Archive pour mai 2018

“Notre cher Anton…”

Du jeudi 7 juin au vendredi 13 juillet 2018

Artistic Théâtre

 

Une évocation de la vie et de l’oeuvre de Tchekhov, à travers son journal et sa correspondance : pour donner
envie à ceux qui le découvriraient de le lire ou mieux, d’aller le retrouver au théâtre ; pour réunir aussi ceux qui
l’aiment, ceux qui ont eu le bonheur de le jouer… et ceux qui en rêvent !

Anton Tchekhov (1860-1904)

Jeunesse

Tchekhov est naît e 17 janvier 1860, naît à Taganrog, petit port de la mer d’Azov. Le père, qui pratique la brutalité comme méthode éducative, a ouvert une épicerie dont il impose bientôt la garde à ses trois fils aînés. Les enfants partagent donc leur temps entre l’école, la boutique (ouverte de 5h à 23h) et l’église où leur père, très pieux, les oblige à passer de longues heures à chanter dans le choeur qu’il dirige.
En 1876, le père, ayant fait faillite, part à Moscou  Sa famille le rejoint plus tard. Anton reste à Taganrog. Il doit, à seize ans, vivre seul, terminer ses études, gagner sa propre subsistance en donnant des leçons, mais aussi venir en aide aux siens, responsabilité qu’il assumera toute sa vie, ne gardant aucune rancune des mauvais traitements subits dans l’enfance. Il rejoint sa famille en 1879 et s’inscrit à la faculté de médecine.

L’écrivain

Parallèlement à ses études, il écrit de courts récits et des chroniques théâtrales pour des revues humoristiques. Sa facilité d’écriture est prodigieuse, son imagination féconde, et ses nouvelles connaissent un rapide succès… même s’il continue lui-même à les qualifier d’« excréments littéraires ».
Il faudra, en 1886, une lettre de l’écrivain Grigorovitch pour qu’il prenne conscience de son talent : « Par les diverses qualités de votre indiscutable talent, par la vérité de l’analyse intérieure, par la maîtrise des descriptions, par le sens plastique… vous êtes destiné à écrire quelques oeuvres excellentes, vraiment artistiques ». Il promet alors de respecter ce « don », de se consacrer à une grande oeuvre, de signer de son vrai nom et sortir ainsi au plus vite de « l’ornière où il s’embourbait ».

Manuscrit d’Anton Tchekhov

En 1887, il écrit Ivanov qui connaît un échec retentissant avant d’être couronné de succès, après quelques remaniements en 1889. En 1888, il écrit des petites pièces légères : Une demande en mariage, L’Ours ; des récits plus longs et graves dont La Steppe et reçoit le prix Pouchkine pour son recueil Dans le crépuscule. Il retravaille une pièce, L’Esprit des bois, dont on avait dit qu’elle « manquait de qualités dramatiques » et la rebaptise Oncle Vania en 1897. Puis, il revient à des petits « levers de rideau » avec les deux comédies La Noce et Tragédien malgré lui (1889).

Le Médecin

La préoccupation principale de Tchekhov reste dans un premier temps la médecine et même après avoir pris conscience de l’importance de sa « mission » littéraire, il garde de cette première vocation une haute conception du devoir qu’il a envers les Hommes. Les succès que l’écrivain rencontre ne parviennent pas à soulager une certaine insatisfaction et il juge sa vie inutile. En 1890, il part en mission sur l’île Sakhaline, en Sibérie, pour une étude sur la vie des forçats. Il passe trois mois, après un voyage périlleux, à observer les conditions terribles dans lesquelles survivent les exilés et leur famille : problèmes sanitaires, prostitution… Son rapport, L’Île de Sakhaline, dénonce cet avilissement de la personne humaine et donnera même lieu à des réformes administratives.
Ces activités sont entrecoupées de séjours en clinique, en Crimée, à Yalta où il devrait passer tous ses hivers, ou à l’étranger où il est censé se soigner sous un climat plus favorable. Mais Tchekhov ne voyage pas seulement pour se soigner. Certes son premier périple en Europe, qui suit de près l’épisode éprouvant de Sakhaline, est motivé par le besoin d’oublier les visions du bagne mais Tchekhov sera aussi toute sa vie parcouru du désir de voir et de connaître des lieux et des Hommes nouveaux… et il voyagera jusqu’à sa mort.

Théâtre d’Art

Dès la première représentation d’Ivanov, Tchekhov se sent dépossédé de son oeuvre par les comédiens qui, lui semblait-il « ne comprenaient rien, accumulaient les sottises, prenaient des rôles qui ne leur convenaient pas ». De nouveau en 1896, lorsque La Mouette est jouée à Saint-Pétersbourg, il est découragé par les acteurs qui déclament avec emphase alors qu’il les supplie, vainement, d’être naturels. En 1898 Nemirovitch-Dantchenko et Stanislavski lui demandent de monter La Mouette, il refuse.  Finalement Tchekhov cède. Quelques mois plus tard, il assiste aux répétitions et pour la première fois il a l’impression d’être compris par ses interprètes… qui font triompher La Mouette. Dès lors, l’oeuvre de Tchekhov est liée au Théâtre d’Art. C’est là qu’auront lieu les premières de : Oncle Vania (1899), des Trois soeurs (1901) et de La Cerisaie (1904).

Olga Khipper et Anton Tchkhov

Le Théâtre d’Art, c’est aussi la rencontre en juin 1898 avec la comédienne Olga Knipper. Assistant aux répétitions de La Mouette, il est particulièrement sensible à la beauté et au jeu de cette comédienne qui interprète le rôle d’Arkadina. La jeune femme partage son trouble mais, Tchekhov doit très vite quitter Moscou.  Au printemps 1899, lors d’une représentation privée de La Mouette, son attirance pour Olga Knipper se renforce et après qu’ils aient passé une partie de l’été ensemble, une correspondance quasi quotidienne s’engage entre l’écrivain et l’actrice. Il ne retrouve la comédienne que lorsque le Théâtre d’Art se rend en avril 1900 à Yalta et Sébastopol. Leur mariage est célébré en 1901, dans le plus grand secret, mais leur relation continue d’être faite de retrouvailles et de séparations.

Anton Tchekhov et Olga Knipper apès leur mariage

Sa Mort à 44 ans

Après trois mois de vie conjugale, Olga reprend ses répétitions à Moscou, Anton passe à Yalta les trente mois qui lui restent à vivre, avec de rares séjours à Moscou, dont chaque fois il revient plus malade. En 1903, il écrit La Cerisaie, présentée en janvier 1904. Il passe l’hiver à Moscou. Début juin il part avec sa femme, Olga dans un sanatorium de la Forêt Noire, à Badenweiler où il meurt dans la nuit du 2 juillet après avoir bu un verre de champagne et déclaré en allemand : « Ich sterbe » (je meurs).

Descente du cerceuil, du train à la station Nokolaevsky 1904 .

≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈

L’interprète

Catherine Salviat © Christophe Voost

Après un Premier Prix de Comédie au Conservatoire National d’Art Dramatique, Catherine Salviat est engagée à la Comédie-Française en 1969, en devient Sociétaire jusqu’en 2006 puis est nommée Sociétaire Honoraire. Elle a joué sous la direction des plus grands metteurs en scène:Jean-Louis Barrault, Jacques Charron, Pierre Dux, Andreï Smimioff ….

Depuis 2008 on a pu voir Catherine Salviat dans de nombreux spectacles, notamment : À la maison de Alain Lahaye (Théâtre Tallia et Théâtre Actéon) ; Iéraz pour l’Arménie de Serge Sarkassian (Théâtre Toursky de Marseille) ; Harold et Maude de Colin Higgins, mise en scène de Jean Liermier (Théâtre de Carouge – Suisse) ; Les Enfants du Silence de Mark Medoff, mise en scène de Anne-Marie Etienne (Théâtre Antoine)……

Ella a reçu le Molière 1988 du meilleur second rôle dans le rôle de Soeur Constance
des Dialogues des Carmélites de Georges Bernanos.

 

Situé en plein cœur du onzième arrondissement, l’Artistic est l’aboutissement d’une longue histoire… Caf’conc’ dans les années 1900 (les Follies Artistic), cabaret dans les années 20 (Artistic Concert), cinéma des années 30 aux années 70 (Artistic Voltaire), théâtre depuis 1980 (Artistic Athévains), ce bâtiment est un lieu emblématique du foisonnement culturel du quartier.

En 2016, il évolue encore et devient l’Artistic Théâtre. Les Athévains en assurent toujours la direction artistique mais théâtre et compagnie sont désormais clairement différenciés.

Actuellement, sous l’impulsion d’Anne-Marie Lazarini (metteur en scène) et Dominique Bourde, l’Artistic Théâtre présente  une programmation originale axée sur la relecture de grands textes classiques parmi les moins connus (dernièrement Espèces d’espaces de Georges Perec) ou la création d’auteurs contemporains (Michel Vinaver). La musique y a également une place importante et plusieurs opéras y ont été présentés.

