Informations Internationales

Exposition

Oscar Rabine et Tatiana Lysak-Polischuk

“Deux chemins”

Vendredi 9 novembre au dimancehe 9 décembre 2018

Académie Russe de Florence

 

L’exposition “Deux Chemins” est dédiée à deux artistes – Oscar Rabin et Tatiana Lysak-Polishchuk. Le but du projet est de montrer au spectateur deux manières complètement différentes de devenir artistes. La première voie implique une rupture radicale avec la tradition établie en matière de peinture, une provocation et la recherche de nouveaux moyens d’expression artistique. Dans le second cas, l’artiste utilise la tradition de l’école classique comme base pouvant être améliorée et adaptée au langage de l’auteur.

Les œuvres de deux artistes complètement différents sont exposées ensemble – comme si c’était le chemin des peintres qui se sont croisés pendant un certain temps à Paris. Si pour Oscar Rabin, s’installer en France était une décision contraignante, Tatyana Lyssak Polishchuk s’était rendue de son plein gré dans la capitale: membre de la résidence Cité des Arts à Paris, puis artiste indépendante. Une rencontre avec Oscar Rabin et une connaissance de son travail ont influencé une série d’œuvres de Tatyana Lyssak-Polishchuk – les peintures sont présentées lors de l’exposition.

Oscar Rabine , artiste légendaire,  le patriarche de la peinture non conformiste russe, né en 1928, qui vient de décédé la veille du vernissage, mercredi 7 novembre à Florence. Exposition, comme l’a noté l’ambassadeur de Russie au Vatican , “Cette exposition deviendra une sorte de requiem pour un maître exceptionnel“.

Oscar Rabine avait consacré sa peinture à la défense de la liberté d’expression. Au printemps de 1974, Rabine est l’initiateur et l’un des principaux organisateurs de l’exposition d’œuvres d’artistes non-conformistes à Belyayevo, l’exposition Bulldozer.
En 1978, durant un voyage en France il se voit refuser la citoyenneté soviétique par un décret spécial du Præsidium du Soviet Suprême de l’URSS. En 1985, il acquiert la nationalité française. En 1990, la Pérestroïka rétablit son droit à la citoyenneté russe. En 2006,on lui restitue son passeport russe. En 2007, il expose ses œuvres au musée Pouchkine de Moscou. Oscar Rabine partagait sa vie entre ses deux pays et exposait dans de nombreuses institutions moscovites et parisiennes.Oscar Rabin est une véritable légende.

 Il restera dans l’histoire de l’art non seulement en tant qu’artiste et innovateur unique et original, mais également en tant que maître qui s’est toujours battu pour la liberté de l’art.

Voir l’article le concernant dans “Peintres contemporains” : CLIQUEZ

 

Tatiana Lysak-Polischuk, membre correspondant de l’Académie des Scienses Naturelles de Russie.
Née en Ukraine, dans le région Soumskaïa. Après les études au Géléznogorsky art college et le diplôme de l’Institut Répine de Saint-Pétersbourg, vit et travaille entre Paris et Saint-Pétersbourg. Depuis 1994 Tatiana est membre de l’Union des artistes et des critiques d’art de Saint-Pétersbourg. Les œuvres de l’artistes se trouvent dans la collectiondu Musée de l’Académie des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg et dans de nombreuses collections privées en France et en Europe.

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L’ Institut des Beaux Arts Repine a conclu des accords de collaboration et des partenariats avec de grandes écoles de gestion dans plusieurs régions du monde: en France, en Allemagne, en Chine et, à présent, en Italie. l’Académie des Arts de Russie, Répine a été fondée en 1757 dans la capitale de l’empire, Saint-Pétersbourg. Les diplômés de l’Académie étaient les artistes russes les plus remarquables des 18 et 20ème siècles. Aujourd’hui, l’IE Repin est la seule école universitaire européenne à avoir conservé ses traditions au XXIe siècle.

L’académie d’État de Saint-Pétersbourg, IE Repin, a récemment ouvert une succursale dans le palais de Cosimo Ridolfi, dans le centre de Florence .

À partir de l’année universitaire 2017/2018, un cours de quatre ans sur le dessin, la peinture et la restauration sera activé, dont la partie pédagogique est basée sur le programme des méthodes de l’Institut russe Repine.

Le cours complet avec le titre de spécialiste est de 4 ans. Ceux qui le souhaitent peuvent également suivre des programmes de formation à plus court terme.

Académie des Arts de St Pétersbourg à Florence
Palazzo di Cosimo Ridolfi
via Maggio 15
50125, Firenze (Italy)
info@repinart.it
Tel. +39 055 035 1530
www.florepin.com

Théâtre Galli, salle Ressi à Rimini, Italie

Exposition de 50 photographies de NOUREEV

par Francette Levieux

du samedi 3 novembre au mardi 4 décembre 2018

A l’occasion du 25e anniversaire de la mort de Rudolf Noureev, la salle Ressi du nouveau théâtre Galli accueille une exposition photographique extraordinaire composée de 50 photographies du légendaire danseur russe réalisée par “Francette Levieux”.

L’image, d’un danseur en pleine expression de son art, reproduite par la photographie, exige une précision encore plus importante que pour celle d’un acteur, l’exercice est millimétré, presque scientifique. Chaque détail compte, le pied, la main, la cambrure ou l’arabesque doivent se présenter sous leurs meilleurs angles afin de supporter d’être figés sur le papier ; comme s’il était possible d’arrêter le mouvement ?

Cet art là, cette indéfinissable maîtrise du temps, la photographe Francette Levieux en fait son affaire.

 

Venant de l’Oural en Union soviétique, Rudolf Noureev (1938-1993) est apparu à l’horizon de 1961 comme une foire inconnue. Il deviendra bientôt le plus grand danseur du XXe siècle. Formé à l’école russe de Léningrad, ce fut une véritable découverte pour le public occidental. Personne comme lui n’aura soif d’innovations chorégraphiques. 

Rudolf Noureev dansait comme personne: avec lui, le geste de son bras était à la fois désespéré et glorieux, à la manière dont la tête bougeait la nostalgie. 

Sa danse était à la fois vertueuse et expressive, comme l’on pourra le constater dans cette sélection de clichés mémorables de Francette Levieux – la photographe qui avait suivi Noureev depuis 1969 – choisie par son ami et danseur Daniel Agésilas. Ces images reflètent non seulement l’éclectisme de ses rôles, mais surtout leur intelligence.

La contemporanéité de l’exposition consacrée au grand danseur et chorégraphe russe avec l’interprétation de Bolle fait de cette inauguration un événement unique, un événement prestigieux qui ouvre au mieux le chemin que le nouveau théâtre se consacrera à la danse.

Pour confirmer le caractère exceptionnel de cet événement, il y a la présence à Rimini du vice-président de la Fondation Noureev et ancien directeur de l’Opéra de Paris du temps de Noureev, Thierry Fouquet , et avec lui de Daniel Agésilas , ancien directeur du Conservatoire national de Paris. et partenaire de Rudolf.

Le cadre élégant de l’exposition photographique de Francette Levieux – photographe officielle de l’Opéra de Paris – est signé par deux jeunes créateurs de Rimini, Giada Elleri et Francesco Mariani (MARE Architetti), à qui ARTFEST de Marie Perchiazzi Guaraldi a voulu confier le projet.   Artfest poursuit actuellement, en étroite collaboration avec la Fondation Noureev (France), les travaux de conception de nombreuses initiatives internationales dédiées à Noureev qui seront présentées en avant-première à Rimini.

Plus de renseignements sur Fondation Noureev: (CLIQUEZ)

 

Le théâtre Galli rouvre ses portes en 2018 après 75 ans et  redevient le lieu de la grande musique. Teatro Amintore Galli est le théâtre municipal de Rimini. Sa construction a commencé en 1843 et a été ouverte en 1857 avec l’opéra “Aroldo” de Giuseppe Verdi. 

Le projet (1841-1843) est signé par Luigi Poletti , architecte et ingénieur des États pontificaux. Les six tableaux originaux du projet qu’il a soumis le 29 janvier 1842 à Rimini ont été perdus lors du tremblement de terre de 1916. Cependant, il y a 6 photographies (de Luigi Perilli) datant de 1900 et cinq dessins à l’aquarelle du dessin original.

La dernière représentation du théâtre remonte au printemps 1943, car une grande partie du bâtiment fut ensuite détruite par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale. L’abside et le toit se sont effondrés et environ 90% de l’auditorium et de la scène ont été détruits. La seule partie qui est restée presque intacte, le foyer. 

Luigi Poletti a conçu le théâtre municipal de Rimini comme un temple de la musique. Il s’inspirait de la solennité et de la magnificence des temples romains et proposait un style novateur; un bâtiment monumental à l’architecture classique (gréco-romaine), qui distinguait le théâtre des autres théâtres européens de cette période. L’auditorium avec la scène et la galerie contenait plus de mille places.

Théâtre Galli, salle Ressi

Piazza Cavour, 47923 Rimini RN, Italie

Tél: +39 0541 793811

 

ETHEREAL TRIBAL

 PÉTIA IOURTCHENKO

Dimanche 2 décembre 2018 à 19h

Théâtre Plaza, Montréal, Canada

 

Le 2 décembre 2018, 23ème édition.

Spectacle de danse Ethereal Tribal vous invite à une soirée de danses teintées de saveurs orientales, tziganes, tahitiennes et fusions avec des inspirations d’aujourd’hui.

Les portes ouvriront à 18h00 et le spectacle commencera à 19h00.

Une fois le spectacle terminé, vous pourrez rester pour prendre un verre et discuter en bonne compagnie. La salle serra à votre disposition jusqu’à 23h00.

Ce spectacle met en scène professeurs de danse, élèves, troupe de danse, duo et solo, un heureux mélange de danseuses (danseur) professionnelles, semi-professionelles et amateurs.

 Pétia Iourtchenko dansera 2 numéros à ce spectacle, présentation également de 2 numéros qu’il a enseigné lors de son dernier passage à Montréal.

 

Pétia IOURTCHENKO est né à Donetzk en 1957, dans la tribu des «Vlach». A l’âge de 16 ans, il passe le concours du prestigieux «Théâtre Romen» de Moscou. Il participe aux spectacles et devient alors le plus jeune comédien, danseur, chanteur dans l’histoire du théâtre. Il se forme parallèlement à l’institut «Gnesenikh», où il étudie l’art dramatique, la danse, le chant et l’histoire de l’art. Entre 1974 et 1988, Pétia se produit dans toute la Russie, ainsi qu’à l’étranger (Japon, Inde, Yougoslavie, France…) En 1988, il joue avec la troupe pour la première fois à Paris au «Théâtre Mogador». En 1989, il quitte le «Théâtre Romen» pour revenir à Paris, pour se produire dans différents cabarets. En particulier au «Balalaïka», où tous les artistes de l’Est sont passés. Il rencontre Pascal De Loutchek, chanteur, guitariste d’origine russe; et Lilia Dalskaïa, chanteuse et ex-comédienne du «Théâtre Romen». Ils forment alors le trio «Arbat». Le trio se produit à New-York, Londres, Oslo, Madrid, Budapest … dans différents festivals et enregistre trois albums.

En 1994, Pétia fonde à Paris la compagnie ROMANO ATMO (l’âme tzigane), avec l’aide de sa femme Anne-Marie IOURTCHENKO. Cette compagnie a été créée dans l’objectif de préserver la culture, la tradition et la danse tzigane. 

