Informations

Soirée exceptionnelle

Samedi 13 octobre 2018 à 20h30

 

Piotr Illitch Tchaïkovski

Eugène Onéguine (Евгений Онегин), op. 24, est un opèra (« scènes lyriques ») en trois actes et 7 tableaux composé par Piotr Ilitch Tchaïkovski entre juin 1887 et janvier 1878 , sur un livret de Constantin Chilovsky et du compositeur, basé sur le roman en vers d’Alexandre Pouchkine Eugène Onéguine. La première représentation eut lieu au Petit Théâtre du Collège impérial de musique le Théâte Maly à Moscou le 29 mars 1879

L’intrigue se déroule dans une propriété de campagne près de Saint-Pétersbourg, à la fin du XVIIIème siècle. Olga et Tatiana sont les filles de Madame Larina : la première est rieuse et amoureuse du poète Lensky, la seconde rêveuse et mélancolique. Lorsque se présente Eugène Onéguine, un ami de Lensky, Tatiana s’éprend instantanément de cet être froid – qui répond à sa passion avec mépris. Dénué, semble-t-il, de tout sentiment, Onéguine pousse le cynisme jusqu’à courtiser Olga lors d’un bal : la situation ne fait qu’accentuer la douleur de Tatiana et suscite une terrible crise de jalousie de Lensky, qui provoque son ami Onéguine en duel ; mais c’est lui, Lensky, qui périra lors de ce duel. De longues années s’écoulent. Eugène Onéguine a compris bien tard l’amour qu’il éprouvait pour Tatiana, mariée désormais au Prince Grémine. Alors qu’Onéguine confesse à Tatiana sa passion et ses regrets de n’avoir su répondre à son amour d’autrefois, celle-ci le repousse et l’éconduit à son tour, fidèle à son devoir d’épouse. Entre rage et douleur, Onéguine demeure seul et maudit le ciel.

Lévis-Saint-Nom commune située dans le département des Yvelines en région Île-de-France, son destin est étroitement lié à celui de l’abbaye Notre-Dame de la Roche et de la famille Lévis-Mirepoix. Le village se nomme Saint-Nom-de-Lévy jusqu’en 1818. Saint Nom avait été donné comme patron à la paroisse dès le VIIIe siècle. Le saint vécut sous les règnes de Louis le Débonnaire et de Charles le Chauve. On peut remonter l’existence de Lévis jusqu’aux temps les plus reculés de la période mérovingienne. Les anciennes chartes carolingiennes mentionnent l’étymologie de Lévy.

Le nom de ce pays apparaît dans un diplôme de l’année 774, sous la dénomination latine de « ad Levicias », par lequel Charlemagne confirmait la donation faite par son père Pépin le Bref, son père en l’année 768 à l’abbaye de Saint-Denis, d’une portion de la forêt Yveline

Le pays fut ensuite appelé Lévy-Saint-Nom, jusqu’aux années d’occupation de la seconde guerre mondiale. Il prit alors l’appellation actuelle de Lévis-Saint-Nom.

 

Abbaye Notre-Dame de la Roche

Route d’Yvette 78320 Lévis-Saint-Nom

Réservation: 01 34 61 00 66

 

Radzivill Art Fund présente au

23ème Salon d’Art Contemporain ART SHOPPING

Ekaterina Grigorieva, Anastasia Chimchilachvili et Anna Lav.

Carroussel du louvre

du 19 au 21 octobre 2018

Stand B37

 

 23ème édition d’ Art Shopping la grande foire d’art contemporaine présente cette annèe plus de 450 artistes et galeries du monde entier dans ce haut lieu de la capitale venus du monde entier pour vendre leurs oeuvres. 3 jours, 1700 oeuvres à acheter à des prix d’atelier !

Razdivill Art Fund, expose depuis 10 ans dans ce salon contemporain et cette annès trois de ses artistes sont à l’honneur:

Ekaterina Grigorieva,elle fait partie des 10 peintres suréalistse de notre temps.

Anastasia Chimchilachvili , elle travaille malgré sa jeunesse sur le monumentalisme dans le genre de l’école académique classique

Anna Lav, sa peinture surealiste est issue de contes et légendes extraordinaires. Chacune des ses toiles a sa propre histoire.

Caroussel du Louvre

 99 rue de Rivoli – Paris

Métro: Palais Royal

Salle Le Nôtre, Stand B37

Tarif : Plein Tarif : 10€ – Réduit : 7€
Revisite offerte / Gratuit pour les étudiants et les moins de 12 ans

Vendredi, 19 octobre de 19h à 22h. Entrée sur invitation
Samedi 20 octobre  de 11h à 20h
Dimanche  21 octobre  de 11h à 19h

Tarif:

Ballet et l’Orchestre de l’Opéra National russe

“Casse noisette”

du

28 au 31 décembre 2018

Palais des Congrès, Paris

Vivez la magie de Noël en 2018 avec “Casse-Noisette” interprété par le Ballet et l’Orchestre de l’Opéra National de Russie.

Ce conte de Noël raconte l’histoire de la jeune Clara qui reçoit en cadeau un casse-noisette en forme de petit bonhomme. Dans une nuit animée d’un mystérieux enchantement, les jouets menés par Casse-Noisette se livrent à une bataille acharnée contre les méchantes souris de la maison. Réveillée par le bruit, Clara décide d’affronter ses peurs en participant au combat et sauve son cher Casse Noisette du danger. Ému par son courage et plein de gratitude, il se transforme en prince charmant et emmène Clara dans un royaume  féérique.

© France Concert

Ballet en deux actes, Casse-Noisette est présenté au public pour la première fois en décembre 1892 à Saint-Pétersbourg au Théâtre Mariinsky. La célèbre musique de Tchaïkovsky interprétée par le talentueux orchestre et la virtuosité des danseurs, sublimés par les décors et costumes de l’Opéra National de Russie, feront vibrer petits et grands dans ce monde fantastique. Cette partition inoubliable vous plongera dans une atmosphère féerique et vous fera revivre vos rêves d’enfants.

Retrouvez toute la beauté de ce joyau du répertoire classique, idéal en cette période de Noël.

Programme de la tournée en France

Jeudi 27 décembre: Zenith Aréna, Lille. Réservation: Cliquez

Mercredi 2 janvier 2019: Cité des Congès, Nantes. Réservations: CLIQUEZ

Jeudi 3 janvier: Bordeaux Métropole Aréna, Bordeaux. Réservation: CLIQUEZ

Vendredi 4 janvier: Zénith, Toulouse. Réservation: CLIQUEZ

Samedi 5 janvier: Le Corum, Montpellier. Réservation: CLIQUEZ

Dimanche 6 janvier: Acropolis, Nice. Réservation: CLIQUEZ

Mardi 8 et mercredi 9 janvier: L’Amphithéâtre, Lyon. Réservations: CLIQUEZ

Jeudi 10 janvier: Le Dôme, Marseille. Réservation: CLIQUEZ

Réservations: france concert: CLIQUEZ

Fnac: CLIQUEZ

Récital exceptionnel

Samedi 6 octobre 2018 à 20h

 Ils joueront une belle sonate de Georgi Lvovitch Catoire (1861-1926), un grand compositeur russe mystérieusement oublié aujourd’hui mais très influent à l’époque :

« Elève de Liadov, ce compositeur russe a attiré l’attention de Tchaïkovski, dont l’influence est très perceptible dans ses premières œuvres. Mais il a vite fait preuve d’une individualité qui se caractérise par un raffinement harmonique et un sens aigu de la qualité sonore et du rythme; il occupe une place très personnelle parmi les compositeurs du début du XXème siècle. Considéré comme le ère du modernisme russe, il a affirmé dans son œuvre les principes qui ont guidé les compositeurs qui ont représenté par la suite les tendances nouvelles en Russie. Sa seconde sonate, intitulée “Poème”, est remarquable par sa maîtrise technique et par la qualité de sa substance puissamment éloquent et profondément émotionnelle. » (V.M. Belaiev)

IRENE MARTIN débute avec Rodica Bogdanas, puis intègre le CNR de Boulogne-Billancourt à 11 ans dans la classe d’Agnès Reverdy. En 2010 elle passe son DEM dans la classe de Catherine Montier. Après l’obtention de son baccalauréat littéraire elle intègre la classe d’Alexis Galpèrine au CNSMDP jusqu’à l’obtention de son Master en Juin 2018. Elle y étudie également le violon baroque avec Stéphanie Marie Degand et s’initie à la musique indienne avec Patrick Moutal et au jazz avec Médéric Collignon. Depuis 2015 elle a participé à plusieurs tournées européennes de l’orchestre des jeunes européen Gustav Mahler (GMJO), sous la direction de Herbert Blomstedt, Daniel Harding et Philippe Jordan.

Le pianiste est russe (fils du peintre Kirill Labouzhinski, 1966-2016), MATVEY ZHELEZNYAKOV né en 1991commence à étudier le piano très jeune et remporte rapidement son premier succès – Premier Prix du concours régional de Moscou, à l’âge de dix ans. En 2003, Matvey quitte la Russie pour s’installer en France et poursuit sa formation musicale sous la tutelle de pianistes français, Hortense Cartier-Bresson et David Saudubray. La rencontre de grands artistes tels que Denis Pascal, Jean-Claude Pennetier, Bertrand Chamayou et Laurent Cabasso a grandement contribué à ses capacités musicales.
Parallèlement à ses études de piano au Conservatoire de Paris, Matvey a suivi sa passion pour la composition et est entré dans la classe d’harmonie dans la même institution, où il étudie toujours avec le compositeur français Fabien Waksman.  Lauréate du concours de piano «Opus Yvelines» (France, 2013), Matvey a joué dans des festivals comme «Ars Terra» (France, juin 2013), «Pianoscope» (France, octobre 2015) et a également joué à la Salle Pleyel (Paris, mai 2013). La musique de chambre est importante pour le jeune artiste, il a été enseigné par les membres du quatuor Ysaÿe et a joué en duo avec un violoncelliste au «Flaine Festival» (France, 2015) et à Paris avec «Young Talents Association».
Matvey a également des projets avec le monde du cinéma, il a enregistré des morceaux de Debussy pour le film de Benoît Graffin «Encore Heureux», avec Sandrine Kiberlain et Edouard Baer (janvier 2016).

