Evenements

VERONIKA BULYCHEVA

Romance moderne – “Avec tout mon coeur”

Vendredi 5 octobre 2018 à 20h00

à L’Eolienne, Marseille

 

Veronika BULYCHEVA – chant, guitare 
Alexander BERLIN – alto

Un voyage au sein de l’âme slave, où l’on sait rire d’un drame autant qu’en pleurer, et que l’on porte longtemps en soi.

Veronica Bulycheva – originaire de la région de Perm, elle a grandi en Oudmourtie, alors étudiante de l’Institut de la Culture de Leningrad, où elle a étudié au département pop de la guitare jazz, il est en France avec toute la richesse et la diversité des étendues russes.

Connue en tant que compositrice et interprète en Russie, Veronika a poursuivi ses expériences musicales et son chant à Paris. Ici, peu à peu, son genre original s’est formé, l’intonation de l’auteur s’est développée et a pris forme.

Aujourd’hui, après quatre albums studio, Veronica Bulycheva offre maxi single «de l’Oural» (en sens russe “Over-Oural”) dans le style folk-électro-pop (© Sketis Music).

Alexandre Berlin découvre la magie du violon à l’âge de 3 ans. Sa vie est déjà tracée : à 9 ans, il se produit déjà en concert, à 10 ans il participe à des concours et des émissions télévisées. En 2007 il remporte le Concours National Musical des jeunes talents à Moscou.
Admis au Conservatoire National de Moscou en 2009, il est ensuite appelé à l’armée pour suivre le service militaire obligatoire. En 2014, Alexandre est invité en Allemagne à l’Ecole Nationale de la Musique de Gifhorn ainsi qu’à Glocken-Palast Gifhorn Center, à l’initiative de M. Horst Wrobel et du Professor Doktor Hans Jürgen Stümpel. En 2015, il s’installe à Paris.

 

L’EOLIENNE 
5 Rue Meolan et du Père Blaize 
13001 Marseille

Prix unique : 10€
Métro: Vieux Port ou Noailles 
Tramway: (1) Noailles, (2) Canebière capucins, (3) Saint-Louis

Thème : LE GRAND NORD 

Nouvel eldorado glacé, regorgeant de gisements en tous genres, nouvelle route maritime entre l’atlantique et le pacifique, le Grand Nord est le lieu de toutes les convoitises, des conquêtes les plus folles et des paris les plus insensés. Sur terre comme sur les mers, que d’aventures périlleuses à vivre et  d’histoires racontées. Nous iront à la rencontre d’auteurs, de géographes et d’aventuriers qui nous feront toucher du doigt la surface des glaciers majestueux ou celle des toundras prises dans la neige.

Également, Terres de traditions ancestrales, ce Grand Nord est le refuge de peuples aux cultures fragilisées (Nenets, Komis, Taimyr, Evenes, Iakoutes, Tchouktches, Koriaks), que les nouvelles générations, baignées dans les nouvelles technologies, commencent à raconter sur leur propre tempo.

D’Ouest en Est, de Kaliningrad à Vladivostok, Le Grand Nord s’étend sur plus de 9000 km et traverse onze fuseaux horaires. Raison pour lequel on l’appelle aussi Le Grand Est.

VENDREDI 5 OCTOBRE 2018

17H00 : RENCONTRE AVEC DAVID FOENKINOS qui présentera son dernier roman « Vers la beauté ».

18H30 : INAUGURATION DU SALON

SAMEDI 6 OCTOBRE 2018

L’ATELIER LITTERAIRE DES ENFANTS

10H00-12H30:

En compagnie des auteurs: Svetlana FADEEVA, Ludmila SOUHKOVETS, Elena JOURECK, Kira SAPGUIR

JOURNEE IVAN TOURGUENIEV

Bicentenaire de sa naissance

13H30: « Dostoïevski et Tourgueniev : histoire d’une inimitié ». Conférence de Igor VOLGINE, écrivain, historien, auteur de l’émission télévisé Le jeu des perles en verre , Président de la Fondation de Feodor Dostoïevski, professeur de l’Université d’état de Moscou, vice- Président de PEN – Centre de la Russie.

15H00: « Dialogue entre deux géants. Autour de la correspondance d’Ivan Tourgueniev et de Gustave Flaubert », conférence de Nelly ANTOIN.

16H00 : Lecture des extraits de l’œuvre d’Ivan Tourgueniev par Marc SEBBAH.

      16H30: Table ronde: Les succès littéraires de Russie en 2017/2018 avec la participation German SADOULAEV et Igor VOLGINE. Modérateur Alexandre ARCHANGELSKY.

17H30 : Le Grand Nord : terres de bagnards et déportés. Débat autour des œuvres de Fiodor Dostoïevski (Souvenirs de la Maison des morts) présenté par Igor VOLGINE.

18H30: Table ronde: « La littérature d’exploration » avec la participation d’Astrid Wendlandt et d’autres auteurs dont les confirmations sont en cours.

DIMANCHE 7 OCTOBRE 2018

L’ATELIER LITTERAIRE DES ENFANTS

10H00-12H3:0

En Compagnie des auteurs: Svetlana FADEEVA, Ludmila SOUHKOVETS, Elena JOURECK, Kira SAPGUIR

14H00: « Alexandre SOLJENITSYNE , Centenaire de sa naissance » par Igor VOLGINE, poète, animateur des émissions télévisées Le Jeu des perles de verre et Contexte.

PLACE AUX EDITEURS

15H00: Igor SOKOLOGORSKY présente sa maison d’édition  avec la participation d’Eric BOULATOV.

16H 00: Table ronde sur le chamanisme

17H00: Table ronde « Le Grand Nord de la Russie vu par les écrivains voyageurs» avec la participation de Christian de MARLIAVE , historien, voyageur, explorateur, Cedric GRAS, écrivain voyageur.

Plus de renseignements: CLIQUEZ

Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe russe de Paris

1-5 Quai Branly, 75007 Paris

Métro : Alma Marceau.

RER: Pont de l’Alma, Musée du quai Branly.

Bus: 63, 80.

Entrée libre

Vendredi 5 octobre 2018:  15h00-19h00

Samedi 6 et Dimanche 7:  10h00-19h00

Une exposition étonnante, riche et haute en couleurs à absolument découvrir !
Une grande palette d’artistes présentant une diversité de styles, de techniques et de modes d’expression.

L’ association fondée par Stella Kalinina est un véritable lien entre les artistes et le public. Les artistes vous proposent de découvrir une exposition diversifiée de l’art contemporain… Stella Art International est une association à but non lucratif, fondée en 1999 à l’initiative de Stella Kalinina, passionnée d’art.

L’association est située au cœur de Paris, à deux pas de l’Arc de Triomphe, au Centre de Russie pour la Science et la Culture, partenaire de l’association pour la plupart des grands évènements. Son but est de favoriser la création artistique et culturelle, en organisant un grand nombre d’évènements internationaux dans le domaine des arts : peinture, musique, mode, littérature, cinéma, théâtre et danse. Elle présente une grande diversité de styles, de techniques et de modes d’expression, toujours à la recherche de nouveaux talents.

Les artistes qui exposent :

· Michel GAUTHIER –  Peintre

· Patrice KAUFFMANN – Sculpteur

· Elana – Peintre

· Galya DIDUR – Peintre

· Nigar NARIMANBEKOVA – Peintre

· Valentina PAVLOVA – Peintre

· Afsaneh AFKHAMI – Photographe

· Anna POLIKARPOVA – Peintre

· Rose Gabriel DE LA LYRE – Peintre

Le Villare

26 rue du Général de Gaulle, 14640 Villers sur Mer

Tél: 02 31 14 51 65

Horaires: 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00

Concert exceptionnel

TRIO MAKARENKO

Salle polyvalente de Chevannes

Dimanche 23 septembre 2018 à 16h

Une des formations les plus étonnantes, ou virtuosité, rythme et instruments qui sont si différents: piano, balalaïka et  hautbois forment un mariage surprenant pour l’auditoire.

Le Duo Piano avec Anne et à la balalaïka Micha a été crée en 1981,  qui devient un Trio lorsque Pierre au hautbois leur fils, les rejoint en 2000 à l’occasion du festival du millenium à Louxor, organisé par France Clidat. Depuis, c’est en Trio qu’ils parcourent le monde. Ils ont donné des concerts à travers la France ainsi qu’à l’étranger, entre autres un récital à la Philharmonie de Berlin.

Plus de renseignements sur le trio: (CLIQUEZ)

Salle polyvalente de Chevannes

1 rue du parc Chevannes 89240

Réservation: 03 86 41 78 39

Tarif: 10€ (incluant concert thé et patisseries russes)

 

 

La Gatomaquia

“La bataille des chats”
Cirque Romanes
du 12 au 22 septembre 2018

Rare spectacle à ne pas manquer  sous le chapiteau du Cirque Romanes à la Porte Maillot, Paris 16e !
Israel Galvàn, immense danseur de Flamenco gitan lui aussi comme les Romanés
Leur inspiration commune est la tradition culturelle Tzigane et Gitane et leur expression emprunte des couleurs très diverses.

Israel Galván de los Reyes est né le 12 juillet 1973 à Séville, fils du chanteur et danseur José Galvan et de la danseuse gitane andalouse Eugenia de los Reyes. Après l’école familiale il intègre en 1984, la Compagnie Andalouse de Danse (Compana Andaluza de Danza) dirigée par Mario Maya. Il sort du lot en proposant un style novateur et sophistiqué. Les récompenses ne tardent pas à pleuvoir. En 1995, il se voit attribuer le premier prix Vicente Escudero lors du concours National d’Art Flamenco à Cordoue. Un an plus tard, il remporte le prix du concours des jeunes interprètes au Festival Flamenco bisannuel de Séville puis il est récompensé au Festival international du Cante de Las Minas.
Pour ses spectacles, Israël Galvan travaille avec de nombreuses personnalités du monde du flamenco telles que Vicente Amigo, son partenaire dans “Vivencias imaginadas”, créé en 1996, ou encore d’autres bailaores comme Manuela Carrasco et Mario Maya. Dans ses créations, Israël Galvan aborde des thèmes divers, mais conserve une préférence particulière pour ceux qui ont trait à la vie, la mort ou tout simplement à l’homme. En 1998, il marque les esprits avec son spectacle “Mira ! Los zapatos rojos” au dixième Festival de Flamenco de Séville. Deux ans plus tard, il monte, en partenariat avec Estrella Morente et Lagartica, une chorégraphie inspirée de Kafka, intitulée “La Méthamorfosis”. En 2002, avec le trio Gerardo Nuñez, il crée “Galvanicas”. Cette complicité continue au-delà de ce spectacle, et le duo participe ensemble à de nombreux festivals de jazz dans le monde entier. En 2004, Il obtient le Prix Giraldillo du meilleur danseur flamenco pour sa performance livrée dans “Arena”, un spectacle présenté à Séville qui porte sur l’histoire de la tauromachie. Pour avoir apporté une touche de modernisme dans l’art du flamenco, Israël Galvan voit son avant-gardisme récompensé avec l’obtention du Prix National de Danse 2005, que lui décerne le ministère de la culture espagnol dans la catégorie Création. En 2006, le danseur espagnol apparaît dans le film “Morente suena la Alhambra” de José Sanchez-Montes aux côtés d’autres artistes comme Estrella Morente, le guitariste Juan Habichuela, ou encore la danseuse Blanca Li. Il est également à l’origine de la chorégraphie de ce documentaire, orchestré autour d’une musique signée par Enrique Morente e Pat Metheny. En 2010, Israël Galvan obtient le Grand Prix de la danse du Syndicat de la critique pour “El final de este estad de cosas redux.
Danseur et chorégraphe de flamenko depuis 1994, en 1998, il fonde sa propre compagnie et est invité l’année suivante par le Ballet Nacional de Espana à chorégraphier une farruca pour la pièce Oripandó. Il est devenu célèbre dans le milieu de la danse flamenco,  plus reconnu à l’étranger, notamment en France, que dans son propre pays par son approche contemporaine hétérodoxe et très théâtrale de la danse, faisant appel à de nombreuses sources d’inspiration qui dépassent le champ traditionnel du flamenco. En utilisant des mouvements de pieds très compliqués, il fait évoluer la gestuelle traditionnelle, de la frappe de pied virile aux passes de torero. Il a participé au Festival d’Avignon 2009 à la carrière de Boulbon et à nouveau en 2017 dans la cour d’Honneur.
Alexandre Romanés et Israel Galvan sous le chapiteau du cirque Romanes

Israel Galvan est tombé amoureux du Cirque Romanés et il va associer pour son solo, Alexandre Romanès et les artistes de la Famille Romanés…et aussi les chats… Surprise !

