Brèves

Soirée exceptionnelle

pour le bicentenaire de la naissance d’Ivan Tourgueniev

Lundi 22 octobre 2018 à 18h30

Boris Zaïtsev (Зайцев, Борис Константинович), né à Orel le 10 février 1881, décédé à Paris en 1972,écrivain, romancier, nouvelliste, dramaturge, traducteur. Il quitte définitivement la Russie en 1922 pour Berlin puis l’Italie et enfin  s’installe en France en décembre 1923. L’œuvre de Zaïtsev continue la tradition d’Ivan Tourgueniev et Anton Tchekhov par sa perception religieuse du monde, par son désintérêt pour la course à la prospérité matérielle et à la vie bien rangée. Il est aussi souvent comparé à un autre auteur russe exilé en France, Ivan Bounine, pour son sens aigu de la beauté. Mais sa mélancolie et sa tendresse délicate l’éloignent du pessimisme de Bounine.

Dans ce livre il médite et retrace la vie d’Ivan Tourgueniev qui l’interroge et le pousse à la création. Cette biographie romancée est proposée pour la première fois au public français. Le volume comprend également les essais de Zaïtsev sur Tourgueniev ainsi que quelques échos critiques parus dans la presse de l’émigration russe.

Ouvrage traduit par Anne Kichilov, tarif 19€ Éditions Ymca.

 

Ivan Tourgueniev ( 28 Octobre  [29 novembre] en 1818 à Orel, Empire ruse  – 22 Août [3 septembre] 1883 à Bougival,  écrivain russe réaliste, poète, ppoète, dramaturge. Un des classiques de la littérature russe, qui a apporté la contribution la plus significative à son développement dans la seconde moitié du XIXe siècle, il membre correspondant de l’Académie impériale des sciences, section catégorie langue et littérature russes (1860), il est Docteur honoris causa e l’Université d’Oxford en 1860 et devient membre honoraire de l’Université de Moscou en 1880.

Le système artistique qu’il a créé a eu un impact sur la poétique non seulement du roman russe, mais aussi du roman ouest-européen de la seconde moitié du XIXe siècle. Ivan Tourgueniev a été le premier dans la littérature russe à étudier la personnalité du «nouvel homme» – ses années 1860, ses qualités morales et ses caractéristiques psychologiques . Grâce à lui, le terme “nihilisteété largement utilisé en russe . Propagandiste de la littérature et de la dramaturgie russes en Occident. L’étude des œuvres de I. S. Tourgueniev fait partie des programmes obligatoires des établissements d’enseignement général en Russie. 

Michel Vinaver, de son vrai nom Michel Grinberg, est un dramaturge et écrivain français né len  janvier 1927 à Paris d eparents originaires de Russie, petit-fils de Maxim Vinavera personnalité politique russe du début du XXe siècle, membre de la 1re Douma. Il étudie en France, obtient son baccalauréat es arts de la Wesleyan University en 1947….  de 1953 à 1980, il rentre chez Gillette pour en devenir son PDG de 1969 à 1978, tout en commencant à s’essayer au théâtre. En 2006, il reçoit le Grand Prix du Théâtre de l’Académie français.

 

Centre Culturel Alexandre Soljenitsine

Librairie les Éditeurs réunis

11 rue de la Montagne Ste Geneviève, 75005, Paris
(Métro : Maubert-Mutualité).

Téléphone : 01 43 54 74 46

Librairie ouverte: du mardi au samedi – de 10 h à 18 h 30

Exposition d’Ekaterina Posetselskaya

«Paysage au bout de la nuit» 

du mercredi 24 octobre au dimanche 18 novembre 2018

Ekaterina Posetselskaya , peintre, graphiste, illustrateur des livres et designer de Saint-Pétersbourg, née en 1965 à Léningrad . En 1988, elle sort diplômée avec mention de l’École supérieure des arts appliqués Moukhina (aujourd’hui connue sous le nom de l’Académie des arts du Baron Stiglitz)à Saint Petersbourg, département des arts textiles.elle est la petite cousine du célèbre peintre Marc Chagall. Elle transporte en elle l’esprit de l’artiste; On retrouve dans ses œuvres une plénitude spirituelle et mystique afférent à Chagall, la même attention aux relations complexes et dramatiques de la lumière et de l’ombre. Néanmoins, contrairement à son célèbre parent, Ekaterina se focalise d’avantage sur les paysages urbains méditatifs et déserts qu’elle perçoit à ses yeux comme un objet de valeur en soi.

 

Les tableaux d’Ekaterina représentent sa ville natale, Saint-Pétersbourg, et Paris, une ville à laquelle elle se sent proche dans son esprit. Ce n’est pas que seulement deux villes, mais deux archétypes. Les peintures de l’artiste représentant des paysages sont d’ordre atmosphériques, sensuels, flous, poétiquement généralisés. Ces peintures sont le fruit de longues promenades et d’interminables réflexions ; ses toiles sont le témoignage de toute sa vie. Les couleurs bougent, se superposent, à la manière des nuages dans le ciel de Saint-Pétersbourg. La technique du pastel sec permet de parvenir à une certaine pureté du style. C’est grâce à ce procédé-là qu’une sensation de « tangibilité, de velouté sans éclat et de la profondeur de toile » se crée.

Elle a reçu de nombreux prix et récompenses dont le Prix Maxim Juan (Fondation Taylor), remis dans le cadre du « Salon du dessin et de la peinture à l’eau » au Grand Palais (Paris), les médailles d’or, d’argent de la Fédération internationale des artistes (IFA), le diplôme et le Prix de l’Académicien Vladimir Vetrogonski, remis dans le cadre de la Triennale internationale des œuvres graphiques (Saint-Pétersbourg, Russie). En 2017 l’artiste a aussi reçu le Diplôme de la meilleure œuvre graphique à l’exposition anniversaire «85 ans de l’Organisation de l’Union des artistes de Leningrad» qui a eu lieu dans la Salle centrale d’exposition «Manège».

En 2017 Ekaterina est devenue Lauréate du Concours international d’illustration de livre «L’image du livre» («Obraz knigi») pour ses illustrations du «Livre du prophète Daniel» (éditions «Vita Nova»). En 2018 un exemplaire de ce livre et une série de sept lithographies de l’artiste ont été offerts au Musée de l’Ermitage de Saint-Pétersbourg. Elle a illustré une vingtaine de livres pour enfants.

Livre de M. Tsvetaeva «Un conte de Sonia»,llustrations d’Ekaterina Poseselskaya 

Ekaterina a participé à plus de 150 expositions en Russie et à l’étranger, «Salon des indépendants», «Salon du dessin et de la peinture à l’eau» et «Salon des artistes français» au Grand Palais à Paris. Expositions personnelles ont eu lieu à la Représentation commerciale de la Fédération de Russie en France, aux galeries à Paris, Reims, Orléans, Moscou et Saint-Pétersbourg.

Les œuvres de l’artiste sont présentes dans les collections de nombreux musées: musée d’État de l’Ermitage de Saint-Pétersbourg, musée «La collection Tsarskoselski», du Fonds d’art de la Fédération de Russie, du Musée du drapeau russe (Paris), du Musée des beaux-arts de la république de Carélie (Petrozavodsk), de l’Association des musées «La culture artistique de la Russie du nord» (Arkhanguelsk), du Musée régional d’art de Toula, du Musée régional d’art Ivan Pojalostine de Riazan et dans d’autres collections privées et muséales en Russie, France, Belgique, Allemagne,Estonie, aux Pays-Bas et aux États-Unis.

Vernissage jeudi 25 octobre de 18h à 21h en présence de l’artiste.

