Archive pour octobre 2020

 Compte tenu des mesures de reconfinement national annoncées par les autorités françaises, suspension  de l’ensemble des événements culturels !!!

 

Conférence

“Ilia Répine (1844 – 1930), peintre du peuple russe”

par Elisabeth Rossary

Lundi 16 et vendredi 20 novembre 2020 à 14h

Salle Sainte Croix, 69002 Lyon

 

 

Cet artiste éclectique est peut-être le plus important de la moitié du 19ème siècle, son inspiration allant de Rembrandt à l’Impressionnisme. Il a été considéré comme le véritable chantre du peuple tel que le découvrait l’intellingentzia russe au temps de l’abolition du servage.

C’est le “Samson de la peinture” dit un critique de cette époque.

Cette conférence est complémentaire de les précédentes, les 2 et 6 novembre (voir artcorusse : CLIQUEZ), qu’elle approfondit en quelque sorte en traitant individuellement ce grand peintre.

Dans son travail de recherche sur ce peintre Elisabeth Rossary, Bibliothécaire et conférencière,  a retrouvé ses descendants directs habitant la région lyonnaise et stéphanoise : un témoignage hors du commun.

 

 

Salle Sainte Croix

30 rue de Condé, 69002 Lyon

Métro : Ampère, ou Perrache

Parking : Perrache Place Carnot;

 

 

 

Suite aux dernières décisions du

Pésident Macron

ANNULATION

Projection du film dans le cadre du programme “Art du Cinéma Russe”

 

“” La lampe magique d’Aladin ” 

Волшебная лампа Аладдина

de Boris Rytsarev

Dimanche 1 novembre 2020 à 16h

Théâtre Alexandre III, 06400 Cannes

 

 

Réalisation: Boris Rytsarev (1967)
Avec : Otar Bilanichvili : Sultan , Dodo Chogovadze : princesse Budur, Boris Bystrov : Aladin, Valentin Bryleev : Moubarak, Ekaterina Verulashvili : Mère d’Aladin  , Andreï Fait : Sorcier maghrébin, Huseinaga Sadigov : Grand vizir  …
Genres : Fantasie/Aventure
Nationalité : russe
Version : VOSTF (version originale sous-titres français)

“Un sorcier maléfique du Maghreb appelle les étoiles pour lui dire le nom d’une personne qui trouvera une lampe magique capable de faire des miracles. Les étoiles ont répondu: “C’est Aladdin. Aladin est amoureux de la princesse Budhar, mais sa pauvreté ne lui permet pas d’approcher sa bien aimée. De son coté le vil magicien cherche un jeune homme pour récupérer une lampe magique inaccessible pour lui.

 

Il fait appel à Aladin, et celui-ci voyant la fourberie du magicien, se débarrassera du scélérat et conquéra la princesse grâce au génie de la lampe.”

 

 

Dodo Chogovadze et Boris Rytsarev pendant le tournage du film, en Crimée elle fêta ses 15 ans sur le plateau. Tout le paysage de la ville de Bagdad  a été construit sur le cap Chersonesos. Le tournage des palais et maisons  a eu lieu au studio de cinéma de Yalta, et les scènes se déroulant dans le désert, ont été filmées dans la région de Kherson,

 

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Boris Vladimirovich Rytsarev est né un 30 juin 1930 à Moscou, il est mort en 1995 à Moscou. Réalisateur et scénariste soviétique, maître du genre de film de conte de fées. Nommé Artistique émérite de la Fédératin de Russie en 1995. Il a étudié au département du Théâtre de l’Ecole de Théâtre Schpkin, en 1958 il est diplômé du département de mise en scène de VGIK (atelier de S.I. Youtkevitch).

Il a travaillé dans les studios de Cinéma Gorky, Moldava-Film BelarusFilm. Son premier film est “La Jeunesse de nos pères ” en 1958, basé sur le roman de A. A. Fadeev  ” La défaite”.

En tant que réalisateur, il est devenu célèbre en 1966 après la sortie du film de conte de fées ” La lampe magique d’Aladin”  en 1967, et a consacré la plupart de ses œuvres ultérieures à ce genre.

Il est l’auteur des scénarios des films ” Jeunesse de nos pères “, “Emmène-moi avec toi” 1979,  ” Petite fille de glace ” 1980. Il décéde le 25 novembre 1995 d’un cancer et est enterré à Moscou.

 

La projection organisée par l’associations “LES SAISONS RUSSES”, soutenue par le Fonds d’État des films de la Russie Gosfilmofond, l’association franco-russe Perspectives et Cinématique In Cinéma.

 

Inscription gratuite mais obligatoire !

CLIQUEZ

 

 

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Théâtre Alexandre III
19 boulevard Alexandre III
06400 Cannes

Renseignements :  07 81 99 91 81

Les billets gratuitement en ligne : CLIQUEZ

 

 

 

Initialement prévu en avril, reporté en Septembre

en raison du COVID 19

Salon International d’Art Contemporain

« UnisVers’ART »

en partenariat avec le Palais Brullov

Ouvre ses portes

Dimanche 1  au  lundi 30 novembre 2020

 

 

Événement réunissant divers créateurs confirmés de renommée internationale tout en offrant aux jeunes prodiges telle Dorka Dobus( Hongrie), Anastasia Zarenkova (Russie), Yulia Pineganinova l’opportunité de faire connaitre leur art au public le plus large.
Le Salon annuel collectif présente un large panel de plus de 100 œuvres d’art, peinture, sculpture et photographique avec la participation d’artistes venus de 18 pays. Un rendez-vous artistique et culturel très attendu, qui permettra aux visiteurs d’apprécier un éventail très riche de techniques et de styles diversifiés, allant de l’abstraction à la figuration et à la photo d’art. Cette vaste palette d’expressions et de sensibilités différentes fait la richesse de cette manifestation d’art.
«UnisVers ‘ART» s’adresse à un public large d’amateurs et de collectionneurs d’art contemporain ainsi qu’aux galeristes.
Le thème unissant les exposants cette année est l’universalité des liens, nous sommes tous unis à travers l’art.

Les œuvres présentées seront soumises à un jury international omposé de :  Jacqueline Vermere, Marie-Andrea Zammit, Elena Boucreeva, Viatcheslav Zarenkov, George Pagé, Therry Tessier, Gennadie Smirnov. La cérémonie de remise des prix se déroulera en fin d’exposition à 18 heures suivie d’une soirée de Gala.

Parmi les artistes présents lors du salon «UnisVers’ART» les visiteurs pourront admirer, acquérir les œuvres de l’invité d’honneur

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Jean Luc BOUN , artiste peintre sino-vietnamien né en 1962 à VIENTIANE (LAOS). Il vit en FRANCE depuis 1973. Académicien de l’Académie Internationale des Arts( AIA), Membre de l’Academie Européenne des Arts(AEAF)et Membre de la Fédération Nationale de la Culture Francaise(FNCF) European Art Group(EAG). Il parcourt le monde pour raison professionnelle ou pour son plaisir. deppuis plus de 30 ans. Ce globe-trotter polyglotte a depuis son enfance été influencé par la Culture Orientale et Occidentale .

 

 

Ce grand communicateur passionné par la Culture et l’Art mais aussi les gens, a gardé intacte sa capacité d’émerveillement. Sa sensibilité, sa vision du monde et des choses qui l’entourent, le conduisent tout naturellement à la peinture.

 

Son travail pictural est dicté par sa sensibilité, son imaginaire et son idéal. Certaines de ses couleurs sont fabriquées à partir de pigments naturels. Savant, fou de peinture, il travaille avec furie, sans répit. Sa liberté absolue lui permet toutes les audaces et lui offre un vaste champ d’inspiration. Son appétit sans limite de la peinture, sa passion des couleurs et son extrême engagement physique se reflètent dans les oeuvres de BOUN. La force et l’émotion jaillissent, le magnétisme opère.

 

 

Cette brève esquisse sur le travail de BOUN montre que tout son savoir, sa créativité et son inventivité restent constamment au service de sa quête profonde et sincère d’approcher les mystères de la vie, pour y retrouver les pistes de son déploiement spirituel jusqu’au plus extrême voyage au fond de lui même. Jean Luc Boun, dont les nombreuses toiles imprégnées du courant abstrait d’expressionnisme lyrique sont présentes dans les collections des musées d’art contemporain des grandes capitales.

 

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L’Artiste peintre  et galeriste suisse Patrick Vollmar présentera ses toiles qui s’inscrivent dans le courant abstrait. Épris d’un idéalisme absolu, l’expression de ses créations révèlent une fibre artistique surprenante et fascinante. Son travail a été récompensé à de nombreuses reprises lors de concours en Europe. Depuis 2000 Patrick Vollmar épouse avec succès l’activité de galeriste et a ouvert ses galeries en Suisse et aux Etats Unis (New York).

 

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L’architecte, sculpteur et désigner français Jean François Kaplan sublimera le salon avec ses créations en verre et plexi glace. Jean-François KAPLAN est un artiste français complet, de par sa formation (Ecole Boule à Paris, …), il a acquit le sens de la forme et l’amour de la matière et de la lumière. Sorti tout d’abord du Conservatoire Libre du Cinéma Français, d’ou son goût pour créer des décors adaptés aux situations et à la personnalités de ses clients , puis entré à l’école Boulle, à l’Ecole du Louvre et aux Arts décoratifs où il acquiert d‘autres savoirs spéciques. A connaissances mixtes, techniques mixtes .

 

Maîtrise du plexiglas , des métaux ,du verre et de la lumière, il en résulte des créations ou les consept, les systèmes, les principes de fonctionnement sont souvent protégés par des brevets . Son travail tourné vers l’ architecture intérieure ou du mobilier design , ses créations comme ses oeuvre d’art lui ont permis d’emprunter un parcours complet. Plus connu sous ses initiales JFK devenue une signature mondialement reconnue et appréciée par la communauté des professionnels de la sculpture et architectes. Une des dernières créations de JFK sont ses bungalows flottants qui par leurs transparences amènent le visiteur à immerger dans l’environnement aquatique.

 

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Noémi Pujol, peintre et photographe française, dont les photographies et peintures sont exposées dans de multiples galeries et Europe et en Asie, lauréat de nombreux concours et notamment de villa de Médicis en 1994 proposera un voyage envoûtant à travers ses œuvres photographiques. Enfance en Afrique et Océanie, études artistiques à Paris. Elle vit et travaille au Havre et La Roque-Gageac.

 

 

Nostalgie de l’éphémère, tentative de montrer cet instant où ce qui est existe, qui fait le charme, qui crée la poésie de ces instants photographiés.

 

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Michel Tong artiste peintre franco-chinois de renommée internationale proposera ses œuvres post impressionnistes lyriques. Né en 1965 à Hong Kong (CHINE), Michel Tong se passionne pour le dessin dès son plus jeune âge, après 6 ans, il suivit sa famille arrivée à Paris (FRANCE), la culture Chinoise et la culture européenne ont une grande influence sur sa peinture, voici un tableau de l’artiste, les montagnes bleus contrastent le ciel, la rivière rouge et orange, nous remémorent l’ancienne philosophie chinoise du YIN et du YANG, en même temps , les couleurs se combinent harmonieusement, cette peinture exprime une expérience qui traverse l’espace et le temps, donne des émotions à tous.

 

 

Les créations de Michel Tong sont un subtil mélange de paysages mistyques empreinte de philosophie chinoise. Michel Tong, dans sa quête de la maîtrise des techniques picturales, a pour professeur Li Zili (photo ci dessous).

 

 

Le créateur et le chef de file de l’École artistique baptisée « post-impressionniste moderne », ambassadeur de la « Culture de la Paix » de l’UNESCO.

 

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La saint-pétersbourgeoise Yulia Pineganinova atteinte de surdité proposera ses œuvres subtiles portée par une sensibilité exceptionnelle. Membre de l’Union créative des artistes de Russie et de la Fédération internationale des artistes. Membre à part entière de l’Académie des arts analytiques (AKANIS). Née à Kaluga, diplômée de la faculté des arts graphiques et de la faculté de psychologie de l’Université de Smolensk.

   Nous entretiendrons l’esprit convivial de ce rendez-vous, en mettant l’accent sur l’accueil des artistes et des visiteurs, qui seront nos ambassadeurs. La participation au Salon est ouverte à tous les artistes français, russes et d’autres pays, amateurs confirmés ou professionnels. Les modalités de la sélection pourront être communiquées individuellement. Les copies d’œuvres connues ou classiques ne sont pas admises ainsi que celles à caractère politique ou diffamatoire.

 

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Le Salon International d’art contemporain
«UnisVers’ART » est ouvert aux amateurs d’art, acheteurs potentiels et galeristes.
Ce rendez-vous constitue une occasion, pour les artistes, d’avoir une excellente visibilité, ainsi qu’une opportunité de promouvoir leurs art.

CATALOGUE : CLIQUEZ

 

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Le palais actuel se présente  en deux parties.

Dans les années 1720-1730, seul celle de droite a été construite, elle appartenait au  l’ébeniste  Ivan Matyushkin.
En 1770, il est vendu à l’amiral G. A. Spiridov, héros de Chesma et Navarin. En 1791, sa veuve a vendu la maison à l’amiral V. Ya. Chichagov, un explorateur polaire.
Entre les XVIIIe et XIXe siècles, l’ancienne maison à deux étages a été prolongée le long de la ligne de front jusqu’à la maison voisine.
En 1840-1873, l’ensemble appartenait à l’architecte Alexandre Pavlovitch  Brullov, frère du peintre Carl Brullov

 

Palais Brullov

Quai Lieutenant Schmidt , 37

Saint Petersbourg

Tél: +7 (921)777 02 88

 

 

 

 

 

 

Activités du CRSC Paris

Novembre 2020

Site-Web du CRSC, Paris

 

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Mardi 24 novembre 2020 à 15 h

(GMT+2:00) Paris

Conférence

” Histoire du Régiment

Normandie Niémen “

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

Le premier rendez-vous en ligne était consacré au 75e anniversaire du retour des pilotes vainqueurs français sur le sol natal (septembre 1945) le 15 Octobre.

VOIR l’ARTICLE PLUS BAS

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

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Lundi 16 novembre au 16 décembre 2020

Exposition historique

”  Les Cosaques pendant la Guerre civile

( 1917–1922 ). L’Exode “

 

Le 100e anniversaire de « l’Exode » de la Crimée de l’Armée russe à l’issue de la guerre civile fratricide.

Exposition historique et documentaire « Les cosaques pendant la guerre civile (1917–1922). L’Exode »

L’exposition sera présentée sur la plateforme web du CRSC à Paris, en russe et en anglais

VOIR l’ARTICLE PLUS BAS

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

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Prolongation exposition au 14 novembre 2020

« Le chemin vers la Victoire : juifs soviétiques

pendant le Seconde guerre mondiale »

 

 

En l’honneur du 75e anniversaire de la Grande Victoire une nouvelle exposition interactive met en lumière l’expérience des Juifs — vétérans de l’Armée rouge et leur contribution à la défaite de l’Allemagne nazie.

Le projet est élaboré par la Fondation « Blavatnik Archive » (New-York Etats-Unis) et l’Agence Rossotrudnichestvo avec le soutien de mécènes à l’occasion du 75ème anniversaire de la Grande Victoire sur le fascisme. La Fondation « Blavatnik Archive » est une organisation à but non lucratif fondée en 2005 par L.Blavatnik, philanthrope et industriel américano-britannique.

Des histoires personnelles inoubliables d’anciens combattants sont présentées dans des entretiens vidéo, des photographies, des lettres et des journaux intimes issus de la collection des « Archives Blavatnik ».

 

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Mardi 3 novembre 2020 à 18 h (GMT+2:00) Paris

 

Histoire de la recherche des planétes lointaines

&  la  COURSE  LUNAIRE

Mikhaïl Marov, de l’Académie Russe des Sciences

Thierry Montmerlet, chercheur à l’Institut d’Astrophysique de paris

Interviewé par Nicolas Pillet, chef de projet « Kosmonavtika.com ».

 

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

 

Le CRSC poursuit les rencontres avec les interlocuteurs les plus compétents : cosmonautes, académiciens, scientifiques, chefs d’entreprises et directeurs d’instituts. Ainsi, les participants aux rencontres du CRSC découvriront toutes les actualités de la recherche des planètes éloignées et proches de « première main ».

Mikhail Marov est chef de département à l’Institut MV Keldish de mathématiques appliquées, Académie soviétique des sciences, Moscou, professeur de physique planétaire à l’Université d’État de Moscou, et a été l’une des principales figures de l’exploration de Vénus avec la série d’interplanétaires Venera vaisseau spatial.

Le scientifique de renommée mondiale joue un rôle de premier plan dans le développement et la mise en œuvre du programme à long terme de recherches spatiales en URSS, dans l’étude de l’espace extra-atmosphérique, de la Lune et des planètes du système solaire.

Avec son implication directe, les premières études sur Vénus et Mars ont été réalisées. Mikhaïl Marov est l’auteur de nombreux ouvrages sur l’histoire de la recherche spatiale russe.

Les participants à la réunion discuteront des problèmes du patrimoine spatial et technologique russe et mondial avec Anna Sidorenko, chef d’Unité Unité des traités pour la protection du patrimoine culturel, l’un des auteurs de l’Initiative thématique de l’UNESCO « L’Astronomie et le patrimoine mondial ».

Thierry Montmerle est astorphysicien français, ancien secrétaire général de l’Union astronomique inbternationale (2012-2015).

 

Invité par le CRSC Nicolas Pillet, chef du projet Kosmonavtika.com, membre de la Commission Astronautique et Techniques Spatiales de la SAF, responsable du projet web Kosmonavtika.com, dédié à l’histoire et à l’exploration spatiale contemporaine. Il sera l’intervieweur et  le modérateur de cette rencontre.

Organisé par le Centre de Russie pour la science et la culture à Paris et Kosmonavtika.com.

Le dialogue avec MikhaïlMarov sera diffusé avec la traduction simultanée en français sur la plateforme Zoom et sur la page Facebook du CRSC.

 

INSCRPTION OBLIGATOIRE : CLIQUEZ

 

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Vendreddi 6 novembre 2020 à 18 h

Histoire des trois Boulgakov

Mikhaïl, Nicolas et Ivan

par Hélène Sédakoff-Boulgakov

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

Hélène Sédakoff-Boulgakov est la petite-nièce de Yvan Boulgakov, l’un des trois frères et deux sœurs Boulgakov. On parle généralement moins de ce lien de parenté de l’écrivain, que de Nikolaï Boulgakov, bactériologue russe bien connu et prometteur qui secondera le professeur Félix d’Hérelle et fondera le premier Laboratoire de bactériologie privé à Paris en 1922 en travaillant ensemble à l’Institut Pasteur à Paris, où Nikolaï recevra une reconnaissance scientifique.

