Brèves

Concert

” Natacha  & Nuit de Princes “

 

Vendredi 26 avril à 20h30

 

Péniche Demoiselle, Quai de L’oise,

XIX° Paris

 

 La flamboyante Natacha Fialkovsky et son quintet réchauffent les steppes parisiennes avec leur bohème aristocratique, mélange de romances russes et d’airs tsiganes, de berceuses slaves et de swing manouche, traversé parfois de chanson française.  Anne Berthod (Télérama)

Natacha fille du famille de russes blancs, a été formée au conservatoire Rachmaninov de Paris et dans les cabarets russes, où elle côtoie des musiciens russes et tsiganes, Natacha fait appel à des musiciens de divers horizons (jazz pour Olivier Cahours et le contrebassiste Thierry Colson, musique brésilienne pour Pascal Storch, ou musique populaire russe pour la joueuse de domra Natalia Trocina, issue du prestigieux conservatoire Gnessine de Moscou), afin de concrétiser ses envies d’ouverture et de rencontres.

Cinquième album du groupe depuis sa formation au tout début des années 2000, le titre « Gamayun » renvoie à une « demi-déesse » ayant inspiré beaucoup de poètes (d’Alexandre Blok à Vladimir Vyssotski), sorte de sirène vivant dans les arbres, « moitié oiseau-moitié femme, et qui chante à qui veut l’entendre ».

(de gauche à droite): Natalia Trocina, Natacha Fialkovsky, Pascal Storch, Olivier Cahours, Thierry Colson.

À travers quatorze titres, Gamayun chante la misère de l’exil et la splendeur des voyages, le poids des mots et le réconfort des silences, la gaieté de la vie et la légèreté de la mort. Ce qu’il prédit, Gamayun, c’est un rêve — le corps à corps dans un lit, l’Occident et l’Orient enfin réunis, le toi et le moi solidaires en un nous, la terre entière autour d’une table.

Il chante l’amour, il chante la liberté ; il chante si juste. À nous donc, passants que nous sommes, de savoir lui prêter une oreille absolue.

3

Natacha Fialkovsky , Chant et balalaïka, est passionnée de musique depuis l’enfance. Après des études de balalaïka au conservatoire Rachmaninov de Paris, elle s’est produite avec les formations slaves les plus connues : Bratsch, Cabaret Raspoutine, Ivan Rebroff, Marc de Loutchek, le Chœur tzigane Kazansky, l’Orchestre de Balalaïkas Saint-Georges, Kalina (chants traditionnels à capella) et participe à de nombreux enregistrement pour Gallimard jeunesse aux côtés de Bernard Davois… La jeune Natacha, chanteuse au fameux cabaret Balalaïka de Marc de Loutchek décide de fonder un groupe qui prend comme nom le titre du roman très coloré de Joseph Kessel “Nuits de Princes” relatant les folles nuits des cabarets russes à Paris dans les années 1920. Si le nom du groupe s’impose comme une évidence, trouver des partenaires est moins aisé car Natacha veut à la fois conserver cette musicalité et cette ambiance sentimentale si bien décrite par Kessel. Il faudra attendre l’année 1999 pour parvenir à partager avec les musiciens idoines l’aventure musicale qu’est le groupe désormais intitulé ” Natacha & Nuits de Princes.

d

Natalia Trocina, Domra, née à Obninsk, Natalia commence comme toutes les petites filles russes à étudier la domra à 7 ans au conservatoire. A 15 ans, elle intègre le prestigieux conservatoire Gnessine à Moscou. Ayant obtenu ses diplômes, elle devient lauréate des concours de musique traditionnelle russe à Moscou, Kalouga, Novossibirsk. Elle retourne à Obninsk, pour y enseigner la domra au conservatoire et jouer dans l’orchestre d’instruments traditionnels de la ville. Arrivée en France, elle intègre très rapidement, l’orchestre du Raspoutine, L’Orchestre de Balalaïkas Saint Georges, et Natacha & Nuits de Princes.

d

Olivier Cahours, guitare, au départ musicien de jazz, mais jouant sur une guitare classique, Olivier Cahours écrit des mélodies « sur mesure » pour Natacha & Nuits de Princes. Il parvient avec ingéniosité à mettre chaque instrument en valeur et à dégager le son du groupe. Compositeur, interprète et arrangeur.

d

Pascal Storch, guitare, chant, cavaquiho, cajon,d’origine russe, polonaise, roumaine et…française, il étudie la guitare classique et brésilienne puis fonde le groupe brésilien Parioca. Il côtoie alors Joao Bosco, Les Etoiles, Roland Dyens et Tonino Ramos…. Suite à une rencontre fortuite avec Natacha qui l’embarque d’abord dans le Chœur Kazansky, puis dans le groupe Natacha & Nuits de Princes, et enfin dans le spectacle « Nuits de Montmartre » lecture en musique sur des textes de Joseph Kessel, il se tourne définitivement vers les musiques de l’Est.

d

Thierry Colson, contre basse, musicien de jazz, complice d’Olivier Cahours depuis l’enfance, il se retrouve bientôt avec lui au sein de Natacha & Nuits de Princes. Formé au CIM auprès de Pierre-Yves Sorin puis Jean-françois Jenny Clarck et Thierry Barbé, Thierry Colson a joué avec Daniel Mille, Glenn Ferris, François Cotineau, Bertrand Renaudin, Enrico Rava, Jean-Pierre Charles, Hozan Yamamoto en compagnie de ces artistes au Nice Jazz Festival, Festival de Mulhouse, Flâneries de Reims… Il participe également à des spectacles musicaux pour enfants dont le fameux Jazzy Joe et le Petit Pois et, plus récemment, au récital de François Morel.

h

Notre projet de cette “Péniche Demoiselle” est né en 2005 du désir collectif de créer une salle culturelle sur le thème du voyage, de la musique et de la danse. Nous souhaitions un espace propice à la création avec des propositions d’ateliers, de stages pour les petits et les grands. Une programmation vivante et ouverte sur les musiques et les danses traditionnelles et actuelles. Des projets engagés, au service de l’Éducation Populaire consacrés aux cultures d’ici et d’ailleurs”.

Un an de lutte en 2018:

La péniche Demoiselle est debout! Une vraie course de fond contre la montre pour que notre salle culturelle survive à la spéculation et continue d’exister au cœur du 19ème. Nous avons dû faire preuve de patience et de détermination pour voir poindre à l’horizon l’ombre d’une solution pour la peniche Demoiselle.

À la veille de l’ouverture de Paris-Plage le 7 juillet 2018, une solution a pointé le jour : le Service des Canaux nous annonce que la Mairie de Paris souhaite créer un emplacement ou des emplacements supplémentaires sur lesquels nous pourrions postuler d’ici la rentrée prochaine et donc potentiellement être réintégrés sur le Bassin de la Villette.

Nous avons donc déménagé sur un emplacement à 600 mètres de notre adresse habituelle, au 33/35 quai de l’Oise dans le 19ème (face à l’Hôtel Ibis).

d

Péniche Demoiselle

33 / 35, Quai de l´Oise, 75019 Paris.
Tél : 06 67 15 45 80
.
Tarif : 18€, tarif réduit : 15€ (TR pour les chômeurs, étudiants, adhérents sur présentation de la carte). Attention pas de paiement par CB à bord de la péniche!
Métro :Corentin Cariou (ligne 7), Ourcq (ligne 5)
.

