Livres

 

” La Russie au tournant du millénaire “

l’Arc-en-ciel de l’âme russe

de Christian Faure

 

Parution 28 octobre 2020

 

 

La Russie, terre de révélation, pour le meilleur et pour le pire, est au cœur de cet ouvrage. À la fin du XIX° siècle, le roman russe a étonné ravi les intellectuels et artistes occidentaux de Nietzche à Gide, attirés par la vie et la sensibilité de l’âme russe.

La période concernées ici marque un tournant, entre deux présidents : Eltsine et poutine, entre deux siècles et même deux millénaires. Les changements ‘opèrent souvent en Russie à la conjointure de siècles. N’oublions pas que le baptême de la Russie en 988 précédait de très peu le second millénaire.

C’est à travers les couleurs de l’arc-en-ciel que sont abordés les aspects de la vie en Russie. Les sept couleurs, diffractant l’unité de la lumière, représentent les tonalités contrastées de l’existence. Compte-tenu de séjour, essai se référant à la culture russe, cet ouvrage est un témoignage exempt de considération politiques.

Un point de vue personnel fondé sur l’expérience et une présentation originale.

 

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Agrégé de Lettres Modernes, Christian Faure, stéphanois, il a enseigné en France et en Pologne, il a aussi servi au ministère des Affaires étrangères en Pologne puis fut attaché culturel et directeur de l’Institut Français de Saint-Pétersbourg (1997-2001). En 2018, il a publié Mai 68, l’éruption postmoderne (l’Harmattan), il séjourne alternativement en Europe et en Nouvelle Angleterre.

Du même auteur : “L’Èclipse russe” La société des écrivains, 2016. “Mai 68 l’Éruption postmoderne“, l’Harmattan 2018. “Le pays des posibilités, récits de Pétersbourg“, l’Harmattan 2020. (Voir sur Artcorusse)L’Imparfait de l’amour, Récits de Petersbourg“, l’harmattan 2020. (Voir sur Artcorusse).

 

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ISBN : 978-2-343-21500-6

Format: 21,5 x 13,5 cm.

Nombre de pages : 256.

Prix : 25€

L’Harmattan

5-7 Rue de l’École Polytechnique, 75005, Paris

Tél : 01 40 46 79 20

www.edition-harmattan.fr

 

Un livre fascinant !

 

Тайны замка Арсин ” 

“Les secrets du château d’Arsine”

Une pension de l’émigration russe

de Kira Ruchti

Éditions ЛЕТО, fév 2019

( livre en russse )

 

 

 

 Il y a un château ancien, un ancien pensionnat russe. Son histoire, les destins de ses pensionnaires et les légendes qui y sont associés sont devenus le contenu du livre-album «Les secrets du château Arsine».

 

 

Le livre-album raconte l’histoire du château d’Arsine, situé en France en Haute-Savoie dans les Préalpes à 20 kilomètres de Genève, sur la route de Chamonix, au pied même des Alpes, se trouve une petite ville discrète :  Saint-Pierre-en-Faucigny.

Cyrille d’Ennemond d’Aurémont de Coiffy de Fresnes, né en Russie en 1851, marié à Anne, née de Gavrilov en 1855 à Saint Pétersbourg qui permettra par cette acquisition auprés Louis Rivérieulx de Chambost en 1909 et de créer un foyer d’ « émigration russe ».

L’ouvrage parle des événements qui se sont passés ici dans le premier tiers du XXe siècle, jusqu’en 1937. Le livre décrit les propriétaires et certains pensionnaires du château qui est devenu une pension pour les Russes de la première vague d’émigration de la Russie bolchevique. Ici un prêtre russe servait des services religieux et après il a été inclus par l’église dans le corps glorieux ; ici ont eu lieu des réunions des hauts responsables de l’État dans l’ambiance informelle. Ici Marina Tsvetaeva et ses enfants ont passés les étés de 1930 et 1936 ; Serguei Efron est venu ici à plusieurs reprises.

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Marina Tsvetaeva et son chien Saboia.

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Ce livre contient de nombreuses photographies rares de ces années, il y a des photos modernes intéressantes.

La pension fondée dans le château est devenue un refuge et un lieu de rencontre pour les membres de « l’Union de retour dans la patrie », qui a été sous tutelle des organes de NKVD de Moscou. La pension a été fermée en 1948.

C’est pour ça que les locaux appelaient le château d’Arsine “Le château rouge”. La réalisation des rêves des pensionnaires – le retour dans leur patrie – ont devenue fatale pour beaucoup d’entre eux.

 

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L’auteur du livre, Kira Ruchti est née à Moscou, après avoir obtenu son diplôme de l’Institut d’ingénierie électronique, elle a travaillé à Genève, où elle a rencontré son marie. Elle est la présidente de l’Association Autour de la Russie , qui fournit une assistance aux institutions pour enfants dans le besoin en Russie et travaille en étroite collaboration avec la Maison des Russes de l’étranger à Moscou.

 

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ISBN 978-5-94509-089-7

Tirage limité

Prix : 20€

Commandez à :

Association Autour de la Russiekiraruchti@sfr.fr

 

Sortie le 21 octobre 2021

Chez Fayard

” Un ambassadeur  russe à Paris “

d’ Alexandre Orlov

avec Renaud Girard

 

 

Les Mémoires d’un grand diplomate russe qui est né et a tracé sa carrière diplomatique pendant l’ère soviétique pour devenir durant la décennie 2010 ambassadeur de France durant neuf ans.
Voici les Mémoires d’un homme né à Moscou en 1948, qui a commencé sa carrière diplomatique en France sous Pompidou et l’a terminée sous la présidence Macron.
Dans son pays, Alexandre Orlov a débuté son parcours dans l’Union soviétique de Leonid Brejnev pour l’achever dans la Russie de Vladimir Poutine. Sous Gorbatchev, il observe de près la succession rapide des événements qui transforment l’URSS jusqu’à la faire disparaître.
Après son passage au Conseil de l’Europe à Strasbourg, il parvient à la consécration de ce long itinéraire français et de sa passion pour la France en devenant ambassadeur à Paris durant neuf ans.
Parmi ses réussites, la construction de la nouvelle cathédrale russe à Paris  sur le quai Branly,  associée à un centre culturel. En 2017, Alexandre Orlov organise la rencontre de Versailles entre les présidents Macron et Poutine, qui a donné naissance au Dialogue de Trianon, forum des sociétés civiles russes et françaises, auquel il participe activement aujourd’hui.
Ces Mémoires sont pour nous, Français, l’occasion de connaître le cheminement d’un citoyen soviétique qui témoigne que l’on pouvait aussi être un Soviétique heureux. Il est vrai qu’Alexandre Orlov a appartenu à une partie de la société que les tragédies du système soviétique ont épargnée. On est, comme le dit Hélène Carrère d’Encausse dans sa préface, devant un «  témoignage qui revendique le monde qui l’a formé et qui permet de mieux comprendre le désarroi de nombreux Russes ou Soviétiques devant la disparition d’un pays et d’un système auxquels ils entendent rester fidèles  ».
En faisant revivre les cinquante dernières années de la Russie et de la France, Alexandre Orlov nous fait comprendre tout ce qu’elles ont en commun.
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EAN : 139782213713083
ISBN : 978-2-213-71308-3
Nombre de pages : 270
Dimensions : 21.5×13.8×1.8
Prix : 20€

Sortie en librairies

jeudi 15 octobre 2020

 

“A la recherche du tombeau perdu”

sur les traces de Napoléon et du

Général Gudin en Russie

de Pierre Malinowski

avec Anne Pouget

Préface d’Hélène Carrère d’Encause

de l’ Académie française

Éditions du Cherche-Midi

 

César Charles Étienne Gudin de la Sablonnière, dit Charles Étienne Gudin, comte de l’Empire, né le  à Montargis dans la Loiret et mort le à Smolensk. Condisciple et ami de l’Empereur à l’école militaire de Brienne, le général Charles Etienne Gudin était l’un des meilleurs officiers de son exceptionnelle génération. Fauché par un boulet de canon à la bataille de Valoutina Gora à Smolensk, en 1812, la nouvelle de sa mort après une agonie de trois jours, toucha profondément Napoléon⠀

Général Gudin, Huile sur toile de Georges Rouget 1839

207 ans après la Campagne de Russie, la dépouille d’un général d’Empire est retrouvée à 400 km de Moscou. Récit d’une incroyable expédition archéologique.

Un mystère de plus de 200 ans découvert par une équipe d’archéologues franco-russe. Charles Étienne Gudin de la Sablonnière a été fauché le 19 août par un boulet de canon ennemi lors de la bataille de Valoutina Gora, à 20 kilomètres à l’est de Smolensk, ville russe près de l’actuelle frontière avec le Belarus.

Amputé de la jambe gauche, le général, que l’on disait très apprécié de Napoléon, meurt trois jours plus tard de la gangrène, à 44 ans. Une équipe franco-russe d’archéologues a repris les recherches en mai 2019 à l’initiative de Pierre Malinowski, un historien et ancien militaire français, disposant d’appuis au Kremlin et président de la Fondation franco-russe des initiatives historiques.

 

 

Début juillet, l’équipe a découvert des ossements présentant des blessures correspondant à celles du général. “Dès que j’ai vu un squelette qui n’avait qu’une jambe, j’ai compris que c’était notre homme“, raconte la cheffe de l’équipe d’archéologues Marina Nesterova.

 

 

10 juillet 2019 : au terme d’une intense campagne de fouilles, Pierre Malinowski met au jour un cercueil vieux de 207 ans. Nous sommes à Smolensk, à 400 kilomètres à l’ouest de Moscou, et le jeune français vient de retrouver la sépulture du général Gudin, fidèle de Napoléon, mort après la prise de la ville par la Grande Armée.

 

Avec la collaboration de l’historienne Anne Pouget, Pierre Malinowski nous raconte son incroyable expédition archéologique, conduite avec une détermination sans faille, qui a eu raison du septicisme et des obstacles administratifs. Car les historiens ignoraient jusque-là le lieu exact où le général avait été inhumé. Soumis aux aléas du temps et aux aménagements urbains, le tombeau a bien failli être perdu à jamais !
Ce livre relate aussi la biographie de ce général d’Empire, dont la dépouille sera rapatriée aux Invalides. Des funérailles nationales sont prévues au printemps 2021, en présence de Vladimir Poutine et d’Emmanuel Macron.

Blessure mortelle du général Gudin à la bataille de Valoutina Gora, par H. F. E. Phiippoteux .

Des photographies des fouilles et de nombreux documents d’archives, dont certains inédits, accompagnent ce récit croisant Histoire et aventure.

Mercredi 4 Décembre au cimetière de Saint Maurice sur Aveyron pour remettre en place les éléments appartenant au frère de Charles GUDIN qui ont servi à authentifier sa dépouille retrouvée à Smolensk.

Très impliqué dans le retour du général Gudin, Le Souvenir Napoléonien espère pouvoir vous annoncer la bonne nouvelle le 9 Décembre prochain. Date à laquelle les Présidents Macron et Poutine tiendront une conférence de presse qui devrait annoncer officiellement le retour du général mortellement blessé par un boulet de canon pendant la campagne de Russie en 1812.

L’auteur

 

Pierre Malinowski est né en 1987 dans la Marne, haut lieu de batailles de la Première Guerre mondiale,  il consacre sa vie à rechercher les dépouilles de soldats engagés dans les conflits qui ont meurtri l’Europe. Il est président de la fondation franco-russe des initiatives historiques.

Editeur  Le Cherche-Midi

Date de parution15/10/2020

 

Collection : Documents

Format : 14cm x 22cm

Nombre de pages : 304 pg

Prix : 18,50€

 

 

Un nouveau livre sur le cimetière russe .

« UN COIN DE RUSSIE A

SAINTE-GENEVIÈVE-DES-BOIS »

Le premier livre édité en 2008 comportait 240 personnalités diverses sur 146 pages.

Edition 2008 épuisée.

Cette nouvelle édition 2019 conserve la même structure, mais a été étoffée de plus de 200 nouveaux noms. Elle présente 266 personnalités sur 166 pages, dont une quarantaine incontournable, issues du premier livre comme : Rudolph NoureevAndreï TarkovskiIvan Bounine, Félix Youssoupov, Zinaïde Serebriakova, ……qui se devaient de figurer dans ce nouvel ouvrage.

Tombe de Rudolph Noureev

Andreï Tarkovski (1932-1986) cinéaste

Extrait de l’ouvrage section peintre

En règle générale, pour chaque personne citée, il y a une biographie de quelques lignes, une photo de la tombe, la photo représentant la personne et quelquefois une illustration complémentaire : par exemple la représentation d’un tableau pour un peintre ou celle d’un navire pour un amiral.

On peut trouver dans la rubrique des militaires un document exceptionnel : la liste de près de 200 marins inhumés dans ce cimetière, du grade d’amiral à celui de simple matelot. Ce document n’a jamais été publié.

Section militaire

Dans ce livre l’iconographie est beaucoup plus importante que dans la version précédente. Elle a notamment été enrichie grâce à des documents prêtés par certaines familles avec leur autorisation de les publier.

Photo d’indentité du passeport Nansen de Vera Mestchersky.

En 1927, la princesse russe Vera Mestchersky (née en Russie en 1876  Vera Kirilovna von Struve, décédé 14 décembre 1949 à Ste Geneviève des Bois),
fonda à Sainte-Geneviève-des-Bois une maison de retraite pour les plus âgés des émigrés russes qui avaient fui la Russie révolutionnaire et trouvé refuge en France. Avec les premiers décès de pensionnaires se posa la question du lieu de leur inhumation. La solution fut évidente, le cimetière communal se trouvait à proximité immédiate de la maison de retraite. Un carré particulier se constitua ainsi dans le plus pur style russe.

Au fil des années, on enterrait au cimetière non seulement les pensionnaires de la maison de retraite mais tous les émigrés russes décédés à Paris ou ailleurs en France. Le cimetière de Sainte-Geneviève-des-Bois devint ainsi la plus grande nécropole russe à l’étranger.

Aujourd’hui, à côté de l’église orthodoxe de la Dormition de la Mère de Dieu jouxtant le cimetière, reposent quelque douze mille personnes d’origine russe dont un nombre impressionnant de personnages célèbres – des écrivains, des artistes, des aristocrates etc.

Haut lieu de mémoire pour l’émigration russe, le « cimetière russe de Sainte-Geneviève-des-Bois » constitue une trace visible de la présence russe en France, un témoin de son identité particulière et le symbole de toute une société qui s’effondra dans son pays d’origine mais réussit à se reconstituer et à devenir partie intégrante du paysage historique et culturel de sa nouvelle patrie.

