Informations

Activités du CRSC  Paris

Mars 2021

Site Web du CRSC Paris

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Du lundi 1er au mercredi 31 mars 2021

Exposition extérieure et virtuelle

“DES  RÊVES  D’ESPACE”

Gravures du XVI°-XX° du Prof. Vladimir Belikov

Sur le site WEB du CRSC

En 2021, la Russie fêtera le 60ème anniversaire du vol de Youri Gagarine dans l’espace. A cette occasion est organisée une exposition inédite de photos de la collection privée de Vladimir Belikov, de gravures des XVI-XX siècles »

      Ce qui est impossible aujourd’hui  Deviendra possible demain . K. E. Tsiolkovski 

Vladimir Belikov, professeur, docteur en sciences techniques, académicien de l’Académie des problèmes de qualité (Russie) et académicien et membre du Présidium de l’IAP (USA).

Passe-temps amateurs : bibliophilie, collection de tableaux littéraire et sur chevalet.
Ses gravures ont été exposées dans 436 expositions à travers 56 pays d’Europe, d’Asie, d’Amérique et d’Afrique. Les informations sur ses collections et ces expositions ont été publiées dans des publications d’art et de bibliophilie (albums, livres, catalogues, etc), ainsi que dans des périodiques. Plus de 30 catalogues à propos de ses expositions ont été publiés, et se trouvent dans certains des plus grands musées, galeries et bibliothèques du monde. Un certain nombre d’œuvres de cette collection ont été offertes à des musées et des galeries russes. 

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Mardi 2 mars 2021 à 18 h

L’art des jeunes russes à l’étranger

SALON  EN  LIGNE  

Sur le site WEB du CRSC 

en russe et en français

Le CRSC à Paris invite à la découverte de l’« Art de jeunes Russes à l’étranger »

Dès les premiers jours du printemps début mars, le Centre de Russie pour la science et de la culture à Paris invite ses spectateurs au premier Salon en ligne « Art de jeunes Russes à l’étranger ».

Le 1er mars, la première exposition en ligne de 8 jeunes artistes et peintres talentueux de Russie qui travaillent avec succès en France ouvrira ses portes. Le Centre offrira son espace et un espace aux compatriotes doués du monde de la peinture, de la sculpture, de l’installation, de la photographie, du multimédia et de la musique.

Le 2 mars à 18h00 (Paris), le CRSC vous invite à une rencontre en ligne pour présenter les participants de son « Salon de Printemps », échanger sur leurs réalisations et leur créativité avec des experts spécialisés en art, des artistes célèbres et reconnus et présidents des universités d’art et directeurs des musées.

De nombreux compatriotes russes vivent en France et se consacrent à l’art : il n’y a rien de surprenant dans cette déclaration depuis au moins un siècle, mais si les noms de Natalia Gontcharova, Marc Chagall et Erik Boulatov sont connus dans le monde entier, alors les vigntenaires et les trentenaires parmi les Russes en France sont en train de commencer leur voie artistique.

« Art de jeunes Russes à l’étranger » est le premier salon du Centre dans son genre, qui donne une voix à cette génération inconnue. Les parcours de ses participants impressionnent par leur diversité : parmi eux, il y a des descendants de l’émigration blanche, et ceux qui ont été emmenés par leurs parents de l’URSS en plein effondrement, et les enfants de la Russie prospère des années 2000, qui sont venus en Europe pour faire les études supérieures. Leur langue russe, le degré de leur identification avec la Russie, leur intérêt artistique pour leurs origines et les formes d’art qu’ils ont choisies, ne peuvent pas non plus être réduits à un dénominateur commun. Cependant, il est symbolique que tous ressentent un lien avec la culture russe et leur participation au Salon en est la preuve, ils ne voient pas de contradiction dans les mots « russe » et « moderne ».

La « complexité florissante », que Konstantin Leontiev considérait le principal critère de la maturité de la culture nationale, se manifeste pleinement.

Le lieu d’organisation du Salon est également important. Hélas, la politique culturelle russe, en particulier sa projection internationale est souvent perçue sous la forme de « matriochka-balalaïka ». « Art de jeunes Russes à l’étranger » est une réfutation démonstrative de cette perception déformée et la preuve que la Russie reconnaît toute la diversité — des classiques, de l’avant-garde — à la culture artistique contemporaine.

Pendant les années affamées de la Première Guerre mondiale, Maria Vasilieva, originaire de Smolensk et élève préferée d’Henri Matisse, a tenu un atelier à Montparnasse, où elle a régalé ses grands contemporains : Pablo Picasso, Jean Cocteau, Amedeo Modigliani.

Le Salon « Art de jeunes Russes à l’étranger » est une preuve incontestable que cette tradition n’a pas été interrompue même cent ans plus tard.

Pour participer à la conférence, qui sera organisée avec traduction simultanée en français, l’inscription préalable est nécessaire sur le site web du CRSC à Paris (crsc.fr).

A l’issue du Salon, l’enregistrement complet de la réunion en russe et en français sera publié sur le site web et sur les pages du CRSC dans les réseaux sociaux.

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Lundi 8 mars

Entretien avec

Mikhaïl Boïarski

” Sa  France “

Sur le site WEB du CRSC

Mikhaïl Sergueevitchi Boïarski

Né le 26 décembre 1949 à Leningrad dans une famille d’acteurs de théâtre Sergueï Boïarski (1916-1976) et Ekaterina Melentieva (1920-1992) Il étudie à l’école la musique, sans grande conviction, rentre à l’Institut du théâtre, diplômé en 1972, il entre au théâtre Lensovet, un an plus tard il est remarqué au cinéma moldave pour interpréter un ténor italien dans le film « Pont ». 1974 il est enrôlé dans l’armée dans la section musicale, basé près de Leningrad. Le début desa renommée vient en 1975 lors de son rôle de Siva dans le film « Soleil d’Elder ». Et son heure de gloire fut « D’Artagnan et les trois mousquetaires » ou il avait le rôle principal celui de d’Artagnan. Grâce à ce rôle et aux chansons populaires du film, la renommée de l’acteur a atteint des sommets incroyables, et il a joué ce rôle dans les suites du film.
Le 1er janvier 1979 il interprète avec une jeune chanteuse débutante Olga Zaroubina la chanson: “Ça ne devrait pas être comme ça” sur les vers de Léonid Derbeniov et la musique de David Toukhmanov. En 1987 il refuse le rôle de Monte Cristo, plus tard lors du tournage « Les mousquetaires 20 ans plus tard » il remplace le réalisateur Gueorgui Youngvald-Khilkevitch lors du tournage.
Boïarsky a un timbre de voix inimitable, il a joué pendant un certain temps Rivares dans la comédie de rock  “Le taon “,  En 1995, il enregistré un album musical avec le groupe Silve, en 1997 il reçoit un Prix au Festival d’hiver d’Avignon. En 2009 à la mémoire de son ami décédé Viktor Reznikov, il  enregistre une de ses dernières chansons “Everything is Empty”. C’était une esquisse musicale d’un contenu philosophique, que Reznikov a exécuté au piano, et Boïarski a invité ses amis de Moscou à faire un arrangement moderne pour cette composition, qu’il a enregistré dans leur studio.
Il a enregistré plus de 600 chansons, non seulement de films mais aussi de son répertoire personnelle , des chansons enregistrées pour la radio, des programmes télévisés, des disques vinyles, des CD solo, mais il ne joue pas que dans 30 concerts en publics. Les plus célèbres chansons et les plus populaires sont :- « Taxi aux yeux verts “, “Merci, mon cher!”, “Fleurs de la ville”, “Tout passera”, “Les feuilles brûlent”, “Formateur” , à partir de films sur “Mousquetaires », “Aspirants” et bien d’autres…
Au cours des dernières années, Mikhail Boyarsky a peu fait de films, considérant les rôles proposés inintéressants. Il vit à Saint Petersbourg, Membre permanent du jury du festival des parodies « Grandes différence à Odessa », président d’honneur du club de football Zenit,  
En octobre 2018, Boïarski a joué dans le film documentaire en cinq parties “Pendant que nous sommes encore ensemble, ou les mousquetaires quarante ans plus tard », réalisé par Viacheslav Kaminski en hommage à Gueorgui Youngvald-Khilkevitch.
En décembre 2019, pour le 70e anniversaire de Mikhaïl Boïarskyï la compagnie musicale Bomba-Peter inc.A sorti son nouveau double album” Jubilee “, comprenant les chansons inédites de l’artiste. Dans ce CD, l’accent était principalement mis sur les œuvres du compositeur de Saint Pétersbourg Sergueï Kastorski, ami et avec qui Mikhaïl travaillait souvent.
En 2020, les producteurs de musique Maxim Fédorov et Olag Grabko  (directeurs général de la Maison d’Édition Musicale Bomba Piter inc. ) ont publié l’Anthologie des chansons de Mikhaïl Boïarski,  une collection complète d’ enregistrements réalisés par l’artiste pendant toutes ses années d’activité créative. L’édition comprend 20 albums, composés de 350 compositions musicales.
Engagé en politique, il fait campagne pour Boris Eltsine en 1996, puis il soutient les politiques de Vladimir Poutine et Dmitri Medvedev. Il se prononce en 2018 pour le relèvement de l’âge de la retraite, militant pour le droits des fumeurs.

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jeudi 11 mars 2021 à 19h

Entretien avec

Zahar Prilepine

“Certains n’iront pas en enfer”

Sur le site WEB du CRSC 

Roman traduit du russe par Jean-Christophe Peuch

Si Ceux du Donbass, paru en 2018 était une chronique des événements, un exercice littéraire proche de celui d’un mémorialiste où, de l’aveu même de l’auteur, son Donbass à lui restait hors-champ, Certains n’iront pas en enfer est un roman d’autofiction. Écrit et publié après le retour de Zakhar Prilepine du Donbass (en juillet 2018), il est marqué par un certain recul pris par rapport aux événements. Cela imprègne le récit d’une indéniable mélancolie et permet de magnifier la réalité pour donner une stature quasi-mythique à certains des personnages évoqués.
Certains n’iront pas en enfer est donc inspiré d’une expérience personnelle, issue de l’engagement de Prilepine dans le conflit du Donbass. Prilepine offre ici un texte éclectique, impressionniste et littéraire qui nous permet de mieux comprendre les raisons de son départ pour le Donbass, son état d’esprit et ses occupations concrètes pendant les années de guerre. Il retrouve ici sa plume imagée et concise et une force d’évocation captivante. Comme chez son mentor Edouard Limonov, la prose romanesque est aussi le prétexte pour créer un double fantasmé et omniprésent.

Prilepine donne la parole à Zakhar, son alter ego et narrateur. L’action se situe entre la fin de l’année 2015 et la mort d’Alexandre Zakhartchenko, chef de la République populaire de Donetsk (la DNR). Zakhar est alors conseiller de Zakhartchenko, et son bataillon devient l’une des composantes de la garde du dirigeant. Il jouit d’une position privilégiée et il est admis dans le cercle des associés les plus proches du chef. Zakhar raconte la vie de tous les jours des combattants à Donetsk, comme par exemple la tentative infructueuse de capturer un combattant ukrainien pour un échange de prisonniers. Il y a des descriptions hautes en couleurs de combats, mais aussi du quotidien dans les tranchées et durant les quelques moments de liberté. On en apprend également plus sur ses compagnons d’armes, pour lesquels Prilepine a souvent un grand attachement et respect, ainsi que sur son affection pour Zakhartchenko, qu’il considère affranchi et indépendant de Moscou.
À ces réflexions politiques et parfois polémiques s’ajoutent des moments plus personnels, notamment lorsqu’il reçoit à Donetsk la visite du rappeur Husky, l’une des rares célébrités russes à soutenir activement les événements dans le Donbass, ou un dîner en compagnie de Monica Bellucci et d’Emir Kusturica lors d’une improbable escapade à Moscou.

Zakhar Prilepine est né en 1975, a vu ses œuvres traduites dans un vingtaine de langues et plusieurs de ses romans sont adaptés au théâtre et au cinéma. Il termine la faculté philologique (linguistique) de l’Universtité d’Etat de Nijni Novgord.  Il est commandant dans le service des OMON et prend part à des combats en Tchétchénie entre 1996 et 1999.

Zakhar Prilepine a fait partie de la délégation officielle des écrivains russes, invitée par le Salon du livre de Paris en mars 2018.

Les éditions des Syrtes ont publié : Pathologie (2008 et 2018), Le péché (2009 et 2018), Ceux du Donbass (2018).

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Mardi 16 mars à 16h

Présentation de l’ouvrage 

L’ami arménien

pr ANDREÏ  MAKINE

Membre de l’Académie Française.

Sur le site WEB du CRSC 

L’ami arménien aux Éditions Grasset.

A travers l’histoire d’une amitié adolescente, Makine révèle dans ce véritable bijou de littérature classique un épisode inoubliable de sa jeunesse.
Le narrateur, treize ans, vit dans un orphelinat de Sibérie à l’époque de l’empire soviétique finissant. Dans la cour de l’école, il prend la défense de Vardan, un adolescent que sa  pureté, sa maturité et sa fragilité désignent aux brutes comme  bouc-émissaire idéal. Il raccompagne chez lui son ami, dans le quartier dit du « Bout du diable » peuplé d’anciens prisonniers, d’aventuriers fourbus, de déracinés égarés «qui n’ont pour biographie que la géographie de leurs errances. »
Il est accueilli là par une petite communauté de familles arméniennes venues soulager le sort de leurs proches transférés et emprisonnés en ce lieu, à 5 000 kilomètres de leur Caucase natal, en attente de jugement pour « subversion séparatiste et complot anti-soviétique » parce qu’ils avaient créé  une organisation clandestine se battant pour l’indépendance de l’Arménie.
De magnifiques figures se détachent de ce petit « royaume d’Arménie » miniature : la mère de Vardan, Chamiram ; la sœur de Vardan, Gulizar, belle comme une princesse du Caucase qui enflamme tous les cœurs mais ne vit que dans la dévotion à son mari emprisonné ; Sarven, le vieux sage de la communauté…
Un adolescent ramassant sur une voie de chemin de fer une vieille prostituée avinée qu’il protège avec délicatesse, une brute déportée couvant au camp un oiseau blessé qui finira par s’envoler au-dessus des barbelés : autant d’hommages à ces « copeaux humains, vies sacrifiées sous la hache des faiseurs de l’Histoire. »
Le narrateur, garde du corps de Vardan, devient le sentinelle de sa vie menacée, car l’adolescent souffre de la « maladie arménienne » qui menace de l’emporter, et voilà que de proche en proche, le narrateur se trouve à son tour menacé et incarcéré, quand le creusement d’un tunnel pour une chasse au trésor, qu’il prenait pour un jeu d’enfants, est soupçonné par le régime d’être une participation active à une tentative d’évasion…
Ce magnifique roman convoque une double nostalgie : celle de cette petite communauté arménienne pour son pays natal, et celle de l’auteur pour son ami disparu lorsqu’il revient en épilogue du livre, des décennies plus tard, exhumer les vestiges du passé dans cette grande ville sibérienne aux quartiers miséreux qui abritaient, derrière leurs remparts, l’antichambre des camps.

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Mardi 23 mars 2021 à 18h

Présentation de l’ouvrage

” Détective du tsar”

d’Arkhadi de Kochko (1867 – 1928 )

traduit et annoté par Dimitri de Kochko

Éditions Macha Publishing

Sur le site WEB du CRSC 

INSCRIPTION : CIQUEZ

 

 
En tombant sur des pages, certaines signées de la plume de son grand-père, Dimitri de Kochko ne se doute pas du trésor qu’il vient de trouver. Avec patience et minutie, il reconstitue peu à peu les chapitres de la vie de cet biaïeul, Arkadi Frantsevitch de Kochko, chef de la police de Moscou, durant les dernières années du pouvoir tsariste, avant la révolution d’Octobre qui l’a obligé à quitter la Russie. Les histoires racontées, les faits divers, les affaires d’État… ces morceaux de vie nous paraissent tout droit sortis des aventures de Sherlock Holmes. Et pourtant, tout est vrai.
 
«Détective du Tsar. Les incroyables enquêtes du Sherlock Holmes russe, dernier chef de la police judiciaire de l’empire des Romanov» de Arkadi de Kochko, aux Editions MACHA Publishing
 
Arkadi Frantsevitch de Kochko, (Арка́дий Фра́нцевич Кошко́) En tombant sur des pages et des pages signées de la plume de son grand-père, Dimitri de Kochko ne se doute pas du trésor qu’il vient de trouver. Avec patience et minutie, il reconstitue peu à peu les chapitres de la vie de cet aïeul pas si éloigné, Arkadi de Kochko, chef de la police de Moscou, durant les dernières années du pouvoir tsariste, avant la révolution d’Octobre qui l’a obligé à quitter la Russie. Les histoires racontées, les faits divers, les affaires d’État… ces morceaux de vie nous paraissent tout droit sortis des aventures de Sherlock Holmes. Et pourtant, tout est vrai.En tombant sur des pages et des pages signées de la plume de son grand-père, Dimitri de Kochko ne se doute pas du trésor qu’il vient de trouver. Avec patience et minutie, il reconstitue peu à peu les chapitres de la vie de cet aïeul pas si éloigné, Arkadi de Kochko, chef de la police de Moscou, durant les dernières années du pouvoir tsariste, avant la révolution d’Octobre qui l’a obligé à quitter la Russie. Les histoires racontées, les faits divers, les affaires d’État… ces morceaux de vie nous paraissent tout droit sortis des aventures de Sherlock Holmes. Et pourtant, tout est vrai.Ancien chef de la Police judiciaire de Moscou, Ancien directeur du Service central des recherches judiciaires de l’Empire russe.
Directeur de la police de Riga, A. F. de Kochko assure la sécurité de la famille impériale à partir de 1905 avant de diriger la police criminelle de Moscou jusqu’à la Première Guerre mondiale. À la révolution, il s’enfuit en Crimée puis gagne la France.
 
 
 
 
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Centre de Russie pour la Science et la Culture  à Paris

61, rue Boissière, 75116, Paris 

Téléphone : 01 44 34 79 79

Site:  https://crsc.fr/

Activités du CRSC Paris

Février  2021

Site-Web du CRSC, Paris

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Dimanche 28 février à 16 h

 Conférence d’ Andreï Chevtchouk     

Film-Découverte  

” Chaliapine en France”

Sur le site Web CRSC

Rencontre en russe et en français

Le Centre de Russie pour la science et la culture à Paris invite son publique à la première d’un nouveau film-découverte créé par le maestro Andreï Chevtchouk dans le cadre de son cycle d’auteur «Encyclopédie musicale».

Les thèmes abordés par le CRSC dans le format de ce cycle culturel et éducatif, représentent une palette de faits historiques et d’œuvres musicales qui, à leur tour, reflètent la richesse du patrimoine musical russe en France et la biographie de l’art français en Russie.

Andreï Chevtchouk est connu comme directeur artistique des festivals d’opéra, dirigeant de l’association des chorales, qui travaille depuis plus de vingt ans en Russie, France, Belgique, Allemagne et dans d’autres pays.

Les conférences musicales, les conférences-concerts, qu’il prépare, sont toujours accompagnés d’une histoire fascinante, de références historiques bien rares, de photographies d’archives et d’enregistrements vidéo précieux.

Article ci-dessous :

INSCRIPTION : CLIQUEZ

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PROGRAMME  COMPLET  CI-DESSOUS

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Du lundi 1 au dimanche 28 février 2021

EXPOSITION EXCEPTIONNELLE

“La parole créatrice de l’artiste”

Exposition extérieure et en ligne sur le site : crsc.fr

Année croisée de la coopération interrégionale Russie—France.

Exposition photo-documentaire pour le 100e anniversaire (2020) de l’écrivain russe, d’une personnalité publique éminente Fiodor Alexandrovitch Abramov, originaire de la région d’Arkhangelsk.

Fiodor Abramov est un célèbre écrivain soviétique et russe, critique littéraire, publiciste, officier de contre-espionnage militaire, professeur de philologie et personnalité publique du XXe siècle.

Avec Vassili Choukchine, Victor Astafiev et Valentin Raspoutine, il était l’un des principaux représentants de la « prose rurale » — un mouvement significatif dans la littérature russe des années 1960–1980.