 

Soirée cinéma et dédicace

  Le Premier maître ” 

” Первый учитель ”

d’ Andreï Konchalovsky (1965)

Présenté et suivi d’une discussion avec Michel Ciment

Jeudi 25 avril 2019 à 20h 

Institut Lumière de Lyon

 

h

“Le premier enseignant”  – un long métrage réalisé par Andreï Mikhalkov-Konchalovsky. D’après le livre du même nom de Tchinguiz Aïmatov.

  • Directeur de production : Andreï Milkhalkov-Konchalovsky.
  • Auteurs : Tchinguiz Aïmatov, Boris Dobrodeev.
  • Opérateur : George Reberg.
  • Compositeur : Vyacheslas Ovchinnikov.
  • Chef décorateur, créateur de costumes : Mikhail Romadin.
  • Ingénieur du son : Evgeny Kashkevich, Sofia Katzelenebogen.
  • Installation : Eva Ladyzhenskaya.

d

Distribution :

Bolot Beyshenalievprofesseur DuyshenNatalya ArinbasarovaAltynay, Idris Nogaybaïev : Bai Narmagambet, Darkul Kuyukova : tante Altynai, M. Kychotoblev, Klara Yusupzhanova : Birmanie, Baken KydykeevaChernukha, Sovetbek Dzhumadylov : Kaimbai

 Les événements présentés dans le film se déroulent en 1923, dans les premières années du pouvoir soviétique au Kirghizistan

“Il n’y a pas si longtemps, la guerre civile a pris fin . Sur autorisation du Komsomol, l’instituteur Duyshen, ancien soldat de l’armée rouge, arrive dans un village isolé. Son ardeur et son fanatisme, avec lesquels il tente de faire progresser le peuple, sont confrontés à des fondements séculaires de la vie en Orient. Il lutte contre l’analphabétisme, se heurte à l’obscurantisme et au mode de vie féodal qui s’est développé au fil des siècles. Le professeur va construire une école et les habitants du village se moquent de lui, affirmant que leurs enfants n’ont pas besoin de l’école, car les moutons peuvent être nourris sans lettre!
Mais rien ne peut empêcher l’enseignant Dyushenu de poursuivre la lutte contre l’analphabétisme!”

Récompenses et Prix

 Médaille d’argent Osella et du prix de la coupe Volpie, 1966. Prix ​​du jeune cinéaste à Yeraus, 1967. Prix ​​du magazine Soviet Screen, 1966. Capitole Jupiter Film Survey Rome, Festival du film de Venise, 1966

d

Andreï Sergeïevich Mikhalkov-Konchalovsky est né à Moscou le 20 août 1937. Sa mère, Natalya Konchalovskaya, écrivain et poétesse, son père célèbre écrivain pour enfants, il a écrit le texte de l’hymne de l’Union soviétique et de la Russie actuelle et son arrière-grand-père, Vasily Surikov, était l’artiste peintre de renommée mondiale. Diplômé de l’École centrale de musique en 1952. À 22 ans, Konchalovsky a été inscrit à l’atelier VGIK de Mikhail Romm. Parmi ses cours, il réalise “L’enfant à la colombe”. En 1962, ce court métrage est récompensé pour la première fois dans la vie du réalisateur: “Lion de Bronze”, au Festival du Film de Venise. En 1965 il réalise son premier film « Le premier maître ». Dans le rôle du personnage principal, Altynai a tiré sur une jeune ballerine Natalya Arinbasarova qu’il a ensuite épousée.

h

Konchalovsky appartient à la génération des années 1960, profitant du dégel khrouchtchevien,  Ni dissident, ni courtisan, ni partisan, il croit à l’indépendance et à la liberté des individus, et s’est construit en ennemi juré de tous les systèmes.
Dans ces entretiens, menés par Michel Ciment, il évoque cette carrière si particulière, partagée entre l’Union soviétique où il débuta comme coscénariste avec Tarkovski sur Andreï Roublev et dirigea Sibériade, sa grande oeuvre, les États-Unis où il réalisa Maria’s Lovers et Runaway Train, et la Russie où il revint tourner après la chute du régime soviétique jusqu’à son dernier film réalisé en Italie, Le Péché (2019) sur Michel-Ange.
Ces conversations sont une invitation à découvrir une oeuvre et une vie aussi foisonnantes que passionnantes.

Ouvrage sortie le 3 avril 2019 , 272 pages, 30 illustrations

Prix: 21 euros

d

Michel Ciment né en 938, est écrivain et critique de cinéma. Maître de conférences honoraire en civilisation américaine à Paris VII, il est directeur de la publication de Positif et intervient au Masque et la Plume depuis 1970. Il est l’auteur d’ouvrages d’entretiens remarqués avec de grands cinéastes : Elia Kazan, Francesco Rosi, Joseph Losey, Stanley Kubrick, John Boorman, Jane Campion ou les frères Dardenne. Il a récemment publié Une vie de cinéma (2019, Gallimard).

Actuellement sa critique vise à la fois l’appauvrissement général de la qualité de la critique et ce qu’il considère comme une uniformisation des opinions à la suite de l’essaimage d’anciens collaborateurs des Cahiers du Cinéma. Laure Adler lui a consacré une émission (L’heure bleue) sur France Inter le 26 février 2019

h

Le Cinématographe est né rue du Premier-Film,  au centre du quartier Monplaisir de Lyon, où subsistent aujourd’hui seulement le hangar des usines et la Villa Lumière qui dresse son imposante silhouette.

Le 19 mars 1895, Louis Lumière place sa caméra face au hangar, devant le grand portail  de l’usine, tourne la manivelle et filme les ouvrières et ouvriers sortant des ateliers.” Sortie d’usine ”  devient ainsi le premier film Lumière et le Hangar, le premier décor de l’histoire du cinéma. Plusieurs prises du même sujet seront réalisées par la suite, à différents moments de l’année si l’on en croit les ombres que l’on distingue sur chacune des versions.

Le Hangar est ainsi un vestige fondamental de la mémoire du cinéma. Il faillit être rasé au début des années 1970.

Hangar du Premier-Film 

25 rue du Premier-Film
69352 – Lyon  8ème
Tél. 04 78 78 18 95
contact@institut-lumiere.org

Tarifs:  9 €, réduit : 8€,  abonné : 7€

Accés:  Métro ligne D,  station Monplaisir -Lumière

 

 

Paul Nicolaievitch Kichilov, né en Russie en 1966 d’un père russe et d’une mère française, en 1973 il est arrivé en France à l’âge de 7 ans . Après des études de mathématiques il embrasse la voie artistique. Diplômé de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris en gravure en 1991. Premier Prix Européen de gravure en Italie en 1991 et 1996. Il a de nombreuses expositions personnelles à Paris mais aussi Moscou et Athènes et à de nombreuses expositions collectives (France, Japon, Danemark…). Cursus complet de sculpture à l’École des Beaux Arts d’Athènes de 2002 à 2010. Créateur en 2012 du Théâtre du Dessin Vivant, bilingue russe et français.

Le soleil Noir,

Le dessin sous toutes ses formes, exprimé en particulier par la gravure aussi bien en noir et blanc ou en couleurs mais aussi le monotype est au cœur de son travail. La série des «Batailles», batailles intérieures, peut être considérée comme l’une de ses grandes lignes de force. Il vit, travaille et expose à Paris.

« La gravure peut être considérée, de part la variété et la richesse des techniques auxquelles elle fait appel comme la discipline reine des arts graphiques. Burin, pointe sèche, eau-forte, aquatinte permettent tantôt de jouer des sillons gravés à la pointe, tantôt des arabesques et aplats du pinceau. C’est un art du multiple car les gravures sont en générale imprimées en tirage limité. La plaque gravée, la matrice, tout en étant unique est originale à double titre : les lignes creusées, les surfaces grainées, les reliefs de quelques fractions de centimètre, sont dus à la main de l’artiste et reflètent toutes les caractéristiques de sa personnalité et, en même temps son geste est immémorial et vient, littéralement, de la nuit des temps”.

