Vient de sortir en juin 2021

” Poésies choisies”

de Nicolaï Goumilev (1886-1921)

Bilingue

Traduction de Florian Voutev

Un recueil d’une cinquantaine de textes du poète Goumilev, pour découvrir une poésie symboliste de la fin du XIXe siècle dans « l’errance du lointain ».. Introduit par Ksénia Volokhova, spécialiste russe de Goumilev et de l’âge d’argent, ce condensé des poèmes recueillis dans l’ensemble de l’oeuvre de Goumilev.

Nicolaï Goumilev, son fils Lev et Anna Akhmatova, 1906.

Nikolaï Stepanovitch Goumilev ( Никола́й Степа́нович Гумилёв), né le 3 avril 1886  à Kronstadt et mort le 26 août 1921  près de Saint-Pétersbourg, poète russe   influent, fondateur du mouvement poétique appelé acméisme.   Premier époux de la célèbre poétesse Anna Akhmatova  dont il divorcé en 1918, il est le père de l’historien Lev Goumilev. Il a écrit son premier quatrain  sur la belle Niagara à l’âge de six ans,  le premier de ses poèmes à être publié en

Il est “le poète des errances lointaines“, il ne tenait pas en place, voyageait beaucoup en quête d’exotisme, de surprises, de sensibilités et d’univers différents du sien. Sa poésie se nourrit de cet étonnement permanent. Goumelev provoque une immersion du lecteur dans son univers l’invitant à un voyage vers l’infini de son tréfonds qu’il explore avec une sagesse   de visionnaire. Son œuvre est une réplique moderne des “deux infinis de Pascal“. Le tempérement mystique du poète qui construisait “son temple” au lieu de construire la nouvelle société que les bolcheviks venaient d’instaurer, devrait sans surprise le mener au peloton d’exécution.
Triste centenaire  que 2021, qu’il fallait célébrer ici par la découverte de ses vers.

f

 

Florian Voutev, après la fin de sa carrière de danseur de ballet,  fait des études de russe à l’Université de Caen et à la Sorbonne – Paris IV. Passionné par la traduction littéraire versifiée, il se met à publier ses travaux sur le tard et à participer à la vie culturelle franco-russe à Moscou, à Paris, à Strasbourg et à Lyon. Il remporte deux fois, en 2019 et en 2020, le troisième prix du concours de traduction poétique, organisé par l’Association Teremok de Nancy et le Centre Pouchkine de Paris.

 Ses publications : Nouvelle traduction du roman en vers Eugène Onéguine de Pouchkine, Éditions La Bruyère, décembre 2012 ; article littéraire sur Eugène Onéguine in La Revue russe N° 42 de l’Institut d’études slaves, décembre 2013 ; extraits bilingues du recueil poétique d’Ekaterina Belavina Ces mots qui jouent, in L’Almanach de l’association Glagol, septembre 2016 ; recueil bilingue de poèmes de Valery Zhigounov L’Arme de l’âme, Larmes de l’âme, Éditions Natania, septembre 2017 ; recueil bilingue de poèmes d’Ekaterina Belavina Filles, fleurs, métamorphoses en collaboration avec Jean-Louis Backès, Éditions Delirium, février 2018 ; recueil poétique de Sophie Bogarné Chambre 409, Éditions Érick Bonnier, 2020; Phèdre de Marina Tsetaeva, Vibration Édition, juillet 2020.

Il remporte, en 2019 et en 2020, le troisième prix et, cette année, en 2021, le 1er prix du concours de traduction poétique, organisé par l’Association Teremok de Nancy et le Centre Pouchkine de Paris pour ” Poésies choisies ” de Nicolas Goumilev.

 

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Vibration-éditions : www.vibration-edition.com

ISBN : 978-2-490091-37-9
Broché, format 21X13 cm
186 pages
Prix : 19€