ARTISTIC THÉÂTRE

45 bis, rue Richard Lenoir
75011   Paris

Métro: Voltaire (ligne 9)

Tarif plein : 30 € / Premiers aux premières jusqu’au 24 juin : tarif à 15€
Tarifs réduits : 25 € (seniors) ; 15 € (moins de 26 ans, étudiants, demandeurs d’emploi)
Location : 01 43 56 38 32 – Billetterie sur le site du théâtre : www.artistic-athevains.com
www.theatresparisiensassocies.com – Agences – Résa théâtre : 08 92 70 77 05 (0,34 € / min)

 

Directrice adjointe du Jardin Botanique de Nancy Biologiste de formation et spécialisée en communication scientifique, Katia Astafieff vit en Lorraine.
Passionnée par les voyages, la nature et l’écriture, elle est petite, blonde et aventureuse ! Elle a publié des ouvrages pour la jeunesse, un premier roman dont l’action se déroule en Russie et un récit de voyage autour du monde en solo. “Avec les loups. Une jeune française parmi les loups de Russie” editions Jérôme Do. Bentzinger 2011, “Le mystère de l’orchidée fantômeéditions L’Harmattan 2011, “La femme de l’ambassadeur” éditions La Part commune 2015, “Comment voyager seule quand on est petite, blonde et aventureuse” éditions du Trésor 2016

Nous nous sommes tous émerveillés, un jour, devant l’étonnante diversité du monde végétal.
Or chaque plante a une histoire.
Voyageuse passionnée par le monde végétal, Katia Astafieff nous raconte dix incroyables aventures de plantes venues d’ailleurs, comme le tabac, le kiwi, la rhubarbe ou encore l’étrange rafflésie.
Dix plantes, mais aussi dix explorateurs partis en expédition au bout du monde au péril de leur vie, des chercheurs d’or vert, des Indiana Jones de la botanique.
Laissez-vous guider sur les traces de l’espion britannique Robert Fortune, déguisé en mandarin pour voler le secret du thé aux Chinois, ou de l’excentrique Joseph Rock qui a fait parvenir en Occident quelques graines d’une délicate pivoine inconnue jusqu’alors.
Sommaire de l’ouvrage:
Préface de Francis Hallé. Préambule. L’aventure «  james-bondesque  » d’une plante volée aux Chinois par un espion britannique. Le fruit dodu ramené du Chili par un corsaire qui allait aux fraises. L’aventure rock’n roll d’une pivoine venue de Chine. Grandeur et décadence d’une racine canadienne. Success story d’un arbre d’Amazonie qui servira à fabriquer des bonnets de bain, des tubes urinaires et des costumes moulants. L’aventure fumeuse d’une herbe découverte au Brésil par un religieux curieux. Le fabuleux destin du petit fruit tout vert qu’un jésuite malin découvrit en Chine. Enquête sur une plante qui venait du froid. Récit de la trouvaille de la fleur la plus grosse et la plus malodorante du monde. Il était une fois dans l’Ouest l’arbre le plus haut du monde. Bibliographie. Index.

“Lecteurs, l’ouvrage que vous avez entre les mains est d’une nouveauté totale quant à son écriture ; c’est le premier ouvrage de botanique qui pratique la langue des magazines people, des concerts de rock, des jeux vidéos et de la téléréalité.” Francis Hallé

 

Éditions Dunod
192 pages, Format
140 x 220 mm
Prix: 17€90
Parution: 21 mars 2018
EAN: 9782100764853

Acte de vandalisme à la Galerie d’Etat Trétiakov de Moscou.

Le 25 mai à 20h55, un vandale a endommagé une toile de Repine, il a expliqué qu’il a accompli son geste  sous l’emprise de l’alcool. L’homme avec un poteau en métal a brisé le verre protégeant la toile, provoquant des lacérations  à trois endroits dans la partie centrale. La directrice du musée Trétiakov, Zelfira Tregulova a déclarée que la peinture n’était pas protégée par du verre anti-éblouissement-anti-vandalisme fabriqué en Allemagne, ce qui ne présuppose pas de fixer des films protecteurs supplémentaires.

Mm Tregulova précisa que le verre anti-vandalisme est très lourd et il ne peut pas être monté dans un cadre. “Le coût d’un tel verre – des dizaines, voire des centaines de milliers d’euros”.

La toile a déja subi des actes de lacérations en 1913. (voir photo ci-dessous)

L’œuvre représente un épisode de la vie d’Ivan le Terrible : celui-ci, sous l’emprise de la colère, vient de porter un coup mortel à son fils le tsarévitch Ivan Ivanovitch. La toile montre le visage fou et torturé par le remords du tsar et la douceur du tsarévitch mourant, pardonnant de ses larmes son père.

Le coût de la première étape de la restauration de la peinture d’ Ilya Repine, (exécutée entre 1883 et 1885), intitulée ” Ivan le Terrible et son fils Ivan” s’élèvera à 10 millions de roubles. La Sberbank fournira une aide financière à la Galerie Tretyakov , a déclaré à le président adjoint du conseil d’administration, Stanislas Kuznetsov :”La direction de la banque a décidé de prendre en charge tous les coûts associés à la restauration de l’image“, soulignant également que la restauration nécessitera l’utilisation de matériaux uniques et d’équipements spéciaux et sera d’un coût élevé.

 

Rencontre avec Vincent Perez et Olivier Rolin

Jeudi 31 mai 2018 à 19h30

à La Librairie du Globe

“Un voyage en Russie” Éd. Delpire

 

Renconcontre autour de leur livre “Un voyage en Russie”, conférence et dédicaces.

Photographies de Vincent Perez, texte d’Olivier Rolin. Ce livre regroupe les photos prises par Vincent Perez lors des quatre voyages qu’ils ont faits en Russie ensemble, au cours des années 2016 et 2017 : d’Arkhangelsk au nord à Astrakan au sud, de Saint-Pétersbourg à l’ouest à Oulan-Oude à l’est, le photographe et l’écrivain, amoureux tous les deux de la Russie d’aujourd’hui, nous livrent, comme dans un carnet de voyage, une vision sensible du pays des tsars…

© Vincent Perez

Vincent Perez propose ici une galerie impressionnante de portraits d’une intensité saisissante : des menuisiers, paysans, pêcheurs, agriculteurs côtoient des cosaques, artistes, chômeurs, et même un chaman, deux chiens et une tête de poisson…

 

© Vincent Perez

Quelques paysages… Quant à Olivier Rolin, cherchant à « confronter les mots à l’oeil du photographe », il décrit, raconte, déploie tout à tour anecdotes, descriptions et données historiques. Au final, le regard du photographe et la plume de l’écrivain se mêlent et, à la manière d’un récit de voyage, saisissent l’atmosphère et parfois même, lorsque le « poeinochnik » (vent de minuit) souffle, la température de ce pays de glace et de feu.

© Vincent Perez

≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈

Vincent Perez, né en 1964 à Lausanne, est acteur et réalisateur. Depuis quelques années, il revient à ses premières amours, la photographie – il avait fait des études de photographie en Suisse avant d’entamer sa carrière dans le cinéma.

Olivier Rolin, né en 1947, est l’auteur d’une quinzaine de romans ainsi que de nombreux essais et récits de voyage. Tous deux connaissent bien la Russie où ils se sont rendus à de nombreuses reprises.

 

Librairie du Globe
67, Boulevard Beaumarchais, 75003 Paris

Métro: Chemin Vert [ligne 8], Bastille [lignes 1, 5, 8], Breguet-Sabin [ligne 5]
Bus: BEAUMARCHAIS [bus 69], PASTEUR-WAGNER [bus 20,29 et 65]

 

Hommage à Marina Tsvetaeva 125

Dimanche 3 juin 2018

Salle Henri Darien, Vanves

organisé par l’association Marina Tsvétaeva. Etoiles – Averse a

vec le soutien de la ville de Vanves fêtent ces deux événements.

Depuis le 6 octobre 2017, on fête le 125ième anniversaire de la naissance de Marina TSVETAEVA dans le monde entier (Moscou, Bolchevo, Taroussa, Fribourg…). 2018 est aussi une année particulière pour l’appartement du 65 rue Jean-Baptiste Potin à Vanves,

 

puisqu’en juillet 1938, il y a 80 ans, Marina quitta Vanves avec son garçon, Mour…. Figure importante de la poèsie russe, méconnue de son vivant.

 

Marina Tsvétaïéva (1892-1941) est aujourd’hui reconnue comme l’un des grands poètes du XXe siècle. Femme de tous les paradoxes, à la fois russe et universelle, prosaïque et sublime, elle commence très jeune à écrire et à publier. Prise dans la tourmente révolutionnaire après l’écrasement de l’Armée blanche dans laquelle son mari s’est engagé comme officier, elle vit un douloureux exil de dix-sept ans à Berlin, à Prague, puis à Paris. De retour dans son pays natal en 1939, elle se suicide deux ans plus tard. Il est des talents si impétueux que les évènements les plus dévastateurs de l’histoire ne sauraient les étouffer. Réduite à néant par la terreur stalinienne, Marina Tsvétaïéva ne cesse aujourd’hui de revivre et de rayonner. Cette « Danseuse de l’âme », ainsi qu’elle se nommait, traverse, subit et transcende les malédictions de l’Histoire comme une comète fracassée. Par sa poésie, fulgurante, rétive et exaltée, elle fraternise d’emblée avec toutes les victimes. La singularité tragique de son itinéraire, d’une indestructible intégrité, garde aujourd’hui toutesa charge libératrice.

La journée se déroule en deux moments :

  • EXPOSITIONS : de 14h à 20h30, vous pourrez découvrir différentes expositions sur Marina Tsvetaeva.

« Portraits de poètes russes du Siècle d’Argent » par le peintre Vladimir Kouptsov, dit « Vlady »

« Marina Tsvetaeva Paris – Moscou. Aller – retour », polaroïds d’Emmanuelle Sacchet

« Une famille », portraits de Galina Blaret

« Vanves – Marina. Hier et Aujourd’hui », exposition-photo du photographe Boris Guessel

Sans oublier, la projection du film de Maja de Lacoste et Emmanuelle Sacchet « Reste à Paris, Marina », tourné à Vanves et Paris en 2017.