 

Notre Dame de Paris, gravure sur zinc de Paul Kichilov

PRÉSENCE DE L’ARTISTE LES SAMEDIS DE MAI DE 13h à 18h30

 

3

Centre Culturel Alexandre Soljenitsine

Librairie les Éditeurs Réunis

11 rue de la Montagne Ste Geneviève, 75005, Paris

Téléphone : 01 43 54 74 46
Métro : Maubert-Mutualité.

Librairie ouverte: du mardi au samedi – de 10 h à 18 h 30

Concert exceptionnel

” Chefs d’œuvres des romances russes

Poésie de l’Âge d’Argent “

 

Jeudi 18 avril à 19h

 

Centre de Russie pour la Science et la Culture

à Paris

 

Interprété par Vitali Alekseïevitch Romanov, Baryton de l’opéra de Saint-Pétersbourg, il a grandi à Tsarskoïe Selo, a étudié à l’académie. A. Akhmatova. Il est diplômé de l’école de musique du conservatoire d’État de Saint-Pétersbourg. La vie musicale de Vitaly Romanov est associée au théâtre d’opéra et de ballet Leningrad Maly, où il interprète des rôles principaux dans des opéras de compositeurs russes et étrangers. Depuis 1983, Vitaly Romanov vit à Paris et se consacre à l’enseignement en qualité de professeur au Conservatoire de Paris.

d

Antoine Simon (piano), il découvre le piano à l’âge de cinq ans. Il se forme auprès d’Antoine Bouvy dès 2002 et donne son premier concert deux années plus tard. Il entre en 2007 à la Schola Cantorum dans la classe d’Igor Lazko dont l’enseignement lui permet d’intégrer la classe de Frank Braley au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris ; il y reçoit les préceptes de Marc Coppey et Bertrand Chamayou en musique de chambre et obtient en juin 2016 son Master de piano a remporté le prix Jeunes Talents du festival de musique Les Spiriades 2016.

d

Avec la participation de la comédienne Anne Lefol, formée chez F. Rosay, puis chez R. Girard où elle obtient le 1er Prix de Comédie Française. Ancienne élève du Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris, dans la classe de Louis Seignier, 1ere médaille de diction, Pix Charles Oulmont 2002 Fondation de France.

h

Le Centre de Russie pour la Science et la Culture à Paris est la représentation en France de l’Agence fédérale pour la CEI, diaspora russe à l’étranger et coopération internationale culturelle et en sciences humaines (ROSSOTROUDNITCHESTVO).
Créé en 1995, en application de l’Accord entre le gouvernement de la République Française et le gouvernement de la Fédération de Russie, le Centre de Russie pour la Science et la Culture à Paris à pour but de promouvoir, soutenir et développer les relations entre la Russie et la France dans les domaines culturels et scientifiques.

h

Centre de Russie pour la Science et la Culture

61 rue Boissière , 750016  Paris

Téléphone : 01 44 34 79 79

Réservation: crsc.paris@crsc.fr

Métro : Boissière (6), Victor Hugo (2)

Bus : 22, 30, 52, 82

Parking : Victor Hugo, Kléber, Longchamp

 

b

 

.

Natella Boltyanskaya

” Une marche ordinaire “

Vendredi 19 avril 2019 à 19h30

Salle AERA 12 , Paris

 

L’auteur-interprète, journaliste, chercheur, créateur de poèmes et de pièces de théâtre. Natella Boltyanskaya est une artiste qui a parcouru la moitié du monde avec sa guitare. Elle a été applaudie en Australie et au Royaume-Uni, aux États-Unis et en Israël. Elle donne à son public toute la gamme des émotions, du rire homogène aux yeux humides. Qu’est-ce qu’elle chante? Le thème principal est l’histoire. L’histoire de la Russie, du peuple juif, avec les remarques tristes et ridicules de l’auteur, l’histoire de la Seconde Guerre mondiale et des observations impitoyables de la réalité russe moderne.

“Ses chants ne sont pas seulement des chansons, mais ce sont des dialogues et des réponses à des questions.”

Certaines de ses chansons, écrites il y a deux décennies, sonnent aujourd’hui comme des prédictions très précises. Ce n’est pas un hasard si la célèbre dissidente Valeria Novodvorskaya l’a appelée Cassandra, la considérant comme l’héritière de Galitch (poète dissident, de son véritable nom: Alexandre Aronovitch Ginzburg, né en 1918 à Ekaterinoslav, Ukraine, mort en 1977 à Paris)

h

Salle AREA 12

 140 Rue de Picpus, 75012 Paris

Métro: Michel Bizot (ligne 8).

PAF: 15€

 

“La Révolution russe en musique et en histoires”.

Dimanche 14 avril 2019 à 15h

Colline St Serge, rue de Crimée à Paris

d
.
.
L’écrivaine Olga Lossky vous présentera son roman “La Révolution des cierges”,
illustré par les commentaires d’Anne Philippenko, iconographe.
Moscou, 1917. Le père Grégoire est peintre d’icônes au monastère Saint-Andronic, où s’illustra jadis son célèbre prédécesseur André Roublev. Tandis que derrière les remparts la vie des moines conserve son rythme immuable, la tourmente révolutionnaire secoue le pays. Partout, les bolcheviks propagent leurs idées et prennent les postes de pouvoir. L’usine de cierges dépendante du monastère n’est pas à l’abri des bouleversements. Femme d’ouvrier, Nadejda Ignatievna tente de faire survivre sa famille, espérant contre toute attente le retour de son fils aîné parti au front. Alors que les émeutes ensanglantent Moscou, le père Grégoire continue son travail solitaire. Parviendra-t il à achever son chef-d’œœuvre, une Résurrection qu’il médite depuis si longtemps ?”
L’écriture d’Olga Lossky relate, non sans une étrange gaieté, la vie austère des moines au milieu d’un monde qui s’enflamme et confère au roman la grâce des icônes. Après “Requiem pour un clou“, (Prix Fénelon 2004), publié aux Éditions Gallimard en 2004, “La révolution des cierges” est le deuxième roman d’Olga Lossky, édité en 2010 aux Éditions Gallimard, coll. « Blanche ».
.
Née à Paris, Olga Lossky a grandi en Dordogne dans la maison familiale de Ladornac et est allée au collège et au lycée à Terrasson, avant de se déplacer en France et dans le monde pour les besoins de ses études. Titulaire d’un DEA de lettres obtenu à Toulouse, elle est aujourd’hui installée à Paris avec son mari et sa fille. Elle est l’arrière petite fille de Vladimir Nicolaïevitch Lossky (1903-1958) théologien. Il est un des fondateurs et le premier doyen de l’Institut Saint-Denis de Paris (1945), où il enseigne la théologie dogmatique et l’histoire de l’Église jusqu’en 1953.
d
.
.
Elizabeth Frolova interprètera des œuvres de PROKOVIEV,  SCRIABINE, RACHMANINOV  au piano.
h
.
 
Église Saint-Serge , (grande salle sous l’église)
93, rue de Crimée – Paris 19e.
Tarif: 12€,
Réservation: 06 86 73 95 68
Métro: Laumière
Bus: 48, 60, 75 (Station Mairie du 19ème).
.