Le plan du cimetière, qui se trouve à la fin, a été refait et est beaucoup plus lisible. Il est plus facile de retrouver, dans un système orthonormé, la position d’une tombe grâce au repère indiqué dans l’index.

Ce livre a demandé près de 3 ans de recherches, d’écriture et de relecture, réalisé par 9 personnes dans les locaux de la Maison russe grâce à son directeur Nicolas de Boishue, qui a prété une salle pour y travailler.

Entrée de l’église de la Dormition, Ste Geneviève des Bois.

Le livre au prix de 20 € est disponible au bureau de l’église de la Dormition dans l’enceinte du cimetière de Sainte-Geneviève-des-Bois et aussi chez le fleuriste « Le jardin d’antan » à proximité du cimetière russe.

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Nombre de pages : 166, format: 21 cmX 29,7cm

ISBN : 9782954 672014

Prix : 20€, + frais d’expédition en lettre suivie 9,44 € = 29,44 €

Il est possible d’acquérir l’ouvrage  au disponible au bureau de l’église de la Dormition dans l’enceinte du cimetière de Sainte-Geneviève-des-Bois et chez le fleuriste « Le jardin d’antan » à proximité du cimetière russe ou de le commander à cette adresse :

Mr Georges LELU, 168, rue de la Concorde, 91700 Sainte-Geneviève-des-Bois

Tel :01 69 04 22 01 ou le 06 50 46 49 74,   Mail : georges.lelu91@free.fr

Règlement par chèque libellé au nom de l’association « Les amis de l’histoire de Sainte-Geneviève-des-Bois »

A la Librairie des Editeurs réunis (Centre culturel Alexandre Soljenitsyne)

11 Rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Sortie de

” 100 BLAGUES, SANS BLAGUES  “

 HUMOUR RUSSE

 

NATHALIE GIGOUNOVA -KOMAROVA

 

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Dans ce livre, prennent place des plaisanteries et des histoires drôles ainsi que de
nombreuses expressions, des discours conventionnels selon l’usage, des toasts issus de la
culture et de la langue russe, livre bilingue

 

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Les boutades, les espiègleries sont un florilège de l’esprit populaire, de son essence et de
son originalité.
Bien souvent, ce sont des histoires vraies, devenues une allégorie, une fable, une parabole
ou bien un emblème de l’époque…

Ce recueil s’adresse à toutes celles et tous ceux qui souhaitent enrichir leurs connaissances
lexicales et culturelles ou, tout simplement, se préparer pour visiter la Russie et… qui aiment
rire, se divertir et ainsi embellir ce monde par le sourire.

 

HUMOUR RUSSE 100 (sans) blagues, regard festif

De Nathalie Gigounova-Komarova, dessins d’ Anna Kamarova

ISBN : 979-1-093328-07-2

Format : 11 x 18 cm

Pages : 148 pages, bilingue

Prix : 17 euros

 

 

 

Sortie le 15 juillet 2020

“Phèdre”

Marina Tsvetaeva

Traduction de Florian Voutev

 

Une pièce de théatre troublante de Marina Tsetaeva, écrite en 1927 qui interroge notre capacité à résister au désir.

“Thésée rentre de campagne, pas un bruit, pas un serviteur pour l’accueillir. Phèdre , la reine est morte. Qui va lui annoncer ? Les sentiments qu’elle éprouvait pour Hippolyte fils de Thésée, en serait-il la cause ?

Qui annoncera l’innommable au roi ?  Hipollyte survivrat-il à la honte de cette mort? A la honte du désir ?

La nourrice de Phèdre n’était-elle pas en charge de son bien-être et de sa surveillance ?  Quel rôle a-t-elle bien pu jouer dans ce désastre ?”

 

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Le traducteur

 

Florian Voutev, après la fin de sa carrière de danseur de ballet,  fait des études de russe à l’Université de Caen et à la Sorbonne – Paris IV. Passionné par la traduction littéraire versifiée, il se met à publier ses travaux sur le tard et à participer à la vie culturelle franco-russe à Moscou, à Paris, à Strasbourg et à Lyon. Il remporte deux fois, en 2019 et en 2020, le troisième prix du concours de traduction poétique, organisé par l’Association Teremok de Nancy et le Centre Pouchkine de Paris.

 Ses publications : Nouvelle traduction du roman en vers Eugène Onéguine de Pouchkine, Éditions La Bruyère, décembre 2012 ; article littéraire sur Eugène Onéguine in La Revue russe N° 42 de l’Institut d’études slaves, décembre 2013 ; extraits bilingues du recueil poétique d’Ekaterina Belavina Ces mots qui jouent, in L’Almanach de l’association Glagol, septembre 2016 ; recueil bilingue de poèmes de Valery Zhigounov L’Arme de l’âme, Larmes de l’âme, Éditions Natania, septembre 2017 ; recueil bilingue de poèmes d’Ekaterina Belavina Filles, fleurs, métamorphoses en collaboration avec Jean-Louis Backès, Éditions Delirium, février 2018 ; recueil poétique de Sophie Bogarné Chambre 409, Éditions Érick Bonnier, 2020.

Il vient de traduire Phèdre de Marina Tsvetaeva pour Vibration éditions. Cette collaboration doit se poursuivre avec une proposition bilingue de Eugène Onéguine en 2021, ainsi qu’un recueil d’une soixantaine de poèmes de Goumilev (Goumilev Poésies choisies) pour publication en juin 2021. Il est déjà engagé sur une nouvelle traduction de Ariane de Marina Tsvetaeva en 2022.

 

Vibration-éditions : www.vibration-edition.com

Bilingue FR-RU

Nombre de pages : 198

ISBN : 978-2-490091-13-3

Prix 20€

 

 

” Souvenirs sur Sergei Chepik “

TOME I . La période russe 1953-1988

par Marie Aude Albert

SERGEI CHEPIK (Kiev, 1953 – Paris, 2011), salué par la presse anglo-saxonne comme « un visionnaire fulgurant » et « l’un des plus grands peintres de la Russie » fut un artiste « inclassable », formé à la prestigieuse Académie des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg, résolument figuratif et à contre- courant d’un certain art dit « contemporain ». Tout en vivant et travaillant depuis 1988 à Montmartre, il exposait principalement à Londres où il connaissait un très grand succès.

Cet ouvrage rassemble les souvenirs de parents, amis et condisciples, recueillis en russe et traduits par son épouse Marie-Aude Albert-Chepik, après la disparition prématurée de l’artiste le 18 novembre 2011. Ces témoignages évoquent non seulement l’enfance et la jeunesse de Sergei Chepik en URSS, mais encore la vie culturelle et artistique de Kiev, Moscou et surtout Leningrad dans la seconde moitié du XXe siècle.

СЕРГЕЙ ЧЕПИК (Киев, 1953 – Париж, 2011), русский живописец обучившийся в престижной Академии Художеств Санкт-Петербурга, не поддавался «никакой классификации», но бесспорно являлся представителем фигуративного изобразительного искусства, не принимая так называемое «современное искусство». С 1988 года, он жил и творил в Париже, однако выставлялся преимущественно в Лондоне, где его приветствовала пресса, называя «чутким провидцем» и «одним из наиболее великих современных русских художников».

В этой книге собраны воспоминания родственников, друзей и сокурсников, записанные на русском языке его супругой Мари-Од Альбер-Чепик после ранней кончины художника (11 ноябрь 2011). Эти воспоминания воскрешают не только детство и молодость Сергея Чепика в СССР, но также рассказывают о культурной и художественной жизни во второй половине ХХ-ого века в Киеве, Москве и больше всего в Ленинграде.

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Marie Aude Albert-Chepik est titulaire d’une licence d’histoire de l’art, d’une agrégation de littérature russe et d’un doctorat ès lettres de l’Université de Paris-IV Sorbonne. Elle a publié quatre monographies en français et en anglais sur le peintre Sergei Chepik (1994, 2006, 2008, 2013) et a participé à l’ouvrage de Chepik sur La Garde Blanche de Boulgakov. Elle a organisé quatre rétrospectives de l’œuvre de Chepik, une à Londres (2014) et trois à Paris (2016, 2018 et 2019). Elle a produit plusieurs films documentaires sur l’artiste. Elle est présidente-fondatrice du fonds de dotation ” The Sergei Chepik Charity Trust “.

Plus de renseignements : www.chepik.com

Voir également sur Artcorusse.

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Format: album d’art, 27 x 24 cm, relié, cartonné, illustré, 176p.

ISBN : 978-2-9526636-5-6

Prix : 35€

En vente:

Librairie MCGRIFFS, 111 rue Caulaincourt 75018 Paris

Les Éditeurs Réunis-Ymca Press, 21 rue de la Montagne Ste Geneviève, V° Paris

Commander par courriel:   contact@chepik.com

 

RÉÉDITION du Vol N° 1

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Emigration russe en photos, 1917-1947. Ce livre contient un échantillon de photographies prises durant l’entre-deux-guerres.
Elles concernent sans doute la meilleure part du peuple russe, celle qui à été arrachée à sa patrie. Toutes les photos sont légendées.

À L’OCCASION DU 20E ANNIVERSAIRE du célèbre album ÉMIGRATION RUSSE EN PHOTOS, 1917-1947
par l’historien-iconographe Andreï Korliakov voici la 2e édition minutieusement révisée et corrigée, la langue française est ajoutée et complétée de 30 nouvelles photos et sous le nouveau titre Histoire illustrée de l’émigration russe, France 1917-1947.
Tirage limité !

Réédition bilingue ( français – russe ).

Commandez-le en français ou en russe

Avec le Bon de Souscription de la réédition du célèbre 1er album
Histoire illustrée le l’émigration russe, France 1917-1947
Qui a donné le nom à la série ” Émigration russe en photos, 1917-1947
et sept albums par la suite sur le sujet.
Plus de renseignements : CLIQUEZ
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Faites, votre souscription –  50 euros + Frais de port – en renvoyant le Bon de souscription avec le règlement à l’adresse suivante :
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Andreï KORLIAKOV – 16 rue Frémicourt – 75015 PARIS, FRANCE
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06 10 39 04 35
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280 photos (N/B) – textes bilingues Français-Russe, 192 pages, 24 x 29 cm, 1,2 kg
ISBN 978-2-85065-279-0
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Vente en ligne
“Les Éditeurs Réunis-Ymca Press”
Et

Librairie les Éditeurs Réunis

11 rue de la Montagne Ste Geneviève, 75005, Paris

Téléphone : 01 43 54 74 46
Métro : Maubert-Mutualité.

 

  LE  PAYS  DES  POSSIBILITÉS  “

Récits de Pétersbourg

par Christian Faure.

Photo de couverture, église engloutie de Kaliazine sur le lac de Ribinsk lors des travaux staliniens pour le barrage sur la Volga.

Ce premier recueil des Récits de Pétersbourg illustre la face sombre de l vie quotidienne dans la Russie du dertnier quart de siècle. Dans les nouvelles réunies dans ce recueil, délaissant les aperçus politiques qui servent le plus souvent à aborder la Russie, l’auteur alterne entre différents modes pour décrire des scènes de la vie pétersbourgeoise. L’horreur le dispute au ridicule, le tragique au comique. On appréhende ainsi les ressorts obscurs de l’âme russe dont Dimitri Karamazov déplorait le caractère “trop large”.
Ancienne capitale d’un Empire de l’incroyable, Saint-Pétersbourg forme le cadre d’histoires excédant la mesure ordinaire, dont Russes et Français sont les acteurs privilégiés.

 

 

Agrégé de Lettres Modernes, Christian Faure, stéphanois, il a enseigné en France et en Pologne, il a aussi servi au ministère des Affaires étrangères en Pologne puis fut attaché culturel et directeur de l’Institut Français de Saint-Pétersbourg (1997-2001). En 2018, il a publié Mai 68, l’éruption postmoderne (l’Harmattan), il séjourne alternativement en Europe et en Nouvelle Angleterre.

 

Prix version papier : 18 €,

Version numérique : 13 € 99  ( Télécharger )

  • Date de publication : 19 février 2020
  • Broché – format : 13,5 x 21,5 cm • 184 pages
  • ISBN : 978-2-343-19515-5
  • EAN13 : 9782343195155
  • EAN PDF : 9782140143281
  • (Imprimé en France)

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Éditions L’HARMATTAN

5-7 rue de l’Ecole Polytechnique 75005 Paris

Comptoir des ventes: du lundi au vendredi de 9 h à 12 h 30 et de 13h 30 à 17 h.


						
					

Fabuleuse ascension de Pierre Cubat

à la Cour des Empereurs russes

” A la table des tsars “

de Nicolas de La Bretèche

Macha Publishing

 Ouvrage à la fois riche en informations historiques et unique avec 12 recettes reconstituées par un grand chef : Gérard Dupont, président d’honneur de l’académie culinaire de France.

L’histoire extraordinaire de Pierre Cubat, chef des cuisines impériales à la Cour de Russie sous les tsars Alexandre II, Alexandre III et Nicolas II.  Il est né en 1844 et mort à Alet-les-Bains en 1922, Pierre Cubat a régné sur les cuisines des trois derniers tsars de Russie.

Issu d’une famille versée dans la restauration depuis son Aude natale,ses frères Louis et André étaient déjà des cuisiniers reconnus. Plein de talent et surtout ambitieux, il comprit très rapidement que pour faire une belle carrière dans l’art culinaire il fallait se rapprocher des tables les plus réputées et les plus somptueuses de son époque. Après un apprentissage à Carcassonne il monta à Paris vers 1867 et entra au Café Anglais sous la direction d’Adolphe Dugléré. Un premier fait marquant fut sa participation à la réalisation d’un diner, celui des 3 empereurs (Alexandre II, Guillaume Ier et le Prince de Bismarck).

Il décida de partir pour St Petersbourg, et commença une carrière chez un grand duc, parent du tsar Alexandre II, il invita le tsar qui goûta les plats de Pierre Cubat, les ayant apprécier, au point que le cuisinier devient le chef attitré de l’autocrate impérial (après avoir passé un concours), quelques années plus tard le tsar fut assassiné (1881).

Pierre Cubat entouré de sa brigade.

Pierre Cubat revint en France où il cultiva la vigne…. Mais détruite par le phylloxéra. Il retourna en Russie, où il fit fortune en tenant un restaurant le “Cubat”. Au début du XXème siècle, le restaurant “Cubat” a été l’un des premiers endroits de la ville, décoré avec de la publicité clignotante électrique – “A. CUBAT “

Salle du restaurant Cubat.

Les contemporains pouvaient admirer les intérieurs confortables du restaurant, en particulier les rideaux de couleur crème.

Publicité dan l’annuaire téléphonique de St Pétersbourg 1902.