Les œuvres les plus célèbres de Fiodor Abramov sont des romans du cycle « Les Priasline » (« Frères et Sœurs », « Deux hivers et trois étés », « À la croisée des chemins », « La Maison »), où sont dépeintes toutes les épreuves endurées par les villageois pendant la Grande guerre Patriotique (1941) : les années de famine, la réception des avis de décès de soldats, les dures journées de travail.

Le credo de vie d’Abramov est « Faire lever, par tous les moyens, faire lever l’Humain dans l’homme ». Cet appel est aussi important aujourd’hui qu’il l’était à l’époque.

Le CRSC à Paris présente une exposition photo-documentaire sur les panneaux d’affichage exterieurs « La parole créatrice de l’artiste », qui raconte la vie de l’écrivain Fiodor Abramov — son enfance troublée, ses études à l’université, son service militaire, son cheminement créatif difficile et son activité publique. Mais aussi ses inquiétudes sur le sort du pays et de son village natal, sur le sort d’un simple ouvrier. Elle raconte le patrimoine et les messages moraux qu’il nous a laissés, sa position citoyenne, littéraire et de vie.

Ce récit est enrichi de citations tirées des œuvres et des discours publics de Fiodor Abramov, il est illustré avec des photographies de l’écrivain, de ses parents, de ses compatriotes et de ses amis, ainsi que de son village natal de Verkola.

La présentation de l’exposition à l’étranger ne relève pas du hasard. L’œuvre de Fiodor Abramov est connue non seulement des lecteurs russes, mais aussi des lecteurs étrangers. Ses livres ont été publiés dans de nombreux pays du monde — aux États-Unis, en Allemagne, en Angleterre, aux Pays-Bas, en Serbie, en Chine et en France. L’écrivain lui-même a beaucoup voyagé à l’étranger.

Cette exposition, organisée par le CRSC à Paris en coopération avec l’Administration de la région d’Arkhangelsk, s’inscrit dans le cadre du programme de l’Année croisée de la coopération interrégionale Russie-France et a pour ambition de faire découvrir la contribution littéraire et autres richesses de cette belle région russe.

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Jeudi 4 février 

vidéo avec Mikhaïl Veller

sur le site Web CRSC 

Mikhail Iossifovitch Veller est né en 1948 en Ukraine dans un milieu médical. Jusqu’à 16 ans il change souvent d’école, en fonction des affectations de la famille, en 1969 sur un différend familial il part de Léningrad pour se rendre au Kamtchatka. En 1971 il réintégre l’université, il publie son histoire pour la première fois dans le journal du mur de la faculté “Philolog”. En 1972, il défendit à deux reprises sa thèse de fin d’étude sur le thème: “Types de composition de l’histoire soviétique russe moderne” .

De 1973 à 1986 il travaille dans différents secteurs ( ouvrir du baâtiment, guide, correspondant de presse, chasseur, pêcheur, archéologue…). De 1987 à 1990 il est chef du département de littérature russe du magazine Raduga à Tallinn. De 2006 à 2014, il a animé une émission hebdomadaire sur Radio Russie  “Parlons avec Mikhail Veller” et du 18 octobre 2015 au 27 avril 2017 – l’émission de l’auteur “Think Only” à la radio ” Echo Moscou “.

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Lundi 8 février 2021 à 14h

Conférence internationale

” Le Futur et la Pandémie “

Sur ZOOM

En partenariat avec :
La Mission culturelle russe au Danemark;
L’Association dano-russe;
La Représentation de Rossotroudnitchestvo en France

Les défis de la nouvelle décennie :

LES ÉPIDEMIES ET LES PANDÉMIES.

Les approches innovantes à la prévention et la lutte contre la propagation des virus et infections.
Les impacts sociaux .

Recherchez des moyens de prévenir et de combattre la propagation de nouvelles infections.

L’événement réunira des spécialistes et des experts de premier plan, des scientifiques et des travailleurs médicaux, de grands instituts scientifiques et universités d’État en Russie, au Danemark, en France et aux États-Unis.

En russe et en anglais.

Le lien : https://us02web.zoom.us/j/82365607497

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Vendredi 12 février 2021

Conférence  de Victor Erofeev

Antioche Cantemir

sur le site Web CRSC 

Le prince Antioche Dimitriévitch Cantemir, fils du souverain moldave Dimitri Cantemir, il est né en 1708 à Constantinople, considéré comme le fondateur de la poésie russe moderne. Ambassadeur de Russie à Paris de 1738 à 1744, il avait une parfaite connaissance de la langue française, il a poursuivi se travaux littéraires, et composa ses dernières satires  sur le modèle d’Horace et de Boileau, et où l’inspiration des Caractères de La Bruyère se fait nettement sentir. Leurs premières édition russe ne date que de 1762. Dans ses œuvres poétiques, Cantemir utilise des vers syllabiques qui, après la «Lettre sur les règles de la poésie russe» de Lomonosov (1739), cèdent progressivement la place à la  vérsification syllabo-tonique.

Le prince fait ce qu’on appellerait aujourd’hui la « diplomatie culturelle », qui est particulièrement remarquable. Sa prestance et son aménité font merveille dans les salons. Par sa formation et ses écrits, il est un « digne fils des Lumières », recherché par les philosophes, comme Voltaire avec qui il correspond. Il renforce les échanges entre savants russes et français, fait entrer son ami Maupertuis à l’Académie russe, et tente la même démarche en faveur du mathématicien Clairaut. Il fréquente également les artistes, appuyant ceux que tentent les opportunités offertes par la Russie. Mais sa santé fragile se détériore de plus en plus, malgré des cures à Plombières, et il meurt le 11 avril 1744.

Victor Erofeev est lauréat du prix Vladimir Nabokov (1992), titulaire de l’Ordre des Arts et des Lettres de France (2006) et de l’Ordre de la Légion d’honneur (2013). Il est l’auteur d’ouvrages sensationnels tels que « La Belle de Moscou », « La vie avec un idiot », « Le dernier jugement », « L’encyclopédie de l’âme russe », « La souris rose », dont beaucoup ont été traduits et publiés en dizaines des langues.

L’écrivain a passé une partie de son enfance en France, à Paris, où son père Vladimir Erofeev a travaillé dans le service diplomatique. L’écrivain a conservé une attitude très chaleureuse et personnelle envers ce pays.

À l’invitation du CRSC, Alexandre Miller de la Cerda, le Сonsul honoraire de Russie à Biarritz, a aimablement accepté de faire entendre la version française du podcast sur le diplomate russe exceptionnel. Qui plus est, Monsieur Miller de la Cerda a préparé son propre commentaire sur le podcast de l’histoire du service diplomatique russe en France d’antan.

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Mardi 17 février de 16 h à 17 h

” Séminaire méthodique … “

Natalia Soldatkina

sur le site Web CRSC 

▪ Apprentissage rapide de la perception des matériaux sonores auditifs
▪ Étudier la grammaire, le vocabulaire et les études régionales basé sur des documents audios

Thème « La météo ».

Natalia Soldatkina, professeur de russe langues étrangère. Expérience professionnelle de plus de 20 ans.

Auteur de plusieurs méthodes didactiques du russe langue étrangère :
▪ grammaire appliquée,
▪ littérature russe,
▪ civilisation russe.

Travaille avec des enfants ainsi qu’avec des adolescents et adultes. Quelle que soit leur maitrise de la langue russe (А1–С2).

La géographie de carrière professionnelle : France, Suisse, Italie.

En russe.

INSCRIPTION : CLIQUEZ

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Jeudi 18 février à 16 h

Rencontre avec

Kirill Privalov

” L’arme secrète de l’Histoire “

sur le site Web CRSC 

 

Kirill Privalov, journaliste de renom, spécialiste littéraire sur Radio Cultura et Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres, est aujourd’hui une personnalité respectée dans le milieu intellectuel russe. Il est l’auteur de plusieurs livres en russe et en français dont l’essai satirique Un Soviet au pays de Tonton, publié en 1991 chez Robert Laffont – premier livre avec le nouveau drapeau russe paru en France, vendu à plus de 5 000 exemplaires. Il a vécu plus de vingt ans en France, il a été correspondant de plusieurs médias russes, mais a également collaboré avec des médias français comme Courrier du dimanche, Paris Match ou Le Monde.

Si, en 2018, l’affaire Skripal a rappelé au monde l’existence du poison comme arme mortelle, son utilisation est pourtant récurrente à travers les siècles.

La mort de Hannibal, la malédiction d’Alexandre le Grand, la vengeance de Gengis Khan, Les poisons de la “sainte famille” Borgia, le principe toxique de Talleyrand, le Novitchok aux origines ouzbèkes — ce livre est un recueil d’histoires liées aux intrigues et aux complots de pouvoir.

C’est un essai qui foisonne d’une multitude de faits historiques, d’histoires liées aux intrigues et complots politiques, est une mine d’informations qui se lit comme un roman. Aboutissement d’une longue recherche documentée. En levant le voile sur les coulisses de notre mémoire collective, ce livre vous fait découvrir les événements réels parfois très sombres à l’origine de ces bouleversements qui ont façonné notre Histoire, et vous révèle le rôle incontournable et stratégique joué par l’utilisation de poisons en tous genres, à l’origine de bouleversements majeurs qui ont façonné notre Histoire. Éditions Macha.

Voir sur Youtube : CLIQUEZ

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Vendredi 19 février à 10 h

Visioconférence pour les jeunes

” L’Éspace de la Réunion “

en direct

Youtube CRSC Bratislava

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Mardi 23 février à 19 h

film documentaire de 

Didier Feldman

” Chroniques de Volga “

sur le site Web CRSC 

” Chroniques de la Volga ” de Didier Feldman est un hommage à la mémoire des soldats, du peuple soviétique, qui ont vaincu les nazis. En mai 2020, le monde a célébrer le 75e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale. Les Chroniques de la Volga ont le devoir de se rendre compte que c’est l’URSS qui a joué un rôle décisif dans la victoire sur le fascisme et a payé le prix le plus élevé pour la libération de l’Europe du nazisme: avec 16 millions de civils et 10 millions de soldats.
Didier Feldman a souligné que «Chroniques de la Volga» est un reflet cinématographique de la guerre passée «sans images d’archives, sans pathos ni performances». Et les formes scéniques et les émotions seront véhiculées par des mots.
L’auteur présente le film comme un souvenir de ses ancêtres – arrière-grands-mères et grands-pères, ainsi que d’un grand-père du côté de son père, né dans la ville de Nikolaev en Ukraine.
Le titre  “Chroniques de la Volga” est un manifeste nécessaire à la société moderne pour rappeler les jours tragiques de l’histoire du monde et la grande victoire sur le mal mondial sur les rives de la Volga dans l’héroïque Stalingrad.
Le film est une vue d’un citoyen français sur la bataille de Stalingrad, sur son rôle et son importance dans le sort de ses proches, dans le sort de son pays et du monde entier.
Le film a été tourné avec le soutien actif de l’organisation à but non lucratif de Volgograd, la Battle of Stalingrad Foundation.
L’histoire de la création du film a commencé en février 2018. La Fondation de la bataille de Stalingrad a présenté l’exposition «Stalingrad dans le sort de la France» au Centre spirituel et culturel orthodoxe russe à Paris. L’un des visiteurs de l’exposition était le parisien Didier Feldmann. Lors d’une conversation avec les dirigeants de la Fondation de la bataille de Stalingrad, il a parlé de son rêve de faire un film sur la bataille de Stalingrad.

Ce film a reçu le Grand Prix du Festival “Flamme de Volgograd” en septembre 2020

La projection du film en première était prévue en janvier à Paris au cinéma St-André-des-Arts, mais repoussée vers juin prochain à cause des restrictions contre la pandémie.

Nous vous invitons à l’avant-première du film de Didier Feldmann sur le web-site du CRSC à Paris en vous souhaitant un bon visionnage.

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Mercredi 24 février à 11 h

Rencontre avec

Sergueï et Nikita Zimov

” Le Futur de l’Antartique “

sur le site Web CRSC

Rencontre en russe et en français

Le parc du Pléistocène  est une réserve naturelle au nord-est de la Yakoutie dans le cours inférieur de la rivière Kolyma, à 30 kilomètres au sud du village de Chersky, à 150 kilomètres au sud de la côte de l’océan Articque. Le créateur et responsable scientifique de la réserve est l’écologiste russe Sergueï Afanassievitch Zimov.

Une expérience est en cours dans la réserve pour recréer l’écosystème toundra-steppe mammouth du pléistocène qui existait dans de vastes zones de l’hémisphère nord lors de la dernière glaciation.

Unir les efforts pour la “préservation des écosystèmes arctiques”, mis en œuvre par notre association avec le soutien du forum civil “Trianon Dialogue” et du Centre Russe pour la Science et la Culture à Paris.

Réunion en ligne aura lieu avec les scientifiques Sergueï et Nikita Zimov, qui mettent en œuvre le projet de parc du Pléistocène sur la côte de l’océan Arctique, où la tâche grandiose de restaurer la «forêt-toundra mammouth» – un paysage naturel écologiquement équilibré.

S.A. Zimov est chercheur principal à la branche Extrême-Orient de l’Académie russe des sciences, l’un des scientifiques russes les plus cités dans le domaine des sciences de la terre.
Les événements se déroulent à distance et seront accompagnés d’une traduction simultanée en deux langues (russe et français). Après une brève présentation des conférenciers principaux, les participants pourront poser des questions.

L’objectif du projet est de faire découvrir l’Arctique et de vous familiariser avec des projets environnementaux et scientifiques uniques mis en œuvre dans cette région par des organisations à but non lucratif russes.
Les participants pourront obtenir des informations de première main sur les défis auxquels sont confrontés les habitants de l’Arctique russe, y compris ceux liés au changement climatique, ainsi que sur les efforts déployés par l’État et la société civile.

Voir sur Youtube : CLIQUEZ

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JEUDI 25 février 2021 à 16 h

Présentation du livre Patrimoine

” Philanthrope russe Princesse Maria Tenicheva”

par Irina Alekséevna Kenia et René Guerra

 

Présentation d’un nouveau livre Patrimoine de M.K.Tenicheva.

” Philanthrope russe Princesse Maria Tenicheva “

Maria Klavdievna Tenisheva par I. Répine (1896)

La princesse Maria Klavdievna Tenisheva, née en 1858 Saint Petersbourg décédée  à Paris en 1928 (née Pyatkovskaya ), noble , figure publique, artiste travaillant l’émail , professeur, philanthrope et collectionneur. Fondatrice d’un studio d’art à Saint Petersbourg , d’une école de dessin et d’ un musée sur l’Antiquité russe à Smolensk,  d’une école d’artisanat à Bejiitsa, ainsi que d’ateliers d’art et d’industrie sur son propre domaine de Talachkino. 

Elle  épousa Rafail Nikolaevich Nikolaev en 1876, le mariage battant de l’aile Maria Klavdievna avec sa petite fille partit pour Paris pour étudier le chant elle était mezzo soprano, elle y rencontre I. Tourguenev, K. Makovsky et A. Rubinstein. De retour en Russie elle s’installe à Talashkino et fonde sur les conseils d’Ilya Repin, un atelier d’atelier, où les étudiants étaient préparés à être admis à l’Académie des Arts. La princesse a également cofondé le magazine “Le Monde de l’Art”, parrainant des expositions du monde de l’art. En parallèle, elle a commencé à collectionner des peintures, elle a ensuite transféré de nombreuses peintures au Musée russe. En 1893, elle acquiert un domaine à Talashkino et en fait un centre culturel, non inférieur aux ateliers d’Abramtsevo. Repin, Bakst, Vroubel, Serov et d’autres artistes célèbres sont venus ici. Elle crée également une école pour enfants de paysans. A Moscou elle rencontre le prince  le prince Viacheslav Nicolaïevitch Tenishev, un grand industriel russe, Maria l’épousa en 1892.

Elle eut un grand succès en travaillant l’émail qu’elle remit au goût du jour, sa véritable passion était les antiquités russes qu’elle collectionnait, exposée à Paris. Elle fit en 1911 don de sa collection qui est devenue la base du Musée de l’antiquité russe à Smolensk. A Talashkino elle développe le concept de «domaine idéologique», c’est-à-dire un centre de lumières, de renaissance de l’art populaire traditionnel et, en même temps, de développement de l’agriculture, elle ouvre une école d’agriculture unique à l’époque, rassemblant d’excellents professeurs et une riche bibliothèque. L’utilisation des réalisations les plus avancées de la science agricole a permis à l’école de former des agriculteurs très efficaces, stimulée par la réforme de Stolypine.En 1903 so époux décéde et  bientôt toutes ses créations bien-aimées périrent. Après la révolution, la vie dans «l’Athènes russe», comme on l’appelait Talashkino, a cessé. Les pommes de terre étaient stockées dans l’église construite par la princesse et peinte par Rœrich, la tombe de Tenishev a été détruite, les ateliers ont été fermés.

En 1919 en raison des évènement révolutionnaires elle quitte la Russie pour Paris. Maria Tenisheva organise avec Serge Diaguilev une exposition d’objets d’art décoratif et appliqué de sa collection  Paris était submergé par la mode des motifs russes. Lors de la première guerre mondiale, la princesse a vu la trahison des élites en Russie, elle s’est fermement prononcée sur les positions du peuple, même lorsque ce n’était pas à la mode et provoquait le ridicule de certaines personnes arrogantes. Parmi les nombreux artistes avec lesquels M.K.Tenisheva est entré en contact, il y avait Vrubel et Rœrich qui étaient  très proches et particulièrement agréables.

Les auteurs :

René Guerra, célèbre professeur des études slaves, collectionneur et conservateur du patrimoine culturel russe à l’étranger;

Irina Alekséevna Kenia, Doctorat en droit, Maître de la conférence de la filiale de l’Académie russe de l’économie nationale et du service public à Briansk, Président de l’administration de la Fondation caritative frères Moguilevtsev.

En russe et en français.

INSCRIPTION obligatoire : CLIQUEZ

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Vendredi 26 février 2021 à partir de 9h

1er Forum franco-russe sur l’intelligence artificielle 

en visioconférence

 

Dans le cadre de l’événement, il est prévu de discuter l’application des technologies utilisant l’intelligence artificielle dans des domaines suivants: Santé, Environnement, Industrie, Transports, Energie.

Les représentants des milieux d’affaires français et russes, des organisations scientifiques, des instituts du développement et des autorités exécutives chargées de ce sujet, ainsi que des représentants de l’Alliance pour le développement de l’intelligence artificielle des deux pays sont invités à participer au Forum.

Le Forum est organisé à l’initiative de la Mission commerciale de Russie en France avec le soutien du Ministère russe du Développement économique , sous la tuttelle de la plateforme franco-russe des sociétés civiles «Dialogue de Trianon» et en partenariat avec le Centre de Russie pour la science et la culture à Paris.

Langues de travail: russe et français.

Pour participer au Forum l’inscription préalable est obligatoire:

CLIQUEZ

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Dimanche 28 février 2021

Conférence d’ Andreï Chevtchouk

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” Chaliapine en France “

sur le site Web CRSC

Rencontre en russe et en français

Février 2021 marque le 148e anniversaire de la naissance de l’artiste russe de génie — Féodor Chaliapine.

Issu d’une famille paysanne, grâce à son talent, sa persévérance et le soutien des entrepreneurs du théâtre russe (Lentovsky, Mamontov, Diaghilev), le plus grand basse d’opéra russe, Féodor Chaliapine brilla dans des théâtres les plus prestigieux du monde — le Bolchoï, Mariinsky, La Scala, L’Opéra Garnier, le Metropolitan Opera et autres. Il incarna sur scène des personnages tels qu’Ivan Susanin et Méphistophélès, Boris Godunov et Dosifei, Don Quichotte et Don Basilio, Konchak et Galitsky, Ivan le Terrible et Varlaam, qui sont à jamais restés dans l’histoire de l’opéra mondial.

Une histoire de longue date relie Féodor Chaliapine à l’art français et à la France. Maestro Andreï Chevtchouk découvrira cette histoire passionnante, à commencer par la première visite du jeune artiste à Paris qui l’a tellement impressionné, sa participation aux célèbres Ballets russes de Diaghilev et, bien sûr, la période d’émigration de 1922 jusqu’à la mort du célèbre chanteur.