Apollo Théatre

Concert unique à Paris en russe

 

6 DMITRY  KHARATYAN 6

 

Mardi 16 avril 2019 à 20h

Dmitri Vadimovitch Kharatian est né à Almaky, province de Tachkent en Ouzbeskistan. Après sa naissance, la famille  en 1963, s’installe à Krasnogorsk dans la région de Moscou , Dmitri est diplômé 1982 de l’Ecole supérieur d’art dramatique Mikhaïl Chtchepkine. Il a joué dans plus d’une centaine de rôles mémorables dans des films, de
nombreux projets télévisés de la 1ère chaîne et des concerts.

Au Programme:

– Des chansons de films célèbres !
– Des chansons du répertoire de bardes bien-aimes : B. OKUDZHAVA, V. VYSOTSKY, O. MITYAEV, YU. VIZBOR, etc….
– Des vers de poètes russes et soviètiques:: A. PUSHKIN, B. PASTERNAK, G. SHPALIKOVA, E. EVTUSHENKO, I. BRODSKY, Y. LEVITANSKY ET D’AUTRES
– Des histoires de la vie de l’acteur
– Des extraits de films avec sa participation.

 

PRENEZ VOS BILLETS  dès maintenant:

www.vladimir-events.com

Tarifs: Cat 1: 39€  Cat 2: 29€

 

hhh

APOLLO THÉÂTRE

18 Rue Du Faubourg Du Temple
75011 Paris

Metro : République (lignes 3, 5, 8, 9, 11)

Bus : République (bus 20, 75, 56, 65)

Parking : Alhambra, Rue De Malte

Dans le cadre des Saisons Russes à Lyon

dans la belle salle de l’archevêché du diocèse de Lyon

Mardi 9 avril à 19h30

 Le chef d’orchestre et pianiste Andreï Chevtchouc est né à Saint-Pétersbourg en 1970. Après une solide formation de chef d’orchestre et de chef de choeur, Andreï Chevtchouk exerce ses fonctions en Russie, en Allemagne, en Belgique, puis en France où il réside actuellement.

Si la direction d’orchestre symphonique est sa principale vocation, tous types de formations lui offrent l’occasion de livrer un art accompli de chef d’orchestre : la valorisation des oeuvres et des musiciens de l’orchestre, la pédagogie, l’énergie et l’investissement auprès du public, sont les maîtres mots de ce chef d’orchestre charismatique et polyvalent.

Résident à Lyon, il est actuellement directeur musical du grand choeur classique lyonnais la Schola Witkovski, du festival Opéra et Châteaux de la Drôme, du Festival Opér des Champs en Charente et du choeur Crescendo d’Amiens.

Dans le domaine lyrique, il est invité régulièrement au festival d’opérettes d’Aix les Bains, à Grenoble, à Boulogne sur Mer, et s’est produit au festival de Lamalou. Le désir de partager son expérience de professionnel de haut niveau le conduit à donner régulièrement des conférences en France et à l’étranger. Il collabore avec des solistes nationaux et internationaux.

v

Elena RAKOVA est néee en Russie où elle a suivi une formation de guitariste classique et de chanteuse, Elena Rakova s’installe à Paris en 2002. Elle y travaille la technique vocale auprès de Eva Saurova et Jean-Christophe Grégoire. Elle rencontre Michel Sénéchal et Agnès Mellon qui l’aident dans l’interprétation du répertoire français et dans la prosodie de la langue française.

Elle chante régulièrement dans les oratorios (alto solo) avec le quatuor Dimitri ainsi qu’avec divers orchestres. En  2011, la mezzo-soprano interprète les rôles de Caecila et de Historicus dans Caecilia virgo et martyr de Charpentier sous la direction de Michel Laplénie et l’orchestre baroque de l’Académie du Périgord Noir.
Elena Rakova a été sélectionnée pour interpréter le rôle de l’Architecture dans Les Arts Florissants de Charpentier dans le cadre de la formation professionnelle « La Pépinière des Voix », parrainée par William Christie.

Lauréate du concours de chant lyrique « Tenore Claudio Barbieri » en Italie en 2013, Elena Rakova interprète le rôle de Maddalena et Giovanna dans Rigoletto en Italie. La mezzo soprano a plusieurs engagements en tant que soliste parmi lesquels sont les concerts-oratorios (avec le quatuor Dimitri), concert-conférence avec l’historien d’art Jean-Claude Menou, le rôle-titre dans Carmen de Bizet à Paris. Sélectionnée pour les rôles de la Libellule, la Mère et le Pâtre dans «L’enfant et les Sortilèges» de Ravel, Elena Rakova s’est produite dans 9 spectacles aux théâtres de Maison-Alfort, Rosny-sous-bois et Chaôn-sur-Saône (Scène Nationale), les représentations de 2017-2018 se tiendront à l’opéra de Saint-Etienne, théâtres de Roanne et de Saint-Lô. Une tournée est prévue pour les années suivantes.

b

Salle Gerlier Maison Saint Jean-Baptiste

6 avenue Adolphe Max
69005 Lyon
France

Métro: Vieux Lyon

Tarifs: 18€, réduit: 15€, enfants: 10€

Nombre de places limité: 80 places
Entrée uniquement sur réservation
Réservation:  http://www.asfr.fr/ ou par téléphone au 07 68 89 68 22

Renseignements: http://saisonsrusseslyon.fr/

 

 

 

UNIQUE  CONCERT

LES MÉLODIES D’OR DES STEPPES 

Vendredi 5 AVRIL à 19H30

SALLE GAVEAU,  PARIS

 

b


Orchestre Kazakh “Naryn”.

L’orchestre des instruments folkloriques kazakhs “Naryn” de la philharmonie régionalе d’Atyrau, nommé d’après Nurmukhan Zhanturin, a été fondé en 1987 en tant que ensemble folk-ethnographique. En 1999, l’orchestre a été agrandit et est devenu un orchestre d’instruments folkloriques. Le répertoire de l’orchestre comprend plus de 500 œuvres musicales, dont des chansons folkloriques et des kyuis (romans musicaux aux instruments kazakhs), des chansons et des kyuis de compositeurs kazakhs, ainsi que des œuvres musicales de compositeurs d’Outre-mer. L’orchestre “Naryn” s’est non seulement produit sur scène en concert dans une multitude de régions du Kazakhstan, mais également en Europe, en Russie, en Corée du Sud, en Turquie, en Mongolie, aux Émirats Arabes Unis, ainsi que dans d’autres pays d’Outre-mer.

La musique kazakhe est à la fois un reflet de la vie quotidienne, une mémoire du passé et une ouverture au monde des esprits aruakh. La musique traditionnelle est rurale et elle est colportée par les pasteurs nomades. Il existe trois types d’instruments:

Vents: Bayan, guimbarde, sakpan ….

Cordes: Adyrma (petite harpe), Domra, Kobiz (viéle) ….

Percussions: Sherter, asatayak, dangyra ….