Pétia est le créateur de la première méthode de danse tzigane. Il développe son lexique chorégraphique, puisant dans la tradition de son pays d’origine, la Russie, et dans la culture tzigane d’Europe. Il l’enrichit par de nouveaux pas, utilisant pour les nommer le dialecte tzigane ainsi que la langue russe et française. Il présente sa méthode et son répertoire chorégraphique, grâce à ses spectacles et des Master-Class internationaux (Brésil, Portugal, République Tchèque…)
Perfectionniste, Pétia crée sur mesure les jupes de chacune de ses danseuses.

Compagnie de danse tzigane Romano Atmo ©Tony Lallenec

Les jupes tziganes sont créées en fonction de ce qu’elles lui inspirent, dans le respect des traditions de ses ancêtres.

Théâtre Plaza

6505 Rue St-Hubert, Montréal, Québec, Canada, H2S 2M6

Téléphone: +1 514-278-6419

 

Conférence

“Nicolas II, Tsar, Saint”

Samedi 27 octobre 2018 de 10h à 16h

St. L’Église orthodoxe de John à Colchester, Essex

 

Conférence marquant le 150ème anniversaire de la naissance et le 100ème anniversaire de l’assassinat de la famille impériale, avec des experts venus du Canada, d’Angleterre et des États Unis.

Organisée par Paul Gilbert, fondateur de “Royal Russia”.

Depuis sa création en mai 2017, la conférence a subi de nombreux changements.
C’était aussi le projet d’accueillir la conférence à Londres, après la rencontre avec plus d’une douzaine de personnes – y compris des amis de la Russie royale vivant en Angleterre, et des membres de l’église orthodoxe russe – qui ont tous offert des conseils précieux sur la planification de cette conférence.

Quatre orateurs présentent six documents, chaque discussion suivie d’une séance de questions et de réponses de 10-15 minutes. Une pause de 30 minutes comprend des rafraîchissements et une occasion pour les participants de se rencontrer et de discuter avec des orateurs et de faire de nouvelles connaissances.

Vous pourriez très bien combiner la conférence le 27 octobre avec l’exposition “Russie : Royalty & The Romanov” qui s’ouvre le 9 novembre, dans la Galerie de la Reine, Londres.

 

St John’s Orthodox Church

Military Road

Colchester, Essex, England

Tarif: 25.00 livres

Réservation: CLIQUEZ

Renseignements: Paul Gilbert (905)697-5796

royalrussia@gmail.com

 

1er Festival Culturel de la Russie Orthodoxe

Samedi 24 novembre 2018

Institut de Léon Tolstoï. Bogota (Colombie)

Instituto Cultural Léon Tolstoï

Calle 12C № 3-86, Bogotá, Colombie
Tél .:+57 1 480 12 26

 

 

Exposition

“LA ROYAUTÉ ET LES ROMANOV”

Vendredi 9 novembre 2018 – dimanche 28 avril 2019

Galerie de la Reine, Buckingham Palace, Londres

 

À travers la guerre, l’alliance et le mariage dynastique, les relations entre la Grande-Bretagne et la Russie et leurs familles royales sont explorées depuis la visite de Pierre le Grand à Londres en 1698 jusqu’à Nicolas II.

Photographie du tsar Nicolas II de Russie (1868-1918) et de George, prince de Galles, futur roi George V (1865-1936), à l’extérieur du manoir Barton, sur l’île de Wight.Ils étaient cousins ​​germains, par le biais de leurs mères danoises. Barton Manor est une maison jacobine située à Whippingham sur l’île de Wight.

Des portraits, des sculptures, des photographies, des documents d’archives et des chefs-d’œuvre miniatures de Fabergé illustrent des événements historiques et des réunions de famille entre les dirigeants des deux nations.

Pendentif en argent et améthyste dans une monture ouverte avec un nœud à ruban orné de pierres précieuse.Faberger.

Depuis plus de 300 ans, la Grande-Bretagne est liée à la Russie par l’exploration et la découverte, des alliances diplomatiques et, plus récemment, par des liens familiaux et dynastiques. 

Réunion de famille à Cowes en 1909, trois générations, deux familles royales.

Russia: Royalty & the Romanovs, qui ouvrira ses portes le 9 novembre 2018, explore les relations entre les deux pays et leurs familles royales au travers d’œuvres d’art de la collection royale, dont beaucoup ont été acquises par l’échange personnel de cadeaux.

 

«La famille de la reine Victoria en 1887», 1887, Laurits Regner Tuxen, (Crédit: Royal Collection Trust / © Sa Majesté la Reine Elizabeth II 2018)

Beaucoup d’œuvres d’art riches et variées sont uniques – certaines commandées comme de grands cadeaux diplomatiques, d’autres comme des souvenirs intimes entre la famille royale et les Romanov, et elles donnent vie au parrainage partagé d’artistes et d’artisans des deux pays.

Nicolas Ier, empereur de Russie (1796-1855) 330,2 x 223,5 cm de Franz Kruger 1847

L’exposition explore la relation qui existe entre les deux pays et leurs familles royales à travers des œuvres d’art de la collection royale. Beaucoup d’entre elles ont été acquises grâce à des échanges personnels de cadeaux. «En 1698, le tsar Pierre Ier, connu sous le nom de Pierre le Grand, est arrivé à Londres. Premier souverain russe à avoir mis les pieds sur le sol anglais, il passa trois mois dans le cadre d’une «Grande ambassade», une tournée diplomatique et d’établissement de faits en Europe occidentale comprenant des rencontres avec le roi britannique, William III. À son départ, Peter a présenté au roi son portrait peint par Sir Godfrey Kneller. Kneller décrit le tsar comme un dirigeant jeune et dynamique, tourné vers l’ouest et dans l’espoir d’établir une nouvelle Russie «ouverte».

Pendant le règne de l’impératrice Catherine II, la Russie s’étendit au sud et à l’ouest, devenant l’une des grandes puissances de l’Europe. Le portrait de couronnement de l’impératrice Catherine II (Catherine la Grande) de Vigilius Eriksen, vers 1765–17 ans, aurait été donné à George III et pendu à la chambre privée du palais de Kensington en 1813. Même si George III ne s’était jamais rendu en Russie, pourtant, son intérêt pour le pays était évident, comme il ressort des livres de sa bibliothèque.

Après la victoire finale des forces alliées dans les guerres napoléoniennes en 1815, le peintre portraitiste anglais et quatrième président de la Royal Academy, Sir Thomas Lawrence, fut chargé par George IV de peindre des portraits des personnages centraux qui menèrent à la défaite Chambre de Waterloo au château de Windsor. C’était une salle créée pour célébrer cet exploit. «Les peintures de Matveï Ivanovitch, du comte Platov, commandant de la cavalerie cosaque, et du général Fedor Petrovitch Uvarov, de l’aide de camp de l’empereur Alexandre Ier au Congrès de Vienne, ont reconnu l’importante contribution de la Russie à la défaite de Napoléon», ajoute le Trust .

Sa majesté Consort Elizabeth Bowes-Lyon par Savely Sorine (1878-1953)

Comme le dit l’histoire, en 1923, la duchesse d’York (plus tard la reine Elizabeth, la reine mère) a commandé un portrait d’elle-même à l’artiste russe Savely Sorine. Après une période de 25 ans, elle a de nouveau commandé à Sorine de peindre un portrait de sa fille, la princesse Elizabeth, duchesse d’Édimbourg, la future reine Elizabeth II.

“Lors d’une visite officielle en 1956, la première secrétaire, Nikita Khrouchtchev et le premier ministre, Nikolai Bulganin, ont offert à Sa Majesté la Reine un certain nombre de cadeaux, dont le tableau peint à l’huile” Un jour d’hiver “du célèbre peintre, éditeur et historien de l’art Igor Grabar,

Buckingham Palace

Galerie de la Reine, Londres SW1A 1AA

Tarifs:Adulte £ 12.00
Plus de 60 ans £ 10.80
Étudiant (avec pièce d’identité valide) £ 10.00
Moins de 17 ans / Désactivé £ 6.00
Famille  £ 30.00 (2 adultes et 3 moins de 17 ans)

Expertise MILLON-Belgique

“Haute Joaillerie et Art russe”

Gracieuses et confidentielles

Mercredi 10 octobre, Bruxelles, Millon-Belgique

Bruxelles: Millon-Belgique 39b, Avenue des Casernes

Sur Rendez-vous: Contact: Melissa Lafont 02 646 91 38

Expert Maxime Charron: +33 6 5000 6551

 

Soirée Russe – Русский вечер. Ouralotchka show.

Samedi 13 octobre 2018 à 22h

Van Der Valk Hotel, Mons

Organisé par Van der Valk Congres Hotel Mons
◆ С 19 ч. до 22 ч. = буфет u народные танцы c Groupe de danses russe “Ouralotchka” в ресторане отеля Quai5
◆ C 22 ч. = дискотека*** (Русская музыка, народные танцы, сюрпризы…) на первом этаже.


De 19h à 22h : Grand buffet de circonstance, et démonstrations de danse Russe par le groupe Groupe de danses russe “Ouralotchka” dans le restaurant de l’hôtel Quai5!!

Artistes professionnels du Ballet National des « Cosaques de L’Oural » vous emmèneront a travers les horizons sans fin d’une Russie éternelle. Originaires de L’Oural, vaste région de Russie, ces artistes vous présentent un spectacle rempli d’originalité qui exprime la joie de vivre , la nostalgie d’un peuple qui chante et danse ses émotions sans jamais se lasser.La plupart des danses sont consacrées au folklore de l’Oural. Ce sont tantot des danses joyeuses avec une intrigue, ces immortels « Kalinka », « Kazatchek », danses stylisées ou ancore avec les célèbres cuillères de bois. C’est un show folklorique d’une rare intensité qui sera offert par ces remarquables artistes venus de l’EST. Les costumes aux couleurs chatoyantes apportent une note de magnificence et d’authenticité.

A partir de 22h : Soirée Russe*** (musique russe, danses traditionnelles, surprises) à l’étage !
partagé par Larissa Schlegel

 

Quai5, Van der Valk Congres Hotel,

avenue Mélina Mercouri 7, 7000 Mons (Belgique)
Tarifs: 10€ vous seront demandés à l’entrée – 7€/étudiant.FR :

Réservez votre table au restaurant de l’hôtel (Quai5) au 065 39 02 07 ou via info at hotelmons.eu
Pas de réservation à la soirée dansante (dans la limite des places disponibles).
Закажите столик в ресторане отеля (Quai5) по телефону 065 39 02 07 или по адресу info at hotelmons.eu

Le métropolitain de Moscou compte à présent 222 stations, réparties sur 14 lignes. En effet, le 30 août, y ont été inaugurées 7 nouvelles stations sur la ligne jaune Kalininsk-Solntsevskaya: Mitchourinski prospekt, Oziornaïa, Govorovo, Solntsevo, Borovskoïé chossé, Novoperedelkino et Rasskazovka.

Leur design s’inscrit par ailleurs parfaitement dans le concept du « plus grand musée souterrain du monde ».

Mitchourinski prospekt

Son hall rouge-orangé a été réalisé en forme de fenêtre panoramique offrant une vue sur le parc voisin.

Oziornaïa

Le nom de cette station se traduit par « du lac », et c’est  pour cette raison qu’elle a été décorée avec des représentations de nénuphars, avec des tons verts et bleus relaxants, tandis que le plafond à proximité de l’entrée rappelle les cercles présents à la surface de l’eau lorsque l’on y jette une pierre.

Govorovo

Le trait distinctif de cette station est l’éclairage en forme de labyrinthe sur le plafond noir, qui se conjugue avec des illuminations similaires dans des rainures du sol de granit.

