vaincues de préserver et de maintenir les valeurs qu’elles ont portées: Fidélité au pouvoir, Fidélité à la Patrie et au Serment. Idéaux de la Liberté de l’Honneur et de la Société civile. La Foi. L’Intégrité. Le Courage. A ceux, dispersés dans le monde, tués et diffamés, que nous disons aujourd’hui: “vous avez été réhabilité. Vous avez vaincu”.

Sans vous la Russie ne peut plus exister. Et les voila qui reviennent: monuments du souvenir à Irkoutsk et Salsk, ils sont là avec leurs mémoires et leurs chroniques; ils surgissent des ténèbres de l’oubli… Aujourd’hui, rendons justice à cette génération, à ces appelés de l’Histoire, au charisme du général Drozdovski, à la noblesse chevaleresque de Wrangel, au courage de Markov, à l’héroisme de Manstein et à tant d’autres ….

Nous voyons l’Armée Blanche resurgir des cendres. Voici ses personnages, voici ceux dont la gloire est maintenant indispensable à la mémoire nationale. Ils étaient tels que nous les voyons dans ce livre.

Qu’ils touvent la Paix auprès de Dieu, et que soient avec eux notre Amour et notre Esprit.”

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Vitaly Joumenko, historien militaire, collectionneur, vit en France depuis 1989. Il travaille sur l’histoire militaire, apportant son assistance aux historiens pour la réalisation des biographies des combattants des Armées des Volontaires et blanches, ainsi qu’à d’autres ouvrages consacrés à l’histoire des exilés russes. Il est membre actif au musée régimentaire des Cosaques de la Garde, qui se trouve à Courbevoie.

Auteur en 2007, de l’album de référence “Armée Blanche, Portraits d’officiers russes, 1917-1922“, Paris Ymca-Press, avec 800 photos, commentaires en français-anglais et russe. 560 pages. ISBN 2_85065-265-2

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Photos extraites du dernier ouvrage

“Histoire illustrée des armées blanches 1917-1922”

Portraits d’officiers de l’armée Impériale russe.

Ouvrage en vente à YMCA Press, 11 rue de la Montagne Ste Geneviève, 75005 Paris.

Vous le trouverez sur le stand d’YMCA-PRESS, au 10ème Journées Européennes du Livre Russe et des Littératures Russophones,

les 16 et 17 février à la Mairie du Vème , Place du Panthéon, Paris.

Plus de renseignements sur les Journées: CLIQUEZ

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Sur le stand d’Ymca Press lors des 10 èmes Journées du Livre russe
Samedi 16 et dimanche 17 février, Mairie du Vème, Paris
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Peut être acheté directement:  Auprès d’André Korliakov: Tél: ‭(33) 6 10 39 04 35 ‬Frais postaux en sus:  France-16 euro-4 kg.,  Europe 32 euro, États-Unis et Russie-56 euros.

752 pages, Format 32 X 25, Broché,

Prix : 90€

ISBN 978-2-85065-277-6

 

 

 

Vient de sortir ce 24 janvier 2019

L’Aviateur ” d’ Evguéni Vodolazkine

traduit du russe par Joëlle Dublanchet. 

 

Une réflexion sur la mémoire et sur l’histoire, ouvrage publié en 2016 en Russie.