Costumes et instruments traditionnels.

b

ENTRÉE LIBRE

b

SALLE GAVEAU

45-47 Rue la Boétie  75008 PARIS
Métro: Mirosmenil

Réservation : artambassadeurs@gmail.com
TEL: +33 695234453
+33 607045926

organise une soirée exceptionnelle

” Voyage au pays des Chamanes “

  • Conférences.
  • Chants et instruments
  • Projection “Premier Amour”

Jeudi 4 avril 2019 de 18h à 23h30

Cinéma Le Balzac, Paris

 

Soirée exceptionnelle à l’occasion de la venue à Paris d’Olena Uutai

Olena-Olga Podluzhnaya- Uutaï

h

PROGRAMME DÉTAILLÉ

– 18h30 : Ouverture des portes au public
– 19h à 19h10 : Introduction aux peuples de Sibérie par Anne-Victoire Charrin
– 19h10 à 19h30 : Le chamanisme des peuples du Nord et de la Mongolie par Roberte Hamayon
– 19h30 à 19h50 : La guimbarde en Yakoutie : voix des esprits, chants animaux par Emilie Maj
– 19h50 à 20h50 : Projection du film ” Premier amour“, du réalisateur yakoute Stepan Burnashev (70 min)
– 20h50 à 21h20 : Pause dégustation : buffet sibérien (participation à partir de 2 euros par plat)
– 21h20 à 22h50 : Concert d’Olena Uutai et performance des chamanes Nikolaï et Amir Oorzhak et Elena Kokorina
– 23h20 : Rencontre avec les artistes et fin de la soirée

BUFFET SIBÉRIEN (participation de 2 à 4 euros par plat ou boissons)
et STAND de livres, CD, films et guimbardes (Khorum)

h

INTRODUCTION AUX PEUPLES DE SIBÉRIE – à leur musique et à leurs croyances; 3 interventions par des spécialises
Spécialiste de la littérature et des peuples de Sibérie, Anne Victoire Charrin voyage depuis 1978 auprès des autochtones du Grand Nord russe.

Anne Victoire Charrin

Elle proposera une présentation complète des peuples de Sibérie et de leurs traditions.

 

 Roberte Hamayon

Auteure de « Le chamanisme. Fondements et pratiques d’une forme religieuse  d’hier et d’aujourd’hui », Roberte Hamayon est spécialiste du chamanisme de Mongolie et de Sibérie. Elle introduira aux croyances des peuples de Sibérie et à la notion de transe.
Ethnologue de formation, spécialiste de la relation de l’homme au sauvage et des traditions musicales du peuple yakoute, Emilie Maj souhaite aujourd’hui transmettre a parole autochtone à travers les livres qu’elle édite avec Borealia, sa maison d’édition.

Émilie Maj anthropologue, directrice de Boréalia.

 

d

 

LE CHANT DES ESPRITS – 3 chamanes en concert
Chamane de République Touva, Nikolaï Oorzhak a créé une école de sagesse autour d’une méthode de soin qu’il a créée, basée sur les propriétés du chant diphonique touva, principe d’harmonie avec la nature et d’équilibre du corps.

Nikolaï Oorzhak

Enchanteur et mystérieux, son chant rituel sera accompagné des voix, des tambours et des vièles de son fils Amir et de Elena Kokorina guérisseuse du sud de la Sibérie. Moment de méditation, leur performance fascinante, thérapie vibratoire, donnera souplesse au corps et détente à l’esprit.

d

LES VOIX ANIMALES – concert exceptionnel D’OLENA UUTAI,Olga Podluzhnaya
Née le 25 mars 1986 en République de Sakha (Yakoutie) en Russie, Olena commence à jouer de la guimbarde à 6 ans et grandit en se nourrissant des croyances et de la langue du peuple yakoute.

Olena Podluzhnaya  dite UUTAi,  traduction littéraire de la langue yakoute par “Le mystère créé par l’eau”. Olena commencé à jouer du khomus (vargana, guimbarde) à l’âge de 6 ans, elle a participé en 1997 à un concours télévisé républicain “Polar Star”, où, en 1997 et 1998, elle fut la 1ère.

Aujourd’hui internationalement reconnue, elle emmène son public dans le Grand Nord sibérien à travers l’harmonie de la guimbarde, les chants surprenants des peuples de Sibérie et l’imitation à s’y méprendre du hurlement du loup, du hennissement du cheval et du chant des oiseaux de la taïga et de la toundra.
Accomplissant sa mission de faire revivre les traditions ancestrales du peuple yakoute, elle vient pour la première fois à Paris et offrira, à travers un concert d’exception, un message de respect de la nature destiné à tous les peuple et toutes les générations.

d

PREMIER AMOUR (film)
“Volodia, éleveur de chevaux, monte à la capitale pour s’acheter un fusil de chasse. Il manque de se faire écraser par la voiture d’une femme d’affaire. Tous les deux ne mettent pas longtemps à reconnaître en l’autre son premier amour.” Au-delà de toutes frontières, ce film du réalisateur yakoute Stepan Burnashev sorti en salles le 27 février 2019 fera naître en vous des émotions à fleur de peau, vous transportant le temps de quelques images dans un ailleurs qui vous apparaîtra familier. C’est l’un de ses 7 longs-métrages. Il est loin d’être le seul réalisateur dans cette République de la Fédération russe. Le film permet d’introduire non seulement à cette région du monde, mais à un cinéma naissant ainsi qu’à la littérature de ce peuple, car le film est une adaptation d’une nouvelle de l’écrivain yakoute Nikolaï Gabyshev.

h

 

Le Balzac

1 rue Balzac, 75008, Paris

Tarif: 30€, Tarif club: 22€

Réservation et règlement auprès du cinéma Balzac et sur place le soir du concert

(à partir de mardi 26 mars): CLIQUEZ

Plus de renseignement : contact@borealia.eu et 06 07 62 93 77

Concert de l’orchestre d’instruments folkloriques

de l’École d’Arts G.V. Sviridov

de Saint-Pétersbourg


Concert de l’orchestre d’instruments folkloriques de l’Ecole d’Arts G.V. Sviridov de Saint-Pétersbourg.

Directeur artistique et conducteur Andreï Demidov.

 

«CENTRE HUIT»

 8, rue de la Porte de Buc,  Versailles 78000,

(RER) Gare de Versailles Chantiers

Entrée : 5€

Réservation 06 76 29 15 09
russophone@mac.com
www.ecolerusse.fr

Film

” L’homme qui a surpris tout le monde “

” Человек, который удивил всех”

de Natscha Merkulova & Alexey Chupov

Sortie en salle le 20 mars 2019

Réalisation, Scénario : Natasha Merkulova et Aleksey Chupov

Image : Mart Taniel
Montage : Vadim Krasnitsky
Son : Vladimir Pryamov, Aleksandr Fedenyov, Stas Krechkov

Designer de production : Sergey Avstrievskikh

Production musicale : Andrey Kurchenko Casting : Maria Sudnitsyna
Costumes : Anna Bartuli
Maquillage : Tatyana Kolomyitseva

Evgeniy Tsyganov : Egor, Natalya Kudryashova : Natalia,  Yuriy Kuznetsov : le Grand-père,  Vasiliy Popov : Artem, Pavel Maykov : Zakhar, Aleksey Filimonov : Sepka, Elena Voronchikhina : la Chamane, Maksim Vitorgan : le Professeur

Durée: 105 mn, 2018

d

” Aux confins la Taïga sibérienne, Egor, garde forestier, est un bon père de famille et un bon mari, respecté par ses quelques concitoyens. Lui et sa femme Natalia attendent un deuxième enfant. Quand Egor découvre qu’il est atteint d’une maladie incurable, ni la médecine traditionnelle, ni la sorcellerie des chamans ne peuvent rien contre sa maladie et, en fin de compte, Egor se résout à un acte désespéré: il va tenter de tromper la mort… au risque de surprendre tout le monde. “

h

Prix

Festival International du Film de Venise 2018 (Italie): Prix Orizzonti de la meilleure actrice, Prix Spécial du Jury, Pingyao Crouching Tiger Hidden Dragon (Chine), Prix du public Crouching Tiger, Festival International du Film Indépendant de Bordeaux (France), Festival du Film Russe de Honfleur (2018), Grand Prix de la Ville de Honfleur Meilleur Film, Prix de la Meilleure Actrice, Prix du Meilleure Acteur.

