Evenements

 

Entretien avec  Alexandre Filippenko

« Envoûté par l’auteur »

Artiste de théâtre et de cinéma

Dialogue avec le public (en russe)

Mardi 26 janvier à 16h ( heure de Paris )

sur le site du CRSC.

 

 

Filippenko Alexander Georgievitch, né le 2 septembre 1944 à Moscou, diplômé de l’école numéro 54 d’ Alma-Ata avec une médaille d’or. C’est au Kazakhstan que le jeune Alexander  s’est intéressé au théâtre. En 1962  il est membre de l’équipe étudiante du KVN MIPT  (champions du Club 1962/1963). Diplômé de l’institut de physique et de technologie de Moscou en 1967,  Faculté de physique moléculaire et chimique (FMHF) avec un diplôme en physique des processus rapides. Pendant deux ans, il a travaillé comme ingénieur principal à l’Institut de géochimie de l’Académie des sciences de l’URSS.

 Il était un participant actif dans des performances amateurs, des sketchs, KVN en 1962-63.
Depuis 1964, acteur principal du théâtre étudiant de l’Université d’État de Moscou “Notre maison”.
En 1969, après la fermeture du théâtre, il rejoint la troupe Lyubimov au Théâtre Taganka.
En 1970, il entre à l’école de théâtre Chtchoukine, dont il est diplômé en tant qu’acteur (en 1977) et réalisateur, tout en continuant à travailler sur scène et au cinéma.
En 1975, il s’installe au Théâtre Académique. Eug. Vakhtangov.
Depuis 1995, l’artiste travaille sous contrat dans différents théâtres de Moscou.
Depuis 1996, il est à la tête du Mono-Duo-Trio Theatre du Mosconcert.

Sa carrière cinématographique a commencé en 1969 et compte en tout plus de 80 films. Il incarne la plupart du temps les personnages maléfiques.

célèbre acteur de théâtre et de cinéma soviétique et russe, artiste du peuple de Russie. Connu pour ses rôles de personnages complexes dans les films “L’étoile et la mort de Joaquin Murieta”, “Il est difficile d’être Dieu”, “Le maître et Marguerite”, ” Paul Ier. Volonté”.

Le dernier film avec la participation d’Alexandre Filippenko est sorti en 2011. Mais dans les années suivantes, l’acteur a travaillé avec succès dans le domaine théâtral. Depuis 2015, l’acteur est apparu sur la scène du théâtre Mossovet avec une performance solo “Un jour à Ivan Denisovich” basée sur le travail d’Alexandre Soljenitsyne. En outre, l’artiste peut être vu à l’École des arts dramatiques dans le rôle du colonel Richard Cantwell dans la production “The Last Date in Venice”.

Dialogue avec le public.
En russe.

Inscription obligatoire : CLIQUEZ

 

 

HORIZON

GALERIE DU VERT-GALANT

 

EXPOSITION d’ICÔNES, RESTAURATIONS

et ÉMAUX

Dom Georges-Marie Bourel,  Dom Arnaud de Saint – Chamas,

Georges Drobot, Marie-cécile Froment

 Lydia Khripouchine

Du mercredi 23 décembre 2020 au dimanche 10 janvier 2021

 

PROLONGATION 

jusqu’au  dimanche 28 janvier

 

Galerie du Vert Galant, 75001 Paris.

 

 

Exposition avec :

 

Rencontre de St Anne & St Joachim à la Porte Dorée.

Dom Georges-Marie Bourel, iconographe et
Maître de chapelle à l’abbaye bénédictine Notre-Dame de Fontgombault (Indre).
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Christ Pantocrator, grisaille d’or sur cuivre émaillé.
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Dom Arnaud de Saint-Chamas, émailleur,
Moine à l’abbaye Notre-Dame de Fontgombault.
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(Photo : G. D. peignant une fresque à Cargese, Corse, 1990)
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Georges Drobot,  icônographe ;
Membre de l’association “L’Icône”, Historien d’art,
Enseignant au Petit-Palais et à Paris-Ateliers, place Souham Paris XIIIe ;
Fils de l’archiprêtre Georges Drobot (iconographe et théologien).
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(Photo : M-C. F. commentant les fresques romanes d’Areines,
Loir-et-Cher, 1992)
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Marie-Cécile Froment, iconographe ,
Commissaire de l’exposition,Membre de l’association “L’Icône”,
Historienne d’art ,
Enseignante au Centre Culturel Chrétien de Beaugrenelle Paris XVe.
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 L. Kh. restaurant la peinture murale de la chapelle Saint-Georges de Meudon, 2008
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Lydia Khripouchine, iconographe ;
Secrétaire de l’association “L’Icône”, Historienne d’art ;
Restauratrice des peintures spécialisée en icônes ;
Enseignante à Meudon.
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Lydia Lioudovikovna Khripouchina, descendante des “Russes Blancs”, développe depuis sa plus tendre enfance elle ses talents et son intérêt pour la création, l’étude, la conservation des œuvres d’art avec une préférence pour les arts sacrés.
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Elle est initiée à l’iconographie byzantine et russe, au Centre d’Etudes Russes Saint-Georges de Meudon, dans l’atelier du père Egon Sendler (dit “père Igor”).
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Puis elle se perfectionne auprès de l’iconographe russe Galia Bitty-Kicheev (diplômée des Beaux-Arts de Moscou). Puis elle se rend à l’atelier de l’archiprêtre mitré Georges Drobot – de l’école iconographique russe de Paris et, sur ses conseils, commence des recherches sur les icônes anciennes.
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Elle passe simultanément les concours d’entrée des grandes écoles d’art et poursuit des études supérieures artistiques, à Paris.  Elle sort diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Appliqués et des Métiers d’Art – ENSAAMA (2d cycle)…et diplômée de l’École du Louvre en histoire générale de l’art et peinture étrangère (1er cycle) puis muséologie (2d cycle)…
Elle obtient, également, du Ministère du Tourisme, l’agrément professionnel de conférencière officielle en histoire de l’art.
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Plus de renseignements : CLIQUEZ
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Pour raisons sanitaires, la visite de l’exposition se fera sur rendez-vous en téléphonant au : 01 45 41 13 49. 
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Galerie du Vert-Galant,
52, quai des Orfèvres, 75001, Paris,
Métro :  Pont-Neuf.
 

 

 

Exposition de dessins d’enfants de Russie, de France

et d’enfants russes adoptés dans le monde entier.

du Mardi 12 au dimanche 31 janvier 2021

 

Exposition en extérieure et en ligne : CRSC.fr

 

 

 

L’association “Pour Kungur” a pour origine un collectif de familles ayant adopté leur(s) enfant(s), ou en cours d’adoption à la Maison d’enfants de Kungur (Russie).

Depuis 2007, un véritable lien s’est créé entre les familles  adoptives et le personnel de  l’orphelinat de Kungur, composé de femmes exceptionnelles, qui, avec très peu de moyens, aident les enfants qu’elles ont en charge à se reconstruire et à grandir.
En 2009, nous créons le collectif de familles “From Kungur”

Ces échanges entre familles, et avec la Maison d’enfants sont d’une grande aide psychologique pour les familles, et les enfants adoptés.

Les familles du collectif vivent en France, Espagne, Italie, Suisse, Royaume Uni, Irlande, USA, Argentine, Canada

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Derniers projets réalisés:
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– Un bus pour la maison de enfants (avril 2014)
– Une pièce de motricité pour le enfants (fév 2015)
– Tous pour Perm (avril 2015)
– Une aire e jeux pour la maison des enfants de Kungur (octobre 2015)
– Fêtes de fin d’année 2015-2016
– Solidarité inondations ( mai 2016)
– Festival “Amitié les Enfants du Monde” Juillet et décembre 2016, 2017
– Carte de Noël “Un Sourire” décembre 2016-janvier 2017
– Partageons nos traditions 2017 ” Pâques”
– Quizz de l’Amitié (Avril 2017)
– Tous à Perm 2017
– Une carte de Noël “Un Sourire” décembre 2017-janvier 2018
– Vidéo collective ” danse des enfants pour l’Amitié Internationale”
– Expo et concours de dessins 2017 & 2018
– Voyage de printemps et projets 2018
– Soutien à la famille Okoulova  (février -mai 2018)
– Jeu vidéo franco-russe : Où? Qui? Quoi?
– Exposition Printemps /Été 2018
– Tous pour Perm (novembre décembre 2018)
– Une carte de Noël “Un Sourire” novembre 2018-févier 2019
– Concours / Expos 2018-2019
– Festival ” Amitié les Enfants du Monde ” (juillet – août 2019)
– Tous pour Perm 2019
– Expositions et spectacles 2019 – 2020
– – Une carte de Noël “Un Sourire” décembre 2019-févier 2020
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Sélection de quelques dessins :
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Plus de renseignements sur ” Pour Kungur” : CLIQUEZ
et sur : ARTCORUSSE
Exposition sur les grilles.
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Plus de 700 œuvres (120 au final) d’enfants de Russie, de France et de nos enfants adoptés vivant aujourd’hui dans leers nouvelles familles dans de nombreux pays du monde.
Nous vous invitons à voter et à soutenir les jeunes artistes.
Pour eux, cela peut être une étape importante dans leur vie future!
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Exposition sur les grilles extérieures du Centre Russe pour la Science et la Culture

61 rue Boissières, 75016 Paris

Métro : Victor Ugo et Boissière.

Exposition en ligne : CRSC.fr

 

Fondation louis Vuitton.

 

COLLECTION MOROZOV

 

Du mercredi 24 février au dimanche 25 juillet 2021

 

Fondation Louis Vuitton, Paris

 

 

L’exposition consacrée à la Collection Morozov, qui devait ouvrir le 14 octobre sera ouverte au public, durant 5 mois à partir du mercredi 24 février 2021.

Après l’exposition “Icônes de l’art moderne, la collection Chtchoutkine voici une extraordinaire exposition.

Conçue par Anne Baldassari, commissaire général, l’exposition déploiera cet ensemble dans une muséographie originale occupant la totalité des espaces de la Fondation Louis Vuitton. Cette exposition  présentera les chefs d’œuvres de l’une des collections les plus célèbres d’art moderne français : Matisse, Bonnard, Picasso, Guguin, Van Gogh, Dega, Monet, Renoir, Maurice Denis, Cézanne …..

 

 

des peintres ruses : Vroubel, Chagall, Malevitch, Répine, Larionov, Serov ….

 

Valentin Sérov, Portrait du collectionneur de la peinture moderne russe et française Ivan Abramovitch Morozov , 1910, Gal Trtiakov, Moscou.

 

Toutes ces œuvres ont été réunis par les grands mécènes et collectionneurs moscovites du début du 20ième siècle, les frères Mikhaïl Abramovitch Morozov (1870-1903) et Ivan Abramovitch Morozov (1871-1921). Plus de 200 chefs-d’œuvres.

Exposition avec la collaboration remarquable des musées russes: Musée de l’Ermitage, Musée d’État ds Beaux-Art Pouchkine, et la Galerie Trétiakov. C’est pour Parisu  évènement exceptionnel, jamais présentée hors de Russie

 

 

Ivan Morozov (1871 – 1921), Héritier d’une illustre dynastie marchande, dès l’âge de neuf ans, Ivan avec son frère aîné Mischa ont fréquenté l’atelier d’art d’Ivan Martynov, pris des leçons de dessin et de peinture du peintre paysagiste itinérant Yegor Moiseevich Khruslov (1861-1913) et Konstantin Korovin. À l’issue de ses études universitaires en Suisse, il abandonna la peinture et se lança dans la gestion des usines familiales de tissage. Toutefois, son amitié avec les peintres moscovites réveilla rapidement son intérêt pour l’art. La valeur estimée de la collection d’Ivan Morozov est un peu plus modeste que celle de Chtchoukine (3,9 milliards d’euros) mais elle serait tout de même l’une des collections privées les plus précieuses de l’histoire. Parmi les hits réunis par Morozov : Filletteauballon de Picasso, Le Café de nuit de van Gogh et Portrait de Jeanne Samary de Renoir. Couplée au legs de Chtchoukine, la collection de Morozov servit, dans les années 20-40 du XXe siècle, de base pour le Musée d’État du nouvel art occidental. Puis, les toiles furent réparties entre l’Ermitage et le musée Pouchkine de Moscou, où vous pouvez les admirer jusqu’à présent.

Au début du XXe siècle, les familles Morozov et Chtchoukine ont eu un impact énorme sur la vie culturelle de Moscou. Grâce à leurs activités, le concept de «mécène de l’art» est apparu. Ils ont directement contribué à la reconnaissance internationale des artistes français contemporains.

Aujourd’hui, l’Ermitage et le Musée des Beaux-Arts de l’Etat à eux . COMME. Pouchkine unissent leurs efforts pour organiser des expositions qui deviendront une couronne de mémoire pour des collectionneurs remarquables. En 2020, à Paris, à la Fondation Louis Vuitton, se tiendra une exposition commune consacrée aux collections MorozovБ

Ce sont les frères Morozov, qui ont attiré l’attention de la société russe sur un phénomène aussi nouveau de la culture mondiale que l’impressionnisme français, et ce n’est pas un hasard si le tableau de Claude Monet, Boulevard des Capucines, qui a déclenché le plus grand scandale lors de la première exposition d’impressionnisme en 1874, a été porté à Moscou par Ivan Morozov.

 

 

Mikhail Morozov est celui qui a découvert Paul Gauguin et Pierre Bonnard pour la Russie; son jeune frère est allé encore plus loin et a commandé à Bonnard le triptyque «Au bord de la Méditerranée», et Maurice Denis – la décoration pittoresque du salon de musique de son hôtel particulier.

Mikhaïl Abramovitch Morozov, en 1894, la deuxième exposition du MTX s’ouvre à Moscou, sont exposées des toiles de  Konstantin Korovine  : “Paris Boulevard” et “Northern Idyll”. Mikhail Morozov achète ces œuvres, jetant les bases de sa collection. Par la suite, son frère Ivan commence à collecter une collection de peintures .

En 1900, au Musée l’École d’Art du Baron Stieglitz , lors de la deuxième exposition du magazine le Monde, Mikhail Morozov acheta le tableau «La Princesse du cygne» à Mikhaïl Vroubel pour 300 roubles. Lors de la prochaine exposition “Le Monde l’Art ” en 1901, Morozov 18 mille francs acheta “Extravagance intime ” de Paul Benard et ” Homme cueillant des fruits dans un arbre  ” de Paul Gauguin.

Maison Morozov rue Smolensk, Moscou

À partir de 1893-1894, un grand cercle d’artistes se réunit dans la maison de Mikhail, dont les membres permanents étaient Mikhaïl Vrubel, Valentin Serov, Konstantin Korovin.

Bureau avec des tableaux .

 

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Métro : Sablons (ligne 1)

Bus : Ligne 63, 244 et 73 La Garenne-Colombes – Charlebourg
BILLETERIE : CLIQUEZ
Tarifs : de 5€ à 16€

Horaires

Lundi : de 11h à 20h, Mercredi, jeudi : de 11h à 20h, Vendredi : de 11h à 21h

Samedi, dimanche : de 9h à 21h

 

 

Conférence en ligne pour la sortie le 12 janvier de

”  Le Syndrome de Petrouchka, ”

avec l’auteur Dina Rubina

accompagnée du traducteur Yves Gauthier.

Mardi 12 janvier de 20h à 21h

CLIQUEZ

 

 

Le Syndrome de Petrouchka nous entraîne dans un monde mystérieux, celui des marionnettes, et nous enveloppe d’une ambiance feutrée, nous habille de flanelle et de velours.

Petrouchka est le diminutif de Piotr, le héros de ce livre. Mais, en russe, Petrouchka est aussi l’équivalent du Polichinelle français, et désigne le syndrome d’Angelman – un grave trouble du développement neurologique, caractérisé par des difficultés motrices, une absence de langage oral et des rires fréquents.

Depuis l’enfance, Piotr est passionné par le théâtre de marionnettes et rêve d’en faire son métier. Alors qu’il n’est qu’un garçon, une rencontre chamboule son existence : une petite fille aux cheveux rouges, qu’il n’aura de cesse de venir visiter chaque été. La fillette, Lisa, grandit, fait du ballet, de la danse, tente de devenir adulte tandis que sa vie, autour d’elle, s’émiette. Sa mère met fin à ses jours, sa tante disparaît le même jour, son père commence à la considérer davantage comme un être charnel que comme son enfant… À ses 16 ans, Piotr vient la chercher et l’emmène avec lui, à Leningrad, pour l’épouser.

Leur vie devient alors un long chemin de bohème. Ils font la tournée des théâtres et voyagent dans toute l’Europe de l’Est, vivant de peu de choses, jusqu’au jour où Piotr imagine une danse dans laquelle Lisa est une marionnette vivante. Ce spectacle les sort de la misère, mais Lisa tombe enceinte et Piotr est contraint de la remplacer par une véritable marionnette, qu’il baptise Ellys. Tellement réaliste, et à l’image de Lisa, tous la croient réellement humaine. Pris au piège de son propre talent, Piotr tombe amoureux de sa création.

Pendant ce temps, la grossesse de Lisa arrive à terme, et elle accouche d’un garçon atteint du syndrome de Petrouchka. L’enfant ne survit que quelques jours avant de s’éteindre. Lisa reste inconsolable et refuse, dès lors, de danser. Pensant tous deux prendre un nouveau départ à Prague, ils s’engluent peu à peu dans une relation rendue toxique par la poupée qui prend la place de l’humain, et par la jalousie et la colère de Lisa. C’est dans leur passé qu’ils puiseront de quoi se reconstruire…

La fin de cette histoire est comme celle de tous les contes : pleine de philosophie, avec une profonde réflexion sur le sentiment amoureux et la perception que nous avons des êtres qui nous sont chers, ou de l’image que nous nous en faisons.

 

Natacha Fialkovsky interprètera deux chansons.

