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Nov

Vente art russe Paris Douot

   Publié par: artcorusse   dans Informations

Vente Art Russe “Русское Искусство”

samedi 8 décembre 21018

Hôtel Drouot, salle 15 11h et 14h

Icones & art religieux, Gravures & lithographies , Archives & manuscrits, Numismatique,  Romanov, Affiches, Argenterie, Émaux ,Objets de vitrine, bijoux & Fabergé , Porcelaine,  Bronzes, Art populaire & folk art, Militaria, Ballets russes, Livres,Tableaux.

Expositions Publiques Vendredi 7 décembre de 11h à 18h

Extraits du catalogue

Belle croix pectorale en vermeil 84 zolotniks (875 millièmes) sertie de brillants de différentes tailles, surmontée d’une couronne impériale. Médaillon central peint sur métal ornée d’une scène de la Crucifixion. B.E. (quelques manques). Moscou, vers 1890. Orfèvre : A. A. Moukhine. H. 15 x L. 7,3 cm. Poids brut : 57,6 g,1000/1500 €

 

Icône de voyage de la Mère de Dieu de Kazan. Tempera sur bois. Russie, fin du XIXe siècle. Dans sa belle oklad en vermeil 84 zolotniks (875 millièmes) à décor émaillé polychrome cloisonné. T.B.E. Moscou, vers 1890. Orfèvre : EAK, non identifié. H. 9 x L. 7,5 cm. Poids brut : 103,7 g. Икона Казанской Божьей Матери, путевая. 3000/5000 €

 

Icône du Christ Sauveur de Smolensk. Tempera sur bois. Russie, fin du XVIIIe – début du XIXe siècle. Dans son oklad en argent 84 zolotniks (875 millièmes) à décor ciselé et repoussé. Légendes gravées des noms des saints entourant le Christ en pied. B.E. Moscou, 1801. Orfèvre : Alexei Ratkov. H. 38, 2 x L. 32 cm. Poids brut : 2346,0 g. Икона, Христос Спаситель Смоленский. Темпера на дереве. 3000/5000 €.

Cartes de la Russie. Lot de 7 lithographies : Carte des régions limitrophes de la mer Caspienne, c.1728, rehaussée à l’aquarelle. – Carte de l’Empire russe par Eman Bowen, XVIIIe siècle. – Carte de Tartarie, XVIIIe siècle. – Carte de la Russie, atlas Clouet, 1787, rehaussée à l’aquarelle. – Carte de Tartarie, XVIIe siecle, rehaussée à l’aquarelle. – Gravure de Moscou, 1743, rehaussée à l’aquarelle. B.E. Formats divers. Карты России. 7 литографий: карта приграничного Каспия, c.1728, акварель. – Карта Российской империи Эмана Боуэна, XVIII в. – Карта Татарии, XVIII в. – Карта России, атлас Clouet, 1787г., акварель. – Карта Татарии, XVII в., акварель. – Гравировка Москвы, 1743 г., акварель. Состояние хорошее Различные форматы 300/500 €

 

Brevet de nomination au poste de Consul général à Hambourg de l’assesseur de collège Bacheracht, Kameny Ostrov, le 31 août 1825. Signé par Alexandre Ier et le comte Nesselrode. Avec le sceau impérial. Pliures mais complet. On y joint la traduction officielle en allemand du précédent document. Manque le sceau. Pliures. Грамота о назначении на должность генерального консула в Гамбурге колледжского ассесора Бачерахт, Камени Остров, 31 августа 1825 г. Подписано Александром I и графом Нессельроде. Императорская печать. В сложеном виде. Прилагается официальный немецкий перевод предыдущего документа. Печать утрачена. В сложенном виде. 200/300 €

 

Tolstoï et Gorki. Lot de 7 tirages argentiques de presse représentant : – Léon Tolstoï : deux fois seul dont en promenade, une avec sa famille, une avec Maxime Gorki (divers formats). – Maxime Gorki : portrait seul, anniversaire 1868-1936 avec des acteurs, anniversaire avec Mark Twain. 7 фотографий. Изображены Л.Толстой и М.Горький. 150/200 €

 

Pendule en bronze doré et patiné représentant le tsar Pierre le Grand sur le lac Ladoga. L’Empereur se tient à la barre d’une embarcation en pleine tempête. Décor de palmettes et rinceaux. Chiffres romains. B.E. (mouvement vendu en l’état). Russie, milieu du XIXe siècle. H. 35 x L. 26,5 x P. 10 cm Historique : « Alors de Piter (Saint-Pétersbourg) Pierre Ier s’embarqua sur la Neva et sur le Ladoga ; tout à coup la tempête s’élève, une bourrasque, un orage épouvantable. A grand’peine ils arrivèrent au nez de Storojevski. Le tsar débarqua. Entouré des flots, la tête lui tourna de voir la mer bleue. « Allons, toi, mère humide, la terre, ne t’agite pas, ne prends pas exemple sur ce stupide lac. « Aussitôt il ordonna de knouter et de fouetter les vagues irritées. Le lieu, où il les fustigea de ses mains impériales s’appelait l’Ecueil sec, et depuis ce temps on l’appelle l’Ecueil du tsar. Depuis lors le Ladoga est devenu plus paisible ; il a ses jours de calme comme les autres lacs, et vous voyez, continue le narrateur : nous y naviguons, nous y prenons du poisson. » (V. Barsof, Petr Veikii v narodnykh predaniakh Siévernago kraïa (Pierre le Grand dans les traditions populaires du pays septentrional), Moscou, 1872.) Часы, бронза позолоченная и патинированная. Царь Петр I. На циферблате римские цифры. Состояние хорошее. Россия, середина XIX в. 2000/3000 €

 

Alliance Franco-Russe. 1- Foulard de l’alliance. 1896 Kronstadt 1891-Toulon 1893. Paris Louvre 1896. Par G. Laveissière et Chamont. Déville Rouen. 42 x 48. B.E. – 2- Médaille pour la revue des 9-10 octobre 1896 par le Tsar. Liste des bataillons de chasseurs à pied et alpins ayant participé. Diamètre : 39 mm . B.E. 3- Médaille avec l’aigle impériale russe et au revers les armoiries de la république française. Diamètre : 36,5 mm B.E. 4- Médaille à l’ancre entouré de l’Aigle impériale et RF. Souvenir de Cronstadt 1891- Toulon 1893. Diamètre : 25,5 mm B.E. 5- Médaille « France-Russie », Cronstadt-Toulon, 1891-1893. Représentation d’un navire de guerre. 30 x 36 mm. B.E. 6- Bouton à l’effigie de Nicolas II en uniforme. Diamèttre : 31 mm. B.E. 7- Médaille France-Russie, Cronstadt-Toulon . Juillet 1891- Octobre 1893. Représentation de matelots et de navires en rade, éclairés par la « Paix ». Diamètre : 30,5 mm. B.E. 8- Médaille de table Paris octobre 1896, profils de Nicolas II et de l’impératrice. Diamètre :35 mm. B.E. 9- Médaille France- Russie, Nicolas II empereur de Russie. Buste de l’empereur en uniforme. Diamètre : 32,5 mm Sans anneau 10- Deux Petits aigles impériales, avec drapeaux et sans, fabrication française des années 1890- 1900. B.E 11- Médaille souvenir de Paris-Toulon, octobre 1893 ; Revers : Cronstadt-Toulon avec portrait de l’empereur et du président de la République. Diamètre : 43 mm. B.E. 12- Médaille « Vive la Russie, Union et fraternité ». Souvenirs La flotte française à Cronstadt 23 .7.1891, la flotte russe à Toulon 13.10.1893. Avec ruban français et russe impérial combiné. Diamètre : 27,5 B.E. Лот 12 значкоб и медалей Франко-Российский альянс. 600/800 €

Affiche de l’Exposition russe hippique et ethnographique. 1895. Au Champ de Mars. Par Houbrac. Représentations de cosaques de l’escorte impériale. Konvoï. H. 120 x L. 82 cm. Entoilée. T.B.E. Représentations de cosaques de l’escorte impériale. Konvoï. – Афиша русской конно-этнографической выставки. 1895. Марсово Поле. Houbrac. Представления казаков Императорского конвоя. 120 х 82 см. Дублирование. 600/800 €

Quatre planches polychromes de Bilibine, Les contes des mille et une nuits. Fernand Nathan éditeurs. B.E. Lithographies en couleur, numérotées et signées dans la planche. Vers 1932-1938 – Le cheval enchanté – Sindab le marin – Le Chasseur – Alladin ou la lampe merveilleuse H. 34,2 x L. 90,5 cm. Entoilées. B.E. – Четыре полихромных билибинских листа, сказки «Тысяча и одна ночь». Изд. Фернан Натана. Дублирование. – Алладин – Синдбад Мореход – Очарованная лошадь – 34,2 х 90,5 см. Дублирование. 6000/8000 €

 

Rare samovar en argent 84 zolotniks (875 millièmes) repoussé et ciselé, le corps piriforme avec anses élevées, le couvercle pourvu de deux boutons, le fut balustre en partie ajouré à décor floral, la base polylobée reposant sur quatre pieds boules, garnitures en corne, intérieur vermeil. Très bon état, léger accident à la garniture du robinet. Saint-Pétersbourg, 1861. Orfèvre : I. SAZIKOV, avec aigle de Fournisseur de la Cour impériale. Maître-essayeur : A.N Mitine (actif 1842-1877). Porte également les poinçons d’importation du grand-duché de Finlande (d’après 1810, de titre « 813 H » et de la ville d’Helsinki). H. 44 x L. 33 cm. Poids brut : 3925 g (environ). Références : Ignati Pavlovitch Sazikov (1793-1868), fils du fondateur de la firme, Pavel Fedorovitch, reçoit en 1837 le privilège de fournisseur de la Cour impériale de Russie. Références : Ignati Pavlovitch Sazikov (1793-1868), fils du fondateur de la firme, Pavel Fedorovitch, reçoit en 1837 le privilège de fournisseur de la Cour impériale de Russie. Редкий самовар. Серебро, резное и чеканное. Проба 84. Грушеобраный корпус с высокими ручками. Крышка с двума хватками. Поддон украшен цветочным орнаментом, на четырех ножках в виде шариков. Отделка из кости. Внутренняя часть корпуса позолоченная. Состояние очень хорошее. Незначительное повреждение отделки крана. Санкт-Петербург, 1861 г. Ювелир: И. САЗИКОВ, клейма : изображение орла – поставщик Императорского двора. Пробирный мастер: А.Н. Митин (годы службы:1842-1877 гг). Имеются также клейма для импорта в Великое княжество Финляндское (после 1810 г. проба «813 H» и город Хельсинки). 44 x 33 см. Вес брутто: 3925 г (приблизительно). 6000/8000 €

 

Centre de table servant de coupe à fruits en argent 84 zolotniks (875 millièmes), à double anse en forme de buste de femme, monté sur quatre colonnes corinthiennes reposant sur un socle ovale en onyx vert. Il est gravé d’une dédicace en russe « À notre cher directeur F.F. Proillar. En souvenir. La direction et les ouvriers des verreries du sud de la Russie ». Plaquettes avec les dates 18/VI 1902 et 13/VI 1911. Avec une doublure en cristal taillé. B.E. (usures et petit accident au socle). Moscou, 1908-1917. Orfèvre : Mikhaïl TARASOV. H. 22,5 x L. 32 cm. Poids brut : 3790 g (environ). Украшение центральной части стола. Чаша для фруктов. Серебро. Проба 84. Две ручки в форме женского бюста. На четырех коринфских колоннах, на подставке из оникса. На пластинке выгравировано посвящение «Нашему дорогому директору Ф. Ф. Пройларь. На память. шефы и рабочие зеркальных заводов юга России ‘’. Даты 18 / VI 1902 и 13 / VI 1911. Хрустальная обкладка. Состояние хорошее. (потертости и незначительные повреждения у основания). Москва, 1908-1917 гг. Ювелир: Михаил ТАРАСОВ. 1800/2500 €.

 

Belle paire de cuillères à caviar en vermeil 84 zolotniks (875 millièmes), à décor niellé représentant notamment la cathédrale de l’Annonciation au Kremlin de Moscou, manches torsadés. Dans leur écrin de présentation de la Maison Proudnikov. B.E. (taches). Moscou, 1908-1917. Orfèvre : MC possiblement pour Maria Semenova. L. 18,5 cm. Poids brut total : 170,6 g. Две ложки. Серебро. Черная эмаль 1000/1500 €

 

Étui à cigarettes en argent 84 zolotniks (875 millièmes), à décor repoussé d’une jeune amazone avec son cheval. Fermoir avec pierre verte. B.E. Inscription gravée : « Cher Robik, de papa et maman, 3/VII/ 51 ». Moscou, 1908-1917. Orfèvre : M.oHb, non identifié. H. 11x L. 8,5 cm. Poids brut : 222,6 g. Портсигар. Серебро. Амазонка и лошадь. Застежка с камнем Клеймо «84» Московский кокошник 1908 г. Ювелир: М. онб, неизвестен. Выгравированная надпись: «Дорогому Робику, от папы и мамы, 3 / VII / 51». 11x 8,5 см 400/600 €

 

Boucle de ceinture caucasienne en argent 84 zolotniks (875 millièmes) à décor émaillé polychrome cloisonné de rinceaux feuillagés, se fermant par un kindjal miniature également émaillé. B.E. (légères usures). Saint-Pétersbourg, 1908-1917. Orfèvre : A.K. Dalman. L. 7,5 cm. Poids brut : 54,2 g. Эмалированная кавказская бляха. Серебро. Два полихромных эмалированных элемента, закрытых эмалевым кинжалом. Клеймо, 84, Петербургский кокошник 1908 г. Ювелир А.К. Далман. 7,5 см, 300/500 €.

