Informations

Avec Ralph Fiennes: Mikhail Rakitin un ami de la maison, Larissa Malevannaya: Anna Semenovna , Sylvie Testud: Elisavetta Bogdanovna une compagne, Anna Astrakhantseva: Natalya Petrovnaépouse d’Islaev, Alexandre Baluev: Arkady Islaev  riche propriètaire foncier, Nikita Volkov: Alexey Belyaev étudiant 

Au XIXe siècle, en Russie, amitié, rivalités, jalousie et tourbillon amoureux se cotoient dans une belle propriété, celle du hobereau Arkadi Islaev et de sa femme Nathalie Petrovna. Le jeu est basé sur un d’amour à quatre. Natalia Petrovna, l’épouse du riche propriètaire terrien Arkady Sergeich Islaev, tombe amoureuse d’Alexeï Nikolayevich Belyaev, un étudiant, enseignant du fils de Kolya. Mikhail Aleksandrovich Rakitin – un ami de la famille, a longtemps aimé Natalya Petrovna. Vera – une élève de Natalia Petrovna tombe également amoureuse d’un jeune étudiant professeur, qui va bouleverser la vie de la famille Islaiev et les deux femmes, Nathalia Petrovna et Verotchka sont prises au piège de l’amour… Belyaev et Rakitin finissent par quitter le domaine …

Réservation: 06 42 00 12 80

 

Le Bistrot russe de Paris

Le ZAKOUSKI

Restaurant russe, au cœur du 14ème arrondissement parisien que Le Zakouski vous ouvre ses portes. Dans l’ambiance chaleureuse de ce petit bistrot russe à l’ancienne. Accordez-vous une pause culinaire dépaysante et profitez d’un décor au mobilier simple et aux couleurs chatoyantes. Dernier bastion de la culture russe à Paris où il fait bon vivre comme à l’époque de nos parents et grands – parents ces non moins célèbres “RUSSES BLANCS.

Nicolas et Fabienne, sa femme travaillent à l’ancienne. Les blinis sont faits maison et à la main.

zakouski-patron

Nicolas est né à Paris de parents russes, un de la vieille école, celle des Russes blancs, du Raspoutine, un représentant de cette infinie mélancolie slave qui s’est longtemps répandue sur les trottoirs de Paris, lorsque les Soviets étaient au Kremlin. 

Nicolas Novikoff en a vu dans Paris, «Je suis le dernier représentant d’une culture russe blanche à Paris», proclame t-il.

De très nombreuses photos rares et uniques ornent les murs, et pour certaines nous font souvenirs des : Aliocha Dimitrievitch et sa sœur Valia,  qui chantaient au Raspoutine, Yul Brynner s’accompagnant à la guitare et chantant en duo avec Aliocha, l’orchestre de Saint Georges sous la baguette de  Paul Valochine ,  Kotlarov, Marc de Lutchek, Lopato, et de biens d’autres qui firent la renommée des folles soirées et nuits russes et tziganes à Paris.

 

Véritable cuisine russe de notre enfance dans ce cocon ou “Nicolas et son épouse Fabienne ” garde l’âme, l’esprit russe  et cette convivialité que seuls les russes connaissent. Menu à la carte: délicieux Bortsch avec pirochki (petits friands à la viande au choux ou à la pomme de terre), blinis aux harengs, pelmenis, kotleti (boulettes de bœuf et Kasha) et en dessert Vatrouchka (gâteau au fromage blanc) où Blinchiki crême et confiture et, bien entendu comme boisson outre du vin il y a de la vodka servie bien glacée.

Ambiance russe tous les vendredis soir , avec les  artistes jouant dans les différents cabarets de Paris. Ces derniers viennent après ou avant leur prestation se détendre et se retrouver entre eux, et finir la nuit au son de leurs balalaïkas, guitare russe (à sept cordes) en chantant de vieilles romances et en dansant au son des chants russes et tziganes ! Où bien tout simplement pour se retrouver et jouer ensemble pour notre plus grand plaisir.

OUVERT QUE LE SOIR sur RÉSERVATION 

 

Le Zakouski

127, rue du Château 75014 Paris France
Réservation : ‭06 08 94 01 91‬
Métro: Pernety

Prenez vos billets de suite avant fermeture pour travaux: La Tour Eiffel se prépare pour le plus grand lifting de son histoire, les travaux dureront d’octobre 2018 à fin 2021 et devraient coûter 300 millions d’euros sur 15 ans ( Le Parisien du 22 sept 2017) . Le cahier des charges prévoit dans un premier temps que les ouvriers démontent la “vieille dame” pièce par pièce , et ainsi nettoyer un par un chaque boulon et son écrou. Les divers antennes disposées au sommet seront placées sur le dôme du Sacré Cœur, emplacement le plus haut de la capitale.

Puis une autre équipe remontera cet immense “mécano”. Les pièces en surplus seront vendues au profit d’une association caritatives, dont le nom est tenue encore secret.

(Informations Mairie de Paris)

 

“Vente Art Russe et Arménien”

 Mercredi 18 avril 2018  à 14h30

Maison de vente Leclere, Salle 7, Drouot Paris

Vente des collections:du grand-duc Alexeï Alexandrovitch Romanov, la collection Broshten artistes anticonformistes soviétiques, Webs Konstantin Juon, Boris Dmitrievich Grigoriev, Sarian, Baranov-Rossini David Vladimirovich.

 

EXTRAITS de CATALOGUE

 

Mahokian Wartan (1869-1937), Île de Capri, 1910 huile sur toile 75X100

 

Chabanian Arsène (1864-1949) Pêcheur en Normandie au crépuscule, 1901 huile sur toile 46X65

 

Lanceray Evgueny Alexandrovitch (1848-1886) Le retour de combat du Cosaque, bronze

Juon, Constantin Féodorovitch (1875-1958) Fête au village, aquarelle sur papier contrecolé 31,5X46,8

 

Annenkov Youri (1889-1974) Paysage abstrait, 1940 Huile sur panneau 41,5X27,5

Hofmann Vladimir Rostislavovitch (1943), Parcours intérieur, bronze h: 38,5

 

Icônes et croix orthodoxes russes

 

Flûtes à champage ornées de scène de genre en vermeil, poinçon de titre 84 Moscou 1836

 

Kovshs, porte monnaie, étui à allumettes en argent et vermeil, poinçon Saint Petersbourg

 

Sous verres en argent, Fabergé poiçon AN

Coupelles atelier Fabergé.Collection du grand Duc Alexis Alexandrovitch Romanov, quatrième fils du tsar Alexandre II de Russie, installé en France en 1869, il est à l’origine de l’expression “ La tournée des grands ducs”

 

Pièce de 10roubles or 1767 montée en cerclage Fabergé

 

Rares verres à pied balustre, manufacture impériale de verre de Saint Petersbourg 1770

Rare lettre manuscrite de Saint Jean de Kronstadt

 

Le Grand Duc Nicolaivitch dédicacé 1930

 

Stylo noir Parker, orné des aigles impériaux en argent et cristaux de Swarovski, avec copie du certificat d’autenticité du cabinet de Président Poutine. Collection Président V. Poutine.

Drouot est la plus ancienne institution de ventes aux enchères publiques au monde. Carrefour du marché de l’art, réservoir inépuisable de tableaux, de meubles et d’objets d’art, de toute époque et de toutes valeurs, Drouot est un musée magique et éphémère ouvert à tous. On peut simplement flâner devant les vitrines d’exposition, consulter les catalogues de ventes, mais aussi approcher les œuvres et les examiner, se renseigner sur leur estimation… et acquérir avec émotion l’objet de ses rêves.

Exposition Salle 7 : Mardi 17 de 11h à 18h et mercredi 18 avril 2018de 11h à 12h.

Salle Drouot-Richelieu, 9, rue Drouot 75009 Paris

Métro:  Richelieu Drouot

LECLERE-Maison de ventes
Damien Leclère et Delphine Orts, commissaires-priseurs
Ventes aux enchères et expertises
21 rue Drouot 75009 Paris
Tél: 04 91 50 00 00

 

Paul Maratovitch FAKHRTDINOV

Il est né le 30 mai 1982 dans la ville de Elektrostal dans la famille russe Tatar. Son père est un chanteur-compositeur-interprète, chef de la chanson d’art du club, la mère était soliste d’ensemble folklorique ethnique. En 2004, il est diplômé de la Faculté de droit de l’Académie classique d’Etat.

