Evenements

Groupe Odessa

” Les plus belles romances russes “

Mercredi 8 mai 2019 à 16h

Maison des Chœurs, Montpellier

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Le Groupe ODESSA est un orchestre dédié à la musique russe qui s’est constitué au cours de l’automne 2014 à Montpellier autour de Léon Tourtzevitch, un Français d’origine russe. Il se compose actuellement de six musiciens et chanteurs qui vont animer cette exceptionnelle soirée.

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Concert exceptionnel avec:

Ludcia Commoy-Guibadoulina

Née en Russie dans l’Oural. Dès l’âge de 14 ans, chante en soliste et dans divers ensembles. Dotée d’une voix exceptionnelle, elle participe à des concours de chant locaux et régionaux qu’elle remporte régulièrement et reçoit au festival ARGO  1999, de la région de Primorié ( Extrême Orient) la plus haute distinction et l’appellation de « Voix d’or du Primorié ». Suit parallèlement des études pour devenir enseignante en musique et devient pédagogue auprès d’enfants et adolescents. Repérée par le chef d’un orchestre de variétés, elle devient chanteuse professionnelle et animatrice-organisatrice de fêtes et d’évènements. Mariée à un Français qu’elle rencontre en Russie, elle vit dans le sud de la France depuis 10 ans.

Chanteuse complète et très expérimentée, elle intègre le Groupe ODESSA au cours de l’automne 2016.

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Natalia Nutsubidze a été bercée dans la tradition caucasienne. Son père, général de l’armée nationale en charge de la musique, est professeur de clarinette. Sa mère enseigne le piano, tandis que ses deux sœurs se partagent piano et percussions. « J’ai choisi le chant… Quand j’avais deux mois, ma mère jouait du piano et je venais chanter, tant bien que mal, près d’elle ».. En 2016,  elle quitte la Géorgie pour venir vivre en France. Elle explique comment, en l’espace de deux ans, sa vie a basculé.  Elle a Intégré le groupe Odessa le temps d’un concert en 2018. Elle est devenue la voix inépuisable du Caucase, sa sœur Ekaterina Nutsubidze pianiste, vient la voir, l’une est au piano,  l’autre au chant.

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Tatania Shmyrina

Chanteuse ukrainienne qui, après avoir terminé ses études de musique au conservatoire d’Alexandria, est devenue animatrice-meneuse de fêtes, notamment sur des paquebots de croisière. Musicienne au répertoire très varié, elle chante en plusieurs langues et maitrise des genres très différents, de la chanson tzigane à la romance russe. Vit en France depuis 2018.

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Ekaterine Nutsubidze :

Soeur de Natalia, compositeur, pianiste professionnelle et professeur de piano formé au Conservatoire de Koutaïsi, (Géorgie).

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Léon (Lev) Tourtzevitch

Né en France de parents russes, il s’initie à la musique dans une institution dédiée aux enfants d’immigrés russes. Chante, joue de la dombra ( instrument proche de la mandoline) et danse. Apprend la guitare à l’adolescence et fonde plusieurs orchestres de musique populaire.

Après des études d’économie, exerce quelques années le métier d’enseignant, puis suit une formation musicale à l’université de Vincennes. Compositeur, arrangeur, il partage sa vie professionnelle entre la musique et l’enseignement des sciences économiques.

En 2013, il réunit à Montpellier quelques musiciens-chanteurs qui constitueront la base du Groupe ODESSA.

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Serge Leroy-Kedroff

Descendant d’une lignée prestigieuse de Musiciens russes immigrés en France, Serga Leroy, doté d’une voix de basse s’initie au chant par la musique religieuse orthodoxe à l’église de Meudon du Père Alexandre Troubnikoff, sous la direction de sa tante Natacha Kedrova, puis travaille le chant avec Roy Hart. Il a été membre de plusieurs chorales du sud de la France, notamment l’ensemble vocal de Montpellier sous la direction de Jean Gouzes.

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Dans les murs de l’ancienne chapelle Saint-Charles, la Maison des Choeurs accueille des concerts, des répétitions et des manifestations qui visent à promouvoir le chant choral sur la région. Aujourd’hui, ce sont déjà 40 chorales et près de 1 500 choristes amateurs qui fréquentent cet établissement.  Des concerts de chant choral y sont donnés régulièrement. Des formations hebdomadaires ainsi que des stages y sont dispensés.

En 1678, Louis XIV ordonne la création à Montpellier d’un hôpital général pour les pauvres et les indigents. Il est construit à partir de 1680 sur l’emplacement de l’ancien couvent des Carmes. Sa construction, débutée par les architectes Armand et Cubizol, est achevée en 1753 par Jacques Nogaret.

La chapelle primitive dédiée à Saint Charles Borromée est reconstruite sur les plans de l’architecte Jean Giral entre 1753 et 1756. Son agencement, avec ses deux niveaux de tribunes correspondant aux étages de l’hôpital, permettait aux malades d’assister de plain-pied aux offices.

Classée monument historique en 1947, la chapelle est rachetée par la Ville qui la dédie depuis 2006 à la promotion du chant choral.

Maison des Chœurs

Place Albert 1er,   34000 Montpellier
Téléphone : 04 67 66 45 14

Tram 1 et 4,  (arrêt Albert 1er)

Tarif: 13€,  réduit (adhérent) 10€

Réservation: https://www.groupeodessa.com

“La Belle Russie” 29, Bd Louis Blanc, Montpellier

 

” Croisière Volga-Méditerranée “

avec

Léonid Loginov – Katz (piano),

Elana (guitare et chant),

Hélène Gabowska-Metlov (soprano)

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Vendredi 26 avril 2019 à 14h,

Bibliothèque Nucéra (auditorium)

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 Dimanche 28 avril 2019 à 15h

Théâtre Francis Gag.

 

Embarquez à bord d’une croisière inédite

«Volga – Méditerranée»

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Réserver vos places (elles seront comptées!) à l’un ou l’autre ou tous les départs que nous vous proposons : de la Bibliothèque Nucéra au Théâtre Francis Gag à Nice.

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Théâtre Francis Gag, le navire “Saratov-Moscou” va partir avec Elana, Hélène Grabowska-Metlov et Léonid Loginov-Katz.
Un programme inédit qui mêle poésie, chansons, jazz (improvisation au piano,) projection…. Poèmes, chansons !

Un programme inhabituel, où Elana chante et lit des poèmes en français et en russe.

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Léonid Loginov-Katz (piano)  est né à Saratov (Russie) il a commencé à jouer du piano à l’âge de 4 ans. La passion grandissante pour l’improvisation et les expériences sonores de Léonid se heurtant aux règles strictes des écoles de musique russes, il a donc choisi un métier de théâtre. Il a étudié le théâtre et la mise en scène à Saint-Pétersbourg et à Moscou. Avant et après ses études à l’Académie russe d’art théâtral, il a joué dans plusieurs festivals de jazz et de rock, composé de la musique pour des films, des spectacles de cirque et de théâtre.

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Elana, (exposition toiles, guitare et chant), artiste complète : musicienne, poète, chanteuse et peintre. Née à Saratov, elle parle le russe et le français. Lors de ses venues en France elle nous honore de ces chants en russe et en français, qu’elle interprète accompagnée de sa guitare. Bien connue à Paris, où elle a été intronisée citoyenne de la République de Montmartre, et dans le sud de la France (Marseille, Nice…), Elana nous revient avec de nouvelle œuvres poétiques et de nouvelles toiles.

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Hélène Grabowska-Metlov, (soprano), née dans une famille d’artistes, elle reçoit en héritage le savoir-faire et les enseignements de plusieurs générations de musiciens professionnels. Bercée par la musique classique, elle rencontre très jeune le folklore russe et la musique contemporaine. Elle étudie le piano et se passionne pour la musique d’ensemble et le chant. Sa voix légère et son aisance technique lui permettent d’aborder un vaste répertoire, du baroque au contemporain, sans oublier le lyrique. Pendant ses études au lycée elle crée sa première chorale, avec un répertoire russe, et quelques années plus tard l’ensemble vocal Metelnizza. Si l’ensemble de sa carrière est en grande partie dédiée à l’enseignement, la musique et le chant en font partie intégrante. Elle enregistre un recueil de duos avec Olga Pavlova, mezzo-soprano, et Amédée Briggen, piano, et un CD de mélodies françaises et romances russes avec Anatoly Katts (Saratov) au piano. Membre de jurys dans des Festivals internationaux (Russie, Espagne…), elle se produit régulièrement en concert à travers la Russie et en France. Elle est la présidente de l’association  “Maison de la Russie à Nice“.

 

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Bibliothèque Nucéra (auditorium),
2 place Yves Klein, 06300, Nice
  • Tramway : arrêt Garibaldi
  • Bus : lignes 7, 9, 10 arrêt Défly/Klein
  • Bus : n°4, 15, 17, 22 arrêt Défly
  • Bus : n°3 arrêt Lycée Masséna/Défly
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Théâtre Francis Gag,
4 rue de la Croix, 06300, Nice
  • Tramway : ligne 1 – Arrêt Cathédrale – Vieille Ville.
  • Bus : lignes 11, 52, 59, 70.
Inscription obligatoire par mail : saisons.russes@mail.ru.
Tél: 06 12 22 58 62  (merci de noter vos noms et vos coordonnées, ainsi que le nombre de places retenues)
Tarifs: 15€,  réduit: 12€ adhérents de Perspective Internationale, Maison de la Russie à Nice
et abonnés du Théâtre.
Gratuité pour les enfants jusqu’à 12 ans.

15ème Festival de la culture Russe

« COSMOS »

Du mercredi 24 au samedi 27 avril

Théâtre L’ATALANTE à Montmartre

 

Cette année notre festival COSMOS RUSSE est consacré au 58ème anniversaire du premier Homme dans l’espace Gagarine.

Le 15ème Festival de la culture Russe « COSMOS » est dédié à la mémoire de notre ami Boris Petrushansky (1947- 2017), l’artiste, le réalisateur et l’un des fondateurs des théâtres « Litsedei » et « Semianyki ».


Boris Petrushansky était un homme, réunissant les personnes les plus créatives dans différents domaines de l’art: artistes, poètes, musiciens, décorateurs, des gens du monde du théâtre, du cinéma et des gens du monde spécifique de mèmes. Artiste de théâtre et de cinéma. En 1973, il est diplômé de l’Institut d’État du théâtre, de la musique et de la cinématographie de Leningrad, avec un diplôme de concepteur de production et de technologue de la scène.
En 2001-2011 Il était le directeur général et artiste du Clown Mime Théâtre Litsedei.
Un des fondateurs du club de caricature de Léningrad. Dans la réalité du monde moderne, telle qui vise la séparation, l’opposition et la comparaison, l’idée d’unir les gens est d’autant plus précieuse.

 

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PROGRAMME

Mercredi 24 avril 20.30 

Ouverture du Festival “COSMOS”
Théâtrе “Za Chernoi Retchkoi”
Spectacle “ART”

L’amateur d’art moderne, Sergei, achète pour une grosse somme d’argent une œuvre d’artiste chic. Il la montre à ses amis proches, Mark et Ivan afin qu’ils donnent leur avis sur l‘œuvre et sa valeur. Leur réaction quant à l’œuvre est si ambigüe que la conversation tourne rapidement à une discussion sur l’art. L’œuvre achetée est une toile blanche. Les attitudes sont partagées et mènent à des débats houleux.  L’amitié des trois hommes, présente depuis de nombreuses années, tiendra-t-elle face à l’enjeu de cette œuvre ? 

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Jeudi 25 avril 20.30

Théâtrе “Za Chernoi Retchkoi
Spectacle “Des morceaux”
après poèmes du Iossif Brodskii

La performance solo d’Ivan Stavisky examine les vers de l’auteur Joseph Brodsky que lui-même définis comme fugitifs. Le fugitif devient par l’image de paradoxe, le retour – à l’enfance, la jeunesse, le premier amour, la ville favorite. Le partage et la discussion avec le spectateur, la combinaison de tendresse et d’ironie, font résonner le paysage et la poésie.

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Vendredi 26 avril 20.30 –

Théâtrе “Za Chernoi Retchkoi
Comedie romantique du A.Galin “La rencontre avec Capricorne”

Comédie lyrique : Décidant d’arranger la vie privée de sa petite amie Victoria, « le capricorne »  invite la “jeune Kozeroga” à placer une annonce dans le journal pour « rendre des services intimes ».

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Samedi 27 avril 20.30

Clôture du 15-eme festival du culture russe à Montmartre –

“Сosmos” еn deux parties:

Première partie : Concert consacré au 30ème anniversaire du groupe groupe “Novaia Avstralia” et ses amis: Kirill Terr, Natalia Pallin, Farida Tanzhen et d’autres.

 

Kirill Terr, Natalia Pallin à Montmartre.

Deuxième partie : Concert consacré au 15ème anniversaire du festival :
Participation unique de la chanteuse d’opéra Olga Spodareva-Perrier, chanteuse remarquable à Montmartre et de Sebka, poète de l’Oural doué. Sont également invités au festival Darias Vert et les acteurs brillantsdu théâtre de Saint-Pétersbourg « ZaTchornoï Rétchkoï ».

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Le festival est avant tout le lieu de rencontre!!!

Ici vous pouvez vous familiariser avec la créativité des artistes et faire des nouveaux amis!

Venez faire partie de grande fête!

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Théâtre L’Atalante

10, Pl. Charles Dullin, 75018, Paris-Montmartre.

Métro: Anvers (2) Abbesses (12)

Administration : 01 42 23 17 29
Réservation : 01 46 06 11 90

Exposition

“ Art et utopie rouge au pays des soviets

1917–1953 “

Mercredi 20 mars au lundi 1er juillet 2019

Grand Palais, Paris

La galerie Tretiakov, le musée des Beaux-Arts Pouchkine et le musée russe participent à l’exposition «Rouge» au Grand Palais après Londres.
L’exposition a repensé l’art politique de la première moitié du vingtième siècle. Ce ne sont pas seulement des images, mais aussi des chefs-d’œuvre d’architecture, de design, de cinéma et de théâtre. L’exposition a été programmée pour le centenaire de la révolution. En 1932, la notion de «réalisme socialiste» est officiellement formulée, mais elle s’applique alors à la littérature. Son étendue aux arts plastiques reste extrêmement vague jusqu’à la fin des années 1930.