Puis le «Café de Paris», Bolchaïa Morskaïa n° 16 , à Saint-Pétersbourg.

Menu du Café de Paris 19oct 1909

 

Café de Paris  à Saint-Pétersbourg.

Le Tsar Nicolas II  ayant dîner à Paris à l’Hôtel Païva, restaurant de Pierre Cubat qu’il ouvrit sur les Champs Elysées devenu un restaurant de luxe, attirant toute la haute bourgeoisie parisienne, lui demande de revenir pour être son cuisinier à la cour.

Un des salons de l’Hôtel de la Païva av des Champs Elysées à Paris.

Le Tsar Nicolas II viendra y déjeuner à l’occasion de l’inauguration du pont Alexandre III. Ce dernier lui  offrit en 1905 une belle carrière en étant à son service comme cuisinier à la cour impériale de Russie, avec une rente en tant que lieutenant‑colonel de l’armée russe (Kamer‑​​Fourrier). Pierre Curbat n’attendra pas les premiers évènements violents de la Révolution. Il revint en France en 1905  et passera une partie de sa retraite dans sa résidence principale à Alet, la villa Livadia.

Très affecté par le massacre de la famille impériale de Russie, il décéda le 6 octobre 1922, à l’âge de 78 ans. Il fut enterré dans le cimetière d’Alet avec son uniforme de Kamer‑​​fourier.

Tenue de Kamer-fourier (?).

C’était un homme insaisissable, pourtant il est difficile de passer inaperçu quand on est à la tête d’un service aussi hautement stratégique que la célébration de la table de trois tsars, durant une quarantaine d’années et d’un restaurant réputé.

L’auteur

Nicolas de la Bretèche, historien et conférencier, historien, écrivain, journaliste, musicien… Passionné par la Belle Epoque, en 2000 il a fait une biographie à la cantatrice Marthe CHENAL (1881-1947).
Passionné par des célébrités qui n’ont jamais complètement disparu de la mémoire collective, il a à cœur de les faire ressurgir du passé et de leur redonner vie pour le plus grand plaisir de ses lecteurs,  d’où  cet ouvrage sur la passion et le destin exceptionnel de ce cuisinier hors pair, qu’était Pierre Cubat, alliant histoire et gastronomie.

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Macha Publishing

ISBN : 9782374370569

25 X 29,5 cm

128 pages

Prix : 29,90 €

Disponible en Librairie.

Venez chez BOREALIA

découvrir

Le chant Mama Chamana

&

Mama Chamana parle la langue de la terre.

 

écrit par Yana Mori

 

Boréalia 33 rue de la Villette, 75019 Paris

 

Et si Mère-Nature était une femme ?
Pénétrez dans son monde merveilleux.
Et laissez les histoires de Mama Chamana faire résonance dans votre âme.
Héroïne universelle, elle dompte le temps et les éléments,
façonne le monde comme elle pétrit une pâte à gâteau.

Les histoires de Yana Mori ont conquis les lecteurs du monde entier. « Le Chant de Mama Chamana » est un message de mots et d’images destiné à tous les rêveurs, parents et enfants ! Chaque jour, ces visions métaphoriques nous chantent la simplicité et la beauté de la vie et nous rappellent que force et équilibre résident en chacun de nous.

MAMA CHAMANA, femme universelle fragile et forte à la fois, Terre-Mère dont la douceur n’a d’équivalent que la puissance, vit en chacun de nous et ses pensées sont aussi vieilles que le monde. Mama Chamana a l’éternité devant elle ; elle parle de mer à celui qui apporte le désert, se transforme en oiseau à la vue du ciel, en vague à la vue de l’océan… Mama Chamana observe le monde dans toute son effrayante beauté. Les prophéties sont ses histoires préférées. Elle en invente chaque soir, et pendant des siècle, les gens les écoutent sur la Terre entière.

À travers ces deux livres pleins de poésie, immergez-vous un univers onirique doux comme du coton !

Plus de renseignements : CLIQUEZ

 

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BOREALIA

33 rue de la Villette 75019, Paris

Métro : Jourdain (ligne 11)

Tél :  06 07 62 93 77

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Va bientôt paraître

” KGB “

Signature le 20 août 2020

Editions Perrin

 

 

Bernard Lecomte, ancien grand reporter et spécialiste des pays de l’Est, qui a couvert pour L’Express les dernières années du communisme, signera le 20 août chez Perrin, un volumineux ouvrage (500 pages) intitulé “KGB, la véritable histoire des services secrets soviétiques”. “Trente ans ont passé depuis que l’URSS s’est effondrée, en 1990. Depuis, à Moscou, les archives se sont ouvertes, les témoignages se sont multipliés, les révélations ont succédé aux révélations et notamment à propos du plus secret des piliers du système soviétique : le KGB”, rapporte l’éditeur.

“Le Kremlin. Derrière ses murailles de brique rouge, combien la célèbre forteresse moscovite a-t-elle abrité de complots, de crimes et de trahisons ? Depuis la révolution de 1917, elle est le centre et le symbole de l’Empire soviétique fondé par Lénine et Trotski, conforté par Staline, géré par Khrouchtchev et Brejnev, mis à bas par Gorbatchev et restauré, tant bien que mal, par Poutine. Un siècle de grandeur, de terreur et de mensonges !
Combien d’énigmes, d’ombres, d’interrogations et de secrets reste-t-il derrière ses remparts ? Bernard Lecomte mène l’enquête avec brio et livre seize épisodes fracassants et emblématiques de ce monde de feu et de sang, où se côtoient le drame et le romanesque.

 Quelle riche histoire que la sienne : la Tcheka, la guerre civile, la GPU (dernier avatar avant la fondation du KGB proprement dit), les procès staliniens, le Goulag, la guerre froide, la dissidence ! Combien de personnages hors du commun l’ont incarnée au fil des années : Lénine, Dzerjinski, Iagoda, Iejov, Beria, Staline, Serov, Andropov ! Et combien de silhouettes ambiguës et romanesques ont traversé ce formidable théâtre d’ombres : Münzenberg, Mercader, Philby, Trepper, Kravchenko, Fuchs, Rosenberg, sans parler d’un certain… Vladimir Poutine ! “

 

Bernard Lecomte a été chef du service étranger de La Croix, grand reporter à L’Express et rédacteur en chef du Figaro Magazine. Spécialiste reconnu du Kremlin et du Vatican, auteur de deux biographies magistrales de Jean-Paul II (Gallimard, 2003) et de Gorbatchev (Perrin, 2015), il a notamment publié : Dictionnaire amoureux des Papes (Plon, 2016), Les secrets du Kremlin (Perrin, 2017), Le Pape qui a vaincu le communisme (Perrin-Tempus, 2019) et Tous les secrets du Vatican (Perrin, 2019).
EAN : 9782262085629
Code sériel : TEMP
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm
Tarifs :  24€ .

Soirée littéraire pour la sortie de la nouvelle traduction

du chef d’œuvre de Mikhaïl Boulgakov

” Le Maître et Marguerite”

en présence des traducteurs:

André Markowicz et Françoise Morvan

Mercredi 16 septembre 2020 à 19h 30

Librairie du Canal, X° Paris

 

 

Soirée exceptionnelle avec André Markowicz et Françoise Morvan à l’occasion de leur traduction du chef d’œuvre de Boulgakov “Le Maitre et Marguerite” (ed Inculte)

Moscou, années 1930, le stalinisme est tout puissant, l’austérité ronge la vie et les âmes, les artistes sont devenus serviles et l’athéisme est proclamé par l’État. C’est dans ce contexte que le diable décide d’apparaître et de semer la pagaille bouleversant les notions de bien, de mal, de vrai, de faux, jusqu’à rendre fou ceux qu’il croise.

Chef-d’œuvre de la littérature russe, livre culte à travers le monde, Le Maître et Marguerite dénonce dans un rire féroce les pouvoirs autoritaires, les veules qui s’en accommodent, les artistes complaisants, l’absence imbécile de doute.

André Markowicz a une mère russe et un père français d’origine polonaise. Il s’est fait connaître par la nouvelle traduction qu’il a donnée des œuvres complètes de Fiodor Dostoïevsk, entreprise commencée en 1991. Il a traduit le théâtre d’Anton Tchekhov avec Françoise Morvan, qu’il a rencontré en 1985. Leur traduction de Platonov a été récompensée par un Molière en 2006.  Il a traduit des œuvres d’Alexandre Pouchkine et de Nicolas Gogol. En 2019, il crée la société Les Éditions Mesures, dont il est le président.

 

 

Librairie du Canal 

2 rue Eugène Varlin, 75010 Paris

Tél : 01 42 08 72 78

RÉOUVERTURE de la BOUTIQUE

BORÉALIA

 

“Cœur de Bronze”

Antologie des écrivains mongoles

du XXième siécle

Editions Boréalia, collection “Les Nordiques ” (7)

 

“Laissez-vous conter l’histoire du berger Sampil et de ses amours nostalgiques, elle du moine Lodon pris au piège de la belle Tserenlkham, ou encore celle de Baldan, le chasseur de loups du désert de Gobi. Fzites-vous surprendre par le destin du Vénérble moine à la Rectte d’Or ou de l(homme qui lançait des peirres à la Femme-Chat, par la force de l’amour de Dunjaa pour son fils unique ou encorre par l’énigme de l’apparition de la mystérieuse Fille du Ciel sur les campements de yourtes… Tous, dejà, au delà des rêves et des fantasmes sont entrés dans la légende d’une Mongolie éternelle et insoumise.”

32 nouvelles rythmée par le vent des steppes. Des récits arides et sauvages par les plus grands écrivains mongols du XX° siècle, qui célèbrent la mongolie ancestrale et l’héritage de la culture nomade. Autant d’invitations au voyages qui font découvrir, à ravers son patrimoine littéraire, un visage de la Mongolie.

ISBN : 9791093466477

Prix : 18€

 

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Borealia a besoin de tout le monde en ce début de déconfinement, car la maison d’édition a, comme nombreuses petites entreprises, bien souffert ces deux derniers mois….
Vous trouverez de belles guimbardes (yakoutes et altaïennes dans des boîtes ours, panthère des neiges, loups… etc) et de l’artisanat russe, en plus des livres de Borealia et de la librairie du Nord  que vous trouverez  sur le site :  www.borealia.eu

Vente à la boutique:  Borealia éditions, 33 rue de la Villette, 74019 Paris

Renseignements : 06 07 62 93 77

” Les cornes magiques d’Ogaïlo, contes du Baïkal”

de Vassili Starodoumov traduction par P. Guichardaz

Illustrations par Raïssa Bardina

 

Les contes du Baïkal proviennent de la riche tradition orale des Evenks et des
Bouriates, peuples de chasseurs, pêcheurs et éleveurs vivant dans les immenses
steppes et forêts de la région de la Mer sacrée – le lac Baïkal, avant
l’arrivée des Russes au 17e siècle.

Un premier recueil, publié en russe à
la fin des années 1960, a connu un succès qui ne se dément pas aujourd’hui.
C’est ce recueil, traduit en japonais en 1992, qui est disponible désormais
en français, dans une édition reprenant les remarquables illustrations de
Raïssa Bardina, sous le titre :
 “Les cornes magiques d’Ogaïlo, contes du Baïkal”.

 

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44 p. 16×21 – 15,00 €

Commandez :

. Envoi par la poste, franco de port, à réception du
chèque de règlement à l’ordre de Guichardaz,

à Philippe Guichardaz,

118, chemin des Huches  74200 ALLINGES

Pour la parution du roman

Les Services compétents”

aux éditions P.O.L,

recoivent l’auteur Iegor Gran.

Samedi 7 mars 2020 à 19 h

Maison de la Poésie, 75004 Paris

Les Services compétents, ce sont les services du KGB dans les années 1960 en Union Soviétique. Le lieutenant Ivanov traque un certain Abram Tertz, pseudonyme choisi par un drôle d’écrivain qui s’échine à faire passer ses nouvelles fantastiques – jugées antisoviétiques – en Occident. Il sera identifié après six longues années d’une enquête souvent dérisoirement cocasse : les traîtres côtoient les dissidents, de fausses pistes loufoques trompent les zélés défenseurs de l’idéal socialiste, la dépouille de Staline est retirée de son mausolée. Gagarine reçoit en récompense de son exploit spatial une invraisemblable liste d’objets ménagers. Et une géniale absurdité contamine tout.
Dans ce livre, Iegor Gran raconte l’histoire de son père Andreï Siniavski, arrêté par le KGB en 1965 et condamné à 7 ans de Goulag. L’auteur s’est lancé depuis plusieurs années dans un important travail de documentation sur le dégel post-stalinien. Les Services compétents, c’est donc le roman vrai et satirique de cette histoire intime et collective.

L’auteur

Iégor Gran est né sous le nom de Iegor Siniavski en 1964 à Moscou, à 10 ans ses parents s’installent en France. Iegor Gran a publié 13 livres aux éditions P.O.L dont “O.N.G !”   Récit de la guerre picrocholine entre deux ONG, l’une s’occupant d’enfants malades, l’autre d’environnement, qui siègent dans le même immeuble. Cet ouvrage obtient le Grand Prix de l’humour noir en 2003.

En 2006, il fait paraître Les Trois Vies de Lucie, livre qui relève de la littérature sous contrainte,   puisque trois histoires différentes apparaissent selon que l’on lit la page de droite, la page de gauche ou les deux.

Il a publié toute son œuvre chez POL.

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Maison de la Poésie

Passage Moliėre
157, rue Saint-Martin – 75003 Paris
M ° Rambuteau – RER Les Halles

304 pages, 19 €
ISBN :
9782-8180-4917-4

 

 Borealia vous fait plonger dans le monde intérieur de l’auteur mongole Luvsbdorj  Ulziitugs. Mystérieuse et subtile, Ulziitugs est la poétesse  contemporaine la plus connue de Mongolie.  Originaire d’ Oulan-Bator, Ulziitugs est résolument moderne et pleine de surprises. La steppe, les nomades… ne sont qu’allusions. La ville même, n’est qu’un contexte. Les personnages d’Ulziitugs, sont des hommes et des femmes qui nous ressemblent, qui pourraient être nous. Les 13 nouvelles de son recueil “Aquarium, nouvelles de la Mongolie d’aujourd’hui” nous immergent dans 13 histoires différentes, 13 parcours de vie, 13 instants cruciaux qui rendront différentes les femmes au centre des histoires.

C’est succulent, c’est fort et doux à la fois. Une auteure à découvrir que vous aimiez ou non la Mongolie, l’ Asie. Son écriture simple et percutante, fluide et poétique, parlera à chacun.

