Evenements

Alexeï Blagovestnov

“Destin  Choisi”

Du 19 janvier au 9 février 2018

 

Alexeï Blagovestnov a dédié, en 2002, son œuvre de fin d’études, à l’Institut Académique des Beaux Arts de Moscou à « Victor Tsoï sur sa moto », le Johnny Hallyday russe. Ce fut, à l’époque, un geste révolutionnaire , celui de présenter la Rock-star en héros contemporain, idole de la génération des années 1980-90 , la rock-star chevauchant sur sa moto !

Victor Tsoï fût l’auteur des chansons que tous en Union Soviétique, adulaient, comme le créateur de l’hymne des changements politiques en URSS, nommés “perestroïka”.

Victor Tsoï est mort accidentellement, à 28 ans, en 1990, sans avoir connu la chute de l’Etat Soviétique, mais il avait chanté “Nos cœurs exigent des changements” -l’une de ses chansons les plus célèbres.

Alexeï Blagovestnov a représenté l’image de l’idole chevauchant sur sa moto avec le phare cassé pour souligner son énergie, sa mort si tragique et brutale, les pieds nus, pour son caractère héroïque, évoquant son célèbre chant « Le dernier héros ».

La statue «Victor Tsoï sur sa moto» a été distinguée et exposée à Moscou, Saint-Petersbourg et dans d’autres villes de Russie. En 2010, Alexeï Blagovestnov l’a fait couler en bronze, et, en 2012, pour célébrer le 50ème anniversaire de sa naissance, cette version en bronze a été transportée et exposée pour une seule journée à Saint-Petersbourg, devant la Salle Oktyabrsky , dans laquelle où se donnait un concert de ses chansons par un orchestre symphonique devant une salle pleine de « fans » en larmes.

En 2015, la statue a trouvé sa place définitive dans la ville d’Okoulovka, dans la région de Novgorod, entre Moscou et Saint-Petersbourg; et est depuis le lieu symbolique de la ville, et lieu permanent de pèlerinage à Victor Tsoï.

Ce sont des personnages littéraires et des personnalités éminentes qui sont devenus les héros de ses sculptures : Anna et Alexeï Karénine, Andrei Roublev, Joseph Brodsky et Albrecht Durer.

 “Monument aux étudiants VGIK – Andrei Tarkovsky, Vasily Shukshin et Gennady Shpalikov”

C’est le sujet du destin qui les réunit dans cette exposition : le sculpteur les a immortalisés dans le moment de décisions clés, d’une rupture ou d’une démarche fatale.

Horaires d’ouverture :
Lundi – Vendredi : 10h00–18h00
Samedi : 10h00–16h00

Alexeï Blagovestnov a reçu la médaille d’Or de l’Académie des Beaux Arts de Russie en décembre 2017

Centre de Russie pour la Science et la Culture

61 rue Boissière , 750016  Paris

Horaires d’ouverture :
Lundi – Vendredi : 10h00–18h00
Samedi : 10h00–16h00

Métro: Victor Ugo, Boissière.

I-GALLERY
présente

Svéta IVANOVA

“Les 400 coups. Hommage à François Truffaut”

du 9 au 27 janvier 2018

Si pour une personne des époques précédentes, la principale source de perception visuelle était la peinture, alors au début du XXe siècle, cette mission passa au cinéma. L’invention de la cinématographie était un événement, ré-imaginant la réalité d’une manière nouvelle — à travers une image sonore en mouvement. C’est avec les impressions de cette image que nous nous rapportons à nous-mêmes et à notre monde, visuellement conscients de nous-mêmes. Et le moment même pour le deuxième siècle d’affilée nous informe sur nous-mêmes principalement à travers l’utilisation du cinéma.

Sveta Ivanova, artiste peintre, graphiste de chevalet, illustrateur de livre. Elle vit et travaille à Saint-Pétersbourg, où elle est née. Elle a fait ces études à l’Ecole des Beaux-Arts de l’académie Répine à Léningrad. Membre de l’Union des Artistes russes à partir de 1994.
Elle pratique des diverses techiniques artistiques comme la peinture à l’huile, l’aquarelle, l’encre de Chine, le collage, la monotypie.
Elle aime aussi les expériments artistiques, elle est toujours à la recherche de nouvelles solutions plastiques, aimant jouer avec les formes et les astuces du métier.
Les sujets préférés de l’artiste dans la peinture et dans le dessin sont les paysages des villes et les fragments de l’architecture d’autrefois. Elle voit la ville comme un organisme vivant qui préserve les souvenirs du passé dans ses murs et ses pierres et, d’une certaine façon, préfigure l’avenir de ses habitants…


Cependant, la «dixième muse» n’est pas du tout hostile au reste. En fait, tous les genres coexistent harmonieusement dans le monde des idées pures platoniques, et seul le temps et la volonté de l’auteur dictent sous quelle forme ils apparaissent devant le spectateur. De plus, aujourd’hui les frontières de l’art changent constamment, ses formes habituelles s’influencent mutuellement, s’enrichissant mutuellement et donnant de nouveaux aliments pour l’interprétation et la recherche.

Pourquoi les images d’origine cinématographique ne trouveraient-elles pas une nouvelle vie dans les arts visuels? Tout est possible si l’artiste est mû par l’amour, le désir de rejoindre l’atmosphère du film, esthétiquement cohérent et humainement proche de lui. Ainsi, ma série de paysages du film «Les 400 coups» de François Truffaut a vu le jour. Ceci est un récit semi-autobiographique sur la vie dramatique d’un adolescent parisien solitaire, très innovant, où la réalité est filmée, pour ainsi dire, dans les formes de la réalité elle-même, exceptionnellement perçant et tendre.

Découvrant sur Internet la recherche des fans du film légendaire, qui scrupuleusement, image par image, ont suivi les rues, boulevards, avenues et places du Paris d’aujourd’hui sur les pas du petit héros du film d’Antoine Doinel, je me suis inspirée de cette dédicace. Et quand je suis venue à Paris, j’ai visité plus d’une fois tous les lieux où se déroule l’action du film — autour de la Tour d’Eiffel, où nous naviguons dans la réalité de cette photo avec ses premiers titres, rue Vaugirard, où jusqu’à présent se trouve l’école même où le héros étudie, sur la place Gustave Toudouze, où il habite, place de Clichy, place Blanche, Sacré Cœur, avenue des Champs Élysées…

Paris dans les «400 coups» — héros non moins important qu’Antoine lui-même, qui parcourt la ville tout au long du film. Avec le garçon il n’y a absolument rien de bon, toutes sortes de coups tombent sur lui de tous les côtés — mais les murs de la grande ville qui ont tout vu et comme pour le consoler — «patiente, bébé, tout ira bien!»

Ce film a été créé avant même ma naissance, à Paris, qui a depuis beaucoup changé, car le monde entier a changé depuis près de 60 ans. François Truffaut, un des créateurs de la «nouvelle vague», qui a retourné les vieilles idées sur le français, et par conséquent, le cinéma mondial, le talent brillant de l’opérateur, l’incroyable charisme et le naturel de Jean-Pierre Léaud, protagoniste, — tout cela donne encore au spectateur des sensations absolument magiques.
Cela arrive ici et maintenant, cela vous arrive, et cette réalité reste miraculeusement absolument pertinente.

Vernissage le jeudi 11 janvier 2018 de 18 à 20.30 heures

IG Gallery

12, rue Durantin 75018 Paris
Métro Abbesses, ligne 12/bus 95, 80 et Montmartrobus

Vernissage le jeudi 11 janvier 2018 de 18 à 20.30 heures
Ouverture de la Galerie du mardi au samedi
de 16 à 19 heures et sur rendez-vous
06 76 38 05 67 ou 07 53 56 71 07

Placé sous les 250 ans de Cirque : 1768-2018

Il y a 250 ans… naissait le cirque moderne

Philip Astley (1742-1814)

Pour rendre hommage à Philip Astley, inventeur du cirque moderne:”Il y a 250 ans, par un beau matin de printemps de 1768, à Londres, un jeune écuyer de 26 ans, Philip ASTLEY, sergent major des hussards de Sa Majesté qui venait de quitter l’armée, présentait en plein champ, proche du pont de Westminster, sur une piste circulaire de 13 m de diamètre, un spectacle équestre agrémenté de saltimbanques venus de la foire : jongleurs, acrobates, danseurs de corde, mais aussi dresseurs de chiens savants. L’Art du Cirque était né.Il se produit dans plusieurs capitales européennes.

En 1782, il s’installe à Paris où il fait bâtir à l’entrée du Faubourg-du-Temple, une salle ronde, comportant deux rengées de loges éclairées par 2 000 bougies, c’est l’Amphitéâtre anglais”, (en bleu sur une carte de 1814 de Paris).

S.A.S.la Princesse Stéphanie de Monaco.

S.A.S. la Princesse Stéphanie, Présidente du Comité d’Organisation du Festival International du Cirque de Monte-Carlo, depuis 2005, a choisi d’inviter sur la célèbre piste de Fontvieille le meilleur « Pas de deux équestre » de l’histoire du cirque moderne, composé de Jozsef Richter Junior et de sa jeune épouse Merrylu. (CLIQUEZ)
Le Festival du Cirque de Monte-Carlo, qui tient à faire vivre le cirque traditionnel, se veut aussi un lieu de création et d’innovation avec plus de 100 artistes de 16 pays.

Il sera marqué par l’attribution de prix, qui sont considérés comme une sorte d’ “Oscar du cirque”. le prix principal du festival « Clown d’or », le Clown d’Argent et le Clown de Bronze inventés par le Prince Rainier III, devenu l’un des prix les plus importants du Festival International du Cirque de Monte-Carlo.

Calendrier des scéances

Jeudi 18 Janvier20h00 Spectacle de Sélection

1er programme

Vendredi 19 Janvier20h00 Spectacle de Sélection

2e programme

Samedi 20 Janvier 15h00 – 16h00 OPEN DOOR

Les animaux au Cirque / Répétitions publiques commentées / ENTRÉE LIBRE

20h00 Spectacle de Sélection

1er programme

Dimanche 21 Janvier10h30 Spectacle de 2 h – Tarif réduit

15h00 Spectacle de Sélection

2e programme

Lundi 22 Janvier19h00 Célébration Œcuménique au chapiteau de l’Espace Fontvieille

20h30 Match de Football au stade de Cap d’Ail

Mardi 23 Janvier20h00 Soirée de Gala avec la REMISE DES PRIX

Mercredi 24 Janvier14h30 Show des vainqueurs

20h00 Show des vainqueurs

Jeudi 25 Janvier20h00 Show des vainqueurs

Vendredi 26 Janvier20h00 Show des vainqueurs

Samedi 27 Janvier14h30 Show des vainqueurs

20h00 Show des vainqueurs

Dimanche 28 Janvier

10h30 Spectacle de 2 h – Tarif réduit

14h30 Show des vainqueurs

19h00 Show des vainqueurs

TARIFS

Espace Fontvieille
5 Avenue des Ligures, 98000 Monaco

Réservez vos billets:
La billetterie au Chapiteau de Fontvieille est ouverte du lundi au vendredi, de 10h à 13h et de 14h à 18h.

Réservation par téléphone : +377 92 05 23 45.

Samedi 3 et dimanche  4 FÉVRIER 2018

9E JOURNÉES EUROPÉENNES DU

LIVRE RUSSE 

ET DES LITTÉRATURES RUSSOPHONES

*

9-ые Европейские Дни Русской Книги и Русскоязычных Литератур

Женщина – писатель и героиня в русской литературе

Auteures et héroïnes dans la littérature russe

Dans un pays frappé par le fléau de la guerre et les convulsions historiques les femmes, ont de tout temps joué un rôle majeur dans la société russe et ont souvent été un rempart contre le délitement des familles.

De l’image de la femme que nous donnent les écrivains hommes, à celle que livrent les femmes elles-mêmes, nous nous attacherons à étudier, lors de cette édition, le rôle des femmes, auteures et héroïnes, dans la littérature russe.

◊◊◊◊◊◊◊◊◊◊◊◊◊◊◊◊◊◊◊◊◊◊◊◊◊◊◊◊◊◊◊◊◊

EN AVANT PREMIERE

samedi 27 janvier 2018 à 18h

Maïakovski, quel rôle pour l’artiste ?
Hommage à Claude Frioux

Lectures et projections de films

Centre de Russie pour la Science et la Culture

Exposition de couvertures de livres de Maïakovski publiés de son vivant – Editions Bibliokhronica

 

 

Centre de Russie pour la Science et la Culture
61, rue Boissière – 75116 PARIS

Métro: Boissières, Victor Hugo

≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈

Samedi 3 février 2018 à 18h

Mairie du Vème arrondissement.

Remise du Prix Russophonia 

pour la 12ème fois, pour la meilleure traduction littéraire du russe vers le français.

SELECTION DU PRIX RUSSOPHONIE 2018
Pour la douzième édition, le jury a retenu a retenu cinq traductions parmi un peu plus de soixante- dix ouvrages parus dans l’année.
Les traducteurs sélectionnés pour le prix 2018 sont :

Yves Gauthier pour “L’ours est mon maître” de Valentin Pajetnov, Ed. Transboréal

Assoiffé de nature et d’aventure, un enfant russe de l’après-guerre se prend pour Tom Sawyer, à Kamensk, sur les rives du Don paisible. Pour vivre sa passion, le petit Valentin fait l’école buissonnière, fugue, se gave de livres, fraie avec les voyous. Mais, cédant à l’appel de la forêt, il choisit bientôt sa voie en devenant chasseur dans la taïga de l’Ienisseï. Son récit, commencé comme une autobiographie, se mue en dialogue avec le monde sauvage. Que fait-il donc quand la chasse en vient à le désenchanter ? Valentin Pajetnov s’installe aux sources de la Volga pour se consacrer à l’étude des ursidés, court les bois avec des oursons orphelins, les accompagne dans leur vie sylvestre, retient leurs leçons. Ce livre est celui d’un berger à ours tout à la fois chercheur, observateur et conteur, singulière pastorale qui révèle le rapport intime et fusionnel à la nature d’un Dersou Ouzala moderne”.

≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈

Cécile Giroldi pour “Je suis Tchétchène” de German Sadulaïev, Ed. Louison 

« Je suis tchétchène»: dans le contexte de nos sociétés taraudées par les racines et l’identité proférer une telle affirmation n’est pas si simple. L’auteur German Sadoulaev ose. Pour lui, aucune ambiguïté: “Il est difficile d’être un Tchétchène”. Ce récit en forme de vignettes dévoile sa capacité à scruter au plus profond de l’identité. Le fou du village, la vie dans la cour, l’homme qui invite les siens à ses propres funérailles, les embouteillages créés par les vaches, quelle distance, quelle lucidité, quel humour! Ici mythe et folklore se confondent avec la réalité sombre et tragique, que Sadoulaev nourrit. En la décrivant, il l’embellit (…) German Sadoualev affirme avec fierté, rudesse et amour, qu’il est tchétchène. Et c’est ce qu’il raconte dans ce récit aux allures de conte, en forme de nouvelles teintées d’autobiographie, sans début ni fin, mais serpentant, comme nous le faisons tous, seuls en compagnie de notre âme, en notre for intérieur. Le lecteur suit les méandres de sa mémoire avec attention, joie et tristesse, en épouse les contours meurtris (…) Car le lecteur veut savoir ce que cela veut dire, aujourd’hui, “être tchétchène”. » Anne Nivat

≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈
Yvan Mignot pour “Œuvres : 1919-1922” de Velimir Khlebnikov, Ed.Verdier

“La révolution a eu lieu. Elle a entamé radicalement le siècle. En mai 1919, Khlebnikov quitte Moscou, une petite valise à la main : « Je vais dans le Midi, c’est le printemps. » Il part vers l’un des points les plus brûlants de la guerre civile, l’Ukraine. L’errance va durer plus de trois ans et le mènera autour de la Caspienne, en Azerbaïdjan, au Daghestan, en Perse, puis de nouveau en Russie. Il sera emporté par la misère et la gangrène à Santalovo, un village du Nord, près de Novgorod. La valise a fait place à une légendaire taie d’oreiller dans laquelle il entasse ses manuscrits, poèmes, proses, lettres, feuilles parfois volées ou envolées, qui accueille aussi son sommeil. Il écrit aussi dans l’urgence, dans l’obscurité, dans la maison des fous, au profond de la faim, des abris de fortune, devant des feux de camp où s’échangent pain et poème, pain et immortalité.”

≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈
Jean-Christophe Peuch pour “Suicide de Marc Aldanov”, Ed. des Syrtes

L’émigration ou la mort : c’est le choix qui se présente à l’intelligentsia russe au lendemain du coup d’État bolchevique d’octobre 1917. Emporté par le tourbillon de l’histoire avec des millions de ses semblables qui, comme lui, avaient accueilli avec bienveillance la révolution pacifique et libérale intervenue quelques mois plus tôt, l’un des personnages de Suicide s’interroge : « Sommes-nous coupables ? »
Embrassant plus de deux décennies de l’histoire russe et européenne (de 1903, année de naissance du parti bolchevique, à 1924, année de la mort de son chef), Suicide mêle habilement des personnages de fiction à des figures historiques telles que Vladimir Lénine, véritable fil conducteur du roman, mais aussi l’industriel et mécène russe Savva Morozov, l’empereur d’Allemagne Guillaume II, le monarque autrichien François-Joseph Ier et bien d’autres encore. Tous portent une part de responsabilité dans le suicide de l’Europe et de la Russie en ce début du XXe siècle.”
Roman bilan sur les bouleversements historiques de 1917, Suicide décrit, à travers le destin des époux Lastotchkine et de leurs proches, comment l’établissement d’une justice sociale par la violence porte en lui les germes de la tragédie, tragédie personnelle, mais aussi tragédie d’un pays et d’un continent.

≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈
Christine Zeytounian-Beloüs pour “Le livre invisible suivi du journal invisible” de Sergueï Dovlatov, Ed. La Baconnière 

Deux textes autobiographiques retraçant les aventures éditoriales de l’auteur dans la Russie communiste et faisant état de ses tentatives de monter un journal russe en plein New York capitaliste.

≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈

SOIRÉE CINÉMA

Cinéma “Le Grand-Action”

Jeudi 1er février à 20h30

En partenariat avec Rivages Russie Evénements

“ANNA KARÉNINE”

Film d’ Alexandre Zarkhi (1967) avec Tatiana Samoïlova, Vassili Lanovoï, Anastasia Vertinskaïa, Nikolaï Grichenko, Maïa Plissetskaya, (145 min / 70mm / VOSTF)

Scénario de Vassili Katanian et Alexandre Zarkhi, d’après le roman éponyme de Léon Tolstoï.

 Meilleure adaptation du chef d’œuvre de Léon Tolstoï, le film d’Alexandre Zarkhi réunit une pléiade d’acteurs parmi lesquels  Tatiana Samoïlova, l’inoubliable Véronika de « Quand passent les cigognes » et Vassili Lanovoï, grand artiste du cinéma soviétique.

 

“Épouse d’un haut fonctionnaire de la bonne société russe du XIXème siècle, Anna Karénine tombe follement amoureuse du Comte Vronski qu’elle rencontre à Moscou. Pour conquérir le droit à la liberté d’aimer, elle va lutter contre le carcan d’une société étouffée par les principes et les convenances au péril de sa famille, de son honneur et de sa vie.”

Film de Denis Koudryavtsev (2017) – Durée 15mn Prix des festivals de Rostov sur le Don et de Montecatino (Italie) Film présenté par son jeune réalisateur moscovite. Christina, jeune membre d’un gang de marginaux, doit réaliser le vol d’une sacoche dans un 4X4. Se sauvant au volant de la voiture volée, elle va rapidement découvrir un étrange passager à l’arrière. Les rôles sont joués par des SDF.

Le Grand Action

5, rue des Ecoles 75005 PARIS

Tarif : 9€50 – Tarif réduit 7€50
(cartes UGC et membres de Rivages Russie Événements et France-Oural)
Réservation en ligne : www.legrandaction.com

≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈

Mairie du Vème arrondissement

Samedi 3 et 4 janvier 2018

Sur le Stand d’ARTCORUSSE

Objets d’artisanats et présentation du livre

“Histoire d’une Église d’Émigrés russes, rue Olivier de Serres”

Cet ouvrage a été édité tout d’abord en russe en 2015, il vient de sortir des presses en français, comprenant de très nombreuses photos. (CLIQUEZ)

TABLES-RONDES

  • D’hier à aujourd’hui, quelle place occupent les femmes dans les lettres russophones ?
  • Hommes et femmes de lettres face au tourbillon de l’histoire ? Marina Tsvetaeva – Nadejda Teffi
  • Existe-t-il en Russie une littérature spécifiquement féminine dans sa forme et dans ses thèmes de prédilection?
  • Au 20e siècle, alors qu’on assistait un peu partout à l’éclosion d’une littérature dans laquelle les femmes revendiquaient leur différence ou leur singularité, pourquoi n’a-t-on pas vu de mouvement semblable en Russie ?
  • Dans l’ombre des hommes : Sofia Tolstoï – Nadjeda Mandelstam
  • Muses et poétesses : Zinaïda Hippius – Marina Tsvetaeva – Nina Berberova
  • Les chroniques et sagas familiales

Présentation d’ouvrages, ateliers pédagogiques, SALON DU LIVRE …

ATELIER DE TRADUCTION, durant ces deux jours.

Le thème central de cette édition sera dédié aux

« Auteures et héroïnes dans la littérature russe ».

Dans un pays frappé par le fléau de la guerre et les convulsions historiques les femmes, ont de tout temps joué un rôle majeur dans la société russe et ont souvent été un rempart contre le délitement des familles.

De l’image de la femme que nous donnent les écrivains hommes, à celle que livrent les femmes elles-mêmes, nous nous attacherons à étudier, lors de cette édition, le rôle des femmes, auteures et héroïnes, dans la littérature russe.

≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈

Salle Pédrot – Samedi 3 février à 13h 

« La problématique de la traduction du russe littéraire en français » Animé par Joëlle Dublanchet

≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈

GRAND ENTRETIEN

AVEC LUDMILA OULITSKAÏA

“LE REGARD DES SLAVISTES”

  • Le destin des chefs de brigade du corps expéditionnaire russe en France
  • Soljenitsyne et la presse française » – L’Archipel du Goulag : un séisme littéraire
  • L’image de la femme dans l’œuvre d’Anton Tchékhov
  • Femmes perverses et grandes amoureuses
    dans l’oeuvre d’Ivan Tourguéniev
  • Les figures féminines dans la tradition et le folklore russes
  • Tatiana, muse et madone dans Eugène Onéguine d’Alexandre Pouchkine
  • Trois présidents : M. Gorbatchev – B. Eltsine – V. Poutine
  • La langue inconnue, de Khlebnikov à Novarina

≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈

Trad. du russe par Sophie Benech

Dans la région de Krasnoïarsk, au sud de la Sibérie, un investisseur privé décide de terminer la construction d’une centrale hydroélectrique ; l’électricité sera vendue à la Chine. Un immense territoire est voué à disparaître sous les eaux.

Roman Sentchine raconte l’histoire simple des femmes et des hommes qui subissent les fléaux de l’injustice, de la bureaucratie et de la corruption, et doivent quitter leurs villages et leur campagne fertile. Ce roman basé sur une histoire vraie (la construction du barrage de Bogoutchany sur l’Angara entre 2008 et 2012) convoque divers personnages, parfois fatalistes, parfois révoltés, toujours touchants : la journaliste Olga, qui récolte des informations sur les habitants relogés de force et n’obtiendra que le silence ; Alexeï, le chef de l’administration du village, qui se bat pour que le cimetière, voué à être inondé, soit transféré en ville ; le vieil Ignati, qui raconte à son petit-fils Nikita la vie qu’ils menaient avant, et les traditions perdues…

La Zone d’inondation restitue avec une précision bouleversante les gestes du quotidien, la parole, la vie sociale, la vision du monde, les bonheurs et les malheurs d’une poignée de villageois destinés à se fondre dans la ville, et qui semblent soudain prendre conscience d’eux-mêmes.

Né en 1980, Serguei Chargounov, devenu écrivain et journaliste, s’est lancé en politique il y a une dizaine d’années à la tête d’un mouvement de jeunes révoltés. Brisé par les répressions du gouvernement de Poutine alors qu’il briguait, à vingt-sept ans, un poste de député, c’est sur les routes de son pays, du Caucase et d’Asie centrale, qu’il est parti en quête du sens de sa vie, inextricablement liée au sort de sa patrie. Il dirige avec Zakhar Prilepine le journal en ligne Presse Libre. Lauréat de plusieurs prix littéraires, ses livres sont traduits en anglais, italien, français et serbe. Depuis 2016, il est député à la Douma et œuvre en faveur de l’éducation et de la santé.

 

Saisons par Jouravliova
Traductrice Julie Bouvard, elle est née à Moscou et a grandi à Paris dans une famille biculturelle. En 2004, elle traduit deux recueils de nouvelles de Natalia Jouravliova (Ed. L’Inventaire). Elle achève une thèse sur la littérature russe du XIXe siècle tout en poursuivant son activité de traductrice. Elle est lauréate du Prix Russophonie 2011 pour sa traduction du “Syndrome de Fritz” de Dmitri Bortnikov.
Natalia Jouravliova (un pseudonyme), née Gloushkova, est une romancière et poétesse russe. Son arrière-grand-père était prêtre et il fut déporté. Elle a été élevée par ses grands-parents dans un petit village au bord de la Petchora. Natalia a fait des études de lettres à l’Université de Moscou, où elle a obtenu son doctorat en 1999. Elle est l’auteur de plusieurs articles consacrés à la littérature russe, publiés dans des revues universitaires russes. Natalia Jouravliova écrit aussi de la poésie (ses poèmes paraissent en revues à Moscou) et des nouvelles.  Un recueil de quatre d’entre elles – quatre destins de femmes qui sont autant d’incarnations de la Russie – est publié en bilingue sous le titre Saisons, en octobre 2004, aux éditions L’Inventaire. Actuellement, Natalia Jouravliova – Henry est professeur de russe et vit à Paris.
Une vieille femme solitaire, recluse dans un hameau anonyme, une citadine trentenaire, voleuse d’enfant malgré elle, une fillette dont le regard innocent perce à jour le jeu retors des adultes, une jeune fille qui s’étiole, écrasée par une éducation matriarcale… Quatre portraits de femmes russes d’âges et de milieux différents qui vont se retrouver à un même point de rupture : ce moment vertigineux où l’agencement réconfortant du quotidien vacille, où la vie bascule entre rêve et réalité. A travers ces profils singuliers, l’écriture, dense et éclatée à la fois, reconstitue le visage de la Russie actuelle, saisissante et imprévisible. Natalia Jouravliova, qui signe ici sa première publication, mène le lecteur dans une terre de contrastes, où l’espace se mue en un “non-lieu” et la parole en un “non-dit”, où l’être, libéré de la chronologie, est soumis à des cycles : saison après saison, la surface des choses se fendille, et se révèle l’individu véritable”.

Préface de Michel Onfray

La provocation est l’essence de la modernité. Les révolutions qui ont accouché du monde moderne ont marqué les étapes d’une décadence d’autant plus inexorable qu’elle a pris le visage du progrès. Le principe totalitaire est aussi universel que la présence en chacun de nous du « tiers inclus », à savoir l’espionnage des âmes exercé par un pouvoir inquisiteur qui s’installe à l’intérieur même des consciences. Ce principe tire son origine de la promesse du Christ de ne jamais quitter ses disciples.

Prenant appui sur l’affaire Azef, emblème de la provocation à la veille de la Première Guerre mondiale, déconstruisant un faux antisémitisme pour décrypter le mécanisme d’une intoxication de masse, guidé par Vassili Rozanov qui a posé les jalons de la « théologie de la provocation » en la mettant lui-même en pratique pour mieux en dénoncer les tenants et les aboutissants, Gérard Conio chemine à travers les grands bouleversements intellectuels de la culture russe pour dénoncer une vérité occultée: l’essence de la provocation est dans l’inversion des valeurs.

Et les catastrophes qui ne cessent d’ébranler le monde au nom de la démocratie et des « droits humains » sont la meilleure preuve de cette mystification qui s’appuie sur les grands sentiments pour nous fermer les yeux sur des vérités que nous refusons de voir.

Maria Galina est née en 1958 à Kalinine, Russie. Diplômée de la faculté de Biologie de l’Université d’Odessa, elle vit à Moscou depuis 1987 et est l’auteur d’une dizaine de romans. Elle officie également en tant que traducteur littéraire et a notamment traduit en russe Stephen King, Jack Vance ou Clive Barker. L’Organisation a été lauréat des prix Marble Faun, Portal et Silver Caduceus. Son oeuvre est traduite en anglais, italien et polonais.

1979, une ville portuaire provinciale russe. Après avoir raté ses examens d’entrée à l’université, Rose, 17 ans, obtient un emploi comme secrétaire au Centre d’Assainissement et d’Épidémiologie du port, bureau CSE/2. En quoi celui-ci diffère du bureau CSE/1, responsable de l’inspection des cargaisons à la recherche de virus et bactéries étrangères, n’est pas très clair aux yeux de la jeune femme. Peu importe le bureau, ce sont les mêmes rapports interminables, la même hiérarchie figée, les mêmes employés désabusés se débattant face aux défis de cette période de stagnation économique : pénurie de biens, appartements surpeuplés, queues interminables… 
Mais quand la police découvre deux cadavres étrangement mutilés, la véritable activité du bureau CSE/2 est mise à jour : la lutte contre les parasites de nature non-biologique, plus communément appelés… démons. Pressés par les autorités qui voient d’un mauvais œil l’irruption d’un monstre à l’approche des Jeux olympiques, les membres du CSE/2 se lancent à la poursuite d’une antique divinité, un esprit malfaisant qui se repaît de la faim. Tandis que la panique gronde dans la ville et que l’émeute menace, Rose se retrouve plongée au cœur d’événements dramatiques qui surpassent de loin ceux de ses romans d’aventure favoris”.

 

Préface de Georges Nivat :

À cheval sur l’Europe et l’Asie, qui l’envahirent à plusieurs reprises, sans héritage gréco-romain ou catholique, occidentalisée de force (dans ses couches supérieures) par Pierre le Grand qui, au début du XVIIIe siècle, « perça » une « fenêtre sur l’Europe », la Russie a fait de son rapport à l’Occident non seulement une question géopolitique, mais aussi existentielle et philosophique : il en va de son identité nationale, de son organisation sociale et politique, de son « âme » ou de sa « civilisation », et du lien de celle-ci avec les « valeurs universelles » des Lumières. Dès le début du XIXe siècle, écrivains et penseurs russes débattent, et se divisent, sur les voies du développement de la Russie : faut-il protéger la Russie du poison européen de l’athéisme et de la dépravation (M. Magnitski, 1820), sauver l’Europe de la décadence (A. Kraïevski, 1837), ou devenir des Russes d’esprit européen (V. Biélinski, 1841), et suivre le même chemin que l’Europe occidentale, en nous gardant de ses erreurs (N. Dobrolioubov, 1859), pour ensuite la rattraper et la dépasser comme le voulaient les bolcheviks ? La « révolution conservatrice » actuelle, qui se développe en réaction à la perestroïka, avec son anti-occidentalisme, la dénonciation de la décadence de l’Occident « pourri »le rejet du modèle libéral-démocratique pour une voie russe originale, ou eurasienne (A. Douguine, 2011), ne peut être comprise sans remonter aux débats de la première moitié du XIXe siècle, qui restent d’une étonnante actualité.

Sans équivalent dans quelque langue que ce soit, cette anthologie, avec ses nombreux textes traduits pour la première fois en français, ses notices de présentation qui la rendent accessible au grand public, son absence de parti pris, permettra d’avoir du rapport intellectuel ou idéologique de la Russie à l’Occident une vue étendue et approfondie (140 auteurs, qui reflètent beaucoup mieux une réalité complexe et variée que les quelques dizaines de noms auxquels on se réfère d’habitude). Sur plus de deux siècles, on pourra suivre l’évolution d’idées antagonistes issues d’une part des Lumières françaises (droits de l’homme, État de droit, démocratie, principe individuel, cosmopolitisme), d’autre part du romantisme allemand (génie national, individualité nationale, idéalisme), et la permanence de mythes historiosophiques qui fondent l’altérité de la Russie et sa mission salvifique ou régénératrice. Cet ouvrage est nécessaire à tous ceux qui s’intéressent à la Russie présente ou passée ou qui veulent suivre le destin des idées européennes sur le sol russe.

Michel Niqueux est professeur émérite de l’Université de Caen Normandie.

 

Robert Giraud est traducteur-interprète de russe. Il a passé dix ans en Russie et a notamment publié un Guide de Moscou et sa région, dans la série « Vacances secrètes » aux éditionsArthaud, et unlivre destiné à la jeunesse, Aujourd’hui en Russie, aux éditions Gallimard.
La Russie, pour beaucoup de Français, c’est Poutine. Mais il ne faudrait pas que l’arbre, ausi médiatisé soit-il, nous cache la forêt. Et la forêt qu’ilnous rest à découvrir, c’est la diversité foisonnante de la socièté ruse contemporaine. La Révolution e 1917, les épreuves de la guerre, le passage à l’économie de marché et à une socité ouverte ont fait émerger un pays fortement contrasté, dans lequel s’entremêlent et se confrontrnt courants et tendances. Mais un pays aussi qui répugne à revivre les terribles affrontements qui ont maequé son histoire… “J’ai scruté en explorateur attentif, écrit Robert Giraud, les situations, les réactions, les comportement et j’ai essayé, dans ce livre, de les restituer au plusprès de la vie, du quotidien voire de l’anecdotique. Je porte peu de jugement, je pense que les faits parlent suffisamment par eux-même”.

