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Nov

Vente art russe Paris Douot

   Publié par: artcorusse   dans Informations

Vente Art Russe “Русское Искусство”

samedi 8 décembre 21018

Hôtel Drouot, salle 15 11h et 14h

Icones & art religieux, Gravures & lithographies , Archives & manuscrits, Numismatique,  Romanov, Affiches, Argenterie, Émaux ,Objets de vitrine, bijoux & Fabergé , Porcelaine,  Bronzes, Art populaire & folk art, Militaria, Ballets russes, Livres,Tableaux.

Expositions Publiques Vendredi 7 décembre de 11h à 18h

Extraits du catalogue

Belle croix pectorale en vermeil 84 zolotniks (875 millièmes) sertie de brillants de différentes tailles, surmontée d’une couronne impériale. Médaillon central peint sur métal ornée d’une scène de la Crucifixion. B.E. (quelques manques). Moscou, vers 1890. Orfèvre : A. A. Moukhine. H. 15 x L. 7,3 cm. Poids brut : 57,6 g,1000/1500 €

 

Icône de voyage de la Mère de Dieu de Kazan. Tempera sur bois. Russie, fin du XIXe siècle. Dans sa belle oklad en vermeil 84 zolotniks (875 millièmes) à décor émaillé polychrome cloisonné. T.B.E. Moscou, vers 1890. Orfèvre : EAK, non identifié. H. 9 x L. 7,5 cm. Poids brut : 103,7 g. Икона Казанской Божьей Матери, путевая. 3000/5000 €

 

Icône du Christ Sauveur de Smolensk. Tempera sur bois. Russie, fin du XVIIIe – début du XIXe siècle. Dans son oklad en argent 84 zolotniks (875 millièmes) à décor ciselé et repoussé. Légendes gravées des noms des saints entourant le Christ en pied. B.E. Moscou, 1801. Orfèvre : Alexei Ratkov. H. 38, 2 x L. 32 cm. Poids brut : 2346,0 g. Икона, Христос Спаситель Смоленский. Темпера на дереве. 3000/5000 €.

Cartes de la Russie. Lot de 7 lithographies : Carte des régions limitrophes de la mer Caspienne, c.1728, rehaussée à l’aquarelle. – Carte de l’Empire russe par Eman Bowen, XVIIIe siècle. – Carte de Tartarie, XVIIIe siècle. – Carte de la Russie, atlas Clouet, 1787, rehaussée à l’aquarelle. – Carte de Tartarie, XVIIe siecle, rehaussée à l’aquarelle. – Gravure de Moscou, 1743, rehaussée à l’aquarelle. B.E. Formats divers. Карты России. 7 литографий: карта приграничного Каспия, c.1728, акварель. – Карта Российской империи Эмана Боуэна, XVIII в. – Карта Татарии, XVIII в. – Карта России, атлас Clouet, 1787г., акварель. – Карта Татарии, XVII в., акварель. – Гравировка Москвы, 1743 г., акварель. Состояние хорошее Различные форматы 300/500 €

 

Brevet de nomination au poste de Consul général à Hambourg de l’assesseur de collège Bacheracht, Kameny Ostrov, le 31 août 1825. Signé par Alexandre Ier et le comte Nesselrode. Avec le sceau impérial. Pliures mais complet. On y joint la traduction officielle en allemand du précédent document. Manque le sceau. Pliures. Грамота о назначении на должность генерального консула в Гамбурге колледжского ассесора Бачерахт, Камени Остров, 31 августа 1825 г. Подписано Александром I и графом Нессельроде. Императорская печать. В сложеном виде. Прилагается официальный немецкий перевод предыдущего документа. Печать утрачена. В сложенном виде. 200/300 €

 

Tolstoï et Gorki. Lot de 7 tirages argentiques de presse représentant : – Léon Tolstoï : deux fois seul dont en promenade, une avec sa famille, une avec Maxime Gorki (divers formats). – Maxime Gorki : portrait seul, anniversaire 1868-1936 avec des acteurs, anniversaire avec Mark Twain. 7 фотографий. Изображены Л.Толстой и М.Горький. 150/200 €

 

Pendule en bronze doré et patiné représentant le tsar Pierre le Grand sur le lac Ladoga. L’Empereur se tient à la barre d’une embarcation en pleine tempête. Décor de palmettes et rinceaux. Chiffres romains. B.E. (mouvement vendu en l’état). Russie, milieu du XIXe siècle. H. 35 x L. 26,5 x P. 10 cm Historique : « Alors de Piter (Saint-Pétersbourg) Pierre Ier s’embarqua sur la Neva et sur le Ladoga ; tout à coup la tempête s’élève, une bourrasque, un orage épouvantable. A grand’peine ils arrivèrent au nez de Storojevski. Le tsar débarqua. Entouré des flots, la tête lui tourna de voir la mer bleue. « Allons, toi, mère humide, la terre, ne t’agite pas, ne prends pas exemple sur ce stupide lac. « Aussitôt il ordonna de knouter et de fouetter les vagues irritées. Le lieu, où il les fustigea de ses mains impériales s’appelait l’Ecueil sec, et depuis ce temps on l’appelle l’Ecueil du tsar. Depuis lors le Ladoga est devenu plus paisible ; il a ses jours de calme comme les autres lacs, et vous voyez, continue le narrateur : nous y naviguons, nous y prenons du poisson. » (V. Barsof, Petr Veikii v narodnykh predaniakh Siévernago kraïa (Pierre le Grand dans les traditions populaires du pays septentrional), Moscou, 1872.) Часы, бронза позолоченная и патинированная. Царь Петр I. На циферблате римские цифры. Состояние хорошее. Россия, середина XIX в. 2000/3000 €

 

Alliance Franco-Russe. 1- Foulard de l’alliance. 1896 Kronstadt 1891-Toulon 1893. Paris Louvre 1896. Par G. Laveissière et Chamont. Déville Rouen. 42 x 48. B.E. – 2- Médaille pour la revue des 9-10 octobre 1896 par le Tsar. Liste des bataillons de chasseurs à pied et alpins ayant participé. Diamètre : 39 mm . B.E. 3- Médaille avec l’aigle impériale russe et au revers les armoiries de la république française. Diamètre : 36,5 mm B.E. 4- Médaille à l’ancre entouré de l’Aigle impériale et RF. Souvenir de Cronstadt 1891- Toulon 1893. Diamètre : 25,5 mm B.E. 5- Médaille « France-Russie », Cronstadt-Toulon, 1891-1893. Représentation d’un navire de guerre. 30 x 36 mm. B.E. 6- Bouton à l’effigie de Nicolas II en uniforme. Diamèttre : 31 mm. B.E. 7- Médaille France-Russie, Cronstadt-Toulon . Juillet 1891- Octobre 1893. Représentation de matelots et de navires en rade, éclairés par la « Paix ». Diamètre : 30,5 mm. B.E. 8- Médaille de table Paris octobre 1896, profils de Nicolas II et de l’impératrice. Diamètre :35 mm. B.E. 9- Médaille France- Russie, Nicolas II empereur de Russie. Buste de l’empereur en uniforme. Diamètre : 32,5 mm Sans anneau 10- Deux Petits aigles impériales, avec drapeaux et sans, fabrication française des années 1890- 1900. B.E 11- Médaille souvenir de Paris-Toulon, octobre 1893 ; Revers : Cronstadt-Toulon avec portrait de l’empereur et du président de la République. Diamètre : 43 mm. B.E. 12- Médaille « Vive la Russie, Union et fraternité ». Souvenirs La flotte française à Cronstadt 23 .7.1891, la flotte russe à Toulon 13.10.1893. Avec ruban français et russe impérial combiné. Diamètre : 27,5 B.E. Лот 12 значкоб и медалей Франко-Российский альянс. 600/800 €

Affiche de l’Exposition russe hippique et ethnographique. 1895. Au Champ de Mars. Par Houbrac. Représentations de cosaques de l’escorte impériale. Konvoï. H. 120 x L. 82 cm. Entoilée. T.B.E. Représentations de cosaques de l’escorte impériale. Konvoï. – Афиша русской конно-этнографической выставки. 1895. Марсово Поле. Houbrac. Представления казаков Императорского конвоя. 120 х 82 см. Дублирование. 600/800 €

Quatre planches polychromes de Bilibine, Les contes des mille et une nuits. Fernand Nathan éditeurs. B.E. Lithographies en couleur, numérotées et signées dans la planche. Vers 1932-1938 – Le cheval enchanté – Sindab le marin – Le Chasseur – Alladin ou la lampe merveilleuse H. 34,2 x L. 90,5 cm. Entoilées. B.E. – Четыре полихромных билибинских листа, сказки «Тысяча и одна ночь». Изд. Фернан Натана. Дублирование. – Алладин – Синдбад Мореход – Очарованная лошадь – 34,2 х 90,5 см. Дублирование. 6000/8000 €

 

Rare samovar en argent 84 zolotniks (875 millièmes) repoussé et ciselé, le corps piriforme avec anses élevées, le couvercle pourvu de deux boutons, le fut balustre en partie ajouré à décor floral, la base polylobée reposant sur quatre pieds boules, garnitures en corne, intérieur vermeil. Très bon état, léger accident à la garniture du robinet. Saint-Pétersbourg, 1861. Orfèvre : I. SAZIKOV, avec aigle de Fournisseur de la Cour impériale. Maître-essayeur : A.N Mitine (actif 1842-1877). Porte également les poinçons d’importation du grand-duché de Finlande (d’après 1810, de titre « 813 H » et de la ville d’Helsinki). H. 44 x L. 33 cm. Poids brut : 3925 g (environ). Références : Ignati Pavlovitch Sazikov (1793-1868), fils du fondateur de la firme, Pavel Fedorovitch, reçoit en 1837 le privilège de fournisseur de la Cour impériale de Russie. Références : Ignati Pavlovitch Sazikov (1793-1868), fils du fondateur de la firme, Pavel Fedorovitch, reçoit en 1837 le privilège de fournisseur de la Cour impériale de Russie. Редкий самовар. Серебро, резное и чеканное. Проба 84. Грушеобраный корпус с высокими ручками. Крышка с двума хватками. Поддон украшен цветочным орнаментом, на четырех ножках в виде шариков. Отделка из кости. Внутренняя часть корпуса позолоченная. Состояние очень хорошее. Незначительное повреждение отделки крана. Санкт-Петербург, 1861 г. Ювелир: И. САЗИКОВ, клейма : изображение орла – поставщик Императорского двора. Пробирный мастер: А.Н. Митин (годы службы:1842-1877 гг). Имеются также клейма для импорта в Великое княжество Финляндское (после 1810 г. проба «813 H» и город Хельсинки). 44 x 33 см. Вес брутто: 3925 г (приблизительно). 6000/8000 €

 

Centre de table servant de coupe à fruits en argent 84 zolotniks (875 millièmes), à double anse en forme de buste de femme, monté sur quatre colonnes corinthiennes reposant sur un socle ovale en onyx vert. Il est gravé d’une dédicace en russe « À notre cher directeur F.F. Proillar. En souvenir. La direction et les ouvriers des verreries du sud de la Russie ». Plaquettes avec les dates 18/VI 1902 et 13/VI 1911. Avec une doublure en cristal taillé. B.E. (usures et petit accident au socle). Moscou, 1908-1917. Orfèvre : Mikhaïl TARASOV. H. 22,5 x L. 32 cm. Poids brut : 3790 g (environ). Украшение центральной части стола. Чаша для фруктов. Серебро. Проба 84. Две ручки в форме женского бюста. На четырех коринфских колоннах, на подставке из оникса. На пластинке выгравировано посвящение «Нашему дорогому директору Ф. Ф. Пройларь. На память. шефы и рабочие зеркальных заводов юга России ‘’. Даты 18 / VI 1902 и 13 / VI 1911. Хрустальная обкладка. Состояние хорошее. (потертости и незначительные повреждения у основания). Москва, 1908-1917 гг. Ювелир: Михаил ТАРАСОВ. 1800/2500 €.

 

Belle paire de cuillères à caviar en vermeil 84 zolotniks (875 millièmes), à décor niellé représentant notamment la cathédrale de l’Annonciation au Kremlin de Moscou, manches torsadés. Dans leur écrin de présentation de la Maison Proudnikov. B.E. (taches). Moscou, 1908-1917. Orfèvre : MC possiblement pour Maria Semenova. L. 18,5 cm. Poids brut total : 170,6 g. Две ложки. Серебро. Черная эмаль 1000/1500 €

 

Étui à cigarettes en argent 84 zolotniks (875 millièmes), à décor repoussé d’une jeune amazone avec son cheval. Fermoir avec pierre verte. B.E. Inscription gravée : « Cher Robik, de papa et maman, 3/VII/ 51 ». Moscou, 1908-1917. Orfèvre : M.oHb, non identifié. H. 11x L. 8,5 cm. Poids brut : 222,6 g. Портсигар. Серебро. Амазонка и лошадь. Застежка с камнем Клеймо «84» Московский кокошник 1908 г. Ювелир: М. онб, неизвестен. Выгравированная надпись: «Дорогому Робику, от папы и мамы, 3 / VII / 51». 11x 8,5 см 400/600 €

 

Boucle de ceinture caucasienne en argent 84 zolotniks (875 millièmes) à décor émaillé polychrome cloisonné de rinceaux feuillagés, se fermant par un kindjal miniature également émaillé. B.E. (légères usures). Saint-Pétersbourg, 1908-1917. Orfèvre : A.K. Dalman. L. 7,5 cm. Poids brut : 54,2 g. Эмалированная кавказская бляха. Серебро. Два полихромных эмалированных элемента, закрытых эмалевым кинжалом. Клеймо, 84, Петербургский кокошник 1908 г. Ювелир А.К. Далман. 7,5 см, 300/500 €.

 

Pot couvert probablement à col en vermeil 84 zolotniks (875 millièmes), à décor émaillé polychrome cloisonné de tulipes stylisées à la manière des émaux de Solvychegodsk ou Usolsk du XVIIe siècle sur un fond crème dans des réserves se dégageant d’un fond vert olive, le corps en forme de bulbe reposant sur un piédouche bordé de perles émaillées rouge. B.E. Moscou, 1899-1908. Orfèvre : Feodor RÜCKERT. H. 7,5 cm. Poids brut : 81,6 g. Сосуд с крышкой, вероятно, для клея. Проба 84. Полихромная эмаль. Москва, 1899-1908 гг. 400/600 €.

 

Épingle en or russe 56 zolotniks (583 millièmes) retenant deux œufs miniatures pendentifs montés en or (750 millièmes, probablement non russes), l’un en pierre dure bleue, l’autre émaillée rouge guilloché. Bon état. Saint-Pétersbourg, 1908- 1917. Orfèvre : illisible. L. 3 cm. Poids brut total : 11,4 g. Булавка русская, золото. Проба 56. Два миниатюрных яйца-подвески, проба 750. Вероятно, не русские. Состояние хорошее. Санкт-Петербург, 1908- 1917 гг.` 200/300 €.

 

Cafetière en porcelaine du service du Cottage de Péterhof. À décor central sur chaque côté du blason du palais à fond bleu figurant une épée traversant une couronne de roses, entouré de l’inscription en russe sur fond or : “Pour la Foi, le Tsar et la Patrie”. Deux éclats à la base, un au bec verseur avec un fêle et anciennes restaurations (en l’état). Manufacture impériale de Porcelaine, Saint-Pétersbourg, époque Alexandre III, datée 1885. H. 21,2 cm. 600/800 € Provenance : Service commandé entre 1827 et 1829 par l’empereur Nicolas Ier (1825- 1855) pour le Palais Alexandria dit “Cottage”, demeure néogothique construite dans le parc Alexandria de Péterhof par l’architecte A. A. Menelaus et offerte par le tsar à son épouse l’impératrice Alexandra Féodorovna. Ce service, utilisé pour le dîner, le dessert et le thé/café, était composé à l’origine de 530 pièces, il fut doublé en 1835 puis réassorti jusqu’au règne de Nicolas II, et était accompagné d’un service en cristal orné du même blason dont nous présentons ci-après un verre. Ce motif intitulé “Fleur Blanche”, conçu par le poète Joukovski, fut inspiré d’un des personnages du roman de “L’Anneau magique” par le chevalier de La Motte-Fouqué, et c’est ainsi que l’on surnommait l’impératrice Alexandra Féodorovna, née princesse Charlotte de Prusse, qui utilisa ce blason pour sa résidence privée du Cottage. Кофейник, фарфор. Из сервиза « Коттеджа » в Петергофе. Каждая сторона украшена дворцовым гербом. 500/700 €.

 

Rare assiette en porcelaine, réassort du service “aux camées” de l’impératrice Catherine II. Manufacture impériale de Porcelaine, SaintPétersbourg, époque Nicolas Ier (1825-1855). Marque en bleu sous couverte au chiffre du tsar Nicolas Ier. B.E. (légères restaurations au fond bleu). D. 27 cm. Provenance : – Au mois de Juillet 1776, une commande particulière de l’impératrice Catherine II de Russie parvient à la manufacture royale de Sèvres par l’intermédiaire de son ambassadeur le prince Bariatinsky. Il s’agit d’un service de table pour 60 convives, qui sera le « plus important et le plus onéreux » que la Manufacture ait jamais réalisé. Из сервиза «Камея», императрицы Екатерины II. Осуществлялось пополнение. Императорский фарфоровый завод. Санкт-Петербург, при Николае I (1825-1855). Клеймо синего цвета, вензель Николая I. 4000/6000 €

 

Ensemble de 4 tasses de forme évasée et leurs soucoupes en porcelaine, à décor noir et or sur fond violet ou vert représentant la flèche de l’île Vassilievski à Saint-Pétersbourg et d’un trophée à la Marine avec ancres dans des cartouches de style néoclassique. Bon état. Manufacture Lomonosov, Léningrad, époque soviétique (marquées). H. 9,5 x D. 16 cm. Чашка в форме факела и блюдце. Фарфор с черным и золотым орнаментом на фиолетовом фоне. Памятник гавани и трофей с якорями, для морского флота. 600/800 €.

 

TOURGUENEFF Pierre Nicolaiévich (1854-1912). Cheval au pas. Bronze, signé sur la terrasse “P. Tourgueneff” (manque le rêne fixe sur sa gauche). Fonte du début du XXe siècle. H. 31 x L. 34 cm. П. H Тургенев. Лошадь на прогулке. Бронза. Подпись ‘’’П. Тургенев’’ на основании. Начало XX в. Состояние хорошее. 1800/2000 €.

 

Tirelire en cuivre martelé, de forme circulaire, la prise formée par la figure de Baba Yaga, ouverture à charnière, avec fermoir. B.E. Manufacture Stroganov, vers 1900. Marque au dos. H. 11,7 x L. 11 cm. L’école de Stroganov fut fondée à Moscou par le comte Sergei Grigoryevich Stroganov en 1825 et devint officiellement l’Institut Impérial Stroganov pour les Arts Industriels en 1901 lorsqu’elle fut placée sous le patronat de la sœur de l’impératrice, la grande-duchesse Elisabeth (1864-1918). L’atelier de cuivre de l’Institut ouvrit ses portes en 1902, les étudiants suivaient alors un cursus de 8 ans et étaient encouragés à créer leur propre style en plus de copier les œuvres de renom. Ce plat apparaît comme une composition originale. Pour le Tricentenaire des Romanov en 1913, les étudiants de l’école Stroganov ont réalisé plusieurs objets pour les membres de la Famille impériale, notamment le plat monumental représentant des scènes de l’élection de Michael Romanov au rang de tsar, qui fut présenté à l’empereur Nicolas II. Копилка. Медную, чеканная. Форма круглая. Ручка в виде силуэта Бабы Яги. Шарнирное отверстие с застежкой. Завод: СТРОГАНОВ, около 1900 г. 800/1200 €.

