Ivan Constantinovich AÏVAZOVSKY  est un artiste né en 1817 à Théodosie (Crimée) il est mort en 1900 dans la même ville, d’origine arménienne. C’est un des maîtres de la peinture de marine qui a marqué l’histoire et les périodes romantiques et ralistes de l’art russe. L’adjudication la plus ancienne enregistrée sur le site est une peinture vendue en 1983 chez Sotheby’s et la plus récente est un dessin-aquarelle vendu en 2020.

Le tableau “Golfe de Naples”, créé par Ivan Aivazovsky en 1878, a été vendu deux fois plus que son coût estimé soit près de trois millions de dollars jeudi 4 juin 2020.

Lors de la même vente aux enchères, ils ont acheté une autre toile d’Aivazovsky. Un connaisseur de l’art russe a donné plus d’un demi-million de dollars pour “Bateau sous le clair de lune” (1868).

 

Les collectionneurs ont également été invités à voir «Harvest» de Pyotr Konchalovsky, «Vue sur Moscou» d’Alexeï Savrasov (1830-1897) et un portrait de sa femme, peint par Konstantin Makovsky.

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«Vue sur Moscou» d'Alexeï Savrasov 1873 Huile sur toile.


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Le programme de la prochaine vente aux enchères, qui se tiendra du 9 au 17 juin, comprendra plus de deux cents articles en argent et en porcelaine et des produits de la société Carl Faberge. Sotheby’s London.

Tél: +44 207 293 5000

enquiries@sothebys.com

15
Juin

Vente bijoux … par Thierry de Maigret à Drouot

   Publié par: artcorusse   dans Informations

 

VENTE  EXCEPTIONNELLE

Thierry  de Maigret, , Commissaire  Priseur

BIJOUX – MONTRES – ORFÈVRERIE

Mercredi 18 juin 2020 à 14 h

Salle 7,  Drouot-Richelieu, 75009, Paris

 

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EXPOSITIONS PUBLIQUES :

Mardi 16 Juin et Mercredi 17 Juin de 11 heures à 19 heures

Téléphone pendant l’exposition et la vente : 01 48 00 20 07

 

Extrait du catalogue .

 

Lot 28 – Collier composé d’une chute de rondelles de corail facetté agrémenté d’un fermoir à cliquet en or 750 millièmes avec huit de sécurité habillé d’un cabochon de corail. Poids brut : 64.80 g. Long : 58. 400 € / 500 €

 

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Lot 36 – Médaille de confirmation à l’initiation chrétienne en cuivre doré et argenté, monogrammée E. H. et datée du 24 mai 1876, à décor recto-verso du Christ, d’anges et du Saint-Esprit. Signée Anger éditeur. Superbe état. Dans son écrin de chez Mlle Anger à Paris. D. 7 cm. 30 € / 50 €

 

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Lot 94Œuf de Pâques pendentif en métal doré dans le goût russe, à décor de rinceaux et perles en émail polychrome cloisonné, avec sa longue chaîne. Petits manques. Russie, XXe siècle. H. 3,2 cm (avec bélière). 100 € / 150 €

 

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Lot 95FABERGÉ POUR LA FAMILLE IMPÉRIALE DE RUSSIE Bracelet à maillons en argent 84 zolotniks (875 millièmes) composé de 8 œufs de Pâques et un médaillon pendentifs en argent émaillé polychrome guilloché et pierres dures, dont : – un œuf émaillé vert chiffré XB pour Christos Voskrese (Christ est ressuscité) et orné d’une fleur avec demi-perle, un œuf émaillé bleu turquoise chiffré XB pour Christos Voskrese et orné du chiffre de la Grande-Duchesse Elena Vladimirovna de Russie (1882-1957), un œuf émaillé rouge chiffré XB pour Christos Voskrese et orné du chiffre probable de la Grande-Duchesse Vera Konstantinovna de Russie (1854-1912), un médaillon ovoïde émaillé rouge chiffré XB pour Christos Voskrese et orné du chiffre probable du Grand-Duc Dimitri Konstantinovich de Russie (1860-1919) sous couronne impériale (frère de la précédente), un œuf en aventurine, etc. Bon état général, quelques usures d’émail. Saint-Pétersbourg, 1899-1908. Orfèvre : certains par la Maison Carl FABERGÉ. Plusieurs poinçons KF en cyrillique. Poids brut total : 20,9 g. L. 20 cm. 800 € / 1200 €

 Provenance Bracelet offert probablement à un membre de la Famille impériale de Russie ou à un proche, chaque œuf étant offert par tradition lors de la fête de Pâques orthodoxe. Ceux aux chiffres impériaux étaient offerts par les grands-ducs et grandes-duchesses eux-mêmes.

 

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Lot 102FABERGÉ Flacon à parfum miniature en cristal d’émeraude de l’Oural taillée à pans coupés sur une base hexagonale, s’ouvrant à charnière, la monture en or (750 millièmes) à décor émaillé de filets blancs et sertie de roses diamantées, le bouchon en liège avec prise en or. Par Carl Fabergé, vers 1900. Gravé en cyrillique sur la monture : ФАБЕРЖЕ. Numéro d’inventaire gravé sur la monture à gauche : 25395. Hauteur : 4 cm. 5 000 € / 8 000 €

 

 

 Provenance : vente Laurin, 14 mai 1976, experts Le Fuel et Praquin, lot 31. Bibliographie : Tatiana Fabergé, Eric-Alain Kohler, Valentin Skurlov, Fabergé. A comprehensive reference book, Slatkine, 2012 (une racine d’émeraude de l’Oural similaire, utilisée dans les ateliers de Fabergé, reproduite p. 317). Œuvres en rapport : un cachet comparable par Fabergé vendu 94.800$ le 3 octobre 2008. chez Skinner, lot 196

 

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Lot 186Ensemble de quatre boîtes en argent niellé Par divers orfèvres dont Alexandre Serguei Segorov, Moscou, 1887, 1889 et plus tardif Une ovale à décor de bâtiments devant une rivière, une ronde avec une église, une rectangulaire à décor de croisillons, la dernière carrée à décor gravé d’un couple dans son carrosse, poinçons : titre (84), essayeur, ville et orfèvre Longueur : de 5,5 à 9 cm Poids : 324 g 200 € / 300 €

 

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Lot 188Ensemble de six boîtes à cigarettes en argent niellé Par divers orfèvres, Russie, 1865-fin XIXème siècle Une ovale gravée d’un moujik, une carrée à décor géométrique, une ovale à décor de carreaux, une rectangulaire à décor de croisillons, une rectangulaire imitant une malle et une rectangulaire à décor de feuillages, poinçons : titre (84), essayeur, ville et orfèvre Longueur : de 9 à 14 cm Poids : 756 g 300 € / 500 €

 

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Lot 194Pipe en argent niellé et bois Russie, fin XIXème siècle A décor de rinceaux, le bois incrusté de motifs géométriques ; on ajoute une boîte à pilules en argent niellé Longueur : 19 cm Poids brut : 44 g 100 € / 200 €

 

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Lot 196Deux boîtes en argent La boîte à cigarettes peut-être par Alexandre Serguei Segorov, Moscou, 1896 ; la seconde boîte France, XXème siècle La boîte à cigarettes à décor de godrons, la seconde boîte carrée à décor de godrons en diagonale, poinçons : titre (84 et 800°/°°), essayeur, ville et orfèvre Longueur : 10 et 5,5 cm Poids : 158 g 80 € / 120 €

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Tous les lots de la vente sont visibles sur les sites:

www.thierrydemaigret.com

www.vendome-expertise.com

 

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HÔTEL DROUOT – Salle 7 , 9, rue Drouot – 75009 PARIS

Métro: Richelieu-Drouot (lignes 8 et 9), Le Peletier (ligne 7)
En bus : lignes 20, 39, 42, 48, 67, 74 et 85
Parking public (24h/24h) : 12, rue Chauchat – 75009 Paris

 

 

 

 Thierry Maigret, Commisaire Priseur

5, rue de Montholon – 75009 Paris

Tél. +33 (0)1 44 83 95 20 – Fax +33 (0)1 44 83 95 21

www.thierrydemaigret.com

contact@thierrydemaigret.com

Société de vente volontaire aux enchères publiques – Agrément n° 2002 – 280

VENDÔME – EXPERTISE, expert Christian VION Expert diplômé de l’institut National de Gemmologie – Vice-président de l’Alliance Européenne des Experts. Expert agréé près le Crédit Municipal de Paris de 2000 à 2015.

Assisté de Xavier LAFOSSE, Expert agréé. Responsable du Département Bijoux et Horlogerie, Diplômé de l’Institut National de Gemmologie.

Maxime CHARRON, Consultant pour les objets de vitrine et l’Art Russe. Courriel :  expert@maxime-charron.com

Olivier POMEZ, Expert agréé pour l’argenterie. 25, rue Drouot – 75009 Paris – Tél. +33 (0)1 42 46 80 86 – Fax : +33 (0)1 42 46 80 88

15
Juin

Le violon de Rothschild, Courbevoie

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

Dans le cadre des

“Saisons russes en France – 2020”,

Le Théâtre de la Nouvelle Génération de Moscou

présente

“Le Violon de Rothschild”

adaptation d’Anton Tchékhov par Kama Guinkas

Reprogrammation du spectacle pour les

Samedi 12 et dimanche 13 septembre 2020

Centre Évenementiel, 92400, Courbevoie

 

 

Représentation du Théâtre de la Nouvelle Génération de Moscou pour jeunes spectateurs:

«Le violon de Rothschild» basé sur l’histoire d’Anton Tchekhov

Adaptation et mise en scène : Kama Guinkas
Scénographie : Sergey Barkhin
Musique : Leonid Dessiatnikov
Lumières : Gleb Filshtinsky
Avec : Iakov Bronza : Valery Barinov (lauréat du Prix Stanislavski)
Rothschild :  (lauréat du Prix Stanislavski), Marfa : Arina Nesterova
Infirmier : Anton Korchunov

Représentation en russe sous-titres en français.
Durée : 1h30 sans entracte

Le spectacle « Le Violon de Rothschild » est la dernière partie de la trilogie de spectacles d’après Tchekhov « La Vie est belle» de Kama Guinkas. Les deux autres spectacles « Le Moine Noir » (1999) et « La Dame au petite chien » (2001) sont toujours au répertoire du théâtre et ont un grand succès auprès du public.

“Iakov Bronza, fabricant de cercueils d’une petite ville de campagne, rêve que les gens meurent plus souvent afin que ses affaires soient plus florissantes. Pour arrondir les fins de mois, il joue du violon dans l’orchestre du village. Il éprouve une réelle aversion pour Rothschild, flutiste juif de l’orchestre.
Quand Marfa, femme de Iakov, tombe malade puis décède, il commence à se rendre compte qu’il est passé à côté de beaucoup de belles choses de la vie”.

Le spectacle « Le Violon de Rothschild » a été créé en 2004 et fait partie du Fonds national russe de spectacles ayant obtenu les récompenses les plus prestigieuses : « The Golden Mask », « The Crystal Turandot », Prix Stanislavski. C’est une partie finale de la trilogie de spectacles de Kama Guinkas « La vie est belle. D’après Tchekhov ».

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Kama Guinkas est né en Lituanie en 1941. Il a fait ses études à l’Institut d’Etat de musique et de cinéma de Leningrad dans la classe de Gueorguï Tovstonogov. Pendant deux ans il est le Directeur artistique du Théâtre du Jeune Spectateur de Krasnoïarsk. Depuis 1981, il travaille en tant que metteur en scène pour les grandes scènes théâtrales moscovites : MKHAT, Théâtre d’O. Tabakov, Théâtre de Mossoviet…

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Depuis 1983, il collabore avec le Théâtre de la Nouvelle Génération de Moscou, En 2001, Kama Guinkas met en scène une performance théâtrale particulièrement ingénieuse pour le 3ème Theatre Olympics à Moscou : La Polyphonie du monde.Kama Guinkas est l’invité d’honneur aux plus grands festivals internationaux en Allemagne, France, Italie, Belgique, Suède, Finlande, Yougoslavie, Turquie, Corée du Sud, Brésil, Colombie et d’autres pays. Parmi ses mises en scène à l’international : N.F.B. de V. Kobekin (Allemagne) ; La Dame au petit chien d’A. Tchekhov (Turquie) ; Salle n°6 d’A. Tchekhov, Crime et Châtiment de F. Dostoïevski, La Mouette d’A. Tchekhov, La Vie est belle d’après l’œuvre d’A. Tchekhov, Macbeth de W. Shakespeare (Finlande), La Dame au petit chien et Le Violon de Rothschild d’A. Tchekhov (commande du Yale Repertory Theatre et du théâtre « Guthrie », Etats-Unis).

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Il est professeur à l’Académie de théâtre de Helsinki en Finlande et également à l’Ecole du Théâtre d’art de Moscou (MKHAT). Il donne régulièrement des master classes pour des nombreuses écoles de théâtres et des universités en Grande Bretagne, aux Etats-Unis, au Canada, en France, Norvège et Finlande.

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Centre Événementiel de Courbevoie
29, rue de Gaultier 92400 Courbevoie

Tarifs : Cat 1 : à partir de 27€50, Cat 2 : à partir de 22€

Accès :

  • Bus : 275, 278, 163 et 164, arrêt Paix/Verdun
  • Gares SNCF : Courbevoie ou Bécon-Les-Bruyères
14
Juin

A la table des tsars, Nicolas de La Bretèche, Éd. Macha

   Publié par: artcorusse   dans Livres

Fabuleuse ascension de Pierre Cubat

à la Cour des Empereurs russes

” A la table des tsars “

de Nicolas de La Bretèche

Macha Publishing

 Ouvrage à la fois riche en informations historiques et unique avec 12 recettes reconstituées par un grand chef : Gérard Dupont, président d’honneur de l’académie culinaire de France.

L’histoire extraordinaire de Pierre Cubat, chef des cuisines impériales à la Cour de Russie sous les tsars Alexandre II, Alexandre III et Nicolas II.  Il est né en 1844 et mort à Alet-les-Bains en 1922, Pierre Cubat a régné sur les cuisines des trois derniers tsars de Russie.

Issu d’une famille versée dans la restauration depuis son Aude natale,ses frères Louis et André étaient déjà des cuisiniers reconnus. Plein de talent et surtout ambitieux, il comprit très rapidement que pour faire une belle carrière dans l’art culinaire il fallait se rapprocher des tables les plus réputées et les plus somptueuses de son époque. Après un apprentissage à Carcassonne il monta à Paris vers 1867 et entra au Café Anglais sous la direction d’Adolphe Dugléré. Un premier fait marquant fut sa participation à la réalisation d’un diner, celui des 3 empereurs (Alexandre II, Guillaume Ier et le Prince de Bismarck).

Il décida de partir pour St Petersbourg, et commença une carrière chez un grand duc, parent du tsar Alexandre II, il invita le tsar qui goûta les plats de Pierre Cubat, les ayant apprécier, au point que le cuisinier devient le chef attitré de l’autocrate impérial (après avoir passé un concours), quelques années plus tard le tsar fut assassiné (1881).

