Evenements

Exposition des œuvres

de Nikolaï Dronnikov

du vendredi 13 au samedi 28 juillet 2018

Mairie du VIème arrt de Paris

« Depuis l’âge de 13 ans je suis un peintre français », c’est ainsi que se définit Nikolai Egorovitch Dronnikov — peintre russe, né en 1930 dans le village perdu de Boudki, (région de Toula).

« J’ai estimé qu’il était de mon devoir d’immortaliser tous ceux qui vivaient ou venaient en France ».

Nikolai Dronnikov a appris les couleurs dans les pierres charriées par l’Enissei et qui dans l’eau retrouvaient toute la pureté de leur couleur, retrouvées plus tard dans la peinture des icônes. Ses couleurs préférées, noir et blanc de neige, blanc et bleu d’été, un mur d’église sur le ciel, l’ocre et le bleu, le blé mur et le ciel d’automne. Il dessine depuis des dizaines d’années pour se faire la main et arriver à brosser un portrait en deux ou trois traits. Il pratique tout pour développer sa main : la hache, la guitare, le croquis. L’amour qu’il porte très tôt à Matisse et Van Gogh le sauvera pendant la période du réalisme socialiste et ses longues années d’études aux Beaux-Arts de Moscou.

L’art russe ancien l’attire, peinture et architecture qu’il connaitra mieux au cours d’expéditions dans les coins les plus reculés de Russie. Il étudiera tout particulièrement la couleur dans l’art russe populaire (icône et art traditionnel). C’est l’un des premiers qui peindra l’architecture ancienne pour y faire le lien avec le paysage russe. Les fresques, les icônes et l’architecture d’avant Pierre le Grand, cet art à mi-chemin de l’Europe et de l’Asie, influencera sa grande série de tableaux « Paysage russe » réalisés entre 1963 et 1972.

Dès son arrivée à Paris en 1972, Nikolai Dronnikov entreprend une grande série de portraits de dissidents d’URSS dont une partie est publiée dans son album « Un russe à Paris ». Suivant les conseils de Chagall il croque, peint et sculpte inlassablement Rostropovitch, Lifar, Maximov, Siniavski, Soljenitsyne, Brodsky, Tarkovski….

Des portraits en quelques lignes d’après nature. Pour lui l’art ne vieillit pas et s’appuie dans son œuvre, aussi bien sur l’héritage des grands maitres que sur les recherches des jeunes. Il expose peinture, dessin et sculpture sans pouvoir dire qu’il s’est trouvé complètement.

C’est en France qu’il prend conscience de l’importance de l’art russe et devient un ardent défenseur de l’art et de l’histoire de la Russie. Il manifeste dans la peinture une adhésion plus évidente aux traditions figuratives, de couleurs et de tons, de l’Occident sans perdre de vue les motifs qui caractérisent le paysage de sa terre. Dans ses sculptures on remarque un effort de synthèse et une certaine charge populaire. Installé dans son pavillon d’Ivry sur Seine en banlieue parisienne, Nicolas se consacre à la peinture de chevalet, la gravure, le dessin, la sculpture.
Le jardin de son pavillon est constellé de sculptures représentant souvent des figures marquantes de l’émigration russe de la « troisième vague »

Mairie VIème
Place St Sulpice, 75006 Paris
Entrée libre du lundi au vendredi
10h30 – 17h, samedi 10h – 12h

 

Aliya Sabirova est née  à Moscou en 1989, elle suit des cours de musique et de piano dès l’âge de 5 ans. Dès son plus jeune âge elle est lauréate de concours nationaux et internationaux.

Elle a étudié à l’Univertsité d’Etat de musique Schnittke et obtenu son diplôme de pianiste (classe de Mozdikov A.V.) Aliya a donné de nombreux concerts et participé à plusieurs festivals et concours. Actuellement, en plus des concerts elle est aussi professeur de musique à Moscou.
Aliya nous a déjà fait le plaisir et l’honneur de se produire à la Datcha à Eguilles.

Lors d’un  concert du Salon russe , elle accompagnait les sopranos Nataliya Brazhkhina et Vera Sankovskaya et avait interprété avec brio une œuvre de Rachmaninov, en octobre 2015 le Salon russe de la Datcha Kalina a accueilli Alya Sabirova qui interprétait avec brio les œuvres de Chopin, Scriabine, Debussy et Rachmaninov.

 

Datcha Kalina
315 chemin des Petites Fourques
13510 Eguilles

Contribution aux frais

Renseignements et réservations :
04 42 92 68 78 / 06 20 97 35 68

L’association Animation et Culture présente

6ème édition du Festival de Musique Romantique de Salviac

mercredi 1er, vendredi 3 et dimanche 5 août 2018

PROGRAMME

Mercredi 1er/08 : Récital de piano avec le soliste Jean-Marc Luisada (Chopin, Schubert)

– Vendredi 03/08 : Duo Papadopoulos (Grieg, Sarasate, Schumann)

 

Mario Hacquard et la pianiste Anna Zassimova

– Dimanche 05/08 : Duo avec le barython Mario Hacquard et la pianiste Anna Zassimova : “Mélodies romantiques” (Liszt, Chopin, Moussorgski) suivi d’un repas sur la place de l’Oratoire (préparé par l’Auberge du Quercy).

Anna Zassimova a été formée à l’école Gnessin de renommée mondiale à Moscou à l’âge de six ans. Pendant ses études de premier cycle (en piano, à l’Académie Gnessin, enseigné par Vladimir Tropp), elle a vécu les traumatismes de l’effondrement de l’Union soviétique, une expérience qu’elle attribue à “l’engager” l’art comme le seul point stable dans ce qui était, pour elle, un moment de grande instabilité. Son éducation, explique-t-elle, a formé les mains et les esprits des pianistes, presque dès la naissance. C’était à ce moment que le piano devenait son âme. Les circonstances personnelles l’ont amenée à quitter la Russie pour l’Allemagne durant cette période. Elle a reçu une bourse du DAAD pour ce faire et a étudié à l’Université de Musique de Karlsruhe (sous la direction de Michael Uhde et Markus Stange) où elle enseigne actuellement.

Audacieux et romantique, mais aussi clair et précis” – critiques de CD classiques, Royaume-Uni.

Les lignes de sa musique ont de l’élégance mais aussi une forme clairement définie – des déclamations plutôt que de la sentimentalité” (Klavier.de).

Au cours de la dernière décennie, elle a captivé le public dans une pléthore de festivals et de grandes salles de concert, à la fois avec ses récitals solo et ses concerts. Ses enregistrements de CD solo, mettant en vedette des œuvres romantiques et contemporaines, et publié sur Antes, ont suscité des éloges incontrôlés de chaque trimestre. Ces enregistrements ont porté sur Chopin, son grand amour «non-russe», sur les compositeurs russes Brahms et fin-de-siecle. Vergessene Weisen (“Forgotten Ways”), son album de musiques et de sentiments sentimentaux romantiques et modernistes disparus, mettant en vedette Medtner, Catoire, Scriabin et Roslavets est largement considéré comme son plus grand enregistrement. Sa suite, Sonata Reminiscenza, est actuellement en cours de mixage. Elle a également figuré sur des enregistrements de chambre de Tanejew et Catoire, publiés par cpo.

 

L’église St Jacques est un édifice du XIIIe, XIVe, XVe siècles, possédant vitraux, retables, peintures, statuaire. Jalon sur le chemin de pélerinage Rocamadour-Compostelle. Une des seules églises du Lot consacrées au patron des pèlerins. A côté de l’itinéraire principal de Saint-Jacques de Compostelle qui part du Puy en Velay, Salviac devient une étape du chemin secondaire menant à Rocamadour Malmenée et transformée en « temple de la raison » pendant la Révolution, l’église est dans un état déplorable tout au long du XIXème siècle. Elle est cependant classée parmi les Monuments historiques en 1913, point de départ de presque un siècle de restauration. Trapue, l’église de Salviac est une des rares du Lot à être recouverte en lauzes calcaires. Vandalisés pendant la Révolution, les vitraux ont été recomposés en 1870 par un verrier improvisé, rendant difficile l’identification des personnages, mais certains sont reconnaissables par leurs attributs (le Christ, Saint Eutrope, Saint Blaise). Les retables sont les témoins de l’âge Baroque. Du maitre-autel consacré à Saint-Jacques ne subsistent que les trois statues monumentales de Saint Pierre et Saint Paul, repeintes au XIXème siècle, et celle de Saint Jacques dont la restauration en 2007 mérite d’être relatée

Eglise St Jacques

46340 SALVIAC

  • – Tarif adulte – par concert : 16 €
  • 2- Tarif abonné – abonnement aux 3 concerts : 42 €

 Tournée du Choeur des Nouvelles Voix

de Saint-Pétersbourg

du 21juillet au 26 août 2018 en France

Direction : Yulian DANSHIN
Choeur mixte de la ville de Saint-Pétersbourg. Russie.

Le programme chanté durant la tournée de l’été 2018 retrace l’histoire musicale de la Capitale des Tsars depuis sa fondation par Pierre Le Grand jusqu’à nos jours.
Des premiers chants orthodoxes du Monastère Saint-Alexandre Nevsky aux oeuvres des jeunes compositeurs d’aujourd’hui, toute l’histoire de la ville défile, ponctuée par les grands événements qui ont façonnés le caractère et l’âme de cette cité exceptionnelle et notamment ceux du 20e siècle avec la Révolution et le blocus durant la Grande Guerre Patriotique.

Quand le chœur des Nouvelles Voix de Saint-Pétersbourg fut créé en 1999, par Mikhaïl Golikov,
il est, depuis 2011, dirigé par Yulian Danshin. Il s’agissait de rassembler en un chœur de chambre certains des anciens membres du Chœur d’Enfants de la Radio-Télévision de Saint-Pétersbourg.
Depuis lors, ils sont devenus des étudiants de collèges et d’universités.
Aujourd’hui le chœur des Nouvelles Voix de Saint-Pétersbourg est composé d’étudiants du Conservatoire Rimsky-Korsakov et de l’Université d’Etat des Arts et de la Culture de Saint-Pétersbourg.
Cinq années de concerts à Saint-Pétersbourg et au-dehors ont établi la réputation du chœur aussi bien auprès des professionnels que du public.
Le Chœur a pris part à de nombreux événements, se présentant dans les meilleures salles de concert de la ville avec un répertoire aussi bien russe qu’occidental et couvrant une vaste période de l’histoire de la musique chorale.
Dirigé par Yulian Danshin, le Chœur des Nouvelles Voix de Saint-Pétersbourg interprète un répertoire aussi bien russe qu’occidental et couvrant une vaste période de l’histoire de la musique chorale.
Depuis 1999, le Chœur des Nouvelles Voix de Saint-Pétersbourg s’est fait l’ambassadeur de la musique liturgique russe, à la fois puissante et prenante. La beauté des voix et le chant a capella font passer sur l’auditoire le souffle du sacré qui s’épanouit dans l’allégresse ou la supplication. Composé d’étudiants du conservatoire Rimsky-Korsakov et de l’Université d’Etat des Arts et de la culture de Saint-Pétersbourg ainsi que de jeunes professionnels, le choeur s’est imposé dans de nombreuses manifestations musicales avec un répertoire aussi bien russe qu’occidental couvrant une large période de l’histoire de la musique chorale.

