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Nov

Vente art russe Paris Douot

   Publié par: artcorusse   dans Informations

Vente Art Russe “Русское Искусство”

samedi 8 décembre 21018

Hôtel Drouot, salle 15 11h et 14h

Icones & art religieux, Gravures & lithographies , Archives & manuscrits, Numismatique,  Romanov, Affiches, Argenterie, Émaux ,Objets de vitrine, bijoux & Fabergé , Porcelaine,  Bronzes, Art populaire & folk art, Militaria, Ballets russes, Livres,Tableaux.

Expositions Publiques Vendredi 7 décembre de 11h à 18h

Extraits du catalogue

Belle croix pectorale en vermeil 84 zolotniks (875 millièmes) sertie de brillants de différentes tailles, surmontée d’une couronne impériale. Médaillon central peint sur métal ornée d’une scène de la Crucifixion. B.E. (quelques manques). Moscou, vers 1890. Orfèvre : A. A. Moukhine. H. 15 x L. 7,3 cm. Poids brut : 57,6 g,1000/1500 €

 

Icône de voyage de la Mère de Dieu de Kazan. Tempera sur bois. Russie, fin du XIXe siècle. Dans sa belle oklad en vermeil 84 zolotniks (875 millièmes) à décor émaillé polychrome cloisonné. T.B.E. Moscou, vers 1890. Orfèvre : EAK, non identifié. H. 9 x L. 7,5 cm. Poids brut : 103,7 g. Икона Казанской Божьей Матери, путевая. 3000/5000 €

 

Icône du Christ Sauveur de Smolensk. Tempera sur bois. Russie, fin du XVIIIe – début du XIXe siècle. Dans son oklad en argent 84 zolotniks (875 millièmes) à décor ciselé et repoussé. Légendes gravées des noms des saints entourant le Christ en pied. B.E. Moscou, 1801. Orfèvre : Alexei Ratkov. H. 38, 2 x L. 32 cm. Poids brut : 2346,0 g. Икона, Христос Спаситель Смоленский. Темпера на дереве. 3000/5000 €.

Cartes de la Russie. Lot de 7 lithographies : Carte des régions limitrophes de la mer Caspienne, c.1728, rehaussée à l’aquarelle. – Carte de l’Empire russe par Eman Bowen, XVIIIe siècle. – Carte de Tartarie, XVIIIe siècle. – Carte de la Russie, atlas Clouet, 1787, rehaussée à l’aquarelle. – Carte de Tartarie, XVIIe siecle, rehaussée à l’aquarelle. – Gravure de Moscou, 1743, rehaussée à l’aquarelle. B.E. Formats divers. Карты России. 7 литографий: карта приграничного Каспия, c.1728, акварель. – Карта Российской империи Эмана Боуэна, XVIII в. – Карта Татарии, XVIII в. – Карта России, атлас Clouet, 1787г., акварель. – Карта Татарии, XVII в., акварель. – Гравировка Москвы, 1743 г., акварель. Состояние хорошее Различные форматы 300/500 €

 

Brevet de nomination au poste de Consul général à Hambourg de l’assesseur de collège Bacheracht, Kameny Ostrov, le 31 août 1825. Signé par Alexandre Ier et le comte Nesselrode. Avec le sceau impérial. Pliures mais complet. On y joint la traduction officielle en allemand du précédent document. Manque le sceau. Pliures. Грамота о назначении на должность генерального консула в Гамбурге колледжского ассесора Бачерахт, Камени Остров, 31 августа 1825 г. Подписано Александром I и графом Нессельроде. Императорская печать. В сложеном виде. Прилагается официальный немецкий перевод предыдущего документа. Печать утрачена. В сложенном виде. 200/300 €

 

Tolstoï et Gorki. Lot de 7 tirages argentiques de presse représentant : – Léon Tolstoï : deux fois seul dont en promenade, une avec sa famille, une avec Maxime Gorki (divers formats). – Maxime Gorki : portrait seul, anniversaire 1868-1936 avec des acteurs, anniversaire avec Mark Twain. 7 фотографий. Изображены Л.Толстой и М.Горький. 150/200 €

 

Pendule en bronze doré et patiné représentant le tsar Pierre le Grand sur le lac Ladoga. L’Empereur se tient à la barre d’une embarcation en pleine tempête. Décor de palmettes et rinceaux. Chiffres romains. B.E. (mouvement vendu en l’état). Russie, milieu du XIXe siècle. H. 35 x L. 26,5 x P. 10 cm Historique : « Alors de Piter (Saint-Pétersbourg) Pierre Ier s’embarqua sur la Neva et sur le Ladoga ; tout à coup la tempête s’élève, une bourrasque, un orage épouvantable. A grand’peine ils arrivèrent au nez de Storojevski. Le tsar débarqua. Entouré des flots, la tête lui tourna de voir la mer bleue. « Allons, toi, mère humide, la terre, ne t’agite pas, ne prends pas exemple sur ce stupide lac. « Aussitôt il ordonna de knouter et de fouetter les vagues irritées. Le lieu, où il les fustigea de ses mains impériales s’appelait l’Ecueil sec, et depuis ce temps on l’appelle l’Ecueil du tsar. Depuis lors le Ladoga est devenu plus paisible ; il a ses jours de calme comme les autres lacs, et vous voyez, continue le narrateur : nous y naviguons, nous y prenons du poisson. » (V. Barsof, Petr Veikii v narodnykh predaniakh Siévernago kraïa (Pierre le Grand dans les traditions populaires du pays septentrional), Moscou, 1872.) Часы, бронза позолоченная и патинированная. Царь Петр I. На циферблате римские цифры. Состояние хорошее. Россия, середина XIX в. 2000/3000 €

 

Alliance Franco-Russe. 1- Foulard de l’alliance. 1896 Kronstadt 1891-Toulon 1893. Paris Louvre 1896. Par G. Laveissière et Chamont. Déville Rouen. 42 x 48. B.E. – 2- Médaille pour la revue des 9-10 octobre 1896 par le Tsar. Liste des bataillons de chasseurs à pied et alpins ayant participé. Diamètre : 39 mm . B.E. 3- Médaille avec l’aigle impériale russe et au revers les armoiries de la république française. Diamètre : 36,5 mm B.E. 4- Médaille à l’ancre entouré de l’Aigle impériale et RF. Souvenir de Cronstadt 1891- Toulon 1893. Diamètre : 25,5 mm B.E. 5- Médaille « France-Russie », Cronstadt-Toulon, 1891-1893. Représentation d’un navire de guerre. 30 x 36 mm. B.E. 6- Bouton à l’effigie de Nicolas II en uniforme. Diamèttre : 31 mm. B.E. 7- Médaille France-Russie, Cronstadt-Toulon . Juillet 1891- Octobre 1893. Représentation de matelots et de navires en rade, éclairés par la « Paix ». Diamètre : 30,5 mm. B.E. 8- Médaille de table Paris octobre 1896, profils de Nicolas II et de l’impératrice. Diamètre :35 mm. B.E. 9- Médaille France- Russie, Nicolas II empereur de Russie. Buste de l’empereur en uniforme. Diamètre : 32,5 mm Sans anneau 10- Deux Petits aigles impériales, avec drapeaux et sans, fabrication française des années 1890- 1900. B.E 11- Médaille souvenir de Paris-Toulon, octobre 1893 ; Revers : Cronstadt-Toulon avec portrait de l’empereur et du président de la République. Diamètre : 43 mm. B.E. 12- Médaille « Vive la Russie, Union et fraternité ». Souvenirs La flotte française à Cronstadt 23 .7.1891, la flotte russe à Toulon 13.10.1893. Avec ruban français et russe impérial combiné. Diamètre : 27,5 B.E. Лот 12 значкоб и медалей Франко-Российский альянс. 600/800 €

Affiche de l’Exposition russe hippique et ethnographique. 1895. Au Champ de Mars. Par Houbrac. Représentations de cosaques de l’escorte impériale. Konvoï. H. 120 x L. 82 cm. Entoilée. T.B.E. Représentations de cosaques de l’escorte impériale. Konvoï. – Афиша русской конно-этнографической выставки. 1895. Марсово Поле. Houbrac. Представления казаков Императорского конвоя. 120 х 82 см. Дублирование. 600/800 €

Quatre planches polychromes de Bilibine, Les contes des mille et une nuits. Fernand Nathan éditeurs. B.E. Lithographies en couleur, numérotées et signées dans la planche. Vers 1932-1938 – Le cheval enchanté – Sindab le marin – Le Chasseur – Alladin ou la lampe merveilleuse H. 34,2 x L. 90,5 cm. Entoilées. B.E. – Четыре полихромных билибинских листа, сказки «Тысяча и одна ночь». Изд. Фернан Натана. Дублирование. – Алладин – Синдбад Мореход – Очарованная лошадь – 34,2 х 90,5 см. Дублирование. 6000/8000 €

 

Rare samovar en argent 84 zolotniks (875 millièmes) repoussé et ciselé, le corps piriforme avec anses élevées, le couvercle pourvu de deux boutons, le fut balustre en partie ajouré à décor floral, la base polylobée reposant sur quatre pieds boules, garnitures en corne, intérieur vermeil. Très bon état, léger accident à la garniture du robinet. Saint-Pétersbourg, 1861. Orfèvre : I. SAZIKOV, avec aigle de Fournisseur de la Cour impériale. Maître-essayeur : A.N Mitine (actif 1842-1877). Porte également les poinçons d’importation du grand-duché de Finlande (d’après 1810, de titre « 813 H » et de la ville d’Helsinki). H. 44 x L. 33 cm. Poids brut : 3925 g (environ). Références : Ignati Pavlovitch Sazikov (1793-1868), fils du fondateur de la firme, Pavel Fedorovitch, reçoit en 1837 le privilège de fournisseur de la Cour impériale de Russie. Références : Ignati Pavlovitch Sazikov (1793-1868), fils du fondateur de la firme, Pavel Fedorovitch, reçoit en 1837 le privilège de fournisseur de la Cour impériale de Russie. Редкий самовар. Серебро, резное и чеканное. Проба 84. Грушеобраный корпус с высокими ручками. Крышка с двума хватками. Поддон украшен цветочным орнаментом, на четырех ножках в виде шариков. Отделка из кости. Внутренняя часть корпуса позолоченная. Состояние очень хорошее. Незначительное повреждение отделки крана. Санкт-Петербург, 1861 г. Ювелир: И. САЗИКОВ, клейма : изображение орла – поставщик Императорского двора. Пробирный мастер: А.Н. Митин (годы службы:1842-1877 гг). Имеются также клейма для импорта в Великое княжество Финляндское (после 1810 г. проба «813 H» и город Хельсинки). 44 x 33 см. Вес брутто: 3925 г (приблизительно). 6000/8000 €

 

Centre de table servant de coupe à fruits en argent 84 zolotniks (875 millièmes), à double anse en forme de buste de femme, monté sur quatre colonnes corinthiennes reposant sur un socle ovale en onyx vert. Il est gravé d’une dédicace en russe « À notre cher directeur F.F. Proillar. En souvenir. La direction et les ouvriers des verreries du sud de la Russie ». Plaquettes avec les dates 18/VI 1902 et 13/VI 1911. Avec une doublure en cristal taillé. B.E. (usures et petit accident au socle). Moscou, 1908-1917. Orfèvre : Mikhaïl TARASOV. H. 22,5 x L. 32 cm. Poids brut : 3790 g (environ). Украшение центральной части стола. Чаша для фруктов. Серебро. Проба 84. Две ручки в форме женского бюста. На четырех коринфских колоннах, на подставке из оникса. На пластинке выгравировано посвящение «Нашему дорогому директору Ф. Ф. Пройларь. На память. шефы и рабочие зеркальных заводов юга России ‘’. Даты 18 / VI 1902 и 13 / VI 1911. Хрустальная обкладка. Состояние хорошее. (потертости и незначительные повреждения у основания). Москва, 1908-1917 гг. Ювелир: Михаил ТАРАСОВ. 1800/2500 €.

 

Belle paire de cuillères à caviar en vermeil 84 zolotniks (875 millièmes), à décor niellé représentant notamment la cathédrale de l’Annonciation au Kremlin de Moscou, manches torsadés. Dans leur écrin de présentation de la Maison Proudnikov. B.E. (taches). Moscou, 1908-1917. Orfèvre : MC possiblement pour Maria Semenova. L. 18,5 cm. Poids brut total : 170,6 g. Две ложки. Серебро. Черная эмаль 1000/1500 €

 

Étui à cigarettes en argent 84 zolotniks (875 millièmes), à décor repoussé d’une jeune amazone avec son cheval. Fermoir avec pierre verte. B.E. Inscription gravée : « Cher Robik, de papa et maman, 3/VII/ 51 ». Moscou, 1908-1917. Orfèvre : M.oHb, non identifié. H. 11x L. 8,5 cm. Poids brut : 222,6 g. Портсигар. Серебро. Амазонка и лошадь. Застежка с камнем Клеймо «84» Московский кокошник 1908 г. Ювелир: М. онб, неизвестен. Выгравированная надпись: «Дорогому Робику, от папы и мамы, 3 / VII / 51». 11x 8,5 см 400/600 €

 

Boucle de ceinture caucasienne en argent 84 zolotniks (875 millièmes) à décor émaillé polychrome cloisonné de rinceaux feuillagés, se fermant par un kindjal miniature également émaillé. B.E. (légères usures). Saint-Pétersbourg, 1908-1917. Orfèvre : A.K. Dalman. L. 7,5 cm. Poids brut : 54,2 g. Эмалированная кавказская бляха. Серебро. Два полихромных эмалированных элемента, закрытых эмалевым кинжалом. Клеймо, 84, Петербургский кокошник 1908 г. Ювелир А.К. Далман. 7,5 см, 300/500 €.

 

Pot couvert probablement à col en vermeil 84 zolotniks (875 millièmes), à décor émaillé polychrome cloisonné de tulipes stylisées à la manière des émaux de Solvychegodsk ou Usolsk du XVIIe siècle sur un fond crème dans des réserves se dégageant d’un fond vert olive, le corps en forme de bulbe reposant sur un piédouche bordé de perles émaillées rouge. B.E. Moscou, 1899-1908. Orfèvre : Feodor RÜCKERT. H. 7,5 cm. Poids brut : 81,6 g. Сосуд с крышкой, вероятно, для клея. Проба 84. Полихромная эмаль. Москва, 1899-1908 гг. 400/600 €.

 

Épingle en or russe 56 zolotniks (583 millièmes) retenant deux œufs miniatures pendentifs montés en or (750 millièmes, probablement non russes), l’un en pierre dure bleue, l’autre émaillée rouge guilloché. Bon état. Saint-Pétersbourg, 1908- 1917. Orfèvre : illisible. L. 3 cm. Poids brut total : 11,4 g. Булавка русская, золото. Проба 56. Два миниатюрных яйца-подвески, проба 750. Вероятно, не русские. Состояние хорошее. Санкт-Петербург, 1908- 1917 гг.` 200/300 €.

 

Cafetière en porcelaine du service du Cottage de Péterhof. À décor central sur chaque côté du blason du palais à fond bleu figurant une épée traversant une couronne de roses, entouré de l’inscription en russe sur fond or : “Pour la Foi, le Tsar et la Patrie”. Deux éclats à la base, un au bec verseur avec un fêle et anciennes restaurations (en l’état). Manufacture impériale de Porcelaine, Saint-Pétersbourg, époque Alexandre III, datée 1885. H. 21,2 cm. 600/800 € Provenance : Service commandé entre 1827 et 1829 par l’empereur Nicolas Ier (1825- 1855) pour le Palais Alexandria dit “Cottage”, demeure néogothique construite dans le parc Alexandria de Péterhof par l’architecte A. A. Menelaus et offerte par le tsar à son épouse l’impératrice Alexandra Féodorovna. Ce service, utilisé pour le dîner, le dessert et le thé/café, était composé à l’origine de 530 pièces, il fut doublé en 1835 puis réassorti jusqu’au règne de Nicolas II, et était accompagné d’un service en cristal orné du même blason dont nous présentons ci-après un verre. Ce motif intitulé “Fleur Blanche”, conçu par le poète Joukovski, fut inspiré d’un des personnages du roman de “L’Anneau magique” par le chevalier de La Motte-Fouqué, et c’est ainsi que l’on surnommait l’impératrice Alexandra Féodorovna, née princesse Charlotte de Prusse, qui utilisa ce blason pour sa résidence privée du Cottage. Кофейник, фарфор. Из сервиза « Коттеджа » в Петергофе. Каждая сторона украшена дворцовым гербом. 500/700 €.

 

Rare assiette en porcelaine, réassort du service “aux camées” de l’impératrice Catherine II. Manufacture impériale de Porcelaine, SaintPétersbourg, époque Nicolas Ier (1825-1855). Marque en bleu sous couverte au chiffre du tsar Nicolas Ier. B.E. (légères restaurations au fond bleu). D. 27 cm. Provenance : – Au mois de Juillet 1776, une commande particulière de l’impératrice Catherine II de Russie parvient à la manufacture royale de Sèvres par l’intermédiaire de son ambassadeur le prince Bariatinsky. Il s’agit d’un service de table pour 60 convives, qui sera le « plus important et le plus onéreux » que la Manufacture ait jamais réalisé. Из сервиза «Камея», императрицы Екатерины II. Осуществлялось пополнение. Императорский фарфоровый завод. Санкт-Петербург, при Николае I (1825-1855). Клеймо синего цвета, вензель Николая I. 4000/6000 €

 

Ensemble de 4 tasses de forme évasée et leurs soucoupes en porcelaine, à décor noir et or sur fond violet ou vert représentant la flèche de l’île Vassilievski à Saint-Pétersbourg et d’un trophée à la Marine avec ancres dans des cartouches de style néoclassique. Bon état. Manufacture Lomonosov, Léningrad, époque soviétique (marquées). H. 9,5 x D. 16 cm. Чашка в форме факела и блюдце. Фарфор с черным и золотым орнаментом на фиолетовом фоне. Памятник гавани и трофей с якорями, для морского флота. 600/800 €.

 

TOURGUENEFF Pierre Nicolaiévich (1854-1912). Cheval au pas. Bronze, signé sur la terrasse “P. Tourgueneff” (manque le rêne fixe sur sa gauche). Fonte du début du XXe siècle. H. 31 x L. 34 cm. П. H Тургенев. Лошадь на прогулке. Бронза. Подпись ‘’’П. Тургенев’’ на основании. Начало XX в. Состояние хорошее. 1800/2000 €.

 

Tirelire en cuivre martelé, de forme circulaire, la prise formée par la figure de Baba Yaga, ouverture à charnière, avec fermoir. B.E. Manufacture Stroganov, vers 1900. Marque au dos. H. 11,7 x L. 11 cm. L’école de Stroganov fut fondée à Moscou par le comte Sergei Grigoryevich Stroganov en 1825 et devint officiellement l’Institut Impérial Stroganov pour les Arts Industriels en 1901 lorsqu’elle fut placée sous le patronat de la sœur de l’impératrice, la grande-duchesse Elisabeth (1864-1918). L’atelier de cuivre de l’Institut ouvrit ses portes en 1902, les étudiants suivaient alors un cursus de 8 ans et étaient encouragés à créer leur propre style en plus de copier les œuvres de renom. Ce plat apparaît comme une composition originale. Pour le Tricentenaire des Romanov en 1913, les étudiants de l’école Stroganov ont réalisé plusieurs objets pour les membres de la Famille impériale, notamment le plat monumental représentant des scènes de l’élection de Michael Romanov au rang de tsar, qui fut présenté à l’empereur Nicolas II. Копилка. Медную, чеканная. Форма круглая. Ручка в виде силуэта Бабы Яги. Шарнирное отверстие с застежкой. Завод: СТРОГАНОВ, около 1900 г. 800/1200 €.