Lauréat du concours international Opus Yvelines (mai 2013), Matvey se produit aux Festivals “Ars Terra” (juin 2013), “Pianoscope” (octobre 2015), ainsi qu’à à la Salle Pleyel (mai 2013). Étant sous la tutelle des membres du quatuor Ysaÿe, Matvey se produit au “Festival de Flaine” et lors des concerts de l’association “Jeunes Talents” à Paris (octobre 2015).

En avril 2017, Matvey est invité à se produire au sein de l’Ensemble de la musique contemporaine “NYKY” à Helsinki, Finlande. Enfin, il collabore également avec le monde du cinéma, enregistrant des pièces de Debussy pour le film “Encore heureux”

LIBRE PARTICIPATION

The Scots Kirk

17 rue Bayard, 75008 Paris

Réservation: 06 07 94 50 97

“SAUVAGES”

Artistes animaliers contemporains

Vendredi 28 septembre au dimanche 9 décembre 2018

Atelier Grognard – Rueil Malmaison

Réunion des oeuvres de grands artistes animaliers contemporains, ils allient patience, sens de l’observation et sensibilité pour capturer la puissance des animaux sauvages, qui pour certains sont en voie de disparition. Comme la “panthère des neiges” de Mongolie, représentée sur l’affiche, œuvre de Danielle Beck. Cet animal se trouve encore en Altaï (Russie),  et en Chine; ou l’ours blanc de l’Arctique toile de Rémi Bourquin.

Vous y découvrirez des œuvres de Michel Bassompierre, Danielle Beck, François Blin, Franz Bodo, Rémi Bourquin, Michel d‘Oultremont, Patrick François, Bernard Frigière, Hélène Legrand, Philippe Tallis, Pierre Yermia.

Danielle Beck
« Le thème de mes travaux s’est porté sur les grands félins pour leur grâce, leur beauté. Chaque voyage pour observer la faune sauvage, que ce soit en Afrique, en Asie ou en Amérique du Sud, m’a permis d’acquérir les notions fondamentales de l’anatomie et des comportements des félins.
Chacune de mes toiles a son histoire. Je cherche à traduire l’émotion du court instant, du face à-face merveilleux avec les félins, mélange de douceur apparente et de puissance.
Pour reconnaître chacun de mes modèles, je les personnalise avec de petits détails saisis sur le vif. J’aime mettre le nom latin de l’espèce ou le lieu d’observation comme gravée sur la toile. J’aime travailler les matières des pelages, les textures des peaux ou des plumages pour donner une impression tactile. J’attache beaucoup d’importance à la lueur du regard des fauves pour les voir naître sous mon pinceau. Leurs regards traduisent leurs intentions et leurs réflexions, parfois troublantes. Mais je traduis leur biotope par une tonalité du lieu d’observation, pour laisser libre place au rêve. » Déclare Danielle Beck, plus de renseignements CLIQUEZ.

Le défi de cette exposition est de taille : exposer les plus grands artistes animaliers du moment,
héritiers des maîtres qui ont forgé les caractéristiques de l’art animalier.
Tous comptabilisent des centaines d’heures d’observation à leur actif. De leur étude attentive,
de leur intimité avec leurs sujets, de la sacralisation des animaux représentés, transparaissent certains des grands enjeux contemporains : la relation qui unit l’Homme aux animaux, la préservation des espèces, l’exploitation des animaux par l’Homme.

 

La panthère des neiges, également  appelée Léopard des neiges, Once ou Irbis, insaisissable, il est  l’un des grands félins les plus secrets au monde, en raison de l’inaccessibilité de son habitat, il est très difficile de l’observer dans la nature.

De la Chine à la Mongolie, dans les vallées des hautes montagnes d’Asie centrale, de Sibérie centrale et de l’Altaï, en passant également par le Népal et le Pakistan, le territoire de la panthère des neiges est immense, il s’étend sur plus de 1 800 000 km². Localement, les animaux se déplacent au cours de l’année entre les hautes prairies alpines des montagnes en été et les rares forêts de conifères en hiver.

La panthère des neiges est très bien adaptée à son habitat naturel de haute montagne et au climat très froid. Elle se rencontre à de très hautes altitudes, entre 2500 mètres et 5400 mètres, mais également à pas plus de 500 mètres en Russie. Grâce à sa splendide fourrure tachetée elle est presque invisible dans son environnement, se confondant avec les rochers enneigés et les pierres.

De nos jours l’espèce est en péril. Présente dans douze pays, la panthère des neiges est menacée dans chacun d’entre eux ! Avec la dégradation et la disparition de son habitat au profit de l’activité humaine, le braconnage et l’accroissement des conflits avec les communautés locales, la population du félin a décliné de plus en plus ces 20 dernières années.La Panthère des neiges est chassée illégalement pour sa fourrure, très prisée en Asie centrale, en Europe de l’Est et en Russie sous forme de manteau et autres vêtements. Dans les années 1920, environ un millier étaient tuées pour leur peau. Elle a été chassée pour sa fourrure de façon intense durant les années 1970. Protégée sur l’ensemble de son aire de répartition, la fourrure de la Panthère des neiges se négocie à présent environ 10 000 $ sur les marchés clandestins kazkhtanais. Dans les années 2000, les manteaux en Panthère des neiges se vendent encore à la vue de tous dans les magasins de souvenirs au Népal. Les os et d’autres parties du corps sont également très demandés dans la médecine chinoise traditionnelle en remplacement de ceux du tigre.

Vernissage jeudi 27 septembre à 19h.

ATELIER GROGNARD
6, Avenue du Château de Malmaison 92500 Rueil-Malmaison
Renseignements : 01 47 14 11 63

Tous les jours de 13h30 à 18h (fermeture les lundis)
Tarif unique : 4€

Orchestre de Chambre Nouvelle Europe

Concert “RUSSIE ÉTERNELLE

C.D.A. Enghien-Les-Bains

Vendredi 19 octobre 2018 à 20h30

 

Un voyage musical au cœur de l’âme russe. L’Orchestre de Chambre Nouvelle Europe né d’un pari audacieux et anbitieux: repérer et réunir de jeunes solistes et chambristes européens pour les révéler sur les plus grandes scènes internationales. Agés de 18 à 30 ans, les musiciens de l’Orchestre de Chambre Nouvelle Europe sont pour la plupart lauréats de concours internationaux. Fort des leurs expériences musicales variées en Europe, ils ont rejoint à Paris l’OCNE comme membres tuttistes mais aussi pour certains régulièrement comme solistes. Ils partagent généralement leur carrière entre musique de chambre, orchestre au plus haut niveau et engagement en tant que solistes.

En quinze ans, Nicolas Krauze, chef d’orchestre français et initiateur du projet, a réussi à faire de cette formation originale, un orchestre reconnu à la fois pour son excellence, sa virtuosité et l’esprit de renouveau qu’il insuffle à la musique classique.

Nicolas Krauze, né en 1974 à Angers, diplômé de l’Institut Gnessin et du Conservatoire Tchaïkovski de Moscou d’où il est sorti avec cinq premiers prix. Il a suivi l’enseignement et les conseils de chefs tels que Gennady Cherkassov, Edward Ambartsoumian, Nicolas Brochot, Zsolt Nagy et Christoph Eschenbach.

Au-delà de sa carrière de chef invité, Nicolas Krauze est directeur musical et artistique de l’Orchestre de Chambre Nouvelle Europe avec lequel il a donné plus de quatre cent concerts et enregistré deux disques.

Par ailleurs il a été nommé à l’unanimité chef principal invité de l’Orchestre National du Kazakhstan à Almaty pour les saison 2014-2015-2016. A présent, tous les ans il est réinvité par l’orchestre.

Enfin à partir de septembre 2018 il prendra ses fonctions de premier chef invité à la l’Orchestre de Chambre National de Kiev en Ukraine, premier non-ukrainien de l’histoire du pays nommé à ce poste.

En France il a récemment a été invité à diriger l’Orchestre National d’Île de France, l’Orchestre et Opéra National de Montpellier Languedoc-Roussillon, l’Orchestre National de Lorraine, l‘Orchestre d’Avignon-Provence,l’Orchestre Lamoureux, l’Orchestre de Chambre de Versailles et l’Orchestre Symphonique régional de Limoges.

Pour ce concert, l’OCNE présentera un programme instrumental aux contrastes passionnés et flamboyants autour de deux siècle de grand répertoire russe.

PROGRAMME

1ère partie
Dmitri Chostakovitch : Symphonie de Chambre Op.110A
Sergueï Rachmaninov : Vocalises

2ème partie
Piotr Ilitch Tchaïkovski : Sérénade pour cordes

Le CDA Centre des arts a été crée en 2002: 3 000 m2 réparti sur 3 niveaux Auditorium : 383 places, surface scénique intégrée de 250m2, équipé d’une console de dernière génération permettant les enregistrements live. Hall d’exposition : sur deux niveaux il est d’une surface totale de 263 m2 Salle noire : salle de répétition, boîte noire de 200 m2, configuration entièrement modulable Studio de danse : 110 m2 modulable en salle de conférence, de répétition et d’atelier Studio numérique : créé en 2011, il s’agit d’un centre de création numérique et un lieu de production audiovisuelle. Scène flottante : installée sur une barge flottante sur le lac d’Enghien-les-Bains c’est une structure de 400 m2 unique en Europe

Centre Des Arts

12-16 Rue de la Libération,  95880 Enghien-les-Bains

Tarifs: plein 22€, réduit 16€

Billeterie: 01 30 10 85 59 et sur internet: cda95.fr

Horaires: Mardi-Vendredi 11h – 19h

Samedi: 14h – 19h Dimanche 14h – 18h.

 

Clôture du catalogue le vendredi 5 octobre 2018

pour la vente Coutau-Bégarie & Associés

du mercredi 7 novembre 2018

Contacts:

Étude Coutau Bégarie & Asociés: 01 45 56 12 20

Expert Cyrille Boulay: 06 12 92 4O 74

 

INAUGURATION D’UNE PLAQUE COMMÉMORATIVE

31 Rue Véron 75018 Paris

Vassily Polenov et Ilya Repine

Samedi 6 octobre 2018

Le 6 octobre 2018, sera inaugurée une plaque commémorative à Paris en l’honneur de deux artistes peintres russes : Vassily Polenov et Ilya Repine. Cette plaque sera apposée sur la façade de l’immeuble du 31 rue Véron dans le 18ème arrondissement. L’association Vassily Polenov est à l’origine de ce projet commémoratif. L’initiative s’inscrit dans la lignée de l’ouverture du Passage des Artistes Russes en 2005 et la création du Square Vassily Polenov dans la ville normande de Veules-les-Roses en 2015. C’est par le décret préfectoral n°75-2018-01-11-009 au début de l’année 2018, que les détails du projet ont été publiés. Le texte de la plaque commémorative sera le suivant : Vassily Polenov et Ilya Repine, peintres russes, travaillèrent ici de 1873 à 1874. Plaque par l’Association Vassily Polenov et les descendants des artistes.

