Informations Internationales

Le métropolitain de Moscou compte à présent 222 stations, réparties sur 14 lignes. En effet, le 30 août, y ont été inaugurées 7 nouvelles stations sur la ligne jaune Kalininsk-Solntsevskaya: Mitchourinski prospekt, Oziornaïa, Govorovo, Solntsevo, Borovskoïé chossé, Novoperedelkino et Rasskazovka.

Leur design s’inscrit par ailleurs parfaitement dans le concept du « plus grand musée souterrain du monde ».

Mitchourinski prospekt

Son hall rouge-orangé a été réalisé en forme de fenêtre panoramique offrant une vue sur le parc voisin.

Oziornaïa

Le nom de cette station se traduit par « du lac », et c’est  pour cette raison qu’elle a été décorée avec des représentations de nénuphars, avec des tons verts et bleus relaxants, tandis que le plafond à proximité de l’entrée rappelle les cercles présents à la surface de l’eau lorsque l’on y jette une pierre.

Govorovo

Le trait distinctif de cette station est l’éclairage en forme de labyrinthe sur le plafond noir, qui se conjugue avec des illuminations similaires dans des rainures du sol de granit.

Solntsevo

Les pavillons de cette station se dressent telles de petites maisons de campagne au toit en pente, qui devraient apaiser les esprits des habitants de cette bouillonnante mégalopole. Le plafond et les murs de la station sont réalisées avec des ouvertures laissant pénétrer la lumière naturelle, d’où cette impression de gruyère.

Borovskoïé chossé

Ce n’est pas une station mais une véritable autoroute ! Décoration avec des lignes abruptes en forme de flèches et intérieur orange vif donnent en effet une impression de vitesse, tandis que sur le plafond figurent de futuristes bolides.

Novoperedelkino

L’entrée de cette station pourrait être comparée à un décor impérial. Le plafond illuminé retombe en colonnes élégantes, ornées de reliefs rouges et blancs.

Rasskazovka

Cette station est un hommage à la littérature russe : à la place des murs se trouvent en effet de fausses étagères de livres, tandis que les colonnes apparaissent comme des casiers sur lesquels figurent les noms des plus illustres écrivains nationaux.

Le plus étonnant est que tous les romans représentés sont consultables gratuitement. Il suffit de scanner le code QR présent dessus et de télécharger la version numérique de l’ouvrage sur son téléphone ou sa tablette.

Crédit photo: ©Kirill Zykov/Moskva agency Igor Ivanko

Concert exceptionnel

Dimanche 16 septembre 2018 à 19h

Cours de danse du 11 au 15 septembre 2018

avec

Petia Iourtchenko

 

Un beau spectacle intime pour partager notre passion de la danse.

Pétia IOURTCHENKO est né à Donetzk en 1957, dans la tribu des «Vlach». A l’âge de 16 ans, il passe le concours du prestigieux «Théâtre Romen» de Moscou. Dès son intégration, il participe aux spectacles et devient alors le plus jeune comédien, danseur, chanteur dans l’histoire du théâtre. Il se forme parallèlement à l’institut «Gnesenikh», où il étudie l’art dramatique, la danse, le chant et l’histoire de l’art. Entre 1974 et 1988, Pétia se produit dans toute la Russie, ainsi qu’à l’étranger (Japon, Inde, Yougoslavie, France…) En 1988, il joue avec la troupe pour la première fois à Paris au «Théâtre Mogador». En 1989, il quitte le «Théâtre Romen» et revient à Paris, où il se produit dans différents cabarets. En particulier au «Balalaïka», où tous les artistes de l’Est sont passés. Il rencontre Pascal De Loutchek, chanteur, guitariste d’origine russe; et Lilia Dalskaïa, chanteuse et ex-comédienne du «Théâtre Romen». Ils forment alors le trio «Arbat». Le trio se produit à New-York, Londres, Oslo, Madrid, Budapest … dans différents festivals et enregistre trois albums.

Depuis 1994, Pétia enseigne sa méthode de danse aux « gadgés » (tous ceux qui ne sont pas tziganes), notamment à” l’Académie des Arts Chorégraphiques Cité Véron” de Paris, dans le cadre de l’association, «MTK La Danse». Il enseigne depuis 2010 à «The international Film School of Paris» (EICAR), aux étudiants de la formation «Actorat».

En 2005, il travaille avec Marie-Claude PIETRAGALLA et Julien DEROUAULT dans le spectacle «Ivresse», et participe avec eux à des Master-Class.
Au cinéma, il tourne avec ROMANO ATMO dans le film «Rires et châtiments» réalisé par Isabelle DOVAL, avec José GARCIA, et en 2011 dans le film «Rockstar», avec Ranbir KAPOUR.

En 1994, Pétia fonde à Paris la compagnie ROMANO ATMO (l’âme tzigane), avec l’aide de sa femme Anne-Marie IOURTCHENKO. Cette compagnie a été créée dans l’objectif de préserver la culture, la tradition et la danse tzigane.

Pétia est le créateur de la première méthode de danse tzigane. Il développe son lexique chorégraphique, puisant dans la tradition de son pays d’origine, la Russie, et dans la culture tzigane d’Europe. Il l’enrichit par de nouveaux pas, utilisant pour les nommer le dialecte tzigane ainsi que la langue russe et française. Il présente sa méthode et son répertoire chorégraphique, grâce à ses spectacles et des Master-Class internationaux (Brésil, Portugal, République Tchèque…)


Perfectionniste, Pétia crée sur mesure les jupes de chacune de ses danseuses. Les jupes tziganes sont créées en fonction de ce qu’elles lui inspirent, dans le respect des traditions de ses ancêtres.

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Le studio Caravane, originalement « Studio Caravane, Danse et Croissance », a été fondé en 2010 par Dominique Favreau, professeure de danse gitane. Comme la danse gitane, nomade et multiculturelle, le studio met en valeur des professeurs donnant des cours de danse de tous horizons. On y favorise les mixages et la nouveauté inspirée de la rencontre des cultures.

C’est le rendez-vous de nombreux artistes et jeunes troupes et le giron de leurs projets artistiques en danse, théâtre et projets multimédias.

Studio Caravane

 6262 Rue St-Hubert, Montréal, QC H2S 2M2, Canada

Tél: +1 514-890-6055
Tarifs: 19$ Can.
-Cours avancé de trois jours en semaine (9h d’atelier) mercredi-jeudi-vendredi (12-13-14 sept) 
Technique et chorégraphie
18h30 à 21h30. Tarifs: 225 $ Can.
Cours pour tous les niveaux de la semaine (6h d’atelier) 
Technique Samedi: 15 sept. 14h à 17h
Dimanche chorégraphie: 16 sept. 10h à 13h 
Tarifs: 160 $ ​​Can.
-Cours privé et semi privé 
Tarifs: 50 Euro à payer directement à Pétia.

Joyau architectural religieux parti en fumée.

“L’église de l’Assomption” à Kondopoga (Carélie) 

Incendie de l’église de l’Assomption vendredi 10 août 2018

Située dans une anse du lac Onega (visible ici), Kondopoga a existé en tant que village dès la fin du XVe siècle.

Eglise de la’Assomption à Kondopoga (Carélie)

La première mention de Kondopoga remonte à 1495. Elle conserve un monument rare de l’architecture russe en bois : l’église de l’Assomption (Успенская церковь).

Au milieu du XVIIIe siècle, son importance a augmenté avec la découverte dans deux villages adjacents de riches gisements de marbre, utilisé pour la construction de certains des bâtiments les plus connus de Saint-Pétersbourg.

L’église de l’Assomption, construite en 1774, à la mémoire des paysans morts lors du soulèvement de Kiji de 1769-1771. Elle se dresse tel un phare au bord de l’eau. .
Avec sa forme verticale qui s’élance vers le ciel, l’église est l’un des jalons les plus marquants de l’architecture en bois russe du nord de la Russie.

La partie centrale de l’église est une structure carrée de deux étages en rondins de pin, étayée sur son coté est par une grande abside qui se termine par un pignon en forme de tonneau évasé et une coupole couverte de bardeaux de tremble.

Dans le médaillon central du “ciel” était représentée l’image de “Christ le Grand Evêque”. Directement autour du Christ, sur le cadre de l’anneau central, et sur les faces se trouvent 16 Chérubins et les anges séraphins en vêtements diaconale avec des attributs liturgiques dans les mains en orbite autour de l’ouest vers l’est.

L’élément central soutient une tour octogonale couronnée d’un toit en forme de tente de 15 mètres de haut, avec une coupole et une croix.  Un trait peu commun de sa conception est l’expansion de l’octogone dans sa partie supérieure, qui soutient une fixation en chevrons. Bien que décoratif en apparence, cet élément présente des gargouilles au bas de chaque chevron et a ainsi un but fonctionnel. (La structure complète mesure presque 42 mètres, soit un immeuble de 12 étages).

À son extrémité ouest, l’église a un vestibule (trapeznaia) avec un autel secondaire. Sur les côtés nord et sud, l’accès au vestibule se fait par des escaliers soutenus par des rondins en porte-à-faux et couverts par un toit décoré.

Plafond intérieur de l’église avant restauration

L’église avait été entirement restaurée en 2000. L’incendie d’après les premières enquêtes serait d’origine criminel, a déclaré le chef du ministère des situations d’urgence de Carélie, Sergey Shugaev.

Le gardien lui raconta qu’à 8h15 un groupe de 18 personnes est venu pour visiter l’église, ils y sont restés environ 20 minutes, 10 minutes après leur départ, l’alarme s’est déclenchée.

 

 Malgré l’intervention et les moyens exceptionnels mis œuvre pour éteindre le sinistre, l’église de l’Assomption, a été entièrement détruite.

Nous espèrons tous, que ce joyau de l’architecture en bois, monument de l’architecture du XVIIIe siècle, objet du patrimoine culturel d’importance fédérale, sera reconstruit à l’identique dans un proche avenir.

 

“- Ceci est une perte non seulement pour le pays, mais également pour l’ensemble de la Russie du Nord, et même pour toute la Russie, elle était une église unique. Très expressif, belle image architecturale,  – dit Vladimir Platonov, le critique d’art. Il a évoqué les icônes uniques de l’église. Il y avait une iconostase à plusieurs rangs et une peinture du “ciel”. Tout cela a été créé par les artisans locaux de Zaonezh de la seconde moitié du 18ème siècle. Les travaux de cet atelier est dans la cathédrale de la Transfiguration sur l’île de Kiji et dans d’autres endroits, mais dans l’église de l’Assomption c’était la plus importante dans l’ensemble pittoresque de Carélie, créé par ces artisans.

“C’est dans ce sens, une perte est très importante “, a ajouté Vladimir Platonov. – “J’espère que dans notre pays il y aura des forces, des opportunités et des maîtres qui restaureront cette église. Ceci, bien sûr, est un très gros travail, mais, en principe, c’est possible, car il y a toute la documentation sur l’architecture”.

Peintres de l’Académie “Glazounov”

“Haec est civitas mea”

du 1 août au 4 septembre 2018

Villa Ormond, San Remo

Dans le cadre des “saisons russes” en Italie et après le succès au complexe monumental du Vittoriano à Rome et Palazzo Stella à Gênes, exposition de jeunes artistes russes de l’Académie  Ilya Glazounovar à Sanremo. les œuvres sont exposées à la Villa Ormond qui, une fois de plus, se révèle être un lieu d’événements à multiples facettes.

Ivan Glazounov entouré de Fausto Pocar et Marco Sarlo

L’exposition a été inaugurée en présence d’Ivan Glazounov, recteur de l’Académie Glazounov (fils du fondateur de l’Académie), Fausto Pocar, président de la fondation Internazione Institut de droit humanitaire et de Marco Sarlo, conseiller pour le tourisme de la municipalité de San Remo. Parmi le public de nombreux amateurs d’art et de nombreux russes ont admiré les œuvres exposées dans la Villa Ormond.

