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Nov

Vente art russe Paris Douot

   Publié par: artcorusse   dans Informations

Vente Art Russe “Русское Искусство”

samedi 8 décembre 21018

Hôtel Drouot, salle 15 11h et 14h

Icones & art religieux, Gravures & lithographies , Archives & manuscrits, Numismatique,  Romanov, Affiches, Argenterie, Émaux ,Objets de vitrine, bijoux & Fabergé , Porcelaine,  Bronzes, Art populaire & folk art, Militaria, Ballets russes, Livres,Tableaux.

Expositions Publiques Vendredi 7 décembre de 11h à 18h

Extraits du catalogue

Belle croix pectorale en vermeil 84 zolotniks (875 millièmes) sertie de brillants de différentes tailles, surmontée d’une couronne impériale. Médaillon central peint sur métal ornée d’une scène de la Crucifixion. B.E. (quelques manques). Moscou, vers 1890. Orfèvre : A. A. Moukhine. H. 15 x L. 7,3 cm. Poids brut : 57,6 g,1000/1500 €

 

Icône de voyage de la Mère de Dieu de Kazan. Tempera sur bois. Russie, fin du XIXe siècle. Dans sa belle oklad en vermeil 84 zolotniks (875 millièmes) à décor émaillé polychrome cloisonné. T.B.E. Moscou, vers 1890. Orfèvre : EAK, non identifié. H. 9 x L. 7,5 cm. Poids brut : 103,7 g. Икона Казанской Божьей Матери, путевая. 3000/5000 €

 

Icône du Christ Sauveur de Smolensk. Tempera sur bois. Russie, fin du XVIIIe – début du XIXe siècle. Dans son oklad en argent 84 zolotniks (875 millièmes) à décor ciselé et repoussé. Légendes gravées des noms des saints entourant le Christ en pied. B.E. Moscou, 1801. Orfèvre : Alexei Ratkov. H. 38, 2 x L. 32 cm. Poids brut : 2346,0 g. Икона, Христос Спаситель Смоленский. Темпера на дереве. 3000/5000 €.

Cartes de la Russie. Lot de 7 lithographies : Carte des régions limitrophes de la mer Caspienne, c.1728, rehaussée à l’aquarelle. – Carte de l’Empire russe par Eman Bowen, XVIIIe siècle. – Carte de Tartarie, XVIIIe siècle. – Carte de la Russie, atlas Clouet, 1787, rehaussée à l’aquarelle. – Carte de Tartarie, XVIIe siecle, rehaussée à l’aquarelle. – Gravure de Moscou, 1743, rehaussée à l’aquarelle. B.E. Formats divers. Карты России. 7 литографий: карта приграничного Каспия, c.1728, акварель. – Карта Российской империи Эмана Боуэна, XVIII в. – Карта Татарии, XVIII в. – Карта России, атлас Clouet, 1787г., акварель. – Карта Татарии, XVII в., акварель. – Гравировка Москвы, 1743 г., акварель. Состояние хорошее Различные форматы 300/500 €

 

Brevet de nomination au poste de Consul général à Hambourg de l’assesseur de collège Bacheracht, Kameny Ostrov, le 31 août 1825. Signé par Alexandre Ier et le comte Nesselrode. Avec le sceau impérial. Pliures mais complet. On y joint la traduction officielle en allemand du précédent document. Manque le sceau. Pliures. Грамота о назначении на должность генерального консула в Гамбурге колледжского ассесора Бачерахт, Камени Остров, 31 августа 1825 г. Подписано Александром I и графом Нессельроде. Императорская печать. В сложеном виде. Прилагается официальный немецкий перевод предыдущего документа. Печать утрачена. В сложенном виде. 200/300 €

 

Tolstoï et Gorki. Lot de 7 tirages argentiques de presse représentant : – Léon Tolstoï : deux fois seul dont en promenade, une avec sa famille, une avec Maxime Gorki (divers formats). – Maxime Gorki : portrait seul, anniversaire 1868-1936 avec des acteurs, anniversaire avec Mark Twain. 7 фотографий. Изображены Л.Толстой и М.Горький. 150/200 €

 

Pendule en bronze doré et patiné représentant le tsar Pierre le Grand sur le lac Ladoga. L’Empereur se tient à la barre d’une embarcation en pleine tempête. Décor de palmettes et rinceaux. Chiffres romains. B.E. (mouvement vendu en l’état). Russie, milieu du XIXe siècle. H. 35 x L. 26,5 x P. 10 cm Historique : « Alors de Piter (Saint-Pétersbourg) Pierre Ier s’embarqua sur la Neva et sur le Ladoga ; tout à coup la tempête s’élève, une bourrasque, un orage épouvantable. A grand’peine ils arrivèrent au nez de Storojevski. Le tsar débarqua. Entouré des flots, la tête lui tourna de voir la mer bleue. « Allons, toi, mère humide, la terre, ne t’agite pas, ne prends pas exemple sur ce stupide lac. « Aussitôt il ordonna de knouter et de fouetter les vagues irritées. Le lieu, où il les fustigea de ses mains impériales s’appelait l’Ecueil sec, et depuis ce temps on l’appelle l’Ecueil du tsar. Depuis lors le Ladoga est devenu plus paisible ; il a ses jours de calme comme les autres lacs, et vous voyez, continue le narrateur : nous y naviguons, nous y prenons du poisson. » (V. Barsof, Petr Veikii v narodnykh predaniakh Siévernago kraïa (Pierre le Grand dans les traditions populaires du pays septentrional), Moscou, 1872.) Часы, бронза позолоченная и патинированная. Царь Петр I. На циферблате римские цифры. Состояние хорошее. Россия, середина XIX в. 2000/3000 €

 

Alliance Franco-Russe. 1- Foulard de l’alliance. 1896 Kronstadt 1891-Toulon 1893. Paris Louvre 1896. Par G. Laveissière et Chamont. Déville Rouen. 42 x 48. B.E. – 2- Médaille pour la revue des 9-10 octobre 1896 par le Tsar. Liste des bataillons de chasseurs à pied et alpins ayant participé. Diamètre : 39 mm . B.E. 3- Médaille avec l’aigle impériale russe et au revers les armoiries de la république française. Diamètre : 36,5 mm B.E. 4- Médaille à l’ancre entouré de l’Aigle impériale et RF. Souvenir de Cronstadt 1891- Toulon 1893. Diamètre : 25,5 mm B.E. 5- Médaille « France-Russie », Cronstadt-Toulon, 1891-1893. Représentation d’un navire de guerre. 30 x 36 mm. B.E. 6- Bouton à l’effigie de Nicolas II en uniforme. Diamèttre : 31 mm. B.E. 7- Médaille France-Russie, Cronstadt-Toulon . Juillet 1891- Octobre 1893. Représentation de matelots et de navires en rade, éclairés par la « Paix ». Diamètre : 30,5 mm. B.E. 8- Médaille de table Paris octobre 1896, profils de Nicolas II et de l’impératrice. Diamètre :35 mm. B.E. 9- Médaille France- Russie, Nicolas II empereur de Russie. Buste de l’empereur en uniforme. Diamètre : 32,5 mm Sans anneau 10- Deux Petits aigles impériales, avec drapeaux et sans, fabrication française des années 1890- 1900. B.E 11- Médaille souvenir de Paris-Toulon, octobre 1893 ; Revers : Cronstadt-Toulon avec portrait de l’empereur et du président de la République. Diamètre : 43 mm. B.E. 12- Médaille « Vive la Russie, Union et fraternité ». Souvenirs La flotte française à Cronstadt 23 .7.1891, la flotte russe à Toulon 13.10.1893. Avec ruban français et russe impérial combiné. Diamètre : 27,5 B.E. Лот 12 значкоб и медалей Франко-Российский альянс. 600/800 €

Affiche de l’Exposition russe hippique et ethnographique. 1895. Au Champ de Mars. Par Houbrac. Représentations de cosaques de l’escorte impériale. Konvoï. H. 120 x L. 82 cm. Entoilée. T.B.E. Représentations de cosaques de l’escorte impériale. Konvoï. – Афиша русской конно-этнографической выставки. 1895. Марсово Поле. Houbrac. Представления казаков Императорского конвоя. 120 х 82 см. Дублирование. 600/800 €

Quatre planches polychromes de Bilibine, Les contes des mille et une nuits. Fernand Nathan éditeurs. B.E. Lithographies en couleur, numérotées et signées dans la planche. Vers 1932-1938 – Le cheval enchanté – Sindab le marin – Le Chasseur – Alladin ou la lampe merveilleuse H. 34,2 x L. 90,5 cm. Entoilées. B.E. – Четыре полихромных билибинских листа, сказки «Тысяча и одна ночь». Изд. Фернан Натана. Дублирование. – Алладин – Синдбад Мореход – Очарованная лошадь – 34,2 х 90,5 см. Дублирование. 6000/8000 €

 

Rare samovar en argent 84 zolotniks (875 millièmes) repoussé et ciselé, le corps piriforme avec anses élevées, le couvercle pourvu de deux boutons, le fut balustre en partie ajouré à décor floral, la base polylobée reposant sur quatre pieds boules, garnitures en corne, intérieur vermeil. Très bon état, léger accident à la garniture du robinet. Saint-Pétersbourg, 1861. Orfèvre : I. SAZIKOV, avec aigle de Fournisseur de la Cour impériale. Maître-essayeur : A.N Mitine (actif 1842-1877). Porte également les poinçons d’importation du grand-duché de Finlande (d’après 1810, de titre « 813 H » et de la ville d’Helsinki). H. 44 x L. 33 cm. Poids brut : 3925 g (environ). Références : Ignati Pavlovitch Sazikov (1793-1868), fils du fondateur de la firme, Pavel Fedorovitch, reçoit en 1837 le privilège de fournisseur de la Cour impériale de Russie. Références : Ignati Pavlovitch Sazikov (1793-1868), fils du fondateur de la firme, Pavel Fedorovitch, reçoit en 1837 le privilège de fournisseur de la Cour impériale de Russie. Редкий самовар. Серебро, резное и чеканное. Проба 84. Грушеобраный корпус с высокими ручками. Крышка с двума хватками. Поддон украшен цветочным орнаментом, на четырех ножках в виде шариков. Отделка из кости. Внутренняя часть корпуса позолоченная. Состояние очень хорошее. Незначительное повреждение отделки крана. Санкт-Петербург, 1861 г. Ювелир: И. САЗИКОВ, клейма : изображение орла – поставщик Императорского двора. Пробирный мастер: А.Н. Митин (годы службы:1842-1877 гг). Имеются также клейма для импорта в Великое княжество Финляндское (после 1810 г. проба «813 H» и город Хельсинки). 44 x 33 см. Вес брутто: 3925 г (приблизительно). 6000/8000 €

 

Centre de table servant de coupe à fruits en argent 84 zolotniks (875 millièmes), à double anse en forme de buste de femme, monté sur quatre colonnes corinthiennes reposant sur un socle ovale en onyx vert. Il est gravé d’une dédicace en russe « À notre cher directeur F.F. Proillar. En souvenir. La direction et les ouvriers des verreries du sud de la Russie ». Plaquettes avec les dates 18/VI 1902 et 13/VI 1911. Avec une doublure en cristal taillé. B.E. (usures et petit accident au socle). Moscou, 1908-1917. Orfèvre : Mikhaïl TARASOV. H. 22,5 x L. 32 cm. Poids brut : 3790 g (environ). Украшение центральной части стола. Чаша для фруктов. Серебро. Проба 84. Две ручки в форме женского бюста. На четырех коринфских колоннах, на подставке из оникса. На пластинке выгравировано посвящение «Нашему дорогому директору Ф. Ф. Пройларь. На память. шефы и рабочие зеркальных заводов юга России ‘’. Даты 18 / VI 1902 и 13 / VI 1911. Хрустальная обкладка. Состояние хорошее. (потертости и незначительные повреждения у основания). Москва, 1908-1917 гг. Ювелир: Михаил ТАРАСОВ. 1800/2500 €.