Vassily Polenov et Ilya Repine (voir sur ARTCORUSSE: CLIQUEZ)sont des artistes réalistes, des explorateurs et des réformateurs de l’Art Russe. Ils ont transmis leurs connaissances à des générations d’étudiants et certains d’entre eux sont même devenus des artistes avant-gardistes. Leurs oeuvres sont l’une des fiertés de la Galerie Tretiakov à Moscou et du Musée National Russe à Saint-Pétersbourg. Leurs domaines privés sont devenus des maisons-musées fédéraux: Musée-mémorial national d’histoire et des arts et réserve naturelle Vassily Dmitrievitch Polenov, connu sous le nom de POLENOVO (au sud de Moscou, dans la région de Toula) et le Musée-domaine Ilya Repin « Pénates » (au nord de Saint-Pétersbourg).

Polenov et Repine étaient des amis de longue date et sont arrivés à Paris à l’aube de leur trente ans. Tous deux lauréats du concours de l’Académie Impériale des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg, ils ont passé trois ans en France (1873-1876). Cette période de voyages et de découvertes a eu un impact majeur sur leur formation artistique. C’est à son arrivée dans la capitale française, en septembre 1873, que Repin a installé son atelier au 31 rue Véron à Montmartre. Polenov, arrivé un peu plus tard, a passé ses premières semaines parisiennes dans l’atelier de Repin, en attendant de trouver son propre lieu de travail. Cet atelier était situé sous les toits, logement typiquement réservé aux artistes et autres professions libérales. La chambre avait une hauteur sous plafond importante ainsi que des grandes fenêtres, conditions idéales pour les peintres. Aujourd’hui, le bâtiment est bien différent de celui de l’époque des artistes même si la rue Véron reste tranquille et calme, à l’écart du tumulte de Montmartre.

L’aspect actuel de la maison est moderne et représente un défi pour l’installation de la plaque commémorative: la présence de volets aux fenêtres du premier étage. En effet, ces volets réduisent l’espace disponible et la visibilité sur la façade. C’est le sculpteur Boris Katz qui a été force de proposition pour donner une visibilité constante sur le projet, volets ouverts ou fermés, en créant une plaque originale en forme de “T”. La plaque, représentant le portrait des deux artistes, est aussi en soi une oeuvre d’art, faite de bronze. Dès le début du projet, les descendants de Vassily Polenov et d’Ilya Repin ainsi que les dirigeants des musées respectifs ont soutenu l’idée de l’Association Vassily Polenov de mettre en avant le travail des artistes au travers de cette plaque commémorative.

A propos du sculpteur, créateur de la plaque commémorative Boris Katz est un artiste peintre et graphique, il est aussi reconnu pour ses sculptures céramiques. Il est diplômé de la Faculté de Céramique de l’Institut des Beaux-Arts de Leningrad (aujourd’hui l’Académie des Arts et des Industries de Saint-Pétersbourg). Avant son déménagement en Israël, il a travaillé en tant qu’artiste à l’usine expérimentale de produits d’art de Pskov. Suite à son arrivée à Jérusalem, il a commencé à participer à des expositions aussi bien en Israël que dans d’autres pays. Il prendra part à plusieurs biennales de céramique (en 2004, 2014 et 2016). En 2007, à la Biennale Internationale d’Ocarina à Marciano (Italie), Boris Katz a remporté le Grand Prix. En 2013, il a tenu son exposition personnelle à la galerie “8 In Jaffa” (Jaffa, Israël). Ses oeuvres se trouvent aujourd’hui dans des musées en Italie et en Slovaquie mais aussi dans des collections privées du monde entier.

 

Programme indicatif du 6 octobre 2018

11h00 – Inauguration de la plaque commémorative au 31 rue Véron 75018 Paris

12h00 – Cocktail

15h00 – Visite de Montmartre guidée par Tatiana Mojenok-Ninin, docteur en Histoire de l’Art

18h00 – Ouverture de l’exposition dans la galerie Atelier Véron (31 rue Véron)

(Exposition du 6 au 20 octobre)

Instigateurs du projet

 


Le Musée-mémorial national d’histoire et des arts et réserve naturelle Vassily Dmitrievitch Polenov fondé en 1892 en Russie. Seul musée russe qui est encore à ce jour géré par les descendants de son créateur. Il se trouve dans la région de Toula, au sud de Moscou, couvrant une superficie de 14 hectares, comprennant 17 bâtiments historiques. Les visiteurs peuvent y découvrir des expositions permanentes et temporaires sur le travail de Vassily Dmitrievitch Polenov et de ses amis-peintres, ainsi que des oeuvres d’artistes contemporains. Le musée est très actif et développe de nombreuses interactions avec la communauté locale. Le musée mène aussi un vaste travail éducatif y compris au niveau international par la diffusion de contenus sur le domaine, par l’organisation d’expositions et de festivals internationaux. Le domaine accueille aussi des stagiaires du monde entier et reçoit des chercheurs et des scientifiques ainsi que des personnalités culturelles étrangères. POLENOVO fait partie du réseau international des maisons-musée (Artist’s Studio Museum Network). En 2018, il a été nominé pour le prestigieux prix du Musée européen de l’année (EMYA).
www.polenovo.ru, www.facebook.com/polenovo


L‘Association Vassily Polenov a été fondée à Paris en 2007 par des descendants de l’artiste et des amis du musée POLENOVO. Les objectifs de l’association sont variés et couvrent de nombreux domaines: de la connaissance de l’héritage de Vassily Polenov par des publics étrangers à l’organisation d’échanges internationaux. Des représentants de l’association donnent régulièrement des présentations, organisent des excursions, participent à des conférences scientifiques. L’Association attire des spécialistes de tous les domaines artistiques pour organiser des expositions, réaliser des documentaires, publier des livres. Avec la participation de l’association, le programme international de résidence d’artistes (POLENOVO-AIR-PROGRAM) a pu être lancé.

 La Semaine de la Francophonie, qui s’est tenue en 2016 à Polenovo (Voir sur ARTCORUSSE: CLIQUEZ) a marqué le début de la tradition des festivals d’art d’été au domaine. D’autres étapes particulièrement importantes peuvent être notées : en 2015 dans la ville normande de Veules-les-Roses (France) a été solennellement inauguré le Square Vassily Polenov.

 

Expostion du 6 octobre au 20 octobre

du mardi au samedi de 11h à 19h

31 Rue Véron 75018 Paris

Accés Métro: Abbesses (ligne 12), Place Blanche (ligne 2)

Contact parisien: Natalia Leybina, 06.62.47.62.88, vassilypolenov.asso@gmail.com

Dans le cadre des Journées du Patrimoine 2018

Concert et lectures autour de la correspondance

de Marina Tsvetaïeva et de Rainer Maria Rilke

vendredi 14 septembre 2018 à 20h30

Mairie de Vanves.

 

Marina Tsvétaïéva (1892-1941) reconnue comme l’une des grandes poètesse du XXe siècle. Femme de tous les paradoxes, à la fois russe et universelle, prosaïque et sublime, elle commence très jeune à écrire et à publier. Prise dans la tourmente révolutionnaire dans laquelle son mari s’était engagé comme officier, elle vit un douloureux exil de dix-sept ans à Berlin, à Prague, puis à Paris, à Meudon et à Vanves . De retour dans son pays natal en 1939, elle se suicide deux ans plus tard. Elle est des talents si impétueux que les évènements les plus dévastateurs de l’histoire ne sauraient les étouffer. Réduite à néant par la terreur stalinienne, Marina Tsvétaïéva ne cesse aujourd’hui de revivre et de rayonner. Cette « Danseuse de l’âme », ainsi qu’elle se nommait, traverse, subit et transcende les malédictions de l’Histoire comme une comète fracassée. Par sa poésie, fulgurante, rétive et exaltée, elle fraternise d’emblée avec toutes les victimes. La singularité tragique de son itinéraire, d’une indestructible intégrité, garde aujourd’hui toute sa charge libératrice.Pendant l’été 1926, Marina Tsvetaïeva, Boris Pasternak, Rainer Maria Rilke, correspondent à trois. Ils font exploser le schéma du triangle amoureux. Cette correspondance  amoureuse est souterraine et sublimée, remplacée par de l’admiration ardente et réciproque. L’échange entre les deux premiers, précède et succède au trio incandescent qu’ils formeront le temps de l’été 1926. Près de cinquante lettres dont la tension vers l’absolu prennent source dans la littérature, explosant en vol, précèdant de quelques mois la mort de Rilke.

« Je reviens à la maison, non pour tromper
ni pour servir –  je n’ai pas besoin de pain.
Je suis ta passion, ta renouée du dimanche, 
Ton septième ciel et ton septième jour. » – Marina Tsvétaeva
« Ceux qui l’ont vu vivre
ne se doutaient pas combien
il faisait un avec toute chose ;
car tout ceci : ces profondeurs, ces prés
et ces eaux étaient son visage. » – Rainer Maria Rilke 

 

Rainer Maria Rilke (de son nom patronymique René Karl Wilhelm Johann Josef Maria Rilke) est un écrivain autrichien (1875 – 1926). Il est surtout connu comme poète, bien qu’il ayant écrit un roman, « Les cahiers de Malte Laurids Brigge », ainsi que des nouvelles et des pièces de théâtre. En 1897, il change de prénom : de René Maria, il devient Rainer Maria. Il voyage en Italie puis en Russie avec Lou et son mari. Il rencontre à cette occasion en 1899 Léon Tolstoï. En 1901, il épouse Clara Westhoff, une élève d’Auguste Rodin avec qui il aura une fille, Ruth. Le couple se sépare un an plus tard et Rilke se rend à Paris, où il devient en 1905 le secrétaire de Rodin. Il rompt avec ce dernier et voyage à travers toute l’Europe et au-delà de 1907 à 1910 (Afrique du Nord, Égypte, Berlin, Espagne, Venise, Aix-en-Provence, Arles, Avignon). Il abandonne peu à peu la prose pour se consacrer à la poésie, plus apte selon lui à restituer les « méandres de l’âme ». À partir de 1919, il s’installe en Suisse où il  retrouve Baladine Klossovska qu’il avait connue en 1907 à Paris. Elle vit à présent seule, avec ses deux fils, Pierre Klossowski et Balthazar dit Balthus, (le futur artiste peintre). Elle a onze ans de moins que lui, ils deviennent amants. C’est par son intervention auprès d’André Gide qu’est publiée la première plaquette de dessins intitulée « Mitsou » faite par Balthus à quatorze ans, illustrant les étapes de sa recherche désespérée de son chat qu’il croyait perdu. Rilke préface et suit de près la fabrication de cette sorte de « bande dessinée ». La liaison de Rilke avec Baladine dure environ six ans.