 

Pot couvert probablement à col en vermeil 84 zolotniks (875 millièmes), à décor émaillé polychrome cloisonné de tulipes stylisées à la manière des émaux de Solvychegodsk ou Usolsk du XVIIe siècle sur un fond crème dans des réserves se dégageant d’un fond vert olive, le corps en forme de bulbe reposant sur un piédouche bordé de perles émaillées rouge. B.E. Moscou, 1899-1908. Orfèvre : Feodor RÜCKERT. H. 7,5 cm. Poids brut : 81,6 g. Сосуд с крышкой, вероятно, для клея. Проба 84. Полихромная эмаль. Москва, 1899-1908 гг. 400/600 €.

 

Épingle en or russe 56 zolotniks (583 millièmes) retenant deux œufs miniatures pendentifs montés en or (750 millièmes, probablement non russes), l’un en pierre dure bleue, l’autre émaillée rouge guilloché. Bon état. Saint-Pétersbourg, 1908- 1917. Orfèvre : illisible. L. 3 cm. Poids brut total : 11,4 g. Булавка русская, золото. Проба 56. Два миниатюрных яйца-подвески, проба 750. Вероятно, не русские. Состояние хорошее. Санкт-Петербург, 1908- 1917 гг.` 200/300 €.

 

Cafetière en porcelaine du service du Cottage de Péterhof. À décor central sur chaque côté du blason du palais à fond bleu figurant une épée traversant une couronne de roses, entouré de l’inscription en russe sur fond or : “Pour la Foi, le Tsar et la Patrie”. Deux éclats à la base, un au bec verseur avec un fêle et anciennes restaurations (en l’état). Manufacture impériale de Porcelaine, Saint-Pétersbourg, époque Alexandre III, datée 1885. H. 21,2 cm. 600/800 € Provenance : Service commandé entre 1827 et 1829 par l’empereur Nicolas Ier (1825- 1855) pour le Palais Alexandria dit “Cottage”, demeure néogothique construite dans le parc Alexandria de Péterhof par l’architecte A. A. Menelaus et offerte par le tsar à son épouse l’impératrice Alexandra Féodorovna. Ce service, utilisé pour le dîner, le dessert et le thé/café, était composé à l’origine de 530 pièces, il fut doublé en 1835 puis réassorti jusqu’au règne de Nicolas II, et était accompagné d’un service en cristal orné du même blason dont nous présentons ci-après un verre. Ce motif intitulé “Fleur Blanche”, conçu par le poète Joukovski, fut inspiré d’un des personnages du roman de “L’Anneau magique” par le chevalier de La Motte-Fouqué, et c’est ainsi que l’on surnommait l’impératrice Alexandra Féodorovna, née princesse Charlotte de Prusse, qui utilisa ce blason pour sa résidence privée du Cottage. Кофейник, фарфор. Из сервиза « Коттеджа » в Петергофе. Каждая сторона украшена дворцовым гербом. 500/700 €.

 

Rare assiette en porcelaine, réassort du service “aux camées” de l’impératrice Catherine II. Manufacture impériale de Porcelaine, SaintPétersbourg, époque Nicolas Ier (1825-1855). Marque en bleu sous couverte au chiffre du tsar Nicolas Ier. B.E. (légères restaurations au fond bleu). D. 27 cm. Provenance : – Au mois de Juillet 1776, une commande particulière de l’impératrice Catherine II de Russie parvient à la manufacture royale de Sèvres par l’intermédiaire de son ambassadeur le prince Bariatinsky. Il s’agit d’un service de table pour 60 convives, qui sera le « plus important et le plus onéreux » que la Manufacture ait jamais réalisé. Из сервиза «Камея», императрицы Екатерины II. Осуществлялось пополнение. Императорский фарфоровый завод. Санкт-Петербург, при Николае I (1825-1855). Клеймо синего цвета, вензель Николая I. 4000/6000 €

 

Ensemble de 4 tasses de forme évasée et leurs soucoupes en porcelaine, à décor noir et or sur fond violet ou vert représentant la flèche de l’île Vassilievski à Saint-Pétersbourg et d’un trophée à la Marine avec ancres dans des cartouches de style néoclassique. Bon état. Manufacture Lomonosov, Léningrad, époque soviétique (marquées). H. 9,5 x D. 16 cm. Чашка в форме факела и блюдце. Фарфор с черным и золотым орнаментом на фиолетовом фоне. Памятник гавани и трофей с якорями, для морского флота. 600/800 €.

 

TOURGUENEFF Pierre Nicolaiévich (1854-1912). Cheval au pas. Bronze, signé sur la terrasse “P. Tourgueneff” (manque le rêne fixe sur sa gauche). Fonte du début du XXe siècle. H. 31 x L. 34 cm. П. H Тургенев. Лошадь на прогулке. Бронза. Подпись ‘’’П. Тургенев’’ на основании. Начало XX в. Состояние хорошее. 1800/2000 €.

 

Tirelire en cuivre martelé, de forme circulaire, la prise formée par la figure de Baba Yaga, ouverture à charnière, avec fermoir. B.E. Manufacture Stroganov, vers 1900. Marque au dos. H. 11,7 x L. 11 cm. L’école de Stroganov fut fondée à Moscou par le comte Sergei Grigoryevich Stroganov en 1825 et devint officiellement l’Institut Impérial Stroganov pour les Arts Industriels en 1901 lorsqu’elle fut placée sous le patronat de la sœur de l’impératrice, la grande-duchesse Elisabeth (1864-1918). L’atelier de cuivre de l’Institut ouvrit ses portes en 1902, les étudiants suivaient alors un cursus de 8 ans et étaient encouragés à créer leur propre style en plus de copier les œuvres de renom. Ce plat apparaît comme une composition originale. Pour le Tricentenaire des Romanov en 1913, les étudiants de l’école Stroganov ont réalisé plusieurs objets pour les membres de la Famille impériale, notamment le plat monumental représentant des scènes de l’élection de Michael Romanov au rang de tsar, qui fut présenté à l’empereur Nicolas II. Копилка. Медную, чеканная. Форма круглая. Ручка в виде силуэта Бабы Яги. Шарнирное отверстие с застежкой. Завод: СТРОГАНОВ, около 1900 г. 800/1200 €.

 

Grande aiguière en cuivre, à décor repoussé et martelé de style Art Nouveau, l’anse, le bec verseur et la base dorés. Gravé sur la base circulaire en russe et en latin de la devise : “Au cher Prince de la part de Kostia, Otto, ?, in vino veritas, 1914, II, 25”). Bec verseur à ressouder. Russie, circa 1914. H. 36 cm. Большой кувшин. Медь. Стиль ар-нуво. Ручка и носик позолоченные. Выгравированы на круговой основе на русском и латинском девизе: «Дорогому Князю оть Кости, Отто, Гаврюши, Истина в вине, 1914, II, 25». Носик кувшина нуждается в пайке. 800/1000 €

 

Paire de bottes de jeune fille en cuir brun et polychrome, intérieur en tissu rouge. B.E. Russie, début du Xxe siècle. H. 34 x L. 22 cm (taille environ 33). Пара сапог. Кожа. Коричневый фон и полихромная отделка. Внутренняя отделка из красной ткани. Состояние хорошее. Россия, начало XX в 200/300 €.

 

Plaque de l’ordre de Saint André le Premier grade. Russie, début du XIXe siècle. Modèle typique des fabrications de la première partie du règne d’Alexandre I. Aigle noire brodée avec croix de Saint André sur la poitrine. Inscription pour la Foi et la Fidélité brodée, rayons argent garnis de canetilles. D. 11 cm. E.M. Premier ordre russe créé par Pierre le Grand en 1698. Il ne fut jamais largement attribué, moins de 900 récipiendaires à la fin de la monarchie. D’abord brodées, les plaques en argent et émail commencent à apparaître vers 1812 et ne se généraliseront qu’au milieu du XIXe s. Шитая звезда ордена св. Андрея Первозванного. Начало XIX в. Металические звезды появились только в 1812 г. Типичный образец начала царст. Александра I. 11 см 2500/3000 €.

 

Croix de Saint-Stanislas de 3e classe avec glaives. Or 56 zolotniks (583 millièmes) et émaux. Orfèvre : Vera Dietvald pour Edouard. 1908-1917. Ruban d’origine, avec une boîte ancienne. D. 4 cm. Poids brut : 16,1 g. Крест святого Станислава, «3-й степ. с мечами. Золото. Клеймо: Вера Дитевальд. Эдуард. «56» кокошник 1908 г. Кокошник на рукояти мечей. Собственная лента с коробкой, старого образца. 800/1000 €.

 

Lot de 3 décorations : – Jeton du 4e Tirailleurs de la Famille Impériale. Attribué à A. Tchernichev, 25/VIII/ 1915. 1ere promo. Bronze avec sa chainette. 24,8 mm. B.E. – Médaille pour le zèle. Nicolas II. Argent. 30 mm. – Médaille pour la guerre Russo-Turque. 1877-1878. Bronze foncé. 26,5 mm. On y joint un œuf pendentif à décor émaillé (H. 2 cm) et un bouton de col niellé (D. 3 cm). Жетон л.г. 4-го Стрелкового полка (Императорской семьи). Вручена А.Чернышову, 25/VIII/ 1915. Бронза. 24,8 мм Медаль за усердие. Николай II. Серебро. 30 мм Медаль за Турецкую войну, 1877-1878. Темная бронза. 26,5 мм Небольшое пасхальное яйцо. Бронза. Эмаль. 10 x 19 мм Пуговица, выполненная в кавказском стиле. Диаметр: 30 мм 150/200 €.

 

Uniforme de petite tenue de chambellan, règne de Nicolas II. Bon état et complet, doublure soie. On y a rajouté des pattes d’épaule de fonctionnaire. A la poitrine médaille argent « pour le zèle » et aigle de cuivre fabriquée en France lors de l’Alliance franco russe. Avec une épée de fonctionnaire modèle 1855, de belle qualité, avec fourreau et dragonne en cannetille. Вицмундир придворных чинов 1855-1917 гг. Шпага гражданских чиновников, обр. 1855 г. С темляком 4500/6000 €

 

Giberne d’officier de la cavalerie de la Garde. Mod. 1889. Une pointe de rayon de l’étoile cassée. H:8,5 x L: 16,5 x P: 3,5 cm Лядунка офицерская, Гвардейская кавалерия. Обр. 1889 г. Утрачен кончик одного луча. 1000/1200 €.

 

Sabre caucasien, Daghestan. Début XXe s. Eléments métalliques à gravure profonde, travail de Lak. Garde à croisée entièrement en argent avec tête d’aigle. Lame réglementaire russe mod. 1909 avec monogramme d’Alexandre III (Empereur sous le règne duquel l’officier a été breveté) et sur l’autre face l’aigle impériale. Fourreau bois et cuir, trois garnitures argent niellé, sur une, face intérieur, inscription « Caucase ». Usure au cuir. L. 96 cm. Сабля кавказская. Дагестан. Начало XX в. Крестовина рукояти полностью серебряная с головой орла. Лакская работа. Русский армейский клинок, обр. 1909 г. С вензелем Александра III и Императорским орлом. Ножны из дерева и кожи. Три прибора, черненое серебро. Надпись «Кавказ». Дл. 96 см- 1800/2000 €.

 

Boîte pour sceau impérial en cuivre estampé, frappé de l’aigle impériale de Russie. B.E. Russie, époque Catherine II (1762-1796). D. 17,5 cm. Коробка для хранения печатей. Штампованная медь, с изображением Императорского орла. Царствование Екатерины II. Диаметр 17,5 см, толщина 2,2 см. Хорошее состояние. 400/600 €.

 

BRUCKOY, école russe du début du XXe siècle. Portrait en pied d’un chevalier-garde. Sculpture en régule, sur un socle circulaire inscrit Russie et signé sur la terrasse en lettres latines. Sur un socle rond en bois noirci. Usures, traces de dorure. H. 54 cm (hors socle). Статуэтка. Кавалергард в полный рост. Баббит. На круглом цоколе, надпись «Россия». Основа, деревянная, круглая. 700/1000 €

 

SAINT-PETERSBOURG. Plan-Guide dressé par le Conseil municipal de St. Pétersbourg en 1897, SaintPétersburg, imprimerie P. Jablonsky, 1897, 128 p., in-8, reliure en percaline bleue ornée en couverture du blason de la ville, texte en français. САНКТ-ПЕТЕРБУРГ. ПЛАН-ГИД, 1897 г. 180/250 €.

