Archive pour février 2019

L’association franco-russe MIR a le plaisir d’annoncer l’inscription supplémentaire pour l’année scolaire 2018-2019!
Les cours ont lieu les samedis au Pavillon Colbert – 35 Rue Jean Longuet, Châtenay-Malabry.

Nous offrons un large choix de cours et d’ateliers :
– Cours de russe pour adultes: niveaux débutant, intermédiaire et avancé
– Cours de russe pour enfants bilingues et non-bilingues.
– Club de conversation « POGOVORIM ! » où vous pourrez pratiquer vos connaissances du russe grâce à des conversations sur différents sujets.

Inscription / renseignement : Nadejda Foissy 06 67 24 77 81 / nfoissy@hotmail.fr

En concert à Paris

Lev Sivkov, violoncelliste

Yukie Takai, piano

Jeudi 14 mars 2019 à 20h

Centre Tchèque

Lev Sivkov est né en 1990 à Novossibirsk, en Russie, il a commencé l’étude du violoncelle dès l’âge de cinq ans. Ancien élève de Jean-Guihen Queyras,  il a raflé les 1ers Prix de presque tous les grands concours internationaux de violoncelle. Malgré sa jeunesse, c’est un habitué des standings ovations ! A Stuttgart avec le SWR, un des meilleurs orchestres d’Allemagne, avec l’Orchestre Philharmonique de Baden-Baden (un des plus anciens d’Europe !), le PKF de Prague, au Festival Radio France – Montpellier…

Lev Sivkov, nommé violoncelle solo de l’Opéra de Zurich à seulement 27 ans, a joué récemment en soliste le concerto de Dvorak au Festival International de Besançon (septembre 2018), avec le Prague Philharmonia (E. Vuillaume, dir.) devant un parterre médusé et enthousiaste! Il sera, pour son concert parisien, accompagné de la pianiste Yukie Takai, qui poursuit elle-même une belle carrière (elle est, par ailleurs, professeur de piano et accompagnatrice de la classe de Jean-Guihen Queyras au Conservatoire de Freiburg !).

Yukie Takai a commencé à jouer du piano à l’âge de six ans. Elle a étudié au Conservatoire de musique Toho Gakuen avec le Professeur Tsunemi Naraba. Elle a reçu le 1er Prix du « concours international Friedrich Kuhlau », en duo avec flûte. Un an avant de recevoir son diplôme de fin d’études au Japon, elle a remporté le 2e Prix du Concours national de musique de chambre international du Japon et a été invitée en Allemagne pour se perfectionner. Comme membre de jury de concours, elle donne des masterclasses et se produit dans de nombreux festivals tels que le festival de musique de Forêt-Noire, le Ludwigsburger Schlossfestspiele, le Festival International de Musique du Schleswig-Holstein, le concours international de musique de Genève, le concours de l’ARD, Concours international Tchaïkovski. Elle est professeur à la Musikhochschule de Stuttgart et chargée de cours au Conservatoire de Fribourg.

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Lev Sivkov joue un violoncelle de Miremont, 1880, aimablement prêté par la « Collection d’Etat pour les instruments à cordes du Baden-Württemberg » de Fribourg, en Allemagne.

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Au programme :

  1. Janacek : “Pohadka” pour violoncelle et piano
  2. Dvorak : “Silent Woods” B182 (1893) pour violoncelle et piano

L.v. Beethoven : Sonate op 102. N°1 en do majeur pour violoncelle et piano

  1. Khatchaturian : Sonate Fantaisie pour violoncelle solo en do majeur.
  2. Schumann : Fantasiestücke, 3 pièces pour violoncelle et piano op.73.
  3. Davidoff : “A la Fontaine” pour violoncelle et piano.

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Lev Sivkov sera également en concert à Avignon le 2 avril 2019 (Grand Opéra), où il donnera aussi une master-class.

Pourquoi ne pas profiter de son passage à Paris pour l’écouter et le rencontrer ?

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Centre Tchèque

18 Rue Bonaparte, 75006 Paris

Renseignement et Réservation : 01 53 73 00 22

Tarifs : 12€ et 15€

Métro:  St Germain des Près, Mabillon

Bus : n° 95 ou 39, arrêt Jacob

Tournée du mois de mars 2019

Trio Makarenko

Anne et Micha se rencontrent en 1981 lors d’une répétition pour une tournée au Maroc. Ils jouent la romance russe « Je vous ai rencontrée » et ne se quittent plus!

       Le Duo Piano-Balalaïka engage une formidable croisade pour mieux faire connaître et aimer la balalaïka et la musique russe. Le duo est invité en France, à Paris (Gaveau, Châtelet, Pleyel, Cortot, Musée Jacquemart-André…), à l’étranger, au Maroc, en Suisse, Italie, Belgique, Espagne…, dans des festivals renommés (Besançon, Sceaux, Le Suquet, Vannes, la Puisaye, Tahiti, Île Maurice, La Réunion, Caraïbes). Anne et Micha Makarenko interviennent également dans des émissions à la radio et à la télévision et lors de conférences sur l’histoire de la balalaïka. Ils sont très présents en Russie où ils ont joué à la salle Glinka de Moscou, à la Grande Philharmonie de Saint-Pétersbourg et à la télévision : la critique et le public les plébiscitent.

Micha, Pierre et Anne Makarenko

Le Duo devient un Trio lorsque Pierre, leur fils, les rejoint en 2000 à l’occasion du festival du millenium à Louxor, organisé par France Clidat. Depuis, c’est en Trio qu’ils parcourent le monde. Récemment, ils ont donné un récital à la Philharmonie de Berlin et musée Jacquemart-André.

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Dimanche 17 Mars 2019 à 17h

Église de Ville-Saint-Jacques (77)

Le chœur comporte les restes d’un édifice daté du XIIème siècle. Il s’ouvre sur la nef par un arc triomphal en plein cintre. Celui-ci et les bas-côtés sont du XVIème siècle. Au nord du chœur s’élève le clocher, forte tour accompagnée sur sa face nord d’une tourelle. Le clocher est coiffé en ” double bâtière”, formée par l’intersection de deux toits à deux versants, ce qui donne un pignon triangulaire sur chaque face du clocher.

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Samedi 23 Mars 2019 à 15h

Mairie du 4ème Arrondissement de Paris (75)​

2 Place Baudoyer, 75004 Paris

Le 4e arrondissement comprend une partie du quartier branché du Marais, connu pour ses boutiques tendance, ses galeries d’art et ses bars gays. La verdoyante place des Vosges offre un petit havre de paix. Les touristes se retrouvent au Centre Pompidou, un musée d’Art moderne à la façade remarquable. À proximité, la cathédrale gothique Notre-Dame de Paris domine la petite île de la Cité bordée d’arbres.
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Dimanche 24 Mars 2019

Musée de Semur en Auxois (21)

 3 Rue Jean Jacques Collenot, 21140 Semur-en-Auxois

Installé avec la bibliothèque municipale dans l’ancien couvent des Jacobines (XVIIe siècle), le musée a pour origine la création de l’École de Dessin et de Sculpture fondée en 1834. 
Au premier noyau d’œuvres réunies par le peintre Etienne Bouhot (1780-1862) sont venus s’ajouter des objets antiques, médiévaux ou modernes, assemblés par la Société des Sciences Historiques et Naturelles ; celle-ci engagea parallèlement, à l’initiative de MM.Collenot, Bréon, et Brochard, un fructueux travail de collecte qui permit la création d’une riche section de Sciences Naturelles. 
Préservé dans son état de la fin du XIX éme siècle, le musée entièrement rénové, a conservé son originalité et son identité: la belle muséographie imaginée au siècle dernier a été respectée et fait de ce lieu un modèle du genre. 

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Exposition du photographe

Vladimir Bazan

” Champs de Vision “

du lundi 25 au jeudi 28 février 2019

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Vladimir Sergueievitch BAZAN est né en 1953 en Russie. Trois ans plus tard, ses parents ont déménagé au Bélarus. Sa vie et son destin seront indissolublement liés à Vitebsk. A  dix ans, il prend en main un appareil photo pour la première fois. Un petit événement dans la vie d’un enfant ? Mais il est devenu un signe. La carrière de BAZAN a commencé par un emploi de photographe dans une école de gymnastique sportive. En 1978, il termine ses études à la Faculté d’Art Graphique de l’Institut Pédagogique. De nouveau il  travaille comme photographe dans une usine de cartonnage et de polygraphie. Depuis 1980, il était photographe correspondant dans un journal à fort tirage « Constructeur », et collaborait avec les éditions républicaines et des éditions de toute l’URSS.

© Vladimir Bazan.

En parallèle, Vladimir BAZAN prend d’assaut les sommets photographiques. Il participe aux expositions photographiques : « Venus » (Cracovie), « Homme et temps » (URSS), « Infoskanbaltik » (Rostok), « Photorire » (Gabrovo), «Santé pour tout le monde » (Genève), « Génération » (Paris), Word Press Photo, « Comment tu vis l’homme » (Vilnius).

