Brèves

“DEUX FEMMES”

Jeudi 3 mai 2018à 20H45

Film de Vera Glagoleva d’après la pièce d’Ivan Tourguéniev

Théâtre du Grenier, Bougival 

 

 

DEUX FEMMES
d’après la pièce d’Ivan Tourguéniev, “Un mois à la campagne”

 


Avec Ralph Fiennes: Mikhail Rakitin un ami de la maison, Larissa Malevannaya: Anna Semenovna 
, Sylvie Testud: Elisavetta Bogdanovna une compagne, Anna Astrakhantseva: Natalya Petrovna épouse d’Islaev, Alexandre Baluev: Arkady Islaev  riche propriètaire foncier, Nikita Volkov: Alexey Belyaev étudiant
VO sous-titrée français – 2014 durée 1h40

Au XIXe siècle, en Russie, amitié, rivalités, jalousie et tourbillon amoureux se cotoient dans une belle propriété, celle du hobereau Arkadi Islaev et de sa femme Nathalie Petrovna. Le jeu est basé sur un d’amour à quatre. Natalia Petrovna, l’épouse du riche propriètaire terrien Arkady Sergeich Islaev, tombe amoureuse d’Alexeï Nikolayevich Belyaev, un étudiant, enseignant du fils de Kolya. Mikhail Aleksandrovich Rakitin – un ami de la famille, a longtemps aimé Natalya Petrovna. Vera – une élève de Natalia Petrovna tombe également amoureuse d’un jeune étudiant professeur, qui va bouleverser la vie de la famille Islaiev et les deux femmes, Nathalia Petrovna et Verotchka sont prises au piège de l’amour… Belyaev et Rakitin finissent par quitter le domaine …

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Vera Glagoleva, actrice de cinéma et de théâtre soviétique et russe, réalisatrice, scénariste et productrice. Artiste du peuple de la Fédération de Russie. Elle est née le 31 janvier 1956 à Moscou et décédé le août 16, 2017 (61 ans), à Baden-Badem. Elle a tourné le film dans le cadre magnifique de la propriètée du domaine de Glinka à Smolensk, ayant le style du classicisme russe du milieu du XIXe siècle.

Tous les accessoires sont authentiques, ils proviennent de collections privées et de salons d’antiquités. La Maison française Guerlain  spécialement pour le tournage du film a envoyé une copie exacte de la bouteille de parfum “Imperial” du milieu du XIXème siècle. Pour le personnage principal ont été fabriqué des bijoux dans le style de l’époque. Pour la décoration intérieure et les costumes, des tissus naturels sont utilisées de l’ancienne collection anglaise, le lin, le coton, la soie, la laine, la batiste, la soie shantung, qui n’est  plus utilisée de nos jours, et la soie naturelle. 

Au total, 27 costumes pour les personnages principaux ont été réalisés.

À la fin de l’année 2014, les costumes pour le film ont été présentés à l’exposition «Deux femmes. Avant-propos “, qui a eu lieu au Musée d’État Pouchkine à Moscou.

Vera Galgoleva lors de l’exposition des costumes

Tous les costumes, illustrations et matériaux manuscrits associés au film, croquis de costumes et autres objets présentés à l’exposition ont été donnés au musée Tourgueniev de Moscou, rue Ostozhenka, connu sous le nom de “Maison Moumou”.

Le film reçu de très nombreux prix et distinctions.


Théâtre Grenier, 

7 rue du Général Leclec, 78380  Bougival
Tarifs: 5€, gratuit pour les détenteurs d’un Pass saison ou Pass saison russe
Billeterie: reservation.grenier@ville-bougival.fr
Téléphone: 01 39 69 03 03

ALDE Paris & Gamaliy

Exposition du 12 au jeudi 26 avril 2018

Librairie Giraud Badin, rue Guynemer VI° paris

Vente le vendredi 27 avril à 17h

Salle Rossini, rue Rossini IX° Paris

Il existe des collections légendaires qui incitent des personnes à se livrer à la tâche ô combien noble de collectionneurs d’art et de livres anciens. Ainsi en Russie les collections de Ghennady, du comte Butourline, d’Ostroglasov, d’Oulianinski, de Smirnov-Sokolski et bien d’autres ont-elles grandement stimulé plusieurs générations de bibliophiles passionnées. Or, pour qu’une collection puisse rester comme évènement culturel, il faut qu’un catalogue en ait été dressé. En 1741 lorsque se préparait la vente de la collection du banquier Pierre Crozat, Pierre-Jean Mariette eut l’heureuse idée d’en rédiger un catalogue commenté.

Extraits du catalogue:

TOUROVEROFF, Nicolas Nicolaevitch. 1899-1972.
Lettre aux membres de l’Association des poètes Cosaques. 1945. ТУРОВЕРОВ Nicolas (1899-1972) une Lettre aux membres de la Tasse de cosaques-lettrés. Paris, le 23 février 1945 – 1 l. ; 20,5 x 13,5 voir – Tapuscrit avec l’encre inserts N. Туроверова (marron d’encre). Туроверов informe les membres de la Tasse sur le plan de l’édition littéraire de la collection, consacré à cosaques (éditeur – «camarade» de Jean Linceul) et vous invite à y participer. ЧЕКУНОВ Ivan Stepanovitch (1874-1956). Docteur en médecine, cosaque village Razdorskaïa Don région. Partie de la guerre mondiale et la guerre Civile, en tant que médecin. Intéressant document de l’histoire des activités de la Tasse de cosaques-lettrés. Провенанс: de l’héritage de N. N. ТУРОВЕРОВА (1899-1972).
Portrait de Pougatchev dans la captivité.
Gravure de HILLERS, vers 1780. 24,1 x 15,8 cm. Rare. Emelyan Pougatchev dans la cellule. 4-je une activit. XVIIIE siècle le Graveur HILLERS Cartouche gravure sur cuivre Dans le monde: 24,1 x 15,8 Inscription: Jemelia Pugatschew / Rebelle in Russland unter dem angenommenen Namen Czaar Peters des im dritten Orenburgischen Gouvernement, etc.; signature: Hillers. Sc. «L’image de Pougatchev dans une cage, dans laquelle il se montrait au peuple, dans les anciens locaux de la 2e Département de Moscou de la Cour de Comté. La cellule et les fers se trouvent actuellement dans le Public du musée. Dans une Prison de Moscou, en outre, était «chanterelle», — un gros prout avec des menottes, à laquelle Pougatchev a été enchaîné dans le temps» (Ровинский). Dans le passe-partout dans un cadre sous verre. La perte de незначит. fragments d’inscriptions sur la marge inférieure. Selon Ровинскому, figure parmi les trois gravé l’image de Pougatchev, qui sont particulièrement rares («Les trois gravures sont très rares»). Poésie: Ровинский, Matériaux de russe de l’iconographie, 1891, t. XII, n ° 450.
Premier grand concert gala.
Paris, 1933.L’affiche: «le Premier concert de gala». Paris, 1933 – Russes chansons populaires, de la musique et de la danse avec la participation de l’universel de l’idole d’émigration Blanche Espoir Плевицкой, condamnée en 1937 par un tribunal français à 20 ans de travaux forcés pour sa participation à l’enlèvement du général Eugène Miller. Est morte en prison en 1940, 27 x 21 voir une Grande rareté.
Ensemble de 5 numéros du journal « Za Rodinou ! [Pour la patrie !] ».
Riga, juillet, août, décembre 1943. Très rare. [RUSSE de l’ARMÉE de LIBÉRATION] un ensemble de cinq numéros du journal «POUR la PATRIE!». №№ 172, 174, 186, 201 et 284. Riga, juillet, août, décembre 1943. Chap. éditeur: G. СТЕНРОС (nast. Macready, 1902-1982), membre d’un mouvement Blanc (первопроходник), un dessinateur. Dans une collection état. D’une grande rareté.
Catalogue réalisé par: Arthur & Alexandra Gamaliy 
Commissaire de l’exposition: Alexandra Gamaliy
Commissaire-priseur: Jérôme Delcamp
Experts: Arthur Gamaliy et Nicolas Tchernetsky

