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Commandez les derniers exemplaires du livre “Le Corps Expéditionnaire russe en France et à Salonique, 1916-1918” 

 

Remise des casques Adrian ; ils sont
peints en kaki et portent l’aigle bicéphale
russe.

C’est une nouveauté pour les Russes
dont l’armée ne porte pas de casques métalliques.

Extraits de l’ouvrage

(Cliquez)

40 000 RUSSES PAR MOIS
L’envoi de troupes russes en France ne sera plus évoqué au cours de l’année 1915, jusqu’à la conférence interalliée de Chantilly des 6, 7 et 8 décembre qui décide d’une aide matérielle importante à destination de la Russie ; la capacité industrielle des Occidentaux le leur permet. À cette occasion resurgit l’idée de faire appel à la Russie pour fournir des troupes.
Le principe retenu est celui d’unités formées et instruites en Russie mais équipées et armées par la France. Les Alliés souhaitent l’arrivée de 40 000 hommes par mois.

– « … La Russie impériale s’imposait par son tact, sa politesse, sa délicatesse, sa distinction, toutes choses qu’elle a perdues depuis avec le retour for­cené du bolchevisme à la barbarie ; elle aimait profondément la France, et Nicolas II fut pour nous un allié dévoué, loyal et fidèle, un grand ami, qu’il serait misérable aujourd’hui de méconnaître, d’oublier, de calomnier. »
Colonel H. Mélot

Edition Ymca Press

1005 photos (N/B) – textes bilingues Français-Russe. 656 pp. 24 x 29 cm. 3,3kg
ISBN 2-85065-260-1

Prix: 79€

Frais de port: France, 12€,  Europe: 33€, Russie et USA: 46€

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En librairie le 3 octobre 2017

“La Russie au temps des Tsars” de  Mathieu Banq

Préface de Robert Hossein

Il y a 100 ans la Russie des Romanov disparaissait et les bolcheviks de Lénine prenaient le pouvoir. Un an plus tard, la dernière famille impériale, Nicolas II, Alexandra et leurs 4 enfants, étaient assassinés. Comment en est-on arrivé là ?

Remarquablement illustré, ce livre raconte plus de 200 ans d’histoire russe à travers un récit passionnant et enlevé. Au-delà des aspects politiques et des alliances internationales, il revient sur la vie dans les palais de Perterhof et Tsarkoïe Selo, le quotidien des Romanov, entre les splendides réceptions et l’amour qui unissait ses membres, la culture russe, l’histoire de sa joaillerie, les progrès et les troubles sociaux qui menèrent à la révolution.

Pourquoi celle-ci fut l’une des plus violentes de l’histoire ? Qui était vraiment Raspoutine ? Que sont devenus les derniers Romanov ? Pourquoi furent-ils tués ? Et en quoi est-il si utile de connaître cette histoire pour comprendre la Russie aujourd’hui ?

300 documents et photographies inédites provenant des fonds d’un collectionneur complètent l’histoire illustrée d’une des plus fascinantes familles impériales. … l’Histoire d’une dynastie !

L’auteur

Mathieu Banq a une double vie. Il a suivi des études de journalisme,  iil en a fait son métier  et il est également un écrivain qui commence à se faire un nom dans les milieux de l’édition et surtout de l’Histoire, sa passion.

Il met sa plume au service de son amour pour l’Histoire. Aux éditions Larousse, il a déjà publié Louis XIV (2015) et Marie-Antoinette (2016).

 

Editions Larousse

Mise en vente le 3/10/2017 128 pages – Prix : 29,95 €

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“De l’aigle imperial au drapeau rouge”

Krasnov Piotr

Sortie en librairie le 5 octobre 2017

de l'igle au drapeau

 Piotr Nikolaievitch Krasnov (1869-1947) est un officier russe et écrivain militaire. Ancien officier de la Garde Impériale russe, il mène dès 1917 la lutte armée antibolchévique dans sa région du Don. C’est aussi un talentieux romancier au style réaliste, direct et efficace, dont les phrases claquent comme des balles. Il s’empare ici de la Russie d’Alexandre III jusqu’à la fin de la dynasrie des Romanov: Guerre du Japon, Première guerre mondiale, Révolution de février et d’octobre, et enfin la guerre fratricide qui déchira le peuple russe.

Le roman raconte l’histoire d’un des agents de voyage de vie complexes et tragiques de l’armée russe, dans les moments difficiles forcés de choisir entre blanc et rouge. Cette grande saga raconte, à travers le personnage central d’Alexandre Sabline, celui d’un empire en voie de décomposition. Mêlant fiction et réalité, l’auteur nous fait côtoyer les grandes figures de l’histoire russe de cette époque: Nicolas II et son épouse Alexandra Feodorovna, Raspoutine, Lénine, Trostki…, et bien d’autres qui, grâce à une intrigue habilement menée, avec des descriptions minutueuses et des dialogues finement ciselés, nous font véritablement  vivre les dernières années de l’autocratie russe.

de l'aigle au drapeau rpuge rus

Écrit de 1918 à 1921, il a été publié à Berlin en 1921, en France en 1926, en Russie en 1992… “De l’aigle impérial au drapeau rouge“, connut un énorme succés auprès de l’émigration russe et, est considéré aujourd’hui comme un témoignage important de cette époque.

