Evenements

 

Centre Culturel et Spirituel Russe

exposition « La Peinture à l’aiguille »

par l’atelier « Prikosnoviéniè ».

jusqu’au dimanche 15 octobre 2017

Vierge à l’Enfant.

Au vernissage de l’exposition étaient présents le ministre de la culture russe Vladimir Medinsky, l’ambassadeur de Russie Alexandre Orlov, l’évêque de Chersonèse Nestor, le directeur du Centre des sciences et de la culture à Paris E. Solotsinskaia, le directeur de l’atelier « Prikosnoviéniè » N. Gorkovenko, et d’autres personnalités officielles.

Le ministre de la culture russe Vladimir Medinsky, l’ambassadeur de Russie Alexandre Orlov, l’évêque de Chersonèse Nestor.

 

Le ministre de la culture russe Vladimir Medinsky lors de l’inauguration.

Les icônes artisanales de l’atelier « Prikosnoviéniè », sont réalisées avec l’ancienne technique de broderie des icônes avec des pierres précieuses, des perles et les plus petits tubes en verre.

Archange

La broderie faciale a longtemps été utilisée pour créer des images saintes, mais ce type de couture ne se réfère pas à l’art appliqué, mais à l’un des types d’iconographie, appelée peinture à l’aiguille.

Détails visage de la Vierge

Le renouveau de la tradition de la broderie du visage, en technique de mosaïque spéciale, avec les plus petites perles a été l’objectif de l’atelier depuis sa fondation.

Archanges entourant une Vierge à l’Enfant et le Christ.

Durant ces 12 dernières années l’atelier à recréé et développé les anciennes techniques d’aiguille, d’artisanat de la broderie et la décoration des sainte images de la religion chrétienne.

Les plastiques ne sont jamais utilisés, uniquement des matériaux naturels: perles, pierres précieuses et ornementales, cristal, etc … Parfois il faut des mois pour rechercher une teinte spécifique. Les tissus sont soigneusement choisis, ainsi que les fils des broderies.

Vierge Marie

Depuis sa création, l’atelier a réalisé plus de 700 icônes, dont certaines ont été offertes aux églises et monastères en Russie, en République tchèque, Allemagne, États-Unis, au Mont Athos, en Angleterre et ailleurs. Une icône fut offerte à l’évêque de Chersonèse Nestor, lors du vernissage de l’exposition.

St Nicolas

Cette exposition a déjà été présentée à la cathédrale du Christ Sauveur à Moscou en 2012, de la Trinité Saint-Serge, à la Basilique Saint-Nicolas à Bari (Italie), au Palazzo Visconti à Milan (Italie), etc…

Une brodeuse à l’ouvrage dans l’atelier .

ACCÉS GRATUIT

Centre Culturel et Spirituel Russe de Paris
 1 quai Branly, 75007 Paris

Métro: Alma Marceau,

RER: Alma Marceau

 

La troisième édition du salon “Russkaya Literatura” se tiendra cette année dans le tout nouveau Centre spirituel et culturel orthodoxe russe du quai Branly.

Elle commémorera le centenaire de la révolution russe d’octobre 1917, un événement qui a marqué l’histoire du vingtième siècle.

De nombreux livres traitant de ce sujet sont sortis cette année, tant du côté russe que français. Leurs auteurs viendront nous en parler. L’idéologie qui prévalait encore dans les dernière décennies a désormais marqué le pas, laissant place à une approche plus historique et transversale de la révolution. A cette occasion le prix littéraire Russkaya Literatura récompensera un livre exceptionnel édité en France sur la période 2016-2017, inspiré par la Russie et les Etats indépendants (romans, documents, beaux livres…).

Programme:

Vendredi 6 octobre 2017

 

17H: Les éditions Petra présentent leur ligne éditoriale et leurs auteurs

Издательство ПЕТРА представляет свою издательскую политику и авторов

18H: Histoire secrète de la Révolution russe : 100 documents d’archives inédits présentés par Victor Loupan (spécialiste de l’histoire russe, écrivain)

Секретная история Русской революции : сто документов из неизданных архивов в представлении Виктора ЛУПАНА, специалиста по русской истории, автора одноименной книги  

19H15: Inauguration du salon en présence de S.E. ambassadeur de la Fédération de Russie en France, Alexandre Orlov et de Madame la maire de 7ème arrondissement de Paris, Madame Rachida Dati.

Церемония открытия Салона в присутствии посла Российской Федерации во Франции Александра ОРЛОВА и мэра его округа Парижа г-жи Рашиды ДАТИ

 

Samedi 7 octobre 2017

 

12H30: Eric ORSENNA et les éditions POULZEN 

14H: Art et Révolution: une expérience singulière avec la participation de Alain Gon qui présentera sa collection unique d’affiches révolutionnaires(Ocna Rosta , Demi Moor, ) et  de Catherine Bertho , auteur du livre “Révolution, 100 ans d’octobre rouge”, éditions Macha Publishing. Modérateur: Alain Siciliani.

Искусство и революция : уникальный опыт

16H: La guerre civile russe (1917-1922) et les réfugiés de la Révolution  avec  Alexandre Jevakoff, auteur du livre “La guerre civile russe (1917-1922)” et Philippe Lobjois auteur du “journal de Myriam Rawik”.

Гражданская война и эмиграция

18H: Les succès littéraires de l’année 2016-2017 en  Russie:   avec Vladimir Sorokine, Victor Erofeev, Evgueny  Astvatsatourov, Alexey Ivanov. Modératrice: Irina Gorjunova .

 

Dimanche 8 octobre 

 

13H: Les éditions Delga présentent leur ligne éditoriale et leurs auteurs

Издательство ДЕЛЬГА представляет свою издательскую политику и авторов

14H: Cent ans plus tard, un nouveau regard sur la révolution de 1917 avec Hélène Carrère d’Encausse, Alexandre Jevakhoff et NIcolas Werth.

Столетие российской революции 

16H : La Russie dans le monde littéraire français en 2016-2017: les livres des auteurs russes traduits en France  et les livres des auteurs francais inspirés par la Russie

18H : Histoire de femmes russes pendant la période révolutionnaire avec la participation de Maureen Demidoff, auteur de “La Tête et le cou, Histoire de femmes russes”.

История женского движения в период революции, ее влияние на положение женщины в современном мире.

ENTRÉE LIBRE

Вход бесплатный

Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe russe de Paris

2 avenue Rapp, 1-5 Quai Branly et 192 rue de l’Université

75007  Paris

Métro : Alma Marceau, Invalides

RER: Pont de l’Alma, Musée du quai Branly

Horaires:

Vendredi 6 octobre: 15h-21h

Samedi 7 octobre: 10h30-20 h

Dimanche 8 octobre: 10h30-20h

En librairie le 3 octobre 2017

“La Russie au temps des Tsars” de  Mathieu Banq

Préface de Robert Hossein

Il y a 100 ans la Russie des Romanov disparaissait et les bolcheviks de Lénine prenaient le pouvoir. Un an plus tard, la dernière famille impériale, Nicolas II, Alexandra et leurs 4 enfants, étaient assassinés. Comment en est-on arrivé là ?

Remarquablement illustré, ce livre raconte plus de 200 ans d’histoire russe à travers un récit passionnant et enlevé. Au-delà des aspects politiques et des alliances internationales, il revient sur la vie dans les palais de Perterhof et Tsarkoïe Selo, le quotidien des Romanov, entre les splendides réceptions et l’amour qui unissait ses membres, la culture russe, l’histoire de sa joaillerie, les progrès et les troubles sociaux qui menèrent à la révolution.

Pourquoi celle-ci fut l’une des plus violentes de l’histoire ? Qui était vraiment Raspoutine ? Que sont devenus les derniers Romanov ? Pourquoi furent-ils tués ? Et en quoi est-il si utile de connaître cette histoire pour comprendre la Russie aujourd’hui ?

300 documents et photographies inédites provenant des fonds d’un collectionneur complètent l’histoire illustrée d’une des plus fascinantes familles impériales. … l’Histoire d’une dynastie !

L’auteur

Mathieu Banq a une double vie. Il a suivi des études de journalisme,  iil en a fait son métier  et il est également un écrivain qui commence à se faire un nom dans les milieux de l’édition et surtout de l’Histoire, sa passion.

Il met sa plume au service de son amour pour l’Histoire. Aux éditions Larousse, il a déjà publié Louis XIV (2015) et Marie-Antoinette (2016).

 

Editions Larousse

Mise en vente le 3/10/2017 128 pages – Prix : 29,95 €

Journées Européennes du Patrimoine 2017

Exposition inédite

«Cadeaux diplomatiques, de l’époque de Pierre le Grand jusqu’à nos jours»

16-17 septembre 2017 de 10h à 18h

Dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine 2017 et des manifestations consacrées au tricentenaire de la visite de Pierre le Grand en France l’Ambassade de Russie présente une exposition inédite «Cadeaux diplomatiques, de l’époque de Pierre le Grand jusqu’à nos jours».

 

La grande première de l’exposition – la réplique de la chambre d’ambre de Frédéric Ier de Prusse, offerte par son successeur Frédéric Guillaume Ier à Pierre le Grand en 1716 après des négociations bien réussies. Transportée en Russie, cette pièce a donné naissance à la célèbre Chambre d’ambre du Palais de Catherine à Tsarskoïe Selo, résidence des empereurs russes. La réplique a été réalisée par les artistes et les artisans de l’Atelier de restauration d’ambre de Tsarskoïe Selo, selon le projet de l’architecte-restaurateur connu – M.Alexandre KEDRINSKY, élaboré à la base de documents des archives.

Parmi les cadeaux diplomatiques présentés dans les salons de la Résidence de l’Ambassadeur de Russie en France – une série de livres exclusifs dans des reliures précieuses faites à la main, des manuscrits rares réédités en fac-similé dans leurs coffrets en bois ornés de mosaïque provenant de la collection privée des auteurs-réalisateurs du projet M.Anatoly STRIGO et Mme Angelika KALININA.

  

Cet hôtel particulier à trois étages avec jardin à la française, salons d’apparat et cour d’honneur pavée, construit en 1713 par Robert de Cotte, , architecte de Louis XIV, pour la duchesse d’Estrées dont le mari était maréchal de France. Alexandre II  acheta ce petit palais en 1863 comme propriété de l’Etat Russe et remanié pour les besoins de l’ambassade. C’est là que le dernier empereur de toutes les Russies, Nicolas II, et l’Impératrice Alexandra, résidaient lors de leur visite en France à la fin du XIXe s. Alexandre II y invita Napoléon III, Nicolas II y passa trois jours en octobre 1896 puis arriva la Révolution et la “guerre froide”. Devenu de 1924 à 1977 l’ambassade Russie à Paris. En 1977, la chancellerie de l’ambassade fut transférée dans un édifice moderne du 16e arrondissement et l’hôtel, devenant résidence de l’ambassadeur, subit (en 1981-82) une restauration complète lui redonnant des décors Second Empire.

Enfilade de salons.

L’ambassadeur S. Vinogradov y a reçu le général de Gaulle en 1963.  Devenue en 1978 la résidence des ambassadeur de l’URSS actuellement: Fédération de Russie

Hôtel d’Estrée

79 rue de Grenelle, 75007   Paris

Métro: Bac

” La Révolution russe a 100 ans “
Temps fort dans les bibliothèques de Paris
Mercredi 20 septembre- samedi 28 Octobre 2017

Le souffle révolutionnaire d’Octobre 1917 a marqué pour la Russie la fin d’un régime monarchique et le début d’une instabilité politique, aboutissant à la naissance de la République fédérale socialiste. Les bibliothèques abordent ces événements politiques majeurs aux conséquences internationales.

Que reste-t-il de cette période historique aujourd’hui ? Comment la Russie aborde-t-elle la question de cette commémoration ?

À travers un cycle de rencontres, ciné-concerts, lectures, spectacles, expositions… et en s’interrogeant sur la création artistique de cette époque (cinéma, musique, illustration…), les bibliothèques reviennent sur les grandes étapes de cette révolution, du 20 septembre au 28 octobre 2017.

Nombreuses conférences expositions sceance de cinéma et de théêtre  dispersées dans les bibloothèques de Paris.

 

Programme

Jeudi 21 septembre:  Auditorium (5ème ét) Bibliothéque Buffon, Conférence débat 19h 20h30

La commémoration de la révolution russe est un sujet sensible pour le pouvoir actuel. Dans une optique d’union nationale, Vladimir Poutine considère que « les leçons d’histoire servent avant tout à la réconciliation, au renforcement de l’harmonie politique, sociétale et civile ». La presse souligne l’étrange silence du pouvoir en place face aux événements fondateurs de la Russie socialiste soviétique : les révolutions de 1917. Jusqu’à présent seules quelques rencontres assez confidentielles se sont tenues dans le cadre du jubilé en février 2017, mais aucune cérémonie nationale officielle n’a encore été conduite, malgré la création d’un comité dédié à ces commémorations.

Comment comprendre la position du gouvernement russe ?