 

Belle paire de cuillères à caviar en vermeil 84 zolotniks (875 millièmes), à décor niellé représentant notamment la cathédrale de l’Annonciation au Kremlin de Moscou, manches torsadés. Dans leur écrin de présentation de la Maison Proudnikov. B.E. (taches). Moscou, 1908-1917. Orfèvre : MC possiblement pour Maria Semenova. L. 18,5 cm. Poids brut total : 170,6 g. Две ложки. Серебро. Черная эмаль 1000/1500 €

 

Étui à cigarettes en argent 84 zolotniks (875 millièmes), à décor repoussé d’une jeune amazone avec son cheval. Fermoir avec pierre verte. B.E. Inscription gravée : « Cher Robik, de papa et maman, 3/VII/ 51 ». Moscou, 1908-1917. Orfèvre : M.oHb, non identifié. H. 11x L. 8,5 cm. Poids brut : 222,6 g. Портсигар. Серебро. Амазонка и лошадь. Застежка с камнем Клеймо «84» Московский кокошник 1908 г. Ювелир: М. онб, неизвестен. Выгравированная надпись: «Дорогому Робику, от папы и мамы, 3 / VII / 51». 11x 8,5 см 400/600 €

 

Boucle de ceinture caucasienne en argent 84 zolotniks (875 millièmes) à décor émaillé polychrome cloisonné de rinceaux feuillagés, se fermant par un kindjal miniature également émaillé. B.E. (légères usures). Saint-Pétersbourg, 1908-1917. Orfèvre : A.K. Dalman. L. 7,5 cm. Poids brut : 54,2 g. Эмалированная кавказская бляха. Серебро. Два полихромных эмалированных элемента, закрытых эмалевым кинжалом. Клеймо, 84, Петербургский кокошник 1908 г. Ювелир А.К. Далман. 7,5 см, 300/500 €.

 

Pot couvert probablement à col en vermeil 84 zolotniks (875 millièmes), à décor émaillé polychrome cloisonné de tulipes stylisées à la manière des émaux de Solvychegodsk ou Usolsk du XVIIe siècle sur un fond crème dans des réserves se dégageant d’un fond vert olive, le corps en forme de bulbe reposant sur un piédouche bordé de perles émaillées rouge. B.E. Moscou, 1899-1908. Orfèvre : Feodor RÜCKERT. H. 7,5 cm. Poids brut : 81,6 g. Сосуд с крышкой, вероятно, для клея. Проба 84. Полихромная эмаль. Москва, 1899-1908 гг. 400/600 €.

 

Épingle en or russe 56 zolotniks (583 millièmes) retenant deux œufs miniatures pendentifs montés en or (750 millièmes, probablement non russes), l’un en pierre dure bleue, l’autre émaillée rouge guilloché. Bon état. Saint-Pétersbourg, 1908- 1917. Orfèvre : illisible. L. 3 cm. Poids brut total : 11,4 g. Булавка русская, золото. Проба 56. Два миниатюрных яйца-подвески, проба 750. Вероятно, не русские. Состояние хорошее. Санкт-Петербург, 1908- 1917 гг.` 200/300 €.

 

Cafetière en porcelaine du service du Cottage de Péterhof. À décor central sur chaque côté du blason du palais à fond bleu figurant une épée traversant une couronne de roses, entouré de l’inscription en russe sur fond or : “Pour la Foi, le Tsar et la Patrie”. Deux éclats à la base, un au bec verseur avec un fêle et anciennes restaurations (en l’état). Manufacture impériale de Porcelaine, Saint-Pétersbourg, époque Alexandre III, datée 1885. H. 21,2 cm. 600/800 € Provenance : Service commandé entre 1827 et 1829 par l’empereur Nicolas Ier (1825- 1855) pour le Palais Alexandria dit “Cottage”, demeure néogothique construite dans le parc Alexandria de Péterhof par l’architecte A. A. Menelaus et offerte par le tsar à son épouse l’impératrice Alexandra Féodorovna. Ce service, utilisé pour le dîner, le dessert et le thé/café, était composé à l’origine de 530 pièces, il fut doublé en 1835 puis réassorti jusqu’au règne de Nicolas II, et était accompagné d’un service en cristal orné du même blason dont nous présentons ci-après un verre. Ce motif intitulé “Fleur Blanche”, conçu par le poète Joukovski, fut inspiré d’un des personnages du roman de “L’Anneau magique” par le chevalier de La Motte-Fouqué, et c’est ainsi que l’on surnommait l’impératrice Alexandra Féodorovna, née princesse Charlotte de Prusse, qui utilisa ce blason pour sa résidence privée du Cottage. Кофейник, фарфор. Из сервиза « Коттеджа » в Петергофе. Каждая сторона украшена дворцовым гербом. 500/700 €.

 

Rare assiette en porcelaine, réassort du service “aux camées” de l’impératrice Catherine II. Manufacture impériale de Porcelaine, SaintPétersbourg, époque Nicolas Ier (1825-1855). Marque en bleu sous couverte au chiffre du tsar Nicolas Ier. B.E. (légères restaurations au fond bleu). D. 27 cm. Provenance : – Au mois de Juillet 1776, une commande particulière de l’impératrice Catherine II de Russie parvient à la manufacture royale de Sèvres par l’intermédiaire de son ambassadeur le prince Bariatinsky. Il s’agit d’un service de table pour 60 convives, qui sera le « plus important et le plus onéreux » que la Manufacture ait jamais réalisé. Из сервиза «Камея», императрицы Екатерины II. Осуществлялось пополнение. Императорский фарфоровый завод. Санкт-Петербург, при Николае I (1825-1855). Клеймо синего цвета, вензель Николая I. 4000/6000 €

 

Ensemble de 4 tasses de forme évasée et leurs soucoupes en porcelaine, à décor noir et or sur fond violet ou vert représentant la flèche de l’île Vassilievski à Saint-Pétersbourg et d’un trophée à la Marine avec ancres dans des cartouches de style néoclassique. Bon état. Manufacture Lomonosov, Léningrad, époque soviétique (marquées). H. 9,5 x D. 16 cm. Чашка в форме факела и блюдце. Фарфор с черным и золотым орнаментом на фиолетовом фоне. Памятник гавани и трофей с якорями, для морского флота. 600/800 €.

 

TOURGUENEFF Pierre Nicolaiévich (1854-1912). Cheval au pas. Bronze, signé sur la terrasse “P. Tourgueneff” (manque le rêne fixe sur sa gauche). Fonte du début du XXe siècle. H. 31 x L. 34 cm. П. H Тургенев. Лошадь на прогулке. Бронза. Подпись ‘’’П. Тургенев’’ на основании. Начало XX в. Состояние хорошее. 1800/2000 €.

 

Tirelire en cuivre martelé, de forme circulaire, la prise formée par la figure de Baba Yaga, ouverture à charnière, avec fermoir. B.E. Manufacture Stroganov, vers 1900. Marque au dos. H. 11,7 x L. 11 cm. L’école de Stroganov fut fondée à Moscou par le comte Sergei Grigoryevich Stroganov en 1825 et devint officiellement l’Institut Impérial Stroganov pour les Arts Industriels en 1901 lorsqu’elle fut placée sous le patronat de la sœur de l’impératrice, la grande-duchesse Elisabeth (1864-1918). L’atelier de cuivre de l’Institut ouvrit ses portes en 1902, les étudiants suivaient alors un cursus de 8 ans et étaient encouragés à créer leur propre style en plus de copier les œuvres de renom. Ce plat apparaît comme une composition originale. Pour le Tricentenaire des Romanov en 1913, les étudiants de l’école Stroganov ont réalisé plusieurs objets pour les membres de la Famille impériale, notamment le plat monumental représentant des scènes de l’élection de Michael Romanov au rang de tsar, qui fut présenté à l’empereur Nicolas II. Копилка. Медную, чеканная. Форма круглая. Ручка в виде силуэта Бабы Яги. Шарнирное отверстие с застежкой. Завод: СТРОГАНОВ, около 1900 г. 800/1200 €.

 

Grande aiguière en cuivre, à décor repoussé et martelé de style Art Nouveau, l’anse, le bec verseur et la base dorés. Gravé sur la base circulaire en russe et en latin de la devise : “Au cher Prince de la part de Kostia, Otto, ?, in vino veritas, 1914, II, 25”). Bec verseur à ressouder. Russie, circa 1914. H. 36 cm. Большой кувшин. Медь. Стиль ар-нуво. Ручка и носик позолоченные. Выгравированы на круговой основе на русском и латинском девизе: «Дорогому Князю оть Кости, Отто, Гаврюши, Истина в вине, 1914, II, 25». Носик кувшина нуждается в пайке. 800/1000 €

 

Paire de bottes de jeune fille en cuir brun et polychrome, intérieur en tissu rouge. B.E. Russie, début du Xxe siècle. H. 34 x L. 22 cm (taille environ 33). Пара сапог. Кожа. Коричневый фон и полихромная отделка. Внутренняя отделка из красной ткани. Состояние хорошее. Россия, начало XX в 200/300 €.

 

Plaque de l’ordre de Saint André le Premier grade. Russie, début du XIXe siècle. Modèle typique des fabrications de la première partie du règne d’Alexandre I. Aigle noire brodée avec croix de Saint André sur la poitrine. Inscription pour la Foi et la Fidélité brodée, rayons argent garnis de canetilles. D. 11 cm. E.M. Premier ordre russe créé par Pierre le Grand en 1698. Il ne fut jamais largement attribué, moins de 900 récipiendaires à la fin de la monarchie. D’abord brodées, les plaques en argent et émail commencent à apparaître vers 1812 et ne se généraliseront qu’au milieu du XIXe s. Шитая звезда ордена св. Андрея Первозванного. Начало XIX в. Металические звезды появились только в 1812 г. Типичный образец начала царст. Александра I. 11 см 2500/3000 €.

 

Croix de Saint-Stanislas de 3e classe avec glaives. Or 56 zolotniks (583 millièmes) et émaux. Orfèvre : Vera Dietvald pour Edouard. 1908-1917. Ruban d’origine, avec une boîte ancienne. D. 4 cm. Poids brut : 16,1 g. Крест святого Станислава, «3-й степ. с мечами. Золото. Клеймо: Вера Дитевальд. Эдуард. «56» кокошник 1908 г. Кокошник на рукояти мечей. Собственная лента с коробкой, старого образца. 800/1000 €.

 

Lot de 3 décorations : – Jeton du 4e Tirailleurs de la Famille Impériale. Attribué à A. Tchernichev, 25/VIII/ 1915. 1ere promo. Bronze avec sa chainette. 24,8 mm. B.E. – Médaille pour le zèle. Nicolas II. Argent. 30 mm. – Médaille pour la guerre Russo-Turque. 1877-1878. Bronze foncé. 26,5 mm. On y joint un œuf pendentif à décor émaillé (H. 2 cm) et un bouton de col niellé (D. 3 cm). Жетон л.г. 4-го Стрелкового полка (Императорской семьи). Вручена А.Чернышову, 25/VIII/ 1915. Бронза. 24,8 мм Медаль за усердие. Николай II. Серебро. 30 мм Медаль за Турецкую войну, 1877-1878. Темная бронза. 26,5 мм Небольшое пасхальное яйцо. Бронза. Эмаль. 10 x 19 мм Пуговица, выполненная в кавказском стиле. Диаметр: 30 мм 150/200 €.

 

Uniforme de petite tenue de chambellan, règne de Nicolas II. Bon état et complet, doublure soie. On y a rajouté des pattes d’épaule de fonctionnaire. A la poitrine médaille argent « pour le zèle » et aigle de cuivre fabriquée en France lors de l’Alliance franco russe. Avec une épée de fonctionnaire modèle 1855, de belle qualité, avec fourreau et dragonne en cannetille. Вицмундир придворных чинов 1855-1917 гг. Шпага гражданских чиновников, обр. 1855 г. С темляком 4500/6000 €

 

Giberne d’officier de la cavalerie de la Garde. Mod. 1889. Une pointe de rayon de l’étoile cassée. H:8,5 x L: 16,5 x P: 3,5 cm Лядунка офицерская, Гвардейская кавалерия. Обр. 1889 г. Утрачен кончик одного луча. 1000/1200 €.

 

Sabre caucasien, Daghestan. Début XXe s. Eléments métalliques à gravure profonde, travail de Lak. Garde à croisée entièrement en argent avec tête d’aigle. Lame réglementaire russe mod. 1909 avec monogramme d’Alexandre III (Empereur sous le règne duquel l’officier a été breveté) et sur l’autre face l’aigle impériale. Fourreau bois et cuir, trois garnitures argent niellé, sur une, face intérieur, inscription « Caucase ». Usure au cuir. L. 96 cm. Сабля кавказская. Дагестан. Начало XX в. Крестовина рукояти полностью серебряная с головой орла. Лакская работа. Русский армейский клинок, обр. 1909 г. С вензелем Александра III и Императорским орлом. Ножны из дерева и кожи. Три прибора, черненое серебро. Надпись «Кавказ». Дл. 96 см- 1800/2000 €.

 

Boîte pour sceau impérial en cuivre estampé, frappé de l’aigle impériale de Russie. B.E. Russie, époque Catherine II (1762-1796). D. 17,5 cm. Коробка для хранения печатей. Штампованная медь, с изображением Императорского орла. Царствование Екатерины II. Диаметр 17,5 см, толщина 2,2 см. Хорошее состояние. 400/600 €.

