Informations

L’association LRS a été fondée en 1987 autour d’un noyau de spécialistes de la littérature russe, professeurs et traducteurs, qui se sont donné pour objectif de travailler à une meilleure connaissance en France des lettres russes en train de s’écrire.

L’activité essentielle de l’association est l’édition d’une revue bilingue  Lettres russes qui est la seule revue littéraire bilingue existant dans ces deux langues. En rapport avec les thèmes présentés dans les différents numéros de la revue, sont édités également des recueils de dimension plus modeste, eux aussi bilingues, qui présentent un texte ou un auteur particulièrement caractéristiques.

La revue Lettres russes / Журнал Русская литература

1/ des nouvelles, des poèmes, des essais et des extraits de romans essentiellement contemporains sans s’interdire de faire découvrir à l’occasion quelques œuvres du passé inconnues (ou mal connues) en France.

2/ ces textes, précédés chaque fois d’une notice les présentant et faisant connaître brièvement leur auteur, sont le plus souvent regroupés selon un axe thématique, de genre ou définissant une orientation, ceux-ci faisant l’objet d’une introduction au numéro. Couverture et illustrations de Christine Zeytounian-Beloüs

Les monographies 

Sept volumes ont été publiés jusqu’à ce jour. Trois recueils poétiques : Les fauves de la vie : poèmes et dessins de D. Prigov, La salle d’attente de E. Bounimovitch et Poèmes de S. Falkine ; trois  volumes de prose : La goélette de D. Markish, Nouvelles de Perm de N. Gorlanova et La ville blême de I. Saveliev ainsi qu’un recueil critique : T. Aïtmatov et son roman “Le léopard des neiges”. A ce jour 53 numéros ont vu le jour.

Plus de renseignements: CLIQUEZ

Présidente : Irène Sokologorsky

Siège social LRS : 7Rue Gauguet, 75014,  Paris

Contact : lettres.russes@yahoo.fr

ISSN: 1263-7874, Prix: 10€

Disponible: Librairie Les éditeurs réunis, 11 rue de la montagne Ste Geneviève, 75005 / L’écume des pages, 174 Bd St Germain, 75006 / Attica, 106 bd Richard Lenoir, 75011/ Librairie du Globe, 67 Bd Beaumarchais, 75003 / L’Harmattan, 16 rue des Écoles, 75005

Parution fin Janvier. Présentation de cet ouvrage aux 9ème Journées Salon du livre russe et des littérature russophones les 3 et 4 février 2018, à la Mairie du Vème , Paris.

 

Datcha Kalina et Kibitka fêtent le Noël Russe 

Samedi 13 janvier, à 12h-15h et 19h-23h 

Et si on jouait les prolongations après toutes ces fêtes de fin d’année.
Autour d’un repas typiquement russe participons aux animations, jeux, concours, danses, quizz avec de nombreux lots à gagner. Fêtons de Noël russe (6janvier)et le Nouvel An Russe.

Ambiance, bonne humeur, jeux, concours nous rassembleront dans la joie et la fête
d’un Noël typiquement russe.

Beaucoup de Russes et de nombreux Slaves orientaux fêtent un Noël et deux jours de l’an : Nouvel An (1er janvier), Noël orthodoxe (7 janvier), Nouvel An “ancien” (14 janvier).

 Voici pourquoi:

C’est la seule date qui reste du calendrier basé sur les travaux agricoles qui existait chez lez Slaves anciens. A partir du Xe siècle, le Nouvel An fut célébré le 1 mars au début des travaux de printemps. Cinq siècles plus tard, il fut déplacé au 1 septembre, le jour où ces travaux prenaient fin. C’est le décret de Pierre le Grand du 19 décembre 1699 qui déplaça une nouvelle fois la fête au 1 janvier du calendrier julien, alors en vigueur : “Etant donné qu’en Russie, tout le monde célèbre le Nouvel An de façon différente, ce jour-là il faut arrêter de prendre la tête aux gens et dater partout le début de la nouvelle année au 1er janvier, et la fête est de mise – il faut souhaiter une bonne année à tout le monde, le succès dans les affaires et le bonheur familial”.

Pendant les années de dictature communiste, le Nouvel An (1er janvier actuel) était devenu en Russie une sorte de “2 en 1”, car le pouvoir faisait tout pour empêcher les gens de fêter Noël. Par exemple, le traditionnel plat de Noël en Estonie – le boudin cuit au four- disparaissait des magasins d’Etat quelques jours avant la fête !

Noël était célébré en même temps que le Nouvel An. Devenue “2 en 1”, c’est une fête très appréciée.

Bien que le calendrier grégorien soit officiel en Russie, les Russes célèbrent aussi “l’ancien Nouvel An” le 14 janvier (1er janvier du calendrier julien).

La Datcha

315, Chemin des Petites Fourques, Eguilles

Contribution aux frais : 45€
Adhérents Datcha et kibitka: 35€

Uniquement sur réservation:
04 42 92 68 78 / 06 20 97 35 68
contact@datcha-kalina.com

 

2017 fait écho à deux événements dont l’on a abondamment parlé ces derniers temps : l’instauration des relations diplomatiques entre la Russie et la France, en 1717 ; et les deux révolutions (la libérale & la bolchévique) qui en 1917 ébranlèrent la Russie et émurent le monde.

Voyage en 9 étapes

Le conservatoire des icônes,

La Vierge Bogolioubskaya. Kazan, 1835. Peinture sur bois. Oklad en argent & vermeil ciselés. 35,5 x 31 cm.

Poinçons: Maître-orfèvre : ТГ,  essayeur : М•У / 1835 (Mikhaïl Oussov (Михаил Усов) Titre : 84, ville : Kazan. Inscription au pointillé : весу 132 зо (132 zolotniki, correspondant au poids actuel).

Scènes de la vie du Christ. Russie, vers 1900. Peinture sur bois. 45 x 37 cm. Au dos, inscription au crayon, évoquant un certain Prokofev.

Le palais des Souverains,

Nikolaï Dmitrievitch Dmitriev Orenbourgski (1837-1898). Séjour de Pierre le Grand à Paris. Le tout jeune Louis XV rend visite à l’Empereur, dans l’hôtel de Lesdiguières (1717). Lavis rehaussé à la gouache (32 x 22,5 cm à la vue) ; dans un cadre vitré de bois doré, sommé d’une large palmette rocaille. Légende en russe, sur deux lignes. Signé en bas à gauche. L’empereur de Russie, Pierre le Grand, en visite à Paris, séjournait à l’hôtel de Lesdiguières, dans le Marais, ne voulant pas user des appartements mis à sa disposition au Louvre. Le jeune roi Louis XV, âgé de sept ans, vint lui rendre visite (10 mai 1717). Sa Majesté Czarienne, porté par son naturel très afable et direct, prit alors le jeune roi dans ses bras. Cette embrassade peu protocolaire émut les personnes présentes, et restera dans les mémoires comme le moment-clé qui inaugura les relations cordiales entre la France et la Russie, dont nous commémorons cette année le troisième centenaire.

 

D’après Anton Lossenko. Vladimir et Rogneda. Manufacture impériale de tapisserie de Saint Pétersbourg, 1797. Tapisserie (212 x 176 cm). Localisation et date (?) en bas à droite. Cette tapisserie n’a pas de bordure ; elle était probablement destinée à être disposée dans un cadre ou dans une boiserie. Légers manques et eflochages, surtout dans la partie basse. Provenance : cette tapisserie, confectionnée en 1797, fut donnée par l’empereur Paul à sa flle la grande duchesse Alexandra Pavlovna (1783-1801), à l’occasion de son mariage (1799) avec l’archiduc Joseph d’Autriche, comte palatin de Hongrie (1776-1847). Elle resta en Hongrie jusqu’au milieu du XXe siècle. Anton Lossenko peignit cette scène en 1770 pour obtenir le titre d’académicien des Beaux-Arts de Saint Pétersbourg. Elle fut acquise par l’impératrice Catherine II, et est actuellement conservée au Musée Russe de Saint Pétersbourg. Evoquant la légende du prince Vladimir (958-1015), cette tapisserie témoigne de l’intérêt porté à cette époque à l’histoire russe ancienne. La manufacture impériale de tapisserie fut fondée par Pierre le Grand, à son retour d’Europe, et fut confée à des tissiers français. Notre tapisserie est répertoriée dans les archives de la Manufacture ; un tissage réduit (141 x 101 cm) fut réalisé en 1823 (actuellement conservé à l’Ermitage). Il s’agit assurément de la plus belle des tapisseries de la Manufacture impériale, en mains privées.

 

Vassili Nikitine. Coupe couverte en argent & vermeil, aux efigies, chifre & armes de l’impératrice Elisabeth Petrovna. Moscou, vers 1741-1761. Argent. Poids total (timbale, couvercle & prise) : 634,53 g. Hauteur totale : 28,7 cm. Hauteur de la timbale : 14 cm. Hauteur de la prise : 11 cm. Diamètre au buvant : 11 cm. Diamètre du pied : 8,5 cm.

Reposant sur un piédouche circulaire lisse, le corps du gobelet, légèrement évasé, est embouti & reciselé d’un riche décor de majesté : trois médaillons (efgie en buste vers la droite ; aigle impériale couronnée, frappée de l’écu au Saint Georges ; chifre EP couronné), séparés d’une étoile luisante à huit rais en pointe de diamant, et de bouquets de feurs & fruits ; dans la partie basse délimitée d’un double flet, trois petits médaillons ovales entourés de rameaux, alternés par rapport aux grands, à décor allégoraique aviaire (cygne & cygnon voguant ; aigle volant vers le soleil ; oiseau plongeant vers les ondes), séparés d’une pareille étoile mais d’à peine moindre taille. Le couvercle présente sur sa doucine trois étoiles comme ci-dessus, également réparties et séparant des bouquets de feurs & rinceaux ; la partie supérieure est couverte de larges rinceaux feuillagés ; la haute prise, fxée au couvercle par une vis à écrou, prend la forme d’un balustre sommé de l’aigle impériale couronnée.

L’intérieur de la coupe et du couvercle est entièrement vermeillé. L’inscription « 1ф 53 з » correspond au poids de l’objet, exprimé dans les mesures russes alors en usage (funt et zolotnik). 1 funt  53 zolotniki équivalent à 636 grammes (poids actuel de l’objet).