 

 

Issue d’une famille de Russes blancs, Natacha se passionne très tôt pour la musique russe que l’on pratique naturellement dans sa famille, lors du repas dominical. Après des études de balalaïka au conservatoire Rachmaninov de Paris, et une formation de chant auprès de Galina Danilina et Martina Catella, elle se produit avec les groupes slaves les plus connus du moment et intègre” la faculté tsigane” avec les Bratsch, le Cabaret Raspoutine, Ivan Rebroff, Marc de Loutchek, le Chœur tzigane Kazansky, l’Orchestre de balalaïkas Saint-Georges. En 1998, Natacha fonde « l’Ensemble Kalina » chants polyphoniques traditionnels russe à capella puis le groupe « Natacha et Nuits de Princes ». Natacha intervient également en tant que chanteuse et conteuse auprès de Gallimard jeunesse pour de nombreux albums.

Pour en savoir plus : Natacha et Nuits de Princes

 

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Dina Rubina est une écrivaine israélo-russe, née en 1953, à Tachkent, en Ouzbékistan. Après y avoir passé sa jeunesse, elle emménage à Moscou en 1984, puis en Israël en 1990, où elle réside toujours. Elle a écrit 40 romans, traduits en plus de 18 langues partout dans le monde, et est devenue l’une des figures littéraires modernes incontournables. Elle est finaliste à trois reprises pour le prestigieux prix Booker russe, lauréate du Bolchaïa Kniga en 2007, elle a été récompensée pour son talent dans trois pays différents (Israël, Russie, Ouzbékistan) confirmant son statut d’écrivaine internationale.

De nombreux films ont été adaptés des romans de Dina Rubina. Ses livres sont tirés à cent mille exemplaires et sont traduits en allemand, anglais, bulgare, hébreu, polonais et maintenant en français.

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La rencontre est organisée par Un endroit où aller et sera animée par la librairie Le Bookstore de Biarritz.

Pour accéder à l’événement mardi 12 janvier à 20h

rendez-vous sur le site web : CLIQUEZ

 

Éditions Macha Publisching :

38 rue de Berri, 75008 Paris

Plus de renseignements : CLIQUEZ

Sortie le 12 janvier

ISBN: 978-2-37437-063-7

Nombre de pages : 512

Prix : 21€ 50

 

 

 

 

 

 

Russkaya Literatura

 

6ème Édition

Le Salon du Livre Russe

“Femmes artistes et écrivains, un nouveau

souffle dans la Russie contemporaine”

 

La date du salon est déplacée au

Vendredi 18, samedi 19 et  dimanche 20 décembre

retransmis sur le site dès le 18 décembre

www.russkayaliteratura.fr

 

 

Cette 6ème édition du salon Russkaya Literatura se déroulera du 18-20 décembre 2020 mais, circonstances obligent, uniquement dans sa version en ligne. 

La programmation de cette année vous permettra d’écouter les interventions de très grands auteurs russes et français mais aussi d’acheter leurs livres, dont certains en avant première comme le dernier de Dina Rubina, “Le syndrome de Petrouchka” ou celui d’Andrei Astvatsatourov, “Il est interdit de nourrir les pélicans” (Ed Macha Publishing).

Citons parmi les auteurs invités: Anatoli KimMarina et Sergueï Diatchenko, Anna Berseneva, Thierry Marignac, Vladimir Sotnikov, Mariam Petrosyan, Cedric GrasAzari Plissetski.

En parallèle, nous organiserons une version en ligne, pour permettre aux auteurs et au public de se rencontrer virtuellement. 

Des interviews enregistrées, des conférences en direct et des dédicaces vous seront proposées dès le 18 décembre 2020. Certains livres pourront même être achetés en avant première comme le dernier ouvrage de Dina Rubina, “Le syndrome de Petrouchka” ou celui d’Andrei Astvatsatourov, “Il est interdit de nourrir les pélicans” (Ed Macha Publishing).

Nous vous proposerons également des documentaires inédits sur Edouard Limonov, grand écrivain récemment disparu, à qui nous rendrons hommage.

 

Cette 6ème édition aura pour thème “Femmes artistes et écrivains, un nouveau souffle dans la Russie contemporaine”. 

Nous célèbrerons également :

         – Le cinquantenaire de la disparition d’Elsa Triolet (née Kagan), première femme lauréate du Prix Goncourt en 1945.

Elsa Triolet (née Kagan) née le 12 septembre 1896 à Moscou, morte le 16 juin 1970 ; architecte, écrivain, journaliste de langue russe et de langue française, collaboratrice de Ce soir, (1937-1939 ; 1947-1953), des Lettres françaises (1953-1970) ; Prix Goncourt (attribué en 1945 pour l’année 1944) ; participa à la Résistance, notamment dans la Drôme ; membre du Comité national des écrivains (CNE), de son comité directeur (jusqu’en 1957), puis présidente d’honneur du CNE ; a développé les liens culturels entre l’URSS et la France ; sans jamais être membre d’un parti communiste russe ou français, elle fut, surtout à partir de la Résistance, « compagnon de route » du mouvement communiste.

Ella Kagan apprend le français dès six ans, le piano à l’École de musique Gnessine, voyagea  à l’étranger avec sa mère et sa sœur. En 1909, elle tient un journal intime qu’elle poursuivit jusqu’en 1940. Elle termina brillamment ses études au lycée en 1913, fait des études d’architecture et obtint le certificat de fin d’études section féminine des cours d’architecture de Moscou le 27 juin 1918. Elle rencontra en 1917, à Moscou, André Triolet, officier français, en 1919 elle arrive à Paris et devient Triolet en se mariant, après un séjour à Saint Pétersboug elle revient à Paris en 1922 et divorce. Elle part à Londres puis Berlin, revient à Paris rencontre Louis Aragon en 1928, devanant sa muse. elle traduit en russe se œuvres et d’autres auteurs français.Ils se marient en 1939 rentrent dans la résistance, Elsa écrit des nouvelles réunies sous le titre “Le premier accroc coûte deux cents francs”   (phrase qui annonçait le débarquement en Provence) et obtiennent le Prix Goncourt 1945 au titre de l’année 1944.

 

 

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– Le bicentenaire de la naissance de grand poète Afanassi Fet (1820 – 1892)

Afanassi Fet, toile d’Ylia Répine

Afanassi Afanassievitch Chenchine Афана́сий Афана́сьевич Шенши́н, connu sous le nom de sa mère, Fet ou Foeth (Фет), né le 5 décembre 1820 à Novosselki, mort le 2 décembre 1892 à Moscou, poète lyrique russe, traducteur et mémorialiste, partisan de l’art pour l’art. En 1838, il entre à l’Université de Modcou, à la Faculté de droit, puis au Département d’histoire et de philologie (verbale) de la Faculté de philosophie, dont il est diplômé en 1844. Il publie des recueils de poèmes puis rentre dans le régiment des cuirassiers. Il édite le troisième recueil. Parolier les plus sophistiqué il étonne ss contemporains. Il est élu magistrat du district de Mtsensk en 1867.  Selon les mémoires de la secrétaire de Fet, Ekaterina Kudryavtseva, il est mort d’une crise cardiaque précédée d’une tentative de suicide à l’aide d’un coupe-papier. Il a été enterré dans le village de Kleimenovo, dans la propriété familiale.

 

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Et un hommage sera rendu au grand écrivain Edouard Limonov disparu le 17 mars 2020.

 

 

Édouard Veniaminovitch Savenko, dit Édouard Limonov (Эдуард Вениаминович Лимонов), né  le 22 février 1943 à Dzejinsk (URSS), mort le 17 mars 2020 à Moscou , écrivain soviètique puis français russe et dissident politique,  fondateur et chef du Parti National-Bolchevique.

Bandit à Kharkov, poète à Moscou, sans-abri puis domestique à New-York, écrivain et journaliste à Paris, milicien pro-serbe pendant la guerre de Bosnie, dissident puis prisonnier politique en ex-URSS, Limonov fut empêché d’être candidat aux élection présidentielle russe de 2012. À partir le retour de la Crimée dans giron de l Russie et de la guerre du Donbas, il prend ses distances avec l’opposition et apporte son soutien à Vladimir Poutine pour sa politique étrangère.

Selon Emmanuel Carrère son biographe, « sa vie symbolise bien les rebondissements de la seconde partie du xxe siècle ».

 

Tables rondes, expositions, projections, signatures seront organisées tout au long de ces trois jours dans le strict respect des normes de sécurité liées au COVID.

 

PROGRAMME du SALON : CLIQUEZ

 

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Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe

1 Quai Branly 75007, Paris

Métro : Alma Marceau.

RER: Pont de l’Alma, Musée du Quai Branly.

Bus: 63, 80.

 

 

 Soirées du Cinéma Russe de Bordeaux

NOUVEAU CINEMA RUSSE

FILMS  DE  FICTION  ET D’ ANIMATION

DOCUMENTAIRES

Du jeudi 10 au dimanche 13 décembre 2020

 

 

“9ème édition et demie” (*), le festival s’adapte aux mouvances du monde actuel et explore la forme du “Festival online”. Car, dans l’élan de Federico Fellini impulsé dans son film « Huit et demi » qui prônait de nouvelles voies dans le processus créatif, le festival s’adapte, à son tour, aux mouvances de notre monde ! Un monde qui n’en finit pas de se confiner et de se déconfiner, de se refermer et de s’ouvrir : “Ouvrons-nous donc à de nouvelles formes d’expression, nous aussi !”, lance Daria Tsoukanova, son organisatrice. “En préparant doucement mais sûrement la célébration de notre 10ème anniversaire que nous reportons à 2021, cette édition 2020 sera donc la 9ème et demie. Sous le patronage de la mairie de Bordeaux dont les représentants Céline Papin, adjointe au maire chargée des coopérations territoriales, européennes et internationales, ainsi que Jean-Luc Prigent, chargé de mission Europe et action internationale à la direction des relations internationales de l’agglo “Bordeaux Métropole”, ont chaleureusement accueilli le consul de Russie venu enregistrer son intervention pour l’ouverture du festival.

Le public est invité à découvrir un programme composé de films russes actuels et de l’époque soviétique souvent inédits en France.
Les projections exclusives seront accompagnées de rencontres interactives avec les réalisateurs, critiques de cinéma ou des membres des équipes de tournage en mode “live straming”. Le public aura une excellente occasion d’avoir un échange direct avec les créateurs ou experts en cinéma.

Le programme du festival est traditionnellement aussi vaste et varié que les grands espaces russes.
Cette année seront proposées 7 œuvres actuelles datant de 2019 et 2020 et dont certaines ont été distinguées par de nombreux prix ou nominés aux Oscars, une rétrospective de Léonid Gaïdaï – le maitre de la comédie soviétique – et une vingtaine de court-métrages de jeunes réalisateurs concourant en compétition « In Ciné Veritas ».
Tous les films sont projetés en version originale sous-titrée en français. Les rencontres live sont dotées de l’interprétariat de liaison.

 

Daria Tsukanova, organisatrice du Festival.

 

Organisateurs :
Centre des festivals France-Russie, Association Slave de l’Université Bordeaux Montaigne, en partenariat avec la Mairie de Bordeaux, avec le soutien du Ministère de la Culture de la Fédération de Russie et le Centre de Russie pour la science et la culture à Paris

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Jeudi 10 décembre

 19 h & 20 h 45

FILMS DE FICTION ET D’ ANIMATION

 

 

“IL NE PEUT PAS VIVRE SANS L’ESPACE”

Réalisateur : Konstantin Bronzit, 2019, film d’animation, 16 min
Film nominé pour un Oscar.

Ce film parle d’un enfant qui cherche à réaliser son rêve et du fait que l’homme ne peut vivre sans le cosmos ! Ce court récit réunit le côté épique des tragédies grecques et la parabole évangélique du Fils prodigue. C’est aussi l’histoire d’une mère et de son fils unique. Et également celle de la destinée et de la vocation, l’histoire d’une petite vie en apparence indépendante, mais en réalité intimement liée à la figure de la mère. À l’extérieur de la maison – c’est déjà l’Espace, partir loin de sa mère – c’est comme faire un pas dans l’étendue intersidérale, en espérant y trouver sa vocation, pour ensuite se rendre compte que vouloir grandir n’est qu’un piège, et que le foulard rouge tricoté par ta mère, tel un cordon ombilical, t’accompagnera toujours, même dans l’espace de ton destin…

Présentation par le réalisateur Konstantin Bronzit
A la fin de la projection : RENCONTRE LIVE avec le réalisateur
Animé par : Irina Rossius, présentatrice des programmes d’information de la chaine TV « Rossia-1 »
Traduction – Olga Lugovskaya

 

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20 h 45 & 22 h

7 films d’animation

 

 

“MAITRESSE DE LA MONTAGNE DE CUIVRE”

Réalisateur : Dmitri Geller, 2020, 13 min.

Dans l’Oural il existe une culture spécifique – la culture de forges. Et comme toute la culture cette dernière a aussi ses Dieux. Dans l’Oural c’est la Maîtresse de la montagne de cuivre. Elle gère le trésor souterrain, elle est la gardienne des secrets des professions du secteur minier. Mais elle ne les révèle pas à tout le monde, la connaissance de ces secrets peut coûter la vie. Chaque Dieu demande ses sacrifices.

 

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“HOMME DE POMMIER”

Réalisatrice : Alla Vartanian, 2020, 10 min.

C’est un conte humoristique mais instructif sur les forces du bien et de l’entraide inspiré des légendes anglaises.
Dans certaines régions de l’Angleterre et de l’Ecosse le pommier le plus ancien dans le jardin était appelé l’Homme de pommier.

“10 000 TACHES VILAINES”

Réalisateur : Dmitri Geller, 2020, 08 min

Deux peintres qui ne se sont pas vus depuis longtemps vont à la rencontre l’un de l’autre.

 

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“LONGUE PERCHE”

Réalisatrice : Anastasiia Zhakulina, 2020, 08 min.

C’est une histoire de la princesse qui a des difficultés dans la vie à cause de sa taille très haute. Le roi essaye de marier sa fille et organise un bal. Mais horrifiés par la haute taille de la princesse, tous les prétendants se sauvent. Le désespoir et le hasard amènent la Longue perche là où elle trouve son bonheur.

 

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“ÉTOILE CHAUDE”

Réalisatrice : Anna Kuzina, 2020, 04 min.

L’oiseau responsable de la propreté du ciel, lors du ménage fait tomber par erreur une étoile. Des enfants la retrouvent par terre. Mais comment pourrait-on la faire revenir au ciel ?

 

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“MEUTE”

Réalisatrice : Alina Natakhina, 2019, 08 min

C’est l’histoire d’une meute de loups et de leurs relations compliquées avec les gens. Ayant perdu les proches lors de l’une des battues contre les loups, le vieux chef Voï essaie de protéger sa famille contre le danger. Mais malgré ses efforts il est arrivé un malheur à l’un des louveteaux qui est tombé dans une chausse-trape. Le chef de meute doit prendre une décision douloureuse au moment où au loin apparait un homme …

 

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“ANNA, JEU AU CHAT ET A LA SOURIS”

Réalisatrice : Varia Yakovleva, 2020, 05 min, 16+

Un homme espionne Anna, il pénètre dans sa maison, et dans une tentative de la posséder détruit tout ce qui entoure Anna.

 

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 20 h 45 à  22 h

FILMS  DOCUMENTAIRES

 

 

“LIVREUR”

Réalisateur : Stepan Liubimov, 2019, 18 min

C’est l’histoire des jeunes talents de la Russie, qui pendant le confinement ont été obligés d’aller travailler comme livreurs pour survivre, tout en continuant d’organiser les répétions de spectacles, de faire le cinéma, de tourner des vidéos et de composer de la musique. C’est la réponse à la question : comment rester un artiste malgré les difficultés de la vie ?

 

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“IL N’Y A PAS DE MINES ICI”

Réalisatrice : Evdokia Moskvina, 2019, 52 min.

La guerre est finie. Elles sont restées. Cinq petites filles de Russie restent toutes seules au milieu du désert syrien après la mort de leurs parents. Néanmoins les orphelines ont réussi à arriver au camp de prisonniers de guerre Al-Hawl situé au soi-disant « Kurdistan syrien ». Lors du tournage on a réussi à les retrouver et à les rendre à leurs proches en Tchétchénie.

 

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“MUSIQUE VIT ICI”

Réalisatrice : Polina Stepanova, 2020, 26 min.

La musique vit dans les murs de la Philharmonie régionale d’Irkoutsk depuis plus de 80 ans. L’espace, les instruments et bien sûr les musiciens eux-mêmes sont remplis de la musique. Le film parle de la mission d’un musicien, de la transmission des valeurs d’une génération à l’autre et d’une façon dont la main d’un maître guide un élève. Le film parle aussi du rôle d’un chef d’orchestre symphonique, de la puissance de la musique populaire, des voix « volant vers le ciel ». La musique philarmonique voyage et se retrouve dans de différents coins du monde, et même le bruit du tram devient une partie intégrante de l’amour et de l’harmonie (de la Philharmonie).

 

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“INSPIRATION”

Réalisateurs : Dmitri Gorbaty, Vladimir Zelenski, Tatiana Tchekhova, 08 min.

L’Histoire de trois jours du Festival de musique Red Bull Music Festival 2019 vus par les yeux de ses artistes et ses participants.

 

8

 

Samedi 12 décembre

 9 h 30 – 12 h 35

– FILMS  DE  FICTION 1

 

 

“INCOGNITO”

Réalisateur : Maxime Rojkov, 2020, 15 min.

Un jeune motard a eu un accident et a perdu sa jambe. Pour revenir au sport, il a besoin d’une jambe prothétique sportive qui coûte très cher. Pour gagner une somme nécessaire il commence à voler des gens dans la rue en étant armé d’un faux pistolet. Mais chaque braquage ne le rapproche pas de son objectif et, au contraire, crée de nouveaux problèmes. Et si le pistolet n’était pas faux et entre lui et la réalisation de son rêve il y aurait la vie de quelqu’un ?