Samedi 21 juillet TOURNUS (71) à 20h45 Abbaye Saint-Philibert Place de l’Abbaye 71700
OT Place de l’Abbaye 71700 Tournus : 03 85 27 00 20 (Tarif : 20 € – 16 € – 12 €)

Dimanche 22 juillet ISSOIRE (63)à 17h Abbatiale Saint-Austremoine Place Saint-Paul 63500
(Tarif : 17 € – 9 €) Bertrand Music 10, Boulevard de la Manlière 63500 Issoire
Tél. 04 73 89 22 86
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Lundi 23 juillet MARCILLAC-LANVILLE (16)  à 19h Eglise Prieurale 16140 Marcillac-Lanville
(Tarif : 16 €) OT Place Gambetta 16170 Rouillac : 05 45 21 80 05
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Mardi 24 juillet AUBUSSON (23)  à 20h30 Eglise Sainte-Croix
Place de l’église 23200 Aubusson (Tarif : 16 € – 9 €) Frais de rés. en sus.
OT Aubusson 63 rue Vieille 23200 Tél. : 05 55 66 32 12
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Mercredi 25 juillet  ROYAN (17) à 21h Eglise Notre-Dame du Parc
Avenue Emile Zola 17200 Royan (Tarif : 18 € – 12 € Tarif réduit)
OT Royan 1, rue de la Grandière 17200 Tél. : 05 46 08 33 03
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Jeudi 26 juillet BISCARROSSE (40) à 21h Eglise Saint-Martin (Bourg)
Place Général de Gaulle 40600 Biscarrosse (Tarif : 16 € – 9 €) Frais de rés en sus.
Bureau d’information Biscarrosse 55 Place Georges Duffau 40600 Tél. : 05 58 78 20 96
Bureau de Parentis en Born Tél. : 05 58 78 43 60
Bureau de Sanguinet Tél. : 05 58 78 67 72
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Samedi 28 juillet GUITRES (33) à 21h Abbatiale (33230)
Festival de l’Abbaye de Guîtres. OT : 05 57 51 15 04
(Tarif : 15 € – 7,50 €)


Dimanche 29 juillet PARIS (75) à 16h. Eglise Saint-Louis-en-l’Ile.
Paris 75004 (Tarif : 23 € – 19 € – 14 €)
Festival Musique en l’Ile Paris La Toison d’Art : 01 44 62 00 55
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com
Auchan. Leclerc. Cultura Tél. 0892 390 100 (0,45 € TTC/min.) www.ticketmaster.fr
Mardi 31 juillet SAINT-JEAN-de-MUZOLS (07) à 20h45 Eglise 07300

(20 € – 15 € en prévente – 12 € tarif réduit) Festival Vochora
OT Tournon-sur-Rhône Tél. : 04 75 08 10 23

Mercredi 1er août BUIS-LES-BARONNIES (26) à 20h30 Eglise Notre-Dame de Nazareth
Place de l’église 26170 (Tarif : 18 € – 12 €)
OT Buis-les-Baronnies 14 Bd Michel Eysseric 26170 Tél. : 04 75 28 04 59
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Jeudi 2 août MARSEILLE (13) à 21h Abbaye Saint-Victor rue Sainte 13007
(Tarif : 20 € – 15 €) Frais de Rés. en sus. Organisé par Musique et Esprit
OT Marseille 11, la Canebière 13211 Tél. : 0826 500 500 (0,15 €/mn depuis un fixe)
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Vendredi 3 août MENDE (48) à 20h30 Cathédrale Notre-Dame et Saint-Privat
Place Chaptal 48000 Mende (Tarif : 17 € – 9 €)
OT Mende Place du Foirail 48000 Tél. : 04 66 94 00 23
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Samedi 4 août CORDES-SUR-CIEL (81) à 18h Eglise Saint-Michel
22, Place Saint-Michel 81170 (Tarif : 19 € – 16 €)
OT Maison Gaugiran 38 – 42 Grand Rue Raimond VII 81170 Tél. : 05 63 56 00 52
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com
Dimanche 5 août FIGEAC (46) à 18h Eglise Saint-Sauveur 6, rue du Monastère 46100
(Tarif : 19 € – 16 €)
OT du Grand Figeac Hôtel de la Monnaie Place Vival 46100 Tél. : 05 65 34 06 25
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Mardi 7 août CAHORS (46) à 20h30 Eglise Saint-Barthélémy Rue de la Tour du Pape Jean
XXII 46000 (Tarif : 19 € – 14 €) OT Place François Mitterrand : 05 65 53 20 65
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Jeudi 9 août TOURS (37) à 20h30 Eglise Notre-Dame La Riche Rue Courteline 37000 Tours
(Centre Ville) (Tarif : 16 € – 9 €) Frais de rés. en sus.
OT 78-82 rue Bernard Palissy 37000 Tours Tél. : 02 47 70 37 37
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Samedi 11 août ARCACHON (33) à 20h30 Basilique Notre-Dame
Place de la Basilique 33120 Arcachon (Tarif : 20 € – 14 €) Frais de Rés. en sus.
Office de Tourisme Théâtre Olympia 21, Ave du Général de Gaulle 33120 Arcachon
Tél. : 05 57 52 97 97
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Dimanche 12 août MONTPELLIER (34) à 20h30 Eglise Saint-Roch Place Saint-Roch
34000 (Tarif : 16 € – 9 €) Frais de rés. en sus. OT Montpellier 30 Allée Jean de Lattre de Tassigny 34000 Tél. : 04 67 60 60 60
www.montpellier-tourisme.fr
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Lundi 13 août ALES (30) à 21h Eglise Saint-Joseph Place Henri Barbusse 30100
(Tarif : 16 € – 9 €)
Office de Tourisme Place de l’hôtel de Ville 30100 Alès Tél. : 04 66 52 32 15
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Mardi 14 août ALBI (81) à 20h30 Collégiale Saint-Salvy 81000 Albi
(Tarif : 20 € – 16 €) Office de Tourisme, Place Sainte-Cécile Tél. : 05 63 49 48 80
Info et résa par tél : 05 63 55 97 08
Auchan. Leclerc. Cultura. Tél. : 0892 390 100 (0,45 €/mn) www.ticketmaster.fr
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Mercredi 15 août LA FLECHE (72) à 17h Eglise Saint-Thomas Place Henri IV 72200
(Tarif : 16 € – 9 €) Frais de Rés. en sus.
Espace Culturel Leclerc 7 rue Henri Dunant 72200 La Flèche. Tél. 0892 390 100 (0,45 €/mn)
www.ticketmaster.fr
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Jeudi 16 août PERROS-GUIREC (22)à 21h Eglise Saint-Jacques
Place de l’église 22700 (Tarif : 17 € – 9 €)
Office de Tourisme 21, Place de l’Hôtel de Ville 22700 Perros-Guirec
Tél. : 02 96 23 21 15
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Vendredi 17 août SAINT-MALO (35) à 20h30 Eglise de Rocabey
Notre-Dame des Grèves Place de Rocabey 35400 (Tarif : 16 € – 9 €) Frais de Rés. en sus.
OT Esplanade St-Vincent 35400 : 0825 13 52 00
Cultura. Centre Commercial La Madeleine 35400 Saint-Malo
Tél. : 02 99 21 34 00 –
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Dimanche 19 août POITIERS (86) à 20h30 Collégiale Notre-Dame la Grande
Place Charles de Gaulle 86000 (Tarif : 18 € – 12 €)
Informations La Toison d’Art Tél. : 01 44 62 00 55
Réservations :
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Lundi 20 août QUIMPER (29) à 20h en l’Eglise Notre-Dame de Locmaria
Place Bérardier 29000 Quimper (Tarif : 16 € – 9 €) Frais de rés. en sus.
Office du Tourisme 8 rue Elie Freron 29000 Quimper Tél. : 02 98 53 04 05
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Mardi 21 août VANNES (56) à 20h30 Eglise St-Patern Place Ste Catherine 56000
(Tarif : 16 – 9 €) Frais de Rés. en sus. Informations La Toison d’Art : 01 44 62 00 55
Locations et informations :
Fnac – Géant – Carrefour : 08 92 68 36 22 (0,40 € TTC/mn) www.fnac.com

Mercredi 22 août GRANVILLE (50)  à 20h30 Eglise Notre-Dame du Cap Lihou
Haute Ville 50400 Granville (Tarif : 17 € – 9 €)
Office de Tourisme 4, Cours Jonville 50400 Tél. : 02 33 91 30 03
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Jeudi 23 août NOIRMOUTIER-EN-L’ILE (85)  à 21h Eglise St-Philbert 85330
(Tarif : 16 € – 9 €)
Office du Tourisme de Noirmoutier-en-l’Ile rue du Général Passaga 85330
Et Office du Tourisme Rue des Polders 85630 Barbâtre Tél. : 02 51 39 80 71
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com


Vendredi 24 août PARIS (75) à 15h Eglise Saint-Louis-en-l’Ile.
Paris 75004 (Tarif : 23 € – 19 € -14 €)
Festival Musique en l’Ile Paris La Toison d’Art : 01 44 62 00 55
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com
Auchan. Leclerc. Cultura Tél. 0892 390 100 (0,45 € TTC/min.) www.ticketmaster.fr

Samedi 25 août REDANGE (Luxembourg) à 20h Eglise
Festival Musique dans la Vallée Tél. : 00 32 63 22 78 55


Dimanche 26 août PARIS (75) à 16h Eglise Saint-Louis-en-l’Ile.
Paris 75004 (Tarif : 30 € – 23 € – 19 €)
Le Choeur des Nouvelles Voix de Saint-Pétersbourg. Voix mixtes.
Le Choeur du Festival Musique en l’Ile. L’Académie de l’Ile Saint-Louis. Dir : Yulian Danshin
Choeurs orthodoxes russes. Requiem de Mozart.
Festival Musique en l’Ile Paris La Toison d’Art : 01 44 62 00 55
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com
Auchan. Leclerc. Cultura Tél. 0892 390 100 (0,45 € TTC/min.) www.ticketmaster.fr

Organisateur

La Toison d’Art est une association musicale spécialisée dans l’organisation et la diffusion de concerts de musique vocale et particulièrement de musique sacrée.
Depuis plusieurs années, La Toison d’Art collabore avec des solistes, des ensembles vocaux et des chœurs français et étrangers pour faire connaître le répertoire vocal dans lequel ces artistes ou ces formations désirent se présenter au public ou aux programmateurs d’événements musicaux français.
Les différents aspects du chant orthodoxe russe, la musique vocale anglaise ou polonaise, les oratorios, les polyphonies corses ou basques sont proposés régulièrement par les formations qui travaillent avec La Toison d’Art lors de concerts à Paris ou à l’occasion de tournées en France.
A Paris, La Toison d’Art organise la Saison Musique en l’Ile, centrée sur la programmation de concerts en l’Eglise Saint-Louis-en-l’Ile et qui se décline tout au long de l’année avec deux temps forts :

– le Festival Musique en l’Ile en juillet et août
– les Musicales de Décembre, incluant les concerts de Noël et fin d’année.
Pâques, l’été et décembre sont également chaque année les périodes de programmation de tournées, permettant à de nombreux festivals, associations et collectivités locales de recevoir les troupes d’artistes proposées par La Toison d’Art.

