Evenements

7 ème Festival du Cinéma Russe de Niort

” Beaux Baisers de Russie “

du mercredi 18 au samedi 21 août 2021

Cinéma CGR, Niort

Mercredi 18 août 2021, la photographe de mode Christina Valérie Henningstad ouvrira le 7e Festival de Cinéma Russe de Niort en compagnie de l’actrice Sacha Tarantovich.

Sacha Tarantovich

Invitée du 7ème Festival de Cinéma Russe de Niort: SACHA TARANTOVICH, jeune actrice russe qui réside en France, élève du Cours Florent de 2008 à 2011, elle est connue des téléspectateurs pour sa participation dans la série populaire PLUS BELLE LA VIE, elle a joué dans plusieurs films et pièces de théâtre.

@Christina Valérie Henningstad

I.

CYCLE de l’acteur DANILA  KOZLOVSKI

VIKING – LA NAISSANCE D’UNE NATION, Histoire, 2016 – 2H13

(Викинг)

Réalisation : Andrei KRAVTCHOUK

Le film est inspiré de la Chronique des temps passés, annales du XIIe siècle. C’est l’histoire du Prince Vladimir de Novgorod qui s’empare du pouvoir en Russie et qui convertit le pays à l’Orthodoxie.

Andreï Iourievitch Kravtchouk (Андрей Юрьевич Кравчук) est un réalisateur et scénariste russe, né le 13 avril 1962 à Léningrad en URSS. Diplômé avec mention de la Faculté de mathématiques et de mécanique de l’Université d’Etat de Léningrad. Mais ayant rencontré Alexeï German qui lui a proposé de travailler comme assistant réalisateur dans le film d’Efim Gribov “Nous allons en Amérique“. Après le tournage, Andreï Kravtchouk est entré à l’Université de cinéma et de télévision de Saint Pétersbourg dans le cours de Semiyon Aranovitch, après quoi il rentre  dans le studio Lenfilm.

Il a commencé comme auteur et scénaristes de courts métrage et de documentaire , il a l’opportunité de créer une image artistique de la vie autour de lui. Lorsque, au début des années 2000, en l’honneur du 85e anniversaire de Lenfilm, a commencé la création du cycle Réalisateur: Profession et Destin, l’étudiant a filmé le film de 38 minutes «Semyon Aranovich. La dernière image.

 La biographie de Kravtchouk a commencé en 2005, lorsqu’il a présenté  le long métrage “L’Italien“, qui a fait vibrer ses collègues et a été nominé pour un Oscar dans la nomination “Meilleur film étranger”.  Ensuite, il réalisa “Admiral”, qui a été dans les cinq films les plus rentables du cinéma russe moderne. Ce film a remporté la deuxième place au box-office en 2008 et  a reçu de nombreux de prix, dont le prestigieux Golden Eagle Award.

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Le Légendaire N° 17, 2013 – 2H45

Réalisation : Nikolaï LEBEDEV

Le 2 septembre 1972 à Montréal au cours du match de la série du siècle URSS – CANADA, l’équipe nationale d’URSS infligea avec le légendaire numéro 17 Valeri KHARLAMOV aux professionnels canadiens une défaite foudroyante.

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L’ESPION, Fiction, 2012 – 1H44

(Шпион)

Réalisation : Alekseï ANDRIANOV

En 1941 avant le début de la guerre entre l’Allemagne et l’URSS , les services allemands veulent tromper Staline au sujet de l’invasion de l’URSS . Le major Oktiabrski et le lieutenant Dorine se battent pour contrer les agents d’Hitler.

II.

CYCLE  ANDREÏ  KONTCHALOVSKI

d’hier et d’aujourd’hui

Metteur en scène complet, Andreï Kontchalovski est attentif à tous les aspects de ses films. Avant d’entreprendre des études de cinéma, il est dans sa prime jeunesse un pianiste émérite au Conservatoire de Moscou. Plus tard, il attache toujours une profonde importance à la musique dans ses films. Kontchalovski  appartient à la génération des années 1960, la plus brillante du cinéma soviétique depuis celle des années 1920, celle qui, grâce au dégel khrouchtchévien, redonne tout son éclat au cinéma de son pays. Contrairement à d’autres cinéastes attachés à un style unique, son œuvre frappe par sa diversité…

Andreï Sergueievitch Mikhalkov, (en russe : Андрей Кончаловский), transcrit Andrei Konchalovsky à l’anglo-saxonne, du fait de sa carrière hollywoodienne), né le 20 août 1937 à Moscou, est un scénariste, réalisateur, producteur, acteur et compositeur soviétique, puis russe. Il est le fils de l’écrivain Sergueï Mikhalkov, et le frère du cinéaste Nikita Mikhalkov. Il se consacre à la musique en qualité de pianiste, sa rencontre en 1960 avec Andreï Tarkovski, avec qui il coécrit plusieurs scénarios (Le Rouleau compresseur et le violon, L’Enfance d’Ivan, Andreï Roublev), l’oriente vers le cinéma.  Académicien de l’Académie nationale des arts et des sciences cinématographiques (2002), Officier de l’Ordre des arts et des lettres de France (2005), Ordre de la Légion d’honneur de France (2010). Président de la Nika Film Academy (2013).

Il fait son premier long-métrage en 1964: Le Premier Maître. Cinéaste prolifique, Kontchalovski se tourne alors vers l’adaptation de classiques russes, Tourgueniev et Tchekhov, avant de réaliser la fresque épique Sibériade qui remporte un succès d’estime ainsi que le Prix spécial du jury au Festival de Cannes 1979, rendant possible son exil aux États-Unis en 1980. Son long-métrage La Maison de fous (2002), décrivant la vie d’un asile psychiatrique en Tchétchénie, lui vaut le Grand prix du jury à la Mostra de Venise. Il obtient ensuite le Lion d’argent du meilleur réalisateur pour “Les nuits blanches du facteur” (2014), narrant la vie d’un facteur qui est le seul lien entre les habitants d’un village reculé de Russie et le monde extérieur.

Concernant sa biographie créative, Andrei Sergeievich Konchalovsky a écrit 34 scénarios, tourné 27 films, réalisé 8 représentations théâtrales sensationnelles, dont 5 productions d’opéra, publié 6 livres et plus de 100 articles journalistiques, reçu de nombreux prix, récompenses, titres.

Pendant plus de cinquante ans, Andrei Konchalovsky a travaillé avec dignité et professionnalisme dans le grand cinéma et le théâtre, restant toujours un artiste moderne qui a de grands projets créatifs.

« Aujourd’hui »

CHERS CAMARADES, Drame, 2020 – 2H01

(Дорогие товарищи !)

Réalisation : Andreï KONTCHALOVSKI

Le film se déroule dans la ville de Novotcherkassk en 1962, à la suite d’une grève les autorités font appel à l’armée pour rétablir l’ordre, plusieurs grévistes sont tués. L’héroïne du film interprétée par Youlia Vyssotskaia est adhérente au parti communiste et membre du comité local, au cours de la manifestation sa fille adolescente disparaît…Le film a reçu le prix spécial du jury de la Mostra de Venise.

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« Hier »

UN NID DE GENTILHOMMES,  Drame, 1969 – 1H51

(Дворянское гнездо)

Réalisation : Andreï KONTCHALOVSKI

D’après un roman de Tourgueniev ce film évoque la vie de la noblesse russe dans les années 1840, Lavretski qui vient de séjourner en Europe, rentre en Russie où il retrouve son domaine, au cours d’une visite chez ses voisins les Kalitine il rencontre Lisa le coup de foudre est immédiat…

III. 

SAINT  PETERSBOURG  AU  CINÉMA

PITER FM, Comédie romantique, 2006 – 1H30

(Питер FM)

Réalisation : Oksana BYTCHKOVA

L’action se déroule à Saint Pétersbourg, Macha est une animatrice de radio, elle doit épouser un ancien camarade de classe. Macha perd son portable et Maxime le trouve.

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SAINT PETERSBOURG SEULEMENT PAR AMOUR,  Drame, 2016 – 1H51

( Петербург только по любви !)

Réalisation : Oksana BYTCHKOVA, Aksinia GOG, Natalia KOUDRIACHOVA, Renata LITVINOVA, Natalia NAZAROVA, Anna PARMAS, Avdotia SMIRNOVA

Le film est composé de 7 histoires tourné par des réalisatrices à Saint Pétersbourg une des plus belles villes de Russie. Chacune raconte l’amour, la solitude, le hasard et l’espoir, un cinéma sur les gens et pour les gens.

IV.

CYCLE  DANSE

POLINA DANSER SA VIE,  Drame, 2016 – 1H48

(Мечта Полины)

Réalisation : Valérie MULLER et Angelin PRELJOCAJ.

Polina est une danseuse classique dirigée par Bojinski un professeur exigeant. Après avoir assisté à un spectacle de danse contemporaine, elle renonce au Bolchoï pour se rendre en France à Aix en Provence pour travailler avec la Chorégraphe Liria Elsaj interprétée par Juliette Binoche.

Le film est une adaptation de la BD Polina de Bastien Vivès.

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HORS  CYCLE  COUP  DE  CŒUR

IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’EST (Chronique du village de Troubtchëvsk),  Mélodrame, 2019 – 1h30

(Однажды на Востоке)

Réalisation : Larissa SADILOVA

Anna une femme ordinaire vit à Troubtchëvsk une petite ville de Russie. Chaque semaine elle se rend à Moscou pour vendre des vêtements, son voisin un chauffeur routier est son amant, ils se retrouvent à quelques kilomètres de la ville pour vivre leur amour caché. Dans une petite ville, tout est en vue. Peu importe la façon dont vous cachez les randonnées sur la gauche, les signaux d’alarme parviendront à la famille. Et ensuite, vous devez faire un choix: construire sur un pied d’égalité une alliance avec le nouveau “demi” ou obéir à l’ancien et revenir au cours de la vie habituelle. Avant un tel choix, Anna et Yegor doivent faire face.

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FIDÉLITÉ
Mélodrame, 2019 – 1h22

( Верность)

Réalisation : Niguina SAÏFOULLAEVA

Lena est une gynécologue-obstétricienne talentueuse; son mari est artiste dans un théâtre d’art dramatique de province. Ils sont très proches l’un de l’autre et il y a beaucoup de tendresse entre eux, mais pas de relations sexuelles. Lena soupçonne Serioja d’avoir une relation extra-conjugale…

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CYCLE  FILMS  D’ANIMATION

LA BALLERINE et LE BÂTEAU
Sans paroles, 1969, 15min


( Балерина и корабл )

– Réalisation : Lev ATAMANOV

Il s’agit d’un film d’animation qui raconte le fait que la beauté doit être rappelée dans toutes les conditions, même sur un bateau parmi des marins qui comprennent peu le ballet. Le dessin animé présente la musique tendre du compositeur Alfred Schnittke.
Studio : Soyouzmoutfilm

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MAMAN
( Мама )
Sans paroles ; 1972, 9 min

Dessin animé de figurines d’après un scénario du poète Sergueï Mikhalkov.
Le film raconte comment une maman laisse son enfant de 5-6 ans qui dort à la maison et après l’avoir embrassé va faire les courses. En attendant dans la queue à la caisse elle imagine qu’un voleur entre dans la maison et y oublie son pistolet. La maman se précipite à la maison et dans la rue foncent une voiture de pompiers et une ambulance … Quand elle entre dans l’appartement le petit garçon dort toujours. Elle s’assoit à côté de lui. Sous une forme simple et légère le film montre ce qu’est l’amour maternel et les craintes qu’éprouve une mère pour son enfant.
Studio : Soyouzmoutfilm

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CROCODILE GÉNA  et TCHEBOURACHKA
1969 – version française, 20 min

( Чебурашка и крокодил Гена )

Le film évoque l’histoire d’un petit animal aux grandes oreilles rondes, charmant et un peu naïf, qui a pour ami un gentil crocodile avec qui il fait face aux pièges de la vieille Dame Chapokliak. Cet animal inconnu de la science (né de l’imagination de l’écrivain Edouard Ouspenski et du réalisateur Roman KATCHANOV) est devenu le personnage le plus célèbre des films d’animation soviétiques.
Studio : Soyouzmoutfilm

GRILLE  des  SCÉANCES

Mercredi 18 août

14 h : Films d’animation

16 h : Le nid de gentilhomme

19 h 30 : Soirée Sacha TARANTOVICH

Jeudi 19 août

14 h 30 : Le Légendaire N° 17

18 h : Espion

20 h 30 : Viking

Vendredi 20 août

14 h 30 : Saint Pétersbourg

18 h : Peter FM

20 h : Soirée Danse avec 

Jeudi 19 août

  1. La Ballerine & le Bâteau
  2. Polina

Samedi 21 août

14 h 30 :  Il était une fois dans l’Est

18 h : Fidélité

20 h 30 : Chers Camarades

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Cinéma CGR

Place de la brèche, 79000 Niort

Pass festival : 29€
Tarifs unique :   7,60€ , Films d’Animation : 2,50€
Pour les Comités d’Entreprises (CE), billets pour 4 films ( Polina, Il était une fois dans l’Est, Fidélité et Chers Camarades ) :

Informations et Réservation billeterie : 06 30 58 50 93

Association “Festival du Cinéma Russe de Niort”
Renseignements et adhésion :
Jean-Marc Batsch Chargé de la promotion du festival: 06 30 58 50 93

FACEBOOK: https://www.facebook.com/cinerusseniort

Tournée en France

Juillet 2021

Chœur de la Société Philarmonique
de Saint Pétersbourg,

Direction Y. Khutoreskaya

Mardi 27 juillet à 21 h 30

Eglise Saint-Pierre dans le cadre du Festival du Vigan, 30120

Tél. : 06 08 62 71 64  Courriel : christiandebrus@gmail.com
(Tarif : 18 – 14 – 10 €)

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Mercredi 28 juillet à 20h45

Abbatiale Saint-Michel Place Saint-Michel 81600 GAILLAC . Office de Tourisme Bastides et Vignobles du Gaillac Place de la Libération 81600 Gaillac

Tél. : 0805 40 08 28 (Tarif : 18 € – 12 €)

Et aussi OT de Rabastens – Lisle sur Tarn – Puycelsi – Castelnau de Montmiral – Graulhet.

Fnac – Carrefour – Géant Tél. : 0892 68 36 22 (0,40 € TTC/mn) www.fnac.com

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Vendredi 30 juillet à 20h

Eglise Notre-Dame-aux-Neiges

8, rue des Carmes 15000Aurillac

(Tarif : 18 € – 12 €)

Office de tourisme du Pays d’Aurillac 7 rue des Carmes 15000 AURILLAC  Tél. : 04 71 48 46 58

Fnac. Carrefour. Géant. Tél. : 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

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Samedi 31 juillet à 21h

Eglise Notre-Dame de l’Assomption 

(Notre-Dame du Parc) Avenue Emile Zola 17200 Royan

(Tarif : 18 € – 12 €)

Destination Royan Atlantique 1, rue de la Grandière 17200
Tél. : 05 46 08 17 50

Fnac. Carrefour. Géant. Tél. : 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Exposition du sculpteur Goudji

“Le poème du feu, 50 ans de féérie”

Vendredi 09 Juillet 2021 au Dimanche 12 Septembre 2021

Musée Masséna, 06000 Nice

 

2021 célèbre les 20 ans de l’Association Cercle Brea. La Ville de Nice a souhaité s’associer à cet anniversaire en coorganisant une exposition d’ampleur internationale, mettant à l’honneur le sculpteur et orfèvre Goudji.

Né en Géorgie en 1941, Goudji est diplômé de l’Académie des beaux-arts de Tbilissi qu’il quitte en 1962 pour s’installer à Moscou. A 23 ans, il est membre de l’Union des Artistes de l’U.R.S.S.

Il vit et travaille à Paris depuis 1974 et obtient la naturalisation française en 1978.
Son art est novateur sur tous les plans : sculpteur de formation, il ne veut créer que des pièces uniques, sorties de ses propres mains, sans jamais utiliser de ses propres mains,  sans jamais utiliser de procédés permettant l’édition ou la reproduction de l’œuvre à l’identique. Orfèvre, il conjugue la technique de la dinanderie avec l’incrustation de pierres dures dans le métal, une innovation qu’il a élaborée seul.

À côté de nombreuses œuvres profanes, il est sollicité en 1976 pour créer et réaliser l’épée d’académicien de Félicien Marceau. Depuis lors, Goudji a réalisé un grand nombre de bijoux et plusieurs centaines d’objets en or, argent et pierres dures, ainsi que quatorze épées d’académicien dont celles d’Hélène Carrère d’Encausse, Gilbert Dagron, Raymond Barre et Maurice Allais.
Orfèvre avant tout, il conjugue la technique de la dinanderie avec l’incrustation de pierres dures dans le métal et ne travaille que les métaux précieux. Il crée, pour commencer, des bijoux, fibules et torques. Par la suite, Goudji crée des objets imaginaires de grandes tailles : canthares, rhytons, pyxides, personnages mythiques, animaux fabuleux, cervidés, zébus, nés de ses rêves. Sous les doigts de l’orfèvre, le bestiaire chrétien est revisité par l’orient caucasien, dont il s’est fait une spécialité, il réalise depuis 1986 une importante œuvre sacrée présente dans une vingtaine de cathédrales françaises ainsi qu’au Vatican.

Parmi les œuvres présentées au Musée Masséna de Nice, on trouve des colombes. C’est l’occasion de citer la parole de Nietzsche dans «Ainsi parlait Zarathoustra».


Cette exposition présentera pour la première fois, une croix reliquaire de Goudji créée et commandée par un mécène. Cette pièce sera offerte, après l’exposition, à la Cathédrale Sainte Réparate de Nice.

MUSÉE MASSÉNA
65 rue de France, 35 Promenade des Anglais.
06000 NICE
Tél : +33(0)4 93 91 19 10

Tarifs: 6€ normal, 4€ réduit

Fondation louis Vuitton.

COLLECTION MOROZOV

PRÉVUE

De février à juillet 2021 est 

REPOUSSÉE  À  SEPTEMBRE

Dès le 21 septembre 2021,

jusqu’à fin février 2022.

Fondation Louis Vuitton, Paris

La Fondation Louis Vuitton a annoncé qu’en raison d’une amélioration sanitaire

pas avant plusieurs mois:

“L’exposition consacrée à la Collection Morozov, qui devait ouvrir le 14 octobre puis du mercredi 24 février 2021 en raison de la pandémie sera, espérons – le, ouverte au public au mois de mai.”

Après l’exposition “Icônes de l’art moderne, la collection Chtchoutkine voici une extraordinaire exposition.

Conçue par Anne Baldassari, commissaire général, l’exposition déploiera cet ensemble dans une muséographie originale occupant la totalité des espaces de la Fondation Louis Vuitton. Cette exposition  présentera les chefs d’œuvres de l’une des collections les plus célèbres d’art moderne français : Matisse, Bonnard, Picasso, Guguin, Van Gogh, Dega, Monet, Renoir, Maurice Denis, Cézanne …..

des peintres ruses : Vroubel, Chagall, Malevitch, Répine, Larionov, Serov ….

Valentin Sérov, Portrait du collectionneur de la peinture moderne russe et française Ivan Abramovitch Morozov , 1910, Gal Trtiakov, Moscou.

Toutes ces œuvres ont été réunis par les grands mécènes et collectionneurs moscovites du début du 20ième siècle, les frères Mikhaïl Abramovitch Morozov (1870-1903) et Ivan Abramovitch Morozov (1871-1921). Plus de 200 chefs-d’œuvres.

Exposition avec la collaboration remarquable des musées russes: Musée de l’Ermitage, Musée d’État ds Beaux-Art Pouchkine, et la Galerie Trétiakov. C’est pour Parisu  évènement exceptionnel, jamais présentée hors de Russie

Ivan Morozov (1871 – 1921), Héritier d’une illustre dynastie marchande, dès l’âge de neuf ans, Ivan avec son frère aîné Mischa ont fréquenté l’atelier d’art d’Ivan Martynov, pris des leçons de dessin et de peinture du peintre paysagiste itinérant Yegor Moiseevich Khruslov (1861-1913) et Konstantin Korovin. À l’issue de ses études universitaires en Suisse, il abandonna la peinture et se lança dans la gestion des usines familiales de tissage. Toutefois, son amitié avec les peintres moscovites réveilla rapidement son intérêt pour l’art. La valeur estimée de la collection d’Ivan Morozov est un peu plus modeste que celle de Chtchoukine (3,9 milliards d’euros) mais elle serait tout de même l’une des collections privées les plus précieuses de l’histoire. Parmi les hits réunis par Morozov : Filletteauballon de Picasso, Le Café de nuit de van Gogh et Portrait de Jeanne Samary de Renoir. Couplée au legs de Chtchoukine, la collection de Morozov servit, dans les années 20-40 du XXe siècle, de base pour le Musée d’État du nouvel art occidental. Puis, les toiles furent réparties entre l’Ermitage et le musée Pouchkine de Moscou, où vous pouvez les admirer jusqu’à présent.

