Livres

 

“Ils ont tué le tsar… Les bourreaux racontent”

de Nicolas Ross

 

Choix et rédaction des documents,

avant-propos et notes de Nicolas Ross

Documents traduits du russe par Jean Christophe Peuch

Dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918 mourraient Nicolas II et sa famille à Ekaterinbourg, dans la
maison de l’ingénieur Ipatiev, où ils étaient détenus depuis le 30 avril. Contrairement à ce qu’on a pu
croire, les exécutants et les complices de cet assassinat ont beaucoup parlé et beaucoup écrit, mais sous
le sceau d’un secret bien gardé jusqu’aux dernières années de l’existence de l’URSS.
Avant de donner la parole aux acteurs de ces événements, Nicolas Ross revient sur le massacre de
la famille impériale, la disparition puis la réapparition de ses restes. Ce court récit facilite la lecture des
seize témoignages qui suivent.

La Maison Ipatiev avant sa démolition en sept 1977.

Quatre des gardes rouges de la maison de l’ingénieur Ipatiev avaient été retrouvés et interrogés
par les enquêteurs blancs dès 1918-1919, et leurs dépositions constituent les premiers documents publiés.

 

Yakov Yourovski (membre de la Tcheka, le commandant de la maison Ipatiev), Ermakov, Nikouline et Medvedev, quatre des dix ou onze assassins ayant pris part au massacre de Nicolas II et de sa famille.   

En 1919 également fut rédigée par Iakov Iourovski, le dernier commandant de la maison Ipatiev et principal
acteur de l’exécution de ses occupants, sa célèbre Note, qui ne fut révélée qu’en 1989 et qui connut
rapidement une résonnance internationale.Cette note se trouve actuellement dans les Archives présidentielles privées de la Fédération de Russie (APRF), (référencée APRF f.3 op 58 d. 280). D’abord publié en 1993 dans le russe original dans une petite publication savante russe Istochnik .

 

Yakov Mikhaïlovitch Yurovsky (1878-1938)

Après Iourovski, d’autres participants livrèrent leurs confidences, restées secrètes jusqu’à la fin du pouvoir communiste en Russie. Leurs témoignages sont ici aussi publiés.
Les récits des assassins du tsar et leurs complices dévoilent aussi leur vie d’avant la révolution de
1917, leurs combats durant la guerre civile, jusqu’à la tragédie d’Ekaterinbourg.

Traces des balles sur le mur de la pièce où lieu l’assassinat de la famille impériale .

Ils y étaient tous volontaires et ont accompli leur mission en connaissance de cause. Leur personnalité et leur biographie éclairent leurs actions et leurs motivations. C’est pourquoi Nicolas Ross a veillé à rendre compréhensibles les documents livrés ici, en replaçant biographiquement chaque protagoniste.
En plus du récit de l’exécution de la famille impériale, ces textes dévoilent l’atmosphère lourde et
éprouvante des derniers jours de Nicolas II et des siens. Ils illustrent, par ailleurs, le projet des dirigeants
bolcheviques, qui avaient entrepris d’exterminer tous les Romanov. Il fallait, par ce sang, sceller une Russie
du futur totalement coupée de ses racines historiques.

 


Nicolas Ross est docteur en histoire. Spécialiste de l’histoire russe, a publié aux Editions des Syrtes : Aux
sources de l’émigration russe blanche (2011), Saint Alexandre-Nevski, centre spirituel de l’émigration russe (2011), La Crimée blanche du Général Wrangel (2014), Koutiepov
(2016), et De Koutiepov à Miller (2017) dans la collection « Mémoire de l’émigration blanche ».

 

En librairie le 17 mai 2018

– Histoire 256 pages – 20€
ISBN: 978 2 940523726

 

C’est l’histoire d’une adoption en Russie, le parcours chaotique d’un couple vers un enfant qui l’attend dans l’Oural, à l’autre bout de l’Europe. C’est une rencontre avec la Russie moderne qui garde des traces de son histoire soviétique et une aventure humaine. Parallèlement, dans des temps différents, se dessine le parcours de deux autres femmes : Elisabeth Vigée Lebrun, portraitiste de Marie-Antoinette qui fuit la France révolutionnaire jusqu’en Russie et Marina Tsvétaïéva, poétesse russe qui fuit la révolution de 1917 jusqu’en France, chacune des deux accompagnées de leur fille.

L’auteur Gwenola Leroux, née en Bretagne, s’intéresse depuis longtemps à la Russie, sa culture et son histoire. Elle propose ici une autofiction, genre qu’elle a plusieurs fois exploré à travers ses autres romans: Nuit bleu horizon, Pierre blanche Enquête sur une dispersion, Seul, pluriel et 2.

Anna Tébo graphiste, formée à l’École Estienne, a mêlé dans l’ouvrages des interventions plastiques faisant écho symbolique au texte.

ISBN 979-10-9346-27-9

273 pages, 23€

Il y a fort longtemps, des petits-enfants se moquèrent de la lune. Celle-ci, furieuse, descendit sur terre pour les dévorer. Alors leur grand-mère décida de les dissimuler dans un petit sac…

À travers les textes de ce recueil, vous découvrirez la vision de la vie et la relation à la nature du peuple mansi sur les rives de l’Ob, en Sibérie occidentale.
Ainsi, dans les 18 contes de ce recueil, vous appendrez: pourquoi, selon les Mansis, l’écureuil a le dos rayé ; pourquoi le lièvre a les lèvres coupées, de longues oreilles et une courte queue ; comment l’homme a doté le renne de bois et comment le corbeau est devenu noir; pour quelle raison le chien et l’homme sont devenus amis; qui est Moshnê, fille et soeur des ours…

Ces contes ont été traduits par Charlotte Boucault qui s’est rendue dans la région de Khanty-Mansiïsk afin de rencontrer les communautés autochtones qui peuplent ce territoire, et ainsi mieux comprendre leur culture. Traductrice du russe, passionnée par la Sibérie et la littérature, Charlotte Boucault est partie séjourner dans la région de Khanty-Mansiïsk pour mieux connaître le mode de vie des Mansis. S’imprégnant de l’atmosphère des contes qu’elle traduisait, elle a découvert la vie des éleveurs de rennes dans la taïga. C’est là, dans les forêts de Sibérie occidentale, qu’elle a eu l’étrange sensation de se retrouver en pays familier, retrouvant les éléments de la culture mansie qu’elle avait d’abord rencontrés dans les textes : le tchoum, le narta, le tchouval…

L’illustrateur estonien Jüri Mildeberg a déjà conquis nombre d’admirateurs à l’étranger, charmés par son humour et sa fantaisie. Ses tableaux font aujourd’hui partie des fonds de la Bibliothèque Nationale d’Estonie ainsi que de nombreuses collections privées.
Les peintures souvent qualifiées de surréalistes de Jüri Mildeberg laissent une interprétation ouverte à celui qui les contemple. Pour cet artiste qui se désigne lui-même comme un hédoniste passionné par son travail, c’est dans le détail parfois insignifiant que se situe l’essence des choses, de sorte que ce détail devient alors objet existentiel. Aussi l’illustrateur s’est-il imprégné de la symbolique de chaque conte avant d’en faire le dessin, œuvre originale réalisée pour ce recueil.