  • SPECTACLE : à 17h, spectacle en hommage à Marina Tsvetaeva et à tous ceux qu’elle a aimés et qui ont joué un rôle dans sa vie :

De nombreux artistes, chanteurs, comédiens et passionnés ont répondu présents pour faire entendre les voix qui ont marqué la vie de Marina Tsvetaeva :

Les comédiennes et comédiens Clara Ponsot, Louise Lévêque, Jutta Wernicke, Grégoire Loupoukhine,

La metteur en scène Marie Montegani.

Les musiciens et chanteurs, Sylvain Kassap, Lessya Tyshkovska, les chanteuses du Théâtre Populaire Ivanna Nechay.

Les traducteurs et spécialistes Ida Junker, Sergueï Ryndine, Anne Laurent, Maja de Lacoste, Aleksandra Svinina, Anna Tselenti, Catherine Etkind et Nathalie von Gekker (Association des Amis de Pouchkine).

Le poète Japh’ Eiios.

ENTRÉE LIBRE

L’Installation du Buste de Marina Tsvetaeva à l’Hôtel de Ville de Vanves du sculpteur Andrei Tyrtyshnikov s’est déroulée le 20 octobre 2016. L’œuvre a été réalisé avec le soutien de la Mairie de Vanves, le Centre de Russie pour la Science et la Culture et grace au mécénat Igor Ashurbeyli.

 

 

MAIRIE DE VANVES – Salle Henri Darien

23 rue Mary Besseyre
92170 Vanves

 

Métro ligne 13 : Malakoff – Plateau de Vanves (puis 12 mn à pied)

ligne 12 : Corentin-Celton (puis 12 mn à pied)

Bus 126 (arrêt Mairie de Vanves-Centre administratif)

VENTE ART RUSSE

Salle Favart

Vente Mardi 29 mai 2018 à 14h

Exposition lundi 28 de 11h à 18h et mardi 29 mai de 11h à 12h

Tableaux et dessins

Photographies

Ouvrages et documents

Orfèvrerie

Icônes

Militaria

Extraits du catalogue.

 

Félix Joseph BARRIAS (1822 – 1907) Portrait de Olga Pitray de Ségur, 1859 Huile sur toile. Signée et datée en haut à droite. Rentoilage et petites restaurations. 130 x 89 cm (3 000 / 5 000 €) Olga de Ségur (1835 – 1920), benjamine du comte Eugène de Ségur et de son épouse, Sophie, née Rostopchine, avait épousé Émile vicomte de Simard de Pitray. À l’instar de sa mère la très célèbre comtesse de Ségur, elle écrit des livres pour enfants.

Nikolaï Dmitrievitch MILLIOTI (1874 – 1962) Portrait de Boni de Castellane costumé. 1927 Huile sur toile. Signée en bas à gauche. Située et datée Paris / 27 en bas à droite. Signée, titrée et datée sur la traverse médiane du châssis. 203 x 122 cm (60 000 / 80 000 €) Exposition : Paris, Galerie Charpentier, N. Millioti – Quelques Portraits, Quelques Paysages, Quelques Fleurs, 10 – 24 mai 1938, No.1 (figure au catalogue de l’exposition). À partir de la fin des années 1920, Nicolas Millioti peint beaucoup de portraits (Alexandre Benois et sa fille Anna Tcherkessova, Teffi, Chaliapine, Tatiana Soukhotina – fille aînée de Léon Tolstoï, André Maurois, personnes non identifiées…) et des autoportraits. Marie Ernest Paul Boniface, comte de Castellane – Novejean, puis marquis de Castellane (1917), dit Boni de Castellane, (1867 – 1932) est un dandy, figure mondaine de la Belle Époque. Son mariage avec Anna Gould, fille d’un milliardaire américain, lui barre certes l’accès à l’ordre de Malte, mais lui permet un faste extravagant. Le Palais Rose qu’il fit construire avec l’argent de sa femme était un monument d’architecture célèbre à Paris, malheureusement détruit en 1969. Le marquis de Castellane, déjà atteint d’encéphalite épidémique depuis 1921 est représenté déjà lassé plus que blasé, le regard qui ne regarde plus rien d’autre que son monde intérieur, détaché de tout et indifférent à la fête du second plan, à laquelle il participe en la fuyant. Cette fête splendide en costume du XVIIIe siècle avec un feu d’artifice n’apparaît plus que comme un souvenir évanescent. L’arrière – plan est à rapprocher de son tableau 1903, « La fête le soir » (à gauche) et de son autre tableau de 1913, «Pierrot et la Mort » (à droite). Le personnage sur la gauche, très grimaçant, tourne en dérision la vie de vanité du sujet. La présence du serpent sur la marche inférieure souligne la possible proximité de la mort. Les ombres de feuillages portées sur Boni de Castellane soulignent cet état entre la lumière de la vie et les ombres de l’au – delà, qui prennent en partie possession de son être. Ce portrait est très proche d’une icône, avec le saint très hiératique qui occupe la partie centrale, avec des personnages secondaires d’une taille beaucoup plus réduite et en arrière – plan des scènes de sa vie le caractérisant.

 

Paul CHMAROFF (Pavel Dmitrievitch CHMAROV) (1874 – 1950) Discussion sur la plage Huile sur panneau. Signée Shmarov en bas à droite. 12 x 18.5 cm (300 / 500 €)

Paul CHMAROFF (Pavel Dmitrievitch CHMAROV) (1874 – 1950) Forêt en bord de rivière Huile sur panneau. Signée en russe en bas à gauche. 11.5 x 16.5 cm (300 / 500 €)

Paul CHMAROFF (Pavel Dmitrievitch CHMAROV) (1874 – 1950) Baigneuses Huile sur papier. Signée Chmarov en bas à droite. 11.5 x 18.5 cm (300 / 500 €)

 

Alfred SWIEYKOWSKI (1869 – 1953) Église de Vacheresse, Haute – Savoie Huile sur carton. Signée en bas à droite. (Manque dans un angle). 29.5 x 41 cm 300 / 500 €

 

Jacques (Yakov Abramovitch) CHAPIRO (1887 – 1972) Autoportrait au chevalet, 1940 Huile sur toile. Signée et datée en bas à droite. 146 x 86 cm (4 000 / 6 000 €)

 

Nicolas Guéorguievitch POLIAKOFF (1899 – 1976) Paysage, 1965 Huile sur toile. Signée et datée en bas à droite. 46 x 55 cm (300 / 400 €)

 

Constantin KLUGE (1912 – 2003) Paysage du Sud Huile sur toile. Signée en bas à droite. 54 x 65 cm Restauration. (500 / 600 €)

Viatcheslav Viatcheslavovitch SYSSOEV (1937 – 2006) Série des droits de l’homme 10 dessins à l’encre de Chine, dans leur pochette illustrée. Signés en bas, soit à droite, soit à gauche. Certains monogrammés. Un daté 1984 et un autre 2001. 11,5 x 19 cm (800 / 1200 €)

 

SEEBERGER FRÈRES [Photographes] Serge LIFAR (1904 – 1986) et Yvette CHAUVIRÉ (1917 – 2016) dans le ballet « Les animaux modèles », à l’Opéra de Paris. Tirage argentique mat. 1942 ? Dédicacé par Serge Lifar et Yvette Chauviré. Tampon du photographe au dos. 19 x 14 cm (150 / 250 €)

 

Raymond VOINQUEL (1912 – 1994) Ludmilla TCHERINA et René – Louis Lafforgue dans Les Amants de Teruel (opéra filmé) de Raymond Rouleau 1962. 43 tirages argentiques d’époque. Timbre sec du photographe en bas des épreuves. 30x 40 cm On joint six tirages divers (dont deux de Sam Levin). 200 / 300 €

Vassili Silovitch KRIVENKO (1854 – 1931) [rédacteur] Album du couronnement de Nicolas II Album du couronnement du 14 mai 1896 avec l’autorisation de Sa Majesté Impériale le Souverain Empereur. Tome I seul. Ce tome comporte une histoire détaillée de la tradition du couronnement et une description des couronnements de tous les souverains russes. Saint – Pétersbourg, 1899. Expédition des papiers d’État. XXXIII, 415 pp., [12] pp. : illustrations. (3 000 / 4 000 €)

 

Ivan Yakovlevitch BILIBINE (1876 – 1942) [illustrations d’] Conte populaire russe Ivan le tsarévitch, l’oiseau de feu et le loup gris Saint – Pétersbourg, édité par la Manufacture des papiers d’État, 1901. 12 pp. Illustration de la couverture, 3 illustrations hors – texte, illustrations dans le texte, lettrines, bandeau et cul – de – lampe en chromolithographie. Vendu par la maison B. Avanzzo à Moscou (tampon au quatrième plat) 32,7 x 25,5 cm (120 / 180 €)

V. A. I. [Auteur], I. R. TOMACHKEVITCH [photographe] La grande voie. Vues de Sibérie et de la grande voie de chemin de fer de Sibérie Du fleuve Ob au fleuve Enisseï et la branche de Tomsk. 124 vues des plus importants ouvrages d’art de la voie de chemin de fer, de villes, de lieux habités, de types indigènes et de lieux pittoresques aux abords de la voie avec leur description. Première livraison [et la seule]. Krasnoïarsk, éditions M. B. Axelrod et Cie, 1899. [4], 124 pp. de phototypies. 29 x 35 cm. Ex – libris de Nicolas Touroverov et du général Dimitri Ivanovitch OZNOBICHINE (ce dernier abimé). (400 / 600 €)