Catalogue complet: (CLIQUEZ)

Exposition Librairie Giraud Badin jusqu’au jeudi 26 avril,

22 rue Guynemer, 75006 Paris Téléphone: 01 45 48 30 58

Horaires: 9h à 13h et 14h à18h

 

Exposition publique Salle Rossini,  7  rue Rossini 75009 Paris,  vendredi 27 avril de 10h à 12h

Tél: 01 53 34 55 01

Vente à 17h, par ALDE, Maison de ventes spécialisée Livres-Autographes-Monnaies

Le film a remporté le XXVII Festival International du Film Documentaire d’ Amsterdam IDFA dans le “Meilleur film documentaire ” 2014.

A propos du réalisateur:

Julia Mironova est née en 1977 dans la ville d’Abakan en République de Khakassie. Elle est diplômée de l’Université d’Etat de Khakas (1999) et de l’Académie des Arts de Théâtre de l’Etat de Saint-Pétersbourg (2007). Vit et travaille à Saint-Pétersbourg.

Au coeur de la Sibérie, le Baïkal est un lac grand comme la Belgique. Conquis par Gengis Khan, offert quatre siècles et demi plus tard par les Cosaques à la Sainte Russie, il est aussi la Mer sacrée du chamanisme. Banquise durant cinq mois, il prend des airs de Méditerranée pendant le bref été. Lac le plus profond du monde, il contient un cinquième de l’eau douce de la planète. Agé de 25 millions d’années, il est peut-être un océan en formation. La Sibérie, le lac Baïkal continuent à susciter des opinions ambivalentes. Le froid, le goulag s’imposent immédiatement à l’esprit. En même temps surgissent le souvenir des aventures de Michel Strogoff et le mythique Transsibérien. En 1996, l’Unesco inscrit le lac au patrimoine de l’humanité. A travers une approche originale, sous la forme d’un dictionnaire illustré, l’auteur vous invite à la découverte de ce grand lac et de tout ce qui compose son environnement.

Maison des Associations

17 Rue Emile Tavan, 13100 Aix-en-Provence

Renseignements et réservations: 06 20 97 35 68

“Vivre. La confession d’un robot”

Dimanche 22 à 19h et lundi 23 avril 2018 à 20h 30

Théâtre el Duende, Ivry/Seine

D’après  ALEXANDRE ZINOVIEV

Conception et mise en scène :
Irène Ranson assistée par Aurore Gobert

Écriture : Aurore Gobert
Décor : Lucie Cathala, Création sonore : Jonathan Robert

Avec :
Grégory Charpenne, Daniel Horn, Laurie-Anne Macé, Vincent Morrisse
Frédéric Rumeau, Margot Tramontana

“Vivre, ou ne pas vivre ?”
Prendre son envol ou ramper comme un ver ?
Boire ou donner un sens quelconque à l’absurdité du quotidien sous la dictature de la bureaucratie soit disant socialiste de l’URSS des années 80 ?
Coup de tonnerre: Gorbatchev est élu. Des promesses de lendemains qui chantent libèrent
les rêves les plus fous. Est-ce qu’attirés par la pluie bienfaisante du marché, du commerce, les vers de terre vont sortir de leurs trous ?
Librement adapté du roman d’Alexandre Zinoviev
(Vivre. La confession d’un robot) par Aurore Gobert, est une fresque grinçante, c’est Hamlet au pays de Kafka.

Durée : 1h40

 

Alexandre Zinoviev, né à Pakhtino, région de Kostroma (URSS) en octobre 1922, il est mort à Moscou le 10 mai 2006, considéré comme philosophe, écrivain, caricaturiste russe, un des premiers chefs de file de la philosophie soviétique réelle (sans intrusion idéologique) influençant ainsi d’autres penseurs dans les années 1960 et 1970.

Il prend part à la Seconde Guerre mondiale en tant que fantassin, tankiste puis comme aviateur. Démobilisé, Alexandre Zinoviev entre à la faculté de philosophie de l’Université d’Etat de Moscou en 1946. En 1951, il obtient son diplôme avec mention et commence une thèse. Il est l’un des fondateurs du cercle de logique de Moscou.

 En 1976, ces écrits sont rassemblés dans “Hauteurs béantesЗияющие высоты (jeu de mot russe renvoyant aux « hauteurs radieuses » promises par le régime soviétique), essai édité en Suisse, mettant en scène des personnages-types, au ton résolument ironique, décrivant la vie quotidienne en Union soviétique. Satire corrosive, à l’humour grinçant et pessimiste, du régime soviétique. Écrite sous forme de dystopie futuriste (l’action se déroule dans presque huit millénaires). Le manuscrit est censé en avoir été découvert en 9974 dans une décharge. Ce livre est jugé « antisoviétique ». Il se voit retirer ses titres scientifiques et décorations militaires avant d’être renvoyé de son institut. Les organes du régime lui proposent l’alternative entre la prison et l’exil. Il choisit l’exil. Ce livre a été publié en français aux éditions l’Âge d’Homme en 1976 et a reçu le Prix Européen de l’esai Charles Vellon la même année.

Il trouve alors refuge avec sa femme Olga et sa plus jeune fille Polina en Allemagne où il accomplit diverses tâches scientifiques ou littéraires, sans obtenir de poste fixe. Il obtient la citoyenneté allemande.

