Evenements

 10èmes Journées Européennes

du Livre Russe et des Littératures Russophones

 « Itinérances  littéraires  –

Voyageurs  entre Est  et  Ouest »

Samedi 16 et dimanche 17 février 2019

Entrée libre de 11 h à 21 h

Y Artcorusse vous accueillera sur son stand Z

 

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Un large programme de tables-rondes, conférences, rencontres et présentation d’ouvrages sera proposé au public ainsi que des ateliers de traduction, expositions et lectures bilingues. L’association Française des Russisants remettra également son prix annuel destiné aux élèves des écoles, collèges et lycées. Pour la 13e fois, le Prix Russophonie, qui récompense la meilleure traduction littéraire du russe vers le français, dévoilera son lauréat le samedi en fin de journée.

Un salon du livre réunit traditionnellement libraires, maisons éditions, auteurs indépendants et associations franco-russe.

De nombreux écrivains, russes, russophones et francophones participent à notre manifestation. Des séances de dédicaces sont proposées après chaque intervention sur les stand des éditeurs et libraires présents sur notre salon.

Mme Florence Berthout maire du V° arrondissement de Paris avec Dimtri de Kochko président de France-Oural

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EN AVANT-PREMIERE

MARDI 12 FÉVRIER A 18h30

Centre de Russie pour la Science et la Culture 61, rue Boissière – 75116 PARIS

Métro:  Victor Ugo, et Boissière.

TABLE-RONDE AUTOUR DE L’ŒUVRE DE TCHINGUIZ AÏTMATOV

Je suis khirghiz, russe, soviétique, Je suis russophone”,  Tchinguiz Torékoulovitch Aïtmatov, né en 1928 au Kirghizistan, mort en 2008 à Nuremberg (Allemagne), écrivain. Il devient en 1985 conseiller de Mikhaïl de Gorbatchev. Il est nommé ambassadeur de l’URSS puis de la Russie au Luxembourg  jusqu’en 1994. Député du Soviet suprême de l’Union Soviétique de 1966 à 1989. Après l’indépendance du Kirghizistan en 1991, Tchinguiz Aïtmatov devient un personnage dominant sur la scène politique. De 2000 à 2008, il est ambassadeur de son pays, en résidence à Bruxelles, auprès de la Belgique, de la France, du Luxembourg et des Pays-Bas. Tchinguiz Aïtmatov a été le parrain du 1er Prix Russophonie en 2006.

Table ronde, avec René Cagnat, Francis Combes, Esnest Otorbaev et Irène Sokologorsky.

Au fil du temps la Russie n’a jamais cessée d’attirer la curiosité des écrivains français. Côté russe, l’intérêt pour la France est également très fort. L’intelligentsia et l’aristocratie russes ont considéré la France, et notamment Paris, comme lieu de pélerinage incontournable.

” La langue russe, c’est important pour les russes, mais pour nous c’est plus important encore.”

Merci de confirmer votre participation
au 09 83 66 40 77 ou par mail : france.oural@gmail.com

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JEUDI 14 FEVRIER A 20h

CINÉMA AU GRAND ACTION

“24 NEIGES” – film consacré à la Iakoutie 2, Rue des Écoles – 75005 PARIS

 

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Horaires et lieux des activités

Samedi 16 février

Dimanche 17 février

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“LES VOYAGES DE LA DIASPORA RUSSE À TRAVERS LE MONDE (1918 – 1938)”

Photographies proposées par Andreï Korliakov

PAMIR TADJIK : Habitants des fonds de vallée: : PAMIRIS ET KYRGYZS (photos de René Cagnat, Laure Sourdin et Frédéric Mayot.

Les Pamiri, fidèles ismaëliens de l’Aga khan et proches physiquement et mentalement des Européens, connaissent au fond du Pamir une existence très difficile. Alors que leur survie est menacée par l’émigration, le trafic de drogues, les rigueurs du climat et de l’altitude, le pouvoir tadjik manifeste à leur encontre une extrême rigueur.

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LELA MIGIROV : Tableaux du cycle consacré à Georges Pérec.

L’artiste Lela Migirov appartient au cercle exclusif des meilleurs artistes contemporains de l’année 2018. Elle nous fait l’honneur de présenter quelques- unes de ses oeuvres aux Journées du Livre Russe.

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Dessins d’enfants : LE VOYAGE EN RUSSIE (Kungur)

Hélène Texier présidente de l’association Kungur devant les dessin des enfants .

Ces dessins ont été réalisés dans le cadre d’un concours organisé par l’association « Pour Kungur» en collaboration avec la bibliothèque de Kungur (région de Perm – Oural).
Pour Kungur est une association de soutien à la maison des enfants de Kungur (Russie) créée par le collectif de familles ayant adopté dans cet orphelinat, ou en cours d’adoption.

SOIRÉE CINÉMA

Le Grand-Action – 5, rue des Ecoles 75005 PARIS

Jeudi 14 février à 20h

“24 NEIGES”

Film documentaire russe (2015) de Mikhaïl Barynin – Avant-première française En présence du réalisateur, Mikhaïl Barinine.

Tarif : 9.50€ – Tarif réduit 7.50€ (cartes UGC et membres Rivages Russie Evénements et France-Oural)

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Samedi 16 février à 13h30 – Salle des Fêtes

Conférence

 

Comment choisir les mots ? Rencontre avec Nathalie Komarova-Gigounova, auteur du livre. Française d’origine russe, traductrice, professeur de russe et spécialiste des échanges interculturels et transnationaux.

Elle présentera ses ouvrages d’apprentissage du russe dont le côté ludique permettant d’aborder la langue avec légèreté à travers proverbes, dictons et devinettes et par le biais de nombreuses locutions et tournures idiomatiques et trois ouvrages bilingue de contes de Ivan Krilov.

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CONCERTS DES JOURNÉES DU LIVRE RUSSE

Samedi 16 février à 18h40 – Salle des Fêtes

Traduire en chansons avec Natalia Balachova et Igor Shynov.

Les espaces russophone et francophone se traduisent aussi en chansons. Natalia Balachova et Igor Shpynov établiront au cours de cette soirée les ponts entre Brassens et Okoudjava, Brel et Vissotsky et tant d’autres bardes de ces espaces de culture et de langue.

Dimanche 17 février à 18h

Russophonie et Francophonie : Dialogue et Création

Dialogue musical russo-français avec Aminata Alenskaïa, piano, et Alina Synelnikova, soprano lyrique. Elles célébreront l’alliance musicale russo-française en interprétant des oeuvres de Bizet, Gounod, Debussy, Tchaïkovsky, Medtner.

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Création originale – rencontre musicale entre le piano, la harpe celtique et la kora malienne, avec François Pernel, harpe celtique, Seyba Sacko, kora malienne, et Sylvain Wurmser, piano.

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Samedi 16 février à 18h – Salle des Fêtes

Cérémonie officielle de remise du 13ème Prix Russophonie

 

Le Prix Russophonie est un prix qui récompense la meilleure traduction d’un ouvrage littéraire du russe en français, quelle que soit la nationalité de son auteur. Le jury est composé d’universitaires, des journalistes et d’écrivains.

Créé en 2006 à l’initiative de la Fondation Eltsine et de l’Association France-Oural, le Prix Russophonie a pour ambition de contribuer à promouvoir la littérature en langue russe, à mieux faire connaitre ses acteurs : auteurs, traducteurs, éditeurs et à créer un lien culturel fort entre la Francophonie et le monde russophone.

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Les Cinq traducteurs sélectionnés pour le prix:

Sophie BENECH pour “Voleur, espion et assassin” de Iouri Bouïda (Ed. Gallimard).

Iouri Bouïda nous livre avec Voleur, espion et assassin une autobiographie d’envergure. 
De son enfance d’après-guerre dans la région de Kaliningrad jusqu’aux premiers bouleversements de la perestroïka, Bouïda n’évoque jamais la violence et la désolation du quotidien sans recours au burlesque : des toilettes gelées, de l’érotisme au milieu de ruines teutoniques et des discours que plus personne n’écoute. Puisque la plupart des autres préfèrent la vodka, notre héros monte rapidement l’échelle sociale. 

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Maria-Luisa BONAQUE pour “Prague Nuit rouge” de Pavel Pepperstein (Nouvelles Editions Place).

Ilya Korolenko, la quarantaine, tueur à gages. Une brute ? Pas exactement : un “killer” poète, dont le cerveau voit jaillir des poèmes quand il a le doigt sur la détente. Et avec ça, chercheur en sciences humaines à ses heures perdues, et qui n’en peut plus d’assassiner pour de l’argent. C’est au nom d’une grande et noble cause qu’il brûlerait de tuer. Or, la démolition par des promoteurs immobiliers rapaces d’une vieille et fascinante demeure moscovite le met hors de lui. Et Prague dans tout cela ? Attendez, il vous y emmène, vous y promène, et vous assisterez même à un colloque loufoque sur le Printemps de Prague, justement. Le voyage se corse avec l’apparition d’une jeune Américaine altermondialiste, fille d’un magnat véreux qui commandite à Korolenko un double assassinat à Moscou. Bon, et la nuit, dans tout cela ? Eh bien, elle se trame, et à mi-roman, ce polar déjà peu ordinaire bascule dans une fantastique nuit des dieux slaves, qui s’achèvera par l’irrésistible ascension du héros au-dessus de la Cité aux toits d’or…

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Hélène HENRY pour “La cartothèque” de Lev Rubinstein (Ed. Le Tripode)

“Au milieu des années 1970, j’ai inventé un genre personnel, le texte-sur-fiche , qui répondait alors chez moi à un besoin de surmonter la force d’inertie de la page. Ce genre a montré une vitalité qui m’a étonné moi-même, se révélant capable d’importants développements et modifications internes.”