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En ce moment, Borealia vous invite au voyage en Mongolie à la découverte de la société mongolle   Avec « Cœur de bronze », à travers 22 nouvelles par les plus grands classiques de la littérature   mongole, initiez vous à l’histoire de la Mongolie, aux secrets du bouddhisme et à la réalité de la vie mongole d’hier et d’aujourd’hui. Offrez « Comment j’ai découvert le monde », le plus grand classique de la littérature jeunesse. Délectez-vous d’« Aquarium, nouvelle de la Mongolie d’aujourd’hui », 13 histoires de femme par Ulziitugs,  la plus grande poétesse actuelle.

 

Best-seller dans son pays, auteure d’une centaine d’oeuvres littéraires, L. Ulziitugs fait partie de la jeune génération d’écrivains et de poètes mongols, des écrivains urbains fiers de la culture des cavaliers des steppes et de leur spiritualité.

Son premier livre paru en France, Aquarium. Nouvelles de la Mongolie d’aujourd’hui, est composé de  13 nouvelles issues de trois de ses ouvrages les plus reconnus. Elle est traduite par R. Munkhzul, récompensée en 2016 par le Ministère mongol des Affaires Étrangères pour son œuvre de traduction de la littérature mongole.

Prix : 15€

 

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En ce moment, Borealia vous invite au voyage en Mongolie à la découverte de la société mongolle   Avec « Cœur de bronze », à travers 22 nouvelles par les plus grands classiques de la littérature   mongole, initiez vous à l’histoire de la Mongolie, aux secrets du bouddhisme et à la réalité de la vie mongole d’hier et d’aujourd’hui. Offrez « Comment j’ai découvert le monde », le plus grand classique de la littérature jeunesse.

 

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BOREALIA

33 rue de la Villette 75019, Paris

Métro : Jourdain (ligne 11)

Tél :  06 07 62 93 77

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SOUSCRIPTION 

Le livre de Larissa Noury

” COULEURS “

Offre exceptionnelle 25 EUROS

    La couleur s’invite dans tous les domaines de la création, que ce soit la mode, le design, l’architecture ou l’art. Ce livre, magnifiquement illustré, nous promène de siècle en siècle et d’un continent à l’autre dans l’univers de l’harmonie des couleurs. II met en lumière l’évolution du langage de la couleur à travers les civilisations, les styles et les mouvements artistiques. Dans la ville, comme dans l’art ou la décoration, les harmonies de couleurs sont en constante mutation… Interactions passionnantes entre les formes architecturales et le design, de l’Antiquité à nos jours…

Née en Biélorussie, Larissa habite et travaille à Montmartre depuis 1998. Elle a obtenu le diplôme d’architecte à l’école polytechnique de Minsk, a soutenu 2 thèses de doctorat: une thèse en architecture à Saint Petersbourg et une autre en art à Bordeaux ( sous la présidence de Michel Pastoureau) et a toujours été dans la création. De sa passion pour la couleur elle en a fait un profil professionnel. Larissa est coloriste et jongle entre plusieurs activités : l’art et la peinture tactile, le stylisme et la haute couture, l’architecture et l’environnement, la photo et l’écriture des livres et des reportages sur la couleur dans la ville et sur sa symbolique culturelle. Elle est également professeur à l’Ecole ITECOM Art et Design.Ses oeuvres picturales sont dans les collections privées et dans plusieurs musées de différents pays du monde.

« L’intelligence de la couleur est une espérance du bonheur » – Larissa Noury

Le Livre de Larissa NOURY “Couleurs. Art, design, architecture” est le fruit de ses réflextions, de ses recherches et de ses nombreux voyages.

Ce beau livre d’art avec les photos uniques de l’auteur est destiné à être une référence tant pour les étudiants en art ou en architecture que pour le grand public.

Plus de renseignements sur Larissa Noury : CLIQUEZ

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Édité par les Éditions du Palais, Paris. www.editionsdupalais.com

Reliure : cartonné – Format 17 × 23 cm  – 160 pages en couleurs

Prix de vente public : 29 euros

Commandez en souscription 25 € : CLIQUEZ

( N’oubliez de mentionner votre nom et adresse)

( Cliquez sur le bon de commande et imprimez)

Il sera disponible en librairie en septembre 2020

HUMOUR RUSSE

avec Vladimir Tchernine .

On connaissait l’humour anglo-saxon, l’esprit gaulois, les histoires juives… Voilà le rire russe ! Absurde, cruel, irrésistible, plus noires que le caviar et plus fort que la vodka, ces histoires drôles venues du froid tracent de l’ex-empire soviétique un portrait criant de vérité et à hurler de rire.

 

Statistiquement parlant, le nom de Vladimir Vladimirovitch Poutine, VVP pour les intimes, est un des plus consultés sur le Net au niveau mondial. Vladimir Poutine demeure depuis trois ans d’affilée, selon Forbes et Gallup, l’homme le plus puissant de la planète. Alors que l’attitude envers la Russie change au gré des événements et de leur interprétation, les lecteurs de ce livre seront surpris d’apprendre que «Vladimir le terrible», dépeint par nos médias comme un dictateur sanguinaire est en Russie la cible privilégiée des faiseurs d’anecdotes. En russe, anecdote, un des nombreux emprunts au français, a pris une signification particulière. Il ne s’agit pas comme en France d’un fait historique curieux et amusant, mais d’une histoire drôle, inventée on ne sait par qui, qu’on appelle également «une courte» ou «une dernière». Alors qu’en Occident les histoires drôles politiques provenaient essentiellement des humoristes et de la presse, c’étaient les Soviétiques lambda qui les imaginaient en URSS. Même à l’époque de la «stagnation», sous Brejnev, notre journée de travail commençait systématiquement avec une anecdote politique racontée par un collègue. Quelques décennies après la fin de l’URSS, cette particularité culturelle n’a fait que s’amplifier. Sauf qu’au lieu d’être racontées à mi-voix comme pendant un demi-siècle dans les cuisines moscovites, ces anecdotes ont été prises en charge par le Paysage Audiovisuel Russe (PAR) et par Internet. Un phénomène culturel incontournable et incontrôlable!

Mais alors, quel rapport entre le héros principal de notre honorable ouvrage, Vladimir Poutine et le PAR, le web et l’humour en général? Justement, à mon avis aucun pays au monde, même les USA, avec tous leurs shows dédiés à Trump, ne peut se vanter d’une telle quantité de canaux dont «l’humour» et la «satire» sont la raison d’être et dont le Président de Russie fait les frais à travers des sketches, des parodies et des chansons interprétés par les artistes russes les plus connus.

 

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L’auteur

Vladimir  (Ilitch) Tchernine,  écrivain, réalisateur, producteur, chroniqueur, et comédien. Né à Moscou, en France depuis 1983.  Diplomé de l’École supérieure des langues étrangères (INIAZ) de Moscou.

Réalisateur de films documentaires: Pour ARTE , Canal +, M6, la cinquième, feu la 5, pour le télévision russe, chroniqueur pour TF1.

Auteur de : Le Tsar Co(s)mique – disponible sur amazon et Kobo (2019), postface pour Le voyage imaginairede Lev Cassil (pour la deuxième édition française, éditions Attila, 2012), Les meilleures blagues de Boris Eltsine– Editions Hors collection, 2000, 100% Russe avec Georges Volinski et Marc Voline, éditions Albin Michel – Canal+, 1995.

 

Broché

ISBN : 9781098703776

Nbr de pages : 173

Prix : 12,90€ TTc

En vente sur Amazone, FNAC, Kobo et les bonnes librairies.

 

Parution le 20 novembre 2019

 

”  De Pierre le Grand à Lénine. “

Quel roman que celui de la longue relation – trois siècles – qui tant de fois attira, unit, opposa, réconcilia la Russie et la France !

La Russie, État-continent qui s’étend en Europe et en Asie, s’est toujours revendiqué puissance européenne. Et l’Europe, pour la Russie, fut d’abord et toujours la France. Celle de Louis XIV, des Lumières, de la Révolution et de l’Empire, des idées, de la langue, de la culture, de la liberté et de la puissance.
Durant trois siècles, cette France a fasciné tous les souverains Romanov, acharnés à s’en faire reconnaître, accepter, aimer, à se voir accorder le statut de puissance égale de la France.
La France y opposa durablement méfiance et hostilité, voyant dans la Russie un pays attardé, barbare, étranger à l’Europe et dangereux, avant de s’y allier lorsque le puissant Empire allemand lui imposa ce tournant. Durant trois siècles, la relation heurtée de ces deux pays a constitué une part essentielle de l’histoire européenne avant de sombrer dans le grand cataclysme de la Première Guerre mondiale.
Cet ouvrage reconstitue cette longue relation franco-russe, il a aussi pour but d’en rechercher les constantes et peut-être un éclairage pour un présent inquiétant et difficile.

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L’AUTEUR.

© John FOLEY/Opale

Née Zourabichvili  à Paris, historienne de la Russie, Hélène Carrère d’Encausse  est élue, le , au 14e fauteuil de l’Académie française, laissé vacant par Jean Mistler, où elle a été élue secrétaire perpétuel en 1999, elle est la première femme à accéder à ce poste.

Hélène Carrère d’Encausse a reçu le prix Aujourd’hui pour L’Empire éclaté (Flammarion) en 1978, le prix Louise-Weiss en 1987, et le prix Comenius, en 1992, pour l’ensemble de son oeuvre. Sa biographie de Nicolas II (Fayard, 1996) a obtenu le prix des Ambassadeurs en 1997. Hélène Carrère d’Encausse a publié de nombreux ouvrages, notamment, La Gloire des nations (Fayard, 1990), Victorieuse Russie (Fayard, 1992), Le Malheur russe (Fayard, 1988), Lénine (Fayard, 1988), Catherine II (Fayard, 2002), L’Impératrice et l’abbé (Fayard, 2003) et L’Empire d’Eurasie (Fayard, 2005), et Alexandre II, le printemps de la Russie.

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Pages : 448
Format : 153 x 235 mm
Prix TTC :  23.00 €
EAN : 9782213713137
Code Hachette : 8561472
Prix numérique  : 15.99 €
Ean Numérique: 9782213715438
Étonnant livre bilingue russe-français
Texte de “l’Ecclésiaste”
Illustré par des gouaches d’ Ivan Kuleff
 Préface bilingue de Marc Andronikof.
L’Ecclésiaste (traduction grecque de l’hébreu קהלת Qohelet, « celui qui s’adresse à la foule ») est un livre de la Bible hébraïque, faisant partie des Ketouvim. L’Ecclésiaste semble s’harmoniser avec les autres écrits bibliques partageant des thèmes communs. L’Ecclésiaste s’accorde avec la Genèse quant à la provenance de l’homme, soit un corps composé de la poussière du sol, et possédant un esprit (ou force de vie) venant de Dieu, ainsi qu’un souffle le soutenant.
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L’Ecclésiaste réaffirme aussi le précepte toranique selon lequel la création de l’homme est parfaite et vertueuse, mais que ce dernier a choisi de son propre chef de désobéir à Dieu. Finalement, l’Ecclésiaste reconnaît Dieu comme étant Créateur de l’Univers.
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“Étonnant livre bilingue russe-français, composé du texte de l’Ecclésiaste illustré de manière suivie par des gouaches d’Ivan Kuleff, peintre dont on a pu admirer une rétrospective au centre culturel et spirituel orthodoxe russe en février 2019.
 Préface bilingue de Marc Andronikof. »
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Ivan Kuleff, né en Russie en 1893 à Rostov-sur-le-Don, il est mort à Montmorency (prés de Paris) en 1987. A la fin de ses études de peintures à Moscou, puis à Saint Pétersbourg, il est envoyé  combattre sur le front turc dendant la Prem!ère Guerre Mondiale. La révolution russe de 1918 le contraint à l’exil. Il travaille alors comme peintre, décorateur de théâtre, restaurateur de fresque dan les Balkans, puis s’installe définitivement en France en 1927.
Dans les années 1940, il écrit des cycles de peintures sur les thèmes de la Divine Comédie, de l’Apocalypse et du Livre de Job de Dante. Pour des illustrations de la “Divine Comédie”, il a reçu le prix du salon Meudon. En 1947-1948, il organise des expositions personnelles à Bruxelles, La Haye et Meudon (près de Paris).
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Voir sur Artcorusse : CLIQUEZ
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118 pages.
Format 30,5 cm x 20 cm
Prix : 30€
Vente : Librairie des Éditeurs Réunis, 11 Rue de la montagne Ste Geneviève, 75005
Paroisse de la Présentation, 91 rue Olivier de Serres 75015 Paris
(avant ou après les offices).

Au XI ème Salon du Livre Russe

Mairie du Vème , Paris

 

Nathalie Gigounova-Komarova

 

Linguiste d’origine russe, ayant passé ses diplômes universitaires dans cinq pays différents et maîtrisant huit langues, elle est la spécialiste des idiomes et expression populaires qu’elle compare d’un pays à l’autre.

L’humour russe c’est plus que de l’humour, c’est un état d’esprit. Anecdote (анекдот) a un sens particulier en russe. Il ne s’agit pas de la petite histoire révélant le dessous des choses mais plutôt d’une histoirette inventée pour ses moquer de réalités et qui permet d’attaquer de front, de se poser des questions.

On connait l’humour anglais, les histoires juives, les blagues belges… Mais sait-on que les russes, tout au long de leur histoire émouvante et agitée, ont dévellopé une forme d’humour remarquable et singulière.

L’humour russe est l’une des plus importantes formes de culture populaire verbale mais, hélas, presque aucune de ses riches traditions n’a été exportée à l’ouest indéniablement, le reste du monde est passé à côté de quelque chose.

Ce premier recueil non exhaustif vient combler ce manque en mettant enfin en lumière un humour parfois piquant, acerbe et bourré d’autodérision. Un humour trachant comme un rasoir…

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EN VENTE  également :

La Librairie du Monde Entier, Librairie Internationale Kleber

CC de l’Aubette 31, Place Kleber, 67000 Starsbourg

et sur Paris:

Centre Spirituel et Culturel Russe, Quai Branly, 75007 Paris
Au Théâtre Lucernaire, 53 rue Notre Dame des champs, 75006 Paris
Sur Amazon et à la Librairie du Globe, 67 Boulevard Beaumarchais, 75003 Paris

 

 

Collections d’ouvrages uniques

 

ÉMIGRATION  RUSSE  1917 – 1947

d’Andréï Korliakov, aux Éditions Ymca-Press

 

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André Korliakov né en 1957, en URSS à Ekaterinbourg, vit et travaille en France depuis 1991. Historien et iconographe de l’émigration russe. Il y a 20 ans en 1999 : Il a réuni, trié, scanné, retouché des milliers de clichés, tous identifiés, indexés .. Des heures de recherche, des jours, des nuits d’examens minutieux, de recoupements, pour vous servir ces albums,  certains déjà épuisés mais déja en cours de réédition, après avoir été révisés et enrichis …

Il organises des conférences avec projection de photos, des visites personnalisées sur les thèmes de l’émigration russe, salons des livres, à Paris comme en province.

