Informations Internationales

 

Union des artistes de Saint-Pétersbourg

 

Jusqu’au samedi 12 décembre 2020

 

Exposition annuelle “Automne 2020”

 

 

L’exposition annuelle traditionnelle “Automne 2020”  à l’Union des artistes de Saint-Pétersbourg.

Toutes les sections de l’Union des artistes participent aux journées d’ouverture d’automne: peinture, graphisme, photographie, DPI, art théâtral, affiche, histoire de l’art, sculpture, céramique, art monumental. L’exposition contient plus d’un millier et demi d’œuvres d’auteurs expérimentés et jeunes.

L’exposition occupera toutes les salles du Bolshaya Morskaya 38 et présentera le travail des membres de l’Union des artistes et artistes qui envisagent de rejoindre ses rangs.

2020 est une année spéciale pour notre organisation, cette année marque exactement 200 ans depuis la fondation de la «Société impériale pour l’encouragement des arts», dont nous sommes les successeurs légaux. Lire l’historique en fin de l’article .

 

Malgré les difficultés que traverse le monde entier cette année, nous n’avons pas refusé de tenir l’exposition traditionnelle, aimée des citadins. Malheureusement, nous ne pourrons pas organiser la grande ouverture, et l’exposition débutera ses travaux le 24 novembre à partir de 12 heures comme d’habitude et se poursuivra jusqu’au 12 décembre inclus.

 

«Il y a un excellent choix. Ce qu’ils pouvaient exposer est présenté. Ce sont toutes de nouvelles toiles et c’est un jour de fête pour tous les artistes », déclare Andreï Bazanov, président du conseil d’administration de l’Union des artistes de Saint-Pétersbourg.

 

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L’Union des artistes n’a jamais arrêté ses activités d’exposition. Même pendant les terribles années du blocus, des expositions ont eu lieu entre nos murs. Nous pensons que l’automne 2020 sera le point culminant de 2020.

Nous vous attendons dans nos halls du 24 novembre au 12 décembre, tous les jours sauf le lundi, de 12h00 à 19h00. Pour les raisons connues de tous, il n’ y a pas eu de vernissage!

Nous vous rappelons la nécessité de respecter le régime des masques.

 

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Bâtiment de l’Union des Artistes de Saint Pétersbourg 2020

 

La Société pour l’Encouragement des Artistes a été crée le 30 novembre 1821, dans le but de promouvoir le développement des beaux-arts, la diffusion des connaissances artistiques, l’éducation des artistes et des sculpteurs , etc….

  Le bâtiment de la Société impériale pour l’encouragement des arts est un bâtiment à Saint-Pétersbourg, entre la rue Bolchaia Morskaîa et le quai de la rivière Moïka. Dans les années 1860 la Société avait besoin de ses propres locaux, elle les obtient depuis les années 1870.  Elle fut reconstruite pour les besoins de la Société sur la base de l’ancienne maison du Gouverneur général: en 1877-1878 – selon le projet de M. Ye. Mesmakher, en 1890-1893 – selon le projet de I. S. Kitner.

 

 

Bâtiment de la Société Impériale pour l’Encouragement des Arts, 1912.

 

Le bâtiment abritait, entre autres, l’École de dessin et le Musée d’art et d’industrie de la Société, des appartements. Le bâtiment a été nationalisé en 1926. Depuis 1932, le bâtiment abritait l’organisation de Leningrad de l’Union des artistes de la RSFSR (Union des artistes de Leningrad), et plus tard  son successeur Branche de Saint Pétersbourg de l’Union des Artistes de Russie.  En 2001, la Maison de la Société pour l’Encouragement des Arts avec ses dépendances dans la cour, a été reconnue comme un monument de l’urbanisme et de l’architecture d’importance fédérale.

 

Union des Artistes de Saint Pétersbourg

Bolshaya Morskaya, 38, Saint-Pétersbourg

Tél. : +7 (812) 314 30 60

Horaires : tous les jours sauf le lundi, de 12 h à 19 h.

 

Espace Nicolas Schilling et Galerie

expose Igor Ustinov

” GREEN CONNECTION “

 

PROLONGATION

 

 au samedi 19 décembre 2020

 

Espace Nicolas Schilling & Jardins de la Villa Castellane,

2000 Neuchâtel

 

ÉVÈNEMENT:

En présence du sculpteur Igor Ustinov

Visite par Angela Schilling

 Performance des danseurs

de l’Académie Mélonda Dance Center

Jeudi 5 novembre à 17 h 30

Espace Nicolas Schilling 

 

 

Igor Ustinov depuis 36 ans son art est exposé dans de nombreux pays européens, y inclut la Russie et l’Amérique du Nord. Il a des monuments sur des sites publics, en Angleterre, en France, en Suisse, en Bulgarie….

Variation sur le cercle, 38 X30 Bronze

 

Il doit aussi sa renommée comme auteur du prix « Benois de la Danse » Igor l’a nommé ainsi en Hommage à son ascendance, en effet pas moins de 50 artistes; on les résume couramment comme la famille Benois. Équivalent des Oscars pour la Danse crée depuis 1991.

 

Benois de la danse

Igor est né à Londres en 1956, il est aussi le fils de deux artistes accomplis, son père Sir Peter Ustinov et sa mère la comédienne Canadienne Suzanne Cloutier, son enfance et son éducation se sont déroulés dans plusieurs pays, Il a finalement reçu son diplôme supérieure des beaux-arts à Paris avec César Baldaccini, surnommé « César » l’un des plus fameux sculpteurs Français représentatif du mouvement « Nouveau Réalisme » en même temps il a un MP0 de Biologie à l’université de Paris VII,  il étudie le chant au conservatoire, il est un Bass Baryton émérite.

 

Création

 

Igor Ustinov est co/ fondateur de l’Institut Ustinov à Vienne et de la fondation Sir Peter Ustinov à Frankfurt dont il est le président en activité depuis 2004, et en 2015 a aussi fondé l’association Ustinov Prejudice Awareness forum à Genève ainsi que d’autre initiative…..

 

 

Si à Moi, 123 X 58 bronze

 

Igor Ustinov cherche à comprendre l’espace car dit-il « l’homme se définit plus par son mouvement et par sa position que par son visage ». C’est pourquoi ses personnages-silhouettes en bronze n’ont pas vraiment de tête. Et, est-ce à dire que nous sommes tous des numéros, puisque la tête de ses êtres masculins évoque le chiffre « 1 » et celle des êtres féminins le chiffre « 2 » ?

Baur au Lac park ©Gigi Kracht

 

Une visite commentée aura lieu tous les jeudis à 16h.
La balade artistique débute à l’Espace Nicolas Schilling les œuvres d’Igor Ustinov sont accompagnées des œuvres issues de la collection Nicolas Schilling.

et se poursuit, à ciel ouvert, dans le jardin de la Villa Castellane, les sculptures sont présentées dans un environnement naturel et dans un cadre historique.

 

Installation des œuvres à ciel ouvert dans le jardin de la Villa Castellane avec le sculpteur.

 

Igor Ustinov travaille la patine.

 

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VÈNEMENT:


Rencontre avec le sculpteur Igor Ustinov ,

Vendredi 23 octobre à 17 h 30

Espace Nicolas Schilling 

Intervalles musicaux avec

 

Sofia de Salis flûtiste, d’origine russe, Sofia de Salis a remporté diverses compétitions internationales et se produit comme
orchestres symphoniques et de chambre. Elle donne des récitals avec des pianistes et des musiciens de chambre de renom. Sa grande musicalité et sa qualité de son constituent les éléments distinctifs de son talent.

Née à Moscou d’un père connu en tant qu’artiste-peintre et d’une mère cantatrice, Sofia de Salis commence son apprentissage de la musique à l’âge de quatre ans. Après de brillantes études au Conservatoire de Moscou couronnées par un Diplôme de concert avec distinction, elle poursuit sa formation au Conservatoire de Bâle dans la classe de Felix Renggli, où elle obtient un Diplôme de concert ainsi qu’un Diplôme d’enseignement. Elle se perfectionne au cours de master classes ou de stages auprès de Renata Greis- Armin, Aurèle Nicolet, Ransom Wilson, Bartold Kuijken, Rachel Braun, Pierre-Yves Artaud, Andras Adorjan et Jacques Zoon.

 

 

Elle est une artiste invitée recherchée dans des festivals internationaux tels que les Soirées de décembre (Moscou), le Festival de la Côte et Stars at the Rhin (Bâle). En 2018, Sofia de Salis a été nommée directrice artistique du Festival de Giez (Suisse).

 

Sculptures d’Igor Ustinov à l’Espace Nicolas Schilling

Un rendez-vous construit par des intervalles musicaux interprétés par la flûtiste Sofia de Salis.

 

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Afterwork du jeudi le 5 novembre à 17h30

Une visite commentée par Angela Schilling accompagnée d’une performance des danseurs de l’Académie Mélinda Dance Center.

 

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L’Espace Nicolas Schilling et Galerie est un espace d’art contemporain, né de la volonté de Nicolas Schilling, amateur et passionné d’art. Depuis les années 1970, il a réuni un nombre conséquent d’œuvres, contemporaines pour la plupart. Il s’engage aujourd’hui plus activement dans le partage de l’art, en souhaitant s’investir de la meilleure des façons. Il met ainsi ce lieu à disposition des artistes et du public.

 

Espace NICOLAS SCHILLING et Galerie
Faubourg de l’Hôpital 11, 2000 Neuchâtel.

TÉL : 032 721 06 50

Ouvert du mercredi au samedi de 14h à 18h.

 

Exposition de peinture

” Au bout de la Terre”

НА КРАЮ ЗЕМЛИ

du samedi 3 octobre 2020 au  vendredi 15 janvier 2021.

Bibliothèque rurale de Teriberka, région de Mourmansk

 

 

Exposition consacrée à la célébration du 150e anniversaire de la colonie rurale Teriberka
Au début du XXe siècle, une grande contribution à la vulgarisation du Nord russe a été apportée par de nombreux artistes venus en voyages d’affaires créatifs et exposant leurs œuvres dans de nombreuses expositions, publié des articles, des notes de voyage ou des mémoires. Et maintenant, le Nord russe ne laisse personne indifférent, et Teriberka peut être qualifiée de «Mecque» pour les artistes du 21e siècle.
L’exposition présente des peintures et des œuvres graphiques d’artistes, d’enseignants, de diplômés et d’étudiants de l’Académie des Beaux Art Stieglitz de Saint Peterourg, ainsi que des professeurs de l’Université pédagogique d’État russe du nom de A.I. Herzen et de l’École Supérieure de Technologie et d’Énergie SPBGUPTD.
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Membres de ces Plein-Air et de cette exposition :
Charoukha M.S, Chayunova O. V. , Dutov L. N., Iakimchuk P.M., Khromikh A.E.
Leoukhin A.A., Petrossian K.S. Shigapova A.R, Tsygankova M.I., Zaton U.E.
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Les œuvres ont été réalisées en plein air dans la région de Mourmansk à différentes années, de 2014 à 2020,  dans diverses techniques. Les artistes ont été inspirés par l’incroyable richesse, l’immensité et l’immense beauté du nord, où des œuvres uniques ont été créées au bord de la terre par l’océan.
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Quelques œuvres exposées.
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Bibliothèque rurale de Teriberka, rue Pionerskaya, 7,  Teriberka,
Région de Mourmansk, Russie
Tél : +7 (81553) 2-61-98
Heures d’ouverture de la bibliothèque : du
mardi au vendredi – de 12h00 à 19h00;
Samedi, dimanche – de 12h00 à 18h00;
Fermé le lundi

 

Initialement prévu en avril, reporté en Septembre

en raison du COVID 19

Salon International d’Art Contemporain

« UnisVers’ART »

en partenariat avec le Palais Brullov

Ouvre ses portes

Dimanche 1  au  lundi 30 novembre 2020

 

 

Événement réunissant divers créateurs confirmés de renommée internationale tout en offrant aux jeunes prodiges telle Dorka Dobus( Hongrie), Anastasia Zarenkova (Russie), Yulia Pineganinova l’opportunité de faire connaitre leur art au public le plus large.
Le Salon annuel collectif présente un large panel de plus de 100 œuvres d’art, peinture, sculpture et photographique avec la participation d’artistes venus de 18 pays. Un rendez-vous artistique et culturel très attendu, qui permettra aux visiteurs d’apprécier un éventail très riche de techniques et de styles diversifiés, allant de l’abstraction à la figuration et à la photo d’art. Cette vaste palette d’expressions et de sensibilités différentes fait la richesse de cette manifestation d’art.
«UnisVers ‘ART» s’adresse à un public large d’amateurs et de collectionneurs d’art contemporain ainsi qu’aux galeristes.
Le thème unissant les exposants cette année est l’universalité des liens, nous sommes tous unis à travers l’art.

Les œuvres présentées seront soumises à un jury international omposé de :  Jacqueline Vermere, Marie-Andrea Zammit, Elena Boucreeva, Viatcheslav Zarenkov, George Pagé, Therry Tessier, Gennadie Smirnov. La cérémonie de remise des prix se déroulera en fin d’exposition à 18 heures suivie d’une soirée de Gala.