En 1975, bibliothécaire à Moscou, Lev Rubinstein écrit des poèmes de forme classique. Il sait par cœur, en bon intellectuel de sa génération, Pouchkine et Mandelstam (il y ajoute Tolstoï, qu’il admire). Il prête l’oreille au langage des rues et des marchés (langage cuit de l’homo sovieticus), et hante les ateliers et les cuisines où, en ces années de stagnation, se discute et s’élabore l’art non-officiel. C’est alors qu’il invente, dans une logique que lui dicte son temps, un nouveau « genre artistique » : la « mise en fiches ».
Elle devient la signature de Rubinstein. L’idée de segmenter son texte en l’inscrivant, phrase après phrase, sur de simples fiches perforées, lui a été suggérée par son quotidien de bibliothécaire, par les pratiques picturales de démultiplication du Pop Art américain, et par l’espoir qu’un discours donné à « voir » en pièces détachées serait capable de réveiller le lecteur-auditeur engourdi par le soviétisme ordinaire.

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Frère Bertrand JEUFFRAIN pour “L’enfant de sucre” d’Olga Gromova (Ed. des Quatre Vivants)

L’enfant de sucre est un vrai conte de fées. C’est, si l’on veut, une suite de miracles. Et l’ultime miracle est peut-être la rencontre de Stella, déjà âgée, avec l’écrivaine Olga Gromova qui nous relate cette incroyable histoire.Stella et sa mère sont arrêtées à Moscou, en 1936, et envoyées dans un camp de Kirghizie destiné aux familles de traîtres à la patrie. Ce n’est que le début d’une suite d’épreuves que la mère et la fille vont traverser avec un immense courage. Le livre d’Olga Gromova, sans parler de son fondement documentaire, est une œuvre artistique remarquable. Il ne nous fournit pas de recettes de survie, mais retrace la destinée de deux créatures fragiles qui ont survécu dans des conditions inhumaines grâce à leur courage et à leur compassion envers autrui. C’est une leçon sur la victoire que de petits individus remportent ensemble sur un Mal puissant. Et cette leçon est capitale pour nous tous. C’est un repère pour la mémoire.

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Christine ZEYTOUNIAN-BELOÜS pour “L’imparfait du temps passé” de Grisha Bruskin (Nouvelles Editions Place).

L’Imparfait du temps passé appartient à cette forme de récit qui dans le monde russe s’inspire de la tradition orale, part d’un « discours improvisé » : réel, imagination, histoire, mythologie et religion, humour, larmes et nostalgie… tout élément se fond dans une infinie tendresse humaine. Cette promenade dans le temps passé s’ouvre sur un questionnement fondamental pour tous ceux qui se sont jamais posé la question d’écrire.

« Dans ma jeunesse, écrit Bruskin, lisant mes livres préférés, je pensais souvent : “Ces auteurs ont vraiment de la chance d’avoir connu une enfance si marquante et riche en événements. Une vaste source d’inspiration pour leur œuvre littéraire.” Je me disais : “Si l’envie me prend d’écrire un livre, que pourrais-je donc tirer de ma vie d’enfant, tellement ordinaire et banale ?” » Mille choses extraordinaires, répond le lecteur, telles qu’elles lui sont apparues au cours de cette confession sentimentale et artistique : trahisons de l’enfance, premier dessin du père de la nation, Staline, les quatre sœurs aînées, premières amours, camps de pionniers socialistes…

Le Prix Russophonie 2019 sera remis dans le cadre des 10e Journées européennes du livre russe et des littératures russophones dans les salons de la Mairie du Vème arrondissement de Paris en présence de son Excellence l’Ambassadeur de Russie en France Alexeï Meshkov et de Madame Florence Berthout, maire du Vème arrondissement de Paris.

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Rencontre avec les traducteurs des ouvrages sélectionnés par le jury du Prix Russophonie 2019, à 14h dans la Salles des Mariages.

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Samobar

Lieu privilégié de rencontres entre le visiteurs de ces journées avec les écrivains, et les participants.

Le Samobar, situé au 2e étage de la mairie, vous accueille tout au long des Journées et vous propose, comme chaque année, un assortiment de boissons et de spécialités russes.

Plus de renseignements: ( CLIQUEZ )

Entrée libre durant ces 2 jours.

Stand d’Artcorusse

 

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Mairie du 5e arrondissement 

21 place du Panthéon – 75005 – Paris

Ouvert samedi et dimanche de 10h à 21h

Contact : contact.france.oural@gmail.com – Tél:  +33 9 83 66 40 77

Accès: RER Luxembourg

Théâtre Lucernaire

” Et ma cendre sera plus chaude que leur vie”

d’après les carnets de notes de Marina Tsvetaïeva

du mercredi 13 février au samedi 6 avril 2019

D’après les carnets de notes de Marina Tsvetaïeva
Adapté du recueil Vivre dans le feu présenté par Tzvetan Todorov, traduit du russe par Nadine Dubourvieux © Éditions Robert Laffont

MISE EN SCÈNE : MARIE MONTEGANI

AVEC CLARA PONSOT

Du mardi au samedi à 21h. Durée du spectacle : 1h15.

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“Je ne suis pas faite pour la vie. En moi ” tout est incendie ! ” Je suis une personne écorchée, alors que vous portez (tous) une armure.”

 

Marina Tsvetaïeva (1892-1941)

Et ma cendre sera plus chaude que leur vie, est une immersion dans la vie et l’écriture de Marina Tsvetaeva où cette écorchée nous confie sa passion pour les mots, pour ses ” idylles cérébrales “, pour sa fille Alia, et nous plonge dans sa terrible réalité ; ses exils, la mort de son autre fille Irina, son retour contraint en Union soviétique et sa fin misérable.

Clara Ponsot

Faire resurgir cette incandescente est l’enjeu de ce spectacle dans lequel Clara Ponsot incarne celle dont Pasternak disait qu’elle était ” une femme à l’âme virile, active, décidée, conquérante, indomptable ” et qui, jusqu’au bout, n’aura envisagé la littérature que comme un absolu.

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Marie Montegani, metteur en scène

Formée à l’École du TNS, elle joue sous la direction de nombreux metteurs en scène avant de constituer sa propre Cie. Elle enchaîne alors les mises en scène et, en 2007, inaugure le théâtre de l’IVT en signant l’adaptation et la mise en scène de K. Lear avec Emmanuelle Laborit dans le rôle de Cordélia. Ses dernières créations ; Camille, Camille, Camille de Sophie Jabès d’après la vie de Camille Claudel – Et ma cendre sera plus chaude que leur vie, adapté des carnets de notes de Marina Tsvetaïeva.

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Clara Ponsot, comédienne

En 2009 elle est admise au CNSAD dans la classe de Jean Damien Barbin. On la retrouve à sa sortie dans Fahrenheit 451 mis en scène par David Gery, dans Le jeu de l’amour et du hasard mis en scène par Laurent Laffargue, dans La mégère apprivoisée au Théâtre de la Ville. Au cinéma elle joue dans : Poupoupidou, Bye bye blondie, Les Infidèles, Cosimo et Nicole où elle tient le rôle-titre, Peur de Rien et plus récemment dans Du soleil dans mes yeux de Nicolas Giraud. En 2015, Clara Ponsot incarne au théâtre la poétesse Marina Tsvetaïeva  dans un spectacle mis en scène par Marie Montegani, librement adapté du recueil « Vivre dans le feu »

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Le Lucernaire, c’est un petit morceau d’histoire de Montparnasse. Créé en 1968, impasse d’Odessa, le théâtre doit déménager lors des travaux de construction de la tour Montparnasse. Le Lucernaire trouve son adresse définitive en 1975, dans les locaux d’une usine désaffectée. L’architecture de ce lieu foisonnant en fait aussi une curiosité. Construit à l’image d’une rue, il accueille bancs publics, réverbères et fontaine Wallace. En 2004, le centre est racheté par les éditions L’Harmattan qui lui redonnent un nouveau souffle. Le Lucernaire est né de l’imagination de deux jeunes artistes de théâtre, Christian Le Guillochet et Luce Berthommé. Soutenus par le comédien Laurent Terzieff, ils créent un lieu original où toutes les disciplines artistiques peuvent se rencontrer. Et pour marquer sa particularité, ils le baptisent Lucernaire. Du latin “lucernarium”, ce mot désigne littéralement “le moment où l’on allume les lampes”. C’est la tombée de la nuit, le moment de se rendre au théâtre, le passage d’une réalité à une autre.

Le Lucernaire est plus qu’un théâtre : c’est un véritable centre culturel ! Le théâtre (3 salles), le cinéma (3 salles) et la photographie contemporaine s’y mêlent, dans un esprit de création. Le Lucernaire possède également 3 salles de cinéma classées “Art et Essai”, une galerie d’art consacrée à la photographie et une librairie spécialisée. Le Lucernaire appartient aux Editions l’Harmattan.

