Brèves

Concert exclusif

Orchestre «Bright Bows» de Novossibirsk

Jeudi 4 juillet 2019 à 16h

Église de la Madeleine,VIIIème Paris

 

Solistes:

Marina Kuzina, violon,Novossibirsk

Lauréate de violon et de musique de chambre, professeur de violon et responsable du département cordes au Conservatoire Supérieur de Novossibrisk

Nikita Tokarev, trompette, Moscou

 Né à Saratov en Russie, il a commencé la trompette à l’âge de 10 ans. Diplomé du Conservatoire de Tchaïkovski de Moscou. Il est professeur assistant aux instruments à vents au Conservatoire Tchaïkovski à Moscou.

Des surprises dans la programmation sont prévus.

Entrée libre, avec la possibilité de soutenir les échanges franco-russes par l’achat de disques d’orchestre et par l’adhésion à l’association ArtimA.

Pour toute information et inscription, contactez

L’association ArtimA au: +33(0)640111847

centreartima@gmail.com

Événement dans le cadre du Forum culturel Franco-Russe à Paris.

Entrée est gratuite.

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La Ville l’Évêque annexé à la Ville de Paris en 1722, bénéficia du développement du faubourg Saint-Honoré : son église paraissait bien modeste dans un quartier couvert de somptueuses demeures, telles que l’hôtel d’Évreux habité par Mme de Pompadour. La reconstruction de La Madeleine fut décidée en 1757, à l’emplacement de l’hôtel de Chevigny et des dépendances d’un couvent de bénédictines. S’inscrivant dans le vaste projet d’urbanisme de l’ouest de Paris.

En 1748, la Ville de Paris avait commandé la statue de Louis XV et décidé l’aménagement d’une nouvelle place royale. Les plans avaient été arrêtés en 1755 et la réalisation conduite en huit ans. On avait besoin d’un monument fort pour fermer la perspective de la rue Royale. Pierre Contant d’Ivry (1698-1777), l’architecte du duc d’Orléans, fut chargé des projets. Des lettres patentes signées par Louis XV en 1753 et 1757 attestent l’intérêt du roi pour La Madeleine : il en posa la première pierre, le 3 avril 1763, un an avant que le projet ne soit définitivement arrêté. A la mort de Contant, son élève Joseph-Abel Couture (1732-1799) reprit le chantier et le mena jusqu’en 1789 avec d’importantes modifications.

Dessin de la façade de Vignon.

Raccourcissant la nef pour allonger le chœur et il multiplia les colonnades. L’édifice actuel lui doit l’idée du péristyle élargi à toute la façade et bordant la nef de colonnes détachées, parti que Vignon étendra à tout le périmètre extérieur de l’église.

Il est à  signaler que c’est la seule église à Paris qui n’a pas de croix à son sommet.

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Paroisse de la Madeleine

Place de la Madeleine, 75008  Paris

Métro: Madeleine (ligne 8,; 12 & 14)

 

“Cabaret Russe” Natacha et Nuits de Princes

22 juin 2919 à 22 h

Moulin d’Andé, Andé

CABARET RUSSE – Natacha et Nuits de Princes

Plus qu’un spectacle, le concert de Natacha & Nuits de Princes est une démonstration de sensualité, de mélancolie et de passion qui peint l’âme slave avec de multiples couleurs révélant au monde son côté si sauvage et si tendre.

Avec Natacha Fialkovsky, chant, Balalaïka

Olivier Cahours, guitare, arrangements et composition

Natalia Trocina, domra

Pascal Storch, guitare, chant, cavaquinho, cajon

Thierry Colson, contrebasse

Réservations conseillées !!!

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Moulin d’Andé

65 rue du Moulin, 27430 Andé

Tél : 02 32 59 90 89

Réservation: 06 03 22 73 94

moulin@moulinande.asso.fr.

Soirée complète (apéritif, concert, dîner) 55€

Théâtre Populaire  Ivanna Nechay

Association Culturelle Franco Biélorusse

Samedi 6 juillet 2019, 18h – 22h

Lac inférieur, Bois de Boulogne, Paris

 

Théâtre Populaire d’ Ivanna Nechay est un projet théâtral et musical unique qui popularise la culture slave dans toutes ses diversités : l’art, la culture, les métiers etc.

Fête Ivana Kupala 2018.

Le collectif des russophones de Paris a été créé en 2015 dont l’activité principale est la mise en scène des spectacles musicaux qui reflètent la culture des fêtes folkloriques essentielles du calendrier : les fêtes de Noël, Sviatki, Maslenitsa, la nuit de Saint Jean etc.

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Fête Slave Ivana Kupala 2019

( Équivalent slave de la fête de St Jean )

Programme de chants traditionnels, rencontre avec les personnages mythiques, chasse au trésor, jeux et buffet….

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Lac Inférieur, Bois de Boulogne,  Paris

Tarifs: 15€ enfants 10€, gratuit moins de 5 ans.

Renseignements & Informations: 06 71 10 85 01  –  06 20 34 51 42

Réservations: https://www.helloasso.com/associations/association-culturelle-amitie-franco-bielorusse/evenements/la-fete-slave-ivana-kupala-1

Réservations: theatre.populaire.paris@gmail.com

 

 

 

NOTRE BARBECUE TRADITIONNEL 2019

Dimanche 23 juin 2019

Au profit de l’Église.