 

BRUCKOY, école russe du début du XXe siècle. Portrait en pied d’un chevalier-garde. Sculpture en régule, sur un socle circulaire inscrit Russie et signé sur la terrasse en lettres latines. Sur un socle rond en bois noirci. Usures, traces de dorure. H. 54 cm (hors socle). Статуэтка. Кавалергард в полный рост. Баббит. На круглом цоколе, надпись «Россия». Основа, деревянная, круглая. 700/1000 €

 

SAINT-PETERSBOURG. Plan-Guide dressé par le Conseil municipal de St. Pétersbourg en 1897, SaintPétersburg, imprimerie P. Jablonsky, 1897, 128 p., in-8, reliure en percaline bleue ornée en couverture du blason de la ville, texte en français. САНКТ-ПЕТЕРБУРГ. ПЛАН-ГИД, 1897 г. 180/250 €.

 

DRONNIKOV Nikolaï (né en 1930). Portrait de Serge Lifar. Encre sur papier, monogrammée en bas à droite et daté 9. VII. (19)81. Encadré. H. 32 x L. 24,5 cm. ДРОННИКОВ Николай (род. в 1930 г) Портрет Сергея Лифаря. Бумага.Чернила. Инициалы внизу справа и дата 9. VII. (19) 81. В раме. 200/300 €

BOGDANOFF-BELSKY Nikolaj (1868 – 1945) Paysan à la croix de l’ordre de Saint Georges. Huile sur toile d’origine 48 x 58 cm Signe en bas à gauche en cyrillique Bogdanoff – Belski. Sera inclus ds le catalogue raisonné d’Alexandre Kuznetscov БОГДАНОВ-БЕЛЬСКИЙ Николай (1868-1945) Крестьянин с крестом ордена Святого Георгия. Масло, холст. Подпись внизу слева на кириллице. 5000/7000 €.

 

ZANKOVSKY Ilya Nicolaiévitch (1832-1919). Vallée dans le Caucase au clair de lune. Huile sur toile, signée en bas à gauche et datée 1919. Restaurations et léger accident. H. 105 x L. 60 cm. Provenance : collection Antonina Klichova (1909- 2002), amie de l’artiste, puis par descendance. Biographie : Zankovsky a suivi des cours à l’Académie des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg (1862-1863). Il vécut dans le Caucase, à Tiflis, où il a principalement peint des paysages, travaillé la technique de l’aquarelle. Ses peintures ont été exposées à la Société caucasienne pour la promotion des beaux-arts, à la Société d’assistance mutuelle des artistes du Caucase, ainsi qu’a la Société des aquarellistes russes. Ses œuvres sont représentées dans un certain nombre de collections régionales de musées en Russie (musée régional des beaux-arts d’Omsk, musée d’art d’Odessa, musée régional du Daghestan), au Musée national russe ainsi que dans des collections privées et à l’étranger. ЗАНКОВСКИЙ Илья Николаевич (1832-1919). Долина в лунном свете на Кавказе. Холст, масло. Подпись слева внизу. Датировано 1919 годом. Провенанс: Коллекция Антонины Клишовой (1909-2002). 15000/20000 €.

 

KOROVINE Aleksei (1897 -1950) Paysage au manège Huile sur isorel 74,5 x 106 cm Non signé КОРОВИН Алексей (1897-1950). Пейзаж с каруселями. Масло, изорель. Без подписи. 5000/7000 €

 

 

ERTÉ, Romain de Tirtoff dit (1892-1990), d’après. La demoiselle à la balancelle. Miroir rond orné d’une superbe monture en bronze argenté de style Art Nouveau. Signé au dos dans un triangle ERTÉ PARIS 1907. Modèle tiré à 10 exemplaires. H. 45 cm. La Demoiselle à la balancelle est une des premières sculptures, si ce n’est la première, de Roman Petrov de Tyrtov (Erté). Réalisée à l’âge de 15 ans lors d’un premier voyage à Paris en 1907, cette œuvre est d’une facture moins précise que les autres de ses sculptures, mais contemporaine de l’Art Nouveau. Erté l’a tellement considérée comme mineure qu’elle ne parait pas dans sa biographie officielle. ЭРТЕ, Роман Тыртов (1892-1990). Девушка на качелях. Круглое зеркало украшено превосходной серебряной бронзовой рамкой в стиле ар-нуво. Подписано на оборотной стороне ERTÉ PARIS 1907. 1500/2000 €.

 

Constantin TERECHKOVITCH (Moscou 1902 – Monaco 1878) Femme à la voilette Huile sur toile d’origine 62 x 51 cm Signé et daté sur le côté à droite C. Terechkovitch 37 ТЕРЕШКОВ.ИЧ Константин Андреевич (1902-1978). Женщина в фиолетовом. Холст, масло. Подписано C. Terechkovitch и датировано 1937 годом с правой стороны. 2500/3500 €.

 

KALMAKOFF Nicolas (1873 – 1955) Princesse au cerf.  Huile sur carton 38 x 72,5 cm Signé du cryptograme et daté 1925 en bas à gauche КАЛМАКОВ Николай (1873-1955). Принцесса с оленем. Масло, картон. Подпись в виде криптограммы внизу слева. Датировано 1925 годом. 10000/15000 €.

 

LARIONOV Mikhaïl (1881-1964), attribué à. Composition rayonniste. Aquarelle sur papier, monogrammée en bas à droite. H. 24 x L. 39 cm. ЛАРИОНОВ Михаил (1881-1964). Конструктивистская композиция. Акварель, бумага. Присутствует монограмма художника внизу справа. 700/1000 €.

 

RUSAKOV Svetozar Kuzmich (1923-2006). Le loup et le vieux pécheur. Celluloïd. Séquence de film animé, 16e série. Numéroté 67 et 41A. Encadré. H. 25 x L. 32,5 cm. Provenance : conservé par la fille de l’artiste РУСАКОВ Светозар Кузьмич (1923- 2006). Волк и старый рыбак. Целлулоид. Анимированная раскадровка, 16 серия. 67 и 41A номер. 600/800 €.

En vente une série de 28 gouache à vendre également de cet artiste, qui travailla dans le studio d’animation «Soyuzmultfilm» dans le département d’animation dessinée à la main et il etait le chef de production de la plupart des films de V.M. Kotenochkin. 

 

DRONNIKOV Nikolaï (né en 1930). Début de l’hiver. Huile sur toile, monogrammée en bas à droite et datée 1997. Encadrée. H.72 x L.99 cm. ДРОННИКОВ Николай (род. в 1930 г.). Начало зимы. Холст, масло. Имеется монограмма автора внизу справа, Датировано 1997 годом. 600/800 €.

 

Expositions Publiques:  Vendredi 7 décembre de 11h à 18h

Experts:  Maxime CHARRON 124 rue du Faubourg Saint-Honoré 75008 Paris expert@maxime-charron.com 06 50 00 65 51

Gérard GOROKHOFF Tél: 06 75 10 64 94

Hotel Drouot: salle 15 vente à 11h et 14h

9 rue Drouot, 75009 Paris

Métro: Richelieu Drouot (lignes 8 & 9)

Bataille de Borodino ou bataille de la Moskova.

Nous ne pouvons pas inviter l’Autriche-Hongrie, mais nous pouvons inviter l’Autriche“, ainsi que les dirigeants d’autres pays qui n’existaient pas il y a 200 ans, a pour sa part indiqué le chef de l’administration présidentielle russe Sergueï Ivanov, qui présidait la réunion. Il a appelé le ministère à étudier cette question. Plusieurs ambassadeurs seront invités mais pas les chefs d’états.

Reconstitution de la bataille de Borodino

Plusieurs pays européens participeront aux célébrations. Selon le vice-premier ministre russe Alexandre Joukov, un descendant de Napoléon se rendra en Russie pour les festivités. Une traversée équestre de trois mois reliant la Russie à la France est organisée en juin 2012.

Une fête se déroulera sur le champ de Borodino, théâtre de la fameuse bataille franco-russe de 1812 que les Français appellent la bataille de la Moskova, avec la participation de clubs de l’histoire militaire de France, de Pologne, de Belgique et d’Ecosse. Fêtes lancées en juin, qui se prolongeront jusqu’à la fin de l’année, soit une durée équivalente à celle des combats qui ont fait rage en Russie en 1812.

Carte de la bataille de Borodino le 7 septembre 1812.
En bleu l'armée française et en rouge l'armée russe.

Les informations présentées par le projet présentent de manière détaillée les prémisses et les conséquencesde la guerre, la répartition des forces avant le début des combats et les pertes militaires des pays, les équipements et les armes du début du XIXe siècle et le bilan desbatailles. Les principaux événements de la campagne, la disposition des forces ennemies, les déplacements des armées et les lieux des batailles seront présentés sur une carte interactive.

 Les cuirassiers saxons de Latour-Maubourg attaquent les cuirassiers russes.
La redoute Raevsky se trouve à droite, dans la fumée.
À l'arrière-plan, on distingue l'église de Borodino

Le 26 août 1812, les deux armées immenses – russe, dirigée par Koutouzov et la Grande Armée de l’Empereur français Napoléon se sont rencontrées face à face. Les français fonçaient vers Moscou, l’ancienne capitale russe pour frapper la Russie eau cœur. Koutouzov a décidé de donner l’ assaut général dans le champ de Borodino, ayant  appliqué au préalable la politique de la terre brûlée sur près de 2 000 km entre la frontière russe et Moscou

Le général Koutouzov sur le champ de bataille de Borodino.

Dans le village de Gorki, où était situé son poste de commandement, s’élève le monument à Koutouzov, raconte Ludmilla Tourachova,  employée du musée militaire et historique de Borodino:
” Cet obélisque tétraédrique en granit rouge est couronné par l’aigle de bronze qui plane – le symbole de la victoire. Sur l’obélisque, on voit une  épée dorée – l’avertissement  aux ennemis sur le châtiment. Sur le bas-relief de bronze, est  représenté Koutouzov avec ses compagnons d’armes le jour de la bataille. Sur le piédestal, on peut lire ces paroles : l’Ennemi est rejeté ».

Monument à la gloire du général Koutouzov.

Tout le champ de Borodino est couvert de monuments. Ils s’y trouvent par groupes, ou séparément, au milieu

des vastes prairies. Ce sont des tours, des obélisques, des colonnes,  des pierres de forme irrégulière.

Principal monument (27 mètres de hauteur) à la gloire de cette victoire .

Sur eux, on voit des aigles en  bronze, des bas-reliefs, des couronnes de laurier et des croix de Saint-Georges.

Un des monuments.

Au centre du champ de Borodino, il y a un musée militaire. Le bâtiment moderne a été construit en 1912.

Musée historique de Borodino .

Devant le musée, on voit  les canons de l’armée napoléonienne. Au seuil du 200ème  anniversaire de la bataille de Borodino et le jour de la bataille, le 7 septembre, à Borodino se passeront diverses manifestations. Une fête se déroulera sur le champ de Borodino, théâtre de la fameuse bataille franco-russe de 1812 que les Français appellent la bataille de la Moskova, avec la participation des clubs de l’histoire militaire de France, de Pologne, de Belgique et d’Ecosse.

Un musée de la Guerre de 1812 sera inauguré dans la capitale russe à l’automne prochain, cent ans après l’adoption de la décision portant sur sa création. Il sera rattaché au Musée historique d’Etat“, a déclaré M.Boussyguine intervenant lors d’un congrès des descendants de participants à la Guerre de 1812.

La décision de créer ce musée a été prise en 1912. Une importante collection a été rassemblée grâce aux familles des participants des campagnes de 1812-1814. La Première Guerre mondiale, la révolution bolchévique de 1917 et l’instauration du pouvoir soviétique ont empêché la réalisation de cette initiative.

M. I. Koutouzov sur le champ de bataille de Borodino(toile de Guerasimov) 

Moscou possède un musée-panorama “Bataille de Borodino”, hébergeant une installation panoramique consacrée à l’une des plus grandes batailles de la Guerre de 1812.

Musée du panorama de Borodino à Moscou.(38, Kutuzovsky prospect)

C’est à moins de 150 km de Moscou que se déroula à Borodino, le 7 septembre 1812, l’une des batailles les plus importantes de la campagne de Russie.

Elle opposa les armées françaises de Napoléon (130 000 hommes, 28 000 cavaliers, 587 canons) aux armées russes dirigées par Koutouzov (135 000 hommes, 25 000 cavaliers, 624 pièces d’artillerie).

Korneev et ses cuirassiers contre les troupes françaises.  

Les combats durèrent plus de quinze heures sous un feu ininterrompu, semblable au roulement du tonnerre selon les dires des témoins.

Napoléon a dit:”Des cinquante batailles que j’ai données, la plus affreuse est celle livrée par moi devant Moscou. Les Français s’étaient montrés dignes d’être vainqueurs, les Russes avaient conquis le droit d’être considérés comme invincibles“.