I-Gallery-Intelligence

1 quai Voltaire, 75007  Paris

Ouvert de 14h à 19h du mercredi au dimanche

Tél: 09 50 44 99 10

Métro: Palais Royal, RER: Musée d’Orsay

Bus: 24, 27, 39,48,68, 75, 95

VERONIKA BULYCHEVA

Sortie du nouveau maxi-single “Of the Ural” (Za-Pred-Oural)

Dimanche 28 octobre 2018 à 17h00

Péniche Anako, Bassin de la Villette

Veronica Bulycheva – chant, guitare
Caroline Berry – alto
Emek Evchy – contrebasse
Olivia Petijan – percussion

Veronica Bulychev  originaire de la région de Perm, elle a grandi en Oudmourtie, alors étudiante de l’Institut de la Culture de Leningrad, elle a étudié au département pop la guitare jazz, il est en France avec toute la richesse et la diversité des étendues russes.
Commencée en tant que compositrice et interprète en Russie, Veronika a poursuivi ses expériences musicales et son chant à Paris. Ici, peu à peu, son genre original s’est formé, l’intonation de l’auteur s’est développée et a pris forme. Pour la première fois, Veronika donne place à sa fille Mya BLT pour interpréter une de ses nouvelles chansons.

Aujourd’hui, après quatre albums studio, Veronika Bulycheva propose un mini-album «Of the Ural» (en russe signifiant «For the Cis-Ural») de trois titres au style folk-électro-pop. À la différence des albums précédents enregistrés avec des musiciens live, ici, le guitariste et arrangeur de musique électronique Maxim Delpierre assume la direction du processus de studio. Veronika invite sa petite amie de longue date et collègue du projet «Mammy», la chanteuse et violoniste Natalia Yermilova, à chanter. La balalaïka Philippe Bodez, donne au mieux la saveur russe dans la chanson “travail de fou”. Reprend soudainement et dynamiquement le thème “Matin de mai”, fille adulte de Veronica, Mia BLT. Et le nom de l’album n’est pas accidentel, car les auteurs des trois chansons sont les poètes de l’Oural: Nikolai Izhboldin (Kigbaevo, Oudmourtie), Tatiana Zhuikova (Votkinsk, Udmurtiya) et Irina Krasnykh (Moscou).

La Anako peniche 
Bassin de la Villette,
Face au 34 Quai de la Loire, 75019 Paris
Informations: 01 43 94 92 88

Billets: 13 € (pré-vente)
15 € (plein tarif), 10 € (tarif spécial pour étudiants, chômeurs et groupes)

Métro: Riquet, Stalingrad òû Jaurès

La 10e édition des Journées Européennes du Livre Russe et des Littératures Russophones se tiendra les 16 et 17 février dans le cadre de la mairie du 5e arrondissement de Paris.

Cette année, le thème central sera le voyage sous le titre « Itinérances littéraires – Voyageurs entre Est et Ouest ».

                Un large programme de tables-rondes, conférences, rencontres et présentation d’ouvrages sera proposé au public ainsi que des ateliers de traduction, expositions et lectures bilingues. L’association Française des Russisants remettra également son prix annuel destiné aux élèves des écoles, collèges et lycées. Pour la 13e fois, le Prix Russophonie, qui récompense la meilleure traduction littéraire du russe vers le français, dévoilera son lauréat le samedi en fin de journée.

                Un salon du livre réunit traditionnellement libraires, maisons éditions, auteurs indépendants et associations franco-russe.

De nombreux écrivains, russes, russophones et francophones participent à notre manifestation. Des séances de dédicaces sont proposées après chaque intervention sur les stand des éditeurs et libraires présents sur notre salon.

 

Entrée libre

Horaires : de 10 h à 21 h

Mairie du 5e arrondissement

–21 place du Panthéon – 75005 – Paris

Organisateur : Association France Oural – 14, rue des Tapisseries – 75017 – Paris
www.journeesdulivrerusse.fr – www.prix-russophonie.fr – www.france-oural.fr
Contact : 
contact.france.oural@gmail.com – Tel. +33 9 83 66 40 77

 

Expertises MILLON-Riviera

“Haute Joaillerie et Art russe”

Jeudi 4 octobre,  Mougins-Sophia-Antipolis

Vendredi 5 octobre, Nice-Millon-Riviera

Mougins Antipolis: E. Space Park-Bât. D-45, Allée des Ormes

Nice: 2 rue du Congrés

Sur rendez-vous les matins et sans les APM, 

Contact: Maître Delphine Chevreux-Missoffe 06 50 48 50 95

Expert: Maxime Charron: +33 6 5000 6551

 

 

Il est marié et père d’un adolescent. Sa femme et son fils sont partis en vacances pour la semaine. Lui n’a pas pris de vacances, il travaille. Il est resté cloué à Paris. Célibataire donc !

Elle, jolie brune souriante et esseulée, elle était ce soir-là dans ce bar, tout comme lui. Ils ont vite sympathisé et, assez vite, il lui a proposé de venir boire un dernier verre chez lui. Il n’a pas exactement son âge, mais disons qu’il a le physique avantageux des hommes qui grisonnent avec élégance.

 

 

Théâtre de l’Atalante

10 place Charles Dullin – 75018 Paris
M° Anvers, Abbesses, Pigalle
Bus 30 ou 54 (arrêt Anvers)

Réservation: 01 46 06 11 90

Ciné club CinéRussia de Niort

projection de  “Classe à part” d’Ivan Tverdovsky

Lundi 15 octobre à 20H

film sera suivi d’un débat sur l’handicap.

 

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs.
“Lena est une adolescente brillante, qui se déplace en fauteuil roulant, pressée de retourner sur les bancs de l’école après des années de déscolarisation. Elle rejoint une classe adaptée aux élèves atteints de troubles physiques ou mentaux. La jeune fille s’intègre à la vie de l’école, mais le bonheur qu’elle affiche avec Anton, l’un de ses camarades de classe, n’est pas du goût de tout le monde, non seulement de l’administration, mais aussi des idées rétrogrades de leurs familles et de la cruauté de leurs camarades….”
Le premier long métrage du jeune cinéaste russe Ivan I. Tverdovsky n’est simple, ni dans son sujet, ni dans la façon dont il l’approche. En suivant le parcours de Lena, adolescente ambitieuse privée de l’usage de ses jambes par une myopathie, Ivan I. Tverdovsky établit d’emblée un fossé entre le monde de ces adolescents pas comme les autres et celui des adultes.

Ivan Ivanovitch Tverdovski (Иван Иванович Твердовский), né en 1988 à Moscou, réalisateur, scénariste, opérateur, peintre russe. En 2011 il termine sa maîtrise en ralisation expérimentale est réalisée à l’ Institut national de la cinématographie. Depuis 2012, il est organisateur du programme de court métrage au sein du Festival International du film de Moscou. Il est lauréat de festivals internationaux russes dans le domaine documentaire et de séries télévisés (Rameau de Laurier).

Il est actif dans le domaine de la peinture à l’École d’aquarelle Sergueï Andriak. En long métrage, il débute avec son film Classe à part. En 2014, lors du 25ème Festival KInotavr à Sotchi ce film reçoit deux prix: celui du jury des distributeurs et le prix du meilleur film de débutant. Ce film a encore reçu d’autres prix lors de festivals russes et internationaux divers comme par exemple au Festival du cinéma à Honfleur 2014, lauréat du Festival international du film de Karlovy Vary en 2014.

En 2015, Tverdovski est membre du jury de À l’Est de l’Ouest lors du 50e anniversaire du festival de Karlovy Vary et aussi du jury du concours de court métrage du festival Kinotavr.

En 2016, il reçoit le prix de la Guilde des critiques de cinéma russe et le prix Slon pour son film zoologie. au 27ème Festival Kinitrav. Son film Jumpman (Подбросы) est sélectionné en compétition officielle de ce  festival,  en 2018  il reçoit une mention spéciale du jury.

CGR Cinéma

Place de la Brèche, 79000 Niort

Réservations: 08 92 68 85 88

” AU PARADIS TOUTES LES FEMMES SONT TZIGANES ! “

Cirque Romanes

Jeudi 29 SEPTEMBRE 2018 à 20h30

Un Spectacle Inédit sous le chapiteau du Cirque Romanès à Porte Maillot, Paris 16e !
Trois Magnifiques Danseuses tziganes rebelles, qui se rencontrent dans un voyage dansé et rendent hommage à la Culture Nomade et à la FEMME !
SENU SAPERA (danse Kalbelya)
KARINE GONZALEZ (flamenco)
NURIA ROVIRA SALAT (danses Tziganes des Balkans et d’Egypte)

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 Senu Sapera est né dans cette grande communauté et avait l’habitude de danser depuis l’enfance. Kalbelia est une danse gitane très dynamique et expressive, qui appartient à la communauté Kalbelia, connue sous le nom de nomades et de charmeurs de serpents. Quand Senu Sapera avait 7 ans, elle a commencé à faire des programmes de danse en Inde, elle se débattait pour ça, elle avait perdu ses parents plus tôt, elle avait six frères et soeurs, elle s’occupait de la famille des trous. Depuis 2006, elle était accompagnée de M. Hameed Khan Kawa, directeur du groupe de Jaipur Kawa Brace, de Musafir Gypsy du Rajasthan et de Kawa Circus en Europe et en Inde. Après cela, elle enseignait la danse en Europe et en Inde.


