Archive pour septembre 2020

 

Activités du CRSC Paris

Octobre 2020

Site-Web du CRSC, Paris

 

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Jeudi 29 octobre à 18 h

Télé conférence

” LES DESTINS CROISÉES ” 

Vie et œuvre d’Alexandre Ivanovitch Poukrine

(1870 – 1938)

avec Tatyana Marchenko & Sergueï Kaznatcheev

Lecture littéraires

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

 

Voir article plus bas.

 

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2 Expositions jusqu’au 16 octobre et 14 novembre 2020

 

Plus de renseignements voir plus bas.

 

L’Inscription préalable est obligatoire : coursderusse@fra.rs.gov.ru

 

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Mercredi 1 octobre 2020 à 11 h

Les Anciens combattants et les jeunes

“Mémoire commune de la Victoire”

 

sur le site du CRSC, Paris

 

Le 1 octobre à 11 heures (Paris) sur l’initiative des écoliers de Moscou se tiendra la téléconférence « Les anciens combattants et les jeunes : la mémoire commune de la Victoire ».

Cette manifestation sera soutenue par l’Agence fédérale Rossotroudnitchestvo, les diplomats russes, l’Ambassade de France en Russie et plusieurs associations d’histoire militaire et groupes scolaires de France.

L’année 2020 marquée par le 75ème anniversaire de la Grande Victoire, nous porterons l’attention à l’une des pages les plus héroïques des relations russo-françaises, la fraternité d’armes des pilotes français et mécaniciens russes « Normandie-Niémen ».

Aux exploits du régiment sont consacrés plus de dizaines musées auprès des écoles en Russie préservant précieusement la mémoire des courageux de la « France libre » ayant combattu côte à côte avec les soldats soviétiques dès l’automne 1942, avant l’éclatante Victoire à Stalingrad qui s’est révélée un grand tournant de la Guerre.

Dans le cadre de la téléconférence, la première présentation du projet d’un nouveau monument dédié aux héros du régiment « Normandie-Niémen » aura également lieu.

Les écoles françaises et tous les organismes intéressés sont invités à y participer.

Nous vous prions de bien vouloir vous faire parvenir vos demandes à l’adresse électronique du CRSC à Paris paris@rs.gov.ru

 

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Samedi 3 octobre 2020 à 12h30

Exceptionnel

125 ème anniversaire  du grand poète russe

Sergueï ESSENINE

avec

Sergueï Bezroukov

EN RUSSE

Site-Web du CRSC, Paris :  https://crsc.fr/

 

 

Sergueï Essinine en 1924

Sergueï Essenine  publie deux recueils en 1920-1922 : le plus illustre est la Confession d’un voyou. Malgré son engagement sociétal, le poète ressent encore sa solitude et écrit : “un poète lyrique ne devrait pas vivre très longtemps”.

Plus de renseignements sur Sergueï ESSENINE : CLIQUEZ

Sergei Vitalievich Bezrukov  né en 1973 à Moscou, acteur russe.

En 1994, il est diplômé du département de théâtre de l’école d’art de Moscou avec un diplôme en théâtre dramatique et acteur de cinéma, immédiatement après quoi il a été accepté dans la troupe du Studio de théâtre de Moscou sous la diection d’Oleg Tabakov.

Il a joué dans la série télévisée “Brigade”,  “Plot”, ”Maître et Marguerite”, “Essenine”,  ainsi que dans les longs métrages  “Service chinois”, “Azazel”, Combat dans l’ombre”, “Le dernier duel Pouchkine”, “Visovtski Merci d’être en vie”…..

Pendant plusieurs années (1995-2000), il a travaillé dans le programme satirique divertissant sur la chaîne NTV. Depuis le 26 juillet 2010, il est membre du Conseil patriarcal pour la culture pour le patriarcat de Moscou et de l’Église orthodoxe.  En mars 2013, il a été nommé directeur artistique de la Maison régionale des arts de Moscou “Kuzminki”. Membre du Conseil public du ministère russe de la Défense (avril 2013). Directeur artistique du Théâtre dramatique de Moscou (janvier 2014), depuis 2016 il est producteur général de la société cinématographique Sergueï Bezroukov.

Site:  https://crsc.fr/

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Mardi 6 octobre 2020 à 19 h (GMT+2:00) Paris

« Présent et futur de l’espace russe » 

Dmitri Loskoutov, directeur général de la société « Glavkosmos »

Interviewé par Nicolas Pillet, chef de projet « Kosmonavtika.com ».

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

Le 6 octobre à 19h00 démarre le nouveau projet du CRSC à Paris « Rencontres avec les acteurs de l’espace russe ».

Un nouveau cycle de téléconférences, où seront invitées les personnalités clés du programme spatial russe, a toutes les chances de passionner les amateurs de l’Espace.

L’invité de la première édition sera Dmitri Loskoutov, directeur général de la société « Glavkosmos ». Une des sociétés principales de l’industrie spatiale russe, qui gère des projets internationaux : du lancement des vaisseaux spatiaux habités au développement de réseaux de satellites et de laboratoires scientifiques dans l’espace.

Le thème de la réunion en ligne sera l’état actuel et les perspectives de l’industrie spatiale en Russie, au cours de laquelle les téléspectateurs intéressés par la recherche et les programmes spatiaux russes pourront poser leurs questions.

Le CRSC a invité Nicolas Pillet, responsable du projet web Kosmonavtika.com dédié à l’histoire et à l’exploration spatiale contemporaine, en tant que modérateur de cette première rencontre.

A l’avenir, dans le cadre du nouveau cycle, le Centre envisage de poursuivre les rencontres avec les interlocuteurs les plus compétents : cosmonautes, académiciens, scientifiques, chefs d’entreprises et directeurs d’instituts. Ainsi, les participants aux rencontres du CRSC découvriront toutes les actualités de la recherche des planètes éloignées et proches de « première main ».

Le dialogue avec Dmitri Loskoutov sera diffusé avec la traduction simultanée en français sur la plateforme Zoom et sur la page Facebook du CRSC.

 

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Jeudi 15 octobre 2020  à 15 h

Télé conférence

“NORMANDIE-NIEMEN”

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

 

Tout un cycle de conférences dédié au sujet de l’histoire de la guerre est prévu cette année de commémoration de la Grande Victoire. Le premier rendez-vous en ligne sera consacré au 75e anniversaire du retour des pilotes vainqueurs français sur le sol natal (septembre 1945). En outre, nous aborderons les pages, tant connues qu’inconnues, du passé de l’escadre légendaire, l’importance de préserver la mémoire des actes héroïques et la fraternité combattante de nos peuples pendant la Seconde Guerre mondiale.

Lors de la téléconférence, le public rencontrera les pilotes et les mécaniciens russes de l’escadron légendaire, les vétérans du régiment d’aviation « Normandie-Niémen » et leurs enfants.

Le chef de Rossotroudnitchestvo Evguéni Primakov s’adressera aux participants à la réunion dans une allocution de bienvenue.

La participation à la conférence a été aimablement confirmée par l’Ambassadeur de Russie en France Alexey Meshkov, les associations qui préservent la mémoire des exploits du « Normandie-Niémen » en Russie et en France, la Fondation française Charles de Gaulle, les archives d’État de Russie (Ivanovo et Toula), des scientifiques et des chercheurs en histoire du régiment, des écoles russes et bien d’autres participants.

Le thème de la perpétuation de la mémoire des héros de l’escadron sera traité lors d’une rencontre avec le sculpteur du peuple de Russie Vladimir Sourovtsev, auteur du célèbre monument « Normandie-Niémen », et la direction du musée de l’Air et de l’Espace du Bourget, où se trouve ce mémorial.

Une nouvelle œuvre sculpturale de l’équipe d’auteurs russes, proposée pour une installation en France, sera également présentée.

Mikhaïl Kourakine, rédacteur en chef adjoint de la revue « Mejdounarodnaïa jizn’ » (« Les affaires internationales ») sera le modérateur de cette conférence.

La réunion en ligne se déroulera avec l’interprétation simultanée en français et sera disponible sur le site (crsc.fr) et sur les pages des réseaux sociaux du CRSC à Paris.

 

 

Dès l’invasion de l’URSS par l’Allemagne en juin 1941, le général de Gaulle envisage d’envoyer des soldats français combattre sur le front de l’est. Quinze mois plus tard, en septembre 1942, une troisième unité de chasse des Forces aériennes françaises libres (après la formation un an plus tôt des groupes Alsace et Île de France) voit le jour : le Groupe de chasse n° 3 Normandie. Constitué à Damas, sous les ordres du commandant Pouoliquen et du commandant Tulasne, le groupe est rapidement informé qu’il a été choisi pour marquer la présence de la France auprès des Soviétiques et aller combattre sur le Front de l’Est.

 

Polotniane Zavod, premier terrain de guerre du “Normandie”.

En novembre 1942, les premiers pilotes et mécaniciens partent du Liban pour l’Union soviétique qu’ils atteignent après un périple de plus de quinze jours. La première base se trouve à Ivanovo, à 250 kilomètres au nord-est de Moscou. Là, les Français vont percevoir des avions russes et s’entraîner sur Yak 7 biplace et Yak 1 monoplace. Le choix, laissé à l’appréciation du commandement français, se porte sur le Yak 1.

Les conditions climatiques, très rudes, sont difficilement supportables, les températures variant entre -25° et -30°. L’entraînement des 58 Français, pilotes et mécaniciens se prolonge jusqu’au mois de mars 1943. Le 22 mars 1943, l’unité s’envole avec ses 14 Yak pour s’installer à une centaine de kilomètres au sud-ouest de Moscou, sur la base de Polotniane Zavod. Le dégel rend les décollages et les atterrissages très périlleux, d’autant plus que les pistes ne sont, le plus souvent, que de simples champs ; il faut trois hommes sous chaque aile pour rouler les avions sur la piste. Le terrain de Polotniane Zavod est distant de 50 km du front.

 

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Vendredi 16 octobre 2020 à 19 h

Conférence du Maestro Andreï Chevtchouk

“Un siècle de Chanson”

avec

Christelle Loury

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

 

Maestro Andreï Chevtchouk est né à Saint-Pétersbourg en 1970. Après une solide formation de chef d’orchestre et de chef de chœur, Andreï Chevtchouk exerce ses fonctions en Russie, en Allemagne, en Belgique, puis en France où il réside actuellement.

Si la direction d’orchestre symphonique reste sa principale vocation, tous types de formations lui offrent l’occasion de livrer un art accompli de chef d’orchestre.

Réside à Lyon, il est actuellement directeur musical du grand chœur classique lyonnais la Schola Witkovski, du festival Opéra et Châteaux de la Drôme, du Festival Opéra des Champs en Charente et du chœur Crescendo d’Amiens.

Christelle Loury porte la chanson française  jusqu’en Russie. Auteur-compositrice-interprète, Christelle Loury rend hommage aux grands noms de la chanson française dans le monde. Seule en scène ou accompagnée par ses musiciens, elle se produit dans 4 spectacles qu’elle a écrits et mis en scène. En 2012, elle rend un vibrant hommage à Edith Piaf qui la propulse sur la scène internationale (Ukraine, New York, Pologne, Belgique, Monaco) et c’est en Russie qu’elle se produit le plus avec une 6ème tournée en 2019.

 

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Mercredi 21 octobre à 19 h (GMT+2:00) Paris

Télé conférence

Cycle en ligne «Parlons en russe correctement»

Téléconférence sur la langue russe. Questions-réponses.

 Avec Marina Koroliova, journaliste, philologue, professeur

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

 

Téléconférence sur la langue russe. Questions-réponses.

 

Marina Koroleva, journaliste, philologue, professeur de l’École des hautes études en sciences économiques, dramaturge, présentatrice de nouvelles et de programmes populaires sur la langue russe rédactrice chef adjoint de la station de radio “Echo de Moscou”. Auteur de programmes et de livres sur la langue russe. Auteur du projet de réseau “Le Russe par Cartes”. En 1990, elle a soutenu sa thèse en psycholinguistique (“Analyse psycholinguistique des automatismes de la parole“). Elle a travaillé comme consultante en langue russe et présentatrice de nouvelles dans plusieurs stations de radio (All-Union Radio, Radio Russia, Open Radio). De 1994 à 2015 y”.

Elle a animé des programmes télévisés et des chroniques sur la langue russe sur les chaînes de télévision NTV, Bibigon, Caroussel, Cultura.

Marina Koroleva a une chronique hebdomadaire “Nous parlons russe” dans Rossiyskaya Gazeta.

Pour les étrangers qui apprennent la langue russe et pour les compatriotes en Russie et à l’étranger.

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Jeudi 22 octobre à 19 h

Télé conférence

Pour le 150ème anniversaire de la naissance

d’Ivan Bounine

par René Guerra

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

Ivan Alexeïevitch Bounine (Иван Алексеевич Бунин), né à Voronej (Empire russe)  le 10 octobre 1870 (22 octobre suivant le calendrier grégorien) et mort à Paris  le 8 novembre 1953,  écrivain russe, auteur de poèmes, de nouvelles et de romans, lauréat du Prix Nobel de littérature en 1933. Il est considéré comme l’un des plus grands prosateurs russes du XXème siècle.

Ses parents sont poétes, à dix-sept ans, il publie son premier poème dans un magazine littéraire de Saint Pétersbourg, La Patrie, et devient correcteur pour un journal local, Le Moniteur d’Orel.

Il publie à Orel son premier recueil de poèmes en 1891, puis Sous le ciel ouvert en 1898 puis Automne, pour lequel il reçoit le prix Pouchkine en 1901. En 1889, il suit son frère à Kharkov et correspond avec Anton Tchekhov, dont il fait la connaissance en 1895 et avec Maxime Gorki et Léon Tolstoï. Il voyage à travers l’Inde, la Palestine, l’Egypte l’Italie. Il fuit la révolution russe quittant Moscou en  pour s’installer dans le sud du pays, tenu par les armées blnches. Il quitte la Russie  1920 pour s’installer en France, où il vit à Paris au 1 rue Jacques-Offenbach dans le XVIème et à Grasse sur la côte d’Azur. Il publie son journal extrêmement critique à l’égard du régime bolchévique.

 

 

Sculpture de Bounine (hauteur 2 m) offerte en cadeau à la ville de Grasse par le sculpteur Andreï Kovalchuk et la Fédération de Russie, à l’initiative de la Renaissance française en Russie. Placée dans le jardin de la Villa St Hilaire le 3 juin 2017 .

Des extraits de ses récits paraissent régulièrement dans La Pensée Russe et certains sont traduits en français, mais il faut attendre 1980 pour que son œuvre soit diffusée de manière plus large en France. Son œuvre est interdite en URSS et n’y est publiée qu’après la mort de Staline. Il meurt d’une crise cardiaque à Paris en 1953, il est enterré à Ste Geneviève des Bois.

René Guerra, niçois d’origine,  Docteur ès lettres de l’Université de Paris. Chercheur en histoire de l’art et spécialiste de la littérature russe, collectionneur, conservateur du patrimoine culturel de l’émigration russe. Propriétaire de la plus grande collection au monde des œuvres des artistes, des poètes et des écrivains de la première émigration russe. Auteur ou coauteur de livres sur les écrivains et artistes-peintres émigrés dont certains en russe. Plus de 400 articles et publications scientifiques sur la culture de l’émigration russe. Décoré de l’Ordre de l’Amitié (Russie).

Président-fondateur de l’Association pour la Sauvegarde du Patrimoine culturel russe en France, ce collectionneur érudit est l’homme qui a sauvé de l’oubli cette autre culture, celle développée en France par les Russes exilés entre 1920 et 1970. Il a consacré sa vie à rassembler la plus grande collection privée, hors Russie. Au total, plus de 4 000 œuvres réunissant projets de décor, œuvres sur papier et tableaux signés Korovine, Bakst, Benois, Somov, Tchékhonine, Annenkoff, Gontcharova ou Poliakoff ont trouvé refuge chez René Guerra.

Comme on le sait, Ivan Bounine a aidé de nombreux écrivains russes à s’installer en France, y compris Ivan Chmeliov, avec qui, plus tard, ils ont été liés par l’amitié et le respect créatif mutuel.

René Guerra possède les connaissances les plus rares sur Ivan Bounine : en tant que secrétaire et ami de la famille de Boris Zaïtsev, il a eu la chance d’entendre de la bouche même de l’écrivain ses souvenirs.

Les inestimables archives d’Ivan Bounine léguées à René Guerra lui ont permis d’obtenir de nouvelles informations uniques sur l’œuvre et la vie du grand écrivain russe.

 

En russe et en français.

 

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Mardi 27 octobre à 18 h

Conférence

du peintre

Erik Boulatov

 

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

Erik Boulatov naît en 1933 à Sverdlovsk (Russie)  Ses parents sont des communistes convaincus et son éducation se fait selon les normes soviétiques (pionnier puis komsomol). Passionné par la peinture, il entre en 1947 à l’École des jeunes artistes et apprend la peinture dans un contexte particulier, où toute peinture étrangère, hostile au régime ou en dehors des aspirations officielles est interdite. Même les Impressionnistes sont dissimulés. Cet étouffement pousse peu à peu Boulatov à rompre avec le système soviétique.

Boulatov s’impose comme le meilleur élève de son école, il obtient la bourse Lénine pour rentrer à l’Institut Sourikov et il est autorisé à voyager en Inde. Il prend la tête de la révolte contre l’enseignement de l’Institut pour changer le programme académique, car « la vraie création et l’art officiel étaient devenus irréconciliables » et « en Russie, (son) ennemi était l’idéologie car elle était l’ennemi de l’art ». Il rencontre alors des professeurs renvoyés de l’Institut qui lui enseignent une autre vision de la peinture, ainsi que des artistes partageant ses idées, comme Ilya Kabakov. Pour ne pas trahir son idéologie artistique, il fait des illustrations pendant plus de trente ans, ce qui lui permet de survivre et de peindre en secret. Sa peinture est d’ailleurs influencée par le Pop art qu’il découvre en 1957 au Festival de la jeunesse à Moscou, manifestation qui marquera durablement en Union Soviétique.