Lauréat de plusieurs festivals, dont le festival Grushinsky de la chanson d’auteur. Il a participé à divers événements et projets musicaux littéraires, musicaux et littéraires, dont le festival Création du monde (2010). Il participe régulierement  au festival Dazh depuis 2001, il participe au festival “As Fest” . Tête d’affiche du festival d’art Baïkal-live (Baikal, Irkoutsk). En 2004, il a composé la musique pour la pièce “Two Angels” (pièce d’Alexander Minaev basée sur les histoires d’Andrei Platonov)

Auteur-compositeur de Moscou, l’homme exceptionnel avec 5 consonnes à la suite dans son nom, que de plus en plus de gens apprennent volontiers partout dans le monde, de tous âges, de toutes langues et cultures. Parce que ses chansons sont à la fois sérieuses et ironiques, nostalgiques et dynamiques, pleines de bonté et d’amour critique pour toutes les facettes de la vie. ses chansons sont connues et chantées de l’Ouest à l’Est, elles abordent divers genres : du jazz au folk-rock, de la chanson à texte au rap. Lors de ses concerts Pavel instaure toujours une atmosphère incomparable d’humour, de communication, de joie, de découverte de nouvelles chansons, poèmes, idées, réflexions, et de joie de chanter ensemble les chansons devenues favorites (toutes les parties de la trilogie d’action « La Fille aux lunettes », par exemple).

« S’il y a ceux qui n’entendent pas, il est plus important qu’il y ait ceux qui vont entendre », dit la chanson de Pavel Fakhrtdinov « Joue !».

PHONO Museum Paris – La grande aventure du son enregistré : histoire sonore de 1857 à nos jours

Le phonographe est le premier produit de consommation de masse à avoir pénétré dans les foyers, avant la radio et l’électricité. Déjà en 1930, dans le film célèbre de René Clair « A nous la liberté« , qui servit de canevas à Chaplin pour « Les Temps Modernes« , le phonographe est montré comme l’emblème de la production industrielle moderne. Son histoire au cours du XXe siècle est en effet celle d’une évolution phénoménale. Aujourd’hui, l’industrie musicale est omniprésente dans nos existences par la télévision, la radio, les sites de téléchargements, les disques et la diffusion de musique dans la plupart des lieux publics.

 

A Paris, au 53 Boulevard de Rochechouart, 9ème arrondissement, à travers environ 250 machines d’époque et en état de fonctionnement, le Musée du Son Enregistré évoque les différentes étapes de l’évolution technique, des premiers appareils à cylindres et à disques sous les formes les plus représentatives jusqu’aux dernières technologies. Une cinquantaine d’affiches d’époque et des photos illustrent et agrémentent le musée. Des parallèles sont effectués entre les plus importants artistes d’hier et d’aujourd’hui.

«Phono Museum», 53, bd de Rochechouart, 75009, Paris.
Participation coûts 15 euros.

Réservation: 06 80 61 59 37

Lecture rencontre avec Lew Bodgan

jeudi 22 mars à 20h

Fenia, ou l’acteur errant dans un siècle égaré

Centre Wallonie-Bruxelles, Paris

Fenia, ou l’acteur errant dans un siècle égaré de Lew Bogdan. Rencontre autour de ce roman-récit, édité par la maison belge MEO, qui retrace un siècle d’histoire du théâtre, de la Russie tsariste aux débuts d’Hollywood.

À la fin de XIXe siècle, sur un bateau qui emmène des exilés politiques de la Russie vers le Canada, une fillette est découverte. Adoptée par l’infirmière du bord, elle devient Fenia Koralnik. L’année précédente, Constantin Stanislavski et Vladimir Nemirovitch Dantchenko se sont associés pour fonder le Théâtre d’Art de Moscou dont découlera un acteur nouveau, à travers le Premier Studio. La très jeune Fenia Koralnik, admise comme candidate-actrice, en fait partie.

À travers son regard, nous allons suivre l’épopée fabuleuse de ces jeunes gens pris dans l’amitié-rivalité des deux fondateurs que tout oppose hormis leur passion pour le théâtre, qui vont connaître les prémices de la célébrité, traverser la révolution de 1905, la Première Guerre mondiale et la Révolution d’Octobre, accrochés à leur idéal artistique. Les uns resteront en URSS et devront subir la glaciation stalinienne. D’autres se retrouveront aux États-Unis, où, rejoignant cette autre branche de l’émigration artistique russe qu’est le théâtre yiddish, ils vont former nombre de monstres sacrés du théâtre et de l’écran, et seront à l’origine, via notamment l’Actors Studio, de la conception moderne de l’acteur.

Lew Bogdan s’entretiendra sur le plateau avec Georges Banu, critique et homme de théâtre et Gérard Conio, spécialiste de la vie culturelle russe. Le comédien Jean-François La Bouverie assurera les lectures.

Lew Bogdanné à Carmaux en 1944, de parents polonais. Après des études de comédien à l’ENSATT de la rue Blanche (élève d’Henri Rollan) et à l’Institut d’Études Théâtrales de Paris III/Sorbonne, il commence sa carrière de metteur en scène et d’animateur de théâtre dans le cadre de la coopération culturelle en Afrique, puis comme assistant pédagogique et artistique de Jean-Marie Serreau pour ses stages interafricains de théâtre.
En 1970, il entre dans l’équipe du Festival Mondial du Théâtre de Nancy, dont il assure ensuite la direction jusqu’en 1980.
Engagé par Peter Zadek dans le Directoire du Schauspielhaus de Bochum, il prend peu après la direction artistique de cet établissement de création comptant parmi les plus féconds en Allemagne.
Avec « Le Siècle Stanislavski » qu’il organise en 1988, il contribue à la redécouverte de ce courant pédagogique et de ses filiations dans le monde et à la création de l’Institut Européen de l’Acteur.
Il exerce aussi jusqu’en 1996 la fonction d’Intendant Général de l’Opéra et des Théâtres de Nuremberg et dirige aujourd’hui Le Phoenix, scène nationale de Valencienne. Il est également auteur et scénariste.

 

CENTRE WALLONIE-BRUXELLES
127-129, rue Saint Martin – 75004 Paris

Métro : Rambuteau

Réservation souhaitée : 01.53.01.96.96

Conférence de Laurent James

« La Troisième Rome : de Dostoïevski à Jean Parvulescu »

Vendredi 16 mars 2018 à 18h30

Restaurant Mandala, Strasbourg

 

 

Laurent JAMES (qui viendra de Marseille !) ira beaucoup plus loin dans sa réflexion sur le sujet. Il démontrera les liens métaphysiques entre les peuples du continent européen et expliquera le rôle plus qu’important de la Russie dans le salut de l’Europe.

On peut lire les mots suivants dans une lettre de Dostoïevski à Nikolaï Strakhov en 1869 : « Le fond de la destinée russe consiste à révéler au monde un Christ russe, inconnu à l’univers, et dont le principe est contenu dans notre orthodoxie. A mon avis, c’est là que se trouvent les éléments de la future puissance civilisatrice, de la résurrection par nous de l’Europe ».
De Dostoïevski à Jean Parvulesco, en passant par Paul Morand et Jean Romanidès, montrera les rapports que peuvent entretenir cette vision de Moscou comme Troisième Rome avec la perspective eschatologique de l’ère du Fils glorieux succédant à celle du Fils crucifié.

Laurent JAMES :

Laurent James est un physicien et écrivain français catholique de confession. Il a participé à huit ouvrages à ce jour. et à la rédaction de la revue littéraire Cancer. Il donne plusieurs conférences sur l’ésotérisme révolutionnaire, les fondements spirituels de l’eurasisme, ou les rapports entre l’Apocalypse selon saint Jean et le Tarot de Marseille. Il fonde le Comité Jean Parvulesco en novembre 2016 à Bucarest, avec les fils et petit-fils de l’écrivain et une dizaine d’autres personnes.

Lors de cette conférence vous aurez la chance d’avoir le petit fils de Jean Pârvulescu qui viendra de Paris pour participer à notre discussion. La conférence débutera par un petit film de 20 minutes sur Jean Pârvulescu, le plus grand écrivain-philosophe français du XXe siècle.

 

Restaurant Mandala

14 rue du Faubourg de Saverne, 67000 Strasbourg.

Inscription OBLIGATOIRE:Tél: 03 88 10 18

cercledubonsens@hotmail.com

César du meilleur film étranger aux

43ème Cérémonie des Césars

 

La récompense ultime, le saint Graal. L’étrange parpaing doré qui fait rêver la grande famille du cinéma français. Depuis 43 ans, tous, acteurs, réalisateurs, scénaristes, rêvent de brandir au moins une fois le précieux trophée au cours de leur carrière. A l’image de la Palme d’or à Cannes, le César change à jamais une vie. Il vous fait rentrer dans l’histoire du 7e art.

