Informations

“Les Ballets Russes”

Samedi 18 août à 19h30 spectacle et dîner de Gala

Dimanche 19 août à 20h spectacle

Théâtre du Casino Barrière – Deauville

 

Les étoiles du ballet russe vont remonter sur la scène mythique du Théâtre du Casino Barrière, après une longue absence. La troupe sera notamment composée de danseurs du Bolchoï, du Théâtre Mariinsky (ex. Kirov) et du Théâtre musical Stanislavski et Nemirovitch-Dantchenko. Lors de cet événement exceptionnel, vous pourrez découvrir ou redécouvrir des extraits des spectacles qui ont autrefois révélé les ballets russes aux yeux du monde ainsi que les plus grandes chorégraphies contemporaines.

À son ouverture en 1912, le Théâtre du Casino, a accueilli durant deux semaines les « Ballets Russes » de Serge de Diaghilev pour l’une de ses toutes premières représentations hors Paris. Tel un trésor caché, cette histoire est peu connue du grand public et il est aujourd’hui grand temps de la découvrir.

Plus d’un siècle après le triomphe des « Ballets Russes » de Diaghilev, artistes et danseurs remettent l’art russe sur le devant de la scène internationale.

La France a toujours eu une importance particulière pour la Russie. Elle représentait à la fois une source d’inspiration, un avant-gardisme et un exemple de culture et de courage moral”, dit Veronika Bogatyreva, la créatrice de cet événement. “Ce pays, foyer culturel de l’Ancien monde est donc devenu pour la Russie, une scène lui permettant de présenter le meilleur de sa culture”.

Le début du XXe siècle marque le point culminant de cet échange artistique et s’inspire notamment du succès retentissant des « Ballets Russes » de Serge de Diaghilev en France et à travers le monde. Diaghilev, considéré comme l’une des figures les plus importantes de la vie artistique comptait parmi son entourage des artistes tels que Pablo Picasso ou Jean Cocteau. Au fil des années, André Derain, Juan Gris, Joan Miró, Marie Laurencin, Georges Braque, Georges Rouault, Max Ernst, Coco Chanel et Giorgio de Chirico vont tous participer à l’aventure des « Ballets Russes ». Stravinsky, Debussy, Richard Strauss, Manuel de Falla, Erik Satie et Sergey Prokofiev composeront eux les musiques des spectacles. De grandes carrières ont ainsi été lancées comme celles de George Balanchine qui créera le New York City Ballet, de Ninette de Valois qui fondera l’école de danse « The Royal Ballet » ou encore de Serge Lifar qui fera renaître le Ballet de l’Opéra de Paris.

M. Sergey Filine, le directeur artistique affirme: ”Aujourd’hui, il est impossible d’évoquer la danse, la musique ou l’art visuel du XXe siècle sans mentionner le nom de Serge de Diaghilev, cet homme de génie qui aura rassemblé autour de son projet tous les plus grands artistes de son temps et qui aura ouvert un nouveau chapitre dans l’Histoire de l’art”.

En août 1912, Deauville aura été durant deux semaines le témoin de cet âge d’or et du talent exceptionnel de la troupe de Diaghilev. (Les places se vendaient au marché noir!). A l’époque, l’étoile de cette troupe n’était autre que Vaslaw Nijinsky. Lorsqu’il dansait sur la scène du Théâtre du Casino Barrière dans « Le spectre de la Rose », on disait de lui qu’il volait dans les airs comme la douce brise estivale de Deauville. En 1912, la guerre, la désolation et les tragédies étaient encore bien loin. Au sein de ce tout nouveau théâtre, de jeunes et beaux danseurs ravissaient alors par leur virtuosité un public des plus sophistiqués. L’édition 2018 du Festival de l’Art russe rend ainsi hommage à ces précurseurs philanthropes, à ces penseurs romantiques, et à l’amitié profonde qui unit les peuples français et russe.

A l’occasion du Festival de l’art Russe de Deauville seront organisés différents événements culturels et pédagogiques ainsi que des divertissements. Le point d’orgue du festival sera la soirée de gala « Sergey D. » dédiée à Serge de Diaghilev, l’homme qui a permis au monde de découvrir le ballet russe et l’Art nouveau russe.

Sergueï Filine, © Mikhail Metzel/AP/SIPA

Le programme artistique de cette soirée est créé et dirigé par M. Sergey Filine (directeur artistique du Théâtre Bolchoï de Moscou de 2011 à 2016. Aujourd’hui Directeur Artistique des Jeunes talents du Ballet Bolchoï. Prix Benois de la danse, Prix international du Masque d’Or, Prix international du ballet – Les étoiles du XXIe siècle). Lors de cette représentation inoubliable vous retrouverez les premiers danseurs du Bolchoï: Olga Smirnova, Denis Rodkin, Artem Ovcharenko, Vyacheslav Lopatin, Anastasia Stashkevich ; les solistes du Théâtre Mariinsky (ex. Kirov): Tatiana Tkachenko et Ivan Oscorbin ainsi que les solistes du Théâtre Stanislavski & Nemirovitch-Dantchenko, Elena Solomyanko et Innokentiy Yuldashev. Spectacle avec entracte de 20 minutes.

 

Samedi 19 août à 19H 30

19h30: Théâtre Casino Barrière. Avant-Première mondiale du chef-d’œuvre «Les Ballets Russes».

21h30: Salon des Ambassadeurs «Diner Russe» Découverte de la gastronomie russe contemporaine .

Le plus grand, le plus prestigieux et le plus célèbre Salon de réception du casino. La structure du Salon des Ambassadeurs est d’origine – décoration style empire. Le salon accueille les plus belles manifestations historiques de Deauville comme le célèbre Festival du Film Américain mais aussi le festival mondial de Bridge, des grandes soirées caritatives.

Au Salon des Ambassadeurs, vous aurez l’opportunité de découvrir des mets de la cuisine russe contemporaine élaborés par l’un des meilleurs chefs russes, 5 plats, boissons incluses.