Israel Galvan regardant Délia Romanes danser, Photo Jean Couturier

Dernier cirque tzigane dans le monde, pour des raisons poétique et de convivialité le chapiteau de la famille Romanès est volontairement petit et permet au duende d’être au rendez-vous.

Pour Israel et pour les Romanes , une confrontation avec la création contemporaine !

Israel Galván dansant pour quatre chats : le sous-titre de la nouvelle fantaisie du grand danseur de flamenco promet de belles surprises ! La langue populaire ne dit-elle pas que « danser pour quatre chats », c’est être seul avec soi-même? Or, au cirque Romanès, on n’a jamais vu d’autre animal en piste que les chats de la famille.

Ce nouveau spectacle dont il est le chorégraphe est d’abord un emprunt au grand poème de Lope de Vega, empli d’humour et relatant une bataille burlesque en royaume félin. Mais c’est surtout le nouveau solo du génial Israel Galván, enfant terrible mais aussi chouchou du flamenco d’aujourd’hui, à qui on passe toutes les audaces.

C’est grâce au Théâtre de la Ville que ce merveilleux projet de création a pu naiîre !

 

Cirque Romanès
Square Parody, boulevard de l’Amiral Bruix 75016 Paris

Tél. : 01 42 74 22 77.

Entrée face au 31 Bd de l’Amira-Bruix , 75016 Paris

Renseignements : 01 40 09 24 20 / 06 99 19 49 59
Métro : Porte Maillot ( ligne 1-sortie 5)

Réservation en ligne : https://www.theatredelaville-paris.com/…/la-gatomaquia-o-is…

Synthèse globale sur la Guerre Civile (1917-1922), qui ne se focalise pas sur la geste communiste mais interroge tous les acteurs de cette tragédie russe.

1917. La révolution de Février, puis le coup d’Etat bolchevique en octobre plongent l’ancien empire des tsars dans une tragique guerre civile. Les rouges, partisans de la révolution mondiale et d’une dictature du prolétariat aussi messianique que totalitaire ; les blancs combattant d’abord et avant tout pour la défense de la patrie russe ; les paysans, essentiellement préoccupés par la propriété de la terre ; les Alliés et les Allemands, pour lesquels la Russie n’est qu’un théâtre de rivalités et d’intérêts : autant d’acteurs, souvent divisés dans leur propre camp, d’un chaos indicible. Dans une Russie aux distances continentales et à la nature indomptable, le conflit, cinq ans durant, désintègre l’Etat et la société dans une violence inouïe qui totalise environ 10 millions de victimes.
Pour mieux cerner les implications profondes de cet événement dantesque, et le raconter, il fallait la connaissance intime de l’âme russe d’Alexandre Jevakhoff. Sous sa plume se lisent l’immensité et la diversité d’un champ de bataille où se déroule une guerre de mouvements, où s’impose un système terroriste, où s’affrontent des hommes que tout semble opposer. Alors que les dirigeants rouges – Lénine, Trotski, Dzerjinski, Staline – portent partout le fer et le feu de la révolution, les généraux blancs – Alekseiev, Kornilov, Denikine, Koltchak, Vranguel – découvrent les intransigeances d’une guerre civile à laquelle ils n’ont pas été préparés et qui les oblige, comme nombre d’intellectuels et d’hommes politiques, à accepter un bouleversement mental et moral.
Le résultat de ce travail de longue haleine, alimenté en particulier par des archives russes, est exceptionnel : il s’agit de la première étude complète et dépassionnée de ce moment méconnu mais essentiel de l’histoire du XXe siècle.

Alexandre Jevakhoff est issu de la diaspora des Russes blancs fuyant l’avancée des bolchevics lors de la guerre civile russe. Ses deux grands-pères étaient officiers de la flotte impériale. Ils quittent la Crimée en novembre 1920, avec le général Vrangel par le port de Sébastopol pour immigrer en France. Il est titulaire d’un diplôme de l’Homme, 1979-1981). Alexandre Jevakhoff appartient au corps des inspecteurs des finances depuis 1981, il est inspecteur général depuis 2001. Il est également Président de l’Association CMIR ( Cercle de la Marine Impériale Russe), anciennement AAOMIR. (Association des Anciens Officiers de la Marine Impériale Russe). Il est l’auteur de trois essais historiques : « Kemal Atatürk » plusieurs fois réédités, « les Russes blancs » et « le Roman des Russes blancs ».

 

Musée d’Aquitaine, Auditorium

20 cours Pasteur 33000 Bordeaux
05 56 01 51 00

Expose

Masha S. Schmidt & Valdimir Kara

“Habiter l’Espace”

du mardi 4 au dimanche 23 septembre 2018

Vladimir Kara d’origine russe, est né à Moscou en 1956, d’une mère scientifique et d’un père peintre. Il étudie aux Beaux-Arts de Moscou d’où il sort diplômé en 1979 section “peintre scénographe”. Parallèlement, il fréquenta, quatre années durant, l’atelier underground du peintre Abraham Nitsberg dans des caves dont l’entrée était protégée par un buste de Lénine .Il vit et travaille à Paris depuis 1995.

Vladimir Kara s’inscrit dans une tradition figurative, mêlant thèmes religieux à de nombreuses références à l’Antiquité, imprégnée d’une atmosphère mélancolique et contemplative.

Présentant son projet artistique, il déclare : « Faisant appel à un vocabulaire symbolique et figuratif, je tente de résoudre la perpétuelle problématique posée par la surface picturale. Dans une importante partie de mon œuvre, je cherche à mettre en lumière la manière dont les sujets mythologiques et bibliques – toujours contemporains – sont construits en reposant aujourd’hui les questions éternelles ».

Vladimir Kara a exposé dans des lieux prestigieux comme le Palazzo Lenzi, l’Institut français à Florence, le Centro per l’arte contemporanea Luigi Pecci à Prato, le musée MOCA à Beijing, le musée Jean-Cocteau à Villefranche-sur-Mer; mais aussi dans de nombreuses galeries dans le monde : l’Inter Art Gallery à New York, la Galerie Modevormgeving à La Haye, la Galerie Dialogue à Genève, la Galerie Anderes Ufer à Berlin. Plusieurs de ses tableaux appartiennent à différentes collections privées et institutions culturelles françaises dont l’Alliance française de Paris et La Grande Loge de France.

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Masha S. Schmidt,née en 1968 à Moscou, elle est diplômée de l’Académie des Beaux-Arts de Moscou avant de suivre des cours à l’École Supérieure des Beaux Arts de Paris et à la faculté d’Arts Plastiques de la Sorbonna fait ses études à l’Académie des Beaux-Arts de Moscou, puis les poursuit à l’École supérieure des Beaux-Arts de Paris et à la faculté d’Arts plastiques de la Sorbonne (gravure). Artiste peintre, scénographe et créatrice de costumes de théâtre, elle est aussi chef décoratrice pour le cinéma. Elle expose régulièrement son travail à Paris, où elle réside, et à l’étranger. Sa recherche picturale est consacrée à la construction d’un monde multiple basé sur sa perception de la nature, de ses phénomènes et de sa multiplicité. Elle vit et travaille à Paris depuis 1990

Masha S. Schmidt a présenté son travail dans divers lieux tels que le Musée d’Art contemporain de Moscou, Fondazione di Fiori (Florence, Italie), Musée des Beaux-Arts de Bogota, de Dniepropetrovsk, le Toit de la Grande Arche de la Défense, la Foire d’Art contemporain Art-Manej en Russie, ST-ART (Foire européenne d’Art contemporain de Strasbourg), XUDGRAF (Foire internationale des Arts graphiques à Moscou). Ses œuvres sont présentes dans de nombreuses collections privées à travers le monde, ainsi que dans plusieurs institutions culturelles.

Le travail de Masha Schmidt depuis une dizaine d’années peut être considéré comme une étude d’un paysage dont les éléments se succèdent sous forme de variations picturales et graphiques.

 Cette première décennie a été marquée par le travail avec des artistes de l’ « école russe » vivant en Russie et d’ailleurs qui ont réussi à garder un lien solide entre les traditions et une vision novatrice, entre le passé et le futur dans l’espace culturel et spirituel de l’art mondial.

Des dizaines d’artistes du monde entier ont vu leurs œuvres présentées à la galerie. Ces créateurs ont constamment exposé leurs œuvres dans le cadre des projets internationaux : concours, salons, biennales. Nombreux sont ceux qui ont atteint la célébrité grâce à leur collaboration avec la galerie et ont obtenu des prix prestigieux : le Premier Prix Leonard de Vinci, les diplômes Art Spoletto (Italie), le Premier Prix de la Fondation Taylor. Ils ont également reçu des nominations à la Toile d’Or et au Pinceau d’Argent (France).

Parmi les artistes de la galerie, on peut voir les personnalités reconnues dans les milieux artistiques dont Oscar Rabine, Mihail Chemiakin, Rustam Khamdamov, ainsi que des jeunes talents prometteurs qui ont déjà fait parler d’eux. La directrice de la galerie, Olga Khlopova, est une critique d’art et commissaire d’exposition expérimentée. Son travail a permis à la galerie d’obtenir les récompenses suivantes : le Diplôme d’honneur de l’Académie des Beaux-Arts (Russie) pour les mérites dans le développement de l’art russe et le Diplôme de l’Académie Constantin (Italie) pour le développement de la collaboration artistique internationale.

En 2017 la galerie a quitté la butte Montmartre pour s’installer sur la Rive Gauche et a ajouté le mot « Intelligence » en déchiffrant ainsi la mystérieuse lettre « I » sur son enseigne. Le nouvel espace a exigé du sang nouveau dans l’équipe : les idées novatrices et le regard neuf de Nina Ryzhkova ont renforcé l’expérience et la maîtrise d’Olga Khlopova.

Aujourd’hui, la galerie ouvre son espace aux artistes de tous les pays, proposant une grande diversité de styles, genres et courants artistiques.

La galerie travaille  autant avec les maîtres reconnus qu’avec les jeunes artistes de talent. Ses projets comprennent beaucoup de noms qui sont nouveaux pour les amateurs d’art et donc à découvrir.

IG-Gallery Intelligence
1 Quai Voltaire 75007 Paris.
 
