Livres

Nouvelle parution.

 

«Mais mon cher, qui pouvait savoir que tout cela allait tourner comme ça? Nous étions parfaitement de bonne foi dans nos errements. C’est le temps qui nous a ouvert les yeux!»

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Grigori Izraïlevitch Gorine de son vrai nom Grigori Ofstein, né le 12 mars 1940 à Moscou et mort le 15 juin 2000 dans la même ville, écrivain, dramaturge et scénariste russe.

Dès 1960, il écrit sous des feuilletons, des histoires humoristiques et des sketches. Puis il dirige le département d’humour du magazine «Youth», rubrique populaire pour le compte de Galka Galkina. Il a publié des histoires humoristiques dans la section humour «Club des 12 chaises» de la Gazette littéraire.
En 1963,   il est diplômé du 1er Institut médical de Moscou, Il a ensuite travaillé pendant plusieurs années en tant que médecin ambulancier. ll prend comme nom d’écrivain Gorine, deformation de Gorinsky, nom de jeune fille de sa mère qui était médecin.

En 1964 et 1965 – il obtient le prix “Veau d’or”. En 1965, le Théâtre de la Satire de Moscou a organisé la première pièce commune de Gorin et Arkanov intitulée «Mariage dans toute l’Europe».

En 1989, l’adaptation de sa pièce “Pominalnaïa molitva” au théâtre du Lenkom est un événement marquant de l’époque de la perestroïka.

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Véronique Schiltz

Traduite pour la première fois en français, par Véronique SchiltzCe fameux baron de Münchhausen” est une pièce alerte et d’une extrême drôlerie, devenue en Russie un grand classique. Grigori Gorine, met en scène un baron de Münchhausen à la personnalité résolument russe, entre Gogol et Tchekhov, entre réalisme et utopie. Tout en assumant sereinement ses aventures hors du commun, il ferraille contre conformisme et mensonge, opposant à ceux qui courbent l’échine devant les puissants et virent de bord au gré des circonstances un amour sans concession de la vérité vraie.

Véronique Schiltz, spécialiste de l’histoire et des civilisations des peuples de la steppe, fille de Raymond Schiltz, qui dirigea le lycée Louis-Le-Grand (1955-1968), elle mène une scolarité exemplaire, sa passion pour le monde russe annonce la vocation future, jusqu’à l’agrégation de lettres classiques en 1964. Si elle enseigne au lycée des Pontonniers à Strasbourg, en 1965, la voilà lectrice à l’université de Moscou et chargée d’un cours de littérature et civilisation française.

Dès son retour, en 1967, elle enseigne l’archéologie et l’histoire de l’art antique et devient directrice de la section d’archéologie et d’histoire de l’art plus de trois décennies, jusqu’en 2000. Mais son engagement sur le champ de l’archéologie du monde scythe et des peuples des steppes lui valent, en parallèle, d’être chargée, de 1981 à 1987, d’un cours intitulé « iconographie antique et art du Proche-Orient » à Paris-IV.

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Elle vient de nous quitter, Véronique Schiltz est morte en février 2019, agée de 76 ans

Elle a pu voir le livre fini, mais n’a pu lui assurer le destin qu’elle se promettait de lui donner.

 

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Commentaires dans la Revue des deux mondes, mai 2019 p. 182

” Les exploits extravagants du baron de Münchhausen traduits en allemand à la fin du XVIIIe siècle par Gottfried August Bürger ont nourri les multiples adaptations des déambulations truculentes de ce mercenaire hors pair qui fit la guerre contre les Turcs et se promena jusqu’à la Lune sur un boulet de canon. Ses prouesses, illustrées par les plus grands, de Gustave Doré à Alfred Kubin, ont aussi connu leurs versions cinématographiques. Bref, sacré héros populaire, il hante la galerie de nos histoires d’enfance au même titre que les contes d’Andersen ou les aventures d’Alice au pays des merveilles. Ce baron de Crac, autre nom de ce personnage fantasque un brin affabuiateur, ne pouvait qu’inspirer Grigori Gorine (1940-2000), connu pour ses émissions humoristiques à la télévision russe. Auteur et dramaturge de renom, il s’empare du baron non pour répéter à nouveaux frais les divagations de l’impénitent vantard, mais pour l’intégrer au sein de la société russe de son temps. La fantaisie comique prend alors des allures de farce acide et allègre. Bien sûr notre homme conserve ses qualités excentriques, mais voilà, ce n’est pas uniquement le propos de ces pages. Au lieu de nous raconter les cavalcades du paladin, Gorine place son champion dans les arcanes d’un procès interminable. Il y a là tous les ingrédients nécessaires: le juge, le pasteur, le bourgmestre sans oublier la femme légitime ni la maîtresse. On lui en veut, c’est évident, il ne vit pas comme tout le monde. La condamnation ne tarde pas à venir mais, coup de théâtre, il meurt. Devenu une célébrité après sa mort, on lui consacre un musée. Or, patatras, quelques années plus tard, le défunt ressuscite et menace la réussite de l’entreprise de muséification.

Ce revenant encombre, on le préfère enterré, c’est mieux pour les hommages. D’où une seconde procédure et cette fois plus personne ne mégote. La noble assemblée vote en son âme et conscience l’anéantissement de l’ennemi du peuple. Pas question de dévoiler l’issue juridique mais on n’aura aucun mal à se rappeler d’anciennes mascarades politiques aussi grotesques que sinistres qui n’en finissent pas de revenir à la surface. Cette sotie vient à point nommé pour conjurer leur retour.”   Bertrand Raison,

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Éditions Triartis

Espace TriArtis, 19, rue Pascal, 75005 Paris

Tél. : 09.51.74.96.29

ISBN : 978-2-490198-00-9

 Prix: 10€

 

 

 

Vient de sortir

Traduit du russe par Myriam Odaysky

 

 

Les carnets de voyage d’un moine russe, Vassili  Grigorovitch Barski, parti de Kiev pour rejoindre Jérusalem et la Terre sainte. Ils contiennent notamment des descriptions (modes de vie, paysages ou monuments) des divers pays traversés, tels que la Slovaquie, la Hongrie, l’Autriche, l’Italie, la Syrie, le Liban ou encore l’Égypte.  Des épisodes dramatiques, à l’instar de la traversée agitée de Ramallah à Jérusalem, quand le moine Vassili tombe entre les mains d’ “Etiopiens” ou encore quelques amitiés et trahisons entre pèlerins rendent le récit chaleureux et souvent haletant.  Ils représentent aussi un témoignage de la condition du pèlerin au XVIIIe siècle.

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Basil Grigorovitch Barsky, ou Vassili  Grigorovitch Barski, né en 1701 et décédé en 1747. Issu d’une famille noble, à partir de 1708, il étudie auprès des professeurs de l’ Académie théologique de Kiev. En 1724, il entra au collège des jésuite  se faisant passer pour un uniate (catholique de rite bysantin) alors qu’il était orthodoxe, mais la supercherie découverte, il fut forcé de quitter l’école, puis il fut ordonné sous-diacre.

En 1725 il se rend au mont Athos et rentre dans les ordres. De retour de ses “pérégrinations” il meurt à Kiev en 1747, ayant publié ses carnets de voyage, édités en 1778.