Ilya Glazounov (1930-2017)

Ilya Sergeevich Glazounov  un des plus grand artiste de notre temps, portraitiste et paysagiste, créateur de peintures historiques monumentales, illustrateur de livres, maître de théâtre et arts décoratifs, artiste-architecte.

Auteur de plus de trois mille œuvres. Militant social, éducateur et enseignant. Membre à part entière de l’Académie des Arts de Russie, membre de l’Académie Royale des Arts de Madrid et de Barcelone. Fondateur et recteur de l’Académie russe de peinture, de sculpture et d’architecture Ilya Glazounov (1988).

L’exposition est composée de 32 œuvres créées par les artistes les plus prometteurs de l’Académie “Glazounov”, qui racontent, avec une langue classique, quelques pages de leur histoire. Il est dédié au trentième anniversaire de l’Académie, qui a été fondée par le grand artiste russe Ilya Glazounov et pédagogue, il peut être pleinement considéré comme l’héritier d’Imperia Académie des Beaux-Arts.

 

Les œuvres ont une taille impressionnante et nécessitent des environnements spacieux: les salles de la Villa Ormond se sont avérés endroit approprié pour accueillir ce véritable « grande » histoire de l’art russe.

ENTRÉE LIBRE

Villa Ormond, situé le long du corso Cavallotti sur le côté Est de la ville, est l’un des «poumons verts» de San Remo. Le parc, qui s’étendait autrefois de la villa sur le sommet de la colline jusqu’à la mer, a été récemment divisé en deux par une route principale. Le domaine appartenait autrefois à une famille suisse. En effet, comme l’écrivait le poète Pastonchi: «Madame Ormond, que l’on voyait rarement, avait acheté la solitaire Villa Rambaldi: une maison rectangulaire blanche plongée dans une large oliveraie. Elle l’a fait démolir et reconstruire avec des arcades et des porches, et a fait déraciner les oliviers pour faire un jardin anglais. “

En 1930, il a été acheté par l’administration municipale de San Remo pour 300.000 lires et est aujourd’hui le siège d’une branche de l’Institut international des droits de l’homme. Le parc entourant la villa a été aménagé dans un style japonais pour se rappeler le lien entre San Remo et la ville d’Atami.

La section du parc au sud de Corso Cavallotti est décorée par des statues représentant deux des habitants les plus célèbres de San Remo: le poète, historien, politicien, orateur mexicain Ignacio Altamirano (mort à San Remo en 1893) et Nicola Ier, Roi du Monténégro.

À la fin de l’été dernier, le conseil municipal a décidé de restaurer la Villa Ormond et de la rendre accessible aux touristes. Avec un investissement de 2,3 milliards de lires, l’ensemble du parc a été assaini et redessiné, les anciens lampadaires en fonte datant des années 1930 ont été restaurés et de nouveaux sont installés le long de la promenade Magnolia. Les autres arrangements d’arbres sont éclairés par des projecteurs spéciaux, afin de créer des effets scéniques remarquables et une promenade idéale de Corso Cavallotti à la Villa. De cette façon, après une journée ensoleillée, et même la nuit, tout le monde peut profiter de la fraîcheur du parc avec une promenade romantique.

Villa Ormond

Corso Felice Cavallotti, 18038 Sanremo IM, Italie
Ouvert ⋅ Ferme à 20:00
Province d’Imeria
Tél: +39 0184 580 500

RECITAL

ANNA NETREBKO & YUSIF EYVAZOV

Opéra Garnier de Monte-Carlo

Jeudi 23 août 2018

 

Une célébration des plus belles voix de l’opéra, Anna Netrebko (soprano) et Yusif Eyvazov (ténor), en concert à l’Opéra Garnier de Monte-Carlo.

Anna Netrebko a redéfini ce qu’est une star de l’opéra. Elle est née en 1971 à Krasnodar (Russie), Anna Netrebko a fait ses études au Conservatoire de Saint-Pétersbourg. Depuis ses débuts au Festival de Salzbourg en 2002 dans le rôle de Donna Anna de Don Giovanni, elle a été l’invitée de toutes les grandes scènes lyriques internationales. Elle revient régulièrement au Théâtre Mariinski de Saint-Pétersbourg, où elle poursuit sa collaboration avec Valery Gergiev. Cette prima donna assoluta est aujourd’hui la reine incontestée du chant lyrique et la tête d’affiche des plus grandes productions dans les plus prestigieux opéras du monde. Elle fut la première musicienne classique à faire partie du « Time 100 », la liste des personnalités les plus influentes selon le Time magazine. Grâce à sa voix unique et envoûtante, à son charisme naturel et à sa présence incroyable sur scène, chacun de ses rôles reste inoubliable.

 

Sur scène, elle et son mari, Yusif Eyvasov, forment un couple époustouflant. Né en Algérie de parents enseignants  Azerbaïdjanais en mission en Algérie. L’éducation musicale Yusif a commencé avec l’Académie de musique de Bakou, il a développé son professionnalisme en Italie où il s’installe en 1998, il s’installe pour poursuivre ses études à Milan. Les critiques le qualifient de « ténor formidable dont la pure voix, formée à réaliser des choses incroyables nous atteint comme nulle autre… ». Sa voix de stentor est métallique et dans la plus pure tradition italienne. Yusif Eyvazov s’est produit sur la scène de nombreux opéras, dont le Metropolitan Opera, le Wiener Staatsoper, l’Opéra de Paris, le Staatsoper Berlin et le Mariinsky Theater.

Venez profiter d’une soirée unique en compagnie de la soprano Anna Netrebko et du ténor Yusif Eyvazov. Le temps d’une soirée, l’Opéra Garnier de Monte-Carlo accueille en exclusivité les deux plus grandes stars de l’opéra pour un récital dans une ambiance exceptionnelle. Le public pourra profiter d’airs éblouissants composés par Verdi, Puccini, Strauss, Rimsky-Korsakov et bien d’autres encore. Les plus grandes voix de l’opéra chanteront leurs morceaux préférés, qu’ils ont personnellement choisis pour ce récital unique.

L’opéra de Monte-Carlo ou Salle Garnier est une salle de spectacle attenante au Casino de Monte-Carlo à Monaco avec 524 sièges, commandé par prince Charles III. Le nouveau casino et l’opéra ont été conçus par l’architecte Charles Garnier sous l’impulsion de Marie Blanc (veuve de François Blanc, surnommé le magicien de Monte-Carlo initiateur des jeux de hasards). Il fut construit en 8 mois seulement. L’opéra fut inauguré le 25 janvier 1879 avec un spectacle de Sarah Bernardt, plus tard avec les Ballets russes de Serge Diaghilev à partir de 1911 jouèrent sur cette scène.

Les maîtres décorateurs attitrés par cette scène qui a vu se produire tant d’artistes reconnus, ont été tout d’abord le maître italien Visconti, jusqu’en 1937, puis le peintre français L.L. Charles Roux, qui a signé un nombre considérable de scénographies jusqu’à sa retraite en 1962.

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Intérieur de l’opéra vers 1878-1879.

Parmi les artistes contemporains qui ont contribué à la renommée de la salle dessinée par Charles Garnier, on peut citer Léon Barsacq, Pablo Picaso, Léon Bakst (Stenka Razine), Yves Brayer (Aïda), Paul Roux ( L’Amour des trois oranges)

Il doit fermer en 2000, pour des travaux de restauration pour un coût total de vingt-six millions d’euros. L’opéra a été entièrement rénové et rendu au public lors de sa réouverture par le Prince Albert II de Monaco, le mercredi 16 novembre 2005.

 Le théâtre a servi à trois reprises comme lieu de dîners de gala. Pour la première fois pour la célébration de l’événement solennel en 1966 du centenaire de Monte-Carlo, organisé par Grace Kelly et Rainier III. La deuxième fois le théâtre a accueilli des invités à l’occasion du mariage royal d’ Albert II avec Charlène Whittstock et pour “Boule d’ amour, événement social, afin de recueillir des fonds pour construire des terrains de jeux et  pour le soutien aux familles qui élèvent des enfants handicapés en Russie (L’événement a permis de lever 3,2 millions d’euros.)

Opéra Garnier de Monte-Carlo

Salle Garnier
Place du casino
98000 – MONACO

INFORMATIONS & RÉSERVATIONS

Par téléphone :  +377 98 06 41 59 de 10 h à 19 h, 7 jours/7
Par mail : ticketoffice@sbm.mc

 

Exposition de la vente

du Samedi 14 au Mardi 17 juillet 2018

Mercredi 18 juillet de 10h à 12h30

VENTE PUBLIQUE à 14h30

 

En vente sous le marteau: Îcones, souvenirs historiques, argenterie, bijoux,objets de vitrines, étuis à cigarettes, émaux, porcelaine, bronze, œuvres d’arts, tableaux.

Extrait du catalogue:

 

ICÔNE DU CHRIST PANTOCRATOR. Par ANDRIEVITCH, Saint-Pétersbourg, 1827. Tempera sur bois, conservée sous riza en argent et oklade en vermeil, bordée d’une frise à décor repoussé de feuilles d’acanthe. Usures du temps, mais bon état général. Travail russe du XVIIIe siècle. Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, 1827. Poinçon d’orfèvre: Féodor Andrïévitch, actif de 1823 à 1828. H. : 40 cm – L. : 34 cm. Poids brut: 1 k 300 grs. 5 500/6 000 €

 

ICÔNE DE SAINT GEORGES Entouré de treize scènes illustrant sa vie et son supplice. Tempera sur panneaux de bois, bordé d’un encadrement en argent à décor d’une frise repoussée. Usures du temps et petits manques, mais bon état général. Travail russe de le fn du XVe siècle – École de Moscou. H. 91 cm – L. : 65 cm.  80 000/100 000 €

 

GRANDE ET MAGNIFIQUE ICÔNE DE L’APOCALYPSE. Tempera sur panneau de bois représentant en son centre, au travers d’une iconographie complexe basée sur l’Ancien et le Nouveau Testament, le Christ dépeint en juge de l’humanité, fanqué par la Mère de Dieu et saint JeanBaptiste. À ses pieds se trouvent Adam et Eve, et sous ces derniers deux anges préparant le trône pour son Avènement. Dans le registre supérieur se trouve le Seigneur Sabaoth entouré d’anges, et dans le registre inférieur un serpent dont les écailles sont pour certaines inscrites de péchés. En bas à droite sont dépeintes les portes de l’Enfer alors qu’à gauche se trouvent celles du Paradis. La partie inférieure de l’icône est ornée de scènes représentant les tourments des pécheurs en enfer. L’ensemble est encadré d’une longue inscription en slavon. Petits accidents à un angle et restaurations, mais très bon état général. Travail russe du XVIIe siècle. H.: 162 cm – L.: 112 cm. 50 000/60 000 €

MAISON IMPÉRIALE DES ROMANOFF. Tapisserie polychrome brodée aux petits points représentant une scène historique où fgure l’empereur Pierre Le Grand couronnant l’impératrice Catherine II sous le regard de l’impératrice Elisabeth Ière. Conservée sous verre dans un encadrement ancien en bois naturel. Accidents au cadre, mais bon état général. Travail russe de la fn du XIXe siècle. À vue : H. : 41 cm – L. : 35, 5 cm. Cadre : H. : 45 cm – L. : 40 cm. 800/1 200 €

EXCEPTIONNELLE PAIRE DE GRANDS PORTRAITS OFFICIELS REPRÉSENTANT LE TSAR NICOLAS Ier ET SON ÉPOUSE LA TSARINE ALEXANDRA FÉODOROVNA. ATTRIBUÉ À WILHELM-AUGUSTE GOLICKE (1802-1848) ÉLEVE DE GEORGE DAWE (1781-1829) Portrait de l’empereur Nicolas Ier de Russie (1796-1855), posant en tenue du Régiment des Chevaliers-Gardes. Huile sur toile, rentoilée et remontée sur un châssis moderne, restaurations, petites usures du temps, mais bon état général. Conservée dans un encadrement à baguettes dorées. A vue : H. : 268 cm – L. : 190 cm. Cadre : H. : 272 cm – L. : 195 cm.

