Archive pour mai 2018

“Notre cher Anton…”

Du jeudi 7 juin au vendredi 13 juillet 2018

Artistic Théâtre

 

Une évocation de la vie et de l’oeuvre de Tchekhov, à travers son journal et sa correspondance : pour donner
envie à ceux qui le découvriraient de le lire ou mieux, d’aller le retrouver au théâtre ; pour réunir aussi ceux qui
l’aiment, ceux qui ont eu le bonheur de le jouer… et ceux qui en rêvent !

Anton Tchekhov (1860-1904)

Jeunesse

Tchekhov est naît e 17 janvier 1860, naît à Taganrog, petit port de la mer d’Azov. Le père, qui pratique la brutalité comme méthode éducative, a ouvert une épicerie dont il impose bientôt la garde à ses trois fils aînés. Les enfants partagent donc leur temps entre l’école, la boutique (ouverte de 5h à 23h) et l’église où leur père, très pieux, les oblige à passer de longues heures à chanter dans le choeur qu’il dirige.
En 1876, le père, ayant fait faillite, part à Moscou  Sa famille le rejoint plus tard. Anton reste à Taganrog. Il doit, à seize ans, vivre seul, terminer ses études, gagner sa propre subsistance en donnant des leçons, mais aussi venir en aide aux siens, responsabilité qu’il assumera toute sa vie, ne gardant aucune rancune des mauvais traitements subits dans l’enfance. Il rejoint sa famille en 1879 et s’inscrit à la faculté de médecine.

L’écrivain

Parallèlement à ses études, il écrit de courts récits et des chroniques théâtrales pour des revues humoristiques. Sa facilité d’écriture est prodigieuse, son imagination féconde, et ses nouvelles connaissent un rapide succès… même s’il continue lui-même à les qualifier d’« excréments littéraires ».
Il faudra, en 1886, une lettre de l’écrivain Grigorovitch pour qu’il prenne conscience de son talent : « Par les diverses qualités de votre indiscutable talent, par la vérité de l’analyse intérieure, par la maîtrise des descriptions, par le sens plastique… vous êtes destiné à écrire quelques oeuvres excellentes, vraiment artistiques ». Il promet alors de respecter ce « don », de se consacrer à une grande oeuvre, de signer de son vrai nom et sortir ainsi au plus vite de « l’ornière où il s’embourbait ».

Manuscrit d’Anton Tchekhov

En 1887, il écrit Ivanov qui connaît un échec retentissant avant d’être couronné de succès, après quelques remaniements en 1889. En 1888, il écrit des petites pièces légères : Une demande en mariage, L’Ours ; des récits plus longs et graves dont La Steppe et reçoit le prix Pouchkine pour son recueil Dans le crépuscule. Il retravaille une pièce, L’Esprit des bois, dont on avait dit qu’elle « manquait de qualités dramatiques » et la rebaptise Oncle Vania en 1897. Puis, il revient à des petits « levers de rideau » avec les deux comédies La Noce et Tragédien malgré lui (1889).

Le Médecin

La préoccupation principale de Tchekhov reste dans un premier temps la médecine et même après avoir pris conscience de l’importance de sa « mission » littéraire, il garde de cette première vocation une haute conception du devoir qu’il a envers les Hommes. Les succès que l’écrivain rencontre ne parviennent pas à soulager une certaine insatisfaction et il juge sa vie inutile. En 1890, il part en mission sur l’île Sakhaline, en Sibérie, pour une étude sur la vie des forçats. Il passe trois mois, après un voyage périlleux, à observer les conditions terribles dans lesquelles survivent les exilés et leur famille : problèmes sanitaires, prostitution… Son rapport, L’Île de Sakhaline, dénonce cet avilissement de la personne humaine et donnera même lieu à des réformes administratives.
Ces activités sont entrecoupées de séjours en clinique, en Crimée, à Yalta où il devrait passer tous ses hivers, ou à l’étranger où il est censé se soigner sous un climat plus favorable. Mais Tchekhov ne voyage pas seulement pour se soigner. Certes son premier périple en Europe, qui suit de près l’épisode éprouvant de Sakhaline, est motivé par le besoin d’oublier les visions du bagne mais Tchekhov sera aussi toute sa vie parcouru du désir de voir et de connaître des lieux et des Hommes nouveaux… et il voyagera jusqu’à sa mort.

Théâtre d’Art

Dès la première représentation d’Ivanov, Tchekhov se sent dépossédé de son oeuvre par les comédiens qui, lui semblait-il « ne comprenaient rien, accumulaient les sottises, prenaient des rôles qui ne leur convenaient pas ». De nouveau en 1896, lorsque La Mouette est jouée à Saint-Pétersbourg, il est découragé par les acteurs qui déclament avec emphase alors qu’il les supplie, vainement, d’être naturels. En 1898 Nemirovitch-Dantchenko et Stanislavski lui demandent de monter La Mouette, il refuse.  Finalement Tchekhov cède. Quelques mois plus tard, il assiste aux répétitions et pour la première fois il a l’impression d’être compris par ses interprètes… qui font triompher La Mouette. Dès lors, l’oeuvre de Tchekhov est liée au Théâtre d’Art. C’est là qu’auront lieu les premières de : Oncle Vania (1899), des Trois soeurs (1901) et de La Cerisaie (1904).

Olga Khipper et Anton Tchkhov

Le Théâtre d’Art, c’est aussi la rencontre en juin 1898 avec la comédienne Olga Knipper. Assistant aux répétitions de La Mouette, il est particulièrement sensible à la beauté et au jeu de cette comédienne qui interprète le rôle d’Arkadina. La jeune femme partage son trouble mais, Tchekhov doit très vite quitter Moscou.  Au printemps 1899, lors d’une représentation privée de La Mouette, son attirance pour Olga Knipper se renforce et après qu’ils aient passé une partie de l’été ensemble, une correspondance quasi quotidienne s’engage entre l’écrivain et l’actrice. Il ne retrouve la comédienne que lorsque le Théâtre d’Art se rend en avril 1900 à Yalta et Sébastopol. Leur mariage est célébré en 1901, dans le plus grand secret, mais leur relation continue d’être faite de retrouvailles et de séparations.

Anton Tchekhov et Olga Knipper apès leur mariage

Sa Mort à 44 ans

Après trois mois de vie conjugale, Olga reprend ses répétitions à Moscou, Anton passe à Yalta les trente mois qui lui restent à vivre, avec de rares séjours à Moscou, dont chaque fois il revient plus malade. En 1903, il écrit La Cerisaie, présentée en janvier 1904. Il passe l’hiver à Moscou. Début juin il part avec sa femme, Olga dans un sanatorium de la Forêt Noire, à Badenweiler où il meurt dans la nuit du 2 juillet après avoir bu un verre de champagne et déclaré en allemand : « Ich sterbe » (je meurs).

Descente du cerceuil, du train à la station Nokolaevsky 1904 .

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L’interprète

Catherine Salviat © Christophe Voost

Après un Premier Prix de Comédie au Conservatoire National d’Art Dramatique, Catherine Salviat est engagée à la Comédie-Française en 1969, en devient Sociétaire jusqu’en 2006 puis est nommée Sociétaire Honoraire. Elle a joué sous la direction des plus grands metteurs en scène:Jean-Louis Barrault, Jacques Charron, Pierre Dux, Andreï Smimioff ….

Depuis 2008 on a pu voir Catherine Salviat dans de nombreux spectacles, notamment : À la maison de Alain Lahaye (Théâtre Tallia et Théâtre Actéon) ; Iéraz pour l’Arménie de Serge Sarkassian (Théâtre Toursky de Marseille) ; Harold et Maude de Colin Higgins, mise en scène de Jean Liermier (Théâtre de Carouge – Suisse) ; Les Enfants du Silence de Mark Medoff, mise en scène de Anne-Marie Etienne (Théâtre Antoine)……

Ella a reçu le Molière 1988 du meilleur second rôle dans le rôle de Soeur Constance
des Dialogues des Carmélites de Georges Bernanos.

 

Situé en plein cœur du onzième arrondissement, l’Artistic est l’aboutissement d’une longue histoire… Caf’conc’ dans les années 1900 (les Follies Artistic), cabaret dans les années 20 (Artistic Concert), cinéma des années 30 aux années 70 (Artistic Voltaire), théâtre depuis 1980 (Artistic Athévains), ce bâtiment est un lieu emblématique du foisonnement culturel du quartier.

En 2016, il évolue encore et devient l’Artistic Théâtre. Les Athévains en assurent toujours la direction artistique mais théâtre et compagnie sont désormais clairement différenciés.

Actuellement, sous l’impulsion d’Anne-Marie Lazarini (metteur en scène) et Dominique Bourde, l’Artistic Théâtre présente  une programmation originale axée sur la relecture de grands textes classiques parmi les moins connus (dernièrement Espèces d’espaces de Georges Perec) ou la création d’auteurs contemporains (Michel Vinaver). La musique y a également une place importante et plusieurs opéras y ont été présentés.

ARTISTIC THÉÂTRE

45 bis, rue Richard Lenoir
75011   Paris

Métro: Voltaire (ligne 9)

Tarif plein : 30 € / Premiers aux premières jusqu’au 24 juin : tarif à 15€
Tarifs réduits : 25 € (seniors) ; 15 € (moins de 26 ans, étudiants, demandeurs d’emploi)
Location : 01 43 56 38 32 – Billetterie sur le site du théâtre : www.artistic-athevains.com
www.theatresparisiensassocies.com – Agences – Résa théâtre : 08 92 70 77 05 (0,34 € / min)

 

Directrice adjointe du Jardin Botanique de Nancy Biologiste de formation et spécialisée en communication scientifique, Katia Astafieff vit en Lorraine.
Passionnée par les voyages, la nature et l’écriture, elle est petite, blonde et aventureuse ! Elle a publié des ouvrages pour la jeunesse, un premier roman dont l’action se déroule en Russie et un récit de voyage autour du monde en solo. “Avec les loups. Une jeune française parmi les loups de Russie” editions Jérôme Do. Bentzinger 2011, “Le mystère de l’orchidée fantômeéditions L’Harmattan 2011, “La femme de l’ambassadeur” éditions La Part commune 2015, “Comment voyager seule quand on est petite, blonde et aventureuse” éditions du Trésor 2016

Nous nous sommes tous émerveillés, un jour, devant l’étonnante diversité du monde végétal.
Or chaque plante a une histoire.
Voyageuse passionnée par le monde végétal, Katia Astafieff nous raconte dix incroyables aventures de plantes venues d’ailleurs, comme le tabac, le kiwi, la rhubarbe ou encore l’étrange rafflésie.
Dix plantes, mais aussi dix explorateurs partis en expédition au bout du monde au péril de leur vie, des chercheurs d’or vert, des Indiana Jones de la botanique.
Laissez-vous guider sur les traces de l’espion britannique Robert Fortune, déguisé en mandarin pour voler le secret du thé aux Chinois, ou de l’excentrique Joseph Rock qui a fait parvenir en Occident quelques graines d’une délicate pivoine inconnue jusqu’alors.
Sommaire de l’ouvrage:
Préface de Francis Hallé. Préambule. L’aventure «  james-bondesque  » d’une plante volée aux Chinois par un espion britannique. Le fruit dodu ramené du Chili par un corsaire qui allait aux fraises. L’aventure rock’n roll d’une pivoine venue de Chine. Grandeur et décadence d’une racine canadienne. Success story d’un arbre d’Amazonie qui servira à fabriquer des bonnets de bain, des tubes urinaires et des costumes moulants. L’aventure fumeuse d’une herbe découverte au Brésil par un religieux curieux. Le fabuleux destin du petit fruit tout vert qu’un jésuite malin découvrit en Chine. Enquête sur une plante qui venait du froid. Récit de la trouvaille de la fleur la plus grosse et la plus malodorante du monde. Il était une fois dans l’Ouest l’arbre le plus haut du monde. Bibliographie. Index.

“Lecteurs, l’ouvrage que vous avez entre les mains est d’une nouveauté totale quant à son écriture ; c’est le premier ouvrage de botanique qui pratique la langue des magazines people, des concerts de rock, des jeux vidéos et de la téléréalité.” Francis Hallé

 

Éditions Dunod
192 pages, Format
140 x 220 mm
Prix: 17€90
Parution: 21 mars 2018
EAN: 9782100764853

Acte de vandalisme à la Galerie d’Etat Trétiakov de Moscou.

Le 25 mai à 20h55, un vandale a endommagé une toile de Repine, il a expliqué qu’il a accompli son geste  sous l’emprise de l’alcool. L’homme avec un poteau en métal a brisé le verre protégeant la toile, provoquant des lacérations  à trois endroits dans la partie centrale. La directrice du musée Trétiakov, Zelfira Tregulova a déclarée que la peinture n’était pas protégée par du verre anti-éblouissement-anti-vandalisme fabriqué en Allemagne, ce qui ne présuppose pas de fixer des films protecteurs supplémentaires.

Mm Tregulova précisa que le verre anti-vandalisme est très lourd et il ne peut pas être monté dans un cadre. “Le coût d’un tel verre – des dizaines, voire des centaines de milliers d’euros”.

La toile a déja subi des actes de lacérations en 1913. (voir photo ci-dessous)

L’œuvre représente un épisode de la vie d’Ivan le Terrible : celui-ci, sous l’emprise de la colère, vient de porter un coup mortel à son fils le tsarévitch Ivan Ivanovitch. La toile montre le visage fou et torturé par le remords du tsar et la douceur du tsarévitch mourant, pardonnant de ses larmes son père.

Le coût de la première étape de la restauration de la peinture d’ Ilya Repine, (exécutée entre 1883 et 1885), intitulée ” Ivan le Terrible et son fils Ivan” s’élèvera à 10 millions de roubles. La Sberbank fournira une aide financière à la Galerie Tretyakov , a déclaré à le président adjoint du conseil d’administration, Stanislas Kuznetsov :”La direction de la banque a décidé de prendre en charge tous les coûts associés à la restauration de l’image“, soulignant également que la restauration nécessitera l’utilisation de matériaux uniques et d’équipements spéciaux et sera d’un coût élevé.

 

Rencontre avec Vincent Perez et Olivier Rolin

Jeudi 31 mai 2018 à 19h30

à La Librairie du Globe

“Un voyage en Russie” Éd. Delpire

 

Renconcontre autour de leur livre “Un voyage en Russie”, conférence et dédicaces.

Photographies de Vincent Perez, texte d’Olivier Rolin. Ce livre regroupe les photos prises par Vincent Perez lors des quatre voyages qu’ils ont faits en Russie ensemble, au cours des années 2016 et 2017 : d’Arkhangelsk au nord à Astrakan au sud, de Saint-Pétersbourg à l’ouest à Oulan-Oude à l’est, le photographe et l’écrivain, amoureux tous les deux de la Russie d’aujourd’hui, nous livrent, comme dans un carnet de voyage, une vision sensible du pays des tsars…

© Vincent Perez

Vincent Perez propose ici une galerie impressionnante de portraits d’une intensité saisissante : des menuisiers, paysans, pêcheurs, agriculteurs côtoient des cosaques, artistes, chômeurs, et même un chaman, deux chiens et une tête de poisson…

 

© Vincent Perez

Quelques paysages… Quant à Olivier Rolin, cherchant à « confronter les mots à l’oeil du photographe », il décrit, raconte, déploie tout à tour anecdotes, descriptions et données historiques. Au final, le regard du photographe et la plume de l’écrivain se mêlent et, à la manière d’un récit de voyage, saisissent l’atmosphère et parfois même, lorsque le « poeinochnik » (vent de minuit) souffle, la température de ce pays de glace et de feu.

© Vincent Perez

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Vincent Perez, né en 1964 à Lausanne, est acteur et réalisateur. Depuis quelques années, il revient à ses premières amours, la photographie – il avait fait des études de photographie en Suisse avant d’entamer sa carrière dans le cinéma.

Olivier Rolin, né en 1947, est l’auteur d’une quinzaine de romans ainsi que de nombreux essais et récits de voyage. Tous deux connaissent bien la Russie où ils se sont rendus à de nombreuses reprises.

 

Librairie du Globe
67, Boulevard Beaumarchais, 75003 Paris

Métro: Chemin Vert [ligne 8], Bastille [lignes 1, 5, 8], Breguet-Sabin [ligne 5]
Bus: BEAUMARCHAIS [bus 69], PASTEUR-WAGNER [bus 20,29 et 65]

 

Hommage à Marina Tsvetaeva 125

Dimanche 3 juin 2018

Salle Henri Darien, Vanves

organisé par l’association Marina Tsvétaeva. Etoiles – Averse a

vec le soutien de la ville de Vanves fêtent ces deux événements.

