Informations

MARCHÉ DE NOËL

Samedi 15 décembre 2018 de 10h à 19h

Espace Oxygène, Paris 20ème.

Le samedi 15 décembre 2018, nous vous attendons à Espace Oxygène entre 10h et 19h , pour notre marché de Noël au profit de l’association “Pour Kungur”, qui oeuvre pour les orphelinats de la région de Perm (Oural-Russie) .

…Artisanat russe, bijoux, décos, livres, jouets, cartes de Noël… venez compléter vos cadeaux de Noël!!!! (merci à nos boutiques et artisans partenaires pour leur participation!!!)”
Café, thé,….vin chaud! On attend votre visite.

Ensemble vocal “Galimatias”

Cette journée sera suivi par la soirée chant de l’ensemble vocal “Galimatias”, organisée par Marie-Josée Keller, également au profit de “Pour Kungur”.

ESPACE OXYGÈNE

Impasse Cordon Boussard – 75020 Paris

(à la hauteur du 247 rue des Pyrénées)

Métro: Gambetta
Bus: 26, 60, 61, 69, 102
Renseignements sur l’association “Pour Kungur” : (CLIQUEZ)
Contacts: espace.oxygene@wanadoo. fr
pourkungur@gmail.com

 

“Le vendeur de jouets” de YOURI VASSILIEV 

Cinéma CGR de Niort.

Lundi 17 décembre 2018

 

Dans le cadre du Ciné club russe de Niort “CinéRussia” est programmé le film russe “Le vendeur de jouets” de Youri Vasiliev, avec Pierre Richard. Sortie en 2013, 90 mn.

Le film a été tourné à Moscou et à Paris, non pas en studios, mais sur des sites naturels, historiques et culturels uniques (musée, aéroport de Vnoukovo, patinoire de la Place Rouge, maison Pashkov, etc.). Le compositeur Igor Krutoï n’avait encore jamais écrit de musique de film. Pour le film «Le vendeur de jouets», il a composé et écrit non seulement la musique, mais également trois chansons, en anglais, en français et en russe.


 Pierre Richard est un riche entrepreneur français, qui gagne un revenu confortable, qui s’ennuie et vieillit. En attendant, remporter le jeu télévisé lui permet de se rendre à Moscou avec sa mère pour admirer le pays de leurs ancêtres.

Synopsis: “ Nikolia Bersène est un français aux racines russes vivant à Paris ou il vend des jouets. Ni sa mère ni sa fiancée, fille d’un pâtissier célèbre n’approuvent son comportement bizarre. La veille de Noel Nikolia s’en va en Russie, afin d’approfondir ses recherches sur ses origines. Le voyage va changer sa vie en Russie l’attendent des aventures, la chaleur familiale et le véritable amour…”

Youri Vasiliev ( Юрий Борисович ВАСИЛЬЕВ) Né le 30 novembre 1954 à Novossibirsk. Acteur, réalisateur, artiste honoré de la RSFSR (05/29/1987) et artiste du peuple de Russie (15 janvier 2001).  Alors qu’il était encore au lycée, il travailla dans le studio du Théâtre pour la jeunesse de Novossibirsk. En 1976, il est diplômé de l’école supérieure de théâtre. Shchukin (bien sûr Y. Katina-Yartseva).  Depuis 1976 – acteur du théâtre de la satire. De septembre 1999 à août 2003, il a travaillé sur Channel One (ORT) en tant qu’animateur des programmes «Sami avec une moustache» et «Sept problèmes-une réponse  ». Actuellement il est directeur et directeur artistique du Théâtre de Satire.

 

CGR Niort

Place de la Brèche, 79000, Niort

 

 

ACER-MJO

Hommage à Jean Morozov

Dimanche 16 décembre à 16h

Jean Morozov (Ivan Vassiliévitch) est né le 14 août 1919 à Davydov Konets (Estonie),  fut pendant près de 30 ans un pilier de l’ACER mais aussi de l’orthodoxie en France, secrétaire général de l’ACER, directeur des éditions YMCA-PRESS et de la librairie des Éditeurs Réunis, rédacteur de la revue Vestnik ВЕСTНИК РСXД (Messager de l’ACER), enseignant à l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge et membre du conseil diocésain.

Il se plongeat dans l’activité bouillonnante de l’ACER des régions Baltes, fondée à l’initiative de Jean Lagovsky, dont le but était « de faire croitre la libre et haute soumission au Christ qui se transforme en filiation » luttant contre les idées du bolchevisme. Jean savait qu’il existait à Paris un Institut de théologie et son rêve était de partir y étudier afin de revenir ensuite dans sa patrie et d’y servir en tant que prêtre.

 Il arriva à Paris en 1938 et intégra l’Institut de théologie Saint Serge.  « Vania impressionnait les autres étudiants ainsi que les professeurs par son esprit de réflexion, son amour passionné pour la pensée religieuse russe, et sa passion pour tout ce qui pouvait l’aider à résoudre les questions théologiques et philosophiques les plus profondes qui le préoccupaient », déclarait le protopresbytre Alexis Kniazeff.

À l’automne 1942, en pleine occupation allemande de Paris, il termina une thèse en théologie dont le sujet était « La liberté de la créature » et qu’il présenta au père Serge Boulgakov. Il fut reçu au titre de « candidat » ès théologie et fut diplômé de premier rang.

La crise politique internationale de l’époque l’empêcha de retourner auprès des siens, il resta en France en tant qu’apatride. En mai 1966, il reçut la nationalité française tout en restant inexorablement russe dans son âme.

Il prit le poste de psaltiste dans l’église N.D. des Affligés, rue de la Tour à Paris, dont le recteur était le hiéromoine Sylvestre (Владика Сильвестp Ченчански). Le 19 novembre 1944, il épousa Alexandra Bourda et eurent trois enfants.

En 1945, le père Basile Zenkovsky, président de l’ACER, lui proposa le poste de secrétaire général, qu’il accepta. Il relança divers cercles d’étude ainsi que les congrès du mouvement.

En 1948, il fut la cheville ouvrière de l’acquisition par l’ACER aidé de la paroisse de la Présentation de la Vierge au Temple, de la maison du 91 rue Olivier de Serres à Paris qui devint le siège du mouvement et le lieu où toutes les activités de l’ACER se concentrent encore jusqu’à aujourd’hui. Jean relança l’organe de presse de l’ACER, le Vestnik ВЕСТНИК РСКД (Messager de l’ACER) et il en fut le premier rédacteur de la période de l’après-guerre.

© Archives paroisse de la Présentation de la Très Sainte Mère de Dieu au Temple à Paris

À partir des années 1950, entouré d’une solide équipe composée de Cyrille Eltchaninoff, de Georges Demidov et du père Alexis Kniazeff, il devint le directeur des camps de l’ACER et le resta jusqu’en 1972. L’été, à Saint Théoffrey (Isère), lui-même lisait à l’auditoire attentif des chapitres des livres d’Alexandre Soljenitsyne, avant même leur parution : « Le premier cercle », « le pavillon des cancéreux » « l’archipel du Goulag ». Très populaire auprès de la jeunesse .

Jean Marozov sous la direction de W. P. Soubotine, créa à l’ACER un groupe théâtral amateur,un spectacle était donné dans la grande salle des fêtes d’Issy-les-Moulineaux, événement théâtral en langue russe, réunissant près de 700 spectateurs.

En 1953, Jean fut nommé par le comité international d’YMCA à la tête de la maison d’édition russe YMCA-PRESS à Paris, rue Saint-Didier dans le 16e arrondissement de Paris. Jean Morozov organisa le déménagement dans un local plus grand et mieux placé: 11 rue de la Montagne Sainte-Geneviève dans le 5e arrondissement. Les grands auteurs de la littérature russe classique et moderne, des livres sur l’histoire et la civilisation russe, sur la pensée philosophique et la théologie orthodoxe y furent édités.

Lorsque la maison d’édition commença à éditer en russe les œuvres d’Alexandre Soljenitsyne elle connut une réputation mondiale. En 1962, le père Basile Zenkovsky, président de l’ACER avant son décés, confia à Jean le mouvement : « Surtout continuez le travail de l’ACER ».

Sur l’avis de ses médecins, en 1972 il dut réduire son rythme de travail et il mit un terme à toutes ses fonctions au sein de l’ACER.  Il resta responsable de la maison d’édition, YMCA-PRESS et continua d’enseigner à l’Institut de Théologie Saint Serge.

Le 6 novembre 1978, Jean Morozov décéda tragiquement. Par sa vie pleine de bonté, d’honnêteté, de foi profonde et de dévouement à la cause de l’ACER, Jean Morozov a incarné l’idéal que l’ACER propose à ses membres, « l’ecclésialisation de leur vie », c’est-à-dire de vivre de façon créatrice à la lumière de l’expérience et de l’enseignement de l’Église.

Maison de l’ACER-MJO

91 rue Olivier de Serres, 75015 Paris.

Métro: Porte de versailles

 

 

 

Samedi 16 et dimanche 17 FÉVRIER 2019

Mairie 5, ° 21, place du Panthéon 75005 Paris

10E JOURNÉES EUROPÉENNES DU

LIVRE RUSSE 

ET DES LITTÉRATURES RUSSOPHONES

10-ые Европейские Дни Русской Книги и Русскоязычных Литератур

Programme à venir.

EXPOSITION – VENTE de NOËL

Marché du Carré d’Or, STRASBOURG

23 novembre au 24 décembre 2018

 

Concert de Noël

“Chœur de la Cathédrale russe St Alexandre Nevsky de Paris”

Dimanche 2 décembre 2018 à 16h

 

Le chœur de la cathédrale russe Saint-Alexandre-Nevsky, a été fondé à Paris avec la nomination au poste de maitre de chapelle d’Evguény Evetz en 1962 qui permet une toute nouvelle dynamique. Diplômé du conservatoire de Varsovie et excellent pédagogue, il élargit le répertoire du choeur et crée un nouveau style d’interprétation qui se caractérise par la rigueur, la justesse d’intonation et la précision rythmique. Travailleur infatigable, Evetz fait connaître le choeur de la cathédrale à travers le monde, comme l’un des meilleurs choeur de l’émigration russe.

En 1988 il passe le flambeau à son fils aîné Basile (1937-2008), et en 2007 c’est Alexandre Kedroff qui en prend la direction. Issu d’une génération illustre de musiciens, après des études de musique, complétées par un cursus de théologie à l’Institut St-Serge de Paris, il est ordonné diacre à la cathédrale St-Alexandre-Nevsy, où il seconde le Maître de Chapelle Basile Evetz jusqu’en 2007. Le protodiacre Alexandre Kedroff hérite naturellement du patrimoine culturel familial (le quatuor Kedroff fondé en 1897).