Portrait de l’impératrice Alexandra Féodorovna de Russie (1798-1860), posant en tenue du couronnement. 120 000/150 000€

 

NICOLAS Nicolaïévitch, Grand-duc de Russie (1831-1891). Verre droit en cristal, à décor central d’un cristallo-cérame polychrome orné de son monogramme sous couronne impériale, dans un entourage de grappes de raisins et de sarments de vigne Usures du temps. Travail de la Manufacture impériale de Saint-Pétersbourg. H. : 9 cm – Diam. : 7, 8 cm. 800 /1 200 €

 

ANNA, impératrice de Russie (1693-1740). Grand verre en cristal, souvenir commémoratif du centenaire de la mort de l’impératrice, de forme évasée vers le haut, reposant sur une base circulaire, à décor doré et gravé sur une face de l’aigle bicéphale des Romanof et sur l’autre face de l’inscription en allemand et en lettres d’or : « Es lebe die grosse Anna souveraine Kayserin von allen Reussen », dans un entourage de frises et de guirlandes stylisées. Usures du temps, mais bon état général. Travail étranger du milieu du XIXe siècle. H. : 16 cm – L. : 9 cm. 1 500/2 000 €

FAMILLE IMPÉRIALE DE RUSSIE. Bel ensemble de treize portraits photographiques représentant le tsar Alexandre III, l’impératrice Maria Féodorovna, l’empereur Paul Ier, le grand-duc Alexandre Mikhaïlovitch, le duc d’Edimbourg, le grand-duc Paul Alexandrovitch, le grand-duc Michel Nicolaïévitch, le grand-duc Wladimir Alexandrovitch, le grand-duc Serge Alexandrovitch, le grand-duc Alexis Alexandrovitch, le grand-duc Georges Alexandrovitch, la grandeduchesse Xénia Alexandrovna et le grand-duc Constantin Nicolaïévitch. Tirages d’époque vers 1890 montés sur carton, avec noms des photographes au bas et au dos des documents. Bon état. Formats carte de visite.

 

OSTROOUkhoff I. S. et GLAGOL Serge. La Galerie d’Art de P. et S. M. Tretiakof, publié à Moscou aux éditions J. Knebel, 1909, 164 pages, reliure d’époque en percaline marron signée par Victor Mikhaïlovitch Vasnetsof (1848-1926), ornée d’un saint Georges terrassant le dragon, format grand in-folio, 112 illustrations N&B hors texte des œuvres de la collection Tretiakof. Pliures intérieures, usures du temps à la couverture, mais bon état général.

 

LITTÉRATURES RUSSE ET FRANÇAISE. Album contenant trente-quatre portraits photographiques représentant : Tolstoï, Gogol, Griboïedof, Lermontof, Tourguenief, Mikhaïlof, Tchitcherine, Chevtchenko, Dobrolioubof, Ostrovski, Dostoïevski, Nikitin, Buckle, Pissaref, Pissemski, Belinski, Pomialovksi, Nekrassof, Gontcharof, Pouchkine, Rechetnikof, George Sand, Doyle, Hugo, Zola, Darwin, Mendelssohn, Voltaire, Cervantès, Byron, Scott, Schlösser, Dickens et Dante.

Chaque portrait est identifé au bas du document en caractères cyrilliques. Reliure d’époque dont la couverture est ornée d’une plaque en papier mâché laqué noir représentant une troïka au galop. Tirages d’époque, vers 1890 montés sur carton avec nom des photographes au bas et au dos des documents. Bon état. Formats carte de visite.

 

BIBERON D’ENFANT POUR NOURRICE. Par USTINOFF, Moscou, 1842. En vermeil, à décor gravé d’un motif foral, entourant une inscription en caractères cyrilliques. Bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 1842. Poinçon d’orfèvre : Gabriel Ustinof, actif de 1806 à 1852. L. : 11 cm. Poids : 46 grs. 800/1 000 €

SALIÈRE EN FORME DE CHAISE EN VERMEIL. Par AGAFANOFF, Moscou, 1888. Dos à décor ciselé de motifs stylisés, couvercle à charnières s’ouvrant sur un décor gravé représentant un coq. Usures du temps, mais état général. Poinçon titre : 84, Moscou, 1888. Poinçon du maître orfèvre: Serge Agafanof, actif de 1870 à 1897. H. : 8, 5 cm – L.: 7, 5 cm. Poids : 85 grs. 400/600 €

BAGUE EN OR. Sertie d’une importante rose de diamant en forme de poire dans un entourage de rubis calibrés et ornée de petites roses. Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, 1908-1917. Poinçon d’orfèvre : Alexandre Tillander, actif de 1855 à 1918. Poids brut : 3, 80 grs. 1 500/1 800 €

 

MÉDAILLON PENDENTIF EN OR. Par THIELEMANN, Saint-Pétersbourg, avant 1896. De forme carrée, contenant deux petites icônes représentant sur une face la Vierge Féodorovskaïa et sur l’autre face la Vierge de Tikhvineskaïa, montées dans un entourage en or, à décor d’une frise de feuilles de laurier enrubannée. Légères usures du temps, mais bon état. Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, avant 1896. Poinçon du maître orfèvre: Alfred Tielemann, actif de 1880 à 1910, travaillant pour la maison Carl Fabergé. H. : 4, 5 cm – L.: 4 cm – E. : 0, 7 cm. Poids brut : 21 grs. 2 500/3 000 €

Série d’épingles à cravate, à partir de 300 € pièce.

 

MÉDAILLON PENDENTIF EN OR. Par THIELEMANN, Saint-Pétersbourg, avant 1896. De forme carrée, contenant deux petites icônes représentant sur une face la Vierge Féodorovskaïa et sur l’autre face la Vierge de Tikhvineskaïa, montées dans un entourage en or, à décor d’une frise de feuilles de laurier enrubannée. Légères usures du temps, mais bon état. Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, avant 1896. Poinçon du maître orfèvre: Alfred Tielemann, actif de 1880 à 1910, travaillant pour la maison Carl Fabergé. H. : 4, 5 cm – L.: 4 cm – E. : 0, 7 cm. Poids brut : 21 grs.800/1 200 €

KOVSH EN ARGENT. Par le 11ème ARTEL de Moscou, 1908-1917. De forme ovale, à décor sur une face d’une plaque émaillée polychrome à décor d’un bouquet de feurs, surmonté d’une frise à décor d’inspiration Art Nouveau, sur fond martelé. Usures du temps, mais bon état général. Poinçon titre : 84, Moscou, 1908-1917. Poinçon du maître orfèvre : 11ème artel de Moscou. H. : 5, 5 cm – L. : 12, 5 cm – P.: 7 cm. Poids brut : 95 grs.1 800/2 000 €

CUILLÈRE DE SERVICE À CAVIAR. En bois naturel, manche torsadé à décor d’une frise feuillagée en émaux polychromes cloisonnés sur fond mati or. Conservée dans son écrin d’origine, en chêne, intérieur à la forme, en velours et soie couleur champagne, commercialisée par la Maison Drozjin à Saint-Pétersbourg. Bon état. Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, 1908-1917. Poinçon du maître orfèvre : illisible. L. : 6 cm – L. : 18 cm. Poids brut: 22 grs.900/1 200 €

TASSE À CAFÉ EN VERMEIL. Par OVTCHINIKOFF, Moscou, 1908-1917. De forme ronde, conservée avec sa sous-tasse, à décor de motifs foraux et d’arabesques en émaux polychromes cloisonnés sur fond mati or, surmonté d’une frise sur fond émaillé noir. Bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 1908-1917. Poinçon du maître orfèvre : Pavel Ovtchinikof et marque du privilège impérial. H. : 8, 5 cm – Diam. : 6, 5 cm et 12, 5 cm. Poids brut total: 225 grs.1 500/2 000 €

TCHARKA EN ARGENT. Par SEMENOVA, Moscou, 1892. De forme ovale, à décor de motifs foraux en émaux polychromes cloisonnés sur fond mati or, dans un entourage de perles émaillées turquoise. Bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 1892. Poinçon du maître orfèvre : Maria Semenova, active de 1896 à 1908. H. : 4 cm – L. : 8 cm. 600/800 €

PORTE-VERRE À THÉ EN ARGENT. Par ABROSINOFF, Moscou, 1908-1917. À décor d’une tête de boyard fnement ciselée et orné sur la partie basse d’une dédicace en caractères cyrilliques. Bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 1908-1917. Poinçon du maître orfèvre: Piotr Abrosinof, actif de 1869-1908. H. : 11 cm – Diam. : 9 cm. Poids : 283 grs. 1 800/2 000 €

 

PRÉSENT OFFICIEL OFFERT PAR LE TSAR NICOLAS II DE RUSSIE. TABATIÈRE IMPÉRIALE. Par KOECHLI, Saint-Pétersbourg, 1896-1908. Modèle de forme rectangulaire, aux angles arrondis, monture en or jaune mate. Le couvercle à charnières est orné sur la face principale d’une plaque émaillée translucide de couleur jaune sur fond guilloché d’un aigle impérial bicéphale, appliqué au centre du monogramme de l’empereur Nicolas II en caractères cyrilliques « H II» sous couronne impériale sertie de diamants et surmonté de deux importants cabochons de saphir. La bordure est ciselée de fnes cannelures verticales, ornée à chaque angle d’un bouton de feur. Intérieur en or rose. Conservée dans son écrin d’origine gainé en maroquin rouge frappé au centre de l’aigle impérial des Romanof en or, intérieur en soie et velours de couleur ivoire. Usures du temps, mais très bon état général. Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, 1896-1908. Poinçon d’orfèvre : Friedrich Köechli. Numéro d’inventaire : 567A. Tabatière : L.: 9 cm – L.: 6, 5 cm – E.: 2, 5 cm. Écrin : L. : 13 cm – L. : 9, 5 cm. Poids brut : 225 grs. 50 000/80 000 €

 

COUPE DE PRÉSENTATION OU VIDE-POCHE. Par FABERGÉ, Londres, 1912. De forme hexagonale, sculptée dans un bloc de purpurine vernissée, entouré d’un serpent fnement ciselé en argent dont le corps forme la base. Bon état général. Poinçon titre : 91 et 925, Londres, 1912. Poinçon d’orfèvre : C. F. (en lettes latines) et ФАЬЕРЖЕ : (Fabergé), avec marque d’exportation pour le marché anglais. Poinçon du maître-orfèvre : Carl Armfelt (1873-1959). L.: 13, 5 cm – L.: 18, 5 cm – E.: 3 cm. Poids brut : 969 grs. 20 000/30 000 €

PETITE CARAFE EN CRISTAL. Par FABERGÉ, Moscou, 1908-1917. De forme ronde, à décor d’un motif aquatique où apparait un poisson nageant dans l’eau. La monture en argent est fnement ciselée d’un poisson stylisé aux larges nageoires, dont l’une sur le haut de sa tête permet de faire apparaitre le bec verseur. Le corps principal fait ofce de poignée, intérieur vermeil. Bon état général. Poinçon titre : 88, Moscou, 1908-1917. Poinçon d’orfèvre: K. Ф et K. ФАЬЕРЖЕ : (Carl Fabergé), avec marque du privilège impérial. Manufacture impériale de cristal, Moscou. H.: 17, 5 cm – L.: 12, 5 cm – D.: 10, 5 cm. Poids brut : 1 k 103 grs. 12 000/15 000 €

 