 

DRONNIKOV Nikolaï (né en 1930). Portrait de Serge Lifar. Encre sur papier, monogrammée en bas à droite et daté 9. VII. (19)81. Encadré. H. 32 x L. 24,5 cm. ДРОННИКОВ Николай (род. в 1930 г) Портрет Сергея Лифаря. Бумага.Чернила. Инициалы внизу справа и дата 9. VII. (19) 81. В раме. 200/300 €

BOGDANOFF-BELSKY Nikolaj (1868 – 1945) Paysan à la croix de l’ordre de Saint Georges. Huile sur toile d’origine 48 x 58 cm Signe en bas à gauche en cyrillique Bogdanoff – Belski. Sera inclus ds le catalogue raisonné d’Alexandre Kuznetscov БОГДАНОВ-БЕЛЬСКИЙ Николай (1868-1945) Крестьянин с крестом ордена Святого Георгия. Масло, холст. Подпись внизу слева на кириллице. 5000/7000 €.

 

ZANKOVSKY Ilya Nicolaiévitch (1832-1919). Vallée dans le Caucase au clair de lune. Huile sur toile, signée en bas à gauche et datée 1919. Restaurations et léger accident. H. 105 x L. 60 cm. Provenance : collection Antonina Klichova (1909- 2002), amie de l’artiste, puis par descendance. Biographie : Zankovsky a suivi des cours à l’Académie des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg (1862-1863). Il vécut dans le Caucase, à Tiflis, où il a principalement peint des paysages, travaillé la technique de l’aquarelle. Ses peintures ont été exposées à la Société caucasienne pour la promotion des beaux-arts, à la Société d’assistance mutuelle des artistes du Caucase, ainsi qu’a la Société des aquarellistes russes. Ses œuvres sont représentées dans un certain nombre de collections régionales de musées en Russie (musée régional des beaux-arts d’Omsk, musée d’art d’Odessa, musée régional du Daghestan), au Musée national russe ainsi que dans des collections privées et à l’étranger. ЗАНКОВСКИЙ Илья Николаевич (1832-1919). Долина в лунном свете на Кавказе. Холст, масло. Подпись слева внизу. Датировано 1919 годом. Провенанс: Коллекция Антонины Клишовой (1909-2002). 15000/20000 €.

 

KOROVINE Aleksei (1897 -1950) Paysage au manège Huile sur isorel 74,5 x 106 cm Non signé КОРОВИН Алексей (1897-1950). Пейзаж с каруселями. Масло, изорель. Без подписи. 5000/7000 €

 

 

ERTÉ, Romain de Tirtoff dit (1892-1990), d’après. La demoiselle à la balancelle. Miroir rond orné d’une superbe monture en bronze argenté de style Art Nouveau. Signé au dos dans un triangle ERTÉ PARIS 1907. Modèle tiré à 10 exemplaires. H. 45 cm. La Demoiselle à la balancelle est une des premières sculptures, si ce n’est la première, de Roman Petrov de Tyrtov (Erté). Réalisée à l’âge de 15 ans lors d’un premier voyage à Paris en 1907, cette œuvre est d’une facture moins précise que les autres de ses sculptures, mais contemporaine de l’Art Nouveau. Erté l’a tellement considérée comme mineure qu’elle ne parait pas dans sa biographie officielle. ЭРТЕ, Роман Тыртов (1892-1990). Девушка на качелях. Круглое зеркало украшено превосходной серебряной бронзовой рамкой в стиле ар-нуво. Подписано на оборотной стороне ERTÉ PARIS 1907. 1500/2000 €.

 

Constantin TERECHKOVITCH (Moscou 1902 – Monaco 1878) Femme à la voilette Huile sur toile d’origine 62 x 51 cm Signé et daté sur le côté à droite C. Terechkovitch 37 ТЕРЕШКОВ.ИЧ Константин Андреевич (1902-1978). Женщина в фиолетовом. Холст, масло. Подписано C. Terechkovitch и датировано 1937 годом с правой стороны. 2500/3500 €.

 

KALMAKOFF Nicolas (1873 – 1955) Princesse au cerf.  Huile sur carton 38 x 72,5 cm Signé du cryptograme et daté 1925 en bas à gauche КАЛМАКОВ Николай (1873-1955). Принцесса с оленем. Масло, картон. Подпись в виде криптограммы внизу слева. Датировано 1925 годом. 10000/15000 €.

 

LARIONOV Mikhaïl (1881-1964), attribué à. Composition rayonniste. Aquarelle sur papier, monogrammée en bas à droite. H. 24 x L. 39 cm. ЛАРИОНОВ Михаил (1881-1964). Конструктивистская композиция. Акварель, бумага. Присутствует монограмма художника внизу справа. 700/1000 €.

 

RUSAKOV Svetozar Kuzmich (1923-2006). Le loup et le vieux pécheur. Celluloïd. Séquence de film animé, 16e série. Numéroté 67 et 41A. Encadré. H. 25 x L. 32,5 cm. Provenance : conservé par la fille de l’artiste РУСАКОВ Светозар Кузьмич (1923- 2006). Волк и старый рыбак. Целлулоид. Анимированная раскадровка, 16 серия. 67 и 41A номер. 600/800 €.

En vente une série de 28 gouache à vendre également de cet artiste, qui travailla dans le studio d’animation «Soyuzmultfilm» dans le département d’animation dessinée à la main et il etait le chef de production de la plupart des films de V.M. Kotenochkin. 

 

DRONNIKOV Nikolaï (né en 1930). Début de l’hiver. Huile sur toile, monogrammée en bas à droite et datée 1997. Encadrée. H.72 x L.99 cm. ДРОННИКОВ Николай (род. в 1930 г.). Начало зимы. Холст, масло. Имеется монограмма автора внизу справа, Датировано 1997 годом. 600/800 €.

 

Expositions Publiques:  Vendredi 7 décembre de 11h à 18h

Experts:  Maxime CHARRON 124 rue du Faubourg Saint-Honoré 75008 Paris expert@maxime-charron.com 06 50 00 65 51

Gérard GOROKHOFF Tél: 06 75 10 64 94

Hotel Drouot: salle 15 vente à 11h et 14h

9 rue Drouot, 75009 Paris

Métro: Richelieu Drouot (lignes 8 & 9)

Bataille de Borodino ou bataille de la Moskova.

Nous ne pouvons pas inviter l’Autriche-Hongrie, mais nous pouvons inviter l’Autriche“, ainsi que les dirigeants d’autres pays qui n’existaient pas il y a 200 ans, a pour sa part indiqué le chef de l’administration présidentielle russe Sergueï Ivanov, qui présidait la réunion. Il a appelé le ministère à étudier cette question. Plusieurs ambassadeurs seront invités mais pas les chefs d’états.

Reconstitution de la bataille de Borodino

Plusieurs pays européens participeront aux célébrations. Selon le vice-premier ministre russe Alexandre Joukov, un descendant de Napoléon se rendra en Russie pour les festivités. Une traversée équestre de trois mois reliant la Russie à la France est organisée en juin 2012.

Une fête se déroulera sur le champ de Borodino, théâtre de la fameuse bataille franco-russe de 1812 que les Français appellent la bataille de la Moskova, avec la participation de clubs de l’histoire militaire de France, de Pologne, de Belgique et d’Ecosse. Fêtes lancées en juin, qui se prolongeront jusqu’à la fin de l’année, soit une durée équivalente à celle des combats qui ont fait rage en Russie en 1812.

Carte de la bataille de Borodino le 7 septembre 1812.
En bleu l'armée française et en rouge l'armée russe.

Les informations présentées par le projet présentent de manière détaillée les prémisses et les conséquencesde la guerre, la répartition des forces avant le début des combats et les pertes militaires des pays, les équipements et les armes du début du XIXe siècle et le bilan desbatailles. Les principaux événements de la campagne, la disposition des forces ennemies, les déplacements des armées et les lieux des batailles seront présentés sur une carte interactive.

 Les cuirassiers saxons de Latour-Maubourg attaquent les cuirassiers russes.
La redoute Raevsky se trouve à droite, dans la fumée.
À l'arrière-plan, on distingue l'église de Borodino

Le 26 août 1812, les deux armées immenses – russe, dirigée par Koutouzov et la Grande Armée de l’Empereur français Napoléon se sont rencontrées face à face. Les français fonçaient vers Moscou, l’ancienne capitale russe pour frapper la Russie eau cœur. Koutouzov a décidé de donner l’ assaut général dans le champ de Borodino, ayant  appliqué au préalable la politique de la terre brûlée sur près de 2 000 km entre la frontière russe et Moscou

Le général Koutouzov sur le champ de bataille de Borodino.

Dans le village de Gorki, où était situé son poste de commandement, s’élève le monument à Koutouzov, raconte Ludmilla Tourachova,  employée du musée militaire et historique de Borodino:
” Cet obélisque tétraédrique en granit rouge est couronné par l’aigle de bronze qui plane – le symbole de la victoire. Sur l’obélisque, on voit une  épée dorée – l’avertissement  aux ennemis sur le châtiment. Sur le bas-relief de bronze, est  représenté Koutouzov avec ses compagnons d’armes le jour de la bataille. Sur le piédestal, on peut lire ces paroles : l’Ennemi est rejeté ».

Monument à la gloire du général Koutouzov.

Tout le champ de Borodino est couvert de monuments. Ils s’y trouvent par groupes, ou séparément, au milieu

des vastes prairies. Ce sont des tours, des obélisques, des colonnes,  des pierres de forme irrégulière.

Principal monument (27 mètres de hauteur) à la gloire de cette victoire .

Sur eux, on voit des aigles en  bronze, des bas-reliefs, des couronnes de laurier et des croix de Saint-Georges.

Un des monuments.

Au centre du champ de Borodino, il y a un musée militaire. Le bâtiment moderne a été construit en 1912.

Musée historique de Borodino .

Devant le musée, on voit  les canons de l’armée napoléonienne. Au seuil du 200ème  anniversaire de la bataille de Borodino et le jour de la bataille, le 7 septembre, à Borodino se passeront diverses manifestations. Une fête se déroulera sur le champ de Borodino, théâtre de la fameuse bataille franco-russe de 1812 que les Français appellent la bataille de la Moskova, avec la participation des clubs de l’histoire militaire de France, de Pologne, de Belgique et d’Ecosse.

Un musée de la Guerre de 1812 sera inauguré dans la capitale russe à l’automne prochain, cent ans après l’adoption de la décision portant sur sa création. Il sera rattaché au Musée historique d’Etat“, a déclaré M.Boussyguine intervenant lors d’un congrès des descendants de participants à la Guerre de 1812.

La décision de créer ce musée a été prise en 1912. Une importante collection a été rassemblée grâce aux familles des participants des campagnes de 1812-1814. La Première Guerre mondiale, la révolution bolchévique de 1917 et l’instauration du pouvoir soviétique ont empêché la réalisation de cette initiative.

M. I. Koutouzov sur le champ de bataille de Borodino(toile de Guerasimov) 

Moscou possède un musée-panorama “Bataille de Borodino”, hébergeant une installation panoramique consacrée à l’une des plus grandes batailles de la Guerre de 1812.

Musée du panorama de Borodino à Moscou.(38, Kutuzovsky prospect)

C’est à moins de 150 km de Moscou que se déroula à Borodino, le 7 septembre 1812, l’une des batailles les plus importantes de la campagne de Russie.

Elle opposa les armées françaises de Napoléon (130 000 hommes, 28 000 cavaliers, 587 canons) aux armées russes dirigées par Koutouzov (135 000 hommes, 25 000 cavaliers, 624 pièces d’artillerie).

Korneev et ses cuirassiers contre les troupes françaises.  

Les combats durèrent plus de quinze heures sous un feu ininterrompu, semblable au roulement du tonnerre selon les dires des témoins.

Napoléon a dit:”Des cinquante batailles que j’ai données, la plus affreuse est celle livrée par moi devant Moscou. Les Français s’étaient montrés dignes d’être vainqueurs, les Russes avaient conquis le droit d’être considérés comme invincibles“.

La bataille de Borodino fut terrible en pertes humaines : 20 000 blessés et 10 000 tués chez les Français dont les généraux Montbrun, Caulaincourt, Compère, Plauzonne, Lanabère, Romeuf, Marion et Tharreau ; 35 000 blessés et 15 000 tués chez les russes dont les généraux Bagration, Kutaizov et Toutchkov.

Reconstitution d'une charge .

Le projet spécial “1812. Guerre et Paix. Nouvelle vision” faite suite à la série de programmes éducatifs, informationnels et historiques réalisés par RIA Novosti, comme les projets Titanic, Gogol. 200 ans, Bataille de Poltava, Tchekhov-2010, Gagarine, qui présentent sous une forme accessible et populaire des faits historiques célèbres, en les combinant avec des éléments interactifs divers et variés – jeux, quiz, mots-croisés, concours et contenu multimédia.

Pour le 200ème anniversaire sont attendus pas moins de 300 000 spectateurs venant des quatre coins du monde.
Participeront à la reconstitution près de 3000 fantassins, 250 cavaliers et un grand nombre d’artilleurs et leurs canons.

Les reconstitutions se passeront les 1er et 2 septembre 2012, sur la grande plaine de Borodino à quelque 100km à l’ouest de Moscou. La grande reconstitution ayant lieu le 2 septembre .

Des invités de France, d’Autriche, de Pologne et d’autres pays européens, les représentants des milieux scientifiques, culturels et religieux russes, ainsi que des descendants des participants à la bataille de Borodino de 1812 et les anciens combattants de la Grande guerre patriotique de 1941-1945 participeront aux festivités.