Théâtre Lucernaire

53, Rue Notre Dame Des Champs
75006 Paris

www.lucernaire.fr

Métro: Notre Dame des Champs (ligne 12), Vavin (ligne 4)

Bus: 58, 68, 82, 91, 94, 96

Réservation :

Tél: 01 45 44 57 34

Ticketac: CLIQUEZ

 

Jeudi 21 février

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Vendredi 22 février

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Samedi 23 février

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Dimanche 24 février

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PROGRAMME

Cinéma MJC 82

Verdun sur Garonne

Tél: 07 80 09 6964

Scéance de cinéma

” L’Île ” de Pavel Lounguine

Samedi 16 février 2019 à 17h

La Datcha-Kalina, Eiguille

Huitième film de réalisé en 2006, qui a clôturé le festival de Venise et a remporté le prix de l’Aigle d’or récompensant les films russes, ainsi que le prix Nika. Il a été tourné dans un village de Carélie.

Une plongée dans l’âme russe, Pavel Lounguine part à la découverte du trésor spirituel de l’orthodoxie. Ce film nous plonge au plus profond des ténèbres, la tendresse de Dieu réchauffe l’humanité. Un film russe… tout en intériorité.  Avec Piotr Mamonov, Viktor Soukhoroukov, Vika Issakova. (1 h 52).

Un monastère orthodoxe sur une île du nord de la Russie. Un moine perturbe la vie de sa congrégation par son comportement étrange. En effet, selon la rumeur, l’homme posséderait le pouvoir de guérir les malades, d’exorciser les démons et de prédire l’avenir… Le film aborde les thèmes de la rédemption et du pardon, à travers le parcours singulier d’un moine, le père Anatoli, vivant retiré sur une île au bord de la mer blanche au nord de la Russie, avec d’autres moines. Il devient par sa sagesse un héros, mais se considère indigne de l’intérêt qu’il suscite, souffrant d’avoir commis une terrible faute dans sa jeunesse.C’est en tout cas ce que croient les étrangers qui se rendent sur l’île. Mais le moine, qui souffre d’avoir commis une terrible faute dans sa jeunesse, se considère indigne de l’intérêt qu’il suscite…”

Le film aborde les thèmes de la rédemption et du pardon, à travers le parcours singulier d’un moine, le père Anatoli, vivant retiré sur une île au bord de la mer blanche au nord de la Russie, avec d’autres moines. Il devient par sa sagesse un héros, mais se considère indigne de l’intérêt qu’il suscite, souffrant d’avoir commis une terrible faute dans sa jeunesse.

Entrée libre sur réservation

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La Datcha Kalina

315, Chemin des Petites Fourques, 13510 Eguilles

Renseignements et inscriptions :
04 42 92 68 78 / 06 20 97 35 68

Exposition du photographe

Vladimir Bazan

” Champs de Vision “

du lundi 25 au jeudi 28 février 2019

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Vladimir Sergueievitch BAZAN est né en 1953 en Russie. Trois ans plus tard, ses parents ont déménagé au Bélarus. Sa vie et son destin seront indissolublement liés à Vitebsk. A  dix ans, il prend en main un appareil photo pour la première fois. Un petit événement dans la vie d’un enfant ? Mais il est devenu un signe. La carrière de BAZAN a commencé par un emploi de photographe dans une école de gymnastique sportive. En 1978, il termine ses études à la Faculté d’Art Graphique de l’Institut Pédagogique. De nouveau il  travaille comme photographe dans une usine de cartonnage et de polygraphie. Depuis 1980, il était photographe correspondant dans un journal à fort tirage « Constructeur », et collaborait avec les éditions républicaines et des éditions de toute l’URSS.

© Vladimir Bazan.

En parallèle, Vladimir BAZAN prend d’assaut les sommets photographiques. Il participe aux expositions photographiques : « Venus » (Cracovie), « Homme et temps » (URSS), « Infoskanbaltik » (Rostok), « Photorire » (Gabrovo), «Santé pour tout le monde » (Genève), « Génération » (Paris), Word Press Photo, « Comment tu vis l’homme » (Vilnius).

© Vladimir Bazan.

Il a reçu de nombreuses décorations : « Diplôme d’honneur » à Genève, Médaille d’or à l’exposition de l’URSS, Premier prix au concours photographique international « Zeiss-Praktica » et de multiples diplômes.

© Vladimir Bazan.

Expositions personnelles en Allemagne, Pologne, Estonie, Lituanie, participation à de nombreuses expositions collectives. En 1989, Vlaadimir BAZAN a crée avec le photographe de Vitebsk, Igor LEÏKIN, un premier journal non gouvernemental au Bélarus, le « Vitebsky Kurier » (Courrier de Vitebsk). Il obtient de nombreuses récompenses, notamment le Ier Prix au concours international Tseïs-Practika en Russie.

© Vladimir Bazan.

Il a publié: 3 albums de photos sur Vitebsk (environ 200 photos dans chacun), Album « Vitebsk et Chagal » (sur le musée de Chagal à Vitebsk), Album « Nienburg/Weser » (plus de 200 photos), nature morte de Tchernobyl…..

Puissance et vérité se dégage de ses photos avec les portraits les paysages urbains, qui nourissent son objectif. Il sait saisir les instants de vie par une maîtrise sans équivoque du noir et blanc.

 

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I-GALLERY Intelligence
1, Quai Voltaire 75007 Paris, France

Contact: o.khlopova@i-gallery.fr

Ouvert de 14h à 19h

Tél: 09 50 44 99 10

Métro: Palais Royal, RER: Musée d’Orsay

Bus: 24, 27, 39,48,68, 75, 95

Sortie en avant-première

“Premier Amour”

mardi 12 février 2019 à 20h

Cinéma le 3 Luxembourg, 75005 Paris

Sortie officielle du film le 27 février 2019.

 

Réalisateur et Scénariste: Stepan Burnashev

  Dir. Photographie : Iskander Ivanov. Assistante de réalisation : Liubov Borisova. Son : Stepan Atastyrov. Producteurs: Aleksei Ivanov, Dmitri Shadrin. Compositeur : Moïseï Kobiakov. Production : New Era. Titre original : Man’najgy taptal. 

Durée : 71’
Langue : Iakoute, VOSTFR

Genre : comédie romantique. Pays de production : Russie. Lieux de tournage : Yakoutie.

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Izabella Egorova dans le rôle de Katia.

AVEC :

Katia – Izabella Egorova.  Boudoulaï – Fedot Lvov
Le médecin – Dmitri Shadrin
Le policier – Stepan Poryadin. Arthur – Prokopi Ivanov
Alla – Ilyana Pavlova
Fille de Katia – Milena Trofimova.  La serveuse – Dariana Ivanova.  Le cheval – Urannyk

“Volodia, éleveur de chevaux, monte à la capitale pour s’acheter un fusil de chasse. Il manque de se faire écraser par la voiture d’une femme d’affaire. Tous les deux ne mettent pas longtemps à reconnaître en l’autre son premier amour.”

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Premier amour est le premier film en langue yakoute, entièrement réalisé et produits par des Yakoutes sortant en salles en France. Le réalisateur est Stepan Burnashev.

Stepan Burnashev

C’est l’un de ses 7 longs-métrages. Il est loin d’être le seul réalisateur dans cette République de la Fédération russe. Le film permet d’introduire non seulement à cette région du monde, mais à un cinéma naissant ainsi qu’à la littérature de ce peuple, car le film est une adaptation d’une nouvelle de l’écrivain yakoute Nikolaï Gabyshev.

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 Le film est accompagnée d’un livre, qui sort le 10 février aux éditions Borealia.

Contacts : BOREALIA FILMS,  130 rue de Belleville 75020 PARIS, tél: 01 46 36 80 52

Cinéma le 3 Luxembourg
67 rue Monsieur le Prince 75006 Paris

RER: Luxembourg.

Réservation des places (11 euros : la place de cinéma + le livre du film):( CLIQUEZ )

Exposition Ivan Kuleff

 

“Le Génie Humble”

 

du Ier au 24 février 2019

 

Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe

Paris

 

 

Ivan Artiomovitch Kuleff (1893-1987), peintre peu connu de l’émigration russe, contemporain de Chaïm Soutine et de Marc Chagall. Né à Rostov-sur-le-Don, il finira ses jours à Montmorency, près de Paris.

Après des études aux Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg auprès du portraitiste Valentin Serov (1865-1911) (Portrait du Tsar Nicolas II de 1900, La Jeune Fille aux pêches de 1887) et de Constantin Korovine (1861-1939) (Portrait Ivan Morozov de 1903, Grands Boulevard près de Bastillede 1930), Ivan Kuleff entreprend un voyage à travers Constantinople, Croatie et la Macédoine. De 1914 à 1917, il servit dans l’ armée sur le front turc . Après l’ armée il a vécu en Croatie pendant  deux ans .

 

 

Artiste mystérieux et mystique, ses tableaux sont imprégnés de piété et d’ataraxie. Par les couleurs argentées : du bleu, du vert, des touches de rouges et l’orangé, les peintures sont apaisantes, méditatives et poétiques.

 

Il rejoignit Paris fin 1920, au cours e ce voyage se toiles disparaissent dans un accident ferroviaire, le même malheur eut lieu lors de la seconde guerre mondiale, ses toiles devaient être exposées à Bruxelles, une bombe tomba sur le wagon!

