Informations Internationales

 

44ème Festival International

du Cirque de Monte-Carlo 

 

Du jeudi 16 janvier au dimanche 26 janvier 2020

 

Chapiteau de Fontvieille, Monte-Carlo

 

Horaires en bas de l’article

 

Le Festival International du Cirque de Monte-Carlo se base, depuis sa création en 1974 par le Prince Rainier III, sur les 3 colonnes de l’Art du Cirque et de sa Culture, qui sont l’acrobatie, la comédie et les animaux. Les animaux du cirque sont donc de vrais artistes et font partie de la grande famille du cirque. Nous devons conserver ce bel héritage qui fait partie de notre patrimoine. Que vive le Cirque !

S.A.S. La Princesse Stéphanie de Monaco constitue aujourd’hui la cheville ouvrière de la manifestation créée en 1974 par le Prince Rainier III.

A ce titre, elle s’implique pleinement et dans la conception et dans l’organisation des spectacles avec le souci majeur de respecter le Cirque traditionnel, de sélectionner les meilleurs numéros internationaux et d’apporter Son professionnalisme dans la mise en scène du Festival.

Prix : Clown de bronze, d’argent et d’or.

Du 16 janvier au 2 février 2020 la Principauté va à nouveau devenir la capitale mondiale du cirque.
Placées sous la présidence effective de S.A.S. la Princesse Stéphanie, le Festival couronnera, avec les Clowns d’Or les meilleurs artistes du moment que le public aura la chance de pouvoir découvrir sous le célèbre chapiteau de Fontvieille.

Le 44e Festival accordera cette année une place d’honneur à la plus belle conquête de l’Homme, le Cheval. Chevaux arabes, frisons, étalons espagnols et portugais seront présentés par l’équipe écuyère du Cirque national suisse Knie avec en piste les représentants des plus grands familles circassiennes, Ivan Knie et Maicol et Wiorris Errani.

– Ainsi Maicol Errani, gendre de Fredy Knie Junior, présentera un carrousel unique au monde avec 30 chevaux dressés par Fredy Knie Junior et issus des écuries du célèbre cirque suisse Knie, dont on célèbre cette année le 100e anniversaire.

Le chapiteau se transformera en véritable temple du cheval et le numéro en un véritable ballet équestre !

– Sergey Nesterov travaillera avec cinq tigres blancs dont il a su, par la qualité de son dressage, sa douceur et la confiance instaurée entre lui et ses partenaires, tirer le meilleur. C’est une véritable complicité qui règne entre les fauves et le dresseur qui parvient même, à la fin du numéro, à s’allonger sur les cinq tigres blancs couchés sur la piste.

– Le fil rouge du spectacle sera cette année assuré par le « Prince des clowns » Henry Ayala dont les nombreux gags émailleront les soirées. Et cet artiste complet, comme il en existe très peu, prouvera également ses qualités de… funambule !

L’acrobatie, autre pilier du cirque traditionnel, illuminera la piste de Fontvieille, avec entre autres la Chine et un surprenant tableau composé d’assiettes volantes.

 Enfin, les Dandys feront sensation à la barre russe avec un enchaînement de prouesses techniques : triples sauts périlleux avant et arrière, triples sauts carpés avant et arrière combiné avec des pirouettes… du jamais vu !

Et, plein d’autres numéros ….

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Jeudi 16 Janvier 

20 h Spectacle de Sélection1er programme

Vendredi 17 Janvier

à 20 h Spectacle de Sélection2e programme

Samedi 18 Janvier 

de 15 h à 16 h OPEN DOOR Les animaux du Cirque

/ Répétitions publiques commentées / ENTRÉE LIBRE

à 20 h Spectacle de Sélection

1er programme

Dimanche 19 Janvier 
à 10h30 Spectacle de 2 h – Tarif réduit

à 15 h Spectacle de Sélection

2e programme

Lundi 20 Janvier

à 19 h Célébration Œcuménique au chapiteau de l’Espace Fontvieille

à 20 h20 FIGHT AIDS CUP 2020

Match de foot de Charité au Stade Louis II

Mardi 21 Janvier

à 20 h Soirée de Gala avec REMISE DES PRIX

PALMARÉS 2020

CLOWN D’OR

Cavalerie du cirque Knie, Photo Sébastien Botella

  • La Cavalerie du Cirque Knie présentée par Ivan Frederick Knie et Maicol et Wioris Errani
  • Martinez Brothers
  • Les Tuniziani

CLOWN D’ARGENT

Sergey Nestorov ses tigres blancs. Photo Sébastien Botella

Sergey Nesterov et ses tigres blancs.

Troupe Acrobatique de Shandong

Troupe Ayala et Henry le Clown

The Dandy’s

CLOWN DE BRONZE

Flash of Splash (Yevgueni Abakoumov & Amalaïa Avasïan)

Flash of Splash

Troupe Efimov

The Bingo “5 boys”

Troupe Zola du Mongolia Circus

Parade des artistes . Photo Sébastien Botella

Liste complète des prix : CLIQUEZ

Mercredi 22 Janvier

à 14h30 Show des vainqueurs

à 20 h Show des vainqueurs

Jeudi 23 Janvier

à 20 h Show des vainqueurs

Vendredi 24 Janvier

à 20 h Show des vainqueurs

Samedi 25 Janvier

à 14h30 Show des vainqueurs

à 20 h Show des vainqueurs

Dimanche 26 Janvier 

à 10h30 Spectacle de 2 h – Tarif réduit

à 14h30 Show des vainqueurs

à 19 h Show des vainqueurs

 

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Tarifs

Tarifs: https://tickets.montecarlofestival.mc/share/template/static/tarifs_infos_2020_fr.pdf

La billetterie en ligne est ouverte.
La billetterie au Chapiteau de Fontvieille est ouverte du lundi au vendredi de 10h à 13h et de 14h à 19h, samedi de 10h à 13h et de 14h à 18h.
Plus de renseignements : Tél +377 92 05 23 45.

Vladimir Hofmann

6 sculptures monumentales

” Promenade à l’Intérieur de Soi “

« Прогулки внутри  себя »

du 29 décembre 2019 au 29 février 2020

De la place Saint Isaac à la Nouvelle Hollande,

Saint Petersbourg.

L’Homme est au centre de mon univers et, à travers lui, le rythme, l’espace et le temps sont au centre de mes préoccupations artistiques.

L’artiste développe des thèmes par séries, comme pour les épuiser, et parfois y revenir.

L’un de ses thèmes favori est la promenade de l’homme à l’intérieur de lui-même : on y voit un petit personnage – l’Individu – déambuler dans une grande tête toute symbolique – l’Humanité – comme pour se chercher et se comprendre.

Un autre thème est celui de l’Escalier : l’homme gravit un escalier, marche après marche, comme pour franchir les étapes de son existence et s’élever spirituellement.

Les roues, souvent présentes dans ses sculptures, évoquent à la fois le temps qui passe et le monde mécanique dans lequel nous évoluons aujourd’hui bien malgré nous : chacun des nous est embarqué dans le train de sa destinée et chacune de mes sculptures est comme le wagon du grand train de la vie où des événement diverses se passent au même moment  : les uns arrivent, d’autres partent, attendent… Les individus qui peuplent ces sculptures sont animés de sentiments diverses ou même contradictoires : certains expriment la joie tandis que d’autres sont sujets à la mélancolie.

Toute aussi symbolique est la représentation de l’« Homme en marche » : l’Homme se cherche, s’élance, s’interroge, s’évade et puis, brusquement, sa course s’interrompt et il se fige dans l’Espace et le Temps pour l’éternité.

 

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« Прогулки внутри себя »

Город – это не просто дома, улицы, мосты и соборы. Это духовное пространство истории и современности. Санкт-Петербург – один из красивейших городов мира, гордость России и ее интеллектуальная столица.

Представленная в рамках проекта Манежа «Музейная Линия» выставка Владимира Гофмана «Прогулки внутри себя», продолжая традиции русского авангарда, говорит о внутренней жизни каждого зрителя, зовёт к размышлениям и внутреннему диалогу.

Владимир Гофман – Рyсский парижанин, скульптор и архитектор, ученик Юрия Анненкова и Осипа Цадкина. Его работы неоднократно представлены на межлународных выставках, также в Москве и Петербурге. Он нагрждён золотой медалью города Парижа.

 

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” Promenade à l’intérieur de soi “

Une ville, ce n’est pas seulement une rue, un pont, un monument ou un chez-soi…Non, une ville, c’est un
espace mental et spirituel, à la fois chargé d’histoire et contemporain. Saint-Pétersbourg est l’une des villes
les plus belles du monde, la fierté de la Russie et sa capitale intellectuelle.
L’exposition de Vladimir Hofmann , dans le cadre du projet du Manège « La ligne muséale » appelle à la
réflexion et au dialogue intérieur.
Vladimir Hofmann, russe de Paris, sculpteur et architecte, a étudié auprès de Yuri Annenkov et d’Ossip Zadkine. Ses œuvres figurent dans les expositions internationales, mais on peut les voir aussi à Saint-
Pétersbourg et à Moscou. La ville de Paris lui a décerné sa médaille de vermeil..

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L’AUTEUR

Vladimir Hofmann est un « russe de Paris ». Il est né à Paris dans une famille russe. Son père, Michel Rostislav Hofmann était musicilogue, son grand-père, Modeste Hofmann, un pouchkiniste célèbre. Jusqu’à l’âge de six ans, Vadimir n’a parlé que le russe, il a appris le français à l’école.