 

Trad. du russe par Véronique Patte

Alissa Ganieva, jeune talent de la nouvelle génération russe, brosse le portrait d’une jeunesse et d’une région traversées par les langues et les cultures, où coutumes ancestrales, modernité et nouveaux extrémismes se mêlent dans un contexte politique heurté.
PLANNING
      

EN CLÔTURE DES JOURNÉES DU LIVRE RUSSE

– Salle Pierrotet – dimanche 4 février à 17h

  • Romances russes avec le ténor Igor Dergai accompagné au piano par Natalia Dergai.

 

  • Salle des Fêtes – dimanche 4 février à 18h
  • “JE PORTE SON ANNEAU AVEC DÉFI”

  • Récital poétique pour voix et violon d’après l’œuvre de Marina Tsvetaïeva, avec Nathalie Conio, comédienne et Maria Christiany, violoniste.
  • -Salle des Fêtes  –  dimanche 4 février à 19h30

Défilé de tableaux-vivants robes réalisées par l’artiste Larissa Noury en collaboration avec le couturier Jean-Marie Pujol, accompagnement musical avec la violoncelliste Svetlana Kossyreva-Lischke

Plus de renseignements sur le Salon : (CLIQUEZ)

 
Mairie du Vème  
21, place du Panthéon, 75005, Paris
Métro: RER Luxembpurg

Fêtes du Noël Russe 

Datcha Kalina et Kibitka fêtent le Noël Russe 

Samedi 13 janvier, à 12h-15h et 19h-23h 

 

Et si on jouait les prolongations après toutes ces fêtes de fin d’année.

Autour d’un repas typiquement russe participons aux animations, jeux, concours, danses, quizz avec de nombreux lots à gagner.

Ambiance, bonne humeur, jeux, concours nous rassembleront dans la joie et la fête
d’un Noël typiquement russe.

 

La Datcha Kalina

315, Chemin des Petites Fourques 13510 Eguilles

Contribution aux frais : 45€
Adhérents Datcha et kibitka: 35€

Uniquement sur réservation:
04 42 92 68 78 / 06 20 97 35 68
contact@datcha-kalina.com

Exposition de Mikhaïl Chémiakin

“Trottoirs de Paris”

12 décembre 2017 au 27 janvier 2018

 

A Paris sur le front de Seine, quai Voltaire, face au Musée du Louvre, à côté du Musée d’Orsay “I-Gallery. Intelligence “présente une exposition de photographies de Mikhail Chemiakin” Les Trottoirs de Paris “.

L’artiste russe Mikhaïl Chemiakin, artiste de renommée internationale,  considéré comme l’un des plus importants peintres de la nouvelle école russe. Il exerce ses talents dans de nombreux domaines artistiques : peinture, dessin, sculpture, joaillerie, orfèvrerie, costume et décor de théâtre, qu’il maîtrise avec la même finesse et la même dextérité. Si les techniques qu’il utilise sont multiples, les thèmes qu’il aborde couvrent également un large spectre. Ses œuvre éclectiques et prolifiques témoignent de son inspiration variée. Elle est le fruit d’une immense culture artistique, d’un imaginaire flamboyant et d’une importante réflexion philosophique et métaphysique. Une œuvre à la fois contestataire, grotesque, fantastique et explosive ; d’une grande originalité.

Chemyakin photographie depuis 15ans des papiers abandonnés dans les rues, des taches et des fissures dans les trottoirs, des  écorces d’arbres, qu’il retravaille.

Mihaïl Chemiakin né à Moscou en 1943. Il grandit en Allemagne de l’Est, puis retourne en Russie en 1956. Un an plus tard, il est admis à l’Académie des Beaux Arts Répine à Leningrad (Saint Petersbourg). Il en est renvoyé pour ne pas s’être conformé aux normes du réalisme socialiste. Il est alors admis de force dans un établissement psychiatrique, façon ordinaire de traiter les dissidents idéologiques à cette époque.

En 1967, il fonde le « Groupe de Pétersbourg » et développe la philosophie du « Synthétisme Métaphysique », basée sur l’étude de l’art religieux des différentes époques et divers peuples. En 1971, il quitte l’URSS, exilé par les autorités soviétiques. Il s’installe en France où il vit pendant dix ans. En 1981, il s’établit aux États-Unis vivier de l’art contemporain où il prend la nationalité américaine. Il retourne en Russie, après 18 ans d’exil, avec une grande exposition rétrospective à Moscou. Il crée quatre sculptures monumentales pour la ville de Saint-Pétersbourg ainsi que des monuments pour Moscou et d’autres villes russes. À partir de 1999, il se tourne vers l’opéra et réalise de nombreux costumes et décors. Depuis 2007, Mihaïl Chemiakin vit en France. Très attaché à la ville de Loches, il y possède une propriété dans la cité médiévale.

Les photos prises ont servi à créer des sujets et images inattendus, engendrés par l’imagination de l’auteur.
Des photos mates ont donné naissance à des pastels et à des dessins d’encre. Un nouveau regard sur des choses discrètes a motivé une nouvelle recherche créatrice pour faire apparaître un graphisme insolite et novateur.
Une synthèse métaphysique à la base de cette série d’œuvres réunit entre eux le rythme lent des pas, des ombres nocturnes, des souvenirs et réflexions qui forment l’ensemble des associations, émotionnel et sentimental.


Même si certaines œuvres donnent lieu à des interprétations multiples, on peut y voir l’attitude philosophique propre à Chemiakin par rapport à la nature, à l’environnement, à l’histoire, aux personnes, ce qui se transforme en généralisation si caractéristique pour toute l’œuvre du Maître. (Crédit photos Vladimir Bazan)

IGI Gallery Intelligence

1 quai Voltaire, 75007  Paris.

Ouverture du mercredi au dimanche de 14h à 20h

Métro: Palais Royal, Musée d’Orsay, Solferino.

 

 

 “Les Romanov à Saint-Pétersbourg, d’une nécropole à

l’autre”

Basilique cathédrale de Saint-Denis

Jusqu’au 31 mars 2018

La basilique cathédrale de Saint-Denis et la cathédrale Saints Pierre-et-Paul, mausolée des tsars de Saint-Pétersbourg, sont deux monuments jumelés à ctte occasion.

Une exposition intitulée Les Romanov à Saint-Pétersbourg, d’une nécropole à l’autre est installée dans la crypte de la basilique cathédrale de Saint-Denis jusqu’au 31 mars 2018, dans les six chapelles dans le cadre du jumelage entre ce monument français et la forteresse Pierre et Paul de Saint-Pétersbourg.

La forteresse fut conçue par l’architecte suisse Domenico Trezzini et fondée par Pierre le Grand le 16 mai 1703 sur une petite île, Zaytshii (lièvre) (ou Vesiolii – gai) ostrov, sur la Neva. Construite pendant la guerre du nord contre les Suédois, elle ne fut jamais nécessaire. Elle fut complétée un an plus tard par six bastions en terre et madriers, puis reconstruite en pierre de 1706 à 1740. À partir de 1720, elle servit de casernement pour une garnison et de prison pour les personnalités. Le bastion Trubetskovo construit dans les années 1870 devint la prison principale de la ville. La cathédrale fut bâtie de 1712 à 1733 et possède une tour de de 123 m avec cloche, coiffée par une coupole dorée et surmontée d’un ange, un des symboles de la ville.

L’original de ce masque a été réalisé directement sur le visage du tsar en 1703 par Bartolomeo Rastrelli, architecte florentin qui édifia le célèbre Palais d’Hiver de Saint-Pétersbourg, actuel Remitage . Cette empreinte a notamment permis la création du visage d’une statue équestre de Pierre Ier, érigée devant le château Mikhaïlovski, à Saint-Pétersbourg.

L’original de la main de Pierre Ier est conservé en Russie à la célèbre usine de Lipetsk. “C’est une copie de cette gravure qui a été faite à partir de la main du souverain lors de l’ouverture de l’usine de Lipetsk” – Au milieu du XVIIIe siècle, cette impression a été reproduite, mais à ce jour dans le monde seulement une dizaine de ces copies ont survécu.

Pierre le Grand et le Régent lors de la revue le 16 juin 1717 à Versailles.

De nombreuses illustrations commentées ainsi qu’à plusieurs objets provenant de la forteresse, les visiteurs sont invités à découvrir ce monument et les plus emblématiques tsars de la famille Romanov : Pierre Ier, dit le Grand, (1672-1725), Catherine II, dite la Grande Catherine, (1729-1796), Alexandre Ier (1777-1825) et Nicolas II (1868-1918) et sa famille.

Tombes de Nicolas II et sa famille.

Tombe de Pierre le Grand à droite.

Une présentation numérique permet au public de se familiariser avec la cathédrale Saints Pierre-et-Paul de Saint-Pétersbourg, grande nécropole ayant accueilli les dépouilles des Romanov depuis la mort du tsar Pierre le Grand en 1725, comme les rois de France le furent dans l’ancienne abbaye royale à partir du roi Dagobert en 639.

Pierre le Grand et le jeune Louis XV alors âgé de 7 ans

Par ailleurs, les visiteurs de la nécropole peuvent découvrir quelques éléments significatifs de quatre tsars Romanov et notamment les liens qu’ils entretenaient avec la France.

Ainsi, au cours de son périple en France en 1717, Pierre le Grand rencontra le jeune Louis XV alors âgé de 7 ans, puis le 31 mai, il visita l’abbaye de Saint-Denis où il découvrit « l’Église et le Trésor, les tombeaux des Rois et le superbe bâtiment conventuel alors en construction ».

Affiche de Nicolas II lors de sa venue en 1896 à Paris

 

Basilique cathédrale de Saint-Denis

1, rue de la Légion d’Honneur 93200 Saint-Denis

Tarifs: entrée 9€, tarif réduit 7€, gratuit,  moins de 26 ans

Horaires: 10h à 17h15, dimanche 12h à 17h15

 

 

(De gauche à droite)Oleg Ponomarenko,Gaspard Panfiloff et Nicolas Kedroff

Nicolas Kedroff est issu d’une famille de célèbres artistes russes, sa réputation est internationale. Il a été séduit par le son et le caractère de cet instrument. «La balalaïka, c’est sa vie, mon destin», dit-il, lorsqu’on lui demande pourquoi le choix de cet instrument. Nicolas enregistre actuellement un nouveau disque solo. Il participe à trois formations: un duo avec Oleg Ponomarenko, un trio avec, en plus, Gaspard Panfiloff et un ensemble professionnel de balalaïka d’une dizaine de personnes. Il donne aussi des cours à Paris

Plus de renseignements: labalalaika.com.

 

Vladimir Gomba, chanteur basse originaire de Crimée, qui entame depuis peu une nouvelle carrière en France.Diplômé de l’Université Nationale de la Culture de Crimée. Il a chanté lors des premières productions en Crimée de La Couronne de Pouchkine de Sviridov sur un texte de Pouchkine, de Chimes (Les carillons) de Gavrilin, de L’Ange scellé de Shchedrin, les Chants de Devotion de Denissova ainsi que de l’opera folklorique ukrainien Koupalo – La Fleur de Fougere de Stankovitch. Vladimir Gomba a participé en tant que soliste à plusieurs enregistrements du Chœur de Crimée.

Construite par le maître d’œuvre Jacques Rosseldès avant 1526, l’église de ce qui devait être alors un couvent de Célestins semble être en usage en 1530, mais la façade n’est achevée qu’en 1535 et le lieu de culte consacré seulement en 1539. Déjà en 1534, cependant, les Célestins sont remplacés par les Cordeliers. Le couvent est devenu en 1538 lieu de refuge du Chapitre de Saint-Pierre de Genève. Saint François de Sales y officia comme évêque au xvie siècle. Après la suppression du couvent en 1771, les bâtiments servent de siège épiscopal de 1782 à 1792. Sous la Révolution française, l’église est transformée en temple de la déesse Raison et le clocher en partie abattu en 1794 pour être reconstruit en 1828 seulement. L’église devient cathédrale en 1822. Très décorée après 1885, elle a été épurée et restaurée de 1933-1936.Dans le petit clocher se situant côté chœur de l’édifice se balancent deux cloches œuvres de la Fonderie Paccard de Sévrier : le bourdon (note : La#2), qui pèse 3 000 kilogrammes, accompagné d’une deuxième cloche, plus petite, elle sonne le Sol#3. Se trouve à l’intérieur le grand orgue qui a été construit de 1840 à 1842 et restauré en 1994, il est classé monument historique depuis 1972.

Cathédrale Saint Pierre d’Annecy

Rue J.J. Rousseau, 74000 Annecy

Concert-Spectacle Unique

Dimanche 17 décembre 2017 à 17h

Auditorium Espace Culturel Dispan de Floran

 

L‘Ensemble Vocal Eole, particulièrement dynamique, est composé de chanteurs de différentes origines, issus des conservatoires d’Ile de France, dont celui de Fresnes, et de l’atelier lyrique d’Hermineh Yerissian. L’ensemble est aussi constitué de solistes fidèles à l’esprit insufflé par Hermineh Yérissian qui l’a créé en 1992.

En faisant des tournées en Ile de France, ainsi qu’en province (Bourgogne, Auvergne, Pays de Loire) depuis vingt ans, la troupe a démontré son éclectisme et son aisance à aborder tous les répertoires.

Actuellement l’ensemble se produit principalement dans des programmes de musique sacrée sans oublier le chant folklorique de différents pays.

Cet ensemble a été le premier à donner des concerts de musique arménienne avec des chanteurs ne parlant pas l’arménien.

 

La Compagnie Yeraz héritière d’une tradition populaire et rurale, la danse est une composante indissociable de la culture arménienne. Elle appartient au génie artistique ancestral des Arméniens dont la transmission s’est effectuée à travers les siècles pour s’épanouir aujourd’hui, hors des frontières de l’Arménie.

Pour préserver ce riche patrimoine, des chorégraphes de renom ont entrepris en Arménie, depuis les années 70, un minutieux travail de recueil des pas et des thèmes selon les régions. Par la suite, ces danses ont été chorégraphiées et présentées sur scène par les différents Ensembles d’Etat d’Arménie. La Compagnie de danse YERAZ, créée en 2000 à Alfortville (France), a pour directrice artistique la chorégraphe Christina Galstian- Agoudjian.

La démarche artistique de la Compagnie est fondée sur une double exigence : préserver et transmettre le riche répertoire de la danse arménienne, tout en laissant une large place à la création originale. Le répertoire de YERAZ est composé de chorégraphies largement inspirées des thèmes puisés dans les traditions, légendes et Histoire arméniennes.

Son originalité réside dans une approche scénique d’inspiration parfois contemporaine, délivrée des modèles classiques préexistants, pour s’ouvrir à des choix artistiques novateurs intégrant tradition et modernité. La danse arménienne est ici réappropriée, réinventée, perpétuant ainsi l’héritage d’un art toujours vivant.

 

Natacha & Nuits des Princes avec ses arrangements généreux donnent à chaque instrument aux timbres complémentaires : balalaïka et domra russes, contrebasse guitare classique et guitare à cordes acier – l’occasion de trouver leur place naturelle et de développer leurs registres singuliers suaves.et attaqués, amplifiés par la contrebasse.

Au fil des années, Natacha & Nuits de Princes s’est installé dans la maturité d’un son de groupe identifiable, chose pas si courante. Peut-être y faut-il autant d’amitié que de musicalité. Un beau son acoustique d’instrument à cordes qui, avec la voix prenante, simple et enveloppante de Natacha, est propre à exprimer une tonalité de tendresse, d’enfance, de mélancolie, de gravité, puis d’humour et de swing mais aussi de calme et de légèreté ; tonalité peu abordée me semble-t-il dans notre société agitée, mais qui, d’après l’accueil et le plaisir visible du public, n’en correspond pas moins à un profond besoin.

Ces cinq instrumentistes délicats et virtuoses n’oublient jamais qu’ils doivent ce bonheur de jeu, certes à leur formation classique ou jazzistique, mais aussi à cette source précieuse des chansons slaves de référence, passionnément sentimentales, faites de récits poignants, de célébration de la nature, révoltes contre le ciel, fatalisme ravageur, candeur et noblesse, courage et pauvreté, désespoir, sauvagerie, poésie, ivresse et infinie douceur. Les Russes restent les musiciens les plus nuancés parce que pour eux la musique est l’état de l‘âme (pour moi, c’est pareil). Une mélodie, une interprétation, une chanson est l’occasion d’un plaisir sérieux et complexe, d’un bonheur incontestable, fugace mais consistant. Ainsi, que se passe-t-il lors d’un concert de Natacha & Nuits de Princes ? Eh bien ! On est là. Tout simplement. Présent et amoureux. (Bernard Davois)

Plus de renseignements sur Natacha et Nuits des Princes: (CLIQUEZ)

Auditorium Espace Culturel Dispan de Floran
11, rue des Jardins, L’Haÿ les Roses
Renseignements-réservations : 01 46 15 78 78
Administration : 01 46 15 78 85
L’équipement est accessible aux personnes à mobilité réduite.

Tarifs: Normal 20€, réduit 17€

Renseignements et réservation: 06 24 33 35 86 & 06 07 93 §65 89

 

« La fuite » de Mikhaïl Boulgakov au Théâtre Gérard Philipe

29 NOV au 17 DÉC 2017

Le Théâtre Gérard Philipe, centre dramatique national de Saint-Denis, accueil cet hiver deux spectacles russes.