Éditions des Syrtes

EAN139782940523580

ISBN978-2-940523-58-0

Dimensions:23 x 15 x 3 cm

Nombre de pages: 736

Prix: 25€

Mardi 31 octobre 2017 à 20h

au Blues-Sphère, Liège (Belgique)

Parution version française, en septembre 2017

En septembre sortie d’un ouvrage historique :  Pierre le Grand en Belgique, traduction en français par Jean Williquet de l’étude consacrée par le Professeur Emmanuel Waegemans, de la KUL, à la venue, en 1717, du plus célèbre des Tsars de Russie dans villes de Belgique.

Dans un format carré de 22,5 x 22,5 cm, décliné dans 2 éditions, l’une ordinaire, brochée, disponible en librairie au prix de 24 €, l’autre, de luxe, en tirage limité, reliée et numérotée, disponible uniquement auprès de l’éditeur au prix de 28 €, notamment à l’occasion des foires et salons auxquels participent les éditions Memogrames. Il est illustré de nombreux documents en couleur. Sa traduction est due à Jean Williquet, traducteur chevronné maîtrisant parfaitement le néerlandais, le russe ou l’allemand, mais aussi le latin ou l’espagnol, y compris face à des textes en vieux-néerlandais ou en vieil allemand. Une particularité du livre réside dans le fait que les témoignages cités sont reproduits dans la langue originelle (néerlandais, russe, …) et traduits en français à la suite. L’ouvrage ravira le lecteur curieux qui souhaite découvrir le périple du tsar Pierre en nos pays, mais sera aussi, vu sa tenue scientifique, un précieux outil pour tous les étudiants en slavistique.

 

L’auteur

Emmanuel Waegemans est né en 1951, à Hamme, en Flandre Orientale. Après l’école secondaire, il opte pour l’étude des langues, notamment les langues slaves (russe et polonais) à la KUL. C’était en pleine Guerre Froide et l’intérêt pour la Russie (à l’époque, l’Union Soviétique) et les pays communistes était grand. On avait peur du grand voisin !

   Durantt ses études de l’histoire et de la culture russes, il s’intéresse plus particulièrement au Siècle des Lumières et aux contacts entre la Russie et l’Occident. Il consacre sa thèse de doctorat aux voyageurs russes des 17e et 18e siècles qui ont visité l’Occident et,cela le mène à faire des recherches à Bonn, Berlin, Moscou et Léningrad. En 1980, il  enseigne à l’institut des interprètes et traducteurs (KVH) à Anvers, où il apprend aux étudiants le métier de traducteur. En 1993, il devient professeur dans l’institut de slavistique à la KU Leuven.

 Un de ces dadas est le thème des relations entre la Russie et les Pays-Bas (Hollande et Belgique). En 1989, il publie  “Montagnes Russes. La Russie vécue par des Belges” (ensemble, avec Eddy Stols), sur les belges des 19e et 20e siècles qui ont été fascinés par la Russie (prince de Ligne, le Corps expéditionnaire belge, Emile Vandervelde, les élèves belges à l’école du communisme, Auguste Vermeylen et bien d’autres). En 1991, il publie Le Pays de l’Oiseau Bleu. Les Russes en Belgique, d’abord en néerlandais, puis en traduction russe en 1995.

   En 1986, est parue la première édition de son Histoire de la littérature russe depuis Pierre le Grand jusqu’à nos jours, d’abord en néerlandais, puis en traductions allemande, française, russe et espagnole. Elle a connu depuis lors cinq éditions

Signalons que le Professeur Waegemans dédicacera son livre le dimanche 24 septembre dans le cadre du Salon du Livre Penseur à Seneffe, ainsi que le dimanche 4 décembre au Salon Ecrire L’Histoire, au Cercle Gaulois à Bruxelles. Deux soirées sont également prévues à Liège le 31 octobre et à Tournai le 8 novembre.

Éditions Memogrames

T. +32 (0)67/637.110 – F. +32 (0)67/637.087 – Courriel: memogrames@yahoo.fr – blog : http://memogrames.skynetblogs.be

ISBN 978-2-930698-45-8 – 22 x 22 cm – 24,00 €

Blues Sphère

37 Rue Surlet, 40200, Liège, Belgique

Tél:+32 486 95 04 27

 

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Nicolas Ross, “De Koutiepov à Miller”

Le Combat des Russes blancs (1930-1940)

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Sortie en librairie le 7 septembre 2017 

Livre faisant suite à celui paru en 2016 “Koutiepov“, du même auteur, le combat d’un général blanc, de la Russie à l’exil. (Voir sur Artcorusse: CLIQUEZ). Il décrit les dernières péripéties du combat des Russes blancs en сes années d’avant-guerre où ils n’avaient pas encore perdu l’espoir de combattre en Russie l’ennemi bolchevique et de revenir un jour, vainqueurs, dans leur patrie bien-aimée.

“Le 26 janvier 1930, enlevé en plein Paris par des agents soviétiques, disparut à jamais le général Koutièpov, chef de l’Union Militaire Général Russe (ROVS), la plus importante des organisations d’anciens combattants russes émigrés. Il fut remplacé par le général Miller, estimé et respecté, mais loin d’égaler en prestige son prédécesseur. La même année, le 10 septembre, fut recruté par les services secrets soviètiques le plus brillant de leurs agents infiltrés chez les russes blancs: le général Skolbine. Aux yeux de beaucoup, exemple idéal  du chef blanc héroïque. Skolobine reçut pour mission de tenter de parvenir à des fonctions de responsabilités dans la ROVS et d’amplifier en sous-main les conflits entre ses principaux responsables.

