Evenements

Exposition

“Une maison d’édition russe à New-York :

Les Editions Tchekhov

(1951-1956)”.

du lundi 23 avril au 19 mai 2018

Librairie Les Éditeurs Réunis, Paris

 

Lundi 23 avril, à 18 h 30, inauguration de l’exposition, 

avec la conférence de  Pavel Tribunski, commissaire de l’exposition,

ENTRÉE LIBRE.

Pavel Alexandrovitch Tribunski, né en 1974, chercheur principal de la Maison des Russes à l’étranger. A. Solzhenitsyn. En 1997, il est diplômé de la Faculté d’Histoire et de l’Université Pédagogique d’Etat de Ryazan. S.A. Yesenin. En 2002, le RSUH a soutenu sa thèse sur le sujet “P.N. Milioukov en tant qu’historien de la pensée historique russe. “

Projet de recherche en cours: “L’ère des années 1960. dans la correspondance des écrivains émigrés russes: la collection de G.A. Khomyakova, le magazine “Mosty” et “Association des écrivains étrangers” (à partir des archives de la Maison de Russie à l’étranger du nom de A. Soljenitsyne).

Domaine d’intérêts scientifiques : Histoire de la science; L’histoire du libéralisme russe; Patrimoine archivistique des scientifiques.

Il a reçu la Médaille de l’Académie des sciences de Russie pour les meilleurs travaux scientifiques.

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11 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Métro: Maubert-Mutualité

Horaires du mardi au samedi inclus de 10h à 18h30 

“Vladimir Hofmann”

expose du jeudi 19 au samedi 28 avril 2018

Galerie E. De Causans

Vladimir Hofmann sculpteur d’origine russe né et vivant à Paris comme il aime à le dire “Je suis Russe parisien“, français de papiers mais russe de cœur. Le russe que toute la famille parlait à la maison fut sa première langue, il n’a appris le français qu’à l’école. Dès son enfance il s’intéressait à la sculpture, qu’il pratiquait avec de la pâte à modeler.

Plus tard il étudia dans les ateliers d’ Annenkov peintre avantgardiste et du sculpteur Zadkine. Il termina les Beaux-Arts dans la classe d’Etienne Martin. Vladimir exposa pour la première fois avec son frère jumeau, André dit “Sadko” (10 novembre 1945 – 18 décembre 2016) dans un petit restaurant du Quartier Latin  (près de St Germain des Prés à Paris) le coin des étudiants en 1970. Dès lors, il fit de très nombreuses expositions. Il exposa également dans sa ville préférée en Russie : Saint Petersbourg, ville où se trouvaient ses racines familiales. Ses œuvres se trouvent dans les musées de la ville de Paris, à la Bibliothèque Nationale de France, en Russie et dans des collections privées à travers le monde. Il reçut de nombreuses distinctions comme: la médaille d’Or de la Ville de Paris.
A partir de 2002 Vladimir avec son frère André, ont organisé de nombreuses  expositions en Russie.
En 2007 le public russe a pu admirer les œuvres des frères Hofmann au musée Akhmatova, sur la Fontanka. En 2010 ont eu lieu des expositions au Palais Constantin à St Ptersbourg et au musée Bourganov à Moscou.

 

Sculpture représentant le cheminement de l’homme au travers de lui-même.  Vladimir traite de la destinée humaine a travers deux thèmes essentiels: le « Train de la vie », c’est-à-dire la mosaïque du quotidien, et le « Parcours intérieur » de l’Homme a la recherche de soi.

Il travaille sur l’ombre, qui est fragile, car l’ombre est éphémère, sa présence n’existe que par l’œuvre qui arrête la lumière. C’est le présent, pivot insaisissable qui nous entraîne vers l’éternité. L’attachement d’un regard fixe l’équilibre du temps qui passe de l’ici à la Vie Éternelle.

Plus de renseignements sur l’artiste: (CLIQUEZ)

Vernissage le 20 Avril 2018 à partir de 18h

 

Galerie Étienne De Causans

25, rue de Seine, 75006 Paris

Horaires: du lundi au samedi de 11h-13h et 14h30-19h

Métro: St Germain ds Pfrès (ligne 4), Mabillon (ligne 10

Parking: 27 rue Mazarine, 75006 Paris

Renseignements: 01 46 83 19 50

 

“Nuits de Montmartre”

Dimanche 8 avril 2018 à 16h

Ciné 13 Théâtre

« Il me fallait ces mélodies, ces accents qui pour exprimer joie et détresse, possèdent une frénésie, une brûlure que l’on ne trouve nulle part ailleurs.» Joseph Kessel.

Kessel, aventurier, journaliste, reporter et romancier français, né le 10 février 1898 à Villa Clara (Argentine) il est décédé le 23 juillet 1979 à Avernes (Val d’Oise), dont la famille est originaire de Lituanie (qui faisait à leur époque partie de la Russie tsariste) raconte dans « Nuits de Princes » et « Nuits de Montmartre », la vie incertaine et aventureuse de ces expatriés ayant fui la révolution d’octobre, obligés pour certains de pratiquer n’importe quels métiers pour survivre, mélange interlope d’anciens nobles affreusement riches ou ruinés, d’intellectuels, d’artistes et d’incroyables fabulateurs, une faune bigarrée qui se retrouvait en ce début de 20ième siècles dans quelques bars et cabarets de la butte où ils se ressourçaient de danses, de chants et de vodka.

En 1927, Joseph Kessel a 30 ans lorsqu’il écrit ” Nuits de Princes ” et ” Nuits de Montmartre “. Ces deux romans correspondent à une période de sa vie – de ses jours et de ses nuits -, où l’écrivain se laisse happer par les romances, les polyphonies russes et les chants tsiganes échevelés des cabarets Montmartrois.

Aujourd’hui, un comédien, une chanteuse-balalaïkiste et deux guitaristes ouvrent le rideau sur une aventure d’une heure dix, mélange bondissant de la musique au texte, de la vie au conte. Kessel décrit avec force et tendresse ces personnages émouvants et drôles dans un monde haut en couleur.Ils vous racontent avec force et tendresse, textes de Kessel, musiques russes et tsiganes, ces personnages: princes ou voyous!

Adaptation et mise en scène Pascal Monge
Avec Pascal Monge (Narrateur), Natacha Fialkovsky (chant, balalaïka et conception musicale), Pascal Storch (Guitare, chant) Olivier Cahours (Guitare), création lumière Victor Veyron, collaboration artistique Maxime Mardoukhaev.

Pascal Monge Comédien.

Elève de Jacques Mauclair, Teddy Bilis et Yves Gasc au Centre de la rue Blanche (ENSATT), après le Cours Jean Périmony (Prix Henri Rollan), Pascal complète sa formation théâtrale par des études musicales lors de concerts avec l’Ensemble vocal et instrumental de l’Oratoire Massillon. Pascal a joué entre autres Scapin dans « les Fourberies de Scapin », Pasquin dans « le Jeu de l’Amour et du Hasard » , « Voulez-vous jouer avec Moa » , au Théâtre Montansier à Versailles, « Architruc » de Robert Pinget, au Festival du Marais la pièce de Goldoni « L’Eventail » mise en scène de Daniel Ceccaldi, au Studio des Champs-Elysées « l’Exil »  de Henry de Montherlant, et la pièce de Marc-Gilbert Sauvajon, « 13 à Table » dans la mise en scène de Pierre Palmade. Il a également travaillé avec la Compagnie Antoine Bourseiller-Chantal Darget, puis au Théâtre de la Huchette, au Théâtre de la Potinière et Edouard VII, et au Théâtre Saint-Georges. Il participe à la lecture de textes sur France 2 (Le Jour du Seigneur), sur Fréquence Protestante (dernièrement quatre émissions sur Michael Lonsdale) ainsi que des textes de Martine Lecoq. Il est le narrateur de romans policiers de Tito Taupin et de « La Femme de trente ans » d’Honoré de Balzac (Editions Frémeaux) et de Nuits de Montmartre d’après Joseph Kessel. Pour le cinéma, Il a tourné avec Pierre Boutron : Le Rainbow Warrior, Robin Davis : La Pompadour, Pascal Chaumeil : L’Etat de grâce.

Pascal est cofondateur avec Maxime Mardoukhaev de l’Association Artistique Constantin Stanislavski, au sein de laquelle il propose plusieurs spectacles : le groupe « Natacha et Nuits de Princes », « l’Ensemble Kalina » ainsi que “Nuits de Montmartre”

Natacha Fialkovsky – chant et balalaïka

Issue d’une famille de Russes blancs, Natacha se passionne pour la musique russe depuis sa plus tendre enfance. Après des études de balalaïka au conservatoire Rachmaninov de Paris, et une formation de chant auprès de Galina Danilina, Nadia Golovikhina, Marie France Lahore et Martina Catella, elle se produit avec les formations slaves les plus connues : Bratsch, le Cabaret Raspoutine, Ivan Rebroff, Marc de Loutchek, le Chœur tzigane Kazansky, l’Orchestre de balalaïkas Saint-Georges. En 1998, Natacha fonde simultanément « l’Ensemble Kalina » chants polyphoniques traditionnels russe à capella, ainsi que le groupe « Natacha et Nuits de Princes » tourné vers le jazz et les musiques du monde avec lesquels elle se produit régulièrement sur scène. Elle participe à la Bande originale de plusieurs films dont « Rire & Châtiment » d’Isabelle Doval avec José Garcia et « Hell » de Bruno Chiche avec Sarah Forestier http://www.nuitsdeprinces.com/

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Pascal Storch : Guitare, chant

D’origine russe, polonaise, roumaine et française, Pascal étudie tout d’abord la guitare classique et brésilienne puis fonde le groupe brésilien Parioca. Il côtoie alors Joao Bosco, Les Etoiles, Roland Dyens et Tonino Ramos…. Suite à une rencontre fortuite avec Natacha qui l’embarque d’abord dans le Chœur Kazansky, puis dans le groupe « Natacha & Nuits de Princes », puis enfin dans le spectacle « Nuits de Montmartre », il se tourne définitivement vers les musiques de l’Est et joue également dans des formations de musiques judéo-espagnoles et Klezmer avec Yankélé, Marlène Samoun et Eve Grumer.

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Olivier Cahours: Guitare classique

Au départ musicien de jazz, mais jouant sur une guitare classique, Olivier Cahours écrit des mélodies “sur mesure” pour Natcha & Nuit des Princes. Il parvient avec ingéniosité à mettre chaque instrument en valeur et à dégager le son du groupe. Compositeur, interprète et arrangeur, il l’est également pour ses propres formations (Solo, Duo, Trio et Sur la Route). Olivier Cahours est l’invité de nombreux festivals: Parc floral de Paris, Flâneries de Reims, Grenoble Jazz Festival, Jazz en touraine, Masters Guitare de Pau…… Il a joué avec Jean-François Jenny Clark, Eric Barret, Peter King, Bertrand Renaudin, Enrico Rava, Palle Danielson, Sharon Evans…

 

Ciné 13 Théâtre

1, avenue Junot,  18ᵉ arrondissement de Paris sur la butte Montmartre.

Métro: Lamarck-Caulaincourt

Tarifs: 22€ Etudiants & Collectivités: 18€ (et adhérent Artcorusse sur présentation de la carte)

Réservation: 06 70 02 73 10

Exposition “L’aventure spatiale russe”

Samedi 7 au dimanche 22 avril 2018

à  Poissy

 

Les samedi 7 et dimanche 8 avril, invité d’honneur  Guennadi Padalka, cosmonaute  qui détient le record du temps passé en orbite: séance de dédicace à partir de 15 heures, conférences samedi à 18h00 et dimanche à 16h: « 878 jours dans l’espace, une expérience à raconter ! » 

L’occasion de revivre la belle histoire de Valentina Terechkova, première femme cosmonaute à avoir volé en solitaire, et marraine de cette exposition.

Cet événement s’annonce comme l’un des temps forts de cette année dédiée à la Russie dans la cité saint Louis. Il retrace les grandes dates de l’exploration spatiale russe, des travaux de Constantin Tsiolkovski, père de l’astronautique, à nos jours. Cette balade historique passe notamment par le vol de Youri Gagarine le 12 avril 1961, 1er vol spatial d’un homme, et celui de Valentina Terechkova du 16 au 19 avril 1963.