Selon Hélène Sédakoff-Boulgakov, son grand-père Yvan Boulgakov était un musicien célèbre. Il a créé son propre orchestre de balalaïkas sur des musiques populaires mais elle ignore son parcours et cheminement en France et dans le monde.

Parmi les documents d’archives datant de la première moitié du siècle dernier fièrement présentes aux invités par la descendante des Boulgakovs figure un sur sa participation à un groupe cosaques à Paris en 1962, la pochette de disque lui étant transmise faisant foi.

Hélène Sédakoff-Boulgakov a volontiers partagé ses souvenirs d’enfance sur son grand père et surtout sur Nikolaï Boulgakov chez lequel, petite, elle a vécu une période.

Tous ces documents ont été mentionnés lors de plusieurs téléconférences avec des amateurs russes de l’œuvre de Boulgakov, en se prêtant à diverses questions sur lesquelles elle pouvait répondre, qui ont été organisées le même jour par le CRSC.

Depuis 25 ans, elle s’est engagée dans ses propres recherches sur la famille Boulgakov et notamment sur la vie et l’œuvre de Mikhaïl Afanassiévitch. Elle donne des conférences qui lui ont été demandées, a participé à des émissions de radios pour faire connaitre les poètes russes, et ce sur demande du Club des poètes sur Marseille de sa connaissance /25 émissions/.

Elle a coécrit en collaboration avec une réalisatrice un pitch de film cinématographique en sa possession en recherche d’un producteur qu’elle souhaiterait russe pour le réaliser.

Hélène Sédakoff-Boulgakov a fréquenté de nombreuses conférences de presse littéraires étant un ancien membre de l’association internationale des belles lettres. Les auditeurs écoutent avec intérêt ses récits sur les spectacles de Boulgakov mis en scène qui jouissent d’un très grand succès auprès du public français (Paris, Avignon, Marseille etc.) et dont les œuvres sont bien connues ici.

Un hommage appuyé à feue sa mère décédée en 2000, Irène Boulgakov, qui contribua à faire entrer Boulgakov dans la Bibliothèque de la Pleïade, au même titre que tous les grands auteurs français avec acharnement et pugnacité.

A cette réunion avec la descendante des Boulgakovs, les participants ont convenu de poursuivre leurs échanges et faire mieux connaissance par la suite, ont présenté de nombreux projets prometteurs, en plus de l’aspect littéraire et historique, couvrir des faits peu connus relatifs au patrimoine musical russe en France.

Une attention particulière sera accordée au thème de « l’Exode russe » de 1920, qui a bouleversé la vie des deux frères, celles de Nikolaï et d’Yvan Boulgakov, sans oublier le sort des Russes arrivés en Corse par bateaux. Parmi des conférences de Hélène Sedakoff-Boulgakov figure cet épisode tiré des recherches publiées en France.

 

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Mercredi 11 novembre 2020 à 18 h (GMT+2:00) Paris

 

Vladimir Sourovtsev

Scultpteur, Artiste du Peuple Russe

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

 

Le célèbre sculpteur Vladimir Sourovtsev mettra en lumière l’histoire du Corps expéditionnaire russe en France.

La réunion en ligne aura lieu le jour de l’Armistice de Compiègne (1918), accord conclu entre l’Entente et l’Allemagne pour mettre fin aux hostilités de la Première Guerre mondiale.

Vladimir Sourovtsev est né en 1951 à Moscou, diplômé en 1977 de l’Académie des Beaux Arts de Moscou, il expose en Russie et à l’étranger, membre de l’Union des artistes de la Fédération de Russie depuis 1989. L’œuvre la plus célèbre de Vladimir Surovtseva et le bas-relief en bronze “Valkyrie” situé sur les rives de l’Elbe à Strehl (Saxe). En 1998 un buste de Pierre I est posé à Bruxelles. En août 2000, un buste de Pierre I  est installé dans le Musée naval de Saint-Pétersbourg et en Septembre,  un autre est posé à Hambourg, ville jumelle de Saint-Pétersbourg.

En 2000, le sculpteur Vladimir Surovtsev devient lauréat du Service fédéral des frontières de la Russie, “La frontière couronne d’or”, pour une sculpture dédiée à Anna Akhmatova, et obtient un diplôme de l’UNESCO (Paris).

 

 

Le monument de Vladimir Sourovtsev a été l’un des premiers mémoriaux russes dédiés à la « Grande Guerre », comme on l’appelle en France. Il est installé
non loin du pont Alexandre III et du Grand Palais, place du Canada sur le Cour de la Reine, il a été inauguré, en présence du premier ministre russe V. Poutine et de M. Fillon. Cette sculpture commémorative aux soldats du corps expéditionnaire russe qui combattit aux côtés de la France pendant la Première Guerre mondiale le 21 juin. Afin de mettre en lumière l’histoire du Corps expéditionnaire russe (CER) en France (1916–1918).

Le retour sur le thème du CER en France et celui de la Première Guerre mondiale a donné lieu à une compréhension plus juste de toute l’histoire complexe du début du XXe siècle et du rôle de la Russie dans la politique mondiale.

L’installation de l’œuvre sculpturale de Vladimir Sourovtsev a été soutenue par des autorités russes et françaises, elle a été accueillie avec un respect particulier par l’émigration russe et a également trouvé un large écho dans les médias.

Aujourd’hui, de nombreux événements commémoratifs liés à l’histoire russe se déroulent auprès de ce monument.

Le mémorial a éveillé chez de nombreuses personnes en Russie et en France un intérêt pour l’étude de leur histoire familiale. Par ailleurs, le grand-père du sculpteur, Vassili Sourovtsev, a participé à l’offensive Broussilov.

Pour son travail sur ce monument, le sculpteur a été récompensé d’un ordre français. Vladimir Sourovtsev a créé ce monument en collaboration avec son fils Danila. L’auteur estime que la Russie et la France doivent encourager la nouvelle jeune génération patriotique à étudier et à préserver leur passé. Pour cela, la transmission des valeurs et le soutien des figures culturelles sont importants. À travers leur exemple, un grand nombre de personnes façonnent leurs points de vue sur les leçons de l’histoire, sur le rôle et l’image de notre pays en Europe et dans le monde.

La rencontre aura lieu en ligne et sera disponible sur le site web et les pages des réseaux sociaux du CRSC à Paris.

 

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Jeudi 12 novembre 2020 à 16 h

(GMT+2:00) Paris

Forum Éducatif

“LES ÉCOLES RUSSES EN FRANCE”

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

RCSC INVITE DES ÉCOLES RUSSE EN FRANCE
PARLEZ DE VOUS AU SEIN DU FORUM ÉDUCATIF
Le 12 novembre, le Centre russe pour la science et la culture à Paris accueillera le deuxième Forum des écoles russes en France.
Le premier de ces rendez-vous a été organisé au RCSC parisien en face-à-face en octobre 2019 avec la participation de près de 30 écoles, KSORS en France et le responsable du département profil Rossotrudnichestvo.
Lors du nouveau forum, la participation du Président du KSORS en France et de sa Commission respective, ainsi que d’un haut représentant de Rossotrudnichestvo, est également attendue. La possibilité d’une diffusion en direct sur la chaîne d’une des agences de presse russes est à l’étude.
La conférence en ligne vise à réunir plus de 320 écoles de formation continue russes opérant en France aujourd’hui et à collecter des informations générales à leur sujet pour une analyse plus approfondie.
Aujourd’hui, le CRSC a besoin d’informations objectives et complètes sur l’état actuel de l’éducation russe dans le pays hôte et invite toutes les écoles à répondre activement à l’invitation au forum.
Nous devrons évaluer les besoins et opportunités existants en matière d’éducation, identifier des orientations prometteuses pour le développement de l’enseignement scolaire en russe dans l’ensemble de la France.
Nous sommes impatients d’entendre de votre part des histoires et des présentations sur l’expérience d’écoles de premier plan avec de nombreuses années d’expérience dans l’enseignement, une connaissance du leadership et des caractéristiques d’écoles qui nous sont encore moins connues, créées par des compatriotes dans différentes régions de France.
Nous espérons organiser une conversation intéressée et équilibrée entre professionnels et spécialistes, tournée vers l’avenir.
Sur la base des informations reçues du forum, le CRSC préparera ses recommandations pour les activités futures de Rossotrudnichestvo en vue de soutenir l’éducation russe en France et dans d’autres pays.
Veuillez joindre au formulaire de candidature un questionnaire statistique rempli à votre demande. Il comprend des questions sur la composition des étudiants, l’intérêt pour la transition ou l’application partielle du programme et des normes éducatives russes, la présence et le nombre d’étudiants prêts à subir une certification intermédiaire et finale, le besoin d’assistance pour renforcer la base méthodologique ou didactique.
Par ailleurs, le RCSC prévoit d’engager une conversation sur la préparation de nos écoles dans différentes régions de France à contribuer au développement ou à l’ouverture de nouvelles sections russes dans les lycées internationaux français, ainsi qu’à discuter de l’expérience française de l’organisation d’écoles internationales privées internationales.
Vous pouvez confirmer votre participation en suivant le lien sur le site du RCSC Paris.

 

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Une semaine de

Saisons du théâtre de Saint-Pétersbourg.

En ligne.

En russe et en anglais.

Samedi 14 novembre à 12 h

 

Conférence internationale en ligne sur des problèmes de gestion du théâtre et des festivals dans des conditions actuelles.

Lundi 16 novembre à 13 h

Master class en discours sur scène. Professeur Oleg Veledinsky, Institut d’État Russe des Arts de la Scène (RGISI).

18 h

Rencontre avec l’équipe de spectacle « Le mariage ». Théâtre National de Drama de Russie — Théâtre Alexandrinski.

20 h

« Le mariage » 12+.
Théâtre National de Drama de Russie — Théâtre Alexandrinski
Spectacle de Valery Fokin.

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Mardi 17 novembre à 12 h

Master class « Le plastique comme clé de rôle ».
Professeur Anna Beligh, Institut d’État russe des arts de la scène.

18 h

Réunion avec l’équipe du spectacle « Gros argent ».
Théâtre de Comédie Académique d’État N.P.Akimov.

20 h

« Gros argent » 12+.
Théâtre de Comédie Académique d’État N.P.Akimov.
Réalisateur — Tatiana Kazakova.

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Mercredi 18 novembre à 18 h 

Rencontre avec l’équipe du spectacle « L’histoire des sept pendus ».
Institut d’État Russe des Arts de la Scène (RGISI).

20 h

« L’histoire des sept pendus » 12+.
Institut d’État Russe des Arts de la Scène (RGISI).
Réalisateur — Andrzej Bouben.

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Mercredi 19 novembre à 18 h

Réunion créative avec l’équipe du spectacle « Les âmes mortes ».
Théâtre Académique d’État de Saint-Pétersbourg nommé après de Lensovet.

20 h

« Les âmes mortes » 16+.
Théâtre Académique d’État de Saint-Pétersbourg nommé après de Lensovet.
Réalisateur — Roman Kotcherjevski.

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Jeudi 20 novembre à 18h

Réunion créative avec l’équipe du spectacle « Les joueurs ».
Théâtre de Saint-Pétersbourg Andrei Mironov.

20 h

« Les joueurs » 16+.
Théâtre de Saint-Pétersbourg Andrei Mironov.
Réalisateur — Anton Yakovlev.

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Vendredi 21 novembre à 18 h

Rencontre avec l’équipe du spectacle « L’homme de Podolsk ».
Théâtre d’État de Saint-Pétersbourg « L’abri de comédien ».

20 h

« L’homme de Podolsk » 16+.
Théâtre d’État de Saint-Pétersbourg « L’abri de comédien ».
Réalisateur — Mikhail Bytchkov.

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Samedi 22 novembre à 18h

Réunion avec l’équipe du spectacle « Hamlet. Paravent ».
Grand Théâtre des marionnettes.

20 h

« Hamlet. Paravent » 18+.
Grand Théâtre des marionnettes.
Réalisateur — Rouslan Koudachev.

 

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Lundi 16 novembre au 16 décembre 2020

Exposition & documentaire

” Les COSAQUES  pendant la Guerre Civile ”

1917 – 1921 L’EXODE

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

 

Le 100e anniversaire de « l’Exode » de la Crimée de l’Armée russe à l’issue de la guerre civile fratricide.

Exposition historique et documentaire « Les cosaques pendant la guerre civile (1917–1922). L’Exode »

Comité synodal de coopération avec les cosaques de l’église orthodoxe russe.

Archives d’état russe d’histoire sociale et politique .

Maison des russes à l’étranger Alexandre Soljenitsyne.

Musée des cosaques du Don de Novotcherkassk.

En russe et en français.

Une exposition consacrée à l’histoire des cosaques pendant la guerre civile sera présentée sur la plateforme web du CRSC à Paris à l’occasion du 100e anniversaire de l’évacuation de l’Armée russe de la Crimée

Le 16 novembre, à l’occasion du 100e anniversaire de l’évacuation des troupes de l’Armée russe du général Piotr Wrangel et de la population civile de la Crimée, le Centre de Russie pour la science et la culture à Paris présentera une nouvelle exposition historique et documentaire « Les cosaques pendant la guerre civile (1917–1922). L’Exode ».

La date n’a pas été choisie au hasard. Le départ d’importants contingents de Sébastopol, d’Eupatoria et de Feodossiia (Théodosie) a eu lieu les 14 et 15 novembre 1920. Les derniers, plus de 40 000 personnes, ont quitté Kertch le matin du 16 novembre.

Les événements de la Révolution russe de 1917–1922, constituant un point tournant dans l’histoire de la Russie au XXe siècle, ont bouleversé la vie de toutes les couches de sa population. Il existe un grand nombre de travaux qui décrivent le destin tragique de la paysannerie, de l’intelligentsia et du clergé russes.

En repensant à cette époque, il est nécessaire d’accorder une attention particulière aux cosaques, qui se sont retrouvés au milieu de la confrontation militaire et sociopolitique de ces années. Don, Kouban, Terek, Sibérie, Extrême-Orient sont devenus les épicentres de la guerre civile, où passaient les premières lignes de ses fronts. En 1920–1922, les adversaires des bolcheviks sont vaincus. Au printemps 1920, les Forces Armées du Sud de la Russie, sous le commandement d’Anton Dénikine, se replient en Crimée. En mai 1920, les troupes d’Alexandre Doutov quittent le Semiretchie pour la Chine. Après les batailles acharnées des 13 et 16 novembre 1920, les unités de l’Armée russe dirigées par Piotr Wrangel sont évacuées de la Crimée vers la Turquie. En octobre 1922, la guerre civile en Russie se termine par l’évacuation des troupes blanches de Vladivostok.

L’Exode à l’étranger de millions de ceux qui n’ont pas accepté la victoire des bolcheviks dans la guerre civile est devenu l’une des conséquences les plus tragiques des événements révolutionnaires. Les cosaques formaient un groupe assez important et très uni de l’émigration blanche. Dans les années 1920–1930, plusieurs associations des cosaques de la diaspora russe voient le jour, parmi lesquelles figurent le Conseil commun du Don, du Kouban et du Terek, l’Union générale agricole des cosaques, l’Union de la renaissance cosaque, l’Union des cosaques de l’Est, l’Union des cosaques à Shanghai et bien d’autres.

Réalisant les actions de représentation politique des cosaques au niveau international, leurs militants ont tout mis en œuvre pour faciliter l’emploi des cosaques et leur intégration dans les pays d’Europe, d’Asie et d’Amérique, leur fournir une assistance matérielle et mettre en place des activités culturelles et éducatives.

Prenant une part active aux affaires publiques de la diaspora russe, les associations cosaques ont cherché à trouver sa place au cœur du processus politique, dans l’espoir de revenir rapidement au pouvoir après la chute des bolcheviks. Dans le même temps, une partie importante des émigrants ont désiré la réconciliation et l’amnistie, pour pouvoir rentrer chez eux et être auprès de leur famille et de leurs proches.

L’exposition présentera les documents et les photographies d’archives et de musées fédéraux et régionaux, consacrés à l’Exode des cosaques à l’étranger et à la formation de l’émigration cosaque dans les années 1920. Elle abordera également certains événements des années 1930, qui étaient d’une grande importance pour les cosaques, tels que la création de colonies cosaques au Paraguay et d’autres.

L’exposition a été conçue et organisée par le Comité synodal pour l’interaction avec les cosaques de l’Église orthodoxe russe, les Archives nationales russes d’histoire sociale et politique, la Maison des Russes à l’étranger Alexandre Soljénitsyne et le Musée des cosaques du Don de Novotcherkassk.

L’exposition sera présentée sur la plateforme web du CRSC à Paris, en russe et en anglais, et sera ouverte jusqu’au 16 décembre 2020.

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

 

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Mardi 17 novembre 2020 à 19h

Conférence du maestro

Andreï Chevtchouk

avec

Julien Semenov-Braidi, pianiste

” 17 moments de musique “

 

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

 

Maestro Andreï Chevtchouk est né à Saint-Pétersbourg en 1970. Après une solide formation de chef d’orchestre et de chef de chœur, Andreï Chevtchouk exerce ses fonctions en Russie, en Allemagne, en Belgique, puis en France où il réside actuellement.

Si la direction d’orchestre symphonique reste sa principale vocation, tous types de formations lui offrent l’occasion de livrer un art accompli de chef d’orchestre.

Réside à Lyon, il est actuellement directeur musical du grand chœur classique lyonnais la Schola Witkovski, du festival Opéra et Châteaux de la Drôme, du Festival Opéra des Champs en Charente et du chœur Crescendo d’Amiens.

 

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Julian Semenov-Braidi est né en 1995 dans une famille d’artistes: son grand-père, l’écrivain Julian Semyonov, et son arrière-arrière-grand-père, le peintre Pyotr Konchalovsky. La musique a pris la place principale dans la vie de Julian dans la petite enfance: à l’âge de six ans, il est entré dans une école de musique au piano, à sept ans il est devenu soliste dans le célèbre chœur français “Little Singers of the Holy Cross”.