“La Fuite !” d’après un texte inédit de Boulgakov et mis en scène par Macha Makeïeff qui raconte l’exil des russes blancs en 1917,

Comédie fantastique en huit songes de Mikhaïl Boulgakov
Spectacle de  Macha Makeïeff, avec
Pascal Rénéric, Vanessa Fonte, Vincent Winterhalter,
Thomas Morris, Geoffroy Rondeau, Alain Fromager,
Pierre Hancisse, Sylvain Levitte, Samuel Glaumé,
Karyll Elgrichi, Émilie Pictet et une petite fille.

Avec la participation d’ Angelin Preljocaj
Création sonore Sébastien Trouvé, lumières Jean Bellorini
Coiffures et maquillage Cécile Kretschmar

Production La Criée, Théâtre national de Marseille

Durée : 3h30 (avec entracte).

Boulgakov, maître du comique et du fantastique, écrit pour le théâtre une comédie mystique, profonde, drôle, hallucinée.
Vaudeville frénétique sur l’exil et la défaite, sur les existences prises dans la folie de la révolution russe. Fil rouge du jeu et du destin. La débâcle et le chaos y sont magnifiés par la drôlerie et l’excentricité de personnages de haut-vol.

Très proche du Maître et Marguerite, La Fuite !, pièce alerte écrite en 1928, au style brillant et insolent, ne sera jamais jouée du vivant de son auteur, victime visionnaire de la censure et de l’autorité staliniennes.

Crimée, 1920 : ceux que l’on appelle les « Russes blancs » sont aux abois, la guerre civile qui a suivi le coup d’État bolchévique est perdue. Il ne reste d’autre issue que la fuite vers la Crimée, Sébastopol, Constantinople, puis Paris… En huit songes fantastiques, entre cauchemars et illuminations, Boulgakov transfigure le chaos d’une déroute. Dans cette situation d’urgence folle d’un monde ancien qui s’effondre apparaît une galerie de personnages étonnants : civils chassés et état-major vaincu, des êtres jetés hors de leur monde, déclassés, réprouvés, portés par une fièvre de vivre dans le pur style du théâtre satirique russe. S’enchaînent ainsi désirs de revanche, désirs de retour, folie du jeu, morphine et typhus, trahisons, espions drolatiques, amours déchirées, fatalisme malicieux, course irrésistible !

Comme l’écrit Serge Nivat : « Boulgakov se dit le successeur des deux grands poètes comiques qu’il vénère : Molière et Gogol. »

En montant La Fuite !, Macha Makeïeff plonge dans son histoire familiale et sa rêverie d’enfance, dans une histoire collective que l’exil ne cesse de traverser. Un spectacle d’images, de musique et d’étonnements, vaudeville entre mélancolie, fantaisie et humour.

En province:

21 et 22 décembre – Théâtre de Liberté, Toulon

9 au 13 janvier 2018 – Les célestins, Lyon

19 et 20 jan vier 2018 – Le Quai, Angers

Et Kroum, l’ectoplasme, avec la troupe du théâtre Alexandrinski de Saint-Pétersbourg mis en scène par Jean Bellorini, en russe surtitré français, du 18 au 28 janvier 2018

 

Théâtre Gérard Philipe

59 Boulevard Jules Guesde, 93200 Saint-Denis

Scéances du lundi au samedi à 20h – dimanche à 15h30 relâche le mardi

Tarifs: 12€ / 17€ / 23€

Réservation: 01 48 13 70 00

 

 

Théâtre de L’Atalante, Paris

Du 29/11 au 22/12/2017

 

Svetlana Aleksandrovna Aleksievitch

Svetlana Aleksandrovna Aleksievitch (Светлана Александровна Алексиевич, en bièlorusse: Святлана Аляксандраўна АлексіевічSviatlana Aliaksandraŭna Aleksievitch) née le 31 mai 1948 à Stanislav, est une personnalité littéraire et journaliste russophone soviètique puis biéloruse, dissidente soutenue par le Pen Club et la Fondation Soros.

Le , elle reçoit le prix Nobel de littérature  pour « son œuvre polyphonique, mémorial de la souffrance et du courage à notre époque », ce qui fait d’elle la première femme de langue russe à recevoir la distinction.

Svetlana écrit à partir d’interviews de femmes et d’hommes de tous âges et de toutes conditions sociales, russes et biélorusses ayant vécu ou non l’ère soviètique. Dans ce magnifique requiem, elle réinvente une forme littéraire polyphonique, singulière, qui fait résonner les voix de centaines de témoins: des humiliés et des offensés, des gens bien, d’autres moins bien, des enthousiastes de la pérestroïka ahuris devant le capitalisme triomphant et, aujourd’hui, des citoyens résistant à l’instauration de nouvelles dictatures ou se revendiquant de celles-ci.

Ière Partie: Re-création  “La Fin de l’homme rouge ou le temps du désenchantement”, créé en 2015 par Stéphanie Loïk et recréé en 2017, traite de l’effondrement de l’Union soviétique : le communisme avait un projet insensé, transformer l’homme ancien, le vieil Adam. Et cela a marché.

Cet “homme rouge” était condamné à disparaître avec l’implosion de l’Union soviétique.

2ème Partie: Création “Dix histoires au milieu de nulle part”, créé en 2017, raconte la vie de femmes et d’hommes dans la Russie et la Biélorussie d’aujourd’hui, sous l’ère de Vladimir Poutine et d’Alexandre Loukachenko. Stéphanie Loïk à travaillé autour d’un amour impossible entre une arménienne et un azerbaïdjanais, sur fond de pogrom arménien ; autour de la difficulté de la vie des travailleurs tadjiks à Moscou, et autours des attentats terroristes de Moscou.

Cette re-création et cette création sont interprétées par des jeunes acteurs issus de l’Académie de Limoges.

 

TARIF PRÉFÉRENTIEL POUR LES ADHÉRENTS D’ ARTCORUSSE

( sur présentation de leur carte d’adhérent)

12 €

 

Théàtre de l’Atalante
10, pl Charles Dullin (18e) Paris

Métro: Abesses(12), Pigalle(2)
Bus: 30 ou 54 (arrêt Anvers)

Réservations : 01 46 06 11 90
Prix:  20€ (12€ étudiant)

2ème partie:  le lundi, mercredi et samedi à 20h30, le jeudi et samedi à 19h •

Diptyque: le dimanche à 16h (1ère partie)  et 18h15 (2ème partie) •

Relâche le mardi

 

Slava’s Snowshow à Paris pour un Noël magique

Théâtre le 13ème Art, Paris

Slava’s Snowshow est de retour à Paris pour un Noël magique en décembre 2017. Le spectacle posera ses valises dans une nouvelle salle de spectacle magnifique qui ouvrira en septembre 2017 à Place d’Italie dans le 13ème arrondissement. Préparez vous pour une tempête de bonheur. Laissons-nous attendrir par Assissaï, clown de théâtre mélancolique et hirsute, et par ses étranges compagnons, créatures humbles et irrévérencieuses, toujours loufoques.


Suivons-les dans leurs aventures poétiques qui transforment la scène et la salle en vaste terrain de jeu.
Que l’émotion pure surgisse, grandisse et se déchaîne comme une tempête de neige.
Oscillons sans retenue entre rire et larme, en écoutant les palpitations d’un coeur en hiver.
Retrouvons l’innocence de notre âme d’enfant, au contact de cette troupe de tendres fêlés, distillant ses bulles de malice.
Et que l’art de Slava se mêle à nos vies, que la magie du clown opère, afin que nous puissions apprécier totalement ce merveilleux cadeau qu’est le Slava’s Snowshow !

 Slava Polunin, né le 12 juin 1950 à Novossil, petite ville située au sud de Moscou, sur le chemin de la mer Noire. Il grandit à la campagne et découvre à l’âge de onze ans Charlie Chaplin dans Le Kid. Jeune homme, Slava gagne la ville qu’il tient pour « la plus belle du monde », Saint-Pétersbourg, alors appelée Leningrad. Censé y faire des études d’ingénieur, Slava ne tarde pas à se lancer dans l’art de la pantomime.

Grâce à des pièces comiques qu’il a créées avec son partenaire sur scène, A. Skvorcov, Slava Polunin est devenu une icône de la culture russe.

Il créé rapidement son personnage de clown, Assissaï, petit bonhomme ridicule et touchant, en combinaison jaune et chaussures rouges à longs poils. Assissaï, c’est la quintessence de la mélancolie poétique qui caractérise le génial clown soviétique Leonid Yengibarov, du raffinement philosophique du mime Marceau, de l’humanité et du comique émouvant des films de Chaplin – les trois grands maîtres de Polunin.

C’est en 1993 que né le légendaire Slava’s Snowshow. Cette merveilleuse tempête de neige tourbillonne à travers le monde depuis maintenant 25 ans. Ce spectacle présenté dans des centaines de villes à travers le monde a reçu 20 des plus prestigieuses récompenses théâtrales du monde, y compris les prix Lawrence Olivier, Drama Desk, Triumph et Golden Nose.

Bien plus qu’un acteur et metteur en scène de théâtre, Slava Polunin est également directeur artistique et producteur d’événements et de festivals de grande envergure : « Mime-parade » réunit plus de huit cents clowns venus de toute l’URSS à Leningrad, le festival de théâtre de rue, le Congrès national des fous, la Caravane de la Paix, la Nef des Fous – rassemblant, à Moscou, les meilleurs clowns du monde – . Slava le maître des clowns russes, traverse depuis 40 ans toutes les frontières avec son troupeau toujours croissant de « fous authentiques ».

En 2013, Slava Polunin est nommé Directeur Artistique du cirque le plus ancien et le plus grand de Russie – le cirque de l’État de Saint-Pétersbourg (Bolshoi).

 

Tournée Paris

PROVINCE

Du 13 décembre 2017 au 7 Janvier 2018

Au Théâtre du 13eme Art, Paris

Informations pratiques
THÉÂTRE LE 13èME ART
Centre Commercial Italie 2
30, avenue d’Italie – 75013 Paris
Tarif:À partir de 36€
Accès
L’entrée du Théâtre Place d’Italie, métro Place d’Italie (lignes 5, 6, 7)

Parking gratuit
Sur présentation du billet
30, avenue d’Italie 75013 Paris

Réservation: 01 53 31 13 13,  FNAC, et  BilletRéduc

“NOÊL EN RUSSIE”

Chœur d’hommes Alexandre Nevsky de Saint Pétersbourg

Eglise ST-Louis-en-L’Ile, Paris

Lundi 25 décembre 16h

Samedi 30 décembre 15h

Lundi 1er janvier 2018 16h

Le Chœur d’Hommes Alexandre Nevsky de Saint-Petersbourg (anciennement Le Chœur du Monastère de la Trinite Saint-Alexandre Nevsky de Saint-Petersbourg) a été fondé en 1996 lors de la restauration de la vie monastique dans l’enceinte de ce monastère fondé par Pierre Le Grand durant les premières années de la construction de Saint-Pétersbourg. Le premier directeur du chœur fut le Père Dimitri DACHEVSKI.
Depuis l’année 2000, c’est Boris SATSENKO qui est le chef principal du chœur.
L’ensemble est constitué en majeure partie de chanteurs professionnels et également d’étudiants en technique vocale et en direction chorale du Conservatoire d’Etat Rimsky-Korsakoff de Saint-Pétersbourg.
Le haut niveau de leur formation musicale leur permet l’exécution d’un répertoire très varié.
Ce répertoire est constitué de pièces religieuses de la tradition monastique et d’œuvres sacrées de compositeurs russes : Degtiarev, Kalinnikov, Tchesnokov, Tchaikovsky, Bortniansky, Arkhanguelsky, Rimsky-Korsakoff…
Hormis la participation aux offices liturgiques, l’ensemble est très actif dans la vie culturelle de Saint-Pétersbourg. Il a participé à de nombreux festivals et concerts dans les meilleures salles de Saint-Pétersbourg et de sa région.

Tournée du Chœur d’Hommes Alexandre Nevsky de Saint-Pétersbourg

Décembre 2017

DOLE (39) Mercredi 29 novembre à 20h00 Eglise Saint-Jean l’Evangéliste Place Jean XXIII 39100 Avec le Chœur des Roches Direction : Florence LARDY-GAILLOT

Tarif : Prévente : 10 € – Sur place : 12 €

Informations et vente à l’Office de Tourisme du Pays de Dole : Tél. : 03 84 72 11 22

6, Place Grévy 39100 Dole

 

AUXERRE (89) Jeudi 30 novembre 20h30 en l’Eglise Saint-Eusèbe d’Auxerre

Place St-Eusèbe 89000 Auxerre

avec la participation du Chœur d’hommers de l’Auxerrois. Direction : Anne Le Goff et Sandrine Lamotte

Prix des places : 16 € (tarif unique) – 9 € (tarif réduit)

Vente des billets : Espace Culturel E. Leclerc rue de Sparre Tél. : 03 86 46 46 00

 

SAINT-JEAN-LE-CENTENIER (07) Vendredi 1er décembre à 20h30 Eglise

(Tarif : 16 €) Réservations et vente des billets auprès des offices de Tourisme de Berg,  Coiron, Montélimar, Le Teil, Aubenas/Vals, Privas.

Renseignements : 06 50 00 90 77

 

STRASBOURG (67) Samedi 2 décembre 18h Eglise Protestante Saint-Pierre le Vieux – 1, Place Saint-Pierre le Vieux 67000 Strasbourg Tram (Tarif 19 – 14 €)

Vente des billets : Information et réservation : 01 44 62 00 55

Fnac. Carrefour. Géant Tél. 0 892 68 36 22 (0,40 TTC/min.) www.fnac.com

 

STRASBOURG (67) Mardi 5 décembre 20h Eglise Catholique Saint-Pierre le Vieux   Place Saint-Pierre le Vieux 67000 Strasbourg Tram (Tarif 19 – 14 €)

Vente des billets : Information et réservation : 01 44 62 00 55

Fnac. Carrefour. Géant Tél. 0 892 68 36 22 (0,40 TTC/min.) www.fnac.com

 

METZ (57) Mercredi 6 décembre à 20h en l’Eglise de l’Immaculée Conception.

47 rue des Trois Evêchés. METZ-QUEULEU (57070) Tarif : 16 €/9 € (Réduit)

Office de Tourisme 2 Place d’Armes 57000 Metz Tél. : 03 87 39 00 00

et Fnac. Carrefour. Géant Tél. 0 892 68 36 22 (0,40 TTC/min.) www.fnac.com

 

NANCY (54) Dimanche 10 décembre 15h Basilique Notre-Dame de Lourdes

149, avenue du Général Leclerc 54000 Nancy

Nancy Tourisme Place Stanislas Nancy Tél. : 03 83 35 22 41

Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € TTC/mn) www.fnac.com

Auchan. Leclerc. Cultura. Tél. 0892 390 100 (0,45 € TTC) www.ticketmaster.fr

 

STRASBOURG (67) Mardi 12 décembre 20h Eglise Catholique Saint-Pierre le Vieux – 1, Place Saint-Pierre le Vieux 67000 Strasbourg Tram (Tarif 19 – 14 €)

Vente des billets : Information et réservation : 01 44 62 00 55

Fnac. Carrefour. Géant Tél. 0 892 68 36 22 (0,40 TTC/min.) www.fnac.com

 

GUEBWILLER (68) Mercredi 13 décembre à 20h Eglise St-Léger

2 Place St-Léger 68500 Guebwiller Tarif : 16/12 € (tarif réduit)

Office de Tourisme, 45 rue de la Résistance 68500 Guebwiller  Tél. : 03 89 76 10 63

Fnac-Carrefour-Géant Tél. : 08 92 68 36 22 (0,40 €/min.) www.fnac.com

 

VOIRON (38) Jeudi 14 décembre à 20h30 Eglise Saint-Pierre

rue Sermorens VOIRON (38500) Tarif : 19 €/14 € (Tarif réduit)

Office de Tourisme du Pays Voironnais Tél. : 04 76 05 00 38

30, Cours Becquart Castelbon 38500 Voiron

 

AIX-EN-PROVENCE (13) Vendredi 15 décembre 20h45 Eglise Saint-Jean de Malte

Place Saint-Jean de Malte 13100 (Tarif : 16 € – 9 €) Fnac – Géant – Carrefour : 0892 68 36 22 (0,40 € TTC/mn)

 

CIBOURE (64) Lundi 18 décembre 20h Eglise Saint-Vincent

Avec la participation du Chœur d’Hommes Basque Aizkoa

(Tarifs : 16 € – 9 € réduit) Office de Tourisme Tél. : 05 59 47 64 56

Terre et Côte Basques

 

PAU (64) Mardi 19 décembre 20h Eglise Saint-Jacques Place de la Libération

64000 Pau (Tarif : 16 -9 €) Frais de rés. en sus.

Office de Tourisme Place Royale 64000 Pau Tél. : 05 59 27 27 08

 

TARBES (65) Mercredi 20 décembre 20h30 Eglise Saint-Jean Place Saint-Jean 65000 Tarbes (Tarif : 16 -9 €) Frais de rés. en sus. Office de Tourisme 3, Cours Gambetta 65000 Tarbes Tél. : 05 62 51 30 31

 

MONTPELLIER (34) Jeudi 21 décembre à 20h Eglise Don Bosco Quartier Antigone 310 rue Léon Blum 34000 Tarif : 16 €/9 € (frais de rés. en sus)

Office de Tourisme 30 Allée J de Lattre de Tassigny Tél. 04 67 60 60 60

et Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

 

ANNECY (74) Vendredi 22 décembre à 18h Eglise Saint-François de Sales

Place Saint-François de Sales 74000 Annecy

Tarif : 19€/14 € (tarif réduit) Frais de rés. en sus. Office de Tourisme d’Annecy Tél. 04 50 45 00 33

et Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

 

TOURNON SUR RHONE(07) Samedi 23 décembre à 18h Collégiale Saint-Julien Place Saint-Julien 07300 Saison Vochora (Tarif : 20 € et 16 € Abonné) Office du Tourisme Romans 04 75 02 28 72 et

Fnac-Carrefour-Géant Tél. : 08 92 68 36 22 (0,40 €/min.) www.fnac.com

 

ANNECY (74) Mardi 26 décembre à 18h Cathédrale Saint-Pierre

Tarif : 19€/14 € (tarif réduit) Frais de rés. en sus. Office de Tourisme Tél. 04 50 45 00 33

et Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

 

BOURG SAINT-MAURICE (73) Mercredi 27 décembre 20h30 Eglise de Bourg-Saint-Maurice (73700)Tarif : 19 €. 16 €. 12 €. (Tarif réduit) Frais de rés. en sus.