Pour reproduire les événements de la fin du XIXe et de la première moitié du XXe siècle, les émotions des participants de ces événements, les souvenirs de Féodor Chaliapine lui-même ainsi que les témoignages de ses amis et contemporains nous serviront de base.

Comment il a été possible il y a plus de 30 ans, malgré toutes les difficultés, de faire accorder la rapatriation de France en Russie des cendres du grand chanteur? Cette histoire sera dévoilée par Olga Semenova, fille de l’écrivain ruse Julian Semenov, qui fut le principal initiateur de ce projet.

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CALENDRIER du PROGRAMME COMPLET

Centre de Russie pour la Science et la Culture  à Paris

61, rue Boissière, 75116, Paris 

Téléphone : 01 44 34 79 79

Site:  https://crsc.fr/

La librairie ” Les Éditeurs Réunis “

 

ouvre ses portes pour vous accueillir , de 14h à 18h30

La librairie propose un vaste choix de livres en russe et en français.

Au second étage est toujours visible l’exposition des gravures de l’artiste Paul Kichilov réalisées pour illustrer les poèmes du Docteur Jivago.

Inspirées du cycle poétique du Docteur Jivago de Boris Pasternak.
10 gravures en noir et blanc destinées au recueil à paraître en novembre aux éditions Ymca Press dans une édition bilingue dans une traduction d’Hélène Péras.
10 gravures en couleurs qui leur font écho.

 

Voir article sur Artcorusse : CLIQUEZ

 

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Implantée au cœur du quartier latin depuis un demi-siècle, la librairie Les Editeurs Réunis propose un vaste choix de livres neufs et d’occasion en russe et en français. Vous y trouverez les grands auteurs de la littérature russe classique et moderne, des livres sur l’histoire et la civilisation russe,sur la pensée philosophique et la théologie orthodoxe, ainsi que des manuels,  des dictionnaires et des guides pour vos voyages. Nikita Struve (1931-2016), professeur, philosophe, Président du Groupe de recherches sur l’Émigration russe, était le directeur d’YMCA Press. Cette maison d’édition a été fondée à Berlin en 1920 puis transférée à Paris en 1925. Il décrit d’ailleurs ce lieu : « Au fil des années “Les Éditeurs réunis” est devenu une maison d’édition de livres russes d’orientation chrétienne orthodoxe bien que créée par des missionnaires américains protestants. »

C’est ici qu’a été publié l’Archipel du goulag d’Alexandre Soljenitsine en 1973/74 pour la première fois.

 

 

Centre Culturel Alexandre Soljenitsine

Librairie les Éditeurs Réunis

11 rue de la Montagne Ste Geneviève, 75005, Paris

Téléphone01 43 54 74 46

Courriel : les-editeurs-reunis@orange.fr


Métro : Maubert-Mutualité.

Du mardi à samedi : 10h – 18h30

 

 

Le Festival du cinéma russe d’Honfleur est en deuil.


Galina Evgueievna Dolmatovska est décédée, à Honfleur. Elle était impliquée dans le Festival du cinéma Russe, où elle avait l’habitude de programmer les documentaires.
Galina Evgueievna Dolmatovska est née le 11 mars 1939, son père est le poète Evgueni Dolmatovski. Réalisatrice, critique de cinéma, écrivain, diplômée de la faculté de journalisme de l’Université de Moscou (MGU) et de l’institut des Sciences de l’Art. D’abord journaliste à Literatournaïa Gazeta à Moscou, depuis 1974, elle était chef du département de cinéma documentaire à l’Institut de recherche du cinéma.

Docteur ès-arts, elle est auteur de plusieurs ouvrages parmi lesquels Rod Steiger (1976),  Qui est qui dans le cinéma soviétique  (1979, avec I. Chilova), La France parle d’elle-même (1980), Remarques sur le passé (1983, quatre décennies de cinéma français sur l’époque de la Seconde guerre mondiale), Les pages du calendrier lunaire (La guerre du Vietnam et le cinéma mondial,1985).
Auteur des scénari des films documentaires sur les intellectuels persécutés par les autorités : Quelque part près de la Terre de Feu et Muse de l’exil (1990), réalisés par M.Litviakov, Partir…Rester…(1992), réalisé par I. Mordmillovitch. Elle a réalisé des films sur les écrivains et les artistes. Parmi ses films figurent “Ilf – double exposition” sur Ilia Ilf et Evguéni Petrov, “Les Serebriakoff ». “Études françaises”, sur le célèbre acteur russe du cinéma muet: “Ivan Mosjoukine, ou l’enfant du carnaval“, “La femme au mausolée” sur Katerina Furtseva, (membre à part entière du Présidium du soviet suprème (1957-1960), a servi comme ministre de la culture de l’URSS (1960-1974).
Elle tournait ses propres images sur pellicule. Galina passait beaucoup de temps dans les archives cinématographiques à la recherche d’images et de documents rares, elle était en contact avec la sœur d’Andreï Tarkovski, Marina Arsenievna.
Elle avait présentée le film documentaire sur le peintre Pavel Chmarov en 2010 au 4ème Festival Zerkola de Tarkovsky à Ivanovo près de Moscou du réalisateur N.N. Tikhobrazoff, film qui a été primé.

Elle a écrit le livre “Vers une terre lointaine...” dédié à son père ainsi qu’au poète Konstantin Simonov et au légendaire “photographe de l’Union soviétique” Evgeny Khaldei. Ils étaient amis et ont parcouru des centaines de kilomètres en tant que correspondants de guerre pendant la grande guerre patriotique. Un trio célèbre !

Galina Dolmatovskaya est morte à Honfleur, à 82 ans, des suites d’une crise cardiaque.
Ces dernières années, elle a vécu principalement en Normandie, revenant souvent à Moscou. Mais la pandémie qui a envahi le monde l’a confinée à Honfleur. Chaque jour, Galina Evgenievna téléphonait à ses proches, principalement à sa fille, dont elle était très fière – Tatiana Dolmatovskaia, qui travaille comme costumière, pour les films de Valeria Gaï Germanika, Kirill Serebrennikov et bien d’autres.

Dernèrement ses proches ont été inquiets car elle ne donnait plus signe de vie. Ils ont appris qu’elle est décédée – le 19 janvier 2021

“Belle dans la vie, belle dans l’art”, a déclaré l’acteur Veniamin Smekhov à propos de cette femme extraordinaire.

A Festival du cinéma russe d’Honfleur, Galina Dolmatovskaya avait présenté ses films, comme « Tchistopol. De la vie d’une petite ville“, associé aux noms de Marina Tsvetaeva et Arsene Tarkovsky. En 2016, une rétrospective de sa vie a été présentée et elle a reçu la médaille de la ville d’Honfleur.
Lorsque Galina Yevgenyevna se promenait dans ses rues, on la saluaient et lui parlait longuement. Elle savait parfaitement s’exprimer en français. Elle aimait beaucoup Honfleur, qui était devenu son dernier port d’attache.

 

CYCLE de la LITTÉRATURE RUSSE

” Nikolaï Novikov “

1er éducateur russe

avec Victor Erofeev

 Mercredi 27 janvier 2021

Sur le site du CRSC :

 

Nikolaï Ivanivitch Novikov (1744 – 1818), une une des plus grandes figures des Lumières en Russie. Il visait à élever le niveau culturel et éducatif des Russes. Souvent considéré le premier journaliste russe.

 

 

En 1767, Novikov faisait partie des jeunes à qui on avait confié la tenue de procès-verbaux   dans la commission des députés pour la rédaction du projet de “Nouveau Code”. En 1769, après l’achèvement des travaux de la Commission, Novikov prit sa retraite et commença à publier le magazine satirique hebdomadaire ” Drone “. Ce magazine (1769-1770) promouvait l’idée de l’injustice du servage, protestait contre les abus du pouvoir des propriétaires fonciers, dénonçait l’injustice, la corruption, etc… . L’une des tâches les plus importantes de Novikov était  pour les fondements nationaux de la culture russe. Parallèlement à des magazines satiriques, il publie un certain nombre de publications historiques. Parmi eux figurent le livre “Expérience du dictionnaire historique des écrivains russes” (1772).

Les premiers liens de Novikov avec la franc-maçonnerie ont commencé en 1775 à Saint Petersbourg.  En 1778 le  prince Η. Η. Troubetskoy a rejoint le système suédois Nikolaï l’a suivi.

En 1787, “Velvet Book” a été publié par N. I. Novikov sous le titre “Livre généalogique des princes et des nobles de Russie et de l’étranger” et est un document précieux pour la recherche généalogique.

 

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Victor Vladimirovitch Erofeev (Ви́ктор Влади́мирович Ерофе́ев), diplômé de la faculté de Philologie de l’Université d’État de Moscou.

En 1973, il fait ses débuts comme spécialiste de la littérature dans le magazine “Woprosy Literatury” et rédige plusieurs études philologiques; il signa un texte sulfureux sur Sade. Six ans plus tard, Erofeev aggrava son cas en publiant une revue clandestine, Métropole, qui réunissait quelques intellectuels hostiles à Brejnev. Le rebelle fut immédiatement exclu de l’Union des écrivains.

Victor Erofeev – Lauréat du prix V.V. Nabokov (1992), titulaire de l’Ordre des Arts et des Lettres (2006) et de l’Ordre de la Légion d’honneur (2013). Auteur d’ouvrages sensationnels tels que ” La Beauté russe”, “Vivre en idiot”, “Le dernier jugement”, “Encyclopedia of the Russian Soul”, “la Souris rose”, dont beaucoup ont été traduits et publiés dans des dizaines de langues. L’écrivain a passé une partie de son enfance en France, à Paris, où son père Vladimir Erofeev a travaillé dans le service diplomatique. L’écrivain a conservé une attitude très chaleureuse et personnelle envers ce pays. Présentant le prix à sa résidence de Moscou, l’Ambassadeur Jean de Gliniasty a qualifié V.V. Erofeev «d’homme de culture mondiale» particulièrement attaché à la France. «Vos qualités personnelles font de vous un conducteur de réflexion entre les cultures de la France et de la Russie», disait alors l’ambassadeur de France à propos de l’écrivain.

 

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Centre de Russie pour la Science et la Culture  à Paris

61, rue Boissière, 75116, Paris 

Téléphone : 01 44 34 79 79

Site:  https://crsc.fr/

 

 

 

A & A et Autour du Piano

TRIO MAKARENKO

” LA  RUSSIE EN TROÏKA “

Balalaïka – Hautbois- Piano

 

Concert annulé, suite aux

dernières

annonces gouvernementales.

 

Vendredi 29 janvier 2021 à 19 h

Musée Jacquemart, 75008  Paris

 

Le Trio Makarenko est très heureux et ému de pouvoir enfin retrouver son public après presque une année entière mise en pause suite aux événements tragiques…

 

 

Reconnu par le monde musical comme l’une des formations les plus étonnantes, le Trio Makarenko envoûte les mélomanes les plus exigeants. Virtuosité, rythme, équilibre des instruments, le répertoire de la musique russe qu’ils défendent fait l’unanimité dès la première pièce qu’ils offrent à leur auditoire.
Invités à la Philharmonie de Berlin en janvier 2015 puis de nouveau en février 2019 où ils ont joué à guichet fermé, ils reçurent une « standing ovation » d’une salle convaincue de s’être rendue, l’espace d’un concert avec eux… à Saint- Pétersbourg !
Plus d’informations sur le Trio : CLIQUEZ

Réservez vite, les places sont très limitées!!!

 

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Musée Jacquemart

158 Bd Haussmann 75008  Paris

Réservation : 01 43 71 60 71

 

Le Centre de Russie pour la science et la culture à Paris

 

Lecture des poèmes pour le 130ème anniversaire

d’Ossip Mandelstam

avec

Svetlana Krioutchkova

&

Alexandre Krioutchkov (guitare)

 

Vendredi 15 janvier 2021

 

sur le site web du CRSC Paris : CLIQUEZ

 

Le Jour du 130e anniversaire d’Ossip Mandelstam.

Svétlana Krioutchkova va présenté les œuvres d’Ossip Mandelstam. Spécialement pour le CRSC à Paris.

▪ Svetlana Krioutchkova
▪ Alexandre Krioutchkov (guitare)

La première de la version intégrale du spectacle à Saint-Pétersbourg, au café des arts légendaire « Le sous-sol du chien errant ». Ce lieu vraiment historique a accueilli autrefois des spectacles de Mandelstam lui-même et d’autres écrivains et artistes russes.En russe.

Pour la première fois, les téléspectateurs du Centre verront l’enregistrement intégral de la performance de l’artiste du peuple de Russie Svetlana Krioutchkova sur la vie et l’œuvre du remarquable poète russe.

Dans le projet théâtral d’auteur de Svetlana Krioutchkova, les images des bien-aimées de Mandelstam prennent vie, une riche palette d’émotions et de personnages est transmise, dont l’interprétation est réalisée par la célèbre actrice, comme par personne d’autre.

La structure poétique d’Ossip Mandelstam est à la fois romantique et dramatique. Le poète pensait que la pensée devait sonner « comme une sonate de Beethoven ». Des images féminines fatales, passionnées, naïves, fortes et sentimentales apparaissent devant le public avec une facilité de réincarnation.

Le programme utilise des pièces musicales pour guitare interprétées par Alexandre Krioutchkov, diplômé du Conservatoire royal de Bruxelles, lauréat de concours internationaux.

 

Ossip Emilievitch Mandelstam (Осип Эми́льевич Мандельшта́м), né le 3 janvier 1891 (15 janvier 1891) à Varsovie, décédé à Vladivostok le 27 décembre 1938. Poète et essayiste russe, un des représentant de l’acméisme ( Mouvement reprochant aux symbolistes leur goût pour l’incompréhensibilité et pour des rêveries sur d’autres mondes, les artistes de ce mouvement aspirent à l’unité indivisible de la Terre et de l’homme). Mouvement crée par Nikolaï Goumilev et son épouse Anna Akhmatova en mars 1912.

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Ils firent connaître leur manifeste acméiste dans un cabaret de Saint-Petersbourg, « Au chien errant », où se réunissait la bohème artistique de la ville, durant la période d’argent de la poèsie avant la Révolution d’Octobre.

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Il écrit en 1933 une épigrame contre Staline,  qu’il a lu à 15 personnes dont Boris Pasternak  qui qualifia cela comme acte de suicide. Il fut arrêté en 1934 libéré en 1937.

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Photo de la prison, 17 mai 1934

Ossip a été arrêté, une seconde fois en 1938, condamné à cinq ans dans un camp de travaux forcés, envoyé en  exil et finalement il est mort du typhus durant sa déportation lors de son transfert vers Vladivostok, le 27 décembre 1938, un peu avant son 48e anniversaire. L’emplacement de la tombe du poète est encore inconnu. Le lieu de sépulture probable est un vieux fossé le long de la rivière Saperka.

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Svetlana Krioutchkova au CRSC Paris pour Akhmatova

Svletlana Krioutchkova en 1969 elle est entrée à l’École studio du Théâtre d’Art académique de Moscou jusqu’en 1973. Pendant deux ans elle joue au Théâtre d’art de moscou puis au Théâtre Tvstonogov. Au cinéma et à la télévision elle a joué environ 90 rôles. De 2005 à 2009, Svetlana Krioutchkova animait le jeu télévisé intellectuel K Doské (К доске!) sur TV5 St Pétersbourg . Elle est lauréate du Prix Nika en 1990 et 2010

 

A voir sur le site : https://crsc.fr/

 

Suite aux mesures sanitaires actuelles et des annonces du gouvernement, nous vous informons que le Centre de Russie pour la science et la culture (CRSC) à Paris est fermé au public à partir du 30 octobre 2020 jusqu’à nouvel ordre.
Nous vous invitons à nos activités sur nos sites Internet : crsc.fr. ; fra.rs.gov.ru et sur nos réseaux sociaux pour découvrir des informations et des projets en ligne du CRSC.

Durant cette période de confinement le CRSC met en place un plan de continuité pédagogique par un enseignement à distance. Cette procédure est mise en place à partir du vendredi le 30 octobre 2020.
Nous vous remercions de communiquer par courriel à coursderusse@fra.rs.gov.ru toute question concernant la formation aux Cours de russe.

Nous sommes à votre disposition pour répondre au mieux à vos questions à paris@fra.rs.gov.ru
Restez en bonne santé ! Nous serons heureux de vous retrouver à nouveau après l’assouplissement du confinement !

 

 

 

Activités du CRSC Paris

Décembre 2020

Site-Web du CRSC, Paris

Exposition, Conférences, Interviews

 

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Grand  Concert

” NOUVEL  AN

Maestro Andreï  Chevtchouk

& les musiciens de son projets

et

le Conservatoire Alexandre Scriabine de Paris

Mercredi 30 décembre 2020

Inscriptions sur le site :https://crsc.fr

 

 

Messages de vœux des étoiles de la Musique aux spectateurs du CRSC.

 

VOIR L’ARTICLE PLUS BAS

 

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Conférence

” EXODE RUSSE 100ème ANNIVERSAIRE “

Mardi 1 décembre 2020 à 15 h

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

 

Plus de renseignements : CLIQUEZ

 

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Conférence avec la participation

ds descendants des évacués  et d’historiens

 

Jeudi 3 décembre 2020 à 15h

 

” EXODE RUSSE 100° ANNIVERSAIRE “

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Site-Web du CRSC, Paris

 

 

100e anniversaire de l’évacuation de Crimée avec la participation des descendants de personnalités de la Russie

Le 3 décembre, le CentreRusse pour la Science et la Culture à Paris organisera la deuxième réunion en ligne d’une série de conférences historiques dans le cadre de la Semaine du souvenir pour les participants à la tragique évacuation de l’armée russe et de la population civile de Crimée en 1920.

D’anciens sujets de l’Empire russe, ayant tout perdu, ont fui la Crimée, où, après les événements révolutionnaires de 1917, ils ont passé une courte période de leur vie dans l’espoir de retrouver l’ancienne Russie.

En 1920, ils se sont également rendus dans un pays étranger avec espoir, mais tout le monde n’a pas réussi à trouver sa place dans les nouvelles conditions. L ‘«exode russe» a ouvert l’ère de l’émigration russe et a finalement achevé l’histoire de l’empire russe.

Le leitmotiv de la discussion sera la tragédie du peuple russe divisé, les résultats sanglants de la guerre civile fratricide, le caractère inacceptable et inadmissible de tels événements dans le monde moderne.

Nous parlerons également du rôle très sensible joué par les migrants forcés de Russie et leurs descendants dans le développement des cultures françaises et mondiales.

Le métropolite Kirill de Stavropol et Nevinnomyssky, adjoint à la Douma d’État de Russie V.P. Vodolatsky, directeur de la Maison des étrangers de Moscou V.A. Moskvin, directeur de l’Institut d’histoire générale de l’Académie des sciences de Russie M.A. Lipkine, directeur scientifique des Archives d’État russes d’histoire sociopolitique A.K.Sorokine, chef de l’assemblée noble russe O.V. Sherbachev, directeur du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) K. Gouseff, professeur, chercheur en chef à l’Institut d’histoire russe de l’Académie des sciences de Russie V.A. Kondrashine, coprésident de la branche Sébastopol de la Société historique de Russie N. Prokopenkov et d’autres scientifiques et experts.

La participation des descendants de familles russes célèbres, de chefs militaires et de personnalités politiques est attendue: P.P. Cheremeteff, A.P. Wrangel, N.I. Krivocheine, V.A.Kondrashine, D.B.Kochko et autres.

Pendant la conférence, les téléspectateurs entendront de vraies histoires de famille, pourront poser leurs questions sur les sujets les plus intéressants liés à l’évacuation dramatique de Crimée.

Pour participer à la réunion en ligne, qui se tiendra avec traduction simultanée en russe et en français, vous devez vous inscrire sur le site du RCSC.

 

Inscriptions sur le site : CLIQUEZ

 

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Exposition historique

Jusqu’au mercredi 16 décembre 2020

”  Les Cosaques pendant la Guerre civile

( 1917–1922 ). L’Exode “

 

 

Le 100e anniversaire de « l’Exode » de la Crimée de l’Armée russe à l’issue de la guerre civile fratricide.