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Editions des Syrtes

Format : Broché
560 pages
Poids : 808 g
Dimensions : 15cm X 24cm
Date de parution : 11/04/2019

Prix : 25€
ISBN : 978-2-940628-13-1
EAN : 9782940628131

Sortie le 3 avril 2019

Éditions Acte Sud Arts et Institut Lumière

 

Dans ce livre, le célèbre réalisateur se raconte au cours de longs entretiens au critique et historien du cinéma Michel Ciment, brossant l’ensemble de sa carrière partagée entre l’Union soviétique, les États-Unis, et la Russie.
(Ce livre accompagne la sortie du dermier film de Konchalovsky, “Michel Ange”).

Ces entretiens avec Andreï Konchalovsky réalisés entre 2016 et 2018 par Michel Ciment, directeur de publication de la revue Positif et déjà auteur d’un certain nombre d’ouvrages devenus des références en la matière (du Kazan par Kazan aux Dardenne par Dardenne en passant par Le Livre de Losey et Jane Campion par Jane Campion), sont réjouissants à plus d’un titre. Ils permettent d’abord de découvrir la personnalité d’un cinéaste particulièrement disert et à la faconde érudite. Cette prolixité donne lieu à un dialogue au long cours dans lequel Konchalovsky revient sur l’ensemble de sa vie et de sa carrière.

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Michel Ciment est écrivain, universitaire, critique de cinéma, journaliste et producteur radio. Maître de conférences en civilisation américaine à l’Université Paris-VII, il est directeur de la publication et membre du comité de rédaction de la revue Positif, et membre de l’équipe cinéma de l’émission radiophonique Le Masque et la Plume. Il est l’auteur d’ouvrages romanesques remarquables et remarqués depuis les années 1970 sur de grands cinéastes.

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272 pages, Dimensions :24 x 15 x 1 cm

Prix 21€

ISBN 978-2-330-11728-3

 

 

 

Vient de sortir en février 2019

Presse Sorbonne Nouvelle

 

Par Alexandre Stroev

Une histoire alternative de la littérature russe en France de Cantemir à Gorki.

Entre le XVIIIe et le début du XXe siècles, la presse, les éditeurs et les salons parisiens lancent des auteurs russes en Europe et rehaussent leur réputation dans leur patrie. Les succès des lettres propagent l’image positive de l’Empire.

Quelles stratégies politiques, éditoriales, mais aussi mondaines doivent déployer écrivains, intellectuels et diplomates russes en France afin de conquérir l’opinion publique française? Sont analysées, plutôt que la réception des œuvres, les manœuvres qui contribuent à programmer une fortune littéraire, et la part respective qu’y prennent écrivains, éditeurs, traducteurs, journalistes et diplomates. En contribuant à repenser les mécanismes de la sociologie littéraire, c’est un volet inédit des relations littéraires franco-russes que l’ouvrage révèle.

Hommage à Alexander Yanushkevich (1944- 2016)

Extraits de la table des matières: Prince Cantemir, Jean Potocki, Ivan Krilov, Serguei Tourgueniev, Vassili Joukovski, Nicolaï Gretch, Zinaïda Volkonskaïa, Pouchkine, Nikolaï Gogol, Paul Lacroix, Ivan Tourgueniev, Dostoïevski, de Vogüe, Dmitri Merejkovski, comte Prozor …

 

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Alexandre Stroev, né en 1955, Professeur, Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3 ,Responsable du groupe Manuscrits français de Russie. Directeur de recherche à l’Institut Gorki de littérature mondiale, Académie des sciences de Russie, Moscou.

Publications (sélection): Les Aventuriers des Lumières,Paris, PUF, 1997 ; Ériger une République souveraine, libre et indépendante (Mémoires de Charles-Leopold Andreu de Bilistein sur la Moldavie et la Valachie au XVIIIe siècle), en collaboration avec I. Mihaila, Bucarest, 2001.

 Il est auteur et éditeur scientifique des ouvrages : Les aventuriers des Lumières (1997) ; Voltaire Catherine II, Correspondance 1763-1778 (2006) ; L’image de l’Étranger (2010) ; La francophonie européenne aux XVIIIe-XIXe siècles (avec E. Gretchanaia et C. viollet, 2012) ; Charles-Joseph de Ligne, Correspondances russes (avec J. Vercruysse, 2013), Savoirs ludiques (avec K. Gvozdeva, 2014) ; L’invention de la Sibérie par les voyageurs et écrivains français, XVIIIe-XIXesiècles (avec S. Moussa, 2014), etc.

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Édition Première édition
Éditeur Presses Sorbonne Nouvelle
Support Livre broché. Prix: 23€
Nb de pages 368 p. Index . Bibliographie . Notes .
ISBN-10 2379060029
ISBN-13 9782379060021

Souvenirs de la guerre russo-turque

1877-1878

 

Lorsque la Révolution éclate en Russie les familles Alymov et Popoff ne se connaissaient pas. L’un était général-lieutrenant de l’armée impériale, l’autre un haut fonctionnaire chargé de la construction du Transibérien. La guerre civile jette les deux familles sur les routes de l’Orient, trouvant le salut en Mandchourie, là un grande amitié va naître entre ces deux familles à Harbine. Le père de l’auteur de cet ouvrage et le fils du général ne se quitteront plus et sont arrivés ensemble, pour s’installer à Paris en 1924. Et c’est tout natrurellement qu’Alexandre Alymoff acceptera d’être son parrain.

Les souvenirs du général-lieutenant Apollinaire Alexandrovitch Alymov ( 1857-1934) sous le titre de “Novachine”, petite village en Bulgarie, sont consacrés à la guerre russo-turque des années 1877-1878. A partir de documents découverts dans les archives des anciens officiers de régiment de la Garde impériale des dragons, dessinant les exploits militaires et de la vie quotidienne …

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L’édition a été réalisée avec le soutien de la socièté des amateurs d’antiquit de Novgorod et de la filiale de Novgorod de la société historique de Russie. Traduit en français par Xénia Yagello.

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Nombre de pages 95.

Prix: 15 € plus frais de port

ISBN978-2-9559823-0-3

Commande auprès : georges.popoff@gmail.com

 

 

Éditions Natalia

Fables en Basni

éEditions bilingues de NATANIA

“La poule aux œufs d’Or” ” Скупой и курица”

” Le corbeau et le renard” ” Ворона и лисица ”

” Fables en Basnie ”

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Ivan Andreïevitch Krylov ( Иван Андреевич Крылов), né en 1769 à Moscou, mort en 1844 à Saint Pétersbourg, écrivain poète et fabuliste russe.

Les premières fables de Krylov, inspirées d’Ésope et de Jean de Lafontaine parurent au nombre de 23 en 1809. Il connut enfin une certaine reconnaissance. De 1812 à 1841, il obtient un poste à la bibliothèque impériale de Saint-Pétersbourg, ce qui lui permet d’assurer son quotidien. En 1811, il devient académicien et reçoit une médaille d’or pour ses fables. En 1838, on organise pour lui une grande réception jubilaire et l’empereur Nicolas Ier lui octroie une pension à vie. Il est en pleine gloire.

À sa mort en 1844, sa popularité est grande dans tout l’Empire : ses dernières 197 fables venaient de paraître. Les familles prisaient son mélange d’humour et de sagesse. Sa langue est idiomatique, simple, directe et de qualité. C’est encore aujourd’hui un auteur incontournable pour la jeunesse russophone.