Au début du XXe siècle, les familles Morozov et Chtchoukine ont eu un impact énorme sur la vie culturelle de Moscou. Grâce à leurs activités, le concept de «mécène de l’art» est apparu. Ils ont directement contribué à la reconnaissance internationale des artistes français contemporains.

Aujourd’hui, l’Ermitage et le Musée des Beaux-Arts de l’Etat à eux . COMME. Pouchkine unissent leurs efforts pour organiser des expositions qui deviendront une couronne de mémoire pour des collectionneurs remarquables. En 2020, à Paris, à la Fondation Louis Vuitton, se tiendra une exposition commune consacrée aux collections MorozovБ

Ce sont les frères Morozov, qui ont attiré l’attention de la société russe sur un phénomène aussi nouveau de la culture mondiale que l’impressionnisme français, et ce n’est pas un hasard si le tableau de Claude Monet, Boulevard des Capucines, qui a déclenché le plus grand scandale lors de la première exposition d’impressionnisme en 1874, a été porté à Moscou par Ivan Morozov.

Mikhail Morozov est celui qui a découvert Paul Gauguin et Pierre Bonnard pour la Russie; son jeune frère est allé encore plus loin et a commandé à Bonnard le triptyque «Au bord de la Méditerranée», et Maurice Denis – la décoration pittoresque du salon de musique de son hôtel particulier.

Mikhaïl Abramovitch Morozov, en 1894, la deuxième exposition du MTX s’ouvre à Moscou, sont exposées des toiles de  Konstantin Korovine  : “Paris Boulevard” et “Northern Idyll”. Mikhail Morozov achète ces œuvres, jetant les bases de sa collection. Par la suite, son frère Ivan commence à collecter une collection de peintures .

En 1900, au Musée l’École d’Art du Baron Stieglitz , lors de la deuxième exposition du magazine le Monde, Mikhail Morozov acheta le tableau «La Princesse du cygne» à Mikhaïl Vroubel pour 300 roubles. Lors de la prochaine exposition “Le Monde l’Art ” en 1901, Morozov 18 mille francs acheta “Extravagance intime ” de Paul Benard et ” Homme cueillant des fruits dans un arbre  ” de Paul Gauguin.

Maison Morozov rue Smolensk, Moscou

À partir de 1893-1894, un grand cercle d’artistes se réunit dans la maison de Mikhail, dont les membres permanents étaient Mikhaïl Vrubel, Valentin Serov, Konstantin Korovin.

Bureau avec des tableaux .

Acte-Sud a publier l’ouvrage “Les frères Marozov collectionneurs et mécènes”

de Natalia Semenova,traduction Michèle Kahn.

Voir dans la rubrique  livres : CLIQUEZ

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Métro : Sablons (ligne 1)

Bus : Ligne 63, 244 et 73 La Garenne-Colombes – Charlebourg
BILLETERIE : CLIQUEZ
Tarifs : de 5€ à 16€

Horaires

Lundi : de 11h à 20h, Mercredi, jeudi : de 11h à 20h, Vendredi : de 11h à 21h

Samedi, dimanche : de 9h à 21h

Exposition photo

« 50 ans d’amitié : Iaroslavl – Poitiers »

« Yaroslavl, une perle contemporaine de l’Anneau d’Or de Russie »

Lundi 19 juillet au mardi 31 août 2021

Salle d’exposition du MRSC, 75016  Paris

En russe et en français.

Galerie photo de deux villes liées par des relations de jumelage d’un demi-siècle, leur héritage historique dans le contexte culturel contemporain:

« 50 ans d’amitié : Yaroslavl – Poitiers »

En 1970, aux derniers jours du mois d’août, une délégation de Poitiers est venue à Iaroslavl, à la suite d’un échange de lettres entre le Maire de Poitiers Pierre Vertadier, le Président du Comité exécutif du Conseil municipal de Iaroslavl Iouri Kirillov, l’Ambassadeur de Russie, le Ministre de l’Intérieur de France, le Président du Comité « France – URSS » de Poitiers Michel Bloch.

La ville russe et ses habitants ont enchanté les Poitevins, c’était les débuts d’une nouvelle amitié. Un an plus tard, la pemière délégation de Iaroslavl a fait sa visite à Poitiers, et, le 19 juillet 1971, le protocole entre les deux villes a été signé consacrant leur jumelage.

De nombreux échanges – scolaires, universitaires, culturels — ont marqué la période de 50 ans suivant la signature.

Le 14 juillet 2001, la Maison de l’Amitié Iaroslavl-Poitiers a ouvert ses portes. Aujourd’hui, outre ses fonctions de centre francophone, elle abrite l’Office du tourisme de Iaroslavl.

Au cours du dernier demi-siècle, la ville de Iaroslavl a accueilli plusieurs personnes francophones célèbres, dont les Ambassadeurs de France en Russie Jean de Glianiasty et Jean-Maurice Ripert.

En 2020, à l’occasion de la célébration du Jubilé des cinquante ans du jumelage Iaroslavl-Poitiers, nos deux villes ont déroulé une série des conférences, jeux-concours, expositions photos, tout en attendant le moment de redynamiser des échanges et ouvrir de nouvelles perspectives.

Centre de Russie pour la Science et la Culture  à Paris

61, rue Boissière, 75116, Paris 

Téléphone : 01 44 34 79 79

Métro : Boissière (6), Victor Hugo (2)

Bus : 22, 30, 52, 82

Parking : Victor Hugo, Kléber, Longchamp

Site:  https://crsc.fr/

 

Exposition Documentaire

Alexandre Nevski

” IMAGES dans l’ART “

Prolongation jusqu’au mardi 31 août 2021

Panneaux extérieurs et sur le site MRSC , 75016 Paris

 

Le 30 mai, la Maison russe des sciences et de la culture propose au public une exposition d’affiches et de documentaires virtuels “Alexandre Nevsky : Images dans l’art”.

L’image du saint prince béni Alexandre Nevski (1221-1263) occupe une place particulière dans la mémoire historique du peuple russe.

Le 13ème siècle fut une période dramatique dans l’histoire de la Russie. Les guerres civiles se sont poursuivies, entraînant la ruine des terres russes. De l’est et du sud, l’une après l’autre, des hordes de nomades roulaient sous la direction de Gengis Khan et Batu. Les chevaliers-croisés allemands et suédois attaquèrent par l’ouest. Les envahisseurs étrangers ont volé et exterminé des personnes, détruit des villes et des valeurs culturelles, essayé d’implanter leur mode de vie et d’asservir la population.

Le prince Alexandre Yaroslavitch a régné à cette époque difficile à Novgorod. Il montra très tôt le talent d’un commandant : il repoussa une attaque des forces supérieures des chevaliers suédois à l’embouchure de la Neva le 15 juin 1240. Pour cette victoire, il a reçu le surnom honorifique de “Nevsky”.

Le 5 avril 1242, sur les glaces du lac Peipsi, l’armée russe dirigée par le prince battit les croisés allemands de l’ordre teutonique. Cette victoire est entrée non seulement dans l’histoire, mais aussi dans les manuels de tactique militaire.

Après avoir repoussé l’attaque des Allemands, Alexandre Nevski choisit de faire la paix avec les nomades de la Horde et arrêta ainsi les campagnes ruineuses des Mongols-Tatars contre la Russie. En grande partie grâce à lui, la Russie a non seulement échappé à la capture, mais a également préservé son identité civilisationnelle et culturelle.

Les qualités personnelles du prince Alexandre Nevski, ses services incontestables à la patrie, étaient déjà très appréciés de son vivant et, après sa mort, il est devenu à juste titre l’un des héros nationaux.

La vénération du prince en tant que saint a commencé presque immédiatement après sa mort à Vladimir. Au concile de 1547, l’Église orthodoxe russe l’a canonisé parmi les saints de toute la Russie en tant que nouveau faiseur de miracles. En son honneur, des temples ont commencé à être construits, des icônes ont été peintes.

Une vénération particulière du saint a commencé au 18ème siècle, lorsque ses reliques ont été transportées à Saint-Pétersbourg. En 1725, un ordre a été créé en l’honneur de saint Alexandre Nevski, qui est devenu l’une des récompenses russes les plus élevées et les plus honorables. Il en reste donc à ce jour.

A l’image d’Alexandre Nevsky, de nombreux artistes se sont tournés et se tournent. Le grand Sergei Eisenstein a fait un film sur lui, qui a acquis une renommée mondiale. Le compositeur Sergueï Prokofiev a composé la cantate “Alexander Nevsky”. Le poète Konstantin Simonov lui a dédié un poème.

Dans de nombreux tableaux et monuments, panneaux de mosaïque, médailles commémoratives, nous voyons repenser la personnalité aux multiples facettes du prince : un guerrier courageux et courageux, un commandant talentueux, diplomate, patriote de la terre russe, un humble moine, un homme juste. Il est impossible de rassembler tout ce qui est associé au nom du saint. Après tout, il y a plus de 1600 temples qui lui sont dédiés dans le monde ! Il y en a aussi sur le sol français – à Paris, Biarritz, P

L’intérêt pour la personnalité du saint continue à ce jour. De nouveaux monuments sont créés, des temples sont construits pour glorifier le prince béni. Chaque Russe connaît la phrase qu’il a prononcée il y a près de 800 ans : « Dieu n’est pas au pouvoir, mais en vérité !

L’exposition thématique de la Maison russe de la science et de la culture à Paris en l’honneur du 800e anniversaire de la naissance du prince Alexandre Nevski illustre avec quel honneur et avec quel amour populaire cette grande figure historique a été perçue dans l’art et glorifiée dans l’église.

Reproductions de miniatures de la Vie d’Alexandre Nevsky (16e siècle), Titulaire du Tsar (17e siècle), peintures d’artistes russes G. Ugryumov, F. Moller, A. Kivshenko, G. Semiradsky, V. Vasnetsov, N. Roerich, P. Korin, Vl.Serov, F. Moskvitin et autres.

Dans les photographies, les spectateurs pourront se familiariser avec les églises, les monuments, les fresques, les icônes, les mosaïques, les affiches, les timbres, les ordres et les médailles.

Tout cet ensemble le plus riche d’œuvres d’art et de monuments culturels est réuni par le nom et l’image d’Alexandre Nevsky.

Voir l’exposition : CLIQUEZ


 

 

Centre de Russie pour la Science et la Culture  à Paris

61, rue Boissière, 75116, Paris 

Téléphone : 01 44 34 79 79

Métro : Boissière (6), Victor Hugo (2)

Bus : 22, 30, 52, 82

Parking : Victor Hugo, Kléber, Longchamp

Site:  https://crsc.fr/

Exposition de peintres de Kungur (Russie)

et de peintres de Gargilesse (France)

d’après des photos

“De Kungur à Gargilesse”

Dimanche 1er au mardi 31 août 2021

Salle de la Ferme du Château de Gargilesse,
36190 Gargilesse-Dampierre

L’association “Pour Kungur” organise ce Jumelage des peintres de Kungur et de Gargiless pour la première fois, dans le cadre de
l’année croisée franco-russe de la coopération décentralisée

Ce projet est né quand Nadège Texier, adolescente de 16 ans vivant à Gargilesse ( village d’artistes dans le centre de la France), adoptée dans la ville de Kungur dans l’Oural lorsqu’elle avait 3 ans, a commencé à poster les photos qu’elle fait de son village français, sur sa page facebook. Six artistes de “l’Underground Studio” à Kungur, créé il y a 1 an et demi par l’artiste Lena Teplyakova, ont alors décidé de peindre les paysages de Gargilesse sur toute une année, à partir des photos de Nadège.
Cet événement associe les enfants de l’école de notre RPI (Gargilesse-Cuzion-St Plantaire-Orsennes-Pommiers) et leurs petits correspondants de l’école du Gymnase N°16 de Kungur, ainsi que les enfants de la Maison de la culture des ingénieurs de la mécanique (où se trouve l'”Underground Art Studio”- le studio de travail de nos peintres russes) et les enfants de l’école 10 de Kungur. Ils prennent à cœur leur mission artistique, et sont tellement fiers d’exposer aux côtés de professionnels.

6 peintres de Kungur :
 
Nadiejda ARAPOVA peintre et sculpteur,  Irina GLOUCHKO médecin-oto laryngologiste , Nastya GORDEEVA 11 ans peintre en herbe, Tatiana  OBVINTSEVA  géologue, Olga PIKHTOVNIKOVA médecin-endocrinologue, Léna TEPLIAKOVA graphiste designer créatrice de l’Underground Art Studio.

Elles ont  toutes peint Gargilesse, à partir des photos de Nadège Texier née à Kungur, qui devient l’ambassadrice de cette exposition!) et du photographe français Jean-Marc Volta .
 
 
 

Vue sur Gargiless © Nadège Texier 2021 .

9 peintres de Gargilesse et des alentours  :
 
 Catherine CESARI Architecte et peintre,  Vanessa DOUELLE Art Plasticienne, professeur d’arts appliqués, Elisa Peintre, Mark Guibert Plasticien, Émilie Van Herreweghe Peintre, Pascal LARDE Peintre, Georges LEMOINE  illustrateurs de livres pour la jeunesse , MOJEANNE Peintre pastelliste, Annik THEVENIN Peintre, membre de l’académie de Port-Royal,  ont répondu à l’appel en peignant, à leur tour, la région de Kungur.
Ils ont peints à partir des photos de Rinat Salimov Photographe de Kungur et de la jeune Nastia GORDEEVA de Kungur.
 
Voir photos de Kungur : CLIQUEZ
 
 
 
 

Cette exposition/vente aura lieu au profit de l’association
“Pour Kungur”

Plus de renseignements sur l’association : CLIQUEZ

Famille Texier: Iskander, Hélène, Nadège et Jean-Sébastien.

Le  jeudi 12 août lors du vernissage de l’exposition  sera l’occasion pour l’Ambassade de Russie en France de  remettre officiellement de la distinction que l’Etat russe décernée le 5 novembre dernier, à Hélène Texier pour les actions pour les enfants en Russie, la “Médaille pour le bienfait“.

Soutenir, sponsoriser ce projet : pourkungur@gmail.com

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Exposition Ferme du Château de Gargilesse-Dampierre en Berry.
36190 Gargilesse Dampierre

 

2 heures de Paris par l’A20, au sud du département de l’Indre dans la vallée de la Creuse est niché le village de Gargilesse-Dampierre.

Classé depuis 1982 parmi l’un des plus beaux villages de France, il accueille aujourd’hui de nombreux touristes et pèlerins attirés par le charme romantique de ses maisons serrées, aux toitures pentues tapissées de tuilettes brunes, resserrées autour du château.

George Sand, avant beaucoup d’autres artistes, fut la première à succomber à son charme. Parmi eux Pierre Jamet harpiste de renommée internationale qui créa en 1964 l’Académie Internationale de Harpe puis le festival qui perdure et renaît tous les ans en août. Il fit de Gargilesse-Dampierre un haut lieu pour cet instrument.

 

 

 

Exposition

“Nicolas de Staël : Traditions et Cultures”

du dimanche 4 juillet au dimanche 10 octobre 2021

Le Doyenné, 43100 Brioude

 

Nicolas Vladimirovitch de Staël, von Holstein a connu une période d’intense recherche picturale de 1945 à 1955. Николай Владимирович Шталь фон Гольштейн né à St Petersbourg en 1913, issue d’une famille de militaire.  À la Révolution de 1917,  comme de nombreux la famille est contrainte à l’exil. Les parents de Nicolas de Staël meurent en 1919 après s’être installés en Pologne. Il est confié à une famille belge les Fricero, qui l’inscrit au collège jésuite Saint-Michel en Belgique, Nicolas se passionne pour la littérature française et les tragédies grecques et dans le même temps découvre la peinture dans les musées et les galeries. Sorti de l’École Centrake de Paris, son père adoptif  souhaite voir Nicolas s’orienter vers les sciences et le pousse à entreprendre des études d’ingénieur. Mais dès ses études terminées, Nicolas se tourne vers la peinture.

Après avoir découvert la peinture flamande, il entre en aux Beaux Arts de Bruxelles, il voyage en eEurope découvre Matisse, Cézanne, Soutine …. Il rencontre en 1935 Jeannine Guillou peintre,  ils partent visiter l’Italie. Il rompt avec ses parents adoptif pour s’installer à Paris avec Jeannine, prend des cours auprès de Fernand Léger, il s’engage dns la Légion Étrangère et puis il vient s’installer à Nice rejoignant Jeannine. Sa peinture est en constante évolution.

Nicolas de Staël meurt à 41 ans en se jetant de la terrasse de l’immeuble où il avait son atelier à Antibes.  Il reste une énigme pour les historiens d’art qui le classent aussi bien dans la catégorie de l’École de Paris que dans les peintres abstraits ayant inspiré les jeunes peintres à partir des années 1970

Durant près de cinq années, entre 1946 et 1951, Nicolas de Staël emploie des moyens novateurs. Il offre à la peinture une énergie peu courante. Les élans de la brosse et l’acuité du couteau se conjuguent afin de donner un pouvoir exaltant à la matière conquise par les tons raffinés , complémentaires et opposés. « Eau de vie » de 1948, « Jour de fête » de 1949 jouent les plans larges et rapprochés d’une palette dont les couleurs enchâssées dans les formes trament singulièrement et fortement ces compositions. Le peintre traque la vérité. Le style frontal est vif et ne s’accorde pas de repentirs. Tout est livré avec hâte mais avec précision et concision. En 1950, Nicolas de Staël retrouve le paysage. Sur des petits et grands formats d’égales puissances, il ancre ses révélateurs, paysages de la Provence et du Lavandou. Tout se joue alors entre matière, lumière et couleur” Jean Louis Prat, Commissaire de l’exposition.

 

 

Le Doyenné
place Lafayette
43100 Brioude

Tél : +33 (0)4 71 74 51 34

Entrée libre sur billeterie : CLIQUEZ 

Horaires: Tous les jours sauf lundi matin

Juillet – Août :
Lundi
: 14h – 18h30 (sept. et oct. 10h – 12h30, 13h30 – 18h)
Du mardi au dimanche : 10h – 18h30 (sept. et oct. 10h – 12h30, 13h30 – 18h )

 

 

 

 

Rencontres Musicales Internationales des Graves

” VOL AU-DESSUS DES STEPPES “

Duo Russe

Roman Jbanov, bayan (accordéon de concert russe)
Alexei Birioukov, balalaïka 

Vendredi 16 Juillet 2021 à 20 h 30 

Château Bouscaut, 33140 Cadaujac

Les mouvances de ce monde imprévisible peuvent nous atteindre, mais dans l’univers sans frontières qui est celui de la musique, nous résistons et vivons avec la musique, par la musique et au nom de la musique !

Du 16 au 29 juillet de prestigieux châteaux du vignoble des Graves et Sauternes, lieux si propices à la synergie de la musique et du vin, ouvrent leurs portes pour 6 concerts-dégustationsVingt musiciens venus d’horizons différents, mais tous unis par la maîtrise de leur art et l’amour inconditionnel de la musique se feront la joie de les partager avec vous.

La programmation à chaque fois renouvelée valse autour des classiques indémodables allant de Mozart à Tchaïkovski. Mais elle reste aussi ouverte à des rythmes et inspirations lointaines vous entrainant aux confins de Transylvanie ou sur les terres du tango argentin, pour célébrer le 100e anniversaire d’Astor Piazzolla

Respirez l’été, dégustez un bon vin et laissez votre esprit vagabonder en musique !

Vendredi 16 juillet au château Bouscaut , deux musiciens-virtuoses internationalement reconnus offrent un concert acoustique rempli d’émotions et de nuances, parfois de mélancolie et de joie. Alexei et Roman transportent le public de la taïga sibérienne aux steppes près de la Volga. Le bayan dans les mains de Roman est un souffle expressif. Alexei fait vibrer ses cordes et fait résonner grâce à son instrument la véritable âme slave.