La bataille de Borodino fut terrible en pertes humaines : 20 000 blessés et 10 000 tués chez les Français dont les généraux Montbrun, Caulaincourt, Compère, Plauzonne, Lanabère, Romeuf, Marion et Tharreau ; 35 000 blessés et 15 000 tués chez les russes dont les généraux Bagration, Kutaizov et Toutchkov.

Reconstitution d'une charge .

Le projet spécial “1812. Guerre et Paix. Nouvelle vision” faite suite à la série de programmes éducatifs, informationnels et historiques réalisés par RIA Novosti, comme les projets Titanic, Gogol. 200 ans, Bataille de Poltava, Tchekhov-2010, Gagarine, qui présentent sous une forme accessible et populaire des faits historiques célèbres, en les combinant avec des éléments interactifs divers et variés – jeux, quiz, mots-croisés, concours et contenu multimédia.

Pour le 200ème anniversaire sont attendus pas moins de 300 000 spectateurs venant des quatre coins du monde.
Participeront à la reconstitution près de 3000 fantassins, 250 cavaliers et un grand nombre d’artilleurs et leurs canons.

Les reconstitutions se passeront les 1er et 2 septembre 2012, sur la grande plaine de Borodino à quelque 100km à l’ouest de Moscou. La grande reconstitution ayant lieu le 2 septembre .

Des invités de France, d’Autriche, de Pologne et d’autres pays européens, les représentants des milieux scientifiques, culturels et religieux russes, ainsi que des descendants des participants à la bataille de Borodino de 1812 et les anciens combattants de la Grande guerre patriotique de 1941-1945 participeront aux festivités.

Le président russe Vladimir Poutine assista dimanche 2 septembre à une cérémonie commémorative.

Toute la population s’est élevée contre les envahisseurs. Son héroïsme sans précédent, sa force spirituelle et son attachement profond à sa terre ont donné à notre pays une immense force qui n’avait jamais été observée auparavant“, a déclaré M. Poutine au pied d’un monument érigé sur l’ancien champ de bataille.

Le président russe a ensuite salué les personnalités et notamment Valéry Giscard d’Estaing qu’il a remercié “infiniment” d’être venu à Borodino assister à cette reconstitution à laquelle l’Etat russe a consacré 36 millions de roubles (près de 900.000 euros).

“La France et la Russie ont été du même côté pendant les deux guerres mondiales”, a dit l’ancien président français à M. Poutine, selon les images de la chaîne de télévision publique Rossia 24.

“On a passé plus de temps ensemble qu’à se faire la guerre”, lui a répondu M. Poutine, soulignant que “la France avait presque toujours été un partenaire stratégique de la Russie”.

Sur le champ de bataille entouré d’une forêt, des cavaliers de la garde impériale russe ont affronté des soldats à cheval de la Grande Armée de Napoléon équipés de fusils à silex (l’arme des guerres napoléoniennes).

Fusil à silex Pressol et Martin.

Parmi les 3.000 acteurs, des centaines d’hommes en costume d’époque de part et d’autre, armés de sabres et d’épées, ont avancé en rangs serrés et se sont livrés à des combats sous les yeux et les acclamations de nombreux spectateurs – jusqu’à 300.000 selon les organisateurs – hommes, femmes et enfants qui ont bravé le froid automnal (10 degrés Celsius) et la pluie fine.

Pour vous rendre à ces manisfestations Artcorusse vous propose

de cliquez dans la bannière ci-dessous:

Les adhérents d'Artcorusse ont un avantage non négligeable 
renseignements à notre secrétariat.


Le 12 août à Moscou, les cosaques en cosatumes d'apparat, ont entamé leur route qui
les mènera en Biélorussie, en Pologne, en Lituanie, en Allemagne, puis en France.
Crédits photo : SERGEI KARPUKHIN/REUTERS

Autre fait marquant des célébrations du bicentenaire, une vingtaine de cosaques russes sont

partis début août de Moscou à cheval en direction de Paris, randonnée  organisée par Pavel Mochtchakov, sous la direction de l’Ataman  Alexandre Koliakine.

L'Ataman Alexandre Koliakine

Pour un voyage de plus de 2.500 kilomètres sur les traces de leurs ancêtres qui avaient

poursuivi Napoléon en 1812 après sa campagne en Russie.

Six pays vont être traversés, la Russie, le Bélarus, la Pologne, la Lituanie, l’Allemagne et la France

Video Ria Novosti: (CLIQUEZ)

Ils ne pourront rentrer dans la capitale, le Quai d’Orsay ayant décidé de les recevoir

sollennellement à Fonteinebleau, où Napoléon Ier avait abdiqué en 1814.

Une fois sur place, ils espèrent, mais sans les chevaux cette fois,

aller jusqu’à Paris et se “laver les pieds dans la Seine”,

ironise le chef Alexandre Koliakine.

l'Ataman Alexandre Koliabine

Les cosaques russes, qui participent à une traversée équestre Moscou-Paris à l’occasion du bicentenaire de la victoire russe dans la Guerre patriotique de 1812, ont quitté jeudi 6 septembre Varsovie, soit 26 jours après leur départ de Moscou et ont déja parcourue 1 250 km.

15
Fév

Contes russes de Krilov, éditions Natania

   Publié par: artcorusse   dans Livres

Éditions Natalia

Fables en Basni

éEditions bilingues de NATANIA

“La poule aux œufs d’Or” ” Скупой и курица”

” Le corbeau et le renard” ” Ворона и лисица ”

” Fables en Basnie ”

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Ivan Andreïevitch Krylov ( Иван Андреевич Крылов), né en 1769 à Moscou, mort en 1844 à Saint Pétersbourg, écrivain poète et fabuliste russe.

Les premières fables de Krylov, inspirées d’Ésope et de Jean de Lafontaine parurent au nombre de 23 en 1809. Il connut enfin une certaine reconnaissance. De 1812 à 1841, il obtient un poste à la bibliothèque impériale de Saint-Pétersbourg, ce qui lui permet d’assurer son quotidien. En 1811, il devient académicien et reçoit une médaille d’or pour ses fables. En 1838, on organise pour lui une grande réception jubilaire et l’empereur Nicolas Ier lui octroie une pension à vie. Il est en pleine gloire.

À sa mort en 1844, sa popularité est grande dans tout l’Empire : ses dernières 197 fables venaient de paraître. Les familles prisaient son mélange d’humour et de sagesse. Sa langue est idiomatique, simple, directe et de qualité. C’est encore aujourd’hui un auteur incontournable pour la jeunesse russophone.

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Nbr de pages: 120 страниц
Format: Формат 17×24
Prix: Цена 18 €
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Sortie pour les 10èmes  Journées du Livre Russe
et des Littératures Russophone
16 et 17 février, Mairie du Vème arrondissement de Paris

 

13
Fév

L’Hydre Rouge, Éditions Amalthée

   Publié par: artcorusse   dans Livres

PARUTION en FÉVRIER 2019

Éditions Amalthée

 

« Installé dans un fauteuil, baigné dans le faible halo d’une lampe du salon, regardant le haut des arbres du parc se confondre petit à petit avec le ciel dans le jour déclinant, il revoyait le “dvornik” balayant la neige, et cette fin de journée si particulière tant d’années plus tôt, mais qui préludait jour pour jour à des bouleversements incommensurables. » Nous sommes en 1917. Serge, un jeune homme proche de la famille impériale, est jeté brutalement dans la tourmente de la révolution russe. Telle l’Hydre de Lerne, serpent aux sept têtes repoussant au fur et à mesure qu’on les lui coupait, l’hydre rouge bolchevique s’impose au mépris de la volonté populaire, par la force et la violence de plusieurs années d’une guerre civile fratricide. Dans ce roman, Patrick Waravka livre un récit dramatique et poignant, basé sur des faits réels et une histoire authentique, de la révolution russe à la guerre civile qui suivit, entre 1917 et 1921.

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L’auteur

Patrick Waravka est né en Charente-Maritime en 1942, de père russe et de mère française. Il vit et travaille en Normandie. Artiste peintre, il est aussi un écrivain émérite, auteur de textes poétiques et de différents articles parus dans des revues, journaux et magazines d’art.

« Ce livre retrace ce qu’a vécu mon père entre 1917 et 1921. Il avait 23 ans lors de la révolution socialiste de février. Il a assisté ensuite à la Révolution d’Octobre, gagnée par les Bolcheviques, indique l’auteur qui s’est longuement documenté, après avoir noté avec soin les souvenirs de son père. Pendant la guerre civile, il a été blessé deux fois et emprisonné pour ses idées. En 1921, il s’est retrouvé en Crimée où stationnaient encore des officiers allemands. Il a pu entreprendre la traversée dans des conditions rocambolesques vers la Turquie où il a de nouveau connu la prison. Une fois libéré, il a gagné Prague où il a fait son droit à l’Université Charles. Il avait fait le trajet sans papiers, dans un wagon à bestiaux avec des marchandises. En 1927, il arrive à Paris et perd sa femme en 1929. Il attendra 1940 pour se remarier avec ma mère, qu’il a connue en France. »

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Édition Amalthée

Prix: 25€ – 508 pages

Disponible sur ebook: 9,99€

ISBN: 978-2-310-03923-9

13
Fév

Journées Européennes du Livre Russe 2019 Mairie du V°

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

 10èmes Journées Européennes

du Livre Russe et des Littératures Russophones

 « Itinérances  littéraires  –

Voyageurs  entre Est  et  Ouest »

Samedi 16 et dimanche 17 février 2019

Entrée libre de 11 h à 21 h

Y Artcorusse vous accueillera sur son stand Z

 

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Un large programme de tables-rondes, conférences, rencontres et présentation d’ouvrages sera proposé au public ainsi que des ateliers de traduction, expositions et lectures bilingues. L’association Française des Russisants remettra également son prix annuel destiné aux élèves des écoles, collèges et lycées. Pour la 13e fois, le Prix Russophonie, qui récompense la meilleure traduction littéraire du russe vers le français, dévoilera son lauréat le samedi en fin de journée.

Un salon du livre réunit traditionnellement libraires, maisons éditions, auteurs indépendants et associations franco-russe.

De nombreux écrivains, russes, russophones et francophones participent à notre manifestation. Des séances de dédicaces sont proposées après chaque intervention sur les stand des éditeurs et libraires présents sur notre salon.

Mme Florence Berthout maire du V° arrondissement de Paris avec Dimtri de Kochko président de France-Oural

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EN AVANT-PREMIERE

MARDI 12 FÉVRIER A 18h30

Centre de Russie pour la Science et la Culture 61, rue Boissière – 75116 PARIS

Métro:  Victor Ugo, et Boissière.

TABLE-RONDE AUTOUR DE L’ŒUVRE DE TCHINGUIZ AÏTMATOV

Je suis khirghiz, russe, soviétique, Je suis russophone”,  Tchinguiz Torékoulovitch Aïtmatov, né en 1928 au Kirghizistan, mort en 2008 à Nuremberg (Allemagne), écrivain. Il devient en 1985 conseiller de Mikhaïl de Gorbatchev. Il est nommé ambassadeur de l’URSS puis de la Russie au Luxembourg  jusqu’en 1994. Député du Soviet suprême de l’Union Soviétique de 1966 à 1989. Après l’indépendance du Kirghizistan en 1991, Tchinguiz Aïtmatov devient un personnage dominant sur la scène politique. De 2000 à 2008, il est ambassadeur de son pays, en résidence à Bruxelles, auprès de la Belgique, de la France, du Luxembourg et des Pays-Bas. Tchinguiz Aïtmatov a été le parrain du 1er Prix Russophonie en 2006.

Table ronde, avec René Cagnat, Francis Combes, Esnest Otorbaev et Irène Sokologorsky.

Au fil du temps la Russie n’a jamais cessée d’attirer la curiosité des écrivains français. Côté russe, l’intérêt pour la France est également très fort. L’intelligentsia et l’aristocratie russes ont considéré la France, et notamment Paris, comme lieu de pélerinage incontournable.

” La langue russe, c’est important pour les russes, mais pour nous c’est plus important encore.”

Merci de confirmer votre participation
au 09 83 66 40 77 ou par mail : france.oural@gmail.com

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JEUDI 14 FEVRIER A 20h

CINÉMA AU GRAND ACTION

“24 NEIGES” – film consacré à la Iakoutie 2, Rue des Écoles – 75005 PARIS

 

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Horaires et lieux des activités

Samedi 16 février

Dimanche 17 février

u EXPOSITIONS  u

“LES VOYAGES DE LA DIASPORA RUSSE À TRAVERS LE MONDE (1918 – 1938)”

Photographies proposées par Andreï Korliakov

PAMIR TADJIK : Habitants des fonds de vallée: : PAMIRIS ET KYRGYZS (photos de René Cagnat, Laure Sourdin et Frédéric Mayot.