Pierre Cubat entouré de sa brigade.

Pierre Cubat revint en France où il cultiva la vigne…. Mais détruite par le phylloxéra. Il retourna en Russie, où il fit fortune en tenant un restaurant le “Cubat”. Au début du XXème siècle, le restaurant “Cubat” a été l’un des premiers endroits de la ville, décoré avec de la publicité clignotante électrique – “A. CUBAT “

Salle du restaurant Cubat.

Les contemporains pouvaient admirer les intérieurs confortables du restaurant, en particulier les rideaux de couleur crème.

Publicité dan l’annuaire téléphonique de St Pétersbourg 1902.

Puis le «Café de Paris», Bolchaïa Morskaïa n° 16 , à Saint-Pétersbourg.

Menu du Café de Paris 19oct 1909

 

Café de Paris  à Saint-Pétersbourg.

Le Tsar Nicolas II  ayant dîner à Paris à l’Hôtel Païva, restaurant de Pierre Cubat qu’il ouvrit sur les Champs Elysées devenu un restaurant de luxe, attirant toute la haute bourgeoisie parisienne, lui demande de revenir pour être son cuisinier à la cour.

Un des salons de l’Hôtel de la Païva av des Champs Elysées à Paris.

Le Tsar Nicolas II viendra y déjeuner à l’occasion de l’inauguration du pont Alexandre III. Ce dernier lui  offrit en 1905 une belle carrière en étant à son service comme cuisinier à la cour impériale de Russie, avec une rente en tant que lieutenant‑colonel de l’armée russe (Kamer‑​​Fourrier). Pierre Curbat n’attendra pas les premiers évènements violents de la Révolution. Il revint en France en 1905  et passera une partie de sa retraite dans sa résidence principale à Alet, la villa Livadia.

Très affecté par le massacre de la famille impériale de Russie, il décéda le 6 octobre 1922, à l’âge de 78 ans. Il fut enterré dans le cimetière d’Alet avec son uniforme de Kamer‑​​fourier.

Tenue de Kamer-fourier (?).

C’était un homme insaisissable, pourtant il est difficile de passer inaperçu quand on est à la tête d’un service aussi hautement stratégique que la célébration de la table de trois tsars, durant une quarantaine d’années et d’un restaurant réputé.

L’auteur

Nicolas de la Bretèche, historien et conférencier, historien, écrivain, journaliste, musicien… Passionné par la Belle Epoque, en 2000 il a fait une biographie à la cantatrice Marthe CHENAL (1881-1947).
Passionné par des célébrités qui n’ont jamais complètement disparu de la mémoire collective, il a à cœur de les faire ressurgir du passé et de leur redonner vie pour le plus grand plaisir de ses lecteurs,  d’où  cet ouvrage sur la passion et le destin exceptionnel de ce cuisinier hors pair, qu’était Pierre Cubat, alliant histoire et gastronomie.

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Macha Publishing

ISBN : 9782374370569

25 X 29,5 cm

128 pages

Prix : 29,90 €

Disponible en Librairie.

13
Juin

Concert Odessa, Château de Flaugergues, prévu

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

ATTENTION

Concert

Groupe ODESSA

Musiques russes d’hier et aujourd’hui.

 

Le concert va se tenir

en souvenir de son créateur :

Leon Nicolaevitch 

TOURTZEVITCH

décédé le vendredi  22 mai 2020

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Le  groupe  ODESSA  va,

 

neamoins continuer

 

encore de longues annees.

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Château de Flaugergues, 34000 Montpellier.

ODESSA est un orchestre dédié à la musique russe créé à Montpellier en 2014, à l’initiative de Lev Tourtzevitch, un français d’origine russe. Cet orchestre qui s’est donné pour ambition de faire découvrir la richesse de l’immense répertoire de la musique populaire russe, présente, dans ses concerts, un panorama des nombreux genres de la musique russe : folklore, romances, chansons dites « de bardes », variété russe contemporaine, sans oublier les musiques tziganes et quelques compositions originales.

Catherine Delaunay(violon), Ludcia Commoy (chant), Lev Tourtzevitch (chant et guitare), Elisabeth Carenco,(basse) et Jean-Marc Torchy (accordéon). photo 2019.

 

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Le fondateur du groupe:

 

Léon (Lev) Tourtzevitch (1946-2020)

Né en France de parents russes, il s’initie à la musique dans une institution dédiée aux enfants d’immigrés russes, (l’internat St Georges de Meudon). Il chante, joue de la dombra ( instrument proche de la mandoline) et danse. Apprend la guitare à l’adolescence et fonde plusieurs orchestres de musique populaire. Après des études d’économie, il exerce quelques années le métier d’enseignant, puis suit une formation musicale à l’université de Vincennes. Compositeur, arrangeur, il partage sa vie professionnelle entre la musique et l’enseignement des sciences économiques.

En 2013, il réunit à Montpellier quelques musiciens-chanteurs qui constitueront la base du Groupe ODESSA.

Malheureusement la maladie l’a emporté lors de son dernier combat, dans la soirée du vendredi 22 mai 2020 chez lui, entouré des siens.

 

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Ludcia Commoy-Guibadoulina

Née en Russie en Oural( Russie). Dès l’âge de 14 ans, elle chante en soliste et dans divers ensembles. Dotée d’une voix exceptionnelle, elle participe à des concours de chant locaux et régionaux qu’elle remporte régulièrement et reçoit au festival ARGO  1999, de la région de Primorié ( Extrême Orient) la plus haute distinction et l’appellation de « Voix d’or du Primorié ». Suit parallèlement des études pour devenir enseignante en musique et devient pédagogue auprès d’enfants et adolescents. Repérée par le chef d’un orchestre de variétés, elle devient chanteuse professionnelle et animatrice-organisatrice de fêtes et d’évènements. Mariée à un Français qu’elle rencontre en Russie, elle vit dans le sud de la France depuis 10 ans.

Chanteuse complète et très expérimentée, elle intègre le Groupe ODESSA au cours de l’automne 2016.

 

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Catherine Delaunay

Violoniste expérimentée  et professeur de violon  dans la région de Montpellier. A l’aise dans tous les styles, ayant quelques origines russes. Elle intègre le groupe ODESSA au début de l’année 2019.

 

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 Jean-Marc Torchy

 Athlète de l’accordéon qu’il adore pratiquer. II sait tout jouer, du classique, bien sûr, ou du musette en passant par tous les folklores. Marcel AZZOLA et Joë ROSSI lui font découvrir les basses chromatiques et le répertoire classique. il interprète avec talent les œuvre de, Rossini, Bach, Katchatourian etc … Lauréat du prix du Président de la République, lauréat des Coupes Mondiales à Hambourg, Jean-Marc a acquis une grande notoriété de concertiste. Il fut Professeur de musique à l’Education Nationale et Professeur en conservatoire. Auteur-compositeur, interprète, membre de la SACEM.

 

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Elisabeth Carenco

 

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Natalia Nucubidze

 

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Construite à la fin du XVIIe, Flaugergues est l’une de ces demeures appelées “folies” édifiées dans la campagne montpelliéraine. “Maisons dans les feuillages”, elles sont le fait d’une nouvelle aristocratie enrichie au service du roi.

En 1696, Etienne de Flaugergues, conseiller à la Cour des Comptes de Montpellier, fait l’acquisition d’un domaine auquel il donnera son nom. Pendant 45 ans, il agrandit et embellit cette “maison des champs” pour lui donner son aspect définitif. Il semble bien que l’usage et la disposition des lieux où fut construit Flaugergues, ses jardins, la qualité simple et soignée de ses bâtiments, aient servi de modèle à de nombreuses “folies” de la région.
En 1811, Flaugergues devient une des résidences de plaisance des Boussairolles, propriétaires du château voisin.
Ainsi transmis de génération en génération, Flaugergues témoigne aujourd’hui du mode de vie des notables montpelliérains de l’époque.

Depuis 2006, Pierre de Colbert a repris entièrement la direction du vignoble suivant ainsi une tradition familiale de vignerons. Le vignoble du château de Flaugergues, d’une superficie de 28 hectares, se situe au cœur de l’AOC Languedoc, sur le terroir La Mejanelle dans la zone climatique des Grés de Montpellier. Depuis 2015, le Château de Flaugergues est membre de l‘Association Terre de Languedoc-Roussillon, certifiée ISO 14001.

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ARTCORUSSE adresse toutes ses codoléances à sa famille, ses compagnons de musiques et à tous ses Amis.

ВЕЧНАЯ ПАМЯТЬ

11
Juin

Documentaire ” La Mégapole”, CRSC Paris

   Publié par: artcorusse   dans Informations

 

Documentaire exceptionnel

” LA MÉGAPOLE

Vendredi  12  juin 2020

Documentaire « Mégapole » de la collection de la VGTRK ( Compagnie d’État pan-russe de télévision et de radiodiffusion )

L’amour pour Moscou – la capitale de la Russie, une ville qui pénètre dans votre cœur et devient une partie de votre âme.

Le film montre comment se développe la plus grande ville d’Europe telle qu’elle était et ce qui est devenu – belle, puissante et complètement confortable.

Le 12 juin, le Centre russe des sciences et de la culture de Paris présentera le documentaire « Megapole » de la collection VGTRK ( Compagnie d’État pan-russe de télévision et de radiodiffusion ) réalisé par Saida Medvedeva.

Scénariste, réalisatrice Saida Medvedeva agit également en tant que productrice. Pour son compte, des documentaires tels que « Le président », « L’eau », « L’amour nano », « Nikita Mikhalkov », ainsi que la série « L’URSS. L’effondrement », « Les chroniques historiques avec Nikolai Svanidzé » et d’autres œuvres célèbres.

Extrait du communiqué de presse officiel du film : « C’est un film d’amour. L’amour pour Moscou – la capitale de la Russie, une ville qui pénètre dans votre cœur et devient une partie de votre âme ».

La vie d’une immense ville est comme la vie d’un mécanisme géant. Les services municipaux travaillent jour et nuit à Moscou, construisent des maisons et des routes, pellètent la neige et plantent des pelouses. Des milliers de personnes arrivent chaque jour en avion et en train, qui après avoir quitté les halls des aéroports et des gares, se dispersent dans cette ville immense. En se transformant, la capitale fait changer chacun de ses 12 millions d’habitants. Pâques, Bayram, Pessa’h sont célébrés à Moscou.

Les héros du film sont des ouvriers des voiries, un chef-cuisinier, un architecte, un sonneur de cloche, ainsi que le maire de Moscou, Serguei Sobianine  ».

Le film sera présenté sur le site-web du CRSC (crsc.fr) avec des sous-titres en anglais et ne sera disponible que le jour de sa projection.

En russe sous-titré en anglais.

A voir sur le Site  : https://crsc.fr/

11
Juin

12 juin Fête ” Du jour de la Russie”

   Publié par: artcorusse   dans Informations Internationales

” JOURNÉE de la RUSSIE “

Vendredi 12 juin 2020

Le nom officiel de cette fête est « Jour de la Russie ». Il marque l’anniversaire du premier congrès des députés du peuple qui a adopté la Déclaration de souveraineté de la République socialiste fédérative soviétique de Russie (RSFSR) en 1990.

L’URSS a déclaré sa souveraineté et a déclaré que ses lois primaient sur les lois soviétiques.

De facto, cela signifiait que Boris Eltsine, dirigeant de l’URSS, rivalisait avec Mikhaïl Gorbatchev, qui demeurait président de l’URSS. Cette situation, combinée aux multiples conflits ethniques et à la quête d’indépendance des autres républiques, a conduit à la dissolution de l’URSS l’année suivante. Ainsi est née la Fédération de Russie telle que nous la connaissons aujourd’hui.

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Boris Nikolaïevitch Eltsine – le premier président de la Russie

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Après deux ans, le jour de l’adoption de la Déclaration est devenu un jour férié et encore deux ans plus tard, il a été proclamé fête officielle par décret du Président.

L’appellation actuelle « La journée de la Russie » a été proposée le 12 juin 1998 par le Président Boris Eltsine. Pourtant, ce nom n’a été officialisé qu’en 2002, quand le nouveau Code du travail indiquant tous les jours fériés officiels est entré en vigueur. Les premières célébrations ont eu lieu sur la place Rouge en 2003.

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Le jeudi à la veille du jour férié, le 11 juin 2020, sera un jour férié, c’est-à-dire une journée de travail réduite d’une heure. Pour une journée de travail de huit heures.

Fin mai 2020, on a également appris que les défilés du Jour de la Victoire annulés le 9 mai en raison de la pandémie de coronavirus auront lieu en Russie le 24 juin.

Dans le cadre approprié le décret du 29 mai, mercredi 24 juin 2020, a également été déclaré congé supplémentaire.

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Vœux de SE Alexeï Meshkov Ambassadeur de la Fédération de Russie à Paris

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Programme pour la Journée de la Russie à Moscou

1  – Ces dernières années, le festival traditionnel de la crème glacée au VDNH a eu lieu au Technograd Center. Le programme comprend des quêtes, des master classes et des dégustations. Chaque visiteur, quel que soit son âge, peut apprendre les secrets de la confection de ce dessert et même essayer sa propre force.

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2 – Samovarfest au VDNH est un festival annuel de l’hospitalité russe. Les visiteurs et les habitants de Moscou pourront imprégner de l’esprit russe et s’initier à l’artisanat traditionnel, goûter aux délices culinaires classiques. La participation aux événements est gratuite.

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3 – Des visites gratuites de la ville ont lieu chaque année. Les guides raconteront l’histoire des principales attractions de Moscou et leur montreront. Le programme classique comprend également des informations sur des poètes, écrivains et grands sculpteurs célèbres.

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4 – La cérémonie de remise des prix au Kremlin est un événement annuel au cours duquel le président de la Fédération de Russie remet des prix aux citoyens pour leurs réalisations exceptionnelles dans les domaines de la science et de la technologie, de la littérature et de l’art, ainsi que des activités humanitaires. Après les félicitations, une réception solennelle a lieu sur la place Ivanovo.

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5 – Concert de célébration – cet événement a toujours lieu sur la Place Rouge. La liste des artistes se produisant sur scène est approuvée 2 à 3 jours avant l’événement. En général, le spectacle sur scène se déroule de 18h30 à 22h00 et se termine par un salut et des feux d’artifice.

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Un spectacle de feu d’artifice utilisant la pyrotechnie est un événement traditionnel qui conclut la célébration de la Journée de la Russie. La durée du feu d’artifice est de 10 minutes, composé d’environ 500 fusées sont lancés dans le ciel. Pour regarder le spectacle depuis les meilleurs endroits, il est recommandé de se rendre aux plates-formes d’observation de Poklonnaya Gora, Vorobyovy Gory et du quai de la rivière Moskva.

