Informations

Mardi 18 mai 2021 à 15h

Entretien en ligne

avec le légendeur voyageur

“Fiodor Konioukhov”

Sur le site du CRSC : CLIQUEZ

En français et en russe.

ARTICLE PLUS BAS

g

Samedi 8 mai à 18h

Projection du nouveau film

« La patrie » (2020)

Родина

du réalisateur  Mikhail Matrossov

A voir sur le site CRSC : CLIQUEZ

En russe et en français

La Maison russe présentera un nouveau film sur l’exploit des femmes partisanes soviétiques en France à l’occasion du Jour de la Victoire
 film d’auteur du réalisateur russe Mikhaïl Matrossov, élève de Nikita Mikhalkov.

Le film d’auteur semi-documentaire « Rodina » (« La Patrie ») est dédié à l’exploit des héros de la Résistance, membres du détachement de partisans féminin, dans les rangs duquel des filles soviétiques échappées d’un camp de concentration ont combattu sur le territoire français.

En 1943, les Britanniques ont bombardé un centre de recherche et de production des missiles FAU-1 et FAU-2 dans le nord de l’Allemagne. Cela a forcé les nazis à chercher des endroits plus sûrs pour leurs bases. L’un des sites choisis pour la nouvelle usine souterraine était une mine à Thil, en France, située proche de l’Allemagne, de la Belgique et du Luxembourg.

Dans cette usine d’armes secrète travaillaient des prisonniers amenés du camp de concentration d’Errouville (département de la Meurthe-et-Moselle dans le nord-est de la France). Parmi les détenus de celui-ci se trouvaient des dizaines de femmes soviétiques.

Certaines des prisonnières sont mortes tragiquement sous les décombres de la mine, mais certaines ont réussi à s’échapper et à créer le seul détachement partisan de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale, composé uniquement de femmes. Cette unité militaire était constituée de femmes soviétiques — Russes, Biélorusses, Juives, etc. L’unité féminine, baptisée « Rodina » (« La Patrie »), opérait pendant une courte période, environ 4 mois, mais elle a combattu avec succès, restant dans la mémoire de la population locale comme un exemple d’héroïsme et d’intrépidité.

Aujourd’hui, la commune française de Thil, située près d’Errouville, devient l’un des principaux lieux de gloire militaire soviétique en France. Afin de perpétuer la mémoire des femmes soviétiques qui ont accompli des exploits de guerre, ainsi que de celles qui sont mortes en captivité, un monument sculptural au nom de la Russie, de la France et de la Biélorussie est en préparation pour l’installation en ce lieu depuis quelques années.

Le film de Mikhaïl Matrossov parlera également de ce projet et d’autres actions menées par nos contemporains de différents pays à la mémoire de ces femmes héroïques.

Avant la projection, l’auteur du film et les participants au projet commémoratif à Thil s’adresseront au public.

A REVOIR  SUR YOUTUBE : CLIQUEZ

g

Exposition philatélique

Timbres Ordres de la Victoire

du dimanche 9 au samedi 29 mai 2021

Sur les grilles extérieures et le site CRSC.fr

Regardez l’exposition : CLIQUEZ

g

Dimanche 9 mai 2021 à 18h

En avant première en français

“Les Cadets de Podolsk”

Sur le site du CRSC. fr

Production: Studio « VoenFilm » avec le soutien du Ministère de la Culture de la Russie et du Fonds du Cinéma.

Producteurs : Igor Ougolnikov, Vadim Zadorojny
Mise en scène : Vadim Chmelev
Scénaristes : Vadim Chmelev, Igor Ougolnikov

Durée : 136 minutes.

A l’occasion de la Journée de la Victoire la Maison russe à Paris présente l’avant-première du film « Les cadets de Podolsk » en français

Le 9 mai, le Jour de la Victoire, la Maison russe des sciences et de la culture à Paris vous invite à une projection en avant-première du nouveau long métrage russe « Les Cadets de Podolsk » (2020) sous-titré en français par la MRSC.

Ce long métrage qui était un événement cinématographique l’année du 75e anniversaire de la Grande Victoire dans la guerre de 1941–1945, est toujours d’actualité en cette année du 80eanniversaire du déclenchement de la Grande guerre Patriotique.

Le casting du film est extraordinaire : Evguéni Dyatlov, Sergueï Bezroukov, Alexeï Bardoukov, Roman Madyanov, Ekatérina Rednikova, Serguei Bondartchouk, Vassily Michtchenko et d’autres.

En octobre 1941, les hordes fascistes se précipitent vers Moscou. À la suite de la percée de la ligne défensive sur l’une des artères principales, il ne restait aucune unité régulière de l’Armée rouge.
Le commandement décide de combler la brèche avec les cadets des écoles d’infanterie et d’artillerie de Podolsk, dont plusieurs  avaient à peine 18 ans. Leur tâche consistait à tenir cinq jours jusqu’à l’arrivée des réserves.
Les cadets ont tenu pendant douze … Au prix de leur vie, ils n’ont pas permis à l’ennemi d’atteindre Moscou et ont ainsi changé le cours de la guerre.

Le film parle d’héroïsme, d’amour, de véritable amitié.

Un grand nombre d’équipement et matériel militaires authentiques  des années 1940 ont été impliqués dans le tournage.

Le producteur du film  Igor Ougolnikov affirme : ” Pour le film, nous avons construit une exacte replique de la ligne Ilyinsky, en s’écartant légèrement du lieu historique où les gens vivent aujourd’hui. Une rivière a été creusée et remplie d’eau, un village et des casemates ont été construits, ainsi que des remblais sur une partie de l’autoroute Varchavskoïe. Pour une authenticité et conformité, des documents d’archives ont été utilisés, y compris des données de prises de vue aérienne .
Les historiens, les reconstitueurs et les équipes de recherche ont apporté une aide précieuse à la reconstruction de la ligne Ilyinsky sur le territoire du complexe cinématographique Voenfilm-Medyn. Le scénario, les accessoires et l’uniforme ont également été soumis à une analyse détaillée par un “ conseil d’experts ” public. Lors de la construction de décors, les bénévoles ont été d’une grande aide. Les habitants du coin ont également participé au tournage en tant que figurants.

L’équipement militaire des années 40 du musée du matériel militaire Vadim Zadorojny a été prêté pour le tournage. Et ce n’est pas juste une forme similaire : il bouge comme il faut, et il tire! Ce sont les mêmes chars qui se trouvaient sur la ligne Ilyinsky : les nôtres et ceux de la Wehrmacht. »

Selon l’artiste du peuple de Russie Sergueï Bezroukov, qui interprète un rôle du capitaine Startchak : « L’intrigue est basée sur une histoire réelle. Des gars encore très jeunes, peu expérimentés, futurs commandants, se sont mobilisés sans hésitation pour défendre la Patrie. Ils ont donné leur vie pour la Patrie. Pourquoi y avait-il tant de conscience de soi dans l’âme de ces enfants d’hier, tant de responsabilité pour leur terre? Maintenant, l’essentiel est la mémoire. La mémoire de ces jeunes, des cadets de Podolsk et de millions d’autres qui sont morts pour nous. Ce sont des gens qui ont donné leur vie pour la paix sur terre. Même si c’est pathétique de dire cela … ».

La projection du film aura lieu sur le site web de la Maison russe de la science et de la culture à Paris (crsc.fr).

Revoir le film :  CLIQUEZ 

g

Vendredi 14 mai 2021 à 18h

“COSMOS”
Jeu intellectuel en ligne

Sur le site du CRSC :

En russe

Inscription obligatoire : CLIQUEZ

À l’occasion du 60e anniversaire du premier vol habité dans l’espace.

Avec les équipes de compatriotes de plusieurs pays européens.

Questions vidéo du club des connaisseurs.

Les équipes européennes  les plus fortes convergeront dans un jeu intellectuel en ligne sur l’espace sur le site de la Maison russe à Paris

Le 14 mai, la Maison russe de la science et de la culture à Paris accueille le premier jeu intellectuel international en ligne pour les compatriotes des pays européens.

Au cours de l’année du 60e anniversaire du premier vol habité dans l’espace, des questions ont été sélectionnées sur l’histoire de l’exploration pacifique de l’espace extra-atmosphérique, ainsi que sur les progrès et réalisations scientifiques et techniques uniques.

L’opération a de nouveau été initiée par l’association française «Globus, histoire et géographie de la France et de la Russie». En 2020, en partenariat avec la responsable de l’association, Daria Anatolievna Loiola, a déjà eu lieu le premier quiz familial en ligne, programmé pour coïncider avec la Journée de la Russie, qui a trouvé une réponse dans le cœur des participants et des téléspectateurs du projet en ligne.

Le nouveau jeu exigera une érudition, une logique et une ingéniosité particulières de la part des participants. Après tout, en plus des organisateurs, des experts professionnels du célèbre club intellectuel d’élite poseront également des questions vidéo aux équipes. Des experts bien connus pour leur participation au célèbre jeu télévisé russe «Quoi? Où? Quand? ». Former des équipes de jeunes, préparer des joueurs prometteurs et aider chacun à se développer en animant des sessions et des master classes.

Des équipes (14+) des pays européens et des représentants de missions étrangères russes sont invités à participer au jeu en ligne. En particulier, l’équipe de l’ambassade de Russie en France, qui compte des joueurs expérimentés, a confirmé sa participation à la compétition intellectuelle.

Composition des équipes: de 2 à 6 personnes.

La diffusion en direct du jeu peut être suivie sur la plateforme ZOOM et sur la chaîne YouTube du CRSC à Paris (crsc.fr).

En russe.

INSCRIPTION : CLIQUEZ

g

Mardi 18 mai 2021 à 15h

Entretien en ligne

avec le légendeur voyageur

“Fiodor Konioukhov”

Sur le site du CRSC : CLIQUEZ

En français et en russe.

Entretien en ligne avec l’explorateur légendaire Fedor Konyukhov à la Maison russe à Paris

Le 18 mai à 15 heures (Paris), l’explorateur légendaire, détenteur de plusieurs records du monde, peintre d’icônes et artiste, écrivain et penseur, archiprêtre de l’Église orthodoxe russe du Patriarcat de Moscou, académicien de l’Académie russe des Beaux-Arts Fedor Konyukhov sera l’invité de la Maison russe des sciences et de la culture à Paris.

L’entretien en ligne sera organisé sur la plateforme web de la MRSC à Paris en partenariat avec la Société russe de géographie, l’association française Globus, l’histoire et la géographie de la France et de la Russie, ainsi que l’Académie de Versailles dans le cadre de la Semaine des langues vivantes, organisée chaque année par le Ministère français de l’Éducation nationale de la Jeunesse et des Sports.

Fedor Konyukhov est né le 12 décembre 1951, près de la mer d’Azov, dans le village de Tchkalovo (Troitskoïe), district de Priazovié, région de Zaporojié. Son père était un descendant des pêcheurs Pomors de la province d’Arkhangelsk, sa mère était originaire de Bessarabie. Il est diplômé de l’école navale d’Odessa, de l’école d’art de Bobruisk et de l’école de l’Arctique de Leningrad. De 1974 à 1995, il a vécu à Nakhodka, territoire de Primorié, puis a déménagé à Moscou.
La polyvalence des talents du célèbre navigateur est unique. Fedor Konyukhov est l’auteur de plus de 3 000 tableaux, titulaire de la médaille d’or de l’Académie russe des Beaux-Arts, membre de l’Union des écrivains de Russie et auteur de plus de vingt livres.
Il est pilote de ballon libre, capitaine au long cours, capitaine de yacht.
Maître émérite du sport, il a effectué quatre tours du monde en voilier, a traversé l’océan Atlantique quinze fois à bord d’un yacht à voile et une fois sur un bateau à rames « Uralaz ».

Il a reçu l’ordre de l’Amitié des peuples de l’URSS pour l’expédition de ski transarctique « URSS – Pôle Nord – Canada » (1988), ainsi que le prix Global 500 du PNUE pour sa contribution à la protection de l’environnement. Un article sur lui est inclus dans l’encyclopédie « Chronique de l’humanité ». Il est membre titulaire de la Société russe de géographie.

La liste des records absolus établis par Fedor Konyukhov est également surprenante. Il est le premier homme au monde à atteindre les cinq points extrêmes de notre planète comme le pôle Nord (trois fois), le pôle Sud, le pôle d’inaccessibilité dans l’océan Arctique, le sommet du mont Everest et le cap Horn. Fedor Konyukhov est le premier au monde à réaliser le programme du Grand Chelem des explorateurs (Grand Slam Adventurers) en atteignant le pôle Nord (1988), le pôle Sud (1996) et les sept sommets du monde, dont l’Everest (1992–1997). Il a accompli le Grand Chelem des explorateurs en mai 1997. Il est le premier Russe de 51 personnes au monde à avoir réussi le programme des Sept Sommets, un objectif d’aventuriers visant à gravir le plus haut sommet de tous les continents. Il a passé le cap Horn cinq fois à la voile et une fois sur un bateau à rames « Akros » en 2019.

Selon le voyageur légendaire, chaque personne, dans cette vie, doit « conquérir son Everest spirituel ».

Fedor Konyukhov parlera de son « Everest » et du secret de la vitalité, du besoin de foi et de tout ce qui est intime, de la fragilité et de la beauté de notre monde, de la créativité et des projets pour l’avenir, et vous invitera à une visite vidéo de l’exposition de ses peintures.

Pour participer à la réunion en ligne, inscrivez-vous sur le site web de la Maison russe (crsc.fr).

La conférence Zoom sera organisée en russe et en français avec traduction simultanée et possibilité de communication directe avec l’invité. Dans le même temps, la diffusion en direct peut être visionnée sur la chaîne de la MRSC à Paris sur YouTube (sans traduction).

L’enregistrement complet de la réunion sera publié en deux versions linguistiques sur le site web et les pages de la MRSC sur les réseaux sociaux.

Pour participer à la réunion en ligne : CLIQUEZ

g

Jeudi 27 mai à 18h

Diffusion du film en ligne

” Les Nuits Blanches”

Белые ночи

de Tatiana Voronetskaïa (2017)

Sur le site de MRSC :

En russe

 

Durée : 97 minutes

Productrice : Tatiana Voronetskaia
Réalisateurs : Tatiana Voronetskaia, Andreï Bogatirev.
Musique : Alexandre Vassiliev, Sergueï Soloviev

Un jeune homme rêveur nommé Fyodor D., se promenant à Saint-Pétersbourg, rencontre une charmante jeune fille et tombe immédiatement amoureux. Il hésite longtemps à s’approcher, mais par hasard, ils apprennent à connaître Nastya et passent plusieurs nuits blanches romantiques ensemble, se promenant dans la ville, faisant des choses folles et amusantes et discutant de tout dans le monde. Le rêveur est plein d’amour, mais une amère déception l’attend – le cœur de la fille est occupé par une autre personne.

Tatiana Vladlenovna Voronetskaya, réalisatrice, scénariste et productrice, fondatrice et PDG de Rossfilm depuis 1993. Elle est diplômée en 1981 de la faculté de scénarisation et d’études cinématographiques de VGIK. Elle a travaillé au Comité d’État de l’URSS de 1983 à 1990, pour la cinématographie, puis en 1993 elle crée un théâtre-studio expérimental “ARS-90” au VIGK  avec S. Soloviov. Productrice de documentaires et de longs métrages. Auteur du livre “Léonid Filatov” (1991, “Art”), et de nombreux articles critiques sur le cinéma.
En 2002, avec la Cinémathèque française elle a  fondé un festival du film russe à Paris.

g

Jeudi 27 mai à 14h 30

Dans le cadre du 1er vol humain

Téléconférence avec

Les Ecoles Supérieures en Aérospatial

En ligne sur le site de la MRSC : CLIQUEZ

Dans le cadre du 60ème anniversaire du premier vol human dans l’espace et du 55ème anniversaire de la coopération russo-française dans le domaine spatial.

Opportunités pour les étudiants dans le domaine de l’aérospatial en France et en Russie

Le téléconférence avec des écoles supérieures en aérospatiale : Institut d’aviation de Moscou, Université d’État d’instrumentation aérospatiale de Saint-Pétersbourg, Institut supérieure de l’aéronautique et de l’espace (Toulouse), Institut Polytechnique des sciences avancées (Toulouse).

En russe et en français.

g

Samedi 29 mai 2021

Dans le cadre du cycle de la littératuer russe

Entretien avec

Victor Erofeev

“Catherine II : Un génie impétueux sur le trône”

Sur le site du CRSC :

En russe et en français


 

4ème concours international de traduction du russe au français.

Pour le 200ème anniversaire de la naissance de

deux écrivains russes :

Nikolaï Nekrassov et Fiodor Dostoïevski

Date limite d’envoie des traduction 23 mai 2021

 

Cette année vous pourrez choisir entre l’extrait d’un poème de Nikolaî Nekrassov- “Le gel au nez rouge”- et un extrait du roman en prose ” Crime et Châtiment » de Feodor Dostoievski. Votre proposition est à envoyer avant le 23 mai à l’adresse:  concours.traduction.nancy@gmail.com. Elle sera examinée de façon anonyme par un jury franco russe selon des critères précis et les résultats seront proclamés au cours d’une journée de la littérature russe, le samedi 26 Juin, espérons le en “présentiel”,  et sinon en virtuel comme l’an dernier !!


Les détails du concours sont indiqués sur l’affiche jointe et nous, le Centre Pouchkine et vos professeurs,  répondrons à vos questions éventuelles. Le règlement du concours sera disponible sur le site du Centre Pouchkine: www.nancy.pouchkine.fr

L’esprit du concours n’est pas une compétition, mais l’occasion d’exprimer votre sensibilité personnelle à la langue russe à travers le choix des expressions et mots français susceptibles d’exprimer l’esprit et la langue de l’auteur.

Merci de nous indiquer votre intention de participer à notre adresse:  nancy.pouchkine@gmail.com
 

Nous espérons que vous serez nombreux à vous exprimer et vous  souhaitons de bonnes recherches et trouvailles !

3

Section 1 : Catégorie ADULTES :

3

Section 2 : Catégorie ADULTES

3

Catégorie 3 : Section ENFANTS

 

RÈGLEMENTS

I- DISPOSITIONS GÉNÉRALES
1.1. Ce règlement détermine les conditions, la procédure, l’organisation et la mise en œuvre d’un concours créatif de traduction artistique.

1.2. Les fondateurs du concours sont le Centre culturel POUCHKINE et l’Association franco-russe TEREMOK. <

1.3. Le concours est soutenu par le Centre de Russie pour la Science et la Culture à Paris. <

1.4. Peuvent participer au concours tous les amateurs et admirateurs de la créativité de N. A. Nekrassov et de F. M. Dostoïevski : collégiens, lycéens, étudiants en faculté de langues et de toutes autres disciplines, membres d’associations russo-françaises, amoureux de la langue et de la culture russes, quel que soit leur lieu de résidence en France ou à l’étranger. Tout professionnel des langues russe ou française (enseignant, linguiste, grammairien, philologue, journaliste, traducteur, interprète, écrivain, poète,…, en activité ou retraité) doit se déclarer comme tel dans le courrier électronique d’envoi de sa traduction.

II. BUTS ET OBJECTIFS
2.1. Le but du concours est de développer l’intérêt pour l’étude de la langue et de la culture russe dans le monde, en particulier en France et la propagation de la signification universelle de la littérature russe par le choix d’écrivains majeurs de la littérature russe.
2.2. Les objectifs du présent concours sont de: · Populariser les œuvres de N. A. Nekrassov et F. M. Dostoïevski ; · Développer et soutenir les capacités créatives des enfants-bilingues ; . Promouvoir et stimuler l’intérêt pour la poésie et la prose russes en récompensant les personnes créatives et brillantes.

III. PROCÉDURE DE PRÉPARATION ET DE LA MISE EN ŒUVRE DU CONCOURS
3.1. La gestion directe du concours est assurée par le comité d’organisation. Le comité d’organisation est formé par les fondateurs du concours et leurs représentants. Il effectue toutes les tâches nécessaires à la préparation du concours, détermine son déroulement, organise le travail sur la synthèse et la communication de ses résultats.
3.2. L’évaluation des travaux et des résultats du concours est confiée à un jury. Le jury est composé par les fondateurs du concours en faisant appel à des experts qualifiés, des structures partenaires, des scientifiques, des journalistes, des éducateurs, des personnalités du monde de la culture et des membres du public. Le jury examine les travaux présentés et désigne les lauréats du concours.

IV. CATÉGORIES DU CONCOURS Le concours accepte les traductions des participants dans les catégories suivantes:

4.1. Traduction de l’extrait du poème « L’Ecolier » de N. A. Nekrassov. L’âge limite pour participer à cette catégorie est 17 ans (inclus).
4.2. Traduction au choix de l’extrait du poème «Le Gel au nez rouge » de N. A. Nekrassov ou de l’extrait du roman « Crime et Châtiment » de F. M. Dostoïevski. Il n’y a pas de limite d’âge pour cette catégorie. Le but recherché est de produire la meilleure traduction possible, évitant évidemment le mot-à-mot pour produire un résultat artistique mais restant le plus fidèle possible au texte original et à son esprit. La traduction du poème devra viser en outre à restituer les émotions provoquées par les vers russes.

V. CONDITIONS DE PARTICIPATION DES TRADUCTIONS AU CONCOURS
5.1. La participation dans les deux catégories en même temps n’est pas autorisée. Un mineur choisissant la 2eme categorie ne peut donc pas participer à la 1ere.
5.2. La présentation de traduction collective est autorisée : dans ce cas, les coordonnées de tous les co-auteurs de la traduction doivent être indiquées dans le courrier électronique d’accompagnement.
5.3. Chaque participant ne peut concourir dans sa catégorie qu’avec un seul des deux textes proposés, le cas échéant.
5.4 Les traductions doivent être adressées par courrier électronique. 5.5. Au choix de chaque membre du jury, son appréciation sur les traductions pourra ou non être communiquée aux participants.
5.6. Les traductions peuvent être présentées sous des pseudonymes. Il est interdit d’utiliser comme pseudonyme le nom d’une personne réelle à laquelle pourrait être attribué le texte.
5.7 Les traductions soumises au concours doivent être l’œuvre du participant et de ses éventuels coparticipants. Il est strictement interdit d’envoyer une traduction contenant tout ou partie d’une traduction appartenant à autrui, qu’elle soit non publiée ou publiée dans un livre, une revue, ou sur tout autre support, ou encore accessible via internet, qu’elle soit ou non soumise à droit d’auteur.
5.8. La propriété intellectuelle et les droits d’auteur aférents d’une traduction proposée au concours reviennent au participant et à ses éventuels coparticipants. Cependant, en concourant, chaque participant (et ses coparticipants) autorise(nt) le comité d’organisation à diffuser la traduction – qu’elle ait été ou non récompensée d’un prix – dans une brochure vendue à prix modique sans que des droits d’auteur ne lui (leurs) soient versés.