ISBN 979-10-93466-28-6

Prix 13€

Contes Éditeur BOREALIA

 

Nouvelle parution chez TriArtis

L’édition bilingue offre un choix de plus de 70 poèmes,

Nikolaï Prorokov

introduits et traduits en français par Olga Medvedkova.

Lecture – concert

23 mars 2018 à 21 h

Temple des Billettes, Paris 

Une vie brusquement arrêtée, une archive poétique inédite préservée par chance, comme de justesse, Nikolaï Prorokov (1945-1972), ce Rimbaud russe, est le poète le plus mystérieux de l’underground moscovite des années 1960. Il ne fait partie d’aucun groupement, ne s’identifie à aucun « nous » officiel ou dissident ; pas une ligne de lui n’est publiée de son vivant. L’heure de cette poésie est enfin venue. D’une poésie qui nourrit l’âme d’images fulgurantes venues d’ailleurs.

Nikolaï Prorokov est né en 1945. Il est décédé en 1972, à l’âge de vingt-sept ans. Son oeuvre est inédite en Russie. En France, il en allait de même, jusqu’a la parution d’un choix de poèmes en 2017.

Poète tragique dans une époque tragique et slave; Nikolaï Prorokov est né en URSS. Son temps, c’est celui du « Dégel », qu’inaugura la fin de « l’Hiver » avec la mort de Staline en 1953 et la révélation de ses crimes en 1956.

En 1964, Nikita Sergueïevitch Khrouchtchev est écarté du pouvoir et Léonid Brejnev lui succède. La résistance des intellectuels et des artistes va s’organiser autour du Samizdat : système d’édition et de diffusion clandestin.

Deux après la mort de Staline, est inaugurée la « Journée de la poésie ». Les jeunes poètes sont invités à se produire devant un public important, comme Evtouchenko, alors âgé de vingt-deux ans, en témoigne : « Ces applaudissements que m’adressaient pour la première fois mille cinq cents jeunes gens, ont été pour moi plus qu’un plébiscite. La jeunesse comme toute la Russie était avide de vérité… Je récitais mes poèmes devant les auditoires les plus divers, variant de vingt à mille personnes. »

Editions TriArtis,ISBN : 978-2-916724-95-9 Sortie fin mars 2018

Temple des Billettes

24 rue des Archives, 75004 Paris

 Présentation du livre
“Journal du Maître de ballet des Théâtres
Impériaux Marius Ivanovitch Petipa.”
Mardi 13 février à 19h
au Centre national de la danse, Pantin

Journal du Maître de ballet des Théâtres Impériaux Marius Ivanovitch Petipa. 
Préface de Tatiana Goriaïeva, 
directrice des Archives nationales de littérature et d’art de Russie (RGALI).
Texte original français, établi et présenté par Pascale Melani.
 
Marius Ivanovich Petipa (de son vrai nom Alphonse Victor Marius Petipa, Alphonse Victor Marius Petipa)  est né à Marseille en 1818, il a effectué l’essentiel de sa carrière comme danseur, puis maître de ballet à Saint-Pétersbourg. Ces carnets, rédigés au cours des dernières années de sa vie (1903-1907), dévoilent le quotidien de l’illustre chorégraphe, décédé en 1910.
Ils nous révèlent les coulisses du Ballet impérial et éclairent la vie d’un Français de Russie au début du XXe siècle. Au fil des pages, nous croisons des noms illustres (Preobrajenska, Pavlova, Fokine, Karsavina…), annonciateurs de la glorieuse épopée parisienne des Ballets russes. Petipa fut également confronté aux événements tragiques de l’année 1905 qui plongèrent la Russie dans une fièvre révolutionnaire affectant jusqu’aux danseurs du Mariinski…
Fruit d’un travail scientifique de chercheurs, ce livre offre au public français un témoignage inédit, enrichi de photographies rares de l’auteur de La Belle au bois dormant et de son entourage.
Scène du ballet “La Belle au Bois Dormant”, Théâtre Mariinsky, reconstitution de la pièce Marius Petipa
Parmi ses ballets: “Le Roi Candaule” (1868) par Cesare Pugni, “Don Quichotte” (1869, Moscou, 1871, Saint-Pétersbourg), “La Bayadère” (1877) par Ludwig Minkus et d’autres. “La Bayadere” a été le premier chef-d’œuvre de Petipa, en particulier “l’acte des ombres”, qui est encore un modèle de ballet classique académique.
Table des matières
L’auteur
Pascale Melani professeur des universités, 13e section CNU (Langues et littératures slaves), Département des études slaves, UFR des Langues et civilisations, Université Bordeaux Montaigne.
Ancienne élève de l’ENS de Fontenay-aux-roses (1983-1987), professeur certifiée (1987) et agrégée (1992) de russe, docteur en langue et littérature russes de l’université Lille III (Thèse : « Les œuvres d’A. S. Puškin dans les opéras de P. I. Čajkovskij : adaptation dramaturgique, langage poétique et langage musical », 1998), habilitée à diriger les recherches (« Musique et société : la naissance de l’opéra moderne en Russie », université Paris-IV Sorbonne, 2008). De 1999 à 2011, maître de conférences en Langue et littérature russes à l’université Michel-deMontaigne Bordeaux 3 ; depuis le 1er septembre 2011, professeur en études slaves à l’université Bordeaux Montaigne. Domaines de recherche : Histoire du spectacle en Russie. Littérature et musique dans le domaine slave. Histoire de la dramaturgie d’opéra. Domaines d’enseignement : Littérature et culture russes (théâtre, opéra, danse, cinéma). Histoire du spectacle. Traduction russe # français.
Elle a participé et organisée de nombreuses manifestations scientifiques, d’animation de la recherche, de mise en réseaux, de nombreuses publications.
Cette publication est le premier volume des Écrits personnels de Marius Petipa, reconstitués à partir des manuscrits originaux en français conservés dans les archives russes.
Commande à MSHA:
Maison des Sciences de l’Homme d’Aquitaine
Service des publications
Domaine Universitaire – 10 Esplanade des Antilles
33607 PESSAC Cedex – France
Tél. +33 (0)5 56 84 68 17 – Fax +33 (0)5 56 84 68 10
Prix 25€,  304 p. Illustrations en couleur et noir et blanc. 
ISBN: 97828589247