Grand verre sur pied, à l’aigle bicéphale impériale portant au cœur le chifre de l’impératrice Elisabeth Ière. Saint Pétersbourg, Manufacture impériale de verre, vers 1750. Verre soufé à la bouche, moulé & facetté, à trois parties : paraison ébauchée à la mailloche & tournée, base à onze facettes aboutissant à une double goutte (elle aussi facetée), jambe en poire renversée moulée à facettes ; large pied circulaire formé à la rouquette (bris de canne au-dessous). 20,7 x 10 cm. Sur l’avant de la paraison, vaste décor gravé : dans un entour de rinceaux feuris, l’aigle bicéphale, sommée des trois couronnes crucifères, tient à sénestre le globe crucifère & à dextre le sceptre ; sur son cœur, un médaillon est frappé du chifre EP I (Elisabeth I Petrovna).

Bouteille de forme “Bordeaux”, contenant un madère sec de Crimée. Crimée, 1905. Verre soufé. 30,5 cm. Cachet à l’aigle impériale, du palais impérial de Livadia. Bouchon couvert de cire. Le vignoble qui a donné ce porto se trouvait en Crimée. Il fut produit à partir de 1892. Ce fut un des vins préférés de Nicolas II. Provenance : caves de l’Empereur de Russie, au palais de Livadia ; transfert vers 1922 dans les caves de Massandra ; vente Sotheby’s, à Londres, 2 avril 1990.

Assiette à grand décor de l’ordre de Saint Alexandre Nievsky. Moscou, Verbilki, Manufacture de Gardner, 1778-1780. Porcelaine dorée et peinte. 23,5 cm. Chifre de Gardner, dans la pâte.

Le cabinet d’argenterie, du XVIIIe au XXe s.,

Andréi Guérassimov (Gerasimov). Théière en argent & vermeil, à vaste décor marin (mouvements de vagues, coquilles, décor rocaille, bec en gueule de dauphin). Moscou, 1762. Poids : 945,85 g. 22 x 22 x 16 cm.

Poiçon du maître-orfèvre : АГ (Andréi Guérassimov)

Vassili Semionov. Confiturier avec un ensemble de douze petites cuillères en argent, à manche torsadé, intérieur du cuilleron en vermeil, dos niellé à l’image d’églises russes. Moscou, 1880.

Pince à sucre en argent. Russie, fin du XIXe s. 13,5 cm. Poids : 56,35 g. Atelier: Carl Fabergé (К. ФАБЕРЖЕ), avec  aigle impériale.

Plateau en argent ciselé, et ses douze tcharkas. Moscou, 1880. Diamètre 29 cm. Poids total : 1119,64 g. Maître-orfèvre : СИ (S. M. Iconnikov).

Le garde-meuble,

Cofret en placage d’os sur lames de mica & âme de bois ; à haut couvercle à pans et surélévation. Russie, Kholmogory, région d’Arkhangelsk, 1819. 11 x 26 x 17 cm. Plaques d’os pleines ou ajourées, laissant transparaître des lames de mica colorées par en-dessous. Monogrammé IHB et daté 1819.

Elena Polenova. Petit cabinet mural en bois sculpté, dans le style néo-russe : le registre supérieur, ajouré à gauche d’une logia à une colonne, ouvre à droite d’une porte polychrome ; le registre inférieur ouvre tout du long d’une tirette, vers la droite. 45,5 x 38 x 16 cm. Elena Dmitrievna Polenova (1850-1898), sœur du peintre Vassili Polenov, fut l’une des grandes fgures du renouveau de l’art populaire russe. Elle travailla en particulier dans l’atelier d’Abramtsevo, près de Mocou. Le musée d’Orsay possède depuis 2013 un cabinet de cet artiste.

Marchand vêtu d’un paletot bleu, la tête couverte d’un chapeau noir ; poings sur les hanches. Verbilki, Gardner, vers 1810-1830. Porcelaine peinte et dorée. 13 cm. En creux dans la pâte : marque de Garner ; Saint Georges portant le numéro 8.

Attribué à Natalia Danko. Pipe en porcelaine dorée et peinte, à l’efgie d’un prince & d’une princesse des légendes russes. Russie, probablement Pétrograd-Léningrad, vers 1920. 13,5 cm.

La galerie des hommes illustres,

Nicolas Jacques. Portrait du comte Nikita Petrovitch Panine. Paris, 1817. Miniature sur ivoire. 8,2 x 6,6 cm. Dans son cadre en bronze doré ciselé. Signé et daté sur le bord droit « Jacques 1817 ». Au dos, étiquette ancienne identifant le modèle (erreur sur le prénom). Un portrait très ressemblant, peint par Mansion (André Léon Larue) en 1822, est reproduit dans les Portraits russes des XVIIIe et XIXe siècles, édités par le grand-duc Nicolas Mikhailovitch (Saint Pétersbourg, 1905-1909), pl. LXXVII, n° 159. Nikita Pétrovitch Panine (1770-1837), diplomate russe, major-général, vice-chancelier (1799), est surtout connu pour avoir trempé dans l’assassinat de l’empereur Paul (1801). En 1817-1818, il voyageait en Europe. Nicolas Jacques (1780-1844) étudia dans l’atelier de David, et se consacra à la miniature sur les conseils d’Isabey. Très apprécié, il portraitura les membres de familles souveraines & aristocratiques.

Peintre russe. Portrait du général-major Ivan Ivanovitch Mickelson (Michelson), en uniforme militaire, arborant de cordon & la plaque de l’ordre de Saint André, la croix de Saint Georges (3e classe), et la croix de Saint Stanislas. Vers 1778-1790. Huile sur toile. 64 x 46,5 cm. Dans un cadre de bois doré. Ivan Michelson (1735-1807), ofcier des Armées impériales, est connu pour sa victoire sur Emilien Pougatchov qui avait soulevé la Sibérie contre l’autorité de l’impératrice Catherine II. Ce portrait, très récemment découvert & identifé, n’était connu, jusqu’à nos jours, que par une gravure de Gabriel Scorodoumov.

Ecole russe. Portrait d’un homme de qualité, en buste, de profl. Vers 1800. Verre églomisé. 6 cm. Dans un cadre de bois noirci. Il porte de nombreuses décorations : le cordon, la plaque et la croix de Saint Alexandre Nievski, la plaque et la croix de Saint Vladimir, la croix de Saint Georges, la croix de Malte.

Paire d’épaulettes du colonel Gleb Vassilievitch Bourlakof, commandant la division d’artillerie Alexeevski dans l’armée de Wrangel. Joint : • une épaulette de stabs-capitaine • deux épaulettes de poroutchik (lieutenant) • cinq paires d’épaulettes de polkovnik (colonel). Provenance : colonel Bourlakof (1888-1958).

Le mémorial des Troubles de 1917 (centenaire des révolutions),

Liasses d’actions et d’emprunts russes. 1880, 1890, 1894, 1906, 1909, 1914 (chemins de fer). « De nombreux Français avaient souscrit à ces emprunts émanant de l’Etat russe, et garantis (au moins moralement) par l’Etat français. En 1918, le gouvernement (révolutionnaire) russe versa au gouvernement (républicain) français l’intégralité de la somme qui était due aux emprunteurs français. Les descendants de ceux-ci attendent toujours que la république “française” leur rende l’argent. » (Paul Laruche)

Georges Plékhanof (Guéorgy Plekhanov). Lettre autographe signée ; en français. Nervi, 6 mars 1907. Deux bi-feuillets in-8° (6 pages). Il répond à la question de son correspondant : « Assistons-nous à une dissolution ou à une évolution de l’idée religieuse et du sentiment religieux ? ». Se plaçant sur le point de vue de l’évolution sociale, il reformule la question : « La dissolution de l’idée religieuse n’est-elle pas le terme nécessaire de son évolution ? ». Constant l’alliance de la religion et de la morale, Plékhanof la voit condamnée à disparaître de par les progrès de l’esprit humain. « L’explication scientifque des phénomènes est forcément matérialiste ». La religion disparaissant, la morale sera indépendante. Toutefois, « il y aura certainement des survivances qui engendreront des conceptions plus ou moins bâtardes, mi-spiritualistes, mi-matérialistes, du monde ».

Gueorguy Tchitchérine (sous le pseudonyme de A. Ornatsky). Lettre signée (trois lignes autographes), en russe, aux tovarichs du parti à Anvers. 17 V 1910. Un feuillet in-4° (deux pages), à l’en-tête du Parti socialiste démocrate ouvrier de Russie (bureau central des groupes à l’étranger). Après avoir parlé des revenus et des dépenses du parti, Tchitchérine ajoute trois lignes autographes au sujet du report de la date à laquelle le camarade Tria devait faire un exposé sur la révolution perse et la participation des camarades caucasiens. Après avoir participé à la subversion de la Russie impériale, Guéorguy Tchitchérine devint ministre des afaires étrangères du régime bolchevique puis soviétique. Il était issu d’une famille aristocratique, comme bon nombre de révolutionnaires (tant français que russes).

L’atelier des peintres et illustrateurs

Dmitri Moor. Affiche de caricature contre le général-baron de Wrangel : {Wrangel est encore vivant. Bats-le sans pitié }. [Juillet 1922]. Typographie MGSNKh. N° 102. 68 x 48 cm. Armée d’un glaive, l’Armée Rouge s’apprête à frapper l’Armée Blanche (on lit les noms de Dénikine, Wrangel, Youdénitch & Kotlchak), dans la région de Donetsk (Donbass). Coup de glaive à la marge supérieure

Alexandre Blok. Les Douze. Paris, Editon d’art La Cible, 1920. Un volume in-4°, broché. Traduit du russe par Serge Romof. 27 illustrations d’après les dessins de Michel Larionow. A la première garde, longue dédicace manuscrite signée. Joint : Invitation au vernissage des expositions N. Gontcharova (théâtre, 29 mai 1952) et M. Larionov & N. Gontcharova (peintures, 11 juin 1952), Carton triptyque.

L’atelier des peintres et illustrateurs

Alexandre Benois. Projet de décoration pour l’opéra Faust, au théâtre de la Scala à Milan. 1948. Encre, crayon et aquarelle sur feuille (21,7 x 32 cm) ; monté sur carton. Signé à l’encre, en français, daté et localisé, en bas à gauche ; daté en bas à droite (« 5. X. 48 »). Au dos, au crayon, signé, daté et titré « Faust II. Esquisse de la version défnitive ».