Lettre posthume de Tsvétaïeva à Rilke

« L’année s’achève sur ta mort ? Une fin ? Un commencement. (Très cher, je sais que maintenant ― Rainer, voilà que je pleure ― que maintenant tu peux me lire sans courrier, que tu es en train de me lire. Cher, si toi, tu es mort, il n’y a pas de mort, la vie – n’en est pas une. Quoi encore ? La petite ville de Savoye ― quand ? où ? Rainer, et le nid (le filet*) de sommeil ? Maintenant, tu sais aussi le russe, tu sais que nid se dit gnezdό, et bien d’autres choses encore.

Je ne veux pas relire tes lettres, sinon je ne voudrai plus « vivre » (ne le « pourrai » plus ? Je « peux » tout ― ce n’est pas de jeu), je voudrais te rejoindre, pas rester ici. Rainer, je sais que tu seras tout de suite à ma droite, je sens presque, déjà, ta tête claire. As-tu pensé une fois à moi ? C’est demain l’an nouveau, Rainer-1927. 7. Ton chiffre préféré. Tu es donc né en 1875 (le journal) ? 51 ans ? Jeune.

Ta pauvre petite fille, qui ne t’a jamais vu.

Pauvre moi.
Pourtant, il ne faut pas être triste ! Aujourd’hui, à minuit, je trinquerai (oh ! très doucement, nous n’aimons pas le bruit, toi et moi) avec toi.

Très cher, fais que je rêve de toi quelquefois.

Nous n’avons jamais cru à une rencontre ici ; pas plus qu’à l’ici, n’est-ce pas ? Tu m’as précédée pour mettre un peu d’ordre ― non pas dans la chambre, ni dans la maison ― dans le paysage, pour ma bienvenue.

Je te baise la bouche ? La tempe ? Le front ? Plutôt la bouche [car tu n’es pas mort], comme à un vrai vivant.

Très cher, aime-moi, autrement et plus que personne d’autre. Ne sois pas fâché contre moi ― habitue-toi à moi, c’est comme ça que je suis.

Quoi encore ?

Trop haut, peut-être ? Ni haut, ni loin.

…un peu trop en face de ce spectacle émouvant, pas encore, encore trop proche, front contre épaule.

Non, cher grand garçon ― ô

Rainer, écris-moi (est-elle assez bête, cette prière ?) 

Meilleurs vœux et beau paysage de l’an nouveau du ciel !

Marina.   
Bellevue, Meudon, le 31 décembre 1926, dix heures du soir

 

MAIRIE DE VANVES

23 rue Mary Besseyre
92170 Vanves

Métro ligne 13 : Malakoff – Plateau de Vanves (puis 12 mn à pied)

ligne 12 : Corentin-Celton (puis 12 mn à pied)

Bus 126 (arrêt Mairie de Vanves-Centre administratif)

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Visite les samedis 15 et dimanche 15 septembre 2018

de l’appartement de Marina Tsvetaeva à Vanves

De 1934 à 1938 la grande poétesse russe Marina Tsvetaeva (1892-1941) a vécu avec son fils Mour, au deuxième étage de la maison. Elle y a écrit plusieurs œuvres majeures, notamment le poème “La Maison” (1935), qui immortalise ce lieu. Une plaque commémorative a été apposée en 2010 sur la façade de cette émouvante demeure.


Horaires : 

Samedi 15 septembre : 11h00 à 12h00, 14h00 à 15h00, 16h00 à 17h00
Dimanche 16 septembre : 11h00 à 12h00, 14h00 à 15h00,  16h00 à 17h00

 

Découvrant la poétesse russe, Florent Delporte tomba à tel point amoureux de son œuvre qu’il commença à apprendre la langue russe et monter des spectacles à son nom qui, maintenant, sont présentés en Russie et en France.

Quant à son appartement, les fenêtres dont la vue est la même que celle il y a cent ans, est entièrement dédiée à Marina Tsvetaeva.

En 2014, « L’Observateur Russe » proposa à la chaîne télévisée russe RTVI, de consacrer un sujet au destin insolite de l’appartement et sur l’amour inattendu du français. Un film a été réalisé.

Appartement de Marine Tsvetaeva,  2ème étage

65, rue Jean-Baptiste Potin, 92170 Vanves.

Sur Inscription: associationmarinatsvetaeva@gmail.com

Tél: 09 77 71 48 06

 

Dans le cadre des Journées du Patrimoine,
l’Association Meudonsk et Maya De Lacoste presentent une conférence théâtrale “Marina Tsvetaeva à Meudon“. Le spectacle aura lieu le 15 septembre à 17H à la salle de conferences  au Potager du Dauphin à Meudon.

Maya De Lacoste

Au programme : poèmes, chant, piano, projection des photos…

Participation libre au frais

 

 Sortie au cinéma le 12 septembre 2018 

du film DOVLATOV” d’Alexey Guerman Jr,

Primé au dernier Festival de Film de Berlin par

 l’Ours d’Argent de la Meilleure contribution artistique

Genre drame, durée 126 mn, distributeur Paradis Films

Avec Milan Maric (Sergei Dovlatov), Danila Kozlovsky (David), Helna Sujecka (Elena Dovlatova) …

Le film suit pendant six jours Sergueï Dovlatov, journaliste et écrivain soviétique d’origine juive et arménienne, ami du prix Nobel poète Joseph Brodsky, alors qu’il lutte pour exercer son art avec intégrité malgré la répression latente de la machine soviétique. Il émigrera par la suite aux États-Unis, où il deviendra rédacteur en chef du New American, chroniqueur pour le New Yorker, auteur d’une douzaine de livres qui firent de lui, sur le tard, l’un des écrivains russes les plus populaires de la seconde moitié du XXème siècle.

Tournage d’une des scènes du film.

Сycle de situations paradoxales et ridicules. Collision avec le crime, la vie laïque et littéraire de Leningrad, un studio de cinéma « Lenfilm », musique, lectures de poésie, journaliste d’artisanat, un désir passionné d’acheter une poupée qui ne peut obtenir nulle part ailleurs pour sa fille. Dans une série de conflits dans la vie, le spectateur découvre parfois drôle, parfois poignante, la vie d’un homme mince, brillant, ironique qui choisit sa carrière, plus tard pour devenir l’ un des plus populaires écrivains russes du XX siècle.

“U.R.S.S., 1971. Six jours dans la vie de l’auteur Sergueï Dovlatov, alors journaliste pour des magazines au service de la propagande du régime – mais qui rêve avant tout d’écrire un grand livre. Six jours dans l’intimité d’un artiste brillant et caustique, qui se bat pour continuer à écrire avec intégrité malgré les persécutions d’une écrasante machine politique.Six jours qui façonnent le destin d’un des plus grands écrivains russes du XXème siècle, qui fut capable de penser au-delà des limites imposées par le régime soviétique.

En choisissant de suivre ce personnage, incarné de façon saisissante par le comédien serbe Milan Maric, Alexey Guerman Jr. livre une œuvre magistrale sur la liberté de créer et la nécessaire intégrité artistique face à toute forme de pression politique. Le film s’inscrit à une époque où, malgré le dégel de Khrouchtchev et un certain regain de liberté, la peur de la censure soviétique restait prégnante dans le milieu artistique.

 

Alexeï Guerman Jr, né Léningrad en septembre 1076, actuellement Saint pétersbourg, éalisateur et scénariste russe. Il est le fils du cinéaste  Alexeï Guerman et de la scénariste Svletlana Karmalita. Élève de Sergueï Soloviev et de Valéri Rubinchik à la faculté de réalisation de VGIK, il en sort diplômé en 2001 et commence à travailler au studio Lenfilm. En 2003, il réalise son premier long métrage Le Dernier Train, un drame de guerre en noir et blanc qui remporte le Prix Nika dans la catégorie la révélation de l’année. Il sera de nouveau récompensé par un prix  Nika pour Garpastum (2005) et pour le Soldat de papier (Bumažnyj Soldat)(2008), en qualité de meilleur réalisateur et le Lion d’Argent – Prix spécial du meilleur réalisateur à la 65ème Mostra de Venise.

Pour recréer les décors de l’époque de Leningrad des années 1970, la décoratrice Elena Okopnaya a rassemblé des objets  que les habitants de Saint Petersburg lui ont apportées pendant des mois.

Nous avons découvert ce film lors du dernier Festival de Berlin, il a été accueilli par des critiques dithyrambiques :

« Puissant. (…) Une tragi-comédie à la gloire d’un artiste qui refuse les compromis. Drôle et terrible. » – LE FIGARO

« Le beau Dovlatov d’Alexeï Guerman Jr (…) [est] emprunt d’un mélange très russe de mélancolie et d’humour, de violence et de douceur. (…) Ces plans séquences virtuoses font songer à Fellini, Mouratova ou Skolimovski. » – LIBÉRATION

« Dovlatov (…) film est un vibrant plaidoyer pour l’intégrité de l’artiste. (…) Une photographie magnifique. » – LA CROIX

« Le film (…) bénéficie d’une portée universelle qui le rend encore plus dense et puissant. On est tout simplement bouleversé par la vision de tant d’intelligence bafouée. » – ÉCRAN NOIR

« Une reconstitution imaginative et réaliste d’une époque révolue de la culture russe, lorsque art et littérature étaient une question de vie ou de mort. (…) Un cri du cœur pour notre époque, en Russe et ailleurs. » – SCREEN INTERNATIONAL

Nous sommes convaincus que DOVLATOV trouvera son public en France à la fois par la force de son propos mais aussi par la singularité du sujet.