 

Grande aiguière en cuivre, à décor repoussé et martelé de style Art Nouveau, l’anse, le bec verseur et la base dorés. Gravé sur la base circulaire en russe et en latin de la devise : “Au cher Prince de la part de Kostia, Otto, ?, in vino veritas, 1914, II, 25”). Bec verseur à ressouder. Russie, circa 1914. H. 36 cm. Большой кувшин. Медь. Стиль ар-нуво. Ручка и носик позолоченные. Выгравированы на круговой основе на русском и латинском девизе: «Дорогому Князю оть Кости, Отто, Гаврюши, Истина в вине, 1914, II, 25». Носик кувшина нуждается в пайке. 800/1000 €

 

Paire de bottes de jeune fille en cuir brun et polychrome, intérieur en tissu rouge. B.E. Russie, début du Xxe siècle. H. 34 x L. 22 cm (taille environ 33). Пара сапог. Кожа. Коричневый фон и полихромная отделка. Внутренняя отделка из красной ткани. Состояние хорошее. Россия, начало XX в 200/300 €.

 

Plaque de l’ordre de Saint André le Premier grade. Russie, début du XIXe siècle. Modèle typique des fabrications de la première partie du règne d’Alexandre I. Aigle noire brodée avec croix de Saint André sur la poitrine. Inscription pour la Foi et la Fidélité brodée, rayons argent garnis de canetilles. D. 11 cm. E.M. Premier ordre russe créé par Pierre le Grand en 1698. Il ne fut jamais largement attribué, moins de 900 récipiendaires à la fin de la monarchie. D’abord brodées, les plaques en argent et émail commencent à apparaître vers 1812 et ne se généraliseront qu’au milieu du XIXe s. Шитая звезда ордена св. Андрея Первозванного. Начало XIX в. Металические звезды появились только в 1812 г. Типичный образец начала царст. Александра I. 11 см 2500/3000 €.

 

Croix de Saint-Stanislas de 3e classe avec glaives. Or 56 zolotniks (583 millièmes) et émaux. Orfèvre : Vera Dietvald pour Edouard. 1908-1917. Ruban d’origine, avec une boîte ancienne. D. 4 cm. Poids brut : 16,1 g. Крест святого Станислава, «3-й степ. с мечами. Золото. Клеймо: Вера Дитевальд. Эдуард. «56» кокошник 1908 г. Кокошник на рукояти мечей. Собственная лента с коробкой, старого образца. 800/1000 €.

 

Lot de 3 décorations : – Jeton du 4e Tirailleurs de la Famille Impériale. Attribué à A. Tchernichev, 25/VIII/ 1915. 1ere promo. Bronze avec sa chainette. 24,8 mm. B.E. – Médaille pour le zèle. Nicolas II. Argent. 30 mm. – Médaille pour la guerre Russo-Turque. 1877-1878. Bronze foncé. 26,5 mm. On y joint un œuf pendentif à décor émaillé (H. 2 cm) et un bouton de col niellé (D. 3 cm). Жетон л.г. 4-го Стрелкового полка (Императорской семьи). Вручена А.Чернышову, 25/VIII/ 1915. Бронза. 24,8 мм Медаль за усердие. Николай II. Серебро. 30 мм Медаль за Турецкую войну, 1877-1878. Темная бронза. 26,5 мм Небольшое пасхальное яйцо. Бронза. Эмаль. 10 x 19 мм Пуговица, выполненная в кавказском стиле. Диаметр: 30 мм 150/200 €.

 

Uniforme de petite tenue de chambellan, règne de Nicolas II. Bon état et complet, doublure soie. On y a rajouté des pattes d’épaule de fonctionnaire. A la poitrine médaille argent « pour le zèle » et aigle de cuivre fabriquée en France lors de l’Alliance franco russe. Avec une épée de fonctionnaire modèle 1855, de belle qualité, avec fourreau et dragonne en cannetille. Вицмундир придворных чинов 1855-1917 гг. Шпага гражданских чиновников, обр. 1855 г. С темляком 4500/6000 €

 

Giberne d’officier de la cavalerie de la Garde. Mod. 1889. Une pointe de rayon de l’étoile cassée. H:8,5 x L: 16,5 x P: 3,5 cm Лядунка офицерская, Гвардейская кавалерия. Обр. 1889 г. Утрачен кончик одного луча. 1000/1200 €.

 

Sabre caucasien, Daghestan. Début XXe s. Eléments métalliques à gravure profonde, travail de Lak. Garde à croisée entièrement en argent avec tête d’aigle. Lame réglementaire russe mod. 1909 avec monogramme d’Alexandre III (Empereur sous le règne duquel l’officier a été breveté) et sur l’autre face l’aigle impériale. Fourreau bois et cuir, trois garnitures argent niellé, sur une, face intérieur, inscription « Caucase ». Usure au cuir. L. 96 cm. Сабля кавказская. Дагестан. Начало XX в. Крестовина рукояти полностью серебряная с головой орла. Лакская работа. Русский армейский клинок, обр. 1909 г. С вензелем Александра III и Императорским орлом. Ножны из дерева и кожи. Три прибора, черненое серебро. Надпись «Кавказ». Дл. 96 см- 1800/2000 €.

 

Boîte pour sceau impérial en cuivre estampé, frappé de l’aigle impériale de Russie. B.E. Russie, époque Catherine II (1762-1796). D. 17,5 cm. Коробка для хранения печатей. Штампованная медь, с изображением Императорского орла. Царствование Екатерины II. Диаметр 17,5 см, толщина 2,2 см. Хорошее состояние. 400/600 €.

 

BRUCKOY, école russe du début du XXe siècle. Portrait en pied d’un chevalier-garde. Sculpture en régule, sur un socle circulaire inscrit Russie et signé sur la terrasse en lettres latines. Sur un socle rond en bois noirci. Usures, traces de dorure. H. 54 cm (hors socle). Статуэтка. Кавалергард в полный рост. Баббит. На круглом цоколе, надпись «Россия». Основа, деревянная, круглая. 700/1000 €

 

SAINT-PETERSBOURG. Plan-Guide dressé par le Conseil municipal de St. Pétersbourg en 1897, SaintPétersburg, imprimerie P. Jablonsky, 1897, 128 p., in-8, reliure en percaline bleue ornée en couverture du blason de la ville, texte en français. САНКТ-ПЕТЕРБУРГ. ПЛАН-ГИД, 1897 г. 180/250 €.

 

DRONNIKOV Nikolaï (né en 1930). Portrait de Serge Lifar. Encre sur papier, monogrammée en bas à droite et daté 9. VII. (19)81. Encadré. H. 32 x L. 24,5 cm. ДРОННИКОВ Николай (род. в 1930 г) Портрет Сергея Лифаря. Бумага.Чернила. Инициалы внизу справа и дата 9. VII. (19) 81. В раме. 200/300 €

BOGDANOFF-BELSKY Nikolaj (1868 – 1945) Paysan à la croix de l’ordre de Saint Georges. Huile sur toile d’origine 48 x 58 cm Signe en bas à gauche en cyrillique Bogdanoff – Belski. Sera inclus ds le catalogue raisonné d’Alexandre Kuznetscov БОГДАНОВ-БЕЛЬСКИЙ Николай (1868-1945) Крестьянин с крестом ордена Святого Георгия. Масло, холст. Подпись внизу слева на кириллице. 5000/7000 €.

 

ZANKOVSKY Ilya Nicolaiévitch (1832-1919). Vallée dans le Caucase au clair de lune. Huile sur toile, signée en bas à gauche et datée 1919. Restaurations et léger accident. H. 105 x L. 60 cm. Provenance : collection Antonina Klichova (1909- 2002), amie de l’artiste, puis par descendance. Biographie : Zankovsky a suivi des cours à l’Académie des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg (1862-1863). Il vécut dans le Caucase, à Tiflis, où il a principalement peint des paysages, travaillé la technique de l’aquarelle. Ses peintures ont été exposées à la Société caucasienne pour la promotion des beaux-arts, à la Société d’assistance mutuelle des artistes du Caucase, ainsi qu’a la Société des aquarellistes russes. Ses œuvres sont représentées dans un certain nombre de collections régionales de musées en Russie (musée régional des beaux-arts d’Omsk, musée d’art d’Odessa, musée régional du Daghestan), au Musée national russe ainsi que dans des collections privées et à l’étranger. ЗАНКОВСКИЙ Илья Николаевич (1832-1919). Долина в лунном свете на Кавказе. Холст, масло. Подпись слева внизу. Датировано 1919 годом. Провенанс: Коллекция Антонины Клишовой (1909-2002). 15000/20000 €.

 

KOROVINE Aleksei (1897 -1950) Paysage au manège Huile sur isorel 74,5 x 106 cm Non signé КОРОВИН Алексей (1897-1950). Пейзаж с каруселями. Масло, изорель. Без подписи. 5000/7000 €

 

 

ERTÉ, Romain de Tirtoff dit (1892-1990), d’après. La demoiselle à la balancelle. Miroir rond orné d’une superbe monture en bronze argenté de style Art Nouveau. Signé au dos dans un triangle ERTÉ PARIS 1907. Modèle tiré à 10 exemplaires. H. 45 cm. La Demoiselle à la balancelle est une des premières sculptures, si ce n’est la première, de Roman Petrov de Tyrtov (Erté). Réalisée à l’âge de 15 ans lors d’un premier voyage à Paris en 1907, cette œuvre est d’une facture moins précise que les autres de ses sculptures, mais contemporaine de l’Art Nouveau. Erté l’a tellement considérée comme mineure qu’elle ne parait pas dans sa biographie officielle. ЭРТЕ, Роман Тыртов (1892-1990). Девушка на качелях. Круглое зеркало украшено превосходной серебряной бронзовой рамкой в стиле ар-нуво. Подписано на оборотной стороне ERTÉ PARIS 1907. 1500/2000 €.

 

Constantin TERECHKOVITCH (Moscou 1902 – Monaco 1878) Femme à la voilette Huile sur toile d’origine 62 x 51 cm Signé et daté sur le côté à droite C. Terechkovitch 37 ТЕРЕШКОВ.ИЧ Константин Андреевич (1902-1978). Женщина в фиолетовом. Холст, масло. Подписано C. Terechkovitch и датировано 1937 годом с правой стороны. 2500/3500 €.

 

KALMAKOFF Nicolas (1873 – 1955) Princesse au cerf.  Huile sur carton 38 x 72,5 cm Signé du cryptograme et daté 1925 en bas à gauche КАЛМАКОВ Николай (1873-1955). Принцесса с оленем. Масло, картон. Подпись в виде криптограммы внизу слева. Датировано 1925 годом. 10000/15000 €.

 

LARIONOV Mikhaïl (1881-1964), attribué à. Composition rayonniste. Aquarelle sur papier, monogrammée en bas à droite. H. 24 x L. 39 cm. ЛАРИОНОВ Михаил (1881-1964). Конструктивистская композиция. Акварель, бумага. Присутствует монограмма художника внизу справа. 700/1000 €.

 

RUSAKOV Svetozar Kuzmich (1923-2006). Le loup et le vieux pécheur. Celluloïd. Séquence de film animé, 16e série. Numéroté 67 et 41A. Encadré. H. 25 x L. 32,5 cm. Provenance : conservé par la fille de l’artiste РУСАКОВ Светозар Кузьмич (1923- 2006). Волк и старый рыбак. Целлулоид. Анимированная раскадровка, 16 серия. 67 и 41A номер. 600/800 €.

En vente une série de 28 gouache à vendre également de cet artiste, qui travailla dans le studio d’animation «Soyuzmultfilm» dans le département d’animation dessinée à la main et il etait le chef de production de la plupart des films de V.M. Kotenochkin. 

 

DRONNIKOV Nikolaï (né en 1930). Début de l’hiver. Huile sur toile, monogrammée en bas à droite et datée 1997. Encadrée. H.72 x L.99 cm. ДРОННИКОВ Николай (род. в 1930 г.). Начало зимы. Холст, масло. Имеется монограмма автора внизу справа, Датировано 1997 годом. 600/800 €.

 

Expositions Publiques:  Vendredi 7 décembre de 11h à 18h

Experts:  Maxime CHARRON 124 rue du Faubourg Saint-Honoré 75008 Paris expert@maxime-charron.com 06 50 00 65 51

Gérard GOROKHOFF Tél: 06 75 10 64 94

Hotel Drouot: salle 15 vente à 11h et 14h

9 rue Drouot, 75009 Paris

Métro: Richelieu Drouot (lignes 8 & 9)

Bataille de Borodino ou bataille de la Moskova.

Nous ne pouvons pas inviter l’Autriche-Hongrie, mais nous pouvons inviter l’Autriche“, ainsi que les dirigeants d’autres pays qui n’existaient pas il y a 200 ans, a pour sa part indiqué le chef de l’administration présidentielle russe Sergueï Ivanov, qui présidait la réunion. Il a appelé le ministère à étudier cette question. Plusieurs ambassadeurs seront invités mais pas les chefs d’états.

Reconstitution de la bataille de Borodino

Plusieurs pays européens participeront aux célébrations. Selon le vice-premier ministre russe Alexandre Joukov, un descendant de Napoléon se rendra en Russie pour les festivités. Une traversée équestre de trois mois reliant la Russie à la France est organisée en juin 2012.

Une fête se déroulera sur le champ de Borodino, théâtre de la fameuse bataille franco-russe de 1812 que les Français appellent la bataille de la Moskova, avec la participation de clubs de l’histoire militaire de France, de Pologne, de Belgique et d’Ecosse. Fêtes lancées en juin, qui se prolongeront jusqu’à la fin de l’année, soit une durée équivalente à celle des combats qui ont fait rage en Russie en 1812.

Carte de la bataille de Borodino le 7 septembre 1812.
En bleu l'armée française et en rouge l'armée russe.

Les informations présentées par le projet présentent de manière détaillée les prémisses et les conséquencesde la guerre, la répartition des forces avant le début des combats et les pertes militaires des pays, les équipements et les armes du début du XIXe siècle et le bilan desbatailles. Les principaux événements de la campagne, la disposition des forces ennemies, les déplacements des armées et les lieux des batailles seront présentés sur une carte interactive.

 Les cuirassiers saxons de Latour-Maubourg attaquent les cuirassiers russes.
La redoute Raevsky se trouve à droite, dans la fumée.
À l'arrière-plan, on distingue l'église de Borodino

Le 26 août 1812, les deux armées immenses – russe, dirigée par Koutouzov et la Grande Armée de l’Empereur français Napoléon se sont rencontrées face à face. Les français fonçaient vers Moscou, l’ancienne capitale russe pour frapper la Russie eau cœur. Koutouzov a décidé de donner l’ assaut général dans le champ de Borodino, ayant  appliqué au préalable la politique de la terre brûlée sur près de 2 000 km entre la frontière russe et Moscou

Le général Koutouzov sur le champ de bataille de Borodino.

Dans le village de Gorki, où était situé son poste de commandement, s’élève le monument à Koutouzov, raconte Ludmilla Tourachova,  employée du musée militaire et historique de Borodino:
” Cet obélisque tétraédrique en granit rouge est couronné par l’aigle de bronze qui plane – le symbole de la victoire. Sur l’obélisque, on voit une  épée dorée – l’avertissement  aux ennemis sur le châtiment. Sur le bas-relief de bronze, est  représenté Koutouzov avec ses compagnons d’armes le jour de la bataille. Sur le piédestal, on peut lire ces paroles : l’Ennemi est rejeté ».

Monument à la gloire du général Koutouzov.

Tout le champ de Borodino est couvert de monuments. Ils s’y trouvent par groupes, ou séparément, au milieu

des vastes prairies. Ce sont des tours, des obélisques, des colonnes,  des pierres de forme irrégulière.

Principal monument (27 mètres de hauteur) à la gloire de cette victoire .

Sur eux, on voit des aigles en  bronze, des bas-reliefs, des couronnes de laurier et des croix de Saint-Georges.

Un des monuments.

Au centre du champ de Borodino, il y a un musée militaire. Le bâtiment moderne a été construit en 1912.

Musée historique de Borodino .

Devant le musée, on voit  les canons de l’armée napoléonienne. Au seuil du 200ème  anniversaire de la bataille de Borodino et le jour de la bataille, le 7 septembre, à Borodino se passeront diverses manifestations. Une fête se déroulera sur le champ de Borodino, théâtre de la fameuse bataille franco-russe de 1812 que les Français appellent la bataille de la Moskova, avec la participation des clubs de l’histoire militaire de France, de Pologne, de Belgique et d’Ecosse.

Un musée de la Guerre de 1812 sera inauguré dans la capitale russe à l’automne prochain, cent ans après l’adoption de la décision portant sur sa création. Il sera rattaché au Musée historique d’Etat“, a déclaré M.Boussyguine intervenant lors d’un congrès des descendants de participants à la Guerre de 1812.

La décision de créer ce musée a été prise en 1912. Une importante collection a été rassemblée grâce aux familles des participants des campagnes de 1812-1814. La Première Guerre mondiale, la révolution bolchévique de 1917 et l’instauration du pouvoir soviétique ont empêché la réalisation de cette initiative.

M. I. Koutouzov sur le champ de bataille de Borodino(toile de Guerasimov) 

Moscou possède un musée-panorama “Bataille de Borodino”, hébergeant une installation panoramique consacrée à l’une des plus grandes batailles de la Guerre de 1812.

Musée du panorama de Borodino à Moscou.(38, Kutuzovsky prospect)

C’est à moins de 150 km de Moscou que se déroula à Borodino, le 7 septembre 1812, l’une des batailles les plus importantes de la campagne de Russie.

Elle opposa les armées françaises de Napoléon (130 000 hommes, 28 000 cavaliers, 587 canons) aux armées russes dirigées par Koutouzov (135 000 hommes, 25 000 cavaliers, 624 pièces d’artillerie).

Korneev et ses cuirassiers contre les troupes françaises.  

Les combats durèrent plus de quinze heures sous un feu ininterrompu, semblable au roulement du tonnerre selon les dires des témoins.

Napoléon a dit:”Des cinquante batailles que j’ai données, la plus affreuse est celle livrée par moi devant Moscou. Les Français s’étaient montrés dignes d’être vainqueurs, les Russes avaient conquis le droit d’être considérés comme invincibles“.

La bataille de Borodino fut terrible en pertes humaines : 20 000 blessés et 10 000 tués chez les Français dont les généraux Montbrun, Caulaincourt, Compère, Plauzonne, Lanabère, Romeuf, Marion et Tharreau ; 35 000 blessés et 15 000 tués chez les russes dont les généraux Bagration, Kutaizov et Toutchkov.

Reconstitution d'une charge .

Le projet spécial “1812. Guerre et Paix. Nouvelle vision” faite suite à la série de programmes éducatifs, informationnels et historiques réalisés par RIA Novosti, comme les projets Titanic, Gogol. 200 ans, Bataille de Poltava, Tchekhov-2010, Gagarine, qui présentent sous une forme accessible et populaire des faits historiques célèbres, en les combinant avec des éléments interactifs divers et variés – jeux, quiz, mots-croisés, concours et contenu multimédia.

Pour le 200ème anniversaire sont attendus pas moins de 300 000 spectateurs venant des quatre coins du monde.
Participeront à la reconstitution près de 3000 fantassins, 250 cavaliers et un grand nombre d’artilleurs et leurs canons.

