Evenements

Exposition

Nataliia Kolobova

“Croisement”

du mardi 20 novembre au dimanche 9 décembre 2018

 

Exposition de Nataliia Kolobova est un événement, mais  pas uniquement pour la galerie qui l’expose, mais pour de nombreux amateurs et collectionneurs en France.

L’artiste-peintre Nataliia Kolobova est née en 1963 à Kostroma . En 1985 elle termine la faculté des arts de l’Institut pédagogique de N.A. Nekrasov à Kostroma. Entre 2003 et 2006 Nataliia est en tête de l’Organisation régionale de Kostroma “L’Union des artistes de Russie”. En tant que présidente du Conseil d’administration de cette organisation elle lance un grand nombre d’expositions de peintres de sa région à Kostroma,  à Moscou, à Saint-Pétersbourg, et à Iaroslavl.  Ces dernières années, dans le but d’étudier et d’exposer, Nataliia voyage et découvre la France, l’Italie, l’Espagne, la Grèce et le Portugal. Les travaux de l’artiste sont exposés dans les musées des Beaux-Arts à Kostroma et à Belgorod, ainsi que dans des collections privées en Russie et à l’étranger. Le principal sujet de ses œuvres est le paysage urbain.

La créativité de Nataliia s’ouvre par des angles inattendus: paysages de la Russie centrale, natures mortes et bouquets exquis, art urbain. Le batik décoratif et expressif, à l’improviste.

Il n’y a pas de contradiction entre les styles ou entre  les expériences dans sa palette, elle ne change pas sa coloration sourdine, avec son gris délicieux, qui se manifeste en blanc, noir, bleu, vert foncé.

Mais tout à coup, le coucher du soleil clignote en orange et une tension dramatique intérieure devient alors claire, quand sous une couleur de fond sourdine il y a une explosion de couleur et de la passion.

Perspective imprévu change la composition tout à fait réaliste et le travail est né, un travail comme “Fountain” de Stravinsky que le Jury de la Compétition de Leonardo da Vinci à Florence en 2013 a attribué le premier prix,  en 20l4 le Prix de la Fondation Taylor pour son tableau « Vielle ville » (dans le cadre du salon Art Capital, France), en 2015 le diplôme « La toile d’or » pour son batik « Quai de la Seine » (France), la Médaille d’or du mérite artistique de l’Union des Artistes de Russie.

Le 21 novembre 2019 Nataliia Kolobova recevra le Prix de l’Académie des Beaux Arts de Paris récompensant chaque année les meilleurs artistes de France. Participation régulière au Salon des Artistes Français et du Salon de Dessin & peinture à l’eau au Grand Palais.

Nataliia Koobova a participé à plus de 70 expositions en Russie et en Europe. Ses travaux sont inclus dans les collections au travers de nombreux pays du monde. La nouvelle exposition, surprend encore une fois  par la largeur et la diversité du talent de l’artiste de Kostroma, qui est devenu le patrimoine artistique de la France.

Vernissage en présence de l’artiste jeudi 22 novembre de 18h à 21 h.

 

IG- Gallery Intelligence
1 Quai Voltaire 75007 Paris, France
 
RER: Musée d’Orsay,
Métro: Palais Royal, Solferino, St Germain des Près.
Bus:24, 27, 39, 48, 68, 75, 95

Ouverture: Mardi – Dimanche 14h – 19h

Tél:033 9 50 44 99 10

o.khlopova@i-gallery.fr

 

Soirée de rêves

“Natacha & Nuits de Princes”

Vendredi 23 novembre 2018

de 20h30 à 22h

Péniche Anako

Il sont cinq sur la scène, Natacha chanteuse à la balalaïka,soutenue par un groupe de musiciens hors pair, sa voix, savant mélange de violence et de sensualité, descend en droite ligne de celle des grandes chanteuses de blues ou de flamenco et tzigane. Voix grave et profonde, parfois sensuelle et douce, elle aborde avec beaucoup d’aisance des rythmes qui mêlent chansons tziganes et jazz. Natacha chante en français, anglais, russe, roumain, serbe ou portugais, elle traverse les frontières avec mélancolie, car «  mon pays est chimère sans frontières », dit-elle.

Accompagnée de ces musiciens, Natalia Trocina à la domra, les guitaristes Olivier Cahours l’arrangeur du groupe et Pascal Storch, avec le bassiste Thierry Colson. Ils nous emmènent dans les steppes de la Russie et dans la bohème aristocratiques, grâce aux instruments et aux voix de ces artistes chantant, romances et berceuses russes, airs tziganes et parfois des chants en français. Plus de renseignements sur le groupe: CLIQUEZ

 

Anako fut l’un des douze derniers survivants d’un grand peuple d’Amazonie. Il symbolise à lui seul l’importance qu’il y a à nous mettre à l’écoute des peuples et de leurs diversités culturelles, indispensables à l’équilibre de la famille humaine dans son ensemble. Passerelle entre les cultures des peuples du monde et les générations, insolite et conviviale, la Péniche ANAKO est une invitation au voyage et à la rencontre de l’autre au fil des chemins non balisés. Grands témoins, cueilleurs de mémoires ou nomades passionnés, tous vous invitent à les rejoindre sur la Péniche ANAKO pour donner voix à l’oubli. Monter à bord pour naviguer vers l’autre, c’est déjà s’éloigner du quai figé du quotidien pour partager une part essentielle de l’existence…  Embarquons ?

 

Sortie Avenue Secrétan/Jaurès au Café LE FORMIDABLE vous traversez et arrivez sur le quai de la Loire du bon côté.

 

Péniche ANAKO

Bassin de la Villette
face au 34 quai de la Loire
75019 Paris
Métro Stalingrad ou Jaurès

Tarif 16€

Réservation: 06 70 02 73 10

Concert exceptionnel

Kedroff balalaïka trio avec Vladimir Gomba, basse.

Dimanche 2 décembre 2018 à 17h.

Église saint Nicolas, Toulouse

(De gauche à droite) Oleg Ponomorenko, Gaspar Panfiloff et Nicolas Kedroff.

Nicolas Kedroff est issu d’une famille de célèbres artistes russes, sa réputation est internationale. Il a été séduit par le son et le caractère de cet instrument. «La balalaïka, c’est sa vie, mon destin», dit-il, lorsqu’on lui demande pourquoi le choix de cet instrument. Lauréat de plusieurs concours, Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres. Il a su extraire de ce petit instrument triangulaire à trois cordes une telle richesse d’expression musicale qu’on l’a décrit comme «Le Paganini de la balalaïka» (Le Parisien). Il a su créer son propre style de jeu, à la fois mélancolique et plein d’humour, intelligent et brillant grâce à une virtuosité à couper le souffle. Nicolas enregistre actuellement un nouveau disque solo. Il participe à trois formations: un duo avec Oleg Ponomarenko, né en France dans une famille issue de l’émigration russe. Il s’est très tôt intéressé à la guitare et au chant russe. Il a été le premier à faire connaître en France les chansons les plus connues en Russie : Les Millions de Roses, Krokodi… et a accompagné de nombreux ensembles en tant que guitariste et chanteur. Un trio créé en 2009 avec, en plus, Gaspard Panfiloff, qui a été initié par son père dès son plus jeune âge à la musique russe. Adolescent, il rencontre Nicolas Kedroff avec lequel il poursuit passionnément sa formation. A dix-neuf ans, il étudie la balalaïka et la direction d’orchestre à la renommée Académie de Musique Gnessin à Moscou, auprès des plus grands maîtres, il forge son caractère de musicien à travers de nombreux voyages dans le monde entier.

Nicolas Kedroff dirige un ensemble professionnel de balalaïka d’une dizaine de personnes. Il donne également des cours de balalaïka à Paris

Vladimir Gomba, chanteur basse originaire de Crimée, qui entame une carrière en France. Diplômé de l’Université Nationale de la Culture de Crimée. Il a chanté lors des premières productions en Crimée de La Couronne de Pouchkine de Sviridov sur un texte de Pouchkine, de Chimes (Les carillons) de Gavrilin, de L’Ange scellé de Shchedrin, les Chants de Devotion de Denissova ainsi que de l’opéra folklorique ukrainien Koupalo – La Fleur de Fougere de Stankovitch. Vladimir Gomba a participé en tant que soliste à plusieurs enregistrements du Chœur de Crimée. Habitué des premiers prix des concours nationaux (russes) du chant liturgique, Vladimir Gomba possède une remarquable voix de basse.  Il est chanteur invité du Chœur du Théâtre du Capitole de Toulouse et travaille également avec l’Opéra de Monte-Carlo, Monaco.

Il sera parfaitement à sa place au cœur du chœur de l’église Saint Nicolas. Soliste exceptionnel, il saura nous faire quitter les rives verdoyantes de la Garonne, pour d’autres rives, d’autres paysages !

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Église Saint Nicolas

Cette église, à l’origine du nom du quartier éponyme, est dédiée au saint patron « de tous ceux qui vont par eaux et craignent naufrage ». Un saint qui a dû être bien souvent sollicité dans un quartier tel que Saint-Cyprien, victime des crues annuelles de la Garonne, comme celle, tragique, de 1875.

Reconstruit en 1300 dans un style typique du gothique méridional, son clocher octogonal de style toulousain imite ceux de St Sernin  et de l’église des Jacobins : comme eux, il présente des baies géminées couvertes d’arcs en mitre.  À noter les mirandes visibles sous la couverture de la nef qui indiquent la présence d’un chemin de ronde couvert.

Le portail s’ouvre, à la base du clocher, sur la Grande rue Saint Nicolas. Sur le tympan : un haut-relief classé comme groupe sculpté au titre des monuments historiques, représentant l’adoration des mages.

Eglise St Nicolas

36 Grande Rue de Saint Nicolas, 31300 Toulouse

Métro: Eglise st Nicolas, Saint Cyprien, Toulouse

Tarifs: 20€ et 15€

Réservation : 07 60 95 91 37, 07 52 93 39 11

 

 

2018 mettra en avant la femme dans l’industrie cinématographique, puisque parmi les œuvres présentées nombreuses seront celles ayant été produites sous la supervision de représentantes de la gent féminine. D’ailleurs, le jury sera lui aussi cette année composé exclusivement de femmes et présidé par l’actrice Gabrielle Lazure. les spectateurs vont découvrir’une dizaine de films récents de jeunes cinéastes, et une rétro de films classiques. Chaque année, une sélection de 6 à 8 films récents est proposée au jury. Des dessins animés sont aussi programmés pour les enfants, ainsi que des documentaires et courts métrages.

Les principaux événements du Festival ont lieu dans les Greniers à Sel (XVIIe siècle) situés rue de la Ville,
et également au Cinéma Henri-Jeanson (Cours des Fosses), à l’Auditorium de la Médiathèque, et dans les salles municipales. Mais également à Deauville et Pont L’Évêque
En marge du festival, un marché artisanal réunit des exposants russes et français aux Greniers à Sel.

 

Jury 2018

Gabrielle LAZURE, actrice (Габриэль Лазюр, актриса), Présidente du Jury 2018.Actrice, réalisatrice, chanteuse et auteur, Gabrielle Lazure naît à Philadelphie et grandit à Montréal.
En 1978, alors qu’elle est étudiante en psychologie, elle s’installe à Paris et devient  comédienne. Elle débute au cinéma avec Alain Robbe-Grillet dans « La Belle Captive ». Elle tourne dans plus de 70 films et téléfilms, principalement en France, mais aussi au Canada et aux Etats-Unis. En août 2018 elle tient un rôle principal dans «Une Manière de Vivre », le dernier long-métrage de Micheline Lanctôt, avec Laurent Lucas.

Membres du jury:

Sylvie BRAIBANT, journaliste, Dinara DROUKAROVA, actrice, réalisatrice russe, Sylvie VERHEYDE, réalisatrice, scénariste, actrice, Sandrine VEYSSET, réalisatrice, scénariste, productrice.

Jury 2018

FILMS

 

Cérémonie d’ouverture du Festival aura lieu le mercredi 21 novembre à 18h00

“La vie éternelle” d‘Alexandre Christoforov,  réalisateur Evgeni Shelyakin / réalisateur Yevgeny Shelyakin, 2018, Russie, couleur, 104 mn

Alexander Christoforov, dit Alec, a été acteur célébré à l’époque soviétique pour son fils dans «Eugène Onéguine». Aujourd’hui, il gagne péniblement sa vie en jouant un gladiateur dans un parc d’attraction. Méprisé par son ex-femme, igoré par son fils, il est devenu aigri et misanthrope, l’acte qu’un acteur plus jeune et al mustelé louis vole la vedette dan le spectacle Mais il se pourrait que ce soit un tour de force.
Avec Aleksei Guskov, Polina Pushkaruk, Oxana Fandera, Timofey Tribuntsev, Igor Ugolnikov, Roman Kurtsyn, Stanislav Lubshin, Sergei Pokhodaev

Le film d’ouverture du Festival sera une nouvelle comédie du réalisateur Evgeny Shelyakin “La vie éternelle d’Alexandre Khristoforov”, qui sortira sur les écrans russes le 18 octobre 2018. Alexey Guskov, Oksana Fandera, Igor Ugolnikov, Timofey Tribuntsev, Roman Kurtsyn et Polina Pushkaruk ont ​​joué le rôle principal dans le film. Le film raconte l’histoire d’un acteur âgé travaillant comme animateur dans un parc d’attractions. Au moment où, dans sa vie, il semblerait que rien de bon ne se produise, le destin lui offre un cadeau inattendu: une femme bien-aimée et l’occasion de changer le monde qui l’entoure.

Le réalisateur Yevgueny Shelyakin Né le 18 septembre 1976. diplômé de l’Institut de droit de Krasnodar.
En 2008, il est diplômé de l’Institut d’État de la cinématographie dans la spécialité “Direction de films de fiction”.est déjà connu du grand public pour les films «Friday», «B / W», «About Love». Pour adultes seulement.

Films en compétitions

L’Ange a une angine(У ангела ангина) – réal. Oxana Karas
Scénario: Dimitri Novosselov d’après le récit de Vadim Chefner « La Sœur du chagrin » Le scénario est basé sur le récit autobiographique du romancier Vadim Chefner « la Sœur du chagrin ». Le titre du film reprend un vers de cet auteur léningradois.

L’ancien pupille d’orphelinat Tolia Kovrigyne, alias Tchoukhna, a 18 ans. Lui et ses amis Kostia Siniavy et Volodia Chkilet habitent dans la même pièce d’un foyer de l’île Vassilevski, à Leningrad. Siniavy drague les filles, Chkilet écrit des poèmes et rêve de faire des études dans une école militaire. Ils sortent, boivent du vin, dansent le foxtrot et croient en leur avenir heureux. C’est le temps des nuits blanches et du printemps tardif de 1940. Le front, le siège de Leningrad, la mort de leurs proches et l’inévitable maturation des trois amis sont imminents. Mais, là, ils sont jeunes, insouciants et heureuxPrix spécial du Jury du 26e festival du cinéma « Fenêtre sur l’Europe » (Vyborg).

OKSANA KARAS elle est née à Kharkov. En 2004, elle est diplômée de la faculté de droit de l’Université de l’amitié entre les peuples de Russie. En 2009, elle est diplômée de VGIK (atelier de V.Ya.Lonsky). Depuis 1998, elle travaille à la télévision en tant que présentatrice, correspondante, commentatrice sportive, réalisatrice, auteure et réalisatrice de documentaires (chaînes NTV-PLUS Sport, VGTRK Kultura). Elle habite à Moscou.

La Guerre d’Anna, – réal. Alexei Fedorchenko
Toute la famille de l’héroïne a péri dans un massacre de masse. Elle-même est restée en vie par miracle grâce à sa mère qui l’a couverte de son corps. Pendant plus de deux ans la fillette a vécu dans une cheminée inutilisée de la Kommandantur jusqu’à ce que le village soit libéré des nazis. Cela paraît incroyable mais Anna réussit non seulement à survivre mais à garder son humanité.
Avec : Marta Kozlova.

Alekseï Stanislavovitch Fedortchenko (Алексей Станиславович Федорченко), né le 29 septembre 1966 à Sol-Iltesk, il entre à l’Institut polytechnique de l’Oural à Iekaterinbourg pour faire des études d’ingéniérie et d’économie. Il se lance dans le cinéma aux “Studios de Sverdlovsk” . Pendant 10 ans, il s’occupe de production dans les studios et ilest à l’origine d’un grand nombre de films et de leur critique, il suit en même temps à l’Institut National de la cinématographie  des études de scénariste de 1998 à 2000. Lors du festival Kinotrav 2015, il remporte le Prix de la mise en scène pour Angels of Revolution. Son film La Guerre d’Anna (Война Анны) est sélectionné en compétition officielle au festival  2018 de Kinotavr.

 

L‘homme qui a surpris tout le monde (Человеклоторий удивилвсеч). Réalisation et scénarioNatacha Merkoulova, Alexeï Tchoupov,

Le chasseur sibérien Egor la quarantaine est un père de famille exemplaire et un homme respecté dans son village et mène un combat sans relâche contre les braconniers. Un jour, il découvre qu’il a une maladie incurable et qu’il ne lui reste plus que 2 mois à vivre. Mais, ni la médecine traditionnelle, ni la sorcellerie des chamans ne peuvent rien contre sa maladie et, en fin de compte, Egor se résout à un acte désespéré : il tente de devenir quelqu’un d’autre afin de tromper la mort proche. Prix du Meilleur rôle féminin (Natalia Koudriachova) de la 75e Mostra de Venise (sélection d’« Orizzonti »).

Avec : Evgeni Tsyganov, Natalia Kudrjashova.

 

Natalia Merkoulova (Меркулова, Наталья Фёдоровна), née en 1979, elle termine ses études à l’université d’Irkousk  en spécialité journalisme. Pendant deux ans (2002 à 2004) elle est rédactrice en chef de la chaîne NTS à Irkoutsk (canal 21). En 2010 elle termine une spécialisation aux cours ds scénaristes et réalisateurs à Moscou . Elle fait ses débuts avec le court métrage La Fille (en 2009 elle participe à la présentation des films d’étudiants Les nouveaux Russes au Festival de Cannes. Ensuite avec le documentaire Kletka sur les enfants de la région d’Irkoutk atteints par le sida. En 2010 elle est réalisatrice et metteur en scène du premier film musical russe en relief, “Aide-moi du groupe de rock Gorod 312. En 2013, elle débute le tournage de Lieux intimes qui remporte un prix au festival Kinotavr. Puis toujours avec Tchoupov elle réalise la série La crise du jeune âge. L’homme qui a surpris tout le monde est sorti en 2018,  présenté à Paris en novembre 2018 pour la semaine du ciném russe.

 

Casse-cou, Jumpman ( Подбросы) Réalisateur et scénaristeIvan I. Tverdovski.

Atteint d’une maladie rare, un jeune homme vit en institution. Sa mère, contre toute attente, le reprend chez elle. À Moscou, le personnage devient, involontairement, le complice d’une association de malfaiteurs. Prix du « Meilleur rôle féminin » (Anna Sliou) et du « Meilleur Caméraman » (Denis Alarcon-Ramirez) du 29e Festival national du cinéma « Kinotaure » (Sotchi).Avec: Denis Vlasenko, Anna Slyu, Danil Steklov.

Fils d’un célèbre documentariste soviétique, Ivan Tverdovski, né en 1988 à Moscou, s’est également lancé dans les documentaires. Toutefois, la célébrité est venue avec des films de fiction. Aussi bien Classe à part (2014) que Zoologie (2016) ont figuré au programme du Festival international du film de Karlovy Vary et Ivan Tverdovski n’est pas reparti les mains vides. Le premier film s’est vu attribuer le Prix du meilleur débutant et le second a décroché le Prix spécial du jury des films en compétition.