Parmi les artistes présents lors du salon «UnisVers’ART» les visiteurs pourront admirer, acquérir les œuvres de l’invité d’honneur

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Jean Luc BOUN , artiste peintre sino-vietnamien né en 1962 à VIENTIANE (LAOS). Il vit en FRANCE depuis 1973. Académicien de l’Académie Internationale des Arts( AIA), Membre de l’Academie Européenne des Arts(AEAF)et Membre de la Fédération Nationale de la Culture Francaise(FNCF) European Art Group(EAG). Il parcourt le monde pour raison professionnelle ou pour son plaisir. deppuis plus de 30 ans. Ce globe-trotter polyglotte a depuis son enfance été influencé par la Culture Orientale et Occidentale .

 

 

Ce grand communicateur passionné par la Culture et l’Art mais aussi les gens, a gardé intacte sa capacité d’émerveillement. Sa sensibilité, sa vision du monde et des choses qui l’entourent, le conduisent tout naturellement à la peinture.

 

Son travail pictural est dicté par sa sensibilité, son imaginaire et son idéal. Certaines de ses couleurs sont fabriquées à partir de pigments naturels. Savant, fou de peinture, il travaille avec furie, sans répit. Sa liberté absolue lui permet toutes les audaces et lui offre un vaste champ d’inspiration. Son appétit sans limite de la peinture, sa passion des couleurs et son extrême engagement physique se reflètent dans les oeuvres de BOUN. La force et l’émotion jaillissent, le magnétisme opère.

 

 

Cette brève esquisse sur le travail de BOUN montre que tout son savoir, sa créativité et son inventivité restent constamment au service de sa quête profonde et sincère d’approcher les mystères de la vie, pour y retrouver les pistes de son déploiement spirituel jusqu’au plus extrême voyage au fond de lui même. Jean Luc Boun, dont les nombreuses toiles imprégnées du courant abstrait d’expressionnisme lyrique sont présentes dans les collections des musées d’art contemporain des grandes capitales.

 

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L’Artiste peintre  et galeriste suisse Patrick Vollmar présentera ses toiles qui s’inscrivent dans le courant abstrait. Épris d’un idéalisme absolu, l’expression de ses créations révèlent une fibre artistique surprenante et fascinante. Son travail a été récompensé à de nombreuses reprises lors de concours en Europe. Depuis 2000 Patrick Vollmar épouse avec succès l’activité de galeriste et a ouvert ses galeries en Suisse et aux Etats Unis (New York).

 

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L’architecte, sculpteur et désigner français Jean François Kaplan sublimera le salon avec ses créations en verre et plexi glace. Jean-François KAPLAN est un artiste français complet, de par sa formation (Ecole Boule à Paris, …), il a acquit le sens de la forme et l’amour de la matière et de la lumière. Sorti tout d’abord du Conservatoire Libre du Cinéma Français, d’ou son goût pour créer des décors adaptés aux situations et à la personnalités de ses clients , puis entré à l’école Boulle, à l’Ecole du Louvre et aux Arts décoratifs où il acquiert d‘autres savoirs spéciques. A connaissances mixtes, techniques mixtes .

 

Maîtrise du plexiglas , des métaux ,du verre et de la lumière, il en résulte des créations ou les consept, les systèmes, les principes de fonctionnement sont souvent protégés par des brevets . Son travail tourné vers l’ architecture intérieure ou du mobilier design , ses créations comme ses oeuvre d’art lui ont permis d’emprunter un parcours complet. Plus connu sous ses initiales JFK devenue une signature mondialement reconnue et appréciée par la communauté des professionnels de la sculpture et architectes. Une des dernières créations de JFK sont ses bungalows flottants qui par leurs transparences amènent le visiteur à immerger dans l’environnement aquatique.

 

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Noémi Pujol, peintre et photographe française, dont les photographies et peintures sont exposées dans de multiples galeries et Europe et en Asie, lauréat de nombreux concours et notamment de villa de Médicis en 1994 proposera un voyage envoûtant à travers ses œuvres photographiques. Enfance en Afrique et Océanie, études artistiques à Paris. Elle vit et travaille au Havre et La Roque-Gageac.

 

 

Nostalgie de l’éphémère, tentative de montrer cet instant où ce qui est existe, qui fait le charme, qui crée la poésie de ces instants photographiés.

 

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Michel Tong artiste peintre franco-chinois de renommée internationale proposera ses œuvres post impressionnistes lyriques. Né en 1965 à Hong Kong (CHINE), Michel Tong se passionne pour le dessin dès son plus jeune âge, après 6 ans, il suivit sa famille arrivée à Paris (FRANCE), la culture Chinoise et la culture européenne ont une grande influence sur sa peinture, voici un tableau de l’artiste, les montagnes bleus contrastent le ciel, la rivière rouge et orange, nous remémorent l’ancienne philosophie chinoise du YIN et du YANG, en même temps , les couleurs se combinent harmonieusement, cette peinture exprime une expérience qui traverse l’espace et le temps, donne des émotions à tous.

 

 

Les créations de Michel Tong sont un subtil mélange de paysages mistyques empreinte de philosophie chinoise. Michel Tong, dans sa quête de la maîtrise des techniques picturales, a pour professeur Li Zili (photo ci dessous).

 

 

Le créateur et le chef de file de l’École artistique baptisée « post-impressionniste moderne », ambassadeur de la « Culture de la Paix » de l’UNESCO.

 

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La saint-pétersbourgeoise Yulia Pineganinova atteinte de surdité proposera ses œuvres subtiles portée par une sensibilité exceptionnelle. Membre de l’Union créative des artistes de Russie et de la Fédération internationale des artistes. Membre à part entière de l’Académie des arts analytiques (AKANIS). Née à Kaluga, diplômée de la faculté des arts graphiques et de la faculté de psychologie de l’Université de Smolensk.

   Nous entretiendrons l’esprit convivial de ce rendez-vous, en mettant l’accent sur l’accueil des artistes et des visiteurs, qui seront nos ambassadeurs. La participation au Salon est ouverte à tous les artistes français, russes et d’autres pays, amateurs confirmés ou professionnels. Les modalités de la sélection pourront être communiquées individuellement. Les copies d’œuvres connues ou classiques ne sont pas admises ainsi que celles à caractère politique ou diffamatoire.

 

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Le Salon International d’art contemporain
«UnisVers’ART » est ouvert aux amateurs d’art, acheteurs potentiels et galeristes.
Ce rendez-vous constitue une occasion, pour les artistes, d’avoir une excellente visibilité, ainsi qu’une opportunité de promouvoir leurs art.

CATALOGUE : CLIQUEZ

 

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Le palais actuel se présente  en deux parties.

Dans les années 1720-1730, seul celle de droite a été construite, elle appartenait au  l’ébeniste  Ivan Matyushkin.
En 1770, il est vendu à l’amiral G. A. Spiridov, héros de Chesma et Navarin. En 1791, sa veuve a vendu la maison à l’amiral V. Ya. Chichagov, un explorateur polaire.
Entre les XVIIIe et XIXe siècles, l’ancienne maison à deux étages a été prolongée le long de la ligne de front jusqu’à la maison voisine.
En 1840-1873, l’ensemble appartenait à l’architecte Alexandre Pavlovitch  Brullov, frère du peintre Carl Brullov

 

Palais Brullov

Quai Lieutenant Schmidt , 37

Saint Petersbourg

Tél: +7 (921)777 02 88

 

 

 

 

 

 

Exposition

« La vie privée de la famille de l’empereur Nicolas II. “

Photos d’albums personnels

Mercredi 30 septembre 2020 au mercredi 31 mars 2021

Musée-réserve d’histoire, de Moscou.

 

 

Le Musée-réserve uni de l’État de Moscou et les Archives d’État de la Fédération de Russie présentent cette exposition qui raconte l’art de la photographie de la dernière famille impériale.

Le passe-temps royal à la mode, est devenu une source historique précieuse, un reflet documentaire de l’époque.

 

 

Le premier album de photos est apparu dans la maison de Nicolas II en 1896 à l’initiative de l’impératrice Alexandra Féodorovna. Nicolas et Alexandra se sont photographiés, l’ évolution des enfants, les voyages, les intérieurs de leurs palais. Les crédits pour les années 1896 – 1911, pour les factures de développement de films et l’impression de photos font l’objet d’un ligne de crédit.

 

L’empereur aimait concevoir lui-même des albums, marquait le lieu et la date des prises de vues. Le 29 octobre 1896, il écrit dans son journal: “J’étais occupé  à les disposer avec des autocollants dans un album épais.”

 

La grande-duchesse Anastasia cousant à Tsarskoe Selo, 1908. 

 

Trente-trois albums avec des photographies de famille sont conservés dans les fonds personnels des grandes-duchesses Olga, Tatiana, Maria et Anastasia. Beaucoup de photos sont consacrées à Livadia et sur le yacht “Standart”.

 

Grand-Duchesse Olga, Tatiana, Maria, Anastasia (de gauche à droite) et Tsarévitch Alexei au bas de la fleur blanche. Livadia Crimée. 1912

Le dernier album de famille a été créé en 1914. Dans les photographies Crimée, une atmosphère de maison calme, puis une visite à Odessa et retour à Tsarskoe Selo, en vacances dan les stations et à Peterhof.  Ce sont les dernières images du temps de paix. La Première Guerre mondiale commencera bientôt et la Russie sera dépassée par les événements de 1917.

Les photographies originales des fonds de la famille royale sont de petite taille, en moyenne 5,7 x 5,7 cm L’exposition présente 57 copies agrandies de photographies de la collection des Archives d’État. Cette collection fait partie des fonds de l’empereur Nicolas II, de l’impératrice Alexandra Feodorovna et de leurs enfants – les grandes-duchesses Olga, Tatiana, Maria, Anastasia et l’héritier du tsarévitch Alexei. Les photos ont été prises  avec des appareils photographiques portables Kodak.

 

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Le complexe historique de monuments des XVIIe-XIXe siècles, également connu sous le nom de ville de Bauman et de domaine du tsar “Izmailovo”, est situé sur une île artificielle créée par ordre du tsar Alexei Mikhailovich, le père de Pierre I.

L’enfance et la jeunesse de Pierre sont associées au domaine. Ici, il a trouvé  “Le grand-père de la flotte russe”; c’est là qu’est né son rêve de la Russie comme puissance maritime.

Le musée du domaine fait désormais partie du MGOMZ (Moscow State United Museum-Reserve).

Salle d’exposition du musée du domaine d’Izmailovo

Gorodok im. Bauman, 2, bâtiment 4

Métro : Partizanskaya

Tarifs : 100 roubles,- 50 roubles réduit

Horaires : Du mardi au dimanche et les jours fériés de 10 h à 18 h

 

“ DU GABON à LA RUSSIE “

avec Veronika Bulycheva

et

Jann Halexander

Mercredi 21 octobre 2020 à 20 h 30

Théâtre La Clarencière, Bruxelles

 

 

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Veronika BULYCHEVA (chant, guitare) & Jann HALEXANDER (chant, piano).

Ce sont deux artistes venus d’ailleurs, l’un franco-gabonais, l’autre russe naturalisée française, se retrouvent sur scène. Les deux sont musiciens auteurs compositeurs et interprètes, chacun a son parcours original : ils présentent et mélangent leurs univers personnels à travers leurs chansons et des dialogues poignants.
On se retrouve en face de polémiques actuelles autours des clichés et des préjugés liés à leurs pays d’origine : être biculturel est une fragilité et force à la fois.
“Nous sommes deux rives d’un seul fleuve nommé ‘humanité’ ! “

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On se retrouve en face de polémiques actuelles autours des clichés et des préjugés liés à leurs pays d’origine : être biculturel est une fragilité et force à la fois.Urgence de Vous s’adresse à celles et ceux qui ont l’esprit curieux et qui souhaitent voguer sur deux rives d’un seul fleuve nommé ‘humanité’ ! ”

 

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Véronika BULYCHEVA est née d’un père russe et d’une mère oumourte dans un petit village de l’Oural en Russie. Elle commence des études musicales au lycée de Votkinsk, la ville natale de Piotr Illytch Tchaikovski: elle apprend l’accordéon, le chant lyrique, la direction de chœur et la direction d’orchestre.

Elle entre en 1989 à l’Académie des Arts de Saint-Pétersbourg Ses études achevées, fort de plusieurs années d’expériences de la scène et confiante dans son talent, elle quitte Saint-Pétersbourg en 1992 pour Paris.

Véronika est une chanteuse unique et inoubliable, dont la voix était profonde et volatile pour prendre d’assaut les octaves – 5 octaves – de bas en haut, de contralto à alto. Une autre caractéristique du monde créatif de Bulycheva est sa volonté de travailler avec des significations riches, des textes poétiques complexes et significatifs. Ici, la grande culture de communication du compositeur avec le mot.

Plus de renseignements : CLIQUEZ

 

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Jann HALEXANDER est né à Libreville au Gabon en 1982, initié très jeune au piano il se tourne vers les afts de la scène en 2003. E 2013 il fête ses 10 ans de carrière au théâtre Auguste  (ex Espace la Comedia) à Paris. Il est auteur compositeur et interprète, a déja à son actif plus d’une demi-douzaine de disque.