Alexandre Deïneka,”Le chantier de nouveaux ateliers”,1926,Galerie Tretiakov.
Jusque-là subsiste une relative variété dans la production picturale, articulée autour de thèmes comme l’ouvrier, le kolkhozien (ouvrier agricole), le soldat, le sportif ou bien sûr la figure du chef.
“Au nom de la Paix et du Progrès”
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A. Labas “Dirigeable” 1931© Gal. Tretiakov
L’exposition couvre la période allant de la révolution d’Octobre à la mort de Staline, elle nous invite à replonger dans l’histoire de l’Union soviétique et dans l’expression artistique se confrontant aux contraintes idéologiques après la Révolution d’octobre en 1917.
K. Malevitch, “Travailleur” 1933 ©Musée russe.
Plus de 400 œuvres conçues dans un contexte social et politique particulier. Son parcours chronologique commence en 1917 avec la révolution d’Octobre et se termine en 1953, année de la mort de Staline.
Boris Korolev, M.A. Bakounine 1918 Bronze, 83 x 25 x 22,5 cm Galerie Tretiakov.
Elle interroge la manière dont le projet de société communiste a engendré des formes d’art spécifiques.
V. Moukhina, “L’ouvrier et la kolkhozienne”, 1937
Des années 1920, marquées par un grand nombre de propositions d’avant-garde, aux années 1930 qui voient l’affirmation d’un dogme esthétique, le parcours aborde tous les domaines des arts visuels : peinture, sculpture, architecture, photographie, cinéma, design, arts graphiques avec des œuvres, pour la plupart jamais montrées en France.
Natan Altman, Esquisse de décor pour la Place Ouritski pour le 1er anniversaire de la révolution d’Octobre, 1918, papier, encre, aquarelle, crayon graphite, 30,6 x 82,7 cm, Saint-Pétersbourg, Musée Russe.
Les artistes tels que Rodchenko, Pimenov, Fuzheron, Neushoul, Rivera, Petrov-Vodkin, Malevitch et beaucoup d’autres, ont voulu accompagner par leurs œuvres l’édification du socialisme et contribuer à la transformation du mode de vie des masses. C’est cette histoire, ses tensions, ses élans comme ses revirements que relate l’exposition en posant la question d’une possible politisation des arts.
Alexandre Deïneka, “Pleine liberté”, 1944, huile sur toile, 204 x 300 cm, Saint- Pétersbourg, Musée Russe.
La galerie Tretiakov a apporté une trentaine d’œuvres d’art à Paris, le musée Pouchkine montre également le même montant et sculpture, architecture, photographie, cinéma, design…des œuvres pour la plupart jamais montrées en France.
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Le grand Palais a édité à cette occasion un catalogue, vue d’ensemble de l’art soviétique, depuis les répercussions de la révolution d’octobre 1917 sur la création artistique avec l’adhésion de nombreux artistes d’avant-garde au projet communiste jusqu’au réalisme socialiste de l’époque stalinienne, au travers d’œuvres emblématiques de différents domaines (cinéma, théâtre, peinture, etc.). 288 pages, 45€
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© RmnGP 2019

Grand Palais, Galerie Clémenceau.

3 Avenue du Général Eisenhower
75008 Paris 8

Métro:  Champs-Elysées Clemenceau

Tarifs
Tarif réduit : 11 €
Plein Tarif : 15 €

Site officiel
www.grandpalais.fr

 

” Celle qui revient là, celui qui la regarde “

de Marina Tsvetaeva

du 16 au 24 avril 2019

(du mardi au samedi à 21h30)

 

Théâtre les Déménageurs

D’après les textes de Marina Tsvetaeva.

Adaptation:  Céline Pitault
Mise en scène, décor:  Ludovic Longelin, Lumières:  Frédéric Fourny

Acteurs: Céline Pitault, Renaud Hezeques.

Coréalisation:  La Reine Blanche – Les Déchargeurs & Cie des Airs entendus
Avec le soutien de la Spedidam, la ville de Boulogne-sur-Mer, la fondation Anne-Marie Schindler et le mécénat d’entreprise M4S. En partenariat avec Becomart à Génève et avec l’association Marina Tsetaeva Etoiles – Averse.

 

Face au public, Marina Tsvetaeva, femme et poète incendiaire, vient et accapare la parole, excessivement. D’une voix qui sait que seul à l’endroit du brasier tout est nécessaire. Libre, elle veut aller jusqu’au bout de la nécessite de dire. Puis quelqu’un apparaît et la regarde. Ce quelqu’un, c’est son fils qu’elle a ramené avec elle sans le vouloir. Désormais sous surveillance, la parole s’abîme. Jusqu’à nous ce soir-là de la scène, ce soir-là des retrouvailles.

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CÉLINE PITAULT, adaptatrice, interprète

Céline Pitault a été formée par Xavier Musse et Jean-Marc Musse (Atelier international de Théatre Blanche Salant, Paris, 2001-2004) puis Isabelle Ratier, Monica Espina et Aziz Kabouche (Atelier de l’Ecole nationale de Chaillot, Paris, 2003-2005). Elle a également suivi des cours auprès de Jean-françois Rémi de la Comédie-Française (Paris, 2004). Depuis 2011, elle assure la direction artistique de la Compagnie des Airs entendus à Paris puis à Genève dès 2017.

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RENAUD HÉZÈQUES,  interprète

Renaud Hézèques est titulaire du Diplôme national d’orientation professionnelle de comédien lors duquel il a été formé par Sébastien Lenglet, Charles Compagnie, Emanuela Maria, Catherine Petit-Wood (Conser- vatoire de Lille, 2017-2018). Il a suivi de nombreux stages avec Ludovic Longelin sur la création théâtrale (Boulogne-sur-Mer, 2015-2017), avec Sarkis Tcheumlekdjian sur le masque (Boulogne-sur-Mer, 2017), avec Alain Batis en réalisation (Phalsbourg, Tréteaux de France, 2017), avec Marcus Borja sur la choralité et la musicalité sur scène (Théâtre du Nord, Lille, 2017).

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Tarifs préférentiel pour nos adhérents

ARTCORUSSE: 15€

( Nous contacter )

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Situé dans le plus vieux quartier de Paris, le 1er arondissement, depuis trente-cinq ans, un théâtre s’est épanoui dans des bâtiments inscrits à l’inventaire des monuments historiques où ont été accueillis autrefois Nicolas Flamel spécialiste de l’écriture de billets doux, la première Poste, le premier directeur de l’Opéra de Paris ou encore le magistrat le plus éloquent du XVIIème siècle.

En 1979, une troupe d’amis comédiens, architecte, peintre, à la tête de laquelle Vicky Messica (1939-1998) poète-comédien se donne rendez-vous au 3 rue des déchargeurs. Vicky Messica y fonde le théâtre Les Déchargeurs, un lieu pour la poésie, pour l’écriture contemporaine.

Vicky Messica (1939 – 1998)

Un Centre d’Art et essai culturel, tel que le baptise le ministère de la Culture qui soutiendra au fonctionnement et à la création, et ce pendant 16 années, le dessein de Vicky Messica est de créer un théâtre à hauteur d’Homme, on monte une salle principale d’une capacité d’accueil plus importante (Salle Vicky Messica – capacité de 80 places), il préféra offrir au théâtre, un bar et un hall d’accueil afin de favoriser les rencontres, l’échange entre les spectateurs et les acteurs, mais offrir également un espace d’exposition aux artistes (peintre, sculpture, photographe, vidéaste). Dix ans après l’ouverture du théâtre, il construit une seconde salle, La Bohème (capacité de 20 places), laquelle permet depuis 25 ans à des artistes émergents d’éclore.

Vicky Messica était « un passeur », il rêvait d’un lieu où résonnerait la beauté des mots. Les Déchargeurs est devenu ce théâtre et plus encore un espace dédié aux aventures artistiques, où l’économie d’un projet se dessine ensemble et où la voix du poète raisonne.

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Les Déchargeurs

3 rue des Déchargeurs 75001 PARIS

Métro: Châtelet

Tarifs: 28€.

Réservations:  01 42 36 00 50 du lundi au samedi de 16h à 23h

www.lesdechargeurs.fr

 

” La demande en mariage”

d’Anton Tchkhov

Vendredi 26 avril 2019 

Lycée Cézanne & Théâtre Les Gazelles.

Samedi 27 avril 2019

Théâtre Les Gazelles

Aix en Provence

Datcha Kalina a accueilli en 2018, pendant quelques jours la troupe de théâtre francophone « Comme il faut ». Ces jeunes lycéens d’Oufa, capitale de la Bachkirie étaient accompagnés de leur enseignante, Guzel Imasheva, de la Directrice de l’école 39, d’ Irina Kiekbaeva et du metteur en scène, Valeriy Grinkov.

Cette année 2019, Datcha Kalina réinvite cette jeunes troupe d’étudiants pour présenter en français et en russe:

Farce en un acte.

 

Une demande en mariage est une pièce de théâtre d‘Anton Tchekhov écrite entre 1888 et 1895, dont le sujet est l’impossibilité de se maîtriser. Le prétendant, la jeune fille et son père sont des querelleurs invétérés.

Les principaux peronnages sont: Stefan Stepanovitch Tchouboukov, propriétaire. Natalia Stepanovna, sa fille âgée de vingt-cinq ans. Ivan Vassiliévitch Lomov, voisin de Tchouboukov, lui aussi propriétaire, costaud et bien en chair, mais hypocondriaque. La pièce se déroule à la propriété de Tchouboukov.

L’intrigue est très simple : Lomov vient demander une jeune fille en mariage, Natalia Stepanovna. Il est reçu par le père, Stepan Stepanovitch, qui marque son enthousiasme, et va chercher sa fille.

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Vendredi 26 avril 

13h30Lycée Cézanne,

19 Av. J. et M. Fontenaille, 13100 Aix-en-Provence

 

20hThéâtre Les Gazelles,

31 avenue Jules Ferry, 13621 Aix-en-Provence

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Samedi 27 avril

17h – Théâtre Les Gazelles,

Aix-en-Provence

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Renseignements et réservation:

06 20 97 35 68 ou 04 42 92 68 98

 

“La Pâque Russe”

avec le Chœur de la Société Philharmonique

de Saint Pétersbourg

Dimanche 21 , lundi 22 avril à 16h

Mercredi 1er mai à 16h

 

Église St Louis en l’Ile, Paris

 

Le CHŒUR DE LA SOCIÉTÉ PHILHARMONIQUE de SAINT-PETERSBOURG

Lauréat de nombreux concours internationaux, le Chœur de la Société Philharmonique de Saint Petersbourg  (anciennement Nouveau Chœur de Chambre de Saint Petersbourg) a été créé en 1992 par Yulia Khutoretskaya  et réunit des étudiants et diplômés de toutes les grandes écoles musicales de Saint-Pétersbourg.

Yulia Khutoretskaya

Depuis sa création, on ne compte plus les concerts donnés par le Chœur dans le cadre de la programmation des festivals de musique ayant lieu à Saint-Pétersbourg. Il a été engagé aux « Etoiles des Nuits Blanches », au Festival « Arts Square », au « Printemps Musical de Saint-Pétersbourg », aux Festivals « Sound Waves », « de l’Avant-garde à Aujourd’hui », « Swing of White Nights » et a chanté au « Festival de Pâques » de Moscou.

Parallèlement à ses activités en Russie, le Chœur a effectué de nombreuses tournées en Lettonie, Allemagne, Suisse, Espagne, aux Etats-Unis et au Japon, tournées durant lesquelles le public a pu apprécier le talent de ses jeunes interprètes et admirer l’originalité des programmes proposés.

Le Chœur possède un très vaste répertoire qui inclue le répertoire habituel des formations chorales russes mais également de nombreuses œuvres de compositeurs occidentaux couvrant une très vaste période de l’histoire de la musique. Il est en effet très rare de trouver en Russie un chœur qui interprète avec autant d’aisance et de style le chant grégorien et les motets de Lotti, Palestrina, Gesualdo ou Bach. De nombreux oratorios de Haydn, Mozart, Brahms sont régulièrement au programme des concerts du chœur qui aborde également les œuvres des grands maîtres de la seconde moitié du XXe siècle, russes ou occidentaux, tels Messiaen, Hindemith, Rachmaninov, Stravinsky, Schnittke, Part ou Sviridov.

Les compositeurs de Saint-Pétersbourg d’aujourd’hui ne sont pas oubliés par le Chœur qui inclue souvent dans le programme de ses concerts les œuvres de Gavrilin, Uspensky, Falik, Belov, Banevich, Kortchmar, Korolev, Slonimsky, Smirnov, Brincken, Desyatnikov et Ekimov. Depuis peu, le Chœur collabore avec l’ensemble baroque moscovite « The Pocket Symphony » créé et dirigé par Nazar Kojukhar, soliste de l’Orchestre Philarmonique de Moscou. Ils ont donné ensemble plusieurs concerts notamment dans la Grande Salle de la Philarmonie Chostakovitch de Saint-Pétersbourg.

En 2003, le Nouveau Chœur de Chambre de Saint-Pétersbourg a été l’une des quatre formations chorales de la ville choisies par l’Union des Compositeurs de Saint-Pétersbourg pour participer au Printemps Musical qui a célébré le 300e Anniversaire de la Fondation de la Capitale des Tsars.

Le chœur a réalisé des enregistrements sous la direction de Sir Georg Solti et Vladimir Ashkenazy. Il a chanté sous la direction de Yuri Temirkanov, Alexander Titov, Valéry Guerguiev et s’est produit en concert avec Montserrat Caballé, Lioubov Kazarnovskaya, Katia Ricciarelli et d’autres étoiles du monde musical d’aujourd’hui.

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Tournée en France:

 

Dimanche 21 avril à 16h et Lundi 22 avril à 16h, PARIS (75),  Église Saint-Louis en l’Ile

Tarif : 25 – 20 – 16 € La Toison d’Art Tél. : 01 44 62 00 55. Fnac. Ticketmaster.

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Mardi 23 avril à 20h30 MONTARGIS (45), Église Sainte-Madeleine Tarif : 16 – 9 €

Office de Tourisme Tél. : 02 38 98 00 87 Fnac

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Mercredi 24 avril à 20h30: VITRE (35)  Église Notre-Dame Tarif : 12 €

Office de Tourisme Tél. : 02 99 75 04 46 Espace Culturel Leclerc. Ticketmaster. Fnac

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Jeudi 25 avril à 20h: CHATEAUBRIANT (44),  Église Saint-Nicolas Tarif : 16 – 9 €

Espace Culturel Leclerc. Ticketmaster. Fnac

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Samedi 27 avril à 20h30:  LAVAL (53), Église Saint-Vénérand Tarif : 16 – 9 €

Office de Tourisme Tél. : 02 43 49 45 26. Fnac

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Dimanche 28 avril à 17h: CHATEAUROUX (36),  Église Saint-André Tarif : 17 – 9 €

Office de Tourisme Tél. : 02 54 34 10 74. Fnac

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Lundi 29 avril à 20h: MACON(71),  Cathédrale Saint-Vincent Tarif : 17 – 9 €

Office de Tourisme Tél. : 03 85 21 07 07. Fnac

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Mardi 30 avril à 20h: DOLE (39),  Église Saint-Jean l’Evangéliste

14 € concert et 13 € prévente Office de Tourisme Tél. : 03 84 72 11 22

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Mercredi 1er mai à 16h: PARIS (75),  Église Saint-Louis en l’Ile Tarif : 25 – 20 – 16 €

La Toison d’Art Tél. : 01 44 62 00 55. Fnac. Ticketmaster.