BD fiction

“KORALOVSKI”

 

Tome I

L’auteur Philippe Gauckler, scénariste, dessinateur, coloriste, illustrateur est né en  1960 à Lyon. Après un bref passage à l’ESAG, puis aux Arts Apppliqués, il fit l’adaptation en BD du roman de René Barjavel “La Nuit des Temps”. Il débute sa carrière dans les pages de “Métal Hurlant”, après avoir longtemps rêvé d’aventures au journal “Tintin”. Mais “Métal Hurlant” lui ouvre les portes de la science-fiction, et il n’est pas homme à investir un territoire sans l’explorer ! Il réalise ainsi diverses histoires courtes et plusieurs albums, en compagnie de Charles Imbert et de Joël Houssin.

Malgré la disparition du magazine, il entame « Convoi », avec Thierry Smolderen mais,quatre tomes plus tard, il décide de raccrocher et prend une pause de… dix ans ! Dix années durant lesquelles il exerce dans la publicité.

Il poursuit ses investigation dans l’univers du pétrole et découvre le parcours de Mikhaïl Khodorkovski, milliardaire russe à la tête de la seconde plus importante entreprise pétrolière de Russie, mis en prison en Sibérie. Là tout c’est mis en place dans la tête de Philippe Gauckler, en 2010 il présente le sujet avec quelques planches dessinées et un synopsis court dont son héros s’appellerait ” Viktor KORALEVSKI”, ayant comme ami Alexandre Orlov, personnage inspiré de Gérard Depardieu.

Dans sa fiction, il imagine l’évasion de l’oligarque du bord de la Mer Blanche.  La réalité copie la fiction, car le vrai personnage de Koralevski a été transféré en Carélie…….. Philippe Gauckler écrit les textes fin 2014.

En 18 mois sont parus les 3 albums, suite à une forte documentation et d’articles presses, livres sans quitter la sphère de l’énergie.

Prix et récompenses

– 2006: Soleil d’Or pour “Prince Lao” au 18ème Festival de Sollies-Ville.

– 2015: Prix des élèves au 17ème Festival de la bande dessinée de Cluny.

– 2015: Soleil d’Or de la meilleure série pour “Koralevski” au 27ème Festival de Sollies-Villercrr

 

 

 

 

L’ouvrage est consacré à l’exploration de la Sibérie et du continent eurasien du XVIe au XXe siècle, la spectaculaire “conquête de l’Est”. C’est un récit d’aventures grandiose, une véritable épopée, dont le fil conducteur est la recherche d’un nouvel eldorado, d’un continent inconnu. Elle commence par la saga des Stroganov, une famille de marchands poussée par l’appel de la fourrure, qui construit un empire au nord de la Moscovie et finance l’expédition du Cosaque Ermak en 1582, ouvrant ainsi la porte de la Sibérie. Puis le lecteur suit la longue et difficile avancée jusqu’au Pacifique à travers un désert de glace. Les premières expéditions sont des expériences de survie, qui revêtent ensuite un caractère scientifique : l’énigme d’une séparation entre l’Asie et l’Amérique, qui passionne les contemporains, conduit à la découverte du Kamtchatka, du détroit de Béring et de l’Alaska aux XVIIe et XVIIIe siècles. Les explorateurs sont des savants qui, par leurs découvertes d’espèces inconnues ou disparues, leurs rencontres avec des peuples indigènes, participent à la mise en oeuvre d’une grande encyclopédie du monde. Dans la troisième partie l’auteur montre comment la Russie élargit sa sphère d’influence en Extrême-Orient et entre en concurrence avec l’Amérique, la Chine et l’Europe dans le contexte de la révolution industrielle. Le Transsibérien ou l’organisation du système concentrationnaire, du bagne tsariste au Goulag soviétique précèdent la conquête de l’Arctique puis les enjeux contemporains des hydrocarbures. L’Epopée sibérienne est un ouvrage de référence, riche et détaillé, rédigé dans un style accessible. L’auteur trouve un équilibre entre la rigueur historique et le souffle narratif. Le lecteur est emporté dans la description très pittoresque de la Russie, les épisodes sont décrits avec force détails, les situations sont reconstituées de façon précise et concrète. Fruit de nombreuses années de recherches effectuées dans les bibliothèques du monde, les archives russes récemment ouvertes, de nombreux voyages et rencontres avec les meilleurs spécialistes mondiaux, L’Epopée sibérienne est également le premier ouvrage complet écrit et publié en français sur le sujet. Il contient une cartographie originale (15 cartes) ainsi qu’un certain nombre d’illustrations souvent inédites.

L’auteur

Eric Hoesli

Journaliste, rédacteur en chef, fondateur du quotidien le Temps en 1997, Eric Hoesli a travaillé pour la plupart des médias de la presse écrite romande. De 2005 à 2014, il est Directeur éditorial du groupe Edipresse puis de Tamedia et responsable à ce titre des journaux romands 24 Heures, la Tribune de Genève, Le Matin, le Matin Dimanche ainsi que de plusieurs magazines tels que Bilan ou Terre et Nature et des titres locaux et siège au Conseil d’administration de l’agence télégraphique suisse (ats). Professeur titulaire à l’Ecole Polytechnique fédérale de Lausanne et professeur invité au Global Studies Institute (GSI) de l’Université de Genève, Eric Hoesli est responsable du programme Geneva Global commun aux deux institutions et à l’Université de Lausanne consacré en particulier à l’Arctique russe.

En 2006 il publie un livre consacré à l’histoire de la conquête russe du Caucase, « A la Conquête du Caucase ». La publication d’un autre livre, “L’épopée sibérienne“, consacré à l’histoire de la conquête de la Sibérie et du Grand Nord et fruit de nombreux voyages, est sortie au mois de mars 2018.