 

Depuis sa nomination à la tête du chœur de la cathédrale, il se consacre entièrement à cette fonction et contribue à l’enrichissement du répertoire par des compositions de son père et de son grand père, ainsi que par des œuvres basées sur les mélodies anciennes russes du chant neumatique « znamenny ».

Le chœur de la cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky, en plus de la liturgie, donne des concerts en France et à l’étranger. En 2010 à Saint-Pétersbourg, pour la première fois de son histoire, le chœur traverse les frontières de la Russie et vient chanter sur sa terre d’origine. Le temps d’une soirée, il nous transporte, là-bas, au cœur de cette profonde et émouvante musique orthodoxe qui nous parle d’une culture à la fois proche et lointaine.

ENTRÉE LIBRE, LIBRE PARTICIPATION.

 

CD enregistré à l’occasion des 150 ans de la cathédrale en 2011.

Pour la petite histoire, Alexandre Nevsky est un prince et héros russe du XIIIeme siècle, vainqueur des Suédois dans la bataille de la Néva. La cathédrale orthodoxe russe a été construire en 1861 au 12 Rue Daru dans le VIII ème arrondissement de Paris.

Devenue monument historique en 1983, elle est aujourd’hui le siège de l’Archevêché des Eglises orthodoxes russes en Europe occidentale.

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Dès le xvie siècle, une chapelle St Pierre et St Paul se trouvait à cet endroit. En 1790 fut érigée l’église grâce à l’abbé Pierre Herbert (1742-1794), homme dynamique et dévoué, une dénonciation calomnieuse le conduit à l’échafaud le 25 juillet 1794 avec le poète André Chénier.

 Elle offre le rare exemple d’une construction religieuse en pleine tourmente révolutionnaire. Son plan atypique est imposé par l’exiguïté du terrain. Deux nefs dissemblables sont accolées et dessinent un T : la première, de forme elliptique, est coiffée d’une vaste voûte ovale percée d’un oculus central ; la seconde, rectangulaire, est prolongée vers 1868.

Le célèbre appel destiné à venir en aide aux sans-abri, est lancé par l’abbé Pierre le dimanche 31 janvier 1954 du haut de la chaire de l’église Saint-Pierre-Saint-Paul de Courbevoie. Il est relayé le lendemain par différentes stations de radio.

 

 Église Saint-Pierre-Saint-Paul

Place Herot– 92400 COURBEVOIE

Métro : Esplanade de la Défense  

Gare SNCF: Courbevoie

Bus: 175, 275.

 

Vente Art Russe “Русское Искусство”

samedi 8 décembre 21018

Hôtel Drouot, salle 15 11h et 14h

Icones & art religieux, Gravures & lithographies , Archives & manuscrits, Numismatique,  Romanov, Affiches, Argenterie, Émaux ,Objets de vitrine, bijoux & Fabergé , Porcelaine,  Bronzes, Art populaire & folk art, Militaria, Ballets russes, Livres,Tableaux.

Expositions Publiques Vendredi 7 décembre de 11h à 18h

Extraits du catalogue

Belle croix pectorale en vermeil 84 zolotniks (875 millièmes) sertie de brillants de différentes tailles, surmontée d’une couronne impériale. Médaillon central peint sur métal ornée d’une scène de la Crucifixion. B.E. (quelques manques). Moscou, vers 1890. Orfèvre : A. A. Moukhine. H. 15 x L. 7,3 cm. Poids brut : 57,6 g,1000/1500 €

 

Icône de voyage de la Mère de Dieu de Kazan. Tempera sur bois. Russie, fin du XIXe siècle. Dans sa belle oklad en vermeil 84 zolotniks (875 millièmes) à décor émaillé polychrome cloisonné. T.B.E. Moscou, vers 1890. Orfèvre : EAK, non identifié. H. 9 x L. 7,5 cm. Poids brut : 103,7 g. Икона Казанской Божьей Матери, путевая. 3000/5000 €

 

Icône du Christ Sauveur de Smolensk. Tempera sur bois. Russie, fin du XVIIIe – début du XIXe siècle. Dans son oklad en argent 84 zolotniks (875 millièmes) à décor ciselé et repoussé. Légendes gravées des noms des saints entourant le Christ en pied. B.E. Moscou, 1801. Orfèvre : Alexei Ratkov. H. 38, 2 x L. 32 cm. Poids brut : 2346,0 g. Икона, Христос Спаситель Смоленский. Темпера на дереве. 3000/5000 €.

Cartes de la Russie. Lot de 7 lithographies : Carte des régions limitrophes de la mer Caspienne, c.1728, rehaussée à l’aquarelle. – Carte de l’Empire russe par Eman Bowen, XVIIIe siècle. – Carte de Tartarie, XVIIIe siècle. – Carte de la Russie, atlas Clouet, 1787, rehaussée à l’aquarelle. – Carte de Tartarie, XVIIe siecle, rehaussée à l’aquarelle. – Gravure de Moscou, 1743, rehaussée à l’aquarelle. B.E. Formats divers. Карты России. 7 литографий: карта приграничного Каспия, c.1728, акварель. – Карта Российской империи Эмана Боуэна, XVIII в. – Карта Татарии, XVIII в. – Карта России, атлас Clouet, 1787г., акварель. – Карта Татарии, XVII в., акварель. – Гравировка Москвы, 1743 г., акварель. Состояние хорошее Различные форматы 300/500 €

 

Brevet de nomination au poste de Consul général à Hambourg de l’assesseur de collège Bacheracht, Kameny Ostrov, le 31 août 1825. Signé par Alexandre Ier et le comte Nesselrode. Avec le sceau impérial. Pliures mais complet. On y joint la traduction officielle en allemand du précédent document. Manque le sceau. Pliures. Грамота о назначении на должность генерального консула в Гамбурге колледжского ассесора Бачерахт, Камени Остров, 31 августа 1825 г. Подписано Александром I и графом Нессельроде. Императорская печать. В сложеном виде. Прилагается официальный немецкий перевод предыдущего документа. Печать утрачена. В сложенном виде. 200/300 €

 

Tolstoï et Gorki. Lot de 7 tirages argentiques de presse représentant : – Léon Tolstoï : deux fois seul dont en promenade, une avec sa famille, une avec Maxime Gorki (divers formats). – Maxime Gorki : portrait seul, anniversaire 1868-1936 avec des acteurs, anniversaire avec Mark Twain. 7 фотографий. Изображены Л.Толстой и М.Горький. 150/200 €

 

Pendule en bronze doré et patiné représentant le tsar Pierre le Grand sur le lac Ladoga. L’Empereur se tient à la barre d’une embarcation en pleine tempête. Décor de palmettes et rinceaux. Chiffres romains. B.E. (mouvement vendu en l’état). Russie, milieu du XIXe siècle. H. 35 x L. 26,5 x P. 10 cm Historique : « Alors de Piter (Saint-Pétersbourg) Pierre Ier s’embarqua sur la Neva et sur le Ladoga ; tout à coup la tempête s’élève, une bourrasque, un orage épouvantable. A grand’peine ils arrivèrent au nez de Storojevski. Le tsar débarqua. Entouré des flots, la tête lui tourna de voir la mer bleue. « Allons, toi, mère humide, la terre, ne t’agite pas, ne prends pas exemple sur ce stupide lac. « Aussitôt il ordonna de knouter et de fouetter les vagues irritées. Le lieu, où il les fustigea de ses mains impériales s’appelait l’Ecueil sec, et depuis ce temps on l’appelle l’Ecueil du tsar. Depuis lors le Ladoga est devenu plus paisible ; il a ses jours de calme comme les autres lacs, et vous voyez, continue le narrateur : nous y naviguons, nous y prenons du poisson. » (V. Barsof, Petr Veikii v narodnykh predaniakh Siévernago kraïa (Pierre le Grand dans les traditions populaires du pays septentrional), Moscou, 1872.) Часы, бронза позолоченная и патинированная. Царь Петр I. На циферблате римские цифры. Состояние хорошее. Россия, середина XIX в. 2000/3000 €

 

Alliance Franco-Russe. 1- Foulard de l’alliance. 1896 Kronstadt 1891-Toulon 1893. Paris Louvre 1896. Par G. Laveissière et Chamont. Déville Rouen. 42 x 48. B.E. – 2- Médaille pour la revue des 9-10 octobre 1896 par le Tsar. Liste des bataillons de chasseurs à pied et alpins ayant participé. Diamètre : 39 mm . B.E. 3- Médaille avec l’aigle impériale russe et au revers les armoiries de la république française. Diamètre : 36,5 mm B.E. 4- Médaille à l’ancre entouré de l’Aigle impériale et RF. Souvenir de Cronstadt 1891- Toulon 1893. Diamètre : 25,5 mm B.E. 5- Médaille « France-Russie », Cronstadt-Toulon, 1891-1893. Représentation d’un navire de guerre. 30 x 36 mm. B.E. 6- Bouton à l’effigie de Nicolas II en uniforme. Diamèttre : 31 mm. B.E. 7- Médaille France-Russie, Cronstadt-Toulon . Juillet 1891- Octobre 1893. Représentation de matelots et de navires en rade, éclairés par la « Paix ». Diamètre : 30,5 mm. B.E. 8- Médaille de table Paris octobre 1896, profils de Nicolas II et de l’impératrice. Diamètre :35 mm. B.E. 9- Médaille France- Russie, Nicolas II empereur de Russie. Buste de l’empereur en uniforme. Diamètre : 32,5 mm Sans anneau 10- Deux Petits aigles impériales, avec drapeaux et sans, fabrication française des années 1890- 1900. B.E 11- Médaille souvenir de Paris-Toulon, octobre 1893 ; Revers : Cronstadt-Toulon avec portrait de l’empereur et du président de la République. Diamètre : 43 mm. B.E. 12- Médaille « Vive la Russie, Union et fraternité ». Souvenirs La flotte française à Cronstadt 23 .7.1891, la flotte russe à Toulon 13.10.1893. Avec ruban français et russe impérial combiné. Diamètre : 27,5 B.E. Лот 12 значкоб и медалей Франко-Российский альянс. 600/800 €

Affiche de l’Exposition russe hippique et ethnographique. 1895. Au Champ de Mars. Par Houbrac. Représentations de cosaques de l’escorte impériale. Konvoï. H. 120 x L. 82 cm. Entoilée. T.B.E. Représentations de cosaques de l’escorte impériale. Konvoï. – Афиша русской конно-этнографической выставки. 1895. Марсово Поле. Houbrac. Представления казаков Императорского конвоя. 120 х 82 см. Дублирование. 600/800 €