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Jeudi 2 mai à 20h30 : CHALON-SUR-SAONE (71), Église Saint-Pierre Tarif : 17 – 9 €

Office de Tourisme Tél. : 03 85 48 37 97. Fnac

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Vendredi 3 mai à 20h30: LONS LE SAUNIER (39), Église des Cordeliers Tarif : 16 – 9 €

Office du Tourisme Tél. : 03 84 24 65 01. Fnac

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Samedi 4 mai à 20h30: BRUNOY (91),  Église Saint-Médard Tarif : 19 Num. – 16 € libre

Maison de la Presse Tél. : 01 60 46 02 89 Infos Rés. Tél. : 06 30 41 76 72

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Dimanche 5 mai à 16h: FONTENAY AUX ROSES (92),  Église Saint-Pierre Saint-Paul

Tarif : 19 Num. – 14 € libre Kiosque à journaux. Infos Rés. Tél. : 06 30 41 76 72

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Lundi 6 mai à 20h: BOULOGNE SUR MER (62),  Église Saint-Nicolas Tarif : 17 – 9 €

Office de Tourisme Tél. : 03 21 10 88 10. Fnac

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Mardi 7 mai à 20h30: ALENCON (61),  Église Saint-Léonard Tarif : 17 – 9 €

Office de Tourisme Tél. : 02 33 80 66 33. Fnac

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Mercredi 8 mai à 16h: BEAUMONT-LE-ROGER (27), Église Saint-Nicolas Tarif : 16 – 9 €

Mairie Accueil 18 rue Chantereine Tél. : 02 32 45 23 88. Fnac

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Jeudi 9 mai à 20h: DUNKERQUE (59), Temple protestant Tarif : 17 – 9 €

Office de Tourisme le Beffroi Tél. 03 28 66 79 21. Fnac

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Vendredi 10 mai à 20h30: LE TREPORT (76),   Église Saint-Jacques Tarif : 17 – 12 €

Office de Tourisme Tél. : 02 27 28 20 87. Fnac

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Dimanche 12 mai à 16h: PARIS (75),  Temple de l’Oratoire du Louvre

Tarif : 25 – 20 – 16 € La Toison d’Art Tél. : 01 44 62 00 55. Fnac. Ticketmaster.

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Exposition

 

« Stalingrad dans le destin de la France »

 

Lundi 22 avril au jeudi 25 avril 2019

 

Centre de la Russie pour la Science et la Culture

CRSC, Paris

Photos, dessins, documents d’archives inédits, témoignages vidéo, reviennent sur les différentes étapes du conflit, vous font vivre les coulisses d’un long combat de 19 mois, aux côtés des soldats, des civils, engagés dans une lutte farouche pour le triomphe de la liberté.

Stalingrad la Bataille des batailles :

En 1942, l’armée du Troisième Reich fonce vers Stalingrad dans le double but de prendre cette ville symbolique pour les Russes et de s’ouvrir la voie pour s’emparer des ressources naturelles stratégiques (pétrole, gaz) de la mer Caspienne. Face à la résistance de l’Armée Rouge et de la population civile, les nazis assiègent la ville, de juillet 1942 à février 1943.

Les combats sont acharnés, immeuble par immeuble, mètre par mètre et les pertes humaines sont effroyables. L’encerclement suivi de la reddition de la VIe armée de von Paulus marque le tournant de la seconde guerre mondiale et le début de la fin du nazisme.

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Vernissage mercredi 24 avril à 19h

L’entrée sur inscription préalable :  crsc.paris@crsc.fr

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Le Centre de Russie pour la Science et la Culture à Paris est la représentation en France de l’Agence fédérale pour la CEI, diaspora russe à l’étranger et coopération internationale culturelle et en sciences humaines (ROSSOTROUDNITCHESTVO).
Créé en 1995, en application de l’Accord entre le gouvernement de la République Française et le gouvernement de la Fédération de Russie, le Centre de Russie pour la Science et la Culture à Paris à pour but de promouvoir, soutenir et développer les relations entre la Russie et la France dans les domaines culturels et scientifiques.

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Centre de Russie pour la Science et la Culture

61 rue Boissière , 750016  Paris

Téléphone : 01 44 34 79 79.   –   Réservation: crsc.paris@crsc.fr

Métro : Boissière (6), Victor Hugo (2)

Bus : 22, 30, 52, 82

Parking : Victor Hugo, Kléber, Longchamp.

 

Série de concerts, conférences, stages,

projections de films.

 

Spiridon Schischigin, grand guimbardiste yakoute

 

du vendredi 19 au jeudi 25 mai 2019

 

Paris, Strasbourg, Nancy, Lingolsheim, Lausanne.

 

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SPIRIDON, maître de guimbarde et des traditions musicales yakoutes, est virtuose de guimbarde. Il est l’un des personnages qui ont joué un rôle prépondérant dans le renouveau de la guimbarde en République Sakha (Yakoutie).

 

Guimbardes yakoute ou  khomus.

L’un des premiers Yakoutes à jouer à l’étranger, il a notamment interprété en 1995 la bande son du fi lm «Chamane»de Bartabas. Dans son style, il a préservé le « jeu long », une technique ancienne oubliée par la jeune génération. Spiridon ne se rend jamais à un concert sans emporter avec lui un petit sac mystérieux. A l’intérieur : des guimbardes des toutes sortes… qui s’apprennent les unes aux autres à jouer. Certaines y demeurent quelques jours, d’autres quelques mois… ou plusieurs années. Jusqu’à ce que Spiridon décide qu’elles sont enfin capables d’interpréter les mélodies de son pays natal.

La guimbarde  est considérée comme un véhicule privilégié de communication entre les hommes et les esprits. C’est, avec le tambour, l’instrument chamanique par excellence.

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Calendrier & programme:

 

Vendredi 19 avril de 20h à 22h

 Concert- méditation – Paris

Costume Sakha de Sibérie du Nord.

Espace La Forêt De Badondey Divyan
1 Passage du Jeu de Boules, 75011 Paris, France
Métro: Lignes 3, 5, 8, 9 et 11
Stations: République, Oberkampf.
Tarif: 20€
Attention seulement 50 places !
Réservation et renseignements : 06.46.74.70.16
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Samedi 20 avril 

Stage de guimbarde et culture yakoute – Paris XIX ème

25 rue du Chaudron 75019 PARIS.

Une journée complète autour de la musique et de la culture yakoute, vous permettra de découvrir de manière approfondie la culture et les traditions de ce peuple qui vit dans la région la plus froide du monde. L’atelier propose découverte et expérimentation.
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Le matin, Emilie Maj assurera la partie ethnologique et l’initiation au mode de pensée et au chamanisme yakoute. Après un repas pris en commun sur place avec le musicien, celui-ci vous guidera dans l’utilisation de la guimbarde et l’apprentissage du jeu long, propre à la manière ancienne de jouer de la guimbarde chez les Yakoutes
Programme :
10h à 12h30 : Initiation à l’ethnologie des Yakoutes et au chamanisme en Sibérie du nord le matin, avec Émilie Maj.
12h30 à 13h30 : Repas (inclus).
13h30 à 16h30 :  Stage guimbarde tous niveaux avec Spiridon
Tarif: 60€
Réservation: contact@borealia.eu   – Tél : 06 07 62 93 77
Attention : seulement 10 places
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Lundi 22 avril 

Atelier à Strasbourg

18 Rue Wimpheling, 67000 Strasbourg

8 personnes maximum – 35 euros

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Mardi 23 avril

Concert à Nancy

MJC Jean Savine
3 bld des Essarts – 54600 Villers-lès-Nancy
Ventes de Livres, CD et guimbardes

Réservation obligatoire : Centre Pouchkine Nancy
pouchkine.nancy@gmail.com /03 83 35 74 34

15h : Conférence à 15h00 (gratuite)
CHAMANISME et TRADITIONS musicales du peuple sakha (Yakoutie)
L’harmonie avec la nature et dans la musique en Sibérie du Nord.
par Emilie Maj, ethnologue et éditrice..

20h30 : Récital (8 euros, 5 euros pour étudiants, retraités, sans emploi)
RÉCITAL de Spiridon Shishigin
une découverte du répertoire musical yakoute.

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Mercredi 24 avril 

Concert à Lingolsheim (près de Strasbourg)

Concert-méditation de Spiridon
à l’église protestante de Lingolsheim
23 Rue du Souvenir, 67380 Lingolsheim

Mercredi 24 avril à 20h.
Concert au chapeau

Informations auprès de l’église ou au 06 07 62 93 77 ou contact@borealia.eu

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Semaine de la Sibérie en Alsace

 

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Jeudi 25 avril

Stage et concert à Lausanne

Au Cazard

15 Rue Pré du-Marché, Lausanne (Suisse)

Tarif : Chf. 25

Billeterie : Galerie Hozho : vision-info@hozho.ch

Tél: +41 (0) 21 691 02 87

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BOREALIA:  contact@borealia.eu

Tél : 06 07 62 93 77

Coutau-Bégarie & Associés

 

Vente Art Russe

 

Vendredi  19 avril  2019 Hôtel Drouot

 

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Expositions publiques à l’hôtel Drouot – Salle 2

Jeudi 18 avril – de 11h00 à 21h00

Vendredi 19 avril – de 11h00 à 12h00

 

Collection du Baron Von der Oelsnitz –  militaria – Autographes – Tableaux – Art populaire.

Extraits du catalogue.

Collection du Conseiller d’État à la Cour Impériale de russie Ludovic Ivanovitch Von Der Œlsnitz (1809-1891), De sa famille et divers.

Portrait du baron Alexandre von der Œlsnitz (1848 – 1907)

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Souvenirs de la Première Guerre Mondiale. Du docteur Michel Alexandrovitch d’Œlsnitz (1877-1946), texte manuscrit en français rédigé sur trois petits carnets datant du mois d’avril 1916 au 24 mars 1917, sur lesquels le médecin de l’armée française a noté ses impressions durant sa mission au sein de l’armée française pendant la première guerre mondiale. Format in-12. On y joint son carnet de mobilisation, une médaille portant son nom et sa date de recrutement : 1897 ; ainsi qu’un album contenant 63 petits dessins à la mine de plomb, réalisés à l’attention de son fils Michel Mikhaïlovitch datés du 17 avril 1915 au 23 février 1916. En l’état. 300/500 €

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Ordre de la Légion d’Honneur. Étoile de chevalier en argent et émail avec ruban, conservée dans son écrin d’origine de la Maison Aucoc. On y joint une étoile de chevalier de la Légion d’honneur en argent ; la Croix de Guerre 1914-1918, conservée dans son écrin d’origine ; deux Croix du Combattant ; la Croix du Mérite Polonais ; un lot de galons et de boutons pour tenue de médecin militaire. Ayant appartenu au Docteur Michel Alexandrovitch d’Œlsnitz (1877-1946). Formats divers. En l’état. 120/150 €

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Ordre de Saint Stanislas. Modèle commandeur de 2ème classe avec couronne. Insigne en or et émail rouge foncé sur chaque face. Très bon état général. Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, 1865. Poinçon d’orfèvre : illisible. H. : 7, 5 cm – L. : 5 cm. Poids brut : 25, 80 grs. 3 000/5 000 €

Provenance : Cette décoration de l’ordre de Saint-Stanislas de 2ème classe avec couronne fut remise à Ludovic Ivanovitch von der Œlsnitz le 26 juin 1855 par l’impératrice Alexandra Féodorovna en récompense de son service irréprochable durant seize années de professorat au collège du 2ème Gymnase de Moscou. La couronne impériale sur ce type de décoration était la marque particulière d’une faveur faite au récipiendaire par l’empereur ou un membre de la famille impériale.

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Éventail Empire, vers 1900. Eventail plié, feuille en tulle ornée de soie dessinant des cadres et des vases fleuris, rehaussée de paillettes transparentes et dorées. Au centre, trois jeunes femmes conversent, tandis qu’un hussard de la garde impériale s’approche. Signé « J. Kahenn » à gauche. Revers sans décor. Monture en corne gravée de fleurs et de trophées amoureux. Dans une boite recouverte de tissu, portant l’adresse de l’éventailliste parisien Faucon. Très bon état. H.t. : 22 cm – H.f. : 11 cm. 300/500 €

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Kovsh. Par Ovtchinikoff, Moscou, 1874. En vermeil, à décor d’une frise niellée à motifs d’arabesques sur fond mati or et orné d’une inscription en caractères cyrilliques. Bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 1874. Poinçon d’orfèvre : Ovtchinikoff, avec marque du privilège impérial. H. : 5, 5 cm – L. : 14, 5 cm – Diam.: 10, 5 cm. Poids : 243 grs. 1 200/1 500 €

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Procès de Véra Zasoulitch et procès des 193. Convocation officielle signée par le secrétaire adjoint du Tribunal de Saint-Pétersbourg «  Kroutkoff  », datée du 28 mars 1878, adressée à Félix Wadimew Wolkonski, appelé à témoigner suite à une tentative d’assassinat dans l’affaire Véra Zasoulitch (1849-1919). Pièce imprimée portant des inscriptions manuscrites, texte en russe, in-folio, déchirures, en l’état. Au revers de ce document figure un texte manuscrit en caractères cyrilliques, intitulé « Les testaments des condamnés du procès des 193 », fait à la Forteresse Pierre-et-Paul, le 25 mai 1878 précédé de 24 signatures autographes de P. I. Voïnaralsky (1844-1898), F. V. Volkonsky (1846-1914), S. A. Zhebounoff (1849-1924), S. P. Zaroubaieff (1848- ?), T. A. Kviatkovskiy (1852-1898), S. F. Kovalik (1846-1926), V. F. Kostiurine (1853-1919), A. I. Livanoff (1850-1909), F. N. Lermontoff (1847-1878), A. O. Loukashevitch (1855-1907), P. M. Makarevitch (1851-1903), M. D. Mouravskiy (1838-1879), V. A. Ostashkine (1854-1903), D. M. Rogatcheff (1851- 1884), M. P. Sazhine (1845-1934), S. S. Sinegoub (1851- 1907), I. O. Soiuzoff (1846-1904), V. A. Stakhovskiy (1851- 1917), S. A. Stopané (1857-1902), N. A. Tcharoushine, I. N. Tchernavskiy (1850-?), S. L. Tchoudnovskiy (1849-1912), L. E. Shishko (1852-1910), E. K. Breshkovskaia (1844/1934), sa signature a été ajoutée à sa demande. Conservée collée sur une plaque de verre. 1 500/2 000 €.