 

 

Son travail est présenté pour la première fois en occident, à Paris  en 1973 à la Galerie Dina Vierny lors de l’exposition « Avant-Garde Russe – Moscou 73 ».

 

 

Dans la peinture de Boulatov s’oppose apparemment une vision quasi photographique du monde et la représentation du langage, car elle est l’aboutissement d’une longue réflexion sur l’abstraction, la lumière et la sémiologie.

 

Chaque tableau est le fruit d’un processus trouvant son origine dans une quête incessante de l’espace pictural et une interrogation sur la représentation de l’espace social.

 

 

« Pour moi, le tableau représente le modèle de l’univers. Sa place se trouve entre moi et le monde extérieur qui n’a rien de fiable : tout vogue, se transforme, il n’y a rien sur quoi s’appuyer. Il n’y a que le tableau qui peut servir d’appui sûr et c’est pourquoi je me tourne vers lui pour essayer de donner une structure au chaos de l’univers qui m’entoure. »

Boulatov est le seul artiste russe dont le travail a été exposé à la fois au Louvre et au Centre national d’art et de culture Georges Pompidou.
Aujourd’hui, Eric Boulatov est appelé le meilleur artiste contemporain.

L’événement central de cette année créative d’E. Boulatov a été une invitation à l’inauguration de sa gigantesque peinture murale dans le parc industriel d’art de rue des aciéries de Vyksa, situé dans la région de Nijni Novgorod.

Pour participer à la conférence, vous devez vous inscrire : CLIQUEZ

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Jeudi 29 octobre à 18 h

Téléconférence

” DESTINS CROISÉES “

Vie et œuvre d’Alexandre Ivanovitch Poukrine

(1870 – 1938)

avec Tatyana Marchenko & Sergueï Kaznatcheev

Lectures littéraires

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

Alexandre Ivanovitch Kouprine est né à Narovtchat dans le district de Penza dans la famille d’un fonctionnaire d’origine noble le 26 août 1870 (7 septembre 1870 suivant le calendrier grégorien) et il est mort le 25 août 1938 à Léningrad, écrivain, aviateur explorateur et aventurier.

Ayant perdu son père tôt, il a passé son enfance à Moscou, à l’âge de six ans, il a été envoyé à l’orphelinat du pensionnat Razoumovsky, puis à dix ans et est entré dans le 2e corps de cadets de Moscou, d’où, sept ans plus tard, il entre à l’école militaire Alexandre.

 

Il termine ses études en 1890, au grade de sous-lieutenant, il entre dans le 46ème Régiment d’infanterie du Dniepr, où il est témoin de la vie quotidienne d’un officier, constituant l’essentiel de ses premières œuvres.

Au cours de ces années, il a commencé à publier.  Kouprine prend sa retraite et  déménage à Kiev, sans profession. Il erre en Russie, faisant des travaux  différents. Il a commencé peu à peu, à devenir célèbre en tant qu’écrivain. En 1901, il a déménagé à Saint-Pétersbourg, où il travaille comme secrétaire du Journal pour tous. Avec le déclenchement de la Première Guerre mondiale, il ouvrit un hôpital militaire dans la maison et, en novembre 1914, il fut mobilisé et envoyé en Finlande en tant que commandant d’une compagnie d’infanterie.

 

Le lieutenant A. Kouprine

Après la révolution de février, Kouprine sympathisa avec des révolutionnaires et, en 1919, il rejoignit l’armée blanche, il devient rédacteur en chef d’un journal de l’armée. Après la défaite de l’armée du Nord-Ouest il part pour Paris par Reval et Helsinki, où il passe les 17 années suivantes de sa vie.

 

A. Kouprine  près de  Paris à Ville d’Avray,1922

Ses livres sont traduits en français et paraissent dans la Collection blanche de Gallimard et trouvent un certain succès. Il est contraint de retourner dans son pays d’origine en raison d’une situation financière tendue, d’une détérioration de sa santé et, en particulier, de sa vue (associée à l’alcoolisme). En 1937, Kouprine reçut la permission du gouvernement soviétique de revenir au pays, et l’année suivante, il mourut à Leningrad d’un cancer de l’œsophage. Il a été enterré à Leningrad au cimetière Volkovskoïe, à côté du grand écrivain Ivan Sergueïevitch Tourgueniev.

Parmi ses autres œuvres notables, on peut citer Moloch (1896), La sorcière Olésia (1898), Le Capitaine Rybnikov (1906) et Le Bracelet de grenats (1911).

L’on a dit qu’il était «le Kipling russe, pour ses histoires pathétiques d’aventuriers déracinés, souvent névrotiques et vulnérables », certains l’ont même qualifié  de Maupassant russe, pour sa façon de construire un conte bref autour d’une intrique bien agencée et accompagnée d’une analyse précise des sentiments.

 

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Une exposition intéractive exceptionnelle.

 Le projet est élaboré par la Fondation « Blavatnik Archive » (New-York Etats-Unis) et l’Agence Rossotrudnichestvo avec le soutien de mécènes à l’occasion du 75ème anniversaire de la Grande Victoire sur le fascisme. La Fondation « Blavatnik Archive » est une organisation à but non lucratif fondée en 2005 par L.Blavatnik, philanthrope et industriel américano-britannique.

Léonid Valentinovitch Blavatnik (Леонид Валентинович Блаватник)

L’activité de la fondation vise à rassembler, préserver et disséminer un large éventail de documents et de mémoires destinés au grand public. Ils recouvrent des aspects divers de l’histoire juive et mondiale du XXème siècle où la période de la Seconde guerre mondiale occupe une place particulièrement importante.

Des histoires personnelles inoubliables d’anciens combattants sont présentées dans des entretiens vidéo, des photographies, des lettres et des journaux intimes issus de la collection des « Archive Blavatnik ».

A voir sur le Site  : https://crsc.fr/

 

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Centre de Russie pour la Science et la Culture  à Paris

61, rue Boissière,75116, Paris 

Téléphone : 01 44 34 79 79

Site:  https://crsc.fr/

 

« Présent et futur de l’espace russe » 

Dmitri Loskoutov, directeur général de la société « Glavkosmos »

Interviewé par Nicolas Pillet, chef de projet « Kosmonavtika.com ».

 

Mardi 6 octobre 2020 à 19 h (GMT+2:00) Paris

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

 

 

Le 6 octobre à 19h00 démarre le nouveau projet du CRSC à Paris « Rencontres avec les acteurs de l’espace russe ».

Un nouveau cycle de téléconférences, où seront invitées les personnalités clés du programme spatial russe, a toutes les chances de passionner les amateurs de l’Espace.

L’invité de la première édition sera Dmitri Loskoutov, directeur général de la société « Glavkosmos ». Une des sociétés principales de l’industrie spatiale russe, qui gère des projets internationaux : du lancement des vaisseaux spatiaux habités au développement de réseaux de satellites et de laboratoires scientifiques dans l’espace.

Le thème de la réunion en ligne sera l’état actuel et les perspectives de l’industrie spatiale en Russie, au cours de laquelle les téléspectateurs intéressés par la recherche et les programmes spatiaux russes pourront poser leurs questions.

Le CRSC a invité Nicolas Pillet, responsable du projet web Kosmonavtika.com dédié à l’histoire et à l’exploration spatiale contemporaine, en tant que modérateur de cette première rencontre.

A l’avenir, dans le cadre du nouveau cycle, le Centre envisage de poursuivre les rencontres avec les interlocuteurs les plus compétents : cosmonautes, académiciens, scientifiques, chefs d’entreprises et directeurs d’instituts. Ainsi, les participants aux rencontres du CRSC découvriront toutes les actualités de la recherche des planètes éloignées et proches de « première main ».

Le dialogue avec Dmitri Loskoutov sera diffusé avec la traduction simultanée en français sur la plateforme Zoom et sur la page Facebook du CRSC.

 

INSCRIPTION PRÉALABLE OBLIGATOIRE

 

Centre de Russie pour la Science et la Culture  à Paris

61, rue Boissière,75116, Paris 

Téléphone : 01 44 34 79 79

Site:  https://crsc.fr/

 

 

 

” TOUT DOSTOÏEVSKI “

De Benoît Lambert et Emmanuel Vérité

du mercredi 14 octobre au dimanche 29 novembre 2020

Théâtre contemporain Lucernaire, VI° Paris

 

 

Auteurs :  Benoît Lambert et Emmanuel Vérité avec Emmanuel Vérité

Costumes : Marie Laroc

 Lumières : Antoine Franchet

Administration : Claire Lamarret et Alexandre de Lawarde

Diffusion : Ninon Difusio. Production déléguée : A4.

Coproduction : Théâtre de la Tentative, Panta Théâtre Dijon Bourgogne.

Coréalisation : Théâtre Lucernaire.

Un voyage poétique et décalé à travers l’œuvre de Dostoïevski.

Drôle de type, ce Charlie ! Personnage haut en couleur tout droit sorti de l’imagination de Benoit Lambert et d’Emmanuel Vérité, l’inclassable énergumène s’attaque ici à un monstre de la littérature russe : Fiodor Dostoïevski.

Affublé d’une chemise hawaïenne, ce clochard céleste, passé maître dans l’art du décalage et de l’autodérision, tente ici de rendre un hommage accéléré aux plus grands romans de cet auteur à la fois craint et admiré : Crime et Châtiment version enquête policière, intrigue condensée des Frères Karamazov… Mêlant érudition, simplicité et poésie, Tout Dostoïevski invite à (re)découvrir un auteur majeur de la littérature.

 

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Benoît Lambert, auteur et metteur en scène. Il dirige le Centre Dramatique National de Dijon depuis 2013. Ancien élève de l’ENS, en sociologie avant de suivre enseignement théâtral de Pierre Debauche. Il fonde en 1993, avec Emmanuel Vérité, le Théâtre de la Tentative. Son travail alterne répertoire classique et écritures contemporaines. Auteur de quatre pièces : Le Bonheur d’être rouge écrit avec Frédérique Matonti, Que faire ? (Le Retour) écrit avec Jean-Charles Massera, Qu’est-ce que le théâtre ? écrit avec Hervé Blutsch et Bienvenue dans l’Espèce Humaine. Il a créé trois pièces de François Bégaudeau. Il entame un nouveau cycle de travail avec Antoine Franchet et Jean-Charles Massera.

Emmanuel Vérité, auteur et comédien.  Il suit les cours de l’école supérieure d’art dramatique de Pierre Debauche et Françoise Danell, et participe aux échanges entre cette école et le Rose Bruford College of Speech and Drama de Londres. En 1993 il fonde avec Benoît Lambert la compagnie La Tentative. Sous sa direction il joue Scapin, Lorenzaccio, Alceste, Perdican, Tartuffe. Il travaille avec Stéphane Braunschweig, Guy Delamotte, Ladislas Chollat, Sophie Renaud, Frederic Sonntag, Pierre Debauche, Robert Angebaud Jean-Charles Massera… Il réalise des courts-métrages dont Transfert, co-réalisé avec Patrick Azam.

 

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Entre le vieux Montparnasse et le jardin du Luxembourg, se trouve un lieu singulier né au sein d’une ancienne usine désaffectée : le Lucernaire. Bâti comme une rue, où pavés, fontaine Wallace, bancs publics et réverbères se croisent, le Lucernaire est une ruche où les arts se rencontrent et se côtoient autour de 3 salles de théâtre, 3 salles de cinéma art et essai, une librairie, une galerie, un resto, un bar et une école d’art dramatique. Depuis sa création, il accueille des projets ambitieux dans diverses disciplines artistiques, et a pour ambition d’être un vivier de création.

 

Le Lucernaire

53, rue Notre-Dame-des-Champs 75006 Paris

Tarifs : 28€ normal, + de 65 ans  24€, étudiants 16€, -de 25 ans  10€ .

Réservations :

Internet : www.lucernaire.fr

Téléphone :  01 45 44 57 34, du lundi au vendredi de 10h à 13h et de 14h à 18h

 

Métro : ligne 12 (Notre-Dame-des-Champs), ligne 4 (Vavin ou Saint-Placide) et ligne 6 (Edgar Quinet)

Bus : Lignes 58, 68, 82, 91, 94, 96 /

Train : Gare Montparnasse

Station Vélib : 41 rue Notre-Dame-des-Champs, 75006 Paris (88 m) 18 rue Bréa, 75006 Paris (190 m) 90 rue d’Assas, 75006 Paris (350 m)

Parking : Vinci Park Services, 120 Boulevard du Montparnasse, 75014 Paris (318 m)

 

 

 

 

 

Les Galitzine Sisters présentent

la comédie musicale

” Y’ a de l’embrouille dans l’air !  “

Jeudi 19 novembre à ….. ?

Cercle Suédois, 1er Paris

 

 

Interprétée par les Galitzine Sisters, Alceo Passéo, pianiste et Gwénaël Raillet, récitant,
c’est l’histoire pourrie et abracadabrantesque de deux chanteuses qui ne parviennent pas à faire décoller leur numéro de duettiste !

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Sophie et Catherine Galitzine  vous proposons d’assister à la première de leur nouvelle comédie musicale, ” Y’a de l’embrouille dans l’air! “.

C’est l’histoire de deux sœurs, chanteuses de cabaret, qui tardent à rencontrer le succès. Fatalement, cela joue sur leurs relations… mouvementées. Toute ressemblance avec des personnages réels …

Spectacle accompagné musicalement par le merveilleux pianiste, Alceo Passeo. Le narrateur est le chanteur-comédien, Gwenaël Raillet.

Le livret et l’idée sont de Catherine Galitzine. Les musiques sont parmi les plus belles compositions de Bernstein, Gerschwin, Irving Berlin, Stephen Sondheim, Benjamin Britten et quelques autres…

 

Les sisters Galitzine, sont d’origine russe, issues de la deuxième plus grande maison princière de Russie.

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Catherine Galitzine

  • Catherine est l’auteur de plusieurs livrets.

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  • Sophie (soprano, opéra, musique sacré, mélodie russe), Titulaire d’une licence d’Études Théâtrales (Sorbonne), Sophie Galitzine a étudié le chant auprès de Simone Blanc, chef de chant de l’Opéra de Paris, de Gabriel Bacquier et de Marina Zviadadzé. Elle a participé à plusieurs productions lyriques en France et en Europe. Elle a notamment interprété les rôles de Constance dans L’Enlèvement au séraïI et  Suzanne dans Les Noces de Figaro de Mozart, de Clara dans La vie parisienne d’Offenbach, de Norina dans le Don Pasquale de Donizetti et créé le rôle de la Rose Noire dans l’ Opera CIown de Cecconi.

 

  • Alceo Passeo, pianiste-compositeur
    Italien, de formation classique, Alceo obtient son premier Prix de piano au conservatoire “V.Bellini” de Catane. Il suit les master-classes de J.Demüs, S.Perticaroli, V.Gornosteava, J.Martin et E.Heidsieck. En 1995 il s’installe à Paris. Disciple d’Aldo Ciccolini, avec qui il joue le double concerto de Poulenc sous la direction de M.Plasson, il obtient également le Diplôme d’Etudes
    Musicales français avec une médaille d’or du C.N.R. de Reims. Lauréat de nombreux concours, il enregistre son premier disque à la Salle Cortot de Paris avec des musiques de Chopin, Liszt et des pièces de sa propre production. Alceo s’intéresse aussi à la composition de musiques de films et participe à la réalisation de bandes-son d’une vingtaine de films dont : “La Môme” d’Olivier Dahan, “Les Enfants du Siècle” de Diane Kurys, et la série TV “Joséphine Ange Gardien”. Il accompagne les chanteurs lyriques, avec lesquels il enregistre les airs du grand répertoire.

 

  • Gwaenal Raillet, baryton et comédien, soliste de la trooupe d’opérette “Les Fous Lyriques”.

 

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Cercle suédois

242 rue de Rivoli – 75001 Paris

Tarif : 30€

Réservaton : CLIQUEZ

LECTURE-DÉDICACE

pour la sortie du


 “PETIT RENNE”

 

Dimanche 27 septembre à 11 h et 11h 30

Avant ;  à 10h30,  initiation à la langue mongole

Éditions Boréalia, XIX° Paris

 

 

Lecture et dédicace à l’occasion de la sortie du “PETIT RENNE”
bilingue mongol-français
avec Khishig-Erdene GONCHIG
(traductrice)
& Anar DAMDIN (lectrice)
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à 10h30
Atelier  LA LANGUE MONGOLE
présentation de la langue, lexique, dictons
par Khishig-Erdene GONCHIG.
Participation 7€ pour l’atelier de langue
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La participation comprend un thé et des petits gâteaux offerts.
L’atelier sera suivi de la lecture en français et en mongol d’un livre pour enfant traduit aux éditions Borealia par l’intervenante.