Le chef du restaurant de Moscou White Rabbit, Vladimir Mukhin est l’ un des meilleurs chefs russes de la « nouvelle vague ». Pendant 2 ans, son restaurant est nommé dans les vingt meilleurs restaurants internationaux « 50 Best Restaurants du monde ». La publication de la version russe du guide gastronomique français Gault & Millau  décernée au restaurant whiterabbit avec 17,5 sur 20 points possibles. C’est un chef issu d’une famille de restaurateurs, il est même la 5ème génération et a travaillé dans la cuisine de son père à la préparation de plats classiques de l’ère soviétique ! Alors, comme des générations de jeunes avant lui, Vladimir Mukhin a commencé à se rebeller contre son père, il a quitté sa petite ville natale d’Essentuki pour partir à Moscou et est devenu obsédé par les techniques modernes et la gastronomie européenne et mondiale ! Et ce n’est qu’au moment où il travaillait comme sous-chef en France avec le chef Christian Etienne que Vladimir Mukhin a réalisé que la cuisine russe avait toute sa place dans la cuisine moderne. «Les clients français qui y ont mangé ont été surpris » dit-il. « Ils ont aimé la cuisine russe ! »
Vladimir est parmi les meilleurs chefs du monde et représente la cuisine russe dans tous les grands festivals gastronomiques du monde.

Ne manquez pas ce Festival à la fois élégant et divinement informel qui sera sans aucun doute l’un des événements majeurs de la saison estivale sur les côtes Normandes.

THÉÂTRE CASINO BARRIÈRE DEAUVILLE

2 Rue Edmond Blanc
14800 Deauville

Contacts : tél. : +33 670633540
press@festivalrusse.com
www.festivalrusse.com

Tarifs de 120 à 350€

Réservation et renseignements: 02 31 98 66 00

Réservation samedi 19 août dîner de Gala Russe:  (CLIQUEZ)

Réservation dimanche 20 août spectacle Ballets Russes: (CLIQUEZ)

Nouvelle Collection aux Éditions des Syrtes

” SYRTES POCHE”

En librairie à partir du 7 juin 2018

Alexandre POUCHKINE – Poltava – Le cavalier de bronze
Traduit du russe par Léonid et Nat Minor, préface de Dominique Fernandez

Les deux poèmes ont en commun Pierre le Grand, bâtisseur de Saint-Pétersbourg, qui a
aussi mené à la victoire ses troupes à Poltava.

8 juillet 1709, l’Ukraine perd contre la Rusie la bataile de Poltava pour son indépendance. Le 7 novembre 1842, la Néva, le fleuve traversant Saint Pétersbourg est en crue et ravage les quartiers pauvres. Les deux dtes n’ont rien de commiun, excepté un homme, le tsar Pierre le Grand. Celui qui a mené à la victoire ses troupes à Poltava est ausi le bâtisseur de Saint Pétersbourg, symbole de sa gloire mais aussi le fruit de son délire. La ville est construite au prix de milliers de vies humaines, la ville se révolte contre son créateur. Alexandre Pouchkine raconte dans ces deux récits en vers qu’il écrira à cinq ans d’intervalle.

Poltava, Toile de Louis Caravaque, 1717-1718

– Poltava est une apologie du tsar Pierre le Grand. Son génie politique et militaire, fascine Pouchkine, sa vision de l’avenir de la Russie le surprend. mais, dans ce récit, l’auteur n’est pas seulement un historien. Il tisse une histoire tendre et tragique de l’amour entre le vieux ataman cosaque Mazepa, adversaire de Pierre à Poltava, et sa filleule Marie.

– Le cavalier de bronze met en scène la folie du jeune Eugène, qui a perdu sa fiancée dans l’inondation de
Saint-Pétersbourg (7 novembre 1824). Fou de chagrin, il erre dans les rues de la ville. A la vue de la
statue de l’empereur, il lui demande des comptes, puis fuit, se croyant poursuivi par la statue.

Connu par les opéras que ses œuvres ont inspirés aux compositeurs russe, Alexandre Pouchkine (1799-1837) s’est imposé dans son pays comme poète national. Réformateur de la langue écrite qu’il a débarasée d’un formalisme desuet et qu’il a enrichie de la tradition orale, il est précurseur de la littérature russe moderne.

Sa poésie, qui puise ses sonorités, et souvent son inspiration, au plus profond du terroir, atteint les classes les plus défavorisées et trouve un auditoire auprès d’une population encore en majeure partie analphabète. Il mourru tragiquement au cours d’un duel.

Publié la première fois aux Éditions des Syrtes en 2003, C’est par ces titres de Pouchkine que la Collection Syrtes Poche est inaugurée.

Prix: 7€,  128 pages  – 110 x 175 mm
ISBN: 978 2 940 523740

Voir sur le site dArtcorusse rubrique livres: (CLIQUEZ)

 

Stage d’initiation à la dorure
du samedi 21 au lundi 23 juillet 

Stage intensif d’iconographie
du lundi 30 juillet au dimanche 5 août, 

Débutants – prise de connaissance des techniques
d’iconographie
Intermédiaires et confirmés – perfectionnement des techniques
 Bases de la théologie de l’icone – conférences avec projections
vidéo
Démonstration des toutes les étapes de la réalisation de l’icône :
de l’enduit à la dorure. Suivi individualisé

Du lundi 30 juillet au samedi 4 août les cours auront lieu tous les jours de 10h00 à 17h00 avec une pause déjeuner de 13h00 à 14h00. Il est possible d’organiser des déjeuners en commun au cours desquels nous pourrons discuter et approfondir les thématiques abordées à l’atelier concernant les questions actuelles de la foi, les spécificités de l’iconographie moderne, etc.
Dernier jour de l’atelier dimanche 5 août 2018 – Divine liturgie à 10h00 suivie d’agapes.

Tout le matériel nécessaire au cours du stage (planches préparées avec levkas, pigments, pinceaux, émulsion à l’oeuf, etc) sera fourni.
Les difficultés financières ne doivent pas constituer un obstacle à l’inscription au stage. Contactez nous, nous trouverons ensemble une solution adaptée à votre situation !
L’organisation des cours prévoit un suivi individualisé pour chaque participant.

Nombre de places est limité. L’inscription se fera dans l’ordre de réception des candidatures.

 

Atelier d’iconographie Stage d’initiation à la dorure
du 21 au 23 juillet 2018

Ce stage permet de découvrir les techniques de base de la dorure à la détrempe et de la dorure à la mixtion et leur utilisation dans l’iconographie.
Ce stage est centré sur la pratique afin de mettre en application les différentes étapes de la dorure à l’eau (détrempe) et de la dorure à la mixtion.

– Samedi  de 10h à 17h avec une pause déjeuner de 13h à 14h
– Dimanche  de 14h à 20h avec une pause goûter de 17h à 17h30
– Lundi 23.07 de 10h à 17h avec une pause déjeuner de 13h à 14h.