Le 22 septembre 1937, avec la participation de Skolobine, Miller était à son tour enlevé à Paris, détenu à la prison du NKVD à Moscou et exécuté le 11 mai 1939. Dès avant sa disparition, la ROVS, qui n’avait pas renoncé à poursuivre son combat clandestin contre les bolcheviques, fut affaiblie par des luttes de pouvoir et des querelles internes”. 

L’auteur, Nicolas Ross, docteur en histoire est l’auteur de nombreux ouvrages :«  Aux sources de l’émigration russe blanche”  (2011),« Le Crimée blanche du Général Wrangel (1920)” (2014), «Saint Alexandre-Nevski: centre spirituel de l’émigration russe ( 1918-1939)” (2011) ….
Lien: Éditions des Syrtes

Editions des Syrtes

ISBN : 978 2940 523 573

Nombre de pages: 440

Prix : 23 €

Trois générations de femmes russes parlent à bâtons rompus, se confient et racontent leur pays…

En toile de fond de leurs récits de vies ordinaires, c’est l’histoire de la Russie qui défile : l’immense Union soviétique, le chaos libéral des années 1990 et la Russie de Poutine.

Plus concrètement, elles parlent de petites filles, de femmes et de grands-mères qui ont vécu dans différentes Russies. Et au-delà, ce sont des hommes dont elles parlent le plus, et le regard qu’elles posent sur eux, que ce soit un mari, un père, est révélateur et sans appel. Pour citer l’une d’elles : « L’homme est la tête, et la femme est le cou, la tête ne bouge que grâce au cou qui la commande. »

Voici des portraits intimes qui révèlent des héroïnes aux vies bigarrées mais qui se ressemblent : des femmes fortes, battantes, féminines et maternelles, qui s’opposent tristement à un modèle masculin souvent trop dégradé à leurs yeux… Le mot « Amour » n’apparaissant nulle part… Leur donner la parole a semblé important à l’auteur, à cause de la place prégnante de la femme en Russie, pilier autant de la famille que de la société, et surtout parce qu’elles n’ont jamais été entendues.

L’auteur

Maureen Demidoff a vécu à l’étranger plus de dix ans dont huit ans à Moscou où elle y a fondé un journal d’actualité sur le web, Russieinfo.com, géré par une équipe de rédacteurs, animé des communautés à travers les réseaux sociaux, et qui rédige, bien entendu, des articles sur différents sujets.

En parallèle, elle  travaille pour la presse écrite comme correspondante pour le quotidien bruxellois L’ECHO.

Maureen Demidoff a écrit trois livres sur la Russie, dont le dernier, plus personnel et dont le sujet lui tenait particulièrement à coeur, “La Tête et le Cou”, publié aux Editions des Syrtes.

Éditions des Syrtes

ISBN 9782940523566 (août 2017)

Prix 15€

Souvenirs de teffi

Nadejda Teffi

Nadejda Alexandrovna Lokhvitskaïa dite Teffi (1872-1952)

Dix ans après son arrivée à Paris, la grande satiriste et humoriste russe Nadejda Alexandrovna Lokhvitskaïa, plus connue sous le nom de Teffi (Saint-Pétersbourg 1872, Paris 1952) relate dans cet ouvrage son extraordinaire traversée de la Russie en pleine révolution.Dans ce récit, Teffi parle peu d’elle-même, mais décrit tout ce qui l’entoure d’une plume acérée et avec une bonne dose d’humour. Sa prose toute en finesse dépeint, avec retenue, humour et délicatesse, le périple invraisemblable d’une troupe d’artistes quittant Moscou pour se produire en Ukraine, puis à Odessa, avant de fuir le pays dévasté.

Davantage qu’un reportage sur les événements tragiques d’un empire en décomposition, ce livre, qui se lit comme un roman, est une allégorie poétique de l’exil, émaillée de portraits inoubliables dont les lecteurs se souviendront avec tendresse.

Une oeuvre unique, une vision féminine, intime, lucide et drôle d’une tragédie au retentissement universel.

À Novorossiisk, tandis que le bateau qui l’emmène à Constantinople s’éloigne du quai, Teffi fixe sa patrie perdue: « De mes yeux grand ouverts jusqu’à être glacés. Je regarde. Sans bouger. J’ai transgressé ma propre interdiction. Je me suis retournée. Et voilà que, comme la femme de Loth, je me suis figée. Pétrifiée jusqu’à la fin des siècles, je verrai ma terre s’éloigner doucement, tout doucement. »

n. Teffi

Nadejda Tefi à Paris.

Pleurer de rire, rire d’avoir trop pleuré, essuyer ses larmes d’un revers de mots et d’humour. Le remède de Nadejda à la vie, c’est l’ironie, la conscience que tout de même, tous les événements que nous traversons ont en eux autant de comique que de tragique. Si Nadejda était encore en vie, elle dirait : « Surtout, ne m’enterrez pas loin, là-bas ».

« Il y a des jours d’ivresse dans l’histoire d’un peuple. Il en a besoin pour survivre. Mais vivre précisément ces jours-là, c’est impossible. »

Teffi était l’auteur la plus lue par l’émigration russe entre 1920 à 1940. Elle est enterrée au cimetière russe de Sainte-Geneviève-des-Bois.

Éditions des Syrtes

ISBN : 978 2940 523 436

Prix : 19 €

Parution du livre « Mont Athos et Valaam, Pèlerinages d’un écrivain russe » par Boris Zaïtsev.