Les reconstitutions se passeront les 1er et 2 septembre 2012, sur la grande plaine de Borodino à quelque 100km à l’ouest de Moscou. La grande reconstitution ayant lieu le 2 septembre .

Des invités de France, d’Autriche, de Pologne et d’autres pays européens, les représentants des milieux scientifiques, culturels et religieux russes, ainsi que des descendants des participants à la bataille de Borodino de 1812 et les anciens combattants de la Grande guerre patriotique de 1941-1945 participeront aux festivités.

Le président russe Vladimir Poutine assista dimanche 2 septembre à une cérémonie commémorative.

Toute la population s’est élevée contre les envahisseurs. Son héroïsme sans précédent, sa force spirituelle et son attachement profond à sa terre ont donné à notre pays une immense force qui n’avait jamais été observée auparavant“, a déclaré M. Poutine au pied d’un monument érigé sur l’ancien champ de bataille.

Le président russe a ensuite salué les personnalités et notamment Valéry Giscard d’Estaing qu’il a remercié “infiniment” d’être venu à Borodino assister à cette reconstitution à laquelle l’Etat russe a consacré 36 millions de roubles (près de 900.000 euros).

“La France et la Russie ont été du même côté pendant les deux guerres mondiales”, a dit l’ancien président français à M. Poutine, selon les images de la chaîne de télévision publique Rossia 24.

“On a passé plus de temps ensemble qu’à se faire la guerre”, lui a répondu M. Poutine, soulignant que “la France avait presque toujours été un partenaire stratégique de la Russie”.

Sur le champ de bataille entouré d’une forêt, des cavaliers de la garde impériale russe ont affronté des soldats à cheval de la Grande Armée de Napoléon équipés de fusils à silex (l’arme des guerres napoléoniennes).

Fusil à silex Pressol et Martin.

Parmi les 3.000 acteurs, des centaines d’hommes en costume d’époque de part et d’autre, armés de sabres et d’épées, ont avancé en rangs serrés et se sont livrés à des combats sous les yeux et les acclamations de nombreux spectateurs – jusqu’à 300.000 selon les organisateurs – hommes, femmes et enfants qui ont bravé le froid automnal (10 degrés Celsius) et la pluie fine.

Pour vous rendre à ces manisfestations Artcorusse vous propose

de cliquez dans la bannière ci-dessous:

Les adhérents d'Artcorusse ont un avantage non négligeable 
renseignements à notre secrétariat.


Le 12 août à Moscou, les cosaques en cosatumes d'apparat, ont entamé leur route qui
les mènera en Biélorussie, en Pologne, en Lituanie, en Allemagne, puis en France.
Crédits photo : SERGEI KARPUKHIN/REUTERS

Autre fait marquant des célébrations du bicentenaire, une vingtaine de cosaques russes sont

partis début août de Moscou à cheval en direction de Paris, randonnée  organisée par Pavel Mochtchakov, sous la direction de l’Ataman  Alexandre Koliakine.

L'Ataman Alexandre Koliakine

Pour un voyage de plus de 2.500 kilomètres sur les traces de leurs ancêtres qui avaient

poursuivi Napoléon en 1812 après sa campagne en Russie.

Six pays vont être traversés, la Russie, le Bélarus, la Pologne, la Lituanie, l’Allemagne et la France

Video Ria Novosti: (CLIQUEZ)

Ils ne pourront rentrer dans la capitale, le Quai d’Orsay ayant décidé de les recevoir

sollennellement à Fonteinebleau, où Napoléon Ier avait abdiqué en 1814.

Une fois sur place, ils espèrent, mais sans les chevaux cette fois,

aller jusqu’à Paris et se “laver les pieds dans la Seine”,

ironise le chef Alexandre Koliakine.

l'Ataman Alexandre Koliabine

Les cosaques russes, qui participent à une traversée équestre Moscou-Paris à l’occasion du bicentenaire de la victoire russe dans la Guerre patriotique de 1812, ont quitté jeudi 6 septembre Varsovie, soit 26 jours après leur départ de Moscou et ont déja parcourue 1 250 km.

22
Avr

Croisière “Volga-Méditerannée” Maison de la Russie, Nice

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

” Croisière Volga-Méditerranée “

avec

Léonid Loginov – Katz (piano),

Elana (guitare et chant),

Hélène Gabowska-Metlov (soprano)

d

Vendredi 26 avril 2019 à 14h,

Bibliothèque Nucéra (auditorium)

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 Dimanche 28 avril 2019 à 15h

Théâtre Francis Gag.

 

Embarquez à bord d’une croisière inédite

«Volga – Méditerranée»

.

Réserver vos places (elles seront comptées!) à l’un ou l’autre ou tous les départs que nous vous proposons : de la Bibliothèque Nucéra au Théâtre Francis Gag à Nice.

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Théâtre Francis Gag, le navire “Saratov-Moscou” va partir avec Elana, Hélène Grabowska-Metlov et Léonid Loginov-Katz.
Un programme inédit qui mêle poésie, chansons, jazz (improvisation au piano,) projection…. Poèmes, chansons !

Un programme inhabituel, où Elana chante et lit des poèmes en français et en russe.

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Léonid Loginov-Katz (piano)  est né à Saratov (Russie) il a commencé à jouer du piano à l’âge de 4 ans. La passion grandissante pour l’improvisation et les expériences sonores de Léonid se heurtant aux règles strictes des écoles de musique russes, il a donc choisi un métier de théâtre. Il a étudié le théâtre et la mise en scène à Saint-Pétersbourg et à Moscou. Avant et après ses études à l’Académie russe d’art théâtral, il a joué dans plusieurs festivals de jazz et de rock, composé de la musique pour des films, des spectacles de cirque et de théâtre.

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Elana, (exposition toiles, guitare et chant), artiste complète : musicienne, poète, chanteuse et peintre. Née à Saratov, elle parle le russe et le français. Lors de ses venues en France elle nous honore de ces chants en russe et en français, qu’elle interprète accompagnée de sa guitare. Bien connue à Paris, où elle a été intronisée citoyenne de la République de Montmartre, et dans le sud de la France (Marseille, Nice…), Elana nous revient avec de nouvelle œuvres poétiques et de nouvelles toiles.

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Hélène Grabowska-Metlov, (soprano), née dans une famille d’artistes, elle reçoit en héritage le savoir-faire et les enseignements de plusieurs générations de musiciens professionnels. Bercée par la musique classique, elle rencontre très jeune le folklore russe et la musique contemporaine. Elle étudie le piano et se passionne pour la musique d’ensemble et le chant. Sa voix légère et son aisance technique lui permettent d’aborder un vaste répertoire, du baroque au contemporain, sans oublier le lyrique. Pendant ses études au lycée elle crée sa première chorale, avec un répertoire russe, et quelques années plus tard l’ensemble vocal Metelnizza. Si l’ensemble de sa carrière est en grande partie dédiée à l’enseignement, la musique et le chant en font partie intégrante. Elle enregistre un recueil de duos avec Olga Pavlova, mezzo-soprano, et Amédée Briggen, piano, et un CD de mélodies françaises et romances russes avec Anatoly Katts (Saratov) au piano. Membre de jurys dans des Festivals internationaux (Russie, Espagne…), elle se produit régulièrement en concert à travers la Russie et en France. Elle est la présidente de l’association  “Maison de la Russie à Nice“.

 

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Bibliothèque Nucéra (auditorium),
2 place Yves Klein, 06300, Nice
  • Tramway : arrêt Garibaldi
  • Bus : lignes 7, 9, 10 arrêt Défly/Klein
  • Bus : n°4, 15, 17, 22 arrêt Défly
  • Bus : n°3 arrêt Lycée Masséna/Défly
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Théâtre Francis Gag,
4 rue de la Croix, 06300, Nice
  • Tramway : ligne 1 – Arrêt Cathédrale – Vieille Ville.
  • Bus : lignes 11, 52, 59, 70.
Inscription obligatoire par mail : saisons.russes@mail.ru.
Tél: 06 12 22 58 62  (merci de noter vos noms et vos coordonnées, ainsi que le nombre de places retenues)
Tarifs: 15€,  réduit: 12€ adhérents de Perspective Internationale, Maison de la Russie à Nice
et abonnés du Théâtre.
Gratuité pour les enfants jusqu’à 12 ans.
22
Avr

15ème Festival de Culture Russe “Cosmos”

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

15ème Festival de la culture Russe

« COSMOS »

Du mercredi 24 au samedi 27 avril

Théâtre L’ATALANTE à Montmartre

 

Cette année notre festival COSMOS RUSSE est consacré au 58ème anniversaire du premier Homme dans l’espace Gagarine.

Le 15ème Festival de la culture Russe « COSMOS » est dédié à la mémoire de notre ami Boris Petrushansky (1947- 2017), l’artiste, le réalisateur et l’un des fondateurs des théâtres « Litsedei » et « Semianyki ».


Boris Petrushansky était un homme, réunissant les personnes les plus créatives dans différents domaines de l’art: artistes, poètes, musiciens, décorateurs, des gens du monde du théâtre, du cinéma et des gens du monde spécifique de mèmes. Artiste de théâtre et de cinéma. En 1973, il est diplômé de l’Institut d’État du théâtre, de la musique et de la cinématographie de Leningrad, avec un diplôme de concepteur de production et de technologue de la scène.
En 2001-2011 Il était le directeur général et artiste du Clown Mime Théâtre Litsedei.
Un des fondateurs du club de caricature de Léningrad. Dans la réalité du monde moderne, telle qui vise la séparation, l’opposition et la comparaison, l’idée d’unir les gens est d’autant plus précieuse.

 

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PROGRAMME

Mercredi 24 avril 20.30 

Ouverture du Festival “COSMOS”
Théâtrе “Za Chernoi Retchkoi”
Spectacle “ART”

L’amateur d’art moderne, Sergei, achète pour une grosse somme d’argent une œuvre d’artiste chic. Il la montre à ses amis proches, Mark et Ivan afin qu’ils donnent leur avis sur l‘œuvre et sa valeur. Leur réaction quant à l’œuvre est si ambigüe que la conversation tourne rapidement à une discussion sur l’art. L’œuvre achetée est une toile blanche. Les attitudes sont partagées et mènent à des débats houleux.  L’amitié des trois hommes, présente depuis de nombreuses années, tiendra-t-elle face à l’enjeu de cette œuvre ? 

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Jeudi 25 avril 20.30

Théâtrе “Za Chernoi Retchkoi
Spectacle “Des morceaux”
après poèmes du Iossif Brodskii

La performance solo d’Ivan Stavisky examine les vers de l’auteur Joseph Brodsky que lui-même définis comme fugitifs. Le fugitif devient par l’image de paradoxe, le retour – à l’enfance, la jeunesse, le premier amour, la ville favorite. Le partage et la discussion avec le spectateur, la combinaison de tendresse et d’ironie, font résonner le paysage et la poésie.

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Vendredi 26 avril 20.30 –

Théâtrе “Za Chernoi Retchkoi
Comedie romantique du A.Galin “La rencontre avec Capricorne”

Comédie lyrique : Décidant d’arranger la vie privée de sa petite amie Victoria, « le capricorne »  invite la “jeune Kozeroga” à placer une annonce dans le journal pour « rendre des services intimes ».

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Samedi 27 avril 20.30

Clôture du 15-eme festival du culture russe à Montmartre –

“Сosmos” еn deux parties:

Première partie : Concert consacré au 30ème anniversaire du groupe groupe “Novaia Avstralia” et ses amis: Kirill Terr, Natalia Pallin, Farida Tanzhen et d’autres.

 

Kirill Terr, Natalia Pallin à Montmartre.

Deuxième partie : Concert consacré au 15ème anniversaire du festival :
Participation unique de la chanteuse d’opéra Olga Spodareva-Perrier, chanteuse remarquable à Montmartre et de Sebka, poète de l’Oural doué. Sont également invités au festival Darias Vert et les acteurs brillantsdu théâtre de Saint-Pétersbourg « ZaTchornoï Rétchkoï ».

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Le festival est avant tout le lieu de rencontre!!!

Ici vous pouvez vous familiariser avec la créativité des artistes et faire des nouveaux amis!

Venez faire partie de grande fête!

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Théâtre L’Atalante

10, Pl. Charles Dullin, 75018, Paris-Montmartre.

Métro: Anvers (2) Abbesses (12)

Administration : 01 42 23 17 29
Réservation : 01 46 06 11 90

22
Avr

“Le premier maître”, Michel Ciment, Institut Lumière, lyon

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

 

Soirée cinéma et dédicace

  Le Premier maître ” 

” Первый учитель ”

d’ Andreï Konchalovsky (1965)

Présenté et suivi d’une discussion avec Michel Ciment

Jeudi 25 avril 2019 à 20h 

Institut Lumière de Lyon

 

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“Le premier enseignant”  – un long métrage réalisé par Andreï Mikhalkov-Konchalovsky. D’après le livre du même nom de Tchinguiz Aïmatov.

  • Directeur de production : Andreï Milkhalkov-Konchalovsky.
  • Auteurs : Tchinguiz Aïmatov, Boris Dobrodeev.
  • Opérateur : George Reberg.
  • Compositeur : Vyacheslas Ovchinnikov.
  • Chef décorateur, créateur de costumes : Mikhail Romadin.
  • Ingénieur du son : Evgeny Kashkevich, Sofia Katzelenebogen.
  • Installation : Eva Ladyzhenskaya.

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Distribution :

Bolot Beyshenalievprofesseur DuyshenNatalya ArinbasarovaAltynay, Idris Nogaybaïev : Bai Narmagambet, Darkul Kuyukova : tante Altynai, M. Kychotoblev, Klara Yusupzhanova : Birmanie, Baken KydykeevaChernukha, Sovetbek Dzhumadylov : Kaimbai

 Les événements présentés dans le film se déroulent en 1923, dans les premières années du pouvoir soviétique au Kirghizistan

“Il n’y a pas si longtemps, la guerre civile a pris fin . Sur autorisation du Komsomol, l’instituteur Duyshen, ancien soldat de l’armée rouge, arrive dans un village isolé. Son ardeur et son fanatisme, avec lesquels il tente de faire progresser le peuple, sont confrontés à des fondements séculaires de la vie en Orient. Il lutte contre l’analphabétisme, se heurte à l’obscurantisme et au mode de vie féodal qui s’est développé au fil des siècles. Le professeur va construire une école et les habitants du village se moquent de lui, affirmant que leurs enfants n’ont pas besoin de l’école, car les moutons peuvent être nourris sans lettre!
Mais rien ne peut empêcher l’enseignant Dyushenu de poursuivre la lutte contre l’analphabétisme!”

Récompenses et Prix

 Médaille d’argent Osella et du prix de la coupe Volpie, 1966. Prix ​​du jeune cinéaste à Yeraus, 1967. Prix ​​du magazine Soviet Screen, 1966. Capitole Jupiter Film Survey Rome, Festival du film de Venise, 1966

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Andreï Sergeïevich Mikhalkov-Konchalovsky est né à Moscou le 20 août 1937. Sa mère, Natalya Konchalovskaya, écrivain et poétesse, son père célèbre écrivain pour enfants, il a écrit le texte de l’hymne de l’Union soviétique et de la Russie actuelle et son arrière-grand-père, Vasily Surikov, était l’artiste peintre de renommée mondiale. Diplômé de l’École centrale de musique en 1952. À 22 ans, Konchalovsky a été inscrit à l’atelier VGIK de Mikhail Romm. Parmi ses cours, il réalise “L’enfant à la colombe”. En 1962, ce court métrage est récompensé pour la première fois dans la vie du réalisateur: “Lion de Bronze”, au Festival du Film de Venise. En 1965 il réalise son premier film « Le premier maître ». Dans le rôle du personnage principal, Altynai a tiré sur une jeune ballerine Natalya Arinbasarova qu’il a ensuite épousée.

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Konchalovsky appartient à la génération des années 1960, profitant du dégel khrouchtchevien,  Ni dissident, ni courtisan, ni partisan, il croit à l’indépendance et à la liberté des individus, et s’est construit en ennemi juré de tous les systèmes.
Dans ces entretiens, menés par Michel Ciment, il évoque cette carrière si particulière, partagée entre l’Union soviétique où il débuta comme coscénariste avec Tarkovski sur Andreï Roublev et dirigea Sibériade, sa grande oeuvre, les États-Unis où il réalisa Maria’s Lovers et Runaway Train, et la Russie où il revint tourner après la chute du régime soviétique jusqu’à son dernier film réalisé en Italie, Le Péché (2019) sur Michel-Ange.
Ces conversations sont une invitation à découvrir une oeuvre et une vie aussi foisonnantes que passionnantes.

Ouvrage sortie le 3 avril 2019 , 272 pages, 30 illustrations

Prix: 21 euros

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Michel Ciment né en 938, est écrivain et critique de cinéma. Maître de conférences honoraire en civilisation américaine à Paris VII, il est directeur de la publication de Positif et intervient au Masque et la Plume depuis 1970. Il est l’auteur d’ouvrages d’entretiens remarqués avec de grands cinéastes : Elia Kazan, Francesco Rosi, Joseph Losey, Stanley Kubrick, John Boorman, Jane Campion ou les frères Dardenne. Il a récemment publié Une vie de cinéma (2019, Gallimard).

Actuellement sa critique vise à la fois l’appauvrissement général de la qualité de la critique et ce qu’il considère comme une uniformisation des opinions à la suite de l’essaimage d’anciens collaborateurs des Cahiers du Cinéma. Laure Adler lui a consacré une émission (L’heure bleue) sur France Inter le 26 février 2019

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Le Cinématographe est né rue du Premier-Film,  au centre du quartier Monplaisir de Lyon, où subsistent aujourd’hui seulement le hangar des usines et la Villa Lumière qui dresse son imposante silhouette.

Le 19 mars 1895, Louis Lumière place sa caméra face au hangar, devant le grand portail  de l’usine, tourne la manivelle et filme les ouvrières et ouvriers sortant des ateliers.” Sortie d’usine ”  devient ainsi le premier film Lumière et le Hangar, le premier décor de l’histoire du cinéma. Plusieurs prises du même sujet seront réalisées par la suite, à différents moments de l’année si l’on en croit les ombres que l’on distingue sur chacune des versions.

Le Hangar est ainsi un vestige fondamental de la mémoire du cinéma. Il faillit être rasé au début des années 1970.

Hangar du Premier-Film 

25 rue du Premier-Film
69352 – Lyon  8ème
Tél. 04 78 78 18 95
contact@institut-lumiere.org

Tarifs:  9 €, réduit : 8€,  abonné : 7€

Accés:  Métro ligne D,  station Monplaisir -Lumière

 

 

21
Avr

Piano à 4 mains & violon Lafrançaise(Tarn et Garonne)

   Publié par: artcorusse   dans Informations

Concert exceptionnel

Piano à 4 mains et violon

Vendredi 26 avril 2019 à 20h30

Auditorium, Lafrançaise,(82130)

Située au cœur du Tarn-et-Garonne, à cheval entre coteaux boisés du Bas-Quercy et plaines agricoles de l’Aveyron et du Tarn, à quelques kilomètres de Montauban et Moissac, se situe Lafrançaise.

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Renseignements : 05 63 65 91 10

Tarifs: 18€, 7€ étudiant, gratuit enfants.