Il peut retoucher vos photos anciennes.

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Uniquement pour que la mémoire demeure, Andreï a su éditer des volumes d’une œuvre maîtresse, résidant dans l’intérêt historique du livre, dictionnaire biographique abondamment et utilement illustré. Il a réussi à dépasser l’histoire, qu’il aborde en filigrane, de la première à la dernière page, la philosophie de l’histoire, car elle pousse, lorsqu’on lit les courtes biographies (en français et en russe)et plus encore lorsqu’on observe dans le détail les photographies, à s’interroger sur son sens… ou à lui en donner un.

 

Andreï Korliakov sur le stand de Radio Courtoisie avec N. Tikhobrazoff (2018 Espace Champerret, Paris XVII°)

Andreï Korliakov, est devenu la mémoire des “Russes Blancs”, Ses livres commémorent l’exode des victimes et des opposants de la révolution bolchevique de 1917. Ils sont une référence pour les historiens, les russophones et les bibliophiles.

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Tout démarra il y a maintenant 20ans, en 1999, avec l’édition du Volume I, épuisé, très rapidement, en cours de réédition !

En vente fin août 2019!

Vol I : Emigration russe en photos, 1917-1947, 2650 photos, 160 pg L’émigration russe en photos. Ce livre contient un échantillon de photographies prises durant l’entre-deux-guerres.
Elles concernent sans doute la meilleure part du peuple russe, celle qui à été arrachée à sa patrie.

Photos extraites du Vol I.

La plupart des clichés reproduits dans ce livre n’a jamais été publiée. De nombreuses photos sont l’œuvre d’amateurs. Elles présentent autant d’intérêt que les autres, car on peut leur appliquer ce qu’écrivait le peintre Alexandre Benois : « il y a des portraits – photos qui par leur humour et leur élégance ne le cèdent en rien aux portraits de Gainsbourg et d’Ingres, en particulier les scènes de la vie quotidienne, scènes d’intérieur ou champêtres. On ne se lasse pas de les regarder, elles suscitent un émoi particulier et offrent un instantané poétique de la vie ». Espérons que la réédition de cet album Vol I, permettra de ressentir à nouveau le souffle de cette époque difficile, à la fois tragique et douce, et de se représenter visuellement les émigrés russes, tels qu’ils étaient en ces années-là.

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Ce premier ouvrage publié en 1999 est exclusivement en russe. Il fait partie de la collection d’ouvrages sur l’émigration russe. Il sera réédité avec toutes les légendes des photos en français et en russe, comprenant de nouvelles images découvertes  et de 160 pages il passera à 200 pages.

Réédition pour la rentrée 2019, à l’occasion des 2O ans de cette merveilleuse collection et à la mémoire de la mère d’Andreï Korliakov et de son père.

Les parents d’Andreï Korliakov :
Tatiana Kapitonova & Alfred Korliakov

Le premier ouvrage avait été financé en grande partie par sa mère, qui vivait avec son mari à Ekaterinbourg et Andreï, lui,  à Paris. Elle n’avait aucune notion de l’existence des Russes Blancs, elle fit confiance à son fils, dans cette démarche insolite et inhabituel de rétablir l’histoire, tout au moins un pan ignoré pas la majorité du monde, surtout en Russie

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Dés maintenant commander votre réédition du Vol I

Expédition du colis le jour même de réception du règlement. Références de suivi ou recommandé communiqués par courriel. Le délai de réception est de 48 heures à 10 jours. Le colis est soigné : les albums et surtout les angles sont protégés avec du papier-bulle. La boîte du COLISSIMO RECOMMANDÉ est très solide et supporte facilement 1-3 albums.

Toutes les livraisons à Paris sont gratuites !

Préciser si vous voulez une dédicace de l’auteur.  Possibilité d’envoi en Amérique (USA, Canada, Argentine…) par bateau, au prix de 15 euros ( l’envoi prend de 2 à 3 mois)

Adressez la commande à : korliakov@emigrationrusse.com

” L’ÉMIGRATION RUSSE en PHOTOS” VOL I bis

50€

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Prochainement va sortir le Volume VII

Vous possédez des photos et des documents sur les émigrés russes entre 1871-1991 ?
Contactez-moi! Un nouvel ouvrage illustré fondamental est en préparation.
Je cherche aussi tout sur l’émigration russe entre 1917 et 1991 :
photos, documents, catalogues, articles, affiches, livres.
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У Вас есть фотографии и документы русских эмигрантов c 1871 по 1991?
Свяжитесь, пожалуйста, со мной! Готовится новый
фундаментальный альбом об их жизни. Я ищу также всё, что касается
русской эмиграции по всему миру с 1917 по 1991 годы: фотографии,
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афиши и программки, эмигрантские книги и прочие издания,
пластинки, негативы и кинофильмы.

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Plus de renseignements sur Emigration Russe et Andreï Korliakov: CLIQUEZ

Librairie les Éditeur Réunis, Ymca Press

11 rue de la Montagne Ste Geneviève, 75005, Paris

Tél: 01 43 54 74 46

Horaires :du mardi au samedi – de 10 h à 18 h 30

 

 

En Librairie depuis le 19 septembre 2019

“Officiers et Poètes russes” de Zakhar Prilepine,

Editions des Syrtes

L’ouvrage de Zakhar Prilepine comporte huit essais biographiques consacrés à des poètes et des écrivains russes des XVIIIe et XIXe siècles dont les écrits reflètent leurs expériences militaires. L’auteur s’appuie sur une démarche originale et pertinente : dévoiler le lien entre la poésie de guerre (souvent abondante) de quelques écrivains classiques russes et leurs réelles expériences militaires (aujourd’hui oubliées ou méconnues). Il est vrai qu’il n’existe pas, à ce jour, d’étude qui serait consacrée à cette dimension particulière de la littérature russe.
Nourri par de nombreuses sources historiques, le livre de Prilepine permet de se faire une idée assez précise de l’engagement de ces auteurs dans les différents corps de l’armée et, de ce fait, d’apprécier autrement la teneur autobiographique de leur œuvre.
Prilepine se penche également, le cas échéant, sur les écrits politiques de ses personnages – parfois diamétralement opposées – afin d’esquisser un portrait collectif des cercles intellectuels de l’époque.
Pour appuyer ses analyses, Prilepine fait appel à des sources de première main : mémoires et carnets des écrivains dont il est question, ainsi que des souvenirs de leurs contemporains et cama- rades d’armes. Ces interventions à la première personne permettent de rendre la narration, par ailleurs assez dense et riche en détails historiques, plus vivante et fluide. Comme à son habitude, Prilepine adopte un style familier et nonchalant (bien que parfaitement maîtrisé), en se permettant de fréquents clins d’œil aux lecteurs et une grande proximité avec ses personnages. Un autre mérite du livre consiste à faire connaître des écrits poétiques de grande qualité aujourd’hui tombés dans l’oubli, qui sont ici longuement cités et commentés. On apprécie particulièrement la finesse et la pertinence des analyses littéraires de Prilepine, qui n’hésite pas à dresser des parallèles entre les auteurs étudiés et d’autres époques de la littérature russe, en proposant ainsi une vision plus complète de son sujet.

Auteurs évoqués : Gavrila Derjavine (1743-1816), Alexandre Chichkov (1754-1841), Denis Davydov (1784-1839), Konstantin Batiouchkov (1787-1855), Piotr Viazemski (1792- 1878), Alexandre Bestoujev-Marlinski (1797-1837), Alexandre Pouchkine (1799-1837), Piotr Tchaadaïev (1794-1856).

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Zakhar Prilepine est né en 1975, a vu ses œuvres traduites dans un vingtaine de langues et plusieurs de ses romans sont adaptés au théâtre et au cinéma. Il termine la faculté philologique (linguistique) de l’Universtité d’Etat de Nijni Novgord.  Il est commandant dans le service des OMON et prend part à des combats en Tchétchénie entre 1996 et 1999.

Zakhar Prilepine a fait partie de la délégation officielle des écrivains russes, invitée par le Salon du livre de Paris en mars 2018.

Les éditions des Syrtes ont publié : Pathologie (2008 et 2018), Le péché (2009 et 2018), Ceux du Donbass (2018).

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336 pages

EAN : 978 2940 628476

Prix : 23€

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RÉÉDITION du Vol N° 1

SORTIE  BIENTÔT

 Emigration russe en photos, 1917-1947. Ce livre contient un échantillon de photographies prises durant l’entre-deux-guerres.
Elles concernent sans doute la meilleure part du peuple russe, celle qui à été arrachée à sa patrie. Toutes les photos sont légendées.

Réédition bilingue ( français – russe ).

Ce premier ouvrage publié en 1999 est exclusivement en russe. Il fait partie de la collection d’ouvrages sur l’émigration russe. Il sera réédité avec toutes les légendes des photos en français et en russe, comprenant de nouvelles images découvertes  et de 160 pages il passera à 200 pages.

Réédition pour le fin août 2019, à l’occasion des 2O ans de cette merveilleuse collection et à la mémoire de la mère d’Andreï Korliakov et de son père.

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Dés maintenant

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Expédition du colis le jour même de réception du règlement. Références de suivi ou recommandé communiqués par courriel. Le délai de réception est de 48 heures à 10 jours. Le colis est soigné : les albums et surtout les angles sont protégés avec du papier-bulle. La boîte du COLISSIMO RECOMMANDÉ est très solide et supporte facilement 1-3 albums.

Toutes les livraisons à Paris sont gratuites !

Préciser si vous voulez une dédicace de l’auteur.  Possibilité d’envoi en Amérique (USA, Canada, Argentine…) par bateau, au prix de 15 euros ( l’envoi prend de 2 à 3 mois)

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Editions Ymca Press

11 rue de la Montagne Ste Geneviève, 75005, Paris

Tél: 01 43 54 74 46

Réédition

Piotr Nikolaïevitch Wrangel

MÉMOIRES du GÉNÉRAL WRANGEL

 

Les Mémoires du général Wrangel parurent en 1930 aux éditions Jules Tallandier. Rapidement épuisées, elles ne furent jamais rééditées et elles étaient donc introuvables depuis plus que quatre-vingts ans. Il y a à cette occultation volontaire une raison : elles contredisent deux histoires mythifiées. Celle des partisans des bolcheviques tout d’abord, en montrant que leur victoire ne fut que militaire et absolument pas due à un soutien populaire massif. Celle des partisans des blancs ensuite, en révélant les limites de leur chef suprême, Anton Dénikine, et leurs faiblesses souvent trop humaines.

Document historique de première importance, Les Mémoires du général Wrangel méritaient d’être de nouveau disponibles. Elles permettront aux chercheurs, aux étudiants, aux militants ou aux simples curieux d’avoir un regard nouveau sur la révolution russe de 1917 à 1920 grâce aux souvenirs, rédigés quasi-immédiatement après les faits, du dernier généralissime des Armées blanches.

1914, baron Piotr Wrangel.

Il est né le 27 août 1878 (15 août 1878 dans le calendrier julien) à Novoaleksandrovsk, Russie (aujourd’hui Zarazaï, Lithuanie) et mort assassiné le 25 avril 1928 à Bruxelles. Sa dépouille repose dans l’église orthodoxe russe de Belgrade.

Tombe du Général baron Piotr Nicolaïevitch Wrangel, Belgrade (1935)

Ceux qui n’ont pas suivi Wrangel en exil, que sont-ils devenus ? La situation des émigrants n’est pas enviable, mais le sort de ceux qui restent en Crimée et à Sébastopol se révèle encore plus amer. Qui peut être sûr de l’avenir de ceux qui sont restés, se demande dans ses souvenirs Anastasia Chirinsky-Manstein ? (Voir Artcorusse)

Le chef des rouges, Frunze, envoie à Piotr Nikolaïevitch Wrangel un appel radio lui promettant, s’il capitule, l’amnistie et le pardon complet pour lui et ses troupes. Mais cette déclaration généreuse ne concorde pas avec les ordres signés de Trotski, trouvés sur les cadavres bolchevistes transmis en toute hâte à l’État-Major Général. Le commissaire de l’armée accorde aux soldats, comme récompense de leur victoire, le droit, pendant quatorze jours, d’exterminer librement les ennemis du peuple et de piller leurs demeures.

(De gauche à droite)Le chef du gouvernement du sud de la russie, A. V. Krivocheine, le commandant en chef, P. N. Wrangel, le chef d’état-major, P. N. Chatilov. Sébastopol(1920).

Le dernier vapeur quitte la Crimée le 26 novembre 1920. Beaucoup de réfugiés, de civils et de militaires des armées battues sont restés en Crimée, n’imaginant pas un seul instant leur sort. Certes ils savent que pendant trois années en Crimée, du temps des blancs, environ 1 500 personnes ont été arrêtées par les blancs, et des centaines fusillés.

Exode russe de Constantinople.

L’Armée rouge c’est différent ! Les représailles et les massacres contre les ennemis de la révolution commencent en Crimée. Elle entre dans Sébastopol le 26 et tire sur les ouvriers des docks qui ont travaillé à l’évacuation. Les représailles et les massacres contre les ennemis de la révolution commencent en Crimée. Les malheureux qui réussissent à s’échapper des villes racontent que les exterminations sont massives et dirigées par le communiste hongrois Bela Kun. Ce dirigeant révolutionnaire, chassé naguère de Budapest, travaille maintenant pour le compte des Soviets. La terreur rouge fait 50 000 victimes dans la péninsule (d’autres données statistiques parlent de 100 000 meurtres).

Le Hongrois, Bela Kun, dirigeant du Comité révolutionnaire de la Crimée, fait du zèle.

Ces jeux barbares divertissaient fort les Rouges qui, harassés de fatigue, démoralisés par les pertes subies… tuent les officiers, les bourgeois, les prêtres, les paysans, les ouvriers mêmes….

Un régiment du général P. Wrangel en Crimée 1920

Dès le 29 novembre 1920, les Nouvelles du comité provisoire révolutionnaire de Sébastopol publient une liste de personnes fusillées. Leur nombre est de 1 634, dont 278 femmes. Le 30 novembre, le journal publie une seconde liste de 1 202 fusillés, dont 88 femmes. Rien que pendant la première semaine d’occupation de l’armée rouge, 8 000 personnes sont fusillées à Sébastopol. Deux personnages en vue du parti bolchevique dirigent ces exécutions de masse : Bela Kun et Rosalia Zemliatchka.