VI. CALENDRIER DU CONCOURS
Les traductions devront être adressés avant le 23 mai 2021 à l’adresse électronique concours.traduction.nancy@gmail.com
Les résultats seront proclamés le samedi 26 juin 2021 au cours d’une rencontre virtuelle musicale et poétique consacrée à N. A. Nekrassov et F. M. Dostoïevski sur Zoom à partir de 14h.

VII. LAURÉATS
La récompense des lauréats du concours est déterminée conformément à la décision du jury. Chaque lauréat reçoit un diplôme et un prix spécial.

Plus de renseignements : CLIQUEZ

Depuis 18 ans le festival Vent d’Est se veut lieu de rencontres de l’identité savoyarde avec la culture des pays de l’Est. Chaque été une cinquantaine d’artistes majoritairement venus de Russie et d’Ukraine sont accueillis sur le principe de l’échange: les artistes, invités de l’association ne reçoivent pas de cachet, mais leur voyage, ainsi que l’intégralité de leur séjour, sont totalement pris en charge par l’association locale Maslinitsa.

Véronika Bulycheva, comme chaque année, depuis l’an 2009, organise le stage de chant choral russe “Chœur des Cimes” à La Rosière en Savoie dans le cadre du festival « Vent d’Est ». Cette année c’est la 11e édition du stage qu’aura lieu de 9 à 14 août 2021. Je vous invite à rejoindre cette ambiance franco-russe dans un cadre unique – station de ski en été, à 1850m d’altitude.

Véronika Bulycheva est née d’un père russe et d’une mère oumourte dans un petit village de l’Oural en Russie. A 15 ans, commencez les études musicales au lycée de Votkinsk, la ville natale de Piotr Illytch Tchaikovski: elle étudie l’accordéon, le chant lyrique, la direction de chœur et la direction d’orchestre.

En 1989, elle était entre l’Académie des Arts de Saint-Pétersbourg et elle convenait à un cours de guitare jazz et apprend la composition. Ses études achevées, fort de ses plus belles expériences de sa scène et confiante dans son talent, elle quitte Saint-Pétersbourg en 1992 pour Paris.
.

T

.

Public
La chorale est destinée aux Français qui étudient le russe, tout autant qu’aux russophones, ou qu’à toute personne qui s’intéresse à la culture russe en général. Le fait de chanter en russe permet d’approcher la langue étrangère de plus près et de travailler sur l’accentuation et la prononciation.

Il n’est pas nécessaire de connaître le solfège pour participer. Sont bienvenues toutes les personnes qui ont envie d’apprendre à chanter, qui aiment chanter, qui n’osent pas chanter, qui pensent que le chant pourrait leur faire du bien ou contribuer à leur apprentissage de la langue et de la culture russes !
Effectif : minimum 12, maximum 24 participants.

Programme
Technique vocale quotidienne, collective et individuelle. Spécificité du chant en langue russe, le chant académique et traditionnelle. Travail sur la posture, le souffle, la détente et la coordination musculaire, la résonance, la respiration. Apprendre à s’accorder à l’unisson, former un accord musical à 2 et 3 voix, la diction et l’harmonisation, exploration des différents tempi : régularité, accélération, ralentissement. Préparation de 2 ou 3 chansons et représentation sur scène à la fin du stage.

Hébergement
– Vous souhaitez partager l’appartement dans un chalet avec d’autres stagiaires (apps. 8/12 personnes, chambres pour 2/pers. avec salle de bain et wc privatifs, séjour + cuisine communes)
– Vous souhaitez gérer vous-même : centrale de réservation de la Rosière
Restauration : à charge de participants (possibilité de cuisiner dans l’appartement)

✓ Formulaire d’inscription : en ligne
✓ Télécharger le formulaire : pdf 

Pour avoir l’idée du lieu de stage, venez voir les vidéos et photos, ainsi que lire les témoignages sur le site : parijevsk.wordpress.com

INSCRIPTION AVANT LE 15 JUIN 2021

RENSEIGNEMENTS :

Adresse : Chalet Les Balcons, Les Eucherts, 73700 La Rosière – Montvalezan +33 (0)4 79 04 31 50
Organisation : +33 (0)6 63 45 75 67 (Veronika BULYCHEVA) 
Renseignement : +33 (0)6 86 65 17 24 (Alain GRANGEON)

Courriel : contact@veronikabulycheva.com

Accès par le train : Gare de Bourg St Maurice à 20 km du village.
Accés par la route : Autoroute jusqu’à Albertville. Voie rapide jusqu’à Moutiers. Route nationale (RN 90) jusqu’à Bourg Saint Maurice. Puis accès station rapide à La Rosière par la route départementale (RD 1090) en direction du Col du Petit-Saint-Bernard et de l’Italie.

.

Soirées du Cinéma Russe

de Bordeaux

« l’Homme et les Espaces »

  JEUDI  22 avril,  6 – 13 – 20 mai et 1er juin


Des débats autour de l’interaction entre l’Homme et les Espaces. Parlons de l’espace géographique, temporaire et même spatial !
Des films et des événements qui traitent des sujets sur la culture, l’histoire et la géographie de la Russie et de la France.

Les versions originales des films russes sous-titrées en français seront projetées en mode Live streaming, sans possibilité de les rejouer.

Toutes les projections sont gratuites.

INSCRIPTION OBLIGATOIRE :

PROGRAMME

JEUDI 25 MARS à 19h30

«MON RÊVE OUZBEK»

Réalisateur Arnaud Frilley
Chaîne TV Paris Premier, 2019, durée 1h13
(documentaire) sous titré en russe.

La projection est réalisée en partenariat avec Paris Première. Gérard Depardieu fait un rêve : il marche dans un désert né d’une mer vidée. En se réveillant, il comprend aussitôt qu’il s’agit de la Mer d’Aral (Asie centrale) et se rend en Ouzbékistan pour vivre son rêve en réalité. Cette quête de la mer disparue l’incitera à réaliser un voyage inédit à travers la terre hospitalière ouzbèke, influencée par une histoire millénaire et des métissages culturels. Les paysages de ce pays, les monuments architecturaux impressionnants et les échanges avec sa population multiethnique susciteront chez l’acteur de nombreuses réflexions. Il les partage avec sincérité devant la caméra poétique et philosophique.


k

Jeudi 8 avril à 19h 30

Projection du film consacrée au 60e anniversaire du 1er voyage de Youri Gagarine dans l’espace

Film “SpaceWalker”

Réalisateur Dmitrï Kiselev
Bazelev, Russie, 2017, durée 2h20 (Fiction. Aventure, biographie, histoire)

Dans les rôles principaux :

Evguéni Mironov et Constantin Khabenski. Le cosmonaute Alekseï Léonov était le héros principal et le conseiller du film en même temps.

Pour les organisateurs du Ciné-club, la projection de ce film dans le programme n’est pas un hasard. L’histoire racontant les faits réels a influencé de nombreuses générations d’adolescents soviétiques du siècle dernier, qui rêvaient non seulement de devenir cosmonaute mais aussi d’être actifs, avancer,
L’histoire racontant les faits réels a influencé de nombreuses générations d’adolescents soviétiques du siècle dernier, qui rêvaient non seulement de devenir cosmonaute mais aussi d’être actifs, avancer surmonter les difficultés et être leaders

Film historique russe sur le premier voyage dans l’espace. Dans les rôles principaux : Evgueni Mironov et Constantin Khabenski. Le cosmonaute Alekseï Léonov était le héros principal et le conseiller du film en même temps. Pour les organisateurs du cinéclub, l’arrivée de ce film dans le programme n’est pas un choix aléatoire. L’histoire racontant les faits réels a influencé de nombreuses générations d’adolescents soviétiques du siècle dernier, qui rêvaient non seulement de devenir cosmonaute mais aussi d’être actifs, avancer, surmonter les difficultés et être leadeurs.


Avant la projection – Evguéni Mironov, l’acteur, auteur de l’idée et producteur du film, vous saluera en personne, ainsi que les partenaires du Ciné-club!

k

Jeudi 22 avril à 19h30

Film « JE SUIS LIBRE »

Réalisateur Anastassia Yakoubek
« VGTRK-Magadan », Russie, 2019, durée 1h00 (documentaire)

Le film raconte le sort du compositeur, pianiste, chef d’orchestre et professeur Vsevolod Zaderatsky (1891-1953). Son nom et sa musique ne commencent à être connus qu’aujourd’hui. Mentor musical du tsarévitch Alexeï, il participa à la Première Guerre mondiale et fut officier de l’armée de volontaires de Dénikine. En 1937, il fut condamné et envoyé au camp de Kolyma. Dans des conditions inhumaines, il créera une œuvre aujourd’hui jouée triomphalement dans le monde entier – 24 préludes et fugues. Il écrira sa musique sans instrument, sur des formulaires télégraphiques, avec un simple crayon à papier…

 

k

Jeudi 6 mai à 19h30

Film « Jénia, Jénétchka et « Katioucha »

Réalisateur Vladimir Motyl
Studio “Lenfilm”, URSS, 1967, durée 80 min. (Fiction. Tragicomédie)

Une tragicomédie lumineuse, lyrique et émouvante sur la guerre. Le film a été couronné de succès grâce à Bulat Okudjava qui a écrit le scenario et chanté lui-même quelques- unes de ses chansons, ainsi que grâce aux acteurs remarquables: Oleg Dal (Jénia Kolichkin), Galina Figlovskaïa (Jénétchka Zemlianikina) et Mark Bernes (colonel Karavaïev). Jénia Kolychkin est un jeune gars de Moscou, intelligent, timide et un peu bizarre, il revient de l’hôpital à la ligne de guerre. Les mots comme « la guerre, la mort, l’arme » n’ont rien à voir avec son apparence et son co mportement. Il n’est pas le bienvenu dans son unité militaire: il est bon pour se retrouver dans des situations ridicules qui obligent à la fin tout le monde à les résoudre. Un jeune homme mène une vie difficile et tombe amoureux d’une demoiselle du téléphone, Jénétchka Zémlianikina. C’est une fille marrante mais un peu brusque, habituée en plus à une multitude d’admirateurs, elle ne lui rend pas la pareille immédiatement. Ensemble les héros tombent dans de différentes embrouilles, et peu à peu des relations sérieuses s’installent entre eux, mais les amoureux sont obligés de se séparer. Ils se rencontrent ensuite par hasard dans une maison abandonnée à Berlin en 1945 et ils se mettent à jouer à cache-cache comme les enfants, oubliant que la fin officielle de la guerre ne signifie pas que tous les combats ont cessé. L’histoire de Jénia Kolychkin fait écho aux paroles de la chanson d’Okudjava «Gouttes du roi danois », écrite spécialement pour ce film. Les auteurs du film ont montré comment un jeune homme ridicule et bizarre se transforme en un homme adulte qui a traversé la guerre et continuera à vivre malgré tout.

Après projection – rencontre avec l’Artiste du Peuple de Russie
Géorgi Chtil (rôle lieutenant film «Jénia, Jénétchka et « Katioucha »).
Modérateur – Directeur artistique des programmes russes du Festival international du film de Moscou Irina Pavlova

k

Jeudi, le 13 mai 2021 à 19h30

Film « Les Kouriles. Quelque chose de bien »

Réalisateur : Anastassia Tchernobrovina,
VGTRK, 2014, durée 51 min. (documentaire)

La projection en partenariat avec la Société Russe de Géographie.

La présentatrice et l’auteure du film se dirige vers Kunachir, une des îles de l’archipel des Kouriles. Ici, à l’est de la Russie, elle rencontre des gens incroyablement beaux, à l’esprit fort et qui savent trouver quelque chose de bien dans la vie : un biologiste qui a consacré 18 ans de vie à l’étude de la nature des îles Kouriles, ainsi qu’une vieille femme qui assiste aux cours du Japonais et des marins courageux qui ont choisi l’une des professions les plus difficiles mais qui se maintiennent à flot. Au programme l’ascension sur le volcan Tiatia et la baignade dans la mer d’Okhotsk, une rencontre avec des baleines et une randonnée vers les lacs Kipiachtchéïé et Goriatchéïé.

Après la projection
Conférence en ligne avec Tchernobrovina, conseillère du Président de la Société russe de geographie pour la politique de l’information, présentatrice TV « Rossia », auteur de films documentaires.

k

Jeudi 20 mai à 19h30

Film ” Marius Petipa … 200 ans plus tard”

Auteur Victor Ignatov, Productrice – Tatiana Aleksandrovna
Chaîne TV « Théatre », 2020, durée 18 min. (Documentaire)

La projection en partenariat avec la Maison de la science et la culture de Russie à Paris

« Il n’y a pas de meilleure école pour un chorégraphe que l’école Petipa. C’est pourquoi Petipa n’est pas aujourd’hui une légende, mais une partie intégrante de la vie et de la pratique moderne du théâtre de ballet » – Yuri Grigorovich.
Le film souligne et consacre l’immortalité de l’art du brillant chorégraphe Marius Petipa, dont le patrimoine créatif continue à vivre et se développer grâce aux liens culturels actifs entre la Russie et la France. Les dirigeants des principales compagnies de ballet des deux pays s’expriment tout au long du film. Il présente sous une forme passionnante un large panorama du théâtre chorégraphique moderne, dans lequel – avec les créations lumineuses de maîtres talentueux et les expériences audacieuses d’artistes d’avant-garde – les chefs-d’œuvre de ballet de M. Petipa, qui constituent toujours la base de l’art de la danse et du répertoire académique, sont soigneusement préservés. Le film développe en détail la thèse principale : Marius Petipa est l’histoire vibrante du ballet classique.

Après la projection, le replay de la discussion avec l’auteur du film Victor Ignatov et les personnes célèbres du monde culturel. Animatrice de l’évenement, présidente de l’association « Stella Art International » – Stella Kalinina. Le replay de la dicussion est préparé en partenariat avec la Maison de la Science et de la Culture russe à Paris et personnellement par le directeur du MRSC – Konstantin Volkov.

t

Jeudi 1 juin à 19h30


Film “ROBO”

Réalisateur : Sarik Andréassian
Studio « Bolchoé kino », 2019, durée 1h30 (Aventure/film pour enfants)

Mitya Privalov, 12 ans, rêve de réaliser des bandes dessinées sur les super-héros. Mais les parents du garçon, ingénieurs en robotique, veulent qu’il suive leurs traces. Mitya trouve compréhension et soutien là où il ne s’y attendait pas : auprès du robot de sauvetage créé par ses parents, appelé A-112 ou simplement Robo. Des aventures inouïes les attendent, au cours desquelles Mitya apprendra à ce nouvel ami à croire en lui et en ses rêves, et Robo deviendra pour le garçon un exemple de courage et de responsabilité.

7

Renseignements : http://www.centerfest.ru/contacts.htm

Documentaire exceptionnel

” La Dynastie des Morozov ou l’art de la folie “

Diffusion inédite sur France 5

Vendredi 23 avril à 22h25

A l’aube du XXème siècle, Mikhaïl et Ivan Morozov, deux frères d’une famille de paysans devenus industriels du textile, réunissent en quelques années une des plus belles collections d’art moderne, composée de tableaux de : Cézanne, Monet, Van Gogh, Matisse ou encore Picasso, avant de tout perdre, emportés par leurs excès et les remous de l’histoire.

A travers les récits des témoins de l’époque La Dynastie Morozov ou l’art à la folie raconte la destinée extraordinaire de la famille Morozov et de son incroyable collection et plonge dans l’histoire russe et européenne de la fin du XVIIIème siècle à nos jours

Documentaire exceptionnel réalisé par Natalia Semenova et Tania Rakhmanova.
Show Production 2021,   avec la participation de France Télévision, et le soutien du CNC de la Procirep et de l’Angoa.

Conférence en ligne

“Les merveilles du

Palais Catherine et

de la Chambre d’Ambre”


par Tatiana Prosycheva

guide conférencière russe

Mardi 6 Avril à 18h30

Inscription obligatoire : CLIQUEZ

Durée de la conférence : 1h15 / 1h30

C’est une invitation à découvrir le fabuleux Palais Catherine que vous propose Tatiana Prosycheva, guide conférencière russe. Elle va faire plonger à l’époque de l’Empire russe des XVIIIe et XIXe siècles et partir à la découverte du palais favori des tsarines Elisabeth et Catherine II, qui encore aujourd’hui fait rêver ses visiteurs par son faste et sa splendeur !

Vous visiterez les salles du palais et admirerez la façade bleu ciel, l’enfilade d’or, les salles de bal, le salon des Lyonnais et la célèbre Chambre d’ambre. Vous pourrez découvrir des pièces aujourd’hui fermées au public : une chambre à coucher, un salon chinois mais aussi la chapelle. Cette conférence vous propose un voyage dans l’histoire de l’Empire russe à travers les siècles.

Tatiana Prosycheva vous ouvrira les portes des salles de bal, du salon des Lyonnais mais également de la célèbre Chambre d’ambre, pièce la plus connue de Russie. Enfin, vous aurez la possibilité rare et unique d’accéder à des pièces aujourd’hui fermées au public : une chambre à coucher, un salon chinois mais aussi la chapelle !

En compagnie de Tatiana Prosycheva, la voie royale du Palais Catherine et de son histoire vous accueille avec somptuosité !

Replay disponible pendant une semaine (dès lors que vous avez réservé votre place en amont de la conférence).

6

Conférence en ligne – Mardi 6 avril à 18h30 ( heure de Paris )

Conférence en français

Accès à la rediffusion pendant 1 semaine 

Tarif: 10€

Inscription : CLIQUEZ

Marché de Pâques Russe

Expo-Vente, Buffet russe, vente à emporter

du vendredi 2  au lundi 5 avril 2021

A la blanchisserie, Divonne-les-Bains

ENTRÉ LIBRE
dans les normes sanitaires

L’association «Autour de la Russie» après un an de quarantaine espère tenir sa traditionnelle foire de printemps du 2 au 5 avril prochain dans le hall de l’Office de Tourisme de Divonne-les-Bains «Blanchisserie».


Exposition-vente : œufs décorés en Russie, artisanat russe (jouets, broderies, boîtes laquées, etc.), livres, objets fabriqués par les enfants russes qu’ Autour de la Russie soutient.
Pendant les 4 jours, buffet russe, à consommer sur place ou à l’emporter, (soupes, pirojkis, thé russe).

Malheureusement, les concerts, conférences et projections de films sont interdits, mais la vente de souvenirs russes, de livres, de peintures d’artistes russes et d’un buffet (à emporter uniquement) sera présentée. Le reste des mesures restrictives liées aux covid sera annoncé à une date ultérieure. Nous sommes impatients de vous rencontrer tous. Comme toujours, tous les fonds collectés iront à des projets d’aide aux enfants dans le besoin en Russie.

 7

“Blanchisserie” (salle de l’Office de Tourisme)

Office de Tourisme
4, rue des Bains   01220 Divonne-les-Bains
Tél.: +33 (0)450 20 01 22

Heures d’ouverture: 
Vendredi, samedi et lundi de 10h à 12h et de 14h à 18h
Dimanche: 10 h-18 h.

Plus d’informations sur l’association: (CLIQUEZ)

Rencontres dédicaces avec

Natalia Griffon de Pleineville


Vendredi 7 mai à partir de 16h

Espace Triartis, 19 rue Pascal 75005 Paris

R 

Pour la première fois traduit en français, le témoignage inédit de la rencontre sur le Niémen entre le Tsar Alexandre 1er et Napoléon et des fêtes de fraternisation entre les soldats russes et français par un officier russe présent sur les lieux. Un texte à la frontière entre l’étude anthropologique et le récit militaire.
En deuxième partie, un essai de ce même témoin, Denis Davydov, qui tente, quelques années après la défaite de Napoléon en Russie, d’expliquer les raisons de cette catastrophique campagne…
la neige et le froid sont-ils responsables de la défaite de l’armée française ?
Un cahier couleurs d’images d’époque est inclu.

L ‘ auteur

Denis Vassilievitch Davydov est un poète et général russe des guerres napoléoniennes. Véritable héros du champ de bataille, il invente un nouveau genre de poésie : la poésie du hussard qui promeut l’hédonisme et la bravoure. Sa poésie se lit comme le journal intime du soldat hors norme qu’il était. Toutes ses oeuvres sont imprégnées de l’esprit de la Russie. Ses thèmes parlent de courage, de putains, de vodka et de l’amitié véritable. Vassili Denissov, dans le roman Guerre et Paix de Léon Tolstoï, est très certainement inspiré par Davydov.

La traductrice et presentatrice

Natalia Grifon de Pleineville (Goutina), ancienne rédactrice en chef de la revue Gloire & Empire est une historienne et conférencière renommée en France et en Russie. Elle a été lauréate du Prix Georges Mauguin de l’Académie des sciences morales et politiques pour sa biographie du général Gazan en 2015. Elle est aussi l’auteur d’une dizaine d’ouvrages sur les campagnes napoléoniennes.

Dernière recrue de L’Esprit du Temps, elle prépare plusieurs ouvrages d’histoire dont un très attendu livre consacré à aux textes militaires et sur la guerre de Friedrich Engels, inédits en France. Elle a traduit et présente ces deux textes de Davydov.

Éditions : L’Esprit du Temps
ISBN : 978-2-84795-483-8
Format: 14 X 19 cm
110 pages, broché
Prix :15 € TTC

7

Le comte Fedor Rostoptchine – le père de la future comtesse de Ségur – ministre des Affaires étrangères du tsar Paul 1er, puis gouverneur général de Moscou au moment où la Grande Armée prend possession de la ville en 1812, est un témoin privilégié de l’arrivée des troupes de napoléon, de l’incendie de la ville russe et de la retraite française.En 1823, il publie en France « sa » relation de cet épisode dramatique.
L’Esprit du Temps publie l’intégralité de ce texte qui n’avait pas été réédité depuis longtemps, accompagné des réfutations de plusieurs auteurs français contemporains. Natalia Griffon de Pleineville, spécialiste incontestée de cette époque, replace ce texte essentiel dans le contexte du début du XIXe siècle, apportant un éclairage moderne sur la polémique ayant suivi la publication de cet essai déjà célèbre à son époque.