Ses travaux ont été récompensés par plusieurs distinctions professionnelles et honorifiques, dont le Prix Jean Dumur de journalisme et le titre de Chevalier des Arts et des Lettres de la République française.

Editions des Syrtes

896 pages – 33€
code EAN: 9782940523702

Tome 4

Tomes précédants

Osipov, un Cosaque de Légende – Tome 1

« Dès son adolescence, il avait développé un talent très particulier, disait de lui le général Sparkov, convaincre des hommes adultes et responsables de faire toutes sortes de choses qu’ils n’auraient jamais osées autrement. »
Les livres constituant la saga Osipov racontent la vie d’Alexandre Osipov, un jeune officier de la cavalerie cosaque, des derniers moments de la paix avant Sarajevo jusqu’aux années qui ont suivi le premier conflit mondial.
Né sans père, élevé dans une académie militaire pour enfants pauvres, il fut l’interprète d’un lord fou de voyages et d’explorations, journaliste-espion dans les Balkans en feu, colonel dans la cavalerie cosaque, redouté par les armées d’Enver Pacha et couvert de décorations par ses supérieurs. Fidèle lucide de la monarchie, il devint un proche de Trotsky et organisa le coup d’État antibolchevique de Tashkent avant de piller la banque d’État et ses trésors accumulés.

ISBN : 979-10-93467-50-4 Prix: 17€

Osipov, un Cosaque de Légende – Tome 2

1912-1922. Après avoir survécu à l’attaque de brigands afghans, Osipov, lord Pelham et leurs compagnons poursuivent le périlleux voyage d’exploration qui les mène de Saint-Pétersbourg à Constantinople, dans des conditions souvent dramatiques.
Sur leur route, ils rencontrent des personnages hauts en couleur comme le gouverneur d’Herat, un certain Lawrence, qui deviendra célèbre cinq ans plus tard, Gulbekian, l’homme aux « cinq pour cent », ou le Grand-Duc Nicolas Nicolaïevitch, tandis qu’en Russie, le Tsar, le comte Krilov et Regina Murray  prennent des décisions lourdes de conséquences.
Une fois de plus, Osipov nous entraîne dans le monde fascinant et brutal de l’Asie centrale dans les dernières années de paix avant la Grande Guerre.
Les deux tomes intitulés « Avant l’Orage » sont le récit de sa première grande aventure : un voyage semé d’embûches, de Saint-Saint-Pétersbourg à Constantinople, en compagnie de lord Pelham, de ses amis et de son loup.

ISBN : 979-10-93467-56-6 Prix: 18€

Osipov, un Cosaque de Légende – Tome 3

En 1913, le jeune lieutenant de Cosaques Alexandre Osipova brillamment accompli la mission dont il a été chargé par le tsar Nicolas II en personne : accompagner un aristocrate anglais, lord Pelham, dans son voyage de Saint-Pétersbourg à Constantinople. Ce long périple à travers la Russie et l’Asie Centrale, mené dans des conditions difficiles, parfois dramatiques, a forgé son caractère et créé un lien fort avec le chef de l’expédition.
Dans la capitale ottomane, où sa mère et son grand-père, le comte Krilov, l’attendent, courent des bruits persistants de guerre avec les États voisins. La présence sur place de ce jeune officier amène le redoutable colonel Griboyedov, chef des services de renseignements de l’armée russe, à lui confier une nouvelle mission : suivre les opérations militaires, si l’orage qui couve sur les Balkans venait à se déclarer.
Dans ce livre, nous plongeons avec Alexandre Osipov en plein milieu d’un conflit où sauvagerie et héroïsme sont inextricablement mêlés, et qui préfigure celui qui embrasera toute l’Europe un an plus tard.

ISBN : 979-10-93467-70-2 Prix: 16€

L’auteur

Philippe Ehly est amoureux de l’Histoire. Une passion qui l’a conduit sur les traces de l’incroyable Alexandre Osipov, dont il a écrit une étonnante épopée, en neuf tomes.
Tout au long d’une vie ponctuée de voyages et de rencontres extraordinaires – au Moyen-Orient, au Vietnam, en Russie… – Philippe Ehly, installé aujourd’hui à Joigny, a toujours eu le même appétit pour l’Histoire, l’archéologie et – les uns ne vont pas sans l’autre – l’écriture. Osipov, un cosaque de Légende, qui vient de paraître chez l’éditeur russe ROD, est le premier tome d’une saga qui en compte… neuf?!
Ancien cadre bancaire puis consultant dans l’industrie pétrolière, Philippe Ehly doit sa passion pour l’Histoire, inépuisable terrain de découvertes et d’émerveillement, à « des parents et des grands-parents extrêmement cultivés, qui avaient un immense respect des livres ».
Philippe Ehly tient d’abord à la part de mystère qui entoure la destinée de ce jeune officier de la cavalerie cosaque (le KGB détient une fiche confidentielle à son sujet). L’auteur a convoqué la fiction pour combler les manques dans le récit de son étonnant parcours.

« Alexandre Osipov est le plus grand cambrioleur de l’histoire de l’humanité ». Commissaire à la guerre pendant les événements de janvier 1917, il a fomenté un coup d’état contre les Soviets et cambriolé, en 1918, la banque nationale de Tashkent qui recelait toutes les réserves d’or et de diamants du pays. Après quoi, l’histoire ne garde aucune trace de lui… Personnage fictif avec une famille, des amis, des adversaires, des qualités et des défauts totalement sortis de mon imagination, mais le plus souvent puisés chez des personnages ayant réellement existé. Dans la mesure du possible, je me suis efforcé de faire revivre les années de l’avant-guerre et de la guerre, l’ambiance en Russie, en Turquie, dans les Balkans avec autant de fidélité que possible en puisant toutes sortes de détails chez les meilleurs historiens de cette époque.