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Khishig-Erdene GONCHIG diplômée de l’École des relations internationales auprès de l’Université nationale de Mongolie et de l’Université de Rouen. Dotée d’une grande expérience dans les secteurs du tourisme et de l’éducation, elle est aujourd’hui porteuse de nombreux projets culturels et éducatifs au profit de l’ONG « Erdem Uram San » qui soutient depuis 2011 l’éducation et la santé dans des communes rurales de Mongolie. Elle a traduit notamment une vingtaine de contes mongols pour enfants. Son dernier grand ouvrage – L’Histoire secrète des Mongols, dans une version illustrée et adaptée au grand public francophone à partir de 10 ans – est un chef-d’œuvre de la littérature mongole dévoilant comment un seul homme a réussi à réunir sous sa bannière tant de cultures et de civilisations pour bâtir l’histoire de l’Empire mongol.
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Évènement sur inscription !
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Inscription auprès de Khishigee :   07.87.98.29.48
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BOREALIA

33 rue de la Villette 75019, Paris

Métro : Jourdain (ligne 11)

Tél :  06 07 62 93 77

Plus de renseignements : CLIQUEZ

en partenariat avec “Galerie Hors-Champs”

exposent

‘Alexandre Beridze

“Figurative Mentale”

du jeudi 17 septembre au jeudi 1er octobre 2020

20 rue des Gravilliers 75003 Paris

 

Alexandre Beridze est né le 31 juillet 1975, en Russie. En 1996,  il est diplômé de l’Académie des Beaux-Arts de Tbilissi (Géorgie).
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Son grand-père, Feodor Kholvenkov était lui-même peintre et Alexandre Beridze a suivi ses traces en faisant ses études aux Beaux-Arts de Tbilissi en Géorgie.

Il débute tout d’abord une carrière en tant que graphiste designer à Paris aux services de la publicité, gardant à l’esprit la devise de Philipe Starck « Less is more ». Alexandre Beridze va côtoyer les plus grandes marques et travailler pour eux comme designer d’intérieur de maisons privées et de boutiques. Il crée ainsi l’identité visuelle de Sonia Rykiel, Kenzo ou encore les Galeries Lafayette, se faisant plus qu’un nom dans la profession, mais devenant un véritable leader de tendances. De Paris à Moscou, il parcourt les pays du monde entier pour répondre aux attentes de ses icônes de la mode.

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Depuis 2005 Alexandre participe aux expositions et aux différentes manifestations artistiques à Paris, Londres, Monaco et Moscou. En 2014 selon «Le Journal du Net», Alexandre fait partie des 10 peintres français sur lesquels il faut miser. Depuis 2013 ses tableaux sont vendus aux ventes de la société Phillips à New York, n°1 de l’art contemporain. Ses œuvres se trouvent dans plusieurs collections privées, notamment celles d’Ivana Trump, Joan Collins et beaucoup d’autres. En 2014 il a reçu le prix Sandro Botticelli qui récompense chaque année un artiste contemporain à Florence.
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Alexandre Beridze exprime par sa peinture ce qu’il éprouve de son monde mental, ce que d’autres tentent d’exprimer par l’écriture. Ce sont des percepts, des impressions immédiates, plutôt que des concepts et des théories. Raison pour laquelle nous pouvons le qualifier de peintre figuratif impressionniste mental, ou bien encore de cartographe de notre esprit, couronné de “roi de l’abstrait” dans le monde de l’art.

Vernissage  le jeudi 17 septembre de 18h à 21h
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Galerie Hors-Champs
20 rue des Gravilliers 75003 Paris.
Tél : 06 14 23 78 88
Horaire : du mardi au samedi de 11 h à 19 h, dimanche de 14 h à 19 h
WWW.I-Gallery.fr
contact@i-gallery.fr

 

Un nouveau livre sur le cimetière russe .

« UN COIN DE RUSSIE A

SAINTE-GENEVIÈVE-DES-BOIS »

Le premier livre édité en 2008 comportait 240 personnalités diverses sur 146 pages.

Edition 2008 épuisée.

Cette nouvelle édition 2019 conserve la même structure, mais a été étoffée de plus de 200 nouveaux noms. Elle présente 266 personnalités sur 166 pages, dont une quarantaine incontournable, issues du premier livre comme : Rudolph NoureevAndreï TarkovskiIvan Bounine, Félix Youssoupov, Zinaïde Serebriakova, ……qui se devaient de figurer dans ce nouvel ouvrage.

Tombe de Rudolph Noureev

Andreï Tarkovski (1932-1986) cinéaste

Extrait de l’ouvrage section peintre

En règle générale, pour chaque personne citée, il y a une biographie de quelques lignes, une photo de la tombe, la photo représentant la personne et quelquefois une illustration complémentaire : par exemple la représentation d’un tableau pour un peintre ou celle d’un navire pour un amiral.

On peut trouver dans la rubrique des militaires un document exceptionnel : la liste de près de 200 marins inhumés dans ce cimetière, du grade d’amiral à celui de simple matelot. Ce document n’a jamais été publié.

Section militaire

Dans ce livre l’iconographie est beaucoup plus importante que dans la version précédente. Elle a notamment été enrichie grâce à des documents prêtés par certaines familles avec leur autorisation de les publier.

Photo d’indentité du passeport Nansen de Vera Mestchersky.

En 1927, la princesse russe Vera Mestchersky (née en Russie en 1876  Vera Kirilovna von Struve, décédé 14 décembre 1949 à Ste Geneviève des Bois),
fonda à Sainte-Geneviève-des-Bois une maison de retraite pour les plus âgés des émigrés russes qui avaient fui la Russie révolutionnaire et trouvé refuge en France. Avec les premiers décès de pensionnaires se posa la question du lieu de leur inhumation. La solution fut évidente, le cimetière communal se trouvait à proximité immédiate de la maison de retraite. Un carré particulier se constitua ainsi dans le plus pur style russe.

Au fil des années, on enterrait au cimetière non seulement les pensionnaires de la maison de retraite mais tous les émigrés russes décédés à Paris ou ailleurs en France. Le cimetière de Sainte-Geneviève-des-Bois devint ainsi la plus grande nécropole russe à l’étranger.

Aujourd’hui, à côté de l’église orthodoxe de la Dormition de la Mère de Dieu jouxtant le cimetière, reposent quelque douze mille personnes d’origine russe dont un nombre impressionnant de personnages célèbres – des écrivains, des artistes, des aristocrates etc.

Haut lieu de mémoire pour l’émigration russe, le « cimetière russe de Sainte-Geneviève-des-Bois » constitue une trace visible de la présence russe en France, un témoin de son identité particulière et le symbole de toute une société qui s’effondra dans son pays d’origine mais réussit à se reconstituer et à devenir partie intégrante du paysage historique et culturel de sa nouvelle patrie.

Le plan du cimetière, qui se trouve à la fin, a été refait et est beaucoup plus lisible. Il est plus facile de retrouver, dans un système orthonormé, la position d’une tombe grâce au repère indiqué dans l’index.

Ce livre a demandé près de 3 ans de recherches, d’écriture et de relecture, réalisé par 9 personnes dans les locaux de la Maison russe grâce à son directeur Nicolas de Boishue, qui a prété une salle pour y travailler.

Entrée de l’église de la Dormition, Ste Geneviève des Bois.

Le livre au prix de 20 € est disponible au bureau de l’église de la Dormition dans l’enceinte du cimetière de Sainte-Geneviève-des-Bois et aussi chez le fleuriste « Le jardin d’antan » à proximité du cimetière russe.

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Nombre de pages : 166, format: 21 cmX 29,7cm

ISBN : 9782954 672014

Prix : 20€, + frais d’expédition en lettre suivie 9,44 € = 29,44 €

Il est possible d’acquérir l’ouvrage  au disponible au bureau de l’église de la Dormition dans l’enceinte du cimetière de Sainte-Geneviève-des-Bois et chez le fleuriste « Le jardin d’antan » à proximité du cimetière russe ou de le commander à cette adresse :

Mr Georges LELU, 168, rue de la Concorde, 91700 Sainte-Geneviève-des-Bois

Tel :01 69 04 22 01 ou le 06 50 46 49 74,   Mail : georges.lelu91@free.fr

Règlement par chèque libellé au nom de l’association « Les amis de l’histoire de Sainte-Geneviève-des-Bois »

A la Librairie des Editeurs réunis (Centre culturel Alexandre Soljenitsyne)

11 Rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Sortie de

” 100 BLAGUES, SANS BLAGUES  “

 HUMOUR RUSSE

 

NATHALIE GIGOUNOVA -KOMAROVA

 

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Dans ce livre, prennent place des plaisanteries et des histoires drôles ainsi que de
nombreuses expressions, des discours conventionnels selon l’usage, des toasts issus de la
culture et de la langue russe, livre bilingue

 

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Les boutades, les espiègleries sont un florilège de l’esprit populaire, de son essence et de
son originalité.
Bien souvent, ce sont des histoires vraies, devenues une allégorie, une fable, une parabole
ou bien un emblème de l’époque…

Ce recueil s’adresse à toutes celles et tous ceux qui souhaitent enrichir leurs connaissances
lexicales et culturelles ou, tout simplement, se préparer pour visiter la Russie et… qui aiment
rire, se divertir et ainsi embellir ce monde par le sourire.

 

HUMOUR RUSSE 100 (sans) blagues, regard festif

De Nathalie Gigounova-Komarova, dessins d’ Anna Kamarova

ISBN : 979-1-093328-07-2

Format : 11 x 18 cm

Pages : 148 pages, bilingue

Prix : 17 euros

 

 

 

Chœur Russe de Paris

“Znamenie”

Dimanche 4 octobre 2020 à 15 h 30

Église St Eugène – Ste Cécile, IX Paris

 

 

Le chœur russe de Paris Znaménie :

Ensemble formé depuis 2009, sous la direction d’Ekaterina Anapolskaya. Le noyau en est constitué par la chorale paroissiale de l’Eglise orthodoxe Notre-Dame-du Signe (« Znamenie » en russe signifie « le Signe »), 87 Bd Exelmans Paris XVIème.

 

 

Pour l’exécution de concerts et enregistrements, ce noyau se renforce de choristes issus des chœurs d’autres églises orthodoxes de Paris et sa région.
Le répertoire de l’ensemble est constitué de plus de soixante pièces de musique liturgique russe bien souvent écrites par les plus illustres compositeurs russes (Tchaïkovski, Rachmaninoff, Balakirev, Tchesnokov, Gretchaninoff, …) mais aussi de musique profane : chœurs d’opéra, musique de chambre, chants populaires.

Le chœur se produit régulièrement en concert (le plus souvent à Paris) dans le cadre de manifestations consacrées à la musique liturgique orthodoxe russe : concerts de Noel et de Pâques, célébration des 150 ans de la cathédrale orthodoxe russe de Paris, heures musicales de Saint-Roch… .

 

ENTRÉE LIBRE , PARTICIPATION

AUX FRAIS

 

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Construite de 1854 à 1856 à la demande de Napoléon III en souvenir de son oncle Eugène de Beauharnais par Louis-Auguste Boileau (1812-1896) et Adrien-Louis Lusson  en vingt mois à l’emplacement de l’hôtel des Menus-Plaisirs.

La façade est un pastiche de l’architecture du XIIIe siècle, mais l’intérieur est une transposition en métal du système constructif gothique qui correspond au mouvement néo-gothique propre au milieu du XIXe siècle, elle est l’application des théories constructives rationalistes d’Eugène Viollet-le-Duc dans ses Entretiens sur l’architecture (publiés en 1858-1872) qui voyait là un moyen de réduire à la fois le prix et le temps de la construction. Elle est classée au titre des monuments historiques. L’intérieur de cet édifice est extrêmement intéressant car il montre un style gothique réalisé, en totalité, en fonte et l’ensemble est entièrement peint. Cette église a été la première, dans la Capitale, à avoir une structure métallique.

En 1950-1952, que le curé de la paroisse a souhaité qu’elle porte en plus du nom de St Eugéne celui de Sainte-Cécile, patronne des musiciens puisque le Conservatoire de musique et de déclamation se trouvait juste en face (aujourd’hui, Conservatoire national supérieur d’art dramatique).

 

Eglise St Eugène – Ste Cécile

4 Rue du Conservatoire, 75009 Paris

Métro : Grands Boulevards (lignes 9 et 8), Cadet (ligne 7)

 

 

Centre National du Costume de Scène

Collection Rudolph Noureev

 

Dans une scénographie théâtralisée, conçue par Ezio Frigerio assisté de Giuliano Spinelli, une centaine de pièces – mobilier, instruments de musique, textiles, tableaux, gravures, sculptures, costumes de ville et de scène, photographies et films – évoqueront à la fois la vie artistique de Rudolf Noureev et son esthétique personnelle :

  • Des éléments de sa biographie, son enfance en URSS, son passage à l’ouest, sa vie publique ;
  • Sa carrière exceptionnelle, comme danseur: son parcours professionnel depuis sa jeunesse et sa formation à l’École de danse du Kirov à Leningrad, jusqu’à sa trajectoire de danseur étoile, en France et en Angleterre, puis rapidement de star, acclamé sur les scènes du monde entier;
  • Son travail de chorégraphe, notamment sa réinterprétation de grands ballets classiques du XIXe siècle, pour certains inconnus en Occident. En tout plus de 14 chorégraphies évoluant dans des décors et des costumes opulents, dessinés par des grands artistes de la mode et de la scène (Georgiadis, Frigerio, Kamer, Hanae Mori…);
  • Des éléments de sa biographie, son enfance, son passage à l’ouest, sa vie publique ;
  • Son cadre de vie, son goût pour les décors et les intérieurs opulents, sa manière personnelle de collectionner (objets, mobilier et textiles), sa passion pour la musique…

Plus de renseignements sur l’exposition : CLIQUEZ

 

 

Un catalogue “Colection Noureev” est édité, par Martine Kahane, Couverture cartonnée – 570 gr – 128 pages – 24,7 x 17 cm. Prix  29€

 

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Le CNCS a pour mission la conservation, l’étude et la valorisation d’un ensemble patrimonial de 10 000 costumes de théâtre, d’opéra et de ballet ainsi que de toiles de décors peints, dépôts des trois institutions fondatrices du Centre, la Bibliothèque nationale de France, la Comédie-Française et l’Opéra national de Paris, auxquels sont venus s’ajouter de nombreux dons de compagnies, d’artistes et de théâtres

Renseignements sur le CNCS : CLIQUEZ

 

CNCS

Quartier Villars
Route de Montilly
03000 MOULINS
Tél : 04 70 20 76 20
Fax : 04 70 34 23 04

Horaires : Tous les jours de 10h à 18h30

Tarifs :  Exposition Noureev: 4€, 2€ réduit.

Musée et exposition : 7€, 3€ réduit

Billeterie : CLIQUEZ

 

Icônes de Lydia Lioudovikova

9° Salon des Arts Meudonnais

du samedi 12 septembre au dimanche 4 octobre 2020

Orangerie du Domaine National, 92190  Meudon

 

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Le 9e salon des arts meudonnais ouvre ses portes à l’Orangerie avec une centaine d’exposants amateurs et pour la première fois un concepteur meudonnais de maquettes d’avions et de bateaux.
Parallèlement au salon, le bastion de l’Orangerie est occupé par l’association Ré-création qui présente le travail de ses adhérents. Les peintres et sculpteurs ont travaillé sur le thème « À la manière de ».

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Lydia Lioudovikovna Khripouchina, descendante des “Russes Blancs”, développe depuis sa plus tendre enfance elle ses talents et son intérêt pour la création, l’étude, la conservation des œuvres d’art avec une préférence pour les arts sacrés.
Elle est initiée à l’iconographie byzantine et russe, au Centre d’Etudes Russes Saint-Georges de Meudon, dans l’atelier du père Egon Sendler (dit “père Igor”). 
Puis elle se perfectionne auprès de l’iconographe russe Galia Bitty-Kicheev (diplômée des Beaux-Arts de Moscou). Puis elle se rend à l’atelier de l’archiprêtre mitré Georges Drobot – de l’école iconographique russe de Paris et, sur ses conseils, commence des recherches sur les icônes anciennes. 
Elle passe simultanément les concours d’entrée des grandes écoles d’art et poursuit des études supérieures artistiques, à Paris.  Elle sort diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Appliqués et des Métiers d’Art – ENSAAMA (2d cycle)…et diplômée de l’École du Louvre en histoire générale de l’art et peinture étrangère (1er cycle) puis muséologie (2d cycle)…
Elle obtient, également, du Ministère du Tourisme, l’agrément professionnel de conférencière officielle en histoire de l’art.
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Elle expose avec elle des travaux de ses élèves
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Plus de renseignements : CLIQUEZ
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VERNISSAGE le mardi 15 septembre à 19h
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ACCÉS LIBRE
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Dernier vestige du vieux château, c’est à Abel Servien que l’on doit sa construction en 1667. Une partie du domaine du marquis de Louvois qui fit créer le parc par André Le Nôtre. Acquis par Louis XIV pour son fils aîné le Grand Dauphin. Dépendance de l’Observatoire de Paris installée en 1878.
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ORANGERIE du Domaine National de Meudon
5 Place Janssen, 92190 Meudon
Horaires : tous les jours de 14 h à 19 h
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ACCÉS : RER Gare de Meudon Val Fleury.
Bus : 162, 169, 289, 389
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« Voyage au pays des Ouïghours »
Rencontre  avec Sylvie Lasserre
et retransmission en direct  par zoom-audio. 
MARDI 13 OCTOBRE à 19h00
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Au Turkestan oriental, les Ouïghours subissent depuis des années une répression violente de la part du gouvernement chinois.
Aujourd’hui, plus de trois millions d’individus issus de cette minorité turcophone et musulmane sont détenus dans des camps, endurant tortures et travail forcé dans l’Ouest de la Chine. La journaliste Sylvie Lasserre rassemble ici un reportage effectué en 2007 et des interviews récentes de militants en exil, notamment Mme Rebiya Kadeer, présidente du Congrès mondial des Ouïgours.
Sylvie lasserre vous présentera son ouvrage, « Voyage au pays des Ouïghours », qui retrace la situation au Xinjiang de 1997 à nos jours, en présentant la culture et l’histoire de ce peuple.
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Sylvie Lasserre se passionne pour l’Asie centrale, le monde turcophone et le Pakistan depuis une vingtaine d’années. Parmi ses collaborations en tant que reporter : Radio Suisse Romande, Asies, le Monde 2, le Soir, le Temps, die Welt, la Stampa, Courrier international, Elle et Marie Claire international, l’Actualité, Chatelaine, l’Hebdo, Internazionale, Cosmopolitan, la Presse, le Monde, Libération, l’Express mag, the Guardian…
Ses travaux l’ont menée au Kazakhstan, au Kirghizistan, en Iran, en Ouzbékistan, au Turkménistan, en Turquie, au Tadjikistan, au Turkestan oriental, au Pakistan…
Née au Maroc, elle a vécu en France, en Belgique, en Italie, au Pakistan et en Turquie. Docteur en physique (Faculté des Sciences d’Orsay, 1990), elle quitte en 2004 la carrière d’ingénieur qu’elle mène depuis plus d’une dizaine d’années pour se lancer dans le reportage et l’écriture. Elle est diplômée de l’EPHE (Ecole Pratique des Hautes Etudes) en anthropologie sociale, 2019.
Depuis 2008, elle est membre de la Société asiatique. Elle est également présidente fondatrice de « La Maison d’Asie Centrale », une association destinée à diffuser la culture centrasiatique en France et dirige les Editions d’Asie Centrale.
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Sur inscription lors de l’achat du livre :
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Éditions Hesse, Paris, 2020, 240 pages, 22 euros.
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Chez BOREALIA
33 rue de la Villette
75019 PARIS
Métro : Jourdain (ligne 11) et Botzaris (ligne 7bis)
Renseignements : 06 07 62 93 77
Courriel : contact@borealia.eu
Site de Borealia : www.borealia.eu

A  la

Librairie du Coupe Papier

 

“Phédre”

 

de Marina Tsvetaeva 

avec le traducteur, Florian Voutev

Jeudi 22 octobre 2020 à 18:00

Librairie du Coupe Papier, VI°, Paris

 

 

Venez découvrir la Phèdre de Marina Tsvetaeva en compagnie du traducteur, Florian Voutev, de madame Caroline Bérenger spécialiste de Tsvetaeva et de monsieur Florent Delporte, Président de l’association Marina Tsvetaeva.