Vladimir Hofmann, a très tôt commencé à sculpter. Il a suivi les enseignements d’Ossip Zadkine, à la Grande Chaumière, et de Youri Georges Annenkov, le plus brillant portraitstiste du siècle d’argent. Il a également étudié l’architecture à l’Ecole Nationale des Beaux-Arts, dont il est diplômé

Sa première venue en Russie remonte à 1964, moment où il fait connaissance avec sa famille russe (une partie de la famille avait émigré à la Révolution, une autre est restée en Russie).

La première exposition de Vladimir a eu lieu en 1968, dans un petit restaurant du quartier latin, la quartier des étudiants. A l’époque, Il était lui-même étudiant. Bien d’autres expositions ont suivi, dans les salons et les galeries. Vladimir a reçu la médaille de vermeil de la Ville de Paris en 1983.

En Russie, Vladimir a, pour la première fois, exposé en 2002. Il s’agissait d’une exposition commune avec Vladimir Ovchinnikov, au centre d’art des artistes non-conformistes de Saint-Pétersbourg (au 60, avenue Nevsky). Depuis, Vladimir exposé à Saint-Pétersbourg (le berceau de sa famille) au musée Akhmatova (2009), au Palais Konstantinovsky (2010), à la galerie Molbert (où il est invité permanent depuis 2014), à l’Académie des Beaux-Arts (2016), au musée des 20 et 21ème siècles MISP, au centre Chémiakine, et à Moscou, au musée Bourganov (2010) et à la Maison de la Russie Hors-Frontière du nom de Soljenitsine (2018).

L’Homme est au centre de son univers. Ses sculptures portent une charge philsophique. Elle expriment le parcours de l’homme en relation avec le temps qui rythme notre existence. Les personnages qui les peuplent sont des êtres ordinaires, comme, comme chacun d’entre nous.

Vladimir développe ses thèmes favoris par séries, comme pour les épuiser et y revenir.
Un de ses thèmes favoris est la « Promenade intérieure » : non pas une simple promenade mais un cheminement à la recherche de soi. Un petit homme se promène dans une tête gigantesque, symbolisant l’Humanité. Il se cherche une explication et peut-être une réponse aux questions fondamentales et insolubles = d’où somme nous venus sur cette terre ? Où allons nous ? Pourquoi sommes-nous ici ? .

Un autre de ses thèmes est le « Train de la vie », comme une sorte de mosaïque de la vie courante. La « roue » y est souvent présente. Elle symbolise à la fois le temps quii passe et le monde mécanique dans lequel, volontairement ou involontairement, nous sommes plongés. Chacun de nous suit sa destinée : dans ce shéma, chaque sculpture est comme le wagon du grand « train de la vie ». Cette série s’inspire de la vie quotidienne, lorqu’au même moment se profilent des évènements diverses et les êtres éprouvent des émotions différentes, parfois contradictoires.

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Владимир Гофман, «русский парижанин», родился в Париже в русской семье. Его отец Ростислав Модестович Гофман был музыковедом, его дед известный пушкинист Модест Людвигович Гофман. До шести лет говорил только по-русски, пока не пошёл в французскую школу.

Владимир, рано стал заниматься скульптурой, посещщая уроки Осипа Цадкина в академие искусств Grande Chaumière, и Юрия Павловича Анненкова, блестящего портретиста серебрянного века. Также училися в Национальной Школе Изящных Искусств (Ecole Nationale des Beaux-Arts, по архитектуре.

В 1964 году состоялась его первая поездка в Россию где он познакомился с «русской семьёй» (часть семьи эмигрировала, а часть осталась на Родине).

Скульптуры Владимира Гофмана в первые выставлялись в 1968 году в маленьком ресторанчике Латинского квартала, квартал студентов, он сам тогда был стужентом. Впоследствии регулярно в различных салонах и галереях. Владимир награждён золотой медалью города Парижа (1983).

Его первая выставка в России состоялась в 2002 году в Петербурге в Музее художников нонконформистов (Невский проспект 60), это была совместная выставка с Владимиром Афанасьевичем Овчинниковым. С тех пор выставки произведений Владимира проходили в Санкт- Петербурге (семейное гнездо), в Музее А. Ахматовой (2009 г.), в Константиновском дворце (2010 г.), в галерее Мольберт (где Владимир постоянный гость с 2014 г.), в Академии Художеств (2016 г.), в музее МИСП и в Центре Шемякина (2019); а в Москве, в Музее Бурганова (2010 г.) и в Доме Русского Зарубежья имени А. И. Солженицина (2018 г).

Человек находится в центре мировозрения Владимира. Его сульптуры проникнуты философским значением; они выражают человеческий путь в связи с проходящим временем которое рифмирует нашу жизнь, герои их «земные», похожы на всех нас.

Владимир развивает любимые ему темы сериями, как будто чтобы их исчерпать, и иногда к ним вернуться.

Одна из этих тем, это «прогулка внутри себя» : не только как путешествия и странствия в пространстие, но и прогулки которые мы совершаем в поиски себя, своего предназначения, наш жизненный путь. Там изображён человечек который прогуливает внутри большой головы символизировшая Человечество : он ищет себе объяснение, и может быть ответы на фундаментальные, вечные вопросы : «откуда мы пришли в этот мир ?, Куда идём ? В чём смысл нашего появления ?»

Другая тема, это «поезд жизни»: мозаика повседневной жизни. Колёсы, часто присутствуют в скульптурах; они символизируют одновременно часы и механический мир в котором мы вольно или невольно поглушенны. Каждый из нас влечён в поезд своей судьбы. В этом понятие, каждая сульптура является вагоном большого «поезда жизни». Эта серия связанна с наблюдением окружающей реальности, когда в один и тот же момент, проиходят разные события и люди испытывают эмоции иногда противоположные.

«Художник творит то, что заложено в него с выше, расскрывает скрытое от глаз, даёт видеть невидимое….Одновременно, он расскрывает свой индивидульный мир, проникающий в глубину его личностьи.» – Владимир Гофман       

   

Résultats du Festival 2019

” SOIREES du CINEMA RUSSE de BORDEAUX “

Mercredi 15 janvier 2020 à partir de 19 h

Centre du Cinéma Documentaire (CDK), Moscou.

 

L’association
“Centre des Festivals France-Russie”

vous souhaite de bonnes fêtes de la fin d’année!
Veuillez accepter nos vœux les plus chaleureux et les plus sincères!
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Dans l’année nouvelle nous partagerons avec vous encore plus de nouveaux films, d’événements intéressants et de rencontres créatives inoubliables!
Merci de votre intérêt envers notre activité!

ÉCHO DU FESTIVAL 2019
« SOIRÉES DU CINÉMA RUSSE DE BORDEAUX »

 MOSCOU


AU PROGRAMME
18 h 30

Inscription des invités.19 h – 19 h 15

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REMISE  DES  PRIX

19 h 15 – 21 h 00

Projection des courts métrages
ayant rtemportés les Prix section
” In Ciné véritas “
à Bordeaux
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Grand Prix
Coquille. Année 2019. Réalisé par Anna OZAR
Film de fiction. 13 min.Meilleur film de fiction
Romance pour le cord’harmonie. Année 2019. par Irina KIREEVA
Film de fiction. 14 min.
Point de bifurcation. Année 2018. Réalisé par Léonid GARDASH
Film de fiction. 20 min.6
Prix pour le traitement profond et brillant du sujet
023 Moscou – Paris. Année 2019. Réalisé par Miloslava VYBORNYH
Film de fiction. 12 min.
6
Meilleur film documentaire
Patsantchiki. Année 2019. Réalisé par Kristina ALEXANDROVA
Film documentaire. 16 min.
6
Meilleur film d’animation
Inanité. Année 2018. Réalisé par Alexey TURKUS et Alexey SHELMANOV
Film d’animation. 18 min.
6
Meilleur vidéo-clip lyrique
Au nom de… 2019. Réalisé par Oleg ROGACHEV et Marina KUDRYASHOVA
Vidéo-clip lyrique. 6 min.
6
Meilleur vidéo-clip musical
Sucre – Masha Maria. Année 2019. Réalisé par Polina KUDRYAVTSEVA
Vidéo-clip musical. 3 min.

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21h00
Dé gustation des vins et cocktails légers.

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PARTENAIRES
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L’événement est soutenu par
Institut français de Russie à l’Ambassade de France en Russie
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Entrée libre!

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A très bientôt en 2020!

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Centre du Cinéma Documentaire(CDK)
Musée de Moscou
2, Zoubovsky Boulevard, bâtiment 7, Moscou
RÉSERVATION :  Courriel cffr@centerfest.ru
Tel. +7 965 315-33-30
Contacts:

Site internet:http://www.centerfest.ru/bxfest/
Facebok : www;facebook.com:soirees.russe
Instagram: @cinema.russe.bordeaux

 

Exposition exceptionnelle

 ” Fabergé et bijoutiers de cour “

 Du mercredi 20 novembre 2019 au jeudi 30 avril 2020

Musée historique d’État de Moscou

L’exposition Fabergé et la Cour Jewelers au musée d’histoire est consacré à l’art des bijoux russes de la seconde moitié du 19e siècle – début du 20e siècle, connu dans le monde entier pour sa beauté et sa grâce.

L’exposition présente environ 300 objets de la Renaissance russe, y compris des objets de musées de régiments, qui seront exposés pour la première fois.