Le président russe Vladimir Poutine assista dimanche 2 septembre à une cérémonie commémorative.

Toute la population s’est élevée contre les envahisseurs. Son héroïsme sans précédent, sa force spirituelle et son attachement profond à sa terre ont donné à notre pays une immense force qui n’avait jamais été observée auparavant“, a déclaré M. Poutine au pied d’un monument érigé sur l’ancien champ de bataille.

Le président russe a ensuite salué les personnalités et notamment Valéry Giscard d’Estaing qu’il a remercié “infiniment” d’être venu à Borodino assister à cette reconstitution à laquelle l’Etat russe a consacré 36 millions de roubles (près de 900.000 euros).

“La France et la Russie ont été du même côté pendant les deux guerres mondiales”, a dit l’ancien président français à M. Poutine, selon les images de la chaîne de télévision publique Rossia 24.

“On a passé plus de temps ensemble qu’à se faire la guerre”, lui a répondu M. Poutine, soulignant que “la France avait presque toujours été un partenaire stratégique de la Russie”.

Sur le champ de bataille entouré d’une forêt, des cavaliers de la garde impériale russe ont affronté des soldats à cheval de la Grande Armée de Napoléon équipés de fusils à silex (l’arme des guerres napoléoniennes).

Fusil à silex Pressol et Martin.

Parmi les 3.000 acteurs, des centaines d’hommes en costume d’époque de part et d’autre, armés de sabres et d’épées, ont avancé en rangs serrés et se sont livrés à des combats sous les yeux et les acclamations de nombreux spectateurs – jusqu’à 300.000 selon les organisateurs – hommes, femmes et enfants qui ont bravé le froid automnal (10 degrés Celsius) et la pluie fine.

Pour vous rendre à ces manisfestations Artcorusse vous propose

de cliquez dans la bannière ci-dessous:

Les adhérents d'Artcorusse ont un avantage non négligeable 
renseignements à notre secrétariat.


Le 12 août à Moscou, les cosaques en cosatumes d'apparat, ont entamé leur route qui
les mènera en Biélorussie, en Pologne, en Lituanie, en Allemagne, puis en France.
Crédits photo : SERGEI KARPUKHIN/REUTERS

Autre fait marquant des célébrations du bicentenaire, une vingtaine de cosaques russes sont

partis début août de Moscou à cheval en direction de Paris, randonnée  organisée par Pavel Mochtchakov, sous la direction de l’Ataman  Alexandre Koliakine.

L'Ataman Alexandre Koliakine

Pour un voyage de plus de 2.500 kilomètres sur les traces de leurs ancêtres qui avaient

poursuivi Napoléon en 1812 après sa campagne en Russie.

Six pays vont être traversés, la Russie, le Bélarus, la Pologne, la Lituanie, l’Allemagne et la France

Video Ria Novosti: (CLIQUEZ)

Ils ne pourront rentrer dans la capitale, le Quai d’Orsay ayant décidé de les recevoir

sollennellement à Fonteinebleau, où Napoléon Ier avait abdiqué en 1814.

Une fois sur place, ils espèrent, mais sans les chevaux cette fois,

aller jusqu’à Paris et se “laver les pieds dans la Seine”,

ironise le chef Alexandre Koliakine.

l'Ataman Alexandre Koliabine

Les cosaques russes, qui participent à une traversée équestre Moscou-Paris à l’occasion du bicentenaire de la victoire russe dans la Guerre patriotique de 1812, ont quitté jeudi 6 septembre Varsovie, soit 26 jours après leur départ de Moscou et ont déja parcourue 1 250 km.

17
Oct

Nuits de Montmartre à St Vincent-St Sorin

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

 

NUITS de MONTMARTE

Samedi 2 novembre 2019 à 20h

Salle de la Marzelle, 85, St Vincent sur Graon – St Sorin

 

De gauche à droite : Olivier Cahours, Pascal Storch, Natacha Fialkovski et Pascal Monge le narrateur

En 1927, Joseph Kessel a 30 ans lorsqu’il écrit “Nuits de Montmartre”. Ce roman correspond à une période de sa vie, où l’écrivain se laisse emporter par la vie trépidante aux multiples excès des cabarets russes russes de Montmartre. Aujourd’hui un comédien, une chanteuse et deux guitaristes ouvrent le rideau sur une aventure de plus d’une heure, mêlant musiques et texte. Ils nous racontent avec force et tendresse ces personnages, princes ou voyous, tous émouvants et frôles dans un Paris à la mode russe.

” Il me fallait ces mélodies, ces accents qui, pour exprimer joie et détresse, possèdent une frénésie, une brûlure que l’on ne trouve nulle part ailleurs. ” Joseph Kessel.

Jospeh Kessel chez lui à Paris, rue Quentin Bauchat

Aujourd’hui, un comédien, une chanteuse-balalaïkiste et deux guitaristes ouvrent le rideau sur une aventure d’une heure dix, mélange bondissant de la musique au texte, de la vie au conte. Kessel décrit avec force et tendresse ces personnages émouvants et drôles dans un monde haut en couleur.

Adaptation et mise en scène:  Pascal Monge
Avec Pascal Monge (Narrateur), Natacha Fialkovsky (chant, balalaïka et conception musicale), Pascal Storch (Guitare, chant) Olivier Cahours (Guitare), création lumière Victor Veyron, collaboration artistique Maxime Mardoukhaev.

 

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Salle Marzelle

St Vincent sur Graon, 85540

Tarifs : 12€

Réservation : 02 31 98 90 89

 

 

17
Oct

Natacha & Nuits de Princes à la Péniche Demoiselle

   Publié par: artcorusse   dans Informations

Natacha et Nuits de Princes en Concert

Vendredi 8 novembre 20 h 30

Péniche Demoiselle, XIX°, Paris 

Natacha Fialkovsky,  formée au conservatoire Rachmaninov de Paris et dans les cabarets russes, où elle côtoie des musiciens russes et tsiganes, Natacha fait appel à des musiciens de divers horizons (jazz pour Olivier Cahours et le contrebassiste Thierry Colson, musique brésilienne pour Pascal Storch, ou musique populaire russe pour la joueuse de domra Natalia Trocina, issue du prestigieux conservatoire Gnessine de Moscou), afin de concrétiser ses envies d’ouverture et de rencontres

Cinquième album du groupe depuis sa formation au tout début des années 2000, le titre « Gamayun » renvoie à une « demi-déesse » ayant inspiré beaucoup de poètes (d’Alexandre Blok à Vladimir Vyssotski), sorte de sirène vivant dans les arbres, « moitié oiseau-moitié femme, et qui chante à qui veut l’entendre ».

À travers quatorze titres, Gamayun chante la misère de l’exil et la splendeur des voyages, le poids des mots et le réconfort des silences, la gaieté de la vie et la légèreté de la mort. Ce qu’il prédit, Gamayun, c’est un rêve — le corps à corps dans un lit, l’Occident et l’Orient enfin réunis, le toi et le moi solidaires en un nous, la terre entière autour d’une table.

Il chante l’amour, il chante la liberté ; il chante si juste. À nous donc, passants que nous sommes, de savoir lui prêter une oreille absolue.

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Le projet de cette Péniche est né en 2005 du désir collectif de créer une salle culturelle sur le thème du voyage, de la musique et de la danse. Nous souhaitions un espace propice à la création avec des propositions d’ateliers, de stages pour les petits et les grands. Une programmation vivante et ouverte sur les musiques et les danses traditionnelles et actuelles. Des projets engagés, au service de l’Education Populaire consacrés aux cultures d’ici et d’ailleurs.

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Péniche Demoiselle

est amarrée face au 33/35 quai de l’Oise,19ème

(à 600 mètres de son ancien emplacement en face de l’hôtel Ibis).

Métro : Corentin Cariou (7), Ourcq (5).

Tarif : 18€, réduit : 15€ (TR pour les chômeurs, étudiants, adhérents sur présentation de la carte).

Bar et restauration sur place à partir de 19h30.

Paiements acceptés : Chèque ou espèces. Nous n’avons pas la CB à bord la péniche.

17
Oct

Cœur de bronze, chez Borealia

   Publié par: artcorusse   dans Livres

“Cœur de Bronze”

Antologie des écrivains mongoles

du XXième siécle

Editions Boréalia, collection “Les Nordiques ” (7)

 

“Laissez-vous conter l’histoire du berger Sampil et de ses amours nostalgiques, elle du moine Lodon pris au piège de la belle Tserenlkham, ou encore celle de Baldan, le chasseur de loups du désert de Gobi. Fzites-vous surprendre par le destin du Vénérble moine à la Rectte d’Or ou de l(homme qui lançait des peirres à la Femme-Chat, par la force de l’amour de Dunjaa pour son fils unique ou encorre par l’énigme de l’apparition de la mystérieuse Fille du Ciel sur les campements de yourtes… Tous, dejà, au delà des rêves et des fantasmes sont entrés dans la légende d’une Mongolie éternelle et insoumise.”

32 nouvelles rythmée par le vent des steppes. Des récits arides et sauvages par les plus grands écrivains mongols du XX° siècle, qui célèbrent la mongolie ancestrale et l’héritage de la culture nomade. Autant d’invitations au voyages qui font découvrir, à ravers son patrimoine littéraire, un visage de la Mongolie.

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ISBN : 9791093466477

Prix : 18€

Vente à la boutique:  Borealia éditions, 33 rue de la Villette, 74019 Paris

Renseignements : 06 07 62 93 77

17
Oct

Tzigane Pétia Iourtchenko à Genève

   Publié par: artcorusse   dans Informations Internationales

 

Tzigane “

Pétia Iortchenko

Mercredi 6 novembre 2019 à 20h

Alhambra, Genève

 

Un spectacle dans lequel le chorégraphe Petia Iourtchenko et la metteure en scène Johanna Boyé ont décidé de créer un univers qui revisite, modernise et réinvente les idées reçues sur ce peuple nomade.

C’est au travers d’une dizaine de tableaux inspirés l’artistes tels que Hugo, Le Caravage, Mérimée, Picasso, Manet ou Pouchkine, qu’un vieux peintre nous raconte l’histoire de sa vie et de son peuple : un voyage initiatique et poétique entre danse et théâtre, entre liberté et fascination ;  3 musiciens, une chanteuse et 8 danseurs, des rencontres de femmes fières, impudentes, lascives et passionnées et d’hommes bagarreurs, jaloux et possessifs ; un voyage rythmé par le son des chaussures martelant le sol, les volants des jupes virevoltantes et la voix chaude, profonde et enivrante de la chanteuse Lilia Roos-Dalskaïa, accompagnée de ses musiciens : l’accordéoniste Dario Ivkovic, le guitariste Pascal Rondeau et le contrebassiste Fréderick Fraysse. 

Un véritable hommage au peuple tzigane.

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Pétia IOURTCHENKO est né à Donetzk en 1957, dans la tribu des «Vlach». A l’âge de 16 ans, il passe le concours du prestigieux «Théâtre Romen» de Moscou. Il participe aux spectacles et devient alors le plus jeune comédien, danseur, chanteur dans l’histoire du théâtre. Il se forme parallèlement à l’institut «Gnesenikh», où il étudie l’art dramatique, la danse, le chant et l’histoire de l’art. Entre 1974 et 1988, Pétia se produit dans toute la Russie, ainsi qu’à l’étranger (Japon, Inde, Yougoslavie, France…) En 1988, il joue avec la troupe pour la première fois à Paris au «Théâtre Mogador». En 1989, il quitte le «Théâtre Romen» pour revenir à Paris, pour se produire dans différents cabarets. En particulier au «Balalaïka», où tous les artistes de l’Est sont passés. Il rencontre Pascal De Loutchek, chanteur, guitariste d’origine russe; et Lilia Dalskaïa, chanteuse et ex-comédienne du «Théâtre Romen». Ils forment alors le trio «Arbat». Le trio se produit à New-York, Londres, Oslo, Madrid, Budapest … dans différents festivals et enregistre trois albums.

En 1994, Pétia fonde à Paris la compagnie ROMANO ATMO (l’âme tzigane), avec l’aide de sa femme Anne-Marie IOURTCHENKO. Cette compagnie a été créée dans l’objectif de préserver la culture, la tradition et la danse tzigane. 

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L’architecte Paul Perrin construit l’Alhambra entre 1918 et 1920. La salle est d’abord un théâtre cinématographique. Son nom d’origine : Omnia, dont l’inscription est visible encore au-dessus du péristyle de l’entrée. Elle dispose d’un orchestre symphonique pour accompagner les films.

Entre 1924 et 1926, l’Alhambra  est remplacé par des revues, opérettes, vaudevilles, conférences ou même soirées sportives. L’Alhambra, qui en 1929 reçoit la première installation de cinéma sonore du pays.