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Nbr de pages: 120 страниц
Format: Формат 17×24
Prix: Цена 18 €
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Sortie pour les 10èmes  Journées du Livre Russe
et des Littératures Russophone
16 et 17 février, Mairie du Vème arrondissement de Paris

 

PARUTION en FÉVRIER 2019

Éditions Amalthée

 

« Installé dans un fauteuil, baigné dans le faible halo d’une lampe du salon, regardant le haut des arbres du parc se confondre petit à petit avec le ciel dans le jour déclinant, il revoyait le “dvornik” balayant la neige, et cette fin de journée si particulière tant d’années plus tôt, mais qui préludait jour pour jour à des bouleversements incommensurables. » Nous sommes en 1917. Serge, un jeune homme proche de la famille impériale, est jeté brutalement dans la tourmente de la révolution russe. Telle l’Hydre de Lerne, serpent aux sept têtes repoussant au fur et à mesure qu’on les lui coupait, l’hydre rouge bolchevique s’impose au mépris de la volonté populaire, par la force et la violence de plusieurs années d’une guerre civile fratricide. Dans ce roman, Patrick Waravka livre un récit dramatique et poignant, basé sur des faits réels et une histoire authentique, de la révolution russe à la guerre civile qui suivit, entre 1917 et 1921.

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L’auteur

Patrick Waravka est né en Charente-Maritime en 1942, de père russe et de mère française. Il vit et travaille en Normandie. Artiste peintre, il est aussi un écrivain émérite, auteur de textes poétiques et de différents articles parus dans des revues, journaux et magazines d’art.

« Ce livre retrace ce qu’a vécu mon père entre 1917 et 1921. Il avait 23 ans lors de la révolution socialiste de février. Il a assisté ensuite à la Révolution d’Octobre, gagnée par les Bolcheviques, indique l’auteur qui s’est longuement documenté, après avoir noté avec soin les souvenirs de son père. Pendant la guerre civile, il a été blessé deux fois et emprisonné pour ses idées. En 1921, il s’est retrouvé en Crimée où stationnaient encore des officiers allemands. Il a pu entreprendre la traversée dans des conditions rocambolesques vers la Turquie où il a de nouveau connu la prison. Une fois libéré, il a gagné Prague où il a fait son droit à l’Université Charles. Il avait fait le trajet sans papiers, dans un wagon à bestiaux avec des marchandises. En 1927, il arrive à Paris et perd sa femme en 1929. Il attendra 1940 pour se remarier avec ma mère, qu’il a connue en France. »

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Édition Amalthée

Prix: 25€ – 508 pages

Disponible sur ebook: 9,99€

ISBN: 978-2-310-03923-9

Sorti janvier 2019

“Histoire illustrée des armées blanches 1917-1922”

 Vitaly Joumenko. Édition Ymca-Press.

Ouvrage bilingue, français et russe,  illustrations et textes sur 752 page.  Sous la direction d’Andreï  Korliakov auteur de la maquette, numérisation et restauration des photos et des textes.

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Le temps est maintenant arrivé. La Russie ne peut plus se passer d’eux. Dans cet horrible XXème siècle il appartient aux seuls armées vaincues de préserver et de maintenir les valeurs qu’elles ont portées: Fidélité au pouvoir, Fidélité à la Patrie et au Serment. Idéaux de la Liberté de l’Honneur et de la Société civile. La Foi. L’Intégrité. Le Courage. A ceux, dispersés dans le monde, tués et diffamés, que nous disons aujourd’hui: “vous avez été réhabilité. Vous avez vaincu”.

Sans vous la Russie ne peut plus exister. Et les voila qui reviennent: monuments du souvenir à Irkoutsk et Salsk, ils sont là avec leurs mémoires et leurs chroniques; ils surgissent des ténèbres de l’oubli… Aujourd’hui, rendons justice à cette génération, à ces appelés de l’Histoire, au charisme du général Drozdovski, à la noblesse chevaleresque de Wrangel, au courage de Markov, à l’héroisme de Manstein et à tant d’autres ….

Nous voyons l’Armée Blanche resurgir des cendres. Voici ses personnages, voici ceux dont la gloire est maintenant indispensable à la mémoire nationale. Ils étaient tels que nous les voyons dans ce livre.

Qu’ils touvent la Paix auprès de Dieu, et que soient avec eux notre Amour et notre Esprit.”

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Vitaly Joumenko, historien militaire, collectionneur, vit en France depuis 1989. Il travaille sur l’histoire militaire, apportant son assistance aux historiens pour la réalisation des biographies des combattants des Armées des Volontaires et blanches, ainsi qu’à d’autres ouvrages consacrés à l’histoire des exilés russes. Il est membre actif au musée régimentaire des Cosaques de la Garde, qui se trouve à Courbevoie.

Auteur en 2007, de l’album de référence “Armée Blanche, Portraits d’officiers russes, 1917-1922“, Paris Ymca-Press, avec 800 photos, commentaires en français-anglais et russe. 560 pages. ISBN 2_85065-265-2

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Photos extraites du dernier ouvrage

“Histoire illustrée des armées blanches 1917-1922”

Portraits d’officiers de l’armée Impériale russe.

Ouvrage en vente à YMCA Press, 11 rue de la Montagne Ste Geneviève, 75005 Paris.

Vous le trouverez sur le stand d’YMCA-PRESS, au 10ème Journées Européennes du Livre Russe et des Littératures Russophones,

les 16 et 17 février à la Mairie du Vème , Place du Panthéon, Paris.

Plus de renseignements sur les Journées: CLIQUEZ

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Sur le stand d’Ymca Press lors des 10 èmes Journées du Livre russe
Samedi 16 et dimanche 17 février, Mairie du Vème, Paris
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Peut être acheté directement:  Auprès d’André Korliakov: Tél: ‭(33) 6 10 39 04 35 ‬Frais postaux en sus:  France-16 euro-4 kg.,  Europe 32 euro, États-Unis et Russie-56 euros.

752 pages, Format 32 X 25, Broché,

Prix : 90€

ISBN 978-2-85065-277-6

 

 

 

Vient de sortir ce 24 janvier 2019

L’Aviateur ” d’ Evguéni Vodolazkine

traduit du russe par Joëlle Dublanchet. 

 

Une réflexion sur la mémoire et sur l’histoire, ouvrage publié en 2016 en Russie.

“Innokenti Platonov se réveille amnésique dans une chambre d’hôpital. À la demande de son médecin, et pour l’aider à reconstituer son histoire personnelle, il consigne dans un journal des fragments chaotiques de souvenirs : visages, images, histoires, odeurs. Peu à peu sa mémoire fait émerger la ville de Saint-Pétersbourg dans les premières années du XXe siècle, l’enfance, et ses bonheurs, sa première jeunesse, les études, l’amour, la révolution dont il a subi d’emblée les contrecoups, et, enfin, le camp des Solovki. Et Platonov devine, petit à petit, atterré, qu’il est né en 1900 près de Saint Pétersbourg. Son père meurt en 1917. Parallèlement, Platonov devine, atterré, qu’il s’est réveillé en 1999… C’est ensuite le Pétersbourg des années 1920 qu’il se rappelle, avec la famine et le désarroi d’après Révolution. En 1921, Platonov et sa mère emménagent dans l’appartement du professeur de théologie Voronine, Platonov tombe amoureux d’Anastasia, sa fille. Vivant dans le même appartement communautaire qu’eux, Zaretski dénonce le père d’Anastasia, arrêté et exécuté par la Guépéou. Peu de temps après, Zaretski meurt assassiné. Faute d’autre suspect, la police politique arrête Platonov et lui tire une confession au cours d’une séance de torture. Platonov se souvient enfin d’avoir été envoyé, dès le début des années 1930, dans un camp de travail sur les îles Solovki. Dans ce camp se trouve l’équipe d’un laboratoire de recherche qui travaille sur la cryogénisation des humains. Pour échapper aux horreurs du camp, Platonov accepte d’être cryogénisé, persuadé qu’il ne se réveillera plus. C’est ainsi que Geiger le retrouve et parvient à le ressusciter soixante ans plus tard. L’Aviateur est un texte littéraire dans sa forme et porteur de réflexions philosophiques profondes, dans un style fluide, laconique et précis. La remémoration fragmentaire est un moteur puissant pour le lecteur. Voué tout entier au thème de la mémoire, le récit est empreint d’une nostalgie poignante. Le fantastique devient prétexte à une réflexion littéraire et philosophique : chaque époque détermine notre vision du monde.et s’est réveillé en 1999… “