À travers l’exposition, des conférences, des documents et objets présentés, le visiteur découvrira le quotidien des cosmonautes, leur alimentation, leur entraînement… Qu’il soit enfant ou adulte, il pourra participer à un concours de dessin. Le premier lauréat de chacune des 4 catégories  (– de 6 ans, 6-14 ans, 14-18 ans, + de 18 ans) verra son œuvre rejoindre l’espace lors d’un prochain vol d’un équipage russe.

Cette exposition est organisée par la ville de Poissy et l’association Linguarik en partenariat avec le Parc aux Étoiles installé à Triel-sur-Seine, la communauté urbaine Grand Paris Seine & Oise, le Département des Yvelines, le musée de l’histoire astronautique de Kalouga, l’agence fédérale Roscomos, le musée Cosmos de Yaroslavl, les archives nationales russes de la documentation scientifique et technique.

 

Gennady Ivanovitch Padalka (Геннадий Иванович Падалка),  est né le 21 juin 1958 à Krasnodar (Russie), il est officier de  l’armée de l’air russe et cosmonaute de l’Agence spatiale Russe. Padalka a passé 879 jours dans l’espace, record mondial de durée dans l’espace. Il a travaillé sur Mir et la Station spatiale internationale. Guennadi Padalka a effectué sa première mission à bord de la station Mir en 1998 avant d’accomplir quatre missions en tant que commandant de bord de l’ISS. Il bat le précédent record établi par son compatriote Sergueï Krikalev, qui s’élevait à 803 jours. Dernier vol en 2015.

Le dimanche 8 avril des animations avec Nikita Popov, animateur du Club de cosmonautique de Saint-Pétersbourg.

TEMPS FORTS

Samedi 7 avril de 14h à 18h : Spaceball (effets de l’impesanteur) ;conférence avec G. Padalka et dédicace à 15h.

à 18h : conférence d’Elena Timochenkova, responsable de la Maison musée Tsiolkovski de Kalouga.

Dimanche 8 avril de 14h à 17h : animations avec Nikita Popov, directeur du club de la cosmonautique Gagarine à Saint-Pétersbourg et G. Padalka à 16h.

à 18h :conférence

de 14h à 18h : Spaceball.

Samedi 14 avril : journée avec un spécialiste de la préparation des cosmonautes ;

à 17h30 : projection du film Les premiers dans l’espace (tout public).

Dimanche 15 avril à 14h : projection du film Les premiers dans l’espace (tout public).

Dimanche 22 avril : journée avec Andreï et Elena Emelianov, membres de la fédération de la cosmonautique de Russie (table-ronde, animations autour de Spoutnik) ;

à 18h : conférence sur les 20 ans de l’ISS.

ENTRÉE LIBRE DE 14H À 19H.

 

Forum Armand-Peugeot

 45 Rue Jean Pierre Timbaud
78300 Poissy

Renseignements: CLIQUEZ

 

3e Salon du Livre Orthodoxe

vendredi 13 et samedi 14 avril 2018

à la Mutuelle Saint-Christophe assurances

Conférences, dédicaces, stands, concert.

Vendredi

Conférence à 18h30  de Jean-François Colosimo : “Repenser le religieux“,

 

 Né en 1960 à Avignon, est un historien, essayiste, théologien, éditeur et enseignant français, auteur de plusieurs livres et films. Il est directeur général des Éditions su Cerf, après avoir été président du Centre National du livre   de 2010 à 2013. Maître de conférence à l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge.

Samedi

Conférence à 11h du P. Marc-Antoine Costa de Beauregard:  “Le témoignage et les défis de l’orthodoxie en France aujourd’hui“.

 

Né en 1947 (11 mai), marié (1972), prêtre de l’Eglise orthodoxe roumaine (1977), Recteur de la paroisse orthodoxe Saint-Germain-et-saint-Cloud (Louveciennes), doyen du Doyenné Orthodoxe Roumain de France de la Métropole Orthodoxe Roumaine d’Europe Occidentale et Méridionale.

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Conférence à 11h45 [sous réserve], de Jean-Claude Larchet: “Les défis de la francophonie dans la liturgie, la pastorale et l’édition.

né len 1949 à Badonviller (Meurthe et Moselle), dans un famille catholique, il s’est convertie à l’âge de 22 ans à l’orthodoxie,  il est patrologue et théologien orthodoxe français, docteur en philosophie (1987) et docteur en théologie de l’université de Strasbourg (1994), auteur de nombreux ouvrages publiés aux Éditions du Cerf et traduits dans dix-sept langues. Il est notamment un spécialiste de Maxime le Confesseur, auquel il a consacré trois essais. Il est l’un des rares auteurs contemporains capables de combiner la rigueur scientifique et un sens vibrant de la vie intérieure de l’Église. Président laïc de sa paroisse et chef de chœur.

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Conférence à 14h30 de Michel Stavrou:  “La confrérie Saint-Photius et la naissance de l’orthodoxie francophone“.

 

Né le 14 janvier 1960 à Paris. Laïc, marié, un enfant. De 1977 à 1980, étudie à Paris en Mathématiques Supérieures et Mathématiques Spéciales (Lycée Saint-Louis). En 1980-1983, étudie à l’Ecole Centrale de Lyon, dont il sort ingénieur (promotion 1983). Titulaire d’un DEUG de Littérature grecque moderne (Université Lyon II). Assistant du P. Boris Bobrinskoy en février 1997, il est, depuis octobre 2007, professeur titulaire de la chaire de Théologie des dogmes.

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Concert et chants à 14h

 

Mutuelle Saint-Christophe assurances

277, rue Saint-Jacques, 75005 Paris

Mètro: St Jacques (Ligne 6)

RER B: Port Royal

Mercredi 11 et jeudi 12 avril 2018

Vente d’Art Russe

 

Mercredi 11 avril à 14h.

Collection du comte Alexandre von Kotzbue (1876 – 1945)
Souvenirs historiques
Collection du comte Alexis Igniatieff (1874 – 1948)
Bijoux, étuis à cigarettes, argenterie niellée, émaux cloisonnés.
Collection du général Nicolas Tretiakow (1854 – 1917)

EXTRAITS du CATALOGUE

Collection du comte Alexandre von Kotzbue , colonel au régiment des lanciers de l’Impératrice, aide de camp du Grand Duc Nicolas Nicolaïevitch de Russie et de son épouse la comtesse Nadejda Sergueëvna Tolstoï (1882 – 1924), dame d’Honneur des Impératrice Maria Féodorovna et Alexandre Féodorovna.

GRANDE ICÔNE VIERGE FEODOROVSKAÏA ET L’ENFANT JÉSUS.
Par OVTCHINIKOFF, Moscou, 1908-1917 Tempera sur bois, conservée sous riza en argent à décor repoussé, et encadrée d’un motif floral et nimbe en argent. Gravée sur la partie basse d’un texte historique et explicatif en caractères cyrilliques : «En 1778 cette icône fut copiée de l’icône miraculeuse de Sainte-Mère de Dieu Féodorovskaïa dans la ville de Kostroma. L’apparition de cette Icône médicinale eut lieu le 16 août 1239. La célébration de cette icône est le 14 mars. Cette icône miraculeuse est apparue au grand-duc Vassili Georguiévitch Kvashnia de Kostroma et de Galitzia, fils du grand-duc Georges Yiaroslovitch, arrière-petit-fils du prince Alexandre Newsky ».
Usures du temps et petits manques, mais bon état dans l’ensemble.
Poinçon titre : 84, Moscou, 1908-1917. Poinçon d’orfèvre : Michel Ovtchinikoff avec marque du privilège impérial. H. : 65 cm – L. : 49, 5 cm. Poids : 2 k 50 grs.

 

ICÔNE SAINT GRAND-DUC ALEXANDRE NEVSKY. Par FABERGÉ, Saint-Pétersbourg, 1908-1917.
Tempera sur cuivre, conservée dans un encadrement en argent à décor finement ciselé représentant une frise de feuilles de palmier. Avec anneau rétractable de suspension en vermeil au dos. Usures du temps, petites restaurations, accidents, en l’état. Poinçon titre : 88, Saint-Pétersbourg, 1908-1917.
oinçon d’orfèvre : ФАЬЕРЖЕ : (Fabergé), porte le n° d’inventaire 19957. Poinçon de maître orfèvre : Karl Armfelt (1873-1959). H. : 13, 5 cm – L. : 9, 5 cm. Poids brut : 231 grs. 6 000 / 8 000 €
Provenance : collection de la grande-duchesse Hélène Wladimirovna de Russie (1882-1957), épouse du prince Nicolas de Grèce (1872-1938), puis transmise par héritage à leur petit-fils, le prince Alexandre de Yougoslavie (1924-2016).

CHIFFRE DE DEMOISELLE D’HONNEUR. Monture argent et vermeil, formant les initiales en caractères cyrilliques M. A. sous couronne impériale serties de diamants et de roses de diamant (« M » : pour l’impératrice Maria
Féodorovna ; « A » : pour l’impératrice Alexandra Féodorovna).
Ce bijou fut offert à la comtesse Nadjeda Serguievna Tolstoï (1882-1924), à l’occasion de sa majorité en 1900, comme distinction officielle au titre de demoiselle d’honneur des impératrices de Russie. A l’origine ce chiffre était brodé sur un noeud en taffetas de soie moiré bleu ciel, couleur de l’ordre de Saint-André. Il fut malheureusement transformé durant l’émigration et monté sur une boîte rectangulaire en bois noirci. Aucun poinçon, ni n° d’attribution ne sont visibles, car ils se trouvaient sur l’anneau amovible retenant le ruban qui fut enlevé. On y joint un portrait photographique signé A. Novaro à Cannes représentant la comtesse en tenue de demoiselle d’honneur portant sur l’épaule gauche le chiffre que nous présentons. Bon état général, petits manques et pliures à la photo. Travail russe, probablement de la Maison Hahn à Saint-Pétersbourg, circa 1896-1903. Chiffre : H. : 8 cm – L. : 4, 5 cm. Boîte : H. : 4 cm – L. : 13, 5 cm – P. : 10 cm.

 

Médaillons et œufs pendentifs en ambre, or et argent .

 

GARNITURE DE TOILETTE. Par GRATCHEFF, Saint-Pétersbourg, 1899-1908. Comprenant un ensemble de dix pièces en cristal taillé à décor d’étoiles et de motifs floraux, avec montures en argent, ornées de branches feuillagées en relief, intérieur vermeil. Composé de quatre flacons à parfums, d’un miroir à main, d’une boîte à poudre, d’une boîte à onguents et de quatre boîtes de forme rectangulaire. Formats divers. Bon état.
Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, 1896-1908. Poinçon d’orfèvre : Gratcheff avec marque du privilège impérial. Poids totale brut : 1 k 300 grs.

N° 31 SAUCIÈRE EN ARGENT. Par OVTCHINIKOFF, Moscou, 1881. De forme ovale, avec prise ajourée, reposant sur piédouche, gravée sur chaque face d’un monogramme entrelacé en caractères cyrilliques N. K. (comtesse Nadjeda von Kotzebue, née Tolstoï) sous couronne princière, intérieur vermeil. Poinçon titre : 84, Moscou, 1881.

N° 32 COUPELLE EN ARGENT. Par OVTCHINIKOFF, Moscou, avant 1896. De forme ronde, reposant sur socle circulaire en bois, gravée sur chaque face du monogramme entrelacé en caractères cyrilliques N. K. (comtesse Nadjeda von Kotzebue.  Usures du temps, bosses. Poinçon titre : 84, Moscou, avant 1896.

N° 33 PAIRE de SALERONS, N° 34 PARTIE DE SERVICE À THÉ EN ARGENT, Par OVTCHINIKOFF, Moscou, avant 1896. Composée d’un pot à lait et d’un sucrier, de forme bombée, reposant sur une base circulaire, gravés sur une face d’un monogramme entrelacé en caractères cyrilliques N. T. sous couronne comtale (comtesse Nadjeda Tolstoï). Usures du temps, bosses. Poinçon titre : 84, Moscou, avant 1896. Poinçon d’orfèvre : Michel Ovtchinikoff

Linge de maison, de table, serviette à thé…..