Programme

P. Tchaïkovski  :  – La Danse de la Fée Dragée du ballet “Casse-noisette”
S. Rachmaninov :  – La Polka italienne
L. Afanassiev – E.Trostiansky :  – Les lacs bleus
A. Khatchatourian :  – La danse du sabre du ballet “Gayaneh”
N. Rimski-Korsakov :  – Le Vol du bourdon de l’opéra “Le Conte du tsar Saltan”
V. Vavilov (dit de G. Caccini) :  – Ave Maria
Chansons populaires russes : – Valenkis, Troïka…
P. Netcheporenko : – arr. Variations sur un thème de Paganini
V. Semionov : – Skaz de Tikhiy Don (Don rhapsody)
G. Rossini-A. Dmitriev : – Variations de “Air de Figaro”
A. Birioukov : – Lioubliou Ivana (J’aime Ivan)

♥ A l’issue du concert le Château Bouscaut, Cru Classé de Graves appartenant à la famille Lurton-Cogombles, offrira une dégustation de ses vins *

Programme complet des Rencontres musicales : CLIQUEZ 

  • Tarif plein : 30€
  • Tarif réduit : 15€ (jeunes à partir de 12 ans, étudiants -25 ans et
    demandeurs d’emploi sur présentation de carte )
  • Comité d’entreprise & Carte Cezam : 25€
  • Pass 6 Concerts : 130€  (places réservées)
  • Gratuit pour les -12 ans 

RENSEIGNEMENTS :

contact@musique-en-graves.com  + 33 (0)6 42 47 70 15

BILLETTERIE EN LIGNE : 

J’Y VAIS !

Concert ” ” VOL AU-DESSUS DES STEPPES “
Vendredi 16 juillet à 20h30

Château Bouscaut
1477 avenue de Toulouse
33140 CADAUJAC

Réservation obligatoire : CLIQUEZ

  • Cabaret Lampe Verte, Cabaret tzigane.
  • Raskolnikov, Théâtre d’Ekaterinbourg.
  • Les rêves de la Terre Blanche, Théâtre du Nord de Norilsk.
  • Concert Tzigane, Théâtre tzigane Romen de Moscou.
  • Le Cabaret des Trois Sœurs, Production Paris-Moscou communication.

Festival destiné aux Théâtres russes au Festival OFF d’AVIGNON. Aujourd’hui, dans le cadre de
l’Année de la coopération Décentralisée France-Russie 2021 »,
décidée par les deux pays, cet événement prend tout son sens, car la ville d’Avignon va recevoir des
Théâtres venus de trois régions différentes de Russie. Le Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères soutient les projets de coopération
franco-russes présentés par les collectivités.
L’ambassade de France en Russie, l’ambassade de Russie en France
ainsi que le consulat de Russie à Marseille sont partenaires de ce projet
« les Saisons russes d’Avignon » qui devrait, à la suite de cette première
édition en 2021, devenir un rendez-vous annuel.
La production et la réalisation de ce projet ont été confiées à IVA COMPANY – spécialisées dans les productions internationales, soutenues par la Région Sud.
La Compagnie IVA, créé en 1985 par la comédienne Irina Vavilova et reprise par Nathalie Conio, metteur en scène issue formée à l’Ecole Nationale de Chaillot et de l’Académie Dramatique de Russie a depuis sa création été à la fois une compagnie de production de spectacles originaux et internationaux axée notamment sur les échanges culturels entre la France et la Russie.

 

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Cabaret La lampe verte

Théâtre de l’Etincelle,  84000 – Avignon

Durée : 1h10
du 13 au 30 juillet – Relâches : 19, 20, 25, 26 juillet
Théâtre TZIGANE “Romen” et Compagnie IVA

Un Cabaret disjoncté avec danses, chants tizganes, plastiques futuristes et tours de magie qui emportent le spectateur vers une époque révolue. Avec la troupe mythique du Théâtre tzigane “Romen” venu de Moscou, Nathalie Conio et Philippe Fenwick ont conçu ce cabaret futuriste des avant-gardes. Une création francorusse d’un cabaret des années 191521 à retrace la vie des poètes d’avant la révolution et rend hommage aux poètes du siècle d’argent (Akhmatova, Essenine, Pasternak) et aux artistes tziganes, yddish, et slaves partis vers la France au moment de la révolution. Un Cabaret disjoncté avec tour de magie, cirque, danse et chants tziganes emportent le spectateur vers une époque révolue à travers le personnage du comte Rohozinsky interprété par son arrière petit fils l’acteur et auteur Philippe Fenwick.

À la lampe verte des personnalités plus ou moins interlopes venaient de l’empire russe tout entier. Mais le lieu avait aussi ses habitués, je me souviens de Vera la tragédienne du Baïkal, Pétia le charmeur de la mer baltique, Sonia aux mains d’or, Natacha la muse des poètes, Olga la musicienne et Vladimir le rouge ; tous présents au milieu de femmes élastiques d’avaleurs de cristal et autres danseuses de cordes, funambules, transformistes, chanteurs, diseurs, musiciens, magiciens illusionnistes. Tous échoué ici, dans ce lieu où le jour n’était plus qu’un lointain souvenir…Les soirs de grands froids à Saint-Pétersbourg, mythique port de La mer Baltique poètes, musiciens, magiciens, chanteurs et conteurs se retrouvaient à « la Lampe Verte » pour inventer un monde. Cette univers disparu, nous sommes allés le chercher dans les plis de nos mémoires pour le faire revivre, devant vous, le temps d’un soir, entre rimes slaves, musique klezmer et musique tzigane.

 

Théâtre de l’Etincelle, 14 place des Etudes
84000 – Avignon

Tarifs : 20€, 14€, 10€
Réservation: 04 90 85 43 91

 

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Raskolnikov

Théâtre de l’Etincelle,  84000 – Avignon

Durée : 1h30
du 18 au 30 juillet – Relâches : 19, 26 juillet

Kolyada-Théâtre d’Ekaterinbourg,  est un des plus connus en France et à l’international. Il est totalement indépendant et de survit que grâce à son succès public, son immense répertoire, ses tournées et ses soutiens privés. Plusieurs fois invités en France en tournée (Théâtre de l’Odéon à Paris, Festival Passages à Nancy et Metz, Théâtre de Villejuif, Festival «Semaine russe» à Tarbes), il sera le lien entre la Russie et la France pour ces «saisons russes» et représente pour nous la garantie artistique d’un festival biannuel «Saisons russes» à Avignon. Nikolay Kolyada, metteur-en-scène, auteur de grand talent qui a su créer un théâtre indépendant à Ekaterinbourg et tourne régulièremet en France est pour la première fois au Festival d’ Avignon.
Il propose aux personnages de Dostoïevski d’aujourd’hui de se poser une question : qu’est-ce que les jeunes d’aujourd’hui sont prêts à faire pour devenir “célèbres, pour faire la une des journaux télévisés ou d’Internet ? Qui est prêt à commettre un crime, qui peut transgresser la loi, oublier la conscience, l’âme ? C’est le sujet de la pièce “Raskolnikov” .

Aujourd’hui c’est le deuxième jour du mariage de Léonide et de Natacha.Le jour où tout le monde a la gueule de bois après la grande fête de la veille, le jour où beaucoup de gens ouvrent les yeux , quand s’arrête le Carnaval de la vulgarité et de cette joie hystériqueet commence la VRAIE vie réelle.C’est la Russie et la Noce russes dans toute sa splendeur ou plutôt dans son horreur. : à la fois très drôle et pathétiquement horrible.

 

Théâtre de l’Etincelle, 14 place des Etudes
84000 – Avignon

Tarifs : 20€, 14€, 10€
Réservation: 04 90 85 43 91

 

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Spectacles supprimés en raison d’interdiction de voyager en France, à cause de la pandémie

Les Rêves de la Terre Blanche

Du mardi 13 au vendredi 15,  scéances à 13 h 30

La Scierie, 84000 Avignon

Œuvre visuelle et sonore, spectacle de marionnettes inspiréde mythes cosmogoniques. Public familial. Mise en scène Artiste émérite de la Fédération de Russie Evgueni Ibraguimov. Scénographie et costumes Damir Muratov, Contenus vidéo Yuliya Mikhéeva, Chorégraphie Maria Katchalkova, Marionnettes Mikhail Vakhrouchev.

Pour le plaisir des petits et des grands : œuvre visuelle et sonore par la troupe russe des artistes du théâtre le plus nordique au monde.
Effets visuels à couper le souffle, danses de chamans et magnifiques marionnettes dans la création d’un des plus célèbres metteur en scène – marionnettistes de Russie.
 
 
Depuis des temps immémoriaux, les peuples autochtones du Taïmyr vivent dans le Grand Nord. Ce conte nous fait parcourir les légendes des peuples du nord à travers leurs danses et leurs rituels magiques.
 
Et pour compléter votre venue : restauration russe sur place avec déjeuner et goûter de blinis. Pensez à réserver !
 
 
La Scierie, 15 Bd du Quai Saint-Lazare,
84000 Avignon
Tél : 04 84 51 09 11
Réervation : CLIQUEZ
 
 
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Concert Tzigane

La Scierie, 84000 – Avignon

Concert de musique tzigane avec la grande troupe des atristes du Théâtre “Romen” de Moscou. Après une tournée mondiale, des concerts avec Emir Kustirica, et leur répértore permanent à Moscou, voici leur dernière création composée de chant tizgane classique, de la musique composée par Nikolay Lekarev, et surtout de numéro de claquettes, de danses et de percussions uniques ! spectacle à voir en famille. Une restauration russe est proposée avant et après le spectacle dans la cour de la Scierie.

Théâtre « Romen » de Moscou

Coréalisation : Compagnie IVA,  Coréalisation : LA SCIERIE

IVA COMPANY et l’Alliance Franco-Russe, situées en Région Sud, se
sont rapprochés de la Ville d’Avignon et de la fondation russe « Saisons culturelles», ainsi que du Théâtre municipal “Romen” pour créer un festival destiné aux Théâtres russes au Festival d’OFF d’AVIGNON.

 

La Scierie, Salle Le Hangar
15 bd du quai St Lazare, 84000 – Avignon
Réservation : 04 84 51 09 11

 

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Le Cabaret des Trois Sœurs

Du 10 au 23 juillet

Théâtre des Lucioles, 84000 Avignon
 
A l’instar des trois sœurs de Tchékhov, qui vivaient isolées dans une province russe, ces trois sœurs vivent à Moscou, et rêvent de partir…de partir où ? Ailleurs !

 

A travers des monologues étonnants, elles nous parlent de leurs rêves, leurs espoirs, leurs échecs, dans la Russie d’aujourd’hui. Leurs chansons russes, françaises, anglaises, allemandes, nous font voyager dans le temps, et dans l’espace.
De la Russie traditionnelle aux cabarets des années 20, soviétiques, berlinois, ou parisiens, du chant lyrique au rock’n roll baroque, jusqu’au Moscou actuel où sont semées les graines d’une joyeuse révolte.

Un spectacle très personnel et original, qui se déploie comme un kaléidoscope intime, un tourbillon de rêves et de chansons à ciel ouvert, un vol d’oiseau musical nostalgique et révélateur.

 
 
Théâtre des Lucioles
10 Rue Rempart St Lazare, 84000 Avignon
Tel, réservation : 04 90 14 05 51 
 
 
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Production :
 
Fondation « Les Saisons culturelles » de Moscou.
Cie Iva – Marseille
 
CONTACT :
 
COMPAGNIE IVA Fondation « Saisons culturelles russes » en France
Tél : +33 6 63 66 66 40 / Nathalie CONIO 
Courriel : compagnieiva@gmail.com

 

 

 

Exposition d’instruments anciens

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stages de musique

Eglise Notre-Dame de La Haye, 37160 Descartes

Né à Moscou en 1962, Kamil Tchalaev commence sa formation musicale au violon à l’âge de quatre ans, puis à l’Ecole Centrale de Musique et au conservatoire supérieur Tchaïkovski qu’il abandonne pour des raisons politiques. En 1984, il commence à pratiquer le chant sacré orthodoxe russe et tient le poste du chef dans une grande église à Moscou. Il poursuit cette activité jusqu’à présent, plus de 30 ans, en tant que psalmiste consacré des églises orthodoxes de tradition russe en Europe occidentale, Patriarcat œcuménique de Constantinople.

Dans les années 1985, il fonde l’Académie libre de Moscou, regroupant la jeune génération de l’art non conformiste à l’époque de la Perestroïka. Il crée sa première symphonie dans le théâtre “Ecole d’art dramatique” d’Anatoli Vassiliev, signe la musique du spectacle Les Possédés et se produit un an plus tard au Festival d’Avignon.

En 1989, Tchalaev s’établit à Paris où il étudie d’abord la théologie. En 1994 et 1995, il s’inscrit à la musique électronique à l’IRCAM. Depuis 1995, il chante la basse grave du chœur de chambre Accentus. En 2010, conseiller musical pour le CD S. Rachamaninoff, Liturgie / Vêpres chez Naïve, il met fin à cette collaboration. Ayant travaillé avec l’ensemble Axe 21, l’Ensemble Séquence, l’Ensemble Musicatreize, l’Ensemble Intercontemporain, il interprète un répertoire essentiellement contemporain.

K. Tchalaev fonde en 1992 l’Ecole sauvage NALi, basée sur sa collection d’instruments des cinq continents, “Musée Tactile”. En binôme avec la chorégraphe Sabine Jamet, Tchalaev enseigne les origines du son et du mouvement à l’ENSATT à Lyon en 2005-2006, puis en indépendant. Les dernières années, l’Ecole Sauvage NALi se spécialise dans les études créatives pour tous les enfants, notamment autistes et infirmes moteur cérébraux. Médaille de Paris en 2012.

L’œuvre musicale de K. Tchalaev compte 56 opus en 2015, dont quatre quatuors à cordes, un opéra, un requiem, des musiques « convertibles », plusieurs pièces et études pour instruments dont pour violon, contrebasse, piano, pour instruments savants du Daghestan. Musique originale pour les spectacles de la Comédie Française (1992, 2002), Théâtre de l’Odéon (2007).

 

Exposition d’instruments anciens.

Concerts les 3, 10, 17, 24 et 31 juillet et les 7, 14 et 21 août.
Stages ateliers musique pour adultes tous les jeudis de 18h à 19h30
Stages ateliers musique enfants de 7 à 11 ans du lundi 12 au vendredi 16 juillet et du 16 au 20 août de 10h à 11h30,

Places limitées, 5 euros par jour ou 20 € la semaine. Enfants 3 à 6 ans, du lundi 9 au vendredi 13 août de 10h à 11h30.

 

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Eglise Notre Dame de la Haye

683 Rue Notre-Dame, 37160 Descartes

Mairie Descartes : 02 47 91 42 00

Tarifs des stages : 5 €

Inscriptions : kamil.tchalaev@wanadoo.fr  

Mobile : 06 13 41 88 79

ACC présente

les NOUVELLES NUITS de MONTMARTRE

Concert

“NATACHA & NUITS de PRINCES”

 Samedi 24 juillet 2021 à 19h 30

Aux Arênes de Montmartre, 75018  Paris

Il sont cinq sur la scène, Natacha chanteuse à la balalaïka,soutenue par un groupe de musiciens hors pair, sa voix, savant mélange de violence et de sensualité, descend en droite ligne de celle des grandes chanteuses de blues ou de flamenco et tzigane. Voix grave et profonde, parfois sensuelle et douce, elle aborde avec beaucoup d’aisance des rythmes qui mêlent chansons tziganes et jazz. Natacha chante en français, anglais, russe, roumain, serbe ou portugais, elle traverse les frontières avec mélancolie, car «  mon pays est chimère sans frontières », dit-elle.

Natacha fille du famille de russes blancs, a été formée au conservatoire Rachmaninov de Paris et dans les cabarets russes, où elle côtoie des musiciens russes et tsiganes, Natacha fait appel à des musiciens de divers horizons (jazz pour Olivier Cahours et le contrebassiste Thierry Colson, musique brésilienne pour Pascal Storch, ou musique populaire russe pour la joueuse de domra Natalia Trocina, issue du prestigieux conservatoire Gnessine de Moscou), afin de concrétiser ses envies d’ouverture et de rencontres.

Aux Arênes de Montmartre
25 rue Chappe, 75018 Paris

Prix unique : 15€
Réservation : 06 70 02 73 10

AACS présente LES NOUVELLES de MONTMARTRE

” NUITS de MONTMARTRE “de Kessel

avec

Pascal Monge, comédien,

Natacha Fialkovsky, conception musicale-chant-balalaïka

Olivier Cahours & Pascal Storch, chant-guitare.

Vendredi 23 juillet 2021 à 19h30

Aux Arênes de Montmartre, 75018 Paris

En 1927, Joseph Kessel a 30 ans lorsqu’il écrit ” Nuits de Princes ” et ” Nuits de Montmartre “. Ces deux romans correspondent à une période de sa vie – de ses jours et de ses nuits -, où l’écrivain se laisse happer par les romances, les polyphonies russes et les chants tsiganes échevelés des cabarets Montmartrois.

Aujourd’hui, un comédien, une chanteuse-balalaïkiste et deux guitaristes ouvrent le rideau sur une aventure d’une heure dix, mélange bondissant de la musique au texte, de la vie au conte. Kessel décrit avec force et tendresse ces personnages émouvants et drôles dans un monde haut en couleur.

Adaptation et mise en scène Pascal Monge
Avec Pascal Monge (Narrateur), Natacha Fialkovsky (chant, balalaïka et conception musicale), Pascal Storch (Guitare, chant) Olivier Cahours (Guitare), collaboration artistique Maxime Mardoukhaev.

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Pascal Monge : comédien, Élève de Jacques Mauclair, Teddy Bilis et Yves Gasc au Centre de la rue Blanche (ENSATT), après le Cours Jean Périmony (Prix Henri Rollan), Pascal complète sa formation théâtrale par des études musicales lors de concerts avec l’Ensemble vocal et instrumental de l’Oratoire Massillon. Pascal a joué entre autres Scapin dans « les Fourberies de Scapin », Pasquin dans « le Jeu de l’Amour et du Hasard » , « Voulez-vous jouer avec Moa » , au Théâtre Montansier à Versailles, « Architruc » de Robert Pinget, au Festival du Marais la pièce de Goldoni « L’Eventail » mise en scène de Daniel Ceccaldi, au Studio des Champs-Elysées « l’Exil »  de Henry de Montherlant, et la pièce de Marc-Gilbert Sauvajon, « 13 à Table » dans la mise en scène de Pierre Palmade. Il a également travaillé avec la Compagnie Antoine Bourseiller-Chantal Darget, puis au Théâtre de la Huchette, au Théâtre de la Potinière et Edouard VII, et au Théâtre Saint-Georges. Il participe à la lecture de textes sur France 2 (Le Jour du Seigneur), sur Fréquence Protestante (dernièrement quatre émissions sur Michael Lonsdale) ainsi que des textes de Martine Lecoq. Il est le narrateur de romans policiers de Tito Taupin et de « La Femme de trente ans » d’Honoré de Balzac (Editions Frémeaux) et de Nuits de Montmartre d’après Joseph Kessel. Pour le cinéma, Il a tourné avec Pierre Boutron : Le Rainbow Warrior, Robin Davis : La Pompadour, Pascal Chaumeil : L’Etat de grâce.

Pascal Monge est cofondateur avec Maxime Mardoukhaev de l’Association Artistique Constantin Stanislavski, au sein de laquelle il propose plusieurs spectacles : le groupe « Natacha et Nuits de Princes », « l’Ensemble Kalina » ainsi que « Nuits de Montmartre » d’après les textes de Joseph Kessel

Natacha Fialkovsky – chant et balalaïka, issue d’une famille de Russes blancs, Natacha se passionne pour la musique russe depuis sa plus tendre enfance. Après des études de balalaïka au conservatoire Rachmaninov de Paris, et une formation de chant auprès de Galina Danilina, Nadia Golovikhina, Marie France Lahore et Martina Catella, elle se produit avec les formations slaves les plus connues : Bratsch, le Cabaret Raspoutine, Ivan Rebroff, Marc de Loutchek, le Chœur tzigane Kazansky, l’Orchestre de balalaïkas Saint-Georges. En 1998, Natacha fonde simultanément « l’Ensemble Kalina » chants polyphoniques traditionnels russe à capella, ainsi que le groupe « Natacha et Nuits de Princes » tourné vers le jazz et les musiques du monde avec lesquels elle se produit régulièrement sur scène. Elle participe à la Bande originale de plusieurs films dont « Rire & Châtiment » d’Isabelle Doval avec José Garcia et « Hell » de Bruno Chiche avec Sarah Forestier http://www.nuitsdeprinces.com/

Olivier Cahours: Guitare classique, Au départ musicien de jazz, mais jouant sur une guitare classique, Olivier Cahours écrit des mélodies “sur mesure” pour Natcha & Nuit des Princes. Il parvient avec ingéniosité à mettre chaque instrument en valeur et à dégager le son du groupe. Compositeur, interprète et arrangeur, il l’est également pour ses propres formations (Solo, Duo, Trio et Sur la Route). Olivier Cahours est l’invité de nombreux festivals: Parc floral de Paris, Flâneries de Reims, Grenoble Jazz Festival, Jazz en touraine, Masters Guitare de Pau…… Il a joué avec Jean-François Jenny Clark, Eric Barret, Peter King, Bertrand Renaudin, Enrico Rava, Palle Danielson, Sharon Evans…

Pascal Storch : Guitare, chant, d’origine russe, polonaise, roumaine et française, Pascal étudie tout d’abord la guitare classique et brésilienne puis fonde le groupe brésilien Parioca. Il côtoie alors Joao Bosco, Les Etoiles, Roland Dyens et Tonino Ramos…. Suite à une rencontre fortuite avec Natacha qui l’embarque d’abord dans le Chœur Kazansky, puis dans le groupe « Natacha & Nuits de Princes », puis enfin dans le spectacle « Nuits de Montmartre », il se tourne définitivement vers les musiques de l’Est et joue également dans des formations de musiques judéo-espagnoles et Klezmer avec Yankélé, Marlène Samoun et Eve Grumer.