“Innokenti Platonov se réveille amnésique dans une chambre d’hôpital. À la demande de son médecin, et pour l’aider à reconstituer son histoire personnelle, il consigne dans un journal des fragments chaotiques de souvenirs : visages, images, histoires, odeurs. Peu à peu sa mémoire fait émerger la ville de Saint-Pétersbourg dans les premières années du XXe siècle, l’enfance, et ses bonheurs, sa première jeunesse, les études, l’amour, la révolution dont il a subi d’emblée les contrecoups, et, enfin, le camp des Solovki. Et Platonov devine, petit à petit, atterré, qu’il est né en 1900 près de Saint Pétersbourg. Son père meurt en 1917. Parallèlement, Platonov devine, atterré, qu’il s’est réveillé en 1999… C’est ensuite le Pétersbourg des années 1920 qu’il se rappelle, avec la famine et le désarroi d’après Révolution. En 1921, Platonov et sa mère emménagent dans l’appartement du professeur de théologie Voronine, Platonov tombe amoureux d’Anastasia, sa fille. Vivant dans le même appartement communautaire qu’eux, Zaretski dénonce le père d’Anastasia, arrêté et exécuté par la Guépéou. Peu de temps après, Zaretski meurt assassiné. Faute d’autre suspect, la police politique arrête Platonov et lui tire une confession au cours d’une séance de torture. Platonov se souvient enfin d’avoir été envoyé, dès le début des années 1930, dans un camp de travail sur les îles Solovki. Dans ce camp se trouve l’équipe d’un laboratoire de recherche qui travaille sur la cryogénisation des humains. Pour échapper aux horreurs du camp, Platonov accepte d’être cryogénisé, persuadé qu’il ne se réveillera plus. C’est ainsi que Geiger le retrouve et parvient à le ressusciter soixante ans plus tard. L’Aviateur est un texte littéraire dans sa forme et porteur de réflexions philosophiques profondes, dans un style fluide, laconique et précis. La remémoration fragmentaire est un moteur puissant pour le lecteur. Voué tout entier au thème de la mémoire, le récit est empreint d’une nostalgie poignante. Le fantastique devient prétexte à une réflexion littéraire et philosophique : chaque époque détermine notre vision du monde.et s’est réveillé en 1999… “

 

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Description de cette image, également commentée ci-après

Evgueni Vodolazkine, (Евгений Германович Водолазкин), né en 1964 à Kiev. Diplômé de la faculté de philologie de l’université d’etat Taras-Chevtchenko de Kiev en 1986, Evgueni Vodolazkine entre la même année à l’école supérieure de l’Institut de littérature russe de l’académie des sciences de Russie  (Институ́т ру́сской литерату́ры (Пу́шкинский Дом) Росси́йской акаде́мии нау́к), dans le département de la littérature russe ancienne, Pendant trois ans, il prépare une thèse sur la traduction de la Chronique byzantine de Georges le Moine, chronique universelle en quatre livres, présentée en 1990, depuis, il travaille dans cet institut.

Il combiner un travail scientifique sérieux et un travail littéraire qui ne l’est pas moins. Son roman Лавр (LavrLes Quatre vies d’Arseni) publié en 2012, qui entraîne le lecteur dans la Russie du Moyen Âge, est récompensé par le prestigieux Prix Bolchaïa Kniga. Son roman Авиатор (L’Aviateur) publié en 2016  évoquant les Îles Solovki, terre d’exil et de déportation pour les opposants aux régimes autocratiques qui se sont succédé en Russie à partir du XVIème siècle. Il est récompensé par l’attribution du prix Clio, qui lui est remis au cours d’une cérémonie au Musée central d’État de l’histoire russe contemporaine à Moscou.

En juin 2017, il est fait docteur Honoris causa de l’Université de Bucarest et depuis 2017, il est chroniqueur pour les Izvestia.

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Joelle Dublanchet, traduit du russe en français. Elle a reçu en 2008, le prix Russophonie pour la traduction des livres Pathologie de Zhar Prilepine (éditions des Syrtes) et de L’Année du mensonge d’Andreï Guelassimov, lors du 2ème Prix Russophonie, récompensant la meilleure traduction du russe vers le français.

Je n’ai pas de théorie de la traduction, je n’ai jamais suivi aucun cours qui m’aurait expliqué comment aborder une œuvre en langue étrangère, et les traités divers et variés sur le sujet m’ont toujours prodigieusement ennuyée.
Je n’ai qu’un seul credo : fidélité au texte, à son contexte, et recherche permanente du mot juste, et surtout, du ton juste” .

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Sur le stand des éditions des Syrtes aux

X èmes Journées du livre russe les 16 et 17 février 2019

à la Mairie du Vème.