En 1999 , il retourne en Russie, voulant partager, dans sa Patrie , le même sort que subissait le peuple yougoslave, sort qui allait bientôt toucher le peuple russe. Alexandre Zinoviev est décédé en 2006 d’une tumeur au cerveau, il est inhumé au cimetière de Novodevitchi, à Moscou.

23 Rue Hoche, 94200 Ivry sur Seine

Réservations : 01 46 71 52 29
Tarifs: 16€, 12,50 euros (groupe)

Métro : Mairie d’Ivry (terminus ligne 7)
RER C : Ivry sur Seine

 

Lecture musicale avec Anne Lefol, partie musicale: Jean Jubé

Textes de Théophile Gautier, Alexandre Dumas, Ivan Tourgueniev, Armand Sylvestre, Albert Thomas, Durrieux et Fauvelle.
Musiques de Alexandre Scriabine, Piotr I. Tchaïkovski, Camille St-Saëns, N.A.Rimski-Korsakov

Parcourir l’immensité russe à travers ses villes, ses paysages, sa musique et sa poésie, grâce aux Auteurs Voyageurs Français du XIXe siècle, à une époque où la Russie et la France parlaient beaucoup d’Alliance.
Les échanges artistiques et industriels soudèrent l’amitié de ces deux peuples.
Hier, comme aujourd’hui, c’est une belle histoire d’Amour.

Anne Lefol, après les cours de Raymond Girard où elle obtient un 1er Prix de Comédie, elle entre au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris dans la classe de Louis Seigner. Elle y obtient la Médaille de diction.

Elle se  plaît à tenir les rôles qu’elle aime : Roxane dans Cyrano de Bergerac aux côtés de Jean Marais, Julie de Lespinasse dans Diderot à Corps Perdu chez J.L.Barrault, Ne réveillez pas Madame de J. Anouilh à la Comédie des Champs-Élysées, Léonie d’Aunet de V. Hugo à l’Odéon, La Femme de Paille au Théâtre Mouffetard, La Cantatrice Chauve de Ionesco avec Nicolas Bataille, L’Infante d’Espagne de La Reine morte de Montherlant et l’Infante du Cid mis en scène par Odile Mallet, Elvire de Dom Juan pour A 2, Béline du Malade Imaginaire avec M. Galabru, Bérénice ainsi qu’Eriphile d’ Iphigénie, mis en scène par J.N. Sissia, la Reine de Ruy Blas de Victor Hugo pour le Festival en Mer, Dorimène du Bourgeois gentilhomme mis en scène par Alain Germain pour les Châteaux de Chambord et de Blois ainsi que pour le Royal Opera House de Covent Garden à Londres.

A la télévision elle tourne, entre autres, Le jeune homme vert de M. Déon, Marcheloup de M. Genevoix et enregistre des émissions dramatiques et culturelles pour Radio-France. Elle tourne, entre autres, à Tokyo pour le cinéma japonais Restaurant *** en 2001.

Sa passion pour la musique et le chant lui ont permis, grâce à sa collaboration avec les associations et les compagnies théâtrales, de concevoir, réaliser et jouer ses spectacles mêlant théâtre, poésie, littérature, musique et chant.

Elle crée « Nos Amours seraient elles … de la couleur du Ciel ? », spectacle lyrique et poétique, pour lequel elle a reçu le Prix Charles Oulmont 2002, Fondation de France.
Elle célèbre avec Jean Dubé, pianiste de renommée internationale, l’anniversaire de George SAND en 2004 et le bicentenaire de la naissance d’ Ivan Tourgueniev.

 

Un des plus importants jeunes pianistes de notre époque, on dit de lui, dans , qu’il « fait spontanément de la musique tout comme Hamilton faisait spontanément des mathématiques ou Leibniz de la philosophie. Il y a une grande différence entre ce genre de génie que l’on ne rencontre qu’une fois dans sa carrière et les musiciens très doués, très brillants, qui sont beaucoup plus nombreux » (Le Monde de la Musique) 
Initié par sa grand-mère maternelle, Francesca Ingoglia-Meli, il joue en public depuis l’âge de 4 ans. A cinq ans, il reçoit sa première bourse du vice-consulat italien d’Edmonton, Canada, lors de son concert au Gala de l’ « Italian Women Society » et passe à la télévision canadienne dans une émission qui lui est entièrement consacrée. 
 A  9 ans, il gagne un  piano Steinway (Premier Prix Unanimité au Concours national « Jeunes Prodiges Mozart à Paris ») et joue la même année en direct sur France-Musiques avec l’Orchestre Philharmonique de Radio France.
A 10 ans, il est le plus jeune soliste de France et le plus jeune Premier Prix de l’histoire du Conservatoire de Nice.
Premier Prix du Conservatoire National Supérieur de Paris à 14 ans chez Jacques Rouvier, il étudie aussi depuis 1994 avec Jacqueline Robin et en 2001 avec John O’Conor. 
 

Théâtre du Grenier

 

7 Rue de Général Leclerc, 78380 Bougival

Plein tarif : 15€,  Tarif réduit : 12€, Tarif jeune : 7€
Réservation : 01 39 69 03 03

Accès : bus 258 (direction Saint-Germain en Laye RER) depuis la Défense (grande arche), arrêt Pont de Bougival et le théâtre à 2 minutes à pieds.

Exposition, 

“Dans la patrie de Soljenitsyne 

prologue à la Roue rouge”.

17 mars au 21 avril 2018

La Roue rouge, qualifiée par l’auteur de « Récit en segments de durée », s’ouvre par « Août 14 » et le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Suit l’énorme volume de « Novembre 16 », période durant laquelle, de fait, il ne se passe à peu près rien, sinon que, sur le front russe, l’approvisionnement en armes et en munitions se fait de plus en plus irrégulier et que, dans la capitale impériale, Saint-Pétersbourg, la colère gronde, les vivres venant à manquer. Ce sont alors les quatre volumes de « Mars 17 », correspondant à la révolution de Février – LA révolution russe, Octobre 17 n’ayant été qu’un coup d’État ‒, qui transforme l’empire de Russie en république dotée d’un Gouvernement Provisoire.

Musée Alexandre Soljenitsyne à Kislovodsk

 

La maison-musée Alexandre Soljenitsyne a été inaugurée fin mai 2015 par le ministre de la Culture russe. Originaire de Kislovodsk, le célèbre écrivain et dissident soviétique a vécu quatre ans dans cette maison lorsqu’il était enfant, entre 1920 et 1924 (la maison où il est né, elle, n’existe plus,édifice ayant été construit au début du ХХe siècle par Fédor Gorine, époux de Maria Zakharovna, tante maternelle de Soljenitsyne. Aucune pièce authentique ayant trait à l’écrivain et à sa famille n’a été conservée dans la maison, aussi, les organisateurs ont décidé d’y installer un centre culturel multifonctionnel et un espace dédié aux conférences, projections vidéo, séminaires et tables rondes.).