Depuis le 6 octobre 2017, on fête le 125ième anniversaire de la naissance de Marina TSVETAEVA dans le monde entier (Moscou, Bolchevo, Taroussa, Fribourg…). 2018 est aussi une année particulière pour l’appartement du 65 rue Jean-Baptiste Potin à Vanves,

 

puisqu’en juillet 1938, il y a 80 ans, Marina quitta Vanves avec son garçon, Mour…. Figure importante de la poèsie russe, méconnue de son vivant.

 

Marina Tsvétaïéva (1892-1941) est aujourd’hui reconnue comme l’un des grands poètes du XXe siècle. Femme de tous les paradoxes, à la fois russe et universelle, prosaïque et sublime, elle commence très jeune à écrire et à publier. Prise dans la tourmente révolutionnaire après l’écrasement de l’Armée blanche dans laquelle son mari s’est engagé comme officier, elle vit un douloureux exil de dix-sept ans à Berlin, à Prague, puis à Paris. De retour dans son pays natal en 1939, elle se suicide deux ans plus tard. Il est des talents si impétueux que les évènements les plus dévastateurs de l’histoire ne sauraient les étouffer. Réduite à néant par la terreur stalinienne, Marina Tsvétaïéva ne cesse aujourd’hui de revivre et de rayonner. Cette « Danseuse de l’âme », ainsi qu’elle se nommait, traverse, subit et transcende les malédictions de l’Histoire comme une comète fracassée. Par sa poésie, fulgurante, rétive et exaltée, elle fraternise d’emblée avec toutes les victimes. La singularité tragique de son itinéraire, d’une indestructible intégrité, garde aujourd’hui toutesa charge libératrice.

La journée se déroule en deux moments :

  • EXPOSITIONS : de 14h à 20h30, vous pourrez découvrir différentes expositions sur Marina Tsvetaeva.

« Portraits de poètes russes du Siècle d’Argent » par le peintre Vladimir Kouptsov, dit « Vlady »

« Marina Tsvetaeva Paris – Moscou. Aller – retour », polaroïds d’Emmanuelle Sacchet

« Une famille », portraits de Galina Blaret

« Vanves – Marina. Hier et Aujourd’hui », exposition-photo du photographe Boris Guessel

Sans oublier, la projection du film de Maja de Lacoste et Emmanuelle Sacchet « Reste à Paris, Marina », tourné à Vanves et Paris en 2017.

  • SPECTACLE : à 17h, spectacle en hommage à Marina Tsvetaeva et à tous ceux qu’elle a aimés et qui ont joué un rôle dans sa vie :

De nombreux artistes, chanteurs, comédiens et passionnés ont répondu présents pour faire entendre les voix qui ont marqué la vie de Marina Tsvetaeva :

Les comédiennes et comédiens Clara Ponsot, Louise Lévêque, Jutta Wernicke, Grégoire Loupoukhine,

La metteur en scène Marie Montegani.

Les musiciens et chanteurs, Sylvain Kassap, Lessya Tyshkovska, les chanteuses du Théâtre Populaire Ivanna Nechay.

Les traducteurs et spécialistes Ida Junker, Sergueï Ryndine, Anne Laurent, Maja de Lacoste, Aleksandra Svinina, Anna Tselenti, Catherine Etkind et Nathalie von Gekker (Association des Amis de Pouchkine).

Le poète Japh’ Eiios.

ENTRÉE LIBRE

L’Installation du Buste de Marina Tsvetaeva à l’Hôtel de Ville de Vanves du sculpteur Andrei Tyrtyshnikov s’est déroulée le 20 octobre 2016. L’œuvre a été réalisé avec le soutien de la Mairie de Vanves, le Centre de Russie pour la Science et la Culture et grace au mécénat Igor Ashurbeyli.

 

 

MAIRIE DE VANVES – Salle Henri Darien

23 rue Mary Besseyre
92170 Vanves

 

Métro ligne 13 : Malakoff – Plateau de Vanves (puis 12 mn à pied)

ligne 12 : Corentin-Celton (puis 12 mn à pied)

Bus 126 (arrêt Mairie de Vanves-Centre administratif)

VENTE ART RUSSE

Salle Favart

Vente Mardi 29 mai 2018 à 14h

Exposition lundi 28 de 11h à 18h et mardi 29 mai de 11h à 12h

Tableaux et dessins

Photographies

Ouvrages et documents

Orfèvrerie

Icônes

Militaria

Extraits du catalogue.

 

Félix Joseph BARRIAS (1822 – 1907) Portrait de Olga Pitray de Ségur, 1859 Huile sur toile. Signée et datée en haut à droite. Rentoilage et petites restaurations. 130 x 89 cm (3 000 / 5 000 €) Olga de Ségur (1835 – 1920), benjamine du comte Eugène de Ségur et de son épouse, Sophie, née Rostopchine, avait épousé Émile vicomte de Simard de Pitray. À l’instar de sa mère la très célèbre comtesse de Ségur, elle écrit des livres pour enfants.

Nikolaï Dmitrievitch MILLIOTI (1874 – 1962) Portrait de Boni de Castellane costumé. 1927 Huile sur toile. Signée en bas à gauche. Située et datée Paris / 27 en bas à droite. Signée, titrée et datée sur la traverse médiane du châssis. 203 x 122 cm (60 000 / 80 000 €) Exposition : Paris, Galerie Charpentier, N. Millioti – Quelques Portraits, Quelques Paysages, Quelques Fleurs, 10 – 24 mai 1938, No.1 (figure au catalogue de l’exposition). À partir de la fin des années 1920, Nicolas Millioti peint beaucoup de portraits (Alexandre Benois et sa fille Anna Tcherkessova, Teffi, Chaliapine, Tatiana Soukhotina – fille aînée de Léon Tolstoï, André Maurois, personnes non identifiées…) et des autoportraits. Marie Ernest Paul Boniface, comte de Castellane – Novejean, puis marquis de Castellane (1917), dit Boni de Castellane, (1867 – 1932) est un dandy, figure mondaine de la Belle Époque. Son mariage avec Anna Gould, fille d’un milliardaire américain, lui barre certes l’accès à l’ordre de Malte, mais lui permet un faste extravagant. Le Palais Rose qu’il fit construire avec l’argent de sa femme était un monument d’architecture célèbre à Paris, malheureusement détruit en 1969. Le marquis de Castellane, déjà atteint d’encéphalite épidémique depuis 1921 est représenté déjà lassé plus que blasé, le regard qui ne regarde plus rien d’autre que son monde intérieur, détaché de tout et indifférent à la fête du second plan, à laquelle il participe en la fuyant. Cette fête splendide en costume du XVIIIe siècle avec un feu d’artifice n’apparaît plus que comme un souvenir évanescent. L’arrière – plan est à rapprocher de son tableau 1903, « La fête le soir » (à gauche) et de son autre tableau de 1913, «Pierrot et la Mort » (à droite). Le personnage sur la gauche, très grimaçant, tourne en dérision la vie de vanité du sujet. La présence du serpent sur la marche inférieure souligne la possible proximité de la mort. Les ombres de feuillages portées sur Boni de Castellane soulignent cet état entre la lumière de la vie et les ombres de l’au – delà, qui prennent en partie possession de son être. Ce portrait est très proche d’une icône, avec le saint très hiératique qui occupe la partie centrale, avec des personnages secondaires d’une taille beaucoup plus réduite et en arrière – plan des scènes de sa vie le caractérisant.

 

Paul CHMAROFF (Pavel Dmitrievitch CHMAROV) (1874 – 1950) Discussion sur la plage Huile sur panneau. Signée Shmarov en bas à droite. 12 x 18.5 cm (300 / 500 €)

Paul CHMAROFF (Pavel Dmitrievitch CHMAROV) (1874 – 1950) Forêt en bord de rivière Huile sur panneau. Signée en russe en bas à gauche. 11.5 x 16.5 cm (300 / 500 €)

Paul CHMAROFF (Pavel Dmitrievitch CHMAROV) (1874 – 1950) Baigneuses Huile sur papier. Signée Chmarov en bas à droite. 11.5 x 18.5 cm (300 / 500 €)

 

Alfred SWIEYKOWSKI (1869 – 1953) Église de Vacheresse, Haute – Savoie Huile sur carton. Signée en bas à droite. (Manque dans un angle). 29.5 x 41 cm 300 / 500 €

 

Jacques (Yakov Abramovitch) CHAPIRO (1887 – 1972) Autoportrait au chevalet, 1940 Huile sur toile. Signée et datée en bas à droite. 146 x 86 cm (4 000 / 6 000 €)

 

Nicolas Guéorguievitch POLIAKOFF (1899 – 1976) Paysage, 1965 Huile sur toile. Signée et datée en bas à droite. 46 x 55 cm (300 / 400 €)

 

Constantin KLUGE (1912 – 2003) Paysage du Sud Huile sur toile. Signée en bas à droite. 54 x 65 cm Restauration. (500 / 600 €)

Viatcheslav Viatcheslavovitch SYSSOEV (1937 – 2006) Série des droits de l’homme 10 dessins à l’encre de Chine, dans leur pochette illustrée. Signés en bas, soit à droite, soit à gauche. Certains monogrammés. Un daté 1984 et un autre 2001. 11,5 x 19 cm (800 / 1200 €)

 

SEEBERGER FRÈRES [Photographes] Serge LIFAR (1904 – 1986) et Yvette CHAUVIRÉ (1917 – 2016) dans le ballet « Les animaux modèles », à l’Opéra de Paris. Tirage argentique mat. 1942 ? Dédicacé par Serge Lifar et Yvette Chauviré. Tampon du photographe au dos. 19 x 14 cm (150 / 250 €)

 

Raymond VOINQUEL (1912 – 1994) Ludmilla TCHERINA et René – Louis Lafforgue dans Les Amants de Teruel (opéra filmé) de Raymond Rouleau 1962. 43 tirages argentiques d’époque. Timbre sec du photographe en bas des épreuves. 30x 40 cm On joint six tirages divers (dont deux de Sam Levin). 200 / 300 €

Vassili Silovitch KRIVENKO (1854 – 1931) [rédacteur] Album du couronnement de Nicolas II Album du couronnement du 14 mai 1896 avec l’autorisation de Sa Majesté Impériale le Souverain Empereur. Tome I seul. Ce tome comporte une histoire détaillée de la tradition du couronnement et une description des couronnements de tous les souverains russes. Saint – Pétersbourg, 1899. Expédition des papiers d’État. XXXIII, 415 pp., [12] pp. : illustrations. (3 000 / 4 000 €)

 

Ivan Yakovlevitch BILIBINE (1876 – 1942) [illustrations d’] Conte populaire russe Ivan le tsarévitch, l’oiseau de feu et le loup gris Saint – Pétersbourg, édité par la Manufacture des papiers d’État, 1901. 12 pp. Illustration de la couverture, 3 illustrations hors – texte, illustrations dans le texte, lettrines, bandeau et cul – de – lampe en chromolithographie. Vendu par la maison B. Avanzzo à Moscou (tampon au quatrième plat) 32,7 x 25,5 cm (120 / 180 €)

V. A. I. [Auteur], I. R. TOMACHKEVITCH [photographe] La grande voie. Vues de Sibérie et de la grande voie de chemin de fer de Sibérie Du fleuve Ob au fleuve Enisseï et la branche de Tomsk. 124 vues des plus importants ouvrages d’art de la voie de chemin de fer, de villes, de lieux habités, de types indigènes et de lieux pittoresques aux abords de la voie avec leur description. Première livraison [et la seule]. Krasnoïarsk, éditions M. B. Axelrod et Cie, 1899. [4], 124 pp. de phototypies. 29 x 35 cm. Ex – libris de Nicolas Touroverov et du général Dimitri Ivanovitch OZNOBICHINE (ce dernier abimé). (400 / 600 €)

 

Prince Félix Félixovitch YOUSSOUPOV (1887 – 1967) Avant l’exil 1887 – 1919 Plon, Paris 1952, 310 pp., broché. Envoi Au docteur Prieur, souvenir reconnaissant de l’auteur, signé Prince Youssoupoff, situé Chaumes et daté 1953. 300 / 400 €

 

Étui à cigarettes en argent. Le couvercle est orné en relief d’un groupe de soldats en armure du moyen – âge russe devant une forêt de conifères avec une légende gravée en bas sur le côté droit : Une grande armée est sortie. Poinçons : 84, Moscou 1908 – 1926 et orfèvre « МЮИ » Dimensions : 10,4 x 8 x 2 cm ; Poids : 185 g Il s’agit très probablement d’un travail des années 20. (600 / 800 €)

 

Légumier et son présentoir en argent. Frise à décor de feuilles d’eau. Poignées du légumier en forme de serpents. Poinçons : 84, Varsovie 1899 – 1908, contrôleur « АР » (Alexandre Romanov 1899 – 1904) et orfèvre « NAGALSKI i PSYK » (Adam Nagalski et Anton Psyk) Hauteur : 6,5 cm ; Diamètre : 21,2 cm ; Poids : 595,79 g pour le légumier Hauteur : 3 cm ; Diamètre : 23,8 cm ; Poids : 486,10 g pour le présentoir (600 / 800 €)

 

Six cuillères à café ou à thé. De gauche à droite) N° 1 Cuillère à café en argent et émail cloisonné. Manche partiellement torsadé. Poinçons : 84, Moscou après 1908 et orfèvre « МС » (Maria Ivanovna Sokolova). Longueur : 9,9 cm ; Poids : 13,68 g.  N° 2) Cuillère à café en vermeil à décor de monument niellé sur le dos du cuilleron. Manche partiellement torsadé. Poinçons : 84, Moscou 1889 et orfèvre « ВА » (V Akimov). Longueur : 10,2 cm ; Poids : 11,04 g.   N° 3) Cuillère à café en argent et vermeil. Manche partiellement torsadé. Poinçons : 84, Saint – Pétersbourg entre 1899 et 1908, orfèvre « J.A » et « ВЛАДИМИРОВЪ » (magasin d’argenterie de Nikolaï Gavrilovitch Vladimirov). Longueur : 10,5 cm ; Poids : 15,92 g.   N° 4) Cuillère à café en argent gravé. Manche torsadé. Poinçons : 84, Moscou 1877 ?, orfèvre « КА » (Karl Wilhelmovitch Antriter). Longueur : 10,1 cm ; Poids : 15,17 g.   N° 5) Cuillère à café en argent gravé. Manche torsadé. Poinçons : 84, Moscou 18.. ?, orfèvre frappe partielle. Repoinçonée entre 1927 et 1946 Longueur : 11,2 cm ; Poids : 9,72 g.  N° 6) Cuillère à thé en argent gravé. Manche torsadé. Poinçons : 84, Moscou 18.. ?, orfèvre « МИ » (Maxim Ivanov entre 1874 et 1890). Longueur : 12,5 cm ; Poids : 16,92 g (300 / 400 €)

 

Kortchik – petit puisoir russe en vermeil et émail cloisonné polychrome Poinçons : 84, Moscou, 1896, essayeur « А.А » (Anatoly Apollonovitch Artsybachev 1891 – 1896) et orfèvre « НС » (Nikolaï Fedorovitch Stroulev repertorié de 1883 à 1908). Hauteur : 5 cm ; Dimensions : 11,9 x 8,5 cm ; Poids brut : 91,03 g (250 / 350 €)

 

Boîte à cartes de visite en laiton gravé. Début XXe siècle. Cette boîte a un couvercle à charnière et un abattant frontal pour accéder facilement aux cartes de visite. 10,6 x 5,2 x 6,3 cm (200 / 300 €)

 

Évangéliaire d’autel. Dans une reliure en cuivre doré repoussé. Le premier plat comporte aux angles quatre médaillons ovales représentants les quatre évangélistes et au centre un médaillon ovale représentant la Résurrection. Ces cinq médaillons ont un tour serti de pierre du Rhin. Le quatrième plat muni de quatre pieds saillants représente l’adoration des bergers. Le dos est également repoussé de trois personnages : Sabaoth, un ange et la Vierge. Un fermoir refait. Ouvrage orné de quatre gravures sur cuivre des évangélistes. Moscou, typographie du Synode, le 4 juin 1851. Garde avant, 340 pages et garde arrière 49,5 x 32,5 cm (2 500 / 3 500 €)

 

Icône de la Vierge d’Ivérie Chromolithographie sur tôle. Oklad en tôle à motifs emboutis et découpés. Dans un kiot en bois. 42 x 38 cm (kiot) Malgré l’interdiction des icônes imprimées sur tôle par oukase du Saint – Synode en date du 1 janvier 1903, force fut à l’Église de constater que la production de Jacquot et Bonacoeur (qui en avait pratiquement le monopole) continuait comme auparavant. (150 / 200 €)

 

Insigne d’honneur de première classe de l’Union des Invalides de Guerre Russes. Petit modèle, fabrication française. Sans indication de fabricant. Vers 1930 ? Métal doré et émail. 2,27 x 2,27 cm (200 / 300 €)

 

Chachka cosaque de troupe, modèle 1881 Manufacture de Zlatoust. Marquage sur une face du talon de la lame 1890 et « П » et sur l’autre face « К ». Marquage en partie effacé sur la virole inférieure « ЗЛ…. АБР ». Marquage « .. О. Ф. 93 г. » sur la bouterolle. Avec sa dragonne en cuir. Longueur totale : 102 cm ; longueur de la lame : 86,5 cm (600 / 800 €) (Droite) Chachka de dragon de troupe, modèle 1881 Manufacture de Zlatoust. Marquage sur une face du talon de la lame 1913 et une aigle bicéphale et sur l’autre face « А », un « А » couronné et « 45 ». Marquage sur la virole inférieure « ЗЛАТ.ОР.ФАБР » avec en dessous la date 1913. Marquage « А » sur la bouterolle au – dessus de l’agrafe. Longueur totale : 103,5 cm ; longueur de la lame : 86,5 cm (600 / 800 €)

 

Expositions publiques à la salle des Ventes Favart Lundi 28 mai de 11 h à 18 h Mardi 29 mai de 11 h à 12 h Téléphone pendant l’exposition: 01 53 40 77 10

Catalogue visible sur www.ader – paris.fr

Expert : Nicolas FILATOFF russie.expertise.ngf@gmail.com Tél. : +33(0)9 53 27 47 99 / +33(0)7 82 55 60 60

Salle des Ventes Favart 3, rue Favart 75002 Paris

Allumage des colonnes rostrales de Saint Petersbourg

samedi 26 et dimanche 27 mai 2018

En l’honneur du Jour de la Ville, les ingénieurs de “PetersburgGaz” GRO allumeront les torches sur les colonnes rostrales.