En Inde, elle se produisit au Festival du tourisme du Rajasthan à Marwar, au Festival Maru et récompensera le meilleur danseur. Elle se produira également au Festival de Chatisgarh avec l’actrice Hema Malini. Elle joue avec le célèbre joueur de Sitar du monde, Pandit Kishan Mohan Bhatt, et le célèbre chanteur du Rajasthan, Bundu Khan Langa, de la Fondation Virasat, à Jawahar Kala Cendra-Jaipur. Elle se produit dans la maison du président – Delhi avec 150 interprètes.
En Europe, elle s’est produite au Festival de Glastonbury au Royaume-Uni avec le Jaipur Kawa Brace Band, le Festival Arts et Festins du Monde en France avec le Jaipur Kawa Brace Band et le Vilanova Festival en Espagne avec le Jaipur Kawa Brace Band.


Senu Sapera est une danseuse internationale qui partage la scène avec différents groupes traditionnels du Rajasthan. Elle enseigne différentes sortes de danses du Rajasthan partout dans le monde, notamment en France, en Italie, en Belgique, au Canada, aux États-Unis, au Japon, en Malaisie.

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Karine Gonzalez connaît une activité artistique foisonnante. Entre ses propres créations et les divers projets pour lesquels chorégraphes et musiciens font appel à son talent, elle ne manque pas d’occasions d’explorer et d’affiner les mille et une facettes d’un art qu’elle vit avec passion. Ainsi, au cours de cette saison, on peut la découvrir ou la retrouver sur un éventail de productions…En Andalousie, chaque arrêt du train régional qui relie Séville à Cadix marque une ville caractéristique d’un type de chant. Karine Gonzalez nous invite à monter à bord de ce véritable train du flamenco pour la suivre sur la carte du pays andalous, dans un voyage chanté et dansé à travers les paysages chers à Garcia Lorca.

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Nuria Rovira Salat après un voyage à Paris, et la rencontre avec la danseuse libanaise Lamia Saffiedine, la poussent à quitter l’Espagne dont elle est originaire pour approfondir la danse orientale. Elle se professionnalise en danse arabo-berbère auprès de Saïda Naït-Bouda, Sâadia Souyah et Agnès Denis et rencontre alors les danses traditionnelles maghrébines. Elle découvre alors la danse tsigane avec Pétia Iourtchenko et Simona Jovic, avec laquelle elle développe les danses des Tsiganes du Rajhastan, d’Egypte, des Balkans et de Turquie. Elle poursuit son apprentissage avec Béatrice Lavielle et rencontre Karine Gonzalez, danseuse de flamenco et l’amène à collaborer avec elle dans cette voie.

Chapiteau du Cirque Romanes
Square Parodi, entrée face au 31 Bd de l’Amiral-Bruix
75016 PARIS
Réservations : 01 40 09 24 20 ou 06 99 19 49 59

TARIF UNIQUE : 20 €
TOUT PUBLIC
Durée 1h30 sans entracte

Ouverture des portes à 19h00 : ( Restauration possible sur place ….)

Métro: Porte Maillot ( ligne 1-sortie 5)

 

Eugéniya Zharaya Rouennaise depuis 2004, Eugéniya s’interesse à toutes formes d’art depuis son plus jeune âge. Diplômée de l’École des Beaux Arts d’Omsk en 1979, elle intègre en même temps l’Académie du soir, dont elle suivra les cours durant 8 ans. Ses premières expositions personnelles ont eu lieu en 1990 et 1993 au cours de ses études supérieures à l’Université Pédagogique en Russie où elle avait obtenu son second diplôme, celui de la faculté linguistique. L’année 2000 est marquée par la création de son atelier et son exposition personnelle dans le Centre Culturel MAYAK/“PHARE” à Omsk.

Par la suite de son choix personnel, elle s’est installée en France où elle continue à apprendre et à enseigner et à partir de 2006 à participer à des manifestations d’arts plastiques collectives et personnelles.

         Son esprit créatif a besoin d’apprendre et de s’exprimer en permanence. Derrière les techniques du dessin, de la peinture et de la sculpture, cet artiste cherche toujours en modèle, en paysage ou en objet, une touche de sensibilité qu’elle essaie de transférer aux spectateurs. C’est l’Homme dans toute sa complexité, dans toutes ses expressions visibles ou pas, qui reste pour elle un puits infini d’inspiration et le thème principal de ses œuvres. Scènes de vie, temps présent et époques passées, histoires réelles et imaginaires, gestes et regards sont capturés par ses lignes et couleurs. Son art est un reflet de sa vie intérieure, de la Route de sa propre expérience.

    À partir de 2014, E. Zharaya est fondatrice de l’événement artistique “Remise-à-Neuf” qu’elle renouvelle tous les ans dans divers endroits.

       E. Zharaya expose et vend ses œuvres en France, Belgique, Turquie, Russie, Hollande, Lituanie, Allemagne, Finlande, Espagne.

      Formations 

 Diplôme de l’École des Beaux Arts – Omsk – RUSSIE

          Académie du soir /dessin & peinture/– École des Beaux Arts – Omsk  RUSSIE

        Diplôme de L’Université Pédagogique – Omsk – RUSSIE

        Cours de dessin et de peinture à Paris – FRANCE

           Formation en Communication Visuelle et Design Graphique Multimédia – École MEDIA PHOSPHENE Rouen-FRANCE

 Stage en Design Graphique Multimédia 3ci Viga /Atelier Communication & Fabrication PLV/-Tourville-là-Rivière-FRANCE

                      Académie Libre / peinture-dessin-sculpture-céramique / École des BeauxArts Rouen- FRANCE

 

Moulin de Pannevert

C’est un vieux moulin situé dans la vallée de la Pannevert au bord du Robec, à Rouen qui a longtemps servi à produire de la farine, sa roue a été restaurée en juillet 2016 grâce à une association l’ASMP , créée en 2004 pour la sauvegarde du bâtiment dans son ensemble , ainsi que son environnement.

En tous les cas des documents anciens attestent de son existence dès le XIIe siècle. il s’appelait alors le moulin du Val et d’aussi loin qu’il s’en souvienne des ânes en file indienne venaient lui apporter les sacs de blé. Il appartenait la famille des Deschamps, jusqu’au xvie siècle. il a connu ensuite plusieurs propriétaires, .
Au XIXe siècle, le moulin de la Pannevert est l’objet de soins attentifs et son propriétaire, Ferdinand legras, lui fait subir d’importants travaux de rénovation : remplacement de la roue, modification du mur de tampanne, travaux de menuiserie et de charpente. puis, en 1878, un teinturier s’y installe. C’en était fini de la belle farine blanche. En 1952, il appartenait à un antiquaire qui s’en servait de débarras. En 1980, le Centre d’Histoire Sociale s’intéresse au moulin et se charge de reconstituer la roue et de remettre en valeur les mécanismes intérieurs du moulin avec le concours financier de la Ville de Rouen obtenu grâce à l’action des Amis des Monuments Rouennais.

Moulin de la Pannevert

1 rue de la Pannevert, 76000 Rouen

 

Veronica Bulycheva – originaire de la région de Perm, elle a grandi en Oudmourtie, alors étudiante de l’Institut de la Culture de Leningrad, où elle a étudié au département pop de la guitare jazz, il est en France avec toute la richesse et la diversité des étendues russes.

Connue en tant que compositrice et interprète en Russie, Veronika a poursuivi ses expériences musicales et son chant à Paris. Ici, peu à peu, son genre original s’est formé, l’intonation de l’auteur s’est développée et a pris forme.

