Informations

Salle des Fête

6 Route de la Vallée du Roy, 95510 Vienne-en-Arthies

Présente les ouvrages

“L’Art des Mots” de Nathalie Gigounova

Jeudi 19 juillet 2018 à 17h

Nathalie Gigounova-Komarova

Linguiste d’origine russe, ayant passé ses diplômes universitaires dans cinq pays différents et maîtrisant huit langues, elle est la spécialiste des idiomes et expression populaires qu’elle compare d’un pays à l’autre.

Comment noyer le poisson ?

Comment vivre comme un coq en pâte ?

Contes de Natania

Comment peser les mots ?

Ce bloc-notes d’expressions s’adresse à tous ceux qui souhaitent enrichir leurs connaissances lexicales et culturelles :
lycéens, étudiants, autodidactes et autres curieux. Ce recueil d’expressions usuelles répond à des objectifs multiples :
DÉCOUVRIR – fiches des proverbes et d’expressions classées par thème, avec traduction littérale, et équivalents en français et parfois explication de leurs origines.
APPRÉHENDER – exercices et dialogues, textes et jeux pour apprendre et pratiquer la richesse populaire des expressions idiomatiques.
ENRICHIR – vocabulaire de la vie quotidienne, pour mieux comprendre sa langue maternelle et parler plus aisément le russe.
PRATIQUER – devinettes, jeux de rôle, dialogues, histoires drôles et anecdotes pour les mettre en action dans la vie courante.

Les jeux de “faux proverbes” ont été réalisés à partir de vrais proverbes. Ceux-ci se prêtent en effet souvent à ce genre de manipulation : ils sont tellement connus et expriment des idées communes qu’il est facile de les contester ou de les modifier en ne changeant ne serait-ce qu’une lettre.
Une variante de ce jeu peut consister à écrire un nouveau proverbe en se servant des moitiés de deux autres.
C’est l’avantage de remettre certains proverbes et expressions au goût du jour et d’être à l’origine d’un échange.

Dans ce recueil ont trouvé place des proverbes et expressions proverbiales, des dictons, préceptes, virelangues, devinettes, ainsi que de nombreuses expressions (auxquelles on ne saurait attribuer une appellation générale), entrées conventionnellement dans l’usage.
Nous devons admettre que les expressions idiomatiques, les proverbes ne s’inventent pas, mais ne peuvent naître que par la force des circonstances. Un recueil de proverbes est un livre de sagesse et de croyances populaires. C’est un florilège de l’esprit populaire, de son essence et de son originalité.
C’est la vérité populaire pratique, une manière de code que personne ne remettra en question :
Le proverbe, comme l’idiot, échappe à la sentence du juge”. Vladimir Dal
J’aime peu les proverbes en général,
parce que ce sont des selles à tous chevaux ;
il n’en est pas un qui n’air son contraire”. Alfred de Musset

 

Pendant l’exposition des Toiles d’Amir Timergaleev, voir sur Artcorusse (CLIQUEZ)

 

IG Gallery Intellegence

1 Quai Voltaire 75007 Paris, France
Métro: Palais Royal,

RER: Musée d’Orsay

Projection débat du film “Anna Karenina”

Mercredi 11 juillet 2018 – 20h

Cinéma Odyssée, Strasbourg.

en présence du réalisateur russe Karen Shakhnazarov. 

 

L’Odyssée a l’immense privilège d’accueillir le réalisateur Karen Shakhnazarov à l’occasion d’une projection-débat de son film Anna Karenina (Vronsky’s Story).

“Un hôpital de campagne, en 1904, en Mandchourie, en pleine guerre russo-japonaise. On amène un officier blessé au médecin commandant l’unité sanitaire, Sergueï Karénine. Celui-ci reconnaît le colonel Vronski qui fut l’amant de sa mère, Anna Karénine. Lorsque son malade est ranimé, Sergueï ne peut s’empêcher de lui demander des explications sur la mort de sa mère. Vronski raconte l’éclosion d’une passion amoureuse que rien ne pouvait empêcher, puis son étiolement inéluctable dans un monde qui les avait mis au ban”.

Karen Shakhnazarov réalisateur russe qui a souvent scénarisé et produit lui-même ses films. Il est né le 8 juillet 1952 à Krasnodar, alors en Union soviétique, sa carrière commence en 1984, date de son premier long métrage: We Are from Jazz, à aujourd’hui, White Tiger en 2012, est hélas très méconnue en France. L’empire perdu (The Vanished Empire) a obtenu le prix de l’Aigle d’Or pour la meilleure réalisation en 2009 en Russie. Le thème de ce film est fort: la jeunesse, tout ce qu’elle comporte de rêves qui, arrivés à l’âge adulte, sont souvent tombés en poussière. Nous suivons l’itinéraire d’un jeune homme optimiste qui a envie de s’amuser et de profiter de sa vie mais qui n’a pas encore réalisé la gravité de l’existence qui va le rattraper. Il est face à des choix, face aux choses pour lesquelles il peut se battre et à celles qu’il doit accepter car il n’y peut rien. Ce film montre toute la beauté et toute la mélancolie de la Russie mais aussi il parlera à tous les spectateurs car il raconte leurs propres vies, les difficultés de chacun à passer de l’adolescence à l’âge adulte et tous ces rêves, cet empire perdu d’optimisme que l’on doit laisser derrière soi. Une œuvre magistrale, belle, puissante, lyrique avec de beaux plans et d’excellents interprètes. Le film le plus grand public du grand réalisateur russe.

Karen Shakhnazarov a notamment réalisé Le tigre blanc (2012), Le garçon de la course (1986) et La ville zéro (1988). Il n’est pas seulement réalisateur de films, il est aussi directeur des importants studios Mosfilm. Les studios Mosfilm ont produit de grands classiques du cinéma russe tels que Le cuirassé Potemkine (1925) ou bien Requiem pour un massacre (1985), sans oublier les films Le Miroir, Solaris et Stalker de Tartovski.

Le film Anna Karenina (Vronsky’s Story) a déjà été diffusé le mois dernier lors du 17e Mois Russe à l’Odyssée. Ce sera une chance d’assister à la projection de ce film en présence du réalisateur, ce qui découlera évidemment sur un débat avec le public.

Durée du film 2h 18mn.

L’ODYSSÉE, CARREFOUR DES CINÉMAS D’EUROPE

Le Cinéma autrement

Salle prestigieuse qui a ouvert en décembre 1913 avant de fermer, faute de rentabilité, en 1987 puis de rouvrir en 1992 sur la base d’un projet culturel européen et alternatif élaboré par les RCA et adopté par la Ville de Strasbourg. Du coup, c’est la renaissance d’un cinéma miraculé de la vie et porté par une ligne éditoriale indépendante et affranchie des lois du marché. L’espace de manœuvre de l’Odyssée est donc plus ténu et marginal certes, mais aussi complémentaire par rapport au modèle économique dominant. C’est le sens de l’accord passé avec UGC Ciné-Cité qui permet aux détenteurs de la carte UGC Illimité d’accéder à la programmation de l’Odyssée.