Quatre planches polychromes de Bilibine, Les contes des mille et une nuits. Fernand Nathan éditeurs. B.E. Lithographies en couleur, numérotées et signées dans la planche. Vers 1932-1938 – Le cheval enchanté – Sindab le marin – Le Chasseur – Alladin ou la lampe merveilleuse H. 34,2 x L. 90,5 cm. Entoilées. B.E. – Четыре полихромных билибинских листа, сказки «Тысяча и одна ночь». Изд. Фернан Натана. Дублирование. – Алладин – Синдбад Мореход – Очарованная лошадь – 34,2 х 90,5 см. Дублирование. 6000/8000 €

 

Rare samovar en argent 84 zolotniks (875 millièmes) repoussé et ciselé, le corps piriforme avec anses élevées, le couvercle pourvu de deux boutons, le fut balustre en partie ajouré à décor floral, la base polylobée reposant sur quatre pieds boules, garnitures en corne, intérieur vermeil. Très bon état, léger accident à la garniture du robinet. Saint-Pétersbourg, 1861. Orfèvre : I. SAZIKOV, avec aigle de Fournisseur de la Cour impériale. Maître-essayeur : A.N Mitine (actif 1842-1877). Porte également les poinçons d’importation du grand-duché de Finlande (d’après 1810, de titre « 813 H » et de la ville d’Helsinki). H. 44 x L. 33 cm. Poids brut : 3925 g (environ). Références : Ignati Pavlovitch Sazikov (1793-1868), fils du fondateur de la firme, Pavel Fedorovitch, reçoit en 1837 le privilège de fournisseur de la Cour impériale de Russie. Références : Ignati Pavlovitch Sazikov (1793-1868), fils du fondateur de la firme, Pavel Fedorovitch, reçoit en 1837 le privilège de fournisseur de la Cour impériale de Russie. Редкий самовар. Серебро, резное и чеканное. Проба 84. Грушеобраный корпус с высокими ручками. Крышка с двума хватками. Поддон украшен цветочным орнаментом, на четырех ножках в виде шариков. Отделка из кости. Внутренняя часть корпуса позолоченная. Состояние очень хорошее. Незначительное повреждение отделки крана. Санкт-Петербург, 1861 г. Ювелир: И. САЗИКОВ, клейма : изображение орла – поставщик Императорского двора. Пробирный мастер: А.Н. Митин (годы службы:1842-1877 гг). Имеются также клейма для импорта в Великое княжество Финляндское (после 1810 г. проба «813 H» и город Хельсинки). 44 x 33 см. Вес брутто: 3925 г (приблизительно). 6000/8000 €

 

Centre de table servant de coupe à fruits en argent 84 zolotniks (875 millièmes), à double anse en forme de buste de femme, monté sur quatre colonnes corinthiennes reposant sur un socle ovale en onyx vert. Il est gravé d’une dédicace en russe « À notre cher directeur F.F. Proillar. En souvenir. La direction et les ouvriers des verreries du sud de la Russie ». Plaquettes avec les dates 18/VI 1902 et 13/VI 1911. Avec une doublure en cristal taillé. B.E. (usures et petit accident au socle). Moscou, 1908-1917. Orfèvre : Mikhaïl TARASOV. H. 22,5 x L. 32 cm. Poids brut : 3790 g (environ). Украшение центральной части стола. Чаша для фруктов. Серебро. Проба 84. Две ручки в форме женского бюста. На четырех коринфских колоннах, на подставке из оникса. На пластинке выгравировано посвящение «Нашему дорогому директору Ф. Ф. Пройларь. На память. шефы и рабочие зеркальных заводов юга России ‘’. Даты 18 / VI 1902 и 13 / VI 1911. Хрустальная обкладка. Состояние хорошее. (потертости и незначительные повреждения у основания). Москва, 1908-1917 гг. Ювелир: Михаил ТАРАСОВ. 1800/2500 €.

 

Belle paire de cuillères à caviar en vermeil 84 zolotniks (875 millièmes), à décor niellé représentant notamment la cathédrale de l’Annonciation au Kremlin de Moscou, manches torsadés. Dans leur écrin de présentation de la Maison Proudnikov. B.E. (taches). Moscou, 1908-1917. Orfèvre : MC possiblement pour Maria Semenova. L. 18,5 cm. Poids brut total : 170,6 g. Две ложки. Серебро. Черная эмаль 1000/1500 €

 

Étui à cigarettes en argent 84 zolotniks (875 millièmes), à décor repoussé d’une jeune amazone avec son cheval. Fermoir avec pierre verte. B.E. Inscription gravée : « Cher Robik, de papa et maman, 3/VII/ 51 ». Moscou, 1908-1917. Orfèvre : M.oHb, non identifié. H. 11x L. 8,5 cm. Poids brut : 222,6 g. Портсигар. Серебро. Амазонка и лошадь. Застежка с камнем Клеймо «84» Московский кокошник 1908 г. Ювелир: М. онб, неизвестен. Выгравированная надпись: «Дорогому Робику, от папы и мамы, 3 / VII / 51». 11x 8,5 см 400/600 €

 

Boucle de ceinture caucasienne en argent 84 zolotniks (875 millièmes) à décor émaillé polychrome cloisonné de rinceaux feuillagés, se fermant par un kindjal miniature également émaillé. B.E. (légères usures). Saint-Pétersbourg, 1908-1917. Orfèvre : A.K. Dalman. L. 7,5 cm. Poids brut : 54,2 g. Эмалированная кавказская бляха. Серебро. Два полихромных эмалированных элемента, закрытых эмалевым кинжалом. Клеймо, 84, Петербургский кокошник 1908 г. Ювелир А.К. Далман. 7,5 см, 300/500 €.

 

Pot couvert probablement à col en vermeil 84 zolotniks (875 millièmes), à décor émaillé polychrome cloisonné de tulipes stylisées à la manière des émaux de Solvychegodsk ou Usolsk du XVIIe siècle sur un fond crème dans des réserves se dégageant d’un fond vert olive, le corps en forme de bulbe reposant sur un piédouche bordé de perles émaillées rouge. B.E. Moscou, 1899-1908. Orfèvre : Feodor RÜCKERT. H. 7,5 cm. Poids brut : 81,6 g. Сосуд с крышкой, вероятно, для клея. Проба 84. Полихромная эмаль. Москва, 1899-1908 гг. 400/600 €.

 

Épingle en or russe 56 zolotniks (583 millièmes) retenant deux œufs miniatures pendentifs montés en or (750 millièmes, probablement non russes), l’un en pierre dure bleue, l’autre émaillée rouge guilloché. Bon état. Saint-Pétersbourg, 1908- 1917. Orfèvre : illisible. L. 3 cm. Poids brut total : 11,4 g. Булавка русская, золото. Проба 56. Два миниатюрных яйца-подвески, проба 750. Вероятно, не русские. Состояние хорошее. Санкт-Петербург, 1908- 1917 гг.` 200/300 €.

 

Cafetière en porcelaine du service du Cottage de Péterhof. À décor central sur chaque côté du blason du palais à fond bleu figurant une épée traversant une couronne de roses, entouré de l’inscription en russe sur fond or : “Pour la Foi, le Tsar et la Patrie”. Deux éclats à la base, un au bec verseur avec un fêle et anciennes restaurations (en l’état). Manufacture impériale de Porcelaine, Saint-Pétersbourg, époque Alexandre III, datée 1885. H. 21,2 cm. 600/800 € Provenance : Service commandé entre 1827 et 1829 par l’empereur Nicolas Ier (1825- 1855) pour le Palais Alexandria dit “Cottage”, demeure néogothique construite dans le parc Alexandria de Péterhof par l’architecte A. A. Menelaus et offerte par le tsar à son épouse l’impératrice Alexandra Féodorovna. Ce service, utilisé pour le dîner, le dessert et le thé/café, était composé à l’origine de 530 pièces, il fut doublé en 1835 puis réassorti jusqu’au règne de Nicolas II, et était accompagné d’un service en cristal orné du même blason dont nous présentons ci-après un verre. Ce motif intitulé “Fleur Blanche”, conçu par le poète Joukovski, fut inspiré d’un des personnages du roman de “L’Anneau magique” par le chevalier de La Motte-Fouqué, et c’est ainsi que l’on surnommait l’impératrice Alexandra Féodorovna, née princesse Charlotte de Prusse, qui utilisa ce blason pour sa résidence privée du Cottage. Кофейник, фарфор. Из сервиза « Коттеджа » в Петергофе. Каждая сторона украшена дворцовым гербом. 500/700 €.

 

Rare assiette en porcelaine, réassort du service “aux camées” de l’impératrice Catherine II. Manufacture impériale de Porcelaine, SaintPétersbourg, époque Nicolas Ier (1825-1855). Marque en bleu sous couverte au chiffre du tsar Nicolas Ier. B.E. (légères restaurations au fond bleu). D. 27 cm. Provenance : – Au mois de Juillet 1776, une commande particulière de l’impératrice Catherine II de Russie parvient à la manufacture royale de Sèvres par l’intermédiaire de son ambassadeur le prince Bariatinsky. Il s’agit d’un service de table pour 60 convives, qui sera le « plus important et le plus onéreux » que la Manufacture ait jamais réalisé. Из сервиза «Камея», императрицы Екатерины II. Осуществлялось пополнение. Императорский фарфоровый завод. Санкт-Петербург, при Николае I (1825-1855). Клеймо синего цвета, вензель Николая I. 4000/6000 €

 

Ensemble de 4 tasses de forme évasée et leurs soucoupes en porcelaine, à décor noir et or sur fond violet ou vert représentant la flèche de l’île Vassilievski à Saint-Pétersbourg et d’un trophée à la Marine avec ancres dans des cartouches de style néoclassique. Bon état. Manufacture Lomonosov, Léningrad, époque soviétique (marquées). H. 9,5 x D. 16 cm. Чашка в форме факела и блюдце. Фарфор с черным и золотым орнаментом на фиолетовом фоне. Памятник гавани и трофей с якорями, для морского флота. 600/800 €.

 

TOURGUENEFF Pierre Nicolaiévich (1854-1912). Cheval au pas. Bronze, signé sur la terrasse “P. Tourgueneff” (manque le rêne fixe sur sa gauche). Fonte du début du XXe siècle. H. 31 x L. 34 cm. П. H Тургенев. Лошадь на прогулке. Бронза. Подпись ‘’’П. Тургенев’’ на основании. Начало XX в. Состояние хорошее. 1800/2000 €.