 

Grande aiguière en cuivre, à décor repoussé et martelé de style Art Nouveau, l’anse, le bec verseur et la base dorés. Gravé sur la base circulaire en russe et en latin de la devise : “Au cher Prince de la part de Kostia, Otto, ?, in vino veritas, 1914, II, 25”). Bec verseur à ressouder. Russie, circa 1914. H. 36 cm. Большой кувшин. Медь. Стиль ар-нуво. Ручка и носик позолоченные. Выгравированы на круговой основе на русском и латинском девизе: «Дорогому Князю оть Кости, Отто, Гаврюши, Истина в вине, 1914, II, 25». Носик кувшина нуждается в пайке. 800/1000 €

 

Paire de bottes de jeune fille en cuir brun et polychrome, intérieur en tissu rouge. B.E. Russie, début du Xxe siècle. H. 34 x L. 22 cm (taille environ 33). Пара сапог. Кожа. Коричневый фон и полихромная отделка. Внутренняя отделка из красной ткани. Состояние хорошее. Россия, начало XX в 200/300 €.

 

Plaque de l’ordre de Saint André le Premier grade. Russie, début du XIXe siècle. Modèle typique des fabrications de la première partie du règne d’Alexandre I. Aigle noire brodée avec croix de Saint André sur la poitrine. Inscription pour la Foi et la Fidélité brodée, rayons argent garnis de canetilles. D. 11 cm. E.M. Premier ordre russe créé par Pierre le Grand en 1698. Il ne fut jamais largement attribué, moins de 900 récipiendaires à la fin de la monarchie. D’abord brodées, les plaques en argent et émail commencent à apparaître vers 1812 et ne se généraliseront qu’au milieu du XIXe s. Шитая звезда ордена св. Андрея Первозванного. Начало XIX в. Металические звезды появились только в 1812 г. Типичный образец начала царст. Александра I. 11 см 2500/3000 €.

 

Croix de Saint-Stanislas de 3e classe avec glaives. Or 56 zolotniks (583 millièmes) et émaux. Orfèvre : Vera Dietvald pour Edouard. 1908-1917. Ruban d’origine, avec une boîte ancienne. D. 4 cm. Poids brut : 16,1 g. Крест святого Станислава, «3-й степ. с мечами. Золото. Клеймо: Вера Дитевальд. Эдуард. «56» кокошник 1908 г. Кокошник на рукояти мечей. Собственная лента с коробкой, старого образца. 800/1000 €.

 

Lot de 3 décorations : – Jeton du 4e Tirailleurs de la Famille Impériale. Attribué à A. Tchernichev, 25/VIII/ 1915. 1ere promo. Bronze avec sa chainette. 24,8 mm. B.E. – Médaille pour le zèle. Nicolas II. Argent. 30 mm. – Médaille pour la guerre Russo-Turque. 1877-1878. Bronze foncé. 26,5 mm. On y joint un œuf pendentif à décor émaillé (H. 2 cm) et un bouton de col niellé (D. 3 cm). Жетон л.г. 4-го Стрелкового полка (Императорской семьи). Вручена А.Чернышову, 25/VIII/ 1915. Бронза. 24,8 мм Медаль за усердие. Николай II. Серебро. 30 мм Медаль за Турецкую войну, 1877-1878. Темная бронза. 26,5 мм Небольшое пасхальное яйцо. Бронза. Эмаль. 10 x 19 мм Пуговица, выполненная в кавказском стиле. Диаметр: 30 мм 150/200 €.

 

Uniforme de petite tenue de chambellan, règne de Nicolas II. Bon état et complet, doublure soie. On y a rajouté des pattes d’épaule de fonctionnaire. A la poitrine médaille argent « pour le zèle » et aigle de cuivre fabriquée en France lors de l’Alliance franco russe. Avec une épée de fonctionnaire modèle 1855, de belle qualité, avec fourreau et dragonne en cannetille. Вицмундир придворных чинов 1855-1917 гг. Шпага гражданских чиновников, обр. 1855 г. С темляком 4500/6000 €

 

Giberne d’officier de la cavalerie de la Garde. Mod. 1889. Une pointe de rayon de l’étoile cassée. H:8,5 x L: 16,5 x P: 3,5 cm Лядунка офицерская, Гвардейская кавалерия. Обр. 1889 г. Утрачен кончик одного луча. 1000/1200 €.

 

Sabre caucasien, Daghestan. Début XXe s. Eléments métalliques à gravure profonde, travail de Lak. Garde à croisée entièrement en argent avec tête d’aigle. Lame réglementaire russe mod. 1909 avec monogramme d’Alexandre III (Empereur sous le règne duquel l’officier a été breveté) et sur l’autre face l’aigle impériale. Fourreau bois et cuir, trois garnitures argent niellé, sur une, face intérieur, inscription « Caucase ». Usure au cuir. L. 96 cm. Сабля кавказская. Дагестан. Начало XX в. Крестовина рукояти полностью серебряная с головой орла. Лакская работа. Русский армейский клинок, обр. 1909 г. С вензелем Александра III и Императорским орлом. Ножны из дерева и кожи. Три прибора, черненое серебро. Надпись «Кавказ». Дл. 96 см- 1800/2000 €.

 

Boîte pour sceau impérial en cuivre estampé, frappé de l’aigle impériale de Russie. B.E. Russie, époque Catherine II (1762-1796). D. 17,5 cm. Коробка для хранения печатей. Штампованная медь, с изображением Императорского орла. Царствование Екатерины II. Диаметр 17,5 см, толщина 2,2 см. Хорошее состояние. 400/600 €.

 

BRUCKOY, école russe du début du XXe siècle. Portrait en pied d’un chevalier-garde. Sculpture en régule, sur un socle circulaire inscrit Russie et signé sur la terrasse en lettres latines. Sur un socle rond en bois noirci. Usures, traces de dorure. H. 54 cm (hors socle). Статуэтка. Кавалергард в полный рост. Баббит. На круглом цоколе, надпись «Россия». Основа, деревянная, круглая. 700/1000 €

 

SAINT-PETERSBOURG. Plan-Guide dressé par le Conseil municipal de St. Pétersbourg en 1897, SaintPétersburg, imprimerie P. Jablonsky, 1897, 128 p., in-8, reliure en percaline bleue ornée en couverture du blason de la ville, texte en français. САНКТ-ПЕТЕРБУРГ. ПЛАН-ГИД, 1897 г. 180/250 €.

 

DRONNIKOV Nikolaï (né en 1930). Portrait de Serge Lifar. Encre sur papier, monogrammée en bas à droite et daté 9. VII. (19)81. Encadré. H. 32 x L. 24,5 cm. ДРОННИКОВ Николай (род. в 1930 г) Портрет Сергея Лифаря. Бумага.Чернила. Инициалы внизу справа и дата 9. VII. (19) 81. В раме. 200/300 €

BOGDANOFF-BELSKY Nikolaj (1868 – 1945) Paysan à la croix de l’ordre de Saint Georges. Huile sur toile d’origine 48 x 58 cm Signe en bas à gauche en cyrillique Bogdanoff – Belski. Sera inclus ds le catalogue raisonné d’Alexandre Kuznetscov БОГДАНОВ-БЕЛЬСКИЙ Николай (1868-1945) Крестьянин с крестом ордена Святого Георгия. Масло, холст. Подпись внизу слева на кириллице. 5000/7000 €.

 

ZANKOVSKY Ilya Nicolaiévitch (1832-1919). Vallée dans le Caucase au clair de lune. Huile sur toile, signée en bas à gauche et datée 1919. Restaurations et léger accident. H. 105 x L. 60 cm. Provenance : collection Antonina Klichova (1909- 2002), amie de l’artiste, puis par descendance. Biographie : Zankovsky a suivi des cours à l’Académie des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg (1862-1863). Il vécut dans le Caucase, à Tiflis, où il a principalement peint des paysages, travaillé la technique de l’aquarelle. Ses peintures ont été exposées à la Société caucasienne pour la promotion des beaux-arts, à la Société d’assistance mutuelle des artistes du Caucase, ainsi qu’a la Société des aquarellistes russes. Ses œuvres sont représentées dans un certain nombre de collections régionales de musées en Russie (musée régional des beaux-arts d’Omsk, musée d’art d’Odessa, musée régional du Daghestan), au Musée national russe ainsi que dans des collections privées et à l’étranger. ЗАНКОВСКИЙ Илья Николаевич (1832-1919). Долина в лунном свете на Кавказе. Холст, масло. Подпись слева внизу. Датировано 1919 годом. Провенанс: Коллекция Антонины Клишовой (1909-2002). 15000/20000 €.

 

KOROVINE Aleksei (1897 -1950) Paysage au manège Huile sur isorel 74,5 x 106 cm Non signé КОРОВИН Алексей (1897-1950). Пейзаж с каруселями. Масло, изорель. Без подписи. 5000/7000 €

 

 

ERTÉ, Romain de Tirtoff dit (1892-1990), d’après. La demoiselle à la balancelle. Miroir rond orné d’une superbe monture en bronze argenté de style Art Nouveau. Signé au dos dans un triangle ERTÉ PARIS 1907. Modèle tiré à 10 exemplaires. H. 45 cm. La Demoiselle à la balancelle est une des premières sculptures, si ce n’est la première, de Roman Petrov de Tyrtov (Erté). Réalisée à l’âge de 15 ans lors d’un premier voyage à Paris en 1907, cette œuvre est d’une facture moins précise que les autres de ses sculptures, mais contemporaine de l’Art Nouveau. Erté l’a tellement considérée comme mineure qu’elle ne parait pas dans sa biographie officielle. ЭРТЕ, Роман Тыртов (1892-1990). Девушка на качелях. Круглое зеркало украшено превосходной серебряной бронзовой рамкой в стиле ар-нуво. Подписано на оборотной стороне ERTÉ PARIS 1907. 1500/2000 €.

 

Constantin TERECHKOVITCH (Moscou 1902 – Monaco 1878) Femme à la voilette Huile sur toile d’origine 62 x 51 cm Signé et daté sur le côté à droite C. Terechkovitch 37 ТЕРЕШКОВ.ИЧ Константин Андреевич (1902-1978). Женщина в фиолетовом. Холст, масло. Подписано C. Terechkovitch и датировано 1937 годом с правой стороны. 2500/3500 €.

 

KALMAKOFF Nicolas (1873 – 1955) Princesse au cerf.  Huile sur carton 38 x 72,5 cm Signé du cryptograme et daté 1925 en bas à gauche КАЛМАКОВ Николай (1873-1955). Принцесса с оленем. Масло, картон. Подпись в виде криптограммы внизу слева. Датировано 1925 годом. 10000/15000 €.

 

LARIONOV Mikhaïl (1881-1964), attribué à. Composition rayonniste. Aquarelle sur papier, monogrammée en bas à droite. H. 24 x L. 39 cm. ЛАРИОНОВ Михаил (1881-1964). Конструктивистская композиция. Акварель, бумага. Присутствует монограмма художника внизу справа. 700/1000 €.

 

RUSAKOV Svetozar Kuzmich (1923-2006). Le loup et le vieux pécheur. Celluloïd. Séquence de film animé, 16e série. Numéroté 67 et 41A. Encadré. H. 25 x L. 32,5 cm. Provenance : conservé par la fille de l’artiste РУСАКОВ Светозар Кузьмич (1923- 2006). Волк и старый рыбак. Целлулоид. Анимированная раскадровка, 16 серия. 67 и 41A номер. 600/800 €.

En vente une série de 28 gouache à vendre également de cet artiste, qui travailla dans le studio d’animation «Soyuzmultfilm» dans le département d’animation dessinée à la main et il etait le chef de production de la plupart des films de V.M. Kotenochkin. 

 

DRONNIKOV Nikolaï (né en 1930). Début de l’hiver. Huile sur toile, monogrammée en bas à droite et datée 1997. Encadrée. H.72 x L.99 cm. ДРОННИКОВ Николай (род. в 1930 г.). Начало зимы. Холст, масло. Имеется монограмма автора внизу справа, Датировано 1997 годом. 600/800 €.

 

Expositions Publiques:  Vendredi 7 décembre de 11h à 18h

Experts:  Maxime CHARRON 124 rue du Faubourg Saint-Honoré 75008 Paris expert@maxime-charron.com 06 50 00 65 51

Gérard GOROKHOFF Tél: 06 75 10 64 94

Hotel Drouot: salle 15 vente à 11h et 14h

9 rue Drouot, 75009 Paris

Métro: Richelieu Drouot (lignes 8 & 9)

Bataille de Borodino ou bataille de la Moskova.

Nous ne pouvons pas inviter l’Autriche-Hongrie, mais nous pouvons inviter l’Autriche“, ainsi que les dirigeants d’autres pays qui n’existaient pas il y a 200 ans, a pour sa part indiqué le chef de l’administration présidentielle russe Sergueï Ivanov, qui présidait la réunion. Il a appelé le ministère à étudier cette question. Plusieurs ambassadeurs seront invités mais pas les chefs d’états.

Reconstitution de la bataille de Borodino

Plusieurs pays européens participeront aux célébrations. Selon le vice-premier ministre russe Alexandre Joukov, un descendant de Napoléon se rendra en Russie pour les festivités. Une traversée équestre de trois mois reliant la Russie à la France est organisée en juin 2012.

Une fête se déroulera sur le champ de Borodino, théâtre de la fameuse bataille franco-russe de 1812 que les Français appellent la bataille de la Moskova, avec la participation de clubs de l’histoire militaire de France, de Pologne, de Belgique et d’Ecosse. Fêtes lancées en juin, qui se prolongeront jusqu’à la fin de l’année, soit une durée équivalente à celle des combats qui ont fait rage en Russie en 1812.

Carte de la bataille de Borodino le 7 septembre 1812.
En bleu l'armée française et en rouge l'armée russe.

Les informations présentées par le projet présentent de manière détaillée les prémisses et les conséquencesde la guerre, la répartition des forces avant le début des combats et les pertes militaires des pays, les équipements et les armes du début du XIXe siècle et le bilan desbatailles. Les principaux événements de la campagne, la disposition des forces ennemies, les déplacements des armées et les lieux des batailles seront présentés sur une carte interactive.

 Les cuirassiers saxons de Latour-Maubourg attaquent les cuirassiers russes.
La redoute Raevsky se trouve à droite, dans la fumée.
À l'arrière-plan, on distingue l'église de Borodino

Le 26 août 1812, les deux armées immenses – russe, dirigée par Koutouzov et la Grande Armée de l’Empereur français Napoléon se sont rencontrées face à face. Les français fonçaient vers Moscou, l’ancienne capitale russe pour frapper la Russie eau cœur. Koutouzov a décidé de donner l’ assaut général dans le champ de Borodino, ayant  appliqué au préalable la politique de la terre brûlée sur près de 2 000 km entre la frontière russe et Moscou

Le général Koutouzov sur le champ de bataille de Borodino.

Dans le village de Gorki, où était situé son poste de commandement, s’élève le monument à Koutouzov, raconte Ludmilla Tourachova,  employée du musée militaire et historique de Borodino:
” Cet obélisque tétraédrique en granit rouge est couronné par l’aigle de bronze qui plane – le symbole de la victoire. Sur l’obélisque, on voit une  épée dorée – l’avertissement  aux ennemis sur le châtiment. Sur le bas-relief de bronze, est  représenté Koutouzov avec ses compagnons d’armes le jour de la bataille. Sur le piédestal, on peut lire ces paroles : l’Ennemi est rejeté ».

Monument à la gloire du général Koutouzov.

Tout le champ de Borodino est couvert de monuments. Ils s’y trouvent par groupes, ou séparément, au milieu

des vastes prairies. Ce sont des tours, des obélisques, des colonnes,  des pierres de forme irrégulière.

Principal monument (27 mètres de hauteur) à la gloire de cette victoire .

Sur eux, on voit des aigles en  bronze, des bas-reliefs, des couronnes de laurier et des croix de Saint-Georges.

Un des monuments.

Au centre du champ de Borodino, il y a un musée militaire. Le bâtiment moderne a été construit en 1912.

Musée historique de Borodino .

Devant le musée, on voit  les canons de l’armée napoléonienne. Au seuil du 200ème  anniversaire de la bataille de Borodino et le jour de la bataille, le 7 septembre, à Borodino se passeront diverses manifestations. Une fête se déroulera sur le champ de Borodino, théâtre de la fameuse bataille franco-russe de 1812 que les Français appellent la bataille de la Moskova, avec la participation des clubs de l’histoire militaire de France, de Pologne, de Belgique et d’Ecosse.

Un musée de la Guerre de 1812 sera inauguré dans la capitale russe à l’automne prochain, cent ans après l’adoption de la décision portant sur sa création. Il sera rattaché au Musée historique d’Etat“, a déclaré M.Boussyguine intervenant lors d’un congrès des descendants de participants à la Guerre de 1812.

La décision de créer ce musée a été prise en 1912. Une importante collection a été rassemblée grâce aux familles des participants des campagnes de 1812-1814. La Première Guerre mondiale, la révolution bolchévique de 1917 et l’instauration du pouvoir soviétique ont empêché la réalisation de cette initiative.

M. I. Koutouzov sur le champ de bataille de Borodino(toile de Guerasimov) 

Moscou possède un musée-panorama “Bataille de Borodino”, hébergeant une installation panoramique consacrée à l’une des plus grandes batailles de la Guerre de 1812.

Musée du panorama de Borodino à Moscou.(38, Kutuzovsky prospect)

C’est à moins de 150 km de Moscou que se déroula à Borodino, le 7 septembre 1812, l’une des batailles les plus importantes de la campagne de Russie.

Elle opposa les armées françaises de Napoléon (130 000 hommes, 28 000 cavaliers, 587 canons) aux armées russes dirigées par Koutouzov (135 000 hommes, 25 000 cavaliers, 624 pièces d’artillerie).

Korneev et ses cuirassiers contre les troupes françaises.  

Les combats durèrent plus de quinze heures sous un feu ininterrompu, semblable au roulement du tonnerre selon les dires des témoins.

Napoléon a dit:”Des cinquante batailles que j’ai données, la plus affreuse est celle livrée par moi devant Moscou. Les Français s’étaient montrés dignes d’être vainqueurs, les Russes avaient conquis le droit d’être considérés comme invincibles“.

La bataille de Borodino fut terrible en pertes humaines : 20 000 blessés et 10 000 tués chez les Français dont les généraux Montbrun, Caulaincourt, Compère, Plauzonne, Lanabère, Romeuf, Marion et Tharreau ; 35 000 blessés et 15 000 tués chez les russes dont les généraux Bagration, Kutaizov et Toutchkov.

Reconstitution d'une charge .

Le projet spécial “1812. Guerre et Paix. Nouvelle vision” faite suite à la série de programmes éducatifs, informationnels et historiques réalisés par RIA Novosti, comme les projets Titanic, Gogol. 200 ans, Bataille de Poltava, Tchekhov-2010, Gagarine, qui présentent sous une forme accessible et populaire des faits historiques célèbres, en les combinant avec des éléments interactifs divers et variés – jeux, quiz, mots-croisés, concours et contenu multimédia.

Pour le 200ème anniversaire sont attendus pas moins de 300 000 spectateurs venant des quatre coins du monde.
Participeront à la reconstitution près de 3000 fantassins, 250 cavaliers et un grand nombre d’artilleurs et leurs canons.

Les reconstitutions se passeront les 1er et 2 septembre 2012, sur la grande plaine de Borodino à quelque 100km à l’ouest de Moscou. La grande reconstitution ayant lieu le 2 septembre .

Des invités de France, d’Autriche, de Pologne et d’autres pays européens, les représentants des milieux scientifiques, culturels et religieux russes, ainsi que des descendants des participants à la bataille de Borodino de 1812 et les anciens combattants de la Grande guerre patriotique de 1941-1945 participeront aux festivités.

Le président russe Vladimir Poutine assista dimanche 2 septembre à une cérémonie commémorative.

Toute la population s’est élevée contre les envahisseurs. Son héroïsme sans précédent, sa force spirituelle et son attachement profond à sa terre ont donné à notre pays une immense force qui n’avait jamais été observée auparavant“, a déclaré M. Poutine au pied d’un monument érigé sur l’ancien champ de bataille.

Le président russe a ensuite salué les personnalités et notamment Valéry Giscard d’Estaing qu’il a remercié “infiniment” d’être venu à Borodino assister à cette reconstitution à laquelle l’Etat russe a consacré 36 millions de roubles (près de 900.000 euros).

“La France et la Russie ont été du même côté pendant les deux guerres mondiales”, a dit l’ancien président français à M. Poutine, selon les images de la chaîne de télévision publique Rossia 24.

“On a passé plus de temps ensemble qu’à se faire la guerre”, lui a répondu M. Poutine, soulignant que “la France avait presque toujours été un partenaire stratégique de la Russie”.