 

GRAND VERRE COMMÉMORATIF SOUVENIR DU CENTENAIRE DE LA MORT DE L’IMPÉRATRICE ANNA DE RUSSIE (1693-1740). De forme évasée, reposant sur une base circulaire, à décor gravé et doré sur une face de l’aigle bicéphale des Romanoff et sur l’autre face de l’inscription en allemand et lettres d’or « Es
ebe die grosse Anna souveraine Kayserin von allen Reussen », dans un entourage de frises et de guirlandes stylisées. Usures du temps, mais bon état général. Travail étranger du milieu du XIXe siècle. H. : 16 cm – L. : 9 cm.

 

MARIA FÉODOROVNA, impératrice de Russie (1759-1828), née princesse Sophie-Dorothée de Wurtemberg, épouse de l’empereur Paul Ier. Buste en terre cuite représentant la souveraine portant le ruban et la plaque de l’ordre de Sainte- Anne, reposant sur un socle carré en marbre noir. Petits accidents, mais bon état général.
Travail français du XIXe siècle. H. : 35 cm – L. : 16 cm.

 

Exceptionnelle paire de grands portraits officiels représentant le tsar Nicolas Ier et son épouse la tsarine Alexandra Féodorovna.

PETITE COUPELLE EN VERMEIL. De forme ronde, reposant sur une base circulaire, ornée sur les côtés de deux anses ajourées, à décor d’aigles bicéphales en émaux polychromes cloisonnés sur fond émaillé blanc.
Poinçon titre : 84, Moscou, 1896. Poinçon d’orfèvre : C. Б., non identifié, Poinçon du maître essayeur : Oleg Lev, actif de 1890 à 1894. H. : 5, 5 cm – Diam. : 5 cm

 

LOT DE ONZE CUILLÈRES À THÉ EN VERMEIL. Par KUZMICHOFF, Moscou, avant 1896. À décor d’un motif floral perlé en émaux polychromes cloisonnés, manche plat en partie émaillé. Modèle dépareillées. Poinçon titre : 88, Moscou, avant 1896. Poinçon d’orfèvre : André Kuzmichoff, actif de 1856 à 1897. L. : 13, 5 cm. Poids total brut : 270 grs

Décorations et distinctions militaires du général d’infanterie et ingénieur général Nicolas Alexandrovitch Trétiakow (1854 – 1917)

Jeudi 12 avril 14h

Militaria, miniatures, porcelaines, bronzes, icônes, art populaire, tableaux, école danoise, livres.

ORDRE DE SAINT STANISLAS. Ensemble de commandeur, modèle de 1ère classe. Composé de son insigne en or et émail rouge et de sa plaque en vermeil et émaux polychromes. Très bon état. Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, avant 1899. Poinçon d’orfèvre : Alexandre Keibel (1882-1910). Insigne : H. : 6 cm – L. : 6 cm – Poids brut : 27 grs. Plaque : H. : 9 cm – L. : 9 cm – Poids brut : 48 grs.

GRAND VASE EN PORCELAINE DURE. De forme balustre, à décor central sur une face d’une scène romantique représentant des enfants à la pêche et sur l’autre face d’un bouquet de fleurs. Chaque scène est surmontée d’une tête de Poséidon en biscuit retenue par une guirlande de raisins. Les prises sur les côtés forment des angelots en biscuit tenant dans leurs mains des guirlandes de feuilles de chêne dorées, l’ensemble repose sur une base circulaire à décor de feuilles d’acanthe. La partie haute est bordée d’une guirlande de feuilles de chêne enrubannées dorées retenues par des clous dorés. Ce vase a sans aucun doute été produit d’après un dessin d’Auguste Karl Spiess (1817-1904) pour la manufacture impériale de porcelaine. Selon la légende familiale cette pièce proviendrait de la collection des princes Youssoupoff. Montage à l’électricité, légères usures du temps, mais très bon état général. Marque en lettres bleues au chiffre de l’empereur Alexandre II « A. II. » sous couronne impériale, et marque en creux « ф б ». Manufacture impériale de porcelaine, Saint-Pétersbourg, vers 1860-1870. H. : 33 cm – L. : 20 cm.

CABARET EN PORCELAINE. Composé d’une cafetière, d’une théière, d’un sucrier et de trois tasses et leurs sous-tasses. Chaque pièce est ornée de différentes scènes polychromes représentant des vues de Moscou : « la Tour Soukharev », « l’Hôpital du comte Cheremetieff », « le Palais des Armures », « l’Arsenal », « la Halle des marchands », « la Villa Albini » « le château Avdeff », « la Cathédrale Saint-Antoine » et le « Théâtre Petrovsky », encadrés d’une large bordure or, sur fond bleu foncé. Usures, accidents, restaurations, manque son plateau, en l’état. Manufacture Gardner, Moscou, vers 1830/1850. H.: 28cm, H.: 15 cm ; H.: 13 cm.

ICÔNE DE SAINT SÉRAPHIN DE SAROFF. Par KONOFF, Moscou, 1908-1917. Tempera sur panneau de bois, de forme triangulaire, conservée sous riza en vermeil à décor d’un motif filigrané ajouré et nimbe en vermeil, avec anneau de suspension. Poinçon titre : 84, Moscou, 1908-1917. Poinçon d’orfèvre : Kosima Konoff, actif de 1891 à 1917. H.: 12 cm – L.: 12 cm. Poids brut : 154 grs.

PATROIS Isidore (1814-1884). Moujik jouant de la balalaïka avec sa femme dansant. Huile sur toile, conservée en bas à gauche conservée dans un encadrement en bois doré à décor sculpté de palmettes. Bon état. À vue : H. : 64 cm – L. : 53 cm. Cadre : H. : 93 cm – L. : 82 cm.

 

Ensemble de vingt-six ouvrages de formats divers dont : NOVIK D. et V. LLona, Pierre le Grand ; GRAHAM Stephen, Ivan le Terrible, le premier Tsar ; WERKMAN Baron Charles de, Le calvaire d’un Empereur ; KLUTCHEVSKI V., Pierre le Grand et son oeuvre ; BIKOV P. M., Les derniers jours des Romanov ; RADZIWILL Princesse Catherine, La malédiction sur les Romanov ; TCHOULKOV G., Les derniers tsars autocrates ; RATHLEF-KEILMANN Harriet von, Anastasie ? Enquête sur la survivance de la plus jeune des filles du tsar Nicolas II ; WALISZEWSKI K., Le roman d’une impératrice, Catherine II de Russie ; PALÉOLOGUE Maurice, La Russie des Tsars pendant la Grande guerre ; S.A.I. Marie de Russie, Une princesse en exil ; VIROUBOVA Anna, Souvenirs de ma vie ; Panorama de Moscou ; PINGAUD Léonce, Les Français en Russie et les Russes en France ; POURTALÈS Comte F., Mes dernières négociations à Saint-Pétersbourg en juillet 1914 ; SOUVORINE Alexis, Journal intime ; GILLIARD Pierre et Constantin Savitch, La fausse Anastasie ; RADZIWILL Princesse Catherine, Alexandra Feodorovna la dernière tsarine ; Histoire de l’empereur Nicolas II ; YABLONOSKI Serge et Vladimir Boutchik, Pour bien savoir le russe ; DONNER Kai, La Sibérie ; SOKOLOV Iouri, Le folklore russe ; Dictionnaire franco-russe. L’ensemble en l’état.

Expositions publiques Salle 9
Mardi 10 avril de 11h00 à 18h00
Mercredi 11 avril de 11h00 à 12h00
Jeudi 12 avril de 11h00 à 12h00

Paris – Hôtel Drouot – Salle 9
9, rue Drouot – 75009 Paris
Tél. de la salle : 00 33 (0)1 48 00 20 09

Expert:  Cyrille Boulay
Membre agréé de la F.N.E.P.S.A
Tél. : + 33 (0)6 12 92 40 74
E-mail : cyrille.boulay@wanadoo.fr
Site web : www.cyrilleboulay.com

Youri Petrochenkov

” Le bruit du temps”

du 4 au 28 avril 2018

Yuri Petrochenkov est né le 12 juin 1942, lorsque sa famille a été évacuée pendant la Seconde Guerre mondiale à Alma-Ata. Après la guerre, en 1945 “est revenu” avec sa famille à Leningrad, où il a ensuite reçu l’éducation secondaire et supérieure. En 1966, Yuri est  diplômé de l’Institut de mécanique de Leningrad, spécialisé dans la production d’avions,  en 1971 il est diplôméde l’École supérieure d’art de Leningrad  Mukhina, Faculté de Design.
De 1970 à 1990 il a travaillé dans le domaine du design industriel dans le système de la RSFSR Art Fund, mais c’est un graphiste né et pendant de nombreuses années, il a travaillé dans le dessin et le chevalet graphique.

Depuis 1978 il se rend souvent dans les pays d’Europe de l’Ouest et les Etats-Unis, où il expose et donne “l’ancienneté” dans la technique de la peinture sur porcelaine et de nouvelles méthodes de conception.  “Le monde parallèle de Yuri Petrochenkov”, il vit dans le centre de Saint-Pétersbourg, dans un bâtiment d’une architecture éclectique bizarre du 19ème siècle, avec des tours et des baies vitrées, des dragons et des flèches. Il se spécialise dans la peinture sur porceleine.

Pour Youri Petrochenko la porcelaine d’Europe de l’Ouest, était avant et aujourd’hui purement décorative: la plus haute qualité technique et l’ornementation exquise. La porcelaine française est une utilitaire, la plupart du temps et prestigieuse. En Russie, la porcelaine, est un révélateur pour montrer l’art – La porcelaine russe est un art d’état plein d’allégories et d’enseignements, c’est didactique, est basé sur des “images” et des “slogans” significatifs.

I-Gallery. Intelligence présente les oeuvres du maître qui nous renvoient il y a un siècle, à la période de la révolution russe. Pourquoi la porcelaine ? C’est que seule la porcelaine, matériau artistique fragile, le plus proche à l’être humain, peut incarner de façon la plus précise « le bruit du temps ». Ce n’est ni la peinture, ni le dessin, ni la sculpture, ni la décoration des couverts de table ordinaires, mais tout cela mis ensemble. Voilà pourquoi la porcelaine « propagandiste » russe a fait son entrée dans le monde d’art et y a trouvé sa place bien méritée. Ce phénomène n’a pas d’analogues artistiques. Il a été créé par des artistes libres et expérimentateurs, venus de la rue révolutionnaire, sans l’aide des maîtres travaillant traditionnellement dans ce domaine. Pour eux, la peinture sur porcelaine n’était pas un métier, même exquis, mais une oeuvre vivante, réagissant aux sujets d’actualité.


Youri Petrotchenkov appartient aussi à cette tradition. Maître inventif de la ligne, calligraphe brillant de style « frisé » rappelant des objets historiques de collection, il n’essaie point de rendre des choses « appétissantes ». Il préfère attirer l’attention du visiteur, le déstabiliser, le faire rire parfois.

Comme il y a cent ans, à l’époque de la révolution russe, lui, avec sa langue brute de post-constructivisme, avec son ironie à propos de la fragilité et de la non-longévité de la porcelaine, il se moque des passions éternelles. Il se rappelle bien que la céramique, ce matériau artistique le plus ancien , absorbe tous les éléments naturels – terre, air, eau et feu.

 

IG Gallery Intelligence

1 quai Voltaire, 75007 Paris

Tél: 09 50 44 99 10

Horaires: Mardi au Dimanche de 14h – 19h

Métro: Palais Royal, RER Musée d’Orsay.

 

 

Ce musée est situé dans un ancien moulin à huile construit au XVIIIe qui cessa toute activité après le terrible gel de 1956 qui anéantit une grande partie des oliviers de la région. Plus de 200 vêtements en bon état composent aujourd’hui l’exposition permanente sous vitrines. Vêtements féminins, masculins, d’enfants et accessoires de la vie quotidienne sont ainsi présentés.

Musée du Costume Provençal, Salle du Moulin D’Oli

3 rue Marseillaise
83210 Solliès-Ville
04.94.33.72.02‍

Contact : 04 94 33 78 02

site du musée : www.solliesville.fr

Exposition ouverte du mardi au samedi : 10h-12h et 14h-17h.

14ème Festival Russe

“Cosmos”

Mercredi 18 au samedi 21 avril 2018

Théâtre de l’Atalante, Paris

Organisé par Kirill Terr

 

Mercredi 18 avril à 20h30: Spectacle “Bon Débarras” de Boris Petrouchanski 

 

Jeudi 19 avril à 20h30: Duo Poétique “Les Dialogues Yin Yang” avec Kirill Terr et Daria Grinkevitch.