Un cahier couleurs d’images d’époque est inclus :



Introduction par Natalia Griffon de Pleineville :

– Le singulier destin du comte Rostoptchine, Natalia Griffon de Pleineville
– La vérité sur l’incendie de Moscou, le comte Rostoptchine
– Réponse de l’auteur de “L’histoire de l’expédition de Russie” à Rostoptchine, marquis de Chambray
– Opinion du colonel Boutourline sur l’incendie de Moscou
– Opinion de M. le général du génie Nemade sur l’incendie de Moscou, Pierre-Michel Nemade-Dupoyet
– Opinion de Léon Tolstoï et l’incendie de Moscou
– La Grande Armée à Moscou : les espoirs ruinés, Natalia Griffon de Pleineville
– Bulletins de la grande armée
– Les conséquences de l’incendie de Moscou selon le marquis de Chambray
– Mémoires écrits en dix minutes, compte Rostotchine
– Tableau de la France en 1823, comte Rostoptchine
– Bibliographie


L  ‘  auteur

Fedor Rostoptchine est un diplomate et un homme politique russe contemporain des révolutionnaires français et de Napoléon 1er. Il sera successivement ministre des Affaires étrangères du tsar Paul 1er, puis gouverneur général de Moscou de 1810 à 1814. Il est aussi le père de la future comtesse de Ségur.

Dossier historique par : 

Natalia Griffon de Pleineville (Goutina), ancienne rédactrice en chef de la revue Gloire & Empire est une historienne et conférencière renommée en France et en Russie. Elle a été lauréate du prix Georges Mauguin de l’Académie des sciences morales et politiques pour sa biographie du général Gazan en 2015. Elle est aussi l’auteur d’une dizaine d’ouvrages sur les campagnes napoléoniennes. Dernière recrue de L’Esprit du Temps, elle prépare plusieurs ouvrages d’histoire.

Elle présente ces textes de Rostoptchine et de ses contradicteurs en les complétant d‘une étude inédite sur l’incendie de Moscou qui débute le 14 septembre 1812.


Éditions : L’Esprit du Temps
ISBN :  978-2-84795-514-9
Format: 14 X 19 cm
295 pages, Broché
Prix : 20 € TTC

Rendez-vous vendredi 7 mai à partir de 16h

Espace Triartis, 19 rue Pascal 75005 Paris

Métro : Gobelins

Maison Russe des Sciences et de la Culture

(Anciennement Centre Russe des Sciences et de la Culture)

Programme en avril 2021

H 7 H

Mardi 27 avril 2021 de 9h30 à 13h ( Paris )

Grand séminaire méthodologique en ligne

« RLE à l’ère d’une pandémie »

▪ Maison russe des sciences et la culture à Paris
▪ Centre de formation « Zlatoust » (Saint-Pétersbourg, Moscou)

INSCRIPTION : CLIQUEZ

 

Lire l’article plus bas .

T

.

Cercle philatèlique France-Russie

EXPOSITION

” CONQUÊTE de L’ESPACE “

“Bandes spatiales, timbres et autres,

pour l’anniversaire du vol de Youri Gagarine “

du jeudi 1er au vendredi 30 avril 2021

Sur les panneaux et dans les locaux de

la Maison Russe de la Science et de la culture

et le site du MRSC Paris

Depuis début avril, une exposition unique s’est ouverte dans les salles d’exposition de la Maison russe de la science et de la culture à Paris, programmée pour coïncider avec le 60e anniversaire du premier vol habité dans l’espace, devenu notre remarquable compatriote Youri Gagarine.

L’exposition présente une collection originale de timbres russes et français consacrés aux principales étapes et réalisations spatiales de la période 1957 à 2017. Les raretés ont été données à l’exposition par le club franco-russe des philatélistes, fondé en 1952.

En outre, l’exposition comprend une exposition d’affiches thématiques informatives et colorées, une édition réimprimée du journal Izvestia qui annonçait le vol historique de Youri Gagarine le 12 avril 1961, un authentique costume de cosmonaute à bord et même une lettre originale d’un célèbre musicien français. , créateur et leader du groupe français “Space” Didier Marouani avec une demande d’envoyer son CD légendaire avec de la musique spatiale à la station russe “Mir”.

La place centrale est occupée par une collection de 101 bandes authentiques sur les combinaisons de cosmonautes avec l’image des emblèmes de tous les équipages spatiaux russes et internationaux de 2009 jusqu’aux participants du vol qui a eu lieu le 9 avril de cette année. sur le vaisseau spatial personnel “Gagarine”.

Exposition d’emblèmes, aimablement fournie par le collectionneur d’attirail spatial, directeur général de la société “Starsem” V.E. Nikolaev.

Le développement de l’emblème n’est pas un processus facile, dans lequel les cosmonautes eux-mêmes sont directement impliqués. Ils proposent des idées, partagent leurs pensées et leurs émotions avec des artistes, demandent parfois de mettre quelque chose de spécial, d’important pour eux, sur l’emblème. Les experts évaluent les possibilités d’exécution technique des éléments de broderie, après quoi des artistes professionnels créent plusieurs versions de l’emblème, dont l’une est approuvée par le corps des cosmonautes.

Chaque détail du patch compte. Par exemple, l’équipage du vaisseau spatial Soyouz MS-17, qui s’est rendu dans l’espace en octobre 2020, a un chevron rond, qui symbolise notre planète Terre et sa perfection. La bordure bleue le long du bord de l’emblème et la bande droite qui le traverse ressemble clairement à la lettre «F», qui signifie l’indicatif d’appel de l’équipage – «Favor». Une image de la surface de la terre est placée dans la partie intérieure du patch, rappelant l’attitude bienveillante envers notre planète et la gratitude envers la terre natale – nourrissante, inspirante, soutenant et donnant de la force.

À la base de l’emblème se trouve l’inscription «Baïkonour», symbolisant la connexion de l’équipage du vaisseau spatial habité «Soyouz MS-17» avec le cosmodrome historique.

Dans la partie supérieure de l’emblème, il y a une image de la Station spatiale internationale et des panneaux solaires, qui sont fabriqués sous la forme du chiffre romain XX, qui symbolise le 20e anniversaire du vol de l’ISS en mode habité.

Au centre de la composition se trouve le lanceur Soyouz-2.1a, et au-dessus se trouve une source lumineuse qui illumine la planète et les membres de l’équipage international, dont les noms sont situés le long du trottoir, avec ses rayons.

L’exploration spatiale est une entreprise risquée et extrêmement difficile qui nécessite l’effort de toutes les forces et émotions intérieures des astronautes. C’est pourquoi les symboles et les traditions sont si proches de leur cœur, c’est pourquoi tant d’attention est accordée à des détails apparemment insignifiants. | Et c’est pourquoi chaque emblème, qui est aujourd’hui présenté à l’attention des visiteurs, incarne une partie de l’histoire de l’astronautique – la grande réalisation de la civilisation humaine.

Pendant la période de restrictions sanitaires et épidémiologiques, l’exposition sera ouverte à la visite individuelle (à partir du 14 avril).

Après l’ouverture des institutions culturelles en France, la Maison russe acceptera les demandes de visites individuelles et de groupe, y compris pour les établissements d’enseignement et de formation à Paris et dans d’autres régions de France.

Visites individuelles et de groupe  :  O1 44 34 79 79

Lire article dans la rubique évènements : CLIQUEZ

T

Mardi 6 avril à 18h (heure de Paris)

Dans le cadre du cycle de la littérature
Russe et la France

Entretien en ligne avec

Victor EROFEEV

Inscription obligatoire : CLIQUEZ


Victor Vladimirovitch Erofeev né en sept 1947 à Moscou,
Fils d’un diplomate, il a vécu à Paris de 1955 à 1959, en 1970 il est diplômé de la faculté de Philologie de l’Université d’État de Moscou.
En 1973, il fait ses débuts comme spécialiste de la littérature dans le magazine “Voprosi Litteraturi »” et rédige plusieurs études philologiques; il signa un texte sulfureux sur Sade. En 1979 Erofeev est exclu de l’Union des Ecrivains, en publiant une revue clandestine « Metropol »

Mais il tint bon et profita du dégel pour écrire le roman le plus scabreux de l’ère Gorbatchev : La belle de Moscou (traduit chez Albin Michel en 1990), confession d’une Justine soviétique qui offre ses fesses au premier moujik venu, en choisissant le camp du péché pour mieux dénoncer les fausses vertus d’une société fondée sur le mensonge.
Avec Ce bon Staline, Erofeev change totalement de registre. Et met en scène son père, Vladimir, brillant diplomate qui sut apprendre à louvoyer, sans sacrifier sa dignité sur les gibets du communisme. sincèrement cru à Staline et à ses sbires, dont il fut l’interprète au Kremlin avant de débarquer à Paris au début des années 1950: il travailla alors à l’ambassade soviétique comme conseiller culturel. De cette époque Erofeev brosse un tableau nostalgique, ironique, souvent caustique, mais plein de tendresse.
Victor Erofeev est également un excellent analyste de la littérature russe concourant à la publication et à la diffusion de nouveaux auteurs.

De janvier 2003 à mai 2011, il a animé l’émission “Encyclopédie de l’âme russe” sur Radio Liberty.


Aujourd’hui, Erofeev est animateur des émissions télévisées “Apocryphe” et “A la recherche de la littérature”. Il a réalisé des anthologies de nouvelle littérature russe.
Ses oeuvres ont été traduites entre autres en anglais, français, allemand. Il est membre du Pen-Club russe et vice-président du Club européen de la culture.
Il a reçu en 1992 le prix Vladimir Nabokov.

.

T

.

Mercredi 14 avril de 18h à 19h15

Séminaire méthodique en ligne « Russe langue étrangère. Faire parler les bruits aux cours de RLE. Partie 2. Études pratiques»

▪ développement des capacités de compréhension efficace des documents sonores
▪ apprentissage de la grammaire, du vocabulaire, de la civilisation sur la base des documents audios

Natalia Soldatkina, professeur de RLE, expérience professionnelle de plus de 20 ans.

Avec la participation des étudiants des cours de russe des Maisons russes des sciences et de la culture de Paris et de Rome.

En russe sans traduction.

INSCRIPTION : CLIQUEZ

T

Cours de russe sur Zoom et Skype

” COURS  de RUSSE  pour  GRANDS  DÉBUTANTS”

du lundi 19 au 30 avril 2021

Pendant les vacances de Printemps 2021 Maison russe des sciences et de la culture à Paris vous propose les Cours intensifs de russe en ligne via « ZOOM » et « SKYPE »

Les Grands Débutants

Cours de 20 heures, 2 semaines, 2 heures par jour.

Période : du 19 avril au 30 avril 2021.

Horaires : tous les jours du lundi au vendredi, de 10h00 à 12h00 ou de 18h30 à 20h30

Tarifs : 220 euros.

Le règlement se fait par chèque à l’ordre : « CRSC à Paris » ou par virement après la confirmation de formation du groupe.

Les inscriptions s’effectuent :

– par la Poste du 25 mars au 15 avril 2021 (Maison russe des sciences et de la culture,  61 rue Boissière, 75116 Paris) ;

– sur rendez-vous à l’adresse : coursderusse@fra.rs.gov.ru

Dès la réception par l’administration des Cours de russe de la fiche d’inscription, du  document « Conditions de participation » et du chèque de règlement votre inscription devient alors effective. Les documents doivent être dûment remplis et signés.

Merci de bien vouloir mentionner sur l’enveloppe : « Cours de russe ».
Merci de communiquer vos coordonnées dans votre demande.

Le nombre minimum de personnes par groupe est de 6 personnes.

La date limite des inscriptions est le 15 avril 2021.

T

Mercredi 21 avril à 18 h

Entretien en ligne avec

” OLEG POGOUDINE “

« Dure, dure, que dure encore ton charme »

En russe et en français.

INSCRIPTION OBLIGATOIRE : CLIQUEZ

La MRSC à Paris invite à la rencontre avec l’artiste du peuple de Russie Oleg Pogoudine

Le chanteur éminent, professeur, présentateur de télévision, artiste du peuple de Russie Oleg Pogoudine sera l’invité de la Maison. Au cours de la rencontre avec l’artiste, sa vie et son œuvre seront mises en lumière.

Oleg Pogoudine est apprécié dans le monde entier pour son style d’interprétation pénétrante. Il possède une telle sensibilité à l’égard du son et du public, qui reste pour toujours dans le cœur des auditeurs. Depuis trois décennies, il est considéré à juste titre comme l’artiste-interprète de premier plan dans le genre de la romance et de la chanson lyrique.

La géographie de ses représentations s’étend sur trois continents et les chansons elles-mêmes sont interprétées dans plus de dix langues européennes. Au cours de sa carrière musicale, Oleg Pogoudine s’est produit avec brio au sein des orchestres de renom, tels que l’Orchestre symphonique Piotr Tchaïkovski, l’Orchestre symphonique de Moscou « Philharmonie russe » et l’Orchestre d’instruments folkloriques russes Nikolaï Ossipov. Mais la plupart des représentations du musicien sont accompagnées d’un ensemble de musique de chambre.

Oleg Pogoudine, lauréat de nombreux prix professionnels, est membre du Conseil présidentiel de la culture, membre du jury du concours « L’Oiseau bleu ». Il porte le titre honorifique d’artiste du peuple de la Fédération de Russie. Le répertoire du chanteur comprend plus de 500 titres de divers genres : romance urbaine et classique russe, chanson pop européenne, airs de comédies musicales et d’opérettes, chansons folkloriques, romances de Piotr Tchaïkovski.

Pour revoir l’entretien sur YouTube : CLIQUEZ

Auteure et animatrice de la rencontre sera la critique d’art Ludmila Loguinova.
La téléconférence se tiendra en russe, avec traduction simultanée en français. La diffusion en direct sera également disponible sur la chaîne YouTube. (Sans traduction)

L’enregistrement de la rencontre sera publié sur le site-web et sur les pages de la MRSC dans les réseaux sociaux.

T

Mardi 27 avril 2021 de 9h30 à 13h ( Paris )

Grand séminaire méthodologique en ligne

« RLE à l’ère d’une pandémie »

▪ Maison russe des sciences et la culture à Paris
▪ Centre de formation « Zlatoust » (Saint-Pétersbourg, Moscou)

Grand séminaire méthodologique en ligne « RLE à l’ère d’une pandémie »

Pour les enseignants de russe langue étrangère.

Pavel Chevtsov : chef-adjoint de Rossotroudnitchestvo.
Thème : Les approches de Rossotroudnitchestvo en matière de promotion de la langue russe dans le monde.
Stanislav Goloubev : directeur général du Centre « Zlatoust ».
Thème : RLE à l’ère d’une pandémie : redémarrage efficace.
Natalia Kozina : directeur général adjoint du Centre « Zlatoust » maître de conférence.
Thème : Un aperçu de nouvelles parutions de la maison d’édition « Zlatoust ».
Alexandra Pouliaevskaïa : développeur principal de téchnologies numériques du Centre « Zlatoust ».
Thème : La plateforme « RLE pour tous » comme ressource pédagogique numérique pour de différentes formes d’éducation.
Alina Aliochina : manager principal pour le développement de l’école de langue « Zlatoust ».
Thème : Les modalités de travail avec les élèves à travers les réseaux sociaux et les messengers.
Inga Mangous, directeur de l’Institut Pouchkine (Tallinn) professeur, docteur en sciences pédagogiques.
Thème : « Le module de formation pour les adolescents “ Davaï! ” » (4 ans, niveau débutant — niveau B1).
Anna Lioubivaïa : directeur des Cours de russe du Centre « Zlatoust ».
Thème : Jeux, quizz, olympiades pour les adultes et les enfants dans un environnement virtuel.
Anastassia Akoulitch : chef de projet du Centre « Zlatoust » en 2021.

En russe sans traduction.

PROGRAMME

10h 10 : Connectez-vous à la plateforme en ligne (Zoom)
10.20 – Instructions techniques pour travailler sur la plateforme en ligne (Zoom)

T

Jeudi 30 avril 2021

Finale de la VIIe Olympiade internationale du RLE

pour les étrangers sur le portail

« L’éducation en russe »

En russe sans traduction.

T

8

Centre de Russie pour la Science et la Culture
61 rue Boissière, 75116 Paris
Tél : 01 44 34 79 79

Contacts : info@crsc.fr

Métro : Boissière (6), Victor Hugo (2)
Bus : 22, 30, 52, 82
Parking : Victor Hugo, Kléber, Longchamp

Activités du CRSC  Paris

Mars 2021

Site Web du CRSC Paris

g

Jusqu’ au mercredi 31 mars 2021

Exposition extérieure et virtuelle

“DES  RÊVES  D’ESPACE”

Gravures du XVI°-XX° du Prof. Vladimir Belikov

En 2021, la Russie fêtera le 60ème anniversaire du vol de Youri Gagarine dans l’espace. A cette occasion est organisée une exposition inédite de photos de la collection privée de Vladimir Belikov, de gravures des XVI-XX siècles »

      Ce qui est impossible aujourd’hui  Deviendra possible demain . K. E. Tsiolkovski 

Vladimir Belikov, professeur, docteur en sciences techniques, académicien de l’Académie des problèmes de qualité (Russie) et académicien et membre du Présidium de l’IAP (USA).

Passe-temps amateurs : bibliophilie, collection de tableaux littéraire et sur chevalet.


Ses gravures ont été exposées dans 436 expositions à travers 56 pays d’Europe, d’Asie, d’Amérique et d’Afrique. Les informations sur ses collections et ces expositions ont été publiées dans des publications d’art et de bibliophilie (albums, livres, catalogues, etc), ainsi que dans des périodiques. Plus de 30 catalogues à propos de ses expositions ont été publiés, et se trouvent dans certains des plus grands musées, galeries et bibliothèques du monde. Un certain nombre d’œuvres de cette collection ont été offertes à des musées et des galeries russes. 

d

Mardi 2 mars 2021 à 18 h

L’art des jeunes russes à l’étranger

SALON  EN  LIGNE  

Sur le site WEB du CRSC 

en russe et en français

Le CRSC à Paris invite à la découverte de
l’« Art de jeunes Russes à l’étranger »

Dès les premiers jours du printemps début mars, le Centre de Russie pour la science et de la culture à Paris invite ses spectateurs au premier Salon en ligne « Art de jeunes Russes à l’étranger ».

Le 1er mars, la première exposition en ligne de 8 jeunes artistes et peintres talentueux de Russie qui travaillent avec succès en France ouvrira ses portes. Le Centre offrira son espace et un espace aux compatriotes doués du monde de la peinture, de la sculpture, de l’installation, de la photographie, du multimédia et de la musique.

Le 2 mars à 18h00 (Paris), le CRSC vous invite à une rencontre en ligne pour présenter les participants de son « Salon de Printemps », échanger sur leurs réalisations et leur créativité avec des experts spécialisés en art, des artistes célèbres et reconnus et présidents des universités d’art et directeurs des musées.

De nombreux compatriotes russes vivent en France et se consacrent à l’art : il n’y a rien de surprenant dans cette déclaration depuis au moins un siècle, mais si les noms de Natalia Gontcharova, Marc Chagall et Erik Boulatov sont connus dans le monde entier, alors les vigntenaires et les trentenaires parmi les Russes en France sont en train de commencer leur voie artistique.

« Art de jeunes Russes à l’étranger » est le premier salon du Centre dans son genre, qui donne une voix à cette génération inconnue. Les parcours de ses participants impressionnent par leur diversité : parmi eux, il y a des descendants de l’émigration blanche, et ceux qui ont été emmenés par leurs parents de l’URSS en plein effondrement, et les enfants de la Russie prospère des années 2000, qui sont venus en Europe pour faire les études supérieures. Leur langue russe, le degré de leur identification avec la Russie, leur intérêt artistique pour leurs origines et les formes d’art qu’ils ont choisies, ne peuvent pas non plus être réduits à un dénominateur commun. Cependant, il est symbolique que tous ressentent un lien avec la culture russe et leur participation au Salon en est la preuve, ils ne voient pas de contradiction dans les mots « russe » et « moderne ».

La « complexité florissante », que Konstantin Leontiev considérait le principal critère de la maturité de la culture nationale, se manifeste pleinement.

Le lieu d’organisation du Salon est également important. Hélas, la politique culturelle russe, en particulier sa projection internationale est souvent perçue sous la forme de « matriochka-balalaïka ». « Art de jeunes Russes à l’étranger » est une réfutation démonstrative de cette perception déformée et la preuve que la Russie reconnaît toute la diversité — des classiques, de l’avant-garde — à la culture artistique contemporaine.

Pendant les années affamées de la Première Guerre mondiale, Maria Vasilieva, originaire de Smolensk et élève préferée d’Henri Matisse, a tenu un atelier à Montparnasse, où elle a régalé ses grands contemporains : Pablo Picasso, Jean Cocteau, Amedeo Modigliani.

Le Salon « Art de jeunes Russes à l’étranger » est une preuve incontestable que cette tradition n’a pas été interrompue même cent ans plus tard.

Pour participer à la conférence, qui sera organisée avec traduction simultanée en français, l’inscription préalable est nécessaire sur le site web du CRSC à Paris (crsc.fr).

A l’issue du Salon, l’enregistrement complet de la réunion en russe et en français sera publié sur le site web et sur les pages du CRSC dans les réseaux sociaux.

Exposition en ligne à partir du 1 mars.

Maria VINOGRADOVA (sculpture) ;
Anna ZORIA (peinture, installation) ;
Dasha ILINA (multimédia) ;
Alla KIRILLOVA (peinture, installation) ;
Kamiliya KUSPANOVA (photographie) ;
Alice NIKOLAEVA (sculpture, installation) ;
Nikita SOROKIN (compositeur, chef d’orchestre, pianiste) ;
Ilya FEDOTOV-FEDOROV (installation, sculpture).