Solntsevo

Les pavillons de cette station se dressent telles de petites maisons de campagne au toit en pente, qui devraient apaiser les esprits des habitants de cette bouillonnante mégalopole. Le plafond et les murs de la station sont réalisées avec des ouvertures laissant pénétrer la lumière naturelle, d’où cette impression de gruyère.

Borovskoïé chossé

Ce n’est pas une station mais une véritable autoroute ! Décoration avec des lignes abruptes en forme de flèches et intérieur orange vif donnent en effet une impression de vitesse, tandis que sur le plafond figurent de futuristes bolides.

Novoperedelkino

L’entrée de cette station pourrait être comparée à un décor impérial. Le plafond illuminé retombe en colonnes élégantes, ornées de reliefs rouges et blancs.

Rasskazovka

Cette station est un hommage à la littérature russe : à la place des murs se trouvent en effet de fausses étagères de livres, tandis que les colonnes apparaissent comme des casiers sur lesquels figurent les noms des plus illustres écrivains nationaux.

Le plus étonnant est que tous les romans représentés sont consultables gratuitement. Il suffit de scanner le code QR présent dessus et de télécharger la version numérique de l’ouvrage sur son téléphone ou sa tablette.

Crédit photo: ©Kirill Zykov/Moskva agency Igor Ivanko

Concert exceptionnel

Dimanche 16 septembre 2018 à 19h

Cours de danse du 11 au 15 septembre 2018

avec

Petia Iourtchenko

 

Un beau spectacle intime pour partager notre passion de la danse.

Pétia IOURTCHENKO est né à Donetzk en 1957, dans la tribu des «Vlach». A l’âge de 16 ans, il passe le concours du prestigieux «Théâtre Romen» de Moscou. Dès son intégration, il participe aux spectacles et devient alors le plus jeune comédien, danseur, chanteur dans l’histoire du théâtre. Il se forme parallèlement à l’institut «Gnesenikh», où il étudie l’art dramatique, la danse, le chant et l’histoire de l’art. Entre 1974 et 1988, Pétia se produit dans toute la Russie, ainsi qu’à l’étranger (Japon, Inde, Yougoslavie, France…) En 1988, il joue avec la troupe pour la première fois à Paris au «Théâtre Mogador». En 1989, il quitte le «Théâtre Romen» et revient à Paris, où il se produit dans différents cabarets. En particulier au «Balalaïka», où tous les artistes de l’Est sont passés. Il rencontre Pascal De Loutchek, chanteur, guitariste d’origine russe; et Lilia Dalskaïa, chanteuse et ex-comédienne du «Théâtre Romen». Ils forment alors le trio «Arbat». Le trio se produit à New-York, Londres, Oslo, Madrid, Budapest … dans différents festivals et enregistre trois albums.

Depuis 1994, Pétia enseigne sa méthode de danse aux « gadgés » (tous ceux qui ne sont pas tziganes), notamment à” l’Académie des Arts Chorégraphiques Cité Véron” de Paris, dans le cadre de l’association, «MTK La Danse». Il enseigne depuis 2010 à «The international Film School of Paris» (EICAR), aux étudiants de la formation «Actorat».

En 2005, il travaille avec Marie-Claude PIETRAGALLA et Julien DEROUAULT dans le spectacle «Ivresse», et participe avec eux à des Master-Class.
Au cinéma, il tourne avec ROMANO ATMO dans le film «Rires et châtiments» réalisé par Isabelle DOVAL, avec José GARCIA, et en 2011 dans le film «Rockstar», avec Ranbir KAPOUR.

En 1994, Pétia fonde à Paris la compagnie ROMANO ATMO (l’âme tzigane), avec l’aide de sa femme Anne-Marie IOURTCHENKO. Cette compagnie a été créée dans l’objectif de préserver la culture, la tradition et la danse tzigane.

Pétia est le créateur de la première méthode de danse tzigane. Il développe son lexique chorégraphique, puisant dans la tradition de son pays d’origine, la Russie, et dans la culture tzigane d’Europe. Il l’enrichit par de nouveaux pas, utilisant pour les nommer le dialecte tzigane ainsi que la langue russe et française. Il présente sa méthode et son répertoire chorégraphique, grâce à ses spectacles et des Master-Class internationaux (Brésil, Portugal, République Tchèque…)


Perfectionniste, Pétia crée sur mesure les jupes de chacune de ses danseuses. Les jupes tziganes sont créées en fonction de ce qu’elles lui inspirent, dans le respect des traditions de ses ancêtres.

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Le studio Caravane, originalement « Studio Caravane, Danse et Croissance », a été fondé en 2010 par Dominique Favreau, professeure de danse gitane. Comme la danse gitane, nomade et multiculturelle, le studio met en valeur des professeurs donnant des cours de danse de tous horizons. On y favorise les mixages et la nouveauté inspirée de la rencontre des cultures.

C’est le rendez-vous de nombreux artistes et jeunes troupes et le giron de leurs projets artistiques en danse, théâtre et projets multimédias.

Studio Caravane

 6262 Rue St-Hubert, Montréal, QC H2S 2M2, Canada

Tél: +1 514-890-6055
Tarifs: 19$ Can.
-Cours avancé de trois jours en semaine (9h d’atelier) mercredi-jeudi-vendredi (12-13-14 sept) 
Technique et chorégraphie
18h30 à 21h30. Tarifs: 225 $ Can.
Cours pour tous les niveaux de la semaine (6h d’atelier) 
Technique Samedi: 15 sept. 14h à 17h
Dimanche chorégraphie: 16 sept. 10h à 13h 
Tarifs: 160 $ ​​Can.
-Cours privé et semi privé 
Tarifs: 50 Euro à payer directement à Pétia.

Joyau architectural religieux parti en fumée.

“L’église de l’Assomption” à Kondopoga (Carélie) 

Incendie de l’église de l’Assomption vendredi 10 août 2018

Située dans une anse du lac Onega (visible ici), Kondopoga a existé en tant que village dès la fin du XVe siècle.

Eglise de la’Assomption à Kondopoga (Carélie)

La première mention de Kondopoga remonte à 1495. Elle conserve un monument rare de l’architecture russe en bois : l’église de l’Assomption (Успенская церковь).

Au milieu du XVIIIe siècle, son importance a augmenté avec la découverte dans deux villages adjacents de riches gisements de marbre, utilisé pour la construction de certains des bâtiments les plus connus de Saint-Pétersbourg.

L’église de l’Assomption, construite en 1774, à la mémoire des paysans morts lors du soulèvement de Kiji de 1769-1771. Elle se dresse tel un phare au bord de l’eau. .
Avec sa forme verticale qui s’élance vers le ciel, l’église est l’un des jalons les plus marquants de l’architecture en bois russe du nord de la Russie.

La partie centrale de l’église est une structure carrée de deux étages en rondins de pin, étayée sur son coté est par une grande abside qui se termine par un pignon en forme de tonneau évasé et une coupole couverte de bardeaux de tremble.

Dans le médaillon central du “ciel” était représentée l’image de “Christ le Grand Evêque”. Directement autour du Christ, sur le cadre de l’anneau central, et sur les faces se trouvent 16 Chérubins et les anges séraphins en vêtements diaconale avec des attributs liturgiques dans les mains en orbite autour de l’ouest vers l’est.

L’élément central soutient une tour octogonale couronnée d’un toit en forme de tente de 15 mètres de haut, avec une coupole et une croix.  Un trait peu commun de sa conception est l’expansion de l’octogone dans sa partie supérieure, qui soutient une fixation en chevrons. Bien que décoratif en apparence, cet élément présente des gargouilles au bas de chaque chevron et a ainsi un but fonctionnel. (La structure complète mesure presque 42 mètres, soit un immeuble de 12 étages).

À son extrémité ouest, l’église a un vestibule (trapeznaia) avec un autel secondaire. Sur les côtés nord et sud, l’accès au vestibule se fait par des escaliers soutenus par des rondins en porte-à-faux et couverts par un toit décoré.

Plafond intérieur de l’église avant restauration

L’église avait été entirement restaurée en 2000. L’incendie d’après les premières enquêtes serait d’origine criminel, a déclaré le chef du ministère des situations d’urgence de Carélie, Sergey Shugaev.

Le gardien lui raconta qu’à 8h15 un groupe de 18 personnes est venu pour visiter l’église, ils y sont restés environ 20 minutes, 10 minutes après leur départ, l’alarme s’est déclenchée.

 

 Malgré l’intervention et les moyens exceptionnels mis œuvre pour éteindre le sinistre, l’église de l’Assomption, a été entièrement détruite.

Nous espèrons tous, que ce joyau de l’architecture en bois, monument de l’architecture du XVIIIe siècle, objet du patrimoine culturel d’importance fédérale, sera reconstruit à l’identique dans un proche avenir.

 

“- Ceci est une perte non seulement pour le pays, mais également pour l’ensemble de la Russie du Nord, et même pour toute la Russie, elle était une église unique. Très expressif, belle image architecturale,  – dit Vladimir Platonov, le critique d’art. Il a évoqué les icônes uniques de l’église. Il y avait une iconostase à plusieurs rangs et une peinture du “ciel”. Tout cela a été créé par les artisans locaux de Zaonezh de la seconde moitié du 18ème siècle. Les travaux de cet atelier est dans la cathédrale de la Transfiguration sur l’île de Kiji et dans d’autres endroits, mais dans l’église de l’Assomption c’était la plus importante dans l’ensemble pittoresque de Carélie, créé par ces artisans.

“C’est dans ce sens, une perte est très importante “, a ajouté Vladimir Platonov. – “J’espère que dans notre pays il y aura des forces, des opportunités et des maîtres qui restaureront cette église. Ceci, bien sûr, est un très gros travail, mais, en principe, c’est possible, car il y a toute la documentation sur l’architecture”.

Peintres de l’Académie “Glazounov”

“Haec est civitas mea”

du 1 août au 4 septembre 2018

Villa Ormond, San Remo

Dans le cadre des “saisons russes” en Italie et après le succès au complexe monumental du Vittoriano à Rome et Palazzo Stella à Gênes, exposition de jeunes artistes russes de l’Académie  Ilya Glazounovar à Sanremo. les œuvres sont exposées à la Villa Ormond qui, une fois de plus, se révèle être un lieu d’événements à multiples facettes.

Ivan Glazounov entouré de Fausto Pocar et Marco Sarlo

L’exposition a été inaugurée en présence d’Ivan Glazounov, recteur de l’Académie Glazounov (fils du fondateur de l’Académie), Fausto Pocar, président de la fondation Internazione Institut de droit humanitaire et de Marco Sarlo, conseiller pour le tourisme de la municipalité de San Remo. Parmi le public de nombreux amateurs d’art et de nombreux russes ont admiré les œuvres exposées dans la Villa Ormond.

Ilya Glazounov (1930-2017)

Ilya Sergeevich Glazounov  un des plus grand artiste de notre temps, portraitiste et paysagiste, créateur de peintures historiques monumentales, illustrateur de livres, maître de théâtre et arts décoratifs, artiste-architecte.

Auteur de plus de trois mille œuvres. Militant social, éducateur et enseignant. Membre à part entière de l’Académie des Arts de Russie, membre de l’Académie Royale des Arts de Madrid et de Barcelone. Fondateur et recteur de l’Académie russe de peinture, de sculpture et d’architecture Ilya Glazounov (1988).

L’exposition est composée de 32 œuvres créées par les artistes les plus prometteurs de l’Académie “Glazounov”, qui racontent, avec une langue classique, quelques pages de leur histoire. Il est dédié au trentième anniversaire de l’Académie, qui a été fondée par le grand artiste russe Ilya Glazounov et pédagogue, il peut être pleinement considéré comme l’héritier d’Imperia Académie des Beaux-Arts.