Paroisse du Christ Sauveur, Asnières

Renseignements :

christ.sauveur.repas@free.fr (de préférence)

Par téléphone : 07 68 65 10 06(laissez un message ou, mieux, envoyez un SMS)

Site : christ.sauveur.repas.free.fr

Soirée Rencontre

 Christine Zeytounian-Beloüs

Exposition des ses œuvres

Samedi 15 juin 2019 à 18h

Librairie du Globe, Paris

 

 Christine Zeytounian-Beloüs est née à Moscou en 1960, poète, peintre, traductrice littéraire, Illustratrice d’une trentaine d’ouvrages et traductrice de renom avec plus de 80 livres a son actif, elle a été recompensée à deux reprises pour la qualité de ses traductions par le prix Russophonie (poème Premier rendez-vous d’Andreï Biely en 2010 et L’imparfait du temps passé de Grisha Bruskin en 2019).

Elle vit en France depuis 1966. Ancienne élève de l’École normale supérieure de Fontenay-aux-Roses, elle a travaillé dans une galerie et au musée d’art russe contemporain de 1988 à 1990. Elle a longtemps exercé l’activité d’interprète occasionnel, principalement dans des rencontres littéraires et des congrès universitaires; elle a fait de la mise en pages; elle a été chargé de cours à l’université de Paris VIII pendant trois ans.

De 1997 à 2009, elle a fait des conférences sur l’histoire russe sur des croisières entre Moscou et Saint-Pétersbourg quatre mois par an. Elle a écrit des articles sur la Russie pour La Revue, Jeune Afrique et d’autres publications. Elle a travaillé comme lectrice pour Robert Laffont, Albin Michel et d’autres éditeurs. Depuis 2005, elle est responsable de la collection russe aux éditions Albin Michel.

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En tant que peintre-illustratrice, elle expose assez souvent et vend parfois ses œuvres. Elle a illustré de nombreux livres et couvertures de livres.

Elle nous présentera son travail de traductrice et d’illustratrice, ainsi que ses dessins sur papier noir. L’exposition se prolongera jusqu’en juillet.

Entrée libre dans la limite des places disponibles

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LIbrairie du Globe

67 Bd de Beaumarchais 75003 Paris

Tél : 01 42 77 36 36

ACCÈS :
Métro : Chemin Vert (ligne 8), Bastille (lignes 1, 5, 8),  Breguet-Sabin (ligne 5)
BUS :  Beaumarchais (bus 69),  Pasteur-Wagner (bus 20,29 et 65)

Soirée exceptionnelle

Lundi 17 juin 2019

Concert 19 h 45

Nicolas Kedroff ( balalaïka )

et Oleg Ponomarenko ( guitare/chant )

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Ensemble balalaïka Kedroff

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Pique-nique Géant 20 h 45

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Nicolas Kedroff et Olg Ponomarenko en concert.

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Nicolas Kedroff est issu d’une famille de célèbres artistes russes, sa réputation est internationale. Il a été séduit par le son et le caractère de cet instrument. «La balalaïka, c’est sa vie, mon destin», dit-il, lorsqu’on lui demande pourquoi le choix de cet instrument. Lauréat de plusieurs concours, Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres. Il a su extraire de ce petit instrument triangulaire à trois cordes une telle richesse d’expression musicale qu’on l’a décrit comme «Le Paganini de la balalaïka» (Le Parisien). Il a su créer son propre style de jeu, à la fois mélancolique et plein d’humour, intelligent et brillant grâce à une virtuosité à couper le souffle

Un duo avec Oleg Ponomarenko, né en France dans une famille issue de l’émigration russe. Il s’est très tôt intéressé à la guitare et au chant russe. Il a été le premier à faire connaître en France les chansons les plus connues en Russie : Les Millions de Roses, Krokodi… et a accompagné de nombreux ensembles en tant que guitariste et chanteur.

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Ensemble Kedroff Balalaïka, réé en 2001 et dirigé par Nicolas Kedroff, balalaïkiste de réputation internationale, l’ Ensemble de Balalaïkas Kedroff est l’une des deux principales formations du genre en France. Originale et simple, il se compose uniquement de balalaïkas dites PRIMAS, la “soprano” de la famille des balalaïkas.

Initialement conçu dans un but pédagogique, l’ensemble dont la configuration est aujourd’hui multiple, comporte trois à dix (voire plus) musiciens de tous niveaux et âges, et sa vocation peut être amatrice comme professionnelle.
Les membres de l’Ensemble de Balalaïkas Kedroff sont d’origine russe ou non, réunis par l’amour de l’instrument et de la musique russe.

L’ensemble compte aujourd’hui à son actif une trentaine de concerts et s’est produit entre autres à l’Ambassade de Russie, au Conservatoire russe Serge Rachmaninov, en l’Eglise Saint-Germain l’Auxerrois à Paris et au Musée des Cosaques de la Garde Impériale à Courbevoie.
Il est accompagné par une guitare.

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PIQUE – NIQUE GÉANT

Chacun apporte un peu de nourriture et de boisson

En cas de pluie le picnic aura lieu dans la salle.

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Entrée libre – Participation libre

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Maison de l’ACER

91 rue Olivier de Serres, 75015 Paris

Métro: Porte de Versailles

 

Fête de l’ Association Datcha-Kalina

Dimanche 23 juin à partir de 12h

Eguilles 13510

Grand pique-nique, quelques chansons du répertoire de l’atelier de polyphonie Malinka, sketches, chansons, jeux et animations à la russe!