Office de Tourisme Place de la Gare 73700 Bourg-Saint-Maurice Tél. : 04 79 07 12 57

 

GRENOBLE (38) Jeudi 28 décembre à 20h Collégiale Saint-André Place Saint-André 38000. Tarif : 19 €/14 € (Tarif réduit) Informations/Réservations : 01 44 62 00 55

Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

 

MEGEVE (74) Vendredi 29 décembre 20h Eglise Saint-Jean Baptiste Place de l’Eglise 74120 Tarif : 19€/14 € (tarif réduit) Vente des billets : Megève Tourisme 70 rue Monseigneur Conseil 74120 Megève.

Tél. : 04 50 21 27 28

PARIS,  Dimanche 31 décembre 17h  Temple de l’Oratoire du Louvre 75001 Paris.

“I-GALLERY” présente

Alexeï Kirianov

“La tendresse infinie de pastels”

du jeudi 7 au 28 decembre 2017

 

L’artiste russe Alexeï Féodorovitch Kirianov est né en 1955 à Léningrad, il vit et travaille à Saint-Pétersbourg. Très célèbre en Russie, Alexeï est membre de l’Union des artistes de la Russie, de la Fédération internationale des artistes (IFA), de la Société internationale de pastels.

Alexeï Kirianov appartient à cette génération des artistes russes libres qui ont commencé à exposer leurs œuvres depuis 1988. Il a vu partir un de ses tableaux lors de la première vente aux enchères de Sotbie’s à Moscou en 1991.
La nature de son œuvre est, sans doute, le mieux expliquée par Mikhail Guerman, docteur en arts plastiques, membre de l’Académie des sciences humaines (Russie), membre de l’AICA, chercheur auprès du Musée Russe (Saint-Pétersbourg, Russie) :
« Les héros d’Alexeï Kirianov sont souvent des bouffons, des cabotins qui cachent une sagesse étrange et amère sous leur bonnet de fou. Ses oursons dissimulent leurs soucis terrestres sous les visages malins. En fait, l’artiste peint tout le temps le même héros qui, en changeant de circonstances ou bien d’époque, change, lui aussi, avec elles.

Pourtant, il est toujours seul dans ce monde changeant, dont il accepte la vanité et le vide avec une ironie triste et en pardonnant tout. L’artiste modèle la forme avec une insistance exquise, son pinceau est d’une finesse sobre et d’un artistisme assuré. Les personnages de Kirianov existent dans un monde sublime, presque mort, et la note d’une solitude sans issue, lot de tout homme sage, se fait entendre sur chaque tableau. La tristesse de la connaissance est le refrain constant des toiles de Kirianov. Sans aucun doute, ce savoir qu’il offre à ses héros (et qu’il partage avec eux) donne de la gravité à ses tableaux, et les couleurs nobles aident à surmonter le chagrin en le faisant fondre dans leur harmonie ». 

“Prière”

Il a participé à plus de 120 expositions (y compris personnelles) partout dans le monde.


Ses œuvres ont trouvé leur place dans des collections privées en Russie, aux Etats-Unis, en Allemagne, en Belgique, au Royaume-Uni, au Japon, en Chine, en Italie, au Canada, en Norvège, en Suisse, etc. Il utilise des techniques différents, de la peinture à l’huile au pastel. Il est décoré de la médaille de l’Académie belge des Beaux-Arts dans la nomination « Peinture à l’huile ». 

Vernissage 8 décembre de 18h à 21h

 

I-Gallery

12 rue Durantin ,  75018  Paris

Ouverture de la Galerie du mardi au samedi
de 16 à 19 heures et sur rendez-vous 06 76 38 05 67
Métro:  Abbesses, ligne 12

 

Librairie-Galerie ARTBIBLIO

Nicolaï Dronnikov

“Visages et paysages de l’émigration russe parisienne (1972-1993)”

Exposition du 8 décembre au 30 décembre 2017

Dans le cadre du jeudi des Beaux Arts

 

Corbeaux au-dessus du Kremlin.

Trois clochards au Kremlin-Bicêtre.

Les lumières de la ville

EXPOSITIONS DE L’ARTISTE
  • 1963 : Académie des Beaux-Arts, Moscou.
  • 1966 : Salon du Manège, Moscou.
  • 1967 : Exposition des jeunes peintres à Kouznetski Most, Moscou.
  • 1968 : Exposition d’Automne à la Begovaya, Moscou.
  • 1973 -1978 : Salons d’Automne, Paris.
  • 1977 : Exposition de peintres russes de la nouvelle émigration, Bochum (Allemagne).
  • 1978 : Galerie Hestia, Paris.
  • 1979 : Galerie Saint-Louis, Paris.
  • 1980 : Centre culturel de Meudon.
  • 1981 : Exposition vente des artistes parisiens en soutien à Solidarnosc (Pologne) au Musée d’art moderne de la ville de Paris.
  • 1981-1993 : Participe à de nombreuses expositions dans des galeries de Nice, Deauville, Varangeville, Marseille, Aubonne, en Suisse …
  • 1991 : Exposition « Autour de Mikhail Boulgakov », Strasbourg.
  • 1993 : « Un siècle de peintres et sculpteurs russes à Paris », Мairie du IXᵉArrondissement, Paris.
  • 1994 : Scénographie, affiches de la soirée poétique de Guennadi Aigui au Centre Georges-Pompidou, Paris.
  • 1999-2000 : Dix tableaux à la « Galerie du Musée Picasso », Paris.
  • 2000 : « Nicolas Dronnikov. Les 70 ans du peintre et éditeur », Musée des Beaux-Arts de Tchouvachie, Tcheboksary.
  • 2001 : Exposition des illustrations par Nicolas Dronnikov du roman de I.A. Gontcharov « Le Précipice », au Musée littéraire d’Oulianovsk.
  • 2002 : « Bibliothèque, livres et tableaux de N. Dronnikov » à Villeneuve-sur-Yonne.
  • 2002 : « Okoudjava, Galitch, Vyssotski », Musée et Centre culturel Vyssotski, Moscou.
  • 2003 : « Les couleurs et les mots … » (М. Larionov, N. Gontcharova, I. Brodski, I. Aigui). Peinture, dessins, livres. Musée Alexandre Blok, Saint- Pétersbourg.
  • 2003 : « Un Maître russe à Paris (1978-2002). Peinture, dessins, livres d’artiste», Galerie Jam Hall, Saint-Pétersbourg.
  • 2005 : « En direct de Paris – Nicolas Dronnikov », Galerie Le Bastion, Pskov.
  • 2006 : Exposition à Odessa.
  • 2010 : « Nous habitions Moscou », Galerie «Коvtcheg», Моscou.
  • 2010 : « L’Ermite parisien », exposition pour les 80 ans de N. Dronnikov. Galerie Drevo, Моscou.

 

Funérailles communistes.

LIBRAIRIE-GALERIE ARTBIBLIO
13 rue Bonaparte, 75006  Paris
www.artbiblio.com
Tél: 01 42 03 20 35

Horaires : du mardi au vendredi de 13 h 30 à 18 h 30, samedi de 10 h 30 à 17 h 30,

et le matin sur rendez-vous.

Métro : ligne 4, station Saint-Germain-des-Prés
Bus : lignes 39 et 95, arrêt Jacob

Suite de la traversée de l’histoire du cinéma soviétique à l’occasion du centenaire de la révolution d’Octobre. Comment se sont affirmés des réalisateurs réussissant à faire la preuve d’un talent singulier à l’intérieur des structures d’un système contraignant ; comment ils ont réussi parfois à contourner la censure pour sai- sir certains aspects de la réalité quotidienne en souvenir d’une révolution qui devait bouleverser tous les aspects de l’existence.

Mercredi 29 nov 17h00
Lundi 11 déc 20h30

LA NOUVELLE BABYLONE(NOVY VAVILON)
DE GRIGORI KOZINTSEV ET
LEONID TRAUBERG
URSS/1929/80’/INT. FR./35MM
Avec Piotr Sobolevski, Elena Kouzmina, Sergueï Guerassimov.
Vie et mort de la Commune de Paris (1871), vue par les yeux d’une vendeuse du grand magasin la Nouvelle Babylone“.

Mercredi 29 nov 19h00
Mercredi 06 déc 16h30

L’ACCORDÉON (GARMON)
D’ IGOR SAVTCHENKO
URSS, 1934, 58 minutes, VOSTF/35MM
Avec Zoïa Feodorova, Piotr Savin, Igor Savtchenko.
Comédie musicale. “Dans un kolkhoze, le meilleur travailleur est aussi le meilleu musicien. Élu au soviet local, il croit devoir renoncer à la musique. Mal lui en prend”.

Mercredi 29 nov 20h30
Samedi  02 déc 19h30

LA MIRACULEUSE (TCHOUDESNITSA)
D’ ALEXANDRE MEDVEDKINE
URSS/1936/74’/VOSTF/35MM
Avec Tatiana Barysheva, Zinaïda Bokareva, Sergueï Boulaevski
“Deux trayeuses s’opposent dans un concours entre deux kolkhozes. L’intervention d’une sorcière pourrait changer le résultat.

Jeudi 30 novembre  17h00
Mercredi 03 jan 17h00

DEUX-BOULDI-DEUX, (DVA-BOULDI-DVA)
DE LEV KOULECHOV
URSS/1929/86’/INT. FR./35MM
Avec Sergueï Komarov, Vladimir Kotchetov, Aniel Soudakévitch, Andreï Faït.
Un cirque ambulant, pendant la guerre civile, dans une petite ville. Un clown fameux et son fils, bolchevik, préparent un numéro à deux. La ville tombe aux mains des blancs. Le jeune Bouldi est arrêté.

Jeudi 30 nov 19h30

ATTENDS-MOI, (JDI MENIA)
D’ ALEXANDRE STOLPER ET BORIS IVANOV
URSS/1943/90’/VOSTF/35MM
Avec Boris Blinov, Valentina Serova, Lev Sverdine.
“Le pilote Nikolaï Ermolov est au front. Sans nouvelles de lui, ses amis le croient mort. Sa femme Liza garde confiance. Le poème de Constantin Simonov qui donne son titre au film est aussitôt entré dans le folklore”.

 

Vendredi 01 décembre 17h00  et jeudi 11 janvier 17h00

 

LA MAISON DES MORTS / LA MAISON MORTE (MERTVYI DOM / TIOURMA NARODOV) DE VASSILI FÉDOROV  URSS/1932/69’/VOSTF/35MM

Avec Nikolaï Khmelev, Nikolaï Podgorny, Nikolaï Radine, Victor Chklovski

“En 1880, Fédor Dostoïevski est devenu un écrivain officiel et fêté. Il se remémore sa jeunesse, ses activités révolutionnaires et ses années de bagne”. Scénario de Victor Chklovski, qui apparaît dans le film. Restauré par la Cinémathèque de Toulouse et les Archives Françaises du Film.

Dimanche 03 déc 20h00
Jeudi 04 jan 21h00

MONTAGNES D’OR (ZLATYE GORI)
DE SERGE YOUTKEVITCH
URSS/1931/130’/VOSTF/35MM
Avec Ivan Chtraoukh, Boris Poslavski.
Un paysan vient à Pétersbourg pour nourrir sa famille. Il découvre le travail à l’usine, la grève et le mouvement révolutionnaire”.
Film muet sonorisé après tournage, musique de Chostakovitch.

Lundi 04 déc 16h00
Samedi 06 jan 19h30

LE TOURNANT DÉCISIF (VELIKI PERELOM)
DE FRIDRIKH ERMLER
URSS/1946/105’/VOSTF/35MM
Avec Mikhaïl Derjavine, Piotr Andrievski, Youri Toloubeev, Andreî Abrikossov.
Le général Mouraviov est nommé à la tête de la défense d’une ville sur la Volga (Stalingrad n’est pas nommé), dernier bastion de résistance aux Allemands, dont le sort décidera de l’issue de la guerre. Les conceptions stratégiques s’affrontent“.

Jeudi 07 déc 17h00
Lundi 18 déc 20h30

LA GRAINE MAGIQUE (VOLCHEBNOE ZERNO)
DE FÉDOR FILIPPOV ET VALENTIN KADOTCHNIKOV
URSS/1941/87’/VOSTF/35MM
Avec Ivan Pereverzev, Sergueï Martinson, Stepan Kaïoukov,Vladimir Gribkov
.
Inspiré du conte Jack et le haricot magique. Un géant offre à deux enfants une graine magique qui donne bonheur et prospérité“.

Jeudi 07 déc 19h00

LES PAYSANS (KRESTYANE)
DE FRIDRIKH ERMLER
URSS/1935/79’/VOSTF/35MM
Avec Nikolaï Bogolioubov, Elena Iounger, Boris Poslavsky, Vladimir Gardine.
Un kolkhoze connaît des difficultés d’approvisionnement. Un responsable politique vient enquêter sur la situation. Une travailleuse modèle forme un couple amoureux avec son mari, qui est un koulak dissimulé”.
je 07 déc 19h00

Vendredi 08 déc 17h00 A
Mercredi 13 déc 20h30

LE CHEMIN DE LA VIE (POUTEVKA V JIZN)
DE NIKOLAÏ EKK
URSS/1931/95’/VOSTF/35MM
Avec Nikolaï Batalov, Mikhaïl Jarov, Kirill Ivanov.
“En 1923, devant la délinquance des enfants errants dans les grandes villes, un inspecteur, s’inspirant de la pédagogie de Makarenko, les réunit dans un camp de travail”.
Premier film de fiction parlant
soviétique. Version de 1931.

Lundi 11 déc 17h00
Vendredi 29 déc 20h30

VOLGA VOLGA DE GRIGORI ALEXANDROV
URSS/1938/106’/VOSTF/35MM
Avec Igor Ilinsko, Lioubov Orlova, Pavel Olenev, Sergueï Anitmonov
Le bureaucrate Byvalov envoie deux groupes rivaux de musiciens amateurs de son usine aux Olympiades musicales de Moscou“. Comédie musicale.

Mercredi 13 déc 19h30
Mercredi 27 déc 17h00

LE 41E (SOROK PERVY)
D’ IAKOV PROTAZANOV
URSS/1927/66’/INT.FR./35MM
Avec Ada Voïtsik, Ivan Kolavsamborsky, Ivan Shtraukh. A
Pendant la guerre civile, une tireuse d’élite de l’Armée rouge (elle a abattu quarante ennemis) et un lieutenant blanc, son prisonnier, échouent sur une île d’Asie. centrale“.

Jeudi 14 déc 19h00
Mercredi 20 déc 21h15

DES TRAVAUX ET DES HOMMES (DELA I LIOUDI)
D’ ALEXANDRE MATCHERET
URSS/1932/70’/VOSTF/35MM
Avec nikolaï Okhlopkov, Viktor Stanitsyne.
Un ingénieur américain arrive sur le chantier du Dnieprostroï pour aider les constructeurs soviétiques et découvre le nouveau pays”.

Jeudi 14 déc 21h15
Mercredi 03 jan 21h00

LA SYMPHONIE DU DONBASS/ENTHOUSIASME (ENTOUZIAZM/ SIMFONIYA DONBASSA)
DE DZIGA VERTOV
URSS (UKRAINE)/1930/68’/INT.FR./35MM
Premier documentaire soviétique en son direct, à la gloire du plan quinquennal et de l’industrialisation – et des nouvelles possibilités ouvertes au cinéma.
Restauré par Österreichisches Filmmuseum, Vienne. (Austrian Film Museum)

Vendredi 15 déc 16h30
Mercredi 20 déc 19h30

MACHENKA DE IOULI RAÏZMAN
URSS/1942/78’/VOSTF/35MM
Avec Valentina Karavaeva, Mikhaïl Kouznetsov, Vera Altaîskaïa.
À la veille de la guerre en Finlande, une jeune télégraphiste rencontre un chauffeur de taxi. Ils se retrouvent au front, où elle s’est engagée comme infirmière”.