Ivan Tverdovski est aujourd’hui le représentant le plus éclatant de la génération des jeunes réalisateurs aux prises avec les problématiques du cinéma européen, il se penche sur le problème d’« autrui », au sens large du mot. Et dans le groupe de mots « science-fiction sociale », le réalisateur insiste pour mettre l’accent sur l’aspect social.  Il a reçu en 2016 le prix de la guilde des critiques de cinéma et critiques de cinéma «Elephant» pour le film “Zoologie” au 27ème festival du film Kinitavr.

 

Les Rivières profondes,(Глубокие реки) – réal. Vladimir Bitokov (Début)

Le plus jeune fils rentre chez lui pour aider son père et ses frères à exécuter une commande lucrative d’exploitation forestière. Pendant son absence, rien n’a changé: untravail épuisant pour un morceau de pain, confrontation avec les habitants du village voisin, incapacité des membres de la famille d’exprimer leur amour et leur compréhension aux plus proches habitants. Et la rivière, qui à tout moment va déborder et emporter la maison des parents, qui se trouve sur son rivage même.

Avec: Oleg Gusseynov, Denis Mouratov, Mukhamed Sabiev

Vladimir Bitokov est né en 1985 à Naltchik. En 2010, il est entré au “Studio des réalisateurs de cinéma et de télévision” de A.N. Sokurov à l’Université d’État Kabardino-Balkarian.

Après l’obtention de son diplôme, il a travaillé pour la Kabardino-Balkarie, une entreprise de radiodiffusion télévisuelle et radiophonique d’État entièrement russe, en tant que réalisateur.

Le Sang, (Кровь)- réal. Artem Temnikov, 2e long-métrage
Valera Romeev est un jeune artiste peintre qui a quitté sa petite ville minière à l’est de l’Ukraine pour chercher son bonheur à Moscou. Après avoir abandonné ses études dans un institut des Beaux Arts, il végète sur l’Arbat à faire des portraits pour les passants. Il demande de l’aide à son frère aîné Vadim, un homme d’affaires qui a réussi et qu’il n’a pas vu depuis longtemps. Mais Vadim, jaloux de son indépendance, refuse de l’aider. La rencontre fortuite de Valera avec un ami d’école va radicalement changer la vie des frères Romeev.
Avec: Alexander Novine, Anastassia Klyueva, Yuri Nikolaenko, Agrippina Steklova, Evgeni Sidikhine.

Artem de Temnikov  est né à Moscou. En 1998, il est diplômé de l’Université pédagogique d’État de Kaluga, en 1993 – du département de directeur de l’Institut panrusse de reconversion et de formation avancée des travailleurs de l’industrie cinématographique de l’Institut cinématographique d’État de la Fédération de Russie. Depuis 2006, membre de l’Union des écrivains de Russie. En tant que scénariste et réalisateur, il a tourné des dizaines d’émissions télévisées et de documentaires dans plus de 90 pays, travaillé dans des points chauds, réalisé des documentaires pour des émissions télévisées sur les voyages “Around the World”, “Russian Extreme”, “In Search of Adventures”, “Far and Farther”. et d’autres. Le premier réalisateur de films «No Comment», créé en 2015 dans le cadre du festival du film Orkof «Kinotavr», est devenu participant et lauréat de nombreux festivals de films russes et internationaux. Il a reçu le prix du meilleur film du programme russe Vostok-Zapf, Grand prix du festival du film russe à Honfleur, prix spécial. Anatoly Pristavkin au Festival international du film Stalker sur les droits de l’homme, Grand Prix et Prix du public du Full Arthouse Festival.

 

Spitak (Спитак) Drame, Russie-Arménie, 2018, 1h38 Réalisation: Alexandre Kott. Scénario: Maria Sotchinskaïa. Film-requiem sur le tremblement de terre le plus dévastateur, ayant causé un très grand nombre de victimes (25 000 personnes), en Arménie, le 7 décembre 1988.

Histoire de Gor qui, après avoir quitté l’Arménie en quête d’une meilleure vie, revient après ce tremblement de terre afin de retrouver sa maison, sa famille. Mais trop tard. TSur place, il découvre le chaos. Au milieu des ruines, parmi les sauveteurs et les gens traumatisés, il cherche désespérément à retrouver ceux qu’il avait abandonnés et dont il comprend soudain à quel point ils lui sont chers. Tout a été détruit par le séisme. Il doit donc réapprendre à aimer ce que lui-même a détruit.

La structure de “Spitak” est familière aux grands drames hollywoodiens. C’est une série d’épisodes cauchemardesques liés les uns aux autres par les héros qui apparaissent et vont nulle part. Prix « Saint-Georges d’Argent » (Meilleur réalisateur) du 40e Festival international du film de Moscou.

Avec: Lernik Arutyunian, Ermine Stepanian, Oleg Vasilkov, Joséphine Japy, Olivier Pagès

Alexandre Constantinovitch Kott, (Александр Константинович Котt), est né en 1973 à Moscou. Diplômé de l’école d’éducation esthétique au théâtre Krasnaïa Presnia en 1990, il travailla comme photographe, en 1994, il entra au studio VGIK, et il débuta au cinéma avec un court-métrage Le photographe, sélectionné dans plus de 30 festivals internationaux, reçut moult récompenses. Toujours en 1997, commandé par ARTE,  il réalisa le court-métrage Voyage suivi par La corde en 1998. En 2000, il obtint son diplôme du VGIK et il tourna L’épouvantail . Il remporte le Grand Prix au festival Kinotavr 2014 avec son film Le Souffle (Испытание).

Il remporte le prix du meilleur réalisateur au Festival international du film de Moscou 2018,  pour le film Spitak. Ce dernier film a été  présenté lors de la 16ème semaine du film russe à Paris en novembre 2018.

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Le festival proposera également au public local un programme hors concours des plus variés, comprenant tant des films artistiques que documentaires, mais aussi des réalisations destinées aux enfants et à la jeunesse.

 

HORS COMPÉTITION:

– PROGRAMME : LES RÉALISATRICES

L’Argilière (Hommage) réal. Vera Glagoleva
Les Hirondelles mortes, réal. Natalia Pershina, Début
L’Histoire d’une promotion, réal. Avdotia Smirnova
Ma branche toute fine, réal. Dinara Droukarova, Court-métrage, Début
Personne, nulle part, jamais, réal. Marina Sark
Tchistopol, réal. Galina Dolmatovskaya, documentaire
Vova Nina, réal. Natalia Nazarova, documentaire

 

PANORAMA : VU DANS LES SALLES EN RUSSIE

Panorama: MIRA, réalisateur Denis Shabaev

 

« Le Brouillon »,Film fantastique, 2018, 1h56, réalisateur Sergei Mokritsky. Scénario: Maxime Boudarine, Denis Kourychev, Sergueï Artimovitch, Olga Sobenina, Sergueï Mokritski . Adaptation à l’écran du roman du célèbre écrivain de science-fiction Serguei Loukianenko, auteur des scénarios des superproductions « Les Sentinelles du jour » et « Les Sentinelles de la nuit »Avec : Nikita Volkov, Evgueni Tkatchouk, Evgueni Tsyganov, Olga Borivskaia, Yulia Pereseld. Producteur: Natalia Mokritskaya.

Le jeune Moscovite Kirill est un brillant concepteur de jeux vidéo. Un beau jour, il se retrouve totalement effacé de la mémoire de tous ceux qu’il connaissait et qu’il aimait. Kirill apprend qu’il a été choisi pour une importante et mystérieuse mission. Il est voué à être un douanier entre des dizaines de mondes parallèles au sein de l’Univers. Kirill sera-t-il capable de percer le mystère de ces mondes mystérieux et qui les contrôle et pourquoi? Et notre Terre est-elle vraiment juste une “ébauche” imaginaire, un monde parallèle qui en réalité n’existe pas? Pourra-t’il pénétrer leur secret ?

 

“Pas des étrangers.” Hommage à la réalisatrice Vera Glagoleva. C’est le dernier film qui a été tourné par Vera Glagoleva en 2017, d’après la pièce “Clay pit” d’Olga Pogodina-Kuzmina. Confirmant la puissance du talebt et de l’esprit de sa réalisatrice Vera Glagoleva. C’est un beau film. Intelligent, profond, excitant. Très artistique – si on parle de cinéma, et exceptionnellement mince – si on parle de psychologie

C’est l’histoire de gens ordinaires dans une ville de province ordinaire. L’histoire d’une vie sans espoir dans laquelle il y a peu de joie et de plaisir. Peu de sens et presque pas d’amour du tout. Il n’y a que l’ivresse, la saleté, la pauvreté et la stupidité. Cela nous semble donc au début. Histoire sur le thème du “n’aime pas”. C’est ce que Mila pense quand elle décide de retourner chez sa mère après son échec pour « conquérir Moscou ». Entretemps, sa sœur Galia est sur le point de se marier avec Roustam, un beau jeune homme venu d’Asie Centrale. À cause de lui, les passions se déchaînent. De terribles bouleversements attendent les protagonistes de ce drame familial.

Les merveilleuses œuvres de Sanjar Madi, Tatiana Vladimirova, Liliya Volkova, Anna Kapaleva, Dmitry Krivochurov, Ivan Tityaev, Olga Prikhudaylova, Bibigul Suinshalina rendent le récit absolument vital, passionnant, dynamique. Cependant, habitués par notre cinéma de ces dernières années au fait que tout est sans espoir et qu’il n’ya pas d’issue, nous attendons avec impatience une fin terrible …

Avec Tatiana Vladimirova, Lilia Volkova, Sanjar Madi, Anna Kapaleva.

Véra Glagoleva est née en 1956 à Moscou elle est décédé en 2017 à Baden Baden en Allemagne, acrice de théâtre et de cinéma, réalisatrice, scénariste et productrice. Pour la première fois, elle joue dans un film après avoir quitté l’école dans  «To the World’s End» de Rodion Nakhapetov. Le film a remporté un prix au Festival du film de Ljubljana. En 1990, Glagoleva fait ses débuts en tant que réalisatrice avec le film «Broken Light», dans lequel elle joue le rôle principal. Puis elle a pris des photos de “Order”, “Ferris Wheel”. La quatrième œuvre de Glagoleva – le drame «One War» a remporté plus d’une douzaine de prix de cinéma avant sa sortie.

Véra Glagoleva et son équipe lors du tournage “Pas d’étranger”

Prix honorifique “Kinotavr”, remis à sa fille  Anna Nakhapetova en juin 2018

En 2011, Glagoleva a reçu le titre d’artiste populaire de Russie. Elle reçoit à titre posthume le prix honorifique “Kinotavr” lors du 29ème festival Kinotavr à Sotchi , qui fut remis à sa fille (danseuse et actrice) Anna Nakhapetova des mains d’Alexander Rodnyansky.

« Le Selfie », réalisateur Nikolai Khomeriki. Avec: Konstantin Khabenski, Yulia Khlynina. D’après le roman de Sergei Minaev.

Le monde du XXI siècle offre aux amateurs de Show Business la possibilité d’atteindre la vie des idoles à travers des réseaux sociaux et Instagram par lesquels il est facile de connaître le quotidien des célébrités. Ces réseaux sont aussi un outil publicitaire, une preuve de popularité, qui peut se vendre cher. L’écrivain Vladimir Bogdanov partage ces vues cyniques qui permettent de se construire une carrière. Mais il va devoir regarder le monde autrement. Il l’a complètement copié – des gestes, des expressions faciales et même une blague pour que personne ne soupçonne une substitution. Bogdanov a regardé l’écran, comme dans un miroir. Le double conduit son émission de télévision, a rencontré ses fans, lecteurs, a vécu avec ses femmes, a bu dans un bar avec ses amis.

 Nikolai Khomerik est né le 17 avril 1975 à Moscou.  En 1996 Il est diplômé du département d’économie de l’Université internationale.  En 2000 diplômé de la VKSR (atelier de V. Khotinenko, P. Finn, V. Fenchenko).  La première œuvre de Nikolai Khomeriki était une étude de trois minutes intitulée «A Drop», qui a reçu le prix du Festival du film de Sopot. Il reçoit une bourse du ministère des Affaires étrangères français pour étudier, en 2005 il termine le  troisième cycle au département de réalisation de l’école publique de cinéma Ma Fémis à Paris.  À la fin de ses études, Philip Garrel  l’invite à travailler en tant qu’assistant sur le film “Constant Lovers”,   qui obtient un lion d’argent à la Mostra de Venise. En 2005, le court métrage de Nikolai Khomeriki, «Together», a participé au Festival de Cannes du concours de  travail étudiant Cinéfondation et il a remporté le deuxième prix.

 

 « Eh bien bonjour, Oxana Sokolova! » , réalisateur Kirill Vasiliev

L’acteur frustré Ilya a enfin de la chance. À compter de demain, sa voix sera diffusée sur Men’s Radio. Comment ne pas mentionner un tel événement! Mais le matin, le présentateur nouvellement né ne peut pas dire un mot – la voix après la fête tumultueuse a complètement disparu. Une demi-heure avant la diffusion, aux heures de grande écoute, un contrat signé – Ilya est pris de panique … La seule issue est un coup dans les cordes vocales. Selon le médecin, seul cela peut sauver la situation. Et voici le présentateur au micro. Tout est prêt pour la diffusion. Compte à rebours Ilya accueille les auditeurs de la radio … d’une voix féminine! Devenu l’otage d’une situation ridicule, le héros s’efforce de retrouver la voix et ne manque pas sa chance.

Kirill Vasilyev est né à Moscou en 1976. Dès son enfance, il a fréquenté divers milieux, y compris le théâtre. À l’école, a participé à toutes les fêtes. Après avoir obtenu son diplôme, il a décidé de choisir une profession d’acteur. Il s’est inscrit à des cours préparatoires au Théâtre académique des arts de Moscou,De 1992 à 2004, l’artiste en herbe a collaboré avec le cirque russe pour réaliser des programmes en solo dans des cirques. En 2004-2006, Kirill Vasilyev a participé à des projets indépendants (la pièce “Pommes”). En 2006-2007, il a travaillé au théâtre de Serpoukhovka (théâtre de clownerie de Tereza Durova). En 2006, il fait ses débuts en tant que metteur en scène de théâtre en mettant la pièce de théâtre “Fool”. Au cinéma Kirill Vasiliev est apparu pour la première fois en 1993, après avoir joué dans l’épisode du film “Barabaniada”. La prochaine œuvre n’est que treize ans plus tard, lorsque l’acteur apparaît dans la série télévisée “Tout a été mélangé dans la maison …”. En 2018, Vasiliev a présenté son premier long métrage de réalisateur “Eh bien, bonjour, Oksana Sokolova!”

« Je maigris », réalisateur Alexey Nyzhniy Avec: Alexandra Bortich, Irina Gorbacheva, Sergei Shnurov

L’action se déroule à Nijni-Novgorod. Anya travaille comme chef pâtissier, adore manger et, en conséquence, grossie  beaucoup. C’est pourquoi son petit ami, l’athlète Zhenya, la jette à la poubelle. Anya se fixe comme objectif de perdre du poids. Un jour, elle rencontre un gars nommé Nikolai, qui veut aussi perdre du poids pour pouvoir participer à des compétitions sportives. Malgré son apparence loin d’être idéale, Nikolai s’avère être une personne extraordinaire: il est extrêmement résolu et confiant, ainsi qu’un psychologue délicat. Grâce à lui, Anya non seulement lui rend sa forme physique perdue, mais elle surestime elle-même et ses idées sur la vie.

 

Alexey Nuzhniy est né en 1984 à Yoshkar-Ola, a étudié à la New York Film Academy. En 2012, Alexey Nuzhniy  se distingue comme scénariste et réalisateur avec le  court métrage «Envelope» avec dans le rôle principal Kevin Spacey. Il a qualifié Alexei de génie et a conseillé aux producteurs nationaux de faire attention. Il est  l’un des gagnants du concours Jameson First Shot, Sorti en 2015, le film” Le coq a reçu le prix principal du Festuval international du cinéma de rueet le prix du meilleur scénario au Festival in Short. Après une série de courts métrages, en 2015, Alexey Nuzhniy écrit la série populaire pour la chaîne de télévision TNT,  “Olga”.

AGENDA des SCÉANCES

Légendes : (C) Compétition (1e) Première (P) Panorama (R) Réalisatrices (E) Evénements (D) Documentaires (JP) Jeune Public
Les séances en rouge sont réservées en priorité au Jury et aux invités. Ouvertes aux festivaliers dans la limite des places disponibles.

 

Cinéma Henri-Jeanson:

Mardi 20 novembre:

11h  (P) Le Boullion

15h  (P) “Histoire d’une promotion” 112mn
20h30  (R) “Les Hirondelles mortes” 93mn

MERCREDI 21 NOVEMBRE

15h  (C) “L’Ange a une angine” 95mn
17 h  (C) “Spitak” 98mn
21h30  (C) “L’Homme qui a surpris tout le monde” 105mn
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JEUDI 22 NOVEMBRE

11h  (C) “Les Rivières profonde” 75mn
14h  (E) “Mira” 70mn
16h  (C) “La Guerre d’Anna” 73mn
18h30   (C) “Le Sang” 108mn
21h   (C) “Jump” 95mn
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VENDREDI 23 NOVEMBRE

11h  (C) “Le Sang 108mn
14 h  (C) “La Guerre d’Anna” 73mn
16h  (C) “L’Homme qui a surpris tout le monde” 105mn
19h30  (C) “Les Rivières profondes” 75mn
21h30  (R) “Les Hirondelles mortes” 93mn

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SAMEDI 24 NOVEMBRE

11h  (C) “Spitak” 98mn
14h  (C) “L’Ange a une angine” 95mn
17h (C) “Jump “95mn
21h  (R) “Histoire d’une promotion” 112mn
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DIMANCHE 25 NOVEMBRE
10h30  (E) “Mira” 70mn
15h  (R) “Personne, nulle part, jamais” 20 mn
(D) “Tchistopol” 62 mn
16h30  (E) “Tania” 59mn
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GRAND GRENIER À SEL

MARDI 20 NOVEMBRE
14h30  (JP) “Dessins animés” 40mn VF
15h30 (P) “Je maigris” 102mn
21h  (P) “Eh bien bonjour Oxana Sokolova” 100mn
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MERCREDI 21 NOVEMBRE
11h  (E) “Moscou ne croit pas aux larmes” 150mn
18h CÉRÉMONIE D’OUVERTURE
19h Film d’ouverture :
(1e) “La vie éternelle d’Alexandre Christoforov” 104 mn
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JEUDI 22 NOVEMBRE
11h30  (R) “VovaNina” 70mn
14h30  (E) “Tania” 59mn
16h30  (P) “Le Brouillon” 116mn
19h  (R) “Ma branche toute fine” 15mn
(R) “L’Argilière” 77 mn
21h30  (R) “Le Selfie” 112 mn
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VENDREDI 23 NOVEMBRE
11h  (P) “Eh bien bonjour Oxana Sokolova” 100mn
14h30  (R) V”ovaNina” 70mn
16h30  (E) “La Cacophonie du Donbass” 62mn
19 h  (1e) “La vie éternelle d’Alexandre Christoforov” 104 mn
22h ( P) “Je maigris” 102mn
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SAMEDI 24 NOVEMBRE
10h30  (P) “Le Selfie” 112mn
14h30  (E) “Leto” 126mn
19h  PALMARÈS
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DIMANCHE 25 NOVEMBRE
11h (E) La Cacophonie du Donbass 62mn
14h30 (JP) Dessin animé long-métrage VF


MÉDIATHÈQUE

MERCREDI 21 NOVEMBRE
14h30 (D) Une Nation 67mn
16h (D) L’Âme rouge 95mn
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JEUDI 22 NOVEMBRE
14h30 (D) The Road movie 60mn
16h30 (D) Vostok n° 20 50mn
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VENDREDI 23 NOVEMBRE
14h30  (D) “L’Amour en Sibérie” 80mn
15h40  (D) “Les Ours du Kamtchatka. Début d’une vi”. 52mn
16h40  (D) “Manger à la soviétique” 52mn
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SAMEDI 24 NOVEMBRE
14h30  (D) “Oscar” 90mn
16 h30  (D) “Pour la Russie pour la foi” 40mn
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PETIT GRENIER

VENDREDI 23 NOVEMBRE
18 h Signature
Librairie du Globe

SAMEDI 24 NOVEMBRE
20h30 Dîner de gala
(voir plus bas pour les réservations)
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CCPHB

La communauté de communes du pays de Honfleur-Beuzeville

33 cours des fossés – 14600 HONFLEUR

VENDREDI 23 NOVEMBRE
14h30  “Table ronde”, animée par Joël Chapron
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SÉANCES EXTÉRIEURES

Deauville, Cinéma du Casino

Mardi 20 Novembre à 19h30
L’Argilière”, de Vera Glagoleva.