ALLUME-CIGARES DE TABLE EN FORME DE BABOUIN. Par FABERGÉ, Saint-Pétersbourg, 1899-1908. Finement ciselé en argent, avec tête amovible, s’ouvrant sur un récipient à alcool (bouchon rapporté), la queue de l’animal contient l’amadou permettant d’allumer la famme. Intérieur vermeil. Bon état général. Poinçon titre : 88, Saint-Pétersbourg, 1899-1908. Poinçon d’orfèvre : ФАЬЕРЖЕ : (Fabergé), avec marque du privilège impérial et n° d’inventaire : 11952. Poinçon du maître-orfèvre : Julius Rappoport (1864-1916). H.: 10, 5 cm – L.: 7 cm – P.: 8, 5 cm. Poids brut : 442 grs. 15 000/20 000 €

 

LAPIN DRESSÉ SUR SES PATTES ARRIÈRES. Par FABERGÉ, Moscou, 1899-1908. En argent, fnement ciselé et ses yeux sont sertis de cabochons de grenat. Fond et vis non d’origine. Bon état général. Poinçon titre : 84, Moscou, 1899-1908. Poinçon d’orfèvre : K. ФАЬЕРЖЕ : (Carl Fabergé), avec marque du privilège impérial. H.: 14 cm – L.: 6, 5 cm – P.: 7, 5 cm. Poids : 290 grs. 6 000/8 000 €

CARAFE EN FORME DE KANGOUROU. Par FABERGÉ, Moscou, avant 1896. En argent fnement ciselé, avec tête amovible. Restauration à la charnière, mais bon état général. Poinçon titre : 88, Moscou, avant 1896. Poinçon d’orfèvre : K. ФАЬЕРЖЕ : (Carl Fabergé) et marque du privilège impérial. H.: 20, 5 cm – L.: 14, 5 cm – P.: 7, 5 cm. Poids : 861 grs. 6 000/8 000 €

IMPORTANT ET EXCEPTIONNEL ENCRIER DE BUREAU. Par DRUGOFF pour FABERGÉ, Moscou, 1908-1917. A décor du fameux cosaque Yermak, posant en cotte de maille frappée de l’aigle bicéphale et l’arme à la main. Il est perdu dans ses pensées et accoudé à un rocher en argent ciselée au naturel, sur lequel est gravé l’inscription en caractères cyrilliques « Yermak assis prisonnier de ses pensées ». Sur le côté gauche, dans un emplacement circulaire ciselé au naturel d’une vague se trouve l’encrier en cristal à décor taille diamant dont le couvercle en argent est ciselé d’un dôme. Sur la face avant se trouve un emplacement de rangement pour porte-plume. L’ensemble repose sur un socle de forme rectangulaire en onyx orné à chaque angle d’un pied en argent à décor stylisé. Usures du temps, mais bon état général. Poinçon titre : 84, Moscou, 1908-1917 et 876. Poinçon d’orfèvre : 4ème Artel de Moscou. Poinçon d’orfèvre : Wladimir Nicolaïévitch Drugof, actif de 1903 à 1911. H. : 22 cm – L. : 54 cm – P. : 30, 5 cm. 40 000/60 000 €

PARTIE DE SERVICE DE TABLE. En porcelaine dure, composée d’un plat de présentation à gâteaux, de coupes à glace sur piédouche, de trois tasses à café et de deux tasses à thé, à décor d’un monogramme entrelacé en lettres d’or sous couronne princière, bordé d’un large liseré or. Marque en creux F M. Petits accidents, mais bon état. Travail étranger du début du XXe siècle, pour le marché russe. Plat : H.: 4, 5 cm – Diam.: 21, 5 cm et formats divers. 1 200/1 500 €

OURS ET SES OURSONS EN BRONZE DORÉ. Reposant sur un socle de forme rectangulaire en malachite. Travail russe du XIXe siècle. Bon état général. L.: 25, 5 cm – P.: 10 cm – H. : 8 cm. 3 000/5 000 €

LAKHOVSKY Arnold Borissovitch (1880-1937). Vue du Kremlin à Moscou. Huile sur toile signée en bas à droite, conservée dans son encadrement ancien en bois noirci. Petites restaurations, mais bon état. À vue : H. : 34, 5 cm – L. : 58 cm. Cadre : H. : 51, 5 cm – L. : 75, 5 cm. 6 000/8 000 €

LAPCHINE Georges (1885-1950). Paysage de Russie sous la neige. Huile sur toile, signée en bas à gauche, conservée dans un encadrement ancien. Bon état, usures du temps au cadre. À vue : H. : 22 cm – L. : 27 cm. 1 200/1 500 €

KROUTCHENIKH Alexis Elisseïévitch (1886-1968). Collage constructiviste. Montage de papiers colorés, avec inscriptions manuscrites en caractères cyrilliques, signé en bas à droite de l’initiale de son nom, sur fond en papier de couleur bleu, circa 1918, conservé dans un encadrement moderne. Petites déchirures. Bon état. À vue : H. : 34, 5 cm – L. : 25 cm. Cadre : H. : 76 cm- L. : 62 cm. 20 000/30 000 €

 

BAKST Léon Samaïlovitch (1866-1924). Costume du roi. Lithographie, rehaussée à l’aquarelle et à l’or, signée en bas à droite et datée 1916. Planche extraite de « l’Œuvre Hiver 1924-1925 », revue internationale des arts du théâtre, publiée à Paris aux éditions Albert Morance, automne 1925. Conservée dans un encadrement moderne. Bon état général. À vue : H. : 22, 5 cm – L. : 14 cm. Cadre : H. : 45, 5 cm – L. : 37 cm. 1 500/2 000 €

BALLETS RUSSES. Belle collection de 28 programmes ofciels, livrets, catalogues d’expositions et publications consacrés aux ballets russes de Paris et de Monte-Carlo, datant de 1913 à 1972 dont les programmes ofciels du Téâtre de Monte-Carlo : pour la « saison janvier et avril 1925, sous la troupe de Serge de Diaghilew » ; pour la « saison 1946-1947, sous la direction de J. Denham» ; pour la « saison 1949- 1950, sous la direction de J. Denham » – Téâtre de la Gaité-Lyrique : « Ballet russe de Paris sous la direction de Boris Kniasef – Saison 1941, pour Le rêve du Tsarévitch, Aux temps des tartares et La Foire de Sorotchintzy » ; Salle Pleyel : « Ballet russe de Paris : Sous la direction de Boris Kniasef – Saison 1941, pour Obsession et Stenka Rasine» ; du « Gala de la Danse Nemchinova et Anton Dolin, 1928 » ; Téâtre National du Palais de Chaillot : « Ballet russe sous la direction de W. de Basil, 1947 ; Grande saison des Ballets Russe – Ballets de Monte-Carlo sous la direction de Léonide Massine, juin 1939, pour Le lac des cygnes, Septième Symphonie, La Gaité parisienne » ; programme de la Grande saison des Ballets Russes – Ballets de Monte-Carlo sous la direction de Léonide Massine, juin 1939 ; Ballet russe sous la direction du Col. W. de Basil, programme général octobre 1947 ; Ballets russes de Monte Carlo, Téâtre Royal Drury, Saison 1938 ; Royal Opera House Covent Garden, Ballets russe du Col. W. de Basil ; Catalogue de l’exposition « Anna Pavlova et la danse de son temps », Paris 1956 ; livret biographie « Anna Pawlowa », Berlin, 1913 ; livret biographique « Vera Nemchinova », publiée à Paris, 1928 ; catalogue de l’exposition « Hommage à Diaghilew, de la collection Boris Kochno et Serge Lifar », Musée Galliéra, Paris, 1972 ; programme du « Grand Gala de Ballet à la mémoire de Anna Pawlovna », Paris, 1956 ; programme du grand concert au Lycée russe de Paris à l’occasion du 150e anniversaire de la naissance de Pouchkine, 1949, avec une dédicace autographe signée en caractères cyrilliques de Serge Lifar : « Avec mes salutations Serge Lifar » et deux autres dédicaces dont l’une est signée par Eugène Grumberg « En les danses de Shoviré. Le romantisme absolu et les pirojkis c’est comme un poème de Pouchkine et les dance de Lifar » ; livret du « 25ème anniversaire de la danse (1918-1943), sous la direction de Boris Kniazef, avec sa dédicace autographe signée en caractères cyrilliques : « A mon cher fls Youri, travail, étudie et aime, ton Boris Kniazef, Paris » ; catalogue de l’exposition « Ballets Russes de Diaghilew (1909-1929), Musée des Arts Décoratifs, 1939 ; livret biographique « Anna Pawlowa », par Gustav Manz ; programme Ballets russes classiques, Vera Nemchinova et Anton Dolin ; programme du Téâtre de la Danse : La Nijinska et les Ballets Russes – Saison 1934 ; S. Hurok présente Col. W. de Basil’s Ballets russes de Monte Carlo – 1934 ; livret des afches pour les ballets et opéras russes, Leningrad 1965, par Léonide Yakbson, avec dédicace autographe signée de l’auteur en caractère cyrilliques : « A Youli Algarov en souvenir de notre rencontre à Leningrad et en signe de notre collaboration artistique, respectueusement Léonide Yakobson, 18 novembre 1966, Leningrad » ; le Ballet du Téâtre Kirov de Leningrad. Nombreuses illustrations photographiques. Formats divers. En l’état. 2 000/3 000 €

TCHELITSCHEFF Paul Féodorovitch (1898-1957). Projet d’un costume pour l’opérette Geisha. Aquarelle et mine de plomb sur papier, circa 1919, signée en bas à droite des initiales de l’artiste. Elle porte sur la partie basse l’inscription manuscrite en caractères cyrilliques : « Esquisse du costume de Geisha, variation n°4 ». Conservée dans un encadrement ancien en bois doré. Légèrement insolé, mais bon état. À vue : H. : 33, 5 cm – L. : 22, 5 cm. Cadre : H. : 43 cm – L. : 32, 5 cm. 600/800 €

ERTE – ROMAIN DE TIRTOFF (1892-1990). Elégante avec sa cape bordée de fourrure. Aquarelle et encre sur papier, signée en bas à gauche et cachet à l’encre : « Composition originale – Erte Romain de Tirtof », conservée dans un encadrement moderne. Taches, en l’état. À vue : H. : 30, 5 cm – L. : 23, 5 cm. Cadre : H. : 44, 5 cm – L. : 37 cm. 800/1 000 €

Hôtel des ventes de Monte-Carlo

10 – 12 Quai Antoine 1er – 98000 MONACO

TÉL. : + 377 93 25 88 89 – FAX : + 377 93 25 88 90

Expositions publiques du samedi 14 au mardi 17 juillet de 10h à 12h30 et de 14h à 18h

LE MERCREDI 18 JUILLET 2018 DE 10H00 À 12H30

Expert: CYRILLE BOULAY membre agrée de la f.n.e.p.s.a. et de la c.e.d.e.a. Tél. : 00 33 (0)6 12 92 40 74 cyrille.boulay@wanadoo.fr www.cyrilleboulay.com

 

1ère rencontre russo-luxembourgeoise

Dimanche 17 juin 2018 de 10h à 19h

Château de Beaufort de 10 à 19 heures.

 La première rencontre russo-luxembourgeoise est organisée par la communauté russe au Luxembourg à l’occasion du 25e anniversaire des relations culturelles bilatérales entre ces deux pays. La date est choisie délibérément entre celles des fêtes nationales de la Russie et du Luxembourg. Manifestation est placée sous le patronage de l’Ambassade de la Fédération de Russie. Elle est réalisée avec le soutien de l’association «Les Amis des Châteaux de Beaufort», de la commune de Beaufort et du Centre de Russie pour la science et la culture.

La communauté russe du Luxembourg propose un programme d’animations varié qui va se dérouler dans l’enceinte du château de Beaufort classé monument national. L’environnement du château sera divisé en trois aires thématiques. L’espace gastronomique offre la possibilité de découvrir la cuisine russe et de la bonne alliance entre les plats traditionnels russes et les boissons traditionnelles du Luxembourg. Dans l’espace concert aménagé sur la pelouse les artistes russophones résidant au Luxembourg et à proximité de ses frontières aussi bien les artistes luxembourgeois interprèteront tout au long de la journée des chansons traditionnelles, des tubes du 20e siècle, du jazz, des danses etc. L’espace pour enfants est aménagé dans les ruines proposera des jeux, des concours et des activités créatrices non seulement aux enfants mais aussi à toute la famille.