Heureusement pour lui, l’après guerre lui fut plus favorable, expositions à Bruxelles, La Haye, en 1948 il y eut une analyse élogieuse de ses œuvres par G. Morel à Meudon, puis à Florence il présente deux œuvres majeures, illustration à la tempera de la Divine Comédie de Dante et celles du Livre de Job à l’encre de Chine. Il exposa régulièrement aux grands Salons parisiens (salon d’Automne, salon des Indépendants …).

Au début des années 1930, il entra dans la société “Icon”, il étudia la peinture d’icônes auprès du vieux croyant P. M. Sofronov. Plus tard, il participa aux expositions de la société et dirigea les cours de dessin du département d’iconographie du mouvement étudiant chrétien russe (depuis 1931). En collaboration avec le moine Gregory (Cercle), il a conçu et interprété l’icône vivante de St. Andrei Roublev et de la cathédrale des Saints peintre d’icônes russes. Il a écrit des icônes pour l’Église de la Présentation de la Très Sainte Mère de Dieu,  rue Olivier de Serres à Paris où il fut également professeur de dessin.

En 1967, il participe à l’exposition d’icônes modernes de l’École de Paris, programmée pour le 40e anniversaire de la fondation de la Icon Society.

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Un catalogue bilingue, richement illustré, permet d’approfondir la connaissance que l’on peut avoir en 2019 de ce peintre, un génie resté humble.

Nocturne le 15 février sera animée par des conférences de spécialistes, à partir de 19h : “Les Russes blancs dans les Balkans”, par A. Jevakhoff. “Les Vieux-croyants et la diffusion de l’art russe”, par G. Aslanoff. “Les peintres émigrés russes et le marché de l’art”, par M. Charron.

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Centre Culturel et Spirituel Orthodoxe Russe

1 quai Branly – 75007 Paris.

tel: +337 67 09 81 01

Ouvert tous les jours sauf le lundi de 11h à 13h et de 14h à 18h

RER : Pont de l’Alma – Musée du quai Branly

Métro : Alma – Marceau, ligne 9

Bus : 42, 63, 72, 80, 92.

LA CERISAIE
d’Anton Tchekhov

du lundi 4 au jeudi 14 février à 20h30 

La Scène Watteau, Nogent sur Marne

Mise en scène Nicolas Liautard et Magalie Nadaud

© Christophe Battarel

Ultime chef-d’oeuvre de Tchekhov. Une œuvre somme qui dépeint le crépuscule d’un ordre ancien et l’essor d’une nouvelle ère. Une oœuvre phare, car l’écriture de l’auteur russe y atteint sa plénitude, entre gravité et insouciance, amertume et drôlerie.

Lioubov Andreevna rentre chez elle après cinq ans d’absence. Elle retrouve ses proches, ses employés et son immense domaine, la Cerisaie. Cette propriété est intimement liée à l’histoire de la famille, elle semble en garder tous les souvenirs, tous les secrets. Mais Lioubov est criblée de dettes et la vente de la Cerisaie semble inéluctable. Lopakhine, riche marchand et fils d’un moujik autrefois asservi au domaine, se dispose à l’acheter pour ensuite le découper en parcelles constructibles qui seraient louées aux estivants.

Avec “La Cerisaie”, son ultime chef-d’oeuvre, Tchekhov observe à la loupe les soubresauts de l’Histoire et ses conséquences sur les destinées individuelles, le crépuscule d’une classe sociale au profit d’une autre, les espoirs et désillusions qu’engendre une société en profonde mutation. Entre le “c’était mieux avant” et le “ce sera mieux demain”, “La cerisaie” pose la question suivante : qu’advient-il du présent ?

Réunie autour de Nicolas Liautard et Magalie Nadaud, une formidable troupe de comédiens insufflera la vie à cette œuvre testamentaire, qui fait aussi écho à nos préoccupations contemporaines.

Rencontre avec les artistes à l’issue des représentations

des jeudi 7 et lundi 11 février

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Attention relâche  dimanche 10 février 2019

 

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La Scène Watteau,

Place du Théâtre,94736  Nogent-sur-Marne

RER E:  Nogent-Le Perreux

Prix des places : de 9 à 23 €

BILLETTERIE au:  01 48 72 94 94 ou  WWW.SCENEWATTEAU.FR

 

L’ACER-MJO organise sa soirée blinis

vendredi 15 février 2019

      à partir de 20 heures 

93 rue de Crimée, 75019 Paris.

Soirée festive et conviviale, les blinis sont faits sur place et sont servis à volonté avec de la garniture. L’alcool et le saumon sont à acheter en plus au bar.
Animation musicale assurée par des professionnels toute la soirée. Tombola avec de nombreux lots organisée durant le dîner.

Soirée au profit de l’ACER-MJO, action chrétienne des étudiants russes, mouvement de jeunesse orthodoxe.

N’hésitez pas à venir avec vos amis. Cette soirée est toujours très sympathique et elle permet de financer les différents projets de notre association.  

Plus de renseignements: CLIQUEZ

Réservez vite vos entrées car il n’y a que 110 places assises. 

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Eglise Russe Orthodoxe Saint-Serge de Radonège
93 rue de Crimée, 75019 Paris

Métro:  (5) Laumière

Bus:  48, 60 et 75.   Arrêt: Armand Carrel – Mairie du 19ème

Achetez vos billets en suivant ce lien :

https://www.helloasso.com/associations/acer-mjo/evenements/soiree-blinis-1

Renseignements : secretariat@acer-mjo.org

En prévente : 30 euros (tarif de soutien). 25 euros tarif plein. 20 euros : tarif réduit (étudiant, demandeurs d’emploi)

 

Ilya Rashkovskiy, pianiste

 

Samedi  23  février  2019  à  20h 30

 

Salle Cortot, Paris

 

Programme:

Jean-Sébastien Bach: Ouverture française.

César Franck: Prélude, Chorale et fugue en Si bémol

Robert Schumann: Sonate N° 1 en Fa dièse mineur.

Ilya Rashkovskiy né à Irkoutsk le 17 novembre 1984, commence le piano à l’âge de 6 ans, à 7 ans il se met à composer. Il donne son premier concert avec l’Irkousk Chamber Orchestra en 1992. De 1993 à 2000, il étudie au Conservatoire d’État de Novossibirsk avec Mary Lebenzon. De 2000 à 2009, il étudie à la Musikhochschule de Hanovre avec Vladimir Krainev et à l’École Normale Supérieure Alfred Cortot à Paris avec Marian Rybicki. Passionné par la direction d’orchestre et la composition, il suit aussi les enseignements de Dominique Rouits et de Michel Merlet.

Lauréat de nombreux concours internationaux : le Concours de Piano Hamamatsu ( Premier prix et Prix du Public, Japon, 2012), le Concours Citta di Pinerolo (Italie, 2012), le Concours International Jaen (Espagne, 2005), et le Concours international de Hong Kong (2005). Le Concours Long – J. Thibaud à Paris (2ème Prix), le Concours Reine Elisabeth à Bruxelles (4ème prix) et Artur Rubinstein Piano Masters à Tel Aviv (3ème prix).

Ilya s’est produit dans des salles de concert prestigieuses à travers le monde: le Théâtre du Châtelet, la Salle Playel, la Philharmonie de Cologne, la Philharmonie d’Essen, le Royal Concertgebouw d’Amsterdam, le Grand Hall du Conservatoire de Moscou, le Suntory Hall en Tokyo. Il a été invité à se produire au Festival Joy of Music à Hong Kong, au Festival International de Piano à La Roque d’Anthéron et au Festival International Chopin à Duszniki-Zdroj (Pologne).

Il est soliste avec l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Orchestre National de Lille, l’Orchestre Gulbenkian, l’Orchestre National de Belgique, l’Orchestre Symphonique de Maastricht, l’Orchestre Symphonique National Tchèque, l’Orchestre National de Roumanie, l’Orchestre Symphonique de Tokyo, le New Japan Symphony Orchestra, l’Orchestre Académique National de la Fédération de Russie, l’Orchestre Philharmonique National d’Ukraine et l’Orchestre Symphonique de Montevideo parmi tant d’autres.

En 2016, il donne plusieurs concerts en Russie, notamment avec l’Orchestre du Théâtre Mariinsky à Saint-Pétersbourg. Il participe au concert de gala organisé en hommage à Sergueï Prokofiev à la salle de concert Tchaïkovski de la Société philharmonique d’État de Moscou.

En avril 2018, il a joué au Verdi Hall de Milan ainsi qu’à la Salle Gaveau à Paris. En septembre 2018, Ilya est invité au Japon pour une série de concerts. Il jouera le 2ème concerto de Rachmaninov avec le Tokyo Metropolitan Symphony Orchestra.

Ilya Rashkovskiy grand amateur de musique de chambre, il partage les scènes avec des violonistes prestigieux tels que Ji-Yoon Park, Valeriy Sokolov et Andrej Bielow. Il collabore également avec des chanteurs: Brigitte Balleys et Orianne Moretti.

Il est activement engagé dans la promotion des jeunes talents et a donné des Master Class à plusieurs reprises à Hong Kong, en Nouvelle-Zélande et en France. Il a été  membre du jury au Concours International de Piano Animato pour les trois dernières éditions à Paris.