© Vladimir Bazan.

Il a reçu de nombreuses décorations : « Diplôme d’honneur » à Genève, Médaille d’or à l’exposition de l’URSS, Premier prix au concours photographique international « Zeiss-Praktica » et de multiples diplômes.

© Vladimir Bazan.

Expositions personnelles en Allemagne, Pologne, Estonie, Lituanie, participation à de nombreuses expositions collectives. En 1989, Vlaadimir BAZAN a crée avec le photographe de Vitebsk, Igor LEÏKIN, un premier journal non gouvernemental au Bélarus, le « Vitebsky Kurier » (Courrier de Vitebsk). Il obtient de nombreuses récompenses, notamment le Ier Prix au concours international Tseïs-Practika en Russie.

© Vladimir Bazan.

Il a publié: 3 albums de photos sur Vitebsk (environ 200 photos dans chacun), Album « Vitebsk et Chagal » (sur le musée de Chagal à Vitebsk), Album « Nienburg/Weser » (plus de 200 photos), nature morte de Tchernobyl…..

Puissance et vérité se dégage de ses photos avec les portraits les paysages urbains, qui nourissent son objectif. Il sait saisir les instants de vie par une maîtrise sans équivoque du noir et blanc.

 

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I-GALLERY Intelligence
1, Quai Voltaire 75007 Paris, France

Contact: o.khlopova@i-gallery.fr

Ouvert de 14h à 19h

Tél: 09 50 44 99 10

Métro: Palais Royal, RER: Musée d’Orsay

Bus: 24, 27, 39,48,68, 75, 95

Projection du film:

” ALBATROS où les Russes Blancs à Paris “

en présence du réalisateur Alexandre Moix

présenté par Vladimir Fédérovski

Récital franco-russe de Xénia Devi

Jeudi 28 février 2019 à 14h30

CUM, Nice

 

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Dans la nuit du 8 février 1920, à Yalta, au sud de la Russie, un groupe de cinéastes russes embarque clandestinement sur un cargo. Ce sont des Russes blancs, des intellectuels, qui fuient la terreur bolchevique… « Il faut savoir que cette année-là, deux millions de personnes ont préféré quitter leur pays, dont 500.000 sont arrivées en France. Parmi elles, Ivan Mosjoukine, un acteur de cinéma aussi connu que Gabin et Depardieu à leur époque, s’enfuit avec sa troupe de chef opérateurs, décorateurs, producteurs… », souligne Alexandre Moix. Une fois à Paris, la firme Pathé leur concède un local à Montreuil (Seine Saint-Denis), à l’est de Paris. « Et là, ils vont faire ce qu’ils savent le mieux : du cinéma. En quatre ans, ils créent le studio Albatros et signent les films français les plus connus du moment, dont Le Brasier ardent(1923), film qui va même donner à Jean Renoir l’envie de faire du cinéma ! »

 

Le réalisateur et journaliste orléanais Alexandre Moix a été « happé par une histoire humaine incroyable ».

« Aujourd’hui, nombre des descendants de ces Russes blancs sont des célébrités du cinéma français : Robert Hossein, Mylène Demongeot, Jacques Tati, Marina Vlady, Pierre Tchernia mais aussi Michel Polnareff, Serge Gainsbourg… et Macha Méril, la voix off de mon film ! »

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Présentation avec Vladimir Féderovski, écrivain et ancien diplomate russe d’origine ukrainienne, et aujourd’hui français, né le 27 avril 1950 à Moscou.

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Récital franco-russe à 16h30

avec la chanteuse Xénia Devi

Xénia Devi viendra spécialement de Russie pour chanter en français et en russe, des chansons et quelques unes avec de poèmes de sa plume. Elle est née en 1981 à Kharkoff, d’une famille de militaire. Très jeune elle aimait la littérature et la musique grâce à sa grand mère professeur de français et d’allemand. Xénia reçu la médaille d’or, elle se produit régulièrement sur les scènes russes et pour le première fois en France.

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Le Centre Universitaire Méditeranéen a été créé en 1933 (son premier administrateur fut Paul Valéry), le CUM fut jusqu’en 1965 un espace intellectuel et culturel. Il servit ensuite à l’installation de la nouvelle Université niçoise avant de redevenir, aujourd’hui, un centre d’échanges et d’expression.

Un joli palais, blanc et rouge, sur la Promenade des Anglais. Au seuil, deux palmiers. A droite, le souvenir du pin de Marie Bashkirtseff, qui projetait une ombre légère sur la vaste fenêtre du bureau-bibliothèque de Paul Valéry. A l’intérieur, un bijou digne de l’écrin : le fini du dallage et des parquets répond à l’art des boiseries, un secrétariat moderne, une salle des actes, avec des glaces, des dorures et de l’ocre pompéien, faite pour accueillir l’élite des intellectuels. Enfin, un amphithéâtre considéré comme le plus beau de France.

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CUM Centre Universitaire Méditerranéen

65 promenade des Anglais,  06000 Nice

Renseignements et inscriptions obligatoires

Maison des Seniors Félix-Faure:  04 89 04 65 03

 

 

Théâtre Lucernaire

” Et ma cendre sera plus chaude que leur vie”

d’après les carnets de notes de Marina Tsvetaïeva

du mercredi 13 février au samedi 6 avril 2019

D’après les carnets de notes de Marina Tsvetaïeva
Adapté du recueil Vivre dans le feu présenté par Tzvetan Todorov, traduit du russe par Nadine Dubourvieux © Éditions Robert Laffont

MISE EN SCÈNE : MARIE MONTEGANI

AVEC CLARA PONSOT

Du mardi au samedi à 21h. Durée du spectacle : 1h15.

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“Je ne suis pas faite pour la vie. En moi ” tout est incendie ! ” Je suis une personne écorchée, alors que vous portez (tous) une armure.”

 

Marina Tsvetaïeva (1892-1941)

Et ma cendre sera plus chaude que leur vie, est une immersion dans la vie et l’écriture de Marina Tsvetaeva où cette écorchée nous confie sa passion pour les mots, pour ses ” idylles cérébrales “, pour sa fille Alia, et nous plonge dans sa terrible réalité ; ses exils, la mort de son autre fille Irina, son retour contraint en Union soviétique et sa fin misérable.

Clara Ponsot

Faire resurgir cette incandescente est l’enjeu de ce spectacle dans lequel Clara Ponsot incarne celle dont Pasternak disait qu’elle était ” une femme à l’âme virile, active, décidée, conquérante, indomptable ” et qui, jusqu’au bout, n’aura envisagé la littérature que comme un absolu.

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Marie Montegani, metteur en scène

Formée à l’École du TNS, elle joue sous la direction de nombreux metteurs en scène avant de constituer sa propre Cie. Elle enchaîne alors les mises en scène et, en 2007, inaugure le théâtre de l’IVT en signant l’adaptation et la mise en scène de K. Lear avec Emmanuelle Laborit dans le rôle de Cordélia. Ses dernières créations ; Camille, Camille, Camille de Sophie Jabès d’après la vie de Camille Claudel – Et ma cendre sera plus chaude que leur vie, adapté des carnets de notes de Marina Tsvetaïeva.

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Clara Ponsot, comédienne

En 2009 elle est admise au CNSAD dans la classe de Jean Damien Barbin. On la retrouve à sa sortie dans Fahrenheit 451 mis en scène par David Gery, dans Le jeu de l’amour et du hasard mis en scène par Laurent Laffargue, dans La mégère apprivoisée au Théâtre de la Ville. Au cinéma elle joue dans : Poupoupidou, Bye bye blondie, Les Infidèles, Cosimo et Nicole où elle tient le rôle-titre, Peur de Rien et plus récemment dans Du soleil dans mes yeux de Nicolas Giraud. En 2015, Clara Ponsot incarne au théâtre la poétesse Marina Tsvetaïeva  dans un spectacle mis en scène par Marie Montegani, librement adapté du recueil « Vivre dans le feu »

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Le Lucernaire, c’est un petit morceau d’histoire de Montparnasse. Créé en 1968, impasse d’Odessa, le théâtre doit déménager lors des travaux de construction de la tour Montparnasse. Le Lucernaire trouve son adresse définitive en 1975, dans les locaux d’une usine désaffectée. L’architecture de ce lieu foisonnant en fait aussi une curiosité. Construit à l’image d’une rue, il accueille bancs publics, réverbères et fontaine Wallace. En 2004, le centre est racheté par les éditions L’Harmattan qui lui redonnent un nouveau souffle. Le Lucernaire est né de l’imagination de deux jeunes artistes de théâtre, Christian Le Guillochet et Luce Berthommé. Soutenus par le comédien Laurent Terzieff, ils créent un lieu original où toutes les disciplines artistiques peuvent se rencontrer. Et pour marquer sa particularité, ils le baptisent Lucernaire. Du latin “lucernarium”, ce mot désigne littéralement “le moment où l’on allume les lampes”. C’est la tombée de la nuit, le moment de se rendre au théâtre, le passage d’une réalité à une autre.