 

Tirelire en cuivre martelé, de forme circulaire, la prise formée par la figure de Baba Yaga, ouverture à charnière, avec fermoir. B.E. Manufacture Stroganov, vers 1900. Marque au dos. H. 11,7 x L. 11 cm. L’école de Stroganov fut fondée à Moscou par le comte Sergei Grigoryevich Stroganov en 1825 et devint officiellement l’Institut Impérial Stroganov pour les Arts Industriels en 1901 lorsqu’elle fut placée sous le patronat de la sœur de l’impératrice, la grande-duchesse Elisabeth (1864-1918). L’atelier de cuivre de l’Institut ouvrit ses portes en 1902, les étudiants suivaient alors un cursus de 8 ans et étaient encouragés à créer leur propre style en plus de copier les œuvres de renom. Ce plat apparaît comme une composition originale. Pour le Tricentenaire des Romanov en 1913, les étudiants de l’école Stroganov ont réalisé plusieurs objets pour les membres de la Famille impériale, notamment le plat monumental représentant des scènes de l’élection de Michael Romanov au rang de tsar, qui fut présenté à l’empereur Nicolas II. Копилка. Медную, чеканная. Форма круглая. Ручка в виде силуэта Бабы Яги. Шарнирное отверстие с застежкой. Завод: СТРОГАНОВ, около 1900 г. 800/1200 €.

 

Grande aiguière en cuivre, à décor repoussé et martelé de style Art Nouveau, l’anse, le bec verseur et la base dorés. Gravé sur la base circulaire en russe et en latin de la devise : “Au cher Prince de la part de Kostia, Otto, ?, in vino veritas, 1914, II, 25”). Bec verseur à ressouder. Russie, circa 1914. H. 36 cm. Большой кувшин. Медь. Стиль ар-нуво. Ручка и носик позолоченные. Выгравированы на круговой основе на русском и латинском девизе: «Дорогому Князю оть Кости, Отто, Гаврюши, Истина в вине, 1914, II, 25». Носик кувшина нуждается в пайке. 800/1000 €

 

Paire de bottes de jeune fille en cuir brun et polychrome, intérieur en tissu rouge. B.E. Russie, début du Xxe siècle. H. 34 x L. 22 cm (taille environ 33). Пара сапог. Кожа. Коричневый фон и полихромная отделка. Внутренняя отделка из красной ткани. Состояние хорошее. Россия, начало XX в 200/300 €.

 

Plaque de l’ordre de Saint André le Premier grade. Russie, début du XIXe siècle. Modèle typique des fabrications de la première partie du règne d’Alexandre I. Aigle noire brodée avec croix de Saint André sur la poitrine. Inscription pour la Foi et la Fidélité brodée, rayons argent garnis de canetilles. D. 11 cm. E.M. Premier ordre russe créé par Pierre le Grand en 1698. Il ne fut jamais largement attribué, moins de 900 récipiendaires à la fin de la monarchie. D’abord brodées, les plaques en argent et émail commencent à apparaître vers 1812 et ne se généraliseront qu’au milieu du XIXe s. Шитая звезда ордена св. Андрея Первозванного. Начало XIX в. Металические звезды появились только в 1812 г. Типичный образец начала царст. Александра I. 11 см 2500/3000 €.

 

Croix de Saint-Stanislas de 3e classe avec glaives. Or 56 zolotniks (583 millièmes) et émaux. Orfèvre : Vera Dietvald pour Edouard. 1908-1917. Ruban d’origine, avec une boîte ancienne. D. 4 cm. Poids brut : 16,1 g. Крест святого Станислава, «3-й степ. с мечами. Золото. Клеймо: Вера Дитевальд. Эдуард. «56» кокошник 1908 г. Кокошник на рукояти мечей. Собственная лента с коробкой, старого образца. 800/1000 €.

 

Lot de 3 décorations : – Jeton du 4e Tirailleurs de la Famille Impériale. Attribué à A. Tchernichev, 25/VIII/ 1915. 1ere promo. Bronze avec sa chainette. 24,8 mm. B.E. – Médaille pour le zèle. Nicolas II. Argent. 30 mm. – Médaille pour la guerre Russo-Turque. 1877-1878. Bronze foncé. 26,5 mm. On y joint un œuf pendentif à décor émaillé (H. 2 cm) et un bouton de col niellé (D. 3 cm). Жетон л.г. 4-го Стрелкового полка (Императорской семьи). Вручена А.Чернышову, 25/VIII/ 1915. Бронза. 24,8 мм Медаль за усердие. Николай II. Серебро. 30 мм Медаль за Турецкую войну, 1877-1878. Темная бронза. 26,5 мм Небольшое пасхальное яйцо. Бронза. Эмаль. 10 x 19 мм Пуговица, выполненная в кавказском стиле. Диаметр: 30 мм 150/200 €.

 

Uniforme de petite tenue de chambellan, règne de Nicolas II. Bon état et complet, doublure soie. On y a rajouté des pattes d’épaule de fonctionnaire. A la poitrine médaille argent « pour le zèle » et aigle de cuivre fabriquée en France lors de l’Alliance franco russe. Avec une épée de fonctionnaire modèle 1855, de belle qualité, avec fourreau et dragonne en cannetille. Вицмундир придворных чинов 1855-1917 гг. Шпага гражданских чиновников, обр. 1855 г. С темляком 4500/6000 €

 

Giberne d’officier de la cavalerie de la Garde. Mod. 1889. Une pointe de rayon de l’étoile cassée. H:8,5 x L: 16,5 x P: 3,5 cm Лядунка офицерская, Гвардейская кавалерия. Обр. 1889 г. Утрачен кончик одного луча. 1000/1200 €.

 

Sabre caucasien, Daghestan. Début XXe s. Eléments métalliques à gravure profonde, travail de Lak. Garde à croisée entièrement en argent avec tête d’aigle. Lame réglementaire russe mod. 1909 avec monogramme d’Alexandre III (Empereur sous le règne duquel l’officier a été breveté) et sur l’autre face l’aigle impériale. Fourreau bois et cuir, trois garnitures argent niellé, sur une, face intérieur, inscription « Caucase ». Usure au cuir. L. 96 cm. Сабля кавказская. Дагестан. Начало XX в. Крестовина рукояти полностью серебряная с головой орла. Лакская работа. Русский армейский клинок, обр. 1909 г. С вензелем Александра III и Императорским орлом. Ножны из дерева и кожи. Три прибора, черненое серебро. Надпись «Кавказ». Дл. 96 см- 1800/2000 €.

 

Boîte pour sceau impérial en cuivre estampé, frappé de l’aigle impériale de Russie. B.E. Russie, époque Catherine II (1762-1796). D. 17,5 cm. Коробка для хранения печатей. Штампованная медь, с изображением Императорского орла. Царствование Екатерины II. Диаметр 17,5 см, толщина 2,2 см. Хорошее состояние. 400/600 €.

 

BRUCKOY, école russe du début du XXe siècle. Portrait en pied d’un chevalier-garde. Sculpture en régule, sur un socle circulaire inscrit Russie et signé sur la terrasse en lettres latines. Sur un socle rond en bois noirci. Usures, traces de dorure. H. 54 cm (hors socle). Статуэтка. Кавалергард в полный рост. Баббит. На круглом цоколе, надпись «Россия». Основа, деревянная, круглая. 700/1000 €

 

SAINT-PETERSBOURG. Plan-Guide dressé par le Conseil municipal de St. Pétersbourg en 1897, SaintPétersburg, imprimerie P. Jablonsky, 1897, 128 p., in-8, reliure en percaline bleue ornée en couverture du blason de la ville, texte en français. САНКТ-ПЕТЕРБУРГ. ПЛАН-ГИД, 1897 г. 180/250 €.

 

DRONNIKOV Nikolaï (né en 1930). Portrait de Serge Lifar. Encre sur papier, monogrammée en bas à droite et daté 9. VII. (19)81. Encadré. H. 32 x L. 24,5 cm. ДРОННИКОВ Николай (род. в 1930 г) Портрет Сергея Лифаря. Бумага.Чернила. Инициалы внизу справа и дата 9. VII. (19) 81. В раме. 200/300 €

BOGDANOFF-BELSKY Nikolaj (1868 – 1945) Paysan à la croix de l’ordre de Saint Georges. Huile sur toile d’origine 48 x 58 cm Signe en bas à gauche en cyrillique Bogdanoff – Belski. Sera inclus ds le catalogue raisonné d’Alexandre Kuznetscov БОГДАНОВ-БЕЛЬСКИЙ Николай (1868-1945) Крестьянин с крестом ордена Святого Георгия. Масло, холст. Подпись внизу слева на кириллице. 5000/7000 €.

 

ZANKOVSKY Ilya Nicolaiévitch (1832-1919). Vallée dans le Caucase au clair de lune. Huile sur toile, signée en bas à gauche et datée 1919. Restaurations et léger accident. H. 105 x L. 60 cm. Provenance : collection Antonina Klichova (1909- 2002), amie de l’artiste, puis par descendance. Biographie : Zankovsky a suivi des cours à l’Académie des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg (1862-1863). Il vécut dans le Caucase, à Tiflis, où il a principalement peint des paysages, travaillé la technique de l’aquarelle. Ses peintures ont été exposées à la Société caucasienne pour la promotion des beaux-arts, à la Société d’assistance mutuelle des artistes du Caucase, ainsi qu’a la Société des aquarellistes russes. Ses œuvres sont représentées dans un certain nombre de collections régionales de musées en Russie (musée régional des beaux-arts d’Omsk, musée d’art d’Odessa, musée régional du Daghestan), au Musée national russe ainsi que dans des collections privées et à l’étranger. ЗАНКОВСКИЙ Илья Николаевич (1832-1919). Долина в лунном свете на Кавказе. Холст, масло. Подпись слева внизу. Датировано 1919 годом. Провенанс: Коллекция Антонины Клишовой (1909-2002). 15000/20000 €.

 

KOROVINE Aleksei (1897 -1950) Paysage au manège Huile sur isorel 74,5 x 106 cm Non signé КОРОВИН Алексей (1897-1950). Пейзаж с каруселями. Масло, изорель. Без подписи. 5000/7000 €

 

 

ERTÉ, Romain de Tirtoff dit (1892-1990), d’après. La demoiselle à la balancelle. Miroir rond orné d’une superbe monture en bronze argenté de style Art Nouveau. Signé au dos dans un triangle ERTÉ PARIS 1907. Modèle tiré à 10 exemplaires. H. 45 cm. La Demoiselle à la balancelle est une des premières sculptures, si ce n’est la première, de Roman Petrov de Tyrtov (Erté). Réalisée à l’âge de 15 ans lors d’un premier voyage à Paris en 1907, cette œuvre est d’une facture moins précise que les autres de ses sculptures, mais contemporaine de l’Art Nouveau. Erté l’a tellement considérée comme mineure qu’elle ne parait pas dans sa biographie officielle. ЭРТЕ, Роман Тыртов (1892-1990). Девушка на качелях. Круглое зеркало украшено превосходной серебряной бронзовой рамкой в стиле ар-нуво. Подписано на оборотной стороне ERTÉ PARIS 1907. 1500/2000 €.