 

Les œuvres ont une taille impressionnante et nécessitent des environnements spacieux: les salles de la Villa Ormond se sont avérés endroit approprié pour accueillir ce véritable « grande » histoire de l’art russe.

ENTRÉE LIBRE

Villa Ormond, situé le long du corso Cavallotti sur le côté Est de la ville, est l’un des «poumons verts» de San Remo. Le parc, qui s’étendait autrefois de la villa sur le sommet de la colline jusqu’à la mer, a été récemment divisé en deux par une route principale. Le domaine appartenait autrefois à une famille suisse. En effet, comme l’écrivait le poète Pastonchi: «Madame Ormond, que l’on voyait rarement, avait acheté la solitaire Villa Rambaldi: une maison rectangulaire blanche plongée dans une large oliveraie. Elle l’a fait démolir et reconstruire avec des arcades et des porches, et a fait déraciner les oliviers pour faire un jardin anglais. “

En 1930, il a été acheté par l’administration municipale de San Remo pour 300.000 lires et est aujourd’hui le siège d’une branche de l’Institut international des droits de l’homme. Le parc entourant la villa a été aménagé dans un style japonais pour se rappeler le lien entre San Remo et la ville d’Atami.

La section du parc au sud de Corso Cavallotti est décorée par des statues représentant deux des habitants les plus célèbres de San Remo: le poète, historien, politicien, orateur mexicain Ignacio Altamirano (mort à San Remo en 1893) et Nicola Ier, Roi du Monténégro.

À la fin de l’été dernier, le conseil municipal a décidé de restaurer la Villa Ormond et de la rendre accessible aux touristes. Avec un investissement de 2,3 milliards de lires, l’ensemble du parc a été assaini et redessiné, les anciens lampadaires en fonte datant des années 1930 ont été restaurés et de nouveaux sont installés le long de la promenade Magnolia. Les autres arrangements d’arbres sont éclairés par des projecteurs spéciaux, afin de créer des effets scéniques remarquables et une promenade idéale de Corso Cavallotti à la Villa. De cette façon, après une journée ensoleillée, et même la nuit, tout le monde peut profiter de la fraîcheur du parc avec une promenade romantique.

Villa Ormond

Corso Felice Cavallotti, 18038 Sanremo IM, Italie
Ouvert ⋅ Ferme à 20:00
Province d’Imeria
Tél: +39 0184 580 500

RECITAL

ANNA NETREBKO & YUSIF EYVAZOV

Opéra Garnier de Monte-Carlo

Jeudi 23 août 2018

 

Une célébration des plus belles voix de l’opéra, Anna Netrebko (soprano) et Yusif Eyvazov (ténor), en concert à l’Opéra Garnier de Monte-Carlo.

Anna Netrebko a redéfini ce qu’est une star de l’opéra. Elle est née en 1971 à Krasnodar (Russie), Anna Netrebko a fait ses études au Conservatoire de Saint-Pétersbourg. Depuis ses débuts au Festival de Salzbourg en 2002 dans le rôle de Donna Anna de Don Giovanni, elle a été l’invitée de toutes les grandes scènes lyriques internationales. Elle revient régulièrement au Théâtre Mariinski de Saint-Pétersbourg, où elle poursuit sa collaboration avec Valery Gergiev. Cette prima donna assoluta est aujourd’hui la reine incontestée du chant lyrique et la tête d’affiche des plus grandes productions dans les plus prestigieux opéras du monde. Elle fut la première musicienne classique à faire partie du « Time 100 », la liste des personnalités les plus influentes selon le Time magazine. Grâce à sa voix unique et envoûtante, à son charisme naturel et à sa présence incroyable sur scène, chacun de ses rôles reste inoubliable.

 

Sur scène, elle et son mari, Yusif Eyvasov, forment un couple époustouflant. Né en Algérie de parents enseignants  Azerbaïdjanais en mission en Algérie. L’éducation musicale Yusif a commencé avec l’Académie de musique de Bakou, il a développé son professionnalisme en Italie où il s’installe en 1998, il s’installe pour poursuivre ses études à Milan. Les critiques le qualifient de « ténor formidable dont la pure voix, formée à réaliser des choses incroyables nous atteint comme nulle autre… ». Sa voix de stentor est métallique et dans la plus pure tradition italienne. Yusif Eyvazov s’est produit sur la scène de nombreux opéras, dont le Metropolitan Opera, le Wiener Staatsoper, l’Opéra de Paris, le Staatsoper Berlin et le Mariinsky Theater.

Venez profiter d’une soirée unique en compagnie de la soprano Anna Netrebko et du ténor Yusif Eyvazov. Le temps d’une soirée, l’Opéra Garnier de Monte-Carlo accueille en exclusivité les deux plus grandes stars de l’opéra pour un récital dans une ambiance exceptionnelle. Le public pourra profiter d’airs éblouissants composés par Verdi, Puccini, Strauss, Rimsky-Korsakov et bien d’autres encore. Les plus grandes voix de l’opéra chanteront leurs morceaux préférés, qu’ils ont personnellement choisis pour ce récital unique.

L’opéra de Monte-Carlo ou Salle Garnier est une salle de spectacle attenante au Casino de Monte-Carlo à Monaco avec 524 sièges, commandé par prince Charles III. Le nouveau casino et l’opéra ont été conçus par l’architecte Charles Garnier sous l’impulsion de Marie Blanc (veuve de François Blanc, surnommé le magicien de Monte-Carlo initiateur des jeux de hasards). Il fut construit en 8 mois seulement. L’opéra fut inauguré le 25 janvier 1879 avec un spectacle de Sarah Bernardt, plus tard avec les Ballets russes de Serge Diaghilev à partir de 1911 jouèrent sur cette scène.

Les maîtres décorateurs attitrés par cette scène qui a vu se produire tant d’artistes reconnus, ont été tout d’abord le maître italien Visconti, jusqu’en 1937, puis le peintre français L.L. Charles Roux, qui a signé un nombre considérable de scénographies jusqu’à sa retraite en 1962.

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Intérieur de l’opéra vers 1878-1879.

Parmi les artistes contemporains qui ont contribué à la renommée de la salle dessinée par Charles Garnier, on peut citer Léon Barsacq, Pablo Picaso, Léon Bakst (Stenka Razine), Yves Brayer (Aïda), Paul Roux ( L’Amour des trois oranges)

Il doit fermer en 2000, pour des travaux de restauration pour un coût total de vingt-six millions d’euros. L’opéra a été entièrement rénové et rendu au public lors de sa réouverture par le Prince Albert II de Monaco, le mercredi 16 novembre 2005.

 Le théâtre a servi à trois reprises comme lieu de dîners de gala. Pour la première fois pour la célébration de l’événement solennel en 1966 du centenaire de Monte-Carlo, organisé par Grace Kelly et Rainier III. La deuxième fois le théâtre a accueilli des invités à l’occasion du mariage royal d’ Albert II avec Charlène Whittstock et pour “Boule d’ amour, événement social, afin de recueillir des fonds pour construire des terrains de jeux et  pour le soutien aux familles qui élèvent des enfants handicapés en Russie (L’événement a permis de lever 3,2 millions d’euros.)

Opéra Garnier de Monte-Carlo

Salle Garnier
Place du casino
98000 – MONACO

INFORMATIONS & RÉSERVATIONS

Par téléphone :  +377 98 06 41 59 de 10 h à 19 h, 7 jours/7
Par mail : ticketoffice@sbm.mc

 

Exposition de la vente

du Samedi 14 au Mardi 17 juillet 2018

Mercredi 18 juillet de 10h à 12h30

VENTE PUBLIQUE à 14h30

 

En vente sous le marteau: Îcones, souvenirs historiques, argenterie, bijoux,objets de vitrines, étuis à cigarettes, émaux, porcelaine, bronze, œuvres d’arts, tableaux.

Extrait du catalogue:

 

ICÔNE DU CHRIST PANTOCRATOR. Par ANDRIEVITCH, Saint-Pétersbourg, 1827. Tempera sur bois, conservée sous riza en argent et oklade en vermeil, bordée d’une frise à décor repoussé de feuilles d’acanthe. Usures du temps, mais bon état général. Travail russe du XVIIIe siècle. Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, 1827. Poinçon d’orfèvre: Féodor Andrïévitch, actif de 1823 à 1828. H. : 40 cm – L. : 34 cm. Poids brut: 1 k 300 grs. 5 500/6 000 €

 

ICÔNE DE SAINT GEORGES Entouré de treize scènes illustrant sa vie et son supplice. Tempera sur panneaux de bois, bordé d’un encadrement en argent à décor d’une frise repoussée. Usures du temps et petits manques, mais bon état général. Travail russe de le fn du XVe siècle – École de Moscou. H. 91 cm – L. : 65 cm.  80 000/100 000 €

 

GRANDE ET MAGNIFIQUE ICÔNE DE L’APOCALYPSE. Tempera sur panneau de bois représentant en son centre, au travers d’une iconographie complexe basée sur l’Ancien et le Nouveau Testament, le Christ dépeint en juge de l’humanité, fanqué par la Mère de Dieu et saint JeanBaptiste. À ses pieds se trouvent Adam et Eve, et sous ces derniers deux anges préparant le trône pour son Avènement. Dans le registre supérieur se trouve le Seigneur Sabaoth entouré d’anges, et dans le registre inférieur un serpent dont les écailles sont pour certaines inscrites de péchés. En bas à droite sont dépeintes les portes de l’Enfer alors qu’à gauche se trouvent celles du Paradis. La partie inférieure de l’icône est ornée de scènes représentant les tourments des pécheurs en enfer. L’ensemble est encadré d’une longue inscription en slavon. Petits accidents à un angle et restaurations, mais très bon état général. Travail russe du XVIIe siècle. H.: 162 cm – L.: 112 cm. 50 000/60 000 €

MAISON IMPÉRIALE DES ROMANOFF. Tapisserie polychrome brodée aux petits points représentant une scène historique où fgure l’empereur Pierre Le Grand couronnant l’impératrice Catherine II sous le regard de l’impératrice Elisabeth Ière. Conservée sous verre dans un encadrement ancien en bois naturel. Accidents au cadre, mais bon état général. Travail russe de la fn du XIXe siècle. À vue : H. : 41 cm – L. : 35, 5 cm. Cadre : H. : 45 cm – L. : 40 cm. 800/1 200 €

EXCEPTIONNELLE PAIRE DE GRANDS PORTRAITS OFFICIELS REPRÉSENTANT LE TSAR NICOLAS Ier ET SON ÉPOUSE LA TSARINE ALEXANDRA FÉODOROVNA. ATTRIBUÉ À WILHELM-AUGUSTE GOLICKE (1802-1848) ÉLEVE DE GEORGE DAWE (1781-1829) Portrait de l’empereur Nicolas Ier de Russie (1796-1855), posant en tenue du Régiment des Chevaliers-Gardes. Huile sur toile, rentoilée et remontée sur un châssis moderne, restaurations, petites usures du temps, mais bon état général. Conservée dans un encadrement à baguettes dorées. A vue : H. : 268 cm – L. : 190 cm. Cadre : H. : 272 cm – L. : 195 cm.