Dans le courant du xxe siècle, l’Alhambra change plusieurs fois de propriétaire. En 1961, la Société immobilière Domus vend l’Alhambra à l’État de Genève. Ce dernier possédera la salle jusqu’en l’an 2000, lorsqu’il remettra la salle à la Ville de Genève. En 1995 il frôle la destruction, son comité l’en empèche. En 1996, l’Alhambra est classé monument historique. Après restauration L’Alhambra est inaugurée lors de la 24 ème Fête de la Musique de Genève le 19 juin 2015. L’Alhambra reprend officiellement son activité le

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ALHAMBRA

Rue de la Rôtisserie 10
1204 Genève
 
Tarifs : Catégorie 1 48 CHF Catégorie 2 : 36 CHF
 
Billets : Fnacspectacle :  CLIQUEZ

Tél :078 966 07 97

LIGNES : 2, 3, 4, 5, 7, 10, 12, 14, 18, 19, 36, D,

ARRÊTS : Molard, Bel-Air

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16
Oct

Youri Penouchkine expose au CRSC

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Exposition

Youri Pénouchkine

Lundi 14 octobre au mardi 3 décembre 2019

Centre de Russie pour la Science et la Culture,

XVI° Paris

 

Salles d’exposition Youri Penouchkine au CRSC

Youri Ivanovich PENOUCHKINE  est né  le 6 juillet 1935, Leningrad. Il est diplômé de l’École des Beaux-Arts de Léningrad (atelier du professeur A.A. Mylnikov et E. E. Moiseenko ) de l’Académie des arts Répine à Léningrad. Depuis les années 1970, il a participé à des expositions collectives, notamment en Allemagne (Rostock, 1973; Hambourg, 1982), aux États-Unis (Chicago, 1976), en Finlande (1987) et ailleurs. En 1978, à Leningrad, il a exposé à la Maison de Journalistes  et à l’Union des artistes. Depuis 1991, il présente des œuvres en France (Salon d’automne), IIe Salon international de Nantes (1992, 1993), à la galerie Art Viva de Levallois Perret (près de Paris) (1993, 1994, 1997), au Centre de la culture russe A.S. Pouchkine (1994, 1997), au Centre de la culture de Montpellier (dép. Eros). Il a fait de nombreuses expositions personnelles : galerie Ressort de la Créativité (Paris, 1992), galerie Art Viva de Levallois Perret (près de Paris) (1995), à la galerie Espace Saint Martin à Cognac (dép. Charente) (2004), à Villa Daumier (dép. Val d’Oise) (2005).
En 2009, une exposition personnelle d’œuvres a eu lieu au Manège à Saint-Pétersbourg). Il participe régulièrement à des expositions thématiques au Musée national russe.
Récompensé par plusieurs prix internationaux. Ses peintures sont exposées dans des musées de Saint-Pétersbourg, Orel, Sverdlovsk, Kharkov, Bakou, Tallinn, Vilnius, etc., ainsi que dans des collections privées, y compris en France.

Il vit à Saint-Pétersbourg et à Paris. Membre de l’Union des artistes (Saint-Pétersbourg). Vilnius et d’autres, ainsi que dans des collections privées, y compris en France.

Autoportrait.
Youri Penouchkine, ayant profondément assimilé les traditions de la culture artistique russe, est traditionnellement un artiste-peintre russe – par la perception, par le pouvoir de véhiculer l’atmosphère des villes russes de sa province. Bains du samedi, thé avec un samovar, promenades, peintures inspirées de la nature russe, images inspirées de l’enfance et de la jeunesse, portraits de femmes charmants, nudité juteuse «en brousse», natures mortes raffinées et sophistiquées – tout cela est visible sur ses toiles.

 

Le printemps.

Aujourd’hui, l’artiste vit et travaille à Paris . L’exposition au Centre de Russie pour la Science et la Culture, fera découvrir les œuvre de cet artiste excptionnel. Les musées académiques et les galeries modernes ont loué son talent.

«La peinture de Youri Penouchkine est une coïncidence entre le monde naturel et le monde humain», explique le critique d’art Liouba Chakirova .  Pas étonnant que sa marque de fabrique soit des motifs avec la nudité dans le paysage. Ce genre a longtemps été associé aux rêves de retourner dans des jardins paradisiaques, au sein de la nature. Dans l’œuvre de Penouchkine, il descend du ciel sur la terre, trouve un sol très simple et réel, mais conserve en même temps son ancien commencement mythologique.

Dans le kaléidoscope des images de Penouchkine, même les choses les plus ordinaires sont transformées: des articles ménagers modestes sont combinés les uns aux autres dans une beauté éblouissante et la complexité des compositions.

Youri Pénouchkine était le seul de ses contemporains à avoir participé au grand projet d’exposition « L’Hiver russe » de la collection du Musée russe, réunissant les chefs-d’œuvre des grands maîtres des XIXe et XXIe siècles. Dans le cadre de ce projet, avec des toiles d’Arkhip Kouïndji, Viktor Vasnetsov, Sergueï Guérassimov.

VERNISSAGE  5 NOVEMBRE à 19H sur inscription.

 

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Centre de Russie pour la Science et la Culture

61 rue Boissière , 750016  Paris

Téléphone : 01 44 34 79 79.

Inscription pour le vernissage : crsc.paris@crsc.fr

Métro : Boissière (6), Victor Hugo (2)

Bus : 22, 30, 52, 82

Parking : Victor Hugo, Kléber, Longchamp.

 

16
Oct

Le Procès, cinéma Le Balzac

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

 

” Le Procès “

de Sergueï loznitsa

Samedi 26 octobre 2019 à 20h

Cinéma Le Balzac, Paris VIII°

Auteur Réalisateur : Sergueï Loznitsa

Son : Vladimir Golovnitski

Montage : Sergueï Loznitsa, Daniélus Kokanauski

 

Projection du film réalisé en  2017, de Sergueï Loznitsa, suivie d’une rencontre avec le réalisateur, animée par Joël Chapron, spécialiste du cinéma russe.

“Entre 1936 et 1938, en Union Soviétique a eu lieu la Grande Terreur : Staline a fait exécuter ou envoyer des millions de citoyens dans des camps de prisonniers. Le procès-spectacle organisé à Moscou en 1930 était un présage de la terreur à venir. Un groupe d’économistes et d’ingénieurs y était accusé de fomenter un coup d’État. Les suspects ont été interrogés pendant des jours dans une salle d’audience bondée, pendant que des soldats marchaient et que des slogans étaient criés à l’extérieur.”

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Sergueï Loznitsa (né en 1964) est un réalisateur ukrainien connu pour ses documentaires et pour ses films dramatiques. Diplômé en mathématiques, employé comme scientifique à l’Institut de Cybernétique de 1987 à 1991. Il traduit aussi des oeuvres du japonais au russe.

À l’âge de 24 ans, il s’est senti poussé vers l’éducation des lettres et des arts. Il avait le choix entre la littérature, l’histoire ou le cinéma. il rentra à l’Institut d’État pour le cinéma. Diplômé, il réalise, en 2000, des films documentaires à Saint-Pétersbourg dont le court-métrage La Station, remarqué par la critique. Il reçoit, la même année, une bourse du programme Nipkow à Berlin. En 2001, il se fixe, avec sa famille, en Allemagne. En 2006,  Sergueï  est distingué par un Nika du meilleur film documentaire pour Blokada sur le siège de Léningrad au cours de la Seconde Guerre mondiale.

Il a réalisé, entre autre, Den’ Pobedy (2018), Une femme douce (2017), Austerlitz (2016), The Old Jewish Cemetery (2015),premier cimetière juif de Riga “ouvert en 1725 et lieu d’enterrements jusque dans les années 1930. Après l’invasion de Riga en 1941 par des troupes allemandes nazies, ce cimetière a été transformé en site de fosses communes pour les plus de mille Juifs tués dans les rues et immeubles du ghetto de Riga.

Le Procès a été présenté à la 75e Mostra de Venise, hors compétition.

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Joël Chapron, né à Paris en 1960, spécialiste des cinématographies d’Europe centrale et orientale, et, plus particulièrement, de celles de l’ex-Union soviétique, responsable de cette zone au sein d’Unifrance Films pour la promotion du cinéma français. Interprète et traducteur de russe, il a sous-titré près d’une centaine de films, et écrit des ouvrages publiés en France et en Russie. Correspondant étranger du Festival de Cannes depuis plus de 20 ans pour les pays de l’ex-URSS, il y a été à 7 reprises l’interprète attitré des membres du jury russes.

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CINÉMA LE BALZAC
1, rue Balzac – 75008 Paris

TÉL : 01 45 61 02 53

Renseignements : www.cinemabalzac.com

Tarifs : normal 10,50€, réduit 8,50€, 7€ moins de 26 ans, 5€ moins de 15 ans

Métro: George V ou Étoile

RER ligne A, Charles de Gaulle Étoile

Bus 22 – 30 – 31 – 52 – 92

Station Vélib juste en face du cinéma

Parking : Étoile-Friedland (avenue Friedland)

14
Oct

ZIMA à l’Agora de Crès

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Concert du groupe ZIMA

Vendredi 25 octobre 2019 à 20h30

” Equitable Concert “

A l’Agora de Crès (34)

Zima, une rencontre orchestrée par quatre musiciens passionnés d’origine russe.

Créé en 2012 par Tatiana à la balalaïka et à la guitare et Nastassia au violon et à la guitare, toutes deux chantent principalement. 

 

Nastassia Jacquet-Apreleff est issue d’une famille de musiciens : ses parents sont tous deux balalaïkistes, sa soeur violoniste. Elle a grandi à Paris entourée de tous les musiciens russes de cabaret. A 6 ans elle commence le violon, son instrument de prédilection au conservatoire et a un parcours musical varié, du classique au jazz, de la musique du monde à la musique de film. Nastassia a aussi un autre métier qui la comble: ingénieur du son. Avec Zima où elle chante, joue de la guitare et bien sûr du violon elle retrouve le plaisir intact de jouer les mélodies de son enfance.

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Tatiana Derevitsky, également issue d’une famille de musiciens, joue de la guitare depuis l’âge de 10 ans et s’est passionnée pour la balalaïka à ses 15 ans. Elle a d’abord étudié avec  Nicolas Kedroff puis a poursuivi son enseignement à l’école nationale de musique de Moscou, le prestigieux conservatoire Gnessine avec Valéry Zajigin. A son arrivée dans le sud de la France, Tatiana est heureuse de retrouver son amie d’enfance et les airs russes qu’elles partagent depuis toujours, le désir complice de jouer ensemble les a alors poussées à fonder Zima.

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Etienne Plus-Falduzzi est un chanteur et bassiste qui a depuis son plus jeune âge l’amour des arts: du théâtre à la musique en passant par le cirque. Depuis 7 ans il est le chanteur leader d’un groupe de «crazy swing» renommé: « The Mitchi Bitchi Bar » et mène d’autres projets artistiques: quatuor vocal et musique latine. En intégrant Zima il a alors adopté avec enthousiasme la basse balalaïka et son plectre de cuir. Sa rencontre fortuite avec Nastassia et Tatiana l’a poussé à renouer avec ses origines russes, à en réapprendre la langue et à jouer ces mélodies lointainement connues.

Le duo « Zima » est vite devenu un trio avec l’arrivée fin 2013 d’Etienne à la basse balalaïka et au chant. En 2016, la famille s’agrandit encore avec l’arrivée de Youra à la guitare, à la balalaïka alto et au chant.

Youra Cabaret, de père français et de mère russe reçoit une formation de pianiste classique dès l’âge de 8 ans. Plus tard il apprendra seul à jouer de la guitare pour accompagner les chansons que sa mère chante lors des fêtes familiales. C’est tout naturellement qu’il mènera deux carrières parallèles, l’une au conservatoire et l’autre dans les cabarets russes de Paris. Il y a 15 ans Youra est descendu s’installer à Sète où il a continué sa carrière de musicien. Dans le sud il rencontre la fille de Pétia, son ancien collègue de cabaret… et le voilà embarqué à son tour dans Zima maintenant au complet!

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Nastassia, Tatiana, Etienne et Youra se connaissent bien. Ils sont très amis, leurs frères et soeurs sont amis, et leurs parents le sont également, les grands-parents… Il y a 100 ans, leurs familles quittaient la Russie en pleine révolution et ont emporté dans leurs maigres valises un riche folklore, des châles à grosses fleurs rouges, du thé noir et surtout une balalaïka. Avec elle des airs de voyages, tziganes, enflammés, un violon qui pleure et des romances russes à la fois nostalgiques et fougueuses.

Nastassia, Youra, Tatiana et Etienne.

Au gré d’anecdotes, les musiciens racontent et traduisent sur scène certaines chansons dans un dialogue familial pour inviter le public dans son univers de conte, de neige et de bouleaux, de renards et de feux de camps. On parle aussi d’amour vache à la tzigane, du travail des champs et d’exode.

Plus de renseignement sur le Groupe ZIMA : CLIQUEZ

 

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L’espace Agora, située à 20 mn du centre de Montpellier est un lieu unique dédié aux manifestations professionnelles et culturelles. Cet édifice de 1300 m² mêlant modernité et matériaux naturels bénéficie de qualités acoustiques exceptionnelles et d’un confort optimal.

Différents espaces sont mis à votre disposition avec Wifi :

–  Un hall lumineux et spacieux composé d’un espace traiteur pour les cocktails et réceptions,

–  Un parvis surmonté de  mégalithes en pierre naturelle,

– Un amphithéâtre véritable écrin habillé de bois de 250 places.