Sur le champ de bataille entouré d’une forêt, des cavaliers de la garde impériale russe ont affronté des soldats à cheval de la Grande Armée de Napoléon équipés de fusils à silex (l’arme des guerres napoléoniennes).

Fusil à silex Pressol et Martin.

Parmi les 3.000 acteurs, des centaines d’hommes en costume d’époque de part et d’autre, armés de sabres et d’épées, ont avancé en rangs serrés et se sont livrés à des combats sous les yeux et les acclamations de nombreux spectateurs – jusqu’à 300.000 selon les organisateurs – hommes, femmes et enfants qui ont bravé le froid automnal (10 degrés Celsius) et la pluie fine.

Pour vous rendre à ces manisfestations Artcorusse vous propose

de cliquez dans la bannière ci-dessous:

Les adhérents d'Artcorusse ont un avantage non négligeable 
renseignements à notre secrétariat.


Le 12 août à Moscou, les cosaques en cosatumes d'apparat, ont entamé leur route qui
les mènera en Biélorussie, en Pologne, en Lituanie, en Allemagne, puis en France.
Crédits photo : SERGEI KARPUKHIN/REUTERS

Autre fait marquant des célébrations du bicentenaire, une vingtaine de cosaques russes sont

partis début août de Moscou à cheval en direction de Paris, randonnée  organisée par Pavel Mochtchakov, sous la direction de l’Ataman  Alexandre Koliakine.

L'Ataman Alexandre Koliakine

Pour un voyage de plus de 2.500 kilomètres sur les traces de leurs ancêtres qui avaient

poursuivi Napoléon en 1812 après sa campagne en Russie.

Six pays vont être traversés, la Russie, le Bélarus, la Pologne, la Lituanie, l’Allemagne et la France

Video Ria Novosti: (CLIQUEZ)

Ils ne pourront rentrer dans la capitale, le Quai d’Orsay ayant décidé de les recevoir

sollennellement à Fonteinebleau, où Napoléon Ier avait abdiqué en 1814.

Une fois sur place, ils espèrent, mais sans les chevaux cette fois,

aller jusqu’à Paris et se “laver les pieds dans la Seine”,

ironise le chef Alexandre Koliakine.

l'Ataman Alexandre Koliabine

Les cosaques russes, qui participent à une traversée équestre Moscou-Paris à l’occasion du bicentenaire de la victoire russe dans la Guerre patriotique de 1812, ont quitté jeudi 6 septembre Varsovie, soit 26 jours après leur départ de Moscou et ont déja parcourue 1 250 km.

25
Sep

Soirée russe, Atelier 34 zéro

   Publié par: artcorusse   dans Informations Internationales

Concert exceptionnel

avec

Janusz Matolepszy, Vadim Pinkov
&
le trio Karandash

Samedi 2 octobre 2021 à 19h

Atelier 34zero, 334 Bruxelles (Belgique)

 L’ensemble Karandash vous propose de revisiter une infime partie de l’expression lyrique russe, qui parle de la haine de la guerre, du goût de la liberté, des peines et de joies de l’amour, et la fraternité humaine, de la tendresse, de la bonté, du courage …. Trois musiciens d’origine russe, Yashko Golembiovsky, Iliya Stepanow et Iliyoucha Stepanow, sont nés en Belgique, de parents ou grands parents issus de l’émigration.

Avec Kanrandash venez ressentir l’espace d’un instant, comment ces chants s’écoulent comme de longs fleuves tranquille des plaines de la Russie centrale et tantôt comment ils s’ébouriffent comme ces cheveaux qui partent au galop, emportant au passage la fougue des tziganes qui les montent.

“§”

 Vadim Piankov, né en URSS devient francophone et francophile par ses chansons . Il fait ses premières traductions de Brel et les chante devant des spectateurs intrigués sur le Vieil Arbat, la rue moscovite devenue pendant « la perestroïka » un lieu d’expression artistique sans censure. La chanson lui permet de poursuivre ses études, d’approfondir son talent d’interprète, de rencontrer de nouveaux publics.

Vadim part à la découverte du pays brumeux de Jaques Brel, débarque dans les cafés chantants de Bruxelles, aborde les scènes des théâtres belges. En interprétant ce rebelle du « plat pays » en langue des steppes, il marie dans son âme, profondément slave, deux héritages culturels, passionnels et poétiques, russophone et francophone.

Atelier 34zero Muzeum
Drève de Rivieren 334 – BE – 1090 Bruxelles

Réservation :
Tél. + 32 (0)2 428 33 06 
Tarif : 20€

TRANSPORT EN COMMUN

Train: Gare de Jette
Bus 13 (6-20 heures): arrêt Le Roux
Bus 14 (6-20 heures): arrêt De Rivieren
Bus 15 (20-24 heures): arrêt Le Roux
Bus 53, 88: arrêt Gare de Jette
Bus 84: arrêt De Rivieren
Tram 19: arrêt Gare de Jette
Tram 51, 94: arrêt Cimetière de Jette

24
Sep

Soirée Jacques Rossi, Éd. Réunis

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

Centre Culturel Alexandre Soljenitsine

organise une soirée conférence

en mémoire de  Jacques Rossi (1909-2004)

Lundi 27 septembre 2021 à 18h 30

Editeurs Réunis, 75005  Paris

 

Dans le cadre de l’exposition
Derniers regards, le communisme par balles

Jacques Francois Rossi, né Franciszek Ksawery Heyman, né en 1909 à Breslau en Pologne est mort en 2004 à Paris.  Communiste polonais, naturalisé français. Après avoir passé plus de vingt ans au Goulag,  il a témoigné de son expérience dans les livres : Qu’elle était belle cette utopie! ,  , Le Manuel du Goulag et Jacques, le Français.

INSCRIPTION : CLIQUEZ

 

Centre Culturel Alexandre Soljenitsine
Librairie les Éditeurs Réunis

11 rue de la Montagne Ste Geneviève, 75005, Paris

Téléphone01 43 54 74 46

Courriel : les-editeurs-reunis@orange.fr

Métro : Maubert-Mutualité.

22
Sep

Exposition Morozov , Fondation Louis Vuitton

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Fondation louis Vuitton.

COLLECTION MOROZOV   

 Mercredi 22 septembre 2021,

jusqu’au mardi 22 février 2022.

Fondation Louis Vuitton, Paris

L’exposition consacrée à la Collection Morozov“, qui devait ouvrir le 14 octobre puis du mercredi 24 février 2021 en raison de la pandémie sera enfin ouverte au public?

Après l’exposition “Icônes de l’art moderne, la collection Chtchoutkine voici une extraordinaire exposition.

Conçue par Anne Baldassari, commissaire général, l’exposition déploiera cet ensemble dans une muséographie originale occupant la totalité des espaces de la Fondation Louis Vuitton. Cette exposition  présentera les chefs d’œuvres de l’une des collections les plus célèbres d’art moderne français : Matisse, Bonnard, Picasso, Guguin, Van Gogh, Dega, Monet, Renoir, Maurice Denis, Cézanne …..

des peintres ruses : Vroubel, Chagall, Malevitch, Répine, Larionov, Serov ….

Valentin Sérov, Portrait du collectionneur de la peinture moderne russe et française Ivan Abramovitch Morozov , 1910, Gal Trtiakov, Moscou.

Toutes ces œuvres ont été réunis par les grands mécènes et collectionneurs moscovites du début du 20ième siècle, les frères Mikhaïl Abramovitch Morozov (1870-1903) et Ivan Abramovitch Morozov (1871-1921). Plus de 200 chefs-d’œuvres. .

Exposition avec la collaboration remarquable des musées russes: Musée de l’Ermitage, Musée d’État ds Beaux-Art Pouchkine, et la Galerie Trétiakov.
C’est pour Paris un  évènement exceptionnel, jamais présentée hors de Russie.

Ivan Morozov (1871 – 1921), Héritier d’une illustre dynastie marchande, dès l’âge de neuf ans, Ivan avec son frère aîné Mischa ont fréquenté l’atelier d’art d’Ivan Martynov, pris des leçons de dessin et de peinture du peintre paysagiste itinérant Yegor Moiseevich Khruslov (1861-1913) et Konstantin Korovin. À l’issue de ses études universitaires en Suisse, il abandonna la peinture et se lança dans la gestion des usines familiales de tissage. Toutefois, son amitié avec les peintres moscovites réveilla rapidement son intérêt pour l’art. La valeur estimée de la collection d’Ivan Morozov est un peu plus modeste que celle de Chtchoukine (3,9 milliards d’euros) mais elle serait tout de même l’une des collections privées les plus précieuses de l’histoire. Parmi les hits réunis par Morozov : Filletteauballon de Picasso, Le Café de nuit de van Gogh et Portrait de Jeanne Samary de Renoir. Couplée au legs de Chtchoukine, la collection de Morozov servit, dans les années 20-40 du XXe siècle, de base pour le Musée d’État du nouvel art occidental. Puis, les toiles furent réparties entre l’Ermitage et le musée Pouchkine de Moscou, où vous pouvez les admirer jusqu’à présent.

Au début du XXe siècle, les familles Morozov et Chtchoukine ont eu un impact énorme sur la vie culturelle de Moscou. Grâce à leurs activités, le concept de «mécène de l’art» est apparu. Ils ont directement contribué à la reconnaissance internationale des artistes français contemporains.

Aujourd’hui, l’Ermitage et le Musée des Beaux-Arts de l’Etat à eux . COMME. Pouchkine unissent leurs efforts pour organiser des expositions qui deviendront une couronne de mémoire pour des collectionneurs remarquables. En 2020, à Paris, à la Fondation Louis Vuitton, se tiendra une exposition commune consacrée aux collections MorozovБ

Ce sont les frères Morozov, qui ont attiré l’attention de la société russe sur un phénomène aussi nouveau de la culture mondiale que l’impressionnisme français, et ce n’est pas un hasard si le tableau de Claude Monet, Boulevard des Capucines, qui a déclenché le plus grand scandale lors de la première exposition d’impressionnisme en 1874, a été porté à Moscou par Ivan Morozov.

Mikhail Morozov est celui qui a découvert Paul Gauguin et Pierre Bonnard pour la Russie; son jeune frère est allé encore plus loin et a commandé à Bonnard le triptyque «Au bord de la Méditerranée», et Maurice Denis – la décoration pittoresque du salon de musique de son hôtel particulier.

Mikhaïl Abramovitch Morozov, en 1894, la deuxième exposition du MTX s’ouvre à Moscou, sont exposées des toiles de  Konstantin Korovine  : “Paris Boulevard” et “Northern Idyll”. Mikhail Morozov achète ces œuvres, jetant les bases de sa collection. Par la suite, son frère Ivan commence à collecter une collection de peintures .

En 1900, au Musée l’École d’Art du Baron Stieglitz , lors de la deuxième exposition du magazine le Monde, Mikhail Morozov acheta le tableau «La Princesse du cygne» à Mikhaïl Vroubel pour 300 roubles. Lors de la prochaine exposition “Le Monde l’Art ” en 1901, Morozov 18 mille francs acheta “Extravagance intime ” de Paul Benard et ” Homme cueillant des fruits dans un arbre  ” de Paul Gauguin.

Maison Morozov rue Smolensk, Moscou

À partir de 1893-1894, un grand cercle d’artistes se réunit dans la maison de Mikhail, dont les membres permanents étaient Mikhaïl Vrubel, Valentin Serov, Konstantin Korovin.

Bureau avec des tableaux .

Un catalogue a été édité par les éditions Gallimard:

“Icônes de l’art moderne, la collection Morozov.”

La couverture du catalogue avec le tableau Fruits et bronze (1910) de Henri Matisse, est exclusivement en vente sur notre site et à la librairie de la Fondation Louis Vuitton.

EAN : 9782072904585
Nombre de pages : 520
Date de parution : 25/02/2021
Dimensions : 280 x 300
Editeurs : Fondation Louis Vuitton, Gallimard
Prix : 49€

Acte-Sud a publier l’ouvrage “Les frères Marozov collectionneurs et mécènes”

de Natalia Semenova,traduction Michèle Kahn.

Voir dans la rubrique  livres : CLIQUEZ

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Métro : Sablons (ligne 1)

Bus : Ligne 63, 244 et 73 La Garenne-Colombes – Charlebourg
BILLETERIE : CLIQUEZ
Tarifs : de 5€ à 16€

Horaires

Lundi : de 11h à 20h, Mercredi, jeudi : de 11h à 20h, Vendredi : de 11h à 21h

Samedi, dimanche : de 9h à 21h

22
Sep

Larissa Noury au Mesnil-le-Roi

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

L’association Aghora

&

Les Créateurs de la Mode d’hier et d’aujourd’hui

Exposition 

du samedi 25 septembre au dimanche 3 octobre 2021

Défilé de robes-peintes de

Larissa Noury, (artiste-designer)

Jen-Marie Pujol, (styliste-couturier)

Dimanche 3 octobre à 16h

Samedi 25 septembre
Enfants costumés selon les contes de Perrault, Grimm et autre mode

Dimanche 26 septembre
Mode ancienne jusqu’en 1970
Tango argentin

Dimanche 3 octobre
Défilé Haute couture de Larissa Noury

Née en Biélorussie, Larissa Noury est diplômée d’architecture de l’école polytechnique de Minsk et soutenu deux thèses de doctorat : une en architecture à Saint Pétersbourg et une en histoire de l’art à Bordeaux sous la présidence de Michel Pastoureau. Larissa est coloriste et jongle entre plusieurs activités: l’art et la peinture tactile, le stylisme et la haute couture, l’architecture et l’environnement, la photo et les reportages sur la couleur dans la ville et sur sa symbolique culturelle.

Jean-Marie Pujol, après avoir démarré couturier et styliste haute-couture chez Dior et Yves Saint-Laurent, il crée ses propres marques. Il a habillé des princesses, des acteurs célèbres, les femmes modernes. Ses robes haute-couture portent chacune un nom et racontent une histoire. Peintes en résonance avec ses tableaux par Larissa elles sont de véritables œuvres-d’art. Il raconte avec passion les coulisses de son métier.

 

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Salles Georges Brassens,
Rue Jules Rein, Le Mesnil-le-Roi.

Ouverture
En semaine : 14h/18h Fermée le lundi
Le week-end : 11h/18h

Tarif : 15€

Réservation obligatoire : AGHORA 09 86 48 21 16

22
Sep

Pauline Viardot et la Russie

   Publié par: artcorusse   dans Informations Internationales

Pour le bicentenaire de la célèbre cantatrice

Pauline Viardot (1821-1910)

conférence en ligne par Eléna Petrash

« Pauline Viardot et la Russie »

Mercredi 29 septembre à 20h

Inscription : pauline.en.russie@gmail.com

Il s’agit du premier événement organisé par le CITELE de l’UMONS (Centre Ivan Tourguéniev pour l’Etude des Littératures en Emigration), en collaboration avec la Mairie de Bougival (France), l’Association des Amis de Tourguéniev, Pauline Viardot et Maria Malibran (ATVM, Paris) et la Bibliothèque Tourguéniev de Moscou.

Pauline Viardot, (nèe Pauline Garcia), cantatrice et compositrice française d’origine espagnole, née le 18 juillet 1821 à Paris où elle est morte le 18 mai 1910. Elle possède la partition du Don Giovani de Mozart  dont elle chante le rôle de Zerline à Saint Pétesbourg. Elle doit renoncer à la scène en 1863 et se consacre dès lors à la composition (plusieurs opérettes, dont Cendrillon en 1903, sur des livrets de Tourgueniev.
Pauline viardot et Ivan Tourgueniev se sont rencontrés lors de la première visite de Pauline Viardot en Russie à l’invitation des théâtres impériaux de Saint-Pétersbourg et de Moscou. Pour le grand écrivain russe, c’était un amour foudroyant qui a duré toute la vie. Ivan Tourguéniev était fasciné par la « voix d’or de la France », c’est ainsi qu’on appelait Pauline Viardot, qui à l’époque déjà était chanteuse connue à l’échelle internationale. Cette histoire d’amour, pleine de drame et de passion, était un roman platonique plutôt que réel.  L’écrivain russe, Pauline Garcia-Viardot et son mari Louis Viardot furent des amis inséparables plusieurs dizaines d’années, la liaison entre l’écrivain et la cantatrice était considérée comme « la plus belle histoire d’amour du xixe siècle ». En , Tourgueniev achète une belle maison de maître à Bougival non loin de Paris où il installe la famille Viardot, et il se fait construire un chalet (une sorte de datcha)  quelques pas plus haut, où il décéda en 1883. La datcha de Tourgueniev est devenue un musée  la villa de la célèbre cantatrice est actuellement en mauvais  état. 

La conférence sera réalisée par Mme Elena Petrash, grande spécialiste de Tourgueniev pour la Russie, docteur en philologie, Chercheur au sein de la BibliothèqueTourguéniev à Moscou, qui mettra en lumière la présence en Russie de Pauline, marquant le début d’une longue et riche relation de l’artiste avec ce grand pays méconnu des Européens au 19e siècle,avec une présentation par Olga Gortchanina et la traduction en français par Anne Godart.

Un récit passionnant, des éléments inédits pour le public francophone: de belles découvertes au rendez-vous !

 

Inscription gratuite : pauline.en.russie@gmail.com

18
Sep

Vadim Piankov à Boisfort

   Publié par: artcorusse   dans Informations Internationales

Le Chapelier Fou

présente le chanteur

“Vadim Piankov”

Samedi 25 septembre 2021 à 20h 

Au Chapelier Fou, 11170 Boisfort, Belgique

Sa première scène fut la vie elle-même. Il y a vu passer différents régimes politiques dans son pays : la Russie.

Vadim Piankov entame des études théâtrales dans la ville de Saratov et part à la conquête de la capitale pour rentrer dans la meilleure école de cinéma en Russie, le VGIK. Et c’est durant cette période qu’il fait la rencontre qui bouleversera plus tard sa vie. Il découvre Jacques Brel qui ouvre à Vadim un nouveau monde poétique – rebelle, sarcastique, plein d’amour et de compassion, de haine et de protestation.

 Vadim devient francophone et francophile par ses chansons . Il fait ses premières traductions de Brel et les chante devant des spectateurs intrigués sur le Vieil Arbat, la rue moscovite devenue pendant « la perestroïka » un lieu d’expression artistique sans censure. La chanson lui permet de poursuivre ses études, d’approfondir son talent d’interprète, de rencontrer de nouveaux publics.

Vient alors une autre époque, celle d’Eltsine, Vadim part à la découverte du pays brumeux de Jaques Brel, débarque dans les cafés chantants de Bruxelles, aborde les scènes des théâtres belges. En interprétant ce rebelle du « plat pays » en langue des steppes, il marie dans son âme, profondément slave, deux héritages culturels, passionnels et poétiques, russophone et francophone.

Il ne pouvait passer inaperçu. En 1999, la chaîne de télévision belge RTBF le choisit comme interprète de la chanson de Brel, « Ne me quitte pas », dans l’émission « Chanson du siècle ».

Le répertoire de Vadim Piankov s’enrichit, il enregistre des disques, avec des textes d’Alfred de Musset, Louis Aragon, Gérard de Nerval, Paul Verlaine, Jean Cocteau, Paul Eluard, Guillaume Apollinaire, Brassens et Barbara, Vissotsky et Okoudjava… et, bien sûr, ses propres textes.

Vadim Piankov à Montmartre

La Belgique devient petite pour cet artiste sans frontière. Il s’installe en France mais ne s’arrête jamais de voyager… PARIS-MOSCOU-BRUXELLES….

Y

Au Chapelier Fou,
Chaussée de la Hulpe 190,
1170 Watermael-Boitsfort, Belgique

Téléphone +32 2 660 66 86

ATTENTION :  Nombre de places limitées !!

Réservez dès que possible!

17
Sep

Marie Bellegou-Mamontoff à Samara

   Publié par: artcorusse   dans Informations Internationales

L’Alliance Française de Samara

Conférence de Marie Bellegou-Mamontof

“Histoire de Fédor Manontoff”

Mercredi 22 septembre 2021 à 18h30 (h de Moscou)

Musée de la Modernité, Samara (Russie)

l’Alliance française reprend l’organisation de visites mutuelles en face à face avec la France.