Salle des Fête

6 Route de la Vallée du Roy, 95510 Vienne-en-Arthies

Présente les ouvrages

“L’Art des Mots” de Nathalie Gigounova

Jeudi 19 juillet 2018 à 17h

Nathalie Gigounova-Komarova

Linguiste d’origine russe, ayant passé ses diplômes universitaires dans cinq pays différents et maîtrisant huit langues, elle est la spécialiste des idiomes et expression populaires qu’elle compare d’un pays à l’autre.

Comment noyer le poisson ?

Comment vivre comme un coq en pâte ?

Contes de Natania

Comment peser les mots ?

Ce bloc-notes d’expressions s’adresse à tous ceux qui souhaitent enrichir leurs connaissances lexicales et culturelles :
lycéens, étudiants, autodidactes et autres curieux. Ce recueil d’expressions usuelles répond à des objectifs multiples :
DÉCOUVRIR – fiches des proverbes et d’expressions classées par thème, avec traduction littérale, et équivalents en français et parfois explication de leurs origines.
APPRÉHENDER – exercices et dialogues, textes et jeux pour apprendre et pratiquer la richesse populaire des expressions idiomatiques.
ENRICHIR – vocabulaire de la vie quotidienne, pour mieux comprendre sa langue maternelle et parler plus aisément le russe.
PRATIQUER – devinettes, jeux de rôle, dialogues, histoires drôles et anecdotes pour les mettre en action dans la vie courante.

Les jeux de “faux proverbes” ont été réalisés à partir de vrais proverbes. Ceux-ci se prêtent en effet souvent à ce genre de manipulation : ils sont tellement connus et expriment des idées communes qu’il est facile de les contester ou de les modifier en ne changeant ne serait-ce qu’une lettre.
Une variante de ce jeu peut consister à écrire un nouveau proverbe en se servant des moitiés de deux autres.
C’est l’avantage de remettre certains proverbes et expressions au goût du jour et d’être à l’origine d’un échange.

Dans ce recueil ont trouvé place des proverbes et expressions proverbiales, des dictons, préceptes, virelangues, devinettes, ainsi que de nombreuses expressions (auxquelles on ne saurait attribuer une appellation générale), entrées conventionnellement dans l’usage.
Nous devons admettre que les expressions idiomatiques, les proverbes ne s’inventent pas, mais ne peuvent naître que par la force des circonstances. Un recueil de proverbes est un livre de sagesse et de croyances populaires. C’est un florilège de l’esprit populaire, de son essence et de son originalité.
C’est la vérité populaire pratique, une manière de code que personne ne remettra en question :
Le proverbe, comme l’idiot, échappe à la sentence du juge”. Vladimir Dal
J’aime peu les proverbes en général,
parce que ce sont des selles à tous chevaux ;
il n’en est pas un qui n’air son contraire”. Alfred de Musset

 

Pendant l’exposition des Toiles d’Amir Timergaleev, voir sur Artcorusse (CLIQUEZ)

 

IG Gallery Intellegence

1 Quai Voltaire 75007 Paris, France
Métro: Palais Royal,

RER: Musée d’Orsay

Projection débat du film “Anna Karenina”

Mercredi 11 juillet 2018 – 20h

Cinéma Odyssée, Strasbourg.

en présence du réalisateur russe Karen Shakhnazarov. 

 

L’Odyssée a l’immense privilège d’accueillir le réalisateur Karen Shakhnazarov à l’occasion d’une projection-débat de son film Anna Karenina (Vronsky’s Story).

“Un hôpital de campagne, en 1904, en Mandchourie, en pleine guerre russo-japonaise. On amène un officier blessé au médecin commandant l’unité sanitaire, Sergueï Karénine. Celui-ci reconnaît le colonel Vronski qui fut l’amant de sa mère, Anna Karénine. Lorsque son malade est ranimé, Sergueï ne peut s’empêcher de lui demander des explications sur la mort de sa mère. Vronski raconte l’éclosion d’une passion amoureuse que rien ne pouvait empêcher, puis son étiolement inéluctable dans un monde qui les avait mis au ban”.

Karen Shakhnazarov réalisateur russe qui a souvent scénarisé et produit lui-même ses films. Il est né le 8 juillet 1952 à Krasnodar, alors en Union soviétique, sa carrière commence en 1984, date de son premier long métrage: We Are from Jazz, à aujourd’hui, White Tiger en 2012, est hélas très méconnue en France. L’empire perdu (The Vanished Empire) a obtenu le prix de l’Aigle d’Or pour la meilleure réalisation en 2009 en Russie. Le thème de ce film est fort: la jeunesse, tout ce qu’elle comporte de rêves qui, arrivés à l’âge adulte, sont souvent tombés en poussière. Nous suivons l’itinéraire d’un jeune homme optimiste qui a envie de s’amuser et de profiter de sa vie mais qui n’a pas encore réalisé la gravité de l’existence qui va le rattraper. Il est face à des choix, face aux choses pour lesquelles il peut se battre et à celles qu’il doit accepter car il n’y peut rien. Ce film montre toute la beauté et toute la mélancolie de la Russie mais aussi il parlera à tous les spectateurs car il raconte leurs propres vies, les difficultés de chacun à passer de l’adolescence à l’âge adulte et tous ces rêves, cet empire perdu d’optimisme que l’on doit laisser derrière soi. Une œuvre magistrale, belle, puissante, lyrique avec de beaux plans et d’excellents interprètes. Le film le plus grand public du grand réalisateur russe.

Karen Shakhnazarov a notamment réalisé Le tigre blanc (2012), Le garçon de la course (1986) et La ville zéro (1988). Il n’est pas seulement réalisateur de films, il est aussi directeur des importants studios Mosfilm. Les studios Mosfilm ont produit de grands classiques du cinéma russe tels que Le cuirassé Potemkine (1925) ou bien Requiem pour un massacre (1985), sans oublier les films Le Miroir, Solaris et Stalker de Tartovski.

Le film Anna Karenina (Vronsky’s Story) a déjà été diffusé le mois dernier lors du 17e Mois Russe à l’Odyssée. Ce sera une chance d’assister à la projection de ce film en présence du réalisateur, ce qui découlera évidemment sur un débat avec le public.

Durée du film 2h 18mn.

L’ODYSSÉE, CARREFOUR DES CINÉMAS D’EUROPE

Le Cinéma autrement

Salle prestigieuse qui a ouvert en décembre 1913 avant de fermer, faute de rentabilité, en 1987 puis de rouvrir en 1992 sur la base d’un projet culturel européen et alternatif élaboré par les RCA et adopté par la Ville de Strasbourg. Du coup, c’est la renaissance d’un cinéma miraculé de la vie et porté par une ligne éditoriale indépendante et affranchie des lois du marché. L’espace de manœuvre de l’Odyssée est donc plus ténu et marginal certes, mais aussi complémentaire par rapport au modèle économique dominant. C’est le sens de l’accord passé avec UGC Ciné-Cité qui permet aux détenteurs de la carte UGC Illimité d’accéder à la programmation de l’Odyssée.

Cinéma Odyssée
3 Rue des Francs Bourgeois
67000 Strasbourg

 

Renseignements :

Tarifs : Tarif plein : 7.50€, Etudiant : 6€
Carte Culture/A tout voir : 5€
Jeunes : 4€, demandeurs d’emploi : 6€

TZIGANE

“Une invitation au voyage”

Théâtre du Roi Renè, Avignon

du vendredi 6 au dimanche 29 juillet 2018 à 18h20

 

DISTRIBUTION:

Petia Iourtchenko, Maxim Campistron, Alissa Doubrovitskaïa, Cécile Joseph, Mary Landret, Simon Renou, Kevin Souterre, Angélique Verger, Lilia Roos-Dalskaïa

Création lumières : Cyril Manetta, Scénographie : Nathalie Rigaux-Ortenz, Costumes : Sarah Colas, Régie : Arnaud Bilheude

Metteur en scène: Johanna Boyé.

C’est au cœur de la ville historique d’Avignon que s’élève le Théâtre du Roi René, derrière les halles. Ce lieu phare du festival off dispose de deux salles aux atmosphères singulières mais à la vocation commune de présenter des spectacles innovants.

Un spectacle dans lequel le chorégraphe Petia Iourtchenko et la metteure en scène Johanna Boyé ont décidé de créer un univers qui revisite, modernise et réinvente les idées reçues sur ce peuple nomade.

Petia Iourtchenko intègre le « Théâtre Romen » de Moscou à l’âge de 16 ans. Entre 1974 et 1988 il se produit dans toute la Russie et à l’étranger (Japon, Inde, Etats-Unis, Yougoslavie..) et collabore avec les plus grands chorégraphes russes et d’Europe de l’Est (Maïa Plissetskaïa, Mstislav Rostropovitch ou encore Nicolas Nikolaïslitchenko). Il est le créateur de la première méthode de danse tzigane, et développe son lexique et son répertoire chorégraphique dans des master-class internationales. En 1994, il crée sa propre compagnie : Romano Atmo, dans l’objectif de préserver la culture, la tradition et la danse tzigane. En 1988, il joue avec la troupe Théâtre Romen pour la première fois à Paris au Théâtre Mogador. En 1989, il quitte cette troupe et revient à Paris, où il se produit dans différents cabarets, en particulier au Balalaïka et au Raspoutine. Avec Pascal De Loutchek et Lilia Dalskaïa, il forme le trio Arbat, qui se produit à New-York, Londres, Oslo, Madrid, Budapest … Petia est le créateur de la première méthode de danse tzigane. Il y développe son lexique chorégraphique, puisant dans la tradition de son pays d’origine, la Russie, et dans la culture tzigane d’Europe. Il l’enrichit par de nouveaux pas, utilisant pour les nommer le dialecte tzigane ainsi que les langues russe et française. Il présente sa méthode et son répertoire chorégraphique dans des master-classes internationales notamment au Brésil, au Portugal, en République Tchèque, en Allemagne.

 

Johanna Boyé se forme à l’école Les Ateliers du Sudden, dirigée par Raymond Acquaviva.
Elle débute comme metteur en scène avec Les cafés des jours heureux en 2006, qui tournera 4 ans au Festival d’Avignon. En 2013, elle présente le concours Prix / Théâtre 13, dont elle sera doublement lauréate, remportant le Premier Prix du Jury, et le Prix du Public, avec la pièce Le cas de la famille Coleman, de Claudio Tolcachir.Elle a récemment mis en espace Les intrépides (Festival In, Avignon 2016), un spectacle qui réunit 9 auteures sélectionnées, dont Coraly Zahonero de la Comédie Française, Sedef Ecer et Noëlle Chatelet. En 2017, elle adapte et met en scène La dame de chez Maxim de Feydeau pour le Festival d’Avignon, repris à Paris au Théâtre 13 puis au Théâtre Rive Gauche, et nommé aux Molières 2018. Cette année elle met en scène Virginie Hocq et Zinedine Soualem dans C’était quand la dernière fois au Théatre Tristan Bernard et Est-ce que j’ai une gueule d’Arletty ? pour le Festival d’Avignon 2018.