Samedi 16 déc 20h30
Samedi 30 déc 20h00

LES ASSASSINS PRENNENT LA ROUTE
(OUBITSY VYKHODIAT NA DOROGOU)
DE VSEVOLOD POUDOVKINE ET IOURI TARITCH
URSS/1942/70’/VOSTF/35MM
Avec Boris Blinov, Olga Jizneva, Oleg Jakov, Ada Voïtsik, Sofia Magarill.
Six épisodes, dont cinq tirés de Grand’peur et misère du troisième Reich, de Bertolt Brecht. Le sixième fait intervenir les partisans dans la guerre contre l’envahisseur nazi. Film interdit à l’époque en URSS.

Jeudi 21 déc 14h30 A
Mercredi 10 jan 14h30

IVAN LE TERRIBLE (IVAN GROZNY)
DE SERGUEI M. EISENSTEIN
URSS/1944-46/186’(EN 2 PARTIES)/
VOSTF/DCP
Avec Nikolaï Tcherkasov, Lioudmilla Tselikovskaïa, Serafima Birman.
“1547, le Grand Duc de Moscovie est couronné Tsar de toutes les Russies. Ivan débute son règne dans une atmosphère trouble semée de complots et de jalousie.
Restauration numérique réalisée en 2015 par Mosfilm Cinema Concern, sous la supervision de Karen Chakhnazarov.
je 21 déc 14h30 A
me 10 jan 14h30

Jeudi 21 déc 19h00

KINO-PRAVDA DE LÉNINE
(21A KINO-PRAVDA LENINSKAÏA)
DE DZIGA VERTOV
URSS/1925/53’/INT. FR./35MM
Réalisé pour le premier anniversaire de la mort de Lénine, un « cinépoème» de montage en trois parties : l’œuvre de Lénine, sa mort, «Lénine est mort, mais sa force est avec nous ».

Au cours de la rétrospective, Bernard Eisenschitz présentera deux films, le premier suivi d’une discussion avec les spectateurs et le second commenté au micro pendant la projection :
jeudi 07 déc 19h00 B
Les Paysans de Fridrikh Ermler (1935)
Jeudi 21 déc 19h00 B
Kino-Pravda de Lénine de Dziga Vertov (1925), précédé de Kino-Nedelia de Mikhaïl Koltsov et Dziga Vertov (1918-1919).
Historien du cinéma, traducteur, rédacteur en chef de la revue Cinéma (de 2001 à 2007), Bernard Eisenschitz est l’auteur de nombreuses publications, aussi bien des monographies de référence (Nicholas Ray, Fritz Lang) que des ouvrages consacrés à des cinématographies, en particulier Le Cinéma allemand (Armand Colin) et Gels et dégels : une autre histoire du cinéma soviétique : 1926-1968 (Centre Pompidou/Mazzotta, 2002).
Tarifs séance : PT 6.5€, TR 5.5€, Libre Pass accès libre.

Jeudi 21 déc 21h45

KATKA, POMME REINETTE (KATKA BOUMAJNY RANET)
DE FRIDRIKH ERMLER ET EDOUARD IOGANSON
URSS/1926/88’/INT.FR./35MM
Avec Veronika Boujinskaïa, Féodor Nikitine, Valériy Solovtsov.
Leningrad. Une vendeuse à la sauvette est enceinte. Le père se met en ménage avec sa voisine, elle recueille un sansabri. Les deux couples suivent des chemins divergents“.

Samedi 23 déc 20h15
Vendredi 29 déc 16h45

L’ENFANCE DE MAXIME GORKI (DETSTVO GORKOGO)
DE MARK DONSKOÏ
URSS/1938/100’/VOSTF/35MM
Avec Mikhaïl Troïanovski, Varvara Massalitinova, Alekseï Liarski, Elisaveta Alekseeva.
Ayant perdu son père, Alexis Pechkov revient vivre à Nijini- Novgorod avec ses grandsparents. Un locataire lui apprend à lire et écrire. Aliocha part seul gagner sa vie parmi les hommes“. Tiré du récit autobiographique Enfance de Maxime Gorki.

Mercredi 27 déc 20h00
Jeudi 28 déc 17h00

TROIS DANS UN SOUS-SOL (TRETYA MECHTANSKAÏA)
DE ABRAM ROOM
URSS/1927/91’/INT.FR./35MM
Avec Nikolaï Batalov, Lioudmila Semenova, Vladimir Fogel.
Batalov vit avec Semenova dans un sous-sol de la « rue petite-bourgeoise» de Moscou. Il rencontre son ancien camarade d’armée Fogel et lui propose de l’héberger”.

Mercredi 03 jan 19h00
Lundi 15 jan 17h00

LE PROFITEUR / UN VISAGE CONNU (CHKOURNIK / ZNAKOMOE LITSO)
DE NIKOLAÏ CHPIKOVSKI
URSS/1929/80’/INT.FR./35MM
Avec Ivan Sadovski, Lukas Liachenko, Dora Feller-Chpikovskaïa.
Les aventures dans la guerre civile d’un petit bourgeois et d’un chameau, ballottés entre l’Armée rouge, les blancs et la bande d’un ataman“.

Samedi 06 jan 21h30
Vendredi 12 jan 17h00

LE VILLAGE DU PÉCHÉ / LES COMMÈRES DE RIAZAN (BABY RYAZANSKIE)
D’ OLGA PREOBRAJENSKAÏA ET IVAN PRAVOV
URSS/1927/82’/INT. FR./35MM
Avec Raïssa Poujnaïa, Gueorguï Bobynine, Emma Tsessarskaïa.
Un village avant 1914 et pendant la guerre. Victimes des vieilles coutumes qui les oppriment, quelques femmes se rebellent et sont mises au ban par les habitants”.

Dimanche 07 jan 20h00

LA GRÈVE (STATCHKA), DE SERGUEI M. EISENSTEIN
URSS/1924/82’/INT. FR./DCP
Avec Alexandre Antonov, Mikhaïl Gomorov.
“Dans une usine de la Russie tsariste, le suicide d’un ouvrier déclenche une grève. Le mécanisme soulèvement-répression résume les nombreux mouvements prérévolutionnaires auxquels le film rend hommage“.

Dimanche 07 jan 22h00

LA FÊTE DE SAINT GEORGES (PRAZDNIK SVIATOGO IORGENA)
DE IAKOV PROTAZANOV
URSS/1930 (SONORISÉ EN 1935)/85’/VOSTF/35MM
Avec Anatoli Ktorov, Igor Ilinski, Anatoli Goriounov.
Un escroc se fait enfermer dans une église afin de faire main basse sur ses trésors. Mais le complice qui devait le délivrer est mis en fuite par la police. Par crainte d’être découvert, le voleur se déguise en Saint-Georges, dont on célèbre la fête ce jour-la“.
Copie Ciné-Archives
Fonds Audiovisuel du PCF – Mouvement ouvrier et démocratique.

LA CINÉMATHÈQUE FRANÇAISE

51 rue de Bercy
75012 Paris

Métro:  Bercy (Lignes 6, 14)
Bus : 24, 64, 87.

Tarifs séance : Plein tarif:  6.5€, Tarif réduit: 5.5€, Libre Pass accès libre

 

VIIème Festival du Cinéma Russe

Bordeaux

Mercredi 29 novembre au samedi 4 décembre 2017

VIIème édition du festival « Soirées du cinéma russe de Bordeaux » organisé dans le cadre de la coopération Bordeaux – Saint-Pétersbourg par l’Association Centre des Festivals France-Russie et l’Association Slave de l’Université Bordeaux Montaigne.

Ce projet est mis en œuvre avec le soutien de la Ville de Bordeaux, La Direction de la Jeunesse de la Région Nouvelle Aquitaine, l’Agence régionale ECLA, l’Université Bordeaux Montaigne, le CROUS de Bordeaux et l’Université de Bordeaux ainsi que les partenaires russes : Centre de Russie pour la Science et la Culture à Paris, l’Ambassade de Russie en France, la Commission gouvernementale pour les Compatriotes à l’Étranger.

Créées en 2009 par une équipe de jeunes enthousiastes de l’Université Bordeaux Montaigne, pleins d’initiatives, ouverts au nouveau monde de la culture, de l’art et du cinéma, les « Soirées du cinéma russe à Bordeaux » sont portées par une motivation, celle de promouvoir la culture internationale à Bordeaux.

Le Festival « Soirées du cinéma russe de Bordeaux » offre au public aquitain une occasion unique de visionner des films slaves très rarement, voire jamais, projetés en France, d’apprendre l’histoire et la culture à travers le cinéma.

Mercredi 29 novembre 2017, Cinéma Le Festival, Begles (151 Boulevard Albert 1er, 33130 Bègles)

21.00
CÉRÉMONIE D’OUVERTURE DU FESTIVAL en partenariat AVEC LE FESTIVAL « LES NUITS MAGIQUES »

Film « Switchcraft »Réalisation : Konstantin BRONZIT (Константин БРОНЗИТ) Images : Irina ERCHOVA (Ирина ЕРШОВА)
Production : Zis Production, Russie, 1995, 8 mn – Couleur, Sans paroles, animationChaque fois que la lumière était éteinte, le petit rat faisait son apparition … Et cela malgré la présence du chat!

Film « Le Dieu »Réalisation : Konstantin BRONZIT (Константин БРОНЗИТ)
Production : Melnitsa, Russie, 2003, 5 mn – Couleur, Sans paroles, animationUn dieu en lutte avec une mouche…

Film « Histoire de toilettes – histoire d’amour »Réalisation : Konstantin BRONZIT (Константин БРОНЗИТ)
Production : Melnitsa, Russie, 2006, 10 mn – Sans paroles, animationL’amour est souvent inattendu. Personne n’est surpris s’il éclot au travail, même si le lieu est insolite ! Ainsi, pourquoi ne porterait-on pas un regard tendre sur une dame pipi seule et triste qui recherche l’âme sœur ?

Film « Le chat et la renarde »Réalisation : Konstantin BRONZIT (Константин БРОНЗИТ)
Production : Studio d’animation Pilot, Melnitsa, Russie, 2004, 13 mn – Couleur, animationUn chat abandonné par son maître dans les bois fait connaissance avec une renarde.
Pour obtenir d’elle le gîte et le couvert, il lui fait croire qu’il est le gouverneur de Sibérie.

Film « Au bout du monde »Réalisation : Konstantin BRONZIT (Константин БРОНЗИТ),
Production : Studio de films d’animation “Melnitsa”, Russie, 2014, 4 mnLes aventures d’une maison à l’équilibre fragile. Posée sur le pic d’une colline, elle balance alternativement de droite à gauche au grand dam de la famille de paysans qui l’occupe.

Film « Nous ne pouvons pas vivre sans le cosmos »Réalisation : Konstantin BRONZIT (Константин БРОНЗИТ),
Production : Studio de films d’animation “Melnitsa”, Russie, 2014, 4 mnDeux amis rêvent d’aller dans le cosmos et font tout pour atteindre leur but. Mais le film ne parle pas seulement du cosmos et des rêves… La complicité est mise en avant, l’entraide, mais aussi le rêve d’un destin.

En présence du réalisateur des films d’animation, lauréat d’OSCAR Konstantin BRONZITKonstantin Bronzit est né le 12 avril 1965 à Saint-Pétersbourg. En 1983, il termine ses études à l’Académie des Beaux-Arts et, de 1985 à 1990, il collabore comme animateur dans un studio de film de sciences populaires. C’est dans ce studio qu’il crée son premier court-métrage, Le rond-point. Depuis 1988, il montre un fort intérêt pour l’illustration destinée à des revues et des journaux russes. En 1994, il reçoit son diplôme de Hautes Études de scénariste et metteur en scène avec Fjodor Khitruk à Moscou. Son film le plus connu, Au bout du monde, est réalisé au Studio Folimage. Il est à noter également que Konstantin Bronzit est membre des académies de cinéma russe, français et américain

 

Jeudi 30 novembre Lycée Camille Jullian (29 Rue de la Croix Blanche, 33074 Bordeaux)

15.00 Master – Class pour les lycéens et les élèves des collèges qui apprennent le russe
16.00 Programme Nouveau cinéma Russie
Cinéma Utopia (5 Place Camille Jullian, 33000 Bordeaux)

Programme Nouveau cinéma Russie

Film « Aliocha Popovitch et Tougarine Zmeï » (sous-titres français)Réalisation : Konstantin BRONZIT (Константин БРОНЗИТ)
Production : CTB, Melnitsa, Russie, 2004, 75 mn – Couleur, animationAliocha Popovitch est le prototype du héros légendaire populaire. Il est l’un des trois chevaliers des bylines (contes épiques de Russie chantés, datant du moyen âge et transmis oralement par des bardes) avec Ilia Mouromets et Dobrynia Nikititch. Fils de prêtre (pope, d’où Popovitch), originaire du Nord russe, pas très fort, mais très malin, il n’hésite pas à tromper les adversaires qu’il ne peut vaincre par la force. Sa naissance magique est accompagnée par le tonnerre. Très jeune, il est capable de se tenir à cheval et de manier l’épée. Il part très tôt dans le vaste monde. Ses plaisanteries ne sont pas toujours fines et son plus grand exploit est l’anéantissement du monstre Tougarin Smeï qui voulait s’emparer de Kiev. Source : www.ctb.ruRencontre avec le réalisateur de films d’animation, lauréat d’OSCAR Konstantin BRONZITCinéma Utopia (5 Place Camille Jullian, 33000 Bordeaux)

 

20.15 Programme Nouveau cinéma Russie

Film « Une vie à l’étroit »Kantemir BALAGOV, 2017, Russie, 1h58

Ce film a été présenté au Festival de Cannes en 2017 dans la sélection Un Certain Regard1998, Nalchik, Nord Caucase, Russie. Ilana, 24 ans, travaille dans le garage de son père pour l’aider à joindre les deux bouts. Un soir, la famille et les amis se réunissent pour célébrer les fiançailles de son jeune frère David. Dans la nuit, David et sa fiancée sont kidnappés et une rançon réclamée. Au sein de cette communauté juive repliée sur elle-même, appeler la police est exclu. Comment faire pour réunir la somme nécessaire et sauver David ? Ilana et ses parents, chacun à leur façon, iront au bout de leur choix, au risque de bouleverser l’équilibre familial.Présentation du film et analyse critique par la spécialiste du cinéma russe Irina PAVLOVA, Saint Pétersbourg

Vendredi 1 décembre Cinéma Le Festival, Begles (151 Boulevard Albert 1er, 33130 Bègles)

15h00 Rencontre avec Konstantin BRONZIT, réalisateur Cinéma Utopia (5 Place Camille Jullian, 33000 Bordeaux)
« Peinture Vivante – Ateliers Cinéma »
Atelier animé par le réalisateur de Saint – Petersbourg acteur Konstantin Bronzit qui présentera la technique de pose de la voix pour les films d’animation. Les Ateliers Cinéma du festival ont pour objectif d’approfondir les connaissances des étudiants en études cinématographiques de Bordeaux des pratiques de la création du cinéma contemporain
Rencontre avec Konstantin BRONZIT, réalisateur
18h00 Programme Nouveau cinéma Russie
Film « Classe à part » d’ Ivan TVERDOVSKI Drame, 2014, Russie, 1h25
Lena, adolescente en fauteuil roulant, a enfin l’occasion d’étudier dans un lycée « normal », dans une classe pour handicapés. Au contact des autres, elle se sent enfin vivante, découvre l’amitié, l’amour, mais aussi la violence.
Présentation du film par le réalisateur Ivan Tverdovski
20h00 Master-Classe avec Ivan TVERDOVSKI
Né en 1988 à Moscou (Russie), il obtient en 2011 son diplôme de l’Institut national de la cinématographie Guerassimov de Moscou. Ses courts et longs métrages documentaires reçoivent de nombreux prix en Russie et dans des festivals internationaux. Il est responsable des courts métrages russes au Festival de Moscou. Le film Class à part est inspiré du roman éponyme de la psychologue Ekaterina Murashova, est son premier long métrage de fiction.
Simeone dell’Arte (10 Place Camille Jullian, 33000 Bordeaux)

21 h

 

Dasha Baskakova « Musique du monde/Nu Russian Songs »Chanteuse, auteur-compositrice interprète. Sibérienne de naissance et bordelaise d’adoption, slave dans l’âme et française de cœur, Dasha Baskakova est décidément une artiste à part, à cheval entre deux cultures et un bon millier d’aspirations qui ne connaissent pas de frontières

Samedi  2 décembre Institut du journalisme Bordeaux Aquitaine (1 rue Jacques Ellul 33080 BORDEAUX Cedex)