Avec :

Sabine Dullin, spécialiste d’histoire politique et d’histoire internationale. Elle s’intéresse à l’écriture d’une histoire globale de la Russie contemporaine au XXe siècle. Elle a récemment publié La frontière épaisse. Aux origines des politiques soviétiques (1920-1940), éditions de l’EHESS, Paris, 2014. Elle est commissaire en collaboration pour l’exposition en préparation à la BDIC  sur les révolutions de 1917.

Jean-Jacques Marie, agrégé de lettres classiques, licencié d’histoire et diplômé en russe de l’Institut national des langues et civilisations orientales. Spécialiste de l’histoire soviétique, il est l’auteur de biographies de Staline, Lénine, Trotsky, Krouchtchev et Béria.

 Entrée libre, dans la limite des places disponibles.

Bibliothèque Buffon 
15 Bis rue Buffon
75005 Paris
Métro : 5, 10 : Gare d’Austerlitz (102m) 5 : Saint Marcel (468m)
Bus : 24, 57, 61, 63, 65, 89, 91
RER : C : Gare d’Austerlitz

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Vendredi 22 septembre: Bibliothèque de l’Hôtel de Ville (BHdV)  Conférence débat 19h-21h

 

1917-2017, REGARDS CROISÉS SUR LA RÉVOLUTION RUSSE

Comment la Révolution russe a-t-elle été perçue en France et quelle mémoire de ce changement politique la Russie a-t-elle construite ? Rencontre avec deux experts à la BHdV

« Camarades, la révolution des ouvriers et des paysans, dont les bolcheviks n’ont cessé de montrer la nécessité, est réalisée. Que signifie cette révolution ouvrière et paysanne ? Avant tout que nous aurons un gouvernement des soviets, notre pouvoir à tous, sans la moindre participation de la bourgeoisie. Les masses opprimées créeront elles-mêmes le pouvoir. Le vieil appareil d’État sera radicalement détruit et il sera créé un nouvel appareil de direction, dans la personne des organisations de soviets. Une nouvelle étape s’ouvre dans l’histoire de la Russie, et cette troisième révolution russe doit en fin de compte mener à la victoire du socialisme ». Ces mots, prononcés par Lénine, le 25 octobre 1917, devant le IIe congrès des Soviets, annoncent le bouleversement historique dans lequel plonge la Russie. Comment a été perçu ce changement politique en France et quelle mémoire de la Révolution la Russie a-t-elle construite ?

Tel sera l’objet de la discussion entre Eric Aunoble et Emilia Koustova.

Eric Aunoble est chargé de cours et collaborateur scientifique à l’université de Genève, spécialiste de la période révolutionnaire et des débuts de la période soviétique, en Ukraine particulièrement. Il est l’auteur de “Le communisme tout de suite!.” le mouvement des communes en Ukraine soviétique (1919-1920), (Paris : Les Nuits Rouges, 2008) et La Révolution russe – Une Histoire française (Paris : La Fabrique, 2016).

Emilia Koustova est maître de conférences en civilisation russe à l’Université de Strasbourg, membre du GEO (Université de Strasbourg) et membre associé au CERCEC (EHESS), spécialiste des rituels politiques de la révolution russe, ainsi que sur l’histoire du Goulag et la mémoire historique dans la Russie contemporaine. Auteur de nombreux articles sur ces sujets, elle a récemment codirigé un ouvrage collectif, Le spectacle de la RévolutionLa culture visuelle des commémorations d’Octobre(Antipodes, 2017).

Réservation conseillée au: 01 44 78 80 50

Bibliothèque de l’Hôtel de Ville (BHdV) 
5 rue Lobau
75004 Paris
Métro : 1, 11 : Hôtel de Ville (132m) 7 : Pont Marie (447m)

 Samedi 30 septembre: Bibliothèque Saint Eloy (75012) Théâtre de 16h à 17h30

Spectacle d’après le livre de John Reed proposé par la Compagnie de théâtre « La Bourlingue ».

Accés libre
Bibliothèque Saint-Eloi
23 rue du Colonel Rozanoff
75012 Paris
Métro : 1, 8 : Reuilly-Diderot (153m) 8 : Montgallet (275m)

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Jeudi 5 octobre: Médiathèque Marguerite Yourcenar (7505) Ciné Concert 19h-21h

 

A l’occasion du centenaire de la Révolution russe, la médiathèque vous propose de voir ou revoir l’incontournable film russe : Le Cuirassé Potemkine de Sergueï Eisenstein (1925, 73 mn). Ce film muet sera accompagné de la musique de Manu Lokolé (percussions) et Stefff Gotkoski (saxophone) sur une bande son électronique.

Manu Lokole travaille depuis une vingtaine d’années sur les liaisons possibles, entre les instruments primitifs et les technologies nouvelles. Son support: l’électronique et les musiques de rythmes. Son instrument: le lokole, un tronc d’arbre dont les sons acoustiques sont malaxés, triturés électroniquement. Manu a aussi joué pour Kenzo, des musiques de pub, sound designer et prestataire en live pour Tony et Guy et pour divers expos sculpture, peinture. Il a également travaillé pour Planet Musicmix en tant que responsable artistique et Dj.

Stefff Gotkovski a fait le tour du monde avec les cinémixs et quelques formations comme Cinémixa (Antipop de Télépopmuzik…), Scratch Massive, SportoKantes, Hector Zazou. Son instrument: le saxophone qu’il utilise de manière singulière avec des sonorités retravaillées électroniquement.

Le Cuirassé Potemkine est un film soviétique muet réalisé par Sergueï Eisenstein, sorti en 1925. Il traite de la mutinerie du cuirassé Potemkine dans le port d’Odessa en 1905, de l’insurrection et de la répression qui s’ensuivirent dans la ville. Le film fut très longtemps interdit dans de nombreux pays occidentaux pour cause de “propagande bolchévique” et “incitation à la violence de classe”. Il est considéré comme l’un des plus grands films de propagande de tous les temps et il est primé en 1958 par les 117 critiques internationaux lors de l’exposition universelle de Bruxelles.

Accès libre

Médiathèque Marguerite Yourcenar
41, rue d Alleray
75015 Paris
Métro : 12 : Vaugirard (296m) 12 : Convention (559m)

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Jeudi 5 octobre: Médiathèque Hélène Berr (75012) Conférence débat 19h 21H

FORMES ET UTOPIES DE L’ART APRÈS LA RÉVOLUTION RUSSE DE 1917

Dans les premières années qui ont suivi la révolution de 1917, de nombreux artistes avaient en commun le désir de transformer l’art pour changer la société, le mode de vie des citoyens, leur rapport au monde.

À travers quelques études de cas, il s’agira de mieux cerner les formes que pouvait prendre cette utopie, les rôles qu’elle accordait à l’art, ses enjeux, paradoxes et limites.

Elitza Dulguerova maître de conférences à l’Université de Paris I, actuellement en délégation comme conseillère scientifique à l’Institut National d’Histoire de l’Art. Ses recherches interrogent l’art et ses usages (croyances, représentations, pratiques) en Russie/URSS. Elle a publié en 2015 Usages et utopies : l’exposition dans l’avant-garde russe prérévolutionnaire 1900-1916 aux Presses du réel.

Entrée libre dans la limite des places disponibles

Médiathèque Hélène Berr 
70 rue de Picpus
75012 Paris
Métro : 6, 8 : Daumesnil (307m) 6 : Bel-Air (315m)
Bus : 29, 46 ou 64
RER : RER A

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Mardi 10 octobre: Bibliothèque Vaugirard (75015) Conférence-Débat  19h-20h30

SOLJENITSYNE FACE AUX RÉVOLUTIONS DE 1917

Comment l’auteur de l’Archipel du Goulag remonte le temps pour trouver les racines du mal dont a été accablée la Russie sous la dictature bolchevique ? avec Georges Nivat, professeur honoraire à l’Université de Genève.
« A la fin de ma vie, je peux espérer que le matériel historique … que j’ai collecté entrera dans les consciences et la mémoire de mes compatriotes » (Alexandre Soljenitsyne, Prix Nobel de Littérature 1970).

Comment l’auteur de l’Archipel du Goulag remonte le temps pour trouver les racines du mal dont a été accablée la Russie sous la dictature bolchevique ? L’historien, le lutteur et le romancier entrent en concurrence dans l’épopée La Roue rouge. Dans cette œuvre, Soljenitsyne met en lumière les rouages qui ont conduit à la révolution et Georges Nivat rend hommage à l’homme engagé et à l’écrivain, réconciliant la portée politique et esthétique de l’œuvre.

Georges Nivat professeur honoraire à l’Université de Genève, historien des idées, slavisant et traducteur d’Alexandre Soljenitsyne. Il est l’auteur de nombreux ouvrages dont Histoire de la littérature russe en 6 volumes (Fayard), Le Phénomène Soljénitsyne (Fayard, 2009) et Les trois âges russes (Fayard, 2015).

Réservation conseillée :01 48 28 77 42

Bibliothèque Vaugirard 
154 rue Lecourbe
75015 Paris
Métro : 12 : Vaugirard (323m) 8 : Commerce (467m)

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Vendredi 20 octobre: Médiathèque Musical de Paris (MMP) (75001) Concert 19h30-21h

CONCERT DE L’ENSEMBLE CALLIOPÉE : LA MUSIQUE RUSSE

Au moment où éclate la révolution russe de 1917, les mouvements artistiques et musicaux, entre tradition et avant-garde, vont rapidement prendre des couleurs idéologiques… Qu’ils adhèrent aux valeurs révolutionnaires ou qu’ils soient contraints à l’exil, comment les compositeurs trouveront-ils la liberté d’écrire leur propre musique ?
L’Ensemble Calliopée propose ici un panorama de la musique russe de ce début du XXe siècle, des compositeurs proches des idéaux révolutionnaires comme les futuristes Roslavets et Mossolov, à ceux qui se voient forcés à l’exil tels que Rachmaninov, Stravinsky ou Prokofiev, en passant par les compositeurs qui s’accommodent malgré eux de cette situation comme Glazounov ou Chostakovitch.

Karine Lethiec, alto

Frédéric Lagarde, piano

Sur réservation sur le site de Bibliocité ou au 01 44 78 80 50.

Médiathèque Musicale de Paris (MMP)
8 porte St Eustache
75001 Paris
Métro : 4 : Les Halles (50m) 4 : Étienne Marcel (284m)

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Samedi 21 octobre: Médiathèque Françoise Sagan (75010) Conférence débat 16h-18h

CONFÉRENCE SUR LE LIVRE POUR ENFANTS SOVIÉTIQUE

A la rentrée 2017, les bibliothèques de la Ville de Paris célèbrent le centenaire de la Révolution russe. Dans ce cadre, la médiathèque Françoise Sagan vous propose une conférence de Béatrice Michielsen.
Samedi 21 octobre à 16h, conférence illustrée de Béatrice Michielsen autour de la bibliographie soviétique 100 livres pour ton enfant, publiée en 1931, qui recense et conseille à la femme soviétique les références à faire lire à ses enfants pour en faire de parfaits petits citoyens acquis au parti.

L’occasion également de découvrir les trésors du fonds patrimonial jeunesse Heure Joyeuse avec une exposition de livres pour enfants soviètiques au 1er étage de la médiathèque.

Réservation conseillée:01 53 24 69 70

Médiathèque Françoise Sagan 
8 rue Léon Schwartzenberg
75010 Paris
Métro : 4, 5, 7 : Gare de l’Est (328m) 7 : Poissonnière (366m)

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Samedi 28 octobre: Médiathèque Jean-Pierre Melville (75013) Lecture rencontre

Un moment pour partager contes et chansons issus de la tradition orale russe. Enfants à partir de 6 ans

Dans le cadre du temps fort “Révolutions russes” pour le centenaire 1917-2017, les bibliothécaires de l’espace jeunesse reprennent les contes traditionnels russes illustrés dans l’édition de la jeune république.

Accès libre

Médiathèque Jean-Pierre Melville 
79 rue Nationale
75013 Paris
Métro : 14 : olympiades (74m) 7 : Porte d’Ivry (683m)

 

Plus de renseignements sur Paris Bibliothèques: (CLIQUEZ)

 

Le festival a été lancé en 2013, à l’initiative du Gosfilmofond de Russie et de la Ville de Nice, ainsi que sous l’égide de Gérard Depardieu.

Les Niçois et les touristes de la Côte d’Azur pourront de nouveau voir les trésors du Gosfilmofond de Russie : des chefs-d’œuvre du cinéma soviétique ainsi que de nouveaux films russes dont les séances se tiendront en présence des réalisateurs, acteurs et spécialistes du cinéma.

Au programme : 13 films de fiction et 2 documentaires, ainsi que 3 dessins animés long-métrage.

Mardi 19 septembre 2017 à 20h.

L’avant-première du film d’Andreï Kontchalovski « Paradis », ouvrira cette 5e édition, sera sans doute un point fort du festival. En 2016, ce film a reçu le Lion d’argent à la Mostra de Venise, tandis que la première nationale en France aura lieu en novembre prochain. Le programme propose également le film de 1969 « Le nid de gentilshommes », d’après le roman éponyme d’Ivan Tourgueniev. Les deux projections sont consacrées au 80e anniversaire du célèbre réalisateur.