Diplômé avec mention du Conservatoire Régional de Boulogne-Billancourt en France et devenu le meilleur diplômé de 2019 dans la classe de piano de l’Ecole Supérieure de Musique de Genève (HEI) en Suisse, Julian a été unanimement accepté par le jury pour le programme de master au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (classe de piano, soliste) ) où il étudie en ce moment. Lauréat du concours de pianistes “Résonances” à Paris.

 

 

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Mercredi 18 novembre 2020 à 19 h (GMT+2:00) Paris

 

Nicolaï TSISKARIDZÉ 

” Une vie de ballet “

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

 

 

Nikolaï Maksimovitch Tsiskaridzé Николай Максимович Цискаридзе danseur russe dorigine géorgienne né à Tbilissi le 31 décembre 1973. Il est certainement l’un des danseurs de ballet les plus brillants, ancien soliste du théâtre Bolchoï, recteur de l’Académie de ballet russe.  Il se dit «géorgien avec de petits rajouts», puisque la grand-mère de son père biologique était française, actrice de profession. il a été élevé dans une famille internationale, sa mère est géorgienne, son beau-père est arménien, sa nounou est ukrainienne, il parle les trois langues.

Sa mère voulait que  son fils reçoive la meilleure éducation et a laissé une vie prospère à Tbilissi (elle était ingénieur dans une centrale électrique)  afin que le garçon puisse étudier à l’école chorégraphique de Moscou, il rentre en 1987, à l’école chorégraphique académique de Moscou, dont il est diplômé dans la classe du professeur Petr Pestov.

 

 

Le 26 août 1992, il est accepté dans la troupe du théâtre Bolchoï. Depuis 1995, il est le premier danseur du théâtre Bolchoï. Il a préparé ses pièces au Théâtre du Bolchoï avec G.S. Ulanova et M.T. Semyonova, N.R. Simachev et N.B. Fadeechev.

En 1996, il est diplômé de l’Institut chorégraphique d’État de Moscou avec un diplôme de professeur adjoint. En 2014, il a obtenu une maîtrise en jurisprudence de l’Université de droit de l’État de Moscou du nom d’O.E. Kutafina (Académie de droit de l’État de Moscou).

Depuis 2004, il est l’hôte permanent de la chaîne de télévision Kultura (programme : Chef d’œuvres du théâtre musical du monde ). Depuis 2005, il a travaillé comme professeur répétiteur pour le théâtre Bolchoï et a également enseigné des cours de perfectionnement.

 

 

Nikolai Tsiskaridze dans le casse-noisette

 

Le 28 octobre 2013, il a été nommé recteur par intérim de l’Académie de ballet russe nommé Vaganova à Saint-Pétersbourg. Professeur du Département des méthodes d’enseignement de la danse classique et duo-classique. Le 29 octobre 2014, par décision de l’Assemblée générale (Conférence) du personnel de l’Académie, il a été élu recteur de l’Académie de ballet russe Vaganova à Saint-Pétersbourg.

 

 

Depuis 2017, membre de la Chambre de Saint-Pétersbourg. De renommée internationale, Nikolai Tsiskaridze a reçu de nombreux prix d’État, lauréat de plusieurs prix prestigieux, détenteur de commandes russes et étrangères. Ce danseur exceptionnelle porte fièrement le titre d’artiste populaire de Russie et de la République d’Ossétie du Nord.

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

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Samedi 21 novembre 2020 à 13 h ( GTM de Paris)

« Bénévoles de la Victoire »

organise un quiz historique international

« Au-delà des limites »

 

 

Le mouvement « Bénévoles de la Victoire » organise un quiz historique international « Au-delà des limites » consacré aux événements de la Seconde Guerre mondiale et au procès de Nuremberg. Il s’agit d’un jeu de quête et d’exploration en ligne traitant de faits historiques et basé sur les documents d’archives et des souvenirs réels d’anciens combattants.

A noter que les joueurs auront le choix entre quatre langues disponibles : le français, l’espagnol, le russe, l’anglais.

Selon le scénario du jeu, les participants seront amenés à agir en tant que membres de la communauté journalistique. Pour éviter une catastrophe informatique, ils devront résoudre des défis historiques, mathématiques et logiques, visiter en ligne des musées dans différentes parties du monde, entendre des témoignages d’événements historiques recueillis aux quatre coins de la Terre, et parcourir les documents d’archives authentiques du procès de Nuremberg.

Les vainqueurs de ce quiz seront récompensés par un prix de grande valeur, un voyage pour découvrir une des villes de la Russie !

Pour y participer, veuillez-vous inscrire sur le site VictoryGame.org.

 

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Mardi 24 novembre 2020 à 18 h (GMT+2:00) Paris

40 ans de présidence au

CONSERVATOIRE RUSSE de PARIS

SERGE  RACHMANINOFF

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

 

Rencontre en ligne avec le comte Pierre Cheremetiev

40 ans à la tête du Conservatoire russe. S.V. Rachmaninov à Paris.

Avec la participation d’organisations créées en Russie par P.P. Sheremetev.

En russe et en français.

 

 

1923 Création du Conservatoire Russe de Paris, (issu de la création de la Société Musicale Impériale Russe à Saint-Pétersbourg pour contribuer au rayonnement de l’art musical et théâtral russe en 1889 et la création des Conservatoires de Saint-Pétersbourg et de Moscou de 1862/1866) par un groupe d’anciens professeurs des conservatoires impériaux de Russie. Parmi les fondateurs, nous pouvons citer : Tchrepine premier Directeur, Chaliapine, Glazounov, Gretchaninoff, Rachmaninoff premier Président d’Honneur du Conservatoire.
Depuis 1932 Horowitz, Milstein, Piagorsky, Borovsky … ont contribué au rayonnement du Conservatoire en y donnant des concerts.
Depuis 1923, les générations suivantes de musiciens russes, leurs descendants ou nouveaux émigrés, ont repris le flambeau pour maintenir les traditions de la culture musicale russe et les spécificités de son enseignement.
Le Conservatoire, par ses différents cours individuels ou collectifs, offre aux élèves une qualité de formation, comme nulle autre école artistique : musique, mais aussi Histoire de la musique, langue russe, danse, écriture, formation musicale …

Présidée par la Comte Pierre Cheremetieff, la Société Musicale Russe en France est reconnue d’utilité publique en 1983.  Elle ne reçoit aucune subvention de la Ville de Paris.

 

 

Pierre Cheremetieff, dont la lignée remonte à Riourik, son ancêtre, le seigneur Cheremetiev, a décidé il y a 400 ans, avec le patriarche Philarète, de mettre sur le trône le premier Romanov. Un autre Cheremetiev, vaillant gouverneur, arrière-cousin de Pierre le Grand, a libéré l’Europe et la Russie de Charles XII de Suède.

La France exsangue mais auréolée de sa victoire de 14-18, première grande hécatombe mondiale et mondialiste, va accueillir et bénéficier de la diaspora russe blanche, fuyant la révolution qui trouve une grande part de ses racines et de son idéologie dans la révolution permanente française qui a commencé en 1789.

Étrange conjonction entre des contraires, que représente l’assimilation des russes blancs avec la république française. Des russes blancs dont certains, comme le comte Pierre Cheremetieff préservent en France le dépôt des traditions de la Russie tsariste. Il est diplômé avec mention de l’Ecole Supérieure d’Architecture. Selon ses plans, des bâtiments ont été construits à Paris, les capitales des Émirats arabes unis et d’Arabie saoudite.

Plus récemment, pour son anniversaire célébré à Paris. Le CRSC a transmis ses félicitations et a souhaité au recteur permanent du Conservatoire de longues années et une énergie inépuisable pour poursuivre des projets fructueux.

Le héros de la future rencontre est bien connu en Russie et en France comme président de la Société musicale russe à Paris, fondateur et président de longue date du Conseil international des compatriotes russes à l’étranger.

Le comte fait beaucoup d’efforts pour renforcer les liens culturels entre la Russie et la France, le fait-il avec désintéressement, sans aucun bénéfice commercial ou personnel.

Pierre Cheremetev, est membre du Comité d’honneur du Centre pour la langue et la culture russes, il soutient activement les écrivains russophones.

Il est le fondateur et président des centres Cheremetev à Ijevsk, Nijny Novgorod, Tomsk et Yaroslavl. À Ivanovo, en plus du centre Cheremetev, le corps de cadets Ivanovo-Voznesensk, à l’école secondaire d’Ivanovo n ° 43. porte le nom  “Maréchal comte Chremetev

Il déclare lui-même, avoir  hérité son amour de l’art, de son arrière-arrière-grand-mère l’actrice Praskovya Ivanovna Jemtchugova, .

 

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Mercredi 25 novembre 2020 à 15 h (GMT+2:00) Paris

Kokochnik

 

 

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

 

Le premier rendez-vous en ligne était consacré au 75e anniversaire du retour des pilotes vainqueurs français sur le sol natal (septembre 1945) le 15 Octobre.

Lors de la téléconférence, le public a rencontré  les pilotes et les mécaniciens russes de l’escadron légendaire, les vétérans du régiment d’aviation « Normandie-Niémen » et leurs enfants.

Dès l’invasion de l’URSS par l’Allemagne en juin 1941, le général de Gaulle envisage d’envoyer des soldats français combattre sur le front de l’est. Quinze mois plus tard, en septembre 1942, une troisième unité de chasse des Forces aériennes françaises libres (après la formation un an plus tôt des groupes Alsace et Île de France) voit le jour : le Groupe de chasse n° 3 Normandie. Constitué à Damas, sous les ordres du commandant Pouoliquen et du commandant Tulasne, le groupe est rapidement informé qu’il a été choisi pour marquer la présence de la France auprès des Soviétiques et aller combattre sur le Front de l’Est. Un total de 62 volontaires, qui ont comptabilisé 5240 missions, 273 victoires officielles revendiquées plus 37 probables et 47 avions endommagés. Sur les 97 pilotes ayant participé aux campagnes russes, 42 ont trouvé la mort où ont disparu, sept ont été blessés et quatre prisonniers.

Après avoir reçu le titre de « Héros de l’Union Soviétique » par Staline, les pilotes et mécaniciens retournent en France le 20 juin 1945. Ils atterrissent triomphalement le 20 juin 1945 sur les pistes du Bourget.

Les légendaires pilotes de Normandie Niémen.

 

 

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Vendredi 27 novembre 2020

Nicolaï DRONNIKOV 

” Chronique de l’émigratin russe “

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

 

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Samedi 28 novembre 2020  à 15 h

Conférence

” SOUVENIR de GUERRE POUR

BÂTIR LA PAIX “

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

 conférence commémorative-historique “Mémoire de  guerre – pour la paix”.
Des historiens français et russes, des militants des associations mémorielles sont invités à y prendre la parole.
La conférence se tient à l’initiative du Conseil de Coordination des Compatriotes Russes en France, du Centre Russe pour la Science et la Culture à Paris, le mouvement Régiment éternel (Paris) et l’association Mémoire russe.

 Ont été retenus pour la réunion:

  • La Russie et la France pendant la Première Guerre mondiale, mémoire commune: tombes militaires russes sur le territoire de la France, corps expéditionnaire russe.
  • Pages russo-soviétiques-françaises de la Seconde Guerre mondiale: l’écrivain russe Vladimir Varshavsky, participant à la campagne de 1940 en France, prisonniers de guerre soviétiques en France, unités de résistance soviéto-françaises …;
  • Histoire militaire et histoire de la lutte pour la paix: points de croisement et perspectives de dialogue.

PARTICIPANTS :

Georgui SHEPELEV, historien, président de KSORS de France, participera à la conversation en ligne.

Serguei DYBOV, historien, président de l’association Mémoire russe.

René LESAGE, historien, président du Comité historique du Haut-Pays.

Dominique DELVALE, directeur du théâtre Tchekhov (Valenciennes, France).

Maria VASILIEVA, secrétaire scientifique de la Maison de la Russie à l’étranger pour eux. A.I.Solzhenitsyna (Moscou), Maxim CHINYAKOV, historien, Fondation pour l’assistance à la perpétuation de la mémoire des soldats des Brigades spéciales russes sur les fronts français et balkanique (1916-1918).

Serguei LAPENKOV, coprésident du Mouvement du régiment immortel, Yves-Jean GALLA, président du Régiment régional Comité du Mouvement pour la Paix / Mouvement de la Paix (Ile-de-France)

Julia EGGER, Présidente du Centre de Recherche “Mémoire” (Autriche)

Michel SIDOROFF, écrivain, réalisateur.

Alexandra LEMEL, Présidente de l’Association “Ferma-ta” (Toulouse) .

Pour participer à la conférence, qui sera organisée avec traduction simultanée en français et en russe,

merci de vous inscrire sur le site RSCC Paris (crsc.fr).

 

 

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Centre de Russie pour la Science et la Culture  à Paris

61, rue Boissière, 75116, Paris 

Téléphone : 01 44 34 79 79

Site:  https://crsc.fr/

 

 

Vente d’Art Russe

Samedi  14  novembre 2020 à 14 h

EXPOSITION PUBLIC

jeudi 12 et vendredi 13 novembre de 10h à 18h

Samedi de 10h à 12h

Osenat -Versailles, 78000 Versailles

 

EXTRAITS du CATALOGUE

Livres rares des XVIII et XIX siècles
Редкие  русскиекниг

 

 

LOT 3 : Shoduar Stanislav
Relation circonstanciée de la campagne de Russie en 1812. Paris, éd. Panckouke et Magimel, 1814, 427 pp. in-8. Deux grandes cartes dépliantes : les batailles de Maloyaroslavets et de Borodino. Reliure en plein veau brun, dos lisse orné, roulettes dorées. A.B.E. (page de titre manquante).
Revue d’anciennes pièces de monnaies russes et étrangères. Avec des dessins et des tableaux. En deux parties. Saint-Pétersbourg, typographie EZGB. 1837-1841. Partie I – 1837, 23 pp., 21 pl. des tableaux, in-8. Partie II–1841, 340 pp., in-8, reliure demi-cuir d’époque. A.B.E. (traces des frottements). Rare.
[Подробное описание Русской кампании 1812 года.]
ЛAБОМ, Евгений (1783–1849)
ШОДУАР Станислав
Париж, изд. Panckouke et Magimel, 1814. На французском языке. 427 стр., 20 х 12,5 см., 2-е раскладные карты сражений:
Бородинского и под Малоярославцем. – Цельнокожаный переплет эпохи с тиснением золотом на корешке и на крышках. Общ.
хор.сост. (утрачен титульный лист, царапины на переплете, потертости).
Обозрение русских денег и иностранных монет, употреблявшихся в России с древних времен. С рисунками и таблицами: [В 2 ч.].
СПб.: В Тип. ЭЗГБ.1837-1841. – Ч. 1: 1837. – 23 стр., 21 л. табл., 58 л. ил.; 23х17 cм. Ч. 2. – 1841. – 4, XII, 340, X с. 23х17 cм. Во владельческом
составном переплете эпохи (потертости корешка). Хор.сост. Редка.
Станислав Иванович Шоду ар (1790-1858) – ру сский археолог, коллекционер -нумизмат, энтомолог, библиофил. Станислав
Иванович имел богатую коллекцию древностей времен Киевской Руси и греческих черноморских колоний, из которых часть
пр иобр ел петер бур гский Эрмитаж, а часть у везена в Англию.

300/400 €
600/800 €

 

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LOT 4 : Riznikov A.I. – Autographe
Abécédaire pour des matelots. Ed. de la typographie Korolev et
Co, Saint-Pétersbourg, 1854. 203 pp., 3 pl. dépliantes avec des
schémas. Reliure en percaline vert d’origine. In-12. Dédicacé par
l’auteur. A.B.E. (légères salissures des pages, notes au crayon).
Très rare.

Riznikov Artem – capitaine de la marine russe. Inventeur d’une méthode
de grammaire il décida de donner des cours à ses matelots. Cette initiative fut très mal vue par les chefs de la marine et rapidement interdite car « un matelot ne doit pas apprendre à lire ». Ce livre fut édité par l ’auteur à son p rop recompte. Il a joué finalement un rôle important pour l’éducation générale de la marine et de l’armée plus tard.

РИЗНИКОВ А.И. – Автограф
Русская азбука для матросов. Санктпетербургъ, изд. в типографии
Королева и Ко. 1854 г. 203 стр., 3 раскладные схемы. Зеленый коленкоровый переплет эпохи с золототисненым названием по корешку.
21,5х 14,5 см. Общ.хор.сост. (легкие загрязнения страниц, лисьи пятна, пометы карандашом). Дарственная надпись «
» орешковыми чернилами. Редка.

2 500€ / 3000€

 

 

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De La Bibliothèque de la grande Duchesse Maria Aleksandrovna

 

 

LOT 6 : Jésus Christ et ses sept mots sur la croix.

Sixième édition. Saint-Pétersbourg, éd. Edouard Pratz, 1859. 120 pp., in-12. Reliure demi-cuir d’époque. Ex-libris de la bibliothèque de la Grande Duchesse Maria Aleksandrovna (fille de l’empereur Aleksander II, duchesse d’Édimbourg et de Saxe-Cobourg et Gotha en Allemagne). A.B.E.

Иисус Христос на голгофе или семь слов его на кресте.
Изд. шестое с тремя картинками. Санктпетербург, изд. в типографии Эдуарда Праца; 1859 г. 120 стр., 19,3х 12 см. Общ.хор.сост. (легкий надрыв титульного листа, редкие лисьи пятна). Оригинальный кожаный переплет эпохи (надрыв корешка, потертости по корешку). Инвентарный номер на корешке, экс-либрис библиотеки Великой княжны Марии Александровны герцогини Эдинбургской и Саксен-Кобург-Готской (дочери императора Алексанлра II) из библиотеки  Саксен-Кобур г-Готском в Германии.

150/200 €

 

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LOT 10 : La Russie ancienne dans ses monuments de l’architecture et ses églises.
Sous la rédaction de A. Martinov, texte par N.M. Snegirev . Deuxième édition avec des ajouts. Quatrième année. Ed. typographie de la police de Moscou. Moscou, 1853. 140 pp., 18 pl. d’illustrations, in-8. Reliure de l’éditeur (salissures, dos partiellement détaché). En l’état (salissures des pages, traces des cachets).