Entrée libre.

Pont-L’Evêque, Cinéma Le Concorde
Vendredi 23 Novembre à 17h
“Moscou ne croit pas aux larmes”, de Vladimir Menshov.

Entrée libre.
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Plus de renseignements sur le Festival: CLIQUEZ

RÉSERVATIONS

BADGES : 30 euros par personne.
Ce badge donne accès à toutes les projections du Festival.

DÎNER DE GALA : 70 euros par personne.
Samedi 24 Novembre à 20h30 au Grenier à Sel. Animation musical avec le Group Just 4 Cab.

 

Réservez vos badges dès maintenant !
En laissant vos coordonnées :
Par mail : cinerusse.honfleur@orange.fr
Par téléphone : + 33 2 31 89 25 59

Les principaux événements du Festival ont lieu dans les Greniers à Sel (XVIIe siècle) situés rue de la Ville,
et également au Cinéma Henri-Jeanson (Cours des Fosses), à l’Auditorium de la Médiathèque, et dans les salles municipales.

 

Hommage à Sergei Chepik (1953-2011)

Salons du Vieux Colombier, Mairie du VI ème, Paris

du jeudi 15 novembre au samedi 8 décembre 2018

 

Sergei Mikhaïlovitch CHEPIK, peintre franco-russe, a été pendant plus de vingt ans salué par la presse anglo-saxonne comme ” un visionnaire fulgurant ” et ” l’un des plus grands peintres vivants de la Russie “. Présent dans de grandes collections britanniques, russes et américaines, cet artiste ” inclassable ” qui a peint le portrait de Rudolf Noureev et de Margaret Thatcher, et qui a réalisé pour la Cathédrale Saint-Paul de Londres La Voie, la Vérité, la Vie, quatre toiles monumentales inaugurées en janvier 2005, vit et travaille depuis 1988 à Paris.

Sergei Chepik et son épouse Marie-Aude Albert

Né à Kiev en 1953 dans une famille d’artistes, Chepik a commencé la peinture à l’âge de cinq ans. Admis à la prestigieuse Académie des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg, il en sort brillamment diplômé en 1978 et travaille aussitôt à ses premières œuvres en sillonnant la Russie.

Rostov le Grand 1983 technique mixte sur toile 35X35

Sergei se perfectionne dans la classe de l’académicien Andreï Mylnikov, élève d’Igor Grabar, l’un des théoriciens du mouvement du Monde de l’Art animé par Serge de Diaghilev et Alexandre Benois.

 

“La Maison des Morts”. 168×178 cm. Technique mixte sur toile. 1979-1987

La Maison des Morts, son chef d’œuvre interdit d’exposition en URSS, a décidé de son exil volontaire en France et a reçu en 1988 le grand prix du Salon d’Automne. En 1990, la première exposition rétrospective de Chepik à Londres, à la Roy Miles Gallery, connaît un succès inouï, et Margaret Thatcher, alors Premier ministre, reçoit Chepik au Parlement.

 

Sergei Chepik travaillant dans son atelier montmartrois.© Guillon

Depuis lors, Chepik a exposé chaque année à Londres, mais aussi à Paris, où il a pu présenter une rétrospective en 2004 à l’Espace Pierre Cardin, ainsi qu’à Milan en 2008 où s’est tenue au Centre Culturel Français une grande exposition de peinture religieuse.

Dernière touche finale d’une toile

Rompu à toutes les techniques, de l’aquarelle à l’huile en passant par l’eau-forte, la céramique et la sculpture, maîtrisant tous les genres, du portrait où il excelle à la composition qui a sa préférence, aimant se mesurer aux grands maîtres qu’il admire plutôt que de céder à la tentation facile de la table rase, Chepik, hier comme aujourd’hui, a peint à contre-courant des modes et de tout art officiel.

Mon Montmartre, mon village, huile sur toile 71X61

Ses thèmes sont extrêmement variés, mais forment un univers particulier immédiatement reconnaissable : vastes compositions historiosophiques sur la Russie ; peinture religieuse monumentale ; sujets rapportés de ses nombreux voyages à travers l’Europe et la France: Venise et son carnaval,

Arles et sa Feria ; le monde du spectacle : cirques et saltimbanques, rings de boxe et coulisses du Moulin Rouge ; et, bien sûr, paysages ou compositions inspirés de sa vie quotidienne à Paris :

Notre Dame de Paris, technique sur toile, 78X148

Gargouilles de Notre-Dame, ponts de la Seine, escaliers de Montmartre, ….

Marie-Aude Albert

Sergei Chepik © Guillon

ENTRÉE LIBRE

Le bâtiment actuel de la mairie du VI ème arrondissement a été construit à la demande de Rambuteau * de 1847 à 1849 par les architectes Rolland et Leviconte, dans le but d’y installer la « Maison commune » de ce qui était jusqu’en 1859 le XIème arrondisement.

  • (Claude-Philibert Barthelot, comte de Rambuteau, est un préfet et administrateur français, né à Mâcon en saône et Loire en 1781, décédé à Charnay les Mâcon en 1869. Haut fonctionnaire français de la première moitié du XIXème,  il fut conseiller d’Etat et pair de France, il a joué un rôle important en tant que préfet de Seine de 1833 à 1848).

Dans la cour sont exposés un groupe en marbre: Le Combat du Centaure (1888-1900) de Gustave Crauck (1827 -1905) – Combat avec un Lapithe qui a été exposé à l’Exposition Universelle de 1900. La mairie est composée de trois travées rythmées par trois baies en plein cintre, flanquées de pilastres cannelées d’ordre dorique avec entablement. L’étage supérieur ouvre sur la place par des fenêtres à meneaux, encadrés par des colonnes corinthiennes engagées couronnée d’une frise à beffroi avec une horloge. En 1886, le bâtiment est aggrandi vers les rues de Mézières et Madame et sur la place de Gnain. La cage de l’escalier d’honneur, en pierre est orné d’une allégorie du Travail, peinte par H. Martin en 1914

Mairie du VI ème arrondissement

Place Saint Sulpice – 78 rue Bonaparte, 75006 Paris

Métro: Saint Sulpice, ligne  4

Ouvert: du lundi au vendredi de 10h30 à 17h

Jeudi  de 10h30 à à 19h et samedi de 10h à 12h

Samedi 24 novembre et samedi 1er décembre de 15h à 18h

Dimanche 18 novembre de 12h à 19h

VENTE RUSSE.

au profit de la Voix de l’Orthodoxie

 Association créée en France en 1979 pour préparer et diffuser en Russie des émissions radiophoniques en langue russe. Радиомиссионерское общество созданное в Париже в 1979-ом году для подготовки и вещания в России православных передач на русском языке.

Les membres sont des orthodoxes bénévoles, nés et vivant en France ou en Europe occidentale, descendants  d’émigrés de la révolution russe de 1917. Ils consacre leurs forces au témoignage de la tradition orthodoxe et sont particulièrement sensibles au destin spirituel du peuple russe, privé de la Parole de Vie durant 70 longues années. C’est ainsi, qu’un groupe d’orthodoxes s’est constitué pour porter, par la voie des ondes, l’enseignement catéchétique dont avait été privé la Russie.

Association sans but lucratif, ne subsistant que grâce à des dons. Ces dons proviennent d’Églises et de différentes institutions chrétiennes, ainsi que de particuliers. Cinq associations « Les Amis de la Voix de l’Orthodoxie » situées en France, Suisse, Royaume-Uni, Suède et aux Pays-Bas, se consacrent à faire connaître cette action action, à collecter les fonds nécessaires à la réalisation de ce travail et à sauvegarder  ‘indépendance si précieuse à la transmission du témoignage de la foi Orthodoxe dans toute sa plénitude.

*Les émissions de “La Voix de l’Orthodoxie” sont diffusées en russe par “Radio Grad Petrov” (Saint-Pétersbourg), sur la bande FM : 73,1 FM, tous les soirs de 22h30 à 23h00 (heure de Moscou). Les émissions de “Grad Petrov” peuvent également être écoutées sur le site Internet www.grad-petrov.ru de 7h00 à 02h00 (heure de Moscou).

Vous pouvez aider avec des dons en nature pour les stands de la brocante,
de la librairie ou de la loterie (tél : 01.60.08.02.63 ou 07.82.55.91.14).
Vous pouvez également soutenir l’action en envoyant un don aux :
Amis de la Voix de l’Orthodoxie
B.P. 161 –75263 Paris Cedex 06
www.voix-orthodoxie.eu -voix.orthodoxie@numericable.fr

  •   Artisanat russe • Brocante• Livres• Disques• Loterie•

Ambiance musicale   –      Bar-traktir (à partir de 12h00) et Buffet russe (à partir de 13h30)

 

Communauté Saint François Xavier
7, rue de Poitiers, Paris 7ème
Métro Solférino ou Gare d’Orsay (RER C)
• Parking angle rue du Bac / Montalembert

Spectacle de Noël 2018

“Premier-Sponaid”

Mercredi 12 décembre, Salle Paul Garcin, Lyon 1er.

et jeudi 13 décembre, Salle Victor Hugo, Lyon 6è.

Un ensemble de 30 artistes-chorégraphes dirigés par Veronika Novitskaya vous feront voyager dans l’univers mystérieux des contes et du folklore biélorusse !

. L’action se déroule dans un village biélorusse, au début du 19ème siècle, au plus fort de la semaine de NOEL. Cette histoire tragique évoque  la relation entre un riche noble,  la beauté beauté du village et d’un loup-garou. Le spectacle mêle des chorégraphies folkloriques stylisées et modernes. La musique de la pièce est écrite par le compositeur amateur M. Astashenko de la ville de Polotsk.

Spectacle à 18h30, durée du spectacle 1 heure 10 min.

 

Mercredi  12 décembre: Salle Paul Garcin – 7 Impasse Flesselles, 69001 Lyon

Jeudi 13 décembre: Salle Victor Hugo – 33 Rue Bossuet, 69006 Lyon

 

Tarif:  adulte 10 euros / Tarif enfant 5 euros

Réservation: 06 89 25 13 19

“Le Cabaret des Trois Sœurs”

du jeudi 8 au jeudi 25 novembre 2018

Théâtre de l’Épée de Bois, Cartoucherie, Paris

 

Moscou d’hier et d’aujourd’hui
Conception, mise en scène, scénographie : Bruno Niver
Texte et poèmes : écriture collective, Anton Tchékhov, Bertolt Brecht , Alexandre Blok, Vladimir
Maïakovski…
Avec : Evguenia Peters (Génia), Daria Lovat (Dacha), Tatiana Paramonova (Tania),
Sergueï Vassiliev (Sergueï)
Danse, mime : Eléna Garcia-Benites
Musique : Daria Lovat (violoncelle), Evguénia Peters (piano) et Mike Ellis (saxophone)
Chansons : Cabaret soviétique, romances russes et tsiganes, Marlène Dietrich, Liza Minelli,
Alexandre Vertinski, Kurt Weill/Bertolt Brecht, Hanns Eisler/Vladimir Maïakovski, Egor Létov,
Barbara, Edith Piaf, Frehel, Lucienne Delyle, Dépêche mode, Muse, chant lyrique, etc.

Durée du spectacle 1h20, spectacle en français et en russe surtitré

A l’instar des trois soeurs de Tchékhov, qui vivaient isolées dans une province russe, ces trois soeurs vivent à Moscou, et rêvent de partir…de partir où ? Ailleurs ! A travers des monologues étonnants, elles nous parlent de leurs rêves,
leurs espoirs, leurs échecs, dans la Russie d’aujourd’hui. Leurs chansons russes, françaises, anglaises, allemandes, nous font voyager dans le temps, et dans l’espace.

Le cabaret des trois soeurs mêle la tradition russe de la mise en scène, laquelle privilégie la personnalité profonde de l’acteur sur le rôle, à une vision atypique de la Russie : celle des paradoxes et de l’irrationalité intemporelle.De la Russie traditionnelle aux cabarets des années 20, soviétiques, berlinois, ou parisiens, du chant lyrique au rock’n roll baroque, jusqu’au Moscou actuel, où sont semées les graines d’une joyeuse révolte.
Embarqués dans l’univers de ces trois soeurs contemporaines, nous voguons au grès de leur fantaisie, qui nous fait rire, pleurer, chanter, rêver et où les sujets les plus sérieux sont abordés avec ironie. Textes, chansons, improvisations musicales et numéros de mime et de danse, s’enchaînent sur un rythme endiablé.

 “Dans Le Cabaret des trois soeurs, les personnages parlent par monologues. Comme dans Tchékhov, ils cherchent l’impossible et rêvent de partir…mais ne partent pas. Comme dans Tchékhov, le spectacle se termine par un drame existentiel.

Le Cabaret des trois soeurs est construit « en damier », mosaïque de numéros joués, chantés, dansés, avec une culmination dramatique, organisés sur un fil conducteur : le destin des personnages, le destin d’une époque, de cette époque absurde d’après la Pérestroïka à nos jours, où après la véritable explosion de liberté des années 90, l’on assiste à une sorte de restauration baroque d’une URSS fantasmée, mâtinée de capitalisme. Règne des illusions et de la désillusion, où personne ne croit plus en rien.
Sur ce fond de paradis perdu, Tania, Dacha et Génia, ces trois soeurs modernes moscovites, ont une passion commune : la chanson. Si elles sont différentes les unes des autres, leur origine russe et un passé historique
commun les unit.
Elles chantent des romances russes. Ces chansons évoquent pour elles une époque mythique d’avant la révolution de 1917. Une époque où tout était stable, une époque dorée dans laquelle il leur semble avoir vécu…En rêve ou en réalité ?

Les comédiens chantent leurs destins désenchantés, racontent leurs vies et leur époque. Ils évoquent Moscou en  iligrane : communisme, prostitution, pureté, idéal, monde moderne, cruel et sans pitié de la machine et des gratte-ciel, New-York européen au rythme trépidant, danse ininterrompue des voitures, et en même temps l’intemporalité de la
Russie traditionnelle et éternelle.

Le cabaret des trois soeurs est constitué de cinq actes, avec un prologue et un épilogue.
1èr acte : AVANT LA RÉVOLUTION
2ème acte : LES RÊVES /PARTIR
3ème acte : LA RÉVOLUTION
4ème acte : AUJOURD’HUI
5ème acte : ÉPILOGUE

L’action du spectacle se situe dans une Russie plutôt imaginaire, fantasmée, que réelle…mais au fil des dialogues et des chansons, on se rend compte que pour ces personnages, le rêve et la réalité, le présent et le passé, existent sur le même plan.

 

Inspirés des Trois soeurs de Tchékhov, trois comédiennes-musiciennes et un comédien-chanteur évoluent sur scène, voyageant dans le temps, à travers l’histoire et la musique :
Tania (Tatiana Paramonova) incarne la soeur « émigrée » à Paris, celle qui est perpétuellement en voyage, elle ancre le Cabaret des trois soeurs dans la tradition séculaire de l’émigration russe en France, cet échange perpétuel entre les cultures russes et françaises qui a lieu depuis Catherine II.
Dacha (Daria Lovat) rêve éveillée. Elle trouve son plaisir à jouer sur scène en chantant, elle adore se métamorphoser, devenir tour à tour une héroïne de Brecht, une fille des bas-fonds, un personnage de tchékhov, une aristocrate russe déchue échouée à Paris…
Génia (Evguenia Peters) est musicienne avant tout. Elle chante et parle de ses expériences à travers son piano dont elle joue dans tous les styles. Comme elle est la plus jeune des soeurs, ses monologues nous interpellent sur la Russie d’aujourd’hui.
Serguei (Sergueï Vassiliev ) est un Pierrot lunaire, dont les chansons de cabaret nous transportent directement dans le Moscou des années 20. C’est aussi un révolutionnaire sans pitié, un rocker de notre temps qui ne peut s’empêcher de briser les rêves que se forgeaient les trois soeurs, par esprit de révolte ou désenchantement.

Accompagnées par :
Léna (Eléna Garcia-Benites) : ballerine issue du Bolchoï, fait quelques apparitions fantastiques sur les pointes, et
quelques numéros de mime.
Mike (Mike Ellis): saxophoniste américain à Paris, qui interprètera quelques solos de jazz.

DARIA LOVAT, comédienne, violoncelliste, chanteuse (soprano) Née à Moscou, elle étudie le violoncelle au Conservatoire d’Etat de Moscou avec Alla Vassilieva, une élève de Msislav Rostropovitch. Parallèlement, elle étudie le chant baroque et contemporain avec Evguény Jouravkine à l’Académie d’Art Théâtral de Moscou. Par la suite, Daria poursuit des études de chant baroque et jazz à l’Académie de musique de La Haye (Hollande) avec Rachel Gold.
Daria a été violoncelliste dans plusieurs orchestres (Métrophilarmonique, l’orchestre de musique baroque Canto vivo, etc.). Elle a participé comme comédienne-violoncelliste à de nombreuses mise en scènes théâtrales (La ménagerie de verre, et notamment les contes de Pouchkine mis en scène par Bob Wilson, etc.). Elle participe à de nombreux projets musicaux allant, du cabaret-rétro (L’Electro-cabaret), au jazz, blues et rock. Avec son groupe « Les rêves de Moscou », elle interprète ses propres compositions. Daria enseigne le violoncelle et le chant lyrique.

TATIANA PARAMONOVA, comédienne, chanteuse (mezzo-soprano) Née à Nijni Novgorod. Elle commence le théâtre à l’Université Dobrolioubov, où elle poursuit de brillantes études de français. En 1999, elle obtient des premiers prix aux concours de langue et de chansons françaises, qui lui permettent de voyager et d’étudier en France pendant un an. Mais sa passion pour le théâtre la motive à entrer à l’Institut d’Art Théâtral de Moscou qu’elle termine en 2012. Parallèlement, Tatiana étudie le chant lyrique et traditionnel. Elle est aujourd’hui comédienne dans la troupe du théâtre « L’Ecole d’Art Dramatique » créé par Anatoly Vassiliev, et collabore avec l’Electro-théâtre de Boris Ioukhananov. Elle donne des récitals de chant lyrique et de chanson française. Elle a obtenu plusieurs prix Concours au de chant lyrique « Romanciada ». Sa véritable passion est le voyage.

 

EVGUENIA PETERS, pianiste, comédienne. Née à Orsk, dans la région d’Orenbourg, Evguénia joue du piano depuis l’âge de 3 ans. Après avoir suivi une formation de linguiste à l’Université d’Etat de Moscou Lomonossov, elle décide de se consacrer entièrement à la musique, plus particulièrement au jazz. Evguénia accompagne avec brio les chanteurs dans tous les genres musicaux, joue dans plusieurs formations de jazz moscovites, et donne des récitals en solo, au cours desquels elle interprète aussi bien des oeuvres classiques que du jazz.

 

SERGUEÏ VASSILIEV, comédien, chanteur. Né à Moscou. Il a étudié le chant et le métier d’acteur à l’Institut International d’Etudes Slaves de Moscou. Puis la mise en scène à « L’Atelier de mise en scène Individuelle » sous la direction de Boris Ioukhananov. Il fait actuellement partie de la troupe de l’Electrothéâtre Stanislavski (Moscou). Par ailleurs, il montre régulièrement des spectacles populaires de Cabaret des années 20 dont il est l’auteur et l’interprète : « Le cabaret de Pierrot le fou » et « Le Cabaret électrique ».