 

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“TIGRE PARMI BOULEAUX”

Réalisateur : Stanislav Svetlov, 2020, 30 min.

Le film parle d’un coup de foudre d’un tailleur provincial qui a bouleversé sa vie tranquille.

 

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“LA LOUVE”

Réalisatrice : Svetlana Trebulle, 2020, 22 min.

Un jeune homme est tellement fasciné par l’héroïne d’un conte de son enfance qu’il menace de se perdre pour toujours en tentant de la retrouver.

 

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“OREILLE”

Réalisateur : Petr Skvortsov, 2019, 11 min.

L’avenir alternatif qui ressemble beaucoup à un empire totalitaire du milieu du siècle dernier. Les clients d’un taxi spécial se confient sans prononcer un mot au chauffeur. Un jeune homme discret et taciturne ayant un sourire doux et un regard compréhensif écoute les confessions d’un homme « fort » et d’une dame riche.

 

8

 

10 h 50 – 12 h 25 

– FILMS  DE  FICTION  2

 

 

“THÉORIE DE PROBABILITÉ DES ÉVÉNEMENTS ALÉATOIRES”

Réalisatrice : Aleksandra Sarana, 2020, 21 min

Il arrive parfois que deux vies qui se sont parallèles doivent obligatoirement se croiser. Et aujourd’hui c’est le jour où deux personnes se rencontrent finalement grâce à une suite de hasards.

 

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“FILLE DE LA NEIGE”

Réalisatrice : Asaad Abboud, 2020, 30 min

Le matin du 1er janvier deux acteurs-losers déguisés en Père Noël et de la Fille de Neige ont fini leur service de la Réveillon. Chacun a ses propres projets pour continuer la fête.
Mail il s’avère qu’une dispute banale devient un road movie dangereux.

 

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“CONSOLATION”

Réalisatrice : Lina Asadullina, 2020, 21 min

La traductrice en langue grecque s’envoie en l’air de temps en temps la nuit avec les chauffeurs de taxis occasionnels dans leurs voitures sans se revoir jamais après.
Mais un jour, un chauffeur de taxi migrant veut la retrouver et finit à la place par être arrêté par la police.

 

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“SERVICE DE LIVRAISON”

Réalisateurs : Vladimir Koptsev, Elena Koptseva, 2019, 13 min

Un coursier du service spécial de livraison fait son travail quotidien habituel : livre à domicile les commandes des clients. D’une première approche, une histoire banale, sauf que le contenu des colis ce sont des émotions pures. N’importe quelle personne peut envoyer à une autre personne une vraie joie, de l’amour ou les souvenirs du passé, et le courrier fera de son meilleur pour livrer la commande au destinataire. Mais ça ira-t-il vraiment mieux ?

 

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 13 h  &  15 h 15

FILMS DE FICTION ET D’ ANIMATION

 

« ROBO »

Réalisateur : Sarik Andréassian, 2019 (films pour enfants)
Rôles principaux : Daniil Isotov, Vladimir Vdovitchenkov, Sergueï Bazroukov, Maria Mironova, …

Mitya Privalov, 12 ans, rêve de réaliser des bandes dessinées sur les super-héros. Mais les parents du garçon, ingénieurs en robotique, veulent qu’il suive leurs traces. Mitya trouve compréhension et soutien là où il ne s’y attendait pas : auprès du robot de sauvetage créé par ses parents, appelé A-112 ou simplement Robo. Des aventures inouïes les attendent, au cours desquelles Mitya apprendra à ce nouvel ami à croire en lui et en ses rêves, et Robo deviendra pour le garçon un exemple de courage et de responsabilité.

 

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12 h 30 & 17 h 10

PATRIMOINE

Rétrospectives des perles rares et à (re)découvrir du cinéma soviètique,

en dehors des films de la propagande

 

 

« PRISONNIERE de CAUCASE »

Réalisateur : Léonid Gaïdaï, 1965, 1h35min (Comédie)

Comédie soviétique culte, dont les répliques sont sur les lèvres de nombreuses générations de cinéphiles.
Étudiant gentil et naïf, Shourik se rend dans les montagnes du Caucase pour collecter les coutumes folkloriques. Là, il rencontre une charmante jeune fille, Nina, venue passer l’été chez son oncle. Et cet oncle entraîne Shourik dans une affaire presque criminelle : Shourik se voit chargé de kidnapper une fiancée pour un patron local, le camarade Saakhov. On dit à l’étudiant que ce n’est qu’une plaisanterie qui fait partie des rites locaux : que la fiancée est d’accord, ainsi que ses parents. Mais il s’avère que rien ne se passe comme prévu et que la jeune fille en question n’est autre que Nina. Shourik se résout à agir.

 

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17 h 30 & 19 h 15

FILM DOCUMENTAIRE

 

« JE SUIS LIBRE »

Réalisateur : Anastassia Yakoubek, 2019, 1h00 (documentaire)

Musique du film: compositeur, pianiste, chef d’orchestre
Vsevolod Petrovich Zaderatsky (1891-1953)

Le film raconte le sort du compositeur, pianiste, chef d’orchestre et professeur Vsevolod Zaderatsky (1891-1953). Son nom et sa musique ne commencent à être connus qu’aujourd’hui. Mentor musical du tsarévitch Alexeï, il participa à la Première Guerre mondiale et fut officier de l’armée de volontaires de Dénikine. En 1937, il fut condamné et envoyé au camp de Kolyma. Dans des conditions inhumaines, il créera une œuvre aujourd’hui jouée triomphalement dans le monde entier – 24 préludes et fugues. Il écrira sa musique sans instrument, sur des formulaires télégraphiques, avec un simple crayon à papier…

 

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20 h & 22 h  43

FILM DOCUMENTAIRE

 

 

«MON RÊVE OUZBEK»

Réalisateur : Arnaud Frilley, 2020, 1h13 (Documentaire)

Gérard Depardieu fait un rêve : il marche dans un désert né d’une mer asséchée. Au réveil, il comprend qu’il s’agit de la Mer d’Aral (Asie Centrale) et se rend en Ouzbékistan pour mettre ce rêve à exécution. Cette quête de la mer disparue l’incitera à réaliser un voyage absolument unique à travers la si hospitalière terre ouzbèke, dotée d’une histoire millénaire et creuset de multiples cultures. Les paysages de ce pays, ses impressionnants monuments et les échanges avec sa population multiethnique susciteront chez l’acteur de nombreuses réflexions qu’il partagera avec sincérité et spontanéité devant la caméra poétique et philosophique d’Arnaud Frilley.

 

8

 

Dimanche 13 décembre

17 h 30  & 19 h

FILM DOCUMENTAIRE

 

«MARIUS PETIPA… 200 ANS PLUS TARD»

Auteur – le journaliste Victor Ignatov
Productrice – Tatiana Aleksandrova, chaine TV « Théâtre », 2020, 17min25’’’

« Il n’y a pas de meilleure école pour un chorégraphe que l’école Petipa. C’est pourquoi Petipa n’est pas aujourd’hui une légende, mais une partie intégrante de la vie et de la pratique moderne du théâtre de ballet » – Yuri Grigorovich.
Le film souligne et consacre l’immortalité de l’art du brillant chorégraphe Marius Petipa, dont le patrimoine créatif continue à vivre et se développer grâce aux liens culturels actifs entre la Russie et la France. Les dirigeants des principales compagnies de ballet des deux pays s’expriment tout au long du film. Il présente sous une forme passionnante un large panorama du théâtre chorégraphique moderne, dans lequel – avec les créations lumineuses de maîtres talentueux et les expériences audacieuses d’artistes d’avant-garde – les chefs-d’œuvre de ballet de M. Petipa, qui constituent toujours la base de l’art de la danse et du répertoire académique, sont soigneusement préservés. Le film développe en détail la thèse principale : Marius Petipa est l’histoire vibrante du ballet classique.

Présentation : Par le journaliste et auteur du film Viktor Ignatov

A la fin de la projection :
– Avis d’expert sur le film de figures culturelles,
– Rencontre avec l’auteur du projet critique musical, fondateur de l’affiche musicale : portail Paris – Europe, membre actif, Académie internationale de créativité – Académie internationale des efforts créatifs par Victor Ignatov.

Rencontre animée par la Présidente de Stella Art International, la musicologue : Stella Kalinina. Traduction : Olga Lugovskaya.

 

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20 h & 22 h 08

 

 

« GRAND CANCAN »

Réalisateur Mikhaïl Kosyrev-Nesterov, 2019, 2 h 03, Drame musical.
Rôles principaux : Elena Zaïtseva, Pavel Ivanov, Yana Ivanova

L’idée originale du film, qui a déjà collecté toute une panoplie de prestigieux prix internationaux, est venue à l’auteur après avoir assisté à l’une des représentations du Théâtre d’Opérette de Moscou. Ayant rencontré sa talentueuse troupe, Mikhaïl Kosyrev-Nesterov a tourné un film musical très particulier basé sur le récit des principaux artistes du théâtre, des difficultés de leur vie, qui reste invisible au public. Ces vedettes ont magnifiquement joué leur propre rôle. Et comme l’action se déroule dans le théâtre, la musique d’opérettes et de comédies musicales fait partie intégrante de l’action et joue un rôle non négligeable dans la construction de la dramaturgie.

Présentration par le réalisateur Mikhaïl Kosyrev-Nesterov

 

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TARIFS

1 séance : 4 Є // 3 séances – 8 Є //
5 séances – 14 Є // 7 séances – 19 Є //
9 séances (tout compris) – 25 Є
Remise de 30% pour les étudiants et demandeurs d’emploi pour toutes les séances.

Billets : CLIQUEZ

 

Plus de renseignements : CLIQUEZ

 

 

 

La Compagnie de la Lune

présente

” Le violon chante et le loup court  “

Lundi 28, mardi 29, mercredi 30, jeudi 31 décembre 2020

à 10 h 30 et 14 h 30

Centre Mandapa, 75013, Paris

 

” Le violon chante et le loup court ” 

Après le vif succès rencontré par notre spectacle “Voyage aux pays des contes“, autour des contes russes que nous avons donné notamment au Mandapa deux saisons, nous avons la joie de reprendre notre spectacle de contes tziganes, après cette période difficile.
Spectacle de contes poétiques où nous découvrons la naissance du violon chez les gitans. Ponctué de musique tzigane, de danses et de chansons nous vous contons le merveilleux “Violon Enchanté“; pour finir avec le conte du Caucase faisant jouer aux enfants l’histoire de ce loup Maigrelet qui rencontre des proies plus malines que lui !!!
 Un bon moment convivial et plein de rires!
Spectacle musical interactif et contes tziganes, tirés de la tradition populaire et des mythologies tziganes, ce spectacle raconte des histoires merveilleuses et terrifiantes, empreintes de poésie et de couleurs, où se mêlent des chansons et des danses. La violoniste et la conteuse-danseuse invitent les enfants à participer à la fête !
Durée : 55 minutes.
Extrait vidéo du spectacle : CLIQUEZ
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Géraldine Hilaire, danseuse, chorégraphe, comédienne, auteure, conteuse, elle s’inscrit dans une lignée artistique et a commencé très tôt.

A  17 ans, elle intègre le Conservatoire, poussée par Claire Sombert, directrice du conservatoire, Géraldine incarne La Sylphide dans La Muse de Musset. La jeune artiste se destine définitivement à la danse et à ses onctueuses ascendances éthérées.

Très vite, elle prend des cours de théâtre au Verbe et Lumière chez Dominique Leverd qui lui désigne les grands textes.

Géraldine Hilaire est engagée par la compagnie du Théâtre des Nymphes, dirigée par Virginie Haudricourt. Dans, Le Voyage au pays des poux, spectacle pour enfants, elle incarne 8 rôles successifs. De Cendrillon à La Belle et la Bête, elle met à profit l’improvisation dansée, le théâtre et la relaxation.

Au Conservatoire, Stéphan Druet son professeur de théâtre, elle s’était déjà initiée à ces mises en scène artistiques et la chorégraphie devient la première réalisation de son rêve.

Vient le temps des contes. Après avoir joué la Fée Mélusine chez Virginie
Haudricourt, Géraldine Hilaire est engagée dans un spectacle de rue organisé par Handicap International Enchantée par les sortilèges et les mythologies, la danseuse-comédienne devient auteure et écrit la charmante histoire de Berlingot et Jolinote. Au fil de sa passion elle écrit des légendes poétique et créé :  Dolidoëne la légende Celte, Le Voyage de Babouchka, Le Voyage aux pays des contes russes, Le violon chante et le loup court conte tziganes et dernièrement La Perle de Lune…
Car le merveilleux, le rêve, la littérature, la musique et les rencontres artistiques nourrissent son inspiration prolifique.
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Maria Christiany, violoniste française d’origine russe, elle a fait ses études musicales à l’école Gnessin pour les enfants précoces, puis au Conservatoire Supérieur de Tchaïkovski de Moscou. Diplômée, elle mène une carrière de concertiste en Russie et à l’étranger.
Installée à Paris depuis 2007 elle a obtenu le Certificat d’Aptitude au CNSM de Paris, ainsi qu’un Master de Musicologie à L’université Paris 8.
Aujourd’hui Maria dirige le Centre Musical des Pratiques Professionnels ArtimA où elle organise des programmes d’échange culturel entre la France et la Russie, ainsi que l’organisation de concours internationaux, de conférences et des enseignements de qualité. Maria est souvent invitée pour jouer des concerts en tant que soliste et chambriste. Elle s’intéresse à l’interdisciplinarité et participe à différents programmes mêlant musique, théâtre, danse, littérature, et notamment à travers son propre programme des “Concerts en couche” et des “Contes vivants“. Maria Christiany est professeur titulaire du CRD de Bobigny.

 

 

Crée en 1975, naissait le Centre Mandapa, au cœur du XIIIe arrondissement de Paris. D’abord dédié à la danse indienne, une des rares scènes de la capitale présentant régulièrement des spectacles de musiques et danses du monde.

Centre Mandapa
 6 rue Wurtz, 75013 Paris
Métro : Glacière ou Corvisart

Bus: 21 (Daviel), 62 (Vergniaud),
57 et 67 (Bobillot-Tolbiac)

Renseignements et réservation: 01 45 89 99 00

Tarif: à partir de 7€95
 
 

 

 

VENTE AUX ENCHÈRES PUBLIQUES PARIS

 

ÉTUDE MILLON

” VENTE ART RUSSE ”

Mercredi 16 décembre 2020

à Huis-Clos à 14 heures

 

 

 

Vente LIVE à HUIS-CLOS.Le département est à votre disposition pour toute demande de rapport de condition, d’ordre d’achat / enchères téléphoniques, visites (possibles par vidéo sur rendez-vous).  russia@millon.com     Tél : 01 40 22 66 33

 

EXTRAITS du CATALOGUE

Collection d’œuvres sur papier de Madame X.

 

 

LOT 4 : Ivan Petrovich MARTOSS (1754-1835).
La fête (1830).
Encre et lavis sur papier non signée. Porte au revers une étiquette d’exposition de la Collection Basmadjian.
H. 33 x L. 22,5 cm (à vue).
Exposition :
« Collection Basmadjian », Galerie Trétiakov,
Moscou Juillet-Août 1988, Musée de l’Ermitage,
Léningrad Août-Septembre 1988 (inv. 067826).
1 000/1 500 €

 

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LOT 6 : Evgueni Evguenievich LANCERAY (1875-1946).
Vue d’une citadelle dans le Caucase.
Encre et lavis sur papier, monogrammé en bas à droite
« Е.Л. ». H. 18,3 x L. 29,5 cm.
Provenance :
Vente Coutau-Bégarie, 13/04/2005, lot n°313.
600/800 €

 

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LOT 8 : Alexandre Nikoleavich BENOIS (1870-1960).
Le dernier des Mohicans (circa 1905).
Encre et mine de plomb sur papier, monogrammé en bas à droite « АБ » collé
sur une feuille cartonnée légendée en russe mentionnant le titre, la date de l’oeuvre et les références bibliographiques. H. 9,5 x L. 14 cm.
Provenance :
Vente Coutau-Bégarie, 13/04/2005, lot n°227.
800/1 000 €

 

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LOT 12 : Pavel Varfolomeevich KUZNETSOV (1878-1968).
En Crimée (1926).
Aquarelle sur papier non signée. Porte une étiquette tapuscrite au
revers signalant la provenance de l’oeuvre. H. 22,5 x L. 18 cm (à vue).
Provenance
-Probablement collection de Elena Mikhailovna Bebutova (1892-
1970), femme de l’artiste.
-Probablement collection de Boris Davidovich Suris (1923-1991).
-Probablement collection de Yakov Evseyevich Rubinstein (1900-1983).
OEuvre en rapport
Landscape (1925), aquarelle sur papier, 33,2 x 27,7 cm, Vente
Christie’s New York, 21/10/2003, lot 116, adjugé 2800$.
1 000/1 500 €

 

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LOT 17 : Youri Ivanovich PIMENOV (1903-1977).
Projet de décor de théâtre probablement pour Roméo et Juliette.
Huile sur papier non signée. Porte une étiquette au dos « 252 ».
H. 19 x L. 23,5 cm (à vue).
Œuvre en rapport
Une oeuvre comparable, intitulée Huts in the Forest, Set Design for the Boris Lavrenev Play, huile sur toile, 24 x 40 cm, a
été vendue chez Macdougalls Londres le 29/11/2017, lot n°126 (adjugé 16 600 £).
3000/5000 €

 

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LOT 21 : Vadim Fedorovich RYNDIN (1902-1974).
Deux projets de costumes de théâtre.
Aquarelle, gouache et mine de plomb sur papier, une paire, non signées. Petites taches.
H. 31,5 x L. 21 cm (à vue) ; H. 35 x L. 22 cm (à vue).
600/800 €

 

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LOT 26 : Alexander Alexandrov DEINEKA (1899-1969).
Portrait d’homme.
Mine de plomb sur papier non signée. Quelques taches.
H. 26,5 x L. 19,5 cm (à vue).
2 000/3 000 €

 

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Tableaux

 

 

LOT 38 : Alexander Ivanovich SAUERWEID (1783-1844).
Scène de bataille.
Mine de plomb sur papier non signée. Porte au dos l’étiquette d’exposition tapuscrite « Collection Basmadjian Galerie Trétiakov – Moscou Juillet – Août 1988 » ainsi qu’un cachet de cire rouge de collection. Conservé dans son cadre d’origine en bois doré. Bon état, très légères taches brunes.
H. 24 x L. 34,4 cm (à vue).
Provenance :
Collection Basmadjian.
Exposition
« Collection Basmadjian » à la Galerie Trétiakov à Moscou de Juillet à Août 1988, numéro d’inventaire 068050.
800/1 000 €

 

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LOT 39 : École russe du XIXe siècle, dans le goût d’Ilya REPIN (1844-1930).
Portrait d’un homme barbu.
Huile sur carton non signée.
Conservée dans un cadre en bois doré. Bon état. H. 27 x L. 19 cm.
1 500/2 000 €

 

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LOT 41 : Mikhail Stepanovich TKATCHENKO (1860-1919)
Voilier.
Huile sur panneau non signée. Encadré. H. 21,5 x L. 13 cm.
1 500/2 000 €

M. S. Tkatchenko a reçu une éducation artistique sous la direction du peintre
D.I. Bezperchy. Puis, en 1879, il entre à l’Académie des Arts de Saint-Pétersbourg,
où jusqu’en 1887, il fut l’élève de maîtres tels que P. Chistyakov, M. Klodt, V. Orlovsky. Puis Tkatchenko poursuit ses études en France, à l’Académie des Arts de F. Cormon. Installé à Paris, le peintre n’en visite pas moins chaque année la Russie et l’Ukraine, où il peint beaucoup. Ses toiles ont été présentées à l’Exposition universelle de Paris en 1900 (deuxième médaille d’or) et au Salon de Paris de la saison 1911-1912. Il fut l’un des principaux peintres marins de l’Empire russe.
Exécutant les ordres impériaux, le maître a décrit de grands ports de plaisance pour des cadeaux importants du gouvernement. La plupart d’entre eux sont conservés dans des assemblées d’état en France ou encore dans le Musée naval central de Saint-Pétersbourg. Tkatchenko fut lauréat (médaille d’or) à l’Exposition Internationale de Liège en 1905. Il fut chevalier de l’Ordre de la Légion d’honneur (1895) et de l’Ordre de Saint- Stanislas 3ème classe (1909).