 

Prince Félix Félixovitch YOUSSOUPOV (1887 – 1967) Avant l’exil 1887 – 1919 Plon, Paris 1952, 310 pp., broché. Envoi Au docteur Prieur, souvenir reconnaissant de l’auteur, signé Prince Youssoupoff, situé Chaumes et daté 1953. 300 / 400 €

 

Étui à cigarettes en argent. Le couvercle est orné en relief d’un groupe de soldats en armure du moyen – âge russe devant une forêt de conifères avec une légende gravée en bas sur le côté droit : Une grande armée est sortie. Poinçons : 84, Moscou 1908 – 1926 et orfèvre « МЮИ » Dimensions : 10,4 x 8 x 2 cm ; Poids : 185 g Il s’agit très probablement d’un travail des années 20. (600 / 800 €)

 

Légumier et son présentoir en argent. Frise à décor de feuilles d’eau. Poignées du légumier en forme de serpents. Poinçons : 84, Varsovie 1899 – 1908, contrôleur « АР » (Alexandre Romanov 1899 – 1904) et orfèvre « NAGALSKI i PSYK » (Adam Nagalski et Anton Psyk) Hauteur : 6,5 cm ; Diamètre : 21,2 cm ; Poids : 595,79 g pour le légumier Hauteur : 3 cm ; Diamètre : 23,8 cm ; Poids : 486,10 g pour le présentoir (600 / 800 €)

 

Six cuillères à café ou à thé. De gauche à droite) N° 1 Cuillère à café en argent et émail cloisonné. Manche partiellement torsadé. Poinçons : 84, Moscou après 1908 et orfèvre « МС » (Maria Ivanovna Sokolova). Longueur : 9,9 cm ; Poids : 13,68 g.  N° 2) Cuillère à café en vermeil à décor de monument niellé sur le dos du cuilleron. Manche partiellement torsadé. Poinçons : 84, Moscou 1889 et orfèvre « ВА » (V Akimov). Longueur : 10,2 cm ; Poids : 11,04 g.   N° 3) Cuillère à café en argent et vermeil. Manche partiellement torsadé. Poinçons : 84, Saint – Pétersbourg entre 1899 et 1908, orfèvre « J.A » et « ВЛАДИМИРОВЪ » (magasin d’argenterie de Nikolaï Gavrilovitch Vladimirov). Longueur : 10,5 cm ; Poids : 15,92 g.   N° 4) Cuillère à café en argent gravé. Manche torsadé. Poinçons : 84, Moscou 1877 ?, orfèvre « КА » (Karl Wilhelmovitch Antriter). Longueur : 10,1 cm ; Poids : 15,17 g.   N° 5) Cuillère à café en argent gravé. Manche torsadé. Poinçons : 84, Moscou 18.. ?, orfèvre frappe partielle. Repoinçonée entre 1927 et 1946 Longueur : 11,2 cm ; Poids : 9,72 g.  N° 6) Cuillère à thé en argent gravé. Manche torsadé. Poinçons : 84, Moscou 18.. ?, orfèvre « МИ » (Maxim Ivanov entre 1874 et 1890). Longueur : 12,5 cm ; Poids : 16,92 g (300 / 400 €)

 

Kortchik – petit puisoir russe en vermeil et émail cloisonné polychrome Poinçons : 84, Moscou, 1896, essayeur « А.А » (Anatoly Apollonovitch Artsybachev 1891 – 1896) et orfèvre « НС » (Nikolaï Fedorovitch Stroulev repertorié de 1883 à 1908). Hauteur : 5 cm ; Dimensions : 11,9 x 8,5 cm ; Poids brut : 91,03 g (250 / 350 €)

 

Boîte à cartes de visite en laiton gravé. Début XXe siècle. Cette boîte a un couvercle à charnière et un abattant frontal pour accéder facilement aux cartes de visite. 10,6 x 5,2 x 6,3 cm (200 / 300 €)

 

Évangéliaire d’autel. Dans une reliure en cuivre doré repoussé. Le premier plat comporte aux angles quatre médaillons ovales représentants les quatre évangélistes et au centre un médaillon ovale représentant la Résurrection. Ces cinq médaillons ont un tour serti de pierre du Rhin. Le quatrième plat muni de quatre pieds saillants représente l’adoration des bergers. Le dos est également repoussé de trois personnages : Sabaoth, un ange et la Vierge. Un fermoir refait. Ouvrage orné de quatre gravures sur cuivre des évangélistes. Moscou, typographie du Synode, le 4 juin 1851. Garde avant, 340 pages et garde arrière 49,5 x 32,5 cm (2 500 / 3 500 €)

 

Icône de la Vierge d’Ivérie Chromolithographie sur tôle. Oklad en tôle à motifs emboutis et découpés. Dans un kiot en bois. 42 x 38 cm (kiot) Malgré l’interdiction des icônes imprimées sur tôle par oukase du Saint – Synode en date du 1 janvier 1903, force fut à l’Église de constater que la production de Jacquot et Bonacoeur (qui en avait pratiquement le monopole) continuait comme auparavant. (150 / 200 €)

 

Insigne d’honneur de première classe de l’Union des Invalides de Guerre Russes. Petit modèle, fabrication française. Sans indication de fabricant. Vers 1930 ? Métal doré et émail. 2,27 x 2,27 cm (200 / 300 €)

 

Chachka cosaque de troupe, modèle 1881 Manufacture de Zlatoust. Marquage sur une face du talon de la lame 1890 et « П » et sur l’autre face « К ». Marquage en partie effacé sur la virole inférieure « ЗЛ…. АБР ». Marquage « .. О. Ф. 93 г. » sur la bouterolle. Avec sa dragonne en cuir. Longueur totale : 102 cm ; longueur de la lame : 86,5 cm (600 / 800 €) (Droite) Chachka de dragon de troupe, modèle 1881 Manufacture de Zlatoust. Marquage sur une face du talon de la lame 1913 et une aigle bicéphale et sur l’autre face « А », un « А » couronné et « 45 ». Marquage sur la virole inférieure « ЗЛАТ.ОР.ФАБР » avec en dessous la date 1913. Marquage « А » sur la bouterolle au – dessus de l’agrafe. Longueur totale : 103,5 cm ; longueur de la lame : 86,5 cm (600 / 800 €)

 

Expositions publiques à la salle des Ventes Favart Lundi 28 mai de 11 h à 18 h Mardi 29 mai de 11 h à 12 h Téléphone pendant l’exposition: 01 53 40 77 10

Catalogue visible sur www.ader – paris.fr

Expert : Nicolas FILATOFF russie.expertise.ngf@gmail.com Tél. : +33(0)9 53 27 47 99 / +33(0)7 82 55 60 60

Salle des Ventes Favart 3, rue Favart 75002 Paris

Allumage des colonnes rostrales de Saint Petersbourg

samedi 26 et dimanche 27 mai 2018

En l’honneur du Jour de la Ville, les ingénieurs de “PetersburgGaz” GRO allumeront les torches sur les colonnes rostrales.

Il est rapporté que les lumières sur les colonnes des résidents de Saint-Pétersbourg pourront être vues dans la nuit du samedi 26 au dimanche 27 de minuit à 01h30. Les lumières seront allumées à nouveau le 27 mai à 09h30 du matin.

Les deux colonnes rostrales en granit sont hautes de 32m, elles sont sur la place de la bourse, sur la “Streka”de l’île Vassilievsky. Construites par l’architecte français Jean-François Thomas de Thomon, elles sont décorées de proues de navires. Le nom vient du latin rostrum: éperon de navire. Ces grandes colonnes rouges en briques, entourent le bâtiment de la bourse. Érigées de part et d’autre de la place.
Les statues allégoriques représentent les 4 fleuves russes : Néva, Volga, Volkhov et Dniepr décorent les socles ainsi que des naïades, réalisées par les sculpteurs Joseph Chamberlain, Jacques Thibault et ainsi que de Samson Soukhanov.

 

L’inauguration a eu lieu en 1815. Elles datent de 1806 et leurs flambeaux-phares en haut des colonnes servaient de phares aux navires entrant dans le port. Les flambeaux-phares étaient alimentés à l’origine d’huile de chanvre. Ils étaient allumées la nuit et quand il y avait du brouillard et ont servi jusqu’en 1885. De cet endroit on a une vue magnifique sur Saint Petersbourg.

Une des deux colonnes rostrale en 1912

Ajoutons que les torches sur les colonnes rostrales brûlent plusieurs fois par an. Elles sont allumées en l’honneur de la ville et des vacances de toute la Russie. Les bâtiments architecturaux sont sur la pointe de l’île Vasilievsky. Avant les vacances, les spécialistes de “PetersburgGaz” ont vérifié le fonctionnement de l’équipement et effectué un test d’allumage.

Soirée au profit de L’église de la Présentation au temple de la Très Sainte Vierge de Dieu, 91 rue Olivier de Serres, qui a été fondée, en 1928 son histoire est étroitement liée à la personnalité de son premier recteur  et guide spirituel l’archiprêtre Serge Tchetverikov.