Une belle journée amicale franco-russe en perspective!

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A découvrir le stand

d’Irina Vallette-Ermolaeva

Stand d’Irina Vallette Ermolaeva

 

Irina Vallette, née Ermolaeva, depuis  2002  vit en France. Ne pouvant plus exercer son métier d’ingénieur, elle se passionne pour la couture

La Datcha

315, Chemin des Petites Fourques, 13510 Eguilles

Renseignements et inscriptions  obligatoire
04 42 92 68 78 / 06 20 97 35 68
contact@datchakalina.com
www.datchakalina.com

” Le Jeu de Judas Iscarioth”

d’après le père Serge Boulgakov

Lundi 24, mardi 25, mercredi 26

et vendredi 28 juin 2019

ACER, Paris

Fils de prêtre orthodoxe, le père Serge Boulgakov (1871-1944) a d’abord été attiré par le marxisme, avant de s’en détourner pour être ordonné prêtre en 1918. Expulsé de Russie quatre ans plus tard, il s’installe d’abord à Prague, puis participe à la fondation de l’Institut orthodoxe de théologie Saint-Serge à Paris dont il prend un temps la direction et où il enseigne la théologie dogmatique jusqu’à sa mort. Nombre de ses œuvres ont été publiées en français.

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“Dans le tissu d’or des hymnes de la Semaine sainte, un fil vient troubler le regard. Une douloureuse dissonance fait irruption dans leurs harmonies célestes: l’image de l’apôtre félon. Nous en sommes comme malades pendant ces jours saints. Et l’Eglise ne ménage pas notre sensibilité, en accordant à Judas une place et une attention telles qu’il apparaît comme un des personnages centraux du mystère de la Passion, semblant même occulter les autres apôtres par son opposition au Christ. Judas, « serviteur et fourbe », n’est dans la poésie liturgique qu’un simple avare ayant vendu son Maître pour de l’argent.”

C’est avec ces mots que le Père Serge Boulgakov l’un des plus éminents théologiens du XXème siècle, débute sa réflexion à propos de la plus terrible trahison de l’Histoire. Dans son repentir et dans sa mort volontaire, il voit un acte sacrificiel. Seul de tous les apôtres qui se disaient pourtant prêts à mourir avec le Christ, Judas, par le détour de la trahison, n’a pas survécu à la mort du Christ. Et d’envisager une rencontre de Judas avec le Christ dans l’au-delà. Une rencontre qui serait « non une éternelle réprobation, mais le triomphe de l’amour. »

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Maison de l’ACER MJO

91 rue d’Olivier des Serres, 75015, Paris

Tarifs: 7, 10 et 15€

Réservation : cie.frontale@gmail.com     Tél : 06 76 46 52 68

Métro :  Porte de Versailles ou Convention,

Tramway : T2 ou T3a

Exposition Portraits A. S. Pouchkine

jusqu’au mercredi 26 juin 2019

CRSC, Paris

À l’occasion du 220ème anniversaire de la naissance d’Alexandre Pouchkine.
Des fonds du Musée d’État A.S. Pouchkine.

Le directeur du Centre de Russie de la science et de la Culture, K.M. Volkov, a rappelé le grand héritage du poète, son rôle dans la création de la langue russe moderne et sa profonde influence sur la culture mondiale.

 Dans le cadre du programme des événements festifs de l’anniversaire, le Musée d’Etat Pouchkine a préparé le projet d’exposition « A.S.Pouchkine. Portraits ». Ce projet comprend l’iconographie du poète créée depuis plus de deux siècles : de ses premiers portraits, aux images pittoresques et graphiques réalisées par nos contemporains.

Les portraits de vie de Pouchkine sont d’une valeur particulière. Le premier d’entre eux remonte aux premières années du XIXe siècle. On suppose que l’auteur de ce portrait était un écrivain, un artiste amateur Xavier de Maistre, qui fréquentait souvent la maison de Pouchkine. L’un des portraits les plus célèbres du poète a été peint par V.A.Tropinine en 1827.

Le costume de Pouchkine – une robe de chambre, un collier de chemise blanche déboutonné, une cravate-écharpe décontractée – expriment la représentation par l’artiste d’une personnalité créative et libre. Pouchkine a offert ce portrait à son ami – le célèbre bibliophile et hispaniste S.A.Sobolevski. Et celui-ci, en partant à l’étranger, a demandé à leur connaissance commune A.P. Elagina d’en faire une copie réduite afin qu’il puisse toujours la porter avec lui.

La même année, Pouchkine a été représenté par un autre peintre célèbre – O.A.Kiprenski. La figure d’une muse avec une lire dans les mains, que nous voyons derrière l’épaule du poète, donne au portrait un sens symbolique. Les contemporains ont noté à plusieurs reprises la ressemblance frappante de ce portrait avec Pouchkine, et le poète lui-même dans un message à Kiprenski a remarqué: « Moi-même comme dans le miroir, je vois… ». Par la suite, de nombreux artistes dans leurs œuvres s’adressaient à l’image du poète créée par Kiprenski.

Les images de Pouchkine dans les publications imprimées ont apparu de son vivant.