Exposition du 11 au 29 juillet 2018

Toiles d’Amir Timergaleev

 

 IG Gallery présente une exposition personnelle d‘Amir Timergaleev, un talentueux représentant de l’école de peinture de Moscou. Ses œuvres reflètent les étapes clés de l’histoire du modernisme européen. L’artiste interprète de manière créative et distinctive l’héritage des ancêtres de l’art moderne, tels que Matisse, Bonnard, Modigliani, Van Gogh, le maître de l’avant-garde russe. Timergaleev utilise la culture raffinée de la peinture avec ses valeurs traditionnelles – une surface colorée capricieuse, des nuances coloristiques et l’immédiateté de la perception sensorielle du monde. L’appel aux chefs-d’œuvre du passé n’a pas seulement empêché, mais, au contraire, aidé Amir Timergaleev à former un credo artistique individuel. Selon ses propres termes, “l‘image traditionnelle n’a pas encore réalisé toutes ses possibilités; dans ses couches sont gardés de grandes significations.

Sa tâche en tant qu’artiste est de voir, malgré le cynisme de la civilisation technologique et de sauver dans l’art l’homme. Le maître refuse délibérément l’idée d’une image numérique, préférant utiliser la technique classique de la toile et du pinceau.

 

Amir Timergaleev est né en 1955 à Kazan, il est diplômé de l’école d’art de Kazan. Il suit une formation continue à l’Institut Surikov de Moscou ( atelier de théâtre MM Kurilko-Ryumin) dont il sort diplômé en 1980. Depuis 1981 il participe à Moscou aux expositions de l’Union et internationales et à de nombreuses exposition à l’étranger. Depuis 1983, il est membre de l’Union des artistes de la Russie. Amir Timergaleev, en tant qu’artiste et en tant que personne, s’inscrit invariablement dans le cercle des figures majeures de la conscience artistique européenne la plus récente.

Son parcours est associé à une génération dont l’initiative créative se situe à la fin du XXe siècle et qu’on appelle «la figurativité libre». L’expérience artistique d’Amir a absorbé, incarné et exprimé les problèmes créatifs du tournant du siècle, sa quête d’une nouvelle éthique artistique et d’une nouvelle réalité.

Ses sujets préférés sont les  natures mortes et figures féminines, intérieurs d’atelier vifs et paysages urbains. Ses œuvres se trouvent dans les musées russes et dans des collections privées en Russie comme en Europe.

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1 Quai Voltaire 75007 Paris, France

Ouvert du mardi au dimanche inclus, de 10 h à 20 h.

Métro: Palais Royal,

RER: Musée d’Orsay

Concert exceptionnel et atelier d’enfants

Samedi 22 juillet à 19h 

Mardi 24 juillet 2014 à 15h 30

Né à Moscou en 1962, Kamil Tchalaev commence sa formation musicale au violon à l’âge de quatre ans. Sa formation se poursuit à l’Ecole Centrale de Musique puis au conservatoire supérieur Tchaïkovski qu’il abandonne pour des raisons politiques. En 1984, il commence à pratiquer le chant sacré orthodoxe russe et tient le poste du chef dans une grande église à Moscou. Il poursuit cette activité jusqu’à présent, plus de 30 ans, en tant que psalmiste consacré des églises orthodoxes de tradition russe en Europe occidentale, Patriarcat œcuménique de Constantinople.

Dans les années 1985, il fonde l’Académie libre de Moscou, regroupant la jeune génération de l’art non conformiste à l’époque de la Perestroïka. Il crée sa première symphonie dans le théâtre “Ecole d’art dramatique” d’Anatoli Vassiliev, signe la musique du spectacle Les Possédés et se produit un an plus tard au Festival d’Avignon.

En 1989, Tchalaev s’établit à Paris où il étudie d’abord la théologie. En 1994 et 1995, il s’inscrit à la musique électronique à l’IRCAM. Depuis 1995, il chante la basse grave du chœur de chambre Accentus. En 2010, conseiller musical pour le CD S. Rachamaninoff, Liturgie / Vêpres chez Naïve, il met fin à cette collaboration. Ayant travaillé avec l’ensemble Axe 21, l’Ensemble Séquence, l’Ensemble Musicatreize, l’Ensemble Intercontemporain, il interprète un répertoire essentiellement contemporain.

K. Tchalaev fonde en 1992 l’Ecole sauvage NALi, basée sur sa collection d’instruments des cinq continents, “Musée Tactile”. En binôme avec la chorégraphe Sabine Jamet Tchalaev, il enseigne les origines du son et du mouvement à l’ENSATT à Lyon en 2005-2006, puis en indépendant. Les dernières années, l’Ecole Sauvage NALi se spécialise dans les études créatives pour tous les enfants, notamment autistes et infirmes moteur cérébraux. Médaille de Paris en 2012.

L’œuvre musicale de K. Tchalaev compte 56 opus en 2015, dont quatre quatuors à cordes, un opéra, un requiem, des musiques « convertibles », plusieurs pièces et études pour instruments dont pour violon, contrebasse, piano, pour instruments savants du Daghestan. Musique originale pour les spectacles de la Comédie Française (1992, 2002), Théâtre de l’Odéon (2007).

Auteur du livre “Parlons lak” chez l’Harmattan, 2012. Actuellement, vient de paraître chez le même éditeur “Parlons agoul” de Shaban Mazanaev, traduit et présenté par K. Tchalaev.

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L’église Notre-Dame, à La Roche-Posay, a été citée pour la première fois dans une bulle du Pape Urbain II en 1099.

La tour de clocher est la seule partie romane conservée. Sa situation sur un éperon rocheux explique ses éléments défensifs. Cet édifice complexe traduit un parcours historique intense.

De plan en croix latine, dominée par un clocher du 11ème siècle, l’église est fortifiée symboliquement au 15ème siècle pendant la Guerre de Cent Ans, comme le montrent les deux tours à faux mâchicoulis visibles depuis le petit square. La nef, voutée sur croisée d’ogives, se termine par un chœur à chevet plat.

Dans les transepts Nord et Sud, sont conservés l’autel de l’église de Posay, édifiée à proximité du Casino et détruite par un incendie à la fin du 19ème siècle et deux retables de l’abbaye cistercienne de La Merci Dieu dont les bâtiments sont encore visibles à 4 km de La Roche-Posay, en direction de Vic-sur-Gartempe.

Les vitraux modernes, réalisés en 1948 et 1949 par Jacques Le Chevallier, maître-verrier, remplacent ceux détruits pendant les violents combats de juin 1940.

Église Notre-Dame

Rue Notre Dame
86270 Roche-Posay (La)

 

 

Sérénade russe

Mercredi 18 juillet 2018 –  20h30 –

Château Rochemorin à Martillac –

Sérénade russe

Concert soutenu par Musique Nouvelle en Liberté

Embarquez pour un voyage imaginaire vers les contrées de la vieille Europe en compagnie de la fine fleur des compositeurs russes avec le quatuor Élysée.

Quatuor ELYSEE 

Justina Zajančauskaitė, premier violon

Elle étudie le violon à l’école nationale des Arts puis à l’Académie de Musique de Lituanie à Vilnius dans la classe du professeur Jurgis Dvarionas avant d’entrer dans la classe de Boris Garlitsky au CNSM de Paris en 2006.

Elle effectue par la suite, entre 2009 et 2011, un Master dans la classe d’Olivier Charlier. Elle est lauréate de nombreux prix internationaux : Prix spécial au Concours International Jasha Heifetz, 2éme Prix du concours international A. Glazounov, Grand Prix du concours B. Dvarionas…

Elle se produit en soliste en Lituanie et en Russie avec l’orchestre Symphonique National de Lituanie. La musique de chambre prend une place toute particulière dans sa vie musicale. Elle a formé avec sa sœur pianiste un duo avec lequel elle donne de nombreux concerts. Justina se produit en Europe dans divers festivals (Musique dans le Grésivaudan, Festival du pays d’Auge…) au sein de l’ensemble Hypnos (sextuor a cordes) créé en 2008.

Depuis 2014 elle fait partie de quatuor à cordes Élysée. Justina bénéficie régulièrement des conseils de Bruno Pasquier, Hae Sue Kang, Itamar Golan. Elle est lauréate de la Fondation Internationale Nadia et Lili Boulanger en 2009 et lauréate de la Fondation pour la Vocation en 2010.

Justina a également fondé un festival de musique classique en 2007 en Lituanie : Le Rokiskio Festivalis.

Laurent Le Flécher, second violon

Il a  fait ses études au C.N.S.M. de Paris et remporte un Premier Prix de violon et un Premier Prix de musique de chambre.
Après son cycle de perfectionnement en musique de chambre dans la classe de Jean Mouillère, il intègre la classe de Vera Reynolds au Curtis Institute de Philadelphie et poursuit sa formation auprès des Quatuor Amadeus, Quatuor Alban Berg et Beaux-arts Trio.
Il participe à de nombreux grands concours internationaux et remporte les distinctions suivantes : 3e Prix au Concours international de musique de chambre de l’ARD de Munich, Premier Grand Prix au Concours international Pierre Lantier à Paris, 2e Prix au Concours international de musique française de Guérande, finaliste au Concours de Florence.