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Aux Arênes de Montmartre
25 rue Chappe, 75018 Paris

Tarifs : 16€ normal, 11€ réduit
Réservation : 06 70 02 73 10

Billeterie : CLIQUEZ 

Exposition

” A contre courant “

de Paul Kichilov, graveur

du jeudi 24 au vendredi 30 juin 2021

Espace Culturel Mompezat, 75006  Paris

Paul Kichilov est né en Russie en 1966 d’un père russe et d’une mère française. Arrivé en France en 1973. Après des études de mathématiques embrasse la voie artistique. Diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris en gravure en 1991. Premier Prix Européen de gravure en Italie en 1991 et 1996. Nombreuses expositions personnelles à Paris mais aussi Moscou et Athènes et nombreuses participations à des expositions collectives (France, Japon, Danemark…). De 1995 à 1998, cours réguliers de danse contemporaine avec Karin Waehner à la Schola Cantorum. Cursus complet de sculpture à l’Ecole des Beaux Arts d’Athènes de 2002 à 2010. Création du Théâtre du Dessin Vivant, bilingue russe et français en 2012. Le dessin sous toutes ses formes, exprimé en particulier par la gravure aussi bien en noir et blanc ou en couleurs mais aussi le monotype est au cœur de son travail. La série des «Batailles», batailles intérieures, peut être considérée comme l’une de ses grandes lignes de force. Il vit, travaille et expose à Paris.

Présence de l’artiste tous les jours de 14h à 20h
Vendredi 25 de 14h à 17h et mardi 29 de 17h à 21h.

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Situé Au Quartier Latin, près du théâtre de l’Odéon, de la Sorbonne, du boulevard Saint-Michel, du jardin du Luxembourg, du Sénat dans ce quartier jeune parsemé de galeries et de librairies, L’Espace Culurel Mompezat est en fait le siège de la Société des Poètes français. Il s’agit de la première salle des lieux qui en compte deux, où se déroulent toutes les activités culturelles et artistiques de la Société. Elle est ainsi nommée en reconnaissance au généreux donateur Jacqueline Mompezat*, ancien membre de le Société. En réalité, il est plus régulier de désigner la Société des Poètes Français comme étant le lieu d’accueil de nos manifestations associatives : matinées ou soirées poétiques, récitals, signatures, conférences, expositions . . . toutes ouvertes au public.

Espace Culturel Mompezat
16 Rue Monsieur le Prince, 75006 Paris
Tél : 01 40 46 99 82

Horaires : Ouvert de 14h à 20h sauf dimanche & lundi

Métro : Odéon, RER (Luxembourg)

Art Moderne – Art Russe

Vente à 11h – du n°1 au n°85
Collection d’un amateur parisien et à divers

Vente à 13h30 – du n°86 au n°458
Collection du prince et de la princesse Félix Youssoupoff
et à divers

Vendredi 9 juillet 2021 à 11h et 13h30

Expositions publiques

Mercredi 7 juillet 2021 – de 11h00 à 18h00
Jeudi 8 juillet 2021 – de 11h00 à 18h00

VENTE à 11 H

Collection d’un amateur parisien
Tableaux russes
Photographies

Extrait du catalogue

LOT 48 :  ZVETKOFF Alexis (1892-1970).
Portrait d’un marin dans la tempête.
Huile sur toile signée en bas à droite, conservée sous verre
dans un encadrement moderne en bois noirci. Bon état.
À vue : H. : 69 cm – L. : 59 cm. Cadre : H. : 82, 5 cm – L. : 72, 5 cm.

400/600 €

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LOT 52 : BILIBINE Ivan Iakovlevitch (1876-1942).
Ex-libris de la société des amis du livre russe.
Dessin à l’encre signé des initiales de l’artiste daté 1928,
conservé dans son encadrement d’origine en bois doré.
Légèrement insolé, mais bon état général. On y joint une
lettre à en-tête de cette société.
À vue : H. : 25 cm – L. : 23, 5 cm. Cadre : H. : 29, 5 cm – L. : 28 cm.

300/500 €

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LOT 57 : KOLTCHAK Alexandre Vassilievitch (1874-1920).
Portrait photographique le représentant passant en revue le
régiment des Lanciers Simbirsky dans le village Nicolaïévska,
situé à 8 verstes de Omsk, par le chef suprême l’amiral
Koltchak, le 18 avril 1919, avec annotations manuscrites en
caractères cyrilliques au bas du document. Tirage argentique
sépia d’époque monté sur carton non d’origine.
Usures sur les bords.
À vue : H. : 9, 5 cm – L. : 15 cm.

300/500 €

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LOT 62 : RUSSIE IMPÉRIALE.
Belle et rare collection d’un ensemble d’environ 140 tirages
modernes, imprimés sur papier d’art Canson d’après des négatifs
anciens sur verre, datant de 1890 à 1918. Provenant des plus
grands photographes russes de l’époque, tels que Piotr Pavlov,
Nicolas Vetcherski, Karl Bulla, Maxim Dmitriev, Boissonnas
& Eggler, Serge Levitsky, Serge Korsakov, etc. Représentant
des portraits, des scènes de la vie, des scènes populaires, des
vues d’extérieur et des évènements historiques se déroulant à
Moscou, à Saint-Pétersbourg et dans le reste de la Russie. On y
joint une liste identifiant chaque tirage. Bon état.
H. : 26 cm – L. : 25 cm H. : 24 cm – L. : 36 cm.

3 000/5 000 €

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VENTE à 13h30

SOUVENIRS HISTORIQUES,
COLLECTION YOUSSOUPOFF
OBJETS DE VITRINE,  BIJOUX,   ARGENTERIE,
ÉMAUX POLYCHROMES,  ÉTUIS A CIGARETTES,
PORCELAINE,  VERRERIE,  BRONZE,
MILITARIA,  GRAVURES,  ICÔNES.

LOT 92 : MAK (…) S. ÉCOLE RUSSE DU DÉBUT DU XXe SIÈCLE.
Portrait de l’empereur Alexandre II, en tenue d’officier de l’armée impériale. Miniature sur métal signée en haut à droite, conservée sous
verre biseauté dans un encadrement en argent de forme rectangulaire à motifs stylisés serti de quatre cabochons de chrysoprases, surmonté d’un anneau de suspension. Conservée dans son écrin d’origine, à la forme, intérieur en velours et soie couleur ivoire frappée en lettres d’or du nom
du revendeur : « V. Alexieff, Moscou ».
Usures du temps, mais bon état général.
Poinçon titre : 84, Moscou, 1908-1917.
Poinçon d’orfèvre : G. I. : (possible Grégori Ivanoff).
À vue : H. : 4,5 cm – L. : 4 cm. Cadre : H. : 7 cm – L. : 6,5 cm.
Poids brut : 71 g.

1 500/2 000 €

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LOT 95 : SOUVENIR DE LA MORT DE L’EMPEREUR ALEXANDRE III (1845-1894).
Témoignage commémoratif de la disparition de l’empereur Alexandre III, décédé à Livadia, le 1er novembre (20 octobre selon le calendrier russe) 1894, à l’âge de 49 ans. Large ruban en taffetas de soie moirée, couleur noire, brodée de l’inscription en caractères cyrilliques : « Russie » et « En souvenir », au revers est cousu un autre ruban aux couleurs tricolores
de la Russie. On y joint une lettre autographe manuscrite, expliquant l’origine de ce témoignage historique, signé « Véra Belaousoff » adressée à Monsieur Georges Souverain, 1 page ½, in-4°, texte en français, conservé avec son enveloppe.
L’ensemble est présenté dans son coffret d’origine en bois naturel portant sur le couvercle l’inscription manuscrite du destinataire. Quelques manques, mais bon état général.
Ruban : H. : 6 cm – L. : 80 cm. Coffret : H. : 8 cm – L. : 37 cm.

Texte de la lettre : « Monsieur, ayant reçu un des bouquets si gracieusement envoyés de votre part, je viens vous prier d’accepter de la mienne ce signet fait par moi. Cet ouvrage outre son but servira à vous rappeler la douleur qui vient de frapper la Russie, à laquelle la France a pris une si vive part et dont nous sommes profondément touchés. Ce souvenir se trouve renforcé par l’inscription brodée au bout du ruban et qui contient les paroles suivantes : « En témoignage de reconnaissance et de vive part pour notre profonde douleur, 20 octobre 1894 », l’inscription entière signifie le mot Russie. En vous remerciant encore une fois pour votre sympathie et votre attention, je me dis partisane de l’alliance franco-russe. »

200/300 €

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LOT 98 : PETIT ALBUM DE PHOTOGRAPHIES.
De forme rectangulaire, reliure en cuir, ornée sur la couverture d’une plaque en papier mâché laqué noir représentant deux jeunes filles dans une troïka, avec fermoir latéral en métal doré, 18 pages dorées sur tranches. Contenant 36 portraits photographiques de format carte de visite : représentant le tsar Alexandre II ; l’impératrice Maria Alexandrovna ; le
tsarévitch Nicolas Alexandrovitch ; le grand-duc Alexandre Alexandrovitch (futur Alexandre III) ; la grande-duchesse Maria Alexandrovna ; les grands-ducs Nicolas et Constantin Nicolaïévitch ; les grandes-duchesses Olga Petrovna et Alexandra Yossifovna ; les grands-ducs Alexis, Paul, Serge et Wladimir Alexandrovitch ; les grandes-duchesses Maria Pavlovna, Maria Alexandrovna, Olga Alexandrovna et Olga Constantinovna ; le grand-duc Michel Nicolaïévitch ; les princes de Leuchtenberg ; les généraux Ignatieff, Surko, Skobeleff, Zimmerman, Vannovski, Mouravieff, Heinan, les princes Bariatinsky, Gortchakoff, Dolgorouki.
Légères usures du temps, mais bon état général.
H. : 17 cm – L. : 15,5 cm – E. : 5 cm.

800/1 000 €

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LOT 105 : ÉCOLE FRANÇAISE FIN DU XIXe SIÈCLE.
La famille impériale. Chromolithographie sur carton, représentant les portraits des empereurs Alexandre III et Nicolas II, des impératrices
Alexandra Féodorovna et Maria Féodorovna, des grands-ducs Wladimir et Alexis Alexandrovitch, conservés sous verre dans un encadrement ancien en bois noirci et doré.
Bon état, accidents au cadre.
À vue : H. : 39 cm – L. : 29 cm. Cadre : H. : 47,5 cm – L. : 39 cm.

300/500 €

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LOT 106 : ÉCOLE RUSSE DU DÉBUT DU XXe SIÈCLE.
Profils de l’empereur Nicolas II et de l’impératrice Alexandra
Féodorovna de Russie. Paire de beaux médaillons en biscuit, réalisé par A. K. Timus conservée dans des encadrements en bois naturel (postérieur) surmontée d’une couronne impériale en bronze doré. Bon état.
Manufacture impériale, Saint-Pétersbourg marque verte au revers : H II sous couronne datée 1910. À vue : Diam. : 9,5 cm.
Cadre : H. : 16 cm – L. : 16 cm.

Référence : voir une paire de médaillons similaire dans les collections du Muséede Peterhof.

3 000/5 000 €

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LOT 117 : ÉCOLE RUSSE DU XIXe SIÈCLE. Portrait du grand-duc Nicolas Nicolaïévitch de Russie (1831- 1891), posant en grande tenue d’officier et portant le grand collier de l’ordre de Saint-André.
Tirage photographique entièrement repeint, vers 1880. Huile sur carton, conservée dans son encadrement d’origine en bois doré à décor sculpté de branches de laurier retenues par des nœuds enrubannés. Porte au dos l’étiquette du fabricant du cadre A. Beggroff fournisseur de la cour impériale à Saint-Pétersbourg. Bon état.
À vue : H. : 53,5 cm – L. : 42 cm.
Cadre : H. : 78,5 cm – L. : 67,5 cm.

1 000/1 500 €

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LOT 118 : FAMILLE IMPÉRIALE DE RUSSIE. Bel ensemble de 35 cartes postales anciennes, représentant l’empereur Nicolas II, l’impératrice Alexandra Féodorovna, l’impératrice Maria Féodorovna, la grande-duchesse Maria Pavlovna, le grand-duc Kyril Wladimirovitch, le grand duc
Nicolas Nicolaïévitch, etc. On y joint neuf portraits chromolithographiques de la collection Chocolat Guérin-Boutron, orné des portraits des membres de la famille impériale et des officiels du gouvernement russe. Bon état.
Formats divers.

300/500 €

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LOT 127 : ÉCOLE RUSSE DU DÉBUT DU XXe SIÈCLE EN ÉMIGRATION.
Portrait de la grande-duchesse Victoria Féodorovna de Russie, née princesse de Grande-Bretagne (1876-1936). Silhouette découpée et collée sur papier, avec signature autographe de la grande-duchesse en bas à droite « Victoria,
7 janvier 1934 », conservée dans un encadrement moderne en bois doré. Bon état.
À vue : H. : 45 cm — L. : 35,5 cm.
Cadre : H. : 58,5 cm — L. : 49 cm.

700/900 €

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LOT 130 : CHEMISE AYANT APPARTENU AU COMTE LÉON TOLSTOÏ LE PLUS CÉLÈBRE DES ÉCRIVAINS RUSSES. TRAVAIL RUSSE, DÉBUT XXe SIÈCLE.
Grande chemise (blouse) en lin blanc, cousu main, col s’ouvrant par trois boutons plats, manches bouffantes à plis, finissant par de larges poignets fermant par deux boutons plats, appliqués sur les côtés de deux larges poches plates. Avec deux poches intérieures secrètes, cousues par l’épouse de l’écrivain, pour y placer son petit carnet de notes et son crayon. Légères
usures du temps, reprises, mais bon état général.
H. : 99 cm – L. : 53 cm.

Historique : Cet émouvant et précieux souvenir historique est indissociable
de l’image de Léon Tolstoï. L’écrivain est souvent représenté ainsi vêtu sur les documents de l’époque : photographies, gravures et tableaux, posant avec cette simple chemise, et ce en toutes circonstances. Cette chemise est aussi célèbre que le bicorne de l’empereur Napoléon, permettant ainsi d’identifier aussitôt les deux grands hommes. Dans son livre consacré à Léon Tolstoï, Michel R. Hofmann écrit : « Le comte Tolstoï, vêtu de l’ample blouse des moujiks, avait résolument adopté cette tenue, et cela de manière exclusive et définitive, et l’on peut imaginer quelle révolution c’était là et l’étonnement des gens à ce sujet. »
La chemise (blouse) de Léon Tolstoï est connue aujourd’hui sous le nom de
« Tolstovka », c’est un vêtement de paysan stylisé par l›aristocrate et adopté par lui-même à partir des années 1880. Il convient de noter que l›écrivain mesurait 1 m 82, mais que vers la fin de sa vie il ne mesurait plus que 1 m 76. Sa femme, Sofia Andrïèvna Behrs (1844-1919), taillait et cousait elle-même la plupart des vêtements pour son mari et ses enfants et notamment les chemises-blouses de l’écrivain. Elle les réalisait sur la machine à coudre anglaise Wheeler & Wilson, héritée de sa mère, Lioubov Alexandrovna. L’épouse de Tolstoï semblait d’ailleurs assez douée pour cette tâche, comme le raconte sa fille aînée Tatiana dans ses Mémoires. Lors d’un bal, sa mère fut le centre de l’attention par la magnifique robe qu’elle portait, attirant les regards des invités. Les dames commençaient à demander où elles pourraient commander une robe d’une telle beauté ? À quoi la comtesse répondit modestement qu’elle l’avait cousue elle-même !
La plus grande partie de la garde-robe de Léon Tolstoï se composait essentiellementde chemises (blouses) de couleur foncée en hiver et de couleur claire en été confectionnée en différentes matières. Mais certaines comportent un détail particulier : deux petites poches intérieures cousues du côté gauche pour contenir un crayon et un petit carnet. Car au cours des dernières années de sa vie, Léon Tolstoï écrivait en toutes circonstances un journal qu’il appelait Un journal pour un moi-même. Il adorait écrire avec un crayon, qu’il accrochait à travers une boucle sur un fil de toile. Aujourd’hui, une célèbre maison de prêt-à-porter russe « Rouskï Len » (le lin russe) produit et commercialise avec succès les « Tolstovkia» sous différents modèles.

Provenance : ayant appartenu au comte Lev Nicolaïévitch Tolstoï (1828-1910), connu sous le nom de Léon Tolstoï. Transmis par héritage à son 10ème enfant, le comte Mikhaïl Lvovitch Tolstoï (1879-1944), puis conservé par descendance directe jusqu’à ce jour. Il est de plus intéressant de préciser que selon les informations transmises par les descendants de l’écrivain, c’est très probablement dans cette chemise qu’il serait mort le 20 novembre 1910, conservée ensuite précieusement dans la famille de l’écrivain.

20 000/30 000 €

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COLLECTION DU PRINCE FÉLIX YOUSSOUPOFF ET DE SON ÉPOUSE
LA PRINCESSE IRINA ALEXANDROVNA DE RUSSIE
PROVENANT DE LEUR DERNIÈRE RÉSIDENCE PARISIENNE
ET CONSERVÉE PAR DESCENDANCE DIRECTE DU N°133 AU N°251.
ET À DIVERS (*)

LOT 133 : ÉCOLE FRANÇAISE DU XIXe SIÈCLE.
Vues des écuries impériales à Peterhof.
Lithographie coloriée signée C. Schultz à Paris, d’après un
dessin de Joseph Charlemagne, imprimé par Lemercier à
Paris, conservée sous verre dans son encadrement d’origine en
bois doré. Rousseurs, accidents au cadre, en l’état.
À vue : H. : 38,5 cm – L. : 53 cm. Cadre : H. : 44,5 cm – L. : 59 cm.

600/800 €

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136. ÉCOLE RUSSE DU XIXe SIÈCLE.
Vue des bords de la Neva à Saint-Pétersbourg, en remontant
la rivière entre l’Amirauté et les bâtiments de l’Académie des
Sciences.
Gravure coloriée signée par Niquet, d’après un dessin du
chevalier de Lespinasse, conservée sous verre dans son
encadrement d’origine en bois doré.
Rousseurs, pliures, accidents au cadre, en l’état.
À vue : H. : 29 cm – L. : 70 cm.
Cadre : H. : 33,5 cm – L. : 74 cm.

Provenance : Cette vue se trouvait dans la chambre du prince Youssoupoff, face à son lit, côté boudoir, au premier étage de sa résidence parisienne située au 38 rue Pierre-Guérin .

600/800 €

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LOT 139 : ÉCOLE RUSSE DU XIXe SIÈCLE.
Vue du Palais d’hiver impérial.
Lithographie coloriée, signée C. Lang, conservée sous verre
dans son encadrement d’origine en bois doré. Pliures,
accidents au cadre, en l’état.
À vue : H. : 35 cm – L. : 42 cm.
Cadre : H. : 41,5 cm – L. : 48 cm.

600/800 €

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LOT 143 : ÉLISABETH FÉODOROVNA, grande-duchesse de Russie (1864-1918). Portrait de la princesse Zénaïde Youssoupoff, comtesse
Soumarokoff-Elston (1861-1939). Pastel sur papier signé en haut à gauche en caractères cyrilliques « Élisabeth, Ilinskoïé », daté 1892, conservé sous verre dans son encadrement d’origine en bois doré. Bon état.
À vue : H. : 62,5 cm – L. : 46 cm. Cadre : H. : 70 cm – L. : 53,5 cm.