21
Avr

Exposition Patrick Waravka à Pourville-sur-mer

   Publié par: artcorusse   dans Informations

Rétrospective

Patrick Waravka

” 60 ans de création artistique “

 

Samedi 20 avril – Dimanche 12 mai 2019

 

Espace de la mer, Pourville sur mer

 

Patrick Waravka peintre varengevillais  et écrivain, nous fait découvrir toute la variété de son œuvre  sur près de 60 ans de création artistique.

Né en France en 1942, d’un père russe et d’une mère française, formé à l’École du Louvre, en Histoire de l’Art, Patrick Waravka a travaillé dans divers secteurs, dont la joaillerie, à Paris, avant de se consacrer exclusivement à la peinture. Il vit et travaille à Varengeville-sur-mer. Il est héritier de l’impressionisme, par les thèmes, la vision des choses, la couleur et la lumière.

Si son œuvre sur le thème floral a fait l’objet de grandes expositions, notamment celles organisées par la Ville de Paris aux Serres d’Auteuil (1992) ou à l’Orangerie du Sénat (1994, 2009), 2003 au Château de Gordes (Vaucluse), 2012 Musée de France – Bourbonne-les-Bains (Haute-Marne) et bien d’autres.

Il s’est également attachée à décliner nos côtes normandes dans tous leurs états. Sans oublier ses ciels extraordinaires, les falaises, la mer, dans des œuvres marines reflétant les ambiances, éclairages et lumières de la région. Il est également l’auteur de vitraux monumentaux posés dans différentes églises haut-normandes, dont certaines classées à l’inventaire des monuments historiques.

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Exposition organisée avec l’association Luminis

 

PRÉSENTATION de l’EXPOSITION :

– Projection d’un DVD sur l’ensemble de l’oeuvre, interview de l’artiste, sa vision des choses et de l’art, son cadre de vie et de travail

– Illustration des vitraux monumentaux réalisés et posés dans des églises haut-normandes, explications sur le travail de conception, création et fabrication des vitraux

– Peintures dans différents thèmes traités par l’artiste au cours de sa carrière :

– Impressions florales – lumières marines – paysages méridionaux – oeuvres d’inspiration mythique, mystique ou onirique – abstractions lumineuses

– Études et dessins

– Tapisseries contemporaines réalisées par les ateliers d’Aubusson d’après les oeuvres du peintre

 

Tapisserie “Vol de mouettes” Ateliers Robert Four d’Aubusson, 115X115 cm

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Plus de renseignements sur l’artiste: CLIQUEZ

Voir son dernier ouvrage “l’Hydre Rouge” sur Artcorusse: CLIQUEZ

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Espace de la mer
Pourville sur mer,76550 Hautot-sur-Mer

Téléphone : 02 35 84 24 55
Tous les jours de 14h30 à 19h00 – Entrée libre
21
Avr

Exposition “Rouge” au Grand Palais, Paris

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Exposition

“ Art et utopie rouge au pays des soviets

1917–1953 “

Mercredi 20 mars au lundi 1er juillet 2019

Grand Palais, Paris

La galerie Tretiakov, le musée des Beaux-Arts Pouchkine et le musée russe participent à l’exposition «Rouge» au Grand Palais après Londres.
L’exposition a repensé l’art politique de la première moitié du vingtième siècle. Ce ne sont pas seulement des images, mais aussi des chefs-d’œuvre d’architecture, de design, de cinéma et de théâtre. L’exposition a été programmée pour le centenaire de la révolution. En 1932, la notion de «réalisme socialiste» est officiellement formulée, mais elle s’applique alors à la littérature. Son étendue aux arts plastiques reste extrêmement vague jusqu’à la fin des années 1930.

Alexandre Deïneka,”Le chantier de nouveaux ateliers”,1926,Galerie Tretiakov.
Jusque-là subsiste une relative variété dans la production picturale, articulée autour de thèmes comme l’ouvrier, le kolkhozien (ouvrier agricole), le soldat, le sportif ou bien sûr la figure du chef.
“Au nom de la Paix et du Progrès”
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A. Labas “Dirigeable” 1931© Gal. Tretiakov
L’exposition couvre la période allant de la révolution d’Octobre à la mort de Staline, elle nous invite à replonger dans l’histoire de l’Union soviétique et dans l’expression artistique se confrontant aux contraintes idéologiques après la Révolution d’octobre en 1917.
K. Malevitch, “Travailleur” 1933 ©Musée russe.
Plus de 400 œuvres conçues dans un contexte social et politique particulier. Son parcours chronologique commence en 1917 avec la révolution d’Octobre et se termine en 1953, année de la mort de Staline.
Boris Korolev, M.A. Bakounine 1918 Bronze, 83 x 25 x 22,5 cm Galerie Tretiakov.
Elle interroge la manière dont le projet de société communiste a engendré des formes d’art spécifiques.
V. Moukhina, “L’ouvrier et la kolkhozienne”, 1937
Des années 1920, marquées par un grand nombre de propositions d’avant-garde, aux années 1930 qui voient l’affirmation d’un dogme esthétique, le parcours aborde tous les domaines des arts visuels : peinture, sculpture, architecture, photographie, cinéma, design, arts graphiques avec des œuvres, pour la plupart jamais montrées en France.
Natan Altman, Esquisse de décor pour la Place Ouritski pour le 1er anniversaire de la révolution d’Octobre, 1918, papier, encre, aquarelle, crayon graphite, 30,6 x 82,7 cm, Saint-Pétersbourg, Musée Russe.
Les artistes tels que Rodchenko, Pimenov, Fuzheron, Neushoul, Rivera, Petrov-Vodkin, Malevitch et beaucoup d’autres, ont voulu accompagner par leurs œuvres l’édification du socialisme et contribuer à la transformation du mode de vie des masses. C’est cette histoire, ses tensions, ses élans comme ses revirements que relate l’exposition en posant la question d’une possible politisation des arts.
Alexandre Deïneka, “Pleine liberté”, 1944, huile sur toile, 204 x 300 cm, Saint- Pétersbourg, Musée Russe.
La galerie Tretiakov a apporté une trentaine d’œuvres d’art à Paris, le musée Pouchkine montre également le même montant et sculpture, architecture, photographie, cinéma, design…des œuvres pour la plupart jamais montrées en France.
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Le grand Palais a édité à cette occasion un catalogue, vue d’ensemble de l’art soviétique, depuis les répercussions de la révolution d’octobre 1917 sur la création artistique avec l’adhésion de nombreux artistes d’avant-garde au projet communiste jusqu’au réalisme socialiste de l’époque stalinienne, au travers d’œuvres emblématiques de différents domaines (cinéma, théâtre, peinture, etc.). 288 pages, 45€
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© RmnGP 2019

Grand Palais, Galerie Clémenceau.

3 Avenue du Général Eisenhower
75008 Paris 8

Métro:  Champs-Elysées Clemenceau

Tarifs
Tarif réduit : 11 €
Plein Tarif : 15 €

Site officiel
www.grandpalais.fr

21
Avr

M. Tsvetaeva, théâtre les Déchargeurs

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

 

” Celle qui revient là, celui qui la regarde “

de Marina Tsvetaeva

du 16 au 24 avril 2019

(du mardi au samedi à 21h30)

 

Théâtre les Déménageurs

D’après les textes de Marina Tsvetaeva.

Adaptation:  Céline Pitault
Mise en scène, décor:  Ludovic Longelin, Lumières:  Frédéric Fourny

Acteurs: Céline Pitault, Renaud Hezeques.

Coréalisation:  La Reine Blanche – Les Déchargeurs & Cie des Airs entendus
Avec le soutien de la Spedidam, la ville de Boulogne-sur-Mer, la fondation Anne-Marie Schindler et le mécénat d’entreprise M4S. En partenariat avec Becomart à Génève et avec l’association Marina Tsetaeva Etoiles – Averse.

 

Face au public, Marina Tsvetaeva, femme et poète incendiaire, vient et accapare la parole, excessivement. D’une voix qui sait que seul à l’endroit du brasier tout est nécessaire. Libre, elle veut aller jusqu’au bout de la nécessite de dire. Puis quelqu’un apparaît et la regarde. Ce quelqu’un, c’est son fils qu’elle a ramené avec elle sans le vouloir. Désormais sous surveillance, la parole s’abîme. Jusqu’à nous ce soir-là de la scène, ce soir-là des retrouvailles.

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CÉLINE PITAULT, adaptatrice, interprète

Céline Pitault a été formée par Xavier Musse et Jean-Marc Musse (Atelier international de Théatre Blanche Salant, Paris, 2001-2004) puis Isabelle Ratier, Monica Espina et Aziz Kabouche (Atelier de l’Ecole nationale de Chaillot, Paris, 2003-2005). Elle a également suivi des cours auprès de Jean-françois Rémi de la Comédie-Française (Paris, 2004). Depuis 2011, elle assure la direction artistique de la Compagnie des Airs entendus à Paris puis à Genève dès 2017.

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RENAUD HÉZÈQUES,  interprète

Renaud Hézèques est titulaire du Diplôme national d’orientation professionnelle de comédien lors duquel il a été formé par Sébastien Lenglet, Charles Compagnie, Emanuela Maria, Catherine Petit-Wood (Conser- vatoire de Lille, 2017-2018). Il a suivi de nombreux stages avec Ludovic Longelin sur la création théâtrale (Boulogne-sur-Mer, 2015-2017), avec Sarkis Tcheumlekdjian sur le masque (Boulogne-sur-Mer, 2017), avec Alain Batis en réalisation (Phalsbourg, Tréteaux de France, 2017), avec Marcus Borja sur la choralité et la musicalité sur scène (Théâtre du Nord, Lille, 2017).

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Tarifs préférentiel pour nos adhérents

ARTCORUSSE: 15€

( Nous contacter )

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Situé dans le plus vieux quartier de Paris, le 1er arondissement, depuis trente-cinq ans, un théâtre s’est épanoui dans des bâtiments inscrits à l’inventaire des monuments historiques où ont été accueillis autrefois Nicolas Flamel spécialiste de l’écriture de billets doux, la première Poste, le premier directeur de l’Opéra de Paris ou encore le magistrat le plus éloquent du XVIIème siècle.

En 1979, une troupe d’amis comédiens, architecte, peintre, à la tête de laquelle Vicky Messica (1939-1998) poète-comédien se donne rendez-vous au 3 rue des déchargeurs. Vicky Messica y fonde le théâtre Les Déchargeurs, un lieu pour la poésie, pour l’écriture contemporaine.

Vicky Messica (1939 – 1998)

Un Centre d’Art et essai culturel, tel que le baptise le ministère de la Culture qui soutiendra au fonctionnement et à la création, et ce pendant 16 années, le dessein de Vicky Messica est de créer un théâtre à hauteur d’Homme, on monte une salle principale d’une capacité d’accueil plus importante (Salle Vicky Messica – capacité de 80 places), il préféra offrir au théâtre, un bar et un hall d’accueil afin de favoriser les rencontres, l’échange entre les spectateurs et les acteurs, mais offrir également un espace d’exposition aux artistes (peintre, sculpture, photographe, vidéaste). Dix ans après l’ouverture du théâtre, il construit une seconde salle, La Bohème (capacité de 20 places), laquelle permet depuis 25 ans à des artistes émergents d’éclore.

Vicky Messica était « un passeur », il rêvait d’un lieu où résonnerait la beauté des mots. Les Déchargeurs est devenu ce théâtre et plus encore un espace dédié aux aventures artistiques, où l’économie d’un projet se dessine ensemble et où la voix du poète raisonne.

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Les Déchargeurs

3 rue des Déchargeurs 75001 PARIS

Métro: Châtelet

Tarifs: 28€.

Réservations:  01 42 36 00 50 du lundi au samedi de 16h à 23h

www.lesdechargeurs.fr

 

21
Avr

Exposition Paul Kichilov aux Éditeurs Réunis

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

Paul Nicolaievitch Kichilov, né en Russie en 1966 d’un père russe et d’une mère française, en 1973 il est arrivé en France à l’âge de 7 ans . Après des études de mathématiques il embrasse la voie artistique. Diplômé de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris en gravure en 1991. Premier Prix Européen de gravure en Italie en 1991 et 1996. Il a de nombreuses expositions personnelles à Paris mais aussi Moscou et Athènes et à de nombreuses expositions collectives (France, Japon, Danemark…). Cursus complet de sculpture à l’École des Beaux Arts d’Athènes de 2002 à 2010. Créateur en 2012 du Théâtre du Dessin Vivant, bilingue russe et français.

Le soleil Noir,

Le dessin sous toutes ses formes, exprimé en particulier par la gravure aussi bien en noir et blanc ou en couleurs mais aussi le monotype est au cœur de son travail. La série des «Batailles», batailles intérieures, peut être considérée comme l’une de ses grandes lignes de force. Il vit, travaille et expose à Paris.

« La gravure peut être considérée, de part la variété et la richesse des techniques auxquelles elle fait appel comme la discipline reine des arts graphiques. Burin, pointe sèche, eau-forte, aquatinte permettent tantôt de jouer des sillons gravés à la pointe, tantôt des arabesques et aplats du pinceau. C’est un art du multiple car les gravures sont en générale imprimées en tirage limité. La plaque gravée, la matrice, tout en étant unique est originale à double titre : les lignes creusées, les surfaces grainées, les reliefs de quelques fractions de centimètre, sont dus à la main de l’artiste et reflètent toutes les caractéristiques de sa personnalité et, en même temps son geste est immémorial et vient, littéralement, de la nuit des temps”.

 

Notre Dame de Paris, gravure sur zinc de Paul Kichilov

PRÉSENCE DE L’ARTISTE LES SAMEDIS DE MAI DE 13h à 18h30

 

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Centre Culturel Alexandre Soljenitsine

Librairie les Éditeurs Réunis

11 rue de la Montagne Ste Geneviève, 75005, Paris

Téléphone : 01 43 54 74 46
Métro : Maubert-Mutualité.

Librairie ouverte: du mardi au samedi – de 10 h à 18 h 30

21
Avr

“Ce fameux baron de Münhausen” éd. Triartis

   Publié par: artcorusse   dans Livres

Nouvelle parution.

 

«Mais mon cher, qui pouvait savoir que tout cela allait tourner comme ça? Nous étions parfaitement de bonne foi dans nos errements. C’est le temps qui nous a ouvert les yeux!»

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Grigori Izraïlevitch Gorine de son vrai nom Grigori Ofstein, né le 12 mars 1940 à Moscou et mort le 15 juin 2000 dans la même ville, écrivain, dramaturge et scénariste russe.

Dès 1960, il écrit sous des feuilletons, des histoires humoristiques et des sketches. Puis il dirige le département d’humour du magazine «Youth», rubrique populaire pour le compte de Galka Galkina. Il a publié des histoires humoristiques dans la section humour «Club des 12 chaises» de la Gazette littéraire.
En 1963,   il est diplômé du 1er Institut médical de Moscou, Il a ensuite travaillé pendant plusieurs années en tant que médecin ambulancier. ll prend comme nom d’écrivain Gorine, deformation de Gorinsky, nom de jeune fille de sa mère qui était médecin.

En 1964 et 1965 – il obtient le prix “Veau d’or”. En 1965, le Théâtre de la Satire de Moscou a organisé la première pièce commune de Gorin et Arkanov intitulée «Mariage dans toute l’Europe».

En 1989, l’adaptation de sa pièce “Pominalnaïa molitva” au théâtre du Lenkom est un événement marquant de l’époque de la perestroïka.

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Véronique Schiltz

Traduite pour la première fois en français, par Véronique SchiltzCe fameux baron de Münchhausen” est une pièce alerte et d’une extrême drôlerie, devenue en Russie un grand classique. Grigori Gorine, met en scène un baron de Münchhausen à la personnalité résolument russe, entre Gogol et Tchekhov, entre réalisme et utopie. Tout en assumant sereinement ses aventures hors du commun, il ferraille contre conformisme et mensonge, opposant à ceux qui courbent l’échine devant les puissants et virent de bord au gré des circonstances un amour sans concession de la vérité vraie.

Véronique Schiltz, spécialiste de l’histoire et des civilisations des peuples de la steppe, fille de Raymond Schiltz, qui dirigea le lycée Louis-Le-Grand (1955-1968), elle mène une scolarité exemplaire, sa passion pour le monde russe annonce la vocation future, jusqu’à l’agrégation de lettres classiques en 1964. Si elle enseigne au lycée des Pontonniers à Strasbourg, en 1965, la voilà lectrice à l’université de Moscou et chargée d’un cours de littérature et civilisation française.

Dès son retour, en 1967, elle enseigne l’archéologie et l’histoire de l’art antique et devient directrice de la section d’archéologie et d’histoire de l’art plus de trois décennies, jusqu’en 2000. Mais son engagement sur le champ de l’archéologie du monde scythe et des peuples des steppes lui valent, en parallèle, d’être chargée, de 1981 à 1987, d’un cours intitulé « iconographie antique et art du Proche-Orient » à Paris-IV.

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Elle vient de nous quitter, Véronique Schiltz est morte en février 2019, agée de 76 ans

Elle a pu voir le livre fini, mais n’a pu lui assurer le destin qu’elle se promettait de lui donner.

 

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Commentaires dans la Revue des deux mondes, mai 2019 p. 182

” Les exploits extravagants du baron de Münchhausen traduits en allemand à la fin du XVIIIe siècle par Gottfried August Bürger ont nourri les multiples adaptations des déambulations truculentes de ce mercenaire hors pair qui fit la guerre contre les Turcs et se promena jusqu’à la Lune sur un boulet de canon. Ses prouesses, illustrées par les plus grands, de Gustave Doré à Alfred Kubin, ont aussi connu leurs versions cinématographiques. Bref, sacré héros populaire, il hante la galerie de nos histoires d’enfance au même titre que les contes d’Andersen ou les aventures d’Alice au pays des merveilles. Ce baron de Crac, autre nom de ce personnage fantasque un brin affabuiateur, ne pouvait qu’inspirer Grigori Gorine (1940-2000), connu pour ses émissions humoristiques à la télévision russe. Auteur et dramaturge de renom, il s’empare du baron non pour répéter à nouveaux frais les divagations de l’impénitent vantard, mais pour l’intégrer au sein de la société russe de son temps. La fantaisie comique prend alors des allures de farce acide et allègre. Bien sûr notre homme conserve ses qualités excentriques, mais voilà, ce n’est pas uniquement le propos de ces pages. Au lieu de nous raconter les cavalcades du paladin, Gorine place son champion dans les arcanes d’un procès interminable. Il y a là tous les ingrédients nécessaires: le juge, le pasteur, le bourgmestre sans oublier la femme légitime ni la maîtresse. On lui en veut, c’est évident, il ne vit pas comme tout le monde. La condamnation ne tarde pas à venir mais, coup de théâtre, il meurt. Devenu une célébrité après sa mort, on lui consacre un musée. Or, patatras, quelques années plus tard, le défunt ressuscite et menace la réussite de l’entreprise de muséification.

Ce revenant encombre, on le préfère enterré, c’est mieux pour les hommages. D’où une seconde procédure et cette fois plus personne ne mégote. La noble assemblée vote en son âme et conscience l’anéantissement de l’ennemi du peuple. Pas question de dévoiler l’issue juridique mais on n’aura aucun mal à se rappeler d’anciennes mascarades politiques aussi grotesques que sinistres qui n’en finissent pas de revenir à la surface. Cette sotie vient à point nommé pour conjurer leur retour.”   Bertrand Raison,

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Éditions Triartis

Espace TriArtis, 19, rue Pascal, 75005 Paris

Tél. : 09.51.74.96.29

ISBN : 978-2-490198-00-9

 Prix: 10€

 

 

 

19
Avr

Anton Tchekhov à Aix en Provence

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

” La demande en mariage”

d’Anton Tchkhov

Vendredi 26 avril 2019 

Lycée Cézanne & Théâtre Les Gazelles.