Concert musical Alekseï Batoussov

Alekseï Batoussov

 

Vendredi 20 avril à 20h30: Concert Mime avec des artistes Russes, Bielorusses, Estonien et Français

 

Samedi 21 avril à 11h 30: spectacle pour enfant “Les Lutins” avec Katia Ribakov

Katia Ribakov

Concert acoustique à 20h30 avec l’orchestre de Kirill Terr, organisateur du Festival, avec Natalia Pallin.

 

Natalia Pallin et Kirill Terr

Théàtre de l’Atalante
10, pl Charles Dullin (18e) Paris

Tél: 01 46 06 11 90

Métro: Abesses(12), Pigalle(2)
Bus: 30 ou 54 (arrêt Anvers)

Exposition “L’art et la Mode”

de Larissa Noury

Samedi 7 avril au dimanche 15 avril 2018

Salle Brassens, Mesnil le Roi 

 

Larissa Noury et Jean-Marie Pujol avec l’Association Généalogique et Historique (AGHORA).

Cette exposition est organisée avec le soutien de SE Ambassadeur de Belarus en France, Délégué permanent du Bélarus auprès de l’UNESCO, Monsieur Pavel Latushka.

Larissa Noury

Larissa Noury est née en Biélorussie, elle vit et travaille à Paris-Montmartre. Docteur en Architecture de l’école polytechnique de Minsk et de l’académie des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg, docteur en Histoire de l’Art de l’Université de Montaigne de Bordeaux. Chercheur-coloriste, créatrice et innovatrice, cette artiste nous entraîne dans son univers qui relie le ciel à la terre, le rêve au réel, l’intuition à la science… Ses tableaux tactiles explosent de magnifiques couleurs, de sentiments… le public pourra les toucher pour mieux les « sentir ».

Larissa Noury : www.larinoury.fr

Jean-Marie Pujol

Après avoir démarré couturier et styliste haute-couture chez Dior et Yves Saint-Laurent, il crée ses propres marques. Il a habillé des princesses, des acteurs célèbres, les femmes modernes. Ses robes haute-couture portent chacune un nom et racontent une histoire. Peintes en résonance avec ses tableaux par Larissa elles sont de véritables œuvres-d’art. Il raconte avec passion les coulisses de son métier.

Pour compléter cette exposition dédiée au monde de la haute-couture, l’Association Généalogique et Historique (AGHORA) expose des documents très intéressants sur les grands couturiers Chéruit, Yves Saint-Laurent et Balmain.

Salle Georges Brassens

101 rue Jules Rein 78600 LE MESNIL LE ROI

Ouverture
En semaine : 14h/18h Fermée le lundi
Le week-end : 11h/18h – 15h à 17h : présence du styliste
Pour tous renseignements
Josiane Dennaud, présidente AGHORA – 01 39 62 44 50 – josy.aghora@gmail.com

Foire de Pâques

Salle Blanchisserie, office du tourisme de Divonne-les-Bains

du jeudi 22 au dimanche 25 Mars 2018

 

 

 

Expo-vente d’œufs de Pâques décorés en Russie – artisanat et souvenirs russes
– Objets fabriqués par les enfants soutenus par Autour de la Russie – livres, tableaux de peintres russes
– Buffet russe et ouzbek (soupe, pirojkis, pâtisseries, thé…)
– Tous les bénéfices sont intégralement versés à des établissements pour enfants défavorisés en Russie.
A consulter sur place : photos, courriers et documents sur les établissements aidés par Autour de la Russie.

Samedi 24 mars 2018 à 17h : Concert par Chantons ensemble – Spoem vMeste

“Spoiem vMeste”, chorale multinationale basée à Genève et dirigée par Elisabeth D. Golovanow interprètera des chants russes traditionnels et dansants, ainsi que des romances dans d’autres langues pour vous faire rêver!

Dimanche 25 mars 2018 à 16h : Le général von Kaufmann et le Turkestan.
Conférence avec projection d’images par l’historienne Svetlana Gorshenina

Général Constantin Petrovitch von Kaufmann

Le premier général-gouverneur du Turkestan Konstantin von Kaufmann,
ou l’invention d’un héritage culturel au Turkestan


Avec projection d’images. Entrée libre.
Konstantin von Kaufmann, (1818-1882) premier général-gouverneur du Turkestan qui a commandé l’armée russe de conquête, a été souvent défini par ses contemporains comme le “créateur du Turkestan russe”.

Il est né dans une famille d’origine autrichienne immigrée en Russie au xviiie siècle et convertie depuis longtemps à l’orthodoxie. Il étudia à l’Académie du Génie de Saint Petersbourg et, à partir de 1844, servit au Caucase . Pendant la guerre de Crimée, il commandait un bataillon du Génie, ingénieur militaire de formation et partisan ardent d’une active politique offensive, Kaufmann a défini une grande partie des contours politiques de l’Asie centrale russe : c’est sous sa direction que l’armée russe s’est emparée de Samarkand (1868), Kuldža (1871) et Kokand (1876) et qu’elle a réduit au statut de protectorat des États comme l’émirat de Boukhara (1868) et le khanat de Khiva (1873). En 1867, il fut nommé gouverneur-général du commandement militaire de l’armée du Turkestan, il  a créé l’héritage culturel turkestanais, qu’il conçut tout autant pour un usage en direction de la métropole que pour la scène internationale.

Il créa la douma municipale et la bibliothèque publique (devenue aujourd’hui la bibliothèque nationale d’Ouzbékistan). Il meurt à Tachkent le 16 mai 1882, et fut enterré à l’endroit où se trouve encore de nos jours la place Kaufmann avec sa statue.

Monument commémoratif du Général Constantin Kaufmann à Tachkent.

 

Svetlana Gorshenina

Historienne, historienne de l’art, historiographe, maître de conférences associée au Collège de France (Chaire d’histoire et cultures de l’Asie centrale préislamique), 2016-2018 – HDR, INALCO, 2016 – Doctorat en histoire de l’Université de Paris I-Sorbonne et doctorat ès lettres de l’Université de Lausanne (thèse en cotutelle), 2007 – Doctorat (PhD) en histoire de l’Académie des sciences de l’Ouzbékistan, 1996.

ENTRÉE LIBRE

“Blanchisserie” (salle de l’Office de Tourisme)

Office de Tourisme
4, rue des Bains 01220 Divonne-les-Bains
Tél.: +33 (0)450 20 01 22

Heures d’ouverture: 
jeudi et vendredi. 14 h-19 h
Samedi: 10 h-12 h. et 14 h-19 h
dimanche: 10 h-18 h.

BICENTENAIRE DE LA NAISSANCE  DE MARIUS PETIPA

Jeudi 29 MARS 2018 À 20H00

“MARIUS PETIPA HIER ET AUJOURD’HUI”

Spectacle de Ballet russe

Palais des Congrés, Versailles

Du 24 au 28 mars: Rencontres franco-russes de la danse

 

En 2018, le monde de la danse fête le bicentenaire de naissance du danseur, chorégraphe et maître de ballet français Marius Petipa (1818-1910), né à Marseille et installé à Saint-Pétersbourg en 1847. Il y crée l’école russe de ballet et ses magnifiques chorégraphies des ballets mondialement connus aujourd’hui comme Belle au bois dormant, Casse-Noisette, Lac des cygnes.

 

Les spectacles Petipa hier et aujourd’hui et Magique Petipa rendent hommage à Marius Petipa en montrant ses chorégraphies ou en revisitant son œuvre. Venez assister aux belles performances qui vous offriront un certain regard et une belle reprise de cet héritage du ballet classique par les jeunes danseurs russes et français, ainsi que les étoiles du ballet de Saint-Pétersbourg.

Avec la participation des solistes du Théâtre Mikhaïlovski et du Théâtre d’Etat de ballet pour enfants (Saint-Pétersbourg) et des élèves de l’Ensemble de danse « Obraz » (Kalouga ), de l’Ecole de ballet d’Egor Simatchev  (Moscou), du Théâtre de ballet pour enfants, de l’Ecole nationale du ballet russe Ilze Liepa et du conservatoire de Versailles

L’école nationale de ballet russe Ilze Liepa, Moscou et Saint-Pétersbourg

L’école fut fondée en 2001 par Ilza Liepa, danseuse du Bolchoï et artiste du peuple de Russie, et Mariya Soubbotinskaïa, coach fitness. Le réseau d’école, à Moscou et Saint-Pétersbourg, fonctionne d’après un programme unique élaboré par Ilze Liepa à base de la technique de Pilates et des traditions du ballet russe classique. Les écoles accueillent les enfants à partir de deux ans et jusqu’à l’adolescence, ainsi que les adultes. L’enseignement et la motivation des élèves leur permettent d’entrer dans des écoles chorégraphiques supérieures du plus haut niveau.

L’ensemble de danse « Obraz », Kalouga

L’ensemble de danse « Obraz », fondé en 1996 à Kalouga, est lauréat de concours russes et internationaux, primé de Grand-Prix à Moscou et d’une Coupe d’Argent au Concours international de création artistique de Budapest. Depuis 2001, l’ensemble est dirigé par la chorégraphe Elena Goloub.

Programme des rencontres

SAMEDI 24 MARS À 20H30

Participation des élèves ds conservatoires de Poissy, Plaisir et Sartrouville

THÉÂTRE DE POISSY, Placement libre, Buffet russe à l’entracte,

TARIFS : 15 € (plein tarif), 10 € (groupes, séniors, étudiants), 5 € (moins de 18 ans)

DIMANCHE 25 MARS À 16H00

MAGIQUE PETIPA, Ballet en trois actes avec la participation des élèves de l’Association danse de l’Île de France

THÉÂTRE DE POISSY, Placement libre, Buffet russe à l’entracte,

TARIFS : 15 € (plein tarif), 10 € (groupes, séniors, étudiants), 5 € (moins de 18 ans)

MARDI 27 MARS À 20H00

AVEC LA PARTICIPATION DES ELEVES DE L’HAUTIL ESPACE LOISIRS,

 1, avenue du Cœur Battant- 95490 VAURÉAL

L’ANTARES, Placement libre

TARIFS : 18 € (plein tarif), 8 € (moins de 18 ans)

 

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JEUDI 29 MARS À 20H00

PALAIS DES CONGRÈS DE VERSAILLES
Exposition de l’artiste peintre Alisa Kazakova

10 , rue de la Chancellerie

TARIFS : 20 €,  15€ (groupes), 10 € ( – de 18 ans)

TARIF mécène : plus de 25 €

RÉSERVATION : 06 31 89 97 50, 06 21 88 43 81

BILLETERIE (pour Poissy): Office de tourisme : 2, bd. Robespierre POISSY. Du mardi au vendredi : 9h-13h, 14h-17h30. Tél : 01 30 74 60 65

www.billetreduc.com

3ème Laval Opera Festival “Lumière Slave” 2018

reçoit le Choeur Znamenie

Mercredi 16 mai à 19h 30, Gare de Laval

Jeudi 17 mai à 20h30 Église St Vénérand

 

CONCERT EXCEPTIONNELS

 

Le Festival innove cette année en démarrant dans l’espace public avec un concert inaugural à la Gare de Laval ! Pendant 5 jours, « Lumière slave » invitera les festivaliers à découvrir un répertoire fascinant et souvent rare, servi par de grandes voix venues spécialement de Russie et de Bulgarie.

 « Lumière slave » propose concerts et conférences musicales pour mettre en valeur une des grandes traditions lyriques européennes. Michele Nigro, Directeur artistique du Festival et fondateur du Festival en 2015 et de l’Académie Lyrique des Pays-de-Loire (ALPL) en 2008, poursuit ainsi son voyage sur notre continent après le succès de « Chantons l’Europe » en 2017, qui a réuni près de 2 500 festivaliers, parmi lesquels 900 lycéens lavallois.

 

Programme

 

Ensemble formé depuis 2009, sous la direction d’Ekaterina Anapolskaya. Le noyau en est constitué par la chorale paroissiale de l’Eglise orthodoxe Notre-Dame-du Signe (« Znamenie » en russe signifie « le Signe »), 87 Bd Exelmans Paris XVIème. Pour l’exécution de concerts et enregistrements, ce noyau se renforce de choristes issus des chœurs d’autres églises orthodoxes de Paris et sa région.