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L’AGORA

Voie Domitienne, 34920 Le Crès

Tél :  +33 (0)4 67 87 48 00  /  Mobile :  +33 (0)6 03 01 34 65

Accès en voiture : Par l’autoroute A9,  Sortie 28 (Le Crès, Vendargues)
Depuis Montpellier : Suivre l’avenue de l’Europe

Stationnement : Parking gratuit devant l’Agora

En tramway : Ligne 2 – Arrêt Via Domitia (direction Jacou depuis Montpellier)

Tarifs : 13€, 6€ (réduit)

Réservation: CLIQUEZ

 

 

EXPOSITION

” Regards d’artistes russes sur les villages de la Basilicate”

Mardi 15 au lundi 28 octobre 2019

Musée d’art de l’Académie Stieglitz, Saint Petersbourg

 

La communauté culturelle mondiale célèbre un événement marquant pour la Basilicate et l’ensemble de l’Italie: la ville de Matera (Unesco) a été déclarée Capitale européenne de la culture en 2019.

L’exposition “Villages de la Basilicate à travers les yeux d’artistes russes” coïncide avec cet événement. A.L. Stieglitz, avec le soutien de l’association culturelle «Maison russe à Basilicate» (Italie) et du consulat général d’Italie à Saint-Pétersbourg. L’exposition présentera des œuvres d’artistes, de participants de plein air italiens et d’enseignants SPGHPA. A.L. Stieglitz.

Une partie de l’exposition.

Des artistes de Russie, d’Allemagne, de Lettonie, d’Estonie participent à l’exposition.
Ils ont  étaient dans la région de la  Basilicat, en Italie à l’occasion  d’un  “Plein air” organisé par l’association culturelle “Maison russe en Basilicate”.

Prêts à être accrochés.

Les  professeurs du département de peinture de l’Académie Art-Industriel. A.L. Stieglitz exposants :
Yan Antonishev (Ян Антонышев), Olga Abramenkova (Ольга Абраменкова), Elena Bazanova, (Елена Базанова),  Andrey Bazanov (Андрей Базанов), Youri Vassiliev (Юрий Васильев), Natalya Vishniakova (Наталья Вишнякова), Azat Galimov (Азат Галимов), Elena Grin (Елена Гринь), Alexandre Gushchin (Александр Гущин), Xenia Drozd (Ксения Дрозд), Andreï Dubov (Андрей Дубов), Lev Dutov (Лев Дутов), Dmitry Egoupov (Дмитрий Егупов), Anna Esipova (Анна Есипова), Alexander Zimine ( Александр Зимин), Olga Ivleva (Ольга Ивлева), Alexander Klimenko (Александр Клименко), Natalia Kozhevnikova (Наталья Кожевникова), Irina Kopeïkina (Ирина Копейкина), Andreï Koroltchouk (Андрей Корольчук),  Vladimir Krachmer (Владимир Крачмер),  Tamara Kudravtseva, (Тамара Кудрявцева),  Valéry Kourtou (Валерий Курту), Vladimir Lobanov (Владимир Лобанов), Olga Loutsko (Ольга Луцко), Tatiana Louchnikova (Татьяна Лушникова), Sergueï Lioubimov (Сергей Любимов), Mikhail Liamkine (Михаил Лямкин), Valery Mironov (Валерий Миронов), Sergueï Pen (Сергей Пен), Alla Polkovnitchenko( Алла Полковниченко), Ekaterina Romanova (Екатерина Романова), Alexander Riaptsev (Aлександр Рябцев), Sergueï Roudnev (Сергей Руднев), Véra Stanishevskaya (Вера Станишевская), Alexeï Talaschuk (Алексей Талащук),  Oleg Tchertkov (Олег Чертков),  Elena Tchertkova (Елена Черткова)), Olga Shayounova ( Ольга Шаюнова), Maria Shevchuk (Мария Шевчук), Elena Yaroslavtseva (Елена Ярославцева).

“Rythmes nocturnes”, Matera , 2019 aquarelle de L. Dutov.

 

L’inauguration de l’exposition s’est déroulée en présence des hautes autorités russes et iatliennes.

(De gauche à droite ) : Dr. Djani Mapaniou de la ville de Matera, l’interprète italienne, la Vice-Consul d’Italie à Saint Petersbourg Monica Portone, l’Artiste du peuple de Russie, académicien de l’Académie des arts de Russie, directeur de la création du SPGHPA. A.L. Shtieglittz Alexeï Iourevitch Talatchouk, la recteur de l’académie d’État de l’Art et de l’Industrie e Saint Petersbourg A. L. Stieglitz Anna Nicolaievna Rislitsina, le curateur de l’exposition Lev Dutov et  la responsable de la “Maison russe de Basilicate” Victoria Petrova.

Au centre nous reconnaissons la responsable de la “Maison russe de Basilicate” Victoria Petrova, entourée d’artistes qui ont participé au “plein air”, russes, italiens, lithuaniens, allemands et des professeurs de l’Académie Stieglitz.

 

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L’école est fondée par décret du tsar Alexandre II en 1876, grâce aux moyens financiers  le  baron von Stieglitz  (1814-1884), banquier et industriel. L’académie prépare des dessinateurs industriels et techniques et de futurs professeurs de dessin des écoles secondaires techniques. Elle enseigne aujourd’hui à environ 1 500 étudiants répartis en trois facultés, art monumental, design et arts décoratifs. Son corps professoral compte quelque deux cent-vingt enseignants. L’Académie à célèbré son 140 ème anniversaire en 2016.

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Musée des Arts Appliqués, Académie Stieglitz

Solyanoi pereulok  15 , Saint- Pétersbourg 191028

Téléphone :+7 812 273-38-04

Ouvert du mardi au samedi de 11h à 17h.

 

13
Oct

Romance russe par Véronika Bulicheva à Angers

   Publié par: artcorusse   dans Informations

 

Nouvelle romance russe

de Veronika Bulycheva

Samedi 26 octobre 2019 à 21h

 Bar Le Challenge, 49100 Angers

Chanteuse, guitariste et compositrice, Veronika Bulycheva nous vient d’une région profonde de la Russie, l’Oural. Originaire de ce pays, que l’on considère comme frontière naturelle entre l’Europe et l’Asie, Veronika est ce trait d’union artistique qui permet de retrouver l’intimité et l’émoi d’un univers poétique commun.

À travers ses chansons, Veronika invite à plonger a cœur de cette Russie, belle et complexe. Un univers sensible, qu’elle ouvre avec bienveillance et hospitalité, en mêlant russe et français. Un voyage au sein de l’âme slave, où l’on sait rire d’un drame autant qu’en pleurer, et que l’on porte longtemps en soi.

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Bar Le Challenge

12 Place Pierre Mendès France, 49100 Angers

Tél : 06 74 76 46 08

Entrée : participation libre aux frais.

 

13
Oct

Semaine d’amitié Franco-Russe, théâtre l’ Atalante

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Le Théâtre Dramatique d’ASTRAKHAN,

Kirill TERR

et le théâtre L’ATALANTE

présentent

” MORPHINE “de Mikhail BOULGAKOV

par Le Théâtre Dramatique d’ASTRAKHAN

Lundi 4, mardi 5 et mercredi 6 Novembre 2019

à 20h30

&

 Concert du groupe Novaïa Avstralia

( St Pétersbourg  Paris )

Samedi 9 Novembre à 20h30

 

Le Théâtre « L’ATALANTE » et Kirill Terr sont des amis de longue date. De nombreuses actions et projets communs sont nés au cours de leur amitié fructueuse. Cette année, ensemble, ils vont à nouveau offrir au public parisien, de l’art dramatique et une musique russe, et cela avec trois jours de théâtre et un jour de musique au début du mois de novembre 2019.

Cette année, le théâtre « L’ATALANTE » et Kirill Terr ont invité le magnifique théâtre dramatique d’Astrakhan. Le public parisien connait déjà les performances talentueuses des acteurs d’Astrakhan.

Lundi 4, mardi 5 et mercredi 6 Novembre 2019 à 20h30

“MORPHINE”
Spectacle d’après la nouvelle de Mikhail Afanasevitch BOULGAKOV par Le Théâtre Dramatique d’ASTRAKHAN
Artistes : Oleg Komarov, Ekaterina Spirina, Nikolaï Smirnov, Anastasia Krasnoshekova, Alexandre Grannousenko, Maxime Simakov et Lidia Eliseeva.

Pièce basée sur le jeu du grand classique de la littérature russe – Mikhail Afanasevich Boulgakov, publié en décembre 1927.

Il s’agit du journal d’un jeune médecin, le docteur Poliakov, affecté juste après la Révolution russe  à un poste dans une clinique rurale. Il y sera le seul médecin, assisté d’Anna, une infirmière dévouée. Il est atteint d’un mal qui n’est jamais nommé dans le récit, mais dont seule la mprphine parvient à atténuer les effets. À ceci s’ajoute l’isolement et la solitude, nouveaux pour cet homme habitué à la grande ville où il a suivi ses études. Poliakov tombe alors dans la toxicomanie sous le regard impuissant d’Anna, qui voit augmenter les commandes de morphine pour le dispensaire. Bientôt, le narrateur éprouvera les affres du manque  et sombrera dans la détresse et la folie, dont seul le suicide le sortira.

Spectacle en russe avec sous titrage français

Prix des places: de 8€ à 22€, (suivant la catégorie)

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Samedi 9 Novembre à 20h30

Concert du groupe Novaia Avstralia ( Saint Pétersbourg – Paris )
avec :
Kirill Terr,  Natalia Pallin, Anton Aristov et Farida Tadjene

Vous allez faire connaissance d’une véritable musique russe composée de belles ballades mélodiques, et de textes profonds et subtils créés par des musiciens talentueux, qui, cette année, n’ont pas laissé indifférents les spectateurs de Paris, Saint-Pétersbourg, Riga, Occitanie, Gasconi, Normandie, Tver et Vesyegonsk … C’est également ici, au sein du groupe de théâtre « L’ATALANTE », que, « Novaia Avstralia » achèvera sa tournée anniversaire.

Prix des places: de 10 à 12 euros, suivant la catégorie

www.kirillterr.info

Théâtre de L’ATALANTE
10 pl Charles Dullin, 75018 Paris

Tél : 06 78 32 24 92 (informations)

Métro : Abbesses(12), Anvers(2)

Tarifs : théâtre=  4, 5, 6 Novembre,  8€, 22€
Concert = 9 novembre 10€, 12€

Réservation : 01 42 23 17 29

12
Oct

Souvorov traversée des Alpes, Divonnes les Bains

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

L’AUTOMNE RUSSE

220 ans la traversée des Alpes par l’armée de Souvorov

Conférences, concerts, ventes de produits russes,

buffet, film documentaire “Souvorov”

Vendredi 25, samedi 26 et dimanche 27 octobre 2019

À la Blanchisserie, 01220, Divonne-les -Bains

Autour de la Russie organise ses trois jours au profit d’enfants défavorisée en Russie. Elle remet les fonds recueillis intégralement en mains propres aux directeurs des établissements russes et contrôle leur utilisation. La réalisation de chaque projet est suivie jusqu’au bout. Lors de chaque événement à Divonne-les-Bains, le public est tenu informé de l’aide apportée aux orphelinats. Il peut consulter les dossiers de l’association et les livres de photos. Les orphelins envoient eux-même des photos et des vidéos, et même des objets de leur fabrication qui sont vendus dans les expos-vente.

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Dix ans après la Révolution française de 1789, la France occupe la Suisse qui est devenue la République helvétique. Les monarchies européennes s’unissent pour affronter la France révolutionnaire.

Portrait Général Alexandre W. Souvorov (1729–1800), 1799. par Josef Kreuzinger. 

En 1799, pour vaincre les Français, le tsar de Russie envoie en Suisse le général Alexandre Souvorov qui a été victorieux sur les champs de bataille italiens. Depuis Lugano, le général et ses 21 000 hommes franchissent les Alpes par le Gothard, les gorges de Schöllenen, le col du Kinzig, le Muotathal, le Pragel et le col du Panix.

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Combat sur le Pont du Diable, vers 1800, anonyme. Photo: Musée national suisse

Odyssée alpine Alexandre Vassilievitch Souvorov a 69 ans et une longue carrière militaire derrière lui lorsque le tsar Paul 1er le nomme chef des armées austro-russes, appelées à reconquérir l’Italie aux mains de la France révolutionnaire. En septembre 1799, le général traverse les Alpes depuis le sud par le Gothard pour rejoindre le général Korsakov, qui combat les Français du côté du lac de Zurich. Ses 21 000 hommes parviennent à marcher de Lugano à Altdorf en cinq jours d’escarmouches et d’accidents. Mais le pire est à venir. Trahi par les Autrichiens, battu par les Français, Souvorov se replie en direction de l’Allemagne avec les restes de son armée. Il rentre à Saint-Pétersbourg et trouve un ordre du tsar le vouant à l’exil; il meurt en disgrâce, un an plus tard.

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Tous les jours de 14 h à 19h.

Programme des conférences:

Vendredi 25 octobre à 18h :

Film documentaire “Souvorov. La traversée des Alpes”, de Tatiana Denisova en russe, sous-titres en français.  39 minutes réalisé en 2010.

Tatiana Denisova est diplômée du département de cinéma de l’Institut culturel Krupskaya de Leningrad, elle a commencé à travailler pour la télévision en 1989, au studio de télévision de Leningrad, puis depuis 1991 en tant que directrice du bureau de la chaîne Rossia à Saint-Pétersbourg. Elle a été nominée deux fois pour le prix de la région TEFI.
Durée 50′ documentaire et conférence.