Laurent Le Flécher se produit aussi bien en France qu’à l’étranger, Festival Radio-France de Montpellier, Capitole de Toulouse, Festival des chapelles, Théâtre du Châtelet, Opéra Comique, Salzbourg, Prague, Luxembourg, Italie, Suisse, Belgique, Pays-Bas, République Tchèque, Russie…
Régulièrement invité à participer à des émissions de radio telles Carrefour de Lodéon et Plaisirs d’amour sur France Inter, France Musique, Radio suisse-romande, RTBF, il a dernièrement été l’invité de Jean-François Zygel dans La Boîte à musique, sur France 2, avec le Trio Elegiaque, dont il est membre fondateur avec Virginie Constant, violoncelle et François Dumont, piano.

Laurent Le Flécher a joué, notamment, avec Michel Dalberto, Andre Cazalet, Juliette Hurel, Benoit Fromanger, il est également Directeur artistique du Festival de Pornic.

Après les Trios de Maurice Ravel et Ernest Chausson avec le Trio Archipel, son premier enregistrement avec le Trio Elegiaque consacré au Trio de Pascal Dusapin et au Quatuor pour la fin du temps d’Olivier Messiaen a été récompensé d’un Diapason d’or et le second, Trios russes, d’un 5 de Diapason.
L’intégrale des Trios de Beethoven est en cours d’enregistrement, le coffret devrait sortir fin 2012 chez Brilliant Classics.

Andreï Malakhov:  alto

Il est né en 1986, l’altiste ukrainien Andreï Malakhov a fait ses études d’abord en violon, puis en alto à l’Ecole Spécialisée de Musique Lyssenko à Kiev. Ensuite, il rentre à l’Académie Nationale de musique de l’Ukraine Tchaikovski, ou il étudie dans la classe de Sergey Kulakov, élève du père de l’école russe d’alto Vadim Borissovski et obtient, en 2009, un diplôme avec mention. En 2011 il obtient le grade de Master avec la mention « Très bien » au CNSM de Paris dans la classe du célèbre altiste-concertiste Gérard Caussé.

Andrii Malakhov est lauréat des concours internationaux en Ukraine, Slovaquie et Finlande. Il s’est produit en tant que soliste et chambriste en Ukraine, Russie, France, Allemagne, Autriche, Finlande, Suisse, Pologne, Pays-Bas, Biélorussie, Kazakhstan, etc.  Il est l’auteur de nombreuses créations ukrainiennes et mondiales, à citer la création ukrainienne de « Tabula Rasa » de Arvo Pärt en version pour violon, alto et cordes avec Roman Mints au violon et New Era Orchestra dirigé par Tetiana Kalinichenko. Il a participé aux master-classes de plusieurs musiciens de renommée : Paul Silverthorne, Maxim Vengerov, Miguel da Silva, Veronika Hagen, etc

Passionné de musique de chambre, il joue dans diverses formations lors de nombreux festivals, à citer Zeist Music Days (Pays-Bas), Rencontres Musicales Internationales des Graves, Cully Classique (Suisse), où il partage la scène avec des grands musiciens, tels que Henri Demarquette, Annick Roussin, Valérie Aimard…

Dans le domaine de la musique contemporaine Andrii Malakhov travaille de manière permanente avec l’Ensemble Nostri Temporis (Kiev ; nombreuses créations mondiales et ukrainiennes, participation aux festivals internationaux) et Le Balcon (Paris ; collaboration avec les compositeurs Pierre Boulez, Michaël Levinas, Pierre Mariétan, l’altiste Christophe Desjardins, etc). Depuis 2016 Andrei Malakhov – altist dans la formation Quatuor Elysée.


Igor Kiritchenko: violoncelle

Né à Odessa (Ukraine), il étudie aux conservatoires d’Odessa, Moscou, Paris, avec L.Evgrafov, A. Meunier, V. Berlinsky (Quatuor Borodine) et H. Beyerle (Quatuor Alban Berg).

Lauréat du Concours International de Violoncelle à Belgrade, il devient membre du Quatuor Anton (1989-1995) et remporte avec cet ensemble le Grand Prix au Concours International d’Evian ainsi que le Prix du Jury de la Presse Internationale et le Prix Spécial de la SACEM, le Premier Prix au Concours International Chostakovitch à St. Petersbourg ainsi que le Prix Spécial pour la meilleure interprétation de la musique russe.

Il a fait de nombreux enregistrements pour la radio et télévision (TF1, FR3, FR Supervision), ainsi que 6 CD et effectué de nombreuses tournées en France, Italie, Allemagne, Mexique, Belgique, Hongrie, Pologne, Russie, Finlande, Maroc, Hollande, République Tchèque, Suisse, Japon, Canada,etc…

Il s’est produit dans les salles les plus prestigieuses : Théâtre des Champs Elysées, Théâtre de la Ville et Salle Gaveau (Paris), Herkulessaal (Munich), Salle Verdi (Milan), Barbican Center (Londres), Académie Santa Cécilia (Rome), Metropolitan Art Hall (Tokyo) etc….

Il a été invité avec le quatuor par M. Rostropovitch au « Festival de Prokofiev » et par S.Richter au festival « Soirées de Décembre ».

Ses partenaires en musique de chambre ont été A. Meunier, Y. Bashmet, V.Berlinsky, M. Portal, L.Cabasso, P. Bianconi, G. Caussé, E. Naoumov, P. Meyer, F. Braley, D.Lively, H.Sermet, Y. Henri, F. Chaplin, P. Moragues, M. Moragues, D. Walter, P. Messina, M.Vaïman, D.Yoffé, les Quatuors Borodine, Fine Arts, Manfred, Ravel, Debussy, etc…

Membre fondateur du Quatuor Elysée, Trio Alta de Paris, Trio Equinox, Trio Arioso, Juon Project.

Programme
Nikolaï Artciboucheff : Sérénade
Félix Blumenfeld : Sarabande
Alexander Borodine : Serenata alla Spagnola
Alexandre Kopylov : Polka
Anton Liadov : Sarabande
Alexander Glazounov : All’Ungherese
Sergueï Rachmaninov : Romance et Scherzo
Philippe Hersant : Fantaisies sur le nom de Sacher
Piotr Tchaïkovski: Andante cantabile
(extrait du Quatuor à cordes n1, op.11)Album pour Enfants, op.39,
arrangement pour quatuor à cordes par Rostislav DubinskyMélodie antique française – Chanson allemande –
Chanson italienne – Douce mélodie –
Conte de la nounou, Baba-Yaga

Le château de Rochemorin

En 1520, arriva dans le Bordelais, un Gentilhomme périgourdin, Jean de Amelin. Ce riche propriétaire terrien de la région de Sarlat était seigneur du repaire noble de Rochemorin dans la paroisse de Saint-Front d’Alemps, à une trentaine de kilomètres de Périgueux.

Venu pour régler certaines affaires qui l’appelaient au Parlement de Bordeaux, Jean de Amelin trouva plus d’un attrait à notre région et décida de s’y installer.

Bon nombre de parlementaires investissaient alors dans la viticulture, c’est donc tout naturellement, qu’il suivit ce mouvement.

 Il se mit en quête de la propriété idéale et ne tarda pas à la trouver, à quelques lieues seulement de Bordeaux, dans les Graves, sur la paroisse de Martillac : la Maison Noble de Beaubois.

Beaubois était le site parfait : un terroir idéal pour planter un vignoble de qualité, mais aussi un lieu propice à la réflexion et à la rêverie pour Jean de Amelin, poète et traducteur à ses heures. Notre homme avait épousé Clémence de La Boétie (tante d’Étienne de La Boétie, grand ami de Michel de Montaigne).

 

Au fil du temps, le paysage de la Maison Noble de Beaubois se transforma : la forêt s’effaça et laissa la place à un beau et grand vignoble dont la renommée n’avait rien à envier aux grands domaines viticoles religieux des alentours. La politique de remembrement menée par la famille de Amelin pendant près d’un siècle porta ses fruits.

Le nom de Beaubois s’effaça peu à peu des mémoires… La Maison noble de Beaubois fut rebaptisée du nom même de ses pères. Le Vignoble de Rochemorin était né.

Au début du XVIIe siècle, la Maison Noble de Rochemorin passa entre les mains de la famille de Pesnel, seigneurs de la seigneurie voisine de La Brède. En 1686, l’ultime héritière de la famille de Pesnel épousa un ancien mousquetaire du roi, Jacques de Montesquieu.

De ses origines périgourdines, le château de Rochemorin ne conserva que son style architectural.

Plus de renseignements sur les 19èmers Rencontre Internationale de musique: (CLIQUEZ)

Château de ROCHEMORIN

Chemin du Carrosse
33650 Martillac

Tarifs: 27€ normal, 16€80 réduit

Réservation: (CLIQUEZ)

Exposition exceptionnelle

“Splendeurs du patrimoine artistique russe”

Samedi 23 juin au dimanche 15 juillet 2018

Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe russe

L’exposition présente les œuvres réalisées par les maîtres et les élèves de l’Académie des Arts Folkloriques de Saint-Pétersbourg. L’Académie, 73 ans après sa fermeture, a été rouverte à l’automne 1992. Le fondateur de l’école est la Fondation pour la renaissance de la culture traditionnelle (la mémoire de la princesse MK Tenisheva). L’école est située à  Saint-Pétersbourg, Admiralteysky District, ul. Vitebsk, 6-8

C’est un établissement supérieur public d’enseignement consacré à l’artisanat traditionnel, premiére institution de ce genre dans l’histoire de la pédagogie du domaine des arts et métiers décoratifs. La mission de l’Académie est de préserver les riches traditions et l’héritage culturel russe, de développer l’artisanat traditionnel dans les centres historiques régionaux et de leur donner un souffle moderne.

Dentelles de Vologda.

L’Académie forme ses élèves dans 20 disciplines d’artisanat traditionnel dont la dentellerie ( de Vologda, de Kirichi, de Mikhaïlovo); la broderie artistique.

Robes ornées de broderies © artcorusse

Création de broderie artistiques.

 

Une des vitrines présentant des miniatures © artcorusse

La peinture miniature laquée (4 types différents : Misterskaya, Holouïskaya, Palekskaya, Fedoskinskaya) ; la sculpture sur os.

La joaillerie.

 

Bijoux et ornement © artcorusse

L’ornementation décorative sur métal.

Icônes réalisées à l’Académie des arts folkloriques de Russie  © artcorusse

La peinture d’icônes

Chaque type de l’art folklorique est étroitement lié au centre régional où il a été créé et développé, et auquel il doit son histoire, sa technique, son esthétisme, ses particularités de couleur, de forme et de tradition.

Il est inconcevable d’exporter un art particulier d’une région à une autre. L’Académie possède 8 filiales directement situées dans les centres régionaux historiques de ces arts populaires. Tout récemment une filiale s’est ouverte dans la ville de Porvoo – centre des arts folklorique de Finlande.