Le répertoire de l’ensemble est constitué de plus de soixante pièces de musique liturgique russe bien souvent écrites par les plus illustres compositeurs russes (Tchaïkovski, Rachmaninoff, Balakirev, Tchesnokov, Gretchaninoff, …) mais aussi de musique profane : chœurs d’opéra, musique de chambre, chants populaires.

Le choeur se produit régulièrement en concert (le plus souvent à Paris) dans le cadre de manifestations consacrées à la musique liturgique orthodoxe russe : concerts de Noël et de Pâques, célébration des 150 ans de la cathédrale orthodoxe russe de Paris, heures musicales de Saint-Roch… .

De plus, la présence en son sein de nombreux solistes permet à l’ensemble d’assurer l’interprétation d’extraits d’opéra. C’est ainsi que l’ensemble a pu proposer récemment des soirée-concerts plus spécifiquement consacrées à l’exécution de larges extraits (chœurs et ensembles) de certaines œuvres phares du répertoire : Rigoletto et la Traviatta de Verdi, Eugène Onéguine et La Dame de Piques de Tchaïkovski, Prince Igor de Borodine, Roussalka de Dargomijski.

Jeudi 17 Mai Liturgie de la Ste Russie(Eglise St-Vérérand-20h30)
Tarif Plein : 15 €  Tarif Réduit (-18 ans) : 10 €

Vendredi 18 Mai Le souffle épique (Théâtre Laval -20h30)
Tarif Plein : 20 €  Tarif Réduit (-18 ans) : 15 €

Samedi 19 Mai  Le Salon de St-Petersbourg(Théâtre 20h30)
Tarif Plein : 20 €  Tarif Réduit (-18 ans) : 15 €

Dimanche 20 Mai  L’âme slave dans tous ses états (Chapelle du Lycée Ambroise Paré – 17h00)
Tarif Plein : 20 €  Tarif Réduit (-18 ans) : 15 €

ABONNEMENTS 4 concerts TP : 60 € / TR (-18ans) : 40 €

Réservation et billeterie: 02 43 49 46 46

Plus de renseignements: CLIQUEZ

Salon du Livre 2018, Porte de Versailles

Stand Boréalia N 45

 

Ce qui a motivé la création de Borealia en 2011, c’est faire connaître les productions littéraires et cinématographiques des peuples qui portent le nom d’autochtones, peuples premiers, aborigènes…
Plusieurs années après sa création, Borealia partage avec passion des productions des régions du monde essentiellement polaires (avec quelques incartades plus au sud chez les Mongols ou les Tekos de Guyane).
Chaque livre, chaque production de Borealia, a son histoire. Ils sont souvent le fruit de rencontres avec des personnes passionnées et passionnantes, que Borealia a envie de faire connaître.

 Artcorusse a remarqué plus particulièrement sur ce stand:

 

C’est l’histoire d’une adoption en Russie, le parcours chaotique d’un couple vers un enfant qui l’attend dans l’Oural, à l’autre bout de l’Europe. C’est une rencontre avec la Russie moderne qui garde des traces de son histoire soviétique et une aventure humaine. Parallèlement, dans des temps différents, se dessine le parcours de deux autres femmes : Elisabeth Vigée Lebrun, portraitiste de Marie-Antoinette qui fuit la France révolutionnaire jusqu’en Russie et Marina Tsvétaïéva, poétesse russe qui fuit la révolution de 1917 jusqu’en France, chacune des deux accompagnées de leur fille.

 

L’auteur Gwenola Leroux, née en Bretagne, s’intéresse depuis longtemps à la Russie, sa culture et son histoire. Elle propose ici une autofiction, genre qu’elle a plusieurs fois exploré à travers ses autres romans: Nuit bleu horizon, Pierre blanche Enquête sur une dispersion, Seul, pluriel et 2.

Anna Tébo graphiste, formée à l’École Estienne, a mêlé dans l’ouvrages des interventions plastiques faisant écho symbolique au texte.

ISBN 979-10-9346-27-9

273 pages, 23€

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“Il y a fort longtemps, des petits-enfants se moquèrent de la lune. Cele-ci, furieuse, descendit sur terre pour les dévorer. Alors leur grand-mère décida de les dissimuler dans un petit sac ….”

A travers les textes de ce recueil comprenant 18 contes, vous découvrirez la vision de la vie et la relation à la nature du peuple mansi sur les rives de l’Ob, en Sibérie occidentale. Vous apprendrez pourquoi selon les mansis, l’écureuil a le dos rayé, pourquoi le lièvre a les lèvres coupées, de longues oreilles et une courte queue, qui est Moshnê, fille et sœur des ours ….

Contes traduits par Charlotte Boucault, passionnée par la Sibérie et la littérature, s’est rendue dans la région de Khanty-Mansiisk afin de rencontrer les communautés autochtones qui peuplent ce territoire.

Recueil illustré par le peintre estonien Jüri Mildeberg.

ISBN 979-10-93466-28-6

80 pages, 13€

 

Sur le stand un ouvrage des éditions Triartis, édition bilingue de plus de 70 poèmes, Nikolaï Prorokov

introduits et traduits en français par Olga Medvedkova. (CLIQUEZ)

ISBN : 978-2-916724-95-9

18€

Editions Borealia: CLIQUEZ

Editions Triartis: CLIQUEZ

Cathédrale de la Sainte-Trinité, Quai Branly Paris
29 mars 2018 à 19h30 
Chœur Chantres orthodoxes russes.

Le chœur d’hommes « Chantres Orthodoxes Russes » se produira pour une troisième fois en la cathédrale orthodoxe russe de la Sainte-Trinité sur le quai Branly à Paris.
Placé sous la direction de Serge Rehbinder, maître de chapelle en l’église orthodoxe russe de Saint Séraphin de Sarov à Paris, l’ensemble vocal « Chantres Orthodoxes Russes » est composé de chanteurs professionnels et amateurs qui ont fait leur classe dans de grands chœurs en Russie et en France. Parmi ces chœurs, on peut citer ceux de la laure de la Trinité Saint-Serge près de Moscou dirigé par l’archimandrite Matthieu Mormyl, de la cathédrale orthodoxe Saint-Alexandre Nevsky à Paris sous la direction de Basile Evetz puis d’Alexandre Kedroff, de l’institut Saint-Serge sous la direction de Nicolas Ossorguine, et enfin celui de la cathédrale de la Sainte-Trinité sur le quai Branly à Paris sous la direction de Marina Politova.
Depuis leur création en 2013, les « Chantres Orthodoxes Russes » se consacrent au répertoire liturgique russe et plus particulièrement aux œuvres des grands centres spirituels comme le monastère des grottes de Kiev, et plus particulièrement la laure de la Trinité Saint-Serge non loin de Moscou.
Serge Rehbinder, chef de choeur, Vladislav Romankov, Nicolas Cattoire, Egor Soloviev, premiers ténors. Alexis Tchertkoff, Yoann Renard, deuxièmes ténors. Eugêne Malashine et Nicolas Goudkoff, barytons. Alexandre Rehbinder, Serge Cujba, Georges Sheshko, basses.
Avec le réveil culturel de la Russie au XIXe siècle et l’éclosion du mouvement slavophile, l’école synodale de Moscou renoue avec des motifs anciens et des harmonisations sobres et propices à la prière et à la méditation. C’est dans ce cadre que le chœur d’hommes « Chantres Orthodoxes Russes » présentera un programme  articulé autour de deux grand thèmes liturgiques d’actualité: des chants issues du requiem, emplies de profondeur et de prière, évoquant les souffrances, la mort et la résurrection, ainsi que des chants liés à la Passion du Christ, sublimés par des compositeurs des XIXème et XXème siècles qui ont su harmoniser des mélodies anciennes avec beaucoup de sobriété alternant des moments mystiques de tristesses et des moments d’espérance, plus poétiques.
Cathédrale de la Sainte-Trinité,
1 quai Branly, 75007, Paris
Téléphone : 07 67 09 81 01
Site de la cathédrale: CLIQUEZ
Réservation: Georges SHESHKO
Téléphone : 06 84 65 71 85

La Russie à l’honneur

au Salon Livre de Paris 2018
Pavillon Russe (G 80)
du vendredi 16 au lundi 19 mars 2018

 

 
En 2018, le Salon LIVRE PARIS recevra une délégation de 38 auteurs, reflets de la diversité et du dynamisme de la création littéraire contemporaine de la Russie : des auteurs reconnus internationalement, mais également de nouveaux talents, émergents et prometteurs.

« Les liens historiques, culturels et littéraires entre la France et la Russie sont privilégiés, uniques même. Nos littératures, et au-delà nos cultures, s’écoutent et se répondent. L’édition 2018 du Salon Livre Paris célébrera ce dialogue intense entre les lettres de nos deux pays. »

« La littérature russe de ces dernières années est devenue nettement plus métaphysique. Elle redevient cette littérature à laquelle le monde entier est habitué, celle de Tolstoï, Dostoïevski, Tchekhov.
Si vous voulez connaître la Russie plus en profondeur, lisez sa littérature. »
Evguéni Vodolazkine, écrivain

Liste des écrivains russes au Salon 2018

 

Narinai Abgaryan romancière d’origine arménienne. Elle vit à Moscou depuis 1993, mais sa terre natale exerce une profonde influence sur son œuvre littéraire.
Son roman autobiographique Maniounia (Astrel, Saint-Pétersbourg, 2010-2012) la révèle aux lecteurs russes. Il est suivi de sept autres, dont deux ont été traduits en français : Dans mon cœur à jamais (Astrel, Saint-Pétersbourg, 2014), Et du ciel tombèrent trois pommes (Astrel, Saint-Pétersbourg, 2015).

Piotr Alechkovski est archéologue de formation. À ce titre, il a travaillé à la restauration de nombreux monuments de la vieille ville de Novgorod et dans les monastères du Nord de la Russie.
Il fait ses débuts en littérature en 1989. Très vite, ses romans et récits sont finalistes de prix prestigieux. Son roman La Forteresse(AST, 2015), dont le héros principal est un archéologue, lui vaut le Booker russe en 2016. Le Poisson (AST, 2017) regroupe trois récits dans lesquels, comme dans toute l’œuvre de l’écrivain, se reflète l’intérêt d’Alechkovski pour les traditions populaires et culturelles de l’espace russe, dans lesquels, aussi, les grandes questions du passé rejoignent celles du présent.

Pavel Bassinski est né dans la région de Volgograd. Après des études à l’université de Saratov et à l’Institut de Littérature Gorki (Moscou), il se fait connaître comme critique littéraire à partir de 1981.
Sa reconstruction méticuleuse de la « fuite de Tolstoï » (le grand écrivain, alors âgé de 82 ans, quitte son domaine patrimonial pour une destination inconnue), lui vaut, en 2010, le prix Bolchaïa kniga.
Les articles et les essais de Pavel Bassinski, non traduits à ce jour en français, sont d’une haute tenue littéraire et d’une grande exigence scientifique, tout en témoignant d’une profonde originalité.

Irina Bogatyreva née en 1982 à Kazan, a grandi à Oulianovsk et vit actuellement à Moscou où elle a fait ses études à l’Institut de littérature. Lauréate de nombreux prix littéraires, notamment du Booker russe des étudiants, du prix Gontcharov, et du prix Mikhalkov, elle est l’auteur de cinq livres. Camarade Anna, à paraître en mars 2018 aux Éditions Albin Michel, est son premier roman traduit en français.

Sur le Stand : ALBIN MICHEL pour son livre “Camarade Anna (en librairie le 1er mars 2018)

Iouri Bouïda est né dans la région de Kaliningrad, « exclave » russe au cœur de la mer Baltique. Il est bien connu des lecteurs français. Nombre de ses romans et recueils de nouvelles ont été traduits.
Certains sont parus en français avant d’être publiés en russe : Le Train zéro (Don Domino, 1994 à l’étranger, Eksmo, 2017) ; Yermo(2002 ; première publication en Russie, Eksmo 2013, avec la mention : « Découverte des éditions Gallimard ») ; Potemkine ou le Troisième Cœur (revue Znamia, 2008) ; La Mouette au sang bleu(revue Znamia, 2011) ; La Fiancée prussienne et autres nouvelles(revue Znamia, 2011) ; Épître à madame ma main gauche et autres histoires (Eksmo, 2014).