Cliquez ici pour participer.

d

Lundi 8 mars

Entretien avec

Mikhaïl Boïarski

” Sa  France “

Sur le site WEB du CRSC

CLIQUEZ

Mikhaïl Sergueevitchi Boïarski

Né le 26 décembre 1949 à Leningrad dans une famille d’acteurs de théâtre Sergueï Boïarski (1916-1976) et Ekaterina Melentieva (1920-1992) Il étudie à l’école la musique, sans grande conviction, rentre à l’Institut du théâtre, diplômé en 1972, il entre au théâtre Lensovet, un an plus tard il est remarqué au cinéma moldave pour interpréter un ténor italien dans le film « Pont ». 1974 il est enrôlé dans l’armée dans la section musicale, basé près de Leningrad. Le début desa renommée vient en 1975 lors de son rôle de Siva dans le film « Soleil d’Elder ». Et son heure de gloire fut « D’Artagnan et les trois mousquetaires » ou il avait le rôle principal celui de d’Artagnan. Grâce à ce rôle et aux chansons populaires du film, la renommée de l’acteur a atteint des sommets incroyables, et il a joué ce rôle dans les suites du film.
Le 1er janvier 1979 il interprète avec une jeune chanteuse débutante Olga Zaroubina la chanson: “Ça ne devrait pas être comme ça” sur les vers de Léonid Derbeniov et la musique de David Toukhmanov. En 1987 il refuse le rôle de Monte Cristo, plus tard lors du tournage « Les mousquetaires 20 ans plus tard » il remplace le réalisateur Gueorgui Youngvald-Khilkevitch lors du tournage.
Boïarsky a un timbre de voix inimitable, il a joué pendant un certain temps Rivares dans la comédie de rock  “Le taon “,  En 1995, il enregistré un album musical avec le groupe Silve, en 1997 il reçoit un Prix au Festival d’hiver d’Avignon. En 2009 à la mémoire de son ami décédé Viktor Reznikov, il  enregistre une de ses dernières chansons “Everything is Empty”. C’était une esquisse musicale d’un contenu philosophique, que Reznikov a exécuté au piano, et Boïarski a invité ses amis de Moscou à faire un arrangement moderne pour cette composition, qu’il a enregistré dans leur studio.
Il a enregistré plus de 600 chansons, non seulement de films mais aussi de son répertoire personnelle , des chansons enregistrées pour la radio, des programmes télévisés, des disques vinyles, des CD solo, mais il ne joue pas que dans 30 concerts en publics. Les plus célèbres chansons et les plus populaires sont :- « Taxi aux yeux verts “, “Merci, mon cher!”, “Fleurs de la ville”, “Tout passera”, “Les feuilles brûlent”, “Formateur” , à partir de films sur “Mousquetaires », “Aspirants” et bien d’autres…
Au cours des dernières années, Mikhail Boyarsky a peu fait de films, considérant les rôles proposés inintéressants. Il vit à Saint Petersbourg, Membre permanent du jury du festival des parodies « Grandes différence à Odessa », président d’honneur du club de football Zenit,  
En octobre 2018, Boïarski a joué dans le film documentaire en cinq parties “Pendant que nous sommes encore ensemble, ou les mousquetaires quarante ans plus tard », réalisé par Viacheslav Kaminski en hommage à Gueorgui Youngvald-Khilkevitch.
En décembre 2019, pour le 70e anniversaire de Mikhaïl Boïarskyï la compagnie musicale Bomba-Peter inc.A sorti son nouveau double album” Jubilee “, comprenant les chansons inédites de l’artiste. Dans ce CD, l’accent était principalement mis sur les œuvres du compositeur de Saint Pétersbourg Sergueï Kastorski, ami et avec qui Mikhaïl travaillait souvent.
En 2020, les producteurs de musique Maxim Fédorov et Olag Grabko  (directeurs général de la Maison d’Édition Musicale Bomba Piter inc. ) ont publié l’Anthologie des chansons de Mikhaïl Boïarski,  une collection complète d’ enregistrements réalisés par l’artiste pendant toutes ses années d’activité créative. L’édition comprend 20 albums, composés de 350 compositions musicales.
Engagé en politique, il fait campagne pour Boris Eltsine en 1996, puis il soutient les politiques de Vladimir Poutine et Dmitri Medvedev. Il se prononce en 2018 pour le relèvement de l’âge de la retraite, militant pour le droits des fumeurs.

d

jeudi 11 mars 2021 à 19h (h de Paris)

Entretien avec

Zahar Prilepine

“Certains n’iront pas en enfer”

INSCRIPTION : CLIQUEZ

Roman traduit du russe par Jean-Christophe Peuch

Si Ceux du Donbass, paru en 2018 était une chronique des événements, un exercice littéraire proche de celui d’un mémorialiste où, de l’aveu même de l’auteur, son Donbass à lui restait hors-champ, Certains n’iront pas en enfer est un roman d’autofiction. Écrit et publié après le retour de Zakhar Prilepine du Donbass (en juillet 2018), il est marqué par un certain recul pris par rapport aux événements. Cela imprègne le récit d’une indéniable mélancolie et permet de magnifier la réalité pour donner une stature quasi-mythique à certains des personnages évoqués.
Certains n’iront pas en enfer est donc inspiré d’une expérience personnelle, issue de l’engagement de Prilepine dans le conflit du Donbass. Prilepine offre ici un texte éclectique, impressionniste et littéraire qui nous permet de mieux comprendre les raisons de son départ pour le Donbass, son état d’esprit et ses occupations concrètes pendant les années de guerre. Il retrouve ici sa plume imagée et concise et une force d’évocation captivante. Comme chez son mentor Edouard Limonov, la prose romanesque est aussi le prétexte pour créer un double fantasmé et omniprésent.

Prilepine donne la parole à Zakhar, son alter ego et narrateur. L’action se situe entre la fin de l’année 2015 et la mort d’Alexandre Zakhartchenko, chef de la République populaire de Donetsk (la DNR). Zakhar est alors conseiller de Zakhartchenko, et son bataillon devient l’une des composantes de la garde du dirigeant. Il jouit d’une position privilégiée et il est admis dans le cercle des associés les plus proches du chef. Zakhar raconte la vie de tous les jours des combattants à Donetsk, comme par exemple la tentative infructueuse de capturer un combattant ukrainien pour un échange de prisonniers. Il y a des descriptions hautes en couleurs de combats, mais aussi du quotidien dans les tranchées et durant les quelques moments de liberté. On en apprend également plus sur ses compagnons d’armes, pour lesquels Prilepine a souvent un grand attachement et respect, ainsi que sur son affection pour Zakhartchenko, qu’il considère affranchi et indépendant de Moscou.
À ces réflexions politiques et parfois polémiques s’ajoutent des moments plus personnels, notamment lorsqu’il reçoit à Donetsk la visite du rappeur Husky, l’une des rares célébrités russes à soutenir activement les événements dans le Donbass, ou un dîner en compagnie de Monica Bellucci et d’Emir Kusturica lors d’une improbable escapade à Moscou.

Zakhar Prilepine est né en 1975, a vu ses œuvres traduites dans un vingtaine de langues et plusieurs de ses romans sont adaptés au théâtre et au cinéma. Il termine la faculté philologique (linguistique) de l’Universtité d’Etat de Nijni Novgord.  Il est commandant dans le service des OMON et prend part à des combats en Tchétchénie entre 1996 et 1999.

Zakhar Prilepine a fait partie de la délégation officielle des écrivains russes, invitée par le Salon du livre de Paris en mars 2018.

Les éditions des Syrtes ont publié : Pathologie (2008 et 2018), Le péché (2009 et 2018), Ceux du Donbass (2018).

INSCRIPTION OBLIGATOIRE : CLIQUEZ

Voir sur Youtube : CLIQUEZ

d

Mardi 16 mars à 16h

Présentation de l’ouvrage 

L’ami arménien

pr ANDREÏ  MAKINE

Membre de l’Académie Française.

Sur le site WEB du CRSC 

Pour s’inscrire : CLIQUEZ

L’ami arménien aux Éditions Grasset.

A travers l’histoire d’une amitié adolescente, Makine révèle dans ce véritable bijou de littérature classique un épisode inoubliable de sa jeunesse.
Le narrateur, treize ans, vit dans un orphelinat de Sibérie à l’époque de l’empire soviétique finissant. Dans la cour de l’école, il prend la défense de Vardan, un adolescent que sa  pureté, sa maturité et sa fragilité désignent aux brutes comme  bouc-émissaire idéal. Il raccompagne chez lui son ami, dans le quartier dit du « Bout du diable » peuplé d’anciens prisonniers, d’aventuriers fourbus, de déracinés égarés «qui n’ont pour biographie que la géographie de leurs errances. »
Il est accueilli là par une petite communauté de familles arméniennes venues soulager le sort de leurs proches transférés et emprisonnés en ce lieu, à 5 000 kilomètres de leur Caucase natal, en attente de jugement pour « subversion séparatiste et complot anti-soviétique » parce qu’ils avaient créé  une organisation clandestine se battant pour l’indépendance de l’Arménie.
De magnifiques figures se détachent de ce petit « royaume d’Arménie » miniature : la mère de Vardan, Chamiram ; la sœur de Vardan, Gulizar, belle comme une princesse du Caucase qui enflamme tous les cœurs mais ne vit que dans la dévotion à son mari emprisonné ; Sarven, le vieux sage de la communauté…
Un adolescent ramassant sur une voie de chemin de fer une vieille prostituée avinée qu’il protège avec délicatesse, une brute déportée couvant au camp un oiseau blessé qui finira par s’envoler au-dessus des barbelés : autant d’hommages à ces « copeaux humains, vies sacrifiées sous la hache des faiseurs de l’Histoire. »
Le narrateur, garde du corps de Vardan, devient le sentinelle de sa vie menacée, car l’adolescent souffre de la « maladie arménienne » qui menace de l’emporter, et voilà que de proche en proche, le narrateur se trouve à son tour menacé et incarcéré, quand le creusement d’un tunnel pour une chasse au trésor, qu’il prenait pour un jeu d’enfants, est soupçonné par le régime d’être une participation active à une tentative d’évasion…
Ce magnifique roman convoque une double nostalgie : celle de cette petite communauté arménienne pour son pays natal, et celle de l’auteur pour son ami disparu lorsqu’il revient en épilogue du livre, des décennies plus tard, exhumer les vestiges du passé dans cette grande ville sibérienne aux quartiers miséreux qui abritaient, derrière leurs remparts, l’antichambre des camps.

d

Jeudi 18 mars 2021 à 18h

Interview par Nicolas Pillet d’

Oleg Kononenko

Commandant du détachement des cosmonautes

Sur le site WEB du CRSC 

Entretien en ligne.

Oleg Dmitriievitch KONONENKO, commandant du détachement des (Олег Дмитриевич Кононенко) cosmonaute russe, né le 21 juin 1964 à Txhardjoui en Turkménistan ( Union soviétiue). Il a participé à quatre missions spatiales. Le cosmonaute Oleg Kononenko est héros du Turkménistan. Diplômé de l’Institut d’aviation de Kharkov en 1988 en tant qu’ingénieur mécanicien, spécialiste des moteurs d’aéronef, il a obtenu en 1990 son diplôme des cours de troisième cycle de l’institut d’aviation de Kouibischev (Samara), où il s’est spécialisé dans l’automatisation de la conception de systèmes de contrôle; après avoir obtenu son diplôme de l’institut d’aviation de Kharkov, il a travaillé au bureau central de conception de Samara en tant qu’ingénieur concepteur. Kononenko a été sélectionné cosmonaute en 1996 dans la sélection MKS.
Instructeur-test cosmonaute 1re classe, 473e cosmonaute du monde, 102e cosmonaute de la Fédération de Russie. 

 Il totalise quatre missions de longue durée à bord de l’ISS: 

  • Il est ingénieur de vol lors de l’ expédition 17 à bord de Soyous TM2-12 le 8 avril 2008.
  • Le , il quitte la Terre à bord de Soyouz TMA-03M  avec l’Américain Donals Pettit et le Néerlandais Anré Kuipers.  Avec eux, Il participe à la fin de l’expédition 30 et à 31 jusqu’ai juillet 2012. Il effectue une extravéhiculaire aec Anton Chkaplerov..
  • Le , il s’envole à bord de Soyouz TMA-17M  avec l’Américain Kjell Lindgren et le japonais Kimiya Yui  pour participer aux expéditions 44 et 45. Il rentre le  suivant.
  • Le , il commence une quatrième mission de longue durée, en décollant à bord du Soyouz MS-11 en tant que commandant pour participer aux expéditions 58 et 59, aec David Saint Jacques et Anne McClain.

Interviewé par Nicolas PILLET, chef de projet Kosmonavtika.com, membre de la Commission Astronautique et Techniques Spatiales de la SAF, responsable du projet web Kosmonavtika.com, dédié à l’histoire et à l’exploration spatiale contemporaine. .

En russe et en français.

INSCRIPTION : CLIQUEZ

d

Mardi 23 mars 2021 à 18h

Présentation de l’ouvrage

” Détective du tsar”

d’Arkhadi de Kochko (1867 – 1928 )

traduit et annoté par Dimitri de Kochko

Éditions Macha Publishing

Sur le site WEB du CRSC 

INSCRIPTION : CLIQUEZ

 
En tombant sur des pages, certaines signées de la plume de son grand-père, Dimitri de Kochko ne se doute pas du trésor qu’il vient de trouver. Avec patience et minutie, il reconstitue peu à peu les chapitres de la vie de cet biaïeul, Arkadi Frantsevitch de Kochko, chef de la police de Moscou, durant les dernières années du pouvoir tsariste, avant la révolution d’Octobre qui l’a obligé à quitter la Russie. Les histoires racontées, les faits divers, les affaires d’État… ces morceaux de vie nous paraissent tout droit sortis des aventures de Sherlock Holmes. Et pourtant, tout est vrai.
 
«Détective du Tsar. Les incroyables enquêtes du Sherlock Holmes russe, dernier chef de la police judiciaire de l’empire des Romanov» de Arkadi de Kochko, aux Editions MACHA Publishing
 
Arkadi Frantsevitch de Kochko, (Арка́дий Фра́нцевич Кошко́) En tombant sur des pages et des pages signées de la plume de son grand-père, Dimitri de Kochko ne se doute pas du trésor qu’il vient de trouver. Avec patience et minutie, il reconstitue peu à peu les chapitres de la vie de cet aïeul pas si éloigné, Arkadi de Kochko, chef de la police de Moscou, durant les dernières années du pouvoir tsariste, avant la révolution d’Octobre qui l’a obligé à quitter la Russie. Les histoires racontées, les faits divers, les affaires d’État… ces morceaux de vie nous paraissent tout droit sortis des aventures de Sherlock Holmes. Et pourtant, tout est vrai.En tombant sur des pages et des pages signées de la plume de son grand-père, Dimitri de Kochko ne se doute pas du trésor qu’il vient de trouver. Avec patience et minutie, il reconstitue peu à peu les chapitres de la vie de cet aïeul pas si éloigné, Arkadi de Kochko, chef de la police de Moscou, durant les dernières années du pouvoir tsariste, avant la révolution d’Octobre qui l’a obligé à quitter la Russie. Les histoires racontées, les faits divers, les affaires d’État… ces morceaux de vie nous paraissent tout droit sortis des aventures de Sherlock Holmes. Et pourtant, tout est vrai.Ancien chef de la Police judiciaire de Moscou, Ancien directeur du Service central des recherches judiciaires de l’Empire russe.
Directeur de la police de Riga, A. F. de Kochko assure la sécurité de la famille impériale à partir de 1905 avant de diriger la police criminelle de Moscou jusqu’à la Première Guerre mondiale. À la révolution, il s’enfuit en Crimée puis gagne la France.
 
Re-écoutez sur Youtube : CLIQUEZ
 
 
 
 
d
 
 
 

z d z

Centre de Russie pour la Science et la Culture  à Paris

61, rue Boissière, 75116, Paris 

Téléphone : 01 44 34 79 79

Site:  https://crsc.fr/

 

CYCLE de la LITTÉRATURE RUSSE

” Nikolaï Novikov “

1er éducateur russe

avec Victor Erofeev

 Mercredi 27 janvier 2021

Sur le site du CRSC :

 

Nikolaï Ivanivitch Novikov (1744 – 1818), une une des plus grandes figures des Lumières en Russie. Il visait à élever le niveau culturel et éducatif des Russes. Souvent considéré le premier journaliste russe.

 

 

En 1767, Novikov faisait partie des jeunes à qui on avait confié la tenue de procès-verbaux   dans la commission des députés pour la rédaction du projet de “Nouveau Code”. En 1769, après l’achèvement des travaux de la Commission, Novikov prit sa retraite et commença à publier le magazine satirique hebdomadaire ” Drone “. Ce magazine (1769-1770) promouvait l’idée de l’injustice du servage, protestait contre les abus du pouvoir des propriétaires fonciers, dénonçait l’injustice, la corruption, etc… . L’une des tâches les plus importantes de Novikov était  pour les fondements nationaux de la culture russe. Parallèlement à des magazines satiriques, il publie un certain nombre de publications historiques. Parmi eux figurent le livre “Expérience du dictionnaire historique des écrivains russes” (1772).

Les premiers liens de Novikov avec la franc-maçonnerie ont commencé en 1775 à Saint Petersbourg.  En 1778 le  prince Η. Η. Troubetskoy a rejoint le système suédois Nikolaï l’a suivi.

En 1787, “Velvet Book” a été publié par N. I. Novikov sous le titre “Livre généalogique des princes et des nobles de Russie et de l’étranger” et est un document précieux pour la recherche généalogique.

 

djd

 

 

Victor Vladimirovitch Erofeev (Ви́ктор Влади́мирович Ерофе́ев), diplômé de la faculté de Philologie de l’Université d’État de Moscou.

En 1973, il fait ses débuts comme spécialiste de la littérature dans le magazine “Woprosy Literatury” et rédige plusieurs études philologiques; il signa un texte sulfureux sur Sade. Six ans plus tard, Erofeev aggrava son cas en publiant une revue clandestine, Métropole, qui réunissait quelques intellectuels hostiles à Brejnev. Le rebelle fut immédiatement exclu de l’Union des écrivains.

Victor Erofeev – Lauréat du prix V.V. Nabokov (1992), titulaire de l’Ordre des Arts et des Lettres (2006) et de l’Ordre de la Légion d’honneur (2013). Auteur d’ouvrages sensationnels tels que ” La Beauté russe”, “Vivre en idiot”, “Le dernier jugement”, “Encyclopedia of the Russian Soul”, “la Souris rose”, dont beaucoup ont été traduits et publiés dans des dizaines de langues. L’écrivain a passé une partie de son enfance en France, à Paris, où son père Vladimir Erofeev a travaillé dans le service diplomatique. L’écrivain a conservé une attitude très chaleureuse et personnelle envers ce pays. Présentant le prix à sa résidence de Moscou, l’Ambassadeur Jean de Gliniasty a qualifié V.V. Erofeev «d’homme de culture mondiale» particulièrement attaché à la France. «Vos qualités personnelles font de vous un conducteur de réflexion entre les cultures de la France et de la Russie», disait alors l’ambassadeur de France à propos de l’écrivain.

 

ehe

 

Centre de Russie pour la Science et la Culture  à Paris

61, rue Boissière, 75116, Paris 

Téléphone : 01 44 34 79 79

Site:  https://crsc.fr/

 

 

 

A & A et Autour du Piano

TRIO MAKARENKO

” LA  RUSSIE EN TROÏKA “

Balalaïka – Hautbois- Piano

 

Concert annulé, suite aux

dernières

annonces gouvernementales.

 

Vendredi 29 janvier 2021 à 19 h

Musée Jacquemart, 75008  Paris

 

Le Trio Makarenko est très heureux et ému de pouvoir enfin retrouver son public après presque une année entière mise en pause suite aux événements tragiques…

 

 

Reconnu par le monde musical comme l’une des formations les plus étonnantes, le Trio Makarenko envoûte les mélomanes les plus exigeants. Virtuosité, rythme, équilibre des instruments, le répertoire de la musique russe qu’ils défendent fait l’unanimité dès la première pièce qu’ils offrent à leur auditoire.
Invités à la Philharmonie de Berlin en janvier 2015 puis de nouveau en février 2019 où ils ont joué à guichet fermé, ils reçurent une « standing ovation » d’une salle convaincue de s’être rendue, l’espace d’un concert avec eux… à Saint- Pétersbourg !
Plus d’informations sur le Trio : CLIQUEZ

Réservez vite, les places sont très limitées!!!

 

g j g

 

 

Musée Jacquemart

158 Bd Haussmann 75008  Paris

Réservation : 01 43 71 60 71

Le Festival du cinéma russe d’Honfleur est en deuil.


Galina Evgueievna Dolmatovska est décédée, à Honfleur. Elle était impliquée dans le Festival du cinéma Russe, où elle avait l’habitude de programmer les documentaires.
Galina Evgueievna Dolmatovska est née le 11 mars 1939, son père est le poète Evgueni Dolmatovski. Réalisatrice, critique de cinéma, écrivain, diplômée de la faculté de journalisme de l’Université de Moscou (MGU) et de l’institut des Sciences de l’Art. D’abord journaliste à Literatournaïa Gazeta à Moscou, depuis 1974, elle était chef du département de cinéma documentaire à l’Institut de recherche du cinéma.

Docteur ès-arts, elle est auteur de plusieurs ouvrages parmi lesquels Rod Steiger (1976),  Qui est qui dans le cinéma soviétique  (1979, avec I. Chilova), La France parle d’elle-même (1980), Remarques sur le passé (1983, quatre décennies de cinéma français sur l’époque de la Seconde guerre mondiale), Les pages du calendrier lunaire (La guerre du Vietnam et le cinéma mondial,1985).
Auteur des scénari des films documentaires sur les intellectuels persécutés par les autorités : Quelque part près de la Terre de Feu et Muse de l’exil (1990), réalisés par M.Litviakov, Partir…Rester…(1992), réalisé par I. Mordmillovitch. Elle a réalisé des films sur les écrivains et les artistes. Parmi ses films figurent “Ilf – double exposition” sur Ilia Ilf et Evguéni Petrov, “Les Serebriakoff ». “Études françaises”, sur le célèbre acteur russe du cinéma muet: “Ivan Mosjoukine, ou l’enfant du carnaval“, “La femme au mausolée” sur Katerina Furtseva, (membre à part entière du Présidium du soviet suprème (1957-1960), a servi comme ministre de la culture de l’URSS (1960-1974).
Elle tournait ses propres images sur pellicule. Galina passait beaucoup de temps dans les archives cinématographiques à la recherche d’images et de documents rares, elle était en contact avec la sœur d’Andreï Tarkovski, Marina Arsenievna.
Elle avait présentée le film documentaire sur le peintre Pavel Chmarov en 2010 au 4ème Festival Zerkola de Tarkovsky à Ivanovo près de Moscou du réalisateur N.N. Tikhobrazoff, film qui a été primé.

Elle a écrit le livre “Vers une terre lointaine...” dédié à son père ainsi qu’au poète Konstantin Simonov et au légendaire “photographe de l’Union soviétique” Evgeny Khaldei. Ils étaient amis et ont parcouru des centaines de kilomètres en tant que correspondants de guerre pendant la grande guerre patriotique. Un trio célèbre !