Русская старина в памятниках церковного и гражданского зодчества сост. А. Мартынов, текст. Н.М. Снегирев. Издание второе с переменами и дополнениями. Год четвертый. М.: Тип. Ведом. Моск. Гор. Полиции, 1853. 140 стр., 18 л. ил. 23×15,6 см. В издательском
картонажном переплете. Потертости и загрязнения переплета, надрыв корешка, нехватка части стр.139-140, следы штампов.

400/500 €

 

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LOT 12 :  Comprenant 4 éditions révolutionnaires interdites.
-Kibalchich Nicolas. La volonté du peuple. Genève, 1882. 24 pp., in-12.
-Tikhomirov L.A., Deitch L.G. Sophia Lvovna Perovskaya. Les données biographiques. Genève, 1882. 24 pp., in-12.
-Zhelyabov Andreï. Recueil. Genève, 1882. 47 pp., in-12.
– Stasulevitch Makhail. «Tcherny Peredel» des réformes d’Alexandre II. Lettres de Moscou. Berlin, 1882. 82 pp., in-12.
Sont joints : Gubarev Dmitri. Étude sur les exploitations agricoles. Saint-Pétersbourg, 1884. 102 pp., in-12.

– КИБАЛЬЧИЧ Николай Иванович. [1854-1881]. [Женева]: загран. тип. «Народной воли», 1882. – 24 с.; 17,5х 12 см. На тит. л. вымышл. место
изд.: Лондон. В издательской обложке. Незначительные временные пятна.
– ТИХОМИРОВ Л.А., Дейч Л.Г., Хотынская Е.А. Софья Львовна Перовская: (Материал для биографии); [Под ред. С.М. Степняка-Кравчинского]. [Женева]: загран. тип. «Народной воли», 1882. – 24 с.; 17,5х 12 см. На обл. вымышл. место изд.: Лондон. В издательской обложке. Незначительные загрязнения обложки. Без тит. л. Первое издание. СК запрещенной печати. №1855.
– ЖЕЛЯБОВ Андрей Иванович: [Сборник]. [Женева: загран. тип. «Народной воли»], 1882. – 47 с.; 17,5х 12 см. На тит. л. и обл. вымышл. вых. дан.: Лондон, Вольн. рус. тип. Содерж.: [Л.А. Тихомиров]. Андрей Иванович Желябов: (Материалы для биогр.); Студенческие годы А.И. Желябова (Конец 60-х и начало 70-х гг.). В издательской обложке. Редкие временные пятна.
– СТАСЮЛЕВИЧ Михаил Матвеевич (1826-1911). Черный передел реформ императора Александра II: Письма из Москвы за границу par вonté (не по почте). Берлин: B. Behr (E. Bock), 1882. – VIII, 82 с.; 19х 13 см. В издательской обложке. Несколько страниц отделены от блока. Владельческая надпись «Арнольди» на лицевой обложке. Автор установлен по изд.: Вольная русская печать в Рос. публичной библиотеке. Пг., 1923. №421. СК запрещенной печати. №1751.
Прилагаем: ГУБАРЕВ Дмитрий Николаевич. О народном хозяйстве. СПб.: типо-лит. П.И. Шмидта, 1884. – 102 с.; 17х 11,5 см. В конце текста: Г.Д. Без обложки. Последние страницы отделены от блока, временные пятна.
Автор установлен по изд.: Масанов И.Ф. Словарь псевдонимов. М., 1956. Т. 1. С. 262; Масанов, №9365.

400€/600€

 

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LOT 17 : DELINES Michel
Russie. Nos alliés chez eux . Ed. Société française d’éditions d’art. L.-Henry May, Paris. 1897. En français. 336 pp., in-folio, reliure bleue en tissu, ornée de motifs fleuris. B.E. (traces d’humidité).

ДЕЛИНЬ Мишель Россия, наши союзники. Изд. Общество французских издателей. Л-Анри Май, Париж, 1897 г. 336 стр., 33х25
см., в издательском тканевом синем переплете, украшенном золототиснеными буквами и цветами. Общ.хор.сост. (следы влажности на задней крышке).

150€/200€

 

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LOT 20 : LA FAMILLE STROGANOFF. Album de dessins et des plan accompagnés par un manuscrit. [A .A . VOLOGDIN] Album de dessins et de plans présentant l’histoire de la fameuse famille Stroganoff : 1558-1908. Circa 1910. 19 planches lithographiques rehaussées d’aquarelle (19 pl. sur 21, il manque les planches n°12 et n°13). 50 X 35,5 cm. Les planches contiennent des tableaux comparatifs, des plans et des schémas sur l’histoire de la famille et de ses propriétés. Présentées dans leur emboitage d’origine en percaline vert et maroquin noir titré en lettres d’or,
avec fermoir métallique. In-plano. En russe et en allemand. A.B.E. Daté et situé par l’auteur « 1912, Illinskoe ».
Nous y joignons : [A .A . VOLOGDIN] Explication pour l’album des plans et des dessins sur l’histoire de la famille Stroganoff et de leurs propriétés à Perm. Manuscrit en deux parties. Circa 1910. 175 pp., in-folio.
Un ouvrage unique réalisé pour les 350 ans de l’obtention des terres par le comte Stroganoff à Perm par un décret d’Ivan le Terrible. Contient des copies des cartes anciennes et des plans actuels pour l’année 1910 de toutes les propriétés de la famille, des usines et des domaines. Le manuscrit présente une explication de toute l’histoire de la famille Stroganoff depuis l’époque d’Ivan le Terrible, leur généalogie et l’explication du rôle historique des certains comtes Stroganoff
pour la Russie.
Alekseï Vologdin (1861-1941) – historien, travaillait à Perm près des domaines des comtes Stroganoff. En 1921 participe
à la création du musée historique de la ville de Perm et occupe la place de son directeur entre 1921-1933. Auteur de
plusieurs articles et livres sur l’histoire de la région.
Famille Stroganoff – la plus grandes famille noble de la région de Perm entre les XVI-XIX siècles. A partir du XVIII
siècles la famille dirige les plus grandes usines de l’Oural. Les comtes Stroganoff ont participé à la création de la marine baltique auprès de Pierre Ier, puis à la guerre du 1812, ont occupé des postes de ministres et de diplomates, ils ont activement contribué à la vie culturelle et scientifique. L’édition de cet album a été publiée en très petit nombre, n’existe pas dans les bibliothèques principales de Russie. Très rare.

2 800€ / 4 000€

 

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LOT 33 : Portrait photographique de Sophia Féodorovna Koltchak (1876-1956) par Franck Swaine, vers 1912. Sépia sur papier argentique. Épreuve montée sur carton de
présentation avec le nom du photographe au dos. Signature à l’encre noire et cachet du photographe sur le passe-partout. Porte une mention manuscrite de la main d’Alex andre Rostislavovitch Koltchak (1933-2019) au dos. 195 x 138 mm.
(photographie) ; 285 x 225 mm. (carton de présentation).

600€ / 800 €

 

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LOT 38 : Les Feux. Almanach de Noël pour les enfants de bas âge. 25 décembre 1912. Sous la rédaction de V. Lenin. Ed. I.D. Sitin, Moscou, 1912. Reliure de l’éditeur, proj et de V. Komarov. 60 pp., in-4, nombreuses illustrations de V. Spasski, E. Bem, V. Komarov
dans le texte. B.E.

ОГОНЬКИ. Рождественский альманах для детей младшего возраста. 25 декабря
1912 года. Под редакцией В. Ленина. Издание т-ва И.Д. Сытина.
Москва. 1912 г. Иллюстрированная издательская обложка авторства
Портрет. Гравюра резцом, изд. «Воскресенье», Мюнхен. 350 х 255 мм. В. Комарова. 60 стр., 27×22 см., иллюстрации В. Спасского, В.
Хор.сост. Комарова, Е. Бем в тексте. Общ.хор.сост.

100€ / 150€

 

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LOT 45 : [Journal de la Révolution de février] Journal «Izvestia de la semaine de la Révolution». 1-10 (27 février-5 mars). Ed. Comité des j ournalistes de
Petrograd. Typographie de A.S. Souvorov . 1917, 65×56 cm. A.B.E. (traces de pliage, légères déchirures). Très important bulletin qui a remplacé les journaux pendant
la première semaine de la Révolution de février, édité en urgence pour informer le public. Très rare.

 

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LOT 51 : DOBUJINSKI Mstislav Saint-Pétersbourg en 1921. Préface par S. Yaremitch. Ed. Comité de la promotion des éditions des Beaux-Arts. Saint-Pétersbourg, 1923. 8 pp. et 12 pl. d’illustrations (gravures sur pierre faites par M. Dobuj inski). Grand in-folio, reliure de l’éditeur. Exemplaire N803 sur 1000, signé par l’auteur. T.B.E.

Mstislav Dobujinski (1875-195 7) est un peintre russo-lituanien,
connu pour ses p ay sag es urbains où il dép eint la croissance exp losive
et la décadence de la ville au début du XX siècle.

400€ / 600€

 

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LOT 77 : LIFAR Serge (1906-1986) Autographe. Le Livre de la danse, Les éditions du  journal musical français, Paris, 1954. En français. Exemplaire n°488 sur 3000, 226 pp.,
in-8, reliure de l’éditeur. Dédicacé par l’auteur. On y joint une photographie dédicacée par Serge Lifar (15 x 10,5 cm.). B.E.

ЛИФАРЬ Серж (1905-1986) Книга о танце. Изд. Французского музыкального журнала, Париж, 1954 г. На французском. Экземпляр 488 из 3000, 226 стр., 23 x 18,5 см. Бумажная типографская обложка. Дарственная подпись с рисунком от автора. Хор.сост. Прилагаем фотографию  с подписью (15 x 10,5).

250 € / 300€

 

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LOT 87 : BOUNINE, Ivan (1870-1953). Les Allées sombres. Paris: Zeluck, La Presse fr. et etrangère, 1946. Première édition. In-8, reliure de l’éditeur (par B. Grosser), 325 pp. A.B.E. (légère déchirure au dos, légère déchirure de la reliure, légères salissures).

БУНИН Иван (1870-1953) Темные аллеи. Изд. Французская и иностранная пресса, O.Zelluck, Париж. 1946 г. 325 стр., в издательской бумажной обложке (работы В. Гроссера). 19х 12 см. Надрыв корешка, надрыв задней крышки, легкие загрязнения обложки. Первое издание. Над «Темными аллеями» Бунин работал в эмиграции с 1937 по 1944 г. Многие рассказы были написаны во время Второй мировой войны на юге Франции в городе Грасе, в очень стесненных условиях вишистского режима

200€ / 300€

 

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LOT 103 : Russie, XIX siècle
Tempera sur bois, oklad en argent ciselé Russie, XIX siècle
Poinçons : ?. 1858 ; (Verkhovtsev Feodor), 84, 27 x 22,7 cm. T.B.E.

Икона «Богоматерь Владимирская», Россия, XIX век  Темпера, дерево, оклад серебро, чеканка, гравировка 32 х 27 см. Хор. сост. Клейма: ?.М 1858 в щитка, Ф.В. (Верховцев Федор), 84, Санкт-Петербург
27 х 22,7 см. Хор. сост.

1 000 € : 1 500 €

 

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LOT 105 : PANGHIAIcône ovale représentant sur une face «saint Nicolas» et sur
l’autre «La Vierge du Don» protectrice des cosaques.
Russie, XIX siècle
Tempera sur métal, oklad en argent
Poinçons : Ф. В. (probablement Verkhovtsev Feodor)
10,5 x 9,3 cm. B.E.
Accompagnée d’un encadrement rectangulaire (pas d’origine),
monture en vermeil. Poinçons: A.K. 1843, 84, saint Georges,
13,5 x 11 cm., Moscou, 1843. A.B.E.

ПАНАГИЯ Двусторонняя икона, представляющая с одной стороны икону
«Святой Николай», с другой стороны «Богоматерь донская» (покровительница казачества) Россия, XIX век Темпера, дерево, оклад серебро, чеканка
Клейма: Ф.В. (вероятно Верховцев Федор) 10,5 х 9,3 см. Общ.хор.сост.
Сопровождается не родной рамой из дерева и вермея. Клейма: А.К 1843 (Ковалевский Андрей), 84, св. Георгий, Н.М. 13,5 х 11 см.,
Москва, 1843 г., общ.хор.сост.

1 000 € / 1 500 €

 

 

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LOT 108 : Icône «Notre-Dame de Kazan»
Russie, Moscou, XIX siècle Tempera sur bois. Oklad en argent, vermeil et émail
Poinçons : 1876 (Viktor Savinkov), 84 et saint Georges tourné à droite, I.C
31 x 26,5 cm.

Икона «Казанской Божией Матери»
Россия, Москва, 1876 год Темпера, дерево. Оклад серебро, вермей, выемчатая эмаль Клейма: ВС 1876 (Виктор Савинков), 84 и святой Георгий вправо, I.C
31 х 26,5 см.
3 000 € / 4 000 €

 

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LOT 112 : Croix. Décorée de plaques en porcelaine avec des petites icônes émaillées
Russie, Moscou, 1836, Argent, or, porcelaine, émail, Poinçons : 84, ? 1836, saint Georges tourné à droite, 27 x 16 cm., avec son cofret d’origine.

КРЕСТ
Украшен эмалевыми иконками Россия, Москва, 1836 г. Серебро, золото, фарфор, эмаль Клейма: 84, ?Д 1836, святой Георгий вправо,
27 х 16 см., с оригинальной коробкой

3 000€ / 4 00 €

 

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LOT 119 : Icône “Saint Nicolas”, Rusie, XIX siècle Tempora en bois, 36 X 30 cm

Икона «Святой Николай чудотворец»n Россия, XIX век Темпера,

дерево 36 х 30 см. Хор.сост.

800 € / 1 200 €

 

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LOT 129 : ÉCOLE d’Ivan AIVAZOVSKY
Marine Vue sur Notre Dame
Huile sur toile Trace d’une signature en bas à gauche
47 x 101 cm. XIX siècle

Школа Ивана Айвазовского, Морской пейзаж
Холст, масло След подписи слева внизу
47 х 10 1 см. XIX век

6 000 € / 10 000 €

 

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LOT 31 : KOROVIN Konstantin (1861-1939)
Boulevard Saint-Denis Huile sur carton
Signé en bas à droite 21 x 30 cm. (à vue)

10 000 € / 13 000 €

 

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LOT 113 : ANNENKOV Georgs (1889-1974). Collage avec une danseuse de ballet. Technique mixte
Signée en cyrillique et datée « G. Annenkov 1922 » en bas à gauche.
Réalisé dans les années 1960.44 x 32 cm. (à vue)

12 000 € / 15 000 €

 

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LOT 136 : SORIN Sawelij (1878-1953), Vue de Prtovence, Huile sur toile. Signé én ba à droite et daté “29”, 60 X 73 cm

3 000 € / 4 000 €

 

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LOT 141 : SORIN Sawelij (1878-1953), Portrait de S. Poliakov-Litovstzev,

lithographie, 31 X 25 cm

200€ / 300 €

 

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LOT 143 : SORIN Sawelij (1878-1953), Mlle Vava, Lithographie 28 X 23

200€ / 300€

 

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LOT 144 : SOUDBININE Séraphin (1867-1944), Penseur, Plâtre teintée
Signé et daté « S.Soudbinines Paris 3(?)9 » (un morceau de plâtre manquant sur le chifre 3). 56 x 33 x 66 cm.
Provenance : Atelier du peintre Sawelij SORIN (1878-1953). Est resté dans la famille du peintre j usqu’à la période actuelle.
Seraphin Soudbinine arrive à Paris en 1904 et devient l’assistant d ’A ug uste Rodin. En menant sa propre carrière de sculpteur, il reste pendant dix ans assistant de Rodin et travaille dans son atelier. La sculpture présentée aux enchères a été retrouvée dans l ’atelier du p eintre
Sawelij Sorin et est restée dans la famille jusqu’à nos j ours. Seraphin Soudbinine était un ami proche de Sawelij Sorin.
En 1923, les deux artistes exposent ensemble à la galerie Knoedler à New York.

10 000€ / 20 000 €

 

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LOT 145 : ARONSON Naoum (1873-1943)
Portrait d ’une j eune f emme
Provenance : Collection particulière, France
Vente de l ’atelier de Jose Pillon, 6/ 12/2010, Dupont & Associés S VV, Morlaix. L351.
Plâtre Signé « N. Aronson » 50 x 58 x 68 cm.

6 000€ / 8 000 €

 

 

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LOT 152 : SEREBRYAKOVA Ekaterina (1913–2014), Paysage de campagne
Huile sur toile montée sur carton 53 x 75 cm. Circa 1900.
Aquarelle sur papier Signée en bas à gauche 28 x 37 ,5 cm. (à vue).

600€ / 1 000 €

 

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LOT 169 : A. KOJANOVSKY (XX), Vue sur la Chapelle, aquarelle sur papier, signé en bas à droite, 41 X 28 cm

150€ / 200€

 

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LOT 178 : VITRINE ART NOUVEAU
Bois du noyer, bois d’érable Cachet « Fournisseur de la cour impériale, manufacture de P.A. Shmit » au dos. 180 x 35 x 87 cm.
Manufacture de Paul Shmit (Shmidt), c.1900, Moscou.

800€ / 1 200 €

 

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LOT 181 : COFFRET DE MARIAGE,  Empire russe, région d’Arkhangelsk près de Kholmogory Fin XVII – début XVIII siècle, 17 x 20 x 16 cm. Avec sa clé d’origine.
Provenance : collection p articulière, Londres.

10 000€ / 15 000 €

 

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LOT 182 : ASSIETTE provenant du légendaire service du comte Orloff. Faite par le maître orfèvre Jacques-Nicolas Roettiers sur commande de l’impératrice Catherine II en 1770. Argent, vermeil Poinçons : J NR (de J -N Roettiers), R sous la couronne, G, 74, N74 (gravé). 25 cm., 671g., France, 1770.
L’un des cadeaux légendaires aits par l’impératrice Catherine II a son favori le comte Grégory Orlof. Grandiose service pour 60 personnes en argent et vermeil composé de 3000 pièces, parmi lesquelles environ 576 assiettes, le service coprenant au total deux tonnes d’argent, a été fabriqué en une année. Après la mort du comte, Catherine II a pu racheter le service aux héritiers. Il restait dans la collection royale et servait aux grandes occasions. En 1930, une grande partie de ce service a été vendue à Berlin avec de nombreuses autres oeuvres d’art par les bolcheviks. Nous retrouvons actuellement plusieurs parties de ce service dans les collections des grands musées (Louvre, Metropolitan, Ermitage).
Provenance : Collection p articulière, Paris, Gouvernement soviétique jusqu’aux années 1930,  Collections impériales russes, Catherine II de Russie (1 72 9-1 796)
Comte Gregory Orlof (1 734-1 783)

2 000€ / 4 000 €

 

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LOT 184 : SERVICE. Comprenant : une cafetière, une théière, un sucrier, un pot à lait, trois tasses, neuf sous-tasses, un vase pour les fruits.
Porcelaine, dorure. Marques : Manufacture de M.S. Kuznetsov à Moscou (vert) ; numéro 1173 ; Manufacture de M.S. Kuznetsov D.F. sous l’aigle
bicéphale (bleu) ; 39 (dans la masse).
1891– 1917. Manufacture de M.S. Kuznetsov (Dmitrovo et Moscou). B.E.