 

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Description de cette image, également commentée ci-après

Evgueni Vodolazkine, (Евгений Германович Водолазкин), né en 1964 à Kiev. Diplômé de la faculté de philologie de l’université d’etat Taras-Chevtchenko de Kiev en 1986, Evgueni Vodolazkine entre la même année à l’école supérieure de l’Institut de littérature russe de l’académie des sciences de Russie  (Институ́т ру́сской литерату́ры (Пу́шкинский Дом) Росси́йской акаде́мии нау́к), dans le département de la littérature russe ancienne, Pendant trois ans, il prépare une thèse sur la traduction de la Chronique byzantine de Georges le Moine, chronique universelle en quatre livres, présentée en 1990, depuis, il travaille dans cet institut.

Il combiner un travail scientifique sérieux et un travail littéraire qui ne l’est pas moins. Son roman Лавр (LavrLes Quatre vies d’Arseni) publié en 2012, qui entraîne le lecteur dans la Russie du Moyen Âge, est récompensé par le prestigieux Prix Bolchaïa Kniga. Son roman Авиатор (L’Aviateur) publié en 2016  évoquant les Îles Solovki, terre d’exil et de déportation pour les opposants aux régimes autocratiques qui se sont succédé en Russie à partir du XVIème siècle. Il est récompensé par l’attribution du prix Clio, qui lui est remis au cours d’une cérémonie au Musée central d’État de l’histoire russe contemporaine à Moscou.

En juin 2017, il est fait docteur Honoris causa de l’Université de Bucarest et depuis 2017, il est chroniqueur pour les Izvestia.

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Joelle Dublanchet, traduit du russe en français. Elle a reçu en 2008, le prix Russophonie pour la traduction des livres Pathologie de Zhar Prilepine (éditions des Syrtes) et de L’Année du mensonge d’Andreï Guelassimov, lors du 2ème Prix Russophonie, récompensant la meilleure traduction du russe vers le français.

Je n’ai pas de théorie de la traduction, je n’ai jamais suivi aucun cours qui m’aurait expliqué comment aborder une œuvre en langue étrangère, et les traités divers et variés sur le sujet m’ont toujours prodigieusement ennuyée.
Je n’ai qu’un seul credo : fidélité au texte, à son contexte, et recherche permanente du mot juste, et surtout, du ton juste” .

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Sur le stand des éditions des Syrtes aux

X èmes Journées du livre russe les 16 et 17 février 2019

à la Mairie du Vème.

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Éditions des Syrtes

384 pages ; format: 22,5 x 14 cm

Prix: 22€

ISBN 978-2-940628-07-0

EAN 9782940628070

 

En librairie depuis le 17 janvier 2019
Réédition en
“Collection de Poche”

Marina Tsvetaeva et Boris Pasternak

d   Correspondance 1922-1936   w

 

Réédition collection de poche, (1ère édition en 2005)
Traduit du russe, présenté et annoté par Eveline Amoursky et Luba Jurgenson

La rencontre annoncée dans cette correspondance entre deux génies de la poésie russe du XXe siècle est un événement littéraire exceptionnel. Boris Pasternak et Marina Tsvetaeva s’étaient en effet rencontrés à Moscou en 1918. Ce n’est qu’en 1922 qu’ils se sont véritablement découverts à travers leurs écrits respectifs. Pendant quatorze années, ils ont entretenu une correspondance d’une intensité rare où se tissent, étroitement mêlées, passion sentimentale et poésie, sur fond d’époque historique et d’histoire littéraire. Dessinant une courbe en arc de cercle, la relation se noue, suit un mouvement ascendant jusqu’à atteindre un pic paroxystique, décroît, se dénoue et finit par se défaire définitivement.

 Plus des trois quarts de ces lettres échangées entre ces deux êtres radicalement différents sont inédits.

Il faut lire les lettres de Tsvetaeva et de Pasternak comme leur poésie, comme une œuvre à part entière. Véritable laboratoire d’écriture, mais également laboratoire de la vie, car c’est au gré de ces lettres que se façonnent les événements majeurs de leur biographie. Les mots échangés, sont dérobés à la vie, au quotidien, à la famille.

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Marina Tsvetaeva (1892-1941), grande poète russe, qui a passé la majeure de sa vie en exil, après la révolution de 1917. Elle a entretenue des relations épistolaires fortes avec des personnages célèbres, mais également avec des inconnus.

Signature de Marina Tsvetaeva

En 1939, peu avant la guerre, elle est retournée en URSS et a mis fin à ses jours à Yelabouga, le 31 août 1941.

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Boris Pasternak (1890-1960), couronné par le Prix Nobel de littérature en 1958, il est l’auteur de nombreux recueils de poésie dont “Ma sœur la vie” ou “La seconde naissance“.

 

Signature de Boris Pasternak

C’est en Italie, en 1957, que fut publié son premier roman “Le Docteur Jivago“, interdit en Union Soviétique jusqu’en 1988, mais qui connaît un succès planétaire.

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Éditions des Syrtes, Colllection Syrtes Poche

976 pages,  Format: 110 x 175 mm

Prix : 16€

ISBN 9782940628094

 

Collection Syrtes Poche

En librairie à partir du 17 janvier

Réédition du titre en collection de poche

Publié pour la première fois en 1840 et aux Éditions des Syrtes en 2002.

Alexandre Dumas n’a pas laissé la Russie hors de sa géographie romanesque, ni de ses itinéraires personnels. Bien avant son voyage de 1858, il écouta avec attention le récit de son maître d’armes, Augustin Grisier (1791-1865), revenu d’un séjour de dix ans au pays des tsars, où il enseignait l’art de l’escrime aux jeunes aristocrates de Saint-Pétersbourg et de Moscou. Parmi ceux-ci figurait Ivan Alexeïevitch Annenkov, déporté en Sibérie pour avoir participé à la conspiration de décembre 1825. Une jeune Française, Pauline Gueble, modiste dans la capitale russe, partagea son sort et passa le reste de sa vie à ses côtés. Dumas fit de Grisier le narrateur, et de son récit la base du Maître d’armes.

En 1826, la France est ruinée par les campagnes napoléoniennes et la Russie apparaît comme un pays de cocagne. En quête de gloire et de fortune, Grisier part donc pour Saint-Pétersbourg.