Le fournisseur de la cour de la cour impériale russe et de nombreuses cours royales d’Europe, Carl Faberge, a joué un rôle particulier à l’époque des bijoux. Son nom est devenu synonyme de génie des bijoux. Une section distincte de l’exposition est consacrée à son travail, décrivant la contribution du maître à la bijouterie russe, qui a plus de 1000 ans d’histoire.

L’exposition présente l’histoire de la renaissance des bijoux nationaux, le développement des écoles de joailliers de Moscou et de Saint-Pétersbourg. L’époque était caractérisée par le désir de la société d’actualiser le langage artistique. De grands artistes se sont alors tournés vers la création de produits décoratifs et appliqués, notamment d’argent et d’or, et ont commencé à collaborer avec des bijoutiers. La synthèse des arts a abouti à des solutions artistiques inattendues pour les précieux produits de cette période.

L’exposition présente les œuvres de grands maîtres tels que I. Sazikov, I. Chichelev, P. Ovchinnikov, I. Khlebnikov, les propriétaires de la société Bolins, F. Rückert, les frères Grachev et bien d’autres. Ce sont eux qui ont gagné la reconnaissance mondiale lors d’expositions mondiales et nationales et ont reçu les plus hautes distinctions.

Les visiteurs peuvent voir des objets de styles différents: objets des palais royaux, souvenirs, mercerie précieuse, sculptures en argent. Parmi les objets l’on peut adimirer un cadre élégant avec un portrait de la princesse Zinaida Yusupova, fabriqué par Fabergé, est encadré par des muguets de perles, d’or et d’émaux. Le bracelet en or d’Ivan Chichelev  est décoré de rubis et de perles. Le coffret en argent et en porphyre scintille de saphirs, d’émeraudes et de rubis, fabriqué par la firme moscovite Ivan Khlebnikov et présenté à Tsarevich Alexei lors de la célébration du 300e anniversaire de la dynastie des Romanov. À la même date, la noblesse de Nijni-Novgorod a commandé à Khlebnikov un grand plat – avec des médaillons et des pierres précieuses.

Une partie de l’exposition raconte le style historique russe ou le “style de romance nationale”, qui a acquis une grande popularité au tournant du siècle en raison de la prédominance des motifs folkloriques.

Des sections séparées sont également consacrées à des sujets liés aux églises, qui occupent une place particulière dans les arts et métiers, et n’exposent pas les expositions des musées de régiments.

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Le Musée historique d’État est le plus grand musée historique national de Russie. Fondé en 1872, le bâtiment de la Place Rouge de Moscou a été construit en 1875-1883 selon le projet de l’architecte Vladimir Sherwood et de l’ingénieur  Anatoly Semyonov. Le fonds du musée historique d’État moderne contient plus de 5 millions d’articles et 14 millions de feuilles de documents documentaires

 

 Alex Vizorek
raconte
” Pierre et le Loup “
accompagné de 18 musiciens.
samedi 11 janvier 2020 à 14 h

 Le Forum, 4000  Liège.

 

Une production de la Ferme du Biéreau, mise en scène par Gabriel Alloing
Découvrez en famille le conte de Sergeï Prokofiev raconté par Alex Vizorek. Pendant que l’orchestre Est-Ouest ponctue la narration d’intermèdes musicaux, la dessinatrice Karo Pauwels illustre l’histoire en direct! Chaque personnage de Pierre et le Loup est représenté par un groupe d’instruments (cordes, cuivres ou bois) et par un thème qui lui est propre. Rejoignez donc Pierre, l’oiseau, le chat, le grand-père, le canard, les chasseurs et le loup pour une magnifique initiation à la musique classique.
Distribution :
Alex Vizorek : Narration
Karo Pauwels : Illustrations
David Navarro Turres : Chef D’orchestre
Orchestre Est-Ouest

Le Forum,

rue Pont d’Avroy 12-14, 4000 Liège

Réservation : CLIQUEZ

L’ Institut de Design & des Arts de St Pétersbourg

présente une

Exposition – concours international

” Consonance “

Exposition du 16  au 30  novembre 2019

Université d’État des technologies industrielles et du Design

de  Saint Petersbourg

Ouverture au public mercredi 19 novembre 2019 à 13h

 

Le peintre franco-russe,N. N. Tikhobrazoff présente une de ses toiles, avec ses “lignes qui parlent” , que l’on peut lire en lumière rasante, suivant une technique d’anamorphose.

Toile de N.N. Tikhobazoff au milieu en haut.

Texte écrit en français: ” Il ne suffit pas de se taire, il faut savoir dire autre chose “.

Для тишины недостачно просто замолчть. Вы должны уметь выразить себя по другому

Plus de renseignements sur le peintre : CLIQUEZ

Inauguration de l’exposition.

Ont été présentées les œuvres de 150 d’artistes de Russie  et  50 de l’étranger. Des œuvres d’artistes professionnels ainsi que d’étudiants de diverses universités de Saint-Pétersbourg et de Moscou ont été présentées à l’Université d’État des technologies industrielles et du Design de  Saint Petersbourg (SPbGUPTD), de I’Académie des Beaux Arts I.E. Repin , l’académie A.L.Stieglitz , RSU du nom de A.I. G. Stroganov, l’Académie I.S. Glazunov, etc.), ainsi que d’autres régions de Russie : Universités d’Ekaterinbourg, d’Omsk, Elista, Stavropol, Sochi, Nakhodka, Kazan,  Belgorod, Taganrog, Vladivostok, Perm, Gjel …), ainsi que des artistes de différants pays : Biélorussie, Chine, France, Kazakhstan, Kirghizistan, Moldavie,Vietnam,  etc.

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Le “ Prix de la peinture abstaite” 2019, a été décerné à Nicolas Tikhobrazoff de France, pour sa toile  intitulée : Для тишины

Il ne suffit pas de se taire, il faut savoir dire autre chose. Для тишины недостачно просто замолчть. Вы должны уметь выразить себя по другому.

Technique mixte toile 65 x 54 cm.

 

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Université d’État des Technologies Industrielles et du Design 

Bolshaya Morskaya St., 18, Saint-Pétersbourg, Russie,

Métro : Nevsky Prospekt / Admiralteyskaya

 

 

Église de la Résurrection, Palais Catherine

à Tsarkoïe Selo.

 

OUVERTE au PUBLIC

 

Le public depuis cet été 2019 a la possibilité de visiter l’église de la Résurrection du Christ au palais Catherine à Tsarskoïe Selo. Cette chapelle palatine a été construite et des membres du clergé y sont rattachés à partir du 23 mars 1713. Elle possédait une iconostase aux tons bleus et dorés, dont les icônes étaient peintes sur des toiles et aussi un trône recouvert d’un toit en bois et de représentations symboliques des quatre évangélistes.

Le 8 août 1745 en présence de l’impératrice Elizabeth Petrovna, héritière du grand-duc Peter Fedorovich (futur Peter III) et de son épouse, la grande-duchesse Catherine Alexeyevna (future Catherine la Grande). Initialement, l’église a été construite selon le projet de S. Chevakinsky.

F. B. Rastrelli a introduit des modifications dans sa conception, qui a commencé en 1750. C’est la première chapelle du palais. Transférée en 1930 au musée du Palais Catherine, l’iconostase de la chapelle disparaît à l’époque de l’occupation de la ville par les Allemands  durant le siège de Léningrad ainsi que la chambre d’ambre et le trône.

 

Le palais fut entièrement détruit lors de la seconde guerre mondiale.

État de la salle de bal en 1945.

A la retraite de l’armée allemande en janvier 1944, les occupants incendient méthodiquement la totalité du palais, occasionnant l’effondrement de la toiture et des planchers.

C’est une immense carcasse vide aux murs calcinés et aux plafonds effondrés, aux décors détruits ou vandalisés que les soviétiques découvrent avec lamentation le 27 janvier 1944 après le départ des armées allemandes. Le fastueux palais Catherine semble alors définitivement perdu mais c’est sans compter sur l’énergie farouche du peuple russe et des conservateurs du domaine à sauvegarder cet exceptionnel patrimoine historique.

C’est en 1956 que débutent les travaux de restauration du palais avec l’ambition de le reconstruire à l’identique. Après une longue et soigneuse réfection de la couverture, des façades et le rétablissement des étages, commence la restauration des appartements et salle d’apparat. Durant plus de 20 ans, menuisiers, sculpteurs, ébénistes, marbriers, doreurs et staffeurs vont procéder à une restauration patiente et méticuleuse des appartements impériaux afin de permettre la réouverture du palais au public .

Restauration d’un salle du palais

Vestiges de l’église après la seconde guerre (1945)

L’église de la Résurrection  a été peinte avec un vernis au bleu cobalt, sur un fond épais où se détachent brillamment des ornements en or de style rocaille, sculptés, densément dorés. Le peintre L. Karavak et après lui Groot et Weber ont peint une toile dans le caractère de cette architecture.

Intérieur de l’église palatine. Dessin des années 1850

De nombreux artistes russes et étrangers ont participé à sa décoration. Toutes les sculptures sur bois sont réalisées par des maîtres russes. Grigory Kuritsyn, le charpentier Sukhoi, Anton Yakov avec 36 camarades, Valekhin et les charpentiers Okhten ont travaillé sous la direction du sculpteur allemand Dunker. Le travail exigeait des compétences et des qualités artistiques. À l’aide d’un couteau, d’un burin et d’un ciseau à bois, le sculpteur a traité des pièces de bois en leur donnant les formes sophistiquées créées par la fantaisie créative de Rastrelli. La dorure de sculptures en bois était dirigée par un doreur Leprens.