Rappelons que L’Alliance française de Samara , en Russie (oblast de Samara). Fondée en 2001, elle fut inaugurée le 3 juillet 20011 par le président Jacques Chirac. Hélène Carrère d’Encausse en est la marraine. Ses locaux se situent au 10 ul. Vyssotskogo, dans le centre historique de la ville.
Une première Alliance française a existé dans le gouvernement de Samara au début du xxe siècle.

Après une longue période de mise en ligne forcée d’événements culturels, l’Alliance Française a le plaisir de vous inviter à nouveau cette année au premier face-à-face avec une invitée de France, Marie Bellegu-Mamontoff,

Combien a-t-on dit sur la Grande Guerre patriotique et combien n’a pas été dit sur la Première Guerre mondiale. Marie Bellegu-Mamontoff, l’arrière-petite-fille de Théodore Mamontoff ou Fiodor Mamontov, veut combler ces lacunes de mémoire et raconter l’histoire de son arrière-grand-père, né le 8 juin 1892 à Labostroucheï (Russie) décédé à Dijon en 1974. En 1916, il est envoyé combattre en France au sein de la première brigade russe. Alors il ne savait pas encore qu’il ne reverrait plus jamais ni sa patrie ni sa famille. L’histoire sera accompagnée de photographies d’archives de cette époque, ainsi que d’une projection du film de Galina Shcherba “C’est le temps de cueillir des fleurs” basé sur un scénario d’Oleg Rakshin sur le sort des soldats et des officiers du Régiment expéditionnaire russe en France.

Depuis 1995, Marie mène son enquête partout dans le monde pour trouver des réponses à des questions qui ne diminuent pas chaque année : où est né Fedor Mamontov ? Quand et comment est-il arrivé en France ? Où habitiez-vous lorsque vous avez rejoint le régiment ?

Voulant connaître l’histoire de sa famille, Marie ouvre le voile sur l’histoire générale du Régiment expéditionnaire russe : 40 000 soldats, répartis entre quatre brigades spéciales d’infanterie russe, ont été envoyés par Nicolas II en France en échange de la fourniture d’armes. Outrée par une disparition aussi injuste de l’exploit des soldats russes qui se sont battus pour la liberté commune des pages des manuels scolaires, elle décide de créer une association de descendants de membres du corps expéditionnaire « Ours 16-18 », ainsi qu’un site internet avec mémoire documentaire de leurs mérites « brigadesrusses.fr ». Outre des informations générales sur la formation et la participation des brigades sur différents fronts, le site contient un résumé des biographies de ces soldats du corps expéditionnaire, dont les proches, comme Marie Bellegou, ne sont pas restés indifférents à leur passé.
Pour votre bien Fedor, pour votre bien Vasily, Peter, Sergei, Georges, Stepan, Vladimir et tous les soldats russes qui sont venus se battre pour la France, nous ne devons pas laisser votre victime être oubliée, mais continuer à exprimer notre gratitude et notre respect constants .

Le film “Le temps de cueillir des fleurs“, tourné par nos compatriotes, complétera l’histoire de Maria par des faits intéressants et méconnus de l’histoire. La première a eu lieu à Paris à la Maison Russe (MRSC) à l’occasion de la Journée du Souvenir du Soldat inconnu.
L’intrigue est plus proche de nous que jamais : le deuxième régiment spécial du corps expéditionnaire a été formé à Samara !

Nous attendons tout le monde au rendez-vous pour une immersion commune dans l’histoire de nos ancêtres au Musée de la Modernité

Musée de la modernité
159 rue Frounze, Samara (Russie)
Tél : + 7 (846) 333 24 98

17
Sep

Ilia Répine, par E. Rossary chez Tsar Voyage

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

Vidéo-conférence

d’ Elisabeth Rossary

” Ilia Répine le peintre du peuple “

Mardi 5 octobre 2021 à 19h

Tsar voyage, 75010 Paris

Inscription Obligatoire : CLIQUEZ

Ilia Éfimovitch Répine (1844-1930), est un artiste éclectique, il est peut-être le plus important de la moitié du 19ème siècle, son inspiration allant de Rembrandt à l’Impressionnisme. Il a été considéré comme le véritable chantre du peuple tel que le découvrait l’intellingentzia russe au temps de l’abolition du servage.

C’est le “Samson de la peinture” dit un critique de cette époque.

Elisabeth Rosemary, bibliothécaire et conférencière, dans son travail de recherche sur ce peintre elle a retrouvé ses descendants directs habitant la région lyonnaise et stéphanoise : un témoignage hors du commun.

 3

 

TSAR VOYAGES
58 rue de Paradis, 75010  Paris

Tél: 01 75 43 96 77
Renseignements : CLIQUEZ
Tarif :
5€, Gratuit pour Les Amis de Tsar Voyages 

INSCRIPTION OBLIGATOIRE : CLIQUEZ

Métro : Poisonnière (ligne 7) : 3 min
Notre Dame de Lorette (ligne 12) : 11 min
Bus : 26, 43, 45 (Square Montholon), 32 (Hauteville), 39 (Paradis)

Attention nombre de places limités

16
Sep

Journée du livre russe, Mairie V°

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Journée du Livre Russe

à l’occasion du bicentenaire de

Fédor Dostoïevski

Samedi 2 octobre 2021 de 10h à 20h

Mairie du 5ème, 75005 Paris

ENTRÉE LIBRE

Vous découvrirez des tables rondes et des rencontres sur les divers aspects de l’œuvre de Fiodor Dostoïevski et de sa réception, et en particulier : Actualité de la spiritualité de Dostoïevski, Lire et traduire Dostoïevski en Russie et à l’étranger- Les fondements du système philosophique de Dostoïevski – La métaphysique de l’histoire de Dostoïevski – Le Dictionnaire de Dostoïevski – Dostoïevski. La Saga familiale – La correspondance de Dostoïevski, Dostoïevski et la logique, etc.

Avec la participation de Jean-François COLOSIMO, Michel ELTCHANINOFF, Anna ESPARSA, Nicolas ALEXANDROV, Evgueni REZNITCHENKO, Pierre LAMBLE, Michel NIQUEUX, Igor VOLGUINE, Anne COLDEFY-FAUCARD, Jean-Louis BACKÈS, Tatiana VICTOROFF, Olga MEDVEDKOVA, Iegor GRAN et bien d’autres.

Vous  entendrez également une lecture bilingue d’extraits d’œuvres de Dostoïevski, une exposition de planches originales de l’adaptation de Crime et châtiment en BD par Bastien LOUKIA, des jeux de société pour enfants et parents amateurs de littérature enfantine en russe, ainsi qu’un salon du livre réunissant les principales maisons d’édition publiant des œuvres traduites du russe en français ainsi que la Librairie du Globe et la Librairie des Éditeurs Réunis (YMCA Presse).

Des stands d’associations comme :  Kungour….ARTCORUSSE  sera heureux de vous accueillir sur son stand et vous présentera une série d’objets russes.

Deux expositions : des planches originales de “Crime et châtiment“, en BD par Bastien Loukia et une exposition “Dostoïevski des profondeurs du suterrain à celle de l’âme humaine“.

Après vous être restaurés à notre buffet russe, le SamoBar, vous pourrez également assister à la remise du Prix de l’AFR et du Prix du Concours russo-français de traduction en hommage à Mikhaïl Yasnov porté par l’association « Boukovki » et l’Union nationale russe des écrivains pour enfants.

ENTRÉE LIBRE ,

sur présentation du pass-sanitaire ou d’un test
de moins de 72 h.

 

Mairie du Vème
21, place du Panthéon, 75005, Paris

 
RER : B, Luxembourg
Bus : 27, 63, 87, 89.
Métro : ligne 10 : Maubert Mutualité ou Censier Daubenton
 
10
Sep

Cosmos 17, Théâtre de l’Atalante

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

17ème Festival Culture – Russe

THÉÂTRE – MUSICAL

Kirill Terr et le Théâtre de l’Atalante

présente

“Festival de Culture Russe COSMOS 17”

Du mercredi 27 au samedi 30 octobre 2021

Théâtre de l’Atalante, 75018 Paris

 17ème année, un moment passé en compagnie d’artistes russes et français pour cette fête de la scène avec un programme chaque fois fourmillant de talents, de disciplines diverses et d’énergies toujours renouvelées.

le festival sera nommé non seulement par l’artiste, le réalisateur, le théâtre du ′′ Lycedei ′′ et la ′′ Famille ′′ Boris Petrushansky, mais également par notre ami intime, poète et artiste Alexey Hvostenko (Tail). C’est le premier festival annuel à recevoir le nom d’Alexis Hvostenko.

Pour se plonger un temps dans l’ambiance festive de la culture russe…

Mercredi 27, jeudi 28 et vendredi 29 octobre 2021 à 20h30 

Sera présenté  la performance de la littérature russe Arkady Averchenko  .
 
«Carnets d’un simple d’esprit»
(Version russe de la pièce sous-titrée en français).
Un merveilleux classique de la littérature russe – Arkadiy Averchenko, sera interprété par une troupe de théâtre – «Artel»
 
Une étonnante fusion d’humour, de tristesse et de profondeur, reflétée dans de petites histoires, sera présentée au public parisien, qui aime un vrai théâtre, qui a récemment été curieux et bienveillant envers les productions théâtrales, avec une grande attention à la performance du théâtre L ‘ ATALANTE à Montmartre.

Arkady Timofeïevitch Avertchenko (en cyrillique: Арка́дий Тимофе́евич Аве́рченко), né le  à Sébastopol, décédé le à Prague, écrivain, critique et dramaturge russe. 

Averchenko se spécialise notamment dans le genre satirique. qui a réussi à faire rire la Russie, avait un caractère léger et joyeux, ce qui est assez inhabituel pour un humoriste.
Il écrit pour le journal humoristique Strekoza, puis fonde avec plusieurs jeunes collaborateurs de ce périodique la nouvelle revue Satyrikon en 1908, qu’il dirige et qui s’arrêtera en 1914, rebaptisé “Nouveau Satyrikon” . Il émigre à Paris,  après l’invasion de la Crimée par les Bolchéviques en 1920, puis à Prague où il meurt….

gjg
 
 
L’ année dernière, le festival Cosmos présenta une rétrospective de trois différentes représentations du théâtre ′′ Derrière la rivière noire ′′ (Saint-Petersburg) a été présentée au festival ′′ Morphine ′′ par Mikhail Bulgakov ′′ Théâtre dramatique d’Astrakhan “, qui s’est tenu dans des salles pleines avec un grand succès dans les jours de l’amitié russe-française.
 
Samedi 30 octobre 2021, clôture du Festival
 
Célébration du 80 ème anniversaire de la légende du rock russe Alexei Lvovich Hvostenko (Tail).

NOVAÏA AVSTRALIA

Avec  : Alexey Batoussov, Kirill Butchenik, Kirill Terr et d’autres amis.
 
 

Alexei Khvostenko est né le 14 novembre 1940 à Sverdlovsk (aujourd’hui Iekaterinbourg).  Il a étudié à l’Institut national du théâtre, de la musique et de la cinématographie de Leningrad il a fondé un groupe littéraire d’avant-garde, “Verpa”.
En 1968, Khvostenko s’installe à Moscou et devient une figure active des cercles littéraires clandestins russes, publiant sa poésie et ses chansons par le biais du samizdat. Khvostenko est devenu une figure de premier plan dans la renaissance du mouvement d’avant-garde dans la littérature et l’art soviétiques qui est devenu possible pendant le “dégel” de Nikita Khrouchtchev après la mort de Joseph Staline. Il est parfois surnommé le « grand-père du rock russe ». Bien qu’il ne se considérait pas comme un dissident politique, Khvostenko était régulièrement harcelé et persécuté par les autorités soviétiques, accusé de parasitisme social, et à un moment donné a été placé dans un hôpital psychiatrique (une tactique couramment utilisée par les autorités soviétiques pour punir les dissidents). À l’époque, Khvostenko était de bons amis avec un éminent poète russe Joseph Brodsky, qui a également été persécuté par les autorités soviétiques. En 1977, Khvostenko a été contraint de s’installer à Paris. Là, Khvostenko, avec Vladimir Maramzin, a lancé un journal littéraire, “Echo” (russe: “ЕХО”). devenant une figure de proue de la communauté littéraire russe en France. Son studio parisien dans le 10e arrondissement de Paris – est devenu « une sorte de club, où se produisaient de nombreux groupes et chanteurs célèbres ». Alors qu’il vivait en France, Khvostenko a enregistré un certain nombre d’albums de chansons, dont plusieurs albums dans les années 1990 avec le groupe de rock russe Auktyon. Ses chansons sont devenues très populaires en Russie, en particulier après la dissolution de l’Union soviétique.

En 2004, après un appel personnel au président Vladimir Poutine, Khvostenko a recouvré sa nationalité russe. Par la suite, il partagea son temps entre Paris et Moscou. Alexei Khvostenko est décédé d’une insuffisance cardiaque le 30 novembre 2004 dans un hôpital de Moscou.

Un an après sa mort, les amis d’Alexei Khvostenko ont publié ses œuvres littéraires rassemblées dans une anthologie appelée “Verpa” – un mot “inventé par Khvostenko pour décrire son credo littéraire”.

 
Chers amis, attention !
 
Places limitées disponibles à 5O personnes 
 et donc les passe-sanitaires ne sont PAS requis.

Mais le port du masque est obligatoire.
 
Nous sommes impatients de vous voir pour notre célébration de la vraie créativité.
 
 
 

Théâtre de l’ATALANTE
10, Place Charles Dulin, 75018, Paris

Métro :  Abbesses (ligne 12), Anvers (ligne 2)
Information : 06 78 32 24 92

Tarifs: 15€ normal, 12€ étudiants
Réservation : 01 42 23 17 29

8
Sep

Ilia Répine, Petit Palais, Paris

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Exposition exceptionnelle

Ilia Répine (1844-1930)

” Peindre l’Âme russe “

Mardi 5 octobre 2021 au dimanche 23 janvier 2022

Petit Palais, 75008  Paris

Première rétrospective en France consacrée à Ilia Efimovitch Répine, peintre incontournable du monde de l’art.

Il est né le 24 juillet 1844 à Kharkov, il est décédé le 29 septembre 1930 à l’âge de 86 ans et a été enterré dans le parc de sa maison les “Pénates”. Il est incontestablement le plus grand peintre de la seconde moitié du XIXe siècle, dont le nom est associé à l’affirmation et à l’épanouissement du réalisme dans les beaux-arts russes.

Sa maison des Pénates à Kuokkala (Répino de nos jours, près de St Petersbourg sur le golfe de Finlande) était depuis 1900 sa maison de campagne et son atelier ou, au moment de la Révolution il s’est réfugié, coupé de la Russie car en 1918  Kuokkala s’est retrouvé en Finlande, . 

De ses études académiques, “plâtre antique” et des modèles, à la nature, aux espaces ouverts de la Volga jusqu’au peuple affligé, le chemin de Répine le mène au sort de l’intelligentsia russe troublée et aux relations ambiguës avec la bureaucratie.

 Jeune, il travaille comme peintre d’icônes, étudie le dessin avec Ivan Kramskoï, et poursuit sa formation à l’Académie Impériale des Beaux Arts à St Petersbourg.  Il est membre, à partir de 1878, d’un groupe de peintres réalistes : les Ambulants, et est ensuite nommé académicien de l’Académie Impériale des Beaux Arts, il devient professeur, maître d’atelier (1894-1907) puis recteur (1898-1899) de l’académie, enseignant à l’école d’art et d’artisanat, il a parmi ses élèves B. Koustodiev, I. Grabar, il est aussi le maitre d’étude de Valantin Serov.

Il était très proche de nombreuses personnalités  russes comme Léon Tolstoï, Moussorski, Chaliapine, Stassov, des collectionneurs comme Pavel Trétiakov.

Le premier tableau célèbre de Répine est certainement “Les bateliers de la Volga” réalisé en 1870 .

Dés 1860, il réalise de très nombreux portraits, de sa famille et de entourage.

Portrait de Pavel Tchistiakov, (1878) un de ses professeurs à l’Académie Impériale des Beaux Arts de St Pétersbourg .

L’écrivain Léon Tolstoï labourant (1887)

Portrait du tsar Nicolas II en 1896.

Ilia Répine faisant le portrait de Chaliapine en 1914 dans son atelier des Pénates

Une centaine de tableaux seront présentés au public, prêtés  par la Galerie nationale Trétiakov de Moscou, le Musée d’État russe de Saint-Pétersbourg et le musée d’art de l’Ateneum d’Helsinki,
dont certains très grands formats, permettront de retracer son parcours à travers ses chefs d’œuvre.

PETIT PALAIS
Avenue Winston Churchill
75008 Paris

Tel : 01 53 43 40 00

Métro : Champs Élysée-Clémenceau (ligne 1 et 13)

Tarifs : 13€ normal, 11€ réduit.

Réservation obligatoire : CLIQUEZ

3
Sep

Journée du patrimoine au Conservatoire russe S. Rachmaninoff

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

Journée du Patrimoine

Soirée musicale

Samedi 18 septembre 2021 à partir de 18h

Conservatoire Russe de Paris Serge Rachmaninoff, 75116 Paris

Depuis 1932 Horowitz, Milstein,Piatigorsky,Borovsky ont contribué au rayonnement du Conservatoire en y donnant des concerts.
1983 LA SOCIETE MUSICALE RUSSE EN FRANCE est reconnue d’utilité publique.
1990 La Ville de Paris subventionne régulièrement le Conservatoire Russe de Paris Serge Rachmaninoff, témoignant ainsi son soutien et son attachement à la culture musicale russe.

COURS INDIVIDUELS
Chant, Piano, Violon, Alto , Violoncelle , Guitare (classique, flamenco) Harpe, Flûte , Clarinette ( Klezmer/Tzigane d’Europe Centrale) , Balalaïka, Saxophone Basson, Accompagnement piano. COURS COLLECTIFS Solfège, Composition, Harmonie,
COURS COLLECTIFS
Solfège, Composition, Harmonie, Contrepoint, Analyse, Histoire de la musique , Cours d’interprétation, Solfège pour chanteurs.

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Conservatoire Russe de Paris Serge Rachmaninoff
26, avenue de New-York, 75116, Paris

Métro : Alma-Marceau
Bus : 72,  arret Musée d’art moderne .

Rencontre avec

Jean de Boshue

pour la parution du roman

“La vie interromprue de Sergueï Alexandrovitch Essenine”

Edit. Bartillat.

Mardi 21 septembre 2021 à 18h 30

Librairie l’Écume des pages , 75006 Paris

Le destin de Sergueï Essenine (1895-1925), un des plus grands poètes russes, plonge le lecteur dans le tourbillon de l’histoire du XXe siècle. En pleine période de perestroïka, Alexis Kars, officier du KGB sur le point de partir à la retraite, enquête sur Essenine et les circonstances obscures de sa mort. C’est l’occasion pour lui de retrouver le monde d’avant 1914, alors en pleine ébullition artistique et littéraire. Puis survient la Révolution d’octobre, à laquelle Essenine adhérera, avant d’être emporté par la lame de fond. Au cours de sa vie, le poète voyou connut également une vie sentimentale mouvementée. On se souvient notamment de son mariage avec la célèbre danseuse américaine Isadora Duncan, avec laquelle il voyagea, ou de celui avec Sophie Tolstoï, la petite-fille de l’écrivain. À force de puiser dans les archives et de rencontrer les derniers témoins, Kars s’interroge sur le « suicide » d’Essenine. Que s’est-il réellement passé le 28 décembre 1925 à l’hôtel Angleterre de Leningrad ? On sait qu’une fois les révolutions terminées, on achève bien les poètes.

À travers ce roman épique et tumultueux, Jean de Boishue nous entraîne au cœur d’une traque politique et littéraire à travers l’histoire russe du siècle dernier, dont nous ne sommes pas tout à fait sortis.

(Voir sur Artcorusse 125ème anniversaire d’Essenine : CLIQUEZ  )

Format : Broché
Nb de pages : 250 pages
Poids : 317 g
Dimensions : 15cm X 21cm
Prix : 19€
Date de parution : 26/08/2021
ISBN : 978-2-84100-711-0
EAN : 9782841007110

Librairie l’Écume des pages
117 Bd St Germain
75006, Paris

Tél : 01 45 48 54 48

Métro St Germain-des-Près

2
Sep

Activités MRSC en septembre

   Publié par: artcorusse   dans Informations

7

Jeudi 2 septembre 2021 à 19h

Festival du film historique

” Afrique”

réalisatrice Daria Binevskaya
 
 
Salle de cinéma MRSC, Paris
 
Version originale sous-titrée en anglais
 

Le premier film dans la salle de cinéma de la MRSC à Paris en automne.
 