Plus de renseignements : CLIQUEZ

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Dans une maison de style néo-classique construite début 1900, au cœur de petites caves voutées, est né un nouveau lieu culturel. Son approche est majoritairement littéraire quoiqu’est également gardée une petite plage pour des comédies ou spectacles humoristiques à des périodes de l’année plus festives.
Le souhait de la Clarencière est d’amener le public à des spectacles consacrés à la littérature, la poésie, la musique; intelligents mais alliant également le plaisir; sans complications cérébrales inutiles… mais toujours de grande qualité artistique. Cette minuscule salle de cinquante sièges vous accueille dans un cadre chaleureux et convivial. Une petite scène, une bonne régie, une cave de grands murs de briques blanches et un mini-bar avec fauteuils de rotin vous tendent les bras. Quand le temps le permet, le public est invité à prendre sa consommation dans le joli patio fleuri et illuminé. C’est là, également, que l’on peut fumer une cigarette, le théâtre étant un lieu non fumeur.
Dans ce petit salon les comédiens viendront vous rejoindre après le spectacle pour partager avec vous les émotions de la soirée, en toute décontraction.

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Théâtre de La Clarencière
20 rue du Belvédère
1050 Bruxelles (Belgique)

Réservation : 02 640 46 76

P.A.F. : 20 € – étudiant : 15 € –

 

ANNULATION

 

du Festival de musique militaire

de la Tour Spasskaya

Du 28 août au 6 septembre 2020

Place Rouge, Moscou

 

 Le Festival est reporté  du 27 août au 5 septembre 2021.

 

 

PROGRAMME

La combinaison organique de musique militaire, classique, folk et pop, des défilés de fanfares militaires et de spectacles de danse, des spectacles de démonstration avec des armes, des effets laser et pyrotechniques – tout cela fait du festival l’un des spectacles les plus brillants et les plus mémorables de l’année.

Cette année aucun invité venant de l’étranger en raison du confinement.

Tous les jours :

  • Orchestre présidentiel
  • Compagnie de la garde spéciale du régiment présidentiel
  • Musique centrale militaire du ministère de la Défense
  • Musique centrale de la marine
  • Fanfare militaire exemplaire de la garde d’honneur
  • Orchestre Souvorov de l’École de musique militaire de Moscou
  • Ensemble de tambours du pensionnat du ministère de la Défense
  • Orchestre du 154e régiment de commandant séparé Preobrazhensky
  • Orchestre de démonstration du ministère des Urgences

 

Tarifs de la billetterie

Billets pour le vendredi 28 août de 1800 à 3000 roubles
Billets pour le samedi 29 août de 1800 à 3000 roubles
Billets pour le dimanche 30 août de 1500 à 2400 roubles
Billets pour le lundi 31 août de 1000 à 1750 roubles
Billets pour le 1er septembre (mardi) de 1000 à 1750 roubles
Billets pour le 2 septembre (mercredi) de 1000 à 1750 roubles
Billets pour le 3 septembre (jeudi) de 1000 à 1750 roubles
Billets pour le 4 septembre (vendredi) de 1500 à 2400 roubles
Billets pour le 5 septembre (samedi) de 1800 à 3000 roubles
Billets pour le 6 septembre (dimanche) de 2100 à 3300 roubles

 

Tous billets achétés seront remboursés

Exposition

“20 ans du Groupe Vertical”

29 Juillet – 23 août 2020

Salle d’exposition du quartier Moskovsky, Saint Petersbourg

 

 

Exposition sous l’initiative et avec : Victor Borisov, Sergueï Ziziounine, Semion Ivantchenko, Victor Denisov, Lev Dutov, Iouri Zveline, Marina Koutchminskaia-Airem, Zoia Horina et Olga Chaiounova.

 

 

Il semble que le 20e siècle s’est éteint assez récemment et que l’époque a changé. Au tournant du siècle, en 2000, le groupe de création “Vertical” est né. Et depuis 20 ans, elle se fraye un chemin dans le monde de l’art. 20 ans de travail fructueux, 20 ans de doutes et de découvertes, d’angoisse et de joies. Peut-être, pour mieux évaluer la créativité de cette association, faut-il se poser la question: “Qu’est-ce qu’une verticale?” Paraphrasant les longues définitions de ce mot, nous nous retrouvons avec une ligne droite pure qui a deux directions opposées: le zénith et le nadir.

 

 

Ainsi, une partie de cette ligne droite tend continuellement vers le haut, et la seconde vers le bas, vers l’intérieur.
Nous pouvons observer un phénomène similaire dans la nature. Les plantes sont caractérisées par le géotropisme: s’efforçant d’aller avec leurs racines dans le sol, et avec leurs tiges vers le ciel, elles s’étendent à partir d’une ligne verticale élancée, tout comme le corps humain lui-même. Le désir de développement vertical se retrouve non seulement dans la physiologie, la botanique, mais aussi dans les activités spirituelles et créatives, reflétées dans la religion, l’architecture, la musique, les arts visuels, etc. La verticale est une sorte d’axe spirituel, pilier, tour, dont la hauteur dépend de la solidité de sa fondation. Parce qu’un poste élevé doit être basé sur des connaissances et une expérience approfondies et approfondies.

 

La même chose peut être projetée sur la créativité des membres du groupe “Vertical”. Le nom nous révèle l’essence: c’est le désir de faire un pas en avant, de s’élever, de s’élever au-dessus de ce qui a déjà été fait, mais en même temps, pour y parvenir, il faut se plonger plus profondément et franchement en soi, dans les choses et la profondeur des processus. Il est nécessaire de comprendre et de repenser l’expérience existante, c’est-à-dire de jeter les bases de futures réalisations créatives plus fermement et plus profondément. Et plus chaque plongée est profonde et sérieuse, plus le niveau est atteint.

 

Lev Dutov devant ses toiles

Peut-être, ayant une telle base idéologique, les membres du groupe ne sont-ils pas engagés dans une seule direction artistique ou technologique. Peintres, photographes et graphistes se sont réunis ici. Comme l’admet le créateur du groupe, l’artiste Viktor Borisov, il repose sur le principe de «compatibilité psychologique», pourrait-on même dire, d’orientation intellectuelle, de recherche et de progrès. Chacun d’eux, étant complètement différent de ses collègues, dessine sa propre verticale de créativité.

 

Olga Chayunova devant ses toiles

«… Construisons-nous une ville et une tour, atteignant le ciel, et faisons-nous un nom, avant de nous disperser sur la surface de la terre entière …» – c’est ainsi que commence le 11e chapitre de la Genèse, qui raconte l’histoire de la Tour de Babel – un symbole de l’audace humaine d’atteindre l’inatteignable. En conséquence, tout s’est terminé avec des gens qui ne se comprennent plus, car, en essayant de construire une telle verticale, ils ont jeté la fierté comme base.
Contrairement à Babylone, l’histoire de “Vertical” se poursuit, car elle est basée sur un art merveilleux qui permet aux membres du groupe, ayant leur propre voix, de parler la même langue et d’atteindre ensemble le même objectif.

Critique d’art de la salle d’exposition : Timofeeva Galina.

 

ENTRÉE  GRATUITE

 

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Salle d’exposition du quartier Moskovsky
PL. Chernyshevsky, 6
Saint-Pétersbourg
Horaires : du mardi au dimanche de 11h à 19h
ENTRÉE LIBRE
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Ensemble Vocal Malinine

avec

 Petia Jacquet-Pritkoff et André Chestopaloff

Vendredi 17 juillet 2020 à 21 h

Conservatoire & Jardin botaniques, 1202, Genève (Suisse)

 

 

L’Ensemble Vocal Malinine interprète Tchaïkovsky, Evetz, Rimsky-Korsakov, dans le cadre de

“Cet été c’est concerts!”

Un voyage en Russie, à travers les époques et les styles.

D’abord spirituel, à la lueur d’un cierge devant une icône dans une belle église traditionnelle à Moscou. Puis romantique, avec de grands compositeurs dans un salon à Saint Pétersbourg. Enfin folklorique et populaire, avec des chants de l’ancienne Russie, magnifiquement arrangés.

C’est toute la Russie sous nos yeux: d’un côté joyeuse et lumineuse, de l’autre triste et mélancolique, et toujours profonde et sensible.

L’Ensemble Vocal Malinine – EVM se produit depuis 20 ans partout en Europe, tant dans les festivals, que dans le cadre intime de concerts privés. L’EVM est spécialisé dans la musique russe, à l’image de son chef Mathieu Malinine, issu d’une famille de musicien portant la tradition russe depuis plus de 5 générations.

__ Œuvres de Piotr Tchaïkovsky, Eugène Evetz, Nicolas Rimsky-Korsakov, mélodies populaires folkloriques.

Immense privilège de partager des moments d’intimité  avec ces deux musiciens du monde de la musique et de la culture russo-tsigane.

 

 

Pétia Jacquet-Pritkoff (balalaïka)et André Chestopaloff (guitare).

 

Petia Jacquet-Pritkoff, russe par sa mère, issue de l’émigration dite “blanche” de la révolution de 1917, et de père français, découvre la balalaïka à l’Institut Saint-Georges de Meudon où il a été élève durant dix ans. Il étudie la balalaïka auprès de Guéorgui Swistounoff et débute professionnellement sa carrière dans les ballets russes d’Irina Grjebina et au cabaret “Raspoutine” dans l’orchestre de Dima Liakhoff.
Il est chef-fondateur de l’Orchestre Saint-Georges, est un des meilleurs balalaïkistes en Europe. L’orchestre Saint-Georges a interprété la musique de The Grand Budapest Hotel“, composée par Alexandre Desplat. Ensemble, ils ont remporté l’Oscar 2015 de la meilleure musique de film.
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André Chestopaloff, chanteur guitariste, de parents russes, né en France. Véritable ”pilier musical ” de l’émigration russe de Paris, ami et héritier spirituel du célèbre chanteur tsigane Aliocha Dimitrievitch (qu’il accompagne entre autres lors de la première fête de la musique à Paris sur la place de la Concorde), il a commencé sa carrière avec les Tsiganes Ivanovitch avec lesquels il a enregistré trois disques et s’est produit dans de nombreux pays. Il a fait plusieurs tournées avec Ivan Rebroff. Il a ensuite été le chanteur du groupe Balalaïka qui se produisait à Paris dans le restaurant du même nom crée par Marc de Loutchek ;  il a enregistré plusieurs disques avec cet ensemble. Il a joué longtemps dans le prestigieux restaurant de Ludmila Lopato à Paris. Il a fait des apparitions musicales dans quelques films et téléfilms (” Les uns et les autres ” de Claude Lelouche…) Depuis de nombreuses années il est le chanteur de l’ensemble Tchaïka et il joue de la balalaïka basse chantante et chante avec l’Orchestre de balalaïkas Saint-Georges.
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Conservatoire et Jardin botaniques

Place Albert-Thomas 1202 Genève

Informations et réservation: 0800 418 418

billetterie-culture@ville-ge.ch

 

 

Ivan Constantinovich AÏVAZOVSKY  est un artiste né en 1817 à Théodosie (Crimée) il est mort en 1900 dans la même ville, d’origine arménienne. C’est un des maîtres de la peinture de marine qui a marqué l’histoire et les périodes romantiques et ralistes de l’art russe. L’adjudication la plus ancienne enregistrée sur le site est une peinture vendue en 1983 chez Sotheby’s et la plus récente est un dessin-aquarelle vendu en 2020.

Le tableau “Golfe de Naples”, créé par Ivan Aivazovsky en 1878, a été vendu deux fois plus que son coût estimé soit près de trois millions de dollars jeudi 4 juin 2020.

Lors de la même vente aux enchères, ils ont acheté une autre toile d’Aivazovsky. Un connaisseur de l’art russe a donné plus d’un demi-million de dollars pour “Bateau sous le clair de lune” (1868).

 

Les collectionneurs ont également été invités à voir «Harvest» de Pyotr Konchalovsky, «Vue sur Moscou» d’Alexeï Savrasov (1830-1897) et un portrait de sa femme, peint par Konstantin Makovsky.

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«Vue sur Moscou» d'Alexeï Savrasov 1873 Huile sur toile.


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Le programme de la prochaine vente aux enchères, qui se tiendra du 9 au 17 juin, comprendra plus de deux cents articles en argent et en porcelaine et des produits de la société Carl Faberge. Sotheby’s London.

Tél: +44 207 293 5000

enquiries@sothebys.com

” JOURNÉE de la RUSSIE “

Vendredi 12 juin 2020

Le nom officiel de cette fête est « Jour de la Russie ». Il marque l’anniversaire du premier congrès des députés du peuple qui a adopté la Déclaration de souveraineté de la République socialiste fédérative soviétique de Russie (RSFSR) en 1990.

L’URSS a déclaré sa souveraineté et a déclaré que ses lois primaient sur les lois soviétiques.

De facto, cela signifiait que Boris Eltsine, dirigeant de l’URSS, rivalisait avec Mikhaïl Gorbatchev, qui demeurait président de l’URSS. Cette situation, combinée aux multiples conflits ethniques et à la quête d’indépendance des autres républiques, a conduit à la dissolution de l’URSS l’année suivante. Ainsi est née la Fédération de Russie telle que nous la connaissons aujourd’hui.