 

vvdnsk(2)

Toute église fondée dans l’émigration a sa propre histoire liée à celle de l’émigration russe. Un livre a été édité en français et en russe par la paroisse, voir sur le site d’ARTCORUSSE: (CLIQUEZ)

De nos jours elle œuvre au travers de l’association l’ACER-RUSSIE orientant plus particulièrement son action vers les enfants : enfants des rues, gravement malades, handicapés, emprisonnés, placés en institution…qui sont les principales victimes de la paupérisation de la société russe. Plus de renseignements: (CLIQUEZ)

Notre-Dame du Rosaire
194, rue Raymond Losserand
75014 PARIS
Tél : 01 45 43 13 16

Métro: Porte de Vanves

 

1ère scéance du CINÉ-CLUB “CINÉRUSSIA”

à Niort

Lundi 18 juin 2018 à 20h

Suite au succès du Festival, il a été décidé de créer un CINÉ-CLUB “CINÉRUSSIA” pour tous les amoureux du 7-e Art. La première séances aura lieu lundi 18 juin à 20 heures au CGR Niort avec la programmation du film PARADIS d’Andrei Kontchalovski.

Le réalisateur russe Andreï Konchalovsky présente au travers de ce film, la tragédie du XXe siècle d’un Français catholique, d’un Allemand protestante (Helmut est présenté comme l’ultime rejeton d’une famille de junkers) et d’une Russe qui professe sa foi orthodoxe, foi qui serait le seul bouclier face à la barbarie. Une réflexion personnelle et insolite sur trois destins croisés confrontés aux horreurs de la guerre et des camps de concentration.
“Le problème de celui qui fait le mal, c’est qu’il pense souvent faire quelque chose de juste”

 

 

CGR Cinéma

Place de la Brèche, 79000 Niort

Billeterie à partir du 1er juin.

 

Auteur : Alexeï Arbuzov 
Artistes : Claire Guillon, François Guillotte
Metteur en scène : Alain Prioult

Lidia vient soigner son artériosclérose dans un établissement de cure, dirigé par Rodion, le médecin-chef. Tous deux n’ont plus 20 ans ils ont vécu leur vie et abordent leur vieillesse dans une solitude plus ou moins avouée. Mais la rencontre va se produire ; ils sauront s’apprivoiser l’un l’autre, malgré leurs passés si différents“.

Arbuzov a dessiné deux jolis rôles. L’originalité, tient dans le fait que cet homme et cette femme à l’orée d’une nouvelle histoire d’amour n’ont plus l’âge de Roméo et Juliette depuis longtemps. La pièce, plus encore aujourd’hui qu’à sa création en 1979, reflète bien la réalité des personnes d’âge mûr.  Notre longévité s’est accrue, un nouvel âge – le quatrième – s’est créé, et désormais, arrivés en hiver, il nous reste encore un bon bout de chemin à parcourir et donc de nouvelles histoires d’amour à vivre.

Créée à Paris il y a bientôt quarante ans par Edwige Feuillère et Guy Tréjan, sa pièce « Le Bateau pour Lipaïa » fut reprise par Jean Desailly et Simone Valère. La pièce a été porté à l’écran par Serge Frideman et Jean-Claude Penchenat en 1975, avec Jean Desailly et Simone Valère.

Alexeï Nikolaïevitch Arbuzov Алексей Николаевич Арбузов), né le 13 mai 1908 (26 mai 1908 dans le calendrier grégorien à Moscou et mort le 20 avril 1986  dans la même ville, est un dramatuge soviètique  . Sa renommée provient de son drame Une histoire d’Irkoutsk(1959) qui franchit les frontières de l’URSS. C’est une œuvre qui met en scène des simples sentiments humains mais elle a suscité des discussions nombreuses et obtenu un réel succès. Alexeï a des origines grecques du côté de sa mère, Nadejda Vladimirovna de Mandraji, issue de la petite noblesse. En 1914, la famille s’installe à Saint-Petersbourg, mais bientôt le père abandonne le foyer et la mère tombe gravement malade. Il entame une  vie d’errance, assistant à des représentation du théâtre de Léningrad, il commence à 14 ans à faire de la figuration au théêtre Mariinsky, puis, deux ans plus tard devient élève de Pavel Heidebrurov qui l’engage ensuite dans sa troupe. Au printemps 1928, avec quelques autres jeunes acteurs il décide de monter sa propre compagnie et bientôt signe ses premières œuvres en tant que dramaturge: Une classe (Класс, 1930), Idylle (Идиллия), Troisième Yann (Третий Ян), Le long chemin (Дальняя дорога).

La première pièce vraiment réussie par Alexeï Arbuzov fut “Tania”, écrite en 1939 et la même année mise en scène par Andreï Lobanov au théâtre de la Révolution avec maria Babanova dans le premier rôle.

La Comédie italienne

17-19 rue de la Gaité, 75014 Paris

Métro : Gaité/ Edgar Quinet

Tarifs: 18€,  adhérent : 14€,  réduit: 12€

Réservation: 06 18 90 09 82

Billet Réduc: CLIQUEZ

 

L’association des Amis de l’Art en partenariat avec le Rotary St-Maur-dès-Fossés

organise un exceptionnel concert

Mardi 5 juin 2018 à 20h

 

L’association des Amis de l’Art en partenariat avec le Rotary St-Maur-dès-Fossés vous invite à une soirée musicale exceptionnelle du célèbre chanteur d’opéra, soliste du Théâtre Mariinsky, Artiste Emérite de la République du Tatarstan Timur ABDIKEYEV
 
Au programme: interprétation d’œuvres célèbres de Tchaïkovski, Rossini, Verdi et des romances populaires “Ochi chernye”, “Torna a Surriento”, “Dicitincello vuiie”, “O Sole mio” par Timur ABDIKEYEV accompagné par la charmante Alexandra TENISHEVA.
 
Pour ajouter au prestige de cette soirée proposée dans l’intimité d’un salon parisien situé à mi-chemin entre Saint-Germain-des-Prés et l’Hôtel Matignon, un cocktail en compagnie des artistes est inclus au prix du billet.  
RÉSERVATION OBLIGATOIRE AVANT LE 26 MAI:  taconcert@yahoo.com
Lieu:
29, rue de Sèvres, 75006 Paris
Renseignements : taconcert@yahoo.com
06 95 17 40 76
Participation demandée: 45€/personne 
Nous vous remercions de valider votre réservation avant le 26 mai, en suivant ce lien : https://www.billetweb.fr/soiree-privee-avec-timur-abdikeyev

Festival International des Arts

“Images d’Italie sur les rives d’Oka” à Polenovo

du 21 juin au 14 juillet 2018

A POLENOVO Festival international des arts “Images d’Italie sur les rives d’Oka”.
Le thème de cette année sera l’Italie et l’événement principal, l’exposition “Les impressions des Polenovs en Italie”.
Cette dernière sera accompagnée de concerts de musique classique et contemporaine, de pièces de théâtre, de carnavals, de lectures sur l’histoire de l’art.
  • Сoncerts de musique classique et moderne (Orchestre de chambre de Tarusa, Symphonie de poche, Basinia Shulman, Ivan Velikanov, Nash Albert, Korolev et Popova),
  • Peprésentations théâtrales (Veniamin Smekhov, Théâtre musical de Moscou “Impromptu”, Teatr Vkusa),
  • Сonférences sur l’histoire des beaux-arts (Francesca Bottachin, Natalia Borovskaya, Irina Zakharova),
  • Сonférences sur la littérature (Pavel Kryuchkov),
  • Сonférences sur l’histoire du cinéma (Galina Aksenova),
  • Сonférences sur les compétences en traduction (Eugene Solonovich),
  • Présentation de livres,
  • Projections de films – les participants du festival du cinéma italien “NICE”
  • Expositions d’artistes contemporains (aquarelles de Tatyana Chudotvortseva, peinture d’Alexandra Vertinskaya).
  • Un programme spécial a été préparé à l’attention du jeune public.

Vasily Dmitrievich Polenov est né le 20 mai 1844 à Saint-Pétersbourg dans une famille où la culture artistique a joué un grand rôle. Son père, Dmitry Vassilievitch Polenov (1806-1872), était un connaisseur de l’art, et sa mère, Maria A. MGO (1816-1895) – était un peintre école Briullov portrait talentueux.

L’enfance du futur artiste a eu lieu à Saint-Pétersbourg, le centre principal de la culture russe, et aussi dans sa jeunesse, il a visité la Carélie, dans la province d’Olonets.

Suivant la tradition familiale, Vasily Dmitrievich a obtenu un diplôme en droit à l’Université de Saint-Pétersbourg. Mais rêvant de devenir artiste, il entre à l’Académie des Arts, où il étudie de 1863 à 1871. À la fin de l’Académie, Vasily Polenov a eu l’occasion de voyager à travers l’Europe et a visité l’Allemagne, l’Italie, la Grèce, la France. En France, il avait un atelier à Montmartre, (31 rue Véron, une plaque y a été apposée), au cœur de la vie artistique parisienne de l’époque, et il a voyagé à travers la Normandie à la recherche d’inspiration. En 1871 Polenov a reçu la médaille d’or de l’Académie des Arts pour le tableau “Résurrection de la fille de Jaïre”. Devenu en fait le fondateur de l’école russe des réalistes paysagistes, il participe depuis 1879 à toutes les expositions annuelles de l’Association des Expositions d’Art itinérant et en 1926 reçoit le titre d’Artiste du Peuple de la RSFSR.

L’Italie est d’une grande importance pour le travail de Vasily Polenov. Lui et sa soeur ont visité l’Italie plus d’une fois. C’est ici que Polenov a eu l’idée de créer une série de peintures sur les sujets évangéliques, c’est là qu’il a fait le premier croquis pictural pour le tableau “Christ et le pécheur”. Lors d’une de ses visites à Rome, il a loué un atelier sur la rue légendaire des artistes Via Margutta et a travaillé avec fruit sur le cycle “la Vie du Christ”. C’est à Rome que Polenov a fait connaissance et s’est rapproché de Savva Mamontov, mécène bien connu de l’art, et cette rencontre est devenue un point de repère pour lui.