La première étape du stage est consacrée à la préparation des supports. Les travaux sont réalisés sur des planches en bois. Ces travaux permettent d’acquérir les bases de la fabrication et de l’utilisation des apprêts et des couches intermédiaires qui sont nécessaires à la pose des feuilles : blanc de Meudon, colle de peau de lapin, bol d’Arménie, couches d’assiettes de différentes couleurs.
La seconde étape est centrée sur l’application et la pose des feuilles d’or. La technique des feuilles libres au coussin est expérimentée. La finition (dorure rehaussée à la pierre d’agate) est étudiée et mise en pratique.

• Présentation des produits et maniement des outils
• Démonstration
• L’encollage, blanc de Meudon et colle de peau de lapin
• La dorure à la mixtion (à l’eau), coussin à dorer, palette
• Jaunissage et pose de l’assiette
• Pose de la feuille d’or
• Brunissage à la pierre d’agate

Les connaissances acquises durant ce stage de dorure vont vous permettre de découvrir l’application de la feuille d’or en iconographie.

Tous le matériel nécessaire pour le travail au cours du stage (planches, blanc de Meudon, colle de peau de lapin, assiettes à dorer, mixtions, vernis, pinceaux, couteaux, palettes, coussins à dorer etc.) sera mis à votre disposition, y compris les feuilles d’or.
Frais de participation au stage d’initiation à la dorure 355 euros dont
une partie sera reversée au profit de l’Eglise.

 

Originaire de Saint-Pétersbourg, Olga Platonova a fait ses études à l’Université, puis dans les classes de dessin de l’Académie des Beaux-Arts. Elle débuta comme artiste-peintre à la fin des années 90. Dans ses travaux, elle lie les tendances de l’expressionnisme abstrait et le futurisme.

A partir de 1993, Olga Platonova écrit et édite avec le poète Mikhaîl Bogatyrev la revue Stéthoscope, consacrée à l’esthétique contemporaine, à la théorie et la pratique de l’avant-garde et notamment à la poésie visuelle. Dans les années 1995 à 2010 elle organise 27 conférences littéraires et philosophiques (« Anti-archéologie », « Destruction du nom », etc.). Le mérite d’Olga Platonova a été récompensé par l’Académie Internationale de belles-lettres modernes ZAUM, qui l’a intégrée dans ses rangs en 2008.

Les tableaux d’Olga Platonova furent exposés à l’Assemblée Nationale de France (salon Lucie Faure), à la Cité des Arts, au Festival « 20 ans de l’art non-conformiste » dans la principale galerie d’exposition de St-Pétersbourg, « Manège », et dans de nombreux salons et galeries .

Eglise de la Présentation de la Vierge au Temple,
91 rue Olivier de Serres Paris 15e.

Métro: Porte de Versilles

Frais de participation au stage d’icône 265 €  (une partie au profit de l’Eglise).

Frais de participation au stage d’initiation à la dorure 355 €  (dont une partie au profit de l’Eglise).

Inscriptions et reneignements:  Olga Platonova
Courriel: platonova.o@gmail.com     TÉL: 06 81 85 73 43

Exposion d’Anna Filimonova

“Les Couleurs de la Musique”

Domaine de l’Asnée à Villers les Nancy

jusqu’au vendredi 29 juin 2018

 

Le thème de la musique qui sans aucun doute fait partie des thèmes de prédilection de l’Artiste depuis longtemps.  Anna Filimonova est née à Léningrad, c’est déjà en 1983 que le célèbre théâtre Mariinski s’ouvre pour Anna  ou elle rentre  par « l’entrée des artistes ». Un ami de son père mathématicien devenu un baryton de l’opéra fait découvrir à la jeune lycéenne le monde du grand théâtre (appelé Kirov à cette époque).
En ce moment Anna est une élève du lycée spécialisé des beaux-arts destiné aux jeunes espoirs artistiques de l’URSS, elle  entre dans le théâtre avec le crayon et bloc du papier à la main. Souvent elle croque les répétitions du ballet s’inscrivant dans les traces de Degas, mais c’est entre l’orchestre et Anna que se produise un véritable coup de foudre.

En 1992 Anna arrive a Paris,  mais la musique ne quitte pas pour autant  la jeune peintre. Ce sont les ateliers de luthiers parisiens qui l’impressionnent par leur grâce et ambiance intimiste. Une série d’aquarelles est née et se prolonge sur des années, variant les méthodes et approches plus ou moins explicites ou laconiques.

Si entre 1996 et 2012 le thème de la musique  se fait,  certes, un peu discrète, le public parisien connaît plus le nom d’Anna par ses paysages parisiens quand une  nouvelle rencontre relance chez Anna Filimonova l’inspiration musicale.
C’est en 2013 quand son ancien client Alfred Burger devient le Président de l’Orchestre Philharmonique de l’Oise la nouvelle amitié musicale se crée  avec ce collectif nomadeDe cette amitié nait une  série de croquis et peinture de l’orchestre reflétant les moments des répétitions ou des concerts dans les lieux les plus variés tels Dôme de Chantilly ou théâtres de Picardie ou d’Ile de France.

La peinture d’Anna est utilisée pour l’affiche et jaquette de la fresque musicale de la Grande Guerre crée en 2017 par l’orchestre.

Ainsi durant des années le sujet musical  reste très prisé par la peintre : Anna suit les musiciens, fait leurs portraits, croque les répétitions et travaille à l’atelier à partir de ce matériel pour les œuvres  de synthèse, elle  passe librement  des aquarelles aux  huiles  et  quelques fois à la  technique mixte.

En 2018 elle crée un triptyque « l Orchestre Symphonique de l’Oise  » sous le dôme de Chantilly.

Véronika Bulicheva par A. Filimonova

Plus de renseignements dans la rubrique “Artistes contemporains” sur ARTCORUSSE (CLIQUEZ)

 

VERNISSAGE LE LUNDI 4 JUIN 2018 À PARTIR DE 18 heures

 

Espace ADA, Domaine de l’Asnée

11 rue de Laxou

54600 VILLERS-LÈS-NANCY

 

Vente de photographies portraits d’Emile Marcovitch (1894-1981)

Mercredi 13 juin à 14h

3 rue de Provence – 75009 Paris

Exposition Lundi 11 et mardi 12 de 11h à 18h

Portrait d’Emile Marcovitch, 1939. Huile sur toile, 54,6 x 45,4 cm. Signé et daté par Nicolas Millioti (1874-1962) en haut à droite, dédicacé en bas à droite.