2 500 € / 3 000 €

 

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LOT 200 : PIERRE LE GRAND. Métal argenté, jade
21 cm. (avec la base), 13 cm. (sculpture) Russie, XIX siècle.

1 500 € / 2 000 €

 

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LOT 204 : ORDRE de Saint Stanislas de 2 classe, Avec son ruban et son coffret d’origine. Or, émail. Poinçons : 56, VD (mal lisible), Edouard (mal lisible)
51 х 48 mm., 23,16 g. 1908 – 19 17. B.E.

600 € / 800 €

 

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LOT 205 : PISTOLET d’un soldat, modèle 1848
Manufacture d’Izhevsk, 1852 Bois (bouleau), garnitures en laiton.
Marques : t N 221 (0.3) ; 1852 sous une fèche ;
1852 ; ; 1852 à côté d’une fèche
41 cm., 1230 gr. B.E. (légères griffures sur le bois). ИЖЪ М

400 € / 600 €

 

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LOT 210 : TCHERKESKA d’enfant. Décorée des « cartouchières » avec 9 tubes à poudre décoratis.
Accompagné de son « bashlik » en soie bleu.
Laine, soie.
Début du XX siècle, Caucase. Numéro d’inventaire à
l’intérieur. T.B.

1 000 € / 1 200 €

 

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LOT 212 : MONTRE DE GOUSSET, cadeau de l’empereur Nicolas II. Décorée d’un aigle bicéphale et des rubans bleus de saint Andreï. En or et émail bleu
Poinçons : écureuil, 0.583, 376225.  Gravée «Paul Buhré fournisseur de la Cour impériale 376225». 1899-1917 D: 5 cm. 95 g. En état de marche.

4 000 € / 5 000 €

 

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LOT 224 : ÉTUI à CIGARETTE par Fabergé.  Argent, orné de trois rubis, d’un saphir, d’une émeraude, d’un diamant et d’un grenat.
Poinçons : Fabergé sous l’aigle bicéphale, AN (Anders Nevalainen), 88, tête de femme tournée à gauche et 88, numéro d’inventaire Fabergé (mal lisible).
8,3 x 1,5 x 5 cm., 93,88 g., Russie, Saint-Pétersbourg, 1899-1908
Expositions : objet ayant figuré dans l’exposition « Fabergé et Cartier », du 27 septembre au 10 octobre 1979 à Paris.
Accompagné par une copie du certifcat signé par Alexandre de Solodko.
Provenance : Collection particulière, Paris.

15 000 € / 20 000 €

 

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LOT 228 : BOUGEOIR par SAZIKOV, Argent, émail cloisonné, Poinçons : 88 et saint Georges tourné à droite, И. С.(Ignatii Sazikov)
11 7,5 cm., 128 g., Russie, Moscou, deuxième moitié du XIX siècle.

1 000 € / 1 600 €

 

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LOT 233 : PORTE-VERRE par KHLEBNIKOV. Argent gravé
Décoré de l’inscription «A la chère Anastasia Andreevna en souvenir afectueux de M.A. Razvozova et des barons G. Am. AA. Osten-Drisen 19.II/III 11 »
Poinçons : KHLEBNIKOV sous l’aigle bicéphale, tête de femme tournée à droite et 84
7 9,5 cm., 149,77 g., Moscou, 1899-1917
Provenance : Famille des amiraux A .V. Koltchak et A . Razvozov, Paris
Vente « Manuscrits d’Alexandre Koltchak », 2 1.11.2019,
Tessier Sarrou, Paris, l.388

700 € / 900 €

 

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LOT 236 : SALIERE par KHLEBNIKOV. Argent, émail bleu
Poinçons : KHLEBNIKOV sous l’aigle bicéphale, 1874,
91 6 7,5 cm., 200 g., Moscou, 1874.

800 € / 1 200 €

 

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LOT 240 : PORTE-VERRE dans le style « Chinoiserie »,
par SAZIKOVAvec son couvercle d’origine. Argent, ciselure, vermeil
Poinçons : SAZIKOV sous l’aigle bicéphale, 1863 (Victor Savinkov), 84, saint Georges tourné à droite 10,5 12 7,5 cm., 291 g., Moscou, 1863.
Rare exemple d’un magnifque travail fait par un des meilleurs maitres orfèvres de Moscou. Porte-verre décoré d’une figurine asiatique sur le couvercle et de paysages dans le style chinoiserie dans les médaillons.
Pavel Sazikov – l’un des meilleurs maîtres orfèvres de Moscou, fournisseur de la cour impériale depuis 1846.

2 000 € / 3 000 €

 

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LOT 251 : BOÎTE A THÉ par OVTCHINNIKOV. Argent gravé
Poinçon : P. OVTCHINNIKOV sous l’aigle bicéphale, 1878 (Viktor Savinkov), 84 et saint Georges tourné à droite,
MIP.8 et tête de femme tournée à droite et 875 (dans une pelle) pour une confirmation formelle d’époque soviétique. Porte une ancienne étiquette de la galerie Parke-Bernet aux Etats-Unis (galerie achetée par Sotheby’s dans les années
1960).
12 x 7,7 x 7,7 cm., 310 g., Russie, Moscou, fn XIX siècle

4 000 € / 5 000 €

 

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CATALOGUE SUR DEMANDE

Mariia VIKHROVA
Département Art Russe
+33 (0)1 80 81 90 32
artrusse@osent.com

 

HÔTEL DES VENTES du CHÂTEAU

OSENAT VERSAILLES
13 avenue de Saint-Cloud 78000 Versailles
Tél. : +33 (0)1 64 22 27 62
www.osenat.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En raison du CORONAVIRUS

ANNULATION

 

Librairie Lamartine à Neuilly sur Seine

Rencontre et dédicace avec Alexandre Orlov

pour son  livre

” Un ambassadeur à Paris”

Éditions Fayard

Samedi 14 novembre 2020 de 16h à 20h

 

Les Mémoires d’un grand diplomate russe qui est né et a tracé sa carrière diplomatique pendant l’ère soviétique pour devenir durant la décennie 2010 ambassadeur de France durant neuf ans.
Il a commencé sa carrière diplomatique en France sous Pompidou et l’a terminée sous la présidence Macron. En faisant revivre les cinquante dernières années de la Russie et de la France, Alexandre Orlov nous fait comprendre tout ce qu’elles ont en commun.
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Nombre de pages : 270
Dimensions : 21.5×13.8×1.8
Prix : 20€
.
.

Librairie Lamartine

102 Av. Achille Peretti, 92200 Neuilly sur Seine

 

 

 

 Compte tenu des mesures de

reconfinement national annoncées par les

autorités françaises, les organisateurs sont

dans l’obligation de suspendre le

 

28ème Festival du Cinéma Russe Honfleur 2020

 

Du mardi 24 au dimanche 29 novembre 2020, Honfleur

 

 

Russes et français se retrouvent chaque année à Honfleur dans une même passion, pour mettre à l’honneur ce jeune cinéma russe.
Chaque année, une sélection de six à huit films récents est proposée au jury.
Des séances de dessins animés sont programmées pour les enfants, ainsi que des documentaires et courts-métrages.
Projections et animations ont lieu dans les Greniers à Sel, au Cinéma Henri-Jeanson, à l’Auditorium de la Médiathèque pour les dessins animés destinés aux plus jeunes, et à la CCPH pour les documentaires.

 

 

 Festival du Cinéma Russe

Greniers à Sel, 14600 HONFLEUR

RÉSERVATIONS

BADGES : 30 euros par personne.
Ce badge donne accès à toutes les projections du Festival.

Soirée Récital  : 20 euros.

Réservez vos badges et vos places de concert dès maintenant !
Par mail : cinerusse.honfleur@orange.fr
Par téléphone : + 33 2 31 89 25 59

 

Sortie le 21 octobre 2021

Chez Fayard

” Un ambassadeur  russe à Paris “

d’ Alexandre Orlov

avec Renaud Girard

 

 

Les Mémoires d’un grand diplomate russe qui est né et a tracé sa carrière diplomatique pendant l’ère soviétique pour devenir durant la décennie 2010 ambassadeur de France durant neuf ans.
Voici les Mémoires d’un homme né à Moscou en 1948, qui a commencé sa carrière diplomatique en France sous Pompidou et l’a terminée sous la présidence Macron.
Dans son pays, Alexandre Orlov a débuté son parcours dans l’Union soviétique de Leonid Brejnev pour l’achever dans la Russie de Vladimir Poutine. Sous Gorbatchev, il observe de près la succession rapide des événements qui transforment l’URSS jusqu’à la faire disparaître.
Après son passage au Conseil de l’Europe à Strasbourg, il parvient à la consécration de ce long itinéraire français et de sa passion pour la France en devenant ambassadeur à Paris durant neuf ans.
Parmi ses réussites, la construction de la nouvelle cathédrale russe à Paris  sur le quai Branly,  associée à un centre culturel. En 2017, Alexandre Orlov organise la rencontre de Versailles entre les présidents Macron et Poutine, qui a donné naissance au Dialogue de Trianon, forum des sociétés civiles russes et françaises, auquel il participe activement aujourd’hui.
Ces Mémoires sont pour nous, Français, l’occasion de connaître le cheminement d’un citoyen soviétique qui témoigne que l’on pouvait aussi être un Soviétique heureux. Il est vrai qu’Alexandre Orlov a appartenu à une partie de la société que les tragédies du système soviétique ont épargnée. On est, comme le dit Hélène Carrère d’Encausse dans sa préface, devant un «  témoignage qui revendique le monde qui l’a formé et qui permet de mieux comprendre le désarroi de nombreux Russes ou Soviétiques devant la disparition d’un pays et d’un système auxquels ils entendent rester fidèles  ».
En faisant revivre les cinquante dernières années de la Russie et de la France, Alexandre Orlov nous fait comprendre tout ce qu’elles ont en commun.
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.
EAN : 139782213713083
ISBN : 978-2-213-71308-3
Nombre de pages : 270
Dimensions : 21.5×13.8×1.8
Prix : 20€

Dans la nuit de

samedi 24 à dimanche 25 octobre,

à 3 heures du matin,

nous reculerons les horloges d’une heure. 

 

 

Chaque pays aurait dû faire un choix avant le 1er avril 2020 sauf qu’avec l’épidémie de Covid-19, cela n’a pas été fait. En pratique, les pays devaient ensuite se coordonner et « choisir de tous passer à l’heure d’été ou à celle d’hiver ou de prendre une décision par groupes d’Etats ».

Institué en France en 1975 suite au choc pétrolier de 1973-74, le changement d’heure a pour objectif d’effectuer des économies d’énergie en réduisant les besoins d’éclairage. Il s’agit principalement de faire correspondre au mieux les heures d’activités avec les heures d’ensoleillement pour limiter l’utilisation de l’éclairage artificiel.

Appliqué au Royaume-Uni et en Irlande depuis la première guerre mondiale et en Italie depuis 1966, le régime de l’heure d’été a été introduit dans l’ensemble des pays de l’Union européenne au début des années 1980. Pour faciliter les transports, les communications et les échanges au sein de l’Union européenne, il a été décidé d’harmoniser par directive du Parlement européen et du Conseil, les dates de changement d’heure. Ainsi, depuis 1998, pour l’ensemble des pays de l’Union européenne, le passage à l’heure d’été intervient le dernier dimanche de mars à 2 heures du matin et le passage à l’heure d’hiver intervient le dernier dimanche d’octobre à 3 heures du matin.

 

Ce dimanche, vous gagnerez une heure de sommeil grâce au passage à l’heure d’hiver.

Jusqu’au 28 mars 2021

 

Espace Nicolas Schilling et Galerie

expose Igor Ustinov

” GREEN CONNECTION “

 

PROLONGATION

 

 au samedi 19 décembre 2020

 

Espace Nicolas Schilling & Jardins de la Villa Castellane,

2000 Neuchâtel

 

ÉVÈNEMENT:

En présence du sculpteur Igor Ustinov

Visite par Angela Schilling

 Performance des danseurs

de l’Académie Mélonda Dance Center

Jeudi 5 novembre à 17 h 30

Espace Nicolas Schilling 

 

 

Igor Ustinov depuis 36 ans son art est exposé dans de nombreux pays européens, y inclut la Russie et l’Amérique du Nord. Il a des monuments sur des sites publics, en Angleterre, en France, en Suisse, en Bulgarie….

Variation sur le cercle, 38 X30 Bronze

 

Il doit aussi sa renommée comme auteur du prix « Benois de la Danse » Igor l’a nommé ainsi en Hommage à son ascendance, en effet pas moins de 50 artistes; on les résume couramment comme la famille Benois. Équivalent des Oscars pour la Danse crée depuis 1991.

 

Benois de la danse

Igor est né à Londres en 1956, il est aussi le fils de deux artistes accomplis, son père Sir Peter Ustinov et sa mère la comédienne Canadienne Suzanne Cloutier, son enfance et son éducation se sont déroulés dans plusieurs pays, Il a finalement reçu son diplôme supérieure des beaux-arts à Paris avec César Baldaccini, surnommé « César » l’un des plus fameux sculpteurs Français représentatif du mouvement « Nouveau Réalisme » en même temps il a un MP0 de Biologie à l’université de Paris VII,  il étudie le chant au conservatoire, il est un Bass Baryton émérite.

 

Création

 

Igor Ustinov est co/ fondateur de l’Institut Ustinov à Vienne et de la fondation Sir Peter Ustinov à Frankfurt dont il est le président en activité depuis 2004, et en 2015 a aussi fondé l’association Ustinov Prejudice Awareness forum à Genève ainsi que d’autre initiative…..

 

 

Si à Moi, 123 X 58 bronze

 

Igor Ustinov cherche à comprendre l’espace car dit-il « l’homme se définit plus par son mouvement et par sa position que par son visage ». C’est pourquoi ses personnages-silhouettes en bronze n’ont pas vraiment de tête. Et, est-ce à dire que nous sommes tous des numéros, puisque la tête de ses êtres masculins évoque le chiffre « 1 » et celle des êtres féminins le chiffre « 2 » ?

Baur au Lac park ©Gigi Kracht

 

Une visite commentée aura lieu tous les jeudis à 16h.
La balade artistique débute à l’Espace Nicolas Schilling les œuvres d’Igor Ustinov sont accompagnées des œuvres issues de la collection Nicolas Schilling.

et se poursuit, à ciel ouvert, dans le jardin de la Villa Castellane, les sculptures sont présentées dans un environnement naturel et dans un cadre historique.

 

Installation des œuvres à ciel ouvert dans le jardin de la Villa Castellane avec le sculpteur.

 

Igor Ustinov travaille la patine.

 

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VÈNEMENT:


Rencontre avec le sculpteur Igor Ustinov ,

Vendredi 23 octobre à 17 h 30

Espace Nicolas Schilling 

Intervalles musicaux avec

 

Sofia de Salis flûtiste, d’origine russe, Sofia de Salis a remporté diverses compétitions internationales et se produit comme
orchestres symphoniques et de chambre. Elle donne des récitals avec des pianistes et des musiciens de chambre de renom. Sa grande musicalité et sa qualité de son constituent les éléments distinctifs de son talent.

Née à Moscou d’un père connu en tant qu’artiste-peintre et d’une mère cantatrice, Sofia de Salis commence son apprentissage de la musique à l’âge de quatre ans. Après de brillantes études au Conservatoire de Moscou couronnées par un Diplôme de concert avec distinction, elle poursuit sa formation au Conservatoire de Bâle dans la classe de Felix Renggli, où elle obtient un Diplôme de concert ainsi qu’un Diplôme d’enseignement. Elle se perfectionne au cours de master classes ou de stages auprès de Renata Greis- Armin, Aurèle Nicolet, Ransom Wilson, Bartold Kuijken, Rachel Braun, Pierre-Yves Artaud, Andras Adorjan et Jacques Zoon.

 

 

Elle est une artiste invitée recherchée dans des festivals internationaux tels que les Soirées de décembre (Moscou), le Festival de la Côte et Stars at the Rhin (Bâle). En 2018, Sofia de Salis a été nommée directrice artistique du Festival de Giez (Suisse).

 

Sculptures d’Igor Ustinov à l’Espace Nicolas Schilling

Un rendez-vous construit par des intervalles musicaux interprétés par la flûtiste Sofia de Salis.

 

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Afterwork du jeudi le 5 novembre à 17h30

Une visite commentée par Angela Schilling accompagnée d’une performance des danseurs de l’Académie Mélinda Dance Center.

 

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L’Espace Nicolas Schilling et Galerie est un espace d’art contemporain, né de la volonté de Nicolas Schilling, amateur et passionné d’art. Depuis les années 1970, il a réuni un nombre conséquent d’œuvres, contemporaines pour la plupart. Il s’engage aujourd’hui plus activement dans le partage de l’art, en souhaitant s’investir de la meilleure des façons. Il met ainsi ce lieu à disposition des artistes et du public.

 

Espace NICOLAS SCHILLING et Galerie
Faubourg de l’Hôpital 11, 2000 Neuchâtel.

TÉL : 032 721 06 50

Ouvert du mercredi au samedi de 14h à 18h.

 

Exposition de peinture

” Au bout de la Terre”

НА КРАЮ ЗЕМЛИ

du samedi 3 octobre 2020 au  vendredi 15 janvier 2021.