RER: Musée d’Orsay,
Bateaubus: Musée d’Orsay
Métro: Palais Royal, Solferino, St Germain des Près.
Bus:24, 27, 39, 48, 68, 75, 95

Ouverture: Mardi – Dimanche 14h – 19h

Tél:033 9 50 44 99 10

o.khlopova@i-gallery.fr

 

 

Chantres Orthodoxes Russes

Dimanche 7 octobre 2018 à 16h

Église Notre-Dame de Montesson

 

Concert de rentrée de l’ensemble vocal Chantres Orthodoxes Russes,  en l’église Notre-Dame de Montesson dans les Yvelines à 16h00.

Placé sous la direction de Serge Rehbinder, maître de chapelle en l’église orthodoxe russe de Saint Séraphim de Sarov à Paris, l’ensemble vocal ” Chantres Orthodoxes Russes ” est composé de chanteurs professionnels et amateurs qui ont fait leur classe dans de grands chœurs en Russie et en France.
Parmi ces chœurs, on peut citer ceux de la laure de la Trinité Saint-Serge près de Moscou dirigé par feu l’archimandrite Matthieu Mormyl, de la cathédrale russe Saint Alexandre Nevsky à Paris ou le chœur de l’Institut Saint-Serge à Paris.
Les premières polyphonies religieuses, inspirées par le chant populaire russe, voient le jour au XVIIe siècle, à la suite de l’ouverture à l’Occident et de la découverte du chant liturgique polonais. Un siècle plus tard, les chantres russes adaptent le principe du choral luthérien à de vastes compositions à 8, 12, voire 48 voix
Mais le XVIIIe siècle est aussi celui du goût italien. Le public se rend à l’église comme on va à l’opéra pour écouter les ” concerti à plusieurs parties ” de Dimitri Bortniansky. Plus tard, les compositeurs de l’Ecole de Saint-Pétersbourg se tournent vers le romantisme allemand, puisant leurs thèmes dans les mélodies populaires, à la manière du lied allemand.
Avec le réveil culturel de la Russie au XIXe siècle et l’éclosion du mouvement slavophile, l’école synodale de Moscou renoue avec des motifs anciens et des harmonisations sobres et propices à la prière et à la méditation.
L’introduction dans le choeur des voix de basse profonde renforcent le caractère mystique du drame liturgique. D’une étonnante beauté, cette musique est cependant peu jouée en concert, les basses profondes étant rares et très recherchées.
Détruite, cette église est reconstruite en 1673 puis a subi des rénovations au 19ème siècle. A l’intérieur, vous pourrez admirer le maître autel, son retable avec son tableau de peinture, quelques statues et son chemin de croix. L’église Notre-Dame de l’Assomption, très atypique, n’est pas orientée. Elle se compose d’un  vaisseau et de 3trois travées. La façade, flanquée d’une tour clocher, est simple. Elle ne comporte qu’une ouverture rectangulaire voutée en anse de panier surmontée par un oculus. Le pignon apparent supporte une petite croix. L’édifice est parsemé de baies en anse de panier. L’église se termine sur une abside rectangulaire à trois pans originellement ouverte par des baies en plein cintre qui ont été partiellement comblées par des ajouts architecturaux postérieurement. Le clocher à pavillon, accolé à la façade, est soutenu par d’imposants contreforts contemporains de forme triangulaire. La pierre de taille est employée pour les ouvertures ainsi que les contreforts. Quant au moellon, il est utilisé pour l’essentiel du bâti. A l’intérieur de l’édifice, l’abside est voutée en cul de four.
Eglise Notre Dame de l’Assomption

2, Rue du Général Leclerc,78360 Montesson

Tél: +33 1 39 52 03 80

CINÉRUSSIA

“RACHMANINOV LES LILAS BLANCS”

film de Pavel Lounguine

lundi 17 septembre à 20h 

cinéma CGR de Niort.

 

Le film évoque la vie du célèbre compositeur et pianiste Sergei Rachmaninoff. D’après la légende Rachmaninov recevait après chaque concert un bouquet de lilas blanc de la part d’une belle inconnue. Parti à l’étranger, épuisé par les concerts qui se succèdent et par la nostalgie de la Russie, Rachmaninov est épuisé nerveusement. Sa femme, qui l’aime, ne peut plus supporter tout cela et décide de le quitter. Et soudain le mystère du lilas blanc est éclairci…

Lorsqu’il réalise Rachmaninov, Pavel Lounguine vit en France depuis dix-sept ans. Il a quitté la Russie en 1990, de même que le musicien la quittait en 1917. Vivre hors du pays natal n’est pas une donnée inconnue pour l’artiste, fort attaché à sa culture d’origine, comme en témoignent ses longs métrages. Pourtant, si la nostalgie semble le regard exclusif que porte Rachmaninov sur la Russie d’avant les bolcheviks, le cinéma de Lounguine n’évite pas celle de son temps, de la fin du communisme (Такси блюз, 1990) aux dérives mafieuses (Олигарх, 1992).

Sorti en 2007 sur les écrans russes sous le titre Lilacs (Lilas), rebaptisé aujourd’hui Rachmaninov, le film de Pavel Lounguine sort en France directement en DVD, 14 ans plus tard. La France connaît bien ce réalisateur russe, Pavel Lounguine, depuis sa retentissante entrée au palmarès du Festival de Cannes lors de l’édition 90 : Prix de la mise en scène pour son Taxi blues. Ce film, tout frais perestroiké, valait surtout par sa remise à l’heure de quelques pendules au sujet d’une Russie en perte de repères.

Au lendemain de la Révolution russe de 1917, et la mort dans l’âme, Serguei Rachmaninov avait quitté sa Russie natale pour une Amérique prête à lui dérouler le tapis rouge de la célébrité. On comprend très bien dès lors ce qui a intéressé le cinéaste russe dans le parcours déchiré du compositeur. Le thème de l’exil qui est au centre d’un film ne proposant de la vie du célèbre compositeur que deux de ses quatre périodes de crise d’inspiration : 1897-1900, après l’échec spectaculaire de sa Première Symphonie dirigée par un Glazounov saoul, et 1916-1926, soit le présent dans lequel se déroule ce Rachmaninov qui carbure au commode procédé du flash-back.
L’exil américain généra effectivement chez Rachmaninov une spectaculaire impuissance musicale d’une dizaine d’années !

Cinéma CGR

 Place de la Brèche, 79000 Niort

CORDES ET VOIX MAGIQUES D’UKRAINE

L’ensemble Cordes et Voix Magiques d’Ukraine réunit six jeunes femmes et leur chef Dmytro Hubyak. La particularité de cet ensemble est de chanter en s’accompagnant d’un instrument unique à l’Ukraine, la bandoura composé de 65 cordes et dont le son se rapproche de la harpe.« Le son est magique et surprenant. Il est parfois difficile de distinguer ses sonorités. Elles s’apparentent à celles d’un piano, d’un banjo, d’une harpe, même si elles se rapprochent de cette dernière. Les voix de l’Est ajoutent à la magie »

Aux XVe et XVIe siècles, la bandoura était l’instrument favori des Hetmans, les aristocrates ukrainiens. Avec le temps, elle est devenue un instrument populaire qui rythme la vie quotidienne.

Le directeur de l’ensemble, Dmytro Hubyak, chanteur, compositeur, arrangeur, est un des meilleurs représentants de ce courant musical. Issu de l’académie nationale de musique, il est soliste à la philharmonie nationale de Lviv. Depuis 2009, il a le titre d’artiste émérite d’Ukraine. Professeur à l’université pédagogique nationale de Ternopyl, il entreprend une nouvelle tournée en France et fait étape à Rouen avec six de ses meilleures musiciennes-chanteuses âgées de 19 à 26 ans : Maria, Yulia, Khrystyna, Halyna, Mariia et Olha.

Leur concert est composé de musiques classique, religieuse orthodoxe, traditionnelle et quelques chants français.L’ensemble Cordes et voix magiques d’Ukraine de Lviv-Ternopyl tourne depuis plusieurs années à travers le monde. Il va parcourir 5 000 km pour sa nouvelle tournée française qui comprend 22 concerts.

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Le 30 août 1864, le duc de Morny pose solennellement la première pierre de l’église Saint-Augustin, élevée sur un terrain cédé neuf jours plus tôt par la Société immobilière de Deauville. Construit par les architectes Desle-François Breney et Anatole Jal au centre d’un jardin clos, l’édifice est consacré le 30 juillet 1865 par l’évêque de Bayeux. Le cimetière est aménagé hors des limites de la ville nouvelle, sur les hauteurs du mont Canisy. La voûte en cul-de-four et l’arc triomphal séparant la nef du chœur sont ornés d’une fresque réalisée par le peintre toulousain Louis Brodier. Représentant saint Augustin siégeant au centre des prophètes et des docteurs de l’Église, elle est supprimée lors de la campagne de travaux réalisée entre 1929 et 1931 par les architectes Paul et Raymond Delarue. Ces derniers prolongent la nef de deux travées supplémentaires, ajoutent un transept et un déambulatoire reliant les bas-côtés et aménagent une chapelle axiale au sud-est. La façade principale nord-ouest est ornée d’un ensemble remarquable de neuf peintures sur lave émaillée exécutées en 1866 par Jules Jollivet, élève d’Antoine Gros. Sept panneaux cintrés figurent les évangélistes du Nouveau Testament et les allégories des vertus théologales : Espérance, Foi et Charité.
Deux médaillons représentent saint Paul et saint Pierre.

Eglise St Augustin

Square de l’Église, 14800 Deauville

Contact et réservation: 02 31 14 40 00, dans les bureaux d’information touristique de Deauville, Blonville et Villers

Tarifs: 15€, gratuit moins e 12 ans.

 

Co-produit par la Fondation de la culture russe, la Ville de Cannes et le Palais des festivals et des congrès, c’est l’un des rendez-vous majeurs de l’amitié franco-russe. Depuis 2006, cinq journées du mois d’août durant lesquelles concerts, danse, peinture, cirque font plonger le public dans une fabuleuse ambiance russe. Le Festival du Jeune Art Russe s’est imposé comme un véritable tremplin pour les talents prometteurs des deux nations.

Jeudi 23 août 2018 – Théâtre Claude Debussy à 20h30

Ensemble du Tatarstan

La culture millénaire des peuples du Tatarstan puise sa richesse dans les origines de chacune de ses éthnies. Dispersé entre la Volga et l’Oural, de la Sibérie orientale à la Crimée, chaque groupe a su conserver son identité.
Trésors culturels : les danses des Tatars d’Oufa, de Perm, de Nijni-Novgorod, de l’Asie centrale, les rituels folkloriques des Tatars de Nogaïbak, les chants d’Orenbourg et de Samara, la transmission fidèle des traditions, de la poésie, des contes et des légendes.
C’est un héritage soigneusement rassemblé et précieusement sauvegardé par l’Ensemble National des chants et danses de la République du Tatarstan.

L’ensemble propose au public un répertoire vaste, habile équilibre entre tradition, authenticité et modernité : ses danses populaires, pleines de charme et d’humour, ses chansons pénétrées de lyrisme accompagnées d’instruments musicaux traditionnels (kourraï, koubyz, petits accordéons à boutons…), la splendeur de ses costumes et l’excellence de ses danseurs et chanteurs séduisent le public tant en Russie qu’à travers ses tournées internationales.

Tarifs: de 50€ à 15€

Vendredi 24 août 2018 Parvis du Palais des Festivals à 18h

La fête traditionnelle tatare« SABANTOUÏ »

Il est impossible de présenter la culture tatare, ses arts et coutumes traditionnelles, sans évoquer Sabantouï, cette fête populaire qui a pour racines les plus anciens rites païens.