10h00 Billets
Cinéma Documentaire
Film « Tableaux saints » d’Ella Tukharelli, 44 m
Un film sur la contrebande d’anciennes icônes russes. Dans les années 1970, à Berlin-Ouest, parmi les contrebandiers, l’expression «conduire des planches à travers la rivière» était courante. Cela faisait référence à la contrebande de vieilles icônes russes de l’Union soviétique à l’Ouest, à travers la Spree et le mur de Berlin. Comment la contrebande d’icônes orthodoxes est-elle devenue une affaire criminelle lucrative et qu’est-elle devenue aujourd’hui?
Présentation par le producteur Alexandre Dukov
11h00 Billets
Présentation du film « Zoya Kosmodemianskaia» d’Olga et Alexey TOVMA, 25m
Présentation du film qui raconte la courte vie de l’écolière moscovite Zoe Kosmodemyanskaya qui, au début de la Grande Guerre patriotique, est devenue saboteur partisan et exécutée par les Allemands dans le village de Petrishchevo près de Moscou en novembre 1941. Pour son exploit on lui a attribué à titre posthume le titre de héros de l’Union Soviétique.
Le tournage aura lieu en 2018.
Présentation par un journaliste Alexandre Dukov ainsi que l’équipe de tournage
12.00 Billets
Classique du cinéma Russe
Film « Le Bras en diamants » de Leonid Gaidai, URSS, 1968, 100 mn, Couleur
Dans une petite ville du littoral sud, agit une bande de trafiquants de devises dirigée par le Chef et son aide Graf. Ce dernier, chargé d’une mission du Chef, part en voyage touristique à l’étranger et se trouve en compagnie du paisible et modeste économiste Semion Semionovitch. Les événements vont se poursuivre de telle façon que Graf ne peut absolument plus se séparer de son nouvel ami sans faillir à sa mission…
14h00 Billets
Compétition « Le monde vu par les jeunes »
Thème 2017 – « In Ciné Veritas »
Film « Parallèle des siècles » de Vladimir BAZYNKOV, 25 min
C’est un film qui n’est pas sur la foi, mais sur les gens. Les gens ne changent pas facilement, au premier échec. Ce n’est qu’après avoir commis de multiples erreurs et péchés qu’une personne peut changer. Ce film n’est pas religieux au sens premier du terme. Il questionne les spectateurs sur la foi, sur l’idée que chaque personne est toujours récompensée selon ses paroles et ses actes. Usant de motifs bibliques dans sa dramaturgie, l’auteur du film veut mettre ses contemporains face à une vérité simple mais selon lui très importante: le destin donne toujours à chacun une chance de changer.
Présentation par l’auteur du film Vladimir BAZYNKOV
Film « Papa, au revoir » de Ksenia BASKAKOVA, 25 min
Alexandre, un riche homme d’affaires, perd son père. Cet événement est le choc le plus puissant de sa vie. Après une série d’actions impulsives, Alexander se rend dans son village natal où il a vécu avant de déménager à Moscou, afin de se souvenir de son enfance et de son père.
Présentation par l’auteur du film Ksenia BASKAKOVA
Cinéma Utopia (5 Place Camille Jullian, 33000 Bordeaux)
11h00
Programme « ECLA: Focus sur la Région »
Jeunes réalisateurs français primés en Russie
Ce programme est conçu en partenariat avec l’action culturelle de l’Agence régionale ECLA, Films soutenus par la Région Nouvelle-Aquitaine.
Film « Peau-Rouge »
Maya HAFFAR, 2017, France, court-métrage, fiction, 24 min
Un été caniculaire, au milieu de nulle part. Une petite équipe est envoyée en pleine forêt pour implanter le tracé d’une voie, en amont d’un chantier d’aménagement routier. Diane, topographe et seule femme du groupe, émet des doutes quant à la faisabilité des travaux.
Film « Et là-bas souffle le vent »
Laetitia MIKLES, 2015, France, documentaire, 59 min
Des chemins, Laurent Pariente en a suivi de toutes sortes. Le chemin tortueux de la fugue, très jeune. Puis, très vite, les chemins obliques de la création plastique. Laurent a offert aux spectateurs des parcours labyrinthiques dans lesquels perdre pied. Un jour, Laurent Pariente a bifurqué : il est devenu chef cuisinier à New York. Pour lui, ces tracés multiples forment un seul et même parcours ; il continue de creuser le même sillon de la création, et de l’émerveillement.
Présentation et débat en présence des réalisatrices Laetitia Mikles et Maya Haffar
15h00
Programme spécial « ECLA: Focus sur la Région »
Film « Gorki – Tchekhov, 1900 »
Fabrice CAZENEUVE France, 2016, 1h20
Programme est créé en partenariat avec la Région Nouvelle-Aquitaine et l’Agence régionale ÉCLA.
Après avoir longtemps baroudé, Gorki se lance dans la littérature et envoie ses premiers textes à Tchekhov, qu’il admire, pour qu’il lui donne son avis sincère. Celui-ci répond aussitôt, une correspondance s’engage sur la littérature et le sens de la vie, avec des mots tout simples. Dans cet échange se noue une forte amitié.
Le film tourné dans les paysages de l’île d’Oléron et au théâtre d’Ardoise est interprété par deux jeunes actrices qui s’engagent elles aussi sur le chemin de la création.
Présentation et débat en présence du réalisateur Fabrice Cazeneuve et de la comédienne Mathilde Cazeneuve
Institut du journalisme Bordeaux Aquitaine (1 rue Jacques Ellul 33080 BORDEAUX Cedex)
CLUB POUR LES ENFANTS
15h30 Billets
ATELIERS ET DÉMONSTRATIONS
• Poupées traditionnelles russes par Anna Trofimova
• Fabrication de décoration de Noël par Irina Malachkina
• Atelier « Portrait » par Lena Tereshonok
• Atelier de couture pour les petites princesses par Olga Buzinova
• Atelier de la création des cartes postales par Oksana Sultanbekova
Démonstration des arts martiaux par Marshal SAVCHUK
Champion d’Europe en combat SAMBO (WCSF),
Champion du Monde de Greppling (WFMC, Allemagne).
Entraîneur émérite de la Russie au combat Sambo (WCSF)
16h30
Film « Aliocha Popovitch et Tougarine Zmeï »
17h30
Exposition « Aquitaine vue par les Jeunes »
Remise des diplômes aux participants
École de dessin « Atelier de Lena »
Institut du journalisme Bordeaux Aquitaine (1 rue Jacques Ellul 33080 BORDEAUX Cedex)
NOUVEAU CINEMA RUSSE
19h00 Billets
Film « Rock » d’Ivan CHAKHNAZAROV Russie, 2016, fiction, 1h30
Ce “roadmovie” raconte l’histoire de trois musiciens de rock de province, partis à Moscou pour participer à une émission de radio. Ce voyage devient l’aventure la plus grande, la plus brillante, la plus dangereuse et la plus inoubliable de leur vie. Le mot «rock» dans le titre du film fait référence non seulement au style musical, mais aussi au « destin ». Les auteurs du film ont voulu partager le sentiment de faire partie d’une force appartenant à un autre monde. Ce sentiment est ce qui conduit les hommes. Cette force influe sur leur parcours professionnel et personnel.
Présentation du film et analyse critique
par la spécialiste du cinéma russe Irina PAVLOVA
21h00 Billets
Film « Arythmie » de Boris KHLEBNIKOV, 2017, 1h56 min
Le Grand Prix au Sochi International Film Festival Kinotavr 2017
Oleg est un médecin talentueux, qui travaille au SAMU. Il se presse de patient en patient, conscient qu’il peut sauver des vies. Son succès rend le monde meilleur, c’est pourquoi il est prêt à surmonter tous les obstacles, à faire l’impossible. Le reste peut attendre: sa famille, sa carrière, sa vie … Mais qu’est-ce que sa vie? Alors qu’Oleg a sauvé tant d’inconnus, sa femme désespérée a décidé de demander le divorce. Et à l’hôpital, un nouveau patron, qui ne se soucie que des statistiques et des règles, lui mène la vie dure. Mais Oleg, dévoué entièrement à son métier, se précipite toujours pour répondre aux appels des malades, venir à leur secours…. Et qui sait quelle tâche est la plus facile: sauver les autres, ou se sauver soi-même?
Présentation du film et analyse critique

Dimanche 3 décembre Institut du journalisme Bordeaux Aquitaine (1 rue Jacques Ellul 33080 BORDEAUX Cedex)

Cinéma Documentaire
10h00 Billets
« Kamchatka – un guérisseur pour la haine » de Julia Mironova, 2014, Russie, couleur, 44 min
Le journaliste, Viatcheslav Nemyshev a couvert en 1991 la guerre en Tchétchénie pour la TV Russe. 13 ans plus tard, il vit dans une île de l’Est de la Russie, loin de Moscou et des souvenirs de cette période. Il filme la vie quotidienne de l’île, la remontée des saumons, le travail des pêcheurs, tournant parfois l’objectif vers lui-même, tandis que la caméra de Julia Mironova le suit et alterne les scènes de sa vie actuelle et les réminiscences de ses anciens reportages. Si loin qu’on aille, il n’est pas évident d’échapper au cauchemar de la guerre.
11h00 Billets
« Comment devenir une garce » d’Alina Rudnitskaya, 2008, Russie, couleur, 31 m
Des femmes russes participent à des séminaires où un professeur leur enseigne comment séduire les hommes, comment être sexy, comment avoir du succès. Chacune rêve de harponner un millionnaire. Ce tournage est une méthode d’observation. Par moments la camera se fait oublier et les comportements deviennent tout à fait naturels. Ce film pourrait s’appeler « Une bonne comédie documentaire » sur les femmes.
12h00 Billets
« Le cygne solitaire » de Vladimir VOROKOV, ORTK « NAlchik » 2014, 59 mn
Histoire poétique sur la vie d’une danseuse russe Ludmila Tcherina (1924-2004), d’origine circassienne, qui est devenue une grande ballerine, sculpteur, actrice. Elle a laissé une marque brillante dans l’histoire des différents arts, a reçu un certain nombre de prix dans les festivals de films internationaux. Une personne forte et riche, une femme d’une beauté extraordinaire et d’un talent aux multiples facettes, Ludmila Cherina a reçu de nombreuses recompanses en France. Sa vie et ses œuvres sont racontées par ses amis les plus proches: Sophiede Mazeno et Jean-Claude Ancelin.
15.30 Billets

« Marchand de toutes les saisons: le musée virtuel de Sergei Diaghilev » de Svetlana ASTRECOVA, 2017, Russie, 44’
Le film est dédié au créateur de “Monde d’Art ” et des “Saisons Russes” et “Ballets Russes” – Sergei Diaghilev. Le film est conçu comme un voyage à travers un musée « virtuel » où chaque chambre raconte les différentes facettes de l’activité de Diagilev.
Présentation des films par Inna Soukhoveeva
14.00 Billets
Compétition « Le monde vu par les jeunes »
Thème 2017 – « In Ciné Veritas »
«Beaujolais Caucase» d’Alexandre MIROSCHNICHENKO, 20 m
Film-voyage au Caucase, dans la région de la République de Karachaevo Tcherkessia, où sur la montagne de Shoana, à une altitude impressionnante, se trouve une ancienne cathédrale. Construit par les Grecs au IXe siècle, il se trouve au milieu de la République musulmane. “Pourquoi la cathédrale est-elle érigée dans un endroit aussi éloigné? Pour qui? Que vivent et respirent les habitants de cet endroit? Que cherchent-ils? “- l’auteur du court-métrage a essayé de répondre à ces questions et bien d’autres.
Présentation des films par l’auteur du film Alexandre MIROSCHNICHENKO
« Le rêve de la Reine Rouge » de Maria Melnik, 29 min
L’héroïne du film Lera vit une paralysie somnolente. C’est un état où l’esprit se réveille et le corps continu à dormir. Afin d’aider à guérir Lera, nous l’avons amené chez un thérapeute à la session de « conte de fei ». Docteur raconte une histoire basée sur la vie de Lera et fait entré la jeune femme en transe pour l’aider à trouver un moyen de sortir du monde magique de son esprit. Pendant la transe, elle doit faire face à ses peurs et les vaincre.
À PROPOS DE COMPETITION « Monde vue par les Jeunes »
Programme qui, depuis 2012, cherche à promouvoir le travail des jeunes cinéastes français et russes et à valoriser le court-métrage comme forme d’expression artistique à part entière.
Le Jury est composé de partenaires du festival, de spécialistes de la région viticole de Bordeaux et de cinéastes de France et de Russie. Le concours proposera également un Prix du public.
Les gagnants du prix principal (1 cinéaste français et 1 cinéaste russe) recevront le certificat permettant d’effectuer une co-production sur l’histoire de l’un des châteaux de Bordeaux.
Les participants de la compétition « Monde vu par les jeunes »
Action soutenue par Direction de la Jeunesse du Conseil Régional d’Aquitaine.
Maison de l’Autre (19 bis rue Formigé Le Bouscat)
15.00 Billets
Cinéma Documentaire

Film « Le Kremlin. Le cœur sacré de Moscou » d’Aliona Folomeva, 2017, Russie, documentaire, couleur, 1h26min
Un documentaire sur le Kremlin dans lequel le mystère des sanctuaires du Kremlin et leur signification d’état sont révélés. Le spectateur apprendra l’histoire de la spiritualité russe et pourra plonger dans le monde de la sainteté, des traditions, des valeurs qui y sont conservées et transmises de génération en génération. Et aussi découvrir beaucoup de documents inédits : photos, cartes, tableaux et documents des musées historiques et des archives. Le film raconte les structures architecturales les plus célèbres et les plus inaccessibles de la principale résidence gouvernementale de la Russie.
Présentation du film par la réalisatrice Alena Folomeva
Mega CGR Le Français (9 Rue Montesquieu, 33000 Bordeaux)
18h00 Billets
Nouveau Cinéma Russe
Film « L’oiseau » de Ksenia Baskakova, Russie, 2016, 90 mn
« Oleg Ptitsyne est mort », « Oleg Ptitsyne se cache en prison » s’étalent à la une de tous les journaux et magazines. Mais la célèbre rock star à la réputation sulfureuse est juste soignée pour sa tuberculose dans une clinique. Là, s’intéresse à lui Katia, une adolescente qui maltraite tout l’établissement. Même sa mère ne peut avoir le moindre contrôle sur elle. Entre Oleg et Katia se noue une amitié et Oleg décide d’aider la gamine à guérir et à aimer enfin la vie. Cette rencontre fortuite bouleverse leurs deux destins. Après avoir surmonté diverses épreuves, Oleg et Katia entament une nouvelle vie.
Présentation du film par la réalisatrice Ksenia Baskakova
Châteaux dans les environs de Bordeaux ou Cité du Vin

 

20:30 Billets

Cinéma délicieux
Au programme:
– Cocktail-dinatoire
– Animation musicale
– Projection d’une sélection de scènes de cuisine mémorables au cinéma
– Ambiance «cinéma» festive, remplie de bonne humeur et de créativité
La soirée sera animée par
• Le compositeur, pianiste, arrangeur, artiste du peuple de la Russie Levon Oganezov
• L’acteur, réalisateur, chanteur, animateur de télévision, artiste honoré de la Russie Andrey Ankoudinov

Tarif Unique 4 €

Les réservations des places sont à partir de 10 Novembre!!!