Les Pamiri, fidèles ismaëliens de l’Aga khan et proches physiquement et mentalement des Européens, connaissent au fond du Pamir une existence très difficile. Alors que leur survie est menacée par l’émigration, le trafic de drogues, les rigueurs du climat et de l’altitude, le pouvoir tadjik manifeste à leur encontre une extrême rigueur.

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LELA MIGIROV : Tableaux du cycle consacré à Georges Pérec.

L’artiste Lela Migirov appartient au cercle exclusif des meilleurs artistes contemporains de l’année 2018. Elle nous fait l’honneur de présenter quelques- unes de ses oeuvres aux Journées du Livre Russe.

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Dessins d’enfants : LE VOYAGE EN RUSSIE (Kungur)

Hélène Texier présidente de l’association Kungur devant les dessin des enfants .

Ces dessins ont été réalisés dans le cadre d’un concours organisé par l’association « Pour Kungur» en collaboration avec la bibliothèque de Kungur (région de Perm – Oural).
Pour Kungur est une association de soutien à la maison des enfants de Kungur (Russie) créée par le collectif de familles ayant adopté dans cet orphelinat, ou en cours d’adoption.

SOIRÉE CINÉMA

Le Grand-Action – 5, rue des Ecoles 75005 PARIS

Jeudi 14 février à 20h

“24 NEIGES”

Film documentaire russe (2015) de Mikhaïl Barynin – Avant-première française En présence du réalisateur, Mikhaïl Barinine.

Tarif : 9.50€ – Tarif réduit 7.50€ (cartes UGC et membres Rivages Russie Evénements et France-Oural)

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Samedi 16 février à 13h30 – Salle des Fêtes

Conférence

 

Comment choisir les mots ? Rencontre avec Nathalie Komarova-Gigounova, auteur du livre. Française d’origine russe, traductrice, professeur de russe et spécialiste des échanges interculturels et transnationaux.

Elle présentera ses ouvrages d’apprentissage du russe dont le côté ludique permettant d’aborder la langue avec légèreté à travers proverbes, dictons et devinettes et par le biais de nombreuses locutions et tournures idiomatiques et trois ouvrages bilingue de contes de Ivan Krilov.

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CONCERTS DES JOURNÉES DU LIVRE RUSSE

Samedi 16 février à 18h40 – Salle des Fêtes

Traduire en chansons avec Natalia Balachova et Igor Shynov.

Les espaces russophone et francophone se traduisent aussi en chansons. Natalia Balachova et Igor Shpynov établiront au cours de cette soirée les ponts entre Brassens et Okoudjava, Brel et Vissotsky et tant d’autres bardes de ces espaces de culture et de langue.

Dimanche 17 février à 18h

Russophonie et Francophonie : Dialogue et Création

Dialogue musical russo-français avec Aminata Alenskaïa, piano, et Alina Synelnikova, soprano lyrique. Elles célébreront l’alliance musicale russo-française en interprétant des oeuvres de Bizet, Gounod, Debussy, Tchaïkovsky, Medtner.

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Création originale – rencontre musicale entre le piano, la harpe celtique et la kora malienne, avec François Pernel, harpe celtique, Seyba Sacko, kora malienne, et Sylvain Wurmser, piano.

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Samedi 16 février à 18h – Salle des Fêtes

Cérémonie officielle de remise du 13ème Prix Russophonie

 

Le Prix Russophonie est un prix qui récompense la meilleure traduction d’un ouvrage littéraire du russe en français, quelle que soit la nationalité de son auteur. Le jury est composé d’universitaires, des journalistes et d’écrivains.

Créé en 2006 à l’initiative de la Fondation Eltsine et de l’Association France-Oural, le Prix Russophonie a pour ambition de contribuer à promouvoir la littérature en langue russe, à mieux faire connaitre ses acteurs : auteurs, traducteurs, éditeurs et à créer un lien culturel fort entre la Francophonie et le monde russophone.

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Les Cinq traducteurs sélectionnés pour le prix:

Sophie BENECH pour “Voleur, espion et assassin” de Iouri Bouïda (Ed. Gallimard).

Iouri Bouïda nous livre avec Voleur, espion et assassin une autobiographie d’envergure. 
De son enfance d’après-guerre dans la région de Kaliningrad jusqu’aux premiers bouleversements de la perestroïka, Bouïda n’évoque jamais la violence et la désolation du quotidien sans recours au burlesque : des toilettes gelées, de l’érotisme au milieu de ruines teutoniques et des discours que plus personne n’écoute. Puisque la plupart des autres préfèrent la vodka, notre héros monte rapidement l’échelle sociale. 

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Maria-Luisa BONAQUE pour “Prague Nuit rouge” de Pavel Pepperstein (Nouvelles Editions Place).

Ilya Korolenko, la quarantaine, tueur à gages. Une brute ? Pas exactement : un “killer” poète, dont le cerveau voit jaillir des poèmes quand il a le doigt sur la détente. Et avec ça, chercheur en sciences humaines à ses heures perdues, et qui n’en peut plus d’assassiner pour de l’argent. C’est au nom d’une grande et noble cause qu’il brûlerait de tuer. Or, la démolition par des promoteurs immobiliers rapaces d’une vieille et fascinante demeure moscovite le met hors de lui. Et Prague dans tout cela ? Attendez, il vous y emmène, vous y promène, et vous assisterez même à un colloque loufoque sur le Printemps de Prague, justement. Le voyage se corse avec l’apparition d’une jeune Américaine altermondialiste, fille d’un magnat véreux qui commandite à Korolenko un double assassinat à Moscou. Bon, et la nuit, dans tout cela ? Eh bien, elle se trame, et à mi-roman, ce polar déjà peu ordinaire bascule dans une fantastique nuit des dieux slaves, qui s’achèvera par l’irrésistible ascension du héros au-dessus de la Cité aux toits d’or…

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Hélène HENRY pour “La cartothèque” de Lev Rubinstein (Ed. Le Tripode)

“Au milieu des années 1970, j’ai inventé un genre personnel, le texte-sur-fiche , qui répondait alors chez moi à un besoin de surmonter la force d’inertie de la page. Ce genre a montré une vitalité qui m’a étonné moi-même, se révélant capable d’importants développements et modifications internes.”

En 1975, bibliothécaire à Moscou, Lev Rubinstein écrit des poèmes de forme classique. Il sait par cœur, en bon intellectuel de sa génération, Pouchkine et Mandelstam (il y ajoute Tolstoï, qu’il admire). Il prête l’oreille au langage des rues et des marchés (langage cuit de l’homo sovieticus), et hante les ateliers et les cuisines où, en ces années de stagnation, se discute et s’élabore l’art non-officiel. C’est alors qu’il invente, dans une logique que lui dicte son temps, un nouveau « genre artistique » : la « mise en fiches ».
Elle devient la signature de Rubinstein. L’idée de segmenter son texte en l’inscrivant, phrase après phrase, sur de simples fiches perforées, lui a été suggérée par son quotidien de bibliothécaire, par les pratiques picturales de démultiplication du Pop Art américain, et par l’espoir qu’un discours donné à « voir » en pièces détachées serait capable de réveiller le lecteur-auditeur engourdi par le soviétisme ordinaire.

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Frère Bertrand JEUFFRAIN pour “L’enfant de sucre” d’Olga Gromova (Ed. des Quatre Vivants)

L’enfant de sucre est un vrai conte de fées. C’est, si l’on veut, une suite de miracles. Et l’ultime miracle est peut-être la rencontre de Stella, déjà âgée, avec l’écrivaine Olga Gromova qui nous relate cette incroyable histoire.Stella et sa mère sont arrêtées à Moscou, en 1936, et envoyées dans un camp de Kirghizie destiné aux familles de traîtres à la patrie. Ce n’est que le début d’une suite d’épreuves que la mère et la fille vont traverser avec un immense courage. Le livre d’Olga Gromova, sans parler de son fondement documentaire, est une œuvre artistique remarquable. Il ne nous fournit pas de recettes de survie, mais retrace la destinée de deux créatures fragiles qui ont survécu dans des conditions inhumaines grâce à leur courage et à leur compassion envers autrui. C’est une leçon sur la victoire que de petits individus remportent ensemble sur un Mal puissant. Et cette leçon est capitale pour nous tous. C’est un repère pour la mémoire.

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Christine ZEYTOUNIAN-BELOÜS pour “L’imparfait du temps passé” de Grisha Bruskin (Nouvelles Editions Place).

L’Imparfait du temps passé appartient à cette forme de récit qui dans le monde russe s’inspire de la tradition orale, part d’un « discours improvisé » : réel, imagination, histoire, mythologie et religion, humour, larmes et nostalgie… tout élément se fond dans une infinie tendresse humaine. Cette promenade dans le temps passé s’ouvre sur un questionnement fondamental pour tous ceux qui se sont jamais posé la question d’écrire.

« Dans ma jeunesse, écrit Bruskin, lisant mes livres préférés, je pensais souvent : “Ces auteurs ont vraiment de la chance d’avoir connu une enfance si marquante et riche en événements. Une vaste source d’inspiration pour leur œuvre littéraire.” Je me disais : “Si l’envie me prend d’écrire un livre, que pourrais-je donc tirer de ma vie d’enfant, tellement ordinaire et banale ?” » Mille choses extraordinaires, répond le lecteur, telles qu’elles lui sont apparues au cours de cette confession sentimentale et artistique : trahisons de l’enfance, premier dessin du père de la nation, Staline, les quatre sœurs aînées, premières amours, camps de pionniers socialistes…

Le Prix Russophonie 2019 sera remis dans le cadre des 10e Journées européennes du livre russe et des littératures russophones dans les salons de la Mairie du Vème arrondissement de Paris en présence de son Excellence l’Ambassadeur de Russie en France Alexeï Meshkov et de Madame Florence Berthout, maire du Vème arrondissement de Paris.

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Rencontre avec les traducteurs des ouvrages sélectionnés par le jury du Prix Russophonie 2019, à 14h dans la Salles des Mariages.

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Samobar

Lieu privilégié de rencontres entre le visiteurs de ces journées avec les écrivains, et les participants.

Le Samobar, situé au 2e étage de la mairie, vous accueille tout au long des Journées et vous propose, comme chaque année, un assortiment de boissons et de spécialités russes.

Plus de renseignements: ( CLIQUEZ )

Entrée libre durant ces 2 jours.

Stand d’Artcorusse

 

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Mairie du 5e arrondissement 

21 place du Panthéon – 75005 – Paris

Ouvert samedi et dimanche de 10h à 21h

Contact : contact.france.oural@gmail.com – Tél:  +33 9 83 66 40 77

Accès: RER Luxembourg

12
Fév

Marina Tsvetaïeva au Lucernaire

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Théâtre Lucernaire

” Et ma cendre sera plus chaude que leur vie”

d’après les carnets de notes de Marina Tsvetaïeva

du mercredi 13 février au samedi 6 avril 2019

D’après les carnets de notes de Marina Tsvetaïeva
Adapté du recueil Vivre dans le feu présenté par Tzvetan Todorov, traduit du russe par Nadine Dubourvieux © Éditions Robert Laffont

MISE EN SCÈNE : MARIE MONTEGANI

AVEC CLARA PONSOT

Du mardi au samedi à 21h. Durée du spectacle : 1h15.

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“Je ne suis pas faite pour la vie. En moi ” tout est incendie ! ” Je suis une personne écorchée, alors que vous portez (tous) une armure.”

 

Marina Tsvetaïeva (1892-1941)

Et ma cendre sera plus chaude que leur vie, est une immersion dans la vie et l’écriture de Marina Tsvetaeva où cette écorchée nous confie sa passion pour les mots, pour ses ” idylles cérébrales “, pour sa fille Alia, et nous plonge dans sa terrible réalité ; ses exils, la mort de son autre fille Irina, son retour contraint en Union soviétique et sa fin misérable.

Clara Ponsot

Faire resurgir cette incandescente est l’enjeu de ce spectacle dans lequel Clara Ponsot incarne celle dont Pasternak disait qu’elle était ” une femme à l’âme virile, active, décidée, conquérante, indomptable ” et qui, jusqu’au bout, n’aura envisagé la littérature que comme un absolu.

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Marie Montegani, metteur en scène

Formée à l’École du TNS, elle joue sous la direction de nombreux metteurs en scène avant de constituer sa propre Cie. Elle enchaîne alors les mises en scène et, en 2007, inaugure le théâtre de l’IVT en signant l’adaptation et la mise en scène de K. Lear avec Emmanuelle Laborit dans le rôle de Cordélia. Ses dernières créations ; Camille, Camille, Camille de Sophie Jabès d’après la vie de Camille Claudel – Et ma cendre sera plus chaude que leur vie, adapté des carnets de notes de Marina Tsvetaïeva.