La nuit russe Dîner-Spectacle

Salon des ambassadeurs

Une fête des sens orchestrée autour de la gastronomie et de la scène russes : folklore, variété, musique classique et feu d’artifice !

Tarif Unique : 160€

Samedi 25 août 2018  Salle Estérel

Journée du cinéma (V.O. ss titré)

●14h30 : « Le lichen des caribous » de Vladimir Toumaev
(2014, 98 min.)

Avec Pyotr BasnaevErzhena BuyantuevaSeseg Hapsasova

Aliocha vit dans un campement dans la toundra, entouré de rennes et de quelques familles. Sa mère le marie. Mais Aliocha espère toujours le retour d’Aliko, son amour d’enfance, partie étudier à la ville… Une intrigue qui pourrait être classique si elle n’avait pour protagonistes des Nenets, peuple… Lire la suite

Aliocha, membre de la communauté des Nenets, peuple du Grand Nord, s’est marié pour céder à la pression familiale. Mais il espère toujours le retour d’Aliko, son amour d’enfance, partie étudier à la ville… Cette intrigue entre traditions et modernité a été le premier film russe à recevoir le prix du public au Festival international de Moscou.

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●16h30 : « Rock » d’Ivan Chakhnazarov
(2017, 90 min.)

Avec Dmitri Shebotarev, Kirill Frolov, Ivan Ivashkin et Vitaly Kishchenko

Trois jeunes musiciens, invités à se produire sur une station de radio moscovite dédiée au rock, partent à la conquête de la capitale. Mais ce voyage va se révéler plein de surprises et de périls inattendus…

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●18h30 : « Bolchoï » de Valéry Todorovski
(2017, 132 min.)

Avec Alissa Freindlich, Margarita Simonova, Ekaterina Samouïlina, Valentina Telitchkina

Youlia Olchanskaïa, jeune danseuse de talent originaire d’une petite cité minière est remarquée par un ancien danseur qui lui prédit un avenir de grande ballerine. Mais la voie qui mène à la légendaire scène du Bolchoï est semée d’épreuves et de doutes et passe par le conservatoire, où la jeune provinciale insoumise est prise en charge par une professeure fantasque. Pour devenir danseuse étoile, il lui faudra faire de grands sacrifices et découvrir la rude école du Bolchoï.

 

Dimanche 26 août 2018 au Théâtre Claude Debussy à 20h30

GALA DE DANSE : « HOMMAGE A MARIUS PETIPA »

A l’occasion du bicentenaire de la naissance à Marseille du plus russe des chorégraphes français, Marius Petipa (1818-1910), le Théâtre Natalia Sats rend hommage au grand maître de ballet incontesté du théâtre impérial de Saint-Pétersbourg où il a travaillé pendant plus de 50 ans et créé des chefs-d’œuvre du ballet classique.

A travers des pas de deux, variations de solistes et le déploiement du corps de ballet emblématiques, ce gala célèbrera le génie de celui qui a posé les fondements de l’école du ballet classique, formé plusieurs générations de danseurs exceptionnels dont Anna Pavlova et Agrippina Vaganova et enrichi le répertoire classique des grandes institutions.

 

LE CORSAIRE, musique d’Adolphe Adam et CASSE-NOISETTE, musique de Piotr Ilitch Tchaïkovski : Extraits (Pas de deux).

Soliste : Andreï Batalov, soliste et étoile du Mariinski Théâtre de Saint-Pétersbourg

CASSE-NOISETTE, musique de Piotr IlitchTchaïkovski : Divertissements
LA MORT DU CYGNE, musique de Camille Saint-Saëns : Solo
PETROUCHKA, musique de Igor Stravinski : Extraits
CARNAVAL, musique de Robert Schumann : Papillons
L’OISEAU DE FEU (Zhar-Ptitsa), musique de Igor Stravinski : Duo, extrait du ballet

 

LE THÉÂTRE NATIONAL DE BALLET ET D’OPERA DE MOSCOU NATALIA SATS

Aujourd’hui, le Théâtre Natalia Sats s’enorgueillit d’être à la fois un théâtre d’opéra et de ballet de niveau international et de proposer un répertoire conçu pour les enfants, les jeunes et un public familial.

Il offre un répertoire de plus de 50 spectacles représentatifs de tous les styles : opéras, ballets contemporains et classiques comme les légendaires Saisons Russes de Diaghilev, concerts symphoniques, musiques baroque et de la Renaissance.

Le Théâtre se produit non seulement en Russie mais aussi beaucoup à l’étranger. Ses dernières tournées l’ont amené à Paris, Londres, Dublin, Venise, Tallin, Dubaï…

Il participe également à des festivals nationaux et internationaux et a été notamment récompensé par des prix prestigieux tels que « Le Masque d’Or », « l’Arlekin », l’International Opera Awards (2017).

 

Lundi 27 août 2018 au Grand Auditorium

BALLETS « SHEHERAZADE », « CHOPINIANA» ET « LES DANSES POLOVTSIENNES ».

SHÉHÉRAZADE
Musique Nicolas Rimski-Korsakov
Chorégraphie : Michel Fokine
Recréationchorégraphique : Andris Liepa, Artiste du peuple de la Fédértion de Russie
Décors : Anatole et Anna Nejny d’après les esquisses de Léon Bakst

En 1910, Michel Fokine adapte le poème symphonique de Nicolas Rimski-Korsakov pour les ballets russes de Diaghilev. Cette œuvre s’inspire du recueil de contes Les mille et une nuits.

Après avoir été trompé par sa première femme, le Sultan Shahryar épouse chaque soir une jeune vierge qu’il fait tuer au matin de la nuit de noces pour se venger… Afin de faire cesser ce massacre, Shéhérazade, fille du Grand Vizir, imagine un stratagème : elle épouse le Shah et lui raconte chaque nuit une aventure captivante dont la suite est reportée au lendemain.

-CHOPINIANA
Musique : Frédéric Chopin
Chorégraphie : Michel Fokine
Recréation chorégraphique : Andris Liepa, Artiste du peuple de la Fédération de Russie
Décors : Anna Nejny d’après les esquisses d’Alexandre Bénois

Chopiniana est le nom originel du célèbre ballet Les Sylphides.

Au début du XX° siècle, Michel Fokine tombe sous le charme de quatre œuvres de Chopin. Il décide de les chorégraphier et en 1907 la première se tient au Mariinski de Saint-Pétersbourg sous le titre de Chopiniana. Anna Pavlova, Vera Fokina (épouse du chorégraphe) et Anatole Oboukhoff interprètent ce ballet en un acte. Deux ans plus tard, une seconde version est présentée à Paris sous le nom des Sylphides  dans le cadre de la première saison des « Ballets Russes » de Diaghilev. Les rôles principaux ont été formidablement portés par Tamara Krasavina, Anna Pavlova et Vaslav Nijinski.

-DANSES POLOVTSIENNES
Musique : Alexandre Borodine
Chorégraphie : Michel Fokine
Recréation chorégraphique : Andris Liepa, Artiste du peuple de la Fédération de Russie
Décors : Anna Nejny d’après les esquisses de Nicolas Roerich

En 1890, Le Prince Igor, opéra d’Alexandre Borodine, est présenté pour la première fois au Théâtre Mariinski. Tirées du deuxième acte de l’opéra et chorégraphiées par Michel Fokine, Les Danses Polovtsiennes sont proposées au Théâtre du Châtelet à Paris en 1909. Première œuvre des ballets russes de Diaghilev programmée en France, elles connurent un grand succès et lancèrent la renommée des ballets russes.

Michel Fokine écrit sur cette création : « Comment j’ai inventé les pas pour ce spectacle ? C’est la musique qui m’a inspiré. Je voyais le dessin des danses très clairement, et même si les Polovetsiens dansaient autrement sous la musique de Borodine, ils devaient danser comme je le voyais… »

 

Du 18 au 23 août

Festival du Jeune Art Russe

Dimanche 19 août 
19h – 
Temple Protestant de Cannes – 7 Rue Notre-Dame
Concert de jeunes chanteurs de l’Académie Gnessine de Moscou

Avec les chanteurs lyriques Farukh Pirov (contre-ténor) et Daiana Osidaïé (soprano) accompagnés au piano par Oleg Khoudiakov

Lundi 20 août 
19h – 
Temple Protestant de Cannes – 7 Rue Notre-Dame
Concert d’orgue avec Alexeï Sazonov de l’Académie Gnessine de Moscou

Mardi 21 août
19h – T
emple Protestant de Cannes – 7 Rue Notre-Dame
Concert partagé :

Conservatoire de musique de Cannes : Sara Marroni (soprano lyrique), Salat Hanga Kriszta (mezzo-soprano), Clément Douziech (contrebasse), Matteo Sausse (percussion) et Robin Lanfranchi (trompette) accompagnés au piano par Eugénie Goldobine.

Académie Gnessine de Moscou et du Conservatoire de musique de Moscou : Farrukh Pirov (contre-tenor) et Dayana Asadziaye (soprano), accompagnés au piano par Oleg Khudiakov.

1ère partie avec les jeunes solistes du Conservatoire de musique de Cannes :

-Emmanuel Séjourné : Goodbye pour marimba solo
-Karl Ditters von Dittersdorf : concert pour contrebasse et piano en Mi Majeur
-Jean-Baptiste Arban : Fantaisie brillante pour trompette et piano
-Georges Bizet : Carmen, La Séguedille
-Leo Delibes : Lakmé, Air des clochettes
-Leo Delibes : Lakmé, Duo des Fleurs

2ème partie : Avec les chanteurs lyriques de l’Académie Gnessine de Moscou et du Conservatoire de musique de Moscou

-Franz Liszt : Mefisto-valses
-César Franck : Panis Angelicus
Jean-Sébastien Bach : Petit prélude et fugue en si bémol majeur
-Christoph Willibald Gluck :Air de Pâris de l’opéra « Pâris et Hélène
Johann Adolf Hasse Air d’Artabano de l’opéra « Artaserse »
-Jean-Sébastien Bach : Prélude en la mineur, BMW 642
Wolfgang Amadeus : Ave Verum corpus
Frédéric Chopin Etudes opus 10 N°1, 2, 4
-Nikolaï Rimski-Korsakov, paroles Alexis Tolstoï : L’alouette
A. Vlasov, texte d’Alexandre Pouchkine : La Fontaine de Bakhtchisaraï
-Georg Andreas Sorge :  Trio en do majeur
Sergueï Rachmaninov Sonate N°2 op.36 (deuxième rédaction), parties 2 et 3

 

Du 23 au 26 août 2018

Exposition de peintures

Foyer du Théâtre Debussy  du Palais des Festivals de 19h30 à 22h

Présentation des travaux des élèves d’écoles des Beaux-Arts de Russie réalisés à Cannes

Palais des festivals et des congrès –
1 boulevard de la Croisette
06400 Cannes

Billetterie: 04 92 98 62 77
Renseignements: 04 92 99 84 22

Vendredi 17 août à 20h30


à “Lou Pitchou”, Le Frigolet
07460 St. Paul le Jeune

Entrée libre, un chapeau pour la musicienne;
Après le concert vous êtes invités à partager un verre d’amitié, dans le jardin.
Concert organisé par l’association “La Joyaume”
Renseignements : Josine Zon, 07 88 24 31 62

 

Samedi 25 Août 2018 à 20h30

 Château de Vascoeuil
(20 km de Rouen ou Gournay sur RN 31 et 10 km de Fleury sur Andelle ou Lyons-la-Forêt)

Chansons yiddishes par Bielka et Musique Klezmer

avec : Nicolas Kedroff (balalaïka), Charles Rappoport (violon), Gheorghe Ciumasu (accordéon)

On connaît les fanfares tziganes et autres fanfares des pays des Balkans, mais on connaiît peu son couson juif: la fanfare klezmer: la musique klezmer prend sa source dans la religion et la spiritualité juive, en particulier dans le mouvement hassique. Ces fanfares ont développé un style particulièrement coloré et dansant pour accompagner les fêtes rligieuses, notamment les mariages, dans la communauté juice de l’Europe de l’Est. Avec la vague d’immigration juive vers les Etats-Unis au début du XX siècle ces fanfares ont pis une nouvelle dimension grâce à une plus grande liberté d’expression. Le klzmer traditionnel était une musique fonctionnelle, lié au mode de vie des juifs ashkénazes. Actruellement, les choses sont différantes, comme le jazz il devient un genre à part entière. Il est joué par des artistes de toutes origines, de toutes religions et a gagné ces lettres de noblesse en montant sur scène. Mélange de musique populaires roumaine, ruse, polonaise, ukrain ienne, lithuanniene, hongroise, grexque, ottomane (tirque ou arabe) et surtout tzigane, le klezmer est-il une musique de “fusion”?