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Programme pour la Journée de la Russie à Saint Petersbourg

 

Parmi les nombreux événements en ligne du 12 juin organisés par les musées, les bibliothèques, les théâtres et les salles de concert, vous pouvez choisir ce que vous et vos enfants aimez. Célébrons le jour de la Russie à Saint-Pétersbourg en 2020 sans quitter la maison:

  • La bibliothèque présidentielle du nom de Boris N. Eltsine tiendra le 12 juin des conférences sur le film ” Le drapeau de la Russie ”  à 06h, 08h, 10h, 12h et “ L’hymne de la Russie  ” à 15h, 17h, 19h, 21h.
  • Bibliothèque pour enfants de Central City COMME. Pouchkine diffusera toute la journée une vidéo du concert festif de l’équipe pour enfants  ” What the Homeland Begins .
  • La bibliothèque n ° 4 (sur le terrain de Troitsk) tiendra  une classe de maître sur l’application ” Avec amour pour la Patrie “,   à 13 h
  • La bibliothèque des pêcheurs n ° 6 présente une exposition de dessins  La Russie, comme un mot d’une chanson ” , Qui sera ouverte jusqu’au 30 juin.
  • Petersburg Concert présentera un concert de l’ensemble Cosaques Ataman . Des chants spirituels, des chansons folkloriques et anciennes de Cosaques seront interprètées, ainsi que des chansons d’auteurs portant une culture folklorique originale – des chansons sur la mère Patrie, le sort de la Russie, le peuple russe. À partir de 17h.
  • Le Music Hall St. Petersburg Theatre a préparé un programme musical festif intitulé  “ Ma chanson est la Russie “. Des chansons sur la Patrie seront interprétées par le chœur et les solistes du théâtre. Chef d’orchestre – Lev Dunaev. À partir de 19h.
  • Le musée et centre d’exposition “Russie – Mon histoire” présentera un  Concert avec la participation d’artistes et d’équipes créatives de Saint-Pétersbourg. Ici vous pouvez regarder une conférence en ligne par Alexander Puchenkov, docteur en sciences historiques, professeur à l’Institut d’histoire de l’Université d’État de Saint-Pétersbourg, sur l’histoire de la fête
  • L’académicien Capella de Saint-Pétersbourg tiendra un concert ” Russie, Russie, protégez-vous, protégez ” . Interprété par le choeur et l’orchestre symphonique sous la direction de l’artiste populaire de l’URSS Vladislav Chernushenko. À partir de 20h.

 

 

 

10
Juin

Vente Art Russe chez Coutau-Bégarie & Assoc.

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

VENTE  D’ ART  RUSSE

Vendredi 12 juin 2020 à 14h

du n°309 au n°554

 

 

Expositions publiques selon les conditions sanitaires en vigueur à la

Galerie Deux 6,  66 avenue de la Bourdonnais 75007 Paris

Mercredi 10 juin – 10h00 à 19h00 Jeudi 11 juin

et vendredi 12 juin – 10h00 à 12h00

 

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SOUVENIRS HISTORIQUES, ÉMAUX POLYCHROMMES, BIJOUX OBJETS DE VITRINE, MILITARIA, ARGENTERIE, MOBILIER, PORCELAINE, TABLEAUX, LIVRES – DOCUMENTS PHOTOGRAPHIES, COLLECTION ADOLPHE DUPUIS, ICÔNES, ART POPULAIRE.

 

EXTRAITS  du CATALOGUE.

 

Lot 309 : École russe du XIXe siècle.  Portrait de l’ambassadeur Pierre Ivanovitch Potemkine (1617-1700).Huile sur toile. Quelques restaurations et manques sur les bords, mais bon état général. H. : 61 cm — L. : 50 cm.

2 000/3 000 €

Historique : Pierre Ivanovitch Potemkine fut l’envoyé spécial du tsar Alexis Mikhaïlovitch à la cour d’Espagne puis à la cour de France en 1668. Dans son ouvrage publié en 1855, intituler « Récit du voyage de Pierre Potemkine » le prince Emmanuel Galitzine, raconte l’épopée de cette intéressante aventure. Référence : ce tableau est à rapprocher d’une version en pied représentant l’ambassadeur de Russie, réalisée en 1681, par Juan Carreño de Miranda (1614-1685), se trouvant au Musée du Prado à Madrid.

 

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Lot 12 : ALEXANDRE Ier, empereur de Russie (1777-1825).Tabatière de forme ronde en loupe de buis et écaille, ornée sous verre bombé d’un profil repoussé en laiton doré représentant le souverain couronné en César, signé Brenet.

Bon état. Diam. : H. : 8, 5 cm — E. : 2, 5 cm.

300/500 €

 

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Lot 313 : LEFRANCY L. L. ÉCOLE FRANÇAISE DU XIXe SIÈCLE. Portrait du tsarévitch Alexandre Nicolaïévitch de Russie[futur Alexandre II (1818-1881)] en costume turc.Dessin à la mine de plomb avec rehauts de gouache sur papier, signé en bas à droite et daté 1859. Légères déchirures sur les bords, mais bon état général.

H. : 54, 5 cm — L. : 44 cm.

400/600 €

Historique : Une œuvre similaire se trouve dans les collections du palais de Tsarskoïé-Sélo, réalisée par O. Brevern en 1862, d’après une miniature ayant disparu

 

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Lot 317 : Maria Féodorovna, impératrice de Russie (1847-1928). Enveloppe manuscrite de sa main, datée du 20/10/1913, adressée à sa sœur la reine Alexandra de Grande-Bretagne, avec cachet en cire noire au revers de sa résidence près de Copenhague, Hvidore, et ornée du monogramme de la tsarine M. F. sous couronne impériale, conservée dans un bel encadrement moderne à baguette noire et argent.

Cadre : H. : 19 cm — L. : 23 cm.

200/300 €

 

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Lot 319 : Alexis Alexandrovitch,
grand-duc de Russie (1831-1891).
Portrait photographique signé Charles Bergamasco (1830-
1896) à Saint-Pétersbourg, représentant le grand-duc en
uniforme d’officier de la Marine impériale russe, avec au bas
du document sa signature autographe : « Alexis », conservé
dans un bel encadrement moderne à baguette noire et or.
Tirage albuminé monté sur carton, format cabinet. Bon état.
Cadre : H. : 30 cm — L. : 24, 5 cm.

500/800 €

 

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Lot 321 : Michel Mikhaïlovitch,
grand-duc de Russie (1861-1929).
Grand tirage photographique représentant le grand-duc
posant sur le seuil de sa propriété en Angleterre entouré d’une
assemblée d’amis, représentant Lord et Lady Twendmouth,
Lord et Lady Huntingdon, comte Mansdorff, Lady Lillian
Wings, Marquis et Marquise Greville, Prince et Princesse
Demidoff, Sir E. Colbrock, capitaine H. Ron. Greville, la
Comtesse Torby, Sir John Willoughby, Melle Bortwich, Lady
Colebrook. Tirage N&B, monté sur carton.
Accidents, en l’état. H. : 37 cm — L. : 48 cm.

180/250 €

 

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Lot 327 : Maison Impériale de Russie.
Album contenant environ 95 clichés, de formats divers,
représentant les membres de la famille impériale, dont
l’impératrice Maria Féodorovna à cheval, le grand-duc Serge
Alexandrovitch en calèche avec sa femme la grande-duchesse
Élisabeth, le grand-duc Wladimir Alexandrovitch assistant à
des manoeuvres militaires, la grande-duchesse Maria Pavlovna
à cheval, la grande-duchesse Maria Pavlovna en calèche
avec sa fille Hélène, le grand-duc Paul Alexandrovitch,
l’impératrice Maria Féodorovna en calèche, le grand-duc
Nicolas Nicolaïévitch à cheval, le grand-duc Kyril en tenue de
marin, la grande-duchesse Hélène enfant portant un chapeau,
le grand-duc Wladimir Alexandrovitch à cheval, le grandduc
Michel Alexandrovitch enfant en compagnie du grandduc
Boris et de la grande-duchesse Hélène passant à cheval
avec ses troupes, la grande-duchesse Anastasia Nicolaïévna, la
grande-duchesse Maria Pavlovna et ses trois fils en calèche,
le grand-duc Boris enfant, la grande-duchesse Hélène à
bicyclette, etc. Usures du temps à l’album, photographies en
bon état, découpage sur la première page.
Tirages albuminés collés sur carton, vers 1888/1892.
Album : H. : 34 cm — L. : 48, 5 cm.

3 000/5 000 €

 

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Lot 330. Nicolas II, empereur de Russie (1868-1918).
Clé de chambellan en bronze doré finement ciselé, ornée de
l’aigle bicéphale de l’empire russe et appliquée au centre du
chiffre de l’empereur Nicolas II et d’une guirlande de feuilles
de chêne. Conservée avec son ruban d’origine en taffetas de
soie moirée bleu ciel aux couleurs de l’Ordre de Saint-André.
Usures à la dorure, en l’état.
Travail russe – Période : Nicolas II (1894-1917).
H. : 14, 5 cm – L. : 6 cm.

2 000/3 000 €

 

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Lot 339 : Olga Nicolaïevna ,
grande-duchesse de Russie (1896-1918).
Carte postale autographe signée « Olga — 1911 », adressée à
Miss Cécil Nona Kerr (1875-1960), dame d’honneur de la
princesse Victoria de Battenberg, marquise de Milford Haven,
soeur de l’impératrice Alexandra Féodorovna de Russie. Texte
en anglais, conservée dans un encadrement moderne en bois
doré. Bon état.
À vue : H. : 9 cm — L. : 14 cm.
Cadre : H. : 32 cm — L. : 22 cm.
Traduction : « A happy Easter to you darling Nona, many kisses (…) affectionate »

500/800 €

 

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Lot 347 :  École russe en émigration du XXe siècle. Portrait du grand-duc Kyril Wladimirovitch de Russie (1876-1938).Silhouette découpée et collée sur papier, avec signature autographe du grand-duc en bas droite « Kyril, 7 janvier 1934», conservée dans un encadrement moderne en bois doré. Bon état. À vue : H. : 45 cm — L. : 35, 5 cm.Cadre : H. : 58, 5 cm — L. : 49 cm.

1 000/1 500 €

 

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Lot 346 :  Grandhomme-Nozal  Julie (1880-1966).Portrait de la princesse Louis-Ferdinand de Prusse, née grande-duchesse Kyra Kyrilovna de Russie (1909-1967).Dessin au fusain et gouache sur papier, signé en bas à gauche par l’artiste, daté 1936 et situé à Saint-Briac, conservé dans un encadrement moderne en bois doré.

Bon état. À vue : H. : 101 cm — L. : 68, 5 cm.Cadre : H. : 106 cm — L. : 74 cm.

1 000/1 500 €

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Bel ensemble d’œuvres réalisées par 

ALEX-CESLAS  RZEWUSKI  (1893-1983)

Lot 352 :  RZEWUSKI Alex-Ceslas (1893-1983).Portrait de la princesse Léon Radziwill, née Dolorès (Dolly) Radziwill (1886-1966). Pointe-sèche rehaussée de couleur et de craie blanche sur vieux japon, signée en bas à gauche à la mine de plomb par l’artiste. Planche extraite de l’album n° 3 sur un tirage numéroté à 10 exemplaires, publié à Paris en 1925.

Bon état.H. : 28 cm — L. : 36 cm.

600/800 €

Historique : La princesse Dolorès fut d’abord mariée au prince Stanislas Radziwill (1880-1920) son cousin mort durant la guerre russo-polonaise, elle épousa ensuite un autre de ses cousins le prince Léon (1880-1927), « Loche », Radziwill, ami de Marcel Proust, fut l’un des modèles pour le personnage de Robert de Saint-Loup dans « À la Recherche du temps perdu ». À la mort de ce dernier, elle épousa le peintre et décorateur danois Mogens Twede (1897-1977).

 

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Lot 356 : RZEWUSKI Alex-Ceslas (1893-1983). Portrait de Madame Mabelle Gilman Corey (1874-1960). Pointe-sèche rehaussée de couleur et de craie blanche sur papier vieux japon, signée en bas à gauche à la mine de plomb par l’artiste. Planche extraite de l’album n° 3 sur un tirage numéroté à 10 exemplaires, publié à Paris en 1925.

Bon état.H. : 28 cm — L. : 36 cm.

600/800 €

Historique: Mabelle Giman était une actrice américaine. En 1905 elle est l’une des plus grandes stars de la comédie musicale à Broadway. Deux ans plus tard, elle épouse William Ellis Corey (1866-1934). En 1923, le couple divorce et Mabelle devient successivement Madame Robert Scott, puis Madame Hernando Rocha. Elle sera surnommée par la presse américaine la « reine des diamants », la « plus belle blonde de Broadway » ou bien encore la « fiancée à 25 000 dollars par jour », cette Américaine qui n’eut que des maris millionnaires partageait son temps entre la Côte d’Azur et les États-Unis. À la fin de sa vie, elle se dépouilla de sa fortune et entra dans un couvent où elle finit ses jours, à New York.

 

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Lot 357 : RZEWUSKI Alex-Ceslas (1893-1983). Portrait de S. A. I. la grande-duchesse Maria Pavlovna de Russie (1890-1958).Pointe-sèche rehaussée de couleur et de craie blanche sur vieux japon, signée en bas à gauche à la mine de plomb par l’artiste. Planche extraite de l’album n° 3 sur un tirage numéroté à 10 exemplaires, publié à Paris en 1925. Bon état.H. : 28 cm — L. : 36 cm.

600/800 €

Historique : fille aînée du grand-duc Paul Alexandrovitch de Russie, oncle du tsar Nicolas II, elle épousa en 1908, le prince Guillaume de Suède (1884-1965). Mariage malheureux, le couple divorce en 1914. Installée en exil après la Révolution russe à Paris, où elle rencontre l’artiste, elle se trouve très proche du prince et de la princesse Youssoupoff, par l’intermédiaire de son frère le grand-duc Dimitri Pavlovitch, avec qui le prince participa à l’assassinat de Raspoutine.

 

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Archives manuscrits et correspondance du

Prince SERGE  GUEORGUÏÉVITCH  ROMANOVSKY

(1890-1974)

et divers.

Le prince Serge Romanovsky, fut un homme doué de multiples talents. À travers ses écrits et sa correspondance, nous découvrons, d’abord un officier de l’armée impériale russe, un héros de guerre, mais surtout un homme fidèle à ses engagements moraux envers le tsar Nicolas II et les siens. Puis lorsqu’il se trouve en exil, démuni de tout, il organise avec une grande volonté l’aide aux réfugiées russes en France et en Italie. Les archives que nous mettons en vente révèlent également que le prince est aussi l’auteur de nombreux articles scientifiques et historiques, mais aussi un homme d’esprit et un excellent politicien. Ses textes et ses pièces de théâtre montrent ses qualités d’écriture.

 

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Lot 353 et lot 364

 

Lot 363BIRUKOFF, Eugène Alexandrovitch (1870-1934).Conseiller d’État.Lettre dactylographiée, signée « E. Birukoff», vers 1930, 6 pages, in-folio, texte en russe.

Bon état.

150/200 €

Courrier concernant le capital financier appartenant au prince Maximilien duc de Leuchtenberg se trouvant à Londres.