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Clara Ponsot, comédienne

En 2009 elle est admise au CNSAD dans la classe de Jean Damien Barbin. On la retrouve à sa sortie dans Fahrenheit 451 mis en scène par David Gery, dans Le jeu de l’amour et du hasard mis en scène par Laurent Laffargue, dans La mégère apprivoisée au Théâtre de la Ville. Au cinéma elle joue dans : Poupoupidou, Bye bye blondie, Les Infidèles, Cosimo et Nicole où elle tient le rôle-titre, Peur de Rien et plus récemment dans Du soleil dans mes yeux de Nicolas Giraud. En 2015, Clara Ponsot incarne au théâtre la poétesse Marina Tsvetaïeva  dans un spectacle mis en scène par Marie Montegani, librement adapté du recueil « Vivre dans le feu »

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Le Lucernaire, c’est un petit morceau d’histoire de Montparnasse. Créé en 1968, impasse d’Odessa, le théâtre doit déménager lors des travaux de construction de la tour Montparnasse. Le Lucernaire trouve son adresse définitive en 1975, dans les locaux d’une usine désaffectée. L’architecture de ce lieu foisonnant en fait aussi une curiosité. Construit à l’image d’une rue, il accueille bancs publics, réverbères et fontaine Wallace. En 2004, le centre est racheté par les éditions L’Harmattan qui lui redonnent un nouveau souffle. Le Lucernaire est né de l’imagination de deux jeunes artistes de théâtre, Christian Le Guillochet et Luce Berthommé. Soutenus par le comédien Laurent Terzieff, ils créent un lieu original où toutes les disciplines artistiques peuvent se rencontrer. Et pour marquer sa particularité, ils le baptisent Lucernaire. Du latin “lucernarium”, ce mot désigne littéralement “le moment où l’on allume les lampes”. C’est la tombée de la nuit, le moment de se rendre au théâtre, le passage d’une réalité à une autre.

Le Lucernaire est plus qu’un théâtre : c’est un véritable centre culturel ! Le théâtre (3 salles), le cinéma (3 salles) et la photographie contemporaine s’y mêlent, dans un esprit de création. Le Lucernaire possède également 3 salles de cinéma classées “Art et Essai”, une galerie d’art consacrée à la photographie et une librairie spécialisée. Le Lucernaire appartient aux Editions l’Harmattan.

Théâtre Lucernaire

53, Rue Notre Dame Des Champs
75006 Paris

www.lucernaire.fr

Métro: Notre Dame des Champs (ligne 12), Vavin (ligne 4)

Bus: 58, 68, 82, 91, 94, 96

Réservation :

Tél: 01 45 44 57 34

Ticketac: CLIQUEZ

12
Fév

Cinéma russe à Verdun sur Garonne

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

 

Jeudi 21 février

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Vendredi 22 février

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Samedi 23 février

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Dimanche 24 février

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PROGRAMME

Cinéma MJC 82

Verdun sur Garonne

Tél: 07 80 09 6964

10
Fév

Cinéma “L’Île” à La Datcha-Kalina

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Scéance de cinéma

” L’Île ” de Pavel Lounguine

Samedi 16 février 2019 à 17h

La Datcha-Kalina, Eiguille

Huitième film de réalisé en 2006, qui a clôturé le festival de Venise et a remporté le prix de l’Aigle d’or récompensant les films russes, ainsi que le prix Nika. Il a été tourné dans un village de Carélie.

Une plongée dans l’âme russe, Pavel Lounguine part à la découverte du trésor spirituel de l’orthodoxie. Ce film nous plonge au plus profond des ténèbres, la tendresse de Dieu réchauffe l’humanité. Un film russe… tout en intériorité.  Avec Piotr Mamonov, Viktor Soukhoroukov, Vika Issakova. (1 h 52).

Un monastère orthodoxe sur une île du nord de la Russie. Un moine perturbe la vie de sa congrégation par son comportement étrange. En effet, selon la rumeur, l’homme posséderait le pouvoir de guérir les malades, d’exorciser les démons et de prédire l’avenir… Le film aborde les thèmes de la rédemption et du pardon, à travers le parcours singulier d’un moine, le père Anatoli, vivant retiré sur une île au bord de la mer blanche au nord de la Russie, avec d’autres moines. Il devient par sa sagesse un héros, mais se considère indigne de l’intérêt qu’il suscite, souffrant d’avoir commis une terrible faute dans sa jeunesse.C’est en tout cas ce que croient les étrangers qui se rendent sur l’île. Mais le moine, qui souffre d’avoir commis une terrible faute dans sa jeunesse, se considère indigne de l’intérêt qu’il suscite…”

Le film aborde les thèmes de la rédemption et du pardon, à travers le parcours singulier d’un moine, le père Anatoli, vivant retiré sur une île au bord de la mer blanche au nord de la Russie, avec d’autres moines. Il devient par sa sagesse un héros, mais se considère indigne de l’intérêt qu’il suscite, souffrant d’avoir commis une terrible faute dans sa jeunesse.

Entrée libre sur réservation

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La Datcha Kalina

315, Chemin des Petites Fourques, 13510 Eguilles

Renseignements et inscriptions :
04 42 92 68 78 / 06 20 97 35 68

8
Fév

Table ronde autour de Tchinghuiz Aïtmatov

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

MARDI 12 FÉVRIER A 18h30

En avant-première des

10èmes Journée Européennes

du Livre Russe et des Littératures Russophones

les 16 & 17 /02 / 2019

“TABLE-RONDE AUTOUR DE L’ŒUVRE DE

TCHINGUIZ AÏTMATOV”

 Centre de Russie pour la Science et la Culture

 

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Je suis khirghiz, russe, soviétique, Je suis russophone”,  Tchinguiz Torékoulovitch Aïtmatov,né en 1928 au Kirghizistan, mort en 2008 à Nuremberg (Allemagne), écrivain. Il devient en 1985 conseiller de Mikhaïl de Gorbatchev. Il est nommé ambassadeur de l’URSS puis de la Russie au Luxembourg  jusqu’en 1994. Député du Soviet suprême de l’Union Soviétique de 1966 à 1989. Après l’indépendance du Kirghizistan en 1991, Tchinguiz Aïtmatov devient un personnage dominant sur la scène politique. De 2000 à 2008, il est ambassadeur de son pays, en résidence à Bruxelles, auprès de la Belgique, de la France, du Luxembourg et des Pays-Bas. Tchinguiz Aïtmatov a été le parrain du 1er Prix Russophonie en 2006.

Table ronde, avec René Cagnat, Francis Combes, Esnest Otorbaev, Irène Sokologorsky et Dimitri de Kochko (Pdt de France Oural, cofondateur du Prix Russophoni).

Au fil du temps la Russie n’a jamais cessée d’attirer la curiosité des écrivains français. Côté russe, l’intérêt pour la France est également très fort. L’intelligentsia et l’aristocratie russes ont considéré la France, et notamment Paris, comme lieu de pélerinage incontournable.

”  La  langue  russe, c’est  important  pour  les  russes,

mais  pour  nous  c’est  plus  important  encore.”

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Centre de Russie pour la Science et la Culture

61, rue Boissière – 75116 PARIS

Métro:  Victor Ugo, et Boissière.

Merci de confirmer votre participation:
au 09 83 66 40 77 ou par mail : france.oural@gmail.com

Plus de renseignements sur les 10èmes Journées du livre russe: CLIQUEZ

8
Fév

Vladimir Bazan à IG Gallery

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Exposition du photographe

Vladimir Bazan

” Champs de Vision “

du lundi 25 au jeudi 28 février 2019

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Vladimir Sergueievitch BAZAN est né en 1953 en Russie. Trois ans plus tard, ses parents ont déménagé au Bélarus. Sa vie et son destin seront indissolublement liés à Vitebsk. A  dix ans, il prend en main un appareil photo pour la première fois. Un petit événement dans la vie d’un enfant ? Mais il est devenu un signe. La carrière de BAZAN a commencé par un emploi de photographe dans une école de gymnastique sportive. En 1978, il termine ses études à la Faculté d’Art Graphique de l’Institut Pédagogique. De nouveau il  travaille comme photographe dans une usine de cartonnage et de polygraphie. Depuis 1980, il était photographe correspondant dans un journal à fort tirage « Constructeur », et collaborait avec les éditions républicaines et des éditions de toute l’URSS.

© Vladimir Bazan.

En parallèle, Vladimir BAZAN prend d’assaut les sommets photographiques. Il participe aux expositions photographiques : « Venus » (Cracovie), « Homme et temps » (URSS), « Infoskanbaltik » (Rostok), « Photorire » (Gabrovo), «Santé pour tout le monde » (Genève), « Génération » (Paris), Word Press Photo, « Comment tu vis l’homme » (Vilnius).

© Vladimir Bazan.

Il a reçu de nombreuses décorations : « Diplôme d’honneur » à Genève, Médaille d’or à l’exposition de l’URSS, Premier prix au concours photographique international « Zeiss-Praktica » et de multiples diplômes.

© Vladimir Bazan.

Expositions personnelles en Allemagne, Pologne, Estonie, Lituanie, participation à de nombreuses expositions collectives. En 1989, Vlaadimir BAZAN a crée avec le photographe de Vitebsk, Igor LEÏKIN, un premier journal non gouvernemental au Bélarus, le « Vitebsky Kurier » (Courrier de Vitebsk). Il obtient de nombreuses récompenses, notamment le Ier Prix au concours international Tseïs-Practika en Russie.

© Vladimir Bazan.

Il a publié: 3 albums de photos sur Vitebsk (environ 200 photos dans chacun), Album « Vitebsk et Chagal » (sur le musée de Chagal à Vitebsk), Album « Nienburg/Weser » (plus de 200 photos), nature morte de Tchernobyl…..

Puissance et vérité se dégage de ses photos avec les portraits les paysages urbains, qui nourissent son objectif. Il sait saisir les instants de vie par une maîtrise sans équivoque du noir et blanc.

 

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I-GALLERY Intelligence
1, Quai Voltaire 75007 Paris, France

Contact: o.khlopova@i-gallery.fr

Ouvert de 14h à 19h

Tél: 09 50 44 99 10

Métro: Palais Royal, RER: Musée d’Orsay

Bus: 24, 27, 39,48,68, 75, 95

7
Fév

“Histoire illustrée des armées blanches 1917-1922

   Publié par: artcorusse   dans Livres

Sorti janvier 2019

“Histoire illustrée des armées blanches 1917-1922”

 Vitaly Joumenko. Édition Ymca-Press.

Ouvrage bilingue, français et russe,  illustrations et textes sur 752 page.  Sous la direction d’Andreï  Korliakov auteur de la maquette, numérisation et restauration des photos et des textes.

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Le temps est maintenant arrivé. La Russie ne peut plus se passer d’eux. Dans cet horrible XXème siècle il appartient aux seuls armées vaincues de préserver et de maintenir les valeurs qu’elles ont portées: Fidélité au pouvoir, Fidélité à la Patrie et au Serment. Idéaux de la Liberté de l’Honneur et de la Société civile. La Foi. L’Intégrité. Le Courage. A ceux, dispersés dans le monde, tués et diffamés, que nous disons aujourd’hui: “vous avez été réhabilité. Vous avez vaincu”.

Sans vous la Russie ne peut plus exister. Et les voila qui reviennent: monuments du souvenir à Irkoutsk et Salsk, ils sont là avec leurs mémoires et leurs chroniques; ils surgissent des ténèbres de l’oubli… Aujourd’hui, rendons justice à cette génération, à ces appelés de l’Histoire, au charisme du général Drozdovski, à la noblesse chevaleresque de Wrangel, au courage de Markov, à l’héroisme de Manstein et à tant d’autres ….

Nous voyons l’Armée Blanche resurgir des cendres. Voici ses personnages, voici ceux dont la gloire est maintenant indispensable à la mémoire nationale. Ils étaient tels que nous les voyons dans ce livre.

Qu’ils touvent la Paix auprès de Dieu, et que soient avec eux notre Amour et notre Esprit.”

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Vitaly Joumenko, historien militaire, collectionneur, vit en France depuis 1989. Il travaille sur l’histoire militaire, apportant son assistance aux historiens pour la réalisation des biographies des combattants des Armées des Volontaires et blanches, ainsi qu’à d’autres ouvrages consacrés à l’histoire des exilés russes. Il est membre actif au musée régimentaire des Cosaques de la Garde, qui se trouve à Courbevoie.