Soirée organisée par Vibration Editions et Florian  Voutev

Plus de renseignements sur l’ouvrage : CLIQUEZ

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Marina Tsvetaeva (1892-1941) est aujourd’hui reconnue comme l’un des grands poètes du XXe siècle. Femme de tous les paradoxes, à la fois russe et universelle, prosaïque et sublime, elle commence très jeune à écrire et à publier. Prise dans la tourmente révolutionnaire après l’écrasement de l’Armée blanche dans laquelle son mari s’est engagé comme officier, elle vit un douloureux exil de dix-sept ans à Berlin, à Prague, puis à Paris. De retour dans son pays natal en 1939, elle se suicide deux ans plus tard. Il est des talents si impétueux que les évènements les plus dévastateurs de l’histoire ne sauraient les étouffer. Réduite à néant par la terreur stalinienne, Marina Tsvétaïéva ne cesse aujourd’hui de revivre et de rayonner. Cette « Danseuse de l’âme », ainsi qu’elle se nommait, traverse, subit et transcende les malédictions de l’Histoire comme une comète fracassée. Par sa poésie, fulgurante, rétive et exaltée, elle fraternise d’emblée avec toutes les victimes. La singularité tragique de son itinéraire, d’une indestructible intégrité, garde aujourd’hui toute sa charge libératrice.

 

Florian Voutev

 

Florian Voutev, après la fin de sa carrière de danseur de ballet,  fait des études de russe à l’Université de Caen et à la Sorbonne – Paris IV. Passionné par la traduction littéraire versifiée, il se met à publier ses travaux sur le tard et à participer à la vie culturelle franco-russe à Moscou, à Paris, à Strasbourg et à Lyon. Il remporte deux fois, en 2019 et en 2020, le troisième prix du concours de traduction poétique, organisé par l’Association Teremok de Nancy et le Centre Pouchkine de Paris.

Il vient de traduire Phèdre de Marina Tsvetaeva pour Vibration éditions. Cette collaboration doit se poursuivre avec une proposition bilingue de Eugène Onéguine en 2021, ainsi qu’un recueil d’une soixantaine de poèmes de Goumilev (Goumilev Poésies choisies) pour publication en juin 2021. Il est déjà engagé sur une nouvelle traduction de Ariane de Marina Tsvetaeva en 2022.

 

Caroline Bérenger

 

 

Maître de Conférences, membre d l’équipe ERLIS, Directrice adjointe du Département de russe et de polonais, responsable des échanges avec la Russie, Directrice des études. A participé au suivi éditorial du catalogue Alexandre Soljenitsyne, Le courage d’écrire, aux éditions des Syrtes (2011).

 

 

Florent Delporte

 

Historien, enseignant, compositeur, Florent Delporte a fondé l’Association Etoiles- Averses dont le but est de faire découvrir l’œuvre et la vie de Marina Tsvetaeva. Découvrant la poétesse russe, Florent Delporte tomba à tel point amoureux de son œuvre qu’il commença à apprendre la langue russe et monter des spectacles à son nom qui, maintenant, sont présentés en Russie et en France.

 

S’INSCRIRE : CLIQUEZ

 

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“Le Coupe-Papier”, située au cœur du Quartier latin, est une librairie spécialisée dans les ouvrages liés au théâtre. Créée au début des années 60, elle compte près de 20 000 références.

 

Le Coupe Papier

19 rue de l’Odéon, 75006, Paris

Tél  : 01 43 54 65 95

Métro : Odeon (lignes 4, 10)

RER B : Luxembourg

 

 

Activités du CRSC Paris

Septembre 2020

Site-Web du CRSC, Paris

 

 

Plus de renseignement plus bas.

La participation avec la possibilité de poser une question dans le chat de la téléconférence nécessite l’inscription, qui sera ouverte sur le site web du CRSC à Paris.

Dans le même temps, une diffusion en direct sans inscription préalable sera effectuée sur la page Facebook du CRSC.

Sur le site : https://crsc.fr/

 

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Exposition d’ouvrages des Éditeurs russes, dans les salons du Centre.

Du Mercredi 16 septembre au vendredi 16 octobre 2020

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Sur le site : https://crsc.fr/

 

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Mercredi 2 septembre 2020

DICTÉE en RUSSE

” VICTOIRE” – “ПОБЕДЫ”

sur le site du CRSC, Paris

Mercredi 2 septembre à partir de 11h

 

 

Voir sur le site ARTCORUSSE : CLIQUEZ

 

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Mercredi 3 septembre 2020

 

 

A voir sur le Site  : https://crsc.fr/

 

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Mardi 8 septembre 2020 à 19 h

Pour le 150ème anniversaire

IVAN BOUNINE

Soirée exceptionnelle :

Vidéo-conférence, artistes, musiciens, récitants

 

Voir sur ARTCORUSSE : CLIQUEZ

 

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Exposition

Du lundi 14 septembre au mercredi 14 octobre 2020

“Le chemin vers la victoire”

 

Une exposition intéractive exceptionnelle.

 Le projet est élaboré par la Fondation « Blavatnik Archive » (New-York Etats-Unis) et l’Agence Rossotrudnichestvo avec le soutien de mécènes à l’occasion du 75ème anniversaire de la Grande Victoire sur le fascisme. La Fondation « Blavatnik Archive » est une organisation à but non lucratif fondée en 2005 par L.Blavatnik, philanthrope et industriel américano-britannique.

 

Léonid Valentinovitch Blavatnik (Леонид Валентинович Блаватник),

dit Len Blavatnik.

L’activité de la fondation vise à rassembler, préserver et disséminer un large éventail de documents et de mémoires destinés au grand public. Ils recouvrent des aspects divers de l’histoire juive et mondiale du XXème siècle où la période de la Seconde guerre mondiale occupe une place particulièrement importante.

Des histoires personnelles inoubliables d’anciens combattants sont présentées dans des entretiens vidéo, des photographies, des lettres et des journaux intimes issus de la collection des « Archive Blavatnik ».

A voir sur le Site  : https://crsc.fr/

 

 

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100ème anniversaire de l’Exode de la Crimée

Mardi 15 septembre 2020

Film

” Des russes blancs” d’ Yves Riou

 

 

Au lendemain de la révolution d’octobre, 400 000 « russes blancs » arrivent en France. Un exil souvent douloureux pour ces princes et princesses déchus. L’ « âme russe » va ainsi rencontrer le coeur français par le biais des cabarets, de la littérature, ou de la musique. Une immigration qui va bouleverser la vie artistique française…

 

 

Qui sont ces 400 000 russes surnommés sommairement “russes blancs” qui débarquèrent en France après octobre 1917 ? Des aristocrates certes, mais aussi des membres de la grande et petite bourgeoisie ainsi que des juifs, des artistes et toutes sortes de gens qui, fuyant la guerre civile et la Russie des soviets.  ils trouvèrent des emplois comme ouvriers dans les usines Renault, Nina Berberova raconte ces princes embauchés comme manœuvres, qui recréèrent une petite Russie autour des usines. Joseph Kessel, l’amoureux des tziganes et amateur de vodka, nous fait revivre la folie des cabarets russes de la capitale. Macha Méril nous décrit “l’âme russe” en exil, cette nostalgie galopante et cette croyance chevillée au corps d’un retour au pays débarrassé des Bolcheviks. Marina Vlady n’oublie pas que ses concitoyens se faisaient traiter de “sales russkofs”. Malgré cela, l’historien Ralph Shor nous dépeint cette mode russe qui déferla sur Paris dans les années 20 : la musique avec Stravinsky, la danse avec Diaghilev, la littérature avec Henri Troyat, mais aussi les beautés russes devenues mannequins, les spectacles, les actrices…. Une princesse russe ayant eu 50 personnes à son service dut se reconvertir en dame pipi, d’autres en péripatéticiennes, au point qu’il était du plus chic de “se faire une princesse russe”. Mais lesquelles étaient véritables ?

Yves Riou.

Auteur et réalisateur, il a signé avec Philippe Pouchain de très nombreux documentaires sur le monde artistique, parmi lesquels Entre deux Mai 1968-1981 – Les artistes et la politique et Des artistes au pouvoir ? 1981-1988 (sélections compétition, Pessac 2015 et 2016) ou Michel Audiard. “J’parle pas aux cons, ça les instruit” (2015). Metteurs en scène, acteurs, ils ont joué dans des films au cinéma et à la télévision et présenté leurs propres spectacles dans de nombreux théâtres et festivals.

Sur le site : https://crsc.fr/

 

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Exposition de livres

Du mercredi 16 septembre au vendredi 16 octobre 2020

 

Exposition et présentation de livres par l’association des Éditeurs russes

 

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Conférence

Mardi 22 septembre 2020 à 19 h

” Histoire de la photo russe “

 

Olga Sviblova Lvovna (né le 6 Juin 1953 à Moscou. Critique d’art soviétique et russe, documentaire cinéaste , docteur en histoire de l’ art, professeur. Initiateur de la création et directeur de la Maison de la photographie de Moscou, aujourd’hui Multimédia Art Muséum).

Depuis 1984, elle a été le commissaire de nombreuses expositions d’art et de photographie, y compris à l’étranger. Depuis 1986, elle réalise des films sur l’art (réalisateur, scénariste); quatre films ont été récompensés par des festivals internationaux de films documentaires entre autres en 1995 – “Dina Verny” (prix du Festival du film de l’UNESCO. En 2007 et 2009, elle a été commissaire des pavillons russes des 52ème et 53ème Biennale d’art de Venise.

Le cycle de conférences en ligne sera consacré à l’art photographique russe de la fin du IXe siècle à nos jours. Il révèlera de nombreux aspects historiques : comment s’est développé l’art de la photographie en Russie, à quoi ressemblaient les communautés photographiques internationales, les œuvres de quels photographes russes ont été présentés lors d’expositions de l’époque, les nouvelles tendances et perspectives dans le contexte des réalités contemporaines, etc.

La première conférence sera dédiée à Alexandre Grinberg, l’un des représentants les plus brillants et les plus talentueux du « pictorialisme », une tendance stylistique populaire dans la photographie russe de la fin du XIXe et du début du XXe siècle.

L’idée de ce fascinant projet en ligne est née lors d’une rencontre avec Olga Sviblova au CRSC à Paris, à laquelle elle a participé en tant qu’experte lors d’une soirée artistique d’une figure centrale de l’art contemporain, Erik Boulatov.

Il ne serait pas exagéré de dire que tout ce qui est associé au nom d’Olga Sviblova est synonyme d’excellence. Elle fait partie des 50 personnes les plus influentes de l’art russe contemporain et classée parmi les 100 personnes les plus influentes du monde de l’art. C’est une chance d’avoir un tel conférencier.

Son histoire personnelle est étroitement liée avec Paris. Outre l’exposition d’Alexandre Grinberg, dont elle était la commissaire en 1996, nombreux autres projets internationaux, ainsi qu’un véritable amour l’unit avec cette ville.

La rencontre aura lieu sur la plateforme Zoom.

La participation avec la possibilité de poser une question dans le chat de la téléconférence nécessite l’inscription, qui sera ouverte sur le site web du CRSC à Paris.

Dans le même temps, une diffusion en direct sans inscription préalable sera effectuée sur la page Facebook du CRSC.

Sur le site : https://crsc.fr/

 

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Dialogue musical

Jeudi 24 septembre 2020 à 19 h

” Tchaïkovski et la France “

animé par le maestro Andreï Chevtchouk

et le pianiste Igor Alekseevich Lazko

 

 

Cette rencontre musicale, qui sera consacrée au 180e anniversaire de la naissance du grand compositeur Piotr Tchaïkovski, promet d’être exceptionnelle.

Les œuvres du compositeur seront interprétées en ligne par le pianiste de renom, professeur au Conservatoire Russe Alexandre Scriabine, Igor Lazko (voir plus bas). Le célèbre cycle pour piano de Piotr Tchaïkovski Les Quatre Saisons deviendra une sorte de reflet du cycle temporel avec des chroniques biographiques de la vie du compositeur.

Même du vivant du compositeur, les journaux ont parlé de son « impressionnante puissance de maestria ». Piotr Tchaïkovski est entré dans l’histoire de la musique classique mondiale en tant qu’auteur d’opéras, de ballets et de symphonies.

Lors de cette nouvelle conférence musicale, l’auteur et animateur immuable du projet Andreï Chevtchouk présentera la biographie du compositeur à travers le prisme de sa relation avec la France, où il venait souvent et où il aimait composer et créer.

Au cours de la conférence Tchaïkovski et la France, le Maestro mettra la lumière sur les racines françaises du grand compositeur russe, ses projets et son inspiration créatrice.

 

 

Pyotr Ilitch Tchaïkovski  est né le 25 avril – (7 mai) 1840,  province de Vyatka  – décédé le 25 octobre – (6 novembre) 1893, Saint Petersbourg. Compositeur, enseignant, chef d’orcjestre et critique musical russe.

En tant que compositeur professionnel, Tchaïkovski a émergé dans les années 1860-1870, marqué par une grande recrudescence de la vie sociale et culturelle de l’Empire russe : le développement multiforme de la musique, de la littérature et de la peinture russes, l’épanouissement des sciences naturelles rusesdes russes et des réalisations marquantes dans le domaine de la philosophie et de l’esthétique.

Fin décembre 1875, Tchaïkovski se rend en Europe avec son frère Modeste, que les parents de son futur élève Kolya Konradi envoient à Lyon pendant un an pour étudier les méthodes d’enseignement des sourds-muets. Les frères ont passé environ deux semaines à Berlin, Genève et Paris, puis se sont séparés. A Paris, le compositeur a entendu l’opéra “Carmen” de Bizet, qui a été frappé par sa simplicité et sa sincérité, il «l’a appris presque par cœur, du début à la fin ».

En été 1876, après un traitement sur les eaux de Vichy, de Tchaïkovski , avec la famille de Modest Ilitch, se reposa en France dans la ville de Palavas sur la mer Méditerranée.

 

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Maestro Andreï Chevtchouk est né à Saint-Pétersbourg en 1970. Après une solide formation de chef d’orchestre et de chef de chœur, Andreï Chevtchouk exerce ses fonctions en Russie, en Allemagne, en Belgique, puis en France où il réside actuellement.

Si la direction d’orchestre symphonique reste sa principale vocation, tous types de formations lui offrent l’occasion de livrer un art accompli de chef d’orchestre.

Réside à Lyon, il est actuellement directeur musical du grand chœur classique lyonnais la Schola Witkovski, du festival Opéra et Châteaux de la Drôme, du Festival Opéra des Champs en Charente et du chœur Crescendo d’Amiens.

 

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Igor Alekseevich Lazko (né en 1949, Leningrad) – pianiste soviétique et français. À l’âge de 14 ans, il devient lauréat du Concours International. JS Bach à Leipzig. Il est diplômé de l’École secondaire spéciale de musique du conservatoire de Lénimgrad, puis du Conservatoire de Moscou (classe du professeur Y. Zak). Il a donné de nombreux concerts à travers le monde. En 1981, il devient lauréat du Concours International de Musique Contemporaine de Saint-Germain-en-Laye,

Il est professeur au Conservatoire russe. A. Scriabine et à la “Schola Cantorum” à Paris. Fondateur et organisateur en France des concours internationaux de pianiste eux. Nikolai Rubinstein (1996), nommé d’après Alexander Scriabin (2001) et le concours international nommé d’après A.K. Glazunova (violon, alto, violoncelle) depuis 2000.