Après un voyage éprouvant, il se lie d’amitié avec Louise Dupuis, une modiste française expatriée, ainsi que son amant le comte Alexis Vaninkov, jeune lieutenant de la garde de l’empereur. À la mort du tsar Alexandre, des conspirateurs, avec lesquels Alexis s’est laissé entraîner par désœuvrement, profitent du trouble pour essayer d’instaurer une république. Cependant, mal préparé, ce complot des décembristes, est un échec. Tous les protagonistes sont arrêtés et le comte Alexis est condamné à l’exil perpétuel en Sibérie. S’ensuivent des ennuis inattendus pour notre maître d’armes. À la croisée de ces destins, périls et prouesses, complots abjects et intrigues amoureuses se succèdent sous la plume d’Alexandre Dumas dans un style palpitant. Il met ici tout son amour pour une Russie qui le fascine et qu’il s’efforce de comprendre. Le Maître d’armes dévoile une facette surprenante de conteur et d’écrivain-voyageur.

Lorsque Dumas se rend en Russie en 1858-1859, le gouverneur de Nijni Novgorod lui fait la surprise de lui présenter Pauline (personnage de Louise), et le comte Ivan Annenkov (Alexis) qui avaient été autorisés par Alexandre II à revenir d’exil.

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Du même auteur aux éditions des Syrtes: Romans caucasiens (2001)

 

336 pages – 110 X – 175
Prix: 11€
ISBN 9782940 6281 00

 

La manipulation est partout : de l’empoisonnement d’ex-espions russes à Londres à l’affaire de l’immixtion des amis du Kremlin dans l’élection de Donald Trump, en passant par le détournement des données de Facebook. Elle est devenue une obsession de ce début de XXIe siècle, relayée et amplifiée par les réseaux sociaux et les nouveaux médias.
Familier des arcanes du Kremlin, Vladimir Fédorovski a mené pour nous une enquête d’une brûlante actualité, nourrie de témoignages originaux et d’archives inédites. On y croise des personnages envoûtants, maîtrisant à la perfection l’art de la manipulation : un James Bond soviétique influençant le président Kennedy, des agents de la CIA qui intriguent pour la réélection de Boris Eltsine, un jeune agent du KGB nommé Poutine qui manœuvre pour s’imposer au Kremlin.
Vladimir Fédorovski nous livre aussi le manuel de séduction du KGB au masculin et… au féminin. Un ouvrage fascinant pour apprendre, auprès des plus grands manipulateurs de ce siècle, à devenir irrésistible.
Dans ce monde en miroir, la réalité dépasse souvent la fiction et les faits historiques sont parfois dignes des plus grands romans policiers.
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Vladimir Fédorovski (russe : Владимир Федоровски) écrivain et ancien diplomate russe. Il a d’abord été élève à l’Institut d’État des relations internationales de Moscou (MGIMO). Ayant acquis une parfaite connaissance des langues anglaise, française et arabe, il travaille comme attaché à l’ambassade soviétique de Mauritanie, puis dans les années 1970 il est interprète au Kremlin, assistant Léonid Brejnev dans ses rencontres avec les dirigeants des pays arabes. En 1977, il est nommé à l’ambassade soviétique à Paris et en 1985, passe un doctorat d’État en histoire sur le rôle des cabinets dans l’histoire de la diplomatie française.
De retour à Moscou, il travaille au ministère des affaires étrangères comme chef de cabinet du vice-ministre Vladimir Petrovski (qui écrit les discours de Léonid Brejnev et du ministre Gromyko). Il fait la connaissance d’Alexandr Iakovlev, émince de Gorbatchev et futur inspirateur de la perestroïka. Puis Fédorovski est nommé conseiller diplomatique pendant la période de la glasnost. Partisan de Gorbatchev, il est porte-parole du Mouvement des réformes démocratiques pendant le putsch de Moscou d’août 1991, s’opposant à la ligne « dure » du Parti communiste.
Devenu écrivain, il enseigne à HEC à partir de 1992, officier des Arts et des Lettres, il  obtient la nationalité française en 1995. Membre de la Société des auteurs de Normandie, il est également conseiller historique au Mémorial de Caen pour la période de la guerre froide.
Il reçoit plusieurs prix littéraires dont le prix d’histoire André Castelot en 2006. Il a publié son premier roman en 1997, Les Deux sœurs (Lattès), puis une série romanesque de l’histoire russe en trois volumes (Le Roman de Saint-Petersbourg, Le Roman de Moscou, et Le Roman de la Russie insolite) de 2003 à 2004 ; il dirige par ailleurs la collection « Le Roman des lieux magiques » des Éditions du Rocher et est Président d’honneur de la Fédération Française des Salons du livre.
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V. Fédorovski sera présent dimanche 17 février à  13h, aux 10émes Journées Européennes du livre Russe et des littératures Russophones 
Mairie du V° arrondissement de Paris.
” Saint-Pétersbourg, un voyage insolite” Entretien avec Dimitri de Kochko
(Salle des mariages de la mairie.)
Mairie du V°, Place du Panthéon, 75005 Paris
h
Édition Flammarion
Hors collection – Documents, témoignages et essais d’actualité
Paru le 07/11/2018
272 pages – 146 x 220 mm
Prix: 20,90 euros en version papier et 14,99 euros en version numérique.
  • EAN : 9782081405714
  • ISBN : 9782081405714
Nouveautés dans la collection Syrtes Poche
Sortie le jeudi 17 janvier 2019

La”Correspondance de Tsvetaeva et Pasternak“.La rencontre annoncée dans cette correspondance entre deux génies de la poésie russe du XXe siècle est un événement littéraire exceptionnel. Exceptionnelle, elle l’est d’ailleurs doublement, cette relation épistolaire entre poète soviétique et poète de l’émigration, à l’heure où, après une phase de liberté surveillée où les échanges étaient encore possibles, la culture russe se scinde en deux – et ceci pour toute la durée de l’expérience soviétique.

Marina Tsvetaeva et Boris Pasternak s’étaient rencontrés à Moscou en 1918. Ce n’est qu’en 1922 qu’ils se sont véritablement découverts au travers de leurs écrits respectifs. Pendant quatorze années, ils ont ainsi entretenu une correspondance d’une densité extrême et d’une intensité rare dans laquelle se tissent, étroitement mêlées, passion sentimentale et poésie, sur fond d’époque historique et d’histoire littéraire. Plus des trois quarts de ces lettres échangées entre ces deux êtres radicalement différents sont inédits. Dessinant une courbe en arc de cercle, la relation se noue, suit un mouvement ascendant jusqu’à atteindre un pic paroxystique, décroît, se dénoue et finit par se défaire définitivement.

832 pages  – 110 x 175 mm –

Prix: 16€

ISBN: 9782940 628094

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“Le maître d’armes” d’Alexandre DUMAS (sur l’épisode romanesque d’Ivan Annenkov, décembriste condamné à l’exil perpétuel en Sibérie, rejoint par sa dulcinée, une française).

En 1826, la France est ruinée par les campagnes napoléoniennes et la Russie apparaît comme un pays de cocagne. En quête de gloire et de fortune, Grisier, un maître d’armes français part donc pour Saint-Pétersbourg. Après un voyage éprouvant, il se lie d’amitié avec Louise Dupuis, une modiste française expatriée, ainsi que son amant le comte Alexis Vaninkoff, jeune lieutenant dans les chevaliers gardes de l’empereur.