Dmitri Stelletsky (1875-1947). Les quatre soleils, ou quatre princes. 1940. Gouache sur papier (39 x 78 cm à la vue) ; dans son cadre vitré d’origine. Signé & daté en bas à gauche. Cette scène des « quatre soleils », ou « quatre princes », s’inspire du chant du prince Igor qui est le plus ancien texte poétique russe (XIIe siècle). Ces quatre princes sont Igor, Vsevolod, Sviatoslav Olgovitch et Vladimir Igorevitch ; ils furent fait prisonnniers par les Polovtsés lors de la campagne menée par le prince Igor contre ce peuple, en 1185. Dans cet épisode, les nuages couvraient le ciel, et la pluie tombait comme des fèches.

Erté (Roman Tirtof). Modèle de coifure féminine. Paris, vers 1920-1930. Encre sur papier (25 x 19 cm).

Léandre Vaillat. Olga Spessivtzeva, ballerine, en marge des Ballets Russes et des Ballets de l’Opéra de Paris. Paris, Compagnie française des arts graphiques, 1944. Un volume in-4°, en feuilles sous chemise et emboîtage. Illustré de six gravures de Bouchêne. Tiré à 518 exemplaires, celui-ci n° 41. Ex-libris de Serge Ernst et de Dimitri Bouchène. Au justifcatif, huit lignes autographes de Dmitri Bouchène : « Cet exemplaire est unique. Il contient six nouvelles gouaches variantes de celles que j’avais faites pour ce livre, peintes par moi pardessus les bois gravés. Dmitry Bouchène ». En efet, tous les bois gravés présents dans ce livre (bois pleine page, lettrine, sous-titre au faux-titre) sont surpeints à la gouache. Très bel exemplaire, unique de par les gouaches de Dmitri Bouchène.

Alexandre Pouchkine. Boris Godounov. Paris, la Pléiade, 1925. Un volume in-4°, broché. Traduction de J. Schifrin. Illustrations de Vassili Choukhaef. Tiré à 430 exemplaires.

Alexandre Pouchkine. {Conte du pêcheur et du poisson}. Péterbourg & Berlin, Z. I. Grjebine, 1922. Un volume in-4°, sous sa couverture rigide illustrée. Dessins de Vl. Konachévitch. Sur le titre, dédicace manuscrite, en russe, de Grjébine à Kirotchka (novembre 1922).

 La chambre des écrivains, 

Mikhaïl Lermontov. Copie manuscrite de son célèbre poème licencieux Oulancha (la femme du Ulhan). 1834. Un bi-feuillet in-folio (deux pages). Copie d’époque, d’une main inconnue. La dent des rats a dévoré quelques lettres marginales. A l’Ecole de Cavalerie où le jeune Mikhaïl Lermontov (1814-1841) était inscrit (1832-1834), les élèves constituaient chaque semaine, en un seul exemplaire, un recueil de poèmes, récits & dessins que chacun composait et remettait en original. Le jeune Lermontov était assidu à ce divertissement, et composa un grand nombre de poèmes, dont la plupart ont disparu depuis lors. Le poème Oulancha, écrit au cours de l’année 1834, fut immédiatement apprécié par les autres élèves, qui en frent des copies pour le difuser. L’aspect licencieux du texte ft bannir son auteur de la bonne société pétersbourgeoise. Nous présentons ici l’une de ces copies d’époque, où les passages les plus crus furent omis ; il s’agit probablement de la plus ancienne copie conservée de nos jours, et la seule disponible en mains privées.

Alexis Remizof. • Reçu signé, à V. F. Zeeler, de la somme de 500 francs. 17 janvier 1943. • Mot à Vladimir Féodorovitch Zeeler, lui demandant sa carte de membre [de l’Union des journalistes & écrivains russes]. 1946.

Feodor Ivanovitch Chaliapine. Ensemble de neuf négatifs photographiques représentant la famille et les amis de Chaliapine, à Saint Jean de Luz et à Biarritz. Vers 1930.

la bibliothèque

Alexandre Pouchkine. {Œuvres}. Pétrograd, Brokhaus-Efron, 1909-1915. Six volumes in-4°, demi chagrin à coins, médaillon à l’efgie de Pouchkine sur le premier plat, dos à nerfs.

Général A. P. Bogaevsky. {Mémoires, 1918. La campagne de Glace}. New-York, Musée de combattants Blancs, 1963. Un volume in-8°, broché.

Le passé militaire. Paris, Association des Cadets, 1957-1974. Cinquante-trois numéros in-4°, brochés (entre le n° 24, de mai 1957, au n° 129, de septembre 1974). Joint : {Recueil de la poésie militaire russe}. Paris, Association des Cadets, 1957. In-4°, broché.

Plus de renseignements: (CLIQUEZ)

Salle Paris, Drouot – salle 6

9 rue Drouot 75009 Paris

Métro: Richelieu Drouot

 

PROGRAMME des manifestations

dans le cadre des “Journées de la Russie en France”

Centre Spirituel et Culturel orthodoxe russe 

Mercredi 6, jeudi 7 et vendredi 8 décembre 2017

  Mercredi 6 décembre

11h00-13h00: Conférence «La coopération avec les compatriotes russes: nouvelles formes» Amphithéâtre du Centre

Modérateur: M. Vadim Duda, directeur de la Bibliothèque de la littérature étrangère Intervenants qui présentent les projets nationaux de la Russie:

1. Mme Elena Kalnitskaya, directrice générale du Domaine national de Peterhof;

2. M. Alexandre Kobak, directeur de la Fondation Dimitri Likhachev;

3. Mme Anna Gromova, présidente du conseil de supervision de la Fondation «Société éducative d’Elisabeth et de Serge» – «Itinéraire à la mémoire de la Famille Impériale»;

4. Mme Natalia Narotchnitskaïa, présidente de la Fondation de la perspective historique

Participants du côté russe:

1. Mme Elena Kalnitskaya, directrice générale du Domaine national de Peterhof;

2. Mme Olga Khomova, directrice générale de la Capella académique de Saint-Pétersbourg;

3. M. Victor Léonidov, bibliographe de la Maison des russes de l’étranger

13h00 Pause-café

15h00-17h00 Table ronde «La place de l’émigration russe dans la conservation des liens spirituels entre la Russie et la France au XX-XXI siècles» Amphithéâtre du Centre

Modérateur: M. Vadim Duda, directeur de la Bibliothèque de la littérature étrangère

Intervenants:

1. M. Victor Léonidov, bibliographe de la Maison des russes de l’étranger; 2.

M. Alexandre Troubetzkoï, président de l’Union de la Garde impériale russe;

3. M. Dimitri Schakhovskoy, président de l’Union de la noblesse; Projet au 01.12.2017 2

4. M. Dimitri de Kochko, président de l’association «France-Oural»;

5. Mme Irina Krivova, présidente de l’Union des russophones de France;

6. M. Yves Hamant, professeur à l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense

Participants du côté russe:

1. Mme Anna Gromova, présidente du conseil de supervision de la Fondation «Société éducative d’Elisabeth et de Serge»;

2. Mme Elena Kalnitskaya, directrice générale du Domaine national de Peterhof;

3. M. Alexandre Kobak, directeur de la Fondation Dimitri Likhachev;

4. Mme Natalia Narotchnitskaïa, présidente de la Fondation de la perspective historique;

5. Mme Olga Khomova, directrice générale de la Capella académique de Saint-Pétersbourg.

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PROGRAMME de la clôture de l’Année franco-russe

du tourisme culturel 2016-2017

Les jeudi 7 et vendredi 8 décembre 2017

Jeudi 7 décembre

14h00 – 14h45: Ouverture du Forum russo-français du tourisme et du patrimoine culturel. Séance plénière (Amphithéâtre du Centre)

Intervenants :

1. S.E.M. Alexey Meshkov, ambassadeur de la Fédération de Russie en République Française;

2. Mme Alla Manilova, vice-ministre de la Culture de la Fédération de Russie;

3. M. Laurent Bili, directeur général de la mondialisation, de la culture, de l’enseignement et du développement international du M.A.E. de la République Française;

4. Mme Florence Mangin, directrice de l’Europe continentale du M.A.E. de la République Française; Projet au 01.12.2017 3 14h45-15h00

5. Mme Elena Kalnitskaya, directrice générale du Domaine national de Peterhof;

6. Mme Anne-Isabelle Vignaud, directrice adjointe de la Direction du Développement culturel et des publics du Centre des monuments nationaux

Point de presse pour les intervenants de la séance plénière.

I5h00 – 17h00 Panel: Itinéraires culturels russo-français. Questions de la coopération des milieux d’affaires du tourisme russes et français. (Amphithéâtre du Centre)

Modérateur: Mme Alla Manilova, vice-ministre de la Culture de la Fédération de Russie

Intervenants:

1. M. Philippe Faure, président du Conseil d’administration de l’agence «Atout France»;

2. M. Nicolas Monquaut, chargé de mission Tourisme Culturel auprès du Secrétaire général du Ministère de la Culture;

3. Mme Elena Kalnitskaya, directrice générale du Domaine national de Peterhof;

4. M. Thierry Gausseron, administrateur général du musée national des châteaux de Versailles et de Trianon;

5. M. Alexandre Kobak, directeur de la Fondation Dimitri Likhachev;

6. M. Hervé Dejean de la Bâtie, conseiller diplomatique à la Mission du Centenaire de la Première Guerre mondiale

7. Mme Natalia Metelitsa, directrice exécutive du Musée de l’Art théâtral et musical de Saint-Pétersbourg;

8. Mme Elena Bogdanova, directrice du Domaine national de Kiji;

9. M. Sergueï Nekrasov, directeur du Musée national de Russie A.Pouchkine;

10. Mme Natalia Marzoeva, président du Festival «Les Saisons de la Gastronomie»;

11. M. Mikhail Ouchakov, directeur de l’Association nationale des offices du tourisme de la Russie;

12. Mme Inessa Korotkova, directrice du bureau «Atout France» en Russie;

13. Mme T.Maltseva, directeur du développement de l’agence touristique «AMSLAV»

17h00 – 18h00 Séance de la présentation de la Coupe du monde de football 2018.