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Son dernier CD avec les œuvres de compositeurs russes (Moussorgski, Rachmaninov et Tchaïkovski) est paru en octobre 2016 (La Musica, France). En 2015, il enregistre l’intégrale des sonates pour piano de A. Scriabin en commémoration du centenaire de la mort des compositeurs (NAR, Japon). Il a enregistré les Seasons et Sonata en ut mineur de Tchaïkovski (Naxos Label – 2008), Fantasies de Mozart, Chopin, Liszt et Scriabin (Alpha Omega Music Hong Kong – 2009), ainsi que les Études complètes de Chopin en 2013 (Victor Japon).

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Salle Cortot

Hôtel particulier construit en 1881 par l’architecte Léopold Cochet pour la famille Rozard. Depuis 1924, l’édifice accueille l’Ecole normale de musique de Paris Alfred-Cortot, la salle de concerts (dite salle Cortot) occupe l’emplacement des écuries et remises de l’hôtel.La salle Cortot a été réalisée par Auguste et Gustave Perret après la salle Pleyel [1924-1927] due à Jean-Marcel Aubertin.
Le problème principal à résoudre était l’acoustique. Auguste Perret  avait dit :
“Je vous ferai une salle qui sonnera comme un violon”.
Il a dit vrai. Mais il se trouve – ce qui dépasse nos espérances-que ce violon est un Stradivarius.
Celle de la salle Pleyel avait été étudiée par le physicien Gustave Lyon. Il avait donné à la couverture une forme ovoïde pour empêcher la production d’échos et assurer une meilleure propagation des sons. Pour amortir les vibrations et atténuer les échos, Gustave Lyon avait disposé un molleton de coton sur les murs du fond. La salle Pleyel était considérée comme la référence en acoustique. C’est pourquoi Auguste Pleyel a conçu la salle Cortot en opposition aux principes mis en œuvre dans cette salle.


La surface disponible était petite: 9 x 29 mètres.
L’originalité de la salle va être de placer l’orchestre au milieu du grand côté. La faible distance entre orchestre et auditeurs va limiter le phénomène d’écho.
Pour atténuer les effets des vibrations acoustiques, Auguste Perret a choisi de revêtir le béton de feuilles de contreplaqués en bois d’okoumé de 4 mm d’épaisseur percées d’ouïes, distantes de 3 cm des parois. Ce revêtement permet de créer des chambres de résonance qui emprisonnent les vibrations.

Avec plus de 160 concerts chaque année, c’est un lieu unique en son genre, tant pour la musique que l’on y produit que l’ensemble architectural qu’elle constitue. Depuis 1987, la salle Cortot est classée Monument Historique.

Salle Cortot
78 rue Cardinet, 75017 Paris

Métro : ligne 3, station Malesherbes | ligne 2, station Monceau
Bus : lignes 31, 94
Voiture : parking Villiers, 14 avenue de Villiers

Réservation: http://www.lesamisdemarielaure.org

www.billereduc.com
Tarifs: 30€, 20€, étudiants 10€

Vente d’Art russe

Samedi  2  février  2019  à  14 h

Salle  de  vente Drouot-Paris

 

Expert de la vente: Arthur Gamaliy avec la participation de Nicolas Tchernetsky.

Exposition publique samedi 2 février de 11h à 13h, Vente à 14h.

Table de matière du catalogue:

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Extraits du catalogue

 

COLOMBO, Giuseppe. Giacomo Quarenghi Bergamasco : Architetto alla Corte Imperiale di Pietroburgo. Torino, 1879.  (100 / 150 €)

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Alexandre BENOIS, Saint-Pétersbourg dans la poésie russe. Berlin, Sever, 1923. On y trouve quatre poèmes du tout jeune Vladimir NABOKOV (1899-1977).

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Médaille commémorative de la Paix de Tilsit en 1807. Bronze. Prusse, d’après A. Abramson. (250/300€)

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Médaille de la prise de Paris en 1814. Gros module en argent. Médailleur le comte Fédor Petrovitch Tolstoï (sans signature). Ruban postérieur aux couleurs des Romanov. 3,3 x 2,9 cm. Poids brut : 14 g. T.B. à T.T.B. (88 / 1000€)

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Laurent de l’Ardèche, P.-M. Histoire de l’empereur Napoléon. Illustrée par Horace Vernet.
Paris, éd. J.-J. Dubochet et Cie, 1840, in-4, 44 gravures rehaussées à l’aquarelle. Demi-maroquin rouge, dos orné avec titre en lettres dorées. Provenance de la biblothèque du Général Osnobichine (800 / 1 000 €)

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Paire de jumelles de théâtre en laiton doré et nacre. Circa 1900. Troussevitch à Saint-Pétersbourg, au numéro 56 de la Perspective Nevsky. Rare, avec étui. 58 x 106 mm. Très bon état. (600 / 700 €)

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Programme officiel des Ballets russes. 7ème Saison des Ballets russes organisée par M. Serge de Diaghilew avec le concours de M. Gabriel Astruc, Directeur de la Société Musicale.
Théâtre du Châtelet. Mai-Juin 1912. Brochure  agrafée, cordon. (800 / 1 000 €)

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ANNENKOV, Georges (1889-1974) Affiche « Ballet russe, Irina Grjebina». Paris. Lithographie. 159 x 120 cm. (300 / 400 €)

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VIGÉE LE BRUN, Élisabeth (1755-1842)
Portrait de l’impératrice Élisabeth Alexeïevna de Russie. Après 1801 Huile sur carton, collé sur panneau. 23,7 х 18,4 cm. Au dos, une ancienne inscription illisible. (8 000 / 10 000 €)

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9e compagnie combiné du 12e équipage de la Flotte, équipage de la reine des Hellènes Olga Konstanti- novna, fille du grand-duc Konstantin Nikolaevitch, Général-Amiral, et épouse du roi de Grèce Georges II, au centre le capitaine Belov. Épreuve argentique. Entre 1891 et 1907. 19,5 x 29,5 cm. (400 / 600 €)

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Casque d’officier de cuirassier de la Garde Impériale russe. Modèle de l’uniforme pour tous les jours. 30 х 29,5 cm. (1 000 / 1 500 €)

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Insigne du cinquantenaire des zemstvo (Confirmé le 03 01 1914). Bronze et émail . (100 / 110 €)

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Pendule à la figurine de Pierre le Grand en bateau sur le lac de Ladoga. France, vers 1840. Laiton, bronze doré. 45,7 x 13,2 x 31,5 cm. Mouvement à restaurer. (1 600 / 2 000€)

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Ensemble de 12 cuillères à dessert en argent, chiffrées. Russie, vers 1900. Orfèvre: «IP». (150 / 200 €)

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Vase en forme d’amphore dite «fuseau» en placage de malachite sur fond de mortier noir, le piédouche et la bordure supérieure en placage de lapis-lazuli, monté en métal doré. Porte sous la base une dédicace gravée en cyrillique : «Le jour de l’ange de sainte Olga, de la part de grand-maman O. I. Maklakoff». 40 x 20 cm. Russie, fin du XIXe – début du XXe siècle. (2 000 / 3 000 €)

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Spiess, August Karlovitch (1817-1904), [Modèle de vase d’ornement représentant des putti-pêcheurs, orné de motifs floraux. Vers 1870
Manufacture impériale de porcelaine, Saint-Pétersbourg, règne d’Alexandre II Modèle d’August Spiess, 38,4 х 21,1 х 17,6 cm. Sans marque. Quelques infimes accidents. (8 000 / 10 000 €)

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Coupe à punch de l’Alliance franco-russe, sur piédouche en verre soufflé gravé, émaillé et rehaussée or, de l’aigle russe à deux têtes, croix de Lorraine St-André, chardon « Qui s’y frotte s’y pique », ancre de marine « plus penser que dire » et ruban « Les fidèles Lorrains ». Non signée
H.: 10.5 cm (fissure). (2 000 / 3 000 €)

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Grande icône dans des médaillons ovales le Mandylion au centre, entouré aux angles de quatre saints. Tempera sur bois, conservé sous une oklad en vermeil repoussé à décor de rinceaux feuillagés. Petits accidents. Présenté sur un cadre en velours vert. Russie, XIXe siècle. H. 51 x L. 41,4 cm. (350 / 400 €)

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Récits sur la vie de la Sainte Mère de Dieu. St. Pétersbourg, 1869. (450 / 500 €)

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OUSTRIALOFF, Nicolas. Dans la lutte pour la Russie. Harbin, 1920. Rarissime. (300 / 400 €)

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DEMIDOFF, (Anatole). Voyage dans la Russie méridionale et la Crimée par la Hongrie, la Valachie et la Moldavie. Illustré par RAFFET. Paris, Bourdin, 1854 ; gr. in-8°, demi-chag. vert, tr. dor. (Reliure de l’époque). Portrait de Nicolas I, vignette sur le titre, 10 planches de costumes en couleurs, 16 planches en noir et 2 grandes cartes repliées, 1 planche de musique. (1 000 / 1 200 €)

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CHOUBINSKI, Serge. Récits tirés de l’histoire russe. Saint-Pétersbourg, A. Souvorine, 1908. In-4°. (800 / 1 000 €)

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“Les Cosaques libres”. Revue bi-mensuelle littéraire et politique. Prague, Paris, 1928-1939. Numéros 17, 18, 21, 38-40, 43-49, 51-57, 59, 61-65, 68, 72, 73, 110- 115, 119-138, 245, 246, 261. (1 000 / 1 500 €)

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Recueil des récits militaires des officiers qui participèrent à la Guerre de 1877-1878. St. Pétersbourg, Prince Meschcherski, 1879. 6 vol. avec l’Atlas. (3 000 / 3 300 €)

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Histoire du Régiment de chasseurs de la garde de 1796 à 1869. Saint-Pétersbourg, 1896. (4 000 / 5 000 €)

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ROSS, Nicolas. Commémoration du millénaire du baptême de la Russie. Paris, 1989. (180 / 200 €)

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Hôtel des Ventes de Drouot

14 rue Drouot, 75009 Paris.