Dans le cadre du Festival ” Journées du cinéma historique de guerre “
 
Long métrage “Afrique” ​​​​(Russie, 2021)
Durée : 53 mn
 
Metteurs en scène – Daria Binevskaya,

Réalisé par Nadia Slavetskaia.

Producteur général – Dmitry Belosokhov

Producteurs – Andrey Matveev, Elbor Chernov, Mikhail Gramatikopulo

Productrice créative – Nadia Slavetskaya

Directeur de la photographie – Mitia Gorevoy

Compositeur – Lina Hertz

Acteurs : Ekaterina Guseva, Igor Petrenko, Oleg Chugunov,

Alexey Rodionov, Alisa Klagish, Mark Vdovin, Andrey Matveev

 
Avec : Igor PETRENKO et Ekaterina GUSEVA.

“Les événements  se déroulent en hiver 1943 dans la période la plus difficile du blocus de Leningrad dans le village de Valeianovka, où seule la mère (Ekaterina Guseva) et trois enfants restent de tous les habitants: l’ainé – Sanka (Oleg Chagunov), le benjamin – Egorka (Alexey Rodionov) et la cadette une très petite fille – Masha (Alice Klogish). La mère malade est déjà trop faible pour une randonnée lointaine dans la forêt à la recherche de nourriture. Un  journées le frère aîné Sanka, prend avec lui son frère cadet , Egorka et ils traversent un champ miné, afin de trouver au moins un peu de nourriture pour la famille . Les frères font une trouvaille incroyable – après le bombardement récent sur le champ de bataille,  ils trouvent une énorme chien berger blessé. Sanka est devant un dilemme, sauver le chien  ou la famille de la faim. Les enfants le prennent avec eux, mais à cause du terrible blizzard, ils n’ont pas le temps de retourner à la maison et reste dormir à Saraj.  “Ce n’est pas un chien. C’est la nourriture “., pense Egorka. La nuit, le chien reprend conscience et sauve les enfants du gel en les réchauffant avec son corps… Sur le cou du chien de berger, Egorka découvre une médaille d’un bataillon de chiens détecteurs de mines et se rend compte que le chien est un militaire. L’enfant est confronté à un choix tout à fait enfantin – sauver un chien ou une famille. Mais le chien est un militaire alors ….”

Version originale sous-titrée en anglais.
 
 
Binevskaïa Daria Alexandrovna,  est née le 19 septembre 1982. Scénariste, réalisatrice, actrice, auteure et présentatrice d’émissions pour enfants et jeunes.
En 2012, elle est diplômée de l’Université d’État de la culture et des arts de Moscou, département d’art dramatique (atelier de L. D. Titov, T. I. Galperin). En 2019, elle est diplômée de l’Institut panrusse de cinématographie (atelier de réalisation de longs métrages de V. Akhadov, E. Shelyakin). En 2008-2011. a travaillé comme animateur de programmes sur la chaîne de télévision VKT (“Art-Detachment”, “L’heure et arrivée”, “Surprise”). En 2007-2008. – Responsable des rubriques de l’antenne du matin (chaîne TV CJSC Doverie).

La pré-inscription est obligatoire : crsc.paris@crsc.fr

7

Exposition documentaire 

” Impossible d’oublier “

Du vendredi 3 au jeudi 30 septembre 2021

Panneaux extérieurs de la MRSC

L’année du 80e anniversaire du début de la Grande guerre Patriotique.

A l’occasion de la fin de la Seconde Guerre mondiale (le 3 septembre).

En collaboration avec la Société d’histoire russe.

Panneaux extérieurs de la MRSC.

En français.

7

Exposition virtuelle du peintre

Igor Tokarev

Samedi 4 septembre 2021

Sur le site : https://crsc.fr/

Une grande exposition virtuelle de l’artiste Igor Tokarev sur le site de la Maison russe à Paris

Le 4 septembre, la Maison russe des sciences et de la culture à Paris invite le public à découvrir l’œuvre de l’artiste Igor Tokarev.

Un large éventail de tableaux du peintre russe — des toiles de style académique aux thèmes de l’histoire chrétienne en passant par des expériences audacieuses de l’impressionnisme et du néo-expressionnisme — sera présentée lors de l’exposition.

Igor Tokarev est né en 1967. Une fois diplômé de l’École d’art de Iaroslavl, il intègre le département de production de l’Institut national de la cinématographie S.A.Guerassimov (VGIK). Plus tard, il se réoriente vers la réalisation.

Depuis 1996, il travaille dans le domaine de la télévision, participe au tournage de concerts et d’autres émissions.

En 2014, il décide de revenir à ses racines et se lance dans les beaux-arts, ce qu’il continue de faire avec succès aujourd’hui.

Les œuvres de l’artiste se trouvent dans des musées en Russie, ainsi que dans des collections privées, tant en Russie qu’à l’étranger. Il est membre de la Fondation internationale des arts (la fondation publique).

C’est la première rencontre avec le public français, que l’auteur précède par une introduction suivante : « Mon travail, c’est ma vie, dans laquelle il y a eu beaucoup de hauts et de bas, de joies et de peines. Mais la vie est la vie, tout comme la créativité. Parfois, il est très difficile de franchir la ligne pour passer d’une vie paisible et bien nourrie à une nouvelle et brumeuse. Mais cette nouveauté, c’est l’évolution de l’artiste, sa recherche, son expérience.

Cette exposition présente des images de ma nouvelle vie créative. Tout ce que je vis au quotidien, ce qui m’inspire et m’inquiète. Je fais des erreurs, mais je vais de l’avant.

La vérité est la définition du véritable art.

L’honnêteté est le credo d’un véritable artiste. »

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Exposition de photos

de la société russe de géographie

‘Le plus beau pays”

“Les voiles de Russie”

Lundi 6 septembre 2021

Sur invitation

Inauguration du Centre de la Société russe de géographie en France

Nous avons le plaisir d’annoncer la création du Centre de la Société russe de géographie en France.

Cette association (loi 1901) réunit les Français et les Russes et a pour objectif de favoriser la connaissance du patrimoine géographique et historique de la Russie et, nous l’espérons, représentera un appui supplémentaire pour les échanges entre les activistes et les spécialistes de nos deux pays dans le domaine de la géographie et de l’environnement.

L’association s’oriente vers une coopération étroite avec la Maison russe des sciences et de la culture à Paris et se projette vers l’organisation de nombreux événements culturels communs.

L’inauguration officielle du CSRGF aura lieu le 6 septembre 2021 à la Maison russe des sciences et de la culture située à 61, rue Boissière, 75016 Paris.

 

Il est prévu que la délégation de la Société russe de géographie sera composée de  Nikolaï KASSIMOV, le premier vice-président de la Société russe de géographie, l’académicien de l’Académie russe des sciences et de Vladimir KOLOSSOV, le vice-président de la Société russe de géographie et le premier vice-président de l’Union géographique internationale.

Parmi les invités à la cérémonie officielle, il y a des géographes français, des représentants de la Société française de la géographie, des associations géographiques, du monde socio-économique et des mairies des villes françaises liées aux villes russes par le jumelage.

L’entrée à l’inauguration est sur l’invitation avec le respect obligatoire des mesures sanitaires en vigueur.

La personne à contacter pour l’accréditation des journalistes et plus d’information :
Natalia Savisko  : tél. + 33698976584,
Courriel : csrg.fr@gmail.com.

* * *

Toute personne intéressée peut devenir membre de l’association pour recevoir les informations sur des expéditions, des expositions, des rencontres avec des voyageurs célèbres, des conférences, des jeux intellectuels et d’autres événements que nous mettons en place en France en collaboration avec la Société russe de géographie et la Maison russe des sciences et de la culture à Paris.

Pour devenir membre, veuillez faire parvenir un mail avec la demande d’adhésion à csrg.fr@gmail.com.

 

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Exposition historique et documentaire

“Vers la Grande Victoire, les cosaques dans la
Grande Guerre Pariotique”

Du lundi 13 au dimanche 19 septembre 2021

L’année du 80e anniversaire du début de la Grande guerre Patriotique (1941–1945).

A l’occasion de la Journée de la fin de la Seconde Guerre mondiale (3 septembre).

Exposition historique et documentaire « Vers la Grande Victoire. Les cosaques dans la Grande guerre Patriotique »

Avec le concours : Agence fédérale des archives de la Fédération de Russie. Archives d’État d’histoire sociale et politique. Comité synodale de lÉglise orthodoxe russe pour la coopération avec les cosaques. Forum russo-français d’initiatives sociales et culturelles.

En russe et en anglais.

14 septembre | 19:00

Inauguration

Dans la Salle de cheminée de la MRSC à Paris.

L’exposition consacrée à la contribution des Cosaques à la Victoire est programmée à l’occasion du 80e anniversaire du début de la Grande guerre Patriotique et de la Journée de la fin de la Seconde Guerre mondiale (3 septembre).

Le projet a été préparé conjointement avec l’Agence fédérale des archives de la Fédération de Russie, les Archives d’État d’histoire sociale et politique, le Comité synodal de l’Église orthodoxe russe pour la coopération avec les Cosaques et le Forum russo-français d’initiatives sociales et culturelles auprès de la MRSC à Paris.

Au début de la guerre, après les premières batailles et pertes, il a été décidé d’augmenter le nombre de divisions de cavalerie dans l’Armée rouge. Les Cosaques ont pris la part la plus active à leur formation. L’exposition présente non seulement les décisions du Comité d’État pour la Défense de l’URSS sur la formation de divisions de cavalerie, mais aussi celles des comités régionaux du Parti communiste (bolcheviks) de Rostov et d’Adyguée, des comités territoriaux de Krasnodar et de Stavropol du Parti communiste (bolcheviks) de l’Union soviétique sur la création des escadrons cosaques (des « sotnias »), des divisions cosaques et des bataillons d’infanterie (des « plastounes »), la mobilisation de volontaires, ainsi que la préparation au combat.

La formation des divisions de cavalerie se heurtait à un certain nombre de difficultés : en plus de l’équipement habituel, il fallait fournir aux soldats des chevaux avec harnais et selles.

L’exposition présente des documents authentiques des comités régionaux du Parti communiste (bolcheviks) de l’Union soviétique du Kazakhstan, du Tadjikistan, ainsi que des comités régionaux de Tchkalovski, d’Ordjonikidzé et d’Adyguée sur la production et la fourniture d’épées, de sabres, de lames et de fers à cheval aux divisions de cavalerie, sur la confection de chapeaux Koubanka, et sur la collecte de chevaux et de selles auprès de la population à leur profit.

L’exposition présente les combats menés par des divisions et des corps cosaques à travers les échanges via une ligne directe entre le lieutenant-général Fiodor Bokov et le général de l’armée Ivan Tioulenev, par le biais des rapports des secrétaires du comité régional de Rostov, des comités territoriaux de Krasnodar et de Stavropol, des lettres du corps cosaque à Joseph Staline et à Mikhaïl Kalinine, ainsi que des photographies prises lors des opérations militaires des divisions cosaques.

Les rapports opérationnels et de renseignement du Quartier général du mouvement des partisans de Krasnodar, les dossiers et les archives relatifs aux détachements partisans, ainsi que les certificats du comité régional de Rostov témoignent de la participation des Cosaques au mouvement des partisans sur le territoire temporairement occupé de l’URSS.

Les documents présentés à l’exposition révèlent non seulement le thème de la participation des Cosaques aux opérations militaires, mais témoignent également de leur travail à l’arrière. Un volet de l’exposition distinct est consacré à la collecte des ressources pour le fonds de défense de l’Armée rouge. Les télégrammes des kolkhoziens et des secrétaires des comités régionaux à Joseph Staline parlent de la collecte de fonds par les Cosaques pour la construction des colonnes de chars « Kouban soviétique », « Cosaque du Don », « Kolkhozien du Don », des escadrons « Don libéré », « Recrue du Don » … de nombreux kolkhoziens demandent le transfert des fonds collectés par leurs soins pour la production d’armes pour le corps cosaque. Les lettres de réponse de Staline dans lesquelles il exprime sa gratitude pour le soutien de l’Armée rouge sont également présentées.

L’exposition sera ouverte dans la salle de cheminée de la MRSC du 13 au 30 septembre de cette année. L’entrée est libre.

Les documents sont présentés en russe et en anglais.

L’entrée à l’exposition s’effectue avec le port obligatoire du masque et le respect des règles sanitaires en vigueur.

Entrée sur inscription préalable.

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Exposition

“Vie et œuvre de Fiodor Dostoïevski”

Du lundi 20 au jeudi 30 septembre 2021

Salle de marbre de la MRSC

En russe et en français

 À l’occasion de la célébration du 200e anniversaire de la naissance de Fiodor Dostoïevski, l’inauguration de l’exposition sur la vie et les œuvres du grand écrivain aura lieu à la Maison russe des sciences et de la culture à Paris. Elle est préparée par le Musée mémorial littéraire Dostoïevski à Saint-Pétersbourg.

 La directrice du Musée littéraire Natalia Ashimbaeva et l’auteur de l’exposition, Vera Biron directrice adjoint du Musée pour les projets créatifs,  interviendront à distance à l’inauguration de l’exposition.

Le musée à St Pétersbourg a été ouvert le 13 novembre 1971 dans une maison située ruelle Kouznetchny, où l’écrivain avait loué un appartement à deux reprises : en 1846 et à partir du mois d’octobre 1878 jusqu’à sa mort, le 28 janvier 1881. Ici, l’auteur a travaillé sur sa nouvelle « Le Double », ainsi que sur son dernier roman « Les Frères Karamazov ». L’appartement a été reconstitué d’après les souvenirs de ses contemporains et de sa femme. Une exposition littéraire consacrée à la vie et à l’œuvre de Dostoïevski a été ouverte à côté.

Le nom de Dostoïevski est étroitement associé à Saint-Pétersbourg, la ville où un certain nombre de ses œuvres ont été créées et où ont vécu les héros de ses célèbres romans. Moscovite d’origine et par son enfance, Pétersbourgeois d’esprit et de créativité, Dostoïevski a créé une image unique de Pétersbourg, fantastiquement reconnaissable et particulièrement personnelle.

Pour Dostoïevski, Saint-Pétersbourg est « la ville la plus réfléchie et la plus abstraite du monde ». Par la bouche de ses héros, Dostoïevski exprime aussi son attitude à son égard : « … c’est un grand malheur de vivre à Saint-Pétersbourg », « c’est une ville des personnes à moitié folles … Il y a peu d’endroits où il y a autant d’influences sombres, dures et étranges sur l’âme humaine, comme à Saint-Pétersbourg. » Et pourtant Dostoïevski aimait beaucoup Pétersbourg. C’est la ville de sa jeunesse, de sa naissance en tant qu’écrivain, de ses succès vertigineux, de ses expériences tragiques et de ses pertes. Il avait besoin de lui pour la créativité : Pétersbourg devenait souvent la source de son inspiration. Le quittant, Dostoïevski cherchait toujours à y revenir, puis en revenant, il en était accablé.

Il a beaucoup voyagé, huit fois en Europe, y a vécu pendant environ cinq ans et demi. Il n’a jamais été un voyageur au sens propre : « … toute son attention était prêtée aux gens, et il n’a saisi que leur nature et leurs caractères, parfois l’impression générale de la vie urbaine ». Dostoïevski méprisait « la manière habituelle et officielle de visiter des lieux touristiques selon le guide ».

L’attitude générale de l’écrivain vis-à-vis de l’Europe est restée inchangée : « Vivre à l’étranger est très ennuyeux, peu importe où … ». Dostoïevski rêvait d’un voyage à Paris, surtout après avoir traduit le roman « Eugène Grandet » de Balzac en 1844. Les réalités de la vie française commençaient à sembler proches et familières, Dostoïevski voulait voir la ville dans laquelle travaillait son écrivain préféré.

Il a fait un voyage en Europe, persuadé qu’il ne l’aimerait pas, mais il avait besoin d’être convaincu de la justesse de ses dix années de réflexion. Soumis aux travaux forcés pratiquement pour soutenir les slogans de la Révolution française, Dostoïevski voulait comprendre ce que les révolutions occidentales ont donné à l’homme ordinaire, ce qu’elles ont changé dans sa vie. Après avoir visité la France, Dostoïevski a été absolument convaincu que les slogans de la révolution « Liberté, égalité et fraternité » se sont avérés être des mots creux, que la liberté, comme toujours, n’est donnée à ceux qui ont un million. Il était irrité par la formule de la satiété bourgeoise “ la vie douce et comfortable ”, il croyait que cela ne valait pas la peine d’être vécu. En Occident, il pensait que tout était faux, rien ne lui plaisait : les gens, les coutumes, la météo, la langue.

Comme beaucoup d’autres villes d’Europe occidentale, Paris ne s’est pas rapprochée de Dostoïevski. En 1862, il y resta environ trois semaines, à l’automne 1863 — huit jours. Plus tard, lorsqu’il était à l’étranger, il ne s’est jamais arrêté à Paris.

« Paris est la ville la plus ennuyeuse, et s’il n’y avait pas beaucoup de choses vraiment trop merveilleuses, alors, en effet, on pourrait y mourir d’ennui. »

A l’occasion du bicentenaire de la naissance du génie mondial, le Musée mémorial littéraire a préparé une exposition qui est présentée dans de nombreux pays sur des différents sites culturels, dont la Maison russe à Paris.

Des photos et des documents, des citations d’ouvrages et de lettres racontent en détail la vie et le parcours littéraire de Dostoïevski, en présentant les étapes les plus significatives : la naissance dans la famille de médecin de l’hôpital Mariinsky pour les pauvres et son enfance à Moscou, plusieurs années d’études à l’école d’ingénieurs à Saint-Pétersbourg, la publication dans le journal « Recueil de Saint-Pétersbourg »  de son premier roman « Les Pauvres gens », qui l’a aussitôt rendu célèbre, la participation aux réunions « Vendredi » chez Mikhaïl Petrachevsky avec les jeunes les plus éduqués et épris de liberté de Saint-Pétersbourg, l’arrestation suite à « l’affaire Petrachevsky », 8 mois d’emprisonnement dans la forteresse Pierre-et-Paul, joué selon le scénario de Nicolas Ier, une fausse exécution du Cercle de Petrachevsky, puis 4 ans de travaux forcés et 6 ans du service militaire en Sibérie, le mariage avec Maria Issaeva, le retour à Saint-Pétersbourg, le roman « Les carnets de la maison morte », le premier roman sur la prison en Russie, les voyages en Europe, la mort de son frère et sa femme, la prise en charge de la famille de son frère, le second mariage, la parution des romans « du Grand Pentateuque » : « Crime et châtiment », « L’Idiot », « Les démons », « L’Adolescent » et « Les frères Karamazov ».

L’exposition se compose de lithographies, d’estampes et de photographies du XIXe siècle en copies numériques provenant des collections du Musée Dostoïevski et du musée littéraire de la Maison Pouchkine, à Saint-Pétersbourg.

Cette exposition permettra de découvrir au mieux l’œuvre de l’écrivain.

L’entrée est gratuite, l’inscription préalable est obligatoire à paris@rs.gov.ru.

L’entrée à l’exposition s’effectue avec le port obligatoire du masque et le respect des règles sanitaires en vigueur.

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Rencontre en ligne

avec l’acamédicien Alexandre Kouliechov

“Skolttech : formation de l’élite scientifique de Russie”

28 septembre 2021 à 16h

En français

Année des sciences et des technologies en Russie.
Avant le Congrès international des mathématiciens (2022, Saint-Pétersbourg).

Rencontre en ligne avec le recteur de l’Institut des sciences et technologies de Skolkovo (Skoltech) l’académicien de l’Académie des sciences de Russie Alexandre Koulechov.

Inscription : CLIQUEZ

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Cycle d’auteur de Victor Eroféev

« Le Complot des classiques ». N°5

« Ekatérina Dachkova. Première femme au monde

nommée président de l’Académie des sciences », partie 1

Jeudi 30 septembre 2021

Sur le site Web de la MRSC

En collaboration avec la radio Spoutnik et l’Agence RIA-Novosti.