Exposition historique et documentaire « Les cosaques pendant la guerre civile (1917–1922). L’Exode »

L’exposition sera présentée sur la plateforme web du CRSC à Paris, en russe et en anglais

Exposition orgnisée avec : Comité synodal de coopération avec les cosaques de l’église orthodoxe russe. Les Archives d’état russe d’histoire sociale et politique . La Maison des russes à l’étranger Alexandre Soljenitsyne. Le Musée des cosaques du Don de Novotcherkassk.

En russe et en français.

Une exposition consacrée à l’histoire des cosaques pendant la guerre civile sera présentée sur la plateforme web du CRSC à Paris à l’occasion du 100e anniversaire de l’évacuation de l’Armée russe de la Crimée

Le 16 novembre, à l’occasion du 100e anniversaire de l’évacuation des troupes de l’Armée russe du général Piotr Wrangel et de la population civile de la Crimée, le Centre de Russie pour la science et la culture à Paris présentera une nouvelle exposition historique et documentaire « Les cosaques pendant la guerre civile (1917–1922). L’Exode ».

La date n’a pas été choisie au hasard. Le départ d’importants contingents de Sébastopol, d’Eupatoria et de Feodossiia (Théodosie) a eu lieu les 14 et 15 novembre 1920. Les derniers, plus de 40 000 personnes, ont quitté Kertch le matin du 16 novembre.

Les événements de la Révolution russe de 1917–1922, constituant un point tournant dans l’histoire de la Russie au XXe siècle, ont bouleversé la vie de toutes les couches de sa population. Il existe un grand nombre de travaux qui décrivent le destin tragique de la paysannerie, de l’intelligentsia et du clergé russes.

En repensant à cette époque, il est nécessaire d’accorder une attention particulière aux cosaques, qui se sont retrouvés au milieu de la confrontation militaire et sociopolitique de ces années. Don, Kouban, Terek, Sibérie, Extrême-Orient sont devenus les épicentres de la guerre civile, où passaient les premières lignes de ses fronts. En 1920–1922, les adversaires des bolcheviks sont vaincus. Au printemps 1920, les Forces Armées du Sud de la Russie, sous le commandement d’Anton Dénikine, se replient en Crimée. En mai 1920, les troupes d’Alexandre Doutov quittent le Semiretchie pour la Chine. Après les batailles acharnées des 13 et 16 novembre 1920, les unités de l’Armée russe dirigées par Piotr Wrangel sont évacuées de la Crimée vers la Turquie. En octobre 1922, la guerre civile en Russie se termine par l’évacuation des troupes blanches de Vladivostok.

L’Exode à l’étranger de millions de ceux qui n’ont pas accepté la victoire des bolcheviks dans la guerre civile est devenu l’une des conséquences les plus tragiques des événements révolutionnaires. Les cosaques formaient un groupe assez important et très uni de l’émigration blanche. Dans les années 1920–1930, plusieurs associations des cosaques de la diaspora russe voient le jour, parmi lesquelles figurent le Conseil commun du Don, du Kouban et du Terek, l’Union générale agricole des cosaques, l’Union de la renaissance cosaque, l’Union des cosaques de l’Est, l’Union des cosaques à Shanghai et bien d’autres.

Réalisant les actions de représentation politique des cosaques au niveau international, leurs militants ont tout mis en œuvre pour faciliter l’emploi des cosaques et leur intégration dans les pays d’Europe, d’Asie et d’Amérique, leur fournir une assistance matérielle et mettre en place des activités culturelles et éducatives.

Prenant une part active aux affaires publiques de la diaspora russe, les associations cosaques ont cherché à trouver sa place au cœur du processus politique, dans l’espoir de revenir rapidement au pouvoir après la chute des bolcheviks. Dans le même temps, une partie importante des émigrants ont désiré la réconciliation et l’amnistie, pour pouvoir rentrer chez eux et être auprès de leur famille et de leurs proches.

L’exposition présentera les documents et les photographies d’archives et de musées fédéraux et régionaux, consacrés à l’Exode des cosaques à l’étranger et à la formation de l’émigration cosaque dans les années 1920. Elle abordera également certains événements des années 1930, qui étaient d’une grande importance pour les cosaques, tels que la création de colonies cosaques au Paraguay et d’autres.

L’exposition a été conçue et organisée par le Comité synodal pour l’interaction avec les cosaques de l’Église orthodoxe russe, les Archives nationales russes d’histoire sociale et politique, la Maison des Russes à l’étranger Alexandre Soljénitsyne et le Musée des cosaques du Don de Novotcherkassk.

L’exposition sera présentée sur la plateforme web du CRSC à Paris, en russe et en anglais, et sera ouverte jusqu’au 16 décembre 2020.

Inscriptions sur le site https://crsc.fr/

 

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Film documentaire

” Ici c’est comme un jardin, aucun chagrin “

Mardi 8 décembre 2020 à 15 h

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

 

Documentaire « Ici c’est comme un jardin, aucun chagrin. Le nécropole russe à Saint-Geneviève-Des-Bois » (Russie, 2008)

« Monument en hommage aux destins russes » soigneusement édifié par le monde entier, présenté par A.Liapine, bénévole qui a beaucoup contribué à la préservation du patrimoine de plus grand cimetière russe à l’étranger, ses récits sont un témoignage supplémentaire du sort tragique de l’émigration russe.

 Il a été fondé à la fin du XIXe siècle et la toute première tombe russe est apparue en 1927. Haut lieu de mémoire pour l’émigration russe, le « cimetière russe de Sainte-Geneviève-des-Bois » constitue la présence russe en France, témoin de son identité particulière et le symbole d’ une société qui dut quitter  son pays d’origine, réussissant à se reconstituer et à devenir partie intégrante du paysage historique et culturel de sa nouvelle patrie , la France. Y sont enterrées quelque onze mille personnes d’origine russe soit 5 200 tombes, dont un nombre impressionnant de personnages célèbres : des militaires, des écrivains, des artistes, des aristocrates etc.

En russe.

 

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Film documentaire

Guerre Civile

” Batailles oubliées “

par Léonide Mletchine

Jeudi 10 décembre

En russe et en Français

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

VOIR L’ ARTICLE PLUS BAS

 

 

Le 100e anniversaire de « L’Exode » de Crimée de l’Armée de Piotr Wrangel et de la population civile à l’issue de la guerre civile fratricide.

Léonide Mletchine présente :

Documentaire « Guerre civile. Les batailles oubliées » (Russie, 2010)

Films documentaires avec L. Mlechin: “Guerre civile. Batailles oubliées ” “La tragédie de l’émigration, ou pourquoi Savinkov a sauté par la fenêtre” Genre: Documentaire Studio de production: JSC “TV-Center” Pays d’origine: Russie Année de production: 2010 Mise en scène: Igor Maksimchuk Durée 39 minutes

En russe et en français.

La guerre civile a été totale: elle a entraîné toute la population
du pays dans un hachoir à viande sanglant et a entraîné d’énormes
pertes humaines et la destruction de l’économie.
La guerre s’est terminée par la ruine et l’effondrement de
l’industrie, de la finance et du secteur agricole.
On pense que 500 à 600 000 personnes sont mortes directement
dans les batailles, mais des millions sont mortes de faim,
de maladie, de répression et de vol. Deux autres millions
ont émigré. Alors, qui a gagné la guerre civile?
La réponse évidente est rouge. Mais ce n’est qu’une partie
de la vérité …

 

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Film documentaire

” La fin d’une dynastie Impériale “

de Patrick Cabouat

Vendredi 11 décembre 2020 à 15 h

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

 

D’après les écrits et les photos du précepteur Pierre Gilliard, un témoignage unique sur la fin tragique de la dynastie impériale, croisé avec le vibrant récit de la révolution russe.

Documentaire de Patrick Cabouat (France, 2017, 1h27mn)

En 1904, le jeune Pierre Gilliard quitte sa Suisse natale pour devenir le professeur de français de la famille impériale russe,il va partager son quotidien durant treize ans, jusqu’à la fin tragique des Romanov, sommairement exécutés à Ekaterinbourg en juillet 1918. Peuplée à 80 % de paysans, la Russie d’alors reste fidèle à la trinité “terre-Église-tsar”. Mais l’essor industriel a fait naître un prolétariat urbain et une bourgeoisie qui aspirent à plus de liberté. Inconscient de ces évolutions, le tsar Nicolas II gouverne en autocrate, avec la bénédiction de son épouse Alexandra, qui a embrassé la religion orthodoxe avec le zèle des convertis, et subira bientôt l’influence délétère de Raspoutine.
Fidélité

Fondé sur son journal intime (Treize années à la cour de Russie, publié chez Payot avec succès en 1921) et sur ses excellentes et émouvantes photographies, ainsi que sur des scènes reconstituées, ce documentaire offre un témoignage exceptionnel sur le quotidien de la famille impériale. Le film replace celui-ci dans le contexte troublé de l’époque, en retraçant avec brio, à l’aide d’archives et d’interviews d’historiens, les affrontements idéologiques  qui ont émaillé la première révolution prolétarienne victorieuse de l’histoire.

En français.

 

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Film documentaire

3ème épisode EXODE

” Généraux contre généraux

 de Iouri Kouzavskov

Mardi 15  décembre 2020 ( toute la journée)

 

En russe et en français

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

 

Réalisateur et scénariste: Yuri Kuzavkov DOP : Evgeniy Timokhin
Compositeur: Anton Silaev
Animateur: Daniil Strakhov.
Interprétation: Evgueni Kindinov, Andreï Merzlikin, Nikolaï Konchine, Evgueni Stychkin, Lioudmila Lisioukova, Alexander Yatsko.

La série de films documentaires «Généraux contre généraux» est consacrée aux événements peu connus de la révolution et de la guerre civile. Fondée sur les événements méconnus de la révolution de 1917 et de la guerre civile. Les héros du cycle sont des généraux des armées tsaristes et blanches, qui à plusieurs reprises se sont rangés du côté du régime soviétique. La série est basée sur des documents exclusifs des archives militaires, des témoignages personnels des participants aux événements et de rares actualités.

Le film raconte les événements peu connus de la révolution de 1917 et de la guerre civile. Le héros du film est le général de l’armée blanche Iakov Slachtchev.

Au cours de l’hiver 1929, le journal Pravda a rapporté l’assassinat mystérieux de Iakov Slachtchev, un ancien général de l’armée blanche revenu volontairement d’émigration en Russie soviétique. Dans la pièce de théâtre de Mikhaïl Boulgakov « La fuite », il est connu sous le nom du général Khloudov. Qui était Iakov Slachtchev en réalité ? Pourquoi le général blanc furieux est-il revenu en Russie soviétique ? Qui l’a tué et pourquoi ? Le film est basé sur des documents exclusifs des archives militaires, des témoignages personnels de participants aux événements, de rares actualités.

 

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Film documentaire

Récits de Sébastopol

“NOUS QUITTONS LA CRIMÉE” 9ème épisode

“RUPTURE” 10ème épisode

de Swetlan Rezvouchkina

Mercredi 16 décembre 2020 toute la journée

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

 

Série documentaire « Récits de Sébastopol » (Russie, 2008)

Réalisateur : Svetlana Rezvouchkina.

« Nous quittons la Crimée », 9e épisode (2009)

« Rupture », 10e épisode (2008)

Films d’une heure, docu-fiction dans le genre actuel de « L’infodivertissment » couvrant une période de plus de 225 ans d’histoire de Sébastopol.

En russe et en français

« Récits de Sébastopol »

Épisode 9 : « Nous quittons la Crimée »

« Récits de Sébastopol. Voyages dans l’histoire avec Igor Zolotovitsky » — un cycle documentaire du studio de production « Lavr » réalisé par Alexander Brounkovsky et Svetlana Rezvouchkina. Le cycle des films est lié par le sujet commun — l’histoire de la ville héroïque de Sébastopol. Les films d’une heure, docu-fictions dans le genre actuel de « l’infodivertissement », couvrant une période de plus de 225 ans d’histoire de Sébastopol.

Genre : Documentaire
Studio de production : studio « Lavr » à la demande de « Tavrida Electric »
Pays d’origine : Russie
Année de production : 2009
Réalisateur : Svetlana Rezvouchkina
Présentateur : Igor Zolotovitsky
45 minutes

En 1920, les troupes vaincues de l’Armée blanche et des centaines de réfugiés de tout le pays affluent en Crimée. La péninsule est devenue le dernier refuge de la Russie impériale. C’était le point de départ de «l’Exode» de l’Armée blanche et des milliers de Russes qui ont fui les bolcheviks. Le film présente également l’histoire et le sort du général blanc Iakov Slachtchev, qui a combattu en Crimée, étant à l’origine de l’intrigue de la célèbre pièce de Mikhaïl Boulgakov “La fuite”.

 

Épisode 9 : “RUPTURE”

Genre : Documentaire
Studio de production : studio «Lavr» à la demande de la société « INTES » du groupe « Tavrida Electric »
Pays d’origine : Russie
Année de production : 2008
Réalisateur : Svetlana Rezvouchkina
Présentateur : Igor Zolotovitsky
45 minutes

À l’automne 1920, des milliers de nos compatriotes ont quitté la Crimée, pour un éternel exil vers d’autres côtes. Ce documentaire abordera le sort des émigrants russes et le destin de ceux qui n’ont pas pu quitter leur Patrie.

 

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Film documentaire

” LEMNOS

de Ekaterina Kitaïtseva ( 2016)

Vendredi 18 décembre 2020 toute la journée

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

en russe et en française

 

 

Histoire sur la restauration des cimetières russes de 1920 à 1921 sur cette île grecque, récits de descendants.

 

 

Genre: Documentaire
Société de production: SA à actionnariat restreint «Tsargrad media»
Année de production: 2016
Réalisateur: Ekatérina Kitaïtseva
26 minutes

 

 

Le film aborde le sujet de l’Exode russe. Il parle des milliers de personnes expulsées de Russie qui ont trouvé refuge sur l’île grecque de Lemnos au début du XXe siècle. Environ 30 000 réfugiés russes sont passés par Lemnos: épouses, enfants, blessés et personnes âgées y ont été envoyés. Ce film est un nouveau regard sur l’histoire de la restauration des cimetières russes de 1920 à 1921 sur une île grecque. Qui est impliqué dans la restauration des tombes russes? Quels sont les témoignages des descendants des personnes russes enterrées sur l’île?
Quel est le secret de Lemnos?

 

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“Journées du Court Métrage”

du jeudi 17 au jeudi 31 décembre 2020

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

La Journée internationale du court-métrage est célébrée le 21 décembre, jour le plus court de l’année, depuis 2011 à l’initiative du Centre national du cinéma et de l’image animée (France).
En 2014, l’action a eu lieu pour la première fois en Russie à l’initiative du Centre de la jeunesse de l’Union des cinéastes de Russie.
En 2019, le projet a été soutenu par la Fondation russe des bourses présidentielles, qui a contribué à la croissance du projet – des projections non commerciales ont eu lieu sur 1172 sites, dans 69 régions et 231 villes de Russie. De nouveaux films russes ont été vus dans 23 pays du monde et plus de 600 publications ont été écrites sur le projet dans les médias.

Projections non commerciales de documentaires et films d’animation – des programmes internationaux de courts-métrages de 2019 à 2020, avec des réalisateurs de moins de 35 ans, des programmes éducatifs et d’affaire. Une enquête auprès d’experts du cinéma de permier plan sur un premier film. La Nuit du court métrage” à Moscou avec une projection d’un programme de films en avant première, projections des programmes sur des plateformes de web…..

 

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VIDÉO du GRAND CONCERT

de FIN  D’ANNÉE

Jeudi 31 décembre 2020

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

 

Encyclopédie musicale : « Grand concert du Nouvel An »

Messages de voeux des stars aux spectateurs du CRSC.

Maestro Andreï Chevtchouk avec les musiciens de son projet et du Conservatoire Alexandre Skriabine à Paris.

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” La BATAILLE de MOSCOU “

Première Victoire

Mardi 19 janvier 2021

Exposition Virtuelle : CLIQUEZ

 

 

Exposition de photos de correspondants de guerre, en français et en russe.

Bataille de Moscou ( bataille de Moscou , bataille de Moscou , 30 septembre 1941 – 20 avril 1942) – opérations militaires des troupes soviétiques et fascistes en direction de Moscou,  divisées en 2 périodes: défensive (30 septembre – 4 décembre 1941) et offensive, qui se compose de deux étapes: la contre-offensive (5 décembre 1941 – 7 janvier 1942) et l’offensive soviétique (7 janvier – 30 mars 1942).

 

 

Construction de fortifications défensives aux abords de Moscou, octobre 1941

Dans l’historiographie occidentale, la bataille est connue sous le nom d’ Opération Typhon .

« La bataille de Moscou. La première Victoire ». C’est un projet commun préparé par l’Agence Rossotroudnitchestvo, le Département de la culture de la ville de Moscou, Le Musée d’Etat de la Défense de Moscou et le Centre de Russie pour la science et la culture à l’occasion des 80 ans du début de la Grande guerre patriotique.

L’exposition photographique « La bataille de Moscou. La première victoire » est consacrée à la plus importante bataille de la Grande Guerre Patriotique, au cours de laquelle une série extrêmement complexe d’opérations, de combats et d’affrontements, intenses et de caractère varié, se sont déroulés sur un vaste territoire et ont duré en continu pendant 203 jours et nuits.

La bataille de Moscou a eu lieu du 30 septembre 1941 au 20 avril 1942. Lors de la sélection des pièces pour l’exposition, l’accent a été mis principalement sur le tournant de la bataille — de novembre 1941 à janvier 1942. À travers les photos présentées, nous pouvons distinguer deux thèmes parallèles de la même période temporelle — le front et la ville. Les correspondants de guerre qui suivaient les soldats de l’Armée rouge d’une bataille à l’autre revenaient régulièrement dans la capitale, situé près de la ligne de front, afin de préparer les images pour la publication. C’est au cours de ces jours passés à Moscou, qu’ils immortalisaient l’image de la ville se préparant à affronter l’ennemi.

L’idée principale du projet d’exposition est de démontrer l’héroïsme de masse des défenseurs de Moscou, où « il n’y a aucun destin personnel : tous les destins convergent en un seul » d’une part ; d’autre part, pour souligner l’importance du sort de chaque citoyen, la valeur de la vie humaine, délibérément sacrifiée ou accidentellement « rayée » par la guerre.

Cette exposition fait écho impartial de la réalité de guerre, capturée par la caméra. De nombreuses photographies sont exposées pour la première fois et sont inconnues du grand public en tant que souvenir photographique reproduit des événements liés à la défense de Moscou.

L’exposition se tiendra sur les panneaux extérieurs du CRSC à Paris et sur le site-web du Centre.

 

Centre Russe pour la Science et la Culture de Paris

61 Rue Boissières, 75016 Paris

Métro : Victor Ugo et Boissières.