Il est rapporté que les lumières sur les colonnes des résidents de Saint-Pétersbourg pourront être vues dans la nuit du samedi 26 au dimanche 27 de minuit à 01h30. Les lumières seront allumées à nouveau le 27 mai à 09h30 du matin.

Les deux colonnes rostrales en granit sont hautes de 32m, elles sont sur la place de la bourse, sur la “Streka”de l’île Vassilievsky. Construites par l’architecte français Jean-François Thomas de Thomon, elles sont décorées de proues de navires. Le nom vient du latin rostrum: éperon de navire. Ces grandes colonnes rouges en briques, entourent le bâtiment de la bourse. Érigées de part et d’autre de la place.
Les statues allégoriques représentent les 4 fleuves russes : Néva, Volga, Volkhov et Dniepr décorent les socles ainsi que des naïades, réalisées par les sculpteurs Joseph Chamberlain, Jacques Thibault et ainsi que de Samson Soukhanov.

 

L’inauguration a eu lieu en 1815. Elles datent de 1806 et leurs flambeaux-phares en haut des colonnes servaient de phares aux navires entrant dans le port. Les flambeaux-phares étaient alimentés à l’origine d’huile de chanvre. Ils étaient allumées la nuit et quand il y avait du brouillard et ont servi jusqu’en 1885. De cet endroit on a une vue magnifique sur Saint Petersbourg.

Une des deux colonnes rostrale en 1912

Ajoutons que les torches sur les colonnes rostrales brûlent plusieurs fois par an. Elles sont allumées en l’honneur de la ville et des vacances de toute la Russie. Les bâtiments architecturaux sont sur la pointe de l’île Vasilievsky. Avant les vacances, les spécialistes de “PetersburgGaz” ont vérifié le fonctionnement de l’équipement et effectué un test d’allumage.

Soirée au profit de L’église de la Présentation au temple de la Très Sainte Vierge de Dieu, 91 rue Olivier de Serres, qui a été fondée, en 1928 son histoire est étroitement liée à la personnalité de son premier recteur  et guide spirituel l’archiprêtre Serge Tchetverikov.

 

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Toute église fondée dans l’émigration a sa propre histoire liée à celle de l’émigration russe. Un livre a été édité en français et en russe par la paroisse, voir sur le site d’ARTCORUSSE: (CLIQUEZ)

De nos jours elle œuvre au travers de l’association l’ACER-RUSSIE orientant plus particulièrement son action vers les enfants : enfants des rues, gravement malades, handicapés, emprisonnés, placés en institution…qui sont les principales victimes de la paupérisation de la société russe. Plus de renseignements: (CLIQUEZ)

Notre-Dame du Rosaire
194, rue Raymond Losserand
75014 PARIS
Tél : 01 45 43 13 16

Métro: Porte de Vanves

 

1ère scéance du CINÉ-CLUB “CINÉRUSSIA”

à Niort

Lundi 18 juin 2018 à 20h

Suite au succès du Festival, il a été décidé de créer un CINÉ-CLUB “CINÉRUSSIA” pour tous les amoureux du 7-e Art. La première séances aura lieu lundi 18 juin à 20 heures au CGR Niort avec la programmation du film PARADIS d’Andrei Kontchalovski.

Le réalisateur russe Andreï Konchalovsky présente au travers de ce film, la tragédie du XXe siècle d’un Français catholique, d’un Allemand protestante (Helmut est présenté comme l’ultime rejeton d’une famille de junkers) et d’une Russe qui professe sa foi orthodoxe, foi qui serait le seul bouclier face à la barbarie. Une réflexion personnelle et insolite sur trois destins croisés confrontés aux horreurs de la guerre et des camps de concentration.
“Le problème de celui qui fait le mal, c’est qu’il pense souvent faire quelque chose de juste”

 

 

CGR Cinéma

Place de la Brèche, 79000 Niort

Billeterie à partir du 1er juin.

 

Auteur : Alexeï Arbuzov 
Artistes : Claire Guillon, François Guillotte
Metteur en scène : Alain Prioult

Lidia vient soigner son artériosclérose dans un établissement de cure, dirigé par Rodion, le médecin-chef. Tous deux n’ont plus 20 ans ils ont vécu leur vie et abordent leur vieillesse dans une solitude plus ou moins avouée. Mais la rencontre va se produire ; ils sauront s’apprivoiser l’un l’autre, malgré leurs passés si différents“.

Arbuzov a dessiné deux jolis rôles. L’originalité, tient dans le fait que cet homme et cette femme à l’orée d’une nouvelle histoire d’amour n’ont plus l’âge de Roméo et Juliette depuis longtemps. La pièce, plus encore aujourd’hui qu’à sa création en 1979, reflète bien la réalité des personnes d’âge mûr.  Notre longévité s’est accrue, un nouvel âge – le quatrième – s’est créé, et désormais, arrivés en hiver, il nous reste encore un bon bout de chemin à parcourir et donc de nouvelles histoires d’amour à vivre.

Créée à Paris il y a bientôt quarante ans par Edwige Feuillère et Guy Tréjan, sa pièce « Le Bateau pour Lipaïa » fut reprise par Jean Desailly et Simone Valère. La pièce a été porté à l’écran par Serge Frideman et Jean-Claude Penchenat en 1975, avec Jean Desailly et Simone Valère.

Alexeï Nikolaïevitch Arbuzov Алексей Николаевич Арбузов), né le 13 mai 1908 (26 mai 1908 dans le calendrier grégorien à Moscou et mort le 20 avril 1986  dans la même ville, est un dramatuge soviètique  . Sa renommée provient de son drame Une histoire d’Irkoutsk(1959) qui franchit les frontières de l’URSS. C’est une œuvre qui met en scène des simples sentiments humains mais elle a suscité des discussions nombreuses et obtenu un réel succès. Alexeï a des origines grecques du côté de sa mère, Nadejda Vladimirovna de Mandraji, issue de la petite noblesse. En 1914, la famille s’installe à Saint-Petersbourg, mais bientôt le père abandonne le foyer et la mère tombe gravement malade. Il entame une  vie d’errance, assistant à des représentation du théâtre de Léningrad, il commence à 14 ans à faire de la figuration au théêtre Mariinsky, puis, deux ans plus tard devient élève de Pavel Heidebrurov qui l’engage ensuite dans sa troupe. Au printemps 1928, avec quelques autres jeunes acteurs il décide de monter sa propre compagnie et bientôt signe ses premières œuvres en tant que dramaturge: Une classe (Класс, 1930), Idylle (Идиллия), Troisième Yann (Третий Ян), Le long chemin (Дальняя дорога).

La première pièce vraiment réussie par Alexeï Arbuzov fut “Tania”, écrite en 1939 et la même année mise en scène par Andreï Lobanov au théâtre de la Révolution avec maria Babanova dans le premier rôle.

La Comédie italienne

17-19 rue de la Gaité, 75014 Paris

Métro : Gaité/ Edgar Quinet

Tarifs: 18€,  adhérent : 14€,  réduit: 12€

Réservation: 06 18 90 09 82

Billet Réduc: CLIQUEZ

 

L’association des Amis de l’Art en partenariat avec le Rotary St-Maur-dès-Fossés

organise un exceptionnel concert

Mardi 5 juin 2018 à 20h

 

L’association des Amis de l’Art en partenariat avec le Rotary St-Maur-dès-Fossés vous invite à une soirée musicale exceptionnelle du célèbre chanteur d’opéra, soliste du Théâtre Mariinsky, Artiste Emérite de la République du Tatarstan Timur ABDIKEYEV
 
Au programme: interprétation d’œuvres célèbres de Tchaïkovski, Rossini, Verdi et des romances populaires “Ochi chernye”, “Torna a Surriento”, “Dicitincello vuiie”, “O Sole mio” par Timur ABDIKEYEV accompagné par la charmante Alexandra TENISHEVA.
 
Pour ajouter au prestige de cette soirée proposée dans l’intimité d’un salon parisien situé à mi-chemin entre Saint-Germain-des-Prés et l’Hôtel Matignon, un cocktail en compagnie des artistes est inclus au prix du billet.  
RÉSERVATION OBLIGATOIRE AVANT LE 26 MAI:  taconcert@yahoo.com
Lieu:
29, rue de Sèvres, 75006 Paris
Renseignements : taconcert@yahoo.com
06 95 17 40 76
Participation demandée: 45€/personne 
Nous vous remercions de valider votre réservation avant le 26 mai, en suivant ce lien : https://www.billetweb.fr/soiree-privee-avec-timur-abdikeyev

Festival International des Arts

“Images d’Italie sur les rives d’Oka” à Polenovo

du 21 juin au 14 juillet 2018

A POLENOVO Festival international des arts “Images d’Italie sur les rives d’Oka”.
Le thème de cette année sera l’Italie et l’événement principal, l’exposition “Les impressions des Polenovs en Italie”.
Cette dernière sera accompagnée de concerts de musique classique et contemporaine, de pièces de théâtre, de carnavals, de lectures sur l’histoire de l’art.
  • Сoncerts de musique classique et moderne (Orchestre de chambre de Tarusa, Symphonie de poche, Basinia Shulman, Ivan Velikanov, Nash Albert, Korolev et Popova),
  • Peprésentations théâtrales (Veniamin Smekhov, Théâtre musical de Moscou “Impromptu”, Teatr Vkusa),
  • Сonférences sur l’histoire des beaux-arts (Francesca Bottachin, Natalia Borovskaya, Irina Zakharova),
  • Сonférences sur la littérature (Pavel Kryuchkov),
  • Сonférences sur l’histoire du cinéma (Galina Aksenova),
  • Сonférences sur les compétences en traduction (Eugene Solonovich),
  • Présentation de livres,
  • Projections de films – les participants du festival du cinéma italien “NICE”
  • Expositions d’artistes contemporains (aquarelles de Tatyana Chudotvortseva, peinture d’Alexandra Vertinskaya).
  • Un programme spécial a été préparé à l’attention du jeune public.

Vasily Dmitrievich Polenov est né le 20 mai 1844 à Saint-Pétersbourg dans une famille où la culture artistique a joué un grand rôle. Son père, Dmitry Vassilievitch Polenov (1806-1872), était un connaisseur de l’art, et sa mère, Maria A. MGO (1816-1895) – était un peintre école Briullov portrait talentueux.

L’enfance du futur artiste a eu lieu à Saint-Pétersbourg, le centre principal de la culture russe, et aussi dans sa jeunesse, il a visité la Carélie, dans la province d’Olonets.

Suivant la tradition familiale, Vasily Dmitrievich a obtenu un diplôme en droit à l’Université de Saint-Pétersbourg. Mais rêvant de devenir artiste, il entre à l’Académie des Arts, où il étudie de 1863 à 1871. À la fin de l’Académie, Vasily Polenov a eu l’occasion de voyager à travers l’Europe et a visité l’Allemagne, l’Italie, la Grèce, la France. En France, il avait un atelier à Montmartre, (31 rue Véron, une plaque y a été apposée), au cœur de la vie artistique parisienne de l’époque, et il a voyagé à travers la Normandie à la recherche d’inspiration. En 1871 Polenov a reçu la médaille d’or de l’Académie des Arts pour le tableau “Résurrection de la fille de Jaïre”. Devenu en fait le fondateur de l’école russe des réalistes paysagistes, il participe depuis 1879 à toutes les expositions annuelles de l’Association des Expositions d’Art itinérant et en 1926 reçoit le titre d’Artiste du Peuple de la RSFSR.

L’Italie est d’une grande importance pour le travail de Vasily Polenov. Lui et sa soeur ont visité l’Italie plus d’une fois. C’est ici que Polenov a eu l’idée de créer une série de peintures sur les sujets évangéliques, c’est là qu’il a fait le premier croquis pictural pour le tableau “Christ et le pécheur”. Lors d’une de ses visites à Rome, il a loué un atelier sur la rue légendaire des artistes Via Margutta et a travaillé avec fruit sur le cycle “la Vie du Christ”. C’est à Rome que Polenov a fait connaissance et s’est rapproché de Savva Mamontov, mécène bien connu de l’art, et cette rencontre est devenue un point de repère pour lui.

 

Le festival débutera le 21 juin avec la Fête de la Musique à Bolotov.Datcha.
Vous trouverez le programme détaillé et les communiqués de presse (en russe et en italien) sur le site : http://vassilypolenov.com/rus/news/

Musée-réserve naturelle POLENOVO

Strakhovo,(région de Toula, Russie)

Téléphone :+7 487 342-11-80

 

Grand Théâtre Luxembourg

Gala des Étoiles,consacré au bicentenaire du ballet russe 

Samedi 26 et dimanche 27 mai 2018 à 17h et 20h

Le Gala des Etoiles va offrir une fois de plus un panorama de danse de qualité, fidèle aux grands classiques, tout en se montrant ouvert à la création et aux jeunes talents.

 Ce spectacle, unique en son genre au Luxembourg, va séduire tant par la richesse des oeuvres proposées, que par la qualité exceptionnelle des artistes invités. C’est le rendez-vous à ne pas manquer pour la danse classique au plus haut niveau.

 Non seulement que le Gala réunira les Etoiles des plus prestigieuses compagnies mondiales, mieux encore, le Gala des Etoiles accueillera cette année des mégastars comme Marianela Nunez, Lucia Lacarra, Liudmila Konovalova, Maria Eichwald, Maria Yakovleva,  Iana Salenko, Evelina Godunova, Vadim Muntagirov et bien d’autres.

 Le programme de cette année sera consacré au bicentenaire du ballet russe qui représente un des joyaux de la culture russe et qui depuis plus d’un siècle ne cesse d’avancer et d’inspirer le public à travers le monde entier par sa créativité et la beauté de son spectacle.

 Vous aurez l’occasion de voir des Grands Pas-de-Deux et Solos extraits du répertoire classique et néo-classique des chorégraphes Marius Petipa, Yuri Grigorovitch, Mikhail Fokine, Victor Gsosvsky, Nikolai Beriosov, Julio Lopez, Vasily Vainonen, Renato Zanella, Pierre Lacotte, Liam Scarlett et bien d’autres.

 L’accompagnement musical sera assuré par Maestro Igor Zapravdin, Pianiste attitré de l’Opéra d’Etat de Vienne. Le Gala sera rehaussé par la présence de la soprano russe Veronika Dzihoeva.