A la Blanchisserie – Entrée libre.

 

Samedi 26 octobre de 14h à 19h :

Exposition d’objets russes, photos, Buffet – Traktir.

17h : ensemble de danses russes et tzigane de Genève, Romano Art, dirigé par Olga Fiaes, qui interprètera quelques danses folkloriques russes.

Ensemble Romano Art.

Dimanche 27 octobre à 15h :

Conférence d’Oxana Mouromtseva, historienne, a déjà fait régulièrement des conférences pour Autour de la Russie. “ 220 ans de la traversée des Alpes de l’armée de Souvorov. ” en russe, la traduction par Elisabeth Golovanow.

 

Après la conférence le chœur « Chantons ensemble » dirigé par Elisabeth Golovanow interprètera quelques chansons russes.

À la Blanchisserie – Entrée libre.

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Sur le versant nord du St Gothard, le monument dédié à Alexandre Souvorov a été dressé en mémoire des soldats russes morts au combat lors de leur traversée des Alpes en septembre 1799 sous le commandement du général Alexandre Souvorov, rappellant  les combats qui se sont déroulés dans la région le 25 septembre 1799 entre les troupes russes et celles commandées par le général napoléonien Lecourbe.

Le monument a été érigé en 1895-1898 selon des plans d’A. Werschinsky, avec l’approbation de la Suisse. Le terrain sur lequel il se dresse est la propriété de l’État russe; cependant, contrairement à une légende urbaine, la parcelle n’est ni une zone extraterritoriale, ni une enclave russe en Suisse. Il est situé dans les gorges des Schöllenen, près du pont du diable, sur le territoire de la commune uranaise d’Andermatt en Suisse.

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“Blanchisserie” (salle de l’Office de Tourisme)

Office de Tourisme
4, rue des Bains 01220 Divonne-les-Bains
Tél.: +33 (0)450 20 01 22

Heures d’ouverture: 
jeudi et vendredi. 14 h-19 h
Samedi: 10 h-12 h. et 14 h-19 h
dimanche: 10 h-18 h.

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11
Oct

Gargilesse-Band & Pour Kungur, Château de Gargilesse

   Publié par: artcorusse   dans Informations

 

 Le Gargilesse-Band et “Pour Kungur”

Jeux, goûter, apéro, projection du film :

” Gargillesse-Band en Russie”

Samedi 26 octobre de 15h à 21h

La Ferme du château de Gargilesse

Depuis 2007, l’association “Pour Kungur”,
un véritable lien s’est créé entre les familles  adoptives et le personnel de  l’orphelinat de Kungur, composé de femmes exceptionnelles, qui, avec très peu de moyens, aident les enfants qu’elles ont en charge à se reconstruire et à grandir.
En 2009, nous créons le collectif de familles “From Kungur”
Ces échanges entre familles, et avec la Maison d’enfants sont d’une grande aide psychologique pour les familles, et les enfants adoptés.
Les familles du collectif vivent en France, Espagne, Italie, Suisse, Royaume Uni, Irlande, USA, Argentine, Canada.
Plus de renseignements sur l’association “Pour Kungur” : CLIQUEZ
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Château de Gargilesse, monument historique du XIIe et XVIIIe siècle, planté au coeur d’un des plus beaux villages de France, présente le meilleur de la création artistique.
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La ferme du Château de Gargilesse
 Le Bourg, 36190 Gargilesse-Dampierre
Renseignements  : 06 60 84 06 77
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11
Oct

Les nomades arrivent

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

 

(  Romanes Le Dernier Cirque Tzigane  (

 

” Les Nomades Arrivent ! “

Samedi 12, 19 et 26 octobre 2019 à 16h et 20h30

Dimanche 13, 20 et 27 octobre à 16h

Malgré les turbulences du monde, notre fureur de vivre n’est pas entamée !”

Artistes : Alexandra Romanès, Rose Romanès, Sorin Romanès, Florina Romanès,Maria Romanès, Irina Romanès, Audenka Romanès, Alin Romanès, Délia Romanès


Metteur en scène : Alexandre et Délia Romanès.

Pour le nouveau spectacle de la Tribu Romanès, le dépaysement est total… !
Il ne pouvait pas en être autrement avec une famille Nomade qui montre le plus beau de sa Culture Tzigane !

Sous le chapiteau des Romanès, il y a des chants et des danses Tziganes et des numéros que vous ne verrez nulle part …

C’est notre façon de réenchanter le monde qui en a bien besoin…

Vous serez promené dans un univers surprenant et beau…

Le tout accompagné d’un ensemble de musique Tzigane des Balkans et au chant Délia la Terrible.

Dans la littérature française, les trois femmes les plus fortes, les plus belles ce sont trois gitanes : Esméralda, Carmen et Délia.

Bientôt, il n’y aura plus qu’un fonds de dessins, films, peintures, photos et musiques qui apporterons la preuve qu’il y avait en Europe un Peuple Nomade, épris de liberté qu’on appelait : Les TZIGANES !

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Restauration possible sur place , il faut arriver sur place une heure et demie avant la représentation.

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Chapiteau du Cirque Romanès
Au Square Parodi, face au 35 Boulevard de l’Amiral-Bruix,
75016, PARIS à la Porte Maillot

Métro : Porte Maillot (Sortie 5)
Réservations : 01 40 09 24 20 ou 06 99 19 49 59

Réservations en ligne avec Billetreduc : CLIQUEZ

avec FNAC : CLIQUEZ

11
Oct

Tournée concerts V. Bulycheva

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

 

18 octobre 2019 20h
Public Library De Belfort
BP 25 Place du Forum, 90000, Belfort.
Concert de Veronika BULYCHEVA en solo dans le cadre
du festival “Mois du livre de Belfort” et “Nuit des Arts”

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Samedi 28 octobre à 21h

Bar Challenge,

12 Place Pierre Mendes, 49100 Angers

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8, 9, 10 novembre 2019 20h
Théâtre du Gouvernail
5 Passage de Thionville, Paris
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Nouvelle romance russe
29 novembre 2019 20h
La Chartreuse
4 Cours des Chartreux, 67120, Molsheim, France
1 RSVP
Festival “Vendredis de la Chartreuse”. Veronika BULYCHEVA – chant et guitare, Emek EVCI – contrebasse, Velizar ASSENOV – violon
11
Oct

Contes Russes, théâtre de la Huchette

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

La Cie des Oies Sauvages présente

” Contes russes “

Samedi 26 octobre à 21 h

Dimanche 27 octobre à 19h

Théâtre de la Huchette, 75005 Paris

 

Programme

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C’est ici que depuis plus de 60 ans La Leçon et la Cantatrice chauve d’Eugème Ionesco jouent et comptent à ce jour plus de 18 500 représentations. Une longévité unique dans l’histoire mondiale du théâtre.

Le théâtre est situé sur l’ancien emplacement d’un restaurant appartenant au père de Charles Aznavour. Le théâtre est créé en 1948 par Georges Vataly, il est inauguré le 6 avril avec la pièce Albertina de Valentinio Bompiani.

Théâtre de la Huchette

23 rue de la Huchette, 75005 Paris.

Tarifs :  enfants 10€ et tarif préférentiel adulte en annonçant “rouski” à 18€

Réservation obligatoire : 01 43 26 38 99

 

 

11
Oct

Rétrospective Kira Mouratova

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

Rétrospective des films de Kira Mouratova

Du mercredi 25 septembre

au dimanche 20 octobre 2019

Cinémathèque française, Paris

Jeudi 26 septembre à 19h

Conférence d’Eugènie Zvonkine, “Qui ètes vous …. Kira Mouratova ?”

Eugènie Zvonkine est née en 1979 à Moscou, vit et travaille en France, elle est historienne, chercheuse, critique de cinéma, spécialiste du cinéma soviétique, russe et ukrainien. Après avoir présenté sa thèse de doctorat à l’Université de Paris 8 en 2009 elle devient maître de conférence et chargée de cours  en cinéma et audiovisuel auprès de cette même université.

 

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Réalisatrice sans concession, irréductible créatrice de formes cinématographiques toujours surprenantes, figure marquante du cinéma soviétique et post-soviétique des années 60 jusqu’au XXIe siècle, Kira Mouratova réussit à résister dans des contextes aussi divers que difficiles, traverse la fin de l’ère soviétique, l’entre-deux de la perestroïka puis les premières décennies post-soviétiques et l’effondrement de l’industrie cinématographique. Ses derniers films sont produits avec le soutien du ministère de la culture d’Ukraine.

Née d’un père russe et d’une mère roumaine en 1934, Kira Korotkova (de son nom de jeune fille) étudie à l’Institut soviétique du cinéma, le VGIK, puis s’installe à Odessa, en Ukraine, où elle suit son premier mari, l’ukrainien Alexandre Mouratov. Avec lui, elle réalise trois premiers films (deux courts et Notre pain honnête en 1964), puis, seule, Brèves rencontres.

 

Son style s’impose d’emblée : une vraie liberté de ton, une narration déconstruite à travers une série de flash- back et une franche prédilection pour le décadrage.

Avec Les Longs adieux (1971),

En découvrant le vaste monde (1979),

Parmi les pierres grises (1983),

Mouratova se pose en chantre des subjectivités et des êtres désaccordés : dans ses films, les femmes et les hommes, les parents et les enfants, les enseignants et les élèves, même les amis ont du mal à se comprendre ; les personnages soliloquent dans des « monologues dialogués ».

Pourtant, le regard qu’elle porte sur l’humanité se teinte de générosité : tout risible qu’il soit, chacun a droit à son moment, lorsque la caméra abandonne la trame narrative et s’attarde sur lui, le laisse se raconter et se montrer sous son meilleur jour. Chacun, y compris le personnage joyeusement antipathique de la CPE hystérique dans Le Syndrome asthénique.

Le cinéma de Mouratova explore ainsi les passions et les obsessions individuelles. Il déborde de personnages saisis d’une douce (ou moins douce) folie : la circassienne des Petites passions (1993) qui apprend l’équitation, ou Micha, qui collecte les objets perdus dans Les Gens secondaires (2000).

Dans Les Motifs tchékhoviens (2001), chacun tient obstinément sa place dans les conflits qui l’opposent aux autres. Dans Trois histoires (1996), les obsessions se font plus morbides : il s’agit de se débarras- ser des gêneurs ou bien de se venger d’un trauma originel.

C’est aussi un cinéma du trop-plein, où le réel apparaît sous forme de blocs d’images, de sons, de répliques qui viennent s’entrechoquer sans jamais s’accorder parfaite- ment. La musique et le plan sont toujours interrompus, et le spectateur est embarqué dans un voyage perceptif étonnant, qui interroge sans cesse ses habitudes et son horizon d’attente. En travaillant de cette manière, Mouratova cherche constamment à inventer de nouvelles normes esthétiques.

Pourtant, son œuvre est également traversée par une volonté d’harmonie : les êtres désaccordés cherchent à se rencontrer et à s’unir malgré le chaos qu’ils habitent et qui les habite. Certains de ses films renvoient ainsi aux contes, optimiste avec Le Milicien amoureux (1992), ou rendu impossible par la société cynique dans Mélodie pour orgue de barbarie.

ENTRE THÉÂTRALITÉ ET BRUTALITÉ DU RÉEL

Kira Mouratova installe une tension permanente entre réel et théâtralité. Fascinée par la frontalité du théâtre, elle travaille la performance de ses acteurs, qu’elle compare volontiers, pour le rythme et la sonorité, à des airs d’opéra. En même temps, la cinéaste aime improviser et travailler avec la matière du réel, ou ce qu’elle appelle « la résistance du réel », en confrontant, entre autres, acteurs professionnels et non professionnels. Dans Changement de destinée (1987), l’héroïne, qui joue une partition sans faille face aux enquêteurs, est enfermée à côté d’un tigre échappé d’un zoo.

Deux en un (2006) commence sur une scène de théâtre et s’appuie sans cesse sur l’ambigüité entre dispositif théâtral et mise en scène cinématographique.

Dans L’Accordeur, Nastroyshchic(2004),

les charmants arnaqueurs vivent, quant à eux, dans le grenier d’un théâtre, au milieu des costumes et des accessoires.

REFRAINS SÉRIELS

Autres motifs récurrents de l’œuvre mouratovienne : la reprise et la répétition. Elle, qui aurait aimé fonder une société de conservation et de réutilisation de chutes de films, s’amusait souvent à laisser dans son montage plusieurs prises d’un même plan. Principe présent dès ses premiers films, il se déploie particu- lièrement dans son œuvre post-soviétique.

Le cinéma de Mouratova parle du monde, mais aussi du cinéma. Dans son tout dernier film, L’Éternel retour (2012), un producteur projette des rushes d’un film inachevé où la même scène est rejouée par divers acteurs, laissant le spectateur savourer variations et répétitions ad libitum – puisque le film n’est pas fini et ne le sera jamais.