Dans le cadre de l’exposition d’été consacrée à l’artiste Théo TOBIASSE (1927-2012)

dont l’œuvre protéiforme est imprégnée de la culture juive et des souvenirs de l’exil.

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Le château de Vascœuil ou château de La Forestière est un manoir situé au nord du village du même nom, dans l’Eure en Normandie .La seigneurie de Vascœuil, qui relève de la seigneurie de Saint-Denis-le-Thiboult, appartient en 1080 à Gilbert de Vascœuil. Le domaine de Vascœuil appartenait au duché de Longueville jusqu’en 1694. À cette date, le dernier duc étant mort sans descendance, le roi de France s’appropria ses terres. Le fief de Vascœuil appartint jusqu’en 1505 à la puissante famille de La Haye, puis fut vendu au marchand rouannais – Guillaume Le Gras.

La tour du château accueillit en son temps le cabinet de travail de l’historien Jules Michelet, qui y fit plusieurs séjours de 1843 à 1860, son gendre M. A. Dumesnil étant alors propriétaire du château.

Le château visible aujourd’hui est une ancienne demeure des XIVème et XVIème siècles, surmonté d’une tour octogonale du XIIème siècle. Devant se trouve une cour d’honneur, où est présent un colombier. L’ensemble s’inscrit dans un parc à la française de trois hectares. Il y a en permanence une cinquantaine d’œuvres originales (bronzes, marbres, céramiques, mosaïques) de Braque, Chémiakine, Cocteau, Salvator Dali, Pierre Székeli, Vasarély, Volti ….

Tarifs: 20€ et 17€, visite du site et de l’exposition à partir de 18h.

Option buffet: 17€50 et 12€50 à partir de 19h.

Concert à 20h30.

Réservation et Renseignements : 02 35 23 62 35 (Places limitées)

EXPOSITION

“LA PALETTE RUSSE”

du mercredi 1er août au jeudi 30 août 2018

“Ce n’est pas tant leur origine qui unit ces artistes de la Palette Russe, et moins encore un filon artistique auquel ils se réfèreraient, c’est leur vécu et leur parcours communs. Un parcours quasiment identique pour les différentes générations qui la composent, si bien qu’on est tenté de parler d’un « destin russe ». En effet, tous ont traversé des épreuves similaires et ont dû réapprendre à vivre ailleurs et autrement. Chacun à sa manière a traduit et continue de traduire ce difficile cheminement en le sublimant dans son travail artistique. C’est pourquoi, au-delà de leur indéniable et féconde diversité, ils composent bien une « palette russe » qui reflète cette longue histoire d’arrachement et de résilience »

Oscar Rabine

Oscar Rabine né en 1928 dans l’Union soviétique de Staline, consacre sa peinture à la défense de la liberté d’expression dans ce monde muselé. Il participe à la fondation du groupe d’art informel et non-officiel Lianozovo. Cette communauté d’artistes, qui tire son nom d’un district de Moscou, défend un art indépendant et un expressionnisme libéré. Français après s’être vu destitué de sa nationalité par l’État soviétique, Oscar Rabine partage désormais sa vie entre ses deux pays et expose dans de nombreuses institutions moscovites et parisiennes. Paris. Montmartre. Rabine présente l’oeuvre de ce témoin et acteur des événements et des agitations du XXe siècle.

Katia Zoubtchenko

Katia Zoubtchenko née à Léningrad en 1937 a rencontré le peintre André Lanskoy en 1958 et a collaboré avec lui jusqu’à sa mort en 1976. Elle a participé à la plupart des grands Salons parisiens ( Indépendants, Automne, Réalités Nouvelles … ) et fait partie des peintres russes de Paris.

Vladimir Titov

Vladimir Titov né en 1950 à Moscou, il s’est consacré à la peinture dès son enfance et sa formation artistique a suivi plusieurs étapes. Cependant, c’est l’année 1982 qui voit le début de son véritable parcours artistique. Rejetant ses opinions précédentes sur son évolution, il réalise alors sa percée actuelle dans le Grand Art.

Vladimir Sichov

Vladimir SICHOV né en 1945 à Kazan, il s’installe à Moscou en 1972 et se rapproche des milieux artistiques non officiels de la ville. Il devient le premier photographe soviétique qui a quitter l’URSS avec ses archives. Dès son arrivée à PARIS, en février 1980 la presse mondiale publie ses reportages sur la vie quotidienne en Union Soviétique. Il rencontre Helmut NEWTON qui le présente à Vogue ou il collabore pendant deux ans. Ses photos sont publiées dans Paris Match, People, Stern, Life…  Passionné par le noir et blanc, il réalise des photographies de PARIS et de nombreux portraits d’artistes. 

Vladimir Kara

Vladimir Kara est né à Moscou en 1956, c’est à Moscou qu’il étudie aux Beaux-Arts dont il sort diplômé “peintre scénographe” en 1979 – Parallèlement, il fréquenta, quatre année durant, l’atelier underground du peintre Abraham Nitsberg dans des caves dont l’entrée étaient protégée par un buste de Lénine – Sage précaution…-

En 1985, c’est l’émigration et la découverte de Paris – Le début d’une carrière internationale qui le verra exposer dans de nombreux lieux comme le Palazzo Lenzi à Florence, le Musée MOCA à Pékin, le Musée Cocteau à Villefranche sur Mer et dans de prestigieuse galeries à New-York, La Haye, Genève, Paris ou Berlin –

Masha Schmidt

Masha S. Schmidt est née à Moscou et vit en France depuis 1990. Elle a fait ses études à l’Académie des Beaux-Arts de Moscou, puis les a poursuivies à l’École des Beaux-Arts de Paris. Artiste-peintre, scénographe et créatrice de costumes de théâtre, elle est aussi chef décoratrice pour le cinéma.
Elle expose régulièrement son travail à Paris où elle réside, et à l’étranger.

Tatiana Lysak- Polischuk

Tatiana Lysak-Polischuk membre correspondant de l’Académie des Scienses Naturelles de Russie.
Née en Ukraine, dans le région Soumskaïa. Après les études au Géléznogorsky art college et le diplôme de l’Institut Répine de Saint-Pétersbourg, vit et travaille entre Paris et Saint-Pétersbourg. Depuis 1994 Tatiana est membre de l’Union des artistes et des critiques d’art de Saint-Pétersbourg. Les œuvres de l’artistes se trouvent dans la collectiondu Musée de l’Académie des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg et dans de nombreuses collections privées en France et en Europe.

Jana Yakovleva

Elle est née le 7 avril 1963 à Moscou.et travaille à Moscou. Son parcours est sans faute: 1980 École d’art secondaire de Moscou Sourikov 1990 Ecole Supérieure d’Art de Moscou Industrial College (b. Stroganov.) Au cours de ses études en 1976 et 1978 lui ont  été décernés des diplômes de l’Académie des Beaux-Arts pour son travail créatif. Depuis 1991 elle a participé à plus de 100 expositions en Russie et à l’étranger. Elle a travaillé à Paris à la Cité des Arts.

Lela Migirov

Lela Migirov vit et travaille à Paris, membre de l’Académie Européenne des Arts (de France), prix internationaux de Da Vinci, Jules César, Titien et Rafaello, médaille d’or des artistes contemporains 2017 et 2018. Lela est une artiste éclectique, participante de nombreuses expositions personnelles et collectives à Paris. Ces dernières années, son travail est lié à l’héritage littéraire de Franz Kafka et Georges Pereс. “L’inspiration pour toutes mes créations me sont données par des gens que j’aime, que je rencontre, la musique que j’écoute, les livres que je lis, la ville dans laquelle je vis, la pluie, la tristesse, la joie“, écrit Lela. Les œuvres de Lela Migirov sont un voyage fantastique dans le monde des rêves, des émotions, de l’expression, dans le monde mystérieux des pouvoirs magiques.

Andreî Tyrtyshnikov

Andreî Tyrtyshnikov est né en 1980 à Moscou. Diplômé de l’Institut d’Etat Académique des Beaux-Arts V.I.Sourikov à Moscou, sculpteur. Membre de l’Académie des Beaux Arts de Russie, membre de l’Union des artistes-peintres de Moscou et l’Union des artistes-peintres de Russie, membre de la Fondation Taylor.

Anna Polikarpova

Anna Polikarpova Vie et travaille à Moscou et à Paris. Travaille actuellement à l’Atelier Artistique de l’académicien et professeur E.N. Maksimov et à l’Académie des Artistes de la Fédération de Russie.
Membre de l’Union des Artistes de Russie depuis 2010 Membre de l’Union des Artistes de Moscou depuis 2010

Sveta Ivanova

Elle vit et travaille à Saint-Pétersbourg, où elle est née. Elle a fait ces études à l’Ecole des Beaux-Arts de l’académie Répine à Léningrad. Membre de l’Union des Artistes russes à partir de 1994. Elle pratique des diverses techiniques artistiques comme la peinture à l’huile, l’aquarelle, l’encre de Chine, le collage, la monotypie. Elle aime jouer avec les formes et les astuces du métier. Les sujets préférés de l’artiste dans la peinture et dans le dessin sont les paysages des villes et les fragments de l’architecture d’autrefois. Elle voit la ville comme un organisme vivant qui préserve les souvenirs du passé dans ses murs et ses pierres et, d’une certaine façon, préfigure l’avenir de ses habitants…

Alexeï Kirianov

Alexeï Kirianov est né en 1955, il vit et travaille à Saint-Pétersbourg. Il est vu à partir d’un de ses tableaux lors de la première vente aux enchères de Sotbie’s à Moscou en 1991. La nature de son œuvre est, sans doute, le mieux expliquée par Mikhail Guerman, docteur en arts plastiques, membre de l’Académie des sciences humaines (Russie), membre de l’AICA, chercheur auprès du Musée Russe (Saint-Pétersbourg, Russie) : “Les héros d’Alexeï Kirianov sont souvent des bouffons, des cabotins qui cachent une sagesse étrange et amère sous leur bonnet de fou. Ses oursons dissimulent leurs soucis terrestres sous les visages malins….”