Bibliothèque rurale de Teriberka, région de Mourmansk

 

 

Exposition consacrée à la célébration du 150e anniversaire de la colonie rurale Teriberka
Au début du XXe siècle, une grande contribution à la vulgarisation du Nord russe a été apportée par de nombreux artistes venus en voyages d’affaires créatifs et exposant leurs œuvres dans de nombreuses expositions, publié des articles, des notes de voyage ou des mémoires. Et maintenant, le Nord russe ne laisse personne indifférent, et Teriberka peut être qualifiée de «Mecque» pour les artistes du 21e siècle.
L’exposition présente des peintures et des œuvres graphiques d’artistes, d’enseignants, de diplômés et d’étudiants de l’Académie des Beaux Art Stieglitz de Saint Peterourg, ainsi que des professeurs de l’Université pédagogique d’État russe du nom de A.I. Herzen et de l’École Supérieure de Technologie et d’Énergie SPBGUPTD.
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Membres de ces Plein-Air et de cette exposition :
Charoukha M.S, Chayunova O. V. , Dutov L. N., Iakimchuk P.M., Khromikh A.E.
Leoukhin A.A., Petrossian K.S. Shigapova A.R, Tsygankova M.I., Zaton U.E.
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Les œuvres ont été réalisées en plein air dans la région de Mourmansk à différentes années, de 2014 à 2020,  dans diverses techniques. Les artistes ont été inspirés par l’incroyable richesse, l’immensité et l’immense beauté du nord, où des œuvres uniques ont été créées au bord de la terre par l’océan.
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Quelques œuvres exposées.
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Bibliothèque rurale de Teriberka, rue Pionerskaya, 7,  Teriberka,
Région de Mourmansk, Russie
Tél : +7 (81553) 2-61-98
Heures d’ouverture de la bibliothèque : du
mardi au vendredi – de 12h00 à 19h00;
Samedi, dimanche – de 12h00 à 18h00;
Fermé le lundi

Russkaya Literatura

 

6ème Édition

Le Salon du Livre Russe

“Femmes artistes et écrivains, un nouveau

souffle dans la Russie contemporaine”

 

La date du salon est déplacée au

Vendredi 18, samedi 19 et  dimanche 20 décembre

retransmis sur le site dès le 18 décembre

www.russkayaliteratura.fr

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ENTRÉE LIBRE (?)

 

On vous rappelle que le port de masque est obligatoire et la distanciation sociale
doit être respectée tout au long de l’évènement

 

 

Cette 6ème édition va se dérouler dans un contexte rempli d’incertitudes. Aussi, par précaution, nous avons décidé de déplacer la date du salon Russkaya Literatura au weekend du 18-20 décembre 2020, en espèrant que notre liberté de mouvement nous sera rendue, à ce moment, quelques jours avant Noël.

En parallèle, nous organiserons une version en ligne, pour permettre aux auteurs et au public de se rencontrer virtuellement. 

Des interviews enregistrées, des conférences en direct et des dédicaces vous seront proposées dès le 18 décembre 2020. Certains livres pourront même être achetés en avant première comme le dernier ouvrage de Dina Rubina, “Le syndrome de Petrouchka” ou celui d’Andrei Astvatsatourov, “Il est interdit de nourrir les pélicans” (Ed Macha Publishing).

Nous vous proposerons également des documentaires inédits sur Edouard Limonov, grand écrivain récemment disparu, à qui nous rendrons hommage.

 

Cette 6ème édition aura pour thème “Femmes artistes et écrivains, un nouveau souffle dans la Russie contemporaine”. 

Nous célèbrerons également :

         – Le cinquantenaire de la disparition d’Elsa Triolet (née Kagan), première femme lauréate du Prix Goncourt en 1945.

Elsa Triolet (née Kagan) née le 12 septembre 1896 à Moscou, morte le 16 juin 1970 ; architecte, écrivain, journaliste de langue russe et de langue française, collaboratrice de Ce soir, (1937-1939 ; 1947-1953), des Lettres françaises (1953-1970) ; Prix Goncourt (attribué en 1945 pour l’année 1944) ; participa à la Résistance, notamment dans la Drôme ; membre du Comité national des écrivains (CNE), de son comité directeur (jusqu’en 1957), puis présidente d’honneur du CNE ; a développé les liens culturels entre l’URSS et la France ; sans jamais être membre d’un parti communiste russe ou français, elle fut, surtout à partir de la Résistance, « compagnon de route » du mouvement communiste.

Ella Kagan apprend le français dès six ans, le piano à l’École de musique Gnessine, voyagea  à l’étranger avec sa mère et sa sœur. En 1909, elle tient un journal intime qu’elle poursuivit jusqu’en 1940. Elle termina brillamment ses études au lycée en 1913, fait des études d’architecture et obtint le certificat de fin d’études section féminine des cours d’architecture de Moscou le 27 juin 1918. Elle rencontra en 1917, à Moscou, André Triolet, officier français, en 1919 elle arrive à Paris et devient Triolet en se mariant, après un séjour à Saint Pétersboug elle revient à Paris en 1922 et divorce. Elle part à Londres puis Berlin, revient à Paris rencontre Louis Aragon en 1928, devanant sa muse. elle traduit en russe se œuvres et d’autres auteurs français.Ils se marient en 1939 rentrent dans la résistance, Elsa écrit des nouvelles réunies sous le titre “Le premier accroc coûte deux cents francs”   (phrase qui annonçait le débarquement en Provence) et obtiennent le Prix Goncourt 1945 au titre de l’année 1944.

 

 

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– Le bicentenaire de la naissance de grand poète Afanassi Fet (1820 – 1892)

Afanassi Fet, toile d’Ylia Répine

Afanassi Afanassievitch Chenchine Афана́сий Афана́сьевич Шенши́н, connu sous le nom de sa mère, Fet ou Foeth (Фет), né le 5 décembre 1820 à Novosselki, mort le 2 décembre 1892 à Moscou, poète lyrique russe, traducteur et mémorialiste, partisan de l’art pour l’art. En 1838, il entre à l’Université de Modcou, à la Faculté de droit, puis au Département d’histoire et de philologie (verbale) de la Faculté de philosophie, dont il est diplômé en 1844. Il publie des recueils de poèmes puis rentre dans le régiment des cuirassiers. Il édite le troisième recueil. Parolier les plus sophistiqué il étonne ss contemporains. Il est élu magistrat du district de Mtsensk en 1867.  Selon les mémoires de la secrétaire de Fet, Ekaterina Kudryavtseva, il est mort d’une crise cardiaque précédée d’une tentative de suicide à l’aide d’un coupe-papier. Il a été enterré dans le village de Kleimenovo, dans la propriété familiale.

 

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Et un hommage sera rendu au grand écrivain Edouard Limonov disparu le 17 mars 2020.

 

 

Édouard Veniaminovitch Savenko, dit Édouard Limonov (Эдуард Вениаминович Лимонов), né  le 22 février 1943 à Dzejinsk (URSS), mort le 17 mars 2020 à Moscou , écrivain soviètique puis français russe et dissident politique,  fondateur et chef du Parti National-Bolchevique.

Bandit à Kharkov, poète à Moscou, sans-abri puis domestique à New-York, écrivain et journaliste à Paris, milicien pro-serbe pendant la guerre de Bosnie, dissident puis prisonnier politique en ex-URSS, Limonov fut empêché d’être candidat aux élection présidentielle russe de 2012. À partir le retour de la Crimée dans giron de l Russie et de la guerre du Donbas, il prend ses distances avec l’opposition et apporte son soutien à Vladimir Poutine pour sa politique étrangère.

Selon Emmanuel Carrère son biographe, « sa vie symbolise bien les rebondissements de la seconde partie du xxe siècle ».

 

Tables rondes, expositions, projections, signatures seront organisées tout au long de ces trois jours dans le strict respect des normes de sécurité liées au COVID.

 

PROGRAMME du SALON : CLIQUEZ

 

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Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe

1 Quai Branly 75007, Paris

Métro : Alma Marceau.

RER: Pont de l’Alma, Musée du Quai Branly.

Bus: 63, 80.

 

 

Les Écuries impériales de Peterhof.

 

Vue d’ensemble des Ecuries, avec le parc et au fond le palais de Peterhof

 

Jusqu’au milieu du 18e siècle, les chevaux des dirigeants russes vivaient assez modestement.

Ainsi, sous Pierre le Grand en 1723, une écurie en bois leur fut construite à Petrhof, où ils furent abrités jusqu’au milieu du XVIIIe siècle

Les chevaux pur-sang étaient très appréciés dans la Russie tsariste: ils participaient à des courses, accompagnaient leurs propriétaires dans des campagnes militaires, étaient les amis et les associés les plus fidèles. Pour un bon trotteur, on pouvait tout à fait le négocier, contre un domaine entier. Comment vivaient les chevaux de selle de Sa Majesté Impériale?

 L’ensemble des bâtiments de style néo-gothique a été érigé par l’architecte Nicolas Benois (1813-1898) et ressemble à un château médiéval. Plus de 300 chevaux impériaux y étaient logés, le personnel à leur service, la sellerie, les forges, les calèches et autres services ménagers y étaient installés.

Nicolas Ier a décidé que les chevaux de la Cour devraient vivre comme des rois et a chargé l’architecte Nicolas Benois de créer des écuries en pierre pour eux.

Et bien que le nom “écuries en pierre” paraisse très modeste, l’empereur a ordonné de construire des logements décents pour les chevaux. Des écuries ont été ajoutées à la carte de Peterhof ( palais, parc et embarcadère ) au milieu du 19e siècle.  C’est selon l’idée de Nicolas Benois que les écuries impériales se sont transformées en un véritable palais.

La préparation du terrain a commencé en 1847: pour la construction de la structure projetée, 8 bâtiments qui s’y trouvaient déjà ont dû être démolis. Les travaux de construction proprement dits débutèrent en 1848 et durèrent plusieurs années. En 1855, la construction presque terminée a été interrompue par le déclenchement de la guerre de Crimée. Benois n’a pas eu le temps de mettre en œuvre toutes ses idées, car l’armée avait besoin de fonds publics. Cependant, le paysage de Peterhof a néanmoins été décoré d’une structure de grande taille réalisée dans le style gothique.

La guerre de Crimée a donc apporté ses propres ajustements à la construction du complexe. Les autres plans de Benois comprenaient:

  • La construction d’une piscine pour chevaux
  • La décoration du manège avec une sculpture des chevaux de Peter Klodt
  • L’installation d’une horloge avec une cloche sur la tour centrale.

 

La taille du bâtiment permettait d’y héberger 328 chevaux. De plus, il y avait un manège dans les murs du complexe, un personnel responsable des chevaux y travaillait et les ouvriers vivaient dans des bâtiments spécialement construits à leur intention. De nombreux bâtiments résidentiels ont été érigés dans la cour du bâtiment. Il y avait un fenil, une sellerie, un atelier de maréchaux ferrants, des salles de voitures à chevaux et une clinique vétérinaire.

Avant la Première Guerre mondiale, les écuries du palais étaient utilisées aux fins prévues. Après le changement de pouvoir, ils ont été transformés en institutions publiques à diverses époques, un sanatorium et un hôpital, et à un autre moment, une auberge. Après cela, ce complexe a été occupé par un sanatorium soviétique pendant de nombreuses années.

La construction débuta le 18 juillet 1848 sur le site des anciennes écuries en bois. 224 maçons ont participé à la construction de la grande structure en pierre. Le 2 juillet 1855, la construction du complexe est achevée.

 

Selon le projet de Nicolas Benois, les ouvriers de chaque profession du complexe, devaient fournir leurs propres meubles et objets de travail, par exemple, le mobilier pour un forgeron étaient différents de celui du sellier. Des chaises, des armoires et des tables ont été commandées, mais à la fin de la construction, le mobilier n’a pas été livré à temps, en conséquence, les chevaux n’ont pas pu être logés dans les nouveaux locaux dans les temps et la pendaison de crémaillère a été reportée à une date ultérieure.

Les écuries impériales ressemblent à un château médiéval gothique avec neuf tours crénelées, et ont la forme d’un trapèze irrégulier, divisé par les bâtiments intérieurs répartis en quatre cours.

À l’intérieur de la cour des écuries ont été construits, des salles de stockage pour le fourrage, une forge et un hôpital vétérinaire, un grenier à foin et une remise.

Des pièces en fonte coulées à l’usine Byrd de Saint-Pétersbourg ont été utilisées comme décorations pour les bâtiments. Les armoiries de Peterhof ont été installées sur les façades des tours et du manège, des bâtiments résidentiels et au-dessus des portes des écuries.

Sur l’ensemble du complexe vivaient et travaillaient des palefreniers, des maréchaux ferrants, des selliers (maîtres de harnais) et des cavaliers (vétérinaires), ainsi que d’autres professions. Ils vivaient tous dans deux immeubles résidentiels, dans des tours et dans des chambres à côté de leurs ateliers.

Benois a conçu le complexe pour que le travailleur puisse se rendre à n’importe quel endroit dans les plus brefs délais, et en plus, il y avait un maximum de confort pour les personnes et les chevaux. Dans les écuries, les chevaux se tenaient dans des stalles, c’étaient les seules pièces où il n’y avait pas de poêle, pour éviter les incendies.

Dans toutes les pièces, Nicolas Benois a prévu de grandes fenêtres, de sorte que la lumière inondait le manège et afin que les pièces d’habitation n’aient pas à être illuminées avant la tombée de la nuit. Toutes les pièces étaient alors éclairées par des brûleurs à gaz. Les seuls que Benois ait privé de lumière étaient les maréchaux ferrants, pour lesquels il avait fabriqué une fenêtre quatre fois plus petite et moins belle que pour les ouvriers des autres professions.

Le manège couvert a été construit, pour entraîner les chevaux, dans lequel, sans sortir, ils s’exerçaient et se détendaient.

Contrairement à d’autres locaux, cette partie des écuries impériales est bien conservée. Et bien que maintenant, bien sûr, il n’y ait ni sciure ni sable ici, il n’est pas difficile d’imaginer ce qu’était l’arène à cette époque. C’était un haut bâtiment rectangulaire, à une extrémité duquel il y avait un pré-manège, où les harnachements pour les chevaux étaient conservées et ensuite ils étaient emmenés sur la piste .

 

 

Du même côté, il y avait des galeries pour les invités et les musiciens. Pendant l’entraînement, une fanfare jouait et ainsi, les chevaux se sont habitués à la musique forte et aux instruments étincelants, et les invités regardaient les chevaux et écoutaient la musique.

De l’autre côté, il y avait un lit pour l’empereur, qui non seulement surveillait les progrès de l’entraînement, mais donnait également des ordres.

Les écuries elles-mêmes étaient situées des deux côtés du manège

 

 

Les informations sur le nombre d’employés n’ont pas été conservées, mais on sait que le complexe a été conçu pour 328 chevaux nombre constamment entretenu.

Il convient de noter que les chevaux étaient respectés ici et que les vieux animaux n’étaient pas abattus, mais envoyés au Corps de pension à Tsarskoïe Selo, où ils finissaient leur vie en coulant des jours heureux.

Cimetière des équidés vétérans à Tsarskoïe Selo, où se trouve «Lami», le cheval d’Alexandre 1er, «Fora» la jument de Nicolas 1er, «Kob» le cheval d’Alexandre III et «Orel» l’ongre de Nicolas II, né en 1883. Il a servi sous les ordres de Nicolas Alexandrovitch de 1889 à 1890, il est mort en septembre 1911

Au cours des années, les écuries impériales ont été restaurées à plusieurs reprises, ce qui a permis de redonner l’apparence initiale à l’ensemble. Le magnifique plafond sculpté apparemment ajouré du manège couvert a été préservé. Il est fait de chêne des marais et de tilleul, s’intégrant parfaitement dans le style gothique du bâtiment.

 

Les écuries impériales ont été utilisées jusqu’à la Première Guerre mondiale. À ses débuts, en 1914, Nicolas II a déménagé à Tsarskpe Selo et le complexe e Peterhof a progressivement commencé à se détériorer.

Pendant la Première Guerre, un hôpital a été installé ici pendant un certain temps. Plus tard, lorsque la révolution a commencé, il n’y avait probablement pas de chevaux dans les écuries impériales, cela est démontré par le fait qu’une compagnie de motocyclistes se trouvait ici, alors appelés « scooters ». On pense que certains des chevaux pendant cette période difficile sont passés aux mains de l’Armée rouge ou des gardes blancs, et que les autres ont été mangés.

 

 

Après la révolution, jusqu’à la Seconde Guerre Mondiale, on installa une maison de repos dans les écuries impériales.

Pendant l’occupation, les Allemands ont utilisé une partie des locaux comme hôpital pour leurs soldats, grâce à quoi la structure historique a été préservée.

 

Soldat allemand gardant la grille

La Gestapo s’installe dans les sous-sols et les prisonniers soviétiques y sont également détenus.

Après la guerre, les locaux restants ont été fournis pour les citoyens soviétiques qui se sont retrouvés sans abri et, en fait, jusqu’en 1975, les écuries ont servi d’auberge.

Jusqu’en 2013, le sanatorium de Petrodvorets fonctionnait dans les bâtiments des écuries impériales, où l’eau minérale des sources voisines était utilisée pour soigner les curistes.

Chaque pièce de l’ancien bâtiment avait trouvé une utilisation:

  • Le manège abritait une salle à manger
  • L’une des anciennes écuries a été utilisée pendant un certain temps comme cinéma, l’autre comme salle de concert
  • Il y avait une bibliothèque dans la forge
  • Il y avait une administration dans la sellerie.

 

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Les écuries sont situées à Peterhof. Ils sont encadrés par l’avenue Saint-Pétersbourg et l’autoroute Alexandriiskoye.

Adresse exacte: autoroute Alexandriiskoe, Peterhof, Saint-Pétersbourg.

Le moyen le plus pratique pour se rendre de Saint-Pétersbourg à Peterhof est les transports en commun. D’abord à la station de métro Avtovo. Ensuite, après avoir traversé le passage piéton souterrain de l’avenue Stachek, prenez les bus ou les taxis à itinéraire fixe pendant 40 minutes

Train: de Saint Petersbourg gare Baltique à la gare “New Peterhof”.

Autobus:  201 ou 278 jusqu’à l’arrêt «Museum Palace Telegraph Station».

À pied: marchez environ 6 minutes le long de l’avenue Saint-Pétersbourg jusqu’à l’entrée des écuries.

 

En raison de la dernière décision du

Président de République

sur Covid-19, l’exposition est fermée.