 

 

VENTE AUX ENCHÈRES PUBLIQUES PARIS

 

VENTE ART RUSSE

Collection Armen Petrossian et à divers

Mardi 15 décembre 2020 à 14 heures

Exposition publique:

Dimanche 13 décembre de 12 h à 18 h 30

Lundi 14 décembre de 10 h 30 à 18 h30

Mardi 15 décembre de 10 h30 à 13 h

 

Atelier-Richelieu 60, rue Richelieu 75002 Paris

 

 

EXTRAITS  du  CATALOGUE

 

Tableaux & icônes

 

 

LOT 1 – JEAN PESKÉ (1870-1949)
Village de bord de mer, Huile sur carton signée en bas à droite.
H_28 cm L_36 cm
600 / 800 €

 

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LOT 4 – JEAN PESKÉ (1870-1949)
Vue sur la cathédrale d’Amiens
Huile sur toile signée en bas à droite.
H_55 cm L_46 cm
1 500 / 2 000 €

 

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LOT 10 – EMILE EISMAN-SEMENOWSKY (1859-1911).
Le jeune pêcheur (1884).
Huile sur panneau signé en bas à droite, localisé et daté en bas
à gauche « Paris 1884 ».
Porte au dos une étiquette « Bernheim Jeune »
Conservé dans un important cadre en bois doré et sculpté.
H_60 cm L_38,5 cm
2 500 / 3 000 €

 

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LOT 11 – MIKHAÏL STEPANOVICH TKATCHENKO (1860-1919)
Bateaux dans un port breton
Huile sur panneau signée en bas à droite. Encadré. H_41 cm L_25 cm
1 500 / 2 000 €

Provenance : collection Armen Petrossian
Historique : Mikhaïl Tkatchenko a reçu une éducation artistique sous la direction du peintre D.I. Bezperchy. En 1879, il entre à l’Académie des Arts de Saint Pétersbourg, où jusqu’en 1887, il fut l’élève de maîtres tels que Chistyakov, Klodt et Orlovsky. Tkatchenko poursuit ses études en France, à l’Académie des Arts de F. Cormon. Ses toiles ont été présentées à l’Exposition universelle de Paris en 1900, où il reçoit la deuxième médaille d’or, et au Salon de Paris de 1911-1912. Il fut l’un des principaux peintres marins de l’Empire russe. Exécutant les ordres impériaux, le maître a décrit de grands ports de plaisance pour des cadeaux importants du gouvernement. La plupart d’entre eux sont conservés dans des assemblées d’État en France ou encore dans le Musée naval central de Saint-Pétersbourg. Tkatchenko fut lauréat (médaille d’or) à l’Exposition Internationale de Liège en 1905. Il fut chevalier de l’Ordre de la Légion d’honneur (1895) et de l’Ordre de Saint-Stanislas 3ème classe (1909).

 

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LOT 14 – PETR PETROVICH VERESHCHAGIN (1836-1886)
Vue du Kremlin depuis le pont Moskvoretsky
Huile sur toile. Signée en russe en bas à gauche. H_39,4 cm L_95,5 cm
80 000 / 120 000 €

Provenance : vente Bonhams Londres, 08/06/2011, lot n°14.
Le tableau sera accompagné d’un certificat de la Galerie Trétiakov en date du 30 mars 2005.

 

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LOT 18 – CONSTANTIN ALEKSEÏEVICH KOROVINE (1861-1939)
Les quatre paysans
Huile sur carton signée en bas à gauche « Russie. Constant Korovine », largement annoté en russe mais malheureusement très effacé
rendant la lecture impossible, possiblement daté « 1909 » en haut à droite. Encadré. H_39,5 cm L_32 cm (à vue)
8 000 / 12 000 €

Provenance : collection Armen Petrossian

 

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LOT 20 – GEORGES LAPCHINE (1885-1951).
Après la messe, commencement du printemps en Russie
Huile sur panneau signée en bas à droite « G. Lapchine ». Conservé dans un très important cadre en bois doré. H_129 cm L_150 cm (à vue)
60 000 / 80 000 €

Provenance : collection Armen Petrossian

 

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LOT 25 – MARTIROS SERGUEEVICH SARYAN (1880-1972)
Ardanouch (1912)
Huile sur carton. Signé et daté en russe en bas à gauche, titré et contresigné au dos en russe et en arménien. Encadré. H_22 cm L_29,5 cm (à vue)
15 000 / 20 000 €

Provenance : collection Armen Petrossian

Historique : Né en 1880 à Rostov-sur-le-Don, Martiros Saryan s’est formé auprès des maîtres Valentin Serov (1865-1911) et Constantin Korovine (18611939) tout en s’inspirant des représentants de l’école moderne parisienne comme Henri Matisse (1869-1954) et Paul Gauguin (1848-1903). La synthèse des concepts artistiques russes, français et arméniens ont
participé à façonner le style unique de Saryan. Auteur de plus de 3000 toiles, son thème le plus cher était la représentation de la terre de ses ancêtres, l’Arménie. L’oeuvre de Saryan est
un véritable hymne d’amour pour sa patrie qu’il sublime à travers les paysages, les portraits ou encore les natures mortes. Les champs inondés de soleil, les flans abruptes des montagnes ou encore les villages sont empreints d’un patriotisme très présent mais au-delà de cette idée d’esprit national, ces représentations sont un hommage à la grandeur et à la beauté de la nature.

 

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LOT 30 – NIKOLAI KALMAKOV (1873-1955)
Sujet mystique (1921)
Gouache sur carton, monogrammée et datée en bas à gauche. Conservé dans un beau cadre en bois et métal de style Art Nouveau. H_56 cm L_41 cm
15 000 / 20 000 €

 

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LOT 38 – GRANDE ICÔNE
Fêtes peinte sur trois registres.
Tempera sur panneau parqueté, fond d’or. Huit images entourent la scène centrale représentant les symboles de Pâques : la Résurrection du Christ, la descente aux enfers et l’apparition au lac de Tibériade. Restaurations et repeints. Russie, début du XIXe siècle. H_53,5 cm L_45 cm
1 000 / 2 000 €

 

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LOT 42 – PAIRE DE COQUETIERS en argent 84 zolotniks s’emboîtant pour former un oeuf, à décor ciselé des lettres XB en feuillages pour Christos Voskrese (« Christ est Ressuscité »). Bon état. Moscou, vers 1890. Orfèvre : Piotr CHUMAKOV. Poids : 81 g. H_13 cm
80 / 120 €

 

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LOT 46 – SALIÈRE DOUBLE en argent 84 zolotniks (875 millièmes) formée
par deux salerons à pieds boules réunis par une branche stylisée. On y joint 2 pelles à sel en argent (835 millièmes) à décor d’angelots.
Moscou, 1891.
Orfèvre : Gustave KLINGERT.
Poids total : 67,5 g. H_8,8 cm L_10 cm
400 / 600 €

Provenance : collection Armen Petrossian

 

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LOT 51 – TCHARKA en argent 84 zolotniks (875 millièmes), à décor gravé du proverbe en russe « Buvez à la santé » orné d’un monogramme dans une isba, intérieur vermeil. Bon état. Moscou, 1884. Orfèvre : Alexis FROLOV. Poids :
109,7 g. H_9,3 cm
300 / 500 €

Provenance : collection Armen Petrossian

 

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LOT 54 – SAMOVAR en métal argenté de forme sphérique à larges godrons, les garnitures en bois noirci, reposant sur un
piédouche à 4 pieds, muni d’anses latérales. Bon état. Complet (manque son plateau et son bol). Russie,
Toula, Époque Alexandre III (après 1882). Manufacture BG. Teile & Fils. H_41 cm
400 / 600 €
Provenance : collection Armen Petrossian

 

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LOT 56 – IMPORTANT SAMOVAR en argent 84 zolotniks (875 millièmes) de forme balustre à larges godrons, les garnitures en ivoire, reposant sur un piédouche à 4 pieds boules, gravé
du monogramme « ML » et de la date « 1892-1895 », muni d’anses latérales, intérieur en vermeil. Bon état, petits manques à l’ivoire du robinet. Complet (manque son
plateau et son bol). Saint Pétersbourg, vers 1890. Orfèvre : Nikolai KEMPER. Poids brut : 3649 g. H_45 cm
8 000 / 12 000 €

 

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LOT 62 – PAIRE DE VERRES À VODKA en vermeil 84 zolotniks (875 millièmes) en forme de timbales reposant sur un piédouche, à décor niellé de
guirlandes feuillagées sur fond sablé. Bon état. Moscou, 1839. Orfèvre : EE, maître inconnu. Poids brut total : 131 g. H_8,2 cm D_4,2
cm Numéros d’inventaires gravés.
600 / 800 €
Provenance : collection Armen Petrossian

 

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LOT 70 – COUPE DE PRÉSENT IMPÉRIAL, PAR MOROZOV, PETROGRAD, DATÉE DU 4/17 FÉVRIER 1917.
Importante coupe couverte en argent 84 zolotniks (875 millièmes), le corps évasé orné au recto de l’aigle impérial de Russie et au verso appliqué du blason de la ville de Saint-Pétersbourg (devenue Petrograd en 1914) surmontant la dédicace gravée en français « La Douma de Petrograd/ à S[on]. E[xcellence]. M[onsieur]. G[aston]. Doumergue/ 4/17 février 1917. ». La partie inférieure à décor repoussé au-dessus de godrons stylisés surmontés de fleurs de style Art Nouveau serties de cabochons de pierres de lune et d’améthystes. Le couvercle décoré en suite et surmonté de l’aigle impérial de Russie. Intérieur vermeil. Très bon état. Saint-
Pétersbourg, 1908-1917 (circa 1917). Orfèvre : MOROZOV.

 

Conservée dans son écrin d’origine en bouleau de Carélie, intérieur à la forme en velours de soie crème. Poids brut : 967g. H_40 cm D_14,3 cm
20 000 / 30 000 €
Provenance :
– Cadeau offert par la Douma de Pétrograd à son Excellence M. Gaston Doumergue (1863-1937), ministre des Colonies.
– Collection Armen Petrossian

 

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LOT 79 – IMPORTANTE AIGLE IMPÉRIALE DE RUSSIE en argent 84 zolotniks (875 millièmes),
représenté sur 3 faces et surmonté de la couronne impériale de Russie,
fixé sur un socle octogonal en marbre noir.
Russie, XXe siècle.
Poinçons de prestige.
Poids brut : 4637 g. H_32,5 (hauteur totale) ; H_24,5 cm (aigle)
6 000 / 8 000 €
Provenance : collection Armen Petrossian

 

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LOT 84 – IMPORTANTE PAIRE DE SAUCIÈRES en argent 84 zolotniks (875 millièmes) à fond uni fixées sur un plateau ovale,
gravées du chiffre « EK » sous couronne princière, intérieur vermeil. Très bon état. Saint-Pétersbourg, 1868 et 1873.

 

 

Orfèvre : NICHOLLS & PLINCKE avec marque de fournisseur de la cour impériale. Gravées d’un numéro
d’inventaire. Poids : 1910 g. L_25 cm H_18 cm et L_24,5 cm H_15,5 cm
4 000 / 6 000 €
Provenance : collection Armen Petrossian.

 

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LOT 96 – LOT DE 2 BOÎTES À PILULES 925, l’une rectangulaire ornée d’un
cabochon de pierre dure, l’autre ovale ornée d’un cabochon
de turquoise.
Scandinavie, vers 1900.
Poids brut total : 50,3 g. L_4 et 3 cm
80 / 120 €
Provenance : collection Armen Petrosian.

 

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LOT 105 – Fabergé, Important kovch en argent 84 zolotniks (875 millièmes) à fond uni de forme particulièrement évasée, bordé d’une frise tressée. La proue gravée en russe « 1er prix/ Ellis et York/ 28 mars 1899 », intérieur vermeil. Très bon état.

 

 

Moscou, vers 1890. Orfèvre : Carl FABERGÉ. Numéro d’inventaire gravé de la maison Fabergé : 10950 Conservé dans son écrin d’origine en bouleau de Carélie de la maison Fabergé de Moscou, intérieur en velours de soie crème. Poids : 728 g. H_10,8 cm L_32 cm
10 000 / 15 000 €
Provenance : collection Armen Petrossian.

 

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LOT 108 – FABERGÉ Paire de cadres photographiques en or 56 zolotniks (583 millièmes) à bord chantourné de style rocaille à décor
émaillé guilloché blanc de rayons, la partie centrale bordée de perles de semence. Dos en ivoire, pied chevalet en or. Bon état. Saint-Pétersbourg, 1899-1908.
Orfèvre : Mikhaïl PERKHIN pour FABERGÉ. Poids brut total : 67,9 g. H_5,5 cm L_4,7 cm
7 000 / 10 000 €
Provenance :
– vente Sotheby’s Genève, le 16/11/1989, lot n° 342 (estimés 15 000 / 20 000 CHF).
– collection Armen Petrossian.

 

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LOT 111 – IMPORTANT KOVCH D’HONNEUR en argent 84 zolotniks (875 millièmes) à décor gravé de feuillages et de rinceaux habités par des fleurs, la prise, les faces latérales et la proue à décor émaillé polychrome cloisonné à motif de fleurs et de rinceaux sur fond crème.
Gravé de la dédicace en russe sur le piédouche : « 1874-1899, En souvenir des XXV années, à Jules Feodorovich Vatreme de la part d’Hector Ivanovich Simono ».
Intérieur vermeil. Bon état, légers sauts d’émail. Moscou, 1899-1908.
Orfèvre : Orest KURLIUKOV.
Poids brut : 2296,0 g. H_25,5 cm L_40 cm P_19,5 cm
30 000 / 50 000 €
Provenance :
Ce kovch d’honneur fut offert en 1899 en souvenir des 25 années
d’activité de Jules Feodorovich Vatreme au sein de sa manufacture, par
son confrère et ami Hector Ivanovich Simono. – Conservé depuis dans un château de Picardie.

Historique : Jules Feodorovich VATREME (1844-?), citoyen français, émigra en Russie pour créer une usine de filature et tenture de fils de lin, laine, papier et soie à Moscou dans la ville d’Ivanteevka. Il connaissait en effet les particularités de la production textile depuis l’enfance. C’est en 1880 qu’Hector Ivanovich SIMONO, récemment arrivé de France en Russie, devint le nouveau propriétaire de l’usine de tissage de soie de Chabolovka. Grâce à ses efforts, cette manufacture devient rapidement l’une des plus grandes de Moscou. Lors de l’Exposition panrusse de l’art et de l’industrie de 1882, leurs velours, foulards, satins, brocarts et autres tissus de soie ont reçu la plus haute distinction. Également marchand de la première guilde,
on sait que Simono fut en outre voisin de Vantreme. Ces deux industriels français émigrés en Russie devaient probablement se vouer une amitié
sincère, dont notre kovch offert pour célébrer les 25 années d’activité de Vatreme au sein de sa société, se veut un émouvant témoignage.

 

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LOT 155 – BOÎTE À CIGARES 84 zolotniks (875 millièmes) de forme
rectangulaire reposant sur quatre pieds, le couvercle s’ouvrant
à charnière par un poussoir est émaillé en plein, à décor
polychrome d’un homme entouré de jarres dans un entourage
de rinceaux fleuris, intérieur vermeil. Bon état.
Travail perse de la fin du XIXe siècle.
Poids brut : 301,6 g. H_2 cm L_14 cm P_8 cm
600 / 800 €
Provenance : collection Armen Petrossian.

 

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LOT 157 – BADGE DE L’INSTITUTION DES SOURDS ET MUETS DE L’IMPÉRATRICE
MARIA FÉODOROVNA, créé le 15 février 1899. Vermeil et émail bleu, au chiffre de l’impératrice Maria Féodorovna sur fond d’une ancre et d’une croix en vermeil, entouré d’un ruban noué sur le bas en émail bleu céleste, daté 1899. Bon état.
Saint Pétersbourg, 1899-1903. Orfèvre : Dmitri Ossipov.
Poids brut : 22,5 g. H_5 cm. Collection Arsem Petrossian.
600 / 800 €

LOT 158 – LOT DE 2 INSIGNES, dont une miniature, pour diplômés de
l’université de Saint Pétersbourg en argent 84 zolotniks (875 millièmes) émaillé. Restauration à l’émail. Saint-Pétersbourg, 1899-1917.
Poids brut total : 27,4 g. Collection Arsem Petrossian.
200 / 300 €

LOT 159 – LOT DE 2 CROIX DE SAINT GEORGES en argent, 3e et 4e classe
avec leur ruban.
Numérotées respectivement : 201-359 et 706-016. Russie, époque Nicolas II.
Poids brut total : 22,8 g.
300 / 500 €
Provenance : collection Armen Petrossian

 

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LOT 163 – PLAQUE DE L’ORDRE DE SAINTE ANNE DE 1ÈRE CLASSE en argent
travaillé à pointes de diamants et repercé, et émail rouge, revers à épingle et attache. Bon état.
Fabrication française par Halley au Palais Royal, fin du XIXe siècle.
Poids brut : 69,9 g. L_8,3 cm
700 / 1 000 €
Provenance : collection Armen Petrossian.

 

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LOT 170 – PLAQUE DE L’ORDRE DU LION ET DU SOLEIL DE PERSE DE 1ÈRE CLASSE
en argent 84 zolotniks (875 millièmes) et émail polychrome, le centre garni d’une couronne de laurier en or, revers en vermeil. Bon état, un léger éclat.
Fabrication russe, Saint-Pétersbourg, XIXe siècle.
Orfèvre : NICHOLLS & PLINCKE. Poids brut : 45,3 g. L_7,8 cm
2 000 / 3 000 €
Provenance : collection Armen Petrossian.

 

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LOT 182 – LOT DE 11 RÉDUCTIONS de croix de régiments russes et une
patte d’épaule pogontchik en métal doré émaillé. Russie, époque Nicolas II.
150 / 200 €
Provenance : collection Armen Petrossian.

 

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LOT 187 – INSIGNE DE LA SOCIÉTÉ IMPÉRIALE DE SAUVETAGE en mer en
métal argenté et doré à décor émaillé rouge, avec sa molette. Russie, époque Nicolas II.
L_3 cm
300 / 500 €
Provenance : collection Armen Petrossian.

 

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LOT 188 – KINDJAL CAUCASIEN, poignée en os à
deux boutons de rivures, lame à deux tranchants, gouttière centrale pour
chaque côté. Fourreau recouvert de cuir, garnitures en métal damassé.
L_52 cm
600 / 800 €
Provenance : collection Armen Petrossian.

 

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LOT 203 – EUGÈNE LANCERAY (1848-1886).
Cosaque chargeant
Bronze à patine brune signé en russe sur la terrasse. Cachet de fondeur Chopin (retirage). H_35,5 cm L_39 cm
6 000 / 8 000 €

Œuvre en rapport : un modèle identique vendu chez Sotheby’s Londres, 17 juin 2020, lot n°246.
Provenance : collection Armen Petrossian

 

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LOT 215 – BOÎTE rectangulaire en bois laqué noir reposant sur quatre
pieds boules, orné sur le couvercle d’une scène peinte figurant
une troïka dans la neige, intérieur laqué rouge. Bon état, petits
manques sur le bord supérieur.
Russie, manufacture Loukoutine, début du XXe siècle.
H_5 cm L_16,8 cm P_12 cm
200 / 300 €
Provenance : collection Armen Petrossian.

 

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LOT 230 – NÉCESSAIRE DE BUREAU en ivoire et métal composé d’un coupe-papier, un cachet et un porte-plume à décor sculpté d’allégories des saisons. Le cachet gravé de l’inscription enourant le monogramme « CV » : « Souv(eni)r de S. A. la p(rinc)esse Marie de S(axe) Altenbourg » (1818-1907). Dans leur écrin d’origine. Bon état. Nüremberg, vers 1840-1860.
L_23,7 ; 7,2 cm et 18,5 cm
1 000 / 1 500 €
Provenance :
– Princesse Marie de Saxe Altenbourg (1818-1917), reine consort de
Hanovre, épouse du roi Georges V de Hanovre (1819-1878).
– Collection Armen Petrossian.

 

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CATALOGUE COMPLET : CLIQUEZ

 

Pierre Bergé & associés Société de Ventes Volontaires

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Vente à huis clos

Русский исходь : in memoriam

Pour le Centenaire du Grand Exode russe 

(novembre 1920-2020)

К 100-летию Великого русского исхода из Крыма

(ноябрь 1920 г.)

 

ART RUSSE

Archives Lodygensky & divers. 

 

Samedi 12 décembre 2020 à 14h00

 

 

EXTRAITS du CATALOGUE

 

Succession Alexandre Alexandrovitch Lodygensky (1886-1976)
Membre du gouvernement de la Russie du Sud (1918-1920)
АРХИВ АЛЕКСАНДРА АЛЕКСАНДРОВИЧА ЛОДЫЖЕНСКОГО

 

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LOT 2 : Général Alexandre Pavlovitch Koutepov, (1882-1930).
L.A.S. adressée à Lodygensky,A.; 2 pages in-4, datée 12/04/1923 à Belgrade, avec les notes manuscrites
Генерал Кутепов А.П., письмо, адрес. А. Лодыженскому, 2 с., 1923, Белград.

600 / 800 €

 

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LOT 4 : Général Piotr Nikolaievitch Wrangel (1878-1928).
Lettre tapuscrit, signée, adressée à Lodygensky,
A. ; 1 page, in-4, datée 29/01/1923à Sremski
Karlovtzy. (Archives de A.Lodygensky)

Генерал Врангель П.Н., письмо, адрес. А.
Лодыженскому, 1 с., 1923, Сремски Карловцы.