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Œlsnitz Alexandre Ludovitch (1848-1907). Ensemble de quatre portraits photographiques, le représentant à divers moments de sa vie, conservé dans un porte-photos amovible de voyage en cuir. Usures du temps, mais bon état général. Format cabinet. Voir illustration page 18. 100/120 €

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Gide André (1869-1951). Lettre autographe signée « André Gide », datée du 14 octobre (sans date), adressée au docteur Michel d’Œlsnitz (1877- 1946), texte en français, in-folio. 200/300 €

«Cher docteur. Je sais que vous êtes sur occupé… Si pourtant vous disposiez de quelques instants, quel plaisir j’aurais de vous revoir  ! Votre inoubliable et reconnaissant»

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Prévert Jacques (1900-1977). La pluie & le beau temps, Le Point du Jour, Paris, 1955. In-12°, 254 pp., reliure cartonnée. Porte en ouverture une dédicace autographe et un dessin de l’auteur : «  À Michel d’Oelsnitz. Affectueusement. Jacques Prévert Antibes été 1959 ». Accidents, en l’état. Texte en français. 1 500/2 000 € 47.

 (1900-1977). Choses et autres, Le Point du Jour, Paris, 1972. In-12°, 305 pp., reliure cartonnée. Porte en ouverture une dédicace autographe et un dessin de l’auteur : «  À Michel d’Oelsnitz, son ami Jacques. En amitié toujours heureuse. Paris Oct. 1972 ». Usures à la reliure mais bon état général. Texte en français. 1 500/2 000 €

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TABLEAUX

MAKO Serge Alexandrovitch (1885-1953). Chevaux et troïka à l’écurie. Huile sur panneau signée par l’artiste en bas à gauche, conservée dans un encadrement moderne en bois doré. Bon état. À vue : H. : 51 cm – L. : 62 cm. Cadre : H. : 60 cm – L. : 70 cm. 1 500/2 000 €

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MAKO Serge Alexandrovitch (1885-1953). Vue de la baie des anges à Nice. Huile sur toile contrecollée sur carton signée par l’artiste en bas à gauche et conservée dans un encadrement moderne en bois naturel à bordure intérieure dorée. Bon état. À vue : H. : 21, 5 cm – L. : 29 cm. Cadre : H. : 27 cm – L. : 34 cm. 400/600 €

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Mobilier de l’école d’Abramatsevo

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POLENOVA Élena Dimitriévna (1850-1898). Cabinet mural ou Polotchka. De forme rectangulaire, en pin teinté, à décor sculpté de motifs géométriques et de rosaces polychromes rehaussés d’or, réalisé d’après un dessin signé par l’artiste, dont un modèle similaire est visible au Musée d’Abramtsevo. La partie basse s’ouvre par une porte coulissante latérale et la partie haute est ornée d’une colonne sculptée ronde à motifs polychromes et d’un compartiment s’ouvrant par une petite porte à décor central d’un motif floral polychrome sur fond rouge surmonté de fleurs or et argent. Avec attaches de suspension au dos. Bon état général. Travail russe de l’école d’Abramtsevo, vers 1880-1885. H. : 32 cm – L. : 27 cm -P. : 11, 5 cm.

1 500/2 000 €

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POLENOVA Élena Dimitriévna (1850-1898). Grand cabinet mural ou Polotchka. De forme rectangulaire, en chêne teinté, à décor sculpté de motifs géométriques et de rosaces. La partie basse s’ouvre sur un compartiment par une porte coulissante latérale et la partie haute est ornée d’une colonne sculptée ronde et d’un compartiment s’ouvrant par une petite porte à décor central d’un motif floral. Avec attaches de suspension au dos. Bon état général. Travail russe de l’école d’Abramtsevo, vers 1880-1885. H. : 59 cm – L. : 52 cm – P. : 23, 5 cm.

2 000/2 500 €

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École russe d’ Abramtsevo. Grand cabinet mural ou Polotchka. De forme rectangulaire, en bois teinté, à décor sculpté de motifs géométriques, d’une frise stylisée et de rosaces rouge et or. La face avant s’ouvre sur deux compartiments par une porte à charnières en fer forgé martelé et clouté, ornée au centre d’un motif rehaussé d’or. Avec attaches de suspension au dos. Circa 1880. Bon état général. H. : 53 cm – L. : 42, 5 cm – P. : 18, 5 cm.

2 000/3 000 €

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Boîte à thé. De forme rectangulaire, en papier mâché laqué noir, couvercle à charnières orné d’une vue polychrome représentant un paysage russe sous la neige, intérieur laqué argent. Usures du temps, mais bon état général. Manufacture de Vichniakoff, Moscou, 1882-1888. H. : 7, 5 cm – L. : 13, 5 cm – P. : 8 cm. 200/300 €

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Pot à tabac. De forme ronde, en papier mâché laqué noir, couvercle orné d’une scène populaire polychrome représentant une mère et ses enfants dans une troïka au galop en forêt, intérieur laqué argent. Usures du temps. Manufacture de Vichniakoff, Moscou, 1882-1885. H. : 9 cm – L. : 10 cm. 400/600 €.

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ARGENTERIE

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Soupière à couvercle en argent. Par LABOUKIN, Moscou, 1749. De forme ronde et bombée à décor de larges cannelures verticales, reposant sur six pieds à décor feuillagé, la prise ajourée est ornée d’une cordelette ciselée au naturel finissant par des boutons de fleurs. Bon état général. Poinçons titre : 84, Moscou, 1749. Poinçon d’orfèvre : Grégoire Lakomkin, actif de 1736 à 1769. H. : 25 cm – L.: 20, 5 cm. Poids : 1 k 398 grs. 4 000/6 000 €

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Pokal couvert ou coupe commémorative en vermeil. De forme cylindrique, à décor ciselé et repoussé de style néoclassique orné de cartouches où figurent des scènes d’animaux sur fond d’un village, entrelacé d’arabesques stylisées retenues par des mascarons sur fond mati, reposant sur un piédouche richement orné d’une frise florale, le couvercle est surmonté d’un soldat en armure, intérieur vermeil. Bon état général. Porte des poinçons  : 84, Moscou, 1746, F.I. et A.F., non identifié. H. : 38 cm – L.: 10 cm. Poids : 662 grs.

8 000/10 000 €

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Coffret en vermeil. Par YARSHINOFF, Saint-Pétersbourg, 1811. De forme ronde, à décor repoussé et en relief aux armes de la Maison impériale de Russie, représentant l’aigle bicéphale de l’empire Russe. Ce coffret contenait à l’origine un sceau en cire rouge aux armes impériales et se trouvait relié par une cordelette en fils d’or à un acte de noblesse. Légères usures du temps. Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, 1811. Poinçon d’orfèvre : Alexandre Yarshinoff, actif de 1795 à 1825. Diam. : 12, 5 cm – H. : 3, 5 cm. Poids : 171 grs. 1 800/2 000 €

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Étui à cigarettes en vermeil. De forme rectangulaire et bombée, entièrement décoré de motifs niellés sur fond mati or et orné sur une face d’une scène populaire représentant deux personnages en tenue traditionnelle et sur l’autre d’une vue de la statue de Pierre Le Grand à Saint-Pétersbourg surmontée de scènes et de trophées niellés sur fond mati or, encadré de frises géométriques stylisées. Bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 1826. Poinçon d’orfèvre : O. b., non identifié. H.: 10 cm – L.: 5, 5 cm. Poids : 155 grs. 2 500/3 000 €

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Set de couverts en vermeil. Par SINITSIN, Moscou, 1885. Composé d’une fourchette, d’une cuillère à soupe, d’un couteau avec lame acier, d’une petite cuillère à dessert et d’une timbale à vodka. Chaque pièce est gravée d’un décor d’arabesques niellées sur fond mati or. L’ensemble est conservé dans son écrin d’origine, intérieur en velours et soie de couleur bleue. Bon état, usures du temps à l’écrin, mais bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 1885. Poinçon d’orfèvre : M. I. Sinitsin, actif de 1885 à 1908. L.: 27, 5 cm; , 19, 5 cm ; 14 cm; 4, 5 cm. Poids total : 272 grs. 1 800/2 000 €

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Tasse à thé en vermeil. Par SAVINKOFF, Moscou, 18?8. De forme évasée vers le haut, conservée avec sa sous-tasse d’origine, à décor d’une frise d’arabesques stylisées à motifs niellés, avec prise ajourée. Bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 18?8. Poinçon d’orfèvre : Victor Savinkoff, actif de 1855 à 1888. H.: 7 cm – L.: 10 cm et 14 cm. Poids total : 286 grs. 500/700 €

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Corbeille de présentation en argent. De forme rectangulaire, à décor de larges godrons, ornée sur les bords d’une frise ciselée à motif floral, intérieur vermeil, avec anse amovible, reposant sur un petit pied rectangulaire. Bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 1833. Poinçon d’orfèvre : illisible. H.: 8 cm – L.: 18 cm – P.: 13, 5 cm. Poids : 294 grs. 1 200/1 500 €.

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Coupe en argent. Par ZABARIEVSKY, Vilnus, 1899-1908. Modèle bombé, reposant sur une base circulaire, surmontée d’une frise de feuilles de laurier repoussée et appliquée de l’aigle impérial des Romanoff en relief. Porte l’inscription « I Pris K.E.S.Y.C. Mariette, 27 juin 1913  », intérieur vermeil. Bon état. Poinçon titre : 84, Vilnius, 1899-1908. Poinçon d’orfèvre : Kliment Zabarievsky, actif de 1899 à 1908. H.: 22, 5 cm – L.: 11, 5 cm. Poids : 420 grs.

1 500/1 800 €

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Kvosh en argent. Par FABERGÉ, Moscou, 1896. En forme de coupe, orné sur la prise d’un angelot aux ailes déployées, ayant les mains nouées dans le dos et gravé sur la partie avant d’un monogramme en caractères cyrilliques « O.P.A. ». L’ensemble repose sur quatre pieds à décor ciselé de feuillages enroulés. Légères usures du temps, petites bosses, mais bon état général. Poinçon titre : 84, Moscou, 1896. Poinçon d’orfèvre : K. Fabergé avec marque du privilège impérial. H. : 18 cm – L. : 16, 5 cm – L. : 11, 5 cm. Poids : 646 grs.

5 000/8 000 €

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Paire de ronds de serviettes en argent. Par FABERGÉ, Moscou, 1896. De forme ovale, à décor ciselé en relief d’un cartouche de style rocaille orné de fleurs et gravé au centre d’initiales entrelacées en caractères cyrilliques, intérieur vermeil. Usures du temps. Poinçon titre : 84, Moscou, 1896. Poinçon d’orfèvre : K. Fabergé avec marque du privilège impérial. H.: 4, 5 cm – L.: 5, 5 cm. Poids total : 111 grs. 1 000/1 500 €.

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Kovsh. Par FABERGÉ, Moscou, 1899-1908. En vermeil, modèle légèrement bombé, avec prise ajourée en forme d’un aigle aux ailes déployées serties de cabochons de saphirs et d’émeraudes, les yeux sont sertis de petits rubis cabochons et son bec retient un petit œuf miniature pendentif en pierre dure. Légères usures du temps, mais bon état général. Poinçon titre : 88, Moscou, 1899-1908. Poinçon d’orfèvre : Fabergé et K. F., avec marque du privilège impérial. H. : 9, 5 cm – L. : 15 cm – P.: 9, 5 cm. Poids : 333 grs.

10 000/15 000 €

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Samovar ou fontaine à eau chaude en métal argenté.  De forme bombée à décor de style Louis XVI, orné de guirlandes de feuilles de laurier finement ciselées, le couvercle est surmonté d’une prise en forme de bouton de fleur. L’ensemble reposant sur quatre pieds à enroulement ciselés de motifs végétaux et ornés de stries et de rubans croisés finissant sur des bases rondes en bois naturel. De chaque côté du corps principal apparaissent deux anses ajourées en bois tourné, avec au centre le robinet et son fermoir en argent, sur la partie basse le réchaud s’intègre au centre du pied. Bon état. Travail français pour le marché russe. Poinçon d’orfèvre : Victor Saglier (1842-1894) et poinçon VS avec un bateau. H.: 46 cm – L.: 18 cm. 1 500/2 000 €.

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Couverts de service à dessert. Par LUBERVIN ET MOROZOFF, Saint-Pétersbourg, 1899-1908. Ensemble composé d’une pelle à gâteau, d’un couteau à melon, de deux piques à fruits, d’une pelle à bonbons, d’une fourchette de service et d’une pelle à entremets, avec manches en argent uni. L’ensemble est conservé dans son écrin d’origine en bois naturel, commercialisé par la Maison Morozoff, intérieur en velours et soie avec tampon en lettres noires et en caractères cyrillique : «  I. E. Morozoff – Petrograd ». Bon état. Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, 1908-1917. Poinçon d’orfèvre : Alexandre Lubervin, actif de 1877 à 1917. L.: 23, 5 cm à 16 cm. Poids total brut : 421 grs. 1 000/1 500 €

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Boîte à pilulles en vermeil. Par le 11ème ARTEL, Moscou, 1908-1917. De forme ronde, modèle légèrement bombé, à décor entièrement émaillé de motifs géométriques d’inspiration Art Nouveau, intérieur vermeil. Usures du temps, mais bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 1908-1917. Poinçon d’orfèvre : 11ème Artel. H.: 1, 5 cm – Diam.: 5, 5 cm. Poids brut : 61 grs. 2 500/3 000 €

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Porte-verre à thé en argent.  Par VERLIN, Saint-Pétersbourg, 1882. À décor à l’imitation d’un gilet bordé d’une frise, prise ajourée, reposant sur une base circulaire. Bon état. Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, 1882. Poinçon d’orfèvre : Carl Verlin, actif de 1871 à 1882. H.: 10, 5 cm – Diam.: 9 cm. Poids : 180 grs. 1 500/1 800 €.

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École russe de la fin du  XIXe SIÈCLE. D’après  DIMITRI LEVITSKI (1735-1822). Portrait de l’impératrice Catherine II de Russie (1729-1796). Miniature sur cuivre, de forme ovale, conservée sous verre dans un encadrement postérieur en bronze doré surmonté de l’aigle impérial des Romanoff. Bon état. Portrait : H.: 5, 3 cm – L.: 4 cm. Tabatière : H. : 9, 5 cm – L. : 6, 5 cm. 4 000/5 000 €

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Alexandre Ier, empereur de Russie (1777-1825). Bronze doré à patine verte, reposant sur un socle de forme rectangulaire, représentant le souverain à cheval. Bon état. Travail russe du XIXe siècle. H.: 27 cm – L.: 26 cm.

2 000/2 500 €

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Zarokilli Nicolas Paganiotti (1879-1945). Portrait de la princesse Irina Youssoupoff, née princesse de Russie (195-1970). Sanguine sur papier, datée 23 août 1919 en bas à droite, conservée dans un encadrement moderne en bois doré. Bon état. Travail du début du XXe siècle. A vue : H.: 30, 5 cm – L.: 23, 5 cm. Cadre : H.: 51 cm – L.: 41 cm. 1 000/1 500 €.