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Éditions des Syrtes

384 pages ; format: 22,5 x 14 cm

Prix: 22€

ISBN 978-2-940628-07-0

EAN 9782940628070

 

En librairie depuis le 17 janvier 2019
Réédition en
“Collection de Poche”

Marina Tsvetaeva et Boris Pasternak

d   Correspondance 1922-1936   w

 

Réédition collection de poche, (1ère édition en 2005)
Traduit du russe, présenté et annoté par Eveline Amoursky et Luba Jurgenson

La rencontre annoncée dans cette correspondance entre deux génies de la poésie russe du XXe siècle est un événement littéraire exceptionnel. Boris Pasternak et Marina Tsvetaeva s’étaient en effet rencontrés à Moscou en 1918. Ce n’est qu’en 1922 qu’ils se sont véritablement découverts à travers leurs écrits respectifs. Pendant quatorze années, ils ont entretenu une correspondance d’une intensité rare où se tissent, étroitement mêlées, passion sentimentale et poésie, sur fond d’époque historique et d’histoire littéraire. Dessinant une courbe en arc de cercle, la relation se noue, suit un mouvement ascendant jusqu’à atteindre un pic paroxystique, décroît, se dénoue et finit par se défaire définitivement.

 Plus des trois quarts de ces lettres échangées entre ces deux êtres radicalement différents sont inédits.

Il faut lire les lettres de Tsvetaeva et de Pasternak comme leur poésie, comme une œuvre à part entière. Véritable laboratoire d’écriture, mais également laboratoire de la vie, car c’est au gré de ces lettres que se façonnent les événements majeurs de leur biographie. Les mots échangés, sont dérobés à la vie, au quotidien, à la famille.

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Marina Tsvetaeva (1892-1941), grande poète russe, qui a passé la majeure de sa vie en exil, après la révolution de 1917. Elle a entretenue des relations épistolaires fortes avec des personnages célèbres, mais également avec des inconnus.

Signature de Marina Tsvetaeva

En 1939, peu avant la guerre, elle est retournée en URSS et a mis fin à ses jours à Yelabouga, le 31 août 1941.

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Boris Pasternak (1890-1960), couronné par le Prix Nobel de littérature en 1958, il est l’auteur de nombreux recueils de poésie dont “Ma sœur la vie” ou “La seconde naissance“.

 

Signature de Boris Pasternak

C’est en Italie, en 1957, que fut publié son premier roman “Le Docteur Jivago“, interdit en Union Soviétique jusqu’en 1988, mais qui connaît un succès planétaire.

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Éditions des Syrtes, Colllection Syrtes Poche

976 pages,  Format: 110 x 175 mm

Prix : 16€

ISBN 9782940628094

 

Collection Syrtes Poche

En librairie à partir du 17 janvier

Réédition du titre en collection de poche

Publié pour la première fois en 1840 et aux Éditions des Syrtes en 2002.

Alexandre Dumas n’a pas laissé la Russie hors de sa géographie romanesque, ni de ses itinéraires personnels. Bien avant son voyage de 1858, il écouta avec attention le récit de son maître d’armes, Augustin Grisier (1791-1865), revenu d’un séjour de dix ans au pays des tsars, où il enseignait l’art de l’escrime aux jeunes aristocrates de Saint-Pétersbourg et de Moscou. Parmi ceux-ci figurait Ivan Alexeïevitch Annenkov, déporté en Sibérie pour avoir participé à la conspiration de décembre 1825. Une jeune Française, Pauline Gueble, modiste dans la capitale russe, partagea son sort et passa le reste de sa vie à ses côtés. Dumas fit de Grisier le narrateur, et de son récit la base du Maître d’armes.

En 1826, la France est ruinée par les campagnes napoléoniennes et la Russie apparaît comme un pays de cocagne. En quête de gloire et de fortune, Grisier part donc pour Saint-Pétersbourg.