Modérateur: Mme Nana Gvitchia, directrice adjointe du Comité du développement du tourisme de Saint-Pétersbourg Intervenants:

1. M. Alexandre Djordjadze, directeur du Département du Comité d’organisation de la Coupe du monde de football FIFA 2018 en Russie;

2. M. Vladimir Popkov, vice-gouverneur de la région de Volgograd;

3. Mme Svétlana Zagrébina, vice-ministre du Tourisme de la région de Kaliningrad;

4. M. Pascal Mas, conseiller du représentant plénipotentiaire de la République de Tatarstan en France;

5. Mme E.Karaseva, employée du ministère du développement économique de la région de Rostov;

6. M. A.Tcherednitchenko, représentant de l’office à Paris du Comité de candidature EXPO-2025 de la ville d’Ekaterinbourg de la région de Sverdlovsk (Amphithéâtre du Centre)

19h30 – 21h00 Concert «Ambassade de la maîtrise» Amphithéâtre du Centre

Vendredi 8 décembre 

10h00 – 11h30 Echanges. Сontacts au format B2B (Foyer de l’amphithéâtre du Centre)

11h30 – 12h30 Séminaire «Engineering dans le domaine du tourisme» (Amphithéâtre du Centre)  Modérateur: Mme Inessa Korotkova, directrice du bureau «Atout France» en Russie

Participants:

1. Mme Corinne Lespinasse-Taraba, sous-directeur ingénierie de l’agence «ATOUT France «Ingénierie et développement des territoires»»;

2. M. Mikhaïl Ouchakov, directeur de l’Association nationale des offices du tourisme de la Russie;

3. Mme Ekaterina Chadskaya, directrice de l’office Nord-Ouest de l’Union de l’industrie du tourisme de la Russie;

4. M. Alexandre Sirtchenko, adjoint au directeur général TUI Russie&CEI;

5. Mme Svétlana Zagrébina, vice-ministre du Tourisme de la région de Kaliningrad.

12h30 – 14h00 Pause-café Foyer de l’amphithéâtre du Centre

14h00 – 16h30 Conférence « Pèlerinage des Russes et des Français vers les lieux sacrés orthodoxes» Amphithéâtre du Centre

Modérateur: M. Yuri Minulin, directeur général du service de pèlerinage «Radonegh» / M. Miguel Palacio, conseiller du directeur de la Bibliothèque de la littérature étrangère

Intervenants:

1. Mme Anna Gromova, présidente du conseil de supervision de la Fondation «Société éducative d’Elisabeth et de Serge»;

2. M. Vladimir Dervenev, chef du service de pèlerinage du Diocèse de Saint-Pétersbourg;

3. M. A.Novikov, assistant du responsable du Centre de pèlerinage de la Laure de la Trinité-Saint-Serge;

4. M. Vadim Volkov, ministre du tourisme de la région de Lipetsk;

5. Mme Elena Péreskokova, ministre du tourisme de l’administration de la région de Vladimir;

6. Père Nicolas (Nikichine), responsable du service des pèlerinages du Diocèse de Chersonèse;

7. M. A.Maslov, représentant du Diocèse de Chersonèse.

16h30 – 19h00 Temps libre

18h00 Départ de la délégation russe à l’ambassade de la Fédération de Russie.

19h00 – 20h30 Cérémonie solennelle de clôture de l’Année russo-française du tourisme culturel 2016-2017 Concert du groupe instrumental «BIS-KVIT».

L’inscription est obligatoire: ambrusbranly@mail.ru

Gazeta France-Oural – Parution n°60 (01/12/2017)

La Gazeta France-Oural, c’est trois actualités différentes dans trois différentes régions de Russie !

Au programme cette semaine, un scandale économique régional (en Iamalo-Nénétsie), un brainstorming des questions sociales à Vladivostok et les suites du refus des routiers à subir la taxation du système Platon.

L’équipe Gazeta France-Oural a rajouté pour vous un 4ème article, traduit et mis en ligne en janvier 2016, sur les pourquois et le comment de cette affaire Platon !

AIDEZ la Gazeta France Oural en parcourant ses articles, en les partageant sur le web et les réseaux, en réagissant, en nous proposant des articles / des sujets, en nous écrivant ! Nous aurons encore et toujours besoin de traducteurs, de veilleurs et bien sûr de lecteurs !!

Bonne lecture !! До Скорого !

Equipe Gazeta France-Oural
Parution de la Semaine
 

27 novembre 2017

 

Le régime Fifo coûte à Kobilkine la confiance des habitants
Les échanges avec le Préfet de région ont permis, pour la première fois, aux salariés de défendre leurs droits. L’accumulation de millions de dettes pour non-versement de salaires par le…
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27 novembre 2017

 

Les grandes questions sociales s’invitent au hackatlon
Les participants et les développeurs informatiques pourront créer ensemble des prototypes d’application de leurs projets. Un  hackatlon spécial “Social startup” se tiendra du 28 au 30 avril 2017 à Vladivostok.…
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27 novembre 2017

 

La taxation des poids lourds contestée
Le 11 novembre (2016), un an après le début d’une série de manifestations contre le système Platon, les chauffeurs routiers reprennent leur action en organisant des manifestations dans plus de…
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12 janvier 2016

 

Les routiers continueront à protester
Les routiers de Novossibirsk continueront à protester contre les péages sur les routes fédérales Les routiers travaillent depuis quinze jours maintenant suivant les nouvelles règles qui reviennent à taxer la…
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Exposition

“MYSTÈRE de L’ICÔNE”

Léonide Alexandrovitch Ouspensky (1902-1987)

5 décembre 2017 au 27 janvier 2018

 

Première exposition consacrée à l’œuvre de Léonide Ouspensky, l’initiateur du renouvellement de l’art sacré et du retour à l’icône traditionnelle au XXième siècle.

Grâce à lui, par son enseignement, d’abord – il a des élèves dans le monde entier – puis par ses écrits – son ouvrage fondamental, La théologie de l’icône dans l’Eglise Orthodoxe est traduit dans un grand nombre de langues – ensuite par sa création picturale, l’art liturgique de l’Eglise Orthodoxe tout entière a retrouvé la splendeur inhérente à son authentique théologie mystique.
De l’œuvre picturale, certains aspects sont moins connus, comme les images réalisées pour l’Orthodoxie occidentale, d’autres en revanche le sont mieux mais trop partiellement. Il faut aussi rappeler l’œuvre sculptée ainsi que le travail sur métal repoussé auquel il consacra les premiers efforts de sa vie ecclésiale.

Léonide Ouspensky (Леонид Александрович Успенский, Leonid Aleksandrovitch Ouspenski) est un iconographe et iconologue orthodoxe, né en Russie 1902 à Golaya Snova (aujourd’hui Golosnovka) région de Voronej, il est décédé à Paris en 1987.

 À partir de 1918 il combattit dans l’armée rouge , avant d’être fait prisonnier en 1920, et d’être évacué par l’Armée blanche de Sébastopol à Gallipoli puis d’être envoyé en Bulgarie, où il fit divers travaux dont celui de mineur, jusqu’en 1926. Suivant des recruteurs français, il signa un contrat avec les usines Schneider du Creusot et arriva en France en 1926. Victime d’un accident en travaillant dans les hauts-fourneaux,  il se rend à Paris où il trouva du travail dans une usine qui fabriquait des pièces de bicyclettes.

En 1929, il suivit parallèlement les cours de l’Académie de peinture qui venait d’être fondée par Tatiana Lvovna Soukhotina, fille de Léon Tolstoï, et où enseignaient des peintres renommés, comme Nicolas Milliot et Constantin Somov. Il y fit la rencontre de Georges Ivanovitch Kroug (le futur moine et célèbre iconographe Grégoire), avec lequel il allait se lier d’amitié jusqu’à la mort de ce dernier. Il militat pour l’implantation de l’Orthodoxie en France par l’utilisation du français comme langue liturgique. Il s’y lia particulièrement avec Vladimir Lossky et les fères Kovalevsky, .

Lorsque vint l’Occupation, les autorités allemandes mobilisèrent L. Ouspensky pour travailler en Allemagne. Il déserta et mena une vie clandestine, ce qui lui donna la possibilité de se consacrer entièrement à la peinture et à la restauration d’icônes, ainsi qu’à la sculpture sur bois et sur pierre et à l’art du métal repoussé dans le style iconographique.

Père Gégoire, Georges Ivanovitch Kroug, (1907 Saint Petersbourg – 1967 Paris)

Avec le moine Grigory (Krug), il participa à la décoration intérieure des fresques et icônes de l’église des Trois-Saints Docteurs à Paris rue Pétel, dans le VXème, dont il était l’un des fondateurs depuis 1931. En 1942, il épousa Lydia Alexandrovna Miagkov, qui allait être désormais pour lui un fidèle soutien.

Église des Trois-Saints Docteurs, rue Pétel, Paris XV°

À la fin de 1944, il devint l’un des fondateurs del’Institut thélogique de Saint Denis  , professeur de peinture d’icônes où il y enseigné là jusque dans les années 1980. En 1948, Ouspensky publia une petite brochure en français, expliquant la nature de l’icône : L’Icône, quelques mots sur son sens dogmatique.

La Vierge de Kazan,  L. Ouzpensky

En 1952 il publia, en collaboration avec V. Lossky, Le sens des icônes, édité en Suisse simultanément en allemand et en anglais. Il écrivit aussi un article sur l’Église et l’icône orthodoxes pour l’encyclopédie allemande [Symbolisme des religions].

Christ en Gloire, L. Ouspensky

Le cours d’iconologie que dispensait Ouspensky servirent de base au livre La Théologie de l’icône qui fut édité par l’Exarchat en 1960 en français, puis en anglais à New York en 1977.

Les années suivantes, Ouspensky compléta ce cours par des articles qui parurent dans le Messager de l’exarchat du patriarche russe en Europe occidentale.

L’originalité des icônes d’Ouspensky est d’avoir fait des icônes modernes qui rendaient l’abîme des siècles dans le moment présent. Elles étaient imprégnées de tout ce qui les avait précédées, mais elles étaient actuelles, à la fois immédiates et immémoriales.

On ne trouve pas cet esprit dans les icônes russes actuelles qui semblent souvent des reconstitutions dont la spontanéité, la vie, cette sève qui monte jusqu’à nous depuis les racines de l’arbre, sont souvent absentes. Elles sont « bien peintes » et bien dorées. Les gens choisissent leur style : byzantin, quatorzième siècle, dix-septième siècle… 

Léonide Ouspensky est décédé dans la nuit du 11 au 12 décembre 1987. Il est enterré au cimetièrede Sainte Geneviève des Bois.

LISTE DES MANIFESTATIONS RELATIVES À L’EXPOSITION OUSPENSKY 
DU 5 DÉCEMBRE 2017 AU 14 JANVIER 2018

* PROJECTION DU FILM DE NATALIA SERGUEEVA:

Léonide Ouspenky, l’histoire de la transfiguration et de l’amour”.
Леонид Успенский. История преображения и любви.