Aujourd’hui, après quatre albums studio, Veronica Bulycheva offre maxi single «de l’Oural» (en sens russe “Over-Oural”) dans le style folk-électro-pop (© Sketis Music).

Le violoniste Alexandre Berlin, exprime avec une ferveur différente les mélodies, accentuant les effets avec l’archet, intensifiant les nuances et le rubato, tenant en haleine le public par l’intensité expressive de son jeu. Même si les positions ne sont pas toujours académiques, les mouvements parfois exagérés, le souffle musical habite ce jeune musicien et personne ne se pose la question d’un doigté ou d’un démanché mettant parfois à mal la justesse. Conquis par la quasi-danse de l’interprète qui virevolte et enrichit son jeu d’une riche palette expressive, de la tendresse la plus suave à la sévérité et au drame

DATCHA KALINA

315 Chemin Des Petites FourquesEguilles 13510

PAF: 14€, adhérent: 12€

Réservation: 06 20 97 35 68  et  04 42 92 68 78

 

Macha Méril et L’association Rivages Russie Evènements
présentent

“BRÈVES RENCONTRES” (Короткие встречи) de Kira Mouratova

Jeudi 20 septembre 2018 à 20h 30

Cinéma Grand Action

 

Le film, en hommage à Kira Mouratova, disparue le 6 juin 2018 sera présenté par Eugénie Zvonkine, biographe.

Une première partie musicale sera consacrée à Vladimir VYSSOTSKI.

BRÈVES RENCONTRES

Avec Vladimir VYSSOTSKI
Kira MOURATOVA, Lidia BAZILSKAIA, Valeri ISSAKOV, Nina ROUSLANOVA, Alekseï GLAZYRINE,  Svetlana NEMOLIAEV, Olga VIKLAND
Durée 1h36 – 1967

Le film est tourné à l’époque où le métier de géologue est à la mode. L’intrigue était basée sur les histoires de Leonid Zhukhovitsky et Leonid Fomin sur les difficultés sociales et interpersonnelles. Nadia, une serveuse dans un salon de thé , fait connaissance du géologue Maxim. Il a un métier efficace, un look “romantique”, une guitare, une attitude facile vis-à-vis de l’argent, la capacité de se soumettre. La fille tombe amoureuse et il part. Cette histoire, est sous la forme d’un come back où se croise constamment une autre histoire, dans laquelle vit Valentina Ivanovna, l’épouse de Maxim, qui le voit comme un casse-tête entre les expéditions.

Valentina Ivanovna est membre du comité de district, elle signe des papiers, faisant face à ceux qui attendent un logement, à la corruption qui règne. Valentina est tellement épuisée par les visites et les départs constants et imprévisibles de Maxim, il part “pour toujours”. Mais il appelle à nouveau, dit qu’il va venir et Valentina Ivanovna, même si elle l’a chassé, est heureuse qu’il réapparaisse. Et Nadia, la serveuse,  met la table, y pose des plats de fête,  et elle part, laissant cette maison pour toujours, pour ne pas gêner leur amour …

 Un cinéma de la dissonance

Kira Gueorguievna Mouratova est née le 5 novembre 1934 à Soroca en Bessarabie (actuellement Bessrabie) elle est décédée le 6 juin 2018 à Odessa, elle est diplômée de l’Institut fédérale d’État du Cinéma ( VGIK) de Moscou en 1962  elle se met à travailler pour le studio d’Odessa.

Dans ce premier long-métrage réalisé seule, le premier de ses “mélodrames provinciaux”, nous découvrons déjà une cinéaste dont la liberté et la virtuosité nous enchantent et nous touchent au plus profond. Cinéaste des petites gens et de leurs destins chaotiques, Kira Mouratova porte ici également le personnage féminin principal qu’elle incarne avec sensibilité et talent.

Un fillm sur la subjectivité, construit à travers les souvenirs et les rêveries des protagonistes,En 1967, son second film Brèves rencontres est censuré, film que les spectateurs découvrent vingt ans après ouvrant la voie d’une des œuvres les plus singulières de l’URSS et de l’ère postsoviétique Elle tourne avec peu de moyens, des acteurs non-professionnels, et privilégie le noir et blanc. Kira Mouratova interprète dans Brèves rencontres l’un des deux rôles principaux, celui d’une femme qui partage sa vie entre ses responsabilités dans la gestion des immeubles locaux, soumise aux magouilles des constructeurs, à la corruption et aux demandes de milliers de locataires, et son amant; ce dernier, faisant fi de l’idéal socialiste, se souciant moins de fonder une famille que d’organiser sa propre liberté. Le rôle est joué par Vladimir Vyssotski, chanteur extrêmement populaire qui participera au succès du film et du début de la carrière de la réalisatrice… « C’est avec Brèves rencontres que commence ma biographie ». Cinéaste rebelle dont la plupart des films finirent, selon elle, «sur des étagères», Kira Mouratova, réalisatrice ukrainienne, filmera après la Perestroïka plusieurs œuvres majeures dont Le Syndrome asthénique.

Cinéma Le Grand Action
 5 rue des écoles 75005 Paris

Métro: Cardinal Lemoine (ligne 10)

Hommage à Marius Petipa

par Elena Dolgouchine

Jeudi 11 octobre, à 18h30

Hôtel de ville d’Aix-en-Provence

 

Hommage pour le bicentenaire de la naissance du célèbre chorégraphe.

Marius Petipa, un marseillais, symbole de gloire du ballet impérial russe, né à Marseille le 11 mars 1818, mort à Gourzouf en Crimée le 14 juillet 1910.

En 2018, le monde de la danse fête le bicentenaire de naissance du danseur, chorégraphe et maître de ballet français Marius Petipa (1818-1910), né à Marseille. En 1847, Marius Petipa arrive à Saint-Pétersbourg et il est engagé comme premier danseur  au Ballet impérial. Il y devient maître de ballet et vit et travaille à Saint-Pétersbourg  jusqu’à sa mort. Aujourd’hui, les danseurs des meilleurs ballets de Saint-Pétersbourg, héritiers de son travail, viennent en France et offrent un spectacle d’extraits des ballets les plus connus et les plus romantiques. En solo, en couple et en groupe, la performance de danseurs russes de laissera personne indifférent. Il y crée l’école russe de ballet et ses magnifiques chorégraphies des ballets mondialement connus aujourd’hui comme Belle au bois dormant, Casse-Noisette, Lac des cygnes.

Entrée libre

 

Installé depuis le XIVe siècle au pied de la Tour de l’horloge, l’Hôtel de ville fut reconstruit en deux campagnes de 1655 à 1660 et de 1665 à 1678. La conception d’ensemble inspirée des palais italiens est l’oeuvre de Pavillon, assisté des sculpteurs Rambot et Fossé. Deux séries de peintures se trouvent dans la salle des Etats de Provence, au premier étage : d’une part, les portraits des comtes de Provence et des rois de France, de l’autre, des tableaux retraçant l’histoire d’Aix et de Provence.

Le temps et la Révolution ont dépouillé la façade de sa riche ornementation : statues d’anges, bustes de comtes de Provence, monogrammes du roi. En octobre 1868, on procèdera à une réfection de toiture et à des restaurations des façades. Au XIXe siècle dans la cour intérieure est installée la statue de Mirabeau, réalisée par le sculpteur aixois Truphème, aujourd’hui placée dans le Palais de Justice.

Salle des mariages, Hôtel de ville d’Aix-en-Provence

Renseignements et réservations :
04 42 92 68 78 / 06 20 97 35 68
contact@datchakalina.com
www.datchakalina.com

Exposition rétrospective

Youri Vichnevski 50 ans de peinture

vendredi 28 septembre – dimanche 28 octobre 2018

Club du Vieux Manoir, Abbaye Royale du Moncel

Youri Vichnevski un peintre russe né en 1946 à Kharkov (ex-URSS, actuelle Ukraine)) , habite et travaille à Paris depuis 1992. Diplomé des Beaux ART de Kharkov, il a une tendance « Abstrait Lyrique » suivant des compositions abstraites à l’huile, l’acrylique, le pastel et l’encre. Youri peignait dans son atelier des toiles qui ne correspondaient pas à la propagande officielle et ne pouvait pas exposer ses oeuvres. Ce n’est que dix ans après avoir obtenu son diplôme qu’il a pu participer à des expositions collectives. Il est installé en France depuis vingt-cinq ans où il est devenu membre de la Maison des Artistes et il a exposé dans les galeries en France, Allemagne, Italie.  Six oeuvres ont été achetées par les Musées des Beaux Arts des villes de Belgorod et Stary-Oskol (Russie). Les thèmes de prédilections de Youri étaient le paysage et le couple. Faisant connaissance plus approffondie de l’histoire de l’art, Youri cherche de nouveaux moyens d’expression. Il travaille en utilisant comme support la toile et le papier.