Métro: Richelieu-Drouot

Commissaires-Priseurs: Florent MAGNIN – François WEDRYCHOWSKI

Tel. : 01 47 70 41 41

Experts: Arthur Gamaliy +33 (0)6 63 96 63 18

Nicolas Tchernetsky +33 (0)6 62 64 99 51

 

1 concert: Debussy, Rimsky-Korsakov, Stravinsky

Mardi 5 février 2019 à 20h

4 représentations de danse du Ballet de Monaco

du vendredi 8 au dimanche 10 février 2019

Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo

sous la direction de Kazuki Yamada.

Les célèbres Saisons russes, qui ont conquis au début du XXe siècle l’Europe et les États-Unis, doivent leur existence à Serge Diaghilev, homme qui paradoxalement n’avait aucun talent pour la peinture, la composition musicale ou la mise en scène de ballets.

La Belle au bois dormant est l’un des ballets russes les plus connus à l’étrange. Casse-Noisette est sans doute le ballet le plus magique au monde. La première s’est tenue le 18 décembre 1892 au théâtre Mariinski de Saint-Pétersbourg. Tout le monde connaît le légendaire Lac des cygnes, ce ballet né avant la révolution est aussi le symbole du putsch de 1991.

Serge de Diaguilev (1872-1929)

L’histoire de la danse à Monte-Carlo est intimement liée à l’aventure des Ballets Russes de Serge Diaghilev. 1909 marque la première saison des Ballets Russes en France et la troupe de Diaghilev partage alors ses représentations entre le Théâtre du Châtelet à Paris et la salle Garnier de l’Opéra de Monte-Carlo.

Cette belle aventure prend fin à la mort de Diaghilev en 1929 et il faudra attendre plus de 50 ans pour qu’en 1985, sous l’impulsion de S.A.R. la Princesse de Hanovre, renaisse une troupe monégasque.

En 1993, elle nomme Jean-Christophe Maillot Chorégraphe Directeur et dès lors Les Ballets de Monte-Carlo rejoignent avec éclat le club des grandes compagnies internationales. Après une première venue à l’automne 1997, les Ballets de Monte-Carlo feront cet hiver une nouvelle halte au Théâtre des Champs-Elysées en compagnie de l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo dirigé par Kazuki Yamada.

S.A.R.Princesse de Hanovre et Jean-Christophe Maillot © Alice Blangero

Quoi de plus symbolique que cette Semaine Ballets Russes où devrait régner un parfum de nostalgie pimenté d’une belle modernité au vu des chorégraphes invités – outre Jean-Christophe Maillot, la fine fleur talentueuse de la danse européenne avec Marco Goecke, Jeroen Verbruggen et Johan Inger -, pour fêter l’une des plus belles pages de l’histoire du ballet moderne.

De Diaghilev à Maillot, Verbruggen, Goecke et Inger De Monaco à Paris, TranscenDanses réunit à Paris les Ballets et l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, conduit par Kazuki Yamada, pour 5 représentations exceptionnelles.


C’est un hommage aux créations passées interprétées par le génial Vasslav Nijinski que les chorégraphes Jean-Christophe Maillot – à la tête du Ballet
de Monte Carlo -, Marco Goecke, Jeroen Verbruggen et Johan Inger livrent pour la 1ère fois à Paris. Ils font revivre l’une plus belles pages du ballet moderne afin de marquer à leur tour l’histoire des ballets russes contemporains à travers leur vision de Daphnis et ChloéAimai-je un rêve ? (le nouveau Prélude à l’après-midi d’un faune), Spectre de la Rose
et Petrouchka.

SEMAINE BALLETS RUSSES
« En compagnie de Nijinsky »

Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo sous la direction de Kazuki Yamada.

Kazuki Yamada.

Concert exceptionnel célèbre trois triomphes de la musique des Ballets russes, sous la baguette de Kazuki Yamada, directeur musical de l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo. Tout d’abord: Shéhérazade, poème symphonique op. 35 de Rimsky-Korsakov, puis Jeux de Debussy et enfin L’Oiseau de feu de Stravinsky dans sa version de 1919.

Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo.

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Daphnis et Chloé 
Musique de Maurice Ravel
Jean-Christophe Maillot chorégraphie
Ernest Pignon-Ernest scénographie
Jérôme Kaplan costumes
Dominique Drillot lumières
Créé par Les Ballets de Monte-Carlo le 1er avril 2010

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Aimai-je un rêve ? (Première française)
Musique de Claude Debussy
Jeroen Verbruggen chorégraphie
Charlie Le Mindu costumes
Fabiana Piccioli lumières

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Le Spectre de la Rose
Musique de Carl Maria Von Weber
Marco Goecke chorégraphie et scénographie
Nadja Kadel conseiller dramatique
Michaela Springer costumes
Udo Haberland lumières
Créé par Les Ballets de Monte-Carlo le 14 juillet 2009

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Petrouchka (Première française)
Musique d’Igor Stravinsky
Johan Inger chorégraphie
d’après Michel Fokine et Alexandre Benois
Curt Allen Wilmer décors
Salvador Mateu Andujar costumes
Fabiana Piccioli lumières

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3 JOURS DE GASTRONOMIE MONÉGASQUE AU RESTAURANT

MAISON BLANCHE

Le chef Benoît Witz du restaurant Vistamar de l’Hôtel Hermitage Monte-Carlo est l’invité de Maison Blanche dans le cadre de la Semaine Ballets Russes et vous propose une formule “Avant-spectacle” les 8, 9 et 10 février. une formule composée d’un plat, un dessert, un verre de vin à 72€. Réservation de la table: 01 47 23 55 99. Avant spectacle vendredi et samedi de 18h30 à 19h30, dimanche de 13h à 15h.

Présentez  votre  coupon  Formule  Dîner  et  votre  billet  de  spectacle  en arrivant  à  Maison  Blanche.

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Dates  et durée des spectacles:

Vendredi 8 février:  20h, samedi 9 février: 15h et 20h,

dimanche 10 février: 16h

1ère partie: 1h10 environ – Entracte : 20mn – 2e partie : 40mn environ

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 Construit en 1913 de style mixte art déco et classique abritant trois salles de spectacle et un restaurant au sommet aligné sur les immeubles voisins de trois niveaux.

Initialement prévu en acier Van de Velde fait la connaissance d’Auguste Perret et c’est en 1911 que la structure fut envisagée en béton. Ayant fait appel à l’entreprise Perret pour l’ossature en béton, qui a ici habillé la façade de plaques de travertin et le cadre de scène de plaques de marbre de l’Allier, où sont intégrés les exceptionnels bas-reliefs en marbre blanc de Bpourdelle. Les quatre groupes de poteaux intérieurs ont été laissés visibles. La façade est classée aux monuments historiques.

THÉÂTRE DES CHAMPS ÉLYSÉES

15 avenue Montaigne – 75008 PARIS

Métro:  station Alma-Marceau (ligne 9) ou Franklin-Roosevelt (ligne 1)
RER:  station Pont de l’Alma (ligne C) / Attention : station fermée jusqu’au 25 août 2019
Bus: lignes 42, 63, 72, 80, 92

Station de taxi: Place de l’Alma, angle avenue George V

TARIFS

CŒUR ORCH.110 € , CAT. 1: 95 € , CAT. 2: 78 €
CAT. 3: 60 € , CAT. 4: 40 €, CAT. 5: 15 €
Réservation en ligne: CLIQUEZ
Tél: +33 1 49 52 50 50
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Concert: Mardi 5 février à 20h

TARIFS:

CAT. 1: 65 €, CAT. 2: 50 ,CAT. 3: 38 €
CAT. 4: 26 €, CAT. 5: 10 €, CAT. 6: 5 €
Réservation en ligne: CLIQUEZ
Tél: +33 1 49 52 50 50

Récital de Alissa Sadikova

jeune harpiste

 

Mardi 22 janvier 21019 à 19h

 

CRSC

 

En 2010, Alisa Sadikova a remporté le premier prix du concours international de la jeunesse à New York. En 2011, elle a remporté le premier prix du concours international de talent musical à Hahntätten, en Allemagne. En 2012, elle a été nommée lauréate de la fondation internationale pour les initiatives culturelles du maestro Yui Temirkanov.
En 2014 elle a participé au concert des lauréats du concours avec Vladimir Spivakov et son Orchestre des « Virtuoses de Moscou », en soliste au Carnegie Hall, au Congrès International de la Harpe à Sydney (Australie).