Les éditions ROD

19, cours Joseph-Thierry – 13001 Marseille

06.11.15.59.17

Il y aura cent ans, le 17 juillet 2018, que la famille impériale de Russie a officiellement péri dans le sous-sol de la maison Ipatiev à Ekaterinbourg. Mais a-t-elle vraiment été massacrée cette nuit-là ? Le mystère plane toujours autour de ce meurtre collectif non résolu malgré les analyses ADN. L’Église orthodoxe russe n’a toujours pas reconnu les soi-disant « restes » de la famille du tsar, retrouvés en 1979 dans les environs d’Ekaterinbourg et inhumés en grande pompe en juillet 1998 à Saint-Pétersbourg, en l’absence du patriarche de Moscou Alexis II. Depuis la parution de son premier livre en 2008, Michel Wartelle a poursuivi son enquête et recueilli de nouveaux témoignages et documents officiels inédits (entre autres, des correspondances du Vatican, des témoignages notariés et de nombreuses photos) concernant la survie de la tsarine et de ses filles sur plusieurs continents. Ces documents incontestables contredisent les conclusions de la Commission d’État de Fédération de Russie.

Maison Ipatiev en 1918

En véritable détective, l’auteur, Michel Wartelle nous présente les dessous de cette sordide affaire, qui révèle un odieux mensonge d’État, où se mêlent pouvoir, politique et argent.

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  • Auteur: Michel Wartelle
  • Editeur: Courteau Louise
  • Date de parution: 11 septembre 2017
  • EAN: 978-289239-375-0
  • ISBN: 2892393752
  • Dimensions du produit: 14 x 1,7 x 21,5 cm

Broché 304 pages, 20€.

Parution fin Janvier. Présentation de cet ouvrage aux 9ème Journées Salon du livre russe et des littérature russophones les 3 et 4 février 2018, à la Mairie du Vème , Paris.

 

Document historique unique de l’émigration russe à Paris 

A l’occasion de sa fête paroissiale, l’église orthodoxe de la Présentation de la Très Sainte Mère de Dieu au Temple a le plaisir de vous annoncer la parution du livre – en français – relatant son histoire depuis sa fondation en 1928 :

HISTOIRE D’UNE ÉGLISE D’ÉMIGRÉS RUSSES

Paroisse de l’Eglise de la Présentation au Temple de la très Sainte Mère de Dieu auprès de l’Action Chrétienne des Etudiants Russes à Paris. РСКД

 

Ce livre relate quatre-vingt-dix années d’existence de l’église orthodoxe de la Présentation de la Très Sainte Mère de Dieu au Temple à Paris qui a été fondée pour être l’église de l’Action chrétienne des étudiants russes. Parmi ses recteurs et nombreux prêtres, nous pouvons citer les pères Serge Tchetverikov, Basile Zenkovsky, Alexis Kniazeff, Victor Yourieff et Igor Vernik. L’expérience spirituelle et les prières de plusieurs générations de l’émigration russe ont marqué l’histoire de l’église de la Présentation, riche d’événements parfois tragiques et de l’amour profond et dévoué de ses paroissiens envers l’Église et leur prochain.

Cet ouvrage a été édité tout d’abord en russe en 2015, il vient de sortir des presses en français, comprenant de très nombreuses photos.

Ils sont en vente 25€ à la paroisse, 91 rue Olivier de Serres 75015 Paris,

A la cathédrale St-Alexandre-Nevsky, 12 rue Daru 75008 Paris et à la Librairie des Editeurs Réunis 11 rue de la Montagne Sainte Geneviève 75006 Paris

 

1917 Les bolcheviks proclament l’ère de l’athéisme. Destructions, persécutions et exécutions massives s’ensuivent.
Jadis l’orgueil de la « Sainte-Russie », les monastères sont profanés, vandalisés, dépeuplés. Ils deviennent le symbole d’un martyre sans précédent au cours de deux millénaires de christianisme.
2017 Après soixante-dix ans de communisme, l’Église orthodoxe, survivante, doit faire face au vide spirituel
et au malaise historique de tout un peuple. Les monastères renaissent de leurs cendres, reprennent vie et, restaurés, accueillent des vocations. Ils deviennent le signe d’une réconciliation de l’« âme russe » avec son passé.
Mémorialiste de son pays d’origine, Lilya Tourkina s’est consacrée à rassembler les archives les plus saisissantes de ce passé abyssal et les a sorties du silence.

Photographe-voyageur de renommée internationale, Charles Xelot a pu s’immerger, pendant plusieurs années, dans le présent de ce monde secret et en ramener des images inégalées.
Conjuguant leurs talents, cet album commémore le centenaire de la Révolution par l’éternité de la Résurrection : la défaite finale des forces de la mort face à la puissance de la vie.
Un périple, ouvert à tous, dans cet archipel mystique où souffle l’Esprit.

 

A propos de Jacques Charles Xelot 

Jacques Charles Xelot photographe français né en 1985. Partageant sa vie entre la France et la Suisse, il parcourt régulièrement le monde pour son travail professionnel ou la réalisation de ses recherches personnelles photographiques.


Monastère St Alexandre de Svir et son lac.

Déjà auteur de nombreuses séries photographiques ayant fait l’objet d’édition de “beaux livres” sur notamment les monastères orthodoxes, il est aussi l’auteur d’un important travail photographique sur les sites industriels pétroliers installés dans des zones reculées telle que la Sibérie.

Les éditions du Cerf,

24 Rue des Tanneries, 75013 Paris
Tél: 01 80 05 36 36
Collection Album, prix 29€

208 pages – oct. 2017

  • Dimensions : 210x260x13.6
  • ISBN : 9782204124362
  • Poids : 894 grammes

 

Commandez les derniers exemplaires du livre “Le Corps Expéditionnaire russe en France et à Salonique, 1916-1918” 

 

Remise des casques Adrian ; ils sont
peints en kaki et portent l’aigle bicéphale
russe.

C’est une nouveauté pour les Russes
dont l’armée ne porte pas de casques métalliques.

Extraits de l’ouvrage

(Cliquez)

40 000 RUSSES PAR MOIS
L’envoi de troupes russes en France ne sera plus évoqué au cours de l’année 1915, jusqu’à la conférence interalliée de Chantilly des 6, 7 et 8 décembre qui décide d’une aide matérielle importante à destination de la Russie ; la capacité industrielle des Occidentaux le leur permet. À cette occasion resurgit l’idée de faire appel à la Russie pour fournir des troupes.
Le principe retenu est celui d’unités formées et instruites en Russie mais équipées et armées par la France. Les Alliés souhaitent l’arrivée de 40 000 hommes par mois.