Historique : Ce portrait est une représentation unique du talent d’artiste de la grande-duchesse Élisabeth Féodorovna, née princesse de Hesse et du Rhin, soeur de l’impératrice Alexandra Féodorovna de Russie et marié à l’oncle de Nicolas II, le grand-duc Serge Alexandrovitch. Il fut réalisé à Ilinskoïé, près de Moscou, résidence privée du grand-duc et de la grande-duchesse Serge, proche du palais d’Arkhangelskoïe, propriété des Youssoupoff.

Provenance : ce tableau se trouvait dans la chambre du prince Youssoupoff, face à son lit, côté boudoir, au premier étage de sa résidence parisienne située au 38 rue Pierre-Guérin,

20 000/30 000 €

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LOT 145 : LEONTOVSKY Alexandre Mikhaïlovitch (1865-1928).
Portrait de la jeune princesse Irina Alexandrovna de Russie (1895-1970). Huile sur toile marouflée sur bois, signée en bas à droite en caractères cyrilliques, datée 1911, conservée dans un encadrement ancien en bois doré. Bon état.
À vue : H. : 52,5 cm – L. : 49 cm. Cadre : H. : 67 cm – L. : 62,5 cm.

Historique : Très célèbre à la cour de Saint-Pétersbourg, l’artiste réalisa plusieurs portraits des membres de la famille impériale de Russie, dont celui de la grandeduchesse Élisabeth Mavrikiévna (1865-1927), née princesse de Saxe-Altenbourg, exposé actuellement au Musée régional d’art Vrubek à Omsk. La même année il peint le portrait de son époux le grand-duc Constantin Constantinovitch (1858- 1915), qui se trouve aujourd’hui au Musée d’histoire russe à Saint-Pétersbourg. Et en 1909, celui du grand-duc Wladimir Alexandrovitch (1847-1909), conservé dans une collection privée.
Provenance : ce tableau se trouvait dans la chambre du prince Youssoupoff, face à son lit, côté boudoir, au premier étage de sa résidence parisienne située au 38 rue Pierre-Guérin.

12 000/15 000 €

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LOT 148 : ÉCOLE RUSSE DU DÉBUT DU XXe SIÈCLE.
Portrait du prince Félix Félixovitch Youssoupoff (1887-1967). Huile sur toile signée des initiales de l’artiste M. C. en bas à droite, conservée dans son encadrement d’origine en bois argenté. Cette œuvre représentant le prince posant en chemise blanche les bras croisés fut très vraisemblablement exécutée lors de son voyage aux États-Unis, entre 1923 et 1925.
Bon état, usures du temps au cadre. À vue : H. : 80 cm – L. : 63 cm.
Cadre : H. : 88,5 cm – L. : 72 cm.

Provenance : Ce tableau se trouvait dans la chambre du prince Youssoupoff, face à son lit, côté boudoir, au premier étage de sa résidence parisienne située au 38 rue Pierre-Guérin,

30 000/50 000 €

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LOT 156 : ÉCOLE DU XXe SIÈCLE.
Le prince Félix Youssoupoff. Collage polychrome, conservé dans un encadrement ancien en bois naturel. Bon état.
À vue : H. : 82 cm – L. : 58 cm. Cadre : H. : 92 cm – L. : 77,5 cm.

1 000/2 000 €

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Chambre à coucher résidence parisienne située au 38 rue Pierre-Guérin

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LOT 163 : TABLE DE SALON DE STYLE LOUIS XIII.
De forme rectangulaire en bois naturel ciré, reposant sur quatre pieds torsadés réunis par une entretoise en forme de
H. En l’état. Travail français, XIXe siècle.
H. : 76 cm – L. : 124 cm – P. : 70 cm.

Provenance : cette table provient du mobilier du château de Kériolet et se
trouvait dans le salon du prince et de la princesse Félix Youssoupoff au rez-dechaussée de leur résidence parisienne située au 38 rue Pierre-Guérin.

200/300 €

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LOT 165 : FAUTEUIL DE STYLE LOUIS XIII.
À haut dossier en bois naturel ciré, avec accotoirs en os de mouton se terminant par un enroulement, pieds avant tournés et pieds arrière carrés réunis par une entretoise sculptée en forme de H. En l’état.
Travail français, XIXe siècle.
H. : 116 cm – L. : 57 cm – P. : 55 cm.

Provenance : ce fauteuil provient du mobilier du château de Kériolet et se
trouvait dans le salon du prince et de la princesse Félix Youssoupoff au rez-dechaussée de leur résidence parisienne située au 38 rue Pierre-Guérin.

200/300 €


LOT 167 : TABOURET DE SALON.
En bois naturel teinté, de forme ovale, reposant sur quatre pieds sculptés et cannelés réunis par une entretoise ajourée au centre en forme de X, capitonnage non d’origine. Légères usures du temps, mais bon état. Travail français de style Louis
XVI. En l’état. H. : 50 cm – L. : 49,5 cm – P. : 36 cm.

Provenance : ce tabouret se trouvait dans la chambre à coucher du prince Félix Youssoupoff au premier étage rez-de-chaussée de sa résidence parisienne située au 38 rue Pierre- Guérin.

 200/300 €

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LOT 173 : BERGÈRE GONDOLE.
En bois peint en blanc, mouluré et sculpté, reposant sur quatre pieds droits à décor cannelés, accotoir avec manchette. Pieds coupés, mais bon état général. Travail français de style Louis XVI.
H. : 82 cm – L. : 64 cm – P. : 62 cm.

Provenance : cette bergère se trouvait dans la chambre à coucher du prince Félix Youssoupoff au premier étage rez-de-chaussée de sa résidence parisienne située au 38 rue Pierre-Guérin.

300/500 €

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LOT 176* : ÉTUI À CIGARETTES EN ARGENT UNI.
De forme rectangulaire et bombée, arrondi sur les angles, couvercle à charnières s’ouvrant par un bouton-poussoir latéral, à décor appliqué de l’emblème de l’Élysée représentant finement ciselé un faisceau de licteur en or rose appliqué des initiales R F (République française) en or jaune entouré de rameaux d’olivier et de branches de chêne dans un cercle
émaillé blanc, intérieur vermeil. Petite bosse, petit manque, mais bon état général. Poinçon titre : tête d’aigle. Poinçon d’orfèvre : illisible.
L. : 9 cm – L.: 6 cm – P. : 1,5 cm.
Poids : 88 g.

Provenance : ce type d’étui à cigarettes était offert aux invités d’honneur par la Présidence de la République.

600/800

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LOT 181* : ÉTUI À CIGARETTES SAMORODOK EN OR. Par BLANK, Saint-Pétersbourg, 1908-1917. De forme rectangulaire, arrondi sur les bords, couvercle à charnière s’ouvrant par une prise en or sertie d’un saphir
cabochon, à décor appliqué de l’aigle impérial des Romanoff finement ciselé et serti au centre d’un diamant. Conservé dans son écrin d’origine en cuir rouge frappé de l’emblème impérial or, intérieur à la forme, en velours et soie couleur ivoire. Bon état, légères usures du temps à l’écrin, mais bon état général. Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, 1908-1917.
Poinçons d’orfèvre : C. B. (Carl Carlovitch Blank).
H. : 9,5 cm – L .: 6,5 cm – E. : 1,5 cm. Poids : 193 g.

Provenance : les étuis à cigarettes, bijoux, décorations ou autres objets présentés dans des écrins frappés du blason impérial des Romanoff étaient offerts sur l’avis du tsar et remis par le cabinet impérial ou par l’empereur lui-même.

12 000/15 000 €

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LOT 182* : BROCHE EN OR. Par HOLLMING – FABERGÉ, Saint-Pétersbourg, 1913. De forme rectangulaire à décor des profils en relief de l’empereur Nicolas II en uniforme des cosaques et de l’impératrice Alexandra Féodorovna coiffée de la couronne des impératrices, surmontée de la couronne impériale de Russie. Présent offert à l’occasion des fêtes commémoratives du tricentenaire des Romanoff (1613-1913).
Légères usures du temps, mais bon état. Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, 1908-1917. Poinçons d’orfèvre : Auguste Hollming (1854-1913).
H. : 3 cm – L. : 3 cm.

4 000/5 000 €

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LOT 193 : ZÉNAÏDE NICOLAIEVNA, princesse Youssoupoff,
comtesse Félix Soumarokoff-Elston (1861-1939). Grand portrait photographique en N&B, signé H. Rentz et F. Schrader à Saint-Pétersbourg, représentant la princesse posant dans son salon du palais Youssoupoff sur le quai de la Moïka à Saint-Pétersbourg. Tirage d’époque sur papier monté sur carton, avec cachet à sec du photographe au bas du document, vers 1900. Pliures sur les bords, mais bon état général.
H. : 26,5 cm – L. : 32 cm.

400/600 €

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LOT 204 : FÉLIX FÉLIXOVITCH, Prince Youssoupoff (1887-1967).
Portrait photographique signé Eugène Rubin (1906-2001), représentant le prince posant assis dans la cour de sa maison rue Pierre-Guérin à Paris, en avril 1956. On y joint une copie d’une carte postale adressée par le prince au photographe datée du 7 avril 1956. Tirage argentique d’époque, avec cachet à l’encre du photographe au revers et numéro de tirage.
Bon état.
H. : 18,5 cm – L. : 22,5 cm.

300/500 €

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LOT 224 : FAMILLE IMPÉRIALE. Ensemble de cinq ouvrages : Correspondance de Nicolas et d’Alexandra Romanoff (1914-1915), préface de M. N. Pokrovsky, publié par les archives d’État, Moscou-Leningrad,
1923 ; Journal intime de l’empereur Nicolas II, publié aux éditions Slovo, Berlin, 1923 ; Souvenirs du grand-duc André Wladimirovitch (1915), préface de V. Semennikoff, publié par les archives d’État, Leningrad, 1925, avec note manuscrite « Irina Sheremetieff », fille du prince et de la princesse Félix
Youssoupoff ; Les trois derniers souverains – Journal intime, de A. V. Bogdanovitch, publié par L. D. Frenkel, Moscou- Leningrad, 1924 ; La famille du tsar abandonnée (1917- 1918) – Tsarskoïé-Sélo, Tobolsk, Ekaterinbourg, par S. Markoff, publié aux éditions Amalthea, Vienne, 1928, illustrations par les archives d’État, Leningrad, 1925, avec note manuscrite
« Irina Sheremetieff », fille du prince et de la princesse Félix Youssoupoff . Plusieurs passages sont soulignés de la main du prince Félix Youssoupoff. Texte en russe. Demi-reliure de l’époque, dos en cuir orné, titre en lettres d’or. Usures du temps, en l’état.

300/500 €

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LOT 249 : VISITE OFFICIELLE DE NICOLAS II EN FRANCE
Les fêtes Franco-Russes – 5-9 octobre 1896, publié à Paris par la librairie d’art Ludovic Baschet, 1896, 40 pages, in-folio, texte en français, couverture cartonnée illustrée d’un portrait équestre représentant l’empereur Nicolas II à cheval, texte en français, nombreuses illustrations. On y joint une publication intitulée: Les souverains Russes en France – Armée et Marine, les trois exemplaires de la revue Panorama : Les cinq journées russes
et la revue intitulée : Le tsar en France.Usures du temps, en l’état.

150/200 €

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LOT 261 : TABATIÈRE EN ARGENT. Par KOMARNITSY, Moscou, circa 1850.
De forme cylindrique, à décor sur une face d’une pièce en vermeil à l’effigie de l’empereur Paul Ier signée Carl Alexandre Leberecht (1749-1827), souvenir commémoratif du couronnement de l’empereur non daté [1796], sur laquelle apparaît au revers la croix de l’ordre de Saint-Georges, dans un entourage niellé. Sur la face arrière de cette tabatière est représentée une vue de la sculpture de Falconet représentant Pierre le Grand à cheval se trouvant à Saint-Pétersbourg en argent niellé. Intérieur en or. Légères usures du temps, petits manques, mais bon état général.
Poinçon titre : 56, Moscou, circa 1850. Poinçons d’orfèvre : G. K. (probablement G. Komarnitsky), actif du XVIIIe au XIXe siècle.
H. : 2 cm – Diam. : 9,5 cm.
Poids. : 158 g.

3 000/5 000 €

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LOT 269 : PENDULETTE DE TABLE EN OR. Par FABERGÉ, Saint-Pétersbourg, avant 1896.
De forme carrée, à décor sur la face principale d’une plaque émaillée de rouge translucide sur fond guilloché d’ondes ondulantes, appliquée d’une guirlande de feuilles de laurier finement ciselée en or jaune mat avec rubans croisés en or rose, retenue par des noeuds enrubannés en or rose sertis au centre d’une petite perle. L’ensemble est entouré d’une frise circulaire émaillée de blanc opaque sur fond en or rose avec rubans croisés sertis de roses de diamants et orné à chaque angle d’arabesques en or mat sertis au centre d’un diamant.
La partie centrale laisse apparait une montre à cadran émaillé blanc, avec chiffres arabes noirs et aiguilles ajourées en or, dans un entourage de roses de diamant. La bordure principale est décorée d’une bande de fines cannelures en or jaune ornée de motifs feuillagés en or rose. Au revers apparait une plaque en bois avec pied chevalet ajouré en vermeil. Petit accident à l’émail sur la partie haute, mais bon état général. Mécanisme
probablement non d’origine.
Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, avant 1896. Poinçon titre pied
chevalet : 88, Saint-Pétersbourg, avant 1896. Poinçon de maître orfèvre : Mikhaïl Perkhine (1860-1903). Poinçons d’orfèvre : Fabergé.
H. : 12 cm – L.: 12 cm.
Poids brut : 512 g.

60 000/80 000 €

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LOT 279 : SERVICE IMPÉRIAL DU PALAIS D’HIVER POUR L’IMPÉRATRICE CATHERINE II ET SA FAMILLE.
Par KOLB, Saint-Pétersbourg, 1784-1788 et après 1793. Ensemble en vermeil, composé d’une théière forme balustre, avec couvercle « bonnet », bec cannelé et manche ajouré en bois noirci (non d’origine) ; d’un sucrier couvert de forme ovale; d’un pot à lait et d’une coupe de présentation
bombée de forme circulaire. Chaque élément est gravé de l’aigle bicéphale des Romanoff sous couronne impériale. On y joint un grand plateau uni de forme rectangulaire, en vermeil bordé de filets et reposant sur quatre pieds enroulés, gravé au centre du monogramme P. M. (Paul et Maria) sous couronne impériale ayant appartenu à l’empereur Paul Ier et à sa femme l’impératrice Maria Féodorovna. Légères usures du temps, petites bosses, mais bon état général.
Poinçon titre : 78, Saint-Pétersbourg, 1784, 1788.
Poinçon d’orfèvre : Friedrich Kolb, actif de 1793 à 1826.
Poinçon de maître essayeur : Nikifor Moschchalkin, actif de 1772 à 1800. Numéro d’inventaire du garde-meuble des palais impériaux : 208, 11, 1, 22, 9 (palais d’hiver, Saint-Pétersbourg).
Plateau : H. : 2,5 cm – L. : 42,5 cm – L. : 33,5 cm.
Théière : H. : 16 cm – L. : 22 cm – Diam. : 11 cm.
Pot à lait : H. : 11,5 cm – L. : 16,5 cm – L. : 8 cm.
Coupe : H. : 8 cm – Diam. : 14,5 cm.
Sucrier : H. : 8,5 cm – L. : 14 cm – L. : 11 cm.
Poids : 1 k 930 g.; 862 g.; 201 g.; 356 g.; 402g.

Provenance : Ce magnifique service à thé en vermeil fut exécuté sous le règne de l’impératrice Catherine II (1762-1796), pour la souveraine, sa famille et son fils, le grand-duc héritier de Russie, futur Paul Ier, quelque temps après son mariage avec sa seconde épouse, née princesse Sophie-Dorothée de Wurtemberg. Il rentre ensuite dans les collections du Garde-Meuble impérial, selon l’inventaire établi en 1907 par le baron A. de Foelkersam publié à Saint-Pétersbourg, sous le titre : « Inventaire de l’Argenterie conservé dans Les Garde-Meubles des Palais
Impériaux ». Ensuite durant la période soviétique, au cours des années 1920-1930, il sera vendu par le gouvernement.
Référence : Voir un modèle similaire de théière et de sucrier dans le livre Russian Silver in America, d’Anne Odom, publié en 2011, page 93.

20 000/30 000 €

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LOT 287 : SERVICE A THÉ DE VOYAGE EN ARGENT UNI. PROVENANT DES PRINCES SCHAKOVSKOY. Par KANGIN, Saint-Pétersbourg, 1908.
Composé d’une bouilloire, d’une petite théière (prise restaurée), d’un pot à lait, d’un plateau de service rectangulaire, d’une boîte à thé, d’un sucrier, d’une saupoudreuse, d’un réchaud (lampe à brûler) et son présentoir, d’une bouteille à lait et d’une salière poivrière, chaque pièce est gravée du nomogramme A. S. Sh. (probablement le prince ou la princesse A. S. Schakovskoy) sous couronne princière, intérieur en vermeil. L’ensemble est conservé dans son écrin valise de transport gainé de cuir couleur bordeaux, intérieur à la forme en chevreau, frappé en lettres noires au nom du revendeur « M. I. Droszhine, Saint-Pétersbourg », conservé avec sa clé d’origine. Légères usures du temps, mais bon état général.
Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, 1908.
Poinçon d’orfèvre : B. K. : (Vassili Kangin, actif de 1898 à 1908).
Formats divers.
Valise : H. : 14 cm – L. : 32 cm – P. : 25 cm.
Poids total brut : 2 k 355 g.

10 000/12 000 €

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LOT 289 : RAFRAÎCHISSOIR POUR VERRES À VODKA EN VERMEIL. PROVENANT DU SERVICE DE LA GRANDE-DUCHESSE ALEXANDRA DE RUSSIE. Par TEGELSTEN, Saint-Pétersbourg, 1843.
De forme ovale, légèrement évasée vers le haut, à décor gravé sur une face du monogramme entrelacé A. N. sous couronne impériale du tsarévitch Alexandre Nicolaïévitch de Russie, futur tsar Alexandre II (1818-1881) et sur l’autre face de l’aigle bicéphale des Romanoff sous couronne impériale, reposant sur quatre pieds enroulés à décor de feuillage au naturel finement
ciselé, avec prises ajourées sur les bords de branches feuillagées. Légères usures du temps, mais bon état général. Numéro d’inventaire du garde-meuble des palais impériaux : 3 – 4 tt – 21 ¾.
Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, 1843.
Poinçon d’orfèvre : Carl Tegelsten, actif de 1821 à 1855.
H. : 9 cm – L. : 31,5 cm – L. : 21 cm.
Poids : 1 k 420 g. 20 000/30 000 €

Historique : Ce rafraîchissoir est un élément du service de table offert à la
grande-duchesse Alexandra Nicolaïévna de Russie (1825-1844) par son père
le tsar Nicolas Ier (1796-1855) à l’occasion de son mariage avec le landgrave
Friedrich de Hesse-Kassel (1820-1884) en 1844. Cette union fut célébrée au
Palais d’Hiver à Saint-Pétersbourg. Malheureusement, le mariage ne fut que de courte durée puisque, l’année suivante, Alexandra mourut en couches à l’âge de dix-neuf ans. Notre rafraîchissoir est un exemple des somptueuses pièces offertes en dote par le tsar Nicolas Ier, pour ses filles Carl Johann Tegelsten (1798-1852), orfèvre d’origine finlandaise, fut régulièrement sollicité afin de fournir des services pour les membres de la famille impériale. La majorité des éléments de ce service en argent se trouvent aujourd’hui des collections du château de Fasanerie, propriété des grands-ducs de Hesse-Darmstadt.

Référence : Die Mitgift einer Zarentochter. Meisterwerke Russischer Kunst
des Historismus aus dem Besitz der Hessischen Hausstiftung Museum Château Fasanerie, 1997, page 51.

20 000/30 000 €

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LOT 293 : BOL À VODKA EN FORME DE SEAU EN ARGENT. Par MUKINA, Moscou, 1896.
De forme cylindrique, évasé vers le haut, avec anse amovible, à décor gravé sur une face d’une scène paysanne représentant un couple dans une troïka au galop, et sur l’autre face d’un médaillon ovale entouré de branches de laurier retenues par un noeud enrubanné, intérieur vermeil. Usures du temps, bosses, mais bon état général.
Poinçon titre : 84, Moscou, 1896.
Poinçon d’orfèvre : O. M. (Olga Mukina, active de 1890 à 1897).
H. : 17 cm – Diam. : 17 cm.
Poids : 774 g.