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Alissa Sadikova et Vladimir Spivakov

En février 2016, elle donne un concert solo au centre culturel Elena Obraztsova, à Saint-Pétersbourg. En mars, il y a eu deux concerts solo en Italie et elle a également joué en Italie avec l’Orchestre Philharmonique Gioachino Rossini (chef d’orchestre Federico Mondelci, Italie), et en avril, elle a joué à Saint-Pétersbourg avec l’Orchestre symphonique international Taurida (chef d’orchestre Günter Neuhold, Autriche). Décembre 2016 – représentation à l’Opéra d’État de  Viennepuis à l’Académie norvégienne de musique d’Oslo. En mai 2017, elle a participé au 25ème festival de cinéma russe Vivat et a foulé le tapis rouge avec la réalisatrice Irina Taimanova.En juin elle joue au 13e Congrès mondial de harpe à Hong Kong. De novembre à décembre 2017, Alisa a participé au spectacle “Gala royal de Noël”, (soit 25 concerts dans plus de 10 pays européens). En 2018 elle joue au Grand Hall Philarmonia de Saint Pétersbour avec Polina Osetinskaya et Kseniya Rappoport, puis 5 concerts en solo à Paris, 2 à Tel Aviv, 2 à Vologda, à Barcelone, au festival Musica Mundi en Belgique

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Alissa Sadikova 

Alisa Sadikova (Алиса Садикова), née le 30 mars 2003 à Saint Petersbourg.

La harpiste et amie de la famille Olga Shevelevich a remarqué le talent de la jeune fille lorsqu’elle a montré à Sadikova un morceau de musique  que la fillette a commencé à jouer tout de suite à la harpe. Shevelevich devint par la suite son professeur de musique. Actuellement, Larissa étudie également au Conservatoire spécial de musique de Saint Petersbourg, avec Karina Maleeva sous le parrainage du maître Vladimir Spivakov.

Alissa Sadikova a deux soeurs plus âgées qui sont également des musiciennes classiques: Svetlana qui étudie le violon et Anna le piano forte, elles ont un frère plus jeune, Pavel.

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Centre Culturel et Scientifique Russe de Paris

61 Rue Boissière, 75116 Paris

Métro: Victor Ugo ou Boissères

Inscription préalable au: crsc.paris@crsc.fr

« Le monde radieux de Catherine Sérébriakoff »

 

Jusqu’au  dimanche  27 janvier   2019

 

Centre Culturel et Spirituel Orthodoxe Russe

 

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Voir le dossier de l’exposition

sur Artcorusse: CLIQUEZ

Théâtre de la Tempête

 

” La Cerisaie

 

du 10 janvier au 2 février

 

Salle Serreau , La Cartoucherie.

 

” La Cerisaie “ d’Anton Tchekhov
texte français:  Nicolas Liautard, mise en scène:  Nicolas Liautard et Magalie Nadaud

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Avec:

Thierry Bosc: Firs
Sarah Brannens: Ania
Jean-Yves Broustail: Gaev
Emilien Diard-Detoeuf: Lopakhine
Jade Fortineau: Douniacha
Nanou Garcia Lioubov: Andréevna
Emel Hollocou: Charlotta
Marc Jeancourt: Epikhodov
Fabrice Pierre: Pichtchik
Simon Rembado: Trofimov
Célia Rosich: Varia
Christophe Battarel, Paul-Henri Harang ou Nicolas Roncerel: Yacha

Scénographie: Nicolas Liautard et Magalie Nadaud
Costumes: Sara Bartesaghi Gallo et Simona Grassano
Lumières: Muriel Sachs assistée de Emeric Teste
Son: Thomas Watteau
Stagiaire mise en scène :Suzie Baret-Fabry
Construction du décor: Jipanco

 

La pratique du servage a été abolie en Russie en 1860. Les premières générations de paysans affranchis. Pour accéder à la liberté, les serfs (les âmes) devaient racheter la parcelle de terre qu’ils cultivaient auparavant .
Ne possédant rien, l’État leur consentait un prêt qu’ils remboursaient pendant 49 ans. Ils pouvaient également choisir de se voir attribuer gratuitement une parcelle minuscule, insuffisante à leur subsistance, qu’ils revendaient pour aller grossir le nombre de ceux qui partaient
travailler en usine. L’objectif était atteint : la mobilité de la main-d’oeuvre. Du temps du servage, le paysan non libre était juridiquement un bien mobilier.
La Cerisaie se déroule précisément 43 ans après la fin du servage. La première génération de paysans n’a toujours pas fini de rembourser sa dette à l’Etat. Tchekhov, dans La Cerisaie, inverse le paradigme de la dette. Ce ne sont plus les paysans, mais les anciens maîtres qui ont contracté une dette, morale celle-ci, à l’endroit de leurs anciens « meubles » et cette dette s’étalera sur plusieurs siècles….

Le médecin Tchekhov devient anthropologue, et en bon scientifique, il essaie d’éviter les pièges d’une lecture idéologique du monde : il observe, il note, il rend compte du réel sans hiérarchie dans les faits. Il nous livre une matière première à laquelle l’acteur apporte son étincelle. La vie apparaît et le spectateur prend toute sa place, car c’est lui qui donne le sens en reliant les informations, devinant ce qui n’est pas dit, anticipant l’action, prenant la mesure des enjeux sociétaux…
Assiste-t-il à un drame familial ? Une comédie champêtre ? Une pièce politique ? Un témoignage historique ? Une fantaisie ? Avec Tchekhov, peut-être plus qu’avec tout autre, c’est dans l’esprit et le coeur du spectateur qu’a lieu le théâtre.

Nicolas Liautard & Magalie Nadaud

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Nicolas Liautard
A notamment mis en scène Le Procès de F. Kafka, La République de Platon, La Folie du Jour de M. Blanchot, Hyménée et Le
Nez de N. Gogol, Ajax de Sophocle, Amerika * de F. Kafka, Pouvais-je te demander… de C. Tarkos, L’Avare et Le Misanthrope
de Molière, Zouc par Zouc de H. Guibert, Meine Bienen. Eine Schneise de K. Händl, pièce musicale d’Andreas Schett (au
Festival de Salzburg), Littlematchseller d’après Andersen et J. Williamson, Blanche Neige, Il faut toujours terminer qu’estce
qu’on a commencé d’après A. Moravia, Scènes de la vie conjugale et Après la répétition * de I. Bergman, Trahison de
H. Pinter, Balthazar de N. Liautard. Directeur artistique de la Scène Watteau – scène conventionnée de Nogent-sur-Marne.

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Magalie Nadaud
Formation à la Sorbonne Nouvelle – Paris III (Études Théâtrales) et au CFPTS (Régie lumière). Codirige avec Nicolas Liautard
la compagnie Robert de profil. Collaboratrice artistique sur les spectacles : Blanche Neige, Littlematchseller, Il faut toujours
terminer qu’est-ce qu’on a commencé, Scènes de la vie conjugale, Après la répétition *, Trahison. Éclairagiste avec Fabrice
Pierre Pièces en un acte de Tchekhov et avec le Spartacus Tofanelli Airlines Une brève histoire de Rouen.

 

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TARIFS SPÉCIAL POUR ARTCORUSSE: 13€ au lieu de 22€

 

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Théâtre de la Tempête
Cartoucherie
Rte du Champ-de-Manoeuvre
75012 Paris
Infos et réservations: www.la-tempete.fr
Tél:  01 43 28 36 36

Tarifs de 22 à 10€

Accès: métro ligne 1 jusqu’au terminus Château de Vincennes (sortie 6)
puis bus 112 ou navette Cartoucherie

 

Concert Groupe ODESSA

 

” Il était une fois en Russie …”

 

Samadi 19 janvier 2019 à 17h & 20h30

 

Centre André Malraux, Castelnau le Lez

 

Le Groupe ODESSA est un orchestre dédié à la musique russe qui s’est constitué au cours de l’automne 2014 à Montpellier autour de Léon Tourtzevitch, un Français d’origine russe. Il se compose actuellement de cinq musiciens : 

(de gauche à droite) Lino Messina, Léon Tourtzevitch, Ludcia Guibadoulina, Jean Marc Torchy

Ludcia Guibadoulina (ep.Commoy ). Née en Russie dans l’Oural. Dès l’âge de 14 ans, chante en soliste et dans divers ensembles. Dotée d’une voix exceptionnelle, elle participe à des concours de chant locaux et régionaux qu’elle remporte régulièrement et reçoit au festival ARGO  1999, de la région de Primorié ( Extrême Orient) la plus haute distinction et l’appellation de « Voix d’or du Primorié ». Suit parallèlement des études pour devenir enseignante en musique et devient pédagogue auprès d’enfants et adolescents. Repérée par le chef d’un orchestre de variétés, elle devient chanteuse professionnelle et animatrice-organisatrice de fêtes et d’évènements. Mariée à un Français qu’elle rencontre en Russie, elle vit dans le sud de la France depuis 10 ans.Elle intègre le Groupe ODESSA au cours de l’automne 2016.

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Tatiana Derevitskaïa. Née en France dans une famille de musiciens d’origine russe, elle joue de la guitare depuis l’âge de 10 ans, puis se passionne pour la balalaïka, qu’elle étudie d’abord pendant cinq ans avec NIcolas Kedroff, la référence en France pour cet instrument, puis à l’institut Gnessine de Moscou avec Valery Zajiguine. Devenue une virtuose de la balalaïka, elle a fait partie de l’Orchestre de Saint-Georges, se produit régulièrement avec Nicolas Kedroff, en duo avec Leon Tourtzevitch à la guitare et avec le trio Zima. Elle rejoint le groupe ODESSA au début de l’année 2017.