Tous les mercredi, jeudi et samedi, au 2ème étage du Diocèse, à 16h30:
Les 6, 7, et 9 décembre 2017; les 13, 14, et 16; les 20, 21, et 23; les 27, 28, et 30.
Les 3, 4, et 6 janvier; les 10, 11 et 13 janvier 2018.

* CONFERENCES

 Mardi 12 décembre 2017, à 20h au 2ème étage du Diocèse:

Marie Chantal Savinkov
Chef de chœur, spécialiste en anthropologie sociale, iconologie:
” Ouspensky, passeur de la Tradition”
____

Mardi 19 décembre 2017 à partir de 15h,dans l’auditorium du Centre:

Archiprêtre Nicolas Ozoline
Professeur d’histoire de l’art chrétien et d’iconologie; doyen émérite de l’Institut de Théologie Orthodoxe Saint Serge:
L’actualité de l’iconologie de Léonide Alexandrovitch Ouspensky”

Grégoire Aslanoff
Historien de l’art au CNRS; chargé de l’enseignement d’iconologie à l’Institut de Théologie Orthodoxe Saint-Serge:
” Un aspect méconnu de l’œuvre de L. A. Ouspensky : présentation des rares peintures et dessins profanes conservés”

Anne Philippenko
Restauratrice d’icônes et de tableaux; peintre d’icônes et professeur d’iconographie:
” Léonide Ouspensky, mon professeur”
____

Entre le 7 et le 12 janvier 2018
( la date précise sera communiquée ultérieurement):

Xénia Muratova
Historienne d’art; professeur émérite des universités françaises; Président du Centre international d’études “Pavel Muratov”:
” Ouspensky et l’icône en exil”

 

Centre Culturel et Spirituel Orthodoxe Russe

1 quai Branly, 75007,  Paris

 

Festival Cantarena

 Samedi 9 décembre 2017

” Russie Mon Amour”

Château St Martin de la Garrigue (Montagnac)

Le concert “Russie! Mon Amour!” sera couronné par coctail dinatoire et la dégustation des vins AOC
Les artistes Sandra St Mila, Natalia Thompson, Diana Pryalkina, TrermSlav, Folklore Russe Lada, Tatiana Mermann& DJ Thomson, interprétation  de célèbres romances russes.

Tenu de soirée souhaitée.

Nombre de places limitées

L’association Russe Languedoc est devenu partenaire du Festival International des Arts Cantarena. L’objectif du festival est de réunir des chanteurs et des musiciens talentueux pour favoriser la culture russe. Les concerts ont lieu dans des lieux différents de Monaco à Perpignan. L’amour pour la culture de la musique russe se joint à différents interprètes dans le cadre du festival. Les arrangements inattendus, les expériences originales et l’interprétation profonde et émotionnelle des chansons populaires et des romances du XIXe siècle par la charmante chanteuse Sandra Santa Mila fréquentaient les spectateurs.

******************
Вечер с участием исполнительницы русских романсов Сандры Милы, музыкального коллектива русской песни TeremSlav & DJ Thompson из Ниццы и танцевальной группы Лада из г.Безье
Старинные русские романсы, народные танцы и песни.
В завершении вечера дегустация замковых вин, фуршет – динатуар (по желанию, за отдельную плату)  Караоке в каве.

Au coeur du Languedoc, entre Béziers et Montpellier, tourné vers la Mer Méditerranée, le Château Saint Martin de la Garrigue se devine… Ordonné autour du Château Renaissance le Domaine protège ses 160 hectares de propriété, alternant vignes, garrigues, pinèdes et oliviers.

En arrivant à Saint Martin de la Garrigue, ce qui frappe le visiteur c’est l’harmonie entre une nature exubérante et le travail de l’homme. Au fil du temps, chaque hôte a laissé sa marque, le résultat étant aujourd’hui un parfait équilibre entre histoire et modernité.

En évolution constante, le vignoble du Languedoc se reconstruit une identité. A Saint Martin de la Garrigue nous apportons notre pierre à ce bel édifice, conscient du superbe potentiel du terroir Languedocien.

Information: 04.67.24.00.40 , pr-ok@mail.ru

Association franco-russe Perspectives

 

Comédie musicale interactive autour du sapin 


pour les enfants et leurs parents

 

Vendredi 29 décembre 2017 à 15h00
 
Samedi 30 décembre 2017 à 11h00 et à 15h00
 
Salle des Lices
12 rue des Lices, 13007 Marseille
places restantes pour le spectacle 29/12/2017 à 15h – 187
places restantes pour le spectacle 30/12/2017 à 11h – 183
places restantes pour le spectacle 30/12/2017 à 15h – 186
Réservation: (CLIQUEZ)

NATACHA NIKOULINE / SERGUEÏ CHELNOKOV

Exposition photographique

7 novembre – 22 décembre 2017

UHA Mulhouse

Descendante de deux illustres lignées marchandes de Moscou, les Bakhrouchines et les Tchelnokov, qui comptaient d’ailleurs plusieurs artistes et collectionneurs, notamment le photographe Sergueï Tchelnokov (1861–1924), c’est à Paris que Natacha vit le jour en 1980. Forcée de fuir la Russie lors de la Révolution russede 1917, sa famille trouva refuge dans la capitale française et s’y établit. Sortie major de l’École des Gobelins,

Natacha Nikouline très tôt, commença à enfermer des pétales de fleurs, des larmes, ou encore du sang dans de petits flacons stériles. Avec le temps, ces éléments capturés finissaient par se putréfier, ce qui la sensibilisa un peu plus à la notion de mort, qui se reflète aujourd’hui considérablement dans son art.

Les draps recouvrent en partie les divers objets présents sur la table, cela reflète la vision qu’elle avait de son père dans son lit d’hôpital. Les flacons évoquent ceux qu’elle avait, sur ses conseils, autrefois utilisé pour conserver divers éléments. Certains sont droits, d’autres s’effondrent et se brisent, symbolisant le fait que, dans ses derniers jours, bien que son esprit chancelât parfois, son père avait encore les idées très claires, incarnées ici par ces fleurs aux couleurs vives. L’eau dans les flacons représente quant à elle l’espoir et l’optimisme dont il faisait preuve, demandant par exemple à ses enfants s’ils avaient réservé une place en maison de retraite pour sa sortie de l’hôpital.

À ses 14 ans, Natacha se passionna pour la photographie et l’année suivante reçut un Hasselblad 500CM des mains de son père. Celui-ci s’adonnait d’ailleurs lui aussi à cette activité, effectuant de nombreux reportages et travaux de documentation, tout comme le faisait autrefois Sergueï Tchelnokov. À ce propos, Natacha affirme que « contrairement à mon père et à Sergueï Tchelnokov, je fais de la photographie d’enfermement, et non pas en extérieur, je reste dans une pièce ».

Sergueï Chelnokov était un photographe amateur russe qui a travaillé au tournant du XI Xe siècle et du XXe siècle en Russie et en Europe

Stéréographie sur la Russie et l’Europe des années 1880-1917. Pour la première fois en dehors de la Russie sont présentées des œuvres tirées des archives du photographe russe Sergueï Chelnokov, retrouvées durant la 1e décennie du 21e siècle.

Ses photographies étaient connues du grand public avant la Révolution russe de 1917. Elles ont reçu plusieurs prix à des concours photos. Cependant, après la Révolution de 1917, il a été obligé d’émigrer et ses œuvres ne pouvaient plus être exposées: la découverte de ces archives est donc un événement important dans la vie culturelle de la Russie. Non seulement ces photographies présentent un intérêt historique étant une illustration vive de l’époque, mais elles sont aussi extrêmement précieuses du point de vue de l’art photographique et de l’histoire de la photographie.

 

Bibliothèque Universitaire – UHA – Campus Fonderie

16 rue de la Fonderie
Mulhouse

Horaires du lundi au vendredi : 8h – 18h30
samedi : 9h – 12h
entrée libre

,

 

VENTE de CHARITÉ

Samedi 25 de 11h à 18h

et dimanche 26 novembre de 12h à 18h

CATHÉDRALE SAINT ALEXANDRE NEVSKY

12 rue Daru, 75008

au profit du

Monastère orthodoxe Notre-Dame-de-Toute-Protection 

de Bussy sur Othe

Le monastère orthodoxe Notre-Dame-de-Toute-Protection est un monastère  orthodoxe féminin situé à Bussy/ Othe en Bourgogne. Il se trouve sous la juridiction de l’Archevéché des Églises orthodoxes russes en Europe occidentale, lui-même dépendant du Patriarcat œcuménique de Constantinople.

Nouvelle église de la Transfiguration construite en 2001

C’est le plus ancien monastère orthodoxe de France, fondé en 1946 par quatre moniales – d’origine grecque pour l’une, russe pour les autres – qui s’étaient déjà réunies en communauté et cherchaient un lieu où s’établir. Cette année là, elles reçurent par legs une vaste demeure au nord de la Bourgogne, à Bussy-en-Othe, et s’y installèrent. Alors très pauvres, elles travaillèrent avec un courage remarquable, aidées par des amis et portées par la prière liturgique qui, dès l’origine, fut au cœur de leur vie monastique. L’hospitalité s’inscrivit tout naturellement comme une vocation prédominante de la communauté qui, au fil des ans, se fortifia.

Il est situé à 60km de Paris, 11 Rue de la Forêt, 89400 Bussy-en-Othe,

Fresques intérieures de l’église de la Transfiguration, Bussy/Othe.

Elle compte maintenant 22 sœurs venues de tous les horizons et accueille de nombreux fidèles pour les liturgies dominicales et les grandes fêtes de l’Eglise.

12 rue Daru
75008 Paris
Métro: Courcelles, Place des ternes.

Vente exceptionnelle

” ART RUSSE “

Mercredi 8 novembre 2017

Salle 4 Drouot-Richelieu, par M° Coutau-Bégarie

EXTRAITS du CATALOGUE.

COLLECTION du PRINCE & PRINCESSE YOUSOUPOFF

COLLECTION DU PRINCE FÉLIX YOUSSOUPOFF (1887-1967) ET DE SON ÉPOUSE LA PRINCESSE IRINA DE RUSSIE (1895-1970), PETITE-FILLE DU TSAR ALEXANDRE III ET UNIQUE NIÈCE DU TSAR NICOLAS II DE RUSSIE CONSERVÉE PAR SA DESCENDANCE DIRECTE, PAR M. VICTOR CONTRERAS, ET À DIVERS.