Le Lucernaire est plus qu’un théâtre : c’est un véritable centre culturel ! Le théâtre (3 salles), le cinéma (3 salles) et la photographie contemporaine s’y mêlent, dans un esprit de création. Le Lucernaire possède également 3 salles de cinéma classées “Art et Essai”, une galerie d’art consacrée à la photographie et une librairie spécialisée. Le Lucernaire appartient aux Editions l’Harmattan.

Théâtre Lucernaire

53, Rue Notre Dame Des Champs
75006 Paris

www.lucernaire.fr

Métro: Notre Dame des Champs (ligne 12), Vavin (ligne 4)

Bus: 58, 68, 82, 91, 94, 96

Réservation :

Tél: 01 45 44 57 34

Ticketac: CLIQUEZ

Poèmes de Lessya Tyshkovskaya

“Entre ciel et Cieux”

ouverture de l’exposition de gravures de 

Paul Kichilov

 lundi mars 2019 à 19 h.

Centre  culturel  Alexandre  Soljenitsyne

et  la  librairie  “Les Editeurs  Réunis”

 

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Lessya Tyshkovskaya est née à Kiev.Très jeune elle rêvait d’être actrice et a appris l’art dramatique à l’école de drame et pantomime et l’art lyrique et le piano à l’école musical. Elle a senti l’amour de la poésie et est entrée à l’Université de T. Shevtchenko pour faire des études de langue et de littérature russe, qu’elle a brillamment terminé en soutenant la thèse « Mythologie dans la poésie de Marina Tsvétaïeva » et devenant docteur en philologie.

Simultanement elle réalise son rêve d’enfance en montant sur scène pour présenter ses propres compositions. Elle devient membre de la Guilde des Cinématographes d’Ukraine et a joué dans des films, le plus connu  « Le roman provincial » d’A. Mouratov dans lequel elle tient le rôle principal. Étrange prémonition, la dernière réplique de l’héroïne est : « Je pars à Paris » ; ce qui se produisit en 2007. A Kiev, Lessya Tyshkovskaya joua au théâtre durant de nombreuses années.

Lessya a publié six recueils de poésies : « Les rêves au bord de la vie », « Pour ceux qui restent ici », « La conquête de l’espace », « Vue sur l’Est », « Le temps des demi-tons » et « Le papillon sur le baobab ». Elle a composé et enregistré deux albums de chansons (« Le monde invisible » et « SтихоJazz ») où elle s’accompagne à la guitare et au piano. Sur l’une de ces chansons, elle a elle-même réalisé le clip.

L. Tyshkovskaya est aussi l’auteur de nombreux récits et nouvelles. Elle est membre de l’Union des Ecrivains d’Ukraine et de quelques groupes poétiques à Moscou et à Paris. Depuis 2007 elle vit et travaille en  France – où elle continue à écrire, chanter et monter en scène. Soirée avec des poèmes, chansons, tableaux et vidéo avec des échanges durant l’amical apéritif.

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Exposition de Paul Krilov 

du 4 mars au 31 mars 2019

Paul Nicolaievitch Kichilov, né en Russie en 1966 d’un père russe et d’une mère française, en 1973 il est arrivé en France à l’âge de 7 ans . Après des études de mathématiques il embrasse la voie artistique. Diplômé de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris en gravure en 1991. Premier Prix Européen de gravure en Italie en 1991 et 1996. Il a de nombreuses expositions personnelles à Paris mais aussi Moscou et Athènes et à de nombreuses expositions collectives (France, Japon, Danemark…). Cursus complet de sculpture à l’École des Beaux Arts d’Athènes de 2002 à 2010. Créateur en 2012 du Théâtre du Dessin Vivant, bilingue russe et français.

Le dessin sous toutes ses formes, exprimé en particulier par la gravure aussi bien en noir et blanc ou en couleurs mais aussi le monotype est au cœur de son travail. La série des «Batailles», batailles intérieures, peut être considérée comme l’une de ses grandes lignes de force. Il vit, travaille et expose à Paris.

« La gravure peut être considérée, de part la variété et la richesse des techniques auxquelles elle fait appel comme la discipline reine des arts graphiques. Burin, pointe sèche, eau-forte, aquatinte permettent tantôt de jouer des sillons gravés à la pointe, tantôt des arabesques et aplats du pinceau. C’est un art du multiple car les gravures sont en générale imprimées en tirage limité. La plaque gravée, la matrice, tout en étant unique est originale à double titre : les lignes creusées, les surfaces grainées, les reliefs de quelques fractions de centimètre, sont dus à la main de l’artiste et reflètent toutes les caractéristiques de sa personnalité et, en même temps son geste est immémorial et vient, littéralement, de la nuit des temps”.

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Inscription:

tyshkovska@yahoo.com    paul.kichilov@gmail.com

par tél:  Lessya 06 14 04 64 59    Paul: 07 60 45 76 15

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Centre Culturel Alexandre Soljenitsine

Librairie les Éditeurs réunis

11 rue de la Montagne Ste Geneviève, 75005, Paris

Téléphone : 01 43 54 74 46
(Métro : Maubert-Mutualité).

Librairie ouverte: du mardi au samedi – de 10 h à 18 h 30

 

présente

EVGENY SHAROV

« Mémoires »

du lundi 18 février au dimanche 24 février 2019.

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À la mémoire d’Evgeny Sharov, mon mari et mon ami.
Jenia” avait reçu en don la beauté, celle du corps, du coeur et de l’âme. C’était un être charismatique, doté d’un grand potentiel créatif. La peinture, la musique, la littérature – tout intéressait le créateur qu’il était. Il s’en inspirait pour créer ses peintures.
Il est né à Moscou dans une famille ordinaire. Sa mère voulait que son fils soit ingénieur, et le fils a été admis dans une école d’ingénierie, située à coté de l’Académie des arts et de l’industrie Stroganov. Jenia s’y enfuyait pour assister aux conférences et rêvait de pénétrer le monde artistique. Il a commencé comme peintre paysagiste. Son style a changé au fur et au mesure qu’il découvrait le travail d’autres artistes. Il n’a cessé d’étudier et d’expérimenter les techniques, les sujets et le style. Les 25 dernières années, il a vécu et travaillé aux États-Unis. Ce furent les années les plus fructueuses de sa production. Il a réalisé ses premières œuvres dans la ville d’Omaha, NE. L’une d’elles était dédiée au centenaire de l’hôpital de la ville. L’œuvre fut acquise par la direction et elle est toujours accrochée dans le musée de l’hôpital.

Eugène a ensuite résidé et travaillé pendant 15 ans à Worcester, MA. Il a étudié avec un grand intérêt de nouvelles techniques : gravure à l’eau-forte, fabrication de gravures sur bois et sur linoléum, impression sur mezzotint, collage. Il a donné des cours au Worcester Art Museum, participé à de nombreuses expositions et ventes aux enchères (Annual Art Show, Charlton, MA, 2003, et expositions personnelles à Westborough, MA en 2006 et 2008). En 2015, il a participé au World Art Show de Dubai. En 2010, il a déménagé en Floride et changé encore une fois son style et sa palette de couleurs. Il a découvert de nouvelles références, telles que Karel Appel, Jean Dufy, Bernard Lorjou. Quelques œuvres inspirées du travail de Karel Appel sont d’ailleurs présentées dans cette exposition (série «Sirène de Floride»).

Au cours de sa vie, Eugène a rassemblé une collection riche et variée de livres et d’albums sur l’art. Y figurent des lithographies de Mikhail Shemyakin, Max Papart, Umetaro Azechi, Paul Wunderlich, Takuma Hanawa, Sadat Watanabe, Katsunori Hamanishi, Bernard Lorjou, Ernst Fucks. Il souhaitait faire don de ces œuvres au Musée des collections privées de Moscou. C’était un homme généreux, talentueux, brillant, ouvert et sincère.


Jenia se distinguait véritablement par sa passion sans limites pour l’art et pour la vie. Il pensait que le but de chacun est de laisser une trace derrière lui, et que cela ne pouvait être que le fait de l’art. Il a admiré les personnes qui ont réussi à l’atteindre. Et pour moi, il fait partie de ceux qui l’ont atteint.
(Natalia Sharova)

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I-GALLERY Intelligence
1, Quai Voltaire 75007 Paris, France

Contact: o.khlopova@i-gallery.fr

Ouvert de 14h à 19h

Tél: 09 50 44 99 10

Métro: Palais Royal, RER: Musée d’Orsay

Bus: 24, 27, 39,48,68, 75, 95

Ilya Rashkovskiy, pianiste

 

Samedi  23  février  2019  à  20h 30

 

Salle Cortot, Paris

 

Programme:

Jean-Sébastien Bach: Ouverture française.