Vernissage jeudi 2 août de 18 à 21h.

 

 

I-GALLERY Intelligence
1, Quai Voltaire 75007 Paris, France

Ouvert de 14h à 19h du mercredi au dimanche

Tél: 09 50 44 99 10

Métro: Palais Royal, RER: Musée d’Orsay

Bus: 24, 27, 39,48,68, 75, 95

Bateaubus: Musée d’Orsay

 

Georges Artemoff

“Les années d’avant-guerre”

Du 19 mai au 16 septembre 2018

Musée de Lavaur (Tarn)

 80 œuvres de Georges Artemoff réunies pour la 1ère fois, dans la Chapelle du Musée.

 

Georges Artemoff né à Ouryoupinsk (Russie) en 1892, décédé à Revel (France) en 1965 artiste peintre et sculpteur d’origine russe. Témoin des évolutions artistiques de la première moitié du XXe siècle en France, il est aussi un artiste majeur reconnaissable à son trait vif et précis. Formé à Rostov puis à Moscou entre 1906 et 1912, une bourse d’études lui permettra de se rendre à Paris. Ami avec Zadkine, il rencontre aussi : Picasso, Soutine, Gris, Modigliani.

Il retourne en Russie entre 1917 et 1922 puis devant l’échec de la contre-Révolution retourne à Paris. Jusqu’en 1939 il va produire toute une série de décors (films, décor du Caveau Caucasien), de peintures inspirées par des séjours en Corse mais surtout d’admirables sculptures sur panneau ou en ronde-bosse très marquées par le style Art Déco.

Ainsi « La Chasse au sanglier » obtient la médaille d’or au Salon des Artistes Décorateurs en 1928. L’une des caractéristiques majeures de cette production demeure la thématique animalière ainsi que la perfection du rendu des formes.

“La Colère” huile sur carton ©Marie-Artemoff-Testa

Parmi ses compositions les plus célèbres on peut citer « La Chasse au tigre » (1932 et 1934), l’ensemble des « Faunes musiciens et danseuses » (collection particulière, Paris, v. 1930), « La Biche » (collection particulière, Paris, 1930), « Le Poisson enchanteur » (Centre Pompidou, Paris, 1930, en dépôt au Musée Goya, Castres).

 

“Faune à la flûte” sculpture sur bois © Marie Artemoff-Testa
 Ayant perdu sa première épouse en 1938, Georges Artemoff est forcé de se cacher durant la Seconde Guerre Mondiale dans le Tarn (Sorrèze et Revel).
Il y demeure jusqu’à sa mort en 1965, abandonnant la sculpture pour se consacrer à la peinture de style expressionniste ainsi qu’au dessin et aux papiers grattés.
“L’Espagnole”, huile sur toile, 0,55 x 0,38 m

Réfugié dans le Tarn (Sorèze puis Revel) durant la Seconde Guerre mondiale, il y demeurera jusqu’à sa mort, en 1965.

 

Artemoff abandonnera peu à peu la sculpture pour se consacrer à la peinture de style expressionniste ainsi qu’ aux papiers grattés et aux dessins .

 

“La chasse de Saint-Hubert”, bois polychrome © Marie Artemoff-Testa

Cette exposition, première en son genre en France,  présente des oeuvres de l’artiste réalisées à Istanbul, Paris, Ajaccio et Sorèze entre 1913 et 1940.

Une exposition en son hommage lui sera consacré du 10 au 12 juin  dans sa vie natale d’Ouryoupinsk ( région de Volgograd) , à l’occasion du festival d’art du projet «Artemoff», qui met en œuvre “Ouryoupinsk Art” et le musée d’histoire locale et un groupe actif de maîtrise des peuples de l’Université d’amitié avec le soutien du programme « mosaïque culturelle des petites villes et villages “de la Fondation Timchenko et de notre Centre de ressources pour le développement social. Festival au court duquel il sera débattu des moyens pour trouver des fonds extrabudgétaires et le bénévolat des jeunes, sorte d’ascenseur social.

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Musée de Lavaur, anciennement Maison des Sœurs du Christ.

Un premier Musée a été créé à Lavaur en 1898, au sein même de l’Hôtel de Ville. Il bénéficia alors de quelques dépôts de l’État. Abandonné, il est relancé en 1952 par la Société Archéologique de Lavaur et dénommé Musée du Pays Vaurais. Il s’enrichit alors de nombreux dons et dépôts. En 2002, l’établissement semi-associatif devient définitivement municipal.
Aujourd’hui, le musée est situé dans l’ancienne maison des Sœurs du Christ, vaste édifice acheté par la municipalité en 2001.

Musée de Lavaur

1 rue Jouxaygues
81500 Lavaur
Tél. : 05 63 58 56 55
musee@ville-lavaur.fr

HORAIRES: Du 15/07 au 31/08/2018, tous les jours de 10h à 18h.
Du mardi au vendredi : de 10h à 12h et de 14h à 18h.
Du samedi au lundi : de 14h à 18h.Du 01/09 au 16/09/2018, tous les jours de 14h à 18h.
Ouvert du mardi au dimanche (sauf le jeudi) de 14h à 18h.

Tarifs: Plein tarif : 4 €, Tarif réduit : 3 €, Etudiant : 2 €.

Gratuit pour les moins de 12 ans.

 

Exposition des œuvres

de Nikolaï Dronnikov

du vendredi 13 au samedi 28 juillet 2018

Mairie du VIème arrt de Paris

« Depuis l’âge de 13 ans je suis un peintre français », c’est ainsi que se définit Nikolai Egorovitch Dronnikov — peintre russe, né en 1930 dans le village perdu de Boudki, (région de Toula).

« J’ai estimé qu’il était de mon devoir d’immortaliser tous ceux qui vivaient ou venaient en France ».

Nikolai Dronnikov a appris les couleurs dans les pierres charriées par l’Enissei et qui dans l’eau retrouvaient toute la pureté de leur couleur, retrouvées plus tard dans la peinture des icônes. Ses couleurs préférées, noir et blanc de neige, blanc et bleu d’été, un mur d’église sur le ciel, l’ocre et le bleu, le blé mur et le ciel d’automne. Il dessine depuis des dizaines d’années pour se faire la main et arriver à brosser un portrait en deux ou trois traits. Il pratique tout pour développer sa main : la hache, la guitare, le croquis. L’amour qu’il porte très tôt à Matisse et Van Gogh le sauvera pendant la période du réalisme socialiste et ses longues années d’études aux Beaux-Arts de Moscou.

L’art russe ancien l’attire, peinture et architecture qu’il connaitra mieux au cours d’expéditions dans les coins les plus reculés de Russie. Il étudiera tout particulièrement la couleur dans l’art russe populaire (icône et art traditionnel). C’est l’un des premiers qui peindra l’architecture ancienne pour y faire le lien avec le paysage russe. Les fresques, les icônes et l’architecture d’avant Pierre le Grand, cet art à mi-chemin de l’Europe et de l’Asie, influencera sa grande série de tableaux « Paysage russe » réalisés entre 1963 et 1972.

Dès son arrivée à Paris en 1972, Nikolai Dronnikov entreprend une grande série de portraits de dissidents d’URSS dont une partie est publiée dans son album « Un russe à Paris ». Suivant les conseils de Chagall il croque, peint et sculpte inlassablement Rostropovitch, Lifar, Maximov, Siniavski, Soljenitsyne, Brodsky, Tarkovski….

Des portraits en quelques lignes d’après nature. Pour lui l’art ne vieillit pas et s’appuie dans son œuvre, aussi bien sur l’héritage des grands maitres que sur les recherches des jeunes. Il expose peinture, dessin et sculpture sans pouvoir dire qu’il s’est trouvé complètement.

C’est en France qu’il prend conscience de l’importance de l’art russe et devient un ardent défenseur de l’art et de l’histoire de la Russie. Il manifeste dans la peinture une adhésion plus évidente aux traditions figuratives, de couleurs et de tons, de l’Occident sans perdre de vue les motifs qui caractérisent le paysage de sa terre. Dans ses sculptures on remarque un effort de synthèse et une certaine charge populaire. Installé dans son pavillon d’Ivry sur Seine en banlieue parisienne, Nicolas se consacre à la peinture de chevalet, la gravure, le dessin, la sculpture.
Le jardin de son pavillon est constellé de sculptures représentant souvent des figures marquantes de l’émigration russe de la « troisième vague »

Mairie VIème
Place St Sulpice, 75006 Paris
Entrée libre du lundi au vendredi
10h30 – 17h, samedi 10h – 12h

 

Aliya Sabirova est née  à Moscou en 1989, elle suit des cours de musique et de piano dès l’âge de 5 ans. Dès son plus jeune âge elle est lauréate de concours nationaux et internationaux.

Elle a étudié à l’Univertsité d’Etat de musique Schnittke et obtenu son diplôme de pianiste (classe de Mozdikov A.V.) Aliya a donné de nombreux concerts et participé à plusieurs festivals et concours. Actuellement, en plus des concerts elle est aussi professeur de musique à Moscou.
Aliya nous a déjà fait le plaisir et l’honneur de se produire à la Datcha à Eguilles.

Lors d’un  concert du Salon russe , elle accompagnait les sopranos Nataliya Brazhkhina et Vera Sankovskaya et avait interprété avec brio une œuvre de Rachmaninov, en octobre 2015 le Salon russe de la Datcha Kalina a accueilli Alya Sabirova qui interprétait avec brio les œuvres de Chopin, Scriabine, Debussy et Rachmaninov.

 

Datcha Kalina
315 chemin des Petites Fourques
13510 Eguilles

Contribution aux frais

Renseignements et réservations :
04 42 92 68 78 / 06 20 97 35 68

L’association Animation et Culture présente

6ème édition du Festival de Musique Romantique de Salviac

mercredi 1er, vendredi 3 et dimanche 5 août 2018

PROGRAMME

Mercredi 1er/08 : Récital de piano avec le soliste Jean-Marc Luisada (Chopin, Schubert)

– Vendredi 03/08 : Duo Papadopoulos (Grieg, Sarasate, Schumann)

 

Mario Hacquard et la pianiste Anna Zassimova

– Dimanche 05/08 : Duo avec le barython Mario Hacquard et la pianiste Anna Zassimova : “Mélodies romantiques” (Liszt, Chopin, Moussorgski) suivi d’un repas sur la place de l’Oratoire (préparé par l’Auberge du Quercy).

Anna Zassimova a été formée à l’école Gnessin de renommée mondiale à Moscou à l’âge de six ans. Pendant ses études de premier cycle (en piano, à l’Académie Gnessin, enseigné par Vladimir Tropp), elle a vécu les traumatismes de l’effondrement de l’Union soviétique, une expérience qu’elle attribue à “l’engager” l’art comme le seul point stable dans ce qui était, pour elle, un moment de grande instabilité. Son éducation, explique-t-elle, a formé les mains et les esprits des pianistes, presque dès la naissance. C’était à ce moment que le piano devenait son âme. Les circonstances personnelles l’ont amenée à quitter la Russie pour l’Allemagne durant cette période. Elle a reçu une bourse du DAAD pour ce faire et a étudié à l’Université de Musique de Karlsruhe (sous la direction de Michael Uhde et Markus Stange) où elle enseigne actuellement.

Audacieux et romantique, mais aussi clair et précis” – critiques de CD classiques, Royaume-Uni.

Les lignes de sa musique ont de l’élégance mais aussi une forme clairement définie – des déclamations plutôt que de la sentimentalité” (Klavier.de).