PROGRAMME DES CONCERTS (la Pelouse):

Invitée spéciale du festival, la choral italienne « Veneto », Italie, 11h et 17h30

 

Chorale «Razdolie» (Luxembourg), 16h40

 

Ensemble vocal “VIA Inspiration” (Luxembourg), 13h40

 

L’école de ballet sous la direction d’Alexandre Sinelnikow, Trèves, Allemagne(, 14h40

 

Ensemble de petits violonistes de l’école musicale de Ekaterina RAISSOVA (Trèves), Allemagne, 13H10

 

Chorale «Ryabinouchka» (Saarbrücken), 15h40

 

Groupe folklorique « Rouskaya doucha » («Âme russe»), Voronej, Russie

 

Groupe de danses traditionnelles « Jasmin », Saarbrücken

 

Duo de danse « City Dance Studio », Roman Gultyaev et Alina Volgina, SaintPétersbourg, 13h10

Soprano Natalia ORLOWSKAYA, Metz, France, 12h30

 

Orchestre «Mëllerdaller Sound Devils» (Luxembourg), élèves de école russe «Kalinka»  (Luxembourg), gymnastes de «Rythmo-Cats Club de la Gymnastique Rythmique» et d’autres.

Auteur-Interprète, professeur de musique, Tatiana Ribakowa, Londres, Angleterre, à 12h.

Animations dans l’aire de jeux sont organisées par le «Russian Women Club du Luxembourg»: des jeux et danses nationaux, ateliers sur la fabrication des instruments musicales russes, atelier de violon, origami et compositions florales, des bijoux  pour  jeunes mannequins, jeux sportifs pour toute la famille, mini-concerts interprétés par les enfants, défilé de mode, show des bulles de savon.

Dans le menu forain: pâtés petits pâtés divers (pirochki), crêpes farcies, pelménis et les vareniks, okroschka (soupe froide), chachlik de porc et d’esturgeon, pommes de terre cuites au feux, thé et kissel de baies rouges, gâteaux, des brioches et biscuits et beaucoup plus. (Tout est fait maison).

EXPOSANTS ART ET ARTISANAT (COUR DU CHÂTEAU ET GALERIE (ÉCURIES):

Olga MERGLINGER, pottier   Nadezhda MALENIKI création des cartes postales   Anya SVHMITZ objets en céramique   Château des produits régionaux de Mullerthal  Stand Photos souvenirs   Oksana ROLLINGER, broderie  Tamara DUMLER, Icônes  Veronica LOBANOVA œuvre de peinture  Irina QUINTUS, patchwork  Olga SHELEST œuvres de peinture  Olga SHOROKHOVA créations en verre

L’entrée à la Foire est libre et gratuite.

Tout au long de la journée des visites guidées en langue russe à travers la partie Renaissance du château seront proposées. La participation est payante: 5€ par enfant et 10€ par adulte. En raison du nombre de places limité, l’inscription est obligatoire. Pour vous inscrire, cliquez sur ce lien.  
Venez nombreux avec vos enfants et vos proches ! Passerons cette journée ensemble une ambiance joyeuse et conviviale!

L’ancien château a été construit en quatre périodes. La partie la plus ancienne du château date du début du 11e siècle. C’était une forteresse modeste de forme carrée sur un roc massif. Elle était entourée d’un large fossé et d’un deuxième mur d’enceinte face à la vallée.
Vers la première moitié du 12e siècle, la forteresse fut flanquée d’un donjon et la porte d’accès fut déplacée et agrandie. L’aile qui s’adosse au puits castral avec les pièces situées au-dessus ainsi que la partie inférieure de la tour maîtresse au sud datent de 1348.

La Guerre de Trente Ans ruina la maison de Beaufort et le seigneur de Beaufort fut obligé de vendre ses domaines. En 1639, la grande majorité fut acquise par Jean, Baron de Beck, gouverneur de la Province de Luxembourg pour le roi d’Espagne. Ce fut vraisemblablement lui qui en fait bâtit l’aile avec les grandes fenêtres sur la tour maîtresse en style Renaissance et la tour d’artillerie au nord-est. Après 1643, il fit entamer les travaux du nouveau château en style Renaissance.

Le vieux château des chevaliers, abandonné, s’est délabré lentement. Au début du 19e siècle, il fut même utilisé comme carrière. En 1850, l’Etat luxembourgeois déclara le château fort “monument historique”. En 1928, Edmond Linckels fit déblayer le château fort ainsi que le puits castral et mit le château féodal à la disposition du public.

Château de Beaufort

Rue du Château
L-6313 Beaufort
Tél.: +352 83 66 01

Renseignements: Centre de Russie pour la Sience et la Culture au Luxembourg 
Tél. : +352 264 803 22,  Fax: +352 264 803 23

 

 

Acte de vandalisme à la Galerie d’Etat Trétiakov de Moscou.

Le 25 mai à 20h55, un vandale a endommagé une toile de Repine, il a expliqué qu’il a accompli son geste  sous l’emprise de l’alcool. L’homme avec un poteau en métal a brisé le verre protégeant la toile, provoquant des lacérations  à trois endroits dans la partie centrale. La directrice du musée Trétiakov, Zelfira Tregulova a déclarée que la peinture n’était pas protégée par du verre anti-éblouissement-anti-vandalisme fabriqué en Allemagne, ce qui ne présuppose pas de fixer des films protecteurs supplémentaires.

Mm Tregulova précisa que le verre anti-vandalisme est très lourd et il ne peut pas être monté dans un cadre. “Le coût d’un tel verre – des dizaines, voire des centaines de milliers d’euros”.

La toile a déja subi des actes de lacérations en 1913. (voir photo ci-dessous)

L’œuvre représente un épisode de la vie d’Ivan le Terrible : celui-ci, sous l’emprise de la colère, vient de porter un coup mortel à son fils le tsarévitch Ivan Ivanovitch. La toile montre le visage fou et torturé par le remords du tsar et la douceur du tsarévitch mourant, pardonnant de ses larmes son père.

Le coût de la première étape de la restauration de la peinture d’ Ilya Repine, (exécutée entre 1883 et 1885), intitulée ” Ivan le Terrible et son fils Ivan” s’élèvera à 10 millions de roubles. La Sberbank fournira une aide financière à la Galerie Tretyakov , a déclaré à le président adjoint du conseil d’administration, Stanislas Kuznetsov :”La direction de la banque a décidé de prendre en charge tous les coûts associés à la restauration de l’image“, soulignant également que la restauration nécessitera l’utilisation de matériaux uniques et d’équipements spéciaux et sera d’un coût élevé.

 

Allumage des colonnes rostrales de Saint Petersbourg

samedi 26 et dimanche 27 mai 2018

En l’honneur du Jour de la Ville, les ingénieurs de “PetersburgGaz” GRO allumeront les torches sur les colonnes rostrales.

Il est rapporté que les lumières sur les colonnes des résidents de Saint-Pétersbourg pourront être vues dans la nuit du samedi 26 au dimanche 27 de minuit à 01h30. Les lumières seront allumées à nouveau le 27 mai à 09h30 du matin.

Les deux colonnes rostrales en granit sont hautes de 32m, elles sont sur la place de la bourse, sur la “Streka”de l’île Vassilievsky. Construites par l’architecte français Jean-François Thomas de Thomon, elles sont décorées de proues de navires. Le nom vient du latin rostrum: éperon de navire. Ces grandes colonnes rouges en briques, entourent le bâtiment de la bourse. Érigées de part et d’autre de la place.
Les statues allégoriques représentent les 4 fleuves russes : Néva, Volga, Volkhov et Dniepr décorent les socles ainsi que des naïades, réalisées par les sculpteurs Joseph Chamberlain, Jacques Thibault et ainsi que de Samson Soukhanov.

 

L’inauguration a eu lieu en 1815. Elles datent de 1806 et leurs flambeaux-phares en haut des colonnes servaient de phares aux navires entrant dans le port. Les flambeaux-phares étaient alimentés à l’origine d’huile de chanvre. Ils étaient allumées la nuit et quand il y avait du brouillard et ont servi jusqu’en 1885. De cet endroit on a une vue magnifique sur Saint Petersbourg.

Une des deux colonnes rostrale en 1912

Ajoutons que les torches sur les colonnes rostrales brûlent plusieurs fois par an. Elles sont allumées en l’honneur de la ville et des vacances de toute la Russie. Les bâtiments architecturaux sont sur la pointe de l’île Vasilievsky. Avant les vacances, les spécialistes de “PetersburgGaz” ont vérifié le fonctionnement de l’équipement et effectué un test d’allumage.

Festival International des Arts

“Images d’Italie sur les rives d’Oka” à Polenovo

du 21 juin au 14 juillet 2018

A POLENOVO Festival international des arts “Images d’Italie sur les rives d’Oka”.
Le thème de cette année sera l’Italie et l’événement principal, l’exposition “Les impressions des Polenovs en Italie”.
Cette dernière sera accompagnée de concerts de musique classique et contemporaine, de pièces de théâtre, de carnavals, de lectures sur l’histoire de l’art.
  • Сoncerts de musique classique et moderne (Orchestre de chambre de Tarusa, Symphonie de poche, Basinia Shulman, Ivan Velikanov, Nash Albert, Korolev et Popova),
  • Peprésentations théâtrales (Veniamin Smekhov, Théâtre musical de Moscou “Impromptu”, Teatr Vkusa),
  • Сonférences sur l’histoire des beaux-arts (Francesca Bottachin, Natalia Borovskaya, Irina Zakharova),
  • Сonférences sur la littérature (Pavel Kryuchkov),
  • Сonférences sur l’histoire du cinéma (Galina Aksenova),
  • Сonférences sur les compétences en traduction (Eugene Solonovich),
  • Présentation de livres,
  • Projections de films – les participants du festival du cinéma italien “NICE”
  • Expositions d’artistes contemporains (aquarelles de Tatyana Chudotvortseva, peinture d’Alexandra Vertinskaya).
  • Un programme spécial a été préparé à l’attention du jeune public.

Vasily Dmitrievich Polenov est né le 20 mai 1844 à Saint-Pétersbourg dans une famille où la culture artistique a joué un grand rôle. Son père, Dmitry Vassilievitch Polenov (1806-1872), était un connaisseur de l’art, et sa mère, Maria A. MGO (1816-1895) – était un peintre école Briullov portrait talentueux.

L’enfance du futur artiste a eu lieu à Saint-Pétersbourg, le centre principal de la culture russe, et aussi dans sa jeunesse, il a visité la Carélie, dans la province d’Olonets.

Suivant la tradition familiale, Vasily Dmitrievich a obtenu un diplôme en droit à l’Université de Saint-Pétersbourg. Mais rêvant de devenir artiste, il entre à l’Académie des Arts, où il étudie de 1863 à 1871. À la fin de l’Académie, Vasily Polenov a eu l’occasion de voyager à travers l’Europe et a visité l’Allemagne, l’Italie, la Grèce, la France. En France, il avait un atelier à Montmartre, (31 rue Véron, une plaque y a été apposée), au cœur de la vie artistique parisienne de l’époque, et il a voyagé à travers la Normandie à la recherche d’inspiration. En 1871 Polenov a reçu la médaille d’or de l’Académie des Arts pour le tableau “Résurrection de la fille de Jaïre”. Devenu en fait le fondateur de l’école russe des réalistes paysagistes, il participe depuis 1879 à toutes les expositions annuelles de l’Association des Expositions d’Art itinérant et en 1926 reçoit le titre d’Artiste du Peuple de la RSFSR.