César Franck: Prélude, Chorale et fugue en Si bémol

Robert Schumann: Sonate N° 1 en Fa dièse mineur.

Ilya Rashkovskiy né à Irkoutsk le 17 novembre 1984, commence le piano à l’âge de 6 ans, à 7 ans il se met à composer. Il donne son premier concert avec l’Irkousk Chamber Orchestra en 1992. De 1993 à 2000, il étudie au Conservatoire d’État de Novossibirsk avec Mary Lebenzon. De 2000 à 2009, il étudie à la Musikhochschule de Hanovre avec Vladimir Krainev et à l’École Normale Supérieure Alfred Cortot à Paris avec Marian Rybicki. Passionné par la direction d’orchestre et la composition, il suit aussi les enseignements de Dominique Rouits et de Michel Merlet.

Lauréat de nombreux concours internationaux : le Concours de Piano Hamamatsu ( Premier prix et Prix du Public, Japon, 2012), le Concours Citta di Pinerolo (Italie, 2012), le Concours International Jaen (Espagne, 2005), et le Concours international de Hong Kong (2005). Le Concours Long – J. Thibaud à Paris (2ème Prix), le Concours Reine Elisabeth à Bruxelles (4ème prix) et Artur Rubinstein Piano Masters à Tel Aviv (3ème prix).

Ilya s’est produit dans des salles de concert prestigieuses à travers le monde: le Théâtre du Châtelet, la Salle Playel, la Philharmonie de Cologne, la Philharmonie d’Essen, le Royal Concertgebouw d’Amsterdam, le Grand Hall du Conservatoire de Moscou, le Suntory Hall en Tokyo. Il a été invité à se produire au Festival Joy of Music à Hong Kong, au Festival International de Piano à La Roque d’Anthéron et au Festival International Chopin à Duszniki-Zdroj (Pologne).

Il est soliste avec l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Orchestre National de Lille, l’Orchestre Gulbenkian, l’Orchestre National de Belgique, l’Orchestre Symphonique de Maastricht, l’Orchestre Symphonique National Tchèque, l’Orchestre National de Roumanie, l’Orchestre Symphonique de Tokyo, le New Japan Symphony Orchestra, l’Orchestre Académique National de la Fédération de Russie, l’Orchestre Philharmonique National d’Ukraine et l’Orchestre Symphonique de Montevideo parmi tant d’autres.

En 2016, il donne plusieurs concerts en Russie, notamment avec l’Orchestre du Théâtre Mariinsky à Saint-Pétersbourg. Il participe au concert de gala organisé en hommage à Sergueï Prokofiev à la salle de concert Tchaïkovski de la Société philharmonique d’État de Moscou.

En avril 2018, il a joué au Verdi Hall de Milan ainsi qu’à la Salle Gaveau à Paris. En septembre 2018, Ilya est invité au Japon pour une série de concerts. Il jouera le 2ème concerto de Rachmaninov avec le Tokyo Metropolitan Symphony Orchestra.

Ilya Rashkovskiy grand amateur de musique de chambre, il partage les scènes avec des violonistes prestigieux tels que Ji-Yoon Park, Valeriy Sokolov et Andrej Bielow. Il collabore également avec des chanteurs: Brigitte Balleys et Orianne Moretti.

Il est activement engagé dans la promotion des jeunes talents et a donné des Master Class à plusieurs reprises à Hong Kong, en Nouvelle-Zélande et en France. Il a été  membre du jury au Concours International de Piano Animato pour les trois dernières éditions à Paris.

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Son dernier CD avec les œuvres de compositeurs russes (Moussorgski, Rachmaninov et Tchaïkovski) est paru en octobre 2016 (La Musica, France). En 2015, il enregistre l’intégrale des sonates pour piano de A. Scriabin en commémoration du centenaire de la mort des compositeurs (NAR, Japon). Il a enregistré les Seasons et Sonata en ut mineur de Tchaïkovski (Naxos Label – 2008), Fantasies de Mozart, Chopin, Liszt et Scriabin (Alpha Omega Music Hong Kong – 2009), ainsi que les Études complètes de Chopin en 2013 (Victor Japon).

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Salle Cortot

Hôtel particulier construit en 1881 par l’architecte Léopold Cochet pour la famille Rozard. Depuis 1924, l’édifice accueille l’Ecole normale de musique de Paris Alfred-Cortot, la salle de concerts (dite salle Cortot) occupe l’emplacement des écuries et remises de l’hôtel.La salle Cortot a été réalisée par Auguste et Gustave Perret après la salle Pleyel [1924-1927] due à Jean-Marcel Aubertin.
Le problème principal à résoudre était l’acoustique. Auguste Perret  avait dit :
“Je vous ferai une salle qui sonnera comme un violon”.
Il a dit vrai. Mais il se trouve – ce qui dépasse nos espérances-que ce violon est un Stradivarius.
Celle de la salle Pleyel avait été étudiée par le physicien Gustave Lyon. Il avait donné à la couverture une forme ovoïde pour empêcher la production d’échos et assurer une meilleure propagation des sons. Pour amortir les vibrations et atténuer les échos, Gustave Lyon avait disposé un molleton de coton sur les murs du fond. La salle Pleyel était considérée comme la référence en acoustique. C’est pourquoi Auguste Pleyel a conçu la salle Cortot en opposition aux principes mis en œuvre dans cette salle.


La surface disponible était petite: 9 x 29 mètres.
L’originalité de la salle va être de placer l’orchestre au milieu du grand côté. La faible distance entre orchestre et auditeurs va limiter le phénomène d’écho.
Pour atténuer les effets des vibrations acoustiques, Auguste Perret a choisi de revêtir le béton de feuilles de contreplaqués en bois d’okoumé de 4 mm d’épaisseur percées d’ouïes, distantes de 3 cm des parois. Ce revêtement permet de créer des chambres de résonance qui emprisonnent les vibrations.

Avec plus de 160 concerts chaque année, c’est un lieu unique en son genre, tant pour la musique que l’on y produit que l’ensemble architectural qu’elle constitue. Depuis 1987, la salle Cortot est classée Monument Historique.

Salle Cortot
78 rue Cardinet, 75017 Paris

Métro : ligne 3, station Malesherbes | ligne 2, station Monceau
Bus : lignes 31, 94
Voiture : parking Villiers, 14 avenue de Villiers

Réservation: http://www.lesamisdemarielaure.org

www.billereduc.com
Tarifs: 30€, 20€, étudiants 10€

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Les Jeunes voix russes du Bolchoï ”

 

Dimanche 24 mars à 16h30

Lundi 25 mars à 20h

 

 

Conservatoire Russe de Paris Serge Rachmaninoff

 

Elizabeth Vidal et André Cognet, directeurs artistiques du CALM, consultants de technique vocale du Bolchoï de Moscou, s’associent pour la 7ème année à cette célèbre institution pour vous faire entendre, en primeur, les futures jeunes stars lyriques qui y sont sélectionnées. La trentaine de voix russes que le public français a pu découvrir par nos concerts « Grandes voix de demain » les saisons passées ont fait leurs vrais débuts européens chez nous, sur la région Alpes-Côte d’azur et sont maintenant acclamés sur les plus grandes scènes du monde.  En Mars prochain, trois nouvelles grandes voix viendront vers vous avec un répertoire à la fois virtuose et festif.

Réservez vos places dés maintenant

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Historique du Conservatoire

1859 Création de la Société Musicale Impériale Russe à Saint-Pétersbourg pour contribuer au rayonnement de l’art musical et théâtral russe.
1862/1866 Création des Conservatoires de Saint-Pétersbourg et de Moscou.
1923 Création du Conservatoire Russe de Paris, par un groupe d’anciens professeurs des conservatoires impériaux de Russie. Parmi les fondateurs, nous pouvons citer CHALIAPINE, GLAZOUNOV, GRETCHANINOFF, RACHMANINOFF, premier Président d’honneur du Conservatoire.

1931-1932 Le Conservatoire passe sous l’égide de la Société Musicale Russe nouvellement créée à Paris, pour continuer l’oeuvre de l’ancienne Société Impériale Russe de Musique.
Depuis 1932 HOROWITZ, MILSTEIN, PIATIGORSKY, BOROVSKY… ont contribué au rayonnement du Conservatoire en y donnant des concerts.
1983 La Société Musicale Russe en France est reconnue d’utilité publique.

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Conservatoire russe de Paris Rachmaninoff

26, Avenue de New York, 75116, Paris

Métro: Iéna ou Alma-Marceau.

Tarif unique: 40€

Téléphone : 01 47 23 51 44

Réservation effective à réception du règlement (chèque ou espèces).