Le premier était la gravure d’E.I.Gateman, qui a décoré l’édition du poème « Le prisonnier du Caucase » (1822). Parmi les images datant des dernières années de la vie du poète la gravure de T.Wright présente un intérêt particulier. Ces travaux donnent des idées sur la façon dont Pouchkine était perçu par ses contemporains.

La plupart de l’iconographie de Pouchkine sont des œuvres des artistes de la 2ème moitié du XIXe – début du XXIe siècle. Ce sont des images rétrospectives du poète, créées sur la base de l’étude de ses portraits pris sur le vif et de ses autoportraits, de son œuvre et sa biographie.

Ils portent tous un signe de leur temps, parce que chaque époque a trouvé dans le génie de Pouchkine quelque chose d’une passionnante actualité correspondant à son époque. Sur la gravure en bois de V.N.Massioutine (1918) est la première image de Pouchkine faite après la révolution de 1917. Nous voyons le poète « dans le contexte des décombres du vieux monde, dans l’aurore de la nouvelle ère ». Sur la gravure créée d’après l’original par Yu.L.Obolenskaia (1925), le visage du poète avec des cheveux ondulés, illuminé par le « feu du monde », est donné « dans le contexte de tourbillons spatiaux et la silhouette d’un cheval qui a jeté par terre le Cavalier de Bronze ». Sur la gravure en bois de P.Ya.Pavlinov (1924) une sorte d’auréole autour de la tête du poète attire l’attention.

Parmi les portraits de Pouchkine réalisés dans les années 1930–1940, il y a les œuvres des artistes de différentes écoles et directions: K.S.Petrov-Vodkine (1934), N.P.Oulianov (les années 1930), N.V.Kouzmine (1929–1940) et autres. Ils diffèrent tous par la manière dont ils sont réalisés et l’attitude de leurs auteurs. Ainsi, par exemple, Oulianov a représenté Pouchkine dans son cabinet de travail assis à un bureau. Sur le visage du poète une expression de l’enthousiasme créatif, de la satisfaction et en même temps de la fatigue, de l’espoir pour l’avenir. Sur un portrait réalisé par Petrov-Vodkine, Pouchkine apparaît détaché et déçu par la vie. Selon l’artiste, la solitude de Pouchkine – « un homme qui a dévancé son temps », était pour lui le « centre de la tragédie de la vie du poète ».

Les artistes de la seconde moitié du XX – début du XXIe siècle, prenant le relais, ont également cherché à capturer l’apparence de Pouchkine. Les travaux de G.D.Novozhilov (1970), A.T.Zverev (1983), G.A.Travnikov (2003), N.S.Safronov (2009) témoignent de la recherche d’une nouvelle perception de Pouchkine, de nouveaux moyens d’expressivité et de nouvelles techniques artistiques.

L’exposition ne présente qu’une petite partie de la representation artistique de Pouchkine conservée dans le musée d’Etat A.S.Pouchkine. Cependant, elle permet de voir comment la perception du poète a changé lors du changement de différentes époques historiques, et comment il était vu par chaque nouvelle génération des artistes.

ENTRÉE LIBRE

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Le Centre de Russie pour la Science et la Culture à Paris est la représentation en France de l’Agence fédérale pour la CEI, diaspora russe à l’étranger et coopération internationale culturelle et en sciences humaines (ROSSOTROUDNITCHESTVO).
Créé en 1995, en application de l’Accord entre le gouvernement de la République Française et le gouvernement de la Fédération de Russie, le Centre de Russie pour la Science et la Culture à Paris à pour but de promouvoir, soutenir et développer les relations entre la Russie et la France dans les domaines culturels et scientifiques.

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Centre de Russie pour la Science et la Culture

61 rue Boissière , 750016  Paris

Téléphone : 01 44 34 79 79.

Horaires : lundi–jeudi 9h–13h  15h-19h,

vendredi : 9h–13h  15h-18h,   samedi :  9h-13h  15h–16h

Métro : Boissière (6), Victor Hugo (2)

Bus : 22, 30, 52, 82

Parking : Victor Hugo, Kléber, Longchamp.

 

Concert « Ensemble de solistes »

de l’Orchestre académique des instruments folkloriques russes

Nikolaï Nékrassov  ( VGTRK )

« Kaléidoscope de musique »

Lundi 17 juin 2017 à 19h

Centre de Russie pour la Science et la culture, Paris

 

Dans le cadre de la tournée européenne pour le jour de la Russie, au Centre de Russie pour la science et la culture à Paris, l’« Ensemble de solistes » de l’Orchestre académique des instruments traditionnels russes N.N.Nekrassov, reprendra des chansons de films, des mélodies traditionnelles, des morceaux classiques et classiques en russe, serbe, hébreu, polonais et allemand.

L’orchestre a été fondé en décembre 1945 . juste après la seconde guerre mondiale par un ancien soliste domriste de l’orchestre Andreev : Piotr Alekseev, fut son premier chef d’orchestre. Les premiers musiciens de l’orchestre furent des soldats membres de différents ensembles de l’Armée Rouge qui pendant la guerre jouaient pour soutenir le moral des troupes. cet orchestre fait partie, à juste titre, de l’héritage national de la Russie.
Il a  été dirigé par les chefs d’orchestre d’exception tels Pierre Alekseyev, Victor Smirnov, Nicolas Remchenski, Vladimir Fedosseyev et Nicolas Nekrassov.