Emile Isidorovitch Markovitch, né en russie en 1894, décédé le 15 janvier 1981 à New York. Au début des années 1920, il a émigré en France. En 1923, il ouvre le Studio de Photographie d’Art à Paris (60, rue de Passy, ​​16ème). En 1927, parmi plusieurs autres Russes a participé à l’exposition de la Société des Artistes de la Horde de Montparnasse. Il a collaboré en tant que photographe à l’Opéra Russe à Paris. Il a fait les portraits de Konstantin Korovine, S. Koussevitzky, AF Kerenski, Fiodor Chaliapine, S. Rachmaninov, et bien d’autres. En 1929, Emile Markovitch a envoyé leurs photos pour participer à la loterie au profit de l’aide du Comité pour les écrivains russes et scientifiques.

 Lot 113.  La Danseuse Tamara Toumanova (1919-1996), vers 1933. Tirage d’époque à la gomme bichromaté, 30,4 x 24 cm sur feuille 49,5 x 39,8 cm, collé sur un carton aux mêmes dimensions. Signature d’E. Marcovitch sous l’épreuve. Inscription manuscrite à la mine de plomb au dos : « Toumanova ». 

Il est également collectionneurs de vignettes non fiscal le thème de croix rouge et de timbres postaux de la vieille Russie, étrangers (français, allemand et austro-hongrois) sur le thème russe. Il a sorti plusieurs albums tirés de sa collection. Il a également recueilli des œuvres d’art russe. Dans les années d’après-guerre, il a vécu aux États-Unis. La discipline du portrait est difficile. Briller dans cette voie tient de la magie : les artifices techniques sont limités, l’audace ne sert pas à grand choses, la fantaisie non plus… Bref, les grands portraitistes sont rares. Et celles d’Emile Marcovitch sont rares. Rares dans tous les sens du mot : rare pour le talent hors du commun et inexplicable qu’il a montré, rares par la diffusion confidentiel de ces tirages qu’il a effectués – le plus souvent – sur commandes, ce qui explique leur absence des circuits d’échanges de la photographie ancienne.

Lot 99. Portrait du peintre Constantin Korovine (1861-1939), 1935. Tirage d’époque à la gomme bichromaté, 30 x 24,5 cm sur carton 50,1 x 39,8 cm. Signé sur l’image par E. Marcovitch, signé, daté et dédicacé par Korovine sous l’image : « Au maître de son art, Marcovitch. Cordialement. Constant Korovine / Paris, le 5 novembre 1935 ».

Ses modèles, tous de hauts milieux sociaux, sont de riches émmigrés russes ayant fui la révolution de 1917, des artistes, – russes aussi, le plus souvent – les plus grands représentants de l’aristocratie européenne et des politiciens français. Korovine, Rachmaninov, tous les Grands Ducs et leur épouse, la grande aristocratie avec les Bourbon-Parme, Saxe-Combourg-Gotha, la famille de Grèce et encore les présidents Herriot, Lebrun… Tous sont ses fidéles.

 Lot 98.. Portrait du chanteur Féodor Chaliapine (1873-1938), vers 1930. Tirage argentique d’époque, 29 x 22,8 cm, collé sur un carton. Signature de Marcovitch sur le carton, sous l’image.

Si fidèles que beaucoup de modèles iront jusqu’à dédicacer à Emile Marcovitch leurs propres portraits.
Et comme si ses photographies ne déployaient pas assez de beauté Emile Marcovitch les a tirées dans de somptueuses épreuves à la gomme bichromaté, technique que peu dans l’histoire de la photographie ont maitrisée.

 

 Lot 133.  Le Prince Félix Felixovitch Youssoupov (1887-1967), vers 1920. Tirage argentique d’époque, 21 x 16,5 cm collé sur un carton. Youssopov fut l’organisateur et un des participant du meutre de Raspoutine.

 

Lot 166. D’un ensemble de quatre photographies de Philippe de Grèce, duc d’Edimbourg (né en 1921) en costume grec vers 1930. Tirage argentiques d’époque, 22,5 x 16,2 cm.

 

Lot 104.  Portrait de la Grande Duchesse Kira, vers 1935. Tirage d’époque à la gomme bichromaté, 30,1 x 24,8 cm sur feuille 50 x 40 cm. Signature d’E. Marcovitch sous l‘image, signature de Kira sous l’image. 1000/1200 Patrice Curien.

 

Vous aurez le plaisir de voir ces photographies les 11 et 12 juin au n°3 de la rue de Provence (à 30 mètres de l’Hotel-Drouot).
Les photographies seront vendues par le commissaire-priseur Pauline Ribeyre et présentées par l’expert Claude Maire.

Etude de commissaires-priseurs Baron & Ribeyre,

5, rue de Provence – 75009 Paris
Tél. 01 42 46 00 77 – Fax. : 01 45 23 22 92
contact@baronribeyre.com

Vente 13 juin 2018 à 14 heures,
Exposition Lundi 11 et mardi 12 de 11h à 18h à la même adresse
Catalogue en ligne sur le site:  CLIQUEZ

 

Auteur : Alexeï Arbuzov 
Artistes : Claire Guillon, François Guillotte
Metteur en scène : Alain Prioult

Lidia vient soigner son artériosclérose dans un établissement de cure, dirigé par Rodion, le médecin-chef. Tous deux n’ont plus 20 ans ils ont vécu leur vie et abordent leur vieillesse dans une solitude plus ou moins avouée. Mais la rencontre va se produire ; ils sauront s’apprivoiser l’un l’autre, malgré leurs passés si différents“.

Arbuzov a dessiné deux jolis rôles. L’originalité, tient dans le fait que cet homme et cette femme à l’orée d’une nouvelle histoire d’amour n’ont plus l’âge de Roméo et Juliette depuis longtemps. La pièce, plus encore aujourd’hui qu’à sa création en 1979, reflète bien la réalité des personnes d’âge mûr.  Notre longévité s’est accrue, un nouvel âge – le quatrième – s’est créé, et désormais, arrivés en hiver, il nous reste encore un bon bout de chemin à parcourir et donc de nouvelles histoires d’amour à vivre.

Créée à Paris il y a bientôt quarante ans par Edwige Feuillère et Guy Tréjan, sa pièce « Le Bateau pour Lipaïa » fut reprise par Jean Desailly et Simone Valère. La pièce a été porté à l’écran par Serge Frideman et Jean-Claude Penchenat en 1975, avec Jean Desailly et Simone Valère.