– « … La Russie impériale s’imposait par son tact, sa politesse, sa délicatesse, sa distinction, toutes choses qu’elle a perdues depuis avec le retour for­cené du bolchevisme à la barbarie ; elle aimait profondément la France, et Nicolas II fut pour nous un allié dévoué, loyal et fidèle, un grand ami, qu’il serait misérable aujourd’hui de méconnaître, d’oublier, de calomnier. »
Colonel H. Mélot

Edition Ymca Press

1005 photos (N/B) – textes bilingues Français-Russe. 656 pp. 24 x 29 cm. 3,3kg
ISBN 2-85065-260-1

Prix: 79€

Frais de port: France, 12€,  Europe: 33€, Russie et USA: 46€

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En librairie le 3 octobre 2017

“La Russie au temps des Tsars” de  Mathieu Banq

Préface de Robert Hossein

Il y a 100 ans la Russie des Romanov disparaissait et les bolcheviks de Lénine prenaient le pouvoir. Un an plus tard, la dernière famille impériale, Nicolas II, Alexandra et leurs 4 enfants, étaient assassinés. Comment en est-on arrivé là ?

Remarquablement illustré, ce livre raconte plus de 200 ans d’histoire russe à travers un récit passionnant et enlevé. Au-delà des aspects politiques et des alliances internationales, il revient sur la vie dans les palais de Perterhof et Tsarkoïe Selo, le quotidien des Romanov, entre les splendides réceptions et l’amour qui unissait ses membres, la culture russe, l’histoire de sa joaillerie, les progrès et les troubles sociaux qui menèrent à la révolution.

Pourquoi celle-ci fut l’une des plus violentes de l’histoire ? Qui était vraiment Raspoutine ? Que sont devenus les derniers Romanov ? Pourquoi furent-ils tués ? Et en quoi est-il si utile de connaître cette histoire pour comprendre la Russie aujourd’hui ?

300 documents et photographies inédites provenant des fonds d’un collectionneur complètent l’histoire illustrée d’une des plus fascinantes familles impériales. … l’Histoire d’une dynastie !

L’auteur

Mathieu Banq a une double vie. Il a suivi des études de journalisme,  iil en a fait son métier  et il est également un écrivain qui commence à se faire un nom dans les milieux de l’édition et surtout de l’Histoire, sa passion.

Il met sa plume au service de son amour pour l’Histoire. Aux éditions Larousse, il a déjà publié Louis XIV (2015) et Marie-Antoinette (2016).

 

Editions Larousse

Mise en vente le 3/10/2017 128 pages – Prix : 29,95 €

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“De l’aigle imperial au drapeau rouge”

Krasnov Piotr

Sortie en librairie le 5 octobre 2017

de l'igle au drapeau

 Piotr Nikolaievitch Krasnov (1869-1947) est un officier russe et écrivain militaire. Ancien officier de la Garde Impériale russe, il mène dès 1917 la lutte armée antibolchévique dans sa région du Don. C’est aussi un talentieux romancier au style réaliste, direct et efficace, dont les phrases claquent comme des balles. Il s’empare ici de la Russie d’Alexandre III jusqu’à la fin de la dynasrie des Romanov: Guerre du Japon, Première guerre mondiale, Révolution de février et d’octobre, et enfin la guerre fratricide qui déchira le peuple russe.

Le roman raconte l’histoire d’un des agents de voyage de vie complexes et tragiques de l’armée russe, dans les moments difficiles forcés de choisir entre blanc et rouge. Cette grande saga raconte, à travers le personnage central d’Alexandre Sabline, celui d’un empire en voie de décomposition. Mêlant fiction et réalité, l’auteur nous fait côtoyer les grandes figures de l’histoire russe de cette époque: Nicolas II et son épouse Alexandra Feodorovna, Raspoutine, Lénine, Trostki…, et bien d’autres qui, grâce à une intrigue habilement menée, avec des descriptions minutueuses et des dialogues finement ciselés, nous font véritablement  vivre les dernières années de l’autocratie russe.

de l'aigle au drapeau rpuge rus

Écrit de 1918 à 1921, il a été publié à Berlin en 1921, en France en 1926, en Russie en 1992… “De l’aigle impérial au drapeau rouge“, connut un énorme succés auprès de l’émigration russe et, est considéré aujourd’hui comme un témoignage important de cette époque.

Éditions des Syrtes

EAN139782940523580

ISBN978-2-940523-58-0

Dimensions:23 x 15 x 3 cm

Nombre de pages: 736

Prix: 25€

Mardi 31 octobre 2017 à 20h

au Blues-Sphère, Liège (Belgique)

Parution version française, en septembre 2017

En septembre sortie d’un ouvrage historique :  Pierre le Grand en Belgique, traduction en français par Jean Williquet de l’étude consacrée par le Professeur Emmanuel Waegemans, de la KUL, à la venue, en 1717, du plus célèbre des Tsars de Russie dans villes de Belgique.

Dans un format carré de 22,5 x 22,5 cm, décliné dans 2 éditions, l’une ordinaire, brochée, disponible en librairie au prix de 24 €, l’autre, de luxe, en tirage limité, reliée et numérotée, disponible uniquement auprès de l’éditeur au prix de 28 €, notamment à l’occasion des foires et salons auxquels participent les éditions Memogrames. Il est illustré de nombreux documents en couleur. Sa traduction est due à Jean Williquet, traducteur chevronné maîtrisant parfaitement le néerlandais, le russe ou l’allemand, mais aussi le latin ou l’espagnol, y compris face à des textes en vieux-néerlandais ou en vieil allemand. Une particularité du livre réside dans le fait que les témoignages cités sont reproduits dans la langue originelle (néerlandais, russe, …) et traduits en français à la suite. L’ouvrage ravira le lecteur curieux qui souhaite découvrir le périple du tsar Pierre en nos pays, mais sera aussi, vu sa tenue scientifique, un précieux outil pour tous les étudiants en slavistique.

 

L’auteur

Emmanuel Waegemans est né en 1951, à Hamme, en Flandre Orientale. Après l’école secondaire, il opte pour l’étude des langues, notamment les langues slaves (russe et polonais) à la KUL. C’était en pleine Guerre Froide et l’intérêt pour la Russie (à l’époque, l’Union Soviétique) et les pays communistes était grand. On avait peur du grand voisin !