C’est au travers d’une dizaine de tableaux inspirés d’artistes tels que Hugo, Le Caravage, Mérimée, Picasso, Manet ou Pouchkine, qu’un vieux peintre nous raconte l’histoire de sa vie et de son peuple : un voyage initiatique et poétique entre danse et théâtre, entre liberté et fascination ; des rencontres de femmes fières, impudentes, lascives et passionnées et d’hommes bagarreurs, jaloux et possessifs ; un voyage rythmé par le son des chaussures martelant le sol, les volants des jupes virevoltantes et la voix chaude, profonde et enivrante de la chanteuse Lilia Roos-Dalskaïa.

Lilia Roos-Dalskaïa de père tzigane musulman venu de Crimée et de mère russe de Moscou, tout deux chanteurs et musiciens de romances, Lilia Roos-Dalskaïa a durant dix années participé à toutes les tournées du Théâtre Romen comme comédienne, danseuse et chanteuse, avant de suivre un mari français vers l’ouest. Elle arrive à Paris dans les années 80, et en 1989 à Paris, elle découvre des airs disparus à Moscou et préservés par la mémoire des exilés de la révolution de 1917. Elle participe, avec notamment Petia Iourtchenko, à la création de l’ensemble Arbat (en hommage au quartier bohème moscovite), avec lequel elle tourne sur des scènes françaises aussi prestigieuses que les Opéra de Lyon et de Montpellier, l’Olympia ou encore le Château de Versailles, mais également dans le monde entier. C’est en 2005 que Marie-Claude Pietragalla fait appel aux artistes d’Arbat pour participer au spectacle « Ivresse ». Lilia poursuit, depuis la séparation du groupe, une carrière en solo, se produisant dans de nombreux concerts et festivals. Elle a récemment participé à la création « Opéra Rom » des frères Ferré, avec des artistes comme Biréli Lagrène et Richard Galliano.

Alissa Doubroviskaïa prend ses premiers cours de danse à l’âge de 12 ans avec Petia Iourtchenko. Elle participe à toutes les créations de Romano Atmo depuis 2003, devenant l’une des assistantes chorégraphiques de Petia. Sa passion pour la culture tzigane l’amène naturellement vers le flamenco, lui permettant ainsi d’approfondir son approche rythmique et musical de la danse. Elle se produit régulièrement dans des cabarets et lors de concerts accompagnée des meilleurs musiciens tziganes de Paris. Elle collabore régulièrement avec le Cirque Romanes et signe les chorégraphies de leur nouvelle création.

Cécile Joseph se forme très jeune à la gymnastique et à la danse classique. Elle intègre simultanément l’école de danse de jazz de Matt Mattox et le Conservatoire Régional de Danse de Perpignan, puis part à New-York pour se perfectionner. C’est en 2006, après sa rencontre avec Petia Iourtchenko, qu’elle rejoint la compagnie Romano Atmo ; elle en devient rapidement une des solistes et participe depuis 10 ans à toutes ses créations, dont elle signe certaines chorégraphies.

C’est en tant que comédienne que Mary Landret fait ses premiers pas sur scène en 2007. Elle n’a alors que 15 ans, et découvre notamment le festival d’Avignon avec la compagnie ATV. Elle poursuit sa formation d’interprète à l’EICAR et aux conservatoires des XVème et XXème arrondissements. Elle suit parallèlement des cours de danse classique, contemporaine et orientale et se produit régulièrement sur scène avec la compagnie « Art Scénik’». Elle intègre la compagnie Romano Atmo en tant que danseuse, et en devient une de ses solistes. Depuis 2016 elle est une des assistantes de Petia Iourtchenko

Angélique Verger commence sa formation au Centre International de Danse Rick Odums, puis se spécialise en danse contemporaine chez ATCS. Sur scène depuis son plus jeune âge, elle signe très tôt des spectacles jeune public puis part danser à l’étranger (notamment en Israël et au Québec). Elle crée la compagnie WAO, au sein de laquelle elle développe ses propres projets , et collabore avec la compagnie «Remue Ménage». C’est en 2016 qu’elle intègre la compagnie Romano Atmo, lors de sa création « Avant nous étions des oiseaux » dans laquelle elle tient le premier rôle féminin.

Maxim Campistron se forme à l’Ecole Tilt à Bordeaux (en modern jazz, jazz et danse classique) puis au Centre Rick Odums et à ACTS à Paris. Il part ensuite à l’étranger (en Israël, au Canada et en Russie) pour se perfectionner en danse contemporaine. C’est en 2014 qu’il rejoint la compagnie Romano Atmo ; il participe à toutes ses créations depuis et en devient l’un des solistes. En parallèle, en 2016, il danse dans la pièce « Huis Clos », avec la compagnie « Les yeux qui sonnent », qui remporte le prix de la meilleure mise en scène aux P’tits Molières. Il participe à la création, au sein de la compagnie WAO, de la pièce « BRUT-E », qui remporte, en 2017, le concours « les Synodales ».

Simon Renou débute très jeune le théâtre; il a tout juste 4 ans. C’est avec Les Enfants de la Comédie, école qui forme des apprentis comédiens pour des projets professionnels, qu’il côtoie la scène avec Jacque Weber dans « Une journée particulière » d’Ettore Scola, tourne au cinéma dans « Un monde presque paisible » de Michel Deville. Il joue ensuite dans de nombreuses pièces, qui l’emmèneront en tournée dans toute la France et à international. Il se forme en parallèle aux danses jazz, classique et moderne au centre Rick Odums. C’est en 2013 qu’il rencontre Petia Iourtchenko, se forme à la danse tzigane et rejoint la Compagnie Romano Atmo. Il tourne également avec la compagnie Remue Ménage.

Kevin Souterre est un artiste pluridisciplinaire. Il se forme en tant que comédien à l’EICAR puis au conservatoire du XXème arrondissement. Il se produit régulièrement sur scène avec la compagnie «Art Scenik’», dont il est l’un des cofondateurs. Pratiquant le kung-fu depuis l’âge de 4 ans, c’est tout naturellement qu’il se tourne vers la cascade et la chorégraphie de combat. Il fait partie de la compagnie «Les Accrobattants » qui regroupe des cascadeurs professionnels. C’est lors d’un stage de danse tzigane à l’EICAR qu’il rencontre Petia Iourtchenko. Il se passionne rapidement pour cette danse rythmique et percussive. Il intègre la compagnie Romano Atmo en 2011 et en devient l’un des solistes.

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Théâtre du Roi René, Salle de la Reine

4 bis rue Grivolas 84000 Avignon

Tél: 04 90 82 24 35

Jours de relâches : les 9, 16 et 23 juillet.

Réservation Billet réduc: (CLIQUEZ)

 

“Les Ballets Russes”

Samedi 18 août à 19h30 spectacle et dîner de Gala

Dimanche 19 août à 20h spectacle

Théâtre du Casino Barrière – Deauville

 

Les étoiles du ballet russe vont remonter sur la scène mythique du Théâtre du Casino Barrière, après une longue absence. La troupe sera notamment composée de danseurs du Bolchoï, du Théâtre Mariinsky (ex. Kirov) et du Théâtre musical Stanislavski et Nemirovitch-Dantchenko. Lors de cet événement exceptionnel, vous pourrez découvrir ou redécouvrir des extraits des spectacles qui ont autrefois révélé les ballets russes aux yeux du monde ainsi que les plus grandes chorégraphies contemporaines.

À son ouverture en 1912, le Théâtre du Casino, a accueilli durant deux semaines les « Ballets Russes » de Serge de Diaghilev pour l’une de ses toutes premières représentations hors Paris. Tel un trésor caché, cette histoire est peu connue du grand public et il est aujourd’hui grand temps de la découvrir.

Plus d’un siècle après le triomphe des « Ballets Russes » de Diaghilev, artistes et danseurs remettent l’art russe sur le devant de la scène internationale.

La France a toujours eu une importance particulière pour la Russie. Elle représentait à la fois une source d’inspiration, un avant-gardisme et un exemple de culture et de courage moral”, dit Veronika Bogatyreva, la créatrice de cet événement. “Ce pays, foyer culturel de l’Ancien monde est donc devenu pour la Russie, une scène lui permettant de présenter le meilleur de sa culture”.

Le début du XXe siècle marque le point culminant de cet échange artistique et s’inspire notamment du succès retentissant des « Ballets Russes » de Serge de Diaghilev en France et à travers le monde. Diaghilev, considéré comme l’une des figures les plus importantes de la vie artistique comptait parmi son entourage des artistes tels que Pablo Picasso ou Jean Cocteau. Au fil des années, André Derain, Juan Gris, Joan Miró, Marie Laurencin, Georges Braque, Georges Rouault, Max Ernst, Coco Chanel et Giorgio de Chirico vont tous participer à l’aventure des « Ballets Russes ». Stravinsky, Debussy, Richard Strauss, Manuel de Falla, Erik Satie et Sergey Prokofiev composeront eux les musiques des spectacles. De grandes carrières ont ainsi été lancées comme celles de George Balanchine qui créera le New York City Ballet, de Ninette de Valois qui fondera l’école de danse « The Royal Ballet » ou encore de Serge Lifar qui fera renaître le Ballet de l’Opéra de Paris.

M. Sergey Filine, le directeur artistique affirme: ”Aujourd’hui, il est impossible d’évoquer la danse, la musique ou l’art visuel du XXe siècle sans mentionner le nom de Serge de Diaghilev, cet homme de génie qui aura rassemblé autour de son projet tous les plus grands artistes de son temps et qui aura ouvert un nouveau chapitre dans l’Histoire de l’art”.