 

Le festival débutera le 21 juin avec la Fête de la Musique à Bolotov.Datcha.
Vous trouverez le programme détaillé et les communiqués de presse (en russe et en italien) sur le site : http://vassilypolenov.com/rus/news/

Musée-réserve naturelle POLENOVO

Strakhovo,(région de Toula, Russie)

Téléphone :+7 487 342-11-80

 

Grand Théâtre Luxembourg

Gala des Étoiles,consacré au bicentenaire du ballet russe 

Samedi 26 et dimanche 27 mai 2018 à 17h et 20h

Le Gala des Etoiles va offrir une fois de plus un panorama de danse de qualité, fidèle aux grands classiques, tout en se montrant ouvert à la création et aux jeunes talents.

 Ce spectacle, unique en son genre au Luxembourg, va séduire tant par la richesse des oeuvres proposées, que par la qualité exceptionnelle des artistes invités. C’est le rendez-vous à ne pas manquer pour la danse classique au plus haut niveau.

 Non seulement que le Gala réunira les Etoiles des plus prestigieuses compagnies mondiales, mieux encore, le Gala des Etoiles accueillera cette année des mégastars comme Marianela Nunez, Lucia Lacarra, Liudmila Konovalova, Maria Eichwald, Maria Yakovleva,  Iana Salenko, Evelina Godunova, Vadim Muntagirov et bien d’autres.

 Le programme de cette année sera consacré au bicentenaire du ballet russe qui représente un des joyaux de la culture russe et qui depuis plus d’un siècle ne cesse d’avancer et d’inspirer le public à travers le monde entier par sa créativité et la beauté de son spectacle.

 Vous aurez l’occasion de voir des Grands Pas-de-Deux et Solos extraits du répertoire classique et néo-classique des chorégraphes Marius Petipa, Yuri Grigorovitch, Mikhail Fokine, Victor Gsosvsky, Nikolai Beriosov, Julio Lopez, Vasily Vainonen, Renato Zanella, Pierre Lacotte, Liam Scarlett et bien d’autres.

 L’accompagnement musical sera assuré par Maestro Igor Zapravdin, Pianiste attitré de l’Opéra d’Etat de Vienne. Le Gala sera rehaussé par la présence de la soprano russe Veronika Dzihoeva.

Programme

Prologue
 

1. “Daddy’s Bolero”, Guitare: Francis Goya, Piano: Igor Zapravdin, Wiener Staatsoper

2. “Dances of the Doll” – Variation Musique: Dimitri Shostakovich

Chorégraphie: Elisabeth De Chabanne, Elisa Mergen (11) Lauréate du Concours National de la Danse 2018

3. “Les Flammes de Paris” – Variation Musique: Boris Assafiev

Chorégraphie: Vasili Vainonen; Sergiy Golovin, Jugendkompanie der, Wiener Staatsoper

4. “Pink and Blue” Musique: Mikael Karlsson

Chorégraphie: Alessio Di Stefano & Kendra Horsburgh

Kendra Horsburgh, Luxembourg –

Francesco Daniele Costa, Wiener Staatsballett

Première partie

1. “Spartacus” – Ouverture, Musique: Aram Khachaturian

2. “Raymonda” – Pas de deux, Musique: Alexander Glazunov

Chorégraphie: d’après Marius Petipa

Piano: Igor Zapravdin, Wiener Staatsballett

Maria Yakovleva – Jakob Feyferlik,- Wiener Staatsballett

3. “Raymonda” – Variation d’Abderrahmane Musique: Alexander Glazunov

Chorégraphie: Marius Petipa

Piano: Igor Zapravdin, Wiener Staatsballett

Eno Peci, Wiener Staatsballett

4. “Fanny Elssler Pas de deux” Musique: Jean Madeleine Schneitzhoeffer

Chorégraphie: d’après Filippo Taglioni

Piano: Igor Zapravdin, Wiener Staatsoper

Iana Salenko – Dinu Tamazlacaru,

Staatsballett Berlin

5. “Le Corsaire” – Pas de deux Musique: Ricardo Drigo

Chorégraphie: Marius Petipa

Liudmila Konovalova, Wiener Staatsballett

Vadim Muntagirov, The Royal Ballet London

6. “Penumbra” – Pas de deux Musique: Sergei Rachmaninoff

Chorégraphie: Remi Wörtmeyer

Lucia Lacarra – Marlon Dino,

Dortmund Ballett

7. “Laurencia” – Variation Musique: Alexander Crain

Chorégraphie: Vakhtang Chabukiani

Evelina Godunova, Universal Ballet Seoul

Gold Medal Winner 2017 @ 13th International

Competition of Ballet and Choreography held at

Moscow’s Bolshoi Theatre

8. “Kicho” – Pas de deux Musique: Astor Piazzolla

Chorégraphie: Julio Lopez

Marianela Nunez, The Royal Ballet London

Alejandro Parente, Teatro Colon Buenos Aires

9. “Casta Diva” – Aria Musique: Vincenzo Bellini

Soprano: Veronika Dzhioeva, Soloist,

Novosibirsk Theatre of Opera and Ballet

Guest Soloist Bolshoi Theatre Moscow &

Mariinsky Theatre Saint Petersburg

Piano: Igor Zapravdin, Wiener Staatsoper

Liudmila Konovalova – Jakob Feyferlik,

Wiener Staatsballett

10. “La Mort du Cygne” – Solo Musique: Camille Saint-Saëns

Chorégraphie: Mikhail Fokin

Piano: Igor Zapravdin, Wiener Staatsoper

Alberto Pretto, appears courtesy of

Les Ballets Trockadero de Monte Carlo

The World’s Foremost All-Male Comic Ballet Company

Deuxième partie

1. “La Magie et la Danse” Musique: Erik Satie

Piano: Igor Zapravdin, Wiener Staatsoper

Magic Show: Laurent Beretta, Illusionniste

2. “Subject (L)” – Duo Musique: Nicholas Hooper – Peter Broderick

Chorégraphie: Eno Peci

Maria Yakovleva – Eno Peci,

Wiener Staatsballet

3. “Lost and Found” – Solo Musique: Juan Garcia Esquivel

Chorégraphie: Trevor Hayden

Francesco Daniele Costa, Wiener Staatsballett

4. “Esmeralda” – Pas de deux Musique: Cesare Pugni

Chorégraphie: Nikolai Beriozov

Evelina Godunova, Universal Ballet Seoul

Young Gyu Choi, The Dutch National Ballet

Amsterdam

5. “Grand Pas Classique” – Solo Musique: Daniel-François Auber

Chorégraphie: Victor Gsovsky

Alberto Pretto, appears courtesy of

Les Ballets Trockadero de Monte Carlo

The World’s Foremost All-Male Comic Ballet Company

6. “With a Chance of Rain” – Pas de deux Musique: Sergei Rachmaninoff

Chorégraphie: Liam Scarlett

Piano: Igor Zapravdin, Wiener Staatsoper

Liudmila Konovalova – Jakob Feyferlik,

Wiener Staatsballett

7. “La Spagnola” Musique: Vincenzo Di Chiara

Soprano: Veronika Dzhioeva, Solist,

Novosibirsk Theatre of Opera and Ballet

Guest Soloist Bolshoi Theatre Moscow &

Mariinsky Theatre St. Petersburg

Piano: Igor Zapravdin, Wiener Staatsoper

8. “Casse Noisette” – Pas de deux Musique: Pjotr Iljitsch Tschaikowski

Chorégraphie: Nacho Duato

Iana Salenko – Dinu Tamazlacaru,

Staatsballett Berlin

9. “Spiral Twist” – Duo Musique: Max Richter

Chorégraphie: Russell Maliphant

Lucia Lacarra – Marlon Dino,

Dortmund Ballett

10. “Black Swan” – Pas de deux Musique: Pjotr Iljitsch Tschaikowski

Chorégraphie: Marius Petipa

Marianela Nunez – Vadim Muntagirov,

The Royal Ballet London

FINALE

Grand Théâtre de la Ville de Luxembourg

1 Rond-point Schuman
L-2525 LUXEMBOURG
Luxembourg

Kontakt

003524708951

Tickets: www.luxembourgticket.lu

Catégorie 1:     65 €

Catégorie 2:     55 €

2ème édition de Musicora

Porte de la Villette Paris.

 

Musicora, le grand rendez-vous de la musique et des musiciens, réunira 240 exposants à La Grande Halle de La Villette, à Paris les 1er, 2 et 3 juin 2018. Près de 200 activités gratuites autour de la musique et des instruments (concerts, ateliers d’éveil musical, initiation à un instrument, émission de radio en direct et en public, conférences…)  sont proposées aux 15 000 visiteurs attendus.

Facteurs d’instruments, luthiers, archetiers, éditeurs de partitions, développeurs d’applications, organisateurs de concerts et de festivals, diffuseurs, producteurs, solistes, orchestres, ensembles instrumentaux et vocaux… Chaque année, les professionnels de la musique présentent leurs réalisations au public à la Grande Halle de La Villette à Musicora.

Un rendez-vous unique en France pour tous les amoureux de la musique et le seul salon grand public dedié à la pratique instrumentale.