Une rencontre en ligne sera organisée sur le site web du CRSC à Paris.

Le site : https://crsc.fr/

 

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Conférence

Mercredi 30 septembre 2020 à 19 h

” La Science et les défis mondiaux”

 

 

Le membre correspondant de l’Académie des Sciences Vladimir Viktorovich Ivanov est l’invité du premier numéro. Ses intérêts de recherche comprennent la recherche sur les processus mondiaux, la théorie de la révolution humanitaire et technologique, l’écologie de la technologie et le développement de systèmes nationaux d’innovation.

V. V. Ivanov a accordé beaucoup d’attention au développement de territoires à forte concentration de potentiel scientifique et technique. Ces dernières années, il a travaillé sur les prévisions, la planification stratégique, la science, la technologie et la politique d’innovation.

Le thème de son discours est «La science. Global Challenges of Our Time »est plus que jamais d’actualité: crises économiques, changement climatique, catastrophes d’origine humaine, la pandémie COVID-19 a particulièrement mis l’accent sur le rôle de la science dans la société moderne, appelée à trouver des réponses aux défis et menaces majeurs. Aujourd’hui, les enjeux de la vie humaine dans les nouvelles conditions économiques, dans l’environnement changé sont en train de prendre le dessus.

Pour cette conférence, vous devez vous inscrire sur le site Web du RCSC et recevoir un lien d’invitation. La conversation aura lieu sur les plateformes Zoom en russe et en français. Ainsi, les participants auront l’opportunité de recevoir des réponses de nos invités à leurs questions.

À la fin de la téléconférence, des liens vers le dossier complet seront affichés sur le site Web et les pages des médias sociaux du RCSC de Paris.

Inscriptions sur le site : https://crsc.fr/

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L’Inscription préalable est obligatoire : coursderusse@fra.rs.gov.ru

 

Centre de Russie pour la Science et la Culture  à Paris

61, rue Boissière,75116, Paris 

Téléphone : 01 44 34 79 79

Site:  https://crsc.fr/

 

DANS LE CADRE DE LA SEMAINE DES ARTS

A  AVIGNON

Zakouski poétiques en musique

« Je porte son anneau avec défi »

Vie et œuvre de Tsétaïéva

Samedi  24 octobre 2020 à 17h30

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« Marina Tsvétaïéva et Anna Akhmatova : destins croisés »

Mercredi 28 octobre à 18h30

 

Théâtre de l’Étincelle, 84000 Avignon

 

 

Les compagnies IVA et Théâtre de l’Or bleu présentent 2 spectacles en avant – première des Saisons Russes prévues au Festival 2021, dans le cadre de la 1ère édition d’Indépendance.
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– Samedi 24 octobre à 17h30 :
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Zakouski poétiques en musique : « Je porte son anneau avec défi »
La vie et œuvre de Marina Tsvétaïéva
Texte avec chant lyrique et violon.
Le destin et la poèsie de Marina Tsvétaïéva, Eros et Psyché ,
en lecture – spectacle bilingue franco-russe.
Interprété par :  Natalia Conio,
Anna Kolosenok,  violoniste russe
Maroussia Vavilova, chanteuse lyrique
Récit de vie depuis la guerre civile, son exil en France jusqu’à son retour tragique en URSS.
Un récital poétique et musical d’aprés l’œuvre et le vie de la poétesse russe Marina Tsvetaïeva (1892-1941) : Fin du vingtième siècle, la Russie : elle a donné vie aux poètes Blok, Essenine, Pasternak, Mandelstam, Akhmatova, qu’on nommait aussi ceux du siècle d’argent …Et bien sur parmi ces noms se trouve celui de MarinaTsvétaïéva. L’œuvre et la vie de Marina Tsvétaïéva sont un puits sans fond qu’on ne finit jamais d’explorer. Et chaque personne qui tente de le faire y découvre sans cesse de nouvelles facettes et de nouveaux secrets de cette petite étoile de notre univers.

La Compagnie IVA, créé en 1985 par la comédienne Irina Vavilova et reprise par
Nathalie Conio, metteur en scène issue formée à l’Ecole Nationale de Chaillot et de
l’Académie Dramatique de Russie a depuis sa création été à la fois une compagnie
de production de spectacles originaux et internationaux axée notamment sur les
échanges culturels entre la France et la Russie.

Iva Company est représentant officiel des « Saisons culturelles russes » en France
pour le projet « Avignon russe » qui aura lieu en 2020 dans le cadre des « Saisons
russes » en France organisé par le Ministère de la Culture de Russie.

Nathalie Conio, comédienne et metteur en scène, formée à l’Ecole de Chaillot à Paris et à l’Académie d’Art Dramatique de Russie (GITIS) à Moscou. En France elle a été assistante à la mise en scène de Mikhaïl Mokéîév et de Tatiana Stépantchénko (Le Meurtre de Gonzague -2002- au Phénix de Valenciennes). Elle a mis en scène Sans Voix d’Estelle Lépine à la Maison des Comoni, Revest-les-eaux, Théâtre du Hublot à Colombes, la Scène Nationale de Valenciennes, Théâtre Le Sémaphore de Port de bouc, au Théâtre de Vélizy et à Bobigny.

Ensuite Le trio en Mi bémol d’Eric Rohmer au Théâtre du Chaudron et au Théâtre du Renard à Paris, puis en tournée à l’Opéra de ClermontFerrand, et aussi Les Bâtards de Vadim Lévanov au Théâtre du Hublot à Colombes. Elle crée en 2013 « Nos grand-mères » de Laurent Dubost d’après le récit de Jacqueline Auriol et Valentina Vavilova co – production du Centre des monuments nationaux et de la maison Georges Sand de Nohant et en résidence à la Gare Franche à Marseille.

Elle part en tournée en Russie en juillet 2016 avec le soutien de l’Institut Français de Moscou et l’AF de Nijni-Novgorod. Elle collabore avec Philippe Fenwick sur plusieurs spectacles dont « Transsibérien, je suis » co-production du Théâtre national de la Criée et du Théâtre National de Nice, et aussi «Cabaret d’Odessa – la lampe verte » créé en 2015 dans le cadre des journées d’Odessa du MuCEM (Marseille), à la BMVR Alcazar ainsi que : UTOPIK – sirènes et midi net (production Lieux publics), et Back in the USSR co-production de la Criée et des Friches. Et aussi le « Cabaret Nostalgya » créé au Théâtre Toursky en mars 2016. Elle a travaillé longtemps comme comédienne avec le Théâtre de l’Unité : Un Brecht pour Muguette, Térezin, Noce et banquet, BIT, Kapouchniks, ainsi qu’avec le Cosmos Kolej : Alpenstock, Koursk, et joue actuellement dans ses propres créations et celles de Philippe Fenwick.

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Le mercredi 28 octobre à 18h30h :
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Zakouski poétiques en musique
« Marina Tsvétaïéva et Anna Akhmatova : destins croisés »
Deux femmes russes au destin tragique, deux poètes mythiques, qui se connaissaient et s’admiraient ont choisi deux voies opposées : l’une est partie, l’autre restée subissant toutes les deux le sort des écrivains dissidents.
Texte, voix, violon et violoncelle
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n    Spectacle suivi d’un buffet russe   n
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     Le Théâtre de l’Étincelle depuis 1989 il est géré par la Compagnie La Tarasque. Il est le siège de nombreuses activités durant l’année : Formation Théâtre adultes, adolescents, enfants, Yoga, Gym douce, Danse indienne, etc … 

Il est ouvert à la création théâtrale tout au long de l’année et en particulier aux compagnies et artistes de la Région PACA. L’Étincelle accueille des spectacles d’Octobre à Juin : théâtre contemporain, musiques du monde, danse, compagnies en résidence.

Lieu de création théâtrale (La Compagnie LA TARASQUE a à son actif 28 créations). Il reçoit des associations d’aide aux personnes en difficulté, favorise les échanges culturels nationaux et internationaux, en particulier avec l’Inde et la Chine. 

Lieu off depuis 1989, il est connu durant le Festival pour sa programmation de qualité favorisant les auteurs contemporains mais aussi le théâtre jeune public, la danse, la musique et l’accueil de compagnies nationales, européennes et internationales ( Espagne, Belgique, Japon, Chine, Inde…)

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Théâtre L’Etincelle – 14, place des Études
84000 Avignon
RESERVATIONS : 04 90 85 43 91
TARIFS : 14€ & 10€ réduit
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CONCERT REPORTÉ

 

Concert exceptionnel de la rentrée

” Denis  Matsuev ” , piano

Mardi 29 septembre 2020 à 20h

Théâtre des Champs Élysées, VIII° Paris

© Pavel Antonov 

PROGRAMME

Haydn : Sonate Hob. XVI:52
Schubert : Sonate n° 14 op. 143 D. 784
Chopin : Ballade n° 4 op. 52
Stravinsky : Petrouchka

Denis Léonidovitch Matsuev (Денис Леонидович Мацуев) est né à Irkoutsk en 1975, dans une famille de musiciens, sa mère professeur de piano et son père est compositeur et pianiste reconnu. Il commence l’étude du piano sous la tutelle de son père puis poursuit ses études musicales à l’école de musique d’Irkoutsk jusqu’à l’âge de 15 ans. À côté de ses activités musicales, Denis Matsuïev pratique le hockey sur glace et le football.

En 1990, Matsuïev part avec ses parents pour Moscou, où il parfait son éducation au conservatoire de musique de Moscou. En 1993, il participe à son premier concours international de piano en Afrique du Sud  où il remporte le premier prix. La même année, il entre au Conservatoire Tchaïkovski de Moscou sous la direction d’Alekseï Nassedkine puis de Sergueï Dorenski.

À l’âge de 23 ans, en 1998, il gagne le premier prix au prestigieux  au Concours International  Tchaïkovski, événement qui marque le tournant de sa carrière. Par la suite, Matsuïev donne des concerts à travers le monde, jouant avec de célèbres chefs d’orchestre tels que Ievgueni Sveltlov, Vladimir Spivakov et Claudio Abbado.

Matsuïev donne aujourd’hui près de 150 concerts par an. Il se produit dans des salles prestigieuses telles que la Salle Gaveau, la Salle Pleyel, le Carnegie Hall, le Mozarteum, ou encore le Tokyo Opera City. Il est l’organisateur de deux festivals en Russie : Stars on Baikal et Crescendo. Il est Ambassadeur de bonne volonté de l’UNESCO depuis avril 2014.

Denis Matsuev interprète les œuvres tel un démiurge. Son charisme est tel que dès qu’il s’assoit, chacun retient son souffle prêt à entendre et voir la maîtrise exceptionnelle dont fait preuve ce musicien fascinant. Son récital est dédié à Haydn, Schubert, Chopin et Stravinsky. 

 

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Tout est aménagé au sein du théâtre pour vous assurer de passer une belle soirée dans les règles de sécurité et distanciation. Port du masque obligatoire et gel hydroalcoolique à disposition dans la salle et les parties communes.

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Théâtre des Champs-Elysées

15 avenue Montaigne, 75008 PARIS

Métro station Alma-Marceau (ligne 9) ou Franklin-Roosevelt (ligne 1)
RER station Pont de l’Alma (ligne C)
Bus lignes 42, 63, 72, 80, 92

Station de taxi Place de l’Alma, angle avenue George V
Station Vélib’ en face du Théâtre

Parc de stationnement Alma-George V

Téléphone réservation 01 49 52 50 50

Billeterie : CLIQUEZ

Tarifs :  CAT. 1 :  75 €,  CAT. 2 : 55 €,  CAT. 3 :  40 €

CAT. 4  : 28 € CAT. 5 10 €,  CAT. 6 :5 €
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Exposition rétrospective

du peintre

YOULA  CHAPOVAL (1919 – 1951)

 

Jusqu’au 31 octobre 2020

Galeries:

Alain Le Gaillard, Laurentin et Le Minotaure

 

 

3 galeries de la Rive Gauche s’associent pour rendre hommage à Youla Chapoval.

Galeries Alain Le Gaillard, Antoine Laurentin et Le Minotaure. Dans ce contexte de crise sans précédent, cette collaboration participe à l’effort de relance et de valorisation des galeries. Permettant de donner une ampleur et un écho plus importants à l’exposition de l’œuvre de Youla Chapoval, un artiste encore trop peu connu du public.

 

 

CHAPOVAL Julius (Yula, Jules) est né à Kiev le 3 novembre 1919, il est mort à Paris 16 décembre 1951.

Issu d’une riche famille juive de joaillier, malgré la période difficile – premières années de la révolution russe, il aura une petite enfance choyée. En 1924, ses parents partent en Allemagne, puis viennent à Paris, pays rêvé pour beaucoup de russes de cette époque qui voient en la France le pays de la liberté et de la douceur de vivre.

 A Paris il fait ses études à Janson de Sailly et Claude Bernard. En 1939, il entre à la faculté de médecine de la Sorbonne,

En 1940, il est mobilisé dans l’armée française. Peu de temps après la capitulation de la France, il abandonne la médecine  et reprend sa vie au milieu d’artistes, de poète et d’amateurs d’art. Il fait la connaissance de Maurice SACHS et de Jean COCTEAU et se consacrer à la peinture, en suivant des cours de peinture à l’Académie de la Grande Chaumière.

En juillet 1942, au début des arrestations massives de juifs, il s’enfuit de Paris vers la zone franche de Marseille (sa mère et sa sœur Manya, restées à Paris, sont déportées en Pologne, où elles meurent). A Marseille, il entre à l’Ecole Supérieure des Beaux-Arts. Là, il rencontre l’historien d’art et critique R. Van Gindertael, dont les conseils ont une forte influence sur lui. En 1943, il s’installe à Toulouse, où il rencontre Jeanne Dépujol, qui devient en 1946 son épouse.

De retour à Paris en 1944, il s’installe au 46 avenue Montaigne, rencontre Picasso et J. Cocteau, commence à travailler fructueusement et à vendre ses tableaux. En mars 1946, il fait la connaissance du marchand Henri BENEZIT qui lui achète une vingtaine de toiles et envisage pour lui une exposition l’année suivante. Il souhaite une exposition à la Galerie de France et fait venir chez le peintre un Grand collectionneur, Henri DUTILLEUL, qui contribuent à sa promotion pour préparer l’exposition. En mai 1947, il obtient le 2ème prix de la Jeune Peinture « Prix CARREFOUR » pour l’une de ses toiles intitulée « La petite salière » et tient sa première exposition personnelle à la galerie Jeanne Bucher.

 

 

La petite salière, signée et datée en bas à droite,

titrée au dos,huile sur toile 81 x 100 cm,

Heureux lauréat, il en est néanmoins déçu, considérant que le premier prix attribué à GUIGNEBERT,  aurait du lui revenir.

La Galerie Jeanne BUCHER en octobre 1947 s’intéresse à son travail et les rapports avec le petit fils de Madame BUCHER sont excellents et vont permettre l’organisation d’une exposition du 7 au 28 novembre 1947.

 

 

Sous l’impulsion de PICASSO, il réalise une série de lithographies chez MOURLOT, 1948 voit ses premières compositions abstraites, rythmées par de longues diagonales ; il participe à une exposition de groupe à la Galerie Jeanne BUCHER  et du 22 Octobre au 22 Novembre à la Galerie Denise RENÉ qui présente les « Tendances de l’Art Abstrait ». Il est entouré de professionnels ou d’amateurs qui son devenus des amis comme Pierre et Huguette BERES et les époux GRUERE etc…

 

 

Il obtient en 1949 le prix KANDINSKY conjointement avec Marie RAYMOND à la galerie Denise RENÉ. L’État lui achète une œuvre intitulée  “La Houille”. Il participe en Octobre à l’exposition de groupe “Les Mains Éblouies”  à la Galerie MAEGHT.

 

Sans titre (Ovale jaune et gris au cordage) – 1950 –

huile sur toile et cordage – 41 x 32 cm

 

Il expose au Salon de Mai et au Salon des REALITES NOUVELLES obtienan des critiques élogieuses.

 

 

Musicien cubiste

 

C’est au Salon de Mai en 1951 qu’il est remarqué par le collectionneur Liégeois, (né en Ukraine en 1903) Fernand GRAINDORGE qui lui achète une œuvre « portant le n° 36 » qu’il lèguera au Musée de Liège à sa mort et qui s’y trouve encore aujourd’hui. En 1951, il revient à la peinture figurative, il réalise trois grandes peintures murales pour l’École Langevin de Suresnes près de Paris.

 

La Vie scolaire – 1951 – huile sur papier marouflé sur toile

signée et datée en bas à droite(effacé) – 200 x 400 cm, Lycée Langevin 

 

À la fin de ce travail, il s’est suicidé, dont les raisons sont restées floues.

En juin 1951, il quitte l’Avenue Montaigne pour s’installer au 35 avenue Junot.

 

 

Malgré une reconnaissance incontestée de son œuvre,  Youla Chapoval  ne parvient pas à trouver sérénité et « bonheur ». Le 19 décembre 1951, sa sœur et ses amis Worms, inquiets de son silence, font ouvrir son domicile. Il est retrouvé mort, allongé dans son lit, un livre à la main : “Il paraissait endormi et calme”. il s’est suicidé, dont les raisons sont restées floues dans la nuit du 16 au 17 décembre âgé de 32 ans.