Cinéma Odyssée
3 Rue des Francs Bourgeois
67000 Strasbourg

 

Renseignements :

Tarifs : Tarif plein : 7.50€, Etudiant : 6€
Carte Culture/A tout voir : 5€
Jeunes : 4€, demandeurs d’emploi : 6€

TZIGANE

“Une invitation au voyage”

Théâtre du Roi Renè, Avignon

du vendredi 6 au dimanche 29 juillet 2018 à 18h20

 

DISTRIBUTION:

Petia Iourtchenko, Maxim Campistron, Alissa Doubrovitskaïa, Cécile Joseph, Mary Landret, Simon Renou, Kevin Souterre, Angélique Verger, Lilia Roos-Dalskaïa

Création lumières : Cyril Manetta, Scénographie : Nathalie Rigaux-Ortenz, Costumes : Sarah Colas, Régie : Arnaud Bilheude

Metteur en scène: Johanna Boyé.

C’est au cœur de la ville historique d’Avignon que s’élève le Théâtre du Roi René, derrière les halles. Ce lieu phare du festival off dispose de deux salles aux atmosphères singulières mais à la vocation commune de présenter des spectacles innovants.

Un spectacle dans lequel le chorégraphe Petia Iourtchenko et la metteure en scène Johanna Boyé ont décidé de créer un univers qui revisite, modernise et réinvente les idées reçues sur ce peuple nomade.

Petia Iourtchenko intègre le « Théâtre Romen » de Moscou à l’âge de 16 ans. Entre 1974 et 1988 il se produit dans toute la Russie et à l’étranger (Japon, Inde, Etats-Unis, Yougoslavie..) et collabore avec les plus grands chorégraphes russes et d’Europe de l’Est (Maïa Plissetskaïa, Mstislav Rostropovitch ou encore Nicolas Nikolaïslitchenko). Il est le créateur de la première méthode de danse tzigane, et développe son lexique et son répertoire chorégraphique dans des master-class internationales. En 1994, il crée sa propre compagnie : Romano Atmo, dans l’objectif de préserver la culture, la tradition et la danse tzigane. En 1988, il joue avec la troupe Théâtre Romen pour la première fois à Paris au Théâtre Mogador. En 1989, il quitte cette troupe et revient à Paris, où il se produit dans différents cabarets, en particulier au Balalaïka et au Raspoutine. Avec Pascal De Loutchek et Lilia Dalskaïa, il forme le trio Arbat, qui se produit à New-York, Londres, Oslo, Madrid, Budapest … Petia est le créateur de la première méthode de danse tzigane. Il y développe son lexique chorégraphique, puisant dans la tradition de son pays d’origine, la Russie, et dans la culture tzigane d’Europe. Il l’enrichit par de nouveaux pas, utilisant pour les nommer le dialecte tzigane ainsi que les langues russe et française. Il présente sa méthode et son répertoire chorégraphique dans des master-classes internationales notamment au Brésil, au Portugal, en République Tchèque, en Allemagne.

 

Johanna Boyé se forme à l’école Les Ateliers du Sudden, dirigée par Raymond Acquaviva.
Elle débute comme metteur en scène avec Les cafés des jours heureux en 2006, qui tournera 4 ans au Festival d’Avignon. En 2013, elle présente le concours Prix / Théâtre 13, dont elle sera doublement lauréate, remportant le Premier Prix du Jury, et le Prix du Public, avec la pièce Le cas de la famille Coleman, de Claudio Tolcachir.Elle a récemment mis en espace Les intrépides (Festival In, Avignon 2016), un spectacle qui réunit 9 auteures sélectionnées, dont Coraly Zahonero de la Comédie Française, Sedef Ecer et Noëlle Chatelet. En 2017, elle adapte et met en scène La dame de chez Maxim de Feydeau pour le Festival d’Avignon, repris à Paris au Théâtre 13 puis au Théâtre Rive Gauche, et nommé aux Molières 2018. Cette année elle met en scène Virginie Hocq et Zinedine Soualem dans C’était quand la dernière fois au Théatre Tristan Bernard et Est-ce que j’ai une gueule d’Arletty ? pour le Festival d’Avignon 2018.

C’est au travers d’une dizaine de tableaux inspirés d’artistes tels que Hugo, Le Caravage, Mérimée, Picasso, Manet ou Pouchkine, qu’un vieux peintre nous raconte l’histoire de sa vie et de son peuple : un voyage initiatique et poétique entre danse et théâtre, entre liberté et fascination ; des rencontres de femmes fières, impudentes, lascives et passionnées et d’hommes bagarreurs, jaloux et possessifs ; un voyage rythmé par le son des chaussures martelant le sol, les volants des jupes virevoltantes et la voix chaude, profonde et enivrante de la chanteuse Lilia Roos-Dalskaïa.

Lilia Roos-Dalskaïa de père tzigane musulman venu de Crimée et de mère russe de Moscou, tout deux chanteurs et musiciens de romances, Lilia Roos-Dalskaïa a durant dix années participé à toutes les tournées du Théâtre Romen comme comédienne, danseuse et chanteuse, avant de suivre un mari français vers l’ouest. Elle arrive à Paris dans les années 80, et en 1989 à Paris, elle découvre des airs disparus à Moscou et préservés par la mémoire des exilés de la révolution de 1917. Elle participe, avec notamment Petia Iourtchenko, à la création de l’ensemble Arbat (en hommage au quartier bohème moscovite), avec lequel elle tourne sur des scènes françaises aussi prestigieuses que les Opéra de Lyon et de Montpellier, l’Olympia ou encore le Château de Versailles, mais également dans le monde entier. C’est en 2005 que Marie-Claude Pietragalla fait appel aux artistes d’Arbat pour participer au spectacle « Ivresse ». Lilia poursuit, depuis la séparation du groupe, une carrière en solo, se produisant dans de nombreux concerts et festivals. Elle a récemment participé à la création « Opéra Rom » des frères Ferré, avec des artistes comme Biréli Lagrène et Richard Galliano.

Alissa Doubroviskaïa prend ses premiers cours de danse à l’âge de 12 ans avec Petia Iourtchenko. Elle participe à toutes les créations de Romano Atmo depuis 2003, devenant l’une des assistantes chorégraphiques de Petia. Sa passion pour la culture tzigane l’amène naturellement vers le flamenco, lui permettant ainsi d’approfondir son approche rythmique et musical de la danse. Elle se produit régulièrement dans des cabarets et lors de concerts accompagnée des meilleurs musiciens tziganes de Paris. Elle collabore régulièrement avec le Cirque Romanes et signe les chorégraphies de leur nouvelle création.

Cécile Joseph se forme très jeune à la gymnastique et à la danse classique. Elle intègre simultanément l’école de danse de jazz de Matt Mattox et le Conservatoire Régional de Danse de Perpignan, puis part à New-York pour se perfectionner. C’est en 2006, après sa rencontre avec Petia Iourtchenko, qu’elle rejoint la compagnie Romano Atmo ; elle en devient rapidement une des solistes et participe depuis 10 ans à toutes ses créations, dont elle signe certaines chorégraphies.

C’est en tant que comédienne que Mary Landret fait ses premiers pas sur scène en 2007. Elle n’a alors que 15 ans, et découvre notamment le festival d’Avignon avec la compagnie ATV. Elle poursuit sa formation d’interprète à l’EICAR et aux conservatoires des XVème et XXème arrondissements. Elle suit parallèlement des cours de danse classique, contemporaine et orientale et se produit régulièrement sur scène avec la compagnie « Art Scénik’». Elle intègre la compagnie Romano Atmo en tant que danseuse, et en devient une de ses solistes. Depuis 2016 elle est une des assistantes de Petia Iourtchenko

Angélique Verger commence sa formation au Centre International de Danse Rick Odums, puis se spécialise en danse contemporaine chez ATCS. Sur scène depuis son plus jeune âge, elle signe très tôt des spectacles jeune public puis part danser à l’étranger (notamment en Israël et au Québec). Elle crée la compagnie WAO, au sein de laquelle elle développe ses propres projets , et collabore avec la compagnie «Remue Ménage». C’est en 2016 qu’elle intègre la compagnie Romano Atmo, lors de sa création « Avant nous étions des oiseaux » dans laquelle elle tient le premier rôle féminin.