Le cinéma français en 2018, salle Pleyel, a récompensé le regard intransigeant que porte sur la Russie depuis des années son réalisateur , quitte à déplaire dans son pays,

 

Andreï Zviaguintsev. Il est né le 6 février 1964 à Novossibirsk, c’est le premier auteur russe à remporter cette récompense (il a préféré être à Los Angeles, ou son film concourt dans la même catégorie pour les Oscars. C’est donc son producteur qui a pris le César.) Il a reçu le Prix du Jury au dernier Festival de Cannes, pour “Faute d’amour” qui est une nouvelle reconnaissance du talent du russe Andrei Zvyagintsev, déjà Prix du scénario en 2014 avec “Leviathan” et après “Elena”, Prix spécial du jury de la section Un certain regard en 2011. Le réalisateur poursuit son analyse de la Russie contemporaine à la lumière de crises familiales conflictuelles.

Portrait âpre d’une société russe déshumanisée, le film a déjà valu le Prix du jury en 2017 à Cannes au cinéaste de 54 ans, connu pour la beauté plastique de ses oeuvres.

“Faute d’amour” raconte l’histoire d’un couple de Moscovites:

Boris et Genia sont en train de divorcer. Ils se disputent sans cesse et enchaînent les visites de leur appartement en vue de le vendre. Ils préparent déjà leur avenir respectif : Boris est en couple avec une jeune femme enceinte et Genia fréquente un homme aisé qui semble prêt à l’épouser… Aucun des deux ne semble avoir d’intérêt pour Aliocha, leur fils de 12 ans. Jusqu’à ce qu’il disparaisse.”

Plus de renseignements sur le film, sur Artcorusse: (CLIQUEZ)

 

Les statuettes des Césars

La cérémonie des césars récompense les artistes français dans le domaine de l’audiovisuel (meilleur film, meileur premier rôle, …). La statuette remise à cette occasion a été créé par l’artiste César Baldaccini et en 1976 et représente une compression. Si dans un premier temps, les pièces de fonderie furent produites par la fonderie Suze, c’est la Fonderie Bocquel qui les produit désormais tous les ans.

seancede travail avecl'artiste cesar 1997 fonderie bocquel

César assis créant la matrice.

La fonderie Bocquel
La fonderie Bocquel, à Bréauté (76110), est une fonderie d’art contemporain qui réalise des objets d’art en moulage sable et cire perdue dans un grand nombre d’alliages différents (bronze, fonte, aluminium, étain, zinc, argent). L’équipe technique est composée de fondeurs, patineurs, mouleurs, ciseleurs et de soudeurs qui mettent en oeuvre leur “savoir-faire pour réaliser l’idée de l’artiste”. La fonderie Bocquel travaille pour des commandes privées ou des appels d’offre publiques.

Les césars en bronze
25 trophées sont produits à chaque édition. En cas d’ex aequo, des exemplaires supplémentaires sont fabriqués après coup. Contrairement aux idées reçues, le César n’est pas en or, mais en bronze. Il est réalisé en suivant la méthode de la compression, qui avait fait la renommée de César. Après une série de transformations, notamment 72 heures dans un four à 800 °C, la forme initiale du César, en cire teintée, se métamorphose en un trophée doré et brillant de 3,8 kg.

Exposition d’icônes russes « Pâques » du XVIe au XIXe siècle.

Dimanche 4 mars au mardi 10 avril 2018

Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe

 

Cette collection est composée d’une centaine d’œuvres d’art sacré russe, datant du XVIe au XIXe siècle.

 

Cette collection est unique, elle a été constituée avec beaucoup de passion et connaissances professionnelles. Les œuvres de différents styles, écoles et époques illustrant parfaitement le développement de l’iconographie russe durant cinq siècles. Les icônes proviennent de collections privées européennes et américaines, cédées par leurs propriétaires directement ou à travers les salles de ventes. La collection ne se définit pas uniquement par la diversité des styles, mais également par la richesse et l’étendue de son programme iconographique, elle comprend des représentations très largement connues, mais aussi des thèmes rarissimes, comme: « L’entretien de Barlaam et Josaphat » datant du début du XVIIIe siècle, « L’archange Raphael combattant le tremblement de terre », « La Déposition des dons dans le trésor, parabole » du XIXe siècle.

Les œuvres du XVIe siècle constituent un groupe d’environ une dizaine d’icônes provenant de Moscou, Pskov, Vologda ou Russie centrale et du nord. Elles permettent de saisir la diversité et la richesse de la vie artistique dans la Russie de l’époque des tsars. Parmi les œuvres de Russie centrale l’icône monumentale représentant un des saints les plus vénérés en Russie – Le saint évêque Nicolas le Thaumaturge entouré de seize scènes illustrant sa vie et ses miracles, surtout ceux de sauvetages en mer, est particulièrement intéressante. L’école de Pskov est représentée par deux œuvres « Les saints choisis » et la « Descente aux Limbes ». « La Vierge Hodiguitria avec saint Cyrille Belozerski » est une l’œuvre de Vologda.

 

La région de Moscou est représentée par la « Dormition de la Vierge Marie » d’une écriture très fine et soignée caractéristique du règne du tsar Boris Godounov.

 

Deux icônes représentant saint Basile et saint Jean Chrysostome provenant du nord de la Russie sont particulièrement remarquables.

Le XVIIe siècle est très bien représenté, tant en nombre qu’en diversité ce qui permet de comprendre le développement de l’iconographie de cette période. Tous les grands centres de peinture d’icônes sont présents : Moscou, la région de la Volga et le nord.

 

 

Centre spirituel et culturel orthodoxe russe

1 quai Branly 75007 Paris –

Horaires: tous les jours de 14 h 00 à 19 h 00 sauf le lundi.

Renseignements: 06 84 65 71 85

 

Programme du séjour

Mardi 31 juillet :

Accueil à l’aéroport, installation à l’hôtel (ou chez l’habitant à Irkoutsk).

Visite guidée de la ville d’Irkoutsk.

Irkoutsk est probablement l’une des plus belles villes de Russie.
On la surnomme d’ailleurs « le Paris Siberien » !

La ville d’Irkoutsk a 356 ans. L’histoire d’Irkoutsk est étroitement liée aux Décembristes, elle suscite de l’intérêt tant par son histoire que par sa diversité architecturale. Cet héritage culturel est palpable à chaque coin de rue.

Mercredi 1 août :

Visite du musée en plein air de l’architecture sibérienne “Taltsy” du village Listvianka (à 67 km d’Irkoutsk, au bord du lac Baïkal) et du musée limnologique du lac.

 

Le musée de l’architecture sibérienne « Taltsy », en bois et en plein air, est situé à 47 km d’Irkoutsk sur la route de Listvianka, au bord de l’Angara. L’exposition de ce musée (70 hectares) comporte un ensemble architectural mêlant villages évennes, bouriates et russes.

Jeudi 2 août :

Départ pour le lac Baïkal

Installation dans un hôtel en bois au bord de la “Petite mer”.

Promenade dans le village “Sakhurta”

Soirée francophone.

Vendredi 3 août :

Cours de russe le matin.

Croisière en bateau.

Soirée russe.

Samedi 4 août :

Départ pour l’île d’Olkhon.

L’île d’Olkhon se trouve au centre du lac. Sa longueur est de 71,7 km et sa largeur de 15 km. Située près du point le plus profond du lac(1637m),cette île est le coeur historique et culturel du lac Baïkal. Les paysages de l’ île sont extraordinairement beaux et imprégnés des anciennes légendes bouriates.

Installation au village central de l’île “Khoujir”.

Cours de russe l’après-midi.

Visite guidée du village “Khoujir et du rocher “Bourkhan” à pied.

Le Rocher du Chaman, l’un des neufs lieux sacrés de l’Asie, était autrefois appelé le Rocher Temple. Il y a de nombreuses années, des rites chamaniques se déroulaient dans une grotte de ce rocher.

Dimanche 5 août – jeudi 9 août :

Cours de russe le matin

2 excursions l’après-midi (cap Khoboï en 4X4, accueil au sein d’une famille bouriate)

Le cap Khoboy, à la pointe nord de l’île. Les routes y sont peu praticables, mais le « ouazik », véhicule tout terrain de fabrication russe, se fera un plaisir de vous y conduire ! Une vue imprenable à 360° s’offrira alors à vous… Ici, vous aurez le sentiment d’être au centre même du lac et pourrez alors en mesurer l’immensité.

Jeux russo-français (chasse au trèsor, scrabble, Loup-garous, pétanque, mölkky, Journée d’un ami, soirée karaoké.

Rencontre avec un chamane, banya (sauna russe optionnel).