Auteur en 2007, de l’album de référence “Armée Blanche, Portraits d’officiers russes, 1917-1922“, Paris Ymca-Press, avec 800 photos, commentaires en français-anglais et russe. 560 pages. ISBN 2_85065-265-2

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Photos extraites du dernier ouvrage

“Histoire illustrée des armées blanches 1917-1922”

Portraits d’officiers de l’armée Impériale russe.

Ouvrage en vente à YMCA Press, 11 rue de la Montagne Ste Geneviève, 75005 Paris.

Vous le trouverez sur le stand d’YMCA-PRESS, au 10ème Journées Européennes du Livre Russe et des Littératures Russophones,

les 16 et 17 février à la Mairie du Vème , Place du Panthéon, Paris.

Plus de renseignements sur les Journées: CLIQUEZ

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Sur le stand d’Ymca Press lors des 10 èmes Journées du Livre russe
Samedi 16 et dimanche 17 février, Mairie du Vème, Paris
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Peut être acheté directement:  Auprès d’André Korliakov: Tél: ‭(33) 6 10 39 04 35 ‬Frais postaux en sus:  France-16 euro-4 kg.,  Europe 32 euro, États-Unis et Russie-56 euros.

752 pages, Format 32 X 25, Broché,

Prix : 90€

ISBN 978-2-85065-277-6

 

 

 

Cirque Russe sur glace

“Un conte d’hiver”

Dimanche 10 février 2019 à 16h

Théâtre Royal de Liège. Opéra Royal de Wallonie,

Liège (Belgique)

Le théâtre royal de Liège va se transformer en… patinoire! 

Le premier cirque sur glace au monde présente son dernier spectacle pour toute la famille : “Un conte d’hiver”. Un feu d’artifice de danse et de cirque sur glace.
Avec un nouveau spectacle sur glace impressionnant (une fusion de danse, de patinage et des arts du cirque,), le “Cirque Russe sur glace” emmène le public dans un voyage enchanteur à couper le souffle.
Dans une terre lointaine de contes et de légendes, vivait autrefois la charmante Fée d’Hiver. À l’approche de son anniversaire, elle invita tous ses amis, des plus proches au plus lointains, pour un grand bal. Le jour tant attendu arriva ! Le château scintillait et la fanfares annoncait l’arrivée de tous les invités du monde des Contes de Fées : Casse-Noisette, Alice au Pays des Merveilles, la Princesse du Cirque, Elsa et Anna, les Princes et les Fées …

Des nouvelles technologies, des décors élaborés, des accessoires fascinants, des éclairages spectaculaires et des projections 3D rendent ce spectacle sur glace exceptionnel ! Il s’agit d’une expérience inoubliable mêlant le cirque, les performances artistiques, le glamour et la perfection technique.

Le public sera emporté dans un monde féerique fait de formidables chorégraphies, d’un tourbillons de plus de costumes, d‘acrobaties à couper le souffle le tout accompagné par une musique palpitante.
Tous amenèrent un somptueux cadeau à la Fée d’Hiver. La fête pouvait commencer…
Chacun vous racontera son histoire dans une merveilleuse performance.
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L’opéra royal de Wallonie, ou l’Opéra royala, est situé place de l’Opéra, en plein centre de Lège en Belgique. Il est, avec La Monnaie et le Vlaamse Opèra  l’un des trois grandes théâtre d’opéra du royaume. Depuis l’origine, l’institution occupe le Théâtre royal à Liège, bâtiment prêté par la ville (inauguré le 4 novembre 1820).
Construit selon le plan de l’architecte Auguste Duckers, le théâtre de style Néoclassique style, de forme parallélépipédique massive. Sa façade principale est décorée d’une colonnade de marbre, limitée par une balustrade et surmontant les arcades du rez-de-chaussée.

Opéra Royal de Wallonie-Liège 
place de l’Opéra 4000 Liège ( Centre-ville )

Tarifs: Cat 1: 47,4€-67,20€ / 45,09€-63,90€

Cat 2: 42,01€-49,50 €

Cat. 3: 38,16€-54,00€
Сайт/Site : https://www.ticketmaster.be/event/russian-circus-on-ice-billets/32109?language=fr-be

2
Fév

Concours de traduction à Villers les Nancy

   Publié par: artcorusse   dans Informations

Concours de traduction du russe au français

d’une œuvre de Tourgueniev

participants de moins de 18 ans.

Envoie avant le 15 mars 2019

 

Nous vous invitons à participer au concours de traduction du russe en français que l’association Tremok organise avec le Centre Pouchkine. Le texte choisi est celui du plus français des écrivains russes Ivan Tourgueniev dont la communauté internationale a célébré le bicentenaire de sa naissance en 2018.

Pour la catégorie « enfant » (âge limite 18 ans) il est proposé un extrait de la nouvelle « Moumou ». C’est un des moments les plus émouvants où Guérassime recueille un petit chiot et y trouve une consolation après avoir subi un des caprices de sa propriétaire qui l’a séparé de la femme qu’il voulait épouser.

La nouvelle « Moumou » a été publiée en 1854. Selon plusieurs études , cette histoire est vraie.
Guérassime était un serf, un sourd-muet qui a vécu dans le domaine de la mère de l’écrivain, une riche propriétaire terrienne. Tourgueniev a tracé son portrait impitoyable au travers de la vieille aristocrate aigrie et excentrique. Depuis son enfance Ivan Tourgueniev a gardé de mauvais souvenirs de l’institution du servage en Russie. Impuissant devant une telle injustice, toute sa vie il a dénoncé cette institution honteuse de la Russie. Ses seules joies étaient la nature, les parties de chasse et le contact avec le peuple dont il parle dans ses « Mémoires d’un chasseur ».

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Résultats proclamés
Samedi 27 avril 2019, M.J.C. Jean Savine à Villers les Nancy 54600. sous la prési dence de Marc Zviguilsky, (Pdt du musée Tourgueniev de Bougival).
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Envoie avant le 15 mars 2019,
Format: texte en Word, doc ou PDF, Ne pas omettre de joindre vos coordonnées.
Courriel: concours.traduction.nancy@gmail.com
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M.J.C. Jean Savine

 3 Boulevard des Essarts, 54600 Villers-lès-Nancy

” Concert international pour la Paix “

Jeudi 8 février 2019 à 20h

Hôtel de Ville de Bruxelles

 

Ne manquez pas de participer à ce concert unique au bénéfice des oeuvres soutenues par nos 2 Clubs Rotary Bruxelles et Bruxelles-Renaissance, – réunissant de jeunes prodiges Belges, Russes & Ukrainiens – dans la célèbre Salle Gothique de l’Hôtel de Ville de Bruxelles .

Salle Gothique de l’Hôtel de Ville de Bruxelles .

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PROGRAMME

Première partie 
Thaïs Defoort, violoncelle, Belgique (J. S. Bach)
Lolita Tsotsonava, piano, Russie (F. Chopin, S. Rachmaninov, F. Liszt)
Vitaly Liashko, clarinette, Ukraine (W. Mozart, L.Shulkaylo, A. Messager)

Seconde partie
Zinoviia Nesterenko, violon, Russie (C. Saint-saens, A Bazzini, M. Castelnuovo-Tedesco)
Nikita Burtsev, bariton, Ukraine (G. Handel, W. Mozart, F. Schubert, D. Arakishvili, P. Tchaikovsky, P. Bulakhov)

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N’attendez pas, le nombre de places est limité à 250 places à 25€

Les membres du Rotary Club Bruxelles-Renaissance règle au compte BE95 3100 8053 6358 of Rotary de Bruxelles avec: Nom Prénom et nombre de places.

Vos places vous attendront à l’entrée et si possible munissez-vous de votre preuve de paiement. Attention par mesure de sécurité, il n’y aura pas possibilité de payer sur place.

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Hôtel de Ville de Bruxelles

 Grand Place 1, 1000 Bruxelles, Belgique

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Fév

Concert russe à l’eglise St Antoine de Padoue

   Publié par: artcorusse   dans Informations

 

Eglise russe de la Présentation de la Très Sainte Mère de Dieu au temple,

Le choeur de la paroisse située au 91 rue Olivier de Serres, 75015 Paris, fut dirigé jusqu’en 1961 par Théodose Spasky ; puis se succédèrent jusqu’en 1968 ses fils S. et N. Spasky, M. Javoronkov, A. Kirianenko, Z. Sérikoff, A. Sérikoff, M. Davidenkoff, A. Ciolkovitch et T. Smolensky.

Depuis 1968, Oleg Lavroff est le chef de choeur de l’église de la Présentation.

Le grand chœur de la Présentation de la Très Sainte Mère de Dieu au temple, a été fondé en 1988 par Oleg Lavroff à l’occasion du millénaire du Baptême de la Russie.

Le grand chœur est issu du chœur de la paroisse (une quinzaine de personnes), qui assure les offices de manière permanente.

Le chœur s’est donné pour but de faire connaître la beauté et la richesse du chant liturgique orthodoxe russe et de perpétuer ainsi la tradition transmise par les émigrés russes installés en France après la Révolution russe.

Nadia Lebedeff (assise) avec la chorale.

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Cette église, construite de 1933 à 1935, fait partie des constructions de l’œuvre des Chantiers du Cardinal. Elle est en béton armé à remplage de briques  l’époque de saint Antoine. Le clocher, d’une hauteur de 46 mètres, est flanqué de 4 statues: St François, St Louis, Ste Claire et Ste Elisabeth réalisée par Raymond Delamarre et Élie-Jean Vézien (qui sont également auteurs des statues de l’intérieur).  Les vitraux ont été dessinés par Robert Poughéon et réalisés par Louis Barillet. Le chœur est décoré d’une fresque de Jean Bernard.

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Eglise St Antoine de Padoue

52 Bd Lefevre, 75015  Paris

métro: 12 Porte de Versailles

Tram 3a Georges Brassens – je

31
Jan

Alexandre Bernidze à Bruxelles

   Publié par: artcorusse   dans Informations Internationales

g3 POP-UP ART GALLERY

exposition d’Alexandre Bernidze

du 31 janvier au 8 février 2019

Alexandre Bernidze est né à Saint Peztersbourg en 1975, il est le petit-fils de FédorKholenkov. Il fait des études à l’Académie des Beaux Arts de Tbilissi en Géorgie, il part en France pour continuer son apprentissage dans des agences de publicité et des bureaux de design. Il fait un master class par Philippe Starck. Depuis 2005, Alexandre expose dans différents salons et lieux événementiels , à Paris, Londres, Monaco et Moscou.

Il a reçu le Prix Sandro Botticelli en 2014, distinction remise chaque année à Florence, à un artiste.

« g3 art » soutient, promeut et diffuse des artistes belges ou ayant un lien avec la Belgique, avec une ouverture à l’internationale afin de favoriser les échanges et les partenariats. Acquérir une œuvre originale proposée via g3 art contemporain, c’est participer activement au travail d’une association sans but lucratif, puisque tous les bénéfices sont investis dans le développement de projets artistiques afin de supporter, de promouvoir des artistes et de diffuser leurs œuvres.
Un lieu éphémère pour vivre intensément l’art contemporain.

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g3 POP-UP GALLERY

Rue de la Madeleine 51

1000 Bruxelles, Belgique

Tél: +32 491 63 44 48

31
Jan

Concert exceptionnel Dmitry Kharatyan

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

Apollo Théatre

Concert unique à Paris en russe

 

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Mardi 16 avril 2019 à 20h

Dmitri Vadimovitch Kharatian est né à Almaky, province de Tachkent en Ouzbeskistan. Après sa naissance, la famille  en 1963, s’installe à Krasnogorsk dans la région de Moscou , Dmitri est diplômé 1982 de l’Ecole supérieur d’art dramatique Mikhaïl Chtchepkine. Il a joué dans plus d’une centaine de rôles mémorables dans des films, de
nombreux projets télévisés de la 1ère chaîne et des concerts.

Au Programme:

– Des chansons de films célèbres !
– Des chansons du répertoire de bardes bien-aimes : B. OKUDZHAVA, V. VYSOTSKY, O. MITYAEV, YU. VIZBOR, etc….
– Des vers de poètes russes et soviètiques:: A. PUSHKIN, B. PASTERNAK, G. SHPALIKOVA, E. EVTUSHENKO, I. BRODSKY, Y. LEVITANSKY ET D’AUTRES
– Des histoires de la vie de l’acteur
– Des extraits de films avec sa participation.

 

PRENEZ VOS BILLETS  dès maintenant:

www.vladimir-events.com

Tarifs: Cat 1: 39€  Cat 2: 29€

 

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APOLLO THÉÂTRE

18 Rue Du Faubourg Du Temple
75011 Paris

Metro : République (lignes 3, 5, 8, 9, 11)

Bus : République (bus 20, 75, 56, 65)

Parking : Alhambra, Rue De Malte

31
Jan

Sujets de nos histoires à IG-Gallery Intelligence

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

Exposition collective de 12 artistes russes

” Sujets de nos histoires”

Mercredi  6  au samedi 16 février 2019

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Vernissage de l’exposition le jeudi 7 fevrier de 18 à 21 heures, en présence des artistes

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IG-Gallery Intelligence

1, Quai Voltaire, 75007 Paris.