Le 30 mai 1756, l’ église est nommée solennellement  “Église de la Résurrection du Christ” en présence de l’impératrice Elizabeth Petrovna. L’église a été consacrée par l’archevêque de Saint-Pétersbourg et Shlisselburg Sylvester.

Le 29 au soir, en provenance des habitants  de Tsarskoïe, l’évêque de Saint-Pétersbourg, Sylvester, est arrivé avec l’archimandrite Sofroniy du monastère de l’épiphanie Kostroma de Saint-Pétersbourg. Le 30 au matin, commença la lecture de l’évangile  et la consécration de l’eau bénite en présence de sa Majesté Impériale.  Il y eut la procession avec tous les invités et la foule,  à son arrivée, l’évêque commença les cérémonies de  la consécration de l’église. Il y eut une salve de 51 armes à feu. Puis la liturgie  commença suivie d’un sermon” .

Après la consécration F.-B. Rastrelli a présenté le résultat de ses travaux à l’impératrice et au corps diplomatique qui l’accompagnait. Ce jour est considéré comme l’anniversaire du palais du Grand Tsarskoïe Selo. De superbes célébrations ont été organisées, que l’impératrice a données à ses invités.

Toute cette splendeur a été gravement endommagée lors de l’incendie du 12 mai 1820. Le tsar Alexandre Ier a décidé de reconstruire le palais et l’église dans sa forme originale.

Les deux parties de l’intérieur (hall et autel) sont organisées indépendamment. Si une coupole en bois était érigée au-dessus de l’autel, marquée à l’extérieur par une coupole décorative à cinq coupoles, reconstituée dans ses formes originales, le plafond de la salle était alors, comme auparavant, plat avec un immense plafond peint sur toile. Le plafond brûlé est attribué à l’artiste Giuseppe Valeriani. Stasov appelle également le nom d’un autre artiste – Francesco Fontebasso. Il a écrit: “Comme la publication des plafonds de Fonte Basso, qui servait à peindre le plafond décoratif, n’a pas été trouvée dans les différentes bibliothèques lors de la fouille, elle consistait en une série d’informations confirmant ce qui restait dans ma mémoire.”

Eglise de la Résurrection en 1917

L’esquisse, réalisée par V.K.Shebuev d’après les mémoires de Stasov et basée sur des analogies, fut approuvée en septembre 1820. Shebuyev a terminé le plafond en mai 1823, après la consécration de l’église. Les enfants de la maison de Romanov nés à Tsarskoïe Selo furent baptisés ici, parmi lesquels les futurs empereurs Nicolas Ier et Nicolas II. En 1908, le mariage de la grande-duchesse Maria Pavlovna (fille du grand-duc Pavel Alexandrovich) et du prince Guillaume de Suède a eu lieu dans l’église du palais.

Plafond de l’église en 1915.

Le plafond de l’autel en plâtre a été peint par l’artiste D. I. Antonelli. Le nouveau plafond des chorales destiné à remplacer l’ancien, œuvre de D. Valeriani, a été réalisé par les peintres Otto Ignatius et Gustave Gippius.

1917. L’intérieur de l’église de la Résurrection. Couleur autochrome. A. Zeesta.

Pendant la Révolution ( la Grande Guerre patriotique), un garage a été construit dans les locaux de l’église du palais et son intérieur a été pillé ou gravement endommagé. L’église a été fermée en 1922, Quatre-vingt-dix-huit icônes restantes dans l’ église ont été volées et ont disparu. Sur les 114 icônes du 18ème siècle peintes sur bois ou sur toile, quatre ont survécu. Il a été décidé de recréer les images perdues de l’iconostase. Les icônographe  modernes ont peint plus de quarante icônes, à partir, notamment des aquarelles d’Eduard Gau, des photographies en noir et blanc d’avant-guerre, des peintures de la cathédrale Saint-Nicolas-Épiphanie à Saint-Pétersbourg et de l’église Saint-André à Kiev. Comme il n’y a pas d’images d’icônes des murs de l’église, il seront couverts de toiles peintes

Le plafond a été perdu lors de l’occupation du village Pouchkine en 1941-1944. Seuls des fragments  pittoresques de 16 pièces en mauvais état d’une superficie totale de 37 mètres carrés ont été conservés,et un fragment de 3,80 x 8,94 m, retrouvé sur le territoire de Pouchkine après la guerre.

 

Dans les années d’après-guerre, le bâtiment de l’église a été transformé en entrepôts, c’est tout ce qui a survécu dans le palais. Ce n’est qu’en 1957 que des travaux de restauration ont été entrepris.

En 2015-2016 , des échafaudages ont été installés, une partie des travaux de restauration et de conservation ont été effectués, ainsi qu’une étude de la structure et de la composition des couches colorées sur les murs de l’église.

Fragments de décoration originaux conservés pour faire de copies

 

Restauration des panneaux muraux en bois avec remplacement des pertes dans les matériaux historiques.

 

Iconotase de l’église avec les portes royales, cloison de bois  qui sépare les lieux où se tient le clergé célébrant les offices religieux du reste de l’église où se tiennent le chœur, le clergé non célébrant et les fidèles.  Derrière les lambris de l’iconostase, les restaurateurs ont trouvé 182 pièces de décoration soigneusement pliées. Ils ont probablement été enlevés par le personnel du musée dans l’après-guerre, dans l’espoir qu’un jour …. Deux anges décorant le dais de l’autel ont été retrouvés dans le “trésor” derrière un panneau.

En remettant en état des détails intérieurs en papier mâché, les restaurateurs ont trouvé des notes avec les noms des artisanes qui les ont créées : Akulina Nikiforova et Paraskeva Maximova.

L’autel occupe la place principale de l’église il se trouve derrière l’iconotase. Sa partie centrale est soulignée de six colonnes dorées entrelacées de guirlandes de fleurs et de six pilastres. Un fronton triangulaire avec deux figures d’anges ailés sur les pentes et un grand rayonnement au centre complète la porte centrale.

Le plafond de l’autel est fermé par le plafond pittoresque «Gloire du Saint-Esprit», sur lequel les têtes d’anges de l’académicien Andrei Belloli sont représentées dans les nuages.

Le plafond de la salle principale de l’église était recouvert d’un grand plafond pictural «Ascension du Christ». Au XVIIIe siècle, le plafond a été peint par l’artiste Giuseppe Valeriani, et après l’incendie de 1820, il a été peint par le professeur de peinture Vasily Shebuev. Au cours de la Grande Guerre patriotique, la composition centrale multifigurée du plafond a été perdue.

Restauratrice travaillant à la redorure de la partie centrale représentant le symbole divin avec l’inscription en hébreu du nom de Dieu, situé au dessus des portes royales entre deux anges.

 

Nous regrettons que le plafond de l’église n’a pas été préservé. Il a été décidé de le laisser vierge de toute décoration. Il est prévu de remplacer le plafond peint par une démonstration interactive visuelle soigneusement réalisée.

Le président russe Vladimir Poutine lors de sa visite pour la fin de travaux de restauration de l’église de la Résurrection du Christ dans le palais Catherine à Tsarskoïe Selo. 10 avril 2019. La restauration de l’Église de la Résurrection du Christ du Palais de Catherine a été rendue possible grâce au soutien financier du PJSC Gazprom.

 

« La Petite Sirène »

Musique d’Edvard Grieg

 Orchestre philarmonique de Monte-Carlo

Katerina Barsukova, dessin sur sable

Dimanche 22 décembre 2019 à 15h00

Auditorium Rainier III,  98000 Monaco

 

Katerina Barsukova, artiste sur sable de Saint-Pétersbourg, est de retour à Monte-Carlo. Elle présentera avec les musiciens de l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo l’un des contes les plus fascinantes de H.Ch. Andersen :

« La Petite Sirène ».

d’après le conte de H. Ch. Andersen

Musique d’Edvard Grieg, (Création mondiale)

Katerina Barsukova, dessin sur sable

Musiciens de l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo :

Véronique Audard , clarinette, Anne Maugue, flûte

Franck Lavogez, basson, Jean-Marc Jourdin, hautbois

Didier Favre,  cor, Sophia STECKELER, harpe

Armelle Gouget, narratrice

Le monde marin et les rêves, l’amour et les sacrifices, la douleur et le pardon, l’attente du bonheur et l’attente de la mort – un tel récit envoutant aux multiples facettes.

Dernière fille d’une famille de six enfants, La Petite Sirène rêve depuis son royaume sous-marin, du monde des hommes. Là-bas, à la surface, le Prince a envahi son cœur. Portée par l’amour, elle passera, dans l’épreuve, du monde de l’eau dont elle est originaire, à celui de la terre, pour finalement rejoindre les « filles de l’air ».

Katerina Barsukova, peintre sur sable.

Diplômée de l’Ecole de beaux-arts Rœrich de Saint-Pétersbourg, de la faculté de peinture et de l’Académie des Beaux-Arts Répine de Saint-Pétersbourg, de la faculté de l’histoire de l’art, Katerina Barsukova a également complété son parcours par les Cours d’écriture du scénario et de mise en scène du studio “Lenfilm”.

Excellente portraitiste et paysagiste, elle explore différents volets de cet art : dessin classique, art graphique, snow graphics, films d’animation sur sable, représentations d’animation sur sable en direct.

Pour Katerina, l’animation sur sable est un petit théâtre dont la scène est une table lumineuse où se déroulent des histoires éphémères. Une poignée de sable prend vie en quelques gestes gracieux de l’artiste. Les œuvres de Katerina se distinguent par l’ingéniosité de ses dessins dans le style symbolisme lyrique, mais aussi par des transformations étonnantes et une grande musicalité.