En russe et en français. Traduit en français par la MRSC à Paris.

Ekaterina Romanovna Dashkova (17 mars (28), 1743, selon d’autres sources 1744 à Saint-Pétersbourg – 4 janvier (16), 1810, Moscou), née comtesse Vorontsova, devenue princesse Dashkova par mariage.  Elle agrandi dans la maison de son oncle, et a reçu une éducation basée sur l’étude des langues, la danse et le dessin. Seulement par la lecture, Ekaterina est devenue l’une des femmes les plus instruites de son temps. Elle était un expert en mathématiques.
Ekaterina Romanovna Dashkova est devenue la première femme au monde à diriger l’Académie des sciences en 1782 .

La princesse exerce ainsi une influence culturelle très importante en Russie et s’attache à faire venir des philosophes et hommes de sciences étrangers. Parallèlement, elle fait éditer le Dictionnaire académique à l’académie impériale, publie une lettre mensuelle et écrit deux pièces de théâtre, Le Mariage de Fabien et une comédie intitulée Toïssioko.

Elle est élue membre honoraire de l’académie royale des sciences de Suède en 1783, première femme étrangère à être ainsi distinguée et seconde après Eva Ekeblad. Elle se retire toutefois de la cour, peu avant la mort de la Grande Catherine à cause d’une tragédie qu’elle fait publier, d’aucuns l’accusent à tort d’être favorable aux principes républicains.
Lorsque Paul 1er  accède au trône en 1796, il défait tout ce que sa mère avait tissé. Il exile la princesse dans un village près de Novgorod.

 Ses mémoires contiennent des informations précieuses sur le règne de Pierre III et le règne de Catherine II (Mémoires de la Princesse Dashkova, publié en 1840 à Londres). Ekaterina Romanovna Dashkova est devenue la première femme au monde à diriger l’Académie des sciences.

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Le Centre de Russie pour la science et la culture (CRSC) à Paris est la représentation en France de l’Agence fédérale pour la CEI, la diaspora russe à l’étranger et la coopération internationale culturelle et en sciences humaines (ROSSOTROUDNITCHESTVO). Sa vocation principale est la promotion de la culture et de la science, ainsi que l’enseignement du russe. Les Cours de russe ainsi que les stages linguistiques en Russie proposés par le CRSC sont largement connus à Paris et dans les villes de la province française. Il vient de changer d’intitulé :
Maison Russe de la Science et de la Culture.

Maison russe de la science et de la culture
Salles d’apparats  
61 rue Boissière 75016 Paris.

Métro : Boissière (6), Victor Hugo (2)

Bus : 22, 30, 52, 82

Parking : Victor Hugo, Kléber, Longchamp

2
Sep

Féérie russe à Poissy

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Année de la coopération décentralisée franco-russe

Spectacle exceptionnel

“Féerie russe”

Dimanche 12 septembre à 15h

Forum Armand Peugeot, 78300,  Poissy

SPECTACLE  GRATUIT

Spectacle gratuit de danse et de musique
 
 
Avec la participation de Léonid Zelitchonok, l’homme-orchestre,
 
trio « Le Diamant Tzigane », Le ballet « Les Alexandrov »
 
Spectacle est organisé avec le soutien du Département des Yvelines et du Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères et le Crédit mutuel de Poissy dans le cadre de l’Année de la coopération décentralisée France – Russie par la ville de Poissy en partenariat avec l’association Linguarik.

Renseignements : linguarik@orange.fr / www.linguarik.com https://www.facebook.com/events/2588087827893042/

Contacts : tél. : 01 30 74 60 65

 
RÉSERVATION OBLIGATOIRE : CLIQUEZ
 
 

Forum Armand Peugeot
45, rue Jean-Pierre Timbaud, 78300 Poissy

2
Sep

L’art du cinéma russe, Cannes

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

L’Art du  Cinéma Russe

Les Cornes d’Or

Золотые рога

d’Alexandre Rou

Dimanche  19 septembre  2021 à 16 h

Théâtre Alexandre III, 06400 Cannes

Billets gratuitement en ligne : CLIQUEZ

La projection organisée par l’association “LES SAISONS RUSSES”
et soutenue par le Fonds d’État des films de la Russie Gosfilmofond, l’association franco-russe Perspectives et Cinématique In Cinéma. Dans le cadre du programme “Art du Cinéma Russe”.

Réalisation: Alexandre Rou
Avec : Vera Altaïskaia, Youri Khartchenko, Alexandre Khvylia, Margarita Korabelnikova, Saveli Kramarov…
Genres : Conte
Nationalité : Russe (1972)

Version : VOSTF (version originale sous-titres français)

La sorcière Baba-Yaga a enlevé les fillettes d’Evdokiya et les a transformées en deux jolies biches. La mère ne se laisse pas abattre, elle part à la recherche de ses filles, le cerf aux cornes d’or lui offre une anneau pur affronter sa mission. Elle rencontre une foule de personnages qui compatissent à sa peine et lui apportent une aide efficace : le Soleil, la Lune, le Vent et le cerf nommé Cornes d’Or et aussi quelques êtres humains …

Alexandre Arthurovitch Rou, né en 1906 à Iourevets, est mort en 1973 à Moscou,  Réalisateur, scénariste directeur de doublage. De père irlandais et de mère grecque.

Dès l’âge de 10 ans, Alexandre a dû travailler pour subvenir aux besoins de sa mère malade, il vendait de la petite mercerie artisanale, diplômé d’une école de sept ans et est entré au Collège industriel et économique. À partir de 1921, il travaille au théâtre de propagande. De l’école technique, il rentre à l’école de cinéma B.V. Tchaïkovski  dont il est diplômé en 1930, puis a étudié au MN Ermolova collège dramatique (diplômé en 1934).

A partir de  1930, Alexandre Rou travaille au studio de cinéma Mejrabpomfilm comme assistant de Iakov Protazanov pour les films “La fête de ST Jorgen” 1930 , “Les marionnettes” 1934, “La dote” 1936. Également pour les photos d’autres réalisateurs. En 1937 il devient le direct des studios Soyouz, comme réalisateur indépendant, il réalise un film de conte de fées ” Au commandement du brochet(1938). Des variations sur le thème des contes populaires russes pour tous les âges sont devenues le thème principal de son travail. Une autre direction était l’adaptation d’œuvres de contes de fées classiques de la littérature russe et mondiale, ainsi que des contes de fées modernes. En tant que réalisateur, il a également tourné plusieurs documentaires.
Pour le film ” La gelée ” il a reçu le prix du  Lion d’Or au Festival international du film pour enfants et jeunes à Venise (1965), également en 1966  le prix du Festival du film à Kiev (1966)  .

Il a réalisé près de 20 films. Il est membre de l’Union des cinéaste de l’URSS. 

Port du masque  et  passe sanitaire obligatoire

   Inscription gratuite, mais obligatoire !

Théâtre Alexandre III
19 boulevard Alexandre III
06400 Cannes

Renseignements :  07 81 99 91 81
Billets gratuitement en ligne : CLIQUEZ

2
Sep

Oblast de Kaliningrad, visioconférence du Cercle Kondriatieff

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

Visioconférence

“L’Oblast de Kalingrad”

“Kaliningrad au prisme des relations Russo-européenne”

Mardi 14 septembre 2021 à 18h

Inscription gratuite obligatoire

Intervenants

Jean de Gliniasty, Directeur de recherche à IRIS, ambassadeur de france en Russie de 2009-2013

Cécile Bayou, rédactrice en chef de “Regard sur l’Est”, chercheuse associée au CREE.

David Teurtrie, géopolitologue, spécialiste de la Russie et de l’Eurasie, chercheur associé au CREE.

Kaliningrad, un accident de l’histoire ?

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, la province allemande de Prusse-Orientale nommée Königsberg est conquise par l’Armée rouge, avec l’aide de l’escadrille Normandie-Niemen, lors de la bataille de la citadelle de Königsberg (6-9 avril 1945).
Lors des conférences de Yalta et de Potsdam, Königsberg fut nommée Kaliningrad en 1946 et l’URSS reçut ce territoire, en compensation des destructions et des pertes subies lors de la Seconde Guerre mondiale.
Après implosion de l’URSS en 1991 et l’indépendance des Pays Baltes, Kaliningrad est coupée du reste du territoire russe et devient un “oblast” coincé entre la Lituanie et la Pologne.
Nos intervenants évoqueront l’évolution de cet accident de l’histoire, comme une entité économique de la Russie, au sein de l’Union Européenne.

Visioconférence en français, sur Zoom.
La participation est gratuite.
Inscription obligatoire :  CLIQUEZ

Le lien Zoom communiqué le 13 septembre

30
Août

Correspondance avec la mouette, Théâtre La Reine Blanche

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Pièce théâtre

“Correspondance avec la mouette”

d’Anton Tchekov

 Mardi 24 août au samedi 9 octobre 2021

Théâtre de la Reine, 75018 Paris

 Texte : Anton Tchekhov + Lika Mizinova
Traduction, adaptation & mise en scène : Nicolas Struve
Avec : David Gouhier + Stéphanie Schwartzbrod
Scénographie : Georges Vafias
Lumières : Antoine Duris
Chorégraphie : Sophie Meyer
 
Lui c’est Anton Tchekhov, elle, c’est Lydia Mizinova, La Mouette. Ils se plaisent, se désirent, se titillent, s’agacent, se manquent. Ils s’écriront presque dix ans. Allégresse, férocité, joie, tragédie, propos amoureux, bavardages, une ouverture sur l’atelier de l’écrivain, voici ce qu’on trouve dans leur correspondance. Sous cette lumière, La Mouette – sans rien perdre de sa complexité ni de son mystère, gagne quelque chose d’infiniment concret.
 
 
T
 
 
Tarif spécial pour les membres d’ARTCORUSSE
15€ sur présentation de la carte de membre au lieu de 25€
 
 
 
 
Théâtre de La Reine
2 bis passage Ruelle 75018 Paris, France
 
Métro : Arrêt La Chapelle (ligne 2), Max Dormoy (ligne 13)
Bus 12  : Arrêt Max Dormoy
 

⚠ Sans présentation de votre pass, l’accès à la séance vous sera refusé, les billets ne seront pas remboursés.

Tarifs = 25€ → Plein,  20€ → Réduit ( séniors | résidents du 18e | Pôle emploi | étudiants | minima sociaux ), 10€ → –26 ans

Réservation indispensable au : 01 40 05 06 96
Réservation sur internet : CLIQUEZ

27
Août

Chers Camarades, sortie en salles

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Sortie en salles

” Chers Camarades “

( Дорогие товарищи )

d’ Andreï Konchalovsky

A VOIR ABSOLUMENT

Réalisateur : Andreï Konchalovsky. (2020)
Scénaristes : Andreï Konchalovsky  & Elena Kiseleva.
Producteur général : Alisher Usmanov.
Producteur exécutif : Olesya Gidrat.
Producteur : Andreï Konchalovsky
Directeur de la photographie : Andrey Naidenov, RGC.
Montage : Sergeï Taraskin & Karalina Maciejewska.
Décors : Irina Ochina.
Costumes: Konstantin Mazur
Son : Polina Volynskina.
Mixage: Artur Agadzhanyan.
Maquillage : Galina Ponomareva & Elena Dmitriyenko.
Casting :  Elina Ternyaeva.
Société de production :  Andreï Konchalovsky Studios.
Avec le soutien de :
ALISHER USMANOV “Art, Science and Sport” Charity Foundation
Ministère de la Culture de la Fédération de Russie
Russia 1 TV Channel

Avec : Lioudmila Danilovna Semina :  Julia Vysotskaya.
Loginov : Vladislav Komarov.
Victor, haut responsable du KGB:  Andreï Gusev.
Sveta, fille de Lioudmina Semina : Yulia Burova.
Père de Lioudmila :  Sergeï Erlish. 

” Une ville de province dans le sud de l’URSS à Novotcherkassk en 1962.
Une grève à l’usine principale de la ville, les gens demandent des prix plus bas pour la nourriture et des salaires plus élevés. Lorsque des travailleurs d’autres entreprises se joignent à la grève, la commission gouvernementale décide d’envoyer une armée dans la ville, et en quelques heures, des balles réelles se font entendre dans les rues. L’employée du comité du parti, Lyudmila, croit sincèrement qu’elle construit une société communiste et est indignée par le comportement des fauteurs de troubles de l’usine. 

Mais lorsque sa fille, Sveta décide de participer à la grève d’une usine locale et les événements prennent une tournure tragique. Les autorités dissimulent la violence de la répression, Sveta disparaît dans un massacre sur la place, alors la vision du monde harmonieuse d’un communiste convaincu s’effondre du jour au lendemain.
Lioudmila se lance alors dans une quête éperdue à la recherche de sa fille disparue. “

Le film Chers camarades ! est basé sur une histoire vraie qui s’est passée les 1er et 2 juin 1962 à Novocherkassk et qui a été gardée secrète jusque dans les années 90. La première enquête officielle n’a été ouverte que 30 ans plus tard, en 1992.


En juin 1992, Youri Bagrayev, qui était alors assistant du procureur militaire en chef, a été désigné comme chef de l’équipe des enquêteurs dont le but était de clarifier les raisons et les circonstances des personnes ayant trouvé la mort lors des événements de Novocherkassk. Ils avaient également pour mission de localiser les corps. À cette époque, il était l’un des enquêteurs les plus expérimentés et les plus respectés du pays. L’objectif de l’enquête était de déterminer les raisons et les circonstances des événements et de faire
une évaluation juridique des mesures que les fonctionnaires avaient prises. L’affaire a été classée en septembre 1994. Les principaux coupables étant morts à cette époque, ils n’ont jamais été condamnés.
60 ans après le massacre de Novocherkassk, le général de division de la justice Youri Bagrayev a joué le rôle de consultant dans le processus d’écriture du scénario du film.
Même au stade du scénario, Andrei Konchalovsky réfléchissait aux moyens de parvenir à une perception spéciale et particulière du film. Le réalisateur s’efforçait de se rapprocher le plus possible de l’image des films soviétiques de cette époque, aussi a-t-il été décidé dès le début de le tourner en noir et blanc, avec un format 1:33 commun aux films de l’époque.

Andrei Konchalovsky a eu pour principe de ne pas utiliser d’acteurs
russes connus dans le film : cela irait à l’encontre du but de créer l’authenticité des années 60 soviétiques. Le réalisateur pensait que cela n’était possible que si les visages des acteurs n’étaient pas immédiatement associés aux grandes productions modernes.
Bien que le reste de la distribution soit composé en grande partie de talents non formés, le rôle principal du film a été interprété par l’actrice professionnelle Julia Vysotskaya.


La recherche de talents a été effectuée par deux équipes de casting ayant des objectifs très différents. La première équipe a suivi la voie traditionnelle et a auditionné des acteurs de théâtre russes peu connus du grand public.

La seconde équipe a adopté la méthode
du casting de rue et, pendant quelques mois, a cherché des talents non formés parmi les travailleurs de l’usine d’électromoteurs de Novocherkassk et les résidents locaux des régions de Novocherkassk, Rostov et Adygea.

Andreï Kontchalovski, né Andreï Sergueïevitch Mikhalkov le 20 août 1937 à Moscou, est un scénariste, réalisateur, producteur, acteur et directeur de cinma et de théâtre, compositeur soviétique, puis russe. 
Andrei Konchalovsky a étudié au Conservatoire de Moscou et a ensuite été diplômé du programme de mise en scène du VGIK sous la direction de Mikhail Romm. Konchalovsky a travaillé avec succès dans le cinéma et la télévision, ainsi qu’au théâtre et à l’opéra. En 1962, le tout premier court
métrage du réalisateur a remporté le Lion de bronze à l’IFF de Venise. Depuis lors, les productions cinématographiques, télévisuelles et théâtrales de Konchalovsky ont été primées aux festivals de Venise, de Cannes et de Saint-Sébastien, et ont reçu des prix lors des cérémonies des “Emmy“, des “Oscars“, de “Lawrence Olivier“ et de nombreuses autres manifestations cinématographiques et théâtrales.

En 2014, son film Les Nuits blanches du facteur a remporté le Lion d’argent pour la meilleure réalisation au 71e Festival international du film de Venise. Le film raconte l’histoire vraie d’un vrai facteur de village, Alexey Tryapitsin, qui vit dans un village russe isolé au bord d’un lac. En 2016, Paradise d’Andrei Konchalovsky a également reçu un
Lion d’argent pour la meilleure réalisation au 73e Festival international du film de Venise. Paradise est l’histoire de trois individus dont les chemins se sont croisés dans le chaos et la destruction de la Seconde Guerre mondiale.
Le 27 octobre 2019, le Festival international du film de Rome a organisé une projection du nouveau film du réalisateur, Michel Ange, qui a été présenté comme un événement spécial lors de la cérémonie de clôture du festival.

 Le film “ Camarades ! “, devait sortir en mai 2020 mais a été reporté en raison de la pandémie. La première projection a eu lieu le 7 septembre 2020  à la Mostra de Venise 2020 et  a remporté le prix spécial du jury. Puis en 2021 le prix du Grand Aigle et le prix Nika.

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Artcorusse remercie la Société Potemkine-Films, distributeur  et éditeur vidéo,

  d’offrir des places gratuites durant la durée programation

de ce film, aux adhérents d’ARTCORUSSE.

Écrire  à Artcorusse pour recevoir vos billets : 

artcorusse@gmail.com

Places limités

C!néma l’ARLEQUIN
76 rue de Rennes
Paris 6e

Mercredi 1er septembre, Scéance à 20 h

Métro :  Saint-Sulpice (4)

Cinéma Le Balzac
1 rue Balzac
75008 Paris

En avant-Première le mardi 31  août 2021 à 20h

Métro : George V

fgf

Distribué par ” POTEMKINE FILMS”
8 impasse Druinot 
75012 Paris
+33 1 40 18 18 07 
www.potemkine.fr

23
Août

Société Impériale Géographique de Russie

   Publié par: artcorusse   dans Articles de fond

Le décret de l’empereur Nicolas I a été approuvé sur présentation du ministre de l’intérieur de la Russie, le comte L.A. Perovsky, pour la création d’une société géographique russe à St. Pétersbourg, ensuite nommée Impérial Russian Geographical Society, le 18 août 1845.

Dans la première moitié du XIXe siècle, des sociétés géographiques ont été créées dans un certain nombre de pays européens : – en France (1921), en Allemagne (1828) et en Grande-Bretagne (1830).

À cette époque, la Russie avait organisé des expéditions pour étudier la Sibérie, la région kaspienne, la périphérie éloignée de l’est et du nord du pays. En 1843, sous la direction de la société éthnographique P.I. Koppen a commencé à rassembler régulièrement un ensemble de statistiques et de voyageurs pour discuter des questions aiguës de la conjoncture économique dans le pays, en compilant sa description statistique. Plus tard, le groupe a été rejoint par le célèbre naturaliste et voyageur K. M. Berg et le célèbre marin, chercheur de la Nouvelle Terre, à la tête de l’expédition mondiale de 1826-1829, l’amiral F. P. Litke.

Printemps 1845 La question de l’organisation de la Société a commencé à être discutée. L’ordre a été bientôt suivi par la réunion des fondateurs, au cours de laquelle les premiers membres réels de la Société Géographique russe ont été élus le 19 octobre 1845. Dans la salle de conférence de l’Académie impériale des sciences et des arts, la première assemblée générale des membres actifs de la Société Géographique russe, élue par le Conseil de la Société. F.P. Litke, ouvre la réunion, avec pour tâche principale de la Société ′′exploiter la géographie de la Russie “.

Fondateurs et premiers Présidents de la Société Impériale de Géographie.

Parmi les fondateurs de la Société géographique russe se trouvaient des navigateurs célèbres : les amiraux Féodor Petrovich Litke (1) , Ivan Fedorovitch Kruzenshtern (2) , Ferdinand Petrovitch Wrangel (3), Piotr Ivanovitch Rikord (4). Membres de l’Académie des sciences de Saint-Pétersbourg: le naturaliste Karl Maksimovitch Baer (5) , ​​​​l’astronome Vasilii Yakovlevitch Struve (6), le géologue Grigory Petrovitch Gelmersen (7), le statisticien Piotr Ivanovitch Keppen (8). D’éminents chefs militaires (anciens et actuels officiers de l’état-major) : Quartier-maître général Féodor Fedorovitch Berg (9) , géodésien Mikhaïl Pavlovitch Vronchenko. Homme d’État Mikhaïl Nikolaevitch Muraviov. (10) Des représentants de l’intelligentsia russe : le linguiste Vladimir Ivanovitch Dal (11) et le prince philanthrope Vladimir Fedorovitch Odoevsky (12).