2 000/3 000 €

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LOT 304 : POT À CRÈME EN ARGENT. De forme rectangulaire, avec prise ajourée en ivoire, à décor de godrons sur la partie basse et orné d’une frise de feuillage et de grappes de raisin, intérieur vermeil. Bon état.
Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, 1843.
Poinçons d’orfèvre : I G (non identifié).
H. : 11 cm – L. : 15 cm – P. : 8,5 cm.
Poids brut : 204 g.

300/500 €

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LOT 314 : CUILLÈRE DE SERVICE À CAVIAR EN VERMEI. Par MOROZOFF, Saint-Pétersbourg, 1894. À décor gravé d›un monogramme entrelacé en caractères cyrilliques, manche en partie torsadé, conservé dans son écrin
d’origine en bois naturel, intérieur en velours et soie, avec tampon en lettres bleues : «N. E. Morozoff – Saint-Pétersbourg». Bon état, usures et accidents à l’écrin, mais bon état.
Poinçon titre: 84, Moscou, 1894.
Poinçon d’orfèvre: Morozoff, avec marque du privilège impérial.
L. : 19,5 cm – L. : 6 cm.
Poids : 74 g.

200/300 €

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LOT 324 : SUCRIER EN VERMEIL. Par OVTCHINIKOFF, Moscou, 1891.
De forme cylindrique et bombée reposant sur une base circulaire, avec anse amovible, à décor d’une large frise en émaux polychromes cloisonnés de motifs floraux et d’arabesques, intérieur en vermeil. Bon état général.
Poinçon titre : 88, Moscou, 1891.
Poinçons d’orfèvre : Pavel Ovtchinikoff, avec marque du privilège impérial.
H. : 7 cm – Diam. : 11,5 cm.
Poids brut : 205 g.

800/1 000 €

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LOT 336 : GRAND VASE COUVERT.
Manufacture impériale, Saint-Pétersbourg, 1825-1855.
En porcelaine dure, de forme balustre, finissant sur un socle carré en bronze doré, la partie centrale est ornée d’une vue panoramique en porcelaine polychrome, représentant des ruines romaines sur les hauteurs de la baie de Naples sur fond du Vésuve fumant et de la chartreuse de Saint-Martin de Naples, – d’après vraissemblablement un tableau de Jacob Philippe Hackert (1737-1807), provenant des collections de l’Hermitage – encadré d’éléments en porcelaine bleu royal. Monture ciselée en bronze doré à décor d’une large frise de feuilles d’eau et de feuilles d’acanthe. La base supérieure est surmontée d’une pomme de pin en bronze ciselé et doré. Restaurations sur les parties basses à fond bleu et petits accidents au niveau de la dorure, mais bon état général. Marques bleues au revers du pied : H. I. (Nicolas Ier (1825- 1855)) sous couronne impériale et n° 2. 4. F.
H. : 110 cm – L. : 43 cm.

Référence : L’artiste s’est inspiré pour la réalisation de cette oeuvre des vues
publiées dans l’ouvrage Voyage pittoresque ou description des royaumes de
Naples et de Sicile, Paris 1781.

80 000/100 000 €

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LOT 337 : SERVICE DE L’ORDRE DE SAINT-ANDRÉ.
Manufacture impériale, Saint-Pétersbourg, 1855-1881. Ensemble de 12 assiettes plates en porcelaine dure, à bordure festonnée rehaussée d’un liseré or, le centre est orné d’un bouquet de fleurs polychromes entouré d’une couronne de fleurs enrubannée en relief dit « Gotzkowsky ». Le haut du marli est décoré de l’aigle bicéphale des Romanoff alterné de branches de fleurs en relief et de motifs floraux polychromes. La partie basse laisse
apparaître l’insigne de l’ordre de Saint-André. Légères usures du temps, mais assez bon état général.
Marques vertes au revers : A. II. (Alexandre II), sous couronne impériale. Diam. : 24,5 cm.

Historique : Ce service réalisé par Johann Friedrich Eberlein (1695-1749) et orné d’une décoration en relief dite « Gotzkowsky », fut offert par le roi Auguste III de Pologne à l’impératrice Élisabeth Ire de Russie, à l’occasion du mariage de son neveu, le grand-duc Pierre Feodorovitch avec la princesse Sophie d’Anhalt-Zerbst, future impératrice Catherine II, le 21 août 1745. Composé de 440 pièces, selon un inventaire établi le 5 novembre 1745, il fut le cadeau diplomatique le plus important jamais réalisé par la manufacture de Meissen. L’ordre de Saint-André, fondé en 1698 par Pierre le Grand, est l’ordre le plus important de l’empire russe. La croix représentée sur ce service est une version simplifiée de l’insigne de l’ordre de Saint-André, qui normalement est appliqué sur l’aigle bicéphale des Romanoff noir surmonté d’une couronne impériale rouge. Les lettres à chaque extrémité de la croix S.A.P.R. sont les abréviations de Sanctus Andreas Patronus Russiae.

Provenance : collection de l’impératrice Élisabeth Ière (1709-1762), présent offert par le roi Auguste III de Pologne (1693-1763), placé dans les appartements privés de la souveraine d’août à novembre 1745, puis transféré au Palais d’hiver à la fin de 1745. Sous l’empereur Nicolas II, en 1911, ce service, dont plusieurs pièces furent remplacées au XIXe siècle par la manufacture impériale de porcelaine de Saint-Pétersbourg, fut placé au Musée de l’Ermitage, sous le n° d’inventaire 1703. Puis au début des années 1930, par l’intermédiaire d’Antikvariat, une organisation d’État créée par le gouvernement soviétique, une grande partie de ce service fut mis en vente.
Aujourd’hui le Mussé de l’Ermitage possède encore 145 pièces de ce service.

25 000/30 000 €

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LOT 347 : SERVICE BABIGON DU TSAR NICOLAS Ier.
Manufacture impériale, Saint-Pétersbourg, 1825-1909. Ensemble de 6 assiettes à potage et de 10 assiettes à dessert en porcelaine dure, provenant du service de table de l’empereur Nicolas Ier. La bordure (l’aile) est à décor d’une large frise de lierre doré sur fond gris encadré de liseré rouge et or, le centre est orné d’une rosace ajourée dorée. Bon état.
Marques bleues au revers : N. I. (Nicolas Ier (1825-1855)),
sous couronne impériale. Marques vertes au revers : A. III.
(Alexandre III (1881-1894)) et N.II. (Nicolas II (1894-
1917)), sous couronne impériale, datées 1892, 1896, 1903, 1904, 1908, 1909.
Diam. : 22 cm et 22,5 cm.

Historique : Ce service de style néo-classique fut commandé par le tsar Nicolas Ier pour le palais de Péterhof. Il fut créé à l’origine pour 100 personnes et comprenait 1500 pièces, livrées entre 1823 et 1824. Une commande complémentaire fut passée en 1840 à la manufacture impériale de porcelaine, pour un service de 100 personnes. Ainsi le nombre de ses assiettes a été multiplié par deux. Une partie fut transférée à Tsarskoïé-Sélo, tandis que la seconde partie fut destinée en 1857 au palais du Belvédère, construit de 1852 à 1856 par André Stackenschneider, sur la colline du Babigon près de Péterhof. C’est au cours de cette période que le service
alors prit ce nom. Les tsars successifs l’utilisèrent jusqu’à la révolution russe, lors des banquets et des dîners officiels. Ce qui amena la création de pièces de réassort telles qu’une partie des assiettes que nous présentons. Aimant particulièrement ce service, l’empereur Nicolas II l’utilisait régulièrement pour sa résidence privée au Palais Alexandre à Tsarskoïé-Sélo.

10 000/12 000 €

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LOT 363 : PAIRE DE GRANDS CANDÉLABRES. En bronze ciselé et doré à trois bras de lumière agrémentée au centre d’une corbeille de fruits. Fût en placage de malachite, reposant sur une base carrée en malachite encadrée d’une frise ciselée en bronze à décor de feuilles d’acanthe. Usures du temps, manques, restaurations, transformations. Travail russe, probablement du XIXe siècle, circa 1830-1850.
Atelier lapidaire de Péterhof.
H. : 52 cm – L. : 25 cm.

10 000/12 000 €

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LOT 375 : POINTE DE DRAPEAU OU D’ÉTENDARD.
En bronze doré. Modèle de 1816, en service jusqu’en 1857.
Usures du temps, partiellement redoré, en l’état.
H. : 24 cm – L. : 8,5 cm.

800/1 000 €

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LOT 376 : DAGUE D’OFFICIER DE LA MARINE DE SAINTE-ANNE ET DE SAINT-GEORGES.
Pommeau en bronze ciselé d’une guirlande de feuilles de laurier, orné du monogramme de l’empereur Nicolas II et de l’insigne de l’ordre de Saint-Georges émaillé, la garde est gravée sur une face de l’inscription en caractères cyrilliques «Pour la bravoure» et sur l’autre face : « Strelitz » et appliqué de l’insigne de l’ordre de Sainte-Anne entouré de l’inscription
« Pour la bravoure », lame acier à gorge, fourreau à la dague en cuir noir avec trois garnitures en bronze doré décoré de branches de laurier et deux anneaux d’attache.
Usures du temps, mais bon état général.
Dague : L. : 38 cm – Lame : L. : 27 cm.
Période: Nicolas II (1894-1917).

3 000/5 000 €

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LOT 379 : INSIGNE DE L’ACADEMIE NAVALE NICOLAS.
En argent et vermeil. Avec mollette. Bon état.
Poinçon titre : 84, Moscou, 1908-1917.
Poinçon d’orfèvre : I. M.
H. : 5,5 cm – L. : 4,5 cm. Poids total : 43 g.

600/800 €

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LOT 390 : CROIX D’AUMÔNIER MILITAIRE.
En récompense de la guerre de Crimée de 1855-1856.
Bronze et rubans aux couleurs de l’ordre de Saint-Wladimir.
Bon état. H. : 10 cm – L. : 6 cm.

250/300 €

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LOT 395 : INSIGNE DE L’ORDRE DU DRAPEAU ROUGE (Russie).
Insigne en argent et émail rouge, modèle de 2e type, conservé
avec sa mollette d’origine et portant le n° gravé : 41020.
Bon état.
Poinçon d’orfèvre : Hôtel des Monnaies.
H. : 4 cm – L. : 4 cm.
Poids brut : 34 g.

2 000/3 000 €

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LOT 420 : DIPLÔME D’EXCELLENCE DE FIN D’ÉTUDES.
Remis à Ulia Karaseva, en reconnaissance de son comportement exemplaire durant son année scolaire, fait à Moscou, le 1er mai 1915, avec au bas du document les signatures autographes de ses professeurs et de l’inspecteur général. Lithographie couleur, texte en russe en partie imprimé et manuscrit illustré des portraits de l’empereur Nicolas II, du tsarévitch Alexis, du grand-duc Nicolas Nicolaïévitch et des généraux Ivanoff, Rouzsky, Brousiloff, Radko-Dmitrieff, Alexeieff et Selivanoff et surmonté d’une frise stylisée ornée de l’aigle impérial des Romanoff, signé par A. Malinovsky. Imprimé à Moscou.
Conservé sous verre dans un encadrement moderne en métal
noirci. Pliures, en l’état.
À vue : H. : 52 cm – L. : 68,5 cm.
Cadre : H. : 56,5 cm – L. : 71,5 cm.

200/300 €

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LOT 422 : SAINT NICOLAS. Icône russe, tempera sur bois, conservée sous riza en vermeil, à décor repoussé et ciselé de motifs floraux, conservée dans son kiote d’origine en bois noirci, avec sa clé. Légères usures du temps, petits accidents au revers.
Poinçon titre : 84, Moscou, 1838.
Poinçon d’orfèvre : A. P. (Alexandre Panfiloff, actif de 1823
à 1840).
Icône : H. : 32 cm – L. : 26,5 cm. Kiote : H. : 41 cm – L. : 36 cm.
Poids brut : 2 k 484 g.

3 000/5 000 €

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LOT 435 : LE CHRIST EN MAJESTÉ. Entouré de la Sainte Vierge et de saint Nicolas. Icône russe, tempera sur bois, conservée sous riza en argent à décor repoussé. Usures du temps, en l’état.
Poinçon titre : 84, Moscou, 1820.
Poinçon d’orfèvre : O. I. (non identifié).
H. : 10 cm – L. : 8 cm.

400/600 €

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LOT 438 : CROIX DE PROCESSION EN VERMEIL À décor ciselé d’arabesques feuillagées sur fond amati et appliqué de motifs stylisés représentant le Christ sur sa croix surmonté de Dieu le père, entouré de la Sainte Vierge et d’un Christ Pantocrator et gravé sur les côtés de l’inscription en
caractères cyrilliques : « Don de K. A. Andrieff pour l’église de
la Dormition à Sainte-Geneviève-des-Bois – Dieu, fais reposer en
paix ton serviteur … ».
Légères usures du temps, petits accidents au revers.
Poinçon titre : 84, Moscou, 1859.
Poinçon d’orfèvre : A. A. : (Alexandre Afanasieff, actif de
1859 à 1884).
H. : 32,5 cm – L. : 20 cm.
Poids : 430 g.

1 800/2 000 €

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LOT 450 : POKROV DE LA SAINTE VIERGE
Entourée de saint Jean Théologien, saint Pierre métropolite de Moscou, saint Jean métropolite de Moscou, saint apôtre Mathieu, saint Alexis, métropolite de Moscou, saint Philippe métropolite de Moscou, saint apôtre évangéliste Luc. Icône russe, tempera sur bois, XIXe siècle.
Usures du temps, mais bon état général.
H. : 31,5 cm – L. : 26,5 cm.

600/800 €

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LOT 450 : POKROV DE LA SAINTE VIERGE
Entourée de saint Jean Théologien, saint Pierre métropolite de Moscou, saint Jean métropolite de Moscou, saint apôtre Mathieu, saint Alexis, métropolite de Moscou, saint Philippe métropolite de Moscou, saint apôtre évangéliste Luc.
Icône russe, tempera sur bois, XIXe siècle.
Usures du temps, mais bon état général.
H. : 31,5 cm – L. : 26,5 cm.

600/800 €

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TÉlÉCHARGEZ LE CATALOGUE  : CLIQUEZ

Olivier Coutau-Bégarie, Alexandre de La Forest Divonne,
commissaires-priseurs associés.
60, avenue de La Bourdonnais – 75007 Paris
TeL. : 01 45 56 12 20
– www.coutaubegarie.com

Experts de la vente :

Cyrille Boulay
Membre agréé de la F.N.E.P.S.A. – CEDEA
Courriel : cyrille.boulay@wanadoo.fr

 – www.cyrilleboulay.com

VENTE en ligne : CLIQUEZ

7ème Festival du Film russe à Paris

” Quand le russes nous bouleversent “

” Кокда русские нас потрясают “

du lundi 28 juin au jeudi 8 juillet 2021

Cinémas: Le Balzac, Le Max Linder, Christine Ciné-Club, Studio 28
et CSCOR.

Au deux confins de l’Europe, la France et la Russie ont plus que jamais besoin de contacts, d’échanger idées et créations, de faire connaître les artistes russes au public français. Le cinéma est un média parfait pour briser l’écran de méconnaissance ou d’incompréhension qui nous sépare parfois. C’est le credo de l’association Rivages Russie Événements et nous ferons tout pour y rester fidèles. 

Ce Festival est consacré à faire découvrir les richesses de la production cinématographique russe et soviétique en alternant les grands classiques, les nouveautés, les journées thématiques et des rencontres avec les artistes.

L’édition 2021 rend hommage à la carrière d’Andreï KONTCHALOVKI  , cinéaste emblématique du cinéma russe et soviétique de ces cinquante dernières années, francophile et francophone, il  sera raconté en dix films personnels et une masterclass en visioconférence.
Andreï Sergueievitch Mikhalkov, dit Andreï Kontchalovski (en russe: Андрей Кончаловский ; parfois transcrit Andrei Konchalovsky à l’anglo-saxonne, du fait de sa carrière hollywoodienne), né le 20 août 1937 à Moscou, scénariste, réalisateur, producteur, acteur et compositeur soviètique puis russe.

Autre rétrospective passionnante, celle consacrée à Alexeï BALABANOV   (Алексей Октябринович Балабанов), le cinéaste de la Vie noire en Russie, évoqué à travers six films importants, dont certains seront présentés par son épouse, la décoratrice et costumière Nadejda Vassilieva.

Alexeï BALABANOV   né le 25 février 1959 à Sverdlovsk et mort le 18 mai 2013 à Sestroretsk. Connu en Russie pour son film “Le frère” de 1997.

En complément de cette thématique Noir, c’est noir, il nous sera permis de visionner trois autres œuvres, dont deux films d’Igor Minaïev , qui le viendra personnellement présenter aux spectateurs parisiens :

Ce 7ème Festival offre une carte blanche à Macha Méril  (née princesse Gagarine) pour composer une journée dédiée à l’émigration russe vers la France, à travers le cinéma. Trois films seront ainsi présentés par l’actrice, accompagnée pour l’occasion par le journaliste Franck Ferrand :

Une autre carte blanche est offerte traditionnellement à la société Mosfilm,  avec deux œuvres seront projetées:

 L’acteur Vladimir Vyssotski (Владимир Семёнович Высоцкий), né le 25 janvier 1938, décédé  le 25 juillet 1980  auteur-compositeur-interprète et un acteur de théâtre et de cinéma soviétique russophone. Il se marie en 1969 avec l’actrice française d’origine russe Marina Vlady (née Catherine Marina de Poliakoff-Baïdaroff),  sera à l’honneur avec la projection de trois de ses longs métrages :

Plusieurs cycles permettront aux cinéphiles français de continuer l’exploration des trésors du cinéma russe. 

Séances pour le jeune public, au cours desquelles seront présentés une quinzaine de films d’animation contemporains :

Il y aura une compétition permettant de découvrir, en avant-première, des films primés en Russie. Présidé par Emmanuel Carrère, le jury devra cette année faire un choix entre cinq longs métrages :

Scéance spéciale en parténariat avec Rosatom

Le Territoire d’Alexandre Melnik (2014), 2h 32
Balzac, jeudi 1er juillet à 18h

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Rencontre et signature

avec l’écrivain  scénariste du film Texto, Dimitri Gloukhovski,
invité d’honneur du festival.
Librairie du Globe, 67 Boulevard Beaumarchais, 75003 Paris
Samedi 3 juillet à 14h

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Table Ronde

“La Russie et l’Écologie“, en parténariat avec le Dialogue Trianon:

“La Russie et les enjeux environnementaux”

Intervenants :

-Marc Elie, chargé de recherche au CNRS, directeur adjoint du centre d’études des monde russes, caucasien et centre-européen.
– Laurent Coulmel, Maître de conférences à l’INALCO.
Modérateur: Jean Radjanyi.

Masterclass en vidéo-conférence avec Andreï Kontchalovski
Balzac  Samedi 3 juillet à 17h 30
Suivie à 19h de la projection de SIBÉRIADE

PROGRAMMATION

CATALOGUE du 7ème FESTIVAL : CLIQUEZ

Les billets pour les séances du festival
sont vendus directement par les cinémas aux tarifs habituels,
cartes illimitées et cartes d’abonnement acceptées.

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Lieux des projections du 7ème Festival

Cinéma Le Balzac: 1 rue Balzac, 75008 Paris

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Cinéma Max Linder, 24 Boulevard Poissonnière – 75009 Paris

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Cinéma Le Christine 214 rue Christine – 75006 Paris

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CINÉMA STUDIO 28, 10 Rue Tholozé, 75018 Paris

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Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe, 1 Quai Branly, 75007 Paris

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14ème Festival

“Welcome in Tziganie”

Du vendredi 2 au dimanche 4 juillet 2021

Théâtre de verdure,  Seissan, 32260

La 14ème édition sera différente, mais toute aussi intense en émotions, partage et découvertes; les musiciens de flamenco et de rumba seront à l’honneur. Nous rendrons un grand hommage au légendaire guitariste Paco de Lucia à travers une création, spéciale réunissant cing talentueux artistes qui l’ont accompagné sur les plus grandes scènes mondiales, orchestré par son ami Pascal Gallo. Pour les amateurs de violon tzigane, les virtuoses Roby Lakatos de Hongrie et Caliu, ancien leader du Taraf de Haïdouks, seront au rendez-vous pour des envolées endiablées dont eux seuls ont le secret. L’évasion vous ménera jusqu’aux contrées andlouses et russes avec les spectacles dansés “Les Andalousies” et “Arbat”.
Nous remercions profondément tous mles bénévoles et partenaires qui ont continué a se mobiliser avec cœur tout au long de cette crise surréaliste pour que cette édition puisse voir le jour et qu’on puise se retrouver dan la ferveur habituelle.