Secrétariat : secrachma@hotmail.fr

 

Exposition

“Le graphisme appliqué d’art russe”

Centre spirituel et Culturel Russe de Paris

du vendredi 15 février au lundi 4 mars 2019

 

L’exposition provient de la collection de la famille Bagitchev, consacrée à l’art graphique industriel russe et soviétique du premier tiers du XXème siècle, démontrant le développement de l’imprimerie et du graphisme dans l’industrie de l’emballage de la Russie. La principale particularité de la communication en est la présentation des premières impressions industrielles. Certaines sont très rares étant en exemplaire unique et d’autres avaient été créées par les fondateurs du constructivisme Alexandre Rodchenko et Vladimir Malakovski.

L’exposition présente des aspects de la vie quotidienne au début du XXème siècle et permet de constater des changements des années 1920-1930, d’apprendre et de comparer les particularités des conditions matérielles: la manière de s’habiller, de boire et manger, se laver, se soigner et beaucoup d’autres encore.

Le “design” reflète l’époque difficile de l’Union Soviétique, avec les rêves paisibles du début du XXème siècle suivi de la période de guerre, de famine, de parades pour la création de la société socialiste.

Au cours de cette période apparaissent des produits étranges comme le café de copeaux,  de raisins, de glands, d’avoines, le café pour enfants, le thé de carottes.

L’on voit apparaître l’incarnation du style art nouveau, nommé en Russie “Art moderne”. Les œuvres de Rodtchenko, et de Maïakovski, en tant que peintre que poète,qui reçurent la médaille d’argent lors de l’Exposition Universelle de 1925.

Dès 1930 le constructivisme remplace le réalisme sociliste, montrant la vie paisible, le travail du euple, le chemin vers une vie nouvelle et meilleure, d’exalter les exploits des héros, pour le bohneur de tous. Combinant le réalisme  socialiste avec le romantisme soviétique.

Le sport, les découvertes en Articque, le développement agricole et industriel, la fraternité et les peuples de l’Union Soviétique avec le ouvriers et les kholkosiens.

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Centre Culturel et Spirituel Orthodoxe Russe

Entrée, quai Branly, 75007 Paris

Métro : Alma Marceau,  RER Pont de l’Alma

Ouvert tous les jours sauf le lundi de 11h à 13h et de 14h à 18h

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15 représentations exceptionnelles

” Les Lunes”

d’après Marina Tsvetaeva

du 7 au 24 mars 2019

 jeudi au samedi à 20 h 30, samedi et dimanche à 16 h

Théâtre de l’Épée de Bois, Vincennes

Adaptation et mise en scène: Isabelle Hurtin

Conception ombres: Marie Vitez, Son: Lionel Erpelding, Lumières: Jean Grison, Régie: Chloé Coquilhat et Kévin Chemla.

Acteurs : Ilham Bakal, Coco Felgeirolles, Inès Hammache, Isabelle Hurtin, Fanny Jouffroy, Olivia Machon, Yasmine Modestine, Maeva Pinto Lopes et Marie Vitez

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“Après avoir émigré près du canal Saint Denis à Paris XIX°, Meudon, Clamart, puis Vanves, Marina loue une sobre chambre de l’hôtel Innova, au 32 Bd Pasteur, à Paris. C’est là que l’histoire commence. Ce matin là, dans sa “maison d’exil”, elle, ouvre la fenêtre: Neuf estampes d’elle vont vivre, interprétées par neuf actrices uniques. Ombres des voyages, des amours, de passions, de la créativité.

Comme chaque jour on ouvre les yeux sur le rêve. Comment le quotidien d’une personne engendre une danse perpétuelle entre le concret et l’abstrait. La nécessité d’être soi, et d’accomplir en même temps un trajet artistique, quel qu’il soit. Ce sont des forces qui parfois s’harmonisent et qui parfois s’entrechoquent. La lune chasse leurs pnsées dan la maison.”

La vie de Marina, est tranfigurée par l’art. Et si son œuvre “n’est rien” dit-elle, sa vie à la même vitesse. Une impatiente d’autre chose…

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Le Théâtre de l’Épée de Bois est installé depuis 1972 à La Cartoucherie du Bois de Vincennes à Paris. En 1969, Antonio Diaz-Florian reprend le théâtre de l’Épée de Bois dirigé par Tania Balachova qui était situé à l’époque à Paris, rue de l’Épée-de-Bois dans le 5ᵉ arrondissement au coin de la rue Mouffetard.

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Théâtre de l’Épée de Bois

Cartoucherie, Route du Champ de Manœuvre

75012, Paris

Tarifs : 22 €      Plein Tarif
               15 €      Tarif Réduit 1
               12 €      Tarif Réduit 2
               10 €      Tarif Réduit 3 Enfants (moins de 12 ans) et groupes scolaires

Réservation: 01 48 08 39 74

Métro:

Château de Vincennes (ligne 1). Sortir en tête de ligne,  prendre la navette Cartoucherie (gratuite) garée sur la chaussée devant la station de taxis (départ toutes les quinze minutes, premier voyage 1h avant le début du spectacle) s
En voiture : A partir de l’esplanade du château de Vincennes, longer le Parc Floral de Paris sur la droite par la route de la Pyramide. Au rond-point, tourner à gauche (parcours fléché).

Bus: devant la sortie du métro: 117,  arrêt Cartoucherie.

Souvenirs de la guerre russo-turque

1877-1878

 

Lorsque la Révolution éclate en Russie les familles Alymov et Popoff ne se connaissaient pas. L’un était général-lieutrenant de l’armée impériale, l’autre un haut fonctionnaire chargé de la construction du Transibérien. La guerre civile jette les deux familles sur les routes de l’Orient, trouvant le salut en Mandchourie, là un grande amitié va naître entre ces deux familles à Harbine. Le père de l’auteur de cet ouvrage et le fils du général ne se quitteront plus et sont arrivés ensemble, pour s’installer à Paris en 1924. Et c’est tout natrurellement qu’Alexandre Alymoff acceptera d’être son parrain.

Les souvenirs du général-lieutenant Apollinaire Alexandrovitch Alymov ( 1857-1934) sous le titre de “Novachine”, petite village en Bulgarie, sont consacrés à la guerre russo-turque des années 1877-1878. A partir de documents découverts dans les archives des anciens officiers de régiment de la Garde impériale des dragons, dessinant les exploits militaires et de la vie quotidienne …

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L’édition a été réalisée avec le soutien de la socièté des amateurs d’antiquit de Novgorod et de la filiale de Novgorod de la société historique de Russie. Traduit en français par Xénia Yagello.

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Nombre de pages 95.

Prix: 15 € plus frais de port

ISBN978-2-9559823-0-3

Commande auprès : georges.popoff@gmail.com

 

 

Cérémonie officielle de remise du

13ème Prix Russophonie

Samedi 16 février 2019

Le Prix Russophonie est un prix qui récompense la meilleure traduction d’un ouvrage littéraire du russe en français, quelle que soit la nationalité de son auteur. Le jury est composé d’universitaires, des journalistes et d’écrivains.

Le jury 1019 était composé de : Elène Balzamo, Gérard Conio, Françoise Genevray Natalia Jouravliova et Irène Sokologorsky, avec Christine Mestre, directrice du Prix Russophonie.

Sculpture originale du sculpteur Victor Kriouchkov .

Créé en 2006 à l’initiative de la Fondation Eltsine et de l’Association France-Oural, le Prix Russophonie a pour ambition de contribuer à promouvoir la littérature en langue russe, à mieux faire connaitre ses acteurs : auteurs, traducteurs, éditeurs et à créer un lien culturel fort entre la Francophonie et le monde russophone.

 

Les Cinq traducteurs sélectionnés pour le prix avec les membres du jury lors de la remise du Prix: Sophie Benech, Marie-Luisa Bonaque, Hélène Henry et de Frère Bertrand Jeuffran.

Cette année trois anciennes lauréates au palmarès sont avec deux nouveaux venus, tous deux issus d’une maison d’édition renaissante qui vient s’ajouter à celles récemment crées (Louison, Mirobole, Augullo, Macha Publisching) et qui donnent toutes les raisons d’envisager avec confiance l’avenir de la littérrature russe en France… ( Christine Mestre, directrice du Prix Russophonie).

La remise du prix s’est déroulée en présence du ministre conseiller auprès de l’ambassade la Fédération de Russie, Monsieur Artem Studenniko.

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Du directeur du Centre Russe pour la Science et la Culture  Monsieur Constantin Volkov.

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Et de Madame Florence Berthout, maire du Vème arrondissement.

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Dimitri de Kochko, Président de France-Oural remettant le prix à Christine Zeytounian-Beloüs en présence de Grisha Bruskin.

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Christine Zeytounian-Beloüs, lauréate 2019.