 

Exposition

“Ivan BOUNINE à Grasse”

toiles de Nikolaï Kojoukhovski 

Du jeudi 22 octobre au jeudi 12 novembre 2020

Palais des Congrès 06130 Grasse

 

 

Ivan Alexeïevitch Bounine (Иван Алексеевич Бунин), né à Voronej (Empire russe)  le 10 octobre 1870 (22 octobre suivant le calendrier grégorien) et mort à Paris  le 8 novembre 1953,  écrivain russe, auteur de poèmes, de nouvelles et de romans, lauréat du Prix Nobel de littérature en 1933. Il est considéré comme l’un des plus grands prosateurs russes du XXème siècle.

Ses parents sont poétes, à dix-sept ans, il publie son premier poème dans un magazine littéraire de Saint Pétersbourg, La Patrie, et devient correcteur pour un journal local, Le Moniteur d’Orel.

 

Il publie à Orel son premier recueil de poèmes en 1891, puis Sous le ciel ouvert en 1898 puis Automne, pour lequel il reçoit le prix Pouchkine en 1901. En 1889, il suit son frère à Kharkov et correspond avec Anton Tchekhov, dont il fait la connaissance en 1895 et avec Maxime Gorki et Léon Tolstoï. Il voyage à travers l’Inde, la Palestine, l’Egypte l’Italie. Il fuit la révolution russe quittant Moscou en  pour s’installer dans le sud du pays, tenu par les armées blanches. Il quitte la Russie  1920 pour s’installer en France, où il vit à Paris dans le XVIème au 1 rue Jacque-Offenbach et à Grasse. Il publie son journal extrêmement critique à l’égard du régime bolchévique.

Villa Belvédère, Grasse

Bounine réside un temps dans la villa Belvédère. Démuni financièrement, il peut compter sur le soutien de Rachmaninov, ami de longue date, qui lui apporte l’aide pécuniaire et morale. Cet appui se maintient même après l’obtention du Prix Nobel de littérature en 1933 pour son livre La vie d’Arsénièv. Néanmoins, Yvan Bounine passe tout son temps à Grasse durant les beaux jours.

 

 

En 1939, Ivan Bounine quitte la villa Belvédère. Il s’installe dans la villa Jeannette sur la route Napoléon à Grasse. Cette villa appartient à ses amis anglais partis pour la Grande Bretagne à cause e l guerre. Il y demeure jusqu’en 1945, au retour de ses amis anglais  il quitte Grasse pour s’installer dans son appartement à Paris.

 

Nikolaï Kojoukhovski est né à Kiev,  il termine en 1972  I’école secondaire d’art de Kiev, il rentre à I’ Académie de peinture  d’Etat de Kiev. II est trés apprécié par ses maitres,  il décide en 1983 de s’installer et de travailler à Moscou. En 1986 il rejoint I’association des Peintres de la Russie, ce qui lui permet d’entrer dans les cercles d’artistes peintres célèbres et reconnus. II en tire une expérience fructueuse, tout en  restant fidèle à sa manière de peintre : réaliste, fine, vraie, un peu impressionniste.

 

Palais des Congrès
22 Cours Honoré Cresp
06130 Grasse

Horaires : Ouvert du mardi au vendredi de 9h à 17h et samedi de 10h à 18h
Fermeture exceptionnelle le 11 novembre

 

 

 Compte tenu des mesures de reconfinement national annoncées par les autorités françaises, suspension  de l’ensemble des événements culturels

 

Conférence

“La Peinture russe au temps de

Tolstoï et Dostoievski (1860 – 1905)”

Par Elisabeth Rossary

Lundi 2 et vendredi 6 novembre 2020 à 14h

Salle Sainte Croix, 69002 Lyon.

 

Isaac Levitan

 

Cette période de la prè-modernité qui annonce les avants-gardes du début du XXe siècle, est un pan de l’art russe totalement ignoré en Europe. Une génération de peintres comme Kramskoï, Lévitan, Pérov, Polénov, et bien sûr Répine,  a voulu rapprocher l’Art et la Vie, influencée par les écrits naturalistes de Dostoïevski et de Tolstoï.

C’est ce que va chercher à vous faire découvrir cette conférence d’Elisabeth Rossary, bibliothécaire et conférencière.

 

 

Salle Sainte Croix

30 rue de Condé, 69002 Lyon

Métro : Ampère ou Perrache

Parking : Perrache, Place Carnot.

 

 

Sortie en librairies

jeudi 15 octobre 2020

 

“A la recherche du tombeau perdu”

sur les traces de Napoléon et du

Général Gudin en Russie

de Pierre Malinowski

avec Anne Pouget

Préface d’Hélène Carrère d’Encause

de l’ Académie française

Éditions du Cherche-Midi

 

César Charles Étienne Gudin de la Sablonnière, dit Charles Étienne Gudin, comte de l’Empire, né le  à Montargis dans la Loiret et mort le à Smolensk. Condisciple et ami de l’Empereur à l’école militaire de Brienne, le général Charles Etienne Gudin était l’un des meilleurs officiers de son exceptionnelle génération. Fauché par un boulet de canon à la bataille de Valoutina Gora à Smolensk, en 1812, la nouvelle de sa mort après une agonie de trois jours, toucha profondément Napoléon⠀

Général Gudin, Huile sur toile de Georges Rouget 1839

207 ans après la Campagne de Russie, la dépouille d’un général d’Empire est retrouvée à 400 km de Moscou. Récit d’une incroyable expédition archéologique.

Un mystère de plus de 200 ans découvert par une équipe d’archéologues franco-russe. Charles Étienne Gudin de la Sablonnière a été fauché le 19 août par un boulet de canon ennemi lors de la bataille de Valoutina Gora, à 20 kilomètres à l’est de Smolensk, ville russe près de l’actuelle frontière avec le Belarus.

Amputé de la jambe gauche, le général, que l’on disait très apprécié de Napoléon, meurt trois jours plus tard de la gangrène, à 44 ans. Une équipe franco-russe d’archéologues a repris les recherches en mai 2019 à l’initiative de Pierre Malinowski, un historien et ancien militaire français, disposant d’appuis au Kremlin et président de la Fondation franco-russe des initiatives historiques.

 

 

Début juillet, l’équipe a découvert des ossements présentant des blessures correspondant à celles du général. “Dès que j’ai vu un squelette qui n’avait qu’une jambe, j’ai compris que c’était notre homme“, raconte la cheffe de l’équipe d’archéologues Marina Nesterova.

 

 

10 juillet 2019 : au terme d’une intense campagne de fouilles, Pierre Malinowski met au jour un cercueil vieux de 207 ans. Nous sommes à Smolensk, à 400 kilomètres à l’ouest de Moscou, et le jeune français vient de retrouver la sépulture du général Gudin, fidèle de Napoléon, mort après la prise de la ville par la Grande Armée.

 

Avec la collaboration de l’historienne Anne Pouget, Pierre Malinowski nous raconte son incroyable expédition archéologique, conduite avec une détermination sans faille, qui a eu raison du septicisme et des obstacles administratifs. Car les historiens ignoraient jusque-là le lieu exact où le général avait été inhumé. Soumis aux aléas du temps et aux aménagements urbains, le tombeau a bien failli être perdu à jamais !
Ce livre relate aussi la biographie de ce général d’Empire, dont la dépouille sera rapatriée aux Invalides. Des funérailles nationales sont prévues au printemps 2021, en présence de Vladimir Poutine et d’Emmanuel Macron.

Blessure mortelle du général Gudin à la bataille de Valoutina Gora, par H. F. E. Phiippoteux .

Des photographies des fouilles et de nombreux documents d’archives, dont certains inédits, accompagnent ce récit croisant Histoire et aventure.

Mercredi 4 Décembre au cimetière de Saint Maurice sur Aveyron pour remettre en place les éléments appartenant au frère de Charles GUDIN qui ont servi à authentifier sa dépouille retrouvée à Smolensk.

Très impliqué dans le retour du général Gudin, Le Souvenir Napoléonien espère pouvoir vous annoncer la bonne nouvelle le 9 Décembre prochain. Date à laquelle les Présidents Macron et Poutine tiendront une conférence de presse qui devrait annoncer officiellement le retour du général mortellement blessé par un boulet de canon pendant la campagne de Russie en 1812.

L’auteur

 

Pierre Malinowski est né en 1987 dans la Marne, haut lieu de batailles de la Première Guerre mondiale,  il consacre sa vie à rechercher les dépouilles de soldats engagés dans les conflits qui ont meurtri l’Europe. Il est président de la fondation franco-russe des initiatives historiques.

Editeur  Le Cherche-Midi

Date de parution15/10/2020

 

Collection : Documents

Format : 14cm x 22cm

Nombre de pages : 304 pg

Prix : 18,50€

 

Le Centre culturel Alexandre Soljénitsyne
et la librairie “Les Editeurs Réunis”

“NUIT DIAPHANE”

Gravures de Paul Kichilov

du lundi 5 octobre au dimanche 15 novembre 2020

Librairie Les Éditeurs Réunis, V°, Paris

 

 

GRAVURES DE PAUL KICHILOV
Inspirées du cycle poétique du Docteur Jivago de Boris Pasternak.
10 gravures en noir et blanc

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.destinées au recueil bilingue à paraître en novembre 2020
aux éditions Ymca-Press
dans une  traduction d’Hélène Péras.
10 gravures en couleurs leur font écho.

 

 

Paul Kichilov est né en Russie en 1966 d’un père russe et d’une mère française. Arrivé en France en 1973. Après des études de mathématiques embrasse la voie artistique. Diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris en gravure en 1991. Premier Prix Européen de gravure en Italie en 1991 et 1996. Nombreuses expositions personnelles à Paris mais aussi Moscou et Athènes et nombreuses participations à des expositions collectives (France, Japon, Danemark…). De 1995 à 1998, cours réguliers de danse contemporaine avec Karin Waehner à la Schola Cantorum. Cursus complet de sculpture à l’Ecole des Beaux Arts d’Athènes de 2002 à 2010. Création du Théâtre du Dessin Vivant, bilingue russe et français en 2012. Le dessin sous toutes ses formes, exprimé en particulier par la gravure aussi bien en noir et blanc ou en couleurs mais aussi le monotype est au cœur de son travail. La série des «Batailles», batailles intérieures, peut être considérée comme l’une de ses grandes lignes de force. Il vit, travaille et expose à Paris.

VERNISSAGE SAMEDI 3 OCTOBRE, sur inscription.

CLIQUEZ

 

Paul Kichilov sera présent chaque samedi de 14h à 18h30

 

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Implantée au cœur du quartier latin depuis un demi-siècle, la librairie propose un vaste choix de livres neufs et d’occasion en russe et en français.

Vous y trouverez les grands auteurs de la littérature russe classique et moderne, des livres sur l’histoire et la civilisation russe, sur la pensée philosophique et la théologie orthodoxe, ainsi que des manuels, des dictionnaires et des guides pour vos voyages.

 

LES ÉDITEURS RÉUNIS,
ÉDITIONS YMCA-PRESS
CENTRE CULTUREL ALEXANDRE SOLJENITSYNE

11 rue de la Montagne Ste Geneviève, 75005, Paris

Téléphone : 01 43 54 74 46
Métro : Maubert-Mutualité.

Librairie ouverte: du mardi au samedi –

INSCRIPTION OBLIGATOIRE : CLIQUEZ

Trois créneaux horaires : de 13 h à 15 h., de 15h à 17h., de 17h. à 19 h.

15 personnes par créneau horaire. Gel hydroalcoolique et masques.

 

Danse : ” Tzigane ! “

Petia Iourtchenko

Samedi 28 novembre 2020 à   …………. ?

au Carré BelleFeuille, 92100 Boulogne billancourt

 

RÉSERVEZ DÈS MAINTENANT

 

 

 

Création et chorégraphie : Petia Iourtchenko,

Collaboration artistique : Johanna Boyé,

Chant : Lilia Roos-Dalskaïa,

Avec : Maxim Campistron, Alissa Doubrovitskaïa, Petia Iourtchenko, Cécile Joseph, Mary Landret, Simon Renou, Kevin Souterre et Angélique Verg.

À travers une dizaine de tableaux, le chorégraphe Petia Iourtchenko nous ouvre les portes de son peuple, celui des Tziganes. Un voyage d’une énergie incroyable, cadencé entre les volants des jupes virevoltantes, le son rythmé des chaussures martelant le sol et la voix chaude et profonde de Lilia Roos-Dalskaïa.

 

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Petia Iourtchenkoest né à Donetzk en 1957, dans la tribu des «Vlach». A l’âge de 16 ans, il passe le concours du prestigieux «Théâtre Romen» de Moscou. Il participe aux spectacles et devient alors le plus jeune comédien, danseur, chanteur dans l’histoire du théâtre. Il se forme parallèlement à l’institut «Gnesenikh», où il étudie l’art dramatique, la danse, le chant et l’histoire de l’art. Entre 1974 et 1988, Pétia se produit dans toute la Russie, ainsi qu’à l’étranger (Japon, Inde, Yougoslavie, France…) En 1988, il joue avec la troupe pour la première fois à Paris au «Théâtre Mogador». En 1989, il quitte le «Théâtre Romen» pour revenir à Paris, pour se produire dans différents cabarets. En particulier au «Balalaïka», où tous les artistes de l’Est sont passés. Il rencontre Pascal De Loutchek, chanteur, guitariste d’origine russe; et Lilia Dalskaïa, chanteuse et ex-comédienne du «Théâtre Romen». Ils forment alors le trio «Arbat». Le trio se produit à New-York, Londres, Oslo, Madrid, Budapest … dans différents festivals et enregistre trois albums.

En 1994, Pétia fonde à Paris la compagnie ROMANO ATMO (l’âme tzigane), avec l’aide de sa femme Anne-Marie IOURTCHENKO. Cette compagnie a été créée dans l’objectif de préserver la culture, la tradition et la danse tzigane. 

 

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Johanna Boyé se forme à l’école Les Ateliers du Sudden, dirigée par Raymond Acquaviva. Elle débute comme metteur en scène avec Les cafés des jours heureux en 2006, qui tournera 4 ans au Festival d’Avignon. En 2013, elle présente le concours Prix / Théâtre 13, dont elle sera doublement lauréate, remportant le Premier Prix du Jury, et le Prix du Public, avec la pièce Le cas de la famille Coleman, de Claudio Tolcachir.Elle a récemment mis en espace Les intrépides (Festival In, Avignon 2016), un spectacle qui réunit 9 auteures sélectionnées, dont Coraly Zahonero de la Comédie Française, Sedef Ecer et Noëlle Chatelet. En 2017, elle adapte et met en scène La dame de chez Maxim de Feydeau pour le Festival d’Avignon, repris à Paris au Théâtre 13 puis au Théâtre Rive Gauche, et nommé aux Molières 2018.

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Lilia Roos-Dalskaïa de père tzigane musulman venu de Crimée et de mère russe de Moscou, tout deux chanteurs et musiciens de romances, Lilia Roos-Dalskaïa a durant dix années participé à toutes les tournées du Théâtre Romen comme comédienne, danseuse et chanteuse, avant de suivre un mari français vers l’ouest. Elle arrive à Paris dans les années 80, et en 1989 à Paris, elle découvre des airs disparus à Moscou et préservés par la mémoire des exilés de la révolution de 1917. Elle participe, avec notamment Petia Iourtchenko, à la création de l’ensemble Arbat (en hommage au quartier bohème moscovite), avec lequel elle tourne sur des scènes françaises aussi prestigieuses que les Opéra de Lyon et de Montpellier, l’Olympia ou encore le Château de Versailles, mais également dans le monde entier. C’est en 2005 que Marie-Claude Pietragalla fait appel aux artistes d’Arbat pour participer au spectacle « Ivresse ». Lilia poursuit, depuis la séparation du groupe, une carrière en solo, se produisant dans de nombreux concerts et festivals. Elle a récemment participé à la création « Opéra Rom » des frères Ferré, avec des artistes comme Biréli Lagrène et Richard Galliano.

 

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Alissa Doubroviskaïa prend ses premiers cours de danse à l’âge de 12 ans avec Petia Iourtchenko. Elle participe à toutes les créations de Romano Atmo depuis 2003, devenant l’une des assistantes chorégraphiques de Petia. Sa passion pour la culture tzigane l’amène naturellement vers le flamenco, lui permettant ainsi d’approfondir son approche rythmique et musical de la danse. Elle se produit régulièrement dans des cabarets et lors de concerts accompagnée des meilleurs musiciens tziganes de Paris. Elle collabore régulièrement avec le Cirque Romanes et signe les chorégraphies de leur nouvelle création.

 

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Cécile Joseph se forme très jeune à la gymnastique et à la danse classique. Elle intègre simultanément l’école de danse de jazz de Matt Mattox et le Conservatoire Régional de Danse de Perpignan, puis part à New-York pour se perfectionner. C’est en 2006, après sa rencontre avec Petia Iourtchenko, qu’elle rejoint la compagnie Romano Atmo ; elle en devient rapidement une des solistes et participe depuis 10 ans à toutes ses créations, dont elle signe certaines chorégraphies.

 

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C’est en tant que comédienne que Mary Landret fait ses premiers pas sur scène en 2007. Elle n’a alors que 15 ans, et découvre notamment le festival d’Avignon avec la compagnie ATV. Elle poursuit sa formation d’interprète à l’EICAR et aux conservatoires des XVème et XXème arrondissements. Elle suit parallèlement des cours de danse classique, contemporaine et orientale et se produit régulièrement sur scène avec la compagnie « Art Scénik’». Elle intègre la compagnie Romano Atmo en tant que danseuse, et en devient une de ses solistes. Depuis 2016 elle est une des assistantes de Petia Iourtchenko

 

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Angélique Verger commence sa formation au Centre International de Danse Rick Odums, puis se spécialise en danse contemporaine chez ATCS. Sur scène depuis son plus jeune âge, elle signe très tôt des spectacles jeune public puis part danser à l’étranger (notamment en Israël et au Québec). Elle crée la compagnie WAO, au sein de laquelle elle développe ses propres projets , et collabore avec la compagnie «Remue Ménage». C’est en 2016 qu’elle intègre la compagnie Romano Atmo, lors de sa création « Avant nous étions des oiseaux » dans laquelle elle tient le premier rôle féminin.