Depuis 2010, il est dirigé par le maestro Andrei Chliapkov qui perpétue les traditions hors classe du célèbre collectif. Orchestre de renommée internationale, au répertoire très diverse qui interprète des morceaux de styles, époques et genres très variés allant de la musique traditionnelle russe à la contemporaine, en passant par des classiques russes et mondiaux.

L’orchestre s’est déjà produit en Espagne, au Japon, en Turquie, dans les pays de l’ex-Yougoslavie, en Pologne, en République Tchèque et en Slovaquie. A Paris, l’ensemble s’accomplira pour la première fois et présentera un nouveau programme : « Kaléidoscope Musical ».

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L’entrée sur inscription préalable.

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Centre Russe pour la Science et la Culture
61, rue Boissière 75116 Paris

Téléphone : 01 44 34 79 79

Réservation: crsc.paris@crsc.fr

Métro : Boissière (6), Victor Hugo (2)

Bus : 22, 30, 52, 82

Parking : Victor Hugo, Kléber, Longchamp

 

 

2ème Stage International en Auvergne

Chant Choral Orhodoxes Slaves

Du 29 juillet au 3 août 2019

Champagnat – le – Jeune, 63580

Organisé par le CHŒUR SLAVITSA de Clermont-Ferrand (63000) avec la collaboration de l’Association VIVRE à CHAMPAGNAT-le-Jeune

– 2 concerts le vendredi soir et le samedi soir clôtureront ce stage

Tarifs : 250 € – 330 € (+ repas midi) – 400 € (+ repas midi et soir)

RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTIONS
06 58 43 76 87 slavitsa63@gmail.com
www.choeur-slavitsa.fr

 

Chœur “JIVA” dirigé par

Natalya Tziganov

Jeudi 13 juin 2019 20h30

Eglise de Planfoy, 42660 Planfoy

Commune située au sud de Saint-Étienne, dans le Parc Naturel Régional du Pilat.
L’accès au bourg, niché sur les pentes du col de la République, se fait par la RD1082 sur 6 kilomètres depuis Saint-Etienne et sur 20 kilomètres depuis Bourg-Argental.

 

 

Nina Genèse

sculptures

” 20 ans à la galerie Buci “

du samedi 1 juin au jeudi 18 juillet 2019

Galerie Buci, 75006 Paris

 

 

Énigmatiques. Leur corps n’est recouvert d’aucun habit, pourtant leur âme refuse de se dénuder. Les hommes et femmes de Nina sont humains. On retrouve en eux la beauté, le charme,l’amabilité, la grâce, l’intelligence, la compassion, cela est indéniable. Mais certains sont également vicieux, paresseux, ou encore capricieux, cela est inévitable. Car la boite de Pandore est déjà ouverte. On ne peut pas fuir cela. Le manichéisme aujourd’hui n’existe plus, ces personnages ne sont ni blancs ni noirs, ni bons ni mauvais, ils sont humains, ils sont dorés. Leur doigt parfois posé sur leurs lèvres, vous demande de les contempler puis lorsque vous aurez compris de ne surtout pas parler mais de les rattraper, car ils leur reste l’espoir dont ils ne peuvent se détacher et même quand tout est perdu, ils s’obstinent à marcher, n’est ce donc pas ça le secret de l’humanité ? (Anouk Eguinian).

Nina est une artiste arménienne qui vit à Paris et traite l’humain avec grâ façonne depuis 2000 des sphères de terre chamottée, sur lesquelles elle grave, en incisant la surface crue, des figures féminines et masculines, du présent, en apparences, qui se voient déifiées et affairées au plaisir de s’épanouir en ondulant. Si les visages semblent contemporains, c’est-à-dire d’aujourd’hui, temporalité qui rappelle l’œuvre dessinée de Jean Cocteau, l’artiste les projette en des lieux où la joie triomphe et où une innocente nudité renvoie à une terre oubliée ; le royaume de Vénus.

A ces scènes de genre qui évoquent une forme de plénitude baudelairienne, où tout n’est que « luxe, calme et volupté », s’ajoute une dimension décorative qui explore la géométrie, un « découpage » primitif et quasi pariétal du support. Cette dimension décorative souligne autrement la manifestation d’un mouvement sur le visible. Mouvement des chevelures qui s’entremêlent suivant un rythme qui est celui de la sphère au moment où l’artiste imagine ce déploiement heureux, souvent teinté d’humour et de malice qui renvoit à la personnalité de l’artiste elle-même. La bichromie obtenue par des aplats d’oxydes de métaux donne un caractère presque lunaire à l’objet fini, situant chaque scène à l’interstice du réel, du présent, et de l’irréel, à la fois sensible et mémoriel.

Son univers est souvent perçu comme « méditerranéen », il probablement lié à la richesse du patrimoine arménien et à ses environnements naturels mais il s’enracine dans des cultures plus ancestrales, comme celle de l’antiquité grecque la plus reculée. Nina explique : « Avant de concevoir une œuvre, j’ai besoin de toucher la terre, de la sentir humide sous mes doigts, de respirer son odeur d’humus. Ce contact m’imprègne de notre mère-terre Gaïa et fait à chaque fois renaître mon inspiration. »

Vernissage je jeudi 6 juin de 18 h à 21 h.

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Située au cœur historique de Paris, Saint-Germain-des-Près, la galerie défend continuellement depuis 28 ans la création contemporaine sous toutes ses formes, en collaborant avec des artistes d’origines différentes, tous partageant l’amour et l’attachement pour la France, sa culture et son histoire.