Durant les trois jours du salon, Musicora propose au grand public et aux professionnels de la musique nombre d’événements et d’animations : ateliers d’éveil musical et d’initiation à la pratique instrumentale, conférences, speed-meetings, concerts, dédicaces, présentations de nouveaux instruments et d’applications musicales innovantes…

Le Concert de Natacha & Nuit des Princes,

Dimanche 3 juin 2018: 16h15 – 17h

Parti d’un répertoire de splendides chansons et romances russes, héritage dont Natacha Fialkovsky, fille d’immigré russe, reçu dès l’enfance l’enseignement, le groupe Natacha & Nuits de Princes, ne perd pas de vue ce climat émotionnel initial, tout en évoluant pas à pas vers des adaptations ou des créations de chansons écrites par Natacha, et arrangées ou composées avec un talent aisé par le guitariste et directeur artistique du groupe, Olivier Cahours.
Avec Natacha Fialkovsky: Chant, balalaïka/Olivier Cahours:Guitare /Natalia Trocina: Domra/Pascal Storch: Guitare, chant, percussions et Thierry Colson: Contrebasse

En 2018, Musicora met l’accent sur l’accès à la musique pour tous, pour tous les publics et à tous les âges.

 Programme complet: CLIQUEZ

 

Grande Hall de la Villette ,

Porte de la Villette 7519, Paris

Tarifs: 10€, réduit: 6€

Métro:  Porte de Pantin

 

 

“Sergueï Rachmaninov. Récital”

Dimanche 3 Juin 2018 à 18h

Amphithéâtre du Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe

 

Irina Kopylova, soprano de l’Opéra National de Paris et Alexandre Kukonin , pianiste concertiste , proposent au grand public de découvrir le répertoire mélodique de Serguei Rachmaninov, trop souvent reservé uniquement aux spécialistes.

Le lyrisme et la beauté poétique des œuvres de Rachmaninov souligent les profondes affinitées artistiques entre la France et la Russie. Le concert se déroulera dans un endroit unique et exceptionnel – l’amphythéatre du Centre Culturel Orthodoxe Russe, Quai de Branly.

 

Irina Kopylova après un diplôme en pédagogie musicale, elle suit une formation lyrique et scénique avec les maîtres du Théâtre Mariinsky, puis elle donne des nombreux concerts et récitals en Russie, Finlande et Italie. Elle poursuit ses études du chant en Italie et obtient son diplôme au Conservatoire Cimarosa à Avellino avec le rôle de Norina de Don Pasquale de Donizetti.
Après avoir suivi des classes de perfectionnement avec Raina Kabaivanska, Sergio Segalini, Enza Ferrari à l’Académie Lyrique d’Osimo, elle interprète les rôles d’Adina (L’Élixir d’amour), Gilda (Rigoletto), Sophie (Werther), Susanna et Barbarina (Les Noces de Figaro) au ThéâtreLa Nuova Fenice d’Osimo.
Elle donne un concert au Théâtre de la Ville Royale de Monza sur l’invitation de Raina Kabaivanska, puis un récital au Palais de Kikine à Saint-Pétersbourg. Elle rejoint la troupe du Théâtre Saint-Pétersbourg Opéra, où elle chante le rôle de Gilda et participe à de nombreux concerts. Elle est invitée au Festival de Bazoches (Gilda et Sophie en version concert) et elle chante le Requiem de Fauré à la Basilique de Vézelay et le Requiem de Mozart au Festival Musique en l’Île à Paris. Elle entre dans les Chœurs de l’Opéra national de Paris, où elle participe en soliste à de nombreux spectacles et concerts : Lohengrin (Edelknabe) sous la direction de Valery Gergiev, Duo moraves de Dvořák et Mélodies juives de Chostakovitch, Spaniches Liederspiel de Schumann, Liebesliederwalzer de Brahms, L’Enlèvement au sérail (quatuor vocal) sous la direction de Philippe Jordan et Marius Stieghorst, Le Roi ArthusMoses und Aron, etc. Elle donne un concert d’opéra-comique allemand au Goethe-Institut de Paris et un concert de musique russe à la Mairie du XVe arrondissement, ainsi qu’un récital à l’École Allemande de Paris.

Alexandre Kukonin né le 6 Mars 1987 à Tchernivtsi (Ukraine), commence le piano au Conservatoire de Musique de Tchernivtsi à l’age de 6 ans. Poursuivant ses études au conservatoire, il est lauréat des concours régionaux et bénéficie d’une bourse individuelle du Maire de Tchernivtsi. En 2005, Alexandre obtient le diplôme de l’Ecole de  Musique de Tchernivtsi « Sidir Vorobkevich »  avec mention Très Bien et en 2010, un diplôme de magistère, mention Excellent (équivalent du Master 2) du Conservatoire National Supérieur de Kiev « Piotr Tchaïkovski ». Tout au long de sa formation musicale en Ukraine, il a été guidé par des grands professeurs reconus, Tatyana Roumiantseva et Olga Liforenko.

En 2010 Alexandre Kukonin participe à des masters classes à Tel Hai (Israël). Suite à ces classes de maître, il rejoint l’Ecole Normale de Musique de Paris où il poursuit ses études dans la classe de Michael Wladkowski.  Il reçoit en 2011 une bourse de la « Fondation Zygmunt Zaleski », en 2012  une bourse du Comité Albert Roussel, en 2013 une bourse « Fondation Boulanger », et puis, en 2014 une bource d’étude de l’Ecole Normale de Musique. A partir de septembre 2014 il étudie paralelement chez Serguei Markarov, professeur du Concervatoire Jacque Ibert à Paris (Artiste de l’Unesco pour la Paix). En 2015 Alexandre termine l’Ecole Normale de Musique et ressoit le Diplome de Concertiste (mention à l’unanimité).

Alexandre est lauréat de concours internationaux tels que : 1e prix du Concours « Sozvutchie » Mariupol, 2004 (Ukraine), 1er prix du Concours « Novie Imena » (Les nouveaux noms) Kiev 2005 (Ukraine), le 1er prix du Forum international «Pédagogie et exécution » Vienne 2007 (Autriche), 2e prix du Concours International « Lonigo » 2009 (Italie).

En France, Alexandre mène une vie culturelle active :  récitals en région Ile de France, à Tour, à Niort, à Mayenne. Participe également à des événements musicaux à l’Ecole Normale de Musique de Paris, il travail avec la classe de direction d’orchestre avec le 5ème Concerto de Beethoven, présentation le 2-ème concerto de Rachmaninov dans le Master-classe avec François-Réné-Duchable. En 2015 il est membre du jury au 2-ème Concours International « Résonances » à Paris. Alexandre Kukonin participe aux événements culturels de l’ambassade d’Ukraine en France ainsi qu’au Centre George C. Marshall (Propriété du gouvernement des Etats-Unis depuis 1950), ainsi qu’à la Residance de l’Ambassadeur du Canada.  Le pianiste donne des concerts en Ukraine, en Moldavie, en Israël, en  Russie, en Autriche et en Italie.

Cocktail offert à l’entracte.

 

Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe

1 quai Branly, 75007, Paris

Conditions de réservation/ www.billetweb.fr/rachmaninov

 

Un casque corinthien découvert en

Russie

Les archéologues ont trouvé sur la péninsule de Taman, dans le territoire de Krasnodar, un casque grec en bronze. Comme indiqué dans le communiqué de presse de l’Institut d’Archéologie de l’Académie des Sciences de Russie, l’artefact a été trouvé dans une tombe du 5ème siècle avant JC.

Au VIème siècle avant notre ère, sur le territoire de la péninsule de Taman, les Grecs, venus d’Asie Mineure, fondèrent plusieurs politiques. Vers 480 avant JC, la fusion des cités grecques, est sur la rive du Bosphore Cimmérien (détroit de Kertch) en Crimée et sur la péninsule de Taman, formant le Royaume de Bosphore.

L’une des colonies grecques se trouvait dans le sud-ouest de la péninsule, à côté du village moderne de Volna. A quatre kilomètres du village, il y avait une nécropole sous le nom de “Vague-1”, explorée pour la troisième année consécutive par l’expédition de Sochi de l’Institut d’Archéologie sous la direction de Roman Mimohod. Au cours de leur travail, les archéologues ont enquêté sur plus de 600 tombes.

Les chercheurs ont découvert des sépultures de guerriers équestres, enterrés avec les chevaux et les brides. Avec les soldats enterrés les archéologues ont découverts des armes, des armures et des amphores en céramique, sur certains desquels il y a des graffitis avec des noms grecs. Les sépultures datent de la seconde moitié du 5ème siècle avant JC.

Dans l’une des tombes a été trouvé un casque en bronze de type corinthien. Les casques corinthiens fermés sont apparus en Grèce au 7ème siècle avant JC, période où les Grecs participaient aux guerres gréco-perses du 5ème siècle avant JC. Un tel casque protégeait complètement la tête,fabriqué à partir d’une tôle de bronze, la calotte des casques corinthiens se prolongeait d’une seule pièce par un nasal, des couvre-joues (paragnathides) très saillants et un couvre-nuque. A l’intérieur, un rembourrage en tissu ou en cuir protégeait le crâne du guerrier. Souvent leur sommet était surmonté d’un cimier (lophos) à panache de crin. Hautement protecteurs car totalement enveloppant, ces casques représentaient une pièce essentielle de l’équipement des hoplites grecs, les célèbres fantassins des phalanges.  À la fin du 5ème siècle BC, les casques de type corinthien ont été remplacés par des casques de Chalkid, dans lesquels le nasal était moins ou inexistant.

 

Le casque se réfère au type corinthien, le groupe” Hermione “et date du premier quart du 5ème siècle avant JC. Le seul casque de ce genre sur le territoire de l’ancien Empire russe a été trouvé au milieu du XIXe siècle dans la province de Kiev, dans le tumulus près du village de Romeykovka. Dans les villes grecques de la région du nord de la mer Noire, de tels casques n’ont jamais été rencontrés », explique Roman Mimohod. Selon le scientifique, le casque appartenait au guerrier qui est mort au combat. Peut-être a-t-il participé à la guerre du royaume du Bosphore contre Syndica, l’état de la tribu Sindi locale qui était au sud de la péninsule de Taman.