Rencontre avec un chaman qui vous parlera des particularités de
la vie du peuple bouriate et des rites chamaniques.

Vendredi 10 août :

Retour à Irkoutsk.

Samedi 11 août:

Visite du musée des Décabristes.

L’histoire d’Irkoutsk est étroitement liée aux Décembristes, révolutionnaires russes du début du XIXeme siècle, issus de la noblesse. Deux maisons-musées (celles de Troubetskoï et de Volkonski), abritent des objets ayant appartenus
aux décembristes : meubles, dessins et lettres de leurs épouses françaises…

Pratique concrète du russe sur le marché local.

Dîner de départ.

Dimanche 12 août :

Départ des participants.

 

BULLETIN D’INSCRIPTION Séjour au Baïkal en été 2018

Monsieur  Madame  Mademoiselle  Nom :

…………………………………………………………………………..

Prénom : ………………………………………………………………………..

Date de naissance : . . . . . . . . / . . . . . . . . . / . . . . . . . . .

Adresse : ……………………………………………………………………….

…………………………………………………………………………..

Code postal : ………………………………………………………………….

Ville : …………………………………………………………………………..

Tél. : …………………………………………………………………………..

E-mail : …………………………………………………………………………..

Niveau de russe :
débutantfaux débutantintermédiaireavancé

Type de chambre : SimpleDouble

 

Les inscriptions seront closes le 31 mai 2018

  • 980 € par personne en chambre double non-mixtes
  • 1200€ pour une chambre simple
  • Offre pour les lycéens : 1200 € par personne , avec encadrement dès l’aéroport Paris CDG (groupe de 3 personnes minimum)Ce prix comprend :
  • L’invitation en Russie (nécessaire pour obtenir le visa)
  • L’enregistrement administrative à votre arrivée
  • Le transfert depuis/vers l’aéroport
  • 20h de cours de russe
  • L’hébergement (3 nuits chez l’habitant à Irkoutsk et 9 nuits sur l’île Olkhon au lac Baïkal)
  • Tous les repas (à l’exception de 3 dîners à Irkoutsk qui seront à votre charge)
  • Les déplacements à l’intérieur d’Irkoutsk
  • Les excursions et les entrées des musées
  • Ce prix ne comprend pas l’acheminement A/R entre Irkoutsk et votre domicile, l’assurance médicale et les frais de visa .
    1. Pour ceux qui souhaitent prolonger le séjour, il faut compter 20 euros par nuit supplémentaire.
  • Pour information, il vous faudra partir de Paris dans la matinée du 30 juillet pour arriver le 31 juillet à Irkoutsk, date du début du stage. Il faut compter à peu près 12 heures de voyage (incluant une escale à Moscou) et +7 heures de décalage horaire.

 

RENSEIGNEMENTS & INSCRIPTION:

Alliance française d’Irkoutsk – 25, rue Gorkogo, 664011 Irkoutsk, Russie

Courriel: irkoutsk@afrus.ru

Tél: +7 3952 500 792 (+7 heures de décalage horaire)

Sortie en salle le mercredi 7 mars 2018

du premier film de  Kantemir Balagov

 

” TESNOTA “

 

Avec Darya Zhovner, Veniamin Kac et Nazir Zhukov. Durée : 1h58.

Kantemir Balagov

 Kantemir Balagov   réalisateur du film Tesnota, il présente en 2017 au Festival de Cannes son premier long métrage dans la section “Un Certain Regard, lequel s’inspire d’un fait divers qui s’est déroulé en 1998 à Naltchik, capitale de la république autonome de Kabardino-Balkarie, dans le Caucase du Nord, où cohabitent  trois peuples : des Russes, des Kabardes et des Balkars.

Révélation cannoise: c’est ce premier long-métrage russe du jeune Kantemir Balagov, né en 1991 à Naltchik, ­capitale de la République caucasienne de Kabardino-Balkarie. Elève du prince de l’élégie Alexandre Sokourov, Balagov a retenu un fait divers qui s’est précisément déroulé dans sa ville natale en 1998 pour passer à l’action cinématographique. Il a bien fait, tout dans son film – où se télescopent la montée des antagonismes ethniques, la tragédie familiale et le polar – évoque le James Gray de Little Odessa.
L’écriture qu’il déploie, le rapport d’intimité bouleversant qu’il instaure avec ses personnages, Kantemir Balagov les a affinés auprès d’Alexandre Sokourov, dont il a suivi l’enseignement au sein de l’école de cinéma de l’université de Nalchik, que l’auteur de L’Arche russe a dirigée.

Daya Zhovner

Dans cette ville très pauvre, « aussi bien économiquement que culturellement », Sokourov cherchait « quelque chose de brut, loin du raffinement d’une certaine jeunesse russ». Il voulait transmettre son savoir-faire à « des gens ayant vécu des choses fortes, avec des personnalités fortes ». Parmi les étudiants, il y avait des Kabardes, comme lui, des Tchétchènes, des Balkars, des Russes… Sokourov voulait les conduire à trouver leur style propre et les incitait fortement, pour cela, à lire. « La grande littérature est une exploration de l’humain. Elle nous apprend…

Traditions anciennes et nouvelles de

“Maslenitsa”

Le nom russe de la fête signifie «la rencontre». Maslenitsa a une double ascendance : païenne et chrétienne.
Du côté païen, Maslenitsa fut une fête héliocentrique, célébrant la fin imminente de l’hiver.

En occident dans la Rome antique, il s’agissait d’une fête en l’honneur du dieu Pan. Toute la nuit, les croyants parcouraient les rues de Rome en agitant des flambeaux.  Chez les chrétiens c’est la fête de la présentation au Temple de l’enfant Jésus.

En Russie cette fête dure huit jours une semaine avant le grand carême, cette année du lundi 12 au 18  février 2018*. Elle est l’équivalent slave de la chandeleur ou du Mardi gras, célébrant la fin de l’hiver. Les éléments indispensables de Maslenitsa sont les blinis, sortes de crêpes épaisses rondes et dorées , symbole païens du soleil. Ils sont faits d’ingrédients autorisés par la tradition orthodoxe pendant le Carême soit: le beurre, les œufs et le lait.

La “mascotte” de Maslenitsa est généralement une effigie habillée de couleurs vives (rouge, orange, jaune,…) qui s’appelle Dame Maslenitsa, autrefois Kostroma.

"L'adieu à l'hiver; Maslenitsa". Toile Simon Kashin.

Les blinis faits à la maison sont servis avec du beurre fondu chaud, de la crème fraîche (smetana), du caviar rouge, du saumon fumé, des anchois …, mangés en  dessert avec du miel. Et comme boisson, bien entendu de la vodka (bien fraîche) .
Un blin (en russe : блин, pluriel блины bliny, blini parfois retranscrit comme blinis. Le mot blin vient du vieux slave mlin, qui signifie « moudre ».

Maslentsa” vient du mot russe “Maslo“, qui signifie Beurre. la crèpe représente le soleil, le beurre, le symbole de l’aisance.

Quoi qu’il en soit, s’il fait beau temps, dit-on, le jour de la Chandeleur, si le soleil brille, le printemps sera chaud, sans pluies, le vent promet une bonne récolte. D’après la tradition chrétienne actuelle, les bougies sont bénies ce jour pendant la liturgie divine. Le feu le jour de la Chandeleur a une force miraculeuse et protège la maison contre le tonnerre et la foudre, contre tous les maux.

* La date change en fonction de la Fête de Pâques, differante avec
les occidentaux en raison des calendrier:
julien pour les orientaux et
grégorien pour les catholiques et les protestants, calendrier établi 15 octobre 1582.
Cette année la Pâques orientale est le 08 avril et la Pâques occidentale le 01 avril.

 

Samedi 3 février 2018,

lors des 9èmes Journées du Livre Russe, a été remis le Prix Russophonie, XIIème Édition.

Discours de madame Florence Berthout, maire du Vème arrondissement de Paris.

La cérémonie commença par le discours de madame le maire du Vème arrondissement Madame Florence Berthout, qui accueillait cette année encore les 9èmes Journées du Livre Russe, suivi du discours du nouvel ambassadeur de la Fédération de Russie, Alexeï Mechkov.

Son Excellence l’ambassadeur de la Fédération de Russie à Paris A. Mechkov.

Cette année plus de soixante-dix ouvrages, sont parus dans un traduction française, la sélection du jury ( Gérard Conio, Françoise Genevray, Natalia Jouralvliova, Irène Sokologorsky et Christine Mestre) porta sur:

L’ours est mon maître” de Valentin Pajetnov traduit par Yves Gauthier, éditions Tranboréal.

Mention Spéciale.