 

Lot 364DONDOUKOFF-IZIEDINOFF, Uriy prince (1891-1967), lieutenant-général au Régiment des Hussards de la Garde. Lettre autographe signée « Uriy Dondoukoff-Iziedinoff », datée du 22 janvier 1930, adressée au prince Serge Gueorguévitch Romanovsky, 8e Duc de Leuchtenberg (1890-1974), 1 page, in-folio, texte en russe.

Bon état.

200/300 €

Traduction : « Votre Altesse, je réponds tout de suite après avoir reçu votre lettre. L’adresse de Nicolas Orloff est “« Buisson Luzas », Salbris Loire et Cher. Je sais qu’il est parti en Italie, il va bien et les yeux de maman voient mieux. Je me souviens toujours avec une grande reconnaissance de toute votre bonté et de l’attention pendant sa maladie. Fidèle à vous, votre humble serviteur”.

 

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Lot 385 : OZNOBICHINE Dimitri Ivanovitch (1869-1956), officier dans l’Armée impériale de Russie.Alliance Franco-Russe. Ensemble de documents sur bristol imprimé établis au nom du capitaine d’État-major Oznobichine, comprenant l’invitation officielle au nom du Président de la République française Félix Faure pour le déjeuner du 16 septembre 1898 à l’occasion des manœuvres de la Loire, le programme de la revue, le menu (7 exemplaires), le bristol de placement de table, ainsi que l’invitation au déjeuner du 11 septembre. Formats divers.

Bon état.

200/300 €

 

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Lot 400 : ROMANOVSKY, prince Serge Gueorguévitch,8e duc de Leuchtenberg (1890-1974). Pièce de théâtre en 3 actes et 5 scènes écrite par le prince, selon l’adaptation historique de la vie du tsar Ivan IV, dit Ivan le Terrible intitulée : « Les éclaires terribles », texte autographe manuscrit en russe, rédigé sur un cahier de 118 pages, couverture en percaline noire.

En l’état.

300/500 €

 

La pièce se déroule à Moscou en juin 1547. Elle met en scène Ioanne Vassiliévitch qui recevra plus tard le nom d’Ivan le Terrible autour duquel évoluent différents personnages historiques, les boyards Kleshnine, Adashev, Zachariyne, le prince Tiemkine, le métropolite, Anastasia l’épouse du Tsar, Silvestre (le prêtre et mentor spirituel d’Ivan le Terrible), ainsi que le bouffon du Tsar. La pièce débute par la description de la solitude et des difficultés avec lesquelles grandit le Tsar. Il perd ses deux parents lorsqu’il est jeune et ne connait ni l’amour ni l’affection familiale. Il est éduqué par les boyards dans une cruauté qu’il ne pardonnera pas. Il n’oubliera jamais son enfance malheureuse. À treize ans, Ivan Vassilievitch décide d’assoir fermement son pouvoir. Il élimine la classe des puissants, en faisant exécuter le prince Andreï Chouïski. Après ce retour dans le passé, l’auteur nous ramène en 1547 où le Tsar affronte de douloureuses réflexions, perdu par la dualité de son être. Il est un homme brillant et de bonne nature, mais aussi brutal et sanguinaire. Le duc de Leuchtenberg décrit ensuite une succession d’évènements. Au mois de janvier, Ioanne Vassiliévitch accède au trône sous le nom d’Ivan IV. Son mariage six mois plus tard est suivi d’un terrible incendie qui détruit un tiers de la ville de Moscou. Puis une révolte éclate dans la capitale contre la famille maternelle du Tsar, les Ylinski. L’incendie et les émeutes sont perçus par le jeune souverain comme une punition divine. Il considère ne pas avoir répondu aux attentes du peuple et ne parvient pas à surmonter cette grave crise. Cette pièce de théâtre est écrite avec beaucoup de passion dans un style littéraire soigné.

 

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Lot 406 : BOÎTE À PILULES EN ARGENT.Par RUCKERT et FABERGÉ, Moscou, 1908-1917.De forme ovale, légèrement aplatie, couvercle à charnières s’ouvrant par une prise en argent uni ornée d’une plaque émaillée polychrome représentant une jeune femme en tenue traditionnelle russe dans un entourage de motifs stylisés d’inspiration Art nouveau en émaux polychromes cloisonnés, intérieur vermeil. Légers accidents, mais bon état général. Poinçon titre : 88, Moscou, 1908-1917.Poinçon d’orfèvre : K. Fabergé avec marque du privilège impérial et numéro d’inventaire : 32 399. Poinçon du maître orfèvre : Théodore Rückert (1840-1917).

H. : 1, 5 cm – Diam. : 5 cm.Poids brut : 50 grs.

3 000/5 000 €

 

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Lot 408 : FLACON À PARFUM. Par SCHEIDS, Vienne, 1872-1921.En cristal de forme cylindrique en cristal, à décor d’une monture à motifs floraux polychromes. Bon état. Poinçon titre : 800, Vienne, 1872-1921.Poinçon d’orfèvre : George Adam Scheid (1837-1921).

H. : 6 cm – Diam. : 5 cm. Poids brut : 214 grs.

800/1 200 €

 

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Lot 409 : KOVCH EN VERMEIL.À décor sur la partie haute d’une large frise d’arabesques et de motifs floraux polychromes sur fond amati or, serti au centre d’une pièce ancienne à l’effigie de l’empereur Pierre II (1715-1730), datée 1728, la prise est décorée de deux têtes de paons sur fond de plume sertie de cabochons de saphir et de rubis.

 

Accidents, mais bon état général. Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, avant 1896.Poinçon d’orfèvre : illisible.

H. : 3 cm — L. : 12 cm – P. : 7 cm. Poids brut : 82 grs.

2 400/3 000 €

 

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Lot 415 : Étui pour boîte d’allumettes en argent.
Par MAKSELIUS, Saint-Pétersbourg, avant 1896.
De forme rectangulaire, à décor de deux coqs ailés en émaux
polychromes champlevés encadrant un cartouche.
Petits accidents.
Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, avant 1896.
Poinçon d’orfèvre : Otto Makselius, actif de 1891 à 1898.
L. : 6 cm – P. : 4 cm – H. : 2 cm
Poids brut : 43 grs

400/600 €

 

Lot 413 : Cuillère de service à thé en vermeil.
Par KUZMICHOFF, Moscou, avant 1896.
De forme courbée, à décor d’un motif floral en émaux
polychromes cloisonnés sur fond émaillé bleu lavande, alterné
d’un décor plique à jour et gravé sur la partie avant des initiales
H. B. E. Bon état.
Poinçon titre : 88, Moscou, avant 1896.
Poinçon d’orfèvre : André Kuzmichoff, actif de 1856 à 1897,
et n° d’inventaire : 3348.
L. : 8, 5 cm – P. : 10 cm. Poids brut : 54 grs.

500/700 €

 

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Lot 419 :  Marque page en argent .
À décor double face d’un aigle bicéphale en émaux
polychromes cloisonnés sur fond émaillé bleu et motif plique
à jour. Sans poinçon apparent.
L. : 11 cm – L. : 4 cm.
Poids brut : 23 grs.

200/300 €

 

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Lot 425 : Chaîne en or ornée de 15 petits œufs miniatures pendentifs. 
Dont un œuf en or serti d’un cabochon de saphir avec bélière
en or (sans poinçons apparents) ; un œuf en agate, avec bélière
en or (56, illisible) ; un œuf en œil-de-tigre, avec bélière en or
(sans poinçons apparents) ; un œuf en or à décor d’arabesques
et de motifs en émaux polychromes cloisonnés, avec bélière
en or (56, Moscou, 1908-1917, Carl Fabergé) ; un œuf en
chrysoprase, avec bélière en or (56, Saint-Pétersbourg, avant
1896, Andreas Makkonen) ; un œuf en cornaline, avec bélière
en or (56, Moscou, avant 1896, Alexis Stepanoff) ; un œuf en
jaspe vert, avec bélière en or (sans poinçons apparents) ; un
œuf en purpurine, avec bélière en or (illisible) ; un œuf en or
à décor d’une torsade sertie de roses de diamant, avec bélière
en or (sans poinçons apparents) ; un œuf en aventurine, avec
bélière en or (sans poinçons apparents) ; un œuf en or à décor
coquille, avec bélière en or (56, Saint-Pétersbourg, avant
1896, illisible) ; un œuf en agate grise, avec bélière en or (56,
Saint-Pétersbourg, 1899-1908) ; un œuf en oeil-de-tigre, avec
bélière en or (sans poinçons apparents) ; un œuf en or ciselé
d’une turquoise, avec bélière en or (56, Saint-Pétersbourg,
1899-1908, illisible). Usures du temps, petits accidents, mais
bon état général.
Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, 1908-1917.
Poinçons d’orfèvres : I. D., non identifié.
Poids total brut : 41 grs.

2 000/3 000 €

 

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Lot 439 :  Ensemble de six œufs miniatures pendentifs.
Dont l’un en argent est orné d’une croix de Malte en émail
blanc sur fond émaillé rouge translucide. Manque la bélière
d’attache, accidents importants, en l’état ; un en argent
émaillé de bleu turquoise translucide sur fond guilloché de
« grain d’orge ». Manque la bélière, accidents importants, en
l’état ; un en argent entièrement émaillé de bleu translucide
sur fond guilloché de « grain d’orge ». Manque la bélière,
accidents importants, en l’état ; un en cristal taillé à facettes
[probablement une topaze], orné au centre d’une fleur sertie
d’un saphir. Attache en vermeil, avec bélière non d’origine,
bon état ; un en forme de petit lapin tenant sur son dos un
oeuf en calcédoine. Manque l’attache et la base, en l’état ; un
formant un petit poussin sculpté dans un bloc de quartz rose.
Manques, en l’état. Travail russe du début du XXe siècle.
Poids brut total : 18, 6 grs.

1 200/1 500 €

 

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Lot 435 : Montre de poche savonnette en or.

Présent offert par le tsar Nicolas II.
Par BUHRÉ, Saint-Pétersbourg, avant 1896.
De forme ronde, à doubles boîtiers guillochés, ornée sur la
face avant de l’aigle impérial des Romanoff niellé avec ruban
émaillé bleu. Écran émaillé blanc, chiffres romains pour les
heures, chiffres arabes pour les minutes, seconde à 6 heures,
aiguilles en or. En état de fonctionnement.
Bon état, manque son verre.
Poinçon d’orfèvre : Paul Pavlovitch Buhré [1842-1892].
N° d’inventaire : 19 286.
E. : 1, 5 cm — Diam. : 5 cm.
Poids brut : 97 grs.

4 000/4 500 €

 

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Lot 442 : BARRETTE POUR SIX DÉCORATIONS.
Contenant la médaille commémorative de la mobilisation
général de la Première Guerre mondiale en bronze doré, avec
ruban aux couleurs de l’ordre de l’Aigle blanc, la médaille
de l’Ordre du prince Danilo de Monténégro et rubans aux
couleurs des ordres de Sainte-Anne, de Saint-Stanislas, de
Saint-Wladimir et des Romanoff. Manques, en l’état.
H. : 11, 5 cm — L. : 21, 5 cm.

600/800€

 

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Lot 446 : ORDRE DE SAINT-STANISLAS.
Modèle de 1re classe. Composé de son insigne, de sa
plaque et de son ruban écharpe en taffetas de soie
moirée rouge et blanc. L’ensemble est conservé dans
son écrin d’origine, intérieur capitonnée.
Or, vermeil, émail. Bon état général.
Poinçon tire : 84, 56, Saint-Pétersbourg, 1899-1908.
Poinçons d’orfèvre : Alexandre Keibel fournisseur
officiel de la cour impériale de 1882 à 1910, avec
marque du privilège impérial.
Insigne : H. : 6, 5 cm — L. : 6, 5 cm
Poids total brut : 83 grs.

4 000/6 000 €

 

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Lot 455 : Ensemble de six salerons de table en argent.
Par FENT, Moscou, 1888.
De forme circulaire légèrement évasée vers le bas, à décor
gravé d’un cartouche entouré de motifs floraux, intérieur
vermeil, avec leur pelle à sel. L’ensemble est conservé dans son
écrin d’origine en bois, intérieur à la forme en velours et soie
de couleur bleue, avec marque en lettres d’or du revendeur.
Bon état général.
Poinçon titre : 84, Moscou, 1888.
Poinçon d’orfèvre : Karl Fent, actif de 1883 à 1908).
H. : 2, 5 cm – Diam. : 4, 5 cm.
Poids total : 147 grs.

600/800 €

 

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Lot 459 :  Étui à cigarettes en argent.
Par FABERGÉ, Moscou, 1908-1917.
De forme rectangulaire, couvercle à charnières, à décor sur
chaque face d’un motif ciselé de cannelures triangulaires,
prise d’ouverture en or sertie d’un saphir cabochon, intérieur
vermeil. Accidents à la charnière.
Poinçon titre : 88, Moscou, 1908-1917.
Poinçon du maître orfèvre : Mikaël Evlampievitch Perchin
(1860-1903).
Poinçon d’orfèvre : Fabergé.
L. : 8 cm — L. : 6, 5 cm – E. : 1, 5 cm.
Poids : 123 grs.

400/600 €

 

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Lot 464 :  POLENOVA Élena Dimitriévna (1850-1898).
Petit cabinet mural ou Polotchka, de forme horizontale, en pin
teinté, à décor sculpté de motifs géométriques et de rosaces
polychromes, réalisé d’après un dessin signé par l’artiste, dont
un modèle similaire est visible au Musée d’Abramtsevo. La
partie basse s’ouvre par une porte coulissante latérale et la partie
haute est ornée d’une colonne sculptée à motifs polychromes
et d’un compartiment s’ouvrant par une petite porte à décor
central d’un motif floral polychrome sur fond bleu surmonté
de boutons de fleurs or. Avec attaches de suspension au dos.
Légères usures du temps, mais bon état général.
H. : 45 cm – L. : 37 cm – P. : 15 cm.

2 000/3 000 €

 

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Lot 468 : Presse-papier.
À décor d’un traîneau portant un baquet en bronze doré
reposant sur un socle rectangulaire en plaquage de lapis-lazuli.
Légères usures du temps et petits manques.
Travail russe du milieu du XIXe siècle, vers 1780/1800.
H. : 9, 5 cm – L. : 14 cm – L. : 9, 5 cm.

1 500/1 800 €

 

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Lot 470 : Service de table pour le couronnement

de l’Empereur Nicolas II de Russie. 
Assiette en porcelaine blanche bordée d’un double filet or et
ornée sur le haut du marli du blason polychrome aux armes de
la Maison impériale des Romanov. Usures du temps, cheveux.
Travail russe de la fin du XIXe siècle. Manufacture impériale,
avec marques au revers aux chiffres de Nicolas II datées 1896.
Diam. : 23, 5 cm.

200/300 €

 

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Lot 476 : D’après Ivan Iakovïevitch Bilibine ’(1876-1942).
Portrait du tsar Boris Godounov.
Plaque en porcelaine signée en bas à gauche des initiales de
l’artiste. Bon état. Travail russe en émigration du XXe siècle.
H. : 17, 5 cm — L. : 12, 5 cm.