Samedi 27 avril 2019

Théâtre Les Gazelles

Aix en Provence

Datcha Kalina a accueilli en 2018, pendant quelques jours la troupe de théâtre francophone « Comme il faut ». Ces jeunes lycéens d’Oufa, capitale de la Bachkirie étaient accompagnés de leur enseignante, Guzel Imasheva, de la Directrice de l’école 39, d’ Irina Kiekbaeva et du metteur en scène, Valeriy Grinkov.

Cette année 2019, Datcha Kalina réinvite cette jeunes troupe d’étudiants pour présenter en français et en russe:

Farce en un acte.

 

Une demande en mariage est une pièce de théâtre d‘Anton Tchekhov écrite entre 1888 et 1895, dont le sujet est l’impossibilité de se maîtriser. Le prétendant, la jeune fille et son père sont des querelleurs invétérés.

Les principaux peronnages sont: Stefan Stepanovitch Tchouboukov, propriétaire. Natalia Stepanovna, sa fille âgée de vingt-cinq ans. Ivan Vassiliévitch Lomov, voisin de Tchouboukov, lui aussi propriétaire, costaud et bien en chair, mais hypocondriaque. La pièce se déroule à la propriété de Tchouboukov.

L’intrigue est très simple : Lomov vient demander une jeune fille en mariage, Natalia Stepanovna. Il est reçu par le père, Stepan Stepanovitch, qui marque son enthousiasme, et va chercher sa fille.

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Vendredi 26 avril 

13h30Lycée Cézanne,

19 Av. J. et M. Fontenaille, 13100 Aix-en-Provence

 

20hThéâtre Les Gazelles,

31 avenue Jules Ferry, 13621 Aix-en-Provence

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Samedi 27 avril

17h – Théâtre Les Gazelles,

Aix-en-Provence

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Renseignements et réservation:

06 20 97 35 68 ou 04 42 92 68 98

 

19
Avr

“Pierre Cubat cuisinier des tsars”, Alet les Bains

   Publié par: artcorusse   dans Informations

Conférence

 

“Pierre Cubat le cuisinier des tsars”

par Nicolas de la Bretèche

 

Vendredi 3 mai 2019 à 18h

 

Hôtel de Ville , Alet-les-Bains

 

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Pierre Cubat fut le chef des cuisines impériales à la Cour de Russie sous les tsars Alexandre II, Alexandre III et Nicolas II.  Il est né en 1844 et mort à Alet-les-Bains en 1922, Pierre Cubat a régné sur les cuisines des trois derniers tsars de Russie.

Issu d’une famille versée dans la retauration depuis son Aude natale,ses frères Louis et André étaient déjà des cuisiniers reconnus. Plein de talent et surtout ambitieux, il comprit très rapidement que pour faire une belle carrière dans l’art culinaire il fallait se rapprocher des tables les plus réputées et les plus somptueuses de son époque. Après un apprentissage à Carcassonne il monta à Paris vers 1867 et entra au Café Anglais sous la direction d’Adolphe Dugléré. Un premier fait marquant fut sa participation à la réalisation d’un diner, celui des 3 empereurs (Alexandre II, Guillaume Ier et le Prince de Bismarck). Il décida de partir pour St Petersbourg, et commença une carrière chez un grand duc, parent du tsar Alexandre II, il invita le tsar qui goûta les plats de Pierre Cubat, les ayant apprécier, au point que le cuisinier devient le chef attitré de l’autocrate impérial (après avoir passé un concours), quelques années plus tard le tsar fut assassiné (1881). Pierre Cubat revint en France où il cultiva la vigne…. Mais détruite par le phylloxéra. Il retourna en Russie, où il fit fortune en tenant un restaurant (le «Cubat»), rue de la Paix, à Saint-Pétersbourg.

C’était un homme insaisissable, pourtant il est difficile de passer inaperçu quand on est à la tête d’un service aussi hautement stratégique que la célébration de la table de trois tsars, durant une quarantaine d’années et d’un restaurant réputé.

Un menu préparé par le cuisinier Pierre Cubat.

 Le Tsar Nicolas II  ayant dîner à Paris à l’Hôtel Païva, restaurant de Pierre Cubat qu’il ouvrit sur les Champs Elysées devenu un restaurant de luxe, attirant toute la haute bourgeoisie parisienne. Le Tsar Nicolas II viendra y déjeuner à l’occasion de l’inauguration du pont Alexandre III. Ce dernier lui  offrit en 1905 une belle carrière en étant à son service comme cuisinier à la cour impériale de Russie, avec une rente en tant que lieutenant‑colonel de l’armée russe (Kamer‑​​Fourrier). Pierre Curbat n’attendra pas les premiers évènements violents de la Révolution. Il revint en France en 1905  et passera une partie de sa retraite dans sa résidence principale à Alet, la villa Livadia. Très affecté par le massacre de la famille impériale de Russie, il décéda le 6 octobre 1922, à l’âge de 78 ans. Il fut enterré dans le cimetière d’Alet avec son uniforme de Kamer‑​​Fourrier.

   A la mort de Pierre Cubat, sa veuve légua la maison d’Alet à la commune. Roger Peyrefitte, le célèbre écrivain, y séjournera et la mairie finira par s’y installer.

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Nicolas de la Bretèche, historien et conférencier, historien, écrivain, journaliste, musicien… Passionné par la Belle Epoque, en 2000 il a fait une biographie à la cantatrice Marthe CHENAL (1881-1947).
Passionné par des célébrités qui n’ont jamais complètement disparu de la mémoire collective, il a à cœur de les faire ressurgir du passé et de leur redonner vie pour le plus grand plaisir du public. Il  racontera avec passion le destin exceptionnel de ce cuisinier hors pair, qu’était Pierre Cubat.

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La conférence se déroulera dans la maison même que Pierre Cubat fit construire à Alet-les-bains (11) et qui, longtemps après sa mort, devint la mairie de la commune, suivie d’un dîner en hommage à Pierre Cubat à la Villa Les Marguerites.( 57 Rue Nicolas Pavillon, 11580 Alet-les-Bains)

Réservation obligatoire 

auprès de la mairie pour le repas. Tél. 04 68 69 95 00

 

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Entrée gratuite pour la conférence.

 

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Villa Livadia construite par Pierre Bulat, en 1896

Alet-les-Bains est située dans le département de l’Aude en Occitanie. Alet-les-Bains est connue pour sa source d’eau minérale : Eau d’Alet. On y peut encore voir les vestiges de l’abbaye d’Alet remontnt a priori auVIII eme siècle. du Razès. Au xiie siècle elle est influente et attire bon nombre de pèlerins, isolé dans son abbaye catholique Pons Amiel, abbé de 1167 à 1197, fit fortifier la place.

En 1318, l’abbaye est érigée en évêché, pour lutter contre le catharisme . Elle le reste jusqu’à la Révolution.  Une enceinte fortifiée, encore de nos jours visible, avec quatre portes destinées à assurer la défense de l’abbaye. Lors de la séparation des biens de l’Église et de l’État, le palais épiscopal fut acquis par le propre chirurgien du dernier évêque. Sa petite-fille, Élise Dellac, épousa Auguste Saunière qui fut maire d’Alet durant 18 ans. Ce dernier était lui-même le petit-fils d’Étienne Larade, avocat, qui représenta la Haute-Vallée de l’Aude à l’Assemblée Nationale de 1789. Leurs descendants conservèrent la propriété qui fut entretenue et occupée jusqu’au milieu du XXième siècle. La famille de l’actuel propriétaire de l’Hôtel de l’Évêché l’acheta.

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Hôtel de Ville

Avenue Nicolas Pavillon
11580 Alet les Bains

Tél. 04 68 69 95 00

19
Avr

Chœur Philharmonique de Saint Pétersbourg

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

“La Pâque Russe”

avec le Chœur de la Société Philharmonique

de Saint Pétersbourg

Dimanche 21 , lundi 22 avril à 16h

Mercredi 1er mai à 16h

 

Église St Louis en l’Ile, Paris

 

Le CHŒUR DE LA SOCIÉTÉ PHILHARMONIQUE de SAINT-PETERSBOURG

Lauréat de nombreux concours internationaux, le Chœur de la Société Philharmonique de Saint Petersbourg  (anciennement Nouveau Chœur de Chambre de Saint Petersbourg) a été créé en 1992 par Yulia Khutoretskaya  et réunit des étudiants et diplômés de toutes les grandes écoles musicales de Saint-Pétersbourg.

Yulia Khutoretskaya

Depuis sa création, on ne compte plus les concerts donnés par le Chœur dans le cadre de la programmation des festivals de musique ayant lieu à Saint-Pétersbourg. Il a été engagé aux « Etoiles des Nuits Blanches », au Festival « Arts Square », au « Printemps Musical de Saint-Pétersbourg », aux Festivals « Sound Waves », « de l’Avant-garde à Aujourd’hui », « Swing of White Nights » et a chanté au « Festival de Pâques » de Moscou.

Parallèlement à ses activités en Russie, le Chœur a effectué de nombreuses tournées en Lettonie, Allemagne, Suisse, Espagne, aux Etats-Unis et au Japon, tournées durant lesquelles le public a pu apprécier le talent de ses jeunes interprètes et admirer l’originalité des programmes proposés.

Le Chœur possède un très vaste répertoire qui inclue le répertoire habituel des formations chorales russes mais également de nombreuses œuvres de compositeurs occidentaux couvrant une très vaste période de l’histoire de la musique. Il est en effet très rare de trouver en Russie un chœur qui interprète avec autant d’aisance et de style le chant grégorien et les motets de Lotti, Palestrina, Gesualdo ou Bach. De nombreux oratorios de Haydn, Mozart, Brahms sont régulièrement au programme des concerts du chœur qui aborde également les œuvres des grands maîtres de la seconde moitié du XXe siècle, russes ou occidentaux, tels Messiaen, Hindemith, Rachmaninov, Stravinsky, Schnittke, Part ou Sviridov.

Les compositeurs de Saint-Pétersbourg d’aujourd’hui ne sont pas oubliés par le Chœur qui inclue souvent dans le programme de ses concerts les œuvres de Gavrilin, Uspensky, Falik, Belov, Banevich, Kortchmar, Korolev, Slonimsky, Smirnov, Brincken, Desyatnikov et Ekimov. Depuis peu, le Chœur collabore avec l’ensemble baroque moscovite « The Pocket Symphony » créé et dirigé par Nazar Kojukhar, soliste de l’Orchestre Philarmonique de Moscou. Ils ont donné ensemble plusieurs concerts notamment dans la Grande Salle de la Philarmonie Chostakovitch de Saint-Pétersbourg.

En 2003, le Nouveau Chœur de Chambre de Saint-Pétersbourg a été l’une des quatre formations chorales de la ville choisies par l’Union des Compositeurs de Saint-Pétersbourg pour participer au Printemps Musical qui a célébré le 300e Anniversaire de la Fondation de la Capitale des Tsars.

Le chœur a réalisé des enregistrements sous la direction de Sir Georg Solti et Vladimir Ashkenazy. Il a chanté sous la direction de Yuri Temirkanov, Alexander Titov, Valéry Guerguiev et s’est produit en concert avec Montserrat Caballé, Lioubov Kazarnovskaya, Katia Ricciarelli et d’autres étoiles du monde musical d’aujourd’hui.

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Tournée en France:

 

Dimanche 21 avril à 16h et Lundi 22 avril à 16h, PARIS (75),  Église Saint-Louis en l’Ile

Tarif : 25 – 20 – 16 € La Toison d’Art Tél. : 01 44 62 00 55. Fnac. Ticketmaster.

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Mardi 23 avril à 20h30 MONTARGIS (45), Église Sainte-Madeleine Tarif : 16 – 9 €

Office de Tourisme Tél. : 02 38 98 00 87 Fnac

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Mercredi 24 avril à 20h30: VITRE (35)  Église Notre-Dame Tarif : 12 €

Office de Tourisme Tél. : 02 99 75 04 46 Espace Culturel Leclerc. Ticketmaster. Fnac

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Jeudi 25 avril à 20h: CHATEAUBRIANT (44),  Église Saint-Nicolas Tarif : 16 – 9 €

Espace Culturel Leclerc. Ticketmaster. Fnac

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Samedi 27 avril à 20h30:  LAVAL (53), Église Saint-Vénérand Tarif : 16 – 9 €

Office de Tourisme Tél. : 02 43 49 45 26. Fnac

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Dimanche 28 avril à 17h: CHATEAUROUX (36),  Église Saint-André Tarif : 17 – 9 €

Office de Tourisme Tél. : 02 54 34 10 74. Fnac

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Lundi 29 avril à 20h: MACON(71),  Cathédrale Saint-Vincent Tarif : 17 – 9 €

Office de Tourisme Tél. : 03 85 21 07 07. Fnac

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Mardi 30 avril à 20h: DOLE (39),  Église Saint-Jean l’Evangéliste

14 € concert et 13 € prévente Office de Tourisme Tél. : 03 84 72 11 22

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Mercredi 1er mai à 16h: PARIS (75),  Église Saint-Louis en l’Ile Tarif : 25 – 20 – 16 €

La Toison d’Art Tél. : 01 44 62 00 55. Fnac. Ticketmaster.

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Jeudi 2 mai à 20h30 : CHALON-SUR-SAONE (71), Église Saint-Pierre Tarif : 17 – 9 €

Office de Tourisme Tél. : 03 85 48 37 97. Fnac

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Vendredi 3 mai à 20h30: LONS LE SAUNIER (39), Église des Cordeliers Tarif : 16 – 9 €

Office du Tourisme Tél. : 03 84 24 65 01. Fnac

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Samedi 4 mai à 20h30: BRUNOY (91),  Église Saint-Médard Tarif : 19 Num. – 16 € libre

Maison de la Presse Tél. : 01 60 46 02 89 Infos Rés. Tél. : 06 30 41 76 72

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Dimanche 5 mai à 16h: FONTENAY AUX ROSES (92),  Église Saint-Pierre Saint-Paul

Tarif : 19 Num. – 14 € libre Kiosque à journaux. Infos Rés. Tél. : 06 30 41 76 72

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Lundi 6 mai à 20h: BOULOGNE SUR MER (62),  Église Saint-Nicolas Tarif : 17 – 9 €

Office de Tourisme Tél. : 03 21 10 88 10. Fnac

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Mardi 7 mai à 20h30: ALENCON (61),  Église Saint-Léonard Tarif : 17 – 9 €

Office de Tourisme Tél. : 02 33 80 66 33. Fnac

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Mercredi 8 mai à 16h: BEAUMONT-LE-ROGER (27), Église Saint-Nicolas Tarif : 16 – 9 €

Mairie Accueil 18 rue Chantereine Tél. : 02 32 45 23 88. Fnac

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Jeudi 9 mai à 20h: DUNKERQUE (59), Temple protestant Tarif : 17 – 9 €

Office de Tourisme le Beffroi Tél. 03 28 66 79 21. Fnac

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Vendredi 10 mai à 20h30: LE TREPORT (76),   Église Saint-Jacques Tarif : 17 – 12 €

Office de Tourisme Tél. : 02 27 28 20 87. Fnac

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Dimanche 12 mai à 16h: PARIS (75),  Temple de l’Oratoire du Louvre

Tarif : 25 – 20 – 16 € La Toison d’Art Tél. : 01 44 62 00 55. Fnac. Ticketmaster.

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19
Avr

Stage de chants avec Véronika Bulycheva

   Publié par: artcorusse   dans Informations

Festival Vent d’Est

9ème Stage “Chœur des Cimes”

avec Véronika Bulycheva

Lundi 12 au dimanche 17 août 2019

La Rosière 1850, (Savoie)

Stage de chants réservé aux Français apprenant le russe, pour les Russes vivant en France ainsi qu’à toutes personnes désireuses de connaître la culture russe à travers le chant ! Avec Véronika Bulycheva, chanteuse, guitariste, compositeur, interprète, professeur de musique.

18ÈME ÉDITION DU FESTIVAL VENT D’EST DÉDIÉ À LA CULTURE SLAVE.

Le festival Vent d’Est se veut lieu de rencontres de l’identité savoyarde avec la culture des pays de l’Est. Chaque été une cinquantaine d’artistes majoritairement venus de Russie et d’Ukraine sont accueillis sur le principe de l’échange: l’intégralité de leur séjour, sont totalement pris en charge par l’association locale Maslinitsa.
Elle permet d’offrir au plus grand nombre une ouverture sur le monde, la culture, les traditions et les facettes de toutes les Russies.

Le festival ” Vent d’Est”  a lieu chaque année au mois d’août à La Rosière en Savoie. J’y anime un stage de chant choral russe pendant la semaine des festivités.  Je vous invite à rejoindre cette ambiance franco-russe dans un cadre unique – station de ski en été, à 1850m d’altitude. Au programme : 3h de chant choral en russe (phonétique pour  les non russophones) l’après-midi, randonnées dans la nature le matin et les concerts, conférences, expos, ou projections le soir. A chaque coin de rue de ce petit village, vous entendrez parler le russe – un vrai dépaysement.” – Veronika

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Véronika Bulycheva est née d’un père russe et d’une mère oumourte dans un petit village de l’Oural en Russie. A 15 ans, commencez les études musicales au lycée de Votkinsk, la ville natale de Piotr Illytch Tchaikovski: elle teedie l’accordéon, le chant lyrique, la direction de chœur et la direction d’orchestre.

En 1989, elle était entre l’Académie des Arts de Saint-Pétersbourg et elle convenait à un cours de guitare jazz et apprend la composition. Ses études achevées, fort de ses plus belles expériences de sa scène et confiante dans son talent, elle quitte Saint-Pétersbourg en 1992 pour Paris.

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Syndicat d’Initiative de La Rozière.

PUBLIC : La chorale est destinée aux français qui apprennent le russe, tout autant qu’aux russophones, ou qu’à toute personne qui s’intéresse à la culture russe en général. Le fait de chanter en russe permet d’approcher la langue étrangère de plus près et de travailler sur l’accentuation et la prononciation.
Il n’est pas nécessaire de connaître le solfège pour participer. Sont bienvenues toutes les personnes qui ont envie d’apprendre à chanter, qui aiment chanter, qui n’osent pas chanter, qui pensent que le chant pourrait leur faire du bien ou contribuer à leur apprentissage de la langue et de la culture russe !
Effectif : minimum  12, maximums 24 participants
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PROGRAMME : Technique vocale quotidienne, collective et individuelle. Spécificité du chant en langue russe, le chant de gorge est la musique traditionnelle. Travail sur la posture, le souffle, la détente et la coordination musculaire, la résonance,  la respiration. Apprendre à s’accorder à l’unisson, former un accord musical à 2 et 3 voix, la diction et l’harmonisation, exploration des différents tempi : régularité, accélération, ralentissement. Préparation 2 ou 3 chansons  et représentation sur scène à la fin du stage.
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DATES et HORAIRES : du lundi 12 à samedi 17 août 2019 de 14h – 17h Samedi 18 aout répétition et participation au gala concert. Toutes les répétitions auront lieu au Chalet « Les Balcons » de la Rosière

FRAIS PÉDAGOGIQUES :  6 jours – Adulte : 100€, Enfant (moins de 16 ans) : 50€

HÉBERGEMENT: 
Logement 7 jours : Vous souhaitez partager un appartement au chalets « Les Balcons » www.les-balcons.com avec d’autres stagiaires (apps. 14 personnes, 7 chambres double avec salle de bain et wc privatifs, séjour + cuisine communes). Lingerie (draps, serviettes, etc.) est compris dans le prix du forfait.
Adulte/enfant: 13-18€ par personne/nuit + taxe d’habitation 10€ par personne/semaine
Repas : à charge des stagiaires (gérés et pris en commune dans les appartements)
Vous souhaitez gérer vous-même : centrale de réservation de la Rosière – www.larosiere.net / Tél : 04 79 06 83 92

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PRIX FORFAITAIRE :
Logement 7 jours au chalet Les Balcons : du 11 à 18 aout (dimanche – dimanche)
1 personne (chambre single) : 7 nuits + stage = 240€
1 personne (chambre double) : 7 nuits + stage = 210€
1 enfant : 7 nuits + stage = 150€
INSCRIPTION : bulletin d’inscription en ligne
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ГЕОГРАФИЧЕСКОЕ ПОЛОЖЕНИЕ: Лыжная станция Ля Розиер находится на высоте 1850м близ города Бур сан Морис (Bourg St Maurice)

РУКОВОДИТЕЛЬ: Вероника БУЛЫЧЕВА

Певица, гитарист, композитор, преподаватель музыки и пения www.veronikabulycheva.com

ЦЕЛЕВАЯ АУДИТОРИЯ : русские, проживающих во Франции или французы, учащие русский язык, которые хотели бы учиться петь по-русски. К участию приглашаются исполнители разных возрастных категорий, иметь музыкальную подготовку не обязательно.