Les jugements se déroulent selon le concept de l’appartenance à une classe. L’un des chefs de la Tcheka, Martyn Ltsis dit : « Nous ne faisons pas la guerre à des individus, nous exterminons la bourgeoisie en tant que classe. Ne cherchez pas dans votre enquête des indications ou des preuves des actes ou des paroles antisoviétiques de l’accusé. La première question que vous devez lui poser est : quelle est son origine, son éducation, ses études, sa profession. Ce sont les réponses à ces questions qui doivent régler le sort de l’accusé. »

Mais ces victimes sont peu de choses pour les vainqueurs. Ils tentent aussi de faire revenir de l’étranger ceux qui sont partis avec le baron Piotr Wrangel. Le 5 avril 1921, le gouvernement soviétique publie son appel dans lequel il souligne : « La plupart des réfugiés est constituée de cosaques, de paysans mobilisés et de petits employés. A tous ceux-là, le retour en Russie n’est plus interdit. Ils peuvent revenir, il leur sera pardonné, et après leur retour en Russie ils ne risqueront pas de représailles. »

Le même jour, au cours d’une réunion à huis clos du politburo du comité central du RKPB prend une décision secrète, sur l’interdiction d’accueillir des subordonnés de Wrangel en République Socialiste de la Fédération des Soviets de Russie. L’application de cette directive est confiée à Felix Dzerzhinskiy, et à organisme de terreur qu’il dirige, la Vetcheka. Les fusillades reprennent de plus belle.

Trotski, homme intelligent et fin diplomate, ne voulait pas d’un massacre d’une telle ampleur. Il relève rapidement et sans consulter les autres chefs révolutionnaires Bela Kun de ses fonctions. Celui-ci est en colère « face à tant d’ingratitudes ». Il a déjà exécuté 50 000 personnes et se sent de taille à continuer”.

Document historique de première importance, Les Mémoires du général Wrangel méritaient d’être de nouveau disponibles. Elles permettront aux chercheurs, aux étudiants, aux militants ou aux simples curieux d’avoir un regard nouveau sur la révolution russe de 1917 à 1920 grâce aux souvenirs, rédigés quasi-immédiatement après les faits, du dernier généralissime des Armées blanches.

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Ars Magna, BP 60426, 44004 Nantes cedex 1

ou commande en direct à www.editions-ars-magna.com

ISBN : 979-10-96338-69-6

Prix : 32€

Vient de sortir en librairie

L’Europe face au mystère russe :

Transcendance, nation, littérature.

Anna Gichkina

Éditions Nouvelle Marge

Anna Gichkina, depuis sa double culture, détaille les ressorts d’un éloignement et explore les particularités des deux filles de l’Eglise que sont la Russie et l’Europe occidentale.

Comment naviguer sereinement vers l’avenir sans perdre de vue notre port d’attache ? La patrie de Tolstoï, entée sur l’Évangile, a su conserver ce qu’un Occident amputé de lui-même, par souci d’universalisme, s’est consacré à déconstruire , donc à annihiler. Selon l’auteur, la Russie nous révèle nos maux à travers son mystère, pour peu que l’on prenne la peine de tourner notre regard vers lui.

La première partie de l’essai montre qu’en Occident, le Temps a pris le pas sur l’Éternité. Abandon de l’héritage chrétien, religion des droits de l’homme : notre civilisation s’abîme dans la perpétuité d’une chute où l’homme lui-même se trouve sacrifié sur l’autel de l’eugénisme. La deuxième partie propose, en miroir, de scruter l’âme russe comme manifestation de l’éternité supérieure au temps. Le mystère ne se comprend pas : il se contemple à travers le chaos historique, la force de l’orthodoxie, la profondeur de la littérature.

Cet essai d’Anna Gichkina est une semonce : il nous faut sortir le nez de notre buzz , s’extraire de notre présentisme, et renouer avec ce désir d’éternité qui fait l’homme.

L’Occident est-il encore seulement capable de déchiffrer ce que la Russie a à lui dire ? Alors que la course en avant de l’hypermodernité achève de désorienter une Europe meurtrie et de la couper de ses racines séculaires, le pays des tsars, quant à lui, incarne plus que jamais un horizon permanent, un nord impérieux. Quelle voie pour l’Europe ? Anna Gichkina, depuis sa double culture, détaille pour nous les ressorts d’un éloignement et explore les particularités des deux filles de l’Eglise que sont la Russie et l’Europe occidentale. 
Comment naviguer sereinement vers l’avenir sans perdre de vue notre port d’attache ? La patrie de Tolstoï, entée sur l’Evangile, a su conserver ce qu’un Occident amputé de lui-même, par souci d’universalisme, s’est consacré à déconstruire , donc à annihiler. Selon l’auteur, la Russie nous révèle nos maux à travers son mystère, pour peu que l’on prenne la peine de tourner notre regard vers lui. La première partie de l’essai montre qu’en Occident, le Temps a pris le pas sur l’Eternité. 
Abandon de l’héritage chrétien, religion des droits de l’homme : notre civilisation s’abîme dans la perpétuité d’une chute où l’homme lui-même se trouve sacrifié sur l’autel de l’eugénisme. La deuxième partie propose, en miroir, de scruter l’âme russe comme manifestation de l’éternité supérieure au temps. Le mystère ne se comprend pas : il se contemple à travers le chaos historique, la force de l’orthodoxie, la profondeur de la littérature”.

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Anna Gichkina, Russe bilingue  est aujourd’hui docteur ès lettres diplômée de l’Université Paris-Sorbonne. Elle est née en 1982 à Arkhangelsk, ville russe au bord du Dvina septentrionale, . Elle fait sa scolarité en Russie selon le schéma traditionnel : jardin d’enfants, puis l’école (en russe « chkola », établissement que l’on intègre à 7/8 ans et que l’on quitte à 17/18 ans), enfin l’Université. Durant ses études en linguistiques française, anglaise et russe et en enseignement des langues à l’Université Pomorski, Anna Gichkina collabore parallèlement avec le département de philosophie elle traduit vers le russe des extraits des ouvrages des philosophes français contemporains.
En 2005, diplômée d’un Master II, Anna Gichkina vient en France pour y faire les études de la littérature comparée et des relations internationales à l’Université de Haute Alsace à Mulhouse. Le deuxième Master II obtenu, elle entreprend un doctorat qu’elle finance d’abord grâce aux jobs d’étudiants. Anna fait des démarches auprès de la Sorbonne qui finit par lui proposer de rédiger une thèse sur le sujet franco-russe dans le domaine à la fois historique et littéraire. Parallèlement à ces études elle est formatrice puis enseignante dans un collège privé catholique tout en étant gérante de son auto-entreprise de traductions et de contrôle qualité de textes qu’elle crée en 2010.
En 2014, elle soutient brillamment sa thèse sur Eugène-Melchior de Vogüé et la réception de la Russie en France au tournant des XIXe et XXe siècles.
Aujourd’hui, Anna Gichkina écrit des articles scientifiques sur des sujets franco-russes ainsi que sur des problèmes européens. Elle collabore régulièrement avec Le Forum Carolus participant à la mise sur pied de divers projets et manifestations. Elle est également occupée par ses projets personnels d’écriture et d’associations. Elle continue à travailler avec de différentes sociétés françaises et étrangères dans le domaine de la traduction.
Elle est auteur de nombreux articles sur la crise européenne actuelle et sur des sujets russes, auteur de l’ouvrage Eugène-Melchior de Vogüé ou comment la Russie pourrait sauver la France (L’Harmattan, 2018), Président du cercle de réflexion franco-russe à Strasbourg “Cercle du Bon Sens”, membre du comité de lecture dans la revue universitaire française “Academos”.

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Édition Nouvelle Marge :  collection Mauvaise Nouvelle.

  • Date de parution 15/08/2019
  • ISBN : 978-2-9556200-6-9
  • EAN : 9782955620069
  • Format : 14,0 cm × 20,0 cm × 0,8 cm
    Grand Format
  • Présentation : Broché
  • Nb. de pages : 100 pages
  • Prix : 14€

 

Sortie en librairie

En suivant les Pères :

Vie et oeuvre

du père Georges Florovsky

de Jean Claude Larchet

Considéré comme l’un des plus importants théologiens orthodoxes de notre temp, le père George Florovsky (1893-1979) fit les plus grande partie de sa carrière aux Etats-Unis où il enseigna dans les plus grandes universités (Harvard, Cambridge, Princetone, …). Sa personnalité est empreinte d’une vaste érudition, un attachement profond à la tradition ecclésiale, un souci de répondre aux problèmes contemporains et un sens aigu du dialogue avec les autres confessions chrètiennes.

Cet ouvrage est centré sur deux thèmes majeurs de la pensées de Florovsky: la nature de la théologie et la nature de l’Église. Ces deux thèmes sont eux-mêmes axés sur la Tradition, laquelle tient dans l’œuvre de l’auteur une place essentielle; elle fait l’objet d’une conception renouvelée où l’indispensable référence aux Pères se conjugue avec la nécessité de répondre de manière adaptée aux besoins de chaque époque.

Écrits entre 1927 et 1967, les textes rassemblés ici gardent un caractère actuel, car le problème qu’ils évoquent continuent à exister, et les solutions proposées par Florovsky sont toujours pertinentes. L’étude de Jean-Claude Larchet qui accompagne les textes de Florovsky analyse les principaux thèmes de son œuvres, précise le sens de la pensée du grand théologien, et évalue son influence au cour des cinquante dernières années.

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Georges Florovsky (Георгий Васильевич ФлоровскийGueorgui Vassilievitch Florovski), né le 28 août 1893 ( 9 sept 1893 dans le calendrier grégorien) à Odessa, empire russe, il est mort le 11 août 1979 à Princeton (USA), théologien orthodoxe, pionnier du mouvement néo-patristique orthodoxe et du mouvement œcuménique. Il a été successivement professeur à l’institut St Serge de Paris, à à l’institut St Vldimir de New york, puis aux universités Harvard, Cambridge et Princeton.

Son père était prêtre orthodoxe,doyen de la cathédrale et recteur de l’Académie théologique, ce qui permit des rencontres avec des intellectuels de différents pays, il a appris l’anglais, l’allemand, le français, le latin, le grec et l’hébreu. À dix-huit ans, il a entrepris des études de philosophie et d’histoire. Après avoir enseigné pendant trois ans dans les écoles secondaires à Odessa, il obtient sa licence en 1919 et a le titre d’enseignant à l’Université d’Odessa. Il quitte en 1920  la Russie avec sa famille pour se rendre en Tchécoslovaquie, il y a  enseigner la philosophie du droit à l’Université de Prague, avec d’autres intellectuels russes en exil comme Nicolas Lossky. A Paris, en 1925, il est nommé professeur de patrologie à l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge, il est ordonné en 1932 prêtre. Ses années d’enseignement à Saint-Serge ont été jalonnées par la publication, en russe, de ses cours de patristique, et de l’une de ses œuvres majeures : Les Voies de la théologie russe. En conflit avec Serge Bolgakov, qui enseignait la dogmatique dans le même institut et développait une œuvre controversée dont le thème central était la sophialogie, Florovsky a quitté Paris et s’installe en 1948 à Crestwood, près de New York, où il est devenu en 1950 doyen du Séminaire de théologie orthodoxe Saint-Vladimir nouvellement fondé, il est nommé comme professeur d’histoire de l’Église orientale à l’Université Harvard, en 1954 jusqu’en 1964.

Père Georges Vasilievitch Florovsky et son épouse Xénia.

Parallèlement il enseigne au séminaire orthodoxe de Holy Cross à Boston de 1955 à 1959, et en 1964 il prend sa retraite et s’installe à Princeton, où il travaille comme professeur invité au département de théologie de 1965 à 1972.

Carte du père G. Florovsky à l’Université de Princeton

Durant toute cette période américaine, il a publié de nombreux articles, écrits pour la plupart en anglais. Engagé dans le mouvement œcuménique qui en était à ses débuts, il a participé à de nombreuses rencontres internationales. Il est décédé le 11 août 1979 à Princeton.

Il est enterré au cimetière orthodoxe de St Vladimir  à Trenton, comté de Mercer dans le New Jersey, avec son épouse Xénia (1893- 1977)

Tombe du père Florovsky et de son épouse Xénia (à Princeton

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Jean Claude LARCHET est né en 1949, dans une famille catholique, il s’est converti à l’Orthodoxie à l’âge 22 ans  théologien orthodoxe français, docteur en philosophie et en théologie, auteur trente livres traduits en dix-sept langues. Il est l’un des rares auteurs contemporains capables de combiner la rigueur scientifique et un sens vibrant de la vie intérieure de l’Église. Il a enseigné la philosophie pendant une trentaine d’années, développant parallèlement son œuvre patrologique et théologique, donnant des cours et des conférences et participant à des colloques dans de nombreux pays. Il vit dans le nord-est de la France où il est engagé depuis plusieurs décennies dans la vie de sa paroisse  comme président laïc et chef de chœur.

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Éditions Syrtes

Collection Spritualité Orthodoxe

496 pages Broché

Prix : 22€

EAN   978-2940628438

ISBN  2-940628-43-2

A partir du 13 juin 2019

Éditions des Syrtes Poche

” La Terreur Rouge en Russie (1918-1924) “

Traduit du russe par Wilfrid Lerat
Préface de Georges Sokoloff

Né quelques mois après Staline en 1879, diplômé de la faculté d’histoire et de philologie de Moscou l’historien et journaliste Sergueï Melgounov, socialiste russe modéré, refuse d’émigrer en octobre 1917. Il n’en sera pas moins expulsé de son pays cinq ans plus tard. Les bolcheviks ne lui ont en effet pas pardonné son intraitable refus des méthodes inhumaines avec l’aide desquelles ils se sont maintenus au pouvoir.

Melgounov, fréquentant les groupes clandestins de la résistance anticommuniste, dénonce la politique de terreur instaurée dans le pays. Cet engagement lui vaudra vingt-trois perquisitions, cinq arrestations, les interrogatoires de la Tcheka, la prison, la condamnation à mort et, pour finir, le bannissement. Pour évoquer les horreurs de la guerre civile et du « communisme militaire », Melgounov ne s’en tient pas au terme « atroce ». Il explicite le mot, comme on défroisse une page pour en étaler l’insoutenable contenu. La valeur de ses propos est d’autant plus précieuse qu’il fait parler les victimes et leurs bourreaux, grâce notamment aux nombreux documents et récits qu’il a pu recueillir. En ce sens, son témoignage préfigure celui de Soljenitsyne sur le goulag. Il a rassemblé des documents sur “ la Terreur Rouge “. Ce travail lui a semblé important alors que le pouvoir soviétique détruisait systématiquement les preuves des exécutions massives répétée.