D’autres anniversaires que le festival célèbre, ce sont 300 ans de la visite de Pierre le Grand en France, 100 ans de la révolution russe de 1917 et 20 ans du jumelage de Nice et de Saint-Pétersbourg.

Parmi les ouvrages cinématographiques contemporains, le public français découvrira le film « Viking », devenu la superproduction la plus onéreuse dans l’histoire de Russie. Ceux qui s’intéressent à l’espace, apprécieront le film « Le temps des premiers » où les deux rôles principaux sont joués par les vedettes russes Evgueni Mironov et Konstantin Khabenski. Les spectateurs verront également le film du célèbre cinéaste russe Pavel Lounguine : « La Dame de pique », thriller mystique d’après l’œuvre connue de Pouchkine.

Le programme « Le Gosfilmofond pour le jeune public » propose aux jeunes spectateurs des chefs-d’œuvre de l’animation soviétique créés aux studios « Soyuzmultfilm ».

 

 Mardi 19 septembre

Cinémathèque de Nice

 

17h00:“Le nid de gentilshommes1969

Réalisation : Andreï Kontchalovski Avec Irina Kouptchenko, Leonid Koulaguine, Beata Tychkevitch, Nikita Mikhalkov 1969, Mosfilm, 105 min, couleur D’après le roman éponyme d’Ivan Tourgueniev. “Après avoir longuement voyagé en Europe, Lavretski rentre au pays où il retrouve avec plaisir son domaine. La première visite qu’il rend à ses voisins, les Kalitine, le met en présence de Lisa, fille de sa cousine. Le coup de foudre est immédiat. L’épouse restée à Paris, son existence précédente, tout est oublié. Son seul désir est de vivre aux côtés de Lisa, si différente des femmes qu’il a connues jusqu’alors. Analyse des transformations du sentiment amoureux qui naît entre un homme déjà marié et une jeune fille”.

Jussi Award dans la nomination « Meilleur réalisateur étranger », Finlande, 1973

Cinéma Pathé Masséna Cérémonie d’ouverture

20h00:Paradis” 2016

Réalisation : Аndreï Kontchalovski Avec Ioulia Vyssotskaïa, Christian Clauss, Philippe Duquesne, Victor Soukhoroukov 2016, DRIFE Productions, Centre de production d’Andreï Kontchalovski, 131 min, noir et blanc

Olga, aristocrate russe immigrée, est arrêtée lors de la rafle des nazis pour avoir caché des enfants juifs. Jules, un Français, collaborateur, s’occupe de son dossier. Olga lui plaît et il semble prêt à adoucir sa situation de détenue en échange de relations intimes. Pour échapper aux tortures, Olga est prête à tout, mais son espoir d’être libérée disparaît rapidement, car les événements prennent une tournure inattendue

Lion d’argent pour la meilleure réalisation, 73e Mostra de Venise, 2016 Soundtrack Stars Award pour la meilleure bande sonore, 73e Mostra de Venise, 2016 Special Award for Cinematic Excellence pour le travail le plus important cinématographique, 32e festival du cinéma, Haïfa, Israël, 2016 Aigle d’or pour le meilleur film, Russie, 2017 Aigle d’or pour la meilleure réalisation, Russie, 2017 Aigle d’or pour la meilleure actrice, Russie, 2017 Nika pour le meilleur film, Russie, 2017 Nika pour la meilleure réalisation, Russie, 2017 Nika pour la meilleure actrice, Russie, 2017

MERCREDI 20 SEPTEMBRE

Cinémathèque de Nice

16h00: – Que viva Mexico !1979

Réalisation : Sergueï Eisenstein, Grigori Alexandrov, Nikita Orlov Avec Sergueï Bondartchouk, Grigori Alexandrov 1979, Mosfilm, 84 min, noir et blanc

Le film est consacré au passé du Mexique, grand pays épris de liberté, à ses événements marquants, ainsi qu’aux monuments architecturaux de Yucatán. Chargé d’émotions, le film transporte les spectateurs en ce lointain temps où la vie se déroulait autrement. Tourné en 1931-1932 au Mexique, le film n’a pas été achevé pour plusieurs raisons. Les matériaux ont été longtemps gardés aux États-Unis. Ce n’est qu’en 1979 quand Grigori Alexandrov, co-réalisateur, a monté la variante la plus proche du projet initial en se basant sur les matériaux récupérés par le Gosfilmofond de l’URSS qu’un large public a pu voir ce film.

Prix d’or au 11e Festival international du film à Moscou, pour l’importance intemporelle du développement du cinéma mondial, 1979 Prix FIPRESCI à la 11e Mostra de Venise, 1979

 

18h00: – “Octobre1927

Réalisation : Sergueï Eisenstein, Grigori Alexandrov Avec Vassili Nikandrov, Nikolaï Popov, Edouard Tissé, Boris Livanov 1927, Sovkino, 115 min, noir et blanc

Film historique révolutionnaire, tourné pour le 10e anniversaire de la révolution d’octobre, c’est la dernière partie de la trilogie cinématographique (« La grève », « Le cuirassé Potemkine », « Octobre »). Il est devenu le projet le plus important du cinéma soviétique des années 20. L’équipe de tournage avait à sa disposition des ressources et des pouvoirs sans précédent pour cette époque. Les événements de 1917, couronnés par la salve du croiseur « Aurora » et l’assaut du Palais d’hiver, ont été reproduits avec une exactitude maximale.

 

20h00: – “Tchapaev 1934

Réalisation : les frères Vassiliev Avec Boris Babotchkine, Boris Blinov, Varvara Miasnikova 1934, Lenfilm, 90 min, noir et blanc

Adaptation du livre de Dmitri et Anna Fourmanov parlant d’un héros de la Guerre civile, commandant légendaire bolchévik, Vassili Tchapaev. Immédiatement après la sortie du film en URSS il a joui d’une immense popularité étant vu par 30 millions de spectateurs. Dans le cinéma de Leningrad « Saturne », le film a été projeté tous les jours pendant deux ans. Impressionné par le film, Ossip Mandelstam a écrit en 1935 deux poèmes dans lesquels sont mentionnés le film et ses épisodes. En 1935, au 1er festival du film à Moscou, dont le jury a été présidé par Sergueï Eisenstein, les créateurs de « Tchapaev » ont reçu le premier prix. Le film est entré dans le nombre des meilleurs films du cinéma mondial, selon le sondage des critiques de cinéma en 1978.

Premier prix du 1er Festival du film à Moscou, 1935 Prix des critiques de cinéma des États-Unis pour le meilleur film étranger, 1935 Grand prix de l’exposition universelle de Paris, 1937 Prix Staline, 1er degré, 1941 Médaille de bronze à la Mostra de Venise, 1946

JEUDI 21 SEPTEMBRE

Cinémathéque de Nice

 

10h00: –  Projection de dessins animés Réservé aux scolaires sur réservation

Le Petit Cheval Bossu

Réalisation : Ivan Ivanov-Vano 1975, Soyuzmultfilm, 70 min, couleur, doublage français Un magnifique dessin animé long métrage d’après le conte en vers de Piotr Ierchov parlant d’Ivan le Benêt qui avait pour serviteur un merveilleux petit cheval bossu volant capable de réaliser n’importe quel désir de son maître. En surmontant toutes les épreuves imposées par le Tsar, Ivan finit même par épouser la Tsarevna.

 

15h00: -“Donbass. Saour-moguila. Une bataille inachevée 2016

Réalisation : Alexeï Ielistratov, Ildar Iakoubov 2016, studio du Gosfilmofond de Russie, 50 min, documentaire Chaque peuple qui lutte pour sa liberté ou qui riposte contre les envahisseurs a, ce qu’on appelle, « des pierres sacrées », un lieu sacré. Dans le Donbass, c’est la colline Saour-Moguila où des milliers de soldats soviétiques ont péri en 1943 pour la libération de l’Ukraine. C’est d’ici qu’a commencé l’offensive des troupes soviétiques contre les nazis dans le Donbass. Mais, comme cela s’est avéré, c’était « une bataille inachevée ».

 

16h00: –  “Le Palais pour le peuple 2016

Réalisation : Elena Gladkova 2016, 36 min, documentaire

Plus de 30 variétés de marbre, onyx, bas-reliefs en porcelaine, dorure, bronze, sculpture, mosaïque, peinture et autres moyens artistiques d’expression et de solution architecturale. Des stations où l’acoustique est aussi bonne que dans le conservatoire de Moscou. Le nouveau documentaire d’Elena Gladkova parle du métro le plus extraordinaire au monde, celui de Moscou.” Prix de l’Institut d’histoire et de philosophie ISPEC CINEMA, 69e festival international du film à Locarno, 2016 Prix pour le meilleur film indépendant, Vérone, Italie, 2016

 

17h00: –  “Soy Cuba 1964

Réalisation : Mikhaïl Kalatozov Avec Sergio Corrieri, José Gallardo, Raúl García, Luz María Collazo 1964, Mosfilm, ICAIC,135 min, noir et blanc

La dernière œuvre en commun des créateurs du film « Quand passent les cigognes », Palme d’or du festival de Cannes, du réalisateur Mikhaïl Kalatozov et du caméraman Sergueï Ouroussevski, est consacrée aux événements révolutionnaires de Cuba. Le film se compose de plusieurs volets qui parlent du destin tragique du Cuba, du peuple cubain opprimé et désespéré par le régime de Batista, de la protestation qui naît progressivement contre l’hilotisme et les sévices des oppresseurs, des batailles révolutionnaires victorieuses à Sierra-Madre. Le travail de caméra de Sergueï Ouroussevski reste à ce jour une référence pour le développement ultérieur de l’art du cinéma.

Prix supérieur du concours international technique des films dans le cadre du VIe congrès UNIATEC, Milan, 1964 Prix des archives du Сonseil national des critiques du cinéma des États-Unis, 1996

20h00: – Cinéma Pathé Masséna

Viking2016

Réalisation : Andreï Kravtchouk Avec Danila Kozlovski, Svetlana Khodtchenkova, Maxime Soukhanov, Igor Petrenko, Andreï Smoliakov, Kirill Pletniov, Nikolaï Kozak 2016, Dago Productions, Direktsia kino, Central Partnership, 132 min, couleur Le film est inspiré de la Chronique des temps passés, les annales du XIIe siècle. Dans la Russie médiévale c’est l’époque des lourdes épées et des sombres lois du sang. Après l’assassinat de son frère, le jeune prince Vladimir est poussé à l’exil sur la mer gelée de Suède pour échapper à son de demi-frère Yaropolk, le traitre. L’une des superproductions les plus onéreuses dans l’histoire du cinéma russe.

En présence du réalisateur.

 

Vendredi 22 septembre

Cinémathéque de Nice

10h00:  Projection de dessins animés Réservé aux scolaires sur réservation – 70 min

12 mois”  Réalisation : Ivan Ivanov-Vano, Mikhaïl Botov 1956, Soyuzmultfilm, couleur, doublage français D’après le conte de Samouïl Marchak parlant des la méchante belle-mère, de fille paresseuse et sa belle-fille travailleuse qui ont été, chacune selon son mérite, récompensées par les douze frères, les mois de l’année. L’un des plus beaux dessins animés du studio Soyuzmultfilm.

Le dernier pétale, 1977

Réalisation : Roman Katchanov 1977, Soyuzmultfilm, couleur, doublage français Adaptation du conte de Valentin Kataev « Une fleur à sept pé- tales ».

Une gentille magicienne a offert à la petite fille Jenia une fleur à sept pétales lesquels, un à un, peuvent exaucer n’importe quel vœu. Quels seront les choix de Jenia ? Le Gosfilmofond de Russie pour le jeune public

 

14h00: –  “Onze lettres à Dieu” 2007

Réalisation : Akim Salbiev Avec Tamara Kabanova, Bolat Boudaev, Zalina Galaova, Taïmouraz Dzgoev, Tougan Tsoraev, Vladimir Srapionian 2007, Fondation pour le soutien et le développement du cinéma russe « Kinoakademia » avec la participation du ministère de la culture de Russie, 104 min, couleur

“Une école-internat dans les montagnes de l’Ossetie. Un nouveau professeur et un nouvel élève y viennent en automne. Leur arrivée change le rythme habituel de l’internat qui se prépare à fêter son anniversaire. Mais une nouvelle tombe : les autorités locales veulent le fermer. Le directeur de l’internat déploie tous ses efforts pour défendre son établissement. Le film raconte la vie des habitants dans un endroit isolé en montagne, leur peur, leur douleur et leur désarroi, les habitants n’ayant qu’un seul espoir : que les lettres écrites à Dieu par un pensionnaire malvoyant trouveront leur destinataire”.

Grand prix du XVIe Festival des pays baltes et de la CEI « Kinochok », Anapa, Russie, 2007 Prix « Ange de cristal » du festival du film « Ange radieux » du Patriarcat de Moscou, 2007 Prix « Reconnaissance », festival du cinéma « Zlin », Tchéquie, 2007 Grand prix au festival international du film à Albene, Bulgarie, 2007

 

16h00 “Les nuits blanches 1959

Réalisation : Ivan Pyriev Avec Ludmila Martchenko, Oleg Strijenov, Anatoli Fedorinov, Irina Skobtseva 1959, Mosfilm, 92 min, couleur Drame romantique d’après le récit éponyme de F.Dostoevski.