Galerie de Buci

73 rue de Seine, 75006 Paris

Tél :  01 43 26 53 22

Horaires :  du mardi au samedi :  de 11h à 19h

Exposition

Ivan Sollogoub

” Le ciel au-desus de moi “

du vendredi 7 au dimanche 16 juin 2019

Atelier Rouge, Paris X°

Ivan Sollogoub est né en 1974 à Paris d’une famille d’émigrés russes. Il a appris les bases du métier auprès de Sergueï Toutounov, (peintre naturaliste russe de l’Institut Sourikov de Moscou). Après quelques années passées dans son atelier, il s’est installé dans son propre atelier à Paris, dans le 18e arrondissement, puis, et jusqu’à présent, dans le 10e.

Lors d’un voyage au Maroc, il a été marqué par la vivacité des contrastes, de lumière comme de couleur, et il a essayé de retransmettre ce sentiment. Ivan Sollogoub aime peindre la ville, sa nuit surtout. Il y retrouve, dans ses vitrines éclairées et ses éclairages variés, ces contrastes qui vont du noir absolu à la blancheur la plus éclatante. Contrastes qu’il retrouve aussi lors de ses réguliers voyages à la campagne, dans le Morvan ou en agenais, dans les forêts et les bois.

Ivan Sollogoub représente rarement l’homme dans ses sujets. Il aime aussi jouer sur les flous, rendant le monde un peu plus abstrait, poussant à recréer l’image par soi-même. Il regarde beaucoup la peinture des autres, s’en nourrit et elle infuse son travail.

Néon, peinture 35 x 27 cm

Ses goûts sont divers, il aime autant Rembrandt (pour ses contrastes) que Bonnard (pour son utilisation de la couleur et ses fenêtres), Nicolas De Staël (ses compositions, son audace…) que Hopper (le silence de ses tableaux), les noirs de Soulages, les corps de Bacon ou Freud, l’éclat de Van Gogh, la finesse de Monet ou les coloris de Kandinsky…

Vernissage le 7 juin de 18 à 22h

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Atelier rouge

21 rue chaudron, Paris 10e
Métro : Stalingrad
Week-ends et lundi 10 juin:  de 14 à 20h

Semaine sur rendez-vous : 06 70 10 27 85

Salon de Printemps

Invité d’honneur: Nikolaï Kojoukhoski

du Mercredi 5 au mercredi 12 juin 2019

Espace Saint Exupéry – Draguignan

Exposition d’une trentaine d’artistes et de nombreuses conférences.

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Nikolai Kojoukhovski,  ses études secondaires au lycée d’art de Kiev terminées en 1972, il entre à l’école Artistique d’Etat toujours dans la capitale de l’Ukraine. Il est très apprécé de ses contemporains et décide de s’installer à Moscou en 1983. Il devient membre de l’Union des peintres de Russie quelques années plus tard, ce qui lui permet de fréquenter des peintres déjà reconnus, voire célèbres.

Depuis 1995, il expose à l’étranger et plus particulièrement en Allemagne, au Luxembourg, à Paris et à Nice.

De ses peintures se dégage un amour de la nature au sens le plus large. On se laissera guider par sa manière paradoxalement impressionniste et réaliste de peindre un bouquet de fleurs, un paysage du sud de la France, mais surtout la nature et l’architecture de la Russie kievienne (berceau du christianisme russe). On ne devrait pas, en effet, oublier que Nikolai Kojoukhovski s’inspire beaucoup de l’art de son pays bien qu’il fasse souvent appel à des techniques venues de France: c’est certainement dans son usage des couleurs que l’on sentira le plus cette double appartenance artistique.

Vernissage mercredi 5 juin 2019 à 18h

ENTRÉE LIBRE

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Espace Saint Exupery

23, Boulevard Albert Robinson, 83300 Draguignan

Horaires: de 10h à 12h et 14h à 19h

 

 

 

Hommages aux Fondateurs de l’Association

Jeudi 30 mai 2019 à 17h , CSCR

Vendredi 31 mai à 19h , Cathédrale Alexandre Nevsky

Dimanche 2 juin à 15h30 , Église St Roch

Pour le 220ème anniversaire

de Pouchkine

 

” Festival de Poésie Pouchkine”

 

Dimanche 26 mai 2019 à 18h

Institut Pouchkine, Paris

 

Institut Pouchkine

2, Av. Rapp 75008 PARIS
Métro:  Alma Marceau

ENTRÉE GRATUITE, Réservation obligatoire.
Contact: 01 39 61 68 39 /// 07 8673 02 43
ddopera@wanadoo.fr

Paul Nicolaievitch Kichilov, né en Russie en 1966 d’un père russe et d’une mère française, en 1973 il est arrivé en France à l’âge de 7 ans . Après des études de mathématiques il embrasse la voie artistique. Diplômé de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris en gravure en 1991. Premier Prix Européen de gravure en Italie en 1991 et 1996. Il a de nombreuses expositions personnelles à Paris mais aussi Moscou et Athènes et à de nombreuses expositions collectives (France, Japon, Danemark…). Cursus complet de sculpture à l’École des Beaux Arts d’Athènes de 2002 à 2010. Créateur en 2012 du Théâtre du Dessin Vivant, bilingue russe et français.