Alexeï Nikolaïevitch Arbuzov Алексей Николаевич Арбузов), né le 13 mai 1908 (26 mai 1908 dans le calendrier grégorien à Moscou et mort le 20 avril 1986  dans la même ville, est un dramatuge soviètique  . Sa renommée provient de son drame Une histoire d’Irkoutsk(1959) qui franchit les frontières de l’URSS. C’est une œuvre qui met en scène des simples sentiments humains mais elle a suscité des discussions nombreuses et obtenu un réel succès. Alexeï a des origines grecques du côté de sa mère, Nadejda Vladimirovna de Mandraji, issue de la petite noblesse. En 1914, la famille s’installe à Saint-Petersbourg, mais bientôt le père abandonne le foyer et la mère tombe gravement malade. Il entame une  vie d’errance, assistant à des représentation du théâtre de Léningrad, il commence à 14 ans à faire de la figuration au théêtre Mariinsky, puis, deux ans plus tard devient élève de Pavel Heidebrurov qui l’engage ensuite dans sa troupe. Au printemps 1928, avec quelques autres jeunes acteurs il décide de monter sa propre compagnie et bientôt signe ses premières œuvres en tant que dramaturge: Une classe (Класс, 1930), Idylle (Идиллия), Troisième Yann (Третий Ян), Le long chemin (Дальняя дорога).

La première pièce vraiment réussie par Alexeï Arbuzov fut “Tania”, écrite en 1939 et la même année mise en scène par Andreï Lobanov au théâtre de la Révolution avec maria Babanova dans le premier rôle.

La Comédie italienne

17-19 rue de la Gaité, 75014 Paris

Métro : Gaité/ Edgar Quinet

Tarifs: 18€,  adhérent : 14€,  réduit: 12€

Réservation: 06 18 90 09 82

Billet Réduc: CLIQUEZ

 

L’association des Amis de l’Art en partenariat avec le Rotary St-Maur-dès-Fossés

organise un exceptionnel concert

Mardi 5 juin 2018 à 20h

 

L’association des Amis de l’Art en partenariat avec le Rotary St-Maur-dès-Fossés vous invite à une soirée musicale exceptionnelle du célèbre chanteur d’opéra, soliste du Théâtre Mariinsky, Artiste Emérite de la République du Tatarstan Timur ABDIKEYEV
 
Au programme: interprétation d’œuvres célèbres de Tchaïkovski, Rossini, Verdi et des romances populaires “Ochi chernye”, “Torna a Surriento”, “Dicitincello vuiie”, “O Sole mio” par Timur ABDIKEYEV accompagné par la charmante Alexandra TENISHEVA.
 
Pour ajouter au prestige de cette soirée proposée dans l’intimité d’un salon parisien situé à mi-chemin entre Saint-Germain-des-Prés et l’Hôtel Matignon, un cocktail en compagnie des artistes est inclus au prix du billet.  
RÉSERVATION OBLIGATOIRE AVANT LE 26 MAI:  taconcert@yahoo.com
Lieu:
29, rue de Sèvres, 75006 Paris
Renseignements : taconcert@yahoo.com
06 95 17 40 76
Participation demandée: 45€/personne 
Nous vous remercions de valider votre réservation avant le 26 mai, en suivant ce lien : https://www.billetweb.fr/soiree-privee-avec-timur-abdikeyev

 

BADGES : 30 euros par personne.
Ce badge donne accès à toutes les projections du Festival.

DÎNER DE GALA : 70 euros par personne.
Le Dîner de Gala du Festival, avec animation musicale par le groupe Just 4 Cab’, aura lieu Samedi 25 Novembre à 20h30 au Grenier à Sel.

Réservez vos badges dès maintenant !
En laissant vos coordonnées :
Par mail : cinerusse.honfleur@orange.fr
Par téléphone : + 33 2 31 89 25 59

Les réservations pour le Dîner de Gala doivent être réglées à l’avance par chèque
à l’ordre du Festival du Cinéma Russe à Honfleur et adressées à :

Festival du Cinéma Russe à Honfleur, BP 40072, 14602 Honfleur Cedex

 

Bureau du Festival: 02 31 89 25 59

Plus de renseignements: festival-honfleur.fr

“La Journée de la Voix”

Samedi 2 juin de 10h à 17h

“La communication par l’icône”

« La Voix de l’Orthodoxie » organise le samedi 2 juin 2018 de 10h à 17h dans les locaux de la cathédrale 12 rue Daru 75008 Paris sur le thème « La communication par l’icône »  conférence par Maciej Leszczynski et Irène Ioannides-Illanes.

 

Maciej Leszczynski est né en 1983. Peintre d’icônes, chantre et théologien, il a débuté sa formation professionnelle à l’École Supérieure d’Iconographie à Bielsk Podlaski (Pologne). Parallèlement, il prend part à un programme d’étude de chant liturgique médiéval grâce auquel il apprend la théorie et la pratique de différentes formes du chant orthodoxe traditionnel et particulièrement le « chant neumatique » russe (ru. znamennyi raspev).

Après avoir obtenu le diplôme d’iconographie en 2006, il a continué sa formation au Séminaire Orthodoxe à Varsovie. Il a obtenu son diplôme de licence en théologie orthodoxe trois ans plus tard. Après le séminaire il a continué ses études à l’Académie de Théologie Chrétienne à Varsovie.

En 2011 il s’est inscrit à l’Institut de Théologie Orthodoxe Saint-Serge à Paris qu’il termine en 2015 en soutenant le mémoire de maîtrise intitulé : « Le Triomphe de l’Orthodoxie, la réforme liturgique et l’articulation de l’espace liturgique à l’époque post-iconoclaste » sous la direction du prof. Archiprêtre Nicolas Ozoline.

Maciej Leszczynski est auteur de nombreuses icônes et fresques qu’il a effectué pour les églises de Pologne, de France et d’autres pays d’Europe. Membre de l’Association « Icône ». Fondateur et directeur pédagogique de l’École d’iconographie orthodoxe Saint-André-Roublev à Paris.

Cathédrale Alexandre Nevsky

122 rue Daru, 75008 Paris

Métro: Ternes ou Courcelles

Tarifs et inscription: voir sur l’affiche plus haut.