Après un voyage éprouvant, il se lie d’amitié avec Louise Dupuis, une modiste française expatriée, ainsi que son amant le comte Alexis Vaninkov, jeune lieutenant de la garde de l’empereur. À la mort du tsar Alexandre, des conspirateurs, avec lesquels Alexis s’est laissé entraîner par désœuvrement, profitent du trouble pour essayer d’instaurer une république. Cependant, mal préparé, ce complot des décembristes, est un échec. Tous les protagonistes sont arrêtés et le comte Alexis est condamné à l’exil perpétuel en Sibérie. S’ensuivent des ennuis inattendus pour notre maître d’armes. À la croisée de ces destins, périls et prouesses, complots abjects et intrigues amoureuses se succèdent sous la plume d’Alexandre Dumas dans un style palpitant. Il met ici tout son amour pour une Russie qui le fascine et qu’il s’efforce de comprendre. Le Maître d’armes dévoile une facette surprenante de conteur et d’écrivain-voyageur.

Lorsque Dumas se rend en Russie en 1858-1859, le gouverneur de Nijni Novgorod lui fait la surprise de lui présenter Pauline (personnage de Louise), et le comte Ivan Annenkov (Alexis) qui avaient été autorisés par Alexandre II à revenir d’exil.

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Du même auteur aux éditions des Syrtes: Romans caucasiens (2001)

 

336 pages – 110 X – 175
Prix: 11€
ISBN 9782940 6281 00

 

La manipulation est partout : de l’empoisonnement d’ex-espions russes à Londres à l’affaire de l’immixtion des amis du Kremlin dans l’élection de Donald Trump, en passant par le détournement des données de Facebook. Elle est devenue une obsession de ce début de XXIe siècle, relayée et amplifiée par les réseaux sociaux et les nouveaux médias.
Familier des arcanes du Kremlin, Vladimir Fédorovski a mené pour nous une enquête d’une brûlante actualité, nourrie de témoignages originaux et d’archives inédites. On y croise des personnages envoûtants, maîtrisant à la perfection l’art de la manipulation : un James Bond soviétique influençant le président Kennedy, des agents de la CIA qui intriguent pour la réélection de Boris Eltsine, un jeune agent du KGB nommé Poutine qui manœuvre pour s’imposer au Kremlin.
Vladimir Fédorovski nous livre aussi le manuel de séduction du KGB au masculin et… au féminin. Un ouvrage fascinant pour apprendre, auprès des plus grands manipulateurs de ce siècle, à devenir irrésistible.
Dans ce monde en miroir, la réalité dépasse souvent la fiction et les faits historiques sont parfois dignes des plus grands romans policiers.
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Vladimir Fédorovski (russe : Владимир Федоровски) écrivain et ancien diplomate russe. Il a d’abord été élève à l’Institut d’État des relations internationales de Moscou (MGIMO). Ayant acquis une parfaite connaissance des langues anglaise, française et arabe, il travaille comme attaché à l’ambassade soviétique de Mauritanie, puis dans les années 1970 il est interprète au Kremlin, assistant Léonid Brejnev dans ses rencontres avec les dirigeants des pays arabes. En 1977, il est nommé à l’ambassade soviétique à Paris et en 1985, passe un doctorat d’État en histoire sur le rôle des cabinets dans l’histoire de la diplomatie française.
De retour à Moscou, il travaille au ministère des affaires étrangères comme chef de cabinet du vice-ministre Vladimir Petrovski (qui écrit les discours de Léonid Brejnev et du ministre Gromyko). Il fait la connaissance d’Alexandr Iakovlev, émince de Gorbatchev et futur inspirateur de la perestroïka. Puis Fédorovski est nommé conseiller diplomatique pendant la période de la glasnost. Partisan de Gorbatchev, il est porte-parole du Mouvement des réformes démocratiques pendant le putsch de Moscou d’août 1991, s’opposant à la ligne « dure » du Parti communiste.
Devenu écrivain, il enseigne à HEC à partir de 1992, officier des Arts et des Lettres, il  obtient la nationalité française en 1995. Membre de la Société des auteurs de Normandie, il est également conseiller historique au Mémorial de Caen pour la période de la guerre froide.
Il reçoit plusieurs prix littéraires dont le prix d’histoire André Castelot en 2006. Il a publié son premier roman en 1997, Les Deux sœurs (Lattès), puis une série romanesque de l’histoire russe en trois volumes (Le Roman de Saint-Petersbourg, Le Roman de Moscou, et Le Roman de la Russie insolite) de 2003 à 2004 ; il dirige par ailleurs la collection « Le Roman des lieux magiques » des Éditions du Rocher et est Président d’honneur de la Fédération Française des Salons du livre.
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V. Fédorovski sera présent dimanche 17 février à  13h, aux 10émes Journées Européennes du livre Russe et des littératures Russophones 
Mairie du V° arrondissement de Paris.
” Saint-Pétersbourg, un voyage insolite” Entretien avec Dimitri de Kochko
(Salle des mariages de la mairie.)
Mairie du V°, Place du Panthéon, 75005 Paris
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Édition Flammarion
Hors collection – Documents, témoignages et essais d’actualité
Paru le 07/11/2018
272 pages – 146 x 220 mm
Prix: 20,90 euros en version papier et 14,99 euros en version numérique.
  • EAN : 9782081405714
  • ISBN : 9782081405714
Nouveautés dans la collection Syrtes Poche
Sortie le jeudi 17 janvier 2019