Piotr Pétrovitch Semenoff-Tian-Chansky (1827-1914)

C’est ainsi que le célèbre géographe, voyageur et homme d’État Véniamin Piotr Petrovitch Semenoff-Tian-Chansky a décrit l’essence de la Société géographique russe : « Libre et ouverte à tous ceux qui sont imprégnés d’amour pour leur terre natale et d’une foi profonde et inébranlable dans l’Etat russe et le peuple russe, la société etc »  …

Lors de l’établissement de la société, il y avait quatre départements : géographie générale, géographie de la Russie, statistiques de la Russie et ethnographie de la Russie. Selon la charte permanente de 1849, la liste des départements est devenue différente : départements de géographie physique, géographie mathématique, statistiques et ethnographie. Au début des années 1850. Les premiers départements régionaux sont apparus dans la société – le Caucasien à Tbilissi et la Sibérie à Irkoutsk. Ensuite, les départements ont ouvert : à Orenbourg, Nord-Ouest – à Vilno, Sud-Ouest – à Kiev, Ouest-Sibérien – à Omsk, Priamoursky – à Khabarovsk, ainsi que le département du Turkestan à Tachkent.

Le premier président de la société était le deuxième fils de Nicolas Ier, le grand-duc Konstantin. Après sa mort, la Société était dirigée par le Grand-Duc Nikolaï Mikhailovitch, et depuis 1917, les présidents commencent à être élus.

Bâtiment de la Société Impériale de Géographie
à Saint Pétersbourg

La principale tâche de la société géographique russe a toujours été de collecter et de diffuser des informations géographiques fiables. Les expéditions de la société ont joué un rôle important dans le développement de la Sibérie, de l’Extrême-Orient, de l’Asie centrale, de l’océan mondial, du développement de la mer, de l’ouverture et de l’exploration de nouvelles terres, dans l’ étude de la météorologie

La reconnaissance mondiale de la société a été apportée aux découvertes géographiques faites par ses membres à la mi-fin du XIXe siècle : la première étude de Tian Chan P. P. Semenov (1856-1857), recherche approfondie à long terme sur les régions internes de l’Asie centrale par N. M. Przhevalsky (1870-1888), la détection de M. V. Singing en 1890 de la chute de Toksun et la carte du Turkestan oriental.

La société a également accordé une grande attention à des disciplines telles que l’ethnographie, l’archéologie, l’histoire, la zoologie, l’anthropologie. N. N. Mikluho-Maclay organisa des expéditions pour étudier la vie, le style de vie et les croyances religieuses des Papous de Nouvelle-Guinée, ainsi que le parcours de G … Tsybikov, qui a été le premier des scientifiques européens à pénétrer dans la capitale du Tibet – Lhassa.

Au milieu du XXe siècle. Un grand complexe de recherches a été mené par la Société dans l’Arctique et l’Antarctique sous la direction de M. M. Somov, A. F. Treshnikov, E. I. Tolstikov.

Bibliothèque de la Société Impériale de Géographie
à Saint Petersbo
urg

Depuis sa fondation, la Société Géographique russe a lancé une vaste activité d’édition et d’éducation : de 1846 à 1917 ′′ Notes de la Société Géographique russe ′′ ont été publiées, depuis 1865 ′′ Izvestia de la Société Géographique russe “et en 1952-′′ Collections géographiques “. L’archivage scientifique de la Société est la plus ancienne et unique archive géographique spécialisée de la Russie, qui recueille des documents uniques de voyageurs, scientifiques et diplomates russes. Au plus fort de son activité la Société comptée 27 000 membres.

Depuis 1956, la société géographique russe fait partie de l’Union Géographique Internationale.

Les membres de la Fédération de Russie et de l’étranger ont 127 succursales, agences et bureaux de représentation régionaux et locaux dans toute la Russie. Le siège de la Société Géographique russe est situé à St. Petersburg. Les plus grandes branches régionales de la Société sont Primorskoie et Moscou.

Entrée actuelle de la Société Géographique de Russie
à Moscou

Dirigeants de la société,
titres et fonctions au moment de la nomination :

  1. 1845 – Grand-duc Constantin Nikolaïevitch, président.
  2. 1892 – Grand-duc Nikolaï Mikhaïlovitch, président.
  3. 1914 – l’océanographe Youli Mikhaïlovitch Chokalski, président.
  4. 1931 – Académicien de l’Académie des sciences de l’URSS Nikolaï Ivanovitch Vavilov, président.
  5. 1940 – Membre Correspondant Académie des sciences de l’URSS Lev Semionovitch Berg, président.
  6. 1952 – Académicien de l’Académie des sciences de l’URSS Evgueni Nikanorovitch Pavlovsky, président.
  7. 1964 – Membre Correspondant Académie des sciences de l’URSS Stanislas Vikentievitch Kalesnik, président
  8. 1977 – Membre Correspondant Académie des sciences de l’URSS, Alexeï Treschnikov, président
  9. 1992 – Professeur Sergueï Borissovitch Lavrov, Président
  10. 2000 – Professeur Youri Petrovitch Seliverstov, Président
  11. 2002 – Océanographe Anatoly Komaritsine, Président
  12. 2009 – Ministre Sergueï Kuzhugetovitch Shoïgu, président.

Présidents d’honneur

  • 1931-1940 -Youli Mikhaïlovitch Cholalski.
  • 1940-1945 – Vladimir Léontievitch Komarov.
  • 1947-1956 – Vladimir Afanassiev Obrouchev.  
  • 2000 –  Vladimir Mikhaïlovitch Kotialkov.  

La Société géographique russe est devenue l’un des organisateurs et des participants de la première Année polaire internationale, au cours de laquelle des stations polaires autonomes ont été créées à l’embouchure de la rivière Lena et à Novaya Zemlya.

Avec l’aide de la Société géographique russe en 1918, le premier établissement d’enseignement supérieur au monde à profil géographique, l’Institut géographique, a été créé. Et en 1919, l’un des membres les plus célèbres de la Société, Veniamin Petrovich Semenov-Tian-Chansky (1870-1942), a fondé le premier musée géographique en Russie, à l’apogée de sa collection, ils occupaient la troisième place en Russie après l’Ermitage et le Musée russe .

Pendant la période soviétique, la Société développait activement de nouveaux domaines d’activité liés à la promotion des connaissances géographiques. La célèbre salle de conférence nommée d’après Yuli Mikhailovitch Shokalsky avait commencé ses travaux.

En novembre 2009, Sergei Kuzhugetovitch Shoïgu a été élu président de la Société géographique russe et un conseil d’administration représentatif a été formé, présidé par le président russe Vladimir Vladimirovitch Poutine.

Aujourd’hui, la Société géographique russe compte plus de 23 200 membres en Russie et à l’étranger. Des bureaux régionaux sont ouverts dans les 85 entités constitutives de la Fédération de Russie. Les principales activités de la Société géographique russe sont les expéditions et la recherche, l’éducation et l’éducation, la conservation de la nature, l’édition de livres et le travail avec les jeunes.

La Société géographique russe est une organisation à but non lucratif et ne reçoit pas de financement du gouvernement.

12
Août

Festival international de peinture aux Andelys

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

5ème Festival International de peinture

en plein air

Les Andelys (27700)

Du mercredi 25 au vendredi 27 août

scéances de peinture

Samedi 28 et dimanche 29 août

Exposition et animations

Trois jours de création et trois jours d’exposition, animations et démonstrations gratuites attendent le public
La commune des Andelys se visite en une journée, de Paris ou de Rouen, et possède de très nombreux hôtels, gites et chambres d’hôtes de charme, et même un camping.
Les paysages y sont à couper le souffle et les spectateurs s’y deplacent bien volontiers pour rencontrer nos artistes qui viennent généralement d’horizons très différents.
L’ouverture des inscriptions est sur cette page/ d’inscription au Festival 2021
Le concept de notre Festival différe de la majorité de manifestations connues sous les noms » Artistes dans les rues, », Concours de Peinture » .

Les lieux aux Andelys : Château Gaillard, berges de la Seine (Quai Grimoult)

Détail du programme : CLIQUEZ

11
Août

Arbat à Alfortville

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

Groupe Arbat

sur la scène avec

Marie-Claude Pietragalla et Julien Derouault

Vendredi 27 août 2021 à 19h

Île au Cointre, 94140 Alfortville

Concert gratuit

 
 
ARBAT, groupe incontournable de musique tzigane russe et de jazz , a été fondé par le guitariste d’origine russe Pascal de Loutchek et la chanteuse tzigane Lilia Roos Dalskaia.
 
Le succès d’ARBAT vient du talent de ses membres fondateurs et de leur volonté de s’entourer de musiciens et artistes reconnus tels que Costel Nitescu au violon, Frank Anastasio à la guitare et Alexei Derevitsky à la contrebasse et depuis 2019 des danseuses tziganes Alissa Doubrovitskaïa et Cécile Joseph.
 
Le groupe perpétue le répertoire traditionnel tzigane russe tout en le modernisant en l’habillant de jazz, de swing ou de bossa nova au gré de son inspiration.
 
D’une rare authenticité, chaque concert d’ARBAT est un spectacle unique et coloré, hymne vibrant à l’âme slave commune à chacun de ses membres.
 
 
 
 

Marie-Claude Pietragalla et Julien Derouault, le groupe Arbat

( Marie-Claude Pietragalla et Julien Derouault )

SPECTACLE GRATUIT.

PASS-SANITAIRE OBLIGATOIRE

Île au Cointre, 65, Quai Blanqui,
94140 Alfortville

 Bus103genrvb180genrvb217genrvb

RER D : Maison Alfort Alfortille

9
Août

Soirée Goumilev, Centre Culturel Soljenitsyne, Paris

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Soirée littéraire Hommage au poète

Nikolaï Goumilev

2 conférences & lectures de poèmes

Recueil bilingue Goumilev, Poésies choisies  (Vibration Éd.)

traduction de Florian Voutev.

Lundi 13 septembre à 18h30

Centre Culturel Alexandre Soljenitsyne, 75005 Paris

Nicolaï GOUMILEV (1886 – fusillé le 26 août 1921)

PROGRAMME

  • La vie et l’œuvre de N. Goumilev présentée par Caroline Béranger, maître de conférence àl’université de Caen.
  • L’attachement de N. Goumilev à la France, évoqué par Ekatérina Balavina, maître de conférence à l’Université d’État de Moscou, Lomonosov.
  • Lecture de poèmes du recueil par Ekatérina Balavina, la comédienne Anne Lefol, le comédien Grégoire Lopoukhine et le président de l’association Marie Tsvetaeva Florent Delporte.

Inscription obligatoire : CLIQUEZ

Plus de renseignements sur l’ouvrage et le traduiteur F. Voutev : CLIQUEZ

PASS SANITAIRE OBLIGATOIRE, SOIRÉE LIMITÉE À 30 PERSONNES

Centre Culturel Alexandre Soljenitsine
Librairie les Éditeurs Réunis

11 rue de la Montagne Ste Geneviève, 75005, Paris

Téléphone : 01 43 54 74 46

Métro : Maubert-Mutualité.

7
Août

Recherche de descendance !

   Publié par: artcorusse   dans Petites annonces

Des chercheurs russes

font des enquêtes 

 

Recherche  des descendants de

 Vera Gueorguievna Marchalk a été enterrée en 1986 à Ste Geneviève des Bois (91) près de Paris,  (sœur de la Miséricorde dans la division de choc Kornilov en 1918-1919). Elle était la première épouse de Nicolaï Marchalk, fils aîné de Karl Pétrovitch Marchalk.

et de

Wiatcheslav Kountzevitch (épouse Tatjana) 

Contacter ARTCORUSSE qui transmettra : artcorusse@gmail.com

7
Août

Zima à l’Agora, Crès

   Publié par: artcorusse   dans Informations

Concert du groupe ZIMA

Samedi 11 octobre 2021 à 20h

Concert gratuit sur le parvis

A l’Agora de Crès (34)

Soirée organisé par Amitiés Russes Montpellier

Soirée d’ouverture avec un concert de musique russe du groupe “ZIMA” et un buffet de spécialités russes organisé par notre association “AMITIES RUSSES”.

Plus de renseignements sur l’association : CLIQUEZ

Zima, une rencontre orchestrée par quatre musiciens passionnés d’origine russe.

Nastassia, Youra, Tatiana et Etienne.

Créé en 2012 par Nastassia au violon et à la guitare et Tatiana à la balalaïkaà la guitare, toutes deux chantent principalement. Le duo « Zima » est vite devenu un trio avec l’arrivée fin 2013 d’Etienne à la basse balalaïka et au chant. En 2016, la famille s’agrandit encore avec l’arrivée de Youra à la guitare, à la balalaïka alto et au chant.

Tous les quatre  se connaissent bien. Ils sont très amis, leurs frères et sœurs sont amis, et leurs parents le sont également ainsi que les grands-parents… Il y a 100 ans, leurs familles quittaient la Russie en pleine révolution et ont emporté dans leurs maigres valises un riche folklore, des châles à grosses fleurs rouges, du thé noir et surtout une balalaïka. Avec elle des airs de voyages, tziganes, enflammés, un violon qui pleure et des romances russes à la fois nostalgiques et fougueuses.

Venez découvrir la nouvelle saison 2021/2022 spécialement concoctée pour vous par le service Culture de la mairie du Crès. Lors de cette soirée, vous découvrirez toute la programmation de l’Agora, de la Médiathèque et du théâtre de verdure. Il y en aura pour tous les goûts : concert, danse, cirque, théâtre… La billetterie sera ouverte ce soir là pour vous permettre d’acheter vos places en avant-première.

La présentation sera suivie d’un concert gratuit.

En raison du contexte sanitaire, l’entrée est soumise au pass sanitaire. Merci de vous munir de votre QR code, et de votre pièce d’identité. Dans la limite des places disponibles.

INSCRIPTION OBLIGATOIRE : CLIQUEZ

CONCERT GRATUIT, vous pouvez venir sans vous inscrire si vous ne venez que pour notre concert en extérieur à 20h sur le parvis de l’Agora.

L’espace Agora, située à 20 mn du centre de Montpellier est un lieu unique dédié aux manifestations professionnelles et culturelles. Cet édifice de 1300 m² mêlant modernité et matériaux naturels bénéficie de qualités acoustiques exceptionnelles et d’un confort optimal.

L’AGORA
Voie Domitienne, 34920 Le Crès
Tél :  +33 (0)4 67 87 48 00  /  Mobile :  +33 (0)6 03 01 34 65

Accès en voiture : Par l’autoroute A9,  Sortie 28 (Le Crès, Vendargues)
Depuis Montpellier : Suivre l’avenue de l’Europe
Stationnement : Parking gratuit devant l’Agora
En tramway : Ligne 2 – Arrêt Via Domitia (direction Jacou depuis Montpellier)

4
Août

Exposition Tokarev au MRSC, Paris

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Exposition virtuelle

Igor TOKAREV

Samedi 4 septembre 2021

Maison Russe de la Science et de la Culture , Paris

Un large éventail d’œuvres de l’auteur russe – des toiles de style académique, sur des thèmes de l’histoire chrétienne aux expériences audacieuses de l’impressionnisme et du néo-expressionnisme – sera présentée lors de l’exposition.

Igor Tokarev est né en 1967. Après avoir été diplômé de l’école d’art de Yaroslavl, il est entré au département d’art et de production de VGIK. Plus tard, il passe à la réalisation.

Depuis 1996, il a travaillé étroitement dans le domaine de la télévision, filmant des concerts et d’autres programmes.

En 2014, il décide de revenir à ses racines et se lance dans les beaux-arts, ce qu’il continue de faire avec succès aujourd’hui.

Les œuvres de l’artiste se trouvent dans des musées en Russie, ainsi que dans des collections privées, tant en Russie qu’à l’étranger. Il est membre du fonds public “International Art Fund”.

C’est la première rencontre avec un public français, que l’auteur précède par l’allocution suivante : “ Mon travail, c’est ma vie, dans laquelle il y a eu beaucoup de hauts et de bas, de joies et de peines. Mais la vie est la vie, comme la créativité. Parfois, il est très difficile de franchir la ligne pour passer d’une vie calme et bien nourrie à une nouvelle et brumeuse”
Mais cette nouveauté, c’est l’évolution de l’artiste, sa recherche, ses expériences.

Cette exposition présente des images de ma nouvelle vie créative. Tout ce que je vis au quotidien, brûle, m’inquiète, fais des erreurs, mais va de l’avant.

La vérité est la définition du véritable art. L’honnêteté est le credo d’un véritable artiste.

Voir sur le site du RDNK Paris : crsc.fr

30
Juil

Sibérie-France MRSC Paris

   Publié par: artcorusse   dans Informations

Exposition virtuelle

” Sibérie–France. Histoire des relations “

Dimanche 1er août au mercredi 1er septembre 2021

À partir du 1er août, la Maison russe des sciences et de la culture à Paris invite les téléspectateurs à se familiariser avec une exposition virtuelle unique, conçue à partir des matériaux de l’exposition documentaire du Musée régional des traditions locales de Krasnoïarsk « Sibérie-France. Histoire de la relation ».

Le vernissage officiel de l’exposition a eu lieu à Krasnoïarsk le 29 avril au Musée-Domaine de Guénnadi Youdine, industriel et bibliophile russe, collectionneur de la plus grande bibliothèque privée de Russie, et a été diffusé sur le site-web de la MRSC à Paris.

Alexey Meshkov, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la Fédération de Russie auprès de la République française, a adressé un message vidéo spécial aux invités de l’exposition.

La cérémonie s’est déroulée en présence du maire de Krasnoïarsk Sergueï Eriomine, du Consul général de la République française à Ekaterinbourg Pierre-Alain Coffinier, du directeur de la Maison russe des sciences et de la culture à Paris Konstantin Volkov et d’autres représentants officiels.

Projet interactif « Sibérie-France. Histoire de relations » se tient dans le cadre du programme officiel de l’Année croisée de la coopération décentralisée entre la Russie et la France.

L’exposition est conçue pour mettre en lumière l’histoire des relations entre la France et la province d’Ienisseï et le territoire de Krasnoïarsk, de faire découvrir le destin des Français, dont la vie a été étroitement liée à la Sibérie, et la vie des Sibériens, qui ont glorifié la région russe en France.

Le rôle de la France dans l’éducation et la formation culturelle de la Sibérie ainsi que les perspectives de développement de la coopération entre Krasnoïarsk et les régions de France sont mis en valeur.

L’exposition présente des objets et des documents de la collection muséale du Musée régional des traditions locales de Krasnoïarsk, de la collection du Musée-domaine de Vassili Sourikov et de la collection privée de Nadejda Safonova, ainsi que des objets rares des antiquaires.

En outre, il comprenait des éléments de présentation théâtrale d’expositions, de contenu médiatique et de méthodes de jeu intellectuel d’interaction avec le visiteur. L’exposition est équipée des technologies audiovisuelles accompagnant chaque section. Les spectateurs pourront entendre des lectures d’œuvres d’art par les héros thématiques de l’exposition : un requiem lyrique à la princesse Vera Obolenskaya de Viktor Astafiev, des poèmes sur la Sibérie de Piotr Dravert, etc.