Il quitte la Russie pour la France en 1922 à condition de ne plus y revenir, il meurt à Champigny en 1956.

(Il est publié pour la Ière fois aux Editions Syrtes en 2004).

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400 pages

Prix : 12€

110 X 175 mm

ISBN : 9782940 628360

 

” Les fondements de la Culture russe “

d’ Alexandre Schmemann (1921-1983)

Traduction du russe Michel Gologoub

Les Fondements de la Culture russe regroupent l’ensemble des émissions données par Alexandre Schmemann sur Radio Libertaire en direction de la Russie, au début des années 1970, années qu’il appelle poste-stalinienne ou post kroutchéviennes. Avec son talent habituel et son goût du paradoxe, l’auteur nous entraîne dans une analyse historique passionnante et dresse le bilan de cette culture russe, dont il pressent le réveil pour le début des années 1980.

Les lmecteurs apprendront ainsi la position étrange et tragique de la culture dans la société russe d’après Pierre le Grand, sa fragilité, les paradoxes qu’elle réunit, les directions difficilement compatible qui la compose. Dans ses chroniques Scmemann veut, selon ses propres dires, trouver une sunthèse des principes différant de la culture russe. Pas dans l’idéologie ni dans la vision du monde, mais une synthèse dans la perception et l’expérience de la culture elle-même, comme recherche libre et ouverte, comme attention et compréhension, comme critique et inspiration du destin national.

Plus exactement, Schmemann veut identifier ce qu’il y a de communs dans toutes les manifestations de la culture russe. Elle est l’incarnation de la ” Russie légère ” qui s’est opposée à la “ Russie lourde “, s’efforçant de l’illuminer par la lumière et la joie.

En Trente-deux chapitre qui correspondent à autant d’émissions, Alexandre Schmemann passe en revue toute la culture russe , des origines à nos jours, d’Akhmatova à Pasternak en passant par Blok, Esdenine et Soljenitsyne, le maître demurant Pouchkine, fondateur incontesté de la culture russe. Ils sont complétés par une série consacrée à des thèmes littéraires traitant de l’inspiration religieuse unique de la culture russe, à travers plusieurs écrivains (Pouchkine, Lermontov, Tiouttchev,Soljenitsyne, etc…).

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Alexandre Schmemann (est né le 13 septembre 1921 à Revel en Estonie, décédé le 13 décembre 1983 à Crestwood, NY, USA. Il est l’un des plus important théologiens orthodoxes, homme d’Église d’une envergure exceptionnelle importants du xxe siècle. (Il avait une frère jumeau, Andreï décédé en novembre 2008 à Paris, il n’est pas possible de résumer ici toutes les nombreuses activités et engagements de M. Andreï Schmemann au sein des associations et mouvements de l’émigration russe en France et dans le monde (mouvement de jeunesse des « Vitiaz », association des Cadets, Union de la Garde impériale, association du régiment Séménovsky, fraternité Saint-Alexandre-Nevsky, etc., etc.)..

La famille s’installa en France, Alexandre et son frère font alors leurs études à l’internat du Corps des Cadets, installé alors à Villiers-le-bel, près de Paris, puis dans un lycée parisien. C’est à cette époque que commence leur service de l’Église, à la cathédral Saint Alexandre Nevsky de la rue Daru. Tous deux sont acolytes au sanctuaire, auprès de Pierre Kovalevsky (1901-1978). C’est par le métropolite Euloge qu’ils seront ordonnés lecteurs, puis sous-diacres, à la cathédrale, en 1942. Alexandre fit des études universitaires, il se maria avec Juliana Ossorguine, le 31 janvier 1943, avec qui il eut trois filles, avant d’achever ses études de théologie commencées en 1940 à l’Institut de théologie orthodoxe Saint Serge, rue de Crimée à Paris, et d’être ordonné prêtre en 1946 par le métropolite Vladimir (Tikhonitsky).

De 1946 à 1951, le père Alexandre enseigna l’histoire ecclésiale à l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge. En 1951, il fut invité à rejoindre le séminaire Saint Vladimir à New York. Il y enseigna l’histoire de l’Église et la théologie liturgique. Son travail à Saint-Vladimir se concentrait principalement sur la théologie liturgique, considérant la tradition liturgique de l’Église comme un grand signe et l’expression majeure de la foi chrétienne. Il soutint sa thèse en 1959 de doctorat  à l’Institut Saint-Serge, Introduction à la théologie liturgique.

A partir de 1962, le Père Alexandre assuma la fonction de doyen au séminaire Saint Vladimir à New York et ce jusqu’à sa mort. Il a également été professeur à temps partiel à l’université Columbia, à l’université de New York, à l’Union Theological Seminary et au General Theological Seminary de New York.

Il a été observateur orthodoxe lors du concile Vatican II de l’Église catholique  entre 1962 et 1965. En 1970, il fut un des membres actifs de l’établissement de l’Église orthodoxe en Amérique.

Les sermons du père Alexandre furent diffusés en Russie sur Radio Liberty  pendant 30 ans. Il acquit une vaste communauté d’auditeurs à travers l’URSS dont Alexandre Soljenitsyne qui devint son ami après son départ en Occident.

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www.editions-syrtes.com

280 pages

Prix: 20€

ISBN : 9782940628407

Publications:

Journal (1973-1983), en 2009

D’eau et d’esprit, suivi de Réflexions sur la mort, en 2018

 

Nouvelle parution YMCA-Press

 ” Chroniques cannoises “

de Daniil Dondureï, Lev Karakhan et Andreï Plakhov

Les Chroniques cannoises sont un recueil d’entretiens menés régulièrement de 2006 à 2016 par des critiques de cinéma russes en vue à l’issue du Festival de Cannes pour la prestigieuse revue de cinéma Iskusstvo Kino (L’Art du cinéma), la plus ancienne d’Europe, créée à Moscou en 1931. Elles constituent une tentative unique de suivre au fil des ans non seulement les tendances de la programmation au Festival de Cannes, mais aussi celles de la culture dans son ensemble avec ses codes et ses représentations. Trois articles de fond écrits spécialement pour ce livre permettent de tracer des perspectives et d’esquisser un bilan. Par sa démarche, illustrant le passage de l’analyse des œuvres concrètes aux problèmes les plus brûlants de la culture et des sociétés actuelles, ce livre s’adresse à un large public international et avant tout au lecteur français pour qui le Festival de Cannes constitue toujours un événement culturel majeur.

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294 pages 16X24 cm

Prix : 23€

ISBN : 978-2-85065-289-9

Librairie les Éditeurs Réunis-YMCA-Press

11 rue de la Montagne Ste Geneviève, 75005, Paris

Téléphone : 01 43 54 74 46
Métro : Maubert-Mutualité.

Librairie ouverte: du mardi au samedi – de 10 h à 18 h 30

 

Vient de paraître le 20 avril 2019

 

“Le Testament du tsar”

 

de Youri Fedotoff,

Y & O Edition

« Chaos 1917-1945 » s’inspire des étonnantes confidences de Dimitri Fedotoff père de l’auteur, recueillies en 2004 au soir de sa vie au Pérou.

Une aventure épique, une saga romantique, une tragédie historique, une nouvelle piste pour le Trésor des Romanov ?

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Nicolas II sur son cheval blanc

Le roman offre une réponse à la disparition du trésor des Romanov : des wagons remplis de l’or impérial et… il ouvre une nouvelle piste au sujet d’une fabuleuse collection de diamants disparus.

The Daily Mirror du 16 mars1917, annonçant l’abdication du Tsar.

En 1917, le 1 mars, la veille de son abdication, le Tsar confie secrètement à son filleul Michel Trepchine la régence et une fortune en diamants d’une valeur inestimable. Le jeune héritier va s’employer à reconquérir la Russie tombée aux mains des bolchéviques.

Une partie des trésors de la couronne tsariste.

Dans une Europe déchirée par l’iniquité des traités de paix qui ont mis fin à la Première Guerre mondiale et précipitent le monde dans la suivante, les bolcheviques vont poursuivre l’élimination de leurs opposants et tenter de récupérer le précieux héritage. S’engage alors, une redoutable partie d’échecs où se croisent de nombreuses figures historiques.
Aucun obstacle, aucun revers ne peut abattre la loyauté inflexible de Trepchine. Cette volonté farouche va mettre à l’épreuve l’amitié fraternelle qui le lie à Sacha Boulganov compagnon de route de Trotski.

 


Tsar Nicolas II à la fenêtre de son train, mars 1915

Et si cette histoire était vraie…
L’existence du testament secret a été livrée à l’auteur par son père au soir de sa vie à Lima au Pérou, près d’un siècle après la révolution russe. Son fils, Youri Fedotoff, a fait de ce témoignage un roman qui tient tout à la fois de l’aventure épique, de la saga romantique et de la tragédie historique.

Aigle bicéphale impérial russe

Durant près de quinze ans l’auteur a vérifié la réalité de ses confidences.Il résulte de cette enquête qu’au point de vue chronologique la plupart des faits relatés sont incontestables. S’agissant du trésor impérial, les chercheurs qui ont pu avoir accès aux archives de l’union soviétique après 1990 s’accordent pour estimer que la moitié des réserves d’or ont été accaparées par le gouvernement Bolchévique et l’autre moitié par l’Amiral Koltchac.

 Un ensemble de documents anciens démontre que Saline  comme le Premier secrétaire du Parti communiste, Nikita Khrouchtchev montrèrent un vif intérêt pour la découverte de ce trésor datant de l’époque tsariste. Les nombreuses recherches effectuées par les deux leaders soviétiques furent infructueuses.

À la veille de la Révolution russe, les Romanov détenaient 1 600 tonnes d’or, ce poids représente plus de la moitié de la réserve d’or entreposée dans les coffres-forts de la Banque de France, en Angleterre ….. Ce trésor aurait aujourd’hui une valeur de 50 milliards d’euros.

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Youri Fedotoff, né à Paris en 1959 descendant d’un russe blanc et d’une comtesse hongroise, Borbala Nadasdy.

Petit-fils du colonel Wladimir Fédotoff, commandant l’artillerie du « Don » et arrière petit fils du général Hyppolite Savitsky, dernier commandant de l’armée blanche du Caucase. Exilé en 1920 en Bulgarie puis en France en 1923 (en 1939 il vécu à Meudon) il décéde en 1941 .

 

Général Hyppolite Victorovitch Savitsky, 1863-1941

  Le jeune Youri passe son enfance à Paris entre la rue de Javel où se sont échoués une partie des survivants de l’ancienne Russie et la rue de Cronstadt où il vit avec sa mère réfugiée politique. Descendante du palatin de Hongrie, la jeune femme rejoindra en 1956 la multitude des exilés du rideau de fer éparpillés sur la planète. Elle rencontrera le père de Youri à Vienne en pleine guerre froide. Ils finiront par s’installer à Paris.
Il passe son adolescence, au Pérou où son père s’est installé, beaucoup de ses cousins vivent aussi aux Etats-unis et en Amérique du Sud, il finira par parcourir le monde à la rencontre des siens. Au gré de ses voyages, il apprendra 5 langues. Son enfance sera jalonnée de voyages en Europe centrale ; la Hongrie où vivent encore quelques oncles, l’Allemagne où sa grand mère le reçoit pour les vacances au bord du lac de Constance et l’Autriche où grandissent ses cousins.

Au début des années 70, il vivra avec sa mère, maître de ballet dans une communauté Hippie et fera un passage à l’école des compagnons du devoir et du tour de France pour devenir charpentier.

Tour à tour conducteur de travaux dans le bâtiment, commis d’architecte, puis promoteur immobilier, il entame des études de droit à 35 ans, devient avocat puis consultant spécialisé en droit public et enseignant à la faculté.

 

Comtesse Borbála Nádasdy à Budapest, (2012).

Sa mère, la Comtesse Borbàla Nàdàsdy finira par rentrer en Hongrie où elle rédigera dans sa langue maternelle plusieurs recueils de ses mémoires qui lui vaudront un succès populaire.

Son père, Dimitri Fedotoff, fasciné par le désert de Paracas au Pérou le peindra sous tous les angles jusqu’à la fin de sa vie.

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Editeur Y&O

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 728 KB
  • Nombre de pages : 420 pages
  • Editeur : Y&O Editions, 23 mars 2019
  • Prix : 23€
  • ISB : 978-2-490792-01-3

Nouvelle parution.

 

«Mais mon cher, qui pouvait savoir que tout cela allait tourner comme ça? Nous étions parfaitement de bonne foi dans nos errements. C’est le temps qui nous a ouvert les yeux!»

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Grigori Izraïlevitch Gorine de son vrai nom Grigori Ofstein, né le 12 mars 1940 à Moscou et mort le 15 juin 2000 dans la même ville, écrivain, dramaturge et scénariste russe.

Dès 1960, il écrit sous des feuilletons, des histoires humoristiques et des sketches. Puis il dirige le département d’humour du magazine «Youth», rubrique populaire pour le compte de Galka Galkina. Il a publié des histoires humoristiques dans la section humour «Club des 12 chaises» de la Gazette littéraire.
En 1963,   il est diplômé du 1er Institut médical de Moscou, Il a ensuite travaillé pendant plusieurs années en tant que médecin ambulancier. ll prend comme nom d’écrivain Gorine, deformation de Gorinsky, nom de jeune fille de sa mère qui était médecin.

En 1964 et 1965 – il obtient le prix “Veau d’or”. En 1965, le Théâtre de la Satire de Moscou a organisé la première pièce commune de Gorin et Arkanov intitulée «Mariage dans toute l’Europe».

En 1989, l’adaptation de sa pièce “Pominalnaïa molitva” au théâtre du Lenkom est un événement marquant de l’époque de la perestroïka.

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Véronique Schiltz

Traduite pour la première fois en français, par Véronique SchiltzCe fameux baron de Münchhausen” est une pièce alerte et d’une extrême drôlerie, devenue en Russie un grand classique. Grigori Gorine, met en scène un baron de Münchhausen à la personnalité résolument russe, entre Gogol et Tchekhov, entre réalisme et utopie. Tout en assumant sereinement ses aventures hors du commun, il ferraille contre conformisme et mensonge, opposant à ceux qui courbent l’échine devant les puissants et virent de bord au gré des circonstances un amour sans concession de la vérité vraie.

Véronique Schiltz, spécialiste de l’histoire et des civilisations des peuples de la steppe, fille de Raymond Schiltz, qui dirigea le lycée Louis-Le-Grand (1955-1968), elle mène une scolarité exemplaire, sa passion pour le monde russe annonce la vocation future, jusqu’à l’agrégation de lettres classiques en 1964. Si elle enseigne au lycée des Pontonniers à Strasbourg, en 1965, la voilà lectrice à l’université de Moscou et chargée d’un cours de littérature et civilisation française.