Maxim Campistron se forme à l’Ecole Tilt à Bordeaux (en modern jazz, jazz et danse classique) puis au Centre Rick Odums et à ACTS à Paris. Il part ensuite à l’étranger (en Israël, au Canada et en Russie) pour se perfectionner en danse contemporaine. C’est en 2014 qu’il rejoint la compagnie Romano Atmo ; il participe à toutes ses créations depuis et en devient l’un des solistes. En parallèle, en 2016, il danse dans la pièce « Huis Clos », avec la compagnie « Les yeux qui sonnent », qui remporte le prix de la meilleure mise en scène aux P’tits Molières. Il participe à la création, au sein de la compagnie WAO, de la pièce « BRUT-E », qui remporte, en 2017, le concours « les Synodales ».

Simon Renou débute très jeune le théâtre; il a tout juste 4 ans. C’est avec Les Enfants de la Comédie, école qui forme des apprentis comédiens pour des projets professionnels, qu’il côtoie la scène avec Jacque Weber dans « Une journée particulière » d’Ettore Scola, tourne au cinéma dans « Un monde presque paisible » de Michel Deville. Il joue ensuite dans de nombreuses pièces, qui l’emmèneront en tournée dans toute la France et à international. Il se forme en parallèle aux danses jazz, classique et moderne au centre Rick Odums. C’est en 2013 qu’il rencontre Petia Iourtchenko, se forme à la danse tzigane et rejoint la Compagnie Romano Atmo. Il tourne également avec la compagnie Remue Ménage.

Kevin Souterre est un artiste pluridisciplinaire. Il se forme en tant que comédien à l’EICAR puis au conservatoire du XXème arrondissement. Il se produit régulièrement sur scène avec la compagnie «Art Scenik’», dont il est l’un des cofondateurs. Pratiquant le kung-fu depuis l’âge de 4 ans, c’est tout naturellement qu’il se tourne vers la cascade et la chorégraphie de combat. Il fait partie de la compagnie «Les Accrobattants » qui regroupe des cascadeurs professionnels. C’est lors d’un stage de danse tzigane à l’EICAR qu’il rencontre Petia Iourtchenko. Il se passionne rapidement pour cette danse rythmique et percussive. Il intègre la compagnie Romano Atmo en 2011 et en devient l’un des solistes.

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Théâtre du Roi René, Salle de la Reine

4 bis rue Grivolas 84000 Avignon

Tél: 04 90 82 24 35

Jours de relâches : les 9, 16 et 23 juillet.

Réservation Billet réduc: (CLIQUEZ)

 

“Les Ballets Russes”

Samedi 18 août à 19h30 spectacle et dîner de Gala

Dimanche 19 août à 20h spectacle

Théâtre du Casino Barrière – Deauville

 

Les étoiles du ballet russe vont remonter sur la scène mythique du Théâtre du Casino Barrière, après une longue absence. La troupe sera notamment composée de danseurs du Bolchoï, du Théâtre Mariinsky (ex. Kirov) et du Théâtre musical Stanislavski et Nemirovitch-Dantchenko. Lors de cet événement exceptionnel, vous pourrez découvrir ou redécouvrir des extraits des spectacles qui ont autrefois révélé les ballets russes aux yeux du monde ainsi que les plus grandes chorégraphies contemporaines.

À son ouverture en 1912, le Théâtre du Casino, a accueilli durant deux semaines les « Ballets Russes » de Serge de Diaghilev pour l’une de ses toutes premières représentations hors Paris. Tel un trésor caché, cette histoire est peu connue du grand public et il est aujourd’hui grand temps de la découvrir.

Plus d’un siècle après le triomphe des « Ballets Russes » de Diaghilev, artistes et danseurs remettent l’art russe sur le devant de la scène internationale.

La France a toujours eu une importance particulière pour la Russie. Elle représentait à la fois une source d’inspiration, un avant-gardisme et un exemple de culture et de courage moral”, dit Veronika Bogatyreva, la créatrice de cet événement. “Ce pays, foyer culturel de l’Ancien monde est donc devenu pour la Russie, une scène lui permettant de présenter le meilleur de sa culture”.

Le début du XXe siècle marque le point culminant de cet échange artistique et s’inspire notamment du succès retentissant des « Ballets Russes » de Serge de Diaghilev en France et à travers le monde. Diaghilev, considéré comme l’une des figures les plus importantes de la vie artistique comptait parmi son entourage des artistes tels que Pablo Picasso ou Jean Cocteau. Au fil des années, André Derain, Juan Gris, Joan Miró, Marie Laurencin, Georges Braque, Georges Rouault, Max Ernst, Coco Chanel et Giorgio de Chirico vont tous participer à l’aventure des « Ballets Russes ». Stravinsky, Debussy, Richard Strauss, Manuel de Falla, Erik Satie et Sergey Prokofiev composeront eux les musiques des spectacles. De grandes carrières ont ainsi été lancées comme celles de George Balanchine qui créera le New York City Ballet, de Ninette de Valois qui fondera l’école de danse « The Royal Ballet » ou encore de Serge Lifar qui fera renaître le Ballet de l’Opéra de Paris.

M. Sergey Filine, le directeur artistique affirme: ”Aujourd’hui, il est impossible d’évoquer la danse, la musique ou l’art visuel du XXe siècle sans mentionner le nom de Serge de Diaghilev, cet homme de génie qui aura rassemblé autour de son projet tous les plus grands artistes de son temps et qui aura ouvert un nouveau chapitre dans l’Histoire de l’art”.

En août 1912, Deauville aura été durant deux semaines le témoin de cet âge d’or et du talent exceptionnel de la troupe de Diaghilev. (Les places se vendaient au marché noir!). A l’époque, l’étoile de cette troupe n’était autre que Vaslaw Nijinsky. Lorsqu’il dansait sur la scène du Théâtre du Casino Barrière dans « Le spectre de la Rose », on disait de lui qu’il volait dans les airs comme la douce brise estivale de Deauville. En 1912, la guerre, la désolation et les tragédies étaient encore bien loin. Au sein de ce tout nouveau théâtre, de jeunes et beaux danseurs ravissaient alors par leur virtuosité un public des plus sophistiqués. L’édition 2018 du Festival de l’Art russe rend ainsi hommage à ces précurseurs philanthropes, à ces penseurs romantiques, et à l’amitié profonde qui unit les peuples français et russe.

A l’occasion du Festival de l’art Russe de Deauville seront organisés différents événements culturels et pédagogiques ainsi que des divertissements. Le point d’orgue du festival sera la soirée de gala « Sergey D. » dédiée à Serge de Diaghilev, l’homme qui a permis au monde de découvrir le ballet russe et l’Art nouveau russe.