Sélection:

Festival International du Film de Busan (Corée du Sud),  Festival International du Film de Janela (Brésil), Tallinn Black Nights Film Festival (Estonie)
Festival International du Film Cineuropa (Espagne)

d

Natasha Merkulova est née le 19 septembre 1979 à Orenburg en Russie. Elle est diplômée de l’Université d’Irkutsk et de la Haute Ecole des Scénar- istes et Réalisateurs de Moscou. Elle a travaillé en tant que présentatrice à la télévision d’Irkutsk.

d

Alexey Chupov est né le 25 mai 1973 à Moscou. Il est diplômé de l’Université d’Etat de Moscou et a également étudié le Cinéma à l’Université Wake Forest aux Etats-Unis. Il a commencé sa carrière en tant que journaliste pour la télévision.

Son premier film, Lieux Intimes (2013), a été acclamé par la critique et a gagné pas moins de 30 sélections et prix dans des festivals russes et à l’international.

En 2013, il a écrit et réalisé Lieux Intimes avec sa femme Natasha Merkulova, un premier film acclamé par la critique.

Film-Ballet “La Belle au bois dormant”

Dimanche, 10 Mars 2019, 16h et  21h30

 Cinéma Megarama

Durée : 02h50, ballet filmé en direct le 22/01/17

Chorégraphie : Yuri Grigorovich
Danseurs: Olga Smirnova, Semyon Chudin, Alexei Loparevitch

La Princesse Aurore est l’objet d’une malédiction de la terrible Fée Carabosse : le jour de son seizième anniversaire, elle sera plongée dans un profond sommeil. Une seule chose pourra la ramener à la vie : le baiser passionné d’un Prince charmant…

Pourquoi aller voir ce ballet ? C’est sans doute le plus mythique des ballets de Tchaïkovski. Dansée par le Bolchoï, La Belle au bois dormant déploie toute sa magie. Avec virtuosité, les Étoiles s’élancent dans des décors somptueux dignes des plus grands contes de Fées. La Princesse Aurore est dansée par l’une des plus jeunes Étoiles du ballet, Olga Smirnova, dont la grâce se prête à merveille à ce bijou classique, idéal pour s’initier à l’art du ballet. (Dans le cadre de Bolchoï Pathé-Live)

Cinéma Mégarama
Gare d’Orléans, 7 Quai de Queyries, 33100 Bordeaux

 

CINE RUSSIA

” Demain c’est la guerre,” 

” Завтра была война”

Suivi d’un débat

Lundi 25 mars à 20 h.

Cinéma CGR, Niort

Réalisateur: Youri Kara

Avec: Sergey Nikonenko, Nina Ruslanova, Vera Alentova, Natalya Negoda, Irina Cherichenko, Yulia Tarkhova, Vladimir Zamansky, Radiy Ovchinnikov, Sergey Stolyarov, Vladislav Demchenko

Distributeur: Les Films Cosmos. Durée: 89 mn (1987)

d

 ” Le début des années 1940. Les héros du film sont des lycéens soviétiques ordinaires. Ils étudient à l’école, essaient d’être des membres du Komsomol corrects et idéologiques. Cependant, la “rectitude” suggérée par les enseignants ne coïncide pas toujours avec les convictions intérieures des jeunes gens. Les élèves découvrent les premiers baisers, la sexualité, les conflits avec les parents. Vika, 18 ans, fille d’un brillant ingénieur de l’aviation Lyubertsky, ne supporte pas le mensonge.  Le soir, elle rassemble des jeunes camarades dans son salon pour lire des poèmes. Un de ses compagnons de classe, Iskra, aime ses créations, mais elle le considère comme un outsider dans la culture soviétique. Elle commence progressivement à regarder certaines choses d’une manière différente et à en comprendre plus profondément les sous-entendus. Une nuit, son père accusé de trahison est arrêté. Le lendemain matin la nouvelle s’est répandue dans toute la ville. Il est difficile d’accepter le fait que leurs proches deviennent soudainement “les ennemis du peuple”. À l’école, Victoria est forcée publiquement de dire qu’il n’est pas son père, mais elle refuse. Le chef de classe Spark était censé l’exclure du Komsomol, mais elle a refusé de soutenir son camarade de classe. Toute la classe soutient Vika innocente qui l’invite à un pique-nique. La soirée se passe bien, elle avoue son amour à un garçon, Zhore Landez, qui meurt le lendemain. Incapable de résister à l’assaut des adultes et à sa peine, la jeune fille se suicide, laissant deux notes, dont l’une était destinée à sa meilleure amie.”

 

d

Iouri Viktorovitch Kara (Юрий Викторович Кара) est né le 12 novembre 1954 à Stalino (actuellement Donetsk). En 1972, il a étudié à la Faculté de physique et chimie de l’Université de Moscou pour l’acier et des alliages (UMAA).  En 1978, il a obtenu un diplôme en physique des métaux, il a travaillé comme ingénieur en physique de radio à Donetsk.

En 1982, il étudie à l’Institut Guerassimov de cinématographie. Il termine ses études en 1987 avec son film de fin d’études Demain c’était la guerre tiré d’un récit de Boris Vassiliev, le film sera projeté dans 48 pays. En 1994, Iouri Kara est devenu internationalement connu pour la controverse entourant son film “Le Maître et Marguerite ((Мастер и Маргарита)” roman homonyme. Bien que le film fût terminé en 1994, il a seulement été montré dans les salles de cinéma en Russie en avril 2011.

h

Mega CGR
Place de la Brèche 79000 Niort
Tarifs: 6€50 et 4€

Renseignements : 06.73.26.42.54

Le Rutabaga

D’après le conte russe « Репка »

Samedi 9 et dimanche 10 mars 2019  à 10 h

à la Comédie de Grenoble 

Spectacle pour enfants. de 1 à 6 ans.

Un conte-ritournelle d’origine russe, un instrument de musique pour chaque personnage, des silhouettes inspirées de l’univers de Chagall…
Pour le plaisir des petits yeux et des petites oreilles !

Les spectacles sont adaptés aux plus petits d’une durée de 30 minutes. Musique, marionnettes, tous les sens sont mis en éveil pour une première découverte du théâtre !

Le spectacle “Le Rutabaga” a été présenté au Festival d’Avignon Off 2018. 

Grand-père Diédouchka a planté des rutabagas dans son jardin. Mais l’un d’eux est devenu si gros, que, malgré ses efforts, il ne parvient pas à le faire sortir de terre. Il demande son aide à Grand-mère Babouchka : elle s’accroche à Grand-père Diédouchka, qui s’accroche aux feuilles du rutabaga. Ho hisse ! Ils tirent, ils tirent, mais l’énorme rutabaga ne bouge pas. Vient à son tour la petite-fille, Anouchka, puis le chien, le chat…


On a toujours besoin… d’un plus petit que soi !

d

Le Bateau de Papier C/o Espace Paul Jargot, 191, rue François Mitterrand

38920 Crolles

contact@lebateaudepapier.org       www.lebateaudepapier.org

Contact CIE: 06 35 30 93 05

Contact Le Rutabaga : 06 45 93 36 82

h

 

La comédie de Grenoble

1 Rue Pierre Dupont, 38000 Grenoble

Tarif: 8€ adulte, 6€ enfant

Réservations sur le site ou par téléphone : 07 82 80 17 87

 

Poèmes de Lessya Tyshkovskaya

“Entre ciel et Cieux”

ouverture de l’exposition de gravures de 

Paul Kichilov

 lundi mars 2019 à 19 h.