Elle collabore régulièrement avec des metteurs en scène et réalisateurs de cinéma, des musiciens et comédiens. Elle s’est produite au Théâtre de l’Hermitage de Saint-Pétersbourg, au Mariinski, à l’Alexandrinski, à la Philharmonie de Saint-Pétersbourg, à la Philharmonie d’Erevan (Arménie), au festival russo-chinois « Feu éternel », au Théâtre de l’Europe de Lev Dodine (Saint-Pétersbourg). Arménie, Ukraine, Allemagne, Espagne, Autriche, France, Turquie et différentes villes de la Russie font partie de la géographie des spectacles de Katerina.

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Auditorium Rainier III

Boulevard Louis II, 98000 Monaco

Tarif unique : 12€

Réservation : CLIQUEZ

Exposition Ilya Efimovich Repin ( 1844 – 1930 )

175ème anniversaire de sa naissance

Jeudi 3 octobre 2019 – lundi 9 mars 2020

Palais Château Mikhailovsky, Saint Petersbourg

 

Ilya Efimovitch Répine est né le 24 juillet 1844 à Kharkov, il est mort le 29 septembre 1930 à l’âge de 86 ans et a été enterré dans le parc de sa succession “Penates”.

2019, marque le 175e anniversaire de la naissance d’Ilya Efimovich Repin, le plus grand peintre de la seconde moitié du XIXe siècle, dont le nom est associé à l’affirmation et à l’épanouissement du réalisme dans les beaux-arts russes. Cette grande exposition anniversaire de l’artiste comprendra des œuvres du musée russe, de la galerie nationale Tretiakov, du musée d’art Ateneum (Finlande), du musée national des beaux-arts nommé d’après A.S. Pushkin, Museum-Estate I.E. Repin “Penates”, le musée-réserve Abramtsevo et d’autres collections de musées et collections privées. L’exposition présentera plus de 250 peintures et œuvres graphiques. Il s’agit de chefs-d’œuvre reconnus du maître et de ses œuvres peu connues, ainsi que des objets commémoratifs liés à la vie et au travail de l’artiste.

En 1902, A.N. Benoit écrit un essai sur Répine pour “Histoire de la peinture russe” : «Repine est une personne complète, mais pour l’histoire, il n’est pas encore prêt… à faire son travail, une évaluation appropriée n’est pas possible pour le moment.
Le maestro lui-même, après la publication de Benoit a réalisé de nombreux travaux très intéressants.
Dès lors, grâce aux efforts de la propagande soviétique (fortement “traité” par l’auteur), Repine bien que n’étant pas le principal peintre russe, devint le maître de tous les temps, incarnant de manière exhaustive son époque et quelques vérités intemporelles sur la Russie, son peuple et son destin historique, apparence et mérite des plus grands maîtres de la culture nationale.

Les bateliers de la Volga 1873 huile sur toile. Médaille de bronze à l’Exposition universelle de 1873 à Vienne.

Il semble que cette exposition devrait aider, au moins à formuler les problèmes de la créativité de l’artiste, en rapport avec l’environnement idéologique, dans la multitude de réponses de ses contemporains, face aux bouleversements artistiques et sociaux, dont Repine était devenu un témoin.

Café de Paris , 1875 huile sur toile

Son grand talent, lui donne le droit à être l’un des plus talentueux visionnaire  de l’histoire, non seulement pour l’art russe, comme le déclare Benoît, arbitre impartial et reconnu.

Zaparog, les cosaques 1880-1891. Huile sur toile.

De ses études académiques, “plâtre antique” et des modèles,  à la nature, aux espaces ouverts de la Volga jusqu’au peuple affligé, le chemin de Répine le mène au sort de l’intelligentsia russe troublée et aux relations ambiguës avec la bureaucratie.

Conseil d’État, 1901-1904,  400 x 877 cm, 48 études de portraits.

Ce qui était prédéterminé pour l’artiste  d’origine modeste, ayant des contacts étroits avec ceux qui recherchent des mises à jour de l’art russe : I. N. Kramsky et V. V. Stassov, F. A. Vasiliev et V. A. Serov.

Le critique d’art Vladimir Stasov et l’écrivain Maxim Gorki en visite à Répine.

Il convient de noter que Repine était un homme de son temps, il admirait:  N. G. Tchernyshevsky, D. I. Pissarev, ainsi que les “seigneurs des esprits” étrangers: C. Darwin, P.-J. Proudhon, L. Buchner. Pendant toute sa vie, il a gardé un vif intérêt, une respectueuse attitude envers les sciences naturelles et les sciences humaines, qui ont sans aucun doute influencé sa créativité.

«Visage, l’âme de l’homme, le drame de la vie, les impressions de la nature, et le sens de sa vie, l’esprit de l’histoire – c’est notre sujet», écrivait le peintre.

 

Sadko, 1876 Huile sur toile.

Konstantin Chukovsky, qui s’est lié d’amitié avec Repine dans ses dernières années, décrit comment, en 1913,  Repine visitant son exposition à St Petersbourg, découvre une nouvel accrochage de ses toiles et une présentation inhabituelle pour lui.

Bolchevique (soustrait le pain d’un enfant)

Probablement un panorama holistique de sa propre créativité, et  l’approbation de l’exposition fut  le plus grand éloge de son auteur.

Maison atelier d’ Ilya Efimovitch Répine “Les Pénates “, à 45km de Saint-Pétersbourg, au bord du Golfe de Finlande.

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Palais Château Mikhailovsky,

Sadovaya, 2, Saint Pétersbourg

Métro : Gostiny Dvor , perspective Nevski , Chernyshevskaya

Horaires :

Fermé le mardi.

Lundi : 10h-18h

Mercredi  : 10h-18h

Jeudi : 10H-21h

Vendredi, samedi et dimanche : 10h-18h

 

 

” Foire de Sibérie “

Dimanche 12 janvier 2020 à 15h

Église Saint Antoine & Sainte Catherine,

4000 Liège

– Chant diphonique sibérien ;
– Défilé de costumes traditionnels de Sibérie ;
– Danses traditionnelles de Sibérie ;
– Animation pour enfants et adultes.
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Église Saint Antoine & Sainte Catherine
En Neuvice 54, 4ààà Liège.

Réservation souhaitée par téléphone 0494 10 46 85 ou courriel : meridian.asbl at gmail.com
PAF 10 euros à verser au compte BE84 0682 4450 1459 ou à payer sur place

 

” 100 siècle de Présence et de Culture russe. “

en Belgique

NADEJDA de Valérie Felder, chansons de Vadim Piankov

l’ensemble Karandach, Buffet,

Dimanche 1er décembre 2019 à 143

Centre Tour à Plomb, Bruxelles

Maison russe vous invite en famille et entre amis à venir découvrir 100 ans de présence et de culture russe en Belgique avec l’avant-première du documentaire “Nadejda” de Valérie Felder.

Une conversation amicale qui devient un film documentaire. Film réalisé pendant 2 ans.

Maxime découvre les silences de son histoire….

Ce n’est pas un film historique mais plutôt un film sur ce qui peut nous habiter lorsque nous avons une double culture. C’est un long métrage de 100 minutes qui retrace 100 ans de présence et de culture russe en Belgique. Il y a beaucoup de musiques et de chansons dans ce film avec Vadim Piankov

Vadim Piankov est né en 1963 à Krasnodar, la capitale du Sud de la Russie. Il entame sa carrière artistique dans la ville de Saratov où il fait les premiers pas sur les planches. Il part à la conquête de la capitale pour rentrer dans la meilleure école de cinéma en Russie, le VGIK. C’est durant cette période qu’il découvre l’œuvre de Jacques Brel qui a bouleversé son existence et  lui a ouvert un nouveau monde poétique. C’est grâce à ces chansons que Vadim devient francophone et francophile. Il fait ses premières traductions de Brel et les chante devant des spectateurs intrigués sur l’Arbat, la célèbre rue d’expression artistique au centre de Moscou. Cette expérience lui permet de développer son talent d’interprète, de rencontrer de nouveaux publics. Plus tard, il décide de partir à la découverte de la Belgique. Il  débarque dans les cafés chantants de Bruxelles. En 1999, la chaîne de télévision belge RTBF le choisit comme interprète de la chanson de Brel, « Ne me quitte pas », dans l’émission « Chanson du siècle ».

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Buffet de spécialités russes et la présence du groupe de musique russe Karandash, composé de musiciens d’origine russe, Yashko Golembiovsky, Iliya Stepanow et Iliyoucha Stepanow,  nés en Belgique, de parents ou grands parents issus de l’émigration et Katia Katanova, venue s’ajouter récemment. Elle est violoniste et diplômée des conservatoires de Moscou.

Ils vont vous faire revivre l’expression lyrique russe, qui parle de la haine de la guerre, du goût de la liberté, des peines et des joies de l’amour, de la fraternité humaine, de la tendresse, de la bonté, du courage. Avec le groupe Karandash vous sentirez l’espace d’un instant les plaines de la Russie avec des chevaux volants dans les steppes avec la fougue des tziganes qui les montent.

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Le Centre culturel et sportif Tour à Plomb est un centre de proximité dédié aux diverses formes de réflexion, d’expression et de création, qu’elles soient culturelles, socioculturelles, artistiques ou sportives. Il dépend du service Jeunesse de la Ville de Bruxelles.

En tant qu’infrastructure de proximité, le Centre Tour à Plomb est mis prioritairement à la disposition des bruxellois et plus spécifiquement des habitants et des groupes structurés (associations sans but lucratif, services et institutions publics,…) du quartier Jardin aux Fleurs.