Кол-во : минимум 12, максимум 24 человек

РАБОЧАЯ ПРОГРАММА: Дыхательные упражнения, разогрев голосового аппарата, вокальные упражнения, точное интонирование, напевность голоса, четкая и ясная дикция. Специфичность русского языка в пении, разница между народным и академическим пением. Разучивание 3-х песен: русская народная веселая, лиричная «a`cappella» и одно произведение из классического репертуара

RÈGLEMENT :
Un acompte de 100€ à régler avant le 30 juin 2019 (pour ceux qui logent au Balcons)
– par chèque à l’ordre de MASLINITSA, envoyer à l’adresse ASS MASLINITSA, chez Mr Mme MOLIN, Le CHATELARD 73700 MONTVALEZAN ou
– par virement IBAN : FR76 1027 8088 9300 0203 2230 167
Le solde à régler le premier jour du stage.
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RENSEIGNEMENTS :
Contenu du stage : +33 (0)6 63 45 75 67 contact@veronikabulycheva.com
Organisation : +33 (0)6 86 65 17 24 carrefour.montagne.larosiere@outlook.fr  (Alain GRANGEON)
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17
Avr

Stalingrad dans le destin de la France, CRSCPari

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

 

Exposition

 

« Stalingrad dans le destin de la France »

 

Lundi 22 avril au jeudi 25 avril 2019

 

Centre de la Russie pour la Science et la Culture

CRSC, Paris

Photos, dessins, documents d’archives inédits, témoignages vidéo, reviennent sur les différentes étapes du conflit, vous font vivre les coulisses d’un long combat de 19 mois, aux côtés des soldats, des civils, engagés dans une lutte farouche pour le triomphe de la liberté.

Stalingrad la Bataille des batailles :

En 1942, l’armée du Troisième Reich fonce vers Stalingrad dans le double but de prendre cette ville symbolique pour les Russes et de s’ouvrir la voie pour s’emparer des ressources naturelles stratégiques (pétrole, gaz) de la mer Caspienne. Face à la résistance de l’Armée Rouge et de la population civile, les nazis assiègent la ville, de juillet 1942 à février 1943.

Les combats sont acharnés, immeuble par immeuble, mètre par mètre et les pertes humaines sont effroyables. L’encerclement suivi de la reddition de la VIe armée de von Paulus marque le tournant de la seconde guerre mondiale et le début de la fin du nazisme.

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Vernissage mercredi 24 avril à 19h

L’entrée sur inscription préalable :  crsc.paris@crsc.fr

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Le Centre de Russie pour la Science et la Culture à Paris est la représentation en France de l’Agence fédérale pour la CEI, diaspora russe à l’étranger et coopération internationale culturelle et en sciences humaines (ROSSOTROUDNITCHESTVO).
Créé en 1995, en application de l’Accord entre le gouvernement de la République Française et le gouvernement de la Fédération de Russie, le Centre de Russie pour la Science et la Culture à Paris à pour but de promouvoir, soutenir et développer les relations entre la Russie et la France dans les domaines culturels et scientifiques.

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Centre de Russie pour la Science et la Culture

61 rue Boissière , 750016  Paris

Téléphone : 01 44 34 79 79.   –   Réservation: crsc.paris@crsc.fr

Métro : Boissière (6), Victor Hugo (2)

Bus : 22, 30, 52, 82

Parking : Victor Hugo, Kléber, Longchamp.

 

17
Avr

Romances russes & poésie de l’Age d’argent, CRSC

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

Concert exceptionnel

” Chefs d’œuvres des romances russes

Poésie de l’Âge d’Argent “

 

Jeudi 18 avril à 19h

 

Centre de Russie pour la Science et la Culture

à Paris

 

Interprété par Vitali Alekseïevitch Romanov, Baryton de l’opéra de Saint-Pétersbourg, il a grandi à Tsarskoïe Selo, a étudié à l’académie. A. Akhmatova. Il est diplômé de l’école de musique du conservatoire d’État de Saint-Pétersbourg. La vie musicale de Vitaly Romanov est associée au théâtre d’opéra et de ballet Leningrad Maly, où il interprète des rôles principaux dans des opéras de compositeurs russes et étrangers. Depuis 1983, Vitaly Romanov vit à Paris et se consacre à l’enseignement en qualité de professeur au Conservatoire de Paris.

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Antoine Simon (piano), il découvre le piano à l’âge de cinq ans. Il se forme auprès d’Antoine Bouvy dès 2002 et donne son premier concert deux années plus tard. Il entre en 2007 à la Schola Cantorum dans la classe d’Igor Lazko dont l’enseignement lui permet d’intégrer la classe de Frank Braley au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris ; il y reçoit les préceptes de Marc Coppey et Bertrand Chamayou en musique de chambre et obtient en juin 2016 son Master de piano a remporté le prix Jeunes Talents du festival de musique Les Spiriades 2016.

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Avec la participation de la comédienne Anne Lefol, formée chez F. Rosay, puis chez R. Girard où elle obtient le 1er Prix de Comédie Française. Ancienne élève du Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris, dans la classe de Louis Seignier, 1ere médaille de diction, Pix Charles Oulmont 2002 Fondation de France.

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Le Centre de Russie pour la Science et la Culture à Paris est la représentation en France de l’Agence fédérale pour la CEI, diaspora russe à l’étranger et coopération internationale culturelle et en sciences humaines (ROSSOTROUDNITCHESTVO).
Créé en 1995, en application de l’Accord entre le gouvernement de la République Française et le gouvernement de la Fédération de Russie, le Centre de Russie pour la Science et la Culture à Paris à pour but de promouvoir, soutenir et développer les relations entre la Russie et la France dans les domaines culturels et scientifiques.

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Centre de Russie pour la Science et la Culture

61 rue Boissière , 750016  Paris

Téléphone : 01 44 34 79 79

Réservation: crsc.paris@crsc.fr

Métro : Boissière (6), Victor Hugo (2)

Bus : 22, 30, 52, 82

Parking : Victor Hugo, Kléber, Longchamp

 

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16
Avr

SPIRIDON, maître de guimbarde en France

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Série de concerts, conférences, stages,

projections de films.

 

Spiridon Schischigin, grand guimbardiste yakoute

 

du vendredi 19 au jeudi 25 mai 2019

 

Paris, Strasbourg, Nancy, Lingolsheim, Lausanne.

 

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SPIRIDON, maître de guimbarde et des traditions musicales yakoutes, est virtuose de guimbarde. Il est l’un des personnages qui ont joué un rôle prépondérant dans le renouveau de la guimbarde en République Sakha (Yakoutie).

 

Guimbardes yakoute ou  khomus.

L’un des premiers Yakoutes à jouer à l’étranger, il a notamment interprété en 1995 la bande son du fi lm «Chamane»de Bartabas. Dans son style, il a préservé le « jeu long », une technique ancienne oubliée par la jeune génération. Spiridon ne se rend jamais à un concert sans emporter avec lui un petit sac mystérieux. A l’intérieur : des guimbardes des toutes sortes… qui s’apprennent les unes aux autres à jouer. Certaines y demeurent quelques jours, d’autres quelques mois… ou plusieurs années. Jusqu’à ce que Spiridon décide qu’elles sont enfin capables d’interpréter les mélodies de son pays natal.

La guimbarde  est considérée comme un véhicule privilégié de communication entre les hommes et les esprits. C’est, avec le tambour, l’instrument chamanique par excellence.

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Calendrier & programme:

 

Vendredi 19 avril de 20h à 22h

 Concert- méditation – Paris

Costume Sakha de Sibérie du Nord.

Espace La Forêt De Badondey Divyan
1 Passage du Jeu de Boules, 75011 Paris, France
Métro: Lignes 3, 5, 8, 9 et 11
Stations: République, Oberkampf.
Tarif: 20€
Attention seulement 50 places !
Réservation et renseignements : 06.46.74.70.16
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Samedi 20 avril 

Stage de guimbarde et culture yakoute – Paris XIX ème

25 rue du Chaudron 75019 PARIS.

Une journée complète autour de la musique et de la culture yakoute, vous permettra de découvrir de manière approfondie la culture et les traditions de ce peuple qui vit dans la région la plus froide du monde. L’atelier propose découverte et expérimentation.
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Le matin, Emilie Maj assurera la partie ethnologique et l’initiation au mode de pensée et au chamanisme yakoute. Après un repas pris en commun sur place avec le musicien, celui-ci vous guidera dans l’utilisation de la guimbarde et l’apprentissage du jeu long, propre à la manière ancienne de jouer de la guimbarde chez les Yakoutes
Programme :
10h à 12h30 : Initiation à l’ethnologie des Yakoutes et au chamanisme en Sibérie du nord le matin, avec Émilie Maj.
12h30 à 13h30 : Repas (inclus).
13h30 à 16h30 :  Stage guimbarde tous niveaux avec Spiridon
Tarif: 60€
Réservation: contact@borealia.eu   – Tél : 06 07 62 93 77
Attention : seulement 10 places
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Lundi 22 avril 

Atelier à Strasbourg

18 Rue Wimpheling, 67000 Strasbourg

8 personnes maximum – 35 euros

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Mardi 23 avril

Concert à Nancy

MJC Jean Savine
3 bld des Essarts – 54600 Villers-lès-Nancy
Ventes de Livres, CD et guimbardes

Réservation obligatoire : Centre Pouchkine Nancy
pouchkine.nancy@gmail.com /03 83 35 74 34

15h : Conférence à 15h00 (gratuite)
CHAMANISME et TRADITIONS musicales du peuple sakha (Yakoutie)
L’harmonie avec la nature et dans la musique en Sibérie du Nord.
par Emilie Maj, ethnologue et éditrice..

20h30 : Récital (8 euros, 5 euros pour étudiants, retraités, sans emploi)
RÉCITAL de Spiridon Shishigin
une découverte du répertoire musical yakoute.

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Mercredi 24 avril 

Concert à Lingolsheim (près de Strasbourg)

Concert-méditation de Spiridon
à l’église protestante de Lingolsheim
23 Rue du Souvenir, 67380 Lingolsheim

Mercredi 24 avril à 20h.
Concert au chapeau

Informations auprès de l’église ou au 06 07 62 93 77 ou contact@borealia.eu

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Semaine de la Sibérie en Alsace

 

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Jeudi 25 avril

Stage et concert à Lausanne

Au Cazard

15 Rue Pré du-Marché, Lausanne (Suisse)

Tarif : Chf. 25

Billeterie : Galerie Hozho : vision-info@hozho.ch

Tél: +41 (0) 21 691 02 87

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BOREALIA:  contact@borealia.eu

Tél : 06 07 62 93 77

16
Avr

Vente Art Russe à Drouot

   Publié par: artcorusse   dans Evenements

Coutau-Bégarie & Associés

 

Vente Art Russe

 

Vendredi  19 avril  2019 Hôtel Drouot

 

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Expositions publiques à l’hôtel Drouot – Salle 2

Jeudi 18 avril – de 11h00 à 21h00

Vendredi 19 avril – de 11h00 à 12h00

 

Collection du Baron Von der Oelsnitz –  militaria – Autographes – Tableaux – Art populaire.

Extraits du catalogue.

Collection du Conseiller d’État à la Cour Impériale de russie Ludovic Ivanovitch Von Der Œlsnitz (1809-1891), De sa famille et divers.

Portrait du baron Alexandre von der Œlsnitz (1848 – 1907)

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Souvenirs de la Première Guerre Mondiale. Du docteur Michel Alexandrovitch d’Œlsnitz (1877-1946), texte manuscrit en français rédigé sur trois petits carnets datant du mois d’avril 1916 au 24 mars 1917, sur lesquels le médecin de l’armée française a noté ses impressions durant sa mission au sein de l’armée française pendant la première guerre mondiale. Format in-12. On y joint son carnet de mobilisation, une médaille portant son nom et sa date de recrutement : 1897 ; ainsi qu’un album contenant 63 petits dessins à la mine de plomb, réalisés à l’attention de son fils Michel Mikhaïlovitch datés du 17 avril 1915 au 23 février 1916. En l’état. 300/500 €

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Ordre de la Légion d’Honneur. Étoile de chevalier en argent et émail avec ruban, conservée dans son écrin d’origine de la Maison Aucoc. On y joint une étoile de chevalier de la Légion d’honneur en argent ; la Croix de Guerre 1914-1918, conservée dans son écrin d’origine ; deux Croix du Combattant ; la Croix du Mérite Polonais ; un lot de galons et de boutons pour tenue de médecin militaire. Ayant appartenu au Docteur Michel Alexandrovitch d’Œlsnitz (1877-1946). Formats divers. En l’état. 120/150 €

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Ordre de Saint Stanislas. Modèle commandeur de 2ème classe avec couronne. Insigne en or et émail rouge foncé sur chaque face. Très bon état général. Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, 1865. Poinçon d’orfèvre : illisible. H. : 7, 5 cm – L. : 5 cm. Poids brut : 25, 80 grs. 3 000/5 000 €

Provenance : Cette décoration de l’ordre de Saint-Stanislas de 2ème classe avec couronne fut remise à Ludovic Ivanovitch von der Œlsnitz le 26 juin 1855 par l’impératrice Alexandra Féodorovna en récompense de son service irréprochable durant seize années de professorat au collège du 2ème Gymnase de Moscou. La couronne impériale sur ce type de décoration était la marque particulière d’une faveur faite au récipiendaire par l’empereur ou un membre de la famille impériale.

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Éventail Empire, vers 1900. Eventail plié, feuille en tulle ornée de soie dessinant des cadres et des vases fleuris, rehaussée de paillettes transparentes et dorées. Au centre, trois jeunes femmes conversent, tandis qu’un hussard de la garde impériale s’approche. Signé « J. Kahenn » à gauche. Revers sans décor. Monture en corne gravée de fleurs et de trophées amoureux. Dans une boite recouverte de tissu, portant l’adresse de l’éventailliste parisien Faucon. Très bon état. H.t. : 22 cm – H.f. : 11 cm. 300/500 €

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Kovsh. Par Ovtchinikoff, Moscou, 1874. En vermeil, à décor d’une frise niellée à motifs d’arabesques sur fond mati or et orné d’une inscription en caractères cyrilliques. Bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 1874. Poinçon d’orfèvre : Ovtchinikoff, avec marque du privilège impérial. H. : 5, 5 cm – L. : 14, 5 cm – Diam.: 10, 5 cm. Poids : 243 grs. 1 200/1 500 €

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Procès de Véra Zasoulitch et procès des 193. Convocation officielle signée par le secrétaire adjoint du Tribunal de Saint-Pétersbourg «  Kroutkoff  », datée du 28 mars 1878, adressée à Félix Wadimew Wolkonski, appelé à témoigner suite à une tentative d’assassinat dans l’affaire Véra Zasoulitch (1849-1919). Pièce imprimée portant des inscriptions manuscrites, texte en russe, in-folio, déchirures, en l’état. Au revers de ce document figure un texte manuscrit en caractères cyrilliques, intitulé « Les testaments des condamnés du procès des 193 », fait à la Forteresse Pierre-et-Paul, le 25 mai 1878 précédé de 24 signatures autographes de P. I. Voïnaralsky (1844-1898), F. V. Volkonsky (1846-1914), S. A. Zhebounoff (1849-1924), S. P. Zaroubaieff (1848- ?), T. A. Kviatkovskiy (1852-1898), S. F. Kovalik (1846-1926), V. F. Kostiurine (1853-1919), A. I. Livanoff (1850-1909), F. N. Lermontoff (1847-1878), A. O. Loukashevitch (1855-1907), P. M. Makarevitch (1851-1903), M. D. Mouravskiy (1838-1879), V. A. Ostashkine (1854-1903), D. M. Rogatcheff (1851- 1884), M. P. Sazhine (1845-1934), S. S. Sinegoub (1851- 1907), I. O. Soiuzoff (1846-1904), V. A. Stakhovskiy (1851- 1917), S. A. Stopané (1857-1902), N. A. Tcharoushine, I. N. Tchernavskiy (1850-?), S. L. Tchoudnovskiy (1849-1912), L. E. Shishko (1852-1910), E. K. Breshkovskaia (1844/1934), sa signature a été ajoutée à sa demande. Conservée collée sur une plaque de verre. 1 500/2 000 €.

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Œlsnitz Alexandre Ludovitch (1848-1907). Ensemble de quatre portraits photographiques, le représentant à divers moments de sa vie, conservé dans un porte-photos amovible de voyage en cuir. Usures du temps, mais bon état général. Format cabinet. Voir illustration page 18. 100/120 €

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Gide André (1869-1951). Lettre autographe signée « André Gide », datée du 14 octobre (sans date), adressée au docteur Michel d’Œlsnitz (1877- 1946), texte en français, in-folio. 200/300 €

«Cher docteur. Je sais que vous êtes sur occupé… Si pourtant vous disposiez de quelques instants, quel plaisir j’aurais de vous revoir  ! Votre inoubliable et reconnaissant»

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Prévert Jacques (1900-1977). La pluie & le beau temps, Le Point du Jour, Paris, 1955. In-12°, 254 pp., reliure cartonnée. Porte en ouverture une dédicace autographe et un dessin de l’auteur : «  À Michel d’Oelsnitz. Affectueusement. Jacques Prévert Antibes été 1959 ». Accidents, en l’état. Texte en français. 1 500/2 000 € 47.