Centre  culturel  Alexandre  Soljenitsyne

et  la  librairie  “Les Editeurs  Réunis”

 

d

 

Lessya Tyshkovskaya est née à Kiev.Très jeune elle rêvait d’être actrice et a appris l’art dramatique à l’école de drame et pantomime et l’art lyrique et le piano à l’école musical. Elle a senti l’amour de la poésie et est entrée à l’Université de T. Shevtchenko pour faire des études de langue et de littérature russe, qu’elle a brillamment terminé en soutenant la thèse « Mythologie dans la poésie de Marina Tsvétaïeva » et devenant docteur en philologie.

Simultanement elle réalise son rêve d’enfance en montant sur scène pour présenter ses propres compositions. Elle devient membre de la Guilde des Cinématographes d’Ukraine et a joué dans des films, le plus connu  « Le roman provincial » d’A. Mouratov dans lequel elle tient le rôle principal. Étrange prémonition, la dernière réplique de l’héroïne est : « Je pars à Paris » ; ce qui se produisit en 2007. A Kiev, Lessya Tyshkovskaya joua au théâtre durant de nombreuses années.

Lessya a publié six recueils de poésies : « Les rêves au bord de la vie », « Pour ceux qui restent ici », « La conquête de l’espace », « Vue sur l’Est », « Le temps des demi-tons » et « Le papillon sur le baobab ». Elle a composé et enregistré deux albums de chansons (« Le monde invisible » et « SтихоJazz ») où elle s’accompagne à la guitare et au piano. Sur l’une de ces chansons, elle a elle-même réalisé le clip.

L. Tyshkovskaya est aussi l’auteur de nombreux récits et nouvelles. Elle est membre de l’Union des Ecrivains d’Ukraine et de quelques groupes poétiques à Moscou et à Paris. Depuis 2007 elle vit et travaille en  France – où elle continue à écrire, chanter et monter en scène. Soirée avec des poèmes, chansons, tableaux et vidéo avec des échanges durant l’amical apéritif.

h

Exposition de Paul Krilov 

du 4 mars au 31 mars 2019

Paul Nicolaievitch Kichilov, né en Russie en 1966 d’un père russe et d’une mère française, en 1973 il est arrivé en France à l’âge de 7 ans . Après des études de mathématiques il embrasse la voie artistique. Diplômé de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris en gravure en 1991. Premier Prix Européen de gravure en Italie en 1991 et 1996. Il a de nombreuses expositions personnelles à Paris mais aussi Moscou et Athènes et à de nombreuses expositions collectives (France, Japon, Danemark…). Cursus complet de sculpture à l’École des Beaux Arts d’Athènes de 2002 à 2010. Créateur en 2012 du Théâtre du Dessin Vivant, bilingue russe et français.

Le dessin sous toutes ses formes, exprimé en particulier par la gravure aussi bien en noir et blanc ou en couleurs mais aussi le monotype est au cœur de son travail. La série des «Batailles», batailles intérieures, peut être considérée comme l’une de ses grandes lignes de force. Il vit, travaille et expose à Paris.

« La gravure peut être considérée, de part la variété et la richesse des techniques auxquelles elle fait appel comme la discipline reine des arts graphiques. Burin, pointe sèche, eau-forte, aquatinte permettent tantôt de jouer des sillons gravés à la pointe, tantôt des arabesques et aplats du pinceau. C’est un art du multiple car les gravures sont en générale imprimées en tirage limité. La plaque gravée, la matrice, tout en étant unique est originale à double titre : les lignes creusées, les surfaces grainées, les reliefs de quelques fractions de centimètre, sont dus à la main de l’artiste et reflètent toutes les caractéristiques de sa personnalité et, en même temps son geste est immémorial et vient, littéralement, de la nuit des temps”.

h

Inscription:

tyshkovska@yahoo.com    paul.kichilov@gmail.com

par tél:  Lessya 06 14 04 64 59    Paul: 07 60 45 76 15

h

Centre Culturel Alexandre Soljenitsine

Librairie les Éditeurs réunis

11 rue de la Montagne Ste Geneviève, 75005, Paris

Téléphone : 01 43 54 74 46
(Métro : Maubert-Mutualité).

Librairie ouverte: du mardi au samedi – de 10 h à 18 h 30

 

présente

EVGENY SHAROV

« Mémoires »

du lundi 18 février au dimanche 24 février 2019.

d

À la mémoire d’Evgeny Sharov, mon mari et mon ami.
Jenia” avait reçu en don la beauté, celle du corps, du coeur et de l’âme. C’était un être charismatique, doté d’un grand potentiel créatif. La peinture, la musique, la littérature – tout intéressait le créateur qu’il était. Il s’en inspirait pour créer ses peintures.
Il est né à Moscou dans une famille ordinaire. Sa mère voulait que son fils soit ingénieur, et le fils a été admis dans une école d’ingénierie, située à coté de l’Académie des arts et de l’industrie Stroganov. Jenia s’y enfuyait pour assister aux conférences et rêvait de pénétrer le monde artistique. Il a commencé comme peintre paysagiste. Son style a changé au fur et au mesure qu’il découvrait le travail d’autres artistes. Il n’a cessé d’étudier et d’expérimenter les techniques, les sujets et le style. Les 25 dernières années, il a vécu et travaillé aux États-Unis. Ce furent les années les plus fructueuses de sa production. Il a réalisé ses premières œuvres dans la ville d’Omaha, NE. L’une d’elles était dédiée au centenaire de l’hôpital de la ville. L’œuvre fut acquise par la direction et elle est toujours accrochée dans le musée de l’hôpital.

Eugène a ensuite résidé et travaillé pendant 15 ans à Worcester, MA. Il a étudié avec un grand intérêt de nouvelles techniques : gravure à l’eau-forte, fabrication de gravures sur bois et sur linoléum, impression sur mezzotint, collage. Il a donné des cours au Worcester Art Museum, participé à de nombreuses expositions et ventes aux enchères (Annual Art Show, Charlton, MA, 2003, et expositions personnelles à Westborough, MA en 2006 et 2008). En 2015, il a participé au World Art Show de Dubai. En 2010, il a déménagé en Floride et changé encore une fois son style et sa palette de couleurs. Il a découvert de nouvelles références, telles que Karel Appel, Jean Dufy, Bernard Lorjou. Quelques œuvres inspirées du travail de Karel Appel sont d’ailleurs présentées dans cette exposition (série «Sirène de Floride»).

Au cours de sa vie, Eugène a rassemblé une collection riche et variée de livres et d’albums sur l’art. Y figurent des lithographies de Mikhail Shemyakin, Max Papart, Umetaro Azechi, Paul Wunderlich, Takuma Hanawa, Sadat Watanabe, Katsunori Hamanishi, Bernard Lorjou, Ernst Fucks. Il souhaitait faire don de ces œuvres au Musée des collections privées de Moscou. C’était un homme généreux, talentueux, brillant, ouvert et sincère.