En août 1912, Deauville aura été durant deux semaines le témoin de cet âge d’or et du talent exceptionnel de la troupe de Diaghilev. (Les places se vendaient au marché noir!). A l’époque, l’étoile de cette troupe n’était autre que Vaslaw Nijinsky. Lorsqu’il dansait sur la scène du Théâtre du Casino Barrière dans « Le spectre de la Rose », on disait de lui qu’il volait dans les airs comme la douce brise estivale de Deauville. En 1912, la guerre, la désolation et les tragédies étaient encore bien loin. Au sein de ce tout nouveau théâtre, de jeunes et beaux danseurs ravissaient alors par leur virtuosité un public des plus sophistiqués. L’édition 2018 du Festival de l’Art russe rend ainsi hommage à ces précurseurs philanthropes, à ces penseurs romantiques, et à l’amitié profonde qui unit les peuples français et russe.

A l’occasion du Festival de l’art Russe de Deauville seront organisés différents événements culturels et pédagogiques ainsi que des divertissements. Le point d’orgue du festival sera la soirée de gala « Sergey D. » dédiée à Serge de Diaghilev, l’homme qui a permis au monde de découvrir le ballet russe et l’Art nouveau russe.

Sergueï Filine, © Mikhail Metzel/AP/SIPA

Le programme artistique de cette soirée est créé et dirigé par M. Sergey Filine (directeur artistique du Théâtre Bolchoï de Moscou de 2011 à 2016. Aujourd’hui Directeur Artistique des Jeunes talents du Ballet Bolchoï. Prix Benois de la danse, Prix international du Masque d’Or, Prix international du ballet – Les étoiles du XXIe siècle). Lors de cette représentation inoubliable vous retrouverez les premiers danseurs du Bolchoï: Olga Smirnova, Denis Rodkin, Artem Ovcharenko, Vyacheslav Lopatin, Anastasia Stashkevich ; les solistes du Théâtre Mariinsky (ex. Kirov): Tatiana Tkachenko et Ivan Oscorbin ainsi que les solistes du Théâtre Stanislavski & Nemirovitch-Dantchenko, Elena Solomyanko et Innokentiy Yuldashev. Spectacle avec entracte de 20 minutes.

 

Samedi 18 août à 19H 30

19h30: Théâtre Casino Barrière. Avant-Première mondiale du chef-d’œuvre «Les Ballets Russes».

21h30: Salon des Ambassadeurs «Diner Russe» Découverte de la gastronomie russe contemporaine .

Le plus grand, le plus prestigieux et le plus célèbre Salon de réception du casino. La structure du Salon des Ambassadeurs est d’origine – décoration style empire. Le salon accueille les plus belles manifestations historiques de Deauville comme le célèbre Festival du Film Américain mais aussi le festival mondial de Bridge, des grandes soirées caritatives.

Au Salon des Ambassadeurs, vous aurez l’opportunité de découvrir des mets de la cuisine russe contemporaine élaborés par l’un des meilleurs chefs russes, 5 plats, boissons incluses.

Le chef du restaurant de Moscou White Rabbit, Vladimir Mukhin est l’ un des meilleurs chefs russes de la « nouvelle vague ». Pendant 2 ans, son restaurant est nommé dans les vingt meilleurs restaurants internationaux « 50 Best Restaurants du monde ». La publication de la version russe du guide gastronomique français Gault & Millau  décernée au restaurant whiterabbit avec 17,5 sur 20 points possibles. C’est un chef issu d’une famille de restaurateurs, il est même la 5ème génération et a travaillé dans la cuisine de son père à la préparation de plats classiques de l’ère soviétique ! Alors, comme des générations de jeunes avant lui, Vladimir Mukhin a commencé à se rebeller contre son père, il a quitté sa petite ville natale d’Essentuki pour partir à Moscou et est devenu obsédé par les techniques modernes et la gastronomie européenne et mondiale ! Et ce n’est qu’au moment où il travaillait comme sous-chef en France avec le chef Christian Etienne que Vladimir Mukhin a réalisé que la cuisine russe avait toute sa place dans la cuisine moderne. «Les clients français qui y ont mangé ont été surpris » dit-il. « Ils ont aimé la cuisine russe ! »
Vladimir est parmi les meilleurs chefs du monde et représente la cuisine russe dans tous les grands festivals gastronomiques du monde.

Ne manquez pas ce Festival à la fois élégant et divinement informel qui sera sans aucun doute l’un des événements majeurs de la saison estivale sur les côtes Normandes.

THÉÂTRE CASINO BARRIÈRE DEAUVILLE

2 Rue Edmond Blanc
14800 Deauville

Contacts : tél. : +33 670633540
press@festivalrusse.com
www.festivalrusse.com

Tarifs de 120 à 350€

Réservation et renseignements: 02 31 98 66 00

Réservation samedi 18 août dîner de Gala Russe:  (CLIQUEZ)

Réservation dimanche 19 août spectacle Ballets Russes: (CLIQUEZ)

Nouvelle Collection aux Éditions des Syrtes

” SYRTES POCHE”

En librairie à partir du 7 juin 2018

Alexandre POUCHKINE – Poltava – Le cavalier de bronze
Traduit du russe par Léonid et Nat Minor, préface de Dominique Fernandez

Les deux poèmes ont en commun Pierre le Grand, bâtisseur de Saint-Pétersbourg, qui a
aussi mené à la victoire ses troupes à Poltava.

8 juillet 1709, l’Ukraine perd contre la Rusie la bataile de Poltava pour son indépendance. Le 7 novembre 1842, la Néva, le fleuve traversant Saint Pétersbourg est en crue et ravage les quartiers pauvres. Les deux dtes n’ont rien de commiun, excepté un homme, le tsar Pierre le Grand. Celui qui a mené à la victoire ses troupes à Poltava est ausi le bâtisseur de Saint Pétersbourg, symbole de sa gloire mais aussi le fruit de son délire. La ville est construite au prix de milliers de vies humaines, la ville se révolte contre son créateur. Alexandre Pouchkine raconte dans ces deux récits en vers qu’il écrira à cinq ans d’intervalle.

Poltava, Toile de Louis Caravaque, 1717-1718

– Poltava est une apologie du tsar Pierre le Grand. Son génie politique et militaire, fascine Pouchkine, sa vision de l’avenir de la Russie le surprend. mais, dans ce récit, l’auteur n’est pas seulement un historien. Il tisse une histoire tendre et tragique de l’amour entre le vieux ataman cosaque Mazepa, adversaire de Pierre à Poltava, et sa filleule Marie.

– Le cavalier de bronze met en scène la folie du jeune Eugène, qui a perdu sa fiancée dans l’inondation de
Saint-Pétersbourg (7 novembre 1824). Fou de chagrin, il erre dans les rues de la ville. A la vue de la
statue de l’empereur, il lui demande des comptes, puis fuit, se croyant poursuivi par la statue.

Connu par les opéras que ses œuvres ont inspirés aux compositeurs russe, Alexandre Pouchkine (1799-1837) s’est imposé dans son pays comme poète national. Réformateur de la langue écrite qu’il a débarasée d’un formalisme desuet et qu’il a enrichie de la tradition orale, il est précurseur de la littérature russe moderne.

Sa poésie, qui puise ses sonorités, et souvent son inspiration, au plus profond du terroir, atteint les classes les plus défavorisées et trouve un auditoire auprès d’une population encore en majeure partie analphabète. Il mourru tragiquement au cours d’un duel.

Publié la première fois aux Éditions des Syrtes en 2003, C’est par ces titres de Pouchkine que la Collection Syrtes Poche est inaugurée.

Prix: 7€,  128 pages  – 110 x 175 mm
ISBN: 978 2 940 523740

Voir sur le site dArtcorusse rubrique livres: (CLIQUEZ)

 

Stage d’initiation à la dorure
du samedi 21 au lundi 23 juillet 

Stage intensif d’iconographie
du lundi 30 juillet au dimanche 5 août, 

Débutants – prise de connaissance des techniques
d’iconographie
Intermédiaires et confirmés – perfectionnement des techniques
 Bases de la théologie de l’icone – conférences avec projections
vidéo
Démonstration des toutes les étapes de la réalisation de l’icône :
de l’enduit à la dorure. Suivi individualisé

Du lundi 30 juillet au samedi 4 août les cours auront lieu tous les jours de 10h00 à 17h00 avec une pause déjeuner de 13h00 à 14h00. Il est possible d’organiser des déjeuners en commun au cours desquels nous pourrons discuter et approfondir les thématiques abordées à l’atelier concernant les questions actuelles de la foi, les spécificités de l’iconographie moderne, etc.
Dernier jour de l’atelier dimanche 5 août 2018 – Divine liturgie à 10h00 suivie d’agapes.

Tout le matériel nécessaire au cours du stage (planches préparées avec levkas, pigments, pinceaux, émulsion à l’oeuf, etc) sera fourni.
Les difficultés financières ne doivent pas constituer un obstacle à l’inscription au stage. Contactez nous, nous trouverons ensemble une solution adaptée à votre situation !
L’organisation des cours prévoit un suivi individualisé pour chaque participant.

Nombre de places est limité. L’inscription se fera dans l’ordre de réception des candidatures.

 

Atelier d’iconographie Stage d’initiation à la dorure
du 21 au 23 juillet 2018

Ce stage permet de découvrir les techniques de base de la dorure à la détrempe et de la dorure à la mixtion et leur utilisation dans l’iconographie.
Ce stage est centré sur la pratique afin de mettre en application les différentes étapes de la dorure à l’eau (détrempe) et de la dorure à la mixtion.

– Samedi  de 10h à 17h avec une pause déjeuner de 13h à 14h
– Dimanche  de 14h à 20h avec une pause goûter de 17h à 17h30
– Lundi 23.07 de 10h à 17h avec une pause déjeuner de 13h à 14h.

La première étape du stage est consacrée à la préparation des supports. Les travaux sont réalisés sur des planches en bois. Ces travaux permettent d’acquérir les bases de la fabrication et de l’utilisation des apprêts et des couches intermédiaires qui sont nécessaires à la pose des feuilles : blanc de Meudon, colle de peau de lapin, bol d’Arménie, couches d’assiettes de différentes couleurs.
La seconde étape est centrée sur l’application et la pose des feuilles d’or. La technique des feuilles libres au coussin est expérimentée. La finition (dorure rehaussée à la pierre d’agate) est étudiée et mise en pratique.

• Présentation des produits et maniement des outils
• Démonstration
• L’encollage, blanc de Meudon et colle de peau de lapin
• La dorure à la mixtion (à l’eau), coussin à dorer, palette
• Jaunissage et pose de l’assiette
• Pose de la feuille d’or
• Brunissage à la pierre d’agate

Les connaissances acquises durant ce stage de dorure vont vous permettre de découvrir l’application de la feuille d’or en iconographie.