Ces trois joursdevrient faire dates.

Florian Calvez, directeur du festival.

PROGRAMME

VENDREDI 2 juillet

 

Las Migas (Espagne) à 20 h

Quatre musiciennes de talent qui brisent les codes du flamenco traditionnel en y ajoutant des sonorités jazz, classiques, bossa et tziganes : voici Las Migas (Les miettes, en espagnol), un quatuor 100 % féminin né en 2004.
Elles présenteront leur nouveau spectacle « Empatia ». L’empathie, c’est savoir écouter, c’est interpréter des signaux non verbaux, c’est se mettre à la place de l’autre, presque au début de la télépathie. Les chansons de ce nouveau spectacle ont été créées pour approfondir ce concept, aujourd’hui plus que jamais.

Ce sont de nouvelles compositions qui sentent la mer, la nature, le flamenco, la transgression, la poésie des gens, des femmes du monde entier, la lutte pour améliorer les choses et les changer.

Après la tournée 2019 très intense de « Cuatro », et un début d’année 2020 absolument prometteur, elles ont su respirer, réfléchir et regarder à l’intérieur pour voir qui elles sont vraiment, pour montrer ce moi individuel et ce moi collectif à travers leur musique, leurs voix et leurs instruments haut et fort.
Elles ressentent et jouent pour elles-mêmes, mais aussi pour celui qui est à côté d’elles ou pour ceux qui sont loin, à travers une connexion musicale et émotionnelle.

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Paco de Lucia Quintet & Pascual Gallo
(France-Espagne)  à 22h

Pascual Gallo a souhaité rendre hommage à son ami Paco de Lucia, légendaire guitariste qui transcenda le flamenco. Il l’avait surnommé « El Pollo », et il disait de lui qu’il était “un grand guitariste d’une grande sensibilité”. Il a réunit cinq des talentueux artistes qui ont accompagné Paco de Lucia aux quatre coins du monde :
– Au chant, Duquende, considéré comme le digne successeur de Camaron de la Isla : il a été accompagné par les guitaristes les plus prestigieux (Paco de Lucía, Tomatito, Chicuelo, Vicente Amigo…).
– A la guitare, Antonio Sanchez, neveu de Paco de Lucia : en plus de sa merveilleuse sensibilité, il possède des vertus qui l’ont placé au sommet de la scène musicale flamenca. Sa technique est impeccable et sa créativité, surprenante.
– Au baile (danse), El Farru, qui porte dans son sang l’essence d’une grande lignée familiale qui a foulé les fêtes, tablaos, théâtres et festivals de flamenco du monde entier pendant des décennies.
– Au cajon (percussion), El Maestro Pirana, qui a réussi à élever cet instrument bien au-delà du flamenco. Il a accompagné les plus grands artistes de la scène flamenca, ainsi que Lenny Kravitz, Ricky Martin, ou encore Wynton Marsalis.
– A la basse, Alain Pérez, figure incontournable de la scène cubaine, multi-intrumentiste, qui au-delà de Paco de Lucia accompagna des artistes internationaux tels que Chucho Valdés ou Enrique Morente. 

Un voyage en terre andalouse guidé par el Pollo, l’un des plus brillants guitaristes de flamenco actuels. Concert exceptionnel !

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Taraf de Caliu (Roumanie) à 00 h

Violon : Gheorghe Anghel “Caliu”
Violon : Gheorghe Robert
Cymbalum : Ionica Tanase
Accordéon : Marius Manole
Contrebasse : Iulian Vlad
Clarinette : Filip Simonov
Voix : Viorica Tudor

Après trois décennies de tournées retentissantes à travers les continents, les musiciens fondateurs du Taraf de Haïdouks reviennent avec un nouveau projet. Sous la conduite de l’emblématique violoniste Caliu, ils continuent avec la même verve et la même virtuosité à faire vivre les musiques populaires et festives de la tradition Rom. Le nouvellement nommé Taraf de Caliu est l’un des plus prestigieux groupes gipsy de Roumanie. Ils sont de retour à Welcome in Tziganie ! Concert événement à ne pas rater !

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SAMEDI 3 juillet

Les Andalousies (France) à 19h 15

Voyageuses, danseuses et musiciennes vagabondes, Nuria Rovira Salat et Karine Gonzalez nous emportent dans un tourbillon de couleurs et de grâce et nous promènent dans une terre de partage entre cultures.
Ces deux danseuses rebelles vous feront perdre la tête ! Deux femmes qui se regardent dans le miroir de l’autre.
Un voyage dansé du Bosphore à Gibraltar, une fusion Flamenco Balkanique à la fois poétique et sauvage qui évoque la route des Tziganes…
Ne ratez pas cette rencontre insolite entre ces deux merveilleuses danseuses et leurs musiciens gitans espagnols et d’Europe de l’Est de tribus Romanès !

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Tato Garcia invite Peret Reyes & Steeve Laffont (France-Espagne) à 21 h

Tato Garcia, La Rumbason de Tato s’affranchit des codes de la rumba classique pour surfer sur le son cubain et le jazz méditerranéen. Cette synthèse conduit l’artiste à proposer un jeu plus ouvert harmoniquement et résolument tourné vers les polyrythmies latines. Depuis plusieurs années, Tato collabore régulièrement avec Peret Reyes de Barcelone pour un retour aux sources de la rumba. Cet artiste a parcouru le monde en accompagnant “Peret, El Rey de la rumba”. Son sens de la mise en scène en font un artiste  à part. Le deuxième invité de ce projet n’est autre que Steeve Laffont. Le guitariste manouche a puisé son inspiration dans le jeu des musiciens gitans de Perpignan. Il n’est donc pas étonnant de le voir aux côtés de Tato pour apporter sa touche jazz aux compositions de Tato.

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Josef  Josef (France) à 23 h 

Après vingt-cinq années de tournées, mille-huit-cents concerts sur les cinq continents, huit albums, Eric Slabiak, fondateur du groupe Les Yeux Noirs commence en 2019 une aventure musicale avec Josef Josef, son nouveau groupe de cinq musiciens. 

Leur premier disque, enregistré chez Buda Musique, est sorti à l’automne. Des compositions originales et des mélodies traditionnelles, des chansons yiddish et tsiganes mêlées à des sonorités actuelles. Un voyage dans les Balkans et l’Europe de l’Est, au coeur des cultures musicales juives et roms.

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DIMANCHE  4 juillet

Azulenca (France) à 19 h 15

Il s’agit d’un des groupes phares de la scène flamenca régionale, créé en 2006 par Sylvia Morales Peñas, chorégraphe, danseuse et chanteuse, et Pascal Thibault, talentueux guitariste. 
En 15 ans d’existence, le groupe s’est considérablement enrichi de musiciens issus d’univers différents : flamenco, jazz, musiques traditionnelles, rock. Leur sextet à la distribution surprenante se retrouve autour d’un flamenco qu’il colore, triture, enrichit sans complexe tout en gardant l’essence même de cet art si riche et si profond.

Ils présenteront leur nouvelle création scénique, Silbido del desierto, véritable ode à la liberté et au partage…

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Roby Lakatos & his ensemble (Hongrie) à 21 h

Le violoniste tzigane Roby Lakatos n’est pas seulement un virtuose incomparable, il est aussi un musicien à la versatilité stylistique exceptionnelle. Aussi à l’aise dans les répertoires classique, jazz ou hongrois, Lakatos est l’un des rares musiciens à dépasser les frontières de son art. On dit de lui qu’il est le “démon du violon”, un virtuose classique, un improvisateur jazz, un compositeur et arrangeur, un survivant du XIXème siècle, et il est en effet tout cela à la fois.

Né en 1965 dans une famille de célèbres violonistes descendants de Janos Bihari, surnommé le “Roi des violonistes tziganes”, Roby Lakatos acquiert, en parallèle à ce savoir familial, un premier prix de violon au conservatoire Béla Bartók de Budapest. A cheval entre deux cultures, Roby Lakatos fait de ces deux pôles sa force et son originalité. Entouré de musiciens aussi curieux et polyvalents que lui, il propose des programmations variées et surprenantes.

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Arbat (France-Russie) à 23 h

ARBAT (musiques et danses tziganes russes),
groupe de très haute qualité et d’expertise de musique et de danse tziganes russes.
Qualité et expertise: 2 mots choisis car ils caractérisent ses membres et la volonté de  Pascal de Loutchek et Lilia Dalskaïa (les 2 membres fondateurs) de s’entourer de talents reconnus tels que Igor Ciobanu, Frank Anastasio, Alexeï Derevitski, Dario Ivkovic et depuis 2019 des danseuses  Cécile Joseph et Alissa Doubrovitskaïa (qui ont triomphé au festival d’ Avignon, 2 années de suite, dans « Tzigane! »).
ARBAT perpétue et modernise le répertoire traditionnel tzigane russe.Le groupe est également régulièrement invité dans des festivals de jazz en complétant sa formation avec des artistes de jazz manouche tels que Boulou Ferré ou Angelo Débarre .
D’une rare authenticité, chaque concert d’ARBAT est un spectacle unique et coloré, hymne vibrant à l’âme slave commune à chacun de ses membres.

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PLUS DE RENSEIGNEMENTS : CLIQUEZ

Tarifs :

Réservation

* FESTIK : www.welcomeintziganie.festik.net
* FNAC – Carrefour – Géant – Hyper U – Intermarché
Office de Tourisme Val de Gers à Seissan
Allées Pierre Bédat de Monlaur – 32260 SEISSAN – 05 62 66 12 22

**Les réservations de place avec le Pass culturel
se font uniquement à l’office du tourisme VDG

Renseignements

Office de tourisme Val de Gers 05 62 66 12 22

Concert exceptionnel

“Kedroff Balalaïka Trio “

Nicolas Kedroff & Michel de Enden (balalaïkas)

Oleg Ponomarenko (guitare)

Samedi 3 juillet à 19 h

Conservatoire Rachmaninoff, 75116  Paris

Entrée libre, participation libre

Concert de la fine sonorité des Balalaïkas du trio de Nicolas Kedroff,
Trois cordes sur une balalaïka ne valent pas moins que six sur une guitare. Cela est d’autant plus vrai lorsqu’on a le privilège d’écouter Nicolas KEDROFF, ce virtuose attitré, lauréat du Concours de la Coupe du Nord (Russie). Grâce à son instrument, ce joueur de balalaïka issu d’une famille de longue tradition, nous propose un florilège de compositions tirées du répertoire pluriséculaire de cet instrument, qu’incarne, plus que tout autre, la quintessence de l’imaginaire musical slave.

Cette soirée propose de voyager au cœur de la culture populaire russe à travers son instrument emblématique : la balalaïka. Parent très proche de la guitare, variété de luth, la balalaïka est un instrument populaire russe à cordes pincées, à manche long et à la caisse triangulaire. Elle se joue au doigt pour la prima (la soprano de la famille des balalaïkas) et avec un plectre pour les autres tailles. Un répertoire particulier a été développé pour cet instrument par ailleurs assez souple pour s’adapter à tous types de musiques.

Le Kedroff  trio balalaïka  se compose de Nicolas Kedroff, issu d’une famille d’artistes russes et qui consacre avec passion sa vie à la balalaïka. Sa réputation est internationale. Il est le lauréat du concours la Coupe du Nord de Russie et mène une activité pédagogique, ainsi que de soliste en France et à l’étranger. Au chant et à la guitare se produit Oleg Ponomarenko qui accompagne aussi de nombreux ensembles. Parmi eux Félix Leclerc, Kiméra (chanteuse d’opéra rock), Nana Mouskouri et Marina Vlady. Il a été membre des ensembles balalaïka d’Anna Prucnal. Il a également participé aux enregistrements de nombreux disques et émissions de radio et télévision. Et Michel de Enden  séduit très tôt par la sonorité et les possibilités qu’offre la balalaïka. Il a été l’élève de Nicolas Kedroff au conservatoire Rachmaninoff, puis membre de diverses formations qui ont mis la balalaika à l’honneur en France depuis les années 90.

Conservatoire Russe de Paris Rachmaninoff
26 Avenue de New-York, 75116  Paris.

Tel : 06 128 170 04
Courriel : conservatoireSR@gmail.com

Métro : Alma-Marceau
Bus : 72,  arret Musée d’art moderne .

Tchiricliff et Casa Planète

“FIESTA FLAMENCA”

Dimanche 4 juin 2021 à 19 h

Cirque Romanes, 75016 Paris

“Après une si longue absence, le plus beau du Flamenco est de retour”

 A plusieurs reprises Casa Planète vous disait “on recommencera” aujourd’hui l’avenir s’éclaircit, les artistes qui vivent le Flamenco attendent depuis trop longtemps de partager avec vous toute l’émotion du Flamenco. Casa Planète n’a cessé de penser, d’espérer pouvoir vous préparer un spectacle de reprise avec toute la force et la beauté sauvage du chant, de la musique et de la danse qui feront ressortir la souffrance et la joie de “l’âme flamenca”. 

Nous nous retrouverons le 04 juin à 19h00 sous le chapiteau du Cirque Romanes pour une “Fiesta Flamenca” pleine de l’énergie amassée par les artistes durant ces dernières semaines.

Ils sont enthousiastes, ayant une telle envie de la scène que le spectacle sera à la hauteur de votre attente.

Pour organiser une telle “fiesta” de reprise il faut des artistes qui sauront faire apparaître les « trois anges du flamenco » et partager avec le public le « duende », ce moment indéfinissable d’émotion et de grâce qui bouleverse les aficionados.

Ils se connaissent et ont pour certains l’habitude de travailler ensemble. Tous possèdent cette passion que nous aimons : le Flamenco.

Trois danseuses chacune d’entre elle vit le Flamenco différemment avec passion et gageons que lors de “Fiesta Flamenca” du 04 juin elles communiqueront cette passion avec force et plaisir.

Tout d’abord Alejandra Diaz La Verea, écoutons-la « Mon lien est si fort avec la danse que je ne voudrais pas la trahir… J’ai besoin de sortir les émotions qui vivent en moi » Alejandra, est une danseuse au style classique, à la gestuelle douce qui s’exprime dans une danse d’une rigueur extrême, alliant avec subtilité, inspiration et harmonie.

Deuxièmement Karine Gonzalez une artiste d’expérience aux multiples visages. Sa danse est intense, habitée, fougueuse, fine, intelligente et surtout très sensuelle.

Écoutons la troisième Lori la Armenia « Quand je danse je joue et quand je joue je danse. » Sa danse reste faite d’inspiration, d’une passion confinant parfois au drame, d’élégance et d’une énergie fougueuse.

Pour accompagner de tel talent il faut des artistes d’expérience qui dialogueront entre eux et avec nos danseuses.

Commençons par le chant.

Deux voix différentes :une chanteuse, un chanteur avec une tessiture complémentaire.

Cécile Evrot possède cet “écho flamenco” recherché et espéré de tout Cantaora, tout simplement une voix nue, sans artifice qui appelle l’émotion.

Cristo Cortes est représentatif de la tradition flamenca. Le timbre marquant de sa voix, son expressivité intense et juste font de lui plus qu’un chanteur, un véritable animateur.

A la guitare :

Dany Barba Moreno possède un toque saisissant, communicatif, ancré dans la plus pure tradition du flamenco et une grande faculté d’écoute. Il sait mettre en valeur les chanteurs et les danseurs qu’il accompagne.

Au cajon :

Daniel Torres qui possède une rigueur et un sens du rythme qui font de lui un accompagnateur sûr.

Il s’agit bien là d’un cartel de grand luxe : trois danseuses de style distinct, deux grandes voix totalement différentes, une guitare mélodieuse et expérimentée et un cajon mesuré.

Certainement lors de Fiesta Flamenca gageons que le duende planera amené par les trois anges du Flamenco : le chant, la danse et la guitare.  

Les places seront limitées et le spectacle sera dans le respect absolu des règles sanitaires.  
Afin de respecter le couvre-feu, le spectacle commencera à 19h et s’achèvera avant 21h, ce qui vous permettra, muni de votre billet, de rejoindre votre domicile en conformité avec la règle fixée.

Casa Planète vous présentera les artistes qui nous régalerons lors de cette grande fiesta.  

Réservez votre soirée.

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Chapiteau Cirque Romanes 
Square Parodi, face au 35 Bd de l’Amiral-Bruix 
75016 PARIS  Porte Maillot 

Tarif : 25 Euros – Ventes sur place
Internet : – Fnac et Billet reduc
Email contact@casaplanete.com
Téléphone : 06 60 05 91 22


Métro : Porte Maillot (ligne 1-sortie av. Malakoff)
Bus : PC 1 arrêt station Marbeau. (Face au Cirque)

Cirque Romanes

« LES NOMADES ARRIVENT »

Samedi 26 juin 2021 à 16 h et 20 h

Dimanche 27 juin à 16 h

Square Parodi, 75016  Paris

Venez-vous promener dans le traîneau de la vie des Romanès, Le Dernier Cirque Tzigane !

venez vous détendre dans la folie Romanès après cette période difficile.

Delia et Alexandre ROMANES

Alexandre a une voix posée, sa poignée de main est franche, il est calme, semble serein.

Son nom, Alexandre se l’est approprié : « Romanès, c’est un nom de guerre, mais je le trouvais joli et je ne voulais pas garder mon nom qui est associé à la famille qui a un grand cirque », déclare-t-il sans jamais le prononcer. Selon lui, « le cirque ne fait pas partie de la culture tsigane. Les tsiganes, quand ils s’installaient quelque part, un des moyens de gagner de l’argent, c’était de faire des petits spectacles de danse et de musique sur les places des villages. Puis sont arrivés les montreurs d’ours. »

Avant de devenir « le cirque le plus poétique », le cirque Romanès est parti d’un projet partagé avec un de ses amis, le poète Jean Genet. « Notre idée de départ, c’était de se sauver et de réussir à manger ! A l’époque, lors du premier spectacle, il n’y avait que trois musiciens. Délia chantait. On avait un clown qui faisait du jonglage, un numéro de trapèze avec un chat, et moi je mettais ma tête dans la gueule… d’une chèvre ! ».

Sous le chapiteau des Romanès, il y a des chants et des danses Tziganes et des numéros que vous ne verrez nulle part …
C’est notre façon de ré-enchanter le monde qui en a bien besoin…

Tous les week-ends de juin .

HORAIRES : Les samedis à 16h et 20h
Les dimanches à 16h

 

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Cirque Tzigane Romanes
Square Parodi, Bd de l’Amiral-Bruix, 75016 Paris

Métro : Porte Maillot ( Ligne 1)

Prix : Adulte 20 euros – enfant moins de 12 ans 10 euros

Réservation possible :  06 99 19 49 59

En ligne sur notre site: www.cirqueromanes.com

ÉTUDE MILLON

Vente exceptionnelle  d’art russe

Mardi 1er juin 2021

Hôtel Drouot,  Paris Salle 1 à 14h

Expositions Publiques

Samedi 29 mai de 11h à 18h

Lundi 31 mai de 11h à 18h

Experts: Maxime CHARRON, Maroussia TARASSOV-VIEILLEFON
Département Art Russe : Mariam VARSIMASHVILI

Sommaire de la vente :

Icônes & Art Religieux, Gravures & Lithographies, Tableaux,
Collection d’œuvres de Jacques Chapiro, Peinture Géorgienne,
Collection Maria Kouznetsova, Orfèvrerie, Émaux
Bijoux & Objets de Vitrine, Bronzes & Sculptures,
Objets d’Art & Collection de Malachites, Porcelaines
Souvenirs Historiques & Romanov, Livres, Militaria

EXTRAITS du CATALOGUE

LOT 3 : Icône triptyque figurant au centre la Dormition
de la Vierge, flanquée sur les volets latéraux de Saint Georges et Saint Dimitri à gauche et de Saint Théodore Tyron et Théodore Stratelates à
droite, surmontés de six saints.
Tempera et or sur bois. Fente au panneau central, manques, restaurations.
Grèce, XVIIIe siècle.
H. 35 x L. 46 cm (ouvert).