A la mort de l’empereur Alexandre, des conspirateurs, avec lesquels le comte Alexis s’est laissé entraîner par désœuvrement, profitent du trouble faisant suite à la renonciation à la couronne de Constantin au profit de Nicolas, son jeune frère, pour essayer d’instaurer une république. Cependant, mal préparé, ce complot appelé la conspiration des décembristes, est un échec. Tous les protagonistes sont arrêtés et le comte Alexis est condamné à l’exil perpétuel en Sibérie. S’ensuivent des ennuis inattendus pour notre maître d’armes.

À la croisée de ces destinées, périls et prouesses, complots abjects et intrigues amoureuses se succèdent sous la plume d’Alexandre Dumas. Ce roman est l’un des premiers de l’écrivain, mais l’on reconnaît déjà son style si palpitant.

300 pages – 110 x 175 mm –

Prix: 11€

ISBN: 9782940 6281 00

” Une journée d’Oblamov”

1ère BD de Vadim Korniloff

Editions YIL

Cette bande dessinée est un hommage très personnel, et une adaptation libre, d’une partie de l’oeuvre de Ivan Gontcharov : le magnifique roman “Oblomov” (première édition russe en 1849). Cette adaptation a été exécutée  textes et dessins à la plume et encre de Chine, et acrylique pour les planches couleurs. Pour tous ceux qui ne connaissent pas cette oeuvre littéraire magistrale.

Saint-Pétersbourg, milieu du 19ème siècle, dans son appartement rue Gorokhovaya, Elie Oblomov, la trentaine passée, était couché dans son lit. Il portait en guise de robe de chambre, un long manteau perse.

Vadim Korniloff ne vient pas du monde de la BD mais utilise d’emblée ce média avec brio et une originalité qui « dépoussière » le genre. Avec ce style magistral et naïf à la fois, on n’avait jamais vu l’encre-de-chine moderne utilidée de la sorte. Compte tenu de la qualité graphique de cet album il y a des chances pour que le lectorat séduit passe ses vacances d’été à Oblomofka, dans l’oisiveté la plus totale à se rôtir au soleil de cette petite bourgade aux confins de l’Asie…

 

Edition YIL

Prix: 20€

215 X 292, 68 pages, noir & blanc incluant des planches en couleurs

Couverture cartonnée, reliure cousue, impression sur papier création Munken 120gr

ISBN: 978-2-37416-352-9

PUBLICATION 18 OCTOBRE 2018

Éditions Syrtes

Ce livre rassemble les enseignements et les épisodes de la vie de spirituels orthodoxes récents,
mais aussi de Pères et de saints orientaux et occidentaux du premier millénaire qui sont le patrimoine
commun de tous les chrétiens. Empreints de sagesse et souvent de merveilleux, ces textes nous
permettent de comprendre ce qu’étaient idéalement, au paradis des origines, les relations de l’homme
avec les animaux ; pourquoi ces relations se sont ensuite dégradées ; ce que les animaux selon la diversité
de leurs espèces peuvent nous apprendre sur la nature, sur nous-mêmes et sur Dieu ; comment les saints
ont réussi à rétablir avec tous les animaux, même les plus sauvages, des relations non seulement pacifiées
et harmonieuses, mais familières et amicales, qui nous replacent dans une atmosphère paradisiaque.
Les nombreuses illustrations de ce beau livre viennent témoigner de ces relations idéales.
Respectant les canons iconographiques orthodoxes, ou libres représentations de l’art religieux chrétien de
différents pays et de différentes époques, toutes expriment l’importance et la valeur que le christianisme,
dans ses fondements communs, reconnaît aux animaux.

L’auteur:

Jean Claude LARCHET est né en 1949, dans une famille catholique, il s’est converti à l’Orthodoxie à l’âge 22 ans  théologien orthodoxe français, docteur en philosophie et en théologie, auteur trente livres traduits en dix-sept langues. Il est l’un des rares auteurs contemporains capables de combiner la rigueur scientifique et un sens vibrant de la vie intérieure de l’Église. Il a enseigné la philosophie pendant une trentaine d’années, développant parallèlement son œuvre patrologique et théologique, donnant des cours et des conférences et participant à des colloques dans de nombreux pays. Il vit dans le nord-est de la France où il est engagé depuis plusieurs décennies dans la vie de sa paroisse  comme président laïc et chef de chœur.

 

Éditions Syrtes

Collection Syrtes Images

EAN139782940523863 – ISBN978-2-940523-86-3

Broché, dimensions 25 x 18 x 1 cm

Prix public: 25€

288 pages Poids 780 g

 

Bon de commande prix 23€

Nouvelle Collection aux Éditions Syrtes

“SYRTES POCHE”

En librairie le 23 août 2018

Réédition de trois titres épuisés:

 

Après la réédition dans la nouvelle collection “Syrtes Poche” en juin de: “Poltava- Le cavalier de bronze” d’Alexandre Pouchkine, “Le baron Ungern, khan de steppes” de Léon Youzefovitch et de “En escarpin dan les neiges de Sibérie” de Sanfra Kalniete (CLIQUEZ),

Voici trois nouveaux titres réédités dans cette nouvelle collection des éditions Syrtes :

 

Zakhar Prilepine – Le Péché

Littérature, 224 pages – 9€ – 110 X 175 mm

ISBN: 978 2 940 523917

Défine par son auteur comme un “roman en nouvelle”, Le Péché tourne autour du personnage de Zakhar, jeune trentenaire en proie avec la réalité russe. Les huit nouvelles et l’ensemble de 23 poèmes qui le constituent sont autant de fragments de la vie de Zakhar: adolescent à la campagne chez ses grands-parents, videur en boîte de nuit,joyeux fossoyeur qui se soûle avec ses collègues, toujours il promène un regard tendre, étonné, et plein d’humour sur cette Russie souvent dure, brutale, intolérable, qui le fait souffrir mais pour laquelle il ne cesse de se battre.

L’auteur, Zakhar PRILEPINE est né en 1975, il a vu ses œuvres traduites dans une vingtaine de langues et plusieurs de ses romans sont adaptés au théâtre et au cinéma.

 

Zakhar Prilepine – Pathologie

Littérature, 384 pages  – 11€ – 110 X 175 mm

ISBN: 978 2 940 523900

C’est avec ce premier roman que Zakhar Prilepine s’est fait connaître en Russsie et en France lors de sa parution en 2007. Pathologies fut salué par la critique comme la meilleure œuvre contemporaine sur la guerre de Tchétchénie.

Zakhar Prilepine pouvait légitimement écrire sur le sujet. Philologue de formation, il a été envoyé en Tchétchénie en 1996 et en 1999, non en tant que journaliste mais en tant que commandant d’une brigade d’OMON (détachements militaires spéciaux de la milice russe). Sa prose s’est ensuite révélée d’une force, d’une précision et d’une clarté rares. Il s’agit là d’un récit d’une extrème honnêteté sur la réalité de ceux qui ont la guerre pour métier, sur la part destructrice de chacun.