Saledi 4 décembre RETROSPECTIVE DES FILMS DE KONSTANTIN LOPUSHANSKI

Konstantin Lopouchanski est né le 12 juin 1947 à Dniepropetrovsk. En 1970, il a terminé des études de violon au conservatoire de Kazan. De 1973 à 1975, il enseigne la musique d’abord au conservatoire de Kazan puis à celui de Léningrad et il fait parallèlement une thèse d’histoire de l’art. En 1978, il obtient le diplôme des Cours supérieurs de formation des scénaristes et réalisateurs. Elève d’Andreï Tarkovski, Lopushanski travaille constamment selon les principes spirituels et esthétiques du maître. Lopushansky n’accepte aucun compromis sous quelque forme que ce soit et surtout par rapport à lui-même. Il met en scène les tâches artistiques les plus complexes, chacun de ses films – preuve d’un travail intellectuel et d’expériences personnelles profondes. Les repères esthétiques du réalisateur sont Ingmar Bergman, Robert Bresson et Kenji Mizoguchi. Le lieu de la recherche spirituelle et artistique est la Russie. “La mission principale du cinéma est de donner un début spirituel au spectateur, de l’aider à se développer en tant qu’individu, de grandir au-dessus de lui-même et d’évaluer adéquatement la société dans laquelle il vit, en soulignant ses défauts. Chaque personne est confrontée à la fois à des valeurs durables (amour, amitié, trahison) et à des cataclysmes universels (guerres, conflits ethniques, faim et pauvreté). Tout cela doit être filmé, c’est avec l’aide de ses instruments qu’il est possible d’attirer l’attention du spectateur sur les problèmes qu’il rencontre dans la vie de tous les jours. “
Université de Bordeaux – Campus Bastide (35 Avenue Abadie, 33100 Bordeaux)
10h30 à 12h30
Rétrospective des classiques du cinéma russe
Film “Lettres d’un homme mort” (en russe : Письма мёртвого человека) de Konstantin LOPOUCHANSKI 1h28min
Lettres d’un homme mort est le journal intime d’un ex prix Nobel adressant des lettres à un fils disparu qu’il croit encore vivant. Le film donne une vision déprimante du monde avec une humanité en voie de disparition. Avec peu de moyens, le réalisateur Konstantin Lopouchanski frappe le spectateur par des images très fortes : les rues bondées de cadavres laissés à l’abandon sous la pluie ; les lieux détruits ; les explosions incessantes. Lettres d’un homme mort présente une poignée de gens tentant de survivre mais qui n’ont plus le goût de vivre dans ce monde dévasté et voué à sa perte. Malgré tout, une lueur d’espoir subsiste avec les enfants qui continuent d’aller de l’avant. Voilà sans conteste une œuvre lancinante mais très riche, à découvrir sans plus tarder. Nicolas Bonnes
14h00 à 16h00
Rétrospective des classiques du cinéma russe
Film « Visiteur du musée » de Konstantin LOPOUCHANSKI, 2h16 min
Après une catastrophe écologique, dans un monde de vestiges et de ruines. Des mutants renouent avec des cultes primitifs dans une pénurie totale.
16h00 à 18h00
Rétrospective des classiques du cinéma russe
Film « Rôle » de Konstantin LOPOUCHANSKI, 2h12 min
Film en noir et blanc sur les événements qui se sont produits à Petrograd au début des années 20 du siècle dernier. L’histoire d’un acteur de talent, un homme habité par les idées de l’Âge d’Argent, et en accord avec celles du symbolisme est prêt à vivre la vie d’un autre, et plus précisément, de l’interpréter comme si c’était un rôle. L’acteur est fait prisonnier par les Rouges, et se trouve ressembler comme deux gouttes d’eau au commandant “Rouge” qui s’apprête à le fusiller. Après la mort du commandant, l’artiste décide de jouer le rôle du mort, selon la nouvelle tendance du théâtre – quand une partie de la communauté théâtrale estimait que le théâtre devait sortir dans la rue, que le théâtre doit se fondre dans la vie.
Présentation du film et analyse critique par la spécialiste du cinéma russe Irina PAVLOVA, Saint Pétersbourg
Institut du journalisme Bordeaux Aquitaine (1 rue Jacques Ellul 33080 BORDEAUX Cedex)
14.00 Billets
Programme des films « Les Vainqueurs »
Film documentaire « KVN. Certificat de naissance », d’Inna TKACHENKO, Russie, 2017. 1h15min
Histoire du jeu télévisé russe KVN (Kloub Veselykh i Nakhodtchivykh), une émission humoristique en URSS puis en Russie. C’est une compétition entre plusieurs équipes d’étudiants représentant chacune leur université respective, qui s’affrontent en se posant ou en répondant à des questions, ou à travers l’interprétation de petites scènes comiques. Cette émission était très novatrice à l’époque de son apparition à la télé dans les années 60, car elle était diffusée en direct et demandait une réaction rapide à des situations données. Le film présentera aussi la vie du journaliste russe Serguei Mouratov qui a inventé ce jeu.
Présentation du film par la veuve de S. Mouratov Marina TOPAZ
15.30
Table ronde « Jeu télévisé : une forme de communication interactive interculturelle »
Héritage créatif de Serguei Alexandrovich Mouratov
La discussion sera consacrée au travail du journaliste russe Serguei Alexandrovitch MOURATOV, réalisateur de films de télévision et l’auteur de nombreux scénarios pour la télévision soviétique et russe. Il est l’un des fondateurs du jeu télévisé russe KVN, concept novateur interactif qui est apparu à la télévision soviétique dans les années 60. Expert russe dans le domaine de la critique télévisée et lui-même critique de cinéma, scénariste, chercheur, professeur de la Faculté de journalisme à l’Université d’état MGU, MOURATOV a écrit de nombreux livres et articles sur l’importance de la profession de journaliste, son rôle social et éthique».
Participants de la discussion
– Marina B. TOPAZ, Peintre, journaliste, veuve de S. Muratov
– Irina VOLKOVA, Dép des médias l’Université Russe d’Amitié des Peuples, Élève de S. Muratov
– Svetlana СHARONOVA, Institut des langues étrangères URAP, Spécialiste de la sociologie du jeu
Salutation Directeur de l’Institut de Journalisme de Bordeaux Aquitaine Arnaud SCHWARTZ
Modérateur professeur François SIMON
Traduction des articles de S. Mouratov et du film – Natalia KOSAK et Artiom VALIULIN
Mairie de Bordeaux (Place Pey Berland, 33000 Bordeaux)
18.30
CÉRÉMONIE DE CLÔTURE. PRIX ET RÉCOMPENSES.
Mega CGR Le Français (9 Rue Montesquieu, 33000 Bordeaux)
21.00
Film de clôture “Bolchoi” de Valeri Todorovski, Russie, 2017, 132 mn, fiction
Youlia Olchanskaïa, jeune et talentueuse danseuse qui a grandi dans une petite ville minière, a tiré « un billet gagnant » : elle a été remarquée par Pototski, un ancien danseur qui lui prédit un grand avenir de ballerine, digne de la salle la plus prestigieuse du pays. Mais tout diamant brut demande à être taillé et le chemin vers le Bolchoï passe, pour Youlia, par l’école de ballet où elle est prise en charge par une professeure fantasque, la très sévère Galina Beletskaïa. Devenir une étoile exige des sacrifices inouïs et Youlia découvre que le ballet classique, ce ne sont pas seulement les tutus blancs, les loges dorées et les rubans de soie qui glissent. Mais aucun obstacle ne peut arrêter celle qui a un Grand Rêve.
Présentation du film et analyse critique par la spécialiste du cinéma russe Irina PAVLOVA, Saint Pétersbourg

RÉSERVATION DES BILLETS
Téléphone +33 642 00 12 80 Email : cffr@centerfest.ru
www.fr.centerfest.fr/bxfest
Les réservations des places sont à partir de 10 Novembre!!!

du Jeudi 9 au 12 novembre 2017

Saint Paul les Dax

Au fil des années, font partie des jury, les artistes russes et russophones qui ont pris une place prépondérante dans la sélection des artistes et des personnalités russes prestigieuses du monde du cirque profesionnel.

 Jury 2017

Dmitri Ivanov, président du jury, directeur Général de la Compagnie du cirque d’Etat russe Rosgocrk (Russie),

Boris Fédotov, Président Festival International de la jeunesse de Moscou, (Russie),

Peter Dubinsky, Président Fondateur de la Firebird Productions, Inc (USA),

Thierry Outrilla,Directeur de scène d’un célèbre cabaret parisien (France),

Maxim Nikulin, Président du plus vieux cirque de Moscou : le Cirque Nikulin (Russie),

Philippe Agogué, Conseiller Principal Casting, développement international Cirque du soleil (Canada),

Natalia Durova,Directrice artistique du théatre des animaux DUROV à Moscou (seul théatre d’animaux au monde) (Russie),

Alexander Balkanski, Créateur et directeur du cirque Balkanski (Bulgarie),

Mi Lu, Agent Artistique (Chine)

Cette année encore, la création artistiques se confondra avec l’époustouflante technique des artistes pour émerveiller et donner à voir, à 15 000 spectateurs cette si rare impression de facilité dont seuls les meilleurs peuvent se prévaloir.

16 numéros exceptionnels pour cette 18ème édition, dont 8 numéros venus de Russie.

Exposition “La Fabuleuse Histoire des clowns”

Les costumes des clowns ont toujours émerveillé les spectateurs par leur beauté et leur richesse et souvent même par leur éclat. Clown lui-même, habillé de ses rutilants costumes,  depuis plus de 30 ans, Rossano a brillé sur de nombreuses pistes de cirque: Arlette Gruss, Zavatta, Bouglione et le festival international du cirque de Monté Carlo. Il a rassemblé une belle collection de « pailletés » issus de la maison Vicaire, spécialiste du costume de clown, durant de nombreuses années. Sa collection présente ses propres costumes, mais aussi ceux de ses amis clowns présents, où disparus. En plus des différentes formes de costume (sac traditionnel, manteau …) les accessoires de la comédie clownesque et une partie de la grande panoplie des instruments originaux des clowns y seront présentés au public. Tout ceci pour le plaisir de l’œil.

Tarif préferentiel 50% sur présentation de la carte d’adhérent à Artcorusse uniquement sur les places or, argent et bronze.

Chapiteau:
68 av. de la Résistance, 40990 Saint Paul les Dax

Réservation: 05 58 91 60 01

Tarifs: Plein tarif normal adulte: 28€ (or), 23€ (argent), 14€ (bronze)

Demi tarif normal enfant: 19€ (or), 15€ (argent), 10€ (bronze)

Tarifs loges: jeudi, vendredi scéance à 20h30 adulte 38€, enfant 30€

samedi scéances à 14h30 et à 20h30: adulte 38€,  enfant 30€

Dimanche : show prestige scéance à 13h 30: adulte 40€, enfant 32€

Gala remise des prix scéance à 18h adulte: 43€, enfant 34€

Plus de renseignements: (CLIQUEZ)

 

Possibilité, logement, forfait 1/2 pension hôtel Best Western Sourcéo avec accés à l’espace aquatique de remise en forme: 112€ pour deux personnes.

Hôtel Kyriad, chambre double à partir de 59€/nuit pour deux personnes.

 

Exposition à la mémoire de l’Ambassadeur russe

Andreï Guennadievitch KARLOV

jeudi 9 novembre au samedi 9 décembre 2017

Andreï Guennadievitch Karlov (1954-2016)

 L’ambassadeur russe en Turquie, Andreï Guennadievitch Karlov est mort lundi 19 décembre 2016, après avoir été la cible d’une attaque armée à Ankara.

Un homme a ouvert le feu sur le diplomate, alors qu’il visitait une exposition d’art dans la capitale turque, âgé de 62 ans, Andreï Karlov avait été nommé à son poste d’ambassadeur de la Fédération de Russie à Ankara en juillet 2013

 

25e FESTIVAL

25ème FESTIVAL DU CINEMA RUSSE

HONFLEUR

21 au 26 novembre 2017

Le Festival est organisé par l’Association des Amis du Festival (Honfleur) avec le soutien de la ville de Honfleur, de la DRAC, de la Région Basse-Normandie et du Département du Calvados. Créé en 1995, c’est le plus ancien et le plus important des festivals de cinéma russe en France. Les deux premières éditions du Festival du cinéma russe en France ont eu lieu à saint Raphaël en 1993 et 1994. Il s’est ensuite déplacé à Honfleur dès la troisième édition, accueilli par son maire Michel Lamarre.

Grégoire Brainin, dit Moineau (1933-2016)

Ses créateurs sont Grégoire Brainin, dit Moineau, poète de Honfleur (1933-2016) et Vladimir Borev (Moscou). C’est Grégoire Brainin qui est à l’origine de son établissement à Honfleur, après l’avoir créé à Saint-Raphaël où il a vécu dans les années 1960. Il s’est occupé de son organisation jusqu’à la sixième édition. Le Festival qui a été repris par la suite par l’Association des amis du cinéma russe présidée par Françoise Schnerb. En 2017, le programme de la25ème édition est dévoilée sur le Shtandart,  réplique d’une frégate russe du xviiie siècle.

JURY 2017

Président du Jury : Safy NEBBOU.

Safy Nebbou, né à Bayonne il est réalisateur de cinéma et metteur en scène.

Membres du Jury :


  Pascale ARBILLOT, actrice, elle est née en avril 1970, après des études à Sciences-Po , elle s’oriente vers la comédie d’abord par le biais du théâtre, puis du cinéma et de la télévision.


Marie-Ange CASTA, actrice, mannequin, née en juillet 1990 à Noisy le Grand. Elle est la sœur cadette deLaeticia Casta.

 


Grégoire CHERTOK, chroniqueur cinéma, administrateur, né en 1966 à Neuilly sur Seine, est un banquier d’affaires français. Associé-gérant et membre du Comité Exécutif de Rotchild&Cie, il est également conseiller régional d’Île de France et Conseiller de Paris depuis 2014. Tout jeune, il regardait Chaplin, Buster Keaton. A l’adolescence, il est passé à Kubrick, Hitchcock, Truffaut. Il adore également Tarantino. Mais ça s’est un peu gâté à l’âge adulte : “Les dix premières années de ma vie professionnelle, j’ai dû mettre ma passion entre parenthèses. Les horaires sont compliqués lorsqu’on débute dans la banque d’affaires et qu’on a de jeunes enfants”, confessait Chertok en 2011. Depuis, il est devenu “un gros consommateur de DVD”.


Anne Solenne HATTE, actrice, d’origine vietnamienne, elle apparait sur les écrans en 2002 dans le film Ocean’s Twelve de Stenven Soderbergh, de septembre 2010 à juillet 2011, elle est sur I-Télé, où elle présente le JT décalé


Mehdi NEBBOU, acteur, né à Bayonne en janvier 1971, il y vi durant son enfance  puis passe son adolescence àLyon, il quitte la France pour vivre à Berlin.Il se présente à l’examen d’entrée de l’école de Cinéma de Berlin et y étudiera la réalisation de 1995 à 2000, sorti avec un diplôme de réalisateur, quatre courts métrages et un film documentaire à son actif, mais sa collaboration avec l’un des étudiants de l’école de Cinéma, le réalisateur Filipos Tsitos fera de lui un jeune acteur, tout d’abord dans des films allemands tel que My Sweet Home de Filipos Tsitos, Schläler de Benjamin Heisenberg en 2005. Remarqué par Hollywood  et polyglotte, il se voit proposer des rôles dans de grosses productions américaines.

 


Gilles PORTE, réalisateur, chef opérateur, né en mai 1965 à Lyon. En 2003, il coréalise avecYolande Moreau  son premier long métrage Quand la mer monte …, pour lequel ils reçoivent en 2005 le César du meilleur premier film et le prix Louis Delluc  comme meilleur premier film.

 


Richard SAMMEL, acteur, né en 1960 à Heidelberg. Il parle couramment cinq langues, dont le français il a étudié la musique et le théâtre à Hildesheim, puis la réalisation à Aix en Provence. Il a été formé au Duce de Rome puis à Paris, parlant couramment le français, il tourne fréquemment en France, par exemple le méchant de Taxi ou d’OSS 117

LES FILMS

COMPÉTITION 
A bon chat bon rat – A. Kreis (Début) – 79 mn

Allume le feu ! (Жги) K. Pletnev (Début) – 104 mn


Arythmie (Аритмия)– Boris Klebnikov – 112 mn

La Carpe dégivrée( Карп отмороженный) – Vladimir Kott – 101 mn
Comment Vitia a mené Liokha aux Invalides – A. Hant (Début) 90 mn
Les Païens – L. Surkova (Début) – 92 mn


La selle turque – Y. Razykov – 76 mn

SÉANCES SPÉCIALES


Film d’ouverture : Anna Karenine. L’histoire de Vronsky – K. Shakhnazarov – 138 mn

L’adaptation cinématographique d’une oeuvre littéraire aussi monumentale que «Anna Karénine» de Léon Tolstoï se révèle toujours un exercice difficile. Le maître russe Karen Shakhnazarov a choisi de reprendre le récit à partir d’un point de vue original et iconoclaste: celui de l’amant de l’héroïne, le comte Vronski.

PANORAMA
20 : 17 Révolution (Чистое искусство)– co-réalisationRenat Davletiarov– 81 mn


De l’Amour. (Про Любовь) Seulement pour adultes – Anna Melikian et autres – 108 mn


Graphomafia – Vladimir Zaikin – 90 mn (sous réserve)

Les Otages (Заложники) – R. Gigineishvili – 103 mn (sous réserve)


Rock – I. Shakhnazarov (Début) – 87 mn

NOUVEAUX REGARDS SUR LA GUERRE

Je suis un Professeur – Sergueï Mokritski – 92 mn


Normandie-Niemen – Monologue – Egor Klimovitch – 52 mn


Tango balte (Балтийское танго)– Pavel Tchoukhrai – 107 mn

GRANDS SUCCÈS DU BOX-OFFICE


Attraction  (Притяжение) – Féodor Bondartchouk – 132 mn

Gogol. Le Début (Гоголь начало) – Egor Baranov – 107 mn


Salyut 7 (Салют-7) – Klim Shipenko – 119 mn


The Spacewalker (ou Le temps des premiers Время Первых) – D. Kisselev – (Début) 140 mn


Viking – A. Kravtchouk – 133 mn (sous réserve)

DOCUMENTAIRES
Programme réalisé par Cinedoc, dirigé par A. Lobanova et F. Bakulin

JEUNE PUBLIC
Des Trésors plein ma poche – Animation – 35 mn

 

RÉSERVATIONS

BADGES : 30 euros par personne.
Ce badge donne accès à toutes les projections du Festival.

DÎNER DE GALA : 70 euros par personne.
Le Dîner de Gala du Festival, avec animation musicale, aura lieu Samedi 26 Novembre à 20 h au Grenier à Sel.

Réservez vos badges dès maintenant !
En laissant vos coordonnées :
Par mail : cinerusse.honfleur@orange.fr
Par téléphone : + 33 2 31 89 25 59