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Boris Nikolaïevitch Eltsine – le premier président de la Russie

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Après deux ans, le jour de l’adoption de la Déclaration est devenu un jour férié et encore deux ans plus tard, il a été proclamé fête officielle par décret du Président.

L’appellation actuelle « La journée de la Russie » a été proposée le 12 juin 1998 par le Président Boris Eltsine. Pourtant, ce nom n’a été officialisé qu’en 2002, quand le nouveau Code du travail indiquant tous les jours fériés officiels est entré en vigueur. Les premières célébrations ont eu lieu sur la place Rouge en 2003.

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Le jeudi à la veille du jour férié, le 11 juin 2020, sera un jour férié, c’est-à-dire une journée de travail réduite d’une heure. Pour une journée de travail de huit heures.

Fin mai 2020, on a également appris que les défilés du Jour de la Victoire annulés le 9 mai en raison de la pandémie de coronavirus auront lieu en Russie le 24 juin.

Dans le cadre approprié le décret du 29 mai, mercredi 24 juin 2020, a également été déclaré congé supplémentaire.

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Vœux de SE Alexeï Meshkov Ambassadeur de la Fédération de Russie à Paris

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Programme pour la Journée de la Russie à Moscou

1  – Ces dernières années, le festival traditionnel de la crème glacée au VDNH a eu lieu au Technograd Center. Le programme comprend des quêtes, des master classes et des dégustations. Chaque visiteur, quel que soit son âge, peut apprendre les secrets de la confection de ce dessert et même essayer sa propre force.

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2 – Samovarfest au VDNH est un festival annuel de l’hospitalité russe. Les visiteurs et les habitants de Moscou pourront imprégner de l’esprit russe et s’initier à l’artisanat traditionnel, goûter aux délices culinaires classiques. La participation aux événements est gratuite.

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3 – Des visites gratuites de la ville ont lieu chaque année. Les guides raconteront l’histoire des principales attractions de Moscou et leur montreront. Le programme classique comprend également des informations sur des poètes, écrivains et grands sculpteurs célèbres.

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4 – La cérémonie de remise des prix au Kremlin est un événement annuel au cours duquel le président de la Fédération de Russie remet des prix aux citoyens pour leurs réalisations exceptionnelles dans les domaines de la science et de la technologie, de la littérature et de l’art, ainsi que des activités humanitaires. Après les félicitations, une réception solennelle a lieu sur la place Ivanovo.

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5 – Concert de célébration – cet événement a toujours lieu sur la Place Rouge. La liste des artistes se produisant sur scène est approuvée 2 à 3 jours avant l’événement. En général, le spectacle sur scène se déroule de 18h30 à 22h00 et se termine par un salut et des feux d’artifice.

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Un spectacle de feu d’artifice utilisant la pyrotechnie est un événement traditionnel qui conclut la célébration de la Journée de la Russie. La durée du feu d’artifice est de 10 minutes, composé d’environ 500 fusées sont lancés dans le ciel. Pour regarder le spectacle depuis les meilleurs endroits, il est recommandé de se rendre aux plates-formes d’observation de Poklonnaya Gora, Vorobyovy Gory et du quai de la rivière Moskva.

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Programme pour la Journée de la Russie à Saint Petersbourg

 

Parmi les nombreux événements en ligne du 12 juin organisés par les musées, les bibliothèques, les théâtres et les salles de concert, vous pouvez choisir ce que vous et vos enfants aimez. Célébrons le jour de la Russie à Saint-Pétersbourg en 2020 sans quitter la maison:

  • La bibliothèque présidentielle du nom de Boris N. Eltsine tiendra le 12 juin des conférences sur le film ” Le drapeau de la Russie ”  à 06h, 08h, 10h, 12h et “ L’hymne de la Russie  ” à 15h, 17h, 19h, 21h.
  • Bibliothèque pour enfants de Central City COMME. Pouchkine diffusera toute la journée une vidéo du concert festif de l’équipe pour enfants  ” What the Homeland Begins .
  • La bibliothèque n ° 4 (sur le terrain de Troitsk) tiendra  une classe de maître sur l’application ” Avec amour pour la Patrie “,   à 13 h
  • La bibliothèque des pêcheurs n ° 6 présente une exposition de dessins  La Russie, comme un mot d’une chanson ” , Qui sera ouverte jusqu’au 30 juin.
  • Petersburg Concert présentera un concert de l’ensemble Cosaques Ataman . Des chants spirituels, des chansons folkloriques et anciennes de Cosaques seront interprètées, ainsi que des chansons d’auteurs portant une culture folklorique originale – des chansons sur la mère Patrie, le sort de la Russie, le peuple russe. À partir de 17h.
  • Le Music Hall St. Petersburg Theatre a préparé un programme musical festif intitulé  “ Ma chanson est la Russie “. Des chansons sur la Patrie seront interprétées par le chœur et les solistes du théâtre. Chef d’orchestre – Lev Dunaev. À partir de 19h.
  • Le musée et centre d’exposition “Russie – Mon histoire” présentera un  Concert avec la participation d’artistes et d’équipes créatives de Saint-Pétersbourg. Ici vous pouvez regarder une conférence en ligne par Alexander Puchenkov, docteur en sciences historiques, professeur à l’Institut d’histoire de l’Université d’État de Saint-Pétersbourg, sur l’histoire de la fête
  • L’académicien Capella de Saint-Pétersbourg tiendra un concert ” Russie, Russie, protégez-vous, protégez ” . Interprété par le choeur et l’orchestre symphonique sous la direction de l’artiste populaire de l’URSS Vladislav Chernushenko. À partir de 20h.

 

 

 

Monument d’Alexandre III pour le 175 anniversaire

de sa naissance

va être placé à Gatchina

 

Il y a un an La Société historique russe (RIO) a annoncé les résultats du concours pour la création d’un monument à la mémoire de l’empereur Alexandre III, pour être installé dans la cour du grand palais de Gatchine dans la ville de Gatchina, près de Saint Petersbourg.

La première pierre du socle à été posée il y a un an, en présence du directeur de la salle de concert d’État de Gatchina: Vasily Pankratov, du président de la Société historique russe: Sergey Naryshkin, de la ministre adjointe à la Culture: Alla Manilova, du gouverneur de la région de Léningrad:  Alexander Drozdenko

“Le jury à privilégier le projet de Vladimir Brodsky”, a déclaré Sergueï Naryschkine président de la société Historique russe .

 

Vladimir Brodsky est diplômé de l’Institut universitaire d’État de peinture, de sculpture et d’architecture de Saint-Pétersbourg du nom de I.E. Repine,  il a été l’ élève des sculpteurs Albert Tcharkine et Grigory Yastrebenetsky

Vladimir Brodsky, présentant son projet.

 Une des œuvres du jeune artiste était présentée à la Biennale d’art contemporain de Venise 2019 – le «Fils prodigue» de Rembrandt, une sculpture pour le pavillon russe.

Concours de projet

Le président de RIO a noté que l’initiative d’ériger un monument à Alexandre III dans la cour de la place d’Arsenal restaurée était une volonté du musée de Gatchine, quatre candidatures ont été retenues pour le concours.

Les 4 projets retenus, avec une croix rouge

celui de Vladimir Brodsky retenu.

La conception du monument devait être créée sur la base des premières esquisses existantes du monument à l’empereur Alexandre III du sculpteur Paul Troubetskoy (1866 – 1938 à Pallanza, Italie), dit Paolo puisqu’il est né en Italie (Intra) d’un pére diplomate, représentant le monarque assis dans un fauteuil.

 

,Troubetskoy a créé une statue équestre de l’empereur, qui a été placée dans la cour du palais de marbre de Saint-Pétersbourg.

Georgy Vilinbakhov, directeur général adjoint du Musée national de l’Ermitage pour la recherche, maître héraldique d’État de la Fédération de Russie, a noté que le projet de Brodsky était plus proche de l’esquisse de Troubetskoy par rapport aux autres projets participants au concours.

Alexandre III à Gatchina

Cet endroit n’a pas été choisi par hasard – le souverain a vécu à Gatchina pendant 13 ans.

“Alexandre III a passé une partie importante de sa vie ici, dans les murs du Grand Palais Gatchina: ici, il était également engagé dans les affaires publiques, a passé du temps avec sa famille et, bien sûr, a prêté attention à la Société historique russe, dont il était le président honoraire depuis sa création”, a déclaré S. Naryshkin.

 

Alexandre III de Russie (Alexandre Alexandrovitch Romanov, Алекса́ндр Алекса́ндрович Рома́нов), né le 26 février 1845 (le 10 mars suivant le calendrier grégorien) et mort le 20 octobre 1894 (le 1er novembre suivant le calendrier grégorien , est l’avant-dernier tsar de Russie du 2 mars 1881 ( 14 mars 1881 suivant le clendrier grégorien )  jusqu’à sa mort.

Voir article sur Artcorusse : CLIQUEZ

 

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Le directeur de la réserve du musée d’État de Gatchina, Vasily Pankratov, a exprimé l’espoir que le projet d’installation du monument sera mis en œuvre d’ici, l ‘été 2020 lors des célébration du 175e anniversaire d’Alexandre III .

” Lev Dutov”

aux Création du monde.

Sortie en avril 2020

Nous sommes heureux d’annoncer une nouvelle édition! Sous les auspices du projet «Création du monde» de Vyacheslav Zarenkov, un catalogue d’œuvres du remarquable artiste de Saint-Pétersbourg Lev Dutov – peintre, graphiste, designer, professeur agrégé du département de peinture de l’A. L. Stieglitz St. Petersburg State Art and Industry Academy, a été publié.

Dutov Lev Nikolaevich  né le 1er janvier 1959 aux  Sakhalines – membre de l’Union des artistes de Russie, professeur agrégé du département de peinture de l’Académie d’État d’art et d’industrie de Saint-Pétersbourg du nom de A.L. Stieglitz.

L’image de l’image est créée dans l’âme et un grand bonheur si elle est incarnée sur la toile, qui est une nécessité de la créativité de l’artiste. Travailler sur une peinture est un acte de créativité unique et merveilleux. À un certain moment de l’œuvre, l’image cesse d’être juste une toile avec des peintures. L’artiste devient créateur. C’est le moment le plus important du travail mutuel de l’artiste et de ses tableaux. » (Lev Dutov)

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Ce sont les mots du héros de notre numéro d’aujourd’hui qui ont été mis au début de notre histoire à son sujet. Et ils n’ont pas du tout été posés par hasard, car ce sont eux qui reflètent son attitude dans la matière, sans laquelle il ne pense pas à son existence.
À la suite du travail au sein de l’équipe du projet «Création du monde», Lev Dutov a créé une série d’œuvres lumineuses, originales et imprégnées de couleurs nationales dédiées à l’Espagne, le Danemark, Paris, Veliky Novgorod et Pskov.

 

Des toiles pittoresques de cette série ont été présentées dans les lieux d’exposition emblématiques russes et étrangers. Il a été le responsable de l’exposition de 30 plasticiens français qui ont exposé lors du tricentenaire de la création de Saint Pétersbourg en 2003, organisé par N.N. Tikhobrazoff, côté français.

 

Le travail de Lev Dutov est la réflexion de l’artiste sur la vie, sur les gens, leurs sentiments, leurs sentiments, leurs impulsions émotionnelles, ainsi que sur la réalité environnante, reflétée dans les objets, les phénomènes et les états de la nature.
Les œuvres de Lev Dutov ont un style d’auteur unique, exprimé principalement dans le désir constant de beauté et d’harmonie grâce à la connaissance de la nature multiforme du monde.

Plus de renseignements : CLIQUEZ

 

Под эгидой проекта Вячеслава Заренкова “Созидающий мир” вышел в свет каталог произведений замечательного петербургского художника Льва Дутова – живописца, графика, дизайнера, доцента кафедры живописи Санкт-Петербургской государственной художественно-промышленной академии имени А. Л. Штиглица.
В результате работы в команде проекта «Созидающий мир» Лев Дутов создал серию ярких, самобытных, проникнутых национальным колоритом произведений, посвященных Испании, Дании, Великому Новгороду и Пскову.
Живописные холсты этой серии были представлены на знаковых российских и зарубежных выставочных площадках.

Le chef de la Fondation «Création du monde» V. Zarenkov: «Nous nous efforçons d’établir une communication civilisée entre les nations à travers la culture et la création»

Le projet socio-culturel international “Création du monde”, a commencé ses travaux il y a environ 8 ans, il a déjà réussi à réaliser de nombreuses idées diverses: plein air créatif d’artistes de Saint-Pétersbourg à l’étranger, publication de livres, restauration d’églises orthodoxes. Pour l’avenir la fondation a également de nombreux projets intéressants et à grande échelle, qui ont été décrits dans une interview avec Interfax par son créateur, président du groupe d’entreprises Etalon, Honored Builder of Russia Vyacheslav Zarenkov.