 

Le musée réunit des photographies, livres et vidéos consacrés à la vie de l’écrivain. Son enfance et son adolescence, ses premiers pas dans la littérature, son expérience dans l’enseignement, la révolution et la prison, sa vie publique d’écrivain, son exil et son prix Nobel – l’exposition transporte le spectateur à travers les pages de la biographie d’Alexandre Soljenitsyne, en mettant l’accent sur ses étapes les plus importantes. Enfin, les visiteurs peuvent découvrir des documents audio et vidéo : lectures d’auteur de Soljenitsyne, enregistrements d’archives contenant des entretiens avec l’écrivain et films le concernant.

11 rue de la Montagne Ste Geneviève, 75005 Paris

Métro: Maubert Mutualité

Le Rotary-Club de Montargis invite

“L’Orchestre de babalaïkas St Georges”

Vendredi 6 avril à 20h30

Salle des Fêtes de Montargis

L’orchestre de St Georges constitué exclusivement de balaïkas, 6 tailles pour 6 registres, de la piccolo à contrebasse. L’aventure démarre en 1993, lorsque Pétia Jacquet-Pritkoff réunit des musiciens principalement d’origine russe, issus de l’émigration russe dite “blanche”. Autour d’un noyau d’anciens de l’Institut St Georges de Meudon, qui a accueilli des enfants russes, lesquels tout en faisant leurs études y découvrirent et ont appris à jouer de la balalaïka, dont la pratique était encouragée et enseignée, notamment pour toute une génération, par Pavel Volochine. Ce fut un réel “petit conservatoire de la balalaïka en France”.

Pétia Jacquet-Pritkoff dirige l’orchestre, il a rajouté à l’usuel quator de balalaïka, la piccolo et la basse chantante. Il compose des pièces inédites, des concertos et écrit les arrangements sur des thèmes traditionnels russes, mettant toujours en valeurs les différents pupitres d’instruments. Aujourd’hui l’orchestre se compose d’une vingtaine de musiciens qui se produisent en concert: Sainte Chapelle, Kremlin de Moscou, Théâtre du Chatelet, festival “Le violon sur le sable”, enregistrement de la bande originale dufilm ” The Grand Budapest Hotel” de Wes Anderson….. Il est professeur de balalaïka au conservatoire russe Serge Rachmaninoff à Paris et anime un atelier d’initiation  à la balalaïka au “Potager du Dauphin” à Meudon.

L’intérieur de la salle des Fêtes est de style Art Déco derrière une façade néo-Louis XVI. L’architecte Louis Philippon la fit construire en 1925.

Elle abrite différentes manifestations tout au long de l’année : concerts, expositions, spectacles, salon, festival de BD… En dehors des évènements qui y sont organisés, la salle des fêtes n’est pas ouverte au public.

 

Salle des Fêtes de Montargis
1 Rue Franklin Roosevelt, 45200 Montargis
Tél : 02 38 95 10 00
Réservation: 06 75 88 74 28
L’association Alliance Franco Russe a le plaisir de se joindre aux Éditions des Syrtes,
pour vous proposer un programme de présentations et de dédicaces des livres consacrés à la Russie au salon du livre.  Stand H 77
Les Syrtes contribuent  par le choix de leurs ouvrages et de leurs auteurs à faire connaître la Russie du passé et celle d’aujourd’hui
Horaires et dates des dédicaces
Sur le Stand H 77

Nouvelle parution chez TriArtis

L’édition bilingue offre un choix de plus de 70 poèmes,

Nikolaï Prorokov

introduits et traduits en français par Olga Medvedkova.

Lecture – concert

23 mars 2018 à 21 h

Temple des Billettes, Paris 

Une vie brusquement arrêtée, une archive poétique inédite préservée par chance, comme de justesse, Nikolaï Prorokov (1945-1972), ce Rimbaud russe, est le poète le plus mystérieux de l’underground moscovite des années 1960. Il ne fait partie d’aucun groupement, ne s’identifie à aucun « nous » officiel ou dissident ; pas une ligne de lui n’est publiée de son vivant. L’heure de cette poésie est enfin venue. D’une poésie qui nourrit l’âme d’images fulgurantes venues d’ailleurs.

Nikolaï Prorokov est né en 1945. Il est décédé en 1972, à l’âge de vingt-sept ans. Son oeuvre est inédite en Russie. En France, il en allait de même, jusqu’a la parution d’un choix de poèmes en 2017.

Poète tragique dans une époque tragique et slave; Nikolaï Prorokov est né en URSS. Son temps, c’est celui du « Dégel », qu’inaugura la fin de « l’Hiver » avec la mort de Staline en 1953 et la révélation de ses crimes en 1956.

En 1964, Nikita Sergueïevitch Khrouchtchev est écarté du pouvoir et Léonid Brejnev lui succède. La résistance des intellectuels et des artistes va s’organiser autour du Samizdat : système d’édition et de diffusion clandestin.

Deux après la mort de Staline, est inaugurée la « Journée de la poésie ». Les jeunes poètes sont invités à se produire devant un public important, comme Evtouchenko, alors âgé de vingt-deux ans, en témoigne : « Ces applaudissements que m’adressaient pour la première fois mille cinq cents jeunes gens, ont été pour moi plus qu’un plébiscite. La jeunesse comme toute la Russie était avide de vérité… Je récitais mes poèmes devant les auditoires les plus divers, variant de vingt à mille personnes. »

Editions TriArtis,ISBN : 978-2-916724-95-9 Sortie fin mars 2018

Temple des Billettes

24 rue des Archives, 75004 Paris

 

Le Centre culturel Alexandre Soljénitsyne

et les Amis d’YMCA-Press

soirée consacrée à la parution en traduction française du recueil de poésie

“Crépuscule d’impressionniste”

de Iouri Koublanovski

dimanche 18 mars 18h30

Le recueil est édité pour le 70ème anniversaire du poète et inclut ses poèmes sur la France.
Avec la participation de :
Iouri Koublanovski, auteur
Christine Zeytounian – Beloüs, traductrice
Georges Nivat, professeur
Jean-Yves Reuzeau, directeur littéraire du Castor Astral

Le recueil que l’auteur rassemble ici pour la première fois, des poèmes écrits entre 1982 et 2016, rend compte de son long exil européen.

Fier de n’avoir pas « courbé l’échine sous la faucille et le marteau », admiré de Brodsky et Soljenitsyne, le poète sera finalement revenu vivre dans « l’ursine Russie », admettant avoir « rendu les armes ».

S’il a survécu à une vie d’errance, c’est par son sentiment de l’infaillible beauté, toiles des peintres, musique ou paysages.