L’Italie est d’une grande importance pour le travail de Vasily Polenov. Lui et sa soeur ont visité l’Italie plus d’une fois. C’est ici que Polenov a eu l’idée de créer une série de peintures sur les sujets évangéliques, c’est là qu’il a fait le premier croquis pictural pour le tableau “Christ et le pécheur”. Lors d’une de ses visites à Rome, il a loué un atelier sur la rue légendaire des artistes Via Margutta et a travaillé avec fruit sur le cycle “la Vie du Christ”. C’est à Rome que Polenov a fait connaissance et s’est rapproché de Savva Mamontov, mécène bien connu de l’art, et cette rencontre est devenue un point de repère pour lui.

 

Le festival débutera le 21 juin avec la Fête de la Musique à Bolotov.Datcha.
Vous trouverez le programme détaillé et les communiqués de presse (en russe et en italien) sur le site : http://vassilypolenov.com/rus/news/

Musée-réserve naturelle POLENOVO

Strakhovo,(région de Toula, Russie)

Téléphone :+7 487 342-11-80

 

Grand Théâtre Luxembourg

Gala des Étoiles,consacré au bicentenaire du ballet russe 

Samedi 26 et dimanche 27 mai 2018 à 17h et 20h

Le Gala des Etoiles va offrir une fois de plus un panorama de danse de qualité, fidèle aux grands classiques, tout en se montrant ouvert à la création et aux jeunes talents.

 Ce spectacle, unique en son genre au Luxembourg, va séduire tant par la richesse des oeuvres proposées, que par la qualité exceptionnelle des artistes invités. C’est le rendez-vous à ne pas manquer pour la danse classique au plus haut niveau.

 Non seulement que le Gala réunira les Etoiles des plus prestigieuses compagnies mondiales, mieux encore, le Gala des Etoiles accueillera cette année des mégastars comme Marianela Nunez, Lucia Lacarra, Liudmila Konovalova, Maria Eichwald, Maria Yakovleva,  Iana Salenko, Evelina Godunova, Vadim Muntagirov et bien d’autres.

 Le programme de cette année sera consacré au bicentenaire du ballet russe qui représente un des joyaux de la culture russe et qui depuis plus d’un siècle ne cesse d’avancer et d’inspirer le public à travers le monde entier par sa créativité et la beauté de son spectacle.

 Vous aurez l’occasion de voir des Grands Pas-de-Deux et Solos extraits du répertoire classique et néo-classique des chorégraphes Marius Petipa, Yuri Grigorovitch, Mikhail Fokine, Victor Gsosvsky, Nikolai Beriosov, Julio Lopez, Vasily Vainonen, Renato Zanella, Pierre Lacotte, Liam Scarlett et bien d’autres.

 L’accompagnement musical sera assuré par Maestro Igor Zapravdin, Pianiste attitré de l’Opéra d’Etat de Vienne. Le Gala sera rehaussé par la présence de la soprano russe Veronika Dzihoeva.

Programme

Prologue
 

1. “Daddy’s Bolero”, Guitare: Francis Goya, Piano: Igor Zapravdin, Wiener Staatsoper

2. “Dances of the Doll” – Variation Musique: Dimitri Shostakovich

Chorégraphie: Elisabeth De Chabanne, Elisa Mergen (11) Lauréate du Concours National de la Danse 2018

3. “Les Flammes de Paris” – Variation Musique: Boris Assafiev

Chorégraphie: Vasili Vainonen; Sergiy Golovin, Jugendkompanie der, Wiener Staatsoper

4. “Pink and Blue” Musique: Mikael Karlsson

Chorégraphie: Alessio Di Stefano & Kendra Horsburgh

Kendra Horsburgh, Luxembourg –

Francesco Daniele Costa, Wiener Staatsballett

Première partie

1. “Spartacus” – Ouverture, Musique: Aram Khachaturian

2. “Raymonda” – Pas de deux, Musique: Alexander Glazunov

Chorégraphie: d’après Marius Petipa

Piano: Igor Zapravdin, Wiener Staatsballett

Maria Yakovleva – Jakob Feyferlik,- Wiener Staatsballett

3. “Raymonda” – Variation d’Abderrahmane Musique: Alexander Glazunov

Chorégraphie: Marius Petipa

Piano: Igor Zapravdin, Wiener Staatsballett

Eno Peci, Wiener Staatsballett

4. “Fanny Elssler Pas de deux” Musique: Jean Madeleine Schneitzhoeffer

Chorégraphie: d’après Filippo Taglioni

Piano: Igor Zapravdin, Wiener Staatsoper

Iana Salenko – Dinu Tamazlacaru,

Staatsballett Berlin

5. “Le Corsaire” – Pas de deux Musique: Ricardo Drigo

Chorégraphie: Marius Petipa

Liudmila Konovalova, Wiener Staatsballett

Vadim Muntagirov, The Royal Ballet London

6. “Penumbra” – Pas de deux Musique: Sergei Rachmaninoff

Chorégraphie: Remi Wörtmeyer

Lucia Lacarra – Marlon Dino,

Dortmund Ballett

7. “Laurencia” – Variation Musique: Alexander Crain

Chorégraphie: Vakhtang Chabukiani

Evelina Godunova, Universal Ballet Seoul

Gold Medal Winner 2017 @ 13th International

Competition of Ballet and Choreography held at

Moscow’s Bolshoi Theatre

8. “Kicho” – Pas de deux Musique: Astor Piazzolla

Chorégraphie: Julio Lopez

Marianela Nunez, The Royal Ballet London

Alejandro Parente, Teatro Colon Buenos Aires

9. “Casta Diva” – Aria Musique: Vincenzo Bellini

Soprano: Veronika Dzhioeva, Soloist,

Novosibirsk Theatre of Opera and Ballet

Guest Soloist Bolshoi Theatre Moscow &

Mariinsky Theatre Saint Petersburg

Piano: Igor Zapravdin, Wiener Staatsoper

Liudmila Konovalova – Jakob Feyferlik,

Wiener Staatsballett

10. “La Mort du Cygne” – Solo Musique: Camille Saint-Saëns

Chorégraphie: Mikhail Fokin

Piano: Igor Zapravdin, Wiener Staatsoper

Alberto Pretto, appears courtesy of

Les Ballets Trockadero de Monte Carlo

The World’s Foremost All-Male Comic Ballet Company

Deuxième partie

1. “La Magie et la Danse” Musique: Erik Satie

Piano: Igor Zapravdin, Wiener Staatsoper

Magic Show: Laurent Beretta, Illusionniste

2. “Subject (L)” – Duo Musique: Nicholas Hooper – Peter Broderick

Chorégraphie: Eno Peci

Maria Yakovleva – Eno Peci,

Wiener Staatsballet

3. “Lost and Found” – Solo Musique: Juan Garcia Esquivel

Chorégraphie: Trevor Hayden

Francesco Daniele Costa, Wiener Staatsballett

4. “Esmeralda” – Pas de deux Musique: Cesare Pugni

Chorégraphie: Nikolai Beriozov

Evelina Godunova, Universal Ballet Seoul

Young Gyu Choi, The Dutch National Ballet

Amsterdam

5. “Grand Pas Classique” – Solo Musique: Daniel-François Auber

Chorégraphie: Victor Gsovsky

Alberto Pretto, appears courtesy of

Les Ballets Trockadero de Monte Carlo

The World’s Foremost All-Male Comic Ballet Company

6. “With a Chance of Rain” – Pas de deux Musique: Sergei Rachmaninoff

Chorégraphie: Liam Scarlett

Piano: Igor Zapravdin, Wiener Staatsoper

Liudmila Konovalova – Jakob Feyferlik,

Wiener Staatsballett

7. “La Spagnola” Musique: Vincenzo Di Chiara

Soprano: Veronika Dzhioeva, Solist,

Novosibirsk Theatre of Opera and Ballet

Guest Soloist Bolshoi Theatre Moscow &

Mariinsky Theatre St. Petersburg

Piano: Igor Zapravdin, Wiener Staatsoper

8. “Casse Noisette” – Pas de deux Musique: Pjotr Iljitsch Tschaikowski

Chorégraphie: Nacho Duato

Iana Salenko – Dinu Tamazlacaru,

Staatsballett Berlin

9. “Spiral Twist” – Duo Musique: Max Richter

Chorégraphie: Russell Maliphant

Lucia Lacarra – Marlon Dino,

Dortmund Ballett

10. “Black Swan” – Pas de deux Musique: Pjotr Iljitsch Tschaikowski

Chorégraphie: Marius Petipa

Marianela Nunez – Vadim Muntagirov,

The Royal Ballet London

FINALE

Grand Théâtre de la Ville de Luxembourg

1 Rond-point Schuman
L-2525 LUXEMBOURG
Luxembourg

Kontakt

003524708951

Tickets: www.luxembourgticket.lu

Catégorie 1:     65 €

Catégorie 2:     55 €

Le 63e édition Concours Eurovision de la chanson 2018 aura lieu à Lisbonne au Portugal, à la suite de la victoire de Salvador Sobral en 2017 en Ukraine. Ce sera la première fois que le pays accueillera le Concours, cinquante-quatre ans après sa première participation. Les demi-finales auront lieu les 8 et 10 mai 2018, et la finale se déroulera le 12 mai 2018. Quarante-trois pays participent à cette édition, dont le slogan est All Aboard! (en français Tous à bord !).

 Julia Samoïlova ou Yuliya Olegovna Samoylova ( Юлия Олеговна Самойлова) 28 ans, elle est né dans la ville d’ Ukhta. À l’âge de 13 ans, elle est devenue invalide du 1er groupe avec un diagnostic de “atrophie musculaire spirale”. Se déplace sur le fauteuil roulant finaliste du X Factor russe en 2013. Elle s’est produite lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux paralympiques de Sotchi en 2014.

Cette jeune artiste, atteinte de la maladie de Werdnig-Hoffmann, se déplace en fauteuil roulant. L’an passé, elle a failli représenter son pays à l’Eurovision organisé en Ukraine, mais elle s’est retrouvée au cœur d’une brouille diplomatique, qui a conduit au retrait de la participation de la Russie.

Le refrain de sa chanson, Won’t Break : « Je n’abdiquerai pas, je n’abdiquerai pas ! Quand viendront les émotions, du plus profond des océans, émanant tout droit de mon cœur, je n’abandonnerai pas le mouvement. »

La Russie participera à la deuxième demi-finale, celle du 10 mai, diffusée sur France 4 et au cours de laquelle les téléspectateurs français pourront voter pour leur(s) candidat(s) préféré(s). Si Julia se qualifie, elle participera donc à la finale du 12 mai 2018.

Pour la finale Julia aura une robe de Zorodina

 Julia Samoilova a participé à la création de sa tenue, montrant à Anastasia Zorodina quel genre de robe elle aimerait voir. Il nous semble que la robe dans le style de “princesse-cygne”.

Les téléspectateurs ne verront pas le fauteuil roulant de Julia Samoilova, elle va chanter au sommet de la “montagne”, sur laquelle il y aura des projections de lumière. D’abord ce sera un rocher mort, puis de la végétation apparaîtra, des ruisseaux couleront, une cascade va couler.

 

 

Du 24 ou 25 mai au 16 ou 17 juillet 2018

 

“NUITS BLANCHES”

 

Chaque année de fin mai à début juillet, la nuit ne tombe jamais totalement sur l’ancienne capitale des tsars. L’atmosphère est vraiment magique. Pendant tout le mois, des concerts et des spectacles illuminent les nuits de la ville de Pierre le Grand.
Les nuits blanches culminent entre le 11 juin et le 2 juillet, lorsque le soleil à minuit ne descend que de 6° sous l’horizon. Dans la nuit du 21 au 22 juin (au moment du solstice d’été), les réjouissances sont là encore particulièrement intenses. Lors de la dernière semaine de juin, un festival est organisé avec des concerts de musique classique dans les châteaux et les théâtres, des concerts de rock en plein air à la forteresse Pierre-et-Paul, un festival de jazz, un carnaval à Tsarskoïe Selo…
Les occasions de faire la fête ne manquent pas, mais attention, la ville est prise d’assaut par les touristes et les prix des chambres d’hôtel ont tendance à flamber.