Contact: o.khlopova@i-gallery.fr

Ouvert de 14h à 19h du mercredi au dimanche

Tél: 09 50 44 99 10

Métro: Palais Royal, RER: Musée d’Orsay

Bus: 24, 27, 39,48,68, 75, 95

 

Horaires: du mercredi au dimanche inclus, de 14 h à 19 h.

30
Jan

Sortie “Premier Amour”, cinéma 3 Luxembourg

   Publié par: artcorusse   dans Cinéma, Evenements

Sortie en avant-première

“Premier Amour”

mardi 12 février 2019 à 20h

Cinéma le 3 Luxembourg, 75005 Paris

Sortie officielle du film le 27 février 2019.

 

Réalisateur et Scénariste: Stepan Burnashev

  Dir. Photographie : Iskander Ivanov. Assistante de réalisation : Liubov Borisova. Son : Stepan Atastyrov. Producteurs: Aleksei Ivanov, Dmitri Shadrin. Compositeur : Moïseï Kobiakov. Production : New Era. Titre original : Man’najgy taptal. 

Durée : 71’
Langue : Iakoute, VOSTFR

Genre : comédie romantique. Pays de production : Russie. Lieux de tournage : Yakoutie.

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Izabella Egorova dans le rôle de Katia.

AVEC :

Katia – Izabella Egorova.  Boudoulaï – Fedot Lvov
Le médecin – Dmitri Shadrin
Le policier – Stepan Poryadin. Arthur – Prokopi Ivanov
Alla – Ilyana Pavlova
Fille de Katia – Milena Trofimova.  La serveuse – Dariana Ivanova.  Le cheval – Urannyk

“Volodia, éleveur de chevaux, monte à la capitale pour s’acheter un fusil de chasse. Il manque de se faire écraser par la voiture d’une femme d’affaire. Tous les deux ne mettent pas longtemps à reconnaître en l’autre son premier amour.”

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Premier amour est le premier film en langue yakoute, entièrement réalisé et produits par des Yakoutes sortant en salles en France. Le réalisateur est Stepan Burnashev.

Stepan Burnashev

C’est l’un de ses 7 longs-métrages. Il est loin d’être le seul réalisateur dans cette République de la Fédération russe. Le film permet d’introduire non seulement à cette région du monde, mais à un cinéma naissant ainsi qu’à la littérature de ce peuple, car le film est une adaptation d’une nouvelle de l’écrivain yakoute Nikolaï Gabyshev.

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 Le film est accompagnée d’un livre, qui sort le 10 février aux éditions Borealia.

Contacts : BOREALIA FILMS,  130 rue de Belleville 75020 PARIS, tél: 01 46 36 80 52

Cinéma le 3 Luxembourg
67 rue Monsieur le Prince 75006 Paris

RER: Luxembourg.

Réservation des places (11 euros : la place de cinéma + le livre du film):( CLIQUEZ )

30
Jan

Trio Makarenko au Musée Jacquemart-André

   Publié par: artcorusse   dans Informations

Visite du musée Jacquemart – André

Jeudi 14 février 2019 à 19h
Coupe de champagne au Grand Salon & concert:
 ” Trio Makarenko “
Musique Russe: “Voyage à Saint-Pétersbourg”.

 

Trio Makarenko(de gauche à droite): Micha, Anne & Pierre.

Reconnu par le monde musical comme l’une des formations les plus étonnantes, le Trio Makarenko , Micha, Pierre & Anne Makarenko : Balalaïka, Hautbois et Piano, envoûte les mélomanes les plus exigeants. Virtuosité, rythme, équilibre des instruments, le répertoire de la musique russe qu’ils défendent fait l’unanimité dès la première pièce qu’ils offrent à leur auditoire. Invités récemment à la Philharmonie de Berlin où ils ont joué à guichet fermé, ils reçurent   ” l’ovation ” d’une salle convaincue de s’être rendue, l’espace d’un concert avec eux, … à St Pétersbourg !

 

A l’origine ils étaient “Le Duo Piano-Balalaïka” engagant une formidable croisade pour faire connaître et aimer la balalaïka et la musique russe. Le duo est invité en France, à Paris (Gaveau, Châtelet, Pleyel, Cortot, Musée Jacquemart-André…), à l’étranger, au Maroc, en Suisse, Italie, Belgique, Espagne…, dans des festivals renommés (Besançon, Sceaux, Le Suquet, Vannes, la Puisaye, Tahiti, Île Maurice, La Réunion, Caraïbes). Anne et Micha Makarenko interviennent également dans des émissions à la radio et à la télévision et lors de conférences sur l’histoire de la balalaïka. Ils sont très présents en Russie où ils ont joué à la salle Glinka de Moscou, à la Grande Philharmonie de Saint-Pétersbourg et à la télévision : la critique et le public les plébiscitent.

Le Duo devient un Trio lorsque Pierre, leur fils, jouant du hautbois, les rejoint en 2000 à l’occasion du festival du millenium à Louxor, organisé par France Clidat. Depuis, c’est en Trio qu’ils parcourent le monde.

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Musée Jacquemart-André.

Commandé en 1868 à l’architecte Henri Parent de cet hôtel particulier par Édouard André.

Il avait acquis un terrain de 5 700 m2pour la somme considérable de 1 520 000 francs. Les travaux, se déroulent de 1869 à 1875, créant un hôtel dévolu aux fêtes et à la réception, équipé de toutes les commodités modernes, dans un décor théâtral.

En 1872, E. André amateur d’art, ayant  racheté la gazette des Beaux Arts  et à la direction de l’Union Central des Arts Décoratifs; il a le projet de constituer une collection de tableaux, de sculptures, de tapisseries et d’objets d’art du XVIIIe siècle. En 1881 il épousa Nélie Jacquemart, une jeune artiste peintre qui s’associa aux projets de son mari.

Ensemble, ils constituèrent méthodiquement leur collection, Nélie s’intéressant plus particulièrement à la peinture italienne, des primitifs des XIVe et XVe siècles à la Renaissance. En 2894 Edouard André décède, Nelie prévoit alors de léguer l’hôtel à l’Institut de France,  afin de préserver l’intégrité de sa collection et de la faire découvrir au plus grand nombre, à condition qu’il fût ouvert au public et transformé en musée.  Depuis 1913 , date effective du legs, l’Institut de France et la Fondation Jacquemart-André s’efforcent de conserver, protéger et valoriser ce patrimoine,

En 1995 l’Institut de France confie la gestion du musée à la société Culturespaces, qui gère la mise en valeur des espaces et des collections et qui organise des expositions temporaires, l’accueil des visiteurs, la communication…

Musée Jacquemart André

158 boulevard Haussmann, 75008 Paris

Tarifs: 48€50

Réservation: ( CLIQUEZ )

30
Jan

Exposition Ivan Kuleff au CSCOR Paris

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Exposition Ivan Kuleff

 

“Le Génie Humble”

 

du Ier au 24 février 2019

 

Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe

Paris

 

 

Ivan Artiomovitch Kuleff (1893-1987), peintre peu connu de l’émigration russe, contemporain de Chaïm Soutine et de Marc Chagall. Né à Rostov-sur-le-Don, il finira ses jours à Montmorency, près de Paris.

Après des études aux Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg auprès du portraitiste Valentin Serov (1865-1911) (Portrait du Tsar Nicolas II de 1900, La Jeune Fille aux pêches de 1887) et de Constantin Korovine (1861-1939) (Portrait Ivan Morozov de 1903, Grands Boulevard près de Bastillede 1930), Ivan Kuleff entreprend un voyage à travers Constantinople, Croatie et la Macédoine. De 1914 à 1917, il servit dans l’ armée sur le front turc . Après l’ armée il a vécu en Croatie pendant  deux ans .

 

 

Artiste mystérieux et mystique, ses tableaux sont imprégnés de piété et d’ataraxie. Par les couleurs argentées : du bleu, du vert, des touches de rouges et l’orangé, les peintures sont apaisantes, méditatives et poétiques.

 

Il rejoignit Paris fin 1920, au cours e ce voyage se toiles disparaissent dans un accident ferroviaire, le même malheur eut lieu lors de la seconde guerre mondiale, ses toiles devaient être exposées à Bruxelles, une bombe tomba sur le wagon!

Heureusement pour lui, l’après guerre lui fut plus favorable, expositions à Bruxelles, La Haye, en 1948 il y eut une analyse élogieuse de ses œuvres par G. Morel à Meudon, puis à Florence il présente deux œuvres majeures, illustration à la tempera de la Divine Comédie de Dante et celles du Livre de Job à l’encre de Chine. Il exposa régulièrement aux grands Salons parisiens (salon d’Automne, salon des Indépendants …).

Au début des années 1930, il entra dans la société “Icon”, il étudia la peinture d’icônes auprès du vieux croyant P. M. Sofronov. Plus tard, il participa aux expositions de la société et dirigea les cours de dessin du département d’iconographie du mouvement étudiant chrétien russe (depuis 1931). En collaboration avec le moine Gregory (Cercle), il a conçu et interprété l’icône vivante de St. Andrei Roublev et de la cathédrale des Saints peintre d’icônes russes. Il a écrit des icônes pour l’Église de la Présentation de la Très Sainte Mère de Dieu,  rue Olivier de Serres à Paris où il fut également professeur de dessin.

En 1967, il participe à l’exposition d’icônes modernes de l’École de Paris, programmée pour le 40e anniversaire de la fondation de la Icon Society.

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Un catalogue bilingue, richement illustré, permet d’approfondir la connaissance que l’on peut avoir en 2019 de ce peintre, un génie resté humble.

Nocturne le 15 février sera animée par des conférences de spécialistes, à partir de 19h : “Les Russes blancs dans les Balkans”, par A. Jevakhoff. “Les Vieux-croyants et la diffusion de l’art russe”, par G. Aslanoff. “Les peintres émigrés russes et le marché de l’art”, par M. Charron.

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Centre Culturel et Spirituel Orthodoxe Russe

1 quai Branly – 75007 Paris.

tel: +337 67 09 81 01

Ouvert tous les jours sauf le lundi de 11h à 13h et de 14h à 18h

RER : Pont de l’Alma – Musée du quai Branly

Métro : Alma – Marceau, ligne 9

Bus : 42, 63, 72, 80, 92.

30
Jan

“La Cerisaie” à Nogent /Marne

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

LA CERISAIE
d’Anton Tchekhov

du lundi 4 au jeudi 14 février à 20h30 

La Scène Watteau, Nogent sur Marne

Mise en scène Nicolas Liautard et Magalie Nadaud

© Christophe Battarel

Ultime chef-d’oeuvre de Tchekhov. Une œuvre somme qui dépeint le crépuscule d’un ordre ancien et l’essor d’une nouvelle ère. Une oœuvre phare, car l’écriture de l’auteur russe y atteint sa plénitude, entre gravité et insouciance, amertume et drôlerie.

Lioubov Andreevna rentre chez elle après cinq ans d’absence. Elle retrouve ses proches, ses employés et son immense domaine, la Cerisaie. Cette propriété est intimement liée à l’histoire de la famille, elle semble en garder tous les souvenirs, tous les secrets. Mais Lioubov est criblée de dettes et la vente de la Cerisaie semble inéluctable. Lopakhine, riche marchand et fils d’un moujik autrefois asservi au domaine, se dispose à l’acheter pour ensuite le découper en parcelles constructibles qui seraient louées aux estivants.

Avec “La Cerisaie”, son ultime chef-d’oeuvre, Tchekhov observe à la loupe les soubresauts de l’Histoire et ses conséquences sur les destinées individuelles, le crépuscule d’une classe sociale au profit d’une autre, les espoirs et désillusions qu’engendre une société en profonde mutation. Entre le “c’était mieux avant” et le “ce sera mieux demain”, “La cerisaie” pose la question suivante : qu’advient-il du présent ?

Réunie autour de Nicolas Liautard et Magalie Nadaud, une formidable troupe de comédiens insufflera la vie à cette œuvre testamentaire, qui fait aussi écho à nos préoccupations contemporaines.

Rencontre avec les artistes à l’issue des représentations

des jeudi 7 et lundi 11 février

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Attention relâche  dimanche 10 février 2019

 

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La Scène Watteau,

Place du Théâtre,94736  Nogent-sur-Marne

RER E:  Nogent-Le Perreux

Prix des places : de 9 à 23 €

BILLETTERIE au:  01 48 72 94 94 ou  WWW.SCENEWATTEAU.FR