400 / 500 €

 

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LOT 6 : Alexandre Petrovitch Filimonov,  (1866-1948).
Ataman des cosaques du Kouban, il combattit dans les Armées Blanches, durant la guerre civile : En désaccord avec la général Dénikine il démissionne du poste d’ataman, en décembre 1919. Projet ; « Top-secret », Ordre.
Document tapuscrit, signée, 1 page, in-4.
(Archives de A.Lodygensky)

Филимонов А.П. Первый атаман Кубанской народной республики и Кубанского казачьего войска. Проект;
Секретно; Наказ, 1 с.

500 / 600 €

 

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LOT 7 : Anton Ivanovitch Dénikine,  (1872-1947), lieutenant général, commandant en chef des Forces Armées du Sud de la Russie.
Lettre tapuscrit sur papier à en-tête: « Commandant de l’armée volontaire »,
N° P/70 datée 15/08/1918 Ekaterinodar, adressée à général Alekseiev, M.V.,
signée par le général Dénikine.
Ci-dessous est l’ordonnance du général Alekseiev manuscrites, signée,datée
16/08/1918, Ekaterinodar.
1 page, 23 x 18,5 cm. (Archives de Lodygensky)

Генерал Деникин А.И. Письмо, адрес. генералу Алексееву М.В.
15.08.1918, Екатеринодар. Внизу листа распоряжение генерала Алексеева
М.В. 16.08.1918, Екатеринодар, 1 с.

600 / 800 €

 

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LOT 14 : Alexandre Vassilievitch Krivocheine,  (1857-1921). Président du Conseil de l’association d’Etat de Russie.
L.S., tapuscrit sur papier à en-tête, adressée à Lodygensky,A.; 1 page, 22,5 x 17,5cm, datée 20/05/1919, Ekaterinodar,avec
les notes manuscrites d’Alexandre Lodygensky. (Archives de Lodygensky)

Кривошеин А.В. Письмо, адрес. А. Лодыженскому, 1 с.,
20.5.1919, Екатеринодар.

350 / 400 €

 

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Histoire généalogique des familles seigneuriales:  Likhtchev, Soukhodolsky, Krivtsoff, Poustorosleff –  propriétaires fonciers dans les gouvernements de Kazan, Tver, etc…. 

ГЕНЕАЛОГИЧЕСКАЯ ИСТОРИЯ ДВОРЯНСКИХ РОДОВ – ЛИХАЧЁВЫХ,
СУХОДОЛЬСКИХ, КРИВЦОВЫХ, ПУСТОРОСЛЕВЫХ – ПОМЕЩИКОВ
КАЗАНСКОЙ, ТВЕРСКОЙ И ИНЫХ ГУБЕРНИЙ

 

 

LOT 44 : Maria Ivanovna Poustorosleva-Borozdina,
née princesse Kozlovskaia.
Aquarelle, de forme ovale, sous vitre,dans un cadre d’origine en bois dorée, les mentions manuscrit au dos. A vue: 15,5 x 12,5 cm.
(Archives de Lodygensky)
Портрет Пусторослевой-Бороздиной М.И.,
урожд. кн. Козловской.

350 / 400 €

 

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LOT 48 : Nicolai Petrovitch Likhatchev, (1862-1936), autographe.
Histoire généalogique d’un bibliothèque seigneuriale.
(Les suppléments). Saint-Pétersbourg, Goliké et Vilborgue,
1913, in-4, 22 pp., 69 pp. en zincographie et en phototypie.
Un des ex., hors commerce , réservée aux les parents et les amis. Envois autographe de l’auteur à son neveu Likhatchev Nicolai Loginovitch (1882-1963).
Les notes manuscrites sur les certaines pages de Lodygensky.
Cartonnage d’éditeur est très restaurée.
Edition tirée à 400 ex. Lessman N°2708; Oulianinsky N°3006.
– On joint : Likhatchev, Semion Alexandrovitch, (1774-1821).
Le portrait en miniature.
Gouache sur carton dans un cadre d’origine en bois de forme ovale, sous vitre, les mentions manuscrites au dos , 9 x 7 cm.
Référence: Likatchev,N. Histoire généalogique d’un bibliothèque seigneuriale. (Les suppléments). Planche : N°34, p. 18. (Archives de Lodygensky).

Лихачев Н.П. Генеалогическая история одной помещичьей библиотеки. Приложения. (Изд. для родных и друзей). СПб., Тов. Голике и Вильборг, 1913. С дарств. автогр. автора. Прилаг. миниатюрн. портрет Лихачева С.А., (1774-1821), гуашь, картон в оригин. раме.

550 / 600 €

 

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LOT 50 : Natalia Sergueyevna Krivtsova, née Salova (1838-1918).
Epreuve sur papier salé, de forme ovale, entièrement rehaussée de gouache et
encre. Signée dans l’image J.Reinbach et datée 1856, en bas à droite, 18 x 14,5
cm. Conservée dans un encadrement d’origine en velours avec les appliques
en bronze ciselé, avec pied chevalet et annotations à l’encre au dos.
(Archives de Lodygensky).
Портрет Кривцовой Н.С., урожд. Саловой, (1838-1918). Была женой Федора Владимиров. Кривцова (?-1896), племянника
декабристов Никол. Ив. и Серг. Ив. Кривцовых и Тамбовского губернатора.
Фотография, раскрашенная гуашью и тушью, подпись «J. Reinbach» и дата
1856.

350 / 400 €

 

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LOT 54 : Trois portraits de la famille Likhatchev, les propriétaires fonciers dans le gouvernement de Kazan. Login Ivanovitch, (?-1760), Alexandre Loginovitch, (1752-1814) et sa femme Elisabeth Semionovna Likhatcheva née
Kislovskaya, (1756-1814) .
Faites d’après les portraits de la collection Likhatchev, N.P.
Les gouaches sur les cartons, 20 x 16,5 cm chacun. Référence : Likhatchev, N. Histoire généalogique d’un bibliothèque seigneuriale.
(Les suppléments). Planches N° 10, 25, 26 ; pp. 11, 16. (Archives de Lodygensky).

Семья Лихачевых, три портрета, гуашь, картон, приблизительно 20 × 16,5 см каждый: Лихачев Логин Иванович, родоначальник казанской ветви рода Лихачевых, его сын Александр Л. и жена сына Елизавета
Семеновна, урожд. Кисловская.

550 / 600 €

 

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LOT 55 : Mikhail Petrovitch Tcherniavsky, (1822-1872).
Généalogie des gentilshommes du gouvernement de Tver de 1787 jusqu’à1869.
Tver, 1869, in-folio, 35 x 50,5 cm, format à l’italienne, XIV pp., 219 pl de lithographies N. Berezine, 655. (Archives de Lodygensky).

Чернявский Ж. Генеалогия господ дворян, внесенных в родословную книгу Тверской губернии с 1787 по 1869 г. С алфавитным указателем и приложениями. Тверь, 1869, отлитографирована тиражом 150 экз. Упом. как большая редкость в кн. Савелова «Библ. указ. по генеалогии». Березин, 655.

450 / 500 €

 

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Autographes – Documents – Photographies – Ephemera 
АВТОГРАФЫ – ДОКУМЕНТЫ – ФОТОГРАФИИ – ЛЕТУЧИЕ ИЗДАНИЯ

 

 

LOT 56 : Diplôme de confirmation de titre de noblesse délivré au
prince Golitzine, signé par Alexandre Tchertkoff, 16 mars
1844. 45,5 х 53,2 cm.
Грамота Московской Губернии от Московского предводителя дворянства на подтверждение дворянского звания. Дана камергеру, статскому советнику, князю Леониду Михайловичу Голицыну 16 марта 1844 года. 45,5 х 53,2 см. Подписана Предводителем Московского Губернского Дворянства Александром Дмитриевичем Чертковым (участник Отечественной войны 1812 года, один из крупнейших коллекционеров
за всю историю России).

900 / 1 000 €

 

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LOT 60 : Cérémonial pour la solennite du mariage du Grand-Duc
Alexandre Mikhailovitch et de la Grande-Duchesse Xenia Alexandrovna. 1894

Высочайший церемониал бракосочетания Е.И.В. великого князя Александра Михайловича с великой княжной Ксенией Александровной. [На фр. яз.]. СПб.: Тип. Тренке и Фюсно, 1894. 10 с.

300 / 400 €

 

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LOT 65 : Corps expéditionnaire russe en France: ensemble exceptionnel
de 55 photographies. 1916.
Исключительная подборка фотографий: Русский экспедиционный корпус во Франции.

Марсель апрель1916 14 шт+ Париж 8 мая 1 шт + 8 июня
Президент Пуанкаре принимает парад 7 шт + На улицах Парижа и
площади Конкорд 14 июня парад 5 шт. + Кладбище в Мурмелоне
Шампань 20 шь мал. Формат + Салоники 8 шт. Всего 55
фото + Фотография: Русский экспедиционный корпус.
[Париж, 1916-1917]. 14,6×23 см.

3 800 / 4 000 €

 

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LOT 70 : L.A.S. du comte Cheremeteff au baron Joseph de Baye. 20 septembre 1921. Revel (Tallinn), 30 septembre 1921, 2 timbres-poste estonien 12,3 x 31,6 cm. Lettre sur la situation difficile en Russie, sur des connaissances mutuelles;
quelques jours avant son départ du domaine d’Ostafyevo, il y avait un mariage
sa nièce Varvara Alexandrovna Gudovich (1900-1938,
décédée au Goulag (arrêtée en 1937) ….

Собственноручное письмо графа Сергея Шереметьева (1878-1942) к барону Де Баю (1853—1931). Ревель (Таллин), 30 сентября 1921 г. 2 эстонские почтовые марки 12,3 х 31,6 см. В письме о непростой ситуации в России, об общих знакомых; что за несколько дней до его отъезда из Усадьбы Остафьево, была свадьба его племенницы Варвары Александровны Гудович (1900—1938, умерла в ГУЛАГе (арест в 1937г) — жена князя Владимира Васильевича Оболенского (1890—1937, расстрелян в Бутово); об аресте Князя Николая Сергеевича Щербатова (1853—1929)-морской офицер, историк, археолог из рода Щербатовых. Директор Исторического музея в Москве; об аресте Князя Василия Дмитриевича Голицына (1857—1926) — черниговский губернский предводитель дворянства в 1905—1908 гг.,последний директор Румянцевского музея (1910- 1921).; про художника Виктора Михайловича Васнецова и проч.

200 / 220 €

 

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LOT 94 : Comprenant deux brevets imprimes sur vélin:
1) De nomination au nom de l’impératrice Catherine II de Russie (1729-1796), Feodora Baranova, au rang d’assesseur de collège, en date du 30/10/1775.
Signature autographe du l’impératrice Catherine II de Russie avec partie du cachet en cire rouge sous papier, aux armes des Romanoff, la signature de l’impératrice est très pâle, 29 x 41 cm.
2) De nomination au nom de L’empereur Alexandre Ier de Russie (1777-1825), Daniil Koutsen, au rang de conseiller de collège, en date du 11/01/1804.
Signature autographe du l’empereur Alexandre Ie de Russie, cachet à cire manquant. 27 x 38,5 cm. (Archives de Lodygensky).

Два патента, гравированные на пергаменте:
1)О присвоении чина коллежского асессора Федоту Баранову. 30.10.1775 г.
2)О присвоении чина коллежского советника Даниилу Куцену. 11.01.1804 г.

450 / 500 €

 

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LOT 96 : Nicolas II, empereur de Russie (1868-1918).
Grand portrait photographique, par Popov,V. à Saint- Pétersbourg.
Conservé sous verre dans un encadrement d’origine en bois et surmonté d’une
couronne impériale finement ciselée en bronze doré, cachet du photographe au
dos. 61 x 42 cm.
(Archives de Lodygensky).


Император Николай II. Фотография, 61×42 см, в оригинальной раме, со штампом фотоателье В. Попова в СП.

1 500 / 1 600 €

 

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Tableaux et dessins
ЖИВОПИСЬ И ГРАФИКА

 

 

LOT 112 : Peintre anonyme d’après Johann-Paule Lüdden.
Portrait de Pierre II de Russie, après 1728 Huile sur toile; 69 х 53,5 cm.
Rentoilé, restaurations. Portrait est une copie d’apres l’original J-P Ludden qui se trouve dans le Musée national russe a Saint-Pétersbourg.

НЕИЗВЕСТНЫЙ ХУДОЖНИК ВТОРОЙ ЧЕТВЕРТИ XVIII ВЕКА
ТИП И.-П. ЛЮДДЕНА Портрет императора Петра II. После 1728
Холст, масло. 69 х 53,5 Дублирован. Записи, следы позднейшей реставрации. Изображен в горностаевой мантии с цепью ордена св. Андрея Первозванного. Погрудная копия портрета работы И.-П. Люддена 1728 г., хранящейся в ГРМ (холст, масло; 80 х 64,5, Инв.№
Ж-5334). [ПОРТРЕТЫ ПЕТРА II чрезвычайно РЕДКИ]

2 000 / 3 000 €

 

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LOT 114 : BUNIN Narcise Nikolaévitch (1856- 1912) ou d’apres lui, le grand-duc Georges Mikhaïlovitch de Russie avec son setter Feldmann. 1888 (?)
Huile sur toile. Rentoilé, restaurations. 42 х 36 cm.
Signé et daté en bas à droite. Georges Mikhaïlovitch est reprénsenté
en tenue de lieutenant (poroutchik) de la garde et de flugel-adjudant (en tant
que aide-de-camp impériale il porte les aiguillettes et le monogramme de la Suite). Le Grand duc fait partie du LG régiment de Lanciers à partir de 1886. Il a été nommé à la Suite Impériale en 1883. Une variante de notre portrait se trouve
au Musée des Beaux-arts de Donetsk en Ukraine. Il y fut transferré du Palais Novo- Mikhaïlovski à Saint-Pétersbourg.

БУНИН НАРКИЗ НИКОЛАЕВИЧ (?) (20.01.1856, с. Касторное Землянского уезда Воронежской губ. – 29.02.1912, С.-Петербург) ВЕЛИКИЙ КНЯЗЬ ГЕОРГИЙ МИХАЙЛОВИЧ С СЕТТЕРОМ ФЕЛЬДМАНОМ. 1888 (?)
Холст, масло. 42 х 36 Справа внизу подпись: Н. Бунин 1888

5 000 / 8 000 €

 

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LOT 118 :  (1839-1937)
Paysage, 1905 Huile sur toile, signée et datée en bas à
gauche, repeints, restaurations. 60 x 73 cm

400 / 600 €

 

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LOT 121 : Sergej Mako (1875-1953)
Paysage de mer
Huile sur carton, signée en bas à gauche
23, 5 x 32,5 cm

500 / 600 €

 

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LOT 124 : Alexandre Orloff (1899-1979)
Banlieue, Huile sur papier marouflée sur toile, signée en
bas vers le milieu 56 x 33,5 cm

400 / 600 €

 

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LOT 126 : Peintre anonyme (monogramme NK ?)
Etude de couverture pour un livre de Nicolas Tikhonov.
Fusain sur papier collé sur toile. Monogrammé NK (?) en bas à gauche.
Annotations au dos. 48 x 38,5 cm.

4 000 / 5 000 €

 

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LOT 128 : Pavel Petrovitch Froman (1894-1940)
Projet de scénographie pour « Prince Igor », 1930
Gouache et crayon sur papier, signé, située Havana-Cuba et daté en bas à droite, annoté au dos, petits manques de papier au coins, trous de punaises dans les quatre coins , petites salissures 32, 1 x 49,5 cm
On joint : Projet de costume tcherkesse, 1926

 


Gouache et crayon sur papier, monogrammé et daté en bas à droite, annotations, salissures, petites manques de papier
37,5 x 28, 5 cm

400 / 600 €

 

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LOT 130 : Théodore Stravinsky (1907-1989)
Portrait d’une femme, Huile sur carton, 35 x 27 cm

500 / 600 €

 

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LOT 132 : Ossip Zadkine (1899-1967)
Visage, 1960, Encre sur papier, signée et datée
21.12. 1960. en bas à gauche, 26,5 x 20,2 cm (à vue)

600 / 800 €

 

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LOT 137 : André LANSKOY (1902-1976)
Portrait, c.1938 Huile sur carton, monogrammée en haut à
droite. 27 x 22 cm

800 / 1 000 €

 

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Cartes – Gravures – – Affiches .
ПЕЧАТНАЯ ГРАФИКА: КАРТЫ, ГРАВЮРЫ, ПЛАКАТЫ

 

 

LOT 144 : Blaeu , W. Tabula Russiae. Amsterdam, 1644.
Beau col. ancien. 425 x 548mm. Papier légèrement jauni. Très bel exemplaire. Réédition, par Willem Blaeu, de la rare et importante carte de la Russie de
Hessel Gerritsz. Cette belle carte a été compilée à partir de manuscrits rapportés de Russie, par Isaac Massa à qui le grand plan en médaillon de Moscou est attribué. Avec également une petite vue d’Arkhangelsk.

1 200 / 1 500 €

 

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LOT 148 : Schmidt, George Frédéric, (1712-1775),d’après l’original de Toqué ou Toucquet, Louis, (1696 -1772). Impératrice Elisabeth Petrowna de Russie, la dernière des Romanov de pur souche russe (1709-1762). Gravure sur cuivre, St.-Petersbourg, 1761, 69,7 x 52,4 cm.
Conservé dans un cadre en bois doré. Le Blanc, Ch. Manuel de l’Amateur d’Estampes Paris, 1854-1856, vol.3, p. 456, N° 95; Rovinsku, N° 38; Morozov, N°35.
(Archives de Lodygensky).

Шмидт, Георг Фридрих по оригиналу Токке, Луи. Портрет импер. Елизаветы Петровны. Бумага, гравюра резцом, офорт. 69,7 × 52,4 см. Под изображением слева: «Писал Л: Токе 1758». Справа: «Гр: Геор: Фрид:
Шмидт. В Санктпетербурге. 1761». Выше иглой на изображении процарапано, слева: «L. Tocque Peintre du Roy pinxit 1758». Справа: «Gravé à St. Petersburg par Georg Frederic Schmidt en 1761». Заказ на портрет
импер. Елизаветы Шмидт получил тотчас же по приезде в Россию. Работа длилась три года и окончена была за четырнадцать дней до смерти Елизаветы, которая едва могла взглянуть на поднесенный ей
портрет. Шмидт получил примерно треть обещанной суммы за уже ненужный великолепно исполненный портрет покойной императрицы. Хорошая сохранность, большая редкость. Литература: Георг Фридрих Шмидт, Гравер короля. Каталог выставки. СПб., изд. Эрмитаж, 2017.

1 500 / 1 600 €

 

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LOT 155 : Caricature de Napoléon.

Сатирическая гравюра Наполеона. Ручная
раскраска. Мал формат.

500 / 600 €

 

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LOT 156 : {Tous les livres de l’époque STALINE}
Les éditions de propagande stalinienne et de luxe des années 1920-1930 de la collection Ivanov. Catalogue de ventes de la maison l’Empire, Moscou,
2016.

«Стальная эпоха»: Парадные и пропагандистские издания 1920-50-х гг. из частного собрания В. Н. Иванова: Аукцион № 50: [Каталог]. Москва:
Империя, 2016.

30 / 40 €

 

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LOT 163 : Horace Vernet (1789-1863) (d’après)
Course de traineau (en Russie), Lithographie de Rollet, d’après le tableau
éponyme de Horace Vernet par Rollet, vers 1850 Edit. Rollet Frères (?)
Image 49,5x 61cm ; feuille 55 x 68 cm (à vue)

200 / 300 €

 

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LOT 169 : Michel (Mikhail) Chemiekine (1943-)
Carnaval Saint-Pétersbourg, 1978, Affiche lithographique pour l’exposition en mai juin 1978 à La Galerie Carpentier à Paris
66 x 49,5 cm (à vue)

100 / 200 €

 

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LOT 171 : Georges (Youri) Annenkoff (1889-1974), Ensemble de 7 vignettes, placards anticommunistes réalisées par Annenkoff dans les années 40 et 50 pour le journal « Paix et liberté » dont 4 caricatures de Staline pastichant la commande du portrait de Staline par le Parti Communiste de l’Union Soviétique à Picasso. Lithographies et impressions. Dimensions différentes, caricatures de
Staline : 22,1 x 17,5 cm

200 / 300 €

 

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LOT 174 : Dementiy Chmarinov (1907-1999) Affiche « Dans les exploits des petitsenfants je vois la gloires des grands pères. En avant, les preux russes! »
Lithographie en couleurs, entoilée. Moscou, 1943.
51 x 65,5 cm.