Tous le matériel nécessaire pour le travail au cours du stage (planches, blanc de Meudon, colle de peau de lapin, assiettes à dorer, mixtions, vernis, pinceaux, couteaux, palettes, coussins à dorer etc.) sera mis à votre disposition, y compris les feuilles d’or.
Frais de participation au stage d’initiation à la dorure 355 euros dont
une partie sera reversée au profit de l’Eglise.

 

Originaire de Saint-Pétersbourg, Olga Platonova a fait ses études à l’Université, puis dans les classes de dessin de l’Académie des Beaux-Arts. Elle débuta comme artiste-peintre à la fin des années 90. Dans ses travaux, elle lie les tendances de l’expressionnisme abstrait et le futurisme.

A partir de 1993, Olga Platonova écrit et édite avec le poète Mikhaîl Bogatyrev la revue Stéthoscope, consacrée à l’esthétique contemporaine, à la théorie et la pratique de l’avant-garde et notamment à la poésie visuelle. Dans les années 1995 à 2010 elle organise 27 conférences littéraires et philosophiques (« Anti-archéologie », « Destruction du nom », etc.). Le mérite d’Olga Platonova a été récompensé par l’Académie Internationale de belles-lettres modernes ZAUM, qui l’a intégrée dans ses rangs en 2008.

Les tableaux d’Olga Platonova furent exposés à l’Assemblée Nationale de France (salon Lucie Faure), à la Cité des Arts, au Festival « 20 ans de l’art non-conformiste » dans la principale galerie d’exposition de St-Pétersbourg, « Manège », et dans de nombreux salons et galeries .

Eglise de la Présentation de la Vierge au Temple,
91 rue Olivier de Serres Paris 15e.

Métro: Porte de Versilles

Frais de participation au stage d’icône 265 €  (une partie au profit de l’Eglise).

Frais de participation au stage d’initiation à la dorure 355 €  (dont une partie au profit de l’Eglise).

Inscriptions et reneignements:  Olga Platonova
Courriel: platonova.o@gmail.com     TÉL: 06 81 85 73 43

Exposion d’Anna Filimonova

“Les Couleurs de la Musique”

Domaine de l’Asnée à Villers les Nancy

jusqu’au vendredi 29 juin 2018

 

Le thème de la musique qui sans aucun doute fait partie des thèmes de prédilection de l’Artiste depuis longtemps.  Anna Filimonova est née à Léningrad, c’est déjà en 1983 que le célèbre théâtre Mariinski s’ouvre pour Anna  ou elle rentre  par « l’entrée des artistes ». Un ami de son père mathématicien devenu un baryton de l’opéra fait découvrir à la jeune lycéenne le monde du grand théâtre (appelé Kirov à cette époque).
En ce moment Anna est une élève du lycée spécialisé des beaux-arts destiné aux jeunes espoirs artistiques de l’URSS, elle  entre dans le théâtre avec le crayon et bloc du papier à la main. Souvent elle croque les répétitions du ballet s’inscrivant dans les traces de Degas, mais c’est entre l’orchestre et Anna que se produise un véritable coup de foudre.

En 1992 Anna arrive a Paris,  mais la musique ne quitte pas pour autant  la jeune peintre. Ce sont les ateliers de luthiers parisiens qui l’impressionnent par leur grâce et ambiance intimiste. Une série d’aquarelles est née et se prolonge sur des années, variant les méthodes et approches plus ou moins explicites ou laconiques.

Si entre 1996 et 2012 le thème de la musique  se fait,  certes, un peu discrète, le public parisien connaît plus le nom d’Anna par ses paysages parisiens quand une  nouvelle rencontre relance chez Anna Filimonova l’inspiration musicale.
C’est en 2013 quand son ancien client Alfred Burger devient le Président de l’Orchestre Philharmonique de l’Oise la nouvelle amitié musicale se crée  avec ce collectif nomadeDe cette amitié nait une  série de croquis et peinture de l’orchestre reflétant les moments des répétitions ou des concerts dans les lieux les plus variés tels Dôme de Chantilly ou théâtres de Picardie ou d’Ile de France.

La peinture d’Anna est utilisée pour l’affiche et jaquette de la fresque musicale de la Grande Guerre crée en 2017 par l’orchestre.

Ainsi durant des années le sujet musical  reste très prisé par la peintre : Anna suit les musiciens, fait leurs portraits, croque les répétitions et travaille à l’atelier à partir de ce matériel pour les œuvres  de synthèse, elle  passe librement  des aquarelles aux  huiles  et  quelques fois à la  technique mixte.

En 2018 elle crée un triptyque « l Orchestre Symphonique de l’Oise  » sous le dôme de Chantilly.

Véronika Bulicheva par A. Filimonova

Plus de renseignements dans la rubrique “Artistes contemporains” sur ARTCORUSSE (CLIQUEZ)

 

VERNISSAGE LE LUNDI 4 JUIN 2018 À PARTIR DE 18 heures

 

Espace ADA, Domaine de l’Asnée

11 rue de Laxou

54600 VILLERS-LÈS-NANCY

 

Vente de photographies portraits d’Emile Marcovitch (1894-1981)

Mercredi 13 juin à 14h

3 rue de Provence – 75009 Paris

Exposition Lundi 11 et mardi 12 de 11h à 18h

Portrait d’Emile Marcovitch, 1939. Huile sur toile, 54,6 x 45,4 cm. Signé et daté par Nicolas Millioti (1874-1962) en haut à droite, dédicacé en bas à droite.

Emile Isidorovitch Markovitch, né en russie en 1894, décédé le 15 janvier 1981 à New York. Au début des années 1920, il a émigré en France. En 1923, il ouvre le Studio de Photographie d’Art à Paris (60, rue de Passy, ​​16ème). En 1927, parmi plusieurs autres Russes a participé à l’exposition de la Société des Artistes de la Horde de Montparnasse. Il a collaboré en tant que photographe à l’Opéra Russe à Paris. Il a fait les portraits de Konstantin Korovine, S. Koussevitzky, AF Kerenski, Fiodor Chaliapine, S. Rachmaninov, et bien d’autres. En 1929, Emile Markovitch a envoyé leurs photos pour participer à la loterie au profit de l’aide du Comité pour les écrivains russes et scientifiques.

 Lot 113.  La Danseuse Tamara Toumanova (1919-1996), vers 1933. Tirage d’époque à la gomme bichromaté, 30,4 x 24 cm sur feuille 49,5 x 39,8 cm, collé sur un carton aux mêmes dimensions. Signature d’E. Marcovitch sous l’épreuve. Inscription manuscrite à la mine de plomb au dos : « Toumanova ». 

Il est également collectionneurs de vignettes non fiscal le thème de croix rouge et de timbres postaux de la vieille Russie, étrangers (français, allemand et austro-hongrois) sur le thème russe. Il a sorti plusieurs albums tirés de sa collection. Il a également recueilli des œuvres d’art russe. Dans les années d’après-guerre, il a vécu aux États-Unis. La discipline du portrait est difficile. Briller dans cette voie tient de la magie : les artifices techniques sont limités, l’audace ne sert pas à grand choses, la fantaisie non plus… Bref, les grands portraitistes sont rares. Et celles d’Emile Marcovitch sont rares. Rares dans tous les sens du mot : rare pour le talent hors du commun et inexplicable qu’il a montré, rares par la diffusion confidentiel de ces tirages qu’il a effectués – le plus souvent – sur commandes, ce qui explique leur absence des circuits d’échanges de la photographie ancienne.

Lot 99. Portrait du peintre Constantin Korovine (1861-1939), 1935. Tirage d’époque à la gomme bichromaté, 30 x 24,5 cm sur carton 50,1 x 39,8 cm. Signé sur l’image par E. Marcovitch, signé, daté et dédicacé par Korovine sous l’image : « Au maître de son art, Marcovitch. Cordialement. Constant Korovine / Paris, le 5 novembre 1935 ».

Ses modèles, tous de hauts milieux sociaux, sont de riches émmigrés russes ayant fui la révolution de 1917, des artistes, – russes aussi, le plus souvent – les plus grands représentants de l’aristocratie européenne et des politiciens français. Korovine, Rachmaninov, tous les Grands Ducs et leur épouse, la grande aristocratie avec les Bourbon-Parme, Saxe-Combourg-Gotha, la famille de Grèce et encore les présidents Herriot, Lebrun… Tous sont ses fidéles.

 Lot 98.. Portrait du chanteur Féodor Chaliapine (1873-1938), vers 1930. Tirage argentique d’époque, 29 x 22,8 cm, collé sur un carton. Signature de Marcovitch sur le carton, sous l’image.

Si fidèles que beaucoup de modèles iront jusqu’à dédicacer à Emile Marcovitch leurs propres portraits.
Et comme si ses photographies ne déployaient pas assez de beauté Emile Marcovitch les a tirées dans de somptueuses épreuves à la gomme bichromaté, technique que peu dans l’histoire de la photographie ont maitrisée.

 

 Lot 133.  Le Prince Félix Felixovitch Youssoupov (1887-1967), vers 1920. Tirage argentique d’époque, 21 x 16,5 cm collé sur un carton. Youssopov fut l’organisateur et un des participant du meutre de Raspoutine.

 

Lot 166. D’un ensemble de quatre photographies de Philippe de Grèce, duc d’Edimbourg (né en 1921) en costume grec vers 1930. Tirage argentiques d’époque, 22,5 x 16,2 cm.

 

Lot 104.  Portrait de la Grande Duchesse Kira, vers 1935. Tirage d’époque à la gomme bichromaté, 30,1 x 24,8 cm sur feuille 50 x 40 cm. Signature d’E. Marcovitch sous l‘image, signature de Kira sous l’image. 1000/1200 Patrice Curien.

 

Vous aurez le plaisir de voir ces photographies les 11 et 12 juin au n°3 de la rue de Provence (à 30 mètres de l’Hotel-Drouot).
Les photographies seront vendues par le commissaire-priseur Pauline Ribeyre et présentées par l’expert Claude Maire.

Etude de commissaires-priseurs Baron & Ribeyre,

5, rue de Provence – 75009 Paris
Tél. 01 42 46 00 77 – Fax. : 01 45 23 22 92
contact@baronribeyre.com

Vente 13 juin 2018 à 14 heures,
Exposition Lundi 11 et mardi 12 de 11h à 18h à la même adresse
Catalogue en ligne sur le site:  CLIQUEZ