 

Découvrez le programme de diffusion en ligne des spectacles
Théâtre des jeunes spectateurs A.A.Bryantsev (Saint-Pétersbourg) 
au début d’avril.
Санкт-Петербургского театра юных зрителей им.А.А.Брянцева 
предлагает Вам стать зрителями предстоящих видео-трансляций
его спектаклей в начале апреля.

Les spectacles sont en russe, heure de Moscou.

Спектакли идут на русском языке. Время московское.

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5 апреля (воскресенье) в 19:00
«Время Ч» (14+)
Инсценировка В.Богатырёва
Игра-размышление по рассказам А.П.Чехова
Dimanche 5 avril à 19h
 «L’heure H» (14+)
 Jeu-réflexion par V.Bogatyrev
 d’après les nouvelles d’A.P.Tchekhov
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6 апреля (понедельник) в 19:00
«Доходное место» (16+)
А.Островский
Lundi 6 avril à 19h
 «Endroit rentable» (16+)
 d’après A.Ostrovsky
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7 апреля (вторник) в 15.00
«Дениcкины рассказы» (6+)
В.Драгунский
Mardi 7 avril à 15h
«Les récits de Deniska» (6+)
d’apres V.Dragunsky
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8 апреля (среда) в 19:00
«Бешеные деньги» (16+)
А. Островский
Mercredi 8 avril à 19h
«L’argent fou» (16+)
d’après A.Ostrovsky
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9 апреля (четверг) в 15:00
«Белоснежка и семь гномов» (6+)
Л.Устинов, О.Табаков
Jeudi 9 avril à 15h
«Blanche-Neige et les Sept Nains» (6+)
par L.Ustinov, O.Tabakov
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10 апреля (пятница) в 19.00
«Бедная Лиза» (16+)
М.Розовский по Н.Карамзину
Vendredi 10 avril à 19h
«Pauvre Lisa» (16+)
par M.Rozovsky d’après N.Karamzine
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11 апреля (суббота) в 15:00
«Сказка о потерянном времени» (6+)
Е.Шварц
Samedi 11 avril à 15h
«Le Conte du temps perdu» (6+)
d’après E.Schwartz
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12 апреля (воскресенье) в 19:00
«Лёнька Пантелеев. Мюзикл» (18+)
К.Фёдоров
Dimanche 12 avril à 19h
«Lionka Panteleev. Musical» (18+)
par K.Fedorov
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Séminaire

Relation russo-belge et russo-européenne:

Quel avenir dans le monde qui change?

Lundi 23 mars 2020 à 16h

Théâtre Royal des Galeries, Brussels, Belgique

 

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Théâtre Royal des Galeries

Galerie du Roi, 32, 1000 Bruxelles

Renseignements et inscription :Tel : +32(0)23959141
E-mail : aca@skynet.be

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Exposition exceptionnelle

“Icônes Brodées”

“La Foi des Chrétiens”

Jusqu’au 3 avril 2020

Cathédrale de Monaco, 98000, Monaco.

Exposition d’icônes brodées provenant de l’Atelier Prikosnovénié de Moscou. Cette exposition est réalisée conjointement avec le Consulat de Russie. Exposiion inaugurée par la par S.A.R. la Princesse de Hanovre, de nombreuses autorités monégasques, des ambassadeurs, de plusieurs consuls de la Principauté, ainsi que des prêtres du diocèse.

 


Extrait de l’archange Gabriel

L’art de la broderie des icônes orthodoxes serties de pierres précieuses et exécutées au fil d’or trouve ses racines dans l’histoire de l’ancienne Russie. L’apparition des visages brodés des saints a surtout été liée à la nécessité de prendre ce type d’icônes dans les campagnes militaires.


Les brodeuses russes, parmi lesquelles on peut citer les représentantes de familles de grands princes et de tsars, sont connues dans le monde entier.

 

Saint Nicolas le Thaumaturge.

Les icônes artisanales de l’atelier « Prikosnoviéniè », sont réalisées avec l’ancienne technique de broderie des icônes avec des pierres précieuses, des perles et les plus petits tubes en verre.

 

Vierge et l’Enfant Jésus

 24 œuvres uniques créées à l’atelier Prikosnovénié. Comme le rappellent les organisateurs, « l’histoire de l’art de la broderie des icônes orthodoxes serties de pierres précieuses exécutées au fil d’or remonte au plus profond des siècles, à l’époque du règne de la dernière princesse byzantine en Russie. Les brodeuses russes parmi lesquels figurent les représentantes de familles de tsars et de grands princes ont eu une grande notoriété dans le monde entier ». Mais cette tradition a été abandonnée à la révolution de 1917 avant d’être relancée par l’artiste Natalia Gorkovenko et son atelier à Moscou. L’atelier Prikosnovénié, depuis plus de 15 ans, développe ces anciennes traditions de la broderie et de la décoration des icônes. Toutes les œuvres sont exécutées dans la technique de la peinture ornementale à l’aiguille et de la broderie à la main. Les icônes sont serties de pierres précieuses et semi-précieuses : rubis, saphirs, améthystes, tourmaline, citrines, grenades… Cristal, perles, fils d’or, nacre sont aussi utilisés.

 

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(Crédit photo : Jean-Pierre Debernardi)

Dans les chapelles du péristyle de la cathédrale, les visiteurs pourront découvrir cette exposition des icônes brodées mais également des chefs-d’œuvre d’icônes peintes orthodoxes. Parmi celles-ci, des contemporaines telles « La Sainte Dévote » ou « Les Saints martyrs royaux » ou encore la représentation de la famille du dernier tsar Nicolas II mais aussi des icônes plus anciennes.

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Elle se trouve sur le rocher de Monaco à Monaco-Ville. En 1868, le territoire de la Principauté de Monaco fut séparé du diocèse de Nice. On prit alors la décision de démolir l”église Saint-Nicolas chargée de six siècles d’histoire, pour construire l’actuelle cathédrale. Dès le 6 janvier 1875, le Prince Charles III en posa la première pierre, de style romano-byzantin. Sa longueur est de 72 mètres, sa largeur de 22 mètres et sa hauteur de 18 mètres, construite en pierres blanches de La Turbie. Elle fut consacrée en 1911.

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Cathédrale de Monaco
4, rue Colonel Bellando de Castro
98000 Monaco
Informations: +377 99 99 16 60

Festival international

“Autour du monde: Art sans frontières”

«Вокруг Света: искусство без границ»

Jeudi 27 février au lundi 16 mars 2020

Académie Stieglitz, Saint Pétersbourg

  • De retour d’errances lointaines – Concours-exposition d’enseignants et d’étudiants de l’Académie. Remise de prix aux enseignants et étudiants de l’Académie pour leur participation aux événements du festival Russie-Inde: cœur à cœur pour les enfants et les jeunes lors du festival international de la culture Roerich dédié au 145e anniversaire de N.K.Roerich et au 115e anniversaire de S. .N. Roerich au Roerichs International Memorial Trust (tenue en octobre 2019, Naggar, Inde).

 

  • Performance par Anugama Indian Dance Studio.

  • Le monde vu par l’artiste – Exposition-concours interactif des universités partenaires de l’Académie et des artistes et designers étrangers: Russie, Inde, Italie, Espagne, Arménie, Lettonie, Allemagne, Jamaïque. (Salle Henri II, salle 331, 27 février, à 16 heures)

  • La bannière de la paix sur la planète – Ouverture de l’exposition d’œuvres d’art “La bannière de la paix sur la planète” d’enfants indiens de la vallée de l’Himalaya Kulu et d’enfants russes – participants au Festival international d’amitié Russie-Inde “Russie-Inde: de cœur à cœur”. Les co-organisateurs de l’exposition sont le Centre international des Roerichs (Moscou) et l’International Memorial Trust of the Roerichs (Naggar, Inde). Lieu: recréation du troisième étage, Solyanoy per. 13.

 

  • Homme du monde – Exposition de photographies dédiées à R. Tagore – matériaux de la succursale de Saint-Pétersbourg du Centre international des Roerichs. Lieu: Papal Gallery, Salt Lane. 13.

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L’école est fondée par décret du tsar Alexandre II en 1876, grâce aux moyens financiers  le  baron von Stieglitz  (1814-1884), banquier et industriel. L’académie prépare des dessinateurs industriels et techniques et de futurs professeurs de dessin des écoles secondaires techniques. Elle enseigne aujourd’hui à environ 1 500 étudiants répartis en trois facultés, art monumental, design et arts décoratifs. Son corps professoral compte quelque deux cent-vingt enseignants. L’Académie à célèbré son 140 ème anniversaire en 2016.

Musée des Arts Appliqués, Académie Stieglitz

Solyanoi pereulok  15 , Saint- Pétersbourg 191028

Téléphone :+7 812 273-38-04

Ouvert du mardi au samedi de 12 h à 16 h. Jour de congé  dimanche 8 mars et le 9 mars.

Art Studio gallery

Présente

Boris Mestchersky

Vendredi 7 février au samedi 21 mars 2020.

Art Studio gallery, 400 Liège

 

Boris Mestchersky est né en  1963, sa mère, la princesse Vera Nikitchina Mestchersky est russo-belge ( CLIQUEZ ). Son goût artistique naîtra tôt. Il a vécu les neuf premières années de sa vie à Séville et à Soria.  À l’âge de 10 ans, il revient vivre en Belgique dans une famille d’accueil. Il fait une partie de ses humanités à Saint-Quirin Huy et terminera ses études à l’Institut supérieur des beaux-arts Saint-Luc. Il a suivi des cours de gravure à l’Académie de Liège. Les retrouvailles avec sa mère, à l’âge de 16 ans, l’ont fortement influencé dans la décision de sa vocation d’artiste peintre. En effet, il va ensuite travailler 3 ans avec celle-ci en attendant son service militaire.

Tapis noué main en laine tibétaine

En 1986,  il retournera en Espagne où il fera sa première exposition à Santiago de Compostela. Il fait six années de silence artistique. Il entre alors dans un mouvement protestant de Belgique qui apportera un souffle nouveau à sa créativité.

En 1991, il se marie avec, Nada Ursa qui l’aide à garder les pieds sur terre.  Boris Mestchersky crée et Nada s’occupe plutôt du côté pratique et des relations extérieures elle organisa 4 expositions de 1994 à 1997. La première exposition aura lieu au Pavillon des petits jeux à Spa, la seconde à la galerie des Beaux-Arts de Verviers, la troisième à la galerie Arcane à Liège et la dernière au château de la Mostée à Huy. Il vit de sa peinture en gardant le statut d’indépendant et expose régulièrement dans de nombreuses galeries européennes.

Il recherche dans les vitraux, la lumière, le rythme, une certaine musicalité, un sens de l’improvisation qui le pousse a résoudre l’équilibre et la composition, afin de dompter la toile et la rendre crédible.

Il travaille la technique de  l’huile, l’encre de chine, la gouache et les techniques mixtes dont les bases sont souvent des monotypes, gravures.

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Située au cœur de Liège, à deux pas de l’Académie des Beaux-Arts, du Musée de la Vie Wallonne et de la gare de Liège-Saint-Lambert, la Art Studio gallery propose un regard jeune et audacieux sur la création artistique contemporaine belge et internationale. Cet espace abrité dans une accueillante maison du XVIIIe siècle a pour raison d’être l’exposition et la promotion d’œuvres d’art actuelles.

 

Art Studio gallery

121, rue Saint Séverin – 4000 Liège, Belgique

Horaires :  jeudis, vendredis et samedis, de 15h à 18h (ou sur RdV)

À deux pas de la gare de Liège-Saint-Lambert (anciennement Liège-Palais), du “Cadran” et du centre-ville.

En voiture et en moto : À proximité des grands axes autoroutiers : depuis l’échangeur E42/E40 et E25, prendre l’A602 direction Liège, sortie n°33, Burenville / Centre / St-Laurent / Ste-Marguerite).

En train : Toutes les lignes passant par Liège et la Gare de Liège-Saint-Lambert (à environ 5 minutes à pieds).

En bus : ligne 19

 

Expos de peintres russes

“Les villes de la Basilicate à travers les yeux des artistes russes”

«Города Базиликаты глазами русских художников»

Jeudi 30 janvier au dimanche 16 février 2020

Salle Tushino, Moscou

 

L’ association culturelle ” Maison Russe de Basilicata “ a organisé et tenue en collaboration avec     ” II Ponte Di Victoria Petrova ” et les municipalités de la région sud italienne de Basilicata et les communes de la Basilicata de la Basilicate sud italienne, avec la participation de plus de 70 artistes de Moscou, de St. Petersbourg et autres Les villes de Russie, qui ont créé un nombre important d’œuvres qui ont capturé des paysages, des rues médiévales, des visages et des émotions de résidents dans près d’une demi-centaine de villes et de villes de la région.
En 2019, tout le monde culturel a noté un événement significatif pour la basilique et l’Italie dans son ensemble : la ville de Matera (UNESCO) était la capitale culturelle européenne-2019. à cet égard, l’association culturelle “Maison russe en Basilique”.

Panneau avec des toiles de peintres russes.

En octobre 2019 en Coopération avec l’académie A. I. Stieglitz (CLIQUEZ) et avec le soutien du consulat général de la République italienne à St. Pétersbourg a organisé une exposition sous le titre ci-dessus avec la présentation de 80 tableaux de plus de 70 artistes de différentes villes russes et pays européens sont exposés.