 

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Maxim Campistron se forme à l’Ecole Tilt à Bordeaux (en modern jazz, jazz et danse classique) puis au Centre Rick Odums et à ACTS à Paris. Il part ensuite à l’étranger (en Israël, au Canada et en Russie) pour se perfectionner en danse contemporaine. C’est en 2014 qu’il rejoint la compagnie Romano Atmo ; il participe à toutes ses créations depuis et en devient l’un des solistes. En parallèle, en 2016, il danse dans la pièce « Huis Clos », avec la compagnie « Les yeux qui sonnent », qui remporte le prix de la meilleure mise en scène aux P’tits Molières. Il participe à la création, au sein de la compagnie WAO, de la pièce « BRUT-E », qui remporte, en 2017, le concours « les Synodales ».

 

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Simon Renou débute très jeune le théâtre; il a tout juste 4 ans. C’est avec Les Enfants de la Comédie, école qui forme des apprentis comédiens pour des projets professionnels, qu’il côtoie la scène avec Jacque Weber dans « Une journée particulière » d’Ettore Scola, tourne au cinéma dans « Un monde presque paisible » de Michel Deville. Il joue ensuite dans de nombreuses pièces, qui l’emmèneront en tournée dans toute la France et à international. Il se forme en parallèle aux danses jazz, classique et moderne au centre Rick Odums. C’est en 2013 qu’il rencontre Petia Iourtchenko, se forme à la danse tzigane et rejoint la Compagnie Romano Atmo. Il tourne également avec la compagnie Remue Ménage.

 

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Kevin Souterre est un artiste pluridisciplinaire. Il se forme en tant que comédien à l’EICAR puis au conservatoire du XXème arrondissement. Il se produit régulièrement sur scène avec la compagnie «Art Scenik’», dont il est l’un des cofondateurs. Pratiquant le kung-fu depuis l’âge de 4 ans, c’est tout naturellement qu’il se tourne vers la cascade et la chorégraphie de combat. Il fait partie de la compagnie «Les Accrobattants » qui regroupe des cascadeurs professionnels. C’est lors d’un stage de danse tzigane à l’EICAR qu’il rencontre Petia Iourtchenko. Il se passionne rapidement pour cette danse rythmique et percussive. Il intègre la compagnie Romano Atmo en 2011 et en devient l’un des solistes.

 

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Carré Belle-feuille

60, rue de la Belle-Feuille 92100 Boulogne-Billancourt.

Métro : Marcel Sembat (ligne 9)

Réservation : 01 55 18 54 00

Tarifs : 28€ et 23€, abonnements  19€et 10€

 

Concert de chants liturgiques russes

en mémoire de l’Exode Russe

avec

Chœur de la Cathédrale Alexandre – Nevsky

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Chœur des Chantres Orthodoxes Russes

Dimanche 15 novembre 2020 à 16 h

Cathédrale St – Alexandre – Nevsky, VIII° Paris

 

A l’occasion du centenaire du Grand Exode Russe (Novembre 1920 – Novembre 2020) et conjointement avec le chœur de la cathédrale Saint-Alexandre Nevsky (Direction : Protodiacre A. Kedroff) le chœur d’hommes Chantres Orthodoxes Russes donnera un concert en mémoire de ces événement tragiques.
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Introduction historique par :
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Dimitri Schakhovskoy et Alexandre Jévakhoff

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“La Russie blanche l’Exode”, toile de Dmitri Anatolevitch  Beliukin,
1992-1994, huile 252 X 440 cm.
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L’évacuation de la Crimée débute le 10 novembre 1920. En trois jours, les 126 bateaux de tous tonnages rassemblés par le Général Wrangel embarquent troupes, familles de militaires, population civile des ports de Crimée, Sébastopol, Yalta, Féodossia (Théodosie) et Kertch.
Cet épisode, à première vue insignifiant dans la perspective de la « grande histoire », fut, peut-être plus qu’aucun autre, l’événement fondateur des quatre-vingt-dix années d’existence des Russes blancs en exil. Environ cinquante mille personnes s’installent dans des camps de fortune sur l’île grecque de Lemnos, à Bizerte en Tunisie et dans la péninsule de Gallipoli. Toutes les couches sociales sont représentées, désormais unies dans le même dénuement.
Ces hommes ont un même rêve : le retour prochain à la Mère Patrie, les armes à la main. Mais ce retour se fait attendre et la vie s’organise dans la durée, avec les moyens du bord.

À l’automne 1920, les derniers combattants de l’Armée blanche du général Wrangel quittent, défaits, la Crimée envahie par les bolchéviques.

 

 

Le 22 novembre 1920, deux vapeurs russes, le Kherson et le Rion, commencent à débarquer les premiers contingents de l’armée du général Wrangel évacuée de Crimée, dans le port de la petite ville de Gallipoli, à l’entrée de la mer de Marmara.

Cet épisode, à première vue insignifiant dans la perspective de la « grande histoire », fut, peut-être plus qu’aucun autre, l’événement fondateur des quatre-vingt-dix années d’existence des Russes blancs en exil. Environ cinquante mille personnes s’installent dans des camps de fortune sur l’île grecque de Lemnos, à Bizerte en Tunisie et dans la péninsule de Gallipoli. Toutes les couches sociales sont représentées, désormais unies dans le même dénuement. Ces hommes ont un même rêve : le retour prochain au pays, les armes à la main. Mais ce retour se fait attendre et la vie s’organise dans la durée, avec les moyens du bord.

À partir de 1921, et en raison de la pression internationale, les camps sont évacués et les hommes dispersés dans les Balkans. Ensuite d’autres pays, qui offrent de meilleures conditions de travail, les accueilleront. La France, manquant de main-d’œuvre industrielle après la Grande Guerre, sera l’une de leurs principales destinations.

 

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Chœur de la Cathédrale Alexandre Nevsky

Sous la direction du Protodiacre Alexandre Kedroff

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Avant 1917, ce sont des chanteurs professionnels français qui y font office de choral. Alors qu’après la révolution russe de 1917 et avec l’arrivée de la première vague d’émigration, ce sont des chanteurs d’opéra russes qui prennent la relève. La nomination au poste de maitre de chapelle d’Evguény Evetz en 1962 permet une toute nouvelle dynamique. Diplômé du conservatoire de Varsovie et excellent pédagogue, il élargit le répertoire du choeur et crée un nouveau style d’interprétation qui se caractérise par la rigueur, la justesse d’intonation et la précision rythmique. Travailleur infatigable, Evetz fait connaître le choeur de la cathédrale à travers le monde, comme l’un des meilleurs choeur de l’émigration russe. En 1988 il passe le flambeau à son fils aîné Basile (1937-2008).
Lorsque Basile Evetz se retire en 2007, c’est le protodiacre Alexandre Kedroff qui prend la tête du choeur de la cathédrale. Issu d’une génération illustre de musiciens, le protodiacre Alexandre Kedroff hérite naturellement du patrimoine culturel familial. Après des études de musique, complétées par un cursus de théologie à l’Institut St-Serge de Paris, il est ordonné diacre à la cathédrale St-Alexandre-Nevsy, où il seconde le Maître de Chapelle Basile Evetz jusqu’en 2007.
Depuis sa nomination à la tête du chœur de la cathédrale, Alexandre Kedroff se consacre entièrement à cette fonction et contribue à l’enrichissement du répertoire par des compositions de son père et de son grand-père, ainsi que des œuvres basées sur des mélodies anciennes russes du chant neumatique “znamenny”.
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Chœur des Chantres orthodoxes Russes
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Sous la direction de Serge Rehbinder
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 Le chœur d’hommes « Chantres orthodoxes Russes » est composé de douze chanteurs professionnels et amateurs qui ont été formés dans de grands chœurs en Russie et en France.

Depuis leur création en 2013, les « Chantres orthodoxes Russes » se consacrent au répertoire liturgique russe et surtout aux œuvres des grands centres spirituels comme le monastère des grottes de Kiev, et plus particulièrement la laure de la Trinité Saint-Serge non loin de Moscou. Des œuvres tirées d’autres répertoires, comme celui de l’institut de théologie Saint-Serge à Paris sont également interprétées.

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 Pour raisons sanitaires, nombre de places limitées à 100
 Pas de vente de billets sur place.
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La cathédrale Saint Alexandre Nevsky, un des monuments historiques de Paris, construite dans le style byzantino-russe, consacrée en 1861, est dédiée à Saint Alexandre Nevsky, héros russe célèbre pour ses victoires militaires, principalement celle contre les Suédois à la bataille de Néva, d’où son nom “Nevsky” . Elle verra, des années plus tard le mariage de Pablo Picasso et d’une danseuse russe avec comme témoins Jean Cocteau, Max Jacob et Guillaume Apollinaire. Saint-Alexandre-Nevsky est classée aux monuments historiques depuis 1983.
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Cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky
12 Rue Daru, 75008 Paris
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Métro: Ternes, Courcelles
Tarifs : 15€
Réservations Billeterie : 06 70 49 08 02
sur internet : CLIQUEZ
chantresorthodoxesrusses@gmail.com

 

 

Exposition

« La vie privée de la famille de l’empereur Nicolas II. “

Photos d’albums personnels

Mercredi 30 septembre 2020 au mercredi 31 mars 2021

Musée-réserve d’histoire, de Moscou.

 

 

Le Musée-réserve uni de l’État de Moscou et les Archives d’État de la Fédération de Russie présentent cette exposition qui raconte l’art de la photographie de la dernière famille impériale.

Le passe-temps royal à la mode, est devenu une source historique précieuse, un reflet documentaire de l’époque.

 

 

Le premier album de photos est apparu dans la maison de Nicolas II en 1896 à l’initiative de l’impératrice Alexandra Féodorovna. Nicolas et Alexandra se sont photographiés, l’ évolution des enfants, les voyages, les intérieurs de leurs palais. Les crédits pour les années 1896 – 1911, pour les factures de développement de films et l’impression de photos font l’objet d’un ligne de crédit.

 

L’empereur aimait concevoir lui-même des albums, marquait le lieu et la date des prises de vues. Le 29 octobre 1896, il écrit dans son journal: “J’étais occupé  à les disposer avec des autocollants dans un album épais.”

 

La grande-duchesse Anastasia cousant à Tsarskoe Selo, 1908. 

 

Trente-trois albums avec des photographies de famille sont conservés dans les fonds personnels des grandes-duchesses Olga, Tatiana, Maria et Anastasia. Beaucoup de photos sont consacrées à Livadia et sur le yacht “Standart”.

 

Grand-Duchesse Olga, Tatiana, Maria, Anastasia (de gauche à droite) et Tsarévitch Alexei au bas de la fleur blanche. Livadia Crimée. 1912

Le dernier album de famille a été créé en 1914. Dans les photographies Crimée, une atmosphère de maison calme, puis une visite à Odessa et retour à Tsarskoe Selo, en vacances dan les stations et à Peterhof.  Ce sont les dernières images du temps de paix. La Première Guerre mondiale commencera bientôt et la Russie sera dépassée par les événements de 1917.

Les photographies originales des fonds de la famille royale sont de petite taille, en moyenne 5,7 x 5,7 cm L’exposition présente 57 copies agrandies de photographies de la collection des Archives d’État. Cette collection fait partie des fonds de l’empereur Nicolas II, de l’impératrice Alexandra Feodorovna et de leurs enfants – les grandes-duchesses Olga, Tatiana, Maria, Anastasia et l’héritier du tsarévitch Alexei. Les photos ont été prises  avec des appareils photographiques portables Kodak.

 

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Le complexe historique de monuments des XVIIe-XIXe siècles, également connu sous le nom de ville de Bauman et de domaine du tsar “Izmailovo”, est situé sur une île artificielle créée par ordre du tsar Alexei Mikhailovich, le père de Pierre I.

L’enfance et la jeunesse de Pierre sont associées au domaine. Ici, il a trouvé  “Le grand-père de la flotte russe”; c’est là qu’est né son rêve de la Russie comme puissance maritime.

Le musée du domaine fait désormais partie du MGOMZ (Moscow State United Museum-Reserve).

Salle d’exposition du musée du domaine d’Izmailovo

Gorodok im. Bauman, 2, bâtiment 4

Métro : Partizanskaya

Tarifs : 100 roubles,- 50 roubles réduit

Horaires : Du mardi au dimanche et les jours fériés de 10 h à 18 h

FESTIVAL de CANNES

” PLUIE de JUILLET “

Marlène Khutsiev-1966

Lundi 26 octobre 2020 à 18 h

Cinéma LE BALZAC, 75008 Paris

 

 

Réalisateur : Marlen Khutsiev, russe

Scénariste : Anatoly Grebnev, Marlen Khtsiev

Opérateur : Allemand Lavrov

Avec : Georgui Kolganov, Evguenia Uralova, Alexandrer Belyavsky, Youri Vizbor ….

L’un des meilleurs films de la cinématographie russe, bien qu’ il n’y ait pas d’action claire ou d’événements significatifs.
Les héros du film ont une trentaine. Très souvent c’est à ce moment que les gens entament une période de révision de positions précédemment développées. Lena, l’héroïne de” July Rain “en vient à une telle révision. Elle a beaucoup à réfléchir. Elle commence à comprendre que les évaluations précédentes sont superficielles , tout apparaît devant elle sous un jour différent, plus clair et plus net. Ceci est parfois associé à des pertes. Lena perd la personne qui était la plus proche d’elle, qui devient étrangère et distante. ” – Marlen Khutsiev.

Ivan Dykhovichny à propos du film (Izvestia, 21-27 juillet 2008):
«Assurez-vous de regarder ce film. Une image complètement non soviétique, réalisée par un artiste incroyablement talentueux et un réalisateur incroyable. Il savait tirer la réalité du temps de manière défensive et si convaincante que ni le réalisme socialiste, ni aucun autre mouvement ne se sont même rapprochés de ce que Marlen Khutsiev a réussi à faire. “

 

Marlen Khutsiev est réalisateur et scénariste, enseignant et acteur, artiste du peuple de l’URSS et lauréat du prix d’État de la Fédération de Russie, président de la Guilde des réalisateurs de cinéma de Russie depuis sa fondation, président de l’Union des cinéastes, membre honoraire du Conseil académique de VGIK, qui est surtout connu pour son travail sur les films “Spring on Rue Zarechnaya “,” Zastava Ilyich “,” C’était le mois de mai “,” Postface “et” Infinity “,

Marlen est née le 4 octobre 1925 à Tiflis. Il perd son père agé de douze ans. Sa mère, Nina Mikhailovna Utenelishvili, était une actrice. Le garçon suit le domaine du cinéma, il  a essayé d’entrer à l’Académie des arts de Tbilissi. En 1944, le jeune homme est admis au poste d’artiste assistant de tournage combiné au Studio de cinéma de Tbilissi. Il entre à Moscou  dans le département de direction de VGIK, diplômé sous la direction de I. Savchenko en 1950.

Après avoir obtenu son diplôme un emploi au Maxim Gorky Central Film Studio il y travaille  cinq ans en tant qu’assistant réalisateur de doublage. En 1955, Khutsiev est invité par le célèbre réalisateur soviétique Boris Barnett dans son nouveau projet, la comédie “Liana”. Khutsiev a quitté le studio de cinéma Gorki et a rejoint le poste de directeur du studio de cinéma d’Odessa. Il réalise son premier long métrage réalisée en partenariat avec l’ancien camarade de classe Felix Mironer. Le mélodrame ” Printemps sur le rue Zarechnaia” devenant l’un des films les plus populaires de l’époque. Deux ans plus tard, les téléspectateurs ont vu le deuxième travail de mise en scène de Khutsiev, le mélodrame “Deux Féodor”. Quatre ans plus tard, le drame “Zastava Ilyich” a été créé. Cette œuvre a longtemps été vivement critiquée par les responsables du cinéma, et a subi de nombreux ajustements forcés de la part du réalisateur. Trois ans plus tard, les téléspectateurs ont vu cette cassette sous un autre titre “J‘ai vingt ans“, mais la version originale complète de l’auteur n’a encore atteint le public qu’à la fin des années quatre-vingt. Cette œuvre a été présentée à la Mostra de Venise, où, avec un tableau de Luis Buñuel, elle a reçu un prix spécial du jury. En 1965, Khutsiev devient directeur du studio de cinéma Mosfilm. En 2006, il reçoit l’Ordre du mérite de la patrie (II degré), en 2008 il est nommé président de l’Union des cinéastes de Russie.

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Le Balzac

1 rue Balzac
75008 Paris

info@cinemabalzac.com

TARIFS : Plein tarif normal : 10,50 €,  Tarif réduit : 8,50 €
Peuvent bénéficier du tarif réduit, tous les jours et à toutes les séances,
sur présentation d’un justificatif : étudiants, + 60 ans, demandeurs d’emploi, bénéficiaires du RSA,
familles nombreuses, personnes handicapées.
Moins de 26 ans : 7 €, Moins de 15 ans : 5 €

 

 

 Compte tenu des mesures de reconfinement national annoncées par les autorités françaises, suspension  de l’ensemble des événements culturels !!!

 

Exposition exceptionnelle

“Alexandre Sérébriakoff, Paysages et intérieurs”

Jeudi 1er au vendredi 30 octobre 2020

PROLONGEMENT

juqu’au 29 novembre 2020

1er et 2ème étage du bâtiment Branly

CSCOR, VII° Paris

 

Alexandre Borisovitch Sérebriakoff (1907 – 1004)

Alexander Serebriakoff est un artiste, décorateur et aquarelliste russe.
Né en 1907 dans le village de Neskuchnoie près de Kharkov, décédé à Paris en 1994.
Alexander est né dans une famille d’artistes. Sa mère, Zinaida Serebryakova, est la première femme en Russie à être reconnue comme artiste.

Alexandre Sérebriakov étudiant,

par sa mère Zinaïda Sérebriakova Paris 1922

Alexander était le deuxième fils de Zinaïda et Boris Serebriakoff
Deux ans après la révolution d’octobre, le mari de Zinaïda Serebriakova est mort, la laissant avec quatre enfants sans argent et elle a été forcée de quitter la Russie pour la France. Alexandre a suivi sa mère à Paris en 1925.
Alexandre Serebriakoff a peint principalement des intérieurs, affichant dans ses peintures des preuves détaillées de décorations et de célébrations de la haute société française.
Il était l’une des plus belles aquarelles d’intérieur pour son sens unique du détail, de la lumière et du volume.

Place des Vosges, Paris 1926

 

Quai Henri VI, Paris 1940

 

Atelier de Sergeï Ivanov,  Paris 1944

 

Intérieur de l’appartement d’Alexandre Popoff, Paris 1945

 

Façade Galerie Popov & C°,  Paris 1946

Il était également scénographe et illustrateur de livres.

 

Il a créé un livre de ballet illustré pour enfants.

 

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