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Centre culturel et sportif Tour à Plomb
rue de l’Abattoir, 20-26, 1000 Bruxelles
Tél : 02 279 59 26
PAF : 13€
Réservation : valerie.felder@gmail.com

” Noël au couleurs de la Russie “

Schola Camille Jacquemin

Invités :

Véronika Voronova, piano et domra

Valentina Liegois, piano.

Samedi 14 décembre 2019 à 20h

Dimanche 15 décembre à 16h 30

Église St Martin,6953 Forrières (Belgique)

Cette année 2019, la Schola Camille Jacquemin a fêté ses 70 ans d’existence et l’achèvera en beauté avec ces concerts vocaux et instrumentaux de Noël aux accents particuliers de la Russie.

Outre les nombreux chants originaires de la Russie Éternelle qui vous seront présentés, la Schola aura le plaisir d’inviter Veronika Voronova, pianiste de talent qui nous présentera également la domra, un instrument de la tradition russe encore peu connu chez nous. Elle sera accompagnée de sa fille, la jeune Valentine Liegeois, qui est elle aussi pianiste

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La nef de l’église St-Martin, de style néo-roman, offre une excellente acoustique grâce à son plafond plat en bois et son chœur hémisphérique. Le son y est admirablement projeté sur toute sa longueur, et aucun auditeur n’est lésé, peu importe où il se situe dans la nef.
Des gradins seront disposés dans le fond de l’église afin d’améliorer encore l’écoute et le visuel.
Il est vivement conseillé de réserver vos places, les sièges seront numérotés et vous seront attribués prioritairement en pré-vente.

Église Saint-Martin, 6953 Forrières, Belgique

Entrée : 10 € / moins de 12 ans : gratuit / Réservation par prévente : 8 €

Réservation à partir du 15 novembre:
Tél :084 21 37 50, Mme Laurent de 19 à 21 heures
Tél : 084 21 01 84, Mme Dehez de 18 à 20 heures

Fête festive 2020 

Concert de Noël et du Nouvel An Russe

Dimanche 12 janvier 2020 à 15 h

Musée Charlier, 1210 Bruxelles

(Saint-Josse-Ten-Noode)

Selon le calendrier julien, le Noël russe a lieu après la Saint-Sylvestre le 6 janvier: une occasion idéale de profiter ensemble d’un concert réchauffant les cœurs suivi d’une charmante réception.
Concert avec harpe russe, piano et chant avec des variations et des fantaisies mélodieuses sur le thème de la période hivernale de Noël et du Nouvel An.
Vous pourrez entendre entres autres des airs traditionnels et des pièces classiques et romantiques composées par A. Vivaldi, V. Malyarov, N. Rimsky-Korsakov, A. Arenski, A. Alyabyev, P. Tchaikovsky, I. Dunayevsky.
Les places étant limitées,
réservation souhaitée.
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Le musée Charlier est un hôtel de maître de la fin du XIXe siècle situé en plein cœur de Bruxelles, au 16 de l’avenue des Arts. Son propriétaire, le mécène et amateur d’art Henri Van Cutsem, le fit aménager intérieurement en 1890 par Victor Horta. Il y accueillit le sculpteur Guillaume Charlier qu’il soutint dès sa sortie de l’académie des beaux-arts de Bruxelles – ami de toute une vie dont il fit son légataire. Après la mort de Van Cutsem, en 1904, Guillaume Charlier poursuivit l’œuvre de son ami en collectionnant des œuvres d’artistes belges, ses contemporains. L’hôtel particulier avec toutes ses collections fut légué en 1925 à la commune de Saint-Josse-ten-Noode sous condition qu’il devint musée public, inauguré le 21 octobre 1928.

Musée Charlier
avenue des Arts 16
1210 Bruxelles

 (Prix non communiquer encore )

Accueil & Renseignements: 02 220 26 91
lundi au jeudi  9 h à 16 h / ven 10 h à 12 h ou info at charliermuseum.be
En collaboration avec Femigra vzw/asbl et Russischhuis

Bus: 200 m, ligne: 29-63-65-66

Métro: Arts-Loi & Madou

SLAVA’ S

SNOW SHOW

Jusqu’au dimanche 5 janvier 2020

Théâtre du Léman, Genève

 

Une tempête avec fortes bourrasques de rire s’annonce à la fin de l’année ! Slava’s Snowshow s’apprête à prendre possession du Théâtre du Léman à Genève. Ce spectacle, dont la réputation n’est plus à faire, est l’œuvre de l’artiste Slava Polunin, fondateur de la compagnie de théâtre de clowns et de mimes « Licedei » à St-Pétersbourg. Des flocons tombent du ciel, des ballons volent, clowns et public sont pris dans une gigantesque toile d’araignée poétique et burlesque, entre bulles de savon et créatures fantasmagoriques. Une expérience pleine de surprises attend petits et grands.

Hors norme, ce spectacle balaie tout sur son passage ne laissant aux spectateurs que leurs yeux pour s’émouvoir et leurs têtes pour rêver. Entre innocence et malignité, rouerie et mélancolie, poésie et fantastique, la rêverie prend le pas sur le réel. Triomphe mondial depuis plus de 25 ans, récompensé à de multiples reprises, Slava’s Snowshow dépeint des images magiques qui abordent la solitude, l’absurdité de la vie, la mort, le temps qui passe ou la beauté de l’univers. Avec Slava Polunin et ses complices, la frontière entre la scène et la salle est purement imaginaire.

Sans dire un mot la troupe de clowns malicieux, et un peu fêlés, font de l’art du mime et du clown un objet de théâtre où se jouent nos drames d’adultes comme nos rêves d’éternels enfants. La quinzaine de clowns touche en plein cœur. L’expérience est organique et spirituelle, décoiffante, au sens propre comme au figuré, invitant ainsi les spectateurs à se laisser porter par l’émotion !

 

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Théâtre du Léman
Dan l’Hôtel Kempinski, Quai du Mont-Blanc 19
1201 Genéve

Tarifs :

Cat1 = 93, 90 CHF, 75,50 CHF, 47,40CHF

Cat2 = 83,90 CHF, 67,40 CHF, 42,40 CHF.

Cat3 = 73,90 CHF, 59,20 CHF, 37,20 CHF

Cat4 = 63,70 CHF, 51 CHF, 32,10 CHF

Cat5 = 43,30 CHF, 34,70 CHF, 21,90 CHF

 

Réservation : CLIQUEZ

Accès Bus : Ligne 8 et 1

1ère exposition en Russie

“Iouri Annenkov : Connus et Inconnus”

consacrée au 130e anniversaire de l’artiste

 Samedi 9 au samedi 30 novembre 2019

Georges Pavlovitch Annenkov ( Юрий Павлович Анненков) est né le 18 juillet 1889 à Petropavlovsk (Russie) et mort le 12 juillet 1974 à Paris.

En 1920, dans un manifeste sur le «théâtre de la méthode pure», Iouri Pavlovitch Annenkov a comparé la scène théâtrale à un kaléidoscope géant. Il peut lui-même être comparé au même kaléidoscope puisqu’il touche à tous les domaines de l’art: peinture, littérature, cinéma, poésie et même sculpture. En outre, le destin l’a généreusement récompensé par des réunions et des événements.

Georges Pavlovich a émigré en 1924, étant déjà un artiste de renom. Il n’est jamais retourné dans son pays natal après avoir vécu 50 ans en France. Le travail de l’artiste a donc été divisé en deux périodes: russe et française.

Portrait d’Anna Akhmatova

La période russe est connue et assez bien représentée en Russie – à la galerie Tretiakov et au musée russe. Annenkov est célèbre pour ses portraits d’étoiles du Silver Age, dont le célèbre portrait d’Anna Akhmatova, et ses illustrations pour le poème d’Alexandre Blok «Les Douze».

Portrait de Sergueï Prokofiev 1933

La période française, au contraire, est pratiquement inconnue et étudiée uniquement par des spécialistes. Pendant longtemps, à cause de l’émigration, le nom d’Annenkov n’était même pas mentionné dans les livres d’art. Cependant, cette période est marquée par le travail fructueux de l’artiste. Sa première exposition personnelle à la galerie Bing en 1930 représentait une trentaine de peintures figuratives et plus abstraites.

Portrait de Maxime Gorki (1920)

Le sujet de l’abstraction a toujours intéressé Annenkov. Au cours de sa vie en Russie, l’artiste a associé le futurisme à l’académisme. La dernière page de son travail, de la Seconde Guerre mondiale à la fin de sa vie, appartient à l’abstraction pure.

L’abstraction artistique d’Annenkov consiste en des œuvres en relief composées de divers éléments, que l’artiste a lui-même appelés des «naissances optiques», car elles ont tendance à changer lorsque le sens de l’éclairage change.

En plus de la peinture, Annenkov a été attirée par le théâtre et le cinéma pendant de nombreuses années. De 1945 à 1955, Annenkov fut président du Syndicat français des techniciens de cinéma.

L’artiste a réussi à faire plus de 60 films et à collaborer avec les dramaturges Eugene Ionesco et Jean Tardieu ainsi qu’avec de nombreux réalisateurs célèbres, dont Max Ofyuls.

Annenkov, film «Le plaisir» de Max Ophüls 2 dessins de costume pour Simone Simon dans le rôle de Joséphine.