ISBN 979-10-278-0149-7

14,00 EUR, 140 pages

 

Iouri Koublanovski né en 1947 à Rybinsk, poète, essayiste, critique d’art, a fondé le groupe poétique SMOG. Il est interdit par les autorités soviétiques,. Ses premières publications de poésie en russe datent de 1970. Après des études à la faculté d’histoire de l’université de Moscou, il travaille au musée du monastère (et du camp) des Solovki où, dit-il, « il a reconstruit pour lui-même le cauchemar de la vie carcérale ».

Les ennuis commencent lorsque, en 1975, il publie une lettre ouverte à l’occasion du deuxième anniversaire de l’expulsion d’Alexandre Soljénitsyne. Il émigre en 1982, s’installe à Paris, puis, en 1986, à Munich, avant de regagner la Russie en 1990. Il joue dans l’émigration un rôle éditorial, culturel et moral important.

 

Projection du film Solovki. Retour sur les îles saintes de Gilles Bastianelli. Durée 13 mn 20 s, l ‘archipel des Solovki est le point extrême de la Russie, une citadelle spirituelle près du cercle polaire, dans la Mer Blanche. Au début des années vingt ces îles saintes deviennent un camp à mission spéciale. L’histoire du Goulag commence ici. Aux Solovki tout est réuni, le mystère de l’homme russe, le mystère de son esprit, le mystère de sa foi, le mystère de sa chute et de sa résurrection.

Cette publication a bénéficié du soutien de l’Institut de la traduction (Russie) et de l’Association Vassily Polenov (France).

Librairie Les Éditeurs Réunis,

11 rue de la Montagne Sainte-Geneviève, Paris 5ème

Métro: Maubert Mutualité

 

 

2018 Année croisée langues et

littératures françaises et russes 

Lundi 12 mars à 17h30 et mardi 13 mars 2018 à 18h

à Aix en Provence.

Au Salon du livre 2018 de Paris les écrivains russes seront à l’honneur (CLIQUEZ)

A la demande des organisateurs du Salon deux écrivains Zakhar Prilepine et Alexey Varlamov seront à Aix pour des signatures et conférences les 12 et 13 mars avant de se rendre au Salon du livre, Porte de Versailles.

Zakhar Prilepine, après des études à l’université de Nijni-Novgorod, devient commandant dans les troupes spéciales (OMON) et se bat en Tchétchénie entre 1996 et 1999. Il se lance ensuite dans le journalisme, puis, en 2003, dans la littérature.
En une dizaine d’années, il publie nombre de romans, récits, poèmes, essais. Beaucoup de ses œuvres sont traduites en français depuis Pathologies (éd. Andreïevski flag, 2004) jusqu’à L’Archipel des Solovki (AST, 2014), en passant, entre autres, par San’ka (Ad Marginem, 2006), Des chaussures pleines de vodka chaude (AST, 2008), Le singe noir (AST, 2011), Journal d’Ukraine(AST, 2016)…
Son engagement politique l’a conduit, depuis 1996, à se rapprocher de l’écrivain Edward Limonov et du Parti national-bolchevique. Zakhar Prilepine est finaliste et lauréat de nombreux prix en Russie, parmi les plus prestigieux.

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Alexeï Varlamov est un auteur de nouvelles et de romans : Alexandre ou la vie éclatée (Lokh, Molodaïa gvardia, 2002), L’Esprit du loup (AST, 2015). Il est également connu pour ses biographies de grands écrivains, tels que Mikhaïl Boulgakov (Molodaïa gvardia, 2012). Les prix dont il a été lauréat sont presque aussi nombreux que ses œuvres.
Moscovite, Alexeï Varlamov est chercheur en histoire de la littérature. Depuis 2011, il est rédacteur en chef de la revue Études littéraires.

 Réservation conseillée: 06 20 97 35 68

 

Librairie Goulard: 37 Cours Mirabeau, 13100 Aix en Provence

Tél :04 42 27 66 47

Amphithéâtre de la Verrière, Cité du livre:

Téléphone: 04 42 91 98 88

Jean- Marie ROUART de l’Académie Française

présente son dernier roman

“La vérité sur la Comtesse Berdaiev”

Lundi 12 Mars 2018 à 18 h

Conservatoire russe de Paris, Rachmaninoff.

 

Jean- Marie ROUART évoquera, à propos de son dernier roman “La vérité sur la Comtesse Berdaiev” chez Gallimard, la tragédie des Russes Blancs ainsi que la mémoire de son ami Jean d’Ormesson.

Jean-Marie Rouart est né à Neuilly-sur-Seine, le 8 avril 1943, dans une famille d’artistes peintres. Il est l’arrière-petit-fils des peintres Henri Rouart et Henry Lerolle. Écrivain et journaliste, il a publié son premier roman La Fuite en Pologne en 1974. Viennent ensuite La Blessure de Georges Aslo en 1975, Les Feux du pouvoir, prix Interallié en 1977. Après Le Mythomane, en 1980, il obtient le prix Renaudot avec son roman Avant-guerre, en 1983, puis il publiera successivement six romans. Il est également l’auteur de plusieurs essais : Ils ont choisi la nuit, prix de l’Essai de l’Académie française en 1985, consacré à des écrivains qui se sont suicidés, Omar, la construction d’un coupable, en 1994, radiographie du système judiciaire qui a abouti à la condamnation d’Omar Raddad. Il est l’auteur d’une biographie consacrée au duc de Morny en 1995, et d’un essai littéraire sur le thème du succès et de l’échec : La Noblesse des vaincus, en 1998. Il a obtenu le prix Prince Pierre de Monaco pour l’ensemble de son œuvre.

Parallèlement à son activité d’écrivain, il a mené une carrière de journaliste d’abord au Magazine littéraire en 1967, puis au Figaro comme journaliste politique, au Quotidien de Paris où il a dirigé les pages littéraires. Après avoir été directeur du Figaro littéraire de 1986 à 2003, il collabore à Paris Match.

Il a été élu à l’Académie française, le 18 décembre 1997, au fauteuil de Georges Duby (26e fauteuil).

Son dernier ouvrage, “La Vérité sur la Comtesse Berdaiev”

 208 pages, 140 x 205 mm
Achevé d’imprimer : 01-02-2018Genre : Romans et récits Catégorie > Sous-catégorie : Littérature française > Romans et récits
Époque : XXe-XXIe siècle
ISBN : 9782072785269 

Concervatoire russe Rachmaninoff

Le Conservatoire Russe de Paris Serge-Rachmaninoff, ou Conservatoire Rachmaninoff, est une école de musique classique.

1859 Création de la Société Musicale Impériale Russe à Saint-Pétersbourg pour contribuer au rayonnement de l’art musical et théâtral russe.