Le soleil Noir,

Le dessin sous toutes ses formes, exprimé en particulier par la gravure aussi bien en noir et blanc ou en couleurs mais aussi le monotype est au cœur de son travail. La série des «Batailles», batailles intérieures, peut être considérée comme l’une de ses grandes lignes de force. Il vit, travaille et expose à Paris.

« La gravure peut être considérée, de part la variété et la richesse des techniques auxquelles elle fait appel comme la discipline reine des arts graphiques. Burin, pointe sèche, eau-forte, aquatinte permettent tantôt de jouer des sillons gravés à la pointe, tantôt des arabesques et aplats du pinceau. C’est un art du multiple car les gravures sont en générale imprimées en tirage limité. La plaque gravée, la matrice, tout en étant unique est originale à double titre : les lignes creusées, les surfaces grainées, les reliefs de quelques fractions de centimètre, sont dus à la main de l’artiste et reflètent toutes les caractéristiques de sa personnalité et, en même temps son geste est immémorial et vient, littéralement, de la nuit des temps”.

 

Notre Dame de Paris, gravure sur zinc de Paul Kichilov

PRÉSENCE DE L’ARTISTE LES SAMEDIS DE MAI DE 13h à 18h30

 

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Centre Culturel Alexandre Soljenitsine

Librairie les Éditeurs Réunis

11 rue de la Montagne Ste Geneviève, 75005, Paris

Téléphone : 01 43 54 74 46
Métro : Maubert-Mutualité.

Librairie ouverte: du mardi au samedi – de 10 h à 18 h 30

Récital de piano

en soutien pour les travaux de la Colline St Serge

Elizaveta Frolova

Dimanche 19 mai 2919 à 15h

Colline St Serge, Paris 19è

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Elizaveta Frolova,  pianiste russe, née le 14 juillet 1990 à Moscou. Elle a étudier le piano à l’âge de 6 ans. Son talent est remarqué et encouragé par Olga Taïrova – l’une des dernières élèves d’Heinrich Neuhaus – à l’Ecole de Musique Rostropovitch à Moscou. A 14 ans elle entre dans la classe de Vera Chorochina (formée également par Heinrich Neuhaus et l’une de ses élèves préférées) au Collège Académique de Musique du Conservatoire Tchaïkovski de Moscou où elle obtient le Diplôme de Concert avec mention très bien et les félicitations du jury.

En 2009, elle réussit ses examens d’entrée au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris et devient l’élève de Jacques Rouvier. En 2012 Elizaveta entre dans la classe de musique de chambre de Philippe Bernold et Emmanuelle Bertrand en trio avec Rafael Sévère et Ji Young Yun. Parallèlement, elle se perfectionne auprès d’Igor Lazko à la Schola Cantorum à Paris, elle y obtient brillamment son Diplôme de Concert avec mention très bien. Toujours au CNSM, en 2013, elle est admise première nommée à l’unanimité en master de piano dans la classe de Denis Pascal. En 2015 après y avoir obtenu son prix Elizaveta continue ses études au Conservatoire Giuseppe Verdi de Milan dans la classe de Giovanni Bellucci.

Formée par les disciples du Maître le plus célèbre de l’école russe de piano Heinrich Neuhaus au Collège Académique de Musique du Conservatoire Tchaïkovski de Moscou, Elizaveta est ensuite admise brillamment dans la classe de Jacques Rouvier au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris. Grâce à l’expressivité et la puissance de son jeu, elle a gagné la prestigieuse Bourse du Président de Russie Vladimir Poutine. Lauréate des concours internationaux.

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Programme:

CLaude Debussy: “Clair de lune”.

Fréderic Chopin : “Fantaisie-Impromptu, Op.66 et Polonaise N° 6, OP. 53 “Héroïque”.

Eric Satie : Gymnopédie N° 1.

Ludwik von Beethoven : Au clair de lune, op. 27 N° 2?

Piotr Tchaïkovski : Dumka, Op. 59 – “Les saisons” : Octobre – Chant d’automne et Valse Sentimentale.

Serge Rachmaninoff : Élégie, Op. 3 N° 1

Alexandre Scriabine : Étude, OP. 2 N° 1

Franz Liszt : Réminiscences de Norma, S. 394

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La Colline Saint Serge est un ds hauts lieux de l’Orthodoxie à Paris, connu en France et dans le monde entier. En effet, depuis plus de 90 ans, le 93 rue de Crimée, dans le 19ème arrondissement de Paris, près des Buttes-Chaumont, abrite l’institut de Théologie Orthodoxe Saint Serge et l’église de la paroisse orthodoxe Saint Serge, fondés par les émigrés russes ayant trouvé refuge en France après la révolution de 1917.

Avant 1857, une mission ouvrière protestante allemande, fondée par le pasteur F. von Bodelschving, fait l’acquisition du terrain.  «Je sentis une grande paix m’envahir et j’eus l’impression d’entendre une voix qui me disait : ‘Cette colline appartient au Seigneur’ ». Dès l’année suivante, Bodelschving y édifie une première maison (à l’entrée de la rue de Crimée), puis, en 1859, une seconde, sur la hauteur de la colline. En 1861, est construit un temple réformé qui sera agrandit deux ans plus tard. Au début de la première guerre mondiale, la propriété fut mise sous séquestre par les autorités françaises et, après plusieurs années à l’abandon, il fut décidé de la mettre en vente au titre des dommages de guerre, en 1924.