Portrait de l’impératrice Alexandra Féodorovna de Russie (1798-1860), posant en tenue du couronnement. 120 000/150 000€

 

NICOLAS Nicolaïévitch, Grand-duc de Russie (1831-1891). Verre droit en cristal, à décor central d’un cristallo-cérame polychrome orné de son monogramme sous couronne impériale, dans un entourage de grappes de raisins et de sarments de vigne Usures du temps. Travail de la Manufacture impériale de Saint-Pétersbourg. H. : 9 cm – Diam. : 7, 8 cm. 800 /1 200 €

 

ANNA, impératrice de Russie (1693-1740). Grand verre en cristal, souvenir commémoratif du centenaire de la mort de l’impératrice, de forme évasée vers le haut, reposant sur une base circulaire, à décor doré et gravé sur une face de l’aigle bicéphale des Romanof et sur l’autre face de l’inscription en allemand et en lettres d’or : « Es lebe die grosse Anna souveraine Kayserin von allen Reussen », dans un entourage de frises et de guirlandes stylisées. Usures du temps, mais bon état général. Travail étranger du milieu du XIXe siècle. H. : 16 cm – L. : 9 cm. 1 500/2 000 €

FAMILLE IMPÉRIALE DE RUSSIE. Bel ensemble de treize portraits photographiques représentant le tsar Alexandre III, l’impératrice Maria Féodorovna, l’empereur Paul Ier, le grand-duc Alexandre Mikhaïlovitch, le duc d’Edimbourg, le grand-duc Paul Alexandrovitch, le grand-duc Michel Nicolaïévitch, le grand-duc Wladimir Alexandrovitch, le grand-duc Serge Alexandrovitch, le grand-duc Alexis Alexandrovitch, le grand-duc Georges Alexandrovitch, la grandeduchesse Xénia Alexandrovna et le grand-duc Constantin Nicolaïévitch. Tirages d’époque vers 1890 montés sur carton, avec noms des photographes au bas et au dos des documents. Bon état. Formats carte de visite.

 

OSTROOUkhoff I. S. et GLAGOL Serge. La Galerie d’Art de P. et S. M. Tretiakof, publié à Moscou aux éditions J. Knebel, 1909, 164 pages, reliure d’époque en percaline marron signée par Victor Mikhaïlovitch Vasnetsof (1848-1926), ornée d’un saint Georges terrassant le dragon, format grand in-folio, 112 illustrations N&B hors texte des œuvres de la collection Tretiakof. Pliures intérieures, usures du temps à la couverture, mais bon état général.

 

LITTÉRATURES RUSSE ET FRANÇAISE. Album contenant trente-quatre portraits photographiques représentant : Tolstoï, Gogol, Griboïedof, Lermontof, Tourguenief, Mikhaïlof, Tchitcherine, Chevtchenko, Dobrolioubof, Ostrovski, Dostoïevski, Nikitin, Buckle, Pissaref, Pissemski, Belinski, Pomialovksi, Nekrassof, Gontcharof, Pouchkine, Rechetnikof, George Sand, Doyle, Hugo, Zola, Darwin, Mendelssohn, Voltaire, Cervantès, Byron, Scott, Schlösser, Dickens et Dante.

Chaque portrait est identifé au bas du document en caractères cyrilliques. Reliure d’époque dont la couverture est ornée d’une plaque en papier mâché laqué noir représentant une troïka au galop. Tirages d’époque, vers 1890 montés sur carton avec nom des photographes au bas et au dos des documents. Bon état. Formats carte de visite.

 

BIBERON D’ENFANT POUR NOURRICE. Par USTINOFF, Moscou, 1842. En vermeil, à décor gravé d’un motif foral, entourant une inscription en caractères cyrilliques. Bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 1842. Poinçon d’orfèvre : Gabriel Ustinof, actif de 1806 à 1852. L. : 11 cm. Poids : 46 grs. 800/1 000 €

SALIÈRE EN FORME DE CHAISE EN VERMEIL. Par AGAFANOFF, Moscou, 1888. Dos à décor ciselé de motifs stylisés, couvercle à charnières s’ouvrant sur un décor gravé représentant un coq. Usures du temps, mais état général. Poinçon titre : 84, Moscou, 1888. Poinçon du maître orfèvre: Serge Agafanof, actif de 1870 à 1897. H. : 8, 5 cm – L.: 7, 5 cm. Poids : 85 grs. 400/600 €

BAGUE EN OR. Sertie d’une importante rose de diamant en forme de poire dans un entourage de rubis calibrés et ornée de petites roses. Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, 1908-1917. Poinçon d’orfèvre : Alexandre Tillander, actif de 1855 à 1918. Poids brut : 3, 80 grs. 1 500/1 800 €

 

MÉDAILLON PENDENTIF EN OR. Par THIELEMANN, Saint-Pétersbourg, avant 1896. De forme carrée, contenant deux petites icônes représentant sur une face la Vierge Féodorovskaïa et sur l’autre face la Vierge de Tikhvineskaïa, montées dans un entourage en or, à décor d’une frise de feuilles de laurier enrubannée. Légères usures du temps, mais bon état. Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, avant 1896. Poinçon du maître orfèvre: Alfred Tielemann, actif de 1880 à 1910, travaillant pour la maison Carl Fabergé. H. : 4, 5 cm – L.: 4 cm – E. : 0, 7 cm. Poids brut : 21 grs. 2 500/3 000 €

Série d’épingles à cravate, à partir de 300 € pièce.

 

MÉDAILLON PENDENTIF EN OR. Par THIELEMANN, Saint-Pétersbourg, avant 1896. De forme carrée, contenant deux petites icônes représentant sur une face la Vierge Féodorovskaïa et sur l’autre face la Vierge de Tikhvineskaïa, montées dans un entourage en or, à décor d’une frise de feuilles de laurier enrubannée. Légères usures du temps, mais bon état. Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, avant 1896. Poinçon du maître orfèvre: Alfred Tielemann, actif de 1880 à 1910, travaillant pour la maison Carl Fabergé. H. : 4, 5 cm – L.: 4 cm – E. : 0, 7 cm. Poids brut : 21 grs.800/1 200 €

KOVSH EN ARGENT. Par le 11ème ARTEL de Moscou, 1908-1917. De forme ovale, à décor sur une face d’une plaque émaillée polychrome à décor d’un bouquet de feurs, surmonté d’une frise à décor d’inspiration Art Nouveau, sur fond martelé. Usures du temps, mais bon état général. Poinçon titre : 84, Moscou, 1908-1917. Poinçon du maître orfèvre : 11ème artel de Moscou. H. : 5, 5 cm – L. : 12, 5 cm – P.: 7 cm. Poids brut : 95 grs.1 800/2 000 €

CUILLÈRE DE SERVICE À CAVIAR. En bois naturel, manche torsadé à décor d’une frise feuillagée en émaux polychromes cloisonnés sur fond mati or. Conservée dans son écrin d’origine, en chêne, intérieur à la forme, en velours et soie couleur champagne, commercialisée par la Maison Drozjin à Saint-Pétersbourg. Bon état. Poinçon titre : 84, Saint-Pétersbourg, 1908-1917. Poinçon du maître orfèvre : illisible. L. : 6 cm – L. : 18 cm. Poids brut: 22 grs.900/1 200 €

TASSE À CAFÉ EN VERMEIL. Par OVTCHINIKOFF, Moscou, 1908-1917. De forme ronde, conservée avec sa sous-tasse, à décor de motifs foraux et d’arabesques en émaux polychromes cloisonnés sur fond mati or, surmonté d’une frise sur fond émaillé noir. Bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 1908-1917. Poinçon du maître orfèvre : Pavel Ovtchinikof et marque du privilège impérial. H. : 8, 5 cm – Diam. : 6, 5 cm et 12, 5 cm. Poids brut total: 225 grs.1 500/2 000 €

TCHARKA EN ARGENT. Par SEMENOVA, Moscou, 1892. De forme ovale, à décor de motifs foraux en émaux polychromes cloisonnés sur fond mati or, dans un entourage de perles émaillées turquoise. Bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 1892. Poinçon du maître orfèvre : Maria Semenova, active de 1896 à 1908. H. : 4 cm – L. : 8 cm. 600/800 €

PORTE-VERRE À THÉ EN ARGENT. Par ABROSINOFF, Moscou, 1908-1917. À décor d’une tête de boyard fnement ciselée et orné sur la partie basse d’une dédicace en caractères cyrilliques. Bon état. Poinçon titre : 84, Moscou, 1908-1917. Poinçon du maître orfèvre: Piotr Abrosinof, actif de 1869-1908. H. : 11 cm – Diam. : 9 cm. Poids : 283 grs. 1 800/2 000 €

 

PRÉSENT OFFICIEL OFFERT PAR LE TSAR NICOLAS II DE RUSSIE. TABATIÈRE IMPÉRIALE. Par KOECHLI, Saint-Pétersbourg, 1896-1908. Modèle de forme rectangulaire, aux angles arrondis, monture en or jaune mate. Le couvercle à charnières est orné sur la face principale d’une plaque émaillée translucide de couleur jaune sur fond guilloché d’un aigle impérial bicéphale, appliqué au centre du monogramme de l’empereur Nicolas II en caractères cyrilliques « H II» sous couronne impériale sertie de diamants et surmonté de deux importants cabochons de saphir. La bordure est ciselée de fnes cannelures verticales, ornée à chaque angle d’un bouton de feur. Intérieur en or rose. Conservée dans son écrin d’origine gainé en maroquin rouge frappé au centre de l’aigle impérial des Romanof en or, intérieur en soie et velours de couleur ivoire. Usures du temps, mais très bon état général. Poinçon titre : 56, Saint-Pétersbourg, 1896-1908. Poinçon d’orfèvre : Friedrich Köechli. Numéro d’inventaire : 567A. Tabatière : L.: 9 cm – L.: 6, 5 cm – E.: 2, 5 cm. Écrin : L. : 13 cm – L. : 9, 5 cm. Poids brut : 225 grs. 50 000/80 000 €

 

COUPE DE PRÉSENTATION OU VIDE-POCHE. Par FABERGÉ, Londres, 1912. De forme hexagonale, sculptée dans un bloc de purpurine vernissée, entouré d’un serpent fnement ciselé en argent dont le corps forme la base. Bon état général. Poinçon titre : 91 et 925, Londres, 1912. Poinçon d’orfèvre : C. F. (en lettes latines) et ФАЬЕРЖЕ : (Fabergé), avec marque d’exportation pour le marché anglais. Poinçon du maître-orfèvre : Carl Armfelt (1873-1959). L.: 13, 5 cm – L.: 18, 5 cm – E.: 3 cm. Poids brut : 969 grs. 20 000/30 000 €

PETITE CARAFE EN CRISTAL. Par FABERGÉ, Moscou, 1908-1917. De forme ronde, à décor d’un motif aquatique où apparait un poisson nageant dans l’eau. La monture en argent est fnement ciselée d’un poisson stylisé aux larges nageoires, dont l’une sur le haut de sa tête permet de faire apparaitre le bec verseur. Le corps principal fait ofce de poignée, intérieur vermeil. Bon état général. Poinçon titre : 88, Moscou, 1908-1917. Poinçon d’orfèvre: K. Ф et K. ФАЬЕРЖЕ : (Carl Fabergé), avec marque du privilège impérial. Manufacture impériale de cristal, Moscou. H.: 17, 5 cm – L.: 12, 5 cm – D.: 10, 5 cm. Poids brut : 1 k 103 grs. 12 000/15 000 €

 