Horaires d’ouvertures des ponts

La levée des ponts lors des Nuits Blanches est toujours une période de l’année tant attendue autant pour les locaux que par les touristes.

C’est durant cette période que les ponts de la ville de lève, ce phénomène attire la curiosité de nombreux touristes et de locaux qui ne se lassent pas de ce spectacle. Ils permettent le passage des navires le long de la Néva jusqu’à la mer Baltique.

Pont de la Trinité

Le début de la levée des ponts débutent fin avril, mais peut varier en fonction des conditions météorologiques et des compagnies maritimes.

Six ponts levis traversent la Néva. On retrouve les ponts :

  • De la Trinité (Troïtsky most), lequel s’ouvre à partir d’1h20 et jusqu’à 4h50
  • Liteïny, qui est ouvert de 1h40 à 4h45
  • pont de Pierre le Grand, aussi appelé le Grand Okhtinskiï (Bolcheokhtinskiï most), est ouvert de 2h00 à 5h00
  • Alexandre Nevski (most Aleksandra Nevskogo) s’ouvre de 2h20 à 5h10, c’est le plus long pont ouvrant de Saint Pétersbourg
  • Volodarskiy, ouvert de 2h à 3h45 et de 4h15 à 5h45
  • Ferroviaire de Finlande (Jeleznodorojniï Finlyandskiï most), qui se lève à partir de 2h20 et jusqu’à 5h30

Lorsque l’on parle de Saint Pétersbourg, on parle d’elle comme la « ville sur la Néva », et beaucoup ne savent pas qu’en réalité, un grand nombre de rivières et d’autres canaux coulent en-dessous la ville. Ainsi, plus de 300 ponts traversent l’ancienne cité impériale.

Ouverture du pont Grand Okhtinskiï

On parle de Petite Neva (“Malaïa Neva”) et de Grande Neva (“Bolchaïa Neva”), car au niveau du centre historique de la ville, la Neva se divise en deux.

Ainsi deux ponts levis traversent la Grande Neva :

  • Le pont du Palais (Dvortsoviy most), qui est ouvert de 1h10 à 2h50 et de 3h10 à 4h55

  • Le pont de l’Annonciation (Blagovechtchenski most), aussi connu sous son ancien nom, le pont du Lieutenant Schmidt, est ouvert de 1h25 à 2h45 et de 3h10 à 5h

Deux autres ponts se lèvent le long de la Petite Neva :

  • Le pont de la Bourse (Birzhevóy most) lequel est ouvert de 2h à 4h55

  • Le pont Toutchkov s’ouvre de 2h00 à 2h55 et de 3h35 à 4h55

Renseignements auprès de “Russie Autrement” (CLIQUEZ)

 

Vandaag verschijnt “Of the Ural” (label Sketis Music), het vijfde soloalbum van Frans-Russische jazz- en volksmuzikante en zangeres Veronika Bulycheva. Met haar nieuw programma komt ze op 6 mei naar het Antwerpse Washboard Art & Jazz Café. Spasibo mocht een van haar vorige optredens in België bijwonen en verwacht dat het publiek opnieuw zal worden betoverd door haar stem en charme.

Zanger en gitarist Veronika Bulycheva, komt uit hetzelfde stadje Votkinsk in de Oeral waar Tsjaikovskij was geboren. Dat ze een gediplomeerde leerkracht is, voel je aan hoe gemakkelijk ze de zaal leidt. Je hoort dat ze klassieke zang studeerde en ze laat je merken dat ze ook jazzgitaar onder de knie heeft. Ze is verhuisd naar Frankrijk in 1992 en daar bracht ze acht albums uit : ‘De ene noemde trouwens ook Spasibo’, merkt Veronika verrast op. Haar rijke muzikale achtergrond telt nog een ander eigen project Mamouchka en ze werkte bovendien samen met een aantal gerenommeerde muzikanten zoals Greg Cohen (Tom Waits) of Félix Sabal-Lecco (Peter Gabriel).

La chanteuse et guitariste, compositeur et interprète Veronika Bulycheva nous viens d’une région profonde de la Russie, l’Oural. À travers ses chansons, Veronika invite à plonger au cœur de cette Russie, belle et complexe. Un univers sensible, qu’elle ouvre avec bienveillance et hospitalité, en mêlant russe et français. Avec une exactitude qui transporte irrésistiblement, du cristallin d’un rire d’enfant au murmure de la steppe, sa voix bascule du lyrique au blues, et vient vous chercher au plus profond de l’émotion. Un voyage au sein de l’âme slave, où l’on sait rire d’un drame autant qu’en pleurer, et que l’on porte longtemps en soi.

Вероника Булычева – россиянка, француженка, девочка из далекой удмуртской деревни, женщина, живущая в Париже, певица, композитор… Вероника Булычева – «человек мира» (по ее собственному определению), прожившая несколько судеб и выбравшая свою дорогу.

Ее стиль – противоречив и органичен, как все в ее жизни. В нем объединены элементы различных музыкальных традиций: блюза, авторской песни, французского шансона, фолка, босса-новы… Ее стиль – это внутренний диалог человека, свойственный русской культуре, и французская экспрессия звука и жеста.

В её репертуаре песни на французском и русском языках, на слова свои и современников. И она ездит по разным городам и странам, выступает на разных площадках, ее слышат разные люди, с ней играют разные музыканты.

 

Wasgboard Art & Jazz Café
Brusselstraar, 2018 Antwerpen
www.facebook.com/washboardcafe
03 272 0 999    0475 322 175
Met tram 4 of 8 halte ‘Bolivarplaats’ tegenover het nieuwe Justitiepaleis

 

BFRO – Fédération Belge des Organisations russophones 
L’action se déroulera au Mémorial de la Citadelle à Liège. La publication de documents au sujet de vos parents sur notre site web  organisation membre BFRO association sans but lucratif « Meridian » invite tous les compatriotes vivant en Belgique le dimanche 6 mai à prendre part au « régiment immortel », qui aura lieu à la Citadelle mémorial à Liège.

Programme du jour: 
12:00 – Réunion des participants, remarques d’ouverture des organisateurs et représentants de l’Ambassade de Russie en Belgique.
13h00 – Pose de fleurs et de moleben au lieu de sépulture des soldats soviétiques et russes au cimetière commémoratif.
13h30 – Excursion au mémorial de la Citadelle (en russe et en français).
14h00 – Cocktail et collations.
Les organisateurs invitent les compatriotes à venir à l’action avec des photos de leurs proches – les participants à la guerre. Attention s’il vous plait! Qui ne peut pas imprimer des photos de membres de leur famille – les participants à la guerre, vous pouvez envoyer une photo par e-mailrus-liege AT yandex.ru , les organisateurs feront pour vous vos portraits de famille.

 

 

 

“La Nuit des Musées”

Samedi 19 mai de 18h au dimanche 6h

En 2018, la «Nuit au Musée» aura lieu le 19 mai. L’action commence à 18h00 le samedi et se termine à 6h00 le lendemain….

La première “Nuit des musées” a eu lieu en 1977, en Allemagne. L’idée était au goût des pays voisins, et l’année suivante les musées de beaucoup de pays européens ont organisé une nuit ouverte. Actuellement, l’événement culturel a lieu dans plus de 150 pays et ce chiffre augmente chaque année…. Depuis plusieurs années, la Nuit des musées se déroule en Russie: à Moscou, Saint-Pétersbourg, Ekaterinbourg, Orenbourg et d’autres villes et villages de notre pays du Kamtchatka à Kaliningrad.

Nous ne mentionnerons qu’une courte liste de musées qui seront prêts à rencontrer des visiteurs à Moscou:

Hall d’exposition central “Manege” Chaque année pour ses clients organise un programme avec des excursions, des expositions de thèmes divers et des concerts….

Le Kremlin de Moscou La liste exacte des événements prévus pour la nuit du 19 mai au 20 mai dans les murs des palais et des musées n’a pas encore été présentée, mais les invités attendent sûrement quelque chose d’intéressant.(

La galerie Tretyakov Un ensemble d’événements est toujours préparé pour l’action. Les visiteurs ne sont pas seulement disponibles dans les chambres avec des œuvres d’art, mais aussi diverses conférences et séminaires. (Lavrushinsky Lane, 10.)

 

  Musée

 

Musée de Streletskiye Cet endroit vaut la peine de visiter ceux qui aiment écouter l’histoire militaire et qui admirent la technologie et les armes.( Lavrushinsky Lane, 17,)

Musée Biologique nommé d’après Timiryazev Les clients apprendront l’histoire du domaine et pourront voir les salles du musée de leurs propres yeux, pour faire une visite guidée.( st. Malaisie Gruzinskaya, 15.)

 “Systèmes vivants” En règle générale, chaque année conduit diverses conférences, des classes de maître et des excursions fascinantes. (st. Butyrskaya, 46/2)

….

 “Garage” Prépare quelque chose d’intéressant pour ses visiteurs. Par exemple, l’année dernière, le festival “lectures poétiques en Nouvelle-Hollande” a eu lieu ici. ( st. Krimsky Val, 9 )

Musée  A.S. Pouchkine Des quêtes intéressantes, des expositions insolites et bien d’autres choses intéressantes attendent les visiteurs du Musée des Beaux-Arts. ( st. Volkhonka, 12.)

     Polytechnique Dans le cadre de l’événement, des visites gratuites sont prévues. (Volgogradsky prospect, 42 )

     Histoire moderne de la Russie Excursions, concerts, performances musicales et bien plus seront à la disposition de tous les invités. (st. Tverskaya, 21.)

     Zoologique Des excursions gratuites et des conférences cognitives attendent les visiteurs des halls la nuit…. (st. Bolshaya Nikitskaya, 6)

Pour les fans de la littérature, un programme spécial est préparé par le musée littéraire national, qui est situé à: Trubnikovsky Pereulok, 17. Des soirées thématiques et des lectures de créations d’auteurs favoris auront  lieu dans la plupart des maisons-musées d’écrivains et de poètes.

Parmi eux:

A.S. Pushkin: st. Prechistenka, 12/2. M. A. Bulgakova: st. Greater Sadovaya, 10. Bibliothèque-salle de lecture. Tourgueniev: Bobrov pereulok, 6, p.1, 2. S. Esenina: Bolshoy Strochenovsky Lane, 24, bâtiment 2 A. Rublyova: Place Andronievskaya, 10. A.N. Ostrovsky: st. Petite Ordynka, 9/12, p.6. AP Tchekhov: st. Sadovaya-Kudrinskaya, 6. Marina Tsvetaeva: Borisoglebsky Lane, 6. LN Tolstoï: st. Léon Tolstoï, 21….

Pour les amateurs de musique, de nombreux lieux préparent des programmes de concerts, donc ceux qui aiment la musique auront aussi un endroit où aller:

Appartement El. F. Gnesina: st. Cuisiner, 30-36. Domaine commémoratif de FI Chalyapin: boulevard Novinsky, 25-27. Appartement A.B. Goldenweiser: st. Tverskaya, 17 ans, apt. 110 Maison de Stanislavski: Leontief Lane, 6. Musée de SS Prokofiev: Kamergersky Lane, 6. Musée des harmoniques russes: st. Le 2 ème Tverskaya-Yamskaya, 18….

Nuit des musées à Saint Petersbourg

Cette année, pour la 12ème «Nuit des musées» plus de 110 musées, bibliothèques et galeries seront à la disposition des résidents et des invités de Saint-Pétersbourg de 18h à 6h du matin. Cela a été rapporté par le service de presse de l’événement.