L’exposition contient des œuvres représentant toutes les périodes et tous les domaines du travail de l’artiste (peintures, graphiques de livres, portraits, croquis de théâtre, œuvres pour le cinéma et l’animation). Toutes les œuvres de Yuri Annenkov proviennent de collections privées.

 Dans l’atelier de Georges Annenkov, rue Campagne-Première, XIVème  Paris.

Plus de renseignements sur ARTCORUSSE : CLIQUEZ

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Maison de la Russie hors frontières, Alexandre Soljenitsyne

Nizhnyaya Radischevskaya ul.,  2, Moscou

Métro : Taganskaya

Exposition Viktor Tatarenko

« Le rayon d’or du soleil ou voyage dans les lieux Saints »

Jusqu’au samedi 30 novembre 2019

Parc des exposition Ermitage de Vyborg ,

région de St Petersbourg, Russie

 

Victor Alexeïevitch Tatarenko est né en 1950 à Donetsk (Ukraine). Il est diplômé de l’Université des Arts d’Odessa en 1973. Puis en 1980, il est diplômé de l’école supérieure d’art industriel, Académie Stieglitz de Sainbt Petersbourg, département de peinture monumentale et décorative. Membre de l’Union des artistes de l’URSS (1985), de l’Association internationale des mosaïques contemporaines (Ravenne, Italie) en 1992, de l’Association internationale des artistes d’art, de la Société des aquarellistes (1998), de l’Association internationale des arts plastique de l’UNESCO, AIAP (Paris, France).

Il a étudié l’art des maîtres anciens à Pskov, à Novgorod sur les îles Solovetsky et à Valaam. Il a restauré des fresques de Dionysos dans le monastère de Ferapontov, en les répétant avec les mêmes couleurs que celles utilisées par l’ancien peintre d’icônes. Les projets monumentaux de l’artiste ont été gelés par l’effondrement du financement de l’URSS en décomposition. L’artiste a commencé à travailler dans le genre de vivacité de chevalet et c’est ici que son incroyable cadeau ironique s’est ouvert. Muraliste, mosaïste, peintre.

Les œuvres de Viktor Tatarenko, sont des louanges à Dieu. L’artiste lui-même a noté que sans Dieu, il n’aurait rien pu réaliser. “J’ai commencé à travailler sur des sujets orthodoxes à l’époque soviétique, quand il était dangereux d’en parler. La plus grande joie, c’est de faire quelque chose pour l’église. Si Dieu donne du talent, il doit le servir. La préparation au travail est un poste et prière: sans l’aide de Dieu, il est impossible de faire quoi que ce soit. Le Seigneur s’humilie et ne lui permet pas de tomber dans l’orgueil “, a admis le maître.

Victor Tatarenko a réalisé des peintures murales, des mosaïques et des vitraux dans 25 objets architecturaux de Lituanie, de Finlande, d’Estonie et de Russie.

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L’Hermitage-Vyborg  est une branche de l’Ermitage et un centre d’exposition à Vyborg, région de Saint Pétersbourg, qui a ouvert ses portes en juin 2010.

Parc des exposition Ermitage

Rue P.F. Ladanova, 1, Vyborg, Russie.

Horaires : tous les jours de 10h à 18h

 

 

Pour le 220ème anniversaire de Pouchkine

&

Le 20ème anniversaire de la Fondation Internationale Pouchkine

” Gala Patrimoine – Russie “

Vendredi 22 novembre 2019 à 19h

Château du Lac, 1332, Genval, Belgique

 

Grâce à son œuvre, Alexandre S. Pouchkine est aujourd’hui encore perçu comme le fondateur de la langue russe moderne et il est honoré dans toute la Russie et à l’étranger. Et comme les russes le disent toujours:

” Pouchkine est notre tout! Пушкин наше всё.

Soirée placée sous le Haut Patronage de son Excellence Monsieur A.A. Tokovine, Ambassadeur de la Fédération de Russie  au royaume de Belgique .

Alexandre et Macha Pouchkine,  descendants du poète mondialement connu ( Alexandre étant le descendant mâle), ont voulu honorer la mémoire de leur trisaïeul par le biais de la Fonfation International Pouchkine (F.I.P.) qu’ils ont crée en 1999 à Bruxellesavec un groupe d’amis et de connaisseurs de  l’œuvre de Pouchkine. La fondation a pour but de populariser l’œuvre du plus important représentant du patrimoine littéraire russe et travaille à la promotion des activités littéraires et culturelles liées à Son œuvre.

L’absence d’enfants, éternel regrets d’Alexandre et de Macha, a suscité chez eux une geste merveilleux d’abnégation et de générosité: soutenir les enfants gravement malades de Russie et de la CEI, ainsi que les enfants apprenant le russe dans le monde. Ces deux activités se complètent harmonieusement. L’une et l’autre sont, comme de bien entendu, dépourvues du moindre but lucratif.

Les fonds rassemblés lors de différentes manifestations organisées par la Fondation sont entièrement consacrés aux œuvres de bienfaisances.

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PROGRAMME du GALA

k  Accueil des incités, cocktails.

k Concert de l’ensemble folklorique russe ” USLADA “.

k Dîner de gala. (boissons incluses).

k Cérémonie de remises des Prix ” Patrimoine-Russe “.

k En fin de soirée Tombola.

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Le collectif musical “USLADA” et l’un des groupes les plus importants et les plus recherchés de la région de Vladimir-Souzdal. Ayant mérité à juste titre la reconnaissance et l’amour d’un grand nombre de spectateurs en Russie et à l’étranger, le groupe a travaillé pendant de nombreuses années afin d’améliorer la qualité de ses performances. L’ensemble “USLADA” est composé de chanteurs professionnels, de musiciens et de chorégraphe. Au cours des années des spectateurs de plus de 30 pays du monde ont découvert la créativité de eces jeunes artiste talentueux. Chaque année le groupe présente un grand concert nouveau. Chaque œuvre solo est une véritable performance musico-théâtrale avec une conception propre et une réflexion profonde. Uslada ne se produit pas uniquement sur scène.

Douze ans d’expérience dans l’organisation d’évènements, l’ensemble soutiet activement deivers organisations caritatives et fondations en promouvant les traditions du chant russe.

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INSCRIPTION AVANT LE 12 NOVEMBRE

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Frais de participation : 150€ (avant le 12 novembre), 175€ (passé cette date).

Numéro du compte de la fondation : BE44 3630 2325 1445, BIC : BRUBEBB

Courriel : alexandre@puchkine.org

Fondation Pouchkine, Av Hyppolyte Boulenger, 36, bte 6 – 1180 Bruxelles.

Si vous souhaitez réserver une chambre(single-twin-double avec petit déjeuner, buffet inclus), préciser votre choix et ajouter 119€ par chambre sur le compte de la Fondation.

Martin’s Château du Lac est un hôtel de luxe 5 étoiles, posé au bord du Lac de Genval, à 20 minutes à peine de Bruxelles, au cœur d’une des plus belles régions de Belgique : le Brabant wallon.

Avec son aménagement mariant à merveille héritage du passé et modernité, ses chambres confortables, son restaurant Genval.

 

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Hôtel Martin’s Château du Lac

Avenue du Lac 87
1332 Genval, Belgique

 

 

Exposition “Constantin Somov (1869-1939)”

du  jeudi 8 oût au lundi 4 novembre 2019

Château Mikhailovsky, Saint Pétersboug

L’arlequin et la femme (1912)

Constantin Somov – l’un des plus grands maîtres de l’art russe de la première moitié du XXe siècle, représentant de l’association de création “le Monde de l’Art”. Somov a créé des portraits de personnages célèbres de l’âge d’argent, des paysages, des livres illustrés et des magazines, participé à la conception de productions théâtrales.

L’exposition présente des œuvres de toutes les périodes de l’œuvre de Somov, du milieu des années 1890 à la fin des années trente.

Portrait d’Anna Karlovna Benois (1896)

 Les œuvres de l’artiste ont été présentées il y a seulement 50 ans, en 1969, à l’occasion du centième anniversaire de l’artiste. L’exposition de cette année présente non seulement les célèbres toiles «Portrait d’Anna Karlovna Benois» (1896), « Baiser volé» (1908), «Arlequin et la femme» (1912), mais également des portraits créés pour le magazine Golden Fleece contemporains du maître: Alexander Blok, Vyacheslav Ivanov, Eugene Lansere et autres. Les visiteurs peuvent également voir des photographies d’archives et du matériel documentaire liés à la vie et au travail de l’artiste.

Constantin Andreevich Somov (Константин Андреевич Сомов) né le 30 novembre 1869 à St Péterbourg, mort le 6 mai 1939 à Paris, Il mena une vie intéressante et réussie. Malgré le long développement de son propre style artistique, il a retrouvé son visage à l’âge de trente ans – il était recherché, sécurisé et reconnaissable.

Mais cela ne le rend pas heureux: l’âme de l’artiste a toujours été tourmentée par la contradiction entre le monde réel et le monde fantastique où il s’est plongé pour créer ses chefs-d’œuvre.

L’autocritique sans fin et destructrice la mange de l’intérieur tout en développant son potentiel créatif.

Portrait du poète V. Ivanov, 1906

 Entre 1888 ret 1897, il étudie la peinture à l’Académie Impériale des Beaux Arts et fréquente pendant trois ans l’atelier d’ Ilia Répine avec Igor Grabar, Philippe Maliavine, Anne Ostroumova-Lebedeva. Il affectionne en particulier l’art rococo, à la manière de Fragonard et de Watteau, et privilégie la peinture à la gouache. Il se lie pendant ses études avec Alexandre Benois, Serge Diaguilev et Léon Bakst et se rend avec eux à Paris en 1897. Somov fréquente alors les ateliers de Whitler et de l’Académie Colarossi. Lors de leur retour en Russie, Somov contribue par ses illustrations à la revue Mir Iskousstva  que ses trois compagnons fondent en 1899.