ALLUME-CIGARES DE TABLE EN FORME DE BABOUIN. Par FABERGÉ, Saint-Pétersbourg, 1899-1908. Finement ciselé en argent, avec tête amovible, s’ouvrant sur un récipient à alcool (bouchon rapporté), la queue de l’animal contient l’amadou permettant d’allumer la famme. Intérieur vermeil. Bon état général. Poinçon titre : 88, Saint-Pétersbourg, 1899-1908. Poinçon d’orfèvre : ФАЬЕРЖЕ : (Fabergé), avec marque du privilège impérial et n° d’inventaire : 11952. Poinçon du maître-orfèvre : Julius Rappoport (1864-1916). H.: 10, 5 cm – L.: 7 cm – P.: 8, 5 cm. Poids brut : 442 grs. 15 000/20 000 €

 

LAPIN DRESSÉ SUR SES PATTES ARRIÈRES. Par FABERGÉ, Moscou, 1899-1908. En argent, fnement ciselé et ses yeux sont sertis de cabochons de grenat. Fond et vis non d’origine. Bon état général. Poinçon titre : 84, Moscou, 1899-1908. Poinçon d’orfèvre : K. ФАЬЕРЖЕ : (Carl Fabergé), avec marque du privilège impérial. H.: 14 cm – L.: 6, 5 cm – P.: 7, 5 cm. Poids : 290 grs. 6 000/8 000 €

CARAFE EN FORME DE KANGOUROU. Par FABERGÉ, Moscou, avant 1896. En argent fnement ciselé, avec tête amovible. Restauration à la charnière, mais bon état général. Poinçon titre : 88, Moscou, avant 1896. Poinçon d’orfèvre : K. ФАЬЕРЖЕ : (Carl Fabergé) et marque du privilège impérial. H.: 20, 5 cm – L.: 14, 5 cm – P.: 7, 5 cm. Poids : 861 grs. 6 000/8 000 €

IMPORTANT ET EXCEPTIONNEL ENCRIER DE BUREAU. Par DRUGOFF pour FABERGÉ, Moscou, 1908-1917. A décor du fameux cosaque Yermak, posant en cotte de maille frappée de l’aigle bicéphale et l’arme à la main. Il est perdu dans ses pensées et accoudé à un rocher en argent ciselée au naturel, sur lequel est gravé l’inscription en caractères cyrilliques « Yermak assis prisonnier de ses pensées ». Sur le côté gauche, dans un emplacement circulaire ciselé au naturel d’une vague se trouve l’encrier en cristal à décor taille diamant dont le couvercle en argent est ciselé d’un dôme. Sur la face avant se trouve un emplacement de rangement pour porte-plume. L’ensemble repose sur un socle de forme rectangulaire en onyx orné à chaque angle d’un pied en argent à décor stylisé. Usures du temps, mais bon état général. Poinçon titre : 84, Moscou, 1908-1917 et 876. Poinçon d’orfèvre : 4ème Artel de Moscou. Poinçon d’orfèvre : Wladimir Nicolaïévitch Drugof, actif de 1903 à 1911. H. : 22 cm – L. : 54 cm – P. : 30, 5 cm. 40 000/60 000 €

PARTIE DE SERVICE DE TABLE. En porcelaine dure, composée d’un plat de présentation à gâteaux, de coupes à glace sur piédouche, de trois tasses à café et de deux tasses à thé, à décor d’un monogramme entrelacé en lettres d’or sous couronne princière, bordé d’un large liseré or. Marque en creux F M. Petits accidents, mais bon état. Travail étranger du début du XXe siècle, pour le marché russe. Plat : H.: 4, 5 cm – Diam.: 21, 5 cm et formats divers. 1 200/1 500 €

OURS ET SES OURSONS EN BRONZE DORÉ. Reposant sur un socle de forme rectangulaire en malachite. Travail russe du XIXe siècle. Bon état général. L.: 25, 5 cm – P.: 10 cm – H. : 8 cm. 3 000/5 000 €

LAKHOVSKY Arnold Borissovitch (1880-1937). Vue du Kremlin à Moscou. Huile sur toile signée en bas à droite, conservée dans son encadrement ancien en bois noirci. Petites restaurations, mais bon état. À vue : H. : 34, 5 cm – L. : 58 cm. Cadre : H. : 51, 5 cm – L. : 75, 5 cm. 6 000/8 000 €

LAPCHINE Georges (1885-1950). Paysage de Russie sous la neige. Huile sur toile, signée en bas à gauche, conservée dans un encadrement ancien. Bon état, usures du temps au cadre. À vue : H. : 22 cm – L. : 27 cm. 1 200/1 500 €

KROUTCHENIKH Alexis Elisseïévitch (1886-1968). Collage constructiviste. Montage de papiers colorés, avec inscriptions manuscrites en caractères cyrilliques, signé en bas à droite de l’initiale de son nom, sur fond en papier de couleur bleu, circa 1918, conservé dans un encadrement moderne. Petites déchirures. Bon état. À vue : H. : 34, 5 cm – L. : 25 cm. Cadre : H. : 76 cm- L. : 62 cm. 20 000/30 000 €

 

BAKST Léon Samaïlovitch (1866-1924). Costume du roi. Lithographie, rehaussée à l’aquarelle et à l’or, signée en bas à droite et datée 1916. Planche extraite de « l’Œuvre Hiver 1924-1925 », revue internationale des arts du théâtre, publiée à Paris aux éditions Albert Morance, automne 1925. Conservée dans un encadrement moderne. Bon état général. À vue : H. : 22, 5 cm – L. : 14 cm. Cadre : H. : 45, 5 cm – L. : 37 cm. 1 500/2 000 €

BALLETS RUSSES. Belle collection de 28 programmes ofciels, livrets, catalogues d’expositions et publications consacrés aux ballets russes de Paris et de Monte-Carlo, datant de 1913 à 1972 dont les programmes ofciels du Téâtre de Monte-Carlo : pour la « saison janvier et avril 1925, sous la troupe de Serge de Diaghilew » ; pour la « saison 1946-1947, sous la direction de J. Denham» ; pour la « saison 1949- 1950, sous la direction de J. Denham » – Téâtre de la Gaité-Lyrique : « Ballet russe de Paris sous la direction de Boris Kniasef – Saison 1941, pour Le rêve du Tsarévitch, Aux temps des tartares et La Foire de Sorotchintzy » ; Salle Pleyel : « Ballet russe de Paris : Sous la direction de Boris Kniasef – Saison 1941, pour Obsession et Stenka Rasine» ; du « Gala de la Danse Nemchinova et Anton Dolin, 1928 » ; Téâtre National du Palais de Chaillot : « Ballet russe sous la direction de W. de Basil, 1947 ; Grande saison des Ballets Russe – Ballets de Monte-Carlo sous la direction de Léonide Massine, juin 1939, pour Le lac des cygnes, Septième Symphonie, La Gaité parisienne » ; programme de la Grande saison des Ballets Russes – Ballets de Monte-Carlo sous la direction de Léonide Massine, juin 1939 ; Ballet russe sous la direction du Col. W. de Basil, programme général octobre 1947 ; Ballets russes de Monte Carlo, Téâtre Royal Drury, Saison 1938 ; Royal Opera House Covent Garden, Ballets russe du Col. W. de Basil ; Catalogue de l’exposition « Anna Pavlova et la danse de son temps », Paris 1956 ; livret biographie « Anna Pawlowa », Berlin, 1913 ; livret biographique « Vera Nemchinova », publiée à Paris, 1928 ; catalogue de l’exposition « Hommage à Diaghilew, de la collection Boris Kochno et Serge Lifar », Musée Galliéra, Paris, 1972 ; programme du « Grand Gala de Ballet à la mémoire de Anna Pawlovna », Paris, 1956 ; programme du grand concert au Lycée russe de Paris à l’occasion du 150e anniversaire de la naissance de Pouchkine, 1949, avec une dédicace autographe signée en caractères cyrilliques de Serge Lifar : « Avec mes salutations Serge Lifar » et deux autres dédicaces dont l’une est signée par Eugène Grumberg « En les danses de Shoviré. Le romantisme absolu et les pirojkis c’est comme un poème de Pouchkine et les dance de Lifar » ; livret du « 25ème anniversaire de la danse (1918-1943), sous la direction de Boris Kniazef, avec sa dédicace autographe signée en caractères cyrilliques : « A mon cher fls Youri, travail, étudie et aime, ton Boris Kniazef, Paris » ; catalogue de l’exposition « Ballets Russes de Diaghilew (1909-1929), Musée des Arts Décoratifs, 1939 ; livret biographique « Anna Pawlowa », par Gustav Manz ; programme Ballets russes classiques, Vera Nemchinova et Anton Dolin ; programme du Téâtre de la Danse : La Nijinska et les Ballets Russes – Saison 1934 ; S. Hurok présente Col. W. de Basil’s Ballets russes de Monte Carlo – 1934 ; livret des afches pour les ballets et opéras russes, Leningrad 1965, par Léonide Yakbson, avec dédicace autographe signée de l’auteur en caractère cyrilliques : « A Youli Algarov en souvenir de notre rencontre à Leningrad et en signe de notre collaboration artistique, respectueusement Léonide Yakobson, 18 novembre 1966, Leningrad » ; le Ballet du Téâtre Kirov de Leningrad. Nombreuses illustrations photographiques. Formats divers. En l’état. 2 000/3 000 €

TCHELITSCHEFF Paul Féodorovitch (1898-1957). Projet d’un costume pour l’opérette Geisha. Aquarelle et mine de plomb sur papier, circa 1919, signée en bas à droite des initiales de l’artiste. Elle porte sur la partie basse l’inscription manuscrite en caractères cyrilliques : « Esquisse du costume de Geisha, variation n°4 ». Conservée dans un encadrement ancien en bois doré. Légèrement insolé, mais bon état. À vue : H. : 33, 5 cm – L. : 22, 5 cm. Cadre : H. : 43 cm – L. : 32, 5 cm. 600/800 €

ERTE – ROMAIN DE TIRTOFF (1892-1990). Elégante avec sa cape bordée de fourrure. Aquarelle et encre sur papier, signée en bas à gauche et cachet à l’encre : « Composition originale – Erte Romain de Tirtof », conservée dans un encadrement moderne. Taches, en l’état. À vue : H. : 30, 5 cm – L. : 23, 5 cm. Cadre : H. : 44, 5 cm – L. : 37 cm. 800/1 000 €

Hôtel des ventes de Monte-Carlo

10 – 12 Quai Antoine 1er – 98000 MONACO

TÉL. : + 377 93 25 88 89 – FAX : + 377 93 25 88 90

Expositions publiques du samedi 14 au mardi 17 juillet de 10h à 12h30 et de 14h à 18h

LE MERCREDI 18 JUILLET 2018 DE 10H00 À 12H30

Expert: CYRILLE BOULAY membre agrée de la f.n.e.p.s.a. et de la c.e.d.e.a. Tél. : 00 33 (0)6 12 92 40 74 cyrille.boulay@wanadoo.fr www.cyrilleboulay.com

 

1ère rencontre russo-luxembourgeoise

Dimanche 17 juin 2018 de 10h à 19h

Château de Beaufort de 10 à 19 heures.

 La première rencontre russo-luxembourgeoise est organisée par la communauté russe au Luxembourg à l’occasion du 25e anniversaire des relations culturelles bilatérales entre ces deux pays. La date est choisie délibérément entre celles des fêtes nationales de la Russie et du Luxembourg. Manifestation est placée sous le patronage de l’Ambassade de la Fédération de Russie. Elle est réalisée avec le soutien de l’association «Les Amis des Châteaux de Beaufort», de la commune de Beaufort et du Centre de Russie pour la science et la culture.