A droite, Léonid Kadyshev, directeur du CCSOR, ministre-conseiller à l’Ambassade de Russie prés de lui Valentina Maximovitch, Présidente de l’Académie des arts folkloriques de Russie © artcorusse

Inauguration de l’exposition par Léonid Kadyshev, directeur du CCSOR, ministre-conseiller à l’Ambassade de Russie et de Valentina Maximovitch, Présidente de l’École supérieure des arts folkloriques de Russie (Académie),  en présence de nombreuses personnalités du monde des arts et d’Artcorusse.

N.N. Tikhobrazoff Président-Fondateur d’Artcorusse © artcorusse

L’exposition se situe sur les deux étages du bâtiment du Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe russe. La présidente de l’Académie des arts floklorique a présenté les travaux des élèves et des professeurs, expliquant les techniques et le travail de ces œuvres exposées.

 

Valentina Maximovitch, Présidente de l’Académie, © artcorusse

Historique de l’Académie.

L’histoire de l’Académie commence au 19ème siècle lorsque l’Impératrice Marie Féodorovna (la mère de Nikolaï II) crée les premières écoles de dentellerie Mariinsky à Saint-Pétersbourg. Elle fonde à Saint- Pétersbourg l’école des arts populaires ; en 1911 qui faisait partie des institutions de la Société patriotique des femmes impériales.

l’Impératrice Marie Féodorovna (la mère de Nikolaï II)

En 1915, un bâtiment a été construit pour l’école (architectes I.F. Bespalov et N.E.Lansere) dans le centre même de la capitale (canal Griboedova, 2). Le centre de l’école est l’église de l’Intercession de la Bienheureuse Vierge Marie, occupant un étage et demi, et sous elle était le musée de l’école le plus riche.

Les contemporains appelaient l’école un « monastère artistique », «un village de la capitale », «une reine de la tsarine». Des filles de 29 provinces de Russie ont étudié ici. L’école est devenue une institution éducative fondamentalement nouvelle conçue pour établir les liens perdus entre le glorieux passé et le présent de l’art populaire, entre la capitale de l’État russe et les villages les plus reculés, entre l’art populaire et les arts de l’église. L’école a vu les germes de la future Russie à juste titre.

les diplômées sont ensuite envoyées pour enseigner dans les écoles régionales. L’idée de promouvoir l’art folklorique russe au niveau international est attribuée essentiellement à ces deux personnalités. Les artistes russes participent en 1895 à l’Exposition des arts populaires de Paris et obtiennent les premiers prix s en dentellerie artistique. Depuis l’Académie des Arts Folkloriques obtient les plus hautes récompenses nationales et internationales en participant dans plus de 300 expositions en Russie et à l’étranger ( Australie, Allemagne, Bulgarie, Espagne, Italie, Pays Bas, Etats Unis, Japon, Malaisie, Finlande, Egypte…). Aux résultats des concours de 2017 organisé par l’unique musée des arts de peintures laquées situé dans la ville de Munster (Allemagne). L’Académie entre dans les 5 meilleures universités du monde pour l’ art de la peinture laquée. Elle représente la Russie dans l’Union internationale de la dentellerie artistique. Actuellement (de mai à octobre 2018), une importante exposition de l’Académie des Arts Folkloriques tient lieu dans la ville de Hearst (Pays Bas).

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L’exposition au Centre spirituel et culturel orthodoxe russe offrira à ses visiteurs des exemples de vêtements pièces uniques exécutés avec les techniques traditionnelles de dentellerie et de broderie; des œuvres de joaillerie et des sculptures de bois.

Les 49 peintures ( icones et miniatures laquées) méritent une attention particulière.

Durant l’exposition, plusieurs ateliers auront lieu sous la direction des professeurs de l’Académie des Arts Folkloriques de Saint-Pétersbourg.

 

Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe russe

1 Quai Branly, 75007 Paris

Transport: RER : Pont de l’Alma – Musée du quai Branly
Metro : Alma – Marceau (ligne 9)
Bus : 42, 63, 72, 80, 92.

Rencontrez Jean-Christophe Buisson & Nicolas Ross

Mardi 26 juin à 18h

A l’occasion du centenaire de la mort des Romanov, la Fnac des Ternes  vous invite à une rencontre avec Jean-Christophe Buisson & Nicolas Ross.

Nicolas II est le dernier empereur de Russie, également roi de Pologne et grand-prince de Finlande. Il a été mis à mort avec sa famille par des bolcheviks dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918. C’est à travers un plateau que ces deux auteurs vont se rencontrer pour raconter et analyser les derniers jours de Nicolas II.

Jean-Christophe Buisson, directeur adjoint du Figaro Magazine et l’auteur de plusieurs ouvrages chez Perrin, dont MihailovicAssassinés et 1917l’année qui a changé le monde, présente son nouvel ouvrage “Le Journal intime de Nicolas II“, un livre raconté par le tsar lui-même.

Nicolas Ross quant à lui aborde les récits des assassins du tsar et leurs complices à travers son dernier livre “Nous avons tué le Tsar, les bourreaux racontent” parru chez les Editions de Syrtes. Ces récits ne concernent pas uniquement l’exécution et l’inhumation improvisée des détenus de la maison Ipatiev, ils racontent également leur vie d’avant la révolution de 1917, leurs combats durant la guerre civile, jusqu’à la tragédie d’Ekaterinbourg.

Evénement gratuit et en libre accès dans la limite des places disponibles. 

” Ils ont tué le Tsar”

de Nicolas Ross. Édition des Syrtes

“Dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918 mourraient Nicolas II et sa famille à Ekaterinbourg, dans la
maison de l’ingénieur Ipatiev, où ils étaient détenus depuis le 30 avril. Contrairement à ce qu’on a pu
croire, les exécutants et les complices de cet assassinat ont beaucoup parlé et beaucoup écrit, mais sous
le sceau d’un secret bien gardé jusqu’aux dernières années de l’existence de l’URSS.
Avant de donner la parole aux acteurs de ces événements, Nicolas Ross revient sur le massacre de
la famille impériale, la disparition puis la réapparition de ses restes. Ce court récit facilite la lecture des
seize témoignages qui suivent.”

Plus de rensenseignements sur ARTCORUSSE, rubrique livres: (CLIQUEZ)

“Journal intime de Nicolas II. Les 500 derniers jours du dernier tsar racontés par lui-même”

de Jean Christophe Buisson. Édition Perrin    

« C’est un document exceptionnel. Unique. Et presque inédit : depuis sa parution il y a plus de quatre-vingts ans, il n’a jamais été réédité en France. Durant plus de cinq cents jours, entre l’assassinat à Petrograd, en décembre 1916, de son prophète de malheur, Grigori Raspoutine, et la semaine précédant sa propre exécution, en juillet 1918, dans le sous-sol d’une maison d’Ekaterinbourg, en Sibérie occidentale, le tsar Nicolas II a tenu un journal presque quotidien. On y lit non seulement le témoignage anxieux d’un autocrate assistant, impuissant, à l’écroulement d’un empire séculaire dont il était le maître et le garant, mais aussi le récit froid, clinique […], des derniers jours d’un père, d’un mari, d’un homme. Un homme blessé. Prisonnier. Humilié. Menacé. Condamné. Et bientôt assassiné. »

Pour enrichir et mettre en valeur ce texte oublié, Jean-Christophe Buisson ne s’est pas contenté de le doter d’un appareil critique d’envergure. Il l’encadre par une préface inédite et une postface constituée d’une version revue du percutant chapitre qu’il a consacré à l’exécution du tsar dans son ouvrage Assassinés publié chez Perrin.

 

La Fnac des Ternes est anciennement le bâtiment des Magasins Réunis, l’un des anciens grands magasins de Paris, à l’angle de l’avenue des Ternes et de l’Avenus Niel. Depuis le début des années 1990, ce bâtiment est occupé par le magasin Paris-Ternes de la Fnac, par transfert d’un des magasins historiques de la Fnac Étoile. La construction de ce bâtiment en 1912 fut confiée à Macel Oudin, qui venait d’aménager les Magasins Réunis de la place de la République à Paris. On y retrouve les standards de l’époque : marquise, larges baies vitrées, grand hall et coupole d’angle, décoration Art Nouveau et de magnifiques vitraux de 1924 dus au maître-verrier Jacques Grüber. Initialement occupé par le grand magasin À l’économie ménagère, le magasin prit le nom de Magasins Réunis en 1914, nom qu’il conserva jusqu’à la fin, et que l’on peut encore lire en haut de la coupole. Pendant la Première guerre mondiale, Félix Amiot   y avait installé la Société d’emboutissage et de constructions mécaniques (SECM).

FNAC Ternes

26/30, avenue des Ternes – 75017 Paris

Métro: Place des Ternes

 

 

À travers une exposition (photographies, documents, objets le visiteur découvrira le quotidien des cosmonautes, leur alimentation, leur entraînement. Du vol de Youri Gagarine, premier vol spatial d’un homme à celui de Valentina Terechkova, première femme à voyager dans l’espace, cette balade historique retrace les grandes dates de l’exploration spatiale russe.

Valentina Terechkova nait le 6 mars 1937 à Maslennikovo, en Russie, dès sa jeunesse, elle s’intéresse au parachutisme et s’y entraine, faisant son premier saut à 22 ans, en 1959.

En 1961, après le vol réussi de Youri Gagarine, Sergueï Korolev  responsable du programme spatial soviétique, décide d’envoyer une femme dans l’espace. Parmi 400 candidates, il sélectionne 5 femmes, dont Valentina, avec notamment les critères suivants : être parachutiste, avoir moins de 30 ans, faire moins d’1m70 et de 70 kilos. Issue d’un milieu prolétaire et fille d’un héros de la deuxième guerre mondiale (son père est mort à la guerre), Valentina est une candidate de choix ; elle est donc sélectionnée parmi les 5 candidates restantes par Nikita Khrouchtchev lui-même. Elle suit alors un entrainement intensif comprenant des vols sans gravité, des tests d’isolation, des sauts en parachute, des cours d’ingénierie et du pilotage.

Le 16 juin 1963, Vostok 6 décolle sans accrocs et Valentina devient, à 26 ans, la première femme dans l’espace. En 70 heures et 41 minutes, elle effectue 48 orbites autour de la Terre. Malgré les nausées et l’inconfort qu’elle ressent pendant la majeure partie du voyage, elle tient un carnet de voyage et prend des photos de l’horizon qui seront ensuite utilisées pour identifier des couches d’aérosols dans l’atmosphère. Le 19 juin, au retour, Valentina s’éjecte comme prévu ; se retrouvant au-dessus d’un lac, elle parvient cependant à le survoler en parachute et à atterrir sur la terre ferme.