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Perchine  Pierre Petrovitch (1877-1956). Portrait équestre de l’empereur Nicolas II de Russie (1864-1918), durant la Première Guerre mondiale. Aquarelle sur papier signée en bas à droite par l’artiste, datée 1923 et située à Madrid. Avec dédicace autographe signée par l’artiste au bas du document en caractères cyrilliques : « Étude pour le dernier portrait de Sa Majesté l’Empereur Nicolas II au Quartier Général du tsar à Moguilev en automne 1916 peint par le peintre P. Perchine (…) – Propriété de E. N. Fritchero». Conservée dans un encadrement ancien en bois doré. Légère insolation et usures du temps au cadre. A vue : H.: 67 cm – L.: 45 cm. Cadre : H.: 90 cm – L.: 67 cm. 3 500/4 000 €.

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Ensemble de trois colliers. Composé de 47 petits œufs pendentifs, montés sur chaine à maillons en or jaune et en métal argenté. En lapis-lazuli, en améthyste, en émail guilloché (56, Saint-Pétersbourg, AB), en pierre dures, en forme d’amande, en cristal facetté (56, SaintPétersbourg,  illisible), en or ajouré serti d’une guirlande de saphir (56, Saint-Pétersbourg), en aventurine, en émeraude, en verre coloré, en chrysoprase, en émaux polychromes cloisonnés, en or serti de trois rubis cabochons, en corail, en citrine, en bois serti d’une perle, en œil-de-tigre, en or ajouré serti de turquoise, en cristal et améthyste taillée (56, SaintPétersbourg, AH), en saphir (56, Saint-Pétersbourg, A*H), en email rouge translucide (56, Saint-Pétersbourg, AA). Formats divers. Accidents, en l’état. Travail russe monté en émigration. Poids brut total : 165 grs.

4 500/5 000 €

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Médaillon pendentif en or . Par THIELEMANN et FABERGÉ, Saint-Pétersbourg, avant 1896. Orné au centre d’une importante perle Mabé de forme poire présentée dans un entourage ajouré serti de diamants, de roses de diamants et de trois petits rubis, stylisant une lettre A. Monté sur un élégant collier bayadère composé d’une résille de petites perles fines retenue par un fermoir en platine serti de roses de diamant et orné d’une perle Mabé. Petits manques, mais bon état général. Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, avant 1896. Poinçon d’orfèvre : K. F. (Carl Fabergé). Poinçon de maître orfèvre : Alfred Thielemann, actif de 1880 à 1910. Médaillon : H.: 6 cm – L.: 5 cm. Poids total brut : 58 grs. 3 000/4 000 €.

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Montre de col pour dame en or. Par PERKHIN et FABERGÉ, Saint-Pétersbourg, avant 1896. De forme ronde, retenue par une broche de corsage à décor d’un motif floral ajouré serti de roses de diamant sur fond émaillé bleu translucide de rayons guillochés, conservée dans son écrin d’origine à la forme, en bois d’érable, intérieur en velours et soie couleur champagne, avec tampon en lettres noires et en caractères cyrilliques : « Fabergé – SaintPétersbourg – Moscou – Londres ». Mécanisme probablement suisse ou français, cadran en émail blanc, heures en chiffres arabes couleur bleue, aiguilles ajourées en or. Bon état général, usures à l’écrin Poinçon titre : 72, Saint-Pétersbourg, avant 1896. Poinçon de maître orfèvre : Mikhaïl Perkhin (1860-1903), maître d’atelier travaillant exclusivement pour la Maison Carl Fabergé. H. : 6, 5 cm – Diam. : 2, 8 cm. Poids brut : 29 grs. 15 000/18 000 €

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Montre à gouset en or. Par BUHRÉ, Saint-Pétersbourg, 1917. Boîtier en or rose, ornée sur une face d’un cartouche non gravé, dans un entourage guilloché d’ondes circulaires, cadran en émail blanc, heures en chiffres romains, minutes en chiffres arabes, avec compteur des secondes à 6 heures. Bon état. Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, 1917. Poinçon d’orfèvre : Paul Buhré, n°482105. H.: 1 cm – Diam.: 5 cm. Poids brut : 79 grs. 2 500/3 000 €

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Pommeau d’ombrelle.  Par PERKHIN et FABERGÉ, Saint-Pétersbourg, avant 1896. En forme de bec de corbin, la poignée est taillée et sculptée dans un bloc de bowenite, ornée d’une bague émaillée de rouge translucide sur fond guilloché de vagues ondulantes horizontales et appliquées de couronnes de laurier finement ciselées en or jaune retenues par des boutons de fleurs en or rose serties de diamants dans un encadrement de feuilles de laurier en or jaune sur fond en or rose. Bon état général. Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, avant 1896. Poinçon d’orfèvre  : Michael Perkhin (1860-1903), maître d’atelier travaillant exclusivement pour la Maison Carl Fabergé. Diam. : 2, 5 cm – L. : 11 cm. Poids brut : 158 grs. 10 000/15 000 €.

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Coupe-papier en vermeil.  À manche tubulaire en émail noir surmonté d’une tête de Maure coiffée d’un turban ciselé en vermeil serti de petites perles fines et de cabochons de grenat et portant un collier serti de pierres fines et de perles. La lame rapportée en vermeil est ciselée d’un motif d’arabesque et ornée d’un serpent entrelacé dont les yeux sont sertis de saphir et d’une citrine. Légères usures du temps, mais bon état général. Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, avant 1896. Poinçon du maître orfèvre : C. G., non identifié. L. : 20 cm. Poids brut : 59 grs. 800/1 200 €.

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Paire d’aiguières. Par BINDER, Moscou, 1908-1917. En cristal taillé à décor d’étoiles, de forme évasée vers le bas, monture en argent repoussé et ciselé d’un motif de guirlandes de fleurs enrubannées, avec prise en forme de pomme de pin au naturel, intérieur vermeil. Légères usures du temps, mais bon état. Poinçon titre et d’importation : 900, 84, Moscou, 1908-1917. Poinçon d’orfèvre : Wilhelm Binder à Schwäbisch Gmünd. H. : 27, 5 cm – L. : 17 cm.

2 000/3 000 €

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Kovsh Par NEMIROFF-KOLODKIN, Moscou, 1908-1917. De forme ovale, en cristal taillé à décor d’étoiles, monture en argent finement ciselée et en relief d’inspiration Art Nouveau représentant sur la face avant un boyard en tenue traditionnelle portant armure et bouclier. La prise arrière en argent est ornée de pommes de pin au naturel dans un décor de volutes stylisées en relief retenant un élément décoratif amovible. Très légères usures du temps, mais bon état général. Poinçon titre : 84, Moscou, 1908-1917. Poinçon d’orfèvre : Nicolas Nemiroff-Kolodkin (1874-1918). H. : 27 cm – L. : 38 cm – P. : 17, 5 cm.

10 000/15 000 €

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Premier de tir en argent. Par FABERGÉ, Moscou, 1899-1908. Figurant un personnage en tenue du Régiment Pavlovsky, tenant dans une main le résultat de son tir. L’ensemble repose sur un socle ciselé de forme rectangulaire à décor de cannelures. Usures du temps, mais bon état général. Poinçon titre : 84, Moscou, 1899-1908. Poinçon d’orfèvre : K. Fabergé et marque du privilège impérial. H. : 19, 5 cm – L. : 17 cm – P. : 9 cm. Poids brut: 981grs. Voir illustration en 2e de couverture. 15 000/20 000 €.

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Service de l’ordre de Saint Georges. Ensemble de six assiettes à potage, ornées au centre de chacune d’un décor polychrome représentant la plaque de l’Ordre de Saint-Georges et sur les bords du ruban aux couleurs de ce même ordre entrelacé d’une guirlande de branches de chêne feuillagées. La bordure chantournée est soulignée par un liseré or. Porte au revers la marque « G » en lettre bleue. Légères usures du temps, mais bon état général. Manufacture Gardner, Moscou, vers 1777-1778. H.: 4, 5 cm – Diam.: 23 cm.

40 000/50 000 €

Ce service commandé par l’impératrice Catherine II (1729-1796), lui fut livré en 1778 par la manufacture, créée en 1754 par François Gardner. Ce service coûta 6000 roubles et fut décoré par G. I. Kozlov, d’après un modèle présenté par le roi Fréderic de Prusse à l’impératrice de Russie en 1772. Ce service destiné pour 80 convives, était dressé chaque année, le jour de la création de cet ordre le 26 novembre 1769, en présence uniquement des membres de la Famille impériale et des Chevaliers de 1ère classe. En 1770 seulement 25 personnes étaient porteuses de cette haute distinction récompensant exclusivement les mérites militaires. Le service Saint-Georges fut utilisé pour la première fois, le 26 novembre 1778 et pour la dernière fois le 26 novembre 1916. Il était précieusement conservé dans les réserves du Palais d’Hiver avec les autres services des ordres impériaux : l’Ordre de Saint-André, l’Ordre de Saint-Wladimir et l’Ordre de Saint-Alexandre-Nevsky.

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Groupe de personnages. En porcelaine polychrome, représentant une jeune femme écoutant une diseuse de bonne aventure, d’après un modèle de Natalia Danko réalisé en 1922. L’ensemble repose sur une base ovale. Marque en creux dans la pâte des initiales en caractères cyrilliques : A. L. avec l’emblème de la faucille et du marteau et en couleurs des initiales A. D. et M. Z. Bon état général. H.: 19 cm – L.: 9, 5 cm. 1 200/1 500 €

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D’après LIEBERICH Nicolas Ivanovitch (1828-1883). Ours couché. En bronze doré, finement ciselé, reposant sur un socle de forme rectangulaire en application de malachite. Usure du temps, bon état général. H.: 7 cm – L.: 19 cm. 800/1 000 €.

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LANCERAY Eugène Alexandrovitch (1848-1886). Fantasia Tscherkess. Bronze à patine brune, signé sur la base, avec cachet du fondeur Chopin, reposant sur une base hexagonale. Référencé sous le n°37 dans le catalogue de la Colletion complète des Bronze Russes de Lanceray, publié par la Maison Susse Frère. Bon état. H.: 26, 5 cm – L.: 17, 5 cm – P. : 13 cm. 1 200/1 500 €.

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D’après Ilia Répine Efimovitch Répine (1844-1930). École russe du début du XXe siècle. Portrait de Léon Tolstoï pieds nus. Huile sur toile portant une signature illisible en bas à droite et représentant Léon Tolstoï (1828-1910) en pied, d’après le célèbre portrait peint par Ilia Répine en 1901 et conservé au Musée Russe de Saint-Pétersbourg. Restaurations et manques mais bon état général. H. : 77 cm – L. : 40, 5 cm. 600/800 €.

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Brailowsky Leonid (1867-1937) et Brailowsky  Rimma (1877-1959). “Le banquet des boyards“. Gouache sur carton signée en bas à gauche L. R. Brailowsky et conservée dans un encadrement moderne en bois teinté. Accidents et manques. À vue : H. : 49 cm – L. : 66 cm. Cadre : H. : 54 cm – L. : 70, 5 cm. 2 000/3 000 €

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Kouznetsoff  Paul Varfolomeievitch (1878-1968). Paire de portraits représentant un “vieil homme et son épouse”. Paire d’aquarelles sur papier, signées en bas à gauche en caractères cyrilliques et conservées dans des encadrements modernes en bois teinté. Bon état. À vue : H. : 26 cm – L. : 29 cm. Cadres : H. : 44, 5 cm – L. : 44, 5 cm. 400/600 €

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Exter Alexandra Alexandrovna (1882 – 1949). Projet de costume féminin pour un ballet. Crayon et lavis sur papier, signé en bas à droite à l’encre noire A. Exter et daté 1924. Conservé dans un encadrement en bois teinté. Bon état. À vue : H. : 53 cm – L. : 41, 5 cm. Cadre : H. : 56, 5 cm – L. : 45 cm.

4 000/6 000 €

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Sofronina  Antonina Féodorovna (1892-1966). Personnage constructiviste. Technique mixte sur papier, signée en bas à gauche du monogramme de l’artiste. Importants manques, traces d’humidités et petites déchirures. H. : 28 cm – L. : 18, 5 cm. 1 200/1 500 €.

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Larianov Michel Féodorovitch (1881-1964). Composition constructiviste. Aquarelle sur papier signée en bas à droite du monogramme de l’artiste. Tâches, mais bon état. H. : 32 cm – L. : 21 cm. 800/1 000 €

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ICÔNES

Petite icône de voyage. Vierge de Wladimir. Tempera sur cuivre conservé sous riza en argent, avec anneau de suspension. Bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, avant 1896. Poinçon d’orfèvre : A. M., non identifié. H.: 6, 5 cm – L.: 4, 5 cm. Poids brut : 55grs. 300/500 €.

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Icône de Saint Séraphin de Sarov. Tempera sur bois conservée sous riza et basma en métal rapporté. Usures du temps. Travail russe du XIXe siècle. H. : 26, 5 cm – L. : 22, 5 cm. 300/500 €

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Icône double face de procession. Représentant sur une face saint Prophète Moïse et saint Nicolas sommés du Christ Rédempteur, et sur l’autre face de la Vierge au Buisson Ardent. Tempera sur bois peinte sur fond d’or. Accidents et importants manques sur une face. Travail russe de la fin du XVIIIe siècle. H. : 45 cm – L. : 40 cm. 2 000/3 000 €.

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Grande icône de l’enlèvemnt d’Élie. Tempera sur bois peinte sur fond d’or. Bon état. Travail russe du XIXe siècle. H. : 88 cm – L. : 67, 5 cm.

6 000/8 000 €

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Rare icône de Saint Jean l’Évangéliste. Tempera sur bois de forme polylobée peinte sur fond d’or. Manques et accidents mais bon état général. Travail russe du XIXe siècle. H. : 38 cm – L. : 30, 5 cm. 2 500/3 000 €.

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Icône tryptique de voyage. Représentant au centre saint Nicolas le Thaumaturge épaulé à droite de saint Métropolite Pierre et saint Révérend André de Crète, et à gauche de saint Prophète Ilia et saint Dimitri de Rostov. Tempera sur bois conservée sous riza en vermeil, avec deux attaches de suspension sur la partie supérieure du triptyque. Usures du temps. Poinçon de titre : 84, Moscou, 1800. Poinçon d’orfèvre : illisibles. Ouvert: H.: 9, 5 cm – L.: 24 cm. Fermé: H.: 9, 5 cm – L.: 8 cm. Poids brut : 476 grs. 2 500/2 800 €.

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Icône à quatre régistres. Représentant en partie basse un saint Ange Gardien entouré d’une assemblée de saints, et en partie haute la Vierge de la Joie Inattendue, la Vierge qui éteint les Chagrins, et la Vierge de Vladimir. Tempera sur bois. Accidents et manques à la bordure inférieure mais bon état général. Travail russe du XIXe siècle. H. : 35, 5 cm – L. : 31 cm. 1 500/2 000 €

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Icône de la Vierge de tendresse. Tempera sur bois, conservée sous riza en métal doré à motifs repoussés de feuillages et sous oklad en métal doré et émaux polychromes cloisonnés ornés de mêmes motifs. Bon état. Travail russe de la fin du XIXe siècle. H. : 32 cm – L. : 26, 5 cm. 600/800 €.