“Par une belle nuit blanche, un jeune rêveur rencontre sur un pont de Saint-Pétersbourg, une jeune fille, Nastenka, prête à se suicider. Depuis plus d’un an, elle attend le retour d’un ancien locataire de sa grand-mère dont elle est amoureuse. Le jeune homme est si gentil et si plein de compassion qu’elle décide finalement de partir avec lui. Mais alors survient l’ancien locataire et Nastenka se précipite vers lui abandonnant le jeune rêveur. Mis dans la confidence des amours de Nastenka, le rêveur ne vivra plus que dans le souvenir des nuits blanches dont la jeune fille lui a dévoilé l’histoire“.

Diplôme du XIVe festival international du film à Edinburg, 1959 Diplôme du IVe festival des films à Londres, 1960 Meilleur film de l’année (ex æquo avec « La Ballade du soldat » et « La Vengeance ») selon la décision de l’Institut de cinéma britannique, 1960

FILM INÉDIT 18h00 “Piter FM” 2006

Réalisation : Оksana Bytchkova Avec Iekaterina Fedoulova, Ievgueni Tsyganov, Alexeï Barabach, Oleg Doline, Vladimir Machkov, Andreï Krasko 2006, Profit, 84 min, couleur

“Comédie romantique et lyrique moderne se déroulant à Saint-Pétersbourg où se rencontrent Macha, animatrice radio qui se prépare à épouser un ancien camarade de classe et Maxime qui vient de gagner le concours international d’architectes. Tous deux se trouvent à un carrefour de leur vie et sont hésitants devant les orientations à prendre. Macha perd son portable, Maxime le trouve…”

Prix MTV Russia Movie Awards de meilleure actrice, 2007 Prix MTV Russia Movie Awards pour la meilleure bande sonore, 2007

 

20h00 –  “La Dame de pique”2016

Réalisation : Pavel Lounguine Avec Ksenia Rappoport, Ivan Iankovski, Maria Kourdenevitch, Vladimir Simonov 2016, Art Pictures Studio, Atelier de Pavel Lounguine, 127 min, couleur

Un jeune chanteur d’opéra rêve d’interpréter le rôle de Hermann dans l’opéra de Tchaïkovski « La Dame de pique ». Une nouvelle inattendue va bouleverser sa vie : une célèbre diva européenne, Sofia Mayer, vient monter cet opéra et interprétera le rôle de la comtesse. Le chanteur a une chance de réaliser son rêve. Pour plaire à la diva il décide de savoir le maximum de choses sur elle. Mais sa filature va avoir des conséquences imprévues..

Aigle d’or de meilleur acteur, Russie, 2017 Aigle d’or pour le meilleur maquillage et les effets spéciaux plastiques, Russie, 2017 Pris de meilleure actrice au XXVe festival du cinéma « Vivat cinéma de Russie ! », Saint-Pétersbourg, 2017

 

SAMEDI 23 SEPTEMBRE

Cinémathèque de Nice

13h00 –  Projection de dessins animés – 

“Le chaton nommé Ouaf”

Réalisation : Lev Atamanov 1977, Soyuzmultfilm, 67 minutes, couleur, doublage français

Les aventures d’un chaton au nom inhabituel Ouaf et de son ami, le chiot Charik. Ouaf sait comment bien partager les saucisses, à quoi sert le langage secret et pourquoi il faut se réfugier dans le grenier avec son ami pour attendre la fin de l’orage. Un dessin animé consacré à l’amitié et qui apprend à prendre soin des plus petits et plus faibles.

Guena le crocodile” 1969

Réalisation : Roman Katchanov 1969, Soyuzmultfilm, couleur, doublage français

D’après le livre d’Edouard Ouspenski « Guena le crocodile et ses amis ». Un gentil crocodile travaillait dans un zoo en tant que… crocodile et le soir s’ennuyait beaucoup tout seul. Il finit par passer une annonce précisant qu’il cherchait des amis. C’est ainsi que Tchebourachka, une créature de race inconnue mais charmante et gentille, est entrée dans sa vie.

 

Cipollino” 1961

Réalisation : Boris Diojkine 1961, Soyuzmultfilm, couleur, doublage français Adaptation du conte « Les aventures de Cipollino » de l’écrivain italien Gianni Rodari. Un dessin animé musical excentrique parlant d’un pays étonnant où vivent des légumes et des fruits et des aventures d’un brave gamin de la famille des oignons, joyeux et espiègle.

15h00:  “Pierre le Grand, 1ère partie1937

Réalisation : Vladimir Petrov Avec Nikolaï Simonov, Nikolaï Tcherkassov, Alla Tarassova, Mikhaïl Jarov 1937, Lenfilm, 103 min, noir et blanc Biographie historique en deux parties d’après le roman éponyme d’Alexeï Tolstoï.

L’action se situe à la fin 17e siècle et au début du 18e , en cette période de constitution du grand empire russe, et en ce temps de grandes réformes, mais aussi de complots de palais secrets, de joyeuses assemblées et d’exécutions cruelles. Ce film met en scène tous ces aspects de l’arrivée au pouvoir du premier empereur de Russie mais aussi son conflit avec son fils Alexeï.

Prix à l’exposition de Paris en 1937 pour la première partie du film Prix Staline, 1er degré, 1941

17h00: –  “Pierre le Grand”, 2 ème partie, 1938

Réalisation : Vladimir Petrov Avec Nikolaï Simonov, Nikolaï Tcherkassov, Alla Tarassova, Mikhaïl Jarov 1938, Lenfilm, 126 min, noir et blanc Biographie historique en deux parties d’après le roman éponyme d’Alexeï Tolstoï. L’action se situe à la fin 17e siècle et au début du 18e , en cette période de constitution du grand empire russe, et en ce temps de grandes réformes, mais aussi de complots de palais secrets, de joyeuses assemblées et d’exécutions cruelles. Ce film met en scène tous ces aspects de l’arrivée au pouvoir du premier empereur de Russie mais aussi son conflit avec son fils Alexeï. Prix Staline, 1er degré, 1941

Samedi 23 septembre 20h, Cérémonie de clôtureCinéma Pathé Masséna

:

20h00: “Le temps des premiers”, 2017, 135 min.

Réalisation : Dmitri Kisselev Avec Ievgueni Mironov, Konstantin Khabenski, Vladimir Iliin, Anatoli Kotenev, Alexandra Oursouliak, Elena Panova 2017, Bazelevs, 135 min, couleur

En pleine guerre froide, deux superpuissances, l’URSS et les Etats-Unis, rivalisent dans la course pour la conquête de l’espace. Pour l’instant, l’URSS est en tête, et c’est maintenant le moment de la sortie de l’homme dans l’espace. Quinze jours avant l’événement, le vaisseau expérimental explose. Pas le temps d’en chercher la cause. Les risques sont immenses mais nous ne pouvons pas céder le leadership. Pavel Beliaev, pilote de chasse expérimenté, et son coéquipier Alexeï Leonov, jeune « tête brûlée » rêvant d’un exploit, sont tous les deux prêts à franchir le pas. Mais personne ne pouvait prévoir comment se déroulerait la mission…

Les projections ont lieu dans la Cinémathèque de Nice et au cinéma Pathé Masséna.

Les films seront projetés en version originale avec des sous-titres français. Les projections auront lieu avec la participation de comédiens, réalisateurs, producteurs et filmologues russes Parmi les invités : Ioulia Vyssotskaïa, Angelina Vovk, Andreï Kravtchouk, Elena Gladkova, Pavel Lounguine et d’autres

L’entrée des séances est gratuite.

Cinémathèque de Nice

3 Esplanade Kennedy 06300 Nice Tél. :

04 92 04 06 66 www.cinematheque-nice.com

Cinéma Pathé Masséna

31 Avenue Jean Médecin 06000 Nice

VERONIKA BULYCHEVA
«Aux frontières de l’Oural»
Dimanche 24 septembre 2017 à 17h
à La Péniche ANAKO

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Veronika Bulycheva – chant, guitare et compositrice. Kouzma Ignatenko – violon.
Emek Evci – contrebasse

Véronika Bulycheva est née d’un père russe et d’une mère oudmourte dans un petit village de l’Oural en Russie. A 15 ans, elle commence des études musicales au lycée de Votkinsk, la ville natale de Piotr Illytch Tchaikovski. Elle étudie l’accordéon, le chant lyrique, la direction de chœur et la direction d’orchestre.

En 1989 elle entre à l’Académie des Arts de Saint-Pétersbourg où elle suit un cursus de guitare jazz et apprend la composition. Ses études achevées, forte de plusieurs années d’expériences de la scène et confiante dans son talent, elle quitte Saint-Pétersbourg en 1992 pour Paris.

Veronika Bulycheva nous emmène dans son univers poétique au fil de son histoire avec ses chansons incontournables mais également de nouveaux titres. Accompagnée de Kouzma Ignatenko et de Emek Evci , sa musique s’inspire de chants traditionnels, de classique et de jazz.
Site de l’Artiste: www.veronikabulycheva.com
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peniche Anako
Anako fut l’un des douze derniers survivants d’un grand peuple d’Amazonie. Il symbolise à lui seul l’importance qu’il y a à nous mettre à l’écoute des peuples et de leurs diversités culturelles, indispensables à l’équilibre de la famille humaine dans son ensemble. Passerelle entre les cultures des peuples du monde et les générations, insolite et conviviale, la Péniche ANAKO est une invitation au voyage et à la rencontre de l’autre au fil des chemins non balisés. Grands témoins, cueilleurs de mémoires ou nomades passionnés, tous vous invitent à les rejoindre sur la Péniche ANAKO pour donner voix à l’oubli. Monter à bord pour naviguer vers l’autre, c’est déjà s’éloigner du quai figé du quotidien pour partager une part essentielle de l’existence…
Et si on embarquait le 24 septembre à 17h ?
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péniche aniko
La Péniche ANAKO
Bassin de la Villette,
face au 61 Quai de la Seine, 75019 Paris
Métro:  Riquet, Stalingrad ou Jaurès
Informations: 01 43 94 92 88
Billet: 10€ (prévente) 13€ (Plein tarif)
Capture d’écran 2017-07-10 à 17.30.09

Mercredi 13 septembre 2017 à 19h

Rencontre et lecture avec

Maureen Demidoff

pour son ouvrage

Maureen Demidoff a vécu à l’étranger plus de dix ans dont huit ans à Moscou où elle y a fondé un journal d’actualité sur le web, Russieinfo.com, géré par une équipe de rédacteurs, animé des communautés à travers les réseaux sociaux, et qui rédige, bien entendu, des articles sur différents sujets.

En parallèle, elle  travaille pour la presse écrite comme correspondante pour le quotidien bruxellois L’ECHO.

Maureen Demidoff a écrit trois livres sur la Russie, dont le dernier, plus personnel et dont le sujet lui tenait particulièrement à coeur, “La Tête et le Cou”, publié aux Editions des Syrtes.

Plus de renseignements sur l’ouvrage : (CLIQUEZ)

Librairie des Éditeurs Associés

11 rue de Médicis, 75006,  Paris

Métro: Odéon

RER: Luxembourg

Concert 23 sep

Avignonet-Lauragais (en occitan Avinhonet de Lauragués), commune française située dans le département de la Haute-Garonne et de la région Occitanie.

Les habitants  sont appelés les Avignonetains.

Le blé est la principale culture de la plaine du Lauragais dès l’époque gallo-romaine. Mais c’est au XVe siècle que le pastel rend la région riche. On nomme alors la région « Pays de cocagne ». Mais l’indigo venu d’ Amérique concurrence le pastel et le blé redevient la principale ressource du pays à partir du XVIe siècle.

Le village est connu pour le massacre des inquisiteurs du catherisme. Le 28 mai 1242, le tribunal de l’inquisition, dirigé par Guillaume Arnaud et Étienne de Saint-Thibéry se tenait dans la cité. Plusieurs hommes, dirigés par Pierre -Roger de Mirepoix et aidés par les gens d’Avignonet, massacrent pendant leur sommeil les inquisiteurs et leur suite, à coups de hache, faisant ainsi onze victimes. Ce ne fut que l’un des derniers sursauts de résistance avant le siège de Montségure,,qui se termina par un bûcher destiné aux cathares réfugiés dans la place, le 16 mars 1244.

« Aux sources du Sacre du printemps »
Mercredi 21 septembre 2017
Conservatoire National Supérieur Musique et Danse de Lyon
Conférence à 18h, concert à 20h
Salle Varèse
 
Le projet « Aux sources du Sacre» associe, dans un seul et même concert, la musique dite « savante » et la musique populaire.  Le Sacre du printemps de Stravinsky est interprété en arrangement pour deux pianos par les pianistes péterbourgiens Peter Laul et Pavel Raikerus, en altérnance avec des sets de  morceaux traditionnels russes et ukrainiens. Il offre au public la possibilité inédite d’entendre et de voir le chef-d’œuvre de Stravinski avec une oreille neuve, en retraçant le chemin que l’imagination du compositeur a parcouru lors du processus compositionnel. Sur scène, les chants polyphoniques, les instruments populaires russes et des danses font écho au ballet stravinskien en mettant en exergue son inspiration rituelle. Avec la participation de l’ensemble The Virtual Village (Moscou-Kiev-Minsk-Kirovograd-Paris, direction Serguei Starostine), chant et musique.