Galina Dolmatovskaya est morte à Honfleur, à 82 ans, des suites d’une crise cardiaque.
Ces dernières années, elle a vécu principalement en Normandie, revenant souvent à Moscou. Mais la pandémie qui a envahi le monde l’a confinée à Honfleur. Chaque jour, Galina Evgenievna téléphonait à ses proches, principalement à sa fille, dont elle était très fière – Tatiana Dolmatovskaia, qui travaille comme costumière, pour les films de Valeria Gaï Germanika, Kirill Serebrennikov et bien d’autres.

Dernèrement ses proches ont été inquiets car elle ne donnait plus signe de vie. Ils ont appris qu’elle est décédée – le 19 janvier 2021

“Belle dans la vie, belle dans l’art”, a déclaré l’acteur Veniamin Smekhov à propos de cette femme extraordinaire.

A Festival du cinéma russe d’Honfleur, Galina Dolmatovskaya avait présenté ses films, comme « Tchistopol. De la vie d’une petite ville“, associé aux noms de Marina Tsvetaeva et Arsene Tarkovsky. En 2016, une rétrospective de sa vie a été présentée et elle a reçu la médaille de la ville d’Honfleur.
Lorsque Galina Yevgenyevna se promenait dans ses rues, on la saluaient et lui parlait longuement. Elle savait parfaitement s’exprimer en français. Elle aimait beaucoup Honfleur, qui était devenu son dernier port d’attache.

Activités du CRSC Paris

Février  2021

Site-Web du CRSC, Paris

g

Dimanche 28 février à 16 h

 Conférence d’ Andreï Chevtchouk     

Film-Découverte  

” Chaliapine en France”

Sur le site Web CRSC

Rencontre en russe et en français

Le Centre de Russie pour la science et la culture à Paris invite son publique à la première d’un nouveau film-découverte créé par le maestro Andreï Chevtchouk dans le cadre de son cycle d’auteur «Encyclopédie musicale».

Les thèmes abordés par le CRSC dans le format de ce cycle culturel et éducatif, représentent une palette de faits historiques et d’œuvres musicales qui, à leur tour, reflètent la richesse du patrimoine musical russe en France et la biographie de l’art français en Russie.

Andreï Chevtchouk est connu comme directeur artistique des festivals d’opéra, dirigeant de l’association des chorales, qui travaille depuis plus de vingt ans en Russie, France, Belgique, Allemagne et dans d’autres pays.

Les conférences musicales, les conférences-concerts, qu’il prépare, sont toujours accompagnés d’une histoire fascinante, de références historiques bien rares, de photographies d’archives et d’enregistrements vidéo précieux.

Article ci-dessous :

INSCRIPTION : CLIQUEZ

d

PROGRAMME  COMPLET  CI-DESSOUS

d

Du lundi 1 au dimanche 28 février 2021

EXPOSITION EXCEPTIONNELLE

“La parole créatrice de l’artiste”

Exposition extérieure et en ligne sur le site : crsc.fr

Année croisée de la coopération interrégionale Russie—France.

Exposition photo-documentaire pour le 100e anniversaire (2020) de l’écrivain russe, d’une personnalité publique éminente Fiodor Alexandrovitch Abramov, originaire de la région d’Arkhangelsk.

Fiodor Abramov est un célèbre écrivain soviétique et russe, critique littéraire, publiciste, officier de contre-espionnage militaire, professeur de philologie et personnalité publique du XXe siècle.

Avec Vassili Choukchine, Victor Astafiev et Valentin Raspoutine, il était l’un des principaux représentants de la « prose rurale » — un mouvement significatif dans la littérature russe des années 1960–1980.

Les œuvres les plus célèbres de Fiodor Abramov sont des romans du cycle « Les Priasline » (« Frères et Sœurs », « Deux hivers et trois étés », « À la croisée des chemins », « La Maison »), où sont dépeintes toutes les épreuves endurées par les villageois pendant la Grande guerre Patriotique (1941) : les années de famine, la réception des avis de décès de soldats, les dures journées de travail.

Le credo de vie d’Abramov est « Faire lever, par tous les moyens, faire lever l’Humain dans l’homme ». Cet appel est aussi important aujourd’hui qu’il l’était à l’époque.

Le CRSC à Paris présente une exposition photo-documentaire sur les panneaux d’affichage exterieurs « La parole créatrice de l’artiste », qui raconte la vie de l’écrivain Fiodor Abramov — son enfance troublée, ses études à l’université, son service militaire, son cheminement créatif difficile et son activité publique. Mais aussi ses inquiétudes sur le sort du pays et de son village natal, sur le sort d’un simple ouvrier. Elle raconte le patrimoine et les messages moraux qu’il nous a laissés, sa position citoyenne, littéraire et de vie.

Ce récit est enrichi de citations tirées des œuvres et des discours publics de Fiodor Abramov, il est illustré avec des photographies de l’écrivain, de ses parents, de ses compatriotes et de ses amis, ainsi que de son village natal de Verkola.

La présentation de l’exposition à l’étranger ne relève pas du hasard. L’œuvre de Fiodor Abramov est connue non seulement des lecteurs russes, mais aussi des lecteurs étrangers. Ses livres ont été publiés dans de nombreux pays du monde — aux États-Unis, en Allemagne, en Angleterre, aux Pays-Bas, en Serbie, en Chine et en France. L’écrivain lui-même a beaucoup voyagé à l’étranger.

Cette exposition, organisée par le CRSC à Paris en coopération avec l’Administration de la région d’Arkhangelsk, s’inscrit dans le cadre du programme de l’Année croisée de la coopération interrégionale Russie-France et a pour ambition de faire découvrir la contribution littéraire et autres richesses de cette belle région russe.

d

Jeudi 4 février 

vidéo avec Mikhaïl Veller

sur le site Web CRSC 

Mikhail Iossifovitch Veller est né en 1948 en Ukraine dans un milieu médical. Jusqu’à 16 ans il change souvent d’école, en fonction des affectations de la famille, en 1969 sur un différend familial il part de Léningrad pour se rendre au Kamtchatka. En 1971 il réintégre l’université, il publie son histoire pour la première fois dans le journal du mur de la faculté “Philolog”. En 1972, il défendit à deux reprises sa thèse de fin d’étude sur le thème: “Types de composition de l’histoire soviétique russe moderne” .

De 1973 à 1986 il travaille dans différents secteurs ( ouvrir du baâtiment, guide, correspondant de presse, chasseur, pêcheur, archéologue…). De 1987 à 1990 il est chef du département de littérature russe du magazine Raduga à Tallinn. De 2006 à 2014, il a animé une émission hebdomadaire sur Radio Russie  “Parlons avec Mikhail Veller” et du 18 octobre 2015 au 27 avril 2017 – l’émission de l’auteur “Think Only” à la radio ” Echo Moscou “.

d

Lundi 8 février 2021 à 14h

Conférence internationale

” Le Futur et la Pandémie “

Sur ZOOM

En partenariat avec :
La Mission culturelle russe au Danemark;
L’Association dano-russe;
La Représentation de Rossotroudnitchestvo en France

Les défis de la nouvelle décennie :

LES ÉPIDEMIES ET LES PANDÉMIES.

Les approches innovantes à la prévention et la lutte contre la propagation des virus et infections.
Les impacts sociaux .

Recherchez des moyens de prévenir et de combattre la propagation de nouvelles infections.

L’événement réunira des spécialistes et des experts de premier plan, des scientifiques et des travailleurs médicaux, de grands instituts scientifiques et universités d’État en Russie, au Danemark, en France et aux États-Unis.

En russe et en anglais.

Le lien : https://us02web.zoom.us/j/82365607497

d

Vendredi 12 février 2021

Conférence  de Victor Erofeev

Antioche Cantemir

sur le site Web CRSC 

Le prince Antioche Dimitriévitch Cantemir, fils du souverain moldave Dimitri Cantemir, il est né en 1708 à Constantinople, considéré comme le fondateur de la poésie russe moderne. Ambassadeur de Russie à Paris de 1738 à 1744, il avait une parfaite connaissance de la langue française, il a poursuivi se travaux littéraires, et composa ses dernières satires  sur le modèle d’Horace et de Boileau, et où l’inspiration des Caractères de La Bruyère se fait nettement sentir. Leurs premières édition russe ne date que de 1762. Dans ses œuvres poétiques, Cantemir utilise des vers syllabiques qui, après la «Lettre sur les règles de la poésie russe» de Lomonosov (1739), cèdent progressivement la place à la  vérsification syllabo-tonique.

Le prince fait ce qu’on appellerait aujourd’hui la « diplomatie culturelle », qui est particulièrement remarquable. Sa prestance et son aménité font merveille dans les salons. Par sa formation et ses écrits, il est un « digne fils des Lumières », recherché par les philosophes, comme Voltaire avec qui il correspond. Il renforce les échanges entre savants russes et français, fait entrer son ami Maupertuis à l’Académie russe, et tente la même démarche en faveur du mathématicien Clairaut. Il fréquente également les artistes, appuyant ceux que tentent les opportunités offertes par la Russie. Mais sa santé fragile se détériore de plus en plus, malgré des cures à Plombières, et il meurt le 11 avril 1744.

Victor Erofeev est lauréat du prix Vladimir Nabokov (1992), titulaire de l’Ordre des Arts et des Lettres de France (2006) et de l’Ordre de la Légion d’honneur (2013). Il est l’auteur d’ouvrages sensationnels tels que « La Belle de Moscou », « La vie avec un idiot », « Le dernier jugement », « L’encyclopédie de l’âme russe », « La souris rose », dont beaucoup ont été traduits et publiés en dizaines des langues.

L’écrivain a passé une partie de son enfance en France, à Paris, où son père Vladimir Erofeev a travaillé dans le service diplomatique. L’écrivain a conservé une attitude très chaleureuse et personnelle envers ce pays.

À l’invitation du CRSC, Alexandre Miller de la Cerda, le Сonsul honoraire de Russie à Biarritz, a aimablement accepté de faire entendre la version française du podcast sur le diplomate russe exceptionnel. Qui plus est, Monsieur Miller de la Cerda a préparé son propre commentaire sur le podcast de l’histoire du service diplomatique russe en France d’antan.

d

Mardi 17 février de 16 h à 17 h

” Séminaire méthodique … “

Natalia Soldatkina

sur le site Web CRSC 

▪ Apprentissage rapide de la perception des matériaux sonores auditifs
▪ Étudier la grammaire, le vocabulaire et les études régionales basé sur des documents audios

Thème « La météo ».

Natalia Soldatkina, professeur de russe langues étrangère. Expérience professionnelle de plus de 20 ans.

Auteur de plusieurs méthodes didactiques du russe langue étrangère :
▪ grammaire appliquée,
▪ littérature russe,
▪ civilisation russe.

Travaille avec des enfants ainsi qu’avec des adolescents et adultes. Quelle que soit leur maitrise de la langue russe (А1–С2).

La géographie de carrière professionnelle : France, Suisse, Italie.

En russe.

INSCRIPTION : CLIQUEZ

d

Jeudi 18 février à 16 h

Rencontre avec

Kirill Privalov

” L’arme secrète de l’Histoire “

sur le site Web CRSC 

 

Kirill Privalov, journaliste de renom, spécialiste littéraire sur Radio Cultura et Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres, est aujourd’hui une personnalité respectée dans le milieu intellectuel russe. Il est l’auteur de plusieurs livres en russe et en français dont l’essai satirique Un Soviet au pays de Tonton, publié en 1991 chez Robert Laffont – premier livre avec le nouveau drapeau russe paru en France, vendu à plus de 5 000 exemplaires. Il a vécu plus de vingt ans en France, il a été correspondant de plusieurs médias russes, mais a également collaboré avec des médias français comme Courrier du dimanche, Paris Match ou Le Monde.

Si, en 2018, l’affaire Skripal a rappelé au monde l’existence du poison comme arme mortelle, son utilisation est pourtant récurrente à travers les siècles.

La mort de Hannibal, la malédiction d’Alexandre le Grand, la vengeance de Gengis Khan, Les poisons de la “sainte famille” Borgia, le principe toxique de Talleyrand, le Novitchok aux origines ouzbèkes — ce livre est un recueil d’histoires liées aux intrigues et aux complots de pouvoir.

C’est un essai qui foisonne d’une multitude de faits historiques, d’histoires liées aux intrigues et complots politiques, est une mine d’informations qui se lit comme un roman. Aboutissement d’une longue recherche documentée. En levant le voile sur les coulisses de notre mémoire collective, ce livre vous fait découvrir les événements réels parfois très sombres à l’origine de ces bouleversements qui ont façonné notre Histoire, et vous révèle le rôle incontournable et stratégique joué par l’utilisation de poisons en tous genres, à l’origine de bouleversements majeurs qui ont façonné notre Histoire. Éditions Macha.

Voir sur Youtube : CLIQUEZ

d

Vendredi 19 février à 10 h

Visioconférence pour les jeunes

” L’Éspace de la Réunion “

en direct

Youtube CRSC Bratislava

d

Mardi 23 février à 19 h

film documentaire de 

Didier Feldman

” Chroniques de Volga “

sur le site Web CRSC 

” Chroniques de la Volga ” de Didier Feldman est un hommage à la mémoire des soldats, du peuple soviétique, qui ont vaincu les nazis. En mai 2020, le monde a célébrer le 75e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale. Les Chroniques de la Volga ont le devoir de se rendre compte que c’est l’URSS qui a joué un rôle décisif dans la victoire sur le fascisme et a payé le prix le plus élevé pour la libération de l’Europe du nazisme: avec 16 millions de civils et 10 millions de soldats.
Didier Feldman a souligné que «Chroniques de la Volga» est un reflet cinématographique de la guerre passée «sans images d’archives, sans pathos ni performances». Et les formes scéniques et les émotions seront véhiculées par des mots.
L’auteur présente le film comme un souvenir de ses ancêtres – arrière-grands-mères et grands-pères, ainsi que d’un grand-père du côté de son père, né dans la ville de Nikolaev en Ukraine.
Le titre  “Chroniques de la Volga” est un manifeste nécessaire à la société moderne pour rappeler les jours tragiques de l’histoire du monde et la grande victoire sur le mal mondial sur les rives de la Volga dans l’héroïque Stalingrad.
Le film est une vue d’un citoyen français sur la bataille de Stalingrad, sur son rôle et son importance dans le sort de ses proches, dans le sort de son pays et du monde entier.
Le film a été tourné avec le soutien actif de l’organisation à but non lucratif de Volgograd, la Battle of Stalingrad Foundation.
L’histoire de la création du film a commencé en février 2018. La Fondation de la bataille de Stalingrad a présenté l’exposition «Stalingrad dans le sort de la France» au Centre spirituel et culturel orthodoxe russe à Paris. L’un des visiteurs de l’exposition était le parisien Didier Feldmann. Lors d’une conversation avec les dirigeants de la Fondation de la bataille de Stalingrad, il a parlé de son rêve de faire un film sur la bataille de Stalingrad.

Ce film a reçu le Grand Prix du Festival “Flamme de Volgograd” en septembre 2020

La projection du film en première était prévue en janvier à Paris au cinéma St-André-des-Arts, mais repoussée vers juin prochain à cause des restrictions contre la pandémie.

Nous vous invitons à l’avant-première du film de Didier Feldmann sur le web-site du CRSC à Paris en vous souhaitant un bon visionnage.

d

Mercredi 24 février à 11 h

Rencontre avec

Sergueï et Nikita Zimov

” Le Futur de l’Antartique “

sur le site Web CRSC

Rencontre en russe et en français

Le parc du Pléistocène  est une réserve naturelle au nord-est de la Yakoutie dans le cours inférieur de la rivière Kolyma, à 30 kilomètres au sud du village de Chersky, à 150 kilomètres au sud de la côte de l’océan Articque. Le créateur et responsable scientifique de la réserve est l’écologiste russe Sergueï Afanassievitch Zimov.

Une expérience est en cours dans la réserve pour recréer l’écosystème toundra-steppe mammouth du pléistocène qui existait dans de vastes zones de l’hémisphère nord lors de la dernière glaciation.

Unir les efforts pour la “préservation des écosystèmes arctiques”, mis en œuvre par notre association avec le soutien du forum civil “Trianon Dialogue” et du Centre Russe pour la Science et la Culture à Paris.

Réunion en ligne aura lieu avec les scientifiques Sergueï et Nikita Zimov, qui mettent en œuvre le projet de parc du Pléistocène sur la côte de l’océan Arctique, où la tâche grandiose de restaurer la «forêt-toundra mammouth» – un paysage naturel écologiquement équilibré.

S.A. Zimov est chercheur principal à la branche Extrême-Orient de l’Académie russe des sciences, l’un des scientifiques russes les plus cités dans le domaine des sciences de la terre.
Les événements se déroulent à distance et seront accompagnés d’une traduction simultanée en deux langues (russe et français). Après une brève présentation des conférenciers principaux, les participants pourront poser des questions.

L’objectif du projet est de faire découvrir l’Arctique et de vous familiariser avec des projets environnementaux et scientifiques uniques mis en œuvre dans cette région par des organisations à but non lucratif russes.
Les participants pourront obtenir des informations de première main sur les défis auxquels sont confrontés les habitants de l’Arctique russe, y compris ceux liés au changement climatique, ainsi que sur les efforts déployés par l’État et la société civile.

Voir sur Youtube : CLIQUEZ

d

JEUDI 25 février 2021 à 16 h

Présentation du livre Patrimoine

” Philanthrope russe Princesse Maria Tenicheva”

par Irina Alekséevna Kenia et René Guerra

 

Présentation d’un nouveau livre Patrimoine de M.K.Tenicheva.

” Philanthrope russe Princesse Maria Tenicheva “

Maria Klavdievna Tenisheva par I. Répine (1896)

La princesse Maria Klavdievna Tenisheva, née en 1858 Saint Petersbourg décédée  à Paris en 1928 (née Pyatkovskaya ), noble , figure publique, artiste travaillant l’émail , professeur, philanthrope et collectionneur. Fondatrice d’un studio d’art à Saint Petersbourg , d’une école de dessin et d’ un musée sur l’Antiquité russe à Smolensk,  d’une école d’artisanat à Bejiitsa, ainsi que d’ateliers d’art et d’industrie sur son propre domaine de Talachkino. 

Elle  épousa Rafail Nikolaevich Nikolaev en 1876, le mariage battant de l’aile Maria Klavdievna avec sa petite fille partit pour Paris pour étudier le chant elle était mezzo soprano, elle y rencontre I. Tourguenev, K. Makovsky et A. Rubinstein. De retour en Russie elle s’installe à Talashkino et fonde sur les conseils d’Ilya Repin, un atelier d’atelier, où les étudiants étaient préparés à être admis à l’Académie des Arts. La princesse a également cofondé le magazine “Le Monde de l’Art”, parrainant des expositions du monde de l’art. En parallèle, elle a commencé à collectionner des peintures, elle a ensuite transféré de nombreuses peintures au Musée russe. En 1893, elle acquiert un domaine à Talashkino et en fait un centre culturel, non inférieur aux ateliers d’Abramtsevo. Repin, Bakst, Vroubel, Serov et d’autres artistes célèbres sont venus ici. Elle crée également une école pour enfants de paysans. A Moscou elle rencontre le prince  le prince Viacheslav Nicolaïevitch Tenishev, un grand industriel russe, Maria l’épousa en 1892.

Elle eut un grand succès en travaillant l’émail qu’elle remit au goût du jour, sa véritable passion était les antiquités russes qu’elle collectionnait, exposée à Paris. Elle fit en 1911 don de sa collection qui est devenue la base du Musée de l’antiquité russe à Smolensk. A Talashkino elle développe le concept de «domaine idéologique», c’est-à-dire un centre de lumières, de renaissance de l’art populaire traditionnel et, en même temps, de développement de l’agriculture, elle ouvre une école d’agriculture unique à l’époque, rassemblant d’excellents professeurs et une riche bibliothèque. L’utilisation des réalisations les plus avancées de la science agricole a permis à l’école de former des agriculteurs très efficaces, stimulée par la réforme de Stolypine.En 1903 so époux décéde et  bientôt toutes ses créations bien-aimées périrent. Après la révolution, la vie dans «l’Athènes russe», comme on l’appelait Talashkino, a cessé. Les pommes de terre étaient stockées dans l’église construite par la princesse et peinte par Rœrich, la tombe de Tenishev a été détruite, les ateliers ont été fermés.

En 1919 en raison des évènement révolutionnaires elle quitte la Russie pour Paris. Maria Tenisheva organise avec Serge Diaguilev une exposition d’objets d’art décoratif et appliqué de sa collection  Paris était submergé par la mode des motifs russes. Lors de la première guerre mondiale, la princesse a vu la trahison des élites en Russie, elle s’est fermement prononcée sur les positions du peuple, même lorsque ce n’était pas à la mode et provoquait le ridicule de certaines personnes arrogantes. Parmi les nombreux artistes avec lesquels M.K.Tenisheva est entré en contact, il y avait Vrubel et Rœrich qui étaient  très proches et particulièrement agréables.

Les auteurs :

René Guerra, célèbre professeur des études slaves, collectionneur et conservateur du patrimoine culturel russe à l’étranger;

Irina Alekséevna Kenia, Doctorat en droit, Maître de la conférence de la filiale de l’Académie russe de l’économie nationale et du service public à Briansk, Président de l’administration de la Fondation caritative frères Moguilevtsev.

En russe et en français.

INSCRIPTION obligatoire : CLIQUEZ

d

Vendredi 26 février 2021 à partir de 9h

1er Forum franco-russe sur l’intelligence artificielle 

en visioconférence

Dans le cadre de l’événement, il est prévu de discuter l’application des technologies utilisant l’intelligence artificielle dans des domaines suivants: Santé, Environnement, Industrie, Transports, Energie.

Les représentants des milieux d’affaires français et russes, des organisations scientifiques, des instituts du développement et des autorités exécutives chargées de ce sujet, ainsi que des représentants de l’Alliance pour le développement de l’intelligence artificielle des deux pays sont invités à participer au Forum.

Le Forum est organisé à l’initiative de la Mission commerciale de Russie en France avec le soutien du Ministère russe du Développement économique , sous la tuttelle de la plateforme franco-russe des sociétés civiles «Dialogue de Trianon» et en partenariat avec le Centre de Russie pour la science et la culture à Paris.

Langues de travail: russe et français.