200/300 €

 

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Lot 480 : Attribué à Jean-Balthazar de la Traverse – Circa  1790.
Pavillon Rinaldi vu du côté de la Neva.
Aquarelle sur papier, contrecollée et conservée dans un
encadrement à baguettes dorées. Porte sous la marie-louise
une inscription manuscrite en français d’identification du
lieu. Rousseurs, mais bon état général.
À vue : H. : 23 cm – L. : 34 cm.
Cadre : H. : 36 cm – L. : 46, 5 cm.

2 000/3 000 €

Historique : en 1743, le baron Sergueï Grigorievitch Stroganoff acquit
une maison, ses dépendances et un jardin face à l’île Kammeny à Saint-
Pétersbourg (située entre la grande et la petite Neva) et la rivière Krestovka.
En 1754, il commande à l’architecte italien Antonio Rinaldi (1710-1794) la
construction d’un pavillon de plaisance sur le bord de la Neva, qui fut baptisé
du nom de son constructeur.

 

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Lot 484 : VASNETSOFF Victor Mikhaïlovitch (1848-1926).
Jeune fille en tenue traditionnelle russe.
Aquarelle signée en bas à gauche, conservée dans un
encadrement ancien en bois naturel.
Traces d’humidité, mais bon état général.
À vue : H. : 24 cm – L. : 15, 5 cm.
Cadre : H. : 38 cm – L. : 29, 5 cm.

500/700 €

 

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Lot 489 : ROBERT Paul (1867-1934). Tous Saint-Pétersbourg
en caricature, Série 1, édité par T. R. Golike et A. Vilborg,
Saint-Pétersbourg, 1903, exemplaire n°16 sur un tirage à
200 exemplaires, imprimé sur vélin, in-folio, illustré de 48
caricatures en N&B, représentant les principaux personnages
du monde du théâtre et de la dance à Saint-Pétersbourg, dont
Chaliapine, la Balletta, Anna Pawlowa, Rimski-Korsakoff,
Karazine, etc. Légères usures du temps au dos, mais bon état
général.

500/600 €

 

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Lot 491 : Armée Impériele Russe .
Ensemble de 4 grands tirages photographiques, vers
1890, représentant les officiers de u Régiment d’Artillerie
Dunabourg, du 98ème Régiment d’Infanterie Dunabourg, du
5ème Régiment des Cosaques et du 99ème Régiment d’infanterie
Dunabourg. Bon état. Tirages albuminés montés sur carton.
H. : 18 cm – L. : 23, 5 cm.

200/300 €

 

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Lot 493 : VLASTO Ludmilla, née de Nittey (1899-1989).
Ensemble de 14 portraits photographiques en N&B la
représentant à divers moments de son existence lors de sa
vie en Russie. On y joint un lot de correspondances datant
de 1938 à 1939, comprenant 2 L.A.S. du prince Vladimir
Léonidovitch Viazemki (1889-1960), 8 L.A.S. de son mari
Constantin Vlasto et divers, 7 C.P.A.S. diverses et 12 C.P.A.S.
adressées aux sénateurs et à Madame de Timroth, datées de
1920 à 1940.

300/500 €

Historique : jeune fille, Ludmilla fut une célèbre danseuse russe qui épousa
Constantin (Kostia) Vlasto (1883-1967), issue d’une famille de banquier grec
installée en Roumanie. Durant la guerre des Balkans 1912-1913, ayant son
brevet de pilote, il s’engage à 29 ans dans l’armée grecque, pour libérer la terre de
ses ancêtres. Puis lors de la Première Guerre mondiale, il devient correspondant
pour le journal français Le Temps sous pseudonyme d’Étienne Labranche.

 

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Lot 494 : AKHMATOVA Anna (1889-1966).
Portrait photographique en N&B représentant vers la fin de
sa vie la plus grande poétesse russe du XXe siècle posant assise
dans un fauteuil près de sa machine à écrire.
Tirage sur papier. Bon état.
H. : 20 cm — L. : 28 cm.

150/200 €

 

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Lot 497 :  ÉCOLE RUSSE DU DÉBUT DU XXe SIÈCLE.
Ensemble de quatre portraits représentant la femme de l’Amiral Koltchak,
née Sophia Féodorovna Omirova (1876-1956), et ses enfants.
Dessins à la mine de plomb rehaussés à la gouache signés
« Dolly » datés 1907 et 1920. Bon état.
H. : 28 cm — L. : 21 cm.

200/300 €

 

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COLLECTION DE MONSIEUR ADOLPHE DUPUIS (1824-1891).

Célèbre acteur français joua de 1860 à 1877 au Théâtre Michel (ou Théâtre français) à Saint-
Pétersbourg. Son talent fut très vite reconnu et apprécié par les membres de la Cour de Russie. L’Impératrice Maria Alexandrovna l’attacha personnellement à ses fils en qualité de professeur de diction française, puis il devient lecteur des enfants du tsar Alexandre II et l’organisateur des fêtes littéraires données à la Cour impériale.

 

Lot 512 : SANSON Justin-Chrysostome (1833-1910).
Buste d’Adolphe Dupuis (1824-1891).
Terre cuite signée au dos par l’artiste « J. Sanson », datée 1876.
On y joint un socle carré en bois noirci.
Petits accidents, mais bon état général.
H. : 53 cm — L. : 48 cm. 300/500 €

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Lot 515 : Programme officiel.
D’une charade en trois tableaux intitulée « Amischka », jouée
le 5 avril 1871, au théâtre Michel à Saint-Pétersbourg, en
l’honneur de l’empereur Alexandre II, dont les personnages
principaux furent joués par des membres importants de la
cour et de la famille impériale : Comtesse Keller, prince Jean
Galitzine, les grands-ducs Wladimir et Alexis Alexandrovitch,
le baron Freedericksz, le prince Eugène de Leuchtenberg,
la Comtesse Apraxine, etc.… Texte imprimé en russe et en
français, illustrations colorisées et rehaussées à l’or par Adolphe
Charlemagne (1826-1901), imprimées par A. Paterson,
surmontées du monogramme de l’empereur Alexandre II et de
son épouse l’impératrice Maria Alexandrovna sous couronne
impériale. Usures du temps, en l’état.
H. : 38 cm — L. : 26 cm.

180/200 €

 

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Lot 516 : DUPUIS Adolphe (1824-1891).
Très intéressant journal manuscrit autographe, rédigé par
Adolphe Dupuis contenant l’inventaire précis de tous les
spectacles, comédies et pièces de théâtre jouées au Théâtre
Michel à Saint-Pétersbourg et à la cour impériale de Russie
durant la période de son engagement datant du 15 septembre
1860 au 29 mai 1877, suivi de tous les comptes, recettes et
dépenses durant cette période pour tous les spectacles en
question. Chaque jour il note le nom du spectacle joué, le
nom des acteurs principaux, dont le sien lorsqu’il joue sur
scène, les lieux où sont donnés ces évènements, mais surtout
il précise par une lettre majuscule le nom des membres de la
famille impériale assistant à la représentation. Par exemple E :
Empereur Alexandre II ; I : impératrice Maria Alexandrovna ;
GDH : grand-duc Héritier (futur Alexandre III) ; GDHe :
grande-duchesse Héritière (future Maria Féodorovna) ;
GDA : grand-duc Alexis Alexandrovitch ; GDW : grand-duc
Wladimir Alexandrovitch ; GDH : grande-duchesse Hélène
Petrovna ; GDMa : grande-duchesse Maria Alexandrovna ;
GDM : grand-duc Michel Nicolaïévitch ; GDG : grand-duc
Georges : GDMl : grand-duc Michel Nicolaïévitch, etc… Il
note également quelques évènements politiques importants,
obligeant de ce fait le théâtre à fermer ses portes. Texte en
français, 172 pages, format in-folio, reliure en percaline
violette, usures du temps, en l’état

800/1 000 €

 

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Lot 521 : FAMILLE IMPÉRIALE DE RUSSIE.
Album en cuir contenant 12 portraits photographiques,
signés Charles Bergamasco (1830-1896), à Saint-Pétersbourg,
représentant le grand-duc Wladimir Alexandrovitch (1847
— 1909) ; le grand-duc Alexis Alexandrovitch (1850-1908) ;
le grand-duc Wladimir Alexandrovitch (1847-1909) ; le
grand-duc Constantin Nicolaïévitch (1827-1892) ; la grandeduchesse
Olga Féodorovna (1839-1891) ; le prince de Galles
(1841-1910), futur roi Édouard VII de Grande-Bretagne ; la
grande-duchesse Alexandra Petrovna (1838-1900) ; le grandduc
Nicolas Nicolaïévitch (1831-1891) ; la grande-duchesse
Maria Pavlovna (1854-1920) ; le duc Alfred d’Édimbourg
(1844-1900) ; la duchesse d’Édimbourg, née grande-duchesse
Maria Alexandrovna (1853-1920) ; le grand-duc Georges
de Mecklembourg-Strelitz (1824-1876) ; le gouverneur du
Caucase et sa suite ; le grand-duc Serge Alexandrovitch (1857-
1905). Tirages d’époque, vers 1875, montées sur carton,
couleur sépia, avec cachet à sec au nom du photographe en
bas du document. Format cabinet. Accident à l’album.
Rousseurs, en l’état.

600/800 €

 

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Lot 524 : VIERGE À LA JOIE.
Tempera sur bois conservée sous riza en argent avec nimbe en
émaux polychromes cloisonnés. Avec inscriptions historiques
en caractères cyrilliques, expliquant que cette icône de la
Vierge à la Joie inattendue a été peinte d’après le récit de
saint Dimitri, évêque de Rostov. Elle représente un pécheur
exprimant sa joie et sa reconnaissance envers son sauveur.
Usures du temps, mais bon état général.
Poinçon de titre : 84, Moscou, 1843.
Poinçon d’orfèvre : K. B., non identifié.
H. : 18 cm – L. : 15 cm.
Poids brut : 427 grs.

1 000/1 500 €

 

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Lot 530 : LA CÈNE.
Surmontant la Crucifixion.
Icône russe du XIXe siècle, tempera sur bois peinte sur fond
or. Petits manques, mais bon état général.
H. : 40, 5 cm – L. : 35, 5 cm.

800/1 000 €

 

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Lot 550 :  Exceptionnel kovsh en bois. 
De forme oblongue, à décor polychrome gravé de motifs
feuillagés, se terminant d’une part par une double tête de
cheval et de l’autre par une queue de cheval stylisée. Avec sa
suite de six petits kovshs en bois à décor polychrome ornés de
même. Porte une inscription en caractères cyrilliques sous la
base : « Parshine-Filiunine. Zagorsk 88 ».
Usures du temps, mais bon état général.
L. : 73 cm – L. : 20 cm – H. : 20 cm.

600/800 €

 

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9
Juin

Sergueï Chargounov présente ses récits au CRSC

   Publié par: artcorusse   dans archives

Lectures littéraires avec Sergueï Chargounov

sur le site du CRSC .

Sergueï Chargounov présente ses récits

« Fils du pope » et « Tu es ma trouvaille » du recueil « Les miens »

 

A partir du mercredi 10 juin 2020

Sergueï Chargounov, Vice-président du Comité pour la culture à la Douma d’Etat de la Fédération de Russie, rédacteur en chef de la revue « Iounost », lauréat du prix « Bolchaïa kniga », finaliste du prix « Natsionalniy bestseller », auteur de la biographie de Valentine Kataiev, des romans « 1993 », « Livre sans photographie », des nouvelles « Hourra ! », « Le petit est puni ».

Le 10 juin, dans le cadre du cycle de lectures littéraires en vidéo, Sergueï Chargounov, écrivain, critique, journaliste, présentateur de télévision russe, vice-président du Comité pour la culture à la Douma d’Etat de la Fédération de Russie et rédacteur en chef de la revue « Iounost » (« Jeunesse »), présentera les récits « Tu es ma trouvaille » et « Fils du pope » tirés du recueil autobiographique « Les miens ».

Sergueï Chargounov est né le 12 mai 1980 à Moscou, dans la famille d’un prêtre, professeur à l’Académie théologique Alexandre Chargounov.

Il est diplômé de l’Université d’État de Moscou Mikhaïl Lomonosov en journalisme international.

Entre 1998 et 1999, il travaille à la Commission de la Douma pour l’enquête sur les événements de l’automne 1993 (point culminant d’un conflit politique interne en Russie, aussi connu comme « La dispersion du Congrès des députés du peuple et du Conseil suprême de la Fédération de Russie » ou « Le coup d’État Eltsine » (du 21 septembre au 4 octobre 1993). (« La crise constitutionnelle russe »).

Dès ses 19 ans, il commence à publier sa prose et sa critique dans le magazine « Novy mir » (« Nouveau monde »). À l’âge de 21 ans, il devient lauréat du prix « Début » pour son récit « Le petit est puni » ; il verse sa prime au profit des avocats de l’écrivain et chef de l’opposition Edouard Limonov, détenu alors en prison.

En tant que journaliste, il travaillait en zone de guerre en Ossétie du Sud en 2008 et dans le Donbass entre 2014 et 2016.

Depuis 2012, il est rédacteur en chef du portail « Svobodnaya pressa » (« Presse libre »). Depuis 2018, il est auteur et animateur de l’émission télévisée hebdomadaire « Dvenadtsat » (« Douze »), depuis 2019, il anime l’émission télévisée littéraire « Otkrytaïa kniga » (« Livre ouvert »). Depuis 2019 il est également rédacteur en chef de la revue littéraire « Iounost » (« Jeunesse »).

Il est l’auteur de la biographie de Valentin Kataïev dans la série « JZL » (« Vie des gens distingués »), des romans « 1993 », « Le livre sans photographies » et « La grippe aviaire », de la nouvelle « Hourra ! ». Ses livres sont traduits en italien, anglais, français, serbe.

« Le livre sans photographies » a été publié en français en 2015 aux éditions de la Différence. La nouvelle « Hourra ! » a été traduite en français en 2017 par la maison Louison Editions et a été présentée au Salon International du Livre de Paris en 2018.

Il est lauréat du prix national « Bolchaïa kniga » (« Grand livre »), « Eurêka », du prix d’État de Moscou, des prix italiens « Arcobaleno » et « Moscou-Penne », du prix littéraire Gorki, du prix historique et littéraire Alexandre Nevski, du prix du gouvernement russe dans le domaine de la culture, du prix littéraire Nikolaï Leskov « Le vagabond ensorcelé », du prix « Zolotoï Vitiaz » (« Chevalier d’or »), il est deux fois finaliste du prix « Natsionalniy bestseller » (« Bestseller national »).

Depuis 2016, il est membre de la Douma d’État de l’Assemblée fédérale de la Fédération de Russie de la VIIe convocation. Depuis août 2019, il est membre du Conseil présidentiel pour la langue russe.

Sergueï Chargounov est l’un des premiers représentants de la brillante tendance littéraire des « nouveaux réalistes » venus au début des années 2000, en réponse au postmodernisme. Dès le début, son travail est indissociable de sa vie publique et de son engagement civil.