 

Constantin TERECHKOVITCH (Moscou 1902 – Monaco 1878) Femme à la voilette Huile sur toile d’origine 62 x 51 cm Signé et daté sur le côté à droite C. Terechkovitch 37 ТЕРЕШКОВ.ИЧ Константин Андреевич (1902-1978). Женщина в фиолетовом. Холст, масло. Подписано C. Terechkovitch и датировано 1937 годом с правой стороны. 2500/3500 €.

 

KALMAKOFF Nicolas (1873 – 1955) Princesse au cerf.  Huile sur carton 38 x 72,5 cm Signé du cryptograme et daté 1925 en bas à gauche КАЛМАКОВ Николай (1873-1955). Принцесса с оленем. Масло, картон. Подпись в виде криптограммы внизу слева. Датировано 1925 годом. 10000/15000 €.

 

LARIONOV Mikhaïl (1881-1964), attribué à. Composition rayonniste. Aquarelle sur papier, monogrammée en bas à droite. H. 24 x L. 39 cm. ЛАРИОНОВ Михаил (1881-1964). Конструктивистская композиция. Акварель, бумага. Присутствует монограмма художника внизу справа. 700/1000 €.

 

RUSAKOV Svetozar Kuzmich (1923-2006). Le loup et le vieux pécheur. Celluloïd. Séquence de film animé, 16e série. Numéroté 67 et 41A. Encadré. H. 25 x L. 32,5 cm. Provenance : conservé par la fille de l’artiste РУСАКОВ Светозар Кузьмич (1923- 2006). Волк и старый рыбак. Целлулоид. Анимированная раскадровка, 16 серия. 67 и 41A номер. 600/800 €.

En vente une série de 28 gouache à vendre également de cet artiste, qui travailla dans le studio d’animation «Soyuzmultfilm» dans le département d’animation dessinée à la main et il etait le chef de production de la plupart des films de V.M. Kotenochkin. 

 

DRONNIKOV Nikolaï (né en 1930). Début de l’hiver. Huile sur toile, monogrammée en bas à droite et datée 1997. Encadrée. H.72 x L.99 cm. ДРОННИКОВ Николай (род. в 1930 г.). Начало зимы. Холст, масло. Имеется монограмма автора внизу справа, Датировано 1997 годом. 600/800 €.

 

Expositions Publiques:  Vendredi 7 décembre de 11h à 18h

Experts:  Maxime CHARRON 124 rue du Faubourg Saint-Honoré 75008 Paris expert@maxime-charron.com 06 50 00 65 51

Gérard GOROKHOFF Tél: 06 75 10 64 94

Hotel Drouot: salle 15 vente à 11h et 14h

9 rue Drouot, 75009 Paris

Métro: Richelieu Drouot (lignes 8 & 9)

Exposition Chagall
“Du noir & blanc à la couleur”
Hôtel de Caumont, Aix en Provence
Du 1er novembre 2018 au 24 mars 2019
 Le Cirque, 1961. Gouache et pastel sur papier. 57,5 x 51 cm.
© Marc Chagall ADAGP
Découverte d’une dimension inexplorée de l’oeuvre de Marc Chagall, célébre maître de la couleur par les artistes et les critiques de son temps. L’exposition, consacrée à la deuxième partie de la carrière de l’artiste, met en lumière son renouvellement artistique et révèle chaque étape de création de son oeuvre à partir de l’année 1948 jusqu’à son décès, en 1985.
© Culturespaces / S. Lloyd
130 oeuvres (peintures, dessins, lavis, gouaches, collages, sculptures, céramiques) témoignent de l’exploration du noir et blanc vers une maîtrise revisitée de couleurs particulièrement lumineuses, intenses et profondes.
© Culturespaces / S. Lloyd

Marc Chagall (Марк Захарович ШагалMark Zakharovitch Chagal ; Марк Захаравiч ШагалMark Zakharavitch Chagal), né Moïche Zakharovitch Chagalov (Мойшe Захарович Шагалов),Peintre, graveur, né le 7 juillet 1887 à Lenzna en Biélorussie ( intégré à l’empire russe)naturalisé français en 1937 mort le 28 mars 1985 à Saint Paul de Vence.

 

Chagall est l’un des plus célèbres artistes installés en France en 1910, son œuvre, sans se rattacher à aucune école, présente des caractéristiques du surréalisme et du néo-primitivisme. Inspirée par la tradition juive, la vie du village juif en Europe de l’Est) et du folklore russe, elle élabore sa propre symbolique, autour de la vie intime de l’artiste. Chagall s’est essayé, outre la peinture sur toile, à la gravure, la sculpture, la poèsie, le vitrail, la peinture sur l’émail, …..

Célébré maître de la couleur par les artistes et les critiques de son temps, Marc Chagall instaure dans son oeuvre un dialogue incessant entre la couleur et le noir et blanc. Cette démarche est peu connue et pourtant décisive pour le renouvellement de son art, au tournant des années 1950.

Ce dialogue commence dans les oeuvres des années 1920 et 1930. La maîtrise de la couleur, déjà affirmée chez le jeune artiste, anticipe et nourrit la conception de dessins et de gravures en noir et blanc. Après son retour de l’exil américain, en 1947 il travaille: lavis, gouache, gravure, peinture, mais aussi sculptures en marbre, en plâtre, en bronze et objets en céramique.

 


L’exposition bénéficie des prêts exceptionnels de “L’Arlequin” de la Taisei Corporation à Tokyo et des Amoureux au poteau de la collection Odermatt et présente des œuvres très rarement exposées en Europe, issues de collections privées.
Certains collages de l’exposition, tous sortis de l’atelier de l’artiste après son décès, n’ont encore jamais été exposés, tels que les Esquisse pour Le concert, Esquisse pour Le Clown rouge devant Saint-Paul et Esquisse pour Personnages de l’Opéra.

 

Esquisse pour Le Rappel, 1968-1971 © Marc Chagall ADAGP

Pour la première fois, les grandes huiles des années 1968-1971 (L’Arlequin, Le Nu mauve et Le Village fantastique) sont présentées avec leurs esquisses et collages préparatoires.
Autant de facettes d’une œuvre totale, où la compréhension des contrastes, des tonalités, du clair-obscur, des lumières, des ombres et des demi-teintes donne vie à des couleurs audacieuses, éclatantes et monumentales.

 

Hôtel de Caumont

Le 4 avril 1715, dans le nouveau quartier Mazarin, François Rolland de Réauville, marquis de Cabannes, souhaite construire un hôtel particulie, son déces ne met pas un terme au projet. Grâce aux plans de Robert de Cotte, ses descendants poursuivent le chantier terminé, en 1745. le bâtiment est vendu à François Bruny de la Tour-d’Aigues, le plus riche armateur, marchand et banquier de Marseille. L’hôtel prend ainsi le nom d’Hôtel de Bruny. A sa mort son fils, collectionneur, botaniste et membre de l’académie de peinture de Marseille, y rassemble de nombreuses œuvres d’art mais aussi des minéraux et fossiles. Sa sœur, Pauline, hérite de la demeure, elle avait épousé le marquis de Caumont, Amable de Seytres. C’est ainsi que l’hôtel prend le nom d’Hôtel de Caumont.

Durant la Seconde Guerre Mondiale débute, l’hôtel est divisé en plusieurs appartements tenus par Hélène Ardevol (1892-1976), concierge de l’immeuble et membre de la Résistance. Elle y héberge courageusement de nombreux résistants

L’hôtel dans son ensemble est classé Monument Historique. 65 ans plus tôt, en 1925, l’hôtel avait déjà fait l’objet d’une reconnaissance de la part des Monuments Historiques. Début 2013 démarre la retauration du site pour lui redonner le lustre d’antan,  en premier la façade afin de retrouver le style “baroque aixois”, puis tout l’intérieur. L’Hôtel de Caumont, rebaptisé Caumont Centre d’Art, ouvre ses portes, après restauration, le 6 mai 2015. Il accueille chaque année deux expositions temporaires dédiées aux grands noms de l’art. En parallèle, le film « Cézanne au pays d’Aix » est diffusé tous les jours. Concerts, performances musicales et conférences complétent la programmation.

Hôtel de Caumont-Centre d’art
3, rue Joseph Cabassol. 13100 Aix-en-Provence
T. 04 42 20 70 01

Horaires
— 1er novembre 2018 > 24 mars 2019
— Tous les jours, y compris les jours fériés: 10h-18h.
— (Dernière entrée 30 minutes avant la fermeture).

Tarifs
— Plein tarif : 14 €
— Tarifs réduits : https://www.caumont-centredart.com/fr/preparer-sa-visite/tarifs

La Russie a reçu les effets historiques  de l’empereur Alexandre II

 

Le tsar Alexandre II (né en 1818 à Moscou, mort en 1881 à Saint Petersbourg), peu de monarques ont été honorés dans l’histoire de l’épithète “libérateur”. Alexander Nikolaevich Romanov méritait cet honneur. De plus, Alexandre II est appelé le tsar réformateur, il dirige les écoles militaires et préside les commissions secrètes sur les affaires paysannes de 1846 et 1848. Il comprend très bien les problèmes des paysans et comprend que les changements et les réformes sont attendus depuis longtemps. Alexandre II, prenant le trône en 1855, reçut un lourd héritage. Pendant 30 ans au pouvoir, son père n’a réussi à résoudre aucun des nombreux problèmes graves et anciens de l’État.

À la fin de l’été 1856, à l’occasion du couronnement, le roi pardonna aux décembristes et aux participants au soulèvement de la Pologne. Il a également suspendu les recrutements pendant 3 ans et liquidé les colonies militaires. Le temps était venu de résoudre la question paysanne. L’empereur Alexandre II a décidé d’abolir le servage, qui faisait obstacle au progrès. Alexandre II dans l’histoire russe est considéré comme un réformateur et un libérateur.

 

Lors d’une soirée de gala, célébrant le bicentenaire de la naissance du tsar Alexandre II, dans les salons de  l’hôtel Intercontinental, rue Scribe, organisée par le Prince Alexandre Troubetzkoï, président de l’association Alliance Franco-Russe, à Paris le vendredi 9 novembre,  les effets “reliques” historiques du tsar Alexandre II, furent restituées officiellement et remis à son Excellence Alexey Meschkov, ambassadeur de la Fédération de Russie en France, en présence de Monseigneur Nestor par monsieur Louis Philippe Cadias, conservateur auprès du ministère de la culture(CDAOA Alpes-Maritimes).

Les reliques du tsar Alexandre II, avaient été subtilisées par une association russe de Nice.

 

Parmi lesquel il y avait :  la chemise ensanglantée de l’empereur Alexandre II, qu’il portait dans les dernières heures de sa vie, ainsi qu’un portrait réalisé de son vivant.