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Boris Konstantinovich Zaytsev , Борис Константинович Зайцев 29 Janvier [ 10 février ] 1881 à Orel, mort à Paris le 28 janvier 1972, écrivain, romancier, nouvelliste, dramaturge, traducteur russe. Il commence à écrire à 17 ans. Â l’automne 1900, il fait la connaissance d’Anton Tchékov, à Yalta, et rencontre Léonid Andreïv  qui l’aide à entrée dans le monde littéraire en l’introduisant au cercle littéraire « Mercredi » (Sreda), dirigé par Nikolaï Telechov. Il débute avec le récit « En chemin », paru dans le « Courrier ». En 1903 il rencontre Ivan Bounine, avec lequel il conserve des relations d’amitié. En 1922, il est élu président de la section moscovite de l’Union russe des écrivains.

Après avoir compris la tragédie qui résulte de la révolution et de la guerre civile qui s’en suit, avec la mort de son neveu et de son beau-fils, arrêtés pour participation active au « Pomgol » (organisation d’aide aux affamés), après avoir failli mourir du typhus, Zaitsev et son épouse décident de quitter à jamais la Russie.

Il quitte définitivement la Russie en 1922 pour venir en France. en décembre 1924. L’œuvre de Zaïtsev continue la tradition d’Ivan Tourgueniev et Anton Tchekhov par sa perception religieuse du monde, par son désintérêt pour la course à la prospérité matérielle et à la vie bien rangée. Il est aussi souvent comparé à un autre auteur russe exilé en France, Ivan Bounine, pour son sens aigu de la beauté. Mais sa mélancolie et sa tendresse délicate l’éloignent du pessimisme de Bounine

Zaïtsev

Boris Zaïtsev est une figure emblématique de l’émigration russe, il publie pendant les cinquante années de sa vie en France plus de 30 livres et 800 articles. Il travaille pour le journal « La Pensée russe » en 1947.  La même année, il devient président de l’Union des écrivains russes en France, jusqu’aux derniers jours de sa vie. En 1959, elle commence une correspondance avec Boris Pasternak, tout en travaillant avec les almanach de Munich « Ponts ».En 1957, sa femme est victime d’un accident vasculaire cérébral qui l’affecta énormément.

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Il a été enterré dans le cimetière de Saint-Geneviève-des-Bois, où se trouvent de nombreux immigrants russes qui se sont installés en France.

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Thème de l’ouvrage

Les Zaïtsev et leur fille quittent la Russie en 1922, espérant y revenir bien vite. Mais après un arrêt à Berlin, puis en Italie, ils s’installent définitivement à Paris en janvier 1924. Zaïtsev s’efforcera de transcender ce déracinement comme en témoignent ses souvenirs de Russie, ses romans sur la vie des émigrés russes en France mais également grâce au pèlerinage dans des hauts lieux de la tradition monastique russo-byzantine. Les deux récits présentés ici, le Mont Athos (1927) et Valaam (1936), sont une projection de cette quête de l’auteur exilé, qui s’exprime de manière symbolique à travers l’errance de nombreux moines itinérants, ermites et ascètes, croisés en chemin sur la « Sainte Montagne » et dans l’archipel de Valaam, sur le lac de Ladoga. Deux joyaux littéraires d’une rare richesse poétique écrits à la suite d’un voyage en Grèce et en Finlande. Ces petites paraboles, finement rédigées et sans prétention théologique, restent accessibles à tout lecteur : Zaïtsev met à notre portée l’histoire de la spiritualité fondée sur le silence qui conduit à la paix du cœur (l’hésychasme). Plus qu’un livre de souvenirs sur des lieux visités, ses récits du Mont Athos et de Valaam sont des récits d’états d’âmes emprunts de spiritualité. « Dans mon récit il n’y a rien de savant, de philosophique ou théologique. C’est comme simple pèlerin orthodoxe et écrivain russe que j’ai vécu ces quelques journées au Mont Athos. Et seulement à ce titre ! »

Editions des Syrtes

236 pages – 15 €

code EAN: 978-2-940523-55-

En librairie le 04 mai 2017

“UNE ENFANCE A SAINT PETERSBOURG”
«Детство в Санкт-Петербурге»
Anastasia Zoubov
Ouvrage illustré en couleurs par Tania Becker
Le texte est en versions
française et russe

livre enfance à St Pet

Une enfance à Saint-Pétersbourg est une partie de l’histoire des Zoubov, noblesse russe, qui s’étire du règne de Catherine II à la Révolution de 1917. Ce récit est le témoignage autobiographique de la vie de cette famille du point de vue de l’enfant qu’était Anastasia dans les années 1908-1917, jusqu’au moment où, comme d’autres aristocrates, ils durent quitter la Russie.
Passant par la Finlande, la Suède, la Suisse, la famille s’installe à Baden-Baden en Allemagne. Ces pages sont une plongée dans cette ambiance particulière de fin de siècle. Valentin P. Zoubov, était historien d’Art et penseur libre, il était le grand-père de Tania Becker, qui illustre ici le récit de sa mère. Il a fondé en 1912 l’Institut de l’Histoire de l’Art, rattaché à l’Université de Saint-Pétersbourg. Cette fondation qui occupe alors une grande partie de la maison familiale, existe toujours à Saint-Pétersbourg.
Ce récit richement illustré par Tania Becker est un témoignage sur ces années d’avant et pendant la révolution russe.

L’auteur
Anastasia Zoubov (Anastasia Becker) est née à Saint-Pétersbourg. Elle exerça la médecine en Allemagne, en Iran, en Suisse. Sur l’injonction du généalogiste, A. von Platen, elle témoigne de son enfance et du destin d’une famille d’aristocrates que la Révolution de 1917 a contraint à quitter la Russie.