Christine Zeytounian-Beloüs, régulièrement présente au palmarès, est lauréate en 2019 de son 2ème Prix Russophonie pour “ L’IMPARFAIT du TEMPS PASSÉ “ de Grischka Bruskin. Christine Zeytounian-Beloüs, est née à Moscou. Sa famille s’installe en frane alors qu’elle avait 6 ans. Elève de l’École Normale Supérieure, elle choisit de se consacrer à la littérature. Elle publie de nombreux textes de poèsie en russe et en français dans des revues et des recueils collectifs et un recueil “Khiscnye dni“. Elle est membre du groupe poètique russe DOOS, elle est l’auteur de très nombreuses traductions, de la littérature classique et contemporaine dont V. Makanine ( le Retardataire, l’Intermède, La Brêche…..) Elle est également peintre et illustratrice, pour les éditions Flammarion, La Différence et de nombreux journaux.

 Christine Zeytounian-Beloüs

En décernant cette année ce Prix au livre de Grisha Bruskin, le jury à choisi une œuvre qui répond au principal critère de sélection, à savoir la convergence entre la qualité du texte et la qualité de la traduction.

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L’Imparfait du temps passé appartient à cette forme de récit qui dans le monde russe s’inspire de la tradition orale, part d’un « discours improvisé » : réel, imagination, histoire, mythologie et religion, humour, larmes et nostalgie… tout élément se fond dans une infinie tendresse humaine. Cette promenade dans le temps passé s’ouvre sur un questionnement fondamental pour tous ceux qui se sont jamais posé la question d’écrire.

Plasticien, Grisha Bruskin vit entre New York et Moscou. Il expose dans le monde entier ses tableaux, tapisseries, installations, sculptures qui tissent un lien esthétique original entre le monde soviétique, judaïque et occidental. Deux de ses livres sont publiés en France : Comme au cinéma (Ed. La Baconnière, 2016) et L’imparfait du temps passé 324 épisodes de la vie d’un artiste russe, récit d’une forme typiquement russe (le skaz) qui s’inspire de la tradition orale où se mêlent réel, imaginaire, histoire, mythologie, humour et nostalgie, faisant affleurer tout un monde spirituel.
Le jury a également rendu hommage aux traducteurs de La Roue rouge d’Alexandre Soljenitsyne, Geneviève et José Johannet, relayés par Françoise Baqué-Louge, Jean-Paul Sémon et Anne Coldefy-Faucard. Soljenitsyne aura quasiment mis sa vie d’auteur à écrire ce roman historique monumental dont la traduction, tâche ardue et titanesque, aura duré pratiquement 40 ans.

« Dans ma jeunesse, écrit Bruskin, lisant mes livres préférés, je pensais souvent : “Ces auteurs ont vraiment de la chance d’avoir connu une enfance si marquante et riche en événements. Une vaste source d’inspiration pour leur œuvre littéraire.” Je me disais : “Si l’envie me prend d’écrire un livre, que pourrais-je donc tirer de ma vie d’enfant, tellement ordinaire et banale ?” » Mille choses extraordinaires, répond le lecteur, telles qu’elles lui sont apparues au cours de cette confession sentimentale et artistique : trahisons de l’enfance, premier dessin du père de la nation, Staline, les quatre sœurs aînées, premières amours, camps de pionniers socialistes…

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Madame Florence Berthout, maire du V ème arrondissement, félicitant Christine Zeytounian-Beloüs en présence de monsieur Dimitri de Kochko, Président de France-Oural, organisateur du Prix Rusophonie et des 10èmes Journées Européennes  du Livre Russeet des Littératures Russophones.

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Éditions Natalia

Fables en Basni

éEditions bilingues de NATANIA

“La poule aux œufs d’Or” ” Скупой и курица”

” Le corbeau et le renard” ” Ворона и лисица ”

” Fables en Basnie ”

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Ivan Andreïevitch Krylov ( Иван Андреевич Крылов), né en 1769 à Moscou, mort en 1844 à Saint Pétersbourg, écrivain poète et fabuliste russe.

Les premières fables de Krylov, inspirées d’Ésope et de Jean de Lafontaine parurent au nombre de 23 en 1809. Il connut enfin une certaine reconnaissance. De 1812 à 1841, il obtient un poste à la bibliothèque impériale de Saint-Pétersbourg, ce qui lui permet d’assurer son quotidien. En 1811, il devient académicien et reçoit une médaille d’or pour ses fables. En 1838, on organise pour lui une grande réception jubilaire et l’empereur Nicolas Ier lui octroie une pension à vie. Il est en pleine gloire.

À sa mort en 1844, sa popularité est grande dans tout l’Empire : ses dernières 197 fables venaient de paraître. Les familles prisaient son mélange d’humour et de sagesse. Sa langue est idiomatique, simple, directe et de qualité. C’est encore aujourd’hui un auteur incontournable pour la jeunesse russophone.

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Nbr de pages: 120 страниц
Format: Формат 17×24
Prix: Цена 18 €
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Sortie pour les 10èmes  Journées du Livre Russe
et des Littératures Russophone
16 et 17 février, Mairie du Vème arrondissement de Paris

 

PARUTION en FÉVRIER 2019

Éditions Amalthée

 

« Installé dans un fauteuil, baigné dans le faible halo d’une lampe du salon, regardant le haut des arbres du parc se confondre petit à petit avec le ciel dans le jour déclinant, il revoyait le “dvornik” balayant la neige, et cette fin de journée si particulière tant d’années plus tôt, mais qui préludait jour pour jour à des bouleversements incommensurables. » Nous sommes en 1917. Serge, un jeune homme proche de la famille impériale, est jeté brutalement dans la tourmente de la révolution russe. Telle l’Hydre de Lerne, serpent aux sept têtes repoussant au fur et à mesure qu’on les lui coupait, l’hydre rouge bolchevique s’impose au mépris de la volonté populaire, par la force et la violence de plusieurs années d’une guerre civile fratricide. Dans ce roman, Patrick Waravka livre un récit dramatique et poignant, basé sur des faits réels et une histoire authentique, de la révolution russe à la guerre civile qui suivit, entre 1917 et 1921.

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L’auteur

Patrick Waravka est né en Charente-Maritime en 1942, de père russe et de mère française. Il vit et travaille en Normandie. Artiste peintre, il est aussi un écrivain émérite, auteur de textes poétiques et de différents articles parus dans des revues, journaux et magazines d’art.

« Ce livre retrace ce qu’a vécu mon père entre 1917 et 1921. Il avait 23 ans lors de la révolution socialiste de février. Il a assisté ensuite à la Révolution d’Octobre, gagnée par les Bolcheviques, indique l’auteur qui s’est longuement documenté, après avoir noté avec soin les souvenirs de son père. Pendant la guerre civile, il a été blessé deux fois et emprisonné pour ses idées. En 1921, il s’est retrouvé en Crimée où stationnaient encore des officiers allemands. Il a pu entreprendre la traversée dans des conditions rocambolesques vers la Turquie où il a de nouveau connu la prison. Une fois libéré, il a gagné Prague où il a fait son droit à l’Université Charles. Il avait fait le trajet sans papiers, dans un wagon à bestiaux avec des marchandises. En 1927, il arrive à Paris et perd sa femme en 1929. Il attendra 1940 pour se remarier avec ma mère, qu’il a connue en France. »

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Édition Amalthée

Prix: 25€ – 508 pages

Disponible sur ebook: 9,99€

ISBN: 978-2-310-03923-9

 10èmes Journées Européennes

du Livre Russe et des Littératures Russophones

 « Itinérances  littéraires  –

Voyageurs  entre Est  et  Ouest »

Samedi 16 et dimanche 17 février 2019

Entrée libre de 11 h à 21 h

Y Artcorusse vous accueillera sur son stand Z

 

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Un large programme de tables-rondes, conférences, rencontres et présentation d’ouvrages sera proposé au public ainsi que des ateliers de traduction, expositions et lectures bilingues. L’association Française des Russisants remettra également son prix annuel destiné aux élèves des écoles, collèges et lycées. Pour la 13e fois, le Prix Russophonie, qui récompense la meilleure traduction littéraire du russe vers le français, dévoilera son lauréat le samedi en fin de journée.

Un salon du livre réunit traditionnellement libraires, maisons éditions, auteurs indépendants et associations franco-russe.

De nombreux écrivains, russes, russophones et francophones participent à notre manifestation. Des séances de dédicaces sont proposées après chaque intervention sur les stand des éditeurs et libraires présents sur notre salon.

Mme Florence Berthout maire du V° arrondissement de Paris avec Dimtri de Kochko président de France-Oural

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EN AVANT-PREMIERE

MARDI 12 FÉVRIER A 18h30

Centre de Russie pour la Science et la Culture 61, rue Boissière – 75116 PARIS

Métro:  Victor Ugo, et Boissière.