Pour participer au Forum l’inscription préalable est obligatoire:

CLIQUEZ

d

Dimanche 28 février 2021

Conférence d’ Andreï Chevtchouk

Film

” Chaliapine en France “

sur le site Web CRSC

Rencontre en russe et en français

Février 2021 marque le 148e anniversaire de la naissance de l’artiste russe de génie — Féodor Chaliapine.

Issu d’une famille paysanne, grâce à son talent, sa persévérance et le soutien des entrepreneurs du théâtre russe (Lentovsky, Mamontov, Diaghilev), le plus grand basse d’opéra russe, Féodor Chaliapine brilla dans des théâtres les plus prestigieux du monde — le Bolchoï, Mariinsky, La Scala, L’Opéra Garnier, le Metropolitan Opera et autres. Il incarna sur scène des personnages tels qu’Ivan Susanin et Méphistophélès, Boris Godunov et Dosifei, Don Quichotte et Don Basilio, Konchak et Galitsky, Ivan le Terrible et Varlaam, qui sont à jamais restés dans l’histoire de l’opéra mondial.

Une histoire de longue date relie Féodor Chaliapine à l’art français et à la France. Maestro Andreï Chevtchouk découvrira cette histoire passionnante, à commencer par la première visite du jeune artiste à Paris qui l’a tellement impressionné, sa participation aux célèbres Ballets russes de Diaghilev et, bien sûr, la période d’émigration de 1922 jusqu’à la mort du célèbre chanteur.

Pour reproduire les événements de la fin du XIXe et de la première moitié du XXe siècle, les émotions des participants de ces événements, les souvenirs de Féodor Chaliapine lui-même ainsi que les témoignages de ses amis et contemporains nous serviront de base.

Comment il a été possible il y a plus de 30 ans, malgré toutes les difficultés, de faire accorder la rapatriation de France en Russie des cendres du grand chanteur? Cette histoire sera dévoilée par Olga Semenova, fille de l’écrivain ruse Julian Semenov, qui fut le principal initiateur de ce projet.

e h e 

CALENDRIER du PROGRAMME COMPLET

Centre de Russie pour la Science et la Culture  à Paris

61, rue Boissière, 75116, Paris 

Téléphone : 01 44 34 79 79

Site:  https://crsc.fr/

 

Le Centre de Russie pour la science et la culture à Paris

 

Lecture des poèmes pour le 130ème anniversaire

d’Ossip Mandelstam

avec

Svetlana Krioutchkova

&

Alexandre Krioutchkov (guitare)

 

Vendredi 15 janvier 2021

 

sur le site web du CRSC Paris : CLIQUEZ

 

Le Jour du 130e anniversaire d’Ossip Mandelstam.

Svétlana Krioutchkova va présenté les œuvres d’Ossip Mandelstam. Spécialement pour le CRSC à Paris.

▪ Svetlana Krioutchkova
▪ Alexandre Krioutchkov (guitare)

La première de la version intégrale du spectacle à Saint-Pétersbourg, au café des arts légendaire « Le sous-sol du chien errant ». Ce lieu vraiment historique a accueilli autrefois des spectacles de Mandelstam lui-même et d’autres écrivains et artistes russes.En russe.

Pour la première fois, les téléspectateurs du Centre verront l’enregistrement intégral de la performance de l’artiste du peuple de Russie Svetlana Krioutchkova sur la vie et l’œuvre du remarquable poète russe.

Dans le projet théâtral d’auteur de Svetlana Krioutchkova, les images des bien-aimées de Mandelstam prennent vie, une riche palette d’émotions et de personnages est transmise, dont l’interprétation est réalisée par la célèbre actrice, comme par personne d’autre.

La structure poétique d’Ossip Mandelstam est à la fois romantique et dramatique. Le poète pensait que la pensée devait sonner « comme une sonate de Beethoven ». Des images féminines fatales, passionnées, naïves, fortes et sentimentales apparaissent devant le public avec une facilité de réincarnation.

Le programme utilise des pièces musicales pour guitare interprétées par Alexandre Krioutchkov, diplômé du Conservatoire royal de Bruxelles, lauréat de concours internationaux.

 

Ossip Emilievitch Mandelstam (Осип Эми́льевич Мандельшта́м), né le 3 janvier 1891 (15 janvier 1891) à Varsovie, décédé à Vladivostok le 27 décembre 1938. Poète et essayiste russe, un des représentant de l’acméisme ( Mouvement reprochant aux symbolistes leur goût pour l’incompréhensibilité et pour des rêveries sur d’autres mondes, les artistes de ce mouvement aspirent à l’unité indivisible de la Terre et de l’homme). Mouvement crée par Nikolaï Goumilev et son épouse Anna Akhmatova en mars 1912.

.

.

Ils firent connaître leur manifeste acméiste dans un cabaret de Saint-Petersbourg, « Au chien errant », où se réunissait la bohème artistique de la ville, durant la période d’argent de la poèsie avant la Révolution d’Octobre.

.

.

Il écrit en 1933 une épigrame contre Staline,  qu’il a lu à 15 personnes dont Boris Pasternak  qui qualifia cela comme acte de suicide. Il fut arrêté en 1934 libéré en 1937.

.

Photo de la prison, 17 mai 1934

Ossip a été arrêté, une seconde fois en 1938, condamné à cinq ans dans un camp de travaux forcés, envoyé en  exil et finalement il est mort du typhus durant sa déportation lors de son transfert vers Vladivostok, le 27 décembre 1938, un peu avant son 48e anniversaire. L’emplacement de la tombe du poète est encore inconnu. Le lieu de sépulture probable est un vieux fossé le long de la rivière Saperka.

.

e j e

.

Svetlana Krioutchkova au CRSC Paris pour Akhmatova

Svletlana Krioutchkova en 1969 elle est entrée à l’École studio du Théâtre d’Art académique de Moscou jusqu’en 1973. Pendant deux ans elle joue au Théâtre d’art de moscou puis au Théâtre Tvstonogov. Au cinéma et à la télévision elle a joué environ 90 rôles. De 2005 à 2009, Svetlana Krioutchkova animait le jeu télévisé intellectuel K Doské (К доске!) sur TV5 St Pétersbourg . Elle est lauréate du Prix Nika en 1990 et 2010

 

A voir sur le site : https://crsc.fr/

 

Suite aux mesures sanitaires actuelles et des annonces du gouvernement, nous vous informons que le Centre de Russie pour la science et la culture (CRSC) à Paris est fermé au public à partir du 30 octobre 2020 jusqu’à nouvel ordre.
Nous vous invitons à nos activités sur nos sites Internet : crsc.fr. ; fra.rs.gov.ru et sur nos réseaux sociaux pour découvrir des informations et des projets en ligne du CRSC.

Durant cette période de confinement le CRSC met en place un plan de continuité pédagogique par un enseignement à distance. Cette procédure est mise en place à partir du vendredi le 30 octobre 2020.
Nous vous remercions de communiquer par courriel à coursderusse@fra.rs.gov.ru toute question concernant la formation aux Cours de russe.

Nous sommes à votre disposition pour répondre au mieux à vos questions à paris@fra.rs.gov.ru
Restez en bonne santé ! Nous serons heureux de vous retrouver à nouveau après l’assouplissement du confinement !

 

 

 

Activités du CRSC Paris

Décembre 2020

Site-Web du CRSC, Paris

Exposition, Conférences, Interviews

 

8

 

Grand  Concert

” NOUVEL  AN

Maestro Andreï  Chevtchouk

& les musiciens de son projets

et

le Conservatoire Alexandre Scriabine de Paris

Mercredi 30 décembre 2020

Inscriptions sur le site :https://crsc.fr

 

 

Messages de vœux des étoiles de la Musique aux spectateurs du CRSC.

 

VOIR L’ARTICLE PLUS BAS

 

z u z

 

Conférence

” EXODE RUSSE 100ème ANNIVERSAIRE “

Mardi 1 décembre 2020 à 15 h

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

 

Plus de renseignements : CLIQUEZ

 

z u z

.

Conférence avec la participation

ds descendants des évacués  et d’historiens

 

Jeudi 3 décembre 2020 à 15h

 

” EXODE RUSSE 100° ANNIVERSAIRE “

.

Site-Web du CRSC, Paris

 

 

100e anniversaire de l’évacuation de Crimée avec la participation des descendants de personnalités de la Russie

Le 3 décembre, le CentreRusse pour la Science et la Culture à Paris organisera la deuxième réunion en ligne d’une série de conférences historiques dans le cadre de la Semaine du souvenir pour les participants à la tragique évacuation de l’armée russe et de la population civile de Crimée en 1920.

D’anciens sujets de l’Empire russe, ayant tout perdu, ont fui la Crimée, où, après les événements révolutionnaires de 1917, ils ont passé une courte période de leur vie dans l’espoir de retrouver l’ancienne Russie.

En 1920, ils se sont également rendus dans un pays étranger avec espoir, mais tout le monde n’a pas réussi à trouver sa place dans les nouvelles conditions. L ‘«exode russe» a ouvert l’ère de l’émigration russe et a finalement achevé l’histoire de l’empire russe.

Le leitmotiv de la discussion sera la tragédie du peuple russe divisé, les résultats sanglants de la guerre civile fratricide, le caractère inacceptable et inadmissible de tels événements dans le monde moderne.

Nous parlerons également du rôle très sensible joué par les migrants forcés de Russie et leurs descendants dans le développement des cultures françaises et mondiales.

Le métropolite Kirill de Stavropol et Nevinnomyssky, adjoint à la Douma d’État de Russie V.P. Vodolatsky, directeur de la Maison des étrangers de Moscou V.A. Moskvin, directeur de l’Institut d’histoire générale de l’Académie des sciences de Russie M.A. Lipkine, directeur scientifique des Archives d’État russes d’histoire sociopolitique A.K.Sorokine, chef de l’assemblée noble russe O.V. Sherbachev, directeur du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) K. Gouseff, professeur, chercheur en chef à l’Institut d’histoire russe de l’Académie des sciences de Russie V.A. Kondrashine, coprésident de la branche Sébastopol de la Société historique de Russie N. Prokopenkov et d’autres scientifiques et experts.

La participation des descendants de familles russes célèbres, de chefs militaires et de personnalités politiques est attendue: P.P. Cheremeteff, A.P. Wrangel, N.I. Krivocheine, V.A.Kondrashine, D.B.Kochko et autres.

Pendant la conférence, les téléspectateurs entendront de vraies histoires de famille, pourront poser leurs questions sur les sujets les plus intéressants liés à l’évacuation dramatique de Crimée.

Pour participer à la réunion en ligne, qui se tiendra avec traduction simultanée en russe et en français, vous devez vous inscrire sur le site du RCSC.

 

Inscriptions sur le site : CLIQUEZ

 

z u z

 

Exposition historique

Jusqu’au mercredi 16 décembre 2020

”  Les Cosaques pendant la Guerre civile

( 1917–1922 ). L’Exode “

 

 

Le 100e anniversaire de « l’Exode » de la Crimée de l’Armée russe à l’issue de la guerre civile fratricide.

Exposition historique et documentaire « Les cosaques pendant la guerre civile (1917–1922). L’Exode »

L’exposition sera présentée sur la plateforme web du CRSC à Paris, en russe et en anglais

Exposition orgnisée avec : Comité synodal de coopération avec les cosaques de l’église orthodoxe russe. Les Archives d’état russe d’histoire sociale et politique . La Maison des russes à l’étranger Alexandre Soljenitsyne. Le Musée des cosaques du Don de Novotcherkassk.

En russe et en français.

Une exposition consacrée à l’histoire des cosaques pendant la guerre civile sera présentée sur la plateforme web du CRSC à Paris à l’occasion du 100e anniversaire de l’évacuation de l’Armée russe de la Crimée

Le 16 novembre, à l’occasion du 100e anniversaire de l’évacuation des troupes de l’Armée russe du général Piotr Wrangel et de la population civile de la Crimée, le Centre de Russie pour la science et la culture à Paris présentera une nouvelle exposition historique et documentaire « Les cosaques pendant la guerre civile (1917–1922). L’Exode ».

La date n’a pas été choisie au hasard. Le départ d’importants contingents de Sébastopol, d’Eupatoria et de Feodossiia (Théodosie) a eu lieu les 14 et 15 novembre 1920. Les derniers, plus de 40 000 personnes, ont quitté Kertch le matin du 16 novembre.

Les événements de la Révolution russe de 1917–1922, constituant un point tournant dans l’histoire de la Russie au XXe siècle, ont bouleversé la vie de toutes les couches de sa population. Il existe un grand nombre de travaux qui décrivent le destin tragique de la paysannerie, de l’intelligentsia et du clergé russes.

En repensant à cette époque, il est nécessaire d’accorder une attention particulière aux cosaques, qui se sont retrouvés au milieu de la confrontation militaire et sociopolitique de ces années. Don, Kouban, Terek, Sibérie, Extrême-Orient sont devenus les épicentres de la guerre civile, où passaient les premières lignes de ses fronts. En 1920–1922, les adversaires des bolcheviks sont vaincus. Au printemps 1920, les Forces Armées du Sud de la Russie, sous le commandement d’Anton Dénikine, se replient en Crimée. En mai 1920, les troupes d’Alexandre Doutov quittent le Semiretchie pour la Chine. Après les batailles acharnées des 13 et 16 novembre 1920, les unités de l’Armée russe dirigées par Piotr Wrangel sont évacuées de la Crimée vers la Turquie. En octobre 1922, la guerre civile en Russie se termine par l’évacuation des troupes blanches de Vladivostok.

L’Exode à l’étranger de millions de ceux qui n’ont pas accepté la victoire des bolcheviks dans la guerre civile est devenu l’une des conséquences les plus tragiques des événements révolutionnaires. Les cosaques formaient un groupe assez important et très uni de l’émigration blanche. Dans les années 1920–1930, plusieurs associations des cosaques de la diaspora russe voient le jour, parmi lesquelles figurent le Conseil commun du Don, du Kouban et du Terek, l’Union générale agricole des cosaques, l’Union de la renaissance cosaque, l’Union des cosaques de l’Est, l’Union des cosaques à Shanghai et bien d’autres.

Réalisant les actions de représentation politique des cosaques au niveau international, leurs militants ont tout mis en œuvre pour faciliter l’emploi des cosaques et leur intégration dans les pays d’Europe, d’Asie et d’Amérique, leur fournir une assistance matérielle et mettre en place des activités culturelles et éducatives.

Prenant une part active aux affaires publiques de la diaspora russe, les associations cosaques ont cherché à trouver sa place au cœur du processus politique, dans l’espoir de revenir rapidement au pouvoir après la chute des bolcheviks. Dans le même temps, une partie importante des émigrants ont désiré la réconciliation et l’amnistie, pour pouvoir rentrer chez eux et être auprès de leur famille et de leurs proches.

L’exposition présentera les documents et les photographies d’archives et de musées fédéraux et régionaux, consacrés à l’Exode des cosaques à l’étranger et à la formation de l’émigration cosaque dans les années 1920. Elle abordera également certains événements des années 1930, qui étaient d’une grande importance pour les cosaques, tels que la création de colonies cosaques au Paraguay et d’autres.

L’exposition a été conçue et organisée par le Comité synodal pour l’interaction avec les cosaques de l’Église orthodoxe russe, les Archives nationales russes d’histoire sociale et politique, la Maison des Russes à l’étranger Alexandre Soljénitsyne et le Musée des cosaques du Don de Novotcherkassk.

L’exposition sera présentée sur la plateforme web du CRSC à Paris, en russe et en anglais, et sera ouverte jusqu’au 16 décembre 2020.

Inscriptions sur le site https://crsc.fr/

 

z u z

 

Film documentaire

” Ici c’est comme un jardin, aucun chagrin “

Mardi 8 décembre 2020 à 15 h

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

 

Documentaire « Ici c’est comme un jardin, aucun chagrin. Le nécropole russe à Saint-Geneviève-Des-Bois » (Russie, 2008)

« Monument en hommage aux destins russes » soigneusement édifié par le monde entier, présenté par A.Liapine, bénévole qui a beaucoup contribué à la préservation du patrimoine de plus grand cimetière russe à l’étranger, ses récits sont un témoignage supplémentaire du sort tragique de l’émigration russe.

 Il a été fondé à la fin du XIXe siècle et la toute première tombe russe est apparue en 1927. Haut lieu de mémoire pour l’émigration russe, le « cimetière russe de Sainte-Geneviève-des-Bois » constitue la présence russe en France, témoin de son identité particulière et le symbole d’ une société qui dut quitter  son pays d’origine, réussissant à se reconstituer et à devenir partie intégrante du paysage historique et culturel de sa nouvelle patrie , la France. Y sont enterrées quelque onze mille personnes d’origine russe soit 5 200 tombes, dont un nombre impressionnant de personnages célèbres : des militaires, des écrivains, des artistes, des aristocrates etc.

En russe.

 

z u z

 

Film documentaire

Guerre Civile

” Batailles oubliées “

par Léonide Mletchine

Jeudi 10 décembre

En russe et en Français

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

VOIR L’ ARTICLE PLUS BAS

 

 

Le 100e anniversaire de « L’Exode » de Crimée de l’Armée de Piotr Wrangel et de la population civile à l’issue de la guerre civile fratricide.

Léonide Mletchine présente :

Documentaire « Guerre civile. Les batailles oubliées » (Russie, 2010)

Films documentaires avec L. Mlechin: “Guerre civile. Batailles oubliées ” “La tragédie de l’émigration, ou pourquoi Savinkov a sauté par la fenêtre” Genre: Documentaire Studio de production: JSC “TV-Center” Pays d’origine: Russie Année de production: 2010 Mise en scène: Igor Maksimchuk Durée 39 minutes

En russe et en français.

La guerre civile a été totale: elle a entraîné toute la population
du pays dans un hachoir à viande sanglant et a entraîné d’énormes
pertes humaines et la destruction de l’économie.
La guerre s’est terminée par la ruine et l’effondrement de
l’industrie, de la finance et du secteur agricole.
On pense que 500 à 600 000 personnes sont mortes directement
dans les batailles, mais des millions sont mortes de faim,
de maladie, de répression et de vol. Deux autres millions
ont émigré. Alors, qui a gagné la guerre civile?
La réponse évidente est rouge. Mais ce n’est qu’une partie
de la vérité …

 

z u z

 

Film documentaire

” La fin d’une dynastie Impériale “

de Patrick Cabouat

Vendredi 11 décembre 2020 à 15 h

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

 

D’après les écrits et les photos du précepteur Pierre Gilliard, un témoignage unique sur la fin tragique de la dynastie impériale, croisé avec le vibrant récit de la révolution russe.

Documentaire de Patrick Cabouat (France, 2017, 1h27mn)

En 1904, le jeune Pierre Gilliard quitte sa Suisse natale pour devenir le professeur de français de la famille impériale russe,il va partager son quotidien durant treize ans, jusqu’à la fin tragique des Romanov, sommairement exécutés à Ekaterinbourg en juillet 1918. Peuplée à 80 % de paysans, la Russie d’alors reste fidèle à la trinité “terre-Église-tsar”. Mais l’essor industriel a fait naître un prolétariat urbain et une bourgeoisie qui aspirent à plus de liberté. Inconscient de ces évolutions, le tsar Nicolas II gouverne en autocrate, avec la bénédiction de son épouse Alexandra, qui a embrassé la religion orthodoxe avec le zèle des convertis, et subira bientôt l’influence délétère de Raspoutine.
Fidélité

Fondé sur son journal intime (Treize années à la cour de Russie, publié chez Payot avec succès en 1921) et sur ses excellentes et émouvantes photographies, ainsi que sur des scènes reconstituées, ce documentaire offre un témoignage exceptionnel sur le quotidien de la famille impériale. Le film replace celui-ci dans le contexte troublé de l’époque, en retraçant avec brio, à l’aide d’archives et d’interviews d’historiens, les affrontements idéologiques  qui ont émaillé la première révolution prolétarienne victorieuse de l’histoire.

En français.

 

z u z

 

Film documentaire

3ème épisode EXODE

” Généraux contre généraux

 de Iouri Kouzavskov

Mardi 15  décembre 2020 ( toute la journée)

 

En russe et en français

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

 

Réalisateur et scénariste: Yuri Kuzavkov DOP : Evgeniy Timokhin
Compositeur: Anton Silaev
Animateur: Daniil Strakhov.
Interprétation: Evgueni Kindinov, Andreï Merzlikin, Nikolaï Konchine, Evgueni Stychkin, Lioudmila Lisioukova, Alexander Yatsko.

La série de films documentaires «Généraux contre généraux» est consacrée aux événements peu connus de la révolution et de la guerre civile. Fondée sur les événements méconnus de la révolution de 1917 et de la guerre civile. Les héros du cycle sont des généraux des armées tsaristes et blanches, qui à plusieurs reprises se sont rangés du côté du régime soviétique. La série est basée sur des documents exclusifs des archives militaires, des témoignages personnels des participants aux événements et de rares actualités.

Le film raconte les événements peu connus de la révolution de 1917 et de la guerre civile. Le héros du film est le général de l’armée blanche Iakov Slachtchev.

Au cours de l’hiver 1929, le journal Pravda a rapporté l’assassinat mystérieux de Iakov Slachtchev, un ancien général de l’armée blanche revenu volontairement d’émigration en Russie soviétique. Dans la pièce de théâtre de Mikhaïl Boulgakov « La fuite », il est connu sous le nom du général Khloudov. Qui était Iakov Slachtchev en réalité ? Pourquoi le général blanc furieux est-il revenu en Russie soviétique ? Qui l’a tué et pourquoi ? Le film est basé sur des documents exclusifs des archives militaires, des témoignages personnels de participants aux événements, de rares actualités.

 

z u z

 

Film documentaire

Récits de Sébastopol

“NOUS QUITTONS LA CRIMÉE” 9ème épisode

“RUPTURE” 10ème épisode

de Swetlan Rezvouchkina

Mercredi 16 décembre 2020 toute la journée

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

 

Série documentaire « Récits de Sébastopol » (Russie, 2008)

Réalisateur : Svetlana Rezvouchkina.

« Nous quittons la Crimée », 9e épisode (2009)

« Rupture », 10e épisode (2008)

Films d’une heure, docu-fiction dans le genre actuel de « L’infodivertissment » couvrant une période de plus de 225 ans d’histoire de Sébastopol.