Outre la chemise et le gilet d’Alexandre II, dans lesquels il était vêtu lors de l’attentat  du 13 mars 1881, l’ambassadeur de Russie a reçu trois foulards portant les initiales de l’empereur, ainsi que son uniforme et son portrait.

Il est à noter que l’attentat a eu lieu le jour où l’empereur avait décidé de lancer le projet constitutionnel véritablement révolutionnaire de M. T. Loris-Melikov, après quoi la Russie devait suivre le chemin de la constitution.  Il y a eu huit tentatives d’attentat contre le tsar. Une voyante lui avait annoncé qu’il aurait 7 tentatives d’attentats contre lui, et que le dernier lui serait fatal ! La première a été commise par un paysan, Alexei Petrov, alors que le souverain se dirigeait des portes du jardin d’été à sa voiture. La seconde remonte à 1867, quand un émigré polonais manqua et frappa un cheval. La troisième a eu lieu en 1879, explosion préparée par des terroristes. L’année suivante, l’empereur était de nouveau confronté à une explosion, mais par hasard, il était en retard pour le déjeuner et seuls les gardes sont morts pendant l’incident. Le 1er mars 1881, la mort d’Alexandre II est due à la troisième explosion d’une bombe.  Ignatius Grinevitsky lança cette dernère bombe directement sous les pieds du souverain, au bord du canal Catherine (actuellement, canal Griboïedov) à Saint Petersbourg.

L’empereur mourut des suites de ses blessures. Sur le lieu de l’attentat fut construit l’église du Saint Sauveur sur le Sang Versé.

Après la mort de l’empereur en 1881, toutes ces objets ont été apportées à Nice par son épouse, la veuve d’Alexandre II, Ekaterina Mikhailovna Dolgorukova, (morte à Nice le 15 février 1922, agée de 72 ans, la maîtresse puis l’épouse morganatique de l’empereur), qui vivait en France après son assassinat. Elle  avait légué plusieurs biens de l’empereur à la cathédrale Saint-Nicolas qui devait les garder et les conserver, (construite en 1912 avec l’argent de la dynastie des Romanov).

 

Alexandre II et Catherine Dolgoroukova

Mais après la révolution, la cathédrale s’est retrouvée entre les mains d’une association russe de Nice. Récemment, avec l’aide du gouvernement français, les objets ont réussi à revenir dans la cathédrale St Nicolas de Nice. Ils ont été remis officiellement  à l’ambassadeur de Russie en France, Alexey Meshkov.

 

Les affaires personnelles de l’empereur, objets du patrimoine historique,  seront visibles dans la crypte de la cathédrale Saint-Nicolas de l’Église orthodoxe russe de Nice, où elles avaient été conservées naguère.

Dimanche 18 novembre a eu lieu la cérémonie de la remise officielle des effets d’Alexandre II à la cathédrale Saint Nicolas de Nice.

Christian Estrosi, maire de Nice, découvrant les reliques historiques, avec S.E. Alexey Meschkov, ambassadeur de la Fédération de Russie en France et auprès de la Principauté de Monaco.

S.E. Alexey Meschkov, ambassadeur de la Fédération de Russie en France et Monsieur Christian Estrosi, maire de Nice.© J. Kourdukoff

En présence de personnalités du monde russe et de Nice, du Consul général russe Stanislas Aranski de Villefranche, un historique  a été relaté par le conservateur des antiquités et objets d’art, Louis Philippe Cadias ainsi que des discours de remerciements par le maire de Nice et S.E. l’ambassadeur de Russie en France.

Reliques du tsar Alexandre II, exposées dans la crypte de la Cathédrale Saint Nicolas.© J. Kourdukoff

Gilet que portait le tsar Alexandre II lors de l’attentat meurtrier, maculé de son sang.

Conférence par Stéphane Boudy

“LE MYTHE du TRANSSIBÉRIEN”

Vendredi 16 novembre 2018 à 17h

Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe

 

Stéphane Boudy a déjà pris neuf fois le transsibérien. A l’invitation de Tsar Voyages, l’auteur de « L’homme du Transsibérien » vient parler de ses expériences, de la vie à bord d’un train, déplacement dans l’espace et véritable voyage intérieur. Yulia Santalova, responsable de notre département Trains des Tsars présentera aussi l’actualité des voyages en Transsibérien 2019.

 

Stephane Boudy, diplômé de la Sorbonne, ancien professeur de philosophie, candidat à diverses élections, Stéphane Boudy écrit aussi des romans. Grand voyageur, il est fasciné par l’Asie du Sud-Est et a plusieurs fois parcouru cette région du monde. Il est également co-directeur du théâtre Marguerite Duras (TMD) à Bordeaux et fondateur du PIC (Parti indépendant pour la culture). Stéphane Boudy s’est investi dans la collecte des souvenirs des résistants de la Seconde guerre mondiale après s’être immergé dans la mémoire des anciens d’Indochine.

Stéphane Boudy nous a enlevés sur le quai, de notre vie qui passe, pour nous emmener avec lui dans le Transsibérien. La force de son écriture nous a happés et transportés par-delà le temps et l’espace. L’Asie, le passé, le présent puis le passé, le présent, l’Asie,… Morceaux de vie que nous lui abandonnons ou lui prenons, avec la seule certitude que nous ne reviendrons pas intacts. Ce voyage intérieur et extérieur nous chamboule. Malgré les codes « comme des pactes » que nous a donnés Stéphane, au départ, le transsibérien « bringuebale la vérité et la tendresse » sur des rails inexorablement parallèles aux autres. En dehors ou en plein cœur d’autres paysages, d’autres pays, nous ne nous éloignons jamais (assez) de la mort…
Au hasard des rencontres, un photographe dont « les yeux avaient l’allure d’une plaque vierge, telle la pellicule » et surtout un auteur qui chausse des « lunettes sociologiques» car même s’il s’en défend, elles lui vont plutôt bien…lorsqu’au travers d’elles, il déplore « notre lourdeur, notre façon d’insister à se…

ENTRÉE LIBRE

Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe

 1 Quai Branly, 75007 Paris

Rencontre avec trois écrivains russes

Mercredi 31 octobre 2018 à 18h15

Maison de la Russie, Nice

Trois écrivains russes: Anna Alfredovna Starobinetz, Alexeï Nicolaevitch Varlamov et Andreï Valerevitch Guelasimov.

Théme: À propos de la littérature russe, rôle de l’écrivain dans le monde….. (traduction assurée)

Anna Alfredovna Starobinetz, née en 1978 à Moscou, journaliste et écrivain russe, après des études de lettres à l’Universite de Moscou, elle exerce différentes professions – « J’ai été serveuse, raconte-t-elle, mais pas très longtemps. J’ai aussi travaillé comme colleuse de petites annonces, puis comme interprète, et aussi bizarre que cela soit, dans une église » Elle finit néanmoins par s’établir dans le journalisme, écrivant pour différents titres : Vrelia Novosti, Gazeta.ru, Goudok, et Rusky reporter. Depuis 2005, Anna Starobinets a entamé une carrière littéraire qui lui a d’ores et déjà valu prix et reconnaissance médiatique,  auteur de romans et de nouvelles, qui lui ont valu le qualificatif de « reine russe de l’horreur ». Les droits de son premier recueil – publié en français sous le titre Je suis la reine – ont été achetés par le cinéma : l’un de ses récits aurait même été préempté par Bondartchouk. Anna Starobinets est par ailleurs mariée à l’écrivain Alexandre Garros, auteur de thriller coécrit avec Alexeï Evdokimov

Né en 1963 à Moscou, Alexeï Varlamov est un écrivain russe, auteur de nombreux romans, nouvelles, et études littéraires, il est surtout connu en Russie pour ses biographies.
Enseignant à l’université, il est chercheur en histoire de la littérature russe du XXe siècle, et est devenu en 2016 le recteur de l’institut de littérature Maxime Gorki. Il est également le rédacteur en chef de la revue « Étude littéraire ».
Un de ses romans “Alexandre ou la vie éclatée” a été traduit en français à la fin de l’année 2016. La maison Louison Editions publie un second roman : “L’esprit du loup”, en 2018 et devrait éditer sa biographie de Mikhaïl Boulgakov en septembre 2018.

 

Andreï Valerevitch Guelasimov, né  en 1966 à Irkoutsk,  est un auteur russe de littérature engagée, philologue (candidat en sciences philologiques), il est diplômé en 1987 de l’Université d’État de Yakutsk. En 1992, il obtient un second diplôme de metteur en scène de théâtre, diplômé du département de direction de GITIS (atelier d’Anatoly Vasilyev). En 1996-1997, il a effectué un stage à l’Université de Hall en Grande-Bretagne. En 1997, il a soutenu sa thèse sur la littérature anglaise à l’Université pédagogique d’État de Moscou sur le thème “Les motifs orientaux dans l’œuvre d’Oscar Wilde”. Il a travaillé comme professeur adjoint au département de philologie anglaise de l’Université de Yakoutsk, a enseigné le style de la langue anglaise et l’analyse de textes artistiques. Il a remporté le prix du meilleur scénario lors du Festival du cinéma ruse à Honfleur pour l film “La soif” de Dmitri Tiourine en 2013 .

Venez nombreux, même si les places sont très limitées!

 

Maison Russe de Nice

20 avenue Cyrille Besset, 06100 Nice

Téléphone: 09 81 71 18 22

 

Ciné-Club Strasbourg

DERSOU OUZALA

Mercredi 31 octobre 2018 à 18h30

Consulat Général de Russie, Strasbourg

Dersou Ouzala (Дерсу Узала) est un film sovièyo-japonais réalisé par Akira Kurosawa sorti en 1975 d’après un ouvrage autobiographique de Vladimir Arseniev publiè en 1921

Chasseur de taïga légendaire, qui a vécu dans les années 1849-1908. Dersou Ouzala a passé toute sa vie dans la taïga d’Ussuri. Il vivait en plein air, obtenait lui-même sa nourriture – en chassant – et n’entrant que partiellement en contact avec la civilisation. En été, son domicile était la taïga, en hiver, il s’est installé dans une petite cabane de chasse….

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En 1902, un officier du tsar, Vladimir Arséniev, explore aux confins de la Sibérie et de la Chine des régions restées encore impénétrables aux Européens. Une nuit, au coeur de la taïga sibérienne, il rencontre un vieux chasseur gold, Dersou Ouzala, qui devient son guide et son ami.

De connivence avec l’herbe et les étoiles, Dersou déchiffre avec une sagacité et une intuition prodigieuses tous les secrets de la nature. Il comprend, connaît et aime toutes les formes et manifestations de la vie. Il parle aux tigres et à la forêt, aux nuages et au soleil, au feu et à la nuit. 