18h Propos d’avant-concert en musique

Gratuit
Olga Velitchkina, Kostantin Outchitel 
et Serguei Starostin

20h Ensemble vocal « Virtual Village »

et les étudiants du CNSMD : Chiko Miyagawa et Junichi Ito, piano

  • Chants russes et ukrainiens de rituels printaniers
  • Igor Stravinski
    Le Sacre du printemps (version pour deux pianos) arrangement pour 2 pianos, Peter Laul et Pavel Raykerus

 

CNSMD, Salle varèse
3 quai Chauveau,
Lyon 9e
Billeterie: 04 72 19 26 61
Tarif : 12 €

« Aux sources du Sacre du printemps »
dimanche 24 septembre 2017 à 15h

Chants russes et ukrainiens, Stravinski

  • Chants russes et ukrainiens de rituels printaniers
  • Igor Stravinski
    Le Sacre du printemps (version pour deux pianos) arrangement pour 2 pianos, Peter Laul et Pavel Raykerus

 

  • Choeur the virtual village ensemble
  • Peter Laulpiano
  • Pavel Raykeruspiano
  • Konstantin Uchitelauteur
  • Sergey Starostinchant
  • Yelizaveta Tkachenkochant
  • Mikhail Starodubtsevchant
  • Nadezda Zhulanovachant
  • Dmitro Polyacheckchant
  • Aleksandr Polyacheckchant
  • Svitlana Kontsedalovachant
  • Svetlana Butskayachant
  • Mariia Polyachockchant, chant

 

L’œuvre fondamentale du XXe siècle conserve son impact dans sa version pour deux pianos, véritable tour de force pour les interprètes. Ses racines sont à rechercher dans les chants traditionnels russes et ukrainiens : une mise en miroir pleinement révélatrice.

Si Le Sacre du printemps ne connaît pas de devancier – et n’aura pas plus de postérité – dans l’histoire de la musique classique occidentale, il ne vient pas de nulle part. Les chants traditionnels russes et ukrainiens exécutés en préambule de ce concert révèlent cette influence certaine. En jouant la version pour deux pianos, d’une difficulté diabolique – il faut déployer une immense dynamique, faire assaut d’énergie et livrer une bataille homérique avec les rythmes syncopés –, les interprètes reviennent sur les pas de Claude Debussy et du compositeur qui, en 1912, a déchiffré la partition à quatre mains. Peter Laul, Pavel Raikerus et The Virtual Village Ensemble nous offrent ce double retour aux sources.

Cité de la Musique Philarmonique de Paris
221, avenue Jean-Jaurès
75019 Paris
Accès: Métro porte de Pantin (ligne 5)
Tarif: 25€,
Billeterie: 01 44 84 44 84.
 

Hommage à Andreï Tarkovski

 

Du 1er septembre au 8 octobre 2017

 

Andreï Tarkovski (1932-1986), cinéaste russe, auteur d’une filmographie courte et puissante, qui suscite la plus grande ferveur chez les cinéphiles du monde entier, le grand Ingmar Bergman lui vouait sa plus grande admiration.

 

Andreï Tarkovski (1932-1986) en tournage.

Andreï Arsenievitch Tarkovski ( Андрей Арсеньевич Тарковский) réalisateur soviétique né le 4 avril 1932 à Zvrajie dans la région d’Ivanovo en URSS, il est décédé à Neuilly sur Seine, près de Paris le 29 décembre 1986.

Considéré comme le plus grand réalisateur soviétique avecSerheï Eisenstein, il a réalisé sept longs-métrages qui le placent parmi les maîtres du 7ème Art. Son premier film, L’Enfance d’Ivan, (présenté en inauguration le 5 septembre) est considéré comme le chef de file d’un renouveau du cinéma soviétique. Mais Tarkovski s’éloigne ensuite de toute considération politique pro-soviétique, ce qui le fera se confronter à la censure durant ses quatre films suivants. Il choisit à la fin des années 1970 de quitter son pays natal pour réaliser ses deux derniers films à l’étranger, car les organes de cinéma de l’URSS ne lui permettent plus de financer ses films.

Il est récompensé dès son premier long-métrage du Lion d’Or à la mostra de Venise en 1962. À leur sortie, ses films sont des succès critiques mais peinent à trouver leur public. Ils rencontrent néanmoins du succès quand ils sont de nouveau autorisés en lors de la péréstroïka mais aussi en France à partir de 1986 et de son Grand Prix du Jury pour “le Sacrifice”, méditation sur la mort, l’importance de la parole, de la parole donnée, de la prière, est le testament du cinéaste.

Cinéaste exigeant, porté vers la spiritualité et le lyrisme de la culture russe. Il se trouvait dans un pays ou la censure ne l’épargna point.

Visionnaire il chercha à dénoncer la décadence du monde.

Andreï Tarkovski a signé sept films, tous entrés dans l’histoire du cinéma. Ils viennent d’être restaurés, pour les offrir aux spectateurs d’aujourd’hui dans les meilleures conditions.

Cet événement s’accompagne en cette fin de saison de deux hommages majeurs, l’Institut Lumière prend le relais de cette redécouverte à la rentrée 2017 au Hangar du Premier-Film, après le Festival de la Rochelle et la Cinémathéque de Paris.

« Tous mes films, d’une façon ou d’une autre, répètent que chaque individu noue par son destin un lien avec le destin humain en général. » Andreï Tarkovski (Le Temps scellé, éd. Philippe Rey, Fugues, 1986, 2014)

« Si Tarkovski est pour moi le plus grand, c’est parce qu’il apporte au cinématographe, dans sa spécificité, un nouveau langage qui lui permet de saisir la vie comme apparence, comme songe. » Ingmar Bergman

PROGRAMME

 Vendredi 1er  septembre à 20h45 – Samedi 2 à 18h – Mercredi 6 à 20h30 – Mardi 3 à 20h30

 “STALKER” (1979, 2h43, N&B et coul)

Un « stalker » emmène deux voyageurs à travers une zone dangereuse à la recherche d’un endroit magique…

La question de la foi se pose à nouveau ici de façon aussi aiguë que dans Andreï Roublev. Tarkovski adapte au cinéma Pique-nique au bord de la route, un roman des auteurs de science-fiction peut-être les plus populaires en URSS, les frères Strougatski, qui sont également scénaristes du film. Le cinéaste déploie tout son talent de mise en scène pour  donner vie à la Zone, au cœur de laquelle le Stalker guide l’Écrivain et le Scientifique. Comme dans Solaris, le fantastique imprègne tout le film sans pour autant passer par des effets spéciaux spectaculaires, mais plutôt par le montage visuel et sonore et par l’art de la narration. Sous couvert d’un périple chaotique d’hommes pleins de ressentiment et de frustration mais aussi d’espoir, c’est quelque chose d’essentiel qui se joue là. Andreï Tarkovski : « La Zone, c’est la vie. Et l’homme qui passe à travers se brise ou tient bon. Tout dépend du sentiment qu’il a de sa propre dignité, et de sa capacité à discerner l’essentiel de ce qui ne l’est pas. »

Mardi 5 septembre à 19h: Soirée inaugurale

 “L’ENFANCE D’IVAN(1962, 1h35, N&B)

Séance présentée par Pauline de Boever

Сhef-d’œuvre du cinéma mondial, une histoire poignante de la paix, de la haine et de la mort. L’enfance d’Ivan, 12 ans, s’est treminée au moment où, sous ses yeux, les nazis ont fusillé sa mère et sa sœur. Son père est mort au front.  Devenu orphelin, Ivan rejiont une unité militaire et devient un éclaireur redoutable. Et c’est seulement dans ses rêves qu’Ivan peut retourner dans son enfance.  Le Lion d’or à la Mostra de Venise, 1962, La Porte d’or au festival de San-Francisco, 1962, La Tête d’or Palenke au festival d’Acapulco, 1963

 Dimanche 3 à 17h – Samedi 16 à 16h15 – Samedi 7 à 18h

“SOLARIS” (1972, 2h49, N&B et coul)

Envoyé sur la base spatiale Solaris, Kelvin, un ingénieur russe, est confronté à une mystérieuse forme de vie.

Le cosmonaute Kris Kelvin reçoit la mission de se rendre sur la planète Solaris afin d’enquêter sur les événements étranges qui s’y sont produits. Au terme d’un long voyage, il débarque dans la station d’où les scientifiques observent la planète océan. L’un d’entre eux s’est suicidé, les autres sont en proie à des visions issues de leur passé. Kelvin comprend que la planète génère l’apparition de ces souvenirs issus de l’esprit humain lorsqu’il se retrouve confronté à sa compagne décédée“.

La planète Solaris, pleine de mystères, de souvenirs, de rêveries !

Mardi 5 à 19h – Vendredi 8 à 19h – Samedi 9 à 16h30 – Dimanche 10 à 14h30

 

 “L’ENFANCE D’IVAN(1962, 1h35, N&B)

Orphelin depuis l’assassinat de sa famille par les nazis, Ivan, douze ans, est devenu éclaireur au sein de l’armée soviétique […]

Mercredi 13 à 20h – Dimanche 17 à 16h30 – Mercredi 4 à 20h30

 

ANDREÏ ROUBLEV (1966-1969, 3h06, N&B et coul)

À travers une série de tableaux, le récit du périple dans la Russie moyenâgeuse du peintre d’icônes Andreï Roublev. Tout juste sorti du monastère, cet artiste va se confronter à la  beauté, mais aussi à la violence du monde […]

Jeudi 21 à 20h45, Soirée conférence & film – Samedi 23 à 18h30 – Vendredi 29 à 21h

  “NOSTALGHIA” (1983, 2h10, coul)

Un poète veut écrire un livre sur un compositeur russe du XVIIIe siècle qui vécut en Italie et ne retourna dans son pays que pour y mourir […]

 Mercredi 4 octobre à 18h30 – Vendredi 6 octobre à 19h – Dimanche  8 octobre à 14h30

 “LE MIROIR” (1974, 1h46, N&B et coul)

Aliocha, un cinéaste de 40 ans, tombe gravement malade. Il se remémore alors son passé et rassemble les souvenirs qui ont marqué son existence […]

“Le Miroir”, film autobiographique d’Andreï Tarkovski, ressuscite le passé sous forme de fragments apparemment décousus, issuses de la vie personnelle du cinéaste et de l’histoire qui l’a traversée, surgies dans la mémoire sous le choc d’émotions disparates. D’abord, un afflux de souvenirs de son enfance : la mère, abandonnées de son mari, toujours présent à travers des poèmes; un violent orage, l’incendie d’une grange. Tente ans plus tard, en miroir, la vie d’ Andreï qui, malade, téléphone à sa mère: comme l’avait fait son père, il a quitté sa femme et son fils. Les tumultes de l’histoire défilent par fragments, par le biais de vieux films d’actualité: la guerre d’Espagne, la prise de Berlin, les fêtes de la victoire à Moscou….

Le comité du cinéma de l’URSS (Goskino) a promis à deux reprises d’envoyer le film au festival de Cannes, mais l’autorisation n’a finalement pas été obtenue. Les compagnies de distribution étrangères ont acheté le film malgré le prix exorbitant imposé par les fonctionnaires du Goskino. En Italie « Le Miroir » est devenu meilleur film étranger en 1980.

Logo Institut Lumière

25 rue du Premier – Film BP 8051

69352 – Lyon Cedex 08

Tél. 04 78 78 18 95

Rare concert au

Matsuev

PROGRAMME

Beethoven Sonate n° 17 op. 31 n° 2 « La Tempête »
Sonate n° 31 op. 110
SchumannScènes d’enfants op. 15
TchaïkovskiMéditation op. 72 n° 5
Prokofiev Sonate n° 7 op. 83

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A 38 ans, le musicien fait partie du club restreint de l’élite mondiale du piano. Arpentant les scènes d’un continent à l’autre, dirigeant plusieurs festivals, ce passionné incarne autant qu’il la revendique la grande tradition russe. Une bonne école pour les pianistes, s’il en est, à laquelle pourtant il serait faux de le cantonner. Improvisateur hors pair, Denis Matsuev est aussi un amoureux du jazz. Denis Leonidovitch Matsouïev ( Денис Леонидович Мацуев) est un pianiste russe né le 11 juin 1975 à Irkousk . Il a remporté le premier prix au prestigieux Concours international Tchaïkovski de 1998 à Moscou. Sa mère est professeur de piano et son père est un compositeur et pianiste  reconnu, il commence l’étude du piano sous la tutelle de son père puis poursuit ses études musicales à l’école de musique d’Irkoutsk jusqu’à l’âge de 15 ans. À côté de ses activités musicales, Denis Matsouïev pratique le hockey sur glace et le football. En 2012, Denis a été le directeur artistique du Premier Festival et Concours International pour Jeunes Pianistes Astana Passion Piano. Ambassadeur de bonne volonté depuis Avril 2014 auprès de l’UNESCO

Un récital du colosse russe du piano à la technique transcendante ne se manque pas et celui-ci promet un feu d’artifice dans la Septième sonate de Prokofiev. Mais le digne héritier d’Emil Gilels est également un grand poète du piano classique. Le voici dans les Scènes d’enfants de Schumann – Schumann qui fut l’inspirateur de Prokofiev pour le mouvement lent de sa Septième Sonate – et pour la première fois à Paris au cœur du Beethoven le plus pur et le plus intérieur : La Tempête et l’opus 110.