Sergueï Filine, © Mikhail Metzel/AP/SIPA

Le programme artistique de cette soirée est créé et dirigé par M. Sergey Filine (directeur artistique du Théâtre Bolchoï de Moscou de 2011 à 2016. Aujourd’hui Directeur Artistique des Jeunes talents du Ballet Bolchoï. Prix Benois de la danse, Prix international du Masque d’Or, Prix international du ballet – Les étoiles du XXIe siècle). Lors de cette représentation inoubliable vous retrouverez les premiers danseurs du Bolchoï: Olga Smirnova, Denis Rodkin, Artem Ovcharenko, Vyacheslav Lopatin, Anastasia Stashkevich ; les solistes du Théâtre Mariinsky (ex. Kirov): Tatiana Tkachenko et Ivan Oscorbin ainsi que les solistes du Théâtre Stanislavski & Nemirovitch-Dantchenko, Elena Solomyanko et Innokentiy Yuldashev. Spectacle avec entracte de 20 minutes.

 

Samedi 18 août à 19H 30

19h30: Théâtre Casino Barrière. Avant-Première mondiale du chef-d’œuvre «Les Ballets Russes».

21h30: Salon des Ambassadeurs «Diner Russe» Découverte de la gastronomie russe contemporaine .

Le plus grand, le plus prestigieux et le plus célèbre Salon de réception du casino. La structure du Salon des Ambassadeurs est d’origine – décoration style empire. Le salon accueille les plus belles manifestations historiques de Deauville comme le célèbre Festival du Film Américain mais aussi le festival mondial de Bridge, des grandes soirées caritatives.

Au Salon des Ambassadeurs, vous aurez l’opportunité de découvrir des mets de la cuisine russe contemporaine élaborés par l’un des meilleurs chefs russes, 5 plats, boissons incluses.

Le chef du restaurant de Moscou White Rabbit, Vladimir Mukhin est l’ un des meilleurs chefs russes de la « nouvelle vague ». Pendant 2 ans, son restaurant est nommé dans les vingt meilleurs restaurants internationaux « 50 Best Restaurants du monde ». La publication de la version russe du guide gastronomique français Gault & Millau  décernée au restaurant whiterabbit avec 17,5 sur 20 points possibles. C’est un chef issu d’une famille de restaurateurs, il est même la 5ème génération et a travaillé dans la cuisine de son père à la préparation de plats classiques de l’ère soviétique ! Alors, comme des générations de jeunes avant lui, Vladimir Mukhin a commencé à se rebeller contre son père, il a quitté sa petite ville natale d’Essentuki pour partir à Moscou et est devenu obsédé par les techniques modernes et la gastronomie européenne et mondiale ! Et ce n’est qu’au moment où il travaillait comme sous-chef en France avec le chef Christian Etienne que Vladimir Mukhin a réalisé que la cuisine russe avait toute sa place dans la cuisine moderne. «Les clients français qui y ont mangé ont été surpris » dit-il. « Ils ont aimé la cuisine russe ! »
Vladimir est parmi les meilleurs chefs du monde et représente la cuisine russe dans tous les grands festivals gastronomiques du monde.

Ne manquez pas ce Festival à la fois élégant et divinement informel qui sera sans aucun doute l’un des événements majeurs de la saison estivale sur les côtes Normandes.

THÉÂTRE CASINO BARRIÈRE DEAUVILLE

2 Rue Edmond Blanc
14800 Deauville

Contacts : tél. : +33 670633540
press@festivalrusse.com
www.festivalrusse.com

Tarifs de 120 à 350€

Réservation et renseignements: 02 31 98 66 00

Réservation samedi 18 août dîner de Gala Russe:  (CLIQUEZ)

Réservation dimanche 19 août spectacle Ballets Russes: (CLIQUEZ)

Nouvelle Collection aux Éditions des Syrtes

” SYRTES POCHE”

En librairie à partir du 7 juin 2018

Alexandre POUCHKINE – Poltava – Le cavalier de bronze
Traduit du russe par Léonid et Nat Minor, préface de Dominique Fernandez

Les deux poèmes ont en commun Pierre le Grand, bâtisseur de Saint-Pétersbourg, qui a
aussi mené à la victoire ses troupes à Poltava.

8 juillet 1709, l’Ukraine perd contre la Rusie la bataile de Poltava pour son indépendance. Le 7 novembre 1842, la Néva, le fleuve traversant Saint Pétersbourg est en crue et ravage les quartiers pauvres. Les deux dtes n’ont rien de commiun, excepté un homme, le tsar Pierre le Grand. Celui qui a mené à la victoire ses troupes à Poltava est ausi le bâtisseur de Saint Pétersbourg, symbole de sa gloire mais aussi le fruit de son délire. La ville est construite au prix de milliers de vies humaines, la ville se révolte contre son créateur. Alexandre Pouchkine raconte dans ces deux récits en vers qu’il écrira à cinq ans d’intervalle.

Poltava, Toile de Louis Caravaque, 1717-1718

– Poltava est une apologie du tsar Pierre le Grand. Son génie politique et militaire, fascine Pouchkine, sa vision de l’avenir de la Russie le surprend. mais, dans ce récit, l’auteur n’est pas seulement un historien. Il tisse une histoire tendre et tragique de l’amour entre le vieux ataman cosaque Mazepa, adversaire de Pierre à Poltava, et sa filleule Marie.

– Le cavalier de bronze met en scène la folie du jeune Eugène, qui a perdu sa fiancée dans l’inondation de
Saint-Pétersbourg (7 novembre 1824). Fou de chagrin, il erre dans les rues de la ville. A la vue de la
statue de l’empereur, il lui demande des comptes, puis fuit, se croyant poursuivi par la statue.

Connu par les opéras que ses œuvres ont inspirés aux compositeurs russe, Alexandre Pouchkine (1799-1837) s’est imposé dans son pays comme poète national. Réformateur de la langue écrite qu’il a débarasée d’un formalisme desuet et qu’il a enrichie de la tradition orale, il est précurseur de la littérature russe moderne.

Sa poésie, qui puise ses sonorités, et souvent son inspiration, au plus profond du terroir, atteint les classes les plus défavorisées et trouve un auditoire auprès d’une population encore en majeure partie analphabète. Il mourru tragiquement au cours d’un duel.

Publié la première fois aux Éditions des Syrtes en 2003, C’est par ces titres de Pouchkine que la Collection Syrtes Poche est inaugurée.

Prix: 7€,  128 pages  – 110 x 175 mm
ISBN: 978 2 940 523740

Voir sur le site dArtcorusse rubrique livres: (CLIQUEZ)

 

Stage d’initiation à la dorure
du samedi 21 au lundi 23 juillet 

Stage intensif d’iconographie
du lundi 30 juillet au dimanche 5 août, 

Débutants – prise de connaissance des techniques
d’iconographie
Intermédiaires et confirmés – perfectionnement des techniques
 Bases de la théologie de l’icone – conférences avec projections
vidéo
Démonstration des toutes les étapes de la réalisation de l’icône :
de l’enduit à la dorure. Suivi individualisé

Du lundi 30 juillet au samedi 4 août les cours auront lieu tous les jours de 10h00 à 17h00 avec une pause déjeuner de 13h00 à 14h00. Il est possible d’organiser des déjeuners en commun au cours desquels nous pourrons discuter et approfondir les thématiques abordées à l’atelier concernant les questions actuelles de la foi, les spécificités de l’iconographie moderne, etc.
Dernier jour de l’atelier dimanche 5 août 2018 – Divine liturgie à 10h00 suivie d’agapes.