 

 

  Personnage cubique assis – 35,2 x 33 cm –

lithographie, imprimerie Mourlot 

Il nous laisse environ 800 œuvres. Ses expositions commémoratives ont eu lieu au Salon d’Automne (1952), à la galerie Henri Benezit (1957), à la galerie La Bussola à Turin (gouache, 1958), à la galerie Bergamini à Milan (1959), au salon des nouvelles réalités (1959), au musée d’art moderne de la ville de Paris (1964) ) et au Centre d’art contemporain de Villeneuve d’Asq (Villeneuve-d’Asq, dép. Nord, 1991). En 2008, une cinquantaine de ses toiles sont exposées à la Biennale des Antiquaires à la Galerie Laurentin à Paris.

A cette occasion un catalogue a été édité

 

 

TEXTES : Roger Grenier, James Lord, Jennine Worms, Léa Boudon.
123 PAGES
PRIX : 20 EUROS

 

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Galerie LAURENTIN, 23 Quai Voltaire, 75007 Paris

Tél : 01 42 97 43 42

Horaires : du mardi au vendredi de  10  h 30 -13 h et 14 h-18 h 30

samedi 14h – 18h

 

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Galerie ALAIN LE GAILLARD, 19 rue Mazarine 75006 Paris

Tél : 01 43 26 25 35

Horaires : tous les jours, sauf WE de 14 h à 19 h 30

 

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Galerie Le MINOTAURE, 2 rue des Beaux Arts, 75006 Paris

Tél : 01 43 54 62 93

Horaires :  du mardi au samedi de 11 h à 13 h et de  14 h À 19 h

 

 

Vente aux enchères d’œuvres d’art

ART RUSSE Online

Experts : Maxime Charron & Mariam Varsimashvili

 

Jusqu’au  au 13 octobre 2020 14h00

 

En bas du Kremlin – La Moskova, dans le fond la cathédrale Saint Sauveur (circa 1901), par Bouchard Paul-Louis (1853-1937)

Cette sélection d’œuvres d’ART RUSSE met en lumière un florilège de l’étendue artistique de la Russie, du XVIIIe siècle jusqu’à nos jours. La richesse de cette culture est ici représentée à travers des domaines variés tels que les souvenirs des Romanov, la porcelaine soviétique, les boîtes en papier mâché, les icônes, les tableaux et bronzes aux sujets typiquement russes. Des prix très attractifs accompagnent cette vacation online qui se terminera le 13 octobre, afin de permettre à chacun d’emporter un peu de Russie chez lui.

Frais de vente : 25 % HT ( 30 % TTC)
Experts:
Mariam Varsimashvili : russia@millon.com,  Tél : 01 47 27 95 34

 

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EXTRAIT du CATALOGUE

 

 

Lot 2 : Icône portative en argent (800 millièmes) à décor repoussé figurant d’un côté la Mère de Dieu à l’Enfant et sur l’autre Saint Antipas de Pergame. Une trape s’ouvre au sommet et renferme une image de la Vierge sur papier. Légères usures.
Probablement Balkans, XVIIIe siècle.
Poids : 34,9 g. H. 5,5 x L. 5 cm.

Путевая икона, серебро, изображающая Богоматери с младенцем Иисусом и Антипа Пергамского. Износ.
Вероятно Балканский полуостров, XVIII в.

Estimation : 400 € – 500 €

 

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Lot 7 : Icône sur trois registres figurant 22 saints et saintes.

Tempera et or sur bois. Bon état, légers manques et restaurations.
Le premier registre figure les saints Serge, Séraphin, Théodore, David, Constantin?, Jean Chrysostome et Nicolas. Le second registre figure les saints Samon, Gouri, Aviva, Blaise et Modeste. Le troisième registre d’autres saints parmi lesquels figurent Pierre, Paul, Basile le Grand, l’Archange Saint Michel, Sylvestre et sainte Eudoxie.
Russie, première moitié du XIXe siècle.
H. 44,5 x L. 37 cm.

Икона 22 святых, изображенных на трех регистрах. На деревe, золото, тeмпера.
Небольшие повреждения, реставрация. Общее сocтояние хорошее.
Россия, первая половина XIX в.

Estimation : 400 € – 600 €

 

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Lot 13 : Icône de voyage triptyque.

Au centre la Mère de Dieu, sur les côtés deux groupes de quatre saints.
Tempera et or sur bois, dans son coffret a charnières en cuivre.
Russie, XVIIIe siècle.
H. 4 x L. 11 cm (ouverte).

Путевая икона триптих. В центре Божья матерь, по краям две группы из четырех святых. Россия, XVIII в.
4 x 11 см (в открытом виде).

Estimation : 180 € – 200 €

 

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Lot 16 :  Lot de 9 œufs de Pâques. Verre et porcelaine.
Russie et Europe de l’Est, XXe siècle.
H. 9 à 14,5 cm.

Лот из 9 Пасхальных яиц. Стекло и фарфор.
Россия и восточная европа, XX в.
От 9 до 14,5 см.

Estimation : 50 € – 80 €

 

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Lot 28  :  Icône de Saint Nicolas. Chromolithographie sur porcelaine rehaussée de peinture polychrome. Encadré. Allemagne, XX siècle.

H. 23,8 x 17,8 cm. Cadre : H. 29 x 22,8 cm.

 

Хромолитография на фарфоре подчеркнутая полихромной живописью. В раме.
Германия, XX в.
23,8 x 17,8 см. В раме: 29 x 22,8 см.

Estimation : 60 € – 80 €

 

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Lot 35 : Lot de 3 lithographies figurant des vues de Saint-Pétersbourg :
-Vue du château des Ingénieurs prise du jardin d’été.
-Porte triomphale, sur le chemin de Peterhoff.
-Vue prise dans le parc de Pavlovsky.

D’après Karl Petrovich Beggrov (1799-1875), éditées par H. Prevost. Bon état général.
H. 37-27,5-37,5 x L. 27,5-37-27,5 cm

Три литографии с видами Санкт Петербурга:
-Вид Михайловского замка из зимнего сада.
-Триумфальные ворота на пути в Петергофу.
-Вид Павловского парка.
Литографии выполненные по произведениям Карла Петровича Беггрова (1799-1875). Издательство Превост. Состояние хорошее.
37-27,5-37,5 x 27,5-37-27,5 см.

Estimation : 150 € – 200 €

 

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Lot 39 : École russe du XXIe siècle. Mars (2008).
Huile sur toile signée en russe en bas à droite « Korichev », contresignée et annotée au revers. Bon état.

H. 50 x L. 60 cm

Русская школа ХХ в. Март (2008).
Холст, масло. Подпись в правом нижнем углу “Коричев”, подпись на обратной стороне. Состояние хорошее.
50 х 60 см.

Estimation : 80 € – 100 €

 

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Lot 41 :  Dmitrienko, École russe du XXe siècle. Nature morte aux pichets (1946).
Huile sur toile, signée en bas à gauche « Dmitrienko » et datée « 1946 », contresignée au dos sur le châssis. Bon état.
H. 73 x L. 50 cm

Дмитриенко, русская школа ХХ в. Натюрморт с кувшинами (1946).
Холст, масло. Подпись в левом нижнем углу “ Дмитриенко” и дата “1946”, подпись повторяется на подрамнике с обратной стороны. Состояние хорошее.
73 х 50 см

Estimation : 300 € – 500 €

 

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Lot 42 :  BIRTCHANSKY Raphael (1883-1953).

Paysage imaginaire de Russie. Huile sur toile signée en bas à droite. Encadrée, bon état.
H. 54 x L. 65 cm

Бирчанский Рафаил Петрович (1883-1953).
Воображаемый русский пейзаж.
Холст, масло, подпись правом нижнем углу. Оформлена в раму, состояние хорошее.
54 х 65 см.

Estimation : 200 € – 300 €

 

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Lot 50 : ZBANOV, école russe du XIXe siècle, d’après James SANT (1820-1916).

L’enfant Samuel. Aquarelle sur papier, signée en bas à droite en russe « Zbanov » (?).
Encadrée. Bon état, légères taches.

H. 22 x L. 18,5 cm (à vue).

ЗБАНОВ, русская школа XIX века, по картины Джемса САНТ (1820-1916).
Самюель в детстве
Бумага, акварель, подпись внизу справа на русском «Збанов»(?).

Собственная рамка. Состояние хорошее.

Estimation : 500 € – 700 €

 

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Lot 72 :  POPOV-MASSIAGUINE Volodia (né en 1961). Révélation du soir
Huile sur toile, signée et datée en bas à gauche, contresignée et annotée au dos en russe. Bon état.
H:116 х L: 89

Попов-Масягин Володя (1961 г.) ВЕЧЕРНИЕ ОТКРОВЕНИЯ
Масло, холст, подпись.

Estimation : 2 000 € – 2 500 €

 

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Lot 81 : Morozov A., école russe du XXe siècle. Bateaux sur le fleuve (1940).
Huile sur toile signée en russe et datée en bas à droite. Encadrée, bon état.
H. 30 x L.48 cm

МОРОЗОВ А., Русская школа XX в. Лодки на реке (1940).
Холст, масло, подпись на русском языке и дата в правом нижнем углу. Оформлена в раму, состояние хорошее.
H. 30 x L. 48 см

Estimation : 150 € – 200 €

 

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Lot 90 : Ensemble de 4 tasses de forme évasée et leurs soucoupes en porcelaine, à décor noir et or sur fond violet ou vert représentant la flèche de l’île Vassilievski à Saint-Pétersbourg et d’un trophée à la Marine avec ancres dans des cartouches de style néoclas Manufacture Lomonosov, Léningrad, époque soviétique (marquées).
H. 9,5 x D. 16 cm.

4 Чашки в форме факела и блюдце. Фарфор с черным и золотым орнаментом на фиолетовом фоне. Памятник гавани и трофей с якорями, для морского флота.
Состояние хорошее.
Ломоносовский фарфоровый завод, Ленинград, советская эпоха.
К этому прилагается еще три чайные пары.
9,5 x16 см.

Estimation : 400 € – 600 €

 

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Lot 100 : Ordre de Saint Wladimir. En or 56 zolotniks, croix de 4e classe avec glaives, avec son ruban. Très bon état. Saint-Pétersbourg, avant 1908.
Contrôleur : Yakov Liapounov. Orfèvre : A. Brylov (Maison Edouard).
Poids brut : 17 g. L. 39,6 mm.

Орден Св.Владимира, крест 4-й степ. c мечами. Золото. Фирма Эдуард, клейма АБ = А. Брылов. Петербургский кокошник до 1908 г «56».
Оригинальная лента, 39,6 мм. Вес: 17. Сост. очень хорошее.

Estimation : 1 200 € – 1 500 €

 

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Lot 104 : Bicorne de grande tenue d’officier de marine. Chapelier : C. Schiffler à Saint Petersbourg, fondé en 1852. Monogramme du propriétaire : T.F
Très bon état. Époque Nicolas II (1894-1917).

Шляпа морского офицера. Царствование Николая II. Шляпник : С.Шиффлер в СПБ. Фирма осн. В 1852 г. Вензель хозяина шляпы : Т.Ф Состояние очень хорошее

Estimation : 1 200 € – 1 500 €

 

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Lot 113 : Kindjal caucasien. Garde entièrement recouverte en argent niellé, deux boutons. Lame à trois pans travail Damas. Fourreau cuir et bois entièrement recouvert d’argent niellé, ouvragé sur les deux faces. Très bon état.
L. 51,5 cm.

Кинжал кавказский. Рукоять, целиком покрытa серебром, украшенная чернью, две пуговки. Трехлезвийный клинок. Дамаск. Ножны, деревo, кожa. Полностью покрыты серебром, украшенным чернью.
Общая длина: 51,5 см. Состояние oчень хорошее

Estimation : 2 300 € – 2 500 €

 

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Lot 119 : Boîte rectangulaire s’ouvrant à charnière en bois recouverte de papier mâché polychrome, à fond noir et rehauts dorés, le couvercle orné d’une scène de banquet d’après les contes populaires russes. Bon état, dans son coffret d’origine.
Manufacture de Palekh, époque soviétique (1984). Signée par D. Kraïkine.

H. 3,5 x L. 12,5 x P. 10 cm.

Прямоугольная коробка с крытой деревянной петлей из папье-маше.
Палехская мануфактура, советские времена.

Estimation : 50 € – 80 €

 

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Lot 125 : Lot de 4 boîtes rectangulaires en papier mâché laqué polychrome, les couvercles ornés de scènes tirées des contes populaires russes. Bon état. Russie, époque soviétique, XXe siècle.

Набор из 4 коробoк из лакированного папье-маше с полихромной отделкой. Крышки украшенный сюжетами из русских народных сказок

Estimation : 30 € – 50 €

 

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Lot 129 : Samovar de forme cylindrique en laiton doré et martelé, garnitures en bois noirci. Bon état général.
Fabrication des Frères Baranov à Toula, avec marques des diverses médailles d’or, d’argent et de bronze décernées en 1907 et 1909 aux expositions de l’industrie.
Russie, début XXe siècle.
H. 55 cm.

Самовар цилиндрической формы, Позолоченная латунь, почерневшее дерево, состояние хорошееПроизводство братьев Барановых, Тула.
Россия, начало 20 века. Самовар – банка.
Фабрика братьев Барановых. Тула.
Имеется несколько вмятин. Укомплектован, с краном.

Estimation : 200 € – 300 €

 

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Lot 139 : Carnet de bal en argent 84 zolotniks (875 millièmes) à décor émaillé polychrome champlevé et niellé de fleurs dans des entrelacs. Il s’ouvre à charnière par un fermoir en trompe l’œil, intérieur en tissu rouge. Travail français pour le marché russe.
Poinçon tête de Mercure d’exportation et poinçon d’importation russe.
Poids brut : 85,8 g. H. 6,5 x L. 10,2 cm.

Бальный блокнот. Серебро, проба 84. Полихромные выемчатые эмали. Цветoчный орнамент. Закрывается на шарнирax, застежкa «тромплей», выстлана красной тканью. Французская работа для российского рынка.
Французское экспортнoe и русское импортное клейма.

Estimation : 400 € – 600 €

 

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Lot 148 : Sonnette de table de forme circulaire quadripode en vermeil 84 zolotniks (875 millièmes), à décor émaillé bleu guilloché à motifs de rayons, le bouton poussoir serti d’un cabochon de pierre de lune dans un entourage de roses diamantées. Conservée dans son Travail dans le goût de Fabergé, poinçons de prestige, XXe siècle. Poids brut : 180,9 g.
H. 5 cm x D. 7.5 cm.

Настольный звонок. Серебро позолоченное 84.
Работа в стиле Фаберже.

Estimation : 2 200 € – 2 500 €

 

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Lot 155 : Pendule en forme de violon

en argent 84 zolotniks (875 millièmes) à décor émaillé rouge et incrustation d’ivoire s’ouvrant à charnière par un bouton poussoir, l’intérieur orné de deux cadrans amovibles. Bon état. Porte des marques de prestige, dans le goût de Fabergé, XXe siècle.
Poids brut : 342,6 g. L. 18 cm.

Часы в форме скрипки из серебра 84 золотника (875 тысячных) с красной эмалью и инкрустацией из слоновой кости, открывающийся на шарнирах с помощью кнопки, внутренняя часть украшена двумя съемными циферблатами. Состояние хорошее.
Имеются престижные клейма, в стиле Фаберже, XX в.

Estimation : 1 000 € – 1 200 €

 

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Lot 158 : WOLFF Albert Moritz (1854-1923). Troïka attaquée par des loups.
Bronze à patine brune, signé sur la terrasse A. M. Wolf. fec(it).
Marque du fondeur allemand : “Aktien Gesellsch Gladenbeck Berlin”.
L. 30,5 x P. 14,5 cm.

ВОЛЬФ Альберт Мориц (1854-1923). Тройка атакованная волками.
Бронза с коричневой патиной, подпись

Estimation : 1 600 € – 1 800 €

 

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Lot 167 : Lot de catalogues de ventes russes Sotheby’s et Christie’s des années 1980 et 1990.

Лот каталогов Sotheby’S и Christie’s (русское искусство) 1980-х и 1990-х годов.

Estimation : 80 € – 100 €

 

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Lot 179 : Lot de 2 revues « La Russie Illustrée » consacrées à Pouchkine. On y joint une revue « Boris Godunov, Opéra russe à Paris ». En l’état.

Лот из 2 журналов “Иллюстрированная Россия”, посвященных Пушкину. К нему прилагается журнал “Борис Годунов, Русская опера в Париже”. Состояние удовлетворительное.

Estimation : 50 € – 80 €

 

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Lot 188 : POTIECHINE P., école russe vers 1900. Portrait du tsar Nicolas II (1901).
Huile sur toile, signée en bas à droite « P. Potiechine » et datée « 1901 ». Accidents, en l’état.
L’oeuvre a probablement été réalisée d’après un portrait du tsarévich Nicolas Alexandrovitch, futur Nicolas II, puisqu’il est en uniforme de l’artillerie à cheval de la Garde où il a servi à la première batterie de la première brigade en 1890. Le ruban de
sa croix de Saint Wladimir devrait être rouge et noir et non pas rouge et blanc.

H. 53,5 x L. 44 cm.

Потешин, Русская школа около 1900 года. Портрет Николая II (1901).
Холст, масло, подпись внизу справа “П. Потешин”

Estimation : 1 000 € – 1 200 €

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CATALOGUE COMPLET : CLIQUEZ

 

Artprecium est une marque du groupe MILLON .

Crée en 2011, par la rencontre de 3 commissaires-priseurs dynamiques bénéficiant d’une longue expérience du marché de l’art.

Artprecium est spécialisée dans estimation en ligne  et  l’expertise des  œuvres d’art,

L’équipe Artprecium assistée des experts du groupe MILLON met à votre service toutes les ressources nécessaires pour promouvoir et vendre aux mieux vos œuvres .