La”Correspondance de Tsvetaeva et Pasternak“.La rencontre annoncée dans cette correspondance entre deux génies de la poésie russe du XXe siècle est un événement littéraire exceptionnel. Exceptionnelle, elle l’est d’ailleurs doublement, cette relation épistolaire entre poète soviétique et poète de l’émigration, à l’heure où, après une phase de liberté surveillée où les échanges étaient encore possibles, la culture russe se scinde en deux – et ceci pour toute la durée de l’expérience soviétique.

Marina Tsvetaeva et Boris Pasternak s’étaient rencontrés à Moscou en 1918. Ce n’est qu’en 1922 qu’ils se sont véritablement découverts au travers de leurs écrits respectifs. Pendant quatorze années, ils ont ainsi entretenu une correspondance d’une densité extrême et d’une intensité rare dans laquelle se tissent, étroitement mêlées, passion sentimentale et poésie, sur fond d’époque historique et d’histoire littéraire. Plus des trois quarts de ces lettres échangées entre ces deux êtres radicalement différents sont inédits. Dessinant une courbe en arc de cercle, la relation se noue, suit un mouvement ascendant jusqu’à atteindre un pic paroxystique, décroît, se dénoue et finit par se défaire définitivement.

832 pages  – 110 x 175 mm –

Prix: 16€

ISBN: 9782940 628094

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“Le maître d’armes” d’Alexandre DUMAS (sur l’épisode romanesque d’Ivan Annenkov, décembriste condamné à l’exil perpétuel en Sibérie, rejoint par sa dulcinée, une française).

En 1826, la France est ruinée par les campagnes napoléoniennes et la Russie apparaît comme un pays de cocagne. En quête de gloire et de fortune, Grisier, un maître d’armes français part donc pour Saint-Pétersbourg. Après un voyage éprouvant, il se lie d’amitié avec Louise Dupuis, une modiste française expatriée, ainsi que son amant le comte Alexis Vaninkoff, jeune lieutenant dans les chevaliers gardes de l’empereur.

A la mort de l’empereur Alexandre, des conspirateurs, avec lesquels le comte Alexis s’est laissé entraîner par désœuvrement, profitent du trouble faisant suite à la renonciation à la couronne de Constantin au profit de Nicolas, son jeune frère, pour essayer d’instaurer une république. Cependant, mal préparé, ce complot appelé la conspiration des décembristes, est un échec. Tous les protagonistes sont arrêtés et le comte Alexis est condamné à l’exil perpétuel en Sibérie. S’ensuivent des ennuis inattendus pour notre maître d’armes.

À la croisée de ces destinées, périls et prouesses, complots abjects et intrigues amoureuses se succèdent sous la plume d’Alexandre Dumas. Ce roman est l’un des premiers de l’écrivain, mais l’on reconnaît déjà son style si palpitant.

300 pages – 110 x 175 mm –

Prix: 11€

ISBN: 9782940 6281 00