Concert unique

Dimanche 20 mai de 19h à 23h

“Au Soleil de la Butte”

Robert Hovseevich Kur  – l’auteur de chansons, le musicien, le skieur de montagne, est né le 30 janvier 1963 dans la ville de Leningrad, vit à Miass. Il est diplômé de l’Institut d’État de la culture physique de Tcheliabinsk en 1984. Il a écrit sa première chanson en 1981. Dans les années 1987-90. participé aux concerts du “Studio de la chanson de l’auteur de chambre” avec A. Derevyagin, N. Yakimov, M. Mityaeva.

Robert Kur  n’est pas seulement l’auteur de chansons et de poèmes, mais aussi un musicien, un alpiniste, un skieur, un homme sérieux et profond. Il a travaillé dur avec les enfants. Il a dirigé le club de la jeunesse, a emmené les enfants à la montagne, à des expéditions patriotiques, écologiques et autres de niveau local et international, organisé des festivals de la jeunesse de la chanson de l’auteur avec les enfants. Il enseigne beaucoup aux enfants, et en même temps il se sent comme un étudiant qui a toujours et partout à apprendre. Robert ne s’intéresse pas seulement à la guitare, mais aussi à divers instruments exotiques. Il est sûr que la musique peut vraiment influencer le monde autour de lui.

Tournée en Europe

Lundi 22 mai – Hanovre, Allemagne

Mercredi 24 mai – Berlin, Allemagne

Samedi 26 mai – Dresden, Allemagne

30 mai – Tomsk, Russie

Plus de renseignements (CLIQUEZ)

Le Soleil de la Butte

32 Rue Muller 75018 Paris France
Métro: Château Rouge , Anvers
Réservation: 06 10 46 66 61

 

Les Rhapsodies sont très représentatives du grand style pianistique de Liszt, car pour tout amateur de musique le nom de Liszt égale Le Piano.
 
Entrée libre
Renseignements et réservations :
04 42 92 68 78 / 06 20 97 35 68
contact@datcha-kalina.com
Fondation Vasarely
Jas de Bouffan
13096 Aix-en-Provence

 

Rétrospective des toiles d’Ossip Lubitch

Galerie Les Montparnos Paris

“D’Odessa à Montparnasse”

 

Pour sa grande exposition des printemps du Montparnasse, la galerie Les Montparnos est heureuse d’accueillir sur ses murs et cimaises les œuvres du peintre Ossip Lubitch (1896 -1990). Exposition retraçant au travers d’œuvres choisis, cette vie de peintre au cœur du Montparnasse de la grande époque.

Ossip Lubitch  est né à Grodno dans l’Empire russe (aujourd’hui la Biélorussie), il est une figure majeure et historique des peintres ruse d’origine juive de l’École de Paris et du Montparnasse de l’entre-deux-guerres. Proche du peintre Georges Rouault avec lequel il a travaillé sur le thème du cirque, et parrainé par le sculpteur Antoine Bourdelle dans les grands salons de l’époque. À Montparnasse, ses compagnons de route et amis étaient Soutine, Krémègne, Kikoïne, Indenbaum, Volovick…

Notre-Dame de Paris, 1926 – Huile sur toile – Signée en bas à gauche – 73 x 54 cm

En 1923, Lubitch s’installe à Paris où il rencontre Antoine Bourdelle et Pavel Chlischchev. Ici, il a étudié les œuvres des anciens maîtres comme Goya, et les nouveaux maîtres comme Degas. En 1925, il est accepté au Salon des Tuileries et, en 1934, il publie le «Cirque» qui présente des croquis et des poèmes de scènes de cirque.Une peinture sur l’âme slave de Montparnasse, toute de sensibilité profonde et de chaleur. Le peintre était un homme timide et silencieux, reflet d’une vie souvent difficile. Des oeuvres qui ont conservé une tendresse lumineuse, pleine d’humanité, un regard sur le monde d’une incroyable douceur, une palette intimiste sur la joie.

L’arlequin au chevalet, 1946 – Huile sur toile – Signée en bas à gauche – 65 x 40 cm

 

En 1948, la galerie Zack fait une rétrospective de ses œuvres. On notera la critique de René Guilly dans le journal Combat (28/4/1948) – « Une recherche constante d’un réalisme simple et direct, personnel et sans aucune concession aux ‘trucs’ qui font la peinture d’avant ou d’arrière garde… ce qui frappe le plus dans cette rétrospective, c’est une remarquable et régulière progression vers la plénitude de l’expression et l’ampleur de la composition ».

Fontenay aux Roses – huile sur toile – 46X33cm -1932

Dans l’atelier de la rue d’Odessa on surprend la pose d’une danseuse, le ballet des clowns, des jongleurs et des acrobates sous le chapiteau du cirque, une péniche qui passe sous les ponts de Paris et le paysage lointain de la Russie de son enfance. Cette enfance c’était la musique, le violon, la guitare et la clarinette.

Peintre faussement tranquille, un invisible sourire au coin des lèvres, quel bonheur offert en ses œuvres d’harmonie et de lumière.

Posé sur un guéridon, un vase, une fleur, un marbre à l’antique et un masque. Le peintre est un personnage jouant le rôle de la peinture.

Ossip Lubitch publie, en 1976, un recueil rétrospectif de dessins et lavis (Éditeur P.J. Balbo). « Si les dessins présents pouvaient toucher quelques amis, j’y trouverais la récompense de mon travail » écrit-il modestement dans la préface. Ses dernières expositions sont organisées en 1967, à la galerie Durand-Ruel, en 1983 dans les Salons de la rose-Croix (époque 81-84) et à la galerie Colette Dubois en 1983, au Musée des Années Trente à Boulogne, au Musée du Montparnasse. Il est décédé le 27 novembre 1990 à Paris à l’âge de 93 ans, il est enterré au cimetière du Montparnasse.

 

Catalogue édité à cette occasion (version papier 10€ à la galerie) : CLIQUEZ

La galerie Les Montparnos est ouverte en 2009 par Mathyeu Le Bal,  est une galerie de peinture parisienne implantée au coeur du quartier du Montparnasse dans le VI ème arrondissement. Spécialisée en premier lieu dans la peinture de l’école de Paris des années 20 et la redécouverte des « grands oubliés » du Montparnasse de l’entre-deux-guerres.
En second lieu, elle assure la promotion de peintres d’aujourd’hui qui s’inscrivent dans la continuité de l’histoire et des grandes traditions de la peinture. Constituée d’une équipe de peintres professionnels réunis autour d’un vaste projet commun, celui de défendre un art libre, spirituel et sensuel et qui redonne à la peinture sa grâce, sa force et sa beauté.