1862/1866 Création des Conservatoires de Saint-Pétersbourg et de Moscou.

1923 Création du Conservatoire Russe de Paris, par un groupe d’anciens professeurs des conservatoires impériaux de Russie. Parmi les fondateurs, nous pouvons citer : TCHEREPNINE, Premier Directeur, CHALIAPINE, GLAZOUNOV, GRETCHANINOFF, RACHMANINOFF, Premier Président d’Honneur du Conservatoire. Depuis 1932 HOROWITZ, MILSTEIN, PIATIGORSKY, BOROVSKY… ont contribué au rayonnement du Conservatoire en y donnant des concerts.

1983 La Société Musicale Russe en France est reconnue d’Utilité Publique.

Depuis 1923, les générations suivantes de musiciens russes, leurs descendants ou nouveaux émigrés, ont repris le flambeau pour maintenir les traditions de la culture musicale russe et les spécificités de son enseignement. Le Conservatoire, par ses différents cours individuels ou collectifs, offre aux élèves une qualité de formation, comme nulle autre école artistique : musique, mais aussi Histoire de la musique, langue russe, danse, écriture, formation musicale, cours de babalaïka, de piano, …

 

Conservatoire Russe de Paris Serge Rachmaninoff

 26 Av de New York, 75116  Paris

Tél: 01 47 23 51 44
Métro: Alma Marceau.
Plus de renseignements: CLIQUEZ.

Rencontre exceptionnelle avec

Evguéni Vodolazkine et Chantal Delsol

Lundi 19 mars 2018 à 18h30

Librairie les petits Platons

En conclusion du Salon du Livre de Paris qui accueille cette année la Russie comme pays invité d’honneur, Les petits platons vous convient à une soirée d’exception autour des lettres russes et de la philosophie européenne !

Evgueni Vodolazkine  © Rusina Shikhatova  

Evguéni Vodolazkine,né en 1964 à Kiev, vit et travaille à Saint Petersbourg, il est médiéviste, chercheur à l’Académie des sciences de Russie. Il est l’auteur d’un premier roman, “Soloviov et Larionov”. Paru en 2012, ce roman-ci a été récompensé en 2013 par le prestigieux prix russe Bolchaïa Kniga. Il est l’auteur de romans et nouvelles admirables dont « Les quatre vies d’Arséni », chef-d’oeuvre éblouissant paru chez Fayard en 2015 (Roman traduit du russe par Anne-Marie Tatsis-Botton), il  dialoguera avec la philosophe Chantal Delsol, née en 1947 à Paris est une philosophe et écrivain français. Elle fonde l’Institut de recherche Hannah Arendt en 1993 et devient membre de l’Académie des Sciences morales et politiques en 2007, (une des cinq académies de l’Institut de France)

spécialiste des relations internationales, dont les réflexions sur l’identité et la transmission nous permettront de nous interroger sur ce que nous considérons comme les « pierres d’angle » de nos sociétés slaves et occidentales.

La modération de cette rencontre sera assurée par Jean-Paul Mongin, Il est le responsable des Éditions Les Petits Platons dont il est le fondateur en 2009.  Il est spécialiste de philosophie allemande.. … Avec six titres pour démarrer sa collection, Jean-Paul Mongin arrive à intéresser les plus jeunes aux destins de Descartes, Kant, Lao Tseu et même Saint Augustin.

 

librairie des petits Platons

7 rue des fossés saint-Jacques, 75005 Paris

Entrée gratuite sur inscription :CLIQUEZ

 

VOYAGE au PAYS des CHAMANES”

Samedi 10 mars 2018 à partir de 17h

Projection de film, conférence

Concert de Nikolay Oorzhak

 

Il est né en décembre 1949 dans le petit village de Khorum-Dag à l’ouest de Touva. Après avoir obtenu son diplôme d’études secondaires en 1964 , il a travaillé pendant quatre ans comme gardien de chevaux, de moutons et de vaches. Là, dans les steppes, seul avec les troupeaux il a commencé à produire des sons comme son père et grand – père et à chanter,  Khoomei ou chanter avec la gorge. A cette époque, son seul public étaient les chevaux, les moutons et les vaches: « Le Khoomei imite les voix des animaux, les sons sont créés conformément aux vibrations de l’univers. Pour moi, tous ces sons sont les rythmes de l’universel ».

Il a reçu la bénédiction du Dalai Lama pour  l’effet de ses chants pour la guérison, « Le chant de gorge” en relation avec Tungur permet une approche intégrée de l’être humain. Il n’y a pas de trucs ni d’illusions, mais il est près de la puissance du son intégrale. Nikolay fait partie de la société chamanique Tos-Deer, il en a été élu en 1999 Président. La même année, il a participé avec le professeur Mongush au Congrès chaman et a visité l’Italie et la Suisse. En 2000, il a été invité à un congrès chamanisme en Allemagne. En 2002, il a entrepris, à l’invitation de l’Association internationale pour le chant harmonique et la Société canadienne du chaman une tournée de six mois au Canada et aux États-Unis. Au cours de la visite, il a rencontré le Dr Michael Harner, le célèbre fondateur de la Fondation pour les études chamaniques, qui aimait beaucoup garder ses extraordinaires Fähigkeiten. Nikolay Oorzhak participe régulièrement des séminaires à différents endroits en Russie, en Ukraine et en Europe, au cours desquelles il pratique le chamanisme et enseigne le chant de la gorge et le chant diphonique dans le cadre thérapeutique et le développement de soi. Il est également un invité dans les festivals de musique locaux et internationaux.

Film “L’Ecole Nomade” de Michel Debats

Michel Debats commence sa carrière comme assistant, notamment sur la Septième cible de Claude Pinoteau  en 1983,  Comédie d’été de Daniel Vigne en 1989 et Madame Butterfly de Frédéric Mitterrand en 1995.

En 1999, Michel Debats est conseiller technique et costumier sur Himalaya, l’enfance d’un chef  produit par Jacques Perrin. En 2001, Le Peuple migrateur , co-réalisé avec Jacques Cluzaud et Jacques Perrin  est son premier long métrage. En 2008 il réalise “L’Ecole Nomade”. Il est primé au festival du film d’éducation à Evreux en 2008, au Festival international du film documentaire sur le ruralité à Ville sur Yon en 2012:  Prix Caméras des champs et 2ème Prix du Public

En Sibérie orientale, des clans evenks, soucieux de préserver leur culture, aidés par l’anthropologue française Alexandra Lavrillier, ont mis en place une école nomade, homologuée par le ministère de l’Education russe. Outre un cursus scolaire classique, les enfants y reçoivent des cours d’informatique, d’anglais, y étudient la culture, l’histoire et la langue evenk. Mais surtout, ils y apprennent la forêt et sont initiés à tous les rituels et les techniques liés à l’élevage des rennes et à la vie nomade. L’objectif est de leur donner les éléments pour qu’ils puissent assimiler modernité et tradition, sans avoir forcément de choix à faire pour leur futur. L’école nomade est une belle réponse à ce défi.