Programme

Prologue
 

1. “Daddy’s Bolero”, Guitare: Francis Goya, Piano: Igor Zapravdin, Wiener Staatsoper

2. “Dances of the Doll” – Variation Musique: Dimitri Shostakovich

Chorégraphie: Elisabeth De Chabanne, Elisa Mergen (11) Lauréate du Concours National de la Danse 2018

3. “Les Flammes de Paris” – Variation Musique: Boris Assafiev

Chorégraphie: Vasili Vainonen; Sergiy Golovin, Jugendkompanie der, Wiener Staatsoper

4. “Pink and Blue” Musique: Mikael Karlsson

Chorégraphie: Alessio Di Stefano & Kendra Horsburgh

Kendra Horsburgh, Luxembourg –

Francesco Daniele Costa, Wiener Staatsballett

Première partie

1. “Spartacus” – Ouverture, Musique: Aram Khachaturian

2. “Raymonda” – Pas de deux, Musique: Alexander Glazunov

Chorégraphie: d’après Marius Petipa

Piano: Igor Zapravdin, Wiener Staatsballett

Maria Yakovleva – Jakob Feyferlik,- Wiener Staatsballett

3. “Raymonda” – Variation d’Abderrahmane Musique: Alexander Glazunov

Chorégraphie: Marius Petipa

Piano: Igor Zapravdin, Wiener Staatsballett

Eno Peci, Wiener Staatsballett

4. “Fanny Elssler Pas de deux” Musique: Jean Madeleine Schneitzhoeffer

Chorégraphie: d’après Filippo Taglioni

Piano: Igor Zapravdin, Wiener Staatsoper

Iana Salenko – Dinu Tamazlacaru,

Staatsballett Berlin

5. “Le Corsaire” – Pas de deux Musique: Ricardo Drigo

Chorégraphie: Marius Petipa

Liudmila Konovalova, Wiener Staatsballett

Vadim Muntagirov, The Royal Ballet London

6. “Penumbra” – Pas de deux Musique: Sergei Rachmaninoff

Chorégraphie: Remi Wörtmeyer

Lucia Lacarra – Marlon Dino,

Dortmund Ballett

7. “Laurencia” – Variation Musique: Alexander Crain

Chorégraphie: Vakhtang Chabukiani

Evelina Godunova, Universal Ballet Seoul

Gold Medal Winner 2017 @ 13th International

Competition of Ballet and Choreography held at

Moscow’s Bolshoi Theatre

8. “Kicho” – Pas de deux Musique: Astor Piazzolla

Chorégraphie: Julio Lopez

Marianela Nunez, The Royal Ballet London

Alejandro Parente, Teatro Colon Buenos Aires

9. “Casta Diva” – Aria Musique: Vincenzo Bellini

Soprano: Veronika Dzhioeva, Soloist,

Novosibirsk Theatre of Opera and Ballet

Guest Soloist Bolshoi Theatre Moscow &

Mariinsky Theatre Saint Petersburg

Piano: Igor Zapravdin, Wiener Staatsoper

Liudmila Konovalova – Jakob Feyferlik,

Wiener Staatsballett

10. “La Mort du Cygne” – Solo Musique: Camille Saint-Saëns

Chorégraphie: Mikhail Fokin

Piano: Igor Zapravdin, Wiener Staatsoper

Alberto Pretto, appears courtesy of

Les Ballets Trockadero de Monte Carlo

The World’s Foremost All-Male Comic Ballet Company

Deuxième partie

1. “La Magie et la Danse” Musique: Erik Satie

Piano: Igor Zapravdin, Wiener Staatsoper

Magic Show: Laurent Beretta, Illusionniste

2. “Subject (L)” – Duo Musique: Nicholas Hooper – Peter Broderick

Chorégraphie: Eno Peci

Maria Yakovleva – Eno Peci,

Wiener Staatsballet

3. “Lost and Found” – Solo Musique: Juan Garcia Esquivel

Chorégraphie: Trevor Hayden

Francesco Daniele Costa, Wiener Staatsballett

4. “Esmeralda” – Pas de deux Musique: Cesare Pugni

Chorégraphie: Nikolai Beriozov

Evelina Godunova, Universal Ballet Seoul

Young Gyu Choi, The Dutch National Ballet

Amsterdam

5. “Grand Pas Classique” – Solo Musique: Daniel-François Auber

Chorégraphie: Victor Gsovsky

Alberto Pretto, appears courtesy of

Les Ballets Trockadero de Monte Carlo

The World’s Foremost All-Male Comic Ballet Company

6. “With a Chance of Rain” – Pas de deux Musique: Sergei Rachmaninoff

Chorégraphie: Liam Scarlett

Piano: Igor Zapravdin, Wiener Staatsoper

Liudmila Konovalova – Jakob Feyferlik,

Wiener Staatsballett

7. “La Spagnola” Musique: Vincenzo Di Chiara

Soprano: Veronika Dzhioeva, Solist,

Novosibirsk Theatre of Opera and Ballet

Guest Soloist Bolshoi Theatre Moscow &

Mariinsky Theatre St. Petersburg

Piano: Igor Zapravdin, Wiener Staatsoper

8. “Casse Noisette” – Pas de deux Musique: Pjotr Iljitsch Tschaikowski

Chorégraphie: Nacho Duato

Iana Salenko – Dinu Tamazlacaru,

Staatsballett Berlin

9. “Spiral Twist” – Duo Musique: Max Richter

Chorégraphie: Russell Maliphant

Lucia Lacarra – Marlon Dino,

Dortmund Ballett

10. “Black Swan” – Pas de deux Musique: Pjotr Iljitsch Tschaikowski

Chorégraphie: Marius Petipa

Marianela Nunez – Vadim Muntagirov,

The Royal Ballet London

FINALE

Grand Théâtre de la Ville de Luxembourg

1 Rond-point Schuman
L-2525 LUXEMBOURG
Luxembourg

Kontakt

003524708951

Tickets: www.luxembourgticket.lu

Catégorie 1:     65 €

Catégorie 2:     55 €

2ème édition de Musicora

Porte de la Villette Paris.

 

Musicora, le grand rendez-vous de la musique et des musiciens, réunira 240 exposants à La Grande Halle de La Villette, à Paris les 1er, 2 et 3 juin 2018. Près de 200 activités gratuites autour de la musique et des instruments (concerts, ateliers d’éveil musical, initiation à un instrument, émission de radio en direct et en public, conférences…)  sont proposées aux 15 000 visiteurs attendus.

Facteurs d’instruments, luthiers, archetiers, éditeurs de partitions, développeurs d’applications, organisateurs de concerts et de festivals, diffuseurs, producteurs, solistes, orchestres, ensembles instrumentaux et vocaux… Chaque année, les professionnels de la musique présentent leurs réalisations au public à la Grande Halle de La Villette à Musicora.

Un rendez-vous unique en France pour tous les amoureux de la musique et le seul salon grand public dedié à la pratique instrumentale.

Durant les trois jours du salon, Musicora propose au grand public et aux professionnels de la musique nombre d’événements et d’animations : ateliers d’éveil musical et d’initiation à la pratique instrumentale, conférences, speed-meetings, concerts, dédicaces, présentations de nouveaux instruments et d’applications musicales innovantes…

Le Concert de Natacha & Nuit des Princes,

Dimanche 3 juin 2018: 16h15 – 17h

Parti d’un répertoire de splendides chansons et romances russes, héritage dont Natacha Fialkovsky, fille d’immigré russe, reçu dès l’enfance l’enseignement, le groupe Natacha & Nuits de Princes, ne perd pas de vue ce climat émotionnel initial, tout en évoluant pas à pas vers des adaptations ou des créations de chansons écrites par Natacha, et arrangées ou composées avec un talent aisé par le guitariste et directeur artistique du groupe, Olivier Cahours.
Avec Natacha Fialkovsky: Chant, balalaïka/Olivier Cahours:Guitare /Natalia Trocina: Domra/Pascal Storch: Guitare, chant, percussions et Thierry Colson: Contrebasse

En 2018, Musicora met l’accent sur l’accès à la musique pour tous, pour tous les publics et à tous les âges.

 Programme complet: CLIQUEZ

 

Grande Hall de la Villette ,

Porte de la Villette 7519, Paris

Tarifs: 10€, réduit: 6€

Métro:  Porte de Pantin

 

 

“Sergueï Rachmaninov. Récital”

Dimanche 3 Juin 2018 à 18h

Amphithéâtre du Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe

 

Irina Kopylova, soprano de l’Opéra National de Paris et Alexandre Kukonin , pianiste concertiste , proposent au grand public de découvrir le répertoire mélodique de Serguei Rachmaninov, trop souvent reservé uniquement aux spécialistes.

Le lyrisme et la beauté poétique des œuvres de Rachmaninov souligent les profondes affinitées artistiques entre la France et la Russie. Le concert se déroulera dans un endroit unique et exceptionnel – l’amphythéatre du Centre Culturel Orthodoxe Russe, Quai de Branly.

 

Irina Kopylova après un diplôme en pédagogie musicale, elle suit une formation lyrique et scénique avec les maîtres du Théâtre Mariinsky, puis elle donne des nombreux concerts et récitals en Russie, Finlande et Italie. Elle poursuit ses études du chant en Italie et obtient son diplôme au Conservatoire Cimarosa à Avellino avec le rôle de Norina de Don Pasquale de Donizetti.
Après avoir suivi des classes de perfectionnement avec Raina Kabaivanska, Sergio Segalini, Enza Ferrari à l’Académie Lyrique d’Osimo, elle interprète les rôles d’Adina (L’Élixir d’amour), Gilda (Rigoletto), Sophie (Werther), Susanna et Barbarina (Les Noces de Figaro) au ThéâtreLa Nuova Fenice d’Osimo.
Elle donne un concert au Théâtre de la Ville Royale de Monza sur l’invitation de Raina Kabaivanska, puis un récital au Palais de Kikine à Saint-Pétersbourg. Elle rejoint la troupe du Théâtre Saint-Pétersbourg Opéra, où elle chante le rôle de Gilda et participe à de nombreux concerts. Elle est invitée au Festival de Bazoches (Gilda et Sophie en version concert) et elle chante le Requiem de Fauré à la Basilique de Vézelay et le Requiem de Mozart au Festival Musique en l’Île à Paris. Elle entre dans les Chœurs de l’Opéra national de Paris, où elle participe en soliste à de nombreux spectacles et concerts : Lohengrin (Edelknabe) sous la direction de Valery Gergiev, Duo moraves de Dvořák et Mélodies juives de Chostakovitch, Spaniches Liederspiel de Schumann, Liebesliederwalzer de Brahms, L’Enlèvement au sérail (quatuor vocal) sous la direction de Philippe Jordan et Marius Stieghorst, Le Roi ArthusMoses und Aron, etc. Elle donne un concert d’opéra-comique allemand au Goethe-Institut de Paris et un concert de musique russe à la Mairie du XVe arrondissement, ainsi qu’un récital à l’École Allemande de Paris.

Alexandre Kukonin né le 6 Mars 1987 à Tchernivtsi (Ukraine), commence le piano au Conservatoire de Musique de Tchernivtsi à l’age de 6 ans. Poursuivant ses études au conservatoire, il est lauréat des concours régionaux et bénéficie d’une bourse individuelle du Maire de Tchernivtsi. En 2005, Alexandre obtient le diplôme de l’Ecole de  Musique de Tchernivtsi « Sidir Vorobkevich »  avec mention Très Bien et en 2010, un diplôme de magistère, mention Excellent (équivalent du Master 2) du Conservatoire National Supérieur de Kiev « Piotr Tchaïkovski ». Tout au long de sa formation musicale en Ukraine, il a été guidé par des grands professeurs reconus, Tatyana Roumiantseva et Olga Liforenko.

En 2010 Alexandre Kukonin participe à des masters classes à Tel Hai (Israël). Suite à ces classes de maître, il rejoint l’Ecole Normale de Musique de Paris où il poursuit ses études dans la classe de Michael Wladkowski.  Il reçoit en 2011 une bourse de la « Fondation Zygmunt Zaleski », en 2012  une bourse du Comité Albert Roussel, en 2013 une bourse « Fondation Boulanger », et puis, en 2014 une bource d’étude de l’Ecole Normale de Musique. A partir de septembre 2014 il étudie paralelement chez Serguei Markarov, professeur du Concervatoire Jacque Ibert à Paris (Artiste de l’Unesco pour la Paix). En 2015 Alexandre termine l’Ecole Normale de Musique et ressoit le Diplome de Concertiste (mention à l’unanimité).

Alexandre est lauréat de concours internationaux tels que : 1e prix du Concours « Sozvutchie » Mariupol, 2004 (Ukraine), 1er prix du Concours « Novie Imena » (Les nouveaux noms) Kiev 2005 (Ukraine), le 1er prix du Forum international «Pédagogie et exécution » Vienne 2007 (Autriche), 2e prix du Concours International « Lonigo » 2009 (Italie).

En France, Alexandre mène une vie culturelle active :  récitals en région Ile de France, à Tour, à Niort, à Mayenne. Participe également à des événements musicaux à l’Ecole Normale de Musique de Paris, il travail avec la classe de direction d’orchestre avec le 5ème Concerto de Beethoven, présentation le 2-ème concerto de Rachmaninov dans le Master-classe avec François-Réné-Duchable. En 2015 il est membre du jury au 2-ème Concours International « Résonances » à Paris. Alexandre Kukonin participe aux événements culturels de l’ambassade d’Ukraine en France ainsi qu’au Centre George C. Marshall (Propriété du gouvernement des Etats-Unis depuis 1950), ainsi qu’à la Residance de l’Ambassadeur du Canada.  Le pianiste donne des concerts en Ukraine, en Moldavie, en Israël, en  Russie, en Autriche et en Italie.

Cocktail offert à l’entracte.

 

Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe

1 quai Branly, 75007, Paris

Conditions de réservation/ www.billetweb.fr/rachmaninov

 

Un casque corinthien découvert en

Russie

Les archéologues ont trouvé sur la péninsule de Taman, dans le territoire de Krasnodar, un casque grec en bronze. Comme indiqué dans le communiqué de presse de l’Institut d’Archéologie de l’Académie des Sciences de Russie, l’artefact a été trouvé dans une tombe du 5ème siècle avant JC.

Au VIème siècle avant notre ère, sur le territoire de la péninsule de Taman, les Grecs, venus d’Asie Mineure, fondèrent plusieurs politiques. Vers 480 avant JC, la fusion des cités grecques, est sur la rive du Bosphore Cimmérien (détroit de Kertch) en Crimée et sur la péninsule de Taman, formant le Royaume de Bosphore.

L’une des colonies grecques se trouvait dans le sud-ouest de la péninsule, à côté du village moderne de Volna. A quatre kilomètres du village, il y avait une nécropole sous le nom de “Vague-1”, explorée pour la troisième année consécutive par l’expédition de Sochi de l’Institut d’Archéologie sous la direction de Roman Mimohod. Au cours de leur travail, les archéologues ont enquêté sur plus de 600 tombes.

Les chercheurs ont découvert des sépultures de guerriers équestres, enterrés avec les chevaux et les brides. Avec les soldats enterrés les archéologues ont découverts des armes, des armures et des amphores en céramique, sur certains desquels il y a des graffitis avec des noms grecs. Les sépultures datent de la seconde moitié du 5ème siècle avant JC.

Dans l’une des tombes a été trouvé un casque en bronze de type corinthien. Les casques corinthiens fermés sont apparus en Grèce au 7ème siècle avant JC, période où les Grecs participaient aux guerres gréco-perses du 5ème siècle avant JC. Un tel casque protégeait complètement la tête,fabriqué à partir d’une tôle de bronze, la calotte des casques corinthiens se prolongeait d’une seule pièce par un nasal, des couvre-joues (paragnathides) très saillants et un couvre-nuque. A l’intérieur, un rembourrage en tissu ou en cuir protégeait le crâne du guerrier. Souvent leur sommet était surmonté d’un cimier (lophos) à panache de crin. Hautement protecteurs car totalement enveloppant, ces casques représentaient une pièce essentielle de l’équipement des hoplites grecs, les célèbres fantassins des phalanges.  À la fin du 5ème siècle BC, les casques de type corinthien ont été remplacés par des casques de Chalkid, dans lesquels le nasal était moins ou inexistant.

 

Le casque se réfère au type corinthien, le groupe” Hermione “et date du premier quart du 5ème siècle avant JC. Le seul casque de ce genre sur le territoire de l’ancien Empire russe a été trouvé au milieu du XIXe siècle dans la province de Kiev, dans le tumulus près du village de Romeykovka. Dans les villes grecques de la région du nord de la mer Noire, de tels casques n’ont jamais été rencontrés », explique Roman Mimohod. Selon le scientifique, le casque appartenait au guerrier qui est mort au combat. Peut-être a-t-il participé à la guerre du royaume du Bosphore contre Syndica, l’état de la tribu Sindi locale qui était au sud de la péninsule de Taman.

 

Apparemment, c’est un guerrier qui est mort dans la bataille et a été enterré non pas dans sa ville natale, mais près de l’endroit de sa mort. C’est pourquoi la tombe n’est pas une crypte, mais une simple sépulture. preuve casque de son statut de citoyen à part entière d’une cité, très probablement l’une des villes Bosporus, ainsi qu’un certain niveau de bien-être », – ajoute le chef du Département de l’archéologie classique IA RAS Vladimir Kuznetsov.

 

 

BADGES : 30 euros par personne.
Ce badge donne accès à toutes les projections du Festival.