 

 

LOT 42 (à gauche) : Mikhail Stepanovich TKATCHENKO (1860-1919)
Navire au large.
Huile sur panneau, monogrammée en bas à droite.
Encadré. H. 14,5 x L. 23,5 cm
1 500/2 000 €

LOT 43  (à droite) : Mikhail Stepanovich TKATCHENKO (1860-1919)
La proue du Standart.
Huile sur carton signé en bas à gauche. Encadrée.
H. 25 x L. 14,5 cm
1 500/2 000 €

 

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LOT 44 : Nicolaï Ivanovich FECHIN (1881-1955).
Portrait d’Eya Nicolaevna Fechin (1914-2002), fille de l’artiste (circa 1924).
Huile sur toile, signée en bas à gauche « N. Fechin ».
Nombreuses craquelures de la matière. Rentoilage. Encadré.
H. 66,5 x L. 56 cm.
Provenance :
Collection privée, Monaco.
Œuvres en rapport
– The Little Girl (the artist’s daughter, Eya), huile sur toile, 61 x 51.1 cm, vendu chez Doyle New-York, 10 Novembre 2010,
lot n°37 (adjugé 332.500 $).

80 000/120 000 €

 

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LOT 51 : Serge IVANOFF (1893-1983).
Portrait de femme (1960).
Huile sur toile, signée et datée en haut à
gauche « Serge Ivanoff Paris 1960 ». Bon état.
H. 61 x L. 50 cm.
1 000/1 500 €

 

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LOT 62 : Volodia POPOV-MASSIAGUINE (né en 1961).
Sur le balcon (2019).
Huile sur toile signée et datée en bas à droite.
H. 200 x L. 90 cm.
3 000/4 000 €

 

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Peinture Géorgienne

 

 

LOT 63 : Basil DJORDJAZE (1883-1952).
Paysage lacustre caucasien.
Huile sur toile signée en bas à
gauche. Bon état.
H. 54 x L. 65 cm.
800/1 000 €

 

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LOT 67 : Basil DJORDJAZE (1883-1952).
Paysage lacustre (1936).
Huile sur toile signée et datée en bas à
droite. Bon état.
H. 54 x L. 73 cm.
1 500/2 000 €

 

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LOT 70 : Felix VARLAMICHIVILI dit VARLA (1903-1986).
Les trois chevaux dans la prairie.
Huile sur toile signée en bas à gauche « Varla ». Titrée sur le
châssis et annotée. Encadrée, bon état.
H. 33 x L. 41 cm.
Provenance :
– Œuvre acquise directement
auprès de l’artiste.
– Collection privée française
2 500/3 500 €

 

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LOT 71 : Felix VARLAMICHIVILI dit VARLA (1903-1986).
Les musiciens (mai 1974).
Huile sur toile signée en bas à droite « Varla » en bas à droite. Titrée sur le châssis et porte une étiquette
d’exposition de la galerie Arts et Beaux-Arts de France. Encadré, très bon état.
H. 54 x L. 65 cm.
Provenance :
Collection privée française
5 000/6 000 €

 

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75

LOT 75 : Felix VARLAMICHIVILI dit VARLA (1903-1986).
La nativité.
Gouache et crayon sur papier signée en bas à gauche
« Varla ». Encadré, bon état.
H. 39 x L. 32,5 cm.
Provenance :
– OEuvre acquise directement auprès de l’artiste.
– Collection privée française.
500/700 €

 

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Art contemporain

 

LOT 76 : A.M. MAZLOVSKY, école russe du XXe siècle.
Femmes aux pivoines (1992).
Huile sur toile, signée et titrée au dos en russe. Bon état, encadré.
H. 59 x 49 cm (à vue).
500/800 €

 

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Icônes

 

 

LOT 78 : Très rare ensemble de 3 barmas (barmi) en argent estampé,
brasé, gravé, filigrané et doré, en forme de bouclier et de mêmes dimensions, munis d’une bélière. Le médaillon central à décor gravé figurant une image en pied d’un archange, avec un nimbe autour de la tête, sur fond noirci ; les deux autres à décor niellé de croix dans un entourage de branches feuillagées qui s’élèvent vers
le haut. Bon état, usures et petits trous, nettoyées. Russie, fin du XIIe – début du XIIIe siècle.
H. 7,9 x D. 6,2 cm.
Provenance :
Collection privée depuis 1982.
6 000/8 000 €

HISTORIQUE : Les barmas (ou barmi) sont des bijoux précieux portés
sur les épaules du monarque, tenus par une chaîne ou une corde et fixés sur un large col tissé de soie, peut-être l’un des plus anciens de tous les symboles russes
traditionnels du pouvoir du monarque. Preuve éclatante du talent des maîtres de la Russie ancienne, elles font partie des vêtements princiers de cérémonie ornées
d’images à caractère religieux et parfois de pierres précieuses et d’émaux, comme celles conservées au Kremlin. Les barmas étaient portées par-dessus des
vêtements formels constituant l’ancien analogue russe de la tradition byzantine des “lorum”. – détails des vêtements impériaux cérémoniels. Dans les anciens
inventaires du Grand Trésor du Tsar, les barmas sont également appelées “diadèmes” (диадимами). Une barma complète avec des médaillons similaires aux nôtres est
conservée au Musée historique d’État de Moscou.

 

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LOT 81 : Grande icône à deux registres figurant sur
le premier la Mère de Dieu à gauche et la tête de Saint Jean-Baptiste à droite, sur le premier registre Saint-Nicolas de Myre à gauche et la Mère de Dieu Miséricordieuse à droite.
Tempera sur bois. Fentes et restaurations. Russie, XIXe siècle.
H. 53 x L. 44,5 cm.
800/1 000 €

 

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LOT 82 : Icône de Saint-Nicolas le faiseur de Miracles.
Tempera sur bois.
Figurant Saint-Nicolas de Myre flanqué du Christ et de la
Mère de Dieu. Dans son bel oklad en vermeil 84 zolotniks (875 millièmes) à
décor repoussé et gravé de motifs de rinceaux, la mitre ornée de trois médaillons ovales en nacre peinte figurant la Déisis, le nom du Saint inscrit en or sur émail bleu céleste. Bon état général, usures et chocs. Moscou, 1852.
Orfèvre : AM, possiblement pour Alexander MUKHIN.
Poids brut : 1866,0 g. H. 31 x L. 26 cm.
1 000/1 500 €

 

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LOT 84 : Importante icône de voyage
triptyque figurant la Déisis. De gauche à droite la Mère de Dieu,
le Christ et Saint Jean-Baptiste. Laiton ou bronze doré, monté à
charnière. Très belle fonte en relief. Russie, XIXe siècle.
H. 16,5 x L. 41 cm (ouverte)..
200/400 €

 

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LOT 88 : Icône de la Sainte Princesse Olga.
Peinture sur métal, monogrammée en bas à droite « OM ? ».
Dans son oklad en argent 84 zolotniks (875 millièmes), la bordure ciselée de feuillages. Gravée sur le dessous de la date en russe « 22 avril 1910 ».

 

Saint-Pétersbourg, 1908-1917. Orfèvre : VLADIMIROV.
Poids brut : 390,8 g. H. 16,5 x L. 12 cm.
Provenance :
Collection particulière française.
Historique :  La date du 22 avril 1910 correspond à la date à laquelle l’évêque de Trifon, au couvent des Saintes Marthe et Marie, consacre 17 soeurs du monastère dirigées par la grande Duchesse Elizabeth Feodorovna (1864-1918) au titre de soeurs de l’amour et de la miséricorde. Cette icône d’une grande pureté a pu être offerte à cette occasion et remise à une des soeurs qui portait le prénom d’Olga.
5 000/7 000 €

 

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LOT 91 : Rare icône du Saint Prince Alexandre Nevsky.
Tempera sur bois.
Dans son bel oklad en vermeil et argent 84 zolotniks (875 millièmes), le fond rayonnant, le nimbe fixé autour de sa tête, le corps et les vêtements repoussés et finement ciselés. Le nom du Saint sur des cartouches émaillés bleus. Bon état général, légères usures.
Gravée sur le dessous de la date en russe « 22 avril 1910 ». Moscou, 1908-1917.
Orfèvre : Emelyan KUZNETSOV.
Poids brut : 958,0 g. H. 26,7 x L. 22,2 cm.
Provenance
Collection particulière française.
4 000/6 000 €

 

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LOT 93 : Icône de la Mère de Dieu de Kazan.
Tempera sur bois.
Dans son très bel oklad en argent 84 zolotniks (875 millièmes) à décor repoussé
et gravé, les nimbes et les bordures émaillés polychromes cloisonnés à décor de
rinceaux et de motifs géométriques. Bon état. Moscou, 1891.
Orfèvre : probablement Semyon GALKIN.
Poids brut : 1055,0 g. H. 27 x L. 22,5 cm.
5 000/7 000 €

 

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Orfèvrerie

 

 

LOT 103 : Tirelire en argent 84 zolotniks (875 millièmes) en forme de niche, le couvercle s’ouvrant à charnière et se fermant grâce à une serrure (clef manquante), gardée par un chien couché tenu par une chaînette.
Moscou, 1859.
Pas de poinçon d’orfèvre mais dans le goût de Nicholls
& Plincke.
Poids : 127,7 g. H. 6 x L. 9,5 x P. 6 cm.
800/1 000 €

 

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LOT 108 : FABERGÉ
Carafe à panse balustre en cristal taillé à torsades, montée en argent 88 zolotniks (916 millièmes), le couvercle s’ouvrant à charnière par une feuille
d’acanthe, l’anse en forme de volute. Bon état. Moscou, vers 1890.
Orfèvre : Carl FABERGÉ.
Poids brut : 1358,0 g. H. 19 x D. 13,5 cm.
5 000/7 000 €

 

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LOT 114 : Boîte ronde en argent s’ouvrant en deux parties à décor gravé, sur le couvercle du plan et d’une vue de la ville Tobolsk, au revers du plan de la ville de Tioumen et sur les côtés des plans des villes de Tourinsk, Omsk, Ichim, Tara,
Yaloutorovsk et Kourgan. Intérieur vermeil. Russie, fin du XIXe – début du XXe siècle.
Sans poinçon apparent.
Poids : 135,7 g. D. 8 x H. 2,1 cm.
1 500/2 000 €

 

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LOT 121 : Étui à cigarettes en argent 84 zolotniks
(875 millièmes) de forme rectangulaire arrondie aux angles à décor ciselé et amati
imitant les feuilles d’automne, le couvercle s’ouvrant à charnière par un poussoir en or
serti d’un saphir cabochon, intérieur vermeil.
Bon état.
Dans son écrin d’origine. Saint-Pétersbourg, vers 1890.
Orfèvre : V.F en cyrillique, non identifié.
Poids brut : 152,4 g. L. 9,4 x P. 6 x H. 1,7 cm.
2 000/3 000 €

 

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LOT 127 : Rare salière en bronze argenté de forme pyramidale s’ouvrant en
deux parties, serti au sommet d’un cabochon de pierre bleue, les quatre faces du couvercle à décor ciselé d’animaux fantastique, la base carrée à décor de vagues stylisées reposant sur quatre pieds boules en bois clair. Bon état.
Institut Impérial Stroganov pour les Arts Industriels, 1907-
1917. Marquée sous la base.
H. 12 x L. 6,5 x P. 6,5 cm.

Historique : L’école de Stroganov fut fondée à Moscou par le comte Sergei Grigoryevich Stroganov en 1825 et devint officiellement l’Institut Impérial
Stroganov pour les Arts Industriels en 1901 lorsqu’elle fut placée sous le patronat de la soeur de l’impératrice, la grande-duchesse Elisabeth (1864-1918). L’atelier de cuivre de l’Institut ouvrit ses portes en 1902, les étudiants suivaient alors
un cursus de 8 ans et étaient encouragés à créer leur propre style en plus de copier les œuvres de renom. Cette salière apparaît comme une composition originale.

4 000/6 000 €

 

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Émaux 

 

 

LOT 129 : Rare vide-poche de forme oblongue en cristal taillé monté en vermeil 88 zolotniks (916 millièmes), la prise émaillée polychrome « en plein » au centre figurant une boyarina de profil dans un entourage émaillé cloisonné à décor de rinceaux, perles et motifs géométriques de style néo-russe. Bon état.
Moscou, 1908-1917.
Orfèvre : Ivan KHLEBNIKOV, avec marque de Fournisseur de la Cour impériale.
Poids brut : 823,0 g. L. 32 x P. 13 cm.
Œuvre en rapport
Un vide-poche comparable vendu chez Christie’s
Londres, le 05/06/2017, lot n°256 (adjugé 35 000 £).
20 000/30 000 €

 

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130

LOT 130 : Carl FABERGÉ (1846-1920).
Boîte octogonale en vermeil 88 zolotniks (916 millièmes) émaillé polychrome
cloisonné sur fond brun et vert à décor de motifs géométriques, de rinceaux et de
feuilles de style néo-russe. Le couvercle s’ouvrant à charnière à décor d’une scène
émaillée en plein d’après l’oeuvre de Sergueï Sergeevich Solomko (1867-1928) intitulée, Scribe datant de 1910. Très bon état.
Moscou, 1910-1917.
Orfèvre : Feodor RÜCKERT pour Carl FABERGÉ.
Numéro d’inventaire gravé de la Maison Fabergé : 26468.
Poids brut : 82,10 g. H. 2,3 x L. 5 x P. 5 cm.
Provenance
Collection particulière, Paris.
Historique : Feodor Rückert a commencé à collaborer avec la maison Fabergé à partir de 1887
en imposant un style parfaitement reconnaissable. En effet, véritable virtuose de la technique du cloisonné, Rückert sublime chaque objet par des émaux qui rendent son style unique. À la fin du XIXe siècle, il s’attache plutôt à développer une technique des émaux aux nuances pastel puis, dès 1908, l’avènement des motifs néo-russes et l’usage des couleurs sombres et froides marque un tournant
dans la production de l’orfèvre. Par le biais de la technique de l’émail sur filigranes d’argent, Rückert révolutionne la technique des émaux de manière générale et de l’orfèvrerie, les cloisons ne servant.