La communauté russe du Luxembourg propose un programme d’animations varié qui va se dérouler dans l’enceinte du château de Beaufort classé monument national. L’environnement du château sera divisé en trois aires thématiques. L’espace gastronomique offre la possibilité de découvrir la cuisine russe et de la bonne alliance entre les plats traditionnels russes et les boissons traditionnelles du Luxembourg. Dans l’espace concert aménagé sur la pelouse les artistes russophones résidant au Luxembourg et à proximité de ses frontières aussi bien les artistes luxembourgeois interprèteront tout au long de la journée des chansons traditionnelles, des tubes du 20e siècle, du jazz, des danses etc. L’espace pour enfants est aménagé dans les ruines proposera des jeux, des concours et des activités créatrices non seulement aux enfants mais aussi à toute la famille.

PROGRAMME DES CONCERTS (la Pelouse):

Invitée spéciale du festival, la choral italienne « Veneto », Italie, 11h et 17h30

 

Chorale «Razdolie» (Luxembourg), 16h40

 

Ensemble vocal “VIA Inspiration” (Luxembourg), 13h40

 

L’école de ballet sous la direction d’Alexandre Sinelnikow, Trèves, Allemagne(, 14h40

 

Ensemble de petits violonistes de l’école musicale de Ekaterina RAISSOVA (Trèves), Allemagne, 13H10

 

Chorale «Ryabinouchka» (Saarbrücken), 15h40

 

Groupe folklorique « Rouskaya doucha » («Âme russe»), Voronej, Russie

 

Groupe de danses traditionnelles « Jasmin », Saarbrücken

 

Duo de danse « City Dance Studio », Roman Gultyaev et Alina Volgina, SaintPétersbourg, 13h10

Soprano Natalia ORLOWSKAYA, Metz, France, 12h30

 

Orchestre «Mëllerdaller Sound Devils» (Luxembourg), élèves de école russe «Kalinka»  (Luxembourg), gymnastes de «Rythmo-Cats Club de la Gymnastique Rythmique» et d’autres.

Auteur-Interprète, professeur de musique, Tatiana Ribakowa, Londres, Angleterre, à 12h.

Animations dans l’aire de jeux sont organisées par le «Russian Women Club du Luxembourg»: des jeux et danses nationaux, ateliers sur la fabrication des instruments musicales russes, atelier de violon, origami et compositions florales, des bijoux  pour  jeunes mannequins, jeux sportifs pour toute la famille, mini-concerts interprétés par les enfants, défilé de mode, show des bulles de savon.

Dans le menu forain: pâtés petits pâtés divers (pirochki), crêpes farcies, pelménis et les vareniks, okroschka (soupe froide), chachlik de porc et d’esturgeon, pommes de terre cuites au feux, thé et kissel de baies rouges, gâteaux, des brioches et biscuits et beaucoup plus. (Tout est fait maison).

EXPOSANTS ART ET ARTISANAT (COUR DU CHÂTEAU ET GALERIE (ÉCURIES):

Olga MERGLINGER, pottier   Nadezhda MALENIKI création des cartes postales   Anya SVHMITZ objets en céramique   Château des produits régionaux de Mullerthal  Stand Photos souvenirs   Oksana ROLLINGER, broderie  Tamara DUMLER, Icônes  Veronica LOBANOVA œuvre de peinture  Irina QUINTUS, patchwork  Olga SHELEST œuvres de peinture  Olga SHOROKHOVA créations en verre

L’entrée à la Foire est libre et gratuite.

Tout au long de la journée des visites guidées en langue russe à travers la partie Renaissance du château seront proposées. La participation est payante: 5€ par enfant et 10€ par adulte. En raison du nombre de places limité, l’inscription est obligatoire. Pour vous inscrire, cliquez sur ce lien.  
Venez nombreux avec vos enfants et vos proches ! Passerons cette journée ensemble une ambiance joyeuse et conviviale!

L’ancien château a été construit en quatre périodes. La partie la plus ancienne du château date du début du 11e siècle. C’était une forteresse modeste de forme carrée sur un roc massif. Elle était entourée d’un large fossé et d’un deuxième mur d’enceinte face à la vallée.
Vers la première moitié du 12e siècle, la forteresse fut flanquée d’un donjon et la porte d’accès fut déplacée et agrandie. L’aile qui s’adosse au puits castral avec les pièces situées au-dessus ainsi que la partie inférieure de la tour maîtresse au sud datent de 1348.

La Guerre de Trente Ans ruina la maison de Beaufort et le seigneur de Beaufort fut obligé de vendre ses domaines. En 1639, la grande majorité fut acquise par Jean, Baron de Beck, gouverneur de la Province de Luxembourg pour le roi d’Espagne. Ce fut vraisemblablement lui qui en fait bâtit l’aile avec les grandes fenêtres sur la tour maîtresse en style Renaissance et la tour d’artillerie au nord-est. Après 1643, il fit entamer les travaux du nouveau château en style Renaissance.

Le vieux château des chevaliers, abandonné, s’est délabré lentement. Au début du 19e siècle, il fut même utilisé comme carrière. En 1850, l’Etat luxembourgeois déclara le château fort “monument historique”. En 1928, Edmond Linckels fit déblayer le château fort ainsi que le puits castral et mit le château féodal à la disposition du public.

Château de Beaufort

Rue du Château
L-6313 Beaufort
Tél.: +352 83 66 01

Renseignements: Centre de Russie pour la Sience et la Culture au Luxembourg 
Tél. : +352 264 803 22,  Fax: +352 264 803 23

 

 

Acte de vandalisme à la Galerie d’Etat Trétiakov de Moscou.

Le 25 mai à 20h55, un vandale a endommagé une toile de Repine, il a expliqué qu’il a accompli son geste  sous l’emprise de l’alcool. L’homme avec un poteau en métal a brisé le verre protégeant la toile, provoquant des lacérations  à trois endroits dans la partie centrale. La directrice du musée Trétiakov, Zelfira Tregulova a déclarée que la peinture n’était pas protégée par du verre anti-éblouissement-anti-vandalisme fabriqué en Allemagne, ce qui ne présuppose pas de fixer des films protecteurs supplémentaires.

Mm Tregulova précisa que le verre anti-vandalisme est très lourd et il ne peut pas être monté dans un cadre. “Le coût d’un tel verre – des dizaines, voire des centaines de milliers d’euros”.

La toile a déja subi des actes de lacérations en 1913. (voir photo ci-dessous)

L’œuvre représente un épisode de la vie d’Ivan le Terrible : celui-ci, sous l’emprise de la colère, vient de porter un coup mortel à son fils le tsarévitch Ivan Ivanovitch. La toile montre le visage fou et torturé par le remords du tsar et la douceur du tsarévitch mourant, pardonnant de ses larmes son père.

Le coût de la première étape de la restauration de la peinture d’ Ilya Repine, (exécutée entre 1883 et 1885), intitulée ” Ivan le Terrible et son fils Ivan” s’élèvera à 10 millions de roubles. La Sberbank fournira une aide financière à la Galerie Tretyakov , a déclaré à le président adjoint du conseil d’administration, Stanislas Kuznetsov :”La direction de la banque a décidé de prendre en charge tous les coûts associés à la restauration de l’image“, soulignant également que la restauration nécessitera l’utilisation de matériaux uniques et d’équipements spéciaux et sera d’un coût élevé.

 

Allumage des colonnes rostrales de Saint Petersbourg

samedi 26 et dimanche 27 mai 2018

En l’honneur du Jour de la Ville, les ingénieurs de “PetersburgGaz” GRO allumeront les torches sur les colonnes rostrales.

Il est rapporté que les lumières sur les colonnes des résidents de Saint-Pétersbourg pourront être vues dans la nuit du samedi 26 au dimanche 27 de minuit à 01h30. Les lumières seront allumées à nouveau le 27 mai à 09h30 du matin.

Les deux colonnes rostrales en granit sont hautes de 32m, elles sont sur la place de la bourse, sur la “Streka”de l’île Vassilievsky. Construites par l’architecte français Jean-François Thomas de Thomon, elles sont décorées de proues de navires. Le nom vient du latin rostrum: éperon de navire. Ces grandes colonnes rouges en briques, entourent le bâtiment de la bourse. Érigées de part et d’autre de la place.
Les statues allégoriques représentent les 4 fleuves russes : Néva, Volga, Volkhov et Dniepr décorent les socles ainsi que des naïades, réalisées par les sculpteurs Joseph Chamberlain, Jacques Thibault et ainsi que de Samson Soukhanov.

 

L’inauguration a eu lieu en 1815. Elles datent de 1806 et leurs flambeaux-phares en haut des colonnes servaient de phares aux navires entrant dans le port. Les flambeaux-phares étaient alimentés à l’origine d’huile de chanvre. Ils étaient allumées la nuit et quand il y avait du brouillard et ont servi jusqu’en 1885. De cet endroit on a une vue magnifique sur Saint Petersbourg.

Une des deux colonnes rostrale en 1912

Ajoutons que les torches sur les colonnes rostrales brûlent plusieurs fois par an. Elles sont allumées en l’honneur de la ville et des vacances de toute la Russie. Les bâtiments architecturaux sont sur la pointe de l’île Vasilievsky. Avant les vacances, les spécialistes de “PetersburgGaz” ont vérifié le fonctionnement de l’équipement et effectué un test d’allumage.

Festival International des Arts

“Images d’Italie sur les rives d’Oka” à Polenovo

du 21 juin au 14 juillet 2018

A POLENOVO Festival international des arts “Images d’Italie sur les rives d’Oka”.
Le thème de cette année sera l’Italie et l’événement principal, l’exposition “Les impressions des Polenovs en Italie”.
Cette dernière sera accompagnée de concerts de musique classique et contemporaine, de pièces de théâtre, de carnavals, de lectures sur l’histoire de l’art.
  • Сoncerts de musique classique et moderne (Orchestre de chambre de Tarusa, Symphonie de poche, Basinia Shulman, Ivan Velikanov, Nash Albert, Korolev et Popova),
  • Peprésentations théâtrales (Veniamin Smekhov, Théâtre musical de Moscou “Impromptu”, Teatr Vkusa),
  • Сonférences sur l’histoire des beaux-arts (Francesca Bottachin, Natalia Borovskaya, Irina Zakharova),
  • Сonférences sur la littérature (Pavel Kryuchkov),
  • Сonférences sur l’histoire du cinéma (Galina Aksenova),
  • Сonférences sur les compétences en traduction (Eugene Solonovich),
  • Présentation de livres,
  • Projections de films – les participants du festival du cinéma italien “NICE”
  • Expositions d’artistes contemporains (aquarelles de Tatyana Chudotvortseva, peinture d’Alexandra Vertinskaya).
  • Un programme spécial a été préparé à l’attention du jeune public.

Vasily Dmitrievich Polenov est né le 20 mai 1844 à Saint-Pétersbourg dans une famille où la culture artistique a joué un grand rôle. Son père, Dmitry Vassilievitch Polenov (1806-1872), était un connaisseur de l’art, et sa mère, Maria A. MGO (1816-1895) – était un peintre école Briullov portrait talentueux.

L’enfance du futur artiste a eu lieu à Saint-Pétersbourg, le centre principal de la culture russe, et aussi dans sa jeunesse, il a visité la Carélie, dans la province d’Olonets.

Suivant la tradition familiale, Vasily Dmitrievich a obtenu un diplôme en droit à l’Université de Saint-Pétersbourg. Mais rêvant de devenir artiste, il entre à l’Académie des Arts, où il étudie de 1863 à 1871. À la fin de l’Académie, Vasily Polenov a eu l’occasion de voyager à travers l’Europe et a visité l’Allemagne, l’Italie, la Grèce, la France. En France, il avait un atelier à Montmartre, (31 rue Véron, une plaque y a été apposée), au cœur de la vie artistique parisienne de l’époque, et il a voyagé à travers la Normandie à la recherche d’inspiration. En 1871 Polenov a reçu la médaille d’or de l’Académie des Arts pour le tableau “Résurrection de la fille de Jaïre”. Devenu en fait le fondateur de l’école russe des réalistes paysagistes, il participe depuis 1879 à toutes les expositions annuelles de l’Association des Expositions d’Art itinérant et en 1926 reçoit le titre d’Artiste du Peuple de la RSFSR.