 

 

 

 

 

 

 

Le Shtandart, « étendard »

du dimanche 11 au vendredi 23 octobre 2020.

Port de la lune, 33000 Bordeaux

 

 

Mythique navire-école russe et à visiter, et il est même possible d’embarquer pour une traversée Bordeaux-Ile d’Yeu-La Rochelle, 4 jours à bord.

Voir article sur ARTCORUSSE : CLIQUEZ

Pour ceux qui rêvent d’embarquer sur un navire du genre,

une traversée est proposée, à laquelle il faut s’inscrire : CLIQUEZ

Port de départ: Bordeaux Embarquement : 23.10.2020 à 16:00
Départ: 24.10.2020 à 00:30 Port de destination : Île d’Yeu — La Rochelle
Arrivée: 26.10.2020 à 14:00
Tarifs : 360€ .

 

Port de la Lune 33000 Bordeaux

Visite jusqu’au 23 octobre : de 10h à 12h30, et de 13h30 à 20h30

Tarifs : Adultes : 4 €, enfants : 1€, et moins de 5 ans, gratuit

 

 

ANNULATION 

 

Venue exceptionnelle à Paris

de la ” tsarine de la danse ”

Svetlana Zakharova

pour célébrer l’univers de Gabrielle Chanel.

Samedi 24  à 20 h et dimanche 25 octobre à 16 h

Théâtres de Champs Elysées, VIII° Paris

 

 

 

Voilà bien deux dates automnales qui feront courir le tout Paris tant l’événement est somptueux et exceptionnel. En premier lieu, la présence de la « tsarine de la danse » Svetlana Zakharova, immense artiste pour laquelle tous les superlatifs d’excellence sont insuffisants. Entourée des solistes du Ballet du Bolchoï, elle vient présenter un spectacle qui lui tient particulièrement à cœur, celui de célébrer « l’amitié entre le ballet et la mode » au travers de la personnalité et de la vie de Gabrielle Chanel. Pour cela, 85 costumes ont été créés dans les ateliers de couture du temple de la danse moscovite sur les « croquis exclusifs » de la Maison Chanel. Pour autant, il ne faudrait pas réduire le projet à un défilé de mode car il s’agit bien d’un ballet qui retrace la vie de Gabrielle Chanel, symbole du chic à la française et figure de la libération de la femme, une femme qui aux yeux de l’Etoile a doublement « révolutionné la notion de mode féminine et celle de liberté ». Tout est ainsi réuni pour que ces deux soirées soient l’événement « le plus chic et le plus couru » de la danse cette saison.

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Svetlana Iourievna Zakharova (Светлана Юрьевна Захарова), prodigieuse ballerine russe surnommée « La tsarine de la danse ». Elle est prima Ballerina du ballet Bolchoï et de la Scala de Milan, considérée comme l’une des plus grandes danseuses classiques.

Svetlana Zakharova est née le 10 juin 1979 à Loutsk (Ukraine), époque où ce pays faisait partie de l’URSS  Elle est donc de nationalité russe. Âgée de 10 ans, Svetlana Zakharova est admise à la Kiev Choreographic School.  Svetlana doit quitter l’école de danse quatre mois plus tard pour suivre ses parents, lorsque la famille revient en Ukraine, elle se présente de nouveau au concours d’entrée et réintègre la Kiev Choreographic School où elle étudie sous la houlette de Valeria Souleguina.

En 1995, elle remporte la médaille d’argent du Concours international des Jeunes Danseurs de Moscou, ce qui lui permet de prétendre à la classe de promotion de l’Académie Vaganova,  vivier des futurs danseurs de la troupe du Mariinky. À 17 ans, Svetlana Zakharova rejoint l’effectif de la compagnie du Mariinsky, son ascension au sein de la troupe sera fulgurante, puisqu’elle n’attendra qu’un an avant d’être nommée « principale », c’est-à-dire danseuse étoile.

La carrière de Svetlana Zakharova ne prend véritablement son essor qu’en 2003, lorsqu’à la suite d’un différend avec le Mariinski elle rejoint la compagnie rivale, Le Théâtre Bolchoï (qui l’avait déjà invitée alors qu’elle débutait au Mariinsky) . Elle commence alors à travailler avec Ludmila Semenyaka (également diplômée de l’Académie Vaganova). Elle est également sous contrat avec la Scala de milan, devenant la première Russe à y obtenir le titre de Prima Ballerina, et y danse régulièrement : Le Lacdes cygnes, Giselle, La Belle au boia dormant et la Baladay§re avec Roberto Bolle, partenaire privilégié.

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H g G

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PROGRAMME

COME UN RESPIRO

Georg Friedrich Haendel | musique
Mauro Bigonzetti | chorégraphie
Helena De Medeiros | costumes
Carlo Cerri | lumières
Svetlana Zakharova | Etoile du Bolshoï Ballet

avec Denis Savin, Jacopo Tissi, Mikhail Lobukhin, Vyacheslav Lopatin, Ana Turazashvili, Anastasia Stashkevich, Victoria Litvinova, Marfa Fyodorova, Tatiana Osipova, Anita Pudikova, Karim Abdullin, Alexei Gaynutdinov, Anton Gaynutdinov

 

GABRIELLE CHANEL

Ilya Demutsky | musique
Yuri Possokhov | chorégraphie
Alexei Frandetti | livret
Maison Chanel | costumes originaux
Maria Trebugova | décors
Ilya Starilov | vidéo
Ivan Vinogradov | lumières
Svetlana Zakharova | Etoile du Bolshoï Ballet

avec Ana Turazashvili, Mikhail Lobukhin, Jacopo Tissi, Nelli Kobakhidze, Svetlana Pavlova, Victoria Litvinova, Anita Pudikova, Vyacheslav Lopatin, Denis Savin, Karim Abdullin, Vasily Danilchuk, Dmitry Efremov, Alexei Gaynutdinov, Anton Gaynutdinov, Marfa Fyodorova, Anna Grigorieva, Tatiana Osipova

La deuxième partie est consacrée au ballet « Gabrielle Chanel », une histoire basée sur la vie et le travail de la grande couturière, figure emblématique de la mode du XXe siècle. Gabrielle Chanel entretenait des liens forts avec la Russie : elle a aussi vécu une aventure amoureuse avec le Grand-Duc Dimitri Pavlovich en 1922-23 et a fait travailler la Grande-Duchesse Maria Pavolvna en tant que brodeuse. Elle a également financé la reprise du Sacre du Printemps, le ballet de Serge de Diaghilev sur une musique d’Igor Stravinsky et elle a hébergé le compositeur russe et sa famille pendant plusieurs mois dans sa maison de Garches.

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Conçu spécialement pour Svetlana Zakharova, le ballet retrace le parcours de la jeune provinciale inconnue à la fondatrice de l’une des maisons de mode les plus influentes de la planète. Les 85 costumes ont été créés à partir de « croquis exclusifs » de la Maison CHANEL et conçus par les ateliers du Bolchoï.

La danseuse de 40 ans, au Bolchoï depuis 2003, fait revivre sur scène une Gabrielle Chanel « majestueuse et solitaire » et parle d’une femme « qui a révolutionné la notion de la mode féminine, la notion de sa liberté ».

(Musique enregistrée)

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Tout est aménagé au sein du théâtre pour vous assurer de passer une belle soirée dans les règles de sécurité et distanciation. Port du masque obligatoire et gel hydroalcoolique à disposition dans la salle et les parties communes.

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Théâtre des Champs-Elysées

15 avenue Montaigne, 75008 PARIS

Métro station Alma-Marceau (ligne 9) ou Franklin-Roosevelt (ligne 1)
RER station Pont de l’Alma (ligne C)
Bus lignes 42, 63, 72, 80, 92

Station de taxi Place de l’Alma, angle avenue George V
Station Vélib’ en face du Théâtre

Parc de stationnement Alma-George V

Téléphone réservation :01 49 52 50 50

Billeterie : CLIQUEZ

Tarifs : de 20€ à 130€

 

 

Association des Amis de l’Art

Organise une

Soirée russe

avec

Timur ABDIKEYEV, basse

Alexandra TENISHEVA, soprano

 Samedi 19 septembre 2020, de 17 h 30 à 20 h 30

Manoir en plein coeur de St-Maur-de-Fossés 94100

 

 

Soirée exceptionnelle à la russe en plein air dans le jardin privée d’un manoir de prestige en plein cœur de St-Maur-de-Fossés.

Au programme des airs classiques et des chansons russes, italiennes et orientales interprétés par le célèbre chanteur d’opéra, soliste du Théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg Timur ABDIKEYEV et la soprano Alexandra TENISHEVA.

 

 

Timur ABDIKEYEV

Timur Abdikeyev, né en 1979 à Bakou (République d’Azerbaïdjan) dans une famille tatare, diplômé en 1990 d’une école musicale (accordéon et piano). En 1996, il entre au Conservatoire Gadjibekov à Bakou. En 2000, il remporte les prix et les distinctions lors de deux concours : Concours républicain Shovget Mamedova (Azerbaïdjan) et au concours international Bul-Bul. Il reçoit le prix « Nadejda » (Espoir) du fonds d’Irina Arkhipova. Ce prix reçu des mains de la grande cantatrice russe ouvre au chanteur basse, les portes d’une carrière internationale.

Timur est lauréat du concours international des vocalistes (présidé par Vladimir Atlantov) et finaliste du concours du théâtre La Scala à Milan (présidé par Leila Gendger).

En 2004, il débute avec succès sur la scène du Théâtre Mariinsky (Saint-Pétersbourg) où il donnera la plupart de ses récitals. Depuis, il s’est produit sur cette scène dans plus d’une soixantaine de rôles, comme dans beaucoup de salles du monde : l’Opéra Bastille à Paris, l’Opéra Royal de Stockholm, le Barbican Hall à Londres, le Teatro Real à Madrid, le Bolchoï à Moscou, le John F. Kennedy Center à Washington et le Carnegie Hall à New York.

Il participe aux concerts de gala donnés à l’occasion du 300e anniversaire de la ville de Saint-Pétersbourg et au 1000e anniversaire de la ville de Kazan (Tatarstan), diffusion télévisée de ses récitals et des concerts des solistes du Théâtre Mariinsky, participation à une vingtaine de premières du Théâtre, concerts avec des artistes émérites tels que Vladimir Galousine, Maria Goulegina, Nicolai Poutiline, Anna Netrebko, Ferruccio Furlanetto, avec des chefs d’orchestre tels que Valerii Guergiev, Gienandrea Noseda, Keri-Lynn Wilson, Rafael Fruhbeck de Burgos.

 

En septembre 2004 Timur Abdikeyev a donné son premier récital au Suntory Hall au Japon. Ce concert a eu un grand retentissement qui lui a apporté un succès et une renommée internationale. Sa carrière prend de plus en plus d’ampleur et s’étend désormais aux États-Unis, à la Grande-Bretagne, à l’Italie, l’Allemagne, l’Autriche, la Hongrie, la France, au Japon, à la Lettonie, à la Russie, à la Turquie, et à l’Azerbaïdjan. Le 27 août 2010 le Président de la République du Tatarstan (Fédération de Russie) a décoré Timur Abdikeyev du titre de l’Artiste émérite de la République du Tatarstan.

 

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ALEXANDRA TENISHEVA

Artiste soprano au style ”slave”, Alexandra Tenisheva suscite l’émotion, la joie, la sentimentalité et la mélancolie lorsqu’elle vous plonge dans l’univers de son spectacle où les grands airs classiques, les tubes internationaux, et de merveilleux chants russes coexistent en parfaite harmonie, ce qui rend cette artiste unique en son genre. Chef de chœur, professeur de chant et de piano au Conservatoire Rakhmaninov à Paris.

Un verre d’amitié avant le concert et un cocktail à la fin de la soirée sont inclus au prix du billet.

 

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Jardin privé d’un manoir

Avenue du Général Leclerc, 94100 Saint-Maur-des-Fossés

Tarif : 40€ plein tarif

INSCRIPTION OBLIGATOIRE : CLIQUEZ

 Conférence

“Pierre Cubat (1844-1922), cuisinier des tsars”

par

Nicolas de la Bretèche

Jeudi 1er octobre 2030 à 18 h 30

Salle du Conseil, Mairie VII° Paris

 

 

A la table des tsars : la fabuleuse ascension de Pierre Cubat à la Cour des empereurs russes Pierre Cubat a tout fait par passion. Cuisinier d’origine modeste, il quittera son foyer pour se lancer à la conquête de Saint-Pétersbourg. Une audace et un talent qui lui permettront de devenir le cuisinier et le confident des trois derniers tsars et le favori des réceptions de la Cour Impériale.

Un beau livre à la fois riche en informations historiques et unique avec des recettes reconstituées par un grand chef, très complet grâce à un agencement ciselé combinant esthétisme, cuisine mais également histoire. L’auteur, homme passionné, a mis à profit tous ses talents d’enquêteur-archiviste pour faire état de détails insolites, précis, et exposer le résultat d’un travail de documentation fouillé sur la cuisine des trois derniers tsars de Russie.

Plus de renseignements sur l’ouvrage : CLIQUEZ

 

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Nicolas de la Bretèche journaliste, écrivain et conférencier. Passionné d’Histoire, de gastronomie et de musique, il a à cœur de faire revivre, à travers des biographies toujours très documentées, les destinées exceptionnelles qui ont marqué le XIXe et le XXe siècle. Il est l’auteur de « La Diva flamboyante », qui retrace la vie de la cantatrice Marthe Chenal (1881-1947), et de «A la table des tsars» édité en novembre 2019 chez MachaPublishing.

 

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L’hôtel de Villars et les tsars de Russie

L’actuelle mairie du VIIe arrondissement occupe un hôtel du XVIIe siècle qui a subi de nombreuses transformations au cours des temps. De 1645 à 1647, Jacques le Coigneux, président à mortier au Parlement de Paris, fait bâtir rue de Grenelle une maison à l’architecture noble pour “jouir de la tranquillité des champs et respirer tout à son aise.” L’hôtel est ensuite acquis 1685 par Philippe de Montault, duc de Navailles, maréchal de France, puis en 1710 par Louis-Hector, duc de Villars, maréchal de France. L’Hôtel est alors réaménagé par l’architecte Germain Boffrand.

En 1717, lors de la visite à Paris du tsar Pierre le Grand, le duc de Villars donne un souper pour honorer l’illustre visiteur. On raconte que lors de cette soirée suivie d’un feu d’artifice, on joua une symphonie militaire; le tsar prit un tambour et le maréchal des cymbales…

 

Mairie du VIIe arrondissement

116 rue de Grenelle, 75007 Paris

Métro:  Solferino (ligne 12)

 

 

Le Shtandart, « étendard »

du vendredi 25 septembre au vendredi 2 octobre 2020.

Quai de la Fosse, Ponton Belem, 44000 Nantes

 

Il est arrivé en avance sur son programme jeudi 24 sept .

C’était le premier bateau de guerre du tsar Pierre le Grand, lancé en 1703 en service jusqu’en 1727.  La réplique du Shtandart a été construite de 1995 à 1999, au bord de la Neva, à Saint-Pétersbourg.

La frégate “STANDART” est amarrée au ponton Belem. Avec ses 34,5 m de long pour 7,5 m de large, le trois-mâts est la réplique du premier bateau de guerre du Tsar Pierre le Grand de 1703 et a été lancé en 1999.

 

 

Ce navire est un trois mats et un voilier école, il participe à de nombreuses fêtes maritimes, régates et courses de grands voiliers, comme la Tall Ship Race, partout en Europe.

 

La frégate STANDART a reçu en juillet 2020, une immatriculation d’État à part entière en tant que navire d’entraînement sportif, avec un équipage de 36 personnes et une zone de navigation 2 (cela signifie à 200 miles du port-abri, et une force de vent jusqu’à 28 m / sec. et des vagues jusqu’à 7 mètres).

Plus d’info sur : www.shtandart.ru

 

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Quai de la Fosse

Ponton Belem, 44000 Nantes

HORAIRES : de 10 h à 12 h 30 et de 13 h 30 à 20 h 30 (jusqu’à 22 h vendredi et samedi).

Tarifs : 4 € ; enfants, 2 € ; gratuit pour les moins de 12 ans.

 

 

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CHANGEMENT  DE  LIEUX

 

“CONCERT  NATACHA NUITS de PRINCES”

Samedi 26 septembre 2020 de 20H À 21h30

Samedi, pour le concert de Natacha & Nuits de Princes on déménage
au Corcoran’s!!!
RV  comme prévu devant les arènes à partir de 19h45
et on traverse l’escalier !!!
VOIR PLUS BAS

 

 

NUIT de MONTMARTRE

ANNULÉ

 

Un comédien – Pascal Monge, une chanteuse – Natacha Fialkovsky et deux musiciens – Olivier Cahours et Pascal Storch vous emmènent dans le Paris des années 30. Soutenus par des textes de Kessel, et des musiques russes et tsiganes ils vous racontent avec force et tendresse,ces personnages – princes ou voyous qui faisaient alors battre le coeur de Montmartre à la mode russe!

En 1927, Joseph Kessel a 30 ans lorsqu’il écrit “Nuits de Montmartre”. Ce roman correspond à une période de sa vie, où l’écrivain se laisse emporter par la vie trépidante aux multiples excès des cabarets russes russes de Montmartre. Aujourd’hui un comédien, une chanteuse et deux guitaristes ouvrent le rideau sur une aventure de plus d’une heure, mêlant musiques et texte. Ils nous racontent avec force et tendresse ces personnages, princes ou voyous, tous émouvants et frôles dans un Paris à la mode russe.