Serguey Sergueevich Solomko (1867-1928) Reconnu par ses pairs comme un des meilleurs aquarellistes et illustrateur de la fin du XIXe siècle, ses oeuvres sont aujourd’hui principalement connues grâce aux cartes postales éditées par la communauté Sainte-Eugénie et grâce aux journaux de l’époque « Niva » ou « Le Soleil de Russie » qu’il illustre largement aux côtés d’Élizabeth Boehm
(1843-1914). A eux deux, ils révolutionnent ce nouveau domaine des Beaux-Arts et inscrivent ainsi leur art à rebours de la production de leurs contemporains. Solomko aime à dépeindre la Russie fastueuse et passée de l’époque des Boyards à travers un style symboliste et une palette délicate. Ces scènes empreintes de féerie seront très appréciées par la Maison Fabergé et orneront les couvercles de coffrets et autres objets recouverts d’émaux cloisonnés, à l’instar de notre
ravissante boîte dont la forme octogonale et le sujet sont totalement inédits.
8 000/12 000 €

 

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132

LOT 132 : Carl FABERGÉ (1846-1920).
Rare kovch en vermeil 88 zolotniks (916 millièmes) émaillé polychrome cloisonné sur fond bleu marine, blanc et violet à décor de motifs géométriques, de fleurs, de losanges et de rinceaux stylisés de style néo-russe. De forme traditionnelle, la proue à décor d’une scène émaillée en plein figurant une vue du Kremlin depuis la Moskova.
Très bon état.
Moscou, 1908-1917.
Orfèvre : Feodor RÜCKERT pour Carl FABERGÉ.
Numéro d’inventaire gravé de la Maison Fabergé : 31572.
Poids brut : 162,40 g. H. 9 x L. 11,5 x D. 7 cm.
Provenance
Collection particulière française.
Œuvres en rapport
– Une boîte rectangulaire figurant exactement la même scène émaillée en plein est conservée dans la Royal Collection Trust (RCIN 32474), mesurant 3,1 x 7,9 x 5 cm, offerte au roi George V (1865-1936) en octobre 1920 par la fille de la Grande-Duchesse Maria Alexandrovna (1853-1920).
– Un étui à cigarettes figurant également la même scène émaillée en plein que notre kovch, mesurant 9 cm, a été vendu chez Jackson’s Auctioneers, le 15 novembre 2011, lot n°236 (adjugé 60.000 $).
– Un étui à cigarettes figurant également la même scène émaillée en plein,
conservé dans une collection privée et illustré dans l’ouvrage Feodor
Rückert – Karl Fabergé, Moscou, 2016, p.77.
– Un coffret figurant une vue similaire du Kremlin depuis la Moskova,
mesurant 18 cm, a été vendu chez Sotheby’s

Historique : Feodor Rückert a commencé à collaborer avec la maison Fabergé à partir de 1887 en imposant un style parfaitement reconnaissable. Ce fin travail des émaux cloisonnés servait de cadre et de faire-valoir à des scènes émaillées en plein à l’aspect mat dont seul Rückert avait le secret, permettant de faire ressortir la couleur et la brillance des émaux. Les scènes choisies étaient toutes des copies d’après des tableaux réalisés au début du XXe siècle en lien avec l’ère de « boyarmania » qui débute dès 1880 et qui prospère jusqu’au Tricentenaire, en 1913, de la dynastie des Romanov où l’aristocratie russe s’empare des traditions passées pour faire renaître les fastes d’une vielle Russie oubliée. L’atelier de Fabergé de Moscou, à la différence de celui de Saint-Pétersbourg, symbolisait par sa production l’âme russe et répondait à
une demande plus nationaliste et tournée vers des références propres à la tradition slave. Les tableaux les plus populaires sont les ceux de Makovsky, Vasnetsov ou Solomko mais dans le cas précis de notre kovch, la scène émaillée met en lumière un des monuments les plus emblématiques de l’histoire et l’architecture moscovite dont les origines remontent au XIe siècle. Véritable forteresse et résidence des tsars jusqu’au XVIIIe siècle, il incarne le berceau de la Vieille Russie à un moment de l’histoire où le pouvoir est encore installé à Saint-Pétersbourg. Au regard des divers objets d’orfèvrerie réalisés par Rückert décorés de cette même scène du Kremlin vu
depuis la Moskova, il semble aisé de reconnaître qu’elle a connu un certain succès dans la production de Rückert. Toutefois, elle orne pour la première fois un kovch, pièce emblématique de l’orfèvrerie russe, en devenant un véritable bijou d’orfèvrerie encore inconnu du marché et des ouvrages de références. Cette incroyable découverte met une nouvelle fois en lumière la virtuosité et l’excellence jusqu’ici inégalées du travail de l’émail par Feodor Rückert pour la célèbre maison Fabergé tout en participant à l’enrichissement de l’histoire de l’art.
40 000/ 60 000 €

 

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LOT 149 :  FABERGÉ Paire de boutons de manchettes en or 56
zolotniks (583 millièmes) à décor émaillé bleu roi sur fond guilloché ornés d’une fleur de lys sertie de diamants taillés en roses. Usures à l’émail.
Saint-Pétersbourg, vers 1900.
Orfèvre : Edouard SCHRAMM.
Poids brut total : 13,1 g. L. 3 cm.
2 000/3 000 €

 

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LOT 155 : Prince Paul Petrovich TROUBETZKOY (1866-1938).
Danseuse, Portrait de la comtesse Tamara de Svirsky
(1883-1972)
Bronze à patine brune, signé sur la terrasse en lettres
latines et daté « 1910 », cachet du fondeur « Cire C. Valsuani Perdue ».
H. 54 x L. 16 x P. 25 cm.
Provenance
Collection particulière française.

20 000/30 000 €

 

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LOT 157 : LANCERAY Evgeny Alexandrovitch (1848-1886).
Berkutchi – Chasseur Kirghize de berkut. Important groupe en bronze à patine brune, signé sur la terrasse à droite en cyrillique “sculpté par E. Lanceray”. Bon état.
Fonte ancienne sans cachet de fondeur. Modèle datant de 1876-1877.

 

H. 54 x L. 43 cm.
Historique : Notre bronze de première grandeur, figure un berkutchi (беркучи en russe), un fauconnier qui pratique la chasse à l’aigle royal (berkut), cet art des steppes d’Eurasie pratiqué par les kazakhs et les kirghizes dans le Kazakhstan et le Kirghizistan actuels, mais aussi dans les pays d’accueil de leur diaspora comme Bayan-Ölgii, en Mongolie, et Xinjiang en Chine.
6 000/ 8 000 €

 

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Porcelaine & verre

 

LOT 158 : Paire de vases balustres à pans coupés en verre lithyalin de couleur
verte, montés en bronze doré ciselé à décor de style rocaille. Bon état.
Travail français dans le goût russe, fin du XIXe siècle.
H. 36 cm (totale).
3 000/ 5 000 €

 

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LOT 160 : Service du grand-duc Paul Pétrovich.
Rare assiette en porcelaine à bords contournés, à décor central polychrome de l’aigle bicéphale de la Russie impériale tenant les blasons des familles Romanov et Holstein-Gottorp, large filet or sur le bord.
Bon état.
Manufacture royale de porcelaine KPM, Berlin, circa 1778.
Marque en bleu sous couverte au revers. D. 24,5 cm.
Provenance
Service commandé par Frédéric II de Prusse le 5 juin 1778 pour être offert au grand-duc Paul Pétrovitch, futur empereur Paul Ier (1796-1801).
Historique Fils de Pierre III et de Catherine II, il est le petitfils du prince Christian-Auguste d’Holstein- Gottorp (1673-1726).
Littérature : Une assiette identique est reproduite dans:
Erich Köllmann et Margarete Jarchow, «Berliner Porzellan», Munich, 1887, vol. II, p. 449, fig. 291a.
1 500/ 2 000 €

 

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Romanov & souvenirs historiques

 

 

LOT 165 : Ensemble de 3 lithographies sur soie rehaussées figurant l’empereur Napoléon Ier, le tsar Alexandre Ier sur le mont Poklonnaïa où, en 1812, il attendit en vain qu’on lui remette les clés du Kremlin. Légendes en russe. Encadrées.
Russie, fin du XIXe siècle.
H. 27,5 x L. 27 cm (à vue).
300/ 500 €

 

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LOT 168 : Rare étui à cigarettes en or 56 zolotniks (583 millièmes) à fond uni, le couvercle s’ouvrant à charnière par un poussoir est orné du monogramme entrelacé JM de Joseph Minguine sous couronne princière serti de roses diamantées et de petits rubis. Il est gravé à l’intérieur d’une dédicace en russe : « À Joseph Felixovich Minguine de la part du commandant et des officiers de la troisième brigade d’artillerie 1875-1903 ».
Très bon état. Varsovie, 1899-1904. Orfèvre : JR, non identifié.
Poids brut : 161,0 g.
H. 9,5 x L. 6,5 x P. 1,5 cm.
Conservé dans son écrin d’origine en cuir rouge de la Maison Mankielewicz à Varsovie (Pologne). ON Y JOINT la lettre manuscrite signée par les membres de la
société des officiers de la 3e brigade d’artillerie offrant cet étui
à cigarettes en mémoire de son service, Varsovie, janvier 1904, 2 p. en russe, B.E.
Provenance : – Joseph (Iosif) Feliksovich MINGUINE (1855-1931).
– Puis par descendance.
Historique :  Joseph Minguine entra en service en 1872. Diplômé de la 2ème école
militaire de Constantin. Participant à la guerre russo-turque de 1877- 1878 où il a été blessé. Colonel en 1895. Général de division en 1903. Commandant de la 41e brigade
d’artillerie en 1905. Membre de la guerre russo-japonaise de 1904- 1905. Lieutenant-général en 1907. Chef de la 2e division d’infanterie à partir en 1912. Participant de
bataille en Prusse en 1914. En 1914 capturé avec les restes de la division en encerclant le corps central de la 2ème armée dans la forêt de Komussinsky. Plus tard il s’exile en
Finlande où il décède en 1931.
5 000/ 7 000 €

 

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LOT 164 : Paul Ier, empereur de Russie (1754-1801)
Buste en bronze à patine brune, reposant sur un piédouche, représentant le tsar Paul Ier. Série de la dynastie des Romanov.
Porte le cachet du fondeur F. Chopin, daté 1868.
H. 24 x L. 13 cm.
800/ 1 000 €

 

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LOT 178 :  Bataille de Tannenberg (1914). Mémoires de Joseph Feliksovich Minguine (1855-1931) intitulés “Souvenirs”, rédigés entièrement en russe sur la période du 10 au 18 août 1914 du calendrier Julien (23 au 31 août du calendrier Grégorien), concernant principalement la 2e division d’infanterie, dont il était le chef. Important manuscrit de 77 pp. in-folio, entièrement autographes et signées à la fin “I. Minguine”. En l’état. L’auteur commence son récit par un épigraphe écrit en italien : “Vous savez oh justes Dieux / Si mes voeux sont pures / Si ma nouvelle est sincère”. « Ces événements étaient si cauchemardesques qu’ils ne disparaîtront jamais de ma mémoire », écrit Joseph Minguine. Quelques mois après avoir écrit ces mots, il sera fait prisonnier et déclaré disparu. Provenance – Joseph (Iosif) Feliksovich MINGUINE (1855-1931). – Puis par descendance.

Historique :  La bataille de Tannenberg (aujourd’hui Stębark en Pologne) a lieu du 26 au 30 août 1914. Elle voit la victoire décisive de la 8e armée allemande sur la 2e, puis la 1e armée de l’Armée impériale russe. Cette bataille marque l’arrêt de l’avancée russe en Prusse Orientale allemande. Simultanément, sur le front ouest, l’avance de l’armée allemande en France sera stoppée deux semaines plus tard à la bataille de la Marne.

800/ 1 200 €

 

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LOT 187 : Princesse Mikhaïlovna Gortchakoff (1883-1962). Tirage photographique par I.M Ponomarev, représentant la princesse sérénissime avec son fils Michel Alexandrovich Gortchakoff (1905-1996). H. 18 x L. 13 cm.

200/300 €

 

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Lithographies & cartes

 

 

LOT 190 : Gravure titrée en russe et en français « Kremlin de Moscou » imprimée par l’Imprimerie Moderne à Moscou le 28 août 1882. Déchirures dans les angles supérieurs. Encadrée. H. 53 x L. 81,5 cm (à vue).

100/150 €

 

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LOT 191 : Grande carte à l’aquarelle et encre sur papier titrée « Comte Vladislav Iosifovich Mlodetsky » et légendée « Indication de la superficie des domaines de 1902 » figurant les territoires situés dans la région de Kiev en Ukraine et ayant appartenus au comte Mlodetsky, à l’aquarelle et encre sur papier. Pliures et petites déchirures en bordure mais bon état général. H. 220 x L. 139 cm.

1 000/1 200 €

 

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Livres & musique

 

 

LOT 194 : Ensemble de dizaines de partitions musicales des années 1930-1950, contenues dans une pochette de format in-folio, dont :  partitions du Démon de Rubinstein, plusieurs romances et mélodies de Rubinstein, Rachmaninov et Tchaïkovski, des partitions d’Eugène Oneguine et de la Dame de Pique de Tchaïkovski ainsi que celles de l’opéra Almast (1930) de Spendyarov et de l’Invité de pierre (1872) de Dargomijsky, etc. Une enveloppe annotée, portant l’adresse de Mme T. Velitchkovsky à Paris, permet de relier cet ensemble à cette famille. Le nom Velitchkovskaya apparaît également sur une partition, ainsi que celui de la chanteuse et artiste Marina Agabova Flamon. Apparaît aussi la date du 18 avril 1951, ce qui coïncide aux dates d’activité des couples Velitchkovsky à Paris.

Historique :  Tamara Antonovna Velitchkovskaya (1908-1990), poétesse, écrivaine, journaliste et danseuse, fût surnommée la « Voix de la diaspora » (première vague d’émigration). Elle quitta la Russie en 1920, et après un passage par les Balkans, arriva en France en 1923. Elle s’installa d’abord à Lyon où elle s’investit grandement dans les œuvres de bienfaisance pour la communauté russe exilée. Elle créa même avec les enfants une troupe de dance, avec laquelle elle se produisait. Après-guerre, Tamara Antonovna déménagea à Paris, et commença à écrire. Ses poèmes et recueils comme « À l’Ouest » ou « Estafeta » étaient lus lors des soirées de l’Union des jeunes poètes (1947-1948) ou du Cercle international des amies de l’Art (1954). Tamara Antonovna écrivait également un grand nombre d’articles pour les journaux russes de la diaspora, et devint une figure majeure de la vie artistique et intellectuelle de la diaspora blanche en France.  Anatoly et son frère Alexeï Evguenievitch Velitchkovsky, le premier mari de Tamara Antonovna, furent également des figures aimées et respectées de la diaspora blanche. Anatoly après s’être engagé à 19 ans aux côtés de son père dans l’armée blanche, devint dans le Paris des exilés, un poète reconnu. On appelait ses œuvres des « miracles de lyrisme » et lui-même « un digne héritier de Toutchev ». Il se lia d’ailleurs d’amitié avec Bounine, qui lui adressait ses encouragements et ses observations. La femme d’Anatoli, originaire de Kiev, se prénommait Nina Vladimirovna Rovskaya. En Union Soviétique, elle était chanteuse d’opéra, et écrivait des pièces en langue ukrainienne. En exil elle devint professeure de chant et écrivit des articles pour le journal « Renaissance » et « Le Nouveau Journal ». Une grande partie de la collection des Velitchkovsky se trouve en France, en la possession de M. René Guerra.

 

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LOT 197 : Ivan Sergueïevitch Tourgueniev (1818-1883). Recueil de nouvelles, 6 tomes en 6 volumes format in-8, reliure en percaline verte. Texte en russe. Éditions d’État, Moscou, 1954.

80/100 €

 

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LOT 198 : Feodor Mikhaïlovich Dostoïevsky (1821-1881). Les frères Karamazov, 3 volumes, format in-8, reliure en cuir bleu. Texte en français. Édition Rencontre, Lausanne, 1961.

50/80 €

 

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Art populaire

 

 

LOT 203 : Cravache en bois et crins de cheval, le manche à décor incrusté d’argent à motifs de formes géométriques. Bon état, légères usures. Russie, début du XXe siècle. L. 45,5 cm (87 cm déployée).

200/300 €

 

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LOT 206 : Kovsh en bois de forme traditionnelle à décor incrusté d’argent et d’os à motifs de volutes et de formes géométriques. Bon état. Russie, début du XXe siècle. H. 6,7 x L. 19,7 cm.

600/800 €

 

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LOT 210 : Cadre en bois à décor peint de style néo-russe avec pied cheval au dos, contenant une aquarelle sur papier dans le goût d’Elisabeth Boehm (1843-1914) figurant deux enfants caucasiens. Russie, XXe siècle. H. 34,5 x L. 20 cm.

700/900 €

 

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Militaria 

 

 

LOT 214 : Jeton en argent 84 zolotniks (875 millièmes) à décor émaillé polychrome guilloché décerné en l’honneur du 25e anniversaire de travail dans l’entreprise « Einem » qui était une entreprise de confiserie, entourée des dates « 1819-1904 ». Avec sa chaîne en argent à large maillons. Poids brut : 48,4 g. D. 3 cm. Sans marque apparente.

Historique : Après 25 ans de travail à l’usine de confiserie « Einem », l’employé recevait une médaille avec une retraite viagère et diverses aides sociales.

800/1 200 €

 

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LOT 221 : Kindjal caucasien, pommeau en ivoire, la lame est Signé en Arabe “Rabadan”. Fourreau en cuir, virole en argent niellé. Dagestan, début de XXe siècle. L. 56 cm (avec fourreau).

1 200/ 1 500 €

 

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LOT 222 : Chachka ottomane de type caucasien d’un officier de l’armée ottomane avec son porte épée en laine. Fourreau en cuir avec garniture en argent niellé orné du blason du Sultan Abdülhamid II (1842-1918). Début du XXe siècle. L. 94 cm (avec fourreau).

3 000/ 4 000 €

 

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LOT 226 : Médaille « Pour la Foi et la Patrie. A l’armée du Zemstvo. 1807 » en bronze par K. Leberecht. Au profil d’Alexandre Ier (1801-1825), novodel. Tirage à 6287 exemplaires. Poids : 11,8 g. D. 28 mm. Conservée dans sa capsule NGC. Historique La médaille d’or a été établie par le rescrit de l’Empereur Alexandre Ier, donnée le 28 septembre 1807 où des médailles d’or ont été attribuées à tous les fonctionnaires (officiers) de la milice. 6287 médailles d’or ont été frappées, délivrées aux lauréats (par 1812) — 6145 médailles, dont 100 — sur le ruban de l’ordre de Saint-Georges (aux officiers qui ont pris part aux batailles). Références Diakov 319-1, Bitkin H579 (R2).

400/600 €

 

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LOT 227 : Très rare médaille « À la prise de Vyborg. 12 Juin 1710 » en argent par T. I. Ivanov. Saint-Pétersbourg, dernier tiers du XVIIIe siècle. D. 47 mm. Poids : 51,5 g. Références Diacres 31.5 (R1).