En militant pour l’avenir de la langue, de l’éducation et de la culture russes, Sergueï Chargounov en tant que député, a défini parmi ses priorités la lutte contre la fermeture des écoles et des établissements médicaux, contre le retrait injustifié des enfants des familles, pour la préservation du patrimoine culturel et le soutien des compatriotes.

Ayant accompli des milliers de bonnes actions et sauvé des destins, il ne reste pas indifférent à toute demande des souffrants, qu’il s’agisse des médecins désespérés, ou d’anciens combattants de la Grande Guerre Patriotique, qui éprouvent un besoin d’aide, ou des défenseurs du Donbass injustement condamnés. Et dans ces missions et cette sensibilité, Sergueï Chargounov, d’une part, continue la tradition de la famille, et d’autre part, celle des grands classiques de la littérature russe.

Le recueil « Les miens » a paru en 2018. Il s’agit d’une prose très personnelle sur les proches, sur l’amour, sur la mémoire, sur la Russie profonde et sur les pays étrangers lointains. Les siens sont ses images, ses pensées, ses gens, des célèbres ancêtres de l’auteur à son jeune fils.

« La mémoire réconcilie avec l’idée de partir et en même temps renvoie au passé manquant, promettant de manière coquette l’immortalité », écrit l’auteur.

Spécialement pour le site du CRSC à Paris, Sergueï Chargounov présentera sa propre lecture vidéo de deux histoires du nouveau livre.

Le récit « Tu es ma trouvaille » parle de l’amour et est dédié à l’épouse de l’écrivain, Anastasia Tolstoï, arrière-arrière-arrière-petite-fille de Léon Tolstoï.

Le récit « Fils du pope » raconte son enfance au sein de l’église.

« Nous étions bien différents des autres. Même l’apparence des fils du pope était un défi. Les parents nous ont condamnés non seulement à des destins insolites, mais aussi à un style vestimentaire bizarre. (…) C’était à la fois notre bénédiction et notre malédiction. Il y a probablement une vérité ridicule et terrible dans le fait que nous attirons des démons tentateurs et des anges gardiens. Il doit y avoir en nous une théâtralité indélébile des mœurs et, peut-être, un jeu de la vie, et en même temps un véritable et surprenant sacrifice ardent et une soif de service … »

Bon visionnement !

 

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61, rue Boissière, 75116 Paris, France

 

Tél = +33 1 44 34 79 79

 

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9
Juin

Le Chant des partisans.

   Publié par: artcorusse   dans Articles de fond

L’hymne de la Résistance française

” Le Chant des partisans”

 

Anna Marly (1917-2006)

La destinée des Français et des Russes pendant la Deuxième guerre mondiale
Après l’appel radiophonique de Londres du Général de GAULLE du 18 Juin 1940 des groupes de résistants se sont formés en France. Nombreux sont des patriotes qui cherchaient à se rendre utiles à la Patrie, car leur principal motivation était de retrouver une France libre.
Parmi les résistants  Anna Iourievna Smirnova-Marly ( Анна Юрьевна Смирнова-Марли), née Betoulinskaïa (Бетулинская), chanteuse, guitariste française d’origine russe, née le 30 octobre 1917 à Pétrograd (Russie) elle est décédée le 15 février 2006 à Palmer en Alaska.  Elle était poétesse, une femme de lettres très connue en France.
Apparenté à  Mikhaïl Lermontov, Nikolaï Berdayev et pierre Stolypine.  En 1918 son père, Yuri Betulinsky a été arrêté et abattu alors qu’Anna n’avait même pas un an. Sa mère Maria Mikhailovna Betulinskaya, avec une nounou et sa sœur, ont été forcées de quitter leur patrie : la Russie par  la frontière finlandaise et s’est retrouvé après un certain temps à Menton en France.

Dans sa jeunesse, Anna Betulinskaya a dansé dans les ballets de Monte Carlo.  elle a pris des leçons de musiaque avec le compositeur russe Serge Prokofiev. À 17 ans, elle commence à se produire au  “Scheherazade”, célèbre cabaret parisien où elle prend lepseudonyme de “Marly”, choisi par hasard par elle dans l’annuaire téléphonique, car le nom “Betulinsky” était trop difficile à prononcer pour les français. En 1937 Anne reçoit le titre de “Vice-Miss Russie lors du concours de beauté :” Miss Russie “. Dont les mebres du jury étaent: Serge Lifar, Nemirovitch Danchenko Korobin et Taffy.

En 1940  Anna Marly et son mari néerlandais se sont rendus à Londres.

 

En 1943 un personnage important de la Résistance française, Emmanuel d’Astier de La Vigerie (Emmanuel d’Astier de La Vigerie) lors de son passage à Londres  entendu le “Chant des Partisans” interprété par Anna Marly en russe. Qu’elle avait composé, à la guitare,et en avait écrit les paroles originales en russe.  Emmanuel d’Astier de La Vigerie demanda à ses amis Joseph kessel et Maurice Druon  d’écrire le paroles  en  français , ensuite elle a servi de générique à l’émission Honneur et Patrie diffusée à la BBC.

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Joseph Kessel et Maurice Druon.

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En reconnaissance de l’importance du «Chant des partisans»,en 1885 lors de la célébration du 40e anniversaire de la libération de la France, Marley a reçu l’Ordre de la Légion  d’honneur.

En plus de «Chant des partisans», Anna Marly est l’auteur de plus de 300 chansons, dont “Une chanson à trois temps“, interprétée par Edith Piaf, elle est également l’auteur de la musique de “La Complainte du partisan” (Partisan Confession), chanson popularisée en anglais par Léonard Cohen.

Divorcé de son mari elle a épousé un émigrant russe, l’ingénieur métallurgiste Yuri Alexandrovich Smirnov, qu’elle a rencontré en Amérique du Sud,  ils ont déménagé aux États Unis et ont pris la citoyenneté américaine .

 Anna Marly par son Chant des partisans est devenue très populaire au temps de la Deuxième Guerre mondiale, devenant l’hymne de la Résistance française. Ayant obtenu une haute distinction de la part de Charles de Gaulle, Anna Marly devient le « la muse russe pour les Français ».
Charles de Gaulle: “Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n’empêchent pas qu’il y a, dans l’univers, tous les moyens nécessaires pour écraser un jour nos ennemis. Le destin du monde est là. Quoi qu’il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas“.
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“Le Chant des partisans”
(Paroles de Maurice Druon et Joseph Kessel
Musique d’Anna Marly) 1943.
Ami, entends-tu
Le vol noir des corbeaux
Sur nos plaines?
Ami, entends-tu
Les cris sourds du pays
Qu’on enchaîne?
Ohé! partisans,
Ouvriers et paysans,
C’est l’alarme!
Ce soir l’ennemi
Connaîtra le prix du sang
Et Des larmes!
Montez de la mine,
Descendez des collines,
Camarades!
Sortez de la paille
Les fusils, la mitraille,
Les grenades…
Ohé! les tueurs,
A la balle et au couteau,
Tuez vite!
Ohé! saboteur,
Attention à ton fardeau:
Dynamite!
C’est nous qui brisons
Les barreaux des prisons
Pour nos frères,
La haine à nos trousses
Et la faim qui nous pousse,
La misère…
Il y a des pays
Ou les gens au creux de lits
Font des rêves;
Ici, nous, vois-tu,
Nous on marche et nous on tue,
Nous on crève.
Ici chacun sait
Ce qu’il veut, ce qui’il fait
Quand il passe…
Ami, si tu tombes
Un ami sort de l’ombre
A ta place.
Demain du sang noir
Séchera au grand soleil
Sur les routes.
Sifflez, compagnons,
Dans la nuit la Liberté
Nous écoute…
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Anna Marly chante : CLIQUEZ
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t
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Paroles en russe
Песня партизан, 1942
(Слова и музыка A.Ю Марли)
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 От леса до леса
 Дорога идёт
 Вдоль обрыва, А там высоко
 Где-то месяц плывёт
 Торопливо Пойдём мы туда,
 Куда ворон не влетит,
 Зверь не входит

 Никто, никакая сила
 Нас не покорит,
Не отгонит

 Народные мстители,
 Мы отобьём
 Злую силу

 Пусть ветер свободы
 Засыплет
 И нашу могилу…

 Пойдём мы туда
 И разрушим до конца
 Вражьи сети

 Пусть знают, как много
 За правду нас легло,
 Наши дети!…

Anna Marly raconte – Le chant des partisans
Анна Марли рассказывает о “Песне партизан”
3
7
Juin

Mama Chamana chez Borealia

   Publié par: artcorusse   dans Livres

Venez chez BOREALIA

découvrir

Le chant Mama Chamana

&

Mama Chamana parle la langue de la terre.

 

écrit par Yana Mori

 

Boréalia 33 rue de la Villette, 75019 Paris

 

Et si Mère-Nature était une femme ?
Pénétrez dans son monde merveilleux.
Et laissez les histoires de Mama Chamana faire résonance dans votre âme.
Héroïne universelle, elle dompte le temps et les éléments,
façonne le monde comme elle pétrit une pâte à gâteau.

Les histoires de Yana Mori ont conquis les lecteurs du monde entier. « Le Chant de Mama Chamana » est un message de mots et d’images destiné à tous les rêveurs, parents et enfants ! Chaque jour, ces visions métaphoriques nous chantent la simplicité et la beauté de la vie et nous rappellent que force et équilibre résident en chacun de nous.

MAMA CHAMANA, femme universelle fragile et forte à la fois, Terre-Mère dont la douceur n’a d’équivalent que la puissance, vit en chacun de nous et ses pensées sont aussi vieilles que le monde. Mama Chamana a l’éternité devant elle ; elle parle de mer à celui qui apporte le désert, se transforme en oiseau à la vue du ciel, en vague à la vue de l’océan… Mama Chamana observe le monde dans toute son effrayante beauté. Les prophéties sont ses histoires préférées. Elle en invente chaque soir, et pendant des siècle, les gens les écoutent sur la Terre entière.

À travers ces deux livres pleins de poésie, immergez-vous un univers onirique doux comme du coton !

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BOREALIA

33 rue de la Villette 75019, Paris

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5
Juin

Journée internationale de la langue russe CRSC: A. POUCHKINE

   Publié par: artcorusse   dans archives

Journée internationale de la langue russe 

221 ième anniversaire d’Alexandre Pouchkine

( 6 juin 1799 )

Christine Zeytounian-Beloüs

fait la lecture de ses traductions

des œuvres d’Alexandre Pouchkine 

Nadezhda Kondakova présente l’essai

“Des quantités incommensurables de Pouchkine”

Pouchkine comme notre contemporain 

Samedi 6 juin 2020 

Site Web : crsc.fr

 

Première des traductions en français des œuvres d’Alexandre Pouchkine sur le site du CRSC à Paris

Le 6 juin, dans le cadre des événements du CRSC à Paris pour la Journée internationale de la langue russe, célébrée par l’ONU à l’occasion de l’anniversaire du grand poète russe Alexandre Pouchkine, aura lieu une première.

Le 6 juin 2020, marque le 221e anniversaire de la naissance du grand poète russe Alexandre Sergueïevitch Pouchkine. Le temps nous éloigne du poète, écrivain en prose, dramaturge exceptionnel, mais son héritage et ses œuvres ingénieuses continueront sans aucun doute à vivre pour toujours.

À l’occasion de la Journée internationale de la langue russe, le samedi 6 juin, officiellement célébrée par les Nations Unies, le jour de l’anniversaire du grand poète russe, une vidéo exceptionnelle sera présentée sur le site-web du Centre de Russie pour la science et la culture à Paris (crsc.fr). Les étudiants français des Cours de russe du CRSC se préparent depuis longtemps à ce projet : ils ont sélectionné des œuvres qui leur tiennent à cœur, ont révisé le vocabulaire, amélioré les compétences de prononciation et pratiqué les compétences de récitation.

 

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La célèbre traductrice littéraire Christine Zeytounian-Beloüs présentera ses nouvelles traductions des poèmes d’Alexandre Pouchkine.

Christine Zeytounian-Beloüs est née à Moscou et vit à Paris depuis son enfance. Elle est l’auteur de traductions du russe vers le français de plus de 30 livres de nombreux poètes, classiques et contemporains russes, tel que Andreï Biély, Andreï Bitov, Venedikt Erofeïev, Anatoli Kim, Vladimir Makanine, Alexeï Slapovski et d’autres.

En 2019, son travail avec le livre documentaire de Grisha Bruskine a été récompensé par le prix Russophonie–2019, dont elle devient lauréate pour la meilleure traduction d’une œuvre de littérature contemporaine du russe vers le français.

Depuis de nombreuses années, elle est rédactrice en chef de la revue bilingue « Lettres russes », dédiée aux nouveaux noms de la littérature russe et russophone.

Christine Zeytounian-Beloüs compose ses propres œuvres poétiques en russe et en français, récite remarquablement les classiques, expose en tant qu’artiste peintre.

À la demande du CRSC à Paris pour des concours et des projets internationaux, elle réalise avec virtuosité des traductions littéraires de célèbres chansons soviétiques dédiées à la Grande Guerre patriotique.

C’est grâce aux traductions littéraires que la renommée européenne de Pouchkine acquiert des forces déjà de son vivant. Écrivain, historien et traducteur français, Prosper Mérimée était fasciné par les œuvres du classique russe, les traduisait et comparait le poète à George Gordon Byron.

Aujourd’hui comme hier, les romans de Pouchkine sont adaptés au cinéma, des opéras et des pièces de théâtre sont mis en scène d’après ses œuvres, ses ouvrages sont régulièrement réédités et traduits.

Parfois, l’élégance du texte original n’est pas entièrement préservée lors de la traduction. Il existe de tels exemples dans la littérature mondiale. Certes, pour transmettre le génie d’un écrivain, il faut avoir un talent unique.

Christine Zeytounian-Beloüs a une sensibilité particulière au texte original. Ses traductions des œuvres d’Alexandre Pouchkine seront présentées en avant-première au public du CRSC à Paris.

Le recueil complet de ses traductions des œuvres du grand poète russe sera publié en 2021 aux éditions Circé dans la collection « Pouchkine, Les plus beaux poèmes d’amour ». Ce livre prendra certainement sa place dans la bibliothèque personnelle des amateurs de la littérature russe.

Les lectures se dérouleront en ligne, en russe et en français, dans la rubrique « Archives littéraires du CRSC » sur le site crsc.fr.

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Nadezhda Kondakova présente l’essai “Des quantités incommensurables de Pouchkine” Pouchkine comme notre contemporain “”

Poète, traducteur, dramaturge, chercheur en art A.S.Pouchkine.

En russe sans traduction.

N.V.Kondakova – poète, traducteur littéraire, dramaturge, historiographe, chercheur en littérature et créativité russes A.S.Pouchkine.
Elle a étudié à la Faculté de Philologie de l’Université d’État de Saratov, diplômée de l’Institut littéraire. A.M. Gorky. Elle était en charge du département de poésie du magazine Banner et du magazine October.