En russe et en français

« Récits de Sébastopol »

Épisode 9 : « Nous quittons la Crimée »

« Récits de Sébastopol. Voyages dans l’histoire avec Igor Zolotovitsky » — un cycle documentaire du studio de production « Lavr » réalisé par Alexander Brounkovsky et Svetlana Rezvouchkina. Le cycle des films est lié par le sujet commun — l’histoire de la ville héroïque de Sébastopol. Les films d’une heure, docu-fictions dans le genre actuel de « l’infodivertissement », couvrant une période de plus de 225 ans d’histoire de Sébastopol.

Genre : Documentaire
Studio de production : studio « Lavr » à la demande de « Tavrida Electric »
Pays d’origine : Russie
Année de production : 2009
Réalisateur : Svetlana Rezvouchkina
Présentateur : Igor Zolotovitsky
45 minutes

En 1920, les troupes vaincues de l’Armée blanche et des centaines de réfugiés de tout le pays affluent en Crimée. La péninsule est devenue le dernier refuge de la Russie impériale. C’était le point de départ de «l’Exode» de l’Armée blanche et des milliers de Russes qui ont fui les bolcheviks. Le film présente également l’histoire et le sort du général blanc Iakov Slachtchev, qui a combattu en Crimée, étant à l’origine de l’intrigue de la célèbre pièce de Mikhaïl Boulgakov “La fuite”.

 

Épisode 9 : “RUPTURE”

Genre : Documentaire
Studio de production : studio «Lavr» à la demande de la société « INTES » du groupe « Tavrida Electric »
Pays d’origine : Russie
Année de production : 2008
Réalisateur : Svetlana Rezvouchkina
Présentateur : Igor Zolotovitsky
45 minutes

À l’automne 1920, des milliers de nos compatriotes ont quitté la Crimée, pour un éternel exil vers d’autres côtes. Ce documentaire abordera le sort des émigrants russes et le destin de ceux qui n’ont pas pu quitter leur Patrie.

 

z u z

 

Film documentaire

” LEMNOS

de Ekaterina Kitaïtseva ( 2016)

Vendredi 18 décembre 2020 toute la journée

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

en russe et en française

 

 

Histoire sur la restauration des cimetières russes de 1920 à 1921 sur cette île grecque, récits de descendants.

 

 

Genre: Documentaire
Société de production: SA à actionnariat restreint «Tsargrad media»
Année de production: 2016
Réalisateur: Ekatérina Kitaïtseva
26 minutes

 

 

Le film aborde le sujet de l’Exode russe. Il parle des milliers de personnes expulsées de Russie qui ont trouvé refuge sur l’île grecque de Lemnos au début du XXe siècle. Environ 30 000 réfugiés russes sont passés par Lemnos: épouses, enfants, blessés et personnes âgées y ont été envoyés. Ce film est un nouveau regard sur l’histoire de la restauration des cimetières russes de 1920 à 1921 sur une île grecque. Qui est impliqué dans la restauration des tombes russes? Quels sont les témoignages des descendants des personnes russes enterrées sur l’île?
Quel est le secret de Lemnos?

 

z u z

“Journées du Court Métrage”

du jeudi 17 au jeudi 31 décembre 2020

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

La Journée internationale du court-métrage est célébrée le 21 décembre, jour le plus court de l’année, depuis 2011 à l’initiative du Centre national du cinéma et de l’image animée (France).
En 2014, l’action a eu lieu pour la première fois en Russie à l’initiative du Centre de la jeunesse de l’Union des cinéastes de Russie.
En 2019, le projet a été soutenu par la Fondation russe des bourses présidentielles, qui a contribué à la croissance du projet – des projections non commerciales ont eu lieu sur 1172 sites, dans 69 régions et 231 villes de Russie. De nouveaux films russes ont été vus dans 23 pays du monde et plus de 600 publications ont été écrites sur le projet dans les médias.

Projections non commerciales de documentaires et films d’animation – des programmes internationaux de courts-métrages de 2019 à 2020, avec des réalisateurs de moins de 35 ans, des programmes éducatifs et d’affaire. Une enquête auprès d’experts du cinéma de permier plan sur un premier film. La Nuit du court métrage” à Moscou avec une projection d’un programme de films en avant première, projections des programmes sur des plateformes de web…..

 

z u z

 

VIDÉO du GRAND CONCERT

de FIN  D’ANNÉE

Jeudi 31 décembre 2020

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

 

Encyclopédie musicale : « Grand concert du Nouvel An »

Messages de voeux des stars aux spectateurs du CRSC.

Maestro Andreï Chevtchouk avec les musiciens de son projet et du Conservatoire Alexandre Skriabine à Paris.

z u z

 

 

 

 

” La BATAILLE de MOSCOU “

Première Victoire

Mardi 19 janvier 2021

Exposition Virtuelle : CLIQUEZ

 

 

Exposition de photos de correspondants de guerre, en français et en russe.

Bataille de Moscou ( bataille de Moscou , bataille de Moscou , 30 septembre 1941 – 20 avril 1942) – opérations militaires des troupes soviétiques et fascistes en direction de Moscou,  divisées en 2 périodes: défensive (30 septembre – 4 décembre 1941) et offensive, qui se compose de deux étapes: la contre-offensive (5 décembre 1941 – 7 janvier 1942) et l’offensive soviétique (7 janvier – 30 mars 1942).

 

 

Construction de fortifications défensives aux abords de Moscou, octobre 1941

Dans l’historiographie occidentale, la bataille est connue sous le nom d’ Opération Typhon .

« La bataille de Moscou. La première Victoire ». C’est un projet commun préparé par l’Agence Rossotroudnitchestvo, le Département de la culture de la ville de Moscou, Le Musée d’Etat de la Défense de Moscou et le Centre de Russie pour la science et la culture à l’occasion des 80 ans du début de la Grande guerre patriotique.

L’exposition photographique « La bataille de Moscou. La première victoire » est consacrée à la plus importante bataille de la Grande Guerre Patriotique, au cours de laquelle une série extrêmement complexe d’opérations, de combats et d’affrontements, intenses et de caractère varié, se sont déroulés sur un vaste territoire et ont duré en continu pendant 203 jours et nuits.

La bataille de Moscou a eu lieu du 30 septembre 1941 au 20 avril 1942. Lors de la sélection des pièces pour l’exposition, l’accent a été mis principalement sur le tournant de la bataille — de novembre 1941 à janvier 1942. À travers les photos présentées, nous pouvons distinguer deux thèmes parallèles de la même période temporelle — le front et la ville. Les correspondants de guerre qui suivaient les soldats de l’Armée rouge d’une bataille à l’autre revenaient régulièrement dans la capitale, situé près de la ligne de front, afin de préparer les images pour la publication. C’est au cours de ces jours passés à Moscou, qu’ils immortalisaient l’image de la ville se préparant à affronter l’ennemi.

L’idée principale du projet d’exposition est de démontrer l’héroïsme de masse des défenseurs de Moscou, où « il n’y a aucun destin personnel : tous les destins convergent en un seul » d’une part ; d’autre part, pour souligner l’importance du sort de chaque citoyen, la valeur de la vie humaine, délibérément sacrifiée ou accidentellement « rayée » par la guerre.

Cette exposition fait écho impartial de la réalité de guerre, capturée par la caméra. De nombreuses photographies sont exposées pour la première fois et sont inconnues du grand public en tant que souvenir photographique reproduit des événements liés à la défense de Moscou.

L’exposition se tiendra sur les panneaux extérieurs du CRSC à Paris et sur le site-web du Centre.

 

Centre Russe pour la Science et la Culture de Paris

61 Rue Boissières, 75016 Paris

Métro : Victor Ugo et Boissières.

 

 

VENTE AUX ENCHÈRES PUBLIQUES PARIS

 

VENTE ART RUSSE

Collection Armen Petrossian et à divers

Mardi 15 décembre 2020 à 14 heures

Exposition publique:

Dimanche 13 décembre de 12 h à 18 h 30

Lundi 14 décembre de 10 h 30 à 18 h30

Mardi 15 décembre de 10 h30 à 13 h

 

Atelier-Richelieu 60, rue Richelieu 75002 Paris

 

 

EXTRAITS  du  CATALOGUE

 

Tableaux & icônes

 

 

LOT 1 – JEAN PESKÉ (1870-1949)
Village de bord de mer, Huile sur carton signée en bas à droite.
H_28 cm L_36 cm
600 / 800 €

 

f k f

 

 

LOT 4 – JEAN PESKÉ (1870-1949)
Vue sur la cathédrale d’Amiens
Huile sur toile signée en bas à droite.
H_55 cm L_46 cm
1 500 / 2 000 €

 

f k f

 

 

LOT 10 – EMILE EISMAN-SEMENOWSKY (1859-1911).
Le jeune pêcheur (1884).
Huile sur panneau signé en bas à droite, localisé et daté en bas
à gauche « Paris 1884 ».
Porte au dos une étiquette « Bernheim Jeune »
Conservé dans un important cadre en bois doré et sculpté.
H_60 cm L_38,5 cm
2 500 / 3 000 €

 

f k f

 

 

LOT 11 – MIKHAÏL STEPANOVICH TKATCHENKO (1860-1919)
Bateaux dans un port breton
Huile sur panneau signée en bas à droite. Encadré. H_41 cm L_25 cm
1 500 / 2 000 €

Provenance : collection Armen Petrossian
Historique : Mikhaïl Tkatchenko a reçu une éducation artistique sous la direction du peintre D.I. Bezperchy. En 1879, il entre à l’Académie des Arts de Saint Pétersbourg, où jusqu’en 1887, il fut l’élève de maîtres tels que Chistyakov, Klodt et Orlovsky. Tkatchenko poursuit ses études en France, à l’Académie des Arts de F. Cormon. Ses toiles ont été présentées à l’Exposition universelle de Paris en 1900, où il reçoit la deuxième médaille d’or, et au Salon de Paris de 1911-1912. Il fut l’un des principaux peintres marins de l’Empire russe. Exécutant les ordres impériaux, le maître a décrit de grands ports de plaisance pour des cadeaux importants du gouvernement. La plupart d’entre eux sont conservés dans des assemblées d’État en France ou encore dans le Musée naval central de Saint-Pétersbourg. Tkatchenko fut lauréat (médaille d’or) à l’Exposition Internationale de Liège en 1905. Il fut chevalier de l’Ordre de la Légion d’honneur (1895) et de l’Ordre de Saint-Stanislas 3ème classe (1909).

 

f k f

 

 

LOT 14 – PETR PETROVICH VERESHCHAGIN (1836-1886)
Vue du Kremlin depuis le pont Moskvoretsky
Huile sur toile. Signée en russe en bas à gauche. H_39,4 cm L_95,5 cm
80 000 / 120 000 €

Provenance : vente Bonhams Londres, 08/06/2011, lot n°14.
Le tableau sera accompagné d’un certificat de la Galerie Trétiakov en date du 30 mars 2005.

 

f k f

 

 

LOT 18 – CONSTANTIN ALEKSEÏEVICH KOROVINE (1861-1939)
Les quatre paysans
Huile sur carton signée en bas à gauche « Russie. Constant Korovine », largement annoté en russe mais malheureusement très effacé
rendant la lecture impossible, possiblement daté « 1909 » en haut à droite. Encadré. H_39,5 cm L_32 cm (à vue)
8 000 / 12 000 €

Provenance : collection Armen Petrossian

 

f k f

 

 

LOT 20 – GEORGES LAPCHINE (1885-1951).
Après la messe, commencement du printemps en Russie
Huile sur panneau signée en bas à droite « G. Lapchine ». Conservé dans un très important cadre en bois doré. H_129 cm L_150 cm (à vue)
60 000 / 80 000 €

Provenance : collection Armen Petrossian

 

f k f

 

 

LOT 25 – MARTIROS SERGUEEVICH SARYAN (1880-1972)
Ardanouch (1912)
Huile sur carton. Signé et daté en russe en bas à gauche, titré et contresigné au dos en russe et en arménien. Encadré. H_22 cm L_29,5 cm (à vue)
15 000 / 20 000 €

Provenance : collection Armen Petrossian

Historique : Né en 1880 à Rostov-sur-le-Don, Martiros Saryan s’est formé auprès des maîtres Valentin Serov (1865-1911) et Constantin Korovine (18611939) tout en s’inspirant des représentants de l’école moderne parisienne comme Henri Matisse (1869-1954) et Paul Gauguin (1848-1903). La synthèse des concepts artistiques russes, français et arméniens ont
participé à façonner le style unique de Saryan. Auteur de plus de 3000 toiles, son thème le plus cher était la représentation de la terre de ses ancêtres, l’Arménie. L’oeuvre de Saryan est
un véritable hymne d’amour pour sa patrie qu’il sublime à travers les paysages, les portraits ou encore les natures mortes. Les champs inondés de soleil, les flans abruptes des montagnes ou encore les villages sont empreints d’un patriotisme très présent mais au-delà de cette idée d’esprit national, ces représentations sont un hommage à la grandeur et à la beauté de la nature.

 

f k f

 

 

LOT 30 – NIKOLAI KALMAKOV (1873-1955)
Sujet mystique (1921)
Gouache sur carton, monogrammée et datée en bas à gauche. Conservé dans un beau cadre en bois et métal de style Art Nouveau. H_56 cm L_41 cm
15 000 / 20 000 €

 

f k f

 

 

LOT 38 – GRANDE ICÔNE
Fêtes peinte sur trois registres.
Tempera sur panneau parqueté, fond d’or. Huit images entourent la scène centrale représentant les symboles de Pâques : la Résurrection du Christ, la descente aux enfers et l’apparition au lac de Tibériade. Restaurations et repeints. Russie, début du XIXe siècle. H_53,5 cm L_45 cm
1 000 / 2 000 €

 

f k f

 

 

LOT 42 – PAIRE DE COQUETIERS en argent 84 zolotniks s’emboîtant pour former un oeuf, à décor ciselé des lettres XB en feuillages pour Christos Voskrese (« Christ est Ressuscité »). Bon état. Moscou, vers 1890. Orfèvre : Piotr CHUMAKOV. Poids : 81 g. H_13 cm
80 / 120 €

 

f k f

 

 

LOT 46 – SALIÈRE DOUBLE en argent 84 zolotniks (875 millièmes) formée
par deux salerons à pieds boules réunis par une branche stylisée. On y joint 2 pelles à sel en argent (835 millièmes) à décor d’angelots.
Moscou, 1891.
Orfèvre : Gustave KLINGERT.
Poids total : 67,5 g. H_8,8 cm L_10 cm
400 / 600 €

Provenance : collection Armen Petrossian

 

f k f

 

LOT 51 – TCHARKA en argent 84 zolotniks (875 millièmes), à décor gravé du proverbe en russe « Buvez à la santé » orné d’un monogramme dans une isba, intérieur vermeil. Bon état. Moscou, 1884. Orfèvre : Alexis FROLOV. Poids :
109,7 g. H_9,3 cm
300 / 500 €

Provenance : collection Armen Petrossian

 

f k f

 

 

LOT 54 – SAMOVAR en métal argenté de forme sphérique à larges godrons, les garnitures en bois noirci, reposant sur un
piédouche à 4 pieds, muni d’anses latérales. Bon état. Complet (manque son plateau et son bol). Russie,
Toula, Époque Alexandre III (après 1882). Manufacture BG. Teile & Fils. H_41 cm
400 / 600 €
Provenance : collection Armen Petrossian

 

f k f

 

 

LOT 56 – IMPORTANT SAMOVAR en argent 84 zolotniks (875 millièmes) de forme balustre à larges godrons, les garnitures en ivoire, reposant sur un piédouche à 4 pieds boules, gravé
du monogramme « ML » et de la date « 1892-1895 », muni d’anses latérales, intérieur en vermeil. Bon état, petits manques à l’ivoire du robinet. Complet (manque son
plateau et son bol). Saint Pétersbourg, vers 1890. Orfèvre : Nikolai KEMPER. Poids brut : 3649 g. H_45 cm
8 000 / 12 000 €

 

f k f

 

 

LOT 62 – PAIRE DE VERRES À VODKA en vermeil 84 zolotniks (875 millièmes) en forme de timbales reposant sur un piédouche, à décor niellé de
guirlandes feuillagées sur fond sablé. Bon état. Moscou, 1839. Orfèvre : EE, maître inconnu. Poids brut total : 131 g. H_8,2 cm D_4,2
cm Numéros d’inventaires gravés.
600 / 800 €
Provenance : collection Armen Petrossian

 

f k f

 

 

LOT 70 – COUPE DE PRÉSENT IMPÉRIAL, PAR MOROZOV, PETROGRAD, DATÉE DU 4/17 FÉVRIER 1917.
Importante coupe couverte en argent 84 zolotniks (875 millièmes), le corps évasé orné au recto de l’aigle impérial de Russie et au verso appliqué du blason de la ville de Saint-Pétersbourg (devenue Petrograd en 1914) surmontant la dédicace gravée en français « La Douma de Petrograd/ à S[on]. E[xcellence]. M[onsieur]. G[aston]. Doumergue/ 4/17 février 1917. ». La partie inférieure à décor repoussé au-dessus de godrons stylisés surmontés de fleurs de style Art Nouveau serties de cabochons de pierres de lune et d’améthystes. Le couvercle décoré en suite et surmonté de l’aigle impérial de Russie. Intérieur vermeil. Très bon état. Saint-
Pétersbourg, 1908-1917 (circa 1917). Orfèvre : MOROZOV.

 

Conservée dans son écrin d’origine en bouleau de Carélie, intérieur à la forme en velours de soie crème. Poids brut : 967g. H_40 cm D_14,3 cm
20 000 / 30 000 €
Provenance :
– Cadeau offert par la Douma de Pétrograd à son Excellence M. Gaston Doumergue (1863-1937), ministre des Colonies.
– Collection Armen Petrossian

 

f k f

 

 

LOT 79 – IMPORTANTE AIGLE IMPÉRIALE DE RUSSIE en argent 84 zolotniks (875 millièmes),
représenté sur 3 faces et surmonté de la couronne impériale de Russie,
fixé sur un socle octogonal en marbre noir.
Russie, XXe siècle.
Poinçons de prestige.
Poids brut : 4637 g. H_32,5 (hauteur totale) ; H_24,5 cm (aigle)
6 000 / 8 000 €
Provenance : collection Armen Petrossian

 

f k f

 

 

84
LOT 84 – IMPORTANTE PAIRE DE SAUCIÈRES en argent 84 zolotniks (875 millièmes) à fond uni fixées sur un plateau ovale,
gravées du chiffre « EK » sous couronne princière, intérieur vermeil. Très bon état. Saint-Pétersbourg, 1868 et 1873.

 

 

Orfèvre : NICHOLLS & PLINCKE avec marque de fournisseur de la cour impériale. Gravées d’un numéro
d’inventaire. Poids : 1910 g. L_25 cm H_18 cm et L_24,5 cm H_15,5 cm
4 000 / 6 000 €
Provenance : collection Armen Petrossian.

 

f k f

 

 

LOT 96 – LOT DE 2 BOÎTES À PILULES 925, l’une rectangulaire ornée d’un
cabochon de pierre dure, l’autre ovale ornée d’un cabochon
de turquoise.
Scandinavie, vers 1900.
Poids brut total : 50,3 g. L_4 et 3 cm
80 / 120 €
Provenance : collection Armen Petrosian.

 

f k f

 

LOT 105 – Fabergé, Important kovch en argent 84 zolotniks (875 millièmes) à fond uni de forme particulièrement évasée, bordé d’une frise tressée. La proue gravée en russe « 1er prix/ Ellis et York/ 28 mars 1899 », intérieur vermeil. Très bon état.

 

 

Moscou, vers 1890. Orfèvre : Carl FABERGÉ. Numéro d’inventaire gravé de la maison Fabergé : 10950 Conservé dans son écrin d’origine en bouleau de Carélie de la maison Fabergé de Moscou, intérieur en velours de soie crème. Poids : 728 g. H_10,8 cm L_32 cm
10 000 / 15 000 €
Provenance : collection Armen Petrossian.

 

f k f

 

 

LOT 108 – FABERGÉ Paire de cadres photographiques en or 56 zolotniks (583 millièmes) à bord chantourné de style rocaille à décor
émaillé guilloché blanc de rayons, la partie centrale bordée de perles de semence. Dos en ivoire, pied chevalet en or. Bon état. Saint-Pétersbourg, 1899-1908.
Orfèvre : Mikhaïl PERKHIN pour FABERGÉ. Poids brut total : 67,9 g. H_5,5 cm L_4,7 cm
7 000 / 10 000 €
Provenance :
– vente Sotheby’s Genève, le 16/11/1989, lot n° 342 (estimés 15 000 / 20 000 CHF).
– collection Armen Petrossian.

 

f k f

 

 

LOT 111 – IMPORTANT KOVCH D’HONNEUR en argent 84 zolotniks (875 millièmes) à décor gravé de feuillages et de rinceaux habités par des fleurs, la prise, les faces latérales et la proue à décor émaillé polychrome cloisonné à motif de fleurs et de rinceaux sur fond crème.
Gravé de la dédicace en russe sur le piédouche : « 1874-1899, En souvenir des XXV années, à Jules Feodorovich Vatreme de la part d’Hector Ivanovich Simono ».
Intérieur vermeil. Bon état, légers sauts d’émail. Moscou, 1899-1908.
Orfèvre : Orest KURLIUKOV.
Poids brut : 2296,0 g. H_25,5 cm L_40 cm P_19,5 cm
30 000 / 50 000 €
Provenance :
Ce kovch d’honneur fut offert en 1899 en souvenir des 25 années
d’activité de Jules Feodorovich Vatreme au sein de sa manufacture, par
son confrère et ami Hector Ivanovich Simono. – Conservé depuis dans un château de Picardie.

Historique : Jules Feodorovich VATREME (1844-?), citoyen français, émigra en Russie pour créer une usine de filature et tenture de fils de lin, laine, papier et soie à Moscou dans la ville d’Ivanteevka. Il connaissait en effet les particularités de la production textile depuis l’enfance. C’est en 1880 qu’Hector Ivanovich SIMONO, récemment arrivé de France en Russie, devint le nouveau propriétaire de l’usine de tissage de soie de Chabolovka. Grâce à ses efforts, cette manufacture devient rapidement l’une des plus grandes de Moscou. Lors de l’Exposition panrusse de l’art et de l’industrie de 1882, leurs velours, foulards, satins, brocarts et autres tissus de soie ont reçu la plus haute distinction. Également marchand de la première guilde,
on sait que Simono fut en outre voisin de Vantreme. Ces deux industriels français émigrés en Russie devaient probablement se vouer une amitié
sincère, dont notre kovch offert pour célébrer les 25 années d’activité de Vatreme au sein de sa société, se veut un émouvant témoignage.