Au fil de passionnantes aventures et face à de multiples périls, au milieu d’une nature tour à tour splendide et terrifiante, se forge entre Dersou et l’officier, jusqu’à la mort, la plus bouleversante, la plus virile, la plus exaltante des amitiés.

ENTRÉE LIBRE

 

Consulat Général de Russie

6 Place Sébastien Brant, 67000  Strasbourg

 

Alexandre Vladimirovitch Plotto (1920-2018)

 

Alexandre Vladimirovitch Plotto, historien en chef de l’escadron russe, arrivé de la Crimée à Tunis en 1920-1921, vient de nous quitté à l’âge de 99ans, le 19 octobre 2018.

Il a effectué son dernier voyage éternel, nous laisant ses souvenirs et ses livres sur la Marine Impériale russe, avec ses hommes et leurs machines.

La mémoire bénie du patriote et citoyen russe, l’historien de la flotte russe restera à jamais dans nos cœurs !

Alexandre Vladimirovitch Plotto avait quitté avec ses parents Sébastopol  pour se rendre au  port tunisien de Bizerte en 1920 lors de l’exode finale de la Marine russe. Il était alors âgé de 5 mois. II a écrit, le livre “Sous le drapeau de Saint André“, en français, publié en France en 1998. Cet ouvrage contient des biographie détaillées ds officiers de la Marine Impériale russe. Il était un des derniers de cette exode.

Le livre n’a pas encore été traduit en russe.

Soirée exceptionnelle

Samedi 13 octobre 2018 à 20h30

 

Piotr Illitch Tchaïkovski

Eugène Onéguine (Евгений Онегин), op. 24, est un opèra (« scènes lyriques ») en trois actes et 7 tableaux composé par Piotr Ilitch Tchaïkovski entre juin 1887 et janvier 1878 , sur un livret de Constantin Chilovsky et du compositeur, basé sur le roman en vers d’Alexandre Pouchkine Eugène Onéguine. La première représentation eut lieu au Petit Théâtre du Collège impérial de musique le Théâte Maly à Moscou le 29 mars 1879

L’intrigue se déroule dans une propriété de campagne près de Saint-Pétersbourg, à la fin du XVIIIème siècle. Olga et Tatiana sont les filles de Madame Larina : la première est rieuse et amoureuse du poète Lensky, la seconde rêveuse et mélancolique. Lorsque se présente Eugène Onéguine, un ami de Lensky, Tatiana s’éprend instantanément de cet être froid – qui répond à sa passion avec mépris. Dénué, semble-t-il, de tout sentiment, Onéguine pousse le cynisme jusqu’à courtiser Olga lors d’un bal : la situation ne fait qu’accentuer la douleur de Tatiana et suscite une terrible crise de jalousie de Lensky, qui provoque son ami Onéguine en duel ; mais c’est lui, Lensky, qui périra lors de ce duel. De longues années s’écoulent. Eugène Onéguine a compris bien tard l’amour qu’il éprouvait pour Tatiana, mariée désormais au Prince Grémine. Alors qu’Onéguine confesse à Tatiana sa passion et ses regrets de n’avoir su répondre à son amour d’autrefois, celle-ci le repousse et l’éconduit à son tour, fidèle à son devoir d’épouse. Entre rage et douleur, Onéguine demeure seul et maudit le ciel.

Lévis-Saint-Nom commune située dans le département des Yvelines en région Île-de-France, son destin est étroitement lié à celui de l’abbaye Notre-Dame de la Roche et de la famille Lévis-Mirepoix. Le village se nomme Saint-Nom-de-Lévy jusqu’en 1818. Saint Nom avait été donné comme patron à la paroisse dès le VIIIe siècle. Le saint vécut sous les règnes de Louis le Débonnaire et de Charles le Chauve. On peut remonter l’existence de Lévis jusqu’aux temps les plus reculés de la période mérovingienne. Les anciennes chartes carolingiennes mentionnent l’étymologie de Lévy.

Le nom de ce pays apparaît dans un diplôme de l’année 774, sous la dénomination latine de « ad Levicias », par lequel Charlemagne confirmait la donation faite par son père Pépin le Bref, son père en l’année 768 à l’abbaye de Saint-Denis, d’une portion de la forêt Yveline

Le pays fut ensuite appelé Lévy-Saint-Nom, jusqu’aux années d’occupation de la seconde guerre mondiale. Il prit alors l’appellation actuelle de Lévis-Saint-Nom.

 

Abbaye Notre-Dame de la Roche

Route d’Yvette 78320 Lévis-Saint-Nom

Réservation: 01 34 61 00 66

 

Radzivill Art Fund présente au

23ème Salon d’Art Contemporain ART SHOPPING

Ekaterina Grigorieva, Anastasia Chimchilachvili et Anna Lav.

Carroussel du louvre

du 19 au 21 octobre 2018

Stand B37

 

 23ème édition d’ Art Shopping la grande foire d’art contemporaine présente cette annèe plus de 450 artistes et galeries du monde entier dans ce haut lieu de la capitale venus du monde entier pour vendre leurs oeuvres. 3 jours, 1700 oeuvres à acheter à des prix d’atelier !

Razdivill Art Fund, expose depuis 10 ans dans ce salon contemporain et cette annès trois de ses artistes sont à l’honneur:

Ekaterina Grigorieva,elle fait partie des 10 peintres suréalistse de notre temps.

Anastasia Chimchilachvili , elle travaille malgré sa jeunesse sur le monumentalisme dans le genre de l’école académique classique

Anna Lav, sa peinture surealiste est issue de contes et légendes extraordinaires. Chacune des ses toiles a sa propre histoire.

Caroussel du Louvre

 99 rue de Rivoli – Paris

Métro: Palais Royal

Salle Le Nôtre, Stand B37

Tarif : Plein Tarif : 10€ – Réduit : 7€
Revisite offerte / Gratuit pour les étudiants et les moins de 12 ans

Vendredi, 19 octobre de 19h à 22h. Entrée sur invitation
Samedi 20 octobre  de 11h à 20h
Dimanche  21 octobre  de 11h à 19h

Tarif:

Ballet et l’Orchestre de l’Opéra National russe

“Casse noisette”

du

28 au 31 décembre 2018

Palais des Congrès, Paris

Vivez la magie de Noël en 2018 avec “Casse-Noisette” interprété par le Ballet et l’Orchestre de l’Opéra National de Russie.

Ce conte de Noël raconte l’histoire de la jeune Clara qui reçoit en cadeau un casse-noisette en forme de petit bonhomme. Dans une nuit animée d’un mystérieux enchantement, les jouets menés par Casse-Noisette se livrent à une bataille acharnée contre les méchantes souris de la maison. Réveillée par le bruit, Clara décide d’affronter ses peurs en participant au combat et sauve son cher Casse Noisette du danger. Ému par son courage et plein de gratitude, il se transforme en prince charmant et emmène Clara dans un royaume  féérique.

© France Concert

Ballet en deux actes, Casse-Noisette est présenté au public pour la première fois en décembre 1892 à Saint-Pétersbourg au Théâtre Mariinsky. La célèbre musique de Tchaïkovsky interprétée par le talentueux orchestre et la virtuosité des danseurs, sublimés par les décors et costumes de l’Opéra National de Russie, feront vibrer petits et grands dans ce monde fantastique. Cette partition inoubliable vous plongera dans une atmosphère féerique et vous fera revivre vos rêves d’enfants.

Retrouvez toute la beauté de ce joyau du répertoire classique, idéal en cette période de Noël.

Programme de la tournée en France

Jeudi 27 décembre: Zenith Aréna, Lille. Réservation: Cliquez

Mercredi 2 janvier 2019: Cité des Congès, Nantes. Réservations: CLIQUEZ

Jeudi 3 janvier: Bordeaux Métropole Aréna, Bordeaux. Réservation: CLIQUEZ

Vendredi 4 janvier: Zénith, Toulouse. Réservation: CLIQUEZ

Samedi 5 janvier: Le Corum, Montpellier. Réservation: CLIQUEZ

Dimanche 6 janvier: Acropolis, Nice. Réservation: CLIQUEZ

Mardi 8 et mercredi 9 janvier: L’Amphithéâtre, Lyon. Réservations: CLIQUEZ

Jeudi 10 janvier: Le Dôme, Marseille. Réservation: CLIQUEZ

Réservations: france concert: CLIQUEZ

Fnac: CLIQUEZ

Récital exceptionnel

Samedi 6 octobre 2018 à 20h

 Ils joueront une belle sonate de Georgi Lvovitch Catoire (1861-1926), un grand compositeur russe mystérieusement oublié aujourd’hui mais très influent à l’époque :

« Elève de Liadov, ce compositeur russe a attiré l’attention de Tchaïkovski, dont l’influence est très perceptible dans ses premières œuvres. Mais il a vite fait preuve d’une individualité qui se caractérise par un raffinement harmonique et un sens aigu de la qualité sonore et du rythme; il occupe une place très personnelle parmi les compositeurs du début du XXème siècle. Considéré comme le ère du modernisme russe, il a affirmé dans son œuvre les principes qui ont guidé les compositeurs qui ont représenté par la suite les tendances nouvelles en Russie. Sa seconde sonate, intitulée “Poème”, est remarquable par sa maîtrise technique et par la qualité de sa substance puissamment éloquent et profondément émotionnelle. » (V.M. Belaiev)

IRENE MARTIN débute avec Rodica Bogdanas, puis intègre le CNR de Boulogne-Billancourt à 11 ans dans la classe d’Agnès Reverdy. En 2010 elle passe son DEM dans la classe de Catherine Montier. Après l’obtention de son baccalauréat littéraire elle intègre la classe d’Alexis Galpèrine au CNSMDP jusqu’à l’obtention de son Master en Juin 2018. Elle y étudie également le violon baroque avec Stéphanie Marie Degand et s’initie à la musique indienne avec Patrick Moutal et au jazz avec Médéric Collignon. Depuis 2015 elle a participé à plusieurs tournées européennes de l’orchestre des jeunes européen Gustav Mahler (GMJO), sous la direction de Herbert Blomstedt, Daniel Harding et Philippe Jordan.