ШМАРИНОВ, Дементий Алексеевич (1907-1999) Афиша « В богатырских подвигах внучат вижу дедовскую славу! » Цветная литография, дублированная на холст. Москва: тип. «Красный пролетарий», 1943.
51 x 65,5 см.

200 / 250 €

 

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Militaria russica
РУССКАЯ ВОЕННАЯ ИСТОРИЯ

 

LOT 175 : Affichette de l’an 1812: Rapport du General KOUTOUSOFF sur la bataille de Moskowa. 1 f. 25 х 21 cm. En russe.
Rarissime !
Афиша 1812 года: Донесение генерала князя Кутузова о сражении при селе Бородино от 27 августа. 1 л.: 25 х 21 см.
Кутузов между прочим доносит и о потерях, в том числе о ранении князя багратиона. В конце сообщается, что император пожаловал «всем же войскам, бывшим в сем достопамятном сражении по 5 рублей на
человека». Разводы от влаги.
ЛЕТУЧЕЕ ИЗДАНИЕ ИСКЛЮЧИТЕЛЬНОЙ, БАСНОСЛОВНОЙ РЕДКОСТИ. ДОКУМЕНТ МУЗЕЙНОГО УРОВНЯ.

1 000 / 1 200 €

 

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LOT 179 : La fuite de Napoléon de Moscou.
Foulard. Textile, impression en couleurs. Moscou, Manufacture Trekhgornaya (?), 1912., 70,5×75 cm.

Платок юбилейный «Бегство Наполеона из Москвы».
Ткань, механическая печать. Россия, Москва, Товарищество Прохоровской Трехгорной мануфактуры (?), 1912 г. 70,5×75 см. Наподрамнике.

400 / 500 €

 

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LOT 163 : Les étincelles.
Numéro consacré à la guerre de 1812.

Искры: Год двенадцатый. №33, 26 августа 1912 г. Номер посвящен
Отечественной войне 1812 года.

50 / 100 €

 

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LOT 189 : Tabatière rectangulaire en argent niellé et vermeillé ornée d’un portrait du feld-maréchal prince Mikhaïl Koutousov.
Sur la face arrière une composition de symboles militaires, intérieur vermeil.
Moscou, 1810-1818. Poinçons titre : 84, Moscou, Ivan Vykhliaev,
181(?). Poinçon d’orfèvre : P. F (en cyrillique).
Long.: 8,1 cm. – Larg.: 6,9 cm.
Usures du temps, accident à la charnière, mais bon état. Rare et bel objet, témoignant de l’essor du patriotisme russe lors de la guerre Patriotique de 1812, et de la figure emblématique du prince Mikhaïl Koutousov, symbole de la victoire russe.

ТАБАКЕРКА, УКРАШЕННАЯ на лицевой стороне ПОРТРЕТОМ ФЕЛЬДМАРШАЛА КУТУЗОВА, на оборотной – композицией из
фанфар, знамен и оружия. Серебро, чернь, золочение. Размеры: 8,1 х
6,9 см. Клейма: 84 пробы, городское клеймо Москвы («Георгий Победоносец»), пробирного мастера «I.В» над датой «181…»
– Вихляев Иван, мастера «П.Ф». Москва, 1810-е гг.
Следы бытования, потертости золочения, отход крышки. Наша табакерка – выдающийся памятник русского декоративно-прикладного искусства эпохи Отечественной войны 1812 года, прекрасно отражающий роль и
значение Кутузова как символа победы русского оружия; представляет значительную коллекционную и историко- культурную ценность.
Происхождение: частное собрание (Страсбург).

500 / 600 €

 

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LOT 191 : Insigne de l’Ordre de Stanislas 3e classe avec glaives.
Avec ruban. Étui d’origine. Accident à l’un des glaives.
Provenance: De Mandat-Grancey, lieutenant de vaisseau.

Знак ордена Святого Станислава 3-й степени с мечами, с орденской
лентой. В оригинальной коробке.

400 / 500 €

 

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LOT 201 : Insigne 65e d’infanterie «Moskovski».
Troupe. Bronze et émail. Avec molette
150 / 200 €

LOT 202 : Insigne de l’école militaire Konstantin à Kiev. Bronze doré,
émail. Avec molette.
Знак об окончании 1-го Киевского Константиновского
военного училища На обороте: «7107», «416 В»..
200 / 300 €

LOT 203 : Insigne de la croix de l’Ordre de St Georges (troupe).
Знак отличия Военного ордена Св. Георгия без степени.
80 / 100 €

LOT 205 : Insigne du jubilé de la conquête du Caucase. 1859-1909. Bronze
doré, émaillé. Avec molette.
200 / 300 €

LOT 206 : Insigne de l’école de cavalerie Nicolas. Bronze doré, taille réduite.
Avec molette. TBE
80 / 100 €

LOT 207 : Insigne 7e Grenadiers «Samoguitski» Aide de camp général Comte
Totleben. Troupe. Bronze doré, en plusieurs parties, belle qualité. Avec
molette
300 / 400 €

 

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Orfèvrerie – Sculpture – Porcelaines- Objets d’Art – Icônes
ДЕКОРАТИВНО-ПРИКЛАДНОЕ ИСКУССТВО – РУССКАЯ ИКОНА

 

 

LOT 112 : Véra Féodorovna Stein, (Théodorovna, 1881-1971)
Portrait de Jacob Solnychkine, sous-officier de la L.G. Sotnia du Térek de l’Escorte personnelle de l’Empereur (Konvoï). 1915 Plâtre coloriée. Haut.: 45,5 cm.
Signé en bas sur la base en caractères cyrilliques: «V. Stein»
Au revers de la base, étiquette avec une note manuscrite identifiant le modèle, localisé «Mogilev» et daté «le 4 octobre 1915».
Le 4 octobre est la fete régimentaire de l’Escorte et c’est a Mogilev, ou se trouvait le quartier général de l’armée russe «la Stavka».
Le Cosaque du Convoï est representé en tenue de campagne (Tcherkeska sans
galonnage), avec armes et insigne de l’unité sur la poitrine.
Selon le règlement du Konvoï, seuls les Cosaque qui avaient fait preuve de
bravoure au combat étaient éligibles au service dans l’Escorte personnelle de
l’Empereur.
Le Cosaque Jacob Solnychkine, representé ici, véhicule une image de virilité
certaine, propre aux idéaux de l’armée impériale russe.
Petit accident à la base.

ШТЕЙН, Вера Фёдоровна (Теодоровна) (22 апреля (5 мая) 1881, Санкт-Петербург – 23 сентября 1971, Новосибирск)
Родилась в семье потомственного дворянина, профессора консерватории
Фёдора Фёдоровича Штейна. В 1898 закончила Санкт-Петербургскую
Литейную женскую гимназию. В 1903–1907 училась в Петербургской академии художеств. В Париже в 1906—1907 брала частные уроки у Ф. Коларосси и Л. Бернштама, пользовалась советами О. Родена. Занималась историей античного Причерноморья, участвовала в археологических раскопках в Крыму, читала лекции в Рабочем воскресном университете при Эрмитаже и Русском музее, работала в Академии истории материальной культуры. В 1929 осуждена по делу религиозно-философского кружка «Воскресение».
До 1931 отбывала тюремный срок на Соловках. В 1931—1932 находилась
в ссылке в Вологодской области. С 1932 жила и работала в Новосибирске.
Одно из лучших её произведений – скульптура-барельеф «Танцы народов
СССР», украшающий Новосибирский театр оперы и балета.
Произведения скульптора находятся в Государственном Эрмитаже в Санкт- Петербурге, Государственном центральном музее современной истории России в Москве, Новосибирском государственном художественном музее, Новосибирском государственном краеведческом музее.

1 000 / 1 200 €

 

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LOT 221 : Lot de 5 objets folkloriques russes en bois. XXe siècle.

20 / 30 €

 

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LOT 222 : Lot de 5 œufs de Pâques. XXe siècle.

Подборка из 5 пасхальных яиц. XX в.

20 / 30 €

 

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LOT 225 : Lot de 4 boîtes en papier mâché. Russie, deuxième moitié du XXe
siècle..

Подборка из шкатулок. Папье-маше, роспись. Россия,
втор. пол. XX в.

20 / 30 €

 

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LOT 226 : Saint Antoine de Rome et Saint Varlaam de Khoutyne
devant le couvent de la Trasfiguration à Khoutyne.
Icône russe du XIXe siècle. Tempera sur bois. 31 X 25 cm.
Rare sujet.

Икона. Святые Антоний Римлянин и Варлаам Хутынский, на фоне Хутынского Спасо- Преображенского монастыря.
Россия, XIX век. Темпера, дерево. 31 × 25 см. Редкий сюжет.

1 200 / 1 400 €

 

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LOT 230 : La Mère de Dieu, provenant d’une Déisis.
Dans les marges, l’ange Gardien et sainte martyre Théodosie de Constantinople.
Tempera sur bois. Russie, XIX – XXe siècle.
36 x 32,5 cm.

120 / 150 €

 

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Livres Anciens & Modernes
СТАРИННАЯ РУССКАЯ КНИГА

 

 

LOT 232 : [Comte Dmitri BOUTOURLINE (1763 -1829)]
Appiani Alexandrini Romanarum historiarum: De bellis Punicis liber, De
bellis Syriacis liber, De bellis Parthicis liber, De bellis Mithridaticis liber, De
bellis ciuilibus libri v, De bellis Gallicis liber, seu potius, epitome. Basileae
: Per Hier. Frobenium, et Nic. Episcopium, an. MDLIIII [1554]. Marque de
l’imprimeur « Froben » en page de titre et au colophon, daté 1553 en
titre et 1554 au colphon. Folio, 22x34cm, reliure à coin.
Provenance :
De la bibliothèque du général et écrivain Comte Dmitri Petrowitsch Boutourline (1763 -1829). Il fût également directeur de la Bibliothèque impériale de Saint-Pétersbourg. Il eut 2 bibliothèques. La 1ère, à laquelle il consacra 30 années fut brûlée en 1812 lors de l’incendie de Moscou. On y comptait 4003 imprimés et 24 mss. Retiré à Florence, ce bibliophile parvint à s’en former une seconde qui devint une des plus célèbres de l’Europe. Elle recélait 7678 articles dont 250 mss., près de 1000 éd. princeps du 15e siècle et presque tous les opuscules de
Savanarole. Il existe deux cat. Celui de 1805 et le cat. de la bibliothèque de feu M. le comte de Boutourlin, dont la vente se fera le lundi 16 novembre 1840 : Paris, Silvestre, 1839, 3 vol. in-8, correspondant à la seconde biblio. qu’il forma à Florence.

АППИАН Александрийский
[Римская история: Пунические войны, Сирийские войны, Митридатовы войны, etc.]. Базель: Иоганн Фробен, 1554. – [16], 506, [46] с. ; in-folio (34 см). – На лат. яз. В полукожаном переплете 19-го века с тиснением золотом по корешку. Заставки и буквицы – гравюры на дереве. Колонтитул
издателя. На форзаце геральдический экслибрис графа Д. П. Бутурлина с
его девизом.
Провенанс:
1) Граф БУТУРЛИН, Дмитрий Петрович (1763 -1829). Тайный советник, сенатор, директор
Эрмитажа. Владел несколькими языками, был страстным библиофилом. Он собрал обширную и редкую библиотеку, одну из лучших в Европе – более 40 тысяч томов. Этому занятию он посвятил тридцать лет жизни. В 1812 году во время пожара Москвы при французах дом Бутурлина сгорел.
Узнав о пожаре, истребившем его библиотеку, граф Бутурлин перекрестился и только сказал: «Бог дал, Бог и отнял; да будет святая Его воля». Однако по переезде во Флоренцию, Бутурлин успел
собрать и вторую библиотеку – в 33 тысячи томов. Это собрание было продано с аукциона в Париже в 1839 году.
2) важное русско-французское собрание (Париж).

1 000 / 1 200 €

 

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LOT 235 : [Alexandre Vlassov (1777-1825), grand bibliophile russe]
DIOGENES LAERTIUS. Laertii Diogenis De vitis dogmatis et apophthegmatis eorum qui in philosophia claruerunt libri 10.
Thoma Aldobrandino interprete. Cum adnotationibus eiusdem.
Romae, apud Aloysium Zanettum, 1594, folio.

ДИОГЕН Лаэртский
[О жизни, учениях и изречениях знаменитых философов /
Перевод на лат. Томмазо Альдобрандини].
Рим: Алоизий Дзанетти, 1594. – [8], 303, 125, [19] с. ; 33 см. – На древнегреч. и лат. яз. В пергаментном переплете 17-го века с остатками тисненого золотом и красками герба в среднике передней крышки. Заставки и буквицы – гравюры на дереве. На форзаце геральдический экслибрис А. С. Власова с его девизом.
Напомним читателю, что «Жизни философов» Диогена Лаэртского были всегда любимы за свой занимательный характер и послужили одним из важнейших источников для книги М. Л. Гаспарова «Занимательная Греция».
Книги из биб-ки А.С. Власова встречаются крайне редко!

500 / 600 €

 

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LOT 238 : Paul de Julvécourt JULVÉCOURT PAUL DE.
La Balalayka chants populaires russes et autres morceaux de poésie
traduits en vers et en prose, Paris, Delloye, 1837.
Ex-libris de N. Touroveroff.
Rare.

Балалайка: Русские народные песни, стихи и рассказы русских
авторов / перевод в стихах и прозе Поля Жульвекура. Париж, 1837. 240 с. Экслибрис Туроверова. Большая редкость.

1 200 / 1 300 €

 

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LOT 245 : Alexandre Afanasiev. Contes de fées russes, collectes par
Afanassiev. Londres, 1859 [Berlin, Schtur, 1895].

[ЗАПРЕЩЕННОЕ ИЗДАНИЕ]
АФАНАСЬЕВ, Александр Николаевич (1826-1871) Народные русские легенды, собранные Афанасьевым. – Изд. полное.
Лондон, 1859 [Берлин: Изд. кн. маг. Штура, 1895]. – XXXII, 204, II с.
; 20 см. – Полукожаный переплет эпохи с суперэкслибрисом «А.Ф.Б.» (потертости, связанные с бытованием книги).На форзаце 1б затертый владельческий инскрипт. Стр. XI-XVI отходят от блока, незначит. следы влаги, букинистич. торговые штампы и пометки.
Фотомеханическое воспроизведение московского издания Щепкина и Солдатенкова 1859 года с вымышленными выходными данными на титульном листе (Лондон, 1859).
Цензор Д.М. Наумов за выдачу разрешения на издание 1859 года был уволен. По настоянию шефа жандармов В.А. Долгорукова, Главное управление по делам печати предписало запретить к перепечатыванию новое, уже разрешенное издание книги. Все отпечатанные экземпляры были изъяты и в присутствии членов Комитета и уничтожены. (См.: СК нелегальной и запрещенной печати XIX века, стр. 29). Наша берлинская перепечатка считается весьма редкой. SK nelegal’noy i zaprestchennoy pechati XIX 115.

1 200 / 1 300 €

 

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LOT 263 :Georges (Youri) Annenkoff (1889-1974)
Portraits, Petropolis, Saint-Pétersbourg, 1922. In folio, broché, couverture illustrée, légèrement abimée, tirage à 900 ex.30 Portraits en lithographie
(10 en couleurs) des artistes et écrivains russes dont: Akhmatova, Blok, Gorky, Nathan Altmann, Pasternak et Zamyatin.

3 000 / 3 500 €

 

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LOT 272 : Sviatoslav Denissov, gén.-lieut.
La Russie Blanche. New-York, 1937. In-4° de 127 pp., nombreux portraits, cartes.

ДЕНИСОВ Святослав Варламович (1878 – 1957), ген.-лейт. Белая Россия : Альбом № 1 [и един.] Нью-Йорк : Изд. Гл. правления Зарубеж. союза рус.
воен. инвалидов, 1937. – 127, [1] с. : карт., портр.; 31 см. – Илл. изд. обложка.
Содержание: 1. События, предшествовавшие Февральской революции в России. 2. Явления, приведшие ко второму (Октябрьскому) перевороту. 3. Белая идея. 4. Белое движение, его возникновение и дальнейшие видоизменения. 5. Первый период Белого движения (25 октября 1917 – 31 марта 1918 г.). а. Последовательный ход важнейших событий Белой борьбы. б. Основоположники Белой борьбы, белые вожди и их сподвижники. в. Организаторы и руководители первых очагов Белой борьбы и начальники белых отрядов.

350 / 400 €

 

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LOT 280 bis :Programme de l’opéra de Moussorgski «Boris Godounov» avec Fédor Chaliapine dans le rôle-titre Théâtre National de l’Opéra, Paris, Mai-Juin 1908.
Illustration de la couverture par Ivan Iakovlevitch BILIBINE. 9 ill. de Konstantin
Iouon, Alexandre Golovine, Léon Bakst, Konstantin Somov, Valentin Serov,
Alexandre Benois. Photographies de pièces du Kremlin. Imprimerie Émile
Robert, Paris, 1908. 66 p., [2] pp. 27 x 20,5 cm.

Программа оперы Мусоргского «Борис Годунов», с участием Шаляпина.
В Théâtre National de l’Opéra, Париж, май-июнь 1908. Обложка работы Ивана Яковлевича БИЛИБИНА. 9 илл. К. Юона, в том числе эскизы декораций по рисункам А. Головина и Л. Бакста, 1 илл. Л. Бакста, 1 илл. К. Сомова, 1 илл. В. Серова, 9 илл. А. Головина, 1 илл. Алекс. Бенуа. Фотографии палат Кремля. Imprimerie Émile Robert, Paris. 66 с., [2] с. 27 x 20,5 см

150 / 200 €

 

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LOT 282 : [Alexandre BENOIS & Alexandre SEREBRIAKOFF]
Alexandre Popoff . Grégoire Orlov. Paris, édition de l’auteur, s.d. [vers 1946]. In-4, couverture illustrée d’après A. Serebriakoff. Illustrations d’Alexandre Benois et A. Sérebriakoff. Illustrations coloriées ! Corvo albo rarior! Restaurations.

ПОПОВ, Александр Александрович (1885—1964) Григорий Орлов: Историческая поэма / Илл. А. Бенуа и А. Серебрякова.
[Париж: изд.автора, 1946]. – 139, [3] с.: портр., ил.; 33,5х26,2 см. – 200 экз. Иллюстрациями выполнены Александром Бенуа и А.Б. Серебряковым (сыном русской художницы Зинаиды Серебряковой). Одна заставка работы С. Чехонина (рисунок Кремля). Всего 63 иллюстрации, из них 4 цветных репродукции. В иллюстрированной издательской обложке. Незначительные загрязнения и профессиональная реставрация утрат обложки и корешка. Очень хорошая сохранность. В нашем экземпляре все чёрно-белые виньетки раскрашены акварелью от руки.
Автор: поэт; капитан кавалерии (из казаков), участник Мировой войны, коллекционер, антиквар. В 1920 г. основал в Париже, напротив
Елисейского дворца, галерею Popoff, просуществовавшую почти сто лет (до 2012 г.). Был большим знатоком и собирателем русского
фарфора. Поддерживал тесные отношения с видными представителями различных русских художественных кругов, в частности близко
дружил с С. Чехониным, Д. Бушеном и А. Бенуа; многие из них выставляли в его галерее свои работы.
ОДНА ИЗЪ ПРЕКРАСНЫХЪ И РЕДкИХЪ КНИГЪ РУССКОЙ ЭМИГРАЦІИ. Не обнаружена въ фондахъ РНБ и РГБ. Seslavinski, Rendez-vous 18.