Au cours de la dernière décennie, elle a captivé le public dans une pléthore de festivals et de grandes salles de concert, à la fois avec ses récitals solo et ses concerts. Ses enregistrements de CD solo, mettant en vedette des œuvres romantiques et contemporaines, et publié sur Antes, ont suscité des éloges incontrôlés de chaque trimestre. Ces enregistrements ont porté sur Chopin, son grand amour «non-russe», sur les compositeurs russes Brahms et fin-de-siecle. Vergessene Weisen (“Forgotten Ways”), son album de musiques et de sentiments sentimentaux romantiques et modernistes disparus, mettant en vedette Medtner, Catoire, Scriabin et Roslavets est largement considéré comme son plus grand enregistrement. Sa suite, Sonata Reminiscenza, est actuellement en cours de mixage. Elle a également figuré sur des enregistrements de chambre de Tanejew et Catoire, publiés par cpo.

 

L’église St Jacques est un édifice du XIIIe, XIVe, XVe siècles, possédant vitraux, retables, peintures, statuaire. Jalon sur le chemin de pélerinage Rocamadour-Compostelle. Une des seules églises du Lot consacrées au patron des pèlerins. A côté de l’itinéraire principal de Saint-Jacques de Compostelle qui part du Puy en Velay, Salviac devient une étape du chemin secondaire menant à Rocamadour Malmenée et transformée en « temple de la raison » pendant la Révolution, l’église est dans un état déplorable tout au long du XIXème siècle. Elle est cependant classée parmi les Monuments historiques en 1913, point de départ de presque un siècle de restauration. Trapue, l’église de Salviac est une des rares du Lot à être recouverte en lauzes calcaires. Vandalisés pendant la Révolution, les vitraux ont été recomposés en 1870 par un verrier improvisé, rendant difficile l’identification des personnages, mais certains sont reconnaissables par leurs attributs (le Christ, Saint Eutrope, Saint Blaise). Les retables sont les témoins de l’âge Baroque. Du maitre-autel consacré à Saint-Jacques ne subsistent que les trois statues monumentales de Saint Pierre et Saint Paul, repeintes au XIXème siècle, et celle de Saint Jacques dont la restauration en 2007 mérite d’être relatée

Eglise St Jacques

46340 SALVIAC

  • – Tarif adulte – par concert : 16 €
  • 2- Tarif abonné – abonnement aux 3 concerts : 42 €

 Tournée du Choeur des Nouvelles Voix

de Saint-Pétersbourg

du 21juillet au 26 août 2018 en France

Direction : Yulian DANSHIN
Choeur mixte de la ville de Saint-Pétersbourg. Russie.

Le programme chanté durant la tournée de l’été 2018 retrace l’histoire musicale de la Capitale des Tsars depuis sa fondation par Pierre Le Grand jusqu’à nos jours.
Des premiers chants orthodoxes du Monastère Saint-Alexandre Nevsky aux oeuvres des jeunes compositeurs d’aujourd’hui, toute l’histoire de la ville défile, ponctuée par les grands événements qui ont façonnés le caractère et l’âme de cette cité exceptionnelle et notamment ceux du 20e siècle avec la Révolution et le blocus durant la Grande Guerre Patriotique.

Quand le chœur des Nouvelles Voix de Saint-Pétersbourg fut créé en 1999, par Mikhaïl Golikov,
il est, depuis 2011, dirigé par Yulian Danshin. Il s’agissait de rassembler en un chœur de chambre certains des anciens membres du Chœur d’Enfants de la Radio-Télévision de Saint-Pétersbourg.
Depuis lors, ils sont devenus des étudiants de collèges et d’universités.
Aujourd’hui le chœur des Nouvelles Voix de Saint-Pétersbourg est composé d’étudiants du Conservatoire Rimsky-Korsakov et de l’Université d’Etat des Arts et de la Culture de Saint-Pétersbourg.
Cinq années de concerts à Saint-Pétersbourg et au-dehors ont établi la réputation du chœur aussi bien auprès des professionnels que du public.
Le Chœur a pris part à de nombreux événements, se présentant dans les meilleures salles de concert de la ville avec un répertoire aussi bien russe qu’occidental et couvrant une vaste période de l’histoire de la musique chorale.
Dirigé par Yulian Danshin, le Chœur des Nouvelles Voix de Saint-Pétersbourg interprète un répertoire aussi bien russe qu’occidental et couvrant une vaste période de l’histoire de la musique chorale.
Depuis 1999, le Chœur des Nouvelles Voix de Saint-Pétersbourg s’est fait l’ambassadeur de la musique liturgique russe, à la fois puissante et prenante. La beauté des voix et le chant a capella font passer sur l’auditoire le souffle du sacré qui s’épanouit dans l’allégresse ou la supplication. Composé d’étudiants du conservatoire Rimsky-Korsakov et de l’Université d’Etat des Arts et de la culture de Saint-Pétersbourg ainsi que de jeunes professionnels, le choeur s’est imposé dans de nombreuses manifestations musicales avec un répertoire aussi bien russe qu’occidental couvrant une large période de l’histoire de la musique chorale.

Samedi 21 juillet TOURNUS (71) à 20h45 Abbaye Saint-Philibert Place de l’Abbaye 71700
OT Place de l’Abbaye 71700 Tournus : 03 85 27 00 20 (Tarif : 20 € – 16 € – 12 €)

Dimanche 22 juillet ISSOIRE (63)à 17h Abbatiale Saint-Austremoine Place Saint-Paul 63500
(Tarif : 17 € – 9 €) Bertrand Music 10, Boulevard de la Manlière 63500 Issoire
Tél. 04 73 89 22 86
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Lundi 23 juillet MARCILLAC-LANVILLE (16)  à 19h Eglise Prieurale 16140 Marcillac-Lanville
(Tarif : 16 €) OT Place Gambetta 16170 Rouillac : 05 45 21 80 05
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Mardi 24 juillet AUBUSSON (23)  à 20h30 Eglise Sainte-Croix
Place de l’église 23200 Aubusson (Tarif : 16 € – 9 €) Frais de rés. en sus.
OT Aubusson 63 rue Vieille 23200 Tél. : 05 55 66 32 12
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Mercredi 25 juillet  ROYAN (17) à 21h Eglise Notre-Dame du Parc
Avenue Emile Zola 17200 Royan (Tarif : 18 € – 12 € Tarif réduit)
OT Royan 1, rue de la Grandière 17200 Tél. : 05 46 08 33 03
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Jeudi 26 juillet BISCARROSSE (40) à 21h Eglise Saint-Martin (Bourg)
Place Général de Gaulle 40600 Biscarrosse (Tarif : 16 € – 9 €) Frais de rés en sus.
Bureau d’information Biscarrosse 55 Place Georges Duffau 40600 Tél. : 05 58 78 20 96
Bureau de Parentis en Born Tél. : 05 58 78 43 60
Bureau de Sanguinet Tél. : 05 58 78 67 72
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Samedi 28 juillet GUITRES (33) à 21h Abbatiale (33230)
Festival de l’Abbaye de Guîtres. OT : 05 57 51 15 04
(Tarif : 15 € – 7,50 €)


Dimanche 29 juillet PARIS (75) à 16h. Eglise Saint-Louis-en-l’Ile.
Paris 75004 (Tarif : 23 € – 19 € – 14 €)
Festival Musique en l’Ile Paris La Toison d’Art : 01 44 62 00 55
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com
Auchan. Leclerc. Cultura Tél. 0892 390 100 (0,45 € TTC/min.) www.ticketmaster.fr
Mardi 31 juillet SAINT-JEAN-de-MUZOLS (07) à 20h45 Eglise 07300

(20 € – 15 € en prévente – 12 € tarif réduit) Festival Vochora
OT Tournon-sur-Rhône Tél. : 04 75 08 10 23

Mercredi 1er août BUIS-LES-BARONNIES (26) à 20h30 Eglise Notre-Dame de Nazareth
Place de l’église 26170 (Tarif : 18 € – 12 €)
OT Buis-les-Baronnies 14 Bd Michel Eysseric 26170 Tél. : 04 75 28 04 59
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Jeudi 2 août MARSEILLE (13) à 21h Abbaye Saint-Victor rue Sainte 13007
(Tarif : 20 € – 15 €) Frais de Rés. en sus. Organisé par Musique et Esprit
OT Marseille 11, la Canebière 13211 Tél. : 0826 500 500 (0,15 €/mn depuis un fixe)
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Vendredi 3 août MENDE (48) à 20h30 Cathédrale Notre-Dame et Saint-Privat
Place Chaptal 48000 Mende (Tarif : 17 € – 9 €)
OT Mende Place du Foirail 48000 Tél. : 04 66 94 00 23
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Samedi 4 août CORDES-SUR-CIEL (81) à 18h Eglise Saint-Michel
22, Place Saint-Michel 81170 (Tarif : 19 € – 16 €)
OT Maison Gaugiran 38 – 42 Grand Rue Raimond VII 81170 Tél. : 05 63 56 00 52
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com
Dimanche 5 août FIGEAC (46) à 18h Eglise Saint-Sauveur 6, rue du Monastère 46100
(Tarif : 19 € – 16 €)
OT du Grand Figeac Hôtel de la Monnaie Place Vival 46100 Tél. : 05 65 34 06 25
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Mardi 7 août CAHORS (46) à 20h30 Eglise Saint-Barthélémy Rue de la Tour du Pape Jean
XXII 46000 (Tarif : 19 € – 14 €) OT Place François Mitterrand : 05 65 53 20 65
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Jeudi 9 août TOURS (37) à 20h30 Eglise Notre-Dame La Riche Rue Courteline 37000 Tours
(Centre Ville) (Tarif : 16 € – 9 €) Frais de rés. en sus.
OT 78-82 rue Bernard Palissy 37000 Tours Tél. : 02 47 70 37 37
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Samedi 11 août ARCACHON (33) à 20h30 Basilique Notre-Dame
Place de la Basilique 33120 Arcachon (Tarif : 20 € – 14 €) Frais de Rés. en sus.
Office de Tourisme Théâtre Olympia 21, Ave du Général de Gaulle 33120 Arcachon
Tél. : 05 57 52 97 97
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Dimanche 12 août MONTPELLIER (34) à 20h30 Eglise Saint-Roch Place Saint-Roch
34000 (Tarif : 16 € – 9 €) Frais de rés. en sus. OT Montpellier 30 Allée Jean de Lattre de Tassigny 34000 Tél. : 04 67 60 60 60
www.montpellier-tourisme.fr
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Lundi 13 août ALES (30) à 21h Eglise Saint-Joseph Place Henri Barbusse 30100
(Tarif : 16 € – 9 €)
Office de Tourisme Place de l’hôtel de Ville 30100 Alès Tél. : 04 66 52 32 15
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Mardi 14 août ALBI (81) à 20h30 Collégiale Saint-Salvy 81000 Albi
(Tarif : 20 € – 16 €) Office de Tourisme, Place Sainte-Cécile Tél. : 05 63 49 48 80
Info et résa par tél : 05 63 55 97 08
Auchan. Leclerc. Cultura. Tél. : 0892 390 100 (0,45 €/mn) www.ticketmaster.fr
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Mercredi 15 août LA FLECHE (72) à 17h Eglise Saint-Thomas Place Henri IV 72200
(Tarif : 16 € – 9 €) Frais de Rés. en sus.
Espace Culturel Leclerc 7 rue Henri Dunant 72200 La Flèche. Tél. 0892 390 100 (0,45 €/mn)
www.ticketmaster.fr
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Jeudi 16 août PERROS-GUIREC (22)à 21h Eglise Saint-Jacques
Place de l’église 22700 (Tarif : 17 € – 9 €)
Office de Tourisme 21, Place de l’Hôtel de Ville 22700 Perros-Guirec
Tél. : 02 96 23 21 15
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Vendredi 17 août SAINT-MALO (35) à 20h30 Eglise de Rocabey
Notre-Dame des Grèves Place de Rocabey 35400 (Tarif : 16 € – 9 €) Frais de Rés. en sus.
OT Esplanade St-Vincent 35400 : 0825 13 52 00
Cultura. Centre Commercial La Madeleine 35400 Saint-Malo
Tél. : 02 99 21 34 00 –
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Dimanche 19 août POITIERS (86) à 20h30 Collégiale Notre-Dame la Grande
Place Charles de Gaulle 86000 (Tarif : 18 € – 12 €)
Informations La Toison d’Art Tél. : 01 44 62 00 55
Réservations :
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Lundi 20 août QUIMPER (29) à 20h en l’Eglise Notre-Dame de Locmaria
Place Bérardier 29000 Quimper (Tarif : 16 € – 9 €) Frais de rés. en sus.
Office du Tourisme 8 rue Elie Freron 29000 Quimper Tél. : 02 98 53 04 05
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Mardi 21 août VANNES (56) à 20h30 Eglise St-Patern Place Ste Catherine 56000
(Tarif : 16 – 9 €) Frais de Rés. en sus. Informations La Toison d’Art : 01 44 62 00 55
Locations et informations :
Fnac – Géant – Carrefour : 08 92 68 36 22 (0,40 € TTC/mn) www.fnac.com