Traductrice et illustratrice
Tania Becker a consacré sa vie au spectacle (mime, marionnettes, écriture). Depuis une dizaine d’années, elle dessine, écrit, et crée des mobiles. Elle est co-auteur avec Catherine Decroux de Maximilien Decroux, au-delà du Mime (éd. Riveneuve 2015).

Lire la préface: (CLIQUEZ)

logo Digobar ÉditionsDigobar Editions

28 rue des bas longchamps

Bagneux 92220

ISBN : 979-10-96139-05-7 –
50 pages
Prix: 18 €

Sortie la 12 avril chez vos libraires

l'opera

Pour beaucoup d’amateurs français, les superbes arbres que sont Boris Godounov ou La Dame de pique cachent la forêt foisonnante de l’opéra russe. Ils la découvriront ici dans toute sa variété. Depuis les premiers vaudevilles des années 1770, ceux de Sokolovski, Fomine, Pachkévitch, nés de l’esprit des Lumières,  et jusqu’aux dernières œuvres du début du XXIe siècle affrontant les bilans douloureux, ce Guide offre un panorama complet  de l’opéra en Russie et en URSS, montrant les liens qu’il a toujours entretenus avec l’évolution historique du pays et avec les lignes de force de son identité. L’histoire, l’épopée, l’imaginaire populaire nourrissent un genre qui s’inspire autant d’événements décisifs du devenir national que des traditions du récit féerique, et se développe aussi en interaction avec la littérature : les noms de Pouchkine, Lermontov, Gogol, Ostrovski sont associés à ceux de Glinka, Dargomyjski, Rubinstein, Moussorgski, Tchaïkovski, Rimski-Korsakov et d’autres.  Au cours du XIXe siècle, l’opéra suit l’évolution de l’attitude envers l’ordre monarchique, à travers son exaltation (La Vie pour le tsar), sa remise en question (Boris Godounov), et le pressentiment de la Révolution (Le Coq d’or). À l’époque soviétique il devient un des supports privilégiés de la propagande idéologique, reflétant aussi la mise au pas de l’esthétique officielle (Lady Macbeth de Chostakovitch). Avec la disparition de l’URSS, les thèmes se diversifient, tout en laissant prédominer un constat d’une lucidité sans appel, aboutissant au Cœur de chien de Raskatov.
Outre des informations reliant chaque œuvre à l’histoire de la musique russe, les notices, classées en ordre chronologique de compositeur, comportent un synopsis et un commentaire d’écoute développés en fonction de leur importance ainsi qu’un choix discographique et vidéographique.

 L’auteur

andre Lischke
André Lischkené est né à Paris en 1952, dans une famille de musiciens russes émigrés. Après des études de piano et d’écriture musicale il s’oriente vers la musicologie; ses professeurs sont Michel Guiomar à la Schola Cantorum, puis Norbert Dufourcq et Yves Gérard au Conservatoire de Paris, où il obtient un 1er prix. Journaliste et critique musical, conférencier, auteur d’émissions radiophoniques, il se spécialise dans la musique russe. Il collabore aux revues Lyrica, Diapason, L’Avant-Scène Opéra. En 1989-1997 il est directeur artistique de la firme de disques Le Chant du Monde. Docteur en musicologie de l’Université de Paris IV – Sorbonne avec ses travaux sur Tchaïkovski. Depuis 2001 il est maître de conférences en Arts-Musique à l’Université d’Evry.est maître de conférences à l’Université d’Évry. Il collabore régulièrement à l’Avant-Scène Opéra et est l’auteur d’ouvrages sur Tchaïkovski, Borodine et Rimski-Korsakov, ainsi que de l’Histoire de la musique russe des origines à la Révolution (Fayard).

Éditeur Fayard

EAN139782213704524

ISBN978-2-213-70452-4

Date de publication: 12/04/2017

Collection Musique

Nombre de pages 778

Dimensions 23 x 16 x 3 cm   Languefrançais

Prix: 38€

Sortie en librairies  le 27 avril 2017

gen S. Odolenko

Cet ouvrage aborde le rôle de la Russie impériale durant la Première Guerre mondiale ainsi que les répercussions sur le pays notamment l’engagement de sept millions d’hommes aux côtés de la France et sur les différents fronts, le soutien de l’industrie, les lourdes pertes humaines et les conséquences de l’abdication de Nicolas II en 1917.

« Si la France n’a pas été effacée de la carte de l’Europe, c’est avant tout à la Russie que nous le devons, » déclare le Maréchal Foch à la fin de la Première Guerre mondiale. En juillet 1914, Nicolas II décrète la mobilisation générale et engage sept millions d’hommes aux côtés de la France, son armée est une des meilleures et attaque le front est, affolant l’état major allemand qui déplace des troupes du front ouest en renfort (voici une des explications du miracle de la Marne et de ses taxis).

En 1915, l’industrie russe, à la traîne derrière l’industrie allemande, compense par de très lourdes pertes humaines on infériorité en équipements: les soldats récupèrent les armes de leurscmarades morts, les combats ser poursuivent à la baïonnette, au couteau et même à mains nues.Cete hécatombe permet malgré toout d’affaiblir les Allemands qui proposent une paix séparée à Nicolas II: elle est rejetée et la bouocherie se poursuit.