DÎNER DE GALA : 70 euros par personne.
Le Dîner de Gala du Festival, avec animation musicale par le groupe Just 4 Cab’, aura lieu Samedi 25 Novembre à 20h30 au Grenier à Sel.

Réservez vos badges dès maintenant !
En laissant vos coordonnées :
Par mail : cinerusse.honfleur@orange.fr
Par téléphone : + 33 2 31 89 25 59

Les réservations pour le Dîner de Gala doivent être réglées à l’avance par chèque
à l’ordre du Festival du Cinéma Russe à Honfleur et adressées à :

Festival du Cinéma Russe à Honfleur, BP 40072, 14602 Honfleur Cedex

 

Bureau du Festival: 02 31 89 25 59

Plus de renseignements: festival-honfleur.fr

Document historique unique de l’émigration russe à Paris 

A l’occasion de sa fête paroissiale, l’église orthodoxe de la Présentation de la Très Sainte Mère de Dieu au Temple a le plaisir de vous annoncer la parution du livre – en français – relatant son histoire depuis sa fondation en 1928 :

HISTOIRE D’UNE ÉGLISE D’ÉMIGRÉS RUSSES

Paroisse de l’Eglise de la Présentation au Temple de la très Sainte Mère de Dieu auprès de l’Action Chrétienne des Etudiants Russes à Paris. РСКД

 

Ce livre relate quatre-vingt-dix années d’existence de l’église orthodoxe de la Présentation de la Très Sainte Mère de Dieu au Temple à Paris qui a été fondée pour être l’église de l’Action chrétienne des étudiants russes. Parmi ses recteurs et nombreux prêtres, nous pouvons citer les pères Serge Tchetverikov, Basile Zenkovsky, Alexis Kniazeff, Victor Yourieff et Igor Vernik. L’expérience spirituelle et les prières de plusieurs générations de l’émigration russe ont marqué l’histoire de l’église de la Présentation, riche d’événements parfois tragiques et de l’amour profond et dévoué de ses paroissiens envers l’Église et leur prochain.

Cet ouvrage a été édité tout d’abord en russe en 2015, il vient de sortir des presses en français, comprenant de très nombreuses photos.

Ils sont en vente 25€ à la paroisse, 91 rue Olivier de Serres 75015 Paris,

A la cathédrale St-Alexandre-Nevsky, 12 rue Daru 75008 Paris et à la Librairie des Editeurs Réunis 11 rue de la Montagne Sainte Geneviève 75006 Paris

Reconstitution historique de la Première Guerre mondiale

Samedi 19 et dimanche 20 mai 2018

Serris (Val d’Europe)

La plus grande reconstitution historique de la Première Guerre mondiale en Île de France

Spectacle avec 250 reconstituants, 40 cavaliers, 15 véhicules d’époque, des faits historiques comme si vous y étiez (attentat de Sarajevo, assassinat de Jean Jaurès, départ des troupes, classe d’époque, vie dans les camps militaires…), des scènes de la vie quotidienne et de combats (prise de tranchées, charges de cavalerie, attaques au gaz, démonstration d’artillerie…) autour de deux spectacles pyrotechniques et le cinéma en plein air avec la projection du film « Joyeux Noel ».

Au programme:

Samedi 19 mai de 11h à 20h30, le public pourra assister au meurtre de l’héritier de l’empire austro-hongrois à 11 heures suivi de celui de Jean Jaurès à 11 h 30, à l’hôtel de ville. S’ensuivra le défilé des troupes pour le départ au front à 14 heures.

Puis direction les campements militaires à 14 h 30 avec au programme de nombreuses animations pour se mettre dans la peau d’un poilu.

Charges de cavaleries avec de vrais cuirassiers d’époque, brancardiers, attaques de tranchées ou encore démonstrations d’artillerie feront frémir l’assistance tout au long de l’après-midi.

Camp militaire: Français, Allemands, Américains, Russes …
Reconstitution de batailles historiques
Défilé militaire
Banlieue artisanale
Terrains de jeux interactifs pour enfants
Concert de musique live et de danses
Bal costumé
Cinéma en plein air.

Cette année, la Russie a une place spéciale.
La participation de l’Empire russe à la guerre sera représentée à travers trois sites:
• reconstruction du camp médical militaire,
• banlieue artisanale: exposition d’objets ménagers et de costumes paysans,
• installation de la vie de l’aristocratie de 1914

En outre, des jeux animés pour enfants basés sur les traditions russes seront organisés.

Le samedi 19 mai à 17h30 aura lieu un petit concert musical: Chants russes de la Première Guerre mondiale (Association artistique Constantin Stanislavski).

Le dimanche 20 mai de 10h à 21h, le public est invité à participer à la cérémonie aux monuments aux morts à 10 heures avant d’inaugurer la statue du centenaire de l’artiste Mirza Moric devant la mairie à midi.

Mirza Moric dans son atelier.

Revivez ensuite la signature de l’armistice entre les forces alliées et allemandes. Afin de se rapprocher au plus près du quotidien de nos ancêtres, des écoliers liront des lettres de soldats. Au risque de faire verser quelques larmes.

La guerre, ça creuse : les 20 000 participants attendus pourront se rassasier au pique-nique républicain à 13 heures. En fin d’après-midi, la fête sera au rendez-vous avec la parade de la Victoire.

Puis, cap vers le bal guinguette boulevard champ du moulin pour se déhancher comme à la Belle époque à 21 heures. “Faîtes de la danse, pas la guerre”. N’hésitez pas à vous costumer pour une ambiance début du siècle garantie !

Entrée libre Organisateur: MAMA COOL

 

Hôtel de Ville de Serris
2 Place Antoine Mauny, 77700 Serris

Accès: RER A

Le réalisateur Andrei Zviaguintsev sera au Balzac le 21 mai à 20h pour recevoir son César 2018 des mains de Fanny Ardant.

Le Retour (Возвращение) film russe réalisé par Andreï Zviaguintsev sorti en 2003.
Après un échange avec Joel Chapron, projection du film Le Retour. Durée 105 mn

“Adolescents turbulents, Ivan et son grand frère Andreï n’ont jamais connu leur père. Après douze ans d’absence, ce dernier réapparaît soudainement. Les enfants n’ont de souvenir de lui qu’à travers une photographie. Pour restaurer les liens rompus, l’homme, taciturne et autoritaire, décide d’emmener durant quelques jours ses deux fils pour une partie de pêche. Tous trois commencent un long voyage en voiture sur les routes russes”.

Ce court séjour se transforme en longue virée vers une île abandonnée à la recherche d’une chose mystérieuse. Ivan, dit « la crevette », devient de plus en plus arrogant.

 

Andreï Petrovitch Zviaguintsev, né le 6 février 1964 à Novossibirsk (Sibérie), interrompt ses études secondaires pour suivre des cours de théâtre. Encouragé par ses proches, il s’oriente vers le métier d’acteur. En 1983, il va à Moscou, pour faire ses études à l’Institut de théâtre GITIS. Le diplôme sous le bras, il décline l’offre  intégrer une troupe de théâtre d’Etat, préférant une voie plus hasardeuse, mais conforme à ses ambitions: monter des pièces expérimentales. Pour subvenir à ses besoins, Zviaguintsev décroche un emploi de concierge, se voit parfois contraint de faire la manche. Poussé à bout, il se tourne vers la publicité et commence à s’intéresser au cinéma. Ses premiers émois de spectateur: Sonate d’automne de Bergman et L’Avventura d’Antonioni. Dmitri Lesnevski, cofondateur de la chaîne russe Ren-TV, lui confie la réalisation de quelques épisodes d’une série à succès, puis lui commande un premier long métrage, Le Retour. Les deux hommes remanient le scénario, partent en repérages près du lac Ladoga et cherchent pendant un an leurs acteurs. Le budget du film est estimé à 405 000 dollars. Le Retour a reçu le Lion d’or de la 60ème Mostra de Venise cette année. Il a été en 2018, membre du jury de la  71ème sélection du Festival_Cannes aux côtés de Cate Blanchett.

Puis il réalisa, “le Banissement” en 2007, “Elena” en 2012, “Léviathan” en 2014 et “Faute d’Amour” en 2017, tous primés.

 

Vladimir Vladimirovitch Garine (1987- 2003), il n’a fait qu’un seul film où il interpréte le rôle d’ Andreï ,le frère aîné d’Ivan, dans Le retour, est mort noyé un an après la fin du tournage, agé seulement de 16 ans, dans le lac Ossinovetskoïe situé à 69 km de Saint-Pétersbourg, près des lieux du tournage du film.

Tarif unique 15 euros

Cinéma Le Balzac

1 rue Balzac 75008 Paris

Métro: George V

Festival Quartier du livre
Le Centre culturel Alexandre Soljenitsyne
Librairie les Éditeurs Réunis
– Exposition de photographies “Le corps expéditionnaire russe en France, 1918”

Conférence par André Korliakov samedi 26 mai  à 15 h.

– Présentation du “Journal d’Andreï Tarkovski”

Suivie de la projection d’une rare interview d’Andreï Tarkovski (15 mn). 
samedi 26 mai à 17 h.
“Journal d’Andreï Tarkovski”, par Charles H. de Brantes, directeur de l’Institut International Andreï Tarkovski, «pour la promotion de l’œuvre artistique d’Andrei Tarkovski et de toute forme d’art que cette œuvre peut inspirer», écrivain (trois ouvrages poétiques parus aux éditions Caractères, une traduction de Bede Griffiths, Expérience chrétienne, mystique hindoue aux éditions Albin Michel), et co-traduction des deux livres d’Andrei Tarkovski, Le Temps scellé et Le Journal aux éditions des Cahiers du Cinéma, éditeur (Œuvres cinématographiques complètes d’Andrei Tarkovski aux éditions Exils), journaliste et auteur de films documentaires. Anne Imbert, cinéaste documentariste,Marie Gueden, universitaire.
En présence de la traductrice, Anne Kichilov.
Andreï Tarkovski (1932-1986) est l’un des plus grands cinéastes russes. Ses films “Andreï Roublev” (1966), “Le Miroir” (1975) ou “Le Sacrifice” (1986) sont des chefs d’œuvre de mysticisme et d’humanisme. “C’est avant tout poète, un homme libre, un Russe” résume Charles-Hubert de Brantes. La vie intérieure de Trakovski, imprégnée de la spiritualité orthodoxe, il l’a exprimée dans ses films qu’il faut voir et revoir. On peut l’approcher aussi dans son journal, que les éditions Philippe Rey rééditent en 2017.

Quand Andreï Tarkovski commence, en avril 1970, à tenir le journal qui accompagnera les seize dernières années de sa vie, il a tout juste 38 ans, sa femme attend un enfant. Le cinéaste vient d’acheter une maison à la campagne et son film autobiographique, Le Miroir, est en germe dans son esprit. Derrière lui : un Lion d’or à Venise pour L’Enfance d’Ivan, et un monument, Andreï Roublev.

Il ne cesse dès lors de noter ses lectures et ses réflexions, les aléas de ses productions, les espoirs et les difficultés de son travail, la sortie de ses films dans ce qui s’appelle encore l’Union soviétique. Au cours des années 1980, ce journal devient un « journal d’exil ». Tarkovski tourne en Italie Nostalghia, en Suède Le Sacrifice, et c’est à Paris qu’il meurt d’un cancer en 1986, à l’âge de 54 ans.

Revivre la vie de ce créateur, au jour le jour, est une expérience passionnante : on y découvre, dans toute leur concision et leur naturel, les intuitions qui font d’Andreï Tarkovski l’un des très rares artistes philosophes de notre époque. La publication de ce livre-boussole montre à quel point son oeuvre reste inachevée et ouverte.

La nouvelle édition du Journal contient des textes inédits, des réflexions et projets retrouvés par sa femme Larissa. Rétablissant également des erreurs d’attribution des premières parutions, elle est en cela l’édition définitive. Le parcours tourmenté d’un artiste en quête de sa liberté, un éloge bouleversant de la vie, porté par un inusable espoir.

 

L’exposition “Dans la patrie de Soljenitsyne: prologue à la Roue rouge” est prolongée jusqu’en août.
Centre culturel russe Alexandre Soljénitsyne
Librairie Les Éditeurs Réunis
11 rue de la Montagne Sainte Geneviève
75005 Paris
Tél: 0143547446

 

Les 19 et 20 mai, le Moulin d’Andé vous emmène en Russie, de l’authentique “Cabaret Russe” à la passion de Rachmaninov, en passant par les éternels Ballets Russes de Diaghilev.

Samedi 19 mai à 19h

Soirée “Cabaret Russe” autour d’un dîner, avec :

Bielka & Souliko (chant et guitare)
Kathou Mondoloni (chant et guitare)
Pétia Jacquet-Pritkoff (balalaïka)
Oleg Ponomarenko (chant et guitare)
Alexandra Magin (danse)

Dimanche 20 mai à 11h30

Conférence “Diaghilev et les Ballets Russes”

par Jean-Bernard Cahours d’Aspry (écrivain et journaliste)
Illustrée par des affiches originales prêtées par l’Association pour un Musée de la Danse
(déjeuner)

Dimanche 20 mai à 15h

Concert “Rachmaninov”

Oeuvres pour deux pianos et piano-violoncelle par :
Marc Drobinsky (violoncelle)
Justine Verdier (piano)
Gabriella Torma (piano)

 

Moulin d’Andé (théâtre), rue du Moulin, 27430 ANDÉ

Réservation: 06 03 22 73 94

moulin@moulinande.asso.fr.

 

Vente de livres russes mercredi 30 mai 2018 à 11H

et vente d’Art Russe 13h30

Hôtel Drouot Salle 1

Mardi 29 mai de 11h à 18h Exposition publique

 

Vente à 11h: Livres russes

Vente à 13h30: Icônes, Tableaux, Sculptures, Orfèvrerie, Objets de vertu, Romanov, Militaria, Ordre de l’Aigle Blanc, Photographies & Cartes postales, Porcelaines & Verres, Art populaire.

EXTRAITS du CATALOGUE

REVOLUTION. Lot de 3 livres : La ville en danger, Petrograd, l’an II de la Révolution, par Victor Serge, Librairie du travail, Paris 1924. – Le sionisme et la Révolution russe, discours du Dr Tchlenoff, chef des Sionistes de Russie, prononcé au Congrès sioniste de Pétrograd en juin 1917, Paris. – Mon père Grigory Raspoutine, mémoires et notes, par Marie Solovieff-Raspoutine, éd. G. Pouvolzky, Paris, 1925. Bon état.(80/100€)

Революция. Комплект из 3кн. г: – Город в опасности, Петроград, II Революция, Виктор Серж, «Librairie du travail», Париж, 1924. – Сионизм и русская революция, выступление лидера русских сионистов д-ра Членова на Сионистском съезде Петрограда в июне 1917 года в Париже. – Мой отец Григорий Распутин, мемуары и заметки Мари Соловьевой-Распутиной. Изд. G. Pouvolzky, Paris, 1925. Хорошее состояние.

 

MOBILIER RUSSE. Loukomski G.-K., Mobilier & décoration des anciens palais impériaux russes (Musées du Peuple), Paris et Bruxelles, Les éditions G. van Oest, 1928, textes en français, orné de 84 planches, format in-folio, reliure d’époque (traces d’humidité et petites déchirures). РУССКАЯ МЕБЕЛЬ. ЛУКОМСКИЙ Г.-К . 1928 г. 150/200 €

 

COSAQUES. LA CHRONIQUE DU DON. N°3. Belgrade. Ed. Comité historique des cosaques du Don. 1924. 379 pages. Broché., ill. rare. LA VIE COSAQUE. Recueil littéraire avec la participation de Touroverov, Krasnov, Bogaïevski…Paris 1925. 110 pages. KAZAKIYA. N°2-14. Revue cosaque. Münich 1961. 14 numéros en parfait état. GOUBAREV G.V. Livre sur les cosaques. Paris 1958-59. Numéros 2-6.

ДОНСКАЯ ЛЕТОПИСЬ. Сборник материалов по новеише й истории Донского Казачества со времен Русско й революции 1917 г., N° 3, Белград, изд. Донско й историческо й комиссии, 379 стр. Мягкая издательская обложка. Обложка повреждена, редкость. Казаки в Чаталдже и на Лемносе в 1920-1921 гг. Изд. Донской Исторической Комиссии, Белград, 1924 г., с иллюстрациями, обложка и корешок книги с повреждениями. Редкость. КАЗАЧИЙ БЫТ. Литературный сборник при участии Туроверова, Краснова, Богаевского, Полякова и др. Авторов. Париж, 1925 г., 110 стр., корешок книги поврежден. Согласно аннотации Савина очень большая редкость. КАЗАКИЯ. №№ 2-14. Казачий журнал под ред. П. Полякова. Издание Группы Вольного Казачества Казаков Националистов, Мюнхен, 1961г., с илл. Все 14 номеров в отличной сохранности. ГУБАРЕВ Г.В. Книга о казаках. Материалы по истории казачей древности. Вып. №№ 2-6, изд. редакции газеты «Казак», Париж, 1958-1959 гг. Все пять выпусков в хорошей сохранности. (400/500 €)

 

Grande icône de la Mère de Dieu Petrovskaya. Flanquée à gauche de Saint Jean le Précurseur et de Saint Mitrophane, et à droite du prêtre Pafnouty et de Saint Vasily. Tempera et or sur bois. Russie, début du XIXe siècle. Conservée sous une importante oklad en vermeil 84 zolotniks (875 millièmes) à décor repoussé, ornée de plaques en émail polychrome et de pierres de couleur (une manquante), avec nimbe fixée. Bon état, légères usures et chocs. Moscou, 1841. Orfèvre : Igor Antipyev. Poids brut : 4540 g. H. 44,5 x L. 37 cm.