 

Apparemment, c’est un guerrier qui est mort dans la bataille et a été enterré non pas dans sa ville natale, mais près de l’endroit de sa mort. C’est pourquoi la tombe n’est pas une crypte, mais une simple sépulture. preuve casque de son statut de citoyen à part entière d’une cité, très probablement l’une des villes Bosporus, ainsi qu’un certain niveau de bien-être », – ajoute le chef du Département de l’archéologie classique IA RAS Vladimir Kuznetsov.

 

 

BADGES : 30 euros par personne.
Ce badge donne accès à toutes les projections du Festival.

DÎNER DE GALA : 70 euros par personne.
Le Dîner de Gala du Festival, avec animation musicale par le groupe Just 4 Cab’, aura lieu Samedi 25 Novembre à 20h30 au Grenier à Sel.

Réservez vos badges dès maintenant !
En laissant vos coordonnées :
Par mail : cinerusse.honfleur@orange.fr
Par téléphone : + 33 2 31 89 25 59

Les réservations pour le Dîner de Gala doivent être réglées à l’avance par chèque
à l’ordre du Festival du Cinéma Russe à Honfleur et adressées à :

Festival du Cinéma Russe à Honfleur, BP 40072, 14602 Honfleur Cedex

 

Bureau du Festival: 02 31 89 25 59

Plus de renseignements: festival-honfleur.fr

Document historique unique de l’émigration russe à Paris 

A l’occasion de sa fête paroissiale, l’église orthodoxe de la Présentation de la Très Sainte Mère de Dieu au Temple a le plaisir de vous annoncer la parution du livre – en français – relatant son histoire depuis sa fondation en 1928 :

HISTOIRE D’UNE ÉGLISE D’ÉMIGRÉS RUSSES

Paroisse de l’Eglise de la Présentation au Temple de la très Sainte Mère de Dieu auprès de l’Action Chrétienne des Etudiants Russes à Paris. РСКД

 

Ce livre relate quatre-vingt-dix années d’existence de l’église orthodoxe de la Présentation de la Très Sainte Mère de Dieu au Temple à Paris qui a été fondée pour être l’église de l’Action chrétienne des étudiants russes. Parmi ses recteurs et nombreux prêtres, nous pouvons citer les pères Serge Tchetverikov, Basile Zenkovsky, Alexis Kniazeff, Victor Yourieff et Igor Vernik. L’expérience spirituelle et les prières de plusieurs générations de l’émigration russe ont marqué l’histoire de l’église de la Présentation, riche d’événements parfois tragiques et de l’amour profond et dévoué de ses paroissiens envers l’Église et leur prochain.

Cet ouvrage a été édité tout d’abord en russe en 2015, il vient de sortir des presses en français, comprenant de très nombreuses photos.

Ils sont en vente 25€ à la paroisse, 91 rue Olivier de Serres 75015 Paris,

A la cathédrale St-Alexandre-Nevsky, 12 rue Daru 75008 Paris et à la Librairie des Editeurs Réunis 11 rue de la Montagne Sainte Geneviève 75006 Paris

Reconstitution historique de la Première Guerre mondiale

Samedi 19 et dimanche 20 mai 2018

Serris (Val d’Europe)

La plus grande reconstitution historique de la Première Guerre mondiale en Île de France

Spectacle avec 250 reconstituants, 40 cavaliers, 15 véhicules d’époque, des faits historiques comme si vous y étiez (attentat de Sarajevo, assassinat de Jean Jaurès, départ des troupes, classe d’époque, vie dans les camps militaires…), des scènes de la vie quotidienne et de combats (prise de tranchées, charges de cavalerie, attaques au gaz, démonstration d’artillerie…) autour de deux spectacles pyrotechniques et le cinéma en plein air avec la projection du film « Joyeux Noel ».

Au programme:

Samedi 19 mai de 11h à 20h30, le public pourra assister au meurtre de l’héritier de l’empire austro-hongrois à 11 heures suivi de celui de Jean Jaurès à 11 h 30, à l’hôtel de ville. S’ensuivra le défilé des troupes pour le départ au front à 14 heures.

Puis direction les campements militaires à 14 h 30 avec au programme de nombreuses animations pour se mettre dans la peau d’un poilu.

Charges de cavaleries avec de vrais cuirassiers d’époque, brancardiers, attaques de tranchées ou encore démonstrations d’artillerie feront frémir l’assistance tout au long de l’après-midi.

Camp militaire: Français, Allemands, Américains, Russes …
Reconstitution de batailles historiques
Défilé militaire
Banlieue artisanale
Terrains de jeux interactifs pour enfants
Concert de musique live et de danses
Bal costumé
Cinéma en plein air.

Cette année, la Russie a une place spéciale.
La participation de l’Empire russe à la guerre sera représentée à travers trois sites:
• reconstruction du camp médical militaire,
• banlieue artisanale: exposition d’objets ménagers et de costumes paysans,
• installation de la vie de l’aristocratie de 1914

En outre, des jeux animés pour enfants basés sur les traditions russes seront organisés.

Le samedi 19 mai à 17h30 aura lieu un petit concert musical: Chants russes de la Première Guerre mondiale (Association artistique Constantin Stanislavski).

Le dimanche 20 mai de 10h à 21h, le public est invité à participer à la cérémonie aux monuments aux morts à 10 heures avant d’inaugurer la statue du centenaire de l’artiste Mirza Moric devant la mairie à midi.

Mirza Moric dans son atelier.

Revivez ensuite la signature de l’armistice entre les forces alliées et allemandes. Afin de se rapprocher au plus près du quotidien de nos ancêtres, des écoliers liront des lettres de soldats. Au risque de faire verser quelques larmes.

La guerre, ça creuse : les 20 000 participants attendus pourront se rassasier au pique-nique républicain à 13 heures. En fin d’après-midi, la fête sera au rendez-vous avec la parade de la Victoire.

Puis, cap vers le bal guinguette boulevard champ du moulin pour se déhancher comme à la Belle époque à 21 heures. “Faîtes de la danse, pas la guerre”. N’hésitez pas à vous costumer pour une ambiance début du siècle garantie !

Entrée libre Organisateur: MAMA COOL

 

Hôtel de Ville de Serris
2 Place Antoine Mauny, 77700 Serris

Accès: RER A

Le réalisateur Andrei Zviaguintsev sera au Balzac le 21 mai à 20h pour recevoir son César 2018 des mains de Fanny Ardant.

Le Retour (Возвращение) film russe réalisé par Andreï Zviaguintsev sorti en 2003.
Après un échange avec Joel Chapron, projection du film Le Retour. Durée 105 mn

“Adolescents turbulents, Ivan et son grand frère Andreï n’ont jamais connu leur père. Après douze ans d’absence, ce dernier réapparaît soudainement. Les enfants n’ont de souvenir de lui qu’à travers une photographie. Pour restaurer les liens rompus, l’homme, taciturne et autoritaire, décide d’emmener durant quelques jours ses deux fils pour une partie de pêche. Tous trois commencent un long voyage en voiture sur les routes russes”.

Ce court séjour se transforme en longue virée vers une île abandonnée à la recherche d’une chose mystérieuse. Ivan, dit « la crevette », devient de plus en plus arrogant.

 

Andreï Petrovitch Zviaguintsev, né le 6 février 1964 à Novossibirsk (Sibérie), interrompt ses études secondaires pour suivre des cours de théâtre. Encouragé par ses proches, il s’oriente vers le métier d’acteur. En 1983, il va à Moscou, pour faire ses études à l’Institut de théâtre GITIS. Le diplôme sous le bras, il décline l’offre  intégrer une troupe de théâtre d’Etat, préférant une voie plus hasardeuse, mais conforme à ses ambitions: monter des pièces expérimentales. Pour subvenir à ses besoins, Zviaguintsev décroche un emploi de concierge, se voit parfois contraint de faire la manche. Poussé à bout, il se tourne vers la publicité et commence à s’intéresser au cinéma. Ses premiers émois de spectateur: Sonate d’automne de Bergman et L’Avventura d’Antonioni. Dmitri Lesnevski, cofondateur de la chaîne russe Ren-TV, lui confie la réalisation de quelques épisodes d’une série à succès, puis lui commande un premier long métrage, Le Retour. Les deux hommes remanient le scénario, partent en repérages près du lac Ladoga et cherchent pendant un an leurs acteurs. Le budget du film est estimé à 405 000 dollars. Le Retour a reçu le Lion d’or de la 60ème Mostra de Venise cette année. Il a été en 2018, membre du jury de la  71ème sélection du Festival_Cannes aux côtés de Cate Blanchett.

Puis il réalisa, “le Banissement” en 2007, “Elena” en 2012, “Léviathan” en 2014 et “Faute d’Amour” en 2017, tous primés.

 

Vladimir Vladimirovitch Garine (1987- 2003), il n’a fait qu’un seul film où il interpréte le rôle d’ Andreï ,le frère aîné d’Ivan, dans Le retour, est mort noyé un an après la fin du tournage, agé seulement de 16 ans, dans le lac Ossinovetskoïe situé à 69 km de Saint-Pétersbourg, près des lieux du tournage du film.

Tarif unique 15 euros

Cinéma Le Balzac

1 rue Balzac 75008 Paris

Métro: George V