Dès son retour, en 1967, elle enseigne l’archéologie et l’histoire de l’art antique et devient directrice de la section d’archéologie et d’histoire de l’art plus de trois décennies, jusqu’en 2000. Mais son engagement sur le champ de l’archéologie du monde scythe et des peuples des steppes lui valent, en parallèle, d’être chargée, de 1981 à 1987, d’un cours intitulé « iconographie antique et art du Proche-Orient » à Paris-IV.

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Elle vient de nous quitter, Véronique Schiltz est morte en février 2019, agée de 76 ans

Elle a pu voir le livre fini, mais n’a pu lui assurer le destin qu’elle se promettait de lui donner.

 

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Commentaires dans la Revue des deux mondes, mai 2019 p. 182

” Les exploits extravagants du baron de Münchhausen traduits en allemand à la fin du XVIIIe siècle par Gottfried August Bürger ont nourri les multiples adaptations des déambulations truculentes de ce mercenaire hors pair qui fit la guerre contre les Turcs et se promena jusqu’à la Lune sur un boulet de canon. Ses prouesses, illustrées par les plus grands, de Gustave Doré à Alfred Kubin, ont aussi connu leurs versions cinématographiques. Bref, sacré héros populaire, il hante la galerie de nos histoires d’enfance au même titre que les contes d’Andersen ou les aventures d’Alice au pays des merveilles. Ce baron de Crac, autre nom de ce personnage fantasque un brin affabuiateur, ne pouvait qu’inspirer Grigori Gorine (1940-2000), connu pour ses émissions humoristiques à la télévision russe. Auteur et dramaturge de renom, il s’empare du baron non pour répéter à nouveaux frais les divagations de l’impénitent vantard, mais pour l’intégrer au sein de la société russe de son temps. La fantaisie comique prend alors des allures de farce acide et allègre. Bien sûr notre homme conserve ses qualités excentriques, mais voilà, ce n’est pas uniquement le propos de ces pages. Au lieu de nous raconter les cavalcades du paladin, Gorine place son champion dans les arcanes d’un procès interminable. Il y a là tous les ingrédients nécessaires: le juge, le pasteur, le bourgmestre sans oublier la femme légitime ni la maîtresse. On lui en veut, c’est évident, il ne vit pas comme tout le monde. La condamnation ne tarde pas à venir mais, coup de théâtre, il meurt. Devenu une célébrité après sa mort, on lui consacre un musée. Or, patatras, quelques années plus tard, le défunt ressuscite et menace la réussite de l’entreprise de muséification.

Ce revenant encombre, on le préfère enterré, c’est mieux pour les hommages. D’où une seconde procédure et cette fois plus personne ne mégote. La noble assemblée vote en son âme et conscience l’anéantissement de l’ennemi du peuple. Pas question de dévoiler l’issue juridique mais on n’aura aucun mal à se rappeler d’anciennes mascarades politiques aussi grotesques que sinistres qui n’en finissent pas de revenir à la surface. Cette sotie vient à point nommé pour conjurer leur retour.”   Bertrand Raison,

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Éditions Triartis

Espace TriArtis, 19, rue Pascal, 75005 Paris

Tél. : 09.51.74.96.29

ISBN : 978-2-490198-00-9

 Prix: 10€

 

 

 

Vient de sortir

Traduit du russe par Myriam Odaysky

 

 

Les carnets de voyage d’un moine russe, Vassili  Grigorovitch Barski, parti de Kiev pour rejoindre Jérusalem et la Terre sainte. Ils contiennent notamment des descriptions (modes de vie, paysages ou monuments) des divers pays traversés, tels que la Slovaquie, la Hongrie, l’Autriche, l’Italie, la Syrie, le Liban ou encore l’Égypte.  Des épisodes dramatiques, à l’instar de la traversée agitée de Ramallah à Jérusalem, quand le moine Vassili tombe entre les mains d’ “Etiopiens” ou encore quelques amitiés et trahisons entre pèlerins rendent le récit chaleureux et souvent haletant.  Ils représentent aussi un témoignage de la condition du pèlerin au XVIIIe siècle.

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Basil Grigorovitch Barsky, ou Vassili  Grigorovitch Barski, né en 1701 et décédé en 1747. Issu d’une famille noble, à partir de 1708, il étudie auprès des professeurs de l’ Académie théologique de Kiev. En 1724, il entra au collège des jésuite  se faisant passer pour un uniate (catholique de rite bysantin) alors qu’il était orthodoxe, mais la supercherie découverte, il fut forcé de quitter l’école, puis il fut ordonné sous-diacre.

En 1725 il se rend au mont Athos et rentre dans les ordres. De retour de ses “pérégrinations” il meurt à Kiev en 1747, ayant publié ses carnets de voyage, édités en 1778.

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Editions des Syrtes

Format : Broché
560 pages
Poids : 808 g
Dimensions : 15cm X 24cm
Date de parution : 11/04/2019

Prix : 25€
ISBN : 978-2-940628-13-1
EAN : 9782940628131

Sortie le 3 avril 2019

Éditions Acte Sud Arts et Institut Lumière

 

Dans ce livre, le célèbre réalisateur se raconte au cours de longs entretiens au critique et historien du cinéma Michel Ciment, brossant l’ensemble de sa carrière partagée entre l’Union soviétique, les États-Unis, et la Russie.
(Ce livre accompagne la sortie du dermier film de Konchalovsky, “Michel Ange”).

Ces entretiens avec Andreï Konchalovsky réalisés entre 2016 et 2018 par Michel Ciment, directeur de publication de la revue Positif et déjà auteur d’un certain nombre d’ouvrages devenus des références en la matière (du Kazan par Kazan aux Dardenne par Dardenne en passant par Le Livre de Losey et Jane Campion par Jane Campion), sont réjouissants à plus d’un titre. Ils permettent d’abord de découvrir la personnalité d’un cinéaste particulièrement disert et à la faconde érudite. Cette prolixité donne lieu à un dialogue au long cours dans lequel Konchalovsky revient sur l’ensemble de sa vie et de sa carrière.

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Michel Ciment est écrivain, universitaire, critique de cinéma, journaliste et producteur radio. Maître de conférences en civilisation américaine à l’Université Paris-VII, il est directeur de la publication et membre du comité de rédaction de la revue Positif, et membre de l’équipe cinéma de l’émission radiophonique Le Masque et la Plume. Il est l’auteur d’ouvrages romanesques remarquables et remarqués depuis les années 1970 sur de grands cinéastes.

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272 pages, Dimensions :24 x 15 x 1 cm

Prix 21€

ISBN 978-2-330-11728-3

 

 

 

Vient de sortir en février 2019

Presse Sorbonne Nouvelle

 

Par Alexandre Stroev

Une histoire alternative de la littérature russe en France de Cantemir à Gorki.

Entre le XVIIIe et le début du XXe siècles, la presse, les éditeurs et les salons parisiens lancent des auteurs russes en Europe et rehaussent leur réputation dans leur patrie. Les succès des lettres propagent l’image positive de l’Empire.

Quelles stratégies politiques, éditoriales, mais aussi mondaines doivent déployer écrivains, intellectuels et diplomates russes en France afin de conquérir l’opinion publique française? Sont analysées, plutôt que la réception des œuvres, les manœuvres qui contribuent à programmer une fortune littéraire, et la part respective qu’y prennent écrivains, éditeurs, traducteurs, journalistes et diplomates. En contribuant à repenser les mécanismes de la sociologie littéraire, c’est un volet inédit des relations littéraires franco-russes que l’ouvrage révèle.

Hommage à Alexander Yanushkevich (1944- 2016)

Extraits de la table des matières: Prince Cantemir, Jean Potocki, Ivan Krilov, Serguei Tourgueniev, Vassili Joukovski, Nicolaï Gretch, Zinaïda Volkonskaïa, Pouchkine, Nikolaï Gogol, Paul Lacroix, Ivan Tourgueniev, Dostoïevski, de Vogüe, Dmitri Merejkovski, comte Prozor …

 

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Alexandre Stroev, né en 1955, Professeur, Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3 ,Responsable du groupe Manuscrits français de Russie. Directeur de recherche à l’Institut Gorki de littérature mondiale, Académie des sciences de Russie, Moscou.

Publications (sélection): Les Aventuriers des Lumières,Paris, PUF, 1997 ; Ériger une République souveraine, libre et indépendante (Mémoires de Charles-Leopold Andreu de Bilistein sur la Moldavie et la Valachie au XVIIIe siècle), en collaboration avec I. Mihaila, Bucarest, 2001.

 Il est auteur et éditeur scientifique des ouvrages : Les aventuriers des Lumières (1997) ; Voltaire Catherine II, Correspondance 1763-1778 (2006) ; L’image de l’Étranger (2010) ; La francophonie européenne aux XVIIIe-XIXe siècles (avec E. Gretchanaia et C. viollet, 2012) ; Charles-Joseph de Ligne, Correspondances russes (avec J. Vercruysse, 2013), Savoirs ludiques (avec K. Gvozdeva, 2014) ; L’invention de la Sibérie par les voyageurs et écrivains français, XVIIIe-XIXesiècles (avec S. Moussa, 2014), etc.

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Édition Première édition
Éditeur Presses Sorbonne Nouvelle
Support Livre broché. Prix: 23€
Nb de pages 368 p. Index . Bibliographie . Notes .
ISBN-10 2379060029
ISBN-13 9782379060021

Souvenirs de la guerre russo-turque

1877-1878

 

Lorsque la Révolution éclate en Russie les familles Alymov et Popoff ne se connaissaient pas. L’un était général-lieutrenant de l’armée impériale, l’autre un haut fonctionnaire chargé de la construction du Transibérien. La guerre civile jette les deux familles sur les routes de l’Orient, trouvant le salut en Mandchourie, là un grande amitié va naître entre ces deux familles à Harbine. Le père de l’auteur de cet ouvrage et le fils du général ne se quitteront plus et sont arrivés ensemble, pour s’installer à Paris en 1924. Et c’est tout natrurellement qu’Alexandre Alymoff acceptera d’être son parrain.

Les souvenirs du général-lieutenant Apollinaire Alexandrovitch Alymov ( 1857-1934) sous le titre de “Novachine”, petite village en Bulgarie, sont consacrés à la guerre russo-turque des années 1877-1878. A partir de documents découverts dans les archives des anciens officiers de régiment de la Garde impériale des dragons, dessinant les exploits militaires et de la vie quotidienne …

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L’édition a été réalisée avec le soutien de la socièté des amateurs d’antiquit de Novgorod et de la filiale de Novgorod de la société historique de Russie. Traduit en français par Xénia Yagello.

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Nombre de pages 95.

Prix: 15 € plus frais de port

ISBN978-2-9559823-0-3

Commande auprès : georges.popoff@gmail.com

 

 

Éditions Natalia

Fables en Basni

éEditions bilingues de NATANIA

“La poule aux œufs d’Or” ” Скупой и курица”

” Le corbeau et le renard” ” Ворона и лисица ”

” Fables en Basnie ”

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Ivan Andreïevitch Krylov ( Иван Андреевич Крылов), né en 1769 à Moscou, mort en 1844 à Saint Pétersbourg, écrivain poète et fabuliste russe.

Les premières fables de Krylov, inspirées d’Ésope et de Jean de Lafontaine parurent au nombre de 23 en 1809. Il connut enfin une certaine reconnaissance. De 1812 à 1841, il obtient un poste à la bibliothèque impériale de Saint-Pétersbourg, ce qui lui permet d’assurer son quotidien. En 1811, il devient académicien et reçoit une médaille d’or pour ses fables. En 1838, on organise pour lui une grande réception jubilaire et l’empereur Nicolas Ier lui octroie une pension à vie. Il est en pleine gloire.

À sa mort en 1844, sa popularité est grande dans tout l’Empire : ses dernières 197 fables venaient de paraître. Les familles prisaient son mélange d’humour et de sagesse. Sa langue est idiomatique, simple, directe et de qualité. C’est encore aujourd’hui un auteur incontournable pour la jeunesse russophone.

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Nbr de pages: 120 страниц
Format: Формат 17×24
Prix: Цена 18 €
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Sortie pour les 10èmes  Journées du Livre Russe
et des Littératures Russophone
16 et 17 février, Mairie du Vème arrondissement de Paris

 

PARUTION en FÉVRIER 2019

Éditions Amalthée

 

« Installé dans un fauteuil, baigné dans le faible halo d’une lampe du salon, regardant le haut des arbres du parc se confondre petit à petit avec le ciel dans le jour déclinant, il revoyait le “dvornik” balayant la neige, et cette fin de journée si particulière tant d’années plus tôt, mais qui préludait jour pour jour à des bouleversements incommensurables. » Nous sommes en 1917. Serge, un jeune homme proche de la famille impériale, est jeté brutalement dans la tourmente de la révolution russe. Telle l’Hydre de Lerne, serpent aux sept têtes repoussant au fur et à mesure qu’on les lui coupait, l’hydre rouge bolchevique s’impose au mépris de la volonté populaire, par la force et la violence de plusieurs années d’une guerre civile fratricide. Dans ce roman, Patrick Waravka livre un récit dramatique et poignant, basé sur des faits réels et une histoire authentique, de la révolution russe à la guerre civile qui suivit, entre 1917 et 1921.

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L’auteur

Patrick Waravka est né en Charente-Maritime en 1942, de père russe et de mère française. Il vit et travaille en Normandie. Artiste peintre, il est aussi un écrivain émérite, auteur de textes poétiques et de différents articles parus dans des revues, journaux et magazines d’art.

« Ce livre retrace ce qu’a vécu mon père entre 1917 et 1921. Il avait 23 ans lors de la révolution socialiste de février. Il a assisté ensuite à la Révolution d’Octobre, gagnée par les Bolcheviques, indique l’auteur qui s’est longuement documenté, après avoir noté avec soin les souvenirs de son père. Pendant la guerre civile, il a été blessé deux fois et emprisonné pour ses idées. En 1921, il s’est retrouvé en Crimée où stationnaient encore des officiers allemands. Il a pu entreprendre la traversée dans des conditions rocambolesques vers la Turquie où il a de nouveau connu la prison. Une fois libéré, il a gagné Prague où il a fait son droit à l’Université Charles. Il avait fait le trajet sans papiers, dans un wagon à bestiaux avec des marchandises. En 1927, il arrive à Paris et perd sa femme en 1929. Il attendra 1940 pour se remarier avec ma mère, qu’il a connue en France. »

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Édition Amalthée

Prix: 25€ – 508 pages

Disponible sur ebook: 9,99€

ISBN: 978-2-310-03923-9