Sergueï Chargounov, est écrivain, journaliste, député à la Douma depuis 2016. Fils de prêtre orthodoxe, il a onze ans quand disparaît l’URSS. Très jeune, il s’engage en politique, proche du parti contestataire d’Edward Limonov.
Il reste aujourd’hui dans la même mouvance et dirige avec Zakhar Prilepine le journal en ligne La presse libre. Après un premier échec à la députation, il voyage à travers la Russie, notamment dans le Caucase. De cette quête résulte un livre, Livre sans photographies (Alpina non fiction, 2011). Un autre de ses livres, 1993 (AST, 2013), dans lequel il étudie le caractère cyclique de l’histoire russe à travers une famille moscovite, est également publié en français.

Vladimir Charov est docteur en histoire, essayiste, romancier. Il explore dans ses romans les profondeurs géographiques, sociales, religieuses et historiques de la Russie depuis le XVIIe siècle. Ses personnages ont, de la révolution russe, une vision eschatologique que l’auteur, bien que généralement enclin à la dérision, considère sans véritable ironie.
Vladimir Charov est lauréat des prix Bolchaïa kniga et Booker. Il a été traduit dans de nombreuses langues. Outre l’écriture, il fait régulièrement des conférences sur l’histoire, la littérature et la culture russe dans les plus grandes universités occidentales. On trouvera en français Les répétitions (première édition 1992, dernière édition AST), Avant et pendant (première édition 1993, dernière édition AST), La vieille petite fille (première édition 1998, dernière édition AST), Soyez comme les enfants (première édition 2008, dernière édition AST).

Alice Danchokh a enseigné le français dans de prestigieuses écoles supérieures de Moscou et collabore aujourd’hui régulièrement au journal Literaturnaïa gazeta. Elle est l’auteur de plusieurs livres qui ont connu le succès en Russie, dont un sur Florence (Ou Nikitskikh Vorot, 2017). Pour chacun d’eux, elle adopte un point de vue original sur le sujet qui l’occupe.

Dans Souvenirs culinaires d’une enfance heureuse (Ou Nikitskikh Vorot, 2015 ; réédition Nouveaux Angles, Moscou, 2018), son premier livre traduit en français, elle dépeint la vie en Union soviétique dans les années 1950-1970, sous un angle inhabituel : la vie quotidienne de sa famille, les gourmandises de toutes sortes que lui préparaient ses grands-mères et tantes lorsqu’elle était enfant. Le récit, en apparence léger (agrémenté de recettes familiales), est d’une agréable sensualité et plus profond qu’il n’y paraît.

Lev Danilkine, journaliste et écrivain, est l’un des critiques littéraires qui fait le plus autorité en Russie. Il a notamment travaillé comme rédacteur en chef à Playboy (édition russe), a été responsable de la rubrique « Livres » au journal Vedomosti de même qu’au magazine Aficha. Il est aujourd’hui responsable du service « Culture » au Journal de Russie (Rossiïskaïa gazeta).
Membre, tour à tour, du jury de nombreux prix littéraires parmi les plus prestigieux, il est également l’auteur de biographies appréciées du public et de la critique. On retiendra celles consacrées à Iouri Gagarine (Molodaïa gvardia, 2011), qui lui a valu le prix Alexandre Nevski) et à Vladimir Lénine (Molodaïa gvardia, 2017), nommée pour le prix Bolchaïa kniga.

Dmitri Danilov est écrivain et journaliste. Il s’attaque avec un humour décapant aux banalités du quotidien, si familières qu’on ne les remarque plus. Son ironie jubilatoire trouve ses cibles à Moscou comme dans n’importe quelle autre ville du monde ou encore dans une mystérieuse ville de N. (voir son roman Description d’une ville – Astrel, 2012).
Il n’y a encore aucune traduction française des romans de Dmitri Danilov. Son Il y a plus important que le foot (Ripol-Klassik, 2015) est traduit en italien.

Sacha Filipenko est un jeune auteur biélorusse, né en 1984. Croix rouges est son quatrième roman paru en russe et le premier publié en français aux éditions des Syrtes.

Maria Galina est un auteur de fiction et de science-fiction. Elle est aussi poète, critique littéraire et traductrice d’auteurs américains. La qualité et la diversité de son œuvre lui ont valu d’être lauréate de plusieurs prix importants.
Née à Kalinine/Tver, elle a passé son enfance et sa jeunesse en Ukraine, étudié la biologie marine à l’université d’Odessa, puis participé à des expéditions consacrées aux problèmes environnementaux. En 1995, elle renonce à la biologie pour l’écriture. Elle vit à Moscou depuis 1987. L’Organisation (Мalaïa Gloucha, Eksmo, 2009) est le premier de ses romans traduit en français.

Dmitri Gloukhovski est né à Moscou. Après avoir étudié les relations internationales à l’université de Jérusalem, il a travaillé pour différentes chaînes de télévision russes et étrangères, dont Euronews. Il parle six langues.
En 2002, il propose son premier roman, Métro 2033, à différents éditeurs russes et essuie refus sur refus. Il le publie alors sur internet, en accès direct. Ce roman, conçu par l’auteur alors qu’il était au lycée et écrit lorsqu’il était étudiant, obtient un tel succès que les propositions éditoriales se multiplient.
Spécialisé dans le roman dystopique et de science-fiction, Dmitri Gloukhovski poursuit sa série « Métro », avec Métro 2034 (AST, 2009) et Métro 2035 (AST, 2015), mais il publie également d’autres titres, les romans Sumerki (Populiarnoïe izdanie, 2007), Futu.re(AST, 2015), et le recueil Nouvelles de la mère patrie (AST, 2010).

Vassili Golovanov, après des études de journalisme à Moscou, travaille pour les journaux, revues et magazines les plus importants de la capitale. Il publie une biographie de l’anarchiste Nestor Makhno (Molodaïa gvardia, 2008).
Ses essais et récits lui valent d’être lauréat des prix décernés par les revues Novy mir et Droujba Narodov. Il se voit également décerner le prix « Iasnaïa Poliana – XXIe siècle ». Les livres de Vassili Golovanov sont inclassables, oscillant entre le journal intime, le carnet de voyage, la géopétique, le mythe, la fable. Les meilleurs exemples en sont sans doute Éloge des voyages insensés (Ostrov, Vagrius, 2002) et Espace et labyrinthes (NLO, 2008). La version française du premier a été plusieurs fois primée en France.

Olga Gromova, bibliothécaire, écrivain, est rédactrice en chef du journal Biblioteka v chkole (« La Bibliothèque à l’école »).
Son premier ouvrage, Une enfant en sucre (KompasGuide, 2013) est en Russie un événement littéraire et connaît plusieurs éditions : il se fonde sur le récit d’un personnage réel, Stella Noudolskaïa, qui, en tant que fille de « traître à la Patrie », se retrouve avec sa mère derrière les barbelés dans l’URSS des « Purges » et de Staline, au cours des années 1930-1940. Véritable roman d’éducation, le livre a frappé les esprits, notamment par ce qu’il dit de la liberté et de la dignité.

Andreï Guelassimov, scénariste, romancier, est originaire d’Irkoutsk. Après des études littéraires, il suit des cours de mise en scène à l’Institut d’études théâtrales de Moscou. Il enseigne à l’université de Iakoutsk, au département de littérature anglaise (il a soutenu une thèse sur Oscar Wilde), avant de se consacrer à l’écriture.
Il est lauréat de nombreux prix en Russie et à l’étranger. Nombre de ses romans sont traduits en français: Fox Mulder a une tête de cochon (OGI, 2001), La Soif (revue Oktiabr, 2002), Rachel (revue Oktiabr, 2003), L’Année du mensonge (OGI, 2003, Prix Russophonie 2008 pour la version française), Les Dieux de la steppe (Eksmo, 2008).

Gouzel Iakhina est née à Kazan (Tatarstan). Après des études d’anglais et d’allemand, elle se spécialise dans le cinéma et l’écriture de scénarios.
Son roman Zouleikha ouvre les yeux (AST, 2015), qui évoque la dékoulakisation stalinienne au Tatarstan, reçoit un accueil triomphal en Russie. En France, la critique est plus qu’élogieuse et la version française du roman est nommée pour le prix Médicis étranger 2017. Gouzel Iakhina vit aujourd’hui à Moscou.

Alexeï Ivanov est né à Gorki (aujourd’hui Nijni-Novgorod). Sa famille s’installe bientôt à Perm et c’est dans l’Oural qu’il grandit et fait ses études. En 1990 Alexeï Ivanov débute en littérature. Il est lauréat de nombreux prix régionaux et nationaux. Deux de ses romans se situent dans une ville qui rappelle à bien des égards Ekaterinbourg (Sverdlovsk, au temps de l’URSS).
Les livres d’Alexeï Ivanov sont noirs – rien, aucun travers humain, social ou politique n’échappe à leur auteur – mais si proches de la réalité qu’ils se confondent avec elle. Le géographe a bu son globe(Vagrius, 1997, AST, 2014) a été porté à l’écran. Le film éponyme a été primé au Festival du film russe d’Honfleur en 2013.

Iouri Koublanovski est poète, essayiste, critique d’art. Ses premières publications de poésie en russe datent de 1970. Après des études à la faculté d’histoire de l’université de Moscou, il travaille au musée du monastère (et du camp) des Solovki où, dit-il, « il a reconstruit pour lui-même le cauchemar de la vie carcérale».
Les ennuis commencent lorsque, en 1975, Iouri Koublanovski publie une lettre ouverte à l’occasion du deuxième anniversaire de l’expulsion d’Alexandre Soljénitsyne. Il émigre en 1982, s’installe à Paris, puis, en 1986, à Munich, avant de regagner la Russie en 1990. Il joue dans l’émigration un rôle éditorial, culturel et moral important.
Il est, depuis son retour, régulièrement publié en Russie. Son recueil poétique Crépuscule d’impressionniste (revue Novy mir, 2018) rassemble, traduits en français, tous les poèmes de l’auteur consacrés à la France, à son histoire révolutionnaire, aux héros de la Vendée.

Vadim Levental, auteur de fictions, est originaire de Leningrad/Saint-Pétersbourg. Après avoir beaucoup voyagé et fait toutes sortes de « petits boulots », il est aujourd’hui rédacteur pour la maison d’éditions Limbus Press.
Il remplit en outre les fonctions de secrétaire général du prix Natsionalny Bestseller. Le destin de Macha Regina, son premier roman (Lenizdat, 2014), a été qualifié par le Guardian de « roman d’apprentissage postmoderne ».

Dmitri Lipskerov, né en 1964, est l’auteur de pièces de théâtre, de nouvelles et de plusieurs romans qui lui ont acquis une popularité exceptionnelle et le statut d’un des écrivains les plus marquants de la Russie actuelle. Souvent comparé à Gabriel García Márquez et à Viktor Pélévine, Lipskerov est un représentant remarquable du réalisme magique, offrant une lecture de l’état des choses dans le pays à travers des images saisissantes où le surnaturel se mêle au poétique, au grotesque et au baroque.

Alexandra Litvina est historienne et auteur du livre L’AppartementUn siècle d’histoire russe (Samokat, 2017), Anna Desnitskaïa en est l’illustratrice. Les deux auteurs ont l’habitude de travailler ensemble sur de beaux projets, dont la cohérence entre le texte et l’image ne peut être mise en doute.
Une famille : les Mouromtsev. En 1902, ses membres emménagent dans leur nouvel appartement. Le lecteur y entre avec eux et n’en ressortira qu’en 2002. Il y verra l’évolution des objets au fil du temps et, à travers eux, celle de la famille et du pays tout entier.

Alexeï Makouchinski est le fils de l’écrivain bien connu Anatoli Rybakov. Il vit en Allemagne depuis 1992, où il est professeur agrégé de l’Institut d’études slaves à l’université de Mayence. Spécialiste de littérature, il est aussi traducteur de l’allemand et de l’anglais.
Ses premiers textes en prose paraissent en 1998. Très remarqués, ses trois grands romans, Max (Martis, 1998), La Ville dans la vallée(Aleteïa, Saint-Pétersbourg, 2013) et Un bateau pour l’Argentine(revue Znamia, 2013 ; Eksmo, 2014) ont été finalistes et lauréats de plusieurs prix. Élégante, la prose d’Alexeï Makouchinski résonne d’échos des littératures européennes, mais aussi des romans russes du XIXe siècle.