Великая икона Божией Матери Петровская. Окад из позолоченого серебра Дерево, темпера, золото Москва, 1841 (2 000/3 000 €)

 

Saint Nicolas. Grèce. XVIIe – XVIIIe  s. Pose traditionnelle du saint, tenant les saintes écritures et bénissant. Sa tenue est Inhabituellement riche «Phélonion» (chasuble) à croisillons et pierres, de même l’étole « Epitrachilion» garnie de riches croix. 27 x 20 cm.

Святой Николай Чудотворец. Греция. XVII-XVIII вв. 27 x 20 см (800/1 200€)

Vierge à l’enfant avec Saint Denys l’Aéropage et Saint Charalampe. XVIII e s. Denys conseiller de l’Aéropage d’Athènes et Charalampe, martyr, évêque de Magnésie entourent la Mère et l’Enfant qui, de manière inhabituelle, regarde derrière lui. Des craquelures. 18 x 23,5 cm. Богородица с младенцем. Св. Денис Ареопагит и Св. Харлампий. XVIII века. Трещины. 18 х 23,5 см. (1 800/2 000 €)

Rare icône de Saint Jean Climaque et de l’échelle Sainte ou du Paradis. Le saint endormi est veillé par deux archanges dont Saint Michel qui tue les démons sous la protection du Christ et de sa Mère. A droite, l’œuvre de Saint Jean Climatique (du Grec : «Klimax= échelle) « l’échelle du paradis » que chaque homme doit gravir pour atteindre le salut. Sur chaque barreau est inscrit une vertu. Au sommet attendent le Christ et des chérubins. Au bas, le feu des enfers. Tempera et or sur bois. Bon état, légères usures. Russie occidentale, début du XIX e siècle. H. 33 x L. 28 cm.

Редкая икона святого Иоанна Климака Дерево, темпера, золото, Pоссия, первая половина девятнадцатого века. следы реставраций (800/1 200 €)

Icône de la Vierge de tendresse. Russie début XIX e s. Exceptionnelle rizza en vermeil 84 zolotniks (875 millièmes), à décor repoussé très en relief et abondamment garnie de pierres blanches. Aux quatre angles des médaillons d’argent niellé représentant des scènes religieuses, à droite St Jean priant l’icône de la Vierge, en bas une cathédrale. A droite, Saint Nicolas protecteur des marins. Deux cartouches latéraux, à gauche Le saint martyr Alexandre et à droite la sainte martyre Tatiana. Moscou, 1810. Essayeur : Ivan Vikhlyaev. Orfèvre : Ivan Zaïtsev. Poids brut : 1956 g. H. 32 x L. 27,5 cm.

Икона Богородицы, Россия начала девятнадцатого века, риза из позолоченного серебра (5 000/7 000 €)

Quadriptyque de 4 registres représentants les scènes de Jésus 18 x11 cm.

Квадриптих из 4 регистров, представляющих Сцены из жизни Христа (100/150 €)

 

Rare et belle paire d’icônes de mariage représentant le Christ Pantocrator et la Mère de Dieu de Kazan. Chromolithographies sur bois, conservées dans leurs oklads d’origine en vermeil 84 zolotniks (875 millièmes), à décor appliqué d’argent filigrané et d’éléments ornés d’émaux polychromes cloisonnés, à décor de rinceaux feuillagés sur fond blanc. Bon état, quelques sauts d’émail. Moscou, 1908-1917. Orfèvre : 1er Artel. Point brut total : 1974,7 g. H. 22,5 x L. 18 cm. Historique Actif à la fin de l’Empire, le 1er Artel de Moscou était l’un des ateliers d’orfèvrerie les plus réputés de Russie. Fournisseur de la Cour impériale, il était spécialisé dans les objets émaillés cloisonnés, notamment les oklads d’icônes comme en témoigne notre rare et belle paire.

 

Венчальные иконы : Каза́ нская ико́на Бо́ жией Ма́ тери, Христос Вседержитель. Окад из позолоченого серебра, Филигранное серебро, полихромная эмаль (20 000/30 000 €)

 

Belle icône ovale pendentif de voyage représentant l’Ange protecteur des dormants, en argent 84 zolotniks (875 millièmes) décoré de pétales de fleurs en émail polychrome champlevé bordés de filets bleus. Conservée dans un écrin en cuir et velours de soie bordeaux de la Maison Tchouksanov à SaintPétersbourg. Bon état, légers manques à l’émail. Moscou, 1899-1908. Orfèvre : Ivan A. ALEXEYEV, ayant notamment travaillé pour la firme OVCHINNIKOV. Porte des numéros d’inventaire gravés, notamment 10913. Poids brut : 80,3 g. H. 8 x L. 6 cm.

Икона путешествия с изображением ангела-хранителя. Серебро, эмаль. (2 500/3 000 €)

Russiae, Moscoviae Tatariae descriptiet. Carte par A. Ortelius, c. 1584, rehaussée à l’aquarelle. Bon état. H. 43,5 x L. 55 cm. 300/500 €

 

FINART Noël-Dieudonné (1797- 1852) Cosaques tombant dans une embuscade 1831. Aquarelle et gouache, signée et datée en bas à gauche. Dimensions : 14,3 x 21,2 cm.

НОЭЛЬ ДЬЕДОННЕ ФИНАРД (1797- 1852) КАЗАКИ, ПОПАВШИЕ В ЗАСАДУ, 1831 г. Внизу слева подпись и дата. Акварель, гуашь. Размер : 14,3 х 21,2 см (200/300 €)

TKATCHENKO Mikhaïl Stépanovitch (Ukraine, 1860-1919). Soleil couchant sur la mer – Soleil couchant sur la mer 2 – Soleil couchant sur la mer 3 – Lumières du soir – Nuages sur la mer le soir – Crépuscule sur la mer. Rare série de 6 œuvres peintes à l’huile sur panneau, une signée M. Tkatchenko, les autres non signées. Bon état. Conservées dans des beaux cadres modernes. H. 14,5-14-11,5 x L. 23,5-18 cm. Provenance atelier de l’artiste, œuvres inédites sur le marché.

Ткаченко, Михаил Степанович. Закат на море – Закат на море 2 – Закат на море 3 – Вечерние огни – Облака на берегу моря вечером – Сумерки на море. (4 000/6 000 €)

 

CHOULTSÉ Ivan Fedorovich (1877-1932). Pins sur la côte. Huile sur toile (toile d’origine), signée en bas à gauche en latin Iv. F. Choultsé et daté (19)23. H. 46,5 x L. 46 cm.

Шультце, Иван Фёдорович. Сосны на побережье. Холст, масло, подпись слева, внизу. (8 000/10 000 €)

YUON Konstantin Fédorovitch (Moscou, 1875-1958). Au parc. Petrvosky. Province de Tver. (1897) (B парке. Петровское. Tверская губерния.) (1897) Huile sur toile d’origine. Non signée. Encadrée. H. 61 x 61 cm. Provenance famille Tchatchkhianni (Чачхиани), cousins germains de l’artiste. Puis conservé durant 3 générations dans la descendance directe. Localisé à Riga dans les années 1950. Puis depuis les années 1990 à Paris.L’authenticité de l’œuvre a été confirmée à la Galerie Trétiakov le 17 février 1976 par A. K. Molchanov, N. V. Egorov et L. A. Tchekaninkov. (40 000/60 000 €)

 

IACOVLEFF Alexandre (1887-1938). Dessins et peintures d’Asie. Exécutés au cours de l’Expédition Citroën Centre-Asie. Troisième mission G.-M. Haardt. L. Audouin-Dubreuil. Paris : Lucien Vogel, 1934. In-folio (38 x 27,8 cm). Texte orné d’après les dessins de Iacovleff, 50 planches hors texte en couleur. Volume de texte cousu à la japonaise. Portefeuille original en cartonnage imprimé avec les lacets (dos foncé). Tirage limité à 500 exemplaires numérotés, celui-ci le n° 370. Bel exemplaire.

Александр Евгеньевич Яковлев. Рисунки и картины Азии (1 500/2 000 €)

PUNI Ivan Albertovitch dit Jean POUGNY (1892-1956). Figure suprématiste. Gouache et collage sur papier, signée en bas à gauche en cyrillique IV. PUNI. À vue : H. 20,5 x L. 13,5 cm.

ПУНИ Иван Альбертович Супрематическая фигура. Гуашь и коллаж на бумаге, подпись внизу слева. (600/800 €)

LANCERAY Evgeny Alexandrovitch (1848- 1886). Berkutchi – Chasseur Kirghize de berkut. Important groupe en bronze à patine brune, signé sur la terrasse à droite en cyrillique E. Лансере et daté 1877. Très bon état. Fondeur : Félix CHOPIN (fondeur pour Lanceray de 1870 à 1886), Saint-Pétersbourg. Marque sur la terrasse à gauche Fx Chopin avec cachet daté 1877. Reposant sur un large socle ovale en bronze doré, gravé d’une dédicace en français : «2 avril 1877 / à A. Dupuis / ses camarades / Théâtre Michel / St Pétersbourg / 1 Septembre 1860-1 Mai 1877 », ainsi que du nom de tous les commanditaires, à gauche les femmes, à droite les hommes. Modèle datant de 1876-1877. H. 62 x L. 43 cm.

Евгений Александрович Лансере, Беркутши – киргизский боец беркута. Важная бронзовая группа, Беркутши – киргизский боец беркута. Подписанная на террасе справа Э. Лансере и датированная 1877 годом. (20 000/30 000 €)

Grande timbale en argent et vermeil (875 millièmes), légèrement évasée, à décor repoussé de trois groupes de fleurs dans des médaillons ovales, filets dorés sur les bords. Usures et chocs. Moscou, fin du XVIIe – début du XVIIIe siècle (vers 1700). Orfèvre : possiblement NS en cyrillique. Poids : 180,5 g. H. 13 cm.

Кубок из позолоченного серебра (4 000/6 000 €)

Cuillère à caviar en argent 84 zolotniks (875 millièmes) anciennement doré, à décor gravé sur une face de l’aigle impériale de Russie et sur l’autre face d’arabesques sur fond sablé, manche en partie torsadé avec prise balustre. Bon état, légères usures. Moscou, 1852. Orfèvre : EE, non identifié mais actif de 1835 à 1856. Poids : 87,0 g. L. 15,5 cm.

Серебряная ложка икры (600/800 €)

Salière en vermeil 84 zolotniks (875 millièmes) en forme de chaise s’ouvrant à charnière, à décor ciselé d’entrelacs et motifs russes traditionnels. Bon état. Moscou, 1889. Orfèvre : ICA en cyrillique, non repertorié. Poids : 48,41 g. H. 6,5 x L. 4,5 cm.

Солонка из позолоченного серебра. Moscou, 1889. (300/500 €)

Série de 6 porte-couteaux en argent 84 zolotniks (875 millièmes), à décor ciselé de style rocaille. Bon état, légères usures. Moscou, 1908-1917. Et poinçons soviétiques. Orfèvre : Karl FABERGÉ avec marque de Fournisseur de la Cour impériale. Poids total : 271,0 g. L. 10 cm.

Набор из 6 держателей серебряных ножей (600/800 €)

 

Centre de table en argent 84 zolotniks (875 millièmes) et cristal taillé lobé, à décor ciselé de style néoclassique de guirlandes feuillagées bordées d’une frise de grecques et d’une frise de feuilles de laurier, muni de deux anses latérales et reposant sur quatre pieds. Bon état. Moscou, 1899-1908. Orfèvre : Karl FABERGÉ, avec marque de Fournisseur de la Cour impériale. Poids : 930,0 g. H. 13,5 x L. 32,5 x P. 20,5 cm. Référence une pièce très proche par Fabergé en argent et cristal, vendue chez Sotheby’s Londres le 12 juin 2007, lot 548, pour 48.000 £.

Набор из 6 серебряных держателей ножей (8 000/10 000 €)

Ensemble de 6 verres à vodka en argent 84 zolotniks (875 millièmes) à décor ciselé de fleurs sur fond guilloché, intérieur vermeil. Légers chocs. Moscou, 1868. Orfèvre : M. Dmitriev. Poids total : 170,5 g. H. 4,7 x D. 4 cm.

Набор из 6 серебряных стаканов для водки (300/500 €)

 

Impressionnant encrier de bureau en argent 88 zolotniks (916 millièmes), à décor ciselé de style néoclassique, formé par un plateau rectangulaire reposant sur quatre pieds à pattes de lion, présentant un compartiment pour la plume, une sonnette de table au centre sur son réceptacle, flanquée de deux encriers carrés en cristal taillé, avec montures et bouchons en argent s’ouvrant à charnière (l’une accidentée), Bon état général, légers chocs et usures. Saint-Pétersbourg, 1899-1903. Orfèvre : Isaac (Julius) RAPPOPORT pour la Maison Karl FABERGÉ.

 

Poinçon de l’orfèvre et de Fabergé avec marque de Fournisseur de la Cour impériale. Poids brut total : 5995,0 g environ. H. 24 x L. 53 x P. 28 cm.

Впечатляющая серебряная офисная чернильница (30 000/50 000 €)

 

Service à liqueur comprenant une carafe de forme balustre et 4 verres en cristal taillé de godrons en spirales, les pieds et bouchon en vermeil 88 zolotniks (916 millièmes), à décor de fleurs stylisées en émaux polychromes cloisonnés sur fond blanc bordé de frises de perles turquoises. Bon état, petit éclat au revers du bouchon. Probablement Moscou, vers 1900. Orfèvre : Nikolaï Vasilievich ALEXEYEV. Poids brut total : 560,4 g. Carafe : H. 24,5 cm. Verre : H. 8 cm. 400/600 €

Ensemble de 12 cuillères à café en vermeil 84 zolotniks (875 millièmes), à décor de fleurs stylisées en émaux polychromes cloisonnés sur fond sablé, manches en partie torsadés et émaillés. Conservées dans un écrin ancien à la forme gainé de cuir vert. Bon état, petits sauts d’émail. Saint-Pétersbourg, 1908-1917. Orfèvre : BM, non identifié. L. 10 cm – Poids brut total : 184,0 g.

Набор из 12 чайных ложек из позолоченного серебра (1 500/2 000 €)

Broche en or 56 zolotniks (583 millièmes) en forme de quadrilobe à décor émaillé orange translucide sur fond guilloché de rayons, appliquée au centre d’une fleur en or sertie d’un diamant taillé en roses, la bordure sertie de demi-perles fines. Légères rayures à l’émail. Conservée dans un écrin en cuir et velours de soie beige de la maison Fabergé à Saint-Pétersbourg. Saint-Pétersbourg, 1899-1908. Orfèvre : Auguste Hollming, pour FABERGÉ. Numéro d’inventaire gravé : 63609. Poids brut : 6,1 g. H. 2,3 x L. 2,3 cm *

Золотая брошь (2 500/3 000 €)

Ensemble de 3 boutons de plastron en or 56 zolotniks (583 millièmes), sertis d’une perle. Conservés dans leur écrin d’origine en velours de la Maison BOLIN. Bon état. Moscou, vers 1890. Orfèvre : IF pour la Maison BOLIN. Porte un numéro d’inventaire gravé : 3817. Poids brut total : 2,9 g.

3 золотые запонки (300/500 €)

Porte-mine pendentif en or 56 zolotniks (583 millièmes), à décor ciselé de rayons, appliqué d’une fleur stylisée sertie de diamants taillés en rose et ponctuée d’un saphir cabochon. Le crayon amovible signé de la Maison Faber. Conservé dans son écrin d’origine en bouleau, intérieur en velours de soie beige, frappé du tampon de la Maison K. Fabergé. Très bon état. Moscou, 1899-1908. Orfèvre : Erik KOLLIN pour la Maison FABERGÉ. Numéro d’inventaire gravé : 13492. Poids brut : 13,1 g. H. 7 cm.