Tout le matériel nécessaire au cours du stage (planches préparées avec levkas, pigments, pinceaux, émulsion à l’oeuf, etc) sera fourni.
Les difficultés financières ne doivent pas constituer un obstacle à l’inscription au stage. Contactez nous, nous trouverons ensemble une solution adaptée à votre situation !
L’organisation des cours prévoit un suivi individualisé pour chaque participant.

Nombre de places est limité. L’inscription se fera dans l’ordre de réception des candidatures.

 

Atelier d’iconographie Stage d’initiation à la dorure
du 21 au 23 juillet 2018

Ce stage permet de découvrir les techniques de base de la dorure à la détrempe et de la dorure à la mixtion et leur utilisation dans l’iconographie.
Ce stage est centré sur la pratique afin de mettre en application les différentes étapes de la dorure à l’eau (détrempe) et de la dorure à la mixtion.

– Samedi  de 10h à 17h avec une pause déjeuner de 13h à 14h
– Dimanche  de 14h à 20h avec une pause goûter de 17h à 17h30
– Lundi 23.07 de 10h à 17h avec une pause déjeuner de 13h à 14h.

La première étape du stage est consacrée à la préparation des supports. Les travaux sont réalisés sur des planches en bois. Ces travaux permettent d’acquérir les bases de la fabrication et de l’utilisation des apprêts et des couches intermédiaires qui sont nécessaires à la pose des feuilles : blanc de Meudon, colle de peau de lapin, bol d’Arménie, couches d’assiettes de différentes couleurs.
La seconde étape est centrée sur l’application et la pose des feuilles d’or. La technique des feuilles libres au coussin est expérimentée. La finition (dorure rehaussée à la pierre d’agate) est étudiée et mise en pratique.

• Présentation des produits et maniement des outils
• Démonstration
• L’encollage, blanc de Meudon et colle de peau de lapin
• La dorure à la mixtion (à l’eau), coussin à dorer, palette
• Jaunissage et pose de l’assiette
• Pose de la feuille d’or
• Brunissage à la pierre d’agate

Les connaissances acquises durant ce stage de dorure vont vous permettre de découvrir l’application de la feuille d’or en iconographie.

Tous le matériel nécessaire pour le travail au cours du stage (planches, blanc de Meudon, colle de peau de lapin, assiettes à dorer, mixtions, vernis, pinceaux, couteaux, palettes, coussins à dorer etc.) sera mis à votre disposition, y compris les feuilles d’or.
Frais de participation au stage d’initiation à la dorure 355 euros dont
une partie sera reversée au profit de l’Eglise.

 

Originaire de Saint-Pétersbourg, Olga Platonova a fait ses études à l’Université, puis dans les classes de dessin de l’Académie des Beaux-Arts. Elle débuta comme artiste-peintre à la fin des années 90. Dans ses travaux, elle lie les tendances de l’expressionnisme abstrait et le futurisme.

A partir de 1993, Olga Platonova écrit et édite avec le poète Mikhaîl Bogatyrev la revue Stéthoscope, consacrée à l’esthétique contemporaine, à la théorie et la pratique de l’avant-garde et notamment à la poésie visuelle. Dans les années 1995 à 2010 elle organise 27 conférences littéraires et philosophiques (« Anti-archéologie », « Destruction du nom », etc.). Le mérite d’Olga Platonova a été récompensé par l’Académie Internationale de belles-lettres modernes ZAUM, qui l’a intégrée dans ses rangs en 2008.

Les tableaux d’Olga Platonova furent exposés à l’Assemblée Nationale de France (salon Lucie Faure), à la Cité des Arts, au Festival « 20 ans de l’art non-conformiste » dans la principale galerie d’exposition de St-Pétersbourg, « Manège », et dans de nombreux salons et galeries .

Eglise de la Présentation de la Vierge au Temple,
91 rue Olivier de Serres Paris 15e.

Métro: Porte de Versilles

Frais de participation au stage d’icône 265 €  (une partie au profit de l’Eglise).

Frais de participation au stage d’initiation à la dorure 355 €  (dont une partie au profit de l’Eglise).

Inscriptions et reneignements:  Olga Platonova
Courriel: platonova.o@gmail.com     TÉL: 06 81 85 73 43

Exposion d’Anna Filimonova

“Les Couleurs de la Musique”

Domaine de l’Asnée à Villers les Nancy

jusqu’au vendredi 29 juin 2018

 

Le thème de la musique qui sans aucun doute fait partie des thèmes de prédilection de l’Artiste depuis longtemps.  Anna Filimonova est née à Léningrad, c’est déjà en 1983 que le célèbre théâtre Mariinski s’ouvre pour Anna  ou elle rentre  par « l’entrée des artistes ». Un ami de son père mathématicien devenu un baryton de l’opéra fait découvrir à la jeune lycéenne le monde du grand théâtre (appelé Kirov à cette époque).
En ce moment Anna est une élève du lycée spécialisé des beaux-arts destiné aux jeunes espoirs artistiques de l’URSS, elle  entre dans le théâtre avec le crayon et bloc du papier à la main. Souvent elle croque les répétitions du ballet s’inscrivant dans les traces de Degas, mais c’est entre l’orchestre et Anna que se produise un véritable coup de foudre.

En 1992 Anna arrive a Paris,  mais la musique ne quitte pas pour autant  la jeune peintre. Ce sont les ateliers de luthiers parisiens qui l’impressionnent par leur grâce et ambiance intimiste. Une série d’aquarelles est née et se prolonge sur des années, variant les méthodes et approches plus ou moins explicites ou laconiques.

Si entre 1996 et 2012 le thème de la musique  se fait,  certes, un peu discrète, le public parisien connaît plus le nom d’Anna par ses paysages parisiens quand une  nouvelle rencontre relance chez Anna Filimonova l’inspiration musicale.
C’est en 2013 quand son ancien client Alfred Burger devient le Président de l’Orchestre Philharmonique de l’Oise la nouvelle amitié musicale se crée  avec ce collectif nomadeDe cette amitié nait une  série de croquis et peinture de l’orchestre reflétant les moments des répétitions ou des concerts dans les lieux les plus variés tels Dôme de Chantilly ou théâtres de Picardie ou d’Ile de France.

La peinture d’Anna est utilisée pour l’affiche et jaquette de la fresque musicale de la Grande Guerre crée en 2017 par l’orchestre.

Ainsi durant des années le sujet musical  reste très prisé par la peintre : Anna suit les musiciens, fait leurs portraits, croque les répétitions et travaille à l’atelier à partir de ce matériel pour les œuvres  de synthèse, elle  passe librement  des aquarelles aux  huiles  et  quelques fois à la  technique mixte.

En 2018 elle crée un triptyque « l Orchestre Symphonique de l’Oise  » sous le dôme de Chantilly.

Véronika Bulicheva par A. Filimonova

Plus de renseignements dans la rubrique “Artistes contemporains” sur ARTCORUSSE (CLIQUEZ)

 

VERNISSAGE LE LUNDI 4 JUIN 2018 À PARTIR DE 18 heures

 

Espace ADA, Domaine de l’Asnée

11 rue de Laxou

54600 VILLERS-LÈS-NANCY

 

Vente de photographies portraits d’Emile Marcovitch (1894-1981)

Mercredi 13 juin à 14h

3 rue de Provence – 75009 Paris

Exposition Lundi 11 et mardi 12 de 11h à 18h

Portrait d’Emile Marcovitch, 1939. Huile sur toile, 54,6 x 45,4 cm. Signé et daté par Nicolas Millioti (1874-1962) en haut à droite, dédicacé en bas à droite.