Le pianiste est russe (fils du peintre Kirill Labouzhinski, 1966-2016), MATVEY ZHELEZNYAKOV né en 1991commence à étudier le piano très jeune et remporte rapidement son premier succès – Premier Prix du concours régional de Moscou, à l’âge de dix ans. En 2003, Matvey quitte la Russie pour s’installer en France et poursuit sa formation musicale sous la tutelle de pianistes français, Hortense Cartier-Bresson et David Saudubray. La rencontre de grands artistes tels que Denis Pascal, Jean-Claude Pennetier, Bertrand Chamayou et Laurent Cabasso a grandement contribué à ses capacités musicales.
Parallèlement à ses études de piano au Conservatoire de Paris, Matvey a suivi sa passion pour la composition et est entré dans la classe d’harmonie dans la même institution, où il étudie toujours avec le compositeur français Fabien Waksman.  Lauréate du concours de piano «Opus Yvelines» (France, 2013), Matvey a joué dans des festivals comme «Ars Terra» (France, juin 2013), «Pianoscope» (France, octobre 2015) et a également joué à la Salle Pleyel (Paris, mai 2013). La musique de chambre est importante pour le jeune artiste, il a été enseigné par les membres du quatuor Ysaÿe et a joué en duo avec un violoncelliste au «Flaine Festival» (France, 2015) et à Paris avec «Young Talents Association».
Matvey a également des projets avec le monde du cinéma, il a enregistré des morceaux de Debussy pour le film de Benoît Graffin «Encore Heureux», avec Sandrine Kiberlain et Edouard Baer (janvier 2016).

Lauréat du concours international Opus Yvelines (mai 2013), Matvey se produit aux Festivals “Ars Terra” (juin 2013), “Pianoscope” (octobre 2015), ainsi qu’à à la Salle Pleyel (mai 2013). Étant sous la tutelle des membres du quatuor Ysaÿe, Matvey se produit au “Festival de Flaine” et lors des concerts de l’association “Jeunes Talents” à Paris (octobre 2015).

En avril 2017, Matvey est invité à se produire au sein de l’Ensemble de la musique contemporaine “NYKY” à Helsinki, Finlande. Enfin, il collabore également avec le monde du cinéma, enregistrant des pièces de Debussy pour le film “Encore heureux”

LIBRE PARTICIPATION

The Scots Kirk

17 rue Bayard, 75008 Paris

Réservation: 06 07 94 50 97

“SAUVAGES”

Artistes animaliers contemporains

Vendredi 28 septembre au dimanche 9 décembre 2018

Atelier Grognard – Rueil Malmaison

Réunion des oeuvres de grands artistes animaliers contemporains, ils allient patience, sens de l’observation et sensibilité pour capturer la puissance des animaux sauvages, qui pour certains sont en voie de disparition. Comme la “panthère des neiges” de Mongolie, représentée sur l’affiche, œuvre de Danielle Beck. Cet animal se trouve encore en Altaï (Russie),  et en Chine; ou l’ours blanc de l’Arctique toile de Rémi Bourquin.

Vous y découvrirez des œuvres de Michel Bassompierre, Danielle Beck, François Blin, Franz Bodo, Rémi Bourquin, Michel d‘Oultremont, Patrick François, Bernard Frigière, Hélène Legrand, Philippe Tallis, Pierre Yermia.

Danielle Beck
« Le thème de mes travaux s’est porté sur les grands félins pour leur grâce, leur beauté. Chaque voyage pour observer la faune sauvage, que ce soit en Afrique, en Asie ou en Amérique du Sud, m’a permis d’acquérir les notions fondamentales de l’anatomie et des comportements des félins.
Chacune de mes toiles a son histoire. Je cherche à traduire l’émotion du court instant, du face à-face merveilleux avec les félins, mélange de douceur apparente et de puissance.
Pour reconnaître chacun de mes modèles, je les personnalise avec de petits détails saisis sur le vif. J’aime mettre le nom latin de l’espèce ou le lieu d’observation comme gravée sur la toile. J’aime travailler les matières des pelages, les textures des peaux ou des plumages pour donner une impression tactile. J’attache beaucoup d’importance à la lueur du regard des fauves pour les voir naître sous mon pinceau. Leurs regards traduisent leurs intentions et leurs réflexions, parfois troublantes. Mais je traduis leur biotope par une tonalité du lieu d’observation, pour laisser libre place au rêve. » Déclare Danielle Beck, plus de renseignements CLIQUEZ.

Le défi de cette exposition est de taille : exposer les plus grands artistes animaliers du moment,
héritiers des maîtres qui ont forgé les caractéristiques de l’art animalier.
Tous comptabilisent des centaines d’heures d’observation à leur actif. De leur étude attentive,
de leur intimité avec leurs sujets, de la sacralisation des animaux représentés, transparaissent certains des grands enjeux contemporains : la relation qui unit l’Homme aux animaux, la préservation des espèces, l’exploitation des animaux par l’Homme.

 

La panthère des neiges, également  appelée Léopard des neiges, Once ou Irbis, insaisissable, il est  l’un des grands félins les plus secrets au monde, en raison de l’inaccessibilité de son habitat, il est très difficile de l’observer dans la nature.

De la Chine à la Mongolie, dans les vallées des hautes montagnes d’Asie centrale, de Sibérie centrale et de l’Altaï, en passant également par le Népal et le Pakistan, le territoire de la panthère des neiges est immense, il s’étend sur plus de 1 800 000 km². Localement, les animaux se déplacent au cours de l’année entre les hautes prairies alpines des montagnes en été et les rares forêts de conifères en hiver.

La panthère des neiges est très bien adaptée à son habitat naturel de haute montagne et au climat très froid. Elle se rencontre à de très hautes altitudes, entre 2500 mètres et 5400 mètres, mais également à pas plus de 500 mètres en Russie. Grâce à sa splendide fourrure tachetée elle est presque invisible dans son environnement, se confondant avec les rochers enneigés et les pierres.

De nos jours l’espèce est en péril. Présente dans douze pays, la panthère des neiges est menacée dans chacun d’entre eux ! Avec la dégradation et la disparition de son habitat au profit de l’activité humaine, le braconnage et l’accroissement des conflits avec les communautés locales, la population du félin a décliné de plus en plus ces 20 dernières années.La Panthère des neiges est chassée illégalement pour sa fourrure, très prisée en Asie centrale, en Europe de l’Est et en Russie sous forme de manteau et autres vêtements. Dans les années 1920, environ un millier étaient tuées pour leur peau. Elle a été chassée pour sa fourrure de façon intense durant les années 1970. Protégée sur l’ensemble de son aire de répartition, la fourrure de la Panthère des neiges se négocie à présent environ 10 000 $ sur les marchés clandestins kazkhtanais. Dans les années 2000, les manteaux en Panthère des neiges se vendent encore à la vue de tous dans les magasins de souvenirs au Népal. Les os et d’autres parties du corps sont également très demandés dans la médecine chinoise traditionnelle en remplacement de ceux du tigre.

Vernissage jeudi 27 septembre à 19h.

ATELIER GROGNARD
6, Avenue du Château de Malmaison 92500 Rueil-Malmaison
Renseignements : 01 47 14 11 63

Tous les jours de 13h30 à 18h (fermeture les lundis)
Tarif unique : 4€

Orchestre de Chambre Nouvelle Europe

Concert “RUSSIE ÉTERNELLE

C.D.A. Enghien-Les-Bains

Vendredi 19 octobre 2018 à 20h30

 

Un voyage musical au cœur de l’âme russe. L’Orchestre de Chambre Nouvelle Europe né d’un pari audacieux et anbitieux: repérer et réunir de jeunes solistes et chambristes européens pour les révéler sur les plus grandes scènes internationales. Agés de 18 à 30 ans, les musiciens de l’Orchestre de Chambre Nouvelle Europe sont pour la plupart lauréats de concours internationaux. Fort des leurs expériences musicales variées en Europe, ils ont rejoint à Paris l’OCNE comme membres tuttistes mais aussi pour certains régulièrement comme solistes. Ils partagent généralement leur carrière entre musique de chambre, orchestre au plus haut niveau et engagement en tant que solistes.

En quinze ans, Nicolas Krauze, chef d’orchestre français et initiateur du projet, a réussi à faire de cette formation originale, un orchestre reconnu à la fois pour son excellence, sa virtuosité et l’esprit de renouveau qu’il insuffle à la musique classique.

Nicolas Krauze, né en 1974 à Angers, diplômé de l’Institut Gnessin et du Conservatoire Tchaïkovski de Moscou d’où il est sorti avec cinq premiers prix. Il a suivi l’enseignement et les conseils de chefs tels que Gennady Cherkassov, Edward Ambartsoumian, Nicolas Brochot, Zsolt Nagy et Christoph Eschenbach.

Au-delà de sa carrière de chef invité, Nicolas Krauze est directeur musical et artistique de l’Orchestre de Chambre Nouvelle Europe avec lequel il a donné plus de quatre cent concerts et enregistré deux disques.

Par ailleurs il a été nommé à l’unanimité chef principal invité de l’Orchestre National du Kazakhstan à Almaty pour les saison 2014-2015-2016. A présent, tous les ans il est réinvité par l’orchestre.

Enfin à partir de septembre 2018 il prendra ses fonctions de premier chef invité à la l’Orchestre de Chambre National de Kiev en Ukraine, premier non-ukrainien de l’histoire du pays nommé à ce poste.

En France il a récemment a été invité à diriger l’Orchestre National d’Île de France, l’Orchestre et Opéra National de Montpellier Languedoc-Roussillon, l’Orchestre National de Lorraine, l‘Orchestre d’Avignon-Provence,l’Orchestre Lamoureux, l’Orchestre de Chambre de Versailles et l’Orchestre Symphonique régional de Limoges.

Pour ce concert, l’OCNE présentera un programme instrumental aux contrastes passionnés et flamboyants autour de deux siècle de grand répertoire russe.

PROGRAMME

1ère partie
Dmitri Chostakovitch : Symphonie de Chambre Op.110A
Sergueï Rachmaninov : Vocalises

2ème partie
Piotr Ilitch Tchaïkovski : Sérénade pour cordes

Le CDA Centre des arts a été crée en 2002: 3 000 m2 réparti sur 3 niveaux Auditorium : 383 places, surface scénique intégrée de 250m2, équipé d’une console de dernière génération permettant les enregistrements live. Hall d’exposition : sur deux niveaux il est d’une surface totale de 263 m2 Salle noire : salle de répétition, boîte noire de 200 m2, configuration entièrement modulable Studio de danse : 110 m2 modulable en salle de conférence, de répétition et d’atelier Studio numérique : créé en 2011, il s’agit d’un centre de création numérique et un lieu de production audiovisuelle. Scène flottante : installée sur une barge flottante sur le lac d’Enghien-les-Bains c’est une structure de 400 m2 unique en Europe

Centre Des Arts

12-16 Rue de la Libération,  95880 Enghien-les-Bains

Tarifs: plein 22€, réduit 16€

Billeterie: 01 30 10 85 59 et sur internet: cda95.fr

Horaires: Mardi-Vendredi 11h – 19h

Samedi: 14h – 19h Dimanche 14h – 18h.

 

Clôture du catalogue le vendredi 5 octobre 2018

pour la vente Coutau-Bégarie & Associés

du mercredi 7 novembre 2018

Contacts:

Étude Coutau Bégarie & Asociés: 01 45 56 12 20

Expert Cyrille Boulay: 06 12 92 4O 74