Publié en tant que poète depuis 1966. Auteur des livres «Wonderful Day» (1975), «House in the Open Field» (1981), «Arrow» (1983), «Non-migratory Bird» (1985), «Nomad» (1986), « J’aime – et c’est pourquoi j’ai raison »(1989),« Double Vision »(1991)« Incognito. Poèmes du siècle dernier »(2001),« Moscow Letters »(2009),« Choice »(en bulgare et en russe, Plovdiv, 2010),« Sea of ​​Life »(2014),« Book of Love »(2018). Publié dans les almanachs «Day of Poetry», «Literary Newspaper», «Literary Russia», magazines «Youth», «New World», «Twinkle», «October», «Our Contemporary», «Rural Youth», «Continent», «Volga», «Golden Age», etc.

Ses poèmes sont présentés dans les anthologies populaires “Stanzas of the Century” (1995), “Russian Poetry of the XXI Century (2001),” Russian Poetry of the XXI Century “(2010), etc. Ils ont été traduits en anglais, bulgare, hongrois, allemand, polonais, roumain, Serbe, ukrainien, finnois, suédois et ont été publiés dans des anthologies de poésie publiées en Hongrie, aux États-Unis, en Suède, en Finlande.

L’invité du RCSC est l’auteur de plus de 10 livres de traductions des langues des peuples de l’URSS, a également traduit des poètes américains, finlandais, polonais. Pour les traductions et la vulgarisation de la poésie bulgare, elle a reçu un diplôme et une médaille du ministère de la Culture de Bulgarie (2008).

Nombreux et fructueusement engagés dans le travail de A.S. Pouchkine, la littérature et l’histoire russes. À l’occasion du 200e anniversaire du poète, avec leur mari V.V. Chepkunov, ils ont créé un projet culturel unique – «Calendrier Pouchkine» (1999).

En 2014, la pièce de N.V. Kondakova, «L’amour et la mort de Marina Mnishek», est sortie. Il est l’auteur de la chanson populaire “Viburnum is bitter …” et d’autres œuvres interprétées par des chanteurs tels que Nani Bregvadze, Maya Kristalinskaya, Tanya Bulanova, Lyuba Uspenskaya et d’autres.

Lauréat du Prix d’État de Moscou dans le domaine de la littérature et de l’art (2011). Lauréate du prix russe Pouchkine “Captain’s Daughter” (2014), prix nommé d’après S.T. Aksakov (2014), “Prix nommé d’après P. Rychkov”, Prix du magazine “Golden Age”, etc.

«Nadezhda Kondakova, après des malheurs personnels qui l’ont imprégnée toute sa vie, a progressivement forgé son talent, devenant l’auteur de poèmes philosophiques, mais en même temps frappant par le fait qu’elle a presque disparu dans la poésie – avec la capacité d’aimer passionnément. (…) Pour elle, la poésie est le salut de soi et la purification non seulement de la sienne, mais aussi de nombreuses âmes », a écrit E.A. Evtushenko à propos de Nadezhda Kondakova.

Selon le célèbre slave slave René Guerra, «Nadezhda Kondakova est un poète très spécial, pas comme les autres poètes, ni les poètes précédents, ni ses contemporains, mais un vrai poète de Dieu. (…) La principale propriété de la poésie de Kondakova est la prière, qui est tellement dans la poésie de Pouchkine. “

Spécialement pour la célébration du jour de Pouchkine cette année, N.V. Kondakova a écrit un essai, «Des quantités incommensurables de Pouchkine. Pouchkine comme notre contemporain », qui est d’abord présenté sur le site du RCSC parisien.

L’auteur analyse l’unicité et la pertinence de Pouchkine, l’incommensurable de son génie, révèle le mystère de son attrait inépuisable et la futilité de toute tentative de «le faire tomber du navire de la modernité».

Pouchkine n’est pas seulement pas du tout à jour, mais en lui, ceux qui vivent aujourd’hui, sont ouverts à de telles significations et révélations qui, peut-être en son temps, n’étaient pas revendiquées ou ne sont toujours pas essentielles pour la société russe et le développement russe“, écrit le chercheur, en s’appuyant sur citations de N.V. Gogol, P.N. Milyukov, V.V. Rozanov et des extraits de poèmes et de lettres du poète lui-même.

Pouchkine Kondakova est chère et proche, comme s’il n’y avait pas de différence entre lui et notre époque en deux siècles. Il connaît des épidémies avec nous, notant avec sagesse que ce n’est pas tant le choléra qui est dangereux que «le moral et le découragement». Avec nous, il dépasse la confrontation russe entre «occidentaux» (libéraux) et «slavophiles» (patriotes), déplore les imperfections de la société, mais admet que «je ne voudrais jamais changer la patrie». Il se dispute avec nous avec P.Ya Chaadaev, confirmant la grandeur de l’histoire de la patrie et du destin spécial de la Russie, qui “a englouti l’invasion mongole avec ses vastes étendues” et a sauvé la civilisation chrétienne (car cela fait écho à la bataille d’aujourd’hui pour notre victoire dans la Grande Guerre patriotique!).

Le secret de l’éternité et l’unicité du grand Pouchkine, selon N.V. Kondakova, est dans sa véracité et l’absence absolue de divergences entre les versets et la vie

 

CRSC à PARIS

 

61, rue Boissière
75116 Paris, France

1
Juin

Concours de dessin et de poèsie Boréalia

   Publié par: artcorusse   dans Informations

 

CONCOURS DE DESSIN et de POÉSIE

” Le Réveil de la Nature “

Date limite des remises des œuvres : lundi 15 juin

en mains propres chez Boéralia, 33 rue de la Villette, 79019 Paris

 

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L’objectif est de célébrer le 21 juin, le premier jour de l’été, en l’illustrant par le dessin

ou un poème sur le renouveau et la diversité de la nature.

 

Conditions de participation :
– être âgé de 6 ans et plus (courant année 2020)
– réaliser une œuvre illustrant le réveil de la nature :
un dessin (tous supports, toute technique, taille A4 recommandée)
ou une poésie (de 4 à 8 vers)
– l’apporter chez Borealia au 33 rue de la Villette Paris 19ème ***
– si vous étiez primé, pouvoir participer à la remise
des prix le 21 juin 2020 chez BOREALIA.
Aucune œuvre envoyée par mail ou par courrier ne sera examinée.
Seuls les dépôts sur place peuvent participer.
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DELPHINE AZOULAY-GONIK (de Récréations Pour Tous) – Animatrice Patrimoine et festivités, a grandit dans un environnement où les voyages, l’Histoire et la nature sont omniprésents. Après avoir travaillé 20 ans en milieu urbain dans les directions financière et qualité, elle crée en 2016, Récréations Pour Tous propose de: présenter, partager, animer, faire sourire avec des récits et son expression artistique. Nomade par son activité, Delphine sillonne la France, l’Europe, l’Asie et l’Afrique, se nourrissant des modes de vies et différences culturelles dans le monde. Sa devise : Osez vivre ses rêves, sa vie.
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ISABELLE SALMON, sourde  de naissance, a très vite compensé son handicap en dessinant. Après des études à l’Académie de Port Royal et l’Institut Supérieur d’Enluminure, elle obtient son diplôme d’enlumineur et continue pendant quelques années à faire des enluminures sur son thème préféré : le monde féérique. Aujourd’hui illustratrice professionnelle, elle est très impliquée dans le milieu artistique et auprès des sourds.
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LUC ARBOGAST, compositeur, musicien, chanteur contreténor et artiste peintre. Né en 1975, c’est à l’âge de 10 ans qu’il commence le théâtre puis il grandit en s’intéressant à la forêt, la magie, le dessin et l’Histoire. Dans les années 90 il s’essaye aux styles musicaux  punk-metal mais l’univers médiéval le passionne et va l’amener à jouer de nombreux instruments, chanter, faire des spectacles de rues en France et l’étranger durant 25 ans. Dès les années 2000 il compose ses premières musiques et premiers albums. Le succès est au rendez-vous. En 2013, l’émission” The Voice” fait découvrir, au grand public, ce musicien à la voix de contreténor. Luc sera une des figues marquantes de la saison 2, comme l’a prouvé son 6e album “Odysseus”. Ses chansons remportent un franc succès, les concerts dans les églises et salles prestigieuses s’enchaînent jusqu’à l’Olympia . Artiste complet, il va également régulièrement rencontrer les artisans et parler du patrimoine …mais aussi s’ exprimer par la peinture (depuis plusieurs années) et finit par créer: l’Atelier Arbogast Créations;  Il continue, en parallèle, ses tournées musicales, les concerts intimistes, les grandes scènes et ses apparitions dans les fêtes médiévales européennes.
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PETR VINOKUROV, né en Yakoutie à l’extrême-est de la Sibérie, a toujours fréquenté le milieu artistique. Après avoir travaillé à Moscou durant plusieurs années et s’être formé au cinéma, il s’installe à Paris en 2015 pour continuer sa formation. Petr Vinokurov vit aujourd’hui à Paris, où il travaille comme monteur et réalisateur. Il réalise des films de fiction, des comédies musicales ainsi que des documentaires de société.
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JOCELYN LEGAULT est québécois. Ancien designer en mécanique, il a réalisé toutes les cannes d’équilibres du Cirque des 7 Doigts de la Main.  Depuis des années, il met de la lumière dans les yeux des enfants avec ses traîneaux Art’ic, des traîneaux de naissance inspirés des traîneaux d’attelage des peuples du Nord.
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1
Juin

Art brut russe, Marseille

   Publié par: artcorusse   dans Informations

EXPO

“L’ART BRUT EN RUSSIE”

Prolongation jusqu’au 25 juin

Galerie Polysémie, 13002, Marseille

 

A partir du mercredi 3 juin, nouveaux horaires

Du Mercredi au Samedi de 14h30 à 18h30
et sur RDV
 

Mesures à respecter :
              – Nombre limité de visiteurs à 2 personnes
              – Port d’un masque
              – Respect de la distance de sécurité

 

Pijova, Vassili Romanenkov, Yura Zeleny

Natalia Kuznetsova, Kospirovitch, Makarov, Leonov,

Lobanov, Kornilova, Medvedeva, Sarafanov…

 

La Galerie Polysémie est une galerie privée, dédiée à l’art

contemporain,  elle présente des artistes actuels et confirmés,

Polysémie favorise l’émergence de jeunes artistes ayant une forte

personnalité avec un fort positionnement international.

La Galerie Polysémie s’intéresse également aux artistes

autodidactes appartenant au monde magique de l’art brut et

plus largement de l’art singulier.

 

Yura Zeleny – 75eme anniversaire de la victoire

Yura Zeleny né le 14 février 1850,  malgré ses 69 ans passé en majeure partie, en fauteuil roulant à cause d’une maladie congénitale paralysante. Yura est un personnage souriant et charismatique. Devenu orphelin très jeune il fut placé à l’orphelinat Pavlovsk pour déficients moteurs. En 2009 on l’envoya à Zelenogorsk ou il vit et travaille encore. Il a peint toute sa vie, malgré ses déficiences, accumulant un nombre incroyable de dessins, retrouvés froissés, déchirés, cachés dans un vieux sac. Il a appris seul à lire et à écrire, étudia par lui même la littérature, y incluant le cinéma. Grâce à ses recherches sur la spiritualité, il est un personnage subtil, ayant de l’humour et un goût esthétique prononcé.

Son travail a un certain magnétisme interpelant les spectateurs, grâce  aux combinaisons mêlant naïveté , douceur, et la caricature du genre humain. On y trouve des événements historiques, religieux et des portraits de personnages soviétiques. On voit dans ses œuvres l’ironie et une réflexion sur l’existentialité. L’artiste a sa propre technique  qui est déterminée non pas, par son handicap, mais par son âme étonnante, rayonnante de lumière et de chaleur.

Les peintures de Yuri sont la quintessence d’une envie créative de vivre malgré les obstacles environnants. Il vit dans un monde où peindre est sa chance de rester avec un esprit clair et de se sentir comme une vraie personne.

Expositions personnelles à St Petersbourg en 2015  et à Moscou en 2017, et de nombreuses expositions de groupe de 2014 à nos jours, en Russie et en France au salon Art Fair en 2019 .

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Singuliers, naïfs, symbolistes, handicapés… la Russie ne cherche pas à enfermer ces artistes dans les multiples catégories chères à nos compatriotes. Ce sont des artistes comme les autres, tout simplement non académiques, généralement autodidactes, souvent nommés «primitivistes».

L’art brut et outsider est d’une richesse extraordinaire en Russie, malheureusement méconnu en France car jamais montré à l’exception de quelques artistes.

 

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Vassili Romanenko (1953-2013), crayon encre et stylo bille sur papier collé sur isorel.

 

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Natalia Kuznetsova

Natalia Kuznetzova née à Moscou, vit et travaille aujourd’hui en Israël.

Les œuvres exposées apportent un éclairage original sur l’œuvre de Natalia Kuznetzova. Elles sont réparties en 2 séries distinctes.

1 – les « Little Gulliver » petits personnages singuliers, réalisés sur de grands papiers, peints à l’acrylique. La réunion de tous ces petits personnages crée comme une étrange symphonie dont le thème serait un géant en miniature. Pour qui veut se livrer au jeu de l’interprétation, c’est autour de l’absurde et du paradoxe terminologique et pictural que se trouve le secret de l’artiste.

Au premier regard, il semble que tous ces travaux soient identiques, impression renforcée par leur format. Pourtant, à bien y regarder, les différences apparaissent vite. Ici un observateur avec sa canne, là, un homme béatement heureux avec sa poupée, puis un dur, surveillant des traditions avec son chien, enfin un enquêteur-éventreur inspectant le cadavre d’un coq à la loupe.

Humeurs changeantes, vie intérieure, profondeurs de l’Ame, émotions dramatiques, sont autant de messages envoyés par l’artiste et les preuves de son affection pour les « Little Gulliver ». La recherche d’un au-delà de l’innocence dans sa peinture, voilà le secret que Natalia nous propose de redécouvrir.

2 –  L’on découvre un autre aspect du talent de l’artiste avec des travaux plus divers. Deux triptyques, « Adam et Eve » et « Sans titre » dans lesquels philosophie, allégorie, et tension psychologique tendent vers la parabole. L’observateur remarquera la maitrise de l’artiste pour interpréter la réalité qui devient alors la matière de l’art. Cela est particulièrement vrai dans le travail « La Traite »

Expositions personnelles (sélection) : Galerie Polysemie, Marseille, Comparison, Artist House, Jérusalem, Israël .

 

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Medvedeva – Sans titre

 

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Alexander Pavlovitch Lobanov (1924-2003)

Né en 1924 à Mologa, au bord d’un affluent de la Volga, Aleksander Lobanov serait, à l’âge de 6 ans, devenu sourd et muet, à la suite d’une méningite Ayant suivi sa famille à Yaroslav, il travaille dans un premier temps dans une usine, puis à 23 ans, après le décès de son père, est interné dans un établissement psychiatrique, en raison de son attitude agressive. En 1947 il sera transféré dans un autre hôpital à Affonino, où il demeurera jusqu’à la fin de sa vie.