Vladislav Otrochenko descend d’une importante lignée de cosaques du Don. Journaliste, enseignant, il séjourne en Italie et fait des conférences en France.
Il débute en littérature dès 1987. Il est lauréat, notamment, du prix littéraire italien Grinzane Cavour (2004) et son recueil d’essais-nouvelles Apologie du mensonge gratuit (éd. Olga Morozova, 2013) est déclaré Meilleur livre de l’année 2014 à Berlin.
Entre perception réaliste et mythique de ses origines, comme dans Mes treize oncles (Vremia, 2007), et exploration des grands textes universels, l’œuvre de Vladislav Otrochenko, se jouant de l’espace et du temps, est une interrogation permanente sur le réel et l’histoire.

Ludmila Oulitskaïa est née en 1943 au sud de l’Oural. Elle grandit à Moscou où elle suit des études de biologie à l’université, avant d’y obtenir une chaire de génétique qu’elle perd pour avoir soutenu des auteurs de samizdat. Elle se consacre alors à l’écriture, d’abord de pièces de théâtre et de scénarios, puis exclusivement à la littérature. Ses premiers récits parurent dans des revues à Moscou.
Dès la fin des années 1980, elle est traduite en français et publiée chez Gallimard. Son premier roman Sonietchka, paru dans Novy mir en 1992, a reçu en 1996 le prix Médicis Étranger. Depuis, seize de ses oeuvres de fiction sont parues chez Gallimard. Son dernier roman, L’Échelle de Jacob, y paraîtra en mars, ainsi que sa dernière pièce de théâtre, Confitures russes.

Zakhar Prilepine, après des études à l’université de Nijni-Novgorod, devient commandant dans les troupes spéciales (OMON) et se bat en Tchétchénie entre 1996 et 1999. Il se lance ensuite dans le journalisme, puis, en 2003, dans la littérature.
En une dizaine d’années, il publie nombre de romans, récits, poèmes, essais. Beaucoup de ses œuvres sont traduites en français depuis Pathologies (éd. Andreïevski flag, 2004) jusqu’à L’Archipel des Solovki (AST, 2014), en passant, entre autres, par San’ka (Ad Marginem, 2006), Des chaussures pleines de vodka chaude (AST, 2008), Le singe noir (AST, 2011), Journal d’Ukraine(AST, 2016)…
Son engagement politique l’a conduit, depuis 1996, à se rapprocher de l’écrivain Edward Limonov et du Parti national-bolchevique. Zakhar Prilepine est finaliste et lauréat de nombreux prix en Russie, parmi les plus prestigieux.

Victor Remizov, né à Saratov, publie des nouvelles, puis des romans, Volia Volnaïa (AST, 2014) et La Tentation (Arsis-Books, 2016). Auparavant, après des études de géologie, il se tourne vers les langues étrangères.
Il travaille d’abord comme géomètre dans la taïga, puis comme journaliste et enseignant de littérature russe. Ses premiers romans sont très remarqués et lui valent d’être nommé à de prestigieux prix en Russie.

Roman Sentchine, romancier, critique littéraire, est né et a grandi en Sibérie. Ses récits du quotidien et des difficultés de toutes sortes auxquelles se heurtent des gens simples lui valent d’être considéré comme l’un des maîtres du « Nouveau Réalisme » dans la littérature russe.
Ses romans Les Eltychev (Eksmo, 2009) et La Zone d’inondation (AST, 2015) ont figuré sur les listes des plus grands prix littéraires en Russie.

Olga Slavnikova est née à Sverdlovsk (aujourd’hui Ekaterinbourg). D’abord journaliste, elle se consacre ensuite entièrement à la littérature. Ses romans lui valent des prix prestigieux tant en Russie qu’à l’étranger, dont le Booker russe en 2006 pour 2017 (Vagrius, 2006), et sont traduits dans de nombreuses langues.
Outre 2017, on trouvera en français : L’immortel (Vagrius, 2001), La tête légère (AST, Harvest, Astrel, 2011). Le recueil L’amour dans le wagon 7 (AST, Astrel, 2008) est en cours de traduction. Olga Slavnikova mêle magistralement fantastique, mythe, fresque historique, tragi-comique, et se joue des archétypes.

Alexandre Sneguirev est né à Moscou. Après des études d’architecture qu’il abandonne assez vite, il voyage de par le monde, exerçant tous les métiers. Son premier roman paru en français, Je ris parce que je t’aime (Neftianaïa Venera, aujourd’hui édité par Eksmo) inspiré de sa propre vie, lui a valu cette critique du Figaro littéraire : « Un premier roman à l’intrigue et au titre merveilleux ». Vera parmi les hommes, son nouvel ouvrage, paraîtra quant à lui en mars.
L’écrivain a été nommé à de nombreux prix littéraires, dont le prestigieux Booker Prize 2015 pour son roman Vera (Eksmo).

Marina Stepnova est nouvelliste et romancière, poète et traductrice. Née dans la région de Toula, elle a grandi à Moscou où elle vit encore aujourd’hui.
Le Big Book Prize a été attribué à son roman Les Femmes de Lazare (AST, 2011), également nommé pour plusieurs autres prix, dont le Russian Booker PrizeLeçons d’Italie (Bezbojny pereoulok, AST, 2014) est son second roman traduit en français.

Yana Vagner est romancière. Moscovite, bilingue dès l’enfance (sa mère est tchèque), elle travaille comme interprète, animatrice de radio, puis s’occupe de logistique, ce qui lui permet de voyager, notamment en Afrique. Son premier roman, Vongozero (Eksmo, 2011) est finaliste du Grand Prix des Lectrices de Elle en 2015.
En 2016, la suite de Vongozero, Le Lac, également très remarquée en France, est finaliste du Prix des Nouvelles Voix du Polar PocketL’Hôtel (AST, 2017) est son troisième roman publié en français.

Alexeï Varlamov est un auteur de nouvelles et de romans : Alexandre ou la vie éclatée (Lokh, Molodaïa gvardia, 2002), L’Esprit du loup (AST, 2015). Il est également connu pour ses biographies de grands écrivains, tels que Mikhaïl Boulgakov (Molodaïa gvardia, 2012). Les prix dont il a été lauréat sont presque aussi nombreux que ses œuvres.
Moscovite, Alexeï Varlamov est chercheur en histoire de la littérature. Depuis 2011, il est rédacteur en chef de la revue Études littéraires.

Evgueni Vodolazkine, né à Kiev, est médiéviste, chercheur à l’Académie des sciences de Russie. Ses premiers romans lui valent une reconnaissance immédiate.
Son roman Les quatre vies d’Arséni (Lavr, AST, 2013) entraîne le lecteur dans la Russie du Moyen Âge. Son roman L’aviateur (AST, 2016), qui évoque les Solovki, paraîtra prochainement en français. Evgueni Vodolazkine vit aujourd’hui à Saint-Pétersbourg.

GRANDS ENTRETIENS SUR LE PAVILLON DE LA RUSSIE (G80) AVEC :

• Zakhar Prilepine (L’Archipel des Solovki, Actes Sud) le samedi 17 mars à 15h
• Yana Vagner (Vongozero, éditions Mirobole) le 17 mars à 13h
• Dmitry Glukhovsky (Sumerki, L’Atalante) le vendredi 16 mars à 15h30
• Gouzel Iakhina (Zouleikha ouvre les yeux, Noir sur blanc) le 17 mars à 16h
• Iouri Bouïda (Voleur, espion, assassin, Gallimard) le dimanche 18 mars à 15h
• Vladislav Otrochenko (Apologie du mensonge gratuit, Verdier) le 17 mars à 17h
avec de nombreux autres auteurs invités.

Retrouvez les temps forts sur le stand russe (G80) : CLIQUEZ

DATES, HORAIRES ET ACCÈS

Vendredi 16 mars de 10h à 20h

Samedi 17 mars de 10h à 20h

Dimanche 18 mars de 10h à 19h

Lundi 19 mars de 9h à 19h * (Accès réservé aux professionnels de 9h à 12h(
ouverture au public à partir de 12h.

Porte de Versailles – Pavillon 1 – Paris, France

 

 

96ème Foire de Châtou

“Hommage à la Russie”

du 9 au 18 mars 2018

 La plus ancienne et célèbre foire de France ouvrira ses portes sur l’île des Impressionnistes à Chatou. Cette 96 ème édition présentera l’histoire de la Russie à travers son art : la littérature, la peinture, la sculpture ou encore la joaillerie.

Pipe d’Alexandre 1er.

400 exposants seront installés sur l’île des Impressionnistes. Organisé par le Syndicat national du commerce de l’antiquité, de l’occasion et des galeries d’art moderne et contemporain (Sncao-ga), la Foire de Chatou accueille plusieurs stands proposant tout un tas d’objets en lien avec la Russie.

 

Ours amoureux, Lavroff

« L’art russe est accessible pour nous et particulièrement intéressant. Son histoire est tellement riche qu’on peut montrer tout plein de belles choses : des meubles peints, des boîtes à cigares, des tasses à vodka en cuivre… Si vous prenez l’art culinaire, l’art de la table, les vêtements, les Matriochkas, ces poupées russes aux multiples visages, sans parler des peintres et les grands écrivains. »

Des livres, des dessins, des objets nombreux rappelleront la culture littéraire russe avec Alexandre Pouchkine, Léon Tolstoï, Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski ou encore sa richesse musicale avec les grands compositeurs comme Prokofiev, Stravinsky ou encore Tchaïkovski.

 

L’Ile des Impressionnistes, 78400  Châtou

Horaires : de 10h à 19h

Tarif: 6€

“Un Mois à la Campagne”

d’Ivan Tourgueniev

Du lundi 12 mars au samedi 28 avril 2018 à 20h30

 

Auteur : Ivan Tourgueniev
Artistes : Jean-Claude Bolle-Reddat, Laurence Cote, Catherine Ferran, Philppe Fretun, Anouk Grinberg, India Hair, Micha Lescot, Guillaume Levêque.
Metteur en scène : Alain Françon. 

 

A l’occasion de son centenaire de sa naissance, cette pièce, écrite au XIXème siècle par le célèbre dramaturge russe Ivan Tourgueniev(1818-1883), Un mois à la campagne (Месяц в деревне) est une véritable ode à la jeunesse, écrite en 1850, mais qui n’a été jouée qu’en 1879.

Alexeï est engagé comme précepteur chez les Islaïev le temps d’un été. Rapidement, il fait chavirer les cœurs, de même que la vie quotidienne de la paisible maisonnée…

Préoccupé par ses affaires, l’époux ne prête pas garde, à la présence assidue d’un amoureux poète et transi,  Natalia se prend d’une passion, à elle jusqu’alors inconnue, pour le jeune précepteur de son fils, un garçon vif et sportif, pas du tout de son milieu, et qu’aime aussi la pauvre pupille qu’elle a prise sous sa protection. Tempête à la campagne… Un mois de tensions cachées, de révolutions sensuelles dissimulées et de renoncements puis de résignations.

Les protagonistes s’agitent et les tensions s’accumulent. Tout cela va-t-il bien se terminer ?

 “Un après-midi à la campagne” évoque la cantatrice Pauline Viardot, dont le Russe Tourgueniev était si follement épris qu’il la suivait partout, s’incrustant chez le couple Viardot, jusque dans leur campagne, à Bougival, où il mourut. Tourgueniev-Rakitine ? Sans doute!

 

Constantin Stanislavski et Olga Knipper dans une représentation de 1909

C’est la pièce la plus célèbre de Tourgueniev, qui « repose sur les méandres les plus subtils de l’expérience amoureuse », notait le comédien Stanislavski (1863 à Moscou mort en 1938 à Moscou). C’est un comédie de mœurs, avec des aspects sociaux, historiques et psychologiques; elle est moderne par l’usage de l’expression symbolique et du monologue intérieur des personnages.

Elle a été jouée en particulier par Ingrid Bergman  dans les années 1960 et Isabelle Huppert dans les années 1980. Adapté au cinéma et à la télévision.