Portrait M.G. Lukyanov 1919

Pendant les années 1910 , Somov illustre les œuvres d’Alexandre Block et réalise notamment une série de personnages de la commedia dell’arte.

Ses peintures sont exposées au Salon d’Automne à Paris en 1906, et en Allemagne, où une première monographie lui est consacrée en 1907.   Il devient membre de l’Académie impériale en 1913 et il est nommé professeur à l’École des beaux-arts de Pétrograd (Saint-Pétersbourg) en 1918.

Livre érotique “Marquise” 1918

En 1923, il émigre aux États Unis, ou il ne reste qu’un an dans ce pays qu’il déclare incompatible avec son tempérament artistique. Il s’installe alors à Pari,s où il illustre entre autres Manon Lescaut, Daphnis et Chloé et les poèmes de Puchkin.

Pouchkine 1899

Vers la fin de sa vie, il peint surtout des portraits. À sa mort en 1939, il est inhumé aucimetière de Ste Genviève des Bois.

Femme à la robe bleue

Le coeur de Konstantin Andreevich Somov s’est arrêté à l’âge de 69 ans. À ce jour, sa peinture “Rainbow” (vendue aux enchères de Christie’s en 2007 pour 3,7 millions de livres sterling) est incluse dans la liste des peintures les plus chères des artistes russes.

Portrait d’Alexandra Levchenko 1914

Mais beaucoup plus complet sur  Somov dans l’art russe sont les mots de son ami Alexandre Benoit:

«Même si le domaine de la créativité de Somov est limité, laissez-le ne rien révéler de nouveau , ne développez pas nos connaissances, ne soyez pas occupé à résoudre des problèmes insolubles et ne fondez pas un nouvel enseignement de l’esthétique, laissez-le se conclure du début à la fin. quelque chose de modeste en soi, cependant, cette fonctionnalité vit dans celle-ci qui reste plus précieuse que toutes les innovations, tous les “élans de l’inatteignable”, tout ce dont nous en avons marre maintenant à satiété complète et ce qui donne envie de fuir sans réfléchir. La principale caractéristique de cet art “modeste” est son inspiration incontestable – la véritable “miséricorde de Dieu”. Et nous devons penser que lorsque tout ce brouillard, tout le cauchemar des mensonges qui ont maintenant inondé le royaume de l’art, sera vaincu.”

Portrait Benois

Les spectateurs recevront plus de 100 peintures et œuvres graphiques des collections du musée russe, de la galerie Tretiakov, du musée Pouchkine nommé d’après A.S. Pouchkine, Musée de la recherche de l’Académie des arts de Russie et des collections privées.

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Palais Château Mikhailovsky

Sadovaya, 2, Saint Pétersbourg

Métro : Gostiny Dvor , perspective Nevski , Chernyshevskaya

 

Horaires :

Lundi 10h00-18h00
Palais Mikhaïlovski et bâtiment Benois ouverts jusqu’à 20h00
Mardi Jour de congé
Le mercredi 10h00-18h00
Jeudi 13h00-21h00
Vendredi 10h00-18h00
Samedi 10h00-18h00
Le dimanche 10h00-18h00

 

Tzigane “

Pétia Iortchenko

Mercredi 6 novembre 2019 à 20h

Alhambra, Genève

 

Un spectacle dans lequel le chorégraphe Petia Iourtchenko et la metteure en scène Johanna Boyé ont décidé de créer un univers qui revisite, modernise et réinvente les idées reçues sur ce peuple nomade.

C’est au travers d’une dizaine de tableaux inspirés l’artistes tels que Hugo, Le Caravage, Mérimée, Picasso, Manet ou Pouchkine, qu’un vieux peintre nous raconte l’histoire de sa vie et de son peuple : un voyage initiatique et poétique entre danse et théâtre, entre liberté et fascination ;  3 musiciens, une chanteuse et 8 danseurs, des rencontres de femmes fières, impudentes, lascives et passionnées et d’hommes bagarreurs, jaloux et possessifs ; un voyage rythmé par le son des chaussures martelant le sol, les volants des jupes virevoltantes et la voix chaude, profonde et enivrante de la chanteuse Lilia Roos-Dalskaïa, accompagnée de ses musiciens : l’accordéoniste Dario Ivkovic, le guitariste Pascal Rondeau et le contrebassiste Fréderick Fraysse. 

Un véritable hommage au peuple tzigane.

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Pétia IOURTCHENKO est né à Donetzk en 1957, dans la tribu des «Vlach». A l’âge de 16 ans, il passe le concours du prestigieux «Théâtre Romen» de Moscou. Il participe aux spectacles et devient alors le plus jeune comédien, danseur, chanteur dans l’histoire du théâtre. Il se forme parallèlement à l’institut «Gnesenikh», où il étudie l’art dramatique, la danse, le chant et l’histoire de l’art. Entre 1974 et 1988, Pétia se produit dans toute la Russie, ainsi qu’à l’étranger (Japon, Inde, Yougoslavie, France…) En 1988, il joue avec la troupe pour la première fois à Paris au «Théâtre Mogador». En 1989, il quitte le «Théâtre Romen» pour revenir à Paris, pour se produire dans différents cabarets. En particulier au «Balalaïka», où tous les artistes de l’Est sont passés. Il rencontre Pascal De Loutchek, chanteur, guitariste d’origine russe; et Lilia Dalskaïa, chanteuse et ex-comédienne du «Théâtre Romen». Ils forment alors le trio «Arbat». Le trio se produit à New-York, Londres, Oslo, Madrid, Budapest … dans différents festivals et enregistre trois albums.

En 1994, Pétia fonde à Paris la compagnie ROMANO ATMO (l’âme tzigane), avec l’aide de sa femme Anne-Marie IOURTCHENKO. Cette compagnie a été créée dans l’objectif de préserver la culture, la tradition et la danse tzigane. 

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L’architecte Paul Perrin construit l’Alhambra entre 1918 et 1920. La salle est d’abord un théâtre cinématographique. Son nom d’origine : Omnia, dont l’inscription est visible encore au-dessus du péristyle de l’entrée. Elle dispose d’un orchestre symphonique pour accompagner les films.

Entre 1924 et 1926, l’Alhambra  est remplacé par des revues, opérettes, vaudevilles, conférences ou même soirées sportives. L’Alhambra, qui en 1929 reçoit la première installation de cinéma sonore du pays.

Dans le courant du xxe siècle, l’Alhambra change plusieurs fois de propriétaire. En 1961, la Société immobilière Domus vend l’Alhambra à l’État de Genève. Ce dernier possédera la salle jusqu’en l’an 2000, lorsqu’il remettra la salle à la Ville de Genève. En 1995 il frôle la destruction, son comité l’en empèche. En 1996, l’Alhambra est classé monument historique. Après restauration L’Alhambra est inaugurée lors de la 24 ème Fête de la Musique de Genève le 19 juin 2015. L’Alhambra reprend officiellement son activité le

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ALHAMBRA

Rue de la Rôtisserie 10
1204 Genève
 
Tarifs : Catégorie 1 48 CHF Catégorie 2 : 36 CHF
 
Billets : Fnacspectacle :  CLIQUEZ

Tél :078 966 07 97

LIGNES : 2, 3, 4, 5, 7, 10, 12, 14, 18, 19, 36, D,

ARRÊTS : Molard, Bel-Air

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Concert exceptionnel

Vladimir Spivakov

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l’Orchestre des Virtuoses de Moscou

Mercredi 23 octobre 2019 à 20h 30

Centre des Congrès Auditorium Rainier III, Monaco.

 

Vladimir Spivakov – Artiste mondial de l’UNESCO, président de la Maison internationale de la musique de Moscou ainsi que fondateur, directeur artistique et chef d’orchestre de l’orchestre philharmonique national de Russie et de l’orchestre de chambre «Moscow Virtuosi». Le violoniste virtuose s’est produit avec les plus prestigieux orchestres symphoniques du monde. Spivakov a fait ses débuts dans un nouveau rôle de chef d’orchestre avec le Chicago Symphony Orchestra il y a 40 ans. Les critiques l’ont admiré comme l’un des meilleurs maestros du monde.

Spivakov a fondé l’orchestre Virtuoses de Moscou en 1979. Aujourd’hui, il figure à juste titre parmi l’un des orchestres de chambre les plus recherchés. «Virtuosi» se produit dans des salles de concert légendaires telles que «Musikverein» (Vienne), «Albert Hall» (Londres), «Théâtre des Champs Elysées» (Paris) et «Carnegie Hall» (New York). Les musiciens donnent environ 100 concerts par an dans le monde entier. Le lien émotionnel délicat entre musiciens et auditeurs, associé à une performance magistrale, fascine le public et ne laisse personne indifférent.

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Le vendredi 25 octobre concert au Musikverein Wien, Autriche.

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CENTRE DE CONGRÉS AUDITORIUM RAINIER III

BOULEVARD LOUIS II 98000 MONACO 

Réservation: Billets Atrium Casino de Monte-Carlo
Horaire des guichets – du mardi au samedi 10h00-17:30

Tél.: (+377) 98 06 28 28

Tarifs : VIP = 150€, Cat 1 = 129€, Cat 2 = 65€

et sur ​​le site: www.montecarloticket.com