« De surprenantes révélations nous attendent ! Dans le cadre de l’année croisée, nous trouvons de nouvelles opportunités de coopération, d’interaction dans différentes domaines et tout simplement de communication entre les habitants de Krasnoïarsk et les représentants de la France », a commenté l’événement à venir Inna Dozortseva, chef de département adjoint du maire de Krasnoïarsk, chef de Direction des Relations Extérieures

Voir sur le site d’Artcorusse : CLIQUEZ

Exposition virtuelle sur le site MRSC : CLIQUEZ

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Centre de Russie pour la Science et la Culture  à Paris

61, rue Boissière, 75116  Paris 

Téléphone : 01 44 34 79 79

Métro : Boissière (6), Victor Hugo (2)
Bus : 22, 30, 52, 82
Parking : Victor Hugo, Kléber, Longchamp

Site:  https://crsc.fr/

28
Juil

Les frères Morozov collectionneurs, Actes Sud

   Publié par: artcorusse   dans Livres

” Les Frères Morozov collectionneurs et mécènes “

de Natalia Semenova

Traduction Michèle Kahn

Les Morozov et les Chtchoukine, les deux principales familles qui ont dominé la vie culturelle moscovite du début du XXe siècle, ont inventé le concept de philanthropie artistique et directement contribué à la reconnaissance internationale des peintres modernes français. Leurs deux collections d’art moderne, parmi les plus belles, aujourd’hui réparties entre Moscou et Saint-Pétersbourg, forment un ensemble majeur de chefs-d’œuvre avec des toiles exceptionnelles de Cézanne, Gauguin, Van Gogh, Renoir, Monet, Bonnard, Denis, Matisse, Derain, Picasso…

Sergueï Chtchoukine et les frères Morozov avaient fait fortune dans le textile avant la Révolution et étaient partis à la conquête du “nouveau monde” artistique dans le Paris de l’époque. Dépensant sans compter, ils réunirent très vite un ensemble exceptionnel d’œuvres impressionnistes, postimpressionnistes, modernes. Nationalisées, ces collections furent heureusement mises à l’abri — ne disait-on pas que bolcheviks et anarchistes se faisaient des bottes dans des toiles de Rembrandt ! Pour finir, les tableaux furent envoyés dans les deux plus grands musées du pays mais ne furent exposés qu’à partir des années 1960, sans que jamais ne soit mentionné le nom de leurs anciens propriétaires.

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Natalia Yurievna Semenova née en 1951, est  historienne de l’art russe, docteur en histoire de l’art, rédactrice, éditrice. Elle se spécialise dans l’art russe et d’Europe occidentale du 19 ème au début du 20 ème siècle, l’histoire des collections. Membre de l’Association internationale des critiques d’art AICA. Elle parle couramment l’anglais, le français et l’italien.

Auteur de plusieurs monographies, livres d’histoire de l’art, biographies de la série ZhZL, ainsi que de nombreux articles. Elle a commencé sa carrière en 1971 en tant qu’assistante de laboratoire au département des manuscrits du musée Pouchkine, chercheur à l’Institut central de recherche en théorie et histoire de l’architecture de  1975–1985, elle est rédactrice en chef et co-fondatrice de la maison d’édition Trelistnik. De 1988-1991, elle était à la tête de “Russian Patrons” dans le magazine  ” Ogoniok” ou elle écrit des articles sur Sergueï Chtchoukhine , Mikhaïl Morozov, Alexander Stieglitz, A.L. Tarasov, Pavel et Grigory Strogonoff.

Naralia fait ressusciter ici, la saga de ces incroyables collectionneurs et mécènes qu’auront été les frères Morozov.

EAN13 : 9782330139599
ISBN : 978-2-330-13959-9
Nombre de pages : 320
Dimensions : 24 x 14 x 2 cm
Poids : 414 g
Prix : 22€80
Numérique : 19€99
23
Juil

F. Voutev présente des poésies de Goumilev à Sète

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

FESTIVAL DE LA POÉSIE “VOIX VIVES”

à Sète,  présentation

“Poésies choisies” de Nikolaï Goumilev

recueil bilingue par

Florian Voutev son traducteur.

Lundi 26 juillet 2021 à 18h

Place Léon Blum, 34200 Sète

Dans le cadre du 24ème Festival de la Poésie “VOIX VIVES”, qui se tient à Séte, du vendredi 23 au samedi 31 juillet ,
Florian Voutev avec Jean-Marc Collet, directeur éditorial de Vibration Éditions, vont présenter le recueil bilingue “Poésies choisies” de Nikolaï Goumilev, dans la traduction de Florian Voutev .
 Ce recueil est consacré au triste centenaire de la fin tragique de ce grand poète de l’Âge d’argent russe, fusillé par les bolchéviks le 26 août 1921.

Voir sur Artcorusse l’ouvrage et son traducteur : CLIQUEZ 

Venez nombreux !!!

Place du Livre ( Place du Pouffre / Léon Blum) 34200 Séte

Plus de renseignements sur le Festival: télécharger le programme : CLIQUEZ

15
Juil

Exposition Goulag, conférence, Limoges

   Publié par: artcorusse   dans Informations

Exposition 

” Goulag Visages et Rouages d’une répression “

du vendredi 2 juillet au jeudi 30 septembre 2021

Conférence du Professeur Nicolas Werth,

spécialiste de l’URSS.

 Jeudi 1er juillet à 18 h 30 

Musée de la Résistance de Limoges, 87000 Limoges (gratuit)

Dans le cadre de l’exposition “Goulag, Visages et Rouages d’une répression” du vendredi 2 juillet au jeudi 30 septembre 2021, vous aurez la possibilité de la visiter en avant première le 1er juillet de 18h à 18h30.

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Conférence gratuite du professeur Nicolas Werth,

jeudi 1 juillet 2021 à 18 h 30

Le Professeur Nicolas Werth, spécialiste de l’histoire soviétique, et en particulier du stalinisme, il a publié plus de vingt ouvrages sur l’histoire de l’URSS, ainsi qu’une centaine d’articles dans des revues spécialisées.

Fils du  journaliste anglais Alexander Werth d’ascendance russe, le Professeur Werth est un ancien élève de l’École normale supérieure de Saint-Cloud (L SC 1970), agrégé d’histoire, il a enseigné dans le secondaire et à l’étranger (Minsk, New York, Moscou, Shanghaï). Il a occupé les fonctions d’attaché culturel auprès de l’ambassade de France à Moscou durant la perestroïka (1985-1989).

Carrière universitaire

Entré au CNRS en 1989,le Professeur Werth s’est consacré depuis son premier livre (Être communiste en URSS sous Staline, Gallimard, 1981) à l’histoire soviétique. C’est particulièrement l’histoire sociale des années 1920-1930 qui l’intéresse, notamment les rapports entre le pouvoir et la société (violence étatique, résistances sociales…).

Le Professeur  Werth participe depuis 1997 au séminaire « Histoire soviétique : sources et méthodes », placé sous la direction de Wladimir Berelowitch2, du Centre d’études des mondes russe, caucasien et centre-européen (CERCEC) de l’EHESS. Il est par ailleurs membre des comités de rédaction de Vingtième Siècle. Revue d’histoire et des Cahiers du monde russe.

Le musée de la résistance de Limoges présentera au public du 2 juillet au 30 septembre 2021 l’exposition « Goulag. Visages et rouages d’une répression ». Cette exposition a été réalisée par le Musée de la Résistance de Limoges en partenariat avec le professeur Nicolas Werth, historien spécialiste de l’Union soviétique, le Musée de la résistance et de la déportation de l’Isère – Maison des Droits de l’homme (Grenoble), le Mémorial de Moscou, l’Association Ouralpes et le Centre Mémorial de répression politique Perm-36 (Moscou). Le musée de la résistance de Limoges, en tant que musée d’histoire du XXème siècle, souhaite ouvrir cette page d’histoire, vilipendée par les uns au sein de la population française ou niée par les autres. Ce moment historique appartient à l’Europe et les chiffres sont éloquents. Durant la période stalinienne, – de la fin des années 190 au début des années 1950, vingt-cinq millions de Soviétiques et plus d’un million d’étrangers sont passés par les « camps de travail correctif » ou les « villages spéciaux de peuplement » du Goulag. Quatre millions de détenus et de déportés, de toutes conditions sociales et de toutes générations, sont morts au cours de cette période. La répression du corps social s’est fortement atténuée après la mort de Staline, sans pour autant disparaître. Cette exposition a été rendue possible parce qu’il y a eu une ouverture progressive des archives soviétiques à la chute de l’URSS en 1991. Cette porte entrebâillée a permis à des historiens d’étudier le système des camps. Avec la venue puis l’installation de Vladimir Poutine au pouvoir, la donne a changé. Petit à petit, les portes se sont fermées, les historiens sont devenus persona non grata aujourd’hui.

Dans le cadre de cette exposition, les visiteurs pourront découvrir des objets et documents prêtés par le Mémorial de Moscou, témoignages de la vie quotidienne dans les camps.

Ouverture de l’exposition au public vendredi 2 juillet à 18h30 en présence de Madame Irina Galkova, Directrice du mémorial de Moscou.

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Musée de la Résistance
7 rue Neuve-Saint-Etienne, 87000, Limoges

Tél. : 05 55 45 84 44

Horaires :  tous les jours sauf le mardi, de 10h à 18h.

14
Juil

Natacha Nuits de Princes à Ile Tudy

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

Concert de

“NATACHA & NUITS de PRINCES”

Dimanche 18 juillet 2021 à 20 h 30

Musical’Île de Tudy, 29980 Île-Tudy (près de Quimper)

 Il sont quatre sur la scène, Natacha chanteuse à la balalaïka, soutenue par un groupe de musiciens hors pair, sa voix, savant mélange de violence et de sensualité, descend en droite ligne de celle des grandes chanteuses de blues ou de flamenco et tzigane. Voix grave et profonde, parfois sensuelle et douce, elle aborde avec beaucoup d’aisance des rythmes qui mêlent chansons tziganes et jazz. Natacha chante en français, anglais, russe, roumain, serbe ou portugais, elle traverse les frontières avec mélancolie, car «  mon pays est chimère sans frontières », dit-elle.

(De gauche à droite), Olivier Cahours, Natacha, Pascal Storch et Natalia Trocina.

Natacha fille du famille de russes blancs, a été formée au conservatoire Rachmaninov de Paris et dans les cabarets russes, où elle côtoie des musiciens russes et tsiganes, Natacha fait appel à des musiciens de divers horizons (jazz pour Olivier Cahours et le guitariste musique brésilienne pour Pascal Storch, ou musique populaire russe pour la joueuse de domra Natalia Trocina, issue du prestigieux conservatoire Gnessine de Moscou), afin de concrétiser vos envies d’ouverture et de rencontres.

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Salle Polyvalente, 13 rue Principale –
29980 Île-Tudy

Tarifs : 17€, 13€ réduit, Gratuit enfants moins de 10 ans

Billeterie : 06 23 03 96 28
Magasin SUPAVAM, rue Principale

11
Juil

ZIMA, Nouvel Album

   Publié par: artcorusse   dans CD musique

Vous le recevrez avant tout le monde par courrier, pour pouvoir déguster avant tout le monde cette jolie balade musicale, le nouvel album de ZIMA :

Où niche l’Isba!

Nous avons eu le temps de réfléchir, de planifier et construire un nouveau refuge pour ZIMA. 

Une nouvelle maison, une nouvelle isba.
 
Nous vous avons préparé un album chaleureux et intime, à écouter près du feu ou assis dans le vent d’est, seul ou accompagné.
Nous remercions d’avance ceux qui vont participer mais aussi ceux qui nous écoute depuis si longtemps, tous ceux qui nous suivent et qui nous soutiennent ! 
Merci à tous et à très bientôt !
ZIMA

Plus de renseignements sur ” ZIMA”: CLIQUEZ
 
 
 
Contribuez à la sortie du CD : CLIQUEZ

10
Juil

Nicolas de Staël à Brioude

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Exposition

“Nicolas de Staël : Traditions et Cultures”

du dimanche 4 juillet au dimanche 10 octobre 2021

Le Doyenné, 43100 Brioude

 

Nicolas Vladimirovitch de Staël, von Holstein a connu une période d’intense recherche picturale de 1945 à 1955. Николай Владимирович Шталь фон Гольштейн né à St Petersbourg en 1913, issue d’une famille de militaire.  À la Révolution de 1917,  comme de nombreux la famille est contrainte à l’exil. Les parents de Nicolas de Staël meurent en 1919 après s’être installés en Pologne. Il est confié à une famille belge les Fricero, qui l’inscrit au collège jésuite Saint-Michel en Belgique, Nicolas se passionne pour la littérature française et les tragédies grecques et dans le même temps découvre la peinture dans les musées et les galeries. Sorti de l’École Centrake de Paris, son père adoptif  souhaite voir Nicolas s’orienter vers les sciences et le pousse à entreprendre des études d’ingénieur. Mais dès ses études terminées, Nicolas se tourne vers la peinture.

Après avoir découvert la peinture flamande, il entre en aux Beaux Arts de Bruxelles, il voyage en eEurope découvre Matisse, Cézanne, Soutine …. Il rencontre en 1935 Jeannine Guillou peintre,  ils partent visiter l’Italie. Il rompt avec ses parents adoptif pour s’installer à Paris avec Jeannine, prend des cours auprès de Fernand Léger, il s’engage dns la Légion Étrangère et puis il vient s’installer à Nice rejoignant Jeannine. Sa peinture est en constante évolution.

Nicolas de Staël meurt à 41 ans en se jetant de la terrasse de l’immeuble où il avait son atelier à Antibes.  Il reste une énigme pour les historiens d’art qui le classent aussi bien dans la catégorie de l’École de Paris que dans les peintres abstraits ayant inspiré les jeunes peintres à partir des années 1970

Durant près de cinq années, entre 1946 et 1951, Nicolas de Staël emploie des moyens novateurs. Il offre à la peinture une énergie peu courante. Les élans de la brosse et l’acuité du couteau se conjuguent afin de donner un pouvoir exaltant à la matière conquise par les tons raffinés , complémentaires et opposés. « Eau de vie » de 1948, « Jour de fête » de 1949 jouent les plans larges et rapprochés d’une palette dont les couleurs enchâssées dans les formes trament singulièrement et fortement ces compositions. Le peintre traque la vérité. Le style frontal est vif et ne s’accorde pas de repentirs. Tout est livré avec hâte mais avec précision et concision. En 1950, Nicolas de Staël retrouve le paysage. Sur des petits et grands formats d’égales puissances, il ancre ses révélateurs, paysages de la Provence et du Lavandou. Tout se joue alors entre matière, lumière et couleur” Jean Louis Prat, Commissaire de l’exposition.

 

 

Le Doyenné
place Lafayette
43100 Brioude

Tél : +33 (0)4 71 74 51 34

Entrée libre sur billeterie : CLIQUEZ 

Horaires: Tous les jours sauf lundi matin

Juillet – Août :
Lundi
: 14h – 18h30 (sept. et oct. 10h – 12h30, 13h30 – 18h)
Du mardi au dimanche : 10h – 18h30 (sept. et oct. 10h – 12h30, 13h30 – 18h )

 

 

 

 

9
Juil

Saisons russes d’Avignon : annulées ?

   Publié par: artcorusse   dans Informations

Les acteurs russes et leurs spectacles prévus  au Festival d’Avignon sont empêchés de venir.

Ce Festival OFF d’Avignon destiné aux Théâtres russes :
19 acteurs russes qui devaient montrer leurs spectacles dans le cadre du festival d’Avignon et de l’année franco-russe 2021 sont empêchés de venir pour raisons sanitaires. 
(Voir programme prévu : CLIQUEZ )

La Russie est classée en zone rouge par la France, depuis la résurgence d’une nouvelle vague dans le pays et l’entrée en France est strictement limitée “aux motifs impérieux“.

Le festival d’Avignon déjà annulé l’année dernière, était prévu de longue date, pour 2021. Les voyageurs doivent présenter des résultats de tests et accepter un isolement de 7 jours ou 10 jours et être vaccinés d’un vaccin “reconnu par l’EMA“, l’association médicale européenne de l’UE
Et c’est là que le bât blesse, car les vaccins russes ne sont pas reconnus par l’EMA.

AFFAIRE à SUIVRE !
 
8
Juil

Conservatoire Rachmaninoff, Sauvé!

   Publié par: artcorusse   dans Informations

Le Conservatoire Rachmaninoff

restera dans ses murs !

 
Conservatoire Rachmaninoff

8 JUIL. 2021 — Après plusieurs mois sans réponse, la nouvelle équipe du Conservatoire Rachmaninoff a enfin reçu la confirmation de la Mairie de Paris que l’activité du Conservatoire pourra se maintenir dans le bâtiment historique du 26 Avenue de New York.

Pour Monsieur Emmanuel Grégoire et Madame Carine Rolland, adjoints de Madame Anne Hidalgo en charge de l’urbanisme et de la culture, « la Ville de Paris n’entendait aucunement remettre en question l’activité artistique et culturelle du conservatoire sur ce site ».

La confirmation de cette décision positive a été validée à l’unanimité en Conseil de Paris, le 7 Juillet 2021, suite au vœu émis par Madame Béatrice Lecouturier, élue du XVIème arrondissement, Conseillère de Paris, Vice-Présidente de la Commission Culture au Conseil de Paris et Conseillère Régionale.

La Direction du Conservatoire remercie tous ceux qui se sont mobilisés à ses côtés pour rappeler ou faire connaître aux élus de la ville de Paris l’importance du Conservatoire Rachmaninoff.

Merci aux vous tous qui avez signé la pétition. (Voir pétition)

Merci à tous les artistes français et internationaux qui nous ont apporté leurs témoignages de soutien.

Merci à Madame Béatrice Lecouturier qui, grâce à son vœu, a fait valider à l’unanimité, par le Conseil de Paris, l’importance de maintenir l’activité du Conservatoire dans ses locaux historiques.

Merci à l’appui sans réserve de Monsieur Francis Szpiner, Maire du 16ème arrondissement dans lequel le Conservatoire est localisé et à Madame Aurélie Pirillo, élue du XVIème arrondissement et Conseillère de Paris.

Merci à Monsieur Emmanuel Grégoire, Madame Carine Rolland et ses équipes d’avoir écouté et pris en compte le sérieux de la nouvelle équipe et les attentes de nombreux parisien(ne)s.

Merci pour Paris, pour la culture, pour les artistes, pour les élèves, pour le Conservatoire Rachmaninoff.

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Conservatoire Rachmaninoff
26 Avenue de New York, 75116 Paris, France

Tél : 01 47 23 51 44

Plaus de renseignements sur la conservatoire  : CLIQUEZ

8
Juil

Journée du cinéma russe, Cannes

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Journée du Cinéma Russe

“La Prisonnière du Caucase

ou les Nouvelles Aventures de Chourik”

de Léonid Gaïdaï

Mini-concert  Youlia Bouslenko

Vendredi 27 août 2021 à 16 h

Théâtre Alexandre III, 06400 Cannes

Projection consacrée à la Journée du Cinéma Russe (27 août) et organisée par l’association “LES SAISONS RUSSES” et soutenue par studios Mosfilm, l’association franco-russe Perspectives et Cinématique In Cinéma. Dans le cadre du programme “Art du Cinéma Russe”.

“La Prisonnière du Caucase ou les Nouvelles Aventures de Chourik”

“Кавказская пленница, или Новые приключения Шурика”

Réalisé en 1967

Réalisation: Leonid Gaïdaï (1923-1993)
Avec : Natalia Varley, Alexandre Demianenko, Frounzik Mkrtchian, Vladimir Etouch, Gueorgui Vitsine, Evgueni Morgounov, Iouri Nikouline.
Genres : Comédie
Nationalité : russe
Version : VOSTF (version originale sous-titres français)
Durée : 1h17, âge: +12

“Chourik, un anthropologue un peu naïf, se rend dans le Caucase afin de documenter les coutumes et traditions de la région. Il tombe amoureux de Nina, qui rend visite à son oncle. Cependant, son oncle la promet en mariage sans la mettre au courant. Il organise alors son enlèvement ; après un premier essai infructueux, il convainc Chourik de participer à l’enlèvement, en lui disant qu’il s’agit d’une tradition locale et en prétendant que Nina a donné son accord.”

Sorti sur grand écran, ce film a connu un grand succès auprès des spectateurs soviétiques, toutes générations confondues. Une comédie excentrique.

Leonid Iovitch Gaïdaï (en russe : Леонид Иович Гайдай), né le 30 janvier 1923 à Svobodny, mort le 19 novembre 1993 à Moscou, est l’un des plus grands réalisateurs soviétiques. Il jouissait d’une immense popularité en Union soviétique et reste aujourd’hui encore très célèbre en Russie.

Et durant la scéance :

Mini-concert de Youlia Bouslenko, chanteuse et guitariste au répertoire bien varié. « Les plus connues des chansons russes des années 40-80 »

Port du masque  et  pass sanitaire obligatoire

   Inscription gratuite mais obligatoire !