ZÉNAÏDE, princesse Youssoupoff, Comtesse Soumarokoff-Elston (1861-1939). Portrait photographique la représentant posant de profil. Tirage d’époque, monté sur carton, datant de 1910. Bon état. H. : 28 cm – L. : 21 cm. 300/500 €

 

MAISON YOUSSOUPOFF À MOSCOU. Tirage photographique ancien monté sur carton, datant de 1910, représentant l’un des principaux salons de cette vaste maison, qui à l’origine était l’ancien pavillon de chasse d’Ivan le terrible, construit en 1550. Ce document servit pour l’illustration du livre de Jacques Ferrand « Les princes Youssoupoff & les comtes Soumarokoff-Elston », publié à Paris en 1991, page 174. En l’état. H. : 19, 5 cm – L. : 30 cm. 300/500 €

 

Journal intime de la princesse Zénaïde Youssoupoff pour l’année 1919, texte autographe manuscrit, entièrement rédigé de sa main,
datant du 26 avril au 2 août 1919, texte en russe reparti sur
175 pages, reliure en cuir de couleur noire, dos carré orné de
filets or, format in-8°. Usures du temps, mais bon état dans
l’ensemble. 3 000/5 000 € . (Passionnant récit, retraçant la vie quotidienne de la princesseZénaïde, juste à l’époque de son arrivée à Rome et de sa nouvelle installation,quelques jours après avoir quitté la Russie pour l’exil à bord du Marlborough, en partance de Yalta le 13 avril 1919).

Journal intime du prince Félix Youssoupoff pour l’année 1926, Texte autographe manuscrit, entièrement rédigé de sa main, datant du 20 mai au 27 juin 1926, texte en russe de 72 pages, demi-reliure en percaline rouge, format grand in-4°. Usures du temps, en l’état. 4 000/6 000 €

 

Avant l’exil (1887-1919), publié aux éditions Plon, Paris, édition datée de 1954, reliure brochée, 310 pages, couverture cartonnée, avec dédicace autographe signée de l’auteur : « A Madame C. Pinturault – Prince Youssoupoff – Paris 1955 », nombreuses illustrations N&B hors texte. Pliures à la couverture, en l’état. 600/800 €

En exil (1919-1953), publié aux éditions Plon, Paris, édition originale datée de 1954, reliure brochée, 253 pages, couverture cartonnée, avec dédicace autographe signée  de l’auteur : «  A La Princesse Kandaouroff, heureux celui qui a la Paix de l’Ame – F. Youssoupoff – Paris 1960  », nombreuses illustrations N&B hors texte. Pliures, mais bon état. 600/800 €

 

MÉMOIRES DE LA PRINCESSE IRINA YOUSSOUPOFF INTITULÉS « LA VIE À CALVI » OU « JOURNAL D’ISIDORE VESTALKINE » Texte autographe manuscrit, entièrement rédigé de sa main, datant de 1927, texte en russe reparti sur cinq cahiers d’écolier, totalisant 174 pages, format grand in-4°. Usures du temps, en l’état. 5 000/7 000 €

(Passionnant récit humoristique retraçant la vie quotidienne du prince et de la princesse lors de leur séjour à Calvi, après y avoir acheté deux maisons en 1924. Les principaux personnages de ce récit sont : le prince Youssoupoff, la princesse Youssoupoff, la Grande-duchesse Maria Pavlovna, le prince Vassily Alexandrovitch Romanoff, Makaroff et Yakovleff, Faoukhan Kerefoff et sa maîtresse Suzanne, Anna Mikhaïlovna et Vladimir Ivanovitch, un baron français, Daniil Volkonski ainsi que Magomète, Bleïk et l’architecte Pinelli. La princesse Youssoupoff a indéniablement un talent pour l’écriture. En lisant ce récit, nous nous retrouvons plongés, au fil de sa plume, dans un tourbillon d’évènements. Les héros sont en perpétuelle action. Leur vie à Calvi nous est présentée par Isidore Vestalkine, selon la vision et la perception qu’il en a. Le plus souvent, il n’apprécie guère le comportement des héros aristocrates de ce récit, il en est même parfois choqué. Il parle de sa déception quant aux manières, à la grossièreté et aux habitudes de ces hauts dignitaires. Le plus probable est que ce texte ne fut écrit par Irina que pour elle et ses amis. Malgré sa timidité apparente et sa réputation de femme silencieuse, elle possédait un très grand sens de l’humour. Le style du récit est gai et vif mais aussi rapide et éclatant).

 

Journal intime du prince Félix Youssoupoff pour l ’année 1926,souvenirs de SON VOYAGE EN AMÉRIQUE EN 1923-1924. Texte autographe manuscrit, entièrement rédigé de sa main, datant du 1er janvier 1923 au 27 mars 1924, texte en russe reparti sur trois cahiers, totalisant 316 pages, reliure en percaline verte et noire, format grand in-4°. Usures du temps, en l’état. 5 000/7 000 €

(Passionnant récit retraçant la vie quotidienne du prince et de son épouse durant leur voyage en Amérique, organisé dans le cadre de la mise en vente des bijoux de la princesse et d’autres objets d’art, que le prince avait pu sauver de Russie en partant pour l’exil. Nous découvrons avec forts détails leurs péripéties. C’est d’ailleurs ce journal qui inspira le prince pour la rédaction de ses mémoires parus en France en 1954 sous le nom « En Exil »).

 

SERVICE DE TABLE DE L’EMPEREUR NICOLAS II. Ensemble de six assiettes en porcelaine blanche, bordées d’un filet or et surmontées sur le haut du marli de l’aigle impérial des Romanoff polychrome. Provenant du service du train de l’empereur Nicolas II. Légères usures du temps, mais bon état général. Manufacture impériale de porcelaine, SaintPétersbourg. Epoque : Nicolas II (1894-1917). Diam. : 20 cm. 1 000/1 500 €. Provenance : ancienne collection de la grande-duchesse Xénia Alexandrovna de Russie (1875-1960), fille du tsar Alexandre III, puis par descendance à sa fille la princesse Félix Youssoupoff, née Irina Alexandrovna de Russie (1895-1970).

ICÔNE SAINTE FACE OU MANDYLON. En argent sur fond vermeil bordée d’un entourage en émaux polychromes cloisonné. Avec anneau de suspension. Bon état. Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, 1893. Poinçon d’orfèvre : non identifié. H. : 8 cm – L. : 6, 5 cm. Poids brut : 85 grs. 2 000/3 000 €.

Ensemble d’orfèvreries, d’objets de vitrine et de souvenirs historiques Provenant des princes Kotchoubey et par alliance avec la famille Tolstoï

GARNITURE DE TOILETTE. Par GRATCHEFF, Saint-Pétersbourg, 1899-1908. Comprenant un ensemble de dix pièces en cristal taillé à décor d’étoiles et de motifs floraux, avec monture en argent, orné de branches feuillagées en relief, intérieur vermeil. Composé de quatre flacons à parfums, d’un miroir à main, d’une boîte à poudre, d’une boîte à onguents et quatre boîtes de forme rectangulaire. Formats divers. Bon état. Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, 1896-1908. Poinçon d’orfèvre : Gratcheff et marque du privilège impérial. Poids totale brut : 1 k 300 grs. 3 000/5 000 €

Présent officiel pour le tricentenaire des Romanoff

PRÉSENTOIR DE BUREAU EN ARGENT. Attribué à GHAN (Hahn), Saint-Pétersbourg, 1899-1908. De forme rectangulaire, arrondie aux angles, la face principale est entièrement émaillée de rouge translucide sur fond guilloché d’ondes zénithales, ornée de deux médaillons encadrés d’une bordure en émail bleu surmontés sur chacun de l’aigle impérial des Romanoff et portant au bas de chaque médaillon la date 1613 et la date 1913. Au centre apparait une base en argent non d’origine qui devait probablement être un thermomètre. La partie basse permet de déposer un porte-plume. L’ensemble repose sur une base bombée encadrée d’une frise finement ciselée en argent à la grecque. Avec pied chevalet ajouré en vermeil au dos, sur une base à l’imitation de l’ivoire (non d’origine). Très léger accident, fond non d’origine, mais très bon état général. Poinçon titre : 88, Saint-Pétersbourg, 1899-1908 et poinçon minerve. Porte les poinçons de Carl Auguste Hahn et la marque du privilège impérial. L. : 17 cm – L.: 22 cm – H. : 3 cm. Poids brut : 1 k 5 grs. 4 000/6 000 €

(Cet objet fut réalisé à l’occasion des fêtes du tricentenaire des Romanoff en 1913, et fut vraisemblablement offert à un membre de la Famille impériale, ou par l’empereur Nicolas II lui-même. Les médaillons devaient très vraisemblablement contenir des portraits miniatures du tsar Michel Ier (fondateur de la Maison Romanoff) et du tsar Nicolas II, ou des portraits photographiques de l’empereur Nicolas II et de son épouse, l’impératrice Alexandra Féodorovna. Cet objet fut par la suite transformé en France).

LIVRES D’OR DU CÉLÈBRE JOUEUR DE BALALAÏKA Karpoucha Ter-Abramoff (1888-1977)

TER-ABRAMOFF Karpoucha (1888-1977). Ensemble de cinq portraits photographiques anciens en N&B, représentant le célèbre joueur de balalaïka, à divers moments de sa vie, posant notamment avec la balalaïka offerte par le grand-duc Dimitri Pavlovitch de Russie. Bon état. Format divers. 400/600 €.