Il est actif à Paris depuis les débuts des années 90, ses paysages urbains renvoient à une figuration géométrique empreinte de lyrisme.

Fondée par Philippe IV le Bel en 1309, l’Abbaye Royale du Moncel accueille une communauté de sœurs Clarisses de 1337 jusqu’à la Révolution. Aujourd’hui, le site est restauré et animé par le Club du Vieux Manoir. Située dans l’Oise, aux portes de Pontpoint et de Pont-Ste-Maxence, l’Abbaye Royale du Moncel s’étend sur 6 hectares de terrain, cernée d’un mur d’enceinte en pierres appareillées et contreforté sur une large section longeant l’Oise.

 

Ancienne Abbaye du Moncel
Club du Vieux Manoir
60700 PONTPOINT

Tél. : 03 44 72 33 98

E-Mail : abbayedumoncel@clubduvieuxmanoir.fr

Accès: Autoroute A1 sortie Senlis suivre Fleurines puis Pont Sainte Maxence puis Abbaye du Moncel

SNCF: Gare de Pont Sainte Maxence puis 15 minutes à pied à travers la ville.

Dans le cadre des Journées du Patrimoine 2018

Concert et lectures autour de la correspondance

de Marina Tsvetaïeva et de Rainer Maria Rilke

vendredi 14 septembre 2018 à 20h30

Mairie de Vanves.

 

Marina Tsvétaïéva (1892-1941) reconnue comme l’une des grandes poètesse du XXe siècle. Femme de tous les paradoxes, à la fois russe et universelle, prosaïque et sublime, elle commence très jeune à écrire et à publier. Prise dans la tourmente révolutionnaire dans laquelle son mari s’était engagé comme officier, elle vit un douloureux exil de dix-sept ans à Berlin, à Prague, puis à Paris, à Meudon et à Vanves . De retour dans son pays natal en 1939, elle se suicide deux ans plus tard. Elle est des talents si impétueux que les évènements les plus dévastateurs de l’histoire ne sauraient les étouffer. Réduite à néant par la terreur stalinienne, Marina Tsvétaïéva ne cesse aujourd’hui de revivre et de rayonner. Cette « Danseuse de l’âme », ainsi qu’elle se nommait, traverse, subit et transcende les malédictions de l’Histoire comme une comète fracassée. Par sa poésie, fulgurante, rétive et exaltée, elle fraternise d’emblée avec toutes les victimes. La singularité tragique de son itinéraire, d’une indestructible intégrité, garde aujourd’hui toute sa charge libératrice.Pendant l’été 1926, Marina Tsvetaïeva, Boris Pasternak, Rainer Maria Rilke, correspondent à trois. Ils font exploser le schéma du triangle amoureux. Cette correspondance  amoureuse est souterraine et sublimée, remplacée par de l’admiration ardente et réciproque. L’échange entre les deux premiers, précède et succède au trio incandescent qu’ils formeront le temps de l’été 1926. Près de cinquante lettres dont la tension vers l’absolu prennent source dans la littérature, explosant en vol, précèdant de quelques mois la mort de Rilke.

« Je reviens à la maison, non pour tromper
ni pour servir –  je n’ai pas besoin de pain.
Je suis ta passion, ta renouée du dimanche, 
Ton septième ciel et ton septième jour. » – Marina Tsvétaeva
« Ceux qui l’ont vu vivre
ne se doutaient pas combien
il faisait un avec toute chose ;
car tout ceci : ces profondeurs, ces prés
et ces eaux étaient son visage. » – Rainer Maria Rilke 

 

Rainer Maria Rilke (de son nom patronymique René Karl Wilhelm Johann Josef Maria Rilke) est un écrivain autrichien (1875 – 1926). Il est surtout connu comme poète, bien qu’il ayant écrit un roman, « Les cahiers de Malte Laurids Brigge », ainsi que des nouvelles et des pièces de théâtre. En 1897, il change de prénom : de René Maria, il devient Rainer Maria. Il voyage en Italie puis en Russie avec Lou et son mari. Il rencontre à cette occasion en 1899 Léon Tolstoï. En 1901, il épouse Clara Westhoff, une élève d’Auguste Rodin avec qui il aura une fille, Ruth. Le couple se sépare un an plus tard et Rilke se rend à Paris, où il devient en 1905 le secrétaire de Rodin. Il rompt avec ce dernier et voyage à travers toute l’Europe et au-delà de 1907 à 1910 (Afrique du Nord, Égypte, Berlin, Espagne, Venise, Aix-en-Provence, Arles, Avignon). Il abandonne peu à peu la prose pour se consacrer à la poésie, plus apte selon lui à restituer les « méandres de l’âme ». À partir de 1919, il s’installe en Suisse où il  retrouve Baladine Klossovska qu’il avait connue en 1907 à Paris. Elle vit à présent seule, avec ses deux fils, Pierre Klossowski et Balthazar dit Balthus, (le futur artiste peintre). Elle a onze ans de moins que lui, ils deviennent amants. C’est par son intervention auprès d’André Gide qu’est publiée la première plaquette de dessins intitulée « Mitsou » faite par Balthus à quatorze ans, illustrant les étapes de sa recherche désespérée de son chat qu’il croyait perdu. Rilke préface et suit de près la fabrication de cette sorte de « bande dessinée ». La liaison de Rilke avec Baladine dure environ six ans.

Lettre posthume de Tsvétaïeva à Rilke

« L’année s’achève sur ta mort ? Une fin ? Un commencement. (Très cher, je sais que maintenant ― Rainer, voilà que je pleure ― que maintenant tu peux me lire sans courrier, que tu es en train de me lire. Cher, si toi, tu es mort, il n’y a pas de mort, la vie – n’en est pas une. Quoi encore ? La petite ville de Savoye ― quand ? où ? Rainer, et le nid (le filet*) de sommeil ? Maintenant, tu sais aussi le russe, tu sais que nid se dit gnezdό, et bien d’autres choses encore.

Je ne veux pas relire tes lettres, sinon je ne voudrai plus « vivre » (ne le « pourrai » plus ? Je « peux » tout ― ce n’est pas de jeu), je voudrais te rejoindre, pas rester ici. Rainer, je sais que tu seras tout de suite à ma droite, je sens presque, déjà, ta tête claire. As-tu pensé une fois à moi ? C’est demain l’an nouveau, Rainer-1927. 7. Ton chiffre préféré. Tu es donc né en 1875 (le journal) ? 51 ans ? Jeune.

Ta pauvre petite fille, qui ne t’a jamais vu.

Pauvre moi.
Pourtant, il ne faut pas être triste ! Aujourd’hui, à minuit, je trinquerai (oh ! très doucement, nous n’aimons pas le bruit, toi et moi) avec toi.

Très cher, fais que je rêve de toi quelquefois.

Nous n’avons jamais cru à une rencontre ici ; pas plus qu’à l’ici, n’est-ce pas ? Tu m’as précédée pour mettre un peu d’ordre ― non pas dans la chambre, ni dans la maison ― dans le paysage, pour ma bienvenue.

Je te baise la bouche ? La tempe ? Le front ? Plutôt la bouche [car tu n’es pas mort], comme à un vrai vivant.

Très cher, aime-moi, autrement et plus que personne d’autre. Ne sois pas fâché contre moi ― habitue-toi à moi, c’est comme ça que je suis.

Quoi encore ?

Trop haut, peut-être ? Ni haut, ni loin.