ELENA GARCIA, ballerine. Née à Cuba (La Havane), elle étudie à l’Académie chorégraphique d’Etat, entre dans la troupe de ballet V.Vassiliev et N.Kassatkina en 2002 avec laquelle Elena fera plusieurs fois le tour du monde. En 2012, elle entre dans la troupe du Bolchoï. Elle a dansé la plupart des ballets du répertoire classique (Le lac des cygnes, Giselle, Don Quichotte, Casse-noisette, etc) en tant que soliste ou dans le corps de ballet. Elle participe aussi aux séquences dansées d’opéras mis en scène au Bolchoï, par Adrian Noble (Don Carlos), Katy Mitchel (Alcine), Francesca Zambello(La Traviata), Davido Livermore (Le Bal masqué), Kirill Sérébrennikov (Le coq d’or, Noureev), etc.

 

MIKE ELLIS Saxophoniste (Artiste invité). Compositeur, arrangeur, pédagogue est né à New York City, élevé par des parents artistes dans les années soixante. Il s’intéresse à la musique dès l’âge de 8 ans et travaille en tant que professionnel à 17 ans. Après des études à Berkelee Music College et à la New School de New York, il étudie en début de carrière auprès de mentors tels que Billy Pierce, Steve Lacy, Steve Grossman et David Liebman. La musique l’a emporté aux quatre coins de monde, du Tchaikovsky Hall de Moscou à la scène jazzistique de Tokyo, en passant par New York.
Mike Ellis est en résidence à Paris avec de nombreux projets professionnels qu’il espère monter à New York et au Brésil. Sa participation est active dans les clubs de jazz parisiens le Baiser Salé et le Babilo avec des musiciens tels que John Betsch, J.J. Avenel, Michael Felberbaum, Brice Wassy, Bobby Few, Alain Jean Marie, Munir Hossn. Avant de s’établir à Paris, Mike Ellis a animé une centaine de concerts à New-York avec « Speak in Tones » avec la collaboration, entre autres d’Antoine Roney, Graham Haynes, Terreon Gully, Phoenix Rivera, Taurus Mateen, Brian Carrott, Curtis Lundy, Bruce Cox, Daniel Moreno…
Ses deux derniers albums ont été enregistrés à Salvador de Bahia au Brésil : “Subaro” Speak in Tones and “Bahia Band” avec son label AlphaPocket Records. Jerry Gonzalez, Cheikh Tidiane Seck, Mo Brasil, Bira Reis, Adam Rudolf, Jean-Paul Bourelly and Darryl Hall ont participé à ces projets.

BRUNO NIVER : conception, mise en scène, scénographie et costumes. Bruno Niver est né à Paris. Poète, plasticien, créateur de mode, acteur, il étudie la mise en scène à Moscou, auprès de maîtres réputés tels que Guerman Sidakov et Boris Ioukhananov. Ses recherches sur la mise en scène théâtrale et la psychologie de l’acteur le mènent à la conception d’un théâtre total, synthétisant les arts de la scène, et basé sur l’improvisation. Auparavant, il a créé plusieurs spectacles poétiques et musicaux dans lesquels il jouait le rôle principal : « L’Amour de la Révolution ou la Révolution de l’Amour » (Maison de la Poésie de Paris-2002), « Tchaïkovski-Elsa-Aragon—Ils se sont rencontrés à Paris » (Théâtres des Déchargeurs et du Marais a Paris, Festival d’Avignon 2011 et 2012-116 représentations) ; « Danser Baudelaire » (Festival d’Avignon 2012 et 2013). Ces spectacles ont connu un vif succès public et critique.

Théâtre de l’Epée de Bois – Cartoucherie
Route du Champ de Manoeuvres, 75012 PARIS
Tel réservation : 01 48 08 39 74
Tarifs : 22 € Plein Tarif. 15 € Tarif Réduit 1, Seniors (plus de 60 ans), enseignants, habitants du XIIe
arrondissement, carte Cezam. 12 € Tarif Réduit 2Étudiants (moins de 26 ans), demandeurs d’emploi,
intermittents du spectacle, Carte Loisirs, Pass Vincennes, Pass Culture 12, personnes en situation de
handicap. 10 € Tarif Réduit 3: Enfants (moins de 12 ans) et groupes scolaires
Accès :
Métro, Ligne 1, arrêt Château de Vincennes, Sortie n°3 (en tête de train) et ensuite prendre le
bus n°112 Navette Cartoucherie Départ : près de la station de taxis de Château de Vincennes, 1
heure avant et retour / 1 heure après (pas de navette les lundis soir et samedis après-midi)
En voiture Depuis l’Esplanade Saint-Louis (derrière le Château de Vincennes). Longer le Parc Floral
jusqu’au rond point de la Pyramide. Prendre à gauche. Continuer sur la Route du Champ de
Manoeuvre quelques mètres jusqu’à l’entrée du parking. Parking gratuit

 

37ème Festival international du cinéma ethnographique.

“REGARDS SUR LA SIBÉRIE”

INALCO du 12 au 14 novembre 2018.

L’institut INALCO accueillera dans ses murs pendant 4 jours la sélection Regards Comparés, qui cette année se décline sur le thème de la Sibérie. Le Festival vous proposera chaque jour de 14h30 à 21h30 des projections suivies d’un débat avec un cinéaste ou un expert. Le Festival international Jean Rouch. Initiées par le cinéaste et ethnologue Jean Rouch, est organisé à Paris depuis 30 ans, cette manifestation est l’occasion unique en France de projeter des documentaires qui révèlent l’évolution sociale et culturelle des sociétés humaines et des relations de l’homme à l’environnement.

Un an après la première séance publique payante du cinématographe Lumière au Salon Indien du Grand Café de Paris, la Sibérie découvre à son tour le cinéma. En effet, Fedot Makhotine acquiert un appareil des frères Lumière à l’exposition panrusse de Nijni-Novgorod, en 1896, et entreprend, aussitôt son retour à Novo-Nikolaevsk (actuellement Novossibirsk), une tournée dans les villes de Sibérie avec son cinématographe, quelques courts-métrages et une ménagerie… grâce au Transsibérien notamment, à partir de 1907 !

Comme le montre l’épopée locale du cinématographe, la Sibérie a longtemps été un espace culturel ouvert, loin de la seule image de désert ou de désolation qui a souvent prévalu dans la littérature et les esprits. Nombre de Sibériens sont issus de communautés marginalisées par l’histoire russe, mais aussi de l’espace infini où il leur a fallu trouver leur place : autochtones composant avec la conquête et la « colonisation » de leur univers ; vieux-croyants en quête d’une terre libre de toute persécution religieuse et inaccessible à l’Antéchrist et ses anges déchus (le tsar et ses fonctionnaires) ; colons fuyant le servage ou la collectivisation ; opposants faisant figure d’ennemis de la Couronne ou d’« ennemis du peuple », etc… Ces deux composantes essentielles de la façon sibérienne d’être au monde expliquent en partie l’esprit libre et la force que l’on ressent souvent à travers nombre de ces portraits croisés dans les toundras, les taïgas et les villes.

 


Le Festival convie passionnés, curieux et néophytes autour du cinéma ethnographique ! Il propose chaque année une programmation originale composée d’une Compétition internationale dédiée aux réalisations actuelles et des Séances spéciales. Il aura lieu du 2 novembre au 3 décembreau Musée de l’Homme mais également à INALCO pour des scéances sur la Sibérie.

PROGRAMME

Lundi 12 novembre

14h30 à 17h30: Самодийский дневник Journal samoyède | Samoed’ ila’ padar’ Russie | 2016 | 42 min | version russe doublée en français Dmitry Arzyutov (Russie/Suède) Entre images filmées, photographies et notes de terrain de l’ethnographe et linguiste Gueorgui Prokofiev et de son épouse Ekaterina, portrait de la toundra nénètse de la Grande Terre à la veille de la soviétisation.En 1929 et 1930, Georgii et Ekaterina Prokofiev, tous deux anthropologues, proches de Franz Boas et Vladimir Bogoras, partent faire un terrain de deux années sur le territoire des Nénètses et décident de documenter leur travail avec une caméra 16mm.

Conçues comme des « chroniques cinématographiques » ces images sont un témoignage unique de la vie quotidienne, des savoir-faire et pratiques de l’élevage du renne pendant la politique de collectivisation soviétique. Des extraits du journal tenu par les époux Prokoviev replacent ces archives filmiques dans le contexte de la naissance de l’anthropologie visuelle en Arctique soviétique.

Dmitry Arzyutov, né en 1982, anthropologue et historien des sciences et de l’environnement, est spécialiste de l’Arctique et de la Sibérie russes, de l’ethnohistoire autochtone, de l’anthropologie muséale et archivistique et de l’histoire comparée des sciences sociales dans l’Arctique.

Il travaille à l’Institut royal de technologie KTH de Stockholm (Suède) et au musée d’Ethnographie et d’Anthropologie Pierre-le-Grand, Kunstkamera, de Saint-Pétersbourg (Russie). Il est l’auteur de nombreux articles en anglais, français et russe.

Lettres de Sibérie France | 1975 | 60 min | vof Chris Marker (France) Chris Marker nous écrit d’un pays lointain, la Sibérie soviétique. Un essai documentaire ludique, tourné en pleine guerre froide, qui invite également à réfléchir sur la manipulation des images.

18h à 21h30: Norilsk, l’étreinte de glace France | 2017 | 87 min | vostf François-Xavier Destors (France) Norilsk dans l’Arctique sibérien : ville industrielle fermée, mal aimée, où le froid et la pollution rivalisent avec une improbable poésie.

Isolée du chaos de l’humanité par un continent de glace, Norilsk est une ville fermée, interdite aux étrangers. Plus grande ville au Nord du monde, elle est aussi l’une des plus polluées de la planète. La société Norilsk Nickel, premier producteur de cuivre et de nickel, la contrôle depuis son émergence sur les cendres du goulag. Cent quatre-vingt mille personnes y vivent dans des conditions singulières : l’hiver dure neuf mois et les températures descendent jusqu’à -60°C. Portrait poétique d’une ville impossible d’où chacun cherche, à sa manière, à s’échapper.

François-Xavier Destors explore les enjeux de représentation, de mémoires et les limites de la civilisation. En 2010, il publie un premier ouvrage consacré à la représentation du génocide des Tutsis du Rwanda au cinéma, Images d’après. Cinéma et génocide au Rwanda.

C’est également au Rwanda qu’il réalise son premier documentaire, Rwanda, la surface de réparation (2014). Il a écrit plusieurs documentaires historiques, notamment en 2018, Les Années 1968, un monde en mouvement.

Les Âmes dormantes France | 2013 | 51 min | vostf Alexander Abaturov (Russie) La campagne présidentielle russe de 2012 à Atchinsk, petite ville de Sibérie. Les manifestations anti-Poutine de la capitale paraissent bien lointaines… Un regard grinçant et décalé sur le délitement du système.

«Atchinsk, Sibérie, quatre mille kilomètres de Moscou. Dans un foyer d’habitations aux confins de la ville, les habitants se croisent dans l’escalier, frileux à l’idée d’évoquer la campagne présidentielle en cours. Dehors, la ville vit au rythme du froid. Seule la radio se fait l’écho des manifestations anti-gouvernementales de la capitale. Ces images d’une ville endormie se mêlent à celles de militants salariés du parti de Poutine. Autour d’un verre de vodka, Iouri, mercenaire politique à la solde de Russie Unie, m’explique froidement la mécanique du système. La mise en scène de la vie démocratique devient un théâtre… » Alexander Abaturov

Alexandre Abaturov, né en Russie en 1984,  étudie à l’Université Gorki, puis travaille comme rédacteur pour l’agence d’information d’Ekaterinbourg Uralpolit.ru et rédacteur exécutif à l’agence d’information Federalpress.

En 2010, il intègre le master réalisation documentaire de création, de l’université de Grenoble. En 2018, il a réalisé Le Fils et la série documentaire La Russie dans l’objectif.

Mardi 13 novembre

14h30 à 18h: Goulag France | 2000 | 2 épisodes de 55 min | vostf Hélène Châtelain, Iossif Pasternak (France) L’histoire du Goulag, des îles Solovki à la Kolyma, de 1920 à 1950, à travers des documents d’archives et des entretiens avec des survivants des camps. Dans ce film en quatre parties – 1920-1950 –  Les documents sont en noir et blanc, les témoignages contemporains en couleur. On estime qu’un adulte sur sept est passé par les camps. soit 15 millions d’êtres humains. La moitié d’entre eux sont morts de faim, d’épuisement, sous les coups des gardiens ou les balles des policiers.


En remontant le fil tragique de l’histoire, en retournant sur les lieux mêmes de la détention et de la disparition des victimes du systèmes concentrationnaire soviétique, Iossif Pasternak et Hélène Châtelain cherchent à saisir la logique monstrueuse de cet événement incontournable du XXe siècle.

– 1 Le temps de l’eau
– 2 Le temps du bois
– 3 Le temps de la terre
– 4 Le temps de la pierre

Projection des 1er et 4e épisodes : Le Temps de l’eau et Le Temps de la pierre.

18h30 à 21h30: Кораль Koral Russie | 1994 | 20 min | sans dialogue Vladimir Eisner (Russie) Connus pour leur jovialité et leur convivialité, les Tchouktches vivent dans un univers exigeant aux confins orientaux de la Sibérie.

Empruntant à l’esthétique du cinéma muet des années 1920, où la narration repose entièrement sur les images, le montage et la musique, ce film au ton facétieux rend compte avec justesse de la vie quotidienne et des relations que les Tchouktches ont construit avec la nature. Un hommage à Robert Flaherty et à tous les peuples du Nord.

Vladimir Evaldovitch Eisner, né à Perm en 1955, est un réalisateur russe comptant à son actif une quarantaine de films documentaires. Diplômé en 1985 de l’Institut national de la cinématographie (Moscou), il travaille d’abord comme réalisateur pour le studio de chroniques cinéma de Sibérie orientale à Irkoutsk, puis fonde son propre studio « Asia-Film » à Novossibirsk en 1994.

Il se fait notamment connaître avec son film Il était une fois « sept Siméons » (avec Hertz Frank, 1989), récompensé à Paris, en Espagne et au Japon. En 2000, Vladimir Eisner a reçu le prix d’État des arts et des lettres de la Fédération de Russie, puis le titre Maître émérite des arts de la Fédération de Russie en 2006. Au cœur de son œuvre, la Sibérie, son histoire et ses habitants.

Kнига тундры: Повесть о Bуквукае – маленьком камне Le Livre de la toundra : L’Histoire de Voukvoukaï, la petite pierre Russie | 2012 | 105 min | vostf Aleksei Vakhroushev (Russie).

Au cœur de la Tchoukotka vit Voukvoukaï, un vieil éleveur de rennes qui tente de maintenir et de transmettre une toundra vivante face à la culture dominante.

Vieil homme plein d’énergie et de sagesse, Voukvoukaï vit depuis 72 ans au cœur de la Tchoukotka, en Sibérie. Véritable « homme de la toundra », son existence est inséparable de l’élevage du renne. Sa communauté, qui prend soin d’un troupeau de plus de 14 000 têtes, mène un combat permanent pour maintenir son mode de vie nomade. Tous croient profondément en la force de la tradition, qu’ils préservent, respectent, et qui leur a permis de résister jusqu’à aujourd’hui à l’adversité. Telle est la Vérité de Voukvoukaï.

Aleksei Vakhroushev est né à Anadyr (région autonome de Tchoukotka) en 1969. Diplômé de l’Institut national russe de la cinématographie en réalisation, il est également anthropologue. Il a consacré son doctorat à la culture de la chasse aux mammifères marins, pratiquée par les peuples autochtones de la péninsule de Tchoukotka. Réalisateur, scénariste et producteur, il a dirigé le Centre d’anthropologie visuelle de l’Institut d’ethnologie et d’anthropologie de l’Académie des sciences de Russie) de 2000 à 2008.

Mercredi 14 novembre

14h30 à 16h30: Isa, poeg ja Püha Toorum Le Père, le Fils et le Saint Toroum Estonie | 1997 | 88 min | vostf Mark Soosar (Estonie) Filmée à dix ans d’intervalle, une famille khanty se délite : le vieux chaman de la taïga et son fils adoptif qui évolue dans le monde du pétrole se consument, chacun à sa manière, sous l’œil éthéré de l’Ours.

 

Deux mondes se rencontrent dans ce drame familial documentaire. Père et Fils. Chamane et homme d’affaires. Ils appartiennent tous deux au peuple khanty de Sibérie occidentale. Le fils, Pétia, travaille pour une compagnie pétrolière russe qui pompe des millions de barils de pétrole sur le territoire clanique traditionnel des familles khanty ; il sert d’intermédiaire lors des négociations entre les siens et l’industrie. Le père, lui, chamane résiste avec son tambour et l’esprit de l’ours pour conjurer le mauvais sort et en appelle à Toroum, le dieu céleste des khanty.

Mark Soosaar est né en 1946 en Estonie. Après des études à l’Institut cinématographique de Moscou, il travaille comme réalisateur, d’abord pour la télévision estonienne (1970-1978), puis pour les studios Tallinnfilm (1978-1991). Il dirige le Festival international de films documentaires et anthropologiques de Pärnu, qu’il a créé en 1987. Depuis 1995, il dirige le musée d’art contemporain de Pärnu. Il a été également député social-démocrate au Parlement estonien (2003-2011). Réalisateur indépendant depuis 1991, il a réalisé et produit plus de cinquante films.

17h à 19h 24: Cнега 24 Snow | 24 Neiges Russie | 2016 | 95 min | vosta Mikhail Barynin (Russie) Tel un cow-boy solitaire, Sergueï consacre sa vie à l’élevage traditionnel de chevaux en République Iakoute-Saxa, il prend soin de sa famille, de sa communauté et traite la nature avec le plus grand respect. Il aime l’indépendance et la liberté que cette vie lui donne, malgré les sacrifices et l’éloignement qu’elle implique.

Mikhail Barynin, né en 1985 en Russie,  est diplômé de l’École internationale de cinéma de Moscou et de l’Institut national de la cinématographie S. A. Guerassimov (VGIK, atelier de cinéma documentaire de Sergueï Mirochnitchenko) depuis 2013.

Another Land (2011), son premier film comme réalisateur, a été suivi de Maiman Race en 2012 et Tuva. Independent people, en 2013.

19h30 à 21h30: Sukunsa viimeinen Neko, dernière de la lignée, Finlande | 2010 | 80 min | vostf Anastasia Lapsui (Russie), Markku Lehmuskallio (Finlande) Neko, petite fille nénètse, vit au rythme des saisons dans la toundra avec ses grandsparents. Jusqu’au jour, où, comme la plupart des enfants nomades, elle doit quitter son univers pour le rituel d’État qu’est l’internat. Neko se rebelle et après plusieurs conflits, décide de fuir avec un camarade de classe dans l’espoir de retrouver sa famille et sa vie d’avant. Cependant, la fuite des enfants dans les forêts glacées et la toundra est de courte durée. Le retour à l’internat et à la nouvelle vie russe est inévitable. Le film est fondé sur les souvenirs d’enfance de la cinéaste nénètse, Anastasia Lapsui.

Anastasia Lapsui, née en 1944 sur la péninsule de Iamal (Sibérie du nord-ouest), est nénètse. Après des études à l’institut pédagogique de Salekhard, elle travaille comme journaliste radio, en langue nénètse et écrit pour les journaux. Elle rencontre Markku Lehmuskallio en 1989. Révélés en France, en 2001, avec Les Sept Chants de la toundra, les deux cinéastes réalisent, ensemble, depuis plus de vingt ans des films qui chroniquent l’histoire et la vie quotidienne des divers peuples du Nord (Sibérie, Groenland, Canada et Scandinavie).

Markku Lehmuskallio, né en 1938 à Rauma (Finlande), est un ancien forestier. Devenu photographe, puis cinéaste indépendant, il est réalisateur, directeur de la photographie et scénariste. Il a initié Anastasia au 7e art, elle l’a inspiré. Comme Sept Chants de la toundra, couronné du Grand Prix du Festival de Créteil en 2000, nombre des films des deux cinéastes ont été primés dans des festivals internationaux.