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 “Suicide” de Marc Aldanov traduite par Jean-Christophe Peuch, éditions des Syrtes.

Mention Spéciale 2018

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Je suis Tchéchéne” de German Sadulaev traduite par Cécile Giroildi édition Decitre

 German Sadulaev , lisant une extrait de son ouvrage

Mention Spéciale 2018

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Le livre invisible” de Sergueï Dovliatov traduit par Christine Zeytounian-Beloüs, édition La Baconnière. Lauréate du Prix Russophonie 2010

Mention Spéciale 2018

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PRIX RUSSOPHONIE 2018

 

Yvan Mignot recevant le prix des mains d’Alexandre Drozdov.

“Œuvres 1919-1922” de Vélimir Khlebnikov traduit par Yvan Mignot, éditions Verdier

Conférence d’Andreï Korliakov

“L’Emigration russe-Le destin des brigades du Corps Expéditionnaire russe en France “

 DIMANCHE 4 FÉVRIER À 11H Salle Pierrotet

Mairie du Vème arrondissement de Paris

Stand Ymca-Press-Les Éditeurs Réunis

Exposition de photos de 1917-1919, LES BRIGADES RUSSES DU CORPS EXPÉDITIONNAIRE EN FRANCE ET À SALONIQUE, LA RÉVOLUTION, ET APRÈS !….

Andrei Korliakov est une personne très spéciale et extraordinaire. Si vous avez l’occasion de parler quelque peu avec lui, vous en serez aisément convaincu. Pour cela, il faut entrer vers 17 heures dans la librairie des Éditeurs Réunis (YMCA-PRESS) rue de la Montagne-Sainte-Geneviève à Paris. 


Arrivé en France en 1991, ce qu’il ne pouvait même pas supposer au cours de sa vie en Union soviétique, il étudie à la Faculté d’Histoire de la Sorbonne et se met à collectionner des photos des émigrés de Russie. Il est le dernier des émigrés. Du moins, c’est ce que l’on peut penser en regardant sa page Facebook. Il collectionne les photos des émigrés russes entre les années 1917 à 1991, l’année où il est parti d’URSS. Chacun a son cadre temporel et son histoire. Curieusement, son histoire se trouve dans ces photos et en ce temps-là. Quand il vous propose de monter à l’étage du magasin pour prendre un verre de vin et bavarder, dans la mesure où c’est le lieu d’échange de pas mal de personnes intéressantes russes, il n’est pas aisé d’imaginer que cette personne si sociable a travaillé pendant dix-huit mois seize heures par jour, sans repos, sans vacances, pour amasser le matériel, écrire et publier son premier grand album. 


C’est un solitaire. On s’en aperçoit rapidement car quelque chose vous empêche d’en approchez trop près, comme si vous éprouviez, à ses côtés, le poids des volumes qu’il transporte. Quelque part à travers le temps, et tout seul.
Il en a déjà publié beaucoup et, chaque fois, c’est de nouveau l’Histoire et des histoires.

Chacun de ces volumes comporte des centaines de photos trouvées chez des héritiers, des descendants, des collectionneurs et dans des musées, découvertes chez des libraires ou des bouquinistes – y compris ceux que l’on trouve le long de la Seine – et sur les marchés aux puces. 


Chacun témoigne d’une certaine expérience de la vie à Paris, de recherches, de connaissances, de rencontres inattendues ou sollicitées, d’espérances, de déceptions, de trouvailles, d’automne et d’hiver, de printemps et d’été. 


De quoi sont faits les livres ? Andrei Korliakov fait en sorte que tout soit cohérent. Et, finalement, il en fait quelque chose d’unique. Ces livres ne sont pas faits sur commande, ils ne font pas partie d’une collection d’éditeur ou d’un programme de subventions : il travaille à ses risques et périls ; ce sont comme des pièces d’art uniques sorties de son atelier parisien et, quand il écrit, quand il raconte, quand il étudie la vie des émigrés d’après les photos, il y est, il est là-bas parmi ces émigrés qui louent une pièce à trois, qui travaillent par équipes comme chauffeurs de taxis et qui, le soir, vêtus d’une redingote noire, avec plastron blanc et nœud papillon, se rendent « chez les leurs » à une réunion.
Pourquoi est-il là-bas ? Pourquoi la vie de ces personnes, dispersées par le temps, compte-t-elle tellement pour lui et qu’est-ce qui le pousse à rassembler les traces de cette pénible histoire de l’émigration, déjà à moitié oubliée ? 

Mais la vie du «Valet de carreau» et du «Monde de l’art», ici, à Paris, s’est entrelacée avec la vie de tout autres gens et d’autres groupes que, là-bas, en Russie, ils n’avaient aucune chance de croiser ; elle a acquis la nouvelle silhouette d’un monde complètement étrange, d’un phénomène étrange : l’émigration russe. 


Andrei Korliakov observe ce monde de l’intérieur, il revit cette histoire dans sa propre vie, il lui donne la possibilité de se montrer aujourd’hui à nous comme un tout qui intègre à la fois deux Paris, deux époques, deux Russies. C’est en cela que consiste la particularité de ses livres : ils sont très vivants et très personnels. Et ce n’est pas uniquement parce que, sur un grand nombre de photos, figurent les dédicaces de ceux que nous voyons, de Stravinski et Remizov à Berdiaev et Prokoudine-Gorski. Non seulement les photos portent la trace des personnes concernées mais, placées côte à côte, elles se parlent, créent comme un entretien, une sorte d’échange qu’Andrei Korliakov soutient par ses efforts, une conversation qui, probablement n’a jamais eu lieu dans la vraie vie. Et, sur chaque photo, il extrait une histoire particulière qui la relie à d’autres personnes, uniquement au moyen de la photographie.
La singularité de sa façon de faire consiste à étudier l’Histoire au moyen de l’histoire des photos, lesquelles, pour une raison mystérieuse, se mettent à parler, à montrer la vie non pas suivant les circuits historiques mais d’une façon curieusement différente, de façon terrestre.
Et cette abondance factuelle dans laquelle sombre toute historiographie, ne l’ébranle nullement ; à l’inverse, il traite avec joie toutes les circonstances concrètes, le fond qui, pour tous ceux qui y ont participé, n’était pas du tout un fond.
Chaque tome, est la création d’un moyen particulier de parler, de relier les documents et, en vous plongeant dans chaque volume, vous oubliez inévitablement le temps, vous êtes happés par le passé.
Chaque tome est incommensurable, on ne peut pas le lire d’une traite, l’étudier, se souvenir de tout; on peut le feuilleter chaque fois comme la première fois et, en fonction de ce que vous cherchez, faire sans cesse de nouvelles découvertes et acquérir de nouvelles motivations. C’est tellement vivant, si proche, ce n’est pas quelque part là-bas… et on se dit soudain qu’il faut lire Chmelev.
Il est regrettable que ces albums soient absents de Russie ; il est dommage que, dans la Russie actuelle, la plupart de ces photos soient inconnues.
Et, finalement, pour les gens qui vivent en Russie, il semble que ce monde apparent continue de rester de l’autre côté, de rester inconnu, inexistant. Et c’est étrange. Chaque volume mérite une grande exposition individuelle, un exposé, une conférence de presse. Car, en effet, chaque volume est un événement qui, jusqu’ici, reste dans l’ombre, ce qui ne lui enlève pas le caractère d’événement. 


À Paris, rue de la Montagne-Sainte-Geneviève, il faut trouver la librairie d’YMCA-PRESS et y entrer vers 17 heures pour qu’Andrei Korliakov vous raconte quelque chose sur l’histoire de l’une des photographies. Et, après, il se peut qu’il vous propose de boire un verre avec lui, là-haut, à l’étage, après avoir grimpé l’escalier grinçant qui a vu passer tant de monde bien connu. À tout moment, vous pourriez en avoir l’impression”. Dimitri Novikov

Plus de renseignements: CLIQUEZ

 

Mairie Vème

1 place du Panthéon, 75005 Paris

Exposition Oleg Poutnine

“Découvrir la Russsie”

du samedi 20 janvier au jeudi 1er février 2018

Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe

Oleg Poutnine, peintre de Moscou, peut être appelé à juste titre un admirateur de plein air – cette passion de son enfance restera avec lui pour toujours, et c’est elle qui communique à ses œuvres un sens d’instantanéité.

Il s’intéresse à la lumière naturelle – au jeu de la lumière et de la couleur, à leur développement et leur dialogue interne. C’est ce trait distinctif de la méthode créative du maître qu’il partage avec les adeptes de l’école française de l’impressionnisme.

Poutnine est un peintre d’une grande gamme créative, qui se réfère dans ses œuvres à une variété de genres – paysage, genre, portrait et nature morte, combinant souvent tout en un seul tableau.