   Durantt ses études de l’histoire et de la culture russes, il s’intéresse plus particulièrement au Siècle des Lumières et aux contacts entre la Russie et l’Occident. Il consacre sa thèse de doctorat aux voyageurs russes des 17e et 18e siècles qui ont visité l’Occident et,cela le mène à faire des recherches à Bonn, Berlin, Moscou et Léningrad. En 1980, il  enseigne à l’institut des interprètes et traducteurs (KVH) à Anvers, où il apprend aux étudiants le métier de traducteur. En 1993, il devient professeur dans l’institut de slavistique à la KU Leuven.

 Un de ces dadas est le thème des relations entre la Russie et les Pays-Bas (Hollande et Belgique). En 1989, il publie  “Montagnes Russes. La Russie vécue par des Belges” (ensemble, avec Eddy Stols), sur les belges des 19e et 20e siècles qui ont été fascinés par la Russie (prince de Ligne, le Corps expéditionnaire belge, Emile Vandervelde, les élèves belges à l’école du communisme, Auguste Vermeylen et bien d’autres). En 1991, il publie Le Pays de l’Oiseau Bleu. Les Russes en Belgique, d’abord en néerlandais, puis en traduction russe en 1995.

   En 1986, est parue la première édition de son Histoire de la littérature russe depuis Pierre le Grand jusqu’à nos jours, d’abord en néerlandais, puis en traductions allemande, française, russe et espagnole. Elle a connu depuis lors cinq éditions

Signalons que le Professeur Waegemans dédicacera son livre le dimanche 24 septembre dans le cadre du Salon du Livre Penseur à Seneffe, ainsi que le dimanche 4 décembre au Salon Ecrire L’Histoire, au Cercle Gaulois à Bruxelles. Deux soirées sont également prévues à Liège le 31 octobre et à Tournai le 8 novembre.

Éditions Memogrames

T. +32 (0)67/637.110 – F. +32 (0)67/637.087 – Courriel: memogrames@yahoo.fr – blog : http://memogrames.skynetblogs.be

ISBN 978-2-930698-45-8 – 22 x 22 cm – 24,00 €

Blues Sphère

37 Rue Surlet, 40200, Liège, Belgique

Tél:+32 486 95 04 27

 

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Nicolas Ross, “De Koutiepov à Miller”

Le Combat des Russes blancs (1930-1940)

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Sortie en librairie le 7 septembre 2017 

Livre faisant suite à celui paru en 2016 “Koutiepov“, du même auteur, le combat d’un général blanc, de la Russie à l’exil. (Voir sur Artcorusse: CLIQUEZ). Il décrit les dernières péripéties du combat des Russes blancs en сes années d’avant-guerre où ils n’avaient pas encore perdu l’espoir de combattre en Russie l’ennemi bolchevique et de revenir un jour, vainqueurs, dans leur patrie bien-aimée.

“Le 26 janvier 1930, enlevé en plein Paris par des agents soviétiques, disparut à jamais le général Koutièpov, chef de l’Union Militaire Général Russe (ROVS), la plus importante des organisations d’anciens combattants russes émigrés. Il fut remplacé par le général Miller, estimé et respecté, mais loin d’égaler en prestige son prédécesseur. La même année, le 10 septembre, fut recruté par les services secrets soviètiques le plus brillant de leurs agents infiltrés chez les russes blancs: le général Skolbine. Aux yeux de beaucoup, exemple idéal  du chef blanc héroïque. Skolobine reçut pour mission de tenter de parvenir à des fonctions de responsabilités dans la ROVS et d’amplifier en sous-main les conflits entre ses principaux responsables.

Le 22 septembre 1937, avec la participation de Skolobine, Miller était à son tour enlevé à Paris, détenu à la prison du NKVD à Moscou et exécuté le 11 mai 1939. Dès avant sa disparition, la ROVS, qui n’avait pas renoncé à poursuivre son combat clandestin contre les bolcheviques, fut affaiblie par des luttes de pouvoir et des querelles internes”. 

L’auteur, Nicolas Ross, docteur en histoire est l’auteur de nombreux ouvrages :«  Aux sources de l’émigration russe blanche”  (2011),« Le Crimée blanche du Général Wrangel (1920)” (2014), «Saint Alexandre-Nevski: centre spirituel de l’émigration russe ( 1918-1939)” (2011) ….
Lien: Éditions des Syrtes

Editions des Syrtes

ISBN : 978 2940 523 573

Nombre de pages: 440

Prix : 23 €

Trois générations de femmes russes parlent à bâtons rompus, se confient et racontent leur pays…

En toile de fond de leurs récits de vies ordinaires, c’est l’histoire de la Russie qui défile : l’immense Union soviétique, le chaos libéral des années 1990 et la Russie de Poutine.

Plus concrètement, elles parlent de petites filles, de femmes et de grands-mères qui ont vécu dans différentes Russies. Et au-delà, ce sont des hommes dont elles parlent le plus, et le regard qu’elles posent sur eux, que ce soit un mari, un père, est révélateur et sans appel. Pour citer l’une d’elles : « L’homme est la tête, et la femme est le cou, la tête ne bouge que grâce au cou qui la commande. »

Voici des portraits intimes qui révèlent des héroïnes aux vies bigarrées mais qui se ressemblent : des femmes fortes, battantes, féminines et maternelles, qui s’opposent tristement à un modèle masculin souvent trop dégradé à leurs yeux… Le mot « Amour » n’apparaissant nulle part… Leur donner la parole a semblé important à l’auteur, à cause de la place prégnante de la femme en Russie, pilier autant de la famille que de la société, et surtout parce qu’elles n’ont jamais été entendues.

L’auteur

Maureen Demidoff a vécu à l’étranger plus de dix ans dont huit ans à Moscou où elle y a fondé un journal d’actualité sur le web, Russieinfo.com, géré par une équipe de rédacteurs, animé des communautés à travers les réseaux sociaux, et qui rédige, bien entendu, des articles sur différents sujets.

En parallèle, elle  travaille pour la presse écrite comme correspondante pour le quotidien bruxellois L’ECHO.

Maureen Demidoff a écrit trois livres sur la Russie, dont le dernier, plus personnel et dont le sujet lui tenait particulièrement à coeur, “La Tête et le Cou”, publié aux Editions des Syrtes.