PanPiper

2/4 impasse Lamier 75011 PARIS

Métro: Philippe Auguste

Tarifs: 18€

 

Concert unique

dimanche 4 mars à 18h 30

à “La Camillienne”

 

Timour Shaov né en 1964 en Karatchaïèvo-Tcherkessie, tient une place particulière dans le genre de la chanson.Il n’a pas d’éducation musicale classique, après avoir obtenu son diplôme de médecine en1987, il officie durant 12 ans. Durant cette période il se consacre également à la chanson. De 1999 à 2002, il a vécu à Dubna, dans la région de Moscou et en 2002 il s’installe à Moscou ou il s’engage dans le genre de chanson bardique. On l’appelle  le Zhvanetsky chantant, et il est comparé à Galitch et Vyssotski. Mais sans aucun doute, il a son propre style, bien à lui. Il est très difficile de le classer par un seul genre musical. Car il en combine plusieurs: sous le format de la chanson d’auteur il fait du rock n’roll, de la romance, de la ballade, et même des chansons de type folklore russe (comme tchastouchkas). Ses chansons sont diffusées sur les radios comme Écho de Moscou ou Radio Chanson. Et ses chansons sont chantées aussi bien à des festivals de rock qu’à des festivals de chanson d’auteur.
Timour est lauréat du prix le plus prestigieux dans le domaine de l’humour et de la comédie “Ostap d’Or”, des prix “Chanson de l’année”, “Plume d’Or Russe » et du prix de la Fondation Vyssotski “Barde russe”.

Ses chansons sont le miroir de notre époque, toujours avec espoir et optimismer, il sera accompagné des musiciens  russes:
Nikolay Grigoriev (guitare) – 1er prix du concours musical « Sigma »,
Mikhail Makhovitch, la “mandoline d’or” russe.

 “La Camillienne”

12, rue des Meuniers, 75012, Paris.

Tarif: 20 euros et 17 euros (tarif réduit).

L’Aéro-Club de France et l’Association Française des Femmes Pilotes

 Les « Sorcières de la nuit » 

(Unité combattante soviètique de la  Grande Guerre Patriotique)

 conférence par Martine Gay 

vendredi 9 mars 2018 à 19 heures

à l’Aéroclub de France

Polikarpov-Po-2

Soirée organisée dans le cadre de la Journée Internationale de la Femme, L’Aéro-Club de France et l’Association Française des Femmes Pilotes, conférence sur une partie de l’histoire peut connue voire inconnue en France.

Entre 1941 et 1945, elles furent 400 aviatrices soviètiques à s’engager dans les bataillons de combat de l’armée rouge. Leur dévouement et leur courage les ont faites entrer dans la légendes, au même titre que Normandie Niemen

 

Martine Gay pilote membre de l’AFFP, depuis plus de 25 ans, est psychomotricienne de formation, sophrologue et relaxologue, spécialisée dans la gestion du stress et de la fatigue. Mais sa vraie passion est le vol et l’écriture consacrée à l’aérien, avec une cause à défendre et à faire connaître : celle des femmes pilotes.

 

A la rencontre d’Irina Rakobolskaya et de Galina Beltsova

Portant très souvent un foulard rouge qui évoque les komsomols, il est normal qu’elle se soit attachée à nous faire mieux connaître ces femmes russes hors du commun que furent les sorcières de la nuit. Avec opiniâtreté elle a obtenu toutes les autorisations pour se rendre en Russie et rencontrer les deux icones survivantes que sont le lieutenant-colonel Irina Rakobolskaya qui fut chef d’Etat-major du 588ème régiment de bombardement de nuit et le capitaine Galina Beltsova navigatrice du 587ème régiment de bombardement en piqué de jour.

Près d’un million de femmes ont servi dans l’Armée Rouge, dès les premiers mois de l’invasion allemande, dès l’opération Barbarossa, souvent en première ligne. Et parmi elles, plus de 400 pilotes amatrices s’engagèrent massivement dans les bataillons d’aviation de combat.

La Grande Marina

Bien entendu une part significative est consacrée à l’évocation de Marina Raskova figure majeure des Sorcières de la Nuit. Fille d’un chanteur d’opéra, elle est elle-même virtuose du piano, mais sort diplômée de l’Institut de l’Aviation Civile de Leningrad, et commence sa carrière de navigatrice, puis devient pilote, en 1925.

Et le 24 octobre 1937, avec Valentina Grizobudova, elle enregistre un record du monde féminin de distance, 1.445 km non stop, aux commandes d’un Yakolev AIR-12 ! L’année 1938 est pour elle celle de trois nouveaux records mondiaux : à bord d’un hydravion MP-1, couvrant 1.749 km puis 2.241 km, avec Valentina Grizodubova et Paulina Osipenko en ANT-37 parcourant 6.450 km, en un vol non-stop de Moscou au Pacifique.

Au terme de ce très long périple, les trois femmes doivent effectuer un atterrissage d’urgence dans la taïga, et ne seront retrouvées que dix jours plus tard, devant la vie à quelques barres de chocolat… A l’âge de 26 ans, le 2 novembre 1938, elle reçoit l’Etoile d’or, numéro 106, des Héros de l’Union Soviétique.

Un vibrant hommage rendu aux aviatrices russes

Elle devient une intime de Staloine. Pendant la Seconde Guerre mondiale,  des femmes intègrent déjà les forces armées, notamment l’aviation, mais Staline lui demande de former des escadrons constitués exclusivement de femmes en 1941. Elle forme ainsi 3 régiments à Engels . Elle meurt durant la bataille de Syalingrad . Elle convoyait des bombardiers vers le front lorsqu’une tempête de neige l’a surprise près de Saratov le 4 janvier 1943.

Conférence suivie de la signature de l’ouvrage  de Martine Gay:« FEMMES DANS UN CIEL DE GUERRE – Sorcières la nuit … Furies le jour  –Aviatrices russes 1941-1945 ».

Cet ouvrage est un vibrant hommage rendu aux aviatrices russes de la Seconde Guerre mondiale, des jeunes filles qui avaient alors entre 17 et 25 ans. On les a surnommées les Sorcières de la nuit, les Diablesses, les Faucons, les Furies, parfois même les Soeurs… Sous le commandement de Marina Raskova, trois régiments d’aviation ont été constitués pour combattre aux côtés d’unités masculines. C’est un récit authentique, passionnant de vaillance, de dépassement de soi et de sensibilité féminine emportée dans une guerre impitoyable.
Ces Grandes Dames, pilotes et navigatrices ont par leur courage, leur idéal, leur jeunesse, conquis le coeur des nations et attiré le respect de l’adversaire.