L’exposition sera transportée à Rome, puis Berlin, Helsinki et d’autres villes d’Europe.

Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe 

1 quai Branly, 75007 Paris

L’exposition sera ouverte au public du 20 janvier au 1 février 2018
du mardi au vendredi: 14-19h, samedi et dimanche: 10h-13h, 14h-19h. Entrée libre!

L’association LRS a été fondée en 1987 autour d’un noyau de spécialistes de la littérature russe, professeurs et traducteurs, qui se sont donné pour objectif de travailler à une meilleure connaissance en France des lettres russes en train de s’écrire.

L’activité essentielle de l’association est l’édition d’une revue bilingue  Lettres russes qui est la seule revue littéraire bilingue existant dans ces deux langues. En rapport avec les thèmes présentés dans les différents numéros de la revue, sont édités également des recueils de dimension plus modeste, eux aussi bilingues, qui présentent un texte ou un auteur particulièrement caractéristiques.

La revue Lettres russes / Журнал Русская литература

1/ des nouvelles, des poèmes, des essais et des extraits de romans essentiellement contemporains sans s’interdire de faire découvrir à l’occasion quelques œuvres du passé inconnues (ou mal connues) en France.

2/ ces textes, précédés chaque fois d’une notice les présentant et faisant connaître brièvement leur auteur, sont le plus souvent regroupés selon un axe thématique, de genre ou définissant une orientation, ceux-ci faisant l’objet d’une introduction au numéro. Couverture et illustrations de Christine Zeytounian-Beloüs

Les monographies 

Sept volumes ont été publiés jusqu’à ce jour. Trois recueils poétiques : Les fauves de la vie : poèmes et dessins de D. Prigov, La salle d’attente de E. Bounimovitch et Poèmes de S. Falkine ; trois  volumes de prose : La goélette de D. Markish, Nouvelles de Perm de N. Gorlanova et La ville blême de I. Saveliev ainsi qu’un recueil critique : T. Aïtmatov et son roman “Le léopard des neiges”. A ce jour 53 numéros ont vu le jour.

Plus de renseignements: CLIQUEZ

Présidente : Irène Sokologorsky

Siège social LRS : 7Rue Gauguet, 75014,  Paris

Contact : lettres.russes@yahoo.fr

ISSN: 1263-7874, Prix: 10€

Disponible: Librairie Les éditeurs réunis, 11 rue de la montagne Ste Geneviève, 75005 / L’écume des pages, 174 Bd St Germain, 75006 / Attica, 106 bd Richard Lenoir, 75011/ Librairie du Globe, 67 Bd Beaumarchais, 75003 / L’Harmattan, 16 rue des Écoles, 75005

Parution fin Janvier. Présentation de cet ouvrage aux 9ème Journées Salon du livre russe et des littérature russophones les 3 et 4 février 2018, à la Mairie du Vème , Paris.

 

Datcha Kalina et Kibitka fêtent le Noël Russe 

Samedi 13 janvier, à 12h-15h et 19h-23h 

Et si on jouait les prolongations après toutes ces fêtes de fin d’année.
Autour d’un repas typiquement russe participons aux animations, jeux, concours, danses, quizz avec de nombreux lots à gagner. Fêtons de Noël russe (6janvier)et le Nouvel An Russe.

Ambiance, bonne humeur, jeux, concours nous rassembleront dans la joie et la fête
d’un Noël typiquement russe.

Beaucoup de Russes et de nombreux Slaves orientaux fêtent un Noël et deux jours de l’an : Nouvel An (1er janvier), Noël orthodoxe (7 janvier), Nouvel An “ancien” (14 janvier).

 Voici pourquoi:

C’est la seule date qui reste du calendrier basé sur les travaux agricoles qui existait chez lez Slaves anciens. A partir du Xe siècle, le Nouvel An fut célébré le 1 mars au début des travaux de printemps. Cinq siècles plus tard, il fut déplacé au 1 septembre, le jour où ces travaux prenaient fin. C’est le décret de Pierre le Grand du 19 décembre 1699 qui déplaça une nouvelle fois la fête au 1 janvier du calendrier julien, alors en vigueur : “Etant donné qu’en Russie, tout le monde célèbre le Nouvel An de façon différente, ce jour-là il faut arrêter de prendre la tête aux gens et dater partout le début de la nouvelle année au 1er janvier, et la fête est de mise – il faut souhaiter une bonne année à tout le monde, le succès dans les affaires et le bonheur familial”.

Pendant les années de dictature communiste, le Nouvel An (1er janvier actuel) était devenu en Russie une sorte de “2 en 1”, car le pouvoir faisait tout pour empêcher les gens de fêter Noël. Par exemple, le traditionnel plat de Noël en Estonie – le boudin cuit au four- disparaissait des magasins d’Etat quelques jours avant la fête !

Noël était célébré en même temps que le Nouvel An. Devenue “2 en 1”, c’est une fête très appréciée.

Bien que le calendrier grégorien soit officiel en Russie, les Russes célèbrent aussi “l’ancien Nouvel An” le 14 janvier (1er janvier du calendrier julien).

La Datcha

315, Chemin des Petites Fourques, Eguilles

Contribution aux frais : 45€
Adhérents Datcha et kibitka: 35€

Uniquement sur réservation:
04 42 92 68 78 / 06 20 97 35 68
contact@datcha-kalina.com

 

2017 fait écho à deux événements dont l’on a abondamment parlé ces derniers temps : l’instauration des relations diplomatiques entre la Russie et la France, en 1717 ; et les deux révolutions (la libérale & la bolchévique) qui en 1917 ébranlèrent la Russie et émurent le monde.

Voyage en 9 étapes

Le conservatoire des icônes,

La Vierge Bogolioubskaya. Kazan, 1835. Peinture sur bois. Oklad en argent & vermeil ciselés. 35,5 x 31 cm.

Poinçons: Maître-orfèvre : ТГ,  essayeur : М•У / 1835 (Mikhaïl Oussov (Михаил Усов) Titre : 84, ville : Kazan. Inscription au pointillé : весу 132 зо (132 zolotniki, correspondant au poids actuel).

Scènes de la vie du Christ. Russie, vers 1900. Peinture sur bois. 45 x 37 cm. Au dos, inscription au crayon, évoquant un certain Prokofev.

Le palais des Souverains,

Nikolaï Dmitrievitch Dmitriev Orenbourgski (1837-1898). Séjour de Pierre le Grand à Paris. Le tout jeune Louis XV rend visite à l’Empereur, dans l’hôtel de Lesdiguières (1717). Lavis rehaussé à la gouache (32 x 22,5 cm à la vue) ; dans un cadre vitré de bois doré, sommé d’une large palmette rocaille. Légende en russe, sur deux lignes. Signé en bas à gauche. L’empereur de Russie, Pierre le Grand, en visite à Paris, séjournait à l’hôtel de Lesdiguières, dans le Marais, ne voulant pas user des appartements mis à sa disposition au Louvre. Le jeune roi Louis XV, âgé de sept ans, vint lui rendre visite (10 mai 1717). Sa Majesté Czarienne, porté par son naturel très afable et direct, prit alors le jeune roi dans ses bras. Cette embrassade peu protocolaire émut les personnes présentes, et restera dans les mémoires comme le moment-clé qui inaugura les relations cordiales entre la France et la Russie, dont nous commémorons cette année le troisième centenaire.

 

D’après Anton Lossenko. Vladimir et Rogneda. Manufacture impériale de tapisserie de Saint Pétersbourg, 1797. Tapisserie (212 x 176 cm). Localisation et date (?) en bas à droite. Cette tapisserie n’a pas de bordure ; elle était probablement destinée à être disposée dans un cadre ou dans une boiserie. Légers manques et eflochages, surtout dans la partie basse. Provenance : cette tapisserie, confectionnée en 1797, fut donnée par l’empereur Paul à sa flle la grande duchesse Alexandra Pavlovna (1783-1801), à l’occasion de son mariage (1799) avec l’archiduc Joseph d’Autriche, comte palatin de Hongrie (1776-1847). Elle resta en Hongrie jusqu’au milieu du XXe siècle. Anton Lossenko peignit cette scène en 1770 pour obtenir le titre d’académicien des Beaux-Arts de Saint Pétersbourg. Elle fut acquise par l’impératrice Catherine II, et est actuellement conservée au Musée Russe de Saint Pétersbourg. Evoquant la légende du prince Vladimir (958-1015), cette tapisserie témoigne de l’intérêt porté à cette époque à l’histoire russe ancienne. La manufacture impériale de tapisserie fut fondée par Pierre le Grand, à son retour d’Europe, et fut confée à des tissiers français. Notre tapisserie est répertoriée dans les archives de la Manufacture ; un tissage réduit (141 x 101 cm) fut réalisé en 1823 (actuellement conservé à l’Ermitage). Il s’agit assurément de la plus belle des tapisseries de la Manufacture impériale, en mains privées.