Ce n’est que 30 ans plus tard qu’elle révèlera un dysfonctionnement de son vaisseau, information tenue secrète: pendant la phase de freinage, le vaisseau était orienté pour la montée et non la descente, ce qui l’éloignait progressivement de la Terre. Signalant l’erreur à l’équipe au sol, elle a put recevoir un correctif et régler le problème.

Valentina Terechkova

Cette exposition est organisée par le Centre Culturel Russe et l’association Linguarik en partenariat avec le parc aux Étoiles installé à Triel-sur-Seine, le musée de l’histoire astronautique de Kalouga, l’agence fédérale Roscomos, le musée Cosmos de Yaroslavl, les archives nationales russes de la documentation scientifique et technique.

Conférence du spationaute Sergei Zalyotine. Cette impressionnante Conférence en compagnie de Sergei Zalyotine permet de mesurer ce que signifie être astronaute aujourd’hui.

Centre Culturel de Russie
61, rue Boissière 75116 Paris, France

Horaires d’ouverture :
Lundi – Vendredi : 9h00–18h00
Pause déjeuner : 13h00–15h00
Samedi : 9h00–17h00

Téléphone : 01 44 34 79 79

Métro: Victor Ugo et  Boissière

 

Avant 1917, ce sont des chanteurs professionnels français qui y font office de choral. Alors qu’après la révolution russe de 1917 et avec l’arrivée de la première vague d’émigration, ce sont des chanteurs d’opéra russes qui prennent la relève.

Le chœur de la cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky a été fondé à Paris avec la nomination au poste de maitre de chapelle d’Evguény Evetz en 1962 qui permet une toute nouvelle dynamique. Diplômé du conservatoire de Varsovie et excellent pédagogue, il élargit le répertoire du choeur et crée un nouveau style d’interprétation qui se caractérise par la rigueur, la justesse d’intonation et la précision rythmique. Travailleur infatigable, Evetz fait connaître le choeur de la cathédrale à travers le monde, comme l’un des meilleurs choeur de l’émigration russe.

En 1988 il passe le flambeau à son fils aîné Basile (1937-2008), et en 2007 c’est Alexandre Kedroff qui en prend la direction. Issu d’une génération illustre de musiciens, après des études de musique, complétées par un cursus de théologie à l’Institut St-Serge de Paris, il est ordonné diacre à la cathédrale St-Alexandre-Nevsy, où il seconde le Maître de Chapelle Basile Evetz jusqu’en 2007. Le protodiacre Alexandre Kedroff hérite naturellement du patrimoine culturel familial.


Depuis sa nomination à la tête du chœur de la cathédrale, il se consacre entièrement à cette fonction et contribue à l’enrichissement du répertoire par des compositions de son père et de son grand père, ainsi que par des œuvres basées sur les mélodies anciennes russes du chant neumatique « znamenny ».

 

Le chœur de la cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky, en plus de la liturgie, donne des concerts en France et à l’étranger. À Saint-Pétersbourg en 2010 où pour la première fois de son histoire, le chœur traverse les frontières de la Russie et vient chanter sur sa terre d’origine. Le temps d’une soirée, il nous transporte, là-bas, au cœur de cette profonde et émouvante musique orthodoxe qui nous parle d’une culture à la fois proche et lointaine.

Pour la petite histoire, Alexandre Nevsky est un prince et héros russe du XIIIeme siècle, vainqueur des Suédois dans la bataille de la Néva. La cathédrale a été construire en 1861. Devenue monument historique en 1983, elle est aujourd’hui le siège de l’Archevêché des Eglises orthodoxes russes en Europe occidentale.

Voir historique de la Cathédrale sur Artcorusse rubrique “Article de fond: (CLIQUEZ)

Cathédrale Alexandre Nevski

12, rue Daru – 75008 Paris

Métro: Ternes , Courcelles

Tarifs: 10€ gratuit pour les moins de 12 ans

 

Le Choeur Bortnianski clôturera sa saison chorale, avant de s’envoler vers la Pologne pour 2 concerts exceptionnels à Varsovie.

Créé en 2010, le Choeur BORTNIANSKI consacre, depuis 7 ans, son répertoire au chant sacré slave, sans accompagnement instrumental, porté par l’extraordinaire richesse et diversité de la tradition liturgique orthodoxe.

On suppose que le chant russe fut monodique jusqu’au XVIème siècle. Les chants russes ont gardé jusqu’alors de nombreux caractères du style byzantin, tel l’unisson récitatif à une voix. Dès le XVIème, cette dominante laissa place à la polyphonie, plus proche du goût musical russe. Les concerts spirituels apparurent alors.

De grands compositeurs, respectueux des sources originelles, ont tour à tour animé cette parole (la prière), tels BORTNIANSKI, BEREZOVSKY, TITOV, pour les plus baroques, LVOV, LVOVSKY, ARKHANGELSKY, pour les romantiques ou HURKO parmi les plus contemporains.

Composé de choristes amateurs, le choeur BORTNIANSKI travaille sous la direction artistique de Sergueï TCHERKASSOV

TCHERKASSOV est né en Russie. A sept ans, il commence à étudier le violoncelle. A dix-sept, il obtient le Prix d’interprétation du Concours National de Jeunes Musiciens. En 1982, il entre au Conservatoire Tchaïkovski de Moscou et, parallèlement à ses études, il collabore avec de grands artistes russes.
En 1989, il obtient son diplôme de virtuosité et travaille en qualité de premier violoncelliste dans divers orchestres de chambre moscovites. Il s’établit en Suisse en 1992, et collabore d’entrée avec l’Orchestre de Chambre Romand de Berne. Pendant quelque temps, il enseigne à l’école de musique du Pays d’En Haut et donne des cours de russe à l’Ecole-Club Migros de Lausanne. Il est membre de la Société Suisse de Pédagogie Musicale.

En avril 2005 avec le chœur « Intervalles » il participe au Festival « Le Printemps Musical » à Chamonix (France). Depuis 2005, il est régulièrement invité en Russie pour diriger des chœurs professionnels.

Depuis 2006, il est directeur artistique du Stage Choral de Liturgie Orthodoxe à Crêt-Bérard (Suisse)
En 2010, il est engagé pour diriger l’Atelier de musique orthodoxe russe dans le cadre de la Fête Cantonale de Chant du Valais (Fully).

Depuis 2011, il est directeur artistique du Stage Choral de liturgie orthodoxe à Orléans (France).

Il dirige deux sociétés chorales : « La Lyre » de Moudon et le chœur « Saint-Amédée » de Lausanne.
Le répertoire des œuvres qu’il a dirigé comprend des messes de A. Lotti, G. Doret, J. M. Kolly, A. Dvořák, J. Haydn, W.-A. Mozart, J. N. Hummel, M. Haydn, F. Schubert, C.-D. von Dittersdorf, Ch. Gounod, J.-G. Rheinberger, A. Gretchaninoff, « Les Sept Paroles du Christ en Croix » de C. Franck, le Requiem de G. Fauré, Stabat Mater de J. Haydn et de nombreuses pièces tirées de la liturgie orthodoxe.

Depuis l’ouverture de sa propre École de musique à Lausanne, Sergueï Tcherkassov s’investit de plus en plus intensément dans l’enseignement de la musique.

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L’élise telle que nous la voyons date pour la plus grande part du milieu du XII ème siècle. Une lettre de Pierre d’Amboise au roi Louis VII le supplie en effet de protéger et continuer cette construction récemment commencée par Raynard prieur de Semoy. On date généralement le début de la construction entre 1143 et 1147.

Elle a traversé les siècles en gardant l’essentiel de sa structure d’origine. Les protestants avaient bien envisagé de la faire sauter, mais il n’en ont rien fait comme en témoigne une mine retrouvée sous un pilier du clocher en 1896. Le XIX ème siècle lui changea beaucoup plus sa physionomie en remplaçant les derniers arcs en plein cintre de la nef (1 ère travée près du choeur) par des arcs en ogive et en ajoutant les chapelles latérales des fonts baptismaux et de saint Vincent (patron des vignerons). Elle est du premier style gothique, c’est à dire de l’époque où l’on ne s’est pas encore affranchi des contraintes imposées par le roman.

Au cours du XXème siècle des travaux d’ entretien ont été régulièrement programmés par la commune, l’un des derniers gros chantiers ayant été la restauration complète du clocher dans les années 1970.

Eglise St Jean Baptiste

10, place de l’église
45800 Saint Jean de Braye

Tarif: 10€

 

 

Deux concerts “TROÏKA”

 

Samedi 23 juin à 20h30, Centre d’Art et culture de Meudon

 

mardi 26 juin 2018 à 21h00, église ste Eustache, Paris

Troïka ! Trois compositeurs russes, trois styles.

Les célèbres Danses Polovtsiennes de Borodine précèderont la Tempête de neige de Sviridov, romantique et mystérieuse.

Les Danses Polovtsiennes du Prince Igor, véritable succès de Borodine : l’Orient en musique.

La Tempête de neige de Sviridov, une suite musicale pleine de charme où le galop des chevaux alterne avec la valse ou la marche militaire décalée, une première en France.

Pièce maîtresse du programme, les Noces (1923) de Stravinsky est un ballet chanté : cette partition du folklore primitif, foisonnante et pleine de rythmes entêtants, offre des réminiscences du Sacre du Printemps.

Le chœur de Meudon  se compose d’un chef en la personne d’Adam Vidović , 4 solistes, 4 pianistes, 6 percussionnistes, 8 danseurs, 90 choristes serviront ce chef-d’œuvre à ne pas manquer.

Comptant une centaine d’amateurs motivés, le Chœur de Meudon aime respecter une alternance « une saison de musique profane, deux saisons de musique sacrée » pour satisfaire son éclectisme musical. C’est ainsi qu’au-delà des œuvres majeures du répertoire sacré, il a aussi interprété des grands chœurs d’opéra ou des standards américains, par exemple. Depuis quelques années, il conjugue le travail vocal à une mise en espace qui lui a valu beaucoup de succès salle Gaveau et même à Bobino

Le Chœur de Meudon s’est déjà produit Basilique Ste Clotilde , Eglise Saint-Roch, Eglise Saint Etienne du Mont, Eglise Saint-Louis en l’Ile , la Madeleine ou Saint Eustache, ainsi qu’à l’Orangerie du Château de Meudon, dans des Centres d’Art et de Culture ou en plein air par exemple au Festival des Hauts-de-Seine « La Voix dans tous ses Eclats».  Il donne aussi des concerts en Europe : à Parme en Italie, en Pologne, en Allemagne, en Angleterre, ainsi qu’en Slovaquie.

Depuis plus de quarante ans, la réputation du Chœur de Meudon s’est établie à la fois sur la qualité de ses concerts et la diversité de ses programmes.