LIVRE D’OR DE KARPOUCHATER-ABRAMOFF. Contenant sur 87 pages plusieurs centaines de dédicaces autographes, de signatures, poésies et de dessins dédiés au célèbre joueur de balalaïka, couvrant une période de 1952 à 1959. Texte en français, en russe, en anglais et en italien. Dont : 1) Doris et Yul Brynner (1920-1985) ; 2) Etchika Choureau ; 4) Antony Perkins (1932-1992), Yves Montand (1921- 1991) ; 5) Bettina Graziani (1925-2015) ; Baronne Maude de Belleroche ; 9) Rouben Mamoulian (1897-1987) ; 10) Maurice Druon (1918-2009)  ; 13) Von Karajan ….. Reliure d’époque en maroquin couleur bordeaux, frappée sur le haut de la couverture de ses initiales en lettres d’or K.T.A., format in-folio, usures au dos, mais bon état générale. 4 000/6 000 €

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ORFÈVRERIE

BROCHE DE CORSAGE EN OR. Commercialisée par FABERGÉ, Saint-Pétersbourg, avant 1896. En forme d’une branche de feuilles de chêne sertie de 105 roses de diamants retenant deux glands sertis de diamants taille poire pesant environ 3 carats chacun, conservée dans son écrin d’origine à la forme, intérieur en velours et soie avec tampon à l’encre « K. Fabergé ». Bon état général. Manquent quelques diamants. Usures du temps à l’écrin Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, circa 1880-1890. Poinçon du maitre orfèvre  :  O.K. (non répertorié, possiblement Knut Oscar Phil (1860-1897). H.: 2 cm – L.: 4, 5 cm. Poids brut : 11 grs. 40 000/60 000 €

BROCHE DE CORSAGE EN OR JAUNE. Par FABERGÉ, Saint-Pétersbourg, avant 1896. En forme de losange stylisé serti d’une ligne de roses de diamant et ornée au centre de deux cabochons en pierre de lune séparés d’une rose de diamant. Bon état général. Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, avant 1896. Poinçon du maitre orfèvre : K Ф : (Carl Fabergé). H.: 2 cm – L.: 3, 5 cm. Poids brut : 5 grs. 3 000/5 000 €

MÉDAILLON PENDENTIF EN OR JAUNE. Par FABERGÉ, Saint-Pétersbourg, avant 1896. Pouvant contenir trois portraits miniatures conservés sous verre biseauté, orné au centre d’un motif serti de roses de diamants et de turquoises. Bon état général. Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, avant 1896. Poinçon du maitre orfèvre : K Ф : (Carl Fabergé). H.: 3 cm – L.: 3 cm. Poids brut : 36 grs. 3 000/5 000 €

PETIT KOVCH EN ARGENT. Par KRIVOVICHEFF, Moscou, 1908-1917. À décor d’arabesques feuillagées en émaux polychromes cloisonnés sur fond mati or, bordé en haut et en bas, ainsi que sur la base et sur le manche d’une frise de perles émaillées turquoise. Usures du temps, mais bon état général. Poinçon titre : 84, Moscou, 1908-1917. Poinçon d’orfèvre : Alexandre Krivovicheff, actif de 1899 à 1908. H.: 4 cm – L.: 5, 5 cm – P.: 4, 5 cm. Poids brut : 45 grs. 1 500/1 800 €.

TASSE EN VERMEIL De forme évasée vers le haut, reposant sur une base circulaire, à décor d’un semis de fleurs en émaux polychromes cloisonnés, sur fond mati or. Bon état général. Poinçon titre : 84, Moscou, 1875. Poinçon d’orfèvre : A. L. non identifié. H. : 9 cm – Diam.: 6, 5 cm. Poids brut : 130 grs. 1 200/1 500 €.

PORTE -ROUBLES EN ARGENT. De forme carrée, à décor gravé en trompe-l’œil d’un billet de 100 roubles, intérieur à compartiments en soie de couleur vert. Usures du temps, mais bon état. Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, 1908-1917. Poinçon d’orfèvre : illisible. L.: 6 cm – L.: 6 cm – E.: 2 cm. Poids : 83 grs. 200/300 €.

SERVICE À DESSERT EN VERMEIL. Par WULF, Saint-Pétersbourg, 1824. Composé de douze petites assiettes plates à dessert, bordées d’une frise de fleurs perlées et sur le haut du marli gravé d’un monogramme entrelacé, de douze fourchettes, de douze cuillères (dont deux sont de travail autrichien) et de douze couteaux à dessert avec manche en nacre. L’ensemble est conservé dans un écrin à la forme postérieur. Bon état général, usures à l’écrin. Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, 1824. Poinçon d’orfèvre : Alexandre Yarshinoff, actif de 1795 à 1826. Poinçon d’orfèvre : Wilhelm Wulf, actif de 1805 à 1826.  Diam.: 21 cm – L.: 16, 17 et 18, 5 cm. Poids total brut 5 k 448 grs. 12 000/15 000 €

PARTIE DE MÉNAGÈRE DU PRINCE ELIM PAVLOVITCH DEMIDOFF. Par MAPPIN & WEBB, Londres. En métal argenté, composée de neuf fourchettes, de treize couteaux, de douze couteaux à dessert, de cinq couteaux à poisson, de cinq fourchettes à poisson, de deux fourchettes à entremets, de six cuillères à entremets, d’une cuillère à sauce. Chaque pièce est à décor d’une frise de perles et gravée sur le manche de son monogramme E sous couronnent. Travail de la Maison Mappin & Webb. On y joint quatre grandes fourchettes, une cuillère à soupe, trois fourchettes à entremets, deux couteaux à dessert, une cuillère à soupe et une cuillère à entremets en métal argenté de la Maison Christofle, gravés à décor d’une couronne. Usures du temps, en l’état. 1 500/2 000 €

(Ancienne collection du prince Elim Pavlovitch Demidoff, troisième prince de San Donato (1868-1943). Il fut le dernier ambassadeur de Russie en Grèce, et fut enterré à Athènes).

MILITARIAT

Divers ordes et décorations, Saint Stanislas, Saint Vladimir, croix d’Ismael

Divers Badges d’école de cavalerie, des enseignes du Front Nord, école navale de Saint Petersbourg, et insignes de revers pour pharmacien, de bienfaisance pour l’éducation, du jubilé du 100ème anniversaire de l’école militaire de Pavlosk, etc….

 

TABLEAUX et SCULPTURES

ALEXANDROVSKY Stephan Féodorovitch (1842-1906). Femme russe en tenue traditionnelle portant un kokochnik. Aquarelle sur papier signée en bas à droite, conservée dans un cadre moderne en bois argenté. Bon état, pliures, petits accidents au cadre. A vue : H. : 39, 5 cm – L. : 32 cm. Cadre : H. : 48, 5 cm – L. : 40, 5 cm. 4 000/6 000 €

KOROVINE Constantin Alexiévitch (1861-1939). Place du Panthéon à Paris. Huile sur toile signée en bas à gauche et datée 1918, conservée dans un encadrement moderne en bois naturel. Bon état. A vue : H. : 37, 5 cm – L. : 48 cm. Cadre : H. : 50 cm – L. : 60 cm. 18 000/25 000 €

D’APRÈS ALEXIS PETROVITCH GRATCHEV (1780-1850). Cosaque en bivouac. En bronze finement ciselé, reposant sur un socle en onyx vert (rapporté). Accidents au socle mais bon état. H. : 10, 5 cm – L. : 16 cm – P. : 8 cm. 800/1 000 €

GRATCHEV Alexis Petrovitch (1780-1850). Troïka au galop. En bronze doré à patine brune, reposant sur un socle de forme ovale, portant sur la terrasse la signature de l’artiste ainsi que le cachet du fondeur « C. F. Woerffel à Saint-Pétersbourg ». Bon état. H. : 12 cm – L. : 27 cm – P. : 16, 5 cm. 3 500/4 000

Salle 4 – Drouot-Richelieu, 9, rue Drouot, 75009 Paris

Métro: Richelieu-Drouot (lignes 8, 9)

 

 

 Concert de l’orchestre

“Les Cordes d’argent” de Saint-Pétersbourg

LUNDI, 23 OCTOBRE 2017 à 20h30


Понедельник 23 Октября 2017 в 20h30

Eglise Saint-Martin, Pessac

Some Image


Avec la participation de l’ensemble vocal ‘Radouga”, direction Nailia Binkulova

Ensemble réunissant 25 musiciens, 1 ou 2 sopranes sous la direction d’Alexandre Afanasyev.Le répertoire, très varié, est constitué d’une part d’oeuvres célèbres de la musique classique sous forme orchestrale très originale et d’autre part, de pièces populaires orchestrées, tirées du folklore russe.

Dès sa sortie de l’ Ecole Supérieure de Musique de Saint Pétersbourg dont il est lauréat en 1977, Alexandre Afanasyev dirige l’un des plus anciens orchestres traditionnels fondé en 1918 à Kolpino.

Professeur au Conservatoire Rymski Korsakov, il forme avec ses jeunes élèves musiciens, l’orchestre “Les cordes d’argent” en 1999. 
Il est l’auteur de nombreux arrangements pour orchestres d’instruments traditionnels. Sous sa direction, l’orchestre a donné de nombreux concerts , enregistré une série de programmes pour la radio et la télévision de Saint Pétersbourg. 
Il s’est produit également ces dernières années avec succès à l’étranger Finlande, Allemagne, Pays-Bas, Ecosse, Belgique, Portugal, Espagne et en France.

Eglise Saint Martin
Place de la Ve République, 33600  Pessac

Tarifs:
15 € à l’entrée / Prévente à l’unité : 12 € /
Prévente simultanée de 4 billets en prévente : 40 €

Contact : 06 87 55 61 06 / sylvette.soul@wanadoo.fr

 

Table ronde littéraire à l’occasion du centenaire de la Révolution russe.

 

A l’occasion du Centenaire des évènements qui marquèrent l’année 1917 en Russie
et bouleversèrent le destin du peuple russe, et en mémoire de tous les enfants défunts
de l’Eglise Orthodoxe Russe victimes de la répression bolchévique et de la guerre civile,
l’Association chants liturgiques orthodoxes (A.C.L.O.), avec la bénédiction de S.E.
Monseigneur Jean, archevêque de Charioupolis, invite à se réunir en une célébration
solennelle le vendredi 20 octobre à 18h aux matines des défunts (« Parastas ») et le
samedi 21 octobre à 10h à la Divine Liturgie .

Le président,
protodiacre Alexandre Kedroff

 

В годовщину столетия трагических событий, пережитых Россией и её
народом, в память всех чад Русской Православной Церкви, жертв большевиков
и гражданской войны, Общество Ревнителей Церковного Пения по
благословению Его Высокопреосвященства Иоанна, архиепископа
Хариупольского приглашает принять участие в торжественных богослужениях
в пятницу 20 октября в 18 ч. (заупокойная утреня) и в субботу 21 октября в 10 ч.
(заупокойная Литургия) .

Председатель протодьякон Александр Кедров

 

Pour la petite histoire, Alexandre Nevsky est un prince et héros russe du XIIIeme siècle, vainqueur des Suédois dans la bataille de la Néva. La cathédrale a été construire en 1861. Devenue monument historique en 1983, elle est aujourd’hui le siège de l’Archevêché des Eglises orthodoxes russes en Europe occidentale.

Cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky,
12 rue Daru Paris 75008.