Réservation dès maintenant

01 49 50 52 52

(Tarif préférentiel pour les adhérents Artcorusse

demandez le code au siège de l’association)

(5% de remise sur les billets toutes catégories) jusqu’au 10 juillet

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C’est un bâtiment construit en 1913 de style mixte art déco et classique abritant trois salles de spectacle et un restaurant au sommet aligné sur les immeubles voisins de trois niveaux.

Initialement prévu en acier Van de Velde fait la connaissance d’Auguste Perret et c’est en 1911 que la structure fut envisagée en béton. Ayant fait appel à l’entreprise Perret pour l’ossature en béton, qui a ici habillé la façade de plaques de travertin et le cadre de scène de plaques de marbre de l’Allier, où sont intégrés les exceptionnels bas-reliefs en marbre blanc de Bpourdelle. Les quatre groupes de poteaux intérieurs ont été laissés visibles. La façade est classée aux monuments historiques.

Le bâtiment comporte trois salles de spectacles : une grande salle à l’italienne de 1905 places, dédiée à l’opéra et à la musique ; une salle moyenne de 601 places (la Comédie) et une petite de 230 places (le Studio), toutes deux consacrées au théâtre.

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Théâtre des Champs-Élysées

15 avenue Montaigne
75008 Paris 8e

  • Métro : Alma – Marceau (9)
  • Réservation : 01.49.52.50.50 lun au ven 11h-18h, sam 14h-18h

TARIFS

CAT 1. 165 € CAT. 2 :50 €

CAT. 3 :38 € CAT. 4 :26 €

CAT. 5 (1):10 € CAT. 6 (2):5 €

1)Visibilité réduite en vente uniquement aux caisses

(2)Sans visibilité en vente aux caisses 1h avant le spectacle

Concert exceptionnel avec projection vidéo

Jeudi 14 septembre 2017 à 19h30

Venez découvrir l’unité des dimensions visuelles et sonores de l’art orthodoxe lors du concert unique, associant le chant du magnifique Chœur orthodoxe de Moscou “Drevneryssky Raspev” et des projections vidéo des plus belles icônes.

Un assortiment de spécialités russes sera proposé avant le concert.

Chœur orthodoxe de Moscou

DREVNERUSSKY RASPEV

La réputaion de l’ensemble est aujourd’hui à la hauteur des voix qui le composent eet ses interprétations transportent le public dans un souffle vibrant.

Centre spirituel et culturel russe de Paris

1, quai Branly, 75007 Paris

Metro “Alma-Marceau” (ligne 9),

RER C “Pont de l’Alma”

Entrée libre,

places non numérotées: Réservations par téléphone : 01 41 30 72 47

ou par e-mail: olga.aleksandrova2011@gmail.com

Pour avoir des places attribuées, devenez un partenaire du concert en participant à la campagne du mécénat participatif. Les places sont attribuées à partir du don de 15€.

 La Fondation de la culture russe, la Ville de Cannes et le Palais des festivals et des congrès, c’est l’un des rendez-vous majeurs de l’amitié franco-russe. Depuis 2006, cinq journées du mois d’août durant lesquelles concerts, danse, peinture, cirque font plonger le public dans une fabuleuse ambiance russe.

Programme

En préambule, le Festival du Jeune Art Russe propose, avec le concours du Conservatoire à rayonnement départemental de musique et théâtre de Cannes et le Syndicat d’initiative, un regard inédit et croisé sur le futur de la scène artistique russe et française avec 3 concerts gratuits de lauréats du Conservatoire de Cannes et de jeunes talents russes

Du samedi 19 au mercredi 23 août

Festival du jeune Art Russe

  • Lundi 21 août – 21h : Église Notre-Dame de Bon voyage

Cécile Lo Bianco et Valentin Ferrari, Soprano et Ténor lyriques
Rinaldo, « Lascia ch’io pianga », Georg Friedrich Haendel
Kuda Kuda de l’Opéra Eugène Onegin, Piotr Illitch  Tchaïkovski
La Bohème, Valse de Musette « Quando m’en vo », Giacomo Puccini
Air de Don José, Opéra Carmen, Georges Bizet
La Veuve Joyeuse, duo « heure exquise », Franz Lehár

Dmitry Khodanovich, Bayan
Fantaisie chromatique et fugue en ré mineur, Jean-Sébastien Bach
Deux sonates, Domenico Scarlatti
Valse en do dièse mineur, Frédéric Chopin
Caprice en sol mineur, Félicien David
Ouverture de l’opéra « le Barbier de Séville », Gioachino Rossini

Sara Di Costanzo, Flûtiste
Ballade pour flûte et piano, Frank Martin

Cyril Galamini, Trombone
Ballade pour trombone et piano, Frank Martin

Rem Gataullin, Bayan
« Menuet », Jean Sébastien Bach
« Sonatina », Muzio Clementi
Danse Allemande, Ludwig Van Beethoven

  • Mardi 22 août – 21h : Salle Miramar

Cécile Lo Bianco et Valentin Ferrari, Soprano et Ténor lyriques
Una furtiva lagrima, Opéra l’Elixir d’Amour, Gaetano Donizetti
La Reine de la nuit, La flûte enchantée, Wolfgang Amadeus Mozart
Air de Roméo issu de Roméo et Juliette, Charles Gounod
La fille du Régiment, Gaetano Donizetti
La Traviata, « Brindisi » pour Soprano et Ténor  Giuseppe Verdi

Dmitry Khodanovich, Bayan
Ouverture de l’opéra « le Barbier de Séville », Gioachino Rossini
La lumière de la lune, Claude Debussy
Danse ‘’La Nuit de Walpurgis’’ tirée de l’opéra « Faust », Charles Gounod
Deux images musicales russes : dans le champ et danse russe, Vladimir Bonakov
Adagio et final du ballet « Le Lac des Cygnes » , Piotr Illitch Tchaïkovski

Loana Gaïo, Pianiste
3ème mouvement, Quelques aspects des images oubliées « Nous n’irons plus au bois parce qu’il fait un temps insupportable », Claude Debussy
L’étude-tableau 6 op. 39, Sergueï Rachmaninoff

Benjamin Sayaque, Trompette
Concerto en Mib pour trompette et piano, Jan Křtitel Jiři Néruda

Rem Gataullin, Bayan
Menuet, Jean Sébastien Bach
Sonatina, Muzio Clementi
Danse Allemande, Ludwig Van Beethoven
Deux poules, Evgeny Derbenko
Un chameau , Evgeny Derbenko
Les clowns, Dmitri Kabalevski

Du 23 au 27/08 Exposition des oeuvres des jeunes peintres russes, artistes d’École des beaux-arts de Russie “Les arabesques de la côte d’Azur”. Vernissage le 23/08 à 19h dans le foyer du Grand Auditorium au Palais des Festivals et des Congrès.


Mercredi 23 août à 20h30

Palais des festivals et des congrès – Grand auditorium

 

Avec plus d’un siècle d’existence, le chœur Piatnitsky, composé du chœur lui-même mais aussi d’une troupe de danseurs et d’un orchestre, est aujourd’hui un acteur majeur de la scène artistique russe. Originaires de plus de 30 régions de Russie, et pour beaucoup lauréats de multiples concours, ses membres sont parmi les meilleurs chanteurs, danseurs et musiciens du pays. Son répertoire est composé de pièces emblématiques du folklore national : adaptées, modernisées et interprétées avec brio, elles connaissent un grand succès sur la scène folklorique contemporaine. Très souvent reprises par des troupes amateurs ou de grandes formations professionnelles, elles contribuent à l’extrême popularité actuelle du Chœur Piatnitsky, vanté pour sa créativité et la grande maîtrise technique de ses interprètes. Direction artistique : Alexandra PERMYAKOVA,

 

Jeudi 24 août à 20h

Palais des festivals et des congrès – Salon des Ambassadeurs

Le 24 août est une journée de commémoration de la libération de Cannes en 1945. C’est au Salon des Ambassadeurs, au coeur du Palais des Festivals, que seront accueillis les convives de la désormais traditionnelle « Nuit Russe ».

Ce dîner-spectacle original, festif et spectaculaire représente désormais pour les festivaliers un des temps forts du Festival de l’art russe. Cette soirée est un voyage passionnant à travers l’histoire du Festival qui fête sa vingtième édition. Nous allons feuilleter ensemble l’album photos du Festival et nous rappeler les pages les plus éclatantes de son histoire.

Tout au long de la soirée se succèderont sur scène les solistes de l’Académie des jeunes chanteurs du Théâtre Mariinski, Maria Bayankina (soprano) et Grigory Chernetsov (baryton), le lauréat du concours international « Grand Prix de France »,
Dmitry Khodanovich (bayan), le duo de jeunes accordéonistes « Largo », la chanteuse et compositrice Ekaterina Kovskaya, ainsi que les artistes de la République d’Arménie qui seront mis à l’honneur lors de cette soirée.

Pour la première fois dans l’histoire de la Nuit Russe, la scène des Ambassadeurs accueillera la chanteuse française Christelle Loury. Ce rendez-vous sera également l’occasion d’honorer le chorégraphe français Laurent Hilaire, directeur artistique du ballet de Théâtre musical Stanislavski et Nemirovich-Danchenko de Moscou qui recevra un prix pour sa contribution exceptionnelle au renforcement des relations culturelles entre la Russie et la France.

Au programme de la Soirée :
• Remise d’un trophée à Laurent Hilaire, chorégraphe français, directeur artistique du Ballet du Théâtre musical Stanislavski et Nemirovich Danchenko de Moscou, pour sa contribution au renforcement des relations culturelles entre la Russie et la France
• Solistes du Choeur Piatnitsky
• Défilé de costumes populaires féminins de la collection du Choeur Piatnitsky
• Solistes de l’Académie des jeunes chanteurs du Théâtre Mariinski : Maria Bayankina (soprano) et Grigory Chernetsov (baryton)
• Dmitry Khodanovich (bayan), lauréat du Concours international « Grand Prix de France »
• Duo « Largo » avec Vera Selezneva (bayan) et Irina Barysheva (accordéon)
• Ekaterina Kovskaya, chanteuse et compositrice
• Groupe musical de la République d’Arménie, invitée spéciale du Festival
• Christelle Loury, chanteuse française, invitée spéciale de la Soirée
• Dîner préparé sous la direction d’Alain Roy, Chef du Casino Barrière Cannes Croisette

Et à 22h les participants auront le privilège d’assister, depuis la terrasse, au feu d’artifice de la société Panzera.

Réservation obligatoire, tenue de soirée, tarif 160€ par personne, Tél : 04 92 98 62 77

 

Vendredi 25 et dimanche 27 août, cinéma russe

25/08 – Salle Estérel – Palais des Festivals et des Congrès

17h – « Miser sur l’amour »
Russie, 2016 – 95 mn.

Réalisation : Аrtiom Mikhalkov
Scénario : Alekseï Liaporov, Suren Mkrtchian
Images : Marat Adelchin
Décors : Fiodor Saveliev
Musique : Ivan Kanaev, Igor Poptsov, Dlitri Vorontsov, Alekseï Massalitinov
Produit par : Edouard Iloian, Vitali Shliappo, Alekseï Trotsyuk, Denis Zhalinsky, Artiom Mikhalkov, Rezo Guiguineichvili, Irakli Rodonaya, Mikhail Tkachenko

Avec : Ovannes Azoian, Andreï Bourkovsky, Katerina Chpitsa, Ian Tsapling, Vadim Andreev, Olga Toumaikina, Aleksandr Revva

Cette comédie consacrée à l’amour et à l’amitié, raconte comment l’esprit d’aventure aide à sortir de situations difficiles. Deux amis d’enfance, David, un Arménien, et Kostia, un Russe, sont confrontés à de graves problèmes : David, gérant d’un petit restaurant, veut épouser Anna, fille de parents riches qui n’apprécient pas le choix de leur fille. Kostia, vendeur de voitures, cherche à gagner de l’argent pour participer à un championnat de poker. Pour reconquérir l’amour d’Anna et arracher Kostia à ses dettes, David se rend à Moscou pour rencontrer Joker, un célèbre aventurier, qui doit lui apprendre le secret des cartes et le préparer à aller à Monte-Carlo pour participer au championnat international de poker.

Le film met en évidence des problèmes de notre époque : les inégalités sociales, les rapports entre communautés, la passion pour les jeux d’argent…

 

19h – « Innokenty Sibirinov. Aidez-moi…Je suis si riche ! »
Russie, 2016 – 60 mn

Le film a été créé à l’occasion du 1000e anniversaire de la présence russe au Mont Athos.