Tarif: 19€

Billetterie : billetweb.fr/troika-meudon et billetweb.fr/troika-paris

 

Le Centre d’art et de culture c’est :

– 1 salle de spectacle de 495 places assises
– 1 cinéma
– 1 salle d’exposition temporaire

 

Centre d’Art et de Culture, 15 Bd des Nations Unies, 92190 Meudon

Depuis Gare Montparnasse (transilien) : Gares de Meudon ou de Bellevue, puis 5 min à pied
Depuis gare de Meudon Val Fleury (RER C) : bus 169 arrêt Rabelais ou Stalingrad, puis 5 min à pied
Depuis Pont de Sèvres (Métro ligne 9 ou Tram 2) : bus 169 ou 389 arrêt Rabelais ou Stalingrad
Depuis La Défense :  Tram T2 direction Porte de Versailles, arrêt Meudon sur Seine, puis bus 389

 

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L’église Saint-Eustache est l’une des plus visitées de Paris. Sa situation au centre de la capitale, près du forum des Halles, n’y est pas pour rien. Si l’aspect extérieur est des plus classiques, gotique flamboyantau niveau des voûtes d’ogives, embellies de liernes, de tiercerons et de clés pendantes omniprésentes. Le style Renaissances’exprime dans la juxtaposition des ordres antiques, les piliers qui sont flanqués de pilastres, les arcades en plein cintre et, bien sûr, dans l’abondante décoration sur les chapiteaux (séraphins, corbeilles de fleurs, etc.). L’architecture intérieure – au premier regard – est plutôt déroutante. Viollet-le-Duc, le célèbre architecte-restaurateur du Second Empire, n’y voyait qu’«un amas confus de débris empruntés de tous les côtés (…)».
Au XIIIe siècle se tenait à cet endroit une chapelle dédiée à Sainte-Agnès. Devenue avec l’usage, Saint-Eustache. Trop petite, elle est remplacée au XVIe par un vaste édifice de cent mètres de long, de style gothique flamboyant. Les plans et les principes architecturaux suivent ceux de Notre-Dame de Paris. La première pierre est posée en 1532, mais l’église n’est réellement achevée qu’en 1640. Sa construction a été ralentie par le manque de financement, la nature du terrain et les guerres de Religion. A côté du gothique, l’intérieur offre maints aspects de la Renaissance italienne.
En 1754, Jean Hardouin-Mansart de Jouy donne les plans d’une nouvelle façade – malheureusement jamais terminée. A la Révolution, Saint-Eustache est saccagée, transformée en temple de l’Agriculture, puis rendue au culte en 1803. Victime d’un incendie en 1844, l’église est restaurée par Victor Baltar. Son célèbre orgue de tribune, dû à Ducroquet, date de 1854.
Saint-Eustache contient un grand nombre de peintures murales du XIXe siècle et quelques magnifiques œuvres d’art (tableaux et sculptures), comme la statue de la Vierge à l’Enfant de Pigalle, l’une des plus belles de Paris.

Eglise sainte Eustache, Rue Rambuteau, 75001 Paris

Métro: Les Halles , Chatelet

La Galerie Lumières de l’Art

expose

ANNA DOUMLER

du vendredi 8 juin au samedi 7 juillet 2018

 

Anna Doumler est née en 1964 à Saint-Petersbourg, riche de ses origines germaniques et de sa culture russe, elle suit une formation de designer puis de céramiste, à l’Ecole Supérieure d’Arts Décoratifs Appliqués (1981 -1990).

Arrivée en France en 1991,  elle continue son chemin artistique par la création de porcelaines peintes, sans abandonner la peinture et  toutes les matières qui l’intéressent : tissu, papier, argile…En même temps, elle se forme à la restauration de céramiques et travaille dans ce domaine jusqu’en 1999.

En cette année, Anna Doumler crée un Atelier de céramique et de peinture pour des personnes âgées. Son engagement auprès des êtres fragiles, souvent atteints de la maladie d’Alzheimer, les stimule et génère des échanges riches en émotion. La créativité spontanée de ces personnes âgées s’exprime de manière surprenante et nourrit la propre recherche de l’artiste.

 Sur le chemin de son coeur, Anna Doumler a rencontré les paysages de Dordogne. De cette rencontre est née une série où elle rend hommage à cette nature, à ses couleurs, à ses reliefs.

Ses œuvres se trouvent dans des collections particulières en France, Allemagne, Russie, Chine et aux USA.

 

GALERIE LUMIÈRES DE L’ART

82 avenue Foch
92550 La Garenne Colombes TÉL:  09 65 39 65 27

Horaires : Mardi: 15H – 19h, Mercredi 10H30 – 12H30 /

Jeudi au Samedi 10h30 – 12h30 / 15h-19h

Exceptionnel concert

Jeudi 14 juin 2018 à 20h30

L’ensemble Slava est composé d’une quinzaine d’artistes qui s’attachent à travailler et à faire connaître le répertoire sacré orthodoxe à la croisée des sources orientales et des influences occidentales.

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Cet ensemble est unique en France : c’est le seul choeur de musique liturgique orthodoxe russe composé uniquement de voix féminines .
Il donne régulièrement des concerts en France.

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Chœur de la Cathédrale Russe Saint Alexandre Nevsky,

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Avant 1917, ce sont des chanteurs professionnels français qui y font office de choral. Alors qu’après la révolution russe de 1917 et avec l’arrivée de la première vague d’émigration, ce sont des chanteurs d’opéra russes qui prennent la relève. La nomination au poste de maitre de chapelle d’Evguény Evetz en 1962 permet une toute nouvelle dynamique. Diplômé du conservatoire de Varsovie et excellent pédagogue, il élargit le répertoire du choeur et crée un nouveau style d’interprétation qui se caractérise par la rigueur, la justesse d’intonation et la précision rythmique. Travailleur infatigable, Evetz fait connaître le choeur de la cathédrale à travers le monde, comme l’un des meilleurs choeur de l’émigration russe. En 1988 il passe le flambeau à son fils aîné Basile (1937-2008).
Lorsque Basile Evetz se retire en 2007, c’est le protodiacre Alexandre Kedroff qui prend la tête du choeur de la cathédrale. Issu d’une génération illustre de musiciens, le protodiacre Alexandre Kedro hérite naturellement du patrimoine culturel familial. Après des études de musique, complétées par un cursus de théologie à l’Institut St-Serge de Paris, il est ordonné diacre à la cathédrale St-Alexandre-Nevsy, où il seconde le Maître de Chapelle Basile Evetz jusqu’en 2007.
Depuis sa nomination à la tête du choeur de la cathédrale, Alexandre Kedroff se consacre entièrement à cette fonction et contribue à l’enrichissement du répertoire par des compositions de son père et de son grand-père, ainsi que des oeuvres basées sur des mélodies anciennes russes du chant neumatique “znamenny”.

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Chœur Russe de Paris Znaménie

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Ensemble formé depuis 2009, sous la direction d’Ekaterina Anapolskaya.
Le répertoire de l’ensemble est constitué de plus de soixante pièces de musique liturgique russe bien souvent écrites par les plus illustres compositeurs russes (Tchaïkovski, Rachmaninoff, Balakirev, Tchesnokov, Gretchaninoff, …) mais aussi de musique profane : chœurs d’opéra, musique de chambre, chants populaires.
Le choeur se produit régulièrement en concert (le plus souvent à Paris) dans le cadre de manifestations consacrées à la musique liturgique orthodoxe russe : concerts de Noel et de Pâques, célébration des 150 ans de la cathédrale orthodoxe russe de Paris, heures musicales de Saint-Roch… .

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Chœur de l’église des Trois-Saints-Docteurs

Sous la direction d’Alexandre Rhebinder

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L’Église Saint-Roch a été bâtie entre 1653 et 1722 sur les plans initiaux de Jacques Le Mercier. C’est l’une des plus vastes de Paris. L’édifice est classé au titre des monuments historiques depuis le 7 décembre 19141.

2013 01 16 St Roch 4

Le parvis de l’église fut le théâtre de combats durant l’insurrection royaliste du 13 vendémiaire an IV soit le 5 octobre 1795. Pillée à la Révolution, l’église a récupéré une partie de son patrimoine ainsi que de nombreuses œuvres d’art provenant d’autres églises parisiennes. Elle reste connue comme étant la paroisse des artistes, par allusion au nombre d’entre eux qui y ont été inhumés ou dont on y a célébré les obsèques, et de la riche collection d’œuvres d’art qui y est conservée.

Église Saint-Roch:

296 rue saint Honoré, 75001  Paris

Métro: Pyramides et Tuileries

 

L’Orchestre Symphonique Alfred Wenguth est un orchestre amateur avec une ambition : celle de présenter des programmes de qualité et de partager des moments musicaux intenses dans une ambiance conviviale. Engagement et plaisir partagés sont leurs mots d’ordre.

LE CHŒUR RUSSE DE PARIS ZNAMENIE :
Ensemble formé depuis 2009, sous la direction d’Ekaterina Anapolskaya.
Le répertoire de l’ensemble est constitué de plus de soixante pièces de musique liturgique russe bien souvent écrites par les plus illustres compositeurs russes (Tchaïkovski, Rachmaninoff, Balakirev, Tchesnokov, Gretchaninoff, …) mais aussi de musique profane : chœurs d’opéra, musique de chambre, chants populaires.
Le choeur se produit régulièrement en concert (le plus souvent à Paris) dans le cadre de manifestations consacrées à la musique liturgique orthodoxe russe : concerts de Noel et de Pâques, célébration des 150 ans de la cathédrale orthodoxe russe de Paris, heures musicales de Saint-Roch… .
De plus, la présence en son sein de nombreux solistes permet à l’ensemble d’assurer l’interprétation d’extraits d’opéra. C’est ainsi que l’ensemble a pu proposer récemment des soirée-concerts plus spécifiquement consacrées à l’ exécution de larges extraits (chœurs et ensembles) de certaines œuvres phares du répertoire : Rigoletto et la Traviatta de Verdi, Eugène Onéguine et La Dame de Piques de Tchaïkovski, Prince Igor de Borodine, Roussalka de Dargomijski.