…un peu trop en face de ce spectacle émouvant, pas encore, encore trop proche, front contre épaule.

Non, cher grand garçon ― ô

Rainer, écris-moi (est-elle assez bête, cette prière ?) 

Meilleurs vœux et beau paysage de l’an nouveau du ciel !

Marina.   
Bellevue, Meudon, le 31 décembre 1926, dix heures du soir

 

MAIRIE DE VANVES

23 rue Mary Besseyre
92170 Vanves

Métro ligne 13 : Malakoff – Plateau de Vanves (puis 12 mn à pied)

ligne 12 : Corentin-Celton (puis 12 mn à pied)

Bus 126 (arrêt Mairie de Vanves-Centre administratif)

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Visite les samedis 15 et dimanche 15 septembre 2018

de l’appartement de Marina Tsvetaeva à Vanves

De 1934 à 1938 la grande poétesse russe Marina Tsvetaeva (1892-1941) a vécu avec son fils Mour, au deuxième étage de la maison. Elle y a écrit plusieurs œuvres majeures, notamment le poème “La Maison” (1935), qui immortalise ce lieu. Une plaque commémorative a été apposée en 2010 sur la façade de cette émouvante demeure.


Horaires : 

Samedi 15 septembre : 11h00 à 12h00, 14h00 à 15h00, 16h00 à 17h00
Dimanche 16 septembre : 11h00 à 12h00, 14h00 à 15h00,  16h00 à 17h00

 

Découvrant la poétesse russe, Florent Delporte tomba à tel point amoureux de son œuvre qu’il commença à apprendre la langue russe et monter des spectacles à son nom qui, maintenant, sont présentés en Russie et en France.

Quant à son appartement, les fenêtres dont la vue est la même que celle il y a cent ans, est entièrement dédiée à Marina Tsvetaeva.

En 2014, « L’Observateur Russe » proposa à la chaîne télévisée russe RTVI, de consacrer un sujet au destin insolite de l’appartement et sur l’amour inattendu du français. Un film a été réalisé.

Appartement de Marine Tsvetaeva,  2ème étage

65, rue Jean-Baptiste Potin, 92170 Vanves.

Sur Inscription: associationmarinatsvetaeva@gmail.com

Tél: 09 77 71 48 06

 

Concert exceptionnel

“Denis Matsuev”

Lundi 17 septembre 2018 à 20h

Théâtre des Champs Elysées

Après son récital triomphal l’année dernière au Théâtre des Champs-Elysées, Denis Matsuev poursuit son 
exploration du piano beethovénien, avec la 3ème sonate, à la fois mutine et profonde, et la colossale
Appassionata, avant de s’attaquer à un monument du piano russe : la Grande Sonate de Tchaïkovsky.
Programme:
Beethoven
Sonate n°3 opus 2 n°3
Sonate n°23 opus 57 Appassionata
Tchaïkovsky
Grande Sonate opus 37

Denis Léonidovitch Matsuev (Денис Леонидович Мацуев) est né à Irkoutsk en 1975, dans une famille de musiciens, sa mère professeur de piano et son père est compositeur et pianiste reconnu. Il commence l’étude du piano sous la tutelle de son père puis poursuit ses études musicales à l’école de musique d’Irkoutsk jusqu’à l’âge de 15 ans. À côté de ses activités musicales, Denis Matsuïev pratique le hockey sur glace et le football.

En 1990, Matsuïev part avec ses parents pour Moscou, où il parfait son éducation au conservatoire de musique de Moscou. En 1993, il participe à son premier concours international de piano en Afrique du Sud  où il remporte le premier prix. La même année, il entre au Conservatoire Tchaïkovski de Moscou sous la direction d’Alekseï Nassedkine puis de Sergueï Dorenski.

À l’âge de 23 ans, en 1998, il gagne le premier prix au prestigieux  au Concours International  Tchaïkovski, événement qui marque le tournant de sa carrière. Par la suite, Matsuïev donne des concerts à travers le monde, jouant avec de célèbres chefs d’orchestre tels que Ievgueni Sveltlov, Vladimir Spivakov et Claudio Abbado.

Matsuïev donne aujourd’hui près de 150 concerts par an. Il se produit dans des salles prestigieuses telles que la Salle Gaveau, la Salle Pleyel, le Carnegie Hall, le Mozarteum, ou encore le Tokyo Opera City. Il est l’organisateur de deux festivals en Russie : Stars on Baikal et Crescendo. Il est Ambassadeur de bonne volonté de l’UNESCO depuis avril 2014.

Le Théâtre des Champs Elysées est un bâtiment construit en 1913 de style mixte art déco et classique abritant trois salles de spectacle et un restaurant au sommet aligné sur les immeubles voisins de trois niveaux.

Initialement prévu en acier Van de Velde fait la connaissance d’Auguste Perret et c’est en 1911 que la structure fut envisagée en béton. Ayant fait appel à l’entreprise Perret pour l’ossature en béton, qui a ici habillé la façade de plaques de travertin et le cadre de scène de plaques de marbre de l’Allier, où sont intégrés les exceptionnels bas-reliefs en marbre blanc de Bpourdelle. Les quatre groupes de poteaux intérieurs ont été laissés visibles. La façade est classée aux monuments historiques.

Le bâtiment comporte trois salles de spectacles : une grande salle à l’italienne de 1905 places, dédiée à l’opéra et à la musique ; une salle moyenne de 601 places (la Comédie) et une petite de 230 places (le Studio), toutes deux consacrées au théâtre.

 

Théâtre des Champs-Élysées

15 avenue Montaigne
75008 Paris 8e

  • Métro : Alma – Marceau (9)
  • Réservation : 01.49.52.50.50 lun au ven 11h-18h, sam 14h-18h
Renseignements et réservations
Tél: 01.49.52.50.50
Tarifs : de 5 à 75 €

Concert hommage

Evgeny Svetlanov (1928-2002)

jeudi 6 septembre 2018 à 20h

lors du IVème Concours international de chefs d’orchestre 

Auditorium Radio-France

 

À l’occasion de la IVème du Concours international de chefs d’orchestre Evgeny Svetlanov, l’Orchestre Philharmonique célèbre la mémoire du grand chef d’orchestre né il y a quatre-vingt-dix ans, jour pour jour, grand musicien du 20ème siècle, chef d’orchestre et compositeur.

Evgeny Svetlanov (1928-2002). Le concert donné le 6 septembre, par l’Orchestre Philharmonique, rappellera que ce chef hors du commun fut aussi compositeur. Il a donné son nom à un concours de direction d’orchestre dont la 4e édition aura lieu du 4 au 8 septembre à Radio France.
Mais le chef était aussi compositeur. « La période créatrice de Svetlanov s’étend sur trente années, depuis son Quatuor à cordes de 1948, jusqu’à sa Rapsodie pour orchestre n°2, qu’il écrivit à la mémoire de son ami Pantcho Vladigerov, décédé le 8 septembre 1978, explique François-Xavier Szymczak. Ayant dirigé et enregistré plusieurs œuvres de ce compositeur bulgare d’origine juive, Svetlanov sous-titra sa partition hébraïque en y intégrant des éléments de musique traditionnelle juive, en particulier des danses kletzmorim ». Cette œuvre, ainsi que sa Rhapsodie espagnole, ont été interprétées en France, et la création française de sa Première Symphonie a été assurée en 1999 par l’Orchestre Philharmonique de Radio France.
Evgeny Svetlanov (à gauche) avec la violoniste Liana Isakadze et Maxime Chostakovitch 

UNE STATURE PUISSANTE, UNE VESTE BLANCHE, des gestes de démiurge, une serviette de coton accrochée au pupitre, avec laquelle il s’épongeait méticuleusement après chaque mouvement. Et bien sûr son exigence musicale impitoyable, doublée d’un instinct de la scène : voilà qui faisait d’Evgeny Svetlanov une figure hors du commun. Régulièrement invité à diriger les formations de Radio France, il déclenchait des tempêtes sans jamais rien céder de la rigueur et de la précision qui font les grands chefs d’orchestre. Son enregistrement du Poème de l’extase de Scriabine, à cet égard, reste dans toutes les mémoires .Il a déclaré, à propos de sa musique : « Elle peut paraître aujourd’hui conservatrice, mais j’ai confiance en la postérité : voyez le regain d’intérêt actuel pour Miaskovski et Medtner. Tout me porte à croire que ma musique connaîtra un sort comparable. J’aime les grands arcs mélodiques, les harmonies claires, riches, savoureuses, et la polyphonie qui en procède – ou l’inverse comme chez Mahler, mon compositeur préféré depuis toujours. Ma rythmique est en revanche simple, subordonnée à la mélodie. Sur ce terrain, j’ai réussi à trouver un ton personnel, un peu à la manière de Miaskovski, mais sans la découpe tranchante d’un Chostakovitch, que l’on reconnaît au premier coup d’oreille. »

Evgeny Svetlanov fut toujours soucieux de transmettre, et c’est pourquoi il avait inscrit dans son testament sa volonté de voir créer un concours de direction qui porterait son nom. La 4e édition de ce concours, comme la précédente, aura lieu à Radio France, du 4 au 8 septembre.