Jeudi 15 novembre

14h30 à 18h: Мастер-класс с Анастасией Лапсуй и Маркку Лехмускаллио Master classe avec Anastasia Lapsui et Markku Lehmuskallio, animée par Dominique Samson Normand de Chambourg, en partenariat avec le cycle Paroles de créateurs du CERLOM. Anastasia Lapsui et Markku Lehmuskallio évoqueront leur parcours et leur métier de cinéaste à partir d’extraits de leurs films.

8h30 à 21h30: Seit semän laulua tundralta Sept Chants de la toundra,  Finlande | 2000 | 85 min | vostf Anastasia Lapsui (Russie), Markku Lehmuskallio (Finlande) Ce premier film de fiction en langue nénètse se décline en sept tableaux vivants où chaque éleveur, chasseur-pêcheur, maîtresse de maison ou écolier joue son propre rôle au fil d’une histoire non écrite.

Éleveurs de rennes, les Nénètses nomadisent en Sibérie arctique depuis des siècles. Le Sacrifice, La Fiancée, L’homme libre, Dieu, L’Ennemi du peuple, Siako et La Berceuse sont le premier film de fiction en langue nénètse : sept tableaux vivants où chaque éleveur, chasseur-pêcheur, maîtresse de maison ou écolier, joue son propre rôle au fil d’une expérience humaine non écrite.

Anastasia Lapsui, née en 1944 à Yamal (Sibérie du Nord-Ouest), a été journaliste de presse et de radio, où elle a animé des programmes dans sa langue maternelle.

Elle a également traduit des contes de Pouchkine dans sa langue. Première journaliste de son peuple, elle a écrit un scénario en 1990 avant de travailler avec Markku Lehmuskallio à partir de 1993.

Markku Lehmuskallio est né à Rauma en 1938. Il a d’abord été garde forestier avant de commencer à filmer en 1974.

Son chemin cinématographique l’a notamment conduit chez les Sami en Laponie, et plus tard chez les peuples sibériens dont il nous a fait découvrir la vie dans la tourmente de l’histoire.

 

Auditorium de l’Inalco

65 rue des Grands Moulins 75013 Paris

Métro ligne 14 et RER C (station Bibliothèque François Mitterrand)

Bus 27, 62, 83, 89, 132, N31

Ciné-Club Strasbourg

DERSOU OUZALA

Mercredi 31 octobre 2018 à 18h30

Consulat Général de Russie, Strasbourg

Dersou Ouzala (Дерсу Узала) est un film sovièyo-japonais réalisé par Akira Kurosawa sorti en 1975 d’après un ouvrage autobiographique de Vladimir Arseniev publiè en 1921

Chasseur de taïga légendaire, qui a vécu dans les années 1849-1908. Dersou Ouzala a passé toute sa vie dans la taïga d’Ussuri. Il vivait en plein air, obtenait lui-même sa nourriture – en chassant – et n’entrant que partiellement en contact avec la civilisation. En été, son domicile était la taïga, en hiver, il s’est installé dans une petite cabane de chasse….

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En 1902, un officier du tsar, Vladimir Arséniev, explore aux confins de la Sibérie et de la Chine des régions restées encore impénétrables aux Européens. Une nuit, au coeur de la taïga sibérienne, il rencontre un vieux chasseur gold, Dersou Ouzala, qui devient son guide et son ami.

De connivence avec l’herbe et les étoiles, Dersou déchiffre avec une sagacité et une intuition prodigieuses tous les secrets de la nature. Il comprend, connaît et aime toutes les formes et manifestations de la vie. Il parle aux tigres et à la forêt, aux nuages et au soleil, au feu et à la nuit. 

Au fil de passionnantes aventures et face à de multiples périls, au milieu d’une nature tour à tour splendide et terrifiante, se forge entre Dersou et l’officier, jusqu’à la mort, la plus bouleversante, la plus virile, la plus exaltante des amitiés.

ENTRÉE LIBRE

 

Consulat Général de Russie

6 Place Sébastien Brant, 67000  Strasbourg

 

Exposition

” Russie-France. Connexion des temps et des générations ”

Jeudi 1er novembre au lundi 12 novembre 2018

CSCOR, quai Branly, Paris

Le nom de l’exposition émane non seulement dans la succession de la profession du peintre, mais également dans son appartenance à la culture mondiale. C’est également la passion des artistes de la famille Sokolov pour la peinture et l’œuvre graphique des impressionnistes, pour le cinéma, pour le théâtre et la culture française. Depuis trois générations les membres de cette famille ont séjourné plusieurs fois en France et à Paris.

Koukryniksy (pseudonyme des trois peintres et caricaturistes soviétiques) ont eu la médaille d’or pour la série des sculptures caricaturales des personnalités de l’art soviétique.

Le pseudonyme désignant ces trois artistes réunit « Kou » de Kouprianov, « kry » de Krylov et le « nik » et le « s » de Nikolai Sokolov. Ils étaient tous membres du club international des caricaturistes d’Honoré Daumier, ayant son siège à Paris.La constitution du « trio » se fit progressivement. Tout d’abord, c’est en travaillant ensemble à la réalisation d’un journal mural aux Ateliers supérieur d’art et de technique à Moscou  que Mikhaïl Kouprianov, âgé de 19 ans et qui venait de terminer des études à l’école d’art de Tachkent, il rencontra Porfiri Krylov, âgé de 20 ans, qui venait de terminer des études avec le Prolekoult à Toula. Dans cette célèbre école de la capitale, ils étudièrent avec, entre autres professeurs, Dimitri Moor  et produisirent tous les deux sous les pseudonymes « Kukri » et « Krykup ». Dès 1923, ils eurent pour condisciple Nikolaï Sokolov, âgé de 20 ans, qui avait suivi une formation au studio d’Art du Prolekoult à Rybinsk et qui signait déjà ses œuvres avec le diminutif Knicks.

Nicolai Alexandrovtich Sokolov est né en 1903 à Tsaritsyno, décédé en 2000 à Moscou. L’exposition « Russie –France. A travers le temps et les générations» représente une partie de ses œuvres illustres crées en 1954 lors des tournages du théâtre « Comédie Française ». Portraits-charges des acteurs et des actrices du théâtre avec leur autographes, y compris ceux d’Yves Montand, quelques dessins et aquarelles réalisés pendant des périodes différentes.

Le fils Vladimir Nikolaevitch Sokolov est né en 1940. En 1972, il est diplômé de MVHPU (b. Stroganov) dans le département “Intérieur et équipement”. Membre de l’organisation moscovite de l’Union des artistes de Russie depuis 1979. Il participe à la conception des intérieurs des bâtiments administratifs du CMEA, de l’avenue Kalininsky, du théâtre Kremlin, d’un complexe de villégiature à Pitsunda, ainsi que de plusieurs immeubles de bureaux à Moscou et dans d’autres villes russes. L’artiste est l’auteur de nombreux ensembles de décoration réputés lors d’expositions et de foires internationales. Artiste principal des pavillons soviétiques érigés à l’étranger par le biais de la Chambre de commerce et d’industrie de l’URSS, il s’est révélé être un designer de talent.

Son travail créatif a été marqué par de nombreuses médailles et récompenses. L’organisateur de la vente aux enchères de peinture russe à Paris de 1990 à 1992. Membre des plus grandes ventes aux enchères européennes – Sotheby’s, Drouot, ainsi que des ventes aux enchères fermées à Moscou.l est membre de l’Académie des Arts de Russie, académicien, membre de l’union des Artistes de Moscou et de la Maison des Artistes de France. L’exposition actuelle représente les œuvres créés pendant son séjour en France. Les paysages et les natures mortes aux pastels à l’huile.

Anna Vladimirovna est la petite fille de Nicolai Alexandrovtich Sokolov et la fille de Vladimir Nikolaevitch Sokolov, , est née en 1976. Diplômée de l’institut des Beaux-Arts Sourikov, elle est également membre de l’union des Artistes de Moscou et de la Russie et de la Maison des Artistes de France. L’exposition « Russie-France. A travers le temps et les générations» nous offre une occasion unique d’admirer quelques de ces œuvres graphiques et picturales.

Les trois célèbres écoles russes – Ateliers supérieurs d’art et de technique, l’institut Stroganov et l’institut des Beaux-Arts Sourikov réunissent ces trois générations de peintres différents dans leur manière et vision des choses, mais soudés dans leur passion et le respect mutuel.

ENTRÉE LIBRE

Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe

1-5 quai Branly, 75007 Paris

Ouverture: de 14h00 à 19h00 tous les jours, sauf le lundi.

RER: Quai Branly

Métro: Alma-Marceau.

16ème Festival du cinéma russe

“REGARDS de RUSSIE”

mercredi 7 novembre – mardi 13 novembre 2018

L’Arlequin – Majestic Passy et CSCOR

 

Lors de la  16e édition de la Semaine du cinéma russe à Paris « Regards de Russie », avec le soutien du Ministère de la Culture de la Fédération de Russie, le public parisien découvrira 17 films russes parmi les plus marquants de l’année au cinéma L’Arlequin (ex-cinéma Cosmos , situé près du Bd Saint Germain, rue de Rennes est connu pour ses projections de films soviétiques). C’est le film de Kirill Serebrennikov Leto (L’Été) qui ouvrira la 16e Semaine du cinéma russe à Paris.

Présenté en compétition lors du 71ème Festival de Cannes, ce film musical et lyrique, traite de la naissance du rock underground à Leningrad au début des années 80, des débuts musicaux de Viktor Tsoï et de Mike Naoumenko, et surtout de l’amour et de l’atmosphère qui reste gravée dans la mémoire de toute une génération. Le film sortira en France, le 5 décembre 2018.
Les spectateurs auront le privilège de voir d’autres films primés et sélectionnés par de grands festivals internationaux tels que Dovlatov d’Alexei Guerman Jr. (lauréat de la 68ème Berlinale), le drame Spitak d’Alexandre Kott (lauréat du 40ème Festival international du film de Moscou) et le film L’Homme qui a surpris tout le monde d’Alexeï Tchoupov et de Natalia Merkoulova (lauréat de la 75ème Mostra de Venise). Le public parisien verra également le nouveau film de Renat Davletiarov Donbass. Les confins qui, dès la fin du mois d’octobre, sera projeté dans le cadre de différents festivals, à commencer par le 13ème Festival du film de Rome.
Les œuvres de jeunes réalisateurs remarqués par la presse seront aussi à l’honneur : Casse-cou d’Ivan Tverdovski, connu des spectateurs de la Semaine grâce à son film Classe d’inclusion , le premier film de Timofeï Jalnine À deux , tourné dans la taïga ; ou encore Une vie à l’étroit tourné en langue kabarde par Kantemir Balagov, disciple d’Alexandre Sokourov.
Le film Fermeture a lui été tourné en langue iakoute : il s’agit de la 2e partie de la trilogie autobiographique de la réalisatrice iakoute Tatiana Evrestova, qui a fondé sa propre société de production dans cette région de la Russie. Enfin, la scénariste et réalisatrice Avdotia Smirnova,en collaboration avec le spécialiste de Tolstoï Pavel Basinsky, a écrit et réalisé Histoire d’une nomination un film sur la difficulté de faire un choix et de rester fidèle à ses propres idéaux. Ce récit est basé sur un épisode peu connu de la vie de Léon Tolstoï, survenu en 1866 et auquel
l’écrivain attachait une grande importance.

Le programme de la semaine comporte, comme chaque année, des films de genre, ainsi que des avant-premières : le drame sportif d’A. Meguerditchev, leader du box-office russe 3 secondes ; le thriller psychologique Le Guide de I. Maximov ; le film fantastique Le Brouillon de S. Mokritski d’après un roman d’A. Loukianenko ; le drame L’Ange a une
angine réalisé par O. Karas d’après un récit de V. Chefner ; la comédie ironique de MikhaïlSegal Les éléphants peuvent jouer au football.
Le programme inclut également Tchistopol, ou la vie d’une petite ville, réalisé par la documentariste de renom Galina Dolmatovskaïa, qui raconte la vie de cette vieille ville du Tatarstan, qui a abrité, durant la guerre, la famille de l’auteur, Marina Tsvetaieva et Anna Akhmatova, Arseni Tarkovski et Boris Pasternak.
Ainsi qu’une séance spéciale pour les enfants, proposée par les plus anciens studios du pays « Soyouzmoultfilm », La Mamie, son crocodile et tous les autres, constitué de plusieurs dessins animés réalisés avec des techniques d’animation les plus variées.
Au total, les 17 films qui figurent au programme seront projetés en version sous-titrée français, à L’Arlequin dont une séance « hors les murs » qui aura lieu comme à l’habitude au Majestic Passy (16e ), le vendredi 9 novembre à 20h : Histoire d’une nomination (A.Smirnova).
Par ailleurs, la critique de cinéma Eugénie Zvonkine proposera au public une conférence autour de la thèmatique des films de cette édition 2018 : « Le rock russe dans le cinéma russed’aujourd’hui ».
Et, dans le cadre de la nouvelle collaboration de la Semaine du cinéma russe, une projection d’un film d’aventures Territoire d’Alexandre Melnik sera organisée au Centre spirituel et culturel orthodoxe russe du quai Branly, le 12 novembre à 19h00, avec le soutien de l’Ambassade de la Fédération de Russie à Paris.

Mercredi 7 novembre 2018

Ouverture du Festival à 20h:

L’Été (Лето) est drame russe de Kirill Serebrennikov sur le jeune Viktor Tsoï et la culture rock underground de Léningrad, au début des années 1980. Viktor Tsoi est mort en août 1990 à 28 ans dans un accident de voiture. Le film met en vedette la musique du groupe Kino et d’autres groupes rock russes. En amont de la Perestroïka, les disques de Lou Reed et de David Bowie s’échangent en contrebande, et une scène rock émerge. Mike et sa femme la belle Natacha rencontrent le jeune Viktor Tsoï. Entourés d’une nouvelle génération de musiciens, ils vont changer le cours du rock’n’roll en Union Soviétique.

Jeudi 8 novembre 2018

14h: Brouillon, (Черновик). Film fantastique, 2018, 1h56. Réalisation: Sergueï Mokritski. Scénario: Maxime Boudarine, Denis Kourychev, Sergueï Artimovitch, Olga Sobenina, Sergueï Mokritski . Adaptation à l’écran du roman du célèbre écrivain de science-fiction Serguei Loukianenko, auteur des scénarios des superproductions « Les Sentinelles du jour » et « Les Sentinelles de la nuit »

Le jeune Moscovite Kirill est un brillant concepteur de jeux vidéo. Un beau jour, il se retrouve totalement effacé de la mémoire de tous ceux qu’il connaissait et qu’il aimait. Kirill apprend qu’il a été choisi pour une importante et mystérieuse mission. Il est voué à être un douanier entre des dizaines de mondes parallèles au sein de l’Univers. Kirill sera-t-il capable de percer le mystère de ces mondes mystérieux et qui les contrôle et pourquoi? Et notre Terre est-elle vraiment juste une “ébauche” imaginaire, un monde parallèle qui en réalité n’existe pas? Pourra-t’il pénétrer leur secret ?

 

16h 30: Spitak (Спитак) Drame, Russie-Arménie, 2018, 1h38 Réalisation: Alexandre Kott. Scénario: Maria Sotchinskaïa. Film-requiem sur le tremblement de terre le plus dévastateur, ayant causé un très grand nombre de victimes (25 000 personnes), en Arménie, le 7 décembre 1988.

Histoire de Gor qui, après avoir quitté l’Arménie en quête d’une meilleure vie, revient après ce tremblement de terre afin de retrouver sa maison, sa famille. Mais trop tard. Tout a été détruit par le séisme. Il doit donc réapprendre à aimer ce que lui-même a détruit.La structure de “Spitak” est familière aux grands drames hollywoodiens. C’est une série d’épisodes cauchemardesques liés les uns aux autres par les héros qui apparaissent et vont nulle part. Prix « Saint-Georges d’Argent » (Meilleur réalisateur) du 40e Festival international du film de Moscou.

19h:  L’ange a une angine (У ангела ангина), Réalisation: Oxana Karas. Scénario: Dimitri Novosselov d’après le récit de Vadim Chefner « La Sœur du chagrin » Le scénario est basé sur le récit autobiographique du romancier Vadim Chefner « la Sœur du chagrin ». Le titre du film reprend un vers de cet auteur léningradois.

L’ancien pupille d’orphelinat Tolia Kovrigyne, alias Tchoukhna, a 18 ans. Lui et ses amis Kostia Siniavy et Volodia Chkilet habitent dans la même pièce d’un foyer de l’île Vassilevski, à Leningrad. Siniavy drague les filles, Chkilet écrit des poèmes et rêve de faire des études dans une école militaire. Ils sortent, boivent du vin, dansent le foxtrot et croient en leur avenir heureux. C’est le temps des nuits blanches et du printemps tardif de 1940. Le front, le siège de Leningrad, la mort de leurs proches et l’inévitable maturation des trois amis sont imminents. Mais, là, ils sont jeunes, insouciants et heureux. Prix spécial du Jury du 26e festival du cinéma « Fenêtre sur l’Europe » (Vyborg).

 

21h 30:  Le guide (Проводник).Réalisation: Ilya Maximov. Scénario: Anna Kourbatova, Alexandre Topouria. La jeune Katia a un don mystique : elle voit des esprits. Lorsque sa sœur jumelle disparaît, la jeune fille se lance toute seule à sa recherche. La police insiste sur le fait que sa sœur n’existe pas et qu’elle est le fruit de l’imagination malade de Katia. Cependant, durant ses recherches, Katia se rend compte qu’un tueur en série opère, dans la ville, et que sa sœur est l’une de ses victimes. Elle garde encore de l’espoir de la sauver, mais dans cette ville sombre, pleine de mystères, on ne peut faire confiance à personne, ni même à soi… Sortie en novembre 2018.

 

Vendredi 9 novembre 2018

14h: Fermeture (Court-circuit) (Замыкание) Drame, Russie, 2018, 1h22. Scénario et réalisation: Tatiana Everestova. Ania, élève de terminale, vit dans une petite cité en Yakoutie. Son beau-père boit et s’en prend sans cesse à sa mère. Dans cette situation dramatique, Tania en arrive à prendre une décision pouvant non seulement lui être fatale, mais aussi avoir des répercussions désastreuses sur la vie de ses proches. Sélection officielle du 26e Festival du cinéma russe « Fenêtre sur l’Europe » (Vyborg)

 

16h: Les éléphants peuvent jouer au football (Слоны могут играть в футбол). Quatrième long-métrage réalisé par Mikhaïl Segal qui est également l’auteur du scénario, de la musique et du montage.

C’est une histoire légère, ironique et légèrement provocante. C’est une conversation sur les difficultés de l’amour – un amour grand et pur, que vous ne pouvez même pas imaginer, à regarder comment un homme de quarante ans boit du café avec une Lolita inconnue, deux fois plus jeune que lui. Oh! Dimitri est un homme intègre et de volonté. Il aurait pu facilement sortir du jeu, si seulement il savait que c’en est un… Sélection officielle du 29e Festival national du film « Kinotaure » (Sotchi) et du Festival international des films de Montréal.