Métro: Courcelles, Ternes

Décés du peintre Yuri Vassilievitch TITOV

(19 janvier 1928, URSS – 10 octobre 2017 France)

©Georgy Avetissov

Yuri Titov (1928) est né dans la région de Vladimir, en Russie. En 1947, Titov obtient un diplôme de l’Institut d’architecture de Moscou, puis il se marie. En parallèle à sa carrière, il peint de grandes compositions de facture abstraite ou inspirées de l’iconographie chrétienne, auxquelles il se consacre exclusivement à partir de 1957.

Temple de la Trinité VII, 2006 stylo feutre et crayon de couleur sur papier

42 x 29,7 cm © Art Brut, Lausanne

En pleine période de réalisme socialiste, ses œuvres détonnent et Titov est soupçonné de dissidence envers le régime soviétique; le couple est contraint de quitter l’URSS et s’installe à Paris en 1972.

Suite au suicide de sa femme, il souffre de délire et est régulièrement admis au sein d’hôpitaux psychiatriques. Aux internements succèdent des périodes d’errance.

Dernier portrait de Yuri Titov par Kamil Tchalaev, la veille de son décès.

Enfin, il est accueilli dans une résidence pour personnes âgées de la Croix rouge russe, en région parisienne. Depuis ce placement, Titov a réalisé des centaines de dessins à l’aide de feutres et de stylos-bille. Il élabore des projets architecturaux mystiques aux fonctions expiatoires, complétés de textes et de poèmes. Ses constructions virtuelles sont des mausolées, des temples ou des réinterprétations d’édifices emblématiques de sa culture natale.

Le déroulement des cérémonies :
Lundi 16 octobre 2017
14h : Mise en bière (Chambre mortuaire de l’hôpital d’Argenteuil, 69, rue du Lieutenant-colonel Prudhon 95107 Argenteuil)
14h 30 : départ pour la Cathédrale Rue Daru
16h : réception du cercuei, recueillement et prières à la Cathédrale
Soir/nuit : veillé funèbre, lecture de psaumes
Mardi 17 octobre  2017
10h : Liturgie Saint Jean Chrysostome, Cathédrale Saint Alexandre Nevsky 12 rue Daru 75008 Paris
12h : Office de funérailles ibidem
13h : Départ de convoi au cimetière Sainte Geneviève des Bois
14h 30 : Inhumation au cimetière, suivie du vin d’honneur.
Renseignements 0613418879 (sms svp)
Aide logistique bienvenue !!!

Trois conférences d’Andréï Korliakov

Paris – Marseille – Limoges

“Visages de l’exil”, l’émigration russe en photos

 MAIRIE DU XVII ARRONDISSEMENT LE 5 OCTOBRE, MARSEILLE LE 7 OCTOBRE ET A LIMOGES LE 14 OCTOBRE.

ТРИ БЛИЖАЙШИЕ КОНФЕРЕНЦИИ: ПЕРВАЯ В МЭРИИ 17 ОКРУГА ПАРИЖА 5-ГО ОКТЯБРЯ, ВТОРАЯ В ГОРОДЕ МАРСЕЛЕ 7 ОКТЯБРЯ И ТРЕТЬЯ В ГОРОДЕ ЛИМОЖЕ 14 ОКТЯБРЯ.

Conférence avec Andreï Korliakov, Historien et iconographe, auteur de La Culture russe en exil 1917-1947, paru aux éditions Ymca-Press et réunissant plus de 2 000 photos d’archives majoritairement inédites. En les sortant de l’oubli et en les commentant avec passion, Andreï Korliakov nous fait partager une expérience intime et bouleversante.

 

 Mairie du XVIIème Paris le Jeudi 5 octobre

Salles des fêtes à 19H

 

16-20 Rue des Batignolles, 75017 Paris

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Marseille le samedi 7 octobre 2017

12h15 – 13h au Petit Théâtre, conférence d’Andreï Korliakov

En 1917, l’histoire de la Russie et du monde entier bascule.
Espoir immense et désenchantement fatal.

Samedi 7 octobre dès 11h, toute l’équipe de La Criée vous embarque dans une aventure folle et palpitante !
Découvrez l’envers du décor, visitez les coulisses, La Fabrique et suivez en exclusivité la Mise technique du plateau commentée par Macha Makeïeff et André Néri, régisseur général du spectacle. L’équipe artistique de La Fuite ! se joint à la fête et nous plonge dans la littérature russe.

Voir annonce du spectacle ” La Fuite” sur Artcorusse: (CLIQUEZ)

Revivez la grande Histoire avec Andreï Korliakov,Gérard Conio et Bruno Bagni pour trois conférences autour de l’émigration russe et de l’artiste face à la censure.
Assistez à l’avant-première, avec ARTE, de L’Utopie des images de la Révolution russe et à la projection d’Albatros, debout malgré la tempête !, deux films remarquables sur la révolution du cinéma russe.
De nombreuses animations pour les enfants rythmeront cette journée aux couleurs de la Russie, des ateliers créatifs et philos, un concert d’accordéon,  un ciné-concert pour découvrir quelques pépites du cinéma russe (dès 5 ans !), et une célèbre voyante !
Sur le parvis du Théâtre, Guillaume Siard (Ballet Preljocaj) révèlera une phrase chorégraphique de La Fuite ! lors d’un flashmob unique !

Entrée libre, réservation souhaitée: 04 91 54 70 54

Plus de renseignements: (CLIQUEZ)

Théâtre Lacriée
30 Quai de Rive Neuve, 13007 Marseille 
ACCÉS:  Métro : Vieux-Port
Bus : Lignes 82, 82s, 83, Citynavette, 583
Accès voitures : Tunnel Prado Carénage
Parking : Vieux-Port La Criée Indigo
Borne vélo : La Criée

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Limoges le samedi 14 octobre 2017

de 15h à 17h  à l’auditorium Clancier de la BFM de Limoges

 

 Conférence sur « L’Apport de l’émigration russe dans le milieu culturel français», par Andreï Korliakov, historien-iconographe.  Entrée gratuite.

 

Plus de renseignements sur Andreï Korliakov et ses ouvrages: (CLIQUEZ)

Film d’Andreï  Zviagintsev, durée 2h08 mn, Prix du Jury à Cannes 2017

Alexeï Rozin (Boris), Marianna Spivak (Génia), Marina Vasilieva (Masha).

Matveï Novikov (Alyocha)

Ce film raconte l’histoire d’une famille contemporaine moscovite qui va bientôt divorcer.”Boris et Genia sont en train de divorcer. Ils se disputent sans cesse et enchaînent les visites de leur appartement en vue de le vendre. Ils préparent déjà leur avenir respectif : Boris est en couple avec une jeune femme enceinte et Genia fréquente un homme aisé qui est prêt à l’épouser… Aucun des deux ne semble avoir d’intérêt pour Aliocha, leur fils de 12 ans. Jusqu’à ce qu’il disparaisse”.

Andreï Zviaguintsev (prix du scénario à Cannes en 2017 avec le très beau “Léviathan”). L’idée du film provient de l’affection de longue date qu’il a pour lesscènes d’une vie matrimoniale du film d’Ingrid Bergman. À cet égard, lui et son écrivain régulier Oleg Negin ont envisagé la possibilité de regarder la crise de la vie familiale après 10 à 12 ans de mariage. Andreï revient avec une histoire de divorce et d’une disparition soudaine. Portrait dressée de la Russie qui n’a rien d’aguicheur. Aride, glaciale, inhospitalières, jonchée de dysfonctionnements et embourbée dans des pratiques très strictes l’empêchant d’évoluer. Quête désespérée pour retrouver un enfant subitement volatilisé est à la fois une épreuve pour les parents, face à leurs responsabilités mais aussi une auscultation de la patrie de Poutine, faisant jaillir une double impuissance – d’un côté deux adultes n’ayant jamais endossés convenablement leur rôle de parents se retrouvent confrontés à des sentiments insoupçonnés et de l’autre un pays dont les structures liées à l’Etat (la police) sont incapable d’agir convenablement pour résoudre les soucis de la population. Andreï Zvyagintsev analyse et accumule des symboles sur lesquels il s’attarde longtemps avec précision.


Samedi 2 SEPTEMBRE 2017

                           Commémorations du  13° anniversaire de l’attentat terroriste sur les 1125 enfants de Beslan


 A l’initiative  des associations européennes de soutiens  des enfants victimes du terrorisme  ONLUS Italie   et du Président Ennio Bordato, Citoyen d Honneur de Beslan

Solidarité enfants de Beslan  Partenaire exclusif de Beslan pour la France depuis 2004

  13 heures 30:     Devoirs de mémoires. Rappel des 3 jours de tortures des enfants de Beslan, par des terroristes islamistes ingouches.

                           Témoignage du négociateur le Docteur Rochal; seuls les terroristes sont responsables!(synthèse de son témoignage jointe)

Témoignage d’Ennio  Bordato, Président d’Onlus, Citoyen d’Honneur de la ville de Beslan

Interventions des spécialistes du terrorisme et de sa dé-radicalisation

Tous les survivants conservent de graves pathologies physiques et psychologiques. Leurs réhabilitations effectuées par les deux associations italiennes et françaises, en partenariat avec la municipalité de Beslan, respectent les règles préconisées par la Croix Rouge Internationale et se poursuivent en 2017. Les enfants sont nos Ambassadeurs de la Paix entre les Peuples Européens. Un pont d’amitié s’est créé avec la population de Beslan. Ainsi le 13 novembre 2015, l’attentat terroriste du Bataclan provoque une manifestation spontanée de solidarité de la population et des autorités: “Septembre 2004, Paris était Beslan et le 13 avril 2015, Beslan est Paris.”

Les présidents des associations françaises de victimes du terrorisme; Georges Salines président de l’association “13 nov 2015: fraternité et vérité” à la suite de l’attentat du Bataclan à Paris et madame Emilie Petitjean, présidente de l’association “Promenade des Anges “ des victimes de l’attentat terroriste de Nice le 14 juillet 2016, sont invités à cette commémoration.

 

  16  heures 30    Cathédrale de la Sainte-Trinité, Office religieux  “Panikhida”

                               En mémoire de toutes les victimes du terrorisme en Europe  « Mémoire éternelle ». Chef du chœur Alexis Tchertkoff

 

  18 heures       Verres de l’amitié et Dialogues avec les témoins, les journalistes, et les  intervenants.

 

        Entrées gratuites dans la limite des places disponibles.Pour des raisons de sécurités réservation obligatoire.


  Enregistrements préalables et avant le 30 août:

http://www.solidarite-enfantsdebeslan.com/