Galerie les Montparnos

5 rue Stanislas, 75006 Paris

Tel 06 33 38 95 25

Ouverte du lundi au samedi inclu de 11h à 19h

PROLONGATION

Exposition jusqu’au 9 Mai 2018


Nouvelle soirée avec les artistes

jeudi 3 Mai de 18h à 21 h.

 De l’abstrait avec Riccardo Licata dont l’oeuvre est présente dans de

grands musées internationaux d’art moderne ( Paris, New York, Chicago, Milan,Venise, Vienne…),  Jean-Pierre Tanguy et Bruno Mathon

– du dessin figuratif avec Dominique Le Marois ancien

pensionnaire de la  Villa Médicis à Rome et  de jeunes artistes de talent Elaine Arruda et Nelly Stetenfeld,

 

– de la sculpture avec Patricia Byrs Lasquier et un nouvel artiste à la galerie Vladimir Hofmann.Vladimir vient de rejoindre la galerie et nous aurons l’occasion de vous faire découvrir son oeuvre dans notre prochaine Newsletter.

Vladimir Hofmann sera de retour à Paris le 5 mai

Plus de renseignements sur ARTCORUSSE (CLIQUEZ)

En vente :

Centre Spirituel et Culturel Russe, Quai Branly, 75007 Paris
Au Théâtre Lucernaire, 53 rue Notre Dame des hamps, 75006 Paris
Sur Amazon et à la Librairie du Globe, 67 Boulevard Beaumarchais, 75003 Paris

 

Avec Ralph Fiennes: Mikhail Rakitin un ami de la maison, Larissa Malevannaya: Anna Semenovna , Sylvie Testud: Elisavetta Bogdanovna une compagne, Anna Astrakhantseva: Natalya Petrovnaépouse d’Islaev, Alexandre Baluev: Arkady Islaev  riche propriètaire foncier, Nikita Volkov: Alexey Belyaev étudiant 

Au XIXe siècle, en Russie, amitié, rivalités, jalousie et tourbillon amoureux se cotoient dans une belle propriété, celle du hobereau Arkadi Islaev et de sa femme Nathalie Petrovna. Le jeu est basé sur un d’amour à quatre. Natalia Petrovna, l’épouse du riche propriètaire terrien Arkady Sergeich Islaev, tombe amoureuse d’Alexeï Nikolayevich Belyaev, un étudiant, enseignant du fils de Kolya. Mikhail Aleksandrovich Rakitin – un ami de la famille, a longtemps aimé Natalya Petrovna. Vera – une élève de Natalia Petrovna tombe également amoureuse d’un jeune étudiant professeur, qui va bouleverser la vie de la famille Islaiev et les deux femmes, Nathalia Petrovna et Verotchka sont prises au piège de l’amour… Belyaev et Rakitin finissent par quitter le domaine …

Réservation: 06 42 00 12 80

 

Le Bistrot russe de Paris

Le ZAKOUSKI

Restaurant russe, au cœur du 14ème arrondissement parisien que Le Zakouski vous ouvre ses portes. Dans l’ambiance chaleureuse de ce petit bistrot russe à l’ancienne. Accordez-vous une pause culinaire dépaysante et profitez d’un décor au mobilier simple et aux couleurs chatoyantes. Dernier bastion de la culture russe à Paris où il fait bon vivre comme à l’époque de nos parents et grands – parents ces non moins célèbres “RUSSES BLANCS.

Nicolas et Fabienne, sa femme travaillent à l’ancienne. Les blinis sont faits maison et à la main.

zakouski-patron

Nicolas est né à Paris de parents russes, un de la vieille école, celle des Russes blancs, du Raspoutine, un représentant de cette infinie mélancolie slave qui s’est longtemps répandue sur les trottoirs de Paris, lorsque les Soviets étaient au Kremlin. 

Nicolas Novikoff en a vu dans Paris, «Je suis le dernier représentant d’une culture russe blanche à Paris», proclame t-il.

De très nombreuses photos rares et uniques ornent les murs, et pour certaines nous font souvenirs des : Aliocha Dimitrievitch et sa sœur Valia,  qui chantaient au Raspoutine, Yul Brynner s’accompagnant à la guitare et chantant en duo avec Aliocha, l’orchestre de Saint Georges sous la baguette de  Paul Valochine ,  Kotlarov, Marc de Lutchek, Lopato, et de biens d’autres qui firent la renommée des folles soirées et nuits russes et tziganes à Paris.

 

Véritable cuisine russe de notre enfance dans ce cocon ou “Nicolas et son épouse Fabienne ” garde l’âme, l’esprit russe  et cette convivialité que seuls les russes connaissent. Menu à la carte: délicieux Bortsch avec pirochki (petits friands à la viande au choux ou à la pomme de terre), blinis aux harengs, pelmenis, kotleti (boulettes de bœuf et Kasha) et en dessert Vatrouchka (gâteau au fromage blanc) où Blinchiki crême et confiture et, bien entendu comme boisson outre du vin il y a de la vodka servie bien glacée.

Ambiance russe tous les vendredis soir , avec les  artistes jouant dans les différents cabarets de Paris. Ces derniers viennent après ou avant leur prestation se détendre et se retrouver entre eux, et finir la nuit au son de leurs balalaïkas, guitare russe (à sept cordes) en chantant de vieilles romances et en dansant au son des chants russes et tziganes ! Où bien tout simplement pour se retrouver et jouer ensemble pour notre plus grand plaisir.

OUVERT QUE LE SOIR sur RÉSERVATION 

 

Le Zakouski

127, rue du Château 75014 Paris France
Réservation : ‭06 08 94 01 91‬
Métro: Pernety

Prenez vos billets de suite avant fermeture pour travaux: La Tour Eiffel se prépare pour le plus grand lifting de son histoire, les travaux dureront d’octobre 2018 à fin 2021 et devraient coûter 300 millions d’euros sur 15 ans ( Le Parisien du 22 sept 2017) . Le cahier des charges prévoit dans un premier temps que les ouvriers démontent la “vieille dame” pièce par pièce , et ainsi nettoyer un par un chaque boulon et son écrou. Les divers antennes disposées au sommet seront placées sur le dôme du Sacré Cœur, emplacement le plus haut de la capitale.

Puis une autre équipe remontera cet immense “mécano”. Les pièces en surplus seront vendues au profit d’une association caritatives, dont le nom est tenue encore secret.