Toiles de Lev Dutov, village et rue de Basilicata.

À Moscou, en coopération avec le département de peinture de l’union créative des artistes de Russie, l’exposition ” villes de Basilicate avec les yeux des artistes russes “ se tiendra dans la salle d’exposition ” Tushino ” du 16 janvier au 30 février 2020.

L’ organisation de l’exposition à Moscou est dédiée à la clôture des événements festifs de la capitale culturelle européenne – la capitale culturelle européenne-2019 à la fin janvier 2020.

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Quelques réalisations exposées.

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Artistes présents lors du vernissage, jeudi 30 janvier 2020.

 

Un catalogue de cette exposition a été édité.

Calendrier illustré avec les œuvres des artistes

 

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Salle Tuschino

Yana Rainisa Blvd., 19/bat1, Moscou.

Heures d’ouverture: tous les jours de 11 h à 21 h, sauf lundi .

informations : 8 (499) 493-14-67

Récital

Juliette Galstian (Mezo Soprano)

Katia Nemirovitch-Dantchenko (piano)

Mardi 18 février 2020 à 19h30

Salle Frank Martin, Genève

Juliette Galstian, mezzo-Soprano.

Elle est née en Armenie, féminité, sourire charmeur, sincérité et spontanéité envoûtantes, tout cela décrit le mieux l’opéra diva, lauréate de nombreux concours internationaux. Juliette a commencé le piano à l’âge de six ans dans son Arménie natale à l’École de musique. Tchaikovsky, puis  au Conservatoire d’État. Déjà au cours de sa formation, Juliette s’est souvent produite avec des concerts et a joué plusieurs fois avec l’Orchestre symphonique d’État. En 1993, elle a commencé à prendre des cours de chant auprès de sa grand-mère, le professeur Marianne Harutyunyan, elle est entrée à la faculté de chant du conservatoire, où en 1995 elle a reçu des diplômes avec distinction en piano et en chant. Après cela, elle a commencé à se concentrer à sa carrière de chanteuse,  lauréate du Grand Prix du Concours Maria Callas (Athènes, Grèce), du Concours international de chant Julian Gaillarre (Pampelune, Espagne) et du Concours international de musique Viotti (Vercelli, Italie).

Sa voix unique de mezzo-soprano et les talents d’actrice et de chanteuse, ne laisse pas les spectateurs indifférents. Elle s’est produite sur les meilleures scènes du monde avec les meilleurs partenaires. Elle retourne régulièrement en Arménie.

1er Grand Prix du Concours Viotti en Italie, Lauréate du Concours International de Chant « Maria Callas» à Athènes  et « Julian Gayarre » en Espagne, Juliette GALSTIAN est depuis 1996 engagée dans les plus grandes maisons d’opéras du monde (Covent Garden de Londres, la Fenice de Venise, Teatro Regio de Turin, Opéra Bastille de Paris, Scala de Milan, Grand Théâtre de Genève, Opernhaus de Zurich, New National Theatre de Tokyo, Opéra de Marseille, de Bergen, de Las Palma…)

Elle incarne plus de 25 rôles à la scène (Mimi, Nedda, Tatiana, Mélisande, Rosina, Iphigénie, Susanna, Rinaldo, Zerlina, Maddalena, Carmen, Suzuki, Fenena, Azucena …) et son répertoire va du baroque au contemporain. Ses principaux chefs d’orchestre sont, entre autres,  N. Harnoncourt, W. Christie, M. Plasson, J. Conlon, E. Pido, A. Jourdan, Z. Kocsis, F.Brüggen, V. Spivakov, A. Fischer, F. Carminati…

Juliette GALSTIAN est l’invitée de Festivals Internationaux ( Salzburg, Beaune, Ambronay, Dubrovnik, Nantes, Halle, Miskolc,  Colmar, Bergen et  Brno) et donne des concerts à Londres, Paris, Montréal, Vienne, Innsbruck, Moscou, Stuttgart et Genève….

Elle enseigne au Conservatoire de Genève depuis 2013 dont elle est actuellement doyenne des classes de chant et tient des Masterclasses en Suisse, France, Italie, Norvège, Russie et Arménie et est sollicitée dans le jury de Concours Internationaux de Chant.

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Katia Nemirovitch-Dantchenko  est issue d’une famille d’artiste, son arrière grand-père, Vladimir Nemirovitch-Dantchenko, fut, avec Stanislavski, le fondateur du Théâtre des Arts de Moscou. À l’âge de sept ans, Katia intègre l’École centrale spécialisée de musique pour enfants surdoués, ouis elle entre au Conservatoire supérieur Tchaïkovski de Moscou dans la classe de Tatiana Nicolayeva, puis de Dimitri Bashkirov. Elle obtient les diplômes de pianiste concertiste, professeur de piano et accompagnatrice avec la mention d’excellence dans les trois disciplines.

Elle fait ses débuts à l’âge de onze ans dans la grande salle du Conservatoire Tchaïkovski en interprétant les variations Abegg de Schumann. C’est dans ce même lieu qu’elle sera invitée à participer aux célébrations du 150ème anniversaire de la naissance de Tchaïkovski, concert enregistré par la télévision soviétique. Pendant ses études, Katia donne de nombreux concerts dans les grandes villes russes. Elle interprète notamment le Concerto n°1 en do majeur de Beethoven avec l’Orchestre philharmonique de Saratov à l’âge de douze ans.

Après avoir terminé ses études à Moscou, elle s’installe et vit à Paris, et continue de se former auprès de Léon Fleisher, Jean-François Heisser et Gérard Mounier. Elle travaille notamment comme assistante artistique de Christiane Stutzmann, dans sa classe de Lied et d’opéra au CRR de Nancy. Elle s’installe ensuite en Allemagne, comme assistante titulaire à la Folkwanghochschule ( Universität der Künste de Essen ). Dès lors, France, Allemagne et Russie constituent le cœur de son activité artistique. Elle intervient régulièrement, comme assistante artistique spécialisée, aux CRR de Paris et de Toulouse.

En Allemagne, Katia Nemirovitch-Dantchenko donne des concerts à Mainz, Hamburg, Berlin, Dresden, Braunschweig….

Elle a gravé les symphonies et les ouvertures de Mendelssohn, dans une transcription du compositeur pour piano à quatre mains, violon et violoncelle pour l’Internationale Mendelssohn Stiftung de Leipzig. En 2011, lauréate d’une bourse d’artiste du Dr. Watanabe-Stipendium des Mendelssohn-Hauses, elle réalise l’enregistrement d’œuvres de Mendelsshon et Schumann à Leipzig en 2012, sur un piano Steinway de 1905.

En 2015 elle obtient un  prix spécial de l’Académie du disque lyrique, un Orphée d’or, pour le disque des romances de Tchaïkovski, enregistré avec le contre-ténor Alexis Vassiliev chez le label Calliope.

 

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Salle Frank-Martin – Collège Calvin
Rue de la Vallée 3
1204 Genève

Tarifs : chf 20

Accés : Bus: 1, 2, 7, 8, 12, 16, 17, 20, 33, 36, A, E, G,

Parking: Saint-Antoine et Rive

Restauration

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” Mamayev Kurgan ” à Volgograd.

Juin 2019 – mai 2020

Dans la région de Volgograd, une restauration à grande échelle du monument « Mamayev Kurgan », a été lancée à l’aide de matériaux et de technologies de pointe, permettant de le préserver pour les générations futures. Pour la première fois depuis sa construction,  « Aux héros de la bataille de Stalingrad » sur Mamayev Kurgan est revêtue d’un échafaudage.

La Statue de la Mère-PatrieРодина-мать зовёт!, littéralement : « L’Appel de la Mère-Patrie » ou « La Mère-Patrie appelle ! »), est une statue gigantesque érigée sur la colline Kurgan (anciennement Stalingrad), qui fut, durant la bataille de Stalingrad, l’enjeu de combats acharnés et décisifs pour la chute du troisième Reich en Europe.

 

Construction de la sculpture en 1965

La statue est haute de 85 m, elle est composée de 5 500 tonnes de béton et 2 400 tonnes de métal. L’épée mesure 33 m et pèse 14 tonnes, tandis que la partie suspendue du châle en porte à faux, pèse 250 tonnes. L’épée, longue de 33 mètres pèse 14 tonnes, était à l’origine en acier inoxydable doublé de feuilles de titane, a été remplacée en en 1972, par une autre entièrement en acier. L’épaisseur de béton de la statue ne dépasse pas 25 cm à 30 cm.

 

Cette sculpture gigantesque est due au sculpteur Evgueni Voutchetitch et à l’ingénieur Nikolaï Nikitine, sur un projet de l’architecte Iakov Bielopolski, construite de 1959 terminée en 1967.

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Le vent fort n’a pas effrayé les travailleurs de grimper à 187 mètres au-dessus du sol. © Peter Lukashin

Début de l’échafaudage.

Des “forêts” atypiques de configuration complexe, soutenant et ceinturant des poutres métalliques, des sols pour réduire la charge du vent ont été réalisées, Les échafaudages eux-mêmes ont pris presque deux mois, sans oublier la construction d’accès routier. Les restaurateurs devront réparer toutes les fissures et les éclats apparus sur la sculpture au fil des ans sous l’influence de la pluie et du vent, du soleil et de la neige.

Echafaudage en juillet 2019.

 Le monument sera recouvert d’un composé hydrofuge de coloration spéciale, qui sera dans la couleur du béton.

À l’occasion de l’anniversaire du 75e anniversaire de la victoire de ” Mamaev Kurgan ” dans la Grande Guerre patriotique, la visite du président de la Fédération de Russie, qui appréciera la qualité de la restauration de ce haut sommet de la Russie, n’est pas exclue.

 

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Conférence dans le cadre du cycle

de conférences 2020 de la FPPR.

“L’architecte Quarenghi et

les merveilles de Saint-Pétersbourg”.

par Frédéric de Grave

Vendredi 28 févier 2020 à 19 h 30

Centre culturel La Vénerie/Écuries, 1170 Bruxelles

 

QUARENGHI GIACOMO(1744-1817), originaire de Bergame né le 20 septembre 1744 à Rota Imagna, (Italie) et mort le à Saint Pétersbourg. Il étudie très jeune la peinture, Quarenghi se rend à Rome en 1763 et devient l’élève de Raphaël Mengs, puis de Stefano Pozzi. Influencé par le milieu des artistes étrangers (tous passionnés d’archéologie) qui sont fixés à Rome, il abandonne vite la peinture pour s’adonner à l’étude de l’architecture et des antiques, trouvant deux maîtres fort différents en Paolo Posi et surtout en Antoine Derizet (un adepte de la transposition des proportions musicales en architecture).  Il construisit à Vienne  la salle à manger du palais de l’archiduc de Modène.  À l’âge de trente-cinq ans, il partit pour la Russie , à la Cour  Catherine la Grande.

Il construisit d’abord la Banque d’État à Saint-Pétersbourg, puis le théâtre de l’Ermitage  et l’ arc reliant celui-ci à l’ancien Ermitage, au-dessus du canal donnant dans la Néva. On construisit d’après ses dessins le clocher de l’église Saint-Vladimir (1783-1791).  Il est également l’auteur  l’église Ste Marie Madeleine à Pavlovsk  (1781-1784).

Paul 1er le nomma architecte de la cour et lui commanda le palais de sa maîtresse, la princesse Lopoukhine, situé sur le quai du Palais. Ensuite, il construisit à Tsarskoïe Selo le palais Alexandre qui fut la residence de Nicolas II.  Le tzar Alexandre 1er lui commanda l’imposant bâtiment jaune de  l’Institut Smoly, réservé à l’enseignement des jeunes filles de la noblesse, qui se trouva relié au couvent  du même nom, construit dans le style baroque de Rastrelli.

Plan original de Quarenghi pour l’Institut Smolny (1806)

On construisit ensuite d’après ses plans l’hôpital Marie (1806) pour les pauvres. Parmi ses derniers travaux, on peut citer le Palais anglais à Peterhof, le manège de Chevaliers de la Garde et l’arc de triomphe de Narva (1814).


Arc de triomphe Narva, Saint Pétersbourg

 

CONFÉRENCIER

Fréderic de Grave, il a été traducteur de l’Union Européenne, il a vécu les grandes transformations de l’Europe des six qui s’est élargie à une puissance économique et culturelle mondiale de vingt sept pays-membres (Moins la GB depuis peu). Diplômé de l’INALCO (Institut National des Langues et Civilisations Orientales). Il est l’auteur de “Répine et les haleurs de l Volga” Editions Mélobée (2013)

Conférence organisée par  FPPR – Fondation pour la préservation du patrimoine russe dans l’Union Européenne

FPPR – SBRE – ФСРН

Fondation pour la Préservation du Patrimoine Russe dans l’Union Européenne
Stichting voor de Bewaring van het Russische Erfgoed in de Europese Unie
Foundation for the Preservation of the Russian Heritage in the European Union
Фонд Сохранения Русского Наследия в Европейском Союзе

Les conférences sont suivies du verre de l’amitié.