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Icône de l’Annonciation.  Tempera sur bois. Petits manques aux bordures mais bon état général. Travail russe du XVIIIe siècle. H. : 42, 5 cm – L. : 36, 5 cm. 1 800/2 000 €.

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Expositions publiques

jeudi 18 avril – de 11h00 à 21h00

Vendredi 19 avril – de 11h00 à 12h00

Vente publique

Salle 2, Hôtel Drouot

Vendredi 19 avril 2019

 11h00 du n°1 au n°85

14h00 du n°86 au n°376

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Paris – Hôtel Drouot – salle 2

9, rue Drouot – 75009

Tél. de la salle : 00 33 (0)1 48 00 20 02t

Métro: Richelieu-Drouot (lignes 8, 9)

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COUTAU-BÉGARIE & ASSOCIÉS

60, avenue de La Bourdonnais – 75007 Paris

Tel. : 01 45 56 12 20 –

Ordre d’achat 24h avt la vente: information@coutaubegarie.com

 

Expert: Cyrille Boulay (Membre de la E.N.E.P.S.A.

Tél. : +33 (0)6 12 92 40 74 ,  Courriel: cyrille.boulay@wanadoo.fr

 « Le Journal d’un homme de trop »

d’après Ivan Tourgueniev

du vendredi 3 mai au vendredi 21 juin 2019

Théâtre Darius Milhaud, Paris.

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Adaptation : Jérôme Godeau
Mise en scène : Yacine Benyacoub
Assistante mise en scène : Manoulia Jeanne
Compositeur : Benjamin Jarry
Interprètes : Gérard Gheleyns, Pascale Karsenti, Martin Alcouffe, Juliette Pi
Scénographie : Mahfoud Yacef & Yacine Benyacoub
Costumes : Cléo Paquette
Lumière : Patricia Luis-Ravelo
Genre : Drame russe
Tout public (dès 12 ans)

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Et puisse la vie, forte et jeune, Se jouer à l’entrée de mon tombeau, Et la nature, indifférente, Briller d’une éternelle beauté” (Pouchkine).

Nicolas Nicolaïevitch Tchoukaltourine s’éteint peu à peu d’une maladie incurable. Il décide alors d’écrire son journal afin de comprendre pourquoi rien n’a été possible dans sa vie, rappelant à lui ses souvenirs, et faisant resurgir les événements marquants de son existence.
Cette nouvelle d’Ivan Tourgueniev, censurée ses premières années et rarement adaptée au théâtre, retrouve aujourd’hui avec cette création inédite un nouveau langage, une nouvelle lumière. Afin de restituer toute la force de cette adaptation, l’espace scénique se fait le théâtre de confrontations vibrantes entre des personnages qui jouent leur vie à chaque instant. Les corps, les mots et les silences se font l’écho d’un cri éperdu pour exister.

Le décor, composé de modules aux lignes épurées, invite le spectateur à l’imaginaire, évoquant tout à la fois une chambre, un jardin et un salon. Les lieux, comme la temporalité, s’entrelacent au gré des visions de Nicolas Nicolaïevitch par le biais d’une scénographie numérique spécialement développée. La lumière est modelée, ciselée avec sensibilité, révélant le visible et le secret dans chacune des situations traversées par les personnages de la pièce. La musique devient un second langage, celui de l’invisible, au travers de thèmes et de labyrinthes harmoniques composés à la viole de gambe, au violoncelle, à la guitare acoustique et électrique. Les costumes traduisent le flottement d’un parfum passé et restituent un XIXème siècle transfiguré. Autant de nuances et de textures qui viennent renforcer l’écrin des émotions que propose ce spectacle.

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Le théâtre Darius Milhaud existe depuis 2 ans, le choix de monter le théâtre dans le 19e dans un quartier qui se développe, qui se restructure. Il y a un déficit de lieux, de petites structures face à des salles comme la Cité de la musique. Théâtre consacré à la création avec un réel accompagnement des spectacles.

Le but est de proposer aux petites productions de vraies salles pour se produire dans de bonnes conditions. Pour créer un spectacle, il faut du temps. Nous accueillons les spectacles sur une période de 2 ou 3 mois.

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Théâtre Darius Milhaud , Salle 1
80, Allée Darius Milhaud, 75019 Paris

Métro  : Porte de Pantin (ligne 5), Danube (ligne 7bis)
Bus  : arrêt Porte Chaumont (lignes 75, PC2, PC3)

Réservations : 01 42 01 92 26 – En ligne : CLIQUEZ

Tarifs :

Normal : 18€

– Séniors + de 60ans, chômeurs: 14€

– Étudiants: 10€

– Enfants de moins de 12 ans : 8€

Dates, jours et horaires de programmation : les vendredis 3, 10, 17, 24, 31 mai, 7, 21 juin à 21h00 + dimanches 5, 19 mai à 18h30 et 26 mai 2019 à 15h00

 

 

 

Ksenia Beliaeva

” Univers Interieur”

Lundi 1er au dimanche 28 avril 2019

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Ksenia Beliaeva né à Perm ( Russie)en 1980, elle est diplomée de Faculté de l’Univerité d’Etat de Saint Petersbourg, elle étudie le design d’intérieur à Milan, et s’installe en Espagne à Barcelone.

Elle commence à peindre en 2011, ses thèmes sont ses rêves. Elle expose avec le groupe d’art romain Gruppo Fantasista, à Rome, puis à Barcelone, Madrid et à Perm. Elle travaille à l’acrylique, avec des feutres sur toile. L’exposition Univers intérieur, est une réflexion sur les thèmes de la mythologie mondiale.

Chaque vie vécue est l’un des millions de fils magiques entrelacés, créant un tissu vibrant et rempli d’énergie. Chaque univers intérieur et le reflet de l’univers unifié.

Mythes de l’Amérique précolombienne, des images des contes préférés des enfants d’Andersen et de Kipling. Une telle combinaison audacieuse de symboles culturels n’est pas fortuite, la méthode créative de Xenia étant la fixation de ses rêves personnels.

Ksenia transforme les images de son subconscient en peintures à l’aide de la technique de son propre auteur, mélangeant huile, acrylique sur toile et complétant les peintures de détails brodés.

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I-GALLERY Intelligence
1, Quai Voltaire 75007 Paris, France

Contact: o.khlopova@i-gallery.fr

Ouvert de 14h à 19h du mercredi au dimanche

Tél: 06 76 38 05 67 et 07 53 56 71 07

Métro: Palais Royal, RER: Musée d’Orsay

Bus: 24, 27, 39,48,68, 75, 95

 

CHŒUR de l’ARMÉE ROUGE

du vendredi 19 au dimanche 21 avril 2019

Palais des Congrès, Paris

 

L’Ensemble Académique des CHŒURS DE L’ARMÉE ROUGE ALEXANDROV  fête le 90ème anniversaire de sa création !

Le plus célèbre chœur de la planète revient enfin en France, Suisse, Belgique et U.K pour commémorer ce 90ème anniversaire (fondé autour de 12 artistes en octobre 1928, il commence à se produire à l ‘étranger en 1929 !) pour 25 représentations exceptionnelles dont 4 à Paris !

Fondé par le célèbre compositeur de l’hymne Russe Alexandre Alexandrov (1 – 1946), les Chœurs de l’Armée Rouge © n’en finissent pas de triompher sur tous les continents, résistant au travers de l’histoire et surmontant tous les drames (comme ce terrible accident d’avion qui endeuilla l’ensemble de 64 artistes).

Alexandre Vassilievitch Aleksandrov 

Après avoir orchestré une campagne de recrutement pour retrouver les meilleures voix de Russie, les Chœur de l’Armée Rouge Alexandrov sont de nouveau au grand complet et triomphent de plus belle sur tous les continents !

Pour renouer avec la tradition, ils ont décidé de présenter au public français un spectacle de retour aux sources de la légende.
Les plus célèbres oeuvres du répertoire folklorique et militaire russe seront ainsi rassemblées pour la première fois depuis 90 ans !


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PALAIS DES CONGRÈS DE PARIS

2 Place de La Porte Maillot
75017 Paris

Métro : Porte Maillot

Tarifs: Carré Diamant : 135€
Carré Or : 85€
Catégorie 1 : 68€
Catégorie 2 : 53€
Catégorie 3 : 38€

Scéances:

Vendredi 19 avril 2019 à 20h30
Samedi 20 avril 2019 à 15h et 20h30
Dimanche 21 avril 2019 à 15h

Billeterie: https://www.viparis.com/fr/site/palais-des-congres-paris/manifestation/les-choeurs-de-l-armee-rouge

Réservation: www.fnacspectacles.com/place-spectacle/search-lt.htm?q=CHOEURS+DE+L+ARMEE+ROUE&fbclid=IwAR3XIzAQFOd-Hfyymo-b899w4lu6HO7ZCvteSonAUbSP2z9vYemvWiZjjO4

Concert de chant classique russe

Piano: Aminata Alenskaïa

Mezzo-Soprano: Alina Synelnykova

Mercredi 10 avril 2019 à 20h

Église de la Résurrection, 74015 Paris

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Aminata Alenskaïa, Pianiste, Chef de chant, musicologue et médiatrice, diplômée du Conservatoire Tchaïkovski de Moscou, de l’Institut Catholique de Paris et de la Sorbonne, Aminata Alenskaia, d’origine russo-malienne, mène en France une carrière à la fois de concertiste, de pédagogue et de musicologue. Héritière de l’École pianistique russe (Henrick Neuhaus), elle étonne le public français par la délicatesse de son toucher et la finesse de ses interprétations. Spécialisée en musique de chambre et en accompagnement vocal, elle possède le don de faire vivre par la musique le sens de la beauté, en accord avec sa joie et son dynamisme naturels, ce qui confère à ses concerts le caractère d’une merveilleuse fête de l’âme.

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Alina Synelnykova, jeune mezzo-soprano, née en Crimèe. Elle a commencé sa formation musicale et vocale à l’école de musique Tchaïkovski à Simferopol. Puis à l’Académie Nationale de Musique Tchaïkovski de Kiev  Elle a remporté le troisième prix au concours de chant international « L’Art du XXIe siècle » en 2006 à Kiev, et en 2010 le deuxième prix pour la meilleure interprétation d’œuvres de Tchaïkovski à l’Académie Nationale de Musique Tchaïkovski. 2008, elle est soliste invité à l’Orchestre symphonique et des Choeurs de Kiev. Elle a participé à nombreux concerts et tournées en Easton, Allemagne, Canada et aux États-Unis. Elle intègre les Chœurs de l’Opéra de Paris comme l’artiste de choeurs surnumeraires en 20015. En Juin 2016 Alina a remporté le 1er Prix Emma Calvé au Concours de Chant Emma Calvé à Meyrueis.

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Terrain offert à la ville de Paris par le consistoire luthérien sous le préfet Haussmann.
En 1867 construction de l’église de type néo-roman, par l’architecte Antoine-Isidore-Eugène Godebœuf. Édifice de plan longitudinal terminé par un chevet semi-circulaire à pans coupés. Façade-pignon surmontée d’un clocheton et percé par trois baies. Horloge. Portail cintré encadré de voussures.

Église de la Résurrection

6 rue Quinault, 75015 Paris.
Métro: Commerce ou Cambronne

Participation libre aux frais.

OLENA UUTAI – Chants chamaniques

de Sibérie

Vendredi 12 avril à 19h

concert Guimbarde khomus, chant, percussions

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Samedi 13 avril –  Stage de 10h à 13h

Guimbarde khomus, chant

Datcha Kalina, Eguilles

Née en 1986 dans la ville de Yakutsk, République de Sakha (Yacoutie) en Russie, Olena Podluzhnaya  dite UUTAi,  traduction littéraire de la langue yakoute par “Le mystère créé par l’eau”. Olena commencé à jouer du khomus (vargana, guimbarde) à l’âge de 6 ans, elle a participé en 1997 à un concours télévisé républicain “Polar Star”, où, en 1997 et 1998, elle fut la 1ère.

Outre sa musique et même sa philosophie sont basées sur l’idée d’harmonie et d’unité avec Dame Nature. En créant sa musique, elle s’appuie sur l’écho de la faune, les voix d’oiseaux, des animaux, les sons de divers phénomènes naturels …

Dans ses performances, elle utilise plusieurs styles de chant guttural, en expérimentant des combinaisons de sons authentiques de vargan et de voix folkloriques avec des genres et des directions variés de la musique méditative archaïque à la danse transe électronique. La principale caractéristique de la créativité musicale sous le signe “Utay”, elle détermine l’utilisation obligatoire, en musique, des sons que la Nature produits par sa voix et avec l’aide de khomus.

Olena Podluzhnaya  dite UUTAI a conquis des milliers grâce à sa virtuose maîtrise de khomus (la guimbarde). Sa conception du monde et sa musique reposent sur l’idée de l’harmonie et de l’unité de la nature.

Elle créé et elle improvise, le plus souvent inspirée par la voix des oiseaux, des animaux, et les bruits de la nature.

En plus du vargan Yakut (khomus, guimbarde)), elle utilise toujours les vargans d’autres groupes ethniques de sa collection (maultrommel – Allemagne, Mukkuri – Japon, drymba – Ukraine, etc.) et d’autres instruments de musique ethniques, tels que le hulusi (cornemuse chinoise), le pimak (flûte indienne) Flûte nasale japonaise, et actuellement elle apprend à dogeridoo – un instrument de musique des aborigènes australiens.

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STAGE

Samedi 13 avril –  Stage de 10h à 13h

 

Stage durant lequel elle enseigne les techniques de base pour jouer du Vargan, le chant à la gorge, une visite de l’histoire du chamanisme et des origines de la musique ethnique des peuples du Nord.

UNIQUEMENT SUR INSCRIPTIONS

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La Datcha Kalina

315, Chemin des Petites Fourques, 13510 Eguilles

CONCERT: Participation aux frais: 25€
Adhérents: 20€

STAGE: Participation aux frais: 50€
Adhérents: 40€

Renseignements et inscriptions :
04 42 92 68 78 / 06 20 97 35 68
contact@datchakalina.com
www.datchakalina.com

Exposition Sergei Chepik

 

PROLONGATION JUSQU’AU 14 AVRIL.

 

Centre Spirituel et Culturel Russe

du samedi 2 au dimanche 31 mars 2019

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Sergei Chepik. © S. Chepik

Après la rétrospective qui a eu lieu en novembre-décembre 2018 à la maire du Vème  arrondissement de Paris pour le 65e anniversaire de la naissance de l’artiste, le Centre spirituel et culturel russe à Paris rend hommage à Sergei Chepik (1953–2011).

Salle thème russe et Paris.© Artcorusse

2 salles consacrées à des œuvres majeures de l’artiste: l’une consacrée à la peinture religieuse, l’autre aux thèmes de la Russie et de Paris.