 (1900-1977). Choses et autres, Le Point du Jour, Paris, 1972. In-12°, 305 pp., reliure cartonnée. Porte en ouverture une dédicace autographe et un dessin de l’auteur : «  À Michel d’Oelsnitz, son ami Jacques. En amitié toujours heureuse. Paris Oct. 1972 ». Usures à la reliure mais bon état général. Texte en français. 1 500/2 000 €

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TABLEAUX

MAKO Serge Alexandrovitch (1885-1953). Chevaux et troïka à l’écurie. Huile sur panneau signée par l’artiste en bas à gauche, conservée dans un encadrement moderne en bois doré. Bon état. À vue : H. : 51 cm – L. : 62 cm. Cadre : H. : 60 cm – L. : 70 cm. 1 500/2 000 €

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MAKO Serge Alexandrovitch (1885-1953). Vue de la baie des anges à Nice. Huile sur toile contrecollée sur carton signée par l’artiste en bas à gauche et conservée dans un encadrement moderne en bois naturel à bordure intérieure dorée. Bon état. À vue : H. : 21, 5 cm – L. : 29 cm. Cadre : H. : 27 cm – L. : 34 cm. 400/600 €

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Mobilier de l’école d’Abramatsevo

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POLENOVA Élena Dimitriévna (1850-1898). Cabinet mural ou Polotchka. De forme rectangulaire, en pin teinté, à décor sculpté de motifs géométriques et de rosaces polychromes rehaussés d’or, réalisé d’après un dessin signé par l’artiste, dont un modèle similaire est visible au Musée d’Abramtsevo. La partie basse s’ouvre par une porte coulissante latérale et la partie haute est ornée d’une colonne sculptée ronde à motifs polychromes et d’un compartiment s’ouvrant par une petite porte à décor central d’un motif floral polychrome sur fond rouge surmonté de fleurs or et argent. Avec attaches de suspension au dos. Bon état général. Travail russe de l’école d’Abramtsevo, vers 1880-1885. H. : 32 cm – L. : 27 cm -P. : 11, 5 cm.

1 500/2 000 €

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POLENOVA Élena Dimitriévna (1850-1898). Grand cabinet mural ou Polotchka. De forme rectangulaire, en chêne teinté, à décor sculpté de motifs géométriques et de rosaces. La partie basse s’ouvre sur un compartiment par une porte coulissante latérale et la partie haute est ornée d’une colonne sculptée ronde et d’un compartiment s’ouvrant par une petite porte à décor central d’un motif floral. Avec attaches de suspension au dos. Bon état général. Travail russe de l’école d’Abramtsevo, vers 1880-1885. H. : 59 cm – L. : 52 cm – P. : 23, 5 cm.

2 000/2 500 €

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École russe d’ Abramtsevo. Grand cabinet mural ou Polotchka. De forme rectangulaire, en bois teinté, à décor sculpté de motifs géométriques, d’une frise stylisée et de rosaces rouge et or. La face avant s’ouvre sur deux compartiments par une porte à charnières en fer forgé martelé et clouté, ornée au centre d’un motif rehaussé d’or. Avec attaches de suspension au dos. Circa 1880. Bon état général. H. : 53 cm – L. : 42, 5 cm – P. : 18, 5 cm.

2 000/3 000 €

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Boîte à thé. De forme rectangulaire, en papier mâché laqué noir, couvercle à charnières orné d’une vue polychrome représentant un paysage russe sous la neige, intérieur laqué argent. Usures du temps, mais bon état général. Manufacture de Vichniakoff, Moscou, 1882-1888. H. : 7, 5 cm – L. : 13, 5 cm – P. : 8 cm. 200/300 €

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Pot à tabac. De forme ronde, en papier mâché laqué noir, couvercle orné d’une scène populaire polychrome représentant une mère et ses enfants dans une troïka au galop en forêt, intérieur laqué argent. Usures du temps. Manufacture de Vichniakoff, Moscou, 1882-1885. H. : 9 cm – L. : 10 cm. 400/600 €.

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ARGENTERIE

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Soupière à couvercle en argent. Par LABOUKIN, Moscou, 1749. De forme ronde et bombée à décor de larges cannelures verticales, reposant sur six pieds à décor feuillagé, la prise ajourée est ornée d’une cordelette ciselée au naturel finissant par des boutons de fleurs. Bon état général. Poinçons titre : 84, Moscou, 1749. Poinçon d’orfèvre : Grégoire Lakomkin, actif de 1736 à 1769. H. : 25 cm – L.: 20, 5 cm. Poids : 1 k 398 grs. 4 000/6 000 €

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Pokal couvert ou coupe commémorative en vermeil. De forme cylindrique, à décor ciselé et repoussé de style néoclassique orné de cartouches où figurent des scènes d’animaux sur fond d’un village, entrelacé d’arabesques stylisées retenues par des mascarons sur fond mati, reposant sur un piédouche richement orné d’une frise florale, le couvercle est surmonté d’un soldat en armure, intérieur vermeil. Bon état général. Porte des poinçons  : 84, Moscou, 1746, F.I. et A.F., non identifié. H. : 38 cm – L.: 10 cm. Poids : 662 grs.

8 000/10 000 €

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Coffret en vermeil. Par YARSHINOFF, Saint-Pétersbourg, 1811. De forme ronde, à décor repoussé et en relief aux armes de la Maison impériale de Russie, représentant l’aigle bicéphale de l’empire Russe. Ce coffret contenait à l’origine un sceau en cire rouge aux armes impériales et se trouvait relié par une cordelette en fils d’or à un acte de noblesse. Légères usures du temps. Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, 1811. Poinçon d’orfèvre : Alexandre Yarshinoff, actif de 1795 à 1825. Diam. : 12, 5 cm – H. : 3, 5 cm. Poids : 171 grs. 1 800/2 000 €

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Étui à cigarettes en vermeil. De forme rectangulaire et bombée, entièrement décoré de motifs niellés sur fond mati or et orné sur une face d’une scène populaire représentant deux personnages en tenue traditionnelle et sur l’autre d’une vue de la statue de Pierre Le Grand à Saint-Pétersbourg surmontée de scènes et de trophées niellés sur fond mati or, encadré de frises géométriques stylisées. Bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 1826. Poinçon d’orfèvre : O. b., non identifié. H.: 10 cm – L.: 5, 5 cm. Poids : 155 grs. 2 500/3 000 €

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Set de couverts en vermeil. Par SINITSIN, Moscou, 1885. Composé d’une fourchette, d’une cuillère à soupe, d’un couteau avec lame acier, d’une petite cuillère à dessert et d’une timbale à vodka. Chaque pièce est gravée d’un décor d’arabesques niellées sur fond mati or. L’ensemble est conservé dans son écrin d’origine, intérieur en velours et soie de couleur bleue. Bon état, usures du temps à l’écrin, mais bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 1885. Poinçon d’orfèvre : M. I. Sinitsin, actif de 1885 à 1908. L.: 27, 5 cm; , 19, 5 cm ; 14 cm; 4, 5 cm. Poids total : 272 grs. 1 800/2 000 €

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Tasse à thé en vermeil. Par SAVINKOFF, Moscou, 18?8. De forme évasée vers le haut, conservée avec sa sous-tasse d’origine, à décor d’une frise d’arabesques stylisées à motifs niellés, avec prise ajourée. Bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 18?8. Poinçon d’orfèvre : Victor Savinkoff, actif de 1855 à 1888. H.: 7 cm – L.: 10 cm et 14 cm. Poids total : 286 grs. 500/700 €

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Corbeille de présentation en argent. De forme rectangulaire, à décor de larges godrons, ornée sur les bords d’une frise ciselée à motif floral, intérieur vermeil, avec anse amovible, reposant sur un petit pied rectangulaire. Bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 1833. Poinçon d’orfèvre : illisible. H.: 8 cm – L.: 18 cm – P.: 13, 5 cm. Poids : 294 grs. 1 200/1 500 €.

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Coupe en argent. Par ZABARIEVSKY, Vilnus, 1899-1908. Modèle bombé, reposant sur une base circulaire, surmontée d’une frise de feuilles de laurier repoussée et appliquée de l’aigle impérial des Romanoff en relief. Porte l’inscription « I Pris K.E.S.Y.C. Mariette, 27 juin 1913  », intérieur vermeil. Bon état. Poinçon titre : 84, Vilnius, 1899-1908. Poinçon d’orfèvre : Kliment Zabarievsky, actif de 1899 à 1908. H.: 22, 5 cm – L.: 11, 5 cm. Poids : 420 grs.

1 500/1 800 €

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Kvosh en argent. Par FABERGÉ, Moscou, 1896. En forme de coupe, orné sur la prise d’un angelot aux ailes déployées, ayant les mains nouées dans le dos et gravé sur la partie avant d’un monogramme en caractères cyrilliques « O.P.A. ». L’ensemble repose sur quatre pieds à décor ciselé de feuillages enroulés. Légères usures du temps, petites bosses, mais bon état général. Poinçon titre : 84, Moscou, 1896. Poinçon d’orfèvre : K. Fabergé avec marque du privilège impérial. H. : 18 cm – L. : 16, 5 cm – L. : 11, 5 cm. Poids : 646 grs.

5 000/8 000 €

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Paire de ronds de serviettes en argent. Par FABERGÉ, Moscou, 1896. De forme ovale, à décor ciselé en relief d’un cartouche de style rocaille orné de fleurs et gravé au centre d’initiales entrelacées en caractères cyrilliques, intérieur vermeil. Usures du temps. Poinçon titre : 84, Moscou, 1896. Poinçon d’orfèvre : K. Fabergé avec marque du privilège impérial. H.: 4, 5 cm – L.: 5, 5 cm. Poids total : 111 grs. 1 000/1 500 €.

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Kovsh. Par FABERGÉ, Moscou, 1899-1908. En vermeil, modèle légèrement bombé, avec prise ajourée en forme d’un aigle aux ailes déployées serties de cabochons de saphirs et d’émeraudes, les yeux sont sertis de petits rubis cabochons et son bec retient un petit œuf miniature pendentif en pierre dure. Légères usures du temps, mais bon état général. Poinçon titre : 88, Moscou, 1899-1908. Poinçon d’orfèvre : Fabergé et K. F., avec marque du privilège impérial. H. : 9, 5 cm – L. : 15 cm – P.: 9, 5 cm. Poids : 333 grs.

10 000/15 000 €

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Samovar ou fontaine à eau chaude en métal argenté.  De forme bombée à décor de style Louis XVI, orné de guirlandes de feuilles de laurier finement ciselées, le couvercle est surmonté d’une prise en forme de bouton de fleur. L’ensemble reposant sur quatre pieds à enroulement ciselés de motifs végétaux et ornés de stries et de rubans croisés finissant sur des bases rondes en bois naturel. De chaque côté du corps principal apparaissent deux anses ajourées en bois tourné, avec au centre le robinet et son fermoir en argent, sur la partie basse le réchaud s’intègre au centre du pied. Bon état. Travail français pour le marché russe. Poinçon d’orfèvre : Victor Saglier (1842-1894) et poinçon VS avec un bateau. H.: 46 cm – L.: 18 cm. 1 500/2 000 €.

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Couverts de service à dessert. Par LUBERVIN ET MOROZOFF, Saint-Pétersbourg, 1899-1908. Ensemble composé d’une pelle à gâteau, d’un couteau à melon, de deux piques à fruits, d’une pelle à bonbons, d’une fourchette de service et d’une pelle à entremets, avec manches en argent uni. L’ensemble est conservé dans son écrin d’origine en bois naturel, commercialisé par la Maison Morozoff, intérieur en velours et soie avec tampon en lettres noires et en caractères cyrillique : «  I. E. Morozoff – Petrograd ». Bon état. Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, 1908-1917. Poinçon d’orfèvre : Alexandre Lubervin, actif de 1877 à 1917. L.: 23, 5 cm à 16 cm. Poids total brut : 421 grs. 1 000/1 500 €

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Boîte à pilulles en vermeil. Par le 11ème ARTEL, Moscou, 1908-1917. De forme ronde, modèle légèrement bombé, à décor entièrement émaillé de motifs géométriques d’inspiration Art Nouveau, intérieur vermeil. Usures du temps, mais bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 1908-1917. Poinçon d’orfèvre : 11ème Artel. H.: 1, 5 cm – Diam.: 5, 5 cm. Poids brut : 61 grs. 2 500/3 000 €

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Porte-verre à thé en argent.  Par VERLIN, Saint-Pétersbourg, 1882. À décor à l’imitation d’un gilet bordé d’une frise, prise ajourée, reposant sur une base circulaire. Bon état. Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, 1882. Poinçon d’orfèvre : Carl Verlin, actif de 1871 à 1882. H.: 10, 5 cm – Diam.: 9 cm. Poids : 180 grs. 1 500/1 800 €.

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École russe de la fin du  XIXe SIÈCLE. D’après  DIMITRI LEVITSKI (1735-1822). Portrait de l’impératrice Catherine II de Russie (1729-1796). Miniature sur cuivre, de forme ovale, conservée sous verre dans un encadrement postérieur en bronze doré surmonté de l’aigle impérial des Romanoff. Bon état. Portrait : H.: 5, 3 cm – L.: 4 cm. Tabatière : H. : 9, 5 cm – L. : 6, 5 cm. 4 000/5 000 €

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Alexandre Ier, empereur de Russie (1777-1825). Bronze doré à patine verte, reposant sur un socle de forme rectangulaire, représentant le souverain à cheval. Bon état. Travail russe du XIXe siècle. H.: 27 cm – L.: 26 cm.

2 000/2 500 €

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Zarokilli Nicolas Paganiotti (1879-1945). Portrait de la princesse Irina Youssoupoff, née princesse de Russie (195-1970). Sanguine sur papier, datée 23 août 1919 en bas à droite, conservée dans un encadrement moderne en bois doré. Bon état. Travail du début du XXe siècle. A vue : H.: 30, 5 cm – L.: 23, 5 cm. Cadre : H.: 51 cm – L.: 41 cm. 1 000/1 500 €.

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Perchine  Pierre Petrovitch (1877-1956). Portrait équestre de l’empereur Nicolas II de Russie (1864-1918), durant la Première Guerre mondiale. Aquarelle sur papier signée en bas à droite par l’artiste, datée 1923 et située à Madrid. Avec dédicace autographe signée par l’artiste au bas du document en caractères cyrilliques : « Étude pour le dernier portrait de Sa Majesté l’Empereur Nicolas II au Quartier Général du tsar à Moguilev en automne 1916 peint par le peintre P. Perchine (…) – Propriété de E. N. Fritchero». Conservée dans un encadrement ancien en bois doré. Légère insolation et usures du temps au cadre. A vue : H.: 67 cm – L.: 45 cm. Cadre : H.: 90 cm – L.: 67 cm. 3 500/4 000 €.

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Ensemble de trois colliers. Composé de 47 petits œufs pendentifs, montés sur chaine à maillons en or jaune et en métal argenté. En lapis-lazuli, en améthyste, en émail guilloché (56, Saint-Pétersbourg, AB), en pierre dures, en forme d’amande, en cristal facetté (56, SaintPétersbourg,  illisible), en or ajouré serti d’une guirlande de saphir (56, Saint-Pétersbourg), en aventurine, en émeraude, en verre coloré, en chrysoprase, en émaux polychromes cloisonnés, en or serti de trois rubis cabochons, en corail, en citrine, en bois serti d’une perle, en œil-de-tigre, en or ajouré serti de turquoise, en cristal et améthyste taillée (56, SaintPétersbourg, AH), en saphir (56, Saint-Pétersbourg, A*H), en email rouge translucide (56, Saint-Pétersbourg, AA). Formats divers. Accidents, en l’état. Travail russe monté en émigration. Poids brut total : 165 grs.

4 500/5 000 €

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Médaillon pendentif en or . Par THIELEMANN et FABERGÉ, Saint-Pétersbourg, avant 1896. Orné au centre d’une importante perle Mabé de forme poire présentée dans un entourage ajouré serti de diamants, de roses de diamants et de trois petits rubis, stylisant une lettre A. Monté sur un élégant collier bayadère composé d’une résille de petites perles fines retenue par un fermoir en platine serti de roses de diamant et orné d’une perle Mabé. Petits manques, mais bon état général. Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, avant 1896. Poinçon d’orfèvre : K. F. (Carl Fabergé). Poinçon de maître orfèvre : Alfred Thielemann, actif de 1880 à 1910. Médaillon : H.: 6 cm – L.: 5 cm. Poids total brut : 58 grs. 3 000/4 000 €.

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Montre de col pour dame en or. Par PERKHIN et FABERGÉ, Saint-Pétersbourg, avant 1896. De forme ronde, retenue par une broche de corsage à décor d’un motif floral ajouré serti de roses de diamant sur fond émaillé bleu translucide de rayons guillochés, conservée dans son écrin d’origine à la forme, en bois d’érable, intérieur en velours et soie couleur champagne, avec tampon en lettres noires et en caractères cyrilliques : « Fabergé – SaintPétersbourg – Moscou – Londres ». Mécanisme probablement suisse ou français, cadran en émail blanc, heures en chiffres arabes couleur bleue, aiguilles ajourées en or. Bon état général, usures à l’écrin Poinçon titre : 72, Saint-Pétersbourg, avant 1896. Poinçon de maître orfèvre : Mikhaïl Perkhin (1860-1903), maître d’atelier travaillant exclusivement pour la Maison Carl Fabergé. H. : 6, 5 cm – Diam. : 2, 8 cm. Poids brut : 29 grs. 15 000/18 000 €

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Montre à gouset en or. Par BUHRÉ, Saint-Pétersbourg, 1917. Boîtier en or rose, ornée sur une face d’un cartouche non gravé, dans un entourage guilloché d’ondes circulaires, cadran en émail blanc, heures en chiffres romains, minutes en chiffres arabes, avec compteur des secondes à 6 heures. Bon état. Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, 1917. Poinçon d’orfèvre : Paul Buhré, n°482105. H.: 1 cm – Diam.: 5 cm. Poids brut : 79 grs. 2 500/3 000 €

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Pommeau d’ombrelle.  Par PERKHIN et FABERGÉ, Saint-Pétersbourg, avant 1896. En forme de bec de corbin, la poignée est taillée et sculptée dans un bloc de bowenite, ornée d’une bague émaillée de rouge translucide sur fond guilloché de vagues ondulantes horizontales et appliquées de couronnes de laurier finement ciselées en or jaune retenues par des boutons de fleurs en or rose serties de diamants dans un encadrement de feuilles de laurier en or jaune sur fond en or rose. Bon état général. Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, avant 1896. Poinçon d’orfèvre  : Michael Perkhin (1860-1903), maître d’atelier travaillant exclusivement pour la Maison Carl Fabergé. Diam. : 2, 5 cm – L. : 11 cm. Poids brut : 158 grs. 10 000/15 000 €.

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Coupe-papier en vermeil.  À manche tubulaire en émail noir surmonté d’une tête de Maure coiffée d’un turban ciselé en vermeil serti de petites perles fines et de cabochons de grenat et portant un collier serti de pierres fines et de perles. La lame rapportée en vermeil est ciselée d’un motif d’arabesque et ornée d’un serpent entrelacé dont les yeux sont sertis de saphir et d’une citrine. Légères usures du temps, mais bon état général. Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, avant 1896. Poinçon du maître orfèvre : C. G., non identifié. L. : 20 cm. Poids brut : 59 grs. 800/1 200 €.

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Paire d’aiguières. Par BINDER, Moscou, 1908-1917. En cristal taillé à décor d’étoiles, de forme évasée vers le bas, monture en argent repoussé et ciselé d’un motif de guirlandes de fleurs enrubannées, avec prise en forme de pomme de pin au naturel, intérieur vermeil. Légères usures du temps, mais bon état. Poinçon titre et d’importation : 900, 84, Moscou, 1908-1917. Poinçon d’orfèvre : Wilhelm Binder à Schwäbisch Gmünd. H. : 27, 5 cm – L. : 17 cm.