Réservation indispensable : patrimoine.russe@yahoo.com

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Centre culturel La Vénerie/Ecuries,

place Gilson 3, 1170 Bruxelles (Watermael-Boitsfort)

Entrée : 12 €, 8 € (membres et – 30 ans).
Banque : IBAN BE81 3631 5890 3824 –

BIC : BBBRUBEBB avec la mention « Conférence »
http://www.patrimoine-russe.be

 

Vladimir Hofmann

6 sculptures monumentales

” Promenade à l’Intérieur de Soi “

« Прогулки внутри  себя »

du 29 décembre 2019 au 29 février 2020

De la place Saint Isaac à la Nouvelle Hollande,

Saint Petersbourg.

L’Homme est au centre de mon univers et, à travers lui, le rythme, l’espace et le temps sont au centre de mes préoccupations artistiques.

L’artiste développe des thèmes par séries, comme pour les épuiser, et parfois y revenir.

L’un de ses thèmes favori est la promenade de l’homme à l’intérieur de lui-même : on y voit un petit personnage – l’Individu – déambuler dans une grande tête toute symbolique – l’Humanité – comme pour se chercher et se comprendre.

Un autre thème est celui de l’Escalier : l’homme gravit un escalier, marche après marche, comme pour franchir les étapes de son existence et s’élever spirituellement.

Les roues, souvent présentes dans ses sculptures, évoquent à la fois le temps qui passe et le monde mécanique dans lequel nous évoluons aujourd’hui bien malgré nous : chacun des nous est embarqué dans le train de sa destinée et chacune de mes sculptures est comme le wagon du grand train de la vie où des événement diverses se passent au même moment  : les uns arrivent, d’autres partent, attendent… Les individus qui peuplent ces sculptures sont animés de sentiments diverses ou même contradictoires : certains expriment la joie tandis que d’autres sont sujets à la mélancolie.

Toute aussi symbolique est la représentation de l’« Homme en marche » : l’Homme se cherche, s’élance, s’interroge, s’évade et puis, brusquement, sa course s’interrompt et il se fige dans l’Espace et le Temps pour l’éternité.

 

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« Прогулки внутри себя »

Город – это не просто дома, улицы, мосты и соборы. Это духовное пространство истории и современности. Санкт-Петербург – один из красивейших городов мира, гордость России и ее интеллектуальная столица.

Представленная в рамках проекта Манежа «Музейная Линия» выставка Владимира Гофмана «Прогулки внутри себя», продолжая традиции русского авангарда, говорит о внутренней жизни каждого зрителя, зовёт к размышлениям и внутреннему диалогу.

Владимир Гофман – Рyсский парижанин, скульптор и архитектор, ученик Юрия Анненкова и Осипа Цадкина. Его работы неоднократно представлены на межлународных выставках, также в Москве и Петербурге. Он нагрждён золотой медалью города Парижа.

 

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” Promenade à l’intérieur de soi “

Une ville, ce n’est pas seulement une rue, un pont, un monument ou un chez-soi…Non, une ville, c’est un
espace mental et spirituel, à la fois chargé d’histoire et contemporain. Saint-Pétersbourg est l’une des villes
les plus belles du monde, la fierté de la Russie et sa capitale intellectuelle.
L’exposition de Vladimir Hofmann , dans le cadre du projet du Manège « La ligne muséale » appelle à la
réflexion et au dialogue intérieur.
Vladimir Hofmann, russe de Paris, sculpteur et architecte, a étudié auprès de Yuri Annenkov et d’Ossip Zadkine. Ses œuvres figurent dans les expositions internationales, mais on peut les voir aussi à Saint-
Pétersbourg et à Moscou. La ville de Paris lui a décerné sa médaille de vermeil..

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L’AUTEUR

Vladimir Hofmann est un « russe de Paris ». Il est né à Paris dans une famille russe. Son père, Michel Rostislav Hofmann était musicilogue, son grand-père, Modeste Hofmann, un pouchkiniste célèbre. Jusqu’à l’âge de six ans, Vadimir n’a parlé que le russe, il a appris le français à l’école.

Vladimir Hofmann, a très tôt commencé à sculpter. Il a suivi les enseignements d’Ossip Zadkine, à la Grande Chaumière, et de Youri Georges Annenkov, le plus brillant portraitstiste du siècle d’argent. Il a également étudié l’architecture à l’Ecole Nationale des Beaux-Arts, dont il est diplômé

Sa première venue en Russie remonte à 1964, moment où il fait connaissance avec sa famille russe (une partie de la famille avait émigré à la Révolution, une autre est restée en Russie).

La première exposition de Vladimir a eu lieu en 1968, dans un petit restaurant du quartier latin, la quartier des étudiants. A l’époque, Il était lui-même étudiant. Bien d’autres expositions ont suivi, dans les salons et les galeries. Vladimir a reçu la médaille de vermeil de la Ville de Paris en 1983.

En Russie, Vladimir a, pour la première fois, exposé en 2002. Il s’agissait d’une exposition commune avec Vladimir Ovchinnikov, au centre d’art des artistes non-conformistes de Saint-Pétersbourg (au 60, avenue Nevsky). Depuis, Vladimir exposé à Saint-Pétersbourg (le berceau de sa famille) au musée Akhmatova (2009), au Palais Konstantinovsky (2010), à la galerie Molbert (où il est invité permanent depuis 2014), à l’Académie des Beaux-Arts (2016), au musée des 20 et 21ème siècles MISP, au centre Chémiakine, et à Moscou, au musée Bourganov (2010) et à la Maison de la Russie Hors-Frontière du nom de Soljenitsine (2018).

L’Homme est au centre de son univers. Ses sculptures portent une charge philsophique. Elle expriment le parcours de l’homme en relation avec le temps qui rythme notre existence. Les personnages qui les peuplent sont des êtres ordinaires, comme, comme chacun d’entre nous.

Vladimir développe ses thèmes favoris par séries, comme pour les épuiser et y revenir.
Un de ses thèmes favoris est la « Promenade intérieure » : non pas une simple promenade mais un cheminement à la recherche de soi. Un petit homme se promène dans une tête gigantesque, symbolisant l’Humanité. Il se cherche une explication et peut-être une réponse aux questions fondamentales et insolubles = d’où somme nous venus sur cette terre ? Où allons nous ? Pourquoi sommes-nous ici ? .

Un autre de ses thèmes est le « Train de la vie », comme une sorte de mosaïque de la vie courante. La « roue » y est souvent présente. Elle symbolise à la fois le temps quii passe et le monde mécanique dans lequel, volontairement ou involontairement, nous sommes plongés. Chacun de nous suit sa destinée : dans ce shéma, chaque sculpture est comme le wagon du grand « train de la vie ». Cette série s’inspire de la vie quotidienne, lorqu’au même moment se profilent des évènements diverses et les êtres éprouvent des émotions différentes, parfois contradictoires.

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Владимир Гофман, «русский парижанин», родился в Париже в русской семье. Его отец Ростислав Модестович Гофман был музыковедом, его дед известный пушкинист Модест Людвигович Гофман. До шести лет говорил только по-русски, пока не пошёл в французскую школу.

Владимир, рано стал заниматься скульптурой, посещщая уроки Осипа Цадкина в академие искусств Grande Chaumière, и Юрия Павловича Анненкова, блестящего портретиста серебрянного века. Также училися в Национальной Школе Изящных Искусств (Ecole Nationale des Beaux-Arts, по архитектуре.

В 1964 году состоялась его первая поездка в Россию где он познакомился с «русской семьёй» (часть семьи эмигрировала, а часть осталась на Родине).

Скульптуры Владимира Гофмана в первые выставлялись в 1968 году в маленьком ресторанчике Латинского квартала, квартал студентов, он сам тогда был стужентом. Впоследствии регулярно в различных салонах и галереях. Владимир награждён золотой медалью города Парижа (1983).

Его первая выставка в России состоялась в 2002 году в Петербурге в Музее художников нонконформистов (Невский проспект 60), это была совместная выставка с Владимиром Афанасьевичем Овчинниковым. С тех пор выставки произведений Владимира проходили в Санкт- Петербурге (семейное гнездо), в Музее А. Ахматовой (2009 г.), в Константиновском дворце (2010 г.), в галерее Мольберт (где Владимир постоянный гость с 2014 г.), в Академии Художеств (2016 г.), в музее МИСП и в Центре Шемякина (2019); а в Москве, в Музее Бурганова (2010 г.) и в Доме Русского Зарубежья имени А. И. Солженицина (2018 г).

Человек находится в центре мировозрения Владимира. Его сульптуры проникнуты философским значением; они выражают человеческий путь в связи с проходящим временем которое рифмирует нашу жизнь, герои их «земные», похожы на всех нас.

Владимир развивает любимые ему темы сериями, как будто чтобы их исчерпать, и иногда к ним вернуться.

Одна из этих тем, это «прогулка внутри себя» : не только как путешествия и странствия в пространстие, но и прогулки которые мы совершаем в поиски себя, своего предназначения, наш жизненный путь. Там изображён человечек который прогуливает внутри большой головы символизировшая Человечество : он ищет себе объяснение, и может быть ответы на фундаментальные, вечные вопросы : «откуда мы пришли в этот мир ?, Куда идём ? В чём смысл нашего появления ?»

Другая тема, это «поезд жизни»: мозаика повседневной жизни. Колёсы, часто присутствуют в скульптурах; они символизируют одновременно часы и механический мир в котором мы вольно или невольно поглушенны. Каждый из нас влечён в поезд своей судьбы. В этом понятие, каждая сульптура является вагоном большого «поезда жизни». Эта серия связанна с наблюдением окружающей реальности, когда в один и тот же момент, проиходят разные события и люди испытывают эмоции иногда противоположные.

«Художник творит то, что заложено в него с выше, расскрывает скрытое от глаз, даёт видеть невидимое….Одновременно, он расскрывает свой индивидульный мир, проникающий в глубину его личностьи.» – Владимир Гофман       

   

 

Exposition exceptionnelle

 ” Fabergé et bijoutiers de cour “

 Du mercredi 20 novembre 2019 au jeudi 30 avril 2020

Musée historique d’État de Moscou

L’exposition Fabergé et la Cour Jewelers au musée d’histoire est consacré à l’art des bijoux russes de la seconde moitié du 19e siècle – début du 20e siècle, connu dans le monde entier pour sa beauté et sa grâce.

L’exposition présente environ 300 objets de la Renaissance russe, y compris des objets de musées de régiments, qui seront exposés pour la première fois.

Le fournisseur de la cour de la cour impériale russe et de nombreuses cours royales d’Europe, Carl Faberge, a joué un rôle particulier à l’époque des bijoux. Son nom est devenu synonyme de génie des bijoux. Une section distincte de l’exposition est consacrée à son travail, décrivant la contribution du maître à la bijouterie russe, qui a plus de 1000 ans d’histoire.

L’exposition présente l’histoire de la renaissance des bijoux nationaux, le développement des écoles de joailliers de Moscou et de Saint-Pétersbourg. L’époque était caractérisée par le désir de la société d’actualiser le langage artistique. De grands artistes se sont alors tournés vers la création de produits décoratifs et appliqués, notamment d’argent et d’or, et ont commencé à collaborer avec des bijoutiers. La synthèse des arts a abouti à des solutions artistiques inattendues pour les précieux produits de cette période.

L’exposition présente les œuvres de grands maîtres tels que I. Sazikov, I. Chichelev, P. Ovchinnikov, I. Khlebnikov, les propriétaires de la société Bolins, F. Rückert, les frères Grachev et bien d’autres. Ce sont eux qui ont gagné la reconnaissance mondiale lors d’expositions mondiales et nationales et ont reçu les plus hautes distinctions.

Les visiteurs peuvent voir des objets de styles différents: objets des palais royaux, souvenirs, mercerie précieuse, sculptures en argent. Parmi les objets l’on peut adimirer un cadre élégant avec un portrait de la princesse Zinaida Yusupova, fabriqué par Fabergé, est encadré par des muguets de perles, d’or et d’émaux. Le bracelet en or d’Ivan Chichelev  est décoré de rubis et de perles. Le coffret en argent et en porphyre scintille de saphirs, d’émeraudes et de rubis, fabriqué par la firme moscovite Ivan Khlebnikov et présenté à Tsarevich Alexei lors de la célébration du 300e anniversaire de la dynastie des Romanov. À la même date, la noblesse de Nijni-Novgorod a commandé à Khlebnikov un grand plat – avec des médaillons et des pierres précieuses.

Une partie de l’exposition raconte le style historique russe ou le “style de romance nationale”, qui a acquis une grande popularité au tournant du siècle en raison de la prédominance des motifs folkloriques.

Des sections séparées sont également consacrées à des sujets liés aux églises, qui occupent une place particulière dans les arts et métiers, et n’exposent pas les expositions des musées de régiments.