Rédemption.© S. Chepik

Dans la partie consacrée à la Russie, outre des paysages peints en plein air,
des œuvres sur papier inspirées du folklore slave et des compositions sur l’histoire
russe passée et plus contemporaine, le visiteur découvrira un tableau magistral
rarement sorti de l’atelier du peintre : Petrouchka (ou l’Automne), réalisé à
Pétersbourg de 1984 à 1986, ainsi qu’un documentaire présenté pour la première fois
accompagnera pendant toute la durée de cette exposition.

Pétrouchka, 150×130 cm. Technique mixte sur bois.© S. Chepik

Dans ce film de 30 mn, Sergei Chepik commente lui-même cette œuvre, avec humour et bonhomie, en réponse aux questions qui lui ont été posées en 2006 dans son atelier de Montmartre que le spectateur découvrira par la même occasion, et où Petrouchka, venu avec Chepik de Russie, a accompagné jusqu’à sa mort les travaux et les jours de l’artiste.

Sergei Chepik peignant.© S. Chepik

Peintre russe, diplômé l’Académie des Beaux Arts Répine de Saint-Pétersbourg, depuis 1988  vivait et travaillait à Paris naturalisé français depuis 1993.

Le Lapin Agile à Montmartre.© S. Chepik

Il a exposé principalement à Londres, comme à Milan ou Paris, ses œuvres sont liées aux nouveaux thèmes et passions de l’artiste, nés de ses voyages ou de ses réflexions, villes où il a été accueilli par un public enthousiaste , le qualifiant même de “visionnaire sensible” et de “l’un des plus grands artistes russes contemporains“.

© S. Chepik

Sergei Chepik et son épouse Marie-Aude Albert-Chepik, curatrice de l’exposition.

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Marie-Aude Albert Chepik, sous le dernier tableau de Sergei Chepik la représentant.

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Plus de renseignements sur l’artiste:  CLIQUEZ

Voir l’article sur Sergei Chepik sur Artcorusse : CLIQUEZ

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La Russie crucifiée.© S. Chepik

Cette nouvelle exposition, comprend de nombreux tableaux, pastels, estampes, dessins et céramiques.

Le vol – 1995, céramique diamètre 30 cm.© S. Chepik

L’exposition met l’accent sur les thèmes de cet artiste faisant autorité et inimitable: des compositions sur la Russie, dans lesquelles le peintre pose une question sur le sort tragique de sa patrie; panoramas de Paris; la fantasmagorie, souvent autobiographique, dans laquelle se dévoile l’imagination débridée de l’artiste; portraits et peintures religieuses, auxquels cet artiste orthodoxe et croyant, accorde une place essentielle.

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Centre Culturel et Spirituel Orthodoxe Russe

1 quai Branly, 75007 Paris.

Métro : Alma Marceau.

RER: Pont de l’Alma, Musée du quai Branly.

Bus: 63, 80.

Entrée libre

Exposition ouverte tous les jours sauf le lundi, de 14h à 19h.

 

5ème Festival du Cinéma Russe à Niort   Z

5й Фестиваль Русского Кино в Ньоре

Lundi 1er au samedi 6 avril 2019

CGR Niort

 

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L’association Festival de Cinéma Russe de Niort organise depuis 2015 le festival de cinéma russe qui est devenu un événement important dans l’univers culturel niortais. Notre Festival a lieu tous les ans au cinéma CGR de Niort. Le Festival se déroule sur une semaine, 10 films russes en VOSTF sont programmés avec 2 cycles : les films des années 90  ou l’on pourra voir notamment « Le Frère », « Salades Russes », « La Jalousie Des Dieux », le premier film russe de Gérard Depardieu et l’autre cycle sur des nouveaux films plus récents comme «Dovlatov» d’Alexeï Guerman, « L’Histoire de Vronski », « Pétersbourg, seulement par amour » ou «Gloss» du réalisateur Andreï Kontchalovski. Ce dernier donnera lieu à une soirée autour de la mode, le mercredi 3 avril. Tous les films seront projetés au CGR en version originale sous-titrée en français pour une immersion totale dans l’univers slave.

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Les comédiennes Fiona Gelin, Katia Tchenko et Elèna Cosson-Kisilova seront les invitées de ce 5e Festival ainsi que la célèbre pianiste russe Ludmila Berlinskaia qui se produira en concert le mercredi 3 avril à 20h30 dans le salon d’honneur de l’Hôtel de ville de Niort.

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Ludmila Berlinskaïa, fille du célèbre violoncelliste Valentin Berlinskin, fondateur du quatuor Borodine. Elle commence le piano à 5 ans et se produit à 14 ans avec le quatuor Borodine. A 17 ans elle rentre au conservatoire de Moscou, elle a été la protégée de Sviatoslav Richter. Elle est considérée comme une des grandes spécialistes de la musique de Chostakovitch. En 2001, elle crée son deuxième Festival, “Printemps Musical à Paris”,  elle est également la codirectrice artistique d’un nouveau festival de musique dans le Loir et Cher, “La Clé des Portes”, créé sous l’impulsion du Club d’Entreprises des Portes de Chambord.

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La sélection se partagera en deux cycles. L’un portera sur les films des années 90 avec, entre autres, La jalousie des dieux, le premier film russe de Gérard Depardieu. L’autre sur des nouveaux films plus récents comme Dovlatov d’Alexeï Guerman ou Gloss du réalisateur Andreï Kontchalovski. Ce dernier donnera lieu à une soirée autour de la mode, le mercredi 3 avril. Tous les films seront projetés au CGR en version originale sous-titrée en français pour une immersion totale dans l’univers slave.

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Lundi 1er avril

17h 30

L’actrice française Fiona Gelin inaugurera ce festival au Cinéma CGR de Niort à 19H30 avec la projection du film “Parole de flic” suivi d’un débat avec l’actrice.

 

 Elle est la fille de l’acteur Daniel Gélin et de Sylvie Hirsch(ancien mannequin chez Dior).Elle débute sa carrière cinématographique à 6 ans dans Mayerling de Terence Young. Elle exerce ses talents au cinéma, à la télévision et au théâtre, ainsi que dans le domaine de la littérature.

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La jalousie des dieux (2000)

De Vladimir Menchov.  Avec Véra Alentov, Gérard Depardieu, Anatoli Lobtski

“Sonia , l’héroïne, est rédactrice de télévision. Sonia a un fils adolescent ainsi qu’un mari, écrivain de talent, qui gagne mal sa vie. Dans le cadre d’un dîner professionnel où le couple reçoit à son domicile un général français  , Sonia rencontre un interprète, André, français également. Coup de foudre. Commence alors une passion torride, qui ne durera que quelques jours : le 2 septembre, un avion Boeing Sud Coréen est abattu par les forces armées soviétiques; André publie un article très critique à l’égard de l’URSS et, il est expulsé sur le champ”.

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17 h 30

Les frères, 1996

Rélisateur Alekseï Balabanov, avec: Sergueï Bodrov jr., Viatechlav Boutoussov, Sergueï Debijev, Maria Joukova.

Six jours dans la vie de l’auteur Sergei Dovlatov, alors journaliste pour des magazines au service de la propagande du régime – mais qui rêve avant tout d’écrire un grand livre.
Six jours dans l’intimité d’un artiste brillant et caustique, qui se bat pour continuer à écrire avec intégrité malgré les persécutions d’une écrasante machine politique.
Six jours qui façonnent le destin d’un des plus grands écrivains russes du XXème siècle, qui fut capable de penser au-delà des limites imposées par le régime soviétique

Film présenté au Festival de Cannes dans la section “Un certain regard”, le film a été considéré come l’un des principaux succés du cinéma post-soviètique.

 

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A partir de 19 h 30

Soirée d’Ouverture avec Agnès Soral

“Les Salades russes” 1993

De Youri Mamine avec Nina Oussativa, Agnès Soral, Serguei Dontsov, Victor Mikhaïlov

A Saint-Pétersbourg, Tchijov, jeune professeur de musique, loue une chambre dans l’appartement de Gorokhov. Un soir, après quelques vodkas, il y découvre, éberlué, une armoire dont le fond s’ouvre sur les toits de Paris. Dès lors, un incessant va-et-vient s’établit entre les deux villes…”

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Mardi 2 avril

14 h

Le barbier de Sibérie

de Nikita Mikhaïlkov, avec Julia Ormond, Oleg Menchikov Alekseï Petrenko

En 1885, Jane Callahan, séduisante Americaine, part pour la Russie. Au cours de son voyage, elle fait la connaissance d’Andrey Tolstoiï jeune cadet avec lequel elle partage le même amour pour la musique. A Moscou Jane retrouve Douglas McCracken, un inventeur qui tente de vendre aux Russes une imposante machine a deboiser. Il demande a Jane, qu’il fait passer pour sa fille, de séduire le général Radlov, qui peut lui amener le marche. Ce dernier tombe sous le charme de Jane et, ignorant les sentiments que Tolstoï éprouve pour la jeune femme, il demande au cadet de l’accompagner chez Jane.

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18 h

Katia Ismaïlevna – Подмосковные вечера.

Rélisateur:  Valeri Todorovski sorti en 1994, adaptation du roman de Nikolaï Leskov “Lady Macbeth du district de Mtsensk.”

Avec: Ingeborga Dapkünaité: Katia. Vladimir Machkov: Sergueï. Alissa Freindlich: Irina. Aleksandre Feklistov: Mitia. Youri Kouznetsov: enquêteur Romanov. Avangard Léontiev: rédacteur en chef. Nataliua Chtchoukina: Sonia.

Katia travaille pour sa belle-mère, écrivain Irina Dmitrievna, qu’elle accompagne dans leur maison de campagne afin de terminer la dactylographie du dernier roman. Elle y fait connaissance de Sergueï, un homme à tout faire venu réparer les meubles. Le coup de foudre soudain que la jeune femme éprouve pour lui va mettre à l’épreuve sa loyauté envers ses proches et révéler le côté obscur de sa personnalité.

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20 h

Dovlatov

Réalisateur Alexeï Guerman Jr, 2018

Avec: Artur Beschstany, Milan Maric, Danila Kozlovsky, Helena Sujeck

URSS 1971, six jours dans la vie de l’auteur Sergei Dovlatov,  journaliste pour des magazines au service de la propagande du régime, mais qui rêve avant tout d’écrire un grand livre.
Six jours dans l’intimité d’un artiste brillant et caustique, qui se bat pour continuer à écrire avec intégrité malgré les persécutions d’une écrasante machine politique.
Six jours façonnant le destin d’un des plus grands écrivains russes du XXème siècle, qui fut capable de penser au-delà des limites imposées par le régime soviétique

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Mercredi 3 avril

14 h

Le frère.

(Voir plus haut 1er avril).

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17 h 30

Histoire de Wronski, Anna Karnine

Réalisateur: Karen Chakhnazarov (2017)

Acteur: Max Matveev, Elizaveta Boyarskaya, Vitaliy Kishchenko, Kirill Grebenshchikov

Un hôpital de campagne, en 1904, en Mandchourie, en pleine guerre russo-japonaise. On amène un officier blessé au médecin commandant l’unité sanitaire, Sergueï Karénine. Celui-ci reconnaît le colonel Vronski qui fut l’amant de sa mère, Anna Karénine, une femme distinguée, séduisante, mariée et mère d’un jeune garçon. Sa vie simple et organisée est bouleversée par la rencontre d’un jeune officier charmeur qui a le coup de foudre pour elle : Alexis Vronski. Anna est malgré elle sensible à son charme, et va finir par tomber dans ses bras, à l’insu de son mari qui la croit totalement fidèle. Le temps passe et bientôt, pour Anna et son amant, tout va mal : cette dernière a quitté son mari mais il ne veut pas le divorce, de plus, elle est partagée entre le désir de garder son fils, et celui de rester avec Vronski. Tourmentée par ces pensées, Anna n’en mène pas moins une vie agréable avec son amant. Pourtant, elle a l’impression que celui pour qui elle a tout quitté se refroidit, et la pensée qu’il en aime une autre obsède son esprit. Dans un élan irraisonné, elle va finir par mettre fin à ses jours en se jetant sous un train, suicide qu’elle
regrette au dernier moment mais il est trop tard. Vronski quant à lui s’engagera dans l’armée, espérant ainsi mourir tout en servant son pays.

Tolstoï avait en 1877avait entrepris de décrire la société russe de son temps. Une réflexion sur la morale et la religion. Il ne recherchait pas les effets de style. Son récit s’appuyait en fait sur le traitement de plusieurs couples antinomiques. Karen Shakhnazarov s’est, lui, concentré sur la passion de Karénine et Vronski. Se laissant aller à sa passion, mais se sachant en même temps coupable d’infidélité vis-à-vis de son mari. «Anna Karénine – L’histoire de Vronski» est ainsi une superbe étude de caractères placés dans une société figée et décadente.

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de 19 h 30 à 22 h 15

Gloss
d’Andrei Konchalovski,
avec Yulia Visotskaia, Irine Rozanova, Alexei Serebriakov
“Galia, jeune ouvrière d’une usine de province, rêve de devenir mannequin. Elle quitte, un beau jour, ses parents alcooliques et son petit ami fruste et violent et monte à Moscou. Elle se fait embaucher, au culot, par un grand couturier qui la prend comme petite main, puis lui fait faire des ménages chez un homme qui dirige une agence de jolies filles qu’il marie à des oligarques. Galia, qui ne pense qu’à faire carrière, avance dans ce monde du luxe et de l’argent et parviendra à ses fins”.
Un défilé de mode aura lieu lors de cette scéance de projection.

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Jeudi 4 Avril

10 h

Est-Ouest

de Régis Wargnier (1999)

Avec: Oleg Menchikov, Sandrtine Bonnaire, Catherine Deneuve, Sergueï Bodrov JR, …..

En juin 1946, Staline propose à tous les ressortissants russes qui ont fui la Révolutionde 1917, réfugiés à l’Ouest de revenir s’établir en URSS. Comme beaucoup d’autres citoyens installés en France, Alexeï Golovine, un médecin, répond favorablement et décide de rejoindre sa terre natale avec son épouse française, Marie, et leur fils, Serioja. Mais dès son arrivée à Odessa, le couple réalise qu’il est pris au piège. Alexeï et Marie doivent désormais faire face à la réalité du régime communiste. Mais tandis qu’Alexeï semble s’accommoder de sa nouvelle vie en URSS, Marie n’aura de cesse de lutter pour revenir en France.

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14 h

“Katia Ismaïlevna”

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17 h

 “Le Barbier de Sibérie”

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20 h

“Histoire de Wronski, Anna Karénine”

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Vendredi 5 avril

14 h

Premier Amour

Réalisateur et Scénariste: Stepan Burnashev

  Dir. Photographie : Iskander Ivanov. Assistante de réalisation : Liubov Borisova. Son : Stepan Atastyrov. Producteurs: Aleksei Ivanov, Dmitri Shadrin. Compositeur : Moïseï Kobiakov. Production : New Era. Titre original : Man’najgy taptal. Durée : 71’

“Volodia, éleveur de chevaux, monte à la capitale pour s’acheter un fusil de chasse. Il manque de se faire écraser par la voiture d’une femme d’affaire. Tous les deux ne mettent pas longtemps à reconnaître en l’autre son premier amour.”