L’Italie est d’une grande importance pour le travail de Vasily Polenov. Lui et sa soeur ont visité l’Italie plus d’une fois. C’est ici que Polenov a eu l’idée de créer une série de peintures sur les sujets évangéliques, c’est là qu’il a fait le premier croquis pictural pour le tableau “Christ et le pécheur”. Lors d’une de ses visites à Rome, il a loué un atelier sur la rue légendaire des artistes Via Margutta et a travaillé avec fruit sur le cycle “la Vie du Christ”. C’est à Rome que Polenov a fait connaissance et s’est rapproché de Savva Mamontov, mécène bien connu de l’art, et cette rencontre est devenue un point de repère pour lui.

 

Le festival débutera le 21 juin avec la Fête de la Musique à Bolotov.Datcha.
Vous trouverez le programme détaillé et les communiqués de presse (en russe et en italien) sur le site : http://vassilypolenov.com/rus/news/

Musée-réserve naturelle POLENOVO

Strakhovo,(région de Toula, Russie)

Téléphone :+7 487 342-11-80

 

Grand Théâtre Luxembourg

Gala des Étoiles,consacré au bicentenaire du ballet russe 

Samedi 26 et dimanche 27 mai 2018 à 17h et 20h

Le Gala des Etoiles va offrir une fois de plus un panorama de danse de qualité, fidèle aux grands classiques, tout en se montrant ouvert à la création et aux jeunes talents.

 Ce spectacle, unique en son genre au Luxembourg, va séduire tant par la richesse des oeuvres proposées, que par la qualité exceptionnelle des artistes invités. C’est le rendez-vous à ne pas manquer pour la danse classique au plus haut niveau.

 Non seulement que le Gala réunira les Etoiles des plus prestigieuses compagnies mondiales, mieux encore, le Gala des Etoiles accueillera cette année des mégastars comme Marianela Nunez, Lucia Lacarra, Liudmila Konovalova, Maria Eichwald, Maria Yakovleva,  Iana Salenko, Evelina Godunova, Vadim Muntagirov et bien d’autres.

 Le programme de cette année sera consacré au bicentenaire du ballet russe qui représente un des joyaux de la culture russe et qui depuis plus d’un siècle ne cesse d’avancer et d’inspirer le public à travers le monde entier par sa créativité et la beauté de son spectacle.

 Vous aurez l’occasion de voir des Grands Pas-de-Deux et Solos extraits du répertoire classique et néo-classique des chorégraphes Marius Petipa, Yuri Grigorovitch, Mikhail Fokine, Victor Gsosvsky, Nikolai Beriosov, Julio Lopez, Vasily Vainonen, Renato Zanella, Pierre Lacotte, Liam Scarlett et bien d’autres.

 L’accompagnement musical sera assuré par Maestro Igor Zapravdin, Pianiste attitré de l’Opéra d’Etat de Vienne. Le Gala sera rehaussé par la présence de la soprano russe Veronika Dzihoeva.

Programme

Prologue
 

1. “Daddy’s Bolero”, Guitare: Francis Goya, Piano: Igor Zapravdin, Wiener Staatsoper

2. “Dances of the Doll” – Variation Musique: Dimitri Shostakovich

Chorégraphie: Elisabeth De Chabanne, Elisa Mergen (11) Lauréate du Concours National de la Danse 2018

3. “Les Flammes de Paris” – Variation Musique: Boris Assafiev

Chorégraphie: Vasili Vainonen; Sergiy Golovin, Jugendkompanie der, Wiener Staatsoper

4. “Pink and Blue” Musique: Mikael Karlsson

Chorégraphie: Alessio Di Stefano & Kendra Horsburgh

Kendra Horsburgh, Luxembourg –

Francesco Daniele Costa, Wiener Staatsballett

Première partie

1. “Spartacus” – Ouverture, Musique: Aram Khachaturian

2. “Raymonda” – Pas de deux, Musique: Alexander Glazunov

Chorégraphie: d’après Marius Petipa

Piano: Igor Zapravdin, Wiener Staatsballett

Maria Yakovleva – Jakob Feyferlik,- Wiener Staatsballett

3. “Raymonda” – Variation d’Abderrahmane Musique: Alexander Glazunov

Chorégraphie: Marius Petipa

Piano: Igor Zapravdin, Wiener Staatsballett

Eno Peci, Wiener Staatsballett

4. “Fanny Elssler Pas de deux” Musique: Jean Madeleine Schneitzhoeffer

Chorégraphie: d’après Filippo Taglioni

Piano: Igor Zapravdin, Wiener Staatsoper

Iana Salenko – Dinu Tamazlacaru,

Staatsballett Berlin

5. “Le Corsaire” – Pas de deux Musique: Ricardo Drigo

Chorégraphie: Marius Petipa

Liudmila Konovalova, Wiener Staatsballett

Vadim Muntagirov, The Royal Ballet London

6. “Penumbra” – Pas de deux Musique: Sergei Rachmaninoff

Chorégraphie: Remi Wörtmeyer

Lucia Lacarra – Marlon Dino,

Dortmund Ballett

7. “Laurencia” – Variation Musique: Alexander Crain

Chorégraphie: Vakhtang Chabukiani

Evelina Godunova, Universal Ballet Seoul

Gold Medal Winner 2017 @ 13th International

Competition of Ballet and Choreography held at

Moscow’s Bolshoi Theatre

8. “Kicho” – Pas de deux Musique: Astor Piazzolla

Chorégraphie: Julio Lopez

Marianela Nunez, The Royal Ballet London

Alejandro Parente, Teatro Colon Buenos Aires

9. “Casta Diva” – Aria Musique: Vincenzo Bellini

Soprano: Veronika Dzhioeva, Soloist,

Novosibirsk Theatre of Opera and Ballet

Guest Soloist Bolshoi Theatre Moscow &

Mariinsky Theatre Saint Petersburg

Piano: Igor Zapravdin, Wiener Staatsoper

Liudmila Konovalova – Jakob Feyferlik,

Wiener Staatsballett

10. “La Mort du Cygne” – Solo Musique: Camille Saint-Saëns

Chorégraphie: Mikhail Fokin

Piano: Igor Zapravdin, Wiener Staatsoper

Alberto Pretto, appears courtesy of

Les Ballets Trockadero de Monte Carlo

The World’s Foremost All-Male Comic Ballet Company

Deuxième partie

1. “La Magie et la Danse” Musique: Erik Satie

Piano: Igor Zapravdin, Wiener Staatsoper

Magic Show: Laurent Beretta, Illusionniste

2. “Subject (L)” – Duo Musique: Nicholas Hooper – Peter Broderick

Chorégraphie: Eno Peci

Maria Yakovleva – Eno Peci,

Wiener Staatsballet

3. “Lost and Found” – Solo Musique: Juan Garcia Esquivel

Chorégraphie: Trevor Hayden

Francesco Daniele Costa, Wiener Staatsballett

4. “Esmeralda” – Pas de deux Musique: Cesare Pugni

Chorégraphie: Nikolai Beriozov

Evelina Godunova, Universal Ballet Seoul

Young Gyu Choi, The Dutch National Ballet

Amsterdam

5. “Grand Pas Classique” – Solo Musique: Daniel-François Auber

Chorégraphie: Victor Gsovsky

Alberto Pretto, appears courtesy of

Les Ballets Trockadero de Monte Carlo

The World’s Foremost All-Male Comic Ballet Company

6. “With a Chance of Rain” – Pas de deux Musique: Sergei Rachmaninoff

Chorégraphie: Liam Scarlett

Piano: Igor Zapravdin, Wiener Staatsoper

Liudmila Konovalova – Jakob Feyferlik,

Wiener Staatsballett

7. “La Spagnola” Musique: Vincenzo Di Chiara

Soprano: Veronika Dzhioeva, Solist,

Novosibirsk Theatre of Opera and Ballet

Guest Soloist Bolshoi Theatre Moscow &

Mariinsky Theatre St. Petersburg

Piano: Igor Zapravdin, Wiener Staatsoper

8. “Casse Noisette” – Pas de deux Musique: Pjotr Iljitsch Tschaikowski

Chorégraphie: Nacho Duato

Iana Salenko – Dinu Tamazlacaru,

Staatsballett Berlin

9. “Spiral Twist” – Duo Musique: Max Richter

Chorégraphie: Russell Maliphant

Lucia Lacarra – Marlon Dino,

Dortmund Ballett

10. “Black Swan” – Pas de deux Musique: Pjotr Iljitsch Tschaikowski

Chorégraphie: Marius Petipa

Marianela Nunez – Vadim Muntagirov,

The Royal Ballet London

FINALE

Grand Théâtre de la Ville de Luxembourg

1 Rond-point Schuman
L-2525 LUXEMBOURG
Luxembourg

Kontakt

003524708951

Tickets: www.luxembourgticket.lu

Catégorie 1:     65 €

Catégorie 2:     55 €

Le 63e édition Concours Eurovision de la chanson 2018 aura lieu à Lisbonne au Portugal, à la suite de la victoire de Salvador Sobral en 2017 en Ukraine. Ce sera la première fois que le pays accueillera le Concours, cinquante-quatre ans après sa première participation. Les demi-finales auront lieu les 8 et 10 mai 2018, et la finale se déroulera le 12 mai 2018. Quarante-trois pays participent à cette édition, dont le slogan est All Aboard! (en français Tous à bord !).

 Julia Samoïlova ou Yuliya Olegovna Samoylova ( Юлия Олеговна Самойлова) 28 ans, elle est né dans la ville d’ Ukhta. À l’âge de 13 ans, elle est devenue invalide du 1er groupe avec un diagnostic de “atrophie musculaire spirale”. Se déplace sur le fauteuil roulant finaliste du X Factor russe en 2013. Elle s’est produite lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux paralympiques de Sotchi en 2014.

Cette jeune artiste, atteinte de la maladie de Werdnig-Hoffmann, se déplace en fauteuil roulant. L’an passé, elle a failli représenter son pays à l’Eurovision organisé en Ukraine, mais elle s’est retrouvée au cœur d’une brouille diplomatique, qui a conduit au retrait de la participation de la Russie.

Le refrain de sa chanson, Won’t Break : « Je n’abdiquerai pas, je n’abdiquerai pas ! Quand viendront les émotions, du plus profond des océans, émanant tout droit de mon cœur, je n’abandonnerai pas le mouvement. »

La Russie participera à la deuxième demi-finale, celle du 10 mai, diffusée sur France 4 et au cours de laquelle les téléspectateurs français pourront voter pour leur(s) candidat(s) préféré(s). Si Julia se qualifie, elle participera donc à la finale du 12 mai 2018.

Pour la finale Julia aura une robe de Zorodina

 Julia Samoilova a participé à la création de sa tenue, montrant à Anastasia Zorodina quel genre de robe elle aimerait voir. Il nous semble que la robe dans le style de “princesse-cygne”.

Les téléspectateurs ne verront pas le fauteuil roulant de Julia Samoilova, elle va chanter au sommet de la “montagne”, sur laquelle il y aura des projections de lumière. D’abord ce sera un rocher mort, puis de la végétation apparaîtra, des ruisseaux couleront, une cascade va couler.