 

18h 15: Le Brouillon (Voir jeudi 8 novembre à 14h)

 

21h: Donbass (  2018, Russie, 1h36.Réalisation: Renat Davletiarov. Scénario: Alexeï Timochkine

Août 2014. Confins de Donetsk. Le jeune soldat, chauffeur de l’armée ukrainienne, Andrei Sokolov se retrouve dans la zone de conflit. Pour échapper aux bombardements, il se réfugie au sous-sol d’un immeuble, où il est réduit à rencontrer des gens totalement différents. Ils arrivent de toutes les régions, ils ont des destins et opinions différentes. Mais ils ont tous le même rêve : ils veulent que cette guerre se termine le plus rapidement possible…

 

Samedi 10 Novembre 2018

 11h: Сollection de dessins animés, 2015-2018, 45 min. (à partir de 3 ans), en VO

Le monde autour de nous est vaste et plein de surprises merveilleuses. C’est ce que va découvrir la mamie qui sortira de chez elle pour acheter un pain et finira par faire le tour du monde ou encore l’aigrette qui adoptera tout un tas de petits animaux égarés en forêt. Attendre le bus ou prendre le métro n’est pas aussi ennuyeux qu’on croit, surtout lorsqu’un crocodile voyage avec vous. Nous verrons aussi des choses qui sont habituellement cachées aux yeux des humains : par exemple, que font les maisons quand nous partons en week-end ? Ou encore qu’est-ce que le papa coléoptère raconte à ses petits le soir ?

13h: Conférence public en présence” Le rock russe dans le cinéma russe, d’hier et aujourd’hui” en présence d’Eugénie Zvonkine, pécialiste du cinéma postsoviètique.

 

15h 30: 3 secondes (Движение вверх) Réalisation Anton Mergueditchev.Scénario: Nikolaï Koulikov avec la participation d’Andreï Koureïtchik Le film a été tourné d’après l’autobiographique éponyme de Sergueï Belov, champion olympique de basketball. Leader du box-office russe, en 2018.

Histoire du légendaire triomphe de l’équipe soviétique de basketball, aux Jeux olympiques de Munich en 1972, et de son illustre entraîneur qui a réalisé son rêve : faire de l’équipe soviétique de basketball l’équipe la plus performante au monde. Quand une défaite sportive signifiait la défaite du pays, quand il fallait jouer et se surpasser malgré tout, il a tout donné pour aider ses athlètes à vaincre leurs adversaires. Récit sur les mémorables « 3 secondes », quand, pour la première fois en 36 ans, l’équipe américaine a été vaincue et l’équipe soviétique a reçu la médaille d’or olympique.

18h30: Histoire d’une nomination (Фильм История одного назначения) Drame historique, Russie, 2018, 1h52. Réalisation: Avdotia Smirnova. Scénario: Avdotia Smirnova, Anna Parmas, Pavel Bassinski

Ce récit sur la difficulté de faire un choix, tout en restant fidèle à ses propres idéaux, est basé sur un épisode de la vie de Léon Tolstoï, survenu en 1866 et auquel l’écrivain attachait une grande importance. Le régiment d’infanterie de la région de Toula, où est affecté Grigori Kolokoltsev, jeune lieutenant de Saint-Pétersbourg animé par des idées progressistes, est le théâtre d’un crime. Le soldat accusé du crime risque de passer devant le tribunal militaire et d’être exécuté. Kolokoltsev demande au comte Tolstoï de l’aider à défendre un innocent. Prix Gorine du « Meilleur scénario » (Avdotia Smirnova, Anna Parmas, Pavel Bassinski) au 29e Festival national « Kinotaure » (Sotchi).

21h: Spitak (voir jeudi 3 novembre 16h30)

Dimance 11 novembre 2018

14h: Tchistopol où la vie d’une petite ville (Чистополь. Из жизни малого города). Réalisatrice et sénario Galina Dolmatovskaï. Ce film parle de la ville au passé et au présent où, malgré toutes les vicissitudes de notre époque, la culture et l’art donnent le ton et rythment la vie.Les destins de la littérature russe, de ses créateurs, de leurs enfants et des habitants de Tchistopol, vieille ville marchande sur la Kama, sont depuis trois quarts de siècle bizarrement entrelacés. Son nom est à jamais lié à Marina Tsvetaeva, Arseni Tarkovski,Boris Pasternak, Alexandre Tvardovski… Impossible de tous les nommer, la liste est trop longue. De très nombreuses œuvres littéraires, qui sont devenues célèbres, y ont vu le jour. De très nombreux documents inédits sont présentés pour la première fois dans un film car Tchistopol a trop longtemps été ignoré par le cinéma. Prix du Meilleur film national du 14e Festival international du cinéma musulman de Kazan.

16h: Dovlatov Довлатов) Réalisateur Alexis Guerman Jr. Scénario: Alexeï Guerman Jr., Youlia Toupikina.  Récit sur quelques journées de péripéties imaginaires de l’écrivain soviétique Sergueï Dovlatov, en novembre 1971, à Leningrad. Six jours dans la vie de l’auteur Sergueï Dovlatov, alors journaliste pour des magazines au service de la propagande du régime – mais qui rêve avant tout d’écrire un grand livre. Six jours dans l’intimité d’un artiste brillant et caustique, qui se bat pour continuer à écrire avec intégrité malgré les persécutions d’une écrasante machine politique. Six jours qui façonnent le destin d’un des plus grands écrivains russes du XXème siècle, qui fut capable de penser au-delà des limites imposées par le régime soviétique.

Un tourbillon de situations drôles et paradoxales : découverte des milieux du crime, vie mondaine et littéraire de Leningrad, studios de cinéma « Lenfilm », musique, lecture de poésies, journalisme, désir ardent d’acheter pour sa fille une poupée introuvable. Le spectateur découvre, dans toute une série de conflits quotidiens, une personne subtile et ironique qui choisit sa propre voie pour devenir, plus tard, l’un des plus populaires prosateurs russes du XXe siècle. 68 Berlinale – Ours d’Argent de la meilleure contribution artistique.

19h: Les éléphants peuvent jouer au football (Voir vendredi 9 novembre à 16h)

21h 30:  A deux (Двое). Réalisateur et scénariste Timofeïne Jalnine. N’ayant plus aucune confiance en la médecine traditionnelle, Nadia persuade son mari de partir à pied en direction des lacs de radon. Andreï accepte. Là-bas, loin de son austère beau-père, il prévoit d’annoncer à Nadia sa décision de divorcer. Mais la nature bouscule les projets des époux. Andreï et Nadia se perdent dans l’impraticable taïga de la Sibérie et, là, commence leur douloureux périple pour lutter contre leurs propres peurs et revenir sur les erreurs du passé, la taïga symbolisant la vie dans laquelle ils se sont perdus à deux. Ou alors serait-elle l’incarnation du jardin divin retrouvé par les bannis ? Sélection (catégorie Débuts) du 29e festival national « Kinotaure » (Sotchi).

 

Lundi 12 novembre 2018

 

14h: A deux (Voir dimanche 21h30)

 

16h 30: Casse-cou, Jumpman ( Подбросы) Réalisateur et scénaristeIvan I. Tverdovski. Atteint d’une maladie rare, un jeune homme vit en institution. Sa mère, contre toute attente, le reprend chez elle. À Moscou, le personnage devient, involontairement, le complice d’une association de malfaiteurs. Prix du « Meilleur rôle féminin » (Anna Sliou) et du « Meilleur Caméraman » (Denis Alarcon-Ramirez) du 29e Festival national du cinéma « Kinotaure » (Sotchi).

19h: L‘homme qui a surpris tout le monde (Человеклоторий удивилвсеч). Réalisation et scénarioNatacha Merkoulova, Alexeï Tchoupov, projection en présence des producteurs Ekaterina Filipova et Guillaume de Salle.

Le chasseur sibérien Egor est un père de famille exemplaire et un homme respecté dans son village. Un jour, il découvre qu’il a une maladie incurable et qu’il ne lui reste plus que 2 mois à vivre. Mais, ni la médecine traditionnelle, ni la sorcellerie des chamans ne peuvent rien contre sa maladie et, en fin de compte, Egor se résout à un acte désespéré : il tente de devenir quelqu’un d’autre afin de tromper la mort proche. Prix du Meilleur rôle féminin (Natalia Koudriachova) de la 75e Mostra de Venise (sélection d’« Orizzonti »).

21h 30: Fermeture (court-circuit)(Voir vendredi 9 novembre 14H)

Mardi 13 novembre 2018

 

14h: 3 secondes.(Voir samedi 10 novembre 15h30)

16h 30: L’Ange a une angine. (Voir jeudi 8 novembre à 19h)

19h: Casse-cou (Voir lundi 12 novembre 16h30)

21h 30: Une vie à l’étroit (Теснота) Réalisation: Kantemir Balagov. Scénario: Anton Yarouch, Kantemir Balagov. 1998 Naltchik, Nord Caucase, Russie. Ilana, 24 ans, travaille dans le garage de son père. Un soir, son jeune frère David et sa fiancée sont kidnappés. Une rançon est réclamée. Au sein de cette communauté juive repliée sur elle-même, appeler la police est exclu. Comment réunir la somme nécessaire pour les sauver ? Prix FIPRESCI du 70e Festival de Cannes. Prix du «Meilleur début » du 28e festival national « Kinotaure » (Sotchi).

INFORMATIONS PRATIQUES : www.cinema-russe-paris.com

À L’ARLEQUIN

Cliquez pour voir en pleine page le calendrier des programmes.

Lundi 12 novembre à 19 h au Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe “Le Territoire” d”Alexandre Melnik, Réservation (Cliquez), 1 quai Branly 75007 Paris

 

L’Arlequin (76 rue de Rennes – Paris 6e, Métro : St. Sulpice)
Le Majestic Passy (18 rue de Passy – Paris 16e, Métro : Passy) Scéance le vendredi 9 novembre: Histoire d’une nomination, (Voir samedi 10 novembre à 18h30)

INFORMATIONS PRATIQUES : CLIQUEZ

Billetterie : www.lesecransdeparis.fr
Tarif unique (valable pour les séances à l’Arlequin et au Majestic Passy) : 7€
Tarif étudiant : 6€. Tarif groupes scolaires : 5,50€.
Tarif pour les enfants (valable pour la séance d’animation) : 4€
Pass Semaine (10 séances sauf soirée d’ouverture et hors les murs) : 40€

Vente Art Russe

 par COUTAU-BÉGARIE & ASSOCIÉS

mercredi 7 novembre 2018 à 14h

Expositions publiques à l’hôtel Drouot

Lundi 5 novembre – de 11h à 18h

Mardi 6 novembre – de 11h0 à 12h

Mercredi 7 novembre – de 11h à 12h

 

Le Mardi 6 novembre à 14h, vente d’objets : Bourbon, Orléans, Napoléon, familles royales, étrangères, noblesse française et étrangère, archives-autographe, Oscarwilde, militaria.

MERCREDI 7 NOVEMBRE à 14H

Vente ART RUSSE: souvenirs historiques, collection Fabergé, argenterie, émaux polychromes, cristal-porcelaine, bronze, objets de vitrine, tableaux, icônes, livres, art populaire.

EXTRAITS du CATALOGUE

 

ÉCOLE RUSSE DE LA FIN DU XVIII e SIÈCLE. Portrait du jeune comte Ivan Ivanovitch Schouvaloff (1727-1797). Miniature ovale sur ivoire, le représentant en buste portant la plaque et le ruban de l’ordre de Sainte-Catherine. Conservée sous verre dans un encadrement postérieur en bronze doré. Bon état. À vue : H. : 3 cm – L. : 2, 5 cm. Cadre : H. : 8, 5 cm – L. : 5 cm. 600/800 €

MARIA ALEXANDROVNA, grande-duchesse de Russie (1853-1920). Important ensemble d’archives, de documents relatifs aux dépenses, aux réglements de la fille du tsar Alexandre II. Dont certains concernant la succession et les frais de dépenses de ses filles, ainsi que les droits de l’hypothèque sur les biens et collections de feu son époux le duc d’Edimbourg. Datant de 1878 à 1898. On y joint une liste de noms officiels lors d’une cérémonie à Cobourg en présence du prince et de la princesse de Galles, etc…Un rapport d’inventaire daté de 1902, etc… Texte en français et en allemand. Formats divers. En l’état. 600/800 €

NICOLAS II, empereur de Russie (1868-1918). Grande photographie représentant le cortège officiel, où l’on aperçoit l’empereur Nicolas II couronné sous le dais impérial escorté par les officiers du Régiment des Chevaliers Gardes, le 14 mai 1896 à Moscou. Petites déchirures, mais bon état général. Tirage d’époque sur papier salé. H.: 20, 5 cm – L.: 26, 5 cm. 400/600 €

VISITE OFFICIELLE DU TSAR NICOLAS II EN FRANCE (1909). Ensemble contenant environ 170 négatifs sur plaques de verre, représentant des vues de Cherbourg (environ 50) parmi eux, une dizaine montrent le cortège officiel du président de la République française, Monsieur Armand Fallières (1841- 1931), accueillant le tsar Nicolas II lors de son arrivée en France le 30 juillet 1909  ; des vues d’Amsterdam (environ 40)  ; de Bruxelles (environ 70) et peut-être d’Arras ainsi qu’une dizaine de vues des plages de la mer du Nord. Belles photos de navires de guerre pavoisés. Etc. L’ensemble est conservé dans deux coffrets en bois ancien. En l’état. Plaque : L. : 9 cm – H. : 12 cm chacune. Coffret : L. : 24 cm – H. : 14 cm – P. : 11, 5 cm. 300/500 €

FÉLIX FÉLIXOVITCH, prince Youssoupoff (1887-1967). Émouvant et rare portrait photographique signé Alain Ayache (1931-2005) à Paris, le représentant vers la fin de sa vie posant dans sa chambre à coucher avec son fidèle chien Gugusse, rue Pierre Guérin à Paris. Tirage argentique d’époque en noir & blanc, pris vers la fin de l’année 1966 ou au début de l’année 1967, avec cachet du photographe au dos du cliché. Bon état. H.: 27 cm – L.: 18, 5 cm. 400/600 €

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IGNATIEFF, comte Alexis Nicolaïévitch (1874-1948). Journal manuscrit autographe rédigé par le comte, relatant ses souvenirs, ses impressions sur la situation des Russes blancs et sur les événements politiques importants durant son exil en France, notamment lors de la Seconde Guerre mondiale, couvrant la période du 1er août 1934 au 30 décembre 1945. Rédigé sur deux cahiers de format in-folio, composés respectivement de 200 pages et de 140 pages. Texte en russe. Couvertures abimées, en l’état. 1 200/1 500 €

 

BEL ENCADREMENT EN BOIS SCULPTÉ. De forme rectangulaire, à décor de branches de chêne, contenant sous verre une grande photographie de groupe, représentant les membres d’un régiment. Avec au bas du cadre une plaque en argent gravée de l’inscription en caractères cyrilliques « De la part des collègues du Régiment Petrovsky à notre cher commandant, le colonel Y. (Youri) F. (Féodorovitch) Gakman 1865-1866 », avec pied chevalet au dos. Tirage photographique d’époque monté sur carton. Petits accidents, mais bon état général. Travail russe du milieu du XIXe siècle. A vue : H. : 35 cm – L. : 63, 5 cm. Cadre : H. : 55 cm – L. : 74, 5 cm. 2 000/3 000 €

 

BOÎTE À PILULES EN VERMEIL. Par FABERGÉ, Moscou, 1908-1917. De forme ronde, légèrement bombée à décor d’un motif d’inspiration Art Nouveau en émaux polychromes cloisonnés, conservée dans son écrin d’origine en bois d’érable, intérieur en velours et soie de couleur ivoire, avec tampon en lettres noires  : «  Fabergé, Saint-Pétersbourg, Moscou, Londres  ». Légères usures du temps mais bon état. Poinçon titre : 88, Moscou, 1908-1917. Poinçon d’orfèvre : Fabergé avec marque du privilège impérial. Numéro d’inventaire : 32402. Poinçon du maitre d’atelier : Féodor Rückert Diam. : 5 cm – H. : 1, 5 cm. Poids brut : 53 grs. 4 000/6 000 €

 

BROCHE DE CORSAGE. Par FABERGÉ, Saint-Pétersbourg, 1899-1908. En forme de losange, à décor appliqué de l’aigle bicéphale des Romanoff en argent serti de roses de diamant sur fond émaillé blanc translucide guilloché de rayons, entouré d’une frise sertie de roses de diamants. Attache et revers en or rose. Réparation à l’attache, mais bon état. Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, 1899-1908. Poinçon d’orfèvre  : illisible, mais probablement Henri Wigström (1862-1923). Numéro d’inventaire : 1418. H. : 3 cm – L. : 4, 5 cm. Poids brut : 16 grs. 3 000/5 000 €

 

KOVSH EN ARGENT. Par FABERGÉ, Moscou, 1896. En forme de coupe, orné sur la prise d’un angelot aux ailes déployées, ayant les mains noués dans le dos et gravé sur la partie avant d’un monogramme en caractères cyrilliques « O.P.A. ». L’ensemble repose sur quatre pieds à décor ciselé de feuillages enroulés. Légères usures du temps, petites bosses, mais bon état général. Poinçon titre : 84, Moscou, 1896. Poinçon d’orfèvre  : K. Fabergé avec marque du privilège impérial. H. : 18 cm – L. : 16, 5 cm – L. : 11, 5 cm. Poids : 646 grs. 10 000/12 000 €

 

PARTIE DE MÉNAGÈRE EN ARGENT. Par FABERGÉ, Moscou, 1895. Composée de 3 fourchettes, de 7 couteaux de table (lame acier), de 3 cuillères à soupe, de 11 couteaux à fromages (lame acier), de 12 petites cuillères à dessert, de 9 petites cuillères à café, de 12 cuillères à entremets, de 3 fourchettes à entremets, de 9 fourchettes à entremets, d’une louche, d’une grande cuillère de service, d’une paire de couverts à salade de service. À décor ciselé en relief d’une fleur de lys stylisée et d’un motif coquille. Chaque pièce est gravée des initiales en caractères cyrilliques «  O. K.  ». Formats divers. Usures du temps et petites bosses, mais bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 1895. Poinçon d’orfèvre  : K. Fabergé, avec marque du privilège impérial. Poids total brut : 4 k 950 grs. 4 000/6 000 €

 

PLATEAU DE SERVICE EN ARGENT. Par SAVINKOFF, Moscou, 1890. De forme ovale, à décor niellé représentant dans trois cartouches des vues du Kremlin et de Moscou, dans un entourage d’arabesques feuillagées. Avec prises ajourées de part et d’autre. Usures du temps, mais bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 1890. Poinçon d’orfèvre : Victor Savinkoff, actif de 1890 à 1917. L.: 28 cm – L.: 47, 5 cm. Poids : 967 grs. 1 500/2 000 €

 

SERVICE À THÉ ET À CAFÉ EN ARGENT UNI. Par GRATCHEFF, Saint-Pétersbourg, 1899-1908. Composé d’une théière, d’une cafetière, d’un sucrier, d’un pot à lait, d’une corbeille à gâteaux, de douze cuillères à thé et de douze cuillères à café (dont l’une non d’origine). Modèle bombé reposant sur une base circulaire, intérieur vermeil. L’ensemble est conservé dans son écrin d’origine en bois naturel, intérieur en velours et soie, au nom du revendeur et poignées amovibles sur les côtés. Bon état, usures du temps à l’écrin. Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, 1899-1908. Poinçon d’orfèvre  : Br. Gratcheff avec marque du privilège impérial. H.: 18 cm, 14, 5 cm; 14 cm; 8, 5 cm; 10 cm – H.: 1, 5 cm. Poids total : 3 k 250 grs. 4 000/6 000 €

 

BOÎTE À SEL EN ARGENT. Par TARASOFF, Moscou, 1896. En forme de chaise, à décor ajouré, intérieur vermeil. Bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 1896. Poinçon d’orfèvre : Michael Tarasoff. H.: 7, 5 cm – L.: 4, 5 cm – P.: 4, 5 cm. Poids : 49 grs. 200/300 €

 

PORTE-ROUBLES DE CEINTURE POUR DAME. En métal doré à décor ciselé et repoussé serti de perles facettées en acier. En l’état. Travail russe du XIXe siècle, probablement de la Manufacture de Toula. L.: 12 cm – L.: 5, 5 cm. 200/300 €

 