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17 h

“Dovlatov”

 

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19 h 30

En présence de Katia Tchenko, formée au centre National d’Art Dramatique de la Rue Blanche, sortie avec le Ier Prix, puis Conservatoire National Supérieur de Musique (Ier Prix), Ballet Irina Grebina. Katia a tournée dan plus de 80 ilms au cinéma à la télévision, elle a chanté, et dansé dans des opérettes et comédies musicales et à interprété e nombreux rôle au théâtre. Elle a commencé sa carrière en 1967 au cinéma dans “J’ai tué Raspoutine” de Robert Hossein, et au théâtre en 1968 dans “Que les hommes sont bêtes” avec Suzy Delair. Katia Tchenko a reçu les insignes de Chevalier de l’Ordre National du Mérite en 2005 .

 

Les Grandes personnes (2008)

Réalisation Dimitri Tomashpolsky. Avec Katia Tchenko, Daria Moroz, Pavel Barchak, Vladimir Laptev, Oleg Ossin.

Irtina est remarié avec un français, elle vit en France avec son fils Sergueï. Mais Anton, son exmari russe, veut ramener Sergueï en Rusie ….  ”

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22 h 15

“La jalousie des dieux”

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Samedi 6 avril

10 h 45

“Premier Amour”

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14 h

L’Ange a une angine -У ангела ангина,

Réalisation : Oxana Karas (2018)

Avec: Sémion Treskounov, Mrai Krylova, Evgueni Tsyganov, Nikoaï Fomenko.

1940. Amis depuis l’orphelinat, Tolia, Kostia et Volodia vivent ensemble sur l’île Vassilievsky à Leningrad. Kostia aime flirter et faire la fête, Volodia écrit des vers et rêve d’entrer dans un institut militaire. Tolia rencontre l’amour de sa vie, Liolia. Ils sont jeunes, insouciants et heureux, comme ils ne le seront sans doute plus jamais, car la guerre arrive et va bouleverser toute leur vie. Un quart de siècle plus tard, il s’avére que les événements de leur lointaine jeunesse ont gardé sur eux un étonnant pouvoir.

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17 h

Gloss

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19 h 30

Soirèe de Clôture en présence d’Eléna Cosson-Kizileva, elle a réalisé et joué le rôle principal, film coproduit avec Alexandre Cosson, l’on peut dire que l’amourles  conduit à accoucher de ce premier film.

Moscou-Royan

Réalisé en 2018 par Elena Cosson-Kizilova. Durée

Avec Elen Coson-Kizeleva, Donia Eden, Manuel Sorroche, Jérôme Soubeyrand, Paco Perez.

Olga, 30 ans, expatriée en France, est le fruit de la pression sociale. Obnubilée par sa promotion, à l’aube de l’été, Olga reçoit enfin une convocation de Moscou, sa maison mère. Un rendez-vous tant attendu qui va réveiller les vieux démons d’Olga ! Il n’en faut pas moins pour que Muriel, sa meilleure amie, anticapitaliste et libérée, défie Olga de trouver sa voix entre le « socialement acceptable » et ses plus profonds désirs inavoués. Bienvenu sur ce parcours initiatique d’Olga qui va tester les technologies comme source d’accomplissement de ses rêves. Rien de mieux que de laisser les algorithmes décider à sa place la gestion de ses vacances !
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Chaque film sera commenté par la journaliste parisienne, Présidente de Kinoglaz,- Françoise Navailh.

CGR Niort

Place de la Brèche, 79000, Niort

” Onéguine “

d’ Alexandre Pouchkine

Samedi 23 mars au samedi 20 avril 2019

 

Mise en scène par Jean Bellorini, d’après le roman en vers “Eugène Onéguine” de Pouchkine, traduction André Markowicz, scénographie, lumière Jean Bellorini , assistanat à la mise en scène Mélodie-Amy Wallet

Composition originale librement inspirée de l’opéra Eugène Onéguine de Piotr Tchaïkovski enregistrée et arrangée par Sébastien Trouvé et Jérémie Poirier-Quinot
Flûte: Jérémie Poirier-Quinot
Violons: Florian Mavielle, Benjamin Chavrier
Alto: Emmanuel François
Violoncelle: Barbara Le Liepvre
Contrebasse: Julien Decoret
Euphonium: Anthony Caillet

Avec: Clément Durand, GérômeFerchaud, Antoine Raffalli, Matthieu Tune, Mélodie-Amy Wallet.

Eugène Onéguine est un esthète qui aime le luxe et la fête. atiana, jeune fille noble de la ampagn, belle et sombre, tombe amoureuse de lui. Il l’éconduite avec une certaine indolence. Par desœuvremen, il séduite lors d’un bal la fiancée de son meilleur ami. C dernier, fou de douleur, le provoque en duel “.

Le roman en vers d’Alexandre Pouchkine, écrit à partir de 1823, occupe une place unique dans le panthéon de la littérature russe. Mêlant les styles avec aisance, il est, tour à tour, poème éclatant dardant les feux d’une culture éternelle, poème clairvoyant sur la vanité de l’existence et la perte des illusions, poème léger comme une ritournelle que l’on apprend enfant et que l’on garde, talisman précieux, tout au long de sa vie.

Rencontre avec les artistes le dimanche 7 avril à l’issue de la représentation.

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Jean Bellorini ©Bénédicte Deramaux

Jean Bellorini a été nommé à la direction du Théâtre Gérard Philipe, il a pris ses fonctions le 1er janvier 2014. Né en 1981, Jean Bellorini a été formé à l’école Claude-Mathieu. Avec sa compagnie Air de lune, il a été accueilli au Théâtre du Soleil puis associé au centre dramatique national de Toulouse et au centre dramatique national de Saint-Denis. Son travail au plateau se distingue notamment par ses brillantes adaptations de textes littéraires majeurs ou d’œuvres du théâtre contemporain dans lesquelles il instille une grande vitalité issue du travail collectif de la troupe.

Son projet solide et joyeux s’appuie sur sa bonne connaissance du Théâtre Gérard-Philipe et de son territoire. Il fait la part belle aux liens entre musique et théâtre et associe à son premier mandat trois auteurs-metteurs en scène et leurs équipes. Jean Bellorini a reçu le prix Jean-Jacques Gautier 2012 de la SACD et le prix de la révélation théâtrale 2012 décerné par le syndicat de la critique. Paroles gelées a reçu le prix de la mise en scène au Palmarès du Théâtre 2013. En 2014, il reçoit le Molière du meilleur spectacle pour Paroles gelées et le Molière de la mise en scène à la fois pour Paroles gelées et La Bonne Âme du Se-Tchouan de Bertolt Brecht.

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Ancienne salle des fêtes municipale construite en 1902.  Après la Seconde Guerre mondiale, Jean Vilar installe sa troupe. La ville attribue le lieu au théâtre et le baptise en 1960 en hommage au comédien Gérard Philipe disparu l’année précédente. Jacques Roussillon est le premier directeur. En 1965, le théâtre abrite le Centre lyrique populaire de France dirigé par Jacques Luccioni. José Valverde succède à Jacques Roussillon en 1966 jusqu’en 1976. Le théâtre obtient de l’État le statut de Centre dramatique national en 1963.

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Théâtre Gérard Philipe, Salle Mehmet Ulusoy

Centre dramatique national de St Denis

59, Bd Jules Guesde, 93200 Saint Denis.

Scéances: Lundi, jeudi, vendredi et samedi à 20h30, dimanche à 16h

(Mardi et mercredi relâche)

Tarifs: de 6€ à 23€

Réservation: 01 48 13 70 00

 

 

 

 

1er Salon ” L’Art ô Féminin “

Vendredi 5 au jeudi 18 avril 2019

Galerie Thuillier, Paris

 

L’association «Nasledié-Heritage» dont la présidente est Natalia Dupont-Dutelloy, en partenariat avec la galerie Thuillier
organise un événement culturel qui réunit les
meilleures représentants d’arts internationaux: artistes peintres, sculpteurs,
photographes et autres créateurs.

Le thème est :
Femme artiste, femme muse, femme modèle, au nom de la femme…

Yuylia Kouznetsova,(Russie)

Ce salon est un rendez-vous artistique et culturel très attendu, qui permettra aux visiteurs d’apprécier un éventail très riche de techniques et styles diversifiés, allant de l’abstraction, à la figuration et à la photo d’art.

Gulnara Vali,(France).

Cette vaste palette d’exemples d’expressions et de sensibilités fait la richesse des cultures et des peuples, afin de protéger l’héritage et le patrimoine par l’art.

Gyorgy & Dorka Dobus,(Hongrie).

Tels sont les objectifs de ce Salon avec 40 artistes venant de 7 pays:  Finlande, France, Hollande, Hongrie, Italie, Ukraine, Russie.

Vadilaslava Yakovenko,”Paris Oder”,(Ukraine)

Nous pouvons citer:

Irina Alaverdov. Natalia Bodganovska, Natalia Dupont Dutilloy artistes russes vivant en France.  Yuylia Kouznetsova, Yulia Fomina de Russie. Paola Grillo, Amellia Perrone, Nelly Fonte d’Italie, etc….

Natalia Dupont Dutilloy, « Pluie nocturne II » 46 x 54cm, huile au couteau sur toile,(France)

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Les peintures présentées seront soumises à un jury international.

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La cérémonie de remise des prix aura lieu le

dimanche 7 avril 2019 à 18h

à “La Bonne Franquette”

18 Rue Saint-Rustique, 75018 Paris ( Réservation: 06 60 28 57 04 )

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Galerie Thuillier

13, rue de Thorigny, 75003  Paris

Tél: 06 12 80 88 36

Horaires du mardi au samdi de 13h à 19h

Métro: St Sébastien Froissart, St Paul.

 

 

 

 

Présente

“En se couchant il a raté son lit”

d’après Daniil Harms

du 11 au 31 mars 2019

Salle Roger Blin, Théâtre Gérard Philipe

Mise en scène: Lilo Baur et Jean-Yves Ruf

Avec: Elissa Allouba, Joan Beliviure, Jean-Christophe Cochard, Isabel Aimé, Gonzales Sola, Laurence Mayor, Vincent Mourlon, Pierre)Yves Poudou.

Lumière: Jean Bellorini.

Scénographie: Laure Pichat.

Son: Xavier Jacquot.

Costumes: Agnès Falque, Marlène Hervé.

Durée: 1h 15 environ.

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Les textes de Daniil Harms sont des petits trésors d’humour, vifs et cruels. Le titre du spectacle en témoigne. Pourtant, si l’on plonge dans la biographie de cet auteur, on ouvre en même temps l’une des pages les plus sombres de l’histoire du XXe  siècle. Poète proche du peintre Kazimir Malevitch et cofondateur de l’Oberiou, dernière organisation littéraire de gauche en Russie soviétique avant l’avènement d’une censure totale, né en 1905 et mort de faim pendant le siège de Leningrad en 1942, Daniil Harms a connu un destin heurté, marqué par la grande confusion de son époque. Harms n’a pas eu le temps de se faire connaître avant de se voir interdire toute publication. Il n’a vu paraître de son vivant que deux courts poèmes (en 1926 et 1927). Réhabilité en URSS en 1956, il reste aujourd’hui méconnu en France, malgré une œuvre étonnante, mêlant le tragicomique à l’absurde, maniant la forme courte – poésie, théâtre et prose – dénonçant, par l’humour et le non-sens, la violence et la monstruosité de son temps.

© Serge Bloch

Lors d’un stage mené il y a deux ans au TGP, les metteurs en scène Lilo Baur, Jean-Yves Ruf et Jean Bellorini avaient choisi ces écrits. Les saynètes s’enchaînent, très physiques, rythmées, précises. On y voit des chutes, des exactions impunies, des vaudevilles tragiques. La musicalité de la langue, la truculence des personnages, les répétitions, les accélérés et les ralentis composent l’ensemble en une symphonie cruelle. Le groupe de sept comédiens – belle équipe aux caractères sensibles et rugueux – se jettent à corps perdu dans ce tourbillon de mots. Poètes prêts à en découdre et à combattre l’arbitraire par le rire.

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dit Harms

Daniil Harms est né le , décédé le 

 

Daniil Iouvatchev dit Harms, enfant.

entretenait une correspondance avec Tchekhov, mais également avec Volochine et Tolstoï,

 

Lettre de D. Harms avec son autoportrait

 

Grâce à lui, en URSS, les enfants ont lu ses traductions du livre illustré en vers de l’artiste et poète Wilhelm Bush, le recueil de poèmes humoristiques “Max & Moritz”, l’histoire de deux garnements insupportables et espiègles.

Max et Moritz (1865) du poète Wilhelm Bush

Daniil a également publié des œuvres composées en collaboration avec des collègues de l’atelier de création. Alors, en 1937, les “Histoires en images”. Les illustrations ont été dessinées par Nikolai Radlov, tandis que le texte lui-même a été écrit par Nina Gernet, Natalya Dilaktorskaya et Daniel Kharms. La biographie de l’auteur pendant longtemps était connue principalement pour ce livre.

Accusé d’activités anti-soviétiques, il est exilé à Koursk près de la frontière ukrainienne en 1931, où il a des problèmes de santé causés par une mauvaise alimentation et un manque de soins. Il est libéré en 1932,  puis il est arrêté en août 1941, afin d’échappé à la peine mort il se déclara fou et il est interné dans un asile psychiatrique, en pleine famine lors du blocus de la ville, où il meurt à 36 ans en 1942.

Photo d’écrou de Danniil Iouvatchev dit Harms.

Considéré comme un ennemi du régime stalinien, Harms ne peut publier de son vivant que deux textes, l’essentiel de son œuvre fut diffusée clandestinement. Il est réhabilité en 1960, mais longtemps, seules en 1962 ses poésies pour enfants sont republiées en URSS. Son œuvre est aujourd’hui appréciée en Russie. Elle a été traduite en français, allemand, anglais, italien, polonais, tchèque, et suédois.

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Théâtre Gérard Philipe, salle Roger Blin

59 boulevard Jules-Guesde 93200 Saint-Denis
Tarifs:23€, tarif réduit de 6 à 17€
Réservation: 01 48 13 70 00

 Métro : Saint-Denis – Basilique (13)

RER : Saint-Denis (ligne D1).
Transilien : Saint-Denis (ligne H).
Bus : arrêt Eglise – Théâtre Gérard Philippe (lignes 255, N44)
Tram : Théâtre Gérard Philippe (ligne 1)
Voiture : Depuis Paris : Porte de la Chapelle – Autoroute A1 – sortie n°2 Saint-Denis centre (Stade de France), suivre « Saint-Denis centre ». Contourner la Porte de Paris en prenant la file de gauche. Continuer tout droit puis suivre le fléchage « Théâtre Gérard Philipe » (emprunter le bd Marcel Sembat puis le bd Jules Guesde).