4 000/ 6 000 €

 

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Hommage à Gérard Gorokhoff, décédé le dimanche 27 septembre  2020, Spécialiste de l’histoire, collectionneur de militaria et auteur de plusieurs ouvrages et albums consacrés à l’histoire de Russie. Expert pour l’étude Millon.

Mariam, Maroussia et Maxime dédient ce catalogue à Gérard Gorokhoff (1943-2020), avec les plus affectueuses pensées pour sa famille.

 

C’était il n’y a finalement pas si longtemps mais, en un clin d’œil, nous nous sommes arrangés tous trois pour faire comme si cela avait toujours existé. Première rencontre, avenue d’Eylau, la bataille sans vainqueur, et tout s’enchaîna avec une déconcertante facilité. Maxime était celui que Gérard Gorokhoff avait choisi pour transmettre son savoir inépuisable d’historien et pour l’accompagner vers les enchères. Il aimait sa vivacité, sa passion précoce et déterminée pour ce pays chéri dont ils s’étaient faits tous deux une spécialité d’art et de cœur. Puis le duo s’accorda pour venir dans notre Maison qui, d’ailleurs… n’attendait qu’eux. « L’embarquement » validé, les ventes et les records prirent sans coup férir leur envol. Des pattes d’épaules, des kindjals caucasiens, des photographies, des bibliothèques entières, se mêlèrent aux vierges de Smolensk , aux bronzes fondus dans le réel slave ou aux portraits et paysages d’une Russie rêvée et sans concession. Blancs ou rouges, pas de politique, jamais, mais la vérité par l’expertise. Dès la première vente, un coup de tonnerre : l’Aigle blanc, la décoration suprême, transperça les nuages pour dépasser le million d’euros. Quelle fierté pour le département flambant neuf ! Quelle victoire pour son stratège… Son dernier ouvrage sur l’aviation russe, entièrement en cyrillique, je voulais plus que tout être le premier à recueillir sa dédicace. Et comme toujours, un trait d’humour… dévastateur. Gérard était notre arche qui légitimait chaque projet. Dans chaque conversation, nous étions des passagers à son bord. Cette élégance du verbe et de posture en toutes circonstances. Cette douceur de voix qui jamais ne s’élève. Ce regard qui vous enveloppe de bienveillance malgré les turbulences. Et pour les turbulences de ces derniers mois, je garde en mémoire son verre glacé, levé haut comme une chachka au clair, chez lui, entouré de quelques amis, d’une table généreuse et d’une balalaïka: Hurrah Gérard !”

Alexandre Millon

 

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Vente LIVE à HUIS-CLOS. Le département est à votre disposition pour toute demande de rapport de condition, d’ordre d’achat / enchères téléphoniques, visites (possibles par vidéo sur rendez-vous).

Courriel : russia@millon.com

Tel : 01 40 22 66 33

 

MILLON Drouot

10, rue de la Grange Batelière, 75009 PARIS

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Expert Art russe :

Mariam VARSIMASHVILI

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Militaria

 

 

COUTAU-BÉGARIE & ASSOCIÉS

 

Vente ART RUSSE

 

Mardi 15 décembre 2020 à 14h

Exposition

Samedi 12 et lundi 14 décembre 2020
de 10h00 à 18h00

Galerie Deux6,  66, av. de la Bourdonnais
75007 Paris

 

Vente à huis clos en live

sur Drouot digital live ou invaluable,

par téléphone ou par ordre d’achat

 

 

 

EXTRAITS du CATALOGUE

 

 

LOT 2 : Attibué à Henri-François Viollier
(1750-1829).
Portrait de l’impératrice Catherine II de Russie (1729-1796), coiffée d’un diadème et d’une couronne de laurier. Miniature sur ivoire de forme ovale, conservée dans son
encadrement d’origine en bois sculpté et doré surmonté des grandes Armes de la Maison Impériale de Russie. Selon l’inscription manuscrite au revers du cadre, cette miniature provient des appartements de l’empereur Napoléon III au
palais des Tuileries et aurait été prise lors du siège de Paris, le 24 mai 1871 par James Burnley.
Usures du temps, mais bon état général.
À vue : H. : 6,5 cm – L. : 5,5 cm.
Cadre : H. : 23,5 cm – L. : 21 cm.
Historique : Né à Genève, Henri-François Viollier arrive à la cour impériale de Russie en 1780. Il y devient le protégé de l’épouse de l’empereur Paul Ier, l’impératrice Maria Féodorovna (1759-1828), pour qui il peint de nombreux portraits miniatures de la famille impériale et des membres de la Cour de Russie. Il meurt le 28 février 1829 à Saint-Pétersbourg, où il est enterré.

4 000 / 6 000 €

 

j k j

 

 

LOT 13 : ALEXANDRE Ier, empereur de Russie (1777-1825).
Miniature sur ivoire, de forme ovale, représentant un portrait du souverain en uniforme de l’armée impériale de Russie avec décorations militaires. Conservée sous verre bombé dans un encadrement ancien en bois noirci, cerclé d’une frise en laiton
doré. Usures du temps, manques, en l’état. Travail russe de la fin du XIXe siècle.
Médaillon : H. : 8,5 cm – L. : 6,5 cm.
Cadre : H. : 15,5 cm – L. : 14 cm.

300 / 500€

 

j k j

 

 

LOT 10 : ÉCOLE RUSSE DU MILIEU DU XIXe SIÈCLE.
D’APRÈS GEORGE DAWE (1781-1829), réalisé en  1818.
Portrait en uniforme de l’empereur Alexandre Ier de Russie (1777-1825).
Huile sur toile, marouflée sur carton. Restaurations, en l’état.
H. : 58 cm – L. : 52 cm.

1 000 / 1 200 €

 

j k j

 

 

LOT 17 : CADRE PHOTOGRAPHIQUE.
En bronze doré, formant une porte, dont la partie centrale s’ouvre en deux parties par des anneaux retenus par des têtes de lion, sur trois portraits photographiques anciens signés Charles Bergamasco (1830-1890) à Saint-Pétersbourg représentant
en médaillon l’empereur Alexandre II (1818-1881) et ses fils les grands-ducs Alexis Alexandrovitch (1850-1908) et Wladimir Alexandrovitch (1847-1909). À décor d’éléments en émaux polychromes cloisonnés. Avec pied chevalet au dos.
Bon état. Travail russe, milieu XIXe siècle.
Cadre : H. : 24,5 cm – L. : 20, 5 cm.
Historique : ce présent fut offert par l’empereur Alexandre II à un membre de
la délégation française lors de sa visite officielle à Paris en juin 1867, à l’occasion
de l’Exposition universelle. C’est accompagné de ses fils, que l’empereur Alexandre
II assistât au célèbre dîner « Des trois Empereurs », organisé pour l’évènement au
Café anglais (actuel Tour d’Argent) en présence de l’empereur Guillaume Ier de
Prusse et de l’empereur Napoléon III.

2 000 / 2 500 €

 

j k j

 

LOT 30 : SWERTSCHKOFF Georges de (1872-1957).
Portrait équestre du grand-duc Michel Nicolaïévitch de Russie
(1832-1909), avec ses barzoïs.
Huile sur panneau, signée et datée en bas à droite par l’artiste.
Bon état général, découpé sur les bords.
H. : 14 cm – L. : 20 cm.

200 / 300 €

 

j k j

 

 

LOT 35 :  ÉCOLE RUSSE DU XIXe SIÈCLE.
Portrait du grand-duc Nicolas Nicolaïévitch de Russie (1831-1891), posant en grande tenue d’officier et portant le grand collier de l’ordre de Saint-André.
Tirage photographique entièrement repeint, vers 1880. Huile sur carton, conservée dans son encadrement d’origine en bois doré à décor sculpté de branches de laurier retenues par des nœuds enrubannés. Bon état. Porte au dos l’étiquette du fabricant du cadre A. Beggroff fournisseur de la cour impériale à Saint-Pétersbourg.
À vue : H. : 53,5 cm – L. : 42 cm.
Cadre : H. : 78,5 cm – L. : 67,5 cm.

1 800 / 2 500 €

 

j k j

 

LOT 38 : COURONNEMENT DE L’EMPEREUR NICOLAS II.
L’album du couronnement de Leurs Majestés Impériales, publié
par la société des éditions russes, Moscou, 1896, in-folio,
couverture illustrée, dos en tissus, 80 pages, nombreuses
illustrations N&B. Texte en russe. Usures du temps à la
couverture, mais bon état général.
Provenance : ancienne collection du grand-duc Kyril Wladimirovitch de Russie
(1876-1938), puis conservée par descendance directe.

200 / 300 €

 

j k j

 

 

LOT 47 : ÉCOLE FRANÇAISE DU XIXe SIÈCLE.
LÉON F. Le grand-duc Wladimir Alexandrovitch de Russie (1847-1909)
et son escorte lors d’une inspection militaire au Caucase.
Huile sur toile signée en bas à droite et datée 1882, conservée
dans encadrement d’origine en bois sculpté et doré. Nombreux
manques sur la toile.
À vue : H. : 49 cm – L. : 61 cm. Cadre : H. : 65 cm – L. : 77 cm.

1 800/2 500 €

 

j k j

 

 

LOT 50 : WLADIMIR ALEXANDROVITCH, grand-duc de Russie (1847-1909).
Important et très intéressant ensemble d’environ 200 photographies (cartes de visite, cabinets, tirages postérieurs), cartes postales anciennes et documents historiques, dont
portraits, scènes de groupes, visites officielles représentant le grand-duc à divers moments de sa vie, son épouse la grandeduchesse Maria Pavlovna de Russie, ses fils les grands-ducs André et Kyril et la descendance de ce dernier le grandduc
Wladimir Kyrillovitch. Dont le voyage du grand-duc en Bulgarie en 1907, inauguration de monument officiel par la grande-duchesse Maria Pavlovna, visite de la grandeduchesse
à Contrexéville, à Venise et à Paris ; pique-nique de la grande-duchesse en 1917, funérailles de Maria Pavlovna à Contrexéville en 1920, funérailles du grand-duc Boris à
Contrexéville, portrait sur la plage du grand-duc Kyril en compagnie de son épouse et de leur fils Wladimir à Saint- Briac ; le grand-duc Wladimir à Saint-Briac ; mariage à
Madrid de la grande-duchesse Maria Waldimirovna, portraits de la grande-duchesse Hélène Wladimirovna, vue intérieure du palais Wladimirovitch à Saint-Pétersbourg, vues du palais Kousminski, etc. En l’état, formats divers.
Provenance : ancienne collection du grand-duc Kyril Wladimirovitch de Russie
(1876-1938), du fils de ce dernier, le grand-duc Wladimir Kyrillovitch (1917-
1992), puis conservé par descendance directe.

1 500 / 2 000 €

 

j k j

 

LOT 56 : WLADIMIR KYRILLOVITCH, grand-duc de Russie (1917-1992).
Ode (Hymne) en l’honneur du grand-duc, à l’occasion de sa fête, fait à Paris, le 28 juillet 1943, suivi d’un poème écrit par M. Makaroff et lu lors de l’évènement par le colonel P.
V. Korzhenevsky, officier du 15e régiment des Grenadiers de Tiflis du grand-duc Constantin Constantinovitch, texte en russe suivi de 58 signatures autographes des principaux représentants de la noblesse russe en exil basée en France,
dont : le prince Gendrikova, la princesse Olga Wiazemskaïa, le prince K. Shirinskiy-Shikhmatoff, le prince Dedaskilani, Mme M. Nabokova, Mme E. Katkova, etc. Reliure cartonnée ornée d’un dessin polychrome sur fond or signé A. Artamoff
et daté 1943, retenue par une cordelette en fils d’or.
Usures, en l’état.
H. : 38 cm – L. : 25,5 cm.
Provenance : ancienne collection du grand-duc Wladimir Kyrillovitch (1917-
1992), puis conservée par descendance directe.

180 / 250 €

 

j k j

 

LOT 69 : TIMBALE (STOPA) EN VERMEIL. De forme évasée vers le haut, à décor repoussé et ciselé d’arabesques et de motifs floraux, encadrant deux cartouches
où figurent les portraits stylisés de l’empereur Pierre le Grand coiffé en César et de son épouse l’impératrice Catherine, reposant sur une base cylindrique, intérieur vermeil. Bon état. Poinçon titre : Saint-Pétersbourg, 1732.
Poinçon d’orfèvre : H.T., non identifié. H. : 14 cm – L. : 10 cm.
Poids : 218 g.

1 800 / 2 500 €

 

j k j

 

 

LOT 71 : BELLE CHOPE COUVERTE EN ARGENT. De forme évasée vers le haut, à décor gravé d’un blason aux armes de la famille Orloff, le couvercle est gravé de l’inscription
en caractères cyrilliques : « Le cheval gris Nadir du haras du colonel P. V. Orloff, a remporté la course en faisant 12 verstes en 18 minutes, le 18 août 1840 à Taganrog », intérieur en vermeil reposant sur une base circulaire. Usures du temps.
Poinçon titre : 84, Moscou, 1840.
Poinçon d’orfèvre : H. I., non identifié, actif de 1835 à 1840.
H. : 20 cm – L. : 12,5 cm. Poids : 449 g.

1 500 / 2 000 €

 

j k j

 

 

LOT 77 : SERVICE DU TSAR PAUL Ier DE RUSSIE POUR LE PALAIS D’HIVER.
Par BERGSTRÖM, Saint-Pétersbourg, 1797. Cafetière en vermeil de forme droite, légèrement évasée vers le bas, reposant sur une base circulaire, à décor gravé de
son monogramme en caractère cyrillique P (Paul Ier) sous couronne impériale. Prise et poignée en ébène. Légères usures du temps, mais bon état général.
Poinçon titre : Saint-Pétersbourg, 1797. Poinçon d’orfèvre : Jonas Bergström, actif de 1764 à 1816. Numéro d’inventaire de collection : N° 9.
Poinçon du maître essayeur : Alexandre Yachinoff actif de 1795 à 1826.
H. : 19,5 cm – Diam. : 10 cm.
Poids brut : 700 g.

Historique : Jonas Bergström, natif de Stockholm, il vient s’installer à Saint-
Pétersbourg, en 1764. La forme de cette cafetière est typique des modèles anglais
de la fin du XVIIIe siècle et se trouve être le témoignage du mouvement des artisans
de cette époque entre l’Angleterre, la Suède et la Russie.
Référence : voir un modèle comparable de cafetière dans l’ouvrage de Z. Z.
Bernyayakovitch « Russian Silver Wares of the XVIIIth – Beginning of the XXth
Century in the State Hermitage Collection, Leningrad, 1977, page 82. Voir de
plus dans l’ouvrage « Russian Silver in América, surviving the Melting Pot »
d’Anne Odom, publié par le Museum Hillwood, 2011, page 27, un modèle de
cafetière de même forme ayant appartenu à l’impératice Catherine II, réalisé par
Johann Henrik Blohm, figurant dans l’inventaire des trésors des palais impériaux
fait par le baron Foelkersam publié à Saint-Pétersbourg en 1907. Voir enfin dans
le même ouvrage, en page 95 une autre cafetière provenant du Musée d’Art à
Dartmouth College réalisé par Johan Henrik Blohm datant de 1794, gravé du
monogramme P. M. (Paul et Maria) ayant appartenu à l’empereur Paul Ier et à sa
femme l’impératrice Maria Féodorovna.

8 000 / 10 000 €

 

j k j

 

LOT 74 : CORNET DE BAPTÊME EN ARGENT. Gravé d’une croix orthodoxe et de l’inscription en caractères cyrilliques : « Dieu est miséricordieux et protège les enfants ». Cet objet insolite était utilisé dans certaines régions de Russie, lors des baptêmes afin de chasser le diable. Il permettait de souffler dans les narines, les oreilles et la bouche (orifices) du nouveau-né avant son baptême afin d’en éloigner le diable définitivement. Petites bosses.
Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, 1868. Poinçon d’orfèvre : illisible.
H. : 13 cm – L. : 5 cm. Poids : 34 g.

200 / 300 €

 

j k j

 

 

LOT 100 : ÉTUI À CIGARETTES EN ARGENT. De forme rectangulaire, modèle bombé, appliqué sur chaque face de 17 fac-similés de signatures et de monogrammes en
or, de mémentos en or et en argent, dont un écusson émaillé aux couleurs de la Pologne, un écusson régimentaire émaillé, un écusson sportif émaillé, une patte d’épaule, une coccinelle, une bouteille de champagne, un éléphant, un rubis, etc., intérieur vermeil, gravés de l’inscription « offert à l’occasion du jour de fête le 9 novembre 1913 ». Quelques manques.
Poinçon titre : 84, Moscou, 1908-1917. Poinçon du maître orfèvre : Association des artels de Moscou.
L. : 10,5 cm – L. : 8 cm – E. : 1,5 cm. Poids : 182 g.

600 / 800 €

 

j k j

 

 

LOT 115 : COFFRET EN VERMEIL par OVTCHINIKOFF, Moscou, 1908-1917.
En forme rectangulaire, avec couvercle à charnières bombé, entièrement décoré de fleurs et d’arabesques en émaux polychromes cloisonnés sur fond amati or, avec poignées amovibles sur les côtés et serrure sur la face avant, intérieur vermeil. Usures du temps.
Poinçon titre : 84, ou, Moscou, 1908-1917. Poinçon d’orfèvre : Ovtchinikoff et marque du privilège impérial.
H. : 6 cm – L. : : 11 cm – P. : 7 cm.
Poids brut : 304 g.