Emile Isidorovitch Markovitch, né en russie en 1894, décédé le 15 janvier 1981 à New York. Au début des années 1920, il a émigré en France. En 1923, il ouvre le Studio de Photographie d’Art à Paris (60, rue de Passy, ​​16ème). En 1927, parmi plusieurs autres Russes a participé à l’exposition de la Société des Artistes de la Horde de Montparnasse. Il a collaboré en tant que photographe à l’Opéra Russe à Paris. Il a fait les portraits de Konstantin Korovine, S. Koussevitzky, AF Kerenski, Fiodor Chaliapine, S. Rachmaninov, et bien d’autres. En 1929, Emile Markovitch a envoyé leurs photos pour participer à la loterie au profit de l’aide du Comité pour les écrivains russes et scientifiques.

 Lot 113.  La Danseuse Tamara Toumanova (1919-1996), vers 1933. Tirage d’époque à la gomme bichromaté, 30,4 x 24 cm sur feuille 49,5 x 39,8 cm, collé sur un carton aux mêmes dimensions. Signature d’E. Marcovitch sous l’épreuve. Inscription manuscrite à la mine de plomb au dos : « Toumanova ». 

Il est également collectionneurs de vignettes non fiscal le thème de croix rouge et de timbres postaux de la vieille Russie, étrangers (français, allemand et austro-hongrois) sur le thème russe. Il a sorti plusieurs albums tirés de sa collection. Il a également recueilli des œuvres d’art russe. Dans les années d’après-guerre, il a vécu aux États-Unis. La discipline du portrait est difficile. Briller dans cette voie tient de la magie : les artifices techniques sont limités, l’audace ne sert pas à grand choses, la fantaisie non plus… Bref, les grands portraitistes sont rares. Et celles d’Emile Marcovitch sont rares. Rares dans tous les sens du mot : rare pour le talent hors du commun et inexplicable qu’il a montré, rares par la diffusion confidentiel de ces tirages qu’il a effectués – le plus souvent – sur commandes, ce qui explique leur absence des circuits d’échanges de la photographie ancienne.

Lot 99. Portrait du peintre Constantin Korovine (1861-1939), 1935. Tirage d’époque à la gomme bichromaté, 30 x 24,5 cm sur carton 50,1 x 39,8 cm. Signé sur l’image par E. Marcovitch, signé, daté et dédicacé par Korovine sous l’image : « Au maître de son art, Marcovitch. Cordialement. Constant Korovine / Paris, le 5 novembre 1935 ».

Ses modèles, tous de hauts milieux sociaux, sont de riches émmigrés russes ayant fui la révolution de 1917, des artistes, – russes aussi, le plus souvent – les plus grands représentants de l’aristocratie européenne et des politiciens français. Korovine, Rachmaninov, tous les Grands Ducs et leur épouse, la grande aristocratie avec les Bourbon-Parme, Saxe-Combourg-Gotha, la famille de Grèce et encore les présidents Herriot, Lebrun… Tous sont ses fidéles.

 Lot 98.. Portrait du chanteur Féodor Chaliapine (1873-1938), vers 1930. Tirage argentique d’époque, 29 x 22,8 cm, collé sur un carton. Signature de Marcovitch sur le carton, sous l’image.

Si fidèles que beaucoup de modèles iront jusqu’à dédicacer à Emile Marcovitch leurs propres portraits.
Et comme si ses photographies ne déployaient pas assez de beauté Emile Marcovitch les a tirées dans de somptueuses épreuves à la gomme bichromaté, technique que peu dans l’histoire de la photographie ont maitrisée.

 

 Lot 133.  Le Prince Félix Felixovitch Youssoupov (1887-1967), vers 1920. Tirage argentique d’époque, 21 x 16,5 cm collé sur un carton. Youssopov fut l’organisateur et un des participant du meutre de Raspoutine.

 

Lot 166. D’un ensemble de quatre photographies de Philippe de Grèce, duc d’Edimbourg (né en 1921) en costume grec vers 1930. Tirage argentiques d’époque, 22,5 x 16,2 cm.

 

Lot 104.  Portrait de la Grande Duchesse Kira, vers 1935. Tirage d’époque à la gomme bichromaté, 30,1 x 24,8 cm sur feuille 50 x 40 cm. Signature d’E. Marcovitch sous l‘image, signature de Kira sous l’image. 1000/1200 Patrice Curien.

 

Vous aurez le plaisir de voir ces photographies les 11 et 12 juin au n°3 de la rue de Provence (à 30 mètres de l’Hotel-Drouot).
Les photographies seront vendues par le commissaire-priseur Pauline Ribeyre et présentées par l’expert Claude Maire.

Etude de commissaires-priseurs Baron & Ribeyre,

5, rue de Provence – 75009 Paris
Tél. 01 42 46 00 77 – Fax. : 01 45 23 22 92
contact@baronribeyre.com

Vente 13 juin 2018 à 14 heures,
Exposition Lundi 11 et mardi 12 de 11h à 18h à la même adresse
Catalogue en ligne sur le site:  CLIQUEZ

 

Auteur : Alexeï Arbuzov 
Artistes : Claire Guillon, François Guillotte
Metteur en scène : Alain Prioult

Lidia vient soigner son artériosclérose dans un établissement de cure, dirigé par Rodion, le médecin-chef. Tous deux n’ont plus 20 ans ils ont vécu leur vie et abordent leur vieillesse dans une solitude plus ou moins avouée. Mais la rencontre va se produire ; ils sauront s’apprivoiser l’un l’autre, malgré leurs passés si différents“.

Arbuzov a dessiné deux jolis rôles. L’originalité, tient dans le fait que cet homme et cette femme à l’orée d’une nouvelle histoire d’amour n’ont plus l’âge de Roméo et Juliette depuis longtemps. La pièce, plus encore aujourd’hui qu’à sa création en 1979, reflète bien la réalité des personnes d’âge mûr.  Notre longévité s’est accrue, un nouvel âge – le quatrième – s’est créé, et désormais, arrivés en hiver, il nous reste encore un bon bout de chemin à parcourir et donc de nouvelles histoires d’amour à vivre.

Créée à Paris il y a bientôt quarante ans par Edwige Feuillère et Guy Tréjan, sa pièce « Le Bateau pour Lipaïa » fut reprise par Jean Desailly et Simone Valère. La pièce a été porté à l’écran par Serge Frideman et Jean-Claude Penchenat en 1975, avec Jean Desailly et Simone Valère.

Alexeï Nikolaïevitch Arbuzov Алексей Николаевич Арбузов), né le 13 mai 1908 (26 mai 1908 dans le calendrier grégorien à Moscou et mort le 20 avril 1986  dans la même ville, est un dramatuge soviètique  . Sa renommée provient de son drame Une histoire d’Irkoutsk(1959) qui franchit les frontières de l’URSS. C’est une œuvre qui met en scène des simples sentiments humains mais elle a suscité des discussions nombreuses et obtenu un réel succès. Alexeï a des origines grecques du côté de sa mère, Nadejda Vladimirovna de Mandraji, issue de la petite noblesse. En 1914, la famille s’installe à Saint-Petersbourg, mais bientôt le père abandonne le foyer et la mère tombe gravement malade. Il entame une  vie d’errance, assistant à des représentation du théâtre de Léningrad, il commence à 14 ans à faire de la figuration au théêtre Mariinsky, puis, deux ans plus tard devient élève de Pavel Heidebrurov qui l’engage ensuite dans sa troupe. Au printemps 1928, avec quelques autres jeunes acteurs il décide de monter sa propre compagnie et bientôt signe ses premières œuvres en tant que dramaturge: Une classe (Класс, 1930), Idylle (Идиллия), Troisième Yann (Третий Ян), Le long chemin (Дальняя дорога).