 

 

Eric Hoesli – À la conquête du Caucase. Épopée géoplitique et guerre d’influence

Histoire, 1040 pages  – 16€  – 110 X 175 mm

ISBN: 978 2 940 523917

Le Caucase … depuis des siècles, les grandes puissances s’en disputent la maîtrise. Aujourd’hui encore la Russie, les Etats Unis, l’Europe et la Chine rivalisent d’intrigues et d’influence pour contrôler cette région hautement stratégique, son pétrole et ses voies de passage. C’est cette épopée unique et foisonnante qui est contée, tel un roman, par Eric Hoesli. Issu d’une recherche de plusieurs années, et utilisant une quantité de sources inédites en français. À la conquête du Caucase est le seul ouvrage existant en français à embrasser cette histoire inconnue et à nous la rendre avec passion.

 

 

“Ils ont tué le tsar… Les bourreaux racontent”

de Nicolas Ross

 

Choix et rédaction des documents,

avant-propos et notes de Nicolas Ross

Documents traduits du russe par Jean Christophe Peuch

Dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918 mourraient Nicolas II et sa famille à Ekaterinbourg, dans la
maison de l’ingénieur Ipatiev, où ils étaient détenus depuis le 30 avril. Contrairement à ce qu’on a pu
croire, les exécutants et les complices de cet assassinat ont beaucoup parlé et beaucoup écrit, mais sous
le sceau d’un secret bien gardé jusqu’aux dernières années de l’existence de l’URSS.
Avant de donner la parole aux acteurs de ces événements, Nicolas Ross revient sur le massacre de
la famille impériale, la disparition puis la réapparition de ses restes. Ce court récit facilite la lecture des
seize témoignages qui suivent.

La Maison Ipatiev avant sa démolition en sept 1977.

Quatre des gardes rouges de la maison de l’ingénieur Ipatiev avaient été retrouvés et interrogés
par les enquêteurs blancs dès 1918-1919, et leurs dépositions constituent les premiers documents publiés.

 

Yakov Yourovski (membre de la Tcheka, le commandant de la maison Ipatiev), Ermakov, Nikouline et Medvedev, quatre des dix ou onze assassins ayant pris part au massacre de Nicolas II et de sa famille.   

En 1919 également fut rédigée par Iakov Iourovski, le dernier commandant de la maison Ipatiev et principal
acteur de l’exécution de ses occupants, sa célèbre Note, qui ne fut révélée qu’en 1989 et qui connut
rapidement une résonnance internationale.Cette note se trouve actuellement dans les Archives présidentielles privées de la Fédération de Russie (APRF), (référencée APRF f.3 op 58 d. 280). D’abord publié en 1993 dans le russe original dans une petite publication savante russe Istochnik .

 

Yakov Mikhaïlovitch Yurovsky (1878-1938)

Après Iourovski, d’autres participants livrèrent leurs confidences, restées secrètes jusqu’à la fin du pouvoir communiste en Russie. Leurs témoignages sont ici aussi publiés.
Les récits des assassins du tsar et leurs complices dévoilent aussi leur vie d’avant la révolution de
1917, leurs combats durant la guerre civile, jusqu’à la tragédie d’Ekaterinbourg.

Traces des balles sur le mur de la pièce où lieu l’assassinat de la famille impériale .

Ils y étaient tous volontaires et ont accompli leur mission en connaissance de cause. Leur personnalité et leur biographie éclairent leurs actions et leurs motivations. C’est pourquoi Nicolas Ross a veillé à rendre compréhensibles les documents livrés ici, en replaçant biographiquement chaque protagoniste.
En plus du récit de l’exécution de la famille impériale, ces textes dévoilent l’atmosphère lourde et
éprouvante des derniers jours de Nicolas II et des siens. Ils illustrent, par ailleurs, le projet des dirigeants
bolcheviques, qui avaient entrepris d’exterminer tous les Romanov. Il fallait, par ce sang, sceller une Russie
du futur totalement coupée de ses racines historiques.

 


Nicolas Ross est docteur en histoire. Spécialiste de l’histoire russe, a publié aux Editions des Syrtes : Aux
sources de l’émigration russe blanche (2011), Saint Alexandre-Nevski, centre spirituel de l’émigration russe (2011), La Crimée blanche du Général Wrangel (2014), Koutiepov
(2016), et De Koutiepov à Miller (2017) dans la collection « Mémoire de l’émigration blanche ».

 

En librairie le 17 mai 2018

– Histoire 256 pages – 20€
ISBN: 978 2 940523726

Tomes précedants

Osipov, un Cosaque de Légende – Tome 1

“Avant l’Orage”

« Dès son adolescence, il avait développé un talent très particulier, disait de lui le général Sparkov, convaincre des hommes adultes et responsables de faire toutes sortes de choses qu’ils n’auraient jamais osées autrement. »
Les livres constituant la saga Osipov racontent la vie d’Alexandre Osipov, un jeune officier de la cavalerie cosaque, des derniers moments de la paix avant Sarajevo jusqu’aux années qui ont suivi le premier conflit mondial.
Né sans père, élevé dans une académie militaire pour enfants pauvres, il fut l’interprète d’un lord fou de voyages et d’explorations, journaliste-espion dans les Balkans en feu, colonel dans la cavalerie cosaque, redouté par les armées d’Enver Pacha et couvert de décorations par ses supérieurs. Fidèle lucide de la monarchie, il devint un proche de Trotsky et organisa le coup d’État antibolchevique de Tashkent avant de piller la banque d’État et ses trésors accumulés.

ISBN : 979-10-93467-50-4 Prix: 17€

Osipov, un Cosaque de Légende – Tome 2

“Avant l’orage”

1912-1922. Après avoir survécu à l’attaque de brigands afghans, Osipov, lord Pelham et leurs compagnons poursuivent le périlleux voyage d’exploration qui les mène de Saint-Pétersbourg à Constantinople, dans des conditions souvent dramatiques.
Sur leur route, ils rencontrent des personnages hauts en couleur comme le gouverneur d’Herat, un certain Lawrence, qui deviendra célèbre cinq ans plus tard, Gulbekian, l’homme aux « cinq pour cent », ou le Grand-Duc Nicolas Nicolaïevitch, tandis qu’en Russie, le Tsar, le comte Krilov et Regina Murray  prennent des décisions lourdes de conséquences.
Une fois de plus, Osipov nous entraîne dans le monde fascinant et brutal de l’Asie centrale dans les dernières années de paix avant la Grande Guerre.
Les deux tomes intitulés « Avant l’Orage » sont le récit de sa première grande aventure : un voyage semé d’embûches, de Saint-Saint-Pétersbourg à Constantinople, en compagnie de lord Pelham, de ses amis et de son loup.

ISBN : 979-10-93467-56-6 Prix: 18€

Osipov, un Cosaque de Légende – Tome 3

“Orage sur les Balkans”

En 1913, le jeune lieutenant de Cosaques Alexandre Osipova brillamment accompli la mission dont il a été chargé par le tsar Nicolas II en personne : accompagner un aristocrate anglais, lord Pelham, dans son voyage de Saint-Pétersbourg à Constantinople. Ce long périple à travers la Russie et l’Asie Centrale, mené dans des conditions difficiles, parfois dramatiques, a forgé son caractère et créé un lien fort avec le chef de l’expédition.
Dans la capitale ottomane, où sa mère et son grand-père, le comte Krilov, l’attendent, courent des bruits persistants de guerre avec les États voisins. La présence sur place de ce jeune officier amène le redoutable colonel Griboyedov, chef des services de renseignements de l’armée russe, à lui confier une nouvelle mission : suivre les opérations militaires, si l’orage qui couve sur les Balkans venait à se déclarer.
Dans ce livre, nous plongeons avec Alexandre Osipov en plein milieu d’un conflit où sauvagerie et héroïsme sont inextricablement mêlés, et qui préfigure celui qui embrasera toute l’Europe un an plus tard.