TABLE-RONDE AUTOUR DE L’ŒUVRE DE TCHINGUIZ AÏTMATOV

Je suis khirghiz, russe, soviétique, Je suis russophone”,  Tchinguiz Torékoulovitch Aïtmatov, né en 1928 au Kirghizistan, mort en 2008 à Nuremberg (Allemagne), écrivain. Il devient en 1985 conseiller de Mikhaïl de Gorbatchev. Il est nommé ambassadeur de l’URSS puis de la Russie au Luxembourg  jusqu’en 1994. Député du Soviet suprême de l’Union Soviétique de 1966 à 1989. Après l’indépendance du Kirghizistan en 1991, Tchinguiz Aïtmatov devient un personnage dominant sur la scène politique. De 2000 à 2008, il est ambassadeur de son pays, en résidence à Bruxelles, auprès de la Belgique, de la France, du Luxembourg et des Pays-Bas. Tchinguiz Aïtmatov a été le parrain du 1er Prix Russophonie en 2006.

Table ronde, avec René Cagnat, Francis Combes, Esnest Otorbaev et Irène Sokologorsky.

Au fil du temps la Russie n’a jamais cessée d’attirer la curiosité des écrivains français. Côté russe, l’intérêt pour la France est également très fort. L’intelligentsia et l’aristocratie russes ont considéré la France, et notamment Paris, comme lieu de pélerinage incontournable.

” La langue russe, c’est important pour les russes, mais pour nous c’est plus important encore.”

Merci de confirmer votre participation
au 09 83 66 40 77 ou par mail : france.oural@gmail.com

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JEUDI 14 FEVRIER A 20h

CINÉMA AU GRAND ACTION

“24 NEIGES” – film consacré à la Iakoutie 2, Rue des Écoles – 75005 PARIS

 

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Horaires et lieux des activités

Samedi 16 février

Dimanche 17 février

u EXPOSITIONS  u

“LES VOYAGES DE LA DIASPORA RUSSE À TRAVERS LE MONDE (1918 – 1938)”

Photographies proposées par Andreï Korliakov

PAMIR TADJIK : Habitants des fonds de vallée: : PAMIRIS ET KYRGYZS (photos de René Cagnat, Laure Sourdin et Frédéric Mayot.

Les Pamiri, fidèles ismaëliens de l’Aga khan et proches physiquement et mentalement des Européens, connaissent au fond du Pamir une existence très difficile. Alors que leur survie est menacée par l’émigration, le trafic de drogues, les rigueurs du climat et de l’altitude, le pouvoir tadjik manifeste à leur encontre une extrême rigueur.

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LELA MIGIROV : Tableaux du cycle consacré à Georges Pérec.

L’artiste Lela Migirov appartient au cercle exclusif des meilleurs artistes contemporains de l’année 2018. Elle nous fait l’honneur de présenter quelques- unes de ses oeuvres aux Journées du Livre Russe.

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Dessins d’enfants : LE VOYAGE EN RUSSIE (Kungur)

Hélène Texier présidente de l’association Kungur devant les dessin des enfants .

Ces dessins ont été réalisés dans le cadre d’un concours organisé par l’association « Pour Kungur» en collaboration avec la bibliothèque de Kungur (région de Perm – Oural).


Pour Kungur est une association de soutien à la maison des enfants de Kungur (Russie) créée par le collectif de familles ayant adopté dans cet orphelinat, ou en cours d’adoption.

SOIRÉE CINÉMA

Le Grand-Action – 5, rue des Ecoles 75005 PARIS

Jeudi 14 février à 20h

“24 NEIGES”

Film documentaire russe (2015) de Mikhaïl Barynin – Avant-première française En présence du réalisateur, Mikhaïl Barinine.

Tarif : 9.50€ – Tarif réduit 7.50€ (cartes UGC et membres Rivages Russie Evénements et France-Oural)

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Samedi 16 février à 13h30 – Salle des Fêtes

Conférence

 

Comment choisir les mots ? Rencontre avec Nathalie Komarova-Gigounova, auteur du livre. Française d’origine russe, traductrice, professeur de russe et spécialiste des échanges interculturels et transnationaux.

Elle présentera ses ouvrages d’apprentissage du russe dont le côté ludique permettant d’aborder la langue avec légèreté à travers proverbes, dictons et devinettes et par le biais de nombreuses locutions et tournures idiomatiques et trois ouvrages bilingue de contes de Ivan Krilov.

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CONCERTS DES JOURNÉES DU LIVRE RUSSE

Samedi 16 février à 18h40 – Salle des Fêtes

Traduire en chansons avec Natalia Balachova et Igor Shynov.

Natalia Balachova

Les espaces russophone et francophone se traduisent aussi en chansons. Natalia Balachova et Igor Shpynov établiront au cours de cette soirée les ponts entre Brassens et Okoudjava, Brel et Vissotsky et tant d’autres bardes de ces espaces de culture et de langue.

Igor Alexandrovitch Shpynov

Dimanche 17 février à 18h

Russophonie et Francophonie : Dialogue et Création

Dialogue musical russo-français avec Aminata Alenskaïa, piano, et Alina Synelnikova, soprano lyrique. Elles célébreront l’alliance musicale russo-française en interprétant des oeuvres de Bizet, Gounod, Debussy, Tchaïkovsky, Medtner.

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Création originale – rencontre musicale entre le piano, la harpe celtique et la kora malienne, avec François Pernel, harpe celtique, Seyba Sacko, kora malienne, et Sylvain Wurmser, piano.

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Samedi 16 février à 18h – Salle des Fêtes

Cérémonie officielle de remise du 13ème Prix Russophonie

 

Le Prix Russophonie est un prix qui récompense la meilleure traduction d’un ouvrage littéraire du russe en français, quelle que soit la nationalité de son auteur. Le jury est composé d’universitaires, des journalistes et d’écrivains.

Créé en 2006 à l’initiative de la Fondation Eltsine et de l’Association France-Oural, le Prix Russophonie a pour ambition de contribuer à promouvoir la littérature en langue russe, à mieux faire connaitre ses acteurs : auteurs, traducteurs, éditeurs et à créer un lien culturel fort entre la Francophonie et le monde russophone.

Remise du prix en présence du ministre conseiller auprès de l’ambassade la Fédération de Russie Monsieur Artem Studennikov et directeur du Centre Russe pour la Science et la Culture  Monsieur Constantin Volkov et de Madame Florence Berthout maire du Vème arrondissement.

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Les Cinq traducteurs sélectionnés pour le prix:

Sophie BENECH pour “Voleur, espion et assassin” de Iouri Bouïda (Ed. Gallimard).

Iouri Bouïda nous livre avec Voleur, espion et assassin une autobiographie d’envergure. 
De son enfance d’après-guerre dans la région de Kaliningrad jusqu’aux premiers bouleversements de la perestroïka, Bouïda n’évoque jamais la violence et la désolation du quotidien sans recours au burlesque : des toilettes gelées, de l’érotisme au milieu de ruines teutoniques et des discours que plus personne n’écoute. Puisque la plupart des autres préfèrent la vodka, notre héros monte rapidement l’échelle sociale. 

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Maria-Luisa BONAQUE pour “Prague Nuit rouge” de Pavel Pepperstein (Nouvelles Editions Place).

Ilya Korolenko, la quarantaine, tueur à gages. Une brute ? Pas exactement : un “killer” poète, dont le cerveau voit jaillir des poèmes quand il a le doigt sur la détente. Et avec ça, chercheur en sciences humaines à ses heures perdues, et qui n’en peut plus d’assassiner pour de l’argent. C’est au nom d’une grande et noble cause qu’il brûlerait de tuer. Or, la démolition par des promoteurs immobiliers rapaces d’une vieille et fascinante demeure moscovite le met hors de lui. Et Prague dans tout cela ? Attendez, il vous y emmène, vous y promène, et vous assisterez même à un colloque loufoque sur le Printemps de Prague, justement. Le voyage se corse avec l’apparition d’une jeune Américaine altermondialiste, fille d’un magnat véreux qui commandite à Korolenko un double assassinat à Moscou. Bon, et la nuit, dans tout cela ? Eh bien, elle se trame, et à mi-roman, ce polar déjà peu ordinaire bascule dans une fantastique nuit des dieux slaves, qui s’achèvera par l’irrésistible ascension du héros au-dessus de la Cité aux toits d’or…

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Hélène HENRY pour “La cartothèque” de Lev Rubinstein (Ed. Le Tripode)

“Au milieu des années 1970, j’ai inventé un genre personnel, le texte-sur-fiche , qui répondait alors chez moi à un besoin de surmonter la force d’inertie de la page. Ce genre a montré une vitalité qui m’a étonné moi-même, se révélant capable d’importants développements et modifications internes.”