La première pièce vraiment réussie par Alexeï Arbuzov fut “Tania”, écrite en 1939 et la même année mise en scène par Andreï Lobanov au théâtre de la Révolution avec maria Babanova dans le premier rôle.

La Comédie italienne

17-19 rue de la Gaité, 75014 Paris

Métro : Gaité/ Edgar Quinet

Tarifs: 18€,  adhérent : 14€,  réduit: 12€

Réservation: 06 18 90 09 82

Billet Réduc: CLIQUEZ

 

L’association des Amis de l’Art en partenariat avec le Rotary St-Maur-dès-Fossés

organise un exceptionnel concert

Mardi 5 juin 2018 à 20h

 

L’association des Amis de l’Art en partenariat avec le Rotary St-Maur-dès-Fossés vous invite à une soirée musicale exceptionnelle du célèbre chanteur d’opéra, soliste du Théâtre Mariinsky, Artiste Emérite de la République du Tatarstan Timur ABDIKEYEV
 
Au programme: interprétation d’œuvres célèbres de Tchaïkovski, Rossini, Verdi et des romances populaires “Ochi chernye”, “Torna a Surriento”, “Dicitincello vuiie”, “O Sole mio” par Timur ABDIKEYEV accompagné par la charmante Alexandra TENISHEVA.
 
Pour ajouter au prestige de cette soirée proposée dans l’intimité d’un salon parisien situé à mi-chemin entre Saint-Germain-des-Prés et l’Hôtel Matignon, un cocktail en compagnie des artistes est inclus au prix du billet.  
RÉSERVATION OBLIGATOIRE AVANT LE 26 MAI:  taconcert@yahoo.com
Lieu:
29, rue de Sèvres, 75006 Paris
Renseignements : taconcert@yahoo.com
06 95 17 40 76
Participation demandée: 45€/personne 
Nous vous remercions de valider votre réservation avant le 26 mai, en suivant ce lien : https://www.billetweb.fr/soiree-privee-avec-timur-abdikeyev

 

BADGES : 30 euros par personne.
Ce badge donne accès à toutes les projections du Festival.

DÎNER DE GALA : 70 euros par personne.
Le Dîner de Gala du Festival, avec animation musicale par le groupe Just 4 Cab’, aura lieu Samedi 25 Novembre à 20h30 au Grenier à Sel.

Réservez vos badges dès maintenant !
En laissant vos coordonnées :
Par mail : cinerusse.honfleur@orange.fr
Par téléphone : + 33 2 31 89 25 59

Les réservations pour le Dîner de Gala doivent être réglées à l’avance par chèque
à l’ordre du Festival du Cinéma Russe à Honfleur et adressées à :

Festival du Cinéma Russe à Honfleur, BP 40072, 14602 Honfleur Cedex

 

Bureau du Festival: 02 31 89 25 59

Plus de renseignements: festival-honfleur.fr

“La Journée de la Voix”

Samedi 2 juin de 10h à 17h

“La communication par l’icône”

« La Voix de l’Orthodoxie » organise le samedi 2 juin 2018 de 10h à 17h dans les locaux de la cathédrale 12 rue Daru 75008 Paris sur le thème « La communication par l’icône »  conférence par Maciej Leszczynski et Irène Ioannides-Illanes.

 

Maciej Leszczynski est né en 1983. Peintre d’icônes, chantre et théologien, il a débuté sa formation professionnelle à l’École Supérieure d’Iconographie à Bielsk Podlaski (Pologne). Parallèlement, il prend part à un programme d’étude de chant liturgique médiéval grâce auquel il apprend la théorie et la pratique de différentes formes du chant orthodoxe traditionnel et particulièrement le « chant neumatique » russe (ru. znamennyi raspev).

Après avoir obtenu le diplôme d’iconographie en 2006, il a continué sa formation au Séminaire Orthodoxe à Varsovie. Il a obtenu son diplôme de licence en théologie orthodoxe trois ans plus tard. Après le séminaire il a continué ses études à l’Académie de Théologie Chrétienne à Varsovie.

En 2011 il s’est inscrit à l’Institut de Théologie Orthodoxe Saint-Serge à Paris qu’il termine en 2015 en soutenant le mémoire de maîtrise intitulé : « Le Triomphe de l’Orthodoxie, la réforme liturgique et l’articulation de l’espace liturgique à l’époque post-iconoclaste » sous la direction du prof. Archiprêtre Nicolas Ozoline.

Maciej Leszczynski est auteur de nombreuses icônes et fresques qu’il a effectué pour les églises de Pologne, de France et d’autres pays d’Europe. Membre de l’Association « Icône ». Fondateur et directeur pédagogique de l’École d’iconographie orthodoxe Saint-André-Roublev à Paris.

Cathédrale Alexandre Nevsky

122 rue Daru, 75008 Paris

Métro: Ternes ou Courcelles

Tarifs et inscription: voir sur l’affiche plus haut.

Concert unique

Dimanche 20 mai de 19h à 23h

“Au Soleil de la Butte”

Robert Hovseevich Kur  – l’auteur de chansons, le musicien, le skieur de montagne, est né le 30 janvier 1963 dans la ville de Leningrad, vit à Miass. Il est diplômé de l’Institut d’État de la culture physique de Tcheliabinsk en 1984. Il a écrit sa première chanson en 1981. Dans les années 1987-90. participé aux concerts du “Studio de la chanson de l’auteur de chambre” avec A. Derevyagin, N. Yakimov, M. Mityaeva.

Robert Kur  n’est pas seulement l’auteur de chansons et de poèmes, mais aussi un musicien, un alpiniste, un skieur, un homme sérieux et profond. Il a travaillé dur avec les enfants. Il a dirigé le club de la jeunesse, a emmené les enfants à la montagne, à des expéditions patriotiques, écologiques et autres de niveau local et international, organisé des festivals de la jeunesse de la chanson de l’auteur avec les enfants. Il enseigne beaucoup aux enfants, et en même temps il se sent comme un étudiant qui a toujours et partout à apprendre. Robert ne s’intéresse pas seulement à la guitare, mais aussi à divers instruments exotiques. Il est sûr que la musique peut vraiment influencer le monde autour de lui.

Tournée en Europe

Lundi 22 mai – Hanovre, Allemagne

Mercredi 24 mai – Berlin, Allemagne

Samedi 26 mai – Dresden, Allemagne

30 mai – Tomsk, Russie

Plus de renseignements (CLIQUEZ)

Le Soleil de la Butte

32 Rue Muller 75018 Paris France
Métro: Château Rouge , Anvers
Réservation: 06 10 46 66 61

 

Les Rhapsodies sont très représentatives du grand style pianistique de Liszt, car pour tout amateur de musique le nom de Liszt égale Le Piano.
 