4 500 / 5 000 €

 

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LOT 298 : Art russe moderne. Préface par André Salmon. Paris, éd. la ville,
1928,in-4, 19 pp., 65 pp. ill., couvert. ill. d’une composition de G. Annenkoff.

350 / 400 €

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Catalogue en ligne sur : CLIQUEZ

Florent MAGNIN – François WEDRYCHOWSKI

Commissaires-Priseurs habilités – n° d’agrément 2002-257

14, rue Drouot – 75009 PARIS

Tel. : 01 47 70 41 41

Fax : 01 47 70 41 51

Courriel : contact@mw-encheres.com

 

 

 

 

 

 

 

Ballade virtuelle

PARIS  RUSSE

Animée en ligne par Thierry HEIL

guide conférencier

Dimanche 6 décembre 2020 de 15 h à 16 h 30

 

Tour d’horizon de l’influence culturelle russe dans l’histoire et l’architecture dans le Grand Paris

Églises, maisons, plaques souvenirs de gens célèbres. L’héritage russe dans le Grand Paris est vaste et étonnant, et s’étend du 19e siècle à nos jours. Surtout quand près d’un demi-million de Russes ont émigré en France dans les années qui ont suivi la révolution russe de 1917. Ils ont apporté des traditions, des modes de vie et des cultures qui sont à bien des égards encore visibles aujourd’hui.

 

Thierry Heil,  Professeur de langues et civilisation françaises. Spécialiste de Paris, guide et accompagnateur à Paris, Ile de France et en régions françaises. Diplômé en français langue étrangère, histoire et histoire de l’art. Avec une solide expérience de guide professionnel en France, comme à l’international. Passionné de vieilles pierres comme d’architecture contemporaine, il spécialise ses tours dans la découverte de lieux inattendus, d’anecdotes originales ou de trésors cachés.

 

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Conférence en français en ligne sur Zoom en partenariat avec Explore ParisLe lien est fourni après la réservation dans l’email de confirmation

Pour vous inscrire et profiter d’une réduction de 50% sur le tarif (5 € au lieu de 10 €)

Paris russe – Interkultur Paris

Code Cadeau : TSAR61250

Attention, les places sont limitées

 

Tsar voyage : CLIQUEZ

 

 

“Journées du Court Métrage”

7ème édition

du jeudi 17 au jeudi 31 décembre 2020

 

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

 

La septième édition dans toutes les régions de Russie et à l’étranger :

Projections non commerciales des documentaires et films d’animation de 2019-2020

  • Réalisateurs de moins de 35 ans
  • Projections non commerciales des programmes internationaux de courts métrages
  • Programmes éducatifs et d’affaires
  • Sondage des critiques de cinéma sur les films des réalisateurs débutants
  • « La nuit du court métrage » à Moscou avec un programme des premières de films
  • Projections des programmes sur des plateformes web

La Journée internationale du court-métrage est célébrée le 21 décembre, jour le plus court de l’année, depuis 2011 à l’initiative du Centre national du cinéma et de l’image animée (France).
En 2014, l’action a eu lieu pour la première fois en Russie à l’initiative du Centre de la jeunesse de l’Union des cinéastes de Russie.
En 2019, le projet a été soutenu par la Fondation russe des bourses présidentielles, qui a contribué à la croissance du projet – des projections non commerciales ont eu lieu sur 1172 sites, dans 69 régions et 231 villes de Russie. De nouveaux films russes ont été vus dans 23 pays du monde et plus de 600 publications ont été écrites sur le projet dans les médias.

Projections non commerciales de documentaires et films d’animation – des programmes internationaux de courts-métrages de 2019 à 2020, avec des réalisateurs de moins de 35 ans, des programmes éducatifs et d’affaire. Une enquête auprès d’experts du cinéma de premier plan sur un premier film. La Nuit du court métrage” à Moscou avec une projection d’un programme de films en avant première, projections des programmes sur des plateformes de web…..

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

 

 

“Marché Paradis 2020”

Mini salon d’art et d’artisanat inspiré par la Russie.

Vendredi 18, samedi 19 et dimanche 20 décembre  2020

Tsar Voyage, Rue du Paradis, X° Paris

 

 

Les Amis de Tsar Voyages organisent le “Marché Paradis 2020”, mini salon d’art et d’artisanat inspiré par la Russie.
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Vingt exposants présentent leur production et leur passion dans les locaux de Tsar Voyages Paris.
Idéal pour une petite sortie du W. E.  et pour les achats de Noël de dernière minute.
Découvrez la présentation détaillée des participants :
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Toutes les recettes seront reversées au
(salariés russes de Tsar Voyages, durement frappés par la crise).
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Évenement dans le respect des règles sanitaires : masque, gel, limitation des visiteurs.
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ENTRÉE  GRATUITE.
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TSAR VOYAGE
58 Rue de Paradis, 75010 Paris, France
Horaires : Vendredi et samedi de 10 h à 19 h, dimanche de 11 h à 18 h.

 

Concerts

 

 Dimanche 31 Janvier 2021 à 11h :

© Oscar Tursunov

Alexandra Dovgan | piano 

PROGRAMME

BACH PARTITA BWV 826
SCHUMANN 
SCÈNES DE LA FORÊT OP. 82
CHOPIN 
ANDANTE SPIANATO ET GRANDE POLONAISE BRILLANTE OP. 22 

ACCROCHE 

Exquise jeunesse 

 Après avoir fait connaissance avec le public des Concerts du Dimanche Matin qui lui ont fait un accueil triomphal, Alexandra Dovgan revient. Outre sa technique du haut de ses 13 ans, c’est sa spontanéité et son plaisir de jouer, qui sont un vrai ravissement.

On n’est pas sérieux quand on a 17 ans. Mais 13 ? Un an après son premier récital avenue Montaigne, Alexandra Dovgan foule à nouveau les planches du Théâtre des Champs-Élysées. Elle y vient encore en bonne compagnie : J.-S. Bach, Schumann, Chopin. Trois garçons qui, à l’âge de la jeune fille, n’avaient pas encore la maturité que Grigory Sokolov – rien que ça ! – compare à celle de ses collègues adultes. Elle peut cependant toujours se prévaloir d’un imaginaire enfantin, avantage non négligeable pour nous percer à jour l’univers poétique des Scènes de la forêt, petites sœurs des Kinderszenen. Sa musicalité virtuose augure aussi d’une incursion inoubliable chez le Polonais. Vous avez dit « prodige » ? Mieux : une artiste, tout simplement.

 

LE + LA PLACE EST OFFERTE AUX ENFANTS DE – DE 9 ANS QUI VOUS ACCOMPAGNENT.

 

TARIF UNIQUE : 30 €,  – 26 ANS : 15 €  – 9 ANS : GRATUIT

RÉSERVATION : CLIQUEZ

 

Théâtre des Champs-Elysées

15 avenue Montaigne, 75008 PARIS

Métro : station Alma-Marceau (ligne 9) ou Franklin-Roosevelt (ligne 1)
RER : station Pont de l’Alma (ligne C)
Bus : lignes 42, 63, 72, 80, 92

Station de taxi : Place de l’Alma, angle avenue George V
Station Vélib’ en face du Théâtre

Parc de stationnement : Alma-George V

Téléphone réservation : 01 49 52 50 50

 

Vente ART RUSSE

Lundi 7 décembre 2020 à 14 h

Expert : Nicolas Filatoff

Salle Favart – 3 rue Favart – 75002 Paris

EXTRAIT du CATALOGUE

LOT 3 : Yuly Yulevitch KLEVER (1850-1924)
Vue sur le lac au soleil couchant, 1881
Huile sur toile. Signée et datée en bas à gauche.
57 x 91 cm

10 000 / 15000 €

j k j

LOT 6 : Alexandre Alexandrovitch OSMERKIN (1892-1953)
Nature Morte
Huile sur toile. Signée en bas à droite.
65 x 80 cm

12 000 / 15 000 €

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LOT 7 : Serge KISLAKOFF (1897-1980)
Montmartre sous les parasols rouges
Huile sur toile.
Signée en bas à droite. Située au dos.
81 x 100 cm
Exposition :
Montmartre la nuit, Galerie de Cannes, 16 janvier – 6 février 1950.

800 / 1 200 €

j k j

LOT 22 : Alexandre Borissovitch POPOV (né en 1951)
Hiver à Moscou, 1984
Huile sur toile.
Signée, datée et titrée au dos. 39 x 49 cm à vue

200 / 300 €

j k j

LOT 36 : École Russe du XIXe siècle, c. 1860
Georgien Aquarelle. 33 x 19,5 cm

400 / 600 €

j k j

LOT 40 : David Osipovitch WIDHOPFF (1867-1933)
Allégorie de la vigne en larmes
Fusain et rehaut de gouache blanche. Signé en bas à droite.
52 x 46,5 cm

150 / 200 €

j k j

LOT 82 : Les Ballets Russes à Mogador Juin 1922
Couverture illustrée par Natalia GONTCHAROVA.
Michel de Brunhoff, Paris. [8+4] p. 31,5 x 24,5 cm

250 / 300 €

j k j

LOT 91 : Normandie-Niemen
Deux albums tapuscrits avec reproductions de photographies retraçant l’histoire de l’Escadrille, sous la rédaction de Sergueï Davidovitch Agavelian (1913-1995) et de Nikolaï Mikhaïlovitch Touniev (1925-2003). Signature autographe de N. M. Kouniev.
Paginations diverses. Plus de 120 pages en tout.
Un classeur de 15 pochettes avec des courriers de diverses personnalités et militaires adressés à Claude Chauveau. On y joint le tome VI d’Icare consacré au Normandie-Niemen.

500 / 600 €

j k j

Lot 93 : Evgueny Alexandrovitch LANCERAY (1848-1886)
Grande amazone Bronze à patine couleur chocolat.
Signature de Lanceray « ЛѢП Е. ЛАНСЕРЕ » sur la terrasse avec
la date de 1885. Signature de Félix CHOPIN (1817-1892), fondeur à
Saint-Pétersbourg. Hauteur : 45 cm ; terrasse : 45 x 26 cm

Bibliographie :
Evgueny LANCERAY. Albom skulpturnykh modeleï, édité par le
Musée Historique. Moscou, 2011, page 248.
Au catalogue de la collection de sculptures de la Galerie Trétiakov, cette œuvre est donnée comme le portrait de la femme de N. P. Malioutine, propriétaire de haras.

15 000 / 20 000 €

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LOT 95 : Naoum Lvovitch ARONSON (1872-1943)
Salomé, 1923 Plâtre et cire. Signé à l’arrière.
(Éclat à la cire à la base) 24 x 24 x 32 cm

1 000 / 1 500 €

j k j

LOT 99 : Icône de la Vierge Fleur Immarescible. russie
occidentale. XIXe siècle.
Dans un cadre en bois sculpté et doré. 29 x 25 cm ; 67 x 52 cm

600 / 800 €

j k j

LOT 102 : Triptyque de la Vierge d’Ivérie avec Saint Serge de Radonèje et séraphin de sarov. début XXe siècle.
La Vierge est représentée sur le panneau central, Saint Serge sur le panneau latéral gauche et saint Séraphin sur celui de droite.
Les peintures sur plaques en étain, recouvertes d’un oklad en tôle d’argent gravée avec un encadrement en laiton doré.
Le dos gravé d’une dédicace « À Boris Ivanovitch Boutchinsky de la part du remplaçant [du père pour son mariage] 26 IV 1910 ».
Poinçons des oklad : « СГ » (Semen Grigorievitch Galkin).
Il est fort probable que l’ensemble du travail soit de l’atelier de Galkin qui était spécialisé dans les objets religieux. 9,2 x 7 cm (fermé)

500 / 700 €

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LOT 108 : Icône des grandes fêtes de
l’Orthodoxie. Russie, XIXe siècle.
35,5 x 30 cm

200 / 300 €

j k j

LOT 115 : Croix en laiton et émail cloisonné à décor de cabochons. Fin du XVII – début du XVIIIe siècle. Cuivre doré, émail polychrome, cabochons de pierres dures et semi-précieuses.
La croix au centre du type à couronne et à rayons, modèle de la fin du XVIIe siècle. La
décoration florale est également de cette époque. Bien que le volume suggérerait une
croix reliquaire, il ne semble pas que ce soit la destination de cette croix. Potentiellement croix pectorale de vieux-croyant.
Longueur : 11,5 cm avec l’attache

400 / 600 €

j k j

LOT 120 : Fabrique de Nicolas Ivanovitch Batashev
vers 1890. Samovar en laiton nickelé, forme conique à pans.
Avec son plateau. Hauteur : 50 cm

100 / 150 €

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LOT 121 : Kovsh en argent à décor gravé floral, après 1908.
Style Moderne russe (Art Nouveau). Monogramme « НМ » en façade (attention le monogramme est en cyrillique). Poinçons : 84, Moscou après 1908 et maître orfèvre « В.А. » (Vassily Ivanovitch Andreev). Hauteur : 15,5 cm ; longueur : 14 cm ; poids : 278 g

1 200 / 1 800 €

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LOT 125 : Saleron en forme de trône en vermeil. Décorée en trompe-l’oeil imitant un siège en bois avec un dossier trapézoïdal ajouré, gravé et à bordure découpée de triangles, dans le style néo-russe. Sur l’assise, une devise gravée dont le
sens est : « Sans sel et sans pain, ce n’est qu’un demi-repas ». Au dos de l’assise sur charnière, une suite de quatre lettres « АЕСК » avec la date du 24 juillet 1867. Il s’agit sans doute d’une date de mariage d’un couple aux initiales « АЕ » et
« СК ». Poinçons : 84, Moscou, 1867, essayeur « В•С »
(Veniamin Vassilievitch Savinsky) et orfèvre « ВС »
(Vassily Semenovitch Semenov). 6,4 cm x 5,2 x 4,1 cm ; Poids : 117 g

300 / 500 €

j k j

LOT 128 : Pochette d’allumettes en vermeil et émail cloisonné.
Décor de rinceaux polychromes à bordure de perles blanches. Le dos lisse et gravé d’une
dédicace « JA à GR ». Poinçons : 84, Saint-Pétersbourg après 1908 et
orfèvre « ГП » (Grigory Grigorevitch Pankratiev). 6 x 5 cm ; Épaisseur : 1 cm ; Poids brut : 59,1 g

300 / 400 €

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LOT 137 : Pavel Akimovitch OVTCHINNIKOV (1830-1888) [firme de]
Service en argent composé d’un plateau, d’une corbeille à biscuits, d’une cafetière, d’une
théière, d’un sucrier et d’un pot à crème ; toutes les pièces gravées d’un monogramme
formé des lettres « WGA » entrelacées dans un cartouche ceinturé par un tour de feuilles de lauriers d’où partent des fleurs.
1) Grand plateau ovale à deux poignées. Le bord intérieur souligné d’une frise.
57,2 x 41 cm
2) Corbeille à biscuit à anse mobile. Hauteur (sans l’anse) : 6 cm ; 26 x 21 cm
3) Cafetière. Hauteur : 18 cm ; Diamètre à la panse : 11 cm
4) Théière. Hauteur : 13,8 cm ; Diamètre à la panse : 11,5 cm
5) Sucrier. Hauteur : 12 cm ; Diamètre à la panse : 11,5 cm
6) Pot à crème. Hauteur : 9 cm ; Diamètre à la panse : 7,8 cm
Les bords supérieurs et inférieurs de toutes les pièces sont soulignés d’une frise simplifiée par rapport à celle du plateau, sauf la cafetière qui porte la même frise que le plateau.


Poinçons sur chaque pièce : 84, Moscou, 1893,essayeur « Л•О » (Lev Fedorovitch Oleks) et orfèvre « П. ОВЧИННИКОВЪ » avec l’aigle de fournisseur à la Cour (firme fondée par Pavel Akimovitch Ovtchinnikov).
Poids total : 4439,3 g

4 000 / 5 000 €

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LOT 138 : Gobelet en vermeil et nielle, à col évasé.
Le corps souligné aux deux tiers d’une grecque sous laquelle se développe une composition de coquilles, fleurs stylisées et rinceaux sur fond
partiellement amati.
Poinçons : 84, Moscou, 1836, essayeur « Н•Д » (Nikolaï Loukitch Doubrovine) et orfèvre « П.С. » (sans doute Pavel Fedorovitch Sazikov).
Hauteur : 8 cm ; Diamètre : 7,5 cm ; Poids : 115 g

500 / 600 €

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LOT 147 : Théière en argent. Le corps à larges godrons sur piédouche. Couvercle à charnière surmonté d’un fretel végétal. Le bord supérieur ainsi que le bec soulignés d’une frise rocaille. L’anse possède deux isoloirs en os.
Poinçons : 84, Saint-Pétersbourg, 1843, essayeur « Д•Т » (Dmitry Ilitch Tverskoy) et orfèvre « HR » (Heirich Franz Rüssel, reçu maitre en 1832).
Hauteur : 15 cm ; Dimensions : 28 x 16 cm ; Poids brut : 550 g

300 / 400 €

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LOT 153 : Tcharka en vermeil. Russie (?). Fin du XVIIe siècle.
Un disque en émail peint de rinceaux de couleurs jaune et bleue est serti à l’intérieur de la coupe qui repose sur trois pieds boule qui sont en réalité des grelots. La prise en argent fondu à décor de fleurs en bas-reliefest gravée des trois lettres « I K N ».
Hauteur : 3 cm ; diamètre de la coupe : 8,4 cm ; longueur avec l’anse : 11,3 cm ; poids brut : 137,20 g

Provenance :

Succession de la descendance de Nicolas Maximilianovitch, Duc de Leuchtenberg, Prince Romanovsky.
Le lot 153 a été décrit conjointement avec Claire Badillet, expert en orfèvrerie, membre de la CNES (06 07 58 89 89).

2 000 / 3 000 €

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LOT 166 : Deux couverts de service de Khkebnikov.
1) Une louche en argent, modèle uniplat. Poinçons : 84, Moscou, 1878, essayeur « ИК »
(Ivan Efimovitch Konstantinov) et orfèvre « ХЛЕБНИКОВ » (Ivan Petrovitch Khlebnikov)
avec la marque de fournisseur du grand-duc Konstantin Nikolaevitch. Longueur : 27,5 cm ;Largeur : 9 cm ; Poids : 213 g
2) Passe-thé en argent, intérieur du cuilleron vermeil. Manche de style néo-russe.
Poinçons : 84, Moscou 1883, essayeur « В.С » (Viktor Vassilievitch Savinsky) et orfèvre « П•Х » (Pavel Petrovitch Khlebnikov). Longueur : 16 cm ;
Largeur : 5,5 cm ; Poids : 54 g

200 / 300 €

j k j

Catalogue visible : CLIQUEZ

ADER, Société de Ventes Volontaires
3 , rue Favart,  75002,  Paris

Courriel : fr-contact@ader-paris.   Site : frwww.ader-paris .
Téléphone : 01 53 40 77 10    –   Fax : 01 53 40 77 20

Pour toutes informations :

Magdalena MARZEC : magda.marzec@ader-paris.fr
Assistée de Marie-Axelle COUPPÉ : macouppe@ader-paris.fr
Téléléphone : 01 78 91 10 08

 

Activités du CRSC Paris

Novembre 2020

Site-Web du CRSC, Paris

 

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Samedi 28 novembre 2020 à 15h

 

Conférence

 

” Souvenir de Guerre pour bâtir la Paix “

 

 

Conférence commémorative-historique “Mémoire de  guerre – pour la paix”.
Des historiens français et russes, des militants des associations mémorielles sont invités à y prendre la parole.

 

VOIR l’ARTICLE PLUS BAS

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

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Lundi 16 novembre au 16 décembre 2020

Exposition historique

”  Les Cosaques pendant la Guerre civile

( 1917–1922 ). L’Exode “

 

Le 100e anniversaire de « l’Exode » de la Crimée de l’Armée russe à l’issue de la guerre civile fratricide.

Exposition historique et documentaire « Les cosaques pendant la guerre civile (1917–1922). L’Exode »

L’exposition sera présentée sur la plateforme web du CRSC à Paris, en russe et en anglais

VOIR l’ARTICLE PLUS BAS

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

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Prolongation exposition au 14 novembre 2020

« Le chemin vers la Victoire : juifs soviétiques

pendant le Seconde guerre mondiale »