En 1916, c’est Verdun et l’offensive de la somme, le front oriental et relativemet épargné, les Russes en profitent pour s’approvisionner et s’équiper puis lancent deux offencives décisives en Bessarabie et dans le Caucase. L’espooir revient pour les alliés.

Mais arrive 1917 et l’abdication de Nicolas II. Les soldats qui avaient combattu pour la Patrie, Dieu et le Tsar sont perdus, le gouvernement provisoire proclame sa volonté de poursuivre la guerre, tout en donnant des ordre incohérents: l’armée est détruite de l’intérieur. Pour l’auteur “la révolution n’est pas une conséquence d’une prétendue défaite militaire; la revolution serait plutôt la cause première de la destruction de l’armée“.

Alors que les commémorations du 11 novembre 2016 ont rendu un hommage historique aux soldats russes, morts aux côtés des soldats français, l’ouvrage de Serge Andelonko tente de soigner une amnésie générale en démontrant le rôle oublié de la Russie impériale pendant la Première Guerre mondiale

L’auteur

Serge Odolenko

Serge Andolenko (26 juin 1907-27 août1973) militaire français d’origine russe général de brigade de l’Armée de Terre française.  Il est né à Volotchysk (Empire russe) en Ukraine. Il est issu d’une famille aristocratique de vieille tradition militaire (noblesse cosaque par son père et lignée de la famille Chéïne par sa mère Marie). Son père, Paul, magistrat et capitaine de dragons dans l’armée impériale, après avoir combattu l’armée allemande de 1914 à 1917 est resté en Russie après la Révolution. Il est enrolé de force comme de nombreux anciens officiers tsaristes, dans la nouvelle Armée Rouge lors de la guerre russo-polonaise de 1920-1922 . Il décèdera en 1931 lors des premières purges de Staline – contre les officiers – déporté pour “origines nobles”. Son fils ne connaîtra son destin que 35 ans plus tard . À la Révoluion, le jeune Serge (il a 12 ans) et sa mère sont contraints de s’exiler en France, après être passés par Istanbul et Mayence où il aura fait ses études secondaires (Robert – Collège d’Istanbul, Lycée Français de Mayence avant le Lycée Condorcet à Paris).  Admis à l’SÉcole spéciale militaire de Saint Cyr en 1924 (“promotion du Rif”). Il est affecté à la Légion étrangère à la fin de sa scolarité. En 1926, à 19 ans, il est nommé sous-lieutenant à titre étranger au 1er Régiment Étranger en Algérie à Sidi Bel AbbèsMaroc et du Levant. Il est naturalisé français en mai 1928. Il a servi durant la Seconde guerre mondiale, tour à tour aux  1er, 3ème 4ème 5ème et 6ème Régiment étranger, et de 1950 à 1960 il est l’inspection de la Légion étrangère. Il est nommé Attaché Militaire à Vienne (1961-1963) et promu Général de Brigade. Historien passionné on lui doit de nombreux ouvrages sur l’armée française et sur l’armée impériale de Russie.

Editions des Syrtes

(CLIQUEZ)

280 pages , 21 €

  • Date de parution 27/04/2017
  • EAN 978-2940523542
  • ISBN 2940523541

 

Tchoukina les gens

Être un noble en Russie après la Révolution de 1917

Que sont devenus les nobles russes après la révolution d’Octobre 1917 ? Une fois leurs privilèges abolis, leurs biens mobiliers et immobiliers confisqués, une vague de violence contre « les classes exploiteuses d’autrefois » poussa une partie de la noblesse à l’exil. Ceux qui restèrent durent s’adapter, se cacher, se reconstruire au sein de la société soviétique…
Si l’Etat n’a pas réussi à écarter complètement les anciennes élites des postes à responsabilité, de nombreuses mesures vexatoires et répressives rendirent leurs vies compliquées. Elles durent dissimuler leurs titres et se doter progressivement d’une « biographie soviétique ». Malgré un voisinage hostile dans les appartements communautaires, les familles nobles mirent en place des stratégies éducatives qui assurèrent la transmission d’un héritage culturel et d’un sentiment d’appartenance à l’élite.
Ce livre retrace les parcours poignants de personnes dont les vies ont été bouleversées par l’une des plus grandes ruptures de l’histoire du XXe siècle.

Traduit du russe par Karine Guerre et Katia Pichugina. Préface de Nicolas Werth.

L’auteur

Sophia Tchoukina

Sofia Tchouikina, ancienne élève de l’Université européenne de Saint-Pétersbourg, est maître de conférences en civilisation russe à l’Université Paris VIII Vincennes Saint-Denis et chercheuse à l’Institut des sciences sociales du politique (ISP).

Stand ed Belin

Sofia Tchouikina viendra à votre rencontre lors du Salon du Livre Paris pour une séance de dédicace au stand Belin H44, le Lundi 27 mars de 15h à 16h.

Éditions Belin

8, rue Férou 75278 Paris Cedex 06 –

Tél : +33 (0)1 55 42 84 00

  • 352 Pages
  • 23,50 €
  • ISBN : 978-2-4100-0552-3

Ressusciter Maïakovski

Vladimir Maïakovski : poète russe (1893-1930) du mouvement futuriste ayant célébré la révolution bolchevique d’Octobre 1917. Après son suicide, le régime stalinien en fit son héraut, aux dimensions déformées par la censure. Omniprésent jusqu’à l’overdose pendant des décennies, il est devenu malgré lui et à son grand détriment un « classique » de la littérature soviétique.
Une interprétation globale de l’ensemble de son œuvre (poésie et théâtre), partiellement retraduite pour les besoins de l’étude critique (citations bilingues), fait apparaître un tout autre Maïakovski, dont la poétique philosophique rigoureuse est étrangère aux clivages idéologiques dans lesquels il a été enfermé et statufié.
Se référant avec insistance au Christ, il a demandé à être ressuscité dans le futur. C’est aujourd’hui chose faite, de la plus étonnante façon, par une lecture symbolique. La résurrection est sans aucun doute le véritable sens de sa démarche révolutionnaire, qui vise la révolution de la pensée et l’éveil de la conscience individuelle.