 

f k f

 

 

 

LOT 155 – BOÎTE À CIGARES 84 zolotniks (875 millièmes) de forme
rectangulaire reposant sur quatre pieds, le couvercle s’ouvrant
à charnière par un poussoir est émaillé en plein, à décor
polychrome d’un homme entouré de jarres dans un entourage
de rinceaux fleuris, intérieur vermeil. Bon état.
Travail perse de la fin du XIXe siècle.
Poids brut : 301,6 g. H_2 cm L_14 cm P_8 cm
600 / 800 €
Provenance : collection Armen Petrossian.

 

f k f

 

 

LOT 157 – BADGE DE L’INSTITUTION DES SOURDS ET MUETS DE L’IMPÉRATRICE
MARIA FÉODOROVNA, créé le 15 février 1899. Vermeil et émail bleu, au chiffre de l’impératrice Maria Féodorovna sur fond d’une ancre et d’une croix en vermeil, entouré d’un ruban noué sur le bas en émail bleu céleste, daté 1899. Bon état.
Saint Pétersbourg, 1899-1903. Orfèvre : Dmitri Ossipov.
Poids brut : 22,5 g. H_5 cm. Collection Arsem Petrossian.
600 / 800 €

LOT 158 – LOT DE 2 INSIGNES, dont une miniature, pour diplômés de
l’université de Saint Pétersbourg en argent 84 zolotniks (875 millièmes) émaillé. Restauration à l’émail. Saint-Pétersbourg, 1899-1917.
Poids brut total : 27,4 g. Collection Arsem Petrossian.
200 / 300 €

LOT 159 – LOT DE 2 CROIX DE SAINT GEORGES en argent, 3e et 4e classe
avec leur ruban.
Numérotées respectivement : 201-359 et 706-016. Russie, époque Nicolas II.
Poids brut total : 22,8 g.
300 / 500 €
Provenance : collection Armen Petrossian

 

f k f

 

 

LOT 163 – PLAQUE DE L’ORDRE DE SAINTE ANNE DE 1ÈRE CLASSE en argent
travaillé à pointes de diamants et repercé, et émail rouge, revers à épingle et attache. Bon état.
Fabrication française par Halley au Palais Royal, fin du XIXe siècle.
Poids brut : 69,9 g. L_8,3 cm
700 / 1 000 €
Provenance : collection Armen Petrossian.

 

f k f

 

 

LOT 170 – PLAQUE DE L’ORDRE DU LION ET DU SOLEIL DE PERSE DE 1ÈRE CLASSE
en argent 84 zolotniks (875 millièmes) et émail polychrome, le centre garni d’une couronne de laurier en or, revers en vermeil. Bon état, un léger éclat.
Fabrication russe, Saint-Pétersbourg, XIXe siècle.
Orfèvre : NICHOLLS & PLINCKE. Poids brut : 45,3 g. L_7,8 cm
2 000 / 3 000 €
Provenance : collection Armen Petrossian.

 

f k f

 

 

LOT 182 – LOT DE 11 RÉDUCTIONS de croix de régiments russes et une
patte d’épaule pogontchik en métal doré émaillé. Russie, époque Nicolas II.
150 / 200 €
Provenance : collection Armen Petrossian.

 

f k f

 

 

LOT 187 – INSIGNE DE LA SOCIÉTÉ IMPÉRIALE DE SAUVETAGE en mer en
métal argenté et doré à décor émaillé rouge, avec sa molette. Russie, époque Nicolas II.
L_3 cm
300 / 500 €
Provenance : collection Armen Petrossian.

 

f j f

 

 

LOT 188 – KINDJAL CAUCASIEN, poignée en os à
deux boutons de rivures, lame à deux tranchants, gouttière centrale pour
chaque côté. Fourreau recouvert de cuir, garnitures en métal damassé.
L_52 cm
600 / 800 €
Provenance : collection Armen Petrossian.

 

f k f

 

 

LOT 203 – EUGÈNE LANCERAY (1848-1886).
Cosaque chargeant
Bronze à patine brune signé en russe sur la terrasse. Cachet de fondeur Chopin (retirage). H_35,5 cm L_39 cm
6 000 / 8 000 €

Œuvre en rapport : un modèle identique vendu chez Sotheby’s Londres, 17 juin 2020, lot n°246.
Provenance : collection Armen Petrossian

 

f k f

 

 

LOT 215 – BOÎTE rectangulaire en bois laqué noir reposant sur quatre
pieds boules, orné sur le couvercle d’une scène peinte figurant
une troïka dans la neige, intérieur laqué rouge. Bon état, petits
manques sur le bord supérieur.
Russie, manufacture Loukoutine, début du XXe siècle.
H_5 cm L_16,8 cm P_12 cm
200 / 300 €
Provenance : collection Armen Petrossian.

 

f k f

 

 

LOT 230 – NÉCESSAIRE DE BUREAU en ivoire et métal composé d’un coupe-papier, un cachet et un porte-plume à décor sculpté d’allégories des saisons. Le cachet gravé de l’inscription enourant le monogramme « CV » : « Souv(eni)r de S. A. la p(rinc)esse Marie de S(axe) Altenbourg » (1818-1907). Dans leur écrin d’origine. Bon état. Nüremberg, vers 1840-1860.
L_23,7 ; 7,2 cm et 18,5 cm
1 000 / 1 500 €
Provenance :
– Princesse Marie de Saxe Altenbourg (1818-1917), reine consort de
Hanovre, épouse du roi Georges V de Hanovre (1819-1878).
– Collection Armen Petrossian.

 

 h

CATALOGUE COMPLET : CLIQUEZ

 

Pierre Bergé & associés Société de Ventes Volontaires

agrément n°2002-128 du 04.04.02

92 avenue d’Iéna 75116 Paris

Tél :  +33 (0)1 49 49 90 00  – Fax : +33 (0)1 49 49 90 01

www.pba-auctions.com

Pour toutes informations :  +33 (0)1 49 49 90 00

Expert : Maxime Charron
expert@maxime-charron.com
+33 (0) 6 5000 6551

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vente à huis clos

Русский исходь : in memoriam

Pour le Centenaire du Grand Exode russe 

(novembre 1920-2020)

К 100-летию Великого русского исхода из Крыма

(ноябрь 1920 г.)

 

ART RUSSE

Archives Lodygensky & divers. 

 

Samedi 12 décembre 2020 à 14h00

 

 

EXTRAITS du CATALOGUE

 

Succession Alexandre Alexandrovitch Lodygensky (1886-1976)
Membre du gouvernement de la Russie du Sud (1918-1920)
АРХИВ АЛЕКСАНДРА АЛЕКСАНДРОВИЧА ЛОДЫЖЕНСКОГО

 

2
LOT 2 : Général Alexandre Pavlovitch Koutepov, (1882-1930).
L.A.S. adressée à Lodygensky,A.; 2 pages in-4, datée 12/04/1923 à Belgrade, avec les notes manuscrites
Генерал Кутепов А.П., письмо, адрес. А. Лодыженскому, 2 с., 1923, Белград.

600 / 800 €

 

g j g

 

 

LOT 4 : Général Piotr Nikolaievitch Wrangel (1878-1928).
Lettre tapuscrit, signée, adressée à Lodygensky,
A. ; 1 page, in-4, datée 29/01/1923à Sremski
Karlovtzy. (Archives de A.Lodygensky)

Генерал Врангель П.Н., письмо, адрес. А.
Лодыженскому, 1 с., 1923, Сремски Карловцы.

400 / 500 €

 

g j g

 

 

LOT 6 : Alexandre Petrovitch Filimonov,  (1866-1948).
Ataman des cosaques du Kouban, il combattit dans les Armées Blanches, durant la guerre civile : En désaccord avec la général Dénikine il démissionne du poste d’ataman, en décembre 1919. Projet ; « Top-secret », Ordre.
Document tapuscrit, signée, 1 page, in-4.
(Archives de A.Lodygensky)

Филимонов А.П. Первый атаман Кубанской народной республики и Кубанского казачьего войска. Проект;
Секретно; Наказ, 1 с.

500 / 600 €

 

g j g

 

 

7
LOT 7 : Anton Ivanovitch Dénikine,  (1872-1947), lieutenant général, commandant en chef des Forces Armées du Sud de la Russie.
Lettre tapuscrit sur papier à en-tête: « Commandant de l’armée volontaire »,
N° P/70 datée 15/08/1918 Ekaterinodar, adressée à général Alekseiev, M.V.,
signée par le général Dénikine.
Ci-dessous est l’ordonnance du général Alekseiev manuscrites, signée,datée
16/08/1918, Ekaterinodar.
1 page, 23 x 18,5 cm. (Archives de Lodygensky)

Генерал Деникин А.И. Письмо, адрес. генералу Алексееву М.В.
15.08.1918, Екатеринодар. Внизу листа распоряжение генерала Алексеева
М.В. 16.08.1918, Екатеринодар, 1 с.

600 / 800 €

 

g j g

 

 

LOT 14 : Alexandre Vassilievitch Krivocheine,  (1857-1921). Président du Conseil de l’association d’Etat de Russie.
L.S., tapuscrit sur papier à en-tête, adressée à Lodygensky,A.; 1 page, 22,5 x 17,5cm, datée 20/05/1919, Ekaterinodar,avec
les notes manuscrites d’Alexandre Lodygensky. (Archives de Lodygensky)

Кривошеин А.В. Письмо, адрес. А. Лодыженскому, 1 с.,
20.5.1919, Екатеринодар.

350 / 400 €

 

g j g

 

Histoire généalogique des familles seigneuriales:  Likhtchev, Soukhodolsky, Krivtsoff, Poustorosleff –  propriétaires fonciers dans les gouvernements de Kazan, Tver, etc…. 

ГЕНЕАЛОГИЧЕСКАЯ ИСТОРИЯ ДВОРЯНСКИХ РОДОВ – ЛИХАЧЁВЫХ,
СУХОДОЛЬСКИХ, КРИВЦОВЫХ, ПУСТОРОСЛЕВЫХ – ПОМЕЩИКОВ
КАЗАНСКОЙ, ТВЕРСКОЙ И ИНЫХ ГУБЕРНИЙ

 

 

LOT 44 : Maria Ivanovna Poustorosleva-Borozdina,
née princesse Kozlovskaia.
Aquarelle, de forme ovale, sous vitre,dans un cadre d’origine en bois dorée, les mentions manuscrit au dos. A vue: 15,5 x 12,5 cm.
(Archives de Lodygensky)
Портрет Пусторослевой-Бороздиной М.И.,
урожд. кн. Козловской.

350 / 400 €

 

g j g

 

 

LOT 48 : Nicolai Petrovitch Likhatchev, (1862-1936), autographe.
Histoire généalogique d’un bibliothèque seigneuriale.
(Les suppléments). Saint-Pétersbourg, Goliké et Vilborgue,
1913, in-4, 22 pp., 69 pp. en zincographie et en phototypie.
Un des ex., hors commerce , réservée aux les parents et les amis. Envois autographe de l’auteur à son neveu Likhatchev Nicolai Loginovitch (1882-1963).
Les notes manuscrites sur les certaines pages de Lodygensky.
Cartonnage d’éditeur est très restaurée.
Edition tirée à 400 ex. Lessman N°2708; Oulianinsky N°3006.
– On joint : Likhatchev, Semion Alexandrovitch, (1774-1821).
Le portrait en miniature.
Gouache sur carton dans un cadre d’origine en bois de forme ovale, sous vitre, les mentions manuscrites au dos , 9 x 7 cm.
Référence: Likatchev,N. Histoire généalogique d’un bibliothèque seigneuriale. (Les suppléments). Planche : N°34, p. 18. (Archives de Lodygensky).

Лихачев Н.П. Генеалогическая история одной помещичьей библиотеки. Приложения. (Изд. для родных и друзей). СПб., Тов. Голике и Вильборг, 1913. С дарств. автогр. автора. Прилаг. миниатюрн. портрет Лихачева С.А., (1774-1821), гуашь, картон в оригин. раме.

550 / 600 €

 

g j g

 

 

LOT 50 : Natalia Sergueyevna Krivtsova, née Salova (1838-1918).
Epreuve sur papier salé, de forme ovale, entièrement rehaussée de gouache et
encre. Signée dans l’image J.Reinbach et datée 1856, en bas à droite, 18 x 14,5
cm. Conservée dans un encadrement d’origine en velours avec les appliques
en bronze ciselé, avec pied chevalet et annotations à l’encre au dos.
(Archives de Lodygensky).
Портрет Кривцовой Н.С., урожд. Саловой, (1838-1918). Была женой Федора Владимиров. Кривцова (?-1896), племянника
декабристов Никол. Ив. и Серг. Ив. Кривцовых и Тамбовского губернатора.
Фотография, раскрашенная гуашью и тушью, подпись «J. Reinbach» и дата
1856.

350 / 400 €

 

g j g

 

 

LOT 54 : Trois portraits de la famille Likhatchev, les propriétaires fonciers dans le gouvernement de Kazan. Login Ivanovitch, (?-1760), Alexandre Loginovitch, (1752-1814) et sa femme Elisabeth Semionovna Likhatcheva née
Kislovskaya, (1756-1814) .
Faites d’après les portraits de la collection Likhatchev, N.P.
Les gouaches sur les cartons, 20 x 16,5 cm chacun. Référence : Likhatchev, N. Histoire généalogique d’un bibliothèque seigneuriale.
(Les suppléments). Planches N° 10, 25, 26 ; pp. 11, 16. (Archives de Lodygensky).

Семья Лихачевых, три портрета, гуашь, картон, приблизительно 20 × 16,5 см каждый: Лихачев Логин Иванович, родоначальник казанской ветви рода Лихачевых, его сын Александр Л. и жена сына Елизавета
Семеновна, урожд. Кисловская.

550 / 600 €

 

g j g

 

 

LOT 55 : Mikhail Petrovitch Tcherniavsky, (1822-1872).
Généalogie des gentilshommes du gouvernement de Tver de 1787 jusqu’à1869.
Tver, 1869, in-folio, 35 x 50,5 cm, format à l’italienne, XIV pp., 219 pl de lithographies N. Berezine, 655. (Archives de Lodygensky).

Чернявский Ж. Генеалогия господ дворян, внесенных в родословную книгу Тверской губернии с 1787 по 1869 г. С алфавитным указателем и приложениями. Тверь, 1869, отлитографирована тиражом 150 экз. Упом. как большая редкость в кн. Савелова «Библ. указ. по генеалогии». Березин, 655.

450 / 500 €

 

g j g

 

Autographes – Documents – Photographies – Ephemera 
АВТОГРАФЫ – ДОКУМЕНТЫ – ФОТОГРАФИИ – ЛЕТУЧИЕ ИЗДАНИЯ

 

 

LOT 56 : Diplôme de confirmation de titre de noblesse délivré au
prince Golitzine, signé par Alexandre Tchertkoff, 16 mars
1844. 45,5 х 53,2 cm.
Грамота Московской Губернии от Московского предводителя дворянства на подтверждение дворянского звания. Дана камергеру, статскому советнику, князю Леониду Михайловичу Голицыну 16 марта 1844 года. 45,5 х 53,2 см. Подписана Предводителем Московского Губернского Дворянства Александром Дмитриевичем Чертковым (участник Отечественной войны 1812 года, один из крупнейших коллекционеров
за всю историю России).

900 / 1 000 €

 

g j g

 

 

LOT 60 : Cérémonial pour la solennite du mariage du Grand-Duc
Alexandre Mikhailovitch et de la Grande-Duchesse Xenia Alexandrovna. 1894

Высочайший церемониал бракосочетания Е.И.В. великого князя Александра Михайловича с великой княжной Ксенией Александровной. [На фр. яз.]. СПб.: Тип. Тренке и Фюсно, 1894. 10 с.

300 / 400 €

 

g j g

 

 

LOT 65 : Corps expéditionnaire russe en France: ensemble exceptionnel
de 55 photographies. 1916.
Исключительная подборка фотографий: Русский экспедиционный корпус во Франции.

Марсель апрель1916 14 шт+ Париж 8 мая 1 шт + 8 июня
Президент Пуанкаре принимает парад 7 шт + На улицах Парижа и
площади Конкорд 14 июня парад 5 шт. + Кладбище в Мурмелоне
Шампань 20 шь мал. Формат + Салоники 8 шт. Всего 55
фото + Фотография: Русский экспедиционный корпус.
[Париж, 1916-1917]. 14,6×23 см.

3 800 / 4 000 €

 

g j g

 

 

LOT 70 : L.A.S. du comte Cheremeteff au baron Joseph de Baye. 20 septembre 1921. Revel (Tallinn), 30 septembre 1921, 2 timbres-poste estonien 12,3 x 31,6 cm. Lettre sur la situation difficile en Russie, sur des connaissances mutuelles;
quelques jours avant son départ du domaine d’Ostafyevo, il y avait un mariage
sa nièce Varvara Alexandrovna Gudovich (1900-1938,
décédée au Goulag (arrêtée en 1937) ….

Собственноручное письмо графа Сергея Шереметьева (1878-1942) к барону Де Баю (1853—1931). Ревель (Таллин), 30 сентября 1921 г. 2 эстонские почтовые марки 12,3 х 31,6 см. В письме о непростой ситуации в России, об общих знакомых; что за несколько дней до его отъезда из Усадьбы Остафьево, была свадьба его племенницы Варвары Александровны Гудович (1900—1938, умерла в ГУЛАГе (арест в 1937г) — жена князя Владимира Васильевича Оболенского (1890—1937, расстрелян в Бутово); об аресте Князя Николая Сергеевича Щербатова (1853—1929)-морской офицер, историк, археолог из рода Щербатовых. Директор Исторического музея в Москве; об аресте Князя Василия Дмитриевича Голицына (1857—1926) — черниговский губернский предводитель дворянства в 1905—1908 гг.,последний директор Румянцевского музея (1910- 1921).; про художника Виктора Михайловича Васнецова и проч.

200 / 220 €

 

g j g

 

 

LOT 94 : Comprenant deux brevets imprimes sur vélin:
1) De nomination au nom de l’impératrice Catherine II de Russie (1729-1796), Feodora Baranova, au rang d’assesseur de collège, en date du 30/10/1775.
Signature autographe du l’impératrice Catherine II de Russie avec partie du cachet en cire rouge sous papier, aux armes des Romanoff, la signature de l’impératrice est très pâle, 29 x 41 cm.
2) De nomination au nom de L’empereur Alexandre Ier de Russie (1777-1825), Daniil Koutsen, au rang de conseiller de collège, en date du 11/01/1804.
Signature autographe du l’empereur Alexandre Ie de Russie, cachet à cire manquant. 27 x 38,5 cm. (Archives de Lodygensky).

Два патента, гравированные на пергаменте:
1)О присвоении чина коллежского асессора Федоту Баранову. 30.10.1775 г.
2)О присвоении чина коллежского советника Даниилу Куцену. 11.01.1804 г.

450 / 500 €

 

g j g

 

 

LOT 96 : Nicolas II, empereur de Russie (1868-1918).
Grand portrait photographique, par Popov,V. à Saint- Pétersbourg.
Conservé sous verre dans un encadrement d’origine en bois et surmonté d’une
couronne impériale finement ciselée en bronze doré, cachet du photographe au
dos. 61 x 42 cm.
(Archives de Lodygensky).


Император Николай II. Фотография, 61×42 см, в оригинальной раме, со штампом фотоателье В. Попова в СП.

1 500 / 1 600 €

 

g j g

 

Tableaux et dessins
ЖИВОПИСЬ И ГРАФИКА

 

 

LOT 112 : Peintre anonyme d’après Johann-Paule Lüdden.
Portrait de Pierre II de Russie, après 1728 Huile sur toile; 69 х 53,5 cm.
Rentoilé, restaurations. Portrait est une copie d’apres l’original J-P Ludden qui se trouve dans le Musée national russe a Saint-Pétersbourg.

НЕИЗВЕСТНЫЙ ХУДОЖНИК ВТОРОЙ ЧЕТВЕРТИ XVIII ВЕКА
ТИП И.-П. ЛЮДДЕНА Портрет императора Петра II. После 1728
Холст, масло. 69 х 53,5 Дублирован. Записи, следы позднейшей реставрации. Изображен в горностаевой мантии с цепью ордена св. Андрея Первозванного. Погрудная копия портрета работы И.-П. Люддена 1728 г., хранящейся в ГРМ (холст, масло; 80 х 64,5, Инв.№
Ж-5334). [ПОРТРЕТЫ ПЕТРА II чрезвычайно РЕДКИ]

2 000 / 3 000 €

 

g j g

 

 

LOT 114 : BUNIN Narcise Nikolaévitch (1856- 1912) ou d’apres lui, le grand-duc Georges Mikhaïlovitch de Russie avec son setter Feldmann. 1888 (?)
Huile sur toile. Rentoilé, restaurations. 42 х 36 cm.
Signé et daté en bas à droite. Georges Mikhaïlovitch est reprénsenté
en tenue de lieutenant (poroutchik) de la garde et de flugel-adjudant (en tant
que aide-de-camp impériale il porte les aiguillettes et le monogramme de la Suite). Le Grand duc fait partie du LG régiment de Lanciers à partir de 1886. Il a été nommé à la Suite Impériale en 1883. Une variante de notre portrait se trouve
au Musée des Beaux-arts de Donetsk en Ukraine. Il y fut transferré du Palais Novo- Mikhaïlovski à Saint-Pétersbourg.

БУНИН НАРКИЗ НИКОЛАЕВИЧ (?) (20.01.1856, с. Касторное Землянского уезда Воронежской губ. – 29.02.1912, С.-Петербург) ВЕЛИКИЙ КНЯЗЬ ГЕОРГИЙ МИХАЙЛОВИЧ С СЕТТЕРОМ ФЕЛЬДМАНОМ. 1888 (?)
Холст, масло. 42 х 36 Справа внизу подпись: Н. Бунин 1888

5 000 / 8 000 €

 

g j g

 

 

LOT 118 :  (1839-1937)
Paysage, 1905 Huile sur toile, signée et datée en bas à
gauche, repeints, restaurations. 60 x 73 cm

400 / 600 €

 

g j g

 

 

LOT 121 : Sergej Mako (1875-1953)
Paysage de mer
Huile sur carton, signée en bas à gauche
23, 5 x 32,5 cm

500 / 600 €

 

g j g

 

 

LOT 124 : Alexandre Orloff (1899-1979)
Banlieue, Huile sur papier marouflée sur toile, signée en
bas vers le milieu 56 x 33,5 cm

400 / 600 €

 

g j g