EKATERINA ANAPOLSKAYA est diplômée de l’université pédagogique de Moscou-faculté de musique. Elle est également titulaire d’un master en musicologie à la Sorbonne (Paris IV) et prépare actuellement un doctorat. Ekaterina compte parmi ses professeurs : Maya Pouchkina, soliste du Bolchoï et de la troupe de l’Opéra du conservatoire Tchaïkovski de Moscou et Luciana Serra (professeur à l’Académie de la Scala de Milan) dont Ekaterina suit le master class.
De 1992 à 1998, elle participe à des tournées et festivals avec l’ensemble des solistes « Slavianski Lik » en Russie comme à l’étranger. Entre 1994 et 2004, elle a interprété les rôles de Madame Larina (Eugène Onéguine – Tchaïkovski), de Yaroslavna (Prince Igor – Borodine), de Liza (La Dame de Piques – Tchaïkovski) à l’occasion de représentations et concerts. Au sein de « Slavianski Lik », Ekaterina reçoit en 1998, le prix de la « Voix d’ange de Russie ». Récemment, elle a participé à des concerts en Italie à Ancone (théâtre Del Muse – 2011 et 2012) et au festival Val d’Eure musical (2012).
Ekaterina est également à la tête de l’association artistique «ADEA» qui organise des concerts de musique classique avec différents chanteurs et instrumentistes. En plus de l’organisation et de la direction artistique, elle participe à ces concerts en tant que soliste et chef du chœur russe de Paris Znamenie.

 

Réservation obligatoire, association l’Envol: 01 81 69 49 71
Participation libre.

Vendredi 8 juin à 20h30

ÉGLISE PROTESTANTE UNIE DE PENTEMONT-LUXEMBOURG

106 Rue de GrenelleParis 75007

Métro : Rue du Bac, Solférino

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Dimanche 17 juin à 15h

Église Saint-Ambroise de Paris

 71 bis Boulevard Voltaire, Paris 75011
Métro: St Ambroise,

 

 

CONCERT EXCEPTIONNEL

KEDROFF TRIO et ENSEMBLE

 

(de gauche à droite) Oleg Ponomarenko,Gaspard Panfiloff et Nicolas Kedroff

Nicolas Kedroff est issu d’une famille de célèbres artistes russes, sa réputation est internationale. Il a été séduit par le son et le caractère de cet instrument. «La balalaïka, c’est sa vie, mon destin», dit-il, lorsqu’on lui demande pourquoi le choix de cet instrument. Nicolas enregistre actuellement un nouveau disque solo. Il participe à trois formations: un duo avec Oleg Ponomarenko, un trio avec, en plus, Gaspard Panfiloff et un ensemble professionnel de balalaïka d’une dizaine de personnes. Il donne aussi des cours à Paris.

 

Créé en 2001 et dirigé par Nicolas Kedroff, balalaïkiste de réputation internationale, l’ Ensemble de Balalaïkas Kedroff est l’une des deux principales formations du genre en France. Originale et simple, il se compose uniquement de balalaïkas dites PRIMAS, la “soprano” de la famille des balalaïkas.

La balalaïka est le symbole de la Russie. Instrument magique de forme triangulaire à trois cordes, son jeu est fascinant et inimitable, exprimant tantôt la gaité tantôt la mélancolie du peuple russe.

Initialement conçu dans un but pédagogique, l’ensemble dont la configuration est aujourd’hui multiple, comporte trois à dix (voire plus) musiciens de tous niveaux et âges, et sa vocation peut être amatrice comme professionnelle.
Les membres de l’Ensemble de Balalaïkas Kedroff sont d’origine russe ou non, réunis par l’amour de l’instrument et de la musique russe.

L’ensemble compte aujourd’hui à son actif une trentaine de concerts et s’est produit entre autres à l’Ambassade de Russie, au Conservatoire russe Serge Rachmaninov, en l’Eglise Saint-Germain l’Auxerrois à Paris et au Musée des Cosaques de la Garde Impériale à Courbevoie. Il est accompagné par une guitare.

ENTRÉE LIBRE

Maison de l’ACER
91, rue Olivier de Serres 75015 Paris
Métro: Porte de Versailles ou Convention, Tramway T2 ou T3a
Tel : 01 42 50 53 46

Expose

Oleg Tselkov

du jeudi 7 juin au samedi 7 juillet 2018

 

Oleg Nikolayevich Tselkov ( Олег Николаевич Целков) , né le 15 juillet 1934 à Moscou, artiste russo-français. C’est un des maîtres qui ont considérablement influencé l’histoire de l’art du XXème et du début du XXIème siècles. C’est un artiste non-conformiste, célèbre pour ses visages peints de couleurs vives, illustrant les schémas psychologiques intérieurs de la violence dans la culture contemporaine.

 Il étudie l’art à Moscou et à Leningrad entre 1949 et 1955, étudiant également le design théâtral à Minsk pendant cette période avant d’être expulsé pour des raisons idéologiques. En 1960, il s’installe à Moscou, la même année il a eu une révélation concernant son travail, en produisant son premier «portrait». Le travail figuratif reconnaissable avait une universalité qu’il recherchait – la peinture représentait tout le monde et personne, un masque impénétrable cachant l’être ambigu et archétypal en dessous.

Ce sens ambivalent de la personnalité est devenu un thème central dans l’œuvre de l’artiste, des figures sans expression, souvent physiquement imposantes et brandissant les symboles de la productivité ou de l’oppression (la bêche, le couteau, le crucifix), dominent ses toiles saisissantes.

Face et figure 2011 huile sur toile 116 x 89 cm

En 1958, il est diplômé de l’Académie des Arts du Théâtre d’Etat de Saint Petersbourg, où il a étudié sous la direction scénographique expérimentale et directeur de théâtre Nikolaï Akimov.

Entre les années 1960 et 1970,  Tselkov a rencontré à Moscou des célébrités comme Arthur Miller, David Alfero Siqueiros, Evgueni Evtouchenko (ami proche de Tselkov), Anna Akhmatova, Louis Aragon, Pablo Neruda.

La première exposition solo de Tselkov a été ouverte à l’Institut Kurchatov en janvier 1966, mais après deux jours, le KGB a fait stoppé  le spectacle comme idéologiquement inacceptable. En 1977, Tselkov s’installe à Paris. Quelque temps plus tard, il achète une ferme en France, dans la région de Champagne ou il vit et travaille actuellement.

Face à la main 2011 huile sur toile 89 x 116 cm

Ses œuvres sont exposées dans la galerie Tretiakov (Moscou), au Musée des Beaux-Arts Pouchkine (Moscou), au Musée de l’Ermitage (Saint-Pétersbourg), au Centre d’art moderne (Moscou), au Musée Russe (Saint-Pétersbourg), au Zimmerli Art Museum (Rutgers University, USA) et d’autres grands musées. Ses œuvres se trouvent également dans des collections privées en France, en Russie, aux États-Unis, en Grande-Bretagne.

 

1 Quai Voltaire 75007 Paris, France

Ouvert du mardi au dimanche inclus, de 10 h à 20 h.

Métro: Palais Royal,

RER: Musée d’Orsay

Jubilé de la Maison de la Russie à Nice


Du 6 au 14 juin 2018

Elana, artiste complet, musicienne, poète, chanteuse et peintre. Née à Sartov, parle le russe et le français . Honore la France avec ces chants en russe et en français qu’elle interpète accompagnée de sa guitare.

Programme des journées Pouchkine 


Mercredi 6 juin, 16h30,


Auditorium de la Bibliothèque Louis Nucéra Entrée libre, 2 place Yves Klein, Nice
ELANA (Saratov) : Poésie et musique
Bien connue à Paris, où elle a été faite citoyenne de la République de Montmartre, et dans le sud de la France (Marseille, Nice…), Elana revient avec de nouvelles oeuvres poétiques. Chansons nouvelles aussi.

Elana a enregistré quatre CD: «Un jour»(2004), «Tu reviendras»(2009) “Invitation pour un convive“(2010), «Quand 
je parle à voix haute» (2010) et deux DVD «Un jour» (2007), «Elana-live» (2010).

11 chansons d’Elana ont servi de base musicale au spectacle-ballade «La fille et le centaure» d’après la pièce d’Igor Chprits, à l’affiche du théâtre de Tambov depuis plusieurs années.

Elle chante en russe et en français, des chansons (paroles et musique) de sa composition, traduites par Jean-Marie Pieri.

Du 6 au 15 juin (prolongation possible) : 
Ecole Ronchèse (Nice) pour les jeunes des Sections internationales à Nice,
exposition de dessins d’enfants :
de Gargilesse à Kungur «Héroïnes de Pouchkine »
écoles d’art de Nice : l’isba de Valrose
Maison de la Russie :


– Toiles de Elana au premier étage
– Dessins d’enfants (Héroïnes de Pouchkine, et photos du concours « l’isba de Valrose », au RdC

Vendredi 8 juin 18.30

Maison de la Russie à Nice, 20 avenue Cyrille Besset, 06100 Nice, entrée libre sur inscription, places limitées.
Avec Raïssa Sataeva : Echanges de vue à propos d’Anton Tchekhov (en russe)

Lundi 11 juin, 18.30

Maison de la Russie à Nice
Rencontres poétiques et échanges de vues avec Elana et Gala Balebanova (Poétesses)
Conjointement : entretiens avec le journaliste Andrey Balebanov

Mardi 12 juin, 18h – 22h (fête nationale russe)


Maison de la Russie à Nice, Culture russe (thème communiqué ultérieurement), Extraits du « Jubilé » d’A.P.Tchékhov par les étudiants du cours de conversation, et Metelnizza (chants sacrés russes); karaoké chansons russes et françaisess ; pot amical : participation aux frais 5 euros (entrée libre pour les adhérents)
Clôture des Journées Pouchkine : résultats du concours « Russie Eternelle »

Jeudi 14 juin Journées de la culture par le Gouvernement de Moscou

Sur invitation, dans le cadre des journées de la culture russe : avec la participation de l’Ecole Ronchèse et de représentants de la Maison de la Russie et de Perspective Internationale
Exposition de dessins et photos autour du concours de dessins « l’isba ».

Renseignements:

Maison de la Russie

20 rue Cyrille Besset 06100 Nice

Réservation: 06 12 22 58 62

Concert d’Elana, Auditorium Louis Nucéra, 2 place Yves Klein, Nice

 

Cette année “Les Musicales” accueilleront trois concerts lors du dernier weekend de Juin, dans le cadre exceptionnel de la Ferme Médiévale de Bois Richeux. Chaque année ce sont près de 1000 spectateurs qui sont venus applaudir les artistes programmés dans la grange dimière du XIIème siècle transformée en salle de concert.

La Ferme de Bois Richeux est une des plus anciennes fermes de France. Etablie depuis l’époque Celte au cœur de la Forêt des Carnutes, elle a connu une histoire exceptionnelle au 12ème siècle avant d’appartenir à Madame de Maintenon et Louis XIV.
Son jardin médiéval, recréé à partir d’une description d’archives du 13ème siècle, est un courtil intime ordonnancé devant le Manoir.

Ferme Médiévale de Bois Richeux
1 Rue de la Chapelle, 28130 Pierres
Réservation: 02 37 27 66 50

Tarifs: 1 concert: 10€, 2 concerts: 18€, 3 concerts: 25€