1 000/1 500 €

d

LOT 7 : Icône de la vie de Saint Nicolas.
Peinture sur métal, figurant Saint Nicolas le Thaumaturge au centre entouré de 12 épisodes de sa vie et ses miracles, conservée dans un bel
oklad en vermeil (875 millièmes) repoussé et gravé. Le dos gainé de velours rouille. Russie, fin du XVIIIe siècle.
Sans poinçon apparent.
Poids brut : 1113,0 g. H. 31,5 x L. 27,5 cm.

1 200/1 500 €

d

Lot 8 : Icône de la Mère de Dieu du Signe. Tempera sur bois, conservée dans un très bel oklad en vermeil 84 zolotniks (875 millièmes), les vêtements cousus de perles et de pierres de couleurs sur une âme en tôle et tissus. Restaurations, vermeil nettoyé. Kostroma, 1817.
Orfèvre : TB en cyrillique, non répertorié.
Poids brut : 1435,0 g. H. 33 x L. 27 cm.

4 000/6 000 €

d

LOT 10 : Grande icône du Christ Pantocrator. Tempera et or sur bois, conservée sous un bel oklad en vermeil à décor repoussé et gravé sur fond guilloché. Restaurations. Moscou, 1779 (nimbe et bordure) et 1896 (corps).
Orfèvres : AS et AR en cyrillique, non répertoriés. Poids brut : 4290,0 g. H. 54 x L. 43,5 cm.

8 000/10 000 €

d

LOT 13 : Importante icône de la Mère de Dieu de Tolga. Tempera et or sur bois datée 1763, conservée sous un bel oklad en vermeil 84 zolotniks
(875 millièmes) à décor repoussé et gravé, orné de deux étoiles serties d’une pierre rouge au centre dans un entourage de pierres du Rhin.
Moscou, 1806.
Orfèvres : Vassily YAKOVLEV et Matvye KOSTROV.
Poids brut : 1600,0 g. H. 62,5 x L. 47 cm.

12 000/15 000 €

d

LOT 32 : Icône triptyque figurant au centre Saint Dimitri de Rostov surmonté du Mandylion, flanqué à gauche de Saint Jean Zlatoust et Saint
Gregory Bogoslov et à droite de Saint Nicolas le Thaumaturge et de Saint Vassili le Grand. Tempera sur bois, dans son bel oklad tripartite en vermeil à décor repoussé et gravé. Pskov, 1791.
Orfèvre : MTP en cyrillique, non répertorié.
Poids brut : 4702,0 g. H. 45 x L. 58,5 cm (ouverte).

3 000/5 000 €

d


LOT 44 : Très rare icône de voyage en argent et vermeil 84 zolotniks (875 millièmes) de style Art Nouveau, s’ouvrant à charnière par deux volets latéraux, figurant au centre le Christ Pantocrator flanqué de deux anges.
Moscou, 1908-1917. Travail attribué à l’atelier de Dmitry SMIRNOV.
Orfèvre : MK, non répertorié.
Poids : 134,0 g. H. 9 x L. 12 cm (ouverte).

4 000/6 000 €

d


LOT 47 : Rare suite de 12 lithographies rehaussées à l’aquarelle figurant les différents types et costumes de l’Empire russe, notamment la « Femme Tatare », le « Paysan Russniaque » et l’« Habitant des plaines de Moravie », joliment montées sous passe-partout. Dans un cadre pitchpin.
H. 43 x L. 56 cm (à vue).

600/800 €

d

LOT 52 : École russe du XIXe siècle. Portrait de Léon Tolstoï.
Mine de plomb sur papier apparemment non signé d’après l’œuvre originale d’Ilya Repin (1844-1930) conservé à la Galerie Trétiakov.
Conservé dans un cadre à vue ovale en bois doré.
H. 25,5 x L. 20 cm (à vue) ; H. 37 x L. 32 cm (cadre).

600/800 €

d

LOT 55 : Ivan Konstantinovich AIVAZOVSKY (1817-1900).
Une oasis en Égypte. Huile sur toile, signée en bas à droite en russe.
H. 32.5 x L. 40.5 cm
Provenance Collection privée française.
Historique
Le célèbre peintre Ivan Aivazovsky était un voyageur infatigable. Après Constantinople et Gibraltar, il arrive en 1869 en Egypte, dans le cadre de la délégation russe arrivée pour la cérémonie d’ouverture du canal de Suez. S’il n’a visité l’Egypte qu’une seule fois, ce fut un des plus longs voyages de l’artiste. Cette découverte a profondément marqué son oeuvre. Même de nombreuses années après son unique voyage, il a continué de peindre des vues du Caire, ses oasis, ses, caravanes, ses sphinx et ses bédoins. Il écrira à ce sujet « L’éloignement du terrain représenté dans mon tableau ne fait que rendre plus explicites et plus vivants tous ses détails dans mon imagination… Inspiré par la vue du terrain pittoresque, avec un éclairage spectaculaire, ou par un moment de tempête, je garde un souvenir de ces derniers pendant de nombreuses années ».
Notre tableau est un exemple saisissant d’un pan de la production moins connue d’Ivan Aivazovsky mais qui révèle toute la virtuosité de sa qualité inégalable de coloriste.


80 000/100 000 €

d

LOT 60 : Richard Karlovich ZOMMER (1866-1939).
La halte dans le Caucase. Huile sur toile, signée en russe en bas à droite.
Conservé dans un important cadre en bois doré.
H. 57,5 x 92,5 cm.

Richard Karlovich Zommer (1866-1939) est un peintre russe, aquarelliste et l’un des fondateurs de la Société des Beaux-Arts de Tifl is. Il est né en 1866 à Munich et s’est formé à l’Académie Impériale de Saint-Pétersbourg dont il sort en 1893 avec le titre d’artiste de 3ème classe. Zommer passé la majeure partie de sa vie dans la région de la Transcaucasie, regroupant la Géorgie,
l’Arménie et l’Azerbaïdjan.


20 000/30 000 €

d

LOT 76 : Jacques CHAPIRO (1887-1972).
Projet d’affiche du théâtre. Lithographie colorée sur papier. Encadré.
H. 58 x L. 48,5 cm (à vue).
Provenance
Collection particulière française depuis les années 1990.

100/150 €

d

LOT 81 : Jacques CHAPIRO (1887-1972).
La cueillette. Technique mixte sur papier kraft, apparemment
non signé. Encadré. H. 91 x L. 71 cm (à vue).
Provenance
Collection particulière française depuis les années 1990.

1 000/1 200 €

d

LOT 95 : Félix VARLAMICHVILI dit VARLA (Kutaisi 1903 – Paris 1986).
Les chevaux sauvages.Technique mixte sur carton signé en bas à droite.
H. 46 x L. 55 cm

2 000/3 000 €

d

LOT 109 : Felix VARLAMICHVILI dit VARLA (Kutaisi
1903 – Paris 1986).
Les pêcheurs. Lithographie en couleur, signée à la mine de
plomb en bas à droite. H. 37,5 x L. 57 cm.

100/150 €

d

Collection Maria Nikolaevna Kouznetsova
(1880, Odessa – 1966, Paris)

Maria Nikolaevna Kouznetsova est née à Odessa en 1880 et a grandi dans une atmosphère intellectuelle et artistique riche puisque son père Nikolai Kouznetsov était un peintre reconnu et elle était la nièce du microbiologiste mondialement connu Ilya Metchniko (1845-1916). Piotr Tchaïkovski rendait souvent visite à la famille Kouznetsov et su remarquer très tôt le talent et la voix merveilleuse de Maria. Il la choisit pour la première représentation de «La Dame de Pique» alors que Maria était encore adolescente, «En ce jour
mémorable, je me suis promise d’être artiste ou de mourir» écrit-elle dans ses mémoires. Igor Stravinsky disait d’elle qu’elle était une «Soprano dramatique, qui pouvait être contemplée et écoutée avec le même appétit ». Ses débuts sur la scène du Conservatoire de Saint- Pétersbourg sont couronnés de succès notamment quand elle incarne le rôle de Tatiana dans l’opéra «Eugène Onéguine» de Piotr Tchaïkovski en 1904.
Un an plus tard, Maria Kouznetsova brillait sur la scène du théâtre Mariinsky …. Elle faisait la couverture des magazines de mode de l’époque. Maria Kouznetsova représente à ellemême la femme moderne. Tous les objets d’art présentés sont à considérer comme de véritables témoins de sa vie d’artiste, sa merveilleuse robe de scène en est un souvenir émouvant. Ils sont également le reflet et de la mode de l’époque, à l’instar de ces ravissants gants gainés de velours rose pompadour et de strass. Ils témoignent aussi d’un goût assuré et ré échi pour les objets d’art les
plus ra nés de son temps, les ronds de serviettes en vermeil et émaux cloisonnés par Feodor Rückert pour Fabergé en sont un exemple prégnant. Ils sont les souvenirs de la plus célèbre cantatrice russe du début du XXe siècle, Maria Nikolaevna Kouznetsova qui ont été conservés dans la famille, intacts, depuis sa mort, le 25 avril 1966.

LOT 134 : Lot d’un carnet et d’un album personnels
de Maria Kouznetsova.
Le carnet intitulé en russe « Critiques et notes », contenant des coupures de presse françaises relatives aux représentations de Maria Kouznetsova ; l’album contenant des coupures de presse russes, françaises, allemandes, danoises et suédoises relatives aux représentations de Maria Kouznetsova,
ainsi que deux lettres autographes d’admirateurs et deux photographies
imprimées la représentant.
Provenance : Collection de la cantatrice et danseuse russe Maria Nikolaevna Kouznetsova (1880- 1966).. Conservé depuis par sa descendance.

100/150 €

d

Lot 141 : Lots de 2 éventails chinois pliés :
Un éventail, la feuille biface en papier peint à la gouache et à l’aquarelle, figurant des scènes de genre chinoises. Monture en bois laqué or, rouge, vert et marron. En l’état.

Un éventail, la feuille biface en papier peint à la gouache et à l’aquarelle avec incrustations de soie, figurant des scènes chinoises de combat. Monture en bois laqué noir et or. En l’état.
Travail chinois de la fi n du XIXe siècle.
H. 28 cm. ; H. 29 cm.
Provenance : Collection de la cantatrice et danseuse russe Maria
Nikolaevna Kouznetsova (1880-1966). Conservé depuis par sa descendance.

150/200 €

d

LOT 148 : Cadre photographique rectangulaire en argent 88 zolotniks (916 millièmes) à décor émaillé guilloché blanc translucide sur fond rayonnant, à vue ronde renfermant une photographie imprimée figurant Maria Nikolaevna Kouznetsova, la bordure et le cercle ciselés à décor d’une frise de feuilles stylisées, le dos en bois agrémenté d’un pied chevalet en argent. Manques à l’émail dans la partie supérieure.
Saint Pétersbourg, vers 1900. Orfèvre : Ivan BRITZIN.
Poids brut : 140,0 g. H. 10 x L. 7 cm.
Provenance : Collection de la cantatrice et danseuse russe Maria Nikolaevna Kouznetsova (1880-1966). Conservé depuis par sa descendance.

600/800 €

d

Lot 149 (en haut) : Saleron en vermeil 91 zolotniks (948 millièmes), à décor émaillé cloisonné polychrome de fleurs, de fougères et de rinceaux stylisés.
Légers chocs. Moscou, 1899-1908.
Orfèvre : Feodor RÜCKERT pour Carl FABERGÉ. Poids brut : 53,0 g. H. 2,8 x D. 5,5 cm.
Provenance : Collection de la cantatrice et danseuse russe Maria Nikolaevna
Kouznetsova (1880-1966). Conservé depuis par sa descendance.

800/1 000 €

LOT 150 (en bas) : Saleron en vermeil 88 zolotniks (916 millièmes), à décor émaillé cloisonné polychrome de rinceaux, de fleurs, de triangles stylisés.
Petits manques à l’émail. Moscou, 1899-1908.
Orfèvre : Féodor RÜCKERT pour Carl FABERGÉ. Poids brut : 51,0 g.
H. 3 x D. 5,2 cm.
Provenance : Collection de la cantatrice et danseuse russe Maria Nikolaevna
Kouznetsova (1880-1966). Conservé depuis par sa descendance.

600/800 €

d

LOT 151 (en haut) : Rond de serviette en vermeil 88 zolotniks (916 millièmes) émaillé polychrome cloisonné sur fond bleu ciel à décor de motifs géométriques, orné d’une scène émaillée en plein fi gurant une troïka dans la neige d’après une célèbre carte postale d’époque prérévolutionnaire « Les types russes – La troïka de Sibérie » éditée par Richard à Saint-Pétersbourg vers 1900. L’intérieur gravé du prénom « Natacha » en russe.
Moscou, 1908-1917. Orfèvre : Feodor RÜCKERT pour Carl FABERGÉ.
Numéro d’inventaire gravé : 36322.
Poids brut : 61,0 g. H. 3,1 x L. 6 x P. 4,5 cm.

Provenance : Collection de la cantatrice et danseuse russe Maria Nikolaevna
Kouznetsova (1880-1966). Conservé depuis dans sa descendance.
Œuvre en rapport : Un kovch par Feodor Rückert pour Fabergé fi gurant la même scène émaillée en plein a été vendu le 30/05/2012 chez Sotheby’s London, lot n°389 (adjugé 42 050 £).

2 000/3 000 €

Lot 152 (en bas) : Rond de serviette en vermeil 88 zolotniks (916 millièmes) émaillé polychrome cloisonné sur fond orange foncé à décor de motifs géométriques, orné d’une scène émaillée en plein d’après l’oeuvre
« À la poursuite du bonheur » de Sergey Solomko (1867-1928) connue par les cartes postales d’époque prérévolutionnaire et éditées par Richard vers 1900. L’intérieur gravé du diminutif russe « Senya » pour Arseny.
Moscou, 1908-1917. Orfèvre : Feodor RÜCKERT pour Carl FABERGÉ.
Numéro d’inventaire gravé : 36323.
Poids brut : 62,0 g. H. 3,5 x L. 6 x P. 4,5 cm.

Provenance : Collection de la cantatrice et danseuse russe Maria Nikolaevna
Kouznetsova (1880-1966). Conservé depuis par sa descendance.

2 000/3 000 €

d

LOT 153 : Présent impérial à Maria Kouznetsova.
Montre de poche savonnette en or rose 56 zolotniks (583 millièmes) à décor guilloché, appliquée de l’aigle impériale de Russie émaillée (légers manques), numérotée 280138, cadran à chiffres romains et secondes en chiffres arabes. Légers chocs.
Par Pavel Buhré, avec mention gravée de Fournisseur de la Cour impériale, époque Nicolas II (1896-1917).
Poids brut : 80,0 g. D. 5 cm.

Provenance : Probable cadeau de l’empereur Nicolas II (1868-1918) de Russie à Maria Kouznetsova. Collection de la cantatrice et danseuse russe Maria Nikolaevna Kouznetsova (1880-1966). Conservé depuis dans sa descendance.

800/1 200 €

d

LOT 154 : Montre de poche savonnette en argent 800 millièmes, à décor émaillé champlevé polychrome, numérotée 82017, cadran à chiffres romains et secondes en chiff res arabes inscrit “China”. Traces d’usage.
Par Courvoisier Frères pour le marché chinois, début du XXe siècle.
Poids brut : 38,0 g. D. 3,5 cm.
Provenance : Collection de la cantatrice et danseuse russe Maria Nikolaevna Kouznetsova (1880-1966). Conservé depuis par sa descendance.

200/300 €

d

LOT 56 : La robe de Maria Kouznetsova pour l’opéra Eugène Onéguine, circa 1907. Spectaculaire robe de scène de la cantatrice Maria Nikolaevna Kouznetsova pour le rôle de Tatiana dans l’opéra Eugène Onéguine, datée
1907, fidèlement inspirée des robes de cour à la mode vers 1820 en satin crème en partie voilé de mousseline, agrémenté de galons à décor floral en gaze brodée de fil argent et de soie verte au point de chaînette et de petites
coques de satin bouillonné. Corsage, baleiné, agrafé dans le dos à mancherons bouffants ; jupe attenante à longue traîne arrondie (petits
accidents).
Bolduc de costumier imprimé en cyrillique et renseigné à la main de la date 1907, du numéro de référence 1192 et du nom de l’opéra Eugene Oneguine.
Provenance : Collection de la cantatrice et danseuse russe Maria Nikolaevna Kouznetsova (1880-1966). Conservé depuis dans sa descendance.
Lot présenté par M. Raphael Maraval-Hutin,
expert en textiles anciens.

3 000/5 000 €

d

LOT 159 : Dimitry Dimitrievich KOUZNETSOV (1852-1924).
Femme nue (1893).
Huile sur toile, signée et datée en bas à gauche « Dimitry
Kouznetsoff . 93 ». Restaurations.
H. 100 x L. 200 cm (environ).
Provenance : Collection de la cantatrice et danseuse russe Maria Nikolaevna
Kouznetsova (1880-1966), nièce de l’artiste. Conservé depuis par s descendance.

4 000/6 000 €

d

LOT 161 : Dimitry Dimitrievich KOUZNETSOV (1852-1924).
Les blanchisseuses (1898). Huile sur toile apparemment non signée. Conservée dans son cadre d’origine avec cartouche à son nom et un numéro d’exposition du Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts « 673 ».
H. 200 x L. 200 cm.
Exposition : Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts, exposition de 1898, n°673, Champ-de-Mars, sous la dénomination suivante « KOUZNITZOFF (D) / Blanchisseuses ».
Provenance : Collection de la cantatrice et danseuse russe Maria Nikolaevna
Kouznetsova (1880-1966), nièce de l’artiste. Conservé depuis dans sa descendance.

6 000/8 000 €

d

LOT 163 : Dimitry Dimitrievich KOUZNETSOV (1852-1924), attribué à.
Portrait présumé d’Olga Metchnikoff (1858-1944), nièce de Maria Kouznetsova et épouse d’Ilya Metchnikoff.
Huile sur carton, apparemment non signé. Conservé dans son cadre d’origine. H. 31 x L. 25,5 cm.
Provenance : Collectin de la cantatrice russe Maria Nikolaevna Kouznetsova
(1880-1966), nièce de l’artiste et nièce du sujet. Conservé depuis par sa descendance.
Historique : Dimitri Dimitrievich Kouznetsov a présenté au Salon de la Société nationale des Beaux-Arts de 1891 un portrait de Mme Metchnikoff sous le numéro « 533 » dont la localisation est aujourd’hui inconnue. Cette oeuvre en est peut-être la version préparatoire, compte tenu de la ressemblance entre le modèle représenté et Olga Metchnikoff qui était la femme d’Élie Metchnikoff dont Maria Nikolaevna Kouznetsova était la nièce.

400/600 €

d

LOT 167 : Dimitry Dimitrievich KOUZNETSOV (1852-1924).
Paire de portraits figurant probablement la fille de l’artiste, Natacha, et son mari. Paire d’huiles sur toile, apparemment non signées, largement trouées et abîmées. Vendues en l’état.
H. 160 x L. 90 cm et H. 130 x L. 90 cm (environ).
Provenance : Collection de la cantatrice et danseuse russe Maria Nikolaevna Kouznetsova (1880-1966), nièce de l’artiste. Conservé depuis par sa descendance.

300/500 €

d

LOT 169 : Taste-vin en vermeil, le bassin à décor repoussé fi gurant une scène allégorique titrée en latin, la prise à décor ciselé de feuillages et gravée au revers des lettres « BA ». Légers chocs. Russie, XVIIIe, apparemment sans poinçon.
Poids : 100,0 g. L. 10,5 cm.

400/600 €

d

LOT 172 : Rare coupe circulaire, probablement liturgique, en vermeil
84 zolotniks (875 millièmes), de forme balustre, à fond uni, à décor d’une frise ciselée de feuillages. Très bon état. Moscou, 1808.
Orfèvre : G.A. en cyrillique, non répertorié.
Poids : 341,0 g. H. 7,5 x D. 16,5 cm.

800/1 200 €

d

LOT 174 : Rare paire de flambeaux en argent 84 zolotniks (875 millièmes), gravées aux armes de la famille OLSOUFIEV sous couronne comtale, à base carrée décorée de larges godrons, le fût balustre, avec leur bobèche en forme de fl eur stylisée. Très bon état. Saint-Pétersbourg, 1858.
Orfèvre : Ignaty SAZIKOV. Poids total : 772,0 g. H. 23 cm.

2 000/3 000 €

d

LOT 180 : Grand coupe-papier en argent 84 zolotniks (875 millièmes) en forme de dague incrustée de pierres dures, le fourreau et la lame également en argent. Manques. Saint-Pétersbourg, 1858. Orfèvre : Samuel ARNDT.
L. 32 cm. Poids brut : 213,4 g.

300/500 €

d