3 000  /3 500 €

 

j k j

 

 

LOT 116 : MONTRE DE POCHE SAVONNETTE EN OR
ROSE. PRÉSENT OFFERT PAR LE TSAR NICOLAS II. Par BUHRÉ, Saint-Pétersbourg, avant 1896. De forme ronde, à doubles boîtiers guillochés, ornée sur la
face avant de l’aigle impérial des Romanoff niellé avec ruban émaillé bleu. Écran émaillé blanc, chiffres romains pour les heures, chiffres arabes pour les minutes, seconde à 6 heures, aiguilles en or. En état de fonctionnement. Bon état, manque
son verre. Poinçon d’orfèvre : Paul Pavlovitch Buhré [1842-1892].
Numéro d’inventaire : 19286. E. : 1,5 cm – Diam. : 5 cm.
Poids brut : 97 g.

4 000 / 4 500 €

 

j k j

 

Vente BABERGÉ

 

 

 

LOT 130 : ÉLÉPHANT MINIATURE.
Par FABERGÉ, Saint-Pétersbourg, 1908-1917. Taillé et polie dans un bloc de bowenite avec des yeux sertis de rubis. Accidents, en l’état.
H. : 2,5 cm – L. : 3 cm – P. : 1,8 cm.

Référence : un modelé similaire se trouve au Palais Gatchina à Saint-Pétersbourg,
entré dans les collections en 1926. « Die Welt von Fabergé », Sabine Haag,
2014, page 105. Voir également un autre éléphant dans la collection du grandduc
Ernest-Louis de Hesse, offert par sa sœur, la tsarine Alexandra Féodorovna de
Russie, (Catalogue de l’exposition « Fabergé Geschenke der Zarenfamilie », 2016,
Michael Imhof imprimeur. Page 145).

1 800 / 2 500 €

 

j k j

 

 

131. ÉCUREUIL MINIATURE RONGEANT
UNE NOISETTE TENUE DANS SES PATTES.
Par FABERGÉ, Saint-Pétersbourg, circa 1906-1908.
Taillé et poli dans un bloc de jaspe marron légèrement
marbré, avec des yeux en roses de diamant. Signé au revers en
caractères cyrilliques : Fabergé.
Conservé dans son écrin d’origine à la forme, intérieur en
velours et soie couleur ivoire, avec tampon en lettres noires
« Fabergé, Saint-Pétersbourg, Odessa ».
Bon état. Usures à l’écrin.
H. : 4 cm – L. : 4,5 cm.

Référence : La princesse Margaret de Grande-Bretagne (1930-2002), possédait
dans sa collection d’objets de vitrine, un écureuil sculpté par Fabergé en
cornaline, représenté dans la même pose que notre écureuil (voir le catalogue de
l’exposition Wartski, 2010, page 124 et 125). Le second fils de Carl Fabergé,
Agathon (1876-1951), possédait lui aussi un écureuil, en quartz brun avec des
oreilles particulièrement grandes, cet objet se trouve depuis dans la collection Léo
Wainstein (« The Fabergé Ménagerie », Philip Wilson Publishers, 2003, page
133). Il est également intéressant de pouvoir comparer notre écureuil à un modèle
réalisé par Cartier, inspiré des animaux en pierre dure de Fabergé. Dans les
archives de la Maison Cartier, figure un modèle similaire de plus petite taille,
mais taillé dans une autre matière et réalisée en 1910 (Fabergé/Cartier Rivalen
am Zarenhof, Géza von Habsburg, Munich, 2004, page 84). Dans la collection
Lindemann aux États-Unis se trouve un écureuil en agate gris clair, daté 1906,
sur un modèle similaire de Fabergé (Fabergé/Cartier Rivalen am Zarenhof, Géza
von Habsburg, Munich, 2004, page 344).

3 000 / 5 000 €

 

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LOT 133 : SONNETTE DE TABLE. Par FABERGÉ, Saint-Pétersbourg, avant 1896.
De forme carrée, taillée et polie dans un bloc de quartz aventurine, enveloppée d’une résille finement ciselée de volutes rocaille en or jaune. La partie supérieure est ornée
d’un bouton-poussoir serti d’un saphir cabochon dans un entourage de roses de diamant. Bon état.
Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, avant 1896. Poinçon d’orfèvre : Fabergé.
Poinçon de maître orfèvre : Michael Perchin (1860-1903).
H. : 4 cm – L. : 4 cm. Poids brut : 131 g.

6 000 / 8 000 €

 

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LOT 134 : POMMEAU D’OMBRELLE.
Par FABERGÉ, Saint-Pétersbourg, 1899-1908.
De forme tronconique, bombé au sommet, taillé et poli dans un bloc de rhodonite ciselé de canaux et appliqué de fleurons en or jaune, orné d’une bague émaillée de bleu translucide sur fond guilloché d’ondes ondulantes verticales encadrées de deux guirlandes de laurier en or jaune et de rubans croisés en or rose. Petits accidents sur la partie émaillée.
Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, 1899-1908. Poinçon d’orfèvre : K. F. (Carl Fabergé).
H. : 6 cm – Diam. : 3 cm.

1 500  /2 000 €

 

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LOT 135 : CADRE POUR PHOTOGRAPHIE.
Par FABERGÉ, Saint-Pétersbourg, 1908-1917.
De forme rectangulaire, la face principale est taillée et polie dans un bloc de néphrite, la bordure d’encadrement est ornée d’une frise de feuilles de laurier en or jaune mat sur fond d’or rose et agrémenté de noeuds de rubans croisés en émail blanc opaque.
La partie haute est surmontée d’un noeud enrubanné en or rose. Au centre l’emplacement pour la photographie de forme rectangulaire est encadré de deux frises finement ciselées à décor de cannelures en émail blanc opaque agrémenté de noeuds croisés en or rose. Avec pied chevalet et attache ajourée au dos en or rose sur fond d’une plaque en ivoire. Bon état général, petits accidents au revers sur la plaque en ivoire, manque une vis.
Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, 1908-1917. Poinçon d’orfèvre : Fabergé.
Poinçon de maître orfèvre : Henri Wigström (1863-1923).
H. : 11 cm – L. : 9,5 cm.Poids brut : 148 g.

8 000 / 10 000 €

 

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LOT 147 : BAÏKOFF Fédor Ilitch (1818-1890).
Cosaque à cheval au repos.
Huile sur panneau signée en bas à gauche et datée 1873, conservée
dans un encadrement moderne en bois doré. Bon état.
À vue : H. : 22,5 cm – L. : 30,5 cm.
Cadre : H. : 32 cm – L. : 40 cm.

1 000 / 1 200 €

 

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LOT 154 : PLATOFF Matvieff (1753-1818).
Boîte commémorative, de forme ronde, en métal doré à décor repoussé, représentant un portrait du célèbre Ataman des Cosaques bordé d’une frise grecque et au revers apparaît l’inscription entourant un blason à ses armes : « Lieutenant général Hetman commandant des troupes du Don, chevalier de plusieurs ordres ». La bordure est ornée de trophées et motifs militaires. Bon état. Travail français, milieu XIXe siècle.
H. : 2, 8 cm – Diam. : 7,5 cm.

300 / 500 €

 

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LOT 161 : ORDRE DE SAINTE-ANNE (RUSSIE), fondé en 1735.
Croix de commandeur, modèle de 2e classe avec diamants, les bras de la croix sont en or, bombé et émaillé de rouge translucide sur fond guilloché de « grains d’orge », retenus par des arabesques en vermeil serti de diamants et de roses de diamant, le centre est orné d’une représentation de Sainte- Anne en émail polychrome sur fond rose dans un entourage de dix-huit petits diamants, l’ensemble est surmonté d’une bélière sertie de sept diamants plus importants. Conservée dans son écrin d’origine rectangulaire en maroquin rouge orné au centre du couvercle de l’aigle impérial des Romanoff, intérieur à la forme en velours et soie, avec cachet à l’encre bleue en caractères cyrilliques : « Direction du Cabinet de Sa Majesté ». Accidents, usures du temps à l’écrin. Poinçon titre : sans poinçons apparents. Poinçon d’orfèvre : Karl Blank.
Époque : Nicolas II.
Croix : H. : 5 cm – L. : 5 cm. Avec bélière : H. : 7,2 cm – L. : 5 cm.
Poids brut : 32 g.

 

 

Historique : Les insignes de l’ordre de Sainte-Anne enrichis de diamants étaient
réservés aux étrangers, remis toujours par l’empereur en personne, ils constituaient
une marque de distinction particulière. Notre croix fut remise au général Louis-
Auguste Souchier (1853-1946), puis conservée depuis dans la descendance de ce
dernier. L’Ordre de Sainte-Anne fut fondé en 1735 par le duc Karl-Friedrich de Holstein-
Gottorp en l’honneur de sa femme la grande-duchesse Anna Petrovna, fille du tsar Pierre le Grand. Après que leur fils, le futur Pierre III, fut nommé par l’impératrice Élisabeth Ie comme son héritier au trône impérial à l’automne 1742, l’Ordre commença à être conféré aux Russes. Le 15 avril 1797, le fils de Pierre, Paul Ier, le rétablit comme une distinction purement russe, au bénéfice des membres à la noblesse héréditaire jusqu’en 1845. Mais à partir de cette date et ce jusqu’à la révolution russe, il fut aussi décerné aux non-orthodoxes et aux dignitaires étrangers.
Karl Karlovitch Blank, actif de 1882 à 1917, fut dans un premier temps le chef d’atelier de Karl Auguste Hahn, de 1882 à 1909. Blank a ensuite créé sa propre entreprise. De 1911 à 1917, il a fourni au cabinet de Sa Majesté : insignes en diamants pour dames et demoiselles d’honneur, insignes en diamants des ordres de Saint-André, Saint-Alexandre Nevski, l’aigle blanc, Sainte-Catherine, Sainte Anne 1re et 2e classe et Saint-Stanislas 1e et 2e classe avec épées et diamants. En 1915, il est nommé évaluateur du cabinet de Sa Majesté et deux ans plus tard, il devient citoyen honoraire héréditaire.

8 000 / 12 000 €

 

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LOT 173 : FIGURINE EN PORCELAINE POLYCHROME.
Représentant une danseuse en tenue traditionnelle de larégion de Saratov, vêtue d’une robe à motifs fleuris, la tête tournée vers la droite, les mains posées sur les hanches,
reposant sur une base circulaire, d’après un modèle créé en 1913 par Paul Kamenski (1858-1923), appartenant à la série « Les nationalités de Russie », qui a été produite par la manufacture impériale de porcelaine de 1907 à 1917. Ce modèle fut à nouveau produit au cours de l’année 1923 par Ivan Kouznetsoff, entre mars et décembre 1923. Bon état.
Travail russe, manufacture d’État de porcelaine, XXe siècle, marques en creux dans la pâte IK (Ivan Kouznetsov), marque soviétique verte, marque bleue datée 1923 et le n° 504.
H. : 20 cm – L. : 10 cm.

1 000 / 1 500 €

 

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LOT 186 : ÉCOLE RUSSE DU XIXe SIÈCLE.
Statuette équestre du tsar Pierre le Grand (1672-1725). Réduction miniature du célèbre monument de Pierre le Grand construit par Étienne Falconet à Saint-Pétersbourg. En bronze argenté et bronze doré, reposant sur un socle rectangulaire en placage de malachite. Petits accidents, mais bon état général. Travail des ateliers de Peterhof, circa 1840/1850.
H. : 12 cm – L. : 11,5 cm – L. : 9,5 cm.

Provenance : Sous le règne de l’empereur Nicolas Ier (1825-1855), ce monument
très emblématique de la capitale russe devient un cadeau traditionnel pour les
dignitaires étrangers de la part du souverain russe et des membres de la famille
impériale.

1 500 / 2 000 €

 

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LOT 198 : PRESSE-PAPIERS.
En bronze doré, finement ciselé, formant une luge transportant un baquet, reposant sur un socle rectangulaire en placage de lapis-lazuli. Légères usures du temps et petits manques. Travail russe, XIXe siècle.
H. : 9,5 cm – L. : 14 cm – L. : 9,5 cm.

1 200 / 1 500 €

 

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LOT 206 : ÉCOLE RUSSE DU XIXe SIÈCLE.
Portrait d’un membre de la cour impériale de Russie, portant les ordres de l’Aigle blanc, de Sainte-Anne et de Saint-Vladimir. Huile sur toile non signée. Bon état.
H. : 74,5 cm – L. : 63,5 cm.

1 800 / 2 500 €

 

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LOT 212 : ALBUM AMICORUM DU PRINCE ALEXANDRE SCHAKOVSKOY.
Contenant 31 dessins, aquarelles et lithographies, représentant : portraits, une scène religieuse, des anges, un moujik, un oiseau sur une branche, une vieille dame assise,
une allégorie de l’amour, une jeune femme jouant du piano, l’entrée d’un village fortifié entouré de ruines, un pêcheur, etc.
Reliure ancienne vers 1840 en percaline rouge bordée d’une frise dorée, ornée au centre d’un médaillon en métal doré de forme ovale, avec attaches de fermeture sur les côtés à décor d’une tête, tranches dorées.
Usures du temps à la reliure, plusieurs manques à l’intérieur.
H. : 20,5 cm – L. : 16,5 cm.

400 / 600 €

 

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LOT 213 : ÉCOLE FRANÇAISE DU XIXe SIÈCLE.
BEAUMONT A.
Vue de la cathédrale de l’Assomption à Moscou. Aquarelle et gouache sur carton signée en bas à gauche. Bon état.
À vue : H. : 36,5 cm – L. : 26 cm.

800 / 1 000 €

 

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LOT 226 : ÉCOLE RUSSE DU XIXe SIÈCLE. KYSLZ G.
Traîneau au galop devant les remparts du Kremlin à Moscou.
Aquarelle signée en bas à gauche et datée en bas 8.3.46.
Bon état.
H. : 19,5 cm – L. : 30 cm.

200 / 300 €

 

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LOT 230 : FOURNIER Louis-Édouard (1857-1917).
Portrait de la princesse Elim Demidoff, née comtesse Sophie Vorontzoff-Dashkoff (1870-1953), posant lors d’une expédition dans l’Himalaya.
Huile sur toile signée en bas à droite par l’artiste et datée
1912, conservée dans son encadrement d’origine en placage
de loupe de thuya. Petits accidents au cadre.
À vue : H. : 66 cm – L. : 53 cm.
Cadre : H. : 78,5 cm – L. : 66 cm.

1 500 / 2 000 €

 

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LOT 251 : LANSKOY André (1902-1976).
Scène abstraite. Gouache sur carton signée par l’artiste en bas à droite,
conservée dans un encadrement moderne. Bon état.
À vue : H. : 24,5 cm – L. : 31 cm.
Cadre : H. : 62,5 cm – L. : 68 cm.

2 500 / 3 000 €

 

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LOT 259 : POLIAKOFF Nicolas Gueorguévitch (1899-1976).
Études académiques de corps d’homme.
Dessin au fusain sur papier, porte en bas à droite un cachet
à l’encre : N. Poliakoff, conservé dans un encadrement
moderne. Bon état.
À vue : H. : 49 cm – L. : 45 cm.
Cadre : H. : 69 cm – L. : 49 cm.

200 / 300 €

 

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262. ORDRE DE SAINT-GEORGES (RUSSIE).
Insigne de 4e classe, avec son ruban, portant le n° 412114,
conservé dans un encadrement moderne. Bon état.
Cadre : H. : 18,5 cm – L. : 15,5 cm. 180/250 €

 

Historique : Cette distinction fut remise à Karpoucha Ter-Abramoff (1888-
1977), lors de la Première Guerre mondiale, et conservée depuis par sa veuve. Membre de la société des auteurs-compositeurs, il réalisa de très nombreux récitals en France, mais aussi à l’international. Installé à Paris, durant les années trente, chaque soir il jouait avec ses solistes au Triomphe, célèbre restaurant-cabaret, avant dedevenir propriétaire du restaurant Karpoucha, rue Pasquier à Paris (1958-1971), où se pressait une foule prestigieuse de têtes couronnées, d’hommes d’État, d’artistes, de vedettes du cinéma, du théâtre et de la chanson, il fut aussi professeur honoraire du conservatoire Serge-Rachmaninoff à partir de 1970. Il fut par ailleurs récipiendaire de nombreuses décorations, notamment de la croix de Saint-Georges (Russie), de la croix de la Confédération européenne des anciens combattants, de la croix de Commandeur de l’Ordre du Mérite (France), de la médaille d’honneur pour acte de courage et de dévouement (France), etc. Les livres d’or que nous présentons ici à la vente sont de véritables trésors, et la mémoire vivante de ce que fut Karpoucha Ter-Abramoff : un
homme capable de réunir des gens de tous horizons en un seul lieu, grâce seulement à l’envoûtant magnétisme de son talent pur.

 

j k j

 

266. CHEMIAKINE Mikhaïl (°1943).
Personnage.
Épreuve d’artiste, signée en bas à droite. Bon état.
H. : 76 cm – L. : 55,5 cm. 200/300 €

 

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LOT 276 : ICÔNE DES PROPHÈTES MOÏSE ET AARON.
Tempera sur bois, à décor de motifs floraux polychromes,
surmonté d’une couronne. Accidents et manques.
Travail russe, XIXe siècle.
H. : 83 cm – L. : 61 cm.

2 000 / 3 000 €

 

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LOT 282 : ICÔNE DES SAINTS ÉLUS.
Tempera sur bois, conservée sous riza en métal doré à décor
repoussé. Bon état. Travail russe, XIXe siècle.
H. : 40,5 cm – L. : 28,5 cm.

600 / 800 €

 

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LOT 283 : ICÔNE DE SAINT-NICOLAS.
Tempera sur bois, conservée sous riza en métal doré à décor
gravé et repoussé. Conservée dans un encadrement en bois
naturel. Bon état. Travail russe, fin XIXe siècle.
H. : 42 cm – L. : 37,5 cm.

400 / 600 €

 

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LOT 295 : GRANDE CROIX DE PROCESSION DITE
« CROIX ÉTENDUE ».
En bronze doré, sur fond émaillé bleu et blanc, représentant le Christ sur la Croix, entourée de sainte Marie Kleopova, de la Sainte Vierge, de saint Jean et de saint Longin le Centurion et surmontée de seize scènes religieuses présentant les fêtes les plus importantes du calendrier orthodoxe surmonté de vingt et un archanges protecteurs. Bon état. Travail russe, XXe siècle.
H. : 37 cm – L. : 22 cm.