Entrée libre
Renseignements et réservations :
04 42 92 68 78 / 06 20 97 35 68
contact@datcha-kalina.com
Fondation Vasarely
Jas de Bouffan
13096 Aix-en-Provence

 

Rétrospective des toiles d’Ossip Lubitch

Galerie Les Montparnos Paris

“D’Odessa à Montparnasse”

 

Pour sa grande exposition des printemps du Montparnasse, la galerie Les Montparnos est heureuse d’accueillir sur ses murs et cimaises les œuvres du peintre Ossip Lubitch (1896 -1990). Exposition retraçant au travers d’œuvres choisis, cette vie de peintre au cœur du Montparnasse de la grande époque.

Ossip Lubitch  est né à Grodno dans l’Empire russe (aujourd’hui la Biélorussie), il est une figure majeure et historique des peintres ruse d’origine juive de l’École de Paris et du Montparnasse de l’entre-deux-guerres. Proche du peintre Georges Rouault avec lequel il a travaillé sur le thème du cirque, et parrainé par le sculpteur Antoine Bourdelle dans les grands salons de l’époque. À Montparnasse, ses compagnons de route et amis étaient Soutine, Krémègne, Kikoïne, Indenbaum, Volovick…

Notre-Dame de Paris, 1926 – Huile sur toile – Signée en bas à gauche – 73 x 54 cm

En 1923, Lubitch s’installe à Paris où il rencontre Antoine Bourdelle et Pavel Chlischchev. Ici, il a étudié les œuvres des anciens maîtres comme Goya, et les nouveaux maîtres comme Degas. En 1925, il est accepté au Salon des Tuileries et, en 1934, il publie le «Cirque» qui présente des croquis et des poèmes de scènes de cirque.Une peinture sur l’âme slave de Montparnasse, toute de sensibilité profonde et de chaleur. Le peintre était un homme timide et silencieux, reflet d’une vie souvent difficile. Des oeuvres qui ont conservé une tendresse lumineuse, pleine d’humanité, un regard sur le monde d’une incroyable douceur, une palette intimiste sur la joie.

L’arlequin au chevalet, 1946 – Huile sur toile – Signée en bas à gauche – 65 x 40 cm

 

En 1948, la galerie Zack fait une rétrospective de ses œuvres. On notera la critique de René Guilly dans le journal Combat (28/4/1948) – « Une recherche constante d’un réalisme simple et direct, personnel et sans aucune concession aux ‘trucs’ qui font la peinture d’avant ou d’arrière garde… ce qui frappe le plus dans cette rétrospective, c’est une remarquable et régulière progression vers la plénitude de l’expression et l’ampleur de la composition ».

Fontenay aux Roses – huile sur toile – 46X33cm -1932

Dans l’atelier de la rue d’Odessa on surprend la pose d’une danseuse, le ballet des clowns, des jongleurs et des acrobates sous le chapiteau du cirque, une péniche qui passe sous les ponts de Paris et le paysage lointain de la Russie de son enfance. Cette enfance c’était la musique, le violon, la guitare et la clarinette.

Peintre faussement tranquille, un invisible sourire au coin des lèvres, quel bonheur offert en ses œuvres d’harmonie et de lumière.

Posé sur un guéridon, un vase, une fleur, un marbre à l’antique et un masque. Le peintre est un personnage jouant le rôle de la peinture.

Ossip Lubitch publie, en 1976, un recueil rétrospectif de dessins et lavis (Éditeur P.J. Balbo). « Si les dessins présents pouvaient toucher quelques amis, j’y trouverais la récompense de mon travail » écrit-il modestement dans la préface. Ses dernières expositions sont organisées en 1967, à la galerie Durand-Ruel, en 1983 dans les Salons de la rose-Croix (époque 81-84) et à la galerie Colette Dubois en 1983, au Musée des Années Trente à Boulogne, au Musée du Montparnasse. Il est décédé le 27 novembre 1990 à Paris à l’âge de 93 ans, il est enterré au cimetière du Montparnasse.

 

Catalogue édité à cette occasion (version papier 10€ à la galerie) : CLIQUEZ

La galerie Les Montparnos est ouverte en 2009 par Mathyeu Le Bal,  est une galerie de peinture parisienne implantée au coeur du quartier du Montparnasse dans le VI ème arrondissement. Spécialisée en premier lieu dans la peinture de l’école de Paris des années 20 et la redécouverte des « grands oubliés » du Montparnasse de l’entre-deux-guerres.
En second lieu, elle assure la promotion de peintres d’aujourd’hui qui s’inscrivent dans la continuité de l’histoire et des grandes traditions de la peinture. Constituée d’une équipe de peintres professionnels réunis autour d’un vaste projet commun, celui de défendre un art libre, spirituel et sensuel et qui redonne à la peinture sa grâce, sa force et sa beauté.

Galerie les Montparnos

5 rue Stanislas, 75006 Paris

Tel 06 33 38 95 25

Ouverte du lundi au samedi inclu de 11h à 19h

PROLONGATION

Exposition jusqu’au 9 Mai 2018


Nouvelle soirée avec les artistes

jeudi 3 Mai de 18h à 21 h.

 De l’abstrait avec Riccardo Licata dont l’oeuvre est présente dans de

grands musées internationaux d’art moderne ( Paris, New York, Chicago, Milan,Venise, Vienne…),  Jean-Pierre Tanguy et Bruno Mathon

– du dessin figuratif avec Dominique Le Marois ancien

pensionnaire de la  Villa Médicis à Rome et  de jeunes artistes de talent Elaine Arruda et Nelly Stetenfeld,

 

– de la sculpture avec Patricia Byrs Lasquier et un nouvel artiste à la galerie Vladimir Hofmann.Vladimir vient de rejoindre la galerie et nous aurons l’occasion de vous faire découvrir son oeuvre dans notre prochaine Newsletter.

Vladimir Hofmann sera de retour à Paris le 5 mai

Plus de renseignements sur ARTCORUSSE (CLIQUEZ)

En vente :

Centre Spirituel et Culturel Russe, Quai Branly, 75007 Paris
Au Théâtre Lucernaire, 53 rue Notre Dame des hamps, 75006 Paris
Sur Amazon et à la Librairie du Globe, 67 Boulevard Beaumarchais, 75003 Paris

 

Avec Ralph Fiennes: Mikhail Rakitin un ami de la maison, Larissa Malevannaya: Anna Semenovna , Sylvie Testud: Elisavetta Bogdanovna une compagne, Anna Astrakhantseva: Natalya Petrovnaépouse d’Islaev, Alexandre Baluev: Arkady Islaev  riche propriètaire foncier, Nikita Volkov: Alexey Belyaev étudiant 

Au XIXe siècle, en Russie, amitié, rivalités, jalousie et tourbillon amoureux se cotoient dans une belle propriété, celle du hobereau Arkadi Islaev et de sa femme Nathalie Petrovna. Le jeu est basé sur un d’amour à quatre. Natalia Petrovna, l’épouse du riche propriètaire terrien Arkady Sergeich Islaev, tombe amoureuse d’Alexeï Nikolayevich Belyaev, un étudiant, enseignant du fils de Kolya. Mikhail Aleksandrovich Rakitin – un ami de la famille, a longtemps aimé Natalya Petrovna. Vera – une élève de Natalia Petrovna tombe également amoureuse d’un jeune étudiant professeur, qui va bouleverser la vie de la famille Islaiev et les deux femmes, Nathalia Petrovna et Verotchka sont prises au piège de l’amour… Belyaev et Rakitin finissent par quitter le domaine …

Réservation: 06 42 00 12 80