ISBN : 979-10-93467-70-2 Prix: 16€

Osipov, un cosaque de Légende – Tome 4

“La croisée du destin”

En 1912, Alexandre Osipov, faux journaliste du Daily Mail mais vrai officier des Cosaques de la Garde, a suivi en première ligne les combats féroces de la première guerre balkanique. Une trêve précaire survenue, il rentre à Constantinople, marqué par ce dont il a été le témoin, bien décidé à savourer la tranquillité toute relative de la capitale ottomane.
Pourtant, alors qu’il retrouve la tendresse de sa maîtresse et le calme de la maison de son grand-père, sa couverture de journaliste l’oblige à vivre le coup d’État sanglant qui porte les Jeunes-Turcs au pouvoir, et il est confronté à une étrange proposition du roi des voleurs de la ville.
Dans Constantinople menacée par les armées ennemies, alors qu’Osipov essaie de s’inventer un bonheur simple, la situation politique dans les Balkans se dégrade de jour en jour, les alliances de la coalition anti-ottomane volent en éclats et les alliés de la veille s’apprêtent à se jeter les uns contre les autres.
Tant pour son journal de Londres que pour ses chefs de Saint-Pétersbourg, Osipov va devoir plonger dans le chaudron de la seconde guerre balkanique qui sera, pour lui et ses amis, « La Croisée des Destins ».

ISBN : 9791093467771  Prix: 18€

Philippe Ehly est amoureux de l’Histoire. Une passion qui l’a conduit sur les traces de l’incroyable Alexandre Osipov, dont il a écrit une étonnante épopée, en neuf tomes.
Tout au long d’une vie ponctuée de voyages et de rencontres extraordinaires – au Moyen-Orient, au Vietnam, en Russie… – Philippe Ehly, installé aujourd’hui à Joigny, a toujours eu le même appétit pour l’Histoire, l’archéologie et – les uns ne vont pas sans l’autre – l’écriture. Osipov, un cosaque de Légende, qui vient de paraître chez l’éditeur russe ROD, est le premier tome d’une saga qui en compte… neuf?!
Ancien cadre bancaire puis consultant dans l’industrie pétrolière, Philippe Ehly doit sa passion pour l’Histoire, inépuisable terrain de découvertes et d’émerveillement, à « des parents et des grands-parents extrêmement cultivés, qui avaient un immense respect des livres ».
Philippe Ehly tient d’abord à la part de mystère qui entoure la destinée de ce jeune officier de la cavalerie cosaque (le KGB détient une fiche confidentielle à son sujet). L’auteur a convoqué la fiction pour combler les manques dans le récit de son étonnant parcours.

Les éditions ROD

19, cours Joseph-Thierry – 13001 Marseille

06.11.15.59.17

 

Directrice adjointe du Jardin Botanique de Nancy Biologiste de formation et spécialisée en communication scientifique, Katia Astafieff vit en Lorraine.
Passionnée par les voyages, la nature et l’écriture, elle est petite, blonde et aventureuse ! Elle a publié des ouvrages pour la jeunesse, un premier roman dont l’action se déroule en Russie et un récit de voyage autour du monde en solo. “Avec les loups. Une jeune française parmi les loups de Russie” editions Jérôme Do. Bentzinger 2011, “Le mystère de l’orchidée fantômeéditions L’Harmattan 2011, “La femme de l’ambassadeur” éditions La Part commune 2015, “Comment voyager seule quand on est petite, blonde et aventureuse” éditions du Trésor 2016

Nous nous sommes tous émerveillés, un jour, devant l’étonnante diversité du monde végétal.
Or chaque plante a une histoire.
Voyageuse passionnée par le monde végétal, Katia Astafieff nous raconte dix incroyables aventures de plantes venues d’ailleurs, comme le tabac, le kiwi, la rhubarbe ou encore l’étrange rafflésie.
Dix plantes, mais aussi dix explorateurs partis en expédition au bout du monde au péril de leur vie, des chercheurs d’or vert, des Indiana Jones de la botanique.
Laissez-vous guider sur les traces de l’espion britannique Robert Fortune, déguisé en mandarin pour voler le secret du thé aux Chinois, ou de l’excentrique Joseph Rock qui a fait parvenir en Occident quelques graines d’une délicate pivoine inconnue jusqu’alors.
Sommaire de l’ouvrage:
Préface de Francis Hallé. Préambule. L’aventure «  james-bondesque  » d’une plante volée aux Chinois par un espion britannique. Le fruit dodu ramené du Chili par un corsaire qui allait aux fraises. L’aventure rock’n roll d’une pivoine venue de Chine. Grandeur et décadence d’une racine canadienne. Success story d’un arbre d’Amazonie qui servira à fabriquer des bonnets de bain, des tubes urinaires et des costumes moulants. L’aventure fumeuse d’une herbe découverte au Brésil par un religieux curieux. Le fabuleux destin du petit fruit tout vert qu’un jésuite malin découvrit en Chine. Enquête sur une plante qui venait du froid. Récit de la trouvaille de la fleur la plus grosse et la plus malodorante du monde. Il était une fois dans l’Ouest l’arbre le plus haut du monde. Bibliographie. Index.

“Lecteurs, l’ouvrage que vous avez entre les mains est d’une nouveauté totale quant à son écriture ; c’est le premier ouvrage de botanique qui pratique la langue des magazines people, des concerts de rock, des jeux vidéos et de la téléréalité.” Francis Hallé

 

Éditions Dunod
192 pages, Format
140 x 220 mm
Prix: 17€90
Parution: 21 mars 2018
EAN: 9782100764853

Document historique unique de l’émigration russe à Paris 

A l’occasion de sa fête paroissiale, l’église orthodoxe de la Présentation de la Très Sainte Mère de Dieu au Temple a le plaisir de vous annoncer la parution du livre – en français – relatant son histoire depuis sa fondation en 1928 :

HISTOIRE D’UNE ÉGLISE D’ÉMIGRÉS RUSSES

Paroisse de l’Eglise de la Présentation au Temple de la très Sainte Mère de Dieu auprès de l’Action Chrétienne des Etudiants Russes à Paris. РСКД

 

Ce livre relate quatre-vingt-dix années d’existence de l’église orthodoxe de la Présentation de la Très Sainte Mère de Dieu au Temple à Paris qui a été fondée pour être l’église de l’Action chrétienne des étudiants russes. Parmi ses recteurs et nombreux prêtres, nous pouvons citer les pères Serge Tchetverikov, Basile Zenkovsky, Alexis Kniazeff, Victor Yourieff et Igor Vernik. L’expérience spirituelle et les prières de plusieurs générations de l’émigration russe ont marqué l’histoire de l’église de la Présentation, riche d’événements parfois tragiques et de l’amour profond et dévoué de ses paroissiens envers l’Église et leur prochain.

Cet ouvrage a été édité tout d’abord en russe en 2015, il vient de sortir des presses en français, comprenant de très nombreuses photos.

Ils sont en vente 25€ à la paroisse, 91 rue Olivier de Serres 75015 Paris,

A la cathédrale St-Alexandre-Nevsky, 12 rue Daru 75008 Paris et à la Librairie des Editeurs Réunis 11 rue de la Montagne Sainte Geneviève 75006 Paris