Scénario et Régie : Аlexandre Karpov
Décors : Natalia Levina
Images : Alekseï Strelov, Аlexandre Soloviev
Montage : Rinat Khalekov
Productrice Générale : Yulia Ivanova
Production : compagnie «RussTeleFilm»

Avec : Sergueï Zotov, Anna Julia Scrufari Hadjes, Vladimir Laptev, Andreï Bazhin, Artur Ivanov, Viktor Semimestnov, Artemy Padalka, Oleg Rudenko-Travin

À l’automne 1894, le gouverneur de Saint-Pétersbourg Viktor von Whal, engage une procédure judiciaire retentissante à l’encontre d’un riche exploitant de mines d’or en l’accusant de folie et de complicité avec les révolutionnaires. Il exige de confisquer ses biens et de le mettre sous tutelle. Quelques années plus tard, Innokenty Sibiriakov sera reconnu en tant que saint par les moines du Mont Athos.

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Projection en avant-première Européenne


17h – « Аnna Karénine. L’histoire de Vronski »
Russie, 2017 – 138 MIN.

Régie : Кaren Chakhnazarov
Scénario : Alekseï Buzin, Karen Chakhnazarov
Musique : Yuri Poteenko
Images : Аlexandre Kouznetsov
Décors : Sergueï Fevralev, Yulia Makuchina
Son : Gulsara Mukataeva
Productrice Exécutive : Galina Chadur
Producteurs : Anton Zlatopolski, Karen Chakhnazarov
Production : Studios « Mosfilm »

Avec : Elizaveta Boiarskaia, Maksim Matveev, Vitali Kichtchenko, Kirill Grebenschikov, Makar Mikhalkine…

Il n’y a pas une seule vérité amoureuse. Chacun traverse son propre chemin. Que devrait prévaloir – la passion ou le devoir ? Qu’est-ce qu’il faut choisir ? Qui peut juger ? Ce sont des questions éternelles que la vie nous posent sans remords. Anna Karénine a fait son choix. Son fils a essayé de comprendre pourquoi sa mère a osé faire ce pas tragique. Le Compte Vronski n’a pu non plus oublier Anna et durant 30 ans a été tourmenté par sa mort.

En 1904 pendant la guerre russo-japonaise, Sergueï Karénine et Alekseï
Vronski se sont rencontrés par hasard dans un village éloigné de Manzhouli. Le destin leur offre une chance de revivre les événements passés et de trouver finalement la réponse si longtemps attendue.

Gratuit sur invitations à retirer à la Billetterie du Palais des Festivals à partir du 7 août, dans la limite des places disponibles.

 

Samedi 26 août à 20h30, Théâtre de ballet et d’opéra Marie El

Palais des festivals et des congrès – Grand auditorium

ESMERALDA

Ballet en 2 actes de Jules Perrot, adapté du roman « Notre-Dame de Paris » de Victor Hugo. Livret de Cesare Pugni.

Toute la féérie du ballet mythique où l’on retrouve la belle EsmeraldaQuasimodoPhoebus et Frollo, protagonistes de ce drame romantique à la portée éternelle.

Après un demi-siècle de présence sur la scène artistique russe, le théâtre d’Opéra et de Ballet Mari El a franchi une nouvelle étape grâce aux initiatives de son dynamique directeur artistique Konstantin Ivanov, ex 1er danseur du Bolchoï. En mettant en place une formation chorégraphique et en invitant régulièrement des solistes parmi les meilleurs de Russie, tout en favorisant la création de nouveaux spectacles, celui-ci a hissé la compagnie parmi les 10 meilleurs théâtres musicaux de Russie et lui a donné une aura internationale. Danseurs et chanteurs se distinguent dans les plus grands concours nationaux et internationaux et la troupe se produit à travers toute la Russie, mais aussi en Europe, en Amérique latine et aux USA, grâce à un répertoire remarquable composé des plus grands ballets classiques de Tchaïkovski, Prokofiev, Pugni…Direction artistique et chorégraphie : Konstantin IVANOV

 

Dimanche 27 août à 20h30 Théâtre de ballet et d’opéra Marie El

Palais des festivals et des congrès – Grand auditorium

Roméo et Juliette

Ballet en 2 actes de Sergueï Prokofiev, adapté de la pièce de William Shakespeare

Sans nul doute une des plus belles partitions du compositeur, marquée d’une force mélodique irrésistible et de thèmes mémorables comme la célèbre « Danse des chevaliers »…

Après un demi-siècle de présence sur la scène artistique russe, le théâtre d’Opéra et de Ballet Mari El a franchi une nouvelle étape grâce aux initiatives de son dynamique directeur artistique Konstantin Ivanov, ex 1er danseur du Bolchoï. En mettant en place une formation chorégraphique et en invitant régulièrement des solistes parmi les meilleurs de Russie, tout en favorisant la création de nouveaux spectacles, celui-ci a hissé la compagnie parmi les 10 meilleurs théâtres musicaux de Russie et lui a donné une aura internationale. Danseurs et chanteurs se distinguent dans les plus grands concours nationaux et internationaux et la troupe se produit à travers toute la Russie, mais aussi en Europe, en Amérique latine et aux USA, grâce à un répertoire remarquable composé des plus grands ballets classiques de Tchaïkovski, Prokofiev, Pugni… Direction artistique et chorégraphie : Konstantin IVANOV

RÉSERVATION BILLETTERIE : 04 92 98 62 77

 

Du 23 au 27 août Exposition Zourab Tseretely

Palais des Festivals – Foyer du Théâtre Debussy

ouvert de 16h à 22h

“Le voyageur enchanté”

Zourab Tsereteli est né le 4 janvier 1934 à Tbilisi (Géorgie). Il est diplômé de l’Académie des Beaux-Arts de Tbilisi en 1958 et a eu la chance de faire ses études sous la direction de grands artistes comme George Tchitaya, Ucha Dzhaparidze, Boris Charlemagne ou encore Vasiliy Choukhaev.

Il s’est passionné pour la peinture, la sculpture, le graphique et le design
et a eu un grand succès dans tous ces domaines. En 1970–1980 Tsereteli a travaillé en tant qu’artiste en chef au Ministère des affaires étrangères de l’URSS et a été le directeur artistique des Jeux Olympiques de Moscou. Ses travaux sont présentés dans de nombreux pays du monde entier, dont les États-Unis, l’Espagne, l’Italie, le Portugal, le Japon, la Grande Bretagne, la Syrie, la Turquie, l’Uruguay ou encore Israël.
En France, Tsereteli a installé sept sculptures, dont la statue du Pape
Jean Paul II et « La naissance du nouvel homme », une sculpture installée au siège de l’UNESCO à Paris.

Exposition du peintre, sculpteur et architecte russe d’origine géorgienne, président de l’Académie des beaux-arts de Moscou.

 

Grand auditorium

Tarifs: pour le Chœur Piatnitsky du mercredi 23 à 20h30 et les ballets:

Carré d’Or 50€, 1re série : public 36€ – Réduit 33€ –  Abonné 30€*
Jeunes -26 ans 30€ – Enfants -10 ans 15€

2e série : public 30€ – Réduit 27€ –  Abonné 24€*
Jeunes -26 ans 15€ – Enfants -10 ans 10€

Billetterie du Palais des Festivals et des Congrès
Tél: 04 92 98 62 77

Léon Zeytline (1885-1962)
“Bons Baisers de Paris”

Musée Fournaise

Jusqu’au 5 novembre 2017

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Léon Abramovich Zeytline né à Moscou, a seulement 15 ans quand il étudie à l’Ecole de Moscou de peinture, sculpture et architecture.

Moscou Zetline

Après son diplôme en 1908, il quitte Moscou pour voyager en Europe avant de s’installer dans la capitale parisienne. Passionné par la beauté de la Ville Lumière Paris, il connait un certain succès dans les années 1920 en peignant la vie quotidienne parisienne ainsi que les endroits à la mode de la capitale et en illustran des contes russes.

gd Boulerv Zetline

Ses oeuvres représentent les fameux boulevards haussmanniens très en vogue tels que les Champs Elysées ou encore l’Avenue de l’Opéra ainsi que de nombreuses scènes mondaines, des dîners, ou même des scènes de bal.

bal Zetline

Les marines font elles aussi parties d’un thème traité par le peintre russe même si elles sont bien éloignées de la frivolité de ses scènes parisiennes. Son travail est emblématique de son soucis du détail, qu’il concerne l’architecture ou les personnages y figurant.

personnage Zetline

Le traitement pictural accordé à son oeuvre nous révèle l’influence des impressionnistes français sur son travail. De plus, les sujets choisis mettent en avant la modernité qu’a reçu Paris dans la seconde moitié du XIXème siècle.

opera de zeitline

Il consacre l’essentiel de son art à peindre les quartiers à la mode, les grands boulevards et les monuments emblématiques comme la Tour Eiffel.

Tour eiffel Zedline

L’exposition Bons Baisers de Paris propose une promenade joyeuse et ensoleillée. En s’appuyant probablement sur de multiples photographies et cartes postales, l’artiste donne vie à ce Paris de la Belle Epoque et des Années folles, avec un sens aigu du détail. 60 toiles ensoleillées célèbrent l’élégance de la vie parisienne, sur les grands boulevards et aux terrasses des cafés chics, à la Belle Epoque et dans les Années folles.

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La folie de Pigalle et son Moulin Rouge, les quartiers pittoresques et les monuments inspirent Léon Zeytline, peintre post-impressionniste d’origine russe, à qui l’on doit plus de 500 scènes parisiennes.

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C’est dans le détail de chaque tableau que l’on découvre le Paris d’antan. Les pinceaux de Zeytline reconstruisent les monuments parisiens. Epaisse et généreuse, sa peinture s’appuie sur un dessin solide et précis pour bâtir de ses couleurs les longues perspectives haussmanniennes.

opera zedline

Comme les  cartes postales ou les gravures des journaux, ces tableaux célèbrent la modernité du 20e siècle naissant : les calèches côtoient les premiers tramways et les bus.

notr dame Zedline

Il est amusant de lire les réclames sur les colonnes Morris et d’apercevoir les nouvelles entrées du Métropolitain dans le style Art Nouveau.

Voir sur Artcorusse exposition Léon Zeytline à Monaco en 2014: (CLIQUEZ)

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Musée Fournaise

Ile des Impressionnistes

78400  Châtou

Ouvert : du mercredi au vendredi de 10h à 12h30 et de 14h à 18h.

Samedi – dimanche : de 11h à 18h

Tarifs: 6€ et 5€

Accés: Depuis Paris, prendre les autoroutes A14 puis A86 en direction de Versailles.
Sortie Chatou n°35a. Sur le pont, prendre à droite sur l’Ile. Parking gratuit pour les voitures et les bus sous le pont.

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 Château Du Clos de la Ribaudière

expose du vendredi 7 juillet au 31 aôut 2017

les “Peintures tactiles de Larissa NOURY”

larissa chateau Clos ribaudière

toile larissa

Larissa Noury, artiste peintre est la fondatrice de l’Association CEC est architecte, diplômée de l’École polytechnique de Minsk, et artiste. Elle expose régulièrement en France et à l’étranger. En 2004, elle a soutenu une thèse de doctorat en histoire de l’art à l’université de Bordeaux intitulée : Rôle de la polychromie dans l’environnement architectural et spatial de la ville (président du jury, Michel Pastoureau). Elle a réalisé plusieurs études chromatiques pour des villes, notamment à Caen, à Vilnius, à La Rochelle, à Daegu en Corée et à Yaoundé au Cameroun. Elle a été chercheur invitée à l’Institut scandinave de la couleur à Stockholm de 1994 à 1996, et a enseigné la couleur comme professeur invitée à l’université de Bordeaux III et à l’École supérieure des arts et techniques de Paris. Elle participe régulièrement à des colloques sur la question de la couleur dans la ville. En 1997, elle a obtenu le grand prix de la Fondation Soros (États-Unis) pour son projet Écologie de la couleur et stratégie environnementale, préfigurant la création d’un centre international de la couleur.

Plus de renseignements sur Artcorusse, rubrique artistes contemporains: (CLIQUEZ)

photo2clos ribaudiere

Entouré d’un grand parc, le Château du Clos de la Ribaudiere se trouve sur les rives du Clain, à 8 km du centre de Poitiers et du Futuroscope. Il est pourvu d’une piscine extérieure.

Ce château datant du XVIIIe siècle possède des chambres équipées d’une salle de bains privative, d’une télévision par satellite et d’une connexion Wi-Fi gratuite. Certaines d’entre elles sont dotées de la climatisation.

Le restaurant de l’hôtel, Le Clos de la Ribaudiere, sert une cuisine française traditionnelle. En été, vous pourrez dîner sur la terrasse surplombant le parc.

Le Château du Clos de la Ribaudiere est situé à 9 km de la gare TGV de Poitiers, qui permet de rejoindre Paris en 1h20.