” Il me fallait ces mélodies, ces accents qui, pour exprimer joie et détresse, possèdent une frénésie, une brûlure que l’on ne trouve nulle part ailleurs. ” Joseph Kessel.

 

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Pascal Monge élève de Jacques Mauclair, Teddy Bilis et Yves Gasc au Centre de la rue Blanche (ENSATT), après le Cours Jean Périmony (Prix Henri Rollan), Pascal complète sa formation théâtrale par des études musicales lors de concerts avec l’Ensemble vocal et instrumental de l’Oratoire Massillon. Pascal a joué entre autres Scapin dans « les Fourberies de Scapin », Pasquin dans « le Jeu de l’Amour et du Hasard » , « Voulez-vous jouer avec Moa » , au Théâtre Montansier à Versailles, « Architruc » de Robert Pinget, au Festival du Marais la pièce de Goldoni « L’Eventail » mise en scène de Daniel Ceccaldi, au Studio des Champs-Elysées « l’Exil »  de Henry de Montherlant, et la pièce de Marc-Gilbert Sauvajon, « 13 à Table » dans la mise en scène de Pierre Palmade. Il a également travaillé avec la Compagnie Antoine Bourseiller-Chantal Darget, puis au Théâtre de la Huchette, au Théâtre de la Potinière et Edouard VII, et au Théâtre Saint-Georges. Il participe à la lecture de textes sur France 2 (Le Jour du Seigneur), sur Fréquence Protestante (dernièrement quatre émissions sur Michael Lonsdale) ainsi que des textes de Martine Lecoq. Il est le narrateur de romans policiers de Tito Taupin et de « La Femme de trente ans » d’Honoré de Balzac (Editions Frémeaux) et de Nuits de Montmartre d’après Joseph Kessel. Pour le cinéma, Il a tourné avec Pierre Boutron : Le Rainbow Warrior, Robin Davis : La Pompadour, Pascal Chaumeil : L’Etat de grâce.

Pascal est cofondateur avec Maxime Mardoukhaev de l’Association Artistique Constantin Stanislavski, au sein de laquelle il propose plusieurs spectacles : le groupe « Natacha et Nuits de Princes », « l’Ensemble Kalina » ainsi que “Nuits de Montmartre”

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LAS FAMATINAS.

ANNULÉ

 

 

Musique d’Argentine avec trois femmes chanteuses et instrumentistes, elles nous proposent un voyage dans le rythme et la poésie d’Argentine, tout en délicatesse, rempli de joie et de sensibilité.

Ninon Valder : chant, bandonéon, flûtes.

Chloé Breillot : chant, ukulélé.

Valentine Jé : chant, flûtes

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.NATACHA  NUITS  de  PRINCES

au Corcoran’s

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Natacha Fialkovsky: Chant/Balalaïka
Olivier Cahours: Guitare/arrangement
Natalia Trocina: Domra
Pascal Storch: Guitare/Chant/Percussions
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Natacha Fialkovsky – chant et balalaïka
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Issue d’une famille de Russes blancs, Natacha se passionne pour la musique russe depuis sa plus tendre enfance. Après des études de balalaïka au conservatoire Rachmaninov de Paris, et une formation de chant auprès de Galina Danilina, Nadia Golovikhina, Marie France Lahore et Martina Catella, elle se produit avec les formations slaves les plus connues : Bratsch, le Cabaret Raspoutine, Ivan Rebroff, Marc de Loutchek, le Chœur tzigane Kazansky, l’Orchestre de balalaïkas Saint-Georges. En 1998, Natacha fonde simultanément « l’Ensemble Kalina » chants polyphoniques traditionnels russe à capella, ainsi que le groupe « Natacha et Nuits de Princes » tourné vers le jazz et les musiques du monde avec lesquels elle se produit régulièrement sur scène. Elle participe à la Bande originale de plusieurs films dont « Rire & Châtiment » d’Isabelle Doval avec José Garcia et « Hell » de Bruno Chiche avec Sarah Forestier http://www.nuitsdeprinces.com/
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Natalia Trocina: Domra
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Elle est née à Obninsk, Natalia commence comme toutes les petites filles russes à étudier la domra à 7 ans au conservatoire. A 15 ans, elle intègre le prestigieux conservatoire Gnessine à Moscou. Ayant obtenu ses diplômes, elle devient lauréate des concours de musique traditionnelle russe à Moscou, Kalouga, Novossibirsk. Elle retourne à Obninsk, pour y enseigner la domra au conservatoire et jouer dans l’orchestre d’instruments traditionnels de la ville. Arrivée en France, elle intègre très rapidement, l’orchestre du Raspoutine, L’Orchestre de Balalaïkas Saint Georges, et Natacha & Nuits de Princes.issue du prestigieux conservatoire Gnessine de Moscou).
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Olivier Cahours: Guitare classique
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Au départ musicien de jazz, mais jouant sur une guitare classique, Olivier écrit des mélodies “sur mesure” pour Natcha & Nuit des Princes. Il parvient avec ingéniosité à mettre chaque instrument en valeur et à dégager le son du groupe. Compositeur, interprète et arrangeur, il l’est également pour ses propres formations (Solo, Duo, Trio et Sur la Route). Olivier Cahours est l’invité de nombreux festivals: Parc floral de Paris, Flâneries de Reims, Grenoble Jazz Festival, Jazz en touraine, Masters Guitare de Pau…… Il a joué avec Jean-François Jenny Clark, Eric Barret, Peter King, Bertrand Renaudin, Enrico Rava, Palle Danielson, Sharon Evans…
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Pascal Storch : Guitare, chant
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D’origine russe, polonaise, roumaine et française, Pascal étudie tout d’abord la guitare classique et brésilienne puis fonde le groupe brésilien Parioca. Il côtoie alors Joao Bosco, Les Etoiles, Roland Dyens et Tonino Ramos…. Suite à une rencontre fortuite avec Natacha qui l’embarque d’abord dans le Chœur Kazansky, puis dans le groupe « Natacha & Nuits de Princes », puis enfin dans le spectacle « Nuits de Montmartre », il se tourne définitivement vers les musiques de l’Est et joue également dans des formations de musiques judéo-espagnoles et Klezmer avec Yankélé, Marlène Samoun et Eve Grumer.
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CORCORAN’S

9 rue Foyatier, 75018 Paris

Métro : Abesses (ligne 12), Anvers (ligne 2), funiculaire.

TARIF unique : 15€, gratuit pour les enfants de moins de 12 ans

Réservations : 06 70 02 73 10

Billeterie :

  • Natacha & Nuit de Princes : CLIQUEZ

 

 

Projection en avant-première du film

” Michel Ange “

d’ Andreï Konchalovsky

en sa présence

Mardi 15 septembre à 19h45
Cinéma L’arlequin, VI° Paris
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Projection en avant première de MICHEL-ANGE, dernier film du cinéaste russe Andreï Konchalovsky, en présence du réalisateur (une rétrospective lui est consacrée à la Cinémathèque Française du 14 septembre au 17 octobre. 51 Rue de Bercy, 75012 Paris,
renseignements : CLIQUEZ )
Durée : 2 h 14 min
avec  : Alberto Testone, Jakob Diehl, Orso Maria Guerrini.
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Michel-Ange (1475-1564), échevelé, barbu, les mains sales, les ongles cassés, les cheveux pleins de poussière – interprété par Alberto Testone choisi pour sa ressemblance physique et totalement habité par son personnage exalté . «J’ai voulu montrer non seulement l’essence de Michel-Ange, mais également les couleurs, les odeurs et les saveurs de son époque, sanglante et cruelle, mais pleine d’inspiration et de beauté», précise encore Andreï Konchalovsky.
Michel-Ange à travers les moments d’angoisse et d’extase de son génie créatif, tandis que deux familles nobles rivales se disputent sa loyauté. ce Michel Age est d’une toute autre matière, œuvre complexe et rugueuse qui trace du maître italien un portrait riche et contrasté. Le cinéaste russe a d’ailleurs…
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Andreï Sergueievitch Mikhalkov, (en russe : Андрей Кончаловский, transcrit Andrei Konchalovsky à l’anglo-saxonne, du fait de sa carrière hollywoodienne), né le 20 août 1937 à Moscou, est un scénariste, réalisateur, producteur, acteur et compositeur soviétique, puis russe. Il est le fils de l’écrivain Sergueï Mikhalkov, et le frère du cinéaste Nikita Mikhalkov. Il se consacre à la musique en qualité de pianiste, sa rencontre en 1960 avec Andreï Tarkovski, avec qui il coécrit plusieurs scénarios (Le Rouleau compresseur et le violon, L’Enfance d’Ivan, Andreï Roublev), l’oriente vers le cinéma.  Académicien de l’Académie nationale des arts et des sciences cinématographiques (2002), Officier de l’Ordre des arts et des lettres de France (2005), Ordre de la Légion d’honneur de France (2010). Président de la Nika Film Academy (2013).

Il fait son premier long-métrage en 1964: Le Premier Maître. Cinéaste prolifique, Kontchalovski se tourne alors vers l’adaptation de classiques russes, Tourgueniev et Tchekhov, avant de réaliser la fresque épique Sibériade qui remporte un succès d’estime ainsi que le Prix spécial du jury au Festival de Cannes 1979, rendant possible son exil aux États-Unis en 1980. Son long-métrage La Maison de fous (2002), décrivant la vie d’un asile psychiatrique en Tchétchénie, lui vaut le Grand prix du jury à la Mostra de Venise. Il obtient ensuite le Lion d’argent du meilleur réalisateur pour “Les nuits blanches du facteur” (2014), narrant la vie d’un facteur qui est le seul lien entre les habitants d’un village reculé de Russie et le monde extérieur.

Concernant sa biographie créative, Andrei Sergeevich Konchalovsky a écrit 34 scénarios, tourné 27 films, réalisé 8 représentations théâtrales sensationnelles, dont 5 productions d’opéra, publié 6 livres et plus de 100 articles journalistiques, reçu de nombreux prix, récompenses, titres.

Pendant plus de cinquante ans, Andrei Konchalovsky a travaillé avec dignité et professionnalisme dans le grand cinéma et le théâtre, restant toujours un artiste moderne qui a de grands projets créatifs.

 

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Le cinéma, ouvert vers 1930, ayant pour nom le Lux-Rennes, en raison de l’immeuble appartenant à EDF (Lux = Lumière) dans lequel il est logé. Jacques Tati décide de reprendre la salle en 1962, la rebaptise « L’Arlequin ». Il fait refaire la décoration parGeorges Peynet et y réalise en 1964 la première projection de la deuxième version en couleur de Hour de Fête. Le cinéma est ensuite exploité dans lesannées 1970 par Parafrance Films (Circuit Paramount des frères Siritzky).

De 1978 à 1993, la salle est programmée par l’organisme d’exportation du cinéma soviètique  par le biais de sa filiale française Les Films Cosmos afin de lui servir de vitrine, permettant de faire découvrir des réalisateurs comme Andreï Tarkovski ou Andreï Kontchalovski. Durant cette période, le cinéma se nomme Le Cosmos et programme principalement les films Sovexport russes, géorgiens et des pays baltes.

Redevenu L’Arlequin durant les années 1990, elle est actuellement l’une des rares salles parisiennes équipées pour accueillir les malvoyants et les malentendants. L’Arlequin accueille chaque année le festival du cinéma russe.

Cinéma L’Arlequin
76 rue de Rennes 75006 Paris
Tél : 01 45 44 28 80
Métro : St Sulpice (ligne 4)
Bus :  48, 83, 84, 89, 94, 95, 96
Tarifs : 9,80€,  7,50€ réduit,  5€ -de 15ans
Réservation : CLIQUEZ

 

Vente à Drouot

” Haute décoration ”

Mercredi 23 septembre 2020, à 13 h 30

Drouot – Salle 11

 

 

Exposition :
Mardi 22 septembre de 11 h à 18 h
Mercredi 23 septembre de 11 h à 12h

ORFÈVRERIE

OBJETS DE VITRINE

PIERRES DURES

CHINOISERIES

 

Quelques objets russes ( lot 48 à 54),

(extraits du catalogue)

 

 

 

LOT 48 – Encrier décoratif quadripode en néphrite à monture en argent fondu ciselé. Vermeillé à l’intérieur, émaillé sur fond rouge dans deux médaillons ovales de part et d’autre, il porte les mentions en russe : « En souvenir du Couronnement » et sur l’autre face un chiffre imitant celui de Nicolas II. Il repose sur des pieds griffes prolongés de feuilles d’acanthe et de la représentation d’un animal fantastique ailé, lié aux autres par des guirlandes de fleurs et de fruits. Le couvercle à charnière présente un décor de larges godrons sommés de deux dauphins.
Porte des poinçons apocryphes.
Poids brut : 2724,78 g – hauteur : 14 cm

Estimation : 2 000 / 2 500 €

 

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LOT 49 – Ensemble de quatre boîtes de Fedoskino, les couvercles peints de miniature.
– OLEG IVANOVITCH CHAPKINE (NÉ EN 1955)
Combat de coqs. Situé et daté 1990 en bas à gauche, signé et numéroté (415) en bas à droite.
Boîte rectangulaire. Longueur 12,5 cm – hauteur : 4,5 cm – largeur 7,5 cm.

– O. DAVYDOV; Aliona et Kiribeevitch (protagonistes du « Chant du tsar Ivan Vassiliévitch, du jeune opritchnik et du vaillant marchand Kalachnikov » de M. Yu. Lermontov)
Situé et daté 1995 en bas à gauche, signé en bas à droite. Boîte ovale.
Longueur : 7,5 cm – hauteur – 3 cm – largeur : 9,7 cm.

– E. PANARINA, Sur le chemin de la source Daté 1995, situé titré et signé en pied.
Boîte ovale. Longueur : 7,5 cm – hauteur : 3 cm – largeur : 9,7 cm.

– MARGARITA PITCHOUGUINA, Princesse Zinaïda Nikolaïevna Youssoupova en costume russe (d’après le tableau de Konstantin Egorovitch MAKOVSKY)
Situé, daté 1995 et signé en pied. Rectangle ovalisé à angles coupés Longueur : 6,5 cm – hauteur : 4 cm – largeur : 5,5 cm

Estimation : 120 / 180 €

 

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LOT 50 – MARIA KOROLIOVA (NÉE VERS 1970 ?) Fedoskino. Trois boîtes en papiermaché,
les couvercles peints de portraits miniatures.

Alexandra Ossipovna Smirnova née Rosset (d’après une aquarelle de Petr Fedorovitch SOKOLOV)
Situé, daté 1995 et signé en pied. Longueur : 6 cm – hauteur : 3 cm – largeur : 7,3 cm.

Comtesse Varvara Petrovna Chouvalova née princesse Shakhovskaya (d’après une miniature de Pierre de ROSSI) Situé, daté 1995 et signé en pied. Longueur : 6,1 cm – hauteur : 2,9 cm –
largeur : 7,2 cm

Natalia Nikolaevna Pouchkina née Gontcharova (d’après une aquarelle de Alexandre Pavlovitch BRIOULLOV) Situé, daté 1995 et signé en pied. Longueur : 6,3 cm – hauteur : 3 cm –
largeur : 7,4 cm

Estimation : 150 / 200 €.

 

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LOT 52 – IGOR ALEXANDROVITCH ISSAEV (NÉ EN 1956) Fedoskino. Trois boîtes en papier-maché, les couvercles peints de portraits en costumes folkloriques.

Inconnue au costume russe (d’après un tableau de Ivan Petrovitch ARGOUNOV) Situé, daté 1994, titré et signé en pied. Boîte ovale Longueur : 9 cm – hauteur : 3 cm – largeur : 11,5 cm

Christinia, paysanne de Torjok (d’après un tableau de Vladimir Loukitch BOROVIKOVSKY) Situé, daté 1994, titré et signé en pied. Boîte ovale Longueur : 7,5 cm – hauteur : 3 cm – largeur : 9,5 cm.

Princesse Zinaïda Nikolaïevna Youssoupova en costume russe (d’après le tableau de Konstantin Egorovitch MAKOVSKY) Situé, daté 1994, titré et signé en pied. Rectangle ovalisé.
Longueur : 8 cm – hauteur : 2,4 cm – largeur : 10,5 cm

Estimation : 180 / 250 €

 

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LOT 54 – IGOR ALEXANDROVITCH ISSAEV (né en 1956) Fedoskino. Deux boîtes en papier-maché, les
couvercles peints de portraits de femmes de l’aristocratie.

Idalia Grigorievna Poletika née d’Obertey, fille illégitime du comte Grigory Alexandrovitch
Stroganov (d’après une aquarelle de Petr Fedorovitch SOKOLOV) Situé, daté 1994, titré et signé en pied. Rectangle ovalisé. Longueur : 8 cm – hauteur : 3,2 cm – largeur : 10,5 cm

Princesse Sophia Grigorievna Volkonskaya, née princesse Volkonskaya (d’après une miniature de
Jean-Baptiste ISABEY) Situé, daté 1994, titré et signé en pied. Boîte ovale.
Longueur : 8 cm – hauteur : 3 cm – largeur : 9 cm

Estimation 120 / 180 €

 

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Hôtel Drouot
9, rue Drouot 75009 Paris

 

ADER, Société de Ventes Vo l o n t a i re s
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Tél. : 01 53 40 77 10 – Fax : 01 53 40 77 20

Expert Nicolas FILATOFF
russie.expertise.ngf@gmail.com
Tél. : 07 82 55 60

TÉLÉCHARGER le catalogue : CLIQUEZ

 

 

Projection du film et dîner

” Enfances Nomades”

La Ferme aux Rennes

Jeudi 1 octobre 2020 18 h

Auberge du Schantzwasen, 68140 Stosswihr