Cette dernière œuvre résume et condense merveilleusement le style de Mouratova, son univers baroque, sa mise en scène qui sait être vertigineuse même entre quatre murs, et son regard sans illusion sur l’art et le monde : comme dans Le Syndrome asthénique, ici aussi, l’art échoue à changer le monde. EUGÉNIE ZVONKINE

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En 1936, Henri Langlois, cinéphile et visionnaire, crée La Cinémathèque française afin de sauver de leur destruction les films, costumes, décors, affiches et autres trésors du cinéma. Il est alors le premier à considérer le cinéma comme un art à conserver, restaurer et montrer.

Huit décennies plus tard, dans un bâtiment résolument moderne entièrement dédié au 7ème art, La Cinémathèque française dévoile le cinéma de manière unique grâce à ses nombreuses activités et l’une des plus importantes collections de cinéma au monde.

Véritable carrefour des cinéphilies, elle revisite en permanence le cinéma à travers toutes les époques, tous les horizons et tous les genres. Elle permet ainsi aux spectateurs d’y faire de belles découvertes cinématographiques et à la jeune génération d’y côtoyer au quotidien l’histoire du cinéma.

Conçu en 1993 par Frank Gehry, célèbre architecte du Musée Guggenheim de Bilbao et de la Fondation Louis Vuitton à Paris, le bâtiment abrite La Cinémathèque française depuis 2005.

 

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CINÈMATHÈQUE FRANÇAISE

51 Rue de Bercy, 75012 Paris

Tél : 01 71 19 33 33

Métro : Bercy Lignes, 6, 14
Bus : 24, 64, 87.

 

10
Oct

Je veux voir Mioussov, Théo Théâtre

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Spectacle

” Je veux voir Mioussov “

de Valentin Kataïev

Tous le jeudis à 21h

jusqu’au 19 décembre 2019

Théo Théâtre, XV° Paris

 

Auteur : Valentin Kataïev

Metteurs en scène : Céline Lesage & Steven Drévillon

Artistes : Céline Lessage, Gilles Rouillet, Maï Sarlabous, Maryanne Kovacs, Pascale Aoudé, Steven Drévillon, Thomas Meurgey, Yann Amri

Durée : 1h20

” Zaïtsev, un homme sain d’esprit et de bonne volonté, arrive à la maison de repos “Les Tournesols” et veut voir Mioussov pour une signature. Rien de plus simple au prime abord. Celui-ci, honorable fonctionnaire et habitué des lieux, devrait se reposer tranquillement dans sa chambre selon sa routine dominicale. Malheureusement, rien ne se passe comme prévu…

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Zaïtsev reçu par le portier et la directrice

Victime de la complexité administrative, Zaïtsev est obligé de mentir pour entrer dans l’établissement. Il n’imagine pas alors qu’il vient de mettre le pied dans un engrenage de quiproquos dont il ne sortira pas indemne. Pour ne rien arranger, cette manie de vouloir voir Mioussov se propage comme un virus dans la maison, et celui-ci, terrorisé, se cache d’autant plus. La pelote de laine s’emmêle, les situations ubuesques s’enchaînent et la folie fait gentiment son nid dans la tête de nos personnages. ”

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L’auteur Valentin Kataïev est né en 1897 à Odessa (Empire russe, aujourd’hui en Ukraine) et meurt à Moscou en 1986. Après la révolution Russe de 1917, il est engagé dans l’Armée Rouge avant d’effectuer une carrière comme journaliste. En 1922, il s’installe à Moscou et commence à écrire. Il publie des poèmes, des nouvelles, des romans puis du théâtre. Fer de lance du “réalisme soviétique”, mais malgré tout éloigné de la doctrine du pouvoir, il se veut l’écho de la voix du peuple. Ses textes sont souvent satiriques, comiques et politiquement engagés. Il s’impose rapidement comme un grand auteur et devient correspondant étranger de l’Académie Goncourt. En 1928, il crée sa première comédie : La Quadrature du Cercle, qui sera jouée au théâtre d’Art de Moscou. Durant la seconde guerre mondiale, il est correspondant de guerre pour la Pravda. Après cette période difficile, il continuera à écrire, alternant parfois les romans avec des pièces de théâtre, comme “Je veux voir Mioussov” en 1947.

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Créé par Florence Fouéré Olivier Courbier et François Teyssier, le Théo-Théâtre est né en novembre 1995 de leur volonté commune de créer un espace d’échange culturel professionnel et convivial, un lieu dans lequel toutes les énergies artistiques pourront s’épanouir et exister en toute liberté. La vocation du Théo-Théâtre est de défendre et de soutenir les jeunes compagnies, les projets naissants et de permettre la rencontre d’auteurs de toutes époques, cultures et styles.

Le Théo-Théâtre
20 Rue Théodore Deck, 75015 Paris
Réservations :  01 45 54 00 16
Métro : ligne 12= Convention ou Porte de Versailles, ligne 8 = Boucicaut
Bus : 80 – 62 – 39 
Tram : N°3
Tarifs : Plein tarif 22€ Tarifs réduits 17€ (Chômeurs, seniors, étudiants, familles nombreuses, habitants du 15e)
9
Oct

Raymonda en direct de Moscou, cinémas Pathé

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

 

Le Ballet Bolchoï au cinéma

en direct de Moscou.

” RAYMONDA “

Dimanche 27 octobre 2019 à 16h

 

Cinémas Pathé

 

Musique : Alexandre Glazounov
Chorégraphie : Youri Grigorovitch
Livret : Youri Grigorovitch (d’après le livret de Lidia Pashkova)
Distribution : Les Étoiles, les Solistes et le Corps de Ballet du Bolchoï

Raymonda est fiancée au vaillant Jean de Brienne qui s’est engagé à partir en croisade aux côtés du roi de Hongrie. Quand son bien-aimé s’en va, Raymonda se voit approchée par Abderakhman, un chevalier étranger qui menace de la kidnapper lorsqu’elle refuse de lui donner sa main…

PRÉSENTATION

Raymonda est un incontournable du répertoire du Bolchoï, revisité par le légendaire chorégraphe Youri Grigorovitch d’après Marius Petipa. La partition mélodieuse d’Alexandre Glazounov accompagne merveilleusement l’action sur des styles musicaux d’inspirations française, orientale ou hongroise.

Rendez-vous  dans vos cinémas Pathé pour vivre le ballet RAYMONDA en direct pour la première fois depuis la scène historique du Bolchoï !

N’attendez pas pour réserver : bit.ly/bolchoi-raymonda-tlr

9
Oct

“Retour à Kotelnitch” cinema Grand Action

   Publié par: artcorusse   dans Informations

SPÉCIAL AUTOMNE

l’Association Rivages Russie évènements

présente le film

“Retour à Kotelnitch”

et rencontre avec le réalisateur Emmanuel Carrère

Jeudi 17 octobre à 20h

Film pour qui  veut en savoir plus sur la Russie et sur la vie dans la province russe.

Productrice : Anne-Dominique Toussaint
Coproducteur : Raphaël Berdugo
Directeur de la photographie : Philippe Lagnier
Compositeur : Nicolas Zourabichvili
Son : Ludmilla Rubina, Hervé Guyader, Emmanuel Croset
Montage : Camille Cotte
Production : Les Films des Tournelles
Production : Roissy Films
Distribution : Diaphana Films

Réalisateur et metteur en scène : Emmanuel Carrère

Fils d’Hélène Carrère d’Encausse, avant de publier son premier livre, Bravoure, en 1984, Emmanuel Carrère, petit-fils d’immigrés russes, ancien étudiant à Sciences-Po, rédige des critiques de cinéma pour la revue Positif et le magazine Télérama. En 1982, il publie une monographie consacrée à Werner Herzog. Par la suite, l’intérêt de l’écrivain pour le Septième Art ne se démentira pas : dans les années 90, il est scénariste sur plusieurs téléfilms, comme Léon Morin, prêtre ou Monsieur Ripois, d’après des oeuvres littéraires déjà portées à l’écran, ou Denis de Catherine Corsini.
En 1998, Carrère co-écrit le scénario de La Classe de neige, adaptation par Claude Miller du livre qui lui avait valu le Prix Femina en 1995. Passionné par l’intrusion du fantastique dans la réalité, succès de librairie, L’Adversaire donne lieu en 2002 à un film de Nicole Garcia.

Aboutissement logique de ce flirt avec le cinéma, Emmanuel Carrère signe en 2003 son premier film comme réalisateur, Retour à Kotelnitch, un documentaire très personnel, à la fois portrait d’une ville russe, enquête policière, et réflexion sur l’identité -un thème récurrent chez l’auteur.

Emmanuel Carrère passe à la fiction deux ans plus tard avec La Moustache. Vincent Lindon y campe un homme qui bascule dans le cauchemar car personne, dans son entourage, ne remarque qu’il s’est rasé la moustache. Inspirée d’un roman publié en 1986, cette œuvre perturbante est très remarquée à la Quinzaine des Réalisateurs.

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Retour à Kotelnitch, film documentaire réalisé par Emmanuel Carrère en 2003 sélectionné à la Mostra de Venise. Durée : 106 minutes en 35 mm.

Emmanuel Carrère en plein tournage.

Parti pour faire un reportage  sur un soldat hongrois resté pendant 55 ans dans un hôpital psychiatrique à Kotelnitch , siyué à 800 km à l’est de Moscou, oublié de tous. Emmanuel Carrère s’est pris au jeu de l’égo-documentaire. Ayant commencé par filmer des personnes au gré des rencontres, il fit la connaissance d’Ania, musicienne, parlant un excellent français et mariée à Sacha, à l’époque membre du FSB.

Puis il s’en retourna en France, estimant n’avoir pas de matière suffisante pour un film autre que le reportage (Le Soldat perdu, moyen-métrage de 52 minutes présenté en bonus du DVD de notre film). Mais par la suite Ania fut assassinée. par un fou. Le cinéaste retourna dans la ville, pour montrer à la famille les séquences prises autrefois, tout en continuant à filmer.

Avec l’histoire même d’Ania, le film dépeint la Russie d’aujourd’hui loin de Moscou et la recherche introspective d’Emmanuel sur les refoulements de ses propres origines (son propre grand-père a aussi disparu à la fin de la dernière guerre de 1940. Ces trois tournages, étalés sur deux ans racontent une histoire et que celle-ci est la sienne.

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Ancienne salle de jeu de paume, il commence sa « carrière » de bâtiment d’utilité publique en accueillant des États Généraux sous la Révolution Française. Il abrite au 19e siècle un bal populaire, avant de se convertir en théâtre dans les premières années du 20e siècle. Puis, il se transformant en cinéma mono-salle, rebaptisé pour l’occasion Le Méliès.  Par la suite, Le Méliès deviendra Le Celtic, avant d’être racheté par le groupe Parafrance qui en fera Le Jean Cocteau.

En 1980, le groupe Action le rachète, le rebaptise Le Grand Action, et le  transforme deux ans plus tard en cinéma doté de deux salles.

Lsabelle Gibbal-Hardy avec Jean-Marie Rodon co-fondateur du groupe Action, ont créé la “société Moteur”, qui s’est rendu acquéreur du fonds de commerce du Grand Action le 26 janvier 2005 et des murs le 18 septembre 2014.

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LE GRAND ACTION

5 Rue ds Écoles, 75005,  Paris

Téléphone : 01 43 54 47 62
Métro : Cardinal Lemoine ou Jussieu

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9
Oct

Guitare, Balalaïka et romances russes à Fontainebleau

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

Soirée exceptionnelle

” Guitare, Balalaîka et Romances russes “

Samedi 26 octobre 2019 à 20h30

Golf de Fontainebleau, 77300 Fontainebleau

Une soirée musicale sous le signe de la Russie éternelle en compagnie de deux immenses artistes, témoins et acteurs de l’époque où les russes blancs se rassemblaient dans des cabarets pour renouer avec leurs racines. Celle des Joseph Kessel, Alexandre Vertinsky ou Ludmila Lopato, des Dimitrievitch…

André Chestopaloff, guitariste et chanteur, fut, entre autres, membre de l’ensemble Les Tsiganes Ivanovitch et un pillier de l’Orchestre de Marc de Loutchek, célèbre dans le monde entier pour avoir laissé une discographie complète de la tradition balalaïka russe et tsigane.
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Petia Jacquet-Pritkoff, chef-fondateur de l’Orchestre Saint-Georges, est un des meilleurs balalaïkistes en Europe. L’orchestre Saint-Georges a interprété la musique de The Grand Budapest Hotel“, composée par Alexandre Desplat. Ensemble, ils ont remporté l’Oscar 2015 de la meilleure musique de film.
 Immense privilège de partager des moments d’intimité  avec ces deux personnages du monde de la musique et de la culture russo-tsigane.
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La soirée se déroule dans ce joyau du patrimoine Bellifontain, le chalet du golf de Fontainebleau qui fête cette année son 110ème anniversaire et où, après le concert,  nous partagerons le verre de l’amitié avec les artistes.
Golf de Fontainebleau.
Route d’Orléans, 77300 Fontainebleau
Cncert à : 20h30 (merci d’arriver au plus tard un quart d’heure à l’avance)
Participation souhaitée: 35 euros (30 euros pour les membres de FELM)
Moins de 40 ans: demi-tarif
Gratuit pour les enfants, jusqu’à 12 ans.
Réservations: 06 13 52 60 37
Pré-paiement par chèques adressés à Faites entrer les musiciens, 25 villa du Roule, 92200 Neuilly sur Seine.