 

Vassili Nikitine. Coupe couverte en argent & vermeil, aux efigies, chifre & armes de l’impératrice Elisabeth Petrovna. Moscou, vers 1741-1761. Argent. Poids total (timbale, couvercle & prise) : 634,53 g. Hauteur totale : 28,7 cm. Hauteur de la timbale : 14 cm. Hauteur de la prise : 11 cm. Diamètre au buvant : 11 cm. Diamètre du pied : 8,5 cm.

Reposant sur un piédouche circulaire lisse, le corps du gobelet, légèrement évasé, est embouti & reciselé d’un riche décor de majesté : trois médaillons (efgie en buste vers la droite ; aigle impériale couronnée, frappée de l’écu au Saint Georges ; chifre EP couronné), séparés d’une étoile luisante à huit rais en pointe de diamant, et de bouquets de feurs & fruits ; dans la partie basse délimitée d’un double flet, trois petits médaillons ovales entourés de rameaux, alternés par rapport aux grands, à décor allégoraique aviaire (cygne & cygnon voguant ; aigle volant vers le soleil ; oiseau plongeant vers les ondes), séparés d’une pareille étoile mais d’à peine moindre taille. Le couvercle présente sur sa doucine trois étoiles comme ci-dessus, également réparties et séparant des bouquets de feurs & rinceaux ; la partie supérieure est couverte de larges rinceaux feuillagés ; la haute prise, fxée au couvercle par une vis à écrou, prend la forme d’un balustre sommé de l’aigle impériale couronnée.

L’intérieur de la coupe et du couvercle est entièrement vermeillé. L’inscription « 1ф 53 з » correspond au poids de l’objet, exprimé dans les mesures russes alors en usage (funt et zolotnik). 1 funt  53 zolotniki équivalent à 636 grammes (poids actuel de l’objet).

Grand verre sur pied, à l’aigle bicéphale impériale portant au cœur le chifre de l’impératrice Elisabeth Ière. Saint Pétersbourg, Manufacture impériale de verre, vers 1750. Verre soufé à la bouche, moulé & facetté, à trois parties : paraison ébauchée à la mailloche & tournée, base à onze facettes aboutissant à une double goutte (elle aussi facetée), jambe en poire renversée moulée à facettes ; large pied circulaire formé à la rouquette (bris de canne au-dessous). 20,7 x 10 cm. Sur l’avant de la paraison, vaste décor gravé : dans un entour de rinceaux feuris, l’aigle bicéphale, sommée des trois couronnes crucifères, tient à sénestre le globe crucifère & à dextre le sceptre ; sur son cœur, un médaillon est frappé du chifre EP I (Elisabeth I Petrovna).

Bouteille de forme “Bordeaux”, contenant un madère sec de Crimée. Crimée, 1905. Verre soufé. 30,5 cm. Cachet à l’aigle impériale, du palais impérial de Livadia. Bouchon couvert de cire. Le vignoble qui a donné ce porto se trouvait en Crimée. Il fut produit à partir de 1892. Ce fut un des vins préférés de Nicolas II. Provenance : caves de l’Empereur de Russie, au palais de Livadia ; transfert vers 1922 dans les caves de Massandra ; vente Sotheby’s, à Londres, 2 avril 1990.

Assiette à grand décor de l’ordre de Saint Alexandre Nievsky. Moscou, Verbilki, Manufacture de Gardner, 1778-1780. Porcelaine dorée et peinte. 23,5 cm. Chifre de Gardner, dans la pâte.

Le cabinet d’argenterie, du XVIIIe au XXe s.,

Andréi Guérassimov (Gerasimov). Théière en argent & vermeil, à vaste décor marin (mouvements de vagues, coquilles, décor rocaille, bec en gueule de dauphin). Moscou, 1762. Poids : 945,85 g. 22 x 22 x 16 cm.

Poiçon du maître-orfèvre : АГ (Andréi Guérassimov)

Vassili Semionov. Confiturier avec un ensemble de douze petites cuillères en argent, à manche torsadé, intérieur du cuilleron en vermeil, dos niellé à l’image d’églises russes. Moscou, 1880.

Pince à sucre en argent. Russie, fin du XIXe s. 13,5 cm. Poids : 56,35 g. Atelier: Carl Fabergé (К. ФАБЕРЖЕ), avec  aigle impériale.

Plateau en argent ciselé, et ses douze tcharkas. Moscou, 1880. Diamètre 29 cm. Poids total : 1119,64 g. Maître-orfèvre : СИ (S. M. Iconnikov).

Le garde-meuble,

Cofret en placage d’os sur lames de mica & âme de bois ; à haut couvercle à pans et surélévation. Russie, Kholmogory, région d’Arkhangelsk, 1819. 11 x 26 x 17 cm. Plaques d’os pleines ou ajourées, laissant transparaître des lames de mica colorées par en-dessous. Monogrammé IHB et daté 1819.

Elena Polenova. Petit cabinet mural en bois sculpté, dans le style néo-russe : le registre supérieur, ajouré à gauche d’une logia à une colonne, ouvre à droite d’une porte polychrome ; le registre inférieur ouvre tout du long d’une tirette, vers la droite. 45,5 x 38 x 16 cm. Elena Dmitrievna Polenova (1850-1898), sœur du peintre Vassili Polenov, fut l’une des grandes fgures du renouveau de l’art populaire russe. Elle travailla en particulier dans l’atelier d’Abramtsevo, près de Mocou. Le musée d’Orsay possède depuis 2013 un cabinet de cet artiste.

Marchand vêtu d’un paletot bleu, la tête couverte d’un chapeau noir ; poings sur les hanches. Verbilki, Gardner, vers 1810-1830. Porcelaine peinte et dorée. 13 cm. En creux dans la pâte : marque de Garner ; Saint Georges portant le numéro 8.

Attribué à Natalia Danko. Pipe en porcelaine dorée et peinte, à l’efgie d’un prince & d’une princesse des légendes russes. Russie, probablement Pétrograd-Léningrad, vers 1920. 13,5 cm.

La galerie des hommes illustres,

Nicolas Jacques. Portrait du comte Nikita Petrovitch Panine. Paris, 1817. Miniature sur ivoire. 8,2 x 6,6 cm. Dans son cadre en bronze doré ciselé. Signé et daté sur le bord droit « Jacques 1817 ». Au dos, étiquette ancienne identifant le modèle (erreur sur le prénom). Un portrait très ressemblant, peint par Mansion (André Léon Larue) en 1822, est reproduit dans les Portraits russes des XVIIIe et XIXe siècles, édités par le grand-duc Nicolas Mikhailovitch (Saint Pétersbourg, 1905-1909), pl. LXXVII, n° 159. Nikita Pétrovitch Panine (1770-1837), diplomate russe, major-général, vice-chancelier (1799), est surtout connu pour avoir trempé dans l’assassinat de l’empereur Paul (1801). En 1817-1818, il voyageait en Europe. Nicolas Jacques (1780-1844) étudia dans l’atelier de David, et se consacra à la miniature sur les conseils d’Isabey. Très apprécié, il portraitura les membres de familles souveraines & aristocratiques.

Peintre russe. Portrait du général-major Ivan Ivanovitch Mickelson (Michelson), en uniforme militaire, arborant de cordon & la plaque de l’ordre de Saint André, la croix de Saint Georges (3e classe), et la croix de Saint Stanislas. Vers 1778-1790. Huile sur toile. 64 x 46,5 cm. Dans un cadre de bois doré. Ivan Michelson (1735-1807), ofcier des Armées impériales, est connu pour sa victoire sur Emilien Pougatchov qui avait soulevé la Sibérie contre l’autorité de l’impératrice Catherine II. Ce portrait, très récemment découvert & identifé, n’était connu, jusqu’à nos jours, que par une gravure de Gabriel Scorodoumov.

Ecole russe. Portrait d’un homme de qualité, en buste, de profl. Vers 1800. Verre églomisé. 6 cm. Dans un cadre de bois noirci. Il porte de nombreuses décorations : le cordon, la plaque et la croix de Saint Alexandre Nievski, la plaque et la croix de Saint Vladimir, la croix de Saint Georges, la croix de Malte.