Jenia se distinguait véritablement par sa passion sans limites pour l’art et pour la vie. Il pensait que le but de chacun est de laisser une trace derrière lui, et que cela ne pouvait être que le fait de l’art. Il a admiré les personnes qui ont réussi à l’atteindre. Et pour moi, il fait partie de ceux qui l’ont atteint.
(Natalia Sharova)

h

I-GALLERY Intelligence
1, Quai Voltaire 75007 Paris, France

Contact: o.khlopova@i-gallery.fr

Ouvert de 14h à 19h

Tél: 09 50 44 99 10

Métro: Palais Royal, RER: Musée d’Orsay

Bus: 24, 27, 39,48,68, 75, 95

Exposition

“Le graphisme appliqué d’art russe”

Centre spirituel et Culturel Russe de Paris

du vendredi 15 février au lundi 4 mars 2019

 

L’exposition provient de la collection de la famille Bagitchev, consacrée à l’art graphique industriel russe et soviétique du premier tiers du XXème siècle, démontrant le développement de l’imprimerie et du graphisme dans l’industrie de l’emballage de la Russie. La principale particularité de la communication en est la présentation des premières impressions industrielles. Certaines sont très rares étant en exemplaire unique et d’autres avaient été créées par les fondateurs du constructivisme Alexandre Rodchenko et Vladimir Malakovski.

L’exposition présente des aspects de la vie quotidienne au début du XXème siècle et permet de constater des changements des années 1920-1930, d’apprendre et de comparer les particularités des conditions matérielles: la manière de s’habiller, de boire et manger, se laver, se soigner et beaucoup d’autres encore.

Le “design” reflète l’époque difficile de l’Union Soviétique, avec les rêves paisibles du début du XXème siècle suivi de la période de guerre, de famine, de parades pour la création de la société socialiste.

Au cours de cette période apparaissent des produits étranges comme le café de copeaux,  de raisins, de glands, d’avoines, le café pour enfants, le thé de carottes.

L’on voit apparaître l’incarnation du style art nouveau, nommé en Russie “Art moderne”. Les œuvres de Rodtchenko, et de Maïakovski, en tant que peintre que poète,qui reçurent la médaille d’argent lors de l’Exposition Universelle de 1925.

Dès 1930 le constructivisme remplace le réalisme sociliste, montrant la vie paisible, le travail du euple, le chemin vers une vie nouvelle et meilleure, d’exalter les exploits des héros, pour le bohneur de tous. Combinant le réalisme  socialiste avec le romantisme soviétique.

Le sport, les découvertes en Articque, le développement agricole et industriel, la fraternité et les peuples de l’Union Soviétique avec le ouvriers et les kholkosiens.

h

Centre Culturel et Spirituel Orthodoxe Russe

Entrée, quai Branly, 75007 Paris

Métro : Alma Marceau,  RER Pont de l’Alma

Ouvert tous les jours sauf le lundi de 11h à 13h et de 14h à 18h

,

 

 

15 représentations exceptionnelles

” Les Lunes”

d’après Marina Tsvetaeva

du 7 au 24 mars 2019

 jeudi au samedi à 20 h 30, samedi et dimanche à 16 h

Théâtre de l’Épée de Bois, Vincennes

Adaptation et mise en scène: Isabelle Hurtin

Conception ombres: Marie Vitez, Son: Lionel Erpelding, Lumières: Jean Grison, Régie: Chloé Coquilhat et Kévin Chemla.

Acteurs : Ilham Bakal, Coco Felgeirolles, Inès Hammache, Isabelle Hurtin, Fanny Jouffroy, Olivia Machon, Yasmine Modestine, Maeva Pinto Lopes et Marie Vitez

d

“Après avoir émigré près du canal Saint Denis à Paris XIX°, Meudon, Clamart, puis Vanves, Marina loue une sobre chambre de l’hôtel Innova, au 32 Bd Pasteur, à Paris. C’est là que l’histoire commence. Ce matin là, dans sa “maison d’exil”, elle, ouvre la fenêtre: Neuf estampes d’elle vont vivre, interprétées par neuf actrices uniques. Ombres des voyages, des amours, de passions, de la créativité.

Comme chaque jour on ouvre les yeux sur le rêve. Comment le quotidien d’une personne engendre une danse perpétuelle entre le concret et l’abstrait. La nécessité d’être soi, et d’accomplir en même temps un trajet artistique, quel qu’il soit. Ce sont des forces qui parfois s’harmonisent et qui parfois s’entrechoquent. La lune chasse leurs pnsées dan la maison.”

La vie de Marina, est tranfigurée par l’art. Et si son œuvre “n’est rien” dit-elle, sa vie à la même vitesse. Une impatiente d’autre chose…

h

Le Théâtre de l’Épée de Bois est installé depuis 1972 à La Cartoucherie du Bois de Vincennes à Paris. En 1969, Antonio Diaz-Florian reprend le théâtre de l’Épée de Bois dirigé par Tania Balachova qui était situé à l’époque à Paris, rue de l’Épée-de-Bois dans le 5ᵉ arrondissement au coin de la rue Mouffetard.

r

 

Théâtre de l’Épée de Bois

Cartoucherie, Route du Champ de Manœuvre

75012, Paris

Tarifs : 22 €      Plein Tarif
               15 €      Tarif Réduit 1
               12 €      Tarif Réduit 2
               10 €      Tarif Réduit 3 Enfants (moins de 12 ans) et groupes scolaires

Réservation: 01 48 08 39 74

Métro:

Château de Vincennes (ligne 1). Sortir en tête de ligne,  prendre la navette Cartoucherie (gratuite) garée sur la chaussée devant la station de taxis (départ toutes les quinze minutes, premier voyage 1h avant le début du spectacle) s
En voiture : A partir de l’esplanade du château de Vincennes, longer le Parc Floral de Paris sur la droite par la route de la Pyramide. Au rond-point, tourner à gauche (parcours fléché).

Bus: devant la sortie du métro: 117,  arrêt Cartoucherie.

MARDI 12 FÉVRIER A 18h30

En avant-première des

10èmes Journée Européennes

du Livre Russe et des Littératures Russophones

les 16 & 17 /02 / 2019

“TABLE-RONDE AUTOUR DE L’ŒUVRE DE

TCHINGUIZ AÏTMATOV”

 Centre de Russie pour la Science et la Culture

 

d

Je suis khirghiz, russe, soviétique, Je suis russophone”,  Tchinguiz Torékoulovitch Aïtmatov,né en 1928 au Kirghizistan, mort en 2008 à Nuremberg (Allemagne), écrivain. Il devient en 1985 conseiller de Mikhaïl de Gorbatchev. Il est nommé ambassadeur de l’URSS puis de la Russie au Luxembourg  jusqu’en 1994. Député du Soviet suprême de l’Union Soviétique de 1966 à 1989. Après l’indépendance du Kirghizistan en 1991, Tchinguiz Aïtmatov devient un personnage dominant sur la scène politique. De 2000 à 2008, il est ambassadeur de son pays, en résidence à Bruxelles, auprès de la Belgique, de la France, du Luxembourg et des Pays-Bas. Tchinguiz Aïtmatov a été le parrain du 1er Prix Russophonie en 2006.

Table ronde, avec René Cagnat, Francis Combes, Esnest Otorbaev, Irène Sokologorsky et Dimitri de Kochko (Pdt de France Oural, cofondateur du Prix Russophoni).

Au fil du temps la Russie n’a jamais cessée d’attirer la curiosité des écrivains français. Côté russe, l’intérêt pour la France est également très fort. L’intelligentsia et l’aristocratie russes ont considéré la France, et notamment Paris, comme lieu de pélerinage incontournable.

”  La  langue  russe, c’est  important  pour  les  russes,

mais  pour  nous  c’est  plus  important  encore.”

d

Centre de Russie pour la Science et la Culture

61, rue Boissière – 75116 PARIS

Métro:  Victor Ugo, et Boissière.

Merci de confirmer votre participation:
au 09 83 66 40 77 ou par mail : france.oural@gmail.com

Plus de renseignements sur les 10èmes Journées du livre russe: CLIQUEZ