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Le Musée historique d’État est le plus grand musée historique national de Russie. Fondé en 1872, le bâtiment de la Place Rouge de Moscou a été construit en 1875-1883 selon le projet de l’architecte Vladimir Sherwood et de l’ingénieur  Anatoly Semyonov. Le fonds du musée historique d’État moderne contient plus de 5 millions d’articles et 14 millions de feuilles de documents documentaires

 

L’ Institut de Design & des Arts de St Pétersbourg

présente une

Exposition – concours international

” Consonance “

Exposition du 16  au 30  novembre 2019

Université d’État des technologies industrielles et du Design

de  Saint Petersbourg

Ouverture au public mercredi 19 novembre 2019 à 13h

 

Le peintre franco-russe,N. N. Tikhobrazoff présente une de ses toiles, avec ses “lignes qui parlent” , que l’on peut lire en lumière rasante, suivant une technique d’anamorphose.

Toile de N.N. Tikhobazoff au milieu en haut.

Texte écrit en français: ” Il ne suffit pas de se taire, il faut savoir dire autre chose “.

Для тишины недостачно просто замолчть. Вы должны уметь выразить себя по другому

Plus de renseignements sur le peintre : CLIQUEZ

Inauguration de l’exposition.

Ont été présentées les œuvres de 150 d’artistes de Russie  et  50 de l’étranger. Des œuvres d’artistes professionnels ainsi que d’étudiants de diverses universités de Saint-Pétersbourg et de Moscou ont été présentées à l’Université d’État des technologies industrielles et du Design de  Saint Petersbourg (SPbGUPTD), de I’Académie des Beaux Arts I.E. Repin , l’académie A.L.Stieglitz , RSU du nom de A.I. G. Stroganov, l’Académie I.S. Glazunov, etc.), ainsi que d’autres régions de Russie : Universités d’Ekaterinbourg, d’Omsk, Elista, Stavropol, Sochi, Nakhodka, Kazan,  Belgorod, Taganrog, Vladivostok, Perm, Gjel …), ainsi que des artistes de différants pays : Biélorussie, Chine, France, Kazakhstan, Kirghizistan, Moldavie,Vietnam,  etc.

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Le “ Prix de la peinture abstaite” 2019, a été décerné à Nicolas Tikhobrazoff de France, pour sa toile  intitulée : Для тишины

Il ne suffit pas de se taire, il faut savoir dire autre chose. Для тишины недостачно просто замолчть. Вы должны уметь выразить себя по другому.

Technique mixte toile 65 x 54 cm.

 

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Université d’État des Technologies Industrielles et du Design 

Bolshaya Morskaya St., 18, Saint-Pétersbourg, Russie,

Métro : Nevsky Prospekt / Admiralteyskaya

 

 

Église de la Résurrection, Palais Catherine

à Tsarkoïe Selo.

 

OUVERTE au PUBLIC

 

Le public depuis cet été 2019 a la possibilité de visiter l’église de la Résurrection du Christ au palais Catherine à Tsarskoïe Selo. Cette chapelle palatine a été construite et des membres du clergé y sont rattachés à partir du 23 mars 1713. Elle possédait une iconostase aux tons bleus et dorés, dont les icônes étaient peintes sur des toiles et aussi un trône recouvert d’un toit en bois et de représentations symboliques des quatre évangélistes.

Le 8 août 1745 en présence de l’impératrice Elizabeth Petrovna, héritière du grand-duc Peter Fedorovich (futur Peter III) et de son épouse, la grande-duchesse Catherine Alexeyevna (future Catherine la Grande). Initialement, l’église a été construite selon le projet de S. Chevakinsky.

F. B. Rastrelli a introduit des modifications dans sa conception, qui a commencé en 1750. C’est la première chapelle du palais. Transférée en 1930 au musée du Palais Catherine, l’iconostase de la chapelle disparaît à l’époque de l’occupation de la ville par les Allemands  durant le siège de Léningrad ainsi que la chambre d’ambre et le trône.

 

Le palais fut entièrement détruit lors de la seconde guerre mondiale.

État de la salle de bal en 1945.

A la retraite de l’armée allemande en janvier 1944, les occupants incendient méthodiquement la totalité du palais, occasionnant l’effondrement de la toiture et des planchers.

C’est une immense carcasse vide aux murs calcinés et aux plafonds effondrés, aux décors détruits ou vandalisés que les soviétiques découvrent avec lamentation le 27 janvier 1944 après le départ des armées allemandes. Le fastueux palais Catherine semble alors définitivement perdu mais c’est sans compter sur l’énergie farouche du peuple russe et des conservateurs du domaine à sauvegarder cet exceptionnel patrimoine historique.

C’est en 1956 que débutent les travaux de restauration du palais avec l’ambition de le reconstruire à l’identique. Après une longue et soigneuse réfection de la couverture, des façades et le rétablissement des étages, commence la restauration des appartements et salle d’apparat. Durant plus de 20 ans, menuisiers, sculpteurs, ébénistes, marbriers, doreurs et staffeurs vont procéder à une restauration patiente et méticuleuse des appartements impériaux afin de permettre la réouverture du palais au public .

Restauration d’un salle du palais

Vestiges de l’église après la seconde guerre (1945)

L’église de la Résurrection  a été peinte avec un vernis au bleu cobalt, sur un fond épais où se détachent brillamment des ornements en or de style rocaille, sculptés, densément dorés. Le peintre L. Karavak et après lui Groot et Weber ont peint une toile dans le caractère de cette architecture.

Intérieur de l’église palatine. Dessin des années 1850

De nombreux artistes russes et étrangers ont participé à sa décoration. Toutes les sculptures sur bois sont réalisées par des maîtres russes. Grigory Kuritsyn, le charpentier Sukhoi, Anton Yakov avec 36 camarades, Valekhin et les charpentiers Okhten ont travaillé sous la direction du sculpteur allemand Dunker. Le travail exigeait des compétences et des qualités artistiques. À l’aide d’un couteau, d’un burin et d’un ciseau à bois, le sculpteur a traité des pièces de bois en leur donnant les formes sophistiquées créées par la fantaisie créative de Rastrelli. La dorure de sculptures en bois était dirigée par un doreur Leprens.

Le 30 mai 1756, l’ église est nommée solennellement  “Église de la Résurrection du Christ” en présence de l’impératrice Elizabeth Petrovna. L’église a été consacrée par l’archevêque de Saint-Pétersbourg et Shlisselburg Sylvester.

Le 29 au soir, en provenance des habitants  de Tsarskoïe, l’évêque de Saint-Pétersbourg, Sylvester, est arrivé avec l’archimandrite Sofroniy du monastère de l’épiphanie Kostroma de Saint-Pétersbourg. Le 30 au matin, commença la lecture de l’évangile  et la consécration de l’eau bénite en présence de sa Majesté Impériale.  Il y eut la procession avec tous les invités et la foule,  à son arrivée, l’évêque commença les cérémonies de  la consécration de l’église. Il y eut une salve de 51 armes à feu. Puis la liturgie  commença suivie d’un sermon” .

Après la consécration F.-B. Rastrelli a présenté le résultat de ses travaux à l’impératrice et au corps diplomatique qui l’accompagnait. Ce jour est considéré comme l’anniversaire du palais du Grand Tsarskoïe Selo. De superbes célébrations ont été organisées, que l’impératrice a données à ses invités.

Toute cette splendeur a été gravement endommagée lors de l’incendie du 12 mai 1820. Le tsar Alexandre Ier a décidé de reconstruire le palais et l’église dans sa forme originale.

Les deux parties de l’intérieur (hall et autel) sont organisées indépendamment. Si une coupole en bois était érigée au-dessus de l’autel, marquée à l’extérieur par une coupole décorative à cinq coupoles, reconstituée dans ses formes originales, le plafond de la salle était alors, comme auparavant, plat avec un immense plafond peint sur toile. Le plafond brûlé est attribué à l’artiste Giuseppe Valeriani. Stasov appelle également le nom d’un autre artiste – Francesco Fontebasso. Il a écrit: “Comme la publication des plafonds de Fonte Basso, qui servait à peindre le plafond décoratif, n’a pas été trouvée dans les différentes bibliothèques lors de la fouille, elle consistait en une série d’informations confirmant ce qui restait dans ma mémoire.”

Eglise de la Résurrection en 1917

L’esquisse, réalisée par V.K.Shebuev d’après les mémoires de Stasov et basée sur des analogies, fut approuvée en septembre 1820. Shebuyev a terminé le plafond en mai 1823, après la consécration de l’église. Les enfants de la maison de Romanov nés à Tsarskoïe Selo furent baptisés ici, parmi lesquels les futurs empereurs Nicolas Ier et Nicolas II. En 1908, le mariage de la grande-duchesse Maria Pavlovna (fille du grand-duc Pavel Alexandrovich) et du prince Guillaume de Suède a eu lieu dans l’église du palais.

Plafond de l’église en 1915.

Le plafond de l’autel en plâtre a été peint par l’artiste D. I. Antonelli. Le nouveau plafond des chorales destiné à remplacer l’ancien, œuvre de D. Valeriani, a été réalisé par les peintres Otto Ignatius et Gustave Gippius.

1917. L’intérieur de l’église de la Résurrection. Couleur autochrome. A. Zeesta.

Pendant la Révolution ( la Grande Guerre patriotique), un garage a été construit dans les locaux de l’église du palais et son intérieur a été pillé ou gravement endommagé. L’église a été fermée en 1922, Quatre-vingt-dix-huit icônes restantes dans l’ église ont été volées et ont disparu. Sur les 114 icônes du 18ème siècle peintes sur bois ou sur toile, quatre ont survécu. Il a été décidé de recréer les images perdues de l’iconostase. Les icônographe  modernes ont peint plus de quarante icônes, à partir, notamment des aquarelles d’Eduard Gau, des photographies en noir et blanc d’avant-guerre, des peintures de la cathédrale Saint-Nicolas-Épiphanie à Saint-Pétersbourg et de l’église Saint-André à Kiev. Comme il n’y a pas d’images d’icônes des murs de l’église, il seront couverts de toiles peintes

Le plafond a été perdu lors de l’occupation du village Pouchkine en 1941-1944. Seuls des fragments  pittoresques de 16 pièces en mauvais état d’une superficie totale de 37 mètres carrés ont été conservés,et un fragment de 3,80 x 8,94 m, retrouvé sur le territoire de Pouchkine après la guerre.

 

Dans les années d’après-guerre, le bâtiment de l’église a été transformé en entrepôts, c’est tout ce qui a survécu dans le palais. Ce n’est qu’en 1957 que des travaux de restauration ont été entrepris.

En 2015-2016 , des échafaudages ont été installés, une partie des travaux de restauration et de conservation ont été effectués, ainsi qu’une étude de la structure et de la composition des couches colorées sur les murs de l’église.

Fragments de décoration originaux conservés pour faire de copies

 

Restauration des panneaux muraux en bois avec remplacement des pertes dans les matériaux historiques.

 

Iconotase de l’église avec les portes royales, cloison de bois  qui sépare les lieux où se tient le clergé célébrant les offices religieux du reste de l’église où se tiennent le chœur, le clergé non célébrant et les fidèles.  Derrière les lambris de l’iconostase, les restaurateurs ont trouvé 182 pièces de décoration soigneusement pliées. Ils ont probablement été enlevés par le personnel du musée dans l’après-guerre, dans l’espoir qu’un jour …. Deux anges décorant le dais de l’autel ont été retrouvés dans le “trésor” derrière un panneau.

En remettant en état des détails intérieurs en papier mâché, les restaurateurs ont trouvé des notes avec les noms des artisanes qui les ont créées : Akulina Nikiforova et Paraskeva Maximova.

L’autel occupe la place principale de l’église il se trouve derrière l’iconotase. Sa partie centrale est soulignée de six colonnes dorées entrelacées de guirlandes de fleurs et de six pilastres. Un fronton triangulaire avec deux figures d’anges ailés sur les pentes et un grand rayonnement au centre complète la porte centrale.

Le plafond de l’autel est fermé par le plafond pittoresque «Gloire du Saint-Esprit», sur lequel les têtes d’anges de l’académicien Andrei Belloli sont représentées dans les nuages.

Le plafond de la salle principale de l’église était recouvert d’un grand plafond pictural «Ascension du Christ». Au XVIIIe siècle, le plafond a été peint par l’artiste Giuseppe Valeriani, et après l’incendie de 1820, il a été peint par le professeur de peinture Vasily Shebuev. Au cours de la Grande Guerre patriotique, la composition centrale multifigurée du plafond a été perdue.

Restauratrice travaillant à la redorure de la partie centrale représentant le symbole divin avec l’inscription en hébreu du nom de Dieu, situé au dessus des portes royales entre deux anges.

 

Nous regrettons que le plafond de l’église n’a pas été préservé. Il a été décidé de le laisser vierge de toute décoration. Il est prévu de remplacer le plafond peint par une démonstration interactive visuelle soigneusement réalisée.

Le président russe Vladimir Poutine lors de sa visite pour la fin de travaux de restauration de l’église de la Résurrection du Christ dans le palais Catherine à Tsarskoïe Selo. 10 avril 2019. La restauration de l’Église de la Résurrection du Christ du Palais de Catherine a été rendue possible grâce au soutien financier du PJSC Gazprom.

 

Exposition Ilya Efimovich Repin ( 1844 – 1930 )

175ème anniversaire de sa naissance

Jeudi 3 octobre 2019 – lundi 9 mars 2020

Palais Château Mikhailovsky, Saint Petersbourg