C’est là que commence l’histoire de la « colline Saint-Serge » grâce à la vision et à l’énergie du métropolite Euloge (Guéorguievsky) qui, de 1921 à sa mort en 1946, présida aux destinées des églises orthodoxes russes en Europe occidentale. L’ancien temple protestant fut transformé en église orthodoxe de style traditionnel russe avec une très belle iconostase et des peintures murales réalisées par le peintre Dimitri Stelletsky (1875-1947), qui s’inspira du style religieux russe du XVIe siècle.

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Église Saint-Serge , (grande salle sous l’église)
93, rue de Crimée – Paris 19e.
Tarif: 12€,
Réservation: 06 86 73 95 68
Métro: Laumière
Bus: 48, 60, 75 (Station Mairie du 19ème).

Concert de musique russe et Tzigane

Pascal de Lutchek

avec Roman et Vladimir de Gourko

Vendredi 17 mai 2019 à 20h30

Pôle du XXe – Savines – le – Lac

 

PASCAL DE LOUTCHEK, Chef d’orchestre, arrangeur, guitariste et chanteur, Fondateur du groupe ARBAT, a grandi dans une famille de musiciens russes.

Après sa formation musicale au Conservatoire Rachmaninov de Paris, il enrichit sa sensibilité musicale au Brésil, il a participé à de nombreuses tournées de musiques tziganes dans toute l’Europe de l’Est et aux USA, Canada, Japon et Afrique du Sud. C’est un extraordinaire virtuose au parcours impressionnant. Il accompagna, entre autres, Ivan Rebroff et bien d’autres…. Il rencontre des musiciens extraordinaires qui sont toujours aujourd’hui une source d’inspiration pour lui, durant un séjour d’un an au Japon, il apprend l’art Floral et fréquente assidument les « no pant’s bar ».

En 1988 il joue au théâtre Mogador, c’est la rencontre avec les Tziganes du Théâtre Romen de Moscou. Il est à la source de la création du groupe « ARBAT ». Il crée des arrangements pour Marie Claude Piettragala dans un de ses spectacles de danse. il enregistre plusieurs albums sur les thèmes de la Russie, de la bossa nova ….
Sa devise est une phrase de Monsieur Pierre Dac  » si la matière grise était plus Rose on aurait moins les idées noires !

Sa voix rauque à la manière tzigane enchante les spectateur.

Roman De Gourko et Vladimir De Gourko.

Ici il sera accompagné de deux autres musiciens russes tout aussi talentueux, Roman De Gourko et Vladimir De GourkoRoman est issu d’une famille de musiciens, il baigne dans l’atmosphère des cabarets et des fêtes russes dès sa plus tendre enfance. Il se passionne naturellement pour la musique et commence à pratiquer la balalaïka à l’âge de onze ans. Attiré par d’autres styles musicaux (jazz manouche, musique brésilienne), il s’oriente vers la guitare et commence à chanter durant son adolescence. Ce n’est qu’à partir de 2011, son diplôme d’ingénieur en poche, que Romain décide de se consacrer pleinement à la musique et qu’il fonde Tchayok avec son frère Vladimir né à Paris, il grandit au contact de la musique, caché sous les tables des légendaires cabarets et fêtes russes. Il pratique la guitare et le chant depuis son plus jeune âge et se consacre pleinement à la musique à l’âge de 15 ans. Il travaille dans de nombreux cabarets comme le “Balalaïka”, le “Raspoutine”, le “Jaguaroff”, les “Trois maillets”… ainsi qu’avec de nombreux musiciens reconnus (Angelo Debarre, Raya, Petro Ivanovitch,  Boulou Ferre, Thomas Dutronc, Sébastien Giniaux, etc…). 

On les retrouve sur la bande originale du Film “The Grand Budapest Hotel” avec l’orchestre les Balalaïkas de Saint-Georges, Vladimir collabore avec Angelo Debarre, Thomas Dutronc, Ian Petrovitch…

Tous les trois nous feront voyager au cœur de l’âme slave en parcourant les mélodies écrites par quelques-uns des plus grands poètes russes.

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Le XXe, est un centre de congrès moderne et fonctionnel au bord du lac de Serre-Ponçon. Au cœur du département des Hautes- Alpes le village de Savines-le-Lac est entièrement labellisé «patrimoine XXe siècle» et propose deux plages labellisées «Pavillon Bleu» ainsi que plusieurs bases de loisirs nautiques. Le pôle culturel baptisé «Le XXe» est le lieu idéal pour les séminaires et journées colloques.

La salle de conférence pouvant accueillir jusqu’à 200 personnes est totalement modulable selon vos besoins avec une tribune rétractable. Une terrasse prolonge la salle et offre un espace idéal pour les moments de partage, avec une vue imprenable sur le lac de Serre- Ponçon. Plusieurs salles de taille moindre peuvent accueillir réunions et groupes de travail. Un espace bar est également à votre disposition.

Moderne et innovant, le XXe est équipé avec du matériel de pointe en matière de sonorisation, de projection et de connexion permettant notamment une utilisation en salle de presse (table poste presse, boîtiers réseaux..).

Pôle du XXe

Rue de la Combette – 05160 Savines-le-Lac

Tarif: 15€

Réservation : 06 13 02 54 34

www.helealea.com