En 1975, bibliothécaire à Moscou, Lev Rubinstein écrit des poèmes de forme classique. Il sait par cœur, en bon intellectuel de sa génération, Pouchkine et Mandelstam (il y ajoute Tolstoï, qu’il admire). Il prête l’oreille au langage des rues et des marchés (langage cuit de l’homo sovieticus), et hante les ateliers et les cuisines où, en ces années de stagnation, se discute et s’élabore l’art non-officiel. C’est alors qu’il invente, dans une logique que lui dicte son temps, un nouveau « genre artistique » : la « mise en fiches ».
Elle devient la signature de Rubinstein. L’idée de segmenter son texte en l’inscrivant, phrase après phrase, sur de simples fiches perforées, lui a été suggérée par son quotidien de bibliothécaire, par les pratiques picturales de démultiplication du Pop Art américain, et par l’espoir qu’un discours donné à « voir » en pièces détachées serait capable de réveiller le lecteur-auditeur engourdi par le soviétisme ordinaire.

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Frère Bertrand JEUFFRAIN pour “L’enfant de sucre” d’Olga Gromova (Ed. des Quatre Vivants)

L’enfant de sucre est un vrai conte de fées. C’est, si l’on veut, une suite de miracles. Et l’ultime miracle est peut-être la rencontre de Stella, déjà âgée, avec l’écrivaine Olga Gromova qui nous relate cette incroyable histoire.Stella et sa mère sont arrêtées à Moscou, en 1936, et envoyées dans un camp de Kirghizie destiné aux familles de traîtres à la patrie. Ce n’est que le début d’une suite d’épreuves que la mère et la fille vont traverser avec un immense courage. Le livre d’Olga Gromova, sans parler de son fondement documentaire, est une œuvre artistique remarquable. Il ne nous fournit pas de recettes de survie, mais retrace la destinée de deux créatures fragiles qui ont survécu dans des conditions inhumaines grâce à leur courage et à leur compassion envers autrui. C’est une leçon sur la victoire que de petits individus remportent ensemble sur un Mal puissant. Et cette leçon est capitale pour nous tous. C’est un repère pour la mémoire.

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Christine ZEYTOUNIAN-BELOÜS pour “L’imparfait du temps passé” de Grisha Bruskin (Nouvelles Editions Place).

L’Imparfait du temps passé appartient à cette forme de récit qui dans le monde russe s’inspire de la tradition orale, part d’un « discours improvisé » : réel, imagination, histoire, mythologie et religion, humour, larmes et nostalgie… tout élément se fond dans une infinie tendresse humaine. Cette promenade dans le temps passé s’ouvre sur un questionnement fondamental pour tous ceux qui se sont jamais posé la question d’écrire.

« Dans ma jeunesse, écrit Bruskin, lisant mes livres préférés, je pensais souvent : “Ces auteurs ont vraiment de la chance d’avoir connu une enfance si marquante et riche en événements. Une vaste source d’inspiration pour leur œuvre littéraire.” Je me disais : “Si l’envie me prend d’écrire un livre, que pourrais-je donc tirer de ma vie d’enfant, tellement ordinaire et banale ?” » Mille choses extraordinaires, répond le lecteur, telles qu’elles lui sont apparues au cours de cette confession sentimentale et artistique : trahisons de l’enfance, premier dessin du père de la nation, Staline, les quatre sœurs aînées, premières amours, camps de pionniers socialistes…

Le Prix Russophonie 2019 sera remis dans le cadre des 10e Journées européennes du livre russe et des littératures russophones dans les salons de la Mairie du Vème arrondissement de Paris en présence de son Excellence l’Ambassadeur de Russie en France Alexeï Meshkov et de Madame Florence Berthout, maire du Vème arrondissement de Paris.

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Rencontre avec les traducteurs des ouvrages sélectionnés par le jury du Prix Russophonie 2019, à 14h dans la Salles des Mariages.

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Samobar

Lieu privilégié de rencontres entre le visiteurs de ces journées avec les écrivains, et les participants.

Le Samobar, situé au 2e étage de la mairie, vous accueille tout au long des Journées et vous propose, comme chaque année, un assortiment de boissons et de spécialités russes.

Plus de renseignements: ( CLIQUEZ )

Entrée libre durant ces 2 jours.

Stand d’Artcorusse

 

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Mairie du 5e arrondissement 

21 place du Panthéon – 75005 – Paris

Ouvert samedi et dimanche de 10h à 21h

Contact : contact.france.oural@gmail.com – Tél:  +33 9 83 66 40 77

Accès: RER Luxembourg

 

Jeudi 21 février

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Vendredi 22 février

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Samedi 23 février

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Dimanche 24 février

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PROGRAMME

Cinéma MJC 82

Verdun sur Garonne

Tél: 07 80 09 6964

Scéance de cinéma

” L’Île ” de Pavel Lounguine

Samedi 16 février 2019 à 17h

La Datcha-Kalina, Eiguille

Huitième film de réalisé en 2006, qui a clôturé le festival de Venise et a remporté le prix de l’Aigle d’or récompensant les films russes, ainsi que le prix Nika. Il a été tourné dans un village de Carélie.

Une plongée dans l’âme russe, Pavel Lounguine part à la découverte du trésor spirituel de l’orthodoxie. Ce film nous plonge au plus profond des ténèbres, la tendresse de Dieu réchauffe l’humanité. Un film russe… tout en intériorité.  Avec Piotr Mamonov, Viktor Soukhoroukov, Vika Issakova. (1 h 52).

Un monastère orthodoxe sur une île du nord de la Russie. Un moine perturbe la vie de sa congrégation par son comportement étrange. En effet, selon la rumeur, l’homme posséderait le pouvoir de guérir les malades, d’exorciser les démons et de prédire l’avenir… Le film aborde les thèmes de la rédemption et du pardon, à travers le parcours singulier d’un moine, le père Anatoli, vivant retiré sur une île au bord de la mer blanche au nord de la Russie, avec d’autres moines. Il devient par sa sagesse un héros, mais se considère indigne de l’intérêt qu’il suscite, souffrant d’avoir commis une terrible faute dans sa jeunesse.C’est en tout cas ce que croient les étrangers qui se rendent sur l’île. Mais le moine, qui souffre d’avoir commis une terrible faute dans sa jeunesse, se considère indigne de l’intérêt qu’il suscite…”

Le film aborde les thèmes de la rédemption et du pardon, à travers le parcours singulier d’un moine, le père Anatoli, vivant retiré sur une île au bord de la mer blanche au nord de la Russie, avec d’autres moines. Il devient par sa sagesse un héros, mais se considère indigne de l’intérêt qu’il suscite, souffrant d’avoir commis une terrible faute dans sa jeunesse.

Entrée libre sur réservation

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La Datcha Kalina

315, Chemin des Petites Fourques, 13510 Eguilles

Renseignements et inscriptions :
04 42 92 68 78 / 06 20 97 35 68

MARDI 12 FÉVRIER A 18h30

En avant-première des

10èmes Journée Européennes

du Livre Russe et des Littératures Russophones

les 16 & 17 /02 / 2019

“TABLE-RONDE AUTOUR DE L’ŒUVRE DE

TCHINGUIZ AÏTMATOV”

 Centre de Russie pour la Science et la Culture

 

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Je suis khirghiz, russe, soviétique, Je suis russophone”,  Tchinguiz Torékoulovitch Aïtmatov,né en 1928 au Kirghizistan, mort en 2008 à Nuremberg (Allemagne), écrivain. Il devient en 1985 conseiller de Mikhaïl de Gorbatchev. Il est nommé ambassadeur de l’URSS puis de la Russie au Luxembourg  jusqu’en 1994. Député du Soviet suprême de l’Union Soviétique de 1966 à 1989. Après l’indépendance du Kirghizistan en 1991, Tchinguiz Aïtmatov devient un personnage dominant sur la scène politique. De 2000 à 2008, il est ambassadeur de son pays, en résidence à Bruxelles, auprès de la Belgique, de la France, du Luxembourg et des Pays-Bas. Tchinguiz Aïtmatov a été le parrain du 1er Prix Russophonie en 2006.

Table ronde, avec René Cagnat, Francis Combes, Esnest Otorbaev, Irène Sokologorsky et Dimitri de Kochko (Pdt de France Oural, cofondateur du Prix Russophoni).

Au fil du temps la Russie n’a jamais cessée d’attirer la curiosité des écrivains français. Côté russe, l’intérêt pour la France est également très fort. L’intelligentsia et l’aristocratie russes ont considéré la France, et notamment Paris, comme lieu de pélerinage incontournable.

”  La  langue  russe, c’est  important  pour  les  russes,

mais  pour  nous  c’est  plus  important  encore.”

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Centre de Russie pour la Science et la Culture

61, rue Boissière – 75116 PARIS

Métro:  Victor Ugo, et Boissière.

Merci de confirmer votre participation:
au 09 83 66 40 77 ou par mail : france.oural@gmail.com

Plus de renseignements sur les 10èmes Journées du livre russe: CLIQUEZ