2 000/3 000 €

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Kovsh Par NEMIROFF-KOLODKIN, Moscou, 1908-1917. De forme ovale, en cristal taillé à décor d’étoiles, monture en argent finement ciselée et en relief d’inspiration Art Nouveau représentant sur la face avant un boyard en tenue traditionnelle portant armure et bouclier. La prise arrière en argent est ornée de pommes de pin au naturel dans un décor de volutes stylisées en relief retenant un élément décoratif amovible. Très légères usures du temps, mais bon état général. Poinçon titre : 84, Moscou, 1908-1917. Poinçon d’orfèvre : Nicolas Nemiroff-Kolodkin (1874-1918). H. : 27 cm – L. : 38 cm – P. : 17, 5 cm.

10 000/15 000 €

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Premier de tir en argent. Par FABERGÉ, Moscou, 1899-1908. Figurant un personnage en tenue du Régiment Pavlovsky, tenant dans une main le résultat de son tir. L’ensemble repose sur un socle ciselé de forme rectangulaire à décor de cannelures. Usures du temps, mais bon état général. Poinçon titre : 84, Moscou, 1899-1908. Poinçon d’orfèvre : K. Fabergé et marque du privilège impérial. H. : 19, 5 cm – L. : 17 cm – P. : 9 cm. Poids brut: 981grs. Voir illustration en 2e de couverture. 15 000/20 000 €.

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Service de l’ordre de Saint Georges. Ensemble de six assiettes à potage, ornées au centre de chacune d’un décor polychrome représentant la plaque de l’Ordre de Saint-Georges et sur les bords du ruban aux couleurs de ce même ordre entrelacé d’une guirlande de branches de chêne feuillagées. La bordure chantournée est soulignée par un liseré or. Porte au revers la marque « G » en lettre bleue. Légères usures du temps, mais bon état général. Manufacture Gardner, Moscou, vers 1777-1778. H.: 4, 5 cm – Diam.: 23 cm.

40 000/50 000 €

Ce service commandé par l’impératrice Catherine II (1729-1796), lui fut livré en 1778 par la manufacture, créée en 1754 par François Gardner. Ce service coûta 6000 roubles et fut décoré par G. I. Kozlov, d’après un modèle présenté par le roi Fréderic de Prusse à l’impératrice de Russie en 1772. Ce service destiné pour 80 convives, était dressé chaque année, le jour de la création de cet ordre le 26 novembre 1769, en présence uniquement des membres de la Famille impériale et des Chevaliers de 1ère classe. En 1770 seulement 25 personnes étaient porteuses de cette haute distinction récompensant exclusivement les mérites militaires. Le service Saint-Georges fut utilisé pour la première fois, le 26 novembre 1778 et pour la dernière fois le 26 novembre 1916. Il était précieusement conservé dans les réserves du Palais d’Hiver avec les autres services des ordres impériaux : l’Ordre de Saint-André, l’Ordre de Saint-Wladimir et l’Ordre de Saint-Alexandre-Nevsky.

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Groupe de personnages. En porcelaine polychrome, représentant une jeune femme écoutant une diseuse de bonne aventure, d’après un modèle de Natalia Danko réalisé en 1922. L’ensemble repose sur une base ovale. Marque en creux dans la pâte des initiales en caractères cyrilliques : A. L. avec l’emblème de la faucille et du marteau et en couleurs des initiales A. D. et M. Z. Bon état général. H.: 19 cm – L.: 9, 5 cm. 1 200/1 500 €

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D’après LIEBERICH Nicolas Ivanovitch (1828-1883). Ours couché. En bronze doré, finement ciselé, reposant sur un socle de forme rectangulaire en application de malachite. Usure du temps, bon état général. H.: 7 cm – L.: 19 cm. 800/1 000 €.

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LANCERAY Eugène Alexandrovitch (1848-1886). Fantasia Tscherkess. Bronze à patine brune, signé sur la base, avec cachet du fondeur Chopin, reposant sur une base hexagonale. Référencé sous le n°37 dans le catalogue de la Colletion complète des Bronze Russes de Lanceray, publié par la Maison Susse Frère. Bon état. H.: 26, 5 cm – L.: 17, 5 cm – P. : 13 cm. 1 200/1 500 €.

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D’après Ilia Répine Efimovitch Répine (1844-1930). École russe du début du XXe siècle. Portrait de Léon Tolstoï pieds nus. Huile sur toile portant une signature illisible en bas à droite et représentant Léon Tolstoï (1828-1910) en pied, d’après le célèbre portrait peint par Ilia Répine en 1901 et conservé au Musée Russe de Saint-Pétersbourg. Restaurations et manques mais bon état général. H. : 77 cm – L. : 40, 5 cm. 600/800 €.

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Brailowsky Leonid (1867-1937) et Brailowsky  Rimma (1877-1959). “Le banquet des boyards“. Gouache sur carton signée en bas à gauche L. R. Brailowsky et conservée dans un encadrement moderne en bois teinté. Accidents et manques. À vue : H. : 49 cm – L. : 66 cm. Cadre : H. : 54 cm – L. : 70, 5 cm. 2 000/3 000 €

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Kouznetsoff  Paul Varfolomeievitch (1878-1968). Paire de portraits représentant un “vieil homme et son épouse”. Paire d’aquarelles sur papier, signées en bas à gauche en caractères cyrilliques et conservées dans des encadrements modernes en bois teinté. Bon état. À vue : H. : 26 cm – L. : 29 cm. Cadres : H. : 44, 5 cm – L. : 44, 5 cm. 400/600 €

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Exter Alexandra Alexandrovna (1882 – 1949). Projet de costume féminin pour un ballet. Crayon et lavis sur papier, signé en bas à droite à l’encre noire A. Exter et daté 1924. Conservé dans un encadrement en bois teinté. Bon état. À vue : H. : 53 cm – L. : 41, 5 cm. Cadre : H. : 56, 5 cm – L. : 45 cm.

4 000/6 000 €

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Sofronina  Antonina Féodorovna (1892-1966). Personnage constructiviste. Technique mixte sur papier, signée en bas à gauche du monogramme de l’artiste. Importants manques, traces d’humidités et petites déchirures. H. : 28 cm – L. : 18, 5 cm. 1 200/1 500 €.

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Larianov Michel Féodorovitch (1881-1964). Composition constructiviste. Aquarelle sur papier signée en bas à droite du monogramme de l’artiste. Tâches, mais bon état. H. : 32 cm – L. : 21 cm. 800/1 000 €

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ICÔNES

Petite icône de voyage. Vierge de Wladimir. Tempera sur cuivre conservé sous riza en argent, avec anneau de suspension. Bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, avant 1896. Poinçon d’orfèvre : A. M., non identifié. H.: 6, 5 cm – L.: 4, 5 cm. Poids brut : 55grs. 300/500 €.

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Icône de Saint Séraphin de Sarov. Tempera sur bois conservée sous riza et basma en métal rapporté. Usures du temps. Travail russe du XIXe siècle. H. : 26, 5 cm – L. : 22, 5 cm. 300/500 €

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Icône double face de procession. Représentant sur une face saint Prophète Moïse et saint Nicolas sommés du Christ Rédempteur, et sur l’autre face de la Vierge au Buisson Ardent. Tempera sur bois peinte sur fond d’or. Accidents et importants manques sur une face. Travail russe de la fin du XVIIIe siècle. H. : 45 cm – L. : 40 cm. 2 000/3 000 €.

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Grande icône de l’enlèvemnt d’Élie. Tempera sur bois peinte sur fond d’or. Bon état. Travail russe du XIXe siècle. H. : 88 cm – L. : 67, 5 cm.

6 000/8 000 €

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Rare icône de Saint Jean l’Évangéliste. Tempera sur bois de forme polylobée peinte sur fond d’or. Manques et accidents mais bon état général. Travail russe du XIXe siècle. H. : 38 cm – L. : 30, 5 cm. 2 500/3 000 €.

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Icône tryptique de voyage. Représentant au centre saint Nicolas le Thaumaturge épaulé à droite de saint Métropolite Pierre et saint Révérend André de Crète, et à gauche de saint Prophète Ilia et saint Dimitri de Rostov. Tempera sur bois conservée sous riza en vermeil, avec deux attaches de suspension sur la partie supérieure du triptyque. Usures du temps. Poinçon de titre : 84, Moscou, 1800. Poinçon d’orfèvre : illisibles. Ouvert: H.: 9, 5 cm – L.: 24 cm. Fermé: H.: 9, 5 cm – L.: 8 cm. Poids brut : 476 grs. 2 500/2 800 €.

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Icône à quatre régistres. Représentant en partie basse un saint Ange Gardien entouré d’une assemblée de saints, et en partie haute la Vierge de la Joie Inattendue, la Vierge qui éteint les Chagrins, et la Vierge de Vladimir. Tempera sur bois. Accidents et manques à la bordure inférieure mais bon état général. Travail russe du XIXe siècle. H. : 35, 5 cm – L. : 31 cm. 1 500/2 000 €

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Icône de la Vierge de tendresse. Tempera sur bois, conservée sous riza en métal doré à motifs repoussés de feuillages et sous oklad en métal doré et émaux polychromes cloisonnés ornés de mêmes motifs. Bon état. Travail russe de la fin du XIXe siècle. H. : 32 cm – L. : 26, 5 cm. 600/800 €.

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Icône de l’Annonciation.  Tempera sur bois. Petits manques aux bordures mais bon état général. Travail russe du XVIIIe siècle. H. : 42, 5 cm – L. : 36, 5 cm. 1 800/2 000 €.

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Expositions publiques

jeudi 18 avril – de 11h00 à 21h00

Vendredi 19 avril – de 11h00 à 12h00

Vente publique

Salle 2, Hôtel Drouot

Vendredi 19 avril 2019

 11h00 du n°1 au n°85

14h00 du n°86 au n°376

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Paris – Hôtel Drouot – salle 2

9, rue Drouot – 75009

Tél. de la salle : 00 33 (0)1 48 00 20 02t

Métro: Richelieu-Drouot (lignes 8, 9)

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COUTAU-BÉGARIE & ASSOCIÉS

60, avenue de La Bourdonnais – 75007 Paris

Tel. : 01 45 56 12 20 –

Ordre d’achat 24h avt la vente: information@coutaubegarie.com

 

Expert: Cyrille Boulay (Membre de la E.N.E.P.S.A.

Tél. : +33 (0)6 12 92 40 74 ,  Courriel: cyrille.boulay@wanadoo.fr

Exposition

“La Vie après la vie”

Jusqu’au 22 mai 2019

au Manège de St Pétersbourg

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Cette exposition montre comment le sujet de la “Mort et de l’Immortalité” est révélé dans les beaux-arts (peinture, graphisme, sculpture) d’artistes de Saint Pétersbourg.

 Le miroir de l’immortalité, début. XIX siècle. Musée de l’Ermitage

Cette exposition est organisée en coopération avec plus de 20 musées, le musée de l’Ermitage, le musée d’État de Russie, la galerie d’État Trétiakov et d’autres musées de Saint-Pétersbourg, Moscou et les villes russes de Krasnodar à Pskov.

Aaron fait traverser les âmes  des morts, Alexandre Litovchenko (1835-1890)

Dans l’espace du Manège, des œuvres créées par des artistes tels que Alexei Venetsianov, Karl Brullov, Petr Klodt, Fiodor Bruni, Mark Antokolsky, Viktor Borisov-Musatov, Nicolaï Ivanovitch Tikhobrazov, Mikhaïl Vrubel, Vasily Sourikov, Victor Vasnetsov, Vasily Polenov, Alexander Golovine, Ilia Repine, Kuzma Petrov-Vodkine, Ivan Bilibine, Nikolaï Rœrich, Mtislav Dobouzhinsky, Alexander Benois, Vladimir Sterligov, Alexander Arefyev, Pavel Kondratiev, Marc Chagall, Evseï Moiseïenko, Andrei Mylnikov, Orykh – Yuldus Bakhtiozina.

“Vision du prophète Ezechiel”, Fiodor Bruni (1799 – 1875), Cathédrale St Issac

 Les œuvres des maîtres modernes y sont également exposées, parmi lesquelles figurent :  Anatoly Belkin, Alexander Zagoskin, Vladimir Kustov, Vyacheslav Mikhailov, Denis Patrakeev, Vitaly Pushnitsky, Nikolai Sazhin, Constantin Simoun, Dmitry Shagin, Mikhail Chemyakin et beaucoup d’autres.

 

Hercule libérant Prométhée, Petite médaille d’or, N.I. Tikhobrazov 1843

 Le hall d’exposition central “Manège”, est le plus grand espace d’exposition de Saint-Pétersbourg. Ce sont 130 artistes issus des collections de 23 musées et galeries, ainsi que de 30 collections privées. L’exposition compte plus de 300 œuvres.

Le dernier jour de Pompeï, Karl Brullov 1830-1833

«Ici, vous pouvez voir toute une gamme de réflexions sur la vie, la mort et l’immortalité : de la perte tragique de la  vie et de la peur de l’incertitude mystique aux images magiques et fabuleuses qui reflètent le principal secret de l’humanité», explique Elizaveta Pavlycheva, commissaire de l’exposition.

Voici l’héroïsme et le dépassement, et le jeu avec la mort: tout est rempli d’expériences émotionnelles philosophiques profondes des auteurs.”

L’exposition donne un effet qui peut être exprimé par : «En général, tout le monde est mort». Deux étages du Manège, remplis de gradins, se dressent devant les yeux, chacun comportant trois peintures dont chacune meurt … A l’entrée de l’exposition, il y a un mur sur lequel, comme dans un columbarium, il y a des citations, chacune d’elles comporte le mot “mort“.
La perfection, c’est presque la mort” (Marc Chagall).  Vasily Polenov déclaré : “La mort d’une personne qui a réussi à réaliser certains de ses desseins est un événement naturel, non seulement triste, mais plutôt joyeux, c’est-à-dire repos, paix, sa non-existence, mais son être reste et entre dans ce qu’il a créé.” . «Je pense que la mort est importante pour chaque personne. A partir du moment où nous commençons à penser à qui nous sommes, nous commençons à penser”. La scénographie de l’exposition joue un rôle majeur : en regardant l’exposition, le visiteur parcourt un labyrinthe de plans noirs obliques, suspendu au-dessus de celle-ci.

Le Manège organisera tous les jours des visites guidées : en semaine à 15h00 et à 18h00, le week-end à midi et à 15h00. Inscription obligatoire. 

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Le Manège est construit dans le style du classicisme de 1804 à 1807 sur le projet de Giacoma Quarengui, façon d’évoquer le Parthénon et pour l’entraînement hivernal et estival, ainsi que par le dressage équestre  du régiment des Cavaliers de la Garde.

 

Enseignement hivernal des cavaliers à la fin du XIX°

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Central Exhibition Hall “Manege”
Place Saint-Isaac, 1 Saint-Pétersbourg

Tél : +7 812 611 11 00

Tarifs : adultes – 300 roubles.
étudiants (tous les pays) – 150 roubles.

 Visites guidées : en semaine à 15h00 et à 18h00, le week-end à midi et à 15h00. Inscription obligatoire. 

 

 

14
Avr

Natella Boltyanskaya à l’Aéra 12

   Publié par: artcorusse   dans Brèves

Natella Boltyanskaya

” Une marche ordinaire “

Vendredi 19 avril 2019 à 19h30

Salle AERA 12 , Paris

 

L’auteur-interprète, journaliste, chercheur, créateur de poèmes et de pièces de théâtre. Natella Boltyanskaya est une artiste qui a parcouru la moitié du monde avec sa guitare. Elle a été applaudie en Australie et au Royaume-Uni, aux États-Unis et en Israël. Elle donne à son public toute la gamme des émotions, du rire homogène aux yeux humides. Qu’est-ce qu’elle chante? Le thème principal est l’histoire. L’histoire de la Russie, du peuple juif, avec les remarques tristes et ridicules de l’auteur, l’histoire de la Seconde Guerre mondiale et des observations impitoyables de la réalité russe moderne.

“Ses chants ne sont pas seulement des chansons, mais ce sont des dialogues et des réponses à des questions.”

Certaines de ses chansons, écrites il y a deux décennies, sonnent aujourd’hui comme des prédictions très précises. Ce n’est pas un hasard si la célèbre dissidente Valeria Novodvorskaya l’a appelée Cassandra, la considérant comme l’héritière de Galitch (poète dissident, de son véritable nom: Alexandre Aronovitch Ginzburg, né en 1918 à Ekaterinoslav, Ukraine, mort en 1977 à Paris)

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Salle AREA 12

 140 Rue de Picpus, 75012 Paris

Métro: Michel Bizot (ligne 8).

PAF: 15€

 

13
Avr

Yakoutie Magique à Lausanne

   Publié par: artcorusse   dans Informations Internationales

Conférence

“Chamanisme et tradition musicale”

par Emilie Maj

 

Concert de Spiridon Shishigin

virtuose de Guimbarde.

 

Stage de 16h à 18h

Galerie Hozo-Vision

 

Jeudi 25 avril 2019 à 19h30

” Au Cazard “, Lausanne, Suisse

 

Au Nord-Est de la Sibérie, la République Sakha est connue comme l’endroit le plus froid du monde.
Au fil des siècles, le peuple sakha (ou yakoute) a perpétué un mode de vie ancestral en relation étroite avec la nature.
Même si une grande partie de la population vit aujourd’hui dans les villages ou les villes, les éleveurs de chevaux et de rennes sont encore bien présents dans la taïga.

Dans la vie moderne, l’attachement à la nature se traduit par un amour de la guimbarde, instrument considéré comme don des esprits et dont tous les Yakoutes, des plus petits aux plus grands, savent jouer.

Pour la première fois en Suisse, le virtuose de guimbarde Spiridon Shishigin, Directeur d’une grande école au sud de Iakousk, il est l’un des personnages qui ont joué un rôle prépondérant dans le renouveau de la guimbarde en République Sakha (Yakoutie). L’un des premiers Sakhas à jouer à l’étranger, il a notamment interprété en 1995 la bande son du film «Chamane» de Bartabas.

Maître de guimbarde et des traditions musicales yakoutes, Spiridon est virtuose de guimbarde.
Dans son style, il a préservé le «jeu long», une technique ancienne oubliée par la jeune génération.
Spiridon ne se rend jamais à un concert sans emporter avec lui un petit sac mystérieux. A l’intérieur : des guimbardes des toutes sortes… qui s’apprennent les unes aux autres à jouer. Certaines y demeurent quelques jours, d’autres quelques mois… ou plusieurs années. Jusqu’à ce que Spiridon décide qu’elles sont enfin capables d’interpréter les mélodies de son pays natal.

 

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Son concert suivra la conférence de l’éditrice Emilie Maj, ethnologue, directrice de Boéralia. Après avoir soutenu sa thèse de doctorat dirigée par Roberte Hamayon, spécialiste du chamanisme en Mongolie et en Sibérie en 2007, Emilie Maj a axé ses recherches sur les relations interculturelles entre le peuple iakoute dominant et les minorités sibériennes en République de Sakha (Iakoutie) au département d’anthropologie du Scott Polar Research Institute, de Cambridge.

Depuis 2008, elle occupe un poste au Centre for Landscape and Culture, à l’université de Tallinn, en Estonie, où son travail l’amène à une approche combinant la perspective anthropologique et l’horizon géographique.

Instruments rituels chamiques.

Elle mène le programme de recherches «Se tourner vers les ancêtres pour mieux voir le futur : paysage, société et religion en Iakoutie postcommuniste».

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Stage

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Le Cazard

15, Pré du Marché, CH-1004 Lausanne

Tél. 021 320 52 61

Tarif: Chf 25.

Billeterie: Galerie Ozho-Vision : +41 (0) 21 691 02 87