Paire d’épaulettes du colonel Gleb Vassilievitch Bourlakof, commandant la division d’artillerie Alexeevski dans l’armée de Wrangel. Joint : • une épaulette de stabs-capitaine • deux épaulettes de poroutchik (lieutenant) • cinq paires d’épaulettes de polkovnik (colonel). Provenance : colonel Bourlakof (1888-1958).

Le mémorial des Troubles de 1917 (centenaire des révolutions),

Liasses d’actions et d’emprunts russes. 1880, 1890, 1894, 1906, 1909, 1914 (chemins de fer). « De nombreux Français avaient souscrit à ces emprunts émanant de l’Etat russe, et garantis (au moins moralement) par l’Etat français. En 1918, le gouvernement (révolutionnaire) russe versa au gouvernement (républicain) français l’intégralité de la somme qui était due aux emprunteurs français. Les descendants de ceux-ci attendent toujours que la république “française” leur rende l’argent. » (Paul Laruche)

Georges Plékhanof (Guéorgy Plekhanov). Lettre autographe signée ; en français. Nervi, 6 mars 1907. Deux bi-feuillets in-8° (6 pages). Il répond à la question de son correspondant : « Assistons-nous à une dissolution ou à une évolution de l’idée religieuse et du sentiment religieux ? ». Se plaçant sur le point de vue de l’évolution sociale, il reformule la question : « La dissolution de l’idée religieuse n’est-elle pas le terme nécessaire de son évolution ? ». Constant l’alliance de la religion et de la morale, Plékhanof la voit condamnée à disparaître de par les progrès de l’esprit humain. « L’explication scientifque des phénomènes est forcément matérialiste ». La religion disparaissant, la morale sera indépendante. Toutefois, « il y aura certainement des survivances qui engendreront des conceptions plus ou moins bâtardes, mi-spiritualistes, mi-matérialistes, du monde ».

Gueorguy Tchitchérine (sous le pseudonyme de A. Ornatsky). Lettre signée (trois lignes autographes), en russe, aux tovarichs du parti à Anvers. 17 V 1910. Un feuillet in-4° (deux pages), à l’en-tête du Parti socialiste démocrate ouvrier de Russie (bureau central des groupes à l’étranger). Après avoir parlé des revenus et des dépenses du parti, Tchitchérine ajoute trois lignes autographes au sujet du report de la date à laquelle le camarade Tria devait faire un exposé sur la révolution perse et la participation des camarades caucasiens. Après avoir participé à la subversion de la Russie impériale, Guéorguy Tchitchérine devint ministre des afaires étrangères du régime bolchevique puis soviétique. Il était issu d’une famille aristocratique, comme bon nombre de révolutionnaires (tant français que russes).

L’atelier des peintres et illustrateurs

Dmitri Moor. Affiche de caricature contre le général-baron de Wrangel : {Wrangel est encore vivant. Bats-le sans pitié }. [Juillet 1922]. Typographie MGSNKh. N° 102. 68 x 48 cm. Armée d’un glaive, l’Armée Rouge s’apprête à frapper l’Armée Blanche (on lit les noms de Dénikine, Wrangel, Youdénitch & Kotlchak), dans la région de Donetsk (Donbass). Coup de glaive à la marge supérieure

Alexandre Blok. Les Douze. Paris, Editon d’art La Cible, 1920. Un volume in-4°, broché. Traduit du russe par Serge Romof. 27 illustrations d’après les dessins de Michel Larionow. A la première garde, longue dédicace manuscrite signée. Joint : Invitation au vernissage des expositions N. Gontcharova (théâtre, 29 mai 1952) et M. Larionov & N. Gontcharova (peintures, 11 juin 1952), Carton triptyque.

L’atelier des peintres et illustrateurs

Alexandre Benois. Projet de décoration pour l’opéra Faust, au théâtre de la Scala à Milan. 1948. Encre, crayon et aquarelle sur feuille (21,7 x 32 cm) ; monté sur carton. Signé à l’encre, en français, daté et localisé, en bas à gauche ; daté en bas à droite (« 5. X. 48 »). Au dos, au crayon, signé, daté et titré « Faust II. Esquisse de la version défnitive ».

Dmitri Stelletsky (1875-1947). Les quatre soleils, ou quatre princes. 1940. Gouache sur papier (39 x 78 cm à la vue) ; dans son cadre vitré d’origine. Signé & daté en bas à gauche. Cette scène des « quatre soleils », ou « quatre princes », s’inspire du chant du prince Igor qui est le plus ancien texte poétique russe (XIIe siècle). Ces quatre princes sont Igor, Vsevolod, Sviatoslav Olgovitch et Vladimir Igorevitch ; ils furent fait prisonnniers par les Polovtsés lors de la campagne menée par le prince Igor contre ce peuple, en 1185. Dans cet épisode, les nuages couvraient le ciel, et la pluie tombait comme des fèches.

Erté (Roman Tirtof). Modèle de coifure féminine. Paris, vers 1920-1930. Encre sur papier (25 x 19 cm).

Léandre Vaillat. Olga Spessivtzeva, ballerine, en marge des Ballets Russes et des Ballets de l’Opéra de Paris. Paris, Compagnie française des arts graphiques, 1944. Un volume in-4°, en feuilles sous chemise et emboîtage. Illustré de six gravures de Bouchêne. Tiré à 518 exemplaires, celui-ci n° 41. Ex-libris de Serge Ernst et de Dimitri Bouchène. Au justifcatif, huit lignes autographes de Dmitri Bouchène : « Cet exemplaire est unique. Il contient six nouvelles gouaches variantes de celles que j’avais faites pour ce livre, peintes par moi pardessus les bois gravés. Dmitry Bouchène ». En efet, tous les bois gravés présents dans ce livre (bois pleine page, lettrine, sous-titre au faux-titre) sont surpeints à la gouache. Très bel exemplaire, unique de par les gouaches de Dmitri Bouchène.

Alexandre Pouchkine. Boris Godounov. Paris, la Pléiade, 1925. Un volume in-4°, broché. Traduction de J. Schifrin. Illustrations de Vassili Choukhaef. Tiré à 430 exemplaires.

Alexandre Pouchkine. {Conte du pêcheur et du poisson}. Péterbourg & Berlin, Z. I. Grjebine, 1922. Un volume in-4°, sous sa couverture rigide illustrée. Dessins de Vl. Konachévitch. Sur le titre, dédicace manuscrite, en russe, de Grjébine à Kirotchka (novembre 1922).

 La chambre des écrivains, 

Mikhaïl Lermontov. Copie manuscrite de son célèbre poème licencieux Oulancha (la femme du Ulhan). 1834. Un bi-feuillet in-folio (deux pages). Copie d’époque, d’une main inconnue. La dent des rats a dévoré quelques lettres marginales. A l’Ecole de Cavalerie où le jeune Mikhaïl Lermontov (1814-1841) était inscrit (1832-1834), les élèves constituaient chaque semaine, en un seul exemplaire, un recueil de poèmes, récits & dessins que chacun composait et remettait en original. Le jeune Lermontov était assidu à ce divertissement, et composa un grand nombre de poèmes, dont la plupart ont disparu depuis lors. Le poème Oulancha, écrit au cours de l’année 1834, fut immédiatement apprécié par les autres élèves, qui en frent des copies pour le difuser. L’aspect licencieux du texte ft bannir son auteur de la bonne société pétersbourgeoise. Nous présentons ici l’une de ces copies d’époque, où les passages les plus crus furent omis ; il s’agit probablement de la plus ancienne copie conservée de nos jours, et la seule disponible en mains privées.

Alexis Remizof. • Reçu signé, à V. F. Zeeler, de la somme de 500 francs. 17 janvier 1943. • Mot à Vladimir Féodorovitch Zeeler, lui demandant sa carte de membre [de l’Union des journalistes & écrivains russes]. 1946.

Feodor Ivanovitch Chaliapine. Ensemble de neuf négatifs photographiques représentant la famille et les amis de Chaliapine, à Saint Jean de Luz et à Biarritz. Vers 1930.

la bibliothèque

Alexandre Pouchkine. {Œuvres}. Pétrograd, Brokhaus-Efron, 1909-1915. Six volumes in-4°, demi chagrin à coins, médaillon à l’efgie de Pouchkine sur le premier plat, dos à nerfs.

Général A. P. Bogaevsky. {Mémoires, 1918. La campagne de Glace}. New-York, Musée de combattants Blancs, 1963. Un volume in-8°, broché.

Le passé militaire. Paris, Association des Cadets, 1957-1974. Cinquante-trois numéros in-4°, brochés (entre le n° 24, de mai 1957, au n° 129, de septembre 1974). Joint : {Recueil de la poésie militaire russe}. Paris, Association des Cadets, 1957. In-4°, broché.

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