Mercredi 22 août GRANVILLE (50)  à 20h30 Eglise Notre-Dame du Cap Lihou
Haute Ville 50400 Granville (Tarif : 17 € – 9 €)
Office de Tourisme 4, Cours Jonville 50400 Tél. : 02 33 91 30 03
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com

Jeudi 23 août NOIRMOUTIER-EN-L’ILE (85)  à 21h Eglise St-Philbert 85330
(Tarif : 16 € – 9 €)
Office du Tourisme de Noirmoutier-en-l’Ile rue du Général Passaga 85330
Et Office du Tourisme Rue des Polders 85630 Barbâtre Tél. : 02 51 39 80 71
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com


Vendredi 24 août PARIS (75) à 15h Eglise Saint-Louis-en-l’Ile.
Paris 75004 (Tarif : 23 € – 19 € -14 €)
Festival Musique en l’Ile Paris La Toison d’Art : 01 44 62 00 55
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com
Auchan. Leclerc. Cultura Tél. 0892 390 100 (0,45 € TTC/min.) www.ticketmaster.fr

Samedi 25 août REDANGE (Luxembourg) à 20h Eglise
Festival Musique dans la Vallée Tél. : 00 32 63 22 78 55


Dimanche 26 août PARIS (75) à 16h Eglise Saint-Louis-en-l’Ile.
Paris 75004 (Tarif : 30 € – 23 € – 19 €)
Le Choeur des Nouvelles Voix de Saint-Pétersbourg. Voix mixtes.
Le Choeur du Festival Musique en l’Ile. L’Académie de l’Ile Saint-Louis. Dir : Yulian Danshin
Choeurs orthodoxes russes. Requiem de Mozart.
Festival Musique en l’Ile Paris La Toison d’Art : 01 44 62 00 55
Fnac. Carrefour. Géant. Tél. 0892 68 36 22 (0,40 € T.T.C./mn). www.fnac.com
Auchan. Leclerc. Cultura Tél. 0892 390 100 (0,45 € TTC/min.) www.ticketmaster.fr

Organisateur

La Toison d’Art est une association musicale spécialisée dans l’organisation et la diffusion de concerts de musique vocale et particulièrement de musique sacrée.
Depuis plusieurs années, La Toison d’Art collabore avec des solistes, des ensembles vocaux et des chœurs français et étrangers pour faire connaître le répertoire vocal dans lequel ces artistes ou ces formations désirent se présenter au public ou aux programmateurs d’événements musicaux français.
Les différents aspects du chant orthodoxe russe, la musique vocale anglaise ou polonaise, les oratorios, les polyphonies corses ou basques sont proposés régulièrement par les formations qui travaillent avec La Toison d’Art lors de concerts à Paris ou à l’occasion de tournées en France.
A Paris, La Toison d’Art organise la Saison Musique en l’Ile, centrée sur la programmation de concerts en l’Eglise Saint-Louis-en-l’Ile et qui se décline tout au long de l’année avec deux temps forts :

– le Festival Musique en l’Ile en juillet et août
– les Musicales de Décembre, incluant les concerts de Noël et fin d’année.
Pâques, l’été et décembre sont également chaque année les périodes de programmation de tournées, permettant à de nombreux festivals, associations et collectivités locales de recevoir les troupes d’artistes proposées par La Toison d’Art.

Exposition du 11 au 29 juillet 2018

Toiles d’Amir Timergaleev

 

 IG Gallery présente une exposition personnelle d‘Amir Timergaleev, un talentueux représentant de l’école de peinture de Moscou. Ses œuvres reflètent les étapes clés de l’histoire du modernisme européen. L’artiste interprète de manière créative et distinctive l’héritage des ancêtres de l’art moderne, tels que Matisse, Bonnard, Modigliani, Van Gogh, le maître de l’avant-garde russe. Timergaleev utilise la culture raffinée de la peinture avec ses valeurs traditionnelles – une surface colorée capricieuse, des nuances coloristiques et l’immédiateté de la perception sensorielle du monde. L’appel aux chefs-d’œuvre du passé n’a pas seulement empêché, mais, au contraire, aidé Amir Timergaleev à former un credo artistique individuel. Selon ses propres termes, “l‘image traditionnelle n’a pas encore réalisé toutes ses possibilités; dans ses couches sont gardés de grandes significations.

Sa tâche en tant qu’artiste est de voir, malgré le cynisme de la civilisation technologique et de sauver dans l’art l’homme. Le maître refuse délibérément l’idée d’une image numérique, préférant utiliser la technique classique de la toile et du pinceau.

 

Amir Timergaleev est né en 1955 à Kazan, il est diplômé de l’école d’art de Kazan. Il suit une formation continue à l’Institut Surikov de Moscou ( atelier de théâtre MM Kurilko-Ryumin) dont il sort diplômé en 1980. Depuis 1981 il participe à Moscou aux expositions de l’Union et internationales et à de nombreuses exposition à l’étranger. Depuis 1983, il est membre de l’Union des artistes de la Russie. Amir Timergaleev, en tant qu’artiste et en tant que personne, s’inscrit invariablement dans le cercle des figures majeures de la conscience artistique européenne la plus récente.

Son parcours est associé à une génération dont l’initiative créative se situe à la fin du XXe siècle et qu’on appelle «la figurativité libre». L’expérience artistique d’Amir a absorbé, incarné et exprimé les problèmes créatifs du tournant du siècle, sa quête d’une nouvelle éthique artistique et d’une nouvelle réalité.

Ses sujets préférés sont les  natures mortes et figures féminines, intérieurs d’atelier vifs et paysages urbains. Ses œuvres se trouvent dans les musées russes et dans des collections privées en Russie comme en Europe.

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1 Quai Voltaire 75007 Paris, France

Ouvert du mardi au dimanche inclus, de 10 h à 20 h.

Métro: Palais Royal,

RER: Musée d’Orsay

Concert exceptionnel et atelier d’enfants

Samedi 22 juillet à 19h 

Mardi 24 juillet 2014 à 15h 30

Né à Moscou en 1962, Kamil Tchalaev commence sa formation musicale au violon à l’âge de quatre ans. Sa formation se poursuit à l’Ecole Centrale de Musique puis au conservatoire supérieur Tchaïkovski qu’il abandonne pour des raisons politiques. En 1984, il commence à pratiquer le chant sacré orthodoxe russe et tient le poste du chef dans une grande église à Moscou. Il poursuit cette activité jusqu’à présent, plus de 30 ans, en tant que psalmiste consacré des églises orthodoxes de tradition russe en Europe occidentale, Patriarcat œcuménique de Constantinople.

Dans les années 1985, il fonde l’Académie libre de Moscou, regroupant la jeune génération de l’art non conformiste à l’époque de la Perestroïka. Il crée sa première symphonie dans le théâtre “Ecole d’art dramatique” d’Anatoli Vassiliev, signe la musique du spectacle Les Possédés et se produit un an plus tard au Festival d’Avignon.

En 1989, Tchalaev s’établit à Paris où il étudie d’abord la théologie. En 1994 et 1995, il s’inscrit à la musique électronique à l’IRCAM. Depuis 1995, il chante la basse grave du chœur de chambre Accentus. En 2010, conseiller musical pour le CD S. Rachamaninoff, Liturgie / Vêpres chez Naïve, il met fin à cette collaboration. Ayant travaillé avec l’ensemble Axe 21, l’Ensemble Séquence, l’Ensemble Musicatreize, l’Ensemble Intercontemporain, il interprète un répertoire essentiellement contemporain.

K. Tchalaev fonde en 1992 l’Ecole sauvage NALi, basée sur sa collection d’instruments des cinq continents, “Musée Tactile”. En binôme avec la chorégraphe Sabine Jamet Tchalaev, il enseigne les origines du son et du mouvement à l’ENSATT à Lyon en 2005-2006, puis en indépendant. Les dernières années, l’Ecole Sauvage NALi se spécialise dans les études créatives pour tous les enfants, notamment autistes et infirmes moteur cérébraux. Médaille de Paris en 2012.

L’œuvre musicale de K. Tchalaev compte 56 opus en 2015, dont quatre quatuors à cordes, un opéra, un requiem, des musiques « convertibles », plusieurs pièces et études pour instruments dont pour violon, contrebasse, piano, pour instruments savants du Daghestan. Musique originale pour les spectacles de la Comédie Française (1992, 2002), Théâtre de l’Odéon (2007).

Auteur du livre “Parlons lak” chez l’Harmattan, 2012. Actuellement, vient de paraître chez le même éditeur “Parlons agoul” de Shaban Mazanaev, traduit et présenté par K. Tchalaev.

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L’église Notre-Dame, à La Roche-Posay, a été citée pour la première fois dans une bulle du Pape Urbain II en 1099.

La tour de clocher est la seule partie romane conservée. Sa situation sur un éperon rocheux explique ses éléments défensifs. Cet édifice complexe traduit un parcours historique intense.

De plan en croix latine, dominée par un clocher du 11ème siècle, l’église est fortifiée symboliquement au 15ème siècle pendant la Guerre de Cent Ans, comme le montrent les deux tours à faux mâchicoulis visibles depuis le petit square. La nef, voutée sur croisée d’ogives, se termine par un chœur à chevet plat.

Dans les transepts Nord et Sud, sont conservés l’autel de l’église de Posay, édifiée à proximité du Casino et détruite par un incendie à la fin du 19ème siècle et deux retables de l’abbaye cistercienne de La Merci Dieu dont les bâtiments sont encore visibles à 4 km de La Roche-Posay, en direction de Vic-sur-Gartempe.

Les vitraux modernes, réalisés en 1948 et 1949 par Jacques Le Chevallier, maître-verrier, remplacent ceux détruits pendant les violents combats de juin 1940.

Église Notre-Dame

Rue Notre Dame
86270 Roche-Posay (La)