Золотой кулон (6 000/8 000 €)

LOUIS VUITTON. Malle commandée pour le grand duc Cyrille Wladimirovitch Romanov. Modèle à rayures, fabriqué entre 1876 et 1888.Bordures en cuir, garnitures et serrures en laiton. Etiquette à l’intérieur portant le N° 9495 (chaque malle recevant un N° d’ordre à la commande) « Louis Vuitton» 1 rue Scribe. Paris. Marquée au côté gauche du monogramme couronné «K» du grand duc Cyrille avant sa sortie de l’école navale (1895). Premier rallié au Gouvernement Provisoire en 1917, il émigre en France et se proclame empereur de toutes les Russies en 1924. Reconnu seulement par une partie de l’émigration et de la famille Romanoff, il décède en 1938. Dimensions : H :69,5 x L : 90,5 x P : 59,5 Etat superbe.

Луи Витон. Сундук, заказанный для великого князя Кирилла

Владимировича Романова. Модель с полосками, сделанная между 1876 и 1888 гг. Маркировка выполнена на боковых стенках, вензель под короной «К», великого князя Кирилла до его окончания Морского корпуса, 1895 г. Размер : Состояние : отличное (10 000/15 000 €)

Giberne d’officier de la cavalerie de ligne. Ancien modèle modifié en 1889, fermeture par une bride. Aigle doré. H :7,5 x L :16,5 x P : 5 cm.

Лядунка офицерская, Aрмейская кавалерия. Старый образец, изменен в 1889 г. (800/1 000 €)

 

Kindjal caucasien recourbé en argent (875 millièmes) à décor niellé, lame en acier, souvenir du Caucase. Bon état. Saint-Pétersbourg, vers 1896-1899. Orfévre : Aleksandr V. Domnin. Poids brut : 140,5 g. L. 31 cm. (300/500 €)

 

Lot de 2 pièces de 10 roubles en or datées de 1899 et 1901, au profil du tsar Nicolas II. Bon état, légères rayures. Poids total : 17.1 g. D. 2,2 cm.

Лот из двух 10-ти золотых рублей (400/600 €)

 

Service du Grand-Duc Konstantin Nicolaïévitch de Russie (1827-1892). Paire d’assiettes en porcelaine, à décor polychrome et or dessiné par Féodor Solntsev (1801-1892), le designer du Service du Kremlin, comportant notamment le chiffre du grandduc et l’aigle impériale de Russie. Bon état, un cheveu sur l’une. Manufacture impériale de Porcelaine, SaintPétersbourg, époque Nicolas Ier (marquées). D. 24 cm. Provenance Ce service fut commandé en 1848 pour le mariage de Konstantin Nicolaïévitch avec Alexandra Iosifovna née princesse de SaxeAltenburgn au Palais d’Hiver le 11 septembre 1848, et produit entre 1848 et 1852.

Столовый набор великого князя Константина Николаевича России (1827-1892). Фарфоровые тарелки с полихромным и золотым декором, разработанная Федором Солнцевым. Императорская фарфоровая мануфактура, СанктПетербург, эпоха Николая I (5 000/7 000 )

Verre en cristal taillé du Service du Cottage de Péterhof. A décor central du blason du palais à fond bleu figurant une épée traversant une couronne de roses, entouré de l’inscription en russe : «Pour la Foi, le Tsar et la Patrie ». Bon état, usures à l’or. Manufacture impériale de Verre, SaintPétersbourg, époque Alexandre III. H. 13,5 cm. Provenance Service commandé entre 1827 et 1829 par l’empereur Nicolas Ier (1825-1855) pour le Palais Alexandria dit «Cottage », demeure néogothique construite dans le parc Alexandria de Péterhof par l’architecte A. A. Menelaus et offerte par le tsar à son épouse l’impératrice Alexandra Féodorovna. Ce service, utilisé pour le dîner, le dessert et le thé, était composé à l’origine de 530 pièces, il fut doublé en 1835 puis réassorti jusqu’au règne de Nicolas II, et était accompagné d’un service en cristal orné du même blason dont nous présentons ci-après un verre. Ce motif intitulé « Fleur Blanche », conçu par le poète Joukovski, fut inspiré d’un des personnages du roman de « L’Anneau magique » par le chevalier de La Motte-Fouqué, et c’est ainsi que l’on surnommait l’impératrice Alexandra Féodorovna, née princesse Charlotte de Prusse, qui utilisa ce blason pour sa résidence privée du Cottage.

Xрустальный стакан того же сервиза. Полихромный герб дворца : щит с мечом и короной из белых роз и девиз «За Веру, Царя и Отечество». Эти гербы были разработаны поэтом В. А. Жуковским. Высота – 13,5 см (200/300 )

 

Collection de billets de banques russes, Empire et Guerre Civile. 147 pièces. Epoque impériale. Gouvernement provisoire Odessa. Pskov, corps Vandame. Armée du Nord-Ouest du général Youdenitch. Bel ensemble. Armée du Don, ataman P.N. Krasnov. Armée des volontaires, sud de la Russie. Général Wrangel, Crimée 1920. 100, 250 R., séries de 500 roubles de AA à AO. Ville de Sotchi. 25-100 R. Arkhangelsk, bon de 500 R. Transbaïkal, ataman Semenov. 50, 100, 500 R. Extrême Orient. 1,3,5, 10 R. Kharbin. République arménienne. 50,100,200 R.

Коллекция русских банковских билетов, царских и периода гражданской войны. Одесса 10Р. 1917 г. Псковский корпус Вандамам 1,5,50 Р. Северо-западная армия Генерала Юденича. Замечательная подборка. Донская Армия Атаман П.Н. Краснов. 3,5,50,100, 250 R. Добровольческая Армия и Вооруженные силы Юга России. Генерала Врангелъ, Крым. 1920г. 100,250, редкое собрание по сериям от АА до АО. Город Сочи 25-100 Р. Город Архангельскъ, Забайкалье, Атаман Семенов.50,100,500Р. Красноярское Енис. Г. Ово. Дальлне–восточной республики Харбинское общ. Управление Республика Армения, 50,100,200 Р. (1 400/1 600 €)

Lot de 2 coupes-papiers en bois, l’un à décor polychrome d’une mère portant son enfant, l’autre incrusté de métal à décor de l’inscription en russe Caucase 1913. Bon état. Russie, début du XXe siècle. L. 36 et 29,5 cm.

Набор из 2 деревянных резаков для бумаги 150/200 €

 

Lot de 2 boîtes à biscuits rectangulaires en métal imprimé polychrome de la marque C. SIOU & Cie à Moscou. On y joint 2 saupoudreuses en métal imprimé polychrome dont une de la marque Keller à Moscou. Usures. Russie, vers 1900. L. 23 cm (la plus grande). Набор из 2 ящиков для бисквитов 100/150 €Lot de 2 boîtes à biscuits rectangulaires en métal imprimé polychrome de la marque C. SIOU & Cie à Moscou. On y joint 2 saupoudreuses en métal imprimé polychrome dont une de la marque Keller à Moscou. Usures. Russie, vers 1900. L. 23 cm (la plus grande). Набор из 2 ящиков для бисквитов 100/150 €

 

Lot de 2 boîtes à biscuits rectangulaires en métal imprimé polychrome de la marque C. SIOU & Cie à Moscou. On y joint 2 saupoudreuses en métal imprimé polychrome dont une de la marque Keller à Moscou. Usures. Russie, vers 1900. L. 23 cm (la plus grande).

Набор из 2 ящиков для бисквитов (100/150 €)

ENSEMBLE DE L’ORDRE DE L’AIGLE BLANC(RUSSIE) EN DIAMANTS, insigne, plaque, ruban et écrin. Attribué au général Albert d’Amade (1856- 1941) par l’empereur Nicolas II en 1913. Ordre de l’Aigle Blanc. Créé en 1325 par le roi de Pologne Wladislas Ier « le Nain », l’Aigle Blanc est maintenu en 1815 par Alexandre Ier. Le 17 novembre 1831, il est incorporé dans le système d’ordres de la Russie, en une classe unique avec plaque et insigne. La devise « pro Fide, Rege et Lege » (pour la Foi, le Tsar et la Loi) est conservée mais désormais l’aigle blanc polonais posé sur une croix rouge est encadré par l’aigle impériale russe. Sous le règne d’Alexandre II (1862-1881), la décoration prend sa forme définitive. En 1845, Nicolas Ier décide que lors de son attribution à un non chrétien, l’aigle russe remplace la croix sur les plaques de l’ordre.Or et vermeil (56 zolotniks ou 583 millièmes et 84 zolotniks ou 875 millièmes). Aigle polonais sur une croix de Malte rapportée sur l’aigle russe sans sceptre ni globe, sous la couronne impériale. L’ensemble est recouvert de diamants sertis. Deux rubis figurent les yeux de l’aigle russe ainsi que huit petits sur la croix de la couronne. Assemblage par vis. La croix comporte quatre petits anneaux pour éventuellement fixer le bijou au ruban. Hauteur : 11,3 cm. Poids brut : 139,3 g.

Aigle Blanc. Insigne. Fabrication privée de remplacement. Argent et émail. Croix et rayons or. Couronne avec poinçons «84» et kokochnik de Moscou, 1908-1917. Poinçon «K» de Keibel. au dos de la croix. Usure à l’émail de la couronne. 6,3 x 11 cm.

Белый Орел. Знак. Частное производство. Серебро, эмаль. Кресты и лучи золотые. Корона с клеймами «84» и московский кокошник, 1908-1917 гг. Клеймо «K» (Кейбель) на обратной стороне креста. Эмаль короны незначительно стерта. 6,3 х 11 см. (4 000/5 000 €)

Catalogue complet en PDF: CLIQUEZ

Hôtel Drouot Salle 1

9 rue Drouot 75009 Paris

Métro:  Richelieu Drouot

ENCHÈRES PAR TÉLÉPHONE – TELEPHONE BID FORM Faxer à – Please fax to: 01 47 27 70 89

Courriel: russia@millon.com

MILLON Trocadéro

5, avenue d’Eylau 75116 PARIS

T +33 (0)1 47 27 95 34 F +33 (0) 1 47 27 70 89

Expositions Publiques: Mardi 29 mai de 11h à 18h

Experts: Maxime CHARRON, Gérard GOROKHOFF

 

Hôtel Drouot – Paris

 

Pascal de Loutchek, Chef d’orchestre, arrangeur, guitariste et chanteur, Fondateur du groupe ARBAT, a grandi dans une famille de musiciens russes.

Après sa formation musicale au Conservatoire Rachmaninov de Paris, il enrichit sa sensibilité musicale au Brésil, Il a participé à de nombreuses tournées de musiques tziganes dans toute l’Europe de l’Est et aux USA, Canada, Japon et Afrique du Sud. C’est un extraordinaire virtuose au parcours impressionnant. Il accompagna, entre autres, Ivan Rebroff et bien d’autres….​

Ici il sera accompagné de deux autres musiciens russes tout aussi talentueux, qui nous feront voyager au coeur de l’âme slave en parcourant les mélodies écrites par quelques-uns des plus grands poètes russes.

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Romain de Gourko – Guitare, Balalaïkas et Chant. Issu d’une famille de musiciens, Romain baigne dans l’atmosphère des cabarets et des fêtes russes dès sa plus tendre enfance. Il se passionne naturellement pour la musique et commence à pratiquer la balalaïka à l’âge de onze ans. Attiré par d’autres styles musicaux (jazz manouche, musique brésilienne), il s’oriente vers la guitare et commence à chanter durant son adolescence. Ce n’est qu’à partir de 2011, son diplôme d’ingénieur en poche, que Romain décide de se consacrer pleinement à la musique et qu’il fonde Tchayok avec son frère Vladimir et Florian Vella.

Sa soif d’étoffer son langage musical l’amène à intégrer l’école de jazz IMFP à Salon de Provence en 2016, notamment aux côtés de Michel Zenino.

Il se produit en parallèle avec l’ensemble marseillais NOVA ZORA, un septet de musiques et chants bulgares et roms et il est membre de l’orchestre “Balalaïka de Saint Georgesavec lequel il a enregistré la bande originale du film “The Grand Budapest Hôtel”.

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Vladimir de Gourko – Composition, Guitare, Contrebasse Balalaïka et Chant. Né à Paris, Vladimir grandit au contact de la musique, caché sous les tables des légendaires cabarets et fêtes russes. Il pratique la guitare et le chant depuis son plus jeune âge et se consacre pleinement à la musique à l’âge de 15 ans.

Il travaille dans de nombreux cabarets comme le “Balalaïka”, le “Raspoutine”, le “Jaguaroff”, les “Trois maillets”… ainsi qu’avec de nombreux musiciens reconnus (Angelo Debarre, Raya, Petro Ivanovitch, Boulou Ferre, Thomas Dutronc, Sébastien Giniaux, Bako Jovanovic, etc ….)

Attiré par le jazz et la musique brésilienne, il joue dans différents ensembles, compose et fonde Balya, Oulitsa puis Tchayok, mélange de ses influences multiples.Aventurier dans l’âme et porté par l’envie d’élargir son univers musical, il parcourt de nombreux pays où il rencontre des musiciens et donne des concerts, il est membre de l’orchestre “Balalaïka de Saint Georges” avec lequel il a enregistré la bande originale du film “The Grand Budapest Hôtel”

 

Savignes le Lac sur les bords du lac de Serre Ponçon, au pied du massif du Grand Morgon.

 Le pôle culturel baptisé «Le XXe» est le lieu idéal pour des séminaires et journées teambuilding. La salle de conférence est totalement modulable selon les besoins avec une tribune rétractable pouvant accueillir jusqu’à 200 personnes. Une terrasse prolonge la salle et offre un espace idéal pour les moments de partage, avec une vue imprenable sur le lac de Serre- Ponçon. Plusieurs salles de taille moindre peuvent accueillir réunions et groupes de travail. Un espace bar est également à disposition.

Moderne et innovant, le XXe est équipé avec du matériel de pointe en matière de sonorisation, de projection et de connexion permettant notamment une utilisation en salle de presse (table poste presse, boîtiers réseaux..).

Pôle du XXè

Rue De La Combette 05160 Savines-Le-Lac

Tarif: 12€

Réservation en ligne www.helealea. com ou 0613025434

 

Superbe “Chachlik” et vente de charité

Dimanche 27 mai 2018

Asnières

INSCRIPTION OBLIGATOIRE POUR LE CHACHLIK

 

© Gilles-Michel ZELMANSE – clochers.org

 

Eglise du Christ Saint Sauveur

7bis rue du Bois 92600 Asnières sur Seine.

(7minutes par le train ligne 1 de St Lazare, station Asnières)

Réservation: 07 68 65 10 06

 

L’actrice australienne Cate Blanchett sera la présidente du jury tandis qu’Edouard Baer sera le maître de cérémonie des soirées d’ouverture et de clôture.

Cate Blanchett actrice de renommée internationale et un producteur de théâtre et de cinéma. Récipiendaire de deux Oscars (The Aviator, Blue Jasmine) et de trois Golden Globes (Elizabeth, Je ne suis pas là, Blue Jasmine), sa contribution à la culture a été mondialement reconnue. En juin 2017, elle est nommée Compagnon de l’Ordre d’Australie pour les services aux arts du spectacle et pour les causes humanitaires et environnementales. En 2012, elle est nommée Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres par le Ministre de la Culture français en reconnaissance de ses contributions importantes aux arts. Elle a également reçu la médaille du centenaire pour le service à la société australienne par intérim, et détient des doctorats honorifiques de lettres de l’Université de New South Wales, de l’Université de Sydney et de l’Université Macquarie, en reconnaissance de sa contribution extraordinaire aux arts, à la philanthropie et à la communauté.

Les membres du jury 2018 des longs métrages sont: l’acteur Chang Chen, la scénariste, rélisatrice et productrice Ava Duvernay, le réalisateur scénariste et producteur Robert Guédiguan, les actrices Kristen Stewart et Léa Seydoux, l’auteur, compositeur et interprète Khadja Nin, le réalisateur scénariste Denis villeneuve et le réalisateur russe Andrey Zvyagintsev.

Le président du jury des cinémafondation & court métrages est le réalisateur Bertrand Bonello. Pour la section Regard le président est le comédien Benicio Del Toro et la section Caméra d’Or la réalisatrice Ursula Meier.

 Le film “l’Été” de Kirill Serebrennikov cinéaste et réalisateur russe participe à la compétition principale . Kirill Semionovitch Serebrennikov ( Кирилл Семёнович Серебренников), né le 7 septembre 1969 à Rostov sur le Don.

Film dédié à une star de la scène underground soviétique des années 1980. L’action du film “L’été” se déroule à l’été 1981 à Leningrad. L’intrigue est basée sur l’histoire peu connue des relations entre Naumenko, sa femme et Tsoi.

Le rôle de Viktor Tsoi a été joué par l’acteur coréen Theo Yu, le leader du groupe “Beasts” Roman Bilyk (La Bête) dans les pièces de théâtre Mike Naumenko, et Irina Staryshenbaum – la femme de Mike.