Sommaire

La révolution de la pensée. La révolution par les objets. La poésie comme programme révolutionnaire. La propagande contre l’idéologie. La joie et la résurrection.

L’auteur

caroline Regnaut

  • Caroline Regnaut est artiste textile écrivain. Coudre et écrire sont toujours allés de pair depuis son enfance. Auteur d’une œuvre d’enfant écrite de 11 à 27 ans, elle est éditrice par vocation. Après vingt ans consacrés au chant lyrique, elle a relancé son écriture avec des essais de littérature et de philologie, puis des tableaux en assemblage de cravates associés à ses poèmes d’autrefois.

    Site internet de Caroline Regnaut : http://www.toiles-et-poemes.com

18 x 26 cm, 192 pages, 16 euros 

15 contes russes, réunis par Gérard Letailleur

“Pâques de la Sainte Russie”

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  Les contes russes constituent un vaste univers dont les racines remontent aux temps les plus reculés. Ils ont conservé leur symbolique dans la mémoire populaire grâce à la riche palette de leurs couleurs, leur sens du mouvement, leurs nobles sentiments, et parfois leur charmante naïveté.
Dans cet ouvrage, ceux que nous avons choisis ont un point commun : la fête de Pâques. Venue de Byzance au Xe siècle, à l’époque où les premiers slaves posèrent le pied sur le territoire russe entre la Haute Volga et le Dniepr, cette célébration revêt dans la liturgie orthodoxe une dimension fastueuse.
Les plus beaux contes de Pâques portent la signature d’écrivains exceptionnels,  à l’instar d’Alexandre Pouchkine (conte du pêcheur et du petit poisson, conte du pope et de son serviteur Balda), Léon Tolstoï (Le petit cierge, Malacha et Akoulina, le filleul, Le grain de blé), Anton Tchékhov (La nuit de Pâques), Alexandre Kouprine (Le poisson de Notre-Seigneur), Fédor Dostoïevski (Le moujik Marey) et des contes populaires (La Princesse-grenouille, le diable et les œufs de Pâques, la poule chamarée, les deux marchands, Kobolok le petit pain rond, l’oiseau de feu et le loup gris).

Gageons que la redécouverte de ces petits joyaux tisse de nouveaux liens d’amitié entre nos deux peuples et contribue au renouveau spirituel de l’Occident chrétien.

Gérard Letailleur, éditeur d’ouvrages de bibliophilie, est l’auteur de nombreux livres consacrés à l’histoire, dont le dernier, L’histoire insolite des cafés parisiens, préfacé par Jean Piat, paru aux éditions Perrin, a rencontré un vif succès couronné par le prix de l’Académie Rabelais 2013.
Illustrations de Françoise Pichard.

Françoise Pichard, née le 2 novembre 1941 à Lion-en-Sullias, également connue sous les pseudonymes de Chard et Pscharr, est une dessinatrice française, connue à la fois comme caricaturiste de presse et illustratrice de livres pour la jeunesse

Editions Via Romana

http://www.via-romana.fr

138 pages

Prix: 19€

ISBN: 978-2-37271-033-6

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Paru en 1870, le roman de Nikolaï Leskov (1831-1895), est un écrivain et journaliste russe.  À couteaux tirés décrit, sur fond de trame policière, la décomposition d’une société au bord de ce que Leskov a appelé « un cataclysme inéluctable ». Déjà Léon Bakst, lors de la révolution de 1905, illustrait dans son tableau Terror Antiquus la chute imminente de l’Empire. Mais le cataclysme inéluctable prédit par Leskov sera la révolution de 1917 que Dostoïevski annoncera également dans son roman Les Démons.

Par l’acuité de son observation, Leskov apporte un éclairage singulier sur le nihilisme d’une époque qui, sous sa plume, rappelle étrangement la nôtre.

La traduction de ce roman méconnu, maudit dès sa parution, longtemps interdit par la censure soviétique et découvert depuis peu dans l’édition russe, comble assurément une lacune dans notre connaissance à la fois de l’histoire et de la littérature russes.

C’est une œuvre à plusieurs strates et dont la clef est une vision du monde qui décèle, dans les convulsions du présent, les prémisses de l’avenir. Cet avenir est celui de notre monde, dont la faillite trouve sa source dans une transmutation des valeurs analogue à celle que Leskov a décryptée dans son roman.

Gérard Conio traducteur et préfacier de l’ouvrage.

Il est professeur émérite de l’Université de Nancy, agrégé de lettres modernes, auteur d’un doctorat de 3e cycle Sources françaises et références occidentales dans la poésie russe de 1892 à 1930 et d’un doctorat d’Etat Crise des valeurs et renouvellement des modes d’expression dans la vie culturelle russe de 1892 à 1930.

Après plusieurs années de lectorat dans les universités de Lodz, Alma-Ata, Odessa, Bratislava, il enseigne à l’université de Besançon puis de Nancy II où il est responsable de la section de russe et de serbo-croate.