Le thème “Nuit des musées” en 2018 – “Métamorphose”. Cette année, 17 nouveaux exposants rejoindront les espaces d’exposition qui participent à cet événement chaque année: le musée des chemins de fer et le parc historique “La Russie est mon histoire”, dans le Jardin Botanique, ils montreront comment les plantes deviennent les prototypes de solutions architecturales et architecturales parfaites. Le musée de l’avant-garde de Saint-Pétersbourg présentera un programme sur les futuristes, et le musée russe organisera un programme en soirée au château Mikhaïlovski.

Catalogue: CLIQUEZ

Programme de la “Nuit des Musées” (CLIQUEZ)

Tous les musées travailleront sur un seul billet, dont le prix sera de 400 roubles par personne. Vente des billets à partir du 1er mai 2018. Les transports en communs fonctionneront sans interruption, afin de faciliter les déplacements en ville.

 

GALA RUSSE : Boris Eifman Ballet de Saint Petersbourg

Grimaldi Forum Monaco

 Samedi 2 juin 2018 à 20 h

 Boris Eifman nous propose une nouvelle création chorégraphique originale qui correspond aux possibilités artistiques et techniques modernes du ballet : Tchaïkovski. PRO et CONTRA.

PRO et CONTRA est le fruit d’une longue réflexion du chorégraphe sur la personnalité et le monde créatif du grand compositeur russe. Pour cette nouvelle création, la compagnie Boris Eifman Ballet de Saint-Pétersbourg a reçu le prix spécial du comité des experts du Golden Soffit.

« Depuis de nombreuses années, j’ai découvert l’univers musical de Piotr Ilitch Tchaïkovski et j’ai réalisé à quel point le monde du compositeur était profond et infini. J’ai compris en m’imprégnant de sa musique, une multitude de thèmes liés à sa création musicale, à son identité psychique, et aux relations avec ses proches. Mais, je n’avais pas ressenti cette immense richesse plus tôt, et je souhaitais plonger encore plus profondément dans l’environnement du tourment créatif de Tchaïkovski », reprend Boris Eifman.


La narration chorégraphique de la nouvelle production PRO ET CONTRA de Boris Eifman Ballet, fait corps avec la musique du compositeur dans une grande et précise émotion dramaturgique.

 

 

GRIMALDI FORUM
10, av Princesse Grace
98000 MONACO

Billeterie: CLIQUEZ   Réservation: 00377.99.99.30.00

Ouverture des Fontaines de Peterhof

à partir du 28 avril pour le système fontainier

 Inauguration officielle samedi 19 mai 2018 à 13h

Les fontaines du parc de”Peterhof” commenceront à fonctionner le 28 avril. Ce jour-là, l’institution passera au régime d’été.

Dans le parc de Nijni, l’exploitation des complexes a été testée, en premier les fontaines romaines.

Une des fontaines romaines

L’inauguration des fontaines aura lieu le 19 mai. Il sera dédié au 100e anniversaire de la vie des musées de Peterhof, Pavlovsk, Tsarskoïe Selo et Gatchina. En 2018, le 19 mai, une performance appelée “The Palace Saga” aura lieu. L’événement sera consacré au 100e anniversaire du palais en tant que musée-réserve. La présentation multimédia vous montrera plusieurs périodes de la vie du palais à Peterhof: les dernières bals sous la Russie tsariste, la révolution, le transfert des palais au peuple, la destruction de la Grande Guerre Patriotique, la restauration et l’état actuel.

Ce jour-là, vous verrez comment marchaient les troupes militaires à l’époque de Catherine. À la fin, des coups de fusil seront entendus et le lancement solennel des fontaines sera effectué sous l’hymne de Peterhof. La partie solennelle du programme durera environ une heure.

Les images des balles impériales ramèneront le spectateur à l’atmosphère du palais pré-révolutionnaire. Les affiches de propagande déployées sur la cascade rappelleront les changements cardinaux qui ont eu lieu dans les palais au début du XXe siècle. Le public apprendra comment les résidences impériales se sont transformées en centres de loisirs pour les citoyens soviétiques », a déclaré le service de presse de Peterhof, Komsomolskaya Pravda.

Le parc du bas est agrémenté de fontaines et de jets d’eau dont un certain nombre à surprises. Elles se déclenchent lors du passage du visiteur ou encore à intervalles irréguliers. Dans une allée bordée d’arbres les jets surprises sont si nombreux qu’on en ressort mouillé.

La fierté de Peterhof sont ses célèbres fontaines et tout particulièrement la Grande Cascade qui s’étale au pied du palais. Encadrées de jets et de statues de bronze doré.  Tout ceci, uni aux nombreux éléments architecturaux (arcs, corbeilles, balustrades, vases) réalisés en marbre, crée l’impression d’une décoration unie et artistiquement exécutée. Une sculpture en bronze dorée représentant Samson déchirant la gueule d’un lion se dresse sur un piédestal en pierre rustique au centre du vasque qui termine la cascade.

Soixante-quatre fontaines, deux cent cinquante-cinq statues, bas-reliefs, vases et autres ouvrages décoratifs en bronze composent la cascade. Elle fut réalisée en 1715-1724 par les architectes Jean-Baptiste Leblond, Niccholo Michetti, Mikhail Zemtsov et les sculpteurs Carlo Bartolomeo Rastrelli et Conrad Osner. Au début du XIX siècle, au cours de la restauration de cette composition complexe, de nombreux éléments furent changés. Les sculptures de plomb furent remplacées par des sculptures en bronze. L’architecte Voronikhine, les sculpteurs Ivan Martos, Ivan Prokofiev, Fedot Choubine et d’autres contribuèrent à ce travail. Le groupe de Samson fut coulé en plomb par Rastrelli en 1735, puis en bronze par Kozlovski en 1802. Chaque seconde, ce sont 34 000 litres d’eau qui sont projetés par les 150 fontaines et cascades de Peterhof. Les fontaines de Peterhof ont été mises en service pour la première fois le 26 août 1723.

Renseignements: +7 (812) 450-56-52

Carte du palais de Peterhof et des jardins avec les fontaines.

Exposition

“Toutes les COULEURS du MONDE”

“Nous sommes différants, nous sommes ensemble”

19 avril au 12 mai 2018

Académie Stieglitz, Saint Petersbourg

 

L’exposion “Toutes les couleurs du monde“, se déroule dans la grande salle d’exposition de l’académie Schtiglitz, surmontée d’une verrière, accueillant une exposition-concours international d’œuvres créatives d’enseignants, d’étudiants et d’artistes professionnels de Russie et d’autres pays.

 

Le but de l’exposition-concours est d’encourager l’activité créatrice des étudiants, des professeurs et le personnel de l’Académie, ainsi que le soutien et la promotion des arts contemporains et des arts décoratifs, de favoriser l’interaction et l’enrichissement des différentes écoles d’art et de la culture. En outre, l’exposition comprendra le travail des étudiants qui ont été choisi par le comité d’exposition de l’Académie.

 

Discours d’ouverture de l’exposition le 19 avril, en présence des artistes et de nombreuses personnalités invitées du monde des arts à cette occasion .

 

Quelques œuvres présentées sur les cimaises de l’exposition:

(Crédit photos: Gleb Drapkin)

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Fronton de la façade de l’Académie Stieglitz.

 

Baron Alexandre Stieglitz

L’école est fondée par décret du tsar Alexandre II en 1876, grâce aux moyens financiers de son fondateur, le  baron von Stieglitz  (1814-1884), banquier et industriel. Il a laissé à sa mort un capital de sept millions de roubles pour assurer le fonctionnement de l’école qui prépare des dessinateurs industriels et techniques et de futurs professeurs de dessin des écoles secondaires techniques.  Son premier directeur, de 1879 à 1896, est l’architecte M.E. Messmacher .

L’école reçoit sa dénomination actuelle en 2006. Elle enseigne aujourd’hui à environ 1 500 étudiants répartis en trois facultés, art monumental, design et arts décoratifs. Son corps professoral compte quelque deux cent-vingt enseignants. L’Académie à célèbré son 140 ème anniversaire en 2016.

Pour visiter l’exposition “Toutes les couleurs du monde“, il est nécessaire d’acheter un billet à la billetterie du  Musée. Avec ce billet il sera possible de passer par le hall d’entrée du bâtiment éducatif (Solyany Pereulok 13). Se munir d’ une carte d’identité (passeport, permis de conduire). La billetterie du musée est ouverte de 11h00 à 16h30.

Musée des Arts Appliqués, Académie Stieglitz

Solyanoi pereulok  15 , Saint- Pétersbourg 191028

Téléphone :+7 812 273-38-04

 

Exposition de Volodia Popov-Massiaguine

“Paris, Changaï, Moscou”

Galerie Artefact, Moscou.

du mercredi 18 avril au jeudi 10 mai 2018

Volodia Popov-Massiaguine artiste français d’origine russe. Il est né en 1961 dans la ville de Michurinsk. En 1980, il est diplômé de Abramtsevo School of Art Industriel im.Vasnetsova, 1988 – Art et de l’Académie de l’industrie im.Muhinoy, Saint-Pétersbourg, Département de l’art monumental. Depuis 1993 – membre de l’Union des artistes de Russie. Depuis 2000 – vit et travaille à Paris. Depuis 2002 – membre de l’Union des Artistes de France. Participation à plus d’une centaine d’expositions personnelles et collectives en Europe, en Amérique, au Japon, en Corée du Sud, en Chine et en Russie. Il est l’enfant le plus légal qui soit du post-modernisme, en commençant par son nom artistique.
Son évolution, ses recherches, procédés, passions, thèmes et allusions respirent la gravitation même de ce courant. 
 Volodia s’est très bien installé dans ce créneau, il y est demandé, il a du succès, il convient parfaitement avec son langage, ses images, ses personnages – il y est bien à sa place. Le talent de Volodia s’est toujours tendu vers des expressions paradoxales. 
Et qui dit “paradoxal” dit “excentrique”.
Il est excentrique dans ses personnages féminins transpercées par une émotion érotique, dans ses nature-mortes où les objets se rivalisent farouchement loin de l’indifférence statique et paisible, il est excentrique dans ses autoportraits et les compositions où ces autoportraits jouent avec l’entourage.
 Même quand il ne fait que contempler, son regard n’est jamais impassible ou lointain, mais il crée de l’intrigue partout sur son chemin.
Et cela ne saurait être autrement car Volodia possède, à part son talent d’artiste, un autre don rare et inné – un charisme, un incroyable rayonnement d’énergie.
C’est d’autant plus important pour un artiste né au fond de la province russe, parmi tant de facteurs plûtot hostiles à la formation d’une personnalité créatrice.
Et tous ces dons sont couronnés d’un précieux trésor en plus – d’une école.
Volodia est issu de la filière monumentaliste de l’Académie de l’art industriel de St-Petersbourg (dite Ecole Moukhina).
La qualité de cette formation permet de se positionner en bon professionnel dans n’importe quel style.
Dans un de ses interviews Volodia avoue avoir une chance inouïe de se trouver quelquefois au bon endroit au bon moment.
La bonne chance n’est jamais inutile, mais pour en bénéficier aujourd’hui Volodia a du entreprendre au milieu des années 1990 une série d’efforts presque héroïques.
Il l’a fait et vécu la première moitié de sa vie avec telle efficacité qui lui garantie aujourd’hui son status quo.

Cela fait déjà plus de dix ans que Volodia vit en France.
Est-il devenu pour autant “artiste français” ou bien est-il resté russe ?
Le langage d’expression pictural est universel depuis les ornements préhistoriques, ainsi que les thèmes.
Formation: École Abramtsevo d’art-industriel, région de Moscou (1976-1980) Ecole supérieure des Beaux Arts Moukhina, Leningrad (1980 – 1988).
Vernissage le 17 avril 2018
Galerie Artefact Center
Rue Pretchistenka  д.30/2
119034 Moscou
Highlights info row image: +7 495 933-51-73

Horaires:  11:00 – 21:00