ENSEMBLE DE TROIS FLACONS À PARFUM PROVENANT DU NÉCÉSSAIRE DE VOYAGE DU PEINTRE ALEXANDRE IACOVLEFF (1887-1938). De forme carrée, en cristal, à décor de larges godrons et gravés de bandes horizontales. Monture en métal argenté, surmontée d’un bouchon en ivoire gravé du monogramme en caractères chinois du célèbre peintre. Chaque modèle est de taille différente. Petits accidents, usures du temps. Travail étranger, vers 1919/1920. H.: 17 cm ; 15 cm – L.: 8 cm; 7, 5 cm. 2 000/3 000 €

 

CARAFE À VIN. Par GRATCHEFF, Saint-Pétersbourg, 1899-1908. En cristal, à décor floral taillé en diamants, monture unie en argent, intérieur vermeil. Petits accidents, bon état général. Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, 1899-19018. Poinçon d’orfèvre  : Br. Gratcheff avec marque du privilège impérial. H.: 27, 5 cm – L.: 11, 5 cm. Poids brut : 1 kg 64 grs. 1 500/2 000 €

LANCERAY Eugène Alexandrovitch (1848-1886). Cosaque de la ligne et jeune fille. Bronze doré à patine brune, reposant sur une base de forme ovale, signé en caractères cyrilliques par l’artiste, avec cachet et signature du fondeur «  F. Chopin  ». Ce modèle est référencé dans le catalogue de la « Collection complète des bronzes russe de Lanceray », publié par les frères Susse, sous le n°93. Bon état général. H. : 38 cm – L. : 32, 5 cm – P. : 15 cm. 4 000/6 000 €

. LANCERAY Eugène Alexandrovitch (1848-1886). Dans les Steppes. Bronze doré à patine brune et nuances vertes, reposant sur base de forme ovale, signé en caractères cyrilliques par l’artiste, avec cachet et signature du fondeur « F. Chopin ». Ce modèle est référencé dans le catalogue de la « Collection complète des bronzes russe de Lanceray », publié par les frères Susse, sous le n°90. Bon état général. H. : 30 cm – L. : 35 cm – P. : 18 cm. 4 000/6 000 €

. BOUCLE DE CEINTURE EN OR. Par FABERGÉ, Saint-Pétersbourg, avant 1896. De forme rectangulaire, légèrement bombée et arrondie sur les bords, ornée au centre d’une plaque émaillée rose translucide sur fond guilloché de vagues horizontales ondulantes, serti dans un entourage de roses de diamants bordé d’une guirlande de feuilles et de petites fleurs serties elles aussi de roses de diamants. Conservée dans son écrin d’origine, intérieur en velours et soie, orné sur le couvercle de la couronne impériale de Russie or. Bon état, usures du temps à l’écrin, intérieur refait. Poinçon titre : 72, Saint-Pétersbourg, avant 1896. Poinçon d’orfèvre : Fabergé. Numéro d’inventaire : 9332. Poinçon du maitre d’atelier : Mikhaïl Perchin (1860-1903). L. : 7, 5 cm – L. : 5, 5 cm. Poids brut : 33, 50 grs. 5 500/6 000 €

 

POMMEAU DE CANNE EN OR. Par KELLER, Paris, 1900-1910. Sculpté dans un bloc de néphrite de forme cylindrique bombée et surmonté au sommet d’un cabochon de rubis dans un entourage or. La partie basse est ornée d’une bague en or. Modèle transformé postérieurement en cachet avec partie en bronze. Bon état général. Poinçon titre : tête d’aigle, Paris, 1900-1910. Poinçon d’orfèvre : Gustave Keller (1879-1935). H. : 9 cm – L. : 3 cm. Poids brut : 151 grs. 2 000/3 000 € Historique : Gustave Keller, orfèvre parisien spécialisé dans les nécessaires de voyage et la maroquinerie de luxe était fournisseur de plusieurs membres de la famille impériale, dont le Tsar Nicolas II, le grand-duc Kyrill de Russie, la grande-duchesse Victoria Melita et la grande-duchesse Hélène Wladimirovna de Russie. Inspiré par le style de Carl Fabergé, il réalisa plusieurs pièces et objets de vitrine dans le goût de Fabergé et ce pommeau en est l’exemple.

CHEVALET EN BOIS NOIRCI. Ayant servi à Paul Kotlarevsky. Accidents, en l’état. Travail français du XXe siècle. H. : 176 cm – L. : 96, 5 cm. Voir illustration page 126. 600/800 €

FOND D’ATELIER PARISIEN DU PEINTRE PAUL KOTLAREVSKY (1883-1950) PROVENANT DE LA COLLECTION DE SON FILS.

NICOLAS ARTAMONOFF (1884-1963). Projet de costume oriental féminin pour les ballets russes. Aquarelle sur papier signée en bas à droite «  Nicolas Artamonow » et datée « 1938 », conservée dans un encadrement en bois teinté. Déchirure et usures mais bon état général. À vue : H.: 41, 5 cm – L.: 27, 5 cm. Cadre : H. : 54, 5 cm – L. : 39, 5 cm. 600/800 €

ASPID, Alexandre Petrovitch Apsit dit (1880-1944). Jeune femme russe en tenue traditionnelle. Huile sur panneau signée en bas à droite et conservée dans son magnifique cadre d’origine en bois marqueté à décor de fleurs et de paysages bucoliques de style Art Nouveau. Bon état. À vue : H. : 60, 5 cm – L. : 28 cm. Cadre : H. : 83 cm – L. : 51 cm. 12 000/15 000 €

ANTONINA FEDOROVNA SOFRONINA (1892-1966). Composition abstraite. Technique mixte sur papier, signée en bas à droite de son monogramme et datée « 21 ». Bon état. H. : 26 cm – L. : 15, 5 cm. 800/1 000 €

PETR ALEXANDROVICH NILUS (1869-1943). Paysage nocturne avec une urne. Huile sur toile non signée. Légers manques à la couche picturale mais bon état général. H. : 33 cm – L. : 41 cm. 3 000/5 000 € Provenance  : Vente du fond d’atelier de l’artiste, Étude Giafferi, 15 janvier 1997.

ICÔNE DE LA TRANSFIGURATION. Représentant Jésus Christ transfiguré sur le Mont Thabor, entouré à gauche du prophète Elie et à droite du prophète Moïse qui apparaissent tous deux dans leur gloire, ainsi que saint Pierre, saint Jean et saint Jacob. Tempera sur panneau de bois. Usures du temps, mais très bon état. Travail russe de la fin du XVIIIe siècle. H.: 89 cm – L.: 65 cm. 8 000/10 000 €

GRANDE ICÔNE DE LA RÉSURRECTION DU CHRIST. Tempera sur panneau de bois. Usures du temps, mais très bon état. Travail russe du XIXe siècle. H.: 111,5 cm – L.: 88,5 cm. 6 000/8 000 €

GRANDE ICÔNE DE LA MÈRE DE DIEU PETCHERSKAÏA. Entourée de l’archange Michel, de l’archange Gabriel, du saint révérend Féodossy de Petchera et de saint révérend Antony de Petchera. Tempera sur panneau de bois. Plusieurs accidents. Travail russe du XIXe siècle. H.: 61 cm – L.: 71 cm. 6 000/8 000 €

LOUKOMSKI G. K., Kiev ville sainte de Russie, son histoire, ses monastères, ses mosaïques & fresques, ses œuvres d’art, chez J. Danguin, Paris, 1929. In-folio, 63 pp., reliure cartonnée, dos lisse, texte et aquarelles de l’auteur, agrémenté de nombreuses reproductions de photographies et d’aquarelles, un des 50 exemplaires tirés sur pur fil Lafuma teinté. Bon état. 120/150 €

[ART ET LITTÉRATURE RUSSES]. L’oiseau de feu, le journal d’art et littérature illustré mensuel, Édition de A. Kogan « l’Art Russe », Paris-Berlin, 1921-1926. In-folio, ensemble des volumes 2, 3, 4 et 5 pour l’année 1921 (manque le volume 1 et incomplet pour le volume 2), des volumes 6, 7, 8 et 9 pour l’année 1922 (volumes 6, 7 et 8 en doubles exemplaires), de volumes 10, 11 et 12 pour l’année 1923 (volumes 10 et 11 en doubles exemplaires), volume 13 pour 1925 et 14 pour 1926, texte en russe, reliure papier, en l’état. Rare collection presque complète. 200/300 €, (Historique : « Jar-Ptitza » ou « l’Oiseau de feu » en français fut la plus luxueuse publication d’art et de littérature de la première vague d’émigration russe. Le rédacteur en chef en était G. K. Loukomskiy et le rédacteur littéraire Sasha Tcherniy. Tiré à 300 exemplaires pour chaque numéro, ce journal fut illustré par de grands noms de l’art russe tels que Bakst, Benois, Bilibine, Vroubel, B. Grigorieff, B. Kustodieff, G. Loukomskiy, N. Gontcharova, K. Somov etc. Les écrivains les plus renommés comme Khodasevitch, Tolstoi, Téffi, Remizoff, etc. collaborèrent aussi avec ce journal.)

 

SAINT-PÉTERSBOURG. Ensemble de vingt tirages photographiques anciens représentant des vues de Saint-Pétersbourg dont : la statue équestre de l’empereur Pierre le Grand, le pont Anitchkov, la statue équestre de l’empereur Nicolas Ier, le boulevard des Gardes à cheval, la statue de l’impératrice Catherine II, la Moïka, le palais de Marbre, etc. Le tout contenu dans un emboitage en percaline bleu roi estampé sur le premier plat de l’inscription « St. Pétersbourg» en français et en russe en lettres d’or et au dos de l’inscription : « Édition Kirkhner ». Usures du temps et accidents à l’emboitage, mais bon état général. Epoque : Nicolas II (1894-1917). 200/300 €

 

SCHAKOVSKOY Prince D. A. Poèmes, Imprimerie franco-russe, Paris, 1923. In-12°, 32 pp., reliure cartonnée, dos lisse, porte en ouverture une dédicace autographe de l’auteur datée du 30 avril 1924 à Paris : « Au cher Dima [prince Dimitri Kougousheff] en souvenir des jours à Petrograd et Belbek… et aux futurs bien sûr », texte en russe. En l’état. 120/150 €

 

ÉCOLE FRANÇAISE DU XIXe SIÈCLE. Ensemble de deux gravures représentant pour l’une le pavillon impérial de Russie, le pavillon de l’Amirauté, le pavillon du Premier Amiral, le pavillon de Beaupré et le grand Guidon, et pour l’autre le pavillon que doivent hisser au petit mât de perroquet tous les bâtiments russes pour demander un pilote. Conservées sous passe-partout. Légères mouillures mais bon état. H. : 35 cm – L. : 51 cm. 200/300 €

 

Divers boîtes en papier mâché en laque noire, grande boîte à thé, étui à cigares, boîte à gants, gobelet… Manufactures de Vichniakoff, Loukoutine, époque XIXème, ornée sur le couvercle d’une scène polychrome, 200/600€

 

ÉCOLES ÉTRANGÈRES DU XIXe SIÈCLE. Ensemble de 6 gravures réhaussées à l’aquarelle représentant diverses vues de Moscou et Saint-Pétersbourg dont  : The Admiralty Square, The Holy Gate and Wall of the Kremlin, The Admiralty from the Palace Quay, Die Kasan Kirche in St Petersburg, Kloster Smolnoï in St Petersburg, Petropavlovsk. Conservées dans des encadrements en bois doré sculpté. Bon état. À vue : H. : 11, 5 cm – L. : 15 cm pour 4 d’entre elles – H. : 13, 5 cm – L. : 16 cm pour 2 autres – Cadre : H. : 23 cm – L. : 26, 5 cm pour 4 d’entre elles – H. : 25 cm – L. : 27, 5 cm. pour 2 autres. 300/500 €

Expositions publiques Salle Drouot – Salle 4
Lundi 5 novembre – de 11h à 18h

Mardi 6 novembre – de 11h à 12h

Mercredi 7 novembre – de 11h à 12h

Expert:  Cyrille Boulay
Membre agréé de la F.N.E.P.S.A
Tél. : + 33 (0)6 12 92 40 74
E-mail : cyrille.boulay@wanadoo.fr
Site web : www.cyrilleboulay.com

 

Vente mercredi 7 novembre 2018 à 14h

Paris – Hôtel Drouot – salle 4

9, rue Drouot – 75009 Tél. de la salle : 00 33 (0)1 48 00 20 04

Métro: Richelieu Drouot

Expert: Cyrille Boulay Membre agréé de la F.N.E.P.S.A. Tél. : +33 (0)6 12 92 40 74

 

 

LE VIOLON CHANTE ET LE LOUP COURT 

CONTES TZIGANES 

CIE LES ENFANTS DE LA LUNE

Lundi 29-mardi 30-mercredi 31 octobre et vendredi 2 novembre 2018

à 10h30 et 14h30

Centre Mandapa,Paris

Deux contes : le Violon Enchanté  et Le Loup du Caucase

Spectacle musical interactif et contes tziganes   Tirés de la tradition populaire et des mythologies tziganes, ce spectacle raconte des histoires merveilleuses et terrifiantes, empreintes de poésie et de couleurs, où se mêlent des chansons et des danses. Le violoniste et la conteuse-danseuse invitent les enfants à participer à la fête !

Avec ce spectacle, nous désirons partager notre enthousiasme avec les enfants petits et grands.
Légendes oubliées, contes et mythologies se retrouvent dans un univers poétique qui berce petits et grands, dans un tourbillon de danses et de chansons, de poésies…

Tirée de la tradition populaire, ce spectacle nous plonge dans l’univers des contes et des mythologies Tziganes.
La musique et les danses nous entrainent dans ce monde haut en couleur. Nous faisons participer les enfants à cet élan de joie !

Conte musical à partir de 5 ans – 45mn.

Spectacles durant les vacances de la Toussaint

 

Crée en 1975, naissait le Centre Mandapa, au cœur du XIIIe arrondissement de Paris. D’abord dédié à la danse indienne, une des rares scènes de la capitale présentant régulièrement des spectacles de musiques et danses du monde.

Milena Salvini, a fondé ce lieu avec son mari et le dirige, ils ont joué un rôle primordial pour une meilleure connaissance des formes de représentations musicales, théâtrales et dansées de l’Inde en France et dans le monde. La relation privilégiée que Milena entretient avec Ariane Mnouchkine a donné naissance à des nuits mémorables au Théâtre du Soleil, notamment consacrées aux à l’art du Kathakali et du Kûtiyattam.

Milena Salvini est née à Milan d’un père italien et d’une mère française,  sa mère s’installe à Paris au décés de son mari, elle est  pianiste. Milena agé alors de 4 ans évolue dans l’univers des bals, des piano-bars et des cabarets de chanson. Pour la petite Milena, la voie est toute tracée : solfège, piano, puis, à 15 ans, accession au Conservatoire national de musique. Brillante élève, ses études s’achèvent en 1955 avec deux premiers prix, en contrepoint et en harmonie….

 Sa vie change quand elle assiste à un spectacle de Kathakali. C’est la passion d’une vie qui émerge à ce moment précis, pour tout ce qui regarde l’Inde : sa danse dévotionnelle, sa danse théâtre et sa musique. Elle reprend sérieusement la danse, notamment la danse contemporaine (elle dansera dans la compagnie de Sara Pardo) et étudie le mime pendant quatre ans chez le mime Decroux.

En 1962, elle décroche une bourse pour aller étudier le Kathakali en Inde. De retour en France, Milena  contacte Jean-Louis Barrault pour organiser une tournée avec une troupe de Kathakali. Elle est missionnée par l’Unesco pour choisir les artistes et le répertoire. Elle y reste six mois. C’est le début d’une collaboration fructueuse avec cet organisme qui a cru en son talent et soutenu son travail dès le début.

Sa vie prend un nouveau virage quand elle rencontre Roger Filipuzzi. Roger construit des maisons, mais il s’intéresse surtout au yoga et à la philosophie indienne. Ils se marient en 1974 et créent le théâtre Mandapa.

Plus de renseignemenst sur le Centre Le Mandapa: CLIQUEZ

Centre Mandapa
6 rue Wurtz
75013 Paris
Métro: Glacière ou Corvisart

Bus: 21 (Daviel), 62 (Vergniaud),
57 et 67 (Bobillot-Tolbiac)

Renseignements et réservation: 01 45 89 99 00

Tarifs:  adulte: 10€, enfant: 7€

 

Larissa Noury exposition

“Parfum des Couleurs”

du jeudi 25 octobre au lundi 5 novembre 2018

Atelier CapiFrance Paris 8ème

Parténariat:

Jean-Marie Pujol (couturier)

et Sergueï Chatel (Lancôme)

Larissa Noury né en Biélorussie, elle travaille depuis 1998 à Paris, docteur en Art & Arcitecture, professeur de ma Couleur ITECOM Art & Design. Présidente-fondatrice “Colour-Space-Culture/Couleur-Espce-Culture. Plus de renseignements: CLIQUEZ

Une série des robes de Haute Couture rehaussées par des couleurs impressionnistes de Larissa
Noury, créées par Jean-Marie Pujol, couturier de luxe, qui a travaillé au service des plus grands, Dior et Yves Saint Laurent, avant de créer ses propres marques, seront présentées  lors du vernissage des peintures tactiles de Larissa avec les maquillages de SergueÏ Chatel.

Vernissage défilé jeudi 25 octobre 2018 de 18h30 à 20h30.
“Lancôme” et son manager Sergueï Chatel sera chargé de mise en beauté des modèles/’tableaux vivants”, partenaire de l’évènement ” Parfum des Couleurs”.

C’est en Russie que Sergueï a commencé à apprendre le français et à s’intéresser à la culture française, à la mode et au maquillage. A Paris il est dans l’univers des cosmétiques où il exerce depuis plus de 14 ans. Il a travaillé en qualité de maquilleur avec Séphora, Tom Robinn, La Mer, Guerlain et désormais chez Lancôme.

Jean-Marie Pujol en fait partie des esthètes et des faiseurs de rêves,qui sont sont inoubliables. Il a publié un livre aux éditions du Palais où Jean-marie dévoile sa vie intime et passionnante dans la Haute Couture depuis plus de quarante ans. Jean-marie Pujol nous parle de ses rencontres avec ses modèles, la plupart sont des actrices célèbres, comme Marlène Dietrich, Rita hayworth ou Zizi Jeanmaire. Il nous parle également de ses débuts dans le métier avec Yves Saint Laurent, l’homme qu’il a côtoyé pendant quelques années avant de créer sa propre boutique.

Atelier CapiFrance
15 rue de Turin, 75008 Paris
Ouverture: lundi, mercredi, vendredi de 10h à 18h
jeudi  de 13h à 18h
sam.-dim. – Fermé
Tél:  07 71 32 67 25

Ballet et l’Orchestre de l’Opéra National russe

“Casse noisette”

du

28 au 31 décembre 2018

Palais des Congrès, Paris

Vivez la magie de Noël en 2018 avec “Casse-Noisette” interprété par le Ballet et l’Orchestre de l’Opéra National de Russie.

Ce conte de Noël raconte l’histoire de la jeune Clara qui reçoit en cadeau un casse-noisette en forme de petit bonhomme. Dans une nuit animée d’un mystérieux enchantement, les jouets menés par Casse-Noisette se livrent à une bataille acharnée contre les méchantes souris de la maison. Réveillée par le bruit, Clara décide d’affronter ses peurs en participant au combat et sauve son cher Casse Noisette du danger. Ému par son courage et plein de gratitude, il se transforme en prince charmant et emmène Clara dans un royaume  féérique.

© France Concert

Ballet en deux actes, Casse-Noisette est présenté au public pour la première fois en décembre 1892 à Saint-Pétersbourg au Théâtre Mariinsky. La célèbre musique de Tchaïkovsky interprétée par le talentueux orchestre et la virtuosité des danseurs, sublimés par les décors et costumes de l’Opéra National de Russie, feront vibrer petits et grands dans ce monde fantastique. Cette partition inoubliable vous plongera dans une atmosphère féerique et vous fera revivre vos rêves d’enfants.

Retrouvez toute la beauté de ce joyau du répertoire classique, idéal en cette période de Noël.