Concert excptionnel avec des célèbres musiciens russes, Boris Berezovsky (piano), Vadim Repin (violon), Dmitri Makhtin (violon), Alexandre Kniazev (violoncelle) et Andrei Korobeinikov (piano), se réunissent à cette occasion. Un événement unique qui se termine en apothéose avec l’Orchestre Philharmonique de Radio France sous la direction d’Andris Poga  premier prix du Concours International de Chefs d’orchestre Evgeny Sveltanov 2010 dans « Romeo et Juliette » de Tchaïkovski

Au programme :

Medtner: Sonate pour piano “Réminiscence”,

Rachmaninov: Trio élégiaque n°2,

Tchaïkovski tant aimées par Evgeny Svetlanov: Roméo et Juliette,

et une très belle œuvre de sa composition : « Poème pour violon et orchestre à la mémoire de David Oïstrakh ».

 

OFFRE SPECIAL

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* Catégories 1, 2, 3. Offre valable jusqu’au 03/09/2018 inclus, limitée à 2 billets par personne et dans la limite des places disponibles.

 

Radio France : 116 avenue du Président Kennedy – 75016 Paris

Billeterie par téléphone : 01 56 40 15 16

Voiture : Parking à proximité rue Gros, rue de Boulainvilliers et parking du pont de Grenelle.
RER C : station Avenue du Pdt Kennedy – Maison de Radio France
Métro : Ligne 6 station Passy – Ligne 9 station Ranelagh – Ligne 10 station Javel-André Ci troën
Bus : Lignes 22, 52, 62, 70 et 72.
Vélib’ : stations Kennedy-Ranelagh (16024), Maison de Radio France (16029) et Fontaine-Raynouard (16025).

Présente

du 15 septembre au 15 novembre 2018

Larissa Noury,

artiste peintre, coloriste, architecte designer

Vernissage samedi 15 septembre de 18h30 à 22:h30

Dans le cadre des Journées du Patrimoine

 

Partout en Fance plus de 18 000 ouvrent leurs portes presentant au public près de 25 000 animations, avec la thématique ” L’Art du partage”. Le lieu historique de Donzy en 2018 accueille l’expostion des œuvres de Larissa Noury

Larissa Noury est née en Biélorussie, elle vit et travaille à Paris-Montmartre. Docteur en Architecture de l’école polytechnique de Minsk et de l’académie des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg, docteur en Histoire de l’Art de l’Université de Montaigne de Bordeaux. Chercheur-coloriste, créatrice et innovatrice, cette artiste nous entraîne dans son univers qui relie le ciel à la terre, le rêve au réel, l’intuition à la science… Ses tableaux tactiles explosent de magnifiques couleurs, de sentiments… le public pourra les toucher pour mieux les « sentir ».

Larissa Noury : www.larinoury.fr

 

 La Turbule, Galerie d’art

4 place du vieux marché 58220 Donzy

Renseignements au 06 82 97 23 51

 

 

Rencontre avec Eugénie Zvonkine 

“ARYTHMIE” du cinéaste Boris Khlebnikov

Vendredi 7 septembre 2918 à 20h30

Espace 1789 de St Ouen

 

Eugénie Zvonkine, maître de conférences à l’Université Paris 8, spécialiste du cinéma russe qui présentera le film Arythmie de Boris Khlebnikov, véritable plongée dans la Russie contemporaine. Film Russie-Finlande-Allemagne, 2017, 1h56, VO.

Avec Alexandre Yatsenko, Irina Gorbatcheva, Nikolaï Chraïber

“Katia et Oleg sont un couple d’urgentistes en Russie. Oleg est brillant, mais son métier l’absorbe. Confronté chaque jour à des cas difficiles, l’alcool l’aide à décompresser. Katia ne se retrouve plus dans cette relation. À l’hôpital, un nouveau directeur applique des réformes au service de la rentabilité. En réaction, Oleg s’affranchit de toute limite et l’équilibre du couple vacille plus encore”.

Boris Khlebnikov naît à Moscou en 1972, il vit la période de la Péréstroika  dans son adolescence, puis les années difficiles. Après ses études secondaires, il étudie la biologie pendant deux ans, avant de s’inscrire à la faculté de cinéma du VGIK. Il réalise en fin d’études deux courts mérages avec Akekseï Popogrebski, Il réalise en 2003 son premier long métrage, intitulé Koktebel qui remporte le prix du scénario de l’académie européenne du cinéma au Festival du film de Berlin et le prix spécial du jury du XXVe Festival International du film de Moscou. En 2009, il tourne Le Secours fou «Сумасшедшая помощь» et la séquence L’Infamie «Позор», dans le film à séquences intitulé Courte fermeture «Короткое замыкание». Il participe en tant que réalisateur cette même année à la série télévisée Churchill «Черчилль». En 2010, il est l’un des fondateurs de l’Union du Cinéma et en préside la première session. La première de son film Une longue vie heureuse «Долгая счастливая жизнь» se déroule au 63eme Festival International du Film de Berlin dans le programme du concours principal. En 2014, ce film est nominé pour le prix Nika dans trois catégoriesː meilleur film, meilleure direction et meilleur scénario.

Au  XXVIIIeme Festival Russe du Cinéma Kinotavr de juin 2017, son film “ARYTHMIE”   remporte le grand prix et le prix du public, Il remporte également en novembre 2017 le prix du Festival du Film Russe d’Honfleur.

« Un feu d’artifice émotionnel, sur fond politique et social. » Hollywood Reporter.« Arythmie, prix de la critique au festival d’Arras et le prix de la presse au festival du cinéma européen des Arcs, dit simplement mais avec force la tragédie d’un homme seul qui est celle de tout un pays ». Dernières nouvelles d’Alsace

 Eugénie Zvonkine, maître de conférences à Paris 8 et spécialiste du cinéma russe.

Eugénie Zvonkine est née en 1979 à Moscou, elle travaille et vit à Paris, elle  est historienne, chercheuse et critique de cinéma,  spécialiste du cinéma soviétique, russe et ukrainien. Après avoir présenté sa thèse de doctorat à l’Université de Paris 8  en 2009 elle devient maître de conférence et chargée de cours en cinéma et audiovisuel auprès de cette même université.
Elle a mené le projet centré sur « Le cinéma russe depuis 1991, ruptures et continuités », financé par l’équipe ESTCA et le Labex Arts H2H. Actuellement, deux livres sont en préparation suite à ce colloque (un en français et un en anglais).
Elle poursuit par ailleurs un travail sur l’oeuvre soviétique et post-soviétique du cinéaste Alexeï Guerman. Depuis 2010, elle a rédigé de nombreux articles dans les Cahiers du Cinéma et dans les revues Studies in Russian and Soviet Cinema(en) et Kinovedceskie zpiski .

Pour plus d’infos sur le film, c’est {ici}.