A trente ans, il commence à dessiner, au dos d’affiches de propagande soviétique. Suite à sa rencontre avec un employé de l’hôpital, chasseur pendant ses heures de loisir, il se découvre une passion pour les armes à feu qui deviennent le sujet essentiel de son œuvre. Dans ses dessins, il trace un cadre, délimitant l’espace dans lequel, il installe scènes de chasse ou portraits , généralement autoportrait ou bien celui de Lénine ou Staline. Quelque soit le sujet, les armes à feu sont omniprésentes.

Aleksander Lobanov a également réalisé un nombre important de photographies étonnantes où il se représente entouré de décors en papier qu’il a réalisé lui-même.

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Pijova, Maison de retraite.

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Vladimir Sarfonov, Taureau 1997

Vladimir Sarfonov est né en 1947, en Allemagne de l’est, dans la ville de Brandebourg, près de Berlin. Il est autodidacte, il a travaille comme dessinateur pour le journal «Znanie-silo» ( La Connaissance est  le Pouvoir) de 1967-2004,. Il a coopéré à d’autres journaux : Science et technologie, Jeune technicien et le quotidien le Marché de la littérature.

 V.Sarafonov, La licorne

Entre 1980 et 1997 ses œuvre sont  exposée à Moscou à la Grunzinskaya Street. Dans les bureau du journal «La Connaissance est le pouvoir», à la galerie A3 et la galerie Nikar. En 1997, Vladimir avec le photographe d’Art Viktor Brel sous le titre «Frère d’armes» exposèrent à la maison des Artistes. de Moscou. Ses œuvres ont été exposés en Géorgie et aux USA. Elles sont dans des collections privées en Russie, Allemagne, Italie, Pologne, France ainsi que dans la Galerie La Palette Moscovite et celle de la Galerie Nikor; Il est décédé brutalement à l’âge de 56 ans.

 

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Les artistes d’art brut, les Outsiders, appartiennent à cette catégorie d’artistes qui s’affranchissent des règles de l’académisme et des milieux culturels en créant des œuvres qui dépassent l’entendement du grand public. Ces artistes marginaux, nous procurent une pluralité de compositions tantôt inquiétantes, naïves, ou encore fascinantes. La richesse de l’art brut en Russie s’explique par les multiples répressions subies par les populations et notamment les acteurs de la scène artistique. Les conditions de vie deviennent précaires suite à la disparition du régime socialiste à la tête du pays. C’est alors que nous pouvons voir émerger des thèmes récurrents dans les œuvres d’art brut russes comme la politique, la religion, les paysages ruraux synonymes d’un attachement particulier à l’identité de la Russie, mais aussi un rapport particulier aux traditions et à la culture. L’art brut en Russie s’émancipe à contre-courant de la pensée qui émerge en France en Suisse et en Allemagne dans les années 1940 lorsque Jean Dubuffet commence à s’intéresser aux œuvres marginales. Nous considérons alors l’art brut Russe comme une catégorie à part, qui s’apprécie pour sa sincérité et le témoin sociétal, politique et culturel qu’elle représente du paysage Russe de la seconde moitié du XXe siècle à nos jours. 

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La galerie Polysémie propose la découverte d’une importante sélection d’œuvres dont la variété et la qualité apportent un regard nouveau sur un art authentique trop longtemps méprisé par le petit monde de l’art officiel.

Galerie Polysémie

12 rue de la Cathédrale, 13002 Marseille

Horaires : du mercredi  au samedi : 14h30 à 18h30 et sur RDV
Tél+33 (0)4 91 19 80 52 / 06 07 27 25 58

Courriel : contact@polysemie.com

www.polysemie.com

RÉÉDITION du Vol N° 1

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Emigration russe en photos, 1917-1947. Ce livre contient un échantillon de photographies prises durant l’entre-deux-guerres.
Elles concernent sans doute la meilleure part du peuple russe, celle qui à été arrachée à sa patrie. Toutes les photos sont légendées.

À L’OCCASION DU 20E ANNIVERSAIRE du célèbre album ÉMIGRATION RUSSE EN PHOTOS, 1917-1947
par l’historien-iconographe Andreï Korliakov voici la 2e édition minutieusement révisée et corrigée, la langue française est ajoutée et complétée de 30 nouvelles photos et sous le nouveau titre Histoire illustrée de l’émigration russe, France 1917-1947.
Tirage limité !

Réédition bilingue ( français – russe ).

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Avec le Bon de Souscription de la réédition du célèbre 1er album
Histoire illustrée le l’émigration russe, France 1917-1947
Qui a donné le nom à la série ” Émigration russe en photos, 1917-1947
et sept albums par la suite sur le sujet.
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Andreï KORLIAKOV – 16 rue Frémicourt – 75015 PARIS, FRANCE
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280 photos (N/B) – textes bilingues Français-Russe, 192 pages, 24 x 29 cm, 1,2 kg
ISBN 978-2-85065-279-0
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“Les Éditeurs Réunis-Ymca Press,
11 rue de la Montagne Sainte Geneviève, V° Paris .
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Vente en directe sur RV

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28
Mai

Exposition Extérieure: Coopération au nom de la Victoire CRSC

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Exposition en extérieure:

“Coopération au nom de la Victoire. Téhéran”

du Lundi 1er au mardi 30 juin 2020

 

Année de la mémoire et de la gloire.

Exposition extérieure « Coopération au nom de la victoire. Téhéran »

Les principaux résultats de la participation des dirigeants des trois puissances alliées I.V.Staline, F.D.Roosevelt et W.Churchill à la Conférence de Téhéran (1943) :

  1. La partie soviétique a atteint l’obligation des États-Unis et de la Grande-Bretagne de débarquer les forces alliées en Normandie en mai 1944 ;
  2. L’avenir d’après-guerre de l’Allemagne, de la Pologne, de l’Iran et d’autres pays a été fixé ;
  3. Sur l’insistance des alliés ; l’URSS s’est engagée à commencer une guerre contre le Japon après la victoire sur le fascisme allemand ;
  4. Les questions de la coopération d’après-guerre et de l’instauration d’une paix durable ont été traitées.

 

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Exposition sur les grilles du CRSC

 

Centre de Russie pour la Science et la Culture
61 rue Boissière, 75116 Paris

Tél : 01 44 34 79 79
Contacts : info@crsc.fr

Métro : Boissière (6), Victor Hugo (2)

Bus : 22, 30, 52, 82

Parking : Victor Hugo, Kléber, Longchamp

27
Mai

Le CSCOR, Quai Branly offre …

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

LA CULTURE RUSSE en LIBRE ACCÉS

https: //centrerusbranly.mid.ru/

 

CLIQUEZ : https://centrerusbranly.mid.ru/fr_FR/culturerusse

25
Mai

Le monde après la pandémie. Conférence au CRSC

   Publié par: artcorusse   dans archives

CONFÉRENCE en LIGNE

Le Monde après la pandémie:

sera-t-il comme avant?

par lAlexeï Portanskiy de l’ Académie des sciences russe

Lundi 1 er juin 2020 à 18h (heure de Paris)

(En français sans traduction).

 

Conférence en ligne «Le monde après la pandémie : sera-t-il comme avant ? »

Le point de vue du docteur en économie, chercheur de l’Institut de l’économie mondiale et des relations internationales de l’Académie des sciences russe Alexeï Portanskiy.

 

L’économie mondiale pendant et après la pandémie – conférence en ligne au CRSC à Paris

Le Centre de Russie pour la science et la culture à Paris soutenu par l’Institut de l’économie mondiale et des relations internationales de l’Académie des sciences russe (IMEMO) organise le 1 juin la conférence en ligne avec Alexeï Portanskiy, chercheur à l’IMEMO, professeur de l’Ecole des hautes études économiques à Moscou.

Suite à l’épidémie du coronavirus, la vie des gens est divisée en « avant » et « après ». Il ne s’agit que du confinement ou de la quarantaine mis en place dans certains pays mais aussi du sentiment de danger et d’incertitude qui s’est emparé de tous.

Tout – s’agit-il des réservations de voyage pour des vacances ou autres affaires personnelles aux stratégies de développement des projets économiques ou recherches scientifiques – tout est soumis à la révision et redéfinition. De nombreuses décisions importantes sont reportées en attendant que les choses se calment.

L’un des meilleurs experts russes du commerce international Alexeï Portanskiy établira pour le public du CRSC ses prévisions à court et à long terme et répondra aux questions des spectateurs en ligne.

Vous pouvez envoyer vos questions à l’intervenant à eduscience@crsc.fr ou bien les poser lors de la conférence en ligne dans la section « Questions-réponses »

La conférence se tiendra à 18h (Paris) en français (sans traduction).

L’inscription préalable est obligatoire. (CLIQUEZ)

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Mai

“Aquarium” de L. Ulziitugs éd. Borealia

   Publié par: artcorusse   dans Livres

 

 Borealia vous fait plonger dans le monde intérieur de l’auteur mongole Luvsbdorj  Ulziitugs. Mystérieuse et subtile, Ulziitugs est la poétesse  contemporaine la plus connue de Mongolie.  Originaire d’ Oulan-Bator, Ulziitugs est résolument moderne et pleine de surprises. La steppe, les nomades… ne sont qu’allusions. La ville même, n’est qu’un contexte. Les personnages d’Ulziitugs, sont des hommes et des femmes qui nous ressemblent, qui pourraient être nous. Les 13 nouvelles de son recueil “Aquarium, nouvelles de la Mongolie d’aujourd’hui” nous immergent dans 13 histoires différentes, 13 parcours de vie, 13 instants cruciaux qui rendront différentes les femmes au centre des histoires.

C’est succulent, c’est fort et doux à la fois. Une auteure à découvrir que vous aimiez ou non la Mongolie, l’ Asie. Son écriture simple et percutante, fluide et poétique, parlera à chacun.

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En ce moment, Borealia vous invite au voyage en Mongolie à la découverte de la société mongolle   Avec « Cœur de bronze », à travers 22 nouvelles par les plus grands classiques de la littérature   mongole, initiez vous à l’histoire de la Mongolie, aux secrets du bouddhisme et à la réalité de la vie mongole d’hier et d’aujourd’hui. Offrez « Comment j’ai découvert le monde », le plus grand classique de la littérature jeunesse. Délectez-vous d’« Aquarium, nouvelle de la Mongolie d’aujourd’hui », 13 histoires de femme par Ulziitugs,  la plus grande poétesse actuelle.

 

Best-seller dans son pays, auteure d’une centaine d’oeuvres littéraires, L. Ulziitugs fait partie de la jeune génération d’écrivains et de poètes mongols, des écrivains urbains fiers de la culture des cavaliers des steppes et de leur spiritualité.

Son premier livre paru en France, Aquarium. Nouvelles de la Mongolie d’aujourd’hui, est composé de  13 nouvelles issues de trois de ses ouvrages les plus reconnus. Elle est traduite par R. Munkhzul, récompensée en 2016 par le Ministère mongol des Affaires Étrangères pour son œuvre de traduction de la littérature mongole.

Prix : 15€

 

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En ce moment, Borealia vous invite au voyage en Mongolie à la découverte de la société mongolle   Avec « Cœur de bronze », à travers 22 nouvelles par les plus grands classiques de la littérature   mongole, initiez vous à l’histoire de la Mongolie, aux secrets du bouddhisme et à la réalité de la vie mongole d’hier et d’aujourd’hui. Offrez « Comment j’ai découvert le monde », le plus grand classique de la littérature jeunesse.

 

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BOREALIA

33 rue de la Villette 75019, Paris

Métro : Jourdain (ligne 11)

Tél :  06 07 62 93 77

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Monument d’Alexandre III pour le 175 anniversaire

de sa naissance

va être placé à Gatchina

 

Il y a un an La Société historique russe (RIO) a annoncé les résultats du concours pour la création d’un monument à la mémoire de l’empereur Alexandre III, pour être installé dans la cour du grand palais de Gatchine dans la ville de Gatchina, près de Saint Petersbourg.

La première pierre du socle à été posée il y a un an, en présence du directeur de la salle de concert d’État de Gatchina: Vasily Pankratov, du président de la Société historique russe: Sergey Naryshkin, de la ministre adjointe à la Culture: Alla Manilova, du gouverneur de la région de Léningrad:  Alexander Drozdenko

“Le jury à privilégier le projet de Vladimir Brodsky”, a déclaré Sergueï Naryschkine président de la société Historique russe .

 

Vladimir Brodsky est diplômé de l’Institut universitaire d’État de peinture, de sculpture et d’architecture de Saint-Pétersbourg du nom de I.E. Repine,  il a été l’ élève des sculpteurs Albert Tcharkine et Grigory Yastrebenetsky

Vladimir Brodsky, présentant son projet.

 Une des œuvres du jeune artiste était présentée à la Biennale d’art contemporain de Venise 2019 – le «Fils prodigue» de Rembrandt, une sculpture pour le pavillon russe.

Concours de projet

Le président de RIO a noté que l’initiative d’ériger un monument à Alexandre III dans la cour de la place d’Arsenal restaurée était une volonté du musée de Gatchine, quatre candidatures ont été retenues pour le concours.

Les 4 projets retenus, avec une croix rouge

celui de Vladimir Brodsky retenu.

La conception du monument devait être créée sur la base des premières esquisses existantes du monument à l’empereur Alexandre III du sculpteur Paul Troubetskoy (1866 – 1938 à Pallanza, Italie), dit Paolo puisqu’il est né en Italie (Intra) d’un pére diplomate, représentant le monarque assis dans un fauteuil.

 

,Troubetskoy a créé une statue équestre de l’empereur, qui a été placée dans la cour du palais de marbre de Saint-Pétersbourg.

Georgy Vilinbakhov, directeur général adjoint du Musée national de l’Ermitage pour la recherche, maître héraldique d’État de la Fédération de Russie, a noté que le projet de Brodsky était plus proche de l’esquisse de Troubetskoy par rapport aux autres projets participants au concours.

Alexandre III à Gatchina

Cet endroit n’a pas été choisi par hasard – le souverain a vécu à Gatchina pendant 13 ans.

“Alexandre III a passé une partie importante de sa vie ici, dans les murs du Grand Palais Gatchina: ici, il était également engagé dans les affaires publiques, a passé du temps avec sa famille et, bien sûr, a prêté attention à la Société historique russe, dont il était le président honoraire depuis sa création”, a déclaré S. Naryshkin.

 

Alexandre III de Russie (Alexandre Alexandrovitch Romanov, Алекса́ндр Алекса́ндрович Рома́нов), né le 26 février 1845 (le 10 mars suivant le calendrier grégorien) et mort le 20 octobre 1894 (le 1er novembre suivant le calendrier grégorien , est l’avant-dernier tsar de Russie du 2 mars 1881 ( 14 mars 1881 suivant le clendrier grégorien )  jusqu’à sa mort.

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Le directeur de la réserve du musée d’État de Gatchina, Vasily Pankratov, a exprimé l’espoir que le projet d’installation du monument sera mis en œuvre d’ici, l ‘été 2020 lors des célébration du 175e anniversaire d’Alexandre III .