1 200 / 1 500 €

 

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LOT 289 : ICÔNE DE LA SAINTE VIERGE DE KAZAN
ET DE L’ENFANT JÉSUS.
Tempera sur bois, conservée sous riza en métal doré serti de strass colorés et ornés à chaque angle d’un archange et dans son kiote d’origine en bois naturel. Usures du temps, petits manques, mais bon état général. Travail russe, début XXe siècle.
Icône : H. : 29 cm – L. : 22,5 cm.
Kiote : H. : 35 cm – L. : 29 cm.

800 / 1 200 €

 

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LOT 312 : VALISHEVOKAGO K. L’impératrice Catherine II,
publiée aux éditions A. S. Souvorine, Saint-Pétersbourg,
1908, in-folio, 630 pages, illustré de 35 portraits hors texte,
demi-reliure d’époque en percaline verte, avec angle et dos
cuir, dos lisse orné de motifs dorés, titre en lettres d’or, texte
en russe. Usures du temps.

1 200 / 1 500 €

 

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LOT 327 : COFFRET EN IVOIRE DE MORSE.
De forme rectangulaire, couvercle à charnières s’ouvrant par
une serrure sur la face avant, intérieur à compartiments. À
décor de placage d’ivoire de morse ajouré et ciselé représentant
une scène de chasse dans un entourage d’arabesques sur fond
de clinquant or. Usures du temps et petits manques.
Travail russe de la ville d’Arkhangelsk, milieu XVIIIe siècle.
H. : 5 cm – L. : 20 cm – P. : 16 cm.

500 / 800 €

 

j k j

 

 

LOT 341 : BOÎTE.
De forme carrée, en écorce de bouleau, à décor sculpté et ajouré
de motifs floraux sur fond de papier clinquant, couvercle à
charnières. Usures du temps, mais bon état général.
Travail russe, début XXe siècle.
H. : 8 cm – L. : 12 cm – P. : 11,5 cm.

80 / 100 €

 

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LOT 358 : GOBELET COUVERT.
En bois teinté et sculpté, de forme ronde, orné d’une scène polychrome représentant un vieil homme sur une troïka dans un décor de paysage enneigé. Usures du temps.
Travail russe, période Nicolas II (1894-1917).
H. : 12,5 cm – Diam. : 8,5 cm.

80 / 120 €

 

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LOT 370 : KOKOCHNIK.
En velours rouge orné de motif floral en perles de verre et bordé d’un large galon brodé en fils d’or, la partie arrière retenue par un large ruban de soie rouge et agrémenté par
un voile de crêpe de soie de couleur ivoire (rapporté). Petits manques et usures du temps, mais bon état général. Cette coiffe traditionnelle était portée par toutes les jeunes filles de l’aristocratie russe, lors de leur présentation officielle auprès de l’impératrice de Russie, puis ensuite lors des grands évènements à la cour impériale. Travail russe, XXe siècle. H. : 13 cm.

600 / 800 €

 

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CATALOGUE COMPLET : CLIQUEZ

 

Exposition

les 12 et 14 décembre 2020 de 10h00 à 18h00

Galerie Deux6

66, av. de la Bourdonnais, 75007 Paris

 

 

Les lots sont visibles à l’étude du lundi 7 au vendredi 11 décembre 2020
de 10h00 à 18h00
uniquement sur rendez-vous:  01 45 56 12 20

OVV Coutau-Bégarie – Agrément 2002-113
Olivier Coutau-Bégarie, Alexandre de La Forest Divonne, commissaires-priseurs associés.
60, avenue de La Bourdonnais – 75007 Paris

Ordres d’achat :  information@coutaubegarie.com
24h avant la vente.

Expert de la vente : Cyrille Boulay
Membre agréé de la F.N.E.P.S.A. et de la C.E.D.E.A
Tél. : +33 (0)6 12 92 40 74
courriel  : cyrille.boulay@wanadoo.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Spectacle du Nouvel An Russe

Samedi 26 à 15h et dimanche 27 décembre 2020

à 11h et 15h

Théâtre Toursky, 13003, Marseille

 

 

Nouveau spectacle du Nouvel An russe avec des personnages des contes, pour les enfants, leurs parents et grands-parents.
Le spectacle musical en langue russe avec la traduction ponctuelle en français.

Conte musical du Nouvel an russe.

Voyagez dans un nouveau monde féerique.

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Spectacle interactif autour du sapin de Noël. Jeux, chants et danses avec des personnages de contes traditionnels russes : Père Gel, Fille des Neiges, la Sorcière, Ivan Tsarévitch…

Suite à la pandémie du COVID-19, cette année la vente de billets est possible uniquement à distance, sur le site du théâtre Toursky
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Vous pouvez soit imprimer vos billets vous-mêmes, soit les présenter sur vos smartphones lors du contrôle.
Suite à la pandémie du COVID-19, cette année le spectacle se déroule avec le respect de toutes les mesures sanitaires.
– Les places ne sont pas numérotées, les spectateurs prennent place dans la salle de spectacle en respectant la distanciation sociale ;
– L’interactivité à distance : les spectateurs restent à leurs places dans la salle de spectacle lors de l’interactivité avec les personnages du spectacle (jeux, devinettes, etc.) ;
– La mesure de distanciation sociale exclut la possibilité de faire la ronde autour du sapin. Cependant, apprenez à vos enfants les chansons traditionnelles «В лесу родилась елочка» et «Маленькой елочке холодно зимой», nous les chanterons ensemble avec nos personnages de conte !
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Théâtre Toursky

16  Passage Léo Ferré, 13003 Marseille

Métro : National

Réservation obligatoire Billetterie : CLIQUEZ

Entrée gratuite pour les enfants de moins de 3 ans
Plus d’informations : http://afrp.eu
Renseignements : sapinrusse@gmail.com

 

ANNULATION SUR ORDRE GOUVERNEMENTAL.

EN RAISON de la PENDÉMIE !

 

Conférence

”  Il était une fois le Conte russe

de 7 à 77 ans “

par Elisabeth Rossary

Mercredi 25 novembre à 16h 30

Maison des Associations, 42000 St Etienne

 

 

Le conte folklorique russe est un travail de créativité orale du peuple russe, l’un des types de prose folklorique. Vladimir Propp, un chercheur du conte de fées russe, estime que le ” conte de fées russe contient une sorte de valeurs éternelles et immuables “.

La profonde signification biblique, évangélique, orthodoxe et morale et psychologique des contes de fées russes a été identifiée par Alexandre Ouzhankov sur la base de l’approche qu’il a développée pour l’interprétation symbolique de leur texte.

Dans les contes de fées russes, on raconte toujours quelque chose d’invraisemblable dans la vie réelle, mais une fiction fantastique contient une idée, c’est-à-dire que dans la fiction, il y a aussi une vérité de la vie. Les contes de fées de différentes nations sont similaires les uns aux autres. Mais chaque nation a ses propres contes de fées. Tous les contes de fées russes portent l’empreinte de la vie ancienne, des coutumes, des ordres.

La littérature russe, ou conte est un genre épique littéraire en prose ou en poésie, est fondée sur la tradition du conte populaire russe, combinant l’originalité de l’auteur et les traditions folkloriques russes, absorbant le folklore et les principes littéraires. Le conte de fées littéraire russe a été créé par l’intention de l’auteur, reprenant l’expérience spirituelle, les idéaux, les idées sur le bien et le mal du conte populaire russe.

Le conte littéraire russe, avec le roman et l’histoire, était le genre le plus populaire et le plus répandu en Russie dans la seconde moitié du XVIIIe siècle.

 

Baba-Yaga 1900

 

Les créatures démoniaques sont Baba Yaga,  Koshei l’immortel, le Dragon Garinisch. Les personnage sont représentés soit par des hommes : Ivan le Fou, Ivan Tsrévitch, Emeylia,  soit par des femmes : Vassilissa la belle, Vassilissa la Sage, Elena la Belle, Maria l’Artisane, tous  des personnages de fiction.

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Certainement le plus grand illustrateur en est Ivan Iakovlevitch Bilibine, né en 1876 à Tarkhovo prés de Saint Pétersbourg, mort en 1942 à Léningrad.

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Peintre russe, illustrateur de livres et décorateur de théâtre, membre de l’association Le Monde de l’Art. Il quitte la Rusie en 1920 pour vivre en Egypte au Caire, puis s’installe à Paris en 1925, et revient en Russie devenu l’URSS en 1936 pour y mourir au moment du blocus de 1942.

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Il est le premier dans l’histoire du livre russe à avoir réussi une synthèse des principes de la peinture et de ceux de l’art graphique imprimé. La fermeté de son trait lui avait valu le surnom d‘Ivan Main-de-fer.

 

RÉSERVATION OBLIGATOIRE

 

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Maison des Association, Salle 4

Rue André Malraux, 42000 St Etienne

Réservation Obligatoire : 06 70 66 52 96

Une semaine de

Saisons du théâtre de Saint-Pétersbourg.

du 14 au 22 novembre 2020

En ligne.

En russe et en anglais.

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

Samedi 14 novembre à

12 h

Conférence internationale en ligne sur des problèmes de gestion du théâtre et des festivals dans des conditions actuelles.

 

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Lundi 16 novembre à

13 h

Master class en discours sur scène. Professeur Oleg Veledinsky, Institut d’État Russe des Arts de la Scène (RGISI).

18 h

Rencontre avec l’équipe de spectacle « Le mariage ». Théâtre National de Drama de Russie — Théâtre Alexandrinski.

20 h

« Le mariage » 12+.
Théâtre National de Drama de Russie — Théâtre Alexandrinski
Spectacle de Valery Fokin.

 

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Mardi 17 novembre à

12 h

Master class « Le plastique comme clé de rôle».
Professeur Anna Beligh, Institut d’État russe des arts de la scène.

18 h

Réunion avec l’équipe du spectacle « Gros argent ».
Théâtre de Comédie Académique d’État N.P.Akimov.

20 h

« Gros argent » 12+.
Théâtre de Comédie Académique d’État N.P.Akimov.
Réalisateur — Tatiana Kazakova.

 

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Mercredi 18 novembre à

18 h 

Rencontre avec l’équipe du spectacle « L’histoire des sept pendus».
Institut d’État Russe des Arts de la Scène (RGISI).

20 h

« L’histoire des sept pendus » 12+.
Institut d’État Russe des Arts de la Scène (RGISI).
Réalisateur — Andrzej Bouben.

 

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Mercredi 19 novembre à

18 h

Réunion créative avec l’équipe du spectacle « Les âmes mortes».
Théâtre Académique d’État de Saint-Pétersbourg nommé après de Lensovet.

20 h

« Les âmes mortes » 16+.
Théâtre Académique d’État de Saint-Pétersbourg nommé après de Lensovet.
Réalisateur — Roman Kotcherjevski.

 

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Jeudi 20 novembre à

18h

Réunion créative avec l’équipe du spectacle « Les joueurs».
Théâtre de Saint-Pétersbourg Andrei Mironov.

20 h

« Les joueurs» 16+.
Théâtre de Saint-Pétersbourg Andrei Mironov.
Réalisateur — Anton Yakovlev.

 

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Vendredi 21 novembre à

18 h

Rencontre avec l’équipe du spectacle « L’homme de Podolsk».
Théâtre d’État de Saint-Pétersbourg « L’abri de comédien ».

20 h

« L’homme de Podolsk» 16+.
Théâtre d’État de Saint-Pétersbourg « L’abri de comédien ».
Réalisateur — Mikhail Bytchkov.

 

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Samedi 22 novembre à

18h

Réunion avec l’équipe du spectacle « Hamlet. Paravent ».
Grand Théâtre des marionnettes.

20 h

« Hamlet. Paravent» 18+.
Grand Théâtre des marionnettes.
Réalisateur — Rouslan Koudachev.

 

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

 Compte tenu des mesures de reconfinement national annoncées par les autorités françaises, suspension  de l’ensemble des événements culturels !!!

 

Conférence

“Ilia Répine (1844 – 1930), peintre du peuple russe”

par Elisabeth Rossary

Lundi 16 et vendredi 20 novembre 2020 à 14h

Salle Sainte Croix, 69002 Lyon

 

 

Cet artiste éclectique est peut-être le plus important de la moitié du 19ème siècle, son inspiration allant de Rembrandt à l’Impressionnisme. Il a été considéré comme le véritable chantre du peuple tel que le découvrait l’intellingentzia russe au temps de l’abolition du servage.

C’est le “Samson de la peinture” dit un critique de cette époque.

Cette conférence est complémentaire de les précédentes, les 2 et 6 novembre (voir artcorusse : CLIQUEZ), qu’elle approfondit en quelque sorte en traitant individuellement ce grand peintre.

Dans son travail de recherche sur ce peintre Elisabeth Rossary, Bibliothécaire et conférencière,  a retrouvé ses descendants directs habitant la région lyonnaise et stéphanoise : un témoignage hors du commun.

 

 

Salle Sainte Croix

30 rue de Condé, 69002 Lyon

Métro : Ampère, ou Perrache

Parking : Perrache Place Carnot;

 

 

 

 Compte tenu des mesures de

reconfinement national annoncées par les

autorités françaises, les organisateurs sont

dans l’obligation de suspendre le

 

28ème Festival du Cinéma Russe Honfleur 2020

 

Du mardi 24 au dimanche 29 novembre 2020, Honfleur

 

 

Russes et français se retrouvent chaque année à Honfleur dans une même passion, pour mettre à l’honneur ce jeune cinéma russe.
Chaque année, une sélection de six à huit films récents est proposée au jury.
Des séances de dessins animés sont programmées pour les enfants, ainsi que des documentaires et courts-métrages.
Projections et animations ont lieu dans les Greniers à Sel, au Cinéma Henri-Jeanson, à l’Auditorium de la Médiathèque pour les dessins animés destinés aux plus jeunes, et à la CCPH pour les documentaires.

 

 

 Festival du Cinéma Russe

Greniers à Sel, 14600 HONFLEUR

RÉSERVATIONS

BADGES : 30 euros par personne.
Ce badge donne accès à toutes les projections du Festival.

Soirée Récital  : 20 euros.

Réservez vos badges et vos places de concert dès maintenant !
Par mail : cinerusse.honfleur@orange.fr
Par téléphone : + 33 2 31 89 25 59

 

En raison de la dernière décision du

Président de République

sur Covid-19, l’exposition est fermée.

 

Exposition

“Ivan BOUNINE à Grasse”

toiles de Nikolaï Kojoukhovski 

Du jeudi 22 octobre au jeudi 12 novembre 2020

Palais des Congrès 06130 Grasse

 

 

Ivan Alexeïevitch Bounine (Иван Алексеевич Бунин), né à Voronej (Empire russe)  le 10 octobre 1870 (22 octobre suivant le calendrier grégorien) et mort à Paris  le 8 novembre 1953,  écrivain russe, auteur de poèmes, de nouvelles et de romans, lauréat du Prix Nobel de littérature en 1933. Il est considéré comme l’un des plus grands prosateurs russes du XXème siècle.

Ses parents sont poétes, à dix-sept ans, il publie son premier poème dans un magazine littéraire de Saint Pétersbourg, La Patrie, et devient correcteur pour un journal local, Le Moniteur d’Orel.

 

Il publie à Orel son premier recueil de poèmes en 1891, puis Sous le ciel ouvert en 1898 puis Automne, pour lequel il reçoit le prix Pouchkine en 1901. En 1889, il suit son frère à Kharkov et correspond avec Anton Tchekhov, dont il fait la connaissance en 1895 et avec Maxime Gorki et Léon Tolstoï. Il voyage à travers l’Inde, la Palestine, l’Egypte l’Italie. Il fuit la révolution russe quittant Moscou en  pour s’installer dans le sud du pays, tenu par les armées blanches. Il quitte la Russie  1920 pour s’installer en France, où il vit à Paris dans le XVIème au 1 rue Jacque-Offenbach et à Grasse. Il publie son journal extrêmement critique à l’égard du régime bolchévique.

Villa Belvédère, Grasse

Bounine réside un temps dans la villa Belvédère. Démuni financièrement, il peut compter sur le soutien de Rachmaninov, ami de longue date, qui lui apporte l’aide pécuniaire et morale. Cet appui se maintient même après l’obtention du Prix Nobel de littérature en 1933 pour son livre La vie d’Arsénièv. Néanmoins, Yvan Bounine passe tout son temps à Grasse durant les beaux jours.

 

 

En 1939, Ivan Bounine quitte la villa Belvédère. Il s’installe dans la villa Jeannette sur la route Napoléon à Grasse. Cette villa appartient à ses amis anglais partis pour la Grande Bretagne à cause e l guerre. Il y demeure jusqu’en 1945, au retour de ses amis anglais  il quitte Grasse pour s’installer dans son appartement à Paris.

 

Nikolaï Kojoukhovski est né à Kiev,  il termine en 1972  I’école secondaire d’art de Kiev, il rentre à I’ Académie de peinture  d’Etat de Kiev. II est trés apprécié par ses maitres,  il décide en 1983 de s’installer et de travailler à Moscou. En 1986 il rejoint I’association des Peintres de la Russie, ce qui lui permet d’entrer dans les cercles d’artistes peintres célèbres et reconnus. II en tire une expérience fructueuse, tout en  restant fidèle à sa manière de peintre : réaliste, fine, vraie, un peu impressionniste.

 

Palais des Congrès
22 Cours Honoré Cresp
06130 Grasse

Horaires : Ouvert du mardi au vendredi de 9h à 17h et samedi de 10h à 18h
Fermeture exceptionnelle le 11 novembre

 

 

 Compte tenu des mesures de reconfinement national annoncées par les autorités françaises, suspension  de l’ensemble des événements cul