(Informations Mairie de Paris)

 

“Vente Art Russe et Arménien”

 Mercredi 18 avril 2018  à 14h30

Maison de vente Leclere, Salle 7, Drouot Paris

Vente des collections:du grand-duc Alexeï Alexandrovitch Romanov, la collection Broshten artistes anticonformistes soviétiques, Webs Konstantin Juon, Boris Dmitrievich Grigoriev, Sarian, Baranov-Rossini David Vladimirovich.

 

EXTRAITS de CATALOGUE

 

Mahokian Wartan (1869-1937), Île de Capri, 1910 huile sur toile 75X100

 

Chabanian Arsène (1864-1949) Pêcheur en Normandie au crépuscule, 1901 huile sur toile 46X65

 

Lanceray Evgueny Alexandrovitch (1848-1886) Le retour de combat du Cosaque, bronze

Juon, Constantin Féodorovitch (1875-1958) Fête au village, aquarelle sur papier contrecolé 31,5X46,8

 

Annenkov Youri (1889-1974) Paysage abstrait, 1940 Huile sur panneau 41,5X27,5

Hofmann Vladimir Rostislavovitch (1943), Parcours intérieur, bronze h: 38,5

 

Icônes et croix orthodoxes russes

 

Flûtes à champage ornées de scène de genre en vermeil, poinçon de titre 84 Moscou 1836

 

Kovshs, porte monnaie, étui à allumettes en argent et vermeil, poinçon Saint Petersbourg

 

Sous verres en argent, Fabergé poiçon AN

Coupelles atelier Fabergé.Collection du grand Duc Alexis Alexandrovitch Romanov, quatrième fils du tsar Alexandre II de Russie, installé en France en 1869, il est à l’origine de l’expression “ La tournée des grands ducs”

 

Pièce de 10roubles or 1767 montée en cerclage Fabergé

 

Rares verres à pied balustre, manufacture impériale de verre de Saint Petersbourg 1770

Rare lettre manuscrite de Saint Jean de Kronstadt

 

Le Grand Duc Nicolaivitch dédicacé 1930

 

Stylo noir Parker, orné des aigles impériaux en argent et cristaux de Swarovski, avec copie du certificat d’autenticité du cabinet de Président Poutine. Collection Président V. Poutine.

Drouot est la plus ancienne institution de ventes aux enchères publiques au monde. Carrefour du marché de l’art, réservoir inépuisable de tableaux, de meubles et d’objets d’art, de toute époque et de toutes valeurs, Drouot est un musée magique et éphémère ouvert à tous. On peut simplement flâner devant les vitrines d’exposition, consulter les catalogues de ventes, mais aussi approcher les œuvres et les examiner, se renseigner sur leur estimation… et acquérir avec émotion l’objet de ses rêves.

Exposition Salle 7 : Mardi 17 de 11h à 18h et mercredi 18 avril 2018de 11h à 12h.

Salle Drouot-Richelieu, 9, rue Drouot 75009 Paris

Métro:  Richelieu Drouot

LECLERE-Maison de ventes
Damien Leclère et Delphine Orts, commissaires-priseurs
Ventes aux enchères et expertises
21 rue Drouot 75009 Paris
Tél: 04 91 50 00 00

 

Paul Maratovitch FAKHRTDINOV

Il est né le 30 mai 1982 dans la ville de Elektrostal dans la famille russe Tatar. Son père est un chanteur-compositeur-interprète, chef de la chanson d’art du club, la mère était soliste d’ensemble folklorique ethnique. En 2004, il est diplômé de la Faculté de droit de l’Académie classique d’Etat.

Lauréat de plusieurs festivals, dont le festival Grushinsky de la chanson d’auteur. Il a participé à divers événements et projets musicaux littéraires, musicaux et littéraires, dont le festival Création du monde (2010). Il participe régulierement  au festival Dazh depuis 2001, il participe au festival “As Fest” . Tête d’affiche du festival d’art Baïkal-live (Baikal, Irkoutsk). En 2004, il a composé la musique pour la pièce “Two Angels” (pièce d’Alexander Minaev basée sur les histoires d’Andrei Platonov)

Auteur-compositeur de Moscou, l’homme exceptionnel avec 5 consonnes à la suite dans son nom, que de plus en plus de gens apprennent volontiers partout dans le monde, de tous âges, de toutes langues et cultures. Parce que ses chansons sont à la fois sérieuses et ironiques, nostalgiques et dynamiques, pleines de bonté et d’amour critique pour toutes les facettes de la vie. ses chansons sont connues et chantées de l’Ouest à l’Est, elles abordent divers genres : du jazz au folk-rock, de la chanson à texte au rap. Lors de ses concerts Pavel instaure toujours une atmosphère incomparable d’humour, de communication, de joie, de découverte de nouvelles chansons, poèmes, idées, réflexions, et de joie de chanter ensemble les chansons devenues favorites (toutes les parties de la trilogie d’action « La Fille aux lunettes », par exemple).

« S’il y a ceux qui n’entendent pas, il est plus important qu’il y ait ceux qui vont entendre », dit la chanson de Pavel Fakhrtdinov « Joue !».

PHONO Museum Paris – La grande aventure du son enregistré : histoire sonore de 1857 à nos jours

Le phonographe est le premier produit de consommation de masse à avoir pénétré dans les foyers, avant la radio et l’électricité. Déjà en 1930, dans le film célèbre de René Clair « A nous la liberté« , qui servit de canevas à Chaplin pour « Les Temps Modernes« , le phonographe est montré comme l’emblème de la production industrielle moderne. Son histoire au cours du XXe siècle est en effet celle d’une évolution phénoménale. Aujourd’hui, l’industrie musicale est omniprésente dans nos existences par la télévision, la radio, les sites de téléchargements, les disques et la diffusion de musique dans la plupart des lieux publics.

 

A Paris, au 53 Boulevard de Rochechouart, 9ème arrondissement, à travers environ 250 machines d’époque et en état de fonctionnement, le Musée du Son Enregistré évoque les différentes étapes de l’évolution technique, des premiers appareils à cylindres et à disques sous les formes les plus représentatives jusqu’aux dernières technologies. Une cinquantaine d’affiches d’époque et des photos illustrent et agrémentent le musée. Des parallèles sont effectués entre les plus importants artistes d’hier et d’aujourd’hui.

«Phono Museum», 53, bd de Rochechouart, 75009, Paris.
Participation coûts 15 euros.

Réservation: 06 80 61 59 37