Éditions des Syrtes

ISBN 9782940523566 (août 2017)

Prix 15€

Souvenirs de teffi

Nadejda Teffi

Nadejda Alexandrovna Lokhvitskaïa dite Teffi (1872-1952)

Dix ans après son arrivée à Paris, la grande satiriste et humoriste russe Nadejda Alexandrovna Lokhvitskaïa, plus connue sous le nom de Teffi (Saint-Pétersbourg 1872, Paris 1952) relate dans cet ouvrage son extraordinaire traversée de la Russie en pleine révolution.Dans ce récit, Teffi parle peu d’elle-même, mais décrit tout ce qui l’entoure d’une plume acérée et avec une bonne dose d’humour. Sa prose toute en finesse dépeint, avec retenue, humour et délicatesse, le périple invraisemblable d’une troupe d’artistes quittant Moscou pour se produire en Ukraine, puis à Odessa, avant de fuir le pays dévasté.

Davantage qu’un reportage sur les événements tragiques d’un empire en décomposition, ce livre, qui se lit comme un roman, est une allégorie poétique de l’exil, émaillée de portraits inoubliables dont les lecteurs se souviendront avec tendresse.

Une oeuvre unique, une vision féminine, intime, lucide et drôle d’une tragédie au retentissement universel.

À Novorossiisk, tandis que le bateau qui l’emmène à Constantinople s’éloigne du quai, Teffi fixe sa patrie perdue: « De mes yeux grand ouverts jusqu’à être glacés. Je regarde. Sans bouger. J’ai transgressé ma propre interdiction. Je me suis retournée. Et voilà que, comme la femme de Loth, je me suis figée. Pétrifiée jusqu’à la fin des siècles, je verrai ma terre s’éloigner doucement, tout doucement. »

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Nadejda Tefi à Paris.

Pleurer de rire, rire d’avoir trop pleuré, essuyer ses larmes d’un revers de mots et d’humour. Le remède de Nadejda à la vie, c’est l’ironie, la conscience que tout de même, tous les événements que nous traversons ont en eux autant de comique que de tragique. Si Nadejda était encore en vie, elle dirait : « Surtout, ne m’enterrez pas loin, là-bas ».

« Il y a des jours d’ivresse dans l’histoire d’un peuple. Il en a besoin pour survivre. Mais vivre précisément ces jours-là, c’est impossible. »

Teffi était l’auteur la plus lue par l’émigration russe entre 1920 à 1940. Elle est enterrée au cimetière russe de Sainte-Geneviève-des-Bois.

Éditions des Syrtes

ISBN : 978 2940 523 436

Prix : 19 €

Parution du livre « Mont Athos et Valaam, Pèlerinages d’un écrivain russe » par Boris Zaïtsev.

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Boris Konstantinovich Zaytsev , Борис Константинович Зайцев 29 Janvier [ 10 février ] 1881 à Orel, mort à Paris le 28 janvier 1972, écrivain, romancier, nouvelliste, dramaturge, traducteur russe. Il commence à écrire à 17 ans. Â l’automne 1900, il fait la connaissance d’Anton Tchékov, à Yalta, et rencontre Léonid Andreïv  qui l’aide à entrée dans le monde littéraire en l’introduisant au cercle littéraire « Mercredi » (Sreda), dirigé par Nikolaï Telechov. Il débute avec le récit « En chemin », paru dans le « Courrier ». En 1903 il rencontre Ivan Bounine, avec lequel il conserve des relations d’amitié. En 1922, il est élu président de la section moscovite de l’Union russe des écrivains.

Après avoir compris la tragédie qui résulte de la révolution et de la guerre civile qui s’en suit, avec la mort de son neveu et de son beau-fils, arrêtés pour participation active au « Pomgol » (organisation d’aide aux affamés), après avoir failli mourir du typhus, Zaitsev et son épouse décident de quitter à jamais la Russie.

Il quitte définitivement la Russie en 1922 pour venir en France. en décembre 1924. L’œuvre de Zaïtsev continue la tradition d’Ivan Tourgueniev et Anton Tchekhov par sa perception religieuse du monde, par son désintérêt pour la course à la prospérité matérielle et à la vie bien rangée. Il est aussi souvent comparé à un autre auteur russe exilé en France, Ivan Bounine, pour son sens aigu de la beauté. Mais sa mélancolie et sa tendresse délicate l’éloignent du pessimisme de Bounine

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Boris Zaïtsev est une figure emblématique de l’émigration russe, il publie pendant les cinquante années de sa vie en France plus de 30 livres et 800 articles. Il travaille pour le journal « La Pensée russe » en 1947.  La même année, il devient président de l’Union des écrivains russes en France, jusqu’aux derniers jours de sa vie. En 1959, elle commence une correspondance avec Boris Pasternak, tout en travaillant avec les almanach de Munich « Ponts ».En 1957, sa femme est victime d’un accident vasculaire cérébral qui l’affecta énormément.

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Il a été enterré dans le cimetière de Saint-Geneviève-des-Bois, où se trouvent de nombreux immigrants russes qui se sont installés en France.

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Thème de l’ouvrage

Les Zaïtsev et leur fille quittent la Russie en 1922, espérant y revenir bien vite. Mais après un arrêt à Berlin, puis en Italie, ils s’installent définitivement à Paris en janvier 1924. Zaïtsev s’efforcera de transcender ce déracinement comme en témoignent ses souvenirs de Russie, ses romans sur la vie des émigrés russes en France mais également grâce au pèlerinage dans des hauts lieux de la tradition monastique russo-byzantine. Les deux récits présentés ici, le Mont Athos (1927) et Valaam (1936), sont une projection de cette quête de l’auteur exilé, qui s’exprime de manière symbolique à travers l’errance de nombreux moines itinérants, ermites et ascètes, croisés en chemin sur la « Sainte Montagne » et dans l’archipel de Valaam, sur le lac de Ladoga. Deux joyaux littéraires d’une rare richesse poétique écrits à la suite d’un voyage en Grèce et en Finlande. Ces petites paraboles, finement rédigées et sans prétention théologique, restent accessibles à tout lecteur : Zaïtsev met à notre portée l’histoire de la spiritualité fondée sur le silence qui conduit à la paix du cœur (l’hésychasme). Plus qu’un livre de souvenirs sur des lieux visités, ses récits du Mont Athos et de Valaam sont des récits d’états d’âmes emprunts de spiritualité. « Dans mon récit il n’y a rien de savant, de philosophique ou théologique. C’est comme simple pèlerin orthodoxe et écrivain russe que j’ai vécu ces quelques journées au Mont Athos. Et seulement à ce titre ! »

Editions des Syrtes

236 pages – 15 €

code EAN: 978-2-940523-55-