Lino Messina. Né en Italie, il apprend le violon dès l’âge de six ans.  Alors qu’il est devenu un violoniste confirmé, les suites d’un accident l’obligent à renoncer à cet instrument. Il se tourne alors vers le Luth et le Théorbe, suivant les enseignements de Paul Beier et d’Eugene Ferré aux conservatoires de Milan et d’Aix en Provence. Découvre ensuite la contrebasse, intégrant les classes du conservatoire de Nîmes ainsi que l’un de ses orchestres symphoniques.C’est également un chanteur confirmé, qui a participé aux meilleurs ensembles classiques et baroques du sud de la France.  Auteur de plusieurs spectacles qui ont comme toile de fond la période baroque. Parallèlement à son intense activité musicale, il fait des études poussées de droit : spécialiste en droit immobilier, il est sans doute l’un des rares contrebassistes à savoir gérer une AFUL (Association Foncière Urbaine Libre). Fait partie d’ODESSA depuis les débuts du groupe.

Jean-Marc Torchy. Compositeur et chef d’orchestre, il est également accompagnateur de plusieurs chanteurs sur scène, dont Leny Escudero, François Valery et David Martial. Il en est à son 50 e album, compose avec les grands noms de l’accordéon et coproduit CD et DVD pour de nombreux artistes de la génération montante de l’accordéon. Accordéoniste à l’aise dans tous les styles, il rejoint le Groupe ODESSA en février 2017

 Leon (Lev) Tourtzevitch Né en France de parents russes, il s’initie à la musique dans une institution dédiée aux enfants d’immigrés russes. Chante, joue de la dombra ( instrument proche de la mandoline) et danse. Apprend la guitare à l’adolescence et fonde plusieurs orchestres de musique populaire. Après des études d’économie, exerce quelques années le métier d’enseignant, puis suit une formation musicale à l’université de Vincennes. Compositeur, arrangeur, il partage sa vie professionnelle entre la musique et l’enseignement des sciences économiques.

En 2013, il réunit à Montpellier quelques musiciens-chanteurs qui constitueront la base du Groupe ODESSA.

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Centre André Malraux

10 Av de la Moutte, 34170 Castelnau de Lez.

Tarif: 15€

Billets: (CLIQUEZ)

 

 

Concerts exceptionnels

Timur ABDIKEYEV chanteur d’opéra

St Cloud le Samedi 12 janvier 2019  à 16h30

Garches le Dimanche 20 janvier 2019 à 14h30

Timour Abdikeyev, né en 1979 à Bakou (République d’Azerbaïdjan) dans une famille tatare, diplômé en 1990 d’une école musicale (accordéon et piano). En 1996, il entre au Conservatoire Gadjibekov à Bakou. En 2000, il remporte les prix et les distinctions lors de deux concours : Concours républicain Shovget Mamedova (Azerbaïdjan) et au concours international Bul-Bul. Il reçoit le prix « Nadejda » (Espoir) du fonds d’Irina Arkhipova. Ce prix reçu des mains de la grande cantatrice russe ouvre au chanteur basse, les portes d’une carrière internationale.

Timur est lauréat du concours international des vocalistes (présidé par Vladimir Atlantov) et finaliste du concours du théâtre La Scala à Milan (présidé par Leila Gendger).

En 2004, il débute avec succès sur la scène du Théâtre Mariinsky (Saint-Pétersbourg) où il donnera la plupart de ses récitals. Depuis, il s’est produit sur cette scène dans plus d’une soixantaine de rôles, comme dans beaucoup de salles du monde : l’Opéra Bastille à Paris, l’Opéra Royal de Stockholm, le Barbican Hall à Londres, le Teatro Real à Madrid, le Bolchoï à Moscou, le John F. Kennedy Center à Washington et le Carnegie Hall à New York.

Il participe aux concerts de gala donnés à l’occasion du 300e anniversaire de la ville de Saint-Pétersbourg et au 1000e anniversaire de la ville de Kazan (Tatarstan), diffusion télévisée de ses récitals et des concerts des solistes du Théâtre Mariinsky, participation à une vingtaine de premières du Théâtre, concerts avec des artistes émérites tels que Vladimir Galousine, Maria Goulegina, Nicolai Poutiline, Anna Netrebko, Ferruccio Furlanetto, avec des chefs d’orchestre tels que Valerii Guergiev, Gienandrea Noseda, Keri-Lynn Wilson, Rafael Fruhbeck de Burgos.

En septembre 2004 Timur Abdikeyev a donné son premier récital au Suntory Hall au Japon. Ce concert a eu un grand retentissement qui lui a apporté un succès et une renommée internationale. Sa carrière prend de plus en plus d’ampleur et s’étend désormais aux États-Unis, à la Grande-Bretagne, à l’Italie, l’Allemagne, l’Autriche, la Hongrie, la France, au Japon, à la Lettonie, à la Russie, à la Turquie, et à l’Azerbaïdjan. Le 27 août 2010 le Président de la République du Tatarstan (Fédération de Russie) a décoré Timur Abdikeyev du titre de l’Artiste émérite de la République du Tatarstan.

Samedi 12 janvier à 16h30

Musée des Avelines

 60 Rue Gounod, 92210 Saint-Cloud

Inscription: taconcert@yahoo.com

Renseignements: 06 95 17 40 76

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Dimanche 20 janvier à 14h30

Centre Culturel Sydney Bechet

86 Grande RueGarches 92380

Inscription:01 47 41 39 32

Renseignements: 06 95 17 40 76

 

 

“Marché Noël Russe”

 

Jeudi 3, vendredi 4 et samedi 5 Janvier 2019 

de 10h – 19h

Gray d’Albion à Cannes

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 Artistes et ateliers russes, les artisans d’exceptions, produits russes et dégustations.
Venez découvrir et déguster les produits russes et participer à divers ateliers.
Samedi 5 Janvier programme special avec animations.

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Exposition d’artiste peintre Alexandra Otieva.
Entrée libre

 

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Gray d’Albion Croisette,

28 bis rue des Serbes, 06400 Cannes

 

” Nouvel An Russe “

« starii novii god »

 

Dimanche 13 janvier 2019 à 19 H

 

avec “les Cosaques”

 

Bateau Daphné

 

LES COSAQUES ont une musique folkloriques et traditionnels russe composé de chants à grandes voix et de musiciens sans égale qui perpétuent les traditions artistiques de l’ancienne Russie des Tzars.

Une infinie richesse de mélodies reconnaissables entre mille autres, dès les premières notes de balalaïka et d’accordéon diatonique et par la magie des voix russes exceptionnelles, toujours émouvantes et rythmées, doublées d’un sens certain du spectacle.

Les chants cosaques vont de paire avec les chants tziganes, les deux étant liés par leur amour vers la liberté, les chevaux et leur mode de vie nomade.

Mikhaïl Syrokvachine, est né en Russie. Il possède une voix large et puissante de baryton, qui rend aussi bien le volume et la profondeur des classiques russes que la douceur des mélodies populaires. Diplômé de l’Ecole Supérieure d’Art Théâtral à Moscou (GITIS), il est soliste de nombreux spectacles musicaux sous la direction de M. OCHEROVSKI (Théâtre Comédie Musicale, Odessa), M. ANSIMOV (Théâtre du Bolchoï). Il a également été soliste du chœur de l’Armée Rouge à Kiev (Ukraine) et de l’ensemble « Les Cosaques de Russie » à Paris.

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Depuis 1985, le bateau Daphné, péniche traditionnelle aménagée avec sobriété et élégance, accueille tout événement relationnel profitant de l’atmosphère privilégiée de la Seine à Paris, à l’ombre de la cathédrale Notre-Dame.

Bateau Daphné

face au 11 Quai Montebello 75005 Paris
Métro : Saint-Michel, Maubert-mutualité

Tarif : 20 € par personne le concert-cocktail
Réservations au 01 30 36 18 88 ou info@bateaudaphne.com

L’association Cercle Kondratieff

L’association Graltan

La société Altan Art

La société Itinéraires Interculturels

Les Champagnes JY Pérard

 

“NOUVEL   AN  RUSSE 2019”

 

Samedi 12 janvier 2019 à 20h

 

Salle de spectacle PAN-PIPER, 75011 Paris

 

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Tarif spécial pour toutes inscriptions avant le 16 décembre 2018

Membres organisateurs : 45€, et 55€

3 Anciens membres du Cercle Kondriatieff : 50€ et 70€

Non membre : 50€ et 70€

Gratuit pour les moins de 14 ans.

 

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Fin des inscriptions le 7 janvier 2019, après cette date aucun remboursement en cas de désistement ou de non présence .

 

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Salle de spectacle PAN PIPER

2/4  impasse Laumier,  75011  Paris

Métro : Ligne 2 – Station : Philippe Auguste

Réservation avant le 7 janvier: https://www.helloasso.com/associations/cercle-kondratieff/evenements/celebration-du-nouvel-an-russe

Chèque bancaire à l’ordre de ” CERCLE KONDRATIEFF”  adressé par courier à:

Gérard Lutique  8 rue des Moulières, 06110 Lecannet