Château du Clos de la Ribaudière

10 Rue du Champ de Foire,

86360 Chasseneuil-du-Poitou

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Carte clos ribaudiere

 

Exposition “Tricentenaire de la visite du tsar Pierre le Grand à Paris”

du 30 mai au 24 septembre 2017

Grand Trianon, Versailles

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Pierre le Grand  (1672-1725)

Héritier de la dynastie des Romanov et premier empereur de toutes les Russies, Pierre Ier cherchait l’inspiration dans les modèles français. Cet esprit curieux, passionné d’art, de sciences et de techniques.

 Anémomètre de Louis Léon Pajot. Paris

Anémomètre de Louis Léon Pajot.

Machine de Marly

Première machine de Marly,

Il visita les résidences royales, les manufactures et les académies parisiennes, rencontra les plus éminents savants et artistes de son temps pour en attirer certains à la cour de Saint-Pétersbourg.

Pierre le Grand

Exposition consacrée au séjour de Pierre Le Grand à Paris, du 7 mai au 20 juin 1717 dans ses alentours et en particulier au château de Versailles.

Chambre de Pierre le Grand

Fruit d’un partenariat privilégié entre le musée national des châteaux de Versailles et de Trianon et le musée de l’Ermitage de Saint-Pétersbourg, l’exposition présentera, à travers plus de cent trente œuvres, ce qui fut, sous la Régence, deux ans seulement après la mort de Louis XIV, l’un des événements diplomatiques et culturels les plus marquants du début du règne de Louis XV.

Pierre à Versailles

Pierre le Grand accueilli par le roi Louis XV

Le parcours permettra de suivre pas à pas cette visite qui, pour être officielle, n’en fut pas moins libre.

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Redinguotte de Pierre Le Grand

Héritier de la dynastie des Romanov et premier empereur de toutes les Russies, Pierre Ier cherchait l’inspiration dans les modèles français.

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Cadran Solaire quatorial, dit daugsburg

Cet esprit curieux, passionné d’art, de sciences et de techniques, visita les résidences royales, les manufactures et les académies parisiennes. Il rencontra les plus éminents savants et artistes de son temps pour en attirer certains à la cour de Saint-Pétersbourg.

Pierre et mme de maintenon

Visite de Pierre le Grand à Madame de Maintenon en 1717, celle-ci se mit au lit pour se dispenser du cérémonial. Pierre Ier entra dans la chambre, alla droit au lit, en tira les rideaux de façon à bien voir les traits de celle qui y était couchée, et, après l’avoir contemplée quelques instants, se retira sans avoir proféré une parole.

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Seront exposés des peintures, sculptures, pièces de mobilier et d’arts décoratifs, gravures et dessins, livres provenant de la bibliothèque du tsar ainsi qu’objets de son cabinet de curiosités dessineront le portrait de ce grand réformateur de la Russie, tourné vers l’Occident et en particulier vers une France héritière du Grand Siècle.

Pierre Ier et Louis XV

Pierre le Grand tenant dans ses bras Louis XV. Monsieur de Saint-Simon fut enthousiasmé par la visite du tsar et écrira :
Tout montrait en lui la vaste étendue de ses lumières et quelque chose de continuellement conséquent. Il alliait d’une manière tout à fait surprenante la majesté la plus haute, la plus fière, la plus délicate, la plus soutenue, en même temps la moins embarrassante, quand il l’avait établie dans toute sa sûreté, avec une politesse qui la sentaittoujours et avec tous, et en maître partout, mais qui avait sesdegrés suivant les personnes”.

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Trousses de voyage de Pierre Le Grand © M. Tchobanov

Son voyage était motivé tout d’abord par un projet d’alliance entre la France et la Russie contre la Suède et par la signature d’un traité de commerce.

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Sceau de Pierre Le Grand © M. Tchobanov

Il avait préparé son voyage en lisant des livres sur l’architecture, l’art militaire, la construction de bâteaux de la flotte de Colbert. Il avait fait une longue liste de ce qu’il voulait voir.

Lettre de Pierre le Gd

Lettre de Pierre Le Grand à sa femme (en français)

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Coffret Pierre Ier

Cassette de Pierre Le Grand .

Grand Trianon, Château de Versailles

Tarifs: 13€ 50 Tarif réduit 10€ après 15h00.

Ouvert sauf le lundi de 12h à 18h30. Dernière admission : 18h – Fermeture des caisses : 17h50

CHEMIAKIN

SE MET EN SCÈNE À LOCHES

du 6 mai au 5 novembre 2017

Chemiakine à Loches

Découvrez l’œuvre éclectique et prolifique de l’artiste contemporain Mihaïl Chemiakin, l’un des plus importants peintres de la nouvelle école russe. La Ville de Loches lui consacre un parcours d’expositions composé de 6 lieux. Laissez-vous porter par la très grande diversité de styles et de techniques utilisés par l’artiste. Un fil conducteur : la mise en scène du corps sous toutes ses formes, tantôt fantasque, grotesque ou onirique…

chemiakine + sculpture

Mihaïl Chemiakin est né le 4 mai 1943 à Moscou. Il grandit en Allemagne de l’Est où officiait son père, militaire de l’armée soviétique. Sa famille retourne en Russie en 1957. Mihaïl Chemiakin intègre le collège spécial de l’académie d’art Répine, à Léningrad (Saint-Pétersbourg). Il est renvoyé pour non-conformisme aux normes de l’art réaliste socialiste. Il subit un internement psychiatrique, sort réservé à bon nombre de dissidents idéologiques. En 1967, l’artiste fonde le Groupe de Saint-Pétersbourg. Avec le philosophe Vlamidir Ivanov, il est l’auteur des principes d’un « synthétisme métaphysique ».
En 1971, Chemiakin fut forcé par les autorités soviétiques à quitter l’U.R.S.S. Il s’installe à Paris. Il publie « Apollon 1977 », livre sur les différentes facettes de l’art ignoré en URSS. En 1981, il émigre à New York. En 1989, se tient la première rétrospective de ses œuvres depuis son exil, à Moscou, suivis d’autres expositions, et notamment l’installation de sculptures monumentales, comme celle de Pierre Le Grand à Saint-Petersbourg ou à New York, ou celle représentant la déesse de la fertilité Cybele. Chemiakin, peintre et sculpteur, reçoit en 1994 l’Ordre de Chevalier des Arts et Lettres du ministre de la Culture en France. Ses études sur l’art lui valurent cinq diplômes de docteur Honoris causa.

Mihaïl Chemiakin exerce ses talents dans de nombreux domaines artistiques : peinture, dessin, sculpture, joaillerie, orfèvrerie, costume et décor de théâtre, qu’il maîtrise avec la même finesse et la même dextérité. Si les techniques qu’il utilise sont multiples, les thèmes qu’il aborde couvrent également un large spectre. Cette œuvre éclectique et prolifique témoigne de l’inspiration variée de son auteur. Elle est le fruit d’une immense culture artistique, d’un imaginaire flamboyant et d’une importante réflexion philosophique et métaphysique. Une œuvre à la fois contestataire, grotesque, fantastique et explosive ; d’une grande originalité.

Parcours de l’exposition dans Loches

La Chancellerie constitue le point de départ de ce parcours avec l’exposition introductive Chemiakin ou la mise en scène du corps, présentée au sein de la galerie du Chancelier. La Chancellerie, ancien hôtel particulier de la Renaissance, est un lieu incontournable du patrimoine de Loches, au cœur du label Ville d’art et d’histoire, avec son exposition permanente sur l’histoire de la ville (Centre d’interprétation de l’architecture et du patrimoine).
Entrée libre tous les jours de 10h à 18h.

La galerie Saint-Antoine présente l’exposition Corps précieux. C’est dans l’écrin de la galerie Saint-Antoine que sont présentées des pièces d’orfèvrerie de l’artiste Chemiakin. La finesse des œuvres révèle la capacité de Mihaïl Chemiakin à travailler toutes les matières avec le même talent et la même agilité. Ces œuvres font écho aux séries Carnaval et Petrouchka qui sont présentées à la Maison-Musée Lansyer. Une exposition qui mêle le burlesque du sujet au raffinement de l’objet.

Cette galerie d’art religieux, accolée à l’église du même nom, renferme notamment les deux tableaux dits « Les Caravage de Philippe de Béthune » ainsi qu’un retable de Jean Poyer daté du XVe siècle.
Entrée libre tous les jours de 10h à 18h45.

L’hôtel de ville héberge l’exposition Corps enveloppésà la galerie François Ier, située à l’accueil de la mairie. Ce prestigieux monument, qui abrite les fonctions d’hôtel de ville depuis 500 ans, a été construit à la Renaissance, avec l’autorisation du roi François Ier.
Entrée libre du lundi au jeudi de 9h à 16h45, le vendredi de 9h à 16h, et le samedi de 9h à 11h45.

Le logis royal présente, au sein de son parc, deux sphinges monumentales sculptées par Mihaïl Chemiakin. Ce château des XIV-XVe siècles constitue un décor exceptionnel.
Ouvert tous les jours de 9h à 19h (octobre-novembre : 9h30-17h). Plein tarif : 8,50 €. Tarif réduit : 6,50 €.

Billet jumelé avec la Maison-Musée Lansyer : 10 €.

Tél : 02 47 59 01 32. 

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Mihail Chemiakin a découvert l’exposition installée au musée Lansyer, en présence de son ami Gonzague Saint-Bris.

La Maison-Musée Lansyer accueille l’exposition “Corps déguisés”, qui investit tout l’étage du musée. Cette maison appartenait au peintre paysagiste Emmanuel Lansyer (1835-1893), qui la légua à la Ville de Loches afin que celle-ci y ouvre un musée en son nom. Le rez-de-chaussée est entièrement consacré à l’œuvre d’Emmanuel Lansyer, dans une atmosphère intimiste.
Ouvert tous les jours (sauf les mardis des mois de mai, juin, septembre et octobre) de 10h à 12h30 et de 14h à 18h.
Plein tarif : 5 €. Tarif réduit : 3,50 €. Billet jumelé avec la Cité royale : 10 €.

Tél : 09 63 52 52 55.

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Présente

“Fools et Routes”
Exposition de Sergey Merenkov
20 juin – 26 juin 2017

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Sergey Viktorovitch Merenkov est né à Vladivostok le 6 avril, 1976
« Ecole d’art de Vladivostok » (1991-1996)
« Académie nationale des arts d’Extrême Orient » (1996-2002)
Membre de l’Union professionnelle des artistes 2016

Le nom de l’exposition met en valeur le sens philosophique des tableaux exposés. Et le contenu est présenté, servi avec ironie et sarcasme, cachés sous le masque du bouffon de « Shakespeare ». Une certaine polyphonie est typique des œuvres de Sergey Merenkov et ses tableaux peuvent sembler ambiguë  à première vue. Paradoxalement l’artiste joue avec ses idées pour un public habitué à la littérature, au folklore, aux sujets historiques ou mythologiques. Il les réalise avec ironie et un sourire chaleureux.

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Une autre partie des œuvres exposées représente des paysages, natures mortes, des sujets de la vie quotidienne, ainsi que des animaux. La différence des contextes s’exprime au travers de différentes approches formelles. Les toiles « ironiques » sont réalisées dans le style moderne, et les natures mortes.

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Mais au travers des paysages, Sergey Merenkov nous présente sa vision du réalisme romantique.

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Un sourire peut être perçu dans ces œuvres, mais sans sarcasme: calme, malin, chaleureux, ou plein de compassion. Ludmia Kats

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12, rue Durantin, 75018 Paris

Horaires: du mardi au dimanche de 16h00 – 19h00 et sur Rendez-vous
Tél: 06 76 38 05 67
Métro:  Abbesses (ligne 12), bus:  95 et 80

Le Centre culturel russe Alexandre Soljénitsyne

l’exposition de sculptures d’Alexey Blagovestnov

“L’Angelus”

Salle Royale de l’église de la Madeleine

Exposition du 19juin au 5 septembre 2017

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Alexey Blagovestnov

Né à Moscou en 1974. Formation professionnelle à l’Institut académique des beaux-arts Vassil-Surikov de Moscou. Stage à l’Académie des beaux-arts de Karlsruhe.

Premier prix de sculpture du « Concours des jeunes artistes », lancé par la Galerie Tretiakov, pour Victor Tsoy sur sa moto, son œuvre de fin d’études.

Monument aux trois cinéastes russes – Andrey Tarkovsky, Vassili Shoukshine et Guennady Shpalikov -, devant l’Institut de cinématographie à Moscou (médaille d’argent de l’Académie des beaux-arts de Moscou).

Sculpture Anna Karenina, exposée à l’UNESCO pour la célébration du centenaire de la mort de Léon Tolstoï en 2010.

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Prix du Festival du cinéma à Khanty-Mansijsk pour les diverses œuvres consacrées à l’art du cinéma.

Auteur de monuments en bronze à Moscou, Khanty-Mansijsk, Okulovka (région de Novgorod). Il est membre de la Société Royale Britannique des Sculpteurs en 2016.

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Vernissage lundi 19 juin 2017 de 18 h à 22 h.

La Salle Royale de la Madeleine

Eglise de la Madeleine, Place de la MadeleineParis 75008

 Métro : Madeleine