Scéances du film:

  • Mercredi. 05 sept: 18h5
    Jeudi 06 sept : 16h10
    Vendredi 07 sept: 20h30  précédé d’une présentation d’Eugénie Zvonkine
    Samedi 08 sept:  16h10
    Lundi 10 sept: 16h00
    Mardi 11 spt: 18h30

 

Espace 1789

2/4 rue Alexandre Bachelet

93400 Saint-Ouen

Tarifs: CLIQUEZ

Réservation:01 40 11 70 72, tous les jours de 14h30 à 21h

Accés:

En métro: – ligne 13, station Garibaldi puis 5 minutes à pied

– ligne 4, station Porte de Clignancourt, puis bus 85

En bus: ligne 85 ou 137 arrêt Ernest-Renan

En RER: ligne C station Saint-Ouen puis bus 173  {Mairie de Saint-Ouen}

 

Cinq solistes constituent l’Ensemble Cyrillique crée en 2004 : Nadezda Snegova, Nadezda Isaeva, Daniil Sokolov, Ilya Demutskiy et Alexander Minchenko. Le chef artistique du groupe, Ilya Demutskiy est lauréat de plusieurs Concours Internationaux (notamment aux Etats Unis, en Italie ou le Président de la République l’a décoré personnellement). L’ensemble se produit trois fois par an en France dont l’objectif est de porter la culture musicale russe à l’occident

L’ensemble chante a capella. Le groupe est composé de solistes, ce qui lui permet d’interpréter également des soli de soprano, mezzo-soprano, de ténor et basse accompagnés de chants du groupe. Perpétuant ainsi les traditions russes du chant d’ensemble, « Cyrillique » inclut dans son répertoire les meilleures œuvres de musique sacrée, des mélodies de célèbres compositeurs russes, des chants populaires faisant partie du patrimoine folklorique russe. Plusieurs oeuvres interprétées par l’ensemble sont arrangées par son chef musical Ilya Demutski,

Ilya Demutskiy baryton et chef de chœur de l’ensemble a gagné le masque d’or et a été déclaré « Meilleur compositeur de Russie en 2016 ». Il a composé un  ballet à la demande du théâtre Bolchoï, nommé   le meilleur ballet contemporain en juillet 2015. Devant ce succès le Bolchoï a passé commande pour un deuxième ballet.

D’après « Antiquités de la Vallée de l’Arc en Provence », le château de La Fare possédait une chapelle dès le Xe ou XIe siècle.

Elle était située au-dessous du Castellas actuel, mais à l’intérieur de l’enceinte : le plus ancien document l’attestant date de 1371. En 1613, l’église est en très mauvais état -toujours dans l’enceinte du château- de plus elle est devenue trop petite et difficile d’accès pour les habitants des sept ou huit bastides qui constituent La Fare à l’époque, ce qui amène l’archevêque à ordonner son agrandissement.

En 1625, le Consul Jauffret déclare au Conseil « qu’il a été requis de l’agrandissement de l’église pour laquelle la Communauté, à faute de satisfaire pourrait connaître de gros dommages… »

Il faut une nouvelle église, une cloche, des fonds baptismaux, une maison curiale, un prêtre et un diacre…En septembre 1626, le Consul déclare que le Seigneur – Jean de Forbin (fils de Vincent) baron d’Oppède , seigneur de La Fare  – aurait accordé au baille que pour leur contentement. En 1734, on décide de construire une nouvelle église, ce sera l’église actuelle, mais qui mettra plus d’un siècle à prendre sa forme définitive, telle que nous la voyons aujourd’hui.

 

 

 

Église Saint Sauveur
19, av Louis Pasteur
13580 La Fare-les-Oliviers

Renseignements et réservations :

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Lauréat de nombreux concours internationaux, le Chœur de la Société Philharmonique de Saint Petersbourg, (anciennement Nouveau Chœur de Chambre de Saint Petersbourg) a été créé en 1992 par Yulia KHUTORETSKAYA réunissant des étudiants et des diplômés de toutes les grandes écoles musicales de Saint-Pétersbourg.

Depuis sa création, on ne compte plus les concerts donnés par le Chœur dans le cadre de la programmation des festivals de musique ayant lieu à Saint-Pétersbourg. Il a été engagé aux « Etoiles des Nuits Blanches », au Festival « Arts Square », au « Printemps Musical de Saint-Pétersbourg », aux Festivals « Sound Waves », « de l’Avant-garde à Aujourd’hui », « Swing of White Nights » et a chanté au « Festival de Pâques » de Moscou.
Parallèlement à ses activités en Russie, le Chœur a effectué de nombreuses tournées en Lettonie, Allemagne, Suisse, Espagne, aux Etats-Unis et au Japon, tournées durant lesquelles le public a pu apprécier le talent de ses jeunes interprètes et admirer l’originalité des programmes proposés.

Le Chœur possède un très vaste répertoire qui inclue le répertoire habituel des formations chorales russes mais également de nombreuses œuvres de compositeurs occidentaux couvrant une très vaste période de l’histoire de la musique. Il est en effet très rare de trouver en Russie un chœur qui interprète avec autant d’aisance et de style le chant grégorien et les motets de Lotti, Palestrina, Gesualdo ou Bach. De nombreux oratorios de Haydn, Mozart, Brahms sont régulièrement au programme des concerts du chœur qui aborde également les œuvres des grands maîtres de la seconde moitié du XXe siècle, russes ou occidentaux, tels Messiaen, Hindemith, Rachmaninov, Stravinsky, Schnittke, Part ou Sviridov.
Les compositeurs de Saint-Pétersbourg d’aujourd’hui ne sont pas oubliés par le Chœur qui inclue souvent dans le programme de ses concerts les œuvres de Gavrilin, Uspensky, Falik, Belov, Banevich, Kortchmar, Korolev, Slonimsky, Smirnov, Brincken, Desyatnikov et Ekimov.
Le Nouveau Chœur de Chambre de Saint-Pétersbourg a eu la chance de collaborer avec de grands maîtres de l’art musical. Il a réalisé des enregistrements sous la direction de Sir Georg Solti et Vladimir Ashkenazy. Il a chanté sous la direction de Yuri Temirkanov, Alexander Titov, Valéry Guerguiev et s’est produit en concert avec Montserrat Caballé, Lioubov Kazarnovskaya, Katia Ricciarelli et d’autres étoiles du monde musical d’aujourd’hui.
Depuis peu, le Chœur collabore avec l’ensemble baroque moscovite « The Pocket Symphony » créé et dirigé par Nazar Kojukhar, soliste de l’Orchestre Philarmonique de Moscou. Ils ont donné ensemble plusieurs concerts notamment dans la Grande Salle de la Philarmonie Chostakovitch de Saint-Pétersbourg.
En 2003, le Nouveau Chœur de Chambre de Saint-Pétersbourg a été l’une des quatre formations chorales de la ville choisies par l’Union des Compositeurs de Saint-Pétersbourg pour participer au Printemps Musical qui a célébré le 300e Anniversaire de la Fondation de la Capitale des Tsars.
Récemment, le Chœur a réalisé la création en Russie de l’œuvre du compositeur français Dynam Victor Fumet (1867-1941) « Les Saisons ». Cette œuvre a été créée dans le cadre du Festival « De l’Avant-garde à Aujourd’hui » qui s’est tenu à la Philarmonie de Saint-Pétersbourg en mars 2005.
Un quotidien suisse commentait ainsi un des concerts du Chœur :

« Merveilleux dans ses nuances, magnifique dans sa qualité ; la puissante unité et la pureté des voix du Chœur nous ont envoûté ; avec quelle authentique musicalité et quelle virtuosité ! »

Tournée été 2018 en France

Mercredi 15 août Alby sur Chéran (74) à 20h30, Eglise Notre Dame de Plaimpalais. Avec l’ensemble vocal mixte de la ville d’Oxford.Tarifs de 16€ à 21€. Réservation: (CLIQUEZ)

Jeudi 16 août Menthon Saint Bernard (74) à 20h30église de Saint Menthon Saint Bernard . Tarifs de 16€ à 21€. Réservation: (CLIQUEZ)

Samedi 18 août Annecy (74) à 20h30, Basilique de la Visitation. Tarifs de 18€ à 25€. Réservation: (CLIQUEZ)

Jeudi 23 août Tulle (19) à 20h30, dans le cadre du Festival de la Vezere, Cathédrale de Tulle. Avec le  Choeur d’hommes basque Anaïki Jean-Marie Guezala, direction musicale.Tarifs de 17€ à 30€. Réservation: (CLIQUEZ)