Voir sur Artcorusse Contantin Tourgueniev: (CLIQUEZ)

 

C’est le seul théâtre du “boulevard du Crime”  à avoir survécu, étant situé du côté du boulevard ayant échappé aux transformtion haussmanniennes de 1862, et notamment au percement de la place du Château-d’Eau (actuelle Place de la République ). Abritant des fresques d’Honoré Daumier, la salle a été inscrite sur l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques depuis le 6 décembre 1990.

En 1770, le Comte d’Artois, frère de Louis XVI et Louis XVII, fait construire un jeu de paume par l’architecte François-Joseph Bélanger entre le bd du Temple et la rue de Vendôme( actuellement rue Béranger). Mozart  s’y produit lors de son voyage à Paris en 1778 devant la reine Marie-Antoinette et le comte d’Artois. À la Révolution, le lieu est transformé en établissement de bains. En 1851, le chansonnier Joseph-Simon Mayer loue le bâtiment désaffecté pour y aménager un café-concert baptisé Folies-Mayer, en 1854 Folies-Concertantes .

En 1859, la célèbre comédienne Virginie Déjazet  qui veut offrir au jeune Victorien Sardou un cadre digne de ses productions, elle obtient le privilège d’exploitation de la salle et sa reconnaissance comme théâtre à part entière. Le lieu prend alors le nom de théâtre Déjazet (également appelé Folies-Déjazet), appellation qu’il conservera durant l’essentiel de son histoire. Virginie Déjazet le dirige avec l’aide de son fils, Joseph-Eugène, jusqu’en juin 1870, date de sa représentation d’adieu.

 

Affiche du Théâtre Déjazet de 1891

Le 1er juillet, Séraphin Manasse, ancien directeur de théâtre de Constantinople et du théâtre du Caire, lui succède mais la guerre franco-prussienne et les événements de la Commune  interrompent ses projets. Ce n’est que le 18 septembre 1871 que la salle rouvre, entièrement restaurée, sous le nom de Folies-Nouvelles

En 1939, le Déjazet devient un cinéma, passant progressivement de 900 à 530 places, le second balcon ayant été fermé et les loges du parterre supprimées. En 1977 Coluche inaugure le Déjazt-Music hall. Le théâtre devient Théâtre Libertaire de Paris, TLP-Déjazet (1986-1992).

 

Théâtre Dejazet

41, boulevard du temple 75003 Paris
Métro République (lignes 3, 5, 8, 9, 11)

Location : 01 48 87 52 55

TARIFCat A : 39€ – Cat B : 32€ – Cat C : 24€ – Cat D : 18€ 

Métro : République (Ligne 3, 5, 8, 9 et 11)
Bus : 20, 56, 65, 75

 

 

Mariss Jansons et Denis Matsuev fêtent le printemps

Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks

Lundi 26 mars 2018 à 20h

Théâtre des Champs Elysées.

Programme

Schumann :Symphonie n° 1
Rachmaninov : Rhapsodie sur un thème de Paganini
Bernstein: Divertimento pour orchestre

Une rencontre au sommet et inédite au Théâtre entre deux titans russes qui devrait être des plus intéressantes, en compagnie de ces deux artistes aux personnalités différentes mais qui font tous deux preuve d’une énergie exceptionnelle dans leur engagement musical. Jansons à la tête de son cher Orchestre de la Radio Bavaroise sera sans nul doute des plus élégiaques dans la symphonie n° 1 de Schumann, si justement nommée « Le printemps » et  « swinguant » dans Bernstein, un répertoire où on moins l’habitude de l’entendre. Quant à Denis Matsuev, gageons qu’il saura être lui aussi tout à son aise dans la Rhapsodie de Rachmaninov, une page grandiose et exigeante constituée de 24 variations sur le thème du 24e Caprice pour violon de Paganini.

Denis Léonidovitch Matsuev (Денис Леонидович Мацуев) est né à Irkoutsk en 1975, dans une famille de musiciens, sa mère professeur de piano et son père est compositeur et pianiste reconnu. Il commence l’étude du piano sous la tutelle de son père puis poursuit ses études musicales à l’école de musique d’Irkoutsk jusqu’à l’âge de 15 ans. À côté de ses activités musicales, Denis Matsuïev pratique le hockey sur glace et le football.

En 1990, Matsuïev part avec ses parents pour Moscou, où il parfait son éducation au conservatoire de musique de Moscou. En 1993, il participe à son premier concours international de piano en Afrique du Sud  où il remporte le premier prix. La même année, il entre au Conservatoire Tchaïkovski de Moscou sous la direction d’Alekseï Nassedkine puis de Sergueï Dorenski.

À l’âge de 23 ans, en 1998, il gagne le premier prix au prestigieux  au Concours International  Tchaïkovski, événement qui marque le tournant de sa carrière. Par la suite, Matsuïev donne des concerts à travers le monde, jouant avec de célèbres chefs d’orchestre tels que Ievgueni Sveltlov, Vladimir Spivakov et Claudio Abbado.

Matsuïev donne aujourd’hui près de 150 concerts par an. Il se produit dans des salles prestigieuses telles que la Salle Gaveau, la Salle Pleyel, le Carnegie Hall, le Mozarteum, ou encore le Tokyo Opera City. Il estl’organisateur de deux festivals en Russie : Stars on Baikal et Crescendo. Il Ambassadeur de bonne volonté de l’UNESCO depuis avril 2014.

 

Il est né en 1943 à Riga fils du célèbre chef d’orchestre Arvid Jansons et d’une cantatrice, Mariss Jansons apprend très tôt le violon et l’alto, puis poursuit à l’âge de treize ans sa formation au conservatoire de Leningrad par l’étude du piano et de la direction d’orchestre. Après avoir obtenu son diplôme en 1969, il part à Vienne se perfectionner auprès de Hans Swarowsky, puis Karajan le remarque et en fait son assistant le temps de deux festivals à Salzbourg. Il devient alors chef d’orchestre assistant à l’Orchestre philharmonique de Leningrad en 1973, puis de 1979 à 2002, directeur musical de l’Orchestre philharmonique d’Oslo auquel il donne un niveau digne des grandes phalanges européennes. Il dirige occasionnellement l’Orchestre philharmonique de Londres à partir de 1992 et succède à Lorin Maazel à la tête de l’Orchestre symphonique de Pittsburgh de 1997 à 2004. C’est encore Lorin Maazel qu’il remplace depuis 2003 auprès de l’Orchestre symphonique de la Radiodiffusion bavaroise, et l’année suivante il prend la suite de Riccardo Chailly en tant que directeur musical de l’Orchestre royal du Concertgebouw d’Amsterdam.
Le répertoire de Mariss Jansons laisse une place importante à la musique russe, en particulier aux compositeurs Chostakovitch, Tchaïkovski, Moussorgski, Rachmaninov, Prokofiev, Stravinsky, Smetana, mais sa direction rigoureuse et flamboyante rend également justice aux œuvres de Bartok, Dvorak, Richard Strauss, Mahler ou Grieg.

Depuis 2003, Mariss Jansons est chef d’orchestre du Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks (BRSO). En automne 2004, il a également occupé le poste de chef principal du Koninklijk Concertgebouworkest à Amsterdam. En dehors de ses deux orchestres réguliers, il travaille également régulièrement avec les orchestres philharmoniques de Berlin et de Vienne et a déjà dirigé deux fois le Concert du Nouvel An au Great Golden Hall de Vienne. Fin avril 2014, Jansons a annoncé qu’il laisserait son contrat avec le Concertgebouwork qui expiré à la fin de la saison 2014/15. Son contrat avec Chor und Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks sera prolongé jusqu’en 2021.

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THÉÂTRE DES CHAMPS-ELYSÉES

15 Av Montaigne 75008 Paris

Réservation:

 01 49 52 50 50, du lundi au vendredi (sauf jours fériés) de 11h à 18h
le samedi de 14h à 18h

Tarifs:

CAT. 1: 95 €,  CAT. 2: 74 €,  CAT. 3: 55 €

CAT. 4: 30 €,  CAT. 5(1): 10 €,  CAT. 6(2): 5 €

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Présente

« Oscar Rabine ou la tentation de l’Occident »

du 16 mars au 14 avril 2018

A l’occasion du 90e anniversaire et le 40e anniversaire de l’arrivée en France d’Oscar Rabine, patriarche du courant non-conformiste “Lianozovo” . L’exposition présente une dizaine de peintures et une vingtaine d’oeuvres sur papier réalisées entre 1962 et 2017. Quelques oeuvres de Tatiana Lysak Polischuk, épouse de l’artiste, accompagneront cette exposition.
Nature morte de Tatiana Lysak Polischuk
Vernissage le jeudi 15 mars en présence de l’artiste, exposition du 16 mars au 14 avril 2018.
Né à Moscou le 2 janvier 1928, Oscar Yakovlevich Rabine s’initie au dessin dès 1940. En 1942, la rencontre de l’artiste avec le poète Yevgeny Kropivnitsky (1893-1979) sera décisive. Avec lui, il apprendra la peinture et le rejoindra deux ans plus tard à l’atelier de la maison des Pionniers à Moscou.
La même année, il suit les cours de l’Académie des arts de Riga, puis il s’inscrit à l’Institut des Beaux-Arts de Surikov à Moscou. S’ensuit une période difficile pour l’artiste, sans papiers d’identité, survivant grâce à un travail d’ouvrier non qualifié sur un chantier.
Après son mariage avec Valentina Kropivnitskaya, il s’installe dans une baraque à Lianozovo, condition de vie qui lui inspirera une série, et continue de travailler comme chef de chantier. En 1957, Rabine prend part à l’exposition des artistes soviétiques du 6e Festival mondial de la Jeunesse et des étudiants à Moscou où il reçoit la mention d’honneur. À partir de 1959, il ouvre aux visiteurs sa baraque-atelier dans laquelle il vit et en 1963 aux visiteurs étrangers.
En 1964, la Grosvenor Gallery de Londres lui consacre sa première exposition personnelle.
C’est la première fois, en pleine Guerre froide que son travail est montré en Occident. Le régime soviétique critique violemment son travail, le décrivant comme une « manoeuvre politique de propagande bourgeoise » et décriant sa participation à des expositions « non-officielles ».
En 1974, Rabine est l’instigateur de la première exposition de peinture indépendante en plein-air.
Les oeuvres seront détruites par les bulldozers (d’où l’appelation d’Exposition des Bulldozers ; l’artiste est arrêté pour « troubles à l’ordre public ».
En 1978, il quitte la Russie pour la France grâce à un visa touristique, il est déchu de sa nationalité russe, qu’il ne recouvrera qu’en 1990. Le célèbre collectionneur de l’avant-garde russe des années 1920, Georgi Dionisovich Kostaki, a dit un jour: “Vous, Oscar, écrivez avec des tripes.” En 1983, Rabin réalise une série de tableaux avec des personnages parisiens qu’il met en avant.
Paris Nature morte  Huile sur toile. 1984
En 1990, la Pérestroïka rétablit son droit à la citoyenneté et en 2006, l’ambassadeur russe de France lui restitue son passeport russe.
“Visa sur cimetière” huile sur toile 88X170
En 2007, il expose ses œuvres au musée Pouchkine. C’est en 1993, à l’occasion de sa première exposition « officielle » au Musée Russe de Saint-Pétersbourg que l’artiste pourra retourner en Russie.
En 2008, la Galerie Tretyakov organise une rétrospective de son oeuvre.
La Nativité à Barbès, 1986 huile sur toile 100 x 81 cm
En 2015, le plus grand musée d’art contemporain de Russie, le Musée d’art Erarta présente l’exposition « Oscar Rabine. On m’a donné Paris ».
Sexy Store et Sainte Vierge aux loups, 2014 huile sur toile,93,3 x 66 cm
En 2017, Oscar Rabine est présent dans l’importante exposition « Kollektsia ! Art contemporain en URSS et en Russie (1950-2000) » organisée par le Centre Pompidou.
LIBRAIRIE-GALERIE ARTBIBLIO

13, rue Bonaparte
75006 Paris – FRANCE
Tél. +33 (0)1 42 03 20 35

Horaires: du mardi au vendredi de 13 h 30 à 18 h 30, le samedi de 10 h 30 à 17 h 30, et le matin sur rendez-vous.

Métro: Saint-Germain-des-Prés (ligne 4)
Bus: lignes 39 et 95, arrêt Jacob