Et dans le programme “Un regard spécial“, Adilkhan Yerzhanov est enregistré  avec le film “L’Indifférence Douce du Monde”. Dans le programme officiel du festival de la Russie il y a 5 films – c’est un record de ces dernières années.

 Section de la courte Cinéfondation, le film du réalisateur Igor Poplakhin “Calendrier” est annoncée,  section Semaine de la critique comprend un court métrage “Je suis normal” réalisé par Mikhail Borodin, dans la section “Cannes Classics” il y aura une version restaurée du film de la collection Golden du studio de cinéma “Mosfilm” –  “Guerre et Paix” de Sergei Bondarchuk .

Toujours dans “Special View” sera montré le film “Euphoria” avec Marion Cotillard.

Plus de renseignements: CLIQUEZ

 

Nouvelle Collection aux Éditions Syrtes

“SYRTES POCHE”

En librairie le 7 juin 2018

Réédition de trois titres épuisés:

 

Alexandre POUCHKINE – Poltava – Le cavalier de bronze
Poésie,  128 pages – 7€ – 110 x 175 mm
ISBN: 978 2 940 523740

Les deux poèmes ont en commun Pierre le Grand, bâtisseur de Saint-Pétersbourg, qui a
aussi mené à la victoire ses troupes à Poltava.
Poltava est une apologie du tsar. L’auteur tisse une histoire tendre et tragique de l’amour entre le vieux
Mazepa, adversaire de Pierre à Poltava, et sa filleule Matriona.
Le cavalier de bronze met en scène la folie du jeune Eugène, qui a perdu sa fiancée dans l’inondation de
Saint-Pétersbourg (7 novembre 1824). Fou de chagrin, il erre dans les rues de la ville. A la vue de la
statue de l’empereur, il lui demande des comptes, puis fuit, se croyant poursuivi par la statue.

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Leonid YOUZEFOVITCH – Le baron Ungern. Khan des steppes
Histoire, 288 pages – 9€ – 110 x 175 mm
ISBN: 978 2 940 523733

Début des années 1920, la guerre civile russe est terminée, les Rouges l’ont emporté,
mais le Baron Ungern continue à résister. Replié en Mongolie, converti au bouddhisme, à la
fois non violent et sanguinaire, Ungern s’est mis en tête de reconstituer la Horde d’or de Gengis Khan !
Romanesque et exotique, son histoire est celle de rêves fous et de batailles sanglantes, de piété
bouddhique et d’extravagances sadiques.
Né en 1947, Léonid Youzefovitch est Docteur en histoire, professeur d’université à Moscou. Officier de
l’Armée soviétique, il a été cantonné un temps en Mongolie où il entend parler d’Ungern.

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Sandra KALNIETE – En escarpins dans les neiges de Sibérie
Histoire, 360 pages – 10€ – 110 x 175 mm
ISBN: 978 2 940523757

Sandra Kalniete est née le 22 décembre 1952 en Sibérie, au Goulag. Sa grand-mère maternelle
a été arrêtée en 1941 pendant l’occupation soviétique, son grand-père paternel en 1949.
Sandra est rentrée dans son pays en 1957. Lorsque les archives de son pays furent accessibles, Sandra a
commencé à faire des recherches historiques, et à recueillir les témoignages de sa famille et d’autres déportés. Elle a découvert l’horreur et a voulu témoigner. Sandra Kalniete, membre fondateur du Front populaire de Lettonie, a été acteur politique direct dans le processus de recouvrement de l’indépendance de son pays. Elle siège aujourd’hui au Parlement letton.
« Un livre incontournable si l’on veut comprendre cette atroce période de notre histoire » – (Elle)

 

Le 63e édition Concours Eurovision de la chanson 2018 aura lieu à Lisbonne au Portugal, à la suite de la victoire de Salvador Sobral en 2017 en Ukraine. Ce sera la première fois que le pays accueillera le Concours, cinquante-quatre ans après sa première participation. Les demi-finales auront lieu les 8 et 10 mai 2018, et la finale se déroulera le 12 mai 2018. Quarante-trois pays participent à cette édition, dont le slogan est All Aboard! (en français Tous à bord !).

 Julia Samoïlova ou Yuliya Olegovna Samoylova ( Юлия Олеговна Самойлова) 28 ans, elle est né dans la ville d’ Ukhta. À l’âge de 13 ans, elle est devenue invalide du 1er groupe avec un diagnostic de “atrophie musculaire spirale”. Se déplace sur le fauteuil roulant finaliste du X Factor russe en 2013. Elle s’est produite lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux paralympiques de Sotchi en 2014.

Cette jeune artiste, atteinte de la maladie de Werdnig-Hoffmann, se déplace en fauteuil roulant. L’an passé, elle a failli représenter son pays à l’Eurovision organisé en Ukraine, mais elle s’est retrouvée au cœur d’une brouille diplomatique, qui a conduit au retrait de la participation de la Russie.

Le refrain de sa chanson, Won’t Break : « Je n’abdiquerai pas, je n’abdiquerai pas ! Quand viendront les émotions, du plus profond des océans, émanant tout droit de mon cœur, je n’abandonnerai pas le mouvement. »

La Russie participera à la deuxième demi-finale, celle du 10 mai, diffusée sur France 4 et au cours de laquelle les téléspectateurs français pourront voter pour leur(s) candidat(s) préféré(s). Si Julia se qualifie, elle participera donc à la finale du 12 mai 2018.

Pour la finale Julia aura une robe de Zorodina

 Julia Samoilova a participé à la création de sa tenue, montrant à Anastasia Zorodina quel genre de robe elle aimerait voir. Il nous semble que la robe dans le style de “princesse-cygne”.

Les téléspectateurs ne verront pas le fauteuil roulant de Julia Samoilova, elle va chanter au sommet de la “montagne”, sur laquelle il y aura des projections de lumière. D’abord ce sera un rocher mort, puis de la végétation apparaîtra, des ruisseaux couleront, une cascade va couler.

 

 

“La Journée de la Voix”

Samedi 2 juin de 10h à 17h

“La communication par l’icône”

« La Voix de l’Orthodoxie » organise le samedi 2 juin 2018 de 10h à 17h dans les locaux de la cathédrale 12 rue Daru 75008 Paris sur le thème « La communication par l’icône »  conférence par Maciej Leszczynski et Irène Ioannides-Illanes.

 

Maciej Leszczynski est né en 1983. Peintre d’icônes, chantre et théologien, il a débuté sa formation professionnelle à l’École Supérieure d’Iconographie à Bielsk Podlaski (Pologne). Parallèlement, il prend part à un programme d’étude de chant liturgique médiéval grâce auquel il apprend la théorie et la pratique de différentes formes du chant orthodoxe traditionnel et particulièrement le « chant neumatique » russe (ru. znamennyi raspev).

Après avoir obtenu le diplôme d’iconographie en 2006, il a continué sa formation au Séminaire Orthodoxe à Varsovie. Il a obtenu son diplôme de licence en théologie orthodoxe trois ans plus tard. Après le séminaire il a continué ses études à l’Académie de Théologie Chrétienne à Varsovie.

En 2011 il s’est inscrit à l’Institut de Théologie Orthodoxe Saint-Serge à Paris qu’il termine en 2015 en soutenant le mémoire de maîtrise intitulé : « Le Triomphe de l’Orthodoxie, la réforme liturgique et l’articulation de l’espace liturgique à l’époque post-iconoclaste » sous la direction du prof. Archiprêtre Nicolas Ozoline.

Maciej Leszczynski est auteur de nombreuses icônes et fresques qu’il a effectué pour les églises de Pologne, de France et d’autres pays d’Europe. Membre de l’Association « Icône ». Fondateur et directeur pédagogique de l’École d’iconographie orthodoxe Saint-André-Roublev à Paris.

Cathédrale Alexandre Nevsky

122 rue Daru, 75008 Paris

Métro: Ternes ou Courcelles

Tarifs et inscription: voir sur l’affiche plus haut.

Concert unique

Dimanche 20 mai de 19h à 23h

“Au Soleil de la Butte”

Robert Hovseevich Kur  – l’auteur de chansons, le musicien, le skieur de montagne, est né le 30 janvier 1963 dans la ville de Leningrad, vit à Miass. Il est diplômé de l’Institut d’État de la culture physique de Tcheliabinsk en 1984. Il a écrit sa première chanson en 1981. Dans les années 1987-90. participé aux concerts du “Studio de la chanson de l’auteur de chambre” avec A. Derevyagin, N. Yakimov, M. Mityaeva.

Robert Kur  n’est pas seulement l’auteur de chansons et de poèmes, mais aussi un musicien, un alpiniste, un skieur, un homme sérieux et profond. Il a travaillé dur avec les enfants. Il a dirigé le club de la jeunesse, a emmené les enfants à la montagne, à des expéditions patriotiques, écologiques et autres de niveau local et international, organisé des festivals de la jeunesse de la chanson de l’auteur avec les enfants. Il enseigne beaucoup aux enfants, et en même temps il se sent comme un étudiant qui a toujours et partout à apprendre. Robert ne s’intéresse pas seulement à la guitare, mais aussi à divers instruments exotiques. Il est sûr que la musique peut vraiment influencer le monde autour de lui.

Tournée en Europe

Lundi 22 mai – Hanovre, Allemagne

Mercredi 24 mai – Berlin, Allemagne

Samedi 26 mai – Dresden, Allemagne

30 mai – Tomsk, Russie

Plus de renseignements (CLIQUEZ)

Le Soleil de la Butte

32 Rue Muller 75018 Paris France
Métro: Château Rouge , Anvers
Réservation: 06 10 46 66 61

 

Du 24 ou 25 mai au 16 ou 17 juillet 2018

 

“NUITS BLANCHES”

 

Chaque année de fin mai à début juillet, la nuit ne tombe jamais totalement sur l’ancienne capitale des tsars. L’atmosphère est vraiment magique. Pendant tout le mois, des concerts et des spectacles illuminent les nuits de la ville de Pierre le Grand.
Les nuits blanches culminent entre le 11 juin et le 2 juillet, lorsque le soleil à minuit ne descend que de 6° sous l’horizon. Dans la nuit du 21 au 22 juin (au moment du solstice d’été), les réjouissances sont là encore particulièrement intenses. Lors de la dernière semaine de juin, un festival est organisé avec des concerts de musique classique dans les châteaux et les théâtres, des concerts de rock en plein air à la forteresse Pierre-et-Paul, un festival de jazz, un carnaval à Tsarskoïe Selo…
Les occasions de faire la fête ne manquent pas, mais attention, la ville est prise d’assaut par les touristes et les prix des chambres d’hôtel ont tendance à flamber.

Horaires d’ouvertures des ponts

La levée des ponts lors des Nuits Blanches est toujours une période de l’année tant attendue autant pour les locaux que par les touristes.

C’est durant cette période que les ponts de la ville de lève, ce phénomène attire la curiosité de nombreux touristes et de locaux qui ne se lassent pas de ce spectacle. Ils permettent le passage des navires le long de la Néva jusqu’à la mer Baltique.

Pont de la Trinité

Le début de la levée des ponts débutent fin avril, mais peut varier en fonction des conditions météorologiques et des compagnies maritimes.

Six ponts levis traversent la Néva. On retrouve les ponts :

  • De la Trinité (Troïtsky most), lequel s’ouvre à partir d’1h20 et jusqu’à 4h50
  • Liteïny, qui est ouvert de 1h40 à 4h45
  • pont de Pierre le Grand, aussi appelé le Grand Okhtinskiï (Bolcheokhtinskiï most), est ouvert de 2h00 à 5h00
  • Alexandre Nevski (most Aleksandra Nevskogo) s’ouvre de 2h20 à 5h10, c’est le plus long pont ouvrant de Saint Pétersbourg
  • Volodarskiy, ouvert de 2h à 3h45 et de 4h15 à 5h45
  • Ferroviaire de Finlande (Jeleznodorojniï Finlyandskiï most), qui se lève à partir de 2h20 et jusqu’à 5h30

Lorsque l’on parle de Saint Pétersbourg, on parle d’elle comme la « ville sur la Néva », et beaucoup ne savent pas qu’en réalité, un grand nombre de rivières et d’autres canaux coulent en-dessous la ville. Ainsi, plus de 300 ponts traversent l’ancienne cité impériale.

Ouverture du pont Grand Okhtinskiï

On parle de Petite Neva (“Malaïa Neva”) et de Grande Neva (“Bolchaïa Neva”), car au niveau du centre historique de la ville, la Neva se divise en deux.

Ainsi deux ponts levis traversent la Grande Neva :

  • Le pont du Palais (Dvortsoviy most), qui est ouvert de 1h10 à 2h50 et de 3h10 à 4h55

  • Le pont de l’Annonciation (Blagovechtchenski most), aussi connu sous son ancien nom, le pont du Lieutenant Schmidt, est ouvert de 1h25 à 2h45 et de 3h10 à 5h

Deux autres ponts se lèvent le long de la Petite Neva :

  • Le pont de la Bourse (Birzhevóy most) lequel est ouvert de 2h à 4h55

  • Le pont Toutchkov s’ouvre de 2h00 à 2h55 et de 3h35 à 4h55

Renseignements auprès de “Russie Autrement” (CLIQUEZ)

 

L’association Asphodèle Le Prieuré de Cézas vous propose un concert de chants et musique russes interprétés par le Quatuor Zima.  C’est la rencontre de différents instruments telle la balalaïka, cette drôle de mandoline triangulaire à trois cordes, typique de la Russie.

Ou encore le violon, les guitares, la basse balalaïka et les chants polyphoniques bien représentatifs de la musique de l’Est. Notre envie ? Vous faire voyager, découvrir avec Georges Cabaret guitare, Tantan Dere balalaïka, Nastassia Zvouk violon et Mitchi More balalaïka basse .

 

Le village de Cézas fait partie de la commune de SUMENE dans le  Gard, à la frange sud des Cévennes méridionales. Le 23 janvier 1959 un arrêté préfectoral rattachait la commune de CEZAS à la commune de SUMENE.

          Le prieuré Saint Martin de Cézas se trouve sur un colline située entre la montagne de la Fage et la montagne de Cagnasses. Son accès se fait par la départementale D 317 qui relie La Cadière à Sumène.

           Le prieuré est composé d’une chapelle, d’un ancien bâtiment partiellement en ruines et du cimetière toujours en activité. Le prieuré est entouré d’un domaine composé de terrasses qui étaient cultivées en jardin, vignes, prés, arbres fruitiers et châtaigniers et maintenant envahies par les érables de Montpellier, chênes rouvres, cornouillers et autres essences locales auxquelles s’ajoutent les cèdres et résineux plantés par l’ONF pour lutter contre l’érosion des terres.

          En 1986 l’association « Asphodèle le prieuré » est créée par les habitants de Cézas avec comme but la sauvegarde et la protection du site. En 1993 l’association devient locataire des lieux par un bail emphytéotique et commence à en restaurer l’ensemble.

Prieuré de Cézas
30440 – SUMENE

Tarifs: à partir de 10€

DIMANCHE 20 Mai 2018 (WE Pentecôte)

ASCERF

Association du souvenir du corps expéditionnaire russe en France (1916-1918).

Pèlerinage annuel au Cimetière militaire Saint-Hilaire le Grand (Mourmelon)

 

“HOMMAGE à LA LÉGION RUSSE pour L’HONNEUR 1918-2018”

 


L’Association du souvenir du corps expéditionnaire russe en France (1916-1918) vous convie le dimanche 20 mai (week-end de Pentecôte) au où reposent les combattants russes tombés au champ d’honneur en France au cours de la 1ère Guerre Mondiale.

Un peu moins d’un millier de soldats russes du corps expéditionnaire de quelque 50.000 hommes qui fut envoyé en France et dans les Balkans de 1916 à 1918, y sont enterrés autour d’une chapelle orthodoxe et d’un monument aux morts, qui existe depuis 1916 et est entretenu depuis 1925 par les autorités françaises. Une association des officiers, anciens combattants du corps expéditionnaire, remplacée depuis la disparition du dernier survivant, dans les années 90, par l’association pour le souvenir, organise chaque année un pélerinage et veille à la mémoire du rôle du Corps expéditionnaire en France et pour les relations franco-russes. La Russie a délaissé durant toute la période soviétique la mémoire de ses quelque trois millions de morts dans l’effroyable guerre de 14-18.

Programme :

09 h 45: Envoi des couleurs ;
10 h  : Liturgie célébrée dans la chapelle commémorative ;
12 h  : Procession et bénédiction des tombes au cimetière militaire russe ;
12 heures 30 : Buffet russe ;
13 h : Repas russe « de tradition » (14€ et -25 ans 10€) ;
15 h : Cérémonie civile au c