Ce livre se présente comme un puzzle ; ne vous attendez pas à une écriture linéaire de biographe. Mais vous trouverez, outre les récits des deux héroïnes principales, des renseignements de tous ordres sur l’organisation de l’aviation soviétique, les cartes des terrains d’entrainement, de brefs portraits de combattantes..

(151 pages. 19,90 euro. ISBN : 2373010720)

Aéroclub de France
6 Rue Galilée
75116 Paris

Métro: Boissières

Réponse souhaitée avant le 19/02/2018 à : communication@aeroclub.com en indiquant noms et nombre de personnes présentes. Participation 5€ pour le pot de l’amitié.

Le théâtre Populaire Ivanna Nechay

“Les Grandes Inspiratrices du XXè siècle”

Jeudi 8 mars à 19h30

Café Viaduc

Ivanna Netchay est la directrice artistique du Théâtre Populaire, l’auteur et l’interprète de ses chansons et aussi l’organisatrice du festival international ethnique et écologique « Le zen slave ».

À partir de 2013, elle est professeur dans l’école internationale de la culture traditionnelle, des arts et de l’artisanat « Le chemin slave » à Nessebar en Bulgarie. Dans cette école, elle organise des événements créatifs où elle transmet ses connaissances dans la culture des rites slaves traditionnels et le folklore russe.

Le Théâtre Populaire est une jeune association dont les membres de différentes origines sont animés par l’amour du théâtre, de la chanson populaire et des traditions culturelles ethniques diverses.

Le Viaduc Café
43 av Daumesnil 75002 Paris
Réservation souhaitée: 01 44 74 70 70
Tarif: 10€ + consommation.
Métro: Gare de Lyon

 

Grigory Victorovich Lepsveridze (Григо́рий Ви́кторович Лепсверидзе), né le 16 juillet 1962 à Sotchi, chanteur russe d’origine géorgienne, compositeur, producteur, membre de l’Union internationale des artistes. Artiste émérite de la République d’Ingouchie (2004), Artiste émérite de la Fédération de Russie  (2011), Artiste du peuple de Karachaevo-Cherkessia2015). Le lauréat des World Music Awards, Chanson de l’année, Golden gramophone, Lauréat du prix Chanson of the Year (Au Kremlin), etc.De son style originel qui était la chanson russe (Русский шансон, Russkiy chanson), il a évolué vers le soft rock. Il est connu pour sa puissante voix de baryton.

 

Dès 1730, là où l’on voyait des prés et des arbres, un site est aménagé pour les distractions du Duc de Richelieu. Fréquentée ensuite plus démocratiquement, la « Folie Richelieu » devient un lieu de spectacles jusqu’en 1811. Elle est remplacée par le Tivoli, un très vaste parc d’attractions animé par un artificier du nom de Ruggieri, aujourd’hui encore le grand nom des feux d’artifice de Paris.

En 1851, on construit l’église de la Trinité sur l’emplacement du Tivoli. Est-ce la fin de la vocation de plaisir et de gaieté du lieu ? Non, car le Baron Haussmann, l’aménageur tout puissant de Paris, la fait démonter et reconstruire un peu plus bas ! Un immense hall est construit sur le site. Diverses distractions y sont proposées dont une patinoire, qui recueille un grand succès. En 1880, sur une partie de patinoire on construit le Palace théâtre. On s’y promène dans un décor très Belle Epoque et on suit des attractions sur un grand podium. La vocation du lieu se précise…

C’est durant la sombre période de la guerre de 1914-1918 que le Casino de Paris va adopter la formule qui en fera une légende du Music Hall parisien. Puis vient Mistinguett restera la reine incontestée du Casino jusqu’en 1925, à son départ revient Maurice Chevalier.

En 1930, le Casino de Paris est une institution du spectacle parisien. Il est dirigé par Henri Varna, qui cherche à créer l’événement. Il engage Joséphine Baker et, pour accentuer son image d’exotisme, il lui achète un léopard nommé Chiquita. 1934 débute Tino Rossi.

Après la guerre, les revues reprennent : en 1959, Line Renaud, devenue une très grande vedette, inaugure sa revue « Plaisirs de Paris »; il y a plus de 100 personnes sur scène. La revue durera 4 ans.

Aujourd’hui scène ioncontournable pour les pus grands noms de la chanson françaises et internationales.

 

 

LE CASINO DE PARIS
16, rue de Clichy, 75009 Paris

Métro: Trinité d’Estienne d’Orves (ligne 12)

Réservation: 06 16 12 63 55

Tarifs de 55€ à 150€ en fonctions de catégories.

 

Véronika Bulycheva

“Aux Frontières de l’Oural”

Jeudi 22 février à 20h

A “L’Âge d’Or”

Veronika BULYCHEVA – voix, guitare
Kouzma IGNATENKO – violon
Emek EVCI – contrebasse

Véronika Bulycheva, chanteuse guitariste et compositrice, nous vient d’une région profonde de la Russie, l’Oural. Originaire de ce pays, que l’on considère comme frontière naturelle entre l’Europe et l’Asie, Veronika est ce trait d’union artistique qui permet de retrouver l’intimité et l’émoi d’un univers poétique commun.

À travers ses chansons, Veronika invite à plonger au cœur de cette Russie, belle et complexe. Un univers sensible, qu’elle ouvre avec bienveillance et hospitalité, en mêlant russe et français. Un voyage au sein de l’âme slave, où l’on sait rire d’un drame autant qu’en pleurer, et que l’on porte longtemps en soi.

Plus de renseignements sur Véronika Bulycheva: CLIQUEZ

 

L’Age d’Or est un bar-restaurent culturel
Passionnés de musique classique, de jazz et de musique du monde, nous les considérons comme des éléments essentiels de la philosophie de L’Âge d’Or. Nous avons l’envie, à l’image du traitement des vins et de la nourriture, de positionner l’atmosphère musicale sous les mêmes impératifs : Plaisir, découverte et surprise.” Tous les jeudis soirs à partir de 21h, l’Age d’or vous concocte une cuisine musicale éclectique : jazz, musiques du monde, ska, soul, hip hop…
La salle de concert est perchée au premier étage du bar et restaurant gastronomique, devenu un lieu incontournable d’échanges et de découvertes sensorielles dans le 13ème arrondissement.
Les concerts sont là pour vous surprendre et assouvir votre curiosité dans une ambiance conviviale et à petits prix

L’Age d’Or

26, rue du Docteur Magnan, 75013 Paris

Métro: Olympiades, Tolbiac, Place d’Italie

Tarifs: 10€

Réservations : CLIQUEZ 

Téléphone: 01 45 85 10 58