En librairie à partir du 16 février.

Éditions des Syrtes

980 pages, 28€

 

Zinaïda

(Zinaïda Hippius, 20 novembre 1869, Bielov-9 septembre 1945, Paris)

Une vie au début du XXe siècle entre Saint-Pétersbourg et Paris, dédiée à la culture et à liberté.La vie d’une femme qui pourrait être de notre temps. Zinaïda Hippius,poète, écrivain et critique littéraire, est une star de l’intelligentsiarusse. Admirée et contestée, elleassume la liberté d’être ce qu’elle veut et d’organiser le monde selon ses idées. La liberté dans sa vie s’exprime par un ménage à trois et un genre indéterminé. La liberté pour tous mène à des projets révolutionnaires. Aux côtés de son mari, l’écrivain Dmitri Merejkovski et de leur ami, Dima Filosofov, cousin de Diaghilev, elle entend rénover les structures de l’Eglise et de l’Etat, par une révolution sous le signe de l’Esprit qui apportera Liberté et Justice. Elle en discute avec Berdiaev, elle tente de convertir Savinkov, leterroriste socialiste-révolutionnaire, à une révolution qui soit chrétienne.

La guerre en 1914 ranime l’espoir d’une révolution qui mènera vers un monde idéal, un instant entrevu avec la chute de l’empire russe, mais la prise du pouvoirpar Lénine tue le mirage millénariste et prive les intellectuels de toute liberté. Dans ses carnets, Zinaïda note leur naufrage sous laférule des Gardes rouges. Abandonnant archives et manuscrits, le trio émigre vers Varsovie à travers des régions où se poursuit la guerre civile. Le désastre s’avère total. L’ami de cœur refuse de la suivre vers Paris et à la douleur de l’exil s’ajoute une souffrance inextinguible.

Une nouvelle vie recommence alors à Passy, dédiée à la sauvegarde du patrimoine culturel russe que le gouvernement soviétique menace d’extinction. Les intellectuelsfrançais se montrent peu réceptifsau message. Zinaïda se consacre alors àtransmettre l’héritage de l’Age d’argent aux jeunes émigrés, chez elle, puis, avec les gloiresd’antan,dans les grandes soirées de la Lampe verte dédiées à la littérature et à la philosophie. Une culture qui devrait être restituée à une Russie future redevenue libre.

Dans le climat tendu de la fin des années 1930, comme Merejkovski manifeste sa sympathie pour les régimes autoritaires, Zinaïda est ostracisée par ses anciens compagnonsSR engagés contre le fascisme, dont plusieurs périront en martyrs dans des camps nazis, (Ilia Fondaminsky, Mère Marie Skobtsev). Elle ne partage pas toutes les opinions de son mari, mais en reste solidaire : de leur vie commune, ils ne se sont jamais séparés plus d’un jour… La guerre et l’exode accentuent leur isolement.

Après la mort de son mari, s’installe une existence solitaire que Zinaïda consacre jour et nuit à l’écriture, jusqu’au soir d’août 1945 où elle se rend au Champ de Mars, une ultime sortie, pour fêter Paris et sa liberté retrouvée. La liberté tant chérie.

Éditions Rod, 2016, 363 pages Prix 20€

ISBN: 979-10-93467-66-5

 

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Et si Mère-Nature était une femme ?
Pénétrez dans son monde merveilleux.
Et laissez les histoires de Mama Chamana faire résonance dans votre âme.
Héroïne universelle, elle dompte le temps et les éléments,
façonne le monde comme elle pétrit une pâte à gâteau.

Les histoires de Yana Mori ont conquis les lecteurs du monde entier. « Le Chant de Mama Chamana » est un message de mots et d’images destiné à tous les rêveurs, parents et enfants ! Chaque jour, ces visions métaphoriques nous chantent la simplicité et la beauté de la vie et nous rappellent que force et équilibre résident en chacun de nous.

« Ce que j’ai le plus apprécié dans ce livre, ce sont les illustrations. Elles sont vraiment magnifiques. Elles donnent une certaines forces aux textes. Je crois que j’ai un coup de cœur pour l’illustratrice. De plus avec ses coins arrondis, les Editions Borealia nous proposent un très bel objet. En lisant ce livre, je me suis dit que c’est typiquement le genre de livre qu’un parent lit à son enfant le soir avant de ce coucher. Une ou deux petits récits très courts, où il est possible d’échanger et de poser des questions, le tout superbement illustré. » (Xian Moriarty, Ekablog, 02/02/2016)

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Catalogue raisonné de la bibliothèque de Pierre le Grand : 287 volumes. Notices traduites en français accompa­gnées d’un index des noms propres, gravures, reliures, annotations marginales. Textes de : Irina Beliaeva (BAN), Wladimir Berelowitch (EHESS), Pascal Dubourg Glatigny (CNRS), Irina Khmelevskikh (BAN), Irina Lebedeva (BAN), Valeri Leonov (BAN), Philippe Malgouyres (musée du Louvre), Olga Medvedkova (CNRS), Emilie d’Orgeix (université de Bordeaux III), Ernest A. Zitser (Duke University).

Plus de renseignements voir sur ARTCORUSSE (CLIQUEZ)

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Editeur : Alain Baudry & Cie

Ouvrage disponible auprès d’ARCADIA :

9, Rue du Champ de l’Alouette  75013 Paris – 01 40 09 79 79

Illustrations couleurs, index, relié, dos cousu, 850 pages
Taille : 240 x 320 mm  Prix: 280 €