Programme de la tournée en France

Jeudi 27 décembre: Zenith Aréna, Lille. Réservation: Cliquez

Mercredi 2 janvier 2019: Cité des Congès, Nantes. Réservations: CLIQUEZ

Jeudi 3 janvier: Bordeaux Métropole Aréna, Bordeaux. Réservation: CLIQUEZ

Vendredi 4 janvier: Zénith, Toulouse. Réservation: CLIQUEZ

Samedi 5 janvier: Le Corum, Montpellier. Réservation: CLIQUEZ

Dimanche 6 janvier: Acropolis, Nice. Réservation: CLIQUEZ

Mardi 8 et mercredi 9 janvier: L’Amphithéâtre, Lyon. Réservations: CLIQUEZ

Jeudi 10 janvier: Le Dôme, Marseille. Réservation: CLIQUEZ

Réservations: france concert: CLIQUEZ

Fnac: CLIQUEZ

“ANNA KARENINE”

Eifman Ballet de Saint Petersbourg

Ballet et Musique Classique

En tournée dès le 16 novembre – 16 décembre 2018

 

Palais des Congrés de Paris

Mercredi 28 et jeudi 29 novembre à 20h

Samedi 30 et dimanche 1 décembre  à 20h 30

Dimanche 2 décembre à 16h

 De nouveau en tournée en France, pas de deux et grands tableaux d’ensemble s’entrelacent dans ce ballet narratif profondément russe et emblématique du style du chorégraphe. L’extraordinaire passion d’Anna Karenine transportée par le Eifman Ballet. Un de ces instants où le sublime n’est pas un vain mot.

Anna Karenina est un ballet  chorégraphié par Boris Eifman, basé sur le roman Anna Karénine de Léon Tolstoï, tout  d’abord publié sous forme de livre en 1878 et largement considéré comme une des plus grandes œuvres de fiction.

La première de cette chorégraphiede de Boris Eifman a été présentée à Saint Petersbourg  le samedi 2 avril 2005. L’amour à mort, c’est celui d’Anna Karenine pour Vronski, des amants au bal à Saint-Pétersbourg, jusqu’au suicide d’Anna. L’Eifman Ballet a donné chair de cette œuvre de Tolstoï, sur la musique de Piotr Ylitch Tchaïkovski.

Boris Eifman (né le 22 juillet 1946 à Rubtsovk, Sibérie) chorégraphe russe, il est diplômé du Conservatoire de Léningrad. En 1977, il fonde le Leningrad “Ballet Ensemble” à l’âge de 30 ans et y reste plus de 35 ans.

Dans ce Ballet, Boris Eifman passe au scalpel le plus intime des sentiments et émotions des trois protagonistes : Anna, Karenine et Vronsky. On vit intensemment les instants des deux amants, leurs désirs, leurs souffrances. La  souffrance se construit sur un rythme démoniaque entre ballets et solistes. La douleur d’Anna, son amour incommensurable pour cet homme sont incarnés dans le moindre de ses gestes et portées de ses partenaires. La singularité du chorégraphe est de tisser la beauté de la gestuelle du classique, qui trouve toute sa force dans une composition très contemporaine. Costumes, décors, lumière et l’excellente prestation des ballets composent un joyau russe. Une alchimie où l’osmose est totale

Palais des Congrés

2 place de la Porte-Maillot, Paris, France –

Tarifs: de 42€ à 88€

Métro: Porte Maillot – Ligne 1

Bus: PC, 82, 73

Réservation: CLIQUEZ

Reneignements et réservation: www.frnceconcert.fr

Tournée en France et en Europe

16 et 17 novembre:   Lyon: Amphithéatre

20 et 21 novembre:  Amsterdam (Pays-Bas): Théâtre Carré

22 novembre:  Gand (Belgique):  Capitole

23 novembre:  Apeldoorn (Pays-Bas): Theater Orpheus

25 novembre:  Anvers (Belgique):  Stadsschouwburg

4 décembre:  Tours:  Palais des Congrès

du 6 au 8 décembre:  Nantes:  Cité des Congrès

9 décembre:  Bordeaux: Bordeaux Métroplole Aréna

12 décembre: Nice:  Acropolis

14 et 15 décembre: Montpellier:  Le Corum

16 décembre: Toulouse:  Zénith

 

 

“Romances de la Russie éternelle”

avec Sophie GALITZINE, soprano et Jean DUBE au piano

Théâtre de l’Ile-St.Louis-Paul Rey, Paris

Séries de concerts

les jeudis 11 et 18 octobre, les mardis 13 et 27 novembre

et mercredi 5 décembre 2018 à 21H00. 

“Romances de la Russie éternelle”, avec Sophie GALITZINE, soprano et Jean DUBE au piano.
Les cinq représentations auront lieu durant le dernier trimestre de cette année.
Vous entendrez un très beau répertoire de romances de l’Ancienne Russie et des pièces pour piano qui vous entraîneront en troïka vers les forêts recouvertes de neige, au son des grelots… En guise de bande-son à ce voyage dans les steppes enneigées on écoutera « L’Alouette » de Glinka, « Cocher retiens tes chevaux ! » de Feldmann, les fameux « Yeux noirs » ainsi que de fines romances de Tchaïkovski et de Rachmaninov et bien d’autres airs russes qui ont traversé les âges.
Jean Dubé et Sophie Galitzine vous ferons passer une soirée inoubliable, dans le ravissant petit Théâtre de l’Ile St-Louis – Paul Rey, situé en plein coeur du Paris poétique et historique, baigné par la Seine, à l’angle du Pont-Marie…
Le lien, ci-dessous, vous donnera une meilleure description du concert et conduira aux renseignements pratiques du Théâtre de l’Ile St-Louis – Paul Rey.

Le Théâtre de l’Ile Saint-Louis Paul Rey, une des plus petites salles de spectacle de Paris, que la Seine baigne à l’angle du Pont-Marie, qui est unanimement apprécié pour son intimité, son élégance et son esprit, accueille à peu près tous les genres, de la musique au théâtre, de la poésie aux variétés. On pourrait presque dire qu’il y a, tous les jours, un concert, en général de piano,

Théâtre de l’Île Saint-Louis Paul Rey

39, Quai d’Anjou, 75004 Paris

Tarifs: 15€ – étudiants de moins de 25 ans, avec une carte: 10€
Réservation: tél  01 46 33 48 65     et par courriel: contact @ theatre-ilesaintlouis.com

Renseignements: (CLIQUEZ)

Exposition Alexander Danov

“Le Temps”

du mercredi 26 septembre au dimanche 21 octobre 2018

 

Alexander Danov est né en 1941 à Makhatchkala (République du Daghestan, Russie). De 1961 à 1967 il fait ses études supérieures à l’École supérieure d’art et d’industrie Moukhina de Léningrad où, étant diplômé, il enseigne de 1967 à 1978 la peinture et préside l’Organisation des arts monumentaux et décoratifs en architecture de Leningrad. Plus tard il devient membre de l’Union des peintres soviétiques.


En septembre 1975 Alexander Danov participe à la fameuse exposition de peinture, sculpture et des arts graphiques au Palais de la Culture ”Nevsky” où il présente 8 céramiques. En 1978 l’artiste quitte l’URSS car, en tant qu’artiste, il ne peut se réconcilier avec le système soviétique répressif.. Actuellement il réside à Düsseldorf (Allemagne) et à Paris à la Cité des Arts, via le programme de l’Association des artistes de Düsseldorf.

Alexandre Danov est souvent décrit comme l’un des plus grands représentants des ”russes exilés”. Déjà dans les années 60, il exploite activement son talent artistique.

Clown-ange

Cependant, Danov a adopté beaucoup d’éléments du réalisme socialiste. Mais la doctrine de Staline, qui exigeait le langage monumental et souvent constructiviste de l’œuvre, était extrêmement autoritaire pendant ses années d’études. Le peintre se tourne alors vers l’art figuratif, appelant son propre style la ”Nouvelle Renaissance” et créant ainsi un nouveau courant artistique. Ce nouveau style représente le caractère du temps, l’individualité et la maîtrise, basée sur l’héritage du tournant du bimillénaire.


Danov sait que l’artiste ne doit pas s’arrêter dans son développement : il travaille, interprète et re-flète la modernité dans ses peintures en permanence. Néanmoins, pour lui  personne ne peut renoncer à son passé, ni personnel, ni historique (y compris artistique). Depuis l’arrivée de l’artiste en Allemagne le sujet de sa peinture a beaucoup changé. Cependant, il aime toujours le romantisme et apprécie l’art déco.

Il est également passionné par les collages: avec des journaux, auparavant russes et désormais internationaux, symbole pour lui de l’anthropocentrisme.

Collage et Tempera. 127 x 127

Sous l’appellation générale de ”Art”, il y a une tendance à mélanger la créativité, l’installation, la performance, la photographie et d’autres choses qui n’ont souvent rien de commun avec les Beaux-Arts. Ces formes de créativité peuvent exister et se développer de manière indépendante.

Alexande Danov dans son atelier.
En outre, les figures chrétiennes apparaissent de plus en plus dans les oeuvres de l’artiste, bien que Danov, qui a grandi à l’époque soviétique, n’appartienne à aucune religion: ”Là-bas, en Union soviétique, nous étions plutôt des pionniers que des esclaves de Dieu”, plaisante-t-il.

Cependant, son interprétation subtile des questions philosophiques et éthiques dans ses œuvres a déjà suscité un vif intérêt. Par exemple, dans le musée de la ville de Kevelaer (Allemagne), on peut voir des portraits de son pinceau représantant les saints patrons et la Mère de Dieu avec son fils.

 La cène Tempera. 200 x 450 (280 x 450)

Depuis 1960, les œuvres de l’artiste ont été exposées lors de plus de 400 expositions internationales. Environ 500 oeuvres sont dans 18 musées  dans tout le monde.

Vernissage jeudi 27 septembre en présence de l’artiste de 18 à 21h.

 

I-GALLERY Intelligence
1, Quai Voltaire 75007 Paris, France

Ouvert de 14h à 19h du mercredi au dimanche

Tél: 09 50 44 99 10

Métro: Palais Royal, RER: Musée d’Orsay

Bus: 24, 27, 39,48,68, 75, 95

 

Concert unique au Théâtre des Champs Élysées

“Wiener Philharmoniker”

Valery Guerguiev direction & Denis Matsuïev piano

Mardi 9 octobre 2018 à 20h

Il s’agira pour ces deux fortes personnalités musicales de Saint-Pétersbourg de nous donner à entendre en trois temps la palette d’un compositeur malmené par l’histoire et pourtant l’un des maillons essentiels de la musique du XXe siècle. La réunion de Valery Gerguiev, Denis Matsuïev et du Philharmonique de Vienne est assez exceptionnelle. Ils ont choisi un programme russe dédié à Prokofiev

Valeri Abissalovitch Guerguiev (Валерий Абисалович Гергиев) Les extraits les plus célèbres de son ballet Roméo et Juliette, renouant avec cet art typiquement russe du grand ballet classique à argument, seront suivis de son Concerto pour piano n° 2, parfaite démonstration de la pleine maîtrise de son écriture concertante interprété par Denis Matsuïev. Enfin la Symphonie n° 6, l’avant-dernière de son catalogue symphonique et rarement donnée au concert sera l’occasion d’y (re)découvrir une écriture ambitieuse et de se laisser emporter par son climat émotionnel exacerbé. Le maître du Mariinsky est l’un des plus grands défenseurs actuels de Prokofiev, dont il a déjà donné à Paris avec différentes formations une grande partie de son catalogue symphonique et concertant. Peu présent en revanche au répertoire des Wiener, il sera donc passionnant d’entendre cette rencontre au sommet entre Gerguiev et les musiciens viennois.

Programme

Prokofiev Les Montaigus et les Capulets, Juliette jeune fille, Masques, Roméo sur la tombe de Juliette,extraits de Roméo et Juliette
Concerto pour piano n° 2 op. 16
Symphonie n° 6 op. 111

Valeri Abissalovitch Guerguiev (en russe : Валерий Абисалович Гергиев) né en 1953 en Ossétie   est un des chefs d’orchestre les plus charismatiques de notre époque. Initié à la musique par le piano, il étudie la direction d’orchestre au Conservatoire de Léningrad (Saint-Pétersbourg) dans la classe du célèbre pédagogue Ilya Musin. Après un début sur la scène de l’Opéra Kirov(aujourd’hui le Théâtre Mariinsky ), il y est nommé chef assistant de Yuri Temirkanov, et peu après il débute une carrière internationale qui prend rapidement son envol et le mène sur les scènes les plus prestigieuses, de Londres à New York, en passant par Vienne et Paris.

Depuis 1988, alors âgé de seulement 35 ans, il est à la tête du Théâtre Mariinsky, dont il a considérablement élargi et modernisé le répertoire : les classiques du répertoire lyrique (MozartVerdiPucciniRichard StraussBritten) côtoient les créations et les grandes pages du répertoire russe (MoussorgskiTchaïkovskiChostakovichProkofiev), sans oublier les compositeurs incontournables du XXe siècle (MessiaenDutilleuxGubaidulina ou Giya Kancheli ).

Il a dirigé plus de 200 concerts par an, ainsi que des festivals en Russie et ailleurs (Stars des Nuits blanches de Saint-Pétersbourg ), participe aux jurys de différents concours et s’engage auprès des jeunes interprètes et compositeurs. Très exposé médiatiquement, il a été nommé en août 2010 Artiste de l’UNESCO pour la paix, a pris position dans des conflits politiques (le conflit entre la Russie et l’Ossétie du Sud), mais s’est également impliqué dans différents projets à vocation sociale liés à la musique (Building on Excellence: Orchestras for the 21st century au Royaume-Uni). Il a reçu de nombreuses récompenses pour l’ensemble de sa carrière.

Denis Leonidovitch Matsouïev (en russe Денис Леонидович Мацуев) né le 11 juin 1975 à Irkoutsk, dans une famile musicien,pianiste russe, il commence l’étude du piano sous la tutelle de son père puis poursuit ses études musicales à l’école de musique d’Irkoutsk jusqu’à l’âge de 15 ans. À côté de ses activités musicales, Denis Matsouïev pratique des activités sportives.

En 1990, Matsouïev part avec ses parents pour Moscou , où il parfait son éducation à l’école centrale de musique de Moscou. En 1993, il participe à son premier concours international de piano en Afrique du Sud, où il remporte le premier prix. La même année, il entre au Conservatoire Tchaïkovski de Moscou, en 1998, à 23 ans il gagne le premier prix au prestigieux Concours international Tchaïkovski , événement qui marque le tournant de sa carrière. Par la suite, Matsouïev donne des concerts à travers le monde, jouant avec de célèbres chefs d’orchestre tels que : Ivegueni Svletlanov, Vladimir Spivakov Claudio Abbado, Valeri Guergueiev…

Matsouïev donne aujourd’hui près de 150 concerts par an. Il se produit dans des salles prestigieuses: du monde entier: Salle Gaveau, Salle Pleyel, Carnegie Hall, Mozarteum, ou encore le Tokyo Opera City et bien sûr le Théâtre desChamps Élysées. Il est l’organisateur de deux festivals en Russie : Stars on Baikal et Crescendo.

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova a nommé, le 2 avril 2014 Denis Matsuev: Ambassadeur de bonne volonté de l’UNESCO.

 

Sergueï Prokofiev (Сергей Сергеевич ПрокофьевSergueï Sergueïevitch Prokofiev, né le 11 avril 1891 à Sontsivka ukraine région d’Ekatarinoslav, (Empire Russe) il est mort le 5 mars 1953 à Moscou (URSS), compositeur ukrainien et soviétique de musique classique, pianiste et chef d’orchestre. Auteur de nombreuses œuvres musicales allant de la symphonie au concerto, de la musique de film à des opéras ou des ballets et a été reconnu de son vivant comme un artiste d’avant-garde très créatif. Élève du Conservatoire de Saint Petersbourg. De 1918 à 1936, il passa de nombreuses années en dehors de son pays avant de se laisser convaincre de revenir en URSS où il fut à la fois honoré et persécuté. Il mourut le même jour que Josph Staline.

Dès l’enfance, Prokofiev montre des facilités pour l’apprentissage de la musique et pour la composition. Il étudie l’orchestration avec Rimski-Korsakov et affirme très tôt son anticonformisme. Il remporte le prix Anton Rubinstein en tant que meilleur étudiant de piano. A l’occasion d’un concert, il joue devant Stravinski, puis quitte Saint-Pétersbourg pour Paris où il rencontre Diaghilev avec qui il monte plusieurs ballets. Au moment de la Révolution russe en 1917, Prokofiev choisit l’exil, ce qui lui permet de trouver le temps de composer. Après avoir écrit sa première symphonie, il crée à Chicago une œuvre essentielle dans sa carrière, l’opéra L’Amour des trois oranges, qui connait tout de suite un grand succès. Il continue à composer des œuvres nombreuses et diverses en Europe (concertos, symphonies).

En 1933, il décide de rentrer en Russie devenu l’URSS, attiré par les promesses que lui fait le gouvernement. C’est une autre période fructueuse (Roméo et Juliette, Cendrillon, Ivan le Terrible ) qui prend fin avec la guerre. Après de graves problèmes de santé, persécuté par l’URSS, Prokofiev s’éteint presque dans l’oubli, effacé par la mort de Staline le même jour.

Excepté la musique religieuse, Prokofiev a abordé tous les genres. Il a donné le meilleur de lui-même dans la musique pour piano et dans les œuvres chorégraphiques et cinématographiques. Et pourtant, réaliste, volontaire, tourné vers le concret et l’avenir, spirituel et provocateur, il n’en est pas moins un lyrique qui a toujours su adapter son invention mélodique aux divers styles qu’il a pratiqués.

Prokofiev en six dates :

• 1900 : à neuf ans, Prokofiev compose un opéra destiné aux enfants,Le Géant.
• 1906 : rencontre de Miaskovski, compositeur russe qui devient son ami le plus intime.
 1914 : à la suite de ses études au conservatoire de Saint-Pétersbourg, Prokofiev reçoit le prix Rubinstein en tant que pianiste-compositeur pour son Concerto pour piano n°1.
• 1927-28 : à Paris, coopération avec les Ballets russes de Diaghilev au moment de la création du Pas d’Acier puis du Fils prodigue ; rencontres artistiques et littéraires (Picasso, Matisse, Poulenc, Ravel) et querelle avec Stravinski.
• 1938 : début de la collaboration de Prokofiev avec le réalisateur Eisenstein avec la mise en musique du film Alexandre Nevski (par la suite Tonia ou encore Ivan le Terrible en 1942).
• 1947 : nommé Artiste du peuple de la République socialiste fédérative soviétique de Russie ; cela n’empêche pas Prokofiev d’être victime d’autres attaques de la part du régime stalinien.

Prokofiev en six œuvres :

• 1913 (réécriture en 1923) : Concerto pour piano n°2, en 4 mouvements ; créé à Saint-Pétersbourg.
• 1916 : Concerto pour violon n°1 en ré majeur ; première en 1923 à Paris.
• 1921 : L’Amour des trois oranges, opéra en un prologue et 4 actes créé à Chicago, d’après la pièce de Carlo Gozzi.
• 1935 : Roméo et Juliette, ballet en 3 actes fondé sur la pièce de Shakespeare.
• 1945 : Symphonie n°5, en 4 mouvements ; œuvre patriotique avec des accents guerriers qui marque la victoire sur l’Allemagne ; réception triomphale. Prokofiev obtient un prix de l’ordre de Staline.
• 1952 Symphonie concertante pour violoncelle, créée à Moscou.

 

Théatre des Champs Élysées

15 av Montaigne, 85008 Paris

Tarifs :

CAT. 1: 165 €, CAT. 2: 110 €, CAT. 3: 75 €
CAT. 4: 35 €, CAT. 5: 10 €, CAT. : 65